Le devoir, 3 février 1994, Page(s) complémentaire(s)
[" Vol.L X X X V No 2 7 ?t v y T o r o n I o X 5 c LE DEVOIR PERSPECTIVES À défaut d\u2019idées nouvelles.Gérard Bèrubè Le Forum économique de Davos, en Suisse, a été, pour le premier ministre Daniel Johnson, l\u2019occasion de pavoiser, de jouer résolument la carte des investissements et de la création d\u2019emplois, de convaincre les électeurs de l\u2019autre côté de l\u2019Atlantique qu\u2019en exigeant de ses ministres qu\u2019ils prennent rapidement et jouent à fond de train la carte de l\u2019emploi et de la reprise, les résultats ne tarderaient pas à venir.Mais a-t-il été réellement convaincant?En trois salves le premier ministre a annoncé, en fin de semaine dernière, la conclusion d\u2019autant d\u2019ententes, impliquant l\u2019investissement étranger dans des projets créateurs d\u2019emplois de haut calibre, expression d\u2019une économie à valeur ajoutée.Le lendemain, répétant sa prestation du lundi précédent devant le CRIM, il se refusait de camper dans un rôle de figurant pour prendre la vedette lors de la signature concrétisant le partenariat et la venue de Gaz de France au sein de l\u2019actionnariat de Noverco.Pour l\u2019occasion, austérité économique oblige, le champagne avait été remplacé par du vin blanc.Pourtant, au cours de cette période de deux semaines, il s\u2019est perdu trois fois plus d\u2019emplois chez Asea Brown Boveri et Dominion Textile réunies que ceux devant être créés par ces nouveaux investissements.Mais il s\u2019agit là vraisemblablement d\u2019un autre aspect du malaise non pertinent ici, d\u2019un débat d\u2019un tout autre ordre qu\u2019il faut, doit-on comprendre, reléguer au rang de la nécessaire et irrévocable restructuration industrielle de notre économie.Le nouveau premier ministre dispose de peu de temps avant les prochaines élections pour démontrer son efficacité et étaler aux yeux de tous sa capacité à attaquer de front le malaise du chômage.Et il ne peut s\u2019appuyer, pour ce faire, sur l\u2019héritage de l\u2019équipe précédente qui, aux termes d\u2019une réunion de travail intensive, n\u2019a trouvé d\u2019autres locomotives à la relance de l\u2019économie que l\u2019implantation d\u2019un casino et l\u2019ouverture des commerces le dimanche.Alors à défaut d\u2019idées nouvelles et en l\u2019absence d\u2019inspiration, quoi de mieux que d\u2019actualiser de vieux dossiers, de faire du neuf avec du vieux, de «voler le show» et de créer un lien de paternité factice avec des projets entièrement privés, conçus sans aide gouvernementale?C\u2019est l\u2019attitude électoraliste d\u2019une autre époque, un tant soit peu naïve qui refait surface, et qui ne prend plus.Samedi, le premier ministre est apparu au côté du président d\u2019Astra Pain Control, de En l\u2019absence Suède.L\u2019investissement annoncé: 10 millions$ par année, sur huit ou d\u2019inspiration, dix ans, visant à mener au Québec la recherche sur des composés quoi de mieux analgésiques et anti-inflamma-.toires.Cet investissement, dont pour Daniel l\u2019annonce fut retardée, prétend-on , ,\tdans les milieux bien informés, à la Johnson que demande du premier ministre, ne d\u2019arhialker de se veut'n pas tout simPlement UIîe u anuaiiaci uc sujle i0giqUe au partenariat conclu .doiiv rlnooîorc vec BioChem Pharma, de Laval, vieux aossiers en octobre 1992?L.,venue d-Astra au Québec ne serait-elle pas, au moins en (grande) partie, redevable aux efforts de la C1TEC, constituée d\u2019entreprises privées, de centres de recherche et d\u2019universités?Tant chez BioChem qu\u2019à la CITEC, on évite tout commentaire; on se garde bien de vouloir intervenir dans la campagne promotionnelle de M.Johnson.Et les stratèges du premier ministre prennent soin de repousser au mois de mars l\u2019annonce du lieu d\u2019implantation du point d\u2019ancrage des nouvelles installations \u2014 le bail serait déjà signé depuis septembre dernier \u2014, question de capitaliser davantage sur les retombées électorales de cet investissement Le lendemain, M.Johnson recueillait les retombées de l\u2019annonce d\u2019Ericsson d\u2019entreprendre la phase II de son programme d\u2019expansion au Québec.Ce programme a été présenté à Davos deux ans plus tôt et l\u2019éventualité de la seconde phase fut soulignée à quelques reprises l\u2019an dernier par les dirigeants de la branche montréalaise, notamment en marge d\u2019une conférence sur les technologies de pointe.Même approche lundi, à Paris cette fois, lors de la cérémonie de signature venant entériner l\u2019entente entre Gaz de France et Caisse de dépôt-SOQUIP conclue en novembre dernier portant sur une participation de 24% dans Noverco.Même incursion, plus mordante cette fois, le 24 janvier dernier \u2014 les caméras n\u2019ont eu de lentilles que pour M.Johnson qui parlait des riches retombées du projet en termes de création d\u2019emplois \u2014 au cours d\u2019une conférence de presse organisée par le Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM) autour du projet fédéral d\u2019autoroute électronique CANARIE.Pas (ou peu) de participation financière du gouvernement québécois si ce n\u2019est ce développement toujours timide de RISQ, pendant québécois de CANARIE qui bénéficie d\u2019une contribution gouvernementale d\u2019à peine 250 000$ comparativement à 100 millions$ pour le tronçon ontarien.Le Nouveau-Brunswick a également pris ce virage en élevant les réalisations concrètes au-dessus de l\u2019événement médiatique avec la création d\u2019un ministère de l\u2019autoroute électronique.Mais solidarité, appui sentimental et., retombées médiatiques valent bien, au Québec, l\u2019absence de véritables initiatives de relance.Ne devrait-on pas rendre à César ce qui appartient à César?I N I) K X Les Actualités,\t.Xi\tIdées \t\t,.A9 Agenda culturel .H6\t\tLe Monde\t\t.Afi Annonces itewécs JM\t\tMontréal\t\t.A3 Avis publics.\t,.B5\tMots croisés.\t.B4 Culture\t\t.118\tPolitique\t\t.A4 Économie\t\t,.B2\tles Régions.\t.Bl Éditorial\t\t\t.A8\tLes Sports\t\t.B5 Météo Ciel variable Max:-10 Détails en B4 U*?S «*?, v y.- : * w CULTURE Michel Tétreault quitte la galerie Michel Tétreault PAGE B 8 LE MONDE Égypte et Algérie, même combat?PAGE A 6 L'ÉCONOMIE Rogers veut le contrôle de Maclean Hunter PAGE B 2 Le tabac n\u2019est que la pointe de l\u2019iceberg 70% des trafiquants arrêtés vendaient aussi de Valcool; sans compter les bijoux et.les jeans CAROLINE MONTPETIT LE DEVOIR La contrebande du tabac et des cigarettes canadiennes, dont tout le monde parle, n\u2019est que la pointe d\u2019un iceberg beaucoup plus imposant.Les saisies d\u2019alcool, de bijoux, de vêtements de contrebande montent en flèche.Selon l\u2019inspecteur Jean Brisebois, responsable de la section Douane et Accise (Montréal) de la Gendarmerie royale du Canada, 70% des trafiquants de cigarettes de contrebande, arrêtés dans la région de Montréal, transigent aussi de l\u2019alcool américain.Et dans ce domaine, on trouve de tout: du gin, de la tequila, de la vodka, du rhum, de l\u2019amaretto.etc.En termes statistiques, les saisies d\u2019alcool effectuées par la GRC dans la province de Québec sont passées de 11 161 litres en 1991, à 87 955 litres en 1993, privant le Trésor québécois de centaines de millions de dollars de revenus.Cet alcool, fabriqué aux Etats-Unis avec des produits non autorisés au Québec, ne rencontre pas les nonnes de la Société des alcools du Québec (SAQ).Pour sa part, la Société des alcools du Québec évalue entre 100 et 300 millions de dollars l\u2019argent quelle perd VOIR PAGE A 10: TABAC VOIR AUSSI EN PAGE A 10 ® Imperial Tobacco cesse ses exportations vers les Etats-Unis 35 enseignantes victimes de discrimination sexiste «Nous ouvrons une voie», dit Lorraine Page PAUL CAUCHON LE DEVOIR Âprès plusieurs années d\u2019étude, la Commission des droits de la personne du Québec (CDPQ) vient de rendre une décision importante: 35 enseignantes ont été victimes de «discrimination systémique» à la Commission scolaire de l\u2019Industrie, à Joliette.La CDPQ demande donc à cette commission scolaire de verser 5000$ à chacune des femmes du groupe à titre de dommages moraux, en plus de recommander l\u2019implantation d\u2019un programme complet d\u2019accès à l\u2019égalité.Une décision qui, de l\u2019avis de la CEQ qui la rendait publique hier, peut ouvrir la porte à des plaintes semblables dans d\u2019autres commissions scolaires.«Avec cette cause nous ouvrons une voie, déclare la présidente de la CEQ Lorraine Pagé.Ce qui s\u2019est passé à Joliette nous fait croire que ça peut se passer ailleurs.C\u2019est l\u2019ensemble des commissions scolaires qui se voient interpellées par ce jugement, car ce n\u2019est que la pointe VOIR PAGE A 10: DISCRIMINATION Le Québec reste isolé Après VOntario, le Nouveau-Brunswick hésite à réduire radicalement ses taxes sur les produits du tabac BERNARD PLANTE LE DEVOIR Après l\u2019Ontario, c\u2019est au tour du Nouveau-Brunswick de manifester peu d\u2019enthousiasme à s\u2019embarquer dans une baisse radicale des taxes sur les cigarettes.Le Québec reste isolé.Le porte-parole du premier ministre Frank McKenna, Maurice Robichaud, a indiqué au DEVOIR que le Nouveau-Brunswick était prêt à considérer, à l\u2019intérieur d\u2019un programme global, une certaine diminution des taxes, mais qu\u2019il est hors de question que la province renonce aux 45 millions$ que doit lui rapporter, l\u2019an prochain, les taxes sur les produits du tabac: «Si nous baissons considérablement les taxes, l\u2019argent on va le prendre où?» s'interroge-t-il.A Québec, l\u2019attachée de presse du ministre des Finances André Bourbeau, Lyne Rowley, admet que l\u2019argent que le Trésor public perdra dans l\u2019exercice d\u2019une baisse de taxes «il va falloir aller le chercher ailleurs», mais elle refuse de s\u2019aventurer davantage.En 1992-1993 VOIR PAGE A 10: QUÉBEC MONTRÉAL La Ville aux prises avec un arriéré de 7000 plaintes PAGE A 3 y PHOTO JACQUES NADEAU Selon Jean Brisebois, inspecteur de la section Douane et Accise de la Gendarmerie royale du Canada à Montréal, 70% des contrebandiers de cigarettes transigent également de l\u2019alcool américain.Les contrebandiers poussent la farce, dit-il, jusqu\u2019à copier des étiquettes de grands crus français pour vendre, sur le marché noir, du vin fait dans les chaumières québécoises.Jeunes et violence: une équation faussée Plus de 85% des délinquants sont des adultes ISABELLE PARÉ LE DEVOIR ixes, attaques au couteau dans les écoles, guerres de gang.Pour le commun des mortels, jeunesse rime avec violence et l\u2019âge ingrat est synonyme de délinquance.Pourtant, un portrait grand angle de la criminalité prouve tout le contraire.Au Québec, 86% de ceux qui commettent des crimes violents sont.des adultes.Le mot court sur toutes les lèvres: nous vivons dans une société de plus en plus violente.Dangereuse, même.Mais peu souvent, on entend dire que depuis 1979, les crimes de tout acabit chez les jeunes ont diminué de près de 8% en province et de 34% dans la métropole, souligne le criminologue M.Jean Trépanier, de l'École de criminologie de Montréal.«On ne peut pas continuer d\u2019être alarmiste à outrance, car ça serait fausser la réalité.Il faut dire, une fois pour toutes, que la criminalité à Montréal est d'abord un phénomène d\u2019adultes», renchérit pour sa part Mme Suzanne Lemire, DPJ et directrice provinciale des Centres jeunesse de Montréal.On a dit à satiété que la délinquance était rampante chez les jeunes.Faux, ajoute le criminologue Trépanier.Car.en fait, cinq délinquants sur six sont des adultes à Montréal.I>a violence, donc, est beaucoup moins juvé- Les crimes de tout acabit chez les jeunes ont diminué de près de 8% en province et de 34% dans la métropole nile qu\u2019on ne le dit.Les chiffres donnés en exemple par le criminologue sont d\u2019ailleurs repris par les porte-parole du réseau des Centres de jeunesse de Montréal qui s\u2019inquiètent d\u2019un courant montant en faveur de la répression et de l\u2019incarcération prolongée des jeunes délinquants.Tout cela alors que la loi sur les jeunes contrevenants en arrive à sa dixième année d\u2019application.Fortement contestée à son entrée en vigueur, la loi fédérale a remplacé l\u2019ancienne loi sur les jeunes délinquants qui avait davantage pour rôle de protéger le jeune que de le responsabiliser de ses crimes.«De plus en plus on plaide la \u2018Tolérance Zéro\u201d.D\u2019accord, mais il ne se fait pas plus d\u2019action concertée, notamment dans les écoles.Il faut, en plus, regarder le phénomène de la violence dans son ensemble», relance Mme Lemire.Des données recueilles par le Service de police de la CUM et présentées hier dans le cadre d'un colloque sur les jeunes et la délinquance démontrent qu\u2019à Montréal, le nombre total de crimes commis par des mineurs a chuté depuis 1986.On a noté une baisse de 30% des introductions par effraction et de 23% des vols simples sur le territoire de la CUM en six ans.VOIR PAGE A 10: VIOLENCE ACTUALITES Journée de rattrapage pour Quebec 2002 RÉMY CHAREST CORRESPONDANT DU DEVOIR À QUÉBEC Pour tenter de rétablir le calme autour de sa candidature et de ses projets pour la descente de ski masculine, Québec 2002 a décidé de mettre en veilleuse sa proposition d\u2019une installation temporaire au Cap-du-Sa-lut et de se pencher sur la possibilité de tenir l\u2019épreuve dans l\u2019Ouest canadien.Cette solution est sommairement évaluée à 15 millions de dollars, contre 20 pour la «montagne d\u2019un jour».Lors d\u2019une conférence de presse, hier matin, et d\u2019une réunion de plus de cinq heures du comité de suivi de la candidature en après-midi, les organisateurs ont ainsi tenté de résorber ce qui était devenu un véritable cauchemar de relations publiques au niveau régional.Tout en maintenant que Cap-du-Salut était une solution technique valable qui respecte les propositions budgétaires établies, le président de Québec 2002, M.René Paquet, a reconnu que la manière dont le projet avait été présenté constituait une erreur: «11 aurait été préférable d\u2019aviser le comité de suivi, c\u2019est une erreur et j\u2019en prends la responsabilité.» On veut maintenant réparer cette bévue en tentant de rétablir la perception de la candidature québécoise dans l\u2019opinion publique: «S\u2019il n\u2019y a pas d\u2019appui de la population, il n'y a pas de Jeux olympiques,» expliquait M.Paquet, en rappelant que le Comité international olympique fait de cette question un critère de toute première importance dans le processus de sélection.M.Paquet a également insisté sur la qualité de l\u2019ensemble du projet olympique, qui propose un surplus budgétaire (32 millions sur un budget d\u2019environ 750 millions de dollars) et qui générerait, selon une étude indépendante de Québec 2002, des retombées directes de 611 millions de dollars et la création de plus de 10 000 emplois de douze mois ou plus.Devant ces avantages, le président de Québec 2002 s\u2019est donc demandé si les quelques risques d\u2019un projet d\u2019envergure signifiaient que la région devait être «condamnée à l\u2019immobilisme».Le directeur général de la Société des Jeux d\u2019hiver, M.Jean Grenier, a aussi profité de l\u2019occasion pour adresser des reproches voilés à certains membres des médias: «Nous ne voulons pas être en compétition avec les autres villes candidates autrement que sur la qualité du projet.Mais je vous dirais tout de même de ne pas être naïfs envers nos compétiteurs, mais plutôt d\u2019être aussi vigilants que vous l\u2019êtes face à nous.» L\u2019allusion visait en particulier un reportage de Denis Guénette, de la station CBVT, qui rendait un verdict fort favorable (mais peu critique) envers la candidature de Salt Lake City, considérée comme la principale concurrente de Québec pour les Jeux de 2002.La vice-présidente aux finances de Québec 2002[a aussi expliqué en détail les frais de plus de 300 000$ ^|ii seront consacrés à la représentation de Québec aux Jeux de Lillehammer, dépenses qui avaient été qualifiées d\u2019exagérées par certains représentants des médias.Elle a indiqué que le plus gros bloc de ces dépenses allait au logement de la délégation de 30 personnes, particulièrement dispendieux dans une ville où les chambres d\u2019hôtel, en période olympique, se louent à 400$ par nuit.Vers 19h, hier soir, le comité de suivi, ayant terminé g vers 17h30 sa rencontre avec les représentants de Québec 2002 et ceux du gouvernement du Québec, en état encore à débattre de la question de Cap-du-Salut.Urlè proposition du chef de l\u2019opposition de la Ville de Québec, M.Jacques Jobin, invitant Québec 2002 à revfenfr au site original \u2014 pourtant refusé par la Fédération ifr-temationale de ski \u2014 était au cœur des discussions.' TABAC DISCRIMINATION Cinq camions-remorques de jeans chinois SUITE DE LA PAGE 1 annuellement au profit des contrebandiers d\u2019alcool américain.«Dans le domaine de la contrebande de cigarettes, le produit est essentiellement canadien, explique Jean Brisebois.Pour ce qui est de l\u2019alcool, le produit trafiqué est essentiellement américain».En général, explique-t-il, les contrebandiers d\u2019alcool américain qui passent les frontières canadiennes déclarent qu\u2019ils désirent entreposer cet alcool temporairement au Canada, dans un entrepôt dit inbound.Ils déclareraient également aux douaniers leur intention de l\u2019exporter ensuite ailleurs dans le monde.C\u2019est après enquête que les policiers de la GRC découvrent généralement que cet alcool s\u2019est volatilisé subitement, entre la frontière et l\u2019entrepôt.Et c\u2019est compter sans le réseau de contrebande de vêtements, provenant tant de l\u2019Asie que du Moyen-Orient, et des produits de luxe, comme le parfum, qui passent les frontières.Certains contrebandiers procèdent de la même façon pour écouler des stocks de vêtements et de produits de luxe, interdits, ou dont la vente est limitée au Canada.«Il y des gens qui ont intérêt à banaliser la contrebande au Québec», de dire l\u2019inspecteur Brisebois.Pas plus tard qu\u2019il y a deux semaines, Revenu Canada, section Douanes et Accises, saisissait cinq camions de 45 pieds, pleins de bluejeans, provenant de Chine, et commandés par la compagnie Road Runner Apparel Inc, qui loge rue Côte-de-Liesse, à Montréal.Ces cargaisons débordaient des quotas imposées par l\u2019industrie canadienne sur les jeans, selon Maurice Huot, enquêteur pour Revenu Canada, section Douanes et Accise.«Dans le domaine du vêtement, c\u2019est monnaie assez courante, de poursuivre M.Huot.Il y a différentes façons de frauder.On peut déclarer les vêtements à une valeur moindre, en trichant sur la quantité, par exemple.On en déclare 10 000 alors qu\u2019il y en a 15 000».Pour sa part, M.Huot n\u2019exclut même pas que les fournisseurs impliqués soient en partie complices de la contrebande qui s\u2019effectue avec leurs produits.«Nous procédons aussi à des saisies de bijoux, dit-il.Au cours de l\u2019année dernière seulement, on a procédé à cinq saisies de bijoux au douane, d\u2019une valeur d\u2019environ un demi-million de dollars chacune».Phénomène en pleine croissance au Québec et au Canada, le réseau de contrebande, entre les frontières canadiennes et américaines, aurait été happé par les grandes organisations du crime organisé, qui pratiquent notamment le commerce des stupéfiants, toujours selon l\u2019inspecteur Brisebois.Cette année, des meurtres, des enlèvements, des voies de fait et du chantage ont été reliés au problème de la contrebande sur le territoire montréalais.«Il y a des organisations, qui étaient, il y a quelques années, dans le trafic des stupéfiants et qui sont aujourd\u2019hui dans la contrebande de cigarettes, ajoute M.Brisebois.Parce qu\u2019il y a beaucoup d\u2019argent à faire là-dedans».M.Brisebois insiste par ailleurs pour dire que moins de la moitié (de 45 à 50%) de la contrebande de cigarettes qui se transige à Montréal est contrôlée par le crime organisé amérindien.«La majorité des cigarettes que l\u2019on saisit ici, dit-il, ce ne sont pas des cigarettes qui viennent directement des réserves».Le reste, dit-il, est le fait d\u2019autres organisations criminelles montréalaises, de toutes les nationalités.Ces organisations criminelles, les plus grosses de la région montréalaise, détiennent leur propre réseau de contrebande, et traversent elles-mêmes les frontières canado-amériaines La frontière canado-américaine est d\u2019une telle longueur qu\u2019elle devient extrêment difficile à surveiller pour les officiers de Revenu Canada et de la GRC.Par ailleurs, l\u2019inspecteur Brisebois n\u2019exclut pas le fait qu\u2019une partie des cigarettes vendues en contrebande au Canada ne passent même pas les frontières.Ces cigarettes, conçues pour le marché américain, seraient écoulées au Canada, immédiatement après leur sortie de la manufacture.Et là ne s\u2019arrête pas la fraude.A l\u2019heure actuelle, la GRC enquête sur un réseau de contrefaçon des jaquettes de paquets de cigarettes légales, qui imitent le timbre approuvant la vente au Canada, en conservant le tiroir qui contient les cigarettes.Toujours selon l\u2019inspecteur Brisebois, certains fabricants de vin maison poussent également la farce jusqu\u2019à copier des étiquettes de grands crus français pour les vendre sur le marché noir.Une enquête de trois ans SUITE DE LA PAGE 1 du iceberg qui est révélée aujourd\u2019hui».La décision de la CDPQ constitue un ensemble de «suggestions», mais si la commission scolaire ne répond pas adéquatement à ces suggestions d\u2019ici le 1er mars, elle pourrait être poursuivie devant le Tribunal des droits de îa personne.Cette histoire a commencé en 1987, alors qu\u2019une enseignante n\u2019avait pas été réengagée à son poste, soutenant en avoir la compétence, au moment où la commission scolaire préférait engager un jeune homme tout juste sorti de l\u2019université.Un groupe de femmes s\u2019est alors constitué après avoir discuté de mésaventures semblables, et finalement 35 plaignantes déposaient une plainte en 1988.Plusieurs des plaignantes œuvrent à la Polyvalente Thérèse-Martin, de Joliette, les autres travaillant dans différentes écoles primaires de la commission scolaire.L\u2019enquête formelle a duré trois ans.Dans sa décision rendue le 12 janvier dernier, la CDPQ a convenu que ces plaignantes étaient victimes de «discrimination systémique» dans plusieurs situations quotidiennes: procédures d\u2019embauche, attribution de tâches, d\u2019horaires et de groupes d\u2019élèves, mesures administratives, etc.Le procureur des plaignantes, Me Sophie Latraverse, donne aussi comme exemple le népotisme dans l\u2019accès aux postes de cadres, et la façon dont des diplômées ont été déclassées parce qu\u2019elles avaient quitté leur emploi dans les années 60 pour élever une famille, avant de revenir enseigner.Autres exemples de cas livrés par des plaignantes: une femme qui se faisait refuser un emploi de spécialiste au détriment d\u2019un homme, «parce que la direction d\u2019école voulait voir augmenter le nombre de professeurs masculins», ou encore des professeurs masculins qui obtenaient les groupes d\u2019élèves les plus homogènes ainsi que les meilleurs horaires, à compétence égale.«L\u2019employeur disposait toujours d\u2019une marge de manœuvre, d\u2019un droit de gérance pour contourner les conventions collectives, et cela se faisait au détriment des femmes», constate Pauline Major, enseignante et porte- parole du groupe.A ces exemples se sont ajoutés des cas de discrimination plus directe, par exemple, un directeur d\u2019école qui refusait à une enseignante une promotion «parce qu\u2019elle était trop grosse», ou qui conseillait à une autre de partir «parce qu\u2019elle était ménoposée».En accueillant la plainte, la Commission des droits de la personne propose une série de mesures de «redressement», dont l\u2019instauration d\u2019un programme d\u2019accès à l\u2019égalité et un ensemble de suggestions concernant l\u2019affichage de postes, les formulaires d\u2019embauche, le recrutement des femmes, etc.Le président du Syndicat de l\u2019enseignement de Lanau-dière (CEQ), Serge Saint-Jean, accueille «avec une très grande satisfaction» la décision, et il ajoute que son syndicat entend se montrer vigilant envers les trois autres commissions scolaires de Lanaudière où il a des membres.La présidente du Conseil du statut de la femme, Marie Lavigne, déclarait au DEVOIR que ce jugement est particulièrement intéressant parce qu\u2019il se situe dans un secteur, celui de l\u2019enseignement, où l\u2019on ne croit pas que la discrimination puisse être aussi présente, les salaires étant égaux.Mme Lavigne rappelle d\u2019ailleurs que plusieurs organismes demandent depuis les dernières années l\u2019adoption d\u2019un loi sur l\u2019équité salariale et les programmes d\u2019accès à l\u2019égalité, pour éviter que les victimes de discrimination aient à se battre à la pièce.A la commission scolaire de l\u2019Industrie, on se montrait très prudent hier.Le président de la commission scolaire, Christian Perron, a expliqué au DEVOIR que ses avocats avaient le mandat d\u2019étudier le jugement et de «faire des suggestions» aux commissaires d\u2019école d\u2019ici au 16 février.«Nous analysons toutes les implications de cette décision, pour voir si les demandes de la CDPQ vont à l\u2019encontre des conventions collectives, des ententes gouvernementales, si elles sont praticables dans les faits, ajoute-t-il.Doit-on tout accepter?Peut-on négocier?Peut-on appliquer des parties du jugement?Pour le moment, je ne peux en dire plus».Major dénonce le chef du Sinn Fein Londres (Reuter) \u2014John Major a dénoncé mardi les propos tenus par Geny Adams, le chef du Sinn Fein, lors de sa visite aux Etats-Unis, ont déclaré des conseillers du premier ministre britannique.Gerry Adams, lors d\u2019un séjour très médiatisé à New York, a continué de réclamer des éclaircissements au gouvernement britannique sur le plan de paix pour l\u2019Irlande du Nord présenté en décembre par Londres et Dublin.«Il est absurde de dire comme Adams que la balle est dans le camp de la Grande-Bretagne», a déclaré un proche conseiller de John Major.Il a estimé en outre que la visite de 48 heures de Gerry Adams à New York, où il a assisté à une conférence sur le problème irlandais, était un coup médiatique.«Cet écran de fumée d\u2019esquives et de contre-vérités n\u2019a trompé personne ici ou en Irlande», a ajouté le conseiller.Aux Etats-Unis, Gerry Adams n\u2019a pas obtenu du président américain que son administration s\u2019implique activement dans le processus de paix en Ulster.«Soyons clairs.Ceci doit être réglé par les Irlandais et les Britanniques», a déclaré Bill Clinton lors d\u2019une conférence de presse à Washington.Il a en même temps apporté son soutien au plan de paix anglo-irlandais.Imperial Tobacco suspend ses exportations SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR La compagnie Imperial Tobacco a décidé de suspendre volontairement la production de cigarettes destinées au marché américain, en attendant de voir quelle décision prendront les gouvernements en matière de taxation.Principal porte-parole du plus important fabricant de cigarettes au pays, M.Michel Descôteaux a expliqué au cours d\u2019un entretien que cet arrêt volontaire des exportations était essentiellement attribuable au fait «qu\u2019il y a tellement d\u2019incertitude entre les gouvernements qu\u2019on ne sait plus sur quel pied danser.» Entre la valse-hésitation des autorités gouvernementales et la progression très prononcée de la contrebande, Imas-co estime qu\u2019elle a perdu en quelque sorte le contrôle de son marché aux Etats-Unis.«On sait, de poursuivre M.Descôteaux, que lorsqu\u2019on vend à des clients américains, ceux-ci vendent à d\u2019autres clients qui eux-mêmes revendent.Bref, on sait que dans la chaîne il y a un maillon non identifié qui achète nos produits pour les revendre illégalement.» Si les gouvernements finissent par parvenir à un accord se traduisant «par une diminution phénoménale des taxes, alors évidemment on effectuera les ajustements qui s\u2019imposent» en rééquilibrant les mécanismes de production afin de répondre au regain de la demande qui ne manquerait pas de se manifester à l\u2019intérieur du Canada.Bref, Imasco exporterait moins en direction des Etats-Unis.Fait important à signaler, c\u2019est la deuxième fois en moins de deux ans que cette compagnie appartenant au holding financier Imasco cesse d\u2019envoyer ses cigarettes aux Etats-Unis.Tout au long de l\u2019année 1992, Imasco a expérimenté la proposition du gouvernement fédéral de l'époque qui demandait aux compagnies de mettre un terme, pendant un laps de temps non fixé, à l\u2019exportation.Après avoir répondu à la requête des autorités, Imasco a -7 QUEBEC Une surveillance accrue SUITE DE LA PAGE 1 les taxes générées par les produits du tabac ont rapporté 544 millionsS au gouvernement du Québec.De son côté, le Nouveau-Brunswick estime que la contrebande lui fera perdre, au cours du prochain exercice financier, la moitié des revenus qu\u2019il aurait tirés si le phénomène n\u2019existait pas.Les revenus potentiels sont évalués par le ministère des Finances de la province à 90 millions$.Maurice Robichaud dit de la contrebande de cigarettes au Nouveau-Brunswick quelle est «considérable, que c\u2019est un problème majeur», mais que le phénomène est moins important qu\u2019au Québec où l\u2019on évalue que près de 70% des ventes de tabac se font au noir.La porte-parole du premier ministre Frank McKenna admet cependant que si le Québec choisissait d\u2019agir seul, les effets se feraient nécessairement sentir au Nouveau-Brunswick.Il ajoute que la province élabore présentement des scénarios pour être en mesure de répondre à une telle initiative.I.a stratégie globale à laquelle fait référence M.Robichaud doit comprendre une surveillance accrue des frontières, des peines plus sévères en cas d\u2019infractions aux lois actuelles et une campagne publicitaire contre le tabagisme.A Ottawa, mardi, le ministre fédéral des Finances rappelait qu\u2019Ottawa avait du mal à convaincre l\u2019Ontario de réduire les taxes sur les produits du tabac.Pour Queen\u2019s Park, ça représente 800 millionsS.VIOLENCE ; Un jeune sur 1000 a commis un crime jj contre la personne SUITE DE LA PAGE 1\t\" \" f y v En 1979, plus de 10 000 jeunes avaient été épinglés pour des crimes de toute sorte, seulement 6679 cette année.(, 1 Là où le bât blesse, c\u2019est que la proportion de crimes ; contre la personne commis par des jeunes \u2014 plus visibles et davantage couverts par les médias \u2014 a grimpé au même j moment, note le criminologue de l\u2019Université de Montréal, Les crimes contre la propriété perpétrés par des jeunes '; ont chuté de 63% en 1979 à 48% en 1992, mais les crinies contre la personne ont grimpé de 11% à 26% dans la métropole.Dans l\u2019ensemble du Québec, la tendance est cependant beaucoup plus faible.«À Montréal, ces chiffres sont influencés par une série de facteurs comme la présence de gangs, de communautés culturelles nouvellement arrivées et d\u2019autres facteurs.Ces crimes violents sont d\u2019abord des voies de fait, des batailles de jeunes», soutient M.Trépanier.\t¦, ï ; Même si leur nombre a augmenté, les crimes contre la ! personne qui sont le fait de jeunes restent minimes si oïl fait le calcul en chiffres absolus.En 1992, quelque 945 jeunes ont été accusés \u2014 pas tous condamnés \u2014 pour des crimes contre la personne par le SPCUM.Au même moment, 3145 jeunes ont été accusés d\u2019autres infractions au Code criminel.\t\u2018; «Il ne faut pas succomber à la panique.Les gens sontpris avec l\u2019image que les jeunes sont violents.Mais leur sèiïfi-ment ne reflète pas nécessairement la réalité», souligné M.Trépanier.En fait, un jeune sur 1000 a commis un crime contre la personne.Pour les vols doublés de menaces,qy peipétrés avec une arme, on parle de 2,6 jeunes sur 10QQ y Montréal.\t< \u2022\u2019\ty\t| «Les réactions sont très fortes quand les crimes sont commis par des jeunes.Cela frappe davantage l\u2019opinion publique.Ce qui est inquiétant, c\u2019est que cette intolérance affecte la façon d\u2019agir des policiers, et même l\u2019approché déb gens qui travaillent auprès des jeunes contrevenants», estime Mme Lemire.\t.i\t\\[\t| Tous ces chiffres démontrent qu\u2019il faut accueillir avec des réserves les hauts cris de ceux qui réclament des lois jplüs sévères pour les jeunes contrevenants.«La Tolérance Zéro, ça ne doit pas se traduire par \u201ctous les jeunes en dedans\".Ça doit aller plus loin que cela», de dire M.Marcel Crotéau, directeur provincial des Centres de jeunesse et de la farpille Batshaw.D\u2019ailleurs, dans les Centres de jeunesse, on explore de nouvelles avenues pour réprimander les jeunes reconnus coupables de crimes.Sur plus de 1000 cas référés au directeur provincial des Centres jeunesse l\u2019an dernier, 43% se sont traduits par des mesures autres que le recours au tribunal.On pense notamment aux travaux communautaires,\u2019 à la j réparation des torts auprès des victimes et une foule d\u2019autres.Un comité a même été formé avec les Centres jeji-nesse et la police pour rencontrer les parents de jeunes ; membres de gangs de rue.«Dans plusieurs cas, on essaie de trouver des pVo- j grammes de médiation des conflits.Certains doivent même rencontrer leur victime.On se rend compte que ce type de ' mesures a souvent plus d\u2019impact», donne en exemple Mme j Lemire.\t¦ I Du côté de la police de la CUM, on confirme ces grandes tendances et une volonté clairement exprimée de solutionner la violence par la prévention.Un document d\u2019oriçnta-tion publié en octobre 1993 par le SPCUM fait de l'action communautaire la pierre angulaire de son intervention auprès des jeunes.Reste que de 600 à 700 jeunes, membres des gangs de nie, forment le noyau dur de la criminalité juvénile à Montréal.De leurs crimes, plusieurs sont perpétrés entre gangs adverses et ne sont pas rapportés à la police, faute de plaintes.Des audiences publiques débuteront d\u2019ailleurs le 10 mars à la Commission de la sécurité publique de la CUM où seront entendus les groupes de tout acabit qui ont leur mot à dire sur le travail de la police auprès des jeunes.Selon le lieutenant Jean-Pierre Corbeil, conseiller à m I ce-Jeunesse, il est vrai qu\u2019il y a moins de «petite délinquàh-ce» qu\u2019avant.Cette dernière a cédé la place à d\u2019autrçs formes de délinquance.«C\u2019est vrai qu\u2019on a tendance à déformer la réalité, dit-il.Quand un jeune entre par effraction dans une maison, ça ne fait pas la \u201cune\" des journaux.Ce sont les crimes spectaculaires dont on entend parler».LE DEVOIR LES BUREAUX DU DEVOIR SONT OUVERTS: DU LUNDI AU VENDREDI DE 9H00 À 16H30 RENSEIGNEMENTS\t le îercke de livianaa pat caaelel (I peat let akeeeeeweh patlaei.* L Montréal\t(514) 985-335^ ; J LE DEVOIR mé pubbt par LE DEVOIR Inc dont lr ¦formation* pubfeén dam LE DEVOIR LE DEVOIR f*t dhtribut ni vtué an numéro 2WOdp fflrury.9p étifp, Montréal.fQn^brr).H1A 3\\f9 0 N imprimé par If* bnprimrrif Qurbrcnr USadr.7743 dr iViurdrau, dnhion de Imphmrnr* Qufbfv»*r Inc., 612 wnl rw Snt JinjUPN, Muotiéal I.A*fv ucr Drw ( vudidior N auloriWr A cmfdnjTT fl A diffu^lj^ Dyrumpiof*.divnrm duGfonp* Qurbrcnr Inc .775 brail Irtrm.M-lnurrnt E«m* df pnhfcrafion \u2014 EnmpMrrmfnt noORSW Itfpfc Vipi HiWio(h*itir national»* du Qufhrr TV^phnof K*i*ral (514) 98^3331.*mrirr à h cfcmlidr (514) »3355; pabSnff (MOWMW * 1 I.K I) K V 0 I R .I.K .1 K r l> I a K K V R IKK I II I» I li f) LE LES SPORTS Canadien 9, Whalers 2 Odelein égale un record (I U Y ROBILLARD PRESSE CANADIENNE Les Whalers ont osé défier le jeu de puissance du Canadien et Lyle Odelein, et ils ont perdu.Ils ne savaient sans doute pas que le premier fonctionne depuis qu\u2019on ne le pratique plus et que le second allait égaler un record d'équipe de Doug Harvey en amassant cinq passes.Les Whalers ont entrepris le match en prenant trois punitions et le Canadien a marqué deux buts pendant les deux dernières, le premier avec un avantage de deux hommes, en route vers une rare victoire facile de 9-2, ponctuée de quatre buts en avantage numérique, pour un total de six lors des trois derniers matches.C\u2019était la première fois cette saison que le Canadien marquait neuf buts, ayant surclassé les Bruins de Boston et les Red Wings de Detroit 8-1 en décembre.Vincent Damphousse, avec deux buts (dont son 20e) et deux passes, et l\u2019incroyable Odelein, avec cinq passes, ont dirigé l\u2019attaque.Mathieu Schneider, a aussi marqué deux buts.Chassé du match au milieu de la deuxième période, Kirk Muller a eu le temps d\u2019amasser un but et deux passes.Muller a retrouvé son agressivité et il a été expulsé suite à l\u2019échauffourée qui a suivi la collision entre Todd Harkins et Patrick Roy.Brian Bellows, Oleg Petrov, Keane et Gilbert Dionne ont réussi les autres buts du Canadien.Sean Burke a cédé sa place à Jeff Resse au début de la deuxième période après en avoir accordé quatre, mais il n\u2019avait rien à se reprocher: laissé à lui-même, il a été déjoué sur des tirs de près ou déviés.Mark Janssens et Zarley Zalaps-ki ont réussi les buts des perdants, qui n\u2019en ont que 10 à leurs sept derniers matches.Maradona tire sur la presse Le footballeur argentin Diego Maradona a expliqué à la radio que les journalistes qui ont essuyé des tirs de carabine à air comprimé hier devant son domicile, quatre d\u2019entre eux ayant été légèrement touchés, avaient «importuné ses filles» en montant la garde devant sa résidence.«Les enfants m\u2019ont dit: papa, il y a un journaliste à la porte qui me prend en photos; il y en a un autre dans l\u2019arbre», a dit Maradona, ajoutant qu\u2019il avait fait part de sa colère aux journalistes, sans résultat.«Ils ont continué», a-t-il expliqué.De nombreux journalistes, photographes et cameramen montaient la garde devant la résidence secondaire de Maradona, dans la banlieue de Buenos Aires, pour obtenir des explications sur le divorce de Maradona avec son club des Newell\u2019s Old Boys de Rosario, annoncé mardi.Maradona s\u2019en est pris à «ceux qui parlent de drogue ou du reste (ndlr: des rumeurs de problèmes matrimoniaux)».«Quoi qu\u2019il puisse m\u2019arriver, on met la drogue dans l\u2019affaire», s\u2019est-il étonné, ajoutant qu\u2019il voulait simplement «être tranquille».Le capitaine de l\u2019équipe d\u2019Argentine a déclaré qu\u2019il «allait passer quinze jours en famille avant de subir des examens» de la cuisse gauche pour mesurer l\u2019évolution d\u2019une déchirure musculaire, contractée lors d\u2019un match de championnat contre Huracan le 2 décembre.Confirmant qu\u2019il «aimerait .toujours» participer à la Coupe du monde aux Etats-Unis, il a toutefois ajouté: «J\u2019essaierai, mais bon, si ça ne va pas, je n\u2019insisterai pas».Mel Rojas perd sa cause en arbitrage Creech remplace Malone au recrutement PRESSE CANADIENNE Les Expos ont annoncé hier la nomination d\u2019Ed Creech au poste de directeur du recrutement, en remplacement de Kevin Malone qui a été promu la semaine dernière au rôle de directeur général, lui-même successeur de Dan Duquette.L\u2019association de Creech et des Expos remonte à 1973, quand l\u2019équipe l\u2019avait sélectionné en deuxième ronde du repêchage de juin, à sa sortie de l\u2019université Mercer de Macon en Géorgie.Il a joué pendant six ans dans les rangs mineurs, aux niveaux AA et AAA, portant notamment les couleurs de Québec dans la ligue Eastern pendant deux ans.Il a pris sa retraite comme joueur après la saison 1978 pour revenir au baseball en 1982, en tant qu\u2019instructeur à Calgary dans la ligue Pioneer.Creech a travaillé à la mise sous contrat et au développement de quelques-uns des meilleurs espoirs des Expos au cours des dernières années, dont Marquis Grissom, Rondell White, Reid Cornelius, Pete Young et Scott Pisciotta.Il demeure à Moultrie en Géorgie, avec son épouse, Mary Ann, et leurs deux enfants.Rojas perd en arbitrage D\u2019autre part, le releveur Mel Rojas a perdu sa cause en arbitrage salarial et devra se contenter des 850 000$ offerts par les Expos pour la saison 1994.Rojas espérait obtenir un salaire de 1,2 million$.Rojas devient donc le sixième joueur des Expos sous contrat en vue de la prochaine saison.Les autres joueurs qui doivent soumettre leur cas à l\u2019arbitre avant le 18 février sont les lanceurs Ken Hill et John Wetteland, le joueur de premier-but Randy Milligan et les voltigeurs Moises Alou, Marquis Grissom et Larry Walker.Ligue nationale de football Norv Turner change de cheval Ashburn, Virginie (AP) \u2014 Les Redskins de Washington ont confirmé hier l\u2019embauche de Norv Turner, ancien coordonnateur de l\u2019offensive des Cowboys de Dallas, au poste d\u2019entraîneur-chef.«Je suis convaincu que Norv Turner saura replacer les Redskins parmi les meilleures équipes de la ligue», a dit le propriétaire Jack Kent Cooke, en conférence de presse.Turner succède à Richie Petit-bon, qui n\u2019a pu faire mieux qu\u2019un dossier de 4-12 à sa seule saison comme entraîneur-chef.Il s\u2019agissait de la pire saison des Redskins en trois décennies.Turner et les Redskins se seraient entendus pour un contrat de cinq ans, à l\u2019issue d\u2019une rencontre de cinq heures, mardi.Turner a raconté avoir pris l\u2019avion pour Washington moins de 36 heures après la victoire des Cowboys au Super Bowl.Turner devient le troisième entraîneur-chef des Redskins en trois ans.Il a été le seul candidat considéré par Cooke et le directeur général Charley Casserly.L\u2019embauche de Turner par les Redskins n\u2019était qu\u2019une formalité après que les deux parties aient discuté il y a quatre semaines.Le propriétaire des Cowboys, Jerry Jones, avait donné la permission aux Redskins d\u2019entreprendre les négociations avec son coordonnateur de l\u2019offensive pendant la semaine de repos entre la fin de la saison régulière et le premier match éliminatoire des Cowboys.Seule l\u2019intervention du commissaire de la N EL, Paul Tagliabue, avait empêché Turner et les Redskins de finaliser l\u2019entente.Tagliabue avait invoqué un règlement de la NFL qui empêche les équipes de discuter avec des candidats tant que ceux-ci n\u2019ont pas disputé leur dernier match.«Entre les matches éliminatoires, j\u2019avais cet emploi en tête, a raconté Turner.Ça dure depuis un mois.» Les Cards de Phoenix étaient aussi intéressés à Turner, après avoir congédié leur entraîneur-chef Joe Bugel la semaine dernière.Turner a raconté avoir songé à la possibilité de négocier avec les Cards, «jusqu\u2019à ce que M.Cooke me ramène à la raison».Les Redskins voient en Turner un émule de Joe Gibbs, qui les a menés à quatre participations au Super Bowl en 21 saisons comme entraîneur-chef, jusqu\u2019à sa retraite en 1993.«Je pense que la comparaison est extrêmement flatteuse», a dit Turner, qui a raconté avoir passé plusieurs années à étudier le système de Gibbs.«Mais cette comparaison ne sera justifiée que si j\u2019arrive à passer le test des années.» Turner hérite d\u2019une équipe vieillissante et reconnaît qu\u2019il aura des décisions difficiles à prendre, notamment à la position de quart-arrière, où Mark Rypien a terminé la saison 1993 au dernier rang dans la NFL.Rypien est sous contrat pour 1994 à un salaire de 3 millions$.Descente féminine de Sierra Nevada La «première» de Iindh Sierra Nevada, Espagne (AFP) \u2014 L\u2019Américaine Hilary Lindh a remporté à 24 ans la première victoire de sa carrière, hier, en gagnant la descente de Sierra Nevada, comptant pour la Coupe du monde de skd alpin.! Lindh, vice-championne olympique 1992 à Méribel, revient doucement à son meilleur niveau, après une opération au genou droit en janvier 1993, consécutive à une chute sur la piste d\u2019Haus (Autriche).«C\u2019est dur de remonter dans la hiérarchie, en partant avec un dossard élevé, disait-elle.Je ne sais pas si c\u2019est un bon signe pour Lillehammer, ou si ce succès va augmenter mon stress.» La Canadienne Kate Pace a pris le septième rang.Victorieuse de la Française Méla-nie Suchet pour un centième de se- conde, l\u2019Américaine avait abordé, comme toutes les autres skieuses, cette course \u2014 disputée sans les Autrichiennes \u2014 en pensant à Ulrike Maier, décédée samedi à Garmisch.Troisième de cette épreuve disputée sur une piste sans doute plus difficile à négocier qu\u2019il y paraissait \u2014 il y avait beaucoup de sauts, notamment \u2014 et surtout très longue (plus de 2 minutes) l\u2019Italienne Isolde Kost-ner, victorieuse de la descente de Garmisch samedi dernier, a confirmé comme la jeune Française que leur résultat en Allemagne (Suchet avait terminé 2e) n\u2019était pas seulement dû à l\u2019interruption de la course.Un rang qui a suffi à la Suédoise Pemilla Wiberg pour reprendre à la Suissesse Vreni Schneider la première place au classement général provisoire de la Coupe du monde.EN BREF ?REMPLAÇANTE POUR HARDING?La patineuse Michelle Kwan, deuxième aux derniers championnats nationaux, a été retenue hier en tant que remplaçante par la Fédération américaine de patinage artistique (USFSA) et se rendra aux Jeux, olympiques de Lillehammer.«A la suite des incidents survenus le mois dernier concernant Nancy Kerrigan et Tonya Harding, nous avons décidé qu\u2019il serait bon d\u2019envoyer Michelle Kwan à Lillehammer», a déclaré le président l\u2019USFSA, Mme Claire Ferguson.Une commission spéciale ¦continue son enquête sur l\u2019agression de Nancy Kerrigan et doit se réunir de nouveau demain.Kerrigan a, de son côté, reçu le feu vert de l\u2019USFSA pour participer aux Jeux après avoir réalisé son programme court et long devant un groupe de juges.HILLARY AUX JO L\u2019épouse du président Bill Clinton, Hillary Rodham Clinton, dirigera la délégation officielle des Etats-Unis à la cérémonie d\u2019ouverture des Jeux olympiques d\u2019hiver.EXPLOITS CANADIENS Les Ontariens Darcy Downs et Ashley Herod ont réussi les meilleures performances canadiennes de la saison en ballet, sur le circuit de la Coupe du monde de ski acrobatique.Downs a pris la cinquième place, sa meilleure en carrière.Chez les dames, Herod s\u2019est classée huitième à sa première finale de la saison.«Je suis tout excité.Je ne cesse de réussir des meilleures performances en carrière depuis le début de la saison en ballet», a dit Downs.HOCKEY LIGUE NATIONALE HIER Conférence de l'Est Section Nord-Est Floride 4 Ottawa 1 Montréal 9 Hartford 2 Washington 5 Philadelphie 2 Buffalo 3 New Jersey 2 NY Islanders 4 NY Rangers 4 Detroit 3 Tampa Bay 1 Dallas à Winnipeg Los Angeles à Edmonton Chicago à Vancouver Calgary à Anaheim Mardi Floride 1 Pittsburgh 2 Hartford 2 Québec 1 San José 4 Islanders 5 Toronto 4 St.Louis 4 Ce soir Rangers à Boston San José à Philadelphie Québec à St.Louis LES MENEURS b p pt* Grtbky IA 24 65 89 Fedorov Det 33 47 80 Gilmour.Tor 17 54 71 Andreychuk.Toc 40 30 70 Recch.Pt» 26 41 67 Shanahan .SO.31 33 64 HuH SIL.33 29 62 Francs.Pÿt 18 44 62 Oaks.Dos 19 45 64 Canadien Damphousse Beflows.-, \u2014.\tb 18 20 Keane\t\t\t-11 Dwnne\t\t10 Nordiques\t Satie\t\t18 Sundrn\t\tn Kamensky _\t16 Young\t15 P Pts \tPi\tg\tP\tn\tbp\tbc\tpts Pittsburgh\t50\t25\t14\t11\t182\t172\t61 Boston\t50\t25\t16\t9\t166\t146\t59 Montréal\t52\t25\t19\t8\t169\t150\t58 Buffalo\t51\t24\t22\t5\t166\t139\t53 Québec\t51\t20\t26\t5\t168\t179\t45 Hartford\t53\t18\t30\t5\t152\t184\t41 Ottawa\t54\t9\t38\t7\t136\t246\t25 \tSection Atlantique\t\t\t\t\t\t NY Rangers\t50\t33\t13\t4\t186\t132\t70 New Jersey\t50\t27\t17\t6\t177\t140\t60 Floride\t50\t22\t18\t10\t145\t133\t54 Philadelphie\t51\t24\t24\t3\t185\t191\t51 Washington\t51\t23\t24\t4\t163\t159\t50 Tampa Bay\t52\t17\t26\t6\t134\t155\t44 NY Islanders\t48\t18\t25\t6\t169\t173\t42 \tConférence de l'Ouest\t\t\t\t\t\t \tSection Centrale\t\t\t\t\t\t Toronto\t53\t28\t14\t11\t181\t149\t67 Detroit\t50\t29\t16\t5\t224\t170\t63 Dallas\t53\t27\t19\t7\t184\t169\t61 St.Louis\t52\t26\t18\t8\t165\t169\t60 Chicago\t49\t23\t20\t6\t146\t138\t52 Winnipeg\t52\t17\t29\t6\t154\t206\t40 \tSection Pacifique\t\t\t\t\t\t Calgary\t52\t24\t19\t9\t190\t164\t57 Vancouver\t50\t25\t23\t2\t171\t164\t52 Los Angeles\t50\t19\t25\t6\t187\t196\t44 Anaheim\t53\t20\t29\t4\t147\t165\t44 San Jose\t50\t16\t23\t11\t145\t162\t43 Edmonton\t52\t13\t31\t8\t158\t189\t34 TÉ L .= 9 8 5 - 3 3 4 4 AVIS PUBLICS FAX; \u2019 8 5 - 3 3 4 0 AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Téi: 985-3344 Fax: 985-3340 PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR SUPÉRIEURE (Chambre civile).NO: 500-05-002485-934.SEYMOUR SPECTOR, Demandeur, -vs- MOFIZ ULLAH & MUSLIM ULLAH, Défendeur.Le 17 lévrier 1994, à 10h00, au domicile du défendeur, au 5108, rue WOODLAND, en la ville de PIERREFONDS, district judiciaire de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en: Automobile Ford Tempo 1990 blanche, imm, CMJ 405; ensemble sofa bleu (causeuses); TV Viking et acc.; vidéo VHS Toshiba et acc.; sola bleu.Etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.Montréal, le 1er février 1994.ÉTUDE VALADE ET ASSOCIÉS, 987-7683.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE JOLIETTE, COUR DU QUÉBEC.NO: 705-02-000781-930.LES PISCINES GRATTON INC., PARTIE DEMANDERESSE, -VS-CLAUDE AUGER, PARTIE DÉFENDERESSE.AVIS LÉGAL.Avis public est par le présent donné que les biens, meubles et effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en celle cause, seront vendus par autorité de Justice: Le 14 lévrier 1994, à 14h00, au no 554, RIVEST, REPENTIGNY, Les dits biens consistent en: 1 SPA 8 places et acc.; 1 téléviseur couleur Toshiba; 1 système de son Kenwood et acc.; 1 vidéo VHS Stéréo; 1 téléviseur couleur Sony; 2 fours micro-ondes Toshiba.Lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou chèque visé au plus offrant et dernier enchérisseur, DANY GRAND MAISON, HUISSIER, BÉLANGER & ASS.HUISSIERS, 186 St-Joseph, C.P.454, Joliette, (Québec) J6E 3Z9.Téi: 759-5556.Fax: 759-6235.Joliette ce 26 janvier 1994.CANADA.PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC.NO: 500-32-002274-936.ROBERT DESMARAIS, PARTIE DEMANDERESSE, -VS- GISELA STRITZKOWSKI,\tPARTIE DÉFENDERESSE.AVIS LÉGAL.Avis public est par le présent donné que les biens, meubles et effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en celte cause, seront vendus par autorité de Justice: Le 16 lévrier 1994, à 11hOO.au no 105.16e AVENUE LAC MORIN, à ST-LIN.Les dits biens consistent en: 1 AVIS DE LA FREMI ÈRE ASSEMBLÉE ( ArtkU 43(1» Dsn» T.fT.irc de U faillite de: ALAIN GODON, tant emploi, damicBié au 112, rue du Parc, Lac dea ffenree», Québec JOW 1110 FAILLI Aviaeat par le» ptéaenlea donné que ALAIN GODON a déposé une ceaainn le 27 Janvier 1994 et que la première asKmbtée des qéancicfcia tenue le 9 février 1994 à I4h30, au bureau du ayndic.Tour de la Banque Nationale, éOO, La Gauchenète ouest, bureau 1900.dans la ville de Mot aiéal, dans la province de Québec.DATÉ DE MONTRÉAL, ce le» Jour de ftvrier 1994.Kiymcnd, Oubot.Fafard, Gagnon Inc.Syndic ROLAND CHRÉTIEN; CIP Responsable de r actif Tour de la Banque Nalwsiale 600.Le Gaachetièie naeat Bateau 1900 Montréal.Québec IUB4L* Téi.: (314) 879 1383 Refroidisseur G.E.; 1 micro-ondes Diplomat; 1 piano Wagner; 1 radio Pionner; 1 lecteur-cassettes Teac; 1 table tournante Pioneer; 1 télécouleur Zenith; 1 amplificateur Philips; 2 colonnes de son Bose; jl compact-disk Fisher.Lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou chèque visé au plus offrant et dernier enchérisseur.MARTIN THÉROUX, HUISSIER.BÉLANGER & ASS, HUISSIERS, 186 St-Joseph, C.P.454, Joliette, (Québec) J6E 3Z9.Téi: 759-5556, Fax: 759-6235.Joliette ce 26 janvier 1994.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-05-000395-945 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT GREFFIER ADJOINT FIDUCIE DESJARDINS INC.Partie requérante -c- 2760-3646 QUÉBEC INC, Partie intimée -et- 2548-2647 QUÉBEC INC.Mise-en-cause -et- Monsieur le REGISTRATEUR DU BUREAU D'ENREGISTREMENT DE MONTRÉAL Mis-en-cause ASSIGNATION ORDRE est donné à 2760-3646 QUÉBEC INC., défenderesse et à 2548-2647 QUEBEC INC., mise-en-cause, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1 est rue Notre-Dame.Montréal dans le district judiciaire de Montréal, dans les trente (30) jours de la date de la publication du bref & déclaration dans le journal LE DEVOIR.Une copie du bref & déclaration et du bref amendé & déclaration amendée a été remise au greffe à l'intention de 2760-3646 QUÉBEC INC., défenderesse et de 2548-2647 AVIS AUX CRÉANCIERS AVIS est par les présentes donné que PLAZA BOUTIQUE LE BAG LTD., de la ville de Westmount, District de Montréal, dans la province de Québec, ayant déposé une Proposition le 7 janvier 1994 au bureau du Séquestre officiel, dans la ville de Montréal et ladite proposition n'ayant pas été acceptée par les créanciers, est réputée, en conformité de l'Article 57 de la Loi sur la faillite et rinsolvabilité, avoir fait une cession de sesbiensàcene dateetque rassemblée des créanciers a eu lieu le 28 janvier 1994, FRIEDMAN a FRIEDMAN NC.8000, bout.Décari* Bureau SOO Montreal, Québec H4P2S4 TéL: (514) 731-3191 Faa: (514) 731-0230 QUEBEC INC., mise-en-cause.Lieu: Montréal Date: 31 janvier 1994.DOMINIQUE DIBERNARDO, G.A.MES DE GRANDPRE, G0DIN, AVOCATS A/S Me André Paquette, Avocat 1000, de la Gauchetière Ouest Bureau2900 Montréal, Qc.H3B 4W5.Tel: 878-4311 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-215614-946 COUR SUPÉRIEURE (CHAMBRE DE LA FAMILLE) PRÉSENT GREFFIERE ADJOINTE JACINTHE MICHAUD Partie requérante -c- JACQUES AMIARD Partie intimée ASSIGNATION ORDRE est donné à JACQUES AMIARD, De comparaître au greffe de cette Cour situé Palais de Justice de Montréal, au 10, rue Saint-Antoine Est, Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la demande en divorce a été remise au greffe à l\u2019intention de JACQUES AMIARD.Lieu: Montréal Date: Ce 28 janvier 1994 GISELE DEMADDELEIN, Greffière adjointe.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL N0:500-05-000 512-945 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT: GREFFIER ADJOINT GENERAL ACCIDENT INDEMNITE COMPAGNIE D\u2019ASSURANCE, Partie demanderesse -c- ANDRÉ ROBITAILLE, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à André Robitaille de comparaître au greffe de cette cour situé au 10 est, St-Antoine, Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR: une copie du bref et de la déclaration a été remise au greffe à son intention.Montréal, le 28 janvier 1994.MICHEL MARTIN, G.a.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (En matlèra di faillit») Dans l'affaire de la faillite de: 161906 CANADA INC., corporation légalement constituée taisant affaires sous la raison sociale de PAGANINI ENR.ayant son siège social au 1019.Ste Catherine est.Montréal (Québec) H3B1H1 No.Cour: 500-11-001704-937 No.Surintendant : 41-136526 No.Syndic:\t10273 Data dt la cmion d» biens : Le 20 décembre 1993 Data et heure de la pramiéra assemblée dis créanciers : le 21 février 1994 1000 heures Endroit: Séquestre Officiel 5, Place Vile-Marie Bureau 800,8a étage Montréal (Québec) GÉRALD ROBITAILLE ET ASSOCIÉS LTÉE, syndic S00.Sherbrooke ouest Burtau 960 Montréal (Québec) H3A3C6 (514) 8474)160 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-215545-942 COUR SUPÉRIEURE CHAMBRE DE U FAMILLE (DIVORCES) PRÉSENT LE GREFFIER ADJOINT PUVANESWARY THILLAIAMPALAM, Partie demanderesse c.VIGNESWARANATHAN ARUNAGIRINATHAN, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à Vigneswaranathan Arunagirinathan de comparaître au greffe de cette cour situé au 1 est, rue Notre-Dame, Montréal, salle 1.100, dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans LE DEVOIR.Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe à l\u2019infenfion de Vigneswaranathan Arunagirinathan.Lieu: Montréal Date: 25 janvier 1994.MICHEL MARTIN, G.a.AVIS DE CHANGEMENT DE NOM PRENEZ AVIS que YANNICK GÉLINAS, domiciliée au 45, Bastogne, McMasterville, Québec, s\u2019adressera au Ministre de la Justice afin d'obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de MARIE LOUISE NICOLE YANNICK BORREMANS GÉLINAS.McMasterville, le 19 janvier 1994.YANNICK GÉLINAS, La requérante.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-05-014041-931 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT GREFFIERE ADJOINTE BANQUE ROYALE DU CANADA Partie demanderesse -c- SARATORTOHICI Partie défenderesse -et- VILLE DE MONTRÉAL Partie mise-en-cause ASSIGNATION ORDRE est donné à KENNETH FRIEDMAN, de comparaître au greffe de cette cour situé au 1 est rue Notre-Dame, Montréal dit district, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR.Une copie du bref d'assignation et déclaration a été remise au greffe à l'intention de KENNETH FRIEDMAN.@G7:Lieu: Montréal Date: 28janvier 1994.GISELE DE MADDELEIN, Protonotaire adjointe.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-02-024180-932 COUR DU QUÉBEC Chambre civile PRÉSENT GREFFIERE ADJOINTE BELL CANADA Partie demanderesse c.PHILIPPE PRUD\u2019HOMME -et- 2729377 CANADA INC.Parties défenderesses ASSIGNATION ORDRE est donné à 2729377 CANADA INC., de comparaître au greffe de cette cour situé au Palais de Justice de Montréal, au 1 est, rue Notre-Dame, à Montréal, Qc, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la publication du présent avis dans le Journal Le Devoir.Une copie de la déclaration amendée a été remise au Greffe à l'intention de 2729377 CANADA INC.Lieu: Montréal Date: 28 janvier 1994 GISELE DEMADDELEIN, Greffière adjointe.DU QUÉBEC Merci de votre p\u2019tit coup de cœur.WESTMOUNT APPEL D\u2019OFFRES Le bureau du greffier de la Ville, situé au 4333, rue Sherbrooke Ouest, Westmount, Québec.H3Z1E2, recevra des soumissions jusqu'à midi (12 h) le mardi 22 février 1994, lesquelles seront ouvertes publiquement le même jour à 12 h 15, dans la Salle du Conseil, pour LA VENTE de ce qui suit: UN (1) CAMION POMPE INCENDIE REMIS À NEUF EN 1989-#5 Appel d'offres numéro: PW-94-1 UN (1) CAMION GMC 1978, G.V.W., 27,500 - V8-366 DU SERVICE DE L\u2019ÉNERGIE ÉLECTRIQUE \u2014 #552 Appel d'offres numéro: PW-94-2 UNE (1) CAMIONNETTE GMC VANDURA1979 V8-350 \u2014#517 Appel d'offres numéro: PW-94-3 Les formules de soumission et les devis pourront être obtenus au bureau du directeur des travaux publics et ingénieur de la Ville.4333, rue Sherbrooke Ouest, Westmount.Québec.H3Z1E2.à compter de jeudi le 3 février 1994.Le soumissionnaire pourra soumettre ses offres pour un ou plusieurs des véhicules à vendre.Les véhicules sont vendus tels quels La Vf*e ne s'engage à accepter ni la plus haute ni aucune des soumissions reçues, ni à encounr aucune obligation ni aucun trais d'aucune sotte envers les soumissionnaires.Me Marie-France Paquet Greffier de la Vide VENTES EN JUSTICE Conditions et renseignements 1.\tLes ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées.2.\tL\u2019enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant ou chèque visé.3.\tIl est préférable de téléphoner au bureau de l\u2019officier instrumentant le matin de la vente en cas d'annulation.La Chambre des huissiers du Québec & Outremont Avis public AVIS PUBLIC est par les présentes donné, par le soussigné, greffier de la Ville d'Outremont, Qué: 1° lors de sa séance régulière du 10 janvier 1994, le conseil de la Ville d'Outremont a adopté le Règlement nc 1188-2 concernant les plans d'aménagement d\u2019ensemble de la Ville; 2° l\u2019objet de ce Règlement consiste à assujettir toute modification des règlements d'urbanisme portant sur l'une ou l'autre des zones RC-11, RC-12 et PA-11 du plan de zonage de la ville à la production et à l'approbation d'un plan d'aménagement d'ensemble: 3° en vertu des dispositions du Règlement n\" 113 de la Communauté urbaine de Montréal, le Règlement n° 1188-2 susmentionnée a dû être soumis à la Communauté urbaine aux fins de l'examen de sa conformité aux objectifs de son schéma d'aménagement et des dispositions du document complémentaire; 4° conformément à l'article 137.3 de la Loi sur l'aménagement et l'urbanisme (L.R.Q., c.A-19.1), la secrétaire de la Communauté urbaine a délivré un certificat de conformité relatif audit Règlement le 26 janvier 1994: 5° le Règlement n 1188-2 est donc entré en vigueur le même jour, savoir le 26 janvier 1994 Donné à Outremont, ce troisième jour du mois de février mil neuf cent quatre-vingt-quatorze.Le greffier de la Ville.Mario Gerbeau.o.m.a.A1C "]
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