Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 8 septembre 1981
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1981-09-08, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
WEAl jdu < 063rxie Htj&rta Xa ‘Trwfiitc 0Û.('ûnmange'Citn Jmbim tfttôtm midi *t —k fHêmrvttkMt» $44*1624 ( Vol.LXXII — No 153 Nuageux avec quelques averses Maximum 23 (détail an page 15) Montréal, mardi 8 septembre 1981 (Hauterive.Baie-Comeau.Sept-lles40c«nte) 25 CENTS Fox refuse de discuter de pouvoirs à Winnipeg par Estelle Dorais de la Presse Canadienne WINNIPEG (PC) - À la veille de la conférence fédérale-provinciale qui va réunir, pendant deux jours, les ministres fédéral des Communications, M.Francis Fox.exprime l'espoir d'obtenir la coopération de ses homologues provinciaux, mais refusera de discuter du problème de la compétence constitutionnelle.Les provinces souhaitent que certains aspects des communications, notamment la distribution de la télévision payante, relèvent de leur autorité.Or, dans une interview, M.Fox a déclaré qu'il n’avait pas mandat pour déléguer une juridiction quelconque, le débat sur cette question devant être laissé au premier ministre du Canada et à ses homologues provinciaux, M.Donald Orchard, ministre des Communications du Manitoba et coprésident de la conférence, n’est pas d’accord avec M.Fox.«C’est là une dérobade, dit-il.Nous allons en discuter», ajoutant que certains ministres provinciaux ne sont fias disposés à accepter que la question de a juridiction ne soit pas débattue sous prétexté que M.Fox n’en a pas le mandat.Parmi ces ministres rétifs, on peut compter celui du Québec, M.Jean-François Bertrand, qui exige que la question de la télévision payante figure à Tordre du jour et qu’elle soit débattue mercredi.M.Bertrand ne pourra assister à la conférence que le premier jour, mais son adjoint y restera jusqu'à la fin.Selon M.Orchard, les provinces ne contestent pas le droit d’Ottawa sur le choix d’un réseau national de télévision payante.Mais, pour ce qui concerne la distribution, chaque province devrait avoir juridiction sur les décisions touchant a son territoire.Voir page 10: Winnipeg UNI**?L'ayatollah Khomeiny reçoit le nouveau premier ministre iranien, l'ayatollah Madhavi Kani (second depuis la gauche) pour étudier des mesures de sécurité à prendre pour enrayer la vague d'attentats qui décime les autorités islamiques, (Photolaser AP)j En dépit des attentats qui se multiplient L’Iran est le pays le plus stable du monde (Khomeiny) TEHERAN (d'après AFP, AP et Reuter) — En dépit des attentats qui continuent de décimer les dirigeants islamiques, dont samedi le procureur général de la révolution, l’ayatollah Ah Gho-doussi, l'imam Khomeiny a estimé hier que l’Iran était actuellement «le pays le plus stable du monde».La presse iranienne a annoncé par ailleurs qu’une cinquantaine d’opposants au régime avaient été exécutes le week-end dernier, et que trois mollahs et un responsable avaient été assassinés, tandis qu’à Paris l’ancien président Banisadr a lancé un nouvel appel au peuple iranien.«Dans quel autre pays du monde un premier ministre assassiné peut-il être remplacé aussi rapidement?Où la transpouvoir pourrait-elle être ?», a demandé l’ayatollah, mission du aussi sereine dans un discours adressé au nouveau gouvernement du premier ministre, l'ayatollah Mohamed-Reza Kani, et retransmis par Radio-Téhéran.«Si nous comparons notre pays aux autres nations du monde, quel pays est plus stable que l'Iran?Je dis que l'Iran est le ays le plus stable et ces explosions sont a preuve de sa stabilité», a poursuivi le guide de la révolution iranienne, dans son fa discours d'une demi-heure prononcé à sa résidence de Husseinieh Jamaran.Tout autre pays, a ajouté l'ayatollah Khomeiny, aurait été «secoué dans ses racines» si son président, son premier ministre et d'autres hauts dirigeants avaient été assassinés.L'avatollah Khomeiny a dénoncé dans son discours la «propagande étrangère» Voir page 10: L'Iran Le Canada en demi-finales La détermination se lit sur le visage de Bob Gainey alors qu’un défenseur suédois lui passe son bâton au visage.Le Canada a vaincu la Suède 4-3 hier après-midi pour assurer sa participation aux demi-finales de la Coupe Canada.Gilbert Perreault et Wayne Gretzky ont toutefois été blessés.Page 18 Suggestions de Broadbent au gouvernement Réduire les impôts et geler les contrats hypothécaires TORONTO (PC) — Le gouvernement fédéral devrait réduire les impôts des travailleurs occupant le milieu ou le bas de l’échelle salariale et imposer un gel de six mois des contrats hypothécaires en instance de renouvellement afin d’aider les Canadiens à surmonter la crise des taux d’intérêt élevés et de la hausse du coût de la vie, a affirmé le leader du Nouveau Parti démocratique, M.Ed Broadbent.Au cours d’une allocution prononcée devant un auditoire comprenant de nombreux syndiqués, à la clôture de l’Exposition canadienne nationale (CNE), M.Broadbent a demandé au gouvernement d’abaisser immédiatement les taux d’intérêt et de créer une politique authentiquement canadienne à ce chapitre plutôt que d’imiter systématiquement les Américains.Sa présence à la CNE s’inscrivait dans le cadre des manifestations prévues pour la Fête du Travail.Plus tôt au cours de la journée, le chef néo-démocrate avait participé au défilé annuel de la Fête du Travail, tenu à Toronto.M.Broadbent a également prié le gouvernement fédéral d’obliger les institutions financières prêteuses à se départir de leur portefeuille de financement hypothécaire.Il voudrait qu’Ottawa impose à titre provisoire des contrôles sur les capitaux importants faisant l'objet de transaction sur le marché international des changes.Le chef du NPD veut aussi que le gouvernement institue une Commission des prix équitables qui aurait le pouvoir o’évaluer et de réduire les augmentations des prix.«Tous les aspects de notre vie subis- M.Ed Broadbent sent les contrecoups néfastes de ces taux d'intérêt immoralement élevés, a dit M.Broadbent.«Les obligations que doivent rencontrer les travailleurs augmentent alors que leur niveau de vie diminue.Les hommes d'affaires et les cultivateurs sont forcé à réduire leurs opérations, causant des embêtements pour eux comme pour leurs employes et provoquant cette hausse des prix qui nous touche».Il a ajouté que le public canadien était «furieux, déçu et désillusionné» devant les politiques du gouvernement fédéral.Ces politiques ont engendré une augmentation du coût des aliments de plus de 14 pour cent au cours de Tan- née, un taux d’inflation de 13 pour cent et des intérêts hypothécaires de 22 pour cent.«M.Trudeau et ses libéraux continuent à promettre davantage et nous donnent davantage, a-il dit.Davantage de problèmes, d'inflation, de faillites hypothécaires et de désenchantement, alors que nous reculons par rapport aux autres pays industrialisés confrontés à la meme conjoncture économique.» M.Broadbent a également critiqué l’accord sur les prix du pétrole intervenu la semaine dernière entre Ottawa et TAlberta.Selon lui, cette entente contribuera à long terme à accroître les difficultés parce qu’elle n’a pas été assortie de mesures destinées a alléger le sort des Canadiens les plus démunis.Au cours d’une autre allocution prononcée devant le même auditoire, le directeur canadien des Travailleurs unis de l’automobile, M.Bob White, a déclaré que les salaires n’avaient pas suivi l’inflation.Il en a profité pour faire savoir au gouvernement fédéral que les syndicats «mobiliseront les travailleurs» contre toute instauration d’un régime de contrôle des prix et des salaires.Selon lui, les syndiqués sont victimes de circonstances économiques provoquées par la philosophie des taux d'intérêt élevés.M.White a expliqué que la même approche avait provoque un malaise social en Grande-Bretagne et qu’elle pouvait contribuer à de nombreuses plaies au pays même, comme les echecs matrimoniaux, les suicides, l’alcoolisme et la faillite des entreprises agricoles et des PME.Solidarité veut un référendum sur les réformes GDANSK (d’après AP, AFT et Reuter) — Après deux jours de débats de procédure, les délégués au congrès de Solidarité à Gdansk ont commencé hier l’étude des structures que devrait adopter dans l’avenir le syndicat indépendant: ils ont ainsi proposé qu’un référendum national se tienne sur les réformes ouvrières.Pendant ce temps, plus de 100,000 soldats soviétiques participent à des manoeuvres le long de la frontière polonaise, ainsi que dans la mer Baltique.Pour les milieux de l’OTAN, ces manoeuvres, les plus importantes de l’après-guerre, visent a intimider les Polonais durant le congrès de Solidarité.Par ailleurs, les négociations avec les prisonniers barricadés depuis samedi soir dans la prison de Bydgoszcz ont eu des résultats positifs: grâce, semble-t-il, a la mission de médiation de Solidarité, les 160 détenus ont mis fin pacifiquement à leur mouvement, selon 1 agence PAP.En fin de journée, Solidarité a proposé qu'un référendum national ait lieu à propos des réformes sur les droits et l'autonomie des ouvriers dans les usines.La résolution évoquant ce référendum devait être soumise aux voix dans la soirée.Certains délégués n’excluent pas que la loi sur l’autogestion, qui devrait etre soumise au vote des parlementaires ce mois-ci, soit boycottée, le syndicat indépendant étant opposé à une telle réforme.Ce ton et ce climat très volontaristes et très fermes sont cependant tempérés par des déclarations illustrant la volonté de Solidarité de ne pas couper les ponts avec le gouvernement.Le secrétaire de Solidarité, M.Andrzej Celinski, a déclaré que le syndicat devait être à la tête d’une initiative qui permettrait à la Pologne d’éviter le pire sur le plan économique, tout en continuant à négocier avec le gouverne-Voir page 10: Solidarité / Lech Walesa écoute l’air sérieux les débats du premier congrès de Solidarité à Gdansk.(Photolaser AP) WÊÊÊÊÊtÊÊBÊÊÊÊimÊiÊÊÊÊÊÊÊÊtÊÊÊÊimÊtÊÊÊÊttÊÊÊiÊaÊtÊÊmtÊm ii wiiwi f uniTTiwnfinmwiirTi ¦MMMMMUI Cri d’alarme dans les hôpitaux : on approche du fond du baril JUSQU’À quel point et à quel prix les gestionnaires d’hôpitaux peuvent-ils continuer à comprimer leur budget, à réduire les dépenses, à économiser, à gratter les fonds de tiroir, à réduire leur personnel tout en continuant de dispenser les mêmes services à la population?Cette épineuse question, ce n est pas la première fois qu elle est soulevée depuis cinq ans que le régime d’austérité dans le secteur hospitalier québécois est lu en filigrane dans tous les rapports financiers.Mais cette fois, l’Association des hôpitaux du Québec (AHQ) qui regroupe 200 établissements de tout acabit (soins aigus ou prolongés) et de toute taille (les plus petits CH comme les grands à vocation par Marie Laurier universitaire) admet avoir atteint «le fond du baril».Pour l’exercice en cours de 1981-1982, Ton prévoit un manque à gagner de Tordre de $300 millions; au 31 mars 1981, les centres hospitaliers publics affichaient des déficits cumulatifs de Tordre de $240 millions.Dans un document de 27 pages portant sur l’analyse de la situation financière des hôpitaux, TAHQ répond ainsi aux récen- tes directives du gouvernement enjoignant les gestionnaires à fournir un effort supplémentaire pour poursuivre leur plan de redressement budgétaire déjà douloureux et économiser $152 ifiillions d’ici au 31 mars 1982.Ce nouveau défi, bien que justifié dans le contexte économique actuel qui ne peut qu’inciter au freinage des coûts et des dépenses, reste difficile sinon impossible à relever, indique TAHQ, sans affecter la qualité des soins et des services à la population.Dans cet ordre d’idée, le président de TAHQ, M.Marc Leclerc, invite courtoisement le gouvernement à prendre ses responsabilités et le prie de aire aux citoyens que les hôpitaux ne pourront plus conti- nuer de vivre au rythme d’une austérité toujours plus contraignante tout en dispensant les soins et services qu’on leur promet.Bien que résignés à fournir cet «effort supplémentaire» — les hôpitaux ont déjà comprimé leur budget de $100 millions en trois ans — les gestionnaires ne peuvent toutefois plus faire de miracle et ils crient grâce devant ce qu’ils appellent le «management by crisis» dont certains impondérables de nature économique ne sont pas de leur ressort.Aussi insistent-ils pour que le gouvernement dise «clairement à la population que le processus de compressions budgétaires conduira inévitablement à des ré- ductions de services qui pourront varier d’une région à l’autre mais qui se manifesteront néanmoins de façon très concrète puisqu’il ne sera pas possible d’absorber la totalité des compressions bud-étaires à même les seuls gains de la pro-uctivité dans les centres hospitaliers».Le texte de TAHQ réplique également en ces termes: «Les CH du Québec ont largement épuisé le potentiel d’économies qu’ils pouvaient réaliser à même une stricte amélioration de leur productivité.» Réaffirmant sa volonté de collaborer à la désescalade des coûts et des dépenses, l’organisme manifeste encore une fois Voir pago 10: HOpItaux McEnroe vainqueur L’Américain John McEnroe a poursuivi hier, à Flushing Meadow, la défense de son titre des Internationaux de tennis des États-Unis.D’autres favoris ont cependant eu la raquette moins heureuse en étant écartés au seuil des quarts-de-finales, José Luis Clerc et Yvan Lendl notamment.Page 18 Éditorial Pour marquer sa rentrée.Lise Bissonnette s'attaque aux «belles paroles» de ceux qui prétendent prendre la tête du peloton du dialogue Nord-Sud mais, en réalité, négligent les actes.Page 8 %* J Algo refuse des commandes L’un des plus importants manufacturiers de vêtements du Québec, la firme Algo, de Montréal, produit environ 15,000 robes par semaine, mais pourrait porter ce chiffre à plus de 20,000 avec plus de bons sous-traitants et soucieux de la qualité de leur fabrication.Page 11 Ne pas mêler les intérêts Après avoir transféré à une compagnie ses actifs dans une entreprise, l'entrepreneur doit éviter de confondre ses intérêts avec ceux de la corporation.La chronique fiscalité traite cette semaine des pièges à éviter dans les relations entre la compagnie et celui qui en devient le principal actionnaire.Page 13 2 B Le Devoir, mardi 8 septembre 1981 Norbert Rodrigue au DEVOIR La CS IS entend se livrer à une autocritique avant les prochaines négociations du secteur public LA Confédération des syndicats nationaux (CSN) entend procéder cet automne à une importante autocritique avant de se lancer dans le prochain round de négociation des secteurs public et pa-rapubïic, où les énormes machines syndicales et patronales vont bientôt se mettre en branle en vue du rendez-vous de 1982.C'est ce qu'a révélé le président de la CSN, M.Norbert Rodrigue, à l’occasion d'une entrevue accordée au DEVOIR pour faire le point sur l'action de sa centrale au cours des prochains mois Cette autocritique, explique M Rodrigue, est d'autant plus nécessaire que les objectifs de la centrale sont multiples et qu’il convient de les ordonner par priorité Comme la Fédération des travailleurs du ( icbec, la CSN entend s'impliquer à fond dans la réforme de certains volets du Code d Iravail que le gouvernement québécois semble décidé a faire au cours de la prochaine année.La CSN se plaint d'ailleurs depuis des années de la difficulté à mettre sur pied de nouveaux syndicats.Elle n'entend pas rater cette occa- par Louis-Gilles Francoeur sion, d’autant plus belle que les centrales sont à peu près unanimes sur les éléments de cette réforme.Il faudra néanmoins discuter et négocier les projets de loi avec le gouvernement, ce qui n’exclut pas la nécessité d’un autre «rapport de force», comme on aime à le dire a la CSN.Mais en même temps, la centrale devra se préparer au renouvellement cyclique de ses conventions du secteur public.M.Rodrigue n’exclut pas la possibilité que le gouvernement tente de donner beaucoup aux centrales dans un domaine où ça lui coûte peu de sous — une réforme du Code du travail — pour obtenir une attitude plus conciliante de leur part lorsque les coupures budgétaires vont commencer à faire fondre la marge de manoeuvre du gouvernement à la table centrale de négociation du secteur public.C’est ici que «l’autocritique» envisagée par le président de la CSN prend son sens.«Si tel est la politique du gouvernement — et l’hypothese est plausible — je crois que nous devrons rexaminer de près.Comme mouvement syndical, nous avons la responsabilité de rechercher d’abord les bénéfices qui vont profiter au plus grand nombre et nous ne pouvons taire abstraction de la crise économique qui frappe tout le monde, y compris nos membres.Il faudra, dans nos instances syndicales, réfléchir sérieusement au fait que les salaires obtenus sont souvent récupérés par l’inflation, les taux d'intérêt, les impôts, etc.La réflexion syndicale dans ce domaine, il faut la faire à fond même si ça peut déranger nos habitudes de fonctionnement car nous devons fondamentalement définir le cadre de priorités le plus avantageux possible».M.Rodrigue ne va pas jusqu'à dire que les augmentations de salaire accordées antérieurement dans le secteur public ont souvent joué à l'encontre des intérêts de plusieurs syndiqués, notamment ceux qui ont été ou seront mis à pied à cause ues restrictions budgétaires.«Établir des priorités ne signifie pas qu’on renonce à protéger les salaires de nos membres, grugés par une inflation qui atteindra 14% cette année, ajoute le M.Norbert Rodrigue K i t président de la CSN.«Mais on ne peut faire abstraction du fait que nos syndiqués du secteur privé sont aussi touchés à la fois en tant que consommateurs de services publics et en tant que payeurs de taxes.Ce qui se passe dans le secteur public les intéresse directement et c’est pourquoi nos instances vont avoir à définir — au cours de débats pas nécessairement faciles — ce qu on cherche véritablement à obtenir par notre action syndicale».Ces préoccupations auront des effets sur d’autres volets de l’action de la CSN.C’est pourquoi M.Rodrigue se dit fort intéressé par les négociations qui vont s’ouvrir cet automne entre le gouvernement fédéral et les provinces sur le système de péréquation.Si le Québec voit fondre le volume des transferts fédéraux dont il a bénéficié iusqu’ici, les négociations du secteur public en seront d’autant plus difficiles.«On va s’intéresser de très, très près à ces négociations fédérales provinciales)», indique M.Rodrigue, qui révèle par ailleurs qu’un groupe d’étude a été mis au travail par la CSN sur les questions d’énergie.«Tout le monde parle d’énergie et les gouvernements utilisent ce problème pour justifier la détérioration de l’économie.les coupures budgétaires et l’inefficacité de plusieurs politiques.Si cette crise doit déterminer ultimement la qualité de nos services publics, nous allons l’étudier de près, proposer même des alternatives et être équipé véritablement pour démêler le vrai du faux dans les explications qu’on nous propose.«Tout cela se tient, explique M.Rodrigue.En nous battant simultanément sur le roblème des fermetures, des coupures udgétaires, contre l‘e durcissement des attitudes patronales face à la syndicalisation, contre la «privatisation» des services publics, les nouvelles formes du contrôle du travail par l’informatique et les nouvelles unités de production, nous ne faisons que défendre l’intérêt de nos membres aux prises avec une machine économique en crise et des entreprises qui tentent de s’en sortir à leurs dépens.C'est la situation qui nous commande de lier des dossiers anciens comme l’inflation.l’accès à la syndicalisation, etc., à de nouveaux, comme celui sur les taux d’intérêt».Afin d’ailleurs d’étoffer sa réflexion et de stimuler les gouvernements, la CSN a entrepris une vaste enquête scientifique auprès de ses membres en collaboration avec un département de l’Université de Montréal pour évaluer dans le détail les effets de la crise sur les familles québécoises.Au niveau législatif, la CSN entend plus précisément appuyer toute réforme qui aura pour but de «déjudiciariser» les relations de travail tout en précisant des droits comme l’accès à la syndicalisation, bafoués à son avis par les «trous» qui caractérisent autant cet aspect du code que la partie anti-scab.La CSN préfère d’autre part la création d’un tribunal administratif, comme il en existe en Ontario et en Colombie-Britannique, pour administrer le domaine de l’injonction dans les relations de travail.Ses procureurs sont d’avis que le gouvernement s’enliserait dans un interminable débat constitutionnel s’il octroyait le pouvoir d'injonction, détenu présentement par la Cour supérieure, au tribunal du Travail, qui constitue une instance inférieure dans la hiérarchie juridique.Toujours afin de diminuer le nombre d’avocasseries dans le domaine des relations de travail, explique M.Rodrigue, il faut en arriver à ce que les «nouvelles structures servent globalement à sortir le Code du travail de sa dépendance par rapport au droit civil», ce qui permet à certains d’utiliser les tribunaux civils comme éléments de stratégie en matière de relations de travail».Calé dans son fauteuil du nouvel édifice de la rue Delorimier, un gros coussin dans le dos à cause d’un tour de rein, M.Rodrigue a visiblement déjà oublié les deux premières semaines de vacances qu’il a pu s'offrir en deux ans.«L’année sera chargée», dit-il en guise de conclusion à l’entrevue.La liaison Londres-Toronto (en quatre heures et une minute) à l’étude Les Anglais font confiance au Concorde, mais.par Guy Deshaies Les Britanniques n'ont ni le désir ni l'intention d’abandonner leur avion supersonique Concorde, mais si Air France met à exécution sa menace de laisser tomber le Concorde pour des raisons éeonomi- ?|ues, British Airways devra aire de même au cours des 18 mois qui suivront.En Grande-Bretagne, on affirme avoir été pris par surprise ces jours derniers lorsque les Français ont donné à entendre qu'ils abandonneraient peut-être le Concorde, mais on estime que ces déclarations, sous le gouvernement de M.François Mitterrand, sont politiques et ne traduisent pas réellement les intentions de ceux qui ont conçu cet extraordinaire appareil.Quoiqu'il en soit, une décision d'abandonner le Concorde ne peut pas être prise unilatéralement par l'un ou l'autre des transporteurs nationaux des deux pays, qui ont investi $2 5 milliards dans la construction du Concorde.Mais advenant un accord éventuel sur l’abandon de l’avion, un seul transporteur ne pourrait pas continuer de l’exploiter.» Ils y a trop de pro- 7 J’apprends à maîtriser la langue française grammes en commun, d’échanges de technologie, de programmes d'entretien, de partage de tâches entre les deux pays, explique Malcolm Kendall, coordinateur de la mise en marche du Concorde de British Airways, pour que nous puissions continuer seuls avec le Concorde si nos partenaires français l’abandonnent ou vice-versa.» Pour le moment, les Britanniques ont confiance au Concorde.espèrent réaliser un léger profit d’exploitation cette annee avec cet avion et envisagent certains projets de nouvelles routes, notamment Toronto et Miami, pour remplacer la route sur Bahrain et Singapour qu'ils viennent d'a-bândonner.Mais la plus spectaculaire opération de rentabilité du Concorde chez British Airways est la location de l’avion pour des petits vols nolisés.Au cours des dix derniers mois, le Concorde de British Airways a fait 40 vols nolisés qui ont rapporté des profits de $1.5 million soit environ la moitié du déficit de $3.4 millions enregistré par le Concorde de British Airways en 1980 II est certain que les Français perdent beaucoup plus d’argent sur leurs routes régulières que les Britanniques sans compter naturellement les investissements de capitaux absorbés par les gouvernements des deux pays.Dans les deux cas, ce sont les transporteurs.Air France et British Airways, qui assument les coûts d'exploitation.Dès le mois prochain, British Airways aura trois vols quotidiens entre Londres et New York et un vol sur Washington, ce qui occupe quatre appareils.Il y a toujours un appareil en réserve en cas de défectuosité imprévue, un appareil à l’entretien selon une En vente dans toutes les librairies Jacques GrandMaison: l’exercice de la démocratie est réduit à peu de choses Le chanoine Jacques GrandMaison a affirme dimanche que les citoyens étaient peu consultés sur les grands problèmes de l’heure et avaient de moins en moins de poids politique.«Je me rends compte que la population est de plus en plus impuissante par rapport aux guérin Ml Mur ItmltM «574 ni* 8A1NT-DBNI8 MONTRÉ Ai H2J «IJ TÉL.: (S14) 942-S481 par un groupe d'enseignants O 1.élève-28cmx21.5cm -152p 4,50$ ?2, élève - 28 cm x 21,5 cm -151 p 4,50$ ?1-2, maître - 23 cm - x 15cm- 152 p.6,00*' O 3, élève - 28 cm x 21.5 cm -151 p.4,50$ ?4, élève-28 cm x 21,5 cm-170 p 4,50* ?3-4, maître - 23 cm x 15 cm -152 p 6,00* Chaque cahier comprend six thème* accompagnés d'exercices de composition, de grammaire, de conjugaison, de grammaire appliquée, d'orthographe et de dictée.4 En vente dans toutes bonnes librairies et aux librairies Guérin: Sec 1 Q 5,6 élève - (à paraître sept /nov.) Sec.Ill Sec 1 ?5.6.maître - (â paraître 1981) Sec.Ill Sec.1 ?7,8.élève - (à paraître 1981) Sec.IV JC.Il ?7,8.maître - (à paraître 1981) Sec IV •ec.Il D 9,10.élève - (à paraître 1981) Sec.V Sec II L) 9,10.maître - (à paraître 1981) Sec.V 4560 rue Saint-Denis Montréal.Québec Tél : (514) 849-1112 Station Métro-Longueuil Longueuil.Québec Tél (514)677-6525 168 est, rue Sainte-Catherine Montréal.Québec Tél (514)861-5647 4440 rue Saint-Denis Montréal.Québec Tél : (514) 843-6241 1 3 25 29 6 sur 6 GAGnanTS 0 LOTS 236 378,**$ 5 sur 6 115 1 849,90$ 4 surô 6906 85,50$ 5sur6+ 5 28365.40$ NUMEROS GAGNANTS PEU IMPORTE L'ORDRE 30 35 N COMPLEMtNUIKt S APPLIQUE SEULEMENT AU 5 SUR 6 ?(hd VENTES TOTALES 2 462 274$ 6000044 500 000$ 000044 50 000$ 00044 1 000$ J W 0044 100$ W 044 25$ T| 44 io$ .teste rotation normale et un appareil en cours de modification.On consacre en effet présentement 10 semaines pour chaque appareil pour modifier ses moteurs et autres systèmes, dans le but de le rendre plus économiques et plus efficace.Le Concorde, symbole de prestige, témoignage de haute technique, est, chez les Britanniques.de moins en moins la bête noire déficitaire, le vorace ogre de carburant qui grève les budgets malgré tous lés efforts d’épargne à tous les niveaux.Il faut voir la confiance et l’assurance de tous ceux qui sont liés à l’exploitation de cet avion chez British Airways.Les sentiments avaient été sérieusement ébranlés au cours des dernières années par la hausse du prix des carburants.Vendredi dernier, nous étions à bord du Concorde, vol 099 de British Airways, à destination de Toronto justement pour un vol spécial, mais vendu à la clientèle désireuse de profiter de la venue du Concorde à Toronto pour participer au Salon Aéronautique de l’Exposition nationale de la Ville-Reine.Nous roulions vers la piste 28R de l’aéroport d’Heathrow juste à côté d une file d'avions attendant leur tour de décoller.C’est là que le commandant Brian Walpole, avec un rien de mépris dans le ton, a déclaré, après avoir expliqué quelques caractéristiques du décollage du Concorde: «Mesdames et messieurs vous pouvez voir à notre gauche un assortiment de machines subsoniques».Il y avait là en effet divers Boeing faisant la queue.Les 82 passagers ont ri lorsque le commandant Walpole a dit: «Notre temps de vol prévu est de quatre heures et une minute».En touchant la piste de Toronto, après avoir volé en supersonique au-dessus du Labrador, au-dessus des Territoires du Nord-Ouest et au nord de l’Ontario grâce à un corridor octroyé par les autorités canadiennes pour la circonstance, il était 10 h 26.L’avion ayant décollé à 11 h 25, heure de Londres (cinq heures de décallage).Le commandant Walpole n’a pas été peu fier de dire: «Notre temps de vol a été de quatre heures et.une minute».Même si le plafond à Toronto n’était que de 600 pieds et que le Concorde, déjà cambré en position d’arrondi, le nez baissé, n’a pu être aperçu qu’à la dernière minute avant de toucher la piste, on se doutait à bord de l’admiration qu’il suscitait notamment de la part de l’équipage du gros Boeing 747 de CP Air qui attendait l’atterrissage du Concorde pour décoller et de tous enjeux les plus crucieux», notamment sur les prix du pétrole.a déclaré le chanoine qui était interviewé sur les ondes de Télé-Métropole à l’occasion de la Fête du travail.En effet, a-t-il précisé, l’exercice de la démocratie est réduit à peu de choses, soit à l'élection périodique d'un candidat.«Les consommateurs sont mangés de toute part», a ajouté M.GrandMaison qui prévoit que «la population va prendre des instruments de plus en plus durs» pour se faire entendre.Dans cette conjoncture, le professeur GrandMaison estime qu'il serait dangereux d'enlever le droit de grève aux travailleurs syndiqués pour lesquels «ce droit est le seul contrepoids» face au gouvernement et au patronat.«Si le monde organisé du travail perd tout poids politique, il va s’en aller dans la rue et ce, dans n'importe quel régime».a prédit le chanoine en rappelant l’exemnle du syndicat polonais Soliaarité.HUGO ee s S tu tu CD £ ?3 È C’EST De nombreuses réductions pour une “Rentrée” bien “Orchestrée” sur nos livres et disques en librairie du 29 août au 19 septembre Librairie Hugo librairie agréée Centre commercial Wilderton 2735, Van Home, Montréal 739-9251 — 739-0512 Service aux collectivités Commandes téléphoniques PSYCHOLOGIE ¦ PHILOSOPHIE ¦ DISQUES £2 flC | i d Numéro 259548 59548 9548 548 48 DATE: 4-9-81 Possibilité de GaKn*nts de 50 OOOS 32 Gaitnant* de 5 000$ 324 Ga|(nant« de 250$| 3,240 C*Kn*nt* de SOS 32,400 Gagnant* de 5$| En cas de disparité entre cette liste de numéros gagnants et la liste officielle, cette dernière a priorité.onotif vendredi 483 000 $ ENCAISSEMENTS: Tous les billets gagnants sont encaissables, au comptoir ou par courrier, au siège social de Loto-Quebec.2 000.rue Bern.Montreal.H2L 4N5 Les billets gagnants de 1 OOOS.250$.100$, 50$.25$ et 10$ sont encaissables a toute succursale de la BNC.Les billets de Provincial ainsi encaisses seront automatiquement enregistres et inscrits pour les tirages subséquents, jusqu'à échéance On peut egalement encaisser les billets gagnants de 10$ cher le ¦'«taillant, a l'echeance seulement.les employés d’entretien arrêtés près de la piste pour voir le Concorde.Rien n’interdit de penser que ce qu’ils ont vu vendredi ne devienne un spectacle régulier si, selon Malcolm Kendall, l’économie se raffermit dans le monde.Il y a 16 Concorde en opération dans le monde et aucun autre ne sera jamais construit.Chez les Britanniques, les sept Concorde de British Airways auront de quoi s’occuper.Les vols nolisés, même s’ils sont plutôt tristes pour un appareil conçu pour relier les continents à la vitesse d’une balle de carabine, paraissent être une solution de rentabilité.Ces vols sont nouveaux dans l’histoire de l’aviation puisqu’ils ne consistent pas a relier un point à un autre mais à «faire un tour d’avion».Des compagnies, des associations, des groupes de toutes sortes frappent à la porte de British Airways pour retenir un Concorde ne serait-ce qu’une heure.En une journée le mois dernier un Concorde de British Airways a fait trois vols nolisés.«Tant que j’aurai l’avion et les équipages en disponibilité, explique M.Kendall, je ferai voler le Concorde n’importe quand et n’importe où».Pour les passagers des vols réguliers, Concorde reste une merveille.La vitesse est un élément fort important, puisqu'elle réduit de moitié le temps de vol, mais aussi la pressurisation de l’appareil, qui n’excède jamais une pression atmosphérique équivalent à trois ou quatre mille pieds même si l’avion vole à une altitude de près de 60,000 pieds.Elle est de moitié moindre que celle des appareils subsoniques dans lesquels les passagers se trouvent soumis à une pression atmosphérique d’altitude équivalent à 8,000 pieds et parfois plus.Il s'ensuit un repos réel pour le voyageur qui bénéficie au surplus d’un service naturellement incomparable de première classe.SERVICE ET ENTREPOSAGE Vous avez passé un bel été confortable grâce à votre climatiseur, mais voilà l’automne qui arrive et il vous faut le remiser.Confiez donc cette lourde tâche aux experts de Puriti-Tronique qui s'empresseront de l'enlever, le nettoyer, l’entreposer et le réinstalleront l'an prochain.(Modèle fenêtre) SERVICE DE RÉPARATION, ESTIMATION GRATUITE Pour plu* ample* renseignement*: PURIFI-TRONIQUE INC Aussi: HUMIDIFICATION ET PURIFICATION VENTE • SERVICE • LOCATION 5505 rue Papineau Montréal.H2H 1W3 527-3646 LOTO-QCJÉBEC distribue 100% ’argent qu’elle reçoit: aux gagnants aux entreprises et travailleurs québécois au gouvernement./" x D kito(|iK+xx de tout 1 • 45% • 20% • 35% du Québec Le Devoir, mardi 8 septembre 1981 Le premier ministre du Canada.M.Pierre Trudeau, et le ministre de la Justice, M Jean Chrétien, ont passé une nuit sous la tente avant d'inaugurer, dimanche, le Parc national de la Mauricie Les familles de MM Trudeau et Chrétien ont également fait un peu de camping, dont Sacha et Michel Trudeau, qui sont ici montés sur les épaules de MM.Chrétien et Trudeau respectivement.(Photolaser CP) Trudeau inaugure le Parc national de la Mauricie par Pierre Roberge SAINT-MATHIEU (PCI -Tout de denim vêtu, le premier ministre du Canada.M.Pierre Trudeau a inauguré dimanche devant plus de 200 personnes le Parc national de la Mauricie.Ouvert pour la première fois au public il y a dix ans, ce parc de 549 km carrés qui longe le Saint-Maurice a reçu en 1980 263,000 personnes pour diverses activités de plein-air.On compte bien en accueillir un demi-million cette année.Le parc jouxte les municipalités de Saint-Mathieu.Saint-Gérard et Saint-Jean-des-Piles.près de Shawinigan Du plein air.M Trudeau en a profité, puisqu'il a passé la nuit sous la tente avec ses trois fils.Également présents, le ministre de la Justice, M.Jean Chrétien, ainsi que sa famille Ce dernier a exprimé sa «grande satisfaction» devant la réalisation de ce parc naturel.Quand il fut ministre des Affaires indiennes et du nord, de 1971 à 1975, le député de Saint-Maurice était aussi responsable de Parcs Canada.«Nous avons pris notre douche dans les cascades» a dit M.Chrétien pour vanter la beauté du site.Pour sa part, M.Trudeau a souligné que, dans la nature, il n'y a pas de compétition, pas dé rivalité: «On apprécie plus ce que la providence nous a donné, comme le curé nous l'expliquait à la messe hier.» Rappelant que l'aménagement du parc avait été long, le chef du gouvernement a affirmé qu'il avait eu une «grossesse difficile».Le baptême du parc a été long à venir, a-t-il poursuivi à la blague.«Que voulez-vous M.le curé, on a plus les chrétiens qu'on avait».En effet, un prêtre de Grand-Mère, M.Louis Trahan a béni le Parc national.«On ne veut pas que ce soit un parc confessionnel mais on tient Vous êtes sélectif?Votre carrière ou profession répond à ce critère?Cependant votre vie sentimentale.elle.Est-elle laissée à tout hasard?N’êtes-vous pas parmi ceux et celles qui désirent partager les instants si précieux de la vie avec un être compatible et agréable?La recherche est cependant longue et ardue et vous n’avez pas toujours le temps à disposer, pourquoi ne pas la confier à des experts?L’Institut de la Rencontre Humaine vous propose une méthode qui facilite cette recherche, la rend concluante et ainsi, donne un VISAGE À VOS RÊVES.Institut de la Rencontre Humaine 847 rue Cherrier (angle St-André) métro Sherbrooke 9 h 30 à 21 h 524-1176 Le métro s’ouvre aux usagers du nord-ouest C'est par milliers, dans la bonne humeur et en familles.Que les citadins des quartiers Snowdon et Notre-Dame-ae-Grâce ont profité hier du congé de la fête du Travail pour visiter gratuitement les trois nouvelles stations du métro de Montréal: Snowdon.Villa-Maria et Vendôme Répondant à l'invitation de la CTCUM, les futurs usagers ont pu franchir sans payer les tourniquets pendant toute la journée et mesurer ainsi le temos qu il leur faudra pour gagner le centre-ville.Test ou le nord-est de la ville L’inauguration officielle aura lieu mercredi, entre 11 h 30 et 14 h L'achèvement de ce nouveau tronçon de la ligne no 2 permet de raccorder au réseau le secteur dense-ment peuplé du nord-ouest Il est prévu que cette importante extension, réalisée au coût de $92 millions sur une distance d'un peu plus de quatre kilomètres, contribuera à rentabiliser le système et à réduire éventuellement la circulation automobile entre ces quartiers et le coeur de la ville En outre, les de-placements en métro seront à la fois plus rapides et plus confortables que les longs trajets en autobus Parents et enfants, jeunes et vieux, francophones et anglophones se sont attardés hier dans les spacieux couloirs de la station Snowdon dont ils ont admiré les aménagements et les murs de briques des divers étages.Cette station, située sur le chemin Queen Mary, à l’angle de la rue Westbury, quelques pas à Test de l’autoroute Décarie.servira de point de correspondance avec la ligne no 5 (direction Ville d’Anjou1 dont la construction ne sera pas terminée avant 1986 L an prochain, s’ouvrira une nouvelle station au nord de Snowdon sous le nom de Plamon-don L’annee suivante, cette ligne sera complétée jusqu'à Ville Saint-Laurent Les usagers de la station Snowdon pourront accéder facilement aux cino étages de l’immeuble qui la domine et.en contrebas de la rue, à la terrasse à ciel ouvert aménagée au niveau du sous-sol.avec verdure, réverbères et bancs.La station Villa-Maria.oui tire son nom du prestigieux collège privé pour jeunes filles dont il occupe une partie de l’ancien parc, est situé à l’extrémité est de la rue Mon-kland.côté est du boulevard Décarie.La station Vendôme, implantée à proximité de la rue du même nom.au sud du boulevard de Majsonneuve (ouest', se distingue par la hardiesse de sa construction, réalisée en tranchée Le voyageur qui emprunte le métro à Snowdon débarque sur le quai de la station Square-Victoria moins de 20 minutes plus tard Par suite de l’ouverture de nouveau tronçon de la ligne no 2 du métro, la CTCUM a modifié le parcours et déplacé les terminus de quelques lignes d'autobus afin d’assurer une meilleure integration des itinéraires.Ainsi, le ftarcours de la ligne d'autobus 24 (Sherbrooke) est pro-ongé vers l'ouest jusqu'au boulevard Décarie et, vers le nord, jusqu'à la station Villa-Maria.Le terminus de la ligne d autobus 65 (Côte-des-Neiges) sera désormais le Square Victoria plutôt que le Square Phillips Le terminus de la ligne d autobus 66 sera dorénavant situé sur le boulevard Dorchester au coin de la rue Guy.Les autobus de la ligne 102 se rendront désormais à la station Vendôme La ligne 103 ne desservira plus la station Atwater mais la station Villa-Maria par la rue Monkland.De même, la ligne 105 (Sherbrooke) se rendra maintenant jusqu'à la station Vendôme en empruntant les boulevards Décarie et de Maisonneuve.Le métrobus Laurentien (148) aboutira à la station Villa-Maria et ne se rendra plus à la station Lionel-Groulx Le métrobus Westminster 149 est aboli.Une nouvelle ligne est créée: la ligne 138 Notre-Dame-de-Gràce dont les autobus se rendront jusqu'à la station Atwater en empruntant l'avenue Notre-Dame-de-Gràce, le chemin de la Côte Saint-Antoine, le boulevard Décarie et la rue Sherbrooke.La ligne 162 Westminster est prolongée vers Test par la rue Monkland jusqu'à la station Villa-Maria.En janvier 1982, le réseau des lignes d’autobus desservant la station Snowdon sera modifie suivant un plan d’intégration en voie de mise au point.quand même à ce qu’il soit chrétien», a déclaré M.Trahan, faisant allusion au ministre de la Justice.Le Parc national est remarquable par ses collines ondulées.On y trouve le lac Caribou, le lac Wapizagonke et le lac Édouard.Le site était orné de drapeaux canadiens.Le seul drapeau du Québec qu’il a été donné de voir était collé sur une camera du réseau de télévision CTV.D’ailleurs, lors de la cérémonie d’inauguration du parc, le seul représentant de la politique provinciale était M.Maurice Bellemare, ancien député de Jonhson aujourd'hui à la retraite.M.Chrétien a déclaré à ce sujet à un journaliste que les représentants du gouvernement québécois devaient se sentir mal à Taise, car il y a une dizaine d'années, plusieurs éléments nationalistes avaient dénoncé le projet fédéral comme un empiètement sur le territoire québécois.Certains l’avaient même comparé à l’affaire de l'aéroport de Mirabel, mais la réalisation de ce Parc national n’a jamais soulevé les passions comme dans le cas des cultivateurs expropriés de Saint-Scholastique.Les 549 km carrés de belles collines ondulées servaient autrefois à l'exploitation forestière; à la Consolidated Bathurst entre autres.Seulement deux résidents permanents ont dû être déplacés, a précisé un des administrateurs du parc.Après avoir présidé la séance d'inauguration du Parc national de fa Mauricie.M.Trudeau s’est rendu à Trois-Rivières, où il a donné le signal du départ du Grand Prix automobile de cette ville.Après Tépreuve.il a remis une sculpture sur bois faite à Saint-Jean-Port-Joli au vainqueur dans la catégorie Can-Am 5 litres.l’Américain Jim Holbert.» Un chercheur québécois qui a séjourné en URSS raconte ses démêlés avec la GRC Ce chercheur québécois, qui a prié LE DEV par Rodolphe Morissette «Un agent de la Gendarmerie Royale du Canada a insisté à trois reprises pour me rencontrer avant mon départ pour l'URSS, où j’allais poursuivre des études postdoctorales dans le cadre d’une entente officielle entre les deux pays.L’agent m’a précisé que ce pourrait être financièrement intéresx sant.J'ai refusé les trois rencontres.Depuis mon retour, je sais que ma ligne téléphonique est tapée.C'est du harcèlement».• qui EVOIR de ne point révéler son identité, fait ainsi le récit d’événements qui remontent à Tété 1971.Il a des indices sérieux qu'il a été sporadiquement harcelé depuis dix ans par la GRC.Nous l’appellerons «M.Tremblay».Au début des années 1970, il est autorisé, suivant une entente officielle entre le Conseil de recherches du Canada, un organisme fédéral, et TA-cadémie des sciences de l’URSS, à poursuivre pendant un an des études postdoctorales en Union soviétique.Il résidait alors à Paris depuis cinq ans, le temps de terminer ses études supérieures.Dans un premier temps, il prend rendez-vous avec un chargé d’affaires de Tambas-sade du Canada à Paris afin de prendre des renseignements sur la manière d’obtenir de l’Union soviétique le visa dont il a besoin.Sa surprise est grande de constater en prenant place devant le chargé d'affaires qu'un épais dossier portant comme titre son propre nom se trouve sur le bureau du fonctionnaire.Avant de passer de la France à l'URSS, il prend quelques semaines de vacances à Montréal avec sa famille durant Tété 1971.Un agent de la GRC, qui se déclare tel, l’appelle a trois reprises à Montréal afin de le convoquer à un «entretien».Au cours de Tune de ces conversations téléphoniques, l’agent lui fait valoir qu'il importe de le mettre ert garde contre «les situations délicates» dans lesquelles il pourrait se trouver en Union soviétique, notamment •contre la possibilité qu'on tente, là-bas, de le recruter comme informateur.Au cours de Tune de ces conversations l’agent ajoute que le fait pour M.Tremblay de venir s’entretenir avec lui pourrait se révéler «financièrement intéressant».Il refuse toute collaboration et toute rencontre.M Tremblay explique aujourd’hui son refus d'alors de la façon suivante: «J’ai eu Timpression que la GRC s’appliquait à transformer les voyageurs canadiens allant dans les pays de T Est en quasi espions.Je savais que nos collègues soviétiques qui reviennent en URSS d un séjour à l’étranger doivent se soumettre au retour à des comptes rendus exhaustifs; mais je voulais, moi.jouer franc jeu avec eux».Toujours durant son bref séjour à Montréal cet été-là.il dut passer à Ottawa.Arrivé dans la capitale, il hèle un taxi pour se rendre «à l’ambassade de l’URSS» (afin de régler les dernières formalités touchant son visa).Le chauffeur, dans un premier temps, refuse de le prendre à bord, et lui signale que la police Tembétera par la suite en lui posant toutes sortes de questions sur son passager.Il se résoud cependant a Ty conduire.Aussitôt sorti de l’ambassade.M.Tremblay se rend au bureau des relations interna- Pollution des rivières, eau potable en DANGER! ASSOCIATION QUEBECOISE DES TECHNIQUES DE L'EAU tionales du Conseil national de recherches du Canada, Torga-nisme qui était partie de Ten-tente suivant laquelle il entre- Erenait son voyage d’études.,e responsable du service qui l’accueille lui demande d'entrée de jeu, ce qu'il était allé faire à l’ambassade soviétique.Comme M Tremblay n’avait prévenu personne au Conseil de recherches de sa visite à l'ambassade quelques heures plus tôt, il se rendit à l’évidence: il était suivi À son retour d'URSS, il produit, comme il en a l'obligation.un rapport scientifique sur son stage là-bas et ce, à l'organisme fédéral de recherches qui était partie de l’entente.Quelques semaines plus tard, la GRC reprend contact avec lui par téléphone pour obtenir «des précisions supplémentaires» au sujet de son rapport.Il refuse d'en fournir, meme au téléphone.En raison de son travail, M.Tremblay a été impliqué directement dans des programmes d’échanges et de recherches conjoints (sur des sujets qui n’affectent en rien la securité nationale) entre l'institution qui l’embauche et un autre pays de T Europe de l’Est Ce travail Ta amené à effectuer quelques brefs séjours dans ce pays depuis les trois dernières années.L’an dernier.un chercheur soviétique était invité par son institution pour un court séjour à Montréal.Après sa visite, un agenl de la GRC prend de nouveau contact avec M Tremblay, qui veut l’interroger sur le séjour du chercheur invité.11 refuse.Depuis plusieurs années, M Tremblay est convaincu que ses lignés téléphoniques — à la résidence et à son lieu de travail, sont tapées.Il estime avoir des indices sérieux du fait II précise qu'il arrive souvent que le téléphone sonne un demi-coup, qui n’est suivi d’aucun autre.Et comme il est souvent à proximité de l'appareil, il répond d'emblée, pour constater qu'il n'v a personne au bout du fil, mais qu’on n’y perçoit que la tonalité normale d’un appareil sur lequel n’entre aucun appel.(Précisons que parmi les mille façons de taper une ligne téléphonique — ce qui ne se fait pas en permanence, mais le plus souvent par intervalles ou d'une manière sporadique Tune oblige celui qui veut écouter des conversations à composer le numéro de la personne qu’il veut épier afin de mettre l'appareil enregistreur en marche, après quoi l’auteur de l’écoute referme son propre appareil téléphonique aussitôt.) «Le phénomène se reproduit souvent depuis quelques années, dit M Tremblay.Du rant tout le séjour de trois mois, cette année, d'un nouveau chercheur d'un troisième pays de I’Est à Montréal, il était manifeste, affirme-t-il, que mes lignes étaient tapées Et il s'interroge «S'agit il de harcèlement gratuit ou s'ils se méfient vraiment de moi?» La Commission McDonald qui a fait enquête sur certaines pratiques du Service de se curité de la GRC et qui a fait connaître son rapport il y a deux semaines, fait expressément état des rapports entre des agents du service et les voyageurs canadiens qui doivent se rendre dans les pays du bloc communiste La Commission applaudit aux séances d’information données, avant leur départ du Canada, aux citoyens qui ont à aller séjourner dans ces pays, notamment les fonctionnaires de l'Etat ou des particuliers «qui ont accès à des renseignements protégés» Cependant, ajoute-t-elle, «ces séances ne devraient pas servir de prétexte au recrutement d'informateurs devant servir régulièrement de sources de renseignements» (vol.II, pp 573 s et 649 s ).Ailleurs, les commissaires mentionnent plusieurs «dossiers (cumulés par la GRC) portant sur des séjours en pays communistes» La Commission remarque qu' «il fut un temps où le Service de sécurité recueillait systématiquement des informations sur tous ceux qui se rendaient dans les pays du bloc communiste» Les commissaires pèsent les inconvénients à poursuivre cette pratique, notamment dans le cas des «déplacements apparemment inoffensifs».«Cela nuirait énormément, concluent-ils, aux chances qu'ont les Canadiens, y compris leurs dirigeants politiques.de se renseigner de première main sur le monde communiste Aucun Canadien éclairé ne veut en arriver là», (ibid .p 4951 COLUMBIA HERMES ALOUETTE i \ y » i wrma '' %* t ' : V' f H?* ?*1 '•>* m|>’4 1 v* # i •j.ir >* a J W fj.'*/(*£'• U y.Y i ' V" ' iE?• 1 La maison Lamontagne a été ouverte au public au cours de l’été Elle est l'un des rares exemplaires de construction en colombage pierroté (Photo IBC) «T* Le colombage pierroté TRIMOINE IL ne subsiste plus en Amérique du Nord qu’un petit nombre de constructions en colombage pierroté.On en connaît deux aux États-Unis, dans l'Illinois et dans le Missouri, toutes deux d’orieine française, et deux au Québec, dans les municipalités de Rimouski-Est et de Sainte-Famille de l’île d’Orléans.Cette manière de construire, venue en Amérique avec les premières tentatives d’établissement français, est demeurée en usage jusqu’au début du 18e siècle.Elle consiste à ériger à la verticale des pièces de bois équarries entre lesquelles on pose un mélange de petites pierres et de glaise ou de bauge, couvert ensuite d’un mortier à base de chaux Inadapté à notre climat rigoureux, ce type de construction a été abandonne par nos ancê- C’est le 17 novembre prochain que la Cour supérieure entendra une plainte au Directeur général des élections du Québec, M.Pierre-F.Côté, contre la station radiophonique CKAC-Télémédia, à la suite des élections générales du 13 avril dernier.La plainte, qui fut déposée le 30 juin dernier, au greffe des poursuites sommaires à très qui lui préféraient la construction en bois, pièce sur pièce, ou en pierre.La rareté de ce type de construction lui confère une valeur patrimoniale exceptionnelle puisqu’il témoigne des premiers habitats européens en terre d’Amérique.«Ces oeuvres artisanales appartiennent d’abord à l’homme américain et à l’histoire du peuplement du continent», affirment Michel Les- Sainte-Foy, par Me Jean Pierre Bédara, a trait au congédiement du journaliste Jean Rivard, qui s'était porté candidat liberal dans la circonscription montréalaise de Bourget, toujours représentée, depuis 1978, par l’actuel ministre de l'Éducation, M.Camille Laurin.Le document, qui fut acheminé à Montréal peu après sa sard et Gilles Vilandré dans La Maison traditionnelle au Québec (Éditions de l’homme, 1974).Au cours de l’été, le ministère des Affaires culturelles a inauguré la maison Lamontagne, située à Rimouski-Est, qu'il a restaurée avec le concours de l’Office de planification et de développement du Québec et du ministère de l’Expansion économique régionale du Canada, pour une déposition, mais dont on avait perdu la trace à cause d’une inondation survenue au sous-sol du Palais de justice, mande que, le 16 mars dernier, CKAC a commis un double accroc à la loi électorale, en refusant dans un premier temps un congé sans solde au journaliste Rivard, afin de lui permettre de se porter candidat, et en congédiant celui-ci somme de $306,000.La maison Lamontagne aurait été construite vers 1744 pour Marie-Agnès Lepage, fille de Pierre Lepage, seigneur de Rimouski et de Saint-Barnabé.On croit qu elle a pu être construite avec des pièces de bois provenant d’une autre maison semblable dans le voisinage.Les descendants du seigneur Lepage ont conservé la propriété jusqu’en 1844.La famille Lamontagne en a été propriétaire ensuite jusqu’en 1920.Pendant plusieurs années, elle a été utilisée comme remise et comme hangar.De l'extérieur, rien ne pouvait laisser voir le caractère exceptionnel du bâtiment puisque trois épaisseurs de lambris la couvraient.Elle se présente à nous aujourd’hui en deux parties.de façon illégale, parce qu'il avait décide quand meme d’aller briguer les suffrages à l’élection du printemps dernier.Dans les deux cas, la loi prévoit des amendes variant en tre $300 et $3,000.Depuis sa défaite aux élections, M.Rivard agit comme journaliste pour la station anglophone CFCF-TV.l’une en colombage pierroté et l’autre en pieux sur sole.Cette seconde partie est en fait une addition au carré d’origine.Classée monument historique en 1974, la maison Lamontagne doit devenir un centre d’interprétation sur l’architecture et servir en même temps à des fins socio-culturelles locales.Le ministère des Affaires culturelles, propriétaire du bâtiment, se propose d’en remettre l’administration à la municipalité de Rimouski-Est lorsqu’il aura défini avec plus de précision l’usage qu’il lui réserve.La maison Pichet, à Sainte-Famille de File d’Orléans, n’apparaît pas dans la dernière liste publiée des monuments historiques classés du Québec.Probablement construite dans le premier quart du 18e siècle, cette maison exceptionnelle ne laissait pas deviner, vue de l’extérieur, sa construction en colombage pierroté.Elle est couverte d’un lambris en planche et de papier-brique.«La maison Pichet reste incontestablement un spécimen unique extrêmement rare d’un type de construction importé de France qui eut cours jadis chez nous.Maigre deux siècles et demie de vie, et après le passage des modes, la charpente conserve une fraîcheur exceptionnelle qui témoigne éloquemment de nos origines et d’une phase d’expérimentation et d’adaptation de notre histoire et de notre lutte pour vaincre et survivre dans un milieu nouveau» écrit encore Michel Lessard dans son Encyclopédie de la maison québécoise (Éditions de l’homme, 1972).On associe généralement à ce type de construction un troisième bâtiment situé dans le Sault-au-Récollet, à Montréal Il s’agit de la maison du Pressoir construite au début du 19e siècle et classée monument historique en 1978.L’espacement entre les colombages verticaux, entre quatre et cinq pieds au lieu de huit à dix pouces comme dans les autres maisons, et le remplissage à l'aide de grosses pierres, en font plutôt une maison en charpente maçonnée, d un type rare au Québec et dans la région de Montréal.La maison du Pressoir, qui appartient à la ville de Montreal, fera partie éventuellement du parc régional de la Communauté urbaine de Montréal.La CUM compte l'utiliser à des fins socio-culturelles après rénovation.CONSULTATION Gouvernement du Québec Ministère du Conseil exécutif PROJET DE LOI 15 ABOLITION DE LA RETRAITE OBLIGATOIRE: Le Gouvernement du Québec étudie présentement un projet de loi qui aurait pour effet d'abolir la retraite obligatoire après avoir atteint un certain âge ou un certain nombre d'années de service.Les employés auraient ainsi le droit de prendre leur retraite à l'âge normal prévu dans leur milieu de travail ou de continuer à occuper leur emploi jusqu'au moment désiré.Plainte du Directeur général des élections contre CKAC pour le congédiement de Rivard habitées et permanentes ROME (AFP) — Dans le domaine de l’astronautique, l’objectif des Américains et des Soviétiques est le même: posséder, à terme, des stations orbitales habitées permanentes En orbite terrestre basse, s'entend Entre 300 à 600 k d'altitude Cet objectif commun des programmes spatiaux des deux grandes puissances a clairement été souligné, hier, au Congrès international d’astronautique, dont les travaux se déroulent à Rome, par les astronautes et cosmonautes des deux pays.Les voies pour y parvenir ne sont, cependant, pas les mêmes et aucun calendrier n’a été avancé ni par les uns.ni par les autres, pour sa réalisation.Pour l’astronaute américain Vance Brand, qui avait effectué le vol conjoint Apollo-Soyouz en juillet 1975, et qui volera à bord de la navette spatiale, de telles stations «seront assemblées dans l’espace à l’aide d'éléments apportées par la navette».Elles serviront de «port d’amarrage» pour les navettes venant de terre, de «base-vie» pour les scientifiques et les techniciens, ainsi que de base de transbordement pour des vols plus lointains, en premier lieu, vers l’orbite géosynchrone à 35,600 km autour de la terre.En ce qui concerne la durée de séjour des différents équipages, Vance Brand estime «qu’il n’y a pas lieu qu’ils soient longs, la navette devant servir précisément à effectuer de nombreux vols entre les bases terrestres et les stations orbitales».Pour Alexis Elisseiev, ancien cosmonaute et responsable du programme de station orbitale «Saliout 6».pour lequel l’utilité des stations permanentes «ne fait pas de doute».«il n'est pas encore possible de répondre à la question de la durée de séjour d'un équipage».«Valéry Rioumine, qui est à côté de nioi, est resté 6 mois d’affilée.Je pense qu’il aurait tenu aussi bien un an» a-t-il déclaré.Mais, alors que pour les Américains le «vaisseau de transport terre-espace» sera, par excellence, la navette spatiale.les Soviétiques, par la voix d’Elisseiev, ont confirmé une fois encore hier à Rome, que «s'ils réfléchissaient à des plans de navette, ils n'avaient, pour l’instant, aucun projet en cours de réalisation d’un vaisseau qui reviendrait sur terre en planant».«Notre programme en cours nous satisfait» a-t-il affirmé et il a révélé que «les Soviétiques allaient faire des vaisseaux de transport de fret et de combustible «Progress», de dimensions de plus en plus grandes en fonction des besoins qui se poseront».Alexis Elisseiev a également confirmé que le «Cosmos I 257» qui était amarré, depuis des semaines, à la station «Sa- liout 6»,, «avait une masse proche de cette station».Cela signifie, selon les observateurs, deux choses: primo qu elle pèse dans les 20 tonnes et, secundo, qu’il s'agit très probablement de la nouvelle version de station Saliout, préfigurant la station orbitale «Saliout 7» qui deviendra la nouvelle station orbitale soviétique pour l’accueil et le travail des cosmonautes.Le premier spationaute français, qui s’envolera avec un Soviétique l’année prochaine à bord d’un «Soyouz», travaillera donc dans cette nouvelle station.En attendant, a indiqué Alexis Elisseiev, le «complexe Saliout 6 — Cosmos 1 257» «sert à une série d’expériences et de vérifications».Téi, (804) 448-2828 RAMADA INN CARMEL CHURCH (situé sur la route de la Floride-195) • Nous parlons français • Prix spéciaux pour groupes Pour renseignements et réservations: N’hésitez pas à faire un arrêt à: LA PORTE OU SUD” UNIVERSITE Al CONCORDIA Wt Cours de français Septembre 1981 Matinée ou soir 15 septembre au 3 décembre le mardi et jeudi de 9 heures à midi OU de 18 heures à 21 heures 12 semaines - 72 heures - $200.FRANÇAIS-LANGUE DES AFFAIRES ou COURS DE TRADUCTION ou FRANÇAIS POUR INFIRMIERS/INFIRMIÈRES ET PERSONNEL HÔPITALIER.Soir 15 septembre au 3 décembre le mardi et jeudi de 18 heures à 21 heures 12 semaines - 72 heures - $225.Les candidats devront subir un examen le 9 septembre Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec le: CENTRE DE L’ÉDUCATION PERMANENTE ÉCOLE DE LANGUES 1822 ouest, boulevard de Maisonneuve, bureau 101 ou appeler au 879-8436 VU L’IMPORTANCE DE CETTE MESURE, LE GOUVERNEMENT DU QUÉBEC VEUT CONNAÎTRE VOTRE OPINION Au nord.Au s 2 FAÇONS DE VOUS FAIRE ENTENDRE: Ecrivez votre opinion sur une page ou deux et postez à l adresse suivante: (avant le 2 octobre 1981) ’ Denis Lazure, ministre d'Etat au Développement social, 875 est, Grande-Allée, suite 2.110 < Quebec.QC G1R4Y8 r Participez aux auditions publiques de la Commission permanente des affaires sociales, à Québec les 13 et 14 octobre: Pour ce faire, le règlement de l'Assemblée nationale du Quebec demande que vous rédigiez un mémoire et en fassiez parvenir cent (100) copies avant le 2 octobre 1981, à l'adresse suivante: Secrétariat des commissions Assemblée nationale du Québec Hôtel du Parlement ^ Québec G1A1A4 Denis Lazure ministre ItlNiMMUiMMMii ÉHÉMÉ Cm*.& Au nord.Au sud.L'économie pmgressc.Et notre réseau grandit pour fournir à plus de Québécois cette sounr d'énergie propre, abondante et économique: le gaz- naturel.Oui, nous progressons avec une belle énergie.et arec le temps.> Le Devoir, mardi 8 septembre 1981 ¦ 7 Du marché du travail à la gestion La chronique «Féminin pluriel- reprend aujourd'hui sa formule habituelle pour redevenir ce qu elle était avant les mois d'été, c’est-à-dire un carrefour ouvert à toutes les femmes du Mlüllt I , Ibussaint ( NOUVEAU SPECTACLE 1 2 programmes différents 1 jeudi, vendredi et ïamedl 20h30 SEPTEMBRE 24-25-26 OCTOBRE 1-2-3 bUlet» 6* 8» 10* 12» | Billets en vente photo Rod Diamond THÉÂTRE MAISONNEUVE PLACE DES ARTS Monlréal (Québe< i HZX 1Z9 («UKbut*» du lundi au samedi mt lusivement.dp midi a.21 heures Pas de reservations téléphoniques.Renseignement*; 84 2-2112 [Des gens I ¦les outres desJardins 4 L’ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL AVIS DE L’ASSEMBLËE ANNUELLE DES MEMBRES Avis est par les présentes donnée que rassemblée annuelle des membres de l'Orchestre symphonique de Montréal sera tenue au Foyer Beauchemin de la Place des Arts le vendredi 25 septembre 1981 â 12h00 aux tins de a) Recevoir les états financiers et le rapport des vérificateurs pour l'exercice financier terminé le 31 mai 1981 b) Nommer les véritlcateurs.c) Élire des administrateurs et d) Traiter de toutes les autres questions susceptibles d être dûment soumises è I assemblée ou à tout ajournement de cette assemblée Montréal, Québec Par ordre du Conseil d'administration P.André Gervais.C.R.Secrétaire 10 septembre 1981 LES GRANDES VACANCES une comédie satirique de MICHEL TREMBLAY en collaboration avec le Theatre de i Oeil rrnse eh scene de OLIVIER REICHENBACH une production du THEATRE DE L’OEIL du 10.» 21 SEPTEMBRE 1981 .20h.30 re'âche les mardis et mercredis ' SflLtf fWD-WRT Théâtre de création •n collaboration aver.I 4353 rue Sle-Calherine Est Montréal.Québec.253-8974 ME TRO PAPINEAU - AUTOBUS 34 110 MINUTE S I «ce prix pourra créer l'existence d’un espace culturel francophone, 11 s'agit aussi de privilégier les minorités linguistiques ou culturelles et d'aider aux changements dans les mentalités», a ajouté le mi- nistre français.Plus de 150 auteurs, compositeurs.interprètes et musiciens de tous les pays francophones ont participé à ce âeu xième Festival mondial # la chanson française.Décès d’Alec Waugh TAMPA (Floride) (AFP) Alec Waugh, écrivain anglais connu pour son roman Island in the sun, paru en 1935, est mort jeudi à l'hôpital de Tampa (Floride), à l’âge de 83 ans Alee Waugh a écrit 40 ro- mans et recueils de nouvelles au cours de sa carrière d'écrivain, commencée à l’âge dp 20 ans.Son frère Evelyn, mort en 1965, était également écrivain, et était devenu célèbre en J948 avec The Loved One.avec juste assez de sensualité pour ne pas rappeler une séance de gospel et juste assez d'ingelligence musicale pour dépasser la sensualité grossière du disco.Invasion des foyers par Louis-Paul Bégin On peut traduire «home video» par magnétoscope', domestique.Son vocabulaire entre dans les foyers.En effet, achetant ce système, on apprend en même temps! des termes intéressants; marche-veille, calquée sur marche-arrêt, qui donne une idée de fonctionnement, le réglage image, le rebobinage rapide et le défile-; ment (rewind et play en anglais), le clavier 8 pro, grammes, l'horloge numérique (digital clock).S'il £ a une cassette, il y aura une touche-cassette, (eject),* qui est un système de verrouillage et de déverrouillagc; permettant d'introduire ou de retirer une cassette de sort lecteur.On parle de lecteur de piste, comme on a dit; lecteur de disque, ou lecteur de cassettes, La langue est-elle «électronisée»?Tout cela, très moderne, relève de la magie; mais qu’arrive-t-il a la langue française ou anglaise, quand elle sert à la communication par l'intermédiaire de la télévision ou de la radio?Y a-t-il vraiment atteinte à la langue comme on le prétend?On seplainl du langage à la télévision, de la langue public! taire, des licences que la publicité se permet.La question est simple.Que sera la communication sous la contrainte de la machine et des médias électroniques dans quelques années?Il y aura interaction entre langage parlé et langage télévisé.Il est à noter qu'en parlant, on se répète, on se précise.Il faut ajouter des mots, refaire des gestes, pour «meubler» la conversation entre deux personnes.On ne s'inquiète pas du temps que cela prend Mais à la télévision ou à la radio e( clans les programmes informatiques, il faut restreindre le message le plus possible.Dix minutes de message coûte une fortune On modifie en quelque sorte son message pour le raccourcir.L’avenir est aux phrases courtes, les mots étant remplacés par des images.INSPIRÉ DE LA BANDE DESSINÉE ORIGINALE GASTON LAGAFFE de ANDRÉ FRANQUiN, unyez _ avec OC.I M MIKMONI MM4II ANNI ( HA/.I I ' KS Al BUMS Df GASTON IA GATFI SONT i N VI NTi DANS CES CINf MAS E T CINE PARCS 2eFILM AUX CINEMAS ET CINE PARCS SUIVANTS 1W0 RDI St Df MIS *45 172?*715 «llf MOT WMIII 15 V>«n! 71 07 MiW) */9 1707 PRIX SPÉCIAL DU JURY FESTIVAL PE CANNES81 l£s Années Ijimière TREVOR l MK!KTORI) HOWARD 13.20- 15.20 17.20- 19.20 21.20 I N III M DI Al.AIN TANNKR Une histoire d amour qui culbute J^ABE L LE AOJANlV» d"S " '°'" d*nS '* ff PRIX Vi 14E4Pr SC tut lr mNTERPm tation îi Oit hillucinânt i voir, mquietênt m/* FEMININE JkÆ aussi et eitrrmement pathétique.*06.que Faittel F M NC £ SONT V^ANNEB^J, POSSESSION 13.30-1S.S0 -18.15-20.45 BASILAIRE 1 desjardins ym un film de ANDRZEJ ZULAWSKl < ¦< ?«« mi ISABELLE ADJANI • SAM NEILL Perreault subit une fracture dans la victoire de 4-3 contre la Suède Le Canada assuré de participer aux demi-finales par François Lemenu Équipe-Canada a assuré sa ?[ualification pour les demi-males du tournoi de la Coupe Canada en battant la Suède 4-3, hier après-midi au Forum.Mais cette victoire a coûté terriblement cher.Gilbert Perreault a en effet subi une fracture de la cheville droite et il pourrait être tenu à l’écart du jeu durant les trois prochains mois.Perreault s’est blessé en troisième période lorsqu’il a donné violemment contre la clôture après avoir trébuché sur Wayne Gretzky, qui venait lui-méme de perdre l’équilibre.Et c’est en grimaçant de douleur que Perreault a quitté la patinoire.Il croyait d’abord à une simple entorse, et il envisageait même de jouer demain soir contre les Soviétiques.Les radiographies ont toutefois confirme ce que tous redoutaient.Perreault est retourné immédiatement à Buffalo où les médecins des Sabres devaient décider d’insérer ou non une tige dans la cheville blessée.C est pourquoi la convalescence risque d’être longue.La perte du numéro 11 crée évidemment un vide immense au sein de l’équipe, et aucun joueur ne pourra le remplacer.Muté à l’aile gauche aux côtés de Gretzky et de Guy La-fleur, Perreault jouait peut-être le meilleur hockey de sa carrière.Ce qui n’est pas peu dire.Il occupe en effet le premier rang dans la colonne des t° pointeurs, lui qui a récolté un but et une passe contre les Suédois.À le voir évoluer depuis le début du tournoi, on avait l’impression de retrouver le Perreault des beaux jours.Le Perreault capable de soulever la foule avec ses offensives folles d’un bout à l’autre de la patinoire.Il était devenu l’un des joueurs clés de la formation.ien ne le laissait supposer pourtant.Il ne croyait nullement en ses chances de faire l’équipe.En regardant la liste des joueurs de centre invités, il a rapidement conclu qu’il serait run des premiers retranchés.Il s’est néanmoins mis résolument au travail et Bowman eut le flair de l’associer à Gretzky et Lafleur.Les trois joueurs ne devaient plus se quitter.La loi du sport est souvent cruelle et Perreault ne pourra goûter les joies d’une victoire possible.La Coupe Canada 1981 était sa dernière chance de représenter le pays sur la scène internationale.On ne renouvelle pas une telle invitation à un joueur qui a déjà passé le cap de la trentaine.Bowman, qui a aussi perdu son meilleur joueur avec les Sabres, a indiqué qu’il utilisera Rick Middleton à gauche, et que Marcel Dionne reprendra sa place au sein de l’équipe.Dionne et Brian Eng-blom ont été écartés du match en faveur de Ken Linseman et de Paul Reinhart.Bowman a pris cette décision afin que ces deux joueurs n’accusent pas un trop grand retard sur les autres.Gretzky a également été blessé au coude gauche, victime d’un coup de bâton en deuxième période.Il a même dû retirer en troisième puisqu’il n'arrivait plus à faire les mises en jeu.Dans la chambre, après le match, Gretzky brouillait du noir.La blessure le fait terriblement souffrir.«Ce sont des choses qui arrivent, a-t-il laissé tomber.J’ai joué dans des matchs beaucoup plus rudes que celui-là, croyez-moi.» Si les deux tiers du premier trio de l’équipe n'ont pu finir la partie, le dernier tiers, Guy Lafleur, a mis les bouchées double et même triple.Lafleur a d’ailleurs mérité le titre de joueur par excellence chez Team-Canada.Il a marqué un but et a récolté des passes sur ceux de Denis Pot-vin et de Michael Bossy.Acclamé à chacune de ses présences à Edmonton comme s’il était la vedette locale, Lafleur a retrouvé son public hier.Et il ne l’a pas déçu.Il a patiné à un train d’enfer et il n’a surtout pas ménagé les coups d’épaule en échec-avant.Un Lafleur brillant, énergique, acharné.Un peu comme Perreault qui a déjà atteint la trentaine, Lafleur veut prouver qu’il n’est pas un joueur fini, à son déclin.Mais il veut avant tout se le prouver à lui-même.Le match contre les Suédois fut moins spectaculaire que celui de samedi contre la Tchécoslovaquie.Cela est Les Tchèques surpris 6-2 par les Américains (PC) — Des buts rapides de Dean Talafous et Mike Eaves en 33 secondes d’intervalle, et avec moins d’une minute d’é-coulée au troisième vingt, ont brisé une égalité de 2-2 et mis les États-Unis sur la voie d’une victoire de 6-2 sur la Tchécoslovaquie, dans un match de la Coupe-Canada présenté hier soir au Forum de Montréal devant 10,448 spectateurs.Suite à ces deux buts, dont celui de Talafous marqué sur un jeu de puissance, les Tchécoslovaques ont changé de gardien, remplaçant Karel Lang par Jiri Kralik, et les Américains l’ont accueilli avec deux autres buts rapides, à la cinquième minute dejeu.Richie Dunn l'a déjoué à 5:01 et Warren Hiller a fait de même à 5:20.Eaves, le joueur par excellence du match pour les États-Unis, s’est avéré la bougie d’allumage des vainqueurs, marquant un autre but et récoltant une passe sur celui de Hiller.Talafous a également enregistré deux buts du côté américain.Vitas Gerulaitis élimine Lendl à Flushing Meadow FLUSHING MEADOW (AFP) — L’Américain Vitas Gerulaitis (tête de série no 15) a réussi l'exploit d'éliminer le Tchécoslovaque Ivan Lendl (no 3) en cinq manches, 6-3, 6-4, 3-6, 3-6, 6-4, en huitièmes-de-finale, au cours de la septième journée des Championnats internationaux des Etats-Unis, qui se sont poursuivis hier à Flushing Meadow, sous un ciel encore couvert.D’une audace folle au filet, Gerulaitis parvint à déborder son adversaire au terme d'un match particulièrement intense de 3 heures et 27 minutes.Il remporta ainsi les deux premières manches avec un étonnant brio.Mais Lendl, grâce à ses passing shots meurtriers, refit son retard et en s'adjugeant les deux manches suivantes, il donna l'impression de s'orienter vers la victoire.Or, dans un cinquième sel d’une tension extrême.Gerulaitis réussit un bris d'égalité dans le septième jeu (4/3).Lendl eût l’occasion de revenir lorsqu'il eut deux balles d'égalisation à 5/5 que sauva l'Américain avant de conclure définitivement, au moment où le vrombissement d'un avion venant de décoller de l'aéroport de La Guardia faisait rage.En remportant ce match.Gerulaitis.finaliste des Internationaux des Etats-Unis en 1979, confirma ainsi son redressement Cinquième joueur mondial en 1980, il était retombé cette année au 17-ème rang, accumulant les contre-performances.Déjà à Wimbledon, il avait démontré un net retour en forme en franchissant trois tours avant de s'incliner très honorablement, devant son ami Bjorn Borg, le joueur qu'il n'a jamais battu.Dans le même temps, John McEnroe, le tenant du titre, se qualifia avec une grande aisance pour les quarts-de-finale en battant le Sud-Africain Kevin Curren en trois sets, 7-5, 6-0, 6-1.L'Américain, qui n'a Pas dû voir d’un mauvais oeil élimination de Lendl, un joueur qui l'avait battu en Coupe Davis, il y a deux mois, à Flushing Meadow et qu’il devait, en principe, retrouver en demi-finales, afficha une forme étincelante.Enfin, dans le simple dames, une nouvelle surprise fût enregistrée avec la victoire de l’Américaine Ann Smith sur sa compatriote Pam Shriver (no.8) en trois sets, 6-4, 1-6, 7-5.Ann Smith affrontera en quarts de finale, l’ex-Tchécoslovaque Martina Navratilova, maintenant citoyenne américaine, victorieuse sans problème de l'Américaine Kathy Jordan (no.14), 6-0, 6-1.L'Américaine Chris Evert-Lloyd, tenante du titre, se qualifia, elle aussi, avec facilité, aux dépens de sa compatriote Bettina Bunge (6-2, 6-0).Elle retrouvera en quarts-de-finale la jeune Tchécoslovaque Hana Mandlikova (no.5), victorieuse de son côté tout aussi aisément de la Coréenne du Sud Duk Hee Lee (6-1, 6-0).Jindrics Kokament et Marius Rusnak ont répliqué pour les Tchèques.Contrairement à la rencontre d’après-midi, opposant le Canada à la Suède, le match Tchécoslovaquie-États-U n i s s’est amorcé sur une note endiablée.Les Tchécoslovaques, habiles et infatiguables patineurs, ont imposé leur allure et les Américains n’avaient d’autre alternative que d'em-boiter le pas’ et ils l’ont fait de belle façon.Il y avait à peine 15 secondes d’écoulées lorsque Keal Brotten se présentait seul devant Karel Lang, le gardien Tchécoslovaque, mais ce dernier ayant très bien calculé sa sortie, a effectué l’arrêt.Warren Muller a également été frustré par Lang, à la 12e minute de jeu 11 s'agissait là de la plus belle chance de marquer pour les Américains, en première période, mais Lang a tendu la jambière pour sauver, une fois de plus, la situation.Ce sont toutefois les Tchécoslovaques qui ont été les premiers à s’inscrire au tableau indicateur et en désavantage numérique s’il-vous-plaît.Pendant une pénalité à Jiri Dudacek, Jinbrich Kokk-ment a battu le gardien américain Tony Esposito pour la possession du disque et il a facilement trouvé le fond du filet.Les Tchèques n’ont pas tardé à ajouter à leur avance, Marius Rusniak trompant la vigilance d'Esposito avec seulement 35 secondes d’envolées au deuxième tiers.Il a complété une stratégie de Busan Pasek et Milan Challupa.quand même étonnant compte tenu de la qualité des joueurs.Mais avant la rencontre, l’entraîneur Anders Parmstroem reconnaissait la difficulté de former une équipe homogène en quelques semaines seulement.«Vous savez, a-t-il dit, beaucoup de joueurs suédois évoluent dans la Ligue nationale et ils ont acquis un style qui s'adapte plus difficilement au jeu européen».Cela fut très évident tout au long de la rencontre.Les Suédois, jadis impeccables dans leur territoire, ont souvent été débordés par l'échec-avant des Canadiens.Et en zone ennemie, le jeu collectif a accusé de sérieuses lacunes.De plus, certains d’entre eux ont développé de gros défauts.Ainsi le défenseur Borje Salming a lancé le disque depuis la ligne rouge durant un avantage numérique.Du hockey professionnel à son pire.Du hockey de l’âge de pierre.Dans l’ensemble, les Suédois ont présenté un jeu serré et les occasions de marquer ont été rares.Anders Hedberg a d’ailleurs marqué ses deux buts à l’aide de lancers à ras de glace bien inoffensifs.Mike Liut n’a pas semblé brillant, même si, dit-il, il avait la vue voilée.Scotty Bowman n’a pas été impressionné également, laissant même croire que Don Edwards pourrait affronter les Soviétiques.Équipe-Canada a pris les devants 2-0 après moins de six minutes de jeu, et les Suédois n'ont jamais été en mesure de remonter la pente.Ce fut d’abord Potvin, qui a repris un retour de Lafleur, puis Bossy qui s’est emparé d’une rondelle que le gardien Peter Lindmark croyait sous sa jambière.Hedberg a fait 2-1, mais Lafleur a redonné une avance de deux buts moins de deux minutes plus tard.Enfin en troisième, Hedberg a redonné espoir aux siens mais cette fois Perreault répliquait 65 secondes plus tard.Kallur a marqué le dernier but du match à 9:22, puis Équipe-Canada a fermé la porte.Face aux Soviétiques, les pros devront mieux jouer.Bob Gainey est le premier à le reconnaître.Ce match déterminera le vainqueur du premier tour, qui aurait alors un avantage psychologique si les deux équipes devaient s’affronter à nouveau, possiblement en finale.Mais pour le Suédois Kent Hilsson, qui a affronté les deux équipes, cela ne fera guère de différence.«Les Soviétiques vont les manger, assure-t-il.Ils sont beaucoup plus forts».Un mot enfin sur l'assistance d’hier.11,603 spectateurs, une foule décevante qui rend compte de la mauvaise organisation du tournoi.Canada 4, Suède Première période 1— CANADA: Potvin (1er) Lafleur, Perreault .2— CANADA Bossy (5e) Bourque .Pénalités: Helander S 0:41, 16:46.Deuxième période 3— SUEDE Hedberg (3e) Helander, Lindmark.4 -CANADA: Lafleur (1er) Gretzky, Bourque.Pénalités: Lindgren S 12:50, 15:46 Troisième période 5— SUEDE Hedberg (4e) Salming.Lindgren.6— CANADA.Perreault (3e) Lafleur.7— SUEDE: Kallur (3e) Gradin .Pénalité: aucune.Tire au but: Suède 4 Canada.12 Gardiens: Lindmark, Suède; Liut, Assistance.11,063 % Les Suédois s y sont mis à plusieurs pour enlever Gilbert Perreault et Wayne Gretzky devant les buts de leur gardien Peter Lindmark, mais leurs efforts ont été vains puisqu’ils ont perdu 4-3 aux mains d’Équipe-Canada hier après-midi au Forum de Montréal.(Photolaser CP) Le Manie devra conserver son sang-froid face au Sting 3:57 .5:29 Reinhart C 9:57 .11:51 Salming S 5:50 6:55 9 22 7 5-16 11 10—33 Canada par Francis Millien Le Manie a été défait par le Sting de Chicago, samedi après-midi, dans un match d une grande intensité où, une fois de plus, les attaques se sont signalées en inscrivant six buts.La troisième et dernière manche de cette série quart-de-finale de la Ligue nord-américaine de soccer se déroulera jeudi à 19 h 30 à Chicago, 20 h 30 au réseau TVA.Le terrain du Wrigley Field n’étant pas éclairé, c’est au Comiskey Park que le Manie devra profiter de sa dernière chance de se qualifier pour rencontrer le Cosmos de New York et demi-finale.La partie déplacera une nouvelle fois une foule record pour le Sting cette saison, environ 25,000 spectateurs étant attendus.Les deux entraîneurs prévoient un jeu rude et très ouvert, et les deux premières confrontations sont là pour confirmer leurs dires.Le Sting comptera une fois de plus sur ses meilleurs compteurs, Karl-Heinz Gra-nitza et Arno Steffenhagen, mais aussi sur le joueur le plus courageux et le plus constant, Dave Huson.Celui-ci a été un véritable poison pour les défenseurs du Manie, car en plus de préparer des jeux pour ses attaquants, il s'est meme permis de se trouver plus d’une fois à la pointe du combat.Le Manie ne changera pas sa façon de jouer.Toutefois il est à prévoir que Eddie Fir-mani rappelera à tous et chacun que la rigueur défensive sera de mise pour contenir les ardeurs des joueurs du Sting.Les Alouettes perdent 35-26 à Regina Scannella sur la corde raide.REGINA — Nelson Skalba-nia, le richissime promoteur immobilier de Vancouver, n'a pas encore assisté de visu à une victoire de ses Alouettes de Montréal.Dimanche après-midi, au Taylor Field de Regina, spectateur parmi la foule record de 28,526 personnes.Skalbania a vu.son équipe s'incliner docilement par le pointage de 35-26 devant les Roughriders de la Saskatchewan L’actionnaire majoritaire des Alouettes n’est pas un fervent amateur de football On le comprend., Il n'a assisté qu’à deux de leur matches jusqu'ici cette saison La première fois, lors du match d ouverture disputé chez lui.devant ses amis, les Lions de la Colombie-Britannique ont ridiculisé son équipe 48-8 Mais Skalbania n’était pas présent lors du premier maten local des Alouettes, la semaine suivante, quand ceux-ci ont remporté in extremis leur unique victoire, il y .a deux mois déjà.Pourtant.Sakalbania avait tout lieu d’espérer un revirement de situation dimanche après que les Alouettes eurent pris une avance de 18 points-tôt au troisième quart.Mais les Roughriders ont ensuite compté 27 points sans réplique au cours des 25 dernières minutes de jeu pour infliger à l’équipe montréalaise une huitième défaite en neuf matches, portant pour leur part leur fiche à cinq victoires con- tre quatre revers, eux qui n’avaient gagné que quatre rencontres lors des deux précédentes saisons de la Ligue canadienne.Or M Skalbania n'est pas content du tout de ce qu'il a vu.Il a même convoqué l'état-major de l'organisation montréalaise pour un meeting hier à Vancouver, où il serait notamment question de l'avenir de l’instructeur-chef Joe Scannella et de ses adjoinLs ainsi que celui du directeur-gérant Bob Geary.Le point tournant du match a certes été la décision de Joe Faragelli, l’entraîneur-chef des Roughriders, de remplacer le quart-arrière Joe Barnes par John Hufnagel, après 3ue les Alouettes aient pris les evants 26-8 au début de la deuxième mi-temps.Barnes, qui avait lancé cinq passes de touché le 2 août dernier au Stade olympique pour conduire son équipe à une impressionnante victoire de 43-23, était méconnaissable dimanche.En plus de 30 minutes d'action, il n'a produit qu’un touché, résultant d’une poussée de 100 verges, qui a donné temporairement une avance de 8-0 aux Roughriders au premier quart.«M Roughriders 35, Alouettes 26 Pr»ml#r quart 1— SASKATCHWAN Simple de Watson.65 verges 0:10 2— SASKATCHEWAN Touché de Brown, course de 1 verge, Converti par Watson 12:28 Deuxième quart 3— MONTREAL Placement de 16 verges de Sweet 2:49 4.MONTREAL Placement de 21 verges de Sweet 9 37 5— MONTREAL Placement de 14 verges de Sweet 12:50 6— MONTREAL Placement de 40 verges de Sweet 14:13 Troialèma quart 7— MONTREAL Touché de J Scott, passe de 78 verges de Dattilk).converti par Sweet 159 8— MONTREAL: Touché de Johnson, passe de 49 verges de Dattilio.converti par Sweet 4 12 9— SASKATCHEWAN: Touché de Edwards, passe de 53 verges de Hufnagel, converti par Watson 5:43 10— SASKATCHEWAN Placement de 26 verges de Watson 1120 Quetrlèma quart 11— SASKATCHEWAN Placement de 32 verges de Watson 4 26 12— SASKATCHEWAN Touché de DeFrance, passe de 10 verges de Hufnagel, converti par Watson 8 46 13— SASKATCHEWAN Touché de Fieger, passe de 15 verges de Hufnagel.converti par Watson 13:20 Saskatchewan Montréal Assistance 28 526 8 0 10 17-35 0 12 14 0-26 Mont.Saek.Premier jeux 19 24 Gains au sol 34 93 Gains aériens 452 340 Offensive nette 404 428 Passes réussies 24/37 21/37 interceptions par 1 4 Bottés/moyenne 8/379 8/374 Echappés/perdus 2/0 2/1 Pénalités/verges 7-54 6-33 Au sol Mont Overstreet 11-15, Walker 5-13; Sask Brown 13-66.Fieger 4-18 Dans les airs Mon Johnson 7-154, Scott 6-121, Walker 4-66: Sask Walters 4-112.Edwards 4-87 Passeurs Mon Dattilio 22-30, 427 verges, deux touchés deux interceptions.Ferragamo 2-5, 25 verges, deux interceptions, Scott 0-1; Sask, 3arnes 9-18.100 verges, une interception, Hufnagel.12-19.240 verges, trois touchés Hufnagel a donc pris la relève de son coéquipier alors que les Roughriders tiraient moquant de la défensive montréalaise, il a brillamment redressé la situation, conduisant l’offensive de la Saskatchewan à trois touchés et deux placements en moins de 23 minutes.Avant de s'écrouler devant Hufnagel, les Alouettes avaient pourtant laissé entrevoir un net progrès offensif avec Gerry Dattilio au poste de quart-arrière.Le Lavallois, qui a relégué Vince Ferragamo au poste d’auxiliaire en raison de sa profonde connaissance du football canadien, a en effet fort bien fait avant de perdre tous ses moyens pendant le troisième quart.Dattilio a d’abord permis aux Alouettes de prendre les devants 12-8 à la mi-temps grâce à des placements de 16, 21, 14 et 40 verges de Don Sweet.À leur retour au jeu au troisième quart, les Alouettes ont inscrit deux touchés rapides sur des bombes de 78 et 49 verges de Dattilio à James Scott et Billy «White Shoes» Johnson Mais le vent devait ensuite tourner de bord, au détriment des Alouettes, qui doivent sans doute se demander comment «acheter» une victoire.Fort démoralisé, Dattilio a refusé d'admettre après le match que les Alouettes sont tombés à plat quand les Roughriders ont entrepris leur remontée.La tenue de Bob Rigby et Robert Vosmaer, entre autres, sera certainement la clé de ce match pour l’équipe montréalaise.Le Manie, dans les séries éliminatoires d'après-saison, a marqué 14 buts mais en a accorde pas moins de 13.Tout ça en seulement cinq rencontres, et il y en aura encore pour affirmer qu’il ne se compte pas de buts au soccer.Ces chiffres prouvent la bonne santé de l’attaque, qui toutefois manque souvent d’opportunisme, gâchant ainsi des chances toutes faites, mais aussi la perméabilité de la défense, dont le jeu est basé sur le marquage individuel serré où le stoppeur Radi Martinovic se complete à merveille avec le libéré Vosmaer.La fiablesse du Manie se trouve dans la tenue de ses joueurs sur les jeux arrêtés, en attaque aussi bien qu’en défense.Aucune stratégie ne semble être mise sur pied par les attaquants lors des coups de pieds de coin ou sur les coups francs, directs ou indirects, et ce qui pourrait être un danger imminent pour l’adversaire, n’est généralement qu'une fausse alerte.Par contre la défense connaît mille problèmes sur les mêmes jeux et a accordé tout au long de l'année bon nombre de buts dont le Manie aurait pu se passer.Le dernier maten à Chicago a une fois de plus confirmé cet état de fait.Eddie Firmanie en est conscient, mais insiste également sur le grand nombre de passes manquées durant cette rencontre.«Aussitôt que la pression est un peu trop forte, les passes se font imprécises et surtout beaucoup trop rapides.On semble manquer â ce niveau d'un peu de sang-froid, devait-il dire après la rencontre.La fatigue d’une longue saison et les diverses blessures en sont bien sûr souvent la cause.De ce côté-là, nous commençons à être servis.«Certains de mes joueurs sont à féliciter pour leur courage, car avec les différentes blessures dont ils souffrent, beaucoup ne se présenteraient pas sur le terrain à leur place», a-t-il ajouté.Willy Roy, élu entraîneur de l’année dans la LNAS, se montre plus confiant que lors de la deuxième confrontation entre les deux équipes.«Nous aurions dû remporter cette série en deux parties, mais puisque nous devons la jouer en trois, nous gagnerons a nouveau jeudi soir, a-t-il soutenu.Le Manie n’en représente pas moins une forma» tion surprenante et il faudra la surveiller jusqu’à la fin, ses joueurs étant animés d’un désir de vaincre du début à la conclusion d’un match.Même menés 4 à 1, ils ont continué à jouer l’attaque sans aucun complexe samedi.Tant mieux, le match décisif n’en sera que meilleur», devait-il conclure.Le Sting pourra compter sur un public gonflé à bloc par les déclarations des joueurs et des journalistes qui ont accusé l’arbitre d’avoir favorisé le Manie lors du premier match à Montréal.Mais bizarrement, aucun d’eux n’a fait mention du but refusé sur le jeu de Thompson Usiyan et Gordon Hill vers la fin du match.Tout est encore possible pour le Manie et les résultats survenus ailleurs dans les séries sont là pour le rappeler.Le Cosmos, facile vainqueur du premier match 6-3 à Tampa Bay, face aux Rowdies, leur a cédé le deuxième acte à New York, 3-2 en prolongation.Un troisième match à New York sera donc nécessaire.Les Strikers de Fort Lauderdale ont pour leur part disposé des Kicks du Minnesota 3-0, remportant cette série en deux rencontres.Une fois de plus le phénomène Branko Segota a inscrit deux buts pour les siens, en plus de se mériter une assistance sur le troisième but de Teofilo Cu-billas.Quant aux Sockers de San Diego, ils ont égalé la série contre les Tea Men de Jacksonville, gagnant le second match par 2-1.cartes d’affaires ASSOCIATES Fondée en 1892 Brevets d'invention Marques de commerce Dessins industriels • Droits d'auteur INVESTISSEZ AVEC MESURE: ANNONCEZ DANS LE DEVOIR 1514, Docteur Penfield Montréal H3G 1X5.Tél.: (514) 934-0272 Télex 05-268656 Cable MARION Telecopier international Xerox 400 gS-o*04 DEKABEK LTÉÉ MACHINE A ÉCRIRE ÉLECTRONIQUE PORTATIVE Praxis 35 d’Olivetti Trois ospat t*rru*nts Dispositif do correction filment (l'écriture (marguerite) et cartouche-ruban interchangeables SHTNCITUSt - COMPAC IL CANADA DACTYLOGRAPHE INC.7035 av.du Parc, Montréal 2 7 0-1 141 L a vraie gastronomie italienne commence par la pasta A La Sila, le chef met la main à la pasta.C’est pourquoi nos pâtes maison ont cette texture et cette saveur que l’on ne retrouve que dans les grands restaurants italiens.Le même soin est accordé à la préparation de tous nos plats de veau, de boeuf, de fruits de mer.de même qu'aux spécialités que nous apprêtons sur demande.La Sila vous accueille dans un petit salon-bar qui vous fait déjà goûter l’ambiance chaleureuse et intime de notre restaurant.La Sila, 2040, rue Saint-Denis.844-5083.Ouvert tous les jours de 17h30 à 23h30, sauf le dimanche.(ol €àIo.Gastronomie italienne • Pensez à réserver! AMERICAN La carte American Express.Ne partez pas sans elle. Le Devoir, mardi 8 septembre 1981 ¦ 19 RHUM a Ligue Nord-Américaine S«rtM quart* d* finale Mercredi Montréal 3, Chicago 2 New York 6.Tampa Bay 3 Jacksonville 2, San Diego 1 F.Lauderdale 3.Minnesota 0 Samedi Chicago 4.Montréal 2 (La série est égale 1-1) Tampa Bay 3.New York 2 (La séné est égale 1-1) Dimanche San Diego 2.Jacksonville 1 (La série est égale 1-1) F Lauderdale 3.Minnesota 0 (F Lauderdale gagne la série 2- 0) Mercredi Tampa Bay à New York Jacksonville é San Diego Jeudi Montréal à Chicago Ligue Canadienne Vendredi Ottawa 17, C -Britannique 7 Dimanche Saskatchewan 35, Montréal 26 Hier Calgary 23, Toronto 5 Edmonton 34, Hamilton 34 Samedi Hamilton à Montréal Saskatchewan à Winnipeg Dimanche Ottawa à Toronto C.-Britannique à Edmonton LIGUE CANADIENNE Section Est HAMILTON s) l ?n 1 PP 263 pc 197 pt» 13 OTTAWA .9 3 6 0 178 267 6 MONTRÉAL .9 1 8 0 155 317 2 TORONTO .9 0 9 0 142 273 0 Section Ouest EDMONTON .9 7 1 1 307 181 15 C.-BRITANNIQUE .9 7 2 0 281 196 14 WINNIPEG .8 5 3 0 220 155 10 SASKATCHEWAN .9 5 4 0 261 216 10 CALGARY .9 5 4 0 198 203 10 Coupe Canada Mardi, 25 août Canada 9, Finlande 0 États-Unis 3, Suède 1 Tchécoslovaquie 1, URSS 1 Jeudi, 27 août Canada 8, États-Unis 3 Tchécoslovaquie 7, Finlande 1 URSS 6, Suède 3 Samedi Canada 4, Tchécoslovaquie 4 Suède 5, Finlande 0 URSS 4, États-Unis 1 Hier Canada 4, Suède 3 États-Unis 6, Tchécoslovaquie 2 URSS 6, Finlande 1 Mercredi Finlande c.États-Unis Canada c.URSS COUPE pJ CANADA .4 URSS.4 ÉTATS-UNIS.4 TCHÉCOSLOVAQUIE.4 SUÈDE.4 FINLANDE.4 Suède c.Tchécoslovaquie Vendredi Demi-finale à Ottawa Demi-finale à Montréal Dimanche, 13 septembre Finale à Montréal, 20 h Les meneurs Perreault, Can .4 7 11 Lafleur, Can .2 9 11 Gretzky, Can.4 5 9 Bossy, Can .6 2 8 Hedberg, Suède.6 1 7 Trottier, Can.3 4 7 Krutov, URSS.3 3 6 Bourque, Can.1 5 6 Kasatonov, URSS .1 5 6 Kallur, Suède.4 1 5 Potvin, Can.2 3 5 Eaves, É.-U.2 3 5 Kokrment, Tché .2 3 5 Makarov, URSS .2 3 5 Gillies, Can .CANADA .1 4 5 9 P n bp bc pte 3 0 i 21 7 7 3 0 i 17 6 7 2 2 0 13 15 4 1 1 2 14 12 4 1 3 0 12 13 2 0 4 0 2 27 0 ukvaufAii Ligue Nationale Samedi Montréal 5, Houston 2 New York 4, Atlanta 1 Chicago 8, San Francisco 2 Philadelphie 5, Cincinnati 4 Los Angeles 4, St-Louis 3 Pittsburgh 2, San Diego 1 Dimanche Houston 4, Montréal 3 Cincinnati 5, Philadelphie 4 Atlanta 5, New York 2 Los Angeles 5, St-Louis 0 Pittsburgh 9, San Diego 5 San Francisco 3, Chicago 0 Hier Montréal 5, Philadelphie 4 Chicago 10, St-Louls 0 Pittsburgh 2-5, New York 1-4 Cincinnati 8, San Diego 7 Houston, 3 Atlanta 2 Los Angeles 5, San Francisco 1 Aujourd’hui Lanceur* prévu* Montréal, Sanderson (7-5) à Philadelphie, Larson (0-0), 19 h 35 New York, Lynch (2-3) à Pittsburgh, fiant (1-3), 19 h 35 Les frappeurs (Parti* d’hier non compri**) pb es cc pp bv moy Carter.268 64 12 52 1 239 Cromartie .275 79 3 31 1 287 Dawson 289 94 22 51 22 325 Francona .23 7 0 3 0 304 Manuel .25 5 1 5 0 200 Mills .12 2 0 0 0 .167 Milner .57 13 3 7 0 228 Office .18 2 0 0 0 .111 Parrish .251 54 5 20 0 .215 Phillips .37 8 0 2 0 .216 Raines 290 88 4 34 66 303 Ramos .37 7 1 2 0 189 Scott 258 55 0 20 26 .213 Speier .235’ 54 2 21 1 .230 Wallach 138 31 3 8 0 225 White 79 19 2 9 4 .241 Lee lanceurs fl-p ve ml rab mpm Bahnsen .2-1 1 38.0 20 5.68 Burris .7-5 0 101.2 37 3.00 Engle .0-0 0 2.0 2 18.00 Fryman .4-2 4 31.0 17 1.74 Gormao,.0-0 0 4.0 4 4.5c Gullickson 4-7 0 120.0 83 2.85 Jackson .0-0 0 3.0 0 3.00 Lea 5-4 0 63.0 31 4 14 Lee 2-4 6 59.2 23 2.70 Reardon .1-0 2 17.0 12 1.06 Rogers 9-6 0 127.1 57 3.69 Sanderson .7-5 0 106.2 56 2.36 Sosa .1-2 3 28 1 12 4 50 Assistance: 1,129,966 Houston, Ruhle (3-3) à Atlanta, Niekro (6-5), 19 h 35 San Diego, Eichelberger (6-6) à Cincinnati, Berenyi (7-4), 19 h 35 Chicago, Martz (4-6) à St-Louis, Martinez (2-5), 20 h 35 Les meneurs (parties d'hier non comprises) pb es moy.Madlock, Pit .232 81 .349 Rose, Pha .331 112 .338 Dawson.Mtl .289 94 .325 Guerrero, LA .278 90 .324 Howe, Hou.284 91 .320 Durham, Chl .294 93 .316 Griffey, Cln .272 86 .316 Barker,LA.284 89.313 Bonilla, SD .317 99 .312 Schmidt.Pha .315 98 .311 Circuits: Schmidt, Phi., 24: Dawson, Mon., 22.Points produits: Foster, Cln., 71; Schmidt, Phi., 67.Buts volés: Raines, Mon., 66; Moreno, Pit., 32.Lanceurs (8 décisions): Camp, Atl, 7-1, 1.59; Seaver, Cln., 10-2.2.24 Ligue Américaine Samedi Toronto 3, Chicago 1 Boston 12, Seattle 5 Milwaukee 5, Minnesota 3 New York 2, Kansas City 1 Baltimore 5, Oakland 3 Detroit 1, Texas 0 Cleveland 4-4, Californie 2-2 Dimanche Toronto 3, Chicago 2 Boston 6, Seattle 1 Baltimore 8, Oakland 4 Cleveland 2, Californie 0 Milwaukee 8, Minnesota 7 New York 7, Kansas City 1 Detroit 4, Texas 3 Hier New York 4, Milwaukee 2 Seattle 9, Chicago 5 Minnesota 4, Toronto 0 Oakland 2, Texas 1 Baltimore 9, Cleveland 2 Detroit 3, Boston 1 Kansas City 7, Californie 1 Aujourd'hui Cleveland, Barker (7-5) à Baltimore, McGregor (9-3), 19 h 30 Milwaukee, Vuckovich (11-3) à New York, John (7-5), 20 h 00 Boston, Torrez (7-2) à Detroit, Wllcox (9-6), 20 h 00 Seattle, Barnnister (6-6) à Chicago, Trout (7-5), 20 h 30 Toronto, Stieb (8-9) à Minnesota, Havens (1-4), 20 h 35 Californie, Zahn (9-7) à Kansas City, Leonard (7-10), 20 h 35 Texas, Matlack (4-7) à Oakland, McCatty (10-6), 22 h 39 LIGUE NATIONALE Section Est g P moy.dm.ST-LOUIS 15 10 .600 — MONTRÉAL 12 .538 VA NEW YORK 13 15 464 3’A CHICAGO 13 15 .464 3’A PITTSBURGH 12 18 .400 5’A x-PHILADELPHIE 10 Section Ouest 17 .370 6 HOUSTON 19 9 .679 — x-LOS ANGELES 17 11 .607 2 SAN FRANCISCO .16 11 .593 2’A ATLANTA 14 13 .519 4’A CINCINNATI 14 13 .519 4’A SAN DIEGO 8 21 .276 11'A i-Champlon* de le ml-*el*on LIGUE AMÉRICAINE Section Est g P moy.dm.DETROIT 19 9 679 — BALTIMORE 16 11 593 2’A MILWAUKEE 17 12 586 2’A x—NEW YORK 16 12 .571 3 BOSTON 14 13 519 4'A CLEVELAND 15 14 .517 4’A TORONTO 13 Ssctlon Ouest 13 .500 5 KANSAS CITY 14 14 .500 — x OAKLAND 13 13 500 — CALIFORNIE 11 15 .423 2 TEXAS 15 523 2 CHICAGO 11 16 407 2’A SEATTLE 17 393 3 MINNESOTA «-Champion* de la ml-eeleon 11 \ 18 .379 3’A Pendant que son équipe bat les Phillies 5-4 Dick Williams nie avoir signé un contrat avec les Yankees de New York par Richard Milo PHILADELPHIE - Les Expos l'ont emporté 5-4 devant les Phillies de Philadelphie.hier soir, et après le match, le gérant Dick Williams a démenti la nouvelle venant de New York à l'effet qu'il sera à la barre des Yankees la saison prochaine «C'est faux, je n ai pas signé avec les Yankees, je veux rester à Montréal, et j'espère bien que les Expos renouvelleront mon contrat.«J'aime Montréal, la ville, ses amateurs de baseball très émotifs, je sais oue quelques partisans ne veulent plus de moi.mais je veux rester.» Hué par les amateurs lors des deux matchs du week-end au Stade olympique lors de la victoire de 5-2, samedi, et de la défaite de 5-4 en 12 manches.dimanche, Williams a de nouveau fait confiance à Larry Parrish, et celui-ci a enfin répondu à l'appel en frappant un circuit de deux points, alors que les Expos ont marqué quatre points, en qua- trième.et il a réussi un coup sûr important avant que Tim Raines produise le point vainqueur grâce à un simple en septième.«J'espère que les gens vont me huer davantage et un peu moins Parrish, a-t-il ajoute II a joué un bon match, ce soir (hier), il ne mérite pas un tel traitement.» Jeff Reardon a protégé la victoire des Expos, n'allouant que deux coups sûrs lors des trois dernières manches.À ses 13 dernières manches et deux tiers, il n a pas permis un seul point à l'adversaire, en sept présences.Il a mis fin au match en disposant de Del Un-ser à la suite d'un roulant au premier but.Bake McBride a amorcé la neuvième en obtenant un simple.Il s'est rendu au deuxième but à la suite d'un amorti, mais Reardon a retiré le redoutable Mike Schmidt à la suite d'un roulant à Parrish, et Unser, toujours excellent contre les Expos, au premier-but Danny Briggs, qui remplaçait Tim Wallach Celui-ci a été expulsé du match pour avoir violemment conteste une decision de l'arbitre Frank Pulli.qui l'a déclaré retiré au troisième but.«Je n’ai rien à dire, ce sont les mêmes arbitres qui seront à l'oeuvre d’ici la fin de la série.a dit Williams Mais Wallach était sauf, nous croyions tous ou'il était sauf.» Wallach a tenté de se rendre au troisième but.en septième, à la suite du simple de Parrish au champ centre.Après un deuxième retrait, le frappeur suppléant John Milner a obtenu un but sur balles, et Raines a suivi avec un solide simple.Au total, les Expos n'ont frappé que cinq coups sûrs et ils doivent leur victoire d'hier à une excellente performance de Stan Bahnsen dans les cinq premières manches.Victime d'un circuit de trois points par George Foster dès la premiere manche à Cincinnati, mercredi, Bahnsen n'a effectué que 88 lancers en cinq manches, et les Expos menaient lorsque Elias Sosa s'est mal- heureusement présenté au monticule Sosa n'a pas retiré un seul frappeur, en sixième, et les Phillies ont marque deux points contre lui.et ils en auraient marqué davantage si Williams n'avait pas fait appel à Fryman.«h’ryman s'améliore en vieillissant,» a lancé Williams, à la blague, las de repéter qu'il n'a toujours pas signé avec les Yankees, qui viennent de remplacer leur gérant.Gene Michael.Williams a signé, l'an dernier, un nouveau contrat d'une saison, mais avec une option de renouvellement par la direction de l'équipe Les Expos doivent lui signifier leur intention de le réembaucher avant le 10 octobre, mais le président et directeur général John McHale n’a pas encore communiqué avec lui, Williams est à Montréal depuis 1977.après avoir géré les Angels de la Californie pendant deux saisons et demie.On se rappellera ou'il avait signé un contrat de trois ans avec les Yankees en 1974, mais le commissaire avait rejeté l'entente, à l'époque.«J'ai bel et bien rencontré George Steinbrenner.des Yankees, cet hiver, a précisé Williams.Nous habitons dans la même ville, à Tampa en Floride.Parlez-moi plutôt de mon équipe, les Expos.Je suis toujours leur gérant, à ce que je sache.» Vrai, et hier, les Expos ont bien entrepris leur voyage de six matchs à l’étranger pendant que les Cards de St.Louis perdaient, à Chicago.Les Expos ne sont plus qu'à un match et demi de la tête, et tout indique que le championnat se jouera a Montréal au retour de l'équipe, le 15 septembre, alors que les Expos joueront cinq matchs en trois jours contre eux.deux programmes doubles consécutifs, les 15 et 16, et un match, le 17 septembre.«Il nous faut connaître un Les Expos congédient Hutton et rappelent six joueurs de Denver (PC) — Le joueur d'utilité Tommy Hutton a été libéré par la direction des Expos de Montréal samedi et cette dernière a rappelé six joueurs de leur filiale AAA de Denver.Le vétéran de dix saisons dans les majeures âgé de 35 ans frappait pour la très faible moyenne de .103 cette saison en vertu de trois coups sûrs en 31 présences.Il endossait l’uniforme tricolore depuis 1978.Le joueur de premier-but Dave Moste-tler et le lanceur Bryan Smith figurent parmi les plus beaux espoir rappelés.Le premier a fait partie de l'équipe d'étoiles de l'Association américaine et a frappé pour une moyenne de .328, incluant 27 circuits et 103 points produits.Quant à Smith, il a compilé une fiche de 15-5 et a été choisi en tant que lanceur par excellence de ce même circuit en 1981.Les autres joueurs rappelés des mineures sont les voltigeurs Pat Rooney et Dan Briggs, le joueur d'intérieur Wallace Johnson et le receveur Torn Wiegmaus.bon voyage à l'étranger, a dit Williams Le calendrier nous avantage, on doit jouer la majorité de nos matchs à domicile après ce voyage — il ne restera plus que sept matchs à l'étranger - et les amateurs de baseball s'attendent à ce que nous l'emportions.» Les amateurs, et sans doute McHale.aurait-il pu ajouter .ÉCHOS Steve Rogers doit reprendre l'entrainement demain ou jeudi, mais il serait étonnant qu'il puisse lancer en fin de semaine à Chicago, pense-t-on maintenant.Torn Hutton, congédié samedi à la suite du dernier roulant de sa carrière, jeudi soir, a entrepris une nouvelle carrière comme analyste des matchs de baseball à la radio anglaise, lorsque Duke Snyder sera à la télévision Ce soir, Scott Sanderson (7-5) fera face à Dan Larson ((Mb, qui a remporté 14 victoires à Oklahoma City.Demain, Bill Gullickson (4-7) se mesurera à Dick Ruthven (lü-5).Les Expos auront congé jeudi, avant de se rendre à Chicago pour une série de trois jours en autant de matchs Le directeur du marketing des Expos.René Gui- mond, est du voyage.Il doit profiter de son séjour à Philadelphie pour discuter marketing avec les Phillies.Histoire de voir et de comparer.Expo* (5) Raines cg 4 0 11 RScott 26 2 1 0 0 Dawson cc 3 110 Carlef r 4 0 0 0 Cromari cd 2 0 0 0 Wallach.1b 3 10 1 Bnggs 1b 2 0 0 0 Parrish 3b 4 2 2 2 Speier ac 4 0 0 0 Banhsen I 2 0 0 0 Sosa.I 0 0 0 0 Fryman, I 0 0 0 0 Milner fs 0 0 0 0 Reaidon I .i 0 0 0 Total 31 5 5 4 Montréal Philadelphie Rose.1b lt .Cl.4000 McBnd cd 5020 loSmttv es 0000 Matthws cg 4 000 Morelnd.a 2 0 10 Saderg es 0 100 BBoone r 10 00 SNeer fs 2 0 0 0 Bowa ac 30 10 Trlllo.2b 2 0 2 4 Davis.1 1000 Proly.1 0 000 Friwh, fs 1000 Lyle.1 0000 Total 32 4 8 4 000 400 100-5 020 002 000 -4 i Banhsen Schmidt PB Montréal.4.Philadelphie 0 23 Trlllo C Parrish (6) 30-Dawson 2.Schmidt, RScott Bowa, Trlllo, Raines.1-Davis.Bowa Trlllo Matthews Montréal ml Banhsen 5 Sosa 0 Fryman G.5-2 1 Reaidon V P 5 3 Philadelphie Davis 6 Prolys.2-1 2 Lyle 1 c* p pm bb rb 3 2 2 4 2 3 2 2 0 0 0 0 0 1 1 2 0 0 0 2 2 4 3 5 3 112 0 0 0 0 0 0 Sosa a affronté 4 frappeurs dans la 6e T ?34 A—32,401 Villeneuve gagne à Trois-Rivières TROIS-RIVIERES (PC) Toujours en négociation avec plusieurs équipes du circuit de formule un afin d'y faire son entrée très prochainement, le jeune pilote québécois, Jacques Villeneuve, de St-Cuthbert, a remporté hier l’épreuve de 49 tours de la série formule Atlantique disputée à Trois-Rivières devant une foule évaluée à 4.3,(MM) spectateurs Villeneuve a mené la course de bout en bout ayant acquis la première place à la grille de départ aux qualifications, samedi, alors qu'il bouclait le tour en moins de 1:29 En course il s'est approché par trois dixièmes de secondes du record du tour établi par Howdy Holmes, en 1979 (1:27:5).Qui plus est, cette victoire aura permis au jeune Québécois de remporter le championnat de la série nord-américaine de formule Atlantique pour une deuxième année consécutive.Le Marathon International de Montréal , .: \ t V Jf ,,, \ te»** ' vnaapz»*.3 imm.iiJH C'.' Y'/ 'V .V* l -è le 13 septembre 1981 La Brasserie Molson est fière d’appuyer les organisateurs et les athlètes du 3e Marathon international de Montréal.Le dimanche 13 septembre prochain, venez les encourager chaleureusement.La Coupe des Nations de Marathon par équipe Le Marathon d’élite et Le Marathon populaire vous seront présentés V W tv ;i: " \i ^ gM à A- ‘ " :v ; û'y p % \ le samedi 12 septembre à 19h30 « Montréal en Fête » à la Place des Nations Spectacles mettant en vedette plusieurs artistes de renom.Un autre grand événement signé MOLSON Y a 20 ¦ Le Devoir, mardi 8 septembre 1981 É l^li É H *: Les jours de Schmidt et de sa coalition seraient comptés BONN (d’après AFP et Reuter) — La bataille du budget, qui a fait rage tout l’été a Bonn et a amené sociaux-démocrates et libéraux au pouvoir au bord de la rupture, est loin d’avoir fait long feu.Quatre jours après l’adoption par le cabinet du projet de budget 1982, les dirigeants du SPD et du FDP continuent de donner libre cours à leur aigreur de n’avoir pu imposer leurs vues de politique céono-mioue à leur partenaire de coalition.De façon caractéristique, le porte-parole de M.Helmut Schmidt a refusé hier de dire, dans une conférence de presse, si le chancelier «soutiendrait» le projet de budget lors d’une réunion de son parti aujourd’hui, et s’est borné à déclarer qu’il «le présenterait et l’expliquerait».La veille, le président du SPD, M Willy Brandt, avait ouvertement évoqué devant des militants sociaux-démocrates la possibilité d’un éclatement de la coalition avec les libéraux qui porte- raient alors, selon lui, la‘responsabilité de la rupture.De son côté, le ministre libéral de l’Économie, M.Otto Lambsdorff, a reconnu hier, dans une interview radiodiffusée, que le programme commun de la coalition gouvernementale ne reposait plus que sur la politique étrangère et que les deux partis au pouvoir avaient des vues «complètement différentes» en matière économique et sociale.En définitive, estiment les observateurs, le sort de la coalition pourrait se jouer dès la fin de l’année sur la question du chômage.Si celui-ci continue d’augmenter — il frappe actuellement 1,3 million d’Allemands de l’Ouest —, le SPD réclamera à nouveau un pro- framme de conjoncture que le 'DP rejette catégoriquement pour des raisons de fond.C’est sur cette question que les deux partenaires se sont entredéchirés dans les dernières semaines, les libéraux voulant réduire les charges sociales des entreprises en coupant dans le budget social et les sociaux-démocrates préserver l’État-providence et stimuler l’activité par le regonflement des dépenses publiques.L'hebdomadaire Der Spiegel n’hésite pas à écrire que les «jours du chancelier Schmidt sont comptés».Dans un éditorial de son directeur, M.Rudolf Augstein, un familier de M.Schmidt, l’hebdomadaire affirme que le chancelier ne cherche plus qu’une voie honorable pour jeter l’éponge.selon ta revue, m.scnmiat évitera les problèmes budgétaires et choisira plutôt la question du réarmement de l'OTAN, sur laquelle les sociaux-démocrates sont profondément divisés, pour abandonner le pouvoir.Par ailleurs, le budget de la défense 1982 augmentera d’environ un pour cent en termes réels, a déclaré hier M.Hans Apel, ministre de la Défense.«En fonction du taux d’inflation de l’année prochaine, nous devrions sans doute atteindre un chiffre positif», a déclaré M.Apel lors d’une conférence de presse à Kreisky craint une vague de terreur palestinienne LONDRES (AFP) - Le chancelier autrichien, M.Bruno Kreisky, estime qu’un groupe palestinien veut lancer une nouvelle «vague de terreur» à Vienne, en Europe et dans le monde entier.Dans une interview publié dimanche par le Sunday Times, M.Kreisky précise que le groupe responsable de l’attentat contre une synagogue de Vienne le 31 août dernier — l’organisation Juin Noir, selon les services secrets israéliens — «veut éliminer les Palestiniens modérés et a l'intention de lancer une nouvelle vague de terreur à Vienne, en Europe et à travers le monde».«L’OLP ne peut plus contrôler ce groupe, a ajouté le chancelier, des événements tragiques ont eu lieu ici et d’autres vont suivre».Le chancelier autrichien considère par ailleurs que le président Reagan sera éventuellement amené à admettre que «la seule façon de se faire véritablement un ami du peuple arabe est de régler le problème palestinien».«Supposons, a ajouté M.Kreisky, que finalement la création d’un petit État palestinien soit acceptée sur la rive occidentale du jourdain et à Gaza, serait-il viable?Les Saoudiens disent qu’ils s’occuperont de ce problème, ce qui me laisse imaginer qu’il connaîtrait de meilleures conditions financières qu’Israël».Dans une telle hypothèse, le chancelier autrichien a estimé qu’ «Israël serait toujours sûr, et peut-être même encore plus en sécurité car 1,25 million d’Arabes vivraient en dehors de ses frontières et non plus à l’intérieur».«Ces pays seraient interdépendants au niveau économique, ils devraient établir des relations pacifiques (.) tout serait si simple», a-t-il ajouté.TRAVAUX DE PHOTOCOPIE ET D’IMPRESSION URGENTS?SCRIBEC - 45, rue Jarry est - 387-2486 Bonn, tout en se déclarant incapable de prédire si ce chiffre s’établirait «à 0,8 pour cent, 1 ou 1,2 pour cent».Quoi qu’il en soit, l’augmentation en termes réels de 3 pour cent préconisée par L’OTAN ne sera pas atteinte, en dépit des pressions des États-Unis.M.Caspar Weinberger, secrétaire américain à la Défense, s’est dit déçu le mois dernier par ces perspectives.Mais il n’aurait pas été possible de faire accepter à l’opinion publique des sacrifices pour tous les ministères excepté celui de la Défense, a dit M.Apel.«Meme M.Weinberger devra s’habituer aux nouveaux développements», a-t-il ajouté, faisant allusion aux réductions du budget du Pentagone envisagées à Washington.Le montant du budget de la Défense est prévu à 42,8 milliards de marks ( 17,6 milliards de dollars), en hausse de 1,8 milliard de marks (740 millions de dollars), une augmentation de 4,2 pour cent en valeur absolue.M.Apel a toutefois ajouté que des réductions de dépensés, notamment dans les pensions, permettraient de dégager 2,3 milliards de marks (950 millions de dollars) supplémentaires.Ainsi les achats d’armement devraient augmenter de près de 8 pour cent, a-t-il dit.Cependant des ordres d’achat pour de nouveaux camions cinq tonnes ont été ajournés, et la RFA négocie actuellement avec la Grande-Bretagne et l’Italie un alonge-ment des délais de livraison d’avions de combat multi-rôles Tornado (MRCA).Ces livraisons pourraient s’étaler de façon plus uniforme jusqu’en 1988.En 1982, Bonn achèterait 42 appareils au lieu des 54 initialement prévus.Londres et Rome réviseraient leurs achats dans le même sens.M.Apel a également reconnu que le projet de construction en commun d’un char de combat franco-allemand pourrait rencontrer des difficultés.«Nous nous battrons pour ce projet, mais je ne peux en prévoir l'issue», a-t-il dit.Être assuré avec la Royale, c'est avoir la tête en paix.PLUS DE 700 COURTIERS AU QUÉBEC " “iO O O •AFRUATIONS INTERNATIONALES POLlf5 NIES>E •INSPECTION, SECURITE ROUTIERE.PRÉVENTION.ETC SERVICE DES SINISTRES RAPIDE.FIABLE ET ÉQUITABLE "BOUCLIER DES MACHINES.BOUCLIER DU COMMERCANT.ETC W ür \ :wfi Oui, la tête en paix.Parce qu'il y a déjà plus de 100 ans que l'Assurance Royale assure les PME ainsi que les multina tionales.La Royale a donc l'expertise nécessaire pour répondre à tous vos besoins d'assurances.Avec votre courtier, nous pouvons vous préparer "sur mesure" des polices d'assurances spécialisées comme le Bouclier des machines et le Bouclier du commerçant.Et vous y verrez clair!.parce qu'elles sont entièrement rédigées en langage simplifié.Nous vous offrons aussi une gamme complète de polices pour assurér toutes vos marchandises en transit, quel que soit votre genre d'entreprise.Oui, la tète en paix.Parce que la Royale a aussi toutes les ressources qu'il faut : des bureaux dans les principaux centres urbains du Québec, un impressionnant réseau provincial de plus de 700 courtiers, sans oublier les avantages considérables de ses affiliations internationales dans plus de 80 pays et son service d'inspection et de prévention.Oui, la tête en paix.Parce que la Royale possède un service des sinistres rapide, fiable et équitable.Donc, en cas de sinistre, vous pouvez compter sur la Royale pour vous aider à vous remettre sur pieds le plus tôt possible.L'Assurance Royale est le plus important assureur d'entreprises, d'habitations et d'automobiles au pays; parlez- r en à votre courtier.Quels que soient vos besoins d'assurance, il vous dira comment avoir l'esprit tranquille, la TÊTE EN PAIX avec la Royale.Rassurez-vous avec ce qu'il y a de mieux l’Assurance Royale ^ Canada 2 Des nouvelles pour Montréal Ce soir retrouve ses dimensions d'automne avec une formule renouvelée.A 18h00, Gabi Drouin présente un résumé des nouvelles nationales et internationales, suivi d'un bulletin régional complet, avec une équipe de journalistes chevronnés.A 18h30, Pierre Maisonneuve anime les actualités régionales.Des reportages et des entrevues sur les événements qui font vibrer la grande région de Montréal.A 18h50, Winston McQuade est le témoin attentif de la vie culturelle à Te/ejM/Ts.Du lundi au vendredi à 18h00./T\ /T\ v
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.