Le devoir, 2 avril 1994, Cahier C
[" I.K I) K V 0 I H .I.K S S ,\\ M K I) I > K I |> I M A X < Il K A A V II I I.I !l II I ?le; ?Télévision Page C2 Cinéma Page C3 Théâtre Page C6 Musique classique Page C8 Opéra Page C9 Agenda culturel Page CIO Vitrine du disque Page 12 Arts visuels Page C13 ?DANSE Découvrez les «bichorégraphes» Au XXIe siècle les créateurs en danse seront «bichorégraphes».Le mini-festival Ascendanse, qui se déroule depuis jeudi à Tangente, présente cette nouvelle race d\u2019artistes interculturels VALÉRIE LEHMANN Les Américains avides de chair fraîche les appellent les «bichorégraphes».Ceux d\u2019entre eux situés à là fine pointe de la culture les considèrent comme les créateurs du futur.Ces «nouveaux» artistes en danse se caractérisent par le fait qu\u2019ils utilisent au moins deux langages chorégraphiques d\u2019origines ethnographiques distinctes pour composer des oeuvres innovatrices, peu importe leur propre ascendance raciale.Les quelques centaines de Montréalais enthousiastes qui ont assisté au spectacle de la compagnie britannique Shobana Jeyasingh, lors de son passage au 7e Festival International de Nouvelle Danse (FIND) de Montréal en octobre dernier, ont pu découvrir un exemple parfait de cet-tè tendance actuelle au métissage en danse, qui prône créativité et excellence.Car les vrais «bichorégraphes» se doivent d\u2019être originaux et de maîtriser la danse moderne et le folkore mexicain, ou la danse classique et le folkore russe, ou encore les techniques post moderne et bali-naise pour faire partie de la «new génération of dance».Une tendance mondiale à l\u2019intégration C\u2019est un courant artistique qui rejoint de plus en plus d\u2019adeptes aux USA et en Europe.Phénomène de mode ou passage obligé, comme le soulignent certains hommes politiques branchés à fond sur l\u2019intercultu-ralité, ultime panacée d\u2019un XXe siècle en pleine perplexité, il reste qu\u2019il est assez difficile d'identifier les «bichorégraphes» \u2014 comment distinguer l\u2019innovation en danse traditionnelle de l\u2019imitation ou même de l\u2019adaptation?\u2014 et que ces «bichorégraphes» ne constituent pas une génération spontanée; depuis plus de 20 ans en Europe, des chorégraphes créatifs comme Eisa Wolliaston ou feu Yeduki Yano en France, travaillent à la manière des «bichorégraphes».Le mini-festival Ascendanse, à l\u2019affiche jusqu\u2019au 17 avril, offre sans conteste une chance unique aux Montréalais de se familiariser avec le concept de l\u2019intercultualité.La troisième édition de cet événement printanier de Tangente, qui met en scène trois semaines durant dix jeunes «bichorégraphes» québécécois, new-yorkais et torontois, livre un portrait particulièrement significatif de cette tendance mondiale à l\u2019intégration des cultures dans les arts contemporains.La formule même de ce 3e Ascendanse souligne les différents enjeux sociaux liés à ce phénomène: la manifestation inclut cette année dans sa programmation une vaste table ronde sur le thème de «l\u2019intégration culturelle et l\u2019interculturalis-me», réunissant six intervenants issus des divers milieux artistiques québécois, conçue en collaboration directe avec les personnes chargées *./ » i VOIR PAGE C 2:DANSE AGNE EM SPECTACLE UNE FÊTE POlTt LES ENFANTS.à l\u2019occasion de la fête des mamans ! 7 et 8 mai Deux représentations par jour llhOO et 13h30 PC ET CASSETTES DISPONIBLES CHEZ wë vror/r Billets : 8.50$ (plus frais) Bi'hcuii Admission : 790-1245 Bibliothèque Nationale du Québec 1700, rue Saint-Denis (Métro Berri-UQAM) Maria E.Castello, dans Xochitl.PHOTO ALAIN DANSE: Un projet qui rejoint les préoccupations du ministère SUITRE DE LA PAGE Cl des relations interculturelles au Ministère de la Culture du Québéc et à la ville de Montréal.Visiblement, le Ministère de la Culture et des communications du Québec a tenu à participer au projet Ascendance parce qu\u2019il correspond à ses préoccupations très actuelles, comme en témoigne la mise en place en 1992 d\u2019un poste d\u2019agent culturel chargé des relations interculturelles au ministère et la réalisation d\u2019ententes sectorielles entre la Ville de Montréal et le Ministère au début de 1993.Comme le souligne Denise Lachance, chargée du dossier interculturel auprès de Robert Fortin, directeur général des milieux culturels de l\u2019Ouest du Québec au Ministère de la Culture, «il sagit là d\u2019une première en tant que tel pour le ministère.Du bilan, nous tirerons les conclusions, à savoir s\u2019il faut renouveller l\u2019expérience dans les mêmes termes ou sous une autre forme».La grande fête du métissage C\u2019est un jury spécial composé de Geneviève Dusseault et Maria Costello, chorégraphes engagées, ainsi que Dena Davida, directrice artistique du théâtre qui a sélectionné les huit «bichorégraphes» qui participent au projet Ascendance: «Notre premier critère est la qualité, explique Geneviève Dussault.Il faut que le chorégraphe fasse d\u2019abord preuve de professionalisme.Les diverses oeuvres présentées ne doivent ni être de la danse folklorique, ni une imitation par des chorégraphes locaux de danses exotiques, ni une démonstration de danse traditionnelle, ni de la danse moderne influencée.» Que les chorégraphies imaginées par Maria Castello, Marie Parisella et Lynne McGee, Geneviève Dusseault et Patrick Graham, Zel-ma Badu, Gaétan Gingras, Mariko Tanabe, Roger Sinha et Deepti Gupta, soient très dissemblables, n\u2019est pas étonnant.Elles font directement référence au vécu de leur géniteurs, soit au folklore latino-américain, à la danse flamenco, baroque, indienne, africaine, japonaise, ou balinaise.La grande table ronde, qui aura lieu le samedi 9 avril, organisée conjointement par Kina Konto, agente culturelle aux relations interculturelles du Ministère de la Culture et l\u2019Espacê Tangente, est bâti sur le même mode que la programmation en danse d\u2019Ascendanse.A ceci près que les six invités officiels qui viendront, causer du phénomène de l\u2019intercuturali-té au Québec appartiennent à divers milieux et représentent six visions différentes de l\u2019interculturalité.Alberto Kurapel est un dramaturge dont les préoccupations vont à la langue française.Yves bernard est un journaliste radio spécialisé en musiques interculturelles.Fo Niemi est le directeur du centre de recherche-action sur les relations raciales.Mamata Nakra est un éminent chorégraphe de Barata Nya-tam.Carol Jones est une metteure en scène impliquée.Maria Castello est une artisante du métissage.Un bémol dans cette grande fêtç du métissage?Pour Dena Davida, il ne faut pas que les initiatives de misé en place de manifestations spéciales limitées en temps et en espace contribuent à la re-création de ghettos culturels.Pour elle, en qualité de directrice artistique d\u2019une compagnie, cela signifie que tous les artistes présentés dans Ascendanses doivent être intégrés dans la programmation régulière annuelle de Tangente et que l\u2019événement Ascendanse se réserve un rôle de rampe de lancement.Alors, l\u2019avénement des «bichorç-graphes», signifie-t-il une ouverture sociale ou au contraire une fermeture?«Tout dépend des conditions dans lesquels sont montrés ces nouveaux créateurs.» commente Dena Davida.Entendez par là que si leg diffuseurs les considèrent comme une manne financière pour aller tirer des subventions nouvelles, si les producteurs les regardent comme un produit exotique à tester, si les gouvernements les enregistrent comme des minorités visibles, cela risque dp faire mal.et pas seulement à l\u2019art ; ASCENDANSE I En route pour la première partie d\u2019un mini-festival de danse de trois semaines organisé avec la participation du Ministère de la Culture, qui met en scène les jeunes bichoré- Un film de Ç3$SOD,ï l»OOR N°U^tt OÉtli«ATIO« CATHERINE FOL En primeur à TQS le dimanche 3 avril à 19 heures O TOS graphes du cru, nourris de danses de diverses origines.Cette fin de semai-ne, l\u2019interculturalité est à l\u2019honneur: avec Maria Costello, Marie Parisellh et Lynne McGee, Geneviève Dus-/ seault et Patrick Graham.Ces bicliQr régraphes ont composé trois pièces'; très dissemblables, en conjuguant < danse actuelle et danse d'amériquè; latine, danse espagnole, danses ba-: roque et indienne.Pour se frotter; aux temps modernes en art, à l\u2019Espace Tangente 20 heures 30, le di- î manche à 19 heures 30.J \u2022\u2022 t * ¦# \u2022 ii*# MOSÎ MODERN X La dixième édition du volet de Dànsq Cité, dédié aux nouveaux chorç- ; j graphes-interprètes locaux comprend cinq courtes pièces.Seul le jeune dût régraphe Yves Saint Pierre tire épingle du jeu en proposant Ixsglà\\ neuses et Vices et versus, un trio et ut quintet charmants où les personnage s\u2019agitent avec beaucoup d\u2019humour et d\u2019impertinence.Le duo d\u2019amour De\\ châteaux forts, de Daniel Soulièrcs;.quoique très élégant, se révèle trop formel pour affoler les sens.Ix solo HuUe de Maya (îstmjsky et le quintet Espèèf de Mémoire de Jacqueline Ixmieux ét Claude Poussant donnent dans le flot artistique, propos et gestuelle comprit Pour découvrir au moins un choré-» graphe de la jeune génération saris* angoisse, à L'Agora de la danse.M qu\u2019à dimanche.20 heures.\t'¦ j Valérie lA\u2019hniarni i I K » K V (I I It .I.K S S A M K l> I K T I) I M A X (' Il R It A V It I I.I II !> I c 31 CINÉMA ESPRITS Winona RYDER Antonio BANDERAS MALOFIU en deiqt M E»aT Plus de 25,000 personnes ont chaleureusement applaudi le plus fascinant voyage musical.[»»\u2022%] FAMOUS PLAYERS | DOLBY STEREO^] info-film: 866-0111\" GAGNANT DE L\u2019OSCAR DU M E I L L E U R FILM ÉTRANGER «Le film brille par son humour constant et le brio d\u2019unf.brochette d\u2019interprëtes délirants.» Pitrrt UfNi, JOURNAL DE MONTRE At «Tout s\u2019amuse, même la caméra, MÊME U MUSIQUE, MÊME LE SPECTATEUR.» CM.W TrtmhU».IF.DEVOIR Bill Rra»nn>in, THE GAZETTE PARISIEN 480 Sle-Cathcrinf O \"W 12.05-2 30-4 40-7 15-9 25 Belle Epoque UN MLM DI MRNANOOTRUIM\t^ inm-niiTTiiin-trKl 12 10-2 30-4 50-7 10-9 30 CCXJCHE-TARD ven-sam 1145 LA VIE SEXUELLE 13 ANS * UN FILM DE JAN BUCQUOY \u2022UNI COMÉDII tTRANOI n IFFICACI, OAILLAKDI ST IINDRI, ROSI H NOIRI.ON RIT, PUIS ON IN SORT AVIC UN CUMULUS AU COIUR*.Hugjetle Roberge, LA PRESSE \u2022UN FILM RÉJOUISSANT IT UN BRIN CYNIQUr.Ù9e TremNty, LE DEVOIR UN MÈLANOI DI MÉUNCOUI n DI MOVOCATION, DI nNDRISSI n DI RÉSIONATION.INTRI U VITRIOL 'D'AFFRIUX, salis kt MÉCHANTS' n LA DOUaUR D'UN JACQUIS TAU*.ÉncFouttinty.VOIR 1 20-3 30-5 30-7 30-9 ]$ GAGNANT DE 3 OSCARS ANS + \tnsm 1 10-3 50-6 30-9 15 .\t1 10-3 506 40-9 20 COUCHE-TARD sam 11 45 [\u2022I13Tj9KS2S3 MALE ANGLAISE- \t -VERSION ORIGI\t I mill\u2014 'll\t UN FILM DE TONY GATLIF IMPÉRIAL »\"« MM \u2022»«,\t7 ?è> 12 45-2 55-5 05-7 20-9 35 LA CRITIQUE RIGOLE «.TORDANt, INTELLIGENT, , MAIS SURTOUT TROUBLANT DE VERITE.» Johanne Prince.TÉLÉSERVICE RADIO QUÉBEC «D'UNE DRÔLERIE DÉSTABILISANTE» Poul Villeneuve.IE JOURNAL DE MONTRÉAL «.UNE FARCE HILARANTE.» \u2022 Éric fourlanty, MAGAZINE VOIR «UN FILM jOYEUX, SENSIBLE ET ORIGINAL» froncine Crimoldi.CBf BON/OUR 90 °o DES SPECTATEURS ONT ADORE NEUF MOIS ET LE RECOMMANDENT! UN FILM OE PATRICK BRAOUDE PATRICK BRAOUOE \u2022 PHILIPPINE LEROY-BEAUUEU CATHERINE JACOB \u2022 DANIEL RUSSO PATRICK BOUCHTEY \u2022 PASCAL itOTMUS ¦ BflF f DU RÉALISATEUR GAGNANT DE DEUX PALMES D'OR À CANNES V \"PELLE LE CONQUÉRANT\u201d ET \"LES MEILLEURS INTENTIONS\u201d /J V \"PELLE LE CONQUERANT ET LES Ml Meryl\t.Jeremy STREEP\tIRONS » (ilenn CLOSE un film de Bille August ^ \t\t\t\t 12 40-3 20-6 20-9 00 Tous l\u20acS soirs 6 30-9 20 1220-240-4 50-7 10-9 30 2 45-700-915\tM i.LtA JTAUJ 11 1.1.77 1245-3 30615-905 COUCHE-TARD sam 11 35 Mr-mer 12 35-3 30\tjglfKB OUCHE-TARD sam 11 50\t.\t.ORIGINALE ANGLAISE- CENTRE LAVAL ISM l» C©*tv*«p» W THE HOUSE OF SPIRITS (LA MAISON AUX ESPRITS) De Billie August, avec Meryl Streep, Jçremy Irons, Glenn Close, Wiona Ryder, Antonio Banderas, Armin Muel-ler-Stahl, Maria Conchita Alonso, Santa Choudhury, Vanessa Redgrave, Teri Polo, Jan Niklas.Scénario: Billie August, d\u2019après le roman «La Maison i\taux esprits» d\u2019Isabel Attende (Fayard).Image Jorgen Persson.Décor: Anna Asp.Montage: Janus Billes-kov-Jansen.Musique: Hans Zimmer.Allemagne-Danemark-Portugal-États-Unis, 1993.2hl2.En version originale anglaise aux Loews, Laval, Pointe-Claire et Décarie.En version Jrançai-se aux Parisien, Versailles et Laval.ÉR ANC IN E LAURENDEAU Un pays non identifié d\u2019Amérique du Sud, les années vingt.Une famille bourgeoise et franchement sympathique dont la benjamine consigne chaque jour dans son journal ce qu\u2019elle juge important.Quel étrange personnage que cette petite Clara del Valle qui peut, de par sa seule volonté, faire se mouvoir les objets; qui possède un inquiétant don de voyance.Parce qu\u2019elle a prédit la mort de sa grande soeur, elle s\u2019en croit responsable et ne prononcera pas une parole pendant les neuf prochaines années.Lorsque se présentera l\u2019élu de son coeur, elle sortira de son mutisme et l\u2019épousera, un mariage d\u2019amour, et le suivra jusqu\u2019aux Très Marias, le domaine campagnard qu\u2019a édifié Esteban Trueba et où il règne en maître incontesté.Rude, courageux, passionné, cet homme n\u2019est pas un ange.Ce serait même plutôt une brute et un macho.Un petit garçon mal aimé rôde dans les parages, innocent fruit du viol de sa mère par Esteban (alors célibataire).Devenu grand, le petit garçon se vengera.Férocement.Mais pour vous laisser la surprise et l\u2019émotion de la découverte, je ne vous révélerai pas ce monde généreux et foisonnant où les morts reviennent, où des personnages \u2014 de femmes surtout \u2014 ont des pouvoirs magiques, où les joies comme les colères sont fulgurantes.Peu à peu, la conscience politique et l\u2019agitation sociale imprégneront cette histoire de leur marque sérieuse et réaliste.Les employés agricoles vont se dresser contre leur patron, la fille contre son père, le peuple contre le pouvoir.Nous Voici dans les années soixante-dix et le pays a beau ne pas avoir été identifié, nous avons depuis longtemps compris qu\u2019Isabel Allende a voulu nous raconter soi) Chili.Au lendemain du coup d\u2019Etat, pour n\u2019avoir pas dénoncé son bien-aimé, Blanca subira sans comprendre la violence du régime militaire.Mais peut-être finira-t-elle par retrouver Pedro qui a réussi à s'enfuir au Canada.Nous nous retrouvons devant un film paradoxal, réussi aux premiers abords mais décevant si on pousse plus loin son exigence.Je m\u2019explique.Je pense que l\u2019adaptation de Billie August est justifiable et, surtout, raisonnable.Il s\u2019est astreint à émonder par ci par là dans ce texte luxuriant, à faire disparaître les plus fous des personnages et les plus baroques des péripéties, sous peine d\u2019avoir à réaliser un film fleuve commercialement inexploitable au lieu d\u2019un long métrage qui fait sagement ses deux heures douze minutes.Je vous dirai, moi, que j\u2019aurais presque préféré sinon un film fleuve, du moins une série pour la télévision où on aurait eu le loisir d\u2019explo- rer l\u2019univers extravagant de la romancière, de dessiner plus en détail cette saga sur trois générations d\u2019une famille et d\u2019un pays.Cela dit, c\u2019est quand même un excellent film où l\u2019on retrouve toute la sensibilité et le savoir-faire du réalisateur danois de Pelle le conquérant, Palme d\u2019Or à Cannes en 1988, et des Meilleures Intentions, d\u2019après un scénario autobiographique d\u2019Ingmar Bergman, nouvelle Palme d\u2019Or et Prix d\u2019interprétation féminine en 1992.Et comme il s\u2019est entouré de ses habituels collaborateurs, notamment de Jorgen Persson (directeur de la photographie), d\u2019Anna Asp (décoratrice), de Janus Billeskov-Jansen (monteur), on reconnaît son toucher, sa couleur, son rythme.Mais là où on n\u2019arrive pas à se sentir à l\u2019aise, c\u2019est dans l\u2019évocation du continent et du peuple que nous propose le scénariste-réalisateur.On connaît le talent des Jeremy Irons, Meryl Streep, Glenn Close, Vanessa Redgrave etc, mais il faut beaucoup de bonne volonté pour accepter que ce panthéon de vedettes anglo-saxonnes incarnent d\u2019authentiques Latino-Américains tout droit sortis de l\u2019imaginaire et de la mémoire d\u2019Isabel Allende,
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