Le devoir, 21 mai 1994, Cahier C
[" I K I) K V O lit .I.K S S A M K IM 2 1 K T U I M A S 1 II K g 4 M Al M» » I ?Æ DEVOIR ?Télévision Page C2 Cinéma Page C3 Musique classique Page C7 Vitrine du disque Page C8 Jazz Page CIO Journée des musées Page Cil Arts visuels Page C17 Agenda culturel Page C18 Fames Page C20 ?LA JOURNÉE DES MUSÉES Jour de fête SOPHIE GIRONNAY Il y avait la fête des Pères, des Mères, du petit saint Jean.Maintenant, il y a la fête des musées, chaque dernier dimanche de mai depuis huit ans.Bon.Ne jouons pas les trouble-fêtes.Bien sûr que nous allons profiter de l\u2019aubaine pour partir à la découverte des 21 musées de la région montréalaise qui nous attendent à bras ouverts.L\u2019occasion est vraiment trop belle.Et comme on dit dans la chanson, «ç\u2019arrive yen qu\u2019une fois par année».Rien ne nous empêche, en attendant, de réfléchir un peu sur ce couple étrange que constitue le public et le musée.Depuis quelques années, en effet, le ton change.Les musées clament à cors et à cris leur désir brûlant de public.Certains dépensent de jolies fortunes, tant en imagination qu\u2019en campagnes de pub, pour convaincre les gens que l\u2019art ne mord pas.Ils veulent même, raconte Manon Chevalier-Desproges (page C 13) fidéliser la clientèle en l\u2019éduquant dès le berceau.Mais comme le démontre Lise Ravary (page.C 11), le discours des pros de la «communication» et leurs multiples opérations de charme ne concordent pas toujours avec l\u2019attitude des équipes muséologiques.Que penser \u2014 exemple entre mille \u2014 d\u2019un musée qui expose des jouets.sur des estrades trop hautes pour qu\u2019un enfant puisse les voir! Tant de façons nouvelles d\u2019exposer seraient pourtant imaginables.Comme l\u2019indique Marie-Michèle Cron (page C 16), même les ^ nouvelles technologies, qui séduisent déjà le visiteur dans les musées scientifiques, indiquent aux muséologues des avenues nouvelles qu\u2019ils ont encore peur d\u2019explorer.On finit par se demander \u2014 c\u2019est l\u2019une des questions qu\u2019examine Claire Harvey dans son bilan chiffré (page C13) \u2014 si ces institutions n\u2019espèrent pas plutôt des entrées pour justifier leurs subventions.Sans parler des trésors immenses qui dorment dans les réserves, exposés une fois par cent ans, et auxquels le public n\u2019a que peu d\u2019accès, sinon, enquête Mona Hakim (page.C 14) par la voie encore très étroite du catalogage électronique.Il existe pourtant des «success stories».Au Musée de la Civilisation de Québec, les foules se bousculent.Mais la qualité d\u2019un musée ne s\u2019évalue pas à sa quantité de billets vendus.Il a aussi des devoirs envers ses collections elles-mêmes.Pas facile de trouver le bon équilibre entre le musée-spectacle et le musée-forteresse.Ce dont discute Rémy Charest, en entrevue avec Roland Arpin et John Porter (page C 15), deux directeurs dont les musées, les priorités et l\u2019image sont aussi complémentaires que différents.Et le public, de son côté, fait-il toujours bien son effort?Paresse ou mauvais goût, il exige le tapage pour se déplacer.Parfois, il boude l\u2019exposition bijou, même avec entrée libre, et ne traite pas comme ils le méritent les petits musées-merveilles comme le Mardi, les Hospitalières et bien d\u2019autres (d\u2019ailleurs c\u2019est surtout pour eux que la Journée des Musées existe).De confort en indifférence, de double message en doubles contraintes, la relation public-musée finit par ressembler à ces liens tissés lâches que nous entretenons avec un voisin qu\u2019on trouve sympathique.On le voit passer, on le salue de loin, on est toujours trop pressé pour jaser avec.Et quand enfin, par un des premiers beaux jours de printemps, on l\u2019invite à prendre l\u2019apéro à l\u2019occasion d\u2019un emprunt de tondeuse, et qu\u2019il nous annonce qu\u2019il déménage, on i l ressent une réelle tristesse.«Comme c\u2019est dommage.On aurait donc dû prendre le temps de se voir plus souvent!» Le Carre Du 24 mai au 5 juin, 10 spectacles en selection officielle.Et un off-festival.La Forêt de Carbone 14 inaugure le festival dans une mise en scène de Gilles Maheu.Après la disparition de la Quinzaine internationale, la première édition du Carrefour international de théâtre de Québec, en 1992, avait fort à faire pour se dégager de l\u2019ombre de son prédécesseur.Deux ans plus tard, le Carrefour aborde sa deuxième édition avec des ventes trois fois plus élevées et des lettres de noblesse acquises en partie grâce à la production de la fabuleuse tournée de Tragédie comique, l\u2019automne dernier.RÉMY CHAREST CORRESPONDANT À QUÉBEC C\u2019est sous le titre de «L\u2019Attraction théâtrale» que le Carrefour international de théâtre de Québec tiendra sa deuxième édition, du 24 mai au 5 juin prochain.Et si on se fie à la réaction du public, il s\u2019agit d\u2019une attraction croissante puisque les ventes de billets ont triplé par rapport à la même date il y a deux ans.Le nouveau festival de théâtre de Québec présente le même nombre de spectacles en sélection officielle (dix), mais deux d\u2019entre eux affichent déjà complet en tout ou en partie: Lo que cala son los filos, du Mexicain Mauricio Jiménez, plein à craquer tous les soirs (avec 90 places par soir, il faut bien le dire) et Singue Mura du théâtre ivoirien Ki-Yi M\u2019Bock, dont la première de cinq représentations (1er au 4 juin, avec matinée le 4), à la plus volumineuse salle Octave-Crémazie du Grand théâtre, affiche complet.L\u2019objectif inscrit au budget étant de doubler les ventes de la première édition, on aborde donc le dernier sprint de vente avant l\u2019ouverture avec beaucoup de confiance.Côté participation du public, qui faisait quelque peu défaut il y a deux ans, le Carrefour semble donc être en voie de sortir du bois.Autre spectacle pour lequel les ventes vont bon train, La Forêt de Carbone 14, présenté du 24 au 28 mai au Grand Théâtre, qui servira de spectacle d\u2019ouverture du Carrefour.Quoi de mieux pour un festival de théâtre international situé à Québec que de lancer ses festivités avec le dernier spectacle de Gilles Maheu, un des hommes de théâtre les plus internationaux au Québec et un «instable très permanent», selon sa propre définition de lui-même, donnée lors d\u2019une rencontre de presse préparatoire au festival.Une constante oscillation Ce qu\u2019il entend par-là, c\u2019est que sa vie artistique est caractérisée par une constante oscillation entre divers pôles: le cryptique et l\u2019accessible, le bruit et le silence, le texte et la danse, les grammaires esthétiques et les pulsions de l\u2019inconscient, etc.Ce mouvement de balancier, auquel s\u2019ajoute un voyage de la chorégraphie au mime, au théâtre et au cinéma, tient beaucoup à sa difficulté de réconcilier les extrêmes: «Prenez le texte et la danse, par exemple.Je ne suis pas arrivé à les fusionner, alors je les divise.J\u2019ai peur qu\u2019en fusionnant des éléments si différents les uns des autres, je me mettrais à faire du travail conventionnel et traditionnel.» Avouons que pour les habitués des spectacles de Carbone 14, le danger de tomber dans le banal semble assez faible.Pour le public de Québec, VOIR PAGE C2: CARREFOUR 5 JUSQU'AU 5 JUIN 1594, RUE ST-DENIS\tn BILLETS EN VENTE AU THÉÂTRE 1 (INFO.: 849-4211) ET TICKETMASTERj ACHAT PAR TÉLÉPHONE: 790-1111 L'OPÉRA ROCK DE MICHEL BERGER ET LUC PLAMONDON AIR CANADA 15 PERSONNES SUR SCÈNE N SCÈNE D WIS FUR ¦VUS Et r * I.E It Y.V O | H , K V M K I) I I T I» I M A X I II M Al I il II I œœwm uuiïVii ¦ i w- J* 'i*+-»f35ai.SWNt£- ITIVS P'il IJ' ppprnpp «P .lllffll ¦) JHfj UNE ŒUVRE CHORÉGRAPHIQUE DE JEAN-PIERRE PERREAULT TOURNEE CANADIENNE 1994 TORONTO ?WINNIPEG ?QUÉBEC \u2022 MONTRÉAL \u2022 OTTAWA 100 MANY COOKS Am Metropolis mercredi 25 moi; Sue Medley en première partie Les Cooks ne l\u2019ont jamais eu facile, c\u2019est le moins que l\u2019on puisse dire.Depuis que Richard D'Anjou (le chanteur, qui ressemble à Roger DaT trey) et Dan Georgesco (le guitariste, qui ressemble un peu à Jimmy Rage et se prend un peu beaucoup pour Keith Richards) ont concocté Ituv première tambouille à Sherbrooke en 11)87, la cuisson a posé toutes sortes de pro-blêmes.Repêchés par l\u2019étiquette américaine majeure A&M après un premier album indépendant et prometteur (rappelez-vous «Rita», leur premier tube local), on les croyait partis pour la gloire.Ce fut plutôt la galère.Exit A&M, donc, et retour à la case départ.Uur troisième album, l\u2019excellent «Turning To Stone-, lancé à l'automne parles Disques Star, l\u2019étiquette de Roch Voisine, est passé relativement inaperçu, faute d\u2019impact médiatique (nos groupes anglophones ne sont vraiment pas reconnus à leur juste valeur).Heureusement, les gars ont la couenne indestructible et ne vivent encore et toujours que pour se défoncer et jouer du bon.gros rock de guitares et se payer du bon temps en spectacle.Dans la grande cocotte-minute du Métropolis, les Cooks seront à leur meilleur: sous pression.COWBOY JUNKIES Au Spectrum mercredi 25 mai, à 20h30; Stephen Fearing en première partie Les Cowboy Junkies sont bien nommés.Im voix sussurée de Margo Timmins, la guitare électrique nonchalamment et inlassablement grattée de frérot Michael, les atmosphères désertiques, les rythmes plus lents qu\u2019une course d\u2019escargots à flanc de montagne, agissent vraiment sur l'auditeur et le spectacteur comme une drogue.Une drogue trop douce pour que Ton s'en méfie, qui s\u2019insinue jusqu\u2019à l\u2019accoutumance, lorsque Ton se rend compte des effets insidieux de la musique des Junkies, c\u2019est trop tard, on est accros, et il n\u2019y a plus qu'à attendre chaque album et cliai/ue nouveau spectacle comme une délivrance.Chante, Margo, que je me dilue! Joue, Michael, que je me répande! Conscients du danger, les Junkies injectent de plus en plus de rock, de rythme.de distorsion et de vigueur à leur substance, histoire de permettre à leur auditoire de redescendre sur terre entre les vols planés.Im dernière fois, au Soda, je crois même que Margo a bougé.Qui l\u2019eut cru?Au Spectrum, allez savoir, elle dansera peid-étre le boogaloo.Et le mont Royal fera éruption.IÉ0 HUNGER À la Hutte Saint-Jacques ce soir (samedi) et les 27-28 mai, à 20h.\u2022 ¦ Voilà déjà quelques années que la comédienne-chanteuse IJo Manger promène son spectacle (passablement apprécié) de chansons de Riafde café en bistrot.Avant de le rééditer au prochain Festival de iMnaudière avec Gilles Hellemare et l\u2019Orchestre symphonique de Trois-Rivières, voilà qu\u2019elle propose un nouveau spectacle, constitué celui-là d'un florilège de ses propres chansons \u2014 la plupart sur des musiques de René Dupére, plébiscité pour son travail avec le Cirque du Soleil \u2014 et d\u2019interprétations choisies: un peu de Piaf, bien sûr, mais aussi du Kurt Weil, entres autres.Les vrais récitals piano-voix (lé claviériste Yvan Ouellet accompagnera seul Léo Manger) ne se bousculent pas en ville, et l'ambiance très boite à chansons d\u2019an-tan de la Butte (50, rue Saint-Jacques, dans Tune des plus vieilles maisons de Montréal) me semble tout à fait indiquée pour la perpétuation d\u2019une aussi noble tradition.Sylvain Cormier L\u2019écho vibrant d\u2019une tournée paradisiaque VANESSA PARADIS LIVE Vanessa Paradis Remark (PolyGram) Dans sun iniinie bonté, la branche locale de la multinationale Polygram a joint à l\u2019envoi de presse du nouvel album de Vanessa Paradis, enregistré en spectacle en avril 1993 à L'Olympia, un magnifique livre de table, intitulé Vanessa Paradis Natural High Tour, entièrement composé de photos très artistiques de Tentant-fleur sous toutes ses pétales, croquée sur scène, en coulisses et en diverses Béances de pose par l'éminent photographe Claude Gassian.Brillante stratégie, me suis-je dit en effeuillant l'objet duc.Vanessa Paradis, ne désire-t-on pas d'abord et avant tout la voir?N\u2019est-on pas surtout fasciné jKir cette image impossible, quelque part entre une Barbie psychédélique et les Anges du Capitaine Scarlet (rappelez-vous, les pilotes féminins des avions à réaction dans la série télévisée de super-marionnettes)?Ne s\u2019agit-il pas précisément de ramener à la surface le souvenir délicieux du spectacle de juillet dernier au Saint-Denis, de.pouvoir enfin fixer ces images fugaces de Vanessa Paradis se remuant le bassin assassin au rythme lascif de Joe le taxi, d\u2019arrêter en plein vol les franges coquines de son bikini-filet?Sales petits voyeurs, dites-vous?Et comment! Seulement voilà, on le constate à la deuxième ou troisième écoute de l\u2019album, quand on a déposé le livre de photos sur la table et que l\u2019on fait du rangement dans la maison et que Ton se surprend à danser le jerk sur Les Cactus de Jacques Du-tronc, version Vanessa: PolyGram au- C\u2019est la confirmation ultime d\u2019un talent que l\u2019on n\u2019admettait qu\u2019à moitié.van.essaparadislive i * *\u2022 A rail oublié d\u2019inclure le bouquin haut de gamme de Gassian dans l\u2019enveloppe promotionnelle que cela n\u2019aurait rien enlevé au compact L\u2019album suffisait.Amplement.Et Vanessa Paradis, c\u2019est plus évident que jamais, n'est pas qu\u2019une Lolita néopsychédélique |x>ur critique rock à l\u2019oeil glauque en mal de danseuse à gogo.Elle s;üt chanter.Celles, elle chante encore de sa drôle de petite voix trop aiguë, mais avec une assurance, une justesse et un sens de la nuance que ses premiers enregistrements pré-pubères ne laissaient pas présager, et que ses albums avec Serge Gainsbourg et Lenny Kravitz ne faisaient qu\u2019annoncer.C\u2019est la confirmation ultime d\u2019un talent que l\u2019on n\u2019admettait qu\u2019à moitié, tellement on était obnubilé par le look: entendre Vanessa chanter est, en soi, satisfaisant.En essuyant les planches, la star préfabriquée est devenue une véritable chanteuse.Ecoutez là-dessus sa reprise caressante dTls Tears Go By, la ballade des Rolling Stones que chantait Marianne Faithfull en août 1964: l\u2019instrumentation dénudée est impi- toyable, et l^üradis s\u2019y révèle, par certaines inflexions, carrément émouvante.Et si Ton savait le matériel si-mill-sixties de I^enny Kravitz de très haut niveau (les versions live de Natural High, Silver And Gold et Just As iMtig As You Are There sont encore plus stimulantes que les moutures studio), ce sont les nouveaux arrangements des tubes du début (Marilyn & John, Joe le taxi, Maxou) qui témoignent le plus éloquemment du chemin parcouru.Moulées à la Kravitz par une exceptionnelle équipe de musiciens, les chansons de la Vanessa adolescente négocient avec un étonnant bonheur le virage de la pop acidulée au rock de ligue majeure.Mais le plus important, au-delà même de Vanessa Paradis, c\u2019est que Talbum «groove» terriblement, qu\u2019il vous saute au visage comme la bête d'Alien.Il y a dans le son et l'exécution une telle immédiateté, une telle fraîcheur, une telle ponction de bonnes vibrations que la réaction est inéluctable: on monte le volume et on époussette le mobilier en rythme.Et alors, ce ne sont plus les déhanchements de Vanessa qui importent: ce sont les miens et les vôtres.OBSESSION Eric iMpointe Gamma (Musicor) C\u2019est peut-être bien parce que le vidéo-clip du premier extrait d'Obsession, Talbum-baptême du feu du jeupe auteur-compositeur-interprète Eric Lapointe, a été tourné à Memphis dans les plates-bandes de mes pèlerinages préférés (IMpointe devant le Sun Studios où le rock\u2019n\u2019roll naquit en 1954, Lapointe devant le Loraine Motel où Martin Luther King tomba sous le feu d\u2019un tireur embusqué en 1968, etc.), mais le gaillard ne m\u2019est pas indifférent.11 Billets à partir de 15$ taxes et redevance incluses «JOE a tout d\u2019une œuvre-culte.Comme un film de Jarmush ou de Wenders, comme un disque des Beatles, un livre de Kundera, une sérigraphie d\u2019Andy Warhol.» Voir, Montréal, 1989 fl Théâtre Maisonneuve U U Place des Arts ttntminAf, LE DEVOIR Billets en vente à la PdA/ 514 842 2112 et Réseau Admission / 514 790 1245 ou 1 800 361 4595.Frais de service.CBC tfr Montreal Sept concerts résolument métropolitains y/// ORCHESTRE METROPOLITAIN AGNÈS GROSSM ANN Ausique de liberté Musique de coeur, de possipn et d'esprit e lundi 17 octobre 1994-20 h héôîre Moisonneuve Le lundi 7 novembre 1994 - 20 h Théâtre Moisonneuve .'héritage du romantisme ifl es grands virtuoses et eurlangage undi 28 novembre 1994 - 20 h héôtre Moisonneuve SI Le lundi Musique méditerranéenne .il i:i Premières viennoises nmi e lundi 6 février 1995-20 h 6 jonvier 1995 - 20 h Salle Wilfrid-Pelletier Salle Wil rid-Pelletier (he d'orchestre invité: Timothy Vernon Le lundi 6 mars 1995-20 h Salle Wilfrid-Pelletier mrmonie du classicisme a beau me chatouiller les capillaires avec sa diction un peu trop volontairement mauvais garçon (on dirait, par moments, la caricature par RHO 7, de Tex-détenu qui vend des porte- -feuilles), et me faire doucement rigoler avec son personnage de petit- H hum fâché dur dur contre la société,' \u2018 t ses refrains efficaces font néanmoins \"i leur chemin jusqu\u2019à l\u2019oreille, y pénè- \u2019 trent et n'en sortent plus.\t\u2022 Musicalement, il n\u2019y a rien à redi- w.re: c\u2019est du rock, du vrai, ferme et'1 ' senti, pas original pour deux sous, > ¦ mais inscrit dans un sillage tout à fait c honorable, dans la foulée des John* >> Mellencamp, Bob Seger et Bon Jovi ¦' «corporate rock» à la québécoise, co-*i > pain de Bon Jovi, n\u2019est certainement 1 pas étrangère à la direction musicale* l prévilégiée).Si les clichés se bousculent au portillon, c\u2019est normal: ce!-
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