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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 24 novembre 1982
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1982-11-24, Collections de BAnQ.

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35 CENTS ¦hypothèque terme 3 ans r Compagnie de fiducie Guardian 14V4% Taux sujet à changement 842-7161 Vol.LXXIII — No 272 Pluie se changeant en chutes de neige.Maximum —5 (détail an page 18) Montréal, mercredi 24 novembre 1982 (Côte-Nord, 45 centa; Nouveau-Brunswick.50 conta; lles-de-la-Madeleine.90 cent») «Que la fête continue» par Jean Royer Quelques centaines de personnes se pressaient aux portes avant même l'ouverture du 5e Salon du livre de Montréal, hier après-midi à la Place Bonaventure.C’est dire l’atmosphère de fête qui régnait déià sur l’é-vénement et qui s'est déployée durant les heures qui ont suivi les discours d'ouverture.«Que la fête continue!» avaient d'ailleurs souhaité la marraine et le parrain du Salon, Mme Huguette Oli-gny et M.Gratien Gélinas.Le ministre des Affaires culturelles, M.Clément Richard, pour sa part, a réitéré le voeu que priorité soit donnée à la lecture au Québec.Le ministre a également rendu hommage à Mme Anne Hébert, qui vient de remporter le prix Fémina à Paris et le public present à l'inauguration du Salon ne s'est pas fait prier pour applaudir chaleureusement l'auteur de Les Fous de Basson.Ce public, déjà nombreux aux premières heures du Salon du livre a bénéficié hier d’une entrée libre.Aujourd’hui et jusqu’à dimanche, le prix d’entrée au Salon sera de $2 pour les adultes et de 75 cents pour les enfants.Le secrétaire général du Salon, M.Thomas Déri a expliqué que ce prix d'entrée n’est pas élevé, comparativement aux autres salons industriels ou récréatifs.D’ailleurs, une partie de ces revenus s’en vont en taxe d'amusement à la Ville de Montréal et en loyer à la Place Bonaventure.En fait, le Salon du livre compte recevoir un total de 40,000 visiteurs payants pour des revenus d'environ $35,000 a ce chapitre.Voir page 10; Fête Montréal de nouveau à l’heure du bel canto par Gilles Potvin Pour la deuxième fois cette saison, Montréal vit à l’heure du bel canto grâce à des productions successives de deux des ouvrages les plus célèbres de ce répertoire.Après Norma, de Bellini, l’une des meilleures réussites de l’Opéra de Montréal à ce jour, la même troupe récidive cette fois avec Lucia de Lam-mermoor de Donizetti, dont la première de sept représentations avait lieu, hier soir, a la salle Wilfrid-Pelletier.De nouveau, l’auditoire a réagi avec enthousiasme, les bravos se mêlant aux applaudissements, bien sûr après le célèbre sextuor et l’air de la folie, certainement les deux pages qui ont davantage contribué à faire de cet opéra le plus aimé de ceux de Donizetti.Toute production de Lucia di Lammermoor ne saurait prétendre au succès sans une protagoniste de premier ordre, vocalement et scéniquement, pour le difficile rôle titre dans lequel les divas les plus fameuses de l’histoire passée et plus récente se sont illustrées.Avec le soprano italien Luciana Serra, cette condition est plus qu’amplement satisfaite.Douée d’une voix au timbre riche et nuancé, aux aigus d'une étonnante facilité, elle possède de plus une technique assez phénoménale.Aussi, dès son air d’entrée, la salle était conquise quoiqu’elle ne devait donner la pleine mesure de ses talents que dans la grande scène de la folie dans laquelle elle était vraiment hallucinante.Voilà une découverte dont il faut féliciter la direction de l'Opéra de Montréal.Il faut aussi parler de découverte dans le cas du jeune ténor italien Alberto Cupido qui, lui aussi faisait ses débuts montréalais, dans le rôle d'Edgardo.Il s'est surtout signalé dans son air d' entrée et dans la scène finale.La voix est jeune et attrayante, les aigus faciles et le style tout à fait louable, sans ce pathos Voir page 10: Montréal Clair: oui à la fusion, mais debout, pas à genoux Montréal devra embaucher 340 nouveaux pompiers/page 3 par Gilles Lesage QUÉBEC — Le Québec, qui a déjà investi $28 millions dans Québecair, ne s’oppose pas à la fusion de cette entreprise en difficulté avec Air Canada ; mais il veut le faire «debout, pas à genoux».Voilà ce qui ressort des propos tenus hier par le ministre des Transports du Québec, M.Michel Clair, au lendemain de la proposition formulée par son homologue fédéral, M.Jean-Luc Pépin, rejetant le projet de fusion Québecair-Nordair proposé par Québec et Toronto en août dernier, suggère plutôt que les ac- tionnaires actuels de Québecair soient responsables des dettes accumulées, et qu Ottawa et Québec s’associent moitié-moitié dans une nouvelle entreprise gérée par Air Canada.M.Clair a demandé hier un certain nombre d'éclaircissements et d’explications à M.Pépin, et il n’est pas exclu que les deux ministres se rencontrent à nouveau.Après avoir rencontré les partenaires du gouvernement dans Québecair, M.• Clair fait rapport aujourd'hui au conseil des ministres.Mais la réponse officielle peut être ajournée de quelques jours.«Ottawa a mis quatre ans à présenter sa proposition, a expliqué le ministre: permettez-nous de prendre quelques jours pour y répondre de façon adéquate.» Entre-temps, pressé de Questions, M.Clair a laissé entendre que, depuis un an, le gouvernement a investi quelque $28 millions dans l’entreprise aérienne, menacée de faillite si on lui coupe les vivres.D'autre part, M.Clair souligne un certain nombre de conséquences des propositions de M.Pépin: ¦ le rejet de la fusion Québecair-Nordair affecte les actionnaires privés, ’Voir page 10: Clair Tourisme: moins d’Américains mais un bilan positif/page 11 Andropov cumulerait aussi les deux fonctions/page 5 Ce soir au Salon du Livre de Montréal rencontrez Jean-Claude Leclerc éditorialiste au journal LE DEVOIR Stand 162B.Place Bonaventure .La FAS demande au Front commun d’emboîter le pas Les hôpitaux pourraient être paralysés par une grève mardi par Paule des Rivières QUÉBEC — La Fédération des Affaires sociales de la Confédération des syndicats nationaux (FAS-CSN) se prépare à déclencher une grève générale au plus tard le mardi 30 novembre, et elle demande aux autres syndicats du Front commun CSN-CEQ-FTQ de suivre son exemple.La majorité des hôpitaux et des établis-' ila e la pre rement frappés si la FAS, qui compte 82,000 membres, mettait sa menace à exécution.Tout en souhaitant vivement que le Front commun intersyndical tienne le coup, le président de la FAS, M.Yves Lessard, a déclaré que ses membres fe- raient la grève seuls.Le déclenchement d’un débrayage illégal entraînerait la suspension des négociations en cours entre le Front commun et le gouvernement; ce dernier a en effet averti qu'il imposerait des décrets si une grève éclatait.Le gouvernement a aussi annoncé qu’il réagirait par voie de décrets si la négociation n'aboutissait pas d’ici le 10 décembre.Hier, le Conseil du trésor a laissé entendre que de nouvelles offres seraient présentées demain soir.Impatientés par la tournure des événements, les syndicats les attendent avec curiosité.Le Front commun’ qui représente les deux tiers des 307,000 syndiqués touchés par la présente de négociation, a de son côté rendu public hier un compromis sa- le face à face Québec-syndicats Pour augmenter la «productivité» par Jean-Pierre Proulx Le gouvernement du Québec entend redéfinir et accroître la tâche des enseignants de façon importante, ainsi que payer moins ceux qui perdent leur poste tout en conservant leur emploi.Dans un premier temps, les syndicats d’enseignants avaient formulé des demandes allant en sens contraire mais tout indique, depuis quelques jours, qu’ils n’exigent plus dorénavant en ces matières que le maintien du statu quo.Tels sont, sommairement, les enjeux principaux des négociations dans le secteur ae l’enseignement, celui où la distance entre les parties est généralement considérée la plus grande.L’essentiel de la bataille se livre a la «table» sectorielle des 60,000 enseignants du primaire et du secondaire, mais aussi à celle des enseignants de cégep, ou des professionnels non enseignants ou encore des employés de soutien.Les conflits sur les clauses normatives font toutefois moins parler d’eux à ces tables.C’est surtout chez les enseignants des commissions scolaires, représentés pour la plupart par la Centrale de l’enseignement au Québec (CEQ), que le gouvernement est passé à l’offensive.Tout ce monde se trouve évidemment réuni, avec les autres syndicats du front commun, à la table centrale où se discutent les clauses salariales.Les enseignants, comme les autres, semblent là aussi disposés à se replier sur le statu Voir page 10; Productivité larial que ses différents syndicats ont approuve, certains non sans rechigner, notamment la FAS.Cette proposition prévoit: ¦ le versement d’un ajustement salarial de 2.8% promis pour le 31 décembre lors des dernières négociations de 1979 mais que le gouvernement a depuis longtemps écarté; ¦ un gel des salaires du premier janvier au 31 décembre 1983, pour les quelque 56% des syndiqués gagnant plus que le salaire moyen de $25,000 (le salaire moyen du Front commun est plus élevé que celui dont parle le gouvernement) ; et, pour les autres, une indexation partielle en juillet allant de 3,9% à 0,6%, selon les niveaux de salaires; ¦ six mois plus tard, au premier janvier 1984, une hausse de salaire variant de 5.9% à 2%, toujours selon les nivéaux de salaires; ¦ le premier juillet 1984, maintien de la demande syndicale initiale, soit indexation complete des salaires avec un enrichissement à déterminer.Le gouvernement n’a pas attendu que les négociateurs syndicaux déposent officiellement leur nouvelle politique salariale à la table de négociation pour la décrier.Lundi soir, le porte-parole patronal, M.Lucien Bouchard, déclarait qu’un gel de salaires ne saurait constituer une base de règlement.Il répétait que le gouvernement doit appliquer la loi 70 qui réduit les salaires.Hier, à l’Assemblée nationale, le chef du gouvernement s’est porté à la défense de son négociateur en renchérissant sur cette question du gel des salaires.M.René Lévesque estime en effet que M.Bouchard a très bien fait de contrer une rumeur à propos «d’un gel des salaires qui, à lui seul, serait une solution, ce qui n’est pas le cas, ce qui ne peut être le cas».Pour le reste, le premier ministre est demeuré silencieux.Il a répondu à l’opposition, qui se demandait à quel moment le gouvernement allait déposer ses offres totales, en disant qu’une négociation ne se faisait pas en public.Il a ensuite passé la parole au president du Conseil du trésor, M.Yves Bérubé.Ce dernier a assuré que les négociateurs des deux côtés faisaient «un travail que je qualifierais d’éminemment sérieux».Hier, les parties ont passé une bonne Voir page 10: Hôpitaux •'¦ H» • 0» VJràÊ Le rapport Charbqnneau Abaisser à 12 ans l’âge de la responsabilité pénale par Renée Rowan Moins de quatre ans après son entrée en vigueur, la loi de la protection de la jeunesse, la loi 24, doit être révisée en profondeur, rapidement, et dans un esprit de continuité.Le but de cette réforme est d’en arriver «à trouver un meilleur équilibre des objectifs à atteindre et des interventions à mener auprès des jeunes».Tel est, en bref, le verdict que posent les sept membres de la Commission spéciale sur la protection de la jeunesse dans le rapport qu’ils ont dé- posé hier à l’Assemblée nationale.La commission, présidée par le député péquiste de Verchères, M.Jean-Pierre Charbonneau, ne se contente pas de proposer des amendements à la loi 24, mais recommande une nouvelle loi préservant et consolidant les acquis obtenus grâce à la législation adoptée en 1977 et entrée en vigueur le 1er janvier 1979.Le rapport de 646 pages et plusieurs annexes, dont une proposition d’avant-projet de loi, formule pas moins M .I II 11J 11 111 11 I ) I l I M I ) » 2 ¦ Le Devoir, mercredi 24 novembre 1982 Les $300,000 de la France au PQ Lavallée a parlé sous la foi du serment par Pierre O’Neill L'ex-président de Montréal-Centre du Parti québécois, le Dr Marc Lavallée, était sur le point de témoigner au procès de l’inspecteur Claude Vermette de la GRC à propos du présume don de $300,000 de la France à la caisse du PQ, lorsque l'intervention du premier ministre Lévesque à l'Assemblée nationale, le 6 mai dernier, a fait avorter les procédures.Au cours d'une conférence de presse, hier à Montréal, l'auteur de Adieu la France, salut l'Amérique a révélé qu’il avait accepté en debut mai l'invitation du procureur de la GRC, Me Richard Mongeau, de raconter au tribunal ce qu'il savait des «transactions» entre le gouvernement français et le Parti québécois en 1970 y compris la visite que M.Jacques Parizeau aurait effectuée à l’époque.Interrogé par les journalistes, le Dr Lavallée a indique que les milieux gouvernementaux furent très tôt informés des révélations qu'il s'apprêtait à faire au procès de l'inspecteur Vermette mais il s’est dit incapable d’en conclure avec certitude que M Lévesque était également au courant et qu’il aurait volontairement provoqué l’avortement du procès Dans les semaines qui ont suivi l’intervention du premier ministre en Chambre, le Dr Lavallée dit avoir fait l’objet de «pressions et de tordages de bras» de la part des milieux gouvernementaux.C’est pour mettre un terme à ces pressions, qu'il a décidé, à la suggestion du procureur de la GRC de produire une déclaration assermentée, ce qui fut fait le 21 juin.Sur la base de ces faits, le Dr Lavallée ne comprend pas comment le ministre des Finances, M.Jacques Parizeau ait pu déclarer, hier à l'Assemblee nationale, qu'il n etait pas allé à Paris en 1970 avec la mission de négocier le montant que le gouvernement français pourrait verser à la caisse du PQ Que M.Parizeau brandisse un passeport immaculé.le Dr Lavallée n'y voit rien de concluant.considérant qu'il s’est rendu lui-même à Paris en 1970 et que son passeport ne porte pas l’estampille de l'agent d'immigration Ce qui amène le Dr Lavallee à réitérer que M Parizeau s'est bel et bien rendu en France entre le 6 février et le 29 avril 1970 et que s'il prétend le contraire c'est qu’il a un serieux «trou de mémoire».Le Dr Lavallée est convaincu que M.Parizeau y repensera et que la mémoire lui reviendra bientôt L'ex-président de Montréal-Centre rappelle qu'à son retour de Paris en 1970, où il avait reçu l'offre de $300,000 de M.Jean Jurgensen, de la direction général politique du Quai d’Orsay, il a fait part de ces résultats des son retour au cours d une réunion à laquelle auraient participé I ex-trésorier du parti, M.Pierre Renaud, l ex-président de l'exécutif, et M.Camille Laurin.Le Dr Lavallée soulignait hier qu'il pourrait ê-tre utile pour l’éclaircissement de cette affaire d inviter MM.Renaud et Laurin à faire une déclaration assermentée.C'est à l'hôtel Bonaventure, où débutait hier le salon du livre que le Dr Lavallée a lancé son ouvrage Adieu la France, salut l'Amérique, accompagné du directeur de la maison a édition, M.Alain Stanké.Dans la salle de conférence se trouvait un bar où l'on présentait en soirée, Joe Trippi and his Fantasy.À l'arrière de la salle, les journalistes ont remarqué la présence discrète de l’ex-indicatriee de police, Mme Carole De Vault, qui a expliqué qu elle avait, quelques instants plus tôt, rencontré le directeur, M.Alain Stanké, à propos d’un dossier aucunement relié à l'ouvrage du Dr Lavallée.Les révélations du Dr Lavallée ont également suscité des remous à la Chambre des communes d'Ottawa.Le ministre des Finances, M Marc Lalonde, interrogé par l’opposition, a déclaré que si les allégations du Dr Lavallée étaient avérées, il faudrait y voir le cas d’une ingérence extrêmement sérieuse de la part du gouvernement français.Au début de l’eté der- nier, au procès des policiers de la GRC accusés d'avoir volé les listes de membres du PQ, il fut avoué que l’opération visait à prouver qu'une «nation amie» avait versé quelque $350,000 au parti de M.Lévesque.Au cours de la conférence de presse qui a résidé au lancement de son ouvrage, le Dr .avallée a fait valoir qu’il lui était apparu tout à fait indiqué de répondre franchement aux questions du procureur de la GRC, considérant que la démarche effectuée auprès du gouvernement français pour obtenir des fonds n’avait rien d'illégal et qu’il ne voyait pas pourquoi il aurait dû commencer à se parjurer Dans l'esprit de l'auteur.Adieu la France, salut l’Amérique, ne se voulait pas un exercice de règlement de comptes.Mais une lecture rapide de l'ouvrage permet de découvrir une série d'attaques plus acerbes les unes que les autres.Pour ce qui est de la cause de l'indépendance qui l’a fait militer au sein du RIN jusqu'en 1966 et qui l’a fait adhérer au MSA en 1967.le Dr Lavallée explique que ce n’est pas une religion et que, de toute façon, il n'existe plus de mouvement capable de véhiculer le mouvement indépendantiste Québécois.C’est pourquoi il a décidé de join-re les rangs du Parti libéral du Québec.Relativement aux activités de la Canadian Javelin La Cour suprême somme Smallwood de comparaître OTTAWA (PC) - L’ex-premier ministre de Terre-Neuve.M.Joey Smallwood, devra se présenter devant la Commission sur les pratiques commerciales restrictives qui fait enquête sur les activités de la société Canadian Javelin Limited.C’est ce qu’a ordonné, hier, la Cour suprême du Canada dans un jugement unanime.La Cour a rejeté les prétentions de M.Smallwood qui soutenait que son statut d'ancien ministre et d’ancien premier ministre de sa province lui conférait une «immunité complète» et qu’on ne pouvait donc le contraindre à témoigner à cette enquête.Selon l'ancien premier ministre, le fait de témoigner aurait nécessairement eu pour effet de lui faire révéler des .secrets du cabinet et lui ferait manquer à son serment d’office.Mais, pour le juge Bertha Wilson, qui écrit pour la Cour, le statut d'ancien premier ministre de M Smallwood ne lui confère aucune immunité absolue et il est tenu, comme tout citoyen, de se présenter pour témoigner à un procès ou une enquête.«Un ancien ministre n’est pas exempté de se présenter en cour pour témoigner simplement en vertu de son poste de ministre de la Couronne», soutient le juge Wilson.L'ex-premier ministre peut cependant invoquer «l'immunité relative» conférée aux anciens membres du gouvernement, et de refuser de répondre à toute question ou de produire tout document qui aurait pour effet de lui faire révéler des secrets du cabinet ou Joey Smallwood qui serait préjudiciable à l’intérêt public.Mais «M Smallwood ne peut être l'arbitre de sa propre immunité; cela est du domaine des tribunaux», ajoute le juge Wilson.«Il appartient aux tribunaux et non à l’administration de déterminer si la publication de documents pourrait être dangereuse pour l’intérêt public» Le juge Wilson conclut qu’en l'absence de toute législation spécifique à portée contraire, le droit commun n'accorde aucune immunité absolue qui permettrait à M.Smallwood de refuser de se présenter devant un tribunal ou une commission d’enquête.La cause pourrait toutefois revenir devant la Cour suprême qui aurait alors à trancher sur l’étendue de cette «immunité relative» dont jouit M.Smallwood.La Cour a rejeté la prétention de M.Smallwood selon laquelle l'enquête de la Commission sur les pratiques corn- Laurent Picard et Michel Robert à la commission d’enquête sur l’économie par Michel Vaste! OTTAWA — Le professeur Laurent Picard (McGill) et l’avocat Michel Robert seront parmi la douzaine de membres de la Commission royale d’enquête sur l’union économique.Le président de la Commission, M.Donald Macdonald, devrait tenir une conférence de presse jeudi,prochain à Ottawa pour présenter ses collègues de la Commission ainsi que son directeur, un avocat de Halifax, M.J.Godson.La Commission comptera également deux anciennes personnalités du parti conservateur: M.Bill Hamilton, ancien ministre des postes du gouvernement Diefenbaker et actuellement président du British Columbia employers Council, et Mme Jean Wadds, nommée par M.Joe Clark Haut Commissaire du Canada à Londres, et remplacée récemment par M Don Jamieson.La création de la Commission a été annoncée le 5 novembre dernier et on s'attend nu’elle compte de douze à quatorze membres.M.Donald Macdonald a déjà indiqué qu'il ne compte pas utiliser les trois ans oue lui donne le gouvernement pour remplir son mandat.Il prévoit déposer son rapport dans le courant de l'année 1984.Si on s’en tient à la définition de «l’union économique» donnée par le gouvernement fédéral lui-même en juillet 1980, ce serait une «entité au sèin de laquelle les biens, les services, la main-d’oeuvre, les capitaux et les entreprises peuvent circuler librement».Le mandat de la Commission est donc extrêmement large mais il est probable que son président, l’ancien ministre des Finances, voudra en définir les limites.La nomination de M.Michel Robert était attendue, notamment en raison du fait qu’il a souvent conseillé le gouvernement fédéral dans son dossier constitutionnel.Il fut aussi président de la Commission politique du parti libéral du Québec en 1977.Agé de 44 ans, M.Robert est un ancien bâtonnier du Barreau du Québec.Quant à M.Laurent Picard, actuellement doyen de la Faculté de management de McGill, il a été président de CBC/Radio-Canada de 1972 à 1975 après en avoir été vice-président exécutif pendant sept ans.Agé de 55 ans, M.Picard a également fait un bref séjour a la tête de Marine Industries de Sorel.Outre la présence de l’ancien député et ministre conservateur, M.Bill Hamilton, on s’attend à ce que les milieux d’affaires de l’Ouest, en particulier de Calgary, soient bien représentés sur la Commission Macdonald.Le Pape aborde le financement de l’Église L’Église ne doit pas être mercantile CITE DU VATICAN (AFP) — La question morale de la politique financière de l’Église a été soulevée par Jean-Paul II dans une lettre adressée samedi au cardinal secrétaire d’État Agostino Casaroli et remise hier aux cardinaux du monde entier réunis au Va- guérin l'éditeur Matière ^ et énergie Les fondements de la physique moderne MacLachlan / McNeill Bell / Spencer ISBN-2-7601-0807-4 - 402 p.9,75$ tican en assemblée plénière Le chef de l'Église affirme dans cette lettre que «le siège apostolique peut et doit utiliser des contributions spontanées des fidèles, sans avoir recours à d’autres moyens qui pourraient apparaître’ moins respectueux de son caractère» Il rappelle que «la pro duction des biens économiques et l’enrichissement des revenus sont étrangers aux finalités institutionnelles du Saint Siège» et que «la base fondamentale du soutien financier du siège apostolique se trouve dans les offrandes des catholiques du monde entier, selon une tradition qui remonte à l’Évangile et à l'enseignement des apôtres».'m «A la solidarité exprimée concrètement par les catholiques auxquels va ma profonde reconnaissance, doit correspondre de la part du siège apostolique lui-même, de ses organismes et des personnes qui y travaillent, un sens des responsabilités proportionnel à la nature de ces contributions.à utiliser seulement et toujours selon les dispositions et les volontés des donateurs: pour l'intention générale, c'est-à-dire le maintien du siège apostolique et de ses activités, ou alors pour des buts particuliers (missionnaires, charités)».Après ces paroles très fortes.le pape ajoute qu‘ «il est également nécessaire de cultiver l’honnêteté en vue d’une administration, surveillée de très près, en raison de leurs buts, aussi bien des biens matériels qui sont offerts que de tout ce qui est acquis ou conservé grâce à ces biens, y compris la sauvegarde et la valorisation de l'héritage précieux du siège de Pierre dans le domaine religieux, culturel et artistique».Dans sa lettre de directives au secrétaire d'État, le souve- Suite à I accueil enthousiaste réservé par les élèves et tes pro-(esseurs à la première version anglaise, la seconde édition do Matter and Energy parait maintenant en français.Les auteurs ont révisé le texte d après I expérience de nombreuses personnes qui les a conduits è aiouter des exercices et è inclure une nouvelle section.Ex pènences de laboratoire Les auteurs recommandent de taire les expériences marquées d'un asténque au début de cette dernière section avant déntreprendre I étude du texte correspondant.Cette démarche (era ressortir l'importance pour les élèves de se rendre compte que la physique prend fortement racine dans la réalité Ce livre utilise exclusivement les unités Si Les illustrations ne présentent que de brèves légendes pour que les élèves puissent discuter de ce qu’ils y voient sans l Influence d énoncés explicites des auteurs sur ce qu ils devraient y voir En vente dans les librairies: merciales restrictives sur les activités de la Canadian Javelin n’était qu’une manière déguisée de faire enquête sur les activités du gouvernement de Terre-Neuve.L ex-premier ministre soutenait que cette enquête était inconstitutionnelle en permettant au gouvernement fédéral de faire enquête sur les affaires du gouvernement d une province.Cette interprétation était d'ailleurs appuyés par l'Ontario, le Manitoba, l'Alberta et la Colombie-Britannique alors que le gouvernement fédéral défendait la légalité de l'enquête.Même si le gouvernement de Terre-Neuve est le principal client de la compagnie, soutient le juge Wilson, cela ne suffit pas pour prétendre que l'enquête porte en réalité sur le gouvernement de Terre-Neuve.«Il n’y a rien dans le mandat de l’enquête qui indique qu'elle doive aller plus loin que les activités de la Javelin», écrit-elle.M.Smallwood, qui est aujourd’hui âgé de 81 ans.a été le principal artisan de l’entrée de Terre-Neuve dans la Confédération et a été premier ministre de la province de 1949 à 1972.Il avait refusé de témoigner à l'enquête de la Commission sur les pratiques commerciales restrictives qui enquêtait sur les activités du financier John C.Doyle que l’on soupçonne d'avoir fraudé les détenteurs d’actions de la société Javelin pour quelque $10 millions à la fin des années 1960.Les affirmations du Dr Lavallée Parizeau nie tout par Bernard Descôteaux QUÉBEC — Non seulement le Parti québécois n’a demandé ni reçu la moindre somme d’argent du gouvernement français, mais encore on a pris la peine en 1970 de faire savoir au Quai d’Orsay qu’il était hors de question de penser à une telle opération.Président du comité exécutif du Parti québécois en 1970.l'actuel ministre des Finances du Québec, Jacques Parizeau, a ainsi démenti hier formellement les allegations de M.Marc Lavallée.^ Interrogé par le député libéral de Gatineau, Michel Grattqn, M.Parizeau a été on ne peut plus catégorique: il a toujours été nors de question d'accepter quelque financement non permis par les règles du Parti québécois, surtout un financement par un gouvernement étranger.Encore moins, a-t-il été chargé par le chef du Parti québécois d'assurer le suivi d'un tel dossier que M.Lavallée, prétend avoir initié.De même, il nie formellement avoir fait un voyage au début de 1970 à Paris comme le prétend M.Lavallée, M.Parizeau invite même tous les intéressés à consulter son passeport pour bien appuyer sa déclaration.Le premier ministre Lévesque de son côté, ajoute que si M.Lavallée a fait des démarches spontanées, «qu’il s'arrange avec ses troubles».Il affirme catégoriquement que la lettre d'introduction qu’il avait remise à M.Lavallée n'avait surtout aucun rapport avec une mission de financement.M.Parizeau a reconnu que des rumeurs de toutes sortes à l’époque ont fait état d’un possible financement du Parti québécois par la France.Il dit avoir pris l’initiative d écrire un mot a un haut-fonctionnaire français au ministère des Affaires étrangères pour lui dire clairement qu’il ne saurait en être question.Ce haut-questionnaire était Jean Jorgensen que M.Parizeau avait connu lorsqu’il était conseiller de premiers ministres québécois.Pour le Parti libéral, les réponses données par MM.Parizeau et Lévesque ne sont pas convaincantes.«Ou ils mentent, ou M.Lavallée ment», de dire M.Gratton.Celui-ci dit trouver curieux qu’on ait senti le besoin hier de parler d'une lettre à M.Jorgensen.Il note aussi que la lettre d'introduction donnée par M.Lévesque à M.Lavallée était un véritable chèque en blanc.Enfin il ne se dit aucunement convaincu par le coup du passeport de M.Parizeau puisqu’il est possible de passer une aouane sans voir son passeport estampillé.Les jeans «Lois» sur le banc des accusés rain pontife invite tous ses collaborateurs à une utilisation plus efficace des ressources humaines et financières «en évitant le gaspillage, la recherche d'intérêts particuliers et de privilèges, en promouvant en même temps de bons rapports humains et le véritable et juste intérêt du siège apostolique».Plus qu'aux bénéfices douteux d’un institut financier, le pape invite à faire confiance à la providence «qui, par les offrandes des bons, ne laissera pas le siège apostolique sans moyens de poursuivre ses fins.Dans le cas où le manque de moyens empêcherait la réalisation de quelque objectif fondamental, on pourra lancer un appel spécial à la générosité du peuple de Dieu en lui expliquant la nécessité de cet appel.Toutefois, il faudra se contenter de ce que les évêques.les prêtres, les instituts religieux et les fidèles offrent spontanément».I* ConMtl d« la radiodiffusion al das télécommunications canadlannas Canadian RacHo-talavislon snd Tatacommuntcations Commission avis d’audience publique Montréal, (Qué.) Le C.R.T.C.annonce par le présent avis que l’audience publique qui devait avoir lieu à Montréal le t4 déc.1982, ne se tiendra pas à Montréal comme annoncé précédemment, mais au Centre de conférence.Phase 4, 140.promenade du Portage, Hull (Oué).L audience débutera, toutefois, comme prévu, soit le 14 déc.1982,9 h 30.(NPH-89) Canada par Bernard Morrier Le fabricant de jeans «Lois», accusé d’avoir enfreint la loi fédérale sur les coalitions, continue à subir son procès aujourd'hui devant le juge Marcel Beauchemin, de la Cour des sessions de la paix.La Couronne tente notamment de faire la preuve des accusations, portées par Consommation et Corporations Canada, selon lesquelles l’entreprise aurait tenté d’influen- Pas de police à Pointe-du-Lac TROIS-RIVIÈRES (PC) -Les citoyens de Pointe-du-Lac, près de Trois-Rivières, se sont prononcés par voie de référendum, en fin de semaine, contre la constitution d'un corps policier pour leur municipalité.Quelque 97% des citoyens se sont objecté à ce que les dirigeants de Pointe-du-Lac se dotent d'un corps policier.En vertu de la loi 48, Pointe-du-Lac s’était vue récemment contrainte de se doter d’un corps policier dès janvier.Le député libéral de Maski-nongé, M.Yvon Picotte, se propose de demander au ministère de la Justice une exemption pour Pointe-du-Lac.cer à la hausse le prix de vente au détail de son produit dans six villes du’Québec, entre 1977 et 1979.Les victimes de «Lois» sont la boutique PDG, de Montréal.Pantalon Shop, de Sainte-Foy et du Cap-de-la-Madeleine, et les magasins du Château de l’habit, a Chicoutimi, Alma et Roberval.Jusqu’à maintenant, la preuve tend à démontrer que c’est par menace entre autre ou encore en refusant carrément d'approvisionner certains de ces établissements que «Lois» aurait tenté d'empêcher qu'on réduise les prix de détail ou encore aurait manoeuvré pour faire monter ces mêmes prix.C'est a l’issue d'une enquête de trois jours, menée en août 1979, que les enquêteurs fédéraux auraient mis à jour le prétendu complot.Université de Montréal Faculté de l’éducation permanente Certificats de criminologie Hiver 1983 Deux programmes d’étude, de 30 crédits chacun, à l’intention des personnes qui doivent faire face, au niveau de leur travail, aux problèmes de la délinquance et de la criminalité: juristes, membres des services de prévention de la criminalité, éducateurs, agents de réhabilitation et de réinsertion sociale, travailleurs sociaux, etc.Objectifs Assurer une information de bonne qualité sur la criminalité et son évolution, les réactions sociales qu elle suscite, les recherches criminologiques en cours, les institutions et pratiques concernant la prévention de la criminalité, la détention, la réhabilitation, favoriser (apprentissage d’une nécessaire critique des fonctions, institutions et pratiques concernant la détection et la prévention de la criminalité, (administration de la justice, la détention, la réhabilitation, la réinsertion sociale, etc., favoriser (apprentissage théorique et pratique des responsabilités sociales ou communautaires face à la détention, à la réhabilitation et à la réinsertion sociale.Le deuxième certificat est offert aux détenteurs du premier certificat; il vise à apporter des informations complémentaires aux connaissances de (étudiant, un approfondissement de certaines questions, un support intellectuel pour (analyse critique des pratiques classiques de la criminologie.Date limite des demandes d’admission et d’inscription: 1ër décembre Annuaire diaponible Renseignements: 343-6090 Jovette Marchessault 1 ult m 4560 rue Saint-Denis Montréal.Québec Tél : (514) 849-1112 Station Métro-Longueull Longueuil.Québec Tél (514) 877-6525 168 est.rue Sainte-Csthenne Montréal.Québec Tél : (514) 861-5647 4440 rue Saint-Denis Montréal.Québec Tél (514)843-8241 Canada Denise Count LETTRE DE CAUFORNIE Une lettre d'amour et de‘reconnaissance aux femmes en colcre, aux semeuses d'oxygène • de notre histoire.7,95$ Nouvelle Optique Les "Fmctificateiirs” Commerce: des placements garantis.CERTIFICAT DE PLACEMENT GARANTI PAR LA BANQUE DE COMMERCE NON ENCAISSABLE AVANT TERME! Ce nuis peut v arier selon le moninni et hulurée Périodes Je I ans Intérêts \er>eN annuellement *Êmis par L;t Société d'Hypothcqucs CIBC et garanti par la Banque de Gnnmerce Ça porte fruit! Dépôt minimum de $1 000.Renseignez-vous.D'autres taux avan-tageux sont offerts w pour des périodes plus courtes ainsi que d'autres modes de paiement des intérêts.Ces taux peuvent être modifiés sans préavis.BANQUE DE COMMERCE CANADIENNE IMPÉRIALE Le Devoir, mercredi 24 novembre 1982 ¦ 3 en bref.¦ La marche du silence Le mouvement Urgence-Médiation, qui regroupe des personnalités de divers milieux ayant déjà fait connaître leur opposition à l’exercice du droit de grève dans le secteur hospitalier, organise à Montréal aujourd'hui à midi un défile de protestation dont l’objectif est d'obtenir que le droit de grève dans les hôpitaux soit remplacé pour assurer tant aux malades qu'aux syndicats une plus grande protection.Le porte-parole du mouvement, M.Maurice Champagne-Gilbert, invite la population à se joindre à cette marche du silence, à la marche des «sans voix dans les établissements de santé et dans la population du Québec».Les participants se réuniront au square Dominion, angle Peel et boulevard Dorchester, à midi, et défileront vers l est le long du boulevard Dorchester.¦ Trudeau révise sa position sur les ressources offshore OTTAWA (PC) — Le gouvernement fédéral est à réviser sa position dans le conflit qui l'oppose à Terre-Neuve sur la juridiction des richesses au large des côtes, a indiqué hier le premier ministre Trudeau.«Le gouvernement fédéral est disposé à poursuivre les pourparlers n'importe où, n’importe quand», soutient maintenant M.Trudeau, qui, à la suite de sa dernière rencontre avec le premier ministre Peckford.le 1er octobre dernier, avait cependant affirmé que les deux parties étaient «encore tellement éloignées sur des questions de principe que nous avons décidé de ne pas continuer les négociations».Dans un télégramme au rédacteur en chef cTun quotidien de Saint-Jean (Terre-Neuve), le premier ministre souligne en outre que de nouveaux délais annoncés par la Cour suprême avant quelle ne se prononce sur la question permettraient aux deux parties de poursuivre leurs efforts pour en arriver à un règlement hors cours du différend.Du boulot qui s’en va TORONTO (d’après CP) — Chrysler Canada se prépare à faire effectuer aux États-Unis du travail qui était réalisé par ses employés canadiens, en grève depuis le 5 novembre.Cest ce qu'a révélé hier le principal négociateur de la compagnie aux États-Unis, tandis qu'un porte-parole des Travailleurs unis de l’automobile répliquait en affirmant que les syndiqués refuseraient de se prêter à une telle manoeuvre.Certaines pièces nécessaires au montage se font rare, et nous devrons fermer nos usines américaines en décembre si nous ne pouvons nous les procurer à cause de la grève, a expliqué le vice-président aux relations industrielles de Chrysler, M.Thomas Miner.Le travail ainsi créé sera offert aux employés de Chrysler aux États-Unis.Si ces derniers refusent de le faire, d’autres compagnies seront invitées à fabriquer ces pièces.Cette déclaration de M.Miner survient lors de la deuxième journée de négociations entre Chrysler et les TUA.¦ Pas de coupures chez Via OTTAWA (PC) — Le nouveau président de Via Rail a donné l’assurance au comité parlementaire des transports hier qu’il n’y aura pas de réduction des services au cours des deux prochaines années.Les dernières coupures, a ex- aué M.Pierre Franche, vont faire économiser $55.2 ions à la compagnie cette année.M.Franche, auparavant au Conseil des ports nationaux, s’est engagé «à fournir un meilleur service aux clients et à donner suite aux justes plaintes que nous recevons tous les jours».Il n’en reste pas moins, a reconnu M.Franche, que le nombre de passagers de Via Rail, huit millions l’an dernier, baissera probablement en-dessous de sept millions cette année.La raison en est la faiblesse de l'économie et la réduction de 20% des services, décrétée l’an dernier par le ministre Jean-Luc Pépin.¦ Un autre défi à Joe Clark OTTAWA (d’après CP) — L’homme d’affaires albertain Peter Pocklington, propriétaire des Oilers d’Edmonton et l’un des aspirants à la succession de M.Joe Clark à la tête du Parti conservateur, a invité ce dernier hier à «prouver qu’il est le leader le plus fort» en mettant son leadership en jeu immédiatement devant les militants du parti réunis en congrès.M.Pocküngton, conférencier invité au Cercle de presse national, après avoir laissé entendre que M.Clark pourrait être reconfirmé dans son leadership s’il convoquait un congrès dès maintenant au lieu d’attendre que le parti ne se prononce sur sa direction au mois de janvier, a invité tous les conservateurs à se ranger derrière lui et sa politique de libre entreprise plutôt que d’accorder leur appui à M.Clark.Interrogé en français par un journaliste, M.Pocklington a dû avoir recours aux services d’un interprète.Il a promis qu’il apprendrait vite le français, puis précisé que tous les Canadiens devaient avoir la liberté de choisir la langue qu’ils voulaient parler.L’anglais est la langue officielle de l’Ouest, a-t-il dit, et les gens de ces régions ne veulent pas être forcés de parler français, tout comme les Québécois ne veulent pas être obligés de parler anglais.La ville devra embaucher 340 nouveaux pompiers en 83 Les pompiers de Montréal ont gain de cause par Alain Duhamel Par une décision de la Cour Suprême du Canada, rendue hier à Ottawa, la ville de Montréal a désormais l’obligation de combler tous les postes de pompier laissés sans titulaire depuis 1978.La décision du plus haut tribunal du pays pourrait obliger l'administration municipale à embaucher jusqu’à 340 nouveaux pompiers, au coût de $11 millions, en 1983.Cette décision remet en cause la politique de compression des effectifs au Service des incendies de la ville de Montréal et compromet vraisemblablement les fondements d'un budget, comportant une réduction du compte des taxes municipales, présenté pendant la campagne électorale par M.Yvon Lamarre, président du comité exécutif.La Ville de Montréal demandait la permission d’interjeter appel auprès de la Cour Suprême d’un jugement unanime de la Cour d’appel du Québec confirmant une sentence arbitrale rendue en 1979.La Cour Suprême a refusé la permission d’en appeler et a, par le fait même, rendue exécutoire le jugement de la Cour d'appel et la sentence arbitrale.«L’Association a l’intention de faire respecter la décision» a dit M.Jean Labbé, président de l'Association des pompiers de Montréal.L’Association est disposée à des aménagements d’échéancier mais, en aucun cas, elle ne laissera l’administration municipale «se traîner les pieds» dans cette affaire.En 1979, l’Association portait en grief le cas de 16 postes, neuf capitaines et sept pompiers, non comblés par l’administration municipale.La convention collective des pompiers prévoit que tous les postes doivent être combles à moins que les besoins du Service des incendies ne justifient le non-remplacement des départs.Or l'administration municipale a systématiquement réduit le nombre des pompiers en négligeant de se justifier et de démontrer la diminution des besoins du Service.Tout au plus, l'administration informait-elle l’Association de ses décisions.Un arbitre, M.Pierre-André Lachapelle, a jugé cette attitude contraire à la convention collective et a ordonné l’embauche de nouveaux pompiers.La Ville de Montréal a porté l’affaire devant la Cour supérieure et obtenu gain de cause en arguant que l’arbitre donnait à la convention collective une interprétation déraisonnable hors de sa compétence.La Cour d'appel devait, l’été dernier, renverser le jugement de la Cour supérieure et rétablir la sentence arbitrale.La cause fait désormais jurisprudence et devrait s’appliquer à tous les autres cas où 1 administration municipale n’a pas comblé les postes inoccupés.L’Association des pompiers.dans le but de préserver ses droits, a en effet déposé des griefs dans tous les cas.Dans le budget de 1983, l'ad- ministration municipale prévoyait dépenser $88.1 millions pour le Service des incendies, une augmentation de $5 millions sur l’année 1982.La rémunération du personnel devait coûter $73 4 millions «Les citoyens auront une meilleure protection contre les incendies» affirme M.Labbé qui craignait, au rythme où la situation évoluait, que les Montréalais n’aient des primes d’assurance accrues à payer.De dIus, depuis quelques années, e nombre des incendies majeurs augmente, et le nombre des pompiers tués ou blessés est en croissance lui aussi.r, En matière de rénovation urbaine Les Montréalais veulent avoir leur mot à dire par Alain Duhamel Préoccupée par les répercussions sociales et économiques des opérations de réhabilitation urbaine, la population montréalaise du centre de la ville tient pour nécessaire un processus de consultation préalable à toute nouvelle opération de transformation du milieu urbain.Les données d’un sondage publié hier Rar le Groupe d'intervention urbaine de lontréal (GIUM) indiquent que la vaste majorité, plus de 84%, des Montréalais du centre de la ville désirent être consultés avant que ne s'engagent des opérations de rénovation de l'inventaire des logements, de revitalisation des rues commerçantes et de construction de grands ensembles immobiliers.Plus de la moitié des répondants identifient les répercussions sociales et économiques de telles opérations et s’en inquiètent.Le sondage, effectué l’été dernier par le GIUM auprès de 597 ménages, avait pour but de vérifier les attitudes des citoyens du Plateau Mont-Royal et de Milton Park à l’égard de la transformation de leur milieu urbain.Ces quartiers anciens du centre de la ville de Montréal ont été, depuis quelques décennies, les plus touches par les grands phénomènes urbains de Montréal.Les programmes de rénovation urbaine, les démolitions, la construction de grands ensembles immobiliers et les campagnes d’opinion en faveur de la préservation du patrimoine immobilier ont eu dans ces quartiers un impact certain.«Nous jugeons cette information indispensable» a dit Christophe Caron, porte-parole du GIUM, «Nous désirons nous en servir pour sensibiliser les organismes gouvernementaux».Plusieurs des organismes intéressés par cè genre d’étude ont d’ailleurs contribué au financement du projet tels que la Société canadienne d’hypothèques et de logement, le ministère des Affaires culturelles, la fondation Héritage Montréal, la Société d’habitation du Québec, etc.D'une manière générale, les répondants paraissent satisfaits de leur logement même si une majorité d’entre eux estiment que travaux de réparation ou de rénovation s’imposent.Un tiers affirment que leur loyer est excessif tandis qu'une majorité prépondérante (plus de 60%) juge le loyer bas ou raisonnable.Toutefois, pour une vaste majorité d’entre eux, il faut ajouter au loyer le coût des services.Une majorité des répondants, 69% , ont eu connaissance ou ont pu observer des transformations dans le cadre bâti de leur voisinage.Un peu plus de la moitié affirme connaître la formule de la propriété coopérative ou de la co-propriéte, deux formules de propriété en croissance dans ces quartiers.Dans l’ensemble, le nombre de locataires a augmenté de 17.8% tandis que le nombre de propriétaires a augmenté de 13.8%, de copropriétaires de 3.1% et de coopérants de 4%r.Une vaste ma jorité, 80% , connaissent les opérations de revitalisation commerciale dans les rues de leur quartier: Duluth.Prince-Arthur, Saint-Laurent.Saint-Denis et Mont-Royal.La majorité, variant entre 60%c et 90% selon le cas, ne fréquentent pas les rues Prince-Arthur, Duluth ou Saint-Denis, la seule des rues commerciales qui n’ait pas été l’objet d'une opération spécifique de revitalisation bien qu’elle soit, dans les faits, en mutation depuis plusieurs années.Les répondants ne se sentent pas attirés dans ces rues.Sur les rues Saint-Laurent et Mont-Royal, qui ont conservé leur caractère de rue de quartier, 56% des répondants se disent favorables aux rénovations du mobilier urbain.Interrogés sur la conservation du patrimoine résidentiel, les répondants, par une grande majorité, 80% .donnent une préférence pour l'architecture traditionnelle de leur quartier.L’architecture moderne n’intéresse que 12% des répondants: ce résultat chute de moitié lorsqu'il s’agit d'une tour résidentielle.Le RCM réclamera des sièges à la CUM par Alain Duhamel Le Rassemblement des citoyens et citoyennes de Montreal (RCM) tentera d’obtenir quelques sièges dans les commissions du Conseil de la Communauté urbaine de Montréal.Avec 15 conseillers municipaux élus sur les 18 qui forment l’opposition au Conseil municipal de Montréal, le RCM dispose d’un bloc de 279 voix qui pourra, en certaines circonstances, jouer un rôle décisif dans les grands débats de la CUM selon qu’il se porte du côté de la banlieue ou du côté de l’administration montréalaise.Cette démarche du RCM s’inscrit dans la conception parlementaire qu’il se fait des conseils de Montréal et de la CUM.Dans les parlements, les élus de l’opposition ont habituellement des sièges dans les commissions parlementaires.Au cours d’une conférence de presse, hier à l’hôtel de ville, le candidat du RCM à la mairie, M.Jean Doré, a annoncé que le conseiller Michael Fainstat agirait à titre de chef de l’opposition, tandis que les conseillers Jean Roy et André Berthelet agiront à titre de leader parlementaire et whip de l'opposition, respectivement.«En adoptant ce fonctionnement, le RCM, qui n’a jamais ‘DESjwAiL/ns etneBnynira: ï tait S eulement un JW agasin d' rticles eligieux.ujourd'hui e/I 1, § e spécialise aussi ïn T out, ou presque.comme dirait l’Abbé 402 -HOMM€S ?de la Montagne, Suite 402 Montréal, Tél.: «¦IV-VISI Le complexe de Vaudreuil n’a jamais été rentable pour Hoffman médicaments de substitution à l’égard des «Valium» et des qu écrasant de «l'éléphant blanc» de Vaudreuil sont les deux rai- Le RE.E.R.qui laisse “libre de choisir” Un placement sur votre avenir.L’instabilité du marché des créances et du marché boursier a prouvé qu’il n’existe aucun instrument de placement parfait pour tout le monde, 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“libre de choisir" publiée par Wood Gundy.sons majeures qui ont amené la multinationale suisse Hoffmann-La Roche à annoncer lundi la fermeture, en août prochain, de son usine pharmaceutique montréalaise et l'approvisionnement ultérieur du marché canadien à l'aide de médicaments importés.Cette décision coûtera 260 emplois au Québec.Aussi bien le président.M.Aldo Baumgartner, que le préposé aux relations publiques, M.Alphonse Poirier, ont souligné que cette fermeture et le déménagement en Ontario des autres activités de la compagnie n’ont rien à voir avec le climat socio-économique québécois, la loi 101 ou d'autres facteurs du genre.HoffmannUa Roche, la plus importante compagnie pharmaceutique au monde, avait conçu à la fin des années 60 un vaste programme de développement au Québec.Ce plan d’expansion incluait, à Vaudreuil deux complexes chimiques de l'ordre de $100 millions, qui devaient alimenter le reste du réseau mondial en produits pharmaceutiques de base.En 1972, la compagnie déménageait effectivement ses opérations sur l'immense terrain de 300 acres, dont elle avait fait l’acquisition à Vaudreuil.LE STRICT NÉCESSAIRE, EST-CE SUFFISANT POUR CEUX QUI NOUS TIENNENT À COEUR?AIDEZ-NOUS À LEUR OFFRIR L’AMOUR EN PLUS Noël approche, les Petits Frères ont besoin de vos dons pour aider les personnes âgées, démunies et isolées dont ils s'occupent Nom.Adresse App.Ville.Code postal Un re^u pour fins d'im- pfov.pot vous sera envoyé T .pour les dons de plus de .5,00$.No d enregistrement OU”*' 46 00 Je voudrais de la documentation sur les Petits Freres LES PETITS FRÈRES DES PAUVRES, 4624, rue GARNIER, MONTRÉAL H2J 3S7 • TÉL.; 527-8653 (en lettres moulées s.v.p.) __________Ville______________ Code Postal.WOODOUNDY LIMITÉE Maison Cureux, 8t», rut* St-Louis Québec (Québec! OIR3Z5 (41H)692-4200 WOOD GUNDY LIMITÉE 99 Hank Street, Suite 81f» Métropolitain Life Building Ottawa, Ontario KlI»HB9 (613! 237-7842 WOOD GUNDY Téléphone ____________________________ (Bureau) (Domicile! Si vous possédez un compte chez Wood Gundy, veuillez indiquer le nom de votre représentant L’Association Internationale de l’Information et du Traitement de Textes (AITT) Symposium Canadien 1982 iwp.! 30 novembre, 1 et 2 décembre, 1982 Hôtel Régence Hyatt.Montréal.Québec L AITT a réuni ses vastes ressources afin de présenter une conférence que les professionnels de la bureautique ne peuvent se permettre de manquer.Si votre profession exige que vous absorbiez le maximum de connaissances en un minimum de temps, le Symposium canadien est l'endroit idéal où glaner cette documentation Les professionnels tes plus en vue de l'industrie prêteront leur concours ê de nombreuses conférences, colloques et ateliers qui seront tenus en français et en anglais et qui auront pour but de cerner les perspectives de l'industrie au Canada Le Symposium se déroulera cette année à l'hôtel Régence Hyatt à Montréal, où on pourra voir une exposition importante de manufacturiers qui mettra en vedette les produits tes plus récents dans le domaine de Tintormation et du traitement de texte ainsi que des services connexes.Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez téléphoner à: Symposium Canadien de l'AITT Z a/s La Chambre de Commerce du District de Montrée! (514)878-4651 > Investissez dans une meilleure connaissance professionnelle • Ne manquez pas le Symposium Canadien de l'AITT • Mettez-vous au courant des dernières tendances de la bureautique et des techniques de gestion y - 14 ¦ Le Devoir, mercredi 24 novembre 1982 nn HT ifï] r [T] LU LTl LX1L nn nn Lbü] LU liW [jy Jm L LU bj Uü Ail 1 LU Monenco monte à $12 À la suite de prises de bénéfices, les titres ont généralement enregistré des pertes, hier à la Bourse de Toronto, où les transactions se sont suivies à un rythme accéléré L'indice composé de 300 a terminé en baisse de 11 99 points à 1,800 40 et le volume a été de 8.6 millions d'actions transigées.Il y a eu 349 titres perdants contre 192 titres gagnants et 227 sont demeurés inchangés Dans les 14 groupes de classification des titres, 13 ont régressé, avec en tète les transports, perdant 41.39 à 2,281 35, le secteur des médias et communications, fléchissant de 29 45 à 1,994 17; et celui du gaz et du pétrole de 30 06 à 2,824 35 Le seul gain a par ailleurs été réussi par les pipelines, ajoutant 6 89 points à 2,040 65 Parmi les industrielles les plus actives.Dome Pete a régressé de 10 cents à $3 30; Gulf Canada de 1-8 à $14 1-4; Imperial Oil de 1-4 à $28 3-4; Nu-Nest Group A de 1 cent à $2 20.et Torstar B de 1-2 à $9 7-8 Mais Mitel Corp a avancé de 3-4 à $32 1-4; Alcan de 1-4 à $28 1-2; Canadian Tire de 1 à $46; Morenco A de 1 1-4 à $12; et Resource Service de 30 cents à $3.25 Dans les mines.Joutel Resources a perdu 3 cents à $1 17; Campbell Red Lake 1-8 à $21 3-4; et Agnico-Eagle 1-8 à $11 7-8.Mais Stanford Resources a progressé de 22 cents à $2 22; et Minerai Resources de 2 cents à $1 45 Au nombre des pétroles, on note Blake Resources, cédant 5 cents à 78 cents; Pennant Resources 2 cents à 55 cents; et Gulfstream Resources 13 cents à $1.40.Mais Canusa Energy a ajouté 1-8 à $5 1-2; et Repertsland 7 cents à $1 29 + n - Vi - 5 Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE $19% 19 19'/a+ '* $18 17% 17% $32'* 32'* 32'* 72 70 72 + 7 36 36 36 + 6 165 152 164 + 4 78 75 75 + 3 $12% 11% 11% - Va 130 125 125 - 5 $17 Va 17 17 - Va Vente» Haut Bas Ferm Ch AMCA Int Abti Prce Abitbi7Vap AdanacMo 2500 72 AeroEo 3300 Agassizo 7700 Agassiz w 4667 AgnicoE 29550 Albanyo 9400 AltEnergy 9079 AltEnrA 2610 S29H 29** 29'/2+K AlEnr 1125 1500 $31 31 31 - '/a Alcan 67521 $28** 28'/» 28'/a + Va AlgoCent 300 $15'/a 15 15'/a AlgomaSt 5407 $24'/2 24'/4 24'/a - '/a Alum3rdp 600 $22 22 22 AmEagleo 9150 161 158 160 Am Leduc 3100 42 40 40 -2 AndrsWAf 875 $22'/a 22’/4 22'/4 - 3/4 Ang CT 290 z20 $24 24 24 Ang CT315 100 $26'/2 26'/a 26Va AngUDevo33200 155 115 135 *-32 Anfhes z 200 50 50 50 Argus 100 $7'/b 7'/b 7'/b- ** ArgusBpr 100 $22Va 22’/a 22'/a Asamera 12900 $14'/4 13^/8 137/b- Va Asbestos 370 $11 Va 11 Va 11 Va AsocPorcol0533 455 440 455 + 5 Astralf 800 440 440 440 -10 Atcolf 1100 $8 Va 8** 8Va + Ve AtcollVa 8300 $283/4 28** 28**- Va AtICCop 1590 115 115 115 Atlantiso 20300 93 86 86 -4 Atlas Yk o 78839 52 45 52 +6 Atlas w 6000 8 Va 8 8 Va- Va BCSugarA 2650 $153/4 15Va 15Va- Va BPCan 17833 $41 Va 41 Va 41'/4- Va Ventes Haut Bacheloro 6250 $5** Bkrtlc 600 50 BanisterC 7650 $9** BankBC 276 $17Va BkBC228 1900 $19Vb BankMtl 26704 $24** Bk Mil 285 4534 $30 Bk Mtl 250 3850 $24** BkMtlw 8200 $5 Bank N S 9844 $31 Va Bankenoo 2353 240 Bankenow 4884 90 BarbconA 100 350 BarbconB 300 300 Barymino 11000 14 Basic Resol0700 125 Bathrstp 225 $9 BatonAf 100 S9'/4 Baton B 300 S9Va Becker B p 1600 $16 Bell Canad83427 $22'/2 BellCpr 400 $22 Belli.80 1300 $16** Belli 96 z50 $26** Bell2.05 2200 $22** Bel 12.70 17175 $253/4 BIHawko 2000 17Va Black P hot 34600 $10 V4 Blake 100650 90 Bluesky 29884 410 BombdrBf 200 $15Ve Bonza O 21743 $6** BowValy 9975 $17Va BowVlyR 1900 $5** BralorRes 4800 $6'/4 Bramalea 2000 $7 Brscadep 41039 $31 Bas Ferm Ch.5 Va 5 Va- Va 50 50 -2 9Vb 9Vb — Va 17 Va 17 Va + Va 19 19 - Va 24'/4 24** 29** 29** 24Va 24V4+ Va 485 485 -15 31'/4 31 Va + Va 235 235 - 5 80 80 -11 350 350 +50 300 300 13 Va 13 Va 120 120 - 5 9 9-1 9Va 9Va 9** 9 Va + Va 16 16 22Ve 22Va 21 Va 22 + Va 16 Va 16 Va 26** 26** 22'/4 22Va 25Va 25Va — Va 17Va 17 Va + Va 10 10V4+ Va 64 70 -5 380 380 -25 15 Ve 15 Va 6 6 Va 17>/4 17**- Va 5 Ve 5 Va 6 Va 6 Va 6 Va 7 - Va 30 Va 303/4- Va MteiBlMafeli Rio Algom perd $2.50 Pour une troisième journée, les titres ont fléchi, hier à la Bourse de Montréal.Les transactions se sont suivies à un rythme peu rapide.L'indice composé a cédé 2 13 points à 304 94; dix des 11 secteurs de classification ont enregistré des reculs.Le volume a été de 721,027 actions transigées, au regard de 1.720.306 lundi.Le nombre des titres perdants a été presque le double du nombre des titres gagnants Le secteur des pétroles a régressé de 4.51 points à 498.16; celui des papetières de 2 64 points à 146 42, celui des industrielles de 2 48 à 314 68, celui des banques de 2.19 à 366 15, et le secteur des services de 1.12 à 235 80 C'est Dome Petroleum, en baisse de 5 cents à $3.30 dans un virement de 80,700 unités, qui a été le titre le plus actif des industrielles.Du point de vue du volume, dans les mines et pétroles, c’est Est Malartic, en hausse de 1-8 à $10 3-8 dans un virement de 4,400 actions, qui a été le titre le plus actif.Un titre qui a perdu considérablement: Rio Algom, en chute de 2 1-2 à $35 On note 44 titres gagnants, contre 78 perdants et 53 inchangés pour un total de 175.Parmi les valeurs très actives, Long Lac Mines a perdu 1-2 point à $12 3-8; CP Ltd 3-8 à $33 3-8; Bell 1-8 à $22 1-8; Gulf 1-8 à $14 1-4; et Inco Ltd 1-8 à $10 3-4.Mais Mitel Corp.a ajouté 5-8 à $32 3-8; Kiena 1-2 à $17; et Alcan 1-8 à $28 1-2.Dans les juniors, on a remarqué Dynamic Mines, en hausse de 6 cents à 39 cents dans un virement de 76,400 unités; Consolidated Imperial Resources, cédant 4 cents à 42 cents dans un virement de 19,500 unités; et Bellechasse, progressant de 4 cents à 31 cents dans un virement de 16,500 unités Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Bas Ferm Ch.Alcan Alu 10554 $28Va 28'/* 28Va + Vé AlgomaSt 235 $24Va 24Va 24Va-4 Amcalnt 500 $19'/4 19VB 19V8- Va fAstral Bl 100 440 440 440 -20 BCForst 200 $67/s 6 Va 67/*-lV* BC Phone z42 $16Va 16Va 16Va - Va BPCanad z68 $4l'/8 41 Va 41 Va— ** BqueCont 400 $10'/4 10Va 10'/4- Va BqMercn 200 $15Va 15Va 15Va- Va BqueMtl 17949 $24** 24Va 24** BM02.85 400 $29Va 29Va 297/a + Va BMO$2.50 400 $24'/a 24Va 24Va + Va BMOWts 3950 490 485 490 -10 BankNS 2634 $31Va 31Va 31'/^+ Va BqEparg 250 $147/a 147/a 14Vb BqueNat 27879 $7Va 7Va 7Va Bq Nat 2 94 415 $25 Va 25Va 25 Va Bq Nat B 10650 $28 28 28 Bq Royale 7431 $25** 25** 25'/^— Va BqRy 1 88 2106 $16** 16Va 16Va-l** Bq Ry 2.75 207 $29Va 29Va 29V* + Va Bell Can 13720 $22** 22'/* 22'/*- Va Belli 80 z32 $16** 16** 16**-!** Bell2 05 6010 $22** 22'/4 22'/a + Va Bell2.70 z80 $25*/4 25Va 25Va- Va BombA 2410 $16'/a 157/* 157/*- Va fBomb B 1625 $15'/* 14*4 147/*- Va Bow Val 1140 $17Va 17Va 17'/a Brascade 212 $30*4 30*4 30*4— Va BrascanA 406 $17'/* 17** 17**- Va BrcanprF 500 $24 233/a 24 Brinco 500 280 280 280 -50 BuddAuto 100 $5V* 57/* 5 Va + Va CAEInd 10600 $9'4 9 9Va + Va fCanOvIp z 50 $6** 6** 6**-1'/a CDevIpb zlO $92** 92** 92**- Va CDC 7.6 p 13400 $13Va 12** 12**- V* C lmp Bk 7800 $27*4 27'/* 27'/*- V* ClBq2 05 200 $23 23 23 - CIBQ3.562 150 $28'/a 28V* 28'/*- Ve CPLtee 23318 $33Va 33** 33**- ** fC Tire A 406 $46** 46** 46**- ** fC Utilit A 1618 $13** 13Va 13**- Va CUtlIprH z!6 $24Va 24Va335 -E65 CarlOk 250 $10** 10** 10**- '/a Cassidys 700 305 305 305 Celanese z25 $6Va 6V* 6'/*- ** CentDyn z200 43 43 43 -7 Chartrlnd 200 240 240 240 Chrysler 1500 $13'/a 13Va 13Va- Va CimCLaf 1400 $11'/a 11'/* 11'/* Cornier m 6980 $8 Ve 7*4 8 — Ve C Bath A 1700 $153/4 15** 15** Denison 181 $28 28 28 -1** DomcoLte 500 325 325 325 +5 DomeCda 3600 450 435 435 -15 DomeCwt 1500 35 35 35 -1 DomeMns 2400 $11 Ve 11*4 117/* Dome Pet 80700 345 325 330 -5 DomPWt 23000 12 12 12 Dom Rs A z88 $56 56 56 Domtex 423 $147/* 143/4 147/%+ V* Domtar 383 $19 189* 187/*- Va Donohue a z20 $14 14 14 — v* DuPontA 850 $18 18 18 + 7/% Duptprb z 13 $26** 26** 26**+ ** fEnPrA 800 50 50 50 +8 EntrepCP 4859 $163/4 16** 16'/*- Va EstMalar 4400 $10'/a 10'/* 10**+ '/* FCAInter 2000 $8*8 8*4 8*4 - Va GazMetr 26125 $6** 6** 6** + Va Genstar 3830 $21** 21'/* 21'/»- ** Ventes Haut Bas Farm Ch BrascanA 9366 $17*4 17Va 17Va- ** BrscnSVa 100 $20 20 20 Brscn 1981 1550 $24 24 24 Brenda M 1000 $10'/a 10 10 Bright A z4 $16 16 16 Brinco 14451 285 280 280 Brinco p 614 460 460 460 BCFP 14765 $7 6** 6*4- ** BCFPpr 100 $24Va 24'/» 24Va+l’/a BCPackB 100 $33 33 33 +3 BCR IC 55545 266 251 257 -K 8 BC Phone 3250 $16*4 16Va 16Va- Va ; BCPh4'/ap zlO $35*4 35*4 35*4 BCPh4*4p z28 $42Vi 383/a 38*4 BC Phi 956 z45 $373/4 37*4 37*4 BCPh 4 84 700 $11 11 11 BCPh5,15 139 $43 43 43 BCPhôpr 200 $52 52 52 +2** BCP 7 04 p 200 $15'/a 15Va 15Va BCP10.16P 200 $22Va 22'/a 22Va + Va Broul Reef 20300 99 95 95 -5 Brunswk 1400 $12'/a 12** 12'/a BuddCan 100 $5*4 5*4 5*4- Ve CAE 21138 $9 Va 9 9Va + Va CCLInd 500 $6 Va 6 Va 6 Va CIL 11200 $22Va 22'/a 22Va - Va CMEReso 1000 71 71 71 +6 Cableshar 4750 430 410 420 -20 CadFrv 8675 $8'/a 8 Va 8Va Cad Frv A 4800 $6*4 6** 6*4+ Ve CalvrtDAfl 1291 155 155 155 - 5 Calverto 14000 48 45 48 CamelOG 7025 320 320 320 Camflo 4150 $93/4 9 Va 9 Va— Ve Camp RL 26885 $22'/a 21** 21*4- Ve Cam peau f 7900 $87/e 8*4 8*4— Va Camrecoo 7700 155 145 150 —10 CanCem 300 $11 Va 11 Va 11 Va— Va i CCem6'/a 600 $ll'/a 11** 11**+ ** CCem2p 1300 $14 14 14 + Va CDC f 2910 $63/a 6Va 6Va — ** CDCpr B 1570 $93’/a 92Va 92'/4-1*4 CDC 1980 22750 $13'/a 12Va 12**- ** CNor West 26850 $47Va 46 463/a + Va CanPEnt 31602 $167/a 16** 16Va— Va I CPackrs 350 $32 32 32 CSPetef 7300 $5*4 5** 5** Can Trust 115 $30'/a 30Va 30Va C Trust 11 1575 $20** 20** 20Va + Ve ! CTrustwA 15000 $8'/a 8Va 8Va— ** CTung 300 $17'/a 167/a 17Va+ Va Canadexo 13400 310 291 310 + 5 C Arrow o 5500 50 47 47 CCurtis 1000 115 115 115 + 5 CFormstf 100 250 250 250 I CG Invest 633 $25'/a 24Va 25Va + 1 I C Hydropr 100 $9'/a 9Va 9Va + Va CIBkCom 19589 $27*4 27Va 27Va— Va CIBC250p 3100 $25 24** 25 CIBC2.05p 8200 $23Ve 22*4 223/a- Va Cl BC35625 4915 $28** 28** 28**+ Va CIBCw 6400 $6 Ve 6 6 — Va CIBCw2 23690 325 315 315 - 5 CMarconi 3730 $48'/a 48Va 48Va + Va CNat R 32800 255 242 250 - 5 CNat8.50 100 $13Va 13Va 13Va— ** COcdenta 116060 $15'/a 143/a 143/a— % CP Ltd 32769 $333/a 33Va 33Va- Va CPL4p 250 $10 10 10 C Reserve 1200 $15'/a 15Va 15Va 1075 $46 45 Va 46 + 1 3269 $47 46 Va 46Va - Va 860 $13'/a 13Va 13Va— Va 800 $13'/a 13Va 13Va 100 $24 24 24 + Va 550 $25Va 25 25 - ** 500 $25 24*4 243/a- Va 675 $28*4 28 28 - ** 200 $29 29 29 - Va Z 25 $8 Va 8 Va 8 Va 2120 44 2910 $11 6200 $5 z200 18 4600 $9 Va 2200 $6 Va 4145 $5 Va 23 800 310 2400 100 100 110 L’or et l’argent ¦ L'once d'or en devise canadienne était cotée hier à la clôture des marchés à $495 10 (offre) et $503 68 (demande) par la Fiducie Guardian, un courtier de métaux Erécieux et de devises étrangères once d'argent était cotée quant à elle à $10.90 (offre) et à $11 58 (demande) ¦ Voici les cours de l’once (Troy) d'or à la fermeture des principaux marchés mondiaux, hier, en dollars US avec, entre parenthèses.les cours de lundi Ixm-dres: $407 375 ($408.25); Paris; $407 98 ($409 49); Francfort: $414 01 ($414 01): Zurich: $405 75 ($41075): Hong Kong: $403.54 ($412.39) Ventes Haut Bas Ferm.Ch.GrmaLee 6100 295 290 295 +10 Gulf Can 17990 $14'/» 14Va 14Va- Va Hawker 200 $ 123/a 12*4 12*4-11/8 HirWalkr 5083 $18'/a 18** 18**- Va H Wlkr D 800 $197/a 193/a 197/a+ Va H Wlkr E 1283 $23 22*4 22*4 WlkrWts zl6 280 280 280 -35 H Bay Co z24 $18'/2 18'/» 18'/a+ ** Husky Oil 4570 $9'/a 83/a 83/a- Va Husky 13 2200 $40 397/8 397/a- ** Imascolfd 300 $28'/2 28'/2 28'/a- Va ImascopB 300 $57'/2 57'/2 57'/2+1'/a Imp Oil A 7410 $29'/a 28*4 283/4- ** IncoLtd 23800 $107/a 103/a 103/a— Va IBM 142$100'/a lOO'/a lOO'/a flvacoA 1365 $9 Va 9 9 Va— '/* IvacoB 700 $9 Va 9Va 9 Va— Va Kiena 1400 $17 163/a 17 + '/i LabattA z60 $32'/a 32'/a 32'/*- *4 fLaVrdya 150 $5'/a 5'/* S'/a- 7/* Loblaw 100 $9 Va 9 Va 9Va — Va Min La Le 1000 $12** 12** 12**- Va McMBIdl 125 $223/a 22*4 223/a + Va MaritEl 133 $19** 19** 19**+6** Mass Fer 1400 265 261 261 fMitchlIA 300 $10'/a lO'/a 10'/»— Va Mitel Corp 9749 $32** 31 Va 32**+ ** Trustée A 500 $67/a 67/a 67/*— '/* Moore 500 $48 477/a 48 — Va NfldL512 310 475 435 475 +40 NfldL5l4 450 405 405 405 NfldL714 200 $5Va 5Va 5'/*- '/* NfldL9 84 1100 $8 8 8 NfId 1414 2200 $ 117/e 11*4 117/* Noranda 7543 $163/a 16Va !6Va— Va Normick 200 $7 7 7 Nor Tel 512 $78*4 77*4 783/a+1 Va f Nova Alt 3350 $8'.* 8 8 - Va Nova 7 6 200 $17 17 17 +3'/a Nova 638 300 $33*4 33Va 33'/*— Va fNuWesC 400 190 190 190 +75 OldCda 600 110 110 110 Pat NV zll $177/* 177/a 177/a +1** fPowrCr 3520 $12** 12'/a 12'/*- ** PrefacA 3000 80 80 80 +5 Provigo 32645 $12 11** 12 QueTel 468 $19’/* 19Va 19Va + Va Québécor 200 $16'/» 16'/» 16Va fRessSer z5 315 315 315 +30 Rio Algom 1500 $35 35 35 -2Va RogersC A z20 $77/a 77/a 77/* - ** f Roger C B z20 $77/a 77/a 77/*-1 RyTrcoA 250 $18'/a 18Va 18Va- '/* Seagram 1001 $81 81 81 —2 Sensormat 2300 $5** 5** 5** Sodecom 210 325 325 325 +5 fSparCap z200 19 19 19 +10 StelcoA 1001 $19 I87/* 19 Stelcopd 1300 $24'/a 24Va 24'/*+1 Systemhse 300 182 182 182 -8 fiel Mt B 10100 $16*4 16 Va 163/4+ ** Texaco 1640 $317/b 31 Va 317/*- '/* Tor Dm Bk 1692 $36** 36'/* 36'/*- ** TrDm2.37 480 $22 22 22 + Va TotalPete 600 $12 12 12 - 'couver s°.ko.oV /m / «K .ïpi me- G eoi F V - ~z o'onnOK.Y , Mioneo Chicogo Soi) lait» City Wothmglor iSon Fra^ofco^/; Koma» City Chorl*H précipitations H haut» pression g bossa pression massa d’air frais massa d'air chaud iUng»l»s Nouvalla/ MW*' Prévision de la carte du temps à midi aujourd'hui Freeport Beau _ 27 Guadalajara Clair 7 26 Guadeloupe Beau 25 28 La Havane Beau 17 27 Kingston Beau 23 29 Montego Bay Beau — 28 Mexico Part, nuageux 8 23 Monterrey Brumeux 19 26 Nassau Beau 20 27 San Juan Nuageux 25 31 Trinidad Nuageux 24 32 LE MONDE (Températures enregistrées hier, en degrés Celsius.) TEMPS DEGRE HEURE Aberdeen Pluie 5 13 h Amsterdam Pluie 10 13 h Ankara Part, nuageux 4 15 h Athènes Clair 16 14 h Auckland Nuageux 15 Minuit Beyrouth Part, nuageux 15 14 h Berlin Nuageux 11 13 h Bonn Nuageux 12 13 h Bruxelles Patt.nuageux 14 13 h Le Caire Part, nuageux 20 13 h Casablanca Nuageux 19 Midi Copenhague Part, nuageux 7 13 h Dublin Pluie 10 13 h Genève Part, nuageux 14 13 h Jérusalem Part nuageux 10 14 h Lisbonne Nuageux 13 Midi Londres Pluie 12 13 h Madrid Part, nuageux 11 13 h Malte Part, nuageux 19 13 h Moscou Nuageux 4 15 h New Delhi Clair 21 17 h Nice Clair 18 13h Oslo Part, nuageux 7 13h Paris Nuageux 13 13 h Rome Part, nuageux 17 13 h Sotkcholm — 9 13 h Tokyo Nuageux 15 21 h Tunis Clair 21 14 h Vienne Nuageux 3 13h Varsovie Nuageux 7 13 h RETROSPECTIVE TEMPÉRATURES MIN MAX A 18 h hier 6 9 Normale -3 3 Records -14(1972) 18(1953) PRÉCIPITATIONS* (Pour la période de 24 heures se termi- nant à 13 h hier ) PLUIE NEIGE (mm) (cm) Hier 3.3 0 Ce mois-ci 82 0.4 Normale pour ce mois 66 22 Cette année* 637 0.4 Normale pour l’année 707 240 ’Accumulation de pluie depuis le premier /envier et de neige depuis le premier juil- let • DEGRÉS-JOURS* Avant-hier 11 Ce mois-ci 283 Normale pour ce mois 471 Cette saison 750 Normale au 30 novembre 873 ’Les degrés-iours représentent la différence entre le température qui ne requiert aucun chauffage (18 degrés Celsius) et la moyenne enregistrée pendant la tournée Ils sont proportionnels é la quantité de chauffage requis, donc utiles é qui garde un oeil sur les coûts de chauffage Ville de Montréal AVIS PUBLIC AVIS en vertu des dispositions de l’article 36 a) de la Charte de la Ville de Montréal.À sa séance du 3 novembre 1982, le Comité exécutif a approuvé la description des rues et ruelles suivantes, afin que la Ville en devienne propriétaire en vertu des dispositions de l'article 36 a) de sa charte: 1,.- les ruelles sises à l'ouest de la rue Saint-Rémi, entre les rues Notre-Dame et Sainte-Marie et composées des lots 1703-158 et 1703-197 (ruelle) du cadastre de la Municipalité de la Paroisse de Montréal; 2 - les rues sises au sud-ouest de la 41 e Avenue, entre le boulevard Maurice Duplessis et l'avenue Fernand Forest, et composées des lots 119-14, 119-25, 119-36, 119-46, 119-57, 119-69, 119-80 et 119-88 du cadastre de la Paroisse de Ri-vière-des-Prairies: .Le droit à une indemnité eu égard à cette acquisition doit être exercé par requête devant le tribunal d'expropriation dans l'année qui suit la troisième publication du présent avis.Cet avis est le premier que la Ville est tenue de publier.Marc Boyer Greffier de la Ville Hôtel de Ville Montréal, le 24 novembre 1982 les plaisirs du Le signai des atouts est un art de la défense par Charles-A.Durand ?a ?* Donneur: Ouest Vulnérables: Ouest-Est Nord » d 4 .i e a m é A I) 1(1973 » I) 10 Ouest 4 A K \ 484 é \ 62 4 A H 6 4 2 Ksi 4‘>2 4 R I) \ 962 è «84 4 « 5 Sud 4 10 8 7 6 5 4753 ?5 4 \ 9 7 3 Les enchères: Ouesl Non) Ksi Sud 1 ?1 ?1 U passe 2 ?2 ?4 e passe passe passe Entame: le trois de carreau par Sud.La donne d’aujourd’hui illustre une défense très scientifique, après des enchères fort normales.Ouest ouvre d'un trèfle.Nord fait l’enchère défensive d’un carreau et Est ea^e un coeur, sachant très bien que son côté éventuellement atteindra la manche.Ouest gage deux trèfles limitant son jeu entre treize et quinze points.De plus, il garantit une couleur de cinq trèfles, Nord continue la défense en répétant deux carreaux et Est à ce point gage la | manche à coeur.Sud fit l'entame du cinq de carreau que Nord s’approprie avec l'As.Nord voit, d’après les enchères et l’étude approfondie du jeu du mort étalé 1 sous ses yeux, qu’il n’y a qu’une chance d’obtenir des levées de Sud.Ceci en l’aidant à faire deux levées de coupe, le hasard plaçant trois carreaux chez chaque adversaire.Il revient donc en carreau 3u’Est laisse filer vers le valet e son partenaire.Sud coupe et c’est a ce point qu’il se doit de fournir à Nord l’informa- tion qu’il détient trois atouts.En d’autres mots, il commence l’écho en atout en jouant le cinq de coeur.Il revient avec le trois de trèfle qu'Ouest gagne avec l’As, celui-ci joue le six de coeur gagné par l'As de Nord.Sud complète l’écho en atout en jouant d’une manière inversée.le trois de coeur garantissant qu’il détient un autre atout.Donc, Nord capte le message et il revient en carreau en toute assurance même vers le Roi d’Est car il est assuré oue son partenaire coupera de nouveau pour défaire le contrat.Ce jeu est très facile à exécuter, mais durant le cours du jeu, le joueur inexpérimenté jouera son plus petit atout automatiquement.Il est vrai que dans la main d’aujourd’hui, Nord n'avait pas d’autres jeux prometteurs, mais il arrive très souvent que le respect du jeu de l’écho en atout soit la différence entre un contrat réussi et un contrat défait.Le message de l’écho en couleur d’à côté informe le partenaire que la troisième levée sera gagnée par une haute carte ou par une levée de coupe.Tandis que l’écho en atout ne fait que confirmer le nombre d’atouts détenus dans le but de faire une coupe en plus.Le joueur d’expérience se sert de différents signaux qu’il décrit selon la manière de jouer ses cartes.Ces signaux contribuent à fournir des informations au partenaire dans le but de coopérer à faire le plus de levées défensives possibles.Un signal qui est d’une importance capitale pour les défenseurs est l’écho en atout.Il consiste à décrire le nombre qu’en contient la main.Il n’a rien à faire avec la qualité des atouts.Il n’est qu’une description du nombre et une demande de coupe dans une couleur définie: d’après cette description, le partenaire peut fonder avec assurance son plan de défense si cette possibilité de coupe se présente. Le Devoir, mercredi 24 novembre 1982 ¦ 19 Une campagne de salissage?.chronique sportive Gilles Néron n’a pas à démissionner de la Régie par Richard Milo «La Régie de la sécurité dans les sports ne doit surtout pas payer pour les actions d'un seul homme.» Arthur Lessard a eu son franc parler.Et le vice-président, incontestablement appuyé par l'un des trois régisseurs de l'organisme, André Guirion, a profité de la tribune offerte par La Presse pour demander, voire même exiger de l’opinion publique, la démission du président Gilles Néron, trop identifié à ses luttes ouvertes contre la boxe, le kickboxing, la boxe chinoise».La boxe.Encore la boxe.Toujours la boxe.Comme si Néron voulait à tout prix abolir l'art du Marquis de Queensbury pour le simple plaisir de démontrer son pouvoir à la population.En fait, comment peut-on l’oublier — ce n’est pas Néron.dans les jours qui ont suivi la mort de Cleveland Denny au Stade olympique, le 20 juin 1980, mais bien l'opinion publique qui a demandé une enquête sur la boxe professionnelle.Et depuis, ce n’est pas Néron, mais le conseil de la Régie de la sécurité dans les sports qui propose et se prononce sur les orientations et les objectifs de la Régie.Le rapport annuel 1981-82 l’indique, noir sur blanc.Les responsables de l’inef ficacité administrative de la Régie — si inefficacité il y a — s’appellent Néron, Lessard, et les régisseurs suivants: André Quirion, Rodrigue Langevin et René Joyal-Poupart, que LE DEVOIR a tenté de joindre sans succès, hier, par l’intermédiaire de René Bellerose, un des conseillers en sécurité sportive.Le rapport annuel révèle également que les frais d’administration ne s’élèvent pas à $2 millions par année, tel que le laisse entendre Lessard, mais bien à $569,000, selon les conventions comptables en usage au Gouvernement du Québec.Constituée en vertu de la loi sur la sécurité dans les sports, sanctionnée le 21 décembre 1979, la Régie de la sécurité dans les sports au Québec ne comptait que deux employés, Néron et Lessard, lorsque la Regie des installations olympiques organisa sa première et dernière soirée de boxe sur l’initiative de Jean-Yves Perron, alors à l’emploi de la RIO.LE DEVOIR n’a pu rejoindre Néron, de retour à Montréal en soirée, hier.Le président a commis T «erreur» d’aller par ticiper au premier symposium sur la nonviolence et le fair-play, à Monaco, sous la présidence d’honneur du président du Co- mité international olympique, Antonio Samaranch.Et ensuite, il devait se rendre à Londres, puis Paris, pour rencontrer les autorités françaises de la boxe dans ces deux pays alors qu’à Outremont, le président de l’Association professionnelle de la boxe, M.Louis Chantigny, demande à le rencontrer depuis des mois.Hier, M.Chantigny a expliqué qu'il a obtenu une confirmation écrite d’un rendez-vous avec Néron, une lettre qui lui est parvenue il y a quelques jours.Mais il a également precise que l’ex-ministre, M.Lucien Lessard a refusé de le voir récemment, préférant plutôt déléguer l’un de ses adjoints pour dissiper les inquiétudes de l’organisme de M.Chantigny sur la loi 78, qui créait la Régie.Le successeur de Lessard, M.Guy Chevrette, lui-même un amateur de boxe, aurait sans doute avantage à resserrer les liens avec le milieu.Mais d’ici là, il s’est engagé hier à exiger que la Régie pose des gestes précis pour montrer son efficacité, sommant Néron, Lessard et les régisseurs de présenter un plan d’action en février 1983, au plus tard.Mais il n’est pas question de congédier Néron.L’organisme vit plutôt une crise de croissance que Néron ne pourra régler seul sans l’aide de ses proches collabora- teurs.Faut-il pour autant congédier le président, surtout qu’aucun modèle n’existe, que le président ne peut s’appuyer sur aucun exemple existant pour bâtir l’organisme?Le mandat de la Régie est vaste, sans doute trop vaste et étendu pour des fonctionnaires qui, malgré le secret qu’impose généralement des problèmes de régie interne, ont choisi d’étaler «l’in-competence de Néron sur la place publique, comme s’ils voulaient eux-même masquer la leur, l’accusant même de dilapider les fonds publics en gardant une permanence de la Régie à Montréal.Parce qu’il publicise ses préjugés à l’égard des sports de combat, Néron rendra Fa tâche des employés extrêmement difficile.Mais de la à profiter des largesses d’un quotidien pour mettre en doute la competence professionnelle du président, il y a une marge que la décence interdit de franchir publiquement, même s’il s'agit de l’opinion du vice-président.S'agit-il d’une campagne de salissage, savamment orchestrée par des gens qui ont des comptes à régler?Lessard a-t-il des visées sur la présidence?Faut-il douter de la véracité des faits rapportés?Et l’efficacité — de la Régie?Ce n’est pas Néron, mais le gouvernement du Québec qui a imposé le choix de Trois-Rivières au président de la Régie.Or, comme les fédérations ont pignon sur rue à Montréal, il était tout à fait normal que Néron exige qu'un bureau soit mis à sa disposition à Montréal.Et si aujourd'hui, la dépensé doit être considérée comme farfelue par des employés, il faut se rappeler que Néron avait recommandé le choix de Montréal à l’ex-ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche La situation ridicule, grotesque, ce n’est pas Néron qui l’a creée.C’est d’abord le ministère, et maintenant ses dénigreurs qui l'ont fabriquée, en l’absence du président, au surplus.Mais Néron devait rentrer hier soir et il y a lieu de croire qu'à son retour, les souris cesseront de danser à l’arrivée du chat.Il faudra sans doute relire l’étude sur la boxe qu'a publiée la Régie, il y a 18 mois, pour mieux comprendre.¦ L’Association de la boxe professionnelle du Québec organise cette année un Gala du mérite à l’Hôtel Régence Hyatt, le 10 décembre.Le président de la commission athlétique de New York, Floyd % •.Gilles Néron Patterson, et le président du Conseil mondial de la boxe, José Sulaiman, seront parmi les conférenciers invités par te président du gala, René Paquin.On connaîtra alors les lauréats au titre de boxeur de l’année, d’entraîneur de l’année, de gérant de l’année et de personnalité de l’année.Le prix du billet est de $60, et une partie des profits réalisés sera versée au Comité provincial des malades, que préside Claude Brunet.ms PUBLICS AVIS Prenez avis que MARIE PIERRETTE JOSEE MAD0RE, présentement sans emploi, résidant et domiciliée au 1895 rue Egan, dans la ville et district de Montréal, Province de Québec, s'adressera au Ministre de la Justice afin d'obtenir un certificat de changement de nom en celui de MARIE PIERRETTE JOSEE BERGERON Montréal, le 11 novembre 1982 GRENIER, ST-PIERRE & THERRIEN, Procureurs de la requérante GRENIER, ST-PIERRE & THERRIEN 4227 ouest.St-Jacques Montréal.Québec H4C 1J5 TRANSPORT DE DECHETS Avis est donné que: CLAUDE PERREAULT 1186 Rue du Lac Thetford Mines Qué.s'adressera à la Commission des transports du Québec dans le but d'obtenir un permis spécial pour le transport de déchets solides et/ou boues liquides dans la région 05 pour une durée de 364 jours Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq (5) jours qui suivent la date de la deuxième parution dans les journaux.1ère parution: 24 novembre 1982 2ième parution: 25 novembre 1982.AVIS Avis est par les présentes donné conformément à l’article 1571d du Code civil, qu’un acte de transfert et cession de toutes les créances présentes ou futures de Ventes Mercury Marie Vic-torin Liée ayant sa principale place d'affaires à Varennes en faveur de la Banque Nationale du Canada aux droits de La Banque Provinciale du Canada en date du 16 mars 1976, a été enregistré au bureau de la division d'enregistrement de Verchères le 23 mars 1976 sous le numéro 124228 Varennes le 19 novembre 1982 Banque Nationale du Canada Le requérant-cédant.M René Rioux, domicilié Rang 12, Kingsey Falls Cté Drummond, demande à la Commission des transports du Québec de transférer à M.Benoît Kirouac, domicilié 1068, rue du Couvent St-Albert.Cté Arthabaska.le permis portant le numéro: Q-507267-001 qu'il détient pour effectuer du camionnage en vrac dans la Région 04, pour le transport de bois et de grain en vrac Tout intéressé peut s'opposer ou intervenir dans la présente demande en s'adressant à la Commission des transports du Québec dans les cinq (5) jours suivant la date de la deuxième parution du présent avis.Première parution: le 24 novembre 1982 Deuxième parution: le 25 novembre 1982 BEAUDET PIUZE, avocats Les avis de décès doivent nous parvenir avant 16 heures pour pumication le lendemain.BEAUCHEMIN, Jacquet.— A Laval, le 21 novembre 1982.est décédé M.Jacques Beauchemin II laisse dans le deuil son épouse Lucie Cardin, ses enfants.Francine (Yves Godini.Michéle (Louis Racine) et Louise, son petit-fils Alexis et garde Denyse Morin, sa belle-mére Mme Germaine Cardin.son frère Paul, ses soeurs.Jeanne, Isabelle et Marguerite ainsi que plusieurs beaux-freres et belles-soeurs, amis, neveux et niè- DÉCÈS «sa*» M.Fortunat Legault À Montréal, le 22 novembre 1982.à l'âge de 76 ans.est décédé M.Fortunat Legault, marguiller fondateur de la paroisse St-André — Hubert de Lachine; secrétaire de l’Association de la Prévention des accidents industriels de la province de Québec; membre de l’Association des joueurs d'échecs du Canada: bienfaiteur de la paroisse St-André-Apôtre Il laisse dans le deuil son épouse Félicilda Geoffrion; ses enfants Thérse.Suzanne.Albert.Rodolphe, Pierre et Guy, son gendre Gilles Caron et sa bru Suzanne Bernard, ses petits-enfants Jean-Sébastien Bâillât.Lucie et Pierre Caron.Cornélia.Geneviève.Paul.Marc, François.Sébastien, Eric et Nicolas Legault, ses frères et soeurs Mme Germaine Séguin, Soeur Berthe Legault et Soeur Marguerite Legault S.S.A .Mme Jeanne Legault: ses beaux-frères et belles-soeurs Mme Juliette Lafortune, M.et Mme Léopold Geoffrion.M.et Mme Léopold Soucy.M.et Mme Berthe Lafrance, M.et Mme Arthur Geoffrion.M.et Mme Fernand Beaudet, M et Mme Adrien Gauthier.M et Mme Steve Terry.Les funérailles auront lieu jeudi le 25 courant.Le convoi funèbre partira de la résidence funéraire Magnus Poirier Inc., 10526, rue St-Laurent pour se rendre à l'église St-André-Apôtre.où le service sera célébré à 2 h et de là au cimetière dé Côte-des-Neiges.lieu de la sépulture Parents et amis sont priés Cv assister sans autre invitation.pe Mi CANADA PROVINCE DE QUEBEC AVIS DE CHANGEMENT DE NOM AVIS est donné que BETTY ANN DUFOUR, ménagère.résidant et domiciliée au 384C 8e avenue, Ville LaSalle, district de Montréal, s'adressera au Ministre de la Justice pour obtenir un certificat afin que le nom de son fils mineur soit désormais CHRISTOPHER MICHAEL DUFOUR.Lachine, le 17 novembre 1982.BARRIERE, NEUER et ASS “ROCUREURS DE LA REQUERANTE Avis est donné par ces présentes conformément aux dispositions de l’article 1571D du Code Civil de la Province de Québec, que le contrat de vente et cession exécuté le 16 novembre l0:2 à WALTER E.HELLER FINANCIAL CORP de toutes les créances présentes et futures, payable à YUL JEANS LTD., faisant affaires sous le nom de RODEO JEANS a été enregistré au Bureau d’Enregistrement pour la Division d’Enregistre-ment de Montréal le 17 novembre 1982 sous le numéro 3305877.MENDELSOHN ROSENTZVEIG SHACTER AVOCATS CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE TERREBONNE COUR PROVINCIALE N0: 700-02-003391-829 LA CORPORATION MUNICIPALE DE SAINT- HIPP0LYTE, Demanderesse -c- ALAN JOHN BARTON, Défendeur Il est ordonné au défendeur de comparaître au greffe de cette Cour dans un délai de trente (30) jours suivant la publication de la présente ordonnance Une copie du bref et de la déclaration a été laissée au Greffe à l'intention du défendeur Saint-Jérdme.ce 8 novembre 1982 A.Brunet, greffier-adjoint ces.Directeur des services techniques Canada Ciment Lafarge (Ciment Fondu).Les funérailles auront lieu le mercredi 24 courant.Le convoi funèbre partira du salon Alfred Dallaire Inc., 2159 boul.St-Martin Est, Laval, pour se rendre à l’église St-Norbert où le service sera célébré à 11 h 00.Et de là au cimetière dé P.-C.Last-Post lieu de la sépulture.Compensez l’envoi de fleurs par des dons à la Société canadienne du cancer.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.CLERK, Edouard.— Architecte et inventeur, est mort le 22 novembre 1982 à l’âge de 93 ans.Il vivait à Saint-Hilaire.Né à Montréal le 19 février 1889, il était le fils d’Alexandre Clerk et de Blanche Géli-nas Au terme de ses études au Jardin de l’Enfance et au Collège Mont Saint-Louis, il entra en apprentissage chez Alphonse Contant, architecte de Montréal.M.Clerk pratiqua brièvement à Montréal, a Burlington et à New York puis s'établit à Atlanta en Géorgie, où il construisit maisons, théâtres et églises jusqu’en 1932.De retour au Canada, il entreprit des recherches qui aboutirent à l'invention du verre double thermos, aujourd’hui utilisé dans les voitures et édifices dans la plupart des climats froids.En 1946, Edouard Clerk fut le pionnier des fenêtres en aluminium, popularisant l'usage de ce métal à des fins architecturales.Adepte de plusieurs sports, il joua au hockey et à la crosse et fut un as du tennis amateur.Il fut chantre et chanteur et fervent d’opéra.À sa retraite, il devint pomiculteur sur son verger de Saint-Hilaire.Il s'adonna à la leinture et eut une exposition au usée des Beaux Arts de Montréal en 1962.Il épousa en 1917 Fernande (Pompon) Choquette, de Saint-Hilaire décédée en 1969.Lui survivent ses enfants, Michel (Monique Martineau), Marc (Gabrielle Brunet).Stephen (Thérèse St-Jacques) et Pierre; dix petits-enfants; 3 soeurs.Marie et Pauline Clerk et Yvette (Jacques Trépa-nier); un frère.Bernard; sa belle-soeur, Mme Claude Choquette (Pauline Geoffrion) et ses beaux-frères, M.et Mme Luc Choquette et M.et Mme Gérard Choquette.Exposé au salon Maurice Demers, 234 Chemin des Patriotes, Mont Saint-Hilaire.Les funérailles auront lieu le mercredi 24 novembre à U h 00 à l’église paroissiale de Mont Saint-Hilaire.Inhumation au cimetière du même endroit.Prière de ne pas envoyer de fleurs, mais plutôt une offrande à l’Arche de Beloeil, C.P.12, Beloeil, Qué.J3G 4S8.TRUDEAU, Marl* Eva (né* Va-nlarl — À Outremont, le 23 novembre 1982.est décédée Marie Eva Trudeau épouse de feu Joseph G.Trudeau, mère de Marcelle.Jean, André.Claude et de feu Madeleine Turner et de feu Hélène Trudeau.Exposée mercredi de 19 à 22 heures et jeudi de 14 à 17 heures et de 19 à 22 heures.Les funérailles auront lieu le vendredi 26 novembre.Le convoi funèbre partira du salon Alfred Dallaire Inc., 1111 rue Laurier Ouest, pour se rendre à l’église St-Germain d’Ou-tremont où le service sera célébré à 14 h 00.et de là au cimetière Côte-des-Neiges lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.AVIS est donné que AINFIELD REALTY CORP demandera au Ministère des Consommateurs.Coopératives et Institutions financières pour l’abandon de sa charte.Montréal, 16 novembre 1982 Martineau Walker Attorney pour Ainfield Realty Corp.AVIS est donné que GER0GES DESROCHERS détenteur du permis M-501-855 Région 08, s'adressera à la Commission des transports du Québec dans le but d’obtenir l’autorisation de transférer son permis en faveur de Alain Dufour Région 08 conformément aux dispositions de l’article 2.59.1 du règlement 2.Tout intéressé peut y faire opposition dans les 5 jours qui suivent la date de la 3ième parution dans les journaux.Première parution: 24 novembre 1982.Deuxième parution: 25 novembre 1982 Troisième parution: 26 novembre 1982.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE N0.500-02-048101-823 Ville (: Montréal, demanderesse -vs- André Napier (N-.ssif) et Whilliam Henry Gelender — tous jeux (in lieux inconnus.Il est enjoint aux défendeurs à l'intention desquels une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de 30 jours — Dominique Di Bernardo, P.A.— Péloquin, Badeaux, Allard et Lacroix, 275 est, Notre-Dame, Montréal — Procureurs de la demande- PANAnA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE No: 500-02-049462-828 BELL CANADA, demanderesse -vs- PAUL LAVERDIERE, autrefois résidant et domicilié au 42.rue Toussaint, à Beauport, district de Québec, défendeur.ORDONNANCE Il est ordonné au défendeur PAUL LAVERDIERE de comparaître au Greffe de cette Cour, dans un délai de trente (30) jours suivant la publication de la présente ordonnance.Une copie du bref et de la déclaration a été laissée au Greffe à l’intention du défendeur PAUL LAVERDIERE.Montréal le 17 novembre 1982.Procureurs de la demanderesse.Prenez avis que D.Leclerc Inc., 82 De Vauderuil à Boucherville, requérant s'adresse à la Commission des Transports du Québec dans le but d’être autorisé à transférer à Montmorency Diesel Inc., requérant cessionnaire, son permis de transport portant le numéro M-300824.Demande en vertu de l'article 30 des Règles de Pratique et de Régie Interne de la Commission | des Transports De plus, les requérants conjoints demandent que la décision à être rendue devienne exécutoire immédiatement après avoir été rendue, le tout en vertu de l’article 85 des Règles de Pratique et de Régie Interne de la Commission des Transports.Toute personne intéressée peut s'opposer à la présente requête dans les cinq (5) jours de la deuxième parution de cet avis.Première parution 23 novembre 1982 Deuxième parution 24 novembre 1982 "PRENEZ AVIS QUE Ghislain Bouchard Richard Boucher Benoit Boudreault Philippe Girard Nicole Dumont Réjean Demers Jean-Paul Girard Régis Maltais Gabriel Tremblay Bernard Trottier M-500 346 M-507 261 M-510 137 M-500 586 M-505 207 M-505 390 M-508 524 M-500 253 M-508 875 M-508 136 demandent à la Commission des Transports du Québec des permis spéciaux pour le transport de la neige à l'intérieur de la région 10 pour l'année 1982-83 ".Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les cinq (5) jours qui suivent la date de la deuxième (2e) parution dans les journaux 1ère parution: 24 novembre 1982 2e parution: 25 novembre 1982 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE LA COMMISSION DES NORMES OU TRAVAIL Partie demanderesse -vs- BUSINESS PROGRESS ASSISTANCE CORP Partie défenderesse La défenderesse.Business Progress Assistance Corp.d'adresse inconnue' est par la présente requise de comparaître dans un délai de trente jours à compter de la présente insertion Une copie du bref d'assignation, déclaration et avis selon l’art 119a C.P.C.a été laissée à la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal à son intention.Faute par la défenderesse de comparaître dans ce délai, Statuer sur la demande' Prononcer jugement par défaut avec les mêmes conséquences juridiques qu'à la suite d’un débat contradictoire.Montréal' ce 22 novembre 1982 Dominique Di Bernardo, Protonotaire adjoint Mes Juneau & ass Me Daniel Péloquin 2 Complexe Desjardins' # 2420 Montréal.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE N0 500-04-004241-825 FRANCINE THE0RET Partie demanderesse -vs- JAMIL SAKKAL Partie défenderesse Le défendeur' Jamll Sakkal, d'adresse Inconnue est par la présente requis de comparaître dans un délai de trente jours à compter de la présente insertion Une copie du bref d'assignation, déclaration et avis selon l'art 119a C.P.C a ôté laissée à la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal à son intention Faute par le défendeur de comparaître dans ce délai, statuer sur la demande.Prononcer Faute par le défendeur de comparaître dans ce délai, statuer sur la demande.Prononcer jugement par défaut avec les mêmes conséquences juridiques qu'à la suite d'un débat contradictoire.Montréal, ce 22 novembre 1982 Dominique DI Bernardo' Protonotalre Adjoint Mes Chlquette & Ass 1336 Ste-Hélône Longueull Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 10 novembre 1982 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à SEDATA INC, à été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 17iôme jour de novembre 1982, sous le numéro 3305781 Ce 19ième jour de novembre 1982.LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est donné que: Pierre Leboeuf, 2608, St -Henri, Mascouche, Qué.détenteur du permis M509996-01, région 10, demande à la CTQ de transférer son permis à: Pierre Rochon, 1643, Potier, Vimont, Qué.conformément à l’article 30 des Règles de pratique et selon l’article 85, le requérant demande que la décision devienne exécutoire immédiatement.Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours 1ère parution le 24 novembre 1982 2ème parution le 25 novembre 1982 Secrétariat Professionnel des Transporteurs du Québec Ltôe AVIS LEGAL PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé, GEORGES-ALBERT VALOIS, est par les présentes requis de comparaître dans le délai de trente (30) jours du présent avis.Une copie de la requête pour garde légale est laissée au greffe de la Cour Supérieure à Montréal à son intention.Prenez de plus avis que défaut par vous de comparaître dans ce délai, la Cour statuera sur la requête pour garde légale et la requérante procédera à obtenir jugement contre vous par défaut.500-04-004183-829 MICHELINE B0URASSA Requérante —vs— GEORGES-ALBERT VALOIS Intimé Procureurs de la requérante Bohemier Dame Lamarche Avocates Montréal.16 novembre 1982 LOI SUR LA FAILLITE AVIS DE LA PREMIERE ASSEMBLEE (Article 80 (4 DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: SERGE LEGAULT’ représentant, domicilié et résidant au 211, rue Martel, en la cité de Beloeil, dans la province de Québec — J3G 3H2.AVIS est par les présentes donné que le débiteur susdit a déposé une cession le 16ième jour de novembre 1982, que la première assemblée des créanciers sera tenue le 6ième jour de décembre 1982, à 10:00 heures de l’avant-midi, au bureau du syndic soussigné, au 2.Complexe Desjardins.Bureau 2600, en la cité de Montréal, dans la province de Québec MAHEAU N0ISEUX INC.Syndic Jean-Pierre Pellerin, c.a., Administrateur MAHEU NOISEUX INC 2.Complexe Desjardins, bureau 2600, C.P 153, Suce.Desjardins, Montréal.Qué H5B 1E8 Tél.: (514) 281-1565 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) No : 500-12-120082-825 TERESA HENDLER, Requérante -vs- WILLIAM FRANCIS CHILION, Intimé PAR ORDRE DE LA COUR La partie intimée, WILLIAM FRANCIS CHILION, est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 60 jours à compter de la date de la présente publication.Copie de la requête en divorce a été laissée à la division des divorces à son intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution dans les délais susdits, la partie requérante procédera afin d'obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures provisoires que la partie requérante sollicite contre vous Montréal, le 18 novembre 1982 DOMINIQUE DI BERNARDO, P A B0RENSTEIN DUQUETTE BR0TT & TSIMBERIS 5311 Avenue du Parc Montréal, Québec H2V 4G9 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-011327-820 CECILE BISSON, Partie Demanderesse -VS- ISOLATION PLUS INC Partie Défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR La partie défenderesse.ISOLATION PLUS INC d'adresse inconnue, est par les présentes requise de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la publication Une copie du bref d'assignation, déclaration et avis 119 A a été laissée à son intention à la direction générale des Greffes, au Palais de Justice au no: 1 est, rue Notre-Dame, à Montréal dit district Faute par la défenderesse.ISOLATION PLUS INC., de comparaître dans ce délai, statuer sur la demande et prononcer jugement par défaut, avec les mêmes conséquences juridiques qu'à fa suite d'un débaut contradictoire Montréal, ce 22 novembre 1982 FRANCINE HAMELIN, Protonotalre Adjoint Mes Côté, Talbot & Ass Avocats.2525' Boul Daniel Johnson, Suite 600, Chemedey.Laval CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL No: 500-05-011179-825 COUR SUPÉRIEURE PRESTIGE PETROLEUM INC., corporation légalement constituée, ayant son siège social au 2360 chemin Lucerne, suite 9.Ville Mont-Royal, Québec.partie demanderesse -c- JEAN-GUY BOlLY, de lieux inconnus autrefois domicilié et résidant au 11490, rue Drouart, Montréal, Québec et als.parties défenderesses ORDONNANCE Il est ordonné à la partie défenderesse ci-haut nommée de comparaître dans un déiai de trente jours à compter de la publication du présent ordre.Prenez avis qu'une copie du bref et de la déclaration a été déposée au Greffe de la Cour Supérieure.BUREAU DU PR0T0N0TAIRE Montréal, le 28 octobre 1982 Mike Liut et Wamsley se livrent un brillant duel ST.LOUIS (PC) - Il n’y a eu aucun vainqueur dans la guerre que se sont livrée, hier soir au Checkerdome de St.Louis, les gardiens Rick Ham-sley et Mike Liut quand le Canadien de Montréal et les Blues ont disputé un match nul de 1-1 devant 12,510 spectateurs et c’est très bien ainsi.Wamsley a été bombardé de 37 tirs devant la cage du Tricolore et il n'a cédé que devant Brian Sutter en première période.Quant à Liut, il a accordé à Mark Napier son sixième but de la saison en début de deuxième période, mais il a complètement fermé la porte par la suite dans ce match disputé à vive allure, match dominé en grande partie par les hommes d’Émile Francis.Liut s’est montré particulièrement intraitable devant Doug Wickenheiser qu’il a frustré à quelques reprises.Wick, qui a préparé le filet de Napier, a d’ailleurs joué son meilleur match depuis longtemps.Le Canadien disputait donc un quatrième match d'affilée sans revers et il se rendra ce matin à Détroit, pour y affronter les Red Wings en soirée.Rick Wamsley en était hier soir à son premier match en carrière face aux Blues de St.Louis.Suite au bombardement qu’il a essuyé, il n’aurait jamais pu croire que les Blues occupaient le troisième rang de la section Norris.Wamsley a été la figure dominante du premier engagement quand il a repoussé 16 des 17 tirs dirigés vers lui.Il s’est montré intraitable notamment face à Wayne Ba-bych et Guy Lapointe, qui a patiné avec la fougue d’une recrue face à ses anciens coéquipiers.Brian Sutter a marqué l'unique filet de l’engagement à 6:13, mais Wamsley n’avait rien à se reprocher sur le jeu.Babych a attiré à lui les deux défenseurs du Canadien en croisant la ligne bleue et a remis à Sutter qui a filé seul devant la cage.Mike Liut, beaucoup moins occupé, a tout de même réalisé deux arrêts importants, un en tout début de match face à Doug Wickenheiser et un autre en fin de période quand il a cueilli, du bout du gant, un boulet de Steve Shutt.Les deux gardiens ont encore une fois été les figures dominantes en période médiane.Après seulement 1:18 de jeu, Mark Napier a égalé les chances 1-1 avec son sixième but de la saison après du bon travail de Wickenheiser derrière le filet des Blues.Mais par la suite, Liut a donné une belle démonstration de son talent, se montrant solide face à fcmwifciiasi North Star* 8, lalandara NY 8 Pramlèra pérloda 1—NY ISLANDERS: Bossy (19) Trottier' Tonelll 2-NY ISLANDERS: Trottier (14) 4:29 Bossy, Jonsson 3-MINNESOTA Payne (10) 5:03 Mandich, Bobby Smith 4-NY ISLANDERS: Merrick (1) .7:47 Nystrom, Bourne 5—MINNESOTA Broten (8) .10:55 Ciccarelll.McCarthy 6—MINNESOTA Payne (11) 15:11 Bobby Smith, Bellows Pénalité—Nystrom NY 5:30 19:37 Deuxième période 7-MINNESOTA: Broten (9) McCarthy 8—MINNESOTA Bobby Smith (11) 1:51 Payne.Giles 9—NY ISLANDERS Tonelll (10) 5:33 Bossy.Jonsson 10—NY ISLANDERS Kallur (4) 10:06 Carroll, Nystrom 12:36 Pénalités—NYI banc (purgée par Nystrom) 10:29, Gillies NYI 15:02, Merrick NYI 19:30 Troisième période 11-MINNESOTA: Payne (12) Bellows' Smith 0:42 12— NY ISLANDERS \.m (2) 13- MINNESOTA Broten (10) 209 McCarthy 14—NY ISLANDERS Potvln (5) 3:43 9 38 15—NY ISLANDERS Trottier (15) B Suiter.Carroll 10:58 16—MINNESOTA: Young (5) Smith, Bellows 14:32 PSnaltlSs—Douolss Min 2:29, Mtfrlck NYI 5:42.Eaves Min 8:02.PoMn NY112:38.Bossy NYI.Plaît Min 14:39 Tira au but Minnesota 16 13 13—42 NY Islanders 11 4 12-27 Gardiens Meloche.Minnesota, Smltti et Me-Isnson, NY Islanders A, - 15.105 Wickenheiser et Larry Robinson, dont un tir de la pointe a dévié sur le patin d'un défenseur à quelques pieds de la cage seulement.Liut a également eu la vie sauve en fin de période quand Mario Tremblay a touché le poteau après avoir eu le gardien à sa merci.Quant à Wamsley, il a repoussé les 12 tirs dirigés vers lui quand les Blues ont encore une fois dominé l'engagement.Il a volé Blair Chapman dès le départ et les hommes d’Emile Francis n’ont pu rien faire contre lui.Tim Bothwell, Babych et Alain Lemieux, sur un tir du revers, ont également eu de bonnes chances de marquer, mais ils se sont heurtés à Wamsley en grande forme.ÉCHOS: Bonne et mauvaise nouvelles hier au Forum.Keith Acton reviendra au jeu ce soir contre Detroit, mais Guy Lafleur devra patienter encore au moins une semaine avant de pouvoir avoir le feu vert pour marcher sur son pied droit blessé.L’entraîneur des Nordiques Michel Bergeron et son adjoint Charles Thiffault ont profité de leur passage, hier, à Vancouver, pour aller rendre visite à Normand Léveillé, ce jeune porte-couleurs des Bruins de Boston victime d’une hémorragie cérébrale le 23 octobre dans un match à Vancouver.Les deux hommes ont été émus de voir ainsi le jeune athlète de 19 ans immobile sur un lit de l'hôpital General de Vancouver et respirant à l'aide d’appareils spéciaux.Mais les autorités de l’hôpital croient que Normand pourrait être transféré à Montréal dès la fin de semaine ou au début de la semaine prochaine si son état demeure comme il est présentement.«On voit bien que ce que nous appelons nos problèmes ne sont que de petits bobos à côté de ce que nous venons de voir», a dit Bergeron à son retour de l’hôpital.En raison des nombreux blessés au sein de l’équipe, les Blues ont rappelé Alain Lemieux de leur filiale de Salt Lake City.L’ancien des Saguenéens de Chicoutimi et des Draveurs de Trois-Rivières présentait une fiche de 14 buts et 11 passes, en 17 matches avec les Golden Eagles.Les Blues ont par ailleurs cédé à leur filiale l’ailier gauche Pat Hickey et le joueur de centre Mike Zuke.Glen Hamlon et Mike Liut se partagent la tâche devant les filets des Blues cette saison.Émile Francis aimerait qu'à la fin de la campagne, les deux gardiens aient disputé sensiblement le même nombre de matches.«Nous avons deux bons gardiens et l'idéal serait de les voir jouer chacun 40 matches, a dit Francis.Mais comme les situations ne sont jamais idéales, il faut se biser sur les performances présentes de chacun et aussi sur les performances passées contre certaines équipes.Je n’ai rien à redire du travail de nos gardiens depuis le début de la Victoire de Hess BORMIO (AFP) — La jeune Suissesse.Erika Hess, n’aura même pas attendu la reprise de la Coupe du monde pour afficher ses ambitions pour la saison 1982-83.Dès l’ouverture des «World Series», hier, à Bormio, la triple championne du monde a assommé ses principales adversaires dans le slalom géant.Erika Hess, 20 ans, victorieuse également de la Coupe du monde l'an dernier, après avoir conquis, à Schladming, les titres mondiaux en slalom géant, slalom et au combiné, s'est imposée dans les deux manches du géant de Bormio disputé sur une neige artificielle et une piste loin d'être parfaite.campagne».Après avoir porte le numéro 5 pendant 13 saisons avec le Tricolore, Guy Lapointe se retrouve avec le dossard numéro 4 des Blues.Le défenseur Robert Picard est toujours bien entouré quand le Tricolore joue à St-Louis.En effet, son oncle, Noël Picard, un ancien du Canadien et des Blues, est établi à St-Louis depuis plusieurs années et il ne manque jamais les matches du Tricolore au Checkerbone.C’est d’ailleurs son épouse qui a interprété les hymnes nationaux hier.Canadian 1, Blue* 1 Pr«mlèr« période 1- ST-LOUIS.Sutter (15) Babych.Federko 6 ih Pénalités Wilson StL 6 46, Delorme MO 9 11: Gainey Mtl 14 05; Federko StL 19 16 *¦ Deuxième période 2- MONTRÉAL.Napier (6) Wickenheiser, Walter 1 ifl Pénalités: Delorme Mtl 3:23; Ludwig Mtl 6 50 k Troisième période Aucun but Pénalités Mondou Mtl 2:52; Delorme Mtl{ Sutter StL 11:42; Patey StL 13:58 V Tirs au but Montréal o 0 5—2{ St-Louis 17 12 10-31 Gardiens: Wamsley, Montréal; Liut.St-Louisk A—12,510 t istexeiMaft Ligue Nationale Hier Montréal 1, St.Louis 1 Minnesota 8, Islanders NY 8 Washington à Calgary Québec à Vancouver Ce *oir Montréal à Detroit Boston à Philadelphie Buffalo à Hartford Minnesota à Rangers NY Toronto à Pittsburgh Washington à Edmonton New Jersey à Los Angeles Chicago à Winnipeg Jeudi Islanders NY à Boston Québec à Calgary Les meneurs (Parties d’hier non comprises) Keith Acton.10 Doug Wickenheiser 10 Ryan Waller .10 Guy Lafleur.6 Steve Shutl.12 Pierre Mondou .Mats Naslund.8 Mario Tremblay .6 G.Carbonneau.5 Mark Napler.6 Robert Picard.4 Larry Robinson .2 Bob Gainey.4 Mark Hunter.5 Gilbert Delorme .3 Gaston Glngras_____1 Craig Ludwig .O Chris Nilan .2 Réjean Houle .Rick Green .O Dan Daoust.O Richard Sévlgny .O RIc Nattress .O Rick Wamsley.O Gardien* min bc bl moy.R.Sévlgny .700 37 O 3.17 R.Wamsley .620 32 O 3.09 b a pts 10 11 21 10 11 21 to to 20 6 14 20 12 7 19 .7 11 18 .8 9 17 .6 10 16 .5 11 16 .6 9 15 .4 10 14 .2 12 14 .4 7 11 .5 5 10 .3 6 9 .1 7 8 .O 6 6 .2 1 3 .1 2 3 .O 3 3 .O 1 1 .0 1 1 .0 O 0 .0 O 0 Gretzky, Edm .b .17 a 36 p5*i P.Stastny, Qué.19 19 38 M.Stastny, Qué .18 19 3?Bossy, NYI .18 18 38 Savard, Chi .7 26 3j Goulet, Qué .16 13 29 Nilsson, Cal .10 19 29 A.Stastny, Qué .7 22 29 Fox.LA .13 15 28 Wilson.Chi .6 22 29 Trottier, NYI .13 14 Kehoe, Pgh 12 15 2$- Clarke, Phi .7 20 2T McDonald, Cal ,.17 9 29 Francis.Hart 8 17 25 MacLean, Wpg .8 17 25 Nicholls, LA .16 8 24! Kurri, Edm 11 13 24 Larouche, Hart .10 14 24 Rogers, NYR .10 14 24 Bourne, NYI 6 18 24.Potvln, NYI .4 20 24 Ligue Majeure du Qu6bec Lundi Laval 5, St-Jean 4 Hier Longueull 12, Chicoutimi 2 Ce soir Québec à Drummondvllle Chicoutimi à Granby ' Verdun à Hull Shawinigan à T.-Rivières Les meneurs b a Pts P.Lafontaine.Ver.34 56 90 M.Lemieux, Lav.39 45 84 C.Vllgraln, Lav.25 49 74 S.Turgeon.Hull .21 53 74 J.-M.Cool, Ver.29 34 63 C.Verret, T.-R, .26 36 62 J.Gauthier.Hull .22 35 57 B Mormlna.Lon.20 36 56 P.Adey, Hull 18 37 55 D.Roy, Ver 13 41 54 B.Doucet, Hull .25 26 51 LIGUE NATIONALE Division Prince-de-Galles Section Charles Adams Pi g P n bp bc pts MONTRÉAL 14 4 4 102 70 32 BOSTON 22 12 7 3 78 66 27 QUÉBEC 20 10 8 2 102 93 22 BUFFALO 21 9 8 4 88 72 22 HARTFORD 19 5 Section Lester 11 3 Patrick 67 91 i3’ NY ISLANDERS .25 14 8 3 101 79 31 PHILADELPHIE .22 12 9 1 86 73 25 NY RANGERS,.21 10 10 1 85 85 as WASHINGTON .19 8 8 3 67 72 19 PITTSBURGH .21 7 11 3 71 99 17 NEW JERSEY .23 3 14 6 63 100 12 Division Clarence Campbell Section James Norris MINNESOTA 23 14 7 2 99 80 30 CHICAGO 20 12 3 5 80 66 29 ST.LOUIS 23 0 12 3 76 85 19 TORONTO 18 4 9 5 62 78 13 DETROIT 22 3 14 5 54 97 11 Section Connie Smyths EDMONTON 23 9 9 5 108 100 23 LOS ANGELES 20 9 8 3 76 77 21 WINNIPEG 17 9 6 2 77 65 20 VANCOUVER 22 8 10 4 78 74 20 CALGARY 23 8 11 4 95 96 20 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Section Robert Labs) Cl Pi 0 P n bp bc pts LAVAL 28 22 6 O 185 118 44.VERDUN 20 8 O 199 123 40 LONGUEUIL 28 16 11 1 152 148 33 ST-JEAN 12 13 2 144 151 26 HULL 11 16 0 155 171 22 GRANBY 5 21 1 117 201 11.Section Frank Olllo SHAWINIGAN.28 20 8 0 157 110 40 CHICOUTIMI 27 16 11 0 169 166 32 QUÉBEC 28 11 17 O 133 148 2> T.-RIVIÈRES 28 11 17 0 141 161 22 DRUMMONDVILLE 28 6 22 O 117 180 12 I 20 ¦ Le Devoir, mercredi 24 novembre 1982 niüipiiiwwinifj Tourisme Suit* d* la pag* 11 générale dans toutes les pour-voiries du Québec», note M.André Chassé, président de l’Association des pourvoyeurs du Québec.Il y a environ 500 fourvoyeurs "au Québec en 980, ils accueillaient 160,000 clients pour une moyenne de 3.3 jours Même si l'été a été moins bon que ne l'auraient voulu les bases de plein air, le directeur général de Réseau Plein-Air, M.Pierre Belec estime que les bases s’en sont tiré mieux que l'hôtellerie classique et que l’hiver s'annonce très bien, avec beaucoup de réservations pour Noël, janvier et février.Chez Nortours, qui offre notamment des forfaits aux Iles-de-la-Madeleine et à la Baie Jàmes.on note un tassement du marché «Aventures Plein-Air".Le directeur général de l’agence de voyages, M Philippe Sureau l'explique par le coût élevé de ces vacances ($400 par semaine au moins), ar les tarifs aériens prohi-itifs vers le Nord ou les régions éloignées et par l’absence d une politique intégrée de développement du plein air À Montréal, l’Association des hôteliers du grand Montréal signale que le taux d’occupation des chambres est tombé à 63% pour les dix premiers mois de 1982.au lieu de 68.7% en 1981.M Jean-Louis Rameau, directeur général de t’âssociation, l'explique par la conjoncture économique, par le prix de l'essence au Québec et par un coût d'exploitation plus élevé dans l’nôtellerie québécoise.Sans contester ces statistiques, M.Archambault signale que Toronto a vu pendant la même période le taux d’occupation des chambres baisser non pas de 5%c, mais de 12%:, passant de 82% à 70%.À Québec aussi l’Association des hôteliers du district de Québec a enregistré une baisse de la fréquentation, lus accentuée dans certains ôtels.«C’est la quatrième année de baisse.Notre handicap majeur est l'absence de concertation promotionnelle.Québec est maintenant la seule région où il n’existe pas de structure unique.Les marchés concurrents deviennent de plus en plus agressifs et Québec ne peut plus s’endormir sur ses lauriers», précise le président de l’association.M.Michel Bélanger (Hôtel Château Bonne-Entente).Un autre handicap majeur de Québec en hiver est 1 absence de neige artificielle au Mont Sainte-Anne, ce qui limite beaucoup l’attrait des forfaits.«Montréal a connu une saison touristique estivale assez occupée, meme s’il y a eu moins de visiteurs venus de l'extérieur et si les gens ont dépensé moins», estime M.Pierre Labrie, de Cidem-Tourisme.Tous les attraits touristiques ont vu une augmentation de 5 à 15%: de leur fréquentation.Sur le plan international, Montréal a souffert de la concurrence de Knoxville (Tennessee), où se tenait une exposition internationale qui a accueilli 13 millions de visiteurs.La récession, la baisse des voyages d'affaires mais aussi l’absence de promotion sur les 1,000 chambres à prix moyen ont eu des effets négatifs.La «structure unique» de promotion vante Montréal comme ville idéale pour les courts séjours en automne et en hiver: «Montréal is four time better».Cidem-Tourisme veut voir se réaliser en 1983 le Centre d’accueil international promis au Sommet de Mon- tréal, trouver d'autres événements de novembre à mars, offrir la découverte de quartiers moins connus comme le Plateau Mont-Royal.Montréal vend maintenant 12,000 forfaits hôteliers par semestre au lieu de 3,000 il y a deux ans Et M Labrie promet en 1983 des actions de promoteurs privés pour étendre l'activité touristique montréalaise.Aucune région ne semble avoir connu un désastre, même si localement des municipalités, certains hôtels ou certains restaurants ont davantage souffert que d'autres.Le tourisme a augmenté dans l'Outaouais, dans Charlevoix, en Estrie et dans le Bas-Saint-Laurent.Les résultats sont stables dans les Laurentides, en Gaspésie.en Abitibi, dans le pays de l'Érable, aux Iles-de-la-Madeleine et au Saguenay-Lac-Saint-Jean «Selon notre sondage, la fréquentation a augmenté de 18.4% en juillet et de 8.5% en août», precise M.Noreau, de l’Association touristique de l’Outaouais, qui se veut plus agressive: elle veut créer l’é-venement (lancement de l'hiver 82-83 à Hull le 3 décembre) et chercher les touristes là où ils sont, c'est-à-dire à Ottawa.L'infrastructure régionale n'est cependant pas complète, même si on a annoncé début septembre une subvention de $7.5 millions pour l’expansion du centre touristique Mont Sainte-Marie, un projet de $50 millions environ.«La croissance en juillet-août a été de 20 à 30%:», estime M.Pierre Tremblay, directeur de l'Association touristique de Charlevoix.«Nous connaissons une croissance soutenue depuis 18 mois et déjà les réservations sont en hausse de 30%: pour l’hiver prochain», ajoute-t-il.Aussi, un hôtel offre 40 chambres de plus à La Malbaie et un autre en projette 50 nouvelles.En plus du développement du centre de ski sur neige poudreuse de Petite-Riviere-Saint-François, l’association aimerait voir revivre le petit train de Charlevoix et réclame toujours l’ouverture toute l'année du manoir Richelieu.L Estrie a connu une «saison formidable», selon le directeur de l’Association touristique, M.Réjean Beaudoin.Un sondage dans les centres de villégiature montre que la clientèle, surtout québécoise, a augmenté de 10 à 15%:.M.Beaudoin déplore cependant ue la région manque encore 'aménagements touristiques analogues à ceux des régions concurrentes du nord-est américain: activités variées notamment.Dans le Bas-Saint-Laurent, on estime à 7.5%: l'augmentation de l’achalandage touristique.Les trois-quarts des propriétaires d’établissements interrogés ont vu augmenter leur clientèle.L’association si-nale cependant à ses mem-res qu 'il faut être agressif car «les clientèles globe-trotters ‘de passage' régressent pour 2149 est, rue Ste-Catherine Montréal, P.Q.H2K 2H9 — 524 Cad Coopérative La Cordée AVIS A TOUS LES SOCIÉTAIRES Soyez avisés qu'une assemblée générale spéciale de tous les sociétaires se tiendra le lundi, 6 décembre 1982, à 19:30 heures, au siège social de la coopérative, au 2159 est, de la rue Ste-Catherine à Montréal, aux fins entre autres: — de modifier les règlements de régie interne — d'augmenter le prix de la part sociale.— réorganiser la structure du commerce.L'ordre du jour de l'assemblée et les documents pertinents sont disponibles au siège social de la coopérative, et ils seront expédiés par la poste, port payé, à tout sociétaire en faisant la demande à 524-1106.Maurice Charron, secrétaire.A Université de Montréal Faculté de l’éducation permanente Bâtissez votre carrière avec les Certificats de perfectionnement professionnel de la FER à l’Université de Montréal Hiver 1983 Trois certificats (30 crédits chacun) donnent droit à un baccalauréat ès sciences.Famille communication et culture Culture et civilisation Recherche documentaire Enseignement du français, et rédaction française langue seconde Relations publiques Études québécoises Sciences de la communication Information et journalisme Traduction I Publicité Traduction II Famille formation des formateurs Éducation par l'activité Intervention pédagogique au primaire physique Loisir Enseignement des mathématiques et des sciences au primaire Famille intervention sociale Animation Criminologie I Animation de la vie étudiante Criminologie II Créativité: fondements et techniques Famille prévention et santé Gérontologie Santé et sécurité du travail Sciences infirmières: milieu clinique Coopération Relations industrielles I Relations industrielles II Annuaire disponible Sciences infirmières: santé communautaire Toxicomanies: prévention et intervention Famille travail et droit Sciences infirmières: organisation des soins Date limite d’admiesion et d’inscription: 1er décembre sauf pour les certificats de Recherche documentaire et rédaction française et de T raduction I.Renaelgnementa: 3335, chemin Quaen Mary, rez-de-chauaaé* 343-6090 $1 million pour le «skiing à la française» faire place graduellement à des clientèles ‘de destination’, ui s'attardent davantage à es activités spécifiques en des lieux précis» et qu'il faut séduire avant le départ.En Gaspésie, certaine stabilité de la clientèle.Alors que la fréquentation a augmenté de 45% à Amqui, elle a baissé de 50% à Causapscal par exemple.Mme Chantal Fran-coeur.directrice de l'Association touristique, explique que Amqui offre de nouvelles attractions.de l'hébergement en chalet et du canot sur le Lac Matapédia alors que Causapscal comptait encore sur la pèche au saumon, devenue trop dispendieuse.«Il faut proposer de nouvelles activités et de nouvelles formes d'hébergement.Offrir des tarifs familiaux dans les motels.Utiliser les infrastructures sportives des municipalités.Organiser par exemple des stages de cueillettes d'agates sur les plages ou de fabrication de paniers indiens sur la réserve Maria», lance-t-elle.Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, un hôtel a par exemple coupé ses prix de 50%: pour doubler sa clientèle.Dans cette région, on est satisfait de la saison touristique: la nouvelle croisière sur le lac Saint-Jean a attiré 8,766 passagers tandis que le zoo de Saint-Félicien a accueilli 300,000 visiteurs.Là aussi, on signale la faiblesse des infrastructures d'accueil et on y attend le Parc Saguenay, lé développement du Mont-Vallin et le village Vacances-familles de Saint-Félicien.La saison a été stable dans le Pays de l'Étable, où la «haute saison» est davantage le printemps, avec 100,000 visiteurs dans les cabanes à sucre.'Dans les Laurentides, stabilité aussi.L’hebdomadaire L’Écho du Nord signalait cependant une saison exceptionnelle en juillet à Sainte-Agathe, favorisée par la présence d’une plage publique.Aux Iles-de-la-Madeleine, stabilité aussi.«Il y a une baisse de 6%- du nombre des entrées, mais cela est compensé par une durée de séjour plus longue: neuf à dix jours au lieu d'une semaine», si-nale M.Claude Richard, e l’Association touristique.On y prépare des forfaits homard ou pêche pour allonger la saison en mai et septembre.En Abitibi, la clientèle s'est maintenue ou a légèrement diminué.La chasse et la pêche ont connu une bonne saison avec des pourvoiries occupées à plus de 60%.La région manque cependant d’attraits majeurs pour le touriste ordinaire.Dans Lanaudière, le nombre des touristes a augmenté mais, les gens faisant davantage attention à leurs dépenses, les retombées sont identiques.Avec certaines de ses auberges, Lanaudière veut faire savoir aux Montréalais qu’elle est un «Charlevoix» aux portes de la métropole.La région accueille déjà l'avant-garde, les pionniers, ceux qui demain mettront Lanaudière à la mode, estime le propriétaire de l'Auberge Inn, M.Jacques Côté, qui propose des forfaits avec Tourbec et des activités à ses clients.Si le Québec rattrape son retard en matière touristique, il ne faut surtout pas s'endormir.Les diverses régions arrivent maintenant à attirer et à retenir les Québécois, ce qui est de bonne augure pour d'éventuelles années de vaches grasses du tourisme international.Mais il manque cependant un effort concerté entre les intervenants, les transporteurs et les gouvernements pour faire passer certaines régions dans les «ligues majeures».«Ce qui manque le plus, c’est l'imagination», ont dit plusieurs personnes interrogées.En additionnant les voyages d'affaires et les voyages personnels, le tourisme représente une industrie de $3 milliards et 100,000 emplois.Le changement d’habitudes chez les touristes oblige chaque intervenant à ne plus agir isolément, à offrir aussi des services réalisés par d'autres: station de ski ou base de plein air, transporteur, hôtelier, restaurateur, artisan.Par exemple, lorsque les Montréalais pourront se rendre aussi facilement en transport en commun dans la région de Lanaudière qu'ils se rendent aujourd'hui dans les Laurentides, la «mode» se répandra sans doute plus rapidement.«Et quand Air Canada offrira pour le Québec des tarifs aussi avantageux qu’il offre aux Québécois pour la Floride, nous verrons davantage d’Américains», ont aussi affirmé plusieurs.par Marie-Agnès Thellier «Québec.skiing à la française»: les magazines spécialisés américains et ontariens ont commencé ce mois-ci à accueillir la publicité québécoise hivernale, beaucoup plus agressive que les années précédentes.La brochure contenant tous les forfaits offerts aux skieurs a été tirée à 100,000 exemplaires tandis que le «Quebec Ski guide» a été encarte à 277,000 exemplaires dans les revues spécialisées dans le ski.Dès le début décembre, les chroniqueurs en tourisme, les grossistes et les agents de voyages seront reçus a la délégation du Québec à New York pour mieux connaître les forfaits touristiques offerts par les cinq principales régions de ski.Ces forfaits ont été mis sur pied cet été par les propriétaires de stations de ski, les associations touristiques régionales et le ministère de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme du Québec (MICT).Le MICT dépense cette année $1 million pour vendre le «skiing à la française» alors que ses efforts de promotion, l’hiver dernier ne représentaient que $100,000.Au total, le budget de promotion touristique du Quebec a augmenté de $3 millions en 1982-83, pas- Carrières et professions Les postes sont offerts également aux hommes et aux femmes sant de $5.6 millions à $8.6 millions.La publicité utilisée cet hiver aux Etats-Unis rappelle aussi le thème de l’été 82, employant l'expression «With la différence».L'intérêt d’unifier toute la présentation graphique.tous les messages et de regrouper tous les efforts en une seule image commence à s’imposer dans le domaine touristique, surtout lorsqu'on s'adresse au gigantesque marché américain.Une récente étude de Market Facts, commandée par l’Office du tourisme du Canada, montre qu’il est difficile de s'adresser au marché américain global et qu’il faut sélectionner quelques cibles, parmi les marchés à priori ouverts à l'idée de traverser la frontière du nord.En plus du Nord-Est, il faut par exemple viser le Nord-Ouest et le Sud-ouest des Etats-Unis alors que la région centrale et le Sud-est sont réceptives aux charmes du Canada.Jusqu’à présent, seuls les Américains attirés par le tourisme traditionnel et par le plein-air, soit la moitié des voyageurs, répondent favorablement aux sollicitations canadiennes.Au contraire, l’autre moitié des voyageurs, attirés par la villégiature ou par la vie urbaine, répondent très peu aux attentes des promoteurs du tourisme canadien.Aussi.Market facts se demande en conclusion de son étude s'il faut consacrer tous les efforts de promotion sur les seuls amateurs de tourisme traditionnel et de plein air ou s'il faut s’attaquer aussi davantage aux marchés des amateurs de vie urbaine et de villégiature, ce qui actuellement représente un défi plus difficile pour les vendeurs du tourisme canadiens.CONSEILLERS STAGIAIRES EN GESTION Une excellente occasion dans le domaine de conseiller en gestion.Stage dynamique.Formation au travail même.Programme: apprendre divers aspects des systèmes des opérations de la fabrication.Design et mise en application de systèmes de contrôle, de gestion des ressources humaines dans le domaine de la fabrication et de l’énergie.Candidats: Doivent posséder de 2 à 5 ans d’expérience sérieuse dans le domaine des affaires et de la supervision.Un diplôme universitaire souhaitable.Le poste exige de très nombreux déplacements partout au Canada.Les candidats doivent être parfaitement bilingues.Salaire en plus des dépenses: Excellente occasion pour des promotions à la gestion selon vos mérites.Prière de faire parvenir votre curriculum vitae au: DOSSIER 1098 Le Devoir C.P.6033, Suce.Place d’Armes Montréal H2Y 3S6 Conseil scolaire de l’île de Montréal Conseiller en relations publiques jusqu’à 37 076$ Le poste: • élaborer et appliquer les politiques du Conseil scolaire dans le domaine de l'information et des relations publiques, • établir un réseau de communication efficace avec les commissions scolaires et le public en général; • assurer au Conseil scolaire une meilleure connaissance des réactions et des opinions du milieu.Qualifications exigées: • diplôme universitaire terminal de 1er cycle dans un champ de spécialisation approprié; • minimum de trois années d’expérience pertinente préférablement dans un organisme public; • facilité de communication verbale et écrite en français et en anglais.Salaire: • selon la politique salariale du ministère de l'Éducation; • autres avantages d’emploi excellents.Faire parvenir votre curriculum vitae avant le 11 décembre, 1982, au: Conseil scolaire de nie de Montréal a/s Secrétaire général 500 est, boul.Crémazie Montréal, Québec H2P 1E7 Pour renseignements, appeler au 384-1830, poste 117 ASSISTANT DE RECHERCHE en communications verbales L assistant participe à un projet de recherche sur la synthèse et la reconnaissance de la parole.Sa tâche consiste à effectuer des travaux sur le traitement numérique du signal de la parole sous la direction d'un professeur.— M.Sc.en génie électrique ou l’équivalent.— Expérience avec les puces de traitement des signaux numériques pour les microprocesseurs.— Excellente connaissance du logiciel et de l'équipement propres aux microprocesseurs.— Expérience dans le traitement de la parole.— Connaissance opérationnelle du Pascal et du Fortran.INRS-Télécommunications 3, Place du Commerce Verdun (île des Soeurs) Qué.Selon la convention collective des assistants de recherche pouvant varier entre 22 248$ et 33 329$ annuellement, selon l'expérience et les qualifications.Toute candidature sera traitée confidentiellement.Les personnes intéressées à ce poste, sont priées de faire parvenir leur curriculum vitae complet, en y indiquant le numéro du concours SP 82-37, avant le 6 décembre 1982, au: Directeur du personnel Institut national de la recherche scientifique Case postale 7500 2700, rue Einstein Sainte-Foy G1V4C7 Université du Québec Institut national de la recherche scientifique Adjoint à la rédaction Affaire publiques Nous avons besoin d'une personne dotée d une bonne expérience en journalisme ou en communications pour participer à la rédaction et à la production du journal des employés de format tabloïd, et d’autres publications de notre entreprise La personne choisie doit au minimum détenir un diplôme universitaire de premier cycle en journalisme ou en commerce de préférence, ou posséder quelques années d'expérience dans le reportage la rédaction et la mise en page dans le cadre d'un journal ou d'une publication d'entreprise Sous la direction d'un rédacteur elle sera chargée de la rédaction de nouvelles et d'articles divers de calibre professionnel de la lecture d’épreuve et du suivi des diverses étapes de la production au sein d'un service où les échéances sont brèves et les tâches exigeantes.Le poste ouvert à Montréal requiert une excellente connaissance de l'anglais et du français Nous offrons un salaire de base des plus concurrentiels et une gamme complète d’avantages sociaux Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae et quelques textes que vous avez rédigés à J Terence Pye.Directeur de l'Emploi.Siège social Banque de Montréal C P 6002.Montréal.Québec H3C 3B1 Nous offrons l égalité d’accès à l'emploi La Premiere Banque Canadienne Banque de Montréal ÉCOLE POLYTECHNIQUE DE MONTRÉAL ASSOCIÉ PROFESSIONNEL DE RECHERCHE EN PHYSIQUE DU SOLIDE DÉPARTEMENT DE GÉNIE PHYSIQUE Ce poste relève du directeur du département de Génie physique et le candidat choisi devra collaborer à un programme de recherche appliquée portant sur le développement du silicium amorphe pour dispositifs photovoltaîques.Qualifications Le candidat doit être un professionnel de recherche (physicien du solide, ingénieur électricien).Il devra posséder une expérience en fabrication de couche minces, en contrôle automatique d’expérience en temps réel, et en mesures électriques: C(V), photoconductivité, l(V), ICTS, etc.Durée de l’emploi Du 1er décembre 1982 au 31 janvier 1983, avec possibilité de renouvellement pour une année.Traitement Le salaire sera déterminé selon les qualifications du candidat et la politique salariale en vigueur à l'École pour cette classe d’emploi.Les personnes Intéressées sont priées de taire parvenir leur candidature, accompagnée d'un curriculum vitae, au plus tard le 30 novembre.Service du Personnel École Polytechnique de Montréal C.P.6079, Succursale “A” Montréal (Québec) H3C 3A7
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