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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Références

Le devoir, 1994-04-30, Collections de BAnQ.

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[" Le syndicalisme, force démocratique: cahier spécial -?FONDÉ EN 1910\t«- ; LE DEVOIR Vol.L XXXV - No I O 0 ?MONT R É A L .L E S S A M E I) I 3 0 A V R I L E T I) I M A N C II E 1er M Al I!) » 4 ô C A II I E R S - 1.3 0 $ ?T P S ?T V Q LES ARTS Charlie Haden, le jazzman de la série noire PAGEC 1 LIVRES La double vie de Robert Solé PAGE D 1 POLITIQUE Monique Simard quitte RQ pour le PQ PAGE A 5 ?VISAS L'Autriche: du grand empire au petit pays PAGED 12 Le Mexique plongé dans l\u2019insécurité Le directeur de la police de Tijuana est assassiné à son tour PERSPECTIVES L\u2019adieu au prolétariat Les inégalités sociales ne sont plus les mêmes, les classes sociales non plus.Et le nouveau mot d\u2019ordre des damnés de la terre devient de plus en plus: «Chômeurs de tous les pays, unissez-vous!» Stéphane Baillargeon SYLVIE DUGAS COLLABORATION SPÉCIALE La sécurité publique est en péril au Mexique.Deux coups durs ont de nouveau frappé la République, qui s\u2019embourbe dans la crise sociale qui fait rage depuis le 1er janvier.Jeudi soir, un groupe d\u2019individus ont criblé de balles le directeur de la police municipale de Tijuana, qui enquêtait sur le tragique assassinat de Luis Donaldo Colosio.En début de semaine, Angel Lozada, le fils du proprié- taire de la fameuse chaîne d\u2019épicerie Gigante, a été enlevé par des inconnus armés.Le rapt a été effectué par une dizaine de professionnels qui ont bloqué le chemin de la victime à l\u2019aide de quatre voitures.Les autorités mexicaines ont noté une similitude entre les techniques employées par les kidnappings de Lozada et du banquier Alfredo Harç>, le 14 mars passé.Les noms des deux millionnaires étaient inscrits sur une liste trouvée au Nicaragua en mai passé et provenant de l\u2019ETA, l\u2019organisation terroriste basque.Celle-ci contenait les noms de 150 personnalités mexicaines susceptibles de fournir une rançon en cas d\u2019enlèvement.On compte parmi eux les hommes les plus riches du pays, qui sont aussi parmi les plus fortunés au monde, soit Emilio Azcarra-ga, de la chaîne télévisuelle Télévisa, ainsi que Carlos Slim, de Téléphone du Mexique et Roberto Hernandez, propriétaire de la Banque nationale du Mexique.Ces derniers sont deux des principaux bénéficiaires de la politique de privatisation de Salinas.Alarmées par la vague d\u2019enlèvements, les cibles poten- VOIR PAGE A 12: MEXIQUE Demain, 1er mai, à Montréal même, ensemble pour la première fois depuis vingt ans, les membres des grandes centrales syndicales québécoises vont descendre dans la rue pour célébrer la traditionnelle Fête des travailleurs.On attend de 20 000 à 40 000 manifestants.Mais, signe des temps, ce rassemblement de solidarité syndicale devrait faire une place importante aux groupes populaires et communautaires qui défendront pour leur part les exclus du travail: les chômeurs, les assistés sociaux, les «mis à la retraite» ou les «oubliés du virage technologique».Au fond, cette «mise en marche» conjointe des travailleurs et de ceux qui aspirent à le devenir condense à elle seule l\u2019évolution de la stratification sociale des dernières décennies, au Québec comme ailleurs en Occident, le passage des sociétés industrielles aux sociétés postindustrielles.La division sociale se raffine.Les inégalités prennent de nouveaux visages.Par exemple, elles séparent maintenant ceux qui occupent un emploi stable, quel que soit son niveau, et ceux qui passent d\u2019un emploi précaire à l\u2019autre, entrecoupant leur errance de périodes de chômage, de bien-être social ou de «jobines» au noir.Surtout, les inégalités opposent maintenant ceux qui travaillent et ceux qui n\u2019occupent pas d\u2019emploi du tout, souvent parce qu\u2019ils en sont incapables, ne serait-ce qu\u2019à cause de la déficience de leur formation.C\u2019est aussi dire que dans cette manifestation montréalaise une vérité s\u2019affiche, en rouge sur blanc: l\u2019agonie du prolétariat comme figure La figure messianique et idéologique.Cette phase terminale se confir-messianique me d\u2019un pôle à l\u2019autre de la planète et ce malgré les défilés grand-gui-aU prolétaire gnolesques dont les images nous j.< arriveront demain, via satellite, de a disparu; ces pays du tiers-monde où le so-.\u2022 t< cialisme réel est encore le cauche-VOICI celle, mar réalisé des rêves prolétariens.niYieflïmiP Pourtant, il n\u2019y a pas si long-prubdique, temps, le prolétariat était un emblè- dn fbntnpnf me clé de la société.Ou, en tout uu uiumeur cag> une incontournable référence conceptuelle et sociopolitique de la gauche, un mythe central comme la bourgeoisie, le «Grand Soir» et le Parti.Dans la perspective de l\u2019eschatologie marxiste, le prolétariat jouait le rôle d\u2019un sauveur collectif.Au XXe siècle, les pires insanités ont été commises au nom de ce groupe de damnés de la terre.Mais, s\u2019il reste bien des esclaves de par le monde, des enfants des mines et du lumpenprolétariat, si des millions d\u2019êtres triment encore comme des bêtes de somme, sont encore et encore transformés en «appendices de chair dans des monstres d\u2019acier», comme le disait Marx, aujourd\u2019hui, en Occident, le prolétariat, lui, est bel et bien mort comme classe en quelque sorte élue par sa souffrance pour le rachat de l\u2019humanité.Mais la classe ouvrière disparaît aussi comme telle, en elle-même.Sa naissance et son développement étaient liés à ce qui est maintenant devenu la «vieille industrie».Tout ce qui faisait la grandeur du Québec, jusqu\u2019au tournant de la Révolution tranquille, les mines, la métallurgie, la mécanique lourde ou le chantier naval, tout cela agonise et entraîne les «vieux métiers» et les «vieux ouvriers» dans la tombe.Cette industrie valorisait les gros bras, l\u2019organisation autoritaire et la direction paternaliste.On y cultivait l\u2019esprit de corps, le sentiment d\u2019appartenance et la solidarité, exprimés à travers les organisations syndicales, qui recrutaient leurs bataillons dans les usines.Les «vieux ouvriers», les mineurs, les soudeurs et les fondeurs sont devenus des ouvrières, des jeunes et des immigrés, couturières, employés de bureau ou préposés à la cuisson des hamburgers.Il y a de tout dans ce magma.Mais il n\u2019y a presque plus de bon vieux prolos.Les classes sociales ne sont plus ce qu\u2019elles étaient.Et le syndicalisme non plus, comme l\u2019indique le cahier spécial du DEVOIR publié aujourd\u2019hui.La société elle-même a changé du tout au tout.Le monde n\u2019est plus divisé en deux ou trois, ou en tout cas pas dans le même sens.Il n\u2019y a plus simplement les pauvres et les riches, les ouvriers et les patrons, la classe moyenne et ses deux extrémités.La société actuelle est aussi traversée par un gouffre qui sépare d\u2019un côté ceux qui travaillent et jouissent de conditions souvent acceptables, des congés payés aux assurances tous risques et, d\u2019un autre côté, la nouvelle «armée de réserve du capital» comme le disait encore Marx des chômeurs, ce peuple de 1,2 million d\u2019individus sans emploi au Québec seulement, dont le nouveau mot d\u2019ordre mobilisateur pourrait devenir: «Chômeurs de tous les pays, unissez-vous!».I N D Les actualités .A2 Agenda cultureLCIO Annonces dansées J® Les arts.Cl Avis publics.B6 Économie.B1 Éditorial.A 10 E X Idées.Ail Livres.DI Le monde.A7 Montréal.A3 Mots croisés.B10 Politique.A5 Les sports.Bll ivA, Météo Ciel variable Max.11 Détails en BIO ¦ ¦ Chapeau les Bruins! PHOTO PC LES DES SONT JETES! Le Canadien a finalement récolté ce qu\u2019il méritait et a dû céder au score de 53 devant une équipe bostonnaise forte et efficace qui affrontera maintenant les Devils du New Jersey.On voit ici Ted Donato (21) félicité par ses coéquipiers après le deuxième but des Bruins.Informations et commentaire en page B11.Le notaire Bourbeau Pas de chicane avec Ottawa, dit Johnson Il débloquera des crédits pour les garderies PIERRE O\u2019NEILL LE DEVOIR TV T algré les apparences, Québec ne tente pas de se fai-1V1 re du crédit politique sur le dos d\u2019Ottawa.Et le prochain budget du ministre des Finances, André Bourbeau, comportera des crédits supplémentaires pour venir à la rescousse des garderies.Ces deux mises au point ont été faites par le premier ministre, alors qu\u2019il participait, hier à Montréal, à l\u2019inauguration du deuxième salon de la maternité et de la paternité.Depuis quelque temps, les sorties des ténors du gouvernement québécois contre le fédéral se sont multipliées.M.Johnson a lui-même sonné la charge, en dénonçant les appétits du fédéral dans le domaine de la formation de la main-d\u2019œuvre.Cette semaine, le ministre Gérald Tremblay a accusé le gouvernement Chrétien de créer de l\u2019instabilité par son comportement dans le secteur névralgique de l\u2019industrie pharmaceutique.Et pas plus tard que jeudi, le ministre de l\u2019Emploi, Serge Mardi, a émis l\u2019opinion selon laquelle les libéraux fédéraux se comportent comme s\u2019ils souhaitaient voir élire le PQ aux élections.M.Johnson a récidivé en rabrouant le ministre fédéral, André Ouellet, qui avait critiqué le directeur général des élections, Pierre-F.Côté.VOIR PAGE A 12: JOHNSON Organisateur de l\u2019ombre, calculateur, méticuleux, le ministre des Finances est un brin paternaliste Plus rien ne presse la présentation du budget du Québec.Les élections n\u2019auront certes pas lieu avant la fin de Tété, et le budget ne sera présenté, au mieux, qu\u2019à la mi-mai, le 12 probablement, pourquoi pas le 19.Ce sera un jeudi, pour que les députés et ministres puissent en faire la promotion dans leurs régions durant les quatre jours suivants.Et ce ne sera pas le 5, jour de présentation du.budget de l\u2019Ontario.Deux budgets le même jour, ça créerait de la confusion.Ce budget ne recèlera ni miracles, ni bonbons électoraux, déficit et dette obligent Un homme est chaigé de résoudre le casse-tête.Qui est-il?MICHEL VENNE DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC Nous entrons ensemble dans le magnifique immeuble abritant le ministère des Finances, rue Saint-Louis, face au Château Frontenac, l\u2019ancien palais de justice, monument historique.«Regarde-moi ces plafonds en caissons; de toute beauté», dit M.André Bourbeau, ministre des Finances et fier de l\u2019être, vraiment admiratif devant son nouveau domaine, qu\u2019il occupe depuis le 11 janvier.Ce ministère est pour lui une fierté, voire une récompense, une consécration.Il présentera prochainement son premier budget, peut-être le dernier, le seul.Il veut un bon budget.Et il y veille.Car M.Bourbeau, qui fut toujours un travailleur de l\u2019ombre, a gardé de sa profession de notaire l\u2019attitude des méticuleux qui s\u2019attachent aux détails, aux sous autant qu'aux dollars.C\u2019est un technicien plus qu\u2019un idéologue.Homme d'affaires qui a fait ses beaux jours dans l'immobi- lier, il aime être en position de contrôle.Le ministre ne dira rien de ce qu\u2019il prépare, sinon que des problèmes sérieux d\u2019équilibre budgétaire le tracassent.Les revenus sont inférieurs aux prévisions de Tan passé.On ne peut plus augmenter les impôts.La solution passe par la réduction des dépenses.«L\u2019État doit se retirer des 56 000 entreprises, de tous ces trucs pas payants, qui ne sont pas essentiels».De toute façon, l\u2019État est «par définition le pire des gestionnaires», dit-il, parce que la notion de profit n\u2019est pas présente pour susciter la productivité.«Ce que l\u2019État fait avec six personnes, le privé peut le faire avec quatre, c\u2019est sûr».Pour être «un bon gestionnaire», a-t-il dit le 9 mars à l\u2019Assemblée nationale, le gouvernement devrait «gérer comme on gère dans l\u2019entreprise privée».Mais cela ne peut pas se réaliser.Parce que «l'État a un rôle social» VOIR PAGE A 12: BOURBEAU La nouvelle donne de la bataille du ciel Les jeux sont faits! La signature, cette semaine, de l\u2019entente commerciale entre PWA et AMR est venue mettre un terme à deux années de luttes déchirantes, extrêmement coûteuses et stériles.Du même coup, cette signature venait confirmer le choix du Canada d\u2019entamer la nouvelle et dernière ronde de négociations devant aboutir à une libéralisation du transport aérien en Amérique du Nord avec deux transporteurs nationaux nez à nez.Du même coup, cette signature venait symboliser le pari fait par le Canada de sauvegarder sa souveraineté sur son espace aérien et de faire la sourde oreille au cri d\u2019alarme lancé par Air Canada.L\u2019avenir saura donner raison.à l\u2019une des deux visions; il ne saluait y avoir d\u2019entre-deux.NOS INFORMATIONS EN PAGE B 1 POLITIQUE\t Normand Cherry\t¦ «x î nommé dans\t Saint-Laurent\tMH PAGE A 6\t I, K I) K V 0 I H , I.K S S A M K D I A 0 A V It I I.K T l> I M A X C II K I «» M Al I» )> I \u2022\tt « \u2022\t4 « l«l I 4 < |«l HOCKEY SÉRIES ÉLIMINATOIRES Conlérence de l'Est Islanders c.Rangers D|mânche, 17 avril Inlanders 0 Rangers 6 (Hangers mènent 1-0) L(indl, 18 avril Islanders 0 Rangers 6 (Rangers mènent 2-0) Jèudi, 21 avril Rnngers S Islanders 1 (Rangers mènent 3-0) Dimanche Rangers 5 Islanders 2 (Rangers gagnent 4-0) Wash'ton c.Pittsburgh Dimanche, 17 avril Wash\u2019ton 5 Pittsburgh 3 (Washington mène 1-0) Mardi, 19 avril Wash'ton 1 Pittsburgh 2 (Sÿie égale 1-1) Jeudi, 21 avril Pittsburgh 0 Wash\u2019ton 2 (Washington mène 2-1) Samedi, 23 avril Wash\u2019ton 4 Pittsburgh 1 (Washington mène 3-1) Lundi Wash'ton 2 Pittsburgh 3 (Washington mène 3-2) Mercredi Pittsburgh 3 Wash\u2019ton 6 Washington gagne 4-2) Buffalo c.New Jersey Dimanche, 17 avril New Jersey 0 Buffalo 2 (Buffalo mène 1-0) Mardi, 19 avril New.Jersey 2 Buffalo 1 Conférence Sian Jose c.Detroit Lundi, 18 avril San José 5 Detroit 4 (SanJose mène 1-0) Mercredi, 20 avril San José 0 Detroit 4 (Série égale 1-1) Vendredi, 22 avril Detroit 3 San José 2 (Detroit mène 2-1) Samedi, 23 avril Detroit 3 San José 4 (Série égale 2-2) Mardi Detroit 4 San José 6 (San José mène 3-2) Jeudi San José 1 Detroit 7 (Sérié égale 3-3) Ce soir San José à Detroit, 19H30 Vancouver c.Calgary Lundi, 18 avril Vancouver 5 Calgary 0 (Vancouver mène 1-0) Mercredi, 20 avril Vancouver 5 Calgary 7 (Série égale 1-1) Vendredi, 22 avril Calgary 4 Vancouver 2 (Calgary mène 2-1) Dimanche, 24 avril Calgàry 3 Vancouver 2 (Calgary mène 3-1) Mardi Vancouver 2 Calgary 1 (Cajgary mène 3-2 (Série égale 1-1) Jeudi, 21 avril Buffalo 1 New Jersey 2 (New Jersey mène 2-1) Samedi, 23 avril New Jersey 3 Buffalo 5 (Série égale 2-2) Lundi Buffalo 3 New Jersey 5 (New Jersey mène 3-2) Mercredi New Jersey 0 Buffalo 1 (Série égale 3-3) Hier Buffalo 1, New Jersey 2, Los Devils gagnent la série.Montréal c.Boston Samedi, 16 avril Montréal 2 Boston 3 (Boston mène 1-0) Lundi, 18 avril Montréal 3 Boston 2 (Série égale 1-1) Jeudi, 21 avril Boston 6 Montréal 3 (Boston mène 2-1) Samedi, 23 avril Boston 2 Montréal 5 (Série égale 2-2) Lundi Montréal 2 Boston 1 (P) (Montréal mène 3-2) Mercredi Boston 3 Montréal 2 (Série égale 3-3) Hier Montréal à Boston, de l'Ouest Jeudi Calgary 2 Vancouver 3 (P) (Série égale 3-3) Ce soir Vancouver à Calgary, 20h08 Chicago c.Toronto Lundi, 18 avril Chicago 1 Toronto 5 (Toronto mène 1-0) Mercredi, 20 avril Chicago 0 Toronto 1 (P) (Toronto mène 2-0) Samedi, 23 avril Toronto 4 Chicago 5 (Toronto mène 2-1) Dimanche, 24 avril Chicago 4 Toronto 3 (P) (Série égale 2-2) Mardi Chicago 0 Toronto 1 (Toronto mène 3-2) Jeudi Toronto 1 Chicago 0 (Toronto gagne 4-2) St.Louis c.Dallas Dimanche, 17 avril St.Louis 3 Dallas 5 (Dallas mène 1-0) Mercredi, 20 avril St.Louis 2 Dallas 4 (Dallas mène 2-0) Vendredi, 22 avril Dallas 5 St.Louis 4 (P) (Dallas mène 3-0) Dimanche, 24 avril Dallas 2 St.Louis 1 (Dallas gagne 4-0) B A S E B A L L LIGUE NATIONALE HIER Colorado 6, Chicago 5 Cincinnati 8, Floride 5 San Diego 1, Montréal 3 San Francisco 3, Philadelphie 6 Atlanta 5, Pittsburgh 8 Los Angeles 4, New York 6 St.Louis à Houston Jeudi, 28 avril Cincinnati 19 Pitts'gh 7 Floride 8 Colorado 7 Chicago 5 Houston 3 (11m) Atlanta à St.Louis, pluie.Aujourd\u2019hui SD (Sanders 1-2) à Montréal (Martinez 0-2) LA (Martinez 0-2) à NY (Hillman 0-2) Colorado (Freeman 2-0) à Chicago (Young 0-1) Cincinnati (Rijo 1-1) à Floride (Weathers 3-1) SF (Burkett 2-1) à Philadelphie (Schilling 0-\t3) Atlanta (Glavine 2-2) à Pittsburgh (Neagle 1-3) St.Louis (Watson 2-0) à Houston (Harnsich 1-\t2) (Parties d'hier non comprises) Section Est \tG\tP\tMoy.\tDili Atlanta\t15\t6\t.714\t\u2014 Montréal\t11\t10\t.524\t4 Floride\t11\t11\t.500\t41/2 New-York\t10\t10\t.500\t41/2 Philadelphie\t8\t13\t.381\t7 \tSection Centrale\t\t\t Cincinnati\t14\t6\t.700\t\u2014 St.Louis\t12\t7\t.632\t11/2 Houston\t11\t10\t.524\t31/2 Pittsburgh\t10\t10\t.500\t4 Chicago\t6\t14\t.300\t8 \tSection Ouest\t\t\t San Francisco\t11\t10\t.524\t\u2014 Los Angeles\t10\t11\t.476\t1 Colorado\t9\t12\t.429\t2 San Diego\t7\t15\t.318\t41/2 LIGUE AMÉRICAINE HIER Texas 4, Cleveland 5 Chicago 3, Detroit 4 Toronto au Minnesota Milwaukee à Kansas City Boston en Californie New York à Oakland Baltimore à Seattle Jeudi Texas 1 Toronto 0 Boston 4 Oakland 1 Baltimore 4 Californie 2 Seattle 6 New York 0 Chicago 5 Cleveland 3 Milwaukee 12 Minnesota 2 Kansas City 13 Detroit 4 Aujourd'hui Texas(Dreyer 0-1)à Cleveland (Martinez 0-3) Chicago (McDowell 1-3) à Detroit (Doherty 1-2) New York (Key 3-1) à Oakland (Jimenez 0-0) Toronto (Stewart 2-1) à Minnesota (Deshaies 1-2) Milwaukee (Higuera 1-1) à KC (Gubicza 0-2) Boston (Clemens 2-1) à Californie (Leiter 2-1) Baltimore (Mussina 4-1) àSeattle (Johnson 2- D (Parties d'hier non comprises) Section Est \tG\tP\tMoy.\tDid Boston\t15\t7\t682\t\u2014 Baltimore\t14\t7\t.667\t1/2 New York\t13\t8\t.619\t11/2 Toronto\t13\t9\t.591\t2 Detroit\t6\t14 Section Centrale\t\t.300\t8 Cleveland\t12\t8\t.600\t\u2014 Chicago\t13\t9\t.591\t\u2014 Milwaukee\t12\t9\t571\t1/2 Kansas City\t9\t10\t474\t21/2 Minnesota\t8\t15 Section Ouest\t\t348\t51/2 Seattle\t9\t12\t429\t\u2014 Texas\t8\t11\t421\t\u2014 Californie\t9\t14\t391\t1 Oakland\t7\t15\t318\t21/2 mSP0RTS GILLE MARCOTTE ?Annihilés Cauchemar.Un cauchemar.Le deuxième but des Bruins, ce tir de la ligne bleue qui échappe partiellement à Roy et roule, et roule, pouce par pouce, pendant une éternité, et finit par franchir la ligne rouge, sans que personne n\u2019y puisse rien, pas même Kevin Haller, le plus proche témoin de cet inexorable scène, dont la ruade désespérée n\u2019y a rien fait, eh bien! ce but-là, mes amis, résume bien ce qu\u2019a été cette série pour le Canadien: un long cauchemar.Le cauchemar a commencé la veille du troisième match: l\u2019appendice de Patrick.Il s\u2019est étiré quand Patrick a gagné deux matchs à lui seul en sortant de l\u2019hôpital, dont celui des «61 lancers» à Boston, qui donnait une avance de 3-2 au Canadien: méchante claque qui avait de quoi terrasser l\u2019ours.Mais non.Les Bruins, opiniâtres, se sont redressés et ils ont lâché un genre de long cri primai: avaler tout ronds les Glorieux.Boston, à cause, et uniquement à cause de Roy qui a fait son thaumaturge, a mis le temps maximum pour arriver à se débarrasser du Canadien.Sans les acrobaties de l\u2019homme aux antibiotiques, l\u2019affaire aurait été réglée au début de la semaine.Inutile, je penserais bien, de s\u2019apesantir sur cette évidence.L\u2019ours était coriace et il serait tentant, trop facile cependant, de s\u2019empresser de crucifier le Canadien et de hufler qu\u2019il s\u2019est trâiné les patins.Qu\u2019il a manqué d\u2019intensité et patati et patata.Le Canadien a joué médiocrement.Nerveusement.Jacques De-mers n\u2019a pas réussi à recréer la «chimie» de l\u2019année dernière.En «déshabillant» Patrice Brisebois après la première période lors du quatrième match, en retranchant, le match suivant, son vétéran et deuxième meilleur marqueur Brian Bellows, Demers a pris les grands moyens.Il a sorti le fouet.C\u2019est un genre de médecine qui lui ressemble peu, dont ses joueurs n\u2019ont pas l\u2019habitude.L\u2019avertissement était clair et ferme: ceux qui ne jouent pas comme du monde vont se ramasser dans les estrades.La peur.Des fois la peur, ça marche, des fois non.Felipe Alou lui, par exemple, dit qu\u2019avant de penser à gagner il faut se défaire de la peur de perdre.Autre sport, autre philosophie?Enfin, quoi qu\u2019il en soit, qu\u2019on ne vienne pas nous dire que les joueurs du Canadien n\u2019ont pas sué, n\u2019ont pas souffert, n\u2019ont pas fait ci ou ça.La chimie, la «touche magique» de l\u2019année dernière dont Patrick Roy parlait après le match de mercredi au Forum, n\u2019y était pas.Jacques Demers n\u2019a pas trouvé la bonne recette cette fois-ci.L\u2019ours était donc coriace, le Canadien n\u2019a pas eu sa peau et il n\u2019y a pas à s\u2019en étonner.Le Canadien n\u2019a pas été éliminé, il a été annihilé.Et sans Roy, il aurait été carrément humilié.PHOTO PC Brent Hughes se défait de l\u2019emprise d\u2019Éric Desjardins en première période.C\u2019est au début du match que les Bruins ont pris le dessus sur le Tricolore qui aura de longues vacances pour réfléchir à sa situation.Le Canadien éliminé par Boston Adieu la coupe! PRESSE CANADIENNE Boston - Le Canadien n\u2019aura pas défendu sa coupe bien longtemps.Le temps d\u2019une seule série qu\u2019il a perdue en s\u2019inclinant 5-3 face aux Bruins de Boston dans le septième match des quarts-de-fi-nale de l\u2019Association Est, hier soir, au Garden.Les Bruins ont amplement mérité d\u2019affronter les Devils du New Jersey au tour suivant, eux qui viennent d\u2019éliminer le Tricolore quatre fois de suite depuis 1990.N\u2019eût été de Patrick Roy, cette série ne se serait jamais rendué jusqu\u2019à la limite.Pendant les sept rencontres, les Bruins ont affiché détermination et talent sans jamais déroger aux directives de leur entraîneur Brian Sutter.Chapeau! Hier, Roy a vécu une soirée difficile puisque les Bruins menaient 4-0 après moins de 25 minutes de jeu.C\u2019est à se demander si les propos d\u2019Harry Sinden ne l\u2019auront pas finalement dérangé.Dommage pour «Casseau» car, jusque-là, il avait tenu l\u2019équipe à bout de bras.Dommage aussi pour le capitaine Guy Carbonneau, qui n\u2019a jamais abandonné malgré des genoux amochés.Kirk Muller s\u2019est également vidé, lui qui a inscrit six buts.Hier, Vincent Damphousse, Kevin Haller et Mike Keane ont marqué les buts du Tricolore.Glen Murray, Ted Donato, Adam Oates, Fred Knipscheer et Raymond Bourque, en troisième, ont réussi ceux des Bruins.Dans cette série perdue, il y a des joueurs qui doivent assumer leur part de responsabilité.Brian Bellows est de ceux-là, lui qui a traversé ce tour éliminatoire sans laisser de trace.Bellows a été limité à un but, un rendement qui a obligé Jacques Demers à le retrancher de la formation lors du cinquième match à Boston.A son retour, il n\u2019a guère réagi.Avant le début de la série, il avait pourtant affirmé être aussi déterminé qu\u2019au printemps dernier.C\u2019était faux.Bellows n\u2019a pu racheter une saison ordinaire, ce qui pourrait inciter Serge Savard à l\u2019envoyer sous d\u2019autres cieux.De tous les titulaires, il est celui qui risque le plus d\u2019écoper.Damphousse n\u2019a pas livré la marchandise non plus.Un but et deux passes en sept matches, c\u2019est nettement insuffisant.Par moments, Damphousse a semblé manquer de concentration.Il est aussi tombé en panne à un bien mauvais moment A la ligne bleue, la série a démontré que les défenseurs du Canadien ne font pas le poids face à des arrières aussi solides que ceux des Bruins.L\u2019absence de Mathieu Schneider dès le deuxième match a créé un vide qu\u2019Eric Desjardins, Lyle Odelein, Jean-Jacques Daigneault, Kevin Haller, Patrice Brisebois et Peter Popovic n\u2019ont pas su combler.Des blessures à Odelein et Desjardins ont également réduit l\u2019efficacité du corps défensif.ÉLIMINATOIRES Vers un record de 0! Déjà 10 blanchissages avant les matchs d\u2019hier FRANÇOIS LEMENU PRESSE CANADIENNE Boston \u2014 Si les séries du printemps dernier ont été marquées par un nombre record de prolongations (28), celles de cette année passeront à l\u2019histoire pour leur nombre élevé de jeux blancs.Avant les matches d\u2019hier, dix blanchissages avaient déjà été enregistrés, soit deux de moins que le record établi en 1992 pour l\u2019ensemble des quatre rondes éliminatoires.Cette tendance confirme ce qu\u2019on a pu observer tout au long de la saison: les gardiens sont meilleurs que jamais alors que les équipes resserrent leur défensive à l\u2019image du Canadien.«Dans l\u2019ensemble, les gardiens sont meilleurs et plus compétents», laisse entendre l\u2019ancien gardien Robert Sauvé, aujourd\u2019hui analyste à la Soirée du hockey.«Cette amélioration tient à la qualité de l\u2019enseignement dont les jeunes profitent très tôt dans leur carrière.Dans mon temps, dit-il, on n\u2019avait pas de spécialiste pour corriger nos défauts.Mais aujourd\u2019hui, les jeunes n\u2019ont pas encore 10 ans qu\u2019ils participent à des écoles de hockey où on leur enseigne l\u2019art de garder les buts.Ils ont aussi la chance de jouer 11 mois par année, ce qui n\u2019était pas notre cas.» Selon Sauvé, le style papillon a révolutionné la façon de jouer devant le filet.«Si c\u2019était à refaire, j\u2019adopterais moi-même le style papillon.C\u2019est une façon logique de garder les buts puisque les deux tiers des lancers sont dirigés vers le bas du filet.Aujourd\u2019hui, un gardien ne peut se tenir debout comme on le faisait dans mon temps.» D\u2019après Sauvé, le style papillon permet au gardien de se déplacer latéralement avec plus de facilité sans pour autant «donner» le haut du filet à l\u2019adversaire.«La plupart des gardiens font six pieds et plus.Ils couvrent donc beaucoup d\u2019espace même en étant à genoux.Si l\u2019ouverture était si grande, les joueurs ne lanceraient pas aussi souvent par-dessus le but.Pour un attaquant, la partie supérieure du filet demeure toujours la plus difficile à atteindre», rappelle-t-il.Sauvé explique qu\u2019un gardien comme Ron Hextall est \u201e une espèce en voie de disparition.D\u2019après lui, on ne verra plus de gardiens défier l\u2019adversaire comme il le fait.Cette technique est d\u2019une époque à jamais révolue.\t¦ * «Dans mon temps, un gardien quittait le fond de son filet et s\u2019avançait vers le porteur du disque pour le défier.Comme les joueurs restaient dans leur couloir, le tir était prévisible.Mais les années 80 et 90 ont amené un hockey différent où les joueurs, plus habiles, se croisent en s\u2019échangeant la rondelle.Pour améliorer ses chances, un gardien doit maintenant s\u2019avancer afin de mieux reculer en utilisant son style papillon.Il fait donc un mouvement avant-arrière au lieu d\u2019un déplacement arrière-avant.» Le Québec produit sa large part de gardiens.Patrick Roy, Félix Potvin, Martin Brodeur, Dominic Roussel, Stéphane Fiset et Jocelyn Thibault font partie de l\u2019élite.«Le style offensif pratiqué dans la Ligue junior majeure du Québec permet à nos jeunes de se développer plus rapidement, dit sauvé.Les gardiens québécois ont aussi été élevés dans la cour de Patrick Roy.Ils subissent son influence.Ces deux facteurs, plus les écoles de hockey, la qualité des entraîneurs et les salaires offerts ont pour effet d\u2019accélérer le développement des jeunes.«Aujourd\u2019hui, un gardien de niveau midget est plus avancé sur le plan technique qu\u2019un junior d\u2019il y a 20 ans», soutient Sauvé, qui se dit émerveillé par le travail des gardiens au cours des présentes séries.TENNIS Expos 3, Padres 1 Seles est-elle encore éprise des courts?ASSOCIATED PRESS Est-ce que la brillante carrière de Monica Seles est déjà terminée, détruite par un moment de folie et 12 mois d\u2019angoisse?C\u2019est la question qu\u2019on se pose dans les milieux du tennis, au moment où il y aura un an demain que Seles a été poignardée dans le dos par un admirateur de Steffi Graf.«Personne ne connaît la réponse», a dit la joueuse allemande au début du même tournoi de Hambourg, plus tôt cette semaine.«Mais je pense que ça devient (son retour) de plus en plus improbable.» Gerard Smith, directeur exécutif de l\u2019Association de tennis féminin, pense la même chose.Pourtant, son organisme (WTA) a besoin d\u2019une Seles pour trouver de nouveaux commanditaires en remplacement de Kraft et Virginia Slims.Sans elle en effet, le tennis féminin est devenue la tournée Steffi Graf, qui n\u2019a pas encore perdu un seul match cette année et échappé seulement un set Malgré tout, on a refusé à Seles de lui laisser exceptionnellement la position numéro au classement qu\u2019elle détenait il y a un an.Le psychologue sportif Jim Loehr, qui a travaillé avec Seles et la connaît depuis ses premières années dans le tennis, croit qu\u2019elle n\u2019a pas apprécié la façon dont toute cette affaire a été menée.«D\u2019abord, elle ne trouve pas correct qu\u2019un amateur ait pu s\u2019approcher d\u2019elle aussi facilement, dit-il.Deuxièmement, la WTA n\u2019a pas protégé son classement comme elle pense qu\u2019on aurait dû le j faire, et troisièmement, le type qui a posé ce geste diabolique a reçu une sentence suspendue; elle se sent un peu comme quelqu\u2019un qui a trois prises contre lui et est retiré.I Je crois que tout cela a laissé un goût amer dans sa bouche et qu\u2019elle a déjà réalisé ses plus grands rêves.» \\jà cicatrice d\u2019un pouce sous l\u2019épaule gauche de Seles I est scellée depuis longtemps, elle a retrouvé la mobilité j dans son bras et elle est physiquement plus forte, résultat de son programme de réhabilitation en compagnie de la médaillée d\u2019or olympique en athlétisme, Jackie Joyner-Kersee.Néanmoins, Seies écrivait récemment dans Tennis ! Magazine qu\u2019il lui manquait encore quelque chose: «Je regardais Steffi et Martina (Navratilova) et je réalisais I que quelque part je n\u2019étais pas rendue là encore.» Seles, qui évite les reporters et a refusé d\u2019être interviewée pour cet article, pratique le tennis à son domicile | de Sarasota en Floride.Elle parle de revenir à la compéti- tion et agit comme si ce sera le cas.Mais elle-même se demande si elle a encore le désir et la ténacité qui ont fait sa réputation.A 20 ans, elle découvre des aspects de la vie qui lui avaient échappés, elle a lu Ulysses de James Joyce, elle apprend la peinture et elle va au cinéma, cherchant à l\u2019intérieur d\u2019elle-même dans quelle direction se diriger.«J\u2019ai eu beaucoup de temps pour réfléchir depuis ce jour-là et beaucoup de temps pour choisir mes priorités», a-t-elle déclaré au magazine.«Et j\u2019ai décidé que je voulais être heureuse jusqu\u2019à la fin de mes jours dans ce que j\u2019allais entreprendre.Si je joue encore au tennis, je le ferai pour les bonnes raisons.Je ne veux pas jouer pour retrouver mon numéro un.Je ne veux pas jouer pour attirer l\u2019attention ou faire plus d\u2019argent.Je ne veux même pas jouer parce que le monde entier veut me voir revenir, même si c\u2019est bon de le savoir.Je veux jouer seulement parce que j\u2019aime le sport, ce qui est la première raison pour laquelle j\u2019ai commencé à jouer à l\u2019âge de 7 ans.» Mais Smith affirme que jouer pour s\u2019amuser ne sera pas assez: «Une fois impliquée, et Monica le sait probablement mieux que quiconque, vous êtes engagé dans un travail à plein temps, avec beaucoup d\u2019efforts physiques et d\u2019émotions».Pour le moment, Seies est à la fois plus prudente avec le tennis et plus audacieuse à l\u2019extérieur des courts, s\u2019adonnant à des sports comme le ski ou le patinage qu\u2019elle redoutait à cause des risques de blessure.«Un des grans changements dans ma vie, c\u2019est que je ne suis plus prudente, a-t-elle dit.J\u2019imagine que c\u2019est ironique parce que j\u2019ai eu vent de toutes ces rumeurs à savoir que j\u2019avais des problèmes mentaux et que j\u2019étais troublée émotivement.Mais c\u2019est presque le contraire qui est vrai: je ne perds plus de temps à regarder par-dessus mon épaule.» Quoiqu\u2019il en soit, Seies affirme qu\u2019elle va rejouer: «Quelque chose en moi me dit que j\u2019aime encore pratiquer ce sport.Je vais jouer au tennis de nouveau.«Et puis, je ne veux pas qu\u2019on se souvienne de moi comme d\u2019une joueuse qui gémit et rit bêtement.Je ne veux pas non plus être réduite au rôle de de celle qui a reçu un coup de couteau dans le dos.«Je veux qu\u2019on se souvienne de mon jeu et je veux donner quelque chose en retour à mon sport afin que les joueurs qui vont venir puissent se sentir plus en sécurité sur un court \u2014 ou sachent qu\u2019ils ont un fonds de pension.Il me reste plein de choses à accomplir.» «J\u2019ai eu beaucoup de temps pour réfléchir.Si je joue encore au tennis, je le ferai pour les bonnes raisons.» Dixième victoire de suite pour Rueter RICHARD MILO DE LA PRESSE CANADIENNE Hooks Wiltse.Vous connaissez?Grâce à Kirk Rueter, ce lanceur au prénom accrocheur revient dans l\u2019actualité.90 ans plus tard.Rueter (2-0) a remporté hier une 10e victoire de suite à ses débuts dans les ligues majeures en l\u2019emportant 3-1 contre les Padres de San Diego devant 15114 personnes.Il n\u2019est plus qu\u2019à deux victoires du record des ligues majeures établi par Wiltse (12) avec les Giants de New York, en 1904.Rueter a imité Fernando Valenzuela qui avait aligné 10 victoires en 1981.En sept manches et un tiers, il n\u2019a donné qu\u2019un point et six coups sûrs pour réaliser sa meilleure sortie de la saison.Par deux fois, Rueter a obtenu que Tony Gwynn frappe dans un double-jeu.Il a retiré sept frappeurs au bâton et il n\u2019a donné aucun but sur balles.Les Expos ont marqué deux points fpORTE-VÉLO «ALMAS», EN VENTE CHEZ: à la sixième pour s\u2019assurer la victoire, une huitième à leurs neuf derniers matchs.Cliff Floyd a produit le premier point avec son premier triple dans les ligues majeures èt il a ensuite marqué le point gagnant à l\u2019aide d\u2019un roulant de Larry Walker.Mike Lansing avait amorcé la poussée avec un coup filé.Rojas a enregistré son sixième sauvetage à ses six dernières sorties.Rueter lui a cédé le monticule à la huitième après avoir donné un double à Archi Cianfrocco.Rojas a ensuite disposé du frappeur suppléant Keith Lockhart et de Brad Ausmus pour étouffer la menace.Andy Benes (1-5) a subi la défaite même s\u2019il n\u2019a donné que quatre coups sûrs en sept manches.A la huitième.Marquis Grissom a produit le troisième point à l\u2019aide d\u2019un double contre Pedro Martinez, un gaucher qui porte le même nom que le droitier des Expos.La séquence de matchs avec au moins un coup sûr de Moises Alou s\u2019est cependant arrêté à 14.SMTti « BTHfTKJUt m un ml.p*.A U h» 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