Le devoir, 12 mars 1994, Cahier C
[" I.E I) K V OIR.I.K S S A M EDI 12 K T D I M A X f II K I H M A R S I il I> I ?LE DEVOIR ?Télévision Page C2 Cinéma Page C3 Théâtre Page C6 Danse Page C7 Opéra Page C8 Disques Page C9 Agenda culturel Page CIO Arts visuels Page C12 Architecture Page C14 ?VARIÉTÉS Rirolarma! Sur toutes les scènes, tous les écrans, le rire est roi.Pourquoi?SYLVAIN CORMIER dolescent, j\u2019étais plus souvent qu\u2019autrement le clown de la classe.C\u2019était le moyen que .j\u2019avais instinctivement trouvé pour me faire remarquer et me distinguer de la masse: faire rire.N\u2019importe comment, avec les moyens du bord.Bègue léger, je butais sur les mots comme Buster Keaton sur les pelures de banane.Pour de vrai, mais aussi pour l\u2019effet.Balourd en sport, j\u2019avais retourné la situation en me faisait pire que j\u2019étais: quand il fallait courir autour du gymnase, je comptais à voix haute les tours d\u2019avance que mes condisciples avaient sur moi.Ou alors je courais en sens inverse, prétextant une souche britannique à mes origines.La farce agissait comme une soupape, et toute la classe faisait «pss-schit».C\u2019était une compensation, le contrepoids qui permettait de résister aux affres de l\u2019autre clown, sinistre celui-là, qui s\u2019évertuait devant à nous faire avaler de force des triangles isocèles.Pourquoi l\u2019humour tient-il une aussi grande place au Québec?Il n\u2019y a peut-être pas besoin de chercher plus loin l\u2019explication.Pour supporter les clowns qui s\u2019agitent sur la place publique, il faut des fous.Des fous garde-fous.Et plus on nous rit au nez, plus il faut se payer leur tronche.Oeil pour oeil, crampe pour crampe.«Send in the clowns», et vite: ça va mal.Et s\u2019il faut mesurer le mal de vivre au nombre d\u2019humoristes de tout poil qui sévissent sur nos scènes, à la radio et au petit écran, c\u2019est à pleurer tellement il y a de quoi rire au pays de l\u2019oreille de Christ et du sirop de poteau.Jugez plutôt La médiatisation de l\u2019humour Allez vous cherchez un autre crè me, c\u2019est une vraie liste d\u2019épicerie qui suit.Rien qu\u2019au rayon des imitateurs, ils se bousculent au portillon.Il y a le roi Gagnon, André-Phillipe premier, qui a déjà réquisitionné l\u2019automne et dont le triomphe est aussi inéluctable que la chute des feuilles.Il y a Stéphane Rousseau, fils spirituel de l\u2019impayable et regretté Roméo Pérusse, hybride comique-rockstar qm fait hurler les jeunes filles en même temps qu\u2019il leur tord les boyaux, qui occupe actuellement le Saint-Denis 1 en supplémentaires, au moins jusqu\u2019au 20 mars.Catégories revenants, il y a Pierre Verville (au Saint-Denis du 23 au 27 mars), «caricaturiste de l\u2019humour», et l\u2019increvable Jean La-pointe, qui n\u2019en finit plus de donner son dernier coup de balai en province.Seule contrepartie féminine, à L\u2019Olympia du 23 au 26 mars, il y a Claudine Mercier et ses incarnations stupéfiantes de justesse.Et il y a le p\u2019tit nouveau, Michaël Rancourt, l\u2019humoriste qui imite les humoristes, qui achève ce soir et demain au Saint-Denis 2 une nouvelle randeur et misère d'un cinéaste québécois de premier plan Un film est un film est un ODILE TREMBLAY LE DEVOIR On le voit partout ces jours-ci À la télé, commentant sa carrière double de l\u2019avant et de l\u2019après Déclin, évoquant son enfance sans livres, son peuple sans envergure tricoté de confort et d\u2019indifférence.Denys Arcand se prête au jeu promotionnel, sans trop piaffer devant l\u2019ineluctable.On devine pourtant qu\u2019il aime mieux faire autre chose, des films peut-être.Mais allez toujours choisir.Et chacun lui demandant de répéter à perpète ces propos qui ont fait bondir l\u2019automne dernier, dans le livre d\u2019entretiens accordés à Michel Coulombe: que le Québec est une société médiocre et Montréal une ville lai de.«Vous trouvez ça beau, vous ici?», me demande-t-il à moi aussi, un peu las.-Euh! «Regardez dehors.» Nos regards survolent comme deux oiseaux la rue Saint-Laurent, se cognent sur les bâtiments inégaux, d\u2019époques opaques, diverses et incertaines.Un ange passe.Denys Arcand, c\u2019est un peu un étendard pour le Québec, le seul de nos cinéastes à avoir vraiment sauté la barrière internationale, celui qu\u2019on a peur de laisser partir, celui qu\u2019on frémit de voir délaisser sa langue, son public, son clocher.Lui m\u2019assure que les médias sont bien paranoïaques, que le vrai monde ne lui reproche jamais de tourner en anglais, et que seuls les journalistes.Ah les journalistes! «Carbone 14, on peut bien le sortir de temps en temps, et il demeure un bien national.», soupire-t-il.La sortie d\u2019un film d\u2019Arcand est entourée d\u2019un tel battage médiatique que le bruit enterre le film.Ça fait bien un an que le public québécois entend des rumeurs sur Love and Humain Remains, cette comédie noire en anglais tirée de la pièce apocalyptique de Brad Fraser, et qui finalement arrivera dans nos salles la semaine prochaine.A vous de juger.Hh VOIR PAGE C2: HUMOUR\tVOIR PAGE C2: ARCAND La Fondation Vincent-d\u2019Indy présente 8AN0UE NATIONALE Métropolitain Magnificat pour soli, choeur et orchestre, le dimanche 27 mars à 20 h Jean-François Rives! Oivheslro de Tl .(le M.David Doane ténor Yolande Parent soprano Marie l.a ferrière mezzo-soprano Daniel Taylor conlre-lénor Artistes invités Orchestre de PL'niversilé de Montréal Dir.: Jean-François Rivest Chorale du collégial Vincent-d'lndy Dir.: David Doane Billets Chapelle de la Maison Mère, En vente congrégation des soeurs des Sts Noms de Jésus et de Marie.1420.boul.Mont-Royal.Outremont (Métro: Edouard-Môntpetit) Section A\t40 S (reçu d'impôt de 20 S) Section B\t30 S (reçu d'impôt de 10 $) Section C 20 $ (étudiants) À la porte le soir du concert Au bénéfice du programme de bourses offert par la Fondation.00 (UH0MMAGE \\ LA CONGRÉGATION DES SOEURS DES S AINTS NOMS DE JÉSUS ET DE MARIE (1844-1994) Archambault Musique 500, rue Ste-Calherine Est 840-0201 (frais 0,75 $) Coop Vincent-d\u2019Indv 342-5106 Rolland Gosselin Lettre-Son Musique 495-9727 (frais 0.75 S) Fond.Vincent-d'Indv 735-5261 « PHOTO JACQUES GRENIER I.K I) K V 0 I l< I.K S I) I M A li (' Il K S A M K I) I I » M A H S MM» I PRÉSENTE UNE PRODUCTION DE MA CHERE PAULINE o c?n Provost Sylvie « £ «JlUSîJl'i U 0) c Ultramar PRÉSENTE CIRQUE DU SOLEIL pas plus.Et des fois on est tentés d'aller faire un tour ailleurs.Mais c'est quand même pas mal, ce qui se fait ici.Regardez en théâtre, à quel point Montréal est créatif.» Une chose est certaine: les choses bougent pour Arcand qui vient de changer de producteur.On le croyait marié à Max Films et à Roger Frap-pier pour le meilleur et pour le pire, mais Robert Lantos d'Alliance l'a débauché, comme on dit.«Il m'a fait une proposition que je ne pouvais refuser: être payé un très gros salaire pour réaliser le film que je veux, où je veux, avec le budget que je veux! Allez dire non» -Aucune contraint^ vraiment?\t; Enfin presque.«Disons que producteur abaissait ses prix si;)ç film était en français.»\tM Le prochain Arcand sera donc lüi aussi en anglais.Le cinéaste pourra réaliser ce film sur la mode, la beauté et l'artifice «sur l'empire de l'épfyé-rpère» dont il rêve depuis dix ansf Evidemment, Arcand, ça le chicQpe un peu que Robert Altman soit en train de tourner à Paris Prêt-à-porter sur un thème similaire, et qu'il ait l'air d'avoir copié sur lui.«Mais j'ai l'habitude.Quand je suis arrivé aveç-Jésus de Montréal, Scorsese venait dç sortir The Last Temptation of ChrisU On peut dire tant de choses différentes sur un même thème.» M, ni)* LA REPRISE La création, trente ans après sow,f écriture, d\u2019une pièce de Claude GajU vreau.Michèle Magny sauve du ae-} sastre une pièce qui n\u2019a pas la force des grandes oeuvres de l\u2019auteur des Oranges sont vertes et de La Charge de l\u2019orignal épormyable.On y trouve, au milieu d\u2019une matière bancale, de rares morceaux de grandeur sur la puissance de l\u2019acteur et la démence de l\u2019amour.Le comédien James Hyndman y est remarquable et vaut à lui seul le détour.Au Théâtre d\u2019Au-jourd\u2019hui.ANDROMAQUE Lorraine Pintal a choisi la rigueur, mais aussi la sécheresse de ton, pour faire rejouer la tragédie de Racine comme si cette ronde des amours insatisfaites se déroulait dans un couvent magnifié.Toute la distribution est féminine, et le truc unisexe complique une pièce déjà pas simple.Au Théâtre du Nouveau Monde.L'APPRENTISSAGE DES MARAIS Un duo inénarrable des comédiens Alexis Martin et René Richard Cyr, qui se glissent dans la peau d\u2019adolescents qui se créent une mafia.Le texte et la mise en scène sont signés par Cyr et Martin qui font de ce sujet de roman noir un théâtre saugrenu mais de peu de conséquences.Le travail scénique, décor, éclairages, costumes, et musique, est remarquable.À l\u2019Espace Go.LE SILENCE DE MOLIERE Un texte de l\u2019Italien Giovanni Mac-chia qui met en scène un être pratiquement inconnu, la fille de Molière et d\u2019Armande Béjart, Esprit-Madeleine Poquelin.Louise Marleau fait un retour au théâtre après un an d'absence avec ce personnage auquel Macchia a donné corps et âme, mais la mise en scène d\u2019Henri Barras est bien guindée.C\u2019est le dernier spectacle d\u2019une compagnie qui hélas ferme boutique.Au Café de la Place.Robert Lévesque ARCAND: La précieuse liberté de créer SUITE I)E LA PAGE Cl Le film met en scène dans une ville anonyme sept jeunes personnes d\u2019orientations diverses en auête de relations amoureuses dans le chaos de notre fin de siècle, avec un tueur en série qui rôde dans le coin.«Ij>ve and Humain Remains sera pour la génération des années 90 ce que le Déclin fut à celle des années 80», proclament les promoteurs de la comédie.Arcand de son côté dit ne pas aspirer à tant.Pour lui, un film est un film est un film.Depuis trente ans qu\u2019il est dans notre décor cinématographique, le cinéaste a témoigné de sa société sous toutes ses coutures.Ses oeuvres sont autant de regards sur notre histoire récente.Presque des balises: comme le fut en 69 cet On est au coton film «séditieux» sur les travailleuses du textile qui circula si longtemps sous le manteau, ou ce Confort et l\u2019indifférence scrutant en 81 un certain référendum.En 85, Le Déclin devait venir changer sa vie en le propulsant si haut qu\u2019il n\u2019eut plus à se battre pour la folle course aux subventions.Le marché de Toronto Aujourd\u2019hui il définit comme un cadeau du ciel à lui donné \u2014 et à lui seul ici \u2014 cette liberté de créer qui lui échoit Mais le cinéaste ajoute que la notoriété a tout de même cet effet que les autres ont des attentes, donc des problèmes; quand lui a fini sa job avec Love and Human Remains, qu'il est ailleurs, qu'il s'est acheté une maison, qu'il a aménagé, qu'il pense à son prochain coup.Quoiqu'on en dise, et quels que soient les efforts des distributeurs en ce sens, Arcand jure sur les grands dieux que Love and Human Remains n'était pas dans son esprit destiné au marché américain, plutôt aux Canadiens anglais de Toronto: «Après tout le pièce de Brad Fraser fut créée dans la Ville-Reine.Après tout, cinq sur sept des comédiens principaux viennent de là.» Il ne s'attend pas à conquérir le grand public du Québec avec ça, because l'anglais et cette ville anonyme nord-américaine qu'il s'est amusé à inventer en plein quartier Saint-Henri de Montréal, en prenant bien soin d'éviter les clochers d'églises, et tout ce qui fait couleur locale.On connaît la genèse de l'affaire.Arcand et son producteur Roger Frappier sont allés voir la pièce de Brad Fraser à Montréal en s'entendant à la sortie pour en tirer un film.D'autant plus que Jésus de Montréal était loin derrière et que Max Films avait hâte qu'il se remette en selle.Ils ont mis à contribution l'auteur devenu scénariste.«Mais ce n'est aucunement une oeuvre de commande, précise-t-il.J'ai eu toute la latitude possible».Love and Human Remains fut réalisé avec de tout jeunes comédiens, presqu'inconnus qu'Arcand a mis deux mois et 500 auditions à dégo-ter.Le cinéaste de 52 ans n'a pas eu l'impression à leur contact de se retrouver en exil dans la génération du dessous.Arcand dit vivre aujourd'hui comme un contemporain du sida et de l'Apocalypse, se sentant comme s'il n'avait jamais vieilli, détrompé seulement par son miroir parfois.Partira?Partira pas du Québec, Arcand?Il répond que la chose n'est pas pour demain.«Un jour peut-être».Mais où?La France a beau avoir raffolé du Déclin, elle ne lui fait pas de propositions.Les offres viennent des Etats-Unis.«Or, ais-je envie de vivre dans une société où tout le monde est armé jusqu'aux dents?» Le choix n'est pas fait.Et le Québec a encore pour lui quelques charmes.«Nord-Américains, on l'est tous.Malheureusement, ici, on parle français.Voilà le drame.Bien sûr, le cinéma, c'est cher.Bien sûr, on est petit, bien sûr, au mieux, un réalisateur peut viser 6 millions de spectateurs, scène du téléfilm Les marchands du silence.TÉLÉVISION Contre les escadrons de la mort tes marchands du silence s'attarde à la condition des enfants de la rue PAULE DES RIVIÈRES LE DEVOIR Plutôt que de s\u2019avouer vaincu à l\u2019avance, devant le gala MétroStar de TVA qui attire bon an mal an son million et demi de téléspectateurs, Radio-Canada présente dimanche soir Les marchands du silence , un téléfilm de François Labonté sur les enfants de la rue à Rio.Labonté, à qui l\u2019on doit la série Bombardier, signe ici une coproduction Canada-France, ce que le téléspectateur averti ne manquera pas de remarquer dès les premières secondes du long métrage, en raison de la multiplicité des nationalités des comédiens.Il faut bien faire plaisir à tout le monde.Mais la production ne souffre pas de ces exigences, en grande partie parce que Labonté a veillé au grain.Sylvie (Julie Vincent) et son fils Raphaël (Maxime Collin) sont depuis peu installés au Brésil lorsque Raphaël disparaît.« - La course folle qui s\u2019ensuit pour retrouver le garçon est le parfait prétexte à à une visite plus approfondie de Rio, ses favelas et son gouvernement.Son système de justice et ses policiers.Le film, présenté récemment aux Rendez-vous du nouveau cinéma, fait partie d\u2019une série de six longs métrages sur des héros ordinaires, avec pour thème les droits de la personne.l a France a produit quatre films, la Suisse romande un cinquième.Les marchands du silence est la contribution canadienne à la série.; «Naturellement, pour les Français, Fidéal c\u2019est d\u2019avoir un maximum de êomédiens français et, lorsque cela n\u2019est pas possible, un maximum d\u2019accents français», soulignait cette Semaine François Labonté en se ré- fssant de ce que le télédiffuseur, io-Canada, l\u2019ait appuyé dans sa Qpiermination de laisser les Québé-Côis parler leur langue.¦i \u2022 \u2018 En revanche, Radio-Canada a tout fait pour réduir e au strict minimum les séquences sous-titrées, ce à quoi le réalisateur s\u2019est opposé: «il n\u2019est pas possible de faire parler un enfant de la rue, pauvre et sans éducation, en français», dit-il.Au delà des angoisses d\u2019une mère, Les marchands du silence s\u2019attarde à la condition des enfants de la rue et à la loi que des commerçants soucieux de ne pas se faire importuner leur font subir, avec l\u2019aide des escadrons de la mort.Une loi brésilienne adoptée récemment interdit l\u2019emprisonnement des enfants de moins de 18 ans.Mais cette loi s\u2019est en quelque sorte retournée contre les enfants puisque les commerçants se sont alors mis à instaurer leur propre système de défense, impitoyable.Cela, c\u2019est la toile de fond du téléfilm de Labonté.Mais Les marchands du silence n\u2019est pas un documentaire.Il pose cependant de grosses questions, tout en résistant au partage simpliste des bons et des méchants.Le Gala MétroStar À la même heure, 20h dimanche, Rémy Girard animera la 9e édition du Gala MétroStar qui rend hommage aux artistes de la télévision.Un premier sondage auprès de 1000 francophones regardant au moins cinq heures de télévision par semaine a permis l\u2019établissement de la,liste des candidats aux trophées.À la suite de la publication de la liste, près de 700 000 Québécois se sont prévalus de leur droit de vote.Les gagnants de demain seront choisis par 10 000 de ces 700 000, supposés représentér le public.Seize trophées seront décernés, dont deux nouveaux cette année, pour le meilleur comédien de soutien et la meilleure comédienne de soutien.Parions que Pascale Bus-sières sera la reine de ce gala.HUMOUR: Omniprésence et diversité SUITE DE LA PAGE Cl série de supplémentaires.Curieux phénomène de dédoublement.«Ce n\u2019est pas l\u2019humour comme tel qui explique le phénomène, mais le succès, la médiatisation de l\u2019humour», commente André Smith, professeur de littérature à l\u2019Université McGill, grand exégète du rire sous toutes ses coutures et instigateur, avec sa collègue Gabrille Pascal, du colloque tenu en 1993 sur l\u2019écriture de Claude «Pôpa» Meunier.«A partir du moment où quelque chose est célèbre, on l\u2019imite.Cela suscite des parasites, des phénomènes périphériques.L\u2019exemple le plus banal, c\u2019est Elvis.Pensez aux innombrables Elvis.» Il y a Jean-Marc Parent, le plus audacieux d\u2019entre tous, celui qui se paiera le Théâtre du Forum pour la troisième fois le 30 avril lors d\u2019un show de six heures dont quatre «improvisées».Parent est maître d\u2019un créneau unique: l\u2019humour-happening, le show où tout peut arriver, où tous les tabous sont menacés de transgression et le public systématiquement pris à partie.Moderne et subversif, ce rigolo-là.H s\u2019empare de ce qui est politiquement correct et en fait des papillotes.«Quand il se moque des personnes en chaise roulante, observe Smith, il transgresse un tabou, il repousse les limites.Et le public jouit de cette transgression.» Il y a aussi les alumni du Groupe Sanguin, le duo Lévesque-Turcotte qui continue de se «reproduire» au St-Denis du au 9 avril, et la «méchante» Marie-Use Pilote, héritière de Dodo, elle aussi en supplémentaires au chic Monument-National du 15 au 19 mars.D y a les stands-ups de tout acabit le «drôlement différent» Pierre Lé-garé au théâtre Maisonneuve de la PdA le 19 mars; le grand Yvon Deschamps, encore intouchable, et la tout aussi grande Clémence DesRochers, qui nous assure que ses véritables adieux définitifs à la scène auront lieu au Monument-National les 14,15 et 16 avril; et puis l\u2019excellent Daniel Lemire, et le sympatique François Massicotte (que le ratage de Virus n\u2019a pas démonté), et les jeunots C\u2019Réal et Stéphane K, et j\u2019épuise.Sans compter le phéno-mémal Broue dont le coÛet ne descendra décidément jamais, le comique-la^ tex Michel Courtemanche qui remplace les bédés de Gotlib aux yeux des Français éblouis, le duo néo-vaudevil-lesque Jacques et Normand, Rock et Belles Oreilles, Taquinons la planète, les Midis fous de CKOI, le Festival Juste pour rire et sa contrepartie anglo Just For Laughs, toutes les émissions du matin à la radio.J\u2019en oublie?Pas surprenant Ce qu\u2019il faut se dire, malgré le raz-de-marée des décrocheurs de mâchoires, c\u2019est que l\u2019omniprésence de l\u2019humour chez nous suit un mouvement irrésistible qui fait pisser l\u2019Occident au complet dans son froc.En France, dans les Virgin Megastore et les Fnac, des pans complets sont consacrés aux vidéocassettes préenregistrées de dizaines d\u2019humoristes qui tiennent le haut du pavé dans la mare de la rigolade: Smaïn, (es Nuis, les Inconnus et le toutime.A la télé, les féroces Guignols, un show de marionnettes qui parodie le bulletin de nouvelles (à la même heure), sont incontournables.Même bidonnage généralisé aux Etats-Unis, où les stand-up comics ont fait main basse sur les sitcoms (dans la foulée de Seinfeld).On rit partout «Comme société, constate Smith, nous consommons beaucoup plus d\u2019actualité, de nouvelles.Nécessairement, le terrain de l\u2019humoriste n\u2019a jamais été aussi grand.» Défoulement à peu de frais Pas d\u2019humour spécifiquement québécois non plus.«L\u2019humour est parasitaire, continue Smith.L\u2019humour traite de la société dans laquelle il s\u2019exerce.Comme c\u2019est la matière québécoise que nos humoristes reflètent leur humour est québécois.Il n\u2019y a pas d\u2019humour sans référent commun.C\u2019est très difficile de faire de l\u2019humour sur un sujet obscur.Pour pouvoir rire de Jean Chrétien, il faut connaître Jean Chrétien.» L\u2019humour d\u2019un Claude Meunier, contre-culturel à l\u2019époque de Paul et Paul, devenu quasi universel avec La Ptite vie, est pour Smith d\u2019un autre ordre.Dans une catégorie à part, comme Yvon Deschamps, Sol ou Raymond Devos.«Il a un univers textuel personnel.C\u2019est exceptionnel que l\u2019on puisse aller aussi loin dans l\u2019absurde tout en demeurant grand public.Son écriture est unique.» Si l\u2019humour sauve les salles de spectacle de la faillite, me disait Marie-Christine, chouette et brillante copine, c\u2019est pas sorcier.C\u2019est parce qu\u2019il s\u2019agit du type d\u2019entertainment où le spectateur est le plus certain à l\u2019avance d\u2019obtenir ce pour quoi il a aboulé son écot durement amassé: du plaisir, du bon temps, du défoulement à peu de frais.C\u2019est garanti.Alors qu\u2019une représentation d\u2019Andromaque ou un show-performance de Jane Siberry, tout enrichissants et remuants soient-ils, ne s\u2019offrent pas avec la même facilité.Un show d\u2019humour, c\u2019est la sortie sans effort idéale.On se défoule, on rit de ceux qui nous font suer, et on en ressort., le méchant expulsé.Ce n\u2019est pas du spectacle-nourriture, mais du spectacle-exutoire.Et le contrat tacite est presque toujours respecté: nos humoristes sont pour la plupart extrêmement talentueux, et les gens repartent contents.Point Et la déconfiture du Musée de l\u2019humour dans tout ça?Un paradoxe?André Smith n\u2019est pas étonné.«Le concept même de musée est contradictoire avec l\u2019idée d\u2019humour.Un musée est un endroit de respect, de dévotion, presque de commémoration.Ça ne se prête pas à l\u2019humour, qui est iconoclaste par définition.L\u2019humour rit des musées.M.Rozon aurait peut-être dû méditer là-dessus.» lo nouvelle compagnie théâtrale salle Denise-Pelletier M oi or \" -° J2 c 2 o» g) E C .b - ° TJ K U U c 3 0) i .2- « n 3 ?U c Ol Dès le 21 avril Au Vieux-Port de Montréal Billets en vente aux comptoirs ADMISSION (514) 790-1245 OU 1-800-361-4595 Prix spéciaux pour groupes de 40 adultes et plus en semaine (514) 522-9272 SæH EATON #SRC BANQUE NATIONALE ICFGL F «os / « M MERCI ?QUÉBEC I K D K V 0 I I» I.K S S A M K I) I 12 K T l> I M A \\ t' Il K I A M A K S I !\u2022 !> J3 Pas de danse ^ sur fond de si-si-sida JJ ZERO PATIENCE Réal: John Greyson.Avec John Robinson, \u201cNormand Fauteux, Dianne Heatherington.Canada, 95 min.En v.o.anglaise au Cinéma de Paris.TREMBLAY DEVOIR B es comédies musicales, il y en a sur tout, et pourquoi pas sur le sida, je vous le demande.Ça prenait un Torontois, pour s\u2019atteler à la tâche, avec succès d\u2019ailleurs.Le Canada àijglais a acquis une maîtrise dans ce genre complexe, et même si la mécanique reste prévisible, on se plaît à ces jeux de scènes recherchés, à cette folie qui baigne des thèmes auparavant noirs.\u2019 'Le film remontera le cours du fa-nieux cas zero dont on nous rabat les otjçilles, ce Stewart québécois ayant apporté à l\u2019Amérique le virus maudit.$!4jet de choix, quand on y pense, que Cé chaînon, qui n\u2019en était pas un fina-Héihent, mais dont on a gonflé l\u2019ap-jiôrt C\u2019est pour combattre la thèse du péémier patient sur qui doit retomber lé., blâme et la honte, queZero Pqtience, un musical farfelu se promène entre l\u2019Angleterre victorienne et collet montée du taxidermiste et sexologue Richard Francis Burton (qui ici continue à vivre et à oeuvrer à l\u2019âge vénérable ||jl70 ans) et le Canada des années 80 où la ïamille et les amis du cas Zero sont appelés à témoigner.he film se déroulera comme une enquête, mettant les témoins à contribution.En quoi l\u2019épidémie est-elle le véhicule de choix pour léà préjugés anti-gais, anti-noirs, anti-junkies ayant fleuri dans le sillage de la peste moderne?Richard Francis Burton veut faire du cas zero l\u2019attraction principale du Mur de la Contagion dans son musée des sciences naturelles.Il trouvera opposition et résistance sur son chemin.Zero Patience se veut un manifeste pro tolérance et pro gai.Sur de petites touneset ste-pettes assez rigolotes et parfois très osées, on a droit à la valse des gais dans la douche, avec numéro de serviettes, dans les saunas, les piscines, etc.L\u2019eau sera un symbole omniprésent, dont le réalisateur joue avec beaucoup de plaisir et une recherche stylistique notable.On observera sous le microscope la danse des petits virus combattant les globules.Le sida prend tous les costumes.On donne ici dans Ça chante et ça danse avec humour, en faisant sonner les droits de l\u2019homosexuel.l\u2019allégorie.Ça chante et ça danse avec i d\u20191 beaucoup d\u2019humour, en faisant sonner les droits de l\u2019homosexuel bien haut.Cette comédie musicale pour gais devrait d\u2019ailleurs rejoindre un public avant tout homosexuel.Pendant que la conjuration ourdie contre le stewart et ses semblables est mise à jour, à renfort de vidéos témoins montrant la misogynie et l\u2019ho-mophobie d\u2019une société en quête de coupables et de vilains, surtout quand ceux-ci lui renvoient un miroir qui lui déplaît.Zero Patience est un film très travaillé, ou les numéros s\u2019enchaînent et déboulent, où régnent la fantaisie et un vrai sens du comique.Il vient démystifier dans un humour qui ne perd pas de vue son message, quelques préjugés bien tenaces sur l\u2019homosexualité et le sida.Avec malheureusement quelques longueurs \u2014 le film aurait pu être écourté du quart \u2014 mais un tas de bonnes idées.Zero Patience, un film avec des longueurs mais un tas de bonnes idées.Avec Neuf mois, on nage en pleine comédie.Pauvre bébé NEUF MOIS Réal: Patrick Braoudé.Scénario: j Patrick Braoudé et Daniel Rosso.Avec Iilippine Leroy-Beaulieu, Catherine Jacob, P 'rick Braoudé, Daniel Rosso, Patrick Bouchi-\\, Pascal Legitimus.Image: Jean-Yves Le Meyer.Musique: Jacques Davidovici.France.! ODILE TREMBLAY LE DEVOIR S out n\u2019avait pas été dit sur les nouveaux î pères et leurs affres, à l\u2019heure de la gesta-(i.Eux aussi ressentent des envies et des prs, des vulnérabilités.Et n\u2019osent les révé-puisque la conception d'un enfant demeu-ichose essentiellement féminine.Patrick boudé avait ses propres expériences de pa-fnité, il les a mises en commun avec celles ; Daniel Rosso, en ajoutant quelques anec-les récoltées chez leurs amis, pour donner scénario de Neuf Mois, une comédie de pssesse vue par la lorgnette de deux pères l°rés- .\t.,\t.Neuf mots met en scene deux couples: les les heureuses (Daniel Russo) et (Catherine lob) qui se tirent joyeusement en l\u2019air.Et les bx intellos qui le prennent mal.Pour Samuel Btrick Braoudé) et Mathilde (Philippine Le-jf-Beaulieu), «partir en famille», c\u2019est «partir \u2019peur».La trame chronologique s\u2019est imposée llle-même.Un panneau indiquera chaque bis qui s\u2019écoule avec son cortège Épreuves.L\u2019annonce de la grossesse ibord, avec l'auto qui prend le clos tellement jfutur papa est désorienté.Puis le type qui pe d\u2019avortemenb avant de fuir carrément en andonnant le navire.A chaque étape, sa fix.Les rôles changent, l\u2019amant doit devenir père et faire place à l\u2019usurpateur.Alors il se confie à ses amis masculins qui l\u2019abreuvent dé mauvais conseils.L\u2019idée du film est excellente, et plusieurs thèmes sont abordés ici qui n\u2019avaient pas été auparavant traités au cinéma: les crises de couple avec les infidélités de monsieur surgissant à l\u2019heure où le ventre de madame prend du volume, et les symptômes psychosomatiques s\u2019emparant du père, comme chez les primitifs qui entrent en couveuses.Maux de ventre, et déprimes et prise de poids: les hommes aussi souffrent, nous dit-on.Bonne idée donc, mais scénario facile et boiteux, dialogues d\u2019un simplisme souvent affolant, avec des coins coupés carré et un parti-pris de caricature qui grossit tout, même là où ça commanderait un glissement subtil.Neuf mois, c\u2019est une série d\u2019historiettes, presque des sketches, des moments de quotidien arrachés à la frénésie de la grossesse, ce miracle vécu à deux, culminant avec la scène de l\u2019accouchement, complètement éclatée, et par ailleurs ratée à force d\u2019invraisemblances et d\u2019imbroglios qui déboulent dans le chaos.On nage en pleine comédie.Malheureusement, les punches tombent souvent à plat Le traitement de surface des personnages ne permet pas au lecteur de s\u2019identifier à eux.Les comédiens, faute de pouvoir extirper quelque sel des réparties qu'on leur sert, restent rivés à une mécanique humoristique de premier degré.Neuf Mois arrache quelques sourires parfois, mais pas de vrais rires.Les gags sont équarris trop gros.On a surtout droit à la nomenclature des plaies d\u2019Egypte qui s\u2019abattent sur la tète d\u2019un futur père.Un ramassis de té moignages mal unifiés dans une comédie qui aurait eu besoin de soufle.de liant et de finesse pour convaincre.\\ CINÉMA À consommer de préférence chaud WHAT\u2019S EATING GILBERT GRAPE Réalisation: Lasse Halstrom.Scénario: Peter Hedges.Image: Sven Nykvist.Avec Johnny Depp, Juliette Lewis, Mary Steenburgen, Leonarfio DiCaprio et John C.Reilly.États-Unis, 116 minutes.Au Centre Eaton.BERNARD BOULAI) Révélé par le charmant Ma vie de chien.Lasse Hallstrom avait profité de l\u2019énorme succès de son filin pour, comme beaucoup d'autres cinéastes, déménager ses pénates à Hollywood.Il y a tourné Once Around puis The Children of Bullerby Village, passés tout à fait inaperçus.Le voici donc rebondissant avec What's Eating Gilbert Grape, un drôle de titre pour un film tiré d\u2019un roman de Peter Hedges.C\u2019est en quelque sorte un retour aux sources pour le réalisateur suédois qui renoue avec un univers qu\u2019il aime et connaît bien, celui de la chronique provinciale ayant pour pivot central une famille, atypique bien sûr comme dans Ma vie de chien.Le décor, par contre, est moins enchanteur.L\u2019histoire se déroule en effet dans un bled perdu de l\u2019Iowa habité par un millier d\u2019habitants peu besogneux, où en tous cas, il n\u2019y a pas grand chose à faire.C\u2019est dans cette ville aux horizons bouchés qu\u2019a grandi le jeune Gilbert (Johnny Depp), l\u2019aîné des garçons de la famille Grape.Son petit frère Arnie, bien qu\u2019il se prépare à fêter ses 18 ans, a l\u2019âge mental d\u2019un enfant de cinq ans.Ils ont deux soeurs, l\u2019une dévouée à l\u2019entretien de la maison et l\u2019autre est une adolescente capricieuse.Mais l\u2019âme du foyer, c\u2019est la mère, impressionnante surtout par sa taille.Pesant pas moins de 500 livres, elle se déplace à peine, passant ses journées entières en chemise de nuit, au salon devant la télé.Risée de la ville, elle n\u2019ose plus mettre le nez dehors.Ses enfants, qui l\u2019ont vu dépérir petit à Lasse petit après la mort tragique de son mari, ont Hallstrom honte d\u2019elle.Mais en même temps, cette maison, cette mère embarrassante et ce frère simple d\u2019esprit représentent toute leur vie.Et ils y sont viscéralement attachés.Dans ce contexte, Gilbert, qui pourvoie aux besoins de la famille en travaillant dans une épicerie, a bien de la difficulté à se forger une personnalité.Toujours à l\u2019affût de son petit frère dangereusement inconscient, il n\u2019a aucun projet pour lui-même.Sa seule motivation, c\u2019est d\u2019améliorer le sort des siens.Puis un jour, débarque Becky (Juliette Lewis) qui lui offrira enfin l\u2019occasion de s\u2019épanouir.L\u2019intérêt du film de Lasse Halstrom ne réside pas dans l\u2019action, circonscrite à quelques péripéties anecdotiques, mais bien plus dans la description des personnages et surtout des liens forts qui les unissent.En ce sens, il n\u2019a pas signé une oeuvre typiquement hollywoodienne où le récit doit se soumettre à ces revirements de situations sur lesquels s\u2019oriente tout l\u2019enjeu d\u2019un film.Les personnages ont ici leur vie à vivre, laissant aux spectateurs l\u2019occasion de saisir au passage ces quelques instants de vérité et de tendresse que le réalisateur affectionne particulièrement et qu\u2019il sait bien restituer, non sans céder à un certain sentimentalisme.On peut aussi lui reprocher de ne pas prendre suffisamment de risque avec sa mise en scène, toujours très académique et statique.Mais si Halstrom n\u2019impose pas de regard, il a d\u2019indéniables dons de conteur.Son film est sensible, touchant et ne manque pas d\u2019humour.Reste qu\u2019on n\u2019y retrouve pas le même charme, ni la finesse et l\u2019allégresse de Ma vie de chien.C\u2019est sans doute dû à l\u2019interprétation figée et quasi inexpressive de Johnny Depp qui est plus beau que bon.Et si Juliette Lewis conforme son talent, la véritable révélation du film c\u2019est Leonardo DiCaprio (nominé aux Oscars) qui donne une vraie grâce à son personnage d\u2019enfant attardé.Il faut également souligner l\u2019étonnante interprétation de Darlene Cates dans le rôle de la mère qui fait preuve d\u2019un courage surprenant en exposant ainsi à la caméra son impressionnante obésité.PHOTO PETER IOVINO Dans What\u2019s Eating Gilbert Grape, l\u2019âme du foyer, c\u2019est la mère, impressionnante surtout par sa taille.Pesant pas moins de 500 livres, elle se déplace à peine, passant ses journées entières en chemise de nuit, au salon devant la télé.renoue avec son univers, celui de la chronique provinciale.Après TENUE DE SOIREE, TROP BELLE POUR TOI et MERCI IA VIE revoici BERTRAND BLIER avec son tout dernier film.ANOUK GRINBERG MARCELLO MASTROIANNI SOLEIL UN IIIM PI BERTRAND BLIER EXTRAORDINAIRE, \"LUNES DE FIEL\" EST LE FILM LE PLUS PROVOCANT DEPUIS \"LE DERNIER TANGO À PARIS\".LOS ANGELES TIME lion OOB I VENISE DIDIER FARRÉ el ACTION FILM présentent UN FILM DE ROMAN POLANSKI ' avec PETER COYOTE EMMANUELLE SEIGNER HUGH GRANT KRISTIN SCOTT-THOMAS \u201e i^| \u2019 ' ¦\t^ KRISTIN SCOTT-THOMAS LUNES de FIEL version française de BITTER MOON VERSION FRANÇAISE VERSION ORIGINALE ANGLAISE tM.ÏÏ'IHÜ] TOUJOURS No.1 AU QUÉBEC! EMMANUELLE BÉAj FRANÇOIS CU1ZET CLAUDE CHABROL ALLIANCE BOUCHERVILLE449*4?4 Com De Uorlagne el Volta ?6 Plus de 1 200 000 spectateurs en France! \u201cUn enchantement \u201cpour tous\u201d.amenez vos jeunes voir l\u2019Enfant Lion.ils adoreront, et vous l\u2019adorerez!\u201d \u2014 Huguellt Roberge.I.A l\u2019RKSSK LUC B'ESSON mSÊm I* K F.S K \\ I K DES LE 18 MARS 1\t iLlJWFB\t il ma N AAIOUSÎ UPAGf CINÉMA ONF x 3 ra o o U) (J) O 0) O ¦® \u201c 5 c Z © ro de l\u2019intimité.Mais le chef de ces Yi anges gardiens lui tient tête et refusé de céder à ses caprices.Jusqu\u2019au jour où une véritable menace pèsera sur elle.Comédie sans prétention et inof-_ fensive.Pour les fans de la pétillante-Shirley MacLaine et de l\u2019imperturbable Nicolas Cage.À /Égyptien.Bernard Boulad PROFIL BAS ?Claude Zidi.Dieu sait qu\u2019il nous a déjà fait rire le cinéaste des Ripoux.Toujours dans la veine des flics pourris, il récidive avec moins de bonheur et beaucoup moins d\u2019humour.Profil Bas donne la vedette à Patrick Bruel dans un polar invraisemblable qui raconte comment un bon flic obscur deviendra la terreur du quartier, le roi des enquêteurs et un mari comblé,ï Entre le policier noir et la comédie rose, Zidi n\u2019a pas trouvé le ton juste.Au Parisien.Odile Tremblay LA VENGEANCE D\u2019UNE BLONDE ?*/2 De Jeannot Szwarc.Une comédie française vraiment désopilante, qui donne la vedette à Christian CZb-;* vier, Clémentine Célarié et Marie*; Anne Chazel.La télé y passe au j| grill.On rencontre un journaliste, vedette du téléjoumal (Clavier) qift attrape la grosse tête et se prend !§ pour un enquêteur.C\u2019est l\u2019anti Scoop, le manque d\u2019éthique de la tè lévision pointé du doigt et ridiculisé Sur un rythme trépidant.Au BerrU Odile Tremblay CHINA HOON k k k De l\u2019Américain John Bailey.UtT bon thriller qui parle de passion, I de trahison et de crime, sur des j images fortes et un montage serré.! Il y sera question dans la Floride i des nantis d'une belle dame trom-, pée et battue parson vilain mari richissime, et d'un inspecteur de ; police à qui l'esseulée fait perdre la tête.Et qui paiera cher son égarement.Au Faubourg.Odile Tremblav L I.K I) K V 0 I It I.K S S A M KOI I 2 K T l< I M A N (' Il K I A M A It S I !» !! I LA BELLE ÉPOQUE ?De Fernando Trueba.Un film joyeux et leste situé dans l'Espagne de 1931, qui croyait assister à l\u2019avènement des beaux jours de la République.Un jeune déserteur s\u2019y éprend des quatre filles du peintre excentrique qui l'hé-berge.En arrière-scène: la caricature de l\u2019Espagne du sabre et du goupillon.Sur un climat d\u2019absurde et de libertinage léger.Charmant et rigolo.Au Parisien.Odile Tremblay EN COMPAGNIE D'ANTONIN ARTAUD ?De Gérard Mordillât Magistralement interprété par Sami Frey, Marc Barbé, Julie Jézéquel et quelques autres, le récit des deux dernières années d'Artaud vécues par Jacques Prevel, jeune poète qui Jut son am J Un film intense et impitoyable.À voir absolument.Au Parisien.î Francine Laurendeau.\u2022s ROMEO IS BLEEDING ?De Peter Medak Un film très noir qui, par moments, frôle l\u2019horreur.Des personnages dérangés et dérangeants (la palme à Gary Oldman et Lena Olin), un climat envoûtant et une mise en scène forte font passer les outrances d\u2019une histoire qui n\u2019est pas de tout repos.Au Centre Eaton.Francine Laurendeau -v J\tL'ENFER ?*/2 Le dernier Claude Chabrol, donnant la vedette à Emmanuelle Béart et François Cluzet, explore les affres de la jalousie.Ce thriller psychologique à la limite de la caricature est un jeu habile de glissement de niveaux; fantasmes et réalisé s\u2019entremêlant pour mieux vous dérouter.Le tout sur un rythme d\u2019enfer, puisqu\u2019enfer il y a.Angois-\\ se garantie.Au Desjardins.j Odile Tremblay L'ENFANT LION ?1/2 De Patrick Grandperret.Une sorte de conte pour tous qui se déroule en Afrique sur fond de légende, d\u2019enfant sorcier qui cause avec les lions et parle au simoun.Les enfants jouent faux, mais il flotte sur le film un climat de merveilleux qui séduira les plus jeunes.Et les jeux avec les bêtes sont très réussis.Au Berri.Odile Tremblay LATCHO DROM 9! ?Du gitan Tony Gatlif un magnifique documentaire musical.Le film nous fait suivre la route des tziganes de l\u2019Inde à l\u2019Andalousie en passant par l\u2019Europe de l\u2019Est, la France.Pas de discours, ni de ligne narrative, mais des chants qui disent l\u2019espoir, qui gémissent sur les persécutions et l\u2019intolérance.La musique et la danse sont reines ici.Un hymne à la tolérance et au bonheur \u2022, de Pascal Bruckner (Seuil).Image: Tonino Delli Colli.Son: Daniel Brisseau.Décors: Willy Holt et Gérard Viaard.Montage: Hervé de Luze.Musique: Vangelis.France-Grande-Bretagne, 1991.2hl8.Version originale anglaise: Egyptien, Plaza Côte-des-Neiges.Version française: Berri et Carrefour Laval FRANCINE LAURENDEAU Les personnages de ce qui deviendra un drame sont à bord d\u2019un paquebot de luxe voguant vers Istambul.La caméra s\u2019intéresse à deux jeunes Britanniques.Dans la trentaine, Nigel (Hugh Grant) et Fiona (Kristin Scott-Thomas) forment un couple sans doute naïvement conventionnel, mais harmonieux et sympathique.Aimantés par l\u2019Orient, ils s\u2019apprêtent à découvrir l\u2019Inde.Un passager indien, plus précisément un Sikh (Victor Banerjee), rit gentiment d\u2019eux: pourquoi aller dans ce pays démodé et tellement inconfortable?Victime du mal de mer, Fiona est un peu patraque et ne songe qu\u2019à réintégrer sa couchette en attendant que ça tangue un peu moins.Pendant ce temps, Nigel va d\u2019une découverte à l\u2019autre.C\u2019est d\u2019abord Mimi (Emmanuelle Seigner), jeune Française à la beauté conquérante, qui captive son attention.Sans se l\u2019admettre, il est aussitôt séduit et intrigué.D\u2019autant plus que l\u2019objet de sa curiosité est flanqué d\u2019un mari plus âgé qu\u2019elle, un paraplégique qui se déplace en chaise roulante.Et qui va se mettre à attirer Nigel dans sa cabine pour l\u2019accabler de troublantes confidences.Car Oscar (Peter Coyote) n\u2019en est pas pour autant sénile.Cet Américain fortuné se fixait il y a quelques années à Paris, le Paris dont il avait rêvé, celui de Gertrude Stein, d\u2019Ernest Hemingway, de Henry Miller dont il se targuait de suivre les traces.Mais il n\u2019était pas infirme à l\u2019époque et passait beaucoup plus de temps avec les jolies filles que devant sa machine à écrire.Un coup de foudre devait pourtant changer sa vie.Un jour, dans un autobus, la beauté fulgurante d\u2019une jeune femme le cloua sur place.Un peu ser- Peter Coyote et Emmanuelle Seigner dans Lunes de Fiel, de Roman Polanski.veuse, un peu danseuse, Mimi allait bientôt, sans se faire prier, emménager chez lui.La passion, quoi.Une passion dont Oscar va décrire les étapes à un Nigel à la fois scandalisé, fasciné et peut-être secrètement jaloux.Une passion qui, après la class-sique première phase où les amants s\u2019assouvissent l\u2019un de l\u2019autre, prendra les voies exploratoires du fantasme.Jusqu\u2019à ce que vienne, pour Oscar, l\u2019ennui causé par la satiété.Et c\u2019est là que les choses se corsent.Mimi ne veut pas le quitter?Soit.Alors il sera parfaitement odieux avec elle.Cruel.Sadique.Mais il a affaire à au moins aussi forte que lui.Et c\u2019est pour cela qu\u2019aujourd\u2019hui, il vit la situation inverse: sa maîtresse bafouée lui distille sa vengeance.Voilà la situation posée.Empêchez vos amis de vous raconter la suite qui, même pour ceux qui ont lu le roman de Pascal Bruckner, recèle quelques surprises ma fois assez gratinées.C\u2019est au premier degré, vous l\u2019aurez compris, l\u2019autopsie d\u2019un amour condamné parce qu\u2019exclusive-ment physique, d\u2019un amour aussi flamboyant qu\u2019éphémère que Mimi a eu le tort de vouloir faire durer.C\u2019est aussi le plaisir exhibitionniste que prend un homme devenu impuissant à raconter les moments les plus intimes d\u2019une liaison avec des détails qui paraissent scabreux à son auditeur scandalisé et.fasciné.C\u2019est le contraste piquant entre un couple diabolique et un couple banal C\u2019est enfin et surtout les portraits vivants et contrastés de quatre personnages dont le plus (apparemment) fade, je parle de Fiona, saura agréablement nous surprendre au terme d\u2019un suspense sexuel savamment mitonné.l\u2019HOTO ARCHIVES Les comédiens sont bons, la mise en scène habile, les atmosphères et les lieux intelligemment intégrés à l\u2019action.D\u2019un film à l\u2019autre.Roman Polanski se renouvelle, diversifie son champ de tir et divise ses spectateurs.Vous, c\u2019est peut-être sa veine érotique qui vous touche et vous serez captivés par Lunes de fiel.D\u2019autres, dont je suis, salueront sa veine ludique, celle du Bal des vampires et de Pirate.Mais, c\u2019est sa veine fantastique, angoissante, qui me rejoint davantage, celle de Repulsion, Rosemary\u2019s Baby, Frantic.Et tout en saluant les qualités de son dernier film, je suis obligée de constater ma tiédeur, de constater que je suis restée à l\u2019extérieur des fantasmes déchaînés par Emmanelle Seigner et du drame vécu par Oscar, Mimi, Hugh et Fiona.DES LE 18 MARS GRONDIN VOUS INVITE A UK FILM DE M.'ldMFBl MARQUISE LEPAGE CINÉMA ONF JOCELYNE MONTPETIT DANSE présente LE GARDIEN DU SOMMEIL en co-production avec S, le Centre National de Danse Contemporaine d'Angers Jocelyne Montpelii, de mémoire, de quête, de rêve.DU 16 AU 20 MARS 1994 À20H00 MATINÉES LES 19 ET 20 MARS À 13 H 30 1111111 IllIlILL 111*111 ¦YlK V V U ¦ L'AGORA DE IA DANSE 8i0.< III It 1(11 K I M Ml IROSIII HIIKOOKI 525-1500 BUBE9 wi æ ur \\SSSsFAX OFFREZ À VOTRE GROUPE PRÉFÉRÉ UNE SORTIE AU CINÉMA ! L'Office national du film, Le Devoir et CFGL ont le plaisir d'inviter 10 groupes de 10 personnes (bureau, club sportif, club social, famille, amis) à assister à la première du nouveau film de Marquise Lepage LE VENDREDI 18 MARS A 20 H 30 AU CINÉMA Ol\\IF a Merci UN FILM DE MARQUISE LEPAGE AVEC MONIQUE MERCURE MARC-ANDRÉ GRONDIN v d'avoir participé en très grand nombre à la promotion CINÉ-FAX et Félicitations aux 10 groupes gagnants.La Fête des Rois\" prend l'affiche le 18 mars au Cinéma ONF.Mnw»MBMBi!i«iiee»iis4ffi(gBRi[nEnoMtDi!a(HFffina{M^ SanlMKIflfimli JértBKJKIÏOFTïKrcWtt MmRECMB«MOIIENKH oMrr~~.nl LE DEVOIR S CFGL 105.7 fm fftmsQt 11ai msntsM \\d\\iismon -«mi.i »i I) K V 0 I It S A M li I) I I) I M A X < Il K M A II S Un théâtre de cohabitation culturelle La compagnie Theatre 1774 présente Miss Julie, d\u2019après Streindberg, au studio du Monument national GILBERT DAVID Le Theatre 1774 en est au milieu de sa cinquième saison à Mont-| réal et Marianne Ackerman, qui l\u2019a ¦ fondé avec Clare Schapiro, en dirige ; maintenant seule les destinées.En :l fin d\u2019entrevue, j\u2019apprendrai la cause I du drôle de concert qui accompagnait la discussion en découvrant ! une incroyable cuisinière en fonte, : encombrée d\u2019une panoplie de bouilloires et flanquée de tuyaux d\u2019orgue, le tout formant un insolite instrument musical, conçu par Guy Laramée, du groupe Tuyo, pour la Miss Julie bilingue, d\u2019après Strindberg, que présentera le Theatre 1774 au studio du Monument National, du 17 mars au 9 avril prochain.Marianne Ackerman a quitté, voilà sept ans, son boulot de critique dramatique au quotidien The Gazette, pour se consacrer à l\u2019écriture dramatique et, bien sûr, aux activités absorbantes du Theatre 1774.Cette compagnie afficha d\u2019emblée sa vocation ouvertement interculturelle, puisque sa première production, en 1989, réunissait artisans anglophones et francophones, dont Robert Lepage à la mise en scène, pour la création d\u2019Echo, une adaptation scénique du récit poétique A Nun\u2019s Diary d\u2019Ann Diamond.Sans l\u2019ombre d\u2019un doute, l\u2019initiative d\u2019Ackerman et compagnie signalait un changement significatif dans le paysage théâtral montréalais, soumis jusqu\u2019alors à la vieille dichotomie des deux solitudes, sauf pour le célèbre Balconville, mais sans grand lendemain, de David Fennario en 1979.«Ce qui s\u2019est passé au cours des années 70 et suivantes dans la culture québécoise francophone, commente Ackerman, a eu un effet à retardement sur la communauté anglophone montréalaise.Et le théâtre \u2022anglophone à Montréal n\u2019a pas beaucoup traité des rapports historiques entre les deux principales communautés linguistiques du Québec.» ,, Une expérience théâtrale singulière Sans avoir voulu suivre un programme dramaturgique intégralement bilingue \u2014 les pièces Woman by a Window, d\u2019Ackerman en 1992, et, Measure for Measure, de Shakespeare en 1993, ont été jouées en anglais \u2014 la direction artistique de Marianne Ackerman dirige depuis sept ans les activités de Theatre 1774.Theatre 1774 a toujours pratiqué une politique de cohabitation culturelle d\u2019artistes issus des deux groupes linguistiques.En revanche, la pièce L\u2019Affaire Tartuffe, or The Garrison Officers Rehearse Molière, qui a eu droit à deux mises en scène, en 1991 par Fernand Rainville et, dans une nouvelle version, par Guy Sprung en 1992, a été une création, dont le texte bilingue était signé justement par Marianne Ackerman.Il s\u2019est agi là d\u2019une expérience théâtrale singulière qui, avec beaucoup d\u2019acuité concernant les réseaux complexes qui ont façonné l\u2019identité québécoise au moment de l\u2019après-Conquête, réfléchissait ouvertement sur les dangers des intolérances foncièrement nationalistes (qu\u2019elles soient d\u2019origi-ne«british» ou «pure laine») et sur les circonstances délibérément reconstruites d\u2019un affrontement politico-culturel qui s\u2019est alimenté à diverses sources de ressentiment (religieux, ethnique et de classe).A la veille de présenter une Miss Julie, campée dans l\u2019environnement anglo-québécois des Cantons de l\u2019Est, la nuit de la Saint-Jean de 1929, Marianne Ackerman persiste en signant une adaptation circonstanciée de la pièce de Strindberg, en y levant les rapports conflictuels, plus ou moins inconscients, entre francophones et anglophones au Québec.«Mon intention n\u2019est pas innocente», explique Ackerman, en situant l\u2019action au Québec, juste avant la Grande Crise, une nuit de la Saint-Jean, la fête nationale des Canadien-Français.Je considère que le personnage de Julie représente ici, dans toute sa singularité, le stéréotype de la fille riche anglophone, prisonnière de son milieu, confrontée à Jean, un francophone d\u2019origine rurale, ambitieux et timoré.Entre les deux, il y a Christine, que je voyais jeune, belle, mais stricte, dominée entièrement par la religion.Au-delà de la lutte des classes, Julie et Jean ont chacun, comme le veut la pièce de Strindberg, une psychologie vaste et complexe.Par exemple, Julie n\u2019est pas qu\u2019une enfant gâtée et elle pressent qu\u2019elle est la dernière d\u2019une lignée, en ce que celle-ci perpétuait l\u2019aveuglement de la communauté anglophone.D\u2019un autre côté, il est intéressant de voir Jean pris entre deux femmes fortes qui, à l\u2019image de Salo-mé, se disputent sa tête.Et je crois que la pièce, ainsi cadrée, annonce la fin d\u2019une époque.» Ackerman a proposé la mise en PHOTO ROBERT SKINNER scène à Jean-Frédéric Messier qui, sitôt sorti de sa réalisation de Helter Skelter au début janvier, a sauté dans les répétitions de cette sixième production du Theatre 1774 \u2014 en comptant les deux mises en scène de L\u2019Affaire Tartuffe.«L\u2019approche de Messier n\u2019est pas naturaliste, prévient-elle, et elle met l\u2019accent sur les dimensions animales des personnages, sur la sauvagerie du combat entre les sexes.» Messier, qui fait figure de jeune loup aux multiples talents, se mesurera ici, sauf erreur, à sa première pièce tirée du répertoire moderne.Il sera intéressant de voir jusqu\u2019où le mène, cette fois, son instinct d\u2019iconoclaste.Le Theatre 1774 qui, affirme Ackerman, a «fidélisé» quelque 1000 personnes, inaugure sa résidence au studio du Monument National avec cette Miss Julie prometteuse.C\u2019est ainsi la fin de l\u2019errance pour une compagnie qui a su, en assez peu de temps, s\u2019inscrire avec vigueur dans le paysage théâtral montréalais.Même si rien n\u2019est jamais gagné d\u2019avance dans le difficile monde de l\u2019art dramatique, Theatre 1774 semble donc être là pour durer.Quand un théâtre a une âme, n\u2019a-t-il pas toujours un avenir?BANQUE NATIONALE présente la Série Enfance SEULS une production du THÉÂTRE DE CARTON Texte et mise en scène: Ariane Buhbinder Avec Jérémie Boudreault, Gilles Pelletier et Véronique Watters POUR LES 6 À12 ANS DU 23 FÉVRIER AU 13 MARS LES SAMEDIS ET DIMANCHES À15 h LA MAISON THEATRE 255, rue Ontario Est, Montréal Métro Berri-UQAM Réservations: 288-7211 LE DEVOIR theatre du nouveau monde avec ELISE GUILBAUIX LOUISE LAPRADE, HAN MASSON, MONIQUE MILLER, HUGUETTE OUGNY, DANIÈLE PANNETON, CHRISTIANE PASQUIER, SOPHIE VAJDA et MATTHEW WHITE «co.DANIELE LEVESQUE COSTUMES FRANÇOIS BARBEAU ECLAIRAGES MICHEL BEAULIEU «*»«« PHILIPPE MÉNARD MAOUR.LAGES JACQUES LEE PELLETIER ASSISTANCE A LA MISE EM SCENE ET «oc ALAIN ROY DU 1er AU 26 MARS MARDI AU VENDREDI 20 H SAMEDI 16 H ET 21 H RÉSERVATIONS 866-8667 Tarif rédufl 30 mtniitn «vant I.L790\t' 1 ' Imi du ridtM : 2OS yjtwt comply»! WÉ\u2014I INFO GROUPÉS 866 8180 de JEAN RflCHIE La scène et Part de tous les possibles Ma Chère Pauline célèbre son 10e anniversaire en créant L\u2019Ombre de toi GILBERT DAVID Fondées en 1984, les Productions Ma Chère Pauline auront eu une trajectoire en dents de scie, faite «de succès et de tâtonnements, de certitudes et de doutes», comme il est écrit sans détour dans un document de la jeune compagnie qui y présente ses réalisations au cours de la dernière décennie.Les trois fondateurs et codirecteurs artistiques de Ma Chère Pauline, Sylvain Hétu, Jean Lessard et Sylvie Provost, m\u2019accueillent dans leurs modestes locaux de la rue Masson, afin de faire le point sur leurs dix années d\u2019activités théâtrales et pour donner un aperçu de leur plus récente création, L\u2019Ombre de toi.Troisième pièce écrite pour la compagnie par Sylvie Provost \u2014 qui fait ainsi figure d\u2019auteure-maison \u2014 L\u2019Ombre de toi a été mise en scène par Sylvain Hétu, sa première incursion dans le domaine, et elle sera défendue par Jean Lessard et l\u2019auteure, à compter du 15 mars prochain, derrière le rideau baissé du théâtre Denise-Pelletier, dans le cadre de la série «Scène intime» de la Nouvelle Compagnie Théâtrale.L\u2019invitation de la NCT est arrivée à point nommé pour le dynamique trio de créateurs, qui voit sa démarche originale ainsi distinguée par un théâtre établi dont la mission recoupe la sienne : présenter aux adolescents une dramaturgie qui les touche et les fait réfléchir, sans jamais céder à une attitude paternaliste ou à des approches étroitement didactiques.Troupe itinérante et compagnie de terrain, Ma Chère Pauline en aurait long à raconter sur ses expériences d\u2019un théâtre destiné aux 14 ans et plus.«Pour nous, explique un Jean Lessard appuyé par ses deux comparses, le point tournant a eu lieu en mai 1990 avec la création de Corps étranger, la pièce de Sylvie Provost qui a précédé celle que nous allons créer.A cette époque, nous avions présenté notre spectacle à La Licorne, dans la mise en scène de René Gagnon, en recevant des groupes d\u2019adolescents en matinée et le grand public en soirée.La réponse des uns et de l\u2019autre a confirmé que nous avions vu juste en choisissant de faire confiance à une thématique nourrie par des personnages qui ne sont pas forcément des ados, et à un traitement scénique qui affirme qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une oeuvre dramatique à part entière.» Baisser les bras?Il faut savoir qu\u2019entrer dans une école secondaire avec un spectacle n\u2019est pas une mince affaire, au moment où la société baigne dans les eaux troubles du political correctness.Sans parler des budgets d\u2019activités culturelles qui, dans nos écoles, ressemblent à une peau de chagrin, les créateurs se retrouvent face à une multitude d\u2019interlocuteurs \u2014 directions, comités de parents, professeurs, psycho-éducateurs, services culturels \u2014 qui ne s\u2019entendent pas nécessairement sur ce qui peut être présenté aux ados.La crainte qu\u2019un spectacle fasse trop de vagues, encourage ici des attitudes empreintes d\u2019une prudence excessive qui pousse tout un chacun à jouer à l\u2019autruche plus souvent qu\u2019autrement.Dans ce contexte, le théâtre a encore bien du mal à faire entendre sa Dans un contexte de prudence excessive, le théâtre a encore bien du mal à faire entendre sa voix propre auprès des jeunes, comme si l\u2019éducation aux arts, dont l\u2019art dramatique, 30 ans après le Rapport Parent, n\u2019avait pas encore trouvé sa légitimité Desjardins »CF« MXD1ADÔM FJ «Cette Andromaque» est lumineuse.Les comédiennes sont portées par un souffle remarquable.cette version d'Andromaque est une réussite audacieuse».Montréal Ce Soir-SRC «Un classique à voir pour comprendre la grandeur du théâtre!» La Presse «Des sentiments rendus magnifiquement par des comédiennes extraordinaires.De belles grandes comédiennes!.».CBF Bonjour-SRC voix propre, au delà de toute préoccupation pédagogique, auprès des jeunes, comme si l\u2019éducation aux arts, dont l\u2019art dramatique, trente ans après le Rapport Parent, n\u2019avait pas encore trouvé sa légitimité (et les crédits qui vont avec) chez ceux* et celles qui assument la responsabilité de préparer l\u2019avenir de la collectivité québécoise.Et ce n\u2019est pas la récente réforme du programme au collégial \u2014 qui a supprimé le cours obligatoire de français-théâtre \u2014 d)ui laisse augurer des jours meilleurs pour l\u2019art dramatique dans la Belle Province, décidément de plus en plus.provinciale.\t\\ Bon.Qui a dit qu\u2019il faudrait, pour autant, baisser les bras?Certainement pas les animateurs de Ma Chère Pauline.«Les jeunes sont tanhés de se faire dire quoi penser, avance Sylvie Provost, et si je pense qu\u2019il y a de la place pour un théâtre qui souhaite aborder dirette-ment les problèmes des ados, je crois en mêfae temps que les jeunes\u2019 aiment les spectacles qui ne cherchent pas à donner des réponses mais à poser des questions, parce qu\u2019on leur fait comprendre que c'est dans la vie que se trouvent les réponses.Nos préoccupations au Sein de Ma Chère Pauline vont donc dans le séns d\u2019ouvrir les jeunes à leur propre façonde penser et de leur faire aimer le théâtre, enfie négligeant aucun moyen pour stimuler leur curiosité et pour leur procurer du plaisir.»\tu En somme, tout est dans la manière, ai-je le goût d\u2019ajouter.Encore dans la jeune trentaine, les trois zigs qui ont créé sept spectacles, dont Le Troisième Fils du professeur Yourolov, de René-Daniel Dubois, et Le Sang de Michipde Franz-Xaver Kroetz \u2014 deux productions remarquables qui, tout en s\u2019adressant au grand public, aurait dû, dans un contexte scolaire moins frileux, rejoindre les ados \u2014 et qui s\u2019apprêtent ces jours-ci à en créer un huitième, ces trois complices qui se consacrent à temps plein à un théâtre exigeant pour Jui-même avant de l\u2019être pour les jeunes ou les moins jeunes, disent d\u2019une seule voix que la scène appelle «l\u2019art de tous les possibles».L\u2019Ombre de toi est, dans cette perspective, le résultat d\u2019un long processus qui a connu un premier temps de vérification auprès de groupes de jeunes entre octobre 1992 et février 1993, à l\u2019occasion de cinq représentations-tests.Depuis lors, la petite équipe a pris le tefrips de faire le tour du jardin textuel de Sylvie Provost qui, en situant l\u2019action en l\u2019an 2005, aborde la crise d\u2019un jeune couple le jour de soi»\\ divorce.«Cette plongée dans un ftitur quand même rapproché, explique le metteur en scène Sylvain Hétu,, est une façon d\u2019interroger, entre autres, les attitudes des jeunes de maipte-nant face à l\u2019avenir, à leur conception de l\u2019amour et aux valeurs que véhiculent notre société.Seront-ils dans quinze ans aux prises avec'les mêmes dépendances que Julie et Jean-Philippe dans cette pièce?HLa pièce comporte beaucoup de flash-back qui permettent de suivre à travers leurs souvenirs l\u2019évolution de ce couple, formé dans les années 90.Cela m\u2019a posé plusieurs défis, une fois repoussée l\u2019idée d\u2019un jeu naturaliste.Ce qui a compté pardessus tout pour moi, c\u2019est de nommer le souffle du spectacle, son rythme d\u2019enfer, et de ne jamais oublier que le théâtre est un jeu, ce qui ne signifie pas qu\u2019on doive prendre un texte à la légère.» SYLVAIN LELIÈVRE en première partie: En mars: 11, 12, 18, 19, 25 et 26 La Butte St-^Jacques 50, St-Jocques Ouest V.-MH M Place d\u2019armes 748-7288 I.K l> f.V 0 I H .I.K S S A M K IM I 2 7, 8, 9 avril 1994 à 20 h Mise en s GUY BEA Avec JACQUES Réservations 598-5810 RÉMY CHAREST CORRESPONDANT A QUEBEC La virtuosité, dit-on souvent, c\u2019est l'art de faire sembler presque simples des choses qui sont en fait - ^extrêmement complexes.C\u2019est pour *\u2018jêette qualité que David Parsons et sa yilüroupe, simplement appelée la Par-grsons Dance Company, se font ^cqonnaitre de plus en plus loin dans le monde depuis leur fondation en 1987.j « Clef du succès, le fait qu\u2019ils se i « Concentrent avec rigueur sur une seu-è) le chose: la danse, tout simplement -no.«Au début, je voulais vraiment - ; être dernier cri, aller au devant des -ilfiou veaux développements, explique i j David Parsons, rejoint à son domici-riîe new-yorkais.Je pensais utiliser slides films, du texte, à faire un travail r-multimédia.Mais plus j\u2019avançais, plus je m\u2019apercevais que c\u2019était la -mdanse qui m\u2019intéressait.C\u2019est très -, agréable, le travail multimédia, -nj\u2019aime bien la danse-théâtre, mais le «àdéfi, pour moi, c\u2019est de se concentrer 2- strictement sur le corps.» s v i N\u2019allez pas penser pour autant que -jj.êette préoccupation restreigne le , champ d\u2019action de David Parsons.Le « .programme qui sera présenté à Qué-2i bec, puis à Ottawa la semaine pro-inchaine montre bien que ce choré-i: i graphe-là n\u2019a pas peur d\u2019explorer dif-i nférents chemins.Le plaisir de la variété j if;i La première oeuvre, Three courte-i -/$ies, présente trois couples dans une -u(réception où la courtoisie est de ri-s ligueur, mais où Parsons va regarder uiderrière le vernis pour voir les dé-9 râlons qui se cachent derrière la poli-gntesse.Vient ensuite Quad, une pièce h «très sombre» sur un homme dont a 1 toutes les relations flanchent, le tout 9 f&ur un fond de début sur l\u2019homme vs 91.la technologie.Union, présentée en n : troisième lieu, a été pour sa part réa-lolisée pour un événement au profit -Hides recherches sur le sida, dans des éostumes de Donna Karan et sur une musique originale de John Cori-i ¦ gliano.On y trouve «une bonne dose 9: d\u2019humanité» et «l\u2019exploration de nou-v; veaux territoires» dans le langage .corporel déjà fort riche auquel se j,iconsacre Parsons.Finalement, Ba-¦ ehiana explore les formes du ballet, zi avec un regard propre à la compa-gnie, bien sûr.«C\u2019est essentiel pour ,r;imoi de diversifier le travail.Je suis Jeune et je n\u2019ai aucunement le goût \u2014de m\u2019enfermer.Et je ne préoccupe ,iuj stnr DELUGE n1De Tassy Teekman.Pour raconter \u2022'nl'errance de quatre âmes, cette choré-fc'i' graphe torontoise met en scène une danse abstraite, marquée d\u2019une rhéto-' {\u2019rique singulière qui mêle entêtement ?\u2018f!et formalisme, dans une ambiance moite.Pour une belle expérience , d\u2019hypnotisme en salle, au Théâtre La-; \u2019\\ chapelle, jusqu\u2019à dimanche 20h30.?5ï.\tCORPS POLITIQUE < ,5 Cette série spéciale imaginée par ^Tangente propose chaque année diffé-gb rentes performances féminines enga-Ciu gées et un débat spécifique.Tammy kqiForsythe en est l\u2019égérie en 1994.Elle sb fy danse «Bug», trois solos et un trio - éclectiques sur le thème de la vermi-3si ne, de Terreur et de l\u2019enthousiasme -il jusqu\u2019au 13, à 19h30.Une table ron-'1! ;! de sur le thème du Rôle de la femme I dans le milieu de la danse, animée 1;-J par Elisabeth Langley, directrice du \u2022'\"'département de danse de Concordia, 'b lieu ce matin à llh.Et demain à yr14h se tient un jam d\u2019improvisation 'J!J\u2019 particulier: l\u2019Instant de l\u2019Instinct, ' I conjugué au féminin pluriel.À l\u2019Espace Tangente.b H-\u2014\t~ -ri; -i\" 9! 83 absolument pas que l\u2019on me trouve moderne ou vieux jeu.» L\u2019enfermement, en tout cas, ne semble pas une perspective vraiment menaçante pour ce créateur qui, honnis des contraintes économiques et logistiques, se perçoit comme «très libre, artistiquement parlant».Lors de leur passage précédent à Québec et Ottawa, le chorégraphe de 34 ans et sa troupe étaient passés de L'Enveloppe, une métaphore humoristique sur les dédales bureaucratiques, à un pas de deux tout en délicatesse, en passant par un numéro reposant entièrement sur une virtuosité de mouvement rehaussée par le punch visuel d\u2019un stroboscope, et par un élégant tourbillon de couleurs sur une musique de Milton Nasci-miento.«Nous sommes une troupe assez jeune, dont les origines sociales et culturelles sont très diversifiées.Nous utilisons cela pour éviter la monotonie.La difficulté, une fois lancé dans cette direction, c\u2019est que le vocabulaire prend beaucoup plus longtemps à développer, à créer des incertitudes.Mais ça fait aussi des soirées excitantes.» Pour ses chorégraphies, David Parsons fait feu de tout bois.Le financement des arts aux Etats-Unis, les moeurs sociales, les expériences de tournée (pour Three courtesies, particulièrement), le sentiment amoureux, un morceau de musique, une forme chorégraphique donnée, la littérature ou le mouvement en soi peuvent tous servir de point de départ.Toutes ces choses servent en fait de ressource sensible, comme on dirait au théâtre Repère, de source d\u2019inspiration et de fil conducteur à la création.Cette variété peut parfois poser quelques problèmes de compréhension.En voyageant à travers le monde, la Parsons Dance Company a appris que les différences culturelles pouvaient modifier profondément la compréhension de certaines oeuvres.Si la beauté du mouvement est plutôt universelle, l\u2019humour, lui, peut avoir du mal à traverser certaines barrières: «Nous revenons d\u2019Italie et, là-bas, on a eu à peine PHOTO LOIS GHKKNFIEI.il Pour ses chorégraphies, David Parsons fait feu de tout bois: le financement des arts aux Etats-Unis, les moeurs sociales, les expériences de tournée, le sentiment amoureux, un morceau de musique, etc.BALLET JORGEN Cette compagnie torontoise de danse moderne-classique se déplace pour la première fois dans la métropole.Un programme hétéroclite annonce plusieurs œuvres de six chorégraphes de Montréal, New York et Vancouver, issus de courants artistiques dissemblables.À voir pour comprendre combien la dqnse contemporaine est mosaïque.A l\u2019Agora de Danse ce soir.DÉSIR OBSCUR Un spectacle de danse-théâtre de la compagnie Claude Pilon.Quatre êtres y sont immergés dans le rêve, l\u2019émotion pure, l\u2019impalpable, l\u2019insaisissable.Pour les aventuriers du corps perdu seulement, ce soir et dimanche à la Cinquième salle de la PdA.FIFA Aujourd\u2019hui et demain, les quatre films «Bare essentials» avec Paul André Fortier de Patricia Smith Strom, «La la Lock» de Robert Sherrin, «L\u2019explosion de la danse contemporaine» de Luc Riolon et «Peau chair et Os» de Gilles Maheu.Cinémas Parallèle, ONF et MAC.Valérie Lehmann quelques éclats de rire en présentant L\u2019enveloppe, un numéro tout à fait humoristique.Quand nous l\u2019avons refait ici, aux Etats-Unis, la salle croulait de rire.En Italie ils étaient un peu surpris par ce qu\u2019on leur offrait.Habitués à des oeuvres plus sérieuses, üs ne savaient pas trop comment réagir.» Qu\u2019on se le dise, si on trouve quelque chose de drôle dans une oeuvre de David Parsons, on a tout à fait le droit de rire.Le taylorisme.Si son sens de l\u2019humour est quelque chose de personnel, le travail chorégraphique de Parsons s\u2019inscrit dans une histoire qui va de Martha Graham en passant par Twyla Tharp et surtout, Paul Taylor.Premier danseur chez ce dernier de 1978 à 1987, David Parsons n\u2019hésite pas à reconnaître le lien: «Beaucoup de chorégraphes cherchent à se dissocier de leurs mentors.Mais nous avons toujours une excellente relation, lui et moi.J\u2019ai appris de lui comment vivre en artiste.Il est vraiment dans mon sang.» Tout en insistant sur la singularité de son travail, Parsons voit également des liens dans la démarche artistique des deux hommes: «Son influence se fait sentir dans le fait que nous utilisions des danseurs très différents les uns des autres, par exemple.Il y a des ressemblances dans le caractère très physique du travail, dans notre préoccupation première du corps et de la danse.Bachiana, la dernière pièce au programme, a beaucoup de parentés avec son travail.» .et la saine gestion De Taylor, Parsons dit également tenir quelques idées sur la gestion d\u2019une troupe de danse.Il fait remarquer que sa troupe emploie neuf danseurs sur une base permanente, avec salaire et bénéfices marginaux.Au chapitre de ces bénéfices, il se montre particulièrement fier d\u2019un régime exhaustif d\u2019assurance-maladie, essentiel pour un métier comme la danse, mais aussi d\u2019un coût exhorbi-tant dans un pays comme les Etats-Unis.Pour une simple troupe, l\u2019initiative est rare: «Je crois que c\u2019est une simple marque de respect.Il faut bien traiter les danseurs.Le fait que notre troupe soit assez stable \u2014 deux des danseurs sont là depuis le début \u2014 montre que ces préoccupations sont appréciées.» Pour défrayer ces coûts, la troupe doit travailler fort, toutefois.La tournée est presque continue \u2014 une moyenne de 100 représentations par année \u2014 et entre chaque voyage, les créations se succèdent à un rythme effréné.Généralement, une nouvelle oeuvre se crée en quatre à six semaines, de l\u2019improvisation au dernier entrechat Et comme si ce n\u2019était pas assez, la Parsons Dance Company s\u2019est également impliquée dans des programmes éducatifs qui l\u2019entraînent de high school en high school, devant un public que le fondateur de la troupe n\u2019avait certainement pas envisagé au départ.«Je dois dire que j\u2019ai été très surpris.Même dans les pires écoles, dans des milieux très durs, les élèves réagissent avec énormément d\u2019intérêt.Ça fait tomber des barrières.Je crois qu\u2019il est très important pour les jeunes de voir des artistes de près.Ce n\u2019est pas très souvent qu\u2019on va leur dire qu\u2019ils peuvent penser librement.» PARSONS DANCE COMPANY Au Grand Théâtre de Québec le 15 mars Au Centre national des Arts, à Ottawa, le 19 mars DU 16 AU 26 MARS 1994 Une présentation Les^ du Maurier Ltée Tfrtf Au programme: GHOSTS de James Kudelka, BLUE IN GREEN de William Whitener, RISE AND FALL de David Parsons.FUNGUS AMONGUS de Bnan Macdonald Une pièce rafraîchissante, un vrai moment d\u2019évasion! PATRICK QUINTAL THÉÂTRE POPULAIRE DU QUÉBEC En coproduction avec EN TOURNÉE PAN-QUÉBÉCOISE DU 29 MARS AU 15 MAI 1994 431^ Les Productions Le Pipeau présentent: LE LIVREUR DE COEUR Un opéra pour les 6 à 12 ans\t\u2022 , Musique de Vincent Bcaulne \u2014 Livret de Pierre Drolet Mise en scène de Marie-France Marcotte, interprété par Clermont Tremblay, Fanny Larivière ,, Marc Boucher et Annie Tremblay, accompagnement au piano de Lucie Veillctte Concepteurs: Réal Lévcillé, Anne de Broin, Sonia Bélanger et Jean Bard.«Un événement musical rempli d\u2019émotion» les 13,19 et 20 murs il 14 h au Centre Calixa-Lavalléc du Parc Lafontaine, 3819 uv.Calixa-Lavallée\t\"'1 Billets et réservations: 485-4518\t>i a PRO MUSICA Théâtre Maisonneuve, Place des Arts (Série «Emeraude») Le 14 mars 1994 Le Quatuor Verdi et Michel Lethiec, clarinette Beethoven: Quatuor en sol majeur, op.18, no 2\tX Kodaly: Quatuor no 2, op.10\tm Weber: Quintet en si bémol majeur, op.34 Conférences pré-concerts 18h30 Billet: 21$, 16$ (étudiants 10$) Théâtre Maisonneuve, Place des Arts.Tél.842-2112 Information: Pro Musica.845-0532 Opéra McGill LOUISE de Gustave Charpentier les 16, 17, 18 et 19 mars à 19 h 30 Orchestre symphonique de McGill, Timothy Vernon, chef Mise en scène de François Racine Salle Pollack, 555, rue Sherbrooke Ouest (métro McGill) Billets: 15 $ /10 $ (sièges réservés) en vente à la billetterie de la salle Pollack à partir du 7 mars du lundi au vendredi de midi à 17 h, et à l\u2019entrée, une heure avant chaque représentation.Renseignements et achat par téléphone (Visa ou MasterCard): 3984547 O Studio de musique ancienne de Montréal La Passion selon Saint-Jean de J.S.Bach le dimanche 20 mars à 20h00 44 artistes dans ce chef-d\u2019oeuvre du répertoire baroque les solistes Danièle Forget, Daniel Taylor, Peter Butterfield, Richard Duguay, Stephen Grant, Nathaniel WaLson le choeur et l\u2019orchestre du Studio sous la direction du chef invité Hermann Max En l\u2019église Notre-Dame-du-Très-Sacrement, 500, av.Mont-Royal Est (métro Mont-Royal) \\ Informations/billets: 8434007 SMCQ\t; Mantra! Mantra (1970) de Karlheinz Stockhausen Marc-André Hamelin et Jacques Drouin, pianos Jeudi le 24 mars, 20h \u2014 Salle Pierre-Mercure du Centre Pierre-Péladeail DERNIÈRE CHANCE POUR S\u2019ABONNER: 843-9305 Billets: 987-6919, 22$/15$ étudiants et aînés SOCIETE PHILHARMONIQUE DE MONTRÉAL Concert traditionnel du vendredi saint MOZART.REQUIEM K.626 Laura Dziubaniuk.soprano.Maria Adamcova, mezzo-soprano, Charles Prévost, ténor, Yves Saint-Amant, basse, Choeur de l\u2019UQAM.Ensemble Vocal de l\u2019UQAM, Orchestre de la Société Philharmonique Direction: Andrei Bedros, chef invité Vendredi 1er avril 20H.Église Saint-Jean-Baptiste Billets: 20 $.en vente à la Place des Aits 842-2112.réseau Admission 790-1245 myfk EN COLLABORATION AVEC LE DEVOIR ET IA COOPÉRATIVE'LES NUAGES* La David Parsons Company ne craint pas d\u2019explorer différents chemins ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONT-ROYAL Choeur de Mont-Royal Direction: Jacques Faubert et Michel Brousseau MOZART Symphonie «Haffner», K 385 - Concerto pour cor, K 447 Missa Brevis, K 220 - Vesperae solennes de Confessore, K 339\t\u2022 j Dimanche 13 mars 1994 à 20 heures Église Saint-Joseph de Mont-Royal, 1620.boulevard Laird, V.M.R.Billets 20$ -16$ -12$ - Vachon, 1777, boul.Graham, V.M.R.\t'* Centre des loisirs V.M.R.- Trust Général, Centre Rockland - Admission 790-1245.Billets: 29 $.25$.21 $.17$ Rabais de 15 % aux étudiants et citoyens de l'Age d\u2019or Rabais de 50 % aux enfants de 12 ans et moins Jeudi le 7 avril, gala au profit de CANFAR (514) 937-5383 Théâtre Maisonneuve Place des Arts LE CALENDRIER DES ÉVÉNEMENTS MUSICAUX À VENIR Costumes FRANÇOIS LA PLANTE DOMINIQUE THÉRIAULT Éclairages JEAN-CHARLES MARTEL Musique JACQUES JOBIN en scène BEAUSOLEIL L'HEUREUX MIREILLE THIBAULT Maison de la culture FRONTENAC 2550, rue Ontario Est ÉRIC CABANA PATRICK QUINTAL JACQUES ROUTHIER JACINTHE C.TREMBLAY Décor MARTIN FERLANO ES Gt Viser l\u2019essentiel, simplement lecture Opéra McGill Timothy Vernon directeur artistique LES DIMANCHES STANDARD LIFE MICHAEL STERN, chef NELSON GOERNER, piano] Demain, 14h30 STANDARD LIFE BARBER:\tEssay No.1, opus 12 CHOPIN:\tConcerto pour piano no 2 DVORAK: Symphonie no 6, opus 60 Cocommanditaire: Comité des bénévoles de l\u2019OSM BILLETS: 9,75$ 12.25$ 16,50$ (taxes et redevance PDA en sus) Michael Stern Nelson (loerner Sj* 7mphonia 1® radioibdjj dû® au Complexe Desjardins 18-19-20 mars 1994 Demandez votre catalogue gratuit contenant des centaines de primes originales et participez au tirage d'un système de son, d'un voyage à Londres et d'une Toyota Corolla 1994 en téléphonant au 842-3402.®TOYOTA AIR CANADA Radisson Bang&Olufsen oi 92 Salle Wilfrid-Pelletier Billets en vente à l OSM/ 842-9951, à laPdA/ 842-2112 Place des Arts\tet Réseau Admission / 790-1245, \t[\u2022 m ly \t \t \t \t Kent Nagano conquiert New York Le jeune chef fait ses debuts au Metropolitan Opera avec Dialogues des Carmélites, de Poulenc .PHOTO CHRISTIAN STEINER Vladimir Horowitz Horowitz, roi et maître du concert VLADIMIR HOROWITZ The complete masterworks recordings, 1962-1973.Sony SX13K 53456, boîtier de 9 volumes, 13 DC.The complete RCA recording.RCA 09026-61655-2, boîtier de 22 DC, aussi disponibles séparément.Enregistrements de 1930 à 1951.EMI CHS 7 63538-2, coffret de 3 DC.«Welte-Mignon» 1926, enregistrements sur piano mécanique.Inter-cord INT860.864.Enregistrements pour la Deutsche Grammophon: 427269-2 (coffret de 3 DC), 419 217-2,419 499-2,423 287-2, 427 772-2,435 025-2.CAROL BERGERON Ceux qui auront eu la chance de voir le documentaire de Pat Jeffe Vladimir Horowitz: a reminiscence, présenté au 12e Festival international du film sur l\u2019art, auront été frappé par la monumentalité de ce pianiste des pianistes.Or, si cet aspect de son exceptionnel talent de musicien l\u2019installa dans la légende, le disque, infiniment plus que le film, le rendit immortel \u2014 de 1928 à 1989 (Tannée de sa mort), le microphone capta pour nous des moments de pure magie pianistique.Cela dit, la discographie d\u2019Horowitz ne se résume pas aux 48 laser dont il est ci-haut fait mention.Il faudrait encore ajouter une douzaine de disques pirates et tenir compte que bientôt, sans doute, l\u2019Université Yale rendra accessible les documents sonores qui proviennent des archives personnelles du pianiste qui contiennent notamment de nombreux récitals donnés entre 1941 et 1950.Et puis, considérant que de 1950 jusqu\u2019à son dernier récital, toutes ses apparitions en public furent officiellement ou officieusement enregistrées, il est fort probable que tôt ou tard surgiront d\u2019autres témoignages de sa phénoménale carrière.Jusqu\u2019à présent, EMI, RCA et Sony ont publié ce que l\u2019on pourrait considérer comme l\u2019essentiel du catalogue Horowitz officiel.Les mélomanes qui souhaiteraient consulter une discographie détaillée auront avantage à se procurer celle que Jon M.Samuels publia en 1992 dans l\u2019ouvrage biographique de Harold C.Schonberg, Horowitz, his life and music, paru en anglais chez Simon and Schuster.Il ne faudrait pas croire cependant que Horowitz fut comme Glenn Gould un interprète de studio.Au contraire, sur ce point, les deux pianistes se situent pratiquement aux antipodes.Alors que chez Gould la technologie s\u2019intégre à un processus de «recréation-interprétative», chez Horowitz elle n\u2019est autre chose qu\u2019un moyen de mémoriser, de fixer .(jènarts demi AJlegi ra L'Orchestre de l'Université de Montréal directeur\tJean-François Rivest artistique violon\tVladimir Landsman piano\tDorothy Fraibarg Oeuvres de Bach et Mozart Jeudi.17 mars 1994,20 heures Sale Redpath.UnversM McGi Entrée libre ?Q Hydro-Ouébec sur un support le temps présent d\u2019une interprétation musicale \u2014 et l\u2019on pourrait ajouter: d\u2019une interprétation musicale dynamisée par la présence d\u2019un auditoire.Pour l\u2019oreille d\u2019un auditoire Car Horowitz fut roi et maître de la salle de concert.C\u2019est dans ce lieu que son talent, son génie pianistique s\u2019exprima dans toute sa force.Je dirais même que l\u2019intimité du studio ne pouvait pas le satisfaire, du moins dans la mesure où la virtuosité flamboyante qui caractérise son jeu réclamait un espace nettement plus vaste, ü avait développé une palette de sonorités (couleurs) en fonction de l\u2019acoustique d\u2019une salle, pour l\u2019oreille d\u2019un auditoire et non pour l\u2019écoute indiscrète et analytique du microphone.Au disque, certains emportements paraissent excessifs en ce qu\u2019ils tiennent plutôt du bruit, certains contrastes deviennent caricaturaux, certains reliefs frôlent la vulgarité, alors qu\u2019en concert, ces artifices et d\u2019autres encore ajoutaient à la richesse du vocabulaire pianistique et contribuaient à la vitalité du commentaire musical.Lorsque Gould préconisait une fusion de la technologie et de la musique interprétée, avec les conséquences radicales (certains diront terroristes) dont témoigne magistralement son oeuvre discographique, Horowitz a préféré démontrer la logique intrinsèque qui mène tout naturellement cette musique à la salle de concert.Ainsi la carrière de ces deux musiciens vient-elle prouver que l\u2019interprétation de la musique ne peut se satisfaire du rapport réducteur que, pour des raisons mercantiles, l\u2019industrie du disque et du concert lui a imposé.Indépendants l\u2019un de l\u2019autre, le disque et le concert doivent plutôt rechercher un rapport dynamique avec la musique.ce qui n\u2019interdit pas à l\u2019enregistrement de conserver et de développer sa fonction d\u2019archivage.Se tromper sur ce point obligerait, par exemple, à restreindre singulièrement le catalogue Horowitz à ces Sonates de Scarlatti, Impromptus de Schubert, Mazurkas de Chopin et autres pièces du genre intimiste qu\u2019il a exécutées en studio, le reste paraissant affaibli par ces distorsions sonores qui viennent précisément du concert.Cela nous priverait alors de l\u2019essentiel du témoignage prodigieux de ce fabuleux pianiste qui puisait une grande partie de son énergie dans ce rapport tangible qu\u2019il souhaitait établir avec son public.A l\u2019intention de ceux désirent découvrir l\u2019univers fascinant de Vladimir Horowitz et qui ne peuvent s\u2019ofr frir d\u2019un coup tous ses enregistré ments disponibles, signalons que les quelques gravures Deutsche Gram mophon furent réalisées à partir de 1985, ce qui leur donne l\u2019avantage du «DDD».La collection Sony, qui couvre la période de 1962 à 1973, re prend, à quelques exceptions près des enregistrements déjà publiés mais qui ont fait l\u2019objet d\u2019une minu tieuse restauration des bandes origi nales \u2014 avantage qui console de l\u2019obligation d\u2019acheter tout le boîtier Les 22 laser de la collection RCA ras semblent des documents aussi an ciens que ceux qui furent enregis très lors de la toute première séance du 26 mars 1928: la Mazurka op.3( no.4 de Chopin et la Serenade for thi doll (3e pièce du Children\u2019s corner) de Debussy.Il est toutefois permis de se demander si lediteur n\u2019aurai pas pu soumettre certaines bandes un nettoyage plus rigoureux (je pen se notamment au disque Beethover 60375-2-RG).Le coffret EMI puist quant à lui dans les enregistrements réalisés à Londres entre 1930 et 1951 (à l'exception d'un Prélude de Rach maninnv tiré d\u2019un récital Berlin en 1931) parmis retiendra une fabuleuse Sonate de Liszt musique d\u2019Olivier Messiaen.«Je comprenais les partitions d\u2019un point de vue technique mais je voulais trouver un spécialiste qui m\u2019aiderait à faire parler la musique du maître.J\u2019ai cherché à travers les Etats-Unis et le Canada.Finalement j\u2019ai écrit à Messiaen et je lui ai envoyé la bande radio du premier concert de la série.Vous comprendrez mon étonnement quand, quelques semaines plus tard, j\u2019ai reçu trois pages tapées à la machine avec les conseils et les critiques du maître».Une musique qui parle aux générations futures Après chaque concert, Nagano écrivait et postait une bande à Messiaen et les réponses devenaient plus courtes.Puis Olivier Messiaen et Yvonne Loriod, sa femme pour laquelle il a écrit son oeuvre pour piano, vinrent à Berkeley pour donner La transfiguration de notre Seigneur Jésus-Christ.Le concert est une expérience unique pour tous.Messiaen en parle dans ses entretiens avec Claude Samuel.«Quoi de plus émouvant que de voir un orchestre de 100 musiciens aguerris trouver, en présence d\u2019un grand maître, l\u2019émotion et l\u2019enthousiasme qui est le point de départ d\u2019une vie de musicien».Messiaen invite Nagano à Paris et le jeune chef californien devient presque le «fils adoptif».Nagano ne cache pas son émotion en parlant du «maître», son débit ralentit, son regard se fixe sur ses mains.Toujours directeur du Berkeley Symphony, Kent Nagano était nommé directeur musical de l\u2019Opéra de Lyon en 1989 et du Hallé Symphony de Manchester en 1992.On l\u2019a vu aux podiums des opéras de Paris, San Francisco, à La Scala, au Los Angeles Music Center Opera.Il est «principal chef invité» au London Symphony et a créé l\u2019opéra de John Adams The Death of Klinghoffer.Ses enregistrements de L\u2019amour des trois oranges de Prokofiev, de Salome de Strauss et de Dialogues des Carmélites de Poulenc ont remporté de nombreux prix et récolté des pages de critiques élogieuses.C\u2019est avec l\u2019opéra de Poulenc que Nagano fait ses débuts au Metropolitan Opera de New York.Les critiques ne tarissent pas de louanges.Le Met donne Dialogues en anglais cette année.«Dommage, Poulenc savait si bien marier les mots et la musique».La taille du Met est-elle un problème pour un chef habitué à des salles plus petites?«J\u2019ai appris au Met que le danger des grandes salles est psychologique; à cause de l\u2019éloignement des spectateurs, des 3800 sièges, on est porté à tout jouer fort, à chanter fort, mais il faut faire confiance aux spectateurs qui viennent à l\u2019opéra pour une expérience à l\u2019échelle humaine.Il faut comprendre que l\u2019oreille s\u2019adapte à tout et il faut préserver toute l\u2019étendue du pianissimo au forte».Kent Nagano défend la musique contemporaine.«Je cherche chez mes contemporains une musique complète qui me parle comme celles de Mozart ou de Brahms.Je me sens la responsabilité d\u2019aider la musique qui peut parler aux générations futures.Je joue peu de compositeurs d\u2019aujourd\u2019hui mais c\u2019est avec leur musique que se perpétuera la tradition de la musique symphonique et de l\u2019opéra».PHOTO RORY CARNEGIE Kent Nagano, à l\u2019âge de 42 ans, arrive à la maturité et à l\u2019humilité des grands.3IÎ MAURICE TOURIGNY CORRESPONDANT A\tA NEW YORK 32 hercher», «comprendre» et «partager» semblent être les leitmotive du chef californien Kent Nagano.Il parle lentement dans un français soigné, avec une concentration peu commune et un grand souci de bien traduire sa pensée.Il répète une idée en ajoutant une nuance, Mustre par une image complexe et pourtant nette.En deux heures de conversation avec Nagano dans un salon du Metropolitan Opera, j\u2019ai appris beaucoup sur la musique et sur un musicien fascinant qui, à 42 ans et avec un travail imposant déjà accompli, arrive à la maturité et à l\u2019humilité des grands.«La vraie joie de la musique vient dü partage avec d\u2019autres; avec le public.On peut jouer du piano seul dans sa chambre pour son propre plaisir, mais la raison de la musique, c\u2019est le partage», dit Nagano.«J\u2019ai eu la chance d\u2019apprendre cela très tôt de mes premiers professeurs de musique en Californie qui m\u2019ont transits leur enthousiasme».Comprendre 1 la diversité des styles «Ma venue à la musique a été très douce, sur une ferme californienne à cinq heures de tout grand centre, avec ma mère qui jouait du piano».Pourtant la musique ne s\u2019impose pas tout de suite.Nagano s\u2019intéresse au travail social et songe à une carrière en droit international, tout en poursuivant ses études musicales.«La spécialisation n\u2019est pas la seule façon d\u2019arriver à l\u2019art.H faut attendre le moment où la voix de la musique vous parle».Pour étayer son propos, Nagano ajoute que Karl Bohm était docteur en droit et Emest Ansermet était médecin.Cette sur-spécialisation est d\u2019ailleurs un problème de (\u2019enseignement de la musique aux Etats-Unis selon le jeune chef.On cultive trop exclusivement l\u2019habileté technique, la capacité de solfier sans erreur, le sens du rythme et l\u2019aptitude à faire jouer l\u2019orchestre à pleine force.Mais la musique ce n\u2019est pas ça! «Un bon musicien doit pouvoir comprendre la diversité des styles» déclare Nagano, «doit savoir comment parle la musique!» Et on a beau passer des heures dans une classe ou avec un instrument, il n\u2019y a pas là de garantie.Kent Nagano précise toujours qu\u2019il ne peut pas parler pour les autres mais donne des exemples de son propre apprentissage.«J\u2019ai saisi quelque chose à la musique de Verdi lors de mon premier voyage à Milan, quand un chauffeur de taxi dans une ronde folle dans la ville s\u2019est mis à chanter les choeurs de Nabucco».Pour Nagano, la musique est le fruit d\u2019une culture qu\u2019il faut déchiffrer.«Pour jouer la musique française et en transmettre la beauté et la profondeur, il faut connaître la langue de ces compositeurs.Il est difficile de traduire le souffle des grandes symphonies mahlériennes si on n\u2019a pas respiré l\u2019air des Alpes autrichiennes.L\u2019expérience intense de la nature est une clef presque indispensable aux compositeurs du XEXè siècle qui ont été tellement inspirés par elle».Le chef soutient que la musique réside aussi dans les gestes d\u2019un peuple, dans sa cuisine, dans ses danses et que les styles s\u2019apprennent à la fréquentation des cultures.Après ses études dans des universités californiennes et une pratique du piano, de la guitare, du koto et du chant, Kent Nagano devient apprenti au Opera Company of Boston sous Sarah Caldwell.Il retourne en Californie en 1979 comme directeur de la Berkeley Symphony.Intéressé à certains compositeurs contemporains, il présente avec son orchestre une série de concerts consacrés à la I k |) K V 0 I K .I E S S A M E l> I I 2 K T I» I M A N I Il E I » M A II S I » » I C Jl HSU\u201d.lum h 1ns< Ja - -911 si > JAZZ ET BLUES Tommy Flanagan: le pèlerin de la transparence LET'S Tommy Flanagan Etiquette Enja SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Ils étaient quatre.Il sont toujours quatre.Tous de Détroit et tous pianistes.Dans les milieux autorisés du jazz qui sont les milieux les plus posés de tous les milieux qui prétendent faire autorité, on chuchote que ces quatre sont peut-être les artistes ayant versé le jazz dans ce classicisme essentiel à la vie des surlendemains.11 s\u2019appellent Hank Jones, Barry Harris, Roland Hanna, Sir Roland Hanna, et Tommy Flanagan.C\u2019est Jones, le plus vieux d\u2019entre eux, qui a éclairé la route de l\u2019élégance sonore.Pendant des décennies, Monsieur Jones a peaufiné tous les standards qui lui tombaient sous les doigte pour convaincre les sceptiques blancs que le jazz était autre chose qu\u2019une musique de fond.Barry Harris, lui, aura été comme il est encore aujourd\u2019hui, l\u2019homme qui aura mis un terme à la convalescence de Bud Powell.Cet homme très affable en ville mais très exigeant sur scène, aura exploré l\u2019oeuvre «bi-bop» de Powell dans tous ses atomes avant d\u2019en extraire les beautés les plus singulières, donc les plus étemelles.Hanna, évidemment, c\u2019est autre chose.Hanna est comme Brahms lorsque Brahms aime s\u2019égarer dans les brasseries de Hambourg.Autrement dit, Hanna parfois s\u2019égare.C\u2019est bizarre, mais le Hanna, lorsqu\u2019il s\u2019égare, prend le chemin de Brahms à contre-pied.Quand il joue du Brahms, ce qui n\u2019est pas si rare, il ne le fait pas dans le but de recevoir l\u2019extrême-onction des académiciens.Mais bien plus pour mettre en relief les notes canailles que ce cher Brahms puisa dans les bouges de Hambourg.Jones.Harris.Hanna.reste Tommy Flanagan.Reste celui que Jacques Réda, le poète et patron de la revue NRF, baptisa «le pèlerin de la transparence.» Thomas Lee Flanagan, si on permet un petit «je», est celui que je préfère.Parce qu\u2019il joue noir sans gravité.Sans être sombre.Il a beau être grand, jamais il n\u2019a joué du coude pour s\u2019imposer.Il a beau être très savant, jamais il n\u2019a cessé de travailler.De chercher à savoir si telle pièce de Duke Ellington ou Thelonious Monk n\u2019aurait pas encore quelque subtil apparat qui aurait été camouflé.Tommy Flanagan est un pianiste délicat.Un instrumentiste ayant de la distinction.Il y a vingt.Non, trente ans de cela, cet homme né le 16 mars 1930 abandonna Ella Fitzgerald le temps de participer à une session d\u2019enregistrement dirigée par Thad Jones.La session en question parue sous le titre Detroit Junction ou Detroit Connection sur étiquette Blue Note.En souvenir du Détroit des années quarante Auteur-compositeur et arrangeur très prisé, notamment de Count Basie, le trompettiste Thad Jones, frère de Hank et du batteur Elvin, était un ami, un grand copain de Flanagan.Le 4 avril 1993, dans un studio de Copenhague, ce dernier a enfilé les plus beaux morceaux écrits par Thad Jones.Il a joué en souvenir du Détroit des années 40.Mais également en souvenir des passions que lui et Thad Jones ont partagées avec John Coltrane et Dexter Gordon, Paul Chambers et Hank Mobley, Coleman Hawkins et Miles Davis, Kenny Dorham et Clifford Brown.Tous morts.Accompagnés par Lewis Nash, batteur exploitant toutes les dynamiques identifiées à son instrument, et de Jesper Lundgaard, contrebassiste expert en calmes déclinaisons sonores, Tommy Flanagan nous livre aujourd\u2019hui autant de résumés des chapitres de l\u2019histoire du jazz dans lesquels il s\u2019est énormément impliqué.Pour avoir donné beaucoup de lui-même aux uns et aux autres, il sait, il connaît, il est conscient du rôle qu\u2019il doit désormais camper.Quel rôle?Au fond, c\u2019est tout simple.Flanagan, à l\u2019instar d'ailleurs des autres pianistes mentionnés, est un gage de qualité.L\u2019impression de son nom sur une pochette est une garantie de moments forts.Flanagan, c\u2019est la cote AAA du jazz.Parce que Flanagan, suffit d\u2019écouter cette nouvelle production, c\u2019est LE piano mélodique, plein d\u2019imagination et de puissance.Ecoutons Réda: «Flanagan \u2014 tel le bon télégraphiste de western auquel, avec sa grosse moustache et la visière qu\u2019il porte sur certains documents, il ressemble \u2014 a fait passer sur son clavier le message de plus d\u2019un chercheur d\u2019or.Mais le filon qu\u2019il a découvert pour son compte, se confond sur les portées de fils ondulantes avec la musique du vent» Tout est là.Thomas Lee Flanagan, c\u2019est le vent, le souffle du jazz.Celui de Ellington et Coleman Hawkins, Lester Young et John Coltrane, Bird et Dizzy.C\u2019est ce jazz-là.Et non celui du nivellement par le bas aujourd\u2019hui si dominant Flanagan, c\u2019est la cote AAA du jazz.PDO MUôICA SÉRIE EMERAUDE LE U MARS 1994, 20 HEURES LE QUATUOR VERDI ET MICHEL LETHIEC, CLARINETTE BEETHOVEN : Quatuor en sol majeur, op.18.no 2 KODALY t\tQuatuor no 2.op.10 WEBER :\tQuintet en si bémol majeur, op.34 Conférence pré-concert gratuite, Café de la Place, 18H30.Information : PROMUSICA 845-0532 BILLETS: 21 $.16$ (étudiants I0Î) taxes incluses (redevance 139 S en sus) ARTS LA VITRINE 1»U DISQUE Ma mère m\u2019a dit Antoine va vendre ta chemise! JUSTE QUEIQUES CHANSONS Antoine Disques Vogue (BMC) Importation Oh yeah! Sa mère lui avait dit Antoine fais-toi couper les cheveux.11 lui avait dit ma mère dans vingt ans si tu veux.C\u2019était à la fin de 1965.Antoine Muraccioli, le centralien à chemise à fleurs, émule hexagonal de Dylan et Donovan, envoyait un gigantesque pied-de-nez à la vieille France et, du même élan dévastateur, au roi Hallyday, qu\u2019il avait eu l\u2019outrecuidance de mettre en cage.«Tout devrait changer tout le temps / Ce serait bien plus amusant / On verrait des avions dans les couloirs du métro / Et Johnny Hallyday en cage à médrano».C\u2019était le pire des camouflets.Un crime de lèse-majesté.Un grand dadais chevelu, un hippie déguingandé qui annonçait le début d\u2019un temps nouveau et signifiait la fin de l\u2019ancien, celui des yéyés et du rock\u2019n\u2019roll de papy Jojo: «Si je porte des chemises à fleurs / C\u2019est que je suis en avance de deux ou trois longueurs / Ce n\u2019est qu\u2019une question de saison / Les vôtres n\u2019ont encore que des boutons».On ne peut jmaginer aujourd\u2019hui le tollé que les fameuses Elucubrations d\u2019Antoine déclenchèrent en France.Dans les récitals de Hallyday, les fans d\u2019Antoine se pointaient, provocateurs, affublés de perruques.Simultanément, les inconditionnels de Johnny semaient la pagaille dans les shows d\u2019Antoine, arborant fièrement leurs couleurs et leurs cuirs.Réac comme pas un, Hallyday lui-même avait répondu du tac au tac en chanson (et en plagiant sans vergogne un air peu connu du Flamand Ferré Grignard, My Crucified Jesus), avec le très agressif Cheveux longs, idées courtes: «Si Monsieur Kennedy aujourd\u2019hui revenait / Ou si Gandhi soudain ressuscitait / Ils seraient étonnés quand on leur apprendrait / Que pour changer le monde il suffit de chanter / Da da dam dam / Et surtout avant tout d\u2019avoir les cheveux longs.».Jusqu\u2019à la petite France Gall qui av?it cru bon d\u2019ajouter ses deux sous au débat: «A coups d\u2019harmonicas, de guitares sous le bras / Ils se dévorent comme des lions / Et tout ça à cause de cheveux longs» {La Guerre des chansons).Un an plus tard, ironiquement, Johnny Hallyday avait les cheveux plus longs qu\u2019Antoine et chantait la version française de San Francisco (Be Sure To Wear Some Flowers In Your Hair).Point d\u2019orgue à l\u2019histoire, en 1987, lors d\u2019une vente aux enchères à Paris, la chemise à fleurs d\u2019Antoine fut adjugée à 45 000 francs.Cela dit, la courte carrière musicale d\u2019Antoine, incurable hippie qui clapote aujourd\u2019hui d\u2019atoll du Pacifique en îlot des Caraïbes avec femme, enfant, ordinateur portatif et caméra vidéo, ne se résume pas aux Elucubrations.Les gens de chez Vogue ont retracé les allées et venues de l\u2019ami Tonio jusqu\u2019à la fin de 1968, et glané au passage de quoi remplir aisément deux compacts, d\u2019où cette remarquable compilation, qui a l\u2019avantage de détourner l\u2019attention des Elucubrations au profit de chansons méconnues, notamment d\u2019une très jolie ballade psychédélisante, Juste quelques flocons qui tombent, livrée en quatre versions, toutes délicieusement naïves: l\u2019origina- \" / le en studio, la même en spectacle à l\u2019Olympia, ainsi que les adaptations anglaise (Where Did Everyone Go To) et portugaise (Caem Alguns Flocos De Neve).Antoine ne chantait pas toujours très juste et ne savait pas très bien accorder le mi aigu de sa Gibson acoustique, mais il était au moins aussi sympatique et attachant que Gaston Lagaffe, et c\u2019est avec ravissement que l\u2019on vagabonde en sa compagnie, découvrant ou redécouvrant l\u2019Antoine beatnik de l\u2019Autoroute européenne No 4, le contestataire de La Guerre et Pourquoi ces canons, le roc-keur de garage qui baragouinait ses Contre-élucubrations problématiques avec les Problèmes (les futurs Chariots), jusqu\u2019à l\u2019Antoine halluciné A'Un éléphant me regarde.En trente-huit titres, le tour du globe antoinien est passablement complet: il ne manque que l\u2019irrésistible jerk Qu\u2019est-ce qui ne tourne pas rond chez moi?et quelques pages de plus au chétif livret Et dites vous que je n\u2019en parle pas pour me faire remarquer, mais parce que je trouve ça beau et parce que ça me plait! Oh yeah! ALL MEN ARE BROTHERS: A TRIBUTE TO CURTIS MAYFIELD Artistes divers Warner Déjà vu?Souvenez-vous, c\u2019était il y a six mois.On vous avait monté aux nues un album-hommage plein de bonne musique et de bonne volonté, né de la vaillante initiative des fans de ryhthm\u2019n\u2019blues qui mènent la compagnie indépendante Shanachie.Cela s\u2019appelait People Get Ready: A Tribute To Curtis Mayfield, et l\u2019album rassemblait autour du guitariste légendaire Steve C II A U I) E N VIL L K «The Colonel» Cropper quelques amis bien in-, tentionnés, dont Huey Lewis, Kim Wilson (l\u2019ex-chanteur des Fabulous Thunderbirds), deux jeu-nôts de living Colour, ainsi que les soulmen Don Covay el Jerry Butler.Sans prétention, enregistré à peu de frais, l\u2019entreprise respirait l\u2019honnête- ; té d\u2019intention, et l\u2019album résultant s\u2019écoutait' d\u2019une traite.Il s\u2019agissait de payer les frais d\u2019hôpl-j taux de Curtis Mayfield, paralysé des pieds à la, tête depuis qu\u2019un échafaudage s\u2019est effondré sur; lui lors d\u2019un spectacle en 1990, et un joyeux soûl- 5 party en son honneur était encore la meilleure fa çon de lui venir en aide.Voilà que paraît, six mois plus tard, All Men Are: Brothers: A Tribute To Curtis Mayjied.Même idée, même cause louable.Mais cette fois, on a déployé la grosse artillerie.Au tour des méga-stars d\u2019ac courir au chevet de Mayfield: Phil Collins, Rod Stewart, Whitney Houston, Eric Clapton, Steve Winwood, Aretha Franklin, B.B.King, Stevie Wonder, Elton John, Lenny Kravitz, Gladys Knight, etc.Jusqu\u2019au vieux groupe do Mayfield, les légendaires Impressions, qui reprend du service.Mayfield lui-même (qui n\u2019a pas moins de soul parce que son corps ne répond plus) a contribué à l\u2019étincelant album.Mais tout ce qui brille, faut-il rappeler l\u2019adage, n\u2019est pas or.C\u2019est un peu comme le We Are The World du collectif toutes-étoiles USA For Africa,\u2019 qui était arrivé en 1984 sur les talons de l\u2019effort conjugué de Bob Geldof et ses amis britanniques paru à Noël 83, l\u2019excellent Do They Know\u2022 It's Christmas?Du premier au second, il y avait, eu récupération, surenchère et dévaluation.L\u2019industrie s\u2019était emparée avec rapacité d\u2019une sacrée bonne idée et en avait fait du showbiz.Le' même phénomène est survenu ici, où l\u2019on a droit à un véritable recyclage de luxe qui sent bien plus la capitalisation que l\u2019altruisme.Ce qui ne veut pas dire que l\u2019album est négligeable.AU Men Are Brothers est parsemé de performances-exemplaires.Ainsi, on est tout à fait content de retrouvée Steve Winwood dans son élément de base, le rhythm\u2019n\u2019blues, et sa version d\u2019It\u2019s All Right (sur laquelle joue et chante son ex-comparse de Traffic, Jim Capaldi), minimale et quasi-improvisée, est un morceau d\u2019anthologie.B.B King ne saurait décevoir, et il s\u2019approprie le Woman\u2019s Got Soul de Mayfield avec verve et souplesse.Clapton rend le classique You Must Believe Me avec tact et chaleur, et le baigne de splendides harmonies.\t, Mais la plupart des participants en font trop ou pas assez.Aretha, Whitney, Gladys, Elton et Stie4 vie ont perdu depuis des lustres le sens de la mô4 sure et diluent le répertoire de Mayfield dans une1 mer d\u2019arrangements tellement riches qu\u2019une Gra-vol ou deux seraient bienvenues, merci.Springsteen et Kravitz, trop impressionnés, ne livrent que des copies conformes des versions originales! de Billy Jack et Gypsy Woman.Si ce n\u2019était de May-; field, auquel les ventes d\u2019un album aussi large1.» ment médiatisé ne pourront faire de tort, on voù» conseillerait de passer outre.Et de dénicher le) premier Tribute de Shanachie.Pour le mérite et pour le principe.\tte .09 Sylvain Cormier\tnn SUPER BLUES JAM SESSION CAPITAINE NO ET INVITÉS C\u2019est un sacré frondeur, le Cap.Même le grand cric n\u2019arriverait pas à croquer ce lascar-là, tellement il a la couenne dure.Le succès relatif de ses jams sessions au St-Louis Blues ne l\u2019a pas débouté: au contraire, il les a enregistré, en a choisi les meilleurs, et en a distillé un album intitulé Montréal Blues Jam Vol.1.Et voilà qu\u2019il profite du lancement de l\u2019objet pour jammer de plus belle, avec tous ses matelots réunis, le temps d\u2019un Super Blues Jam Session, qu\u2019il aimerait annuel, lundi au Club Soda, peu après 20h.COCTEAU TWINS Trio originaire de Grangemouth, Ecosse, champion depuis 1984 (déjà) d\u2019un rock inclassable, planant, atmosphérique et néo-classique, à la rencontre de Pink Floyd et Chopin, le guitariste Robin Guthrie, la chanteuse katebushienne Liz Fraser et le bassiste Simon Raymonde sont de la visite rare, et l\u2019occasion de les voir en spectacle, entraînée par la sortie de leur nouvel album, Four-Calendar Café, ne doit pas être sous-estimée.' Au Métropolis, lundi 14 mars à 20h30.En ouverture: The Veldt.FRANCINE RAYMOND Ce show-là, j\u2019en piaffe, tellement je voudrais y être tout de suite, et Francine Raymond aussi.Toutes ces chansons que je n\u2019arrive pas à me sortir du corps, Pense à moi, Pour te revoir, Ya les mots, ces numéros un de palmarès que le succès n\u2019a pas réussi à dévaluer, je veux savoir ce qu\u2019elle en fera en spectacle, avec ses musiciens, avec son bagage de milliers de shows de clubs en bandoulière, avec le buisson ardent qu\u2019elle avait dans les yeux quand elle m\u2019en parlait la semaine dernière en entrevue.Si le Spectrum flambe les 16,18 et 19 mars à 20h> > c\u2019est parce que la mèche brûle déjà, iA )b THE POGUES\t,ifi L\u2019orchestre irlandais a également dft] ans cette année, et sa légende est tenace.Soul gaélique, punk, folklore et cirrhose du foie sont les mamelles de l\u2019irréductible octet qui ne s\u2019appelle pas The Pogues (raccourci d\u2019une griz.voiserie irlandaire, «pogue mahon, signifiant «embrasse mon c.») po\\ des prunes.Encore au Métropolis; mardi 15 mars à 20h30.Sylvain Cormier $9 Après la tournée ¦ du Québec ^ zm 3 représentations exceptionnelles avant la pause.14-15-16avn too de la forme.Tocdyne Lepage u ^ dePuis qu'on la connaît-»«» -\t,c N\u2019hésitez surtout |£e\t- \u201c 5o\u201cae °\u2019' lu, avec le goût de On a la \u2014«fcSWSü* 1 8N \t \t monument-national:™\u201d I.K DEVON! Services disponibles cour malentendants A«aiMi«inini [ 1-K4WV u,i- 1 -, » r, CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON DU TEXTE MAL IMPRIMÉ CULTUREL AGEN ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: 280 Conseil,Sherbrooke (1-819-563-8573)\u2014 Le 19 mare à 20 h, l'ensemble vocal André Martin et l'EnsembJe vocal Amadeus de l'Estrie présentent «La passion selon saint Matthieu» de Jean-Sébastien Bach, ASTRE: (849-3456) \u2014 Guarding Tess sam.dim.13 h 05,15 h 05,17 h 05,19 h 05, 21 h 05, sem.19 h 05, 21 h 05, dern.rep.ven.sam.23 h\u2014 Lightning Jack sam.dim.13 h 15,15 h 15,17 h 15,19 h 15, sem.19 h 15, 21 h 15, dern.rep.ven.sam.23 h 15\u2014 Greedy sam.dim.12 h 45,14 h 55,17 h, 19 h 10,21 h 20, sem.19 h 10,21 h 20, dern.rep.ven.sam.23 h 30\u2014 Ace Ventura: Pet Detective sam.dim.13 h, 15 h, 17 h, 19 h, 21 h, sem.19 h, 21 h, dern.rep.ven.sam.23 h CINÉMA PARADIS: (354-3110)\u2014 sam.De quoi |'me mile 13 h, 17 h 15\u2014 Les 3 mousquetaires 13 h.18 h 50\u2014 Sans peur 13 h 10,18 h\u2014 Jurassic Park (v.f.) 14 h 50,19 h 05\u2014 Le monde selon Wayne 15 h 10,17 h- M.Butterfly (v.f.) 15 h 30, 20 h 20\u2014 Un monde Idéal 21 h\u2014 Ma vie 21 h 30\u2014 A la manière de Carllto 22 h 20\u2014 dlm.Le monde selon Wayne 13 h, 17 h 30\u2014 Jurassic Park (v.f.) 13 h, 19 h 05\u2014 M.Butterfly (v.f.) 13 h 05,18 h\u2014 Un monde Idéal 14 h 50, 21 h 20\u2014 Sans peur 15 h 10\u2014 De quoi |'me mêle 15 h 25, 17 h 15\u2014 Les trois mousquetaires 19 h 10\u2014 À la manière de Carllto 20 h- Ma vie 21 h 30 SAINTE-CATHERINE: (849-3456) -Philadelphia 13 h 10,15 h 45.18 h 45,21 h 20-In the\tFather 13 h 20,15 h 55,19 h.21 h 35- Schindler's List 13 h, 16 h 30,20 h-Chlna Moon 13 h, 15 h 05.17 h 10,19 h 20.21 h 30 20- Baraka 21 h 15- Blank Check 13 h 15,15 h 15.17 h 15,19 h 15\u2014 Blue Chips ven.sam.dim.lun.mar.jeu.19 h 05,21 h 20, mer.21 h 20.ven.sam.dlm.lun.mar.mer.jeu.13 h 30,16 h 15 GOETHE INSTITUT: (499-0905) GREENFIELD PARK: (671-6129) \u2014 Lightning Jack 18 h 45, 21 h, sam.dim.13 h 30, 16 h \u2014 Intersection 19 h, 21 h 15, sam.dim.13 h 45,16 h 15 \u2014 Blank Check 19 h 15, sam.dlm.13 h 15,15 h 15,17 h 15\u2014 On Deadly Ground 21 h 30 CINÉMA PARALLÈLE: (843-6001)\u2014 Ou 9 au 13 mars: 12e Festival International du film sur l'art BERRI: (849-3456) \u2014Lune de fiel 13 h, 16 h, 19 h, 21 h 40\u2014 L'élé de mes 11 ans., la suite 12 h, 15 h 15\u2014 Vengeance d\u2019une blonde 13 h 15,17 h 15,19 h 15, 21 h 15\u2014 Les aventures de Lightning Jack 14 h, 16 h 30,19 h, 21 h 15\u2014 L\u2019enfant lion 13 h 30,15 h 30,17 h 30,19 h 30\u2014 Philadelphie 21 h 30\u2014 Madame Doubtflre 13 h, 16 h, 19 h, 21 h 30 BROSSARD: (849-3456) \u2014 L\u2019été do mes 11 ans .la suite 12 h 45,15 h, 17 h, 19 h 15, 21 h 20\u2014 Philadelphia 19 h, 21 h 30\u2014 Matusalem 12 h, 14 h 15,16 h 30\u2014 La liste de Schindler 12 h 30,16 h 15,20 h CINÉMA DE PARIS: (875-7284)\u2014 CINÉMA POINTE-CLAIRE: (849-3456) \u2014 Reality Bites sam.dim.mar.mer.13 h 30,19 h, ven.lun.jeu.19 h\u2014 Matusalem 15 h 15, sam.dlm.13 h, 15 h 15\u2014 In the Name of the Father sam.dim.mar.mer.16 h, 21 h, ven.lun.jeu.21 h\u2014 Mrs.Doubtflre sam.dim.mar.mer.13 h, 15 h 45,18 h 30,21 h 15, ven.lun.jeu.18 h 30, 21 h 15\u2014 My Glrl sam.dlm.mar.mer.14 h\u2014 Philadelphia sam.dim.mar.mer.16 h 30,19 h, 21 h 30, ven.lun.jeu.19 h, 21 h 30\u2014 Schindler's List sam.dim.mar.mer.13 h, 16 h 30, 20 h, ven.lun.jeu.20 h\u2014 Guarding Tess sam.dlm.mar.mer.13 h 30,15 h 30,17 h 30,19 h 30, 21 h 30, ven.lun.jeu.19 h 30, 21 h 30\u2014 Greedy sam.dlm.mar.mer.16 h, 19 h, 21 h 20, ven.lun.jeu.19 h, 21 h 20\u2014 Beethoven 2 sam.dim.mar.mer.14 h IMAX : Vieux-Port de Montréal (496-4629)\u2014 Aventuriers du savoir ou La lorce du soleil 15 h 45, 17 h 30,22 h 45 \u2014 The Discoverers and Echoes ol the Sun (v.a.) 11 h 45.19 h 15 \u2014Tltanlca (v.f.) 9 h 45,20 h 45 \u2014 Tltanlca (v.a.) 13 h 30 IMPÉRIAL: (288-7102) \u2014Lalcho Drom 12 h 45,14 h 55,17 h 05,19 h 20,21 h 35 PARISIEN: (866-3856) \u2014 Mon amie Mas ven.sam.dlm.mar.mer.jeu.19 h, 21 h 20.lun.21 h 20, ven.sam.dim.lun.mar.mer.jeu.12 h 20,14 h 40,16 h 50- Intersection 12 h 25.14 h 40,17 h.19 h.21 h 20\u2014 Les mouvements du désir ven.sam.dim.mar.mer.jeu.19 h 20, 21 h 40, lun.21 h 40.ven.sam.dim.lun.mar.mer.jeu.13 h, 15 h 10,17 h 10\u2014 Neul mois 12 h 10,14 h 30.16 h 50.19 h 10.21 h 30\u2014 L'argent fait le bonheur 13 h 15,15 h 15,19 h 15,21 h 15\u2014 Belle époque 12 h 15,14 h 25,16 h 50,19 h 10, 21 h 20\u2014 La leçon de piano 13 h 10, 15 h 50,18 h 30,21 h 20 CINÉMA STE-FOY:\u2014Latcho Drom 19 h 25, 21 h 30, ven.sam.dlm.mar.13 h 10,15 h 15,17 h 20\u2014 Les aventures de Lightning Jack 19 h 30,21 h 40, ven.sam.dlm.mar.13 h, 15 h 10,17 h 20\u2014 Louis enfant roi 18 h 40, 21 h 30, ven.sam.dlm.mar.13 h, 15 h 50 UVAL: (688-7776) \u2014 In the Name ol lhe Father 21 h 15\u2014 On Deadly Ground 12 h 05,14 h 20,16 h 40,19 h 05, dern.rep.sam.23 h 45\u2014 The Ref 12 h 45,15 h, 17 h 10,19 h 20, 21 h 35, dern.rep.sam.23 h 30- The Chase 13 h, 15 h, 17 h, 19 h, 21 h 10, dern.rep.sam.23 h 05\u2014Lightning Jack 12 h PUCE ALEXIS NIHON: (849-3456) - Reality Bites 13 h, 15 h 10, 17 h 15, 19 h 30, 21 h 45- The Chase 13 h 05, 15 h, 17 h, 19 h, 21 h 05- Mrs.Doubtflre 13 h 30,16 h 15,19 h, 21 h 30, mer.13 h 30,16 h 15, 21 h 30 GALERIES CAPITALE: (628-2455)- La leçon de piano 13 h, 15 h 25.19 h 10, 21 h 35-Intersectlon 12 h 25.14 h 35.16 h 45,19 h 10,21 h 35\u2014 Madame Doubtflre 13 h 15,16 h, 19 h, 21 h 30- Philadelphia 15 h 55.19 h, 21 h 40\u2014 Beethoven's 2nd 12 h 10,14 h 05,16 h 35\u2014 Terre Interdite 12 h 20.14 h 30.19 h 05,21 h 40- Ace Ventura: mène l'enquête 12 h 10,14 h, 15 h 50,17 h 40,19 h 30,21 h 30 PLACE LONGUEUIL: (849-3456) - Madame Doubtflre sam.dim.13 h 30, 16 h 15,19 h, 21 h 35, sem.19 h, 21 h 35 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)\u2014 Festival International du film sur l'art CARREFOUR UVAL: (849-3456) \u2014 Mrs.Doubtflre sam.dim.mar.mer.13 h 45,16 h 20,18 h 50, 21 h 20, ven.lun.et jeu.18 h 50,21 h 20\u2014 L'été de mes onze ans.la suite sam.dim.mar.mer.13 h 30, 19 h,ven.lun.et jeu.19 h\u2014 Philadelphie sam.dim.mar.mer.16 h, 21 h, ven.lun.jeu.21 h\u2014 Lune de fiel sam.dlm.mar.mer.13 h, 15 h 45,18 h 40,21 h 25, ven.lun.jeu.18 h 40, 21 h 25\u2014 L'enfer sam.dim.mar.mer.15 h 30,17 h 30, 21 h 35, ven.lun.jeu.19 h 40,21 h 40\u2014 L\u2019enfant lion sam.dim.mar.mer.13 h 20, 17 h 45, ven.lun.jeu.18 h\u2014 Vengeance d'une blonde sam.dim.mar.mer.15 h 15,17 h 15,19 h 20, 21 h 20, ven.lun.jeu.19 h 20, 21 h 20\u2014 Matusalem sam.dim.mar.mer.13 h\u2014 La liste Schindler sam.dim.mar.mer.13 h, 16 h 30,20 h, ven.lun.jeu.20 h CINEPLEX CENTRE-VILLE: (849-3456) -Reality Biles 17 h 25,19 h 25, 21 h 20- Blink 15 h 30, 21 h 30\u2014 Shadowlands sam.dim.13 h, 19 h, sem.19 h\u2014Terre interdite sam.dim.13 h 05,15 h 10,17 h 15,19 h 20, 21 h 25, sem.15 h 10,17 h 15,19 h 20, 21 h 25\u2014 War Room sam.dim.13 h 05,15 h 10,17 h 15, 19 h 20, 21 h 25, sem.15 h 10, 17 h 15,19 h 20, 21 h 25\u2014 Les yeux de braise 15 h 30, 21 h 15\u2014123 soleil sam.dim.13 h, 19 h, sem.19 h\u2014 Ace Ventura: mène l'enquête sam.dim.13 h, 15 h, 17 h , 19 h, 21 h, sem.15 h, 17 h, 19 h, 21 h\u2014 Short Cuts sam.dim.13 h 05,16 h 40, 20 h 10, sem.16 h 40, 20 h 10\u2014 En compagnie d'Antonin Artaud sam.dim.13 h 10,15 h 10,17 h 10,19 h 10, 21 h 10, sem.15 h 10, 17 h 10, 21 h 10\u2014 Trois couleurs bleu sam.dim.13 h 05,15 h 10,17 h 15, 19 h 20,21 h 25, sem.15 h 10,17 h 15,19 h 20,21 h 25 COMMODORE:\u2014Madame Doubtflre 19 h CENTRE EATON: Mtl\u2014 Lightning Jack 12 h 30,14 h 35,16 h 45,19 h 15, 21 h 20, dern.rep.ven.sam.23 h 25\u2014 The Ref 12 h 35,14 h 40,17 h, 19 h 20, 21 h 25, dern.rep.ven.sam.23 h 30\u2014 Ace Ventura: Pet Detective 12 h 20, 14 h 25,16 h 55, 19 h 05, 21 h 10, dern.rep.ven.sam.23 h 15\u2014 What's Eating Gilbert Grape 12 h 40,15 h 25,18 h 30,21 h, dern.rep.ven.sam.23 h 20\u2014 Naked 12 h 45.15\th 30,18 h 25, 21 h 05, dern.rep.ven.sam.23 h 35\u2014 Romeo is Bleeding 12 h 15,14 h 30,16 h 50,19 h 10,21 h 30, dern.rep.ven.sam.23 h 45 CINÉMA ÉGYPTIEN: (849-3456) \u2014 Bitter Moon 13 h 15.15\th 55,18 h 40, 21 h 20\u2014 Greedy 14 h, 16 h 30,19 h 05, 21 h 35\u2014 Guarding Tess 13 h 30,15 h 30,17 h 30,19 h 30,21 h 30 COMPLEXE DESJARDINS: (849-3456) \u2014 La liste de Schindler 12 h 45,16 h 30, 20 h 20\u2014 L\u2019enfer 13 h 30, 15 h 30,17 h 30, 19 h 40, 21 h 50\u2014 Trois couleurs blanc 13 h, 15 h 10,17 h 20,19 h 30, 21 h 40\u2014 Au nom du père 13 h 40,16 h 15,19 h, 21 h 35 CONSERVATOIRE D\u2019ART CINEMATOGRAPHIQUE:\u2014 sam.Mona Lisa 19 h\u2014 Tarot 21 h\u2014 dim.Vampyr 19 h\u2014 Les ailes du désir 20 h 30 CRÉMAZIE: (849-FILM) \u2014Mouvements du désir sam.dim.16 h 30,19 h 10, 20 h 10, sem.19 h 10, 21 h 10\u2014 Matusalem sam.dim.14 h DAUPHIN: (849-3456) \u2014 La liste Schindler sam.dim.12 h 45,16 h 30, 20 h 15, sem.20 h 15\u2014 La leçon de piano sam.dim.13 h 45,16 h 15,19 h, 21 h 30, ven.19 h, 21 h 30 CINÉMA LANGELIER: Mtl \u2014 Terre interdite 19 h, 21 h 10, dern.rep.ven.sam.23 h 10\u2014 Beethoven 2 sam, dim.13 h, 14 h 45, 16 h 45\u2014 Matusalem sam! dim.12 h 30,14 h 40,16 h 50\u2014 Philadelphie 19 h, 21 h 25, dern.rep.ven.sam.23 h 45\u2014 Madame Doubtflre sam.dim.13 h 15,15 h 40,19 h, 21 h 25, sem.19 h, 21 h 25, dern.rep.ven.sam.23 h 45\u2014 Ace Ventura mène l\u2019enquête sam.dim.13 fv 10,15 h 10,17 h 10,19 h 10,21 h, sem.19 h 10, 81 h, dern.rep.ven.sam.23 h\u2014 L\u2019été de mes 11 ans .la suite sam.dim.13 h 05,15 h 05,17 h 05, p9 h 05, sem.19 h 05\u2014 Au nom du père 21 h 05, dern.rep.ven.sam.23 h 35\u2014 Les aventures de lightning Jack sam.dim.13 h 15,15 h 15,17 h 15, 19 h 15, 21 h 15, sem.19 h 15, 21 h 15, dern.rep.ven.sam.23 h 15 DÉCARIE: (849-3456) \u2014In the Name of the Father sam.dim.13 h 30,16 h 15,19 h, 21 h 30, sem.19 h, 21 h 30, lun.21 h 30\u2014 Angle sam.dim.13 h 35, 16 h, 19 h 10,21 h 35, sem.19 h 10,21 h 35 Le dimanche à 20 h Rediffusion le lundi à 13 h 05 WmjÊ fm - à MiucSiuclof Sur les événements-clés de la semaine, Anne Sinclair sollicite les commentaires de son invité -et amène a livrer le fond de sa pensée.Cetté semaine : ?*\u20225 ANS \u2022* Michel Rocard, président du Parti socialiste LA TELEVISION INTERNATIONALE Tout un débat à TV5, câble 15*.Le monde est à vous! *PeUt varier.Consultez Votr.exâblodistr|buteur, PLACE CHAREST: \u2014 La liste Schindler 12 h 30.16 h 30,20 h 30\u2014Au nom du père 13 h, 16 h, 19 h.21 h 45\u2014 Matusalem 13 h 50\u2014 Philadelphie 16 h 20, 19 h, 21 h 40\u2014 L'enfant lion 12 h 45,15 h, 17 h, 19 h 10, 21 h 20\u2014 Les marmottes 13 h 30,19 h 25\u2014 Terre interdite 16 h, 21 h 50\u2014 Les yeux de braise 14 h, 19 h 20\u2014Mouvements du désir 17 h, 21 h 40\u2014 L'été de mes onze ans 12 h 15,14 h 30, 16 h 45,19 h, 21 h 15\u2014 Lune de fiel 13 h, 15 h 50, 18 h 40, 21 h 30\u2014 Les aventures de Lightning Jack 13 h 15,15 h 25,17 h 35,19 h 45,21 h 50 ÉGLISE ST-JOSEPH-DE-MONT-ROYAL: 1620, boul.Laird.VMR (738-1491, 341-1414, 340-2928, 790-1245)\u2014 Le 13 mars à 20 h, l'Orchestre symphonique de Mont-Royal, dir.Jacques Faubert, offre un concert consacré à Mozart avec le Choeur1 de Mont-Royal.ÉGLISE ST-MARC: 2602, Beaubien Est (872-1730)\u2014 Le 13 mars à 14 h 30, concert de Réal Gauthlqr, organiste.GÉSU: 1200, Bleury (86-4036 ou 790-1245)\u2014 Le 15 mars à 20 h, le Centre de créativité du Gésù, le Département de l'UQAM et le Centre de musique canadienne présentent le récital-théâtre «lia Muance».MUSIQUE CLASSIQUE ANCIENNE ÉGLISE, WEST BROME: (263-2346)\u2014 Le 12 mars à 20 h et le 13 mars à 15 h, concert du Quatuor Morency et de la flûtiste invitée Lise Daoust.CATHÉDRALE CHRIST CHURCH: Ste-Catherine et University (843-6577)\u2014 Le 12 mars à 17 h, concert du Quatuor de Saxophones Mark IV.\u2014 Le 16 mars à 12 h 30, le quatuor à cordes Cartier présente un concert de Mendelssohn et Dvorak\u2014 Le 16 mars à 20 h, l\u2019Orchestre Baroque de Montréal, dir.Joël Thiffault, présente les symphonies 92 et 101 de J.Haydn et la symphonie 41 de Mozart.HflTEL DE VILLE DE LACHINE: 1800, boul.St-Joseph, Lachine (634-7171)\u2014 Le 13 mars à 15 h, les Concerts Lachine présentent Angela Soap,., jj pianiste, 13 ans, et Jennifer Lee, pianiste, It ans\u2019,\u2019,.; tous deux lauréats des Concours de Musique du >| Canada.\ti-.-icfâl PLACE DES ARTS: (842-2112)\u2014 Salle Wilfrid- $ Pelletier\u2014L\u2019Opéra de Montréal présente, en italien, r l\u2019opéra «Falstaff» de Verdi les 9 et 12 mars, à 201 1 h.\u2014 Salle Maisonneuve\u2014 Le 13 mars, «LBSf.3 dimanches Standard Life», dir.Michael Stern, offre 'J| un concert Barber, Chopin, Dvorak.\u2014 Le 14 mars à n 20 h, Pro Musica présente le Quatuor Verdi (quatuor s à cordes) et le clarinettiste Michel Lethiec: concert r Beethoven, Kokaly, Weber.\t\u201e .24423 SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE: 200, ave.Vincent-' d\u2019Indy (343-6479 ou -6427)\u2014 Le 12 mars à 20 h, la ' n pianiste Suzanne Blondin jouera Mozart avec l\u2019Orchestre symphonique des jeunes de Montréfü.42; dir.Louis Lavigueur.Renseignements: 385-0064.inm SALLE DU GESÙ: 1200, de Bleury (861-4036 ou 790: \u201e 1245)\u2014 Le 15 mars à 20 h, -Muance», récital théâtral d'oeuvres de compositrices du 20e siècle' k par le département de théâtre de l'UQAM et le Centre ni' de créativité du Gésù.«deuil cG uf SALLE LOUIS-FRÉCHETTE DU GRAND THÉÂTRE DE ; QUÉBEC: (418-643-8486)\u2014 Le 17 mars à 2Q I},, A ébec propose «L'a.H l\u2019Orchestre symphonique de Québec\t-mi.Dame de pique» de Tchaikovski, dir.Pascal Verrot.*, SALLE PIERRE-MERCURE DE L\u2019UQAM: 300, boul.de Maisonneuve Est (987-6919)\u2014 L\u2019Atelier d'opéra de'^L l\u2019UQAM, dir.Colette Boky, présente Suor Angelica de - Puccini et Les Mamelles de Tirésias de Poulenc lés-^' n ,uO CHAPELLE DE LA MAISON-MÈRE SNJM: 1420, boul.Mt-Royal, Outremont (735-5261)\u2014 La Fondation Vincent-d\u2019lndy convie le public, et surtout les personnes ayant étudié à l'École de musique Vincent d\u2019Indy et les ancien(ne)s élèves, à un concert Bach le 27 mars à 20 h.11,12 mars à 20 h et le 13 mars à 14 h.SALLE POLLACK: 555, Sherbrooke Ouest (398-1 4547)\u2014 Du 16 au 19 mars à 19 h 30, Opéra McGill.\u201c - -w àtr'i DORVAL:\u2014China Moon 19 h 10, 21 h 20, sam.dim.13 h, 15 h, 17 h- -The Chase 19 h 20, 21 h 15, sam.dim.13 h 15,15 h 10,17 h 05\u2014 Guarding Tess 19 h 15, 21 h 15, sam.dim.13 h 05,15 h 05, 17 h 05\u2014 Schindler's List 20 h, sam.dim.14 h DU PARC: (844-9470) \u2014Harmony Cats ven.sam.dim.mar.19 h, 21 h 15, lun.mer.jeu.20 h\u2014 Invasion of the Body Snatchers ven.sam.dim.mar.19 h 10, 21 h 25, lun.mer.jeu.20 h 10\u2014 Lightning Jack ven.sam.dim.mar.19 h 05,21 h 20, lun.mer.jeu.20 h 05 30, 14 h 40,17 h 05,19 h 15, 21 h 25, dern.rep.sam.23 h 40\u2014 Schindler\u2019s List 13 h 05,16 h 45, 20 h 15\u2014Ace Ventura: Pet Detective 12 h 30,14 h 35,16 h 45,18 h 50, 21 h 05, dern.rep.sam.23 h 15\u2014 Gunmen 13 h, 15 h, 17 h, 19 h, 21 h, dern.rep.sam.23 h\u2014 What's Eating Gilbert Grape 13 h 15,15 h 45,18 h 20, 21 h \u2014 Intersection 1^2 h 15, 14 h 30,16 h 35,18 h 45, 21 h 10, dern.rep.sam.23 h 15\u2014 Guarding Tess 12 h 45,14 h 50,16 h 50, 19 h 05, 21 h 15\u2014 La leçon de piano 13 h 10,15 h 50,18 h 40,21 h 20 CINÉMA NOUVEL ÉLYSÉE: (288-1857) - DU PLATEAU: (521-7870) \u2014 Nuit de jugement 7 h, 9 h 30, sam.dim.12 h 15, 2 h 30, 4 h 45, 7 h, 9 h 30\u2014 Robocop 3 7 h 15, 9 h 30, sam.dim.1 h, 3 h 05,5 h 10,7 h 15, 9 h 30 LAVAL 2000: (849-3456)\u2014 Les aventures de lightning Jack sam.dim.13 h 30,15 h 30,17 h 30, 19 h 30, 21 h 30, sem.19 h 30, 21 h 30\u2014 Madame Doubtflre sam.dim.13 h 45,16 h 15,19 h, 21 h 20, sem.19 h, 21 h 20 CINEMA OMEGA: (647-1122) \u2014 Ace Ventura: mène l\u2019enquête sam.dim.13 h, 15 h, 17 h, 19 h 15,21 h 30, sem.19 h 15,21 h 30\u2014 Beethoven 2 sam.dim.13 i), 15 h 30,19 h 15, sem, 19 h 15\u2014 Les yeux de braise 21 h 15\u2014 L\u2019Affaire Pélican sam.dim.13 h, 15 h 30,19 h, 21 h 30, sem.19 h.21 h 30\u2014 Rock\u2019N Nonne 2 sam.dim.13 h, 15 h 30,19 h 15, 21 h 30, sem.19 h 15, 21 h 30 CINÉMA ONF: 1564, St-Denis (496-6895)\u2014 sam.dim.Festival international du Film sur l\u2019Art 14 h, 16 h, 18 h, 20 h, 22 h FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: \u2014 My Father the Hero 19 h, 21 h 10, ven.sam.dim.mar.12 h 30, 14 h 40,16 h 50 \u2014 What\u2019s Eating Gilbert Grape 18 h 50, 21 h 30, ven.sam.dim.mar.13 h 30,16 h 10\u2014 The Chase 19 h 10, 21 h 20, ven.sam.dim.mar.12 h 40,14 h 50,17 h\u2014 The Ref 19 h, 21 h 15, ven.sam.dim.mar.12 h 15,14 h 30,16 h 45\u2014 Linghtning Jack 19 h, 21 h 15, ven.sam.dim.mar.12 h 15,14 h 30,16 h 45\u2014 Blank Check 19 h, ven.sam.dim.mar.12 h 30,14 h 40,16 h 50\u2014 On Deadly Ground 21 h 30\u2014 Angle 19 h, 21 h 25, ven.sam.dim.mar.12 h, 14 h 20, 16 h 40\u2014 Ace Ventura: Pet Detective 19 h 10, 21 h 20, ven.sam.dim.mar.12 h 30,14 h 40,16 h 50 LOEWS: (861-7437) \u2014 Angie 12 h, 14 h 20, 16 h 40,19 h 05,21 h 30, dern.rep.ven.sam.23 h 45\u2014 On Deadly Ground 12 h 05,14 h 15,16 h 30,18 h 45, 21 h, dern.rep.ven.sam.23 h 15\u2014 Belle époque 12 h 10,14 h 30,16 h 50,19 h 15,21 h 40, dern.rep.ven.sam.23 h 50\u2014 My Father, the Hero 12 h 50,14 h 50,16 h 55,19 h , 21 h 10, dern.rep.ven.sam.23 h 10\u2014Six Degrees of Separation 13 h 30,16 h, 18 h 30, 21 h, dern.rep.ven.sam.23 h 20 PLAZA CÔTE DES NEIGES: (849-3456) \u2014 Bitter Moon sam.dim.mar.mer.13 h 40,16 h 15,19 h, 21 h 35, ven.lun.jeu.19 h, 21 h 35\u2014 The Chase sam.dim.mar.mer.13 h 30,15 h 30,17 h 25,19 h 20, 21 h 20, ven.lun.jeu.19 h 20, 21 h 20\u2014 Reality Bites sam.dim.mar.mer.14 h, 19 h 15, ven.lun.jeu.19 h 15\u2014 Philadelphia sam.dim.mar.mer.16 h 15,21 h 25, ven.lun.jeu.21 h 25\u2014 Greedy sam.dim.mar.mer.16 h 20,19 h 05, 21 h 30, ven.lun.jeu.19 h 05, 21 h 30\u2014 Beethoven sam.dim.mar.mer.13 h 45\u2014 Schindler\u2019s List sam.dim.mar.mer.13 h, 16 h 30, 20 h, ven.lun.jeu.20 h\u2014 Guarding Tess sam.dim.mar.mer.13 h 30,15 h 30,17 h 25,19 h 20,21 h 20, ven.lun.jeu.19 h 20, 21 h 20 \u2014 Ace Ventura Pet Detective sam.dim.mar.mer.13 h 35,15 h 25,17 h 20,19 h 15, 21 h 15, ven.lun.jeu.19 h 15,21 h 15 CHAPELLE HISTORIQUE DU BON PASTEUR: 100, Sherbrooke Est (872-5338)\u2014 Le 12 mars à 15 h, l\u2019Orchestre de chambre I Musici de Montréal, dir.Yuli Turovsky, vous invite à assister à une répétition ouverte et commentée « Pré-concerts.Nolin Larosée».\u2014 Le 12 mars à 20 h, récital de chant.\u2014 Le 13 mars à 15 h 30, concert de E.Dolin, violoncelliste, et de C.Picard, pianiste: oeuvres de Beethoven, Fauré, Dolin , Franck.présente «Louise», le roman musical compositeur français Gustave Charpentier.SALLE REDPATH: 3461, McTavish (398-4547)\u2014Le ?i \u2018; 12 mars à 20 h, récital solo du violoniste Yehonatan êdî Berick.\u2014 Le 13 mars à 20 h, concert de musique de \u2019 chambre, Yuli Turovsky (violoncelle), Esfir Dyachkov >v' (piano).\u2014 Le 17 mars à 20 h, concert «Série Allegra» avec l\u2019Orchestre de l\u2019Université de Montréal, dir.Jean-François Rivest: Bach, Mozart.========================= \u20196l^ caul .-U EGLISE NOTRE-DAME-DE-LOURDES: 4949, rue de Verdun (765-7170)\u2014 Dans sa série de musique sacrée, l\u2019Orchestre Métropolitain offre un concert Schubert-Mozart le 23 mars à 19 h 30.EGLISE STE-BERNADETTE-SOUBIROUS: 6900, 16e ave.Montréal (598-1408)\u2014 Le 26 mars à 20 h, le Choeur Contrapunctus se produit en concert, dir.Pierre Simard.EGLISE ST-GERMAIN D\u2019OUTREMONT: 28, ave.Vincent-d\u2019lndy, Outremont, (481-0965)\u2014 Le 12 mars à 17 h, le Choeur St-Germain présente la messe «Sine nomine» de Palestrina.1 PALACE: \u2014 Gunmen ven.sam.dim.lun.mar.mer.19 h 10, 21 h 10, jeu.21 h 10, ven.sam.dim.lun.mar.mer.jeu.13 h 10,15 h 10,17 h 10\u2014 Remains of the Day 13 h 05,15 h 45,18 h 30, 21 h 15\u2014The piano 13 h 30, 16 h, 18 h 45, 21 h 10\u2014 Intersection 13 h, 15 h 05,17 h 10,19 h 15,21 h THÉÂTRE RIALTO: (272-3899)\u2014 Fiorile 19 h, The War Room 21 h 15 VERSAILLES: (353-7880)\u2014Linghtning Jack 19 h, 21 h 15, ven.sam.dim.mar.mer.12 h 20,14 h 30,16 h 45, dern.rep.sam.23 h 25\u2014 Intersection 19 h 10,21 h 25, ven.sam.dim.mar.mer.12 h 15,14 h 25.16\th 40, dern.rep.sam.23 h 40\u2014 Gunmen 19 h 10, 21 h 20, ven.sam.dim.mar.mer.13 h, 15 h, 17 h, dern.rep.sam.23 h 30\u2014The Chase 19 h 05, 21 h 30, ven.sam.dim.mar.mer.12 h 50,14 h 50, 17 h, dern.rep.sam.23 h 20\u2014 China Moon 10 h 05, 21 h 20, ven.sam.dim.mar.mer.12 h 30,14 h 40.16\th 50, dern.rep.sam.23 h 35\u2014 My Father the Hero 19 h, 21 h 10, ven.sam.dim.mar.mer.12 h 45, 14 h 45,16 h 55, dern.rep.sam.23 h 15.EGLISE DES SAINTS-MARTYRS-CANADIENS: rue Père-Marquette, Québec (418-653-6881)\u2014 Le 12 mars à 20 h, l\u2019Ensemble vocal André Martin et l\u2019Ensemble vocal Amadeus de l\u2019Estrie présentent «La passion selon saint Matthieu» de Jean-Sébastien Bach.\u2014 Le 19 mars à 20 h, Les Amis de l\u2019orgue de Québec présentent l\u2019organiste Francis Gagnon.L\u2019AGORA DE LA DANSE: 840, Cherrier Est (525-1500)\u2014 Le 12 mars, la compagnie de batlêt torontoise Jôrgen se produit à Montréal pour m première fois et elle a invité trois chorégraphes montréalais.(272-0700 ou 525-1500).\u2014La- , chorégraphe Jocelyne Montpetit présente sa toute' ÉGLISE ERSKINE & AMERICAN: Sherbrooke et ave.du Musée (271-3301)\u2014 Le 19 mars, à 20 h, l\u2019Orchestre de chambre de Montréal, dir.Wanda Kaluzny; soliste invité: Maarten Jansen, violoncelle.Programme thématique: les Pays-Bas.dernière création, «Le Gardien du sommeil» du 16 au 20 mars à 20 h, avec matinées les 19 et 20 nu à 13 h 30 \u2014 Du 23 mars au 2 avril (relâche le 28 mars), Danse-cité présente la 10e édition du *Volpti$J Most Modem».EGLISE ST-JEAN-L\u2019EVANGELISTE: 137, ave.du Président-Kennedy (843-4007)\u2014 En collaboration avec le Studio de musique ancienne de Montréal, présentation de la cantate BWV 80 de J.S.Bach «Ein feste Burg ist unser Gott», le 13 mares à 17 h.CENTRE STRATHEARN: 3680, Jeanne-Mance, espace» 103 (872-9808)\u2014 Intégration danse-sculpture «L'installation l\u2019appât», du 20 fév.au 3 avril.\t.m jHj CINQUIÈME SALLE DE LA PLACE DES ARTS: (8421 2112)\u2014 La compagnie de danse Claude Pilon ton-) présente, en première montréalaise, la noïiveflé ' création de son directeur artistique le 12 mars à 20 h._ -Cà J « LA RADIO DU WEEK-END EN UN CLIN D'OEIL NOS CHOIX A LA RADIO CE WEEK-EN Samedi VSD BONJOUR ih07 HEBDO RADIO 9h06 RADIOJOURHAl 12h00 LES AFFAIRES H IA VIE 12h12 DEMAIN U VEILLE 14h04 TOURNÉE D\u2019AMÉRIQUE 16h04 C\u2019EST LA FAUTE AUX MÉDIAS 17h04 RADIOJOURHAL 181)00 Dimanche VSD BONJOUR 6h07 RADIOJOURHAL 9h00 DIMANCHE MAGAZINE 9H2 AUJOURD'HUI U SCIENCE 11h06 RADIOJOURHAL IZhOO SIGNES DES TEMPS I2h12 POLITIQUE 12N54 SUR LE GOUT DE LA LANGUE 13M4 RADAR 14h04 MULTIPISTE I5h04 CHAMBRE DES COMMUNES I7h30 RADIOJOURHAL IliiOO Samedi BONJOUR MONTRÉAL 6fiOOè7hOO PAS SI BETES 7hOOà8hOO TOUCHEZ DUBOIS 8hOOè9iiOO LA VIE EN FLEURS 9h00à 10h00 FÉ5TTVA1 DÉS FESTIVALS DÉ LHUNOUR lOHOIIIHO CARNET DE ROUTE HUOaOUO QUESTION DE DROIT 13h00 à 15h00 OH PARLE VOYAGE ISMXliIMO CRUISING BAR 16hOOA19tiOO Dimanche DE LA TERRE À U TABLE 6h30 a 7h00 OBJECTIF SANTÉ 9h00A lOhOO LE PREMIER JOUR lOhOOA IfhOO VOS FINANCES llhOO 413h00 CÉST MON NOM UhOOaithOO IE7tQR llhOOàlSNOO FESTIVAL KSfESMS K HUMOUR IShNtIMO CRUISING BAR 16MMA19M» Samedi el Dimanche y 105,7 y 107,3 Samedi OPTION WEEKEND 6h00 SORTIES WEEK END 12h00 SAMEDI RELAX I8h00 Dimanche OPTION WHK-END 6h00 SORTIES WEEK END IZhOO If GRAND RETOUR IBM» Samedi el dimanche DOMINIQUE DUFOUR 6h00 DÉCOMPTE RD (R) lOhOO (Dimanche) PROGRAMME DES STARS WEEK END SUPER STARS IZhOO V.R.D.16h00à16h30 WEEK END SUPER STARS I7h00 y 1280 y 89,3 y 94,3 y 96,9 y 100,7 y 101,5 Samedi DÉJEUNER DU SAMEDI 6HQ0AM0 SAMEDI DE RÉNOVER 8HOOA9HOO WEEK-EN0 ROCK WROU maim PARlO«SSW*n IMItlMI Dimanche KKSAIIÉMBhM NBWRoantu MDilM Samedi «flASH» SEXUALITÉ 9MM A T1H00 CAPPUCCINO IthMÀIJHOO LES APRES-MIDI MOZARTENS 13MHJAI4H00 EN SCÈNE I4MN Al SHOO DANS LE VENT IShOI AIOHOO AVANT PREMERE t ThM A1BH00 Dimanche DIX MANOfS A JOUER 9W0AI1MM A LA REŒW DU CHANT «DU llhBBAIM GLOBE TROTTEUR MEL OMI* IMAIBM PARAFAS !MA ISHBI liSCOKÉSRTMIÉSlMAlMB DBMS BIAMlMiAlHI Samedi S940NDBAGE 6MOÀ9HOO IA JUNGLE 9W0 A IOHOO tf CHOIX DÉ MONTRÉAL ROCHDBGS IOWA IZHOO TOP 1000 MUE 6AUTHB IZhOOA T4H00 A FOND DÉ BLITZ ID Dimanche TDPIIFRAKOPMMD OMBAMD TOPMIKLOPIMMOAI7IW | A fO# DÉ BLITZ IM A IM DÉCOMPTE DM Samedi TÉ TROP DIONME HEURE 6h00 CXOI TON CHOIX BbOO 4 9h00 LES MtUEURSMOMBflS DES HBNS FOUS 9UOHOUO U DÉCOMPTE ANGLOPHONE lOhOOelShOO ANDRÉ ISONKM IM lEéASOlBhOtitBkXU Dimanche YtTMPDrBOINHEUISMB CIO! TON moot ITBKOIM RANÇONNAI Mtr DM li BECOME iMiiM Samedi LA GRANDE FTJGLJE ThM RADIO JOURNAL ShOO CHRONIQUE DU DISQUE ION» RADIOJOURNAl IZhOO DES MUSIQUES FNHÉMORE I2hl0 L'OPÉRA DU SAMEDI 13430 L'OPÉRA DU MÉTROPOLE! AN 16*30 CORRESPONDANCES I7N3S RADIOJOURHAL IBM» Dimeache LA GRANDE FUGUE ZhM RADIOJOURNAl INM MUSIQUE SACREE ION» POUR LE CLAVIER HW RADIO JOURNAL IZMD LtCRAI SONORE !W0 LITTÉRATURES ACTUEUES *30 TTBLNE DE L'ORGUE IftJB LES GRANDES REHOMMS1TUD Samedi BOUFFÉE D\u2019AIR FRAIS 9h00 LE TEMPS Dû PUCES IM CEST ARRIVÉ PRES DE OEZ VOUS IZhOO LES PTIIS BONHEURS 1ZR30 U PALMARES FRANCOPHONE 13h30 LE BUZZ SHOW I4h30 CUPIDON S'EN FOU 1SH30 l'FNTRFMUSF IShiO BASSE FREOUENÜ IShOO Dimeache CONIES n WST04BES SUS POUR NOUS LES AÎNÉS »30 OR A BEAU DISE IM I0UMBIT LFS FUNBOVANTS IZUB A TOUT AIT.TOUT ARTIST! IM OPÉRATION OPÉRA IM NACADAN TANGO IM \u2022RADIOTHON MAINE* Le radiothon de la station des étudiants se poursuit aujourd\u2019hui et demain, avec invités à la clé, et public visiteur aux portes.Luc de Larochel-lière, parrain de l\u2019événement, vient faire son tour samedi après-midi, vers 14 h.Radiothon, CISM-FM (89, 3), samedi et dimanche, 8h à minuit \u2022INQUIÉTANT?* L\u2019entente Rogers-Maclean Hu$-tq ter repose à nouveau la sempiternelle question du danger de la concen- : tration des groupes de presse, et le manque de liberté d\u2019expression quil:1:J^ risque d\u2019en découler.À suivre.C\u2019est la faute aux médias, CBF-AM, samedi 17 h 04 JM JiZJM \u2022LÀ-HAUT SUR LA COUINE* \u2022EDGAR SANS D MAIS AVEC CD» Edgar Fruitier ne prend pas de D à son prénom, mais prend autant de DC qu\u2019il peut en ramasser! Il partage sa récolte nouvelle ce matin avec les fidèles auditeurs, Colette Mersy et le chef Joël Thiffault.Chronique du disque, CBF-FM, samedi, 10 h \u2022POULENC À NEW YORK» Une grande œuvre aujourd\u2019hui: De quoi se réveiller en douceur en ce dimanche matin, car ce n\u2019est' pas le discours de Daniel Johnson qui risque de bousculer notre dodo.Signalons tout de même cette émission spéciale en direct de la colline parlementaire, avec analyse et commentaires, à l\u2019occasion du Congrès du Parti Libéral.Pour ceux que la politique n\u2019endort pas.Émission spéciale \u2014 Congrès du parti libéral, CBF-AM, 12 h 30 51 T KÎ Si Dialogues des Carmélites de Francis Poulenc, d\u2019après la pièce de Bernanos.Teresa Stratas figure au nombre des voix qui défendent ce chef d\u2019œuvre de l\u2019opéra français.L\u2019Opéra du Metropolitan, CBF-FM, samedi, 13 h 30 3fi3 \u2022U CRÈME DES AUDITEURS* Il paraîtrait qu\u2019on est 10 000*à i \u2022Aff AIRES El MOUVEMENTS» Le Mouvement Desjardins en question, en compagnie de Claude Béland, qui d\u2019autre! 1rs Affaires et la vie, CBF-AM, samedi 12 h 12 écouter Littératures actuelles chaque/ f dimanche.Un auditoire plutôt réduit, mais la crème de la crème! Cet- ) te fois, on va dans le Sud: quelques perles des Antilles sont au program- ) q me.On abordera aussi le continent de la «Négritude» à propos de son; -inventeur, le grand poète homme d\u2019état Aimé Césaire.Littératures actuelles.CBF-FM, dimanche 14 h 30 Sophie Gironnay 1961 ^217 C IM I.K I) K V 0 I K .I.K S S A M K I» I 12 K T l> I M A N (' Il V.I A M A K S I il il I DA CULTUREL ESPACÉ TANGENTE: 840, Cherrler (525-1500 ou 525-55fi4|~- Spectacles à 20 h 30, sauf le dimanche à 19ffe,3Q de et avec René Richard Cyr et Alexis ESPACE LIBRE: 1945, Fullum (521-4191)-Omnibus'présente «Le Précepteur» de Michael Mackenzie,, du 22 mars au 16 avril à 20 h (relâche dimanche et lundi).LA HfjltçisON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550, Onta$(frE$t (598-5810)\u2014 Le Théâtre populaire du Québec présente, en coproduction avec le Théâtre du Double Signe, «Houdini» de Patrick Quintal du 16 au 28ftiars.LA M^OJi THÉÂTRE: 255, Ontario Est (288-7211)\u2014 La Matron québécoise du théâtre pour l'enfance et la jeunesse, dans le cadre de sa série enfance destinée aux 6t)12 ans, présente la 20e création du Théâtre de CartQjï) «Seuls» les samedis et dimanches 12,13 mars à 159t).]- Du 16 mars au 3 avril, la Maison Théâtre presse la plus récente production du Théâtre de l'oeil «Qui a peur de Loulou?».Les sam.et dim 19, 20,26, 27 mars et 2,3 avril à 15 h.Supplémentaire le 27 mars à 1316e MONUMENT NATIONAL: 1182, St-Laurent (871-2224 ou 790-1245)\u2014 Les finissants des sections françaises de l\u2019École nationale de théâtre présentent «Les possédés» d'Albert Camus, m.e.s.André Brassard.Au ThéâjtfttidUfMaurier, du 7 au 12 mars à 19 h 30.\u2014 Du 17 mpfs au 9 avril, le Théâtre 1774 présente en anglais, averts passages en français, «Miss Julie» de Strin^erg.;Du mer.au sam.à 20 h 30.Matinées à 17 h les s^ 26 mars, 2 et 9 avril.LA NOUVELLE COMPAGNIE THÉÂTRALE: Salle Fred-Barry;4353, Ste-Catherine Est, Montréal (253-8974)\u2014 Jusqu\u2019au 12 mars, «Le ciel vous baise et moi aussi», de J.-F.Messier.\u2014 Du 17 mars au 16 avril, Trans-Théâtre présente «Prise de sang à Hochelaga-Maisonneuve» de Miche^logLy,\u2014 Salle Denise-Pelletier, du 17 au 26 mars à 20 hTHans.le cadre de la série Scène intime, Ma Chère Pauline présente «L\u2019Ombre de toi» de Sylvie Provost.SALLE OCTAVE-CRÉMAZIE DU GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: (1-418-643-8131)\u2014 Le Théâtre du Trident présente, du 1er au 26 mars, du mardi au samedi à 20 h, «La mémoire de Rhéa» de Anne Legault.THÉÂTRE BISCUIT: 221, St-Paul Ouest, Vieux-Montréal (845-7306)\u2014 Spectacle de marionnettes, danse, mime, chanson «Opéra fou» du 5 mars au 5 juin, les samedis et dimanches à 15 h.THÉÂTRE D'AUJOURD\u2019HUI: 3900.St-Denis (282-3900)\u2014 Du 4 au 27 mars, «La reprise» de Claude Gauvreau.m.e.s.Michèle Magny.THÉÂTRE DE U MANUFACTURE LA LICORNE: 4559.Papineau (523-2246)\u2014 «Jeux de patience Premier souffle» de Abla Farhoud, du 1er au 12 mars, du mardi au samedi à 20 h.THÉÂTRE DE L\u2019ESQUISSE: 1650, Marie-Anne Est (527-5197)\u2014 Dans la série Contes du monde entier, un conteur entraîne grands et petits dans l'univers fascinant de «Contes des métiers» le 13 mars à 13 h 30.\u2014 Le 20 mars à 13 h 30, Sylvi Belleau dit \u2022Contes pour le printemps».THÉÂTRE DE LA VILLE: 180, de Gentllly Est, Longueull (670-1616 ou 790-1245)\u2014 Pièce de théâtre pour les 7-12 ans «Hippopotamie» le dimanche 20 mars à 14 h.THÉÂTRE DU CAFÉ DE LA PLACE: (842-2112)\u2014 Du 16 fév.au 26 mars, «Le silence de Molière» de Giovanni Macchla, mar.mer.jeu.ven.à 20 h, sam.à 16 h 30 et 21 h.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84, Ste-Catherine Ouest (866-8667)\u2014 Du 1er au 26 mars, du mardi au vendredi à 20 h, le samedi à 16 h et 21 h, «Andromaque» de Jean Racine.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 355, Gilford (844-1793)\u2014 Du 8 mars au 2 avril, création de la récente pièce de Michel Garneau «Héliotropes», du mardi au vendredi à 20 h, le samedi à 16 h et 21 h, le dimanche à 15 h.THÉÂTRE PÉRISCOPE: 939, ave.de Salaberry, Québec (418-529-2183)\u2014 Le Théâtre de la Commune présente «Albertine en 5 temps» de Michel Tremblay, du 22 fév.au 19 mars à 20 h.\u2014 Du 22 mars au 9 avril à 20 h, le Théâtre de l'Aubergine présente une création pour adultes «Fraction humaine» de Pierre Potvin.ARTS VISUELS CIRCA: Centre d'exposition art céramique contemporain.372.Ste-Catherine Ouest, suite 144 (393-8248)\u2014Jusqu'au 9 avril, du mercredi au samedi, de 12 h â 17 h 30, «Transparence» de David Moore.DARE-DARE: 279.Sherbrooke Ouest (844-8327)\u2014 Ou 12 mars au 3 avril, exposition «Signifiant/Insignifiant» de Vera Greenwood.ENGRAMME AU THÉÂTRE PÉRISCOPE: 263, St-Valller Est, Québec (418-529-0972)\u2014Ou 22 fév.au 19 mars, exposition en duo de Denise Blackburn et Lucienne Cornet.\u2014 Du 3 au 24 mars, exposition collective «La différence» regroupant les oeuvres de six artistes oeuvrant â l'atelier Les Mille Feuilles de Rouyn-Noranda.GALERIE D'ART DE L'iLE-OES-MOULINS DE TERREBONNE: (471-0619)\u2014 Du 5 au 27 mars, \u2022Exposition fruitée», production de Danielle Lanteigne U GALERIE D'ART-VENTE ET LOCATION DU MUSÉE DES BEAUX-ARTS présente l'exposition «Photographies» du 1er au 20 mars.Renseignements: 285-1611.GALERIE D'ART LIONEL-GROULX: 100.Duquel.Ste-Thérèse (434-7648)\u2014 Du 27 tév.au 24 mars, oeuvres sur papier photographique de Francine Desmeules.GALERIE DE L'UQAM: 1400, Berrl, salle J-R120 (987-8421)\u2014 Du 1er mars au 2 avril, exposition de Francine Savard «Chant du texte et champ du B ATELIERS GALERIES LA CENTRALE: 279, Sherbrooke Ouest, 311-D, (844-3489)\u2014 Les 17 et 19 mars à 20 h, performances de R.Echenberg, Vida Simon (le 17), et de Laura Borealis, The Oneiric Girls (le 19), CENTRE COMMUNAUTAIRE ELGAR: 260, Elgar, île des Soeurs (765-7170)\u2014 Du 23 mars au 15 avril, exposition (techniques mixtes) des oevures de Monique Bastien.CENTRE CULTUREL STRATHEARN: 3680, Jeanne-Mance (872-9808)\u2014 Jusqu\u2019au 3 avril, Marie-Andrée Wallot vous invite à voir l'installation l\u2019APPÂT présentée dans le cadre de l'exposition «Et les villes s'éclabousseraient de bleu» organisée par l\u2019Association Québec Communauté française de Belgique et le Centre interculturel Strathearn.CENTRE DE DESIGN DE L\u2019UQAM: 200, Sherbrooke Ouest \u2014 Du 17 mars au 10 avril, exposition de photographies d\u2019architexture et de décor intérieur à Bruxelles.\u2014 Le 7 avril à 18 h 30, conférence publique au Centre canadien d\u2019architecture.S) \\ NriwMMH \t\t \t\t \t\t \t\t \t\t IMAGES ; MOTS COMMUNICATION M A t K (, I I K G LE DEVOIR GALERIE ARTS TECHNOLOGIQUES: 813, rue Ontario Est (521-8011)\u2014 Jusqu'au 19 mars, oeuvres des Artistes en résidence (salle 1) et des Artistes de la Relève (salle 2).GALERIE CLARK: 1591, Clark, 2e étage (288-4972)\u2014 Jusqu'au 3 avril, expositions de Catherine Chagnon «Petites architextures et graphiques sonores» et de Judith Berry «Arboretum».GALERIE D\u2019ART D'OUTREMONT: Du 3 au 22 mars, exposition de tableaux par Élisabeth Eudes-Pascal «Équivoque de l'onirique».tableau».\u2014Du 2 mars au 2 avril, «Imprimatur», exposition internationale d'estampes contemporaines et Francine Savard.LA GALERIE DU SAC présente «L'U.de M.à Bruxelles», une exposition qui regroupe les travaux d'une vingtaine d'étudiants en arts plastiques, du 10 au 24 mars.Au 2332, Édouard-Montpetit.Renseignements: 343-6111, poste 4694.GALERIE ELENA LEE VERRE D\u2019ART: 1428, Sherbrooke Ouest (844-6009)\u2014 Exposition de Jeff Goodman, du 1er au 22 mars.GALERIE 6RAFF: 963.Rachel Est (526-2616)\u2014 Du 1er mars au 2 avril.«Imprimatur», exposition d'estampes contemporaines de 102 oeuvres récentes par 42 artistes du Canada, d'Europe, des États-Unis GALERIE HORACE: 74.Albert.Sherbrooke (819-821-2326)\u2014 Du 4 au 27 mars, salle 1: François Myre.sculpture \u2014 Du 4 au 27 mars, salle 2: Olat Hanel, reliel/peinture.objet/scuipture.GALERIE image PAR IMAGE: Complexe du canal Lachine, 4710, St-Ambroise, salle 224A, Montréal (276-1751)\u2014 La Galerie tête le mois de l'animation en présentant les oeuvres de cinq cinéastes d'animation du 4 au 27 mars.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN: 1434, Sherbrooke Ouest (849-3637)\u2014 Oeuvres de Fortin.Leduc, Dallaire, Rochon.Perreault.Durocher, Laçasse.Mendell, Levy, etc.GALERIE LINDA VERGE: 1049, ave.des Érables.Québec (418-525-8393)\u2014 Du 13 mars au 8 avril, exposition des oeuvres récentes de Joseph-Richard Veilleux «In Arcadia Ego».GALERIE MAZARINE: 1448, Sherbrooke Ouest (982-6566)\u2014 Du 11 au 31 mars, exposition solo des huiles et aquarelles de Wen Hua Xu,.GALERIE MONTCALM: 25, Laurier, Hull (819-595-7171)\u2014 Du 3 mars au 10 avril, exposition de groupe de 35 artistes chinois «La peinture à la laque en Chine» présentée en collaboration avec la République populaire de Chine.GALERIE OPTICA: 3981.St-Lauront.espace 501(287-1574)\u2014 Du 17 fév.au 19 mars, oeuvres récentes de Robert McFadden.Joanna Kotkowska.U GALERIE PARASITE: 372, Ste-Catherine Ouest, espace 508, (526-6656)\u2014 Du 16 au 26 mars, exposition multiforme ayant pour sujet la mémoire génétique traitée grâce aux techniques mixtes.GALERIE SÉKAÏ & CIE: 4281.Notre-Dame Ouest.(939-0561)\u2014 Oeuvres récentes de Chris Healey, du 5 au 26 mars: art post-classique.GALERIE TROIS POINTS: 307, Ste-Catherine Ouest, suite 555 (845-5555)\u2014 Du 2 au 26 mars, Salle I: Richard Mill, peintures récentes: Salle II.Marc Garneau.oeuvres sur bois.GALERIE VERTICALE ART CONTEMPORAIN: 1897, boul.Dagenais, Laval (628-8684)\u2014 Du 7 mars au 17 avril, exposition/échange, une sélection d'oeuvres en provenance du centre d'artistes Horace de Sherbrooke.GALERIE YVES-LEROUX: 5505, boul.St-Laurent, suite 4136.Montréal (495-1860)\u2014 Exposition de Louise Paillé «Corps étrangers» du 8 fév, au 19 mars, du mardi au samedi, de 12 h à 18 h.GESÙ (Centre de créativité): 1200, de Bleury (861 -4378)\u2014 Jusqu\u2019au 17 mars, Yvon Guérin, artiste-peintre; jusqu'au 18 mars, Lucie Lapierre, marbreure \u2014 Jusqu'au 20 mars, exposition de l'artiste-peintre Frances Foster.LA GUILDE GRAPHIQUE: 9, St-Paul Ouest (844-3438)\u2014 Du 1er au 31 mars, oeuvres originales sur papier: eaux-fortes de Victoria Edgar et intaglio de Richard Lacroix.MIREILLE BRISSET ART-ARTISTES: 1640, Sherbrooke Ouest (937-1761)\u2014 Du 3 au 20 mars, exposition des oeuvres de Nasko Pelev.OBORO: 4001, Berri, #301 (844-3250)- Jusqu'au 2 avril, exposition des sculptures de David McFarlane.OBSERVATOIRE 4: 372, Ste-Catherine Ouest, suite 426 (866-5320)\u2014 Du 5 mars au 2 avril, exposition «Ordination» de Roman Varela.OCCURRENCE: 911, Jean-Talon Est, bureau 039 (495-3353)\u2014 Installation «Le dernier asile» de Pierre Charbonneau du 2 mars au 3 avril.MUSÉES CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE: 1920 rue Baile.Montréal (939-7000)\u2014 Jusqu'au 1er mal \u2022Les |ouets et la tradition moderniste* \u2014 Du 2 mars^ au 29 mai.«Cités de l'archéologie fictive oeuvres dd Peter Elsenman, 1978-1988».\u2014 Visites commentées du bâtiment en français: mere, et dlm.B à 13 h CENTRE D'HISTOIRE DE MONTRÉAL: 335, place d\u2019Youville (872-3207)\u2014 La culture amérindienne vue par Georges Sloul.MUSÉE D\u2019ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 185 ouest Ste-Catherine, Montréal (847-6232) \u2014 ® Expositions: jusqu\u2019au 27 mars: Claude Hamelln et'™1-jusqu'au 24 avril: Attila Richard Lukacs et Robert Doisneau.\u2014Vidéos sur l'art du mar.au dim., 11 h et 30, 13 h.14 h 30, 16 h\u2014La Collection: seconde ,i tableau en permanence.MUSÉE D'ART DE JOLIETTE: 145, Wlllrid-Corbeil, \u201d Joliette (756-0311 ou 756-6511)\u2014 Jusqu'au 17\t,! avril, expositions: «Perspectives Peintures 1985-1993» de Marc Garneau; «Affinités intensives» de' ',a Danielle Binet et Suzanne Joly (photographie et installation vidéo); «L'estampe, un art à découvrir» \u2014\toeuvres de la collection.MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT: 615, boul.Ste-Crolx, St-Laurent (747-7367)\u2014 Du 24 fev.au 27 mars, peintures de Suzelle Levasseur.MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS: Château Dufresne.: Pie IX et Sherbrooke, Montréal (259-2575)\u2014 Dès le 4 fév., «Collection pour l'an 2000», design japonais, plastiques, oeuvres Inspirées de la nature, créations en verre par des artistes canadiens.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Montréal (285-1600)\u2014 Pav.Desmarais: Duane Hanson du 3 fév.au 1er mai.\u2014 Du 3 mars au 1er mai.Annie Leibovitz Photographies 1970-1990\u2014 Du 3 mars au 29 mai, ;nu Flora Photographia: la fleur dans la photographie de 1836 à nos jours\u2014 Jusqu'au 18 sept.: «Toucher du bois» et «Points de vue des étudiants du Musée».\u2014 ,, Visites commentées.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DU CANADA: 380, promenade Sussex, Ottawa (613-990-1935)\u2014 Jusqu\u2019au 1er mai 1994, «Cartographies»: oeuvres de quatorze artistes originaires de sept pays d'Amérique latine.MUSÉE CANADIEN DES CIVILISATIONS: 100 rue Laurier, Hull (819-776-7000)\u2014 Du 1er au 20 mars:( ' Visions du futur: Festival de films d'animation.\u2014\" ^ Robert Davidson, L\u2019aigle de l\u2019aurore, du 14 déc.aü 11 sept \u2014 Rétrospective des oeuvres d'Alex Janvier;]^ jusqu'au 17 avril.\u2014À compter du 10 fév., exposition ^ «Plumes et pacotilles» sur les symboles de \u2018 rindianité.\u2014 Du 12 fév.au 1er mal, au Musée des\" enfants du Musée, exposition «Le cirque de cercles» pour les enfants de 3 à 12 ans.et leurs parents.\u2014 ; À compter du 12 mars, exposition XWE NAL MEWX -\tSallsh de la Côte, Premières nations de la cApta.iiW méridionale de Colomgie-Britannique.\tot MUSÉE DE LA CIVILISATION: 85 Dalhousie, Québec ,6k (418-643-2158) \u2014 Expositions permanentes!! ES Mémoires, Objets de civilisation, La barque.os Messages MUSÉE McCORD: 690, Sherbrooke Ouest (398-7100)\u2014 Musée d'histoire canadienne.- Jusqu\u2019au 15 mai, «Sur les lieux de l'histoire» de Henry Bunnett\u2014 Jusqu'au 15 mars, dans la salle des Premières nations du Canada: «Un village nommé Hochelaga»jn(j et «Vies et toponymes du Nunavik»\u2014 Jusqu'au fj,, n avril, «Un beau geste», soit les nouvelles^ _ acquisitions, deuxième partie.\u2014 Du 12 fév.au 1er'\"' mai, «L'art du savoir-vivre: les règles vestimentaires™3 au XIXe siècle.»\u2014 Jusqu'au 5 avril, «1900: le Québec à un tournant».\u2014 Jusqu\u2019au 10 juillet, «LesfiuM cent ans de l'Association culturelle des femmes des ,rl Montréal».\td ES il Et or rr eo 80 dgll ! Or nev J = sous-titré / codé 1 LA TELEVISION DU SAMEDI EN UN CLIN D'OEIL NOS CHOIX À LA TÉLÉ CE WEEK EN r\tÉEÀU\tCF\tVD\t\t\t\t\t\t\t\t\t\ttKinciiM\t\t\t R\t!Ê1 B Z3fl\t4\t4\tLe Télé-?journal\tRaison passion\tAventures de Tintin ?\tLa petite vieQ\tHockey: Philadelphie vs Montréal\t\t\t\t\tLe Télé-?\t23h20 / Cinéma: Alisée\u2014Can.91 ?Avec Jacques Godin et E.Zylberstein\t\t ni CD\t\t7\t7\tLe TVA, éd, réseau\tCinéma: L'été de mes 11 ans\u2014Am.91 Avec Anna Chlumsky et Dan Aykroyd\t\t\t\tCinéma: Batman\u2014Am.89 ?Avec Michael Keaton et Jack Nicholson\t\t\t\t\tLe TVA, éd.réseau ?TVA sports et loterie\t\tCiné-Lune: Rambo III ' \u201481 1\t.\u20147 TQS (3g 85 ¦ '\t\tJ\t7\tSports plus magazine\tLes Simpson\tCinéma: Crocodile Dundee\u2014Aust.86 Avec Paul Hogan et Linda Kozlowski\t\t\t\tCinéma: Crocodile Dundee II\u2014Aust.88 Avec Paul Hogan et Linda Kozlowski\t\t\t\t\tLe Grand Journal ?\tSports plus ?RQ SB\t\tï\tï\tTrésors des Andes\t\t3 gars, 1 samedi soir ?\t\tAvec un grand A: ?Dis-moi si j'dérange\t\t\tParler pour parler ?\t\t\tCinéma: Pelle le conquérant ?Dan.87\u2014Avec Pelle Hvenegaard\t\t TV5® 9iu.\t\t15\t¥\tFrancofolies de Montréal\tRédacteurs en chef\tJournal ?de TF1\tVision 5\tFrou-Frou\t\tSacrée soirée: Spécial humour\t\t\tDes trains pas comme les autres\t\tKaléidoscope\tJournal télé-suisse c\tSS P\t13\t¥\tNewswatch ?\t\tBusy Bodies\tJubilee Years\tHockey: Philadelphie vs Montréal\t\t\t\t\t\tSaturday Report ?\tBest of Citybeat\tCountry Beat Nia\t\t11\tii\tNews ?\tHockey World\tStar Trek: 0 The Next Generation\t\tBeverly Hills, 90210 ?\t\tCounterstrike ?\t\tThe Commish ?\t\tNews, Lottery ?\t\tCinéma 12 i c 1 \t N A\t3F5)\t3\t7\tNews\tNews ?\tEntertainment Tonight ?\t\tDr.Quinn, Medicine ?Woman\t\tThe Road Home ?\t\tWalker, Texas Ranger ?\t\tNews\tDesigning Women ?\tThe Golden Girls ?\t\t¥\t¥\tNews\tNewsQ\tJeopardy! ?\tWheel of Fortune ?\tStar Trek: Deep Space NineQ\t\tEmpty ?Nest\tNurses 3\tWinnetka Road ?\t\tNews\tSaturday Night Live\t \tBC 03\t22\t22\tNewsQ\tSiskel & Ebert\tStar Trek: ?The Next Generation\t\tCinéma: The Whereabouts of Jenny\u2014Am.90 ?Avec Ed O'Neill et Cassy Friel\t\t\t\tThe Commish ?\t\tBaywatch ?\t\tAcapulco H.E.A.T.P\tBS §9\t27\t14\tArt Linkletter on Positive (17h55) ?\t\tThe Editors\tMcLaughlin Group\tRed Dwarf\t\t\t\t\t\t\t\tCinéma (23h50) P\tbs m\t14\tn\tCinéma (16h)\tCinéma: King Creole\u2014Am.58 Avec Elvis Presley et Dolores Hart\t\t\t\t\tCinéma: Terms of Endearment\u2014Am.83 Avec Debra Winger et Shirley MacLaine\t\t\t\t\t\tCinéma: Excalibur \t\t20\t20\tMusique vidéo (14h)\tPerfecto\tFax\t\tConcertPlus: Rock Stories: The Yardbirds\t\tMusique vidéo\t\t\t\t\t\t s m\t\t\t\tFt.S.V.P.\t\tMike & Mike\tSex Pistols: P.I.L.\u2019\tX Tendamix\t\t\tStart Me Up\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t !\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tm\t\t\t RÉSEAU\t\tCF\tVD\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t R\tFP\t4\t4\tLe Téléjoumal ?18h10 / Découverte\t\tJuste pour rire Q\t\tLes marchands du silence\t\t\tLouis et Gino.\tLe 3 dimanche\tScully rencontre\tLa météo, les sports\tCinéma: I want to go Home\u2014Fr.89\t V\t1/A O\t7\t7\tLe TVA, éd.18hres\tDocteur Doogie\tJ.E.\t\tGala Métrostar 1994\t\t\t\t\tL'événement\tLe TVA, éd.réseau, ?TVA sports et loterie\t\tVision mondiale Ti\tjis m\t5\t5\tAutovision\tMurphy Brown\tElle écrit au meurtre\t\tLes Étoiles du Capitole\t\tCinéma.Les nuits avec mon ennemi\u2014Am.91 ?Avec Julia Roberts et Patrick Bergin\t\t\t\tLe Grand Journal 3\tSports plus 3\tCinéma R\tq m\t8\t8\tNord-Sud\tDroit de ?regard\tLe premier du genre ?(3e/3)\t\tMontagne ?\tPousse- 3 Pousse\tCinéma: La double vie de Véronique Fr.91\u2014Avec Irène Jacob J\t\t\t22h45 / Festival international de Jazz de Montréal\t\t\tEntretiens (23h50) r\t15 ®\t15\t15\tL\u2019école des fans\tMagellan\tJournal Q deTF1\tVision 5\t7 sur 7\t\tJamais sans mon livre\t\tPalais royal\t\tLe cercle de minuit\t\tJournal télé-belge C\tBC B\t13\t13\tThe Magical Worid ?of Disney (1ère/2)\t\tthe Road to Avonlea ?\t\tTalk 19 3\t\tCinéma: The Diary of Evelyn Lau\u2014Can.93 Avec Sandra Oh et Kenneth Welsh\t\t\t\tNews 3\tVenture 3\tSports- weekend G\trv El\t11\t11\tNews J\tTravel Travel\tAmerica's Funniest ?\tThe New 3 America's\tLois & Clark: The New 3 Adventures of Superman\t\tCinéma: Pretty Woman\u2014Am.90 3 Avec Julia Roberts et Richard Gere\t\t\t\t\tNews 3\tEntertain- 3 ment Tonight C M\tBS Œ -*11\t3\t3\tNews J\tNCAA3 Selection.\t60 Minutes ?\t\tMurder, She Wrote 3\t\tCinéma: This Can't Be Love\u2014Am.94 Avec Katharine Hepburn et Anthony Quinn\t\t\t\tNews\tStar Search (23H15)\tCommercial Programs \tbc (HD\t16\t16\tBroadcast: New York\tNewsQ\t1 Witness Video ?\t\tseaQuest DSV J\t\tCinéma: Dead Again\u2014Am.91 3 Avec Kenneth Branagh et Derek Jacobi\t\t\t\tThe Untouchables 3 (1 ère/2)\t\tCinéma: Hawks A\tBC © TT-\t22\t22\tNews 3\tCommercial Program\tAmerica's 1 Funniest 3 |\tThe New ?1 America's |\tLois & Clark: The New J Adventures of Superman\t\tCinéma: An Innocent Man\u2014Am.89 3 Avec Tom Selleck et Laila Robins\t\t\t\t\tDiscover New England\tSiskel & Ebert PI PI S\tBS E3\t27\t14\t17h35 / Victor Borge: Then and Now\t\t\tPavarotti: My Hearts Delight\t\t\tThe Dvorak Concert from Prague \u2014 A Celebration\t\t\t\tCinéma: Crimes of the Heart Am.86\u2014Avec Sissy Spacek\t\t \tbs ED\t14\t27\t17h30 / Cinéma: The African Queen\u2014Am.51 Avec Humphrey Bogart et Katharine Hepburn\t\t\t\tCinéma: Amadeus\u2014Am.84 Avec F.Murray Abraham et Tom Hulce\t\t\t\t\t\t23h20 / Sneak Previews |\t\tMystery! 3| \t«OUF go)\t20\t20\tFax\t\tPingouin sur Seine\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t SS ®\t\t\t\tOutlaws & Heroes (17h30)\t\tElvis the Early Years\tSpodnht: The Clash\tCombat des dps\t\tVidéoflow\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \u2022SAMEDI* \u2022R0B0C0P* Lancement d\u2019une nouvelle série canadienne de science-fiction.Un androïde est programmé pour lutter contre le crime.Les fans de Star Trek n\u2019ont qu\u2019à bien se tenir! CTV, 19h \u2022LA PETITE VIE* Si vous aimez l\u2019humour de Claude Meunier, ne manquez pas cet épisode.Dominique Michel y joue le rôle de la maman de popa.Elle débarque à l\u2019improviste pour s\u2019installer avec son fils.Surprise! Radio-Canada, 19h \u2022BATMAN» Avec Michael Keaton, Kim Bas-singer et Jack Nicholson.Un justicier mystérieux entre en lutte contre des criminels.Pour les décors.Et Jack Nicholson.TVA, 20h 30 \u2022TERMS OF ENDEARMENT* Les relations d\u2019une veuve avec sa fille.Jack Nicholson, Shirley MacLaine et Debra Winger y sont excellents.Sortez vos mouchoirs! PBS-33,21h \u2022PELLE LE CONQUÉRANT* Le Danois Billy August nous offrit ce très beau film en 1987.Il raconte l\u2019arrivée au Danemark, au début du siècle, d\u2019un ouvrier sué-dois.La vie rurale de l\u2019époque y est admirablement peinte.Palme d\u2019or à Cannes.Radio-Québec, 23h \u2022 NOT WITHOUT MY DAUGHTER* Drame américain tourné en 1990.D\u2019après le livre et d'après une expérience vécue.L\u2019épouse et la fille d\u2019un médecin musulman installé aux États-Unis sont retenues contre leur gré en Iran.Le film ne fait pas dans la subtilité.CTV, minuit \u2022DIMANCHE* \u2022\tDROIT DE REGARD* Anne-Marie Dussault reçoit le ministre des Finances, M.André Bourbeau, qui s\u2019est récemment mis les pieds dans les plats, relativement au déficit.Radio-Québec, 18h 30 \u2022 JUSTE POUR RIRE* Les meilleurs moments du lie Festival Juste pour rire.Normand Brathwaite, encore lui, anime.Radio-Canada, 19h \u2022\tLES MARCHANDS DU SILENCE* Le fils d\u2019une Québécoise installée depuis peu au Brésil disparaît Commence alors une course folle dans les rues de Rio et dans les dédales du système de justice de ce pays.Radio-Canada, 20h \u2022\tLE GALA MÉTROSTAR» Rémy Girard anime.Seize trophées seront remis aux vedettes du petit écran.En direct du Théâtre Maisonneuve.TVA, 20h \u2022\tLA DOUBLE VIE DE VÉRONIQUE* Kieslowski signe ici un très beau film sur l\u2019étrange ressemblance qui unit deux jeunes musiciennes.Radio-Québec, 21h \u2022 DEAD AGAIN* Kenneth Brannagh réalise.Et joue, aux côtés de son épouse dans la vraie vie, Emma Thompson (Remains of the Day).Un dé-tectice enquête sur le passé mystérieux d\u2019une jeune femme frappée d\u2019amnésie.NBC, 21h \u2022JAMAIS SANS MON LIVRE* Les auteurs Patrick Grainville, Jean Vautrin et Alfredo Bryce Echenique sont invités.TV5,21h Paule des Rivières MI3 flB'l ,06 16\u2019 md i ar ioM s * iMfr STELLA ARTOIS MARS 19 9 4 D U COMPTER Musée McCord 690, RUE SHERBROOKE OUEST, MONTRÉAL ?3987100 NASKO PEIEV Galerie Mireille Brisset 1640, rue Sherbrooke ouest Jusqu\u2019au 20 mars Dans le contexte actuel, ouvrir une galerie d\u2019art relève presque du masochisme.D'une témérité à toute épreuve, Mireille Brisset, qui a vécu quinze ans au Mexique, fait fi des détracteurs et s\u2019active depuis trois mois à peine dans un splendide local de la rue Sherbrooke.«Je me débrouille comme je peux, déclare-t-elle.Je réussis à faire certains arrangements, j\u2019essaie de trouver une formule qui puisse rendre l\u2019art accessible.Une chose est certaine, il faut que les galeries s\u2019entraident, travaillent en équipe».Pour ce qui est de la sélection des artistes, Mireille Brisset ne veut pas être associée à un style particulier.De toute façon, entre Marius Dubois, Pierre Lussier, Christiane Chabot et Louise Latraverse, bien malin celui qui trouvera le fil conducteur.Le choix va dans tous les sens, (malgré un penchant certain pour une figuration hyper-exploitée) et aurait sûrement besoin d\u2019un resserrement Le temps devrait pouvoir arranger les choses.En ce moment, Nasko Pelev, que l\u2019on avait remarqué l\u2019été dernier chez Dominion lors d\u2019une exposition vivifiante d\u2019artistes natifs d\u2019Europe de l\u2019Est, remue l\u2019atmosphère avec le lyrisme de ses couleurs éclatées et de ses formes échevelées.Toutes les oeuvres ne soulèvent pas pareil intérêt (les petits formats semblent exécutés à la va-vite), mais dans l\u2019ensemble cette peinture, sous le couvert de l\u2019exotisme, certifie un traitement formel soutenu et efficace.L CENTRE D'ART MORENCY 2180, rue de la Montagne e Centre d\u2019art Morency, dont la réouverture en grande pompe il y a deux ans ravigotait le secteur, doit redoubler d\u2019ardeur comme tous ses coéquipiers.«Ce.sefjait faux de dire que tout va bien, màis on sent un certain redémarrqg», confirme Céline Gignac, rattachée/! la galerie.Il faut travailler fort, solliciter l\u2019entreprise, trouver de nivelles idées.Il ne faut pas se laisser décourager».Ici le choix 4^ oeuvres est aussi vaste que l\u2019qpy pleur des salles.Abstraits, fîgJWft-tifs, art naïf, sculptures, valçiuqs sûres, recrues, tout y est.Actuellement les murs s\u2019offrent de petites gâteries avec des M.-A.Fortin, Jstol-lefleur, Pellan, Masson et un.supaç-be Riopelle de 1959.Dans lq.jofc w jeunes créateurs en lesquels,|e centre fonde grand espoir (le frayai de Jean-Pierre Lafrance est à déeqy-vrir), la figuration, avec accent; pqf le corps, tient le haut du pavé.Ij/ve figuration très sage, sans nouveau# manifeste.Prochain événement,^ grandes amoureuses sur la place.Publique, du groupe Art Continu,j ;L */rîe à* o % & CHOIX DE LIVRES À o DU 5 AU 20 MARS 1994 LIBRAIRIE DU MUSEE PAVILLON JEAN-NOËL DESMARAIS 1368, rue Sherbrooke ouest 'S (514) 285-1600, poste 350 Heures d'ouverture de la Librairie: tous les jours, de 11 h à 18 h; le mercredi, jusqu'à 21 h; les jeudi et vendredi, jusqu'à 19h.Entrée gratuite.Ces réductions s'appliquent uniquement aux livres en stock à la Librairie; elles ne sont valables ni pour les commandes spéciales ni pour les livres ou les catalogues à prix déjà réduit.MUSEE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL lit I > \u2018 feggl gÉpi ' .lïiii LE CENTRE D\u2019EXPOSITION DE BAIE-SAINT-PAUL présente jusqu\u2019au 4 avril Poésie du geste Michèle Drouin » i s ¦4- ¦ J = m WJ ¦ j I TOLERANCE NJA MAHDA0UI I .¦ \u2022 mm 1 M % Poésie du signe Njci Mahdcioui 12 mars: 14h rencontres-conférences avec les artistes et les critiques Hedwitlgè Asselin et Normand Biron Ouvert lous les jours de 9h à I7h 23.rue Ambroise-Fâfartl, Baie-Saint-Paul Pour informations: (41 S) 435-3681 Du 3 mars au 29 mai 1994 1 Jj^\tc(oa\\c\t dfc $2^ &\tjùur
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