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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1994-05-10, Collections de BAnQ.

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[" ¦ASM# PHOTO ARCHIVES cam sei dessus TrEMCNj.Lectures pour temps de crise *'Normand f)à il la rgeon Ça va mal en éducation, tous les observateurs vous le diront.Pour trouver des solutions, des experts sont à l\u2019oeuvre.Ils font de la recherche, ce qui pourrait bien être la façon actuelle de ces-sty de penser.En éducation, dans les sciences humaines SU général, on croit à présent qu\u2019il est impossible de parler ç quoi que ce soit sans citer les plus récentes recherches, de préférence américaines.Et qu\u2019il est déshonorant de citer un titre datant de plus de dix ans.Stanislav Andreski, méchante langue mais bon socio-prétend quant à lui que le système scolaire améri-à proportion même du nombre des experts iploie.Je lui donnerais raison.Mais ne faites pas là-une recherche corrélationnelle \u2014 et subventionnée.Lisez plutôt, et gratuitement, des auteurs qui nous évitent d\u2019avoir à réinventer constamment la roue.Et qui font tomber bien des idées reçues.Prenez par exemple Coménius, moine tchèque du 17ème siècle.Son influence fut longtemps considérable, sa Grande didactique incontournable.Evidemment, à peu près plus personne ne le lit maintenant et il était même pres-qu\u2019impossible de trouver son ouvrage en français.Les éditions Klincksieck en proposent une nouvelle traduction qt;on y redécouvre la pensée de ce religieux qui propose, ô surprise, une éducation qui fait sa place au savoir, au corps, aux préoccupations terrestres, une éducation universelle refusant les inégalités sociales.Son maître ouvrage se paye en plus le luxe d\u2019être un des plus beaux monuments à l\u2019art de transmettre les savoirs, abordant dans le détail une foule des questions concrètes allant de l\u2019organisation des écoles à la préparation des leçons en passant par la formation des maîtres et la confection des manuels.?Tout cela repose de ces savantes briques imbuvables qui voudraient aujourd\u2019hui nous faire croire qu\u2019ils est impossible d\u2019enseigner quoi que ce soit à des enfants sans une armada de psychologues et de spécialistes des sciences de l\u2019éducation au vocabulaire abscons.Les éditions Klincksieck publient plusieurs de ces ouvrages précieux devenus rares.Par exemple, ce recueil de débats, mémoires et discours sur l\u2019instruction publique en France pendant la Révolution.Certains de ces textes sont célèbres (ceux de Talleyrand-Périgord et de Condorcet, emparticulier); d\u2019autres le sont moins.Mais les problèmes qu\u2019ils abordent demeurent les nôtres: l\u2019accessibilité de tous à l\u2019instruction, la réalisation de ce qui fera de chacun un-citoyen, le développement du haut-savoir et de la science au sein de la société, le rôle de l\u2019école dans la construction et le maintien de la démocratie.Ces problèmes sont abordés à une date charnière, tant pour l\u2019Etat-nation démocratique que pour l\u2019école moderne.Et avec l\u2019optimisme qui caractérise les Lumières, confiantes en la Raison, désireuses d\u2019assurer la liberté de chacun et d\u2019affirmer l\u2019égalité en-droit de tous.Cette collection est d\u2019autant précieuse qu\u2019on forme aujourd\u2019hui des maîtres qui ignorent souvent tout de la tradition occidentale et québécoise: le nom des principaux pédagogues leur reste inconnu, comme celui des périodes historiques où ils ont vécu.Rousseau?Les Lumières?La Révolution tranquille?Connais pas.?Ïpourtant, à négliger le passé, on court le risque de se ¦ priver de ses acquis ou pire de répéter ses erreurs, ue les théories et les pratiques sociales gagnent à entretenir un rapport critique et réflexif à la tradition, voilà justement une des conclusions qu\u2019on tire aussi à lire De l\u2019éducation (Guérin) de Bernard Jasmin.Faisant le bilan des réformes en éducation au Québec depuis trente ans, il mesure l\u2019ampleur des dégâts.«D\u2019utopie en utopie, écrit-il, noüs avons plutôt liquidé le passé que construit sur de nouvelles bases».Cet ouvrage a le mérite de poser de bonnes questions.Et si on avait trop légèrement rejetté l\u2019école normale, au moins pour la formation des maîtres du primaire?Comment a-t-on pu cautionner ces pédagogies du vécu, ce déni de la culture au sein même de la pédagogie?Et toutes ces errances pédagogiques adoptées précipitamment depuis trente ans?«L\u2019école primaire est devenue un forum de l\u2019ignorance», écrit Jasmin.Poursuivant selon cette logique, Marie-Claude Bartholy et Jean-Pierre Despin affirment que l\u2019écm le est aujourd\u2019hui gérée selon une logique marchande qui lui est suicidaire et qui ne se voue plus qu\u2019à Ijj gestion de l'ignorance (PUF).La loi de l\u2019école est devenue celle du commerce et «l\u2019unique préoccupation de ceux qui président à son sort est de l\u2019adapter sans cesse, artificieusement, au prix d\u2019une dépréciation toujours accrue du savoir, à la médiocrité qu\u2019ils ont eux-même produite et qu\u2019ils entretiennent ainsi».L\u2019argumentation est solide et les exemples français nombreux: hélas trop souvent ils s\u2019appliquent aussi au Q ùébec.; -Dans un inégal mais intéressant collectif dirigé par Hélène Hensler, des universitaires québécois et européens s\u2019interrogent sur la place de Im recherche en formation des maîtres ( CRP).Jean-Marie Van der Maren y affirme même que la formation à la recherche n\u2019a pas sa place au soin de formation initiale des enseignants.Et comment donc.Reste à dire la place de la recherche en éducation: o\u2019ésl une autre histoire.Normand Baillargeon est professeur au département des Sciences de l\u2019éducation '/\u2022;\tà /\u2019UQAM.L\u2019école verte La CECM enseignera l\u2019a b c delà récupération à des étudiants du ISPMT 70 000 étudiants restent sur les bancs des universités LOUIS LAFRANCE Qui a dit que l'écologie n\u2019avait plus la cote?Dans les écoles de la CECM, le virage vert fait maintenant partie du paysage scolaire.«40 000 des 90 000 étudiants de la commission participent à des projets reliés à l\u2019environnement», affirme le conseiller pédagogique, Jean-Pierre Filion.Après la cueillette du papier, la plantation d\u2019arbres, le compostage, etc, voilà que des étudiants apprendront l\u2019a b c de la récupération dans un centre de tri intégré au CFER de l\u2019école Louis-Joseph Papineau située à quelques centaines de mètres au nord de la carrière Miron \u2014 ironiquement, un de ces bunkers d\u2019une époque révolue, où l\u2019on croyait que la vue d\u2019un peu de verdure suffisait à déconcentrer les élèves.«Les 900 tonnes annuelles de papier de la CECM seront recyclées à l\u2019usine», annonce Jean-Pierre Filion, l\u2019initiateur du projet.Eventuellement, le centre de tri pourra recevoir des métaux et des plastiques.Seuls les étudiants du programme d\u2019insertion sociale et de préparation au marché du travail (ISPMT) pourront s\u2019inscrire au CFER de l\u2019école Louis-Joseph Papineau.Une clientèle pas toujours facile.Aux prises avec des troubles d\u2019apprentissage ou de comportement, ils ont entre 16 et 18 ans et n\u2019ont pas dépassé le niveau du secondaire 1.\u2022'Ce projet pédagogique et environnemental a reçu l\u2019appui financier de nombreux partenaires dont Hydro-Québec, le Fonds d\u2019éducation relatif à l\u2019environnement, la caisse populaire Notre-Dame de la Merci, etc.Une école-entreprise Pendant deux ans, les étudiants feront la navette entre l\u2019école et une entreprise de recyclage.C\u2019est l\u2019école arrimée au monde du travail, un concept difficile à promouvoir au Québec.«Contrairement aux Allemands, la majorité des dirigeants d\u2019entreprise d\u2019ici ont une mentalité de consommateur.Ils veulent que l\u2019école forme des travailleurs répondant à leurs besoins, sans que ça leur coûte un ceijt», déplore M.Filion.A l\u2019aide d\u2019une pédagogie par Les élèves partageront leur temps entre l\u2019école et le centre de tri qui sera aménagé dans les locaux d\u2019un centre de récupération.projets, la formation dispensée au ISPMT vise «l\u2019insertion sociale des élèves et leur intégration au marché du travail», précise l\u2019enseignante Ghyslaine de Leonardi.Les élèves du CFER partagerons leur temps entre l\u2019école et le centre de tri qui sera aménagé probablement dans les locaux d\u2019une usine de récupération.Ils seront initiés à toutes les facettes de ce type d\u2019entreprise en passant du triage à l\u2019entretien des appareils.Une expérience concrète de travail pour des étudiants souvent démotivés qui n\u2019arrivent pas à intégrer les concepts plus abstraits de la formation régulière.«Ces stages permettent au jeune de connaître les exigences de ponctualité et de productivité du monde du travail, avance Pierre Gosselin, directeur de l\u2019école Louis-Joseph Papineau.Mais surtout, ils aident nos étudiants à de- Au delà des apprentissages académiques et professionnels, ce projet vise à former des citoyens.venir autonomes, à cesser de compter continuellement sur les autres.» Les jeunes devront aussi participer à une caravane de la récupération qui fera régulièrement le tour des écoles pour sensibiliser et promouvoir les 4 R:réduire, récupérer, réutiliser, recycler.Une caravane qui devrait être accueillie avec enthousiasme.«C\u2019est faux de prétendre que les jeunes n\u2019ont plus d\u2019idéal, affirme M.Filion.L\u2019engouement pour l\u2019eqvironnement est réel.A la maison, ce sont de plus en plus les enfants qui éduquent les parents sur la nécessité de préserver les ressources.» Mais plus qu\u2019un simple moyen de promotion, la caravane constitue une occasion en or de valoriser des élèves que les échecs répétés ont mis sur la touche.«Les responsables du CFER de Victoriaville nous ont dit combien leurs étudiants étaient fiers de montrer leurs réalisations et de défendre une cause, se réjouit Mme de Leonardi.Pour la majorité de nos élèves, ce sera la première fois qu\u2019ils verront des personnes se déplacer pour les écouter.» Une façon de se sentir, enfin, membre à part entière de la société.Au delà des apprentissages académiques et professionnels, un projet comme le CFER a comme premier objectif «de former des citoyens», ajoute le directeur, Pierre Gosselin.Car même si la récupération est un secteur prometteur, l\u2019avenir n\u2019est pas rose pour les travailleurs non spécialisés.«Notre société fabrique de plus en plus des exclus», déplore Pierre Gosselin.Mais il y a de ces projets qui ont le pouvoir de renverser le cours des choses.L\u2019écologie est peut-être une nouvelle voie pour éviter le gaspillage des ressources humaines.Louis Lafrance est journaliste indépendant.Entre le 1er mai et le 30 juin, près de 70 000 étudiants continueront à occuper les bancs des universités.Ils profitent généralement de la session d\u2019été pour avancer dans leur programme d\u2019étude, suivre les cours qui leur manquent pour l\u2019obtention d\u2019un grade ou encore des cours de premier niveau qu\u2019il faut réussir avec une note appréciable.Près de 90% du contingent estival d\u2019étudiants sont inscrits à temps partiel.La majorité prennent un cours ou deux sur une base intensive, soit un minimum de six heures par semaine.«Je suis un peu paresseux de nature durant l\u2019année scolaire normale.J\u2019ai tendance à laisser,traîner le travail dans certains cours.A la session d\u2019été, le fait que les cours soit intensifs m\u2019oblige à me concentrer sur les matières que je négligerais en temps normal», explique Alex qui étudie à Mc Gill.La possibilité de prendre de l\u2019avance dans son programme d\u2019étude demeure la raison la plus courante pour étudier l\u2019été.«J\u2019ai un emploi à temps plein qui m\u2019attend.J\u2019ai heureusement obtenu un congé pour terminer le baccalauréat que j\u2019ai commencé à temps partiel.Les cours d\u2019été vont me permettre de terminer rapidement», explique Marie-Josée, étudiante à l\u2019UQAM.Certains étudiants espèrent même, de cette façon, boucler leur baccalauréat en deux ans.La session d\u2019été peut aussi constituer une planche de salut quand on a eu des difficultés au cours de l\u2019année scolaire normale.Serge est étudiant à l\u2019Université de Sherbrooke et débute sa maîtrise cet été, mais il lui manque un cours pour terminer son baccalauréat.«Mon acceptation à la maîtrise a été condition- nelle à l\u2019obtention du diplôme.On me laisse une chance de commencer, mais je n\u2019ai pas le choix de réussir cet été le cours qui me manque», explique-t-il.Les étudiants qui poursuivent à temps plein l\u2019été (à peu près 1%) sont en majorité aux cycles supérieurs.«Particulièrement en maîtrise, on nous demande de terminer le plus vite possible, explique Joël, étudiant à l\u2019Université de Montréal.Il nous est fortement conseillé de poursuivre à temps plein l\u2019été pour avancer notre recherche, quelquefois on n\u2019a même pas le choix.» Très peu de statistiques sont colligées sur les trimestres d\u2019été tant par le gouvernement que par les universités elles-mêmes.L\u2019année universitaire au Québec est relativement courte et l\u2019importance des trimestres d\u2019été semble Na talie Valade négligeable, utiles avant tout pour dépanner.Pourtant en Ontario, il y a deux fois plus d\u2019étudiants qui suivent' des cours d\u2019été.Certaines universités fonctionnent carrément sur les modèles européen et américain avec trois trimestres qui s\u2019échelonnent de septembre à juin.«Je fais des sessions d\u2019été principalement parce que j\u2019ai l\u2019habitude depuis toujours d\u2019étudier jusqu a la fin de juin.En Afrique, on fonctionne sur trois trimestres comme en Europe», explique Abder Ahamane, étudiant étranger en administration à l\u2019UQAM.L\u2019instauration de l\u2019année scolaire à trois trimestres pourrait peut-être ré-: soudre différents problèmes reliés à lq gestion des universités et à la durée des études.Les universités canadiennes sê posent actuellement la question.Au Québec, on ne semble pas vouloir sé pencher sur cette idée.LES DU o Sheila Dvorchik Lesley Wasylenki 5e secondaire Collégial .Traduction de Data processing DONNEES MANUEL ISBN 2-7608-6512-6 (304 p.) 30,53 $ 4350-* { LE DEVOIR Agenda Culturel Page B6 Culture Page H8 Économie Page H2 Les sports Page 115 AV E MS Étudier Tété I.t: I) H' Il I H , I- K M A H HI I 0 M Al I II III LE Devoir ECONOMIE Un bénéfice net de 761 millionsS Ottawa et Québec versent des subventions de 34 miIlions$ Hydro est un «actif net» pour le crédit du Québec, soutient Drouin / La société d\u2019Etat prévoit une croissance de la demande de 1,5% d\u2019ici l\u2019an 2010 J K AN CHARTIER LE DEVOIR Hydro-Québec est un actif net pour le crédit du Québec».C\u2019est ce qu\u2019a souligné, hier le président de la société d\u2019Etat, Richard Drouin, devant le Cercle Canadien de, Montréal en reprenant à son compte les propos mêmes de l\u2019évaluation récente menée par la firme de courtage RBC Dominion Securities.«La direction de la compagnie a fixé des objectifs financiers appropriés pour l\u2019avenir, ceux-ci étant appuyés par une position financière très forte et une performance soutenue des profits au fil des trimestres», continuait cette compagnie de courtage qui est devenue une filiale de la Banque Royale.Le président d\u2019Hy-dro souligne que le capital-actions de la compagnie atteint les 11 milliards$ et que les citoyens du Québec en sont tous actionnaires.Pour son dernier exercice financier, Hydro-Québec a obtenu un bénéfice net de 761 millions$ sur un chiffre d\u2019affaires de 7 milliards$, performance qui est la plus impressionnante au Canada après les réussites de la Caisse de dépôt et de la Banque Royale.\"Le président d\u2019Hydro précise néanmoins que la main-d\u2019oeuvre sera réduite de 2000 travailleurs d\u2019ici 1095 et que des économies d\u2019énergie substantielles seront réalisées.L\u2019intention de la société d\u2019Etat paraît être de vendre davantage ses surplus sur de courtes périodes aux Etats-Unis.En fait, le summum de la demande au Québec survient durant l\u2019hiver tandis qu'à New York, elle se fait sentir l\u2019été lorsque les systèmes \u2022 d\u2019air climatisé sont utilisés.«Nous prévoyons une croissance de' la demande de 1,5% d\u2019ici l\u2019an 2010, mentionne M.Drouin, par rapport à 0,9% pour New York, 1,4% pour l'Ontario et 2,1% pour la Nouvelle-Angle-tçjre».En fait, durant 1993, les ventes à court terme aux Etats-Unis ont connu une croissance de 145%, ce qui a généré une situation fort profitable de la société en dehors des seules périodes de pointe.«En considérant le Nord-Est des Etats-Unis comme un tout, les deux tiers de la puissance hydroélectrique provient du Québec qui y représente l\u2019équivalent de la Norvège, cette \u201cbatterie de l\u2019Europe\u201d».M.Drouin souligne ensuite que certains clients industriels paient jusqu\u2019à 25% de leurs coûts de production en facture d\u2019électricité.Or, «les tarifs d\u2019Hydro-Québec sont parmi les plus bas d\u2019Amérique du Nord: une facture de 100$ à Montréal, équivaut l'HOTO ARCH IVHS Le président d\u2019Hydro-Québec Richard Drouin à une facture de 160$ à Toronto, et de 360$ à New York».Et au-delà des tarifs avantageux, les clients industriels d\u2019Hydro-Québec sont susceptibles de bénéficier d\u2019électrotechnologies avancées.«L\u2019électricité est une forme d\u2019énergie nettement supérieure pour la plupart des procédés industriels.Elle offre des coûts de production plus bas, une production flexible, un produit de meilleure qualité, un environnement de travail plus sain et une efficacité énergétique améliorée».Hydro-Québec a d\u2019ailleurs un programme d\u2019aide à l\u2019implantation des électrotechnologies pour aider les clients industriels à rester à l\u2019avant-garde dans ces domaines.Hydro dispose notamment d\u2019un Laboratoire des technologies électrochimiques et des électrotechnologies nommé le Liée.Enfin, la société d\u2019Etat est solidement établie sur les marchés internationaux, notamment avec le Groupe hydroélectrique de l\u2019Asie, depuis l\u2019automne dernier en collaboration avec l\u2019Hydro-Ontario.La firme québécoise poursuit parallèlement un travail de marketing en consacrant près de 2% de ses revenus à sa division de Recherche et Développement.Depuis 10 ans, Hydro a en effet développé un accumulateur de charge au lithium-polymer avec un groupe formé par la compagnie 3M et les Laboratoires nationaux d\u2019Argonne.Hydro-Québec a de plus gagné un contrat de deux ans ayec le consortium de USABC aux Etats-Unis, le consortium américain pour les technologies avancées.Et le rôle d\u2019Hydro-Québec est également actif dans le grand projet européen-québécois de l\u2019hydrogène pour îe 21e siècle.t * I II V -n » k h * i t* » i V Ÿ « » > l y à * t» S 4 %* * ; i* v' l ï > AEROPORTS 7 y de* MONTREAL M.Yves Provencher Mme Chantal S.Laurin M.Jacques Auger, président et chef de la direction d\u2019Aéroports de Montréal, a le plaisir d\u2019annoncer la nomination de Mme Chantal S.Laurin au poste de directeur général de l\u2019Aéroport international de Montréal \u2014 Dorval.Diplômée de l\u2019Université de Montréal et de L\u2019Ecole des Hautes Études Commerciales, madame Laurin possède une solide expérience dans le domaine de la gestion aéroportuaire et une expertise reconnue de gestionnaire au sein d\u2019une importante entreprise de service public.M,nc Laurin assumera ses nouvelles fonctions dès le 13 juin prochain.M.Jacques Auger, président et chef de la direction d\u2019Aéroports de Montréal, a le plaisir d\u2019annoncer la nomination de M.Yves Provencher au poste de directeur\tgénéral de l\u2019Aéroport international de Montréal\t\u2014 Mirabel.Diplômé en génie industriel de l\u2019École Polytechnique de Montréal, monsieur Provencher possède une solide expérience de gestion, de vente et de distribution au sein\tde grandes entreprises dans le domaine de l\u2019alimentation.M.Provencher entrera en fonction le 13 juin prochain; il succède à M.Rubin Ginzburg qui prendra sa retraite le 1er août 1994- Gaz Métropolitain étendra son réseau dans cinq nouvelles régions FRÉDÉRIC TREM HLAY PRESSE CANADIENNE Sherbrooke (PC) \u2014 Grâce à l\u2019aide financière de Québec et d\u2019Ottawa, Gaz Métropolitain étendra son réseau de distribution dans cinq régions du Québec d\u2019ici la lin de l\u2019amu e Lu conférence de presse hier à Sherbrooke, le premier minis)re du Québec, Daniel Johnson, a annoncé le versement d\u2019une somme totale de 34 millionsS pour la réalisation de ce projet, fournie à parts égales par Québec et Ottawa dans le cadre du programme fédéral de développement des infrastructures.U* coût total du projet s\u2019élève à 125 millions$.Gaz Métropolitain y investit 74 millions$, alors que les futurs clients débourseront quelque 17 millions$.Ije projet doit permettre la création de 3120 emplois temporaires entre les mois de juin et décembre de cette année (période des travaux), ou de 1820 sur une base annuelle.Les cinq régions qui seront bientôt plus largement desservies par Gaz Métropolitain sont l\u2019Es-trie, le Lac St-Jean, l\u2019Abitibi, la Mauricie-Bois-Francs et les Laurentides.Quelque 24 nouvelles municipalités du Québec seront ainsi raccordées au réseau de gaz naturel de Gaz Métropolitain.En Estrie, le prolongement du réseau de distribution, qui sera réalisé au coût de 13 miIlions$, permettra de desservir les municipalités de Windsor, Richmond, Danville, Asbestos, Cookshire, Marbleton et East Augus.On a refusé hier de dévoiler les détails des plans de Gaz Métropolitain pour les quatre autres régions visées par le projet.D\u2019autres conférences de presse seront tenues dans ces régions pour en faire part.Gaz Métropolitain prévoit de prolonger au total de 500 kilometres son réseau de distribution d\u2019ici décembre.Le président de Gaz Métropolitain, André Caillé, présent hier à la conférence de presse, a indiqué que l\u2019aide financière des deux gouvernements était essentielle à la réalisation du projet.Clientèle industrielle «Nous avons pour politique de ne pas développer notre réseau sur le dos de notre clientèle existante.Si on avait dû réaliser le projet sans l\u2019aide des gouvernements, il aurait fallu augmenter nos tarifs», a expliqué M.Caillé.Dans les nouvelles régions où Gaz Métropolitain sera bientôt présent, la société entend desservir en priorité une clientèle industrielle.«Chaque projet doit supporter sa propre rentabilité», a fait valoir M.Caillé.Compte tenu de l\u2019importance de leurs besoins en énergie, les grandes entreprises peuvent être raccordées au réseau de distribution de Gaz Métropolitain à un coût acceptable.\tt\tII- Outre le secteur industriel, Gaz Métropolitain entend aussi s\u2019intéresser aux marchés commercial et institutionnel des nouvelles régions desspr-vies.Le secteur résidentiel ne constitue pas une priorité pour Gaz Métro.Fidèle à lui-même, le premier ministre Johnson a de son côté insisté sur les emplois qui seront créés grâce à la réalisation du prolongement du réseau de Gaz Métropolitain.« L\u2019emploi est l\u2019objectif numéro un du gouvernement», a répété le premier ministre.Le projet global de 125 millionsS visant le prolongement du réseau de Gaz Métropolitain devrait contribuer à la.création de 1820 emplois.En Estrie, le prolongement du réseau devrait favoriser la création de 260 emplois.\t) I Pour sa part, le ministre du Patrimoine canadien, Michel Dupuy, a souligné que la mise de l\u2019avant de ce projet constituait «un bel exemple de coopération» entre les différents ordres de gouvernement.IMMOBILIER La construction résidentielle reprend des forces Montréal (PC) \u2014 Après un début d\u2019année très lent, la construction résidentielle reprend des forces au Québec.Selon les données de la Société canadienne d\u2019hypothèques et de logement (SCHL) rendues publiques hier, les mises en chantier d\u2019avril représentaient 35 800 unités, en données désaisonnalisées et annualisées (DDA), une augmentation de 18% par rapport au mois précédent.Ce regain d\u2019activité s\u2019est reflété dans la construction de maisons détachées (23%) et de logements multiples (16%).Selon Jean-François Dion, économiste régional à la SCHL, «les gains d\u2019emplois enregis- trés depuis le début de l\u2019année au Québec permettent aux consommateurs d\u2019anticiper l\u2019avenir avec plus d\u2019optimisme, ce qui est de bon augure pour les prochains mois».En données brutes, les mises en chantier totalisaient 3868 unités en avril, soit 10% de plus qu\u2019au cours du même mois l\u2019an dernier.Cette augmentation annule la baisse du début de l\u2019année, de sorte que pour les quatre premiers mois, le nombre de mises en chantier correspond à celui de l\u2019an dernier.La construction d\u2019habitations destinées à la propriété continue d\u2019être en hausse alors que l\u2019inverse se produit pour les logements locatifs.On constate des hausses de 6% pour les maisons unifamiliales et de 3% pour les condominiums.La construction de logements locatifs demeure déprimée avec un retard de 21% des mises en chantier par rapport à l\u2019an dernier.Sur le plan régional, l\u2019activité d\u2019avril était en hausse à Montréal (18%), à Hull (38%) et à Sherbrooke (55%), alors qu\u2019elle reculait à Chi-coutimi-Jonquière (44%), à Québec (-7%) et à Trois-Rivières (-35%).Dans l\u2019ensemble du Canada, les mises en chantier résidentielles représentaient 158 000 unités (DDA) en avril, en hausse de 6%B par rapport au mois précédent.Contentieux du bois d\u2019oeuvre Plus de 2000 emplois québécois sont menacés Malgré tout, l\u2019industrie se porte très bien dite année NORMAN DELISLE PRESSE CANADIENNE A uébec (PC) \u2014 Plus de 2000 em-kv plois québécois dans le secteur dubois de sciage sont menacés par une décision que prendra un tribunal administratif américain le 13 juin prochain.«Nous sommes un peu sur la défensive car les Américains sont tentés d\u2019adopter des mesures protectionnistes», a commenté hier Gaston Déry, directeur général de l\u2019Association des manufacturiers de bois de sciage du Québec, à l\u2019occasion du 41e congrès annuel de l\u2019organisme.Le bois produit au Québec est frappé d\u2019une taxe de 6,5% lorsqu\u2019il est vendu aux Etats-Unis.Le produit de cette taxe, soit quelque 100 mil-lions$, est actuellement conservé dans un compte en fiducie en attendant la décision du tribunal.Les producteurs américains voudraient bien que le bois québécois soit frappé d\u2019une taxe d\u2019exportation de 13% tandis que les manufacturiers québécois souhaitent plutôt que cette taxe soit carrément abolie.Selon le président de l\u2019association, Guy Deschêsnes, qui est également président de la scierie Boisaco sur la Côte nord, la taxe américaine «est un irritant qui affecte les liquidités de nos entreprises».Les producteurs québécois de bois sont «traités de façon inéquitable par cette taxe imposée en dépit de l\u2019Accord de libre-échange», a fait valoir l\u2019industriel québécois.M.Deschêsnes a noté que les producteurs de bois des quatre provinces de l\u2019Atlantiqqe (Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Ecosse, Terre-Neuve et lle-du-Prince-Edouard), n\u2019étaient pas, eux, frappés d\u2019une telle taxe à l\u2019exportation.Dans toutes les régions du Québec, il existe quelque 25 000 travailleurs qui oeuvrent dans le secteur du bois de sciage, dont 2000 à la suite d\u2019emplois récemment créés.Ce sont ces 2000 nouveaux emplois qui sont menacés par le maintien de la tiixe de 6,5%, a expliqué M.Déry.Malgré tout, l\u2019industrie du sciage va très bien cette année, et on compte bien dépasser en 1994 la production record de 1987, qui était de 5 milliards de PMP (pieds mesure de planche).Les exportations des entreprises québécoises sont renforcées par le faible taux du dollar canadien par rapport à la devise américaine, mais M.Deschênes a signalé que cet avantage est «provisoire» et ne peut être pris pour acquis.C\u2019est le 5 mars 1992 que le département américain du Commerce imposait une taxe de 14,5% sur les importations québécoises de bois.À la suite d\u2019une première décision de l\u2019International Trade Commission (TTC), le 25 juin de la même année, le taux de la taxe était ramené à 6,5%.La décision de l\u2019ITC prévoyait aussi la création d\u2019un comité spécial pour évaluer la décision du département du Commerce.Ce comité spécial rendait sa décision finale le 28 janvier 1994 et donnait entièrement raison au Québec.Mécontents, les Américains allaient en appel et c\u2019est la décision finale qu\u2019on attend le 13 juin dans ce dossier.Entretemps, le produit des taxes est saisi mais déposé dans un compte en fiducie.Ce montant sera remis aux producteurs québécois en cas de victoire.2) iyuuuiAA/ et\u2019 o^cÛaæA/ Fine cuisine japonaise UMKfnmB\tBar sushi maintenant ouvert le midi Table d'hôte du midi à partir de 6,95 $ Table d\u2019hôte du soir à partir de 12,95 $ 166, Prince-Arthur Est, Montréal 499-8412 Mlfâ Pour réservation publicitaire, Composez le 985-3322 Donnez l'espoir qui fait vivre.La Fondation canadiknne du REIN ROBIC DEPUIS 1892 AGENTS DE BREVETS ET MARQUES PROTECTION DES DROITS DE PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE LEGER ROBIC RICHARD AVOCATS 55.ST-JACOUES.MONTRÉAL.OUÉBEC H2Y3X2 Fax: (514) 845-7874 TéL:(514)MR*0*B«K Xa maitrUl dti intanuif'ft\\ Mises en chantier Nombre de mises en chantier (taux annuels désaisonnalisés) avril \u201893\tavril \u201994 158,000 mises en chantier en avril (En milliers) Arabie: un contrat de 4 milliards$ pour AT&T LE DEVOIR AT&T a obtenu un contrat de 4 milliards$ US pour la fourniture d\u2019équipements de télécommunications à l\u2019Arabie Saoudite, a annoncé ^ l'entreprise en début de soirée hier.Il n\u2019a pas été précisé si ce contrat venait compromettre les chances^e Northern Telecom de recevoir i^ne aide à l\u2019exportation qui l\u2019aidera^t.â; décrocher un contrat de 1,3 njjil;-liard$ US avec l\u2019Arabie Saoudite.Ce.contrat devait porter sur la livraiâdû d\u2019équipement fabriqué à l\u2019usine'dè Northern établie en Caroline du Nord.Northern avait, en mars dernier, mis fin à l\u2019entente qui faisait d\u2019elte un fournisseur privilégié de Bell Canada, une relation privilégiée qui déplaisait aux Américains.Depuis* 1987, l\u2019administration américaine inscrivait cette relation sur la listé; annuelle des barrières commerciales affectant les Etats-Unis, imè liste dont se servent les départements américains d\u2019Etat et du Commerce pour déterminer si les liliales américaines d\u2019entreprises étrangères ont droit à L\u2019assistance du gouvernement pour la promotion;de leurs produits à l\u2019étranger.AT&T construira un réseau numérique de 1,5 million de lignes téléphoniques.Les capacités des télécommunications saoudiennes seront doublées.De nouveaux sp.rr vices locaux et internationaux sfe-, ront introduits.Le projet devrait être achevé d\u2019ici au début de la prochaine décennie, a précisé AT&T.» » : ; C\u2019est le plus gros contrat de télécommunications jamais obtenurâl l\u2019étranger par une société américaine.L\u2019activisme de l\u2019administratUfn Clinton en matière commercial^, avait déjà permis à Boeing et »fr: Donnell Douglas de décrocher en, février une commande de 6 nfit-liards$ US de la compagnie natioffir le saoudienne portant sur une, soixantaine d\u2019avions de ligne.Cè choix s\u2019était fait au détriment de sont concurrent européen Airbus Indîçé CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON DU TEXTE MAL IMPRIMÉ MICH XGT V4 XGT Z4 XGT Z mieux vaut La cote ontarienne sous surveillance Toronto (PC) \u2014 U?ministre ontarien des Finances, Floyd Laughren, a affirmé qu\u2019il n'était pas surpris que la Canadian Bond Rating Service, une agence d\u2019évaluation du crédit, ait mis l\u2019Ontario sous surveillance hier, mais il espère que œla ne se traduira pas par une baisse de sa cote, La CBRS, dont le siège social se trouve à Montréal, a mis la cotation AA de la dette de l'Ontario sous surveillance -0,211 Clifford ! 45 14 h 30.16 h 10.18 h.19 h 40.21 h 5û.sem 19 h 40.21 h 20.dern rep ven sam 23 h - No Escape sam dim 12 h 30.14 h 45.17 h.19 h 15.21 h 40.sem 19 h 15 21 h 40 dern rep ven sam 23 h 55 \u2014 3 Ninjas Kick Back sam dim 13 h, 15 h.1 Th 21 h 10.«m.1§ h.21 h 10, dern rep ven sam 23 tv- PCU sam dim 13 h, 14 h 45.16 h 30.18 h 15.20 h.21 h 45.sem 19 h 10.21 ASTRE: iB49;3456)- Reckless KelljjMm dm \t130.15 h 30,17 h:\t30 \u2014 No Escape\tsam dim nw mer\t14 h.16 h 20,19 h\ti.21 h 20, ven lun\tieu 19 h, \tBad Qirli sam\tdim mar mer 13 fi\t110,17 h 10,21 h1\t10, ven lun jeu 21\th 10- PCU sam\tdim mar mer 151\t110,19 h 10.ven\tlun.jeu 19 h 10\t\u2014 Four Wuddmoi and a Funaial\t\tsam dim nw mer\t14 h.16 h 30 19\th.21 h 30 ven h\tjn ieu 19 h.21 h\t30-1 Nin|ai Kick Back sam dur\t\ti mar mer 13 h.15 h.17 h.\t 19 h.211\tli, ven.lun jeu 191\th, 21 h \u2014 Schindler t Litl\t BERRI: 11)49-3456) -Louie 19 12 h 30.14 h 45.17 h.19ti 15,21 h 30, lun 12 h 30,14 h 45,17 h, 21 h 30 \u2014 Avec distinction 13 h, 16 h, 19 h, 21 h 15.sam 13 h.16 11.21 h 15 - Grossière indécence aperçu sam 19 h 30\u2014 Kelly l'intrépide 13 h, 15 h, 17 h, 19 h, 21 h \u2014 Absalom 19 h.21 h 30 - Poucette 12 h 30.14 h 30.16 h 30 - Le Journal 19 h, 21 h 15, jeu 21 h 15 \u2014 Eva et Dodger 13 h, 15 h, 17 h \u2014 BROSSARD: (849-3456) \u2014 Kelly l'intrépide sam dim.13 h, 15 h.17 h, 19 h, 21 h, sem 19 h.21 h \u2014 la liste Schindler sam dim 13 h.16 h 30,20 h.sem.20 h \u2014\tLouis 19 sam dim 13 h 15.15 h 15.17 h 15.19 h 15, 21 h 30, sem 19 h 15.21 h 30, lun.21 h 30 CARREFOUR OU NORD: 900.rue Grignon.Sl-JérOme (849-3456)- Kelly l'intrépide sam dim.13 h, 15 h, 16\th 40,19 h 30,21 h 30.sem 19 h 30.21 h 30 -Louis 19 sam dim 14 h 40,16 h 40,19 h, 21 h 30.sem 19 h.21 h 30 \u2014 Poucette sam dim 13 h\u2014 Croc blanc 2 sam.dim 13 h.15 h, 17 h, 19 h 10.sem 19 h 10 \u2014 Le journal 21 h 30 \u2014 Jeu de puissance sam.dim 13 h.15\th, 17 h, 19 h 20, sem 19 h 20 \u2014 La lisle Schindler 21, h CARREFOUR UVAL: (849-3456) - Four Weddings and a Funeral sam dim mar.mer 16 h.19 h, 21 h 20, vert.lun.jeu 19 h.21 h 20\u2014 Poucette sam.dim.mar.mer.13 h 15 \u2014 Avec distinction ven.lun.jeu 19 h 05.2t h 15, sam dim mar.mer.13 h, 15 h, 17 h.19 h 05,21 h 15 \u2014 Quaire mariages et un enterrement sam.dim.mar, mer.14 h.16 h 40,19 h, 21 h 25, ven.lun jeu.19\th.21 h 25 \u2014 Absalom sam.dim mar.mer.16 h 55.21 h 30.ven.lun jeu.21 h 30 \u2014 Eva et Dodger sam.dim.mar.mer.13 n, 15 h \u2014 La lisle Schindler sam.dim.mar, mer.13 h.16 h 30,20 h, ven.lun.jeu.20 h \u2014 Le journal 19 h 10 \u2014 3 Ninjas Kick Back sam dim.mar.mer.13 h 05,15 h 05,17 h 05,19 h 05,21 h 05, ven luo.jeu.19 h 05,21 h 05 CENTRE EATON: Mil \u2014 Reckless Kelly 12 h 35.14 h.50,17 h 10.19 h 25,21 h 25.dern.rep.ven.sam.23 h 30 \u2014 Clean Slate 12 h 40,14 h 55.17 h 05,19 h 30,21 h 35, dern.rep.ven.sam.23 h 40 \u2014 Jamon Jamon 12 h 20,14 h 35,16 h 40,19 h 10,21 h 10, dern.rep.ven.sam.2$ h 15 \u2014 The Favour 16 h 35,19 h 15.21 h 20.dern.rep.ven.sam.23 h 25 \u2014 Thumbelina 12 h 15,14 h 30 \u2014\tTrou de mémoire 12 h 10,14 h 25,16 h 45,19 h 20, 21 h 30, dern rep.ven.sam.23 h 45\u2014 Sirens 12 h 25, 14 h 40,16 h 50,19 h, 21 h 15, dern.rep.ven.sam.23 h 20 CINÉMA BOUCHERVILLE: 20.boul.de Mortagne, Boucherville \u2014 Kelly l'intrépide sam.dim.mar.mer.13 h 15,15 h 15,17 h 15,19 h 15.21 h 15.ven.lun.jeu.19 h 15,21\th 15 \u2014 Louis 19 sam.dim.mar.mer.13 h, 15 h, 17\th 15,19 h 20,21 h 30, ven.lun.jeu.19 h 20,21 h 30 \u2014\tAvec distinction sam.dim.mar.mer.13 h 05,15 h 05.17\th 05,19 h 10,21 h 20, ven.lun.jeu.19 h 10,21 h 20 \u2014 Philadelphie sam.dim.mar., mer.16 h 15,21 h 30, ven.lun.jeu.21 h 30 \u2014 Mme Doubtfire sam.dim.mar.mer.13 h 30,19 h, ven.lun.jeu.19 h \u2014 Le journal 19 h, 21 h 20 \u2014 Poucette sam.dim.mar.mer.13 h, 15 h( 17 h \u2014 La lisle Schindler sam.dim.mar.mer.13 h, 16\th 35,20 h 15, ven.lun.jeu.20 h 15 CINÉMA ÉGYPTIEN: (349-3456) \u2014 Four Weddings and a Funeral 13 h 45.16 h 30,19 h 05.21 h 35 \u2014 Philadelphia 13 h 30,16 h 15,19 h, 21 h 30 \u2014 Naked in New York 13 h 35,15 h 35,17 h 35,19 h 35,21 h 40 CINÉMA UNGELIER: Mil \u2014 Le journal sam, dim.16 h-30,19 h, 21 h 15, dern.rep.ven.sam.23 h 25, sem.19 h; 21 h 15 \u2014 Poucette sam.dim.13 h, 14 h 40 \u2014 Guet-apens 21 h, dern.rep.ven.sam.23 h 15\u2014 Eva et Dodger sam.dim.13 h, 15 h, 17 h, 19 h, sem.19 h -\u2014 Avec distinction sam.dim.13 h 05,15 h 05,17 h 05,19 h 05, dern.rep.ven.sam.23 h 05, sem.19 h 05,21 h 05 \u2014\tKelly l'intrépide sam.dim.12 h 45,14 h 30,16 h 10, 18\th, 19 h 40,21 h 20, sem.18 h, 19 h 40,21 h 20, dern.rep.ven.sam.23 h \u2014 Absalom sam.dim.12 h 30,15 h 45.17\th, 19 h 15, 21 h 40, sem.19 h 15, 21 h 40, dern.rep.ven.sam.23 h 55 \u2014 Louis 19 sam.dim.13 h 10,15 h 10,17 h 10,19 h 10, 21 h 15, sem.19 h 10, 21 h 15, dern.rep.ven.sam.23 h 10, lun.21 h 15 CiNÉMA NOUVEL ÉLYSÉE: (288-1057) - Quatre mariages et un enterrement sam.dim.14 h, 16 h 30, 19\th, 21 h 20, sem.16 h 30,19 h, 21 h 20 \u2014 Secret du bonheur sam.dim.14 h 15,16 h 45,19 h 15, 21 h 35, sem.16 h 45,19 h 15,21 h 35 CINÉMA ONF: 1564, St-Denis (496-6895)- La Fêle des Rois / Dans ton pays 18 h 30 \u2014 Cendres et Soleil 20 h 30 CINÉMA PARADIS: (354-3110)\u2014 Les valeurs de la famille Addams 18 h \u2014 L\u2019été de mes 11 ans - la suite 18 h 10 -r- Duel au soleil 18 h 45 \u2014 Mme Doubtfire (v.f.) 19 h 50 \u2014 Rock'N\u2019Nonne 2 20 h \u2014 Les yeux de braise 21 h 15 \u2014 L\u2019affaire Pélican 22 lu-Philadelphie 22 h 15 CINÉMA PARALLÈLE: (843-6001)\u2014 Du 5 au 18 mai à 19 h 30, avec supplémentaires les 8 et 15 mai à 13 h 30), The Wonderful Horrible Life of Leni Riefenslahl CINÉMA DE PARIS: (875-7284)\u2014 The Blue Kile 14 h; 21 h 45 \u2014 Naked 16 h 30 \u2014 In the Name of the Father 19 h sam dim mar mer 13 h.16 h 30.20 h.ven lun.pu.20 h CINÉMA QUARTIER LATIN:
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