Le devoir, 31 août 1981, lundi 31 août 1981
-1 ¦&ËX.WS&1ËL- -jt ' ¦ FAIS CE Ql ¦!« LE TIRE-LIVRES CHAQUE MOIS iLlbr,imr„ Carneau 1691 est.Fleury (Vol.LXXII — No 147 Chaud et humide, possibilité d'une averse.Maximum 27 (détail t • 11) Montréal, lundi 31 août 1981 (Hauterive.Baie-Comeau.Sept-lles 40cants) 25 CENTS Attentat contre les bureaux du premier ministre iranien Radiai et Bahonar tués sur le coup week-end sportif : ¦ h ‘ .?::8 Les Alouettes encore battus Les Alouettes de Montréal ont subi une autre défaite à Hamilton où les Tiger-Cats l’ont emporté 16-11 samedi soir.Il s’agissait d’un septième revers en huit matches pour la formation de Joe Scannella, qui n’entretient plus aucun espoir de remporter le championnat de la section Est de la Ligue canadienne de football.Par contre, les Tiger-Cats, eux, sont pratiquement assurés de remporter ce championnat même si la mi-saison est tout juste atteinte.Page 7 Tim Raines en vedette Vainqueurs 3-0 samedi, les Expos ont cependant perdu 4-3 en 12 manches hier après-midi face aux Braves d’Atlanta, au Stade olympique.Tim Raines en a profité pour voler cinq buts durant ces deux matches et détient maintenant le record de buts volés par une recrue dans les ligues majeures de baseball.La défaite d’hier a été d’autant plus coûteuse que le lanceur Steve Rogers a été blessé aux côtes en tentant de briser un double-jeu.Il pourrait rater son prochain départ contre les Reds de Cincinnati.Page 6 tsa§ m t 5i*i| \ ^ km 23?Équipe-Canada vainc l’URSS Équipe-Canada a remporté ses quatre matches préparatoires en vue du tournoi international de la Coupe Canada qui débutera demain à Winnipeg et Edmonton.Les Canadiens ont mis un terme samedi soir à Edmonton à leur période de rôdage en prenant difficilement la mesure de l’URSS par le pointage de 3-2, grâce surtout aux unités spéciales qui ont su contenir les nombreux jeux de puissance accordés aux Soviétiques.Page 7 TEHERAN — Le président Mohammad Ali Radjai et le premier ministre Mohammad Djavad Bahonar ont été tues sur le coup par l'explosion survenue hier dans les bureaux du chef du gouvernement à Téhéran, a annoncé tard hier soir le quotidien République Islami-mique, organe officiel du parti dominant du même nom.Les cadavres des deux dirigeants, totalement calcinés, ont été identifiés grâce à leur dentition, précise le journal, qui a ajouté que l'attentat a fait au total cinq morts et treize blessés Le quotidien a ajouté que 10 personnes étaient présentes dans le bureau du premier ministre au moment de l'explosion pour une session du conseil de securité.Le journal a de plus informé que les trois autres cadavres n'ont pu être encore identifiés.L’incendie qui a suivi l'explosion a ravagé pendant une heure la plus grande partie du bâtiment de cinq étages qui abrite les services du premier ministre D'importantes forces de l'ordre ont rapidement boulcé tout le quartier Peu après l'attentat, le gouvernement a tenu une réunion extraordinaire pour examiner les conséquences de cet attentat.Dans un message au peuple iranien diffusé par Radio-Téhéran, le président du Majlis (parlement), l'hodjatoleslam Ha-chemi Rafsandiani a déclaré que «le peuple lui-même devait porter le fardeau de la révolution, que nous soyons là ou non».Pratiquement deux mois jours pour jours après l'attentat contre le siège du Parti de la république islamique (PRI) 3ui avait fait 74 morts — dont le numéro eux du régime, l'ayatollah Behechti — l'opposition a prouvé, hier, que, malgré les arrestations et les exécutions, elle était capable de frapper au coeur même du régime de l’ayatollah Khomeiny.Depuis l'explosion d'une voiture piégée Voir page 14: Radjai The Chosen, Grand prix du Festival L par Nathalie Petrowski The Chosen, un film américain réalisé par Jeremy Paul Kagan et traitant de la difficile amitié entre deux jeunes juifs de Brooklyn, a remporté nier soir, à la surprise générale, le Grand prix des Amériques, tandis que le Prix spécial du jury est allé au film yougoslave Qui chante là-bas?, lors du gala de clôture du Festival des Films du Monde à la Place des Arts.Le secrétaire d’Etat et ministre des Communications, M.Francis Fox, accueilli par quelques huées, a remis le Grand prix des Amériques au cinéaste montréalais Max Fischer en l’absence du cinéaste gagnant.Rod Steiger a remporté le Prix du meilleur acteur pour son interprétation d’un rabbin dans The Chosen, et l’actrice suédoises Eva Froling a reçu le Prix de la meilleure actrice pour son rôle dans Sally and Freedom.Le Québec a été pour une fois à l'honneur avec la remise du Prix de la presse internationale pour le meilleur film canadien à Gilles Carie (Les Plouf fe), et à Jean-Claude Lauzon, jeune cinéaste prometteur, qui a remporté le Prix spécial du jury, section courts métrages, pour son film Piwi.Claude Miller, réalisateur du thriller psychologique Garde d vue a gagné le Prix du meilleur scénario, et Gérard Krawesyek, réalisateur du court métrage Le Concept subtil a remporté le Grand prix ae Montréal pour les courts métrages Finalement, le Prix de popularité Air Canada a été décerné au film allemand controversé Moi, Christiane que a Sally and Freedom de Gunnel Lindblom.Le jury a également attribué une mention spéciale aux films The Chosen et Qui chante Id-bas?Voir page 14: The Chosen Jk?¦fe- Oc F., tandis que le Prix oecuméniqu été décerne au film suédois Sa Le maire de Montréal, M.Jean Drapeau et M Serge Lostque, président du Festival des Films du Monde, ont assisté samedi soir à une réception offerte en l’honneur de l’actrice italienne Gina Lollobrigida, présidente du jury du Festival, par le pavillon de l’Italie, à Terre des Hommes.(Photo Jacques Grenier) Les derniers films par Richard Gay et Francine Laurendeau Samedi matin, 8 h 40.Les gens faisaient la queue devant le cinéma Parisien.Ils venaient voir Les uns et les autres de Claude Lelouch.A 9 h, la salle était comble.Plusieurs personnes étaient même debout.Le film: trois heures de spectacle, de musique, de gros numéros de production, un Voir page 14: Films Lalonde et Leitch gardent le secret par Marie Laurier Le marathon des négociations sur le prix du pétrole albertain se poursuivra aujourd’hui à Montréal.En effet, pour la sixième journée consécutive et en dépit du vent d’optimisme qui soufflait du coté d’un accord imminent entre Ottawa et l’Alberta, le suspense demeure toujours.Les ministres fédéral et albertain de l’Énergie, MM.Marc Lalonde et Merv Leitch, participeront aux discussions ce matin comme ils l’ont fait plusieurs heures dans la matinée de dimanche pour laisser ensuite leurs fonctionnaires débattre du dossier.D’autre part, le premier ministre de l’Alberta, M.Peter Lougheed, est arrivé hier soir à Montréal.M.Lougheed a l’intention de rencontrer son ministre de l’Énergie, M.Merv Leitch, de même que la délégation alber- taine qui participe aux pourparlers engagés avec Ottawa.Toutefois, le premier ministre de l'Alberta ne devrait pas être à la table de négociations, aujourd’hui, quand le ministre fédéral de l’Énergie, M.Marc Lalonde, et son homologue albertain en seront à leur sixième jour de négociations.Des rumeurs persistantes avaient circulé vendredi et samedi voulant qu'un règlement soit imminent mais elles ont été La rentrée politique s’annonce fébrile LA rentrée politique d’automne au Québec s’annonce la plus fébrile et mouvementée des dernières années, déterminante pour l’avenir de plusieurs partis et redoutable pour le leadership de certains chefs.Pendant cette prochaine période, débordante d'activités, les militants et partisans de tous les partis politiques vivront des moments de haute tension.En moins de trois ans, le Québec a subi deux campagnes électorales fédérales, une campagne provinciale et une campagne référendaire.Dans ces moments d’intensité et de luttes pour le pouvoir, la loi du milieu commande aux militants de tous les partis et niveaux d’action, de se serrer les coudes et de respecter les consignes d’unité et de solidarité de leurs leaders politiques.En ces temps critiques d’hostilités, la dissidence est interdite et il n’y a qu'un seul adversaire: celui de par Pierre O’Neill l'autre côté de la barricade.Avec la fin des campagnes électorales ont repris les expressions de divergences, les manifestations de contestation et les exercices de réflexion et d’autocritique.La fragile co-existence des contrastes idéologiques a perdu son masque.La factice unite de parti est en train de s’écrouler, avec fracas, dans certains cas.Les luttes fratricides ont refait surface.L’automne politique qui fait son entrée, se déroulera sous le signe des règlements de comptes.Le calendrier des partis provinciaux et fédéraux est chargé et promet à leurs militants les plus fortes sensations.Ainsi, les péquistes se préparent à vivre un événement majeur, un tournant de la jeune histoire de leur parti; le Ville congrès du Parti québécois se tiendra les 4, 5 et 6 décembre à Montréal.La vie du Parti québécois, ces dernières années, a été marquée de spectaculaires affrontements et de débats de fond entre les divers courants idéologiques qui l’habitent et l’animent.À partir de 1974, ce fut d’abord le débat sur l’accession à la souveraineté et les stratégies étapistes.Après la prise du pouvoir en 1976, les discussions entre militants et dirigeants du parti se sont enrichies du problème des relations entre le gouvernement et le parti.Le comité de déroulement du congrès, présidé par le conseiller au programme, M.Pierre Harvey, a conclu que ces deux questions, sources de litiges, devaient constituer les thèmes des assises de décembre.Il n’y a pas eu de veto formel de la part du chef, M.René Lévesque, mais la perspective de se retrouver en plein milieu de session parlementaire dans une querelle publique entre étapistes et indépendantistes le rend irrascible et lui fait chiquer la guenille.Il a déjà fait une première sortie contre «la malhonnêteté» de ceux qui utilisent l’expression «élection référendaire».Une intervention qui a causé l’étonnement et ajouter à la confusion chez les militants.Personne n’ignore et M.Lévesque est le premier prévenu que sa carrière de chef politique tire à sa fin et que le parti doit songer à la relève.Mais il n’aime pas les daupnins trop pressés ni les ténors arrogants ou ombrageux II a servi un premier avertissement à M.Jacques Parizeau en diminuant l’importance de son rôle au sein du cabinet.Et l’autre jour, lorsque les onze députés péquistes ont critiqué les priorités budgétaires de M.Parizeau, le premier ministre n’a pas perdu l’occasion d’enfoncer le clou un peu plus profondément, en admettant que son ministre des Finances avait procédé à la hâte dans la préparation de son dernier budget.Les militants du PQ s'engagent dans une série de réunions d’associations de comtés et de congrès régionaux qui les mèneront à leur Ville congrès.À travers ces longues semaines de discussions sur l’échec des stratégies étapistes et sur les relations entre le gouvernement et le parti, les militants auront l’occasion d’évaluer les performances de chacun des présumés aspirants au leadership.Ces trois préoccupations constituent la toile de fond des débats du congrès de décembre.Du côté du Parti libéral du Québec, Voir page 14: Rentrée MHHMHHHNHM SMMMMMH déboutées hier et les journalistes qui faisaient le pied de grue à l'hôtel le Quatre-Saisons où se déroulent les discussions ont été contraints une fois de plus de ranger leur crayon et leur calepin.Vers 15 h hier, un porte-parole du ministère fédéral de l’Énergie, M Lucien Blair, est venu annoncer qu’il n'avait rien.à annoncer sinon que les négociations se poursuivent entre les hauts fonctionnaires dans un premier temps, dimanche, et demain (lundi) en présence des ministres.Aucune autre précision sur le cheminement du dossier n'a été communiquée.La rencontre de Montréal sur la fixation du prix du baril de pétrole a commencé mercredi dernier et l’on s’attendait à ce qu’elle se termine le lendemain ou au plus tard vendredi.Il s’agit là de la cinquième et de la plus longue session de ce genre entre les mêmes interlocuteurs depuis dix mois, trois rencontres ayant duré une journée chacune et une quatrième, deux jours.Les porte-parole des délégations fédérale et albertaine n’ont donc donné aucune indication positive ou négative sur le déroulement des négociations sinon «qu’elles se poursuivent», ce que des observateurs qui suivent le dossier de près, interprétaient hier, espérant ne pas se tromper cette fois, comme un signe encourageant d’un règlement dans les prochaines heures.La meute de journalistes qui croyaient de bonne foi aller cueillir une manchette, sans jamais quitter la salle de l’hôtel de crainte de rater la nouvelle, seront encore ce matin au rendez-vous de l'attente qu’ils espèrent cette fois être le tout dernier.D’autant plus que c’est demain, 1er septembre, que l’Alberta entend procéder à la réduction de sa production de pé- Voir page 14: Lalonde H m Enfin à Montréal! une TÜI m Chez RENAUD-BRAY, vous bénéficiez cf un rabais permanent de 20% sur tous les livres en inventaire.5219 Côte-des-Neiges, Montréal H3T1Y1 342-1515 ft 2 ¦ Le Devoir, lundi 31 août 1981 Les maisons errantes de Boucherville «PSai Wfctet: 1C EirSliUliHnid JRIMOINE [Alain Duhamel La maison Dubuc, la plus ancienne des maisons errantes de Boucherville, cache sous son toit actuel une ancienne toiture à quatre eaux d’esprit français dont la charpente a été conservée.la ville se décidait à vendre ces maisons à la condition expresse que les acheteurs les déménagent et les restaurent.» À la demande du ministère des Affaires culturelles, la ville de Boucherville a retardé de quelques mois, l’an dernier, l’exécution de son projet.L’administration municipale n’ayant reçu auoune opposition formelle du ministère des Af- La maison Daigneault ou Reilly a conservé des boiseries intérieures.La percée du larmier en façade faisait place autrefois au pignon d’une cuisine d’été.dans la ville, à les réparer à l'extérieur dans un délai d’un an et à l’intérieur dans un délai de trois ans.Les maisons n’ont aucun système de chauffage, ni plomberie, ni électricité.Advenant le cas où personne ne ferait d’offre acceptable à la ville de Boucherville, il est probable que l'administration municipale ordonnera leur démolition.faires culturelles, elle estime qu’elle peut désormais se départir des deux maisons qui meublent son parc municipal.Les personnes intéressées ont jusqu’au 25 septembre pour soumettre à l’administration municipale une offre d’achat.Les documents municipaux précisent que l’acquéreur devra obtenir un permis du ministère des Affaires culturelles et indiquent claire- ment que l’administration municipale ne peut garantir qu’elles sont en bon état et transportables.Le déménagement demeure aux risques et périls de l'acquéreur.La mise a prix des maisons a été fixée à $1 dans le cas d’un déménagement à l’intérieur des limites de la ville et à $1,000 dans le cas d’un déménagement hors de la ville.Si l’acquéreur veut la déplacer sur un autre terrain de Boucherville, l’administration municipale peut lui verser une subvention allant jus-u a $15,000 pour les frais de éplacement.L’administration municipale choisira la soumission qui fera la demande de subvention la plus basse.L’acquéreur doit s'engager à les déplacer dans les trois mois et, s’il s’installe ailleurs APRÈS un séjour d’une quinzaine d’années dans le parc de la Seigneurie, à Boucherville, deux maisons anciennes en pierre reprendront leur voyage à la recherche d'un propriétaire et d’un lieu.L’administration municipale a en effet résolu de les offrir à qui voudrait bien les prendre et les déplacer.La maison Dubuc, construite dans la seconde moitié du 18e siècle, et la maison Daigneault ou Reilly, construite vers le milieu du 19e siècle, se trouvaient autrefois dans le territoire de la ville de Lon-gueuil.La construction du pont-tunnel Louis-Hyppolite Lafontaine menaçait, en 1965, de les détruire.Les promoteurs d’un projet de village historique dans le vieux quartier de Boucherville avaient pu les récupérer et les transporter dans le parc de la Seigneurie près d’une autre maison ancienne, elle aussi déplacée.Le projet de village historique ne s’est jamais réalisé et, pendant toutes ces années, les deux maisons longueuilloises sont demeurées inoccupées, en attente d’un projet de mise en valeur.«Ce type d’immeuble en pierre, massif, au plan quasi carré, doté de larges larmiers symétriques et d’une façade rigoureusement équili- brée est peut-être courant à Longueuil.mais non à Boucherville où nous n’en avons repéré qu’un seul qui lui soit partiellement analogue», affirme le ministère des Affaires culturelles dans le cahier du patrimoine consacré à l’inventaire du patrimoine immobilier de Bouoherville.L'administration municipale avait, en 1978, dans une entente conclue avec le ministère des Affaires culturelles, pris l’engagement de les mettre en valeur.Mais en fait, ni le ministère des Affaires culturelles, ni la ville de Boucherville n'ont voulu assumer seuls les frais d’une opération de restauration de ces deux maisons.L’administration municipale a tenté plusieurs fois de refiler la facture au ministère, une facture qui pouvait atteindre plus de $100,000 par maison.Tout au plus, l’administration municipale a-t-elle pu re- filer au ministère la mise en valeur de la troisième maison déplacée qui sert aujourd'hui à des fins municipales.Il s’agit de la maison de Louis-Hyppolite Lafontaine, construite vers 1766, qui se trouvait ailleurs dans la ville de Boucherville, et classée monument historique.L’administration municipale a étudié plusieurs hypothèses de mise en valeur de ces deux maisons errantes, y compris celle de les offrir au ministère des Loisirs, de la Chasse et de la Pêche aux fins du parc des îles de Boucherville.«Une foule de démarches, peut-on lire dans les documents municipaux, ont ainsi été entreprises afin de préserver et utiliser ces maisons qui, sans être classées monument historique représentent une valeur historique incontestable.Après consultation auprès de la population du secteur concerné, il en est résulté que Il aurait pu être aveugle; il est demi-sourd Àâ A un moment donné, \\ j’ai voulu retourner ** sur le marché du travail.Mais, quand tu cherches un emploi, les années passées à la maison ne sont jamais comptabilisées.Qu'est-ce que ce trou de six ans dans votre curriculum?me demande-t-on.Ce «trou», c’est un petit garçon qui ne savait pas parler et qui a appris à le faire, ce sont mes efforts conjugués à ceux d'une équipe multidisciplinaire — monitrices, audio-logistes, orthophonistes, ergo-therapeutes, orthopédagogues — qui font qu'aujounf hui mon enfant demi-sourd fonctionne à peu près normalement.Mais cela n'est pas jugé comme une expérience pertinente quand on a une licence en histoire de l’art.Je n’ai pas réussi à me recaser dans mon domaine parce que ma «vraie» expérience remonte à trop loin.» Geneviève Cartier ne s’est pas pour autant laissé abattre puisqu'elle a décidé de réorienter autrement sa carrière en se tournant du côté du journalisme.Cette situation n'en demeure pas moins fort injuste.Le cas de Geneviève, hélas, n'est pas isolé: il est le lot de nombreuses femmes.«Et pourtant, poursuit-elle, j’ai appris tant de choses au cours de ces six ans, probablement plus que si j’avais été dans l'enseignement.Olivier est un petit garçon gai, intelligent, oui ne se décourage jamais.J’ai beaucoup appris de lui; j’ai appris à vivre, à être sereine, tenace.Cette expé- guérin l’éditeur édite F' le rience de vie Quotidienne avec un mal entendant avec tout ce que cela suppose de frustration, de patience et d’impatience, de progrès à tout petits pas.m’a aussi amenée à re-enser mes valeurs.C’est bien oin de l'histoire de l’art, qui m’est apparue tout d’un coup comme un luxe.Cette discipline demeure pour moi quelque chose d’extraordinaire, de passionnant, mais ça ne met pas de beurre sur mon pain et ça ne réapprend pas à mon enfant à parler.J’ai donc décidé de tourner la page.j'ai commencé à écrire et ça marche».Olivier est demi-sourd de naissance.Il est né prématurément.aux environs du septième mois de grossesse, à la suite de complications qui ont entraîné une césarienne.Il pesait 1 kg 500 g (environ 3 livres et 6 onces) : on a dû le garder à l'hôpital, en unité spéciale, un mois et demi avant de le rendre à ses parents.Cette at- tente a été éprouvante, très angoissante.«Quand on nous l’a rendu, on nous a dit que les signes neurologiques étaient bons, que tout allait bien.Au début, raconte Geneviève, je n'ai rien noté d’anormal dans le comportement d’Olivier.C’était un bon bébé, satisfait, heureux.Ce n’est que vers l’age de trois mois que je me suis rendu compte que lorsque je lui donnais à boire, il ne réagissait pas aux bruits environnants.Dès que quelqu’un parle autour de lui, un bébé de cet âge cesse généralement de téter.J’avais déjà l’expérience de sa soeur Julie qui est de quatre ans son aînée.«Nous nous sommes posé la question, mon mari et moi: est-ce qu’il entend, sans plus nous y attarder toutefois.On ne voyait rien ou on ne voulait rien voir.Dans notre entourage aussi, on cherchait à nier cette possibilité qui devenait chaque jour de plus en plus évidente.Une porte claquait, Olivier ne réagissait pas au son; Julie jouait de la flûte ou du tabour, il ne bronchait pas.Quand on soupçonne une situation comme celle-là, on essaie par tous les moyens de se convaincre que ce n'est pas vrai, on repousse l’échéance.On veut savoir, mais en même temps, on ne le veut pas.Il y a des jours où l’on se dit que ça va mieux alors que l'enfant réagit à une intensité lumineuse plus grande, par exemple.Olivier souriait tout le temps, il était toujours content.cela aussi nous rassurait.» Jusqu'au jour où l'enfant a dû être hospitalisé pour une intervention mineure.«Quand je suis allée le voir, les trois autres bébés qui étaient dans la même chambre que lui ont tourné la tête à mon arrivée: seul Olivier, qui ne regardait pas dans ma direction, n'a pas bougé, ça m’a donné un coup Une infirmière qui avait joué avec lui la veille m'a dit, tout de go: «Mais il est sourd comme un pot, votre enfant!» Ça m’a chavirée, mais en même temps j'étais presque contente que quelqu’un étranger à la famille le constate».Geneviève a exigé que l’on fasse des examens en profondeur pour établir si Olivier était sourd ou non, ce qui n'est pas facile à cet âge.On a constaté qu’il avait eu plusieurs otites sérieuses qui avaient modifié son ouïe et entraîné une perte d’audition passagère.On a pratiqué une intervention pour drainer le liquide qui s’était accumulé dans ses tympans, puis on a dit aux parents que tout irait bien et qu’Olivier devrait bientôt se mettre à parler.Mais cela ne s’est pas produit.On a soupçonné qu’il avait fait une autre otite ou que cela pouvait être une surdité permanente.La série des examens a débuté: d’abord une évaluation de son comportement psychologique — ce qui a permis de constater qu'il avait une intelligence normale — et une évaluation de son audition.Ce que l’on redoutait s’est avéré: Olivier est demi-sourd de naissance et aucune chirurgie ne peut corriger son état.Pourquoi cette surdité?On ne peut fournir l’explication précise, seulement des hypothèses.Dans le cas d’Olivier, cela peut être dû à un manque d’oxygène à sa naissance, naissance qui était à haut risque; à des problèmes respiratoires au cours de ses premières heures de vie ainsi qu’à des problèmes de jaunisme dans la première quinzaine ou encore Le pape appelle à l’abolition de toutes les armes nucléaires CASTELGANDOLFO (A-FP) Jean-Paul II a lancé hier un appel pour l’abolition des armes nucléaires qui, a-t-il affirmé, «depuis le jour fatal d’Hiroshima, ont malheureusement augmenté aussi bien en quantité qu’en pouvoir de Histoire du Canada de 1867 à nos jours, par Raoul Massé 120 pages $4.00 S’adresse aussi^B bien aux adultes ^ qu’aux élèves du cours régulier ou secondaire.Cahier d’activités d’apprentissage, enrichi de textes et de lectures choisis.Un outil valable et un guide sûr dans l’enseignement de l’histoire nationale.destruction».Le pape, qui s’adressait à quelque 14,000 pèlerins venus à Castelgandolfo, n'a pas fait état de la bombe «N», mais y a fait allusion en affirmant qu'à l'heure actuelle, il faut «encore une fois souligner la nécessité de faire tous les efforts pour le désarmement et pour assurer la paix dans le monde».Dans son discours, le pape a évoqué l’anniversaire de la déclaration de la Deuxième Guerre mondiale, le 1er septembre 1939.«Ce souvenir tra- Eet douloureux, a-t-il af-, nous oblige à réfléchir à l'avenir et à adresser une invocation à la paix à toutes les nations, à tous les systèmes guérin • vi 111 éditeur limité* 4674 ni# 8AINT-DBN18 MONTRÉAL H2J tL3 TÉL.(514) 642-3461 GÉOGRAPHIE NATIONALE LE CANADA par Raoul Massé En vente dans toutes bonnes librairies et aux librairies Guérin: 4560 rue Saint-Denis Montréal, Québec Tél : (514) 849-1112 Station Métro-longupuil Longueuil.Québec Tél : (514) 677-6525 168 est.rue Sainte-Catherine Montréal, Québec Tél.: (514) 861-5647 4440 rue Saint-Denis Montréal.Québec Tél : (514)843-6241 idéologiques, aux hommes d'État et aux chefs militaires».Le souverain pontife a renouvelé l’appel pour le désarmement et l’abolition de toutes les armes nucléaires qu'il avait lancé d'Hiroshima le 25 février dernier.«Je le répète aujourd’hui de toutes mes forces, dans la conviction qu’il sera écouté et dans l'espoir que la confiance entre les hommes remplacera la violence dans le monde.» «Depuis ce jour fatal, a-t-il dit.les armes nucléaires sont, malheureusement, devenues plus nombreuses et plus puissantes.Aussi est-il de mon devoir de souligner à nouveau la nécessité de tout faire pour préserver la paix».«Toujours à Hiroshima, a poursuivi le pape, j'ai demandé à tous les gouvernants de proclamer solennellement que la guerre ne soit plus tolérée comme moyen ae régler des différends.Promettons, ai-je dit.d’oeuvrer sans relâche en faveur du désarmement et de la suppression de toutes les armes nucléaires.» En polonais, le pape a rappelé les souffrances de son peuple qui, «avec le sacrifice de six millions de morts dans les champs de bataille, les prisons et les camps de concentration, a jeté les bases de son indépendance».Samedi, le chef de l'Église avait revu avec émotion I histoire des quarante dernières années de la Pologne grâce au film de M.Crzystof Zanussi «D'un pays lointain» qui lui a été présenté dans sa résidence de Castelgandolfo.Le chef de l'Église a adresse un salut spécial à quatre jeunes franciscains polonais, Bernard Kniec.Marcin Brylka, Sebastian Unsner et David Hermet, tous âgés de 23 ans.venus à pied à Rome de Pologne en 43 jours, après une nalte à Sise.Le pape lui-même a été invité à se rendre à Sise le 4 octobre prochain à l'occasion des célébrations pour le huitième centenaire de la naissance du saint.Le président français François Mitterrand, son homologue italien, M.Sandro Pertini, ainsi que de nombreuses personnalités y ont également été invités.Si le pape accepte cette invitation.il s’agira de son premier voyage depuis l’attentat du 13 mai dernier.à une incompatibilité sanguine entre les deux parents.«On ne connaîtra jamais la véritable cause», note Geneviève.Une fois les tests passés, ça été ce que l’on appelle, dans le jargon des spécialistes, «l’appareillage».Agé de 22 mois, Olivier a dû porter une pro-tèse à l’oreille gauche (ce qui,-à l’époque, représentait pour les parents un débourse de $350; aujourd’hui, ces frais sont assumés par la Régie de l’assurance-maladie).Cette période d’apprentissage a été terrifiante et fort difficile aussi bien pour l’enfant que pour la mère.Geneviève conseille fortement aux parents d’enfants atteints de surdité de faire ajouter à leur assurance feu/vol un avenant en cas de perte de la prothèse car si l’enfant la perd (et cela peut facilement se produire), les parents sont responsables et doivent alors payer eux-mêmes le coût de l’appareil.Olivier qui n’avait jamais parlé ni entendu de sons, a dû tout apprendre: qui est maman, qui est papa, c’est quoi une pomme, du pain, un chien, un oiseau?L’enfant demi-sourd de naissance n’apprend pas par imitation en entendant les autres parler: il doit tout mémoriser.Ce long et patient travail d’apprentissage du langage aurait été presque impossible sans l’étroite collaboration et le climat de confiance qui se sont établis entre Geneviève et l’équipe de Sainte-Justine: «Olivier et moi avons été pris en charge par une orthophoniste qui nous a constamment guidés, encouragés, stimulés.Il faut accepter qu’il y ait des arrêts, que la progression né soit pas constante, que l’on avance à petits pas.Cette personne m’a apporté un soutien moral continu».Puis ç’a été.sur les conseils de l’équipe de Sainte-Justine, l’insertion dans une garderie de quartier où il n’y avait que des enfants dit «normaux».«On n’y prenait pas d’enfants handicapés, précise Geneviève.mais devant mon insistance, on a accepté de le faire.Et là aussi, j'ai reçu une collaboration exceptionnelle de la part des monitrices qui ont dû faire preuve de beaucoup de patience et de comprehension: un enfant qui n’arrive pas à s'exprimer peut facilement devenir agressif.» Cette étape franchie, ç’a été (i m £ l’intégration dans une prématernelle, à l’école Saint-Enfant-Jésus de la CECM.Dans un groupe de neuf enfants, par exemple, il a six enfants dits «normaux» et trois demi-voyants ou demi-sourds.Les petits handicapés profitent sur place des services d’orthophonie, d'orthopédagogie et d’ergothérapie.«Ce passage à l’école Saint-Enfant Jésus a permis à Olivier de s'identifier à des enfants non entendants tout en étant dans une classe régulière.Jusqu’en janvier, Olivier a refusé son handicap; il me disait qu'il était le seul enfant comme lui dans sa classe, ce qui était faux.Il a essayé de me manipuler, utilisant les pleurs, pour que je le retire de l’école, mais j’ai résisté.Après la révolte, ça été finalement l’acceptation.C’est à ce moment qu’il a commencé à dire aux gens: «Parle plus fort, je n'ai pas très bien compris».Olivier était alors prêt pour l’intégration en système régulier ou il a fait sa maternelle et sa première année; il entreprendra, demain sa deuxième année.«Il s’en tire bien, souligne Geneviève, qui prend bien soin de dire qu'il ne faut pas comparer un enfant handicapé avec les autres élèves de sa classe: ces enfants ne peuvent être comparés qu’a eux-mêmes.Ils doivent fonctionner à leur propre rythme.Comme ses petits camarades handicapés, Olivier bénéficie à l’école du support de l’orthophoniste et de l’ortho-pédagogue.«Il ne recevrait jamais ces services dans une école privée», note Geneviève.Olivier, un petit garçon éveillé, charmant, s’est remar- quablement bien tiré de son mauvais départ.«Grâce à tout l’appui que nous avons reçu, il fonctionne à peu près normalement».Si Geneviève ne fait pas partie de l’Association du Quebec pour les enfants avec problèmes auditifs (AQEPA), en revanche, elle reçoit le bulletin Entendre, publié par l’association.«Cela représente pour moi une mine précieuse d’informations et de conseils pertinents.Je profite aussi des témoignages d’autres parents.» On peut s’abonner à la revue, dirigée par Pierre J.-G.Vennat, ou devenir membre de l’AQEPA en téléphonant au 842-8706 ou en écrivant au 3700 Berri, 4e étage, chambre 486, Montréal, H2L 4G9.quoi juste (?) HUGO ee a s C’EST De nombreuses réductions pour une “Rentrée” bien “Orchestrée” sur nos livres et disques en librairie du 29 août au 19 septembre Librairie Hugo librairie agréée Centre commercial Wllderton 2735, Van Home, Montréal 739-9251 - 739-0512 Service aux collectivités Commandes téléphoniques PSYCHOLOGIE ¦ PHILOSOPHIE ¦ DISQUES CO s U4 s 4 12 16 1 19 6 sur 6 Gagnants 1 224 669.00$ 5 sur6 260 777,70$ 4 sur 6 8101 69,30$ 5sur6+ 5 26 960.40$ NUMEROS GAGNANTS PEU IMPORTE L'ORDRE 33 N° COMPLEMENTAIRE S APPLIQUE SEULEMENT AU 5 SUR 6 ?m VENTES TOTALES, 2 340 305$ GROS LOT Approximatif vendredi 100 000$ 4009655 009655 Provincial m 000$ 000$ 000$ jjJT T Numéro Possibilité de 801380 4 Cannant» de S0 000$ 01380 32 Gagnant* de 5 000$ 1380 324 Gj«n»nlt d, 250$ 380 3,240 Gagnant» de 50$ 80 32,400 Gagnant, d, 5$ DATE: 28-8-81 En cas de disparité entré cette liste de numéros gagnants et la liste officielle, cette dernière a priorité.ENCAISSEMENTS: Tous les billets gagnants sont encaissables, au comptoir ou par courrier, au siège social de Loto-Québec.2 000, rue Berri, Montreal, H2L 4N5.Les billets gagnants de 1 000$.250$.100S.50S, 25S et 10$ sont encaissables i toute suc cursale de la BNC.Les billets de Provincial ainsi encaissés seront automatiquement enregistrés et inscrits pour les tirages subséquents .iusqu’à échéance.On peut egalement encaisser les billets gagnants de tOS cher le détaillant, à l’échéance seulement.wncfôtc La course des Pitounes ¦J^hlnniLV Mont-Laurier le 6 septembre On y sera.y serez-vous?La course à pied, ^ un sport, ~ J' une victoire, une fête DNoip’lxt Le Devoir, lundi 31 août 1981 ¦ 3 L’ACFO entend réorganiser son lobbying auprès des gouvernements par Patricia Dumas WINDSOR — Au cours de son congrès annuel qui s'est tenu en fin de semaine à Windsor, l'Association canadienne-française de l’Ontario (ACFO> a cherché à se donner une nouvelle orientation par un retour forcé à la consultation de la base, une réorganisation de son lobbying auprès des gouvernements et une réaffirmation de ses revendications constitutionnelles.Dès le tout début, le congrès était chargé d'électricité par une attaque contre l establishment de l’ACFO orchestré par le caucus «progressiste» des délégués.Mais à cause de l’organisation particuliérement bien planifiée du congrès, des stratégies raffinées des deux groupes qui s’affrontaient, et des nombreux jeux de coulisses, l'assemblée générale a évité la confrontation et l’éclatement final.Les délégués progressistes ont reproché au conseil d’administration d’avoir changé le mandat de l'ACFO en devenant «une courroie de transmission entre les gouvernements et les membres, et d'avoir entrepris la réorientation de l'association sans consultation avec les membres affiliés et les organisations intéressées non affiliées.Ils voulaient également remettre en cause le poste du président.M.Yves Saint-Denis, a cause d’une déclaration qu'il aurait faite à un journal francophone de l'Ontario selon laquelle il disait que l’article 133 à l’Ontario n’était plus la grande priorité de l’ACFO.M.Saint-Denis s’est publiquement prononcé en faveur de la lutte pour cet article à la fin du congrès.Le congrès semblait parti d’un mauvais pied quand la présidente d’assemblée, peu habituée à la procédure, a tenté d’empêcher les progressistes de former deux ateliers supplémentaires, un sur la réorientation de l'ACFO et l’autre sur la constitution.Dépassée par la vigueur de l’attaque, elle a tenté d'empêcher la création de ces ateliers en disant que les délégués «avaient liberté de parole mais non pas licence de parole».Ses acolytes lui sont rapidement venus en aide pour permettre l'élargissement du débat.La nouvelle orientation de l'ACFO que le conseil d'administration avait déjà amorcée consiste en un élargissement au lobbying auprès des gouvernements et en une série d'actions directes dans le développement économique des Franco-Ontariens.Le conseil a étudié tous les programmes possibles que les gouvernements offrent aux francophones hors Québec (FHQ) et a joué très subtilement la participation d'un gouvernement contre l'autre.Un de leurs atouts demeure l’importance de la participation du gouvernement du Québec aux FHQ.Mme Jeannine Séguin, présidente sortante de l'ACFO et présidente de la FFHQ, a déclaré que «depuis plus de trois ans les FHQ ont reçu nettement plus d’aide de la part du gouvernement québécois que de leurs gouvernements respectifs».Il demeure que c'est le secrétariat d'É-tat qui finance presque en totalité l'ACFO.Le gouvernement de l'Ontario a déjà commancé à augmenter sa part directe de subventions en annonçant, au cours du congrès, une subvention de $100,000 pour l'organisation du développement economique II a également augmenté ses subventions à l'Association des juristes français de l'Ontario en ajoutant aux $35,000 accordés cet été pour la traduction de manuels et de formulaires $100,000 de plus par année, pour les trois prochaines années De nombreux représentants de gouvernements étaient d ailleurs présents faisant leur propre lobby.Ce qui a fait dire à certains délégués que l'ACFO avait perdu son rôle de leader politique pour devenir un bureau de «rela-tionnistes».Dans le domaine économique, l'assemblée songe à retirer ses dépôts de la Ban- ?|ue Nationale qui ne fait plus affaire en rançais en Ontario pour le déposer dans une caisse populaire.Ce compte de près de $1.5 million aiderait à renflouer les caisses populaires dont ceux de Toronto et de Hamilton qui sont présentement en difficultés.Grâce à la présence du président de la Fédération des caisses populaires de l'Ontario (FCPO), ce congrès a marqué le début d'une collaboration entre l’ACFO et la FCPO dans le but de développer un mouvement coopératif.De son côté, la BN, à travers son porte-parole au congrès, a promis de réviser ses politiques linguistiques en Ontario Toute une série ae résolutions ont été adoptées qui forceront l’ACFO à établir clairement ses priorités dans sa nouvelle orientation sans quoi les tensions qui existent depuis trois ans entre les éléments progressiste et l’establishment risquent de faire éclater l'ACFO, telle qu’elle existe.Quant à la position constitutionnelle, s’il faut en croire Mme Séguin qui demeure un élément important du maintien de la solidarité à l’intérieur de l'ACFO, l'important sera de «parvenir à susciter un concensus indéfectible auprès de nos associations (membres de la FFHQ) et d’éviter certains «embourbements» qui ont miné la crédibilité de la FFHQ au cours du référendum québécois.Kaplan se porte de nouveau à la défense de la GRC OTTAWA (PC)-Lesolliciteur général du Canada, M.Robert Kaplan s’est de nouveau porté samedi à la défense d'activités policières jugées illégales par la commission McDonald dans le rapport qu’elle a rendu public la semaine dernière.Au cours d’une entrevue accordée à Standard Broadcast News, M.Kaplan a réitéré la position qu’il avait adoptée, de concert avec le ministre de la Justice, M Jean Chrétien, et selon laquelle plusieurs des actes jugés douteux par le rapport McDonald étaient en réalité couverts par le droit commun, l’usage, le simple bon sens ou la règle de la nécessité raisonnable.M.Kaplan a expliqué que M.Chrétien et lui avaient sollicité des opinions juridiques sur les gestes qui, selon la commission, tomberaient dans la catégorie des activités illégales, pour obtenir l'assu- 800 moutons à Mirabel RIMOUSKI (PC) - Quelque 800 moutons vivants arriveront à Mirabel, samedi, venant de la Nouvelle-Zélande.Il s’agira de l’une des plus importantes, sinon de la plus importante importation du genre au Québec., Achetées au prix de $300,000, ces bêtes sont destinées à la Bergerie de la Nei-gette, à Trinité-des-Monts, dans la circonscription de Ri-mouski.Elles formeront le troupeau de base de ce qui deviendra la plus importante ferme d’élevage du mouton au Québec.rance que tel n’était pas le cas.Il s’agit, entre autres, des activités suivantes: — les excès de vitesse des policiers au cours de chasse à l’homme; — les entrées subreptices de la police pour placer des dispositifs d'écoute électronique en vertu d’un mandat et le branchement clandestin de ces appareils sur le réseau de l’immeuble visé; — l’utilisation (et le retour subséquent) par un agent de police d’une embarcation privée pour appréhender un présume criminel; — le fait de pénétrer sur un terrain privé après avoir entendu un bruit suspect.M.Kaplan a dit ne pas croire que l’adoption de lois ou d'amendements aux lois constituerait une solution au problème, puisqu'il existera toujours ce qu'il a appelé des «zones grises», où les agents devront faire preuve d’initiative.Cependant, les gestes carrément illégaux ne seront pas pour autant admis, a expliqué le solliciteur général.«Il existe un éventail de conduite (acceptable) et je crois qu’il est facile d’en delimiter les deux extrémités et de dire d’une part que nous ne voulons pas que notre police s’engage dans telle ou telle activité, mais que, d’autre part, il existe des nécessités que les Canadiens comprennent ou que les tribunaux autoriseraient et qui, pour la police, sont conformes à la règle de la loi».M.Kaplan a toutefois refusé de discuter des domaines précis où le, gouvernement entendait légiférer parce que certai- nes activités policières étaient déjà contestées devant les tribunaux alors que d’autres encore pourraient l'être.Interrogé sur l’établissement d une agence civile de sécurité, le ministre a expliqué qu’elle s’inspirerait de celles qui opèrent en Grande-Bretagne, en France, en Allemagne de l’Ouest, en Nouvelle-Zélande et dans plusieurs autres pays.«Nous n’effectuons pas ici une expérience, a-t-il dit L’avantage du système vers lequel nous nous orientons suppose une plus grande responsabilité ministérielle.«Le ministre qui sera responsable de la nouvelle agence devra savoir ce qui se passe et assumer la responsabilité des opérations, ce qui n’était pas notre cas dans le passé».La menace nucléaire ne préoccupe pas le tiers monde BANFF (PC) — Le spectre d’une guerre nucléaire est sans signification pour le tiers monde qui se préoccupé surtout de survivre au jour le jour, a affirmé M.Sam Okoye, un astrophysicien nigérian.«La menace nucléaire n’en est pas une pour eux, ils n’ont déjà plus rien à perdre», a déclaré M.Okoye en fin de semaine au cours de la conférence Pugwash, une réunion internationale de spécialistes des questions nucléaires voués à mettre un terme à la course aux armements.M.Okoye a affirmé que les pays en voie de développement éprouvaient une frustration croissante devant la domination économique et politique des superpuissances lancées dans la course aux armements nucléaires au détriment de ceux qui meurent de faim dans le tiers monde.ÉDUCATION PERMANENTE COURS DU SOIR SESSION : AUTOMNE 1981 ARTS 510-110 Recherche sur phénomènes visuels lundi et 510-901 Organisation picturale jeudi lundi 520-906 Histoire de l’art québécois mercredi LETTRES: 607-101 Espagnol élémentaire ! lundi 607-201 Espagnol élémentaire II mercredi 607-301 Espagnol intermédiaire I mardi 607-401 Espagnol intermédiaire II jeudi 601-302 Français: Roman mercredi 601-402 Français: Essai mardi 601-902 Français: Éléments de linguistique mardi 601-911 Français: écrit mercredi SCIENCES HUMAINES: 381-910 Anthropologie: Races et racisme mercredi 320-311 Géographie: Le Québec jeudi 330-972 Histoire des relations internationales lundi 340-101 Philosophie: La connaissance et ses instrumerts lundi 340-201 Philosophie: L’homme et l’univers mardi 340-301 Philosophie: L’homme et la société mercredi 383-942 Politique: Systèmes politiques du Québec et du Canada lundi 387-976 Sociologie de l’éducation mardi Début des cours: le 10 septembre Renseignements, demanda da prospectus, Inscription; Secrétariat de l’Éducation permanento Collège André-Grasset 1001 est, boul.Crémazie Montréal, Qué.H2M 1M3 Tél.: 381-4293 «Cette situation constitue un danger en puissance, une explosion possible, a-t-il soutenu, parce que les désespérés de ce monde sont sur le point de réagir.» Dans un document rédigé à l’intention des participants à la rencontre, M.Okoye écrit: «Nous vivons aujourd'hui selon un ordre mondial instable, non pas tellement à cause de la menace nucléaire, mais surtout parce qu’une proportion considérable de la population de la planète est tout simplement en danger d’être exterminée par la faim».Un nombre croissant de citoyens du tiers monde membres du mouvement Pugwash amorcé en 1957 par le savant Albert Einstein et le philosophe Bertrand Russell, pensent a s’en retirer, a-t-il dit.«Lorsque je parle à mes collègues des pays en voie de développement, j’ai l’impression qu’ils ne se sentent pas chez eux parmi vous».Cependant, le directeur général du groupe Pugwash, M.Martin Kaplan, de Suisse, a rétorqué: «Si M.Okoye et ses collègues pensent ainsi, je ne peux rien y faire».Il a admis que le problème de la faim dans le tiers monde était de nature pressante, mais il a précisé que le groupe Pugwash ne pouvait aborder cette question.Depuis la tenue, il y a 24 ans, de la première conférence, à Pugwash, en Nouvelle-Ecosse, — lieu de naissance du millionnaire Cyrus Eaton, soutien financier du mouvement —, les participants se sont fixé pour principal objectif de mettre un frein à la course nucléaire.M.Kaplan a souligné que les membres du mouvement étaient presque tous des spécialistes des armes nucléaires, dont les connaissances pouvaient surtout être mises à profit dans la recherche du désarmement.L’organisme ne devrait donc pas s’engager sur la même voie que d’autres mouvements déjà spécialisés dans la lutte à la faim, a indiqué M Kaplan, en précisant que le groupe Pugwash n’avait pas.de toute façon ignoré les pays en voie de développement.Selon lui, on a déployé des efforts vigoureux pour inciter les pays riches à transmettre une technologie utile au tiers monde.M.Okoye a manifesté son désaccord avec les propos du directeur général et a prédit que la situation ferait «plutôt explosive» l’an prochain à Varsovie, où la conférence se tiendra et où les délégués seront appelés à élire un nouvel exécutif.Les participants des pays en voie de développement insisteront pour être mieux représentés au sein de l'instance décisionnelle.a dit M.Okoye.L'ÉTÉ DES ENFANTS Les vacances sont finies, vive les vacances! par Angèle Dagenais Le mot de la fin est aux enfants.C’est à eux maintenant de nous faire savoir comment ils ont profite de leurs vacances estivales, ce qu’ils ont fait ou n’ont pas fait, ce que seraient les vacances idéales s'ils avaient carte blanche en la matière.Ont-ils hâte de retourner en classe, de retrouver des amis sur l'asphalte des cours d’é-cole’’ Pensent-ils déjà aux prochaines vacances ou aux prochains congés’’ Notre mini-sondage laisse entrevoir que les enfants interrogés ont goûté la belle temperature de cet été qui a favorisé les sports et activités de plein air.Sophie, 13 ans, qui a passé toutes les vacances chez l’une ou l’autre de ses grands-mères à la campagne s’est entraînée quotidiennement à la natation augmentant ses performances de jour en jour pour nager son demi-mille par jour à la fin des vacances.Pourquoi s'imposer ce défi personnel quand on n'est pas très sportive en partant?Parce qu'elle n’a pas eu de très bonnes notes en éducation physique à la polyvalente l'année derniere et qu'elle avait envie de se mettre en forme.De plus, ajoute-t-elle, mon professeur et la plupart des garçons de l’école nous trouvent «poches» nous, les filles, en éducation physique.«Ça me vexe beaucoup cette attitude mais j’ai envie de leur montrer ce qu’on peut faire».Sophie a passé ses vacances en solitaire en se gavant de lectures: ses parents ont travaillé tout l’éte, sa soeur a préféré rester en ville.Ses amies lui ont beaucoup manqué et elle a très hâte de retourner en classe pour reprendre une vie active et réglée.Ses vacances idéales seraient de passer tout son été avec sa famille à la campagne à faire de grands pique-niques ou alors de voyager («faire le tour de la Gaspésie en patins à roulettes ou en bicyclette avec mes amies»).Le voyage est d’ailleurs une constante chez tous les enfants interrogés.Pour eux, voyager semble représenter l’évasion par excellence, mais aussi l’occasion de rencontrer des gens différents qui «vivent différemment et font des choses différentes de nous.» Le voyage n’est pas nécessairement lointain bien que plusieurs aimeraient aller en Europe, à Disneyworld ou aux Iles-de-la-Madeleine.Ce peut ê-tre aussi d’aller dans un camp de vacances ou en excursions à l’extérieur de la ville, car les distances ne sont pas toujours très bien perçues.Mais ce qui est bien important c’est d’avoir ses amis près de soi ou tout au moins des gens de son âge.La principale cause d’ennui chez plusieurs c’est de perdre contact avec son réseau # jis Terre des Hommes a tait les délices des petits comme des grands au cours des vacances.Cette 14e saison a été riche en événements, en spectacles et en émotion.d’amis d'école ou de quartier et d'être transplanté dans un univers privé d'enfants.Les 10-12 ans sont très vulnérables à ces changements Plus vieux, à 13 ou 14 ans, on est peut-être plus autonomes et plus près déjà du monde des adultes.André, lui, a été comblé.Il a eu la chance d'aller au jamboree scout à Calgary, un voyage qui a duré au total 23 jours.À 12 ans, il a déjà vécu l’expérience de cinq camps scouts mais cette fois-ci, c était vraiment un camp de grands car il a dû traverser l’épreuve d’une marche à pied de 20 milles, sac au dos, pour se qualifier.Il s’est préparé à ce voyage depuis Noël dernier.Le stampede de Calgary l'a beaucoup impressionne de même que des excursions sur le chemin du retour en autobus dans différentes villes.Habitué à voyager pour aller visiter son pere qui habite Ottawa alors que lui-même habite la Rive-Sud de Montréal, André n'est pas pris de panique à l’idée de s’éloigner de la maison.A son retour du camp, il a repris sa livraison de journaux que son jeune frère avait assumé en son absence, et a effectué de petits travaux d’entretien de gazon et de garde d'enfants pour le voisinage Son seul regret cet été est de n’avoir pu visiter sa grand-mère qui habite le Bas-du-Fleuve en raison de son engagement à livrer les journaux.Il a très hâte de retourner en classe pour faire l’expérience de 1 école secondaire.Stephen, 14 ans, ne rêve pas des vacances idéales car il les a vécues cet été.! Il n’a pas trop hâte de rentrer en classe et passerait bien un mois de plus à jouer au tennis avec ses amis, à lire et à flâner.L’été lui a de plus amené l’expérience d'un voyage de trois semaines aux Etats-Unis qu’il a beaucoup aimé.Pour lui aussi comme pour Sophie le sport a été une découverte, fl s'est entraîné tous les jours, vigoureusement, alors qu'il y a un an, il n'avait aucun intérêt pour cette activité.L'année prochaine il songe peut-être a travailler ou à faire un voyage avec ses amis en bicyclette à travers la province, si ses parents sont d'accord.Mais entretemps il y a dix mois d'école à traverser et c’est un peu long.Stéphanie, 9 ans, a passé un mois sur les rives du Saint-Laurent glacial avec ses parents puis un autre mois à la ville à faire de la bicyclette, de la natation à la piscine municipale et à lire des livres de la bibliothèque.Elle rêve de se baigner (fans une mer chaude, comme en Floride par exemple, parce que le Saint-Laurent à la hauteur de Rimouski, «c'est très froid».La température de l’eau ne l’a toutefois pas empêché de faire de la voile avec son père sur un petit dériveur et de faire des excursions dans les rochers.Elle aimerait l’an prochain aller dans un camp de vacances où on fait «toutes sortes de choses intéressantes».Elle aussi aimerait prolonger son été si elle avait le choix même si elle a hâte de savoir quel professeur lui enseignera cette année.Elle est satisfaite de son été.Eisa, 11 ans, a souffert quelque peu de désoeuvrement cet été et n’est pas du tout mécontente de reprendre les classes cette semaine.À 11 ans, on ne sait pas toujours profiter de la «liberté» que procure l’été et des joies du plein air quand ses amies sont par- ties.que ses parents travaillent et que sa grande soeur préfère lire que de jouer avec elle Si c’était à recommencer elle organiserait peut-être son été autrement Vive l’école! Catherine, elle (10 ans) n'a pas arrêté de l'été.Elle est allée visiter ses grands-parents à Trois-Rivières et en Acadie, où elle a retrouvé ses cousines avec qui elle a bien joué; elle a profité de la plage et du beau temps, passé deüx semaines dans un camp de vacances des Lau-rentides (expérience qu’elle a envie de renouveler) et prépare une pièce de théâtre avec ses amies qu’elle aimerait pouvoir jouer l'été prochain L'idée de cette pièce lui est venue pendant son séjour en Acadie où ses parents l'ont amenée au théâtre.C’est cette même pièce dont elle s’est procuré le texte qu'elle veut monter avec une vingtaine d’enfants de son voisinage.Ambitieuse et meneuse, Catherine rêve de faire des voyages et d’emmener ses amies en vacances avec elle Elle aussi s'ennuie un peu de se retrouver seule avec son petit frère en vacances.Même si la classe ne lui déplaît pas, elle aimerait prolonger son été: «Je me sens mieux en vacances».Karine, 11 ans, est allée visiter sa parenté en France cet été Ce voyage lui a beaucoup plu car elle n’a pas souvent la chance de voir ses cousins et ses cousines.Ce voyage, par contre, avait ses petits desagréments comme de faire de longs trajets d'automobile qui duraient toute la journée.Le plus beau souvenir de ce voyage, c’est le grand dîner organise par la famille de sa mère pour leur retour au Québec.«C’était très agréable, mais ma mère était triste de quitter sa famille.» Après ce voyage d’un mois et demi, Karine était très contente de retrouver sa maison et ses amies.Elle a occupé le restant de l'été à faire du bricolage (des fleurs en papier), lire les livres de sa bibliothèque qu’elle n'avait pas lus, faire des jeux, suivre les activités du parc municipal.Elle estime avoir passé de belles vacances, mais n'est pas mécontente de rentrer en classe car elle aime être dirigée et apprendre des tas de choses «dont on a besoin».Elle songe déjà cependant à son prochain été où elle espère pouvoir aller dans une famille américaine perfectionner son anglais.«J’ai hâte de vivre ça » Et voilà, l'été est fini, cette chronique aussi.Habitués de se faire «encadrer» toute l'année, les enfants se sentent souvent désemparés quand sautent d’un coup tous les cadres.Faut-il viser à encadrer aussi les loisirs et les vacances ou désencadrer l’école ?Débat futile.La Fiducie du Québec Un choix judicieux de modes d'épargne La Fiducie du Québec a mis au point à votre intention une vaste gamme de modes d’épargne à moyen et long termes, qui sauront répondre à vos préoccupations financières.Les dépôts garantis.* Un choix judicieux qui garantit un rendement élevé.De 1 jour à 5 ans, de la date d’émission du certificat jusqu'à son échéance, votre capital et le taux d'intérêt sont garantis.Vous avez le choix de la durée du dépôt et de la fréquence des versements d'intérêt.Aucuns frais d'administration.•Institution inscrite à la Régie de l'Assurance dépôts du Québec • ‘Les unités des Fonds Desjardins ne se vendent que par l'intermédiaire de prospectus 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revenus exceptionnels et diminuer vos impôts.Ce placement avantageux garantit un taux d'intérêt élevé.Conçu spécialement pour ceux qui reçoivent une forte somme en quittant leur emploi, ceux qui réalisent un gain de capital imposable et ceux qui perçoivent des revenus irréguliers, comme les artistes et les sportifs, par exemple.Nos conseillers se feront un plaisir de vous fournir plus d'informations, et de vous offrir le Guide des modes d'épargne.I* * - -. 10 ¦ Le Devoir, lundi 31 août 1981 Voici l'une des premières photos transmises par Voyager-2 après que les problèmes de la plateforme porte-caméras eurent été réglés.On peut voir en détail le système complexe des anneaux.Cette photo provient d'une distance de 2.1 millions de milles de la planète.(Photolaser AP) Les anneaux de Saturne seraient les restes d’anciens satellites PASADENA (Californie) (AFP) — Les anneaux de Saturne sont peut-être les restes d'anciens satellites de la planète, réduits en poudre fine à la suite d’innomDrables collisions, ont indiqué hier les scientifiques du programme Voyager 2 au laboratoire de Pasadena (Californie).Cette nouvelle explication du mystère des anneaux de Saturne pourrait également fournir des précisions importantes sur les premiers âges de l’univers.Le Dr Eugene Shoemaker, un géologue attaché au projet Voyager, a en effet indiqué qu'il pensait que les anneaux étaient «un résidu finement moulu» de roches, de météorites, et peut-être de comètes, attirées dans l'orbite de Saturne, lorsque le «bombardement» du système solaire a commencé de ralentir, il y a environ quatre millions d'années.Le matériau formant les anneaux est probablement le même pour tous ceux-ci, les différentes couleurs résultant de «moutures» différentes: fine pour les anneaux intérieurs, et de plus en plus grossière pour les anneaux extérieurs.«Les particules fines des anneaux intérieurs, a indi- ué M.Shoemaker, reflètent e la lumière bleue, comme les particules de notre propre ciel (terrestre) le colorent en bleu» M.Shoemaker a d'autre part affirmé que plus les scientifiques s’approcheraient des limites du système solaire, plus ils rencontreraient de traces du chaos originel.Ces signes de collision existent déjà autour de Saturne, avec ses satellites nombreux, dont certains ressemblent à des débris de corps célestes plus volumineux.Un couple de lunes minuscules notamment, suivant la même orbite, ressemble aux deux morceaux d'un même satellite, qui s'est brisé il y a des millions, ou même des milliards d’années, a-t-il souligné en substance.«Je prévois que nous allons découvrir un système de lunes désordonné autour d’Uranus.Nous connaissons six d’entre elles et je pense que nous allons en trouver 25 ou 30, et quand nous atteindrons Neptune, je crois que nous en verrons encore plus», a ajouté le géologue.La sonde Voyager 2 doit arriver en 1986 près d’Uranus, et en 1989 près de Neptune, avant-dernière planète du système solaire.Par ailleurs, les responsables de l’expédition Voyager ont déclaré samedi avec optimisme que les mouvements de la plate-forme porte-caméras de la sonde spatiale bloquée mardi pour une cause inconnue en traversant les an neaux de Saturne s’amélioraient avec l'usage.En attendant la reprise normale de ses fonctions automatiques mémorisées dans l’ordinateur de bord, et pour éviter que les objectifs ne s’altèrent en s’orientant accidentellement vers le soleil, les mou- | DÉCÈS DES J ARLAIS-JASMIN, (Roea-ria).— À Montréal, le 28 août 1981 à l’âge de 89 ans, est décédée Madame Rosaria Desjarlais, épouse de feu Amédée Jasmin, notaire Elle laisse dans le deuil sa fille Marie-Claude Jasmin et son fils Jean-Jacques Jasmin Elle était la mère de feu Judith Jasmin.Les funérailles auront lieu lundi le 31 Le convoi funèbre partira des Salons Urgel Bourgie Idée et Bou-drias Cormier Enr, No 816 Boul Ste-Croix, Ville St-Laurent, pour se rendre à la chapelle du Salon St-Laurent où le service sera célébré à 2 heures, et de là au cimetière de St-Laurent lieu de la sépulture Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.GINGRAS, LUCILLE A l'hôpital Maisonneuve de Montréal, le 28 août 1981 à l'àge de 48 ans, est décédée Madame Lucille Coutu, épouse de Laurent Gingars.mère de Luc, Ginette el Marc (époux de vements sont effectués au coup par coup.Commandées de la terre, à plus d’un milliard et demi de kilomètres de la sonde, les caméras ont pu être bougées à nouveau vendredi.Le système moteur semble se débloquer comme si de minuscules particules entrées dans les rouages actionnés électriquement étaient broyées par les différentes manoeuvres effectuées jeudi et vendredi, a déclaré M.Richard Laeser.directeur du vol au centre de contrôle de Pasadena en Californie.Un grand angle a été remis en fonctions de façon satisfaisante, alors que Voyager 2 se trouvait à plus de 3 millions de kilomètres de la planète aux anneaux, en route vers les confins du système solaire.Une première photo au grand angle remis en marche est arrivée à Pasadena, un peu surexposée, selon les spécialistes, mais parfaitement nette Suite à la page 8 Christianne Duhamel) Elle laisse aussi dans le deuil, sa soeur Madame Aline Lalonde, ainsi que plusieurs beaux-frères, belles-soeurs, neveux, nièces et amis À la demande de la défunte, la dépouille mortelle ne sera pas exposee Les funérailles auront lieu le 31 courant Le service sera célébré à l'église St-Paul-de-!a-Croix.10,215 Georges Baril à 2 heures.Et de là, au crématorium Alfred Dallaire, 2159 Boul.St-Martin (coin Papineau) Duvernay, Laval.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Prière de ne pas envoyer de fleurs, des dons à la Société Canadienne du Cancer seraient grandement appréciés.KEMENES Istvan Dr.- À Na- pierville, le 25 août 1981 à l'àge de 69 ans est décidé de Dr Istvan Ke-menes époux de Elizabeth née Von Hoffmann II laisse dans le deuil sa fille Katalin ouse de Nagy Sandor), son fils Leslie Kemenes (époux de Marie-Hélène Berrehar) ainsi que ses petits-enfants et arrière-petits-enfants.La messe funèbre sera célébrée à l'église Notre-Dame de Hongrie à Montréal et l'inhumation aura lieu au cimetière Côte-des-Neiges.DÉCÈS .J Frère Adelphe-Joseph (Ê-mile Giroux) des Frères de l’Instruction Chrétienne, décédé à La Prairie, P Q le 29 août 1981 à l’àge de 93 ans et 9 mois Né à St-Valentin, P Q le 21 novembre 1887, il était le fils de Napoléon et d'Eulalie Been oehe Entré chez les Frères de l'Instruction Chrétienne à La Prairie, le 2 février 1903.il fit sa profession perpétuelle en 1915 Il enseigna dans plusieurs écoles dirigées par les F LC.de 1906 à 1926 Puis il prit la direction des écoles de Ste-Scholastique, Hawkesbury (Ontario), La-mennais (Montréal), Gatineau, Maison principale de La-Prairie et d'Oka.Ste-Anne-de-bellevue Retiré à Oka en 1958, il s’est employé à l’embellissement de la grande propriété des F.I.C.spécialement à la plantation et l’entretien du verger, ainsi qu’à la plantation de milliers d'arbres de différentes espèces; tout cela avec un dévouement inlassable.Il a été l'édification de tous par une vie de foi profonde et une charité admirable.Ses funérailles auront lieu lundi, le 31 août à 15 heures, à la Maison principale d'Oka Çours D’ANGLAIS commençant le 14 septembre Jour: 4 semaines, 5 jours, 3 heures par jour $200.00 Soir 2 fois par semaine, 2 heures chaque (ois, 8 semaines $200.00 COURS DE DACTYLOGRAPHIE 1235, rue Quy Téléphone 933-8252 Permis du ministère de l'Éducation.Frais déductible d'impôt.Centre Linguistique Européen M W Sténotypie Enregistrement graphique de la parole: • le plus rapide, • le plus facile, • le plus universel.Institut France Quitard de Sténotypie 1290 rue Saint-Denis, suite 89, Montréal Tél.: 288-2241 Produits de culture personnelle In#.749-666 Ministère de l'Éducation MMMCES CUSSBS RÉGULIÈRES 286-1201 844-3361 (pour tout awtr* mttic») ! »rimwmkUuibjOwm-»*.! • MMmk t porupu-t NOUS ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR NOUS ACCEPTONS LSI PflfBI tf ERtpiçiE IOB1 OVVEflEI ÉÇâlemBRt ACCEPTONS ¦un A**•: Lm MNU priée ûe vértttor te 9© VISA pnMnMraHMOIwnMMKM.MHHHB L# Devoir e» rond rooponsobt* d’un* Mvte PAR TÉLÉPHONE Tftwf* en mtr d«H être towlignèo •-V#.téléphoner * 2M-1W1 PAR TÉLÉPHONE ANNONCES CLASSÉES ENCADRÉES 286-1201 844-3381 (pour tout lutrt aorriij*) rU’IrlpunrU • Minimum IMP £ f • H«m« M limlir 1» hwm SB «.m.AMEUBLEMENTS A VENDRE MEUBLES NON PEINTS: vendons et fabriquons Vaste choix (commodes, bureaux doubles et triples, etc.).Avons aussi matelas toutes grandeurs à prix d'aubaines, 207 est Beaubien Tél.: 276-9067 ou 3611 ouest, Notre-Dame 935-6716 et 10,192 St-Michel, 387-2841 JN.O CAUSE DEPART, T V couleur de marque Zenith, 26 ", Chromacolor II, 3 hauts-parleurs, ultras modernes, en parfait état, $850, si Intéressé, prix discutable 933-0378.5-9-81 ANTIQUITÉS ‘ DECAPAGE sur boiseries, portes et fenêtres, etc.Traitement du bols et finition.Travail personnalisé, estimation gratuite.521-5135 ou 255-8950.J.N.O.ACHETONS antiquités de toutes sortes — 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ESPAGNOL, professeur compétent, méthode efficace, cours privés ou en petits groupes $5.00 l'heure.739-9938 1-9-81 LEÇONS DE PIANO, de théorie, ou de solfège, par professeur compétent 486-0634.3-9-81 DEMANDES D’EMPLOI HOMME 35 ans, compétences intellectuelles et aptitudes manuelles, 20 ans d'expériences diverses, toute disponibilité, sauf automobile.M.Ouellet.525-0246.2-9-81 SECRETAIRE D’EXPÉRIENCE bilingue, prendrait travail temps partiel à l'extérieur ou à domicile.738-2420.Lise Leblanc.1-9-81 DEMENAGEMENTS A BAS PRIX, appelez Pierre Déménagements, en tout temps, estimation gratuite, 937-9491.J.N.O R M DEMENAGEMENTS 24 heures par jour 1 à 8 pièces.677-6938 J N0.DISPONIBLE en tout temps pour petit et gros déménagements.Spécialité poêle et réfrigérateur, aussi emballage et bien-être social accepté.253-3275.J.N 0.ACCEPTERAIS déménagements de tous genres.Spécialité: appareils électriques.Assurances complètes.Téléphone: 327-6026.J.N 0.VOTRE conseiller en petits et gros déménagements, 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présumait accomplir facilement.En théone ce saut à la manche démontre une main forte de la part du déclarant, mais Nord ne voulut pas renchérir davantage les gageures bien qu'il possédait l As et le Roi d atout de son partenaire ainsi qu’une belle couleur en carreau Toutes ces valeurs avaient été exprimées dans sa déclaration au niveau de deux , Le joueur Ouest entama du 7 de carreau; Nord joua le 2 et Est le 6.Sud prit la main avec son As et aussitôt joua l’atout vers l’As du mort qui s'empara de la main.Le déclarant ne voyait qu’une chose, c’était de jouer le Roi de carreau dans le but d’écarter ce pique perdant.Ainsi le contrat s'accomplissait croyait-il car seuls les 3 trèfles perdants feraient le profit des adversaires.Le bridge comme la médecine ne réalisent pas toujours le traitement proposé; le Roi de carreau, hélas, fut coupé par Ouest.Quelle fatalité.Le joueur habile Ouest joua l’atout et en plus de cette levée perdue par une coupe adverse trois autres allèrent vers la défaite du contrat.Faisons un , peu de diagnostic: comme l’entame fut faite dans la couleur déclarée par le mort, Sud aurait dû présager que cette attaque était d un singleton et il aurait dû compter ses levées gagnantes avant de jouer sa deuxième carte.Sept levées d’atouts, l’As de trefle et l'As de carreau faisaient le compte de 9 levées; il lui en fallait trouver une dixième pour accomplir son contrat.Il fallait scientifiquement prévoir la possibilité du singleton de carreau chez Ouest La solution de cette main est un problème de logique et de compréhension facile II fallait couper 1 trèfle avec l'As d'atout pour trouver la dixième levée et les 7 atouts du déclarant auraient encore rap- Porté 7 levées.C'est presque oeuf de Christophe Colomb L’As de carreau, l'As de trèfle, l’As de coeur en coupe et 7 levées d'atouts dans les mains du déclarant, voilà le contrat de 10 levées COPROPRIETES (POSSIBILITE C0ND0), au centre-ville, près de Radio Canada et U.Q., rue très tranquille, jardin 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Allonge.10— Occlusion intestinale.— Héritier.11— Carapace des oursins.— Petite pelote.12— Saison.— Donna un coup de couteau (arg.).Solution de aamedl ’2 3 4 3 6 7 0 9 10 11 12 < Le Devoir, lundi 31 août 1981 B 11 Le Musée des Augustines de Québec fourmille d’histoire QUÉBEC (PC) - En août 1639.trois religieuses hospitalières de Saint-Augustin débarquaient en Nouvelle-France, venues de Dieppe en Normandie, pour fonder le premier hôpital au nord du Mexique.Depuis, comme en témoignent les multiples objets domestiques, meubles et portraits exposés au Musée des Augustines à l'Hôtel-Dieu de Quebec, la communauté s'est consacrée au soin des malades, affrontant épidémies et guerres.Les ustensiles en étain, les broderies, les meubles français ou canadiens qu'on peut y voir, reflètent le mode de vie de ces religieuses.Tout comme la bouillotte en cuivre qui servait à réchauffer le lit de l’opéré ou la blouse du chirurgien teinte en rouge afin que les taches de sang paraissent moins, nous renseignent sur les moeurs médicales de l’époque.Les oeuvres qu'on retrouve dans ce petit musée sont surtout religieuses.«La Cour de Louis XIII y occupe une place importante,» explique Sr Claire Gagnon, archiviste de la communauté, qui ne se fait pas prier pour raconter ce que fut l’histoire des Augustines à l'Hôtel-Dieu.Informée par un Jésuite, le père Paul Lejeune, du grand nombre d’indiens malades dans la nouvelle colonie, la duchesse d’Aiguillon, nièce du Cardinal Richelieu, décida de financer l’établissement de soeurs hospitalières à Québec.Dès leur arrivée, les Augustines s’activent à apporter quelque réconfort aux Indiens atteints du typhus, de la variole ou du choléra, tout en pratiquant leur conversion, tandis que ceux-ci installent leur campement autour de lHotel-Uieu La vie est très rude pour ces religieuses qui s'ingénuent à fabriquer des médicaments, à exploiter les ressources disponibles de la colonie et même à protéger les Hurons contre les Iroquois.Ainsi, elles utilisent un alambic pour faire des tisanes et de la bière — celle-ci considérée comme un excellent tonique — alors qu'elles teignent leurs meubles avec du sang de boeuf ou du jus de bleuet et descendent faire la lessive à la rivière St-Charles qui coulait alors au pied de la falaise.Bien qu'entre 1640 et 1644 les Augustines aient déménagé à Sillery.les nombreuses incursions iroquoises les contraignent à retourner à leur site premier, mieux fortifié, où elles s'établissent définitivement.Plusieurs des scènes de la vie des bonnes soeurs sont conservées au musée sur des gravures originales avec d'autres objets témoignant des multiples transformations et bouleversements qui continuèrent à marquer l'évolution de cette communauté qui dirige «l'hôpital des pauvres» avec le soutien financier de la Cour de Louis XIII.On peut d’ailleurs voir au musée un portrait du roi.En 1755, un incendie immortalisé sur une des gravures rase l'hôpital et annonce encore de plus grands bouleversements.La conquête anglaise amène de profonds changements au sein de la colonie, (les institutions sont livrées à elles-mêmes) le lien étant alors rompu avec la Mère Patrie.La communauté des Augustines n’échappe pas à cette situation.Pour survivre, les soeurs doivent faire des lava- ges et de la confiserie, et confectionner des fleurs artificielles dont les outils ayant servi à leur fabrication évoquent toujours cette période difficile.Les conquérants se montrent bienveillants envers les religieuses mais les casernes étant peu nombreuses, ils réquisitionnent la salle des malades pour loger les soldats.Pendant cette période d'occupation de 25 ans, les Augustines demeurent confinées dans une autre aile du monastère et doivent abandonner leurs malades.En 1785, elles retrouvent leurs tâches hospitalières et en 1815, elles fondent un véritable hôpital.Depuis, les Au- gustines ont toujours oeuvre dans le domaine hospitalier Aussi est-il possible de visiter.pendant l'été, les voûtes du monastère où elles se sont réfugiées, en 1775, lors de l'invasion américaine, ou encore de voir les lanternes, en usage dans les salles des malades jusqu'en 1930.La communauté demeurera à la direction de l’Hôtel-Dieu jusqu'à l'instauration du régime étatique d'assurance-maladie.Le musée des Augustines, ouvert depuis 1958, n’est pas accrédité par le gouvernement, les soeurs préférant en assumer elles-mêmes la responsabilité.Une solution au problème de la mousse d’urée?KITCHENER.Ontario (PC) - Un filtre à air qui absorbe et décompose les vapeurs nocives provenant de la mousse isolante d urée formaldéhyde, pourrait bientôt venir au secours des propriétaires aux prises avec ce problème.Selon une étude du Conseil national de la recherche publié jeudi, ces filtres de conception suédoise utilisent un matériau commercialisé sous le nom de Purafil, soit un oxyde d'aluminium poreux traité au permanganate de potassium.Ces filtres absorbent et décomposent les vapeurs se formaldéhyde Bob Bowen, chercheur du CNR à Ottawa, estime que des études plus poussées doivent être réalisées sur ces filtres qui sont susceptibles d'éviter aux propriétaires de dépenser de fortes sommes pour enlever la mousse d urée soufflée dans les murs de leurs maisons.«Ce concept nous semble valable», ajoute toutefois M.Bo wen.Des tests réalisés par l'Institut suédois de lutte à la pollution de l’air et de l’eau ont démontré que les filtres au Purafil sont efficaoes dans le traitement des maisons isolées à la mousse d u rée.Selon l’organisme, ce filtre est très efficace pour éliminer les vapeurs de formaldéhyde, mais peut aussi être utilisé pour «net toyer un environnement légèrement endommagé par le feu».iVOTjiaiiaw La situation météorologique sur le Québec est dominée par un flux d'air chaud humide et instable en provenance du sud Un ciel généralement nuageux accompagné de quelques averses partout sur nos régions et possiblement des orages isolés sur les secteurs de l'ouest et du sud MONTRÉAL Aujourd'hui chaud et humide et possibilité d une averse, vents modérés par moments Maximum de 25 à 27 Aperçu pour mardi: peu de changement.LEVER DU SOLEIL: 6 h 15 COUCHER: 19 h 35 QUÉBEC bi lnyiro««*m#nl Conod %r Inoucd CANADA P'êt'S/Ons pour auiourd *u as e^ claç as Ca s fwps Vanr tiver Victoria Edmonton / M 7 I \f-dm VMQM -K Nw 4g Mm* Soin» Jaon „'Mootr#ol U DONNEES r";V •" ?« Vil/ vCo .VI V\.’Afàsls$k A X?2HH; ii'JjMl.t* DISPONIBLES BMMT) Whiteho* Ragtna Winnipeg Toronto Ottawa Québec Halifax Fredericton t'haï lottetown St Johns hier mm Sol» loi Chot le»»on* précipitation! ^-| haut# pression B h0*’* matte d air trou motte d ou choud ETATS-UNIS Miam> [23 rempératu Réservoirs Cabonga et Gouln et Abitibi Tèmiscamingue nuaoeux et brumeux et quel ques ave»ses dispersées Maximum près de 24 Aperçu pour mardi, quelques averses ou orages Du Lièvre.Pontiac-Gatineau et Laurentldes chaud et humide avec quelques averses dispersées Maximum de 24 à 26 Aperçu pour mardi, chaud et humide Outaouais et Montréal chaud et humide et possibilité d une averse Maximum de 25 à 27 Aperçu pour mardi, peu de changement Québec.Estrle-Beauce et Trois-Rivières Drummondville quelques averses dispersées et risque d orages Maximum près de 26 Aperçu pour mardi chaud et humide Lac-Saint-Jean.Saguenay.Maurlcle.parc des Laurentides et Rivière-du-Loup-La Malbaie quelques averses dispersées et risque d orages Maximum près de 25 Aperçu pour mardi, chaud et humide Rimouski Matapédia.Salnte-Anne-des Monts, parc de la Gaspésie et Gaspé possibilité d'averses Maximum de 22 à 24 Aperçu pour mardi, quelques averses Baie-Comeau et Sept Iles possibilité d aver ses dispersées Maximum de 21 à 23 Aperçu pour mardi, quelques averses BasseCôte-Nord-Anticosti possibilité d'a verses Maximum près de 20, sauf près de 15 sur le secteur de Blanc-Sablon Aperçu pour mardi quelques averses Données fournies par le Centre de prévision du Québec.Environnement Canada (PrévS'Ons pour au/ourdhu¦ as an degrés Farenhert ) TFMPS Albany brumeux Atlanta part nuageux Atlantic City nuageux Boston pari nuageux Buffalo pari nuageux Burlington brumeux Charleston WV orages Charlotte NC nuageux Chicago orages Cleveland ensoleillé Dallas nuageux Denver part nuageux Detroit pan nuageux Hartford pan nuageux Honolulu ensoleillé Houston orages Kansas City part nuageux Las Vegas ensoleillé Los Angeles brumeux Miami Beach part nuageux Mlnn SI Paul orages New Orleans orages New York aveises Norfolk Va pan nuageux Oklahoma City ensoleillé Orlando orages Philadelphie nuageux Phoenix Pittsburgh Portland Me Portland Or Reno Tampa Salt Lake City San Diego part nuageux brumeux part nuageux nuageux ensoleillé orages beau part nuageux San Francisco beau Seattle part nuageux Spokane part nuageux Syracuse part nuageux Tulsa part nuageux 73 61 64 65 64 68 67 63 74 60 65 59 72 77 75 79 66 76 67 75 70 70 72 74 70 B5 61 57 55 42 75 54 69 53 54 48 65 74 86 79 75 80 75 79 81 86 83 94 75 82 74 88 89 90 106 83 92 80 88 80 81 97 92 81 106 81 69 70 90 87 85 77 66 74 81 81 98 Nouvelle J ie’ i ________ ___i.Prévision de la carte du temps A midi au|ourd Curaçao Freeport n'.ii.iiau La Havane Kingston Montego Bay Mexico Monterrey Nassau San Juan Trinidad 21 29 Stockholm Nuaoeux 13 13 h — — — Tokyo Clair 28 21 h — — — Tunis Clair 33 13 h nuaggux — 34 Vienne Clair 20 13 h an sole» lié 22 30 Varsovie Part nuaoeux 18 13 h part nuageux nuageux part nuageux nuageux part nuageux averses 23 21 22 21 26 24 31 41 28 33 33 33 LE MONDE : rempéretures enregistrées hier degrés Camus I AMÉRIQUE CENTRALE (Températures enregistrées hier, en degrés Celsius I TFMPS MAX MIN Acapulco nuageux 22 28 Barbades nuageux 26 31 Bermudes nuageux 21 29 TF MF'S DEGRE HF URF Aberdeen Nuaoeux 18 13 h Amsterdam Clair 19 13 h Ankara Clair 22 15 h Athènes Clair 26 14 h Auckland Nuaoeux 10 Minuit Beyrouth Clair 29 14 h Berlin Clair 17 13 h Bonn Part nuageux 18 13 h Bruxelles Nuageux 17 13 h le Caire Clair 31 14 h Casablanca Nuageux 24 Midi Copenhague Clair 15 13 h Dublin Clair 21 13 h Genève Clair 23 13 h Jérusalem Clair 26 14 h Lisbonne Part nuageux 23 Midi Londres Clair 20 13 h Madrid Clair 28 13 h Malte Clair 28 13 h Moscou Nuageux 14 15 h New Delhi Clair 36 17 h Nice Clair 25 13 h Oslo Nuageux 21 13 h Paris Part nuageux 21 13 b Home Clair 27 13 h Sofia Clair 22 14 h RETROSPECTIVE TEMPÉRATURES MIN MAX A 18 h hier 17 26 13 24 Records 4(1978) 33(1953) PRÉCIPITATIONS* (Pow le période de rient a 13 h hier » 24 heures se termi PLUIE NFIGE (mm) (cm) Hier 0 6 — Ce mois cl 141 Not male rte ce mois 87 — Cette année* 592 — Not male pour 1 année 707 — 'Accumulation de pluie depuis le premier /envier et de neige depuis le premier iuii let DEGRÉ 8-JOURS* Avant-hier 2 Ce mois cl 20 Normale pou» ce mois 20 Cette saison 31 Normale au 31 août 27 *Les degrés /ours représentent la diffé- rence entre le température gui ne re gweit aucun chauffage (1H degrés Cel mus) et la moyenne enregistré» pendant la tournée Ils sont proportionnels é la quantité de chauffage lequis, donc utiles a qui garde un oeil sur les coûts de chauffage a Hydro-Québec APPEL D’OFFRES AIN-81-19277 pour 10 h 30 h*ur« dé Montréal l« mardi 29 saptembrt 1981 Complaxé Desjardins Montréal LOCATION POUR UNE PERIODE DE DEUX (2) AN8 D'UNE UNITÉ CENTRALE POUR DES SYSTÈMES DE TRAITEMENT DE DONNÉES Garantie dé soumission: 200 000 $ Principal# plaça d'affaires au Québec Toutes les conditions du présent appel d'offréé'1 sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de 25 $ pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à Hydro-Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8 h 30 à 16 h 30 à l’endroit suivant: HYDRO-QUÉBEC Direction Contrats Buraau 809 75 oueat, bout.Dorchester Montréal, Qué.Canada H2Z 1 A4 La garantie de soumission susmentionnée doit être, au choix du soumissionnaire soit un chèque visé soit un bon de garantie de soumission, au montant indiqué.Seules les personnes, sociétés et corporations qui auront obtenu le document d’appel d’offres directement du bureau sus-indiqué sont admises à soumissionner.Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l’une quelconque ou toutes les soumissions reçues.La Diractaur général Approviaionnamant Rogar A.Labrie Pour ranaaignamanta: Téléphona: (514) 289-2895 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE No 500-02-034320-017 VILLE DE MONTREAL c.CRÉDIT STANSTEAD.autrefois du 1435, boulevard St-Martin ouest.Laval, et maintenant Introuvable.Il est enjoint à la défenderesse, CREDIT STANSTEAD INC , à l’intention de laquelle une copie du bref ot de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour de comparaître dans un délai de 30 jours PÊL0QUIN BADEAUX ALLARD & LACROIX 275, rue Notre-Dame est, Montréal Procureurs de la demanderesse CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE N0: 500-02-033470-811 LA VILLE DE MONTREAL c.LES PLACEMENTS CHATELAINE LTÊE., autrefois du 1310 rue Beauvais à Ville St-Laurent et maintenant de lieux inconnus.Il est enjoint à la défenderesse à l'intention de laquelle une copie du bref et de la déclaration ont été laissées au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de 30 jours (signé) PEL0QUIN, BADEAUX, ALLARD & LACROIX 275 est, rue Notre-Dame, Montréal Procureurs de la demanderesse MONTREAL, le 24 août 1981 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE No : 500-02-033471-819 LA VILLE DE MONTRÉAL c.LES PLACEMENTS CHATELAINE LTÉE autrefois du 1310 rue Beauvais à Ville St-Laurent et maintenant de lieux inconnus.Il est enjoint à la compagnie LES PLACEMENTS CHATELAINE LTEE à l'intention duquel une copie du bref et de la déclaration ont été laissées au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de 30 jours (signé) PEL0QUIN, BADEAUX, ALLARD & LACROIX 275 est, rue Notre-Dame, Montréal Procureurs de la demanderesse MONTREAL, le 25 août 1981 VILLE DE MONTRÉAL SERVICE DES TRAVAUX PUBLICS Avis légaux - Avis publics Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 3 août 1981 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à Empy Auto Propane Canada Inc.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 12e jour de août 1981, sous le nu-' méro 3201258.Ce 18e jour de août, 1981 LA BANQUE TORONTO-DOMINION WESTMOUNT RÔLE DE PERCEPTION TAXES SCOLAIRES 1981 — 1982 Conformément à l'Article 503 de la Loi des Cités et Villes (L.R.Q 1977, Sect C-19) avis public est par les présentes donné aux contribuables et aux habitants de Westmount et à tous ceux que cela peut concerner: QUE le rôle de perception de Westmount pour les taxes scolaires pour l'année 1981-1982 préparé par le Trésorier de Westmount.a été déposé le 31 août 1981 dans le Bureau du Trésorier de la Ville, à l'Hôtel de Ville de Westmount, 4333 rue Sherbrooke, où il restera ouvert pour examen par les personnes intéressées, ou leurs représentants Les comptes de taxes ont été envoyés à la môme date et ces taxes sont payables le ou avant le 30 septembre.1901 Les contribuables qui n’ont pas reçu leur avis de taxe peuvent en obtenir une copie à l'Hôtel de Ville de Westmount Donné à Westmount, ce 31 août, 1981 G.R Boyer, Trésorier, APPEL « OFFRES CARRIÈRE FRANCON: Aménagement de quais, de voies, de drainage et d’électricité.La date d'ouverture des plis ¦ qui avait été fixée le 9 sept.1981, est reportée au 16 sept.1981.Les conditions et les exigences sont conte- ül Module Voirie nues dans les documents que l’on peut obtenir aux bureaux du ¦ Sise 700 est, rue St-Antoine.suite 250 - tél.: 872-3280 Contre un dépôt remboursable de ¦ Carrière Francon: $50,00 Sous forme de chèque visé à l'ordre du ¦ Directeur des Finances de la Ville de Montréal Quel que soit le mode d'expédition que le soumissionnaire choisit d adopter, toute soumission doit, pour être validement reçue, se trouver physiquement le jour fixé pour son ouverture, entre les mains du secrétaire administratif à son bureau, chambre 415, Hôtel de Ville.275 rue Notre-Dame est, Montréal, avant l'heure de midi Les soumissions seront ouvertes à midi au buleau du greffier de la Ville à la chambre 120.VILLE DE MONTRÉAL SERVICE DES TRAVAUX PUBLICS Enlèvement et transport des déchets (2e appel d’offres - Août 1981) APPEL 0 OFFRES La date d'ouverture des plis Les conditions et les exigences sont contenues dans les documents que l’on peut obtenir aux bureaux du l 9 septembre 1981 i Module Voirie-Technique Sise au 755, Berri, suite 351 Montréal, Québec H2Y 3E5 872-3301 I $30,00 I Directeur des Finances de la Ville de Montréal llillKlt AVIS est donné que Voyageur Inc s'adressera à la Commission des transports du Québec en vertu de 2.59.1 pour demander le maintien de ses permis à la suite du transfert des actions de contrôle des Entreprises Voyageur Limitée par leur détentrice actuelle, Power Corporation du Canada, à 109022 Canada Inc Entreprises Voyageur Limitée détient elle-même les actions de contrôle de Voyageur Inc.et ce contrôle ne sera aucunement modifié.Tout intéressé peut faire opposition à cette demande dans les cinq (5) jours qui suivent la troisième parution du présent avis à la Commission des transports du Québec, 505 est, rue Sherbrooke à Montréal.H2L 1K2.1ère publication: 31 août 1981 2ème publication: 1er septembre 1981 3ème publication: ?septembre 1981 Pierre Saint-Pierre, c.r Procureur de la requérante AVIS est donné que Voyageur Colonial Limited s'adressera à la Commission des transports du Québec en vertu de 2 59 1 pour demander le maintien de ses permis à la suite du transfert des actions de contrôle des Entreprises Voyageur Limitée par leur détentrice actuelle, Power Corporation du Canada, à 109022 Canada Inc Entreprises Voyageur Limitée détient elle-même les actions de contrôle de Voyageur Inc qui détient celles de Voyageur Colonial Limited et ces contrôles ne seront aucunement modifiés.Tout intéressé peut faire opposition à cette demande dans les cinq (5) jours qui suivent la troisième parution du présent avis à la Commission des transports du Québec, 505 est, rue Sherbrooke à Montréal.H2L 1K2 1ère publication: 31 août 1981 2ôme publication: 1er septembre 1981 3ème publication: 2 septembre 1981 Pierre Saint-Pierre, c.r.Procureur de la requérante VILLE DE MONTREAL AVIS PUBLIC ORDONNANCE NO 1 Règlement autorisant les foires commerciales en plein air (5691) - article la).AVIS est par les présentes donné que le Comité exécutif, à sa séance tenue le 26 août 1981, a édicté l'ordonnance suivante: “Ordonnance sur les associations de marchands aux fins d'une foire commerciale” 1- L'association des marchands qui peut présenter une demande pour la tenue d'une toire commerciale en plein air doit comporter au moins 50 membres opérant dans le même quartier.Copies de cette ordonnance peuvent être obtenues au bureau du greffier, bureau 120, Hôtel de Ville Marc Boyer Greffier de la Ville Hôtel de Ville Montréal, le 31 août 1981 VILLE DE MONTRÉAL SERVICE DES TRAVAUX PUBLICS APPEL D'OFFRES Fourniture et installation d’un système d’éclairage décoratif et fonctionnel dans le secteur 9-1 et 9-2 Soumission numéro 6282 La date d'ouverture des plis I Les conditions et les exigences sont contenues I dans les documents que l'on peut obtenir aux bureaux du Contre un dépôt remboursable de Sous (orme de chèque visé à l'ordre du I 23 septembre 1981 I Module Voirie Éclairage et signalisation ¦ Sise au 755 Berri, suite 352 Montréal, Québec ¦ $50.00 ¦ Directeur des Finances de la Ville de Montréal Contre un dépôt non remboursable de Sous (orme de chèque visé à l'ordre du ou en argent comptant.Duel aue soit le mode d'expédition que le soumissionnaire choisit d adopter, toute soumission doit pour être validement reçue, se trouver physiquement le jour fixé pour son ouverture entre ips mains du secrétaire administratif â son bureau, chambre 415.Hôtel de Ville.275 rue Notre-Dame est, Montréal, avant l'heure de midi Les soumissions seront ouveiles à midi au bureau du greffier de la Ville à la chambre 120.Un chèque visé ou cautionnement de soumission au montant de $45 000,00 devra accompagner chaque soumission.Égout, drain et conduite d’eau, là où requis Groupe 47: Boulevard MAURICE-DUPLESSIS, côté nord, égout combiné et conduite d eau de la 88ième avenue â un point à l'ouest de la 87ième avenue.Boulevard MAURICE-DUPLESSIS, côté sud.drain pluvial d’un point â l'ouest de la terre P-19 à la 88ième avenue.Boulevard MAURICE-DUPLESSIS, côté sud, conduite d’eau principale de 36 pouces, d’un point â l'est de la 89ième avenue à un point à l'ouest de la 87ième avenue.88IÉME AVENUE, reconstruction de l'égout et de la conduite d'eau, d’un point au sud des voies du C.N.à un point au nord du boulevard Maurice-Duplessis.Égout et conduite d’eau: Boulevard MAURICE-DUPLESSIS, côté nord, de l'avenue Alexis-Carrel à l'avenue André-Dumas Reconstruction du pavage et des trottoirs: Rue NOTRE-DAME, du chemin de la Côte St-Paul, â la rue Clovis.La date d'ouverture des plis ¦ 9 septembre 1981 Les conditions et les exigences sont contenues ¦ Module Voirie dans les documents que l'on peut obtenir aux bureaux du B Sise au 700 est rue St-Antoine, Suite 250.Tél : 872-3280 Contre un dépôt remboursable de B Groupe 47 50.00 Égout et eau.35 00 Pavage et trottoir.35.00 Sous forme de chèque visé à l'ordre du B Directeur des Finances de la Ville de Montréal Quel que soit le mode d expédition que le soumissionnaire choisit d adopter, toute soumission doit, pour être validement reçue, se trouver physiquement le jour fixé pour son ouverture, entre les mains du secrétaire administratif à son bureau, chambre 415, Hôtel de Ville.275 rue Notre-Dame est.Montréal, avant I heure de midi.Les soumissions seront ouvertes â midi au bureau du greffier de la Ville à la chambre 120 Hôtel de Ville LE 31 AOÛT 1981 Le Greffier, Marc Boyer, C.R.APPEL D’OFFRES ÉCOLE ÉLÉMENTAIRE SOUTH HULL Addition A modifications au 86, ch.Crescent Aylmer (Québec) Proprietaire: Architectes: Ingénieurs en structure: Ingénieurs en mécanique A électricité: Ingénieurs en amenagement extérieur: Ingénieurs en mécanique des sols: Le Greater Hull School Board 170, rue Principale Aylmer (Québec) J9H 6K1 Audet, Blais et Grondin 18, rue Fontaine Hull (Québec) J8Y 2B6 Barré, Renaud, Charron inc.9, rue Cholette Hull (Québec) J8Y 1J5 Pageau, Morel, Lefebvre 13, rue Buteau Hull (Québec) J8Z 1V4 Barré.Renaud, Charron inc.9, rue Cholette Hull (Québec) J8Y 1J5 G.M M.Consultants inc.4, rue Belmont Aylmer (Québec) J9H 6J5 Le Greater Hull School Board, propriétaire, demande des soumissions pour l'addition et les modifications à l'école élémentaire South Hull au 86, chemin Crescent, Aylmer (Québec).Seuls sont autorisés à soumissionner pour l'exécution des travaux, les entrepreneurs de construction au sens de la loi sur la qualification des entrepreneurs de construction (1975, L.Q , chapitre 53) qui ont leur principale place d'affaires dans la province de Québec Les plans, devis, documents contractuels et autres renseignements pourront être obtenus au bureau des architectes contre dépôt de ($100.00) (chèque à l'ordre de Audet, Blais et Grondin, architectes) qui sera remboursé au soumissionnaire s’il remet les plans et devis en bon état, dans les trente jours (30) qui suivent l’ouverture des soumissions.Les soumissions devront être accompagnées d'un chèque visé au montant de $140,000 00 cent quarante mille dollars — à l'ordre du propriétaire ou d'un cautionnement de soumission, établi au même montant valide pour une période de quarante-cinq jours (45) de la date d'ouverture des soumissions.Cette garantie de soumission devra être échangée à la signature du contrat pour un cautionnement d'exécution et un cautionnement des obligations pour gages, matériaux et services, chacun égal à cinquante pour cent (50%) du montant du contrat Les soumissions (l'original et deux copies) dans des enveloppes cachetées et adressées au soussigné, seront reçues au 170, rue Principale à Aylmer jusqu'à quinze heures, heure en vigueur localement, le 29ième jour du mois de Septembre 1981 pour être ouvertes publiquement au même endroit, le même jour et à la même heure.L'entrepfeneur soumissionnaire a la responsabilité de s'assurer que les sous-traitants qu'il a choisis dans les spécialités ci-dessous mentionnées, lui fourniront, à leurs trais, un cautionnement d'exécution et un cautionnement des obligations pour gages, matériaux et services, chacun pour 50% du prix du contrat de la spécialité.SPÉCIALITÉS Plomberie et chauffage Ventilation Électricité Intercommunication MONTANT DU CHÈQUE VISÉ OU CAUTIONNEMENT DE SOUMISSION EN DOLLARS ($15,500.00) ($ 9,800.00) ($17,500.00) ($ 1,800.00) Les soumissions de ces sous-traitants seront accompagnées d'un chèque visé au montant stipulé ci-dessus, fait à l'ordre du propriétaire, ou d'un cautionnement de soumission établi au même montant, valide pour 60 jours de la date d'ouverture des soumissions.Les entrepreneurs soumissionnaires sont responsables du choix des sous-traitants, tant pour leur solvabilité que pour le contenu de leur soumission.Toutes les soumissions devront être faites conformément aux dispositions de l'arrêté en conseil 2380 en date du 7 décembre 1961.Le propriétaire ne s'engage pas à accepter la plus basse ou queiqu'autre des soumissions reçues.Greater Hull School Board E.BIEHLER Secrétaire Général 12B Montréal, lundi 31 août 1981 LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur: Jean-Louis Roy Rédacteur en chef: Michel Roy Rédacteurs en chef adjoints: Jean Francoeur, Lise Bissonnette, Jean-Pierre Proulx Directeurs de l'information: Pierre Loignon Gilbert Brunet Trésorier: Bernard Larocque Les libéraux et la GRC TOUT en se défendant farouchement d’avoir jamais autorisé ou toléré des activités illégales de la part de la GRC, le gouvernement Trudeau, prenant le contre-pied de la commission McDonald, persiste à soutenir 3ue certains méfaits de la police ne sont pas es crimes et que certaines violations des lois ne peuvent être reprochées à des policiers dès lors qu’ils agissent dans l’exercice de leurs fonctions.Manifestement, les libéraux fédéraux sont très embarrassés par l’ampleur des révélations de l’enquête sur la Gendarmerie royale et par les suites qui risquent d’en découler aussi bien devant les tribunaux qu’à la chambre des Communes.On comprend MM.Bob Kaplan, le patron de la GRC, et Jean Chrétien, le ministre de la Justice, de ménager la police et d’atténuer la-gravité de ses crimes meme au prix du respect qu’un gouvernement doit normalement porter a la loi, à la justice, et à l’égalité des citoyens devant les tribunaux.En effet, malgré que la commission McDonald n’a rien pu trouver dans son enquête qui permette de rattacher directement le cabinet ou le premier ministre à une opération illégale, l’incurie de M.Pierre Trudeau, de l’ancien ministre de la Justice, M.John Turner, et la faiblesse de certains prédécesseurs de M.Kaplan ne font pas de doute.On ne peut pas prétendre que le gouvernement a aggrave les choses en fermant les yeux volontairement.Mais on peut raisonnablement conclure que si les ministres directement en cause avaient été vigilants et plus imprégnés de l’autorité de la loi en régime démocratique, le gouvernement aurait agi plus tôt et plus vigoureusement, permettant ainsi de limiter les dégâts ou de faire éclater bien avant aujourd'hui les abcès qui gangrenaient la GRC.¦ Avant de laisser certains policiers et leurs officiers supérieurs devoir rendre des comptes en justice, la commission McDonald a voulu, en toute équité pour eux, vérifier si le gouvernement ou l’un de ses membres tel le premier ministre ou le solliciteur général, n’avait pas, ouvertement ou implicitement, donné «permission» à la police d’outrepasser la loi.Les commissaires ont donc oblige ces hommes politiques à témoigner et meme à dévoiler les documents normalement secrets des délibérations du cabinet.Après autant d'années, M.Trudeau aurait pu ouvrir les livres volontaire- ment, sans se faire tordre le bras.De toute maniéré, aucun élément de preuve n’en est sorti qui puisse permettre d’établir que le chef du gouvernement était au courant d’opérations illégales ou les avait autorisées.Si cela s’est produit, la commission d’enquête ne l’a pas trouvé.À cet égard, les soudaines «révélations» de l’ancien directeur du Service de sécurité, M.John Starnes, fidèle à l’école ambiguë de la «Force», continuent de mêler les genres.En laissant entendre devant les journalistes que M.Trudeau avait autorisé une opération clandestine dont le premier ministre aurait nié l’existence advenant que la GRC se fasse prendre, il confond un acte illégal qu’aucun ministre n’a le droit d’approuver, avec une opération délicate qu’il y a lieu de faire approuver par le chef du gouvernement, comme ce fut apparemment le cas pour une opération légale visant des représentants étrangers.M.Trudeau aurait-il dit à M.Starnes qu’il nierait advenant que le Canada se fasse prendre?Interrogé à ce sujet lors de sa conférence de presse, le premier ministre a répondu qu’il ne pouvait s’en souvenir.Sa mémoire, comme ses scrupules, n’est pas à toute épreuve.En revanche, c’est dans le feu de l’action, en 1970, que M.Trudeau fut saisi des problèmes que posait à la police la nécessité d’infiltrer certaines organisations terroristes.M.Trudeau feint encore aujourd’hui de n’avoir guère été frappé par les «contradictions inhérentes» à ce genre d’opérations, comme si la police, dans le cours de ses activités clandestines, avait seulement à fabriquer de fausses pièces d’identité, à brûler des feux rouges, ou a s’inscrire sous des noms d’emprunt dans les hôtels.Un juriste formé comme lui aux libertés civiles, fût-il alors tout nouveau premier ministre, ne pouvait pas ignorer ce genre de question.La GRC a eu tort de ne pas lui présenter plus clairement cette problématique et elle a bafoué l’autorité légitime en adoptant, en catimini, une politique interne de tolérance et de protection de ses activités criminelles.Mais le gouvernement fédéral lui-même s’est disqualifié en attendant que les «cas» se multiplient et crèvent en public avant de s’enquérir des activités en cause et de leur légalité.Or, les mêmes libéraux, comme s’ils n’a-aient rien ap continuent de P' li vaient rien appris des scandales de la GRC, flirter avec la plus grave des to- lérances en ce domaine.Ils ont commandité des «avis» qu’ils utilisent aujourd’hui pour discréditer la haute moralité poli tique et juridique du rapport McDonald.Le Solliciteur général continue de finasser avec les petits et Tes gros crimes.La loi fédérale serait respectable, mais la provinciale pourrait être violée! Le premier ministre lui-même ajoute le sophisme d’après lequel les juges seraient les maîtres de la légalité des agissements de la olice, comme si le gouvernement n’était ps, ui aussi, gardien de la légalité des opérations policières.Il n’y a pas de grande illégalité qu’il faudrait empêcher et de petites qu il serait expédient de tolerer.Là-dessus, loin d’errer, la commission McDonald a tracé une perspective hautement morale, profondément démocratique aussi.La police, comme la population, doit respecter les lois.S’il arrive que des lois soient inefficaces, les policiers, comme les citoyens, doivent s’employer à les faire modifier.Si dans le feu de l’action, des agents violent la loi, ils doivent rendre compte de leurs actes devant les tribunaux.Tout empiétement nécessaire sur les libertés civiles doit être expressément prévu dans la loi, autorisé par une instance responsable, contrôlé par un mécanisme indépendant.Toute autre voie, si peu dangereuse soit-elle en apparence, ouvre la brèche dans la sécurité de notre société.On ne saurait en trouver exemple plus éloquent que dans le comportement meme de la GRC.Quand les policiers s’arrogent le droit de saccager un bureau d’information populaire comme l’Agence de presse libre du Québec, ils se mettent au-dessus des lois, du gouvernement et des commissions d’enquête, ils peuvent faire trembler un gouvernement, faire tomber au besoin un ministre en coulant un «dossier sale».Ils peuvent se moquer des tribunaux, comme certains d’entre eux l’ont fait dans le procès de l’APLQ devant le juge Vincent.On comprend le gouvernement Trudeau et certains ministres d’avoir encore peur de la GRC et des contre-coups qui pourraient en provenir sous la pression du rapport McDonald et de ses recommandations.Mais ce n’est pas là une raison valable pour encourager la police à continuer d’en prendre large avec les lois et avec la liberté du gouvernement et des citoyens.Jean-Claude LECLERC IKMIIUIIIB L’ouverture franco-mexicaine par Bertrand de la Grange Le coup de main spectaculaire que la France et le Mexique viennent de donner à l’opposition salvadorienne, en la reconnaissant comme une «force politique représentative», pourrait annoncer un tournant important dans la guerre civile, marquée par des actes de plus en plus en ‘ îchire u barbares, nui déchire le Salvador depuis près ae deux ans et qui a déjà fait plus de 20,000 morts.La déclaration franco-mexicaine, publiée vendredi dernier, prend d’autant plus de relief qu’elle survient au moment même où Washington s’apprête à accroître son aide militaire en faveur de la junte militaro-civile du Salvador, notamment par l'envoi de quatre hélicoptères supplémentaires pour freiner la nouvelle poussée ae la guérilla En préconisant l’ouverture de négociations entre le FDR (Front démocratique et révolutionnaire) et la junte au pouvoir, Paris et Mexico condamnent implicitement la stratégie des Etats-Unis, qui veulent une solution militaire à ce qu’ils estiment être un conflit artificiellement créé par le «communisme international».Le gouvernement mexicain, qui a autorisé les dirigeants du FDR à s’installer sur son territoire, n’a jamais caché qu’il souhaitait une solution politique et que celle-ci passait inévitablement par l’ouverture d’un dialogue entre les militaires et la mi- norité démocrate chrétienne au pouvoir à San Salvador depuis octobre 1979, d’une part, et les différents partis d’opposition (de l’extrême-gauche au centre) regroupés au sein du FDR, d’autre part.Les événements des derniers mois lui ont donné raison puisque, malgré l’échec de «l’offensive finale» lancée en janvier par le bras armé du FDR, le Front Farabundo Marti de libération nationale (FMLN), personne ne contrôle vraiment aujourd’hui la situation sur le terrain L’aide militaire américaine (56 conseillers, $36 millions, dix hélicoptères sans compter les quatre derniers) n’a pas permis de venir à bout de la guérilla qui, depuis quelques semaines, semble au contraire se renforcer et met souvent l'armée régulière en difficulté.Par ailleurs, l’importante assistance financière fournie par les États-Unis pour la mise en place de la réforme agraire et pour plusieurs autres domaines n’a pas suffi à rallier la population au régime qui, derrière une façade réformatrice, s’est vu contraint, malgré lui, de défendre les intérêts des classes les plus réactionnaires de ce petit pays d’Amérique centrale.Devant l’impasse, le secrétaire d’Etat, le général Haig, ressort l’argument éculé selon lequel l’Union soviétique et Cuba auraient augmenté leur aide à la guérilla.Donc, selon ce raisonnement, Washington doit à son tour apporter une réponse F militaire et envoyer du matériel, et >eut-être des hommes, pour rétablir équilibre et pour donner à l’armée salvadorienne les moyens de remporter une victoire.À trop vouloir penser en termes de grandes puissances qui s’affrontent par l’intermédiaire de petits pays, la Maison-Blanche en est arrivée à oublier que les graves problèmes des petits Etats pouvaient trouver leur origine à l’intérieur même de leurs sociétés, en particulier lorsque les injustices et les inégalités sociales finissent par provoquer des tensions insupportables.Ce fut le cas au Nicaragua C’est le cas aujourd’hui au Salvador et au Guatemala.En prenant acte de l’existence d’une puissante opposition au sein de la population et de la classe politique salvadorienne à l’égard de la junte au pouvoir, la France et le Mexique ne font que constater un fait évident, que les États-Unis se sont employés à masquer au nom d’une politique à courte vue qui a déjà prouve son inanité meurtrière.Est-il trop tard cependant pour changer de cap?Tout dépend maintenant de l’appui que la déclaration franco-mexicaine trouvera auprès des autres pays, qui seront sans doute sollicités au cours des prochains jours.Dans l’immédiat, il ne faut bien sûr rien attendre des États-Unis, qui ressentent cette intervention comme un coup bas et manifestent déjà une certaine inquiétude, d’autant plus qu’ils ne veulent pas, par une réponse trop brutale, indisposer deux pays alliés qu’ils courtisent par ailleurs.Le departement d’État a reconnu que cela «n’aiderait pas» Washington à faire accepter sa proposition d’organiser des «élections libres» en mars prochain lorsque la junte, espère-t-il, contrôlera le terrain.De telles élections, qui seraient la prolongation d’une victoire militaire sur l’opposition, ont déjà été rejetées par le FDR.Le chef du NPI), M.Ed Broadbent, avait déclaré, à l’issue de la mission qu’il fit au Salvador en juin pour l’Internationale socialiste, que les modalités prévues pour ces élections reviendraient «presque à demander aux candidats de l'opposition de signer leur propre arrêt de mort».Et, comme le prouve encore une fois la découverte, la semaine dernière, d’une centaine de personnes décapitées, il est évident qu’il a raison.Sans trouver de solution miracle, Paris et Mexico proposent l’ouverture d'un dialogue qui, seul, pourra permettre de mettre fin à une crise d'une exceptionnelle gravité.Puisqu’il s'agit de négocier et de dialoguer, on est en droit d’attendre que le Canada apporte son appui à cette initiative et sorte enfin d une réserve coupable.IIIHHa|«IHai[«*l Les progressistes non alignés par André Thibault L’auteur est responsable de programme à la (acuité de l’Éducation permanente de l’Université de Montréal.Le terme «ludophobie» n’existe pas Et il n’a aucune raison d’exister.La langue française est déjà assez encombrée de termes prétentieux.J'ai écrit ça pour m’amuser.et si possible piquer la curiosité, S’il existait, il voudrait dire la peur de jouer.En politique, c'est une névrose que je partage avec beaucoup de mes amis, que les spécialistes de la toponymie politique appelleraient les «progressistes non alignés».On a tous un passé chrétien, voire militant.On a appris qu’il y a des choses sacrées avec lesquelles «n ne joue pas.Ça comprena, on le sait tous, certaines parties du corps pourtant bien équipées pour le plaisir.et ça comprend aussi certaines parties de la vie sociale.Au premier chef, digne, noble et pure entre toutes, la politique! On n'éprouve qu’horreur pour ceux qui «jouent des games».Nous croyons plutôt à l'efficacité directe de la conviction.Et comme dans la chanson de Brel, nous gardons le fort, les yeux tournés vers la plaine «d'où l’ennemi viendra qui nous fera héros».L’attente est longue.Les tournants de l'histoire se font rares.Pendant ce temps-là, quelques banalités se décident sous nos yeux: les taux d’intérêts, la protection de la laniai En tenue de chasse, notre sa/arien national n'est pas rerenu bredouille au pays.Qui va d la chasse perd sa place?La belle affaire, un proverbe chasse l’autre et une de perdue deux de retrouvées! A cheval entre deux pôles, le safarien aura peut-être un vied dans l’étrier Nord, l autre dans l’étrier Sud.H est malin le safarien.Rien ne va plus?Safarien.Il a rapporté de ses expéditions en Afrique deux rhinocéros (un'Rhinocéros classé troisième dans Joliette et le plus malingre quatrième dans Spadina).Comme trophés ce n’est pas si mal.Le safarien Il ne lui reste plus qu d prendre le taureau par les cornes et d laisser braire, pour des broutilles, le reste du troupeau.Le sqjarien fait mine de rien, mais son ministre des transports qui, sans courir ni l’ombre ni la proie n'en est pas moins voué au charcutage et au dépeçage, doit aussi ruminer ces proverbes: un train vaut mieux que deux tu l’auras.Qui trop embrasse manque le train.Et alors adieux veaux, vaches, cochons, rhinocéros et boucs émissaires! Rolande ALLARD- LACERTE jeunesse, le zonage agricole, les congés de maternité.Nous ne sommes pas faits pour ces frivolités.Notre domaine, c'est la grande politique ou le grand amour.Dans la vie sentimentale, ce qui n’atteint pas la fusion transcendante et la confidence translucide nous paraît quelque peu dégradant.En politique, nos vibrations sont réservées à la constitution, au régime de propriété des moyens de production, au dialogue Nord-Sud et a la puissance des multinationales.Nous avons aussi des armes favorites: l’analyse qui explique tout et l’indignation morale dont le véhicule-type est la signature de pétitions.Un jour se fondera le parti politique,qui nous convient: avec une ligne idéologique claire et parfaite, des stratégies dénuées de calculs et qui parlent directement à l'intelligence, et s’il faut un leader, quelqu’un qui s'efface derrière le programme et qui ne va surtout pas séduire les foules.Il ne nous manque qu’un élément: chacun un Sancho Pança pour nous donner la réplique.J'en ris sans dénigrement Je trouve don Quichotte sublime et émouvant.mais combien malheureux et inefficace.Ce qu'on a pu rester moines, bon sang! C'en est à peine croyable! Rien de moins que l’absolu ne peut nous convenir Autrement dit, rien ne peut nous convenir.Nous avons été des écoliers trop sérieux, qui n'ont pas appris à jouer Et alors, nos études et nos engagements nous ont fait passer à côté de toute une moitié de la vie réelle, que ce soit en amour, en politique ou en tout autre domaine, il y a non seulement les enjeux, qui sont vitaux, sérieux, mais aussi le jeu.le rituel, qui motive par le plaisir, la passion, la rivalité, le spectacle, le suspense.Vouloir choisir entre l’un et l’autre, ce serait comme vouloir choisir entre le corps et l'esprit.Choisir entre le corps et l’esprit, ça porte un nom: ça s’appelle le suicide.Combien d'entre nous sommes des suicidés politiques, des purs esprits de l’intérêt collectif, Pour ne pas perdre notre temps a nous amuser dans des ruses, des calculs, des joutes sportives, nous nous abstenons.Dans nos refuges, nous conceptualisons le système idéal.Sommes-nous récupérables?Le monde politique se partage-t-il en deux camps, celui des gens habiles sans principes et sans projets, et celui des grands lucides a la fine bouche?Peut-on lutter pour les droits des minorités, l’autodétermination régionale, l'usage égalitaire des fonds publics, la santé au travail et toute autre cause actuelle — et le faire tout en participant à ce lien social qu’est le jeu politique, avec ce qu’il comporte de «tripatif», de cérémé-nial, d’épicurien, d’émotif, de sportif?Peut-on servir des causes qui vont chercher au fonds de nous l'idéalisme le plus forcené, mais les servir comme des terriens qui se permettent des caprices, des emportements, des partis-pris et, pourquoi pas, quelques mesquineries occasionnelles?Les analyses de René Girard essaient de montrer que les rites de la vie sociale et politique, les tapochages sportifs, les histoires imaginaires que les sociétés se racontent sur elles-mêmes, auraient pour but d’empêcher la destruction totale en canalisant autrement une violence latente qui menace toujours d'éclater.Si c'est le cas, c'est notre pureté, c’est notre logique, qui sont dangereuses.Nous sommes des dictateurs potentiels Par quelle thérapie collective allons-nous nous déculpabiliser face à la part d’amusement inhérente à tout engagement politique, tout en conservant nos objectifs?Des opinions?Quelle idée?Quand le chat n’est pas là, il est ailleurs.¦ La plus prétentieuse de nos opinions est celle qui se dit «à mon humble avis».¦ Il est aussi ennuyeux d’entendre un individu donner son opinion qu’on n’a pas sollicitée que de l’entendre raconter ses petits bobos.¦ Les vacances sont une période de congé au cours de laquelle le travail se fait tout seul.¦ Le Québécois, en général, ne sait pas discuter.La discussion chez lui n’est pas un jeu de l'esprit, mais un duel d’émotivité.¦ Qui veut la fin commence par elle.¦ On se fait rarement une opinion.La plupart du temps, on se la fait faire.¦ A quelles extrémités ne sommes-nous pas réduits?Pensez! se culpabiliser pour s’être conduit honnêtement ¦ La terre tourne; la crème aussi.M Tout a été dit, et à toutes les idées qui prétendent à l’originalité, on pourrait aé-cerner un certificat d'ancienneté.¦ Presque chaque fois que j’ai entendu un discutailleur lancer à son contradicteur: «Je respecte votre opinion», je l’ai vu faire la tête de quelqu'un qui a envie de mettre la hache dedans.Ça nous vient tout naturellement: on n'a pas à se donner la peine de mourir.¦ Peine de mort n’est pas mort de peine ¦ Entre un esprit convaincu et celui qui s’obstine, l’un a la candeur de la bonne foi, l’autre la naïveté de la mauvaise.¦ Entre un esprit convaincu et celui qui s'obstine, l’un a la candeur de la bonne foi, l’autre la naïveté de la mauvaise.¦ Votre argent ne fait pas mon bonheur.! ¦ Les esprits qui nuancent leur jugement ne gagnent pas la créance populaire.Ils donnent l'impression de ne pas être tout à fait sûrs d’eux, alors que la masse a tant besoin de fiers-à-bras du coco pour la rassurer.Mieux vaut descendre une côte que se la démettre.¦ Tous les goûts sont dans la nature.Mgis le fait qu’il y soient ne signifie pas qu’il faille les y laisser.¦ Le bon sens a beau être la chose la plus commune de l’esprit humain, il subit le sort de nos deux jambes dont nous faisons de moins en moins usage.¦ Un bon conseil vaut mieux que de le suivre.B «Je n’ai peur de dire ce que je pense» clame le prétentieux.C’est donc qu’il croit ses idées audacieuses; or, le plus souvent, elles sont stupides.Notre hcmme est donc plus brave qu’il ne l’affirme, puisqu’il ne craint pas de passer pour un imbécile.B Le coeur a des raisons qui n’en sont pas.B À toutes les opinions courantes, je propose de leur appliquer un solide croc-en-jambe.Comptez ensuite celles qui se relèvent.B Je tue le temps et le temps me tue.C’est de bonne guerre entre assassins.Albert BRIE ¦ Camille Laurin n’avait pas le choix L'Ordre des ingénieurs du Québec semble avoir de bonnes raisons de dénoncer le décret de M.Camille Laurin qui attribuera le titre d’ingénieur aux diplômés de l’École de technologie supérieure.Mais le gouvernement avait-il vraiment le choix?L’ETS recrute ses étudiants chez les finissants du cégep professionnel.Mais les bonnes compagnies s’arrachent littéralement les meilleurs étudiants et ce, bien avant la fin de leurs études.Pour affronter cette concurrence qui ne lui laisse que des miettes, TETS aura maintenant un argument psychologique de poids: «Venez chez nous et vous deviendrez ingénieurs».L’ETS a trop végété et son parrain, le gouvernement, n'avait d’autre choix que de le sauver! Fernand RÉMY, ingénieur, professeur au cégep Ahuntsic Montréal, 27 août ¦ Loto-Québec et les multinationales (Lettre adressée d M.Hervé Bellerive, coordonnateur des activités des bureaux régionaux, Société des loteries et courses du Québec).Ces jours derniers, j’apprenais de source sûre que Loto-Québec s'apprête à installer d'ici le début de septembre, un terminal de 6/36 dans une succursale de la chaîne de dépanneur «Frigo», propriété de la multinationale British Petroleum (BP).Les gens ((initiés» au domaine du marché des détaillants-dépanneurs savent tous que l’opération d’un «Frigo» est confiée à un concessionnaire.En fait, malgré toutes apparences, ces concessionnaires ne sont ni plus ni moins que des gérants payés à commission.Le local et l'équipement demeurent la propriété de BP; toutes décisions d’aménagement et de décoration autant intérieure qu’extérieure sont prises par BP; et, bien sur.l’essence vendue se doit d’être de BP.Le gérant.pardon! Le concessionnaire, pour sa part, demeure propriétaire des produits offerts au détail, il établit le pourcentage de profit et administre rétablissement.Puis, et c’est l’aspect le plus important de ce préambule, ce même concessionnaire verse mensuellement à BP, un important pourcentage des ventes totales.À qui donc profitera en définitive les revenus directs et indirects (achalandage accru) qu’engendrera l’installation d’un terminal 6 '36 chez Frigo?Encore une fois à une multinationale.Et qui plus est, le rapport annuel 1980-81 soumis par M.Jean-Marc Lafaille.président de Loto-Québec, à M.Jacques Parizeau, ministre des Finances, stipule: «Le 6/36 poursuit sa montée en flèche pour demeurer la loterie québécoise la plus achetée.Elle connaît un taux d’augmentation annuel moyen de 27% depuis cinq (5) ans.» Alors ici, je dis holà!!! En tant que petit détaillant-dépanneur privé, je m’y oppose avec véhémence.Je m'oppose a ce qu’une «chaîne» appartenant à une multinationale ou non, une «chaîne» tout court, quelle qu’elle soit, vienne ainsi, sans tambour ni trompette, en douce quoi, avec la complicité de certains fonctionnaires, s’installer au sein du rouage d'un réseau de vente instauré il y a plusieurs années, bien huilé depuis et même peut-être déjà un peu trop encombré.Je m'oppose à ce que ces mêmes fonctionnaires oublient si facilement que ce réseau de vente a acquis sa force non pas uniquement grâce à la Société des loteries mais aussi grâce au dynamisme des petits détaillants ae la première heure.Il serait faut de prétendre que la dite société a toujours possédé le monopole des idées et de l’innovation.Je m'oppose à ce qu’encore une fois on donne un coup de massue à la petite entreprise québécoise au profit des entreprises multimillionnaires.Mais revenons à notre «Frigo» dont il était question au début de la présente.Celui-ci est situé à deux coins de rues de mon commerce.Lorsque j’ai appris cette «bonne nouvelle», je me suis informé auprès de votre société afin de connaître sur quelles bases les permis d’exploitation a’un terminal étaient accordés.Je m’attendais à une réponse fort élaborée, basée sur des principes de marketing précis.Mais non.Seules deux normes prevalent.: 1) le nombre de terminal à mettre en opération annuellement; 2) le volume de vente d’un établissement commercial en ce qui concerne les loteries dites passives (mini, inter, provincial, super).En fait, on a X machines à placer, lequel des détaillants possèdent le plus gros volume de loteries passives?Et voilà, c’est aussi simple que cela! Vu uniquement d’un angle «potentiel» le principe est logique.Mais en cherchant un peu dans mes souvenirs d’étudiant en marketing, je me suis rappelé que lors de l’élaboration d’un réseau de distribution stable le «potentiel possible» n’est pas la seule norme.«Distance entre les différents points de vente» et «relation de protection entre distributeurs et détaillants» demeurant aussi des aspects à ne pas négliger.Mais il semble que les experts de la société d'État n’ont pas suivi les mêmes cours que moi.Dommage.Mais j’ose espérer qu a la lecture de ce qui précède, quelqu'un, un Québécois bien enraciné, sonnera l'alarme d'arrêt afin que la mise au point puisse se faire sans délai.Régent CARON, co-propriétaire d’un dépanneur Anjou, 20 août ¦ La Semaine de la natation Lors de la Semaine de la natation, nous avons pu lire dans plusieurs journaux une dépêche de la Presse Canadienne, disant que si le ministre s’était embarqué aussi facilement à présider cet événement, organisé par la Fédération québécoise de natation, c’est qu’il estimait que cet organisme avait «bien compris son double rôle, soit celui de préparer l’élite tout en ne négligeant pas la masse».Pourtant à lire tous les rapports d’activités de cette Semaine de la natation parus dans les journaux on n’y trouvait rien pour la masse et le but principal de l’événement semblait bel et bien être la vente de macarons pour permettre le financement de la participation de jeunes élites à une équipe nationale de compétition.Et le propre dépliant de la Fédération de natation, que j’ai pu alors me procurer, s’intitulait bien «Semaine de la natation de compétition».De qui le ministre des Sports fait-il le jeu, de la masse ou de l’élite.Quant à se mouiller, M.Lucien Lessard devrait le faire lors de baignades avec tout le monde et non dans des piscines fermées au public pour cause de compétitions entre jeunes.Christine ALLEN Montréal, 25 août ¦ Absence du DEVOIR aux Jeux du Québec Dans son édition du samedi 15 août dernier, le DEVOIR nous aura gratifié, une fois de plus, de la transcription d’une nouvelle de la Presse canadienne concernant les Jeux du Canada et aura été complètement absent des Jeux du Québec depuis le début.Si le DEVOIR veut désormais s'occuper de sport, il devrait le faire dans la même tradition que ce qu'il a toujours fait et traiter le sport d'une façon plus intelligente et originale.Le reste on le lira dans le Journal de Montréal qui sera toujours le meilleur à reproduire les communiqués.Heureusement, justement, le Journal de Montréal n’aura pas manqué, lui, d’être .’ : du Québec.Louise ROY - - — -—¦ present aux Jeux du Québec.Montréal, 21 août LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211.rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1.il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont, division du Groupe Québécor Inc.dont les ateliers sont situés à 9130 rue Boi-vin.Ville LaSalle L agence Presse Canadien-ne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT: Édition quotidienne $70 00 Pfr ^nrTe:.six mois' $38.00; trois mois: 527 00.A 1 étranger: $75.00/par année; six mois: $42-0°; trois mois: $29.00.Éditions du samedi: $19 par année.Édition quotidienne, livrée â domicile par porteur: $1.50 par semaine.Tarit de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande.Courrier fie noco"t,rïeicl^sse enregistrement numéro Québec P°* ^9al.Bibliothèque nationale "du TÉLÉPHONE: 844-3361 (lignes groupées).M eanieâiK r Le Devoir, lundi 31 août 1981 La confessionnalité scolaire Non au statu quo, mais quelle formule de rechange?DANS le cadre d'une analyse réalisée il y a bientôt trois ans, le président de la Commission des droits de la personne du Québec, M.René Hurtubise signalait que «le rythme de transformation du milieu sociologique québécois n'a pas été suivi par celui de l’évolution du cadre juridique du système scolaire».De telle sorte que le système scolaire actuel, vestige d'une époque où il existait une réelle homogénéité au sein de la population, est devenu dans notre société moderne et pluraliste potentiellement discriminatoire.Il y aura déjà bientôt vingt ans le Rapport Parent, par une analyse percutante, mais remplie de respect, remettait profondément en cause les structures confessionnelles actuelles, lourd héritage d'un passé pré-confédéral.Or, aans une société, il est de la responsabilité des gouvernements d'adapter les institutions pour mieux en assurer la légitimité et, en conséquence en garantir le respect par T ensemble des citoyens.Mais l'histoire de l’éducation au Québec ces deux dernières décennies a illustré qu’en regard de la confessionnalité scolaire, l’opinion publique a eu peu de poids.Comme l’a souligné Léon Dion en 1967, dans une analyse des événements entourant la création du ministère de l’Education, «dans la campagne du bill 60.le rôle du gouvernement fut prioritaire, l’influence de l’Assemblée des évêques, prépondérante, et la force de pression des agents sociaux, insignifiante».Plus récemment, le gouvernement actuel entreprenait une vaste enquête afin «de déceler les tendances et les aspirations de la collectivité en matière d'éducation primaire et secondaire; de dégager parfois un consensus et, à l’occasion, de relever certains oublis du livre vert» (L’Ecole québécoise, 1979, p.12).Aussi étrange que cela puisse paraître, alors que le débat sur la confessionnalité scolaire dépasse alors largement les audiences publiques tenues à la suite du livre vert, on oubliera lors de la consultation populaire de s’interroger sur la question de savoir si la confessionnalité des administrations scolaires conserve toujours sa légitimité.Le but du présent article est d’explorer au sein de l’ensemble de la population québécoise quel type de regroupement scolaire elle privilégié.L'échantillon de la présente recherche a été constitué par le Centre de sondage de l'Université de Montréal.La cueillette des données a été effectuée du 14 au 28 avril 1981 par interviews téléphoniques.Il est composé de 2016 sujets résidant au Québec et âgés de 18 ans et plus.par Guy Pelletier L auteur de cet article est professeur à la faculté des sciences de l’éducation à l’Université de Montréal.Il expose ici le deuxième volet des résultats et conclusions d'une étude en cours sur les commissions scolaires du Québec La majorité des sujets, soit 89%, se déclarent d'origine confessionnelle catholique romaine, alors que 5% seraient de confession protestante, 3% de diverses confessions.et, enfin, 3% des sujets indiquent aucune origine religieuse.Chez les sujets indiquant une origine confessionnelle, la frequence d’assistance à des cérémonies religieuses est la suivante: 2% des sujets auraient une pratique quotidienne, 36% et 11% une pratique hebdomadaire et mensuelle, enfin 36% pratiqueraient rarement et 15% n'assisteraient jamais à des cérémonies religieuses.La très grande majorité de la population rejointe, soit 93%, s’est prononcée contre le statu quo actuel dans le domaine scolaire.L'analyse des résultats révèle en effet qu'uniquement 5% des sujets seraient favorables à des commissions scolaires regroupées selon la religion seulement, alors que 15% préféreraient que les commissions scolaires soient regroupées selon la langue, 30% à ce qu'elles soient regroupées a la fois selon la langue et la religion et, enfin, 48% opteraient pour des commissions scolaires unifiées ou neutres.Très peu de répondants se sont déclarés indécis sur ce sujet, à peine 2%.Ces résultats sont susceptibles d'en surprendre plus d’un.Or, ils ne sont guère nouveaux et ils dénotent tout au plus la continuation de changements importants dans la société québécoise, auxquels les structures scolaires n'ont pas toujours su s'adapter.En effet, le Centre de recherche sur l'opinion publique (CROP) avait révélé lors d'un sondage réalisé au mois de mai et juin 1973 auprès de la population montréalaise, des résultats relativement similaires.En effet, l’examen du tableau 1 nous révèle qu’entre les différents critères choisis, là où la comparaison est possible, l'on retrouve sensiblement les mêmes rapports dans les deux sondages.Par exemple, dans les deux cas, le critère de regroupement le moins favorisé est la religion, c’est-à-dire le statu quo, alors Tableau 1 — Comparaison entre le sondage de CROP (1973) et le sondage universitaire Omnibus (1981) Regroupements scolaires Sondage de CROP Sondage universitaire suivants: mai-juin 1973 Omnibus avril-mai 1981 Langue 21% 15% Religion 19% 5% Langue et religion (modèle mixte) Sans distinction de langue (*) 30% et de religion (regroupement géographique) 39% 48% Autres critères 5% n Indécis 15% 2% * Catégorie de réponse inexistante dans l'autre sondage d'où impossibilité de comparaison.Tableau 2 — Le choix du type de commission scolaire suivant la fréquence d’assistance à des cérémonies religieuses (N 1887) Regroupements scolaires quoti- dienne hebdo- madaire mensuelle rarement jamais Total Langue 7 10 14 16 23 15% Religion Langue et 7 8 5 3 2 5% religion 73 45 32 24 14 31% Unifié 13 37 49 57 61 49% NB: Les sujets s'identifiant à inclus dans l’analyse.aucune origine confessionnelle ne sont pas Tableau 3 — Le choix du type de commission scolaire suivant le genre de travail exercé (N 1150) Regroupements Profes- Semi- scolaires sionnels Grands adminis- trateurs profes- sionnels Langue 38 13 Religion Langue et 2 religion 17 28 Unifié 45 57 Petits Ouvriers Ouvriers Total adminis- spécia- non-trateurs, Usés spécia-person- lisés nel de bureau 13 16 11 15 4 3 8 4 23 26 38 27 60 55 43 54 NB: Les sujets n’oeuvrant pas sur le marché du travail ne sont pas inclus dans l'analyse.Fine cuisine familiale Cours de base donnés par Henri Bernard Les techniques: préparations, cuissons, assaisonnements, décorations Recettes et dégustations 1 fois par semaine, jour ou soir, du 15 septembre au 19 novembre 1981 Inscriptions après première leçon à titre d’essai (sans engagement) Prospectus et réservations: 843-6481 2015 d« U Montagne, suite 810.Montréal H3G 1Z9 Permis d'enseignement de culture personnelle que celui qui obtient le plus de valeur est la commission scolaire unifiée.Durant les huit dernières années, l’intérêt pour des commissions scolaires unifiées s'est progressivement accru alors que le statu uo confessionnel a perdu de plus en plus 'adeptes.Il est de plus intéressant de noter que le nombre d'indécis sur cette question a considérablement chuté.En effet, si 15% des sujets se révélaient indécis face au(x) critère(s) à utiliser dans le cadre d'une restructuration scolaire au printemps 1973, cette année ce pourcentage est devenu très négligeable (2%).Nous avons cherché à savoir si le choix d'un type de commission scolaire était appréciablement relié à certaines variables socio-démographiques.Les analyses ont révélé que, tout compte fait, il y avait, au sein de la population sur cette question, peu de variation importante susceptible d'être expliquée par les différentes variables sociodémographiques usuelles.De fait, uni-uement deux variables sont associées une façon appréciable à la quesiton.il s'agit de la pratique religieuse et du genre d'emploi occupé par les sujets.En premier lieu, soulignons que si la nature de la confession religieuse affecte peu le type de regroupement scolaire privilégié, par contre la régularité de la pratique religieuse est associée à des varia- tions appréciables dans le choix de ce dernier.En effet, l'étude du tableau 2 nous révèle des résultats intéressants à ce sujet.Mais, tout d'abord un premier constat, peu de sujets optent pour le critère de la religion seulement.On semble donc considérer très majoritairement le système scolaire actuel comme vétuste et ceci quelles que soient sa religion et sa pratique religieuse.Toutefois, cette dernière est partiellement associée à des choix différents.C'est ainsi que les sujets ayant une assistance quotidienne ou hebdomadaire à des offices religieux privilégient en premier lieu un regroupement scolaire fondé sur les critères de la langue et de la religion, alors que ceux qui ont un niveau de pratique moins élevé choisissent d'abord la commission scolaire unifiée.C’est le glissement des grands pratiquants du choix du système scolaire actuel vers une formule intégrant langue et religion qui explique principalement la faveur qu'a obtenu cette dernière option.Il est à noter, toutefois, que la deuxième option qui a retenu le plus la faveur des sujets qui ont un haut niveau de pratique religieuse est la commission scolaire unifiée et non le statu quo actuel.Quand au choix du critère de la langue uniquement, il progresse avec l'absence de pratique religieuse, mais il demeure toutefois une des deux options la moins retenue.Une seconde variable sociodémographique qui s'est révélée être as- sociée d'une façon appreciable au choix des regroupements scolaires est le genre d'emploi occupé par les sujets.En effet, bien que la commission scolaire unifiée demeure le premier choix pour toutes les categories de travailleurs, le consensus est moins explicite chez les membres se situant aux deux extrémités de l'échelle socio-économique de classification de l'emploi.En fait, l'étude du tableau 3 nous révèle que les professionnels et les ouvriers non-spécialisés sont davantage partagés que les autres catégories de travailleurs sur les types de regroupement scolaire.Si les membres des professions ou de l'administration supérieure ont comme premier choix la commission scolaire unifiée (45%), une proportion importante parmi eux sont favorables à la commission scolaire linguistique (38%).De même, si les ouvriers non-spécialisés ont aussi comme premier choix la commission scolaire unifiée (43%), un certain nombre privilégie le modèle mixte (38%), c'est-à-dire la commission scolaire linguistique et religieuse.Quant aux autres catégories de travailleurs, ils sont tous majoritairement favorables à la commission scolaire unifiée.En fait, si ce sont les grands pratiquant religieux qui contribuent le plus par leur choix au pourcentage total du modèle mixte (30%), ce sont les professionnels qui contribuent le plus au choix de la commission solaire linguistique (15%).Les analyses n'ont révélé aucune asso- ciation entre le fait d'avoir des enfants, particulièrement de moins de 18 ans, et un regroupement scolaire en particulier.Les parents, usagers du système scolaire, n'apparaissent donc pas se différencier sous ces aspects de l'ensemble de la population De même, notons que l'appartenance politique, déterminée pour les besoins de cette recherche par fe vote électoral du 13 avril 1981, n'est pas associé à des variations importantes face à la question.Le premier choix pour les électeurs des deux principaux partis demeurent la commission scolaire unifiée, soit 51 ‘T- des électeurs du PQ, et 48% des électeurs du PLQ.Le deuxième choix est le même, le modèle mixte pour 281'; des électeurs pe-quistes et 34% des électeurs libéraux.La commission scolaire linguistique est le choix de 17% des électeurs du PQ et 12% des électeurs du PLQ, et, enfin, le statu quo est privilégié par 4% et 6% des électeurs des partis respectifs.Il faut aussi signaler que la commission scolaire unifiée demeure le premier choix même en milieu rural Toutefois, dans les petites localités, les sujets sont partagés.C'est ainsi que dans les localités de moins de 2,000 habitants, la commission scolaire unifiée est le choix de 41% des sujets alors que le modèle mixte retient la faveur de 39''; d’entre eux Mais, dans l'ensemble, les variations ne sont guère élevées Un autre fait intéressant réside dans la distribution des réponses suivant la lan- gue maternelle des sujets.En effet, si le premier choix demeure la commission scolaire unifiée pour les francophones (48%), les anglophones (58%) et les allo-phones (50%), le deuxième choix est le modèle mixte pour les francophones (33%) et les allophones (33%) alors que les anglophones privilégient la commission scolaire unilingue (21%).En fait, une minorité de sujets de langue maternelle anglaise, soit 21%, est favorable au maintien du critère religieux dans le cadre d'une restructuration scolaire, alors que c'est le cas de 38% des francophones et de 39% des allophones.Mais, encore une fois, les différences sont encore relativement légères.En résumé, dans l'ensemble, il y a peu de variation importante au sein de la population à l'égard du type de commission scolaire souhaité et, dans ce sens, il y a une certaine homogénéité au niveau des choix.Dans la majorité des sous-groupes, à l'exception de ceux qui ont un haut niveau de pratique religieuse qui optent pour le modèle mixte, l'on privilégie la commission scolaire unifiée, ("est au niveau du deuxième choix qu'il y a quelques différences, alors qu'en général l’on opte pour le modèle mixte, les professionnels et les administrateurs privilégient la commission scolaire linguistique.Il en est aussi de même pour l«s sujets de langue maternelle anglaise Enfin, chose certaine, le statu quo n'apparait plus de Suite à la page 14 11111 11111 ¦V- i Notre nouveau Compte de placement garanti plus qu’un Certificat de placement garanti Ce compte vous rapporte le même intérêt élevé que notre Certificat de placement garanti.Cependant, puisqu’il s’agit d’un compte d’épargne, vous n’avez pas à vous tracasser chaque mois pour le renouveler.Il vous suffit d’ouvrir votre Compte de placement garanti au début d’un mois avec un dépôt minimum de 5,000 $.Ensuite, vous n’avez qu’à regarder croître votre investissement dont l’intérêt élevé est réinvesti automatiquement chaque mois selon notre taux des plus intéressants de 30 jours.En outre, nous vous enverrons mensuellement un relevé qui vous informera de la croissance de votre compte ainsi que le taux en vigueur Commencez à profiter dès maintenant de notre nouveau Compte de placement garanti.Pour obtenir tous les détails, passez à la succursale du 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années mais serait apparemment disposé à porter cette hausse à $5.En plus du coût de $18.75, Ottawa toucherait $9.50 en taxes sur tout baril de pétrole albertain mais les deux parties doivent déterminer quel pourcentage de ce montant reviendra à la province productrice.Il s’agit donc d’un autre point en litige autour de l’or noir.Le programme énergétique canadien concède à Ottawa une part plus grande des taxes prélevées sur la vente des hydrocarbures et le gouvernement de M.Lougheed estime qu’il devrait lui en revenir davantage en raison de l’épuisement éventuel de cette ressource.Le gouvernement fédéral soutient pour sa part qu’il devrait percevoir la plus grande part des revenus qu’il pourrait ensuite répartir équitablement entre les provinces et instaurer ainsi un meilleur équilibre économique national.Les deux parties doivent également aborder le sujet litigieux du prélèvement d’une taxe sur le gaz naturel que le gouvernement fédéral veut imposer.Les provinces de l’Ouest, l’Alberta en tète, estiment que ce projet est inconstitutionnel et qu'il doit etre laissé à la discrétion de chacune des provinces productrices.Quoi qu’il en soit, dès qu’un accord sur le prix du pétrole sera paraphé, et cela ne devrait plus tarder, il aura sans aucun doute une influence sur la valeur du dollar canadien.Déjà il équivalait à 83 cents USA au moment où l’on prévoyait un règlement entre le gouvernement central et l’Alberta.Les actions boursières de l’industrie pétrolière ont aussi augmenté.À l’exception d’une séance de photos vendredi, MM.Lalonde et Leitch se sont tenus à l’écart des journalistes, laissant à leur collaborateur respectif le soin de communiquer des bribes de l’évolution du dossier.La délégation d’Ottawa com-rend vingt membres et celle de l’Al-erta, 17.?Radjai fin juillet à 200 mètres des bureaux du premier ministre, tout le quartier, où sont regroupés outre ces bureaux la présidence et le Parlement, était pourtant très sévèrement gardé par des dizaines de «gardiens de la révolution», de membres des «comités révolutionnaires» et même certains jours de soldats, qui bloquaient toute circulation dans les rues.Une fois de plus se pose la question d’éventuelles complicités au sein même de l’administration iranienne.L’attentat du PRI, rappelle-t-on, avait été imputé par les autorités à un membre du parti, M.Mohammad Reza Kolahi, qui n’a toujours pas été retrouvé.Certains des participants les plus importants à la réunion du 29 juin au siège du PRI avaient été attirés par M.Kolahi lui-même, ce qui laisse supposer qu’il jouait un rôle important.Or, cette fois-ci encore, deux réunions du gouvernement, selon des sources informées, se tenaient hier après-midi dans les locaux du premier ministre: une séance du «conseil supérieur de défense» dirigée par le président Mohammad Ali Radjai en présence du premier ministre Mohammad Djavad Bahonar et une réunion du «conseil économique» avec plusieurs ministres, dont celui des Affaires exécutives, M.Behzad Nabavi.L’explosion de dimanche fait d’ailleurs suite à une recrudescence spectaculaire des attentats dans tout le pays: 9 personnes, dont une majorité de «pasdaran» (gardiens de la révolution) ont ainsi été tuées et 7 blessées samedi à Téhéran et en province.Les exécutions massives d'opposants, plus de 800 en 50 jours, loin de stopper cette vague d’actions violentes, ont semblé jusque-la sans effet.Preuve du malaise actuel au sein du pouvoir face à la «contre-révolution», le quotidien du soir Kayhan avait publié deux heures avant l’attentat un éditorial violemment critique à l’égard des responsables de la sécurité intérieure: «Ils ont fait preuve de beaucoup de faiblesse.C’est grâce à ces faiblesses que les complots dé l’impérialisme réussissent», écrivait le journal gouvernemental.Cette campagne de l’opposition depuis deux mois est jugée «sans importance» par l’Imam Khomeiny, le «guide de la révolution».Elle n’en démontre pas moins, selon les observateurs, que les autorités iraniennes restent plus que jamais vulnérables aux coups de leurs opposants.Cette vulnérabilité se manifeste au moment même où elles se félicitent de l’unification du pouvoir, grâce à l’élimination en juin du président Abolhassan Banisadr et de la tendance «libérale» qu’il était le dernier dirigeant à incarner «Ce genre d’attentat est logique, il est la conséquence des exécutions menées par le régime de l’ayatollah Khomeiny ”, a fait savoir hier en fin d’après-midi le bureau de l’ancien président M.Banisadr à Auvers-sur-oise, en France.Interrogé au téléphone, l’entourage de M.Banisadr, s’exprimant au nom de l’ancien président iranien en exil en France depuis le 29 juillet, a déclaré que la vague d’attentats contre le régime en place se poursuivrait «jusqu’à la chute de ce régime.» La responsabilité de l’attentat a été revendiquée au nom de l’organisation iranienne des Moudjadhedine du peuple (gauche islamique), hier, à Londres.Dans un appel téléphonique au bureau de l’AFP à Londres, un porte-parole de l’Association des étudiants musulmans, proche des Moudjahedine du peuple, a fait part d’un communiqué de cette organisation, selon lequel l’explosion de Téhéran «constitue la réponse naturelle du peuple iranien aux crimes de Khomeiny et aux exécutions des Moudjahedine».L’association accuse dans ce communiqué «le nouveau gouvernement réactionnaire iranien d’avoir fait de l’élimination des Moudjahedine sa priorité après avoir exécuté quelque 600 de ses militants au cours des deux derniers mois».?The Chosen Pour une rare fois dans l'histoire du Festival des Films du Monde de Montréal, la soirée de clôture s’est déroulée sans accroc et sans bavure avec un sérieux empreint de solennel.L’animateur, Jacques Fauteux, a dévoilé les noms des lauréats sous l’oeil conciliant de la présidente, Mme Gina Lolobrigida, qui, il y a deux ans, avait oublié ses lunettes et s’était trouvée dans l’incapacité de lire correctement les noms de gagnants.Il n’y a pas eu cette fois-ci de faux pas dans le défilé des dignitaires venus remettre la traditionnelle sculpture de François D’Allé-gret aux gagnants.Outre le ministre des Communications, étaient présents le sous-ministre aux Affaires culturelles du Québec, M.Jean-Jacques Gagnon, qui a remis le Prix spécial du jury au cinéaste yougoslave Slobodan Sijan; le président de la CIDEM et le président de la Fédération internationale des associations de producteurs de films.Denyse Filiatrault a apporté une note d’humour à la cérémonie en allant chercher le prix d’Eva Froling avant même que le nom de celle-ci ait été mentionné.Même si la salle a su applaudir le verdict du jury, elle n’a témoigné aucun véritable enthousiasme à l’annonce des gagnants.Pour plusieurs, le palmarès du 5e Festival des Films du Monde a été aussi décevant que la sélection officielle.Les coups de maître de Serge Losique, c’est-à-dire la venue de Rainer Werner Fassbinder, la grande vedette du cinéma allemand qui a refusé les invitations des festivals de New York, Toronto et Chicago; la rétrospective du jeune cinéma allemand; la presentation d'Austerlitz d’Abel Gance, de l'Homme defer de Wajda, les déboires d’Alexis Kanner et du dernier film de Margaret Trudeau Kings and Desperate Men, n’ont pu remédier à la pauvreté de la sélection officielle.Plusieurs critiques ont manifesté leur mécontentement lorsque le directeur du Festival a dévoilé à la presse hier après-midi les noms des gagnants.Ceux-ci s'attendaient à ce qu’un film comme Moi, Christian F.remporte un prix, ne serait-ce que celui de la meilleure interprétation féminine; d’autres ont reproché au jury de vouloir réparer l’offense faite au film Lucky Star l’année dernière, un film traitant également du problème juif, et qui avait été systématiquement «descendu» par la critique.D’autres encore ont affirmé que le 5e Festival de Montréal continuait d’être colonisé par le cinéma américain puisque c’est la deuxième fois en deux ans tpfun film américain est primé à Montréal.Le directeur du Festival s’est déclaré tout à fait satisfait du palmarès.Selon M.Losique, The Chosen aurait été primé pour ses qualités humanitaires et parce que le réalisateur avait eu le courage d'aborder un sujet difficile au cinéma.Le fait que le film ait eu de la difficulté à se trouver un distributeur témoigne, selon M Losique, de l'intégrité d'un festival Deux terroristes arabes tirent sur une synagogue de Vienne: deux morts VIENNE fd’après Reuter et AFP) — Israël a critiqué hier la mansuétude de Vienne à l’égard des Palestiniens alors que la police autrichienne interrogeait deux Arabes arrêtés après un attentat contre une synagogue qui a fait samedi deux morts et 20 blesses.Les deux hommes ont dit ne s’être jamais rencontrés avant cet attentat à la grenade et à la mitraillette dans ie centre historique de Vienne, et avoir reçu des instructions par lettre, a annoncé un porte-parole de la police.Ces deux hommes, armés de pistolets-mitrailleurs et de grenades, et dont l’un portait, d’après des témoins, un châle de prière juif, ont ouvert le feu et jeté une grenade sur les policiers de faction devant la synagogue, avant de tenter s’en prendre aux 200 fidèles qui s’apprêtaient a quitter le temple à l’issue d'une cérémonie de Bar Mitzwa (première communion juive).Selon des témoins, l’un des terroristes, au moment de l’action, aurait fait le signe de la victoire et aurait crié: «OLP».Les terroristes — dont l’un a été blessé — étaient rapidement appréhendés La plupart des victimes ont été atteintes par balles lors de la fusillade.Une jeune femme de 25 ans, qui est morte des suites de ses blessures, a été touchée par des projectiles alors qu’elle cherchait à protéger l’enfant d’une amie.Hier, six nouvelles personnes ont été arrêtées dans le cadre de l’enquête sur l’attentat.Selon la police, il s’agit «de sut jeunes gens», arrêtés dans un appartement de Vienne, loué depuis au moins deux mois par Ali Youssof, l’une des deux personnes arrêtées primitivement et que l’on croyait en Autriche depuis une semaine seulement.La police a précisé que Youssof était un nom d’emprunt et qu elle avait identifié le terroriste comme s’appelant Hassan Marwan.Aucun autre detail n’a été révélé.De son côté la radio autrichienne a rapporté que parmi les six personnes arrêtées se trouvaient «certains Palestiniens», et a précisé que toutes les six semblaient être des Arabes.A Beyrouth, l’OLP a vivement con- damné, dénoncé et rejeté, hier, l’attaque contre la synagogue de Vienne, la qualifiant de «lâche crime».Un communiqué de l’OLP publié à Beyrouth rejette également les tentatives faites pour imputer cet attentat à l’OLP, qui réaffirme son respect de tous les lieux de culte de toutes les religions.L’organisation palestinienne rappelle également son désir de «maintenir et de renforcer ses relations amicales avec le peuple autrichien et avec le gouvernement du chancelier Kreisky».Le gouvernement israélien a rejeté la responsabilité de l’attentat de Vienne sur l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), alors que plusieurs responsables et la presse s'en prennent à l’Autriche."* A l’issue de la réunion du conseil des ministres, le secrétaire du gouvernement, M.Arieh Naor a fait au nom du cabinet la déclaration suivante: «L’OLP est responsable de cette opération, de même qu’elle est responsable d’une longue série d’attentats terroristes perpétrés ces dernières années, bien que souvent ils aient été revendiqués par des organisations inconnues qui ultérieurement devaient être démasquées comme servant de couverture à l’OLP».«L’attaque d’une paisible congrégation, au moment où elle accomplit le devoir sacré de la prière, le meurtre de Juifs, uniquement parce qu’il s’agit de Juifs, voilà bien une opération qui correspond tout à fait aux buts de cette organisation», a ajouté M.Naor.M.Arieh Dulsczin, président de l’exécutif de l’Agence juive s’en est pris aux' pays européens soulignnt que «cet attentat démontre une fois de plus que l’OLP n’est pas l'organisation modérée que l’Europe veut nous présenter».Le vice-premier ministre d’Israël M.Simkha Erlich a déclaré pour sa part à la radio israélienne: «La politique du gouvernement autrichien est responsable en premier lieu de cet attentat».Cette attitude de réprobation à l’égard de la politique autrichienne envers l’OLP inspire aussi les éditoriaux de la plupart des journaux israéliens.Ainsi le Jerusalem Post écrit: «Il est temps que l’on commence à se poser des 3 uestions à Vienne».Le Maariv reproche e son côté à l’Autriche d’avoir «pour ainsi dire pris l’OLP sous sa tutelle» et ajoute: «L'Autriche a créé les conditions de l’attentat, notamment par l’indulgence manifestée dans le passé à l’égard des terroristes.Elle ne peut se soustraire à ses responsabilités».Le gouvernement autrichien a convoqué le chargé d’affaires d’Israël pour lui demander des explications sur les propos d’un dirigeant israélien, selon lequel rat-taque était la conséquence de 1’ «indulgence coupable» des autorités de Vienne a l’égard des «terroristes palestiniens».Le chancelier Bruno Kreisky, qui se trouvait en vacances en Espagne, a déclaré à la radio autrichienne au cours d’un entretien téléphonique que l’attaque était le fait d’extremistes cherchant à saboter le rapprochement entre la cause palestinienne et les États démocratiques.Répondant aux propos de M.Ehrlich, ù lui a reproché son rôle d’intermé-liaire auprès des palestiniens, en disant qu’il «devrait en tirer certaines conclusions», M.Kresiky a dit que «de tels excès» découlaient de «la politique impersonnelle du gouvernement israélien envers les Palestiniens».Interrogés par la police autrichienne, Mohamed Husham Bajih, un étudiant syrien de 21 ans, et Ali Youssouf, âgé de 30 ans, ont dit s’être reconnus quelques minutes avant l’attaque grâce à une casquette de safari rouge, rose et verte.Ali Youssouf dit etre arrivé en Suisse quatre jours avant l’attentat en compagnie d’un autre homme qui a quitté l’Autriche depuis.Aucun détail n’a été donné sur l’arrestation d’une troisième personne, interpellée dans l’appartement d’un des extrémistes.L’un d’eux a dit appartenir au groupe a ;é par Abou Ni-il y a une appart palestinien Al-Assifa, dirigé par dal, qui s’est détaché de f OLP i dizaine d’années.Cette organisation avait revendiqué le meurtre en mai de M.Heinz Mittel, conseiller municipal viennois et président des amitiés Israël-Autriche, et menacé de tuer le chancelier Kreisky s’il persistait dans ses efforts de médiation entre Israël et l’OLP.Une reconstitution de l’attentat a montré que les deux hommes pensaient attaquer lorsque les fidèles quitteraient la synagogue, mais que l’un d’eux, prenant peur, a lancé une grenade qui blessa l’un des deux policiers en faction à l’entrée.Après avoir tiré dans le dos du deuxième policier, l’autre extrémiste s'est enfui en tirant sur les passants avant d'être maîtrisé.L’attentat contre la synagogue de Vienne constitue pour de nombreux observateurs la dernière péripétie des luttes d’influences au sein de l’OLP dont l’Autriche est le théâtre, dans la mesure où les liens existant entre le gouvernement autrichien du chancelier Bruno Kreisky et l’organisation de M.Yasser Arafat sont combattus par des groupes palestiniens dissidents., Le matin du 1er mai, un conseiller municipal de Vienne, président de l’Association d’amitié Autriche-Israël, était assassiné devant son domicile.Des groupes palestiniens radicaux à Damas avaient revendiqué le meurtre et, dans leur presse, avaient menacé de mort le chancelier Kreisky.Le 29 juillet, deux terroristes en provenance du Moyen-Orient avaient été arrêtés à l’aéroport de Vienne.Ils avaient dans leurs bagages quatre fusils d’assaut Kalatchnikov, 500 cartouches et dix grenades.L’affaire devait se solder par le rappel du représentant officiel à Vienne de l’OLP, M.Ghasi Hussein, qui était allé accueillir à l’aéroport les deux terroristes, Ils étaient expulsés d’Autriche une quinzaine de jours plus tard.Enfin, le 10 août, deux bombes explosaient, la nuit, dans un jardin voisin de l’ambassade d’Israël, mais sans faire de victimes.Deux jours plus tard, dans un tract adressé de Vienne aux agences de presse et aux ambassades, un groupe se présentant comme le «Commandement des forces Al Asifa» et se réclamant du «Fatah» firenait à partie les autorités de Vienne et es mettait en garde «contre la collaboration des services de sécurité autrichiens avec les forces réactionnaires et le sionisme».qui ne joue pas le jeu des multinationales.En conclusion, M.Losique a remercié le public de Montréal, «le plus grand public cinéphile en Amérique du Nord».Il a déclaré que le 6e Festival des Films du Monde aurait lieu aux mêmes dates l’année prochaine et qu’un hommage serait rendu au cinéma espagnol d’aujourd’hui.Il a enfin donné rendez-vous à tout le monde l’année prochaine.L'écho de la salle lui a répondu par le titre d'un film français: «L'Année prochaine, si tout va bien».?Films demi-siècle d’histoire depuis les années trente jusqu’à aujourd’hui, deux générations, des comédiens talentueux, des personnages soviétiques, allemands, américains, français, du romantisme, de l’humour aussi, enfin du cinéma plein la vue.A la fin, la salle a chaudement applaudi.11 n’en demeure pas moins que Lelouch a récupéré l’histoire pour des fins de spectacle, gommé le tout d’une philosophie de pacotille, exploité le mélo à fond, ce qui fait que cette production de $15 millions est au grand cinéma ce que le photo-roman est à la littérature.En section hors concours aussi, Je recommence d trois, un film italien qui, semble-t-il, connaît dans son pays d’origine un immense succès.Succès bien mérité d’ailleurs puisque cette comédie — elles étaient rares dans le festival — témoigne du talent évident de Massimo Troisi qui a non seulement réalisé le film mais aussi écrit le scénario et joué le personnage principal.Comme les grands auteurs comiques du septième art.Ici tout tient dans le dialogue, dans ce verbe intarissable propre aux Italiens.Dans l’hommage au cinéma allemand, on a pu voir, entre autres, ce dernier week-end, Slow Attack de Reinhard Hauff axé sur un prisonnier libéré après huit ans de prison.Le début où le personnage principal est confronté à sa nouvelle réalité, son ancienne amie, un ex-compagnon de cellule, ses ambitions littéraires aussi, fascine autant par son propos que par sa mise en images.Mais dans la deuxième moitié, le récit s'essouffle, emprunte des voies connues et devient un peu trop anecdotique.C’est plutôt le film Céleste de l’Allemand Percy Adlon qui a constitué, pour de nombreux cinéphiles, la decouverte des derniers jours.Ce long métrage où les deux principaux personnages sont Marcel Proust et sa servante Céleste Albaret, a ravi les admirateurs de Proust et de bon cinéma.On y retrouve Eva Mattes, une étonnante comédienne qui figure aussi dans Allemagne, mère blafarde.Quant aux films canadiens présentés cette dernière fin de semaine, Alligator Shoes de Clay Borris l’emporte nettement sur After the Axe, un film mi-documentaire mi-fictif de Sturla GiMinarson sur le sort des hommes d’affaires licenciés, et sur Winnie de Robin Spry, un long monologue de l’acteur George Merner qui, dans la peau de Winston Churchill, rappelle ies grandes étapes de la carrière du célèbre politicien.Alligator Shoes n’est pas sans failles: le tout est un peu brouillon, l’interprétation manque parfois de justesse, mais la réalisation est souple, vivante et visuellement bien imaginée.Conséquemment on n’oublie pas de sitôt ce petit film et ses personnages acadiens vivant à Toronto.Côté surprises, la direction du Festival a présenté samedi soir Austerlitz d’Abel Gance et repris hier Ltlt Mar-leen de Fassbinder et Atlantic City de Louis Nalle.Les trois derniers films présentés en compétition ce week-end n’ont probablement qu’un seul point commun: la qualité visuelle.Ripacsok (Salomon & Stock Show), du cinéaste hongrois Pal Sandor, désarçonne au début le spectateur qui essaie vainement de comprendre si ces deux partenaires d’un numéro de music-hall s’aiment ou se détestent, s’il s’agit d’une comédie ou d’une tragédie.Et il se dit au cours de la première demi-heure que, décidément, les schèmes de références lui manquent pour aborder le cinéma hongrois.Or, c'est précisément lorsqu’on a renoncé à comprendre qu’on commence vraiment à apprécier ce film étrange où les sentiments humains sont traités sous l’angle de la loufoquerie et de l’absurdité.Fable ironique sur (entre autres) l’amour, l’amitié, la loyauté, Ripocsok est superbement photographié (par Elmer Ragalyi), presque entièrement de nuit.P< P G La rentrée politique s’annonce fébrile suite de la première page c’est la défaite d’avril qui continue à semer la pagaille.Après avoir présidé des réunions survoltées de l’exécutif du parti et du caucus des parlementaires, le chef, M.Claude Ryan se prépare maintenant à subir son premier veritable test d'autorité et de légitimité depuis qu’il a laissé le pouvoir lui glisser (l'entre les mains.Les quelque 300 présidents de comtés, présidents régionaux, députés, candidats défaits et cadres permanents du parti sont convoqués à une réunion du conseil général qui aura lieu les 19 et 20 septembre au pavillon DeKoninek de l’Université Laval a Québec Pour ces militants libéraux rongés par l’angoisse et la morosité, ce sera la première occasion d’acclamer ou de conspuer leur chef.C’est au cours de cette réunion de deux jours qu’ils devront fixer la date et le lieu du prochain congrès biannuel qui devait se tenir cet automne mais que M.Ryan est parvenu à retarder jusqu’en 1982.Ce congrès au cours duquel la confiance au chef est soumise au vote des militants, pourrait conclure à la convocation d'un congrès de leadership.Entre-temps, plusieurs députés travaillent ouvertement à saboter le leadership de M.Claude Ryan et s'efforceront en vue du conseil général de l’Université Laval de convaincre le plus grand nombre de militants des comtés et régions que l’accès au pouvoir sera interdit aussi longtemps que M.Ryan sera en place.S’il parvient d’autre part à contrôler le grenouillage et à freiner le mouvement de démobilisation, M.Ryan amorcera l’organisation d'une campagne de financement pour renflouer une caisse qui crie famine.D'ici là.c’est un nouveau directeur général, M Alain Cousineau, qui a été chargé de veiller au grain et de limiter les dégâts.Loin en arrière dans le brouillard, il y a l’Union nationale qui ne cesse de mourir et de ressusciter La où tous ses prédécesseurs ont échoué, un nouveau chef intérimaire, M.Jean-Marc Béliveau, promet encore une fois de sortir l’UN de 1 abîme, de la restructurer, de la réorganiser et de trouver de l'argent pour payer les quelque $250,000 de dettes.Pour ce faire, il se propose de tenir dans les prochaines semaines des réunions du comité exécutif du parti, du conseil provincial et de préparer un congrès de leadership éclair susceptible de légitimer sa toute fraîche nomination, de lui fournir une tribune oour le mieux faire connaître et donner l oçça-sion au parti de réaliser une opération publicitaire gratuite d’envergure.Mais M.Béliveau qui a fourni à la caisse du PQ au cours de la dernière année, est soupçonné de velléités indépendantistes.Et c’est précisément à cause de son orientation constitutionnelle ultra-nationaliste que M.Rodrigue Biron s’était fait interaire par les éminences grises du parti Désespérés par les échecs répétés sur la scène politique fédérale et en relations conflictuelles avec leur leader national.M.Ed Braodbent, les dirigeants du NPD-Québec ont décidé de transposer leurs déboires dans l’arène provinciale.Le NPD-Québec proposera aux participants du congrès des 28 et 29 novembre à Montréal de se constituer en parti provincial et de présenter des candidats aux prochaines elections générales.Même les deux grands partis fédéraux nourrissent de nombreux projets pour la rentrée d’automne.L'aile québécoise du Parti libéral du Canada tiendra son congrès les 30 septembre, 1er et 2 octobre.Puis, le 14 octobre, ce sera la réunion spéciale du caucus des parlementaires pour discuter de la crise économique mais plus particulièrement de l’inflation, la baisse du dollar et la hausse des taux d’intérêt.Pour se faire une meilleure idée des sug- ?estions qu'ils pourront transmettre à M.’ierre Trudeau, les députés libéraux du Québec ont sollicité la participation de l’économiste André Ravnault et du sociologue Maurice Pinara de l’Université McGill Quelques jeunes députés ont promis de mettre sur la sellette les Lalonde, Ouellette, Pepin, Bégin et autres Quant à M.Trudeau, il a déjà laissé savoir qu’il sera absent de ce caucus.Le PLC-Quebec se propose d’autre part d’organiser sur les mêmes thèmes une série de colloques régionaux.Les Québécois vivent le syndrome des conservateurs, dont M Roch LaSalle est le seul survivant.Après avoir perdu le Souvoir en 1980, le leader national, M.oe Clark avait promis de prendre des mesures draconiennes pour redresser cette situation et donner aux Québécois la place qui leur revient dans ce parti.Mais les projets de M.Clark ne se sont pas concrétises.Il n’y a plus d’argent dans la caisse du Parti conservateur du Canada qui n’a plus les moyens de réorganiser son aile québécoise.La direction nationale du parti s’est vue dans l’obligation d’annuler les dîners-bénéfices qu’elle avait prévu tenir à Vancouver et Toronto.Il semble maintenant que le dîner-bénéfice que l'on songeait à organiser à Montréal en décembre devra également être remis à plus tard.La cote de popularité de M.Joe Clark continue de pérécli-ter et les organisateurs du PC ne réussissent pas davantage à vendre des billets dans l’Ouest que dans l’Ontario ou au Québec.L’aile québécoise du PC avait également prévu tenir son congrès pour l'automne mais il a dû être reporte en 1982.C’est pour faire le bilan de ces sombres perspectives et tenter d’esquisser des hypothèses de solutions que les membres du conseil national du Parti conservateur du Canada se réuniront à Montréal, les 10 et 11 septembre, en présence de leur chef.M.Joe dark.Par delà les activités politiques des partis, les travaux parlementaires reprendront à la Chambre des communes et à l’Assemblée nationale.On admire aussi le travail de la caméra (les images sont de Bruno Nuyt-ten) et la beauté des éclairages nocturnes dans Garde d vue, de Claude Miller.Mais on admire surtout, noblesse oblige, le talent des deux comédiens qui portent pratiquement à eux seuls le film sur leurs larges épaules.Car il s’agit de savoir si c’est maître Martinaud (Michel Serreault) qui a tué et violé deux petites filles: à part de brefs flash-backs, l’action se déroule dans les bureaux de l’inspecteur Gallien (Lino Ventura), la nuit de la Saint-Sylvestre.C’est l’affrontement entre le policier et le présumé coupable.Mais un affrontement tout en nuances et en subtilités auquel l’apparition de Romy Schneider et un dénouement peu facile n’ajouteront pas grand-chose.À voir pour le beau duel en douceur que se livrent deux excellents comédiens.Dans La vera storia della Signora delle Camelie, film franco-italien de Mauro Bolognini, ce n’est pas tant la photographie qui s’impose que la somptuosité des decors et des costumes.Vendue à peine nubile par un ère tendrement aimé, Alphonsine ’lessis passera sa courte vie à chercher la sécurité financière que seuls cuvent lui apporter de riches et nom-reux amants.Car elle craint plus que tout la pauvreté et la solitude.Cela ne l’empêchera pas d’aimer profondément Alexandre Duams fils, jeune homme peu fortuné, et de mourir seule.Isabelle Huppert fait de son mieux avec le rôle peu intéressant que lui ont écrit ses scénaristes, ne retenant surtout que l’aspect triste et languissant de la jeune phtisique, ou-.bliant qu’elle fut aussi brillante, fascinante.Et une fois que l’oeil d’abord ébloui s’est fait à l’opulence des meubles et des toilettes, c’est avec un ennui croissant qu’on regarde cette nième version de la Dame aux Camélias.Dommage.Nous n’aurions pas demandé mieux que de nous laisser émouvoir par ce beau mélodrame qui clôturait nier soir le 5e Festival des Films du Monde.?Confessionnalité Suite de la page 13 mise.En effet, dans aucun sous-groupe de la population analysée, il n’a su rallier un nombre suffisant de sujets qui lui aurait permis de sortir du dernier rang et ce même chez les sujets ayant un haut niveau de pratique religieuse.Il faudra aussi retenir que si 487» de la population s’est déclarée favorable à la commission scolaire unifiée.45% a retenu le critère linguistique dans le cadre d’une restructuration scolaire, soit seul (15%) ou couplé avec le critère religieux (30%).L’ensemble de ces résultats remet en Cause la singularité confessionnelle des structures scolaires actuelles.Si le présent sondage constitue un apport intéressant dans cette problématique collective, il possède toutefois, comme tout sondage, un certain nombre de limites.Particulièrement dans ce cas-ci, il serait hasardeux à partir des résultats obtenus de prédire quel serait le type de regroupement scolaire qui ferait le plus rapidement consensus.De fait, si les résultats nous permettent de croire que le statu quo est devenu aujourd’hui désuet, il est par contre difficile de prévoir quel sera le meilleur accommodement et ceci même si le choix de la commission scolaire unifiée semble posséder un soutien appréciable au sein de la population.En fait, un sondage d’opinion possède plusieurs handicaps.Notamment, il ne rend pas compte de la présence dynamique des forces en place, de leur jeu de pouvoir et de leur capacité à mobiliser l’opinion publique dans tel ou tel sens Il nous apparaît quand même opportun et d’un exercice démocratique souhaitable que bientôt vingt ans après la Commission royale d’enquête sur l’éducation au Québec et l’échec de la restructuration scolaire de l’île de Montréal, de réactiver les lieux de réflexion, de consultation et de décision sur le sujet, car le statu quo actuel et certaines de ses conséquences risquent d’ébranler de plus en plus la légitimité publique de l’administration scolaire québécoise.Lowel I Thomas meurt à 89 ans „ PAWLING (Etat de New York) (AFP) — Lowell Thomas, le pionnier de l’information radio-télévisée américaine, célèbre dès 1917 pour son interview de Lawrence d’Arabie, est mort samedi dans son sommeil à l’âge de 89 ans, à Pawling dans l’Etat de New York.La presse américaine a de tout temps reconnu la dette qu’elle devait à Lowell Thomas, a fait des reportages de tous les coins du globe.Il fut le premier journaliste à faire entendre sa voix nationalement aux Etats-Unis, à la radio, aux actualités filmées puis télévisées.Dès deux pôles, de l’Himalaya, de la forêt vierge, des salons des présidents, des tranchées en 1916, du désert avec Lawrenoe, d’une forteresse volante bombardant Berlin à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, de villages de l’âge de pierre en Nouvelle-Guinée, il a fait des reportages en direct ui font partie des annalés de l’histoire u journalisme audio-visuel.Thomas, qualifié d’explorateur de l’audiovisuel.Lowell Thomas a fait des reportages de tous les coins du globe.Il fuat le premier journaliste à faire entendre sa voix nationalement aux Etats-Unis, à la radio, aux actualités filmées puis télévisées.Des deux pôles, de l’Himalaya, de la forêt vierge, des salons des presidents, des tranchées en 1916, du désert avec Lawrence, d’une forteresse volante bombardant Berlin à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, de villages de l’âge de pierre en Nouvelle-Guinée, il a fait des reportages en direct qui font partie des annales de l’histoire du journalisme audio-visuel.Présentateur du premier journal télévisé américain en 1939, partant à la chasse au tigre avec le duc cfe Windsor en Inde ou suivant micro et caméra en mains l’arrivée des troupes soviétiques à Berlin, Lowell Thomas a profondément marqué les journalistes de télévision et de radio aux Etats-Unis.Il était président d'honneur du club des explorateurs qui a, en son honneur, donné le nom de “Lowell” à sa plus haute distinction destinée à récompenser des carrières exceptionnelles d’explorateurs.Millionnaire grâce à ses cinquante livres de reportages, notes de voyages, et biographies — notamment la vie de Lawrence d’Arabie — Lowell Thomas reconnaissait lui-même qu’il avait tout vu sur terre: «Un jour viendra, avait-il dit, où un homme râble aux yeux bleus, fine moustache et voix forte, fera le pas vers les portes du paradis.L’ange gardien le reconnaîtra immédiatement.«Voilà Lowell Thomas» dira-t-il, «il est allé partout ailleurs».Il avait fêté ses 89 ans en avril dernier, et préparait une nouvelle émission de radio, «Les meilleures années».31 août par la PC et l’AP 1980: signature d’un accord entre les dirigeants syndicaux polonais et le gou- i verncment pour la reconnaissance officielle du droit de grève et la création de syndicats indépendants, pour la première fois dans l'histoire des pavs du bloc communiste; 1979: le département d’Êtat confirme la présence d’unités de combat soviétiques à Cuba: 1970: des Sud-Molluquois occupent l’ambassade d'Indonésie aux Pays-Bas, prennent la femme èt les enfants de l’ambassadeur en otages, puis se rendent 24 heures plus tard:
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