Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 5 avril 1982
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1982-04-05, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
la météo: dégagement graduel.Vents du nord-ouest de 30 à 50 km/h.Maximum près de -5.Aperçu pour mardi: ennuage-ment (détail en page 12) ( Vol.LXXIII — No 79 Montréal, lundi 5 avril 1982 '(Hautenve.Baie-Comeau, Sept-lles 45 cant*) 35 CENTS M.Brian Peckford, premier ministre sortant de Terre-Neuve (Photolaser CP) Terre-Neuve 6 AVRIL 3) Choisir un style de négociation par Michel Vaste) SAINT JEAN (T-N) — Physiquement, M.Brian Peckford n’a pas tellement changé depuis la dernière fois qu’on l'a vu à Ottawa, un certain matin de novembre où il sortait du Château Laurier, Tair un peu ébahi de sortir d’une nuit de négociations qui avait produit quelque chose: le meme visage.taillé pointu, le front peut être un peu plus dégarni mais, surtout, ces yeux noirs, presque fiévreux, et ce langage bousculé qui irrite tant M.Trudeau.À Ottawa, dans un milieu hostile — et plutôt méprisant pour cette proie facile comme une «joke de Newfie» — on a fait à M.Peckford une réputation de paranoïaque, M.John Crosbie, qui vient de passer une bonne dizaine de jours à travailler pour sa réélection, admet que «Peckford a pris un bien mauvais départ sur le continent», sur la «mainland» comme, en langage d’insulaire, les Terre-Neuvas se plaisent à appeler le reste du Canada.Mais chez lui.Brian Peckford a changé, son ton est différent, À moins que plutôt sa silhouette ne s'accorde mieux avec le paysage un peu sauvage de l’île de Terre-Neuve.En campagne électorale chez lui, Brian Peckford a l’air de «Mister Newfoundland», tout à fait dans le ton des couleurs métalliques de sa province, un peu comme Bill Davis se confond très bien dans un décor de carte postale dessinée à Brandford, Ontario.D’ailleurs à Terre-Neuve, on compare souvent Brian Peckford à Joe Smallwood, le pire des compliments qu’on puisse réserver à un honnête homme.Dans son trois pièces finement coupé — généralement de couleur claire pour adoucir ses traits — Brian Peckford a manifestement Tair beau-Voir page 8: Terre-Neuve La «grève» de l’essence rejoint Québec et Montréal par André Tardif Les automobilistes de la région montréalaise, à l’instar de ceux de la plupart des régions du Québec, risquent de se retrouver en panne sèche dès aujourd’hui, si les détaillants d'essence réussissent à imposer leur point de vue auprès de toute leur profession.Réunis en assemblée spéciale hier matin dans un restaurant de l’est de la métropole.quelque 200 détaillants, membres d'un organisme indépendant, ont en effet emboîte le pas à leurs confrères de la Fédération des garagistes et détaillants d’essence du Quebec (FGDEQ) pour mettre le cadenas sur leurs pompes à essence.Ils veulent ainsi protester, d’une part.contre la surtaxe de 20% imposée en novembre dernier, par le ministre des Finances, M Jacques Parizeau, et d'autre part, obtenir des compagnies pétrolières l’assurance d une marge de profit brut d’au moins 10%.Cette «grève» de l’essence, là où elle est en vigueur ailleurs au Québec, entraîne la fermeture de tous les débits, qu'ils soient privés ou propriété des pétrolières.c’est-à-dire les stations libre-services Le président de la FGDEQ — un organisme patronal regroupant quelque 2.000 détaillants dans 90 des 122 comtés du Québec — M.Roger Hébert, de Sorel.a déclaré au DEVOIR hier que l’objectif de sa fédération est d’obtenir la fermeture de toutes les pompes au Québec.«Nous sommes convaincus que cela ne durera pas longtemps, et à cet effet, nous aurons un négociateur à temps plein dès demain (lundi I à la disposition des représentants du gouvernement et des pétrolières.Entre-temps, nous voulons agir de façon pacifique, et c’est pourquoi les fermetures se font au bout de deux ou trois jours, afin de donner une chance aux automobilistes de faire le plein.» La «grève» des pompes à essences a démarré jeudi dernier dans la région du Bas-du-Fleuve et s'est rapidement étendue à la Beauce.à Québec samedi et dans la métropole hier.Dans ce dernier cas, M Fournier précise que les détaillants montréalais tentent depuis quelque temps de s’associer à l'organisme qu’il préside «Cé prend quelques jours, une fois la décision arrêtée, avant de faire fermer toutes les pompes, car les dirigeants d une région doivent faire le tour de tous les détaillants et leur expliquer nos réclamations.» À l’intention du gouvernement, outre le rappel de la surtaxe «Parizeau» de 20%, la FFDEQ réclame une remise de 2% de la taxe perçue, soit le même traitement que pour tous les autres percepteurs de la taxe de vente au Québec, ainsi qu’un moratoire sur l'émission des permis d’exploitation des libre-services jusqu’à ce que soient terminés les audiences Voir page 8: Essence iat™ m ^ - •>' • S*.mmm m:T «sfr.Dès l’annonce de la fermeture de leurs pompes par quelque 200 détaillants d’essence indépendants, hier midi dans la métropole, des automobilistes par centaines se sont rués vers les stations libre-service pour y faire le plein, alors qu elles étaient encore ouvertes.La «grève- s'inscrit dans un vaste mouvement provincial de protestation des détaillants, dans le but de forcer les pétrolières et le gouvernement à rencontrer certaines de leurs exigences (Photo Jacques Grenier) L’Argentine refuse de retirer ses troupes des îles Malouines (d’après Reuter.AFP et AP) — Le gouvernement argentin a rejeté hier la résolution du conseil de sécurité des Nations unies réclamant le retrait immédiat de ses forces des îles Malouines, envahies vendredi.Il a par ailleurs reconnu que trois soldats argentins avaient été tues samedi au cours de l’invasion de l’île de Géorgie du Sud où le débarquement s’est heurté à la résistance de la population.A Londres, Mme Margaret Thatcher, Premier ministre, s’est engagée devant le arlement à libérer l’archipel de l’occupation argentine.Une importante escadre de 40 bâtiments représentant les deux-tiers de la flotte de combat britannique doit lever l’ancre aujourd’hui pour l’Atlantique Sud.L’Argentine et la Grande-Bretagne se sont déclarées prêtes à s’affronter militairement si cela était nécessaire dans la crise des îles Malouines, alors que le calme régnait hier sur l'archipel, trois jours apres le débarquement des troupes argentines.Le président argentin Leopold Galtieri a affirmé qu’en cas d’attaque militaire, son pays «utilisera tous les moyens disponibles pour livrer bataille».Quant à la Grande-Bretagne, qui a décidé de rétablir une administration britannique sur les îles, elle est prête à «se Un diplomate israélien est tué en plein centre de Paris PARIS (AFP) — Un diplomate israélien, M.Yacov Barsimantov, 42 ans, a été tué samedi à Paris.L’attentat a été commis par une femme qui a réussi ensuite à prendre la fuite.Elle a tiré plusieurs balles de calibre 7.65, blessant mortellement le diplomate qui.malgré les soins rapidement prodigués, est décédé sur les lieux de l’attentat.Il s’agit de la première fois qu’un diplomate israélien est tué en France.L’attentat a été revendiqué hier après-midi à Beyrouth une seconde fois, par une organisation se faisant appeler les Fractions révolutionnaires armées libanaises.La première revendication a été faite samedi soir à Beyrouth par le «Mouvement des brigades révolutionnaires arabes», inconnu jusqu’ici.Dans un communiqué remis au bureau de l’AFP à Beyrouth, les Fractions révo- lutionnaires revendiquent l'exécution du consul israélien à Paris et affirment que la poursuite des «crimes israéliens contre le peuple libanais ne resteront plus impunis».«On ne laissera plus les Israéliens reposer en paix», indique le communiqué qui souligne que la «condamnation de cet attentat par tous les impérialistes, Mitterrand, Reagan et autres, ne nous fera pas reculer».Voir page 8: Diplomate battre» si la crise ne peut être résolue par des moyens pacifiques, a déclaré le ministre britannique de la Défense, M John Nott «Si cela est nécessaire, nous coulerons des bateaux argentins, sans aucune hésitation», a affirmé M.Nott dans une interview télévisée.Tandis que le gouvernement de Buenos Aires consolide sa position sur le terrain et multiplie les préparatifs civils et militaires dans les villes côtières du sud de l’Argentine, 40 bâtiments de la Royal Navy, soit le tiers de la flotte de guerre britannique, se préparent à appareiller aujourd’hui de Portsmouth et ae Gibraltar avec plus de 1,000 «marines» à bord, incluant le prince Andrew.Selon M.Nott, il faudra environ quinze jours à cette force d'intervention pour atteindre les îles Malouines Ce délai devrait être mis à profit, estiment les observateurs, pour tenter de résoudre la crise par des voies diplomatiques, après la resolution adoptée samedi soir par le Conseil de sécurité des Nations unies Cette résolution, présentée par Londres.demande l’arrêt immédiat des hostilités, le retrait immédiat des forces armées argentines de l’archipel et la recherche d’une solution diplomatique au différend anglo-argentin.Elle a été adoptée par 10 contre une Voir page 8: Argentine Vers une confrontation au sommet?par Robert Lefebvre QUÉBEC (PC) — C'est davantage dans un esprit de confrontation que de concertation que les représentants du monde patronal et syndical se présenteront aujourd’hui à la conférence au sommet de Québec.À ce sommet que le gouvernement a d'abord tenté d'organiser sous le thème de la solidarité, les représentants patronaux et syndicaux refuseront d’aborder les discussions sur le terrain préparé par le gouvernement.Les trois principales centrales syndicales, la CSN, la FTQ et particulièrement, la CEQ, à en juger par leurs hésitations à participer à ce troisième grand sommet, s’y présenteront avec des analyses de la crise bien différentes, et surtout bien déterminées à ne pas se laisser intégrer par le gouvernement.Elles ont accepté d’y participer à la condition qu’on n’y aborde pas le dossier des prochaines négociations dans le secteur public.Mais comment discuter de la crise économique sans faire état des salaires payés à ces travailleurs, la masse salariale constituant la moitié des dépenses publiques.D’un côté, le gouvernement mise sur la décroissance des escalades traditionnelles des salaires pour réduire l’ampleur du manque à gagner.De l’autre, les syndicats jurent qu’ils ne se laisseront’ pas prendre à ce jeu et qu’ils continueront de revendiquer pour les salariés des secteurs public et parapublic des augmentations qui leur permettront de conserver au moins leur pouvoir d’achat.Sur la base de leurs propres éléments de solution à la crise, les centrales syndicales, même si elles n’y croient pas trop, tenteront d'arracher quelques gains au gouvernement.On songe ici à des mesures favorisant l accès à la syndicalisation, à la création Voir page 8: Confrontation r week-end sportif Retour de Lauda Gilles Villeneuve, sur Ferrari, a I Pr's la troisième position au Grand Prix de Long Beach, hier L Autri-: chien Nicki Lauda, sut McLauron, a renoué avec le succès, après uneretraitedetroisans.lla ainsi remporté sa 18e victoire en 1 carrière Page 15 Ramos écarté Les Expos ont réduit leur personnel à la limite permise de 25 joueurs, écartant le receveur auxiliaire Roberto Ramos à l’issue du dernier match hors-concours de l’équipe, hier Page 15.Le Québec champion en patinage Le Québec a remporté deux titres mondiaux lors des Championnats de patinage de vitesse, à Moncton Guy Daigneault, de Montréal, et Maryse Perreault, de Sherbrooke, l'ont emporté au classement cumulatif.Page 15 Deux revers du Canadien Surpris par les Sabres de Buffalo à 20 secondes de la fin du match de samedi soir au Forum, pour un revers de 5-4, le Canadien de Montréal l'a encore été hier à Washington quand les Capitals, éliminés des séries éliminatoires, ont gagné 3-1.De leur côté, les Nordiques finissaient la saison en gagnant 7-4 à Buffalo.Page 14.Le Canada champion de curling Le Canada a remporté le titre mondial de curjing en l'emportant par 9 à 7 contre la Suisse en finale à Garmisch, en Allemagne de l'Ouest, hier.Page 15.i ifl vwn un document sur les relations hommes-femmes composé d’entrevues réalisées et de propos recueillis par Michèle Bazin. 2 B Le Devoir, lundi 5 avril 1982 - dlk ) Environ 25,000 manifestants ont protesté samedi contre la politique économique des gouvernements.Les plus prévoyants avaient apporté leur parapluie; les autres se sont recouverts de sacs à ordures verts ou orange.Mais, au bout d'une heure, tous étaient trempés.(Photo Jacques Grenier) 25,000 manifestants bravent la pluie dans la métropole par Paule des Rivières Près de 25,000 personnes ont manifesté samedi sous la pluie, pour protester contre les politiques économiques des gouvernements fédéral et provincial Compte tenu de Laveise qui s'est abattue ;ui Montréal une heure avant le depart des manifestants du Parc Lafontaine samedi midi, les centrales syndicales CSN, FTQ et CEQ étaient satisfaites de la manifestation.Elles avaient espéré 50,000 personnes mais cela sous un ciel bleu A la veille du Sommet socioéconomique organisé par le gouvernement, les trois centrales manifestaient contre les taux d’intérêt élevés, contre les fermetures d’usines et l'absence d'un fonds pour soutenir les travailleurs mis à pied et contre les coupures dans les services, surtout dans les hôpitaux et les écoles.«Les gens sont fatigués des chicanes constitutionnelles et veulent que les gouvernements s’attaquent aux vrais problèmes», a déclaré le président de la Centrale de l’enseignement du Québec, M.Robert Gaulin.Et pour illustrer que les politiques de l'un et l’autre gouvernements étaient semblables à leurs yeux, un des véhicules du défilé transportait sur son toit une énorme pieuvre en carton mâché, bicéphale; une tête représentait le premier ministre du Québec, M.Rene Lévesque, l’autre celui du Canada, M, Pierre Trudeau.M.Gaulin ainsi que M.Norbert Rodrigue, de la Confédération des syndicats nationaux, et M.Louis Laberge, de la Fédération des travailleurs du Québec, se sont adressés aux manifestants lorsqu’ils se sont arrêtés sur la rue Dorchester, devant l’édifice de Hydro-Québec qui loge les bureaux de M, Lévesque à Montréal.Ils ont été très brefs cependant, car une heure après le départ les manifestants étaient trempés.«Si les gouvernements ne nous écoutent pas, a déclaré M.Laberge, ce sont de maudits fous».Pour sa part, M.Rodrigue a dit que le rassemblement n’était «qu’un moment dans la construction de l’unité».Il s’est adressé non seulement aux travailleurs mais aux chômeurs et aux as- sistés sociaux et a dit faire écho aux aspirations de l’ensemble de la population.Les centrales ont répété qu’elles étaient disposées à étudier les propositions qui leur seraient soumises à compter d’aujourd’hui alors que débute le Sommet socio-économique.Elles considèrent aussi que la manifestation vient donner plus de poids aux revendications qu’elles ne manqueront pas de faire pour que les compagnies consentent à des sacrifices que, pour l’instant, les travailleurs sont les seuls à faire à leur avis.Les trois centrales ont travaillé conjointement à l’organisation de la manifestation mais en gardant leur identité propre Ainsi, avant de quitter le Parc Lafontaine, chaque centrale regroupait ses syndiqués, dans un coin précis du parc.Environ 200 autobus sont venus des quatre coins de la province.Les trois centrales regroupent près de 500,000 syndiqués.Une autre organisation qui en regroupe près de 60,000, la Centrale des syndicats démocratiques (CSD), n'a pas participé à la manifestation 78,000 personnes votent aujourd’hui dans Louis-Hébert et Saint-Laurent C’est aujourd’hui jour d’élections partielles pour les électeurs de deux circonscriptions électorales, l’une à Québec et l’autre à Montréal.Plus de 78,000 personnes pourront, aujourd’hui, exercer leur droit de vote dans les Louis- Hébert, à Sainte-Foy, en banlieue de Québec, et de Saint-Laurent, sur Tile de Montréal.Les bureaux de vote seront ouverts entre 10 heures et 20 heures Les employeurs doivent donner à leurs employés inscrits sur les listes électorales et demeurant dans ces deux circonscriptions au moins quatre heures pour voter.Les 28 et 29 mars, 2,198 personnes se sont prévalues de leur droit de vote en se ren- Lessard permet la pêche commerciale au saumon Un sommet populaire forme un comité pour améliorer les conditions de vie par Paule des Rivières Des groupes populaires et syndicaux ont mis sur pied une organisation conjointe afin de revendiquer ensemble l’amélioration des conditions dé vie à Montréal.L’organisation a été officiellement créée à la fin du sommet populaire qui a réuni ce week-end 175 délégués de guérin l’éditeur qui édite groupes populaires et de syndicats et presque autant d’observateurs.Le colloque était organisé par la CSN et des responsables de groupes populaires; il était la poursuite d’un premier sommet tenu il y a deux ans.À ce moment, dix comités de travail conjoints avaient été mis sur pied dans autant de secteurs qui ont constitué les thèmes des ateliers de samedi: droit au travail, santé, éducation et loisir, garderies, environnement, logement, transport, consommation, répression et discrimination et enfin information et culture.Un atelier sur les femmes est aussi venu se rajouter.Les groupes de travail ont adopté une plate-forme que défendra l’organisation permanente issue du sommet.Mes gammes de lecture Jacqueline Faubert/ Claudette Tosollnl édition revue et corrigée (cartonné) ISBN-2-7601-0140-1 - 131 p.6,95$él., 4e, 5e, 6e ^MË De 20 à 40 personnes composaient les ateliers de travail.Certains ont attiré davantage les responsables syndicaux, comme le droit au travail ou la santé, d'autres, où le mouvement syndical est peu présent, ont réuni des groupes populaires divers, comme les ateliers sur le logement.Plusieurs intervenants ont souligné que dans certains domaines, les groupes populaires et les syndicats n avaient que très peu échangé ces dernières années, par méfiance, ou parce que les intérêts étaient dissemblables.Un participant à l’atelier sur le logement a par exemple noté que les syndiqués étaient plus souvent des petits propriétaires que ne l’étaient les membres d’associations populaires, plus souvent locataires.Pour ajouter: «Mais cela change car les syndiqués perdent leur maison à cause des taux d’intérêt et se retrouvent comme tout le monde».D’autres ont remarqué que le colloque du week-end, s'il permettait des discussions entre les syndicats et les groupes populaires, avait permis en premier lieu le rassemblement d’associations populaires diverses qui ne s’étaient vues depuis très longtemps.Ces dernières étaient en fait plus nombreuses que les syndicats lesquels étaient en majorité affiliés à la CSN.Quelques syndicats d'enseignants de la CEQ étaient par ailleurs inscrits.L'organisation compte tenir une assemblée générale en juin.Il n’est pas impossible à ce moment qu'il soit question d'intervenir en vue des prochaines élections municipales à Montréal, en novembre 1982 Mais les délégués n’ont aucunement l’intention de se lancer en politique.Hier, ils ont voté une résolution précisant que «le sommet populaire ne peut devenir un parti politique».par Louis-Gilles Francoeur Le ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pèche (MLCP), M.Lucien Lessard, a annoncé en fin de semaine qu’il levait partiellement l’interdiction en vigueur depuis plusieurs années sur la peche commerciale du saumon dans certaines régions de la Gaspé-sie, notamment dans la Baie des Chaleurs.M.Lessard a annoncé cette décision au congrès annuel de l'Association des pêcheurs sportifs de saumon du Québec (APSSQ), qui avait lieu à Baie Saint-Paul D’après les premières réactions enregistrées en marge de ce congrès, l’initiative gouvernementale a été relativement bien accueillie à cause des conditions bien particulières qui encadreront, à titre expérimental, cette pêche commerciale.Rejoint hier au téléphone, M.Lessard a précisé au DEVOIR que la pêcne commerciale ne sera permise qu’avec des engins fixes qui ne pourront dans aucun cas être installés à moins de 1,500 pieds des rivières pour ne pas appauvrir indûment les mon-taisons dans les rivières locales.D’autre part, le MLCP et le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPA) ont l’intention d’har-moniser leurs politiques respectives dans les secteurs où la pêche commerciale sera permise afin de diminuer le nombre de prises accidentelles de saumons par les engins de pêche utilisés pour la morue et les autres espèces commerciales de la Gaspésie.M.Lessard a d'ailleurs confirmé que «les relations entre les deux ministères s'amélioraient sensiblement» au point de déboucher désormais sur des initiatives conjointes.C'est un secret de polichinelle que le MLCP et le MAPA ne s’adressaient plus la parole depuis quelques années que par le trucnement d’intermédiaires dans certains dossiers où ils affichaient des positions irréductiblement opposées.Le MAPA, qui assume au Québec la surveillance des pêches commerciales à l’exception du saumon, aurait l’intention de privilégier la pêche à la palangre pour diminuer le plus possible le recours aux filets maillants.Ces filets, qui «travaillent» surtout en surface, capturaient «accidentellement» chaque année un nombre impressionnant de salmonidés surtout lorsque les pécheurs se présentaient à l’embouchure des rivières à saumon.Les palangres, une sorte de ligne garnie de plusieurs centaines d’hameçons, opèrent par contre en profondeur, ce qui diminuera fortement les prises «accidentelles» des saumons, peu enclins aux grandes profondeurs.La Baie des Chaleurs, qui fut le théâtre l’an dernier d’af- frontements entre les Micmacs de la Restigouche et les autorités gouvernementales, sera l’un des principaux secteurs touché par la libération de la pêche commerciale.Déjà, le MLCP et la bande Micmac de Maria ont signé une entente qui associe les Amérindiens à la gestion et aux profits de la peche sportive sur la rivière Cascapédia.dant aux bureaux de vote par anticipation: 1,345 dans Louis-Hébert et 853 dans Saint-Laurent.Le dépouillement de ces boîtes de scrutin se fera en même temps que le décompte des voix, à partir de 20 heures ce soir.Tout comme aux élections d’avril 1981, les Québécois qui se rendront aux urnes pourront faire leur choix de quatre façons différentes: une croix, une coche, un trait ou un «x», au moyen d'un crayon ou d’un stylo.Les électeurs de Louis-Hébert pourront se rendre aux 169 bureaux de scrutin et choisir parmi cinq candidats.Dans Saint-Laurent, on dénombre 192 bureaux de scrutin et sept candidats.«VIVRE AVEC LE STRESS» Êtes-vous en danger?Tension — anxiété — insomnie — phobies — dépendances de drogues ou de tranquillisants — dépression — fatigue — obésité — désordres sexuels — alcoolisme — pression artérielle trop élevée — agressivité — prévention des maladies cardiaques, etc.Un discours d’introduction sur la relation entre le I Hfc stress et la santé, avec le thérapeute de comporte-SmL \ ment \ stiéËSÊÈ STUART GILMAN Wl 4 JKÊÊÊÊÊË Le Programme de Stress • Le caractère du stress et comment il vous affecte.• Une évaluation de vos niveaux de stress actuels.• Prévention — traitement et contrôle des maladies reliées au Stress.• Démonstration des techniques de base.(L’efficacité de ces techniques a été établie par des écrits de praticiens, cliniciens ou non dans de nombreux articles scientifiques).Trop réagir au stress pourrait faire de vous un candidat de première classe à la maladie ou à une mort subite.Une prise de conscience est la façon de vous protéger.Le 7 avril 20 h 30 au QUEEN ELISABETH Salle Harricana Réservations: 933-5218 ou écrivez à: Suite 1023,1538 ouest rue Sherbrooke Montréal, Qué.H3G 1L5 STUART GILMAN Hôpital Mtl.Général, 76-81 Centre d’Entr.et Prof., Collège Dawson Plus de 60 ateliers et séminaires depuis 1976 Série d'exercices qui permettront aux élèves d’acquérir les automatismes de la lecture tout en éliminant les erreurs de syllabation.La lecture de syllabes artificielles aide à prévenir une lecture «par coeur» tout en précisant l'organisation perceptive visuelle gauche-droite.VOUS REND LA VIE PLUS BELLE! • Économique • Facile à opérer • Enregistrement de vos messages sur cassettes régulières Modèles INSTALLATION COMPRISE En vente dans les librairies.4560 rue Saint-Denis Montréal.Québec Tél,: (514) 849-1112 Station Métro-Longueull Longueuil.Québec Tél : (514) 677-6525 168 est, rue Sainte-Catherine Montréal, Québec Tél : (514) 861-5647 4440 rue Saint-Denis Montréal, Québec Tél.: (514) 843-6241 ïfffyTfr as?8100-000- NUMÉROS GAGNANTS I O PEU IMPORTE L ORDRE | O 16 24 6 sur 6 GAGNANTS 2 LOTS $290.461.00 5 sur 6 177 $1,550.30 4 sur 6 9345 $81.50 5 sur 6+ 8 $2 2,86G 1.70 29 31 32 N° COMPLÉMENTAIRE S APPLIQUE SEULEMENT AU 5 SUR 6 + VENTES TOTALES, $3,280,110.5831523 500 000$ 50 000$ 831523 1 000$ 31523 ft Imperméables à partir de $175.Complets à partir de $355.Vestons sport à partir de $265.Pantalons à partir de $60 Aquas eut uni 1 OF LONDON PLACE VILLE MARIE PRENONS CARTES DE CREDIT PERSONNELLES Partez en vacances en toute sécurité! AVEC UN DE NOS SYSTÈMES D’ENREGISTREMENT D’APPELS TÉLÉPHONIQUES CANADA DACTYLOGRAPHE INC.7035 av.du Parc, Montréal H3N1X7 270-1141 4 Gagnants de 50 000$| 34 Gagnants de 5 000$| Gagnant» da 25ÔS1 Gainant, da 50$ En es* de disparité entra catta Mate de numéro* gagnant* et la fîate officielle, cette dernière a priorité.Le» billet* gagnant» de 1 000$, 250$, 100$, 50$ al 25$ «ont «ncaittablét « toute succurtala de la BNC.MISE-TOT 3 20 28 34 3 gagnants de ( $100.80 ) CHACUN Loto-Québec commandite cette année plus de 50 événements populaires» sportifs ou de plein air au Québec.Festival des sucres St-Jean-de-Matha 9 au 18 avril Un des 53 événements commandités par O B loto quêbec 7 I Le Devoir, lundi 5 avril 1982 ¦ 3 Près de 336 millions de passagers Achalandage record à la CTCUM en 1981 par Alain Duhamel En 1981, la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal (CTCUM) a transporté 335,873,736 passagers, un sommet inégalé dans, son histoire.Pour la seconde année de suite, la CTCUM, grâce à la popularité de la carte mensuelle autobus-métro, dépasse le seuil des 300 millions de passagers au-dessous duquel elle se tenait depuis le milieu des années 50.Compte tenu de la population de Tile de Montréal, 1,9 million, cette remarquable performance fait de la CTCUM l'un des plus importants transporteurs urbains d'Amérique.«Montréal a une très bonne réputation dans le transport et elle fait l’envie de beaucoup de villes», affirme le directeur général de l'exploitation, M.Jean-Jacques Bouvrette, qui place la CTCUM au quatrième ou un cinquième rang parmi les transporteurs publics sur le continent.En 1980, la CTCUM avait transporté 314,1 millions de passagers.Pour 1982, la CTCUM prévoit transporter plus de 337 millions de passagers si, toutefois, le difficile climat de ses relations de travail ne mène pas à des interruptions prolongées de service.Cet accroissement continu de l'achalandage de la CTCUM ne lui permet pas d'accéder, à partir d'un certain seuil, à la rentabilité comme on pourrait le penser dans l'industrie privée en examinant la progression des ventes Au contraire, plus la CTCUM transporte des passagers.plus elle coûte cher à cause de la concentration énorme de la clientèle aux heures de pointe du matin et du soir.Si elle pouvait mieux distribuer sa clientèle sur la vingtaine d'heures de service par jour, elle pourrait transporter le même nombre de passagers avec moins de véhicules.Aux heures de pointe, la CTCUM met la quasi-totalité de ses ressources matérielles et humaines en opération.En moyenne, le transport d'un passager, dans le réseau urbain sans égard à la distance parcourue, coûte $1.68.Le transport par autobus seulement coûte $1.44, par métro seulement $2.01.Lorsque le train de banlieue sur la ligne du CN vers Deux-Montagnes entrera en service, le transport d’une personne coûtera $1.79.Le passager ne verse que $0.75 par passage s’il paie en espèces, $0.60 s’il paie avec un billet et $0.42 s’il utilise 50 fois sa carte mensuelle dans un mois.Bien que les tarifs aient été modifiés à la hausse trois fois en un an, ils demeurent encore parmi les plus bas au Canada.Près de la moitié des passagers de la CTCUM utilisent et le métro et l’autobus dans le même déplacement et parcourent en moyenne une distance de 8.5 kilomètres.Le coût par passager-kilomètre revient à 18.88 cents en autobus, 20.87 cents en métro, 19.81 cents en moyenne.Par comparaison, le coût moyen par kilomètre d’une automobile de taille compacte revient à 30,1 cents selon une étude de la revue Protégez-vous, ou à 35.7 cents selon une étude de la société américaine Hertz, l’un des plus importants locateurs de voitures particulières, dont la filiale canadienne, depuis quelques mois, annonce dans le métro une réduction de 10% à tous les clients qui lui présenteront une CAM.Selon les données compilées par le Conseil des transports de la région de Montréal (COTREM), le transport d’une personne par la Commission de transport de Laval (réseaux urbains et subur-bains)revient à $2.27, par la Commission de transport de la Rive-Sud de Montréal (réseau urbain) à $1.67.Sur les réseaux suburbains de la CTCUM (l’ancien Métropolitain provincial) et de la CTRSM (!’ ancien Métropolitain-Sud), le transport d'une personne coûte $4.06 et $4.25 respectivement Compte tenu du coût de l’énergie, de la main-d’oeuvre, des distances à parcourir, du prix des véhicules et des frais de financement des équipements, tous ces chiffres sur le transport en commun continueront de s'accroître dans les prochaines années.D’autant plus que la demande va croissante puisque, parallèlement, l’usage d'une automobile dans les déplacements ordinaires coûtera de plus en plus cher et incite les gens à utiliser le transport en commun.Dans le budget d’exploitation de la CTCUM ($416 millions en 1982), les passagers comptent pour 41% des revenus.le gouvernement québécois pour 39%c et les villes de la CUM pour 20%;.Son personnel, 7,938 employés, représente 76%; de ses dépenses.Le ministre des Transports, M.Michel Clair, estime que, en 1985, le fonctionnement du transport en commun et le service de la dette du métro coûteront $1 milliard.On comprend alors qu’il veuille cher- cher ailleurs de nouvelles sources de financement et de nouveaux moyens de répartir la charge financière.L’un des moyens suggérés consiste à mettre en place une nouvelle structure tarifaire fondée sur la distance parcourue.Le COTREM élabore depuis plusieurs semaines diverses formulas de manière à ce que les passagers au long parcours paient un peu plus.Avec un tarif unique, quels que soient les points d’entrée et de chute des passagers dans le réseau, le passager à petit parcours se trouve à subventionner indirectement le passager au long parcours.La formule d'une structure tarifaire selon la distance soulève toutefois une opposition de principe des élus municipaux.La CUM prétend que tous les usagers de son territoire contribuent aussi et de la même manière en leur qualité de contribuables municipaux au financement de la CTCUM et de ses équipements.S'il devait y avoir des tarifs différents’ selon la distance, la CUM estime qu’ils devraient s’appliquer aux usagers provenant de l’extérieur de rile de Montréal dont les taxes municipales ne servent pas au financement du transport en commun sur son territoire.Le tarif à la distance n’est pas une formule nouvelle puisqu’elle est en usage dans les grandes villes américaines.Une étude de la conférence américaine des maires, oubliée l’an dernier, indiquait que près de 60% des transporteurs urbains avaient un tarif unique mais, que dans les agglomérations de plus (Te 750,000 habitants, le tarif selon la distance demeurait largement en usage.Cette même etude indiquait que la part relative des passagers dans les revenus du transport en commun se situait entre 30 et 50%; pour plus de la moitié des transporteurs publics.Dans 13%> des cas, la part des passagers représentait plus de la moitié des revenus.À la CUM dans les débats sur le financement du transport en commun, les élus municipaux ont prétendu que la part équitable des passagers devrait représenter la moitié des coûts d'exploitation, l’autre moitié étant partagée en parts inégales entre le gouvernement québécois et les villes.Nulle etude ne peut établir en quoi consiste la part équitable des passagers.Sa definition dépend essentiellement d’un choix de société, favorable ou non au transport en commun, et de la volonté politique.Howard Jarvis hospitalisé Taxe-Action regroupe 4,500 personnes au Forum —~ - .- f Bien que déçue de l'assistance présente au Forum et de l’absence de M.Howard Jarvis, de Californie, hospitalisé d’urgence à son arrivée à Montréal, la co-présidente du mouvement, Mme Hazel Lipes, a assuré l'auditoire qu’elle comptait poursuivre la bataille.(Photo jacques Grenier) Projet de loi 46: Corbeil s’inquiète Le retard que met le ministre des Affaires municipales, M.Jacques Léonard, à déposer en seconde lecture le projet de loi sur la Communauté urbaine de Montréal inquiète la Conférence des maires de banlieue.Dans une lettre adressée récemment au ministre, le président de la conférence, M.Jean Corbeil, maire d'Anjou, le presse d’entreprendre cette nouvelle étape vers une ré- forme attendue depuis longtemps.Le projet de loi 46 devait être déposé la semaine dernière à l’Assemblée nationale.Toutefois, tout le corps politique montréalais, péquistes, libéraux, élus municipaux de la majorité et de l'opposition, a fait bloc contre l’un des aspects fondamentaux du projet de loi, la composition du comité exécutif de la CUM à parts égales entre Montréal et les villes de banlieue.«L’harmonisation de l’avenir de notre communauté urbaine repose sur l’harmonisation des relations entre les éléments qui la composent», écrit M.Jean Corbeil.L’harmonisation ne naîtra jamais de la confrontation.C’est par une participation positive des partenaires que peut naître la concertation nécessaire à l’atteinte d’objectifs communs.Il est illusoire de croire que ces La vente se termine le 17 avril.super foire du disque chez du ftrchambault musique »•••••••••« Ilrchambaull musique PRIX RÉDUITS sur tous nos disques et cassettes éléments puissent jaillir d’une structure qui officialise la prépondérance du plus gros sur le plus petit.» Le projet de loi.té! qu’il a été déposé en première lecture avant Noël, satisfait les villes de banlieue et ne devrait pas être amendé dans ses fondements.Le retard à la deuxième lecture peut laisser croire à la préparation d’amendements importants au projet de loi ou tout au moins à l’existance d’un débat difficile à l’intérieur de la majorité ministérielle.par Alain Duhamel Bien qu’il n’ait pu réalisé tous les espoirs qu’il avait misés sur son premier grand ralliement public, le mouvement taxe-actioncompte poursuivre avec la même détermination l’animation du vaste débat public qu’il a suscité sur le thème du fardeau fiscal des citoyens.«Nous nous arrêterons pas.Les élus devront compter avec nous ou bien nous les remplacerons» affirme Mme Hazel Lipes, co-présidente du mouvement, devant une assemblée d’environ 4,500 personnes au Forum de Montréal.Le mouvement en avait espéré le double.Comble de malheur, l’invité principal, M.Howard Jarvis, parrain de la proposition 13 en Californie, n'a pu se rendre au ralliement.Peu de temps après son arrivée à Montréal, tard dans la nuit de samedi à dimanche, M.Jarvis, qui est âgé de 79 ans, a dû être hospitalisé d’urgence souffrant d’une hémorragie.Seul élu admis au micro, le maire de Dollard-des-Ormeaux, M.Jean Cournoyer, a pu tout de même animer cette assemblée abondamment pourvue en clichés de circonstances qui, pour ne plus être percutants, n’en traduisent pas moins un sentiment réel de frustration chez les contribuables.Si la colère des contribuables s’est portée à ce jour surtout sur les administrations municipales, cela tient, dans l’esprit de M.Cournoyer, au fait que ce premier niveau d'administration publique demeure le plus accessible aux citoyens.«Les citoyens indiquent d’une façon claire à leurs administrateurs qu’ils ne veulent pas d’excuse pour des augmentations continues de taxes», a dit M.Cournoyer en y ajoutant que les gouvernements supérieurs ont la responsabilité de résoudre les problèmes soulevés par la réforme de la fiscalité municipale.Le mouvement Taxe-action n’a peut-êre pas eu l’impact spectaculaire qu’il espérait, mais la campagne qu’il a entreprise depuis quelques semaines a déjà des effets.Une cinquantaine de groupes de citoyens dans les quartiers, villes de la banlieue et municipalités du Grand Montréal se réclament de ce mouvement.Le fardeau fiscal, et plus particulièrement l’imposition municipale, se trouvent désormais au centre a’un vaste débat public que les élus de tous les niveaux de gouvernement ne peuvent ignorer.Dans la suite de sa campagne, le mouvement Taxe-action se propose de marcher sur Québec, de préparer des mémoires et de poursuivre son «lobby» auprès de tous les élus afin que le fardeau fiscal des contribuables soit allégé dès cette année.Les propositions visant à limiter les hausses de taxes, à étudier en vue d’une intervention l’an prochain ne lui apparaissent pas suffisantes, ni même pertinentes à ses préoccupations.Car, en outre d’un allègement immédiat et réel du fardeau fiscal, le mouvement Taxe-action voudrait voir instituer une quelconque procédure de référendum, dans la tradition américaine, qui permettrait aux citoyens d’intervenir dans les dépenses publiques.La co-présidente du mouvement, Mme Annette Duhamel, a réclamé le droit au référendum pour les Montréalais.en bref.¦ Pas au stade mais.Plutôt que de louer le Stade olympique pour protester contre les réjouissances constitutionnelles, le Parti québécois organisera un grand rassemblement dans les rues de la métropole, le 17 avril, à l’heure même de la cérémonie de proclamation de la nouvelle constitution du Canada, à Ottawa, en présence de la reine Elizabeth II.C’est ce qu’a décidé le conseil national du PQ au cours d’une réunion à Montréal.Cette manifestation sera précédée, deux jours plus tôt, d'une allocution télévisée du premier ministre René Lévesque sur les ondes du réseau TVA.M.Lévesque aurait été surpris du coût qu'aurait entraîné la location du stade, soit $60,000.¦ Il faudra un changement MONCTON (d’après PC) — Le premier ministre du Nouveau-Brunswick, M.Richard Hatfield, a déclaré à Moncton qu'il faudra qu’un changement se produise au Québec avant que cette province maccepte le fédéralisme et la nouvelle constitution Ajoutant que la résistance du gouvernement québécois devra être résolue par les institutions politiques existantes, M.Hatfield estime que les Canadiens se rendent compte que la négociation ou la conciliation avec le gouvernement du Québec restent sans résultat.Affirmant que les provinces anglophones et Ottawa ne cherchent pas à dicter une conduite au Québec, il a ajouté qu’aucune province ne dictera non plus une conduite à Ottawa.Tenant la traditionnelle palme du dimanche des Rameaux ainsi qu'un crucifix, le pape Jean-Paul II a officié hier, devant 120,000 pèlerins et touristes réunis sur la place Saint-Pierre à Rome, une messe en plein air au cours de laquelle il a Imploré Israéliens et Arabes d'en venir à une entente qui leur permettrait enfin de connaître la paix.(Photolaser AP) ¦ Un traité qui ne convient pas NATIONS-UNIES, N.-Y.(d’après- AFP) - Le Canada a averti la Conférence sur le droit de la mer que son adhésion à un traité sur le droit de la mer pourrait être remise en question si celui-ci ne comportait pas de formule limitant la production de nickel.Dans une intervention à la conférence qui se tient depuis le 8 mars à New York, l'ambassadeur du Canada, M.Alan Beesley, a qualifie d’ «incroyable», sans citer les États-Unis, une proposition américaine d'amendement au projet de traité qui demandait l’élimination de tout plafond à la production de minerais comme le nickel, le cuivre et le manganèse présents dans des nodules sous-marins mais également aans les mines terrestres.¦ Stade couvert MAPLE, Ontario (d’après PC) — Alors que les Montréalais ne savent plus à quel mât grimper pour apercevoir la toiture de leur Stade olympique les citoyens de Calgary savent déjà que la leur coûtera seulement $900,000.Le Stade olympique des Jeux d’hiver 1984 à Cal-gary sera coiffé d’une toiture fabriquée à Maple.La Provincial Industrial Roofing and Sheet Metal, qui a décroché le contrat, était la seule société non albertaine à offrir ses services.Les travaux débuteront en octobre et tous les matériaux de la membrane couvrante seront fournis par des fabricants ontariens.et Présentent LES GENS DE LA MUSIQUE CBS à la salle Wilfrid Pelletier de la Place des Arts les 6 et 7 avril, le célèbre violoncelliste YO YO MA accompagné de l'orchestre Symphonique de Montréal sous la direction de Charles Dutoit.M-36674 HAYDN — Concert! pour violoncelle nos 1 et 2.YO YO MA — Orchestre de chambre anglaise.r9 LALO-ST-SAENS — Concert! pour violoncelle YO YO MA — Orchestre Nationale de France, direction Louis Maazel.Enregistrement numérique.Pressage audiophile.*.12" Le magasin de musique le plus complet au Canada S&o&uAom&auêf 500 est, rue Ste-Calhenne.849-6201 UNIVERSITÉ DU QUÉBEC A MONTRÉAL COLLOQUE SONDAGES ET DROITS DU PUBLIC 15-18-17 avril 1982 Organisé par le Comité dm Sondages ACSALF/ SQSP (Association canadienne des sociologues et anthropologues de langue française et la société québécoise de science politique) 15 avril 1982 20 h., table ronde LA DÉMOCRATIE PAR SONDAGE?amphithéâtre JJ 2930 Francine Fournier, Alain Lancelot, Vincent Lemieux, Claude Morin.16 avril 1982 9 h , atelier, SONDAGES ET ÉLECTIONS amphithéâtre HA 2885 François-Pierre Gingras, Yvan Allaire.Pierre Drouil-ly, Daniel Latouche, Michel Lepage.14 h., atelier.LES SONDAGES DANS LA GESTION ADMINISTRATIVE amphithéâtre HA-M050 Alain Massot, Léon Dion, Marcel Giner, Gilles Lesage, André Larocque, Michel Plourde 20 h .conférence publique, LES SONDAGES: UN MÉDIUM DE SIMULATION DE MASSE par Jean Baudrillard, amphithéâtre HA-M050 17 avril 1982 9 h., atelier, LA PRATIQUE DES SONDAGES ET LES DROITS DU PUBLIC amphithéâtre HA-M050 Denis Allaire, Sylvie Achim Beauchamp, Pierre Bouchard, Guy Trudel, Isabelle Lasvergnas-Grémy, Thérèse Sévigny, Claude Gauthier.14 h.atelier.LA PUBLICATION DES RÉSULTATS DE SONDAGE: RÉGLEMENTATION OU DÉONTOLOGIE?amphithéâtre HA-M050 Benoît Gauthier, Jean Balllargeon, Jean Laponce, Alberte Ledoyen, Jacques Rivet, Michel Roy.Fras d'inscription: $30.00 $10.00 (si étudiant(e)s) Pour information communiquer avec Isabella Lasvergnas-Grémy, département de sociologie UQAM.Tél.: 282-4306 282-4582 Des dépôts garantis à rendement élevé et à termes variés.La Fiducie du Québec vous offre une gamme complète de dépôts garantis.Vous pouvez choisir la durée du dépôt et la fréquence de versements d'intérêts qui vous conviennent.Il s'agit d'un placement à rendement élevé dont le capital et les intérêts sont garantis de la date d'émission du certificat jusqu'à son échéance.De plus, il ne comporte aucuns frais.Sana Intérêts payés annuellement Dépôt initia! minimum 1 OOO ; Dépôts subséquents 500 $ Nos conseillers se feront un plaisir de vous renseigner sur la gamme complète des dépôts garantis.À la Fiducie du Québec, on s'occupe de vous personnellement et en toute discrétion.Succursales Modes d'épargne Chicoutimi (418) 549-5746 1 800-463-9657 Place du Royaume « Laval (514) 668-5223 1-800-361-3803 Place Val des Arbres Montréal (514)281-8840 1-800-361-6840, poste 8840 Complexe Desjardins Québec (418)653-6811 1-800-463-4792 Complexe Centre-Ville Sainte-Foy Sharbrooka (819) 566-5667 1-800-567-6920 Place Jacques-Cartier Les dépôts garantis de la Fiducie du Québec, c'est une bonne affaire.Garanti! Ci Fiducie du Québec desjardins i ¦ngaman Institution inscrits à la Régla de l’Assursncs-dépôts du Québac.I f v, r 1 L© Devoir, lundi 5 avril 1982 le monde ¦ À parité nucléaire WASHINGTON (AFP) — TYois personnalités démocrates ont contesté hier l’affirmation du président Ronald Reagan selon laquelle les États-Unis sont en infériorité Stratégique face a l’Union soviétique.L’ancien négociateur du gouvernement Carter pour le désarmement, M.Paul Warnke, ainsi que les sénateurs démocrates Henry (Jackson (Washington) et Daniel Patrick Moynihan (New ’York), ont déclaré que les États-Unis et l’URSS sont globalement à «parité» nucléaire.Dans des interviews séparées à deux chaînes de télévision américaines, ils se sont prononcé en faveur de négociations en vue d’une réduction équilibrée et vérifiable des armements stratégiques.Lors d'une autre interview télévisée, le directeur du bureau des affaires politiques et militai*es du département d'État, M.Richard Burt, a réaffirmé la position gouvernementale selon laquelle l’URSS dispose d’une supériorité stratégique réelle sur les États-Unis.¦ Boycottage de I’ OUA / SALISBURY (Reuter) — La question du Sahara occidental risque de compromettre la conférence ministé-rtelle de la commission du travail de l’organisation de l’u-hité africaine (OUA) tjui s’ouvre aujourd'hui à Salisbury.Pour marquer leur désaccord avec l'admission à LOUA de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) proclamée par le front Polisario, neuf pays sont prêts à boycotter la réunion.Ce sont le Maroc, la Somalie, la Côte d'Ivoire, le Sénégal, Tile Maurice, la Tunisie, le Zaïre et la Republique centrafricaine.M Mohamed Salem Ould Salek, ministre de l’Information et du Travail de la RASD, a accusé les États-Unis de manipuler ces neuf états pour détruire la cohérence de l’organisation panafricaine.Les pays en question ont quitté la semaine dernière une série de réunions à caractère technique organisées à Salisbury en prévision de travaux à l’échelon ministériel M Salek a accusé des États — aux yeux desquels la RASD ne peut être admise comme membre parce qu’elle n’est pas un État souverain — d’agir sur directives de Washington.¦ E vren réaffirme I’ unité ANKARA (AFP) — Le chef de l'Etat turc, le général Kenan Evren, a réaffirmé samedi l’unité du Conseil national de sécurité pour couper court à toutes les rumeurs persistantes «propagées par l'opposition» d’une lutte personnelle pour le pouvoir au sein de la hiérarchie militaire.«Certains, a déclaré le général Evren, espèrent voir aboutir des pressions venues de l’étranger et colportent des rumeurs d’une division entre les membres du Conseil de sécurité qui, je le dis; restent unis les uns aux autres».Le chef de l’Etat a meme tenu à démentir qu’une particulière méfiance existait entre lui et le chef de l’armée de terre, le général Nurettin Ersin.«A la veille de partir en visite officielle en Roumanie, a-t-il indiqué, c’est à lui que je déléguerai toutes mes charges».Des mesures contradictoires prises au cours des trois derniers mois, les unes ouvrant la voie à une libération, les autres accentuant le caractère répressif du régime turc, avaient en effet amené les milieux diplomatiques à Ankara à conclure à une division entre les cinqgénéraux qui depuis 18 mois se partagent le pouvoir en Turquie.Le pape lance un vibrant appel à la réconciliation entre Juifs et Arabes CITÉ DU VATICAN (AFP) — Le pape Jean-Paul II a déploré nier «les nouveaux épisodes douloureux qui se sont produits la semaine dernière en Cisjordanie, faisant morts et blessés, et augmentant l’insécurité et l’angoisse d’une population qui a droit à une condition affermissant et reconnaissant ses propres aspirations».Face à 100,000 fidèles, qui venaient d’assister à la solen- nité du dimanche des rameaux, le pape a pris la parole à l’heure de l’angélus.«En ce dimanche, comment ne pas penser à la terre de Jésus, à la Palestine, où il a enseigné l’amour et où il est mort pour que l’humanité se réconcilie, a-rt-il dit.«Cette terre a-t-il poursuivi, depuis des décennies voit deux peuples opposés par un antagonisme jusqu’ici irréductible.Chacun d’eux a une his- toire et une tradition propres qui paraissent rendre difficile cette réconciliation.Les gens de la région ont déjà subi quatre guerres sanglantes avec leurs séquelles de douleurs et de privations.«Est-il illusoire, après tant de déceptions, d'espérer qu’un jour ces deux peuples accepteront l’existence et la réalité l’un de l’autre, trouvant la voie d’un dialogue qui conduise à une solution équi- Gromyko veut infléchir la position de Belgrade BELGRADE (AFP) - M Andrei Gromyko, ministre des Affaires étrangères de l’URSS, a expliqué hier à Belgrade que le principal but de sa visite en Yougoslavie était d’expliquer le sens des nouvelles initiatives du Kremlin en matière de désarmement.Le chef de la diplomatie soviétique a par ailleurs clairement laissé entendre que lors de sa visite, il tenterait d’infléchir quelque peu la position de ses hôtes qui tend a rendre Moscou aussi responsable que Washington de la tension internationale.Dans une déclaration écrite remise à la presse et qu'il a brièvement commentée oralement, M.Gromyko a indiqué qu’il se félicitait de visiter la Yougoslavie «socialiste amie» et a précisé que «la discussion des problèmes internationaux avec la direction yougoslave est d'une actualité particulière dans la situation (internationale) d’aujourd'hui qui s’est aggravée».M.Gromyko a en outre ajouté que «dans la dernière intervention de M.Leonid Brejnev au congrès des syndicats soviétiques et dans son discours à Tachkent ont été présentées des propositions concrètes et constructives dont le sens est sans équivoque: atténuer la tension internationale, arrêter la course aux armements imposée par l’impérialisme, écarter la me- nace de guerre nucléaire».La différence d’approche entre Moscou et Belgrade relativement à la tension internationale était immédiatement perceptible dans la réponse donnée à cette déclaration par M.Josip Vrhovec, secrétaire (ministre) fédéral des Affaires étrangères, venu l’accueillir.«Je pense, a-t-il déclaré, que comme Ta dit le camarade Gromyko, cette visite sera l’occasion d’échanger nos vues sur toutes les principales questions concernant la situation mondiale, nos relations et leur développement.J’estime que sa visite est un événement important dans nos relations la un bilatérales, qu’elle offre possibilité de poursuivre dialogue que nous considérons comme un élément important de communication internationale».On retrouve cette dissonance dans certains commentaires de la presse, qui saluait hier chaleureusement la venue de M.Gromyko.Ainsi le quotidien Vjesnik, de Zagreb, évoquant la nécessité d une «évaluation juste» des forces respectives des États-Unis et de l’URSS a écrit: «Les deux pays mettent à profit cette mathématique de ce qui existe déjà pour leur propagande.table par laquelle tous deux pourraient vivre en paix dans la liberté et la dignité, la tolérance et la réconciliation?» En conclusion, le pape a invité les fidèles à prier «pour la réconciliation et pour les peuples de la Terre Sainte».D’autre part, le souverain pontife a évoqué la célébration, la semaine dernière; du 25e anniversaire du traite de Rome.«Malgré les difficultés qu’elle a traversées, la Communauté européenne doit continuer à s’engager en faveur de la sauvegarde des biens matériels, mais surtout des valeurs spirituelles et culturelles qui ont fait l’Europe», a-t-il dit.À Jérusalem, le silence volontaire adopté par le gouvernement israélien au terme de sa réunion, hier apparaît lourd d’incertitudes et de menaces aux observateurs, qui rappellent que les autorités israéliennes ont mis en cause l’OLP après l’assassinat samedi à Paris d’un diplomate israélien, ouvrant ainsi la porte à d’éventuelles représailles.L'incertitude règne également à Jérusalem sur l’attitude que le gouvernement israélien adoptera à l’égard des Druzes Syriens du Golan annexé qui ont refusé la carte d’identité israélienne, alors que le blocus militaire imposé depuis plus de six semaines sur les villages druzes doit être levé aujourd’hui.De même on ignore toujours quand les autorités israéliennes feront évacuer du Sinaï les deux ou trois mille opposants à la restitution de la péninsule à l'Égypte le 26 avril.Enfin, nul ne sait si le gouvernement de M.Begin relancera en Cisjordanie et à Gaza le processus d'élimination des «tetes politiques» entamé en, mars avec la destitution de trois maires palestiniens élus.Toutes ces questions étaient officiellement à Tordre du jour de la réunion du gouvernement israélien, hier mais celui-ci a siégé en tant que «comité ministériel de défense», interdisant ainsi à ses membres de divulguer le contenu des délibérations.Toutefois, plusieurs ministres ont réaffirmé à la presse que «les opérations des organisations terroristes en Israël et à l’étranger constituent une violation flagrante de l’accord sur l’arrêt des hostilités (à la frontière israélo-libanaise) conclu en juillet par l’intermédiaire de l’émissaire américain Philip Habib» entre Pa- lestiniens et Israéliens.Ce commentaire laconique a relancé les spéculations sur une opération de «représailles» israéliennes contre des positions ou des représentants de l’OLP Une telle opération serait la conséquence logique des multiples mises en garde lancées à l’organisation palestinienne par les autorités israéliennes depuis huit mois.Elle contenterait les milieux radicaux qui réclament un «nettoyage» du Liban avant l’échéance du 26 avril, daté de la restitution du Sinaï à TÉ-gypte.Elle serait probablement appuyée par une majorité de l’opposition travailliste, dont un porte-parole a affirmé hier que le «sang israélien ne saurait couler en vain».Mais nul ne se hasardait à présager hier de la réaction du gouvernement israélien, soumis probablement par ailleurs aux pressions des Etats-Unis, qui, tout en condamnant les actes de terrorisme, ne considèrent pas ces derniers comme autant de violations du cessez-le-feu.M.I.U.F.Voulez-vous entendre parler démesures correctives?Mesures préventives, palliatives, ou permanentes.Nous vous proposons une solution logique, économique, et rentable AIR-CEL INC.5212 Gatineau, Montréal Qué.H3T 1W9 514-738-9064 iill ÉMII A Université de Montréal Faculté de l'éducation permanente Printemps-été 1982 La FER offre à tous ceux qui désirent les suivre à titre d’étudiants libres, des cours d’un intérêt particulier, tirés de ses programmes réguliers.Administration • Principes de l’administration de l'organisation • Administration du personnel • Psychologie du travail • Relations humaines dans l’organisation Communications • Opinion publique • Le public des médias • Communication Connaissance du Québec • L'évolution récente du Québec Consommation • Le droit de la protection du consommateur • Attitudes du consommateur Droit • Droit du travail I • Le droit de la protection du consommateur Économie • Économique I Éducation et pédagogie • L’organisation scolaire: système social • Atelier d'animation en enseignement • Psychologie de l'apprentissage • Valeurs chez les jeunes • Intervention psycho-sociale scolaire Famille • Dynamique de la famille • Sociologie de la famille Géographie • Géographie politique Gérontologie • Introduction à la gérontologie • Intervention communautaire • Milieux de travail gérontologiques Linguistique et langues • Le français écrit Publicité • Langage visuel en publicité Psychologie • Dynamique des relations humaines • Dynamique de la famille • Psychologie de l'apprentissage • Psychologie sociale • Valeurs chez les jeunes • Psychologie du travail Relations publiques • Initiations aux relations publiques Sciences • Physiologie humaine Sciences de la santé • Sociologie de la santé Science politique • Géographie politique Sociologie • Opinion publique • Éléments de sociologie • Sociologie de la famille • Sociologie de la santé Techniques et méthodes • Entraînement au travail en équipe • Méthode de travail Intellectuel • Animation des assemblées délibérantes Toxicomanies • Alcoolisme et drogues Travail • Droit du travail I • Psychologie du travail • Introduction aux relations de travail Tous ces cours, sauf exception, peuvent conduire à l'octroi de 3 crédits.Date limite d’inscription: 14 avril Renseignements; Faculté de l'éducation permanente 3335, chemin Queen Mary, rez-de-chauaaée Tél.: 343-6090 LE NOUVEAU COMPTE GLOBAL COMMERCE DES CHÈQUES SANS FRAIS' ET UN INTÉRÊT QUOTIDIEN ELEVE' « wv \ .( i * AVEC LE NOUVEAU COMPTE GLOBAL, VOUS FAITES D’UNE PIERRE DEUX COUPS.COMME COMPTE DE CHÊQUESi il vous rapporte un intérêt annuel de 1%, calculé quotidiennement et versé mensuellement, et vous permet de tirer des chèques sans frais, si votre solde minimum mensuel est de $200 ou plus, COMME COMPTE D’ÉPARGNE ET COMPTE DE CHÈQUES, vous depose: dans votre compte Global l’argent habituellement déposé- dans le compte de chèoues et dans le compte d’épargne.Ainsi, si votre solde en fin de journée est de $2000 ou plus, vous toucherez un intérêt quotidien élevé, versé mensuellement, sur la totalité de vos fonds, et, bien sûr, vous pourrez tirer un nombre illimité de chèques sans frais, si votre solde minimum mensuel n’est pas inférieur à $200 Le nouveau compte Global Commerce est doublement avantageux.11 vous offre des chèques sans frais et vous permet de faire fructifier votre argent à un taux d’intérêt quotidien élevé •CHÈQUES SANS FRAIS.Si le solde minimum de votre compte est d'au moins $200 au cours d'un mois civil complet, les frais habituels ne s’appliqueront pas aux chèques et retraits faits à votre compte durant ce mois, Pour faciliter vos comptes, vos chèques personnalisés sont numérotés et inscrits sur votre relevé •INTÉRÊT QUOTIDIEN ÉLEVÉ, VERSÉ MENSUELLEMENT, pour vous permettre de faire fructifier votre argent au maximum.POUR CHAQUE JOURNÉE OU LE SOLDE FINAL DE VOTRE COMPTE EST D'AU MOINS $2000, VOUS RECEVEZ UN INTÉRÊT QUOTIDIEN ÉLEVÉ.VERSÉ MENSUELLEMENT.Vous touchez donc un intérêt élevé sur la totalité de vos fonds.Si votre solde quotidien est inférieur à $2 000.vous bénéficie: tout de même d un taux d intérêt annuel de 3% calculé quotidiennement et versé mensuellement.C'est garanti.Alors, quel que soit le montant de votre solde d une journée à 1 autre, vous touchez de l'intérêt chaque jour sur chaque dollar LE COMPTE GLOBAL COMMERCE.Ouvrez-en un dès aujourd'hui.La plupart de nos succursales l'offrent déjà.N’hésitez pas à vous renseigner à la succursale la plus proche Le compte Global Commerce, voilà une autre excellente raison de devenir client de la Banque de Commerce La Banque de Commerce, ça porte fruit! NUMÉROS MOBILES GAGNANTS llMTUo Gros lots de ter» oool IPI» < m- ©dXÎXSXD 1 FAÇON» Ot 0«OM» 1 SOO $ I l 13 11 489983 812705 372122 12705 nnnno Numéros non décomposablos BANQUE DE COMMERCE CANADIENNE IMPÉRIALE Nu.:r (D®©© 3 FAÇONS DI OAONIR MO $ On peut se procurer le dépliant .A.’l~Lee billet* gagnant* d* 250* *t 50$ aont ancaiaaablaa é »J tout* auccuraala da la Banqu# National*.En ca* d* disparu* entre catta Hat* d* numéro* jagnant^UaHat#oHlcl*ll*jC*tt*d#rnlér*ajgrjorjtS GU"i gagne à Loto-Québec?»» dans la plupart des kiosques de vente et aux bureaux de Loto-Québec.Festival des sucre Grande-Vallée 11 au 24 avril On y sera.y serez-vous?0 un des 63 événements commandités par Nur° dxaXD « tAÇONSOIOAONIS 50 * min ÜUIl nun Finn 4 ! ( y t i Le Devoir, lundi 5 avril 1982 ¦ Namibie: les nouvelles propositions du Groupe de contact sont à Tétude c LUANDA (AFP) - Les efforts du Groupe de contact occidental sur la Namibie (Canada, États-Unis, France, Grande-Bretagne, RFA) pour relancer les négociations bloquées depuis trois mois ont, pour le moment, permis de maintenir le dialogue ouvert.Les entretiens, cette semaine à Luanda, d’une délé-gaüon dirigée par le secrétaire d’Etat adjoint américain pour les Affaires africaines, M.Chester Crocker et l’ambassadeur français Jean Ausseil, avec la SWAPO et les autorités angolaises, doivent être suivis de nouveaux contacts.L'organisation du peuple du Sud-Ouest africain doit donner une réponse aux nouvelles propositions occidentales dans les prochaines semaines, après consultation également des pays de la Ligne de front (outre l'Angola, Botswana, Zambie, Tanzanie, Mozambique, Zimbabwe).Les Cinq, malgré l’absence du président de la SWAPO Sam Nujoma, n’ont manifesté officiellement aucune déception et ont négocié avec les représentants de ce mouvement dans un climat qu’ils ont qualifié de sérieux.De son côté, le chef de la délégation de la SWAPO, M.Hi-dipo Hamutenya, secrétaire pour l’information et la propagande, lors d’une conference de presse samedi à renouvelé la proposition de convoquer une conférence réunissant toutes les parties, du type de celle de Genève en janvier 1981.Il a toutefois estimé que les cinq ont soumis une nouvelle proposition contenant «des éléments nouveaux» qui seront étudiés.Les Cinq ont souligné qu’ils n’écartent aucune proposition mais que la convocation d'une conférence est prématurée.Selon eux, la meilleure approche demeure, pour le moment, la négociation phase par phase, afin d’aboutir à l’application de la résolution 435 des Nations unies prévoyant un cessez-le-feu et des elections sous supervision internatio- Pologne: levée du couvre-feu pour Pâques VARSOVIE (AFP) - Le couvre-feu en vigueur en Pologne depuis la proclamation de l’état de siège, sera levé pendant trois jours à l’occasion des fêtes de Pâques, a annoncé hier le curé qui célébrait la messe radio-diffusée en direct de l’église Sainte-Croix à Varsovie.Ces dispositions, a précisé le prêtre, concernent les dates des 10, 11 et 12 avril, c’est-à-* dire le samedi précédant les fêtes, ainsi oue le dimanche et le lundi de Pâques.Dans un premier temps, le couvre-feu avait été imposé de 22 heures à 6 heures du matin.Puis il a été reculé de 23 heures à 5 heures du matin, comme c’est le cas actuellement.Il n'avait été levé que pour la nuit de Noël et pour la Saint-Sylvestre, rappelle-t-on A plusieurs reprises, il a été temporairement avancé à 20 heures dans diverses villes où s’étaient produits des incidents, notamment à Gdansk, après la manifestation du 30 janvier.# La Chambra da commarca du district da Montréal Oâjeuners-causerle hebdomadaires Le MARDI, 6 avril 1982 M.LEMAIRE JEAN DRAPEAU Maire de Montréal HOTEL SHERATON MONT-ROYAL 12H30 SUJET: L’état contra aa Métropola?Le public est admis Billets à l'entrée 15S Pour les membres, des carnets d'abonnement sont également disponibles à l’entrée — 125$ Renseignements •ee-2861 nale.Cette visite a également permis à M.Crocker de poursuivre le dialogue commencé en janvier dernier à Paris entre l’Angola et les États-Unis sur la normalisation de leurs relations.Les Américains ont toujours estimé que cette normalisation était liée au départ des troupes cubaines de la région et que la solution du problème namibien et le contentieux avec l’Angola formaient un tout.Les Angolais, pour leur part, soulignent que la présence des Cubains, qui est un problème intérieur angolais, est liée à la menace de l’Afrique du Sud dont les forces exercent leur droit de poursuite contre les guérilleros de la SWAPO en territoire angolais.Après l'entretien samedi de MM.Crocker et Paulo Jorge, ministre angolais des affaires étrangères, les deux parties observent toujours la même discrétion, mais le climat paraît être bon et les discussions doivent se poursuivre, a-t-on appris de source informée.Du côté américain on a sou- ligné également qu’en dépit de l’absence de relations diplomatiques avec l’Angola, les Etats-Unis ont continué de fournir une aide alimentaire à l’Angola.Toutefois, dans le cadre de la négociation globale où les principaux acteurs restent la SWAPO et l’Afrique du Sud, qui a également reçu un émissaire des Cinq, les Angolais demeurent prudents.Au moment où la délégation occidentale se trouvait à Luanda, un responsable mili- taire angolais affirmait à Bruxelles que l’Afrique du Sud occupe 50,000 km carrés de territoire angolais, au sud du fleuve Cunene et prépare une attaque contre le port de la province voisine de Mocame-des.Gemayel s’oppose à un État chrétien au Liban BEYROUTH (AFP) — Après une deuxième journée de débats samedi, suivie hier d’une visite touristique de la zone contrôlée par les «forces libanaises» (milices chrétiennes), les participants à la «première conférence internationale de solidarité avec le Liban» ont terminé leurs travaux par l’adoption d’un certain nombre de résolutions.Invités par le chef des «forces libanaises» Bechir Gemayel, les participants, venus de cent un pays différents, ont reaffirmé leur exigence du retrait inconditionnel et immédiat de l’armée syrienne du Liban et de sa relève par l’armée libanaise.Ils ont demandé à l’OLP de procéder immédiatement et sans conditions au désarmement total de ses membres sur le territoire libanais.La conférence a réclamé par ailleurs l’organisation dans la totale li- berté de l'élection présidentielle de 1982 dans ce pays.Elle a invité d'autre part la communauté internationale à «prendre conscience des dangers qui menacent au Liban les missions diplomatiques ainsi que l'exercice de la liberté cr informer».Le chef des forces libanaises, M.Bechir Gemayel, a affirmé à la presse samedi soir en clôturant la conférence que son objectif était «essentiellement d’apporter un soutien moral à la cause libanaise».M.Gemayel à qui l’on demandait si la proclamation par ses milices d’un mini-État au Liban était possible a répondu qu’il était «opposé à toute partition et à toute création d’un Etat chrétien où que ce soit sur le territoire libanais».Salvador: l’Église invite la guérilla à déposer les armes SAN SALVADOR (AFP) - Le chef de file de l'Eglise salvadorienne a invité hier la guérilla a déposer les armes et demandé à la nouvelle Assemblée constituante de tenir compte de la volonté du peuple qui s’est exprimé «en faveur d’un changement».Dans son homélie du dimanche des rameaux, l’archevêque de San Salvador, Mgr Arturo Rivera Y Damas, a souligné que les élections de dimanche dernier ne constituaient qu’une «parenthèse» dans la vie du pays et que «de sombres nuages d’incertitudes» planaient encore sur le Salvador.Analysant le scrutin, l’archevêque a estimé que le vote de près d’un million et demi de personnes était «un événement sans précèdent, avec une participation dépassant toutes les espérances».Il a souligné que ni les menaces ni les actions de la guérilla n’avaient réussi à décourager les électeurs.Quantitativement, a-t-il dit, «personne ne peut se plaindre» et il a félicité le conseil central des élections, la Junte de gouvernement, les forces armées pour avoir permis le déroulement de ces élections.Qualitativement, a-t-il ajouté, cette participation sans précédent dans l’histoire du pays est «l’expression d’une aspiration pro- fonde du peuple salvadorien pour mettre un terme à la violence mais surtout pour un changement politique et social».Les partis politiques ont désormais «une énorme responsabilité» devant le peuple qui s'est exprimé en faveur de plusieurs sensibilités politiques dont ils devront tenir compte, a affirme le prélat précisant que les partis «ne peuvent pas jouer avec la volonté du peuple».Mgr Rivera Y Damas a souligné que les Salvadoriens attendaient désormais la poursuite des réformes et leur approfondissement pour aboutir à «un véritable projet politique qui amène la paix et la justice».Selon lui l'Assemblée constituante qui sera installée le 12 avril a un double rôle nistori-que: devant le monde entier qui suit l’évolution de la situation au Salvador et devant le peuple qui a voté massivement.Cette responsabilité doit conduire les partis à «a-border les problèmes vitaux du pays pour mettre en marche un processus de pacification» et trouver Les solutions à la frustration du peuple, la mauvaise distribution des richesses, la guerre et la violence politique, les assassinats, la question des prisonniers et disparus politiques et le déplacement des réfugiés.1935 500 K 1954 300 S 1955 300 SL 1971 280 Si mi msic ii - ' L'évolution du nouveau coupé Mercedes-Benz.U ne voiture motorisée, construite en 1899 par le cofondateur de la compagnie Mercedes-Benz, fut la première automobile à porter le nom de coupé.Cette Benz "Monseigneur" était la première en ligne d'une dynastie de coupés qui, si l'on se tourne vers le passé, est probablement la plus aristocratique et la plus enviée qui soit.Devenant, après 1927, non pas des machines de course déguisées, mais des "roadsters" et cabriolets aussi somptueux que puissants.Et continuant, au cours des ans, à devenir des automobiles de plus en plus civilisées.De nos jours, et quels que soient son caractère, son type, ou même son âge, si c'est un coupé Mercedes-Benz, c'est probablement une pièce de collection.Un nouveau coupé vient de naître: la 380 SEC.Une Mercedes-Benz à l'apogée de la technique.Passez en revue tous les points qu'une automobile se doit d'offrir, et vous verrez que ce coupé n’a pratiquement rien à envier aux autres-pas même à un coupé Mercedes-Benz.Son coefficient de résistance de 0,35 lui permet de compter parmi les voitures de production les plus aérodynamiques qui soient.A l'intérieur, le confort est suprême.Les sièges, au contour individuel, permettent à quatre personnes de voyager dans la plus grande sérénité.Détails de marque Son habitacle est particulièrement accueillant.Tout a été étudié avec un souci de perfection poussé à l'extrême.Par exemple, il suffit que le conducteur tourne la clef de contact pour que sa ceinture de sécurité lui soit présentée, automatiquement! S'il choisit de l'ignorer, elle se rétracte d'elle-même après environ trente secondes.Côté comportement, la 380 SEC est dans la même ligue que les grandes voitures sportives.Elle négocie les virages avec maîtrise.Attaque les terrains défoncés avec aplomb.Et même sur parcours difficiles, elle permet d'effectuer d'excellentes moyennes.Enfin, gros avantage, le silence règne à bord.La 380 SEC est équipée du V8 Mercedes-Benz le plus efficace qui soit.Un moteur de 3,8 litres en alliage léger.La boîte de vitesses à quatre rapports, entièrement automatisée, est à commande hydraulique.Parmi les autres avantages de la 380 SEC.Un coffre de plus de 0,4m\ Des poignées de porte aérodynamiques.Et un système de lave-glaces à gicleurs chauffés pour empêcher qu'ils se givrent.Production limitée La 380 SEC est une automobile dont la production est strictement limitée.Elle fera la fierté d'un nombre très restreint de personnes, et demeurera au cours des nombreuses années à venir une grande classique.Construites comme aucune autre voiture au monde f A •‘¦f* * f «f f ÿT t ^ V 9 ¦ Montréal, lundi 5 avril 1982 | LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa Directeur: Rédactrice en chef le 10 janvier 1910 Jean-Louis Roy Lise Bissonnette Rédacteurs en chef adioints Jean Francoeur.Jean-Pierre Proulx Directeurs de l'information: Trésorier: Directeur de la publicité Pierre Loignon Bernard Larocque Marcel Payette Gilbert Brunet Après 25 ans, la CEE vacille LA fête est gâchée.Exactement au moment où la Communauté économique européenne franchit le cap des 25 ans, sa survie est menacée, plus queja-‘ mais.Pas de fête à dix, pas dix fêtes non plus.L’Europe est non seulement coincée sur l’échiquier stratégique, elle est en train d’étouffer ses propres institutions communautaires, si fragiles et si essentelles.Le beurre allemand sur les biscottes françaises, un vin italien pour arroser un gigot anglais, des cailles belges aux oranges grecques: foutaise.La libre circulation des capitaux, des travailleurs et des biens dans dix pays ! souverains, rêve d’après-guerres, tourne au cauchemar.Gaston Thom, président de la Commission de la i CEE, résume l’état déprimant où est plongée la Communauté de 270 millions d’Européens: «La CEE va-cilje d’une guerre du vin à un conflit budgétaire en passant par une guerre de la volaille».La Communauté vole bien bas.La semaine dernière à Bruxelles, une série d’échecs est encore une fois venue souligner la gravité de cette crise qui dure depuis neuf ans: les antipodes politiques, la conservatrice Margaret Thatcher et le socialiste François Mitterrand, se sont une nouvelle fois affrontés, comme à Londres en décembre dernier.Juste après, les ministres de l’Agriculture des Dix devaient négocier jour et nuit pour s’entendre enfin sur les prix agricoles de l’année en cours : vendredi, ils ont reporté ; ce «marathon vert» au 20 avril; au Luxembourg samedi, les ministres des Affaires étrangères devaient trouver une solution au différend budgetaire qui bloque la CEE depuis des mois: ils ne se sont même pas réunis, la Grande-Bretagne ayant d’autres chats à fouetter avec les îles Malouines, les autres, dont l’Allemagne, doutant de toute façon de l’utilité d’une telle rencontre quand les chefs de gouvernement sortent d'une passe d’armes sur ce sujet incendiaire de la contribution britannique au budget de la Communauté.D’échec en échec, au niveau de la volaille comme à celui des chefs de gouvernement, le résultat est le même: «L’idée européenne perd de sa popularité alors que croît le sentiment que l’Europe ne sert à rien, qu’elle ne peut rien faire pour résoudre la crise économique ou diminuer la tension internationale.» Gaston Thorn lance le cri d’alarme.Et quel que soit le sujet en litige, les États membres démontrent chaque jour que Thorn a raison.Quand la France et le Danemark proposent une relance économique fondée sur les investissements publics, l’Allemagne doute que ce soit là une solution puisque les deficits budgetaires des gouvernements sont déjà alarmants.Et la ou l’Allemagne fédérale ne ; fait que douter, la Grande-Bretagne répond carrément pnn, à la Reagan: avant d’investir davantage, il faut centrer l’inflation, protéger les monnaies, diminuer la consommation par des ponctions fiscales et une modé->i ration salariale.Mitterrand dit blanc, Schmidt dit gris, ¦Thatcher dit noir.Et l’Europe entière ne peut secouer I sa torpeur.l j'i Aux idéalistes comme Jean Monnet, qui ont mené à îâ signature du Traité de Rome en 1957, ont succédé d'autres rêveurs communautaires.Léo Tindemans, président du Conseil des ministres du Marché commun, continue d’appeler à la création de 1’ «Europe des citoyens».Pendant ce temps, ces citoyens roulent Toyota, sont chaussés tchécoslovaque et boivent du bourbon américain.L’Europe des citoyens est bloquée et les politiciens, quand ils s’entendent sur «a», lient cet accord à une entente sur «b» et «c».Depuis des mois, on préparait des propositions concrètes pour discussion et adoption à ce sommet de Bruxelles, la semaine dernière.Mitterrand avait vu Schmidt, puis Spadolini et même Reagan.Schmidt tentait, encore le 20 mars, d’intercéder auprès de Mme Thatcher pour qu’elle fasse quelques concessions à l’esprit communautaire.Les fonctionnaires des pays et ceux de la Communauté avaient d’ailleurs préparé un ordre du jour en or: les élus n’auraient qufà laisser de côté «l’intendance», soit les différends budgétaire et agricole, pour se consacrer aux grands problèmes: la crise économique, le Proche-Orient, les relations Est-Ouest.Or, ces élus ne sont pas les premiers venus, ils représentent bien les tendances protectionnistes que la crise a fait resurgir dans les differents pays.Résultat: ils ont encore une fois cassé des pots.La CEE semble maintenant à un doigt et demi de la rupture.Pourquoi les Anglais ne veulent-ils plus payer leur part de la participation à la Communauté.Ils avaient pourtant accepté les règles du jeu en y adhérant en 1973.Le hasard a toutefois voulu que les conditions qui prévalaient avant cette date en Europe se soient soudainement dégradées à compter de 1973: l’OPEP a provoqué une panique énergétique sur le continent, panique qui a vite fait de devenir inflation galopante puis récession.Selon les données de la CEE, la Grande-Bretagne a contribué 20% du budget de la Communauté en 1980 alors que sa part du bénéfice de la même CEE n’était que de 16%.Pour 1982, la perte sèche de la Grande-Bretagne doit atteindre le milliard de livres sterling.Mme Thatcher avait arraché, pour 1980 et 1981, des reductions de 660 et 770 millions de livres de la contribution britannique au budget de la Communauté.On lui avait dit qu’il n’était pas question de répéter ces mesures d’exception en 1982; elle en fait une condition sine qua non.En face de Mme Thatcher, dont le gouvernement n’a pas réussi à améliorer la situation domestique, se dresse maintenant un mur: un gouvernement socialiste, en France, qui n’hésite pas à dire tout haut ce que plusieurs pensent tout bas: dans les conditions que nous fait l’Angleterre, il vaudrait mieux repartir à six.Voilà où en est la Communauté européenne.Le compromis Thorn-Tindemans, prévoyant un remboursement à la Grande-Bretagne pendant trois autres années, a été rejeté par Mitterrand qui n’ignore pas que l’éclatement de la Communauté peut en découler.Les prix agricoles ne sont toujours pas fixés, ils devaient l’être au plus tard le 1er avril.La France a déjà interdit les importations de vin italien.La Grèce, admise l’an passé, réclame déjà une renégociation de ses conditions d’adhésion.L’Allemagne ménage revers sur revers à Schmidt, protagoniste de la CEE.Mme Thatcher protège sa monnaie et crée des chômeurs.Mitterrand veut au contraire créer des emplois par des em-runts de l’Etat, quitte à dévaluer la monnaie.Il sem-le que «l’intendance» des fonctionnaires a pris le dessus et que le mal européen ressemble davantage à une bombe amorcée.Gilbert BRUNET La froideur de M.Jobert Le passage au Québec via l’Alberta du ministre français du Commerce extérieur, M.Michel Jobert, illustre on ne peut mieux la «normalisation» des relations France-Canada, qui doit réjouir Ottawa d’autant plus que le gouvernement français semble le plus empressé des deux a effectuer la réconciliation.L’attitude de M.Jobert, la froideur calculée de ses discours en terre québécoise, sont peut-être plus significatives que les amabilités auxquelles devra forcément sacrifier le premier ministre français.M.Mauroy au cours de sa prochaine visite qui promet d'être beaucoup plus protocolaire, La France n'entend plus donner le même poids aux sentiments qu'aux intérêts dans ces relations avec le Canada et le Québec.S'est-elle, d’ailleurs, déjà conduite autrement?Il y a belle lurette que les hommes d'affaires français ont diversifié leur mise hors du Quebec.Quant aux relations commerciales françaises tant avec le Québec qu’avec le Canada, elles ont toujours été proches de l’insignifiance, et les beaux sentiments ne se sont jamais incarnés dans des préférences pour la province française.Restent les relations politiques, où les orages Ottawa-Paris n'ont pas manqué.C’est là que la normalisation s'annonce, le plus ouvertement, et cruellement pour le Québec qui avait cru la partie gagnée.Une stratégie de plus, après tant d’autres, s'effondre.Le premier ministre canadien, M.Trudeau, a donné la clé de ce revirement en soulignant que le gouvernement Mitterrand est libéré de «l'hypothèse ou l’hypothèque» gaulliste.Ce n’est pas tant le revirement français qu'il se trouvait à rappeler ainsi que l’incroyable risque que le Québec a pris, pendant une quinzaine d’années, en conduisant une politique extérieure fondée moins sur une analyse de ses intérêts de tous ordres, économiques autant que politiques, que sur un reseau complexe d’amitiés personnelles avec une faction bien particulière du monde politique français.Plutôt que de tenter d’édifier normalement des relations de gouvernement à gouvernement, on a construit des relations de parti a parti, on s’est mêlé de politique intérieure française, et on a perdu, avec la victoire socialiste.Curieusement, la leçon n'a pas porté.Depuis l’arrivée au pouvoir de M.Mitterrand, le Québec cherche avec fébrilité les portes d’entrée au Parti socialiste.M.Michel Rocard a ouvert la sienne, on s’y est précipité, mais M.Rocard n’est pas très en cour à Paris, et le Québec le suit au désert.Il est temps d'en finir avec cet amateurisme qui ressemble à tout sauf à une politique étrangère, et il est surtout temps de se donner une direction qui puisse survivre aux changements de gouvernement, de part et d’autre de l'Atlantique.La première révision, la plus urgente, touche la délégation générale du Québec à Paris.En planifiant lui-même la caricaturale bourde du ministre d’Etat au développement économique, M.Bernard Landry, devant un auditoire parisien des milieux d'affaires, en conseillant aussi mal un ministre du gouvernement qu’il représente, le délégué général, M.Yves Michaud, indique qu’il est tout aussi mûr que la constitution pour un rapatriement.Ce n’est pas d’un faiseur d'intrigues ou d'un compagnon indéfectible du premier ministre et de l’ordre péquiste dont le Québec a besoin en France, mais de quelqu'un qui puisse refaire la crédibilité québécoise en étant au-dessus des partis.On devrait ensuite trouver un moyen de faire le lien entre le ministère des Affaires intergouvemementales et les ministères à vocation économique, appelés à jouer un rôle majeur en politique étrangère.Les relations avec la France, surtout si la «normalisation» politique a lieu, n’y échapperont pas.Le premier ministre a depuis longtemps annoncé la création d’un poste de ministre chargé du Commerce extérieur, mais sa répugnance naturelle aux remaniements ministériels l’a empêché de donner suite.Voilà pourtant un changement peu coûteux, puisqu'un tel ministre pourrait utiliser les services de l’Office québécois du commerce extérieur, déjà présent au sein du ministère de l’Industrie et du Commerce, et forcer un rapprochement avec les grandes directions ré-ionales (France, Etats-Unis et autres) es Affaires intergouvemementales.Equilibrer en somme le tempérament trop strictement politique de ce ministère.Certes, nous sommes loin du jour où le cabinet péquiste cessera de regarder la France à la façon d’un amoureux passionné et transi.Mais il faudra, chagrin ou pas, y arriver.Il serait si «normal», si juste, de pouvoir écouter Michel Jobert ne parler au Québec que d’affaires, sans avoir l'impression que notre gouvernement est humilié parce qu’il rêvait, plutôt, de la consolation de quelques bons mots Lise BISSONNETTE Quand gronde la colère verte Les Québécois qui ne sont pas familiers avec les problèmes agricoles ont subi tout un choc jeudi soir, en voyant surgir sur leur écran de télévision des milliers de producteurs agricoles montant à l'assaut de l’Assemblée nationale.Il y a des années que l’on a vu une manifestation d'une telle ampleur sur la colline parlementaire, d'où un premier effet de surprise Qu elle soit le fait des agriculteurs et dirigée en grande partie contre leur ministre, M Jean Garon, il y a de quoi renverser n'importe quel observateur Depuis l'accession du Parti québécois au pouvoir, il y a eu une longue et solide lune de miel entre le gouvernement et le monde agricole, surtout avec l’Union des producteurs agricoles (UPA).A plusieurs égards, le gouvernement a innové et mis de l’avant des politiques progressistes, qui faisaient d'ailleurs l’envie d’autres secteurs moins favorisés.Au surplus, le ministre a su jouer du coude avec bonhomie et vigueur, de telle sorte qu’on avait l’impression que rien ne pouvait lui résister et qu’il avait mis ses «clients» ébahis dans sa petite poche de veste II n’est pas surprenant, dans ce contexte, que la manif du Colisée et du Parlement ait fait suer M.Garon à grosses gouttes, et laissé pantois les consommateurs que nous sommes.Comme ils sont ingrats et exigeants, est-on porté à s’exclamer, de prime abord.Mais à y regarder d’un peu plus près, on se rend compte que la crise générale affecte les agriculteurs autant que les autres groupes, et peut-être plus encore, surtout les jeunes producteurs aux prises avec des taux d'intérêt farami- neux.Par exemple, les coûts de production ont augmenté de plus de 9% en un an, tandis que les prix reçus par les agriculteurs ne sont a la hausse que d?un peu plus de 2%.L’écart est énorme et entraîne de gros problèmes, notamment la faillite de ceux qui ont les reins moins solides.D’autre part, le gouvernement québécois a pris depuis 1976 divers engagements, dont certains que l’on peut qualifier de «chromés», qu’il a maintenant peine à tenir, son Trésor à lui étant aussi à sec Ces politiques vont parfois en contradiction avec d’autres, aussi valables en soi, et qui s'entrechoquent douloureusement C'est le cas notamment des mesures relatives à la protection de l'environnement, qui gênent le développement de productions par ailleurs encouragées par le ministère de M Garon Que les agriculteurs aient de la difficulté à s'y retrouver, on l’admet volontiers Qu'ils demandent au gouvernement de livrer la marchandise qu’il a fait miroiter, et qu'il ajuste ses violons discordants, rien de plus normal.À vrai dire, au-delà du bagout et de la faconde du ministre, l’on a la pénible impression que, dans le secteur agricole comme dans tant d'autres, le gouvernement n’a plus, s’il les a déjà eus.les moyens de sa politique, si noble et généreuse soit-elle.La tentation est grande alors, et M.Garon n’y résiste pas, de chercher des boucs-émissaires, qu’il s’agisse des leaders du syndicalisme agricole ou du gouvernement fédéral, responsable — le refrain est archi usé — de tous les maux qui affligent le Québec.Le minis- tre fait habilement flèche de tout bois, cherchant à gauche et à droite qui dévorer, mais il se refuse encore au sérieux examen de conscience que la conjoncture et la colère verte qui gronde l’obligera à faire, quoi qu’il lui en coûte.Ce n’est pas encore la confrontation, mais la lune de miel est bel et bien terminée, et il ne suffira pas de belles pirouettes pour rétablir le climat de confiance qui prévalait depuis 1976.Il est vrai que l'effort budgétaire consenti pour l’agriculture reste substantiel, avec une hausse de $80 millions (20%) cette année encore.Il est juste aussi de noter que les luttes intestines et les chicanes ae pouvoir entre organismes agricoles empêchent un certain nombre de programmes de bien fonctionner, notamment pour la production porcine.Il n’en reste pas moins que le gouvernement doit donner un sérieux coup de barre s’il ne veut pas que la situation se détériore davantage Certes, M.Garon et ses collègues doivent tenir compte de l’ensemble de la situation, fort dramatique, et il ne saurait être question de favoriser indûment un groupe au détriment des autres Mais ils doivent mettre franchement cartes sur table, revoir des priorités, procéder à des ajustements, de sorte que les agriculteurs aient la certitude qu’on ne les laisse pas tomber après leur avoir promis mer et monde.La manif de jeudi dernier, c’est une sonnette d’alarme contre laquelle les meilleurs calembours de M,Garon auront bien peu de prise Gilles LESAGE SOAVMËT SOCÎO- ECOMOAMQuE devra>TN donner une Sorte de consensuare fl En temps et lieu L’orateur fréquente les lieux communs, le poète les lieux rares.¦ De ce que femme veut, homme lui en veut.¦ Cette homme a eu une vie bien remplie, débordante; il était bien naturel qu’il en ait crevé.¦ La solitude est une affaire personnelle, une retraite que, provisoirement, l’on recherche; l’isolement est une mise à l’écart, au rancart, manigancée par ceux qui intriguent.¦ Tout jugement est téméraire; c’est miracle de juger juste.¦ Impossible est le qualificatif que l’on donne à une difficulté quand nous ne nous sentons pas d’humeur à la regarder en face.¦ Il y a des jouissances de la vie qui crient «idiots» à des personnes froidement irréprochables.Pour vivre heureux vivons couché.¦ Comme il faut être sur nos gardes face aux gens qui nous veulent du bien avec une ferveur violente.De ces bons apôtres, il en surgit tous les jours que l’on voit animés d’un enthousiasme de feu avec lequel on allume les bûchers.¦ Chaque être est multiple.Il est difficile sinon impossible de faire l’accord dans cette promiscuité, sauf chez ce monstre, ce bulldozer qu’est l’individu tout d’un bloc.¦ Toute habitude est à combattre.C’est un coagulant qui nous fige, nous durcit, nous momifie.Il n’y a qu’une habitude qui devrait trouver grâce à nos yeux; l’habitude d’une mutation constante de nos habitudes.¦ D’abord, penser à moi; ensuite penser aux autres, histoire de m’assurer qu’ils pensent à moi.¦ Ce mensonge accepté et qui a cours, voulant que votre opinion, mon opinion est digne de respect.L’opinion est la faiblesse de la cervelle.Il n’y a ue l’individu malade d’une affection 'opinion à qui l’on doit respect, un respect désole.¦ On exige des autres qu’ils nous comprennent, selon ce que l’on a compris de nous-même qui ne nous comprenons pas très bien.¦ Chaque âge, après la petite enfance au visage nu, nous oblige à nous appliquer masque par dessus masque.On n’en change pas, on les superpose, ap- Çortant à chacun d’infimes retouches, oute tentative pour mettre à découvert ce visage nu dans sa pureté originelle entraînerait une telle défiguration, que l’on reculerait d’horreur à la vue de ce visage effroyablement tuméfié.¦ Quand nous sommes heureux, le moyen de cesser de l’être consiste à regarder du côté de ceux que nous imaginons plus heureux que nous, par cette inclination fatale qui nous porte à tout exagérer.¦ Tout rêve réalisé s’incarne dans des formes à peine mieux qu’ordinaires.Quand un rêve prend corps, il ne sort pas intact de son domaine de l’irréel sublimé.Saint-John Perse dit: «On ne fréquente pas sans s’infecter la couche du divin».¦ On croit naïvement ne pas avoir peur des mots en donnant libre cours a leur expression; ne pas craindre les mots exige que l’on fasse plus pour eux: les étrangler pour empêcher qu'ils ne mentent.¦ Notre prochain ne nous demande pas de l’aimer comme nous-mêmes; il s’attend bien que nous ferons encore mieux: le surestimer au-delà de nous-même.Je n’arrive pas à comprendre que l’on dise: «L’ivrognerie rend l’homme semblable à la bête».Pauvre bête, injustement décriée qui jamais n’offre le spectacle de l’ébriéte avancée! Albert BRIE ¦ Un témoignage de sagesse Le 18 mars dernier, l’Assemblée des évêques du Québec rendait public leur dernier point de vue sur la confes-sionnalité des écoles comme des commissions scolaires.L’Assemblée des évêques n’abandonne pas la confessionnalité des commissions scolaires, sans exiger des garanties à ce palier de l’administration scolaire.Car l’Église, dépourvue de toute sécurité légale, vivrait dans une telle dépendance du bon vouloir des commissaires qu'elle n’aurait presque plus de possibilité d'initiative et de responsabilité, de telle sorte qu’à ses yeux la promotion de l'éducation de la foi serait presque nulle à long terme dans les écoles.Pour les évêques, les commissions scolaires, quelle que soit leur nature, auront à assurer «le soutien nécessaire à la régie des écoles catholiques et aux services d’enseignement religieux et de pastorale dans les écoles non catholiques».Ce qui veut dire concrètement pour l’AEQ, le maintien à tout le moins des conseillers en éducation chrétienne et des conseillers pédagogiques.Dans le respect loyal de la juste liberté à laquelle tous ont droit dans le système scolaire, les évêques du Québec confient aux parents la charge de déterminer eux-mêmes le statut de l'école, dans ce même document du 18 mars dernier Ainsi les laïcs sont appelés à une nouvelle collaboration avec la hiérarchie, apportant leur expérience et assumant leur responsabilité dans la direction à donner aux écoles du Québec.Il reste à savoir qui va vérifier si l’ensemble des caractères d'une école réputée catholique s'applique bien à telle ou telle institution.Il ne suffit pas de légiférer sur les traits d'une école confessionnelle: catéchèse, animation pastorale, ambiance générale de l’école, etc., il faut encore dire qui aura à juger de la valeur réelle de l’école soi-disant catholique.Le document de l’AEQ n'en dit mot.Une chose pourtant est maintenant acquise: une école catholique n'aura plus le système tant décrié aes exemptions.Il est remplacé par celui de l’option, si bien que les etudiants choisiront entre l'enseignement moral et l'enseignement religieux, quelque soit le niveau de leurs études.Cette ouverture des évêques était depuis longtemps attendue.Mais elle aura une compensation: dans les écoles non catholiques, l’option de l’enseignement religieux et de la pastorale sera offerte obligatoirement.L’AEQ y tient fortement: leur désir sera sans doute écouté.Pour plusieurs catholiques conservateurs, le document des évêques a été une surprise presque intolerable.la confessionnalité telle que l’AEQ la présente n’est pas celle qu’on attendait d’eux le document est démobilisateur en s’écartant trop de la tradition, et il tombe dans la facilité par les concessions qu'il fait allègrement aux catholiques de gauche, pensent-ils.L’AEQ entretient ainsi l’effervescence ambiguë autour de l’école catholique, au dire des résistants au changement.Pourtant i'AEQ prend un soin extrême à défendre la valeur de l'école confessionnelle, en passant en revue tous les avantages qu’ont les parents à garder le statut confessionnel à leur école.Décidément les évêques n’ont pas fait le 18 mars un virage à 180 degrés.Par une enquête qu’on espère assez fine pour dire avec rigueur quel est le désir des parents quant à la confessionnalité, les évêques s’attendent à ce que le milieu rechoisisse l’école de foi catholique.On ne peut qu’être d'accord avec les trois çôles de réforme proposée par les éveques: l’option entre renseignement moral et l’enseignement reli- ?;ieux — au lieu du système d'exemp-ion, — le statut de l'école selon la volonté des parents et la non confessionnalité des commissions scolaires si la chose s’impose, moyennant des garanties à ce palier d’administration.On ne peut qu’être d’accord, mais l'école de l’avenir n'est pas tout entière dans cette triple réforme.Bien des questions.qu évoquent les évêques à la fin de leur document, restent toujours en suspens.Des transformations plus profondes attendent l'école.Car on n’est pas encore sorti de l’école du rapport Parent.Gérard MARIER, e.e.c.Nicolet, 25 mars ¦ Une défaite non digérée (Lettre adressée d Jean-Paul Robil-lard) Dans une réaction éperdue que LE DEVOIR du 25 mars a publiée sous votre signature, vous écrivez que «les libéraux du Québec n’ont pas encore digéré leur défaite du 13 avril.Aussi l’imputent-ils à la naïveté d’un électorat un peu perdu».Vrai dans une certaine mesure.Sauf qu’il vous aurait fallu ajouter: d’un électorat un peu perdu et surtout grandement trompé par l’engagement de René Lévesque à mettre «en veilleuse» l’option souverainiste, par le flot de promesses coûteuses démontrant que les finances du Québec étaient en parfaite santé, par l’intarissable panégyrique du «bon» gouvernement dirige par des gestionnaires rigoureux, inattaquables au chapitre de la transparence et de la moralité et par mille autres petits trucs publicitaires enveloppés dans le drapeau du Québec.De cette façon, le parti a recueilli le vote de milliers de jeunes qui sont maintenant devenus chômeurs Au moins, qu’il ait la force de s'entendre dire ses quatre vérités Et, grand Dieu, qu'il se démerde avec ses mensonges, ses déficits et ses immoralités.Pas mauvais que le Parti québécois soit au pouvoir pour écoper du mépris que la population réserve à ceux qui se livrent à ces sortes de comportements.Le PLQ est dans l’opposition et j’imagine qu’à part quelques esprits plutôt superficiels, il n’en est pas si chagriné.D’ailleurs, cela ne peut durer longtemps.Le chef, M.Claude Ryan, n’a pas envoyé de poudre aux yeux à personne, il n'a pas trompé la population.Il est le genre d’homme politique qu’il faut à rassemblée nationale.Un grand nombre de ceux qui nous gouvernent présentement devraient plutôt oeuvrer dans le bloc voisin: au Grand Théâtre! Robert BERTHIAUME Québec, 26 mars ItilIRai Honneur aux femmes L'événement est trop rare pour ne pas le signaler: à la Une du DEVOIR de samedi dernier, les femmes sont présentes dans divers domaines de l'actualité, A tout seigneur tout honneur: en grande première, et avec fierté dans le milieu de l’information: Lise Bipson-nette, nouvelle rédactrice en chef de notre journal; en entrevue spéciale, Ghislaine Roquet, éducatrice de carrière; une future sainte, Marguerite Bourgeoys; en souvenir, Marie Uguay, poétesse.Et si l’on parcourt encore ce journal, on trouve d’autres femmes en pages de religion, de culture et société, qui font leur marque.Voilà, en effet, quelque chose qui mérite d’é-tre souligné par une femme.Marie LAURIER LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société A responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1.Il est composé et Imprimé par l'Imprimerie Dumont, division du Groupe Québécor Inc., dont les ateliers sont situés A 9130 rue Bolvin, Ville LaSalle.L’agence Presse Canadienne est autorisée A employer et A diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT: Edition quotidienne $95.00 par année: six mois, $50.00; trois mois: $28 00.A l'étranger: $105 00/par année; six mois: $55.00; trois mets: $30 00.Éditions du samedi: $19 par année.Edition quotidienne, livrée A domicile par porteur: $2.10 par semaine.Tarif de l'abonnement aervi par la poste aérienne sur demande Courrier de deuxième classa: enregistrement numéro 0858.Dépdt légal: Bibliothèque nationale du Québec TtLftPHONI: (44-3381 (lignes greupéee).t Le Devoir, lundi 5 avril 1982 Le grand sommet de la pénitence par Reed Scowen Député libéral de Notre-Dame-de-Grâce, M.Scowen est critique de l'opposition en matière économique et financière EN général, les gens d’action n’aiment pas beaucoup les réunions.Demandez leur ce qu’ils en pensent et ils vous diront que, la plupart du temps, cela ne fait que ralentir leur projet.Qu'il s’agisse d’une réunion élargie et il y a des chances que tout s’arrête.Quant à une réunion publique, elle risque tout simplement de rendre le projet impossible.Comment justifier alors la tenue cette semaine de ce grand sommet économique?Le Québec a des problèmes économiques urgents à résoudre.Et le gouvernement a certainement en main toute l’information qu’il lui faut.Depuis cinq ans qu'il est au pouvoir, il a été quotidiennement en rapport avec toute la fonction publique et, en fait, avec pratiquement tous ceux qui ont été invités à ce sommet.Ce que les Québécois veulent maintenant, ce sont des actes.Au lieu de cela, nous avons droit à un exercise d’animation sociale.Mais que cache donc cette attitude étrange?D’une part, que le gouvernement ne sait pas que faire pour résoudre tous nos problèmes économiques et, pour être tout à fait honnête, personne d'autre ne le sait, non plus.Par ailleurs, il a bien identifié un certain nombre de choses qu’il pourrait entreprendre pour améliorer la situation.Mais ces choses, il ne se résout pas à les faire, à cause d’idéologies politiques et sociologiques qui prennent le dessus sur tout le reste.Car, pour ce gouvernement, il y a des choses plus importantes que l’emploi et la sécurité économique.C’est la raison pour laquelle il refuse de changer quoi que ce soit à la propagation de ridée d’indépendance, aux structures fiscales, à la lourdeur des réglements, ou à son attitude négative vis-à-vis du secteur privé cela alors que la preuve est amplement faite que chacun de ces facteurs a eu, et continue d’avoir, un effet désastreux sur l’investissement et sur la création d’emplois.Autre chose.Le gouvernement fédéral, qui joue un rôle essentiel dans tout projet de développement économique du Québec, à court comme à long terme, ne sera même pas présent à ce sommet.Nous en entendrons certainement parler, mais nous n’entendrons pas ce qu'il a à dire.Là encore, ce sont des considérations d’ordre politique qui ont pris le dessus sur le développement économique.Mais, pourquoi convoquer un sommet dans ce cas?Si le gouvernement organise des sommets, c'est d’abord parce qu’il excelle à ce genre de choses.La réalisation même d’un sommet a pour effet de les encourager.Un gouvernement d’animateurs sociaux et de spécialistes de la communication ne peut qu'aimer les activités qui entourent ce genre d’événement: préparation des listes d'invités et du programme, publicité bien orchestrée, tout le suivi, avec le registre détaillé des résolutions adoptees.Beaucoup de membres du Parti québécois ont fait ça tout au long de leur vie politique Quoi de plus naturel pour eux que de continuer, à plus grande échelle, maintenant qu’ils sont au gouvernement?Et puis, nos dirigeants politiques pensent aussi que la population, à la vue de ce sommet, se prendra à croire que, si hen ne se passe, au moins ça bouge.Deuxièmement, certains membres du gouvernement péquiste croient, ce qui est tout à fait louable, en la concertation.Il est effectivement urgent pour le Québec que l'on trouve des moyens d’encourager les différents groupes de la société à comprendre où sont nos intérêts communs, et les avantages qu’on peut retirer à se comporter un peu moins en adversaires.Mais ceux qui ont travaillé ou réfléchi aux problèmes de la concertation savent bien que, dans ce domaine, le progrès n'arrive pas d’un coup de baguette magique, parce que les gens se convertiraient soudainement au cours d’une cérémonie publique.Les fondamentalistes, qui croient en cette voie vers le salut, sont plus à leur place dans d'autres secteurs que dans celui du développement économique.Troisièmement, il y a toute la question de la solidarité.Ceux qui croient que, face aux difficultés et au danger, le meilleur moyen de survivre est de se serrer les uns contre les autres, de se rappeler notre fragilité et notre dépendance mutuelle.Ainsi, ce sommet est également une célébration du nationalisme québécois, de l’eau au moulin de l’indépendance politique, mais certainement pas de la création d'emploi.La quatrième fonction de ce sommet, en ces temps difficiles, est d’être un grand acte de pénitence.Chaque acteur de ce drame sera invité à se li- vrer un sacrifice public, les syndicats à modérer leurs demandes salariales, les employeurs à investir davantage et la population à renoncer à certains services essentiels que le gouvernement juge tout d’un coup excessifs.Nous avons découvert que le gouvernement est incapable de nous donner tout ce qu’il avait promis.Alors, il a entrepris de nous expliquer que, s’il a échoué, c'est parce que nous demandions trop.Et puis, enfin, il y a aura la cérémonie de clôture, au cours de laquelle certains acteurs prestigieux seront invités à déclarer que ce sommet a été un succès Le gouvernement ne répétera pas l’experience du récent sommet economique fédéral-provincial.À Ottawa, rien ne s’est fait, et les gros titres des journaux ont parlé d’écnec total.Cette semaine à Québec, il y apeu de chances que les résultats soient bien différents, mais les manchettes ne seront pas aussi dures.Seuls ceux qui seront assez tenaces pour réévaluer toute cette affaire d’ici quelques mois sauront vraiment ce qu’il en est.Ou, s’ils préfèrent, ils peuvent même maintenant examiner les maigres fruits économiques qui sont sortis du sommet économique qui s’est tenu à Montréal il y a un an.Alors, pourquoi les gens assistent-ils à ces sommets économiques?En partie.parce qu’il s'agit de réunions intéressantes et bien organisées.Même ceux qui, en privé, considèrent que c'est une perte de temps, seraient vexés de ne pas y être invités.Encore plus important peut-être, nous y assistons parce que c'est le gouvernement démocratiquement élu par la population québécoise qui nous le demande.Mais, ce sommet ne résoudra aucun de nos problèmes économiques.Less difficultés économiques du Québec, en dehors de celles que nous partageons avec le reste du Canada, sont causées par la présence au pouvoir d'un gouvernement qui est devenu prisonnier de son propre vocabulaire politique et de slogans dépassés.Il ne faut surtout pas croire que les choses vont changé cette semaine, devant les caméras, à TAuberge des Gouverneurs.Le sommet économique ne résoudra pas nos problèmes économiques.Il ne peut que faire naître des attentes irréalistes.Au lieu d’éclaircir le débat aux yeux des gens, il ne fera que l’obscurcir.Espérons quand même qu’un de ces jours, le gouvernement finira par se rendre compte que les Québécois n’ont aucunement besoin, surtout en ces temps de crise économique, d’une cérémonie de ce genre, qui n’enlève rien à la tâche des syndicalistes, hommes d’affaires, élus municipaux, commissaires industriels et travailleurs qui s'efforcent de bâtir un Québec fort et confiant dans son avenir.Le piège de la solution unique Une réplique à Pierre Fortin par Diane Bellemare et Lise Poulin-Simon Extraits d'une analyse publiée par l'Institut de recherche appliquée au travail (IRA T).Diane Bellemare est économiste et professeur à l'UQAM; Use Poulin-Simon est économiste à l'I R A T.IL nous est apparu de notre responsabilité d'économistes de réagir à la mauvaise analyse économique relative aux budgets gouvernementaux qui se multiplie depuis plusieurs mois dans les médias d’information.Aux analyses fortement teintées, sinon tendancieuses de certains centres de recherche tels que le Fraser Institute, le Hudson Institute, le C D.Howe Institute et de certains éditorialistes et journaux d'affaires dont le parti pris s’explique facilement, il s'est ajouté récemment celle de Pierre Fortin de l’Université Laval qui apparaît plus surorenante.(.) Essentiellement, son argumentation (LE DEVOIR du 14 janvier) se présente comme suit: «la dynamique interne du budget québécois» fait pressentir une croissance explosive du deficit gouvernemental qui monopoliserait l’épargne des Québécois et «volerait ainsi au secteur privé de l'économie une fraction importante du financement dont il a besoin pour assurer la croissance de l’emploi au Québec».(.) Après avoir énuméré les quatre principales raisons que l’on entend le plus souvent comme étant à l’origine des difficultés financières du Québec (un niveau et une croissance trop élevés des dépenses budgétaires, les coupures dans les transferts d’Ottawa aux provinces, la conjoncture économique et le niveau trop bas des impôts provinciaux).Fortin tente de démontrer que seule la croissance trop élevée des dépenses gouvernementales mérite d'être retenue.Le fardeau fiscal: des chiffres douteux Il commence sa démonstration en disant que les impôts du Québec ne peuvent être relevés car les Québécois sont déjà surtaxés.Mais le seul argument qu’il avance à cet effet est d'affirmer sans faire plus de nuances que nos impôts sont plus elevés que la moyenne canadienne de 24%.Cette statistique porte à confusion.En premier lieu, il faut souligner le fait que la comparaison a peu de sens.Il conclut que les Québécois sont surtaxés en comparant les impôts payés ailleurs dans les autres provinces.Cette comparaison n'a aucune signification économique.On sait fort bien qu’en parlant d’un fardeau, d’un surplus ou de toute autre question du genre, la comparaison qui s impose doit se faire entre les charges financières et la qualité des biens et services reçus II ne viendrait à l’esprit de qui que ce soit de dire que parce que le vin coûte en moyenne moins cher en Ontario qu’au Québec, que les Québécois paient leur vin trop cher.En effet, on admet que le rapport qualité/prix n’est pas le même au Québec qu’en Ontario.Or, c’est une erreur économique que d’omettre le rapport qualité/prix.Ceci est surprenant compte tenu que plus loin dans l’article il dit justement que «le niveau des services offerts par le gouvernement du Québec est plus élevé que la moyenne canadienne».De plus, il faut s’interroger sur le chiffre de 24%.Un document du ministère des Finances fédéral a calculé des indices de la capacité fiscale provinciale et des indices Je l’effort fiscal des particuliers au niveau provincial local Selon ces données, l’effort fiscal du Québec est effectivement supérieur à celui de l’ensemble des provinces, il est de 17% supérieur à la moyenne Or, cet effort fiscal plus élevé peut être le résultat de trois facteurs : une capacité fiscale plus faible, des niveaux de services plus elevés que la moyenne ou bien des coûts relatifs (salaires, productivité .) plus élevés Or, Fortin reconnaît lui-même que le niveau des services est plus élevé au Québec et le même rapport Institut de recherche appliquée sur le travail l’année 1980 indiquent que si la situation économique avait été moyenne, on aurait eu, au Canada, pour l’ensemble des gouvernements, non pas un déficit mais un surplus budgétaire.Alors, comment Fortin peut-il sous-estimer l’existence d’une crise économique qui dure déjà depuis la récession de 1974-75?Une sous-estimation de la politique d’Ottawa.Fortin reconnait que la baisse des transferts d’Ottawa va créer un trou dans les revenus des provinces et en particulier dans ceux du gouvernement québécois.Toutefois, il avance que ces diminutions ne représenteront tout au plus que «15% de la nausse substantielle que connaîtrait planer sur le dollar canadien et l’économie en général les mouvements de capitaux, il est étonnant que le Canada soit parmi la minorité de pays industrialisés à ne pas avoir adopté unételle réglementation.Cette réglementation ne devrait pas s’exercer sur les individus qui voyagent mais seulement sur les gros spéculateurs, les organismes financiers et les grandes entreprises.Par ailleurs, c’est en pratiquant une politique agressivement expansionniste que les gouvernements ont le plus de chance de résoudre le problème de l’inflation et de l’emploi L’inflation est attribuable aux grands bouleversements structurels que les diverses économies ont subis en même temps qu'une combinaison de hausse des prix des aliments, de l’énergie et des matières premières; bouleversement et ajustement dont on doit encore subir les résultats.Une façon certaine de réduire la pression inflationniste c’est d’augmenter la production et l’emploi afin d’augmenter la productivité et encourager les entreprises à investir.La politique de TÊtat en faveur de l’emploi ne doit pas être une priorité qui apparaît seulement à la faveur des crises comme c’est actuellement le cas mais être constamment en tête de liste des politiques gouvernementales, Ainsi, les mesures développées seront-elles moins coûteuses, plus efficaces, plus imaginatives et plus équitables que celles adoptées à la hâte en période de crise.d’ici quatre ans tantieiie qi le déficit budgétaire».RéfteMons fédéral indique que la capacité fiscale provinciale locale du Québec est inférieure de 12%) à la capacité fiscale moyenne de toutes les provinces.Il reste donc une différence de 5% à expliquer soit par des coûts (salaires,.) plus élevés ou des services plus élevés: ayant admis que le niveau des services au Québec est plus élevé, en reste-t-il une part importante qui serait attribuable a des coûts (salaires) plus élevés?Les effets de la conjoncture: une poutre dans l'oeil?Fortin continue son exposé sur les sources de la crise financière du gouvernement en niant qu'une partie de ces problèmes provient de l’état lamentable du niveau de l’activité économique, c’est-à-dire de la conjoncture ou de la crise économique Il dit «comme ce qui a monté doit redescendre et vice versa, la conjoncture n’affecte guère la situation budgétaire moyenne d un gouvernement sur une période aussi longue que quatre ou cinq ans».Est-ce dire que la crise des années trente qui dura dix ans n'a jamais eu lieu?Est-ce dire que toute situation économique qui se prolonge au-delà de quatre ans doit être considérée comme «naturelle»?C'est une courte vue de ne pas voir la gravité de la situation québécoise et canadienne ainsi que la précarité de la situation économique occidentale.Or, tous les gouvernements, toutes les entreprises et tous les travailleurs reconnaissent que la situation économique n’est pas «normale» et que le niveau de l’activité économique pourrait être supérieur à ce qu’il est actuellement.Il s'ensuit que le budget des gouvernements est affecté par cette conjoncture.À cet effet, le ministère des Finances fédéral publie des statistiques annuelles sur les soldes budgétaires corrigés des variations conjoncturelles.Les calculs les plus récents effectués pour ¦ Quelle insolence Les acrobaties intellectuelles auxquelles se livre M.Trudeau dans sa réponse à Maurice Duverger (LE DEVOIR) 31 mars 1982) démontrent encore une fois, comme si cela était nécessaire, jusqu'à quei point il est déterminé à imposer sa conception du Canada même si.pour y arriver, il doit passer par la démolition de la société québécoise.Une fois son but fixé: one Canada, one nation et deux langues officielles, tout n'est que stratégie froide pour y arriver.Il va même jusqu'à tenter d'intimider M.Duverger en lui disant qu'il n'a pas fait preuve de «rigueur scientifique» dans l'article qu'il a publié dans LE MONDE sur la nouvelle constitution canadienne et la façon de procéder du gouvernement fédéral Quelle insolence' et quelle farce que toute cette mise en scène fédérale' Mais farce d'un bien mauvais goût qui risque fort de nous coûter cher Jean LAPOINTE Montréal.31 mars Ces calculs sous-estiment l’impact qu'exerce le gouvernement fédéral sur la si- ] tuation budgétaire du Québec.D’abord, j ces chiffres ne tiennent pas compte de | l’effet des coupures des dépenses fédéra- ! les et du resserrement de certains programmes dont celui de l'assurance- ! chômage qui oblige des dépenses provin- | ciales supplémentaires au niveau de i l’aide sociale par exemple De plus, ces J chiffres ne tiennent pas compte de l’augmentation des dépenses au chapitre du service de la dette qui fait suite à la politique des taux d'intérêt élevés pratiquée par Ottawa L’impact de la conjoncture économi- j que et du rôle d’Ottawa sur la situation | budgétaire québécoise viennent atténuer j l’importance que Fortin attribue à la soi- j disant croissance explosive des dépenses i salariales.Nous ne voulons pas, dans cet article, entrer dans le débat des dépenses publiques qui est extrêmement complexe mais qui est loin d’être la source unique ! des problèmes financiers du Québec.: Nous tenons toutefois à mentionner au passage que ces dépenses ne sont peut- | etre pas aussi explosives qu’il le pretend j puisque d une part, l'emploi dans le secteur de l’administration publique n'aug- ! mente plus et que, d'autre part, le taux j d'augmentation des dépenses sociales, d'éducation et de main-a oeuvre est infé- ! rieur au taux d'augmentation des dépen- | ses totales.!.) Conclusion La solution aux problèmes économiques ne passe pas par la réduction de l’ac- I tivité gouvernementale Au contraire, il j faut convaincre la population et les responsables politiques que l'État est la seule institution économique capable de résoudre la crise du chômage et de la production même si les solutions de Keynes apparaissent aujourd’hui insuffisantes; c’est une démonstration qui a été faite en 1936 et qui reste toujours valable.Également, il faut à tout prix délaisser la politique des hauts taux d intérêt.Il est actuellement admis par un grand nombre d'économistes que le Canada n’a pas à suivre aveuglément la politique américaine Le Centre canadien de recherche en politiques de rechange, l'Institut canadien de politique économique et le Conseil économique du Canada se sont tous prononcés en faveur d'un changement de cap par rapport aux politiques monétaristes et ils considèrent moins dommageables les effets négatifs d’un taux d'intérêts plus faible.Il faut cesser de craindre que des taux d'intérêt plus faibles exerceront une pression tellement forte à la baisse sur le dollar canadien qu'ils entraîneront des pressions inflationnistes très graves.Le déplacement de fortes sommes vers les Etats-Unis en cas de taux d’intérêt plus faibles n’est qu'une simple présomption; autant à cause de l’incertitude par rapport aux politiques monétaires américaines que du taux de change canadien, le risque de perte en capital associé au changement des avoirs canadiens en dollars américains est loin d’être nul pour les canadiens.Et si malgré tout un tel phénomène se réalisait a cause de mouvements spéculatifs, le gouvernement possède un moyen de l’arrêter, soit le contrôle des changes : comme le montre un rapport annuel du Fonds monétaire international.Les gouvernements peuvent réglementer les transactions internationales du compte du capital.La plupart des pays industrialisés ont mis en place des mécanismes réglementant les mouvements des capitaux et en particulier les investissements de portefeuilles De tels contrôles ont été adoptés entre autres par l'Angleterre, la Suisse, la Suède, la France et le Japon.Compte tenu des graves conséquences que font Train de nuit, bonnes affaires! De plus en plus de gens d'affaires choisissent le train de nuit Le Cavalier pour se rendre à Toronto.En plus d'offrir l'excellent service VIA 1, le train de nuit présente divers avantages qui en font le train du succès en affaires.Voyez vous-même! Après une journée de travail normale, vous avez le temps de relaxer, de passer la soirée en famille, avant de monter dans le véritable hôtel roulant qui vous transportera durant votre sommeil.(Vous pouvez monter en voiture une heure avant le départ.) Et vous arrivez à destination frais et dispos pour entreprendre votre journée.Peu importe la formule VIA 1 que vous choisirez, vous pourrez profiter du service de boissons de la voiture café-bar et vous aurez droit à un petit déjeuner léger avant l'arrivée.Et, de plus, c'est économique! Aller simple voiture-coach 34$ Aller-retour sept-jours* SERVICE VIA 1 51$ Chambrette Chambre (une ou deux 24$ de supplément personnes) 49$ de supplément Fauteuil en voiture-club de nuit et lits du haut ou du bas également offerts à plus bas prix.Le Cavalier quitte la gare Centrale tous les soirs à 23h35 (la gare de Dorval, où le stationnement est gratuit, à 23h59).Appelez donc votre agent de voyages ou VIA au 871-1331.Notre standard téléphonique est ouvert 24 heures par jour.^ "Offert à certaines conditions.VOYAGEZ BIEN.PRENEZ LE TRAIN. 8 B Le Devoir, lundi 5 avril 1982 .jurw >r- SX >?Wjf ft iïw'3}-.R-v**V ;t: ,Vv &.'îV '1 £w2i fl.p >•/ ^ vr^t .1 R 1(1 7 ?V ?I.es enchères: Nord A K A It 10 6 K 10 7 5 2 52 Ksi ?0 7.T V 74 ?A 8 6 4 ?I) \ 4 .1 Sud D 6 5 2 \9X532 A 9 X Ksi Sud ( )uest Nord passe passe passe 1 « passe IV passe 3 V passe 44 passe 44 passe 54 passe 54 passe 6 V fin L’entame: la Dame de carreau Pour le commençant, les enchères de cette donne ne seront pas faciles à comprendre, mais pour le joueur intermédiaire ou avancé, elles seront un régal.Oui, un régal illustrant bien que les valeurs d’une main ne sonl pas nécessairement confinées dans la force matérielle des A-R.D que cette main comporte mais aussi dans la distribution, l'accord des atouts et les courtes ou les longues contenus dans les deux mains des déclarants.Ces valeurs s’expriment par des communications dépendantes du langage-bridge que connaissent bien les bons joueurs Nord déclare 1 carreau comme enchère et Sud fait la réponse bien ordonnée de 1 coeur.Tout heureux de ce bon accord en atout, Nord fit une seconde enchère avec saut dans la suite annoncée par son partenaire.Celui-ci alors, quoique ne possédant que 7 points d’honneur vit dans la distribution de ses cartes des possibilités de chelem pour autant qu'un fort support en atout lui soit accordé.Un cue-bid en trèfle révéla ses intentions à son partenaire; c’était de toute évidence une amorce vers le chelem, car si ce dernier ne l’avait pas anticipé, il aurait simplement déclare la manche à 4 coeurs La réplique de Nord en pique était aussi une adhésion à la suggestion du partenaire d’obtenir le chelem FJle décrivait l’As de pique ou une absence en pique.Le carreau en cue-bid fut annoncé par Sud pour décrire T As ou une absence dâns cette couleur.Et Nord fit un second cue-bid en pique Ne voulant pas dore les enchères en annonçant 5 coeurs, ce second cue-bid annonçait qu'il détenait l’As et le Roi dans cette couleur.L’analyse des perdantes de Sud promettait avec certitude leur écart sur des gagnantes de Nord ou par des coupes de celui-ci.C’est pourquoi l’on vit le déclarant faire (’enchère de 6 coeurs.Il n’y eut aucun problème dans le jeu de la main par l’entame de la Dame de carreau; le Roi de Nord et l’As d’Est furent joués et Sud coupa pour prendre la première levée.L'As et le Roi de coeur furent ensuite joués pour capturer les atouts adverses.1/As, le Roi et la Dame de pique prirent 3 levées; sur la Dame 1 trèfle de Nord fut défaussé; le quatrième pique de Sud fut coupé par l'atout de Nord Un trèfle fut aussi coupé par le quatrième atout de Nord et le troisième trèfle dut être concédé comme la seule levée perdante.Il existe de nombreuses mains dont la description s’édifie sur des cue-bids de la sorte; cette manière de procéder convient particulièrement lorsque l’atout peut s'exprimer fort et bien partagé dès le début des enchères.Elle permet la description des cartes clefs pouvant conduire au chelem, par des communications moins élevées que la convention Blackwood.Elle offre aussi une zone de sécurité par le repli dans la couleur d'atout.Lors du jeu ci-dessus, au lieu de donner un deuxième cue-bid en pique, Nord n’aurait pas employé cette forme de prudence s’il n’avait pas possédé le Roi de pique comme deuxième contrôle.Alors il aurait déclaré 5 coeurs et Sud aurait passé, à moins d’avoir des valeurs non encore exprimées.OFFREZ-VOUS LE CHAQUE MATIN yr»"- ^ ma'4' ' lOt'»’’* d’obseï* ,ateurs prévoit VenMO' detf 0UpeS ^." — - « • \ •-*' .To-»''*.’"•'"S ï" •"TT, t %£***"'%**** \fTp sépari atisffie dans 'Ouest l’est 1 L«9*Z( oduc 844-3361 SERVICE DU TIRAGE \ 14 ¦ Le Devoir, lundi 5 avril 1982 Ligue Nationale Samedi Buttalo 5, Montréal 4 ' Boston 5, Québec 4 Rangers NV 3, Hartford 3 Islanders NY 6, Philadelphie 3 Washington 6.Toronto 4 Chicago 7, St-Louis 4 Colorado 3.Calgary 1 ' Vancouver 6.Los Angeles 0 (Parti* d hier non compnaa) b a Pt* Keith Acton .36 52 88 Guy Lafleur .27 57 84 Mark Napier 40 41 81 Mario Tremblay .33 40 73 Pierre Mondou 35 33 68 t.arry Robinson .12 47 59 Steve Shutt 31 24 55 Doug Jarvis 20 28 48 Bob Gainey .21 25 46 Réiean Houle .11 32 43 Rod Langway .5 34 39 D Wickenheiser .12 23 35 Brian Engblom .4 30 34 Doug Risebrough 15 18 33 Mark Hunter .18 11 29 Robert Picard .2 26 28 Craig Laughlin .12 11 23 Gaston Gingras 6 18 24 Chris Nilan .7 4 11 Gilbert Delorme 3 7 10 Rick Wamsley .0 2 2 Gardien* min bc bl moy.M.Hulden , 20 0 0 0.00 D Herron 1547 68 3 2.63 R Wamsley .2206 101 2 2.75 R.Sévigny .1027 53 0 3.09 (Un but dans un filet désert.Sévigny et Herron se partagent un blanchissage.) Hier Washington 3.Montréal 1 Québec 7, Buffalo 4 Pittsburgh 7, Islanders NY 2 Chicago 4 Minnesota 3 Boston 7, Hartford 2 Philadelphie 7, Toronto 1 St-Louis 3.Detroit 2 Edmonton 2, Winnipeg 1 Los Angeles à Vancouver (Fin du calendrier régulier ) Les meneurs (Parties d hier non comprises) Gretzky.Edm .Bossy, Isl P.Stastny, Qué Maruk, Was Trottier, Isl .Dionne.LA Savard.Chi .b a pis 92 119 211 64 82 146 45 91 136 60 74 134 50 79 129 50 66 116 32 85 115 Ligue Majeure du Québec Hier Granby 6, Montréal 4 Shawinigan 4, Hull 2 Sherbrooke 7, Chicoutimi 4 Ce soir T.-Rivières à Laval Mardi Shawinigan à Montréal Chicoutimi à T -Rivières Laval à Sherbrooke Granby à Hull Vendredi Sherbrooke à Montréal T -Rivières à Hull Granby à Chicoutimi Laval à Shawinigan (Fin du tournoi à la ronde ) Ligue Collégiale AAA Vendredi (Finale 4 de 7) St-Jérôme à St-Laurent Dimanche St-Laurent à St-Jérôme LIGUE NATIONALE Conférence Prince de Galles Section Adams Pl B P n bp bc pt* x—MONTRÉAL .80 46 17 17 359 223 109 y—BOSTON .80 43 27 10 323 268 96 y—BUFFALO 80 39 26 15 307 263 93 y-QUÉBEC .80 33 31 16 356 347 82 HARTFORD 80 21 41 18 264 351 60 Section Patrick x—ISLANDERS NY .80 54 16 10 385 251 118 y-RANGERS NY .80 39 27 14 316 306 92 y—PHILADELPHIE .80 38 31 11 325 312 87 y—PITTSBURGH .80 31 36 13 310 337 75 WASHINGTON 80 26 41 12 319 338 85 Conférence Clarence Campbell Section Norris x—MINNESOTA .80 37 23 20 347 288 94 y—WINNIPEG 80 33 33 14 219 333 80 y—ST-LOUIS 80 32 40 8 315 349 72 y-CHICAGO 80 30 38 12 332 363 72 TORONTO 80 20 44 16 298 380 56 DETROIT 80 21 47 12 271 345 54 Section Smythe x—EDMONTON .80 48 17 15 417 295 111 y—VANCOUVER .79 29 33 17 283 282 75 y—CALGARY 80 29 34 17 334 345 75 y—LOS ANGELES .79 24 40 15 310 362 63 COLORADO x-champlon de section 80 18 49 13 241 36?49 y-qualifié pour les éliminatoires LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Pi q p PP pc pis LAVAL .11 10 1 61 36 20 SHERBROOKE 12 8 4 64 50 16 CHICOUTIMI 12 8 4 58 54 16 TROIS-RIVIERES ., 11 6 5 52 49 12 HULL 12 5 7 54 47 10 SHAWINIGAN 12 5 7 53 56 10 MONTRÉAL 12 4 8 37 52 B GRANBY 12 1 11 44 79 2 (Les quatre premières équipes accèdent aux demi-finales) Hier Flyers 7.Maple Leafs 1 1ère période Îr-PHILADELPHIE: Linseman (24) Sittler, Holmgren 10 25 2— PHILADELPHIE Kerr (19) Clarke, Watson 13:54 Pénalités Cochrane Phi 1:29, McGill Tor 3-35, Salmlng Tor 5:19' 0:25, Cochrane Phi 19:25, McGill Tor, Allison Phi (mai) 13:07, Barber Phi 20 00 2ème période 3— T00NT0 Vaive (54) * Derlago, Manno 2 48 4— PHILADELPHIE Barber (45) Marah 18:39 , Pénalités Korn Tor 1:29, Holmgren Phi 6:28’ Benning Tor 7:35' Cochrane Phi 7:59, Aubin Tor, Linseman Phi 9:41, Vaive Tor, Clarke Phi 13:02, Kerr Phi 15:05 3ème période 5— PHILADELPHIE: Kerr (20) Propp 2:29 6— PHILADELPHIE.Siniselo (15) Clarke, Barber 4:31 7— PHILADELPHIE: Wilson (13) Hill' Propp.9:58 8— PHILADELPHIE Kerr (21) Barber, Clarke 13 09 Pénalités: Derlago Tor.Linseman Phi 0 57.Cochrane Phi (double min), 4 46, Allison 6.38, Harris Tor 15:53 Lancers au but Toronto .1 7 10—18 Philadelphie .22 20 17-59 Gardiens: Larocque, Toronto;, Peelers Philadelphie Assistance 17,022 Penguins 7, Islanders 2 Première période 1— PITTSBURGH, Gatzos (5) Malone, Simpson 9 16 2— PITTSBURGH, Price (7) Gardner, Dion .17:31 Punitions St Laurent Pgh 0:24, Tonelli NYI, Baxter Pah 2:12, Gillies NYI 5:33, Lane NYI inconduite, Baxter Pgh 13 47.Hotham Pgh 14:38, Schutt Pgh, Smith NYI (purgée par D Sutter) 19:35.Deu xième période 3— PITTSBURGH.Baxter (9) Price, Gatzos 19:48 Punitions: St Laurent Pgh 0:39, Bourne NYI 5:25.Carroll NYI double minor 6:54, Price Pgh 14 18, D Sutter NYI inconduite 16:38, Bullard Pgh double mineure 16:51, Trottier NYI 17 49, Smith NYI (purgée Jonsson) 18 39, Lan-gevin NYI, Malone Pgh 19:24 7Troisième période 4—PITTSBURGH, MacLeish (19) 0:28 5—PITTSBURGH Simpson (9) 3:21 6- NY ISLANDERS Gillies (38) Merrick 7— NY ISLANDERS, Goring (15) 6 50 Tonelli 8—PITTSBURGH, Gatzos (6) 10:41 Boutette 9—PITTSBURGH, Gardner (35) 13:35 19:37 Punitions: Langevin NYI, Baxter Pgh inconduite, Carroll NYI double mineure.Lee Pyh, Jonsson NYI, Bullard Pgh mineures, majeures 15:02 D Sutter NYI 17:40, Smith NYI (purgée par Bourne) 19:13 3ème période 6- HARTFORD: Miller (10) Millen 0:44 7- BOSTON B Crowder (16) Middleton, Pederson .5:24 8-B0ST0N Middleton (51) Pederson 7:53 9-B0ST0N Kasper (20) B Crowder, Pederson 17:52 Punitions Hlllier Bos 8 49, B Crowder Bos 11:11, O'Connell Bos 18:19, Howatt Hart, Hlllier Bos 19 88 Tirs au buft Hartford 4 9 13-26 Boston .15 10 7—32 Gardiens: Killen, Hartford; Moffat.Boston Assistance 10,374 Hawks 4, N.Stars 3 Première période 1— MINNESOTA Smith (43) PaTmer, Payne 4:31 2— MINNESOTA Ciccarelli (55) Johnson, Broten 18:19 3— MINNESOTA Palmer (22) 19:15 4— CHICAGO: Sharpley (8) Secord, Savard 19:41 Punitions Wilson Chi 3 38, Richter Min.Secord Chi majeures 6 34; Smith Min 9:50, Secord Chi 13:20, Ruskowski Chi 17:55, Hutchison Chi 17:55 Deu xième période 5— CHICAGO: Wilson (38) B Murray, Sutter 9 32 Punitions Sharpley Chi 0:51, Makansson Min 3 36.Roberts Min 8:28, Friest Min , Ruskowski Chi.majeures 13:21, Barrett Min 14:03 Troisième période 6— CHICAGO: Wilson (39) Lyslak, Preston 6:28 7— CHICAGO Sharpley (9) Savard, Secord 13:53 Punitions — Fox Chi 3:54, Wilson Chi 18:19 Lancers au but: Minnesota .15 10 9—34 Chicago .10 15 8—33 Gardiens — Meloche, Minnesota; Bammer-man, Chicago Assistance — 12,469 Blues 3, Red Wings 2 Première période 1— ST-LOUIS, Babych (19) Eloranta, Petterson 5:55 2— ST-L0UIS, Mullen (24) Sutter.Baker 6:58 Pénalité Osborne Det888E>' Deuxième période 3— DETROIT, Gage (9) Larson, Ogrodnick.6 28 4— ST-L0UIS, Mullen (25) Federko, Sutter 11:23 Pénalité Wilson St-L 3:00 Troisième période 5— DETROIT, Ogrodnick (28) D Smith 12:33 Pénalité Baker St-L 18 44 Lancera au but: St-Louis 11 6 8—25 Detroit 5 12 13—30 Gaidiens; Liut, St-Louis Sauvé’ Detroit A - 13,224 Lancers par.NY Islanders 8 8 12—28 Pittsburgh 10 15 17-42 Gardiens: Smith, NY Islanders; Dion, Pittsburgh A—9,756 Bruins 7, Whalers 2 1ère période 1— HARTFORD: Meagher (24) Renaud.5:00 2— BOSTON: Pederson (42) * B Gronder .9:26 * 3—BOSTON: Pederson (43) * Park.15:03 4— BOSTON: Pederson (44) Middleton, B Crowder 19:28 Punition: Brohnschidle Har 13.25 2ème période 5— BOSTON B.Crowder (15) Pederson, Park.9:43 .Punition O’Reilly Bos 14:40 Samedi Capitals 6, Maple Leafs 4 Première période 1— TORONTO Poddubny (3) Vaine.Perlini 7 42 2— WASHINGTON Maruk (59) Green, Valentine 16 40 Pénalités: Walter Was 6:57, Korn Tor 15:02.Peuxième période 3— -WASHINGTON: Gould (20) Veitch .1:05 4— -TORONTO Derlago (33) Valve, Benning .13:49 5— WASHINGTON: Currie (7) Duchesne, Gould ,, 14:03 6— WASHINGTON: Maruk (60) Walter, Valentine .17:59 /“WASHINGTON: Carpenter (31) Rohertson, Veitch .18 45 Pénalités: Gartner Was 2:56, Rohertson Was (min, mal), Théberqe Was (Inc), Gartner Robinson, Gainey et Acton au repos La relève du Canadien perd à Washington LANDOVER.Maryland (AP) — Même s'ils sont éliminés des séries éliminatoires de la Ligue nationale de hockey depuis plus d une semaine, les Capitals de Washington ont un point en commun avec les Islanders de New York celui d ètre l'une des deux seules équipes de la ligue a avoir conserve urie fiche positive contre le Canadien de Montréal, qu'ils ont vaincu 3-1 hier soir au Capital Centre de Lando-ver, lors du dernier match de la saison régulière Aussurés de terminer au dernier rang de la section Patrick.ce qui les exclut des séries éliminatoires qui débuteront mercredi, les Capitals se sont quand même fait un point d'honneur de battre le Canadien hier soir et de porter leur fiche en saison contre le Tricolore a deux victoires contre une défaite Au début de la saison, les Capitals avaient battu le Tricolore 5-2 ici-méme avant de subir une défaite de 6-3 au Forum Les Capitals se sont donné une avance de 3-0 avant que Mark Napier ne devienne le seul marqueur de 40 buts du Canadien, marquant le dernier but du match sur un tir frappé qui n'a pas quitté la glace Bob Carpenter, Chris Valentine et le défenseur Lee Hor-nood ont compté pour les Capitals.Même si les Capitals sont la seule équipe de la LNH à n'avoir jamais participé aux sé ries de la Coupe Stanley en huit ans d'existence, ils se sont mérité une ovation debout de la part de leurs partisans, qui ont particulièrement apprécié leur performance contre le Canadien.L’équipe de Bob Berry, qui avait décidé d’accorder un repos au défenseur Larry Robinson ainsi qu'à Bob Gainey et Keith Acton, a paru vulnera- ble en l'absence de ces trois joueurs notamment en situation d'infériorité numérique Les Capitals on» exploité les situations pour inscrire leurs deux premiers buts au deuxième engagement Sans le concours de ces trois joueurs.Berry a été dans l'obligation de faire jouer tous ses réservistes.Ainsi, il avait formé un trio composé de Jeff Brubaker à l'aile gauche.Doug Risebrough au centre et Chris Nilan à l'aile droite.Le match a donné lieu à du jeu passablement rude même s’il ne signifiait plus rien pour les deux clubs en présence Bill Kitchen, rappelé des Voyageurs de la Nouvelle-Ecosse pour remplacer Gilbert Delorme, perdu pour le reste de la saison en raison d'une blessure à l'épaule gauche.a bien fait.Il a été impliqué dans une des nombreuses echauffourées qui ont ponctué le match Le jeu a été plutôt inégal, décousu, seule la deuxième période donnant lieu à du jeu quelque peu excitant.Les Capitals ont d'ailleurs dominé cet engagement en limitant le Canadien à seulement quantre lancers.Ils ont pris une avance de 2-0 sur les buts des recrues Carpenter (32e) et Valentine (30e).Carpenter a ouvert le pointage après que Brian Engblom l’eut fait chuter lors d’une poussée offensive dans le territoire du Canadien.Valentine a ensuite compté le but gagnant, huit secondes après que Bob Languay eut été chassé pour avoir fait trébucher un adversaire.Valentine a fait dévier un tir de Dennis Maruk pour déjouer le gardien Rick Wansley, la troisième étoile du match derrière Carpenter et Lee Horwood.Horwood, que les Capitals ont obtenu des Nordiques de Québec plus tôt cette saison, a ensuite porté le score à 3-0 en déjouant Wasnmley d un tir frappé à seulement 0:35 secondes du dernier tiers Napier a clos le pointage à 11:22 minutes de cette période pour devenir le seul marqueur de 40 buts du Canadien cette saison II a accepté une passe arrière de Gaston Gingras le long de la clôture pour surprendre le gardien Al Jensen d'un tir frappe, décoché d'un angle ferme.Les Capitals ont donc mis fin à leur saison sur une note positive malgré leur fiche de 26-11-13.Apres avoir été élimi- nés des séries éliminatoires il y a une semaine, ils ont remporté deux victoires et mérité un match nul à leurs trois dernières sorties.Quant au Canadien, il termine au troisième rang du classement général, la même position que Lan dernier, en Le gardien des Capitals, Al Jensen, repousse un lancer de Jeff Brubaker, du Canadien, au cours de la première période du match d’hier entre les deux équipes.Les Capitals l'ont emporté 3-1.(Photolaser AP) Les Nordiques gagnent 7-4 à Buffalo à la veille de l’affrontement contre Montréal BUFFALO (PCi - Pour un deuxième match consécutif à l’étranger, les Nordiques de Québec n ont eu besoin que d’une seule période pour ré-ler le cas de leurs rivaux lier soir, ce sont les Sabres de Buffalo qui ont goûté à cete médecine explosive du Fleur-delysé.Celui-ci l’a en effet emporté facilement 7-4 dans le château-fort des troupiers PITTSBURGH (AP) -L’ailier gauche Steve Gatzos a inscrit une paire de buts, s’est fait complice d’un autre et le gardien Michel Dion a re-' poussé 26 rondelles hier après-midi.dans une surprenante victoire de 7-2 des Penguins de Pittsburgh devant les Islanders de New York.Le résultat de cette confrontation finale du calendrier régulier est d'autant plus surprenant que les deux équipes s'affronteront à nouveau en première ronde des séries éliminatoires, dans deux jours.Pat Price.Paul Gardner et Paul Baxter ont réussi un but aux dépens de Billy Smith, alors que les Penguins profitaient d'un avantage numéri-ue Rick MacLeish et Bobby impson ont ajouté les autres filets des vainqueurs.Clark Gillies et Butch Goring ont répliqué pour les Islanders qui encaissaient une troisième défaite seulement en 36 matches.Ils avaient été invaincus lors de leurs neuf derniers matches Ils terminent tout de même largement en tète du classement général de la Ligue, une nouvelle fois.A Detroit, deux buts de la recrue Joe Mullen ont conduit les Blues de St-Louis à une victoire de 3-2 contre les Red Wings de Detroit qui leur permet de terminer en troisième position de la section Norris, lors de la dernière soirée d’activités régulières dans la Ligue nationale de hockey.Les Blues affronteront les Jets de Winnipeg à compter de Scotty Bowman Opportunistes, les Nordiques ont profité de la moindre occasion offerte par les joueurs du Buffalo, visiblement plus nerveutt que les visiteurs.D’un puissant lancer frappé, Réal Cloutier a parti le bal avant que Michel Goulet ne coupe une passe molle du défenseur Richie Dunn pour s’échapper et compter.de mercredi dans une série huitième-de-finale au meilleur de cinq matches.Les Blues ont mis le match hors de portée de leurs adversaires en comptant deux buts en l'espace de 63 secondes au premier engagement par l’entremise de Wayne Babych et Mullen.Mullen a porté le score à 3-1 à mi-chemin du second engagement avec son 25e but de la saison après que Jordy Gage eut compté le premier but des Red Wings.John Ogrodnick a marque le dernier but du match.A Boston, la recrue Barry Pederson a réussi un tour du chapeau et a participé à tous les buts des siens hier soir, dans une victoire de 7-2 des Bruins de Boston sur les Whalers de Hartford.Ce triomphe a permis aux Bruins de s'installer seuls au deuxième rang du classement de la division Adams devant les Sabres de Buffalo.Ils auront ainsi l’avantage de débuter les éliminatoires à domicile.Le gardien de but Mike Moffat, qui avait entrepris sa carrière dans la LNH la veille à Québec, a signé un deuxième gain consécutif en repoussant 24 rondelles.Bruce Crowder, avec un double.Rick Middleton et Steve Kasper ont été les autres buteurs des Bruins, tandis que Rick Meagher et Warren Miller répliquaient pour les Whalers.Puis, après une attente de trois ans qu’il a surtout passée dans les circuits mineurs, Richard David a enfilé son premier but dans la Ligue nationale après une savante exécution de Cloutier et Peter Stastny.Mario Marois, la main droite dans un protecteur en fibre de verre, a déjoué Edwards d’un lancer précis et puissant.Les Sabres, complètement étourdis, se sont toutefois ins,-crits au pointage grâce à John Van Boxmeer et Yvon Lambert A l’instar des Bruins, jeudi dernier, Buffalo s’est remis en marche au deuxième tiers mais, de malchance en malchance, sans omettre des arrêts importants de John Garrett, gardien vainqueur dans les trois dernières victoires des Nordiques à l’étranger, ils n’ont pu combler cet écart.Gilbert Perreault et Mike Foligno ont raté des filets ouverts pendant que Mike Ramsey touchait la tige.Pendant ce temps, avec une faible attaque de trois lancers, les Nordiques ajoutaient à leur avance sur un but de Wally Weir Ce but devait casser les reins des Sabres qui, malgré les réussites de Lambert et André Savard, en dernière période, ne sont pas parvenus à Trottier: 50 buts UNIONDALE.N.Y.(AP) — Bryan Trottier a finalement réussi son 50e but de la saison, samedi, dans une victoire de 6-3 des Islanders de New York aux dépens des Flyers de Philadelphie.Trottier, qui n’avait jamais atteint ce plateau malgré ses nombreux exploits, avait été tenu en échec au cours des 10 derniers matches de son équipe.Il l’a finalement réussi pendant un jeu de puissance en s’emparant d’un retour de lancer du défenseur Mike McEwen.Les autres compteurs des Islanders ont été Michel Bossy (64e), Bob Bourne, deux fois, Billy Carroll et Stefan Pers-son.triompher Peter Stastny a complété l'attaque des Nordiques.Buffalo doit donc se contenter du troisième rang dans la division Adams Par ce gain, le dernier match de la saison régulière, les Nordiques terminent avec 82 points soit quatre de plus que lors de leur deuxième saison.Pour la première fois en trois ans d’existence dans le circuit Ziegler, ils revendiquent une moyenne supérieure à 500 avec 33 victoires, 31 défaites et 16 verdicts nuis.A l’étranger, ils ont récolté le même nombre de points, 31.A l’offensive, 356 buts, une augmentation de 42 mais ils en ont concédé 355 soit 37 de plus.Si l’on s’en tient au rendement qu’il à offert hier soir, le défenseur Mario Marois sera pleinement en mesure de se tirer d’affaires en série éliminatoire face au Canadien de Montréal En effet, même si le robuste défenseur droit évoluait hier en dépit d’un lourd plâtre, il s’est permis de marquër un but.«J’avais peur au début du match.J’avais hâte à ma première présence au jeu.Je ense qu’avec deux ou trois onnes séances d’exercices, je vais être prêt à jouer dans lés séries si on fait appel à mes services», a déclaré Marois.Quant à l’instructeur des Nordiques, Michel Bergeron, il a refusé de s'emballer devant la performance de son protégé.«On va prendre une décision cette semaine.Toutefois, il est difficile de ne pas faire jouer ceux qui veulent gagner.» Par ailleurs.Bergeron a bien apprécié la tenue de ses hommes lors des deux derniers matches à l'étranger.«On a compté 15 buts contre deux bonnes équipes motivées au maximum C'est de bon augure pour les éliminatoires», a-t-il enchaîné.Quant à Richard David, auteur de son premier but dans la Ligue Nationale, il rayonnait de joie : « Le village doit è-tre tout à l’envers chez nous.Qui sait, cela me permettra peut-être de débloquer?» Marc Tardif et Pat Hickey n’étaient pas en uniforme et André Dupont était demeuré à Quebec.On a voulu leur accorder un repos.Hier Nordiques 7, Sabres 4 Première période 1— QUEBEC.Cloutier (37) Goulet, Pichette.2:09 2— QUEBEC: Goulet (42) .4:27 3— QUEBEC: David (1) Cloutier, P Stastny.12:39 4— QUÉBEC Marois (11) Goulet, Hunter.13:54 5— QUEBEC: M.Stastny (35) Cloutier, Pichette.15:02 6— BUFFALO: Van Boxmeer (14) Foligno, Perreault.16:02 7— BUFFALO: Lambert (24) Ruff, Mongrain .16:24 Pénalités: Hamel Qué 6:59, Foligno But 7:18, Rochefort Qué 9:39, Perreault Buf 14:30.Côté Qué 15:41, David Qué, Van Boxmeer Buf 16:47 Deuxième période 8— QUEBEC: Heir (3) P.Stastny, M Stastny .11:10 Pénalités: Marois Qué 1:37, Foligno Buf 2:25, Virta Buf 5:32.Troisième période 9— BUFFALO: Lambert (25) Ruff, Sauvé .7:34 10— BUFFALO: Savard (18) Van Boxmeer.11:55 11- QUÉBEC: P Stastny (46) Goulet Cloutier.18:24 Pénalités: Hamel Qué 5:31, Marois Qué 7:28.Foligno Buf 17:37 Lancers au but: Québec.10 3 4—17 Buffalo.10 9 13—32 Gardiens — Garrett, Québec; Edwards Harrison, Buffalo A - 16,433 Bruins 5, Nordiques 4 Première période 1— QUÉBEC: Aubry (10) Hickey, Lacroix.6:29 2— BOSTON: O'Connell (5) Bourque, McNab.10:55 3— BOSTON: Bourque (17) Pederson.14:41 Pénalités: Park Bos.Côté Qué (maj) 0:45, Kasper Bos, Tardif Qué 1:48, O'Connell Bos 4 19, A Stastny Qué 9:46, Gillis Bos O'Connell Bos (maj ), O’Reilly Bos (inc), McRae Qué (maj), Pichette Qué (inc) 11:11, Dupont Qué 13:35 Deuxième période 4- QUEBEC: Hunter (21) Goulet, Pichette 2:05 5- B0ST0N Bourque (18) O'Reilly, McNab 2:50 6- BOSTON McNab (34) O'Reilly, Melnyk.12 48 7- BOSTON: McNab (35) Middleton, O'Reilly 18:44 Pénalités: Dupont Qué 3:35, Milbury Bos 5:40, Pederson Bos.Hunter Qué 11:38, K Crowder Bos, McRae Qué 20:00.Troisième période 8— QUEBEC Hunter (22) Cloutier, Goulet 0'54 9— QUEBEC: Cloutier (36) Tardif, Lacroix.19:18 Pénalités: P Stastny Qué 6:04, Milbury Bos 11:32, Bourque Bos, M Stastny Qué 17:13 Lancers au but Boston.11 10 4-25 Québec 8 6 11—25 Gardiens — Moffat, Boston: Bouchard, Québec A—15,726 Les Islanders largement en tête vertu d’une fiche de 46-17-17.et ce après avoir perdu ses deux derniers matches Hier Capital* 3, Canadien 1 Première période Aucun but Pénalités Green Was 10.24 Lafteur Mon 15 42 Theberge Was 18 11 Deuxième période 1- WASHINGTON Carpenter (32) Veitch Maruk 3 46 2— WASHINGTON Valentine (30) Maruk Theberge 12 58 Pénalités Engblom Mon 2:07.Langway Mon 4 55 12 50 Troisième période 3— WASHINGTON Norwood (7) Veitch, Currie 0:35 4— MONTREAL Napier (40) Gingras Langway 11 22 Pénalités Kitchen Mon Valentine Was (min, maj) 4:23, Blomqvist Was 11:42 Lancers au but: Montréal 9 4 12—25 Washington .7 13 11—31 Gardiens Wassley, Montréal; Jensen, Washington A - 12 753 Samedi Sabres 5, Canadien 4 Première période 1— BUFFALO Perreault (31) Foligno, Van Boxmeer 0:38 2— MONTREAL Acton (36) Lafleur, Engblom.3:02 Pénalités: Mongrain Buf 1:26, Ruff Buf, Nilan Mon (inc.) 11:2r Deuxième période 3— BUFFALO.Sauvé (19) Foligno, Perreault 8:33 4— BUFFALO: Foligno (33) Sauvé, Lambert 14:42 5— MONTREAL Mondou (35) Tremblay Houle.16 23 Pénalités: Gingras Mon 3:30, Rutt.Nilan Mon (min, maj) 14:07, Mondou Mon 14:33, Sauvé Buf, Foligno Buf, Picard Mon (maj, inc), Hunter Mon (min, maj) 17:24 Virta Buf 17:45 Troisième période 6— MONTREAL: Tremblay (33) Mondou 4:11 7— MONTREAL: Lafleur (27) Acton, Engblom.7:07 8— BUFFALO: Peterson (10) Dunn, Van Boxmeer 14:30 9— BUFFALO Savard (17) Perreault.19:40 Pénalités.Peterson Buf 2:12, Van Boxmeer Buf.Houle Mon 7:35 Lancers au but Buffalo.3 11 12-26 Montréal 8 7 9-24 Gardiens: Edwards, Buffalo; Wamsley, Montréal A- 17.114.Borg qualifié MONTE CARLO, Reuter -Le Suédois Bjorn Borg a franchi hier le troisième et ultime tour des qualifications au tournoi de tennis de Monte Carlo en battant le Péruvien Pablo Arraya 6-3, 6-1.Ce troisième match en trois jours n’a pas toujours été de tout repos pour Borg qui, par moments, s’est trouvé en difficulté.Arraya (20 ans), 89-ème joueur mondial, lui a posé souvent des problèmes avec son jeu de fond de court et des accélérations en coup droit parfois fulgurantes.Ainsi, dans le premier set, le Péruvien, mené au score, a-t-il réussi à ravir une fois le service adverse dans un septième jeu au cours duquel le Suédois a accumulé les erreurs.Ensuite, après cette alerte, Borg n’a plus jamais été inquiète pour remporter la partie en 69 minutes.Dans l’ensemble, Borg a été à son avantage dans cette partie disputée sous un ciel couvert et en présence d’un public clairsemé comme les jours précédents.Malgré cinq double fautes, son jeu est apparu plus sûr, sa concentration meilleure.Mais, comme l’a fait remarquer le Suédois, c’est devant les premiers joueurs du monde qu’il saura s’il a retrouvé une bonne forme.«Je m’attendais à un match assez difficile contre Arraya.Je l’avais battu 6-3, 6-3, en septembre dernier à Genève après une partie très équilibrée», a déclaré Borg avant d’ajouter: «Je me sens vraiment bien maintenant et je suis assez confiant à la veille du début du véritable tournoi de Monte Carlo».Samedi, Borg a passé facilement face au jeune Yougoslave Marko Ostoja le deuxième tour, gagnant 6-0, 6-0.Borg devrait maintenant avoir sur sa route l’Italien Adriano Panatta, le Français Yannick Noah et le Tchécoslovaque Ivan Lendl, selon le ti- : rage au sort du tournoi de ten- ; nis de Monte Carlo, effectué: hier soir, après l’ultime match ; des qualifications.Ainsi, Borg, qui aura pour; premier adversaire l’Espagnol* Fernando Luna, devrait-il af-‘ fronter en cas de victoire — probable — Panatta au deu-' xième tour à condition que celui-ci batte auparavant l’Australien Paul McNamee Wash (Inc), Frycer Tor (min maj), Gavin Tor (Inc), Manno Tor (Inc) 9:54, Blomavist Was 15:0/ Troisième période 8— TORONTO: Benning (7) Frycer 11:07 9— TORONTO Derlago (34) Frycer, Benning.13 49 10— WASHINGTON: Gould (21) Waller, Green .19:25 Pénalités: Blomavist Was, Korn Tor (double min 3:00, Robertson Was 12:07, Lancers au but Washington .15 11 12—36 Toronto.8 14 13—25 Gardiens: Parro, Jensen, Washington; Tremblay, Toronto A—16,360 Itlander* NY 6, Flyer* 3 Premiere period* 1— ISLANDERS NY: Carroll (9) Kallur, Gillies.1:41 2— PHILADELPHIE; Kerr (16) Propp, Allison.'1 56 3— PHILADELPHIE: Clarke (17) Wilson, Barber .13:22 Pénallies: Sittler Phi, Lane Isl 2:21, Pers- son Isl 5:59, Philadelphie banc (servie par Linseman) 8:38, Lane Isl 16:04, Watson Phi 19:04, Otuxiem* period* 4- ISLANDERS NY: Trottier (50) McEwen, Bossy.0 36 5- ISLANDERS NY Bossy (64) Trottier, McEwen 12 25 6- ISLANDERS NY: Persson (6) McEwen, Goring 14 17 7- PHILADELPHIE: Holmgren (9) Propp.19:43 Pénalités.Hill Phi 4 24, Clark» Phi D Sutter Isl 10:04.Cochrane Phi 12:04, Bathe Phi, B.Sutter tsl 13:53, Clarke Phi 14:10, Philadelphie banc (servie par Linseman) 16:57, Linseman Phi, Persson Isl 20:00.Troisième period* 8- ISLANDERS NY: Bourne (26) 9— ISLANDERS NY; Bourne (27) Bossy, Morroh.7 17 Pénalllés Kerr Phi 4:24, Jonsson Isl 9:32, Morrow Isl 11:32, Linseman Phi (Inc ) 17 15 Cochrane Phi 18:37, D Sutter Isl 18:37 Lancert au but Philadelphie 10 16 14—40 Islanders NY 13 20 7-40 Gardiens Peelers.Philadelphie; Melanson, Islanders NY A- 15,271.Rockies 3, Flame* 1 Premiere période 1— COLORADO: Levo (9) Weir.2 34 Pénalité: Quenneville Col 17:59 Deuxième période 2— COLORADO: Broten (15) Ashlon .15:28 Pénalités: Wenslnk Col 2:15, Bourgeois Cal 5:36.Levo Col 12:08, McDonald Cal, Maxwell Col 12:48 Troisième periods 3— CALGARY: Bridgman (33) Plett.7:12 4— COLORADO: Wenslnk (5) Maxwell, Welr.16:22 Pénalités: Labraaten Cal, Levo Col 8:18 Lancers au but Calgary.6 11 13—30 Colorado .11 9 7-27 Gardiens: Riggin, Calgary; Rescb, Colorado A —9,824 Canucks 6, Kings 0 Premiers période 1— VANCOUVER: Boldlrev (33) Currle, McDonnell .5:36 2- VANCOUVER: Gradin (37) Brasar.12:22 3— VANCOUVER: Fraser (27) , Boldlrev.14:11 Pénalité: Chartraw LA 15:33, Deuxième période 4— VANCOUVER: Rota (19) Molin, Belland ,.5 56 5— VANCOUVER: Rota (20) Campbell .14:20 Pénalités: Snepsts Van 0:42, Campbell Van, Taylor LA (ma|) 2:02, Kelly LA 5:42, Campbell Van 6:00, 11:46 Troisième période 6— VANCOUVER: Hllnka (21) g 35 Pénalllés: Korab LA 4:39, Williams Van, Smith LA 13:13.Lanceurs au but Vancouver .13 6 5—24 Los Angeles.5 12 6—23 Gardiens: Brodeur, Vancouver; Lessard, Los Angeles.A- 11.524 Black Hawk* 7, Blues 4 Première période 1— CHICAGO: Murray (8) Pteslon.Lyslak.2:27 2— ST-LOUIS: B Sutter (39) Brownshidle Etbranta 10:01 Pénalités Bulley Chl 0:40.Secord Chl maj), Han St-L 7:33.Kea St-L 12:27, Marsch Ihl, Lapointe St-L (maj) (min, maj) 15:13.Deuxième période 3— CHICAGO: Secord (44) Savard.Sharpley '4-28 4— CHICAGO: Gardner (7) D Sutter, Ruskowski 8 39 5— CHICAGO: Gardner (8) Paterson, Marsh.9 02 6— CHICAGO: Preston (15) Feamster, Fox.io-38 7— ST-LOUIS: Federko (30) Mullen, B Sutter 14 20 8— CHICAGO Lu Lyslak (31) Savard, Murray .19:54 Pénalllés: Babych St-L (double min) Wilson Chi, Hutchison Chl, 1:40, Lapointe St-L 6 43, Secord Chi, Hart St-L 7:45, Hutchison Chl 9:59, Lapointe St-L 10:19, Savard, Chl 15 33 Federko St-L 19:20 Troisième période 9—ST-LOUIS: Mullen (23) 10—CHICAGO: Lyslak (32) 0 Sutter, Wilson .15 09 11—ST-LOUIS: Brownschidle (5) Mullen, B Sutler.15 24 Pénalités: Fox Chl 8:50, Savard Chl, Hart St-L (Inc) Secord Chl (double min), Turnbull St-L.liut St-L (servie par Mullen) 13:47, Lancers su but Chicago.15 14 8-37 St-Louls .9 10 10—29 Gardiens: Bannerman, Chicago: Liut, St-Louis A.-18,568 Ranger» 3, Whalers 3 Premiers période Aucun but Pénalités; Stoughton Har 10:50, Fotlu Ran Deuxième période 1— RANGERS NY: Vadnais (15) Johnstone, Ftorek 8 15 2— RANGERS NY: Fotlu (8) Dave Maloney, Vadnais .9:55 3— HARTFORD: Meagher (23) Fridgen, Brownschidle .15:49 4— HARTFORD: MacDermld (1) Keon, Douglas 16:44 Pénalités: Renaud Har i :23, McClanalian Ran !0;36.Hospodar Ran 13:51 Troisième période 5- 6- RANGERS NY.Pavellch (34) McClanahan, Dave Maloney HARTFORD Miller (9) Pénalité: Stoughton Har 10:53.10:24 12:29 Lancera au but 5a"Se,5 Nv.4 10 9-23 Hartford 5 12 11-28 Gardiens: Mlo, Rangers NY; Mlllen, Hartlord A—14,510.i Le Devoir, lundi 5 avril 1982 En détrônant la Suisse 9- 7, en finale Le Canada reprend le titre de curling GARMISCH, Allemagne de l'Ouest (PC) — Le skip canadien Al Hackner a conduit le Canada à son deuxième mondial de curling en trois ans.hier, à Gamisch.en Allemagne de l’Ouest, grâce à une victoire de 9-7 sut le champion défendant, le Suisse Jurg Tanner Hackner s’est porté à l’attaque rapidement, prenant deux points dès le premier bout même s’il ne profitait pas de la dernière pierre, grâce à la précision de ses tirs Le rink de Thunder Bay complété par le troisième Rick Lang, le second Bob Ni-col et le premier Bruce Kennedy, a été en constant contrôle de la situation même si les Suisses ont compté trois points au neuvième et avant- dernier bout pour menacer d’égaler le pointage Tanner, qui tentait de devenir le premier skip â remporter deux titres successifs depuis Don Duguid.de Winnipeg, en 1970 et 1971, et Ron Northcott.de Calgary, en 1968 et 1969, n'a jamais pû rivaliser avec son adversaire au jeu des placements de précision, qui avait permis à Hackner de dominer le tournoi à la ronde à l'issue duquel le quatuor canadien avait pris la première position avec une fiche de 7-2.Tanner, de Lausanne, avait subi une défaite de 7-3 devant Hackner lors du tournoi préliminaire.«Nous aurions été déçus de ne pas remporter le Balai d’argent après avoir gagné le championnat canadien», a commenté Hackner apres la victoire méritée devant 3.500 spectateurs sur la glace du Stade olympique de Gar-misch.Hackner et ses coéquipiers avaient perdu en finale du championnat canadien lors des deux années précédentes avant de l'emporter cette année Le Canada a volé deux points dès le premier bout après que Tanner eut manqué de profondeur sur son dernier tir pour sortir une pierre que Hackner avait place sur la cible avec un tir courbé.Les Suisses revinrent à la charge en marquant un point au second bout mais les Canadiens en ajoutèrent deux au troisième bout et en volèrent un autre au quatrième pour se donner une confortable qui jamais pu combler Tanner n’a pas pourtant lâché prise et est venu bien près de rattraper ce retard en portant le pointage â 7-8 grâce â trois points au neuvième bout.Les Canadiens n’ont pu crié victoire qu’après la derniere pierre de Hackner.qu’il a placé sur le bouton, au centre de la cible C’était le deuxième titre remporté par des Canadiens en trois ans.Rick Folk, de la Saskatchewan, l’avait emporté en 1980 et Tanner l’an dernier.Hackner.un aiguiller de 27 ans de Nipigon.Ontario, qui a rarement gagné le tirage au sort pour avoir le privilège de tirer la dernière pierre et qui l’a également perdu en finale.Palmer brille et Wichita remporte, 4-1 Les Expos écartent Ramos par Michel Lajeunesse de la Presse Canadienne WEST PALM BEACH (PC) — Le receveur Bobby Ramos a penché la tête quand le gérant Jim Fanning est entré dans le vestiaire des Expos de Montréal, hier, et lui a demandé de le suivre dans son bureau après le dernier match hors-concours que les Aeros de Wichita ont remporté 4-1.Ramos savait bien ce qui se passait.Fanning, lui a fait comprendre que les Expos ne pouvaient plus le garder et qu’il ne ferait pas Te voyage avec l’équipe à Pittsburgh.Dans le largon du baseball, on dit que Ramos n’a reçu aucune assignation, ce qui veut dire que son cas est en suspens.Les Expos peuvent soit l’échanger, soit le retourner aux mineures, mais dans ce dernier cas.il pourra négocier avec l’équipe de son choix.«Nous avons tenté de l’échanger à une autre équipe et nous discutons présentement avec les Yankees de New York, a confié Fanning.Toutes les équipes réduisent leur personnel présentement et c’est difficile de trouver preneur » Ramos, qui est originaire de La Havane, devait bien se douter de quelque chose quand Fanning a envoyé Mike Phillips derrière le marbre pendant trois manches, hier.Phillips, qui avait déjà agi comme receveur sous les ordres de Vern Rapp à St.Louis, s’est bien défendu et il a convaincu Fanning qu’il pouvait se débrouiller dans une situation d'urgence.«Vern Rapp me disait que Phillips pouvait agir comme receveur, mais je me devais Bobby Ramos de le voir de mes propres yeux, a mentionné Fanning.Je l’ai vu et je n’aurais aucune hésitation à l’envoyer dans le match».Fanning a mentionné qu’il Villeneuve finit 3e Lauda gagne à Long Beach LONG BEACH (AFP) - Il n’a fallu que trois courses, après une retraite de deux ans, à l’Autrichien Nika Lauda (33 ans) pour revenir au niveau des meilleurs pilotes mondiaux de formule 1.Au volant de sa McLaren, le champion du monde 1975 et 1977 a remporté, aisément, le Grand Prix des États-Unis de la côte ouest, hier, à Long Beach.En tête dès le 14e tour, après avoir doublé le jeune Italiên Andrea de Cesaris (Alfa) qui devait ensuite percuter un mur et abandonner, Lauda Loto-Hockey BUFFALO VS MONTREAL (DATE: 03-04-82 ) Dernier but 19:40 400$ Seconde avant 19:39 25$ Seconde après 19:41 25$ Premier but 00:38 50$ Seconde avant 00:37 10$ Seconde après 00:39 10$ Première punition 01:26 10$ Dernière punition 07:35 10$ Tous les autres buts valent 10$ 03:02 16:23 14:30 08:33 04:11 14:42 07:07 ^ numéro boni ( 351380 ) .10000$ .Un seul lot payable par billet gagnant En cas de disparité entre les temps apparaissant ci-dessus et le rapport officiel de Loto Quebec ce dernier a priorité a pris nettement le large et devancé le Finlandais Keke Ros-berg (Williams) de 14 sec 66 et le Canadien Gilles Villeneuve (Ferrari) de 1 min 04 sec 28.Rosberg.déjà cinquième à Kyalami et deuxième à Rio.a profité de l’abandon du Français Alain Prost (Renault) et du champion en titre, le Brésilien Nelson Piquet (Brabham), pour prendre la tète du championnat du monde des conducteurs.Lauda, qui avait renoncé à la compétition par lassitude pour se consacrer à sa compagnie d’aviation avant de reprendre le volant par goût de la course, mais aussi sans doute pour réaliser une excellente opération financière, a remporté à Long Beach la dix-huitième victoire d'une carrière commencée en 1971.«Il était difficile de conduire sur ce circuit à cause des nom- breux débris laissés sur la piste par les voitures accidentées, a dit Lauda.Mais j’étais bien préparé, je savais que je pouvais m’imposer.Tout a bien marché.J’ai ralenti en fin de course parce que je n’avais pas de raison d'accélérer.Je suis particulièrement satisfait de ce succès.La dernière victoire est toujours la meilleure.A propos du championnat du monde de cette année, je vous répondrai après le Grand Prix de Las Vegas.Mais c’est mon but».«Je suis content d’avoir terminé.Mais j’ai eu de la chance de finir dans les points, a dit Villeneuve.Si les autres, devant, n’avaient pas cassé, je n’aurais du être que 7ème, ou Sème.Avec Keke (Rosberg) on s’est bien amusé.Mais j’ai dû me battre avec Alboreto pour conserver ma troisième place».Championnats collégiaux Un succès de participation loto-québec LONGUEUIL (PC) - La 10e édition des Championnats collégiaux s’est clôturée hier après avoir vu quelque 1,300 athlètes-étudiants se livrer bataille dans 10 disciplines sportives.Le Centre sportif du collège Edouard-Montpetit a donc été la scène des victoires des col- KtiitCfi Di m Ligue Nord-Américaine Samedi Tampa Bay 3, Tulsa 1 Jacksonville 3, F.Lauderdale 1 San Diego 1, Vancouver 0 Hier Toronto à San Jose, remis Mercredi Toronto à Vancouver Vendredi Portland à Seattle lèges Granby (volleyball masculin, handball féminin), Sherbrooke (handball masculin) Bois-de-Boulogne (basketball féminin), Ste-Foy (natation).Montmorency (basketball masculin).Edouard-Montpetit (escrime).Chicoutimi (badminton, Rimouski (Judo) et John-Abbott (volley-ball féminin) D'autre part, à l'aréna du collège St-Laurent, Lionel-Groulx et St-Laurent ont mérité le titre en ballon sur glace, pour les filles et garçons respectivement Finalement, au club de tennis de l’He des Soeurs, le collège Vanier se distinguait au cours des quatre finales de tennis collégial.Au centre sportif de Lon-gueuil, aucune grande sur- prise n’a été enregistrée hier en handball, les Volontaires de Sherbrooke ont marqué de peu un double championnat provincial puisque l'équipe féminine s’est inclinée 20-16 devant les Inouks de Granby, de l’instructeur Gérard Massé.La formation masculine de Sherbrooke n’a pas fait de faux pas en finale et a réussi à amnihiler la défensive homme à homme employée par les Titans de Limoilou.Les Volontaires ont inscrit 18 buts contre 12 pour leurs adversaires.Il s’agissait d'un second titre consécutif pour Sherbrooke.Les Inouks.quant à eux, récupéraient une couronne qu elles avaient laissé échapper l’an dernier aux mains des Indiens d'Ahuntsic.DEMI-MARATHON Service des Sports de rilniversité de Montréal SAMEDI, 24 AVRIL 82 ÉPREUVES: 21.1 Km, toKm DÉPART: n:oo INSCRIPTION Par la poate: avant le 19 avril: 6 $ Sur place: le 24 avril à compter de 08:00: 8 $ INFORMATION: 514-343-6 iso 'A isle.(SVP tCRltf EHLCTTRtS HOUlleSl rrrr Caiéçor* J9 aoa ai momt.San 40 ans ai (Mua Véttraa ?y Epreuve 3t 1 km Q LIEU: CEPSUM,2100 Édouard Montpetit.C.P.6128,Montréal a déclaré que ça n'avait eu aucune importance puisque «le match a tourné à notre avantage dès le premier bout quand nous leur avons volé deux points.«Dés ce moment, ils ries Suisses) ont été obligés d'adopter notre style de jeu.auquel nous excellons et que nous avons exploité à notre avantage pendant toute la durée du tournoi » Au chapitre du coefficient de précision, les Canadiens ont dominé par 73 à 70G Mais à titre individuel.Hackner a littéralement éclipsé son rival en conservant une moyenne de 71% contre seulement 50% par Tanner, qui représentait la Suisse pour une troisième année consécutive.Le rink de Hackner a ter- miné le tournoi préliminaire avec une fiche de 7-2 Le Canada avait subi des défaites de 5-4 contre le Norvégien Surj Lœn et l'Italien Andrea Pava ni.Même si le quatuor canadien avait moins bien joué vers la fin du tournoi à la ronde.Hackner et ses coéquipiers se sont resaisis en demi-finale en disposant de brillante façon du jeune Suédois Soren Grahn.qui avait remporté quelques semaines plus tôt le champion mondial junior à Moncton, au Nouveau-Brunswick La Suisse avait pour sa part éliminé l'équipe ouest-allemande skippee par Keith Wendorf.un Torontois de naissance, par le pointage de 7-4 dans 1 autre demi-finale disputée samedi.Deux titres mondiaux en patinage de vitesse MONCTON iINTi — Deux représentants du Québec, Guy Daigneault.de Montréal, et Maryse Perreault, de Sherbrooke.ont remporté les titres masculin et féminin des Championnats mondiaux de patinage de vitesse qui ont été disputés en fin de semaine, à Moncton, au Nouveau-Brunswick.Daigneault a totalisé 18 points sur 20, remportant la victoire aux 1.500 mètres.1.000 mètres et 500 metres, avec des chronos de 2:34 42.1:41.53 et 45.6 secondes.Maryse Perreault.quant à elle, a totalisé 16 points, remportant le 1.500 mètres en 2:28.10.Chez les hommes, Boucher a pris la deuxième place au classement cumulatif, suivi de Louis Grenier Chez les femmes.Louise Bégin, de Québec, a fini deuxième, suivi de Sylvie Daigle n’avait pas utilisé Phillips comme receveur avant parce qu’il voulait que le test soit concluant.«Si je l'avais utlisé comme receveur il y a trois semaines dans un match B avec un lanceur moyen, je n’aurais pas vraiment su ce qu’il était capable de faire.Je l’ai vu à l’oeuvre aujourd’hui.Je l'ai vu recevoir les tirs de Ray Burris et il s’est très bien défendu.Phillips aurait pu agir comme receveur pendant toute sa carrière».Les Expos, qui terminent le camp d’entrainement avec une fiche de 14-12 ont marque leur seul point à la suite d’un simple de Brad Mills en huitième manche.David Palmer a lancé pendant les quatre premieres manches pour Wichita et il a blanchi les Expos en ne leur permettant que quatre coups sûrs.Burris a lancé six manches et n’a permis qu’un seul point suite à quatre coups sûrs.Tom Gorman a lancé deux manches pour les équipiers de Fanning et a donné trois points suite à six coups sûrs.Par ailleurs, John McHale a mentionné que les Expos allaient tout tenter pour conclure une transaction dans les prochains jours dans le cas de Ramos, qui n’avait pris part qu’à 26 matches pour les Expos la saison dernière.«Nous aurons sans doute besoin de plus de temps pour conclure cette transaction, a conclu McHale.Quand nous en sommes rendus au dernier joueur à retrancher, cela veut dire qu’il est un joueur de talent et nous ne voulons pas faire de cadeau à aucune équipe sans rien recevoir en retour.Samedi soir, les Expos ont battu les Yankees de New York 3-2, à la Nouvelle-Orléans, grâce à un but sur balles obtenu par Tim Blackwell avec les buts remplis, au début de la neuvième manche.en bref.¦ Little: 8 sous la normale RANCHO MIRAGE (AP) — Sally Little a ramené une carte de 64, huit coups sous la normale, pour remporter le tournoi de Rancho Mirage par trois coups.Hollis Stacy, qui détenait une avance de quatre coups en tête avant la dernière ronde, a roulé 72, terminant en deuxième place sur un pied d'égalité avec Sandra Haynie.Little a totalisé 275 coups.À Greensboro.Danny Edwards l'a emporté 1 mieux que Jack À Greensboro.Danny malgré une dernière ronde de 75 coups, sous des vents violents.Il a totalisé 285 coups, deux de n Renner ¦ En deux mots L’Ethiopien Mohammed Kedir a remporté le «Strami-land», course de 21 km.devançant l’Australien Robert de Castella.La Norvégienne Greta Waitz a remporté l’épreuve féminine.Les Astros de Houston ont annoncé que le lanceur J.R.Richard a accepté de jouer dans les lignes mineures dans le but de retrouver sa forme.Richard se rapportera au club de Sarasota, la filiale A des Astros.Hier il a ete le lanceur gagnant d'une victoire de 3-2 contre les Blue Jays de Toronto, effectuant cependant 28 lancers en une manche.Les Orioles de Baltimore ont annoncé la mise sous contrat des lanceurs Don Stanhouse et Ross Grimsley pour une durée d'un an.Terry Baker, combattant le vent et l’Américain Bill Rogers, a remporté la course de 10 miles «Cherry Blossom».De son côté, l'Américain a dominé de bout en bout le marathon de Stockport (Lancashire) devançant le Danois John Skovjberg par plus de 10 minutes.L’espoir poids coq américain, Richard Sandoval est demeuré invaincu, samedi, en triomphant de son compatriote Harold Petty aux points en dix rondes.Par ailleurs le Japonais Katsûo Tokashiki a conservé son titre de champion du monde des poids mi-mouche (WBA) en battant aux points le Mexicain Lupe Madera.Ligue des Pamplemousses Samedi Montréal 3, New York (LA) 2 Cincinnati 8, Houston 0 Toronto 8, Pittsburgh 8 Baltimore 5, Texas 4 Detroit 12.Boston 5 Cleveland 2, Milwaukee 1 San Diego 9.Seattle 5 San Francisco 6.Oakland 1 Atlanta 9.Seattle 5 New York (LN) 5, St-Louis 1 Minnesota 5, Philadelphie 0 Californie 9, Los Angeles 1 Chicago (LA) à Chicago (LN), remis Hier Wichita 4, Montréal 1 Boston 4, Detroit 2 Houston 3, Toronto 2 Pittsburgh 5, Cincinnati 4 Los Angeles 5, Californie 4 San Francisco 11, Oakland 5 Cleveland 8.Milwaukee 6 LIGUE NATIONALE (Partie* d'hier non comprisaa) ATLANTA P 7 moy.720 SAN DIEGO 15 8 .652 CHICAGO 8 636 PITTSBURGH 16 10 .615 CINCINNATI 13 1 1 54?MONTRÉAL 14 12 .538 ST-LOUIS 14 12 .538 LOS ANGELES 12 12 .500 PHILADELPHIE 12 .500 NEW YORK 14 417 SAN FRANCISCO 9 14 .391 HOUSTON 7 14 .333 LIGUE AMERICAINE CLEVELAND 16 9 640 TEXAS .15 10 .600 TORONTO 13 10 .565 CHICAGO 15 12 .556 BALTIMORE 14 12 538 CALIFORNIE 12 12 .500 KANSAS CITY 10 11 .476 MILWAUKEE 10 12 .455 SEATTLE 9 13 .409 DETROIT 1 6 407 BOSTON 11 16 .407 MINNESOTA 9 16 .360 NEW YORK 9 16 .360 OAKLAND 8 15 .348 Ligue Nationale Aujourd’hui (Lanceurs pro ba blés) Chicago, Bird (4-5) à Cincinnati, Soto (12-9), 14 h Mardi Montréal, Rogers (12-8) à Pittsburgh, Rhoden (9-4), 12 h 35 San Francisco, Holland (7-5) ou Gale (8-6) à Los Angeles, Reuss (10-4) 16 h 05 (13-4), 19 h 35 New York, Zachry (7-14) à Philadelphie, Carlton (13-4), 19 h 35 St-Louis, B Forsch (10-5) à Houston, Ryan (11-6), 20 h 35 Atlanta, Mahler (8-6) â San Diego, Eichelberger (8-8), 22 h 05 Ligue Américaine Aujourd’hui Kansas City, Leonard (13-11) à Baltimore, D.Martinez (14-5), 14 h 05 Mardi Toronto, Stieb (11-10) à Detroit, Morris (14-7), 13 h 30 Texas, Tanaoa (4-10) â New York, Guidry (11-5), 14 h Boston, Torrez (10-3) à Chicago, Burns (10-6), 14 h 15 Cleveland, Barker (8-7) à Milwaukee, Vuckovich (14-4), 14 h 30 Seattle, Bannister (9-9) au Minnesota, Redfern (9-8), 20 h 35 Californie, K.Forsch (11-7) à Oakland, Langford (12-10), 22 h 35 Pour bien former, il faut être bien informé Education _ (&/VSZ permanente - OOmfltETOE Vous faites partie des cadres.À ce stade de votre carrière, votre temps est lèlément le plus précieux.Vous n avez ni le temps de participer à des séminaires, ni le temps de suivre des cours.Comment faire alors pour être au courant des toutes dernières techniques administratives qui progressent aujourd hui à un rythme si accéléré?L'ÉDUCATION PERMANENTE dans les techniques de gestion vous est offerte sous une formule pratique et efficace: la REVUE COMMERCE.Chaque mois, des milliers de lecteurs bénéficient d’études hautement documentées sur les techniques administratives les plus récentes et d’articles sérieux sur la planification et le contrôle dans l'entreprise, la gestion financière de la PME, la gestion du personnel, les investissements, pour rien citer que quelques-uns Mais la REVUE COMMERCE offre encore davantage.Elle traite de l'activité économique tant au Québec qu au Canada, des systèmes économiques, des régimes politiques, de publicité et de vente, de ( industrie et des affaires en général.L ÉDUCATION PERMANENTE en gestion, vous la trouvez chaque mois, au moment qui vous convient, dans la REVUE COMMERCE.Pour bien former, il faut être bien informé.Abonnez-vous aujourd'hui! L abonnement à la REVUE COMMERCE comprend également l exemplaire annuel LE POINT, une édition spéciale sur ( économie du Québec, publiée en février.Pour recevoir le prochain numéro de la REVUE ¦" COMMERCÉ, utilisez le Bon ci-contre.Veuillez libeller votre chèque ou mandat-poste à Tordre de: REVUE COMMERCE, 1080côtedu Beaver Hall, Montréal, Québec H2Z1T1.Bon d’abonnement Je désire m abonner à la REVUE COMMERCE tel qu indiqué ci-dessous.?12 mois $18 ?36 mois $35 incluant I édition annuelle LE POINT Mode de paiement: ?Chèque inclus ?VISA Chargex ?Facturez-moi N° de carte_______ Signature_________ ?MasterCard ?American Express Occupation___________________ Genre d entreprise___________ Nombre dèmployès au Québec- Nom de (entreprise___________ Je désire recevoir ma revue Nom__________________________ Adresse______________________ Ville_______________Province_ ?domicile N°tél .Code postaL B 16 B Le Devoir, lundi 5 avril 1982 llya 15000 banques en Amérique du Nord.Vous pouvez faire affaires avec la 24e en importance: la Banque Nationale.Une banque en progrès Depuis sa formation, il y a un peu plus de deux ans, la Banque Nationale n’a pas cessé de progresser dans de nombreux secteurs importants: les dépôts ont augmenté de 18,4%, les prêts de 35,7% pour faire passer l’actif à près de 20 milliards de dollars*, soit 20,8% de plus qu’au début.Parallèlement, le solde du capital et des débentures s’est accru de 41,1% et il se chiffre maintenant à 700 millions.Dans le contexte actuel, ce n’est rien de moins qu’une performance remarquable.Des chiffres éloquents: 24e en Amérique, 6e au Canada, lère au Québec En comparant ses actifs à ceux des quelque 15000 banques établies en Amérique du Nord, on constate que la Banque Nationale se place au 24e rang.Si on replace ces chiffres sur la scène canadienne, nous nous retrouvons au 6e rang; mais ce qui est le plus important, c’est que nous sommes la plus importante banque au Québec, avec plus de 30% du marché bancaire.Le plus important réseau bancaire au Québec Dans toutes les régions du Québec, nous sommes en train de mettre le point final au programme ?Actif au 31 octobre 1981 de rationalisation de notre réseau.Programme qui prévoyait, en 30 mois, éliminer plus de 250 succursales improductives.Sous peu, quand nous aurons terminé cette opération et que nous n’aurons plus de succursales face à face, dans la même rue ou dans le même centre commercial, notre réseau sera encore le plus important réseau bancaire au Québec avec plus de 500 succursales à votre service.Soit au-delà de deux fois plus que la plus proche banque concurrente.Dès lors, toutes les succursales qui resteront pourront vraiment travailler à la mesure de leur potentiel et vous offrir un service d’autant meilleur.Un avenir prometteur Notre actif croît sans cesse et nous disposons des ressources nécessaires à la mise en oeuvre de tous les projets, que ce soit pour prêter au consommateur ou pour financer le développement des entreprises, petites, moyennes ou grandes.Et dans l’avenir, nous allons travailler encore plus étroitement avec nos partenaires économiques afin de faire profiter les épargnes de tous ceux qui choisissent nos services.Nous sommes prêts à faire face à l’avenir et cet avenir s’annonce prometteur, parce que nous, on s’en occupe, à la Banque Nationale.BANQUE NATIONALE Nous, on s’en occupe.t \
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.