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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1994-03-19, Collections de BAnQ.

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[" \u2022 § \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 ST-DENIS 1 12 AU 22 MAI 1594, RUE ST-DENIS\ta BILLETS EN VENTE AU THÉÂTRE B (INFO.: 849-4211) ET TICKETMASTER, ACHAT PAR TÉLÉPHONE: 790-1111 LUC PLAMONDON AIR CANADA muskxjeplus WIS FU F» IM SC ¦VUS LE DEVOIR ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Je suis allée à Marienbad à cause d\u2019Alain Resnais.La poésie du nom, la beauté du film m\u2019avait attirée dans cette ville thermale tchèque, par ailleurs d\u2019une beauté baroque aussi étrange qu\u2019élégante remplie de gens bizarres qui déambulaient dans des espèces d\u2019Atriums en sifflant des petites flûtes d\u2019eau.Quand je lui ai confessé la chose cette semaine à une entrevue dîner dans une restaurant chinois de Montréal, le réalisateur de l\u2019immortelle Année dernière à Marienbad a souri, déclarant que j\u2019étais plus chanceuse que lui qui n\u2019avait jamais mis les pieds là bas.Il invente ses univers, Alain Resnais.C\u2019est un cinéaste de studio.Le petit village anglais de ses récentsS-moking et No Smoking est aussi fabriqué que le château de l\u2019Année dernière.ou celui de La vie est un roman.Le studio, c\u2019est le terrain vierge où le cinéaste et le directeur artistique peuvent s\u2019éclater en créant tout de A à Z.Pour ses scintillants films siamois Smoking, No Smoking qui viennent de rafler cinq Césars en France, à la stupeur de l\u2019auteur, il se montre particulièrement fier de son coucher de soleil, à l\u2019heure du dîner sur la terrasse, tout conçu sur ordinateur.Et de son terrain de golf garanti gazon véritable, recréé à l\u2019intérieur et qu\u2019il fallait changer chaque nuit pour le garder vert.«Un jour, me dit-il, j\u2019ai fait un cauchemar, rêvant que j\u2019avais tourné deux films de deux heures et demie chacun, avec deux acteurs, tout en extérieurs reconstitués.Je me suis réveillé pour m\u2019apercevoir que c\u2019était vrai.» Deux films, (cinq heures en tout), deux acteurs (Sabine Azema, Pierre Arditi), neuf personnages (cinq pour elle, quatre pour lui), douze dénouements, quatre décors, une fausse moustache et deux perruques, des panneaux de bd intercalés qui disent «Ou bien», «Ou bien» en faisant basculer les destins possibles.Adaptés des seize pièces de théâtre du Britannique Alan Ayckbourn, Smoking et No Smoking sont un coup de peinture fraîche sur le septième art.Et un risque fou qui a remporté sa mise.Mais le risque, ça le connaît.> ; Le Borgès du cinéma À 71 ans, Alain Resnais est le plus expérimental des cinéastes français, une sorte de Borges du cinéma qui s\u2019amuse à changer de postulat à chaque film, jouant à décomposer le temps comme l\u2019espace, maniant les blocs lego de ses histoires multiples.Cette fois, il livre une oeuvre à tiroirs, carrément interactive.Sa devise: «Que mon prochain film ne ressemble pas au précédent».II est aussi un paradoxe vivant, ' Voir page c 3 : resnais Télévision Page C2 Cinéma Page C3 Théâtre Page C6 Opéra Page C7 Disques Page CIO Spectacles Page Cl 1 Agenda culturel Page C12 Arts visuels Page C14 ?CINÉMA Un coup de peinture fraîche sur le 7e art À 71 ans, Alain Resnais choisit le risque avec Smoking et No Smoking Avant d\u2019être connu sous son appellation actuelle, l\u2019Orchestre symphonique de Montréal existait depuis 1894.dans l\u2019esprit et la tête des musiciens passionnés qui en ont posé les premier jalons.MARIE LAURIER LE DEVOIR L\u2019Orchestre symphonique de Montréal affiche ce vocable depuis 60 ans mais il a existé de façon embryonnaire et sporadique sous trois appellations différentes au cours du dernier siècle.En effet, dès 1894, des mélomanes lancèrent l\u2019idée d\u2019une formation orchestrale à Montréal et Guillaume Couture en devint le directeur jusqu\u2019en 1896 et pendant deux saisons une quarantaine de musiciens donnèrent dix concerts à la salle Windsor.L\u2019enthousiasme du critique (anonyme) de La Patrie fut tel, souligne-t-on dans 1\u2019 Encyclopédie de la musique au Canada, (EMC) qu\u2019il écrivit ce qui suit: «Nous avons enfin à Montréal une symphonie complète et grâce à cela, nous allons avoir nos concerts Colonne, notre orchestre Lamoureux tout comme Paris.» Mais il fallut déchanter et ce n\u2019est qu\u2019en 1898 que J.-J.Goulet prit la relève jusqu\u2019en 1919 \u2014 avec plusieurs relâches pendant la guerre 1914-1918 \u2014 donnant des concerts sous son nom d\u2019abord au Queen\u2019s Hall, ensuite au Windsor et au His Majesty\u2019s.De 1927 à 1929, J.-J.Gagnier fut le directeur artistique d\u2019un ensemble de musiciens qui jouèrent à l\u2019hôtel Mont-Royal mais qui durent se disperser en raison de la crise économique de 1929.La renaissance survint en 1934 sous le nom de Société des concerts symphoniques de Montréal qu\u2019on transforma en 1953 sous l\u2019appellation bilingue d\u2019Orchestre symphonique de Montréal/Montreal Symphony Orchestra dont on ne retint en 19/9 que le nom français et le sigle OSM.VOIR PAGE C2: OSM Voir aussi pages C 8 et C 9 K T I) I M A N C II K S A M K I) I I) K V 0 I II I.K S 2 0 M A II S I !» Il I TÉLÉVISION .et c\u2019est le but! OSM Des chefs prestigieux ¦ COMPLET PRÉSENTE UNE PRODUCTION DE MA CHERE PAULINE To t O \u20ac n l * Provost de Sylvie Wm «1 ?C U : i:- ' \u2022 tn E C fll \u201c\tS rnktam U TS Uns NMNMhRMwPmp C CO U PRIX DU QUÉBEC 1994 INVITATION À PROPOSER DES CANDIDATURES \t: \t- \t \t \t* \t \t¦ \tM \t \t: \tZ Les billets de la NCT sont également en vente au Théâtre D\u2019Aujourd\u2019hui et à la Licorne TQS jubile encore d'avoir fait main basse sur le hockey de TVA PAULE DES RIVIÈRES LE DEVOIR Une semaine après avoir obtenu les droits de diffusion des matchs de hockey du Canadien, Télévision Quatre Saisons (TQS) nage encore en pleine euphorie.«Nous sommes très contents.C\u2019est un excellent coup», dit Daniel Asselin, directeur de la programmation à TQS.M.Asselin rêve de rééditer «le coup des Nordiques».Au printemps 1987, le jeune poste a commencé à diffuser les parties des Nordiques.«Cela nous a mis sur la map.L\u2019arrivée du Canadien aura le même effet», prédit-il.Avant la diffusion des parties des Nordiques, les cotes d\u2019écoute de TQS étaient faibles.Mais après avoir appris à chercher le poste, les téléspectateurs sont revenus à TQS.Et puis, naturellement, le réseau a émaillé son hockey de nombreuses publicités pour ses propres émissions.Et il fera de même lorsque le Canadien franchira l\u2019écran de TQS.Mais ce qui apparaît comme une manne inespérée chez l\u2019un est apparu, à TVA, comme une coûteuse opération qu\u2019il valait mieux laisser aller, après 10 ans.«Nous ne savons pas de quelle manière TQS s\u2019y prendra pour rentabiliser son hockey.Nous avons négocié de bonne foi mais avec la surenchère, nous sommes arrivés à un point où nous aurions perdu entre 1 et 1.5 millions par année, en diffusant deux matchs par semaines», explique le vice-président Programmation de TVA, M.Michel Chamberland.(Le producteur des deux équipes, Mol- star, voulait que ses deux équipes atterrissent à la même antenne.) M.Chamberland rappelle en outre que depuis 1988, le nombre de téléspectateurs a chuté de 25%.Ce qui n\u2019est pas très bon pour les recettes publicitaires.Personne ne cherche très loin l\u2019explication: le nombre de parties diffusées a considérablement augmenté depuis 10 ans.Un effort die création Mais rien ne vient assombrir la bonne humeur de TQS.Aux 26 matchs des Nordiques, s\u2019ajouteront donc, à ce réseau, quelque 30 matchs du Canadien.Deux équipes distinctes, avec des commentateurs distincts, présenteront les matchs du Canadien et des Nordiques, question de préserver l\u2019identité de chaque équipe.En bref, les commentateur et analyste du hockey de Québec pourront être pro-Nordiques et ceux de Montréal pro-Canadien.Jusqu\u2019à maintenant, TQS s\u2019est distinguée par son fort préjugé en faveur des Nordiques.«Le Grand Journal de Québec pourra s\u2019identifier à ses Nordiques et celui de Montréal au Canadien», résume M.Asselin.TQS, qui depuis deux ans, a pris une option en faveur des sports, du cinéma et de l\u2019information, abandonnant ses productions coûteuses, clame qu\u2019elle aura la flexibilité voulue pour s\u2019ajuster aux horaires sportifs.Le plus souvent, elle présentera du hockey les mercredis et les jeudis.(Radio-Canada continuera de présenter Je Canadien le samedi soir).A TQS, l\u2019on rêve de réinventer la soirée du hockey qui est restée inchangée depuis 15 ans.«Nous voulons que la soirée du hockey ne soit pas uniquement un sport mais un spectacle, nous voulons faire un effort de création».Déjà, le hockey à TQS n\u2019est pas tout à fait semblable à celui présenté à TVA et à Radio-Canada.Le commentateur, André Côté, et l\u2019analyste, Claude Bédard, ont leurs fans mais aussi de nombreux détracteurs qui s\u2019en prennent tantôt à la voix de l\u2019un tantôt à la partisane-rie de l\u2019autre.S\u2019il y a eu différence à TQS, pourtant, ce fut avant tout du côté de la caméra.Et nous n\u2019avons encore rien vu, promet M.Asselin.Pendant ce temps, TVA assure que son équipe des sports ne sera d\u2019aucune manière réduite.«Nous serons la référence en hockey.Nous serons créatifs.CKAC n\u2019est-il pas devenu la référence, avec ses comentaires et ses lignes ouvertes, sans diffuser de match?», fait valoir M.Chamberland.Santa Maria, Bonjour! Radio-Canada présente, dimanche à 20h, un avant-goût de la sitcom qui prendra l\u2019antenne à l\u2019automne.Johanne Seymour, qui a signé les testes du spectacle de Patrice L\u2019Ecuyer et Bernard Fortin, Merci beaucoup, et de Jacques et Normand, a écrit les textes.Ça se passe dans un,centre de désintoxication.Patrice L\u2019Ecuyer, Christine Séguin, Raymond Bouchard, Louise Turcot, Bernard Fortin, Rita Lafontaine, Martine Francke et Jean-Pierre Chartrand font partie de la distribution.La période de présentation des candidatures en vue de désigner les lauréats et lauréates des Prix du Québec 1994 est présentement ouverte.Les Prix du Québec représentent la plus haute distinction accordée par le gouvernement du Québec à des personnes qui ont contribué de façon exceptionnelle à l\u2019essor de la société québécoise par l\u2019excellence de leurs réalisations dans les domaines culturel et scientifique.Il s\u2019agit des prix suivants : Prix culturels \u2022\tle prix Athanase-David pour la littérature; \u2022\tle prix Paul-Émile-Borduas pour les arts visuels; \u2022\tle prix Denise-Pelletier pour les arts d\u2019interprétation; \u2022\tle prix Albert-Tessier pour le cinéma; \u2022\tle prix Gérard-Morisset pour le patrimoine.Prix scientifiques \u2022\tle prix Léon-Gérin pour les sciences humaines; \u2022\tle prix Marie-Victorin pour les sciences pures et appliquées, à l\u2019exception du domaine biomédical; \u2022\tle prix Wilder-Penfield pour la recherche biomédicale; \u2022\tle prix Armand-Frappier pour le développement d\u2019institutions de recherche ou la promotion de la science et de la technologie.CONDITIONS D\u2019ADMISSIBILITÉ Les candidats et candidates doivent avoir la citoyenneté canadienne et résider ou avoir résidé au Québec.Un prix ne peut être décerné à titre posthume.Aucun prix ne peut être décerné deux fois à une même personne et ne peut non plus être accordé à plusieurs personnes, sauf pour rendre hommage à l\u2019ensemble d\u2019une oeuvre ou d\u2019une carrière conjointe.Une personne ne peut recevoir de prix l\u2019année où elle est membre d\u2019un jury.Une personne ne peut présenter elle-même sa candidature (dans le cas des prix scientifiques uniquement).DOSSIERS DE CANDIDATURE Les personnes ou les organismes qui présentent une candidature doivent faire parvenir au ministère concerné, au plus tard le 29 avril 1994, à 17 h, un dossier comportant obligatoirement: \u2022\tle curriculum vitæ détaillé de la personne concernée; \u2022\tle résumé de sa carrière; \u2022\tune description de ses oeuvres et de ses réalisations; \u2022\tune lettre de présentation faisant nettement ressortir le caractère exceptionnel de sa contribution à la société ou à l\u2019avancement de sa discipline; \u2022\tau moins deux lettres d\u2019appui.PRIX Les lauréats et lauréates des prix du Québec reçoivent une bourse de 30 000 $, une médaille en argent, création originale d\u2019un artiste québécois, et un parchemin calligraphié.Prière d\u2019envoyer les dossiers au : Prix culturels Ministère de la Culture et des Communications Secrétariat des Prix du Québec Direction des communications 225, Grande Allée Est Bloc C, 3* étage Québec (Québec) G1R5G5 Tél.: (418) 643-6371 Prix scientifiques Ministère de l\u2019Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie Secrétariat des Prix du Québec Direction de la diffusion de la science et de la technologie 1035.rue De La Chevrotière Aile René-Lévesque, 4* étage Québec (Québec) G1R5A5 Tél.: (418) 643-6528 Québec na Wilfrid Pelletier 1935-1941 Igor Markevitch 1957-1961 Zubin Mehta 1961-1967 TRADUCTION DE NORMAND CHAURETTE MISE EN SCÈNE DE ALICE R0NFARD LE GARDIEN DU SOMMEIL De et par Jocelyne Montpetit, avec Carlos Sanchez, Franck Van de Ven, Alain Pelletier et Martin Carignan.La chorégraphe la plus voyageuse du Québec part cette fois-ci à la recherche des ombres et des lumières que l\u2019on porte en soi, à partir d\u2019un souvenir violent de son enfance.Cela donne un quintet éminemment psychologique, empli d\u2019émotions crues, cahotique, douloureux, récurrent, N exacerbé, passionné et saississant.À l\u2019Agora de la danse, à 13h30 et à 20h, aujourd\u2019hui et demain.SWAMP El LES BOULEAUX De et par Sarah Bild, avec Lucie Charbonneau, Paryse Mongrain et Paul Wagner.Il s\u2019agit là de deux créations, un solo et un trio de style abstrait composé par une toute jeune chorégraphe prometteuse, dont la principale préoccupation est la trajectoire du mouvement dans l\u2019espace.A Tangente jusqu\u2019à dimanche 19h30.Valérie Lehmann Franz-Paul Decker 1967-1975 Rafael Frühbeck de Burgos 1975-1976 COMME IL VOUS PLAIRA DE WILLIAM SHAKESPEARE tëfôiTi théâtrale nouvelle ne compagnie meairaie Denise-Pelletier PROCHAIN SPECTACLE À L'AFFICHE DÈS LE 5 AVRIL 1994 SUITE DE LA PAGE C 1 Le premier concert de l\u2019OSM actuel a été présent le 14 janvier 1935 à l\u2019auditorium Le Plateau situé au Parc-Lafontaine.Dans le premier programme, rapporte l\u2019encyclopédie déjà citée, on pouvait lire que «la création d\u2019un orchestre symphonique dans l\u2019Est de Montréal répond à une demande longtemps formulée par la population française de notre ville» et qu\u2019il «est composé aux deux tiers d\u2019instrumentistes canadiens-français».Le chef canandien Rosario Bourdon dirigea des oeuvres de Beethoven, Tchaikovski, Mendelssohn, Debussy et Goldmark ainsi qu\u2019une oeuvre du Canadien Calixa Lavallée.Le pianiste Léo-Paul Morin était le soliste.Le mæstro Wilfrid Pelletier, Montréalais de naissance, avait depuis New York chaleureusement encouragé la formation de l\u2019OSM et il en devint le premier directeur artistique, y laissant sa marque indébile comme fondateur des Matinées symphoniques ainsi que des mémorables concerts d\u2019été au Chalet du Mont-Royal.C\u2019est en son honneur que la principale salle de la Place des Arts a été baptisée.En 1940, le chef belge belge Désiré Defauw succède à Wilfrid Pelletier et sous son règne de nombreux chefs prestigieux vont contribuer à l\u2019essor de l\u2019OSM: Charles Munch, Bruno Walter, Georges Enesco, Igor Stravinski, Leopold Stokowski, Leonard Bernstein, Pierre Monteux, Joseph Krips, Ernest Ansermet et Otto Klemperer.C\u2019est sous le mandat d\u2019Igor Markevitch que l\u2019OSM accède au statut de formation professionnelle à part entière.«Sous plus d\u2019un aspect, lit-on dans YEMC-2, son passage allait marquer un tournant dans l\u2019histoire de l\u2019OSM.Il (Markevitch) lui fit franchir cette étape décisive que représente pour un orchestre l\u2019exécution du Sacre du printemps et fut J\u2019un des artisans de la restructuration de l\u2019OSM en un effectif permanent dont les membres sont engagés par contrat (.).» Il instaura également en 1958 la tradition d\u2019une commande annuelle à un compositeur canadien, ce qui nous a valu, entre autres, Orion ce chef-d\u2019oeuvre de Claude Vivier interprété en 1980 et repris tout récemment avec un accueil inégalé du public de l\u2019OSM.Mais c\u2019est sous la baguettë magique du jeune chef indien de 24 ans, Zubin Mehta que s\u2019accroît le prestige de l\u2019OSM qui devient le premier orchestre canadien à se réqdre en Europe en 1962, notamment en URSS, en Autriche et en France.Une tournée mémorable pour les musiciens, pour le Canada, pour le Québec, et plus particulièrement pour Montréal.Une couleur sonore tout à fait particulière Franz-Paul Decker succède à Mehta de 1967 à 1975 et imprègne l\u2019orchestre de son perfectionnisme dans l\u2019expression du soucis du détail sonore des oeuvres et il accompagne les musiciens dans une première tournée au Japon en 1970.Pendant son très bref passage à la direction artistique de l\u2019OSM, l\u2019Espagnol Rafael Friibbeck de Burgos mettra surtout en valeur les oeuvres de ses compatriotes, Manuel de Falla, Granados et Albeniz, il dirigera une tournée de concerts en Europe et fera faire les débuts de l\u2019OSM au Carnegie Hall qui y retourne chaque année depuis 1976.Nommé directeur artistique en 1977, le Suisse Charles Dutoit qui occupe toujours ce poste, comme chacun sait, a inculqué à l\u2019OSM une couleur sonore tout à fait particulière, si bien qu\u2019en quelques années il en a fait un des meilleurs orchestres au monde.Une réputation qui ne cesse de s\u2019affirmer à la faveur de la soixantaine de disques enregistrés en exclusivité chez Decca-London depuis 1980 et qui remportent un succès phénoménal tant sur le plan artistique que commercial.À ce jour, ces disques ont été couronnée par pas moins de 38 grands prix internationaux, le dernier en titre, le Grand prix anniversaire Tchaikovski pour la version intégrale du ballet Casse-Noisette .Cette distinction a été décernée le mois dernier par la Nouvelle Académie du disque à Paris.Une autre carte de visite fort précieuse pour Charles Dutoit et les musiciens de l\u2019OSM à la veille de leur prochaine tournée européenne.I « 1 L K |) K V 0 I H .I.K S S A M ED! I ît K T D I M A X (' Il E 0 M A K S I D il I c CINÉMA Créer ses propres modèles ODILE TREMBLAY LE DEVOIR O n aperçoit quelques femmes dans le paysagejle la réalisation i >1 québécoise cette année: Léa Pool, Paule Baillargeon, Marquise Lepage, qui nous arrive cette semaine avec La fête des Rois.Phénomène digne de mention.Certaines années, elle brillent par leur absence.Marquise Lepage en sait quelque chose.En 90-91, elle æigeait l\u2019Association québécoise des réalisateurs et réa-atrices, a vu les femmes former 35% des effectifs de l\u2019Association en livrant 0% des films.Etrange phénomène, qui la laisse encore songeuse.«Les films des femmes coûtent moins cher, remportent plus de prix», rappelle la jeune cinéaste.Allez y comprendre quelque chose.Au Québec, Marquise Lepage est une de ces voix qui chevauche le documentaire et la fiction, nourrissant l\u2019un de l\u2019autre.En 87, sa Marie s\u2019en va-t-en ville, contait en fiction la rencontre d\u2019une jeune fugeuse et d\u2019une prostituée - \u2022\u2022 vieillissante.Deux ans plus tard Un soleil dans les nuages .explorait sur le mode documentaire l\u2019univers d\u2019enfants j,.atteints de maladies incurables.Dans sa vie personnelle, r'\u201e elle fait du bénévolat social dans les hôpitaux, reçoit J comme un cadeau le contact des malades.«Au cinéma, on vit dans un monde artificiel.Il n\u2019y a rien comme un : \u2022 Bain de vraie vie pour vous garder les pieds sur terre.» j : i ;¦ Marquise Lepage est donc, comme tous les artistes, 1(1 une alchimiste qui transforme la vie en scénarios et en images.Avec La fête des Rois, elle explore côté fiction un thè-\" me inusable: la famille, dans sa version explosée, tout ¦:il écartillée, avec des tronçons au nord et d\u2019autres au sud.j La marmite contemporaine., \u2022\tLe gouffre de la famille ¦ \u2019 \u2019 Elle vient d\u2019une famille nombreuse, où forcément - toutes les combinaisons se retrouvent, où le microcosme - social est présent en entier, avec les collages, les décollages, les troisièmes lits, l\u2019ado problème et le cas chronique caché quelque part.Assez pour lui donner envie ,de raconter toute cette salade-là dans un film.L\u2019enfant de 'son ancien chum n\u2019avait jamais vu ses parents ensemble, s ¦¦ '«Un jour strupéfait, il a dit à son père; \u201cComme ça tu as l< .déjà vécu avec maman!\u201d Dans sa classe, un seul enfant ; vivait avec ses deux parents, explique Marquise Lepage.\u2019 TT£t il ne trouvait pas ça très excitant d\u2019ailleurs.» \u2018 \u20191 «C\u2019est la famille qui a le plus changé dans la société, ¦' 'déclare-t-elle d\u2019un ton convaincu.» - v , 'Elle ajoute que chaque famille a sa tare, son déviant, ,> ;:s;on marginal, parfois handicapé mental, parfois sans-abri, celui qui rend mal à l\u2019aise les autres mais qui catalyse les tensions, qui les révèlent au grand jour.Et qu\u2019elle \"''à traduit dans La fête des Rois par le personnage d\u2019André ^\u2022'\u2022'incarné par Denis Bouchard.Après visionnement, un ?^psychiatre est venue lui dire qu\u2019elle avait frappé juste j;.dans la description de sa pathologie.Mais Marquise Le-, (l- .mge a marché à l\u2019instinct en créant cet André obsédé de qates, de records, étouffé par son gouffre émotif.Au départ, elle voulait centrer le film autour du pivot f i dë la grand-mère.«Je n\u2019ai pas eu de grand-mère, rit la ci- ; .néaste, alors j\u2019ai demandé à Monique Mercure: «Voulez-yvqus être la mienne?» Mais le scénario a bifurqué.Elle s\u2019est laissée capter .'par le petit garçon qui voit tout et le traduit à sa manière.\u2022\u2019 «Benjamin a éclaté».Ce personnage de petit garçon, elle tifa décrit a un moment-clé de sa vie, quand tout bascule \u2022s,-.dans un autre âge, à l\u2019heure de découvrir la faiblesse, la y,,trahison, la lâcheté des adultes.» Enrichir l\u2019Histoire d\u2019une présence effacée -! 3 ''Monique Mercure, Marcel Sabourin, Denis Bouchard, y Marc Messier, Claude Gauthier, etc.Grosse distribution.PHOTO JACQUES NADEAU Marquise Lepage est donc, comme tous les artistes, une alchimiste qui transforme la vie en scénarios et en images.Monique Mercure a annulé un voyage en Afrique, De nis Bouchard a déplacé un voyage à Paris.Ils étaient mal payés, mais aimaient, dit Marquise, les personnages.Cependant où voulez-vous aller avec 1 million$ en tout et pour tout?Le budget d\u2019un téléfilm.La réalisatrice a donc quelques regrets.Travailler à rabais, c\u2019est frustrant.Surtout pour l\u2019image.Elle aurait souhaité que la caméra soit l\u2019oeil de l\u2019enfant, se dit fière des scènes où l\u2019image respire à l\u2019unisson de Benjamin.Mais ces plans-là sautent les premiers quand on n\u2019a que 28 jours de tournage et peu de sous.«Le temps sur un plateau, c\u2019est ce qui manque le plus», dit-elle.Elle rêve d\u2019un tournage avec une équipe réduite, à la façon Rohmer, estime qu\u2019on devrait arrêter de vouloir copier le modèle Hollywood sans en avoir les moyens.Mais plutôt chercher ailleurs, créer ses propres modèles.Depuis trois ans, la cinéaste est à l\u2019emploi de l\u2019ONF.Ça lui permet de creuser le projet qui lui tient à coeur et lui a coûté deux années de recherche.Un documentaire sur une pionnière du septième art: la Française Alice Guy-Blanché, une amie de Méfiés et des frères Lumières qui, aux premiers jours du septième art, a réalisé non moins de 500 films (autant que Griffith), avant de sombrer dans un oubli complet.Marquise Lepage est sur sa piste comme un limier.Et quand la planète fêtera le centenaire du cinéma, en 95, son film viendra, elle l\u2019espère, enrichir l\u2019Histoire d\u2019une présence effacée.\u2022O l'H -ni FAMOUS PLAYERS A'i'-ii -Si 11; ri eu: i e.n ae! silo- EN NOMINATION POUR L\u2019OSCAR DU MEILLEUR FILM ÉTRANGER «Le film brille par son humour constant et le brio d\u2019une brochette d\u2019interprètes délirants.» \u2022 Pifff» Leroui, JOURNAL DE MONTRÉAL «Tout s\u2019amuse, même la caméra, MÊME LA MUSIQUE, MÊME LE SPECTATEUR.» \u2022 Odile Tremblay, LE DEVOIR 1/2 »Fl3l - Bill Browonein, THE CAZETTE VERSION FRANÇAISE Belle Epoque IIM IIIU m IIDUiKirVTTDlIlni UN FILM DE FERNANDO TRUERA ON PIM 10M an \u2022 Ml» UM DUUHOCA \u2022 CABMO DIICO \u2022 (U.\u2022U.S DO IWUN COMU \u2022 MKHU CAUMU \u2022 UH DPU Cil ACWtPl COOAU1 \u2022 CMU» UMPtUVl \u2022 MU) CUMIN UMBU \u2022 JOCCIWIMLUMIVUDU «\u2022 «s \u2022 AK10WI DCHUJU .u m < un ruNiNDO mm pc dm tou iilm» v»!ùn jury de dix personnes \u2014 les premières J Chaises de la section concernée et des musi-\u2022i ciens d\u2019autres disciplines \u2014 et obligatoirement èn présence du directeur artistique attitré, en i) ^occurrence Charles Dutoit.Un tirage au sort i détermine l\u2019ordre d\u2019apparition des concurrents .i' qui demeurent anonymes puisqu\u2019ils ne portent que leur numéro et qu\u2019ils jouent derrière un *\técran, de façon à ce qu\u2019ils ne puissent avoir au-\u2019 cun contact avec les juges.» Michael Carpenter, directeur du personnel à l\u2019OSM nous apporte ces précisions, l\u2019organisation des auditions pour le choix des musiciens faisant partie de sa description de tâches.C\u2019est lui aussi qui doit s\u2019occuper de faire savoir qu\u2019il *\ty a un ou des postes vacants d\u2019instrumentistes ».à combler et il le fait par le truchement d\u2019an-j nonces auprès de la Guilde des musiciens, de \u2019 l\u2019Association des orchestres canadiens, des écoles de musique, les conservatoires, les revues spécialisées, etc.«La prochaine audition a fieu le 24 mars prochain pour le choix d\u2019un basson associé.Dans ce cas il s\u2019agit d\u2019une audition internationale ou plutôt nord-américaine, la plupart des 54 candidats venant des Etats-Unis.Mais les bassons qui se sont présentés sans nmtjiiv ^tM-(L}Uâaàè Les paroissiens de Saint-Eustaclie contribuent depuis plus d\u2019une décennie à la renommée internationale de l\u2019OSM, en partageant l\u2019église comme lieu exclusif d\u2019enregistrement.À l\u2019occasion du 60e anniversaire, nous leur souhaitons longue vie.André Daonst, ptrecuré.succès à l\u2019audition nationale ont un droit de reprise le 24 mars.De cette façon nous nous assurons qu\u2019aucun Canadien n\u2019aura été privé de tenter sa chance de devenir membre de l\u2019OSM.» Violoncelliste à l\u2019OSM pendant 18 ans tout en occupant la fonction d\u2019assistant directeur des musiciens, Michael Carpenter opta définitivement en 1982 pour la gestion du personnel, un poste-cadre depuis deux ans seulement.C\u2019est lui qui s\u2019occupe de préparer les budgets d\u2019orchestration pour chaque concert, de prévoir des musiciens supplémentaires en cas de besoin, de s\u2019occuper des pourparlers avec les bureaux d\u2019immigration et d\u2019emploi Canada-Québec quand il s\u2019agit d\u2019obtenir un permis de travail pour un musicien étranger.C\u2019est aussi Michael Carpenter qui s\u2019occupe de la négocier les contrats pour les enregistrements et les émissions radiophoniques et télévisées.Il va sans dire que sa longue expérience de violoncellliste au sein même de l\u2019OSM lui est fort pécieuse pour comprendre ses collègues, et que doué d\u2019une diplomatie naturelle, il est en mesure d\u2019assurer une ferme discipline dans un collectif de ce genre.Aussi sa présence est essentielle durant les placements de l\u2019OSM et depuis 1962 il n\u2019a pas raté une seule des 25 tournées de l\u2019orchestre.«Heureusement, j\u2019aime voyager, nous confie-t-il.D\u2019ailleurs je ne serai pas seul à m\u2019occuper des musiciens.» Directeur et médecin de tournée À titre de directeur de la 5e tournée européenne de l\u2019OSM, Boris Palankov aura à s\u2019occuper pendant trois semaines de 115 personnes, c\u2019est-à-dire «orchestrer» la logistique des déplacements de tout ce beau monde dans huit pays et 13 villes du continent.Sans comp- ter la surveillance des huit tonnes de bagages \u2014 instruments de musique, partitions, podiums et baguettes du maestro, etc.\u2014 les départs et les arrivées dans les aéroports, les enregistrements dans les hôtels, le temps toujours trop court réservé aux répétitions avec les concerts donnés chaque soir ou presque dans des salles différentes.«En résumé, tout ce qui concerne de près ou de loin le bon déroulement d\u2019un voyage d\u2019artistes soumis aux exigences d\u2019un horaire strict et d\u2019une tournée dont l\u2019horaire est idéalement réglé comme sur du papier à musique.» M.Palankov est évidemment allé en éclaireur pour s\u2019occuper de ces milliers de détails, mettant à profit son expérience acquise l\u2019année dernière en organisant la tournée de l\u2019OSM au Mexique et en Floride et comme il l\u2019a fait à plusieurs reprises pour les tournées des Grands ballets canadiens.D\u2019origine bulgare, chimiste de formation, sa connaissance de plusieurs langues constitue un important atout pour transiger avec tous les représentants des divers organismes impliqués dans la tournée: les sociétés aériennes et de transport, les hôtels, les salles de concerts.«Il s\u2019agit de s\u2019assurer au mieux tout ce qui peut contribuer au succès de la tournée, commente M.Palankov.On ne peut hélas prévoir.les imprévus mais il y en aura certainement, mais pour l\u2019instant je préfère ne pas y penser.» Il est rare qu\u2019un déplacement de ce genre se passe sans les inconvénients de retards, de pertes de bagages, d\u2019instruments endommagés, etc.Et des petits ou gros problèmes de santé qui seront immédiatement réglés sur place puisque le Dr Jean Perrault, aussi un habitué des tournées OSM, accompagne encore une fois le groupe.Le radiothon de l\u2019OSM Rencontre avec les musiciens, animation pour les enfants, des invités surprises, des activités de toutes sortes de nature a faire mieux connaître notre orchestre cette fin de semaine.Voilà une rare occasion de rencontrer ou de voir les musiciens de l\u2019Orchestre symphonique de Montréal autrement que dans leurs habits de concertistes.Plusieurs d\u2019entre eux participent au radiothon annuel de l\u2019OSM cette fin de semaine.Cet événement que l\u2019on appelle joliment Symphonia se déroule au Complexe Desjardins depuis hier et se poursuit aujourd'hui jusqu\u2019à 21 h et dimanche jusqu\u2019à 20 h avec des activités très spéciales pour les enfants, notamment un kiosque où ils peuvent se familiariser avec les diffénts instruments de musique.Ceux qui ne peuvent se rendre sur les lieux peuvent suivre le radiothon sur les ondes de CIEL 98,5 MF ou Q92 tout en pouvant contribuer et acheter des gâteries en téléphonant au 282-1555.Autant de prix, autant de surprises selon le montant d\u2019argent que vous voulez mettre dans la cagnotte, les fonds recueillis étant entièrement versés à l\u2019OSM qui en a bien besoin pour mener à bien tous ses projets.Le choix des activités culturelles et des cadeaux à s\u2019offrir ou à offrir à d\u2019autres est vaste et original et l\u2019on peut en consulter la liste dans le catalogue Symphonia.Le comité des bénévoles qui organise chaque année le radiothon a su s\u2019adjoindre la participation des musiciens et de nombreuses personnalités.Ainsi pour 60$ le violoniste solo associé Eugène Husaruk propose une soirée d\u2019échecs suivie d\u2019un vin et fromage, pendant que sa femme Yolande Deslauriers donnera un cours de chant pour 40$.Le flûtiste solo Timothy Hutchins offre une leçon d\u2019une heure chez lui moyennant 75$, la harpiste Dorothy Masella, une des doyennes de l\u2019orchestre pour y jouer depuis 40 ans \u2014 elle prendra sa retraite l\u2019été prochain \u2014 fait paraît-il un gâteau succulent qui sera vendu 25$, alors que Madeleine Panaccio, directeur général adjoint de l\u2019OSM et la bénévole France Elaine Villemaire, deux championnes de bridge se disent prêtes à se mesurer avec deux partenaires pour 75$, goûter compris.Plusieurs artistes et amis de l\u2019OSM offrent également des prix alléchants: Jean-Pierre Ferland se charge d\u2019accompagner «un cavalier émérite» pour faire une heure d\u2019équitation à son ranch des Laurentides et cela pour 100$, et Pierre Brunet, président du Conseil d\u2019administration de l\u2019OSM se réserve le traditionnel déjeuner fraises-champagne-musique à sa résidence estivale, au coût de 150$.Si l\u2019on peut tenir une réception au Jardin Botanique pour 700$ ou recevoir à longueur d\u2019année des fleurs pour 200$ de plus, de façon plus modeste on peut s\u2019offrir les plaisirs d\u2019un dîner au restaurant, de visites dans les musées, d\u2019escapades à l\u2019extérieur de la ville.Et pour un billet de 10$ on peut participer au tirage d\u2019une voiture, d\u2019un voyage à Londres ou d\u2019un système de son, tout ce qu\u2019il y a de plus moderne.Quant à Charles Dutoit, en guise du prolongement des fêtes du 60e anniversaire, il se réserve le brunch du 8 mai qu\u2019il prendra en compagnie de 60 invités qui paieront.60$ pour causer et rire avec le maestro au restaurant Grand Ma-gik.Il suffit de réserver sa place au plus tôt.Le choix des activités culturelles et des cadeaux à s\u2019offrir ou à offrir à d\u2019autres est vaste et original.PHOTO PIERRE TREMBLAY Renée Gratton, Odette Gagnon et Robert Spickler (directeur général), lors du radiothon de l\u2019an dernier.Félicitations et longue vie à L\u2019OSM, prestigieux ambassadeur Québécois dont l\u2019excellence est mondialement reconnue.LA GUILDE DES MUSICIENS DU QUÉBEC Scaptam «À l\u2019occasion de ce soixantième anniversaire, Seagram Canada félicite l\u2019Orchestre symphonique de Montréal et lui souhaite longue vie!» Un programme $Cûprom Symphonia Il NOTRE * DAME I [f|?MOISiTfRÉA
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