Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

Le devoir, 1994-06-11, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" ?F ü N 0 K EN 19 10\t?ws Vol.I.X X X V N ii I !i 5 M o N T » K A I.LES S A M EDI II K T l> I M A X (\u2019 Il E I 2 .1 U I X I II II I IE A II I E H S - 1.51 O S T I\u2019 S VQ LES ARTS Le grand débarquement dans le Vieux-Port PACE C 1 LE MONDE La Chine fait un essai nucléaire PAGE A 6 LIVRES Un été en Provence PAGE I) 1 VISAS Qtiébec-sur-Maine PAGE!) 14 PERSPECTIVES libre-échange Que voit le Canada dans sa soupe?Lucien! Quinze heures cinq.Lucien Bouchard sort de la Chambre des communes à l\u2019issue de la période des questions.Les journalistes ne peuvent plus se passer de lui.Ils l\u2019interceptent, l\u2019interrogent sur tout et sur rien, le font réagir à tout ce qui se dit À défaut d\u2019être la coqueluche des médias, l\u2019homme est devenu leur incontournable référence.'V' 1 est chef de l\u2019opposition officielle, mais vu de l\u2019extérieur, on serait justifié de se demander si on ne force pas un peu la note.Lucien Bouchard par-ci, Lucien Bouchard par-là, c\u2019est à croire que le Qué-¦\u201c» bec est irréversiblement engagé sur l\u2019autoroute de l\u2019indépendance, que le Grand Soir est pour demain matin et que le chef du Bloc s\u2019autoproclamera président à vie d\u2019une incertaine république de sirop d\u2019érable.Y a-t-il ici, à Ottawa, un gouvernement qui gouverne?Peu semble importer.De toute façon, c\u2019est Lucien Bouchard qui dicte l\u2019ordre du jour.La réforme des programmes sociaux, le Forum sur la santé dérapent?Il y a du Lucien Bouchard là-dessous.La reprise économique tarde?C\u2019est Lucien Bouchard qui crée de l\u2019instabilité et rend nerveux les «investisseurs».Soyez prévenus: si l\u2019été est pluvieux, Lucien Bouchard n\u2019y sera pas complètement étranger.Lorsqu\u2019on le questionne sur son propre phénomène, M.Bouchard sert invariablement la même réponse: rien de plus normal, le Canada se réveille.Il constate que le séparatisme n\u2019est pas une vue de l\u2019esprit défendue par une poignée d\u2019illuminés nourris au nationalisme frileux et sectaire.Mais la brutalité du réveil a de quoi laisser songeur.Dans les journaux et les revues du RDC, ce «Reste du Canada» désigné malgré lui, les analyses, éditoriaux, essais, prises de position, chroniques, thèses et antithèses se multiplient.On scrute, jauge, soupèse, décortique, dissèque, examine, étudie, se penche.Encore cette semaine, le magazine Maclean\u2019s reproduit en couverture le faciès de M.Bouchard dans le plus gigantesque gros plan depuis l\u2019invention de la photographie.En surimpression, le titre ne laisse aucune place au doute: The Spoiler.Le trouble-fête.Et que fait Saturday Night, l\u2019autre grand hebdo du Canada anglais?A la une, il présente Lucien Bouchard.Le ton est différent: «Il veut mettre le Canada en pièces, mais il est possiblement le meilleur chef de l\u2019opposition qu\u2019un pays puisse demander».Le contenu, : toutefois, est le même.Lucien Bouchard, sa vie, son œuvre, sa «mission».Entre la crainte et la fascination, entre le souci de donner une dimension humaine au personnage et la tentation de diluer son angoisse dans un déluge de mots, le Canada voit littéralement Lucien Bouchard dans sa soupe.Et à plusieurs, cette surexposition a tendance à donner de l\u2019urticaire et à faire dire n\u2019importe quoi.Prenez les libéraux.Cette semaine, le député Don Boudria voulait que le Parlement prenne des dispositions pour empêcher les élus de parler de Constitution.Tant qu\u2019à y être, pourquoi ne pas simplement abolir la période des questions?: Une autre perle: la pétition lancée récemment par Brenda Chamberlain, députée de Guelph-Wellington.L\u2019objet: «Informer le chef de l\u2019opposition qu\u2019il ne parle pas au nom des résidants de Guelph-Wellington lorsqu\u2019il fait la promotion de la séparation du Québec.» Ah bon?Honte à tous ceux qui croyaient que Guelph-Wellington était un château fort souverainiste! Mais il n\u2019y a pas que Guelph-Wellington dans la vie.Il y a aussi Kingston, bien connue pour son futur statut de capitale nationale du bilinguisme.Son député, Peter Milliken, s\u2019est levé en Chambre, il y a quelques jours, pour faire allusion à la création dans son patelin d\u2019une école française et dire qu\u2019«il y a des séparatistes dans les médias de langue française de notre pays qui se sont alignés sur le Bloc québécois dans une tentative d\u2019empoisonner les relations entre les deux plus grands grqupes linguistiques du Canada».A écouter de semblables récriminations, on ne peut que déduire que Lucien Bouchard a tenu son engagement électoral.N\u2019est-ce pas lui qui avait promis aux Québécois «le vrai pouvoir»?Or voici qu\u2019en quelques mois, il a mis à sa main la presse québécoise, infléchi les politiques linguistiques de l\u2019Ontario et empêché, par ses seules interventions en Chambre, la création des centaines de milliers d\u2019emplois annoncés par les libéraux.Le chef du Bloc devrait cependant se méfier de toute l\u2019attention qu\u2019on lui porte.Qu\u2019on se rappelle seulement qu\u2019il y a un an, à la même date, le Canada n\u2019en avait que pour.Kim Campbell! INDEX Agenda.02 Avis publics.A4 Classées.B9 Les Arts.Cl Économie.B1 Éditorial.A8 Le monde.A6 Mots croisés.B9 Les sports.Bit) LUNDI Interview de Léon Courville, président de la Banque Nationale ^SX- MÉTÉO DU WEEK-END Très belle journée aujourd\u2019hui avec un maximum de 27 degrés; pour dimanche, ennuagement et possibilité d\u2019averses.Max.24.Détails en B8 Jean Dion ?Le Canada se soucie peu des intérêts du Québec Le Canada n\u2019a pas soutenu les intérêts économiques du Québec depuis l\u2019entrée en vigueur de l\u2019Accord de libre-échange nord-américain le 1er janvier 1989.A plusieurs occasions, le Québec a été floué alors qup sa ixisition comme entité était excellente par rapport aux Etats-Unis.Selon un ancien conseiller juridique du Québec à Washington de 1989 à 1993, M.Elliot Feldman, dans tous les dossiers qui ont fait l\u2019objet de débats à Washington depuis cinq ans, les fonctionnaires d\u2019Ottawa ont établi un commun dénominateur entre les provinces plutôt que de soutenir les positions soutenues par Québec dans son intérêt spécifique comme partie à l\u2019entente.Pire, si l\u2019Ontario et l\u2019Alberta ont des avocats qui défendent leurs positions à Washington, le Québec est dorénavant adepte de la curieuse position du laisser-faire.M.Feldman va plus loin.Si le Québec dit oui à un réfé- rendum sur la souveraineté, il peut invoquer la théorie de «celui qui gouverne», dite aussi théorie du Successor State, avancer l\u2019argument qu\u2019il accepte les termes du Canada dans l\u2019ALENA et prendre ainsi sa place au sein du traité sans revenir à la case départ.Mais il doit préparer sa position soigneusement.M.Feldman exprime son point de vue à notre journaliste Jean Chartier, en page B 1.L\u2019or noir au noir Oka 'jg* K MM v.: .; .mim -A «Efr» PHOTO AP CETTE HAÏTIENNE vend de l\u2019essence de contrebande dans une rue de Port-au-Prince.Depuis l\u2019embargo imposé à Haïti, l\u2019essence fait l\u2019objet d\u2019un commerce au noir qui serait contrôlé par les militaires.La situation des Haïtiens ne va pas s\u2019améliorer car le Canada et les Etats-Unis ont décidé d\u2019imposer de nouvelles restrictions aux échanges avec ce pays.Nos informations en page A 10.Le pilote de formule 1, un véritable athlète Quand il s\u2019élance en piste, le pilote de formule 1, comme il défie les lois de la physique, chambarde aussi les lois.de son physique.Le matin, au lever, un pilote est comme chacun de nous.Sa fréquence cardiaque se situe autour de 60 pulsations par minute.Arrivé au circuit, après une courte réunion, il prend place dans sa voiture et se concentre intensément sur son plan d\u2019action.Sa fréquence cardiaque tombera à ce moment à 50.Fin prêt, il donne le signal à son équipe technique.Sitôt qu\u2019il prend la piste, sa fréquence approche les 100 pulsations.Lors d\u2019essais libres, profitant de ses premiers tours de roues pour «sentir» la voiture, il trouve ses repères en roulant d\u2019abord bien confortablement sous la limite de sa monoplace.Aussitôt qu\u2019il constate que tout est en ordre, il accélère le rythme et se met à sonder le comportement de sa voiture, qu\u2019il devra mettre au point aussi parfaitement que possible en vue de la séance de qualification de l\u2019après-midi.En qualifications, poussant plus fort pour mesurer les limites de sa tenue de route, sa fréquence cardiaque connaîtra des poussées explosives, passant en quelques secondes de 120 VOIR PAGE A 10: PILOTE PHOTO AP Le pilote français Jean Alesi salue la foule avant son départ pour la première course de qualification.Il a réalisé le meilleur temps.VOIR AUSSI ® Alesi et Ferrari font vibrer la foule.B 10 Des Mohawks en ont assez de la terreur SYLVAIN BLANCHARD LE DEVOIR Près de 200 Mohawks de Kanesatake sont descendus dans la rue, hier matin, pour signifier à tout le monde qu\u2019ils n\u2019endureraient plus en silence la vie qu\u2019ils mènent depuis quelques semaines.Pour dire que leur patience avait atteint ses limites et qu\u2019ils s\u2019impliqueront désonnais pour tenter de mettre fin à la violence qui perturbe leur communauté.La marche a duré deux heures.Il y avait là des enfants, des travailleurs, des femmes, des parents, tous venus demander au chef Jerry Peltier de leur redonner une vie normale.Peltier a marché avec eux, les a écoutés, puis est retourné travailler après leur avoir dit qu\u2019il souhaitait la venue prochaine de peacekeepers sur le territoire.«J\u2019ai été surprise de le voir-là, mais en même temps très contente, explique Wanda Gabriel, l\u2019une des organisatrices de l\u2019événement Cette marche n\u2019était pas organisée contre lui, loin de là, mais quand même.Le chef Peltier est contesté et le voir ici m\u2019incite à croire que le Conseil pourrait prendre ses responsabilités.» \u2014 Vous pensez à quoi précisément?\u2014 Il y a une vingtaine de jeunes à Kanesatake, dont VOIR PAGE A 10: OKA PHOTO MONTAGE JACQUES GRENIER Larme absolue contre les insectes Le Biodôme veut étendre I\u2019usage du nichoir à chauves-souris LOUIS-GILLES FRANCOEUR LE DEVOIR Le Biodôme de Montréal met en vente depuis quelques jours et offre gratuitement au public les plans d\u2019une arme absolue contre les insectes piqueurs, -une arme tout à fait silencieuse et capable d\u2019éliminer en une seule nuit entre un demi et un million de mouches noires et de maringouins.Aucun permis n\u2019est requis et les munitions se reproduisent d\u2019elles-mêmes! On mesure l\u2019importance de cette arme stratégique au Québec, le royaume du dard volant, où 1994 est en voie de devenir, selon les pêcheurs, biologistes, prospecteurs et bûcherons, une année de «production» record pour les insectes piqueurs! Cette arme, aussi impitoyable que simple, s\u2019appelle un nichoir à chauves-souris.Ce petit animal, qui n\u2019est pas une souris puisqu\u2019il fait partie de l\u2019ordre des chiroptés et non de celui des rongeurs, est en déclin partout dans nos villes, nos campagnes et nos forêts en raison de pertes d\u2019habitat croissantes et de l\u2019utilisation des pesticides.Les hangars et les clins de tôle, d\u2019aluminium et de VOIR PAGE A 10: CHAUVE-SOURIS « |.Y.Il K V II | H , I- K S S A M K II I II K T II I M A X ( Il K I 2\t.1 I I X I il !l I Utile, le CRTC?Le rôle du Conseil plus que jamais remis en question à l\u2019issue du Festival de télévision de Banff L\u2019Assemblée nationale populaire siège à Cap-Rouge STÉPHANE HAILLARGEON .\tLE DEVOIR L'Assemblé nationale populaire adoptera sa «Charte d'un Québec démocratique et solidaire-.ce week end à Cap-Rouge, en banlieue de Québec.Plus de 300 délégués représentants les mouvement populaires, communautaires et syndicaux participent à cette réunion, ouverte hier, au séminaire Saint-Augustin.Ils doi-voiil discuter du projet de charte, l'amender, puis l'adopter dans son ensemble, d'ici demain après-midi.Cette charte est le fruit d\u2019environ duc années de travail et de consultation du Québec de la base regroupé sous le nom de Solidarité populaire Québec (SPQ).\u2022 Le mouvement est né en 1985, alors que l'idéologie néolibérale commençait à s\u2019imposer avec force à tous les échelons gouvernementaux, au Québec comme à Ottawa, par exemple avec l\u2019élection du premier gouvernement conservateur de Brian Mulroney.Il regroupe aujourd\u2019hui 112 organismes syndicaux, populaires et communautaires d\u2019envergure nationale et une douzaine de coalitions et regroupement régionaux, qui comptent environ un demi-million de membres au total.On y retrouve tout ce qui bouge et penche normalement à gauche, de Greenpeace au Réseau chrétien d'appui aux luttes populaires, de la CSN à Développement et Paix.J'SPQ poursuit quatre objectifs: la lin des compressions dans les programmes sociaux: la consolidation, l\u2019élargissement et la démocratisation de ces programmes; une révision de la fiscalité; et la mise en place d\u2019une «véritable politique d\u2019emploi».Pour atteindre ces objectifs, depuis une dizaine d\u2019années, le mouvement multiplie les interventions contre les politiques de compressions et de privatisation des gouvernements, tout en poursuivant la réflexion d\u2019une «vision alternative».Le projet de charte aborde six grandes questions.La première porte sur les droits collectifs et individuels.la seconde se penche sur des façons de repenser la démocratie.La troisième a trait à «l\u2019équité concrète», et notamment le plein emploi et la refonte de la fiscalité.On y sparle ensuite d\u2019un «Etat profondément transformé», d\u2019une «culture québécoise respectueuse de la pluralité des rapports culturels et ouverte sur le monde» et finalement de la question de la protection de l\u2019environnement Colloque international Vivre en ville et en famille CAROLINE MONTPETIT LE DEVOIR Services de garderie pour parents travailleurs, cuisine familiale, rôle des jeunes et des aînés dans notre société moderne, coopération entre les générations, voilà autant de thèmes qui seront abordés pendant le week-end, à l\u2019Qccasion du coÛoque «Municipalité et famille» qui se déroule à Montréal.Cette année, quelque 400 participants venus de dix pays différents se sont réunis à Montréal, pour la première tenue internationale de ce sixième colloque jusqu\u2019à présent d\u2019envergure provinciale.«A l\u2019occasion de l\u2019année internationale de la famille, nous avons cru qu\u2019il serait profitable ;aux municipalités de divers pays d\u2019échanger sur des problèmes communs», de dire Jacques Lizée, président du Carrefour action municipale et famille, qui participe à l\u2019organisation du congrès.Selon M.Lizée, la famille ne doit pas seulement être abordée comme source de problèmes mais également comme porteuse de solutions.Ainsi, on parle des «grands-parents tendresse», qui offrent leurs services d\u2019assistance à des familles avec de jeunes enfants, dans le cadre de la disparition de la famille élargie.Parmi les invités au colloque, on retrouve notamment la juge Andrée Ruffo, juge à la chambre de la jeunesse de la Cour du Québec et coprésidente du comité canadien pour l\u2019année internationale de la famille.On y retrouvera aussi des représentants de quatre provinces canadiennes et, entre autres, des délégués de la France, de la Suisse, du Portugal, du Maroc et de la Tunisie.«Le premier des enjeux est de dire que la municipalité prend le virage du développement humain, alors que jusqu\u2019à maintenant, elle était vue à travers les structures et les infrastructures», ajoute M.Lizée.Les municipalités ne souhaitent cependant pas assister, ¦à cause de leur engagement, à la déresponsabilisation des jautres paliers de gouvernement «L\u2019une des questions posées au cours du colloque est, par exemple: comment pourrait-on allier les horaires des services municipaux aux besoins des parents?On pourrait aussi penser à des services d\u2019accompagnement et d\u2019encadrement en période de congé scolaire», de dire M.Lizée.Le colloque sur la municipalité et la famille regroupe des représentants tant des .petites municipalités, regroupant jusqu\u2019à 2000 habitants, ¦que des grosses villes comme Québec, Montréal, Laval et jLongueuil.Au sujet du volet rural du Québec, on traitera légalement du phénomène de l\u2019exode des jeunes vers les centres urbains et de l\u2019impact considérable que ce phénomène peut avoir sur la vie des familles.PAULE DES RIVIÈRES LE DEVOIR Banff \u2014 Rien n\u2019aura empêché les maniaques de M to rer dans leur chambre pour voir les meilleurs finissions au monde- Mais pai tOUt ailleurs, dans les corridors, dans les salles de débat ou lors des soirées barbecue, il aura beaucoup été question, au quin/iciue Festival de television de Banff, du rôle du i Rit Fit rôle que plusieurs remettent en question.Le Festival réunit annuellement quelaue 900 producteurs et autres professionnels du petit écran, dans un décor de.télévision, les magnifiques Rocheuses autour et une avalanche de magasins de souvenirs au milieu.Fr Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) donnait le ton à la version 1994 du Festival en annonçant, lundi matin, 10 nouvelles licences de chaînes spécialisées.Et en rejetant du même coup 38 autres requêtes.Il n\u2019en fallait pas plus pour susciter un chapelet de commentaires sur la pertinence d\u2019un organisme qui se pique, à tort selon certains, de dire aux Canadiens ce dont ils ont besoin.Bien sûr, plusieurs ont parlé sous le coup de l\u2019émotion, à la suite de l\u2019annonce des nouvelles licences.Bien sûr, ceux qui se plaignent sont parfois ceux-là même qui, ailleurs, réclament du CRTC qu\u2019il intervienne pour refouler les canaux américains aux frontières.«Les gens se plaignent aujourd\u2019hui mais ils sont les premiers à souhaiter une télévision réglementée, qui n\u2019est pas abandonnée aux seules forces du marché», souligne une productrice indépendante.Il reste que les interrogations pleuvent plus que jamais sur un organisme qui, quelques années avant que les consommateurs n\u2019aient accès à 500 canaux, vient leur dire quoi regarder.«Dépassé», conclut un producteur indépendant.«Condescendant», renchérit un autre.«Décroché de la réalité», ajoute un troisième producteur.Mais les mécontents n\u2019ont aucun désir de s\u2019afficher publiquement, car ils risquent un jour de se retrouver devant le CRTC qui, rap-pelons-le, édicte la réglementation sur la radio et la télévision.Il a aussi beaucoup été question, à Banff, de gros sous, même si les organisateurs collent à l\u2019événement des débats et une Québec pourra se consoler d\u2019avoir perdu la réunion du G7 aux mains de Halifax en accueillant, du 11 au 16 octobre 1995, les activités du 50e anniversaire de l\u2019Organisation des Nations unies pour l\u2019alimentation et l\u2019agriculture (FAO).Le détail de ces activités, qui comprendront une réunion des ministres de l\u2019Agriculture des 170 pays membres de l\u2019organisation et un symposium de plus de mille participants, sera rendu public lundi, lors d\u2019une conférence de près- compétition.Banff, c\u2019est une occasion en or de faire valoir ses dernières ou ses prochaines pro ductions aux acheteurs.Et c\u2019est avant tout le lieu de rencontre des Canadiens anglais, auxquels se greffent des Américains et des Britanniques.C\u2019est, dans une large mesure, le Festival des Anglais, A tel point que la vice-présidente de Radio-Canada (commanditaire de l\u2019événement), Michèle Fortin, a menacé, l\u2019année dernière, de ne plus revenir.Ix; Festival ne reflète pas davantage, ( cite année, le caractère soi-disant Inlmi'u.du pays.Radio-Canada a tout de même eu sa soiree, mercredi soir, lorsque le prix de grande distinc-lion CanWest Global, qui couronne l'ensemble d\u2019une œuvre, a été remis au secteur français de Radio-Canada, tout particulièrement ixiur ses téléromans et leur contribution au maintien d\u2019une culture de langue française.Les larmes aux yeux, Mme Fortin est allée chercher son prix, livrant un discours complètement en français, «because this is what this price is all about».Mais si les Québécois se sentent un peu dépaysés ici, qu\u2019en est-il des Japonais et des Coréens?Qu\u2019ont-ils à comprendre des sessions pendant lesquelles l\u2019animateur interpelle les intervenants par des Jim, Steve, Bob, comme si tout le monde connaissait tout le monde?Pourtant, les organisateurs veulent que l\u2019événement devienne de plus en plus international.Cette année, par exemple, 42 émissions en langue française étaient incluses dans le catalogue du Festival, comparativement à 15 l\u2019année dernière.Deux émissions hollandaises, une finlandaise, une allemande et une française ont remporté des prix.Les membres du jury, présidé par la comédienne et réalisatrice Andrée Pelletier, provenaient de divers pays.Et un fait demeure, le catalogue des émissions de Banff est une référence incontournable à travers le monde.La délégation japonaise était peut-être dépaysée au Festival mais sûrement pas dans la ville de Banff, que ses compatriotes ont pris en affection et visitent à l\u2019année longue (pour acheter des souvenirs «made in Japan»?) quand ils ne s\u2019installent pas carrément ici.Les affiches commerciales sont d\u2019ailleurs bilingues, en anglais et en japonais.se réunissant les ministres de l\u2019Agriculture provincial et fédéral, MM.Yvon Picotte et Ralph Goodale, le directeur général de la FAO, le Dr Jacques Diouf et le maire de Québec, Jean-Paul L\u2019Allier.Ce dernier a d\u2019ailleurs été le premier promoteur de l\u2019événement, qui a déjà nécessité plus de deux ans de préparatifs et qui constitue une première dans l\u2019histoire de l\u2019organisation.La préparation du symposium, dont le directeur général est M.Jean-Louis Caron, a été placée sous l\u2019égide d\u2019un comité tripartite fédéral, provincial et municipal.PHOTO JACQUES NADEAU fFSMH PLUSIEURS CENTAINES de personnes se sont présentées hier au cocktail d\u2019appui organisé aux Foufounes Électriques, dont l\u2019administration comparaissait cette semaine devant la Régie des alcools, des courses et des jeux du Québec.Les invités au cocktail étaient appelés à signer une pétition en faveur des Foufounes, que le service de police du poste 33 désire voir fermer.La FAO fêtera son 50e anniversaire à Québec LE DEVOIR Assemblée générale des commissions scolaires L\u2019UMQ ne marchera pas sur les plates-bandes du monde scolaire, dit Mercier PIERRE APRIL PRESSE CANADIENNE Québec \u2014 Les municipalités ne sont aucunement intéressées à s\u2019approprier la gestion des équipements scolaires.C\u2019est le message rassurant que le président d\u2019office de l\u2019Union des municipalités du Québec, président de la Communauté urbaine de Québec et maire de Charlesbourg, Ralph Mercier, est venu livrer, hier, aux membres de la Fédération des commissions scolaire* du Quebec (FCSQ) réunis en assemblée générale dans la capitale.Par la même occasion, M.Mercier a réprimandé, sans la nommer, la mairesse de Sillery et candidate libérale dans Jean-Talon, Margaret Delisle, qui a laissé entendre le mois dernier que le temps était venu pour les municipalités de prendre le contrôle des équipements scolaires.«Il n'est absolument pas question pour les municipalités de s\u2019immiscer dans la gestion du secteur scolaire, a déclaré M.Mercier, ni à propos des bâtiments et de leur entretien, et encore moins en ce qui a trait aux aspects pédagogiques.«Il est gênant et déplorable que les propos tenus par certains maires dans le sens opposé, a-t-il ajouté, aient fait grincer des dents les élus des commissions scolaires.» M.Mercier a expliqué que l\u2019UMQ considère vraiment que les commissions scolaires sont assez dynamiques et bien implantées dans leurs milieux respectifs «pour revendiquer et mettre en œuvre la décentralisation en matière d\u2019éducation».Le porte-parole de l\u2019UMQ a par ailleurs rappelé que pas moins de 600 ententes ont déjà été signées entre les municipalités et les commissions scolaires et que c\u2019est dé cette façon que doivent se pialtf-suivre les relations entre les dêûk paliers de gouvernement locaïudj 11 Cette mise au point de l'UM(| iqt ses propos sur la décentralisalfèp ont soulage la présidente de là FCSQ, Diane Drouin, qui s\u2019étatt; offusquée des prétentions de certains élus municipaux lorsqu'ils ont ût prononcés il y a un mois.«Je pense, a-t-elle dit, qu\u2019une côM-mission scolaire n'est pas seulement là pour administrer la pédagogie/ Là gestion de l\u2019Education, ça comprend aussi la gestion du personnel et ça comporte les bâtiments scolaires».«Ce qu\u2019on réclame c\u2019est que lèfe commissions scolaires aient la possibilité de fixer leur taux de taxe, comme les élus municipaux.Nous atitjsji on est redevable aux citoyens qi?çn a taxés», a précisé Mme Drouin.: Hier, elle ne pouvait que se réjouir du rapprochement qui s\u2019est amorcé entre les élus municipaux et scolaires.«Je ne doute plus du tout qu\u2019on pourra s\u2019entendre», a-t-elle conclu.Aujourd\u2019hui, en réunion plénière, les commissaires voteront sur une résolution de la Commission scolaire des Milles-Iles demandant à la FCSQ «de s\u2019opposer aVêc véhémence à toute réduction dêà droits des commissions scolaires et de prendre tous les moyens nécessaires pour faire entendre la voix des commissions scolaires auprès du gouvernement».Ils se prononceront aussi sur le plan d\u2019action proposé par la FCSQ dans le dossier de la décentralisation et de son action autour de la table de concertation offerte jeudi par le premier ministre Daniel Johnson.De plus en plus propres, les Québécois Pour la première fois au Québec, la consommation d\u2019électricité dépasse celle de pétrole LOUIS-GILLES FRANCOEUR LE DEVOIR Pour la première fois au Québec, la consommation d\u2019électricité a dépassé celle du pétrole, l\u2019énergie «propre» accaparant 41,9 % de la consommation totale d\u2019énergie par rapport à 41,2 % pour les hydrocarbures.Il y a longtemps que l\u2019électricité avait obtenu la part du lion dans le chauffage domestique aux dépens du pétrole.Mais ce n\u2019est qu\u2019en 1993 que le transfert progressif vers l\u2019électricité a fait de cette forme d\u2019énergie la plus importante dans le bilan global de la province.Ce bilan, pultiié dans le dernier numéro de l'Énergie au Québec, une publication gouvernementale, tient compte autant des ventes d\u2019Hydro-Québec que de l\u2019énergie produite par des entreprises comme Alcan, qui ont échappé à la nationalisation de l\u2019électricité.Le gaz naturel détient 16 % de la consommation globale et le charbon, 1 %.Selon ce bilan gouvernemental, la consommation d\u2019électricité a augmenté en 1993 de 3,4 %, pour atteindre 158,7 TWh, soit la plus forte augmentation depuis 1987.Le froid très vif du début de l\u2019hiver ne serait pas étranger au phénomène.Mais l\u2019essentiel de cette augmentation, soit 3,7 TWh sur 4,9, provient du démarrage des alumi-neries Lauralco et Alouette en 1992.Les papetières ont pour leur part réduit leur consommation de 1 TWh en raison de la récession.La consommation d\u2019essence a connu, de son côté, une hausse importante de 3,2 % malgré les.normes de carburation sensément plus sévères et le marketing «vert» des manufacturiers, qui se drapent dans les progrès de la climatisation sans CFC pendant qu\u2019ils augirien-; tent la consommation d\u2019essence de leurs véhicules en augmentant sÿ^- .tématiqueinent la cylindrée et eh multipliant les gadgets énergivores.comme les clipiatiseurs! Le Canada et les Etats-Unis se sont engagés à Rio à lutter contrjs l\u2019effet de serre en réduisant leur consommation de pétrole au cours de la prochaine décennie, ce que fe recours croissant à l\u2019hydro-électri-cité favorise mais que pourrait compromettre le recours aux cen-^ traies thermiques de cogénération.' Si les émissions de CO2 S,e' poursuivent, soutient la communauté scientifique internationale, le climat de la planète va se réchauffer au point de provoquer de Véritables catastrophes écologiques sur tous les continents et provoquer en une génération un réchauf-, fement global de l\u2019ampleur de celiji: qui nous a fait passer de l\u2019époqufe.glaciaire au climat que nous connaissons.A partir I5SS! Il SSî WÈÊÊÊmÊ.?PLACE MINTO S U I T E H O T: E L Reservations: 1-800-267-3377 (613)782-2350 , A deux pas de la colline parlementaire 433 ouest àvfenue Laurier Ottawa.(Ontario) KIR 7Y1 (613)232-2200 * Tout prêt! \u2022Studios, suites d'une et de deux chambres à coucher \u2022Cuisines entièrement équipées \u2022Piscine intérieure et centre de conditionnement physique \u2022Stationnement souterrain \u2022Enfants de 18 ans ou moins demeurent gratuitement dans la suite de leurs parents \u2022Service aux chambres et restaurants Tout près! \u2022Cérémonie de la Relève de la Garde \u2022 Musée de l'Aviation \u2022Musée Canadien des Civilisations \u2022Musée des Beaux-Arts \u2022Canal Rideau et Marché Byward \u2022Occupation simple ou double.Tarifs en vigueur du 24 juin au 5 septembre 1994 Sujet à la disponibilité des suites.\u201cMULTICULTURALISME OU MELTING-POT\u201d Quelles perspectives en Europe et au Québec?11 et 12 juin 1994, Café-Théâtre du Vieux-Port COLLOQUES, DÉBATS ET TABLES RONDES À l\u2019occasion de l\u2019exposition \u201c5.5 milliards d\u2019hommes et de femmes.TOUS PARENTS.TOUS DIFFÉRENTS\u201d Samedi 11 luln.de 14h00 à 18hOQ 14h00 Ouverture par Uwe Fôrster, Directeur du Goethe-Institut de Montréal Hervé Fischer, Co-Président, Images du Futur: \"L\u2019exposition Tous Parents, Tous Différents\" 14h15 André Langaney, Professeur au Musée de l\u2019Homme, Paris: \"Anthropologie et Racisme\" 14h55 Micheline Labelle, Anthropologue, Centre d\u2019études sur les relations Interculturelles ethniques et raciales, UQAM / Concordia: \"Identités et citoyenneté\u2019 15h35 Klaus Manfrass, Directeur de recherches, Institut historique allemand, Parts: \u2018L\u2019Immigration et société multiculturelle en Allemagne et en Europe\" 16h15 Table ronde: Uwe Fôrster, André Langaney, Micheline Labelle, Klaus Mantrass, Jean-Claude Icart, Pierre Thlvolet, Bruno Ramirez, Denl3 Blondln, Hervé Fischer.Signature par Denis Blondln de son livre: \u2022LES DEUX ESPÈCES HUMAINES.Autopsie du racisme ordinaire'.édition La Pleine Lune (Montréal ) / L\u2019Harmattan (Parts), 1994 Dimanche 12 luln de 14h00 à 17h30 14h00\tClaude Corbo, Recteur de l\u2019UQAM, auteur du livre \u201cMon appartenance\": \u2018Réflexion sur une expédance d\u2019intégration1, 14h40\tPierre Thlvolet, Journaliste, Télévision France 1: \"Immigration et Intégration; l\u2019Image qu'en donne la télévision en France et en Allemagne\" 15h20 Jean-Claude Icart, Président de la Communauté chrétienne des Haïtiens de Montréal: \"Le pluralisme culturel et la citoyenneté\" 16h00\tBruno Ramirez, Historien, professeur à l'Université de Montréal: \u2018Le Multiculturalisme, fin d\u2019une époque?\" 16h40\tTable ronde: Claude Corbo, Pierre Thlvolet, Bruno Ramirez, Jean-Claude Icart, Klaus Mantrass, André Langaney, Micheline Labelle, Uwe Fôrster, Hervé Fischer.'Plus pareils que pas pareils', vidéo 14 min., Productions Stanké, présentation par Jacques Beaulieu Modératrice; Francine Pelletier, |oumallste, Radio-Canada Avec le soutien de: Multiculturalisme Canada, Délégation de la Commission des Communautés européennes (Ottawa), Cité des arts et des nouvelles technologies de Montréal, Musée de la civilisation à Québec, Goethe-Institut, Consulat Général de France, Consulat Général des Pays-Bas, Consulat Générale de Suisse, The British Council, Istituto Italiano di cultura, Cinémathèque québécoise, Union des écrivans du Québec, Concept Audio-Visuel.4 * I, K I) K V 0 I It , I !* » | \t inimai ATIQUES tests» ¦ÏBB!!3fc LE DEVOIR Déménagement 27 millions $ pour l\u2019École de technologie supérieure Grand Prix: la STCUM s\u2019ajuste LE DEVOIR La présentation des feux d\u2019artifice et du Grand prix du Canada au cours du week-end, vient chambarder le service de la Société de transport de la communauté urbaine de Montréal sur les îles.Le service d\u2019autobus, à partir du métro Ile-Sainte- Hélène vers le Casino, ne débutera dimanche qu\u2019à 18h.Aussi, il n\u2019y aura aucun service samedi et dimanche entre la station Ile-Sainte-Hélène et La Ronde.De plus, les vélos seront interdits samedi à compter de midi, ainsi qu\u2019entre 12h et 18h dimanche.Pour plus d\u2019information, les usagers peuvent composer A-U-T-O-B-U-S.La SQ démantèle un important réseau de voleurs de camions OPPOSITION JEUX OLYMPIQUES 2002 Si vous croyez que les gouvernements sont présentement suffisamment endettés et que vous n'avez pas le goût de payer d'autres taxes pour couvrir les frais ou un éventuel déficit émanant des (eux olympiques d'hiver, à Québec, en l'an 2002, manifestez votre opposition en expédiant une lettre portant PHOTO JACQUES NADEAU Marginaux, d\u2019accord, poètes ou écrivains, bien sûr, mais paumés et junkies, c\u2019est trop, estime Gisèle Lafortune, une citoyenne impliquée dans le tout nouveau comité des résidants du carré Saint-Louis.L\u2019hostilité est mutuelle: «Ce sont des bourgeois conservateurs aux tendances répressives», dit des résidants l\u2019un de ces «paumés».Carré Saint-Louis: la lutte des classes Les résidants en ont assez des flâneurs indésirables; rinimitié est réciproque HATH LE K N LÉVESQUE LE DEVOIR Après des rénovations majeures s'élevant à lti millions $ il y a cinq I ans, l'Ecole de technologie supérieure bénéficie à nouveau d\u2019une aide gouvernementale de plus de 27 mil-I Bons $ pour se relocaliser dans l'ancienne brasserie O\u2019Keefe, rue Notre-Dame.Au, cours de ses dix ans d\u2019existence, l\u2019Ecole de technologie supérieure (ETS) a connu une expansion telle que ses locaux actuels, situés avenue Henri-Julien, ne correspondent plus aux besoins de l'établissement qui forme des ingénieurs.La clientèle étudiante est passée de 1100 étudiants en I960 à 2400 en 1994.En s\u2019installant rue Notre-Dame en septembre 1996, l\u2019ETS \u2014 une constituante de l\u2019Université du Québec \u2014 doublera sa superficie.De plus, le terrain adjacent à la brasserie permettra à l\u2019établissement de construire éventuellement des résidences étudiantes.Quant à l'avenir du bâtiment occupé par F ETS, le directeur administratif, Robert Nelson, souhaite qu\u2019«il demeure dans le patrimoine universitaire», bien qu\u2019aucune offre d\u2019achat ne lui ait été soumise pour l\u2019instant Comme l\u2019annonçait jeudi LE DE- VOIR, ce déménagement, auquel participent financièrement l\u2019KTS.(neuf millions S).U* ministère de l\u2019Kduca lion (21 millions $) ainsi qu'Ottawa et Québec (six millions $), s\u2019effectuera dims le cadre du volet IV du programme national de refection des infra structures.Pour présenter la part des gouvernements fédéral et provincial, le premier ministre Daniel Johnson et le ministre des Finances, Paul Martin, s\u2019étaient déplacés hier sur le nouveau campus qui pourra accueillir jusqu'à 2700 étudiants.U* ministre Martin a souligné que durant les travaux de construction, le projet générera 450 emplois directs.çt indirects, et que dès l'inauguration des travaux, 135 emplois seront créés.De son côté, le premier ministre du Québec s\u2019est dit particulièrement fier que le gouvernement investisse ainsi dans l'avenir des jeunes.Quant à savoir si cette annonce était liée à l\u2019approche de la campagne électorale, Daniel Johnson a lancé: «L\u2019élément déclencheur, ce n\u2019est pas les élections à venir mais celles d\u2019octobre dernier», rappelant ainsi que le programme d\u2019infrastructures a été instauré par le gouvernement de Jean Chrétien.Le premier ministre Daniel Johnson en compagnie du ministre fédéral des Finances Paul Martin: une nouvelle occasion de faire mousser la cause libérale à l\u2019approche des élections.PHOTO JACQUES NADEAU 5® secondaire Mathias Brousseau MATHEMATIQUES \\[$t xj, rte-parole e la Coalition pour les droits des gais et des lesbiennes de l\u2019Ontario.Cette défaite du projet de loi néodémocrate sur les conjoints de même sexe porte un dur coup aux droits à l\u2019égalité, a déploré hier la dirigeante du Comité canadien d\u2019action sur le statut de la femme.«La façon de définir sa famille constitue un droit fondamental pour une femme», a soutenu Mme Sunera Thobani, lors de l\u2019assemblée annuelle du Comité.Publicité libérale: rien de plus normal, dit Johnson KATHLEEN LÉVESQUE LE DEVOIR Le premier ministre du Québec, Daniel Johnson, estime que la campagne publicitaire que lance son parti aujourd\u2019hui n\u2019a rien de contestable, ni légalement ni moralement «Je ne vois pas en quoi on peut contester quoi que ce soit.Les partis politiques ont le droit Tous les partis ie font Le PQ le fait nous le faisons: des annonces, des dépliants, la location de locaux, des affiches», a déclaré hier M.Johnson en marge de l\u2019annonce d\u2019un investissement à Montréal dans le cadre de l\u2019entente Canada-Québec des travaux d\u2019infrastructures.Le premier ministre ne s\u2019offusque pas que les coûts de cette campagne partisane ne soient pas comptabilisés comme dépenses électorales.«Les brefs ne sont pas émis.Les partis politiques peuvent faire de la politique jusqu\u2019à l\u2019émission des brefs avec l\u2019argent de leurs partisans, avec l\u2019argent des campagnes de financement.Ce n\u2019est pas î\u2019argent des contribuables», indique-t-il.«On fait comme on a toujours fait depuis des années.11 y a une précampagne et une campagne.11 n\u2019y a rien de bien extraordinaire là-dedans», ajoute Daniel Johnson qui rappelle que le Parti libéral (PLQ) avait agi de la même façon à l\u2019approche des scrutins de 1985 et 1989.Jeudi, le PLQ présentait à la presse son offensive publicitaire qui place les électeurs devant un choix: la souveraineté avec le Parti québécois, l\u2019emploi et le maintien des liens économiques avec le Canada s\u2019ils optent pour le Parti libéral.Ce choix constitutionnel, le maire de Montréal, Jean Doré, qui participait également à la conférence de presse, refuse de le faire.«J\u2019ai toujours pensé qu\u2019il fallait être capable de travailler, quel que soit le choix que les Québécois ou les Canadiens feraient Le maire de Montréal n\u2019a pas à se mêler du débat constitutionnel.Il a à défendre les intérêts des Montréalais et à faire le pont avec l\u2019ensemble des communautés», a affirmé M.Doré qui partage la même estrade que les libéraux depuis quelques semaines, multiplication des investissements gouvernementaux oblige.985-3344 AVIS PUBLICS F A X : 9 8 5 - 3 3 4 0 CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE RICHELIEU, COUR DU QUEBEC (CHAMBRE CIVILE), NO: 765-02-000326-920.CLAUDE GOULET, Partie demanderesse, JEAN LANTAGNE ET JACQUELINE LATOUR, Partie défenderesse.PRENEZ AVIS que le 23 juin 1994, à 13h00, au: 17976 VICTOR, ST-JANVIER, DISTRICT DE TERREBONNE, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de JEAN LANTAGNE ET JACQUELINE LATOUR, saisis en cette cause, soit: caméra Minolta; ordinateur; écran et imprimante Emerson; etc.CONDITIONS: ARGENT OU CHEQUE VISÉ.ERIC DION, huissier de justice.ETUDE: PHILIPPE.TREMBLAY, DION & ASS., HUISSIERS, 165 rue Du Moulin, St-Eustache (Québec) J7R 2P5.(514)491-7575.St-Eustache, ce 09 juin 1994.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE ST-HYACINTHE, COUR DU QUÉBEC, CHAMBRE CIVILE, NO: 750-02-000700-936.Alcor Matériaux de Toiture Inc., Partie demanderesse, -vs-James Péloquin Toiture et Rénovation Accel Inc., Partie défenderesse.Le 22ième jour de juin 1994, à 13h00, au 3864 des Perdrix, Laplaine, Qc, district de Joliette, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de: James Péloquin, saisis en cette cause, consistant en: 1 véhicule automobile Hyundai Sonata GLS, couleur bleue, imm.NNH 942, Qc, n/s: 2HMBF3157L8009062; 1 foyer, poêle à combustion lente, fonte noire; 1 télévision avec meuble en bols vieux modèle; 1 vidéo VHS RCA; 1 radio portatif Sanyo; 1 BBQ au gaz; et autres.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Informations: Michel Panneton, Huissier, (514)471-8078.LAVAL AVIS DE VENTE FORCÉE EN JUSTICE EN VERTU DE L\u2019ARTICLE 670 DU CODE DE PROCÉDURE CIVILE Canada - Province de Québec Cour Supérieure - District de Montréal Nos; 500-05-000656-924 540-18-000016-946 LES PRODUITS ARCHITECTURAUX MULTIMAT INC., 12 place Avila Candiac (Québec), H3B 2C6 partie demanderesse, \u2014vs\u2014 COFFRAGES SANTORIELLO & FILS INC., 11800, 5ième Avenue, bureau 102, à Montréal (Québec) H1E 7C1 et SALLE DE RÉCEPTION LE PARC INC., 1950, Notre-Dame de Fatima à Laval (Québec) H7G 4X8, partie défenderesse, \u2014et\u2014 L\u2019OFFICIER DU BUREAU DE LA PUBLICITÉ DES DROITS DE LA CIRCONSCRIPTION FONCIÈRE DE LAVAL, partie mise en cause.«Un emplacement situé en la ville de Vimont, district de Laval, composé de la subdivision 30 du lot originaire numéro 302 (302-30) du cadastre officiel de la Paroisse St-Martin, division d\u2019enregistrement de Laval.Avec bâtisse dessus érigée portant le numéro 1950, de la rue Notre-Dame-de-Fatima à Laval (Québec) H7G 4X8».Ville de Laval, matricule: 8950 31 4910 9 La mise à prix de l\u2019immeuble est fixée à 865 200,00 $, soit 25% de l\u2019évaluation de l\u2019immeuble portée au rôle d\u2019évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le Ministre des Affaires municipales en vertu de la Loi sur la fiscalité municipale (L.R.Q., c.F-2.1), que l\u2019adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé à l\u2019ordre du shérif du district de Laval, au moment de l\u2019adjudication.Pour être vendu au bureau du shérif, Palais de justice de Laval, 2800, boulevard Saint-Martin ouest, local s.s.1.03C.Laval (Québec) H7T 2S9, le DIX-NEUVIÈME (19ième) jour de JUILLET 1994, à compter de ONZE (11 h) heures.Me Andréa TRUDEL ST-LOUIS Shérif-adjoint dans et pour le district de Laval 2800, boul.St-Martin 0.Chomedey, Laval (Québec) H7T2S9 Bureau de shérif Cour Supérieure Laval, le 2 juin 1994 JACQUES LANCTOT HUISSIERS, 955 boul.Des Seigneurs, S-21, Terrebonne, Qc, J6W 3W5.Province de Québec, District de MONTRÉAL, COUR MUNICIPALE.NO: 55,035,279-5.55,004,469-2.ANDRE TANGUAY, percepteur, Demanderesse, -vs- DOMINIQUE PARENT, Défendeur.Le 22 juin 1994, à 10hOO de l\u2019avant-midi, au domicile du défendeur, au no 149, RUE MOREAU, en la cité ST-MARC, district de Richelieu, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en: 1 Véhicule automobile de marque Oldsmobile, modèle Calcus, 1986, couleur grise 2 tons, immatriculée WGJ 505.Conditions: ARGENT COMPTANT.PIERRE FAUBERT, huissier, 466-2628.GRENIER POISSANT & ASSOCIÉS, HUISSIERS DE JUSTICE.Lemoyne, le 8 juin 1994.Province de Québec, District de MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC CHAMBRE CIVILE.NO: 500-02-012818-931.\tTELEMEDIA COMMUNICATIONS\tINC., Demanderesse, -vs- RESTAURANT RESTAN-VILLE INC., Défenderesse.Le 23 juin 1994, à 13h00 de l\u2019après-midi, A LA PLACE D\u2019AFFAIRES de la défenderesse, au no 7543.RUE ST-HUBERT, en la cité MONTREAL, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en: 1 Réfrigérateur à bière à 3 portes de couleur brune; 1 caisse enregistreuse de marque Sanyo, modèle ECR-320 électrique; 7 tables 30\" X 30\" avec pied en métal.Et autres Le shérif adjoint ÉLIZABETH S.GOBEILLE biens saisis en cette cause.Condition: ARGENT COMPTANT.DENIS TEASDALE, huissier, 397-9277, DE L\u2019ÉTUDE GRENIER & ASS., HUISSIERS.Montréal, le 8 juin 1994.Province de Québec, district de Montréal, COUR MUNICIPALE ANJOU, NO: R 93 01093.VILLE D\u2019ANJOU, Demandeur, -vs- NATHALIE RENAUD, Défendeur.Le 22 juin 1994, à 10h30 de l\u2019avant-midi, au domicile du défendeur, au no 7375 me Mousseau, #4, en la cité Anjou, Mtl, Qc, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en: 1 Nissan Micra blanc, 2 portes, # plaque QEZ868; 1 vidéo VHS Hitachi; 1 téléviseur 20 pouces, couleur Hitachi.Conditions: ARGENT COMPTANT.Montréal, 09 juin 1994.ROBERT & ASS., Tél.: 622-9222.Province de Québec, District de MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC CHAMBRE CIVILE.NO: 500-02- Æ^LHUé DIAMOND ASS.INC.3b#345, AVENUE VICTORIA, SUITE 400, WESTMOUNT (QUEBEC) H3Z2N2 TÉL: (514)483-2303 FAX: (514) 483-2373 DANS L\u2019AFFAIRE DE IA FAILLITE DE M.& M.EMBROIDERY INC., un corps politique, dûment incorporé selon la loi, faisant affaires dans la Ville de LaSalle, District de Montréal, Province de Québec, au 1199 Shevchenko, H8N 1N7.Compagnie débitrice AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIERE ASSEMBLÉE AVIS est par les présentes donné pu une Ordonnance de Liquidation a été rendue contre la compagnie débitrice susmentionnée selon la Loi de la Liquidation (RSQ L.4) le 19ième jour de mars 1994 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 21 ième jour de juin 1994 à 10:00 heures de l\u2019avant-midi au Bureau du Liquidateur, 345 ave.Victoria, bureau 400, Westmount, Montréal, Qué.Daté à Westmount, Québec, le 7ième jour de juin 1994.H &M Diamond et associés Inc.Syndics 022473-933.SEARS CANADA INC., Demanderesse, -vs- CHANTAL LEROUX, Défenderesse.Le 23 juin 1994, à 13h00 de l\u2019après-midi, AU DOMICILE de la défenderesse, au no 67, RUE BESNER, en la cité COTEAU DU LAC, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en: 1 Automobile de marque Chevrolet modèle Cavalier 1993, couleur blanche, imm.TKT 975, no.série: 1G1JC11T4P7262267 le tout avec acc.Condition: ARGENT COMPTANT.DENIS TEASDALE, huissier, 397-9277, DE L\u2019ETUDE GRENIER « ASS., HUISSIERS.Montréal, le 8 juin 1994.Province de Québec, District de MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC.NO: 510-32-000019-936.JOCELYN LANOUETTE 8 ROSELYNE ARCHAMBAULT, Demanderesse, -vs-COUVREUR SOS INC., Défenderesse.Le 22 juin 1994, à 10h30 de l\u2019avant-midi, A LA PLACE D\u2019AFFAIRES de la défenderesse, au no 684, BOUL.LABELLE, en la cité LAVAL, district de Laval, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en: 1 Bureau en bois avec retour et 3 tiroirs et acc.; 1 classeur en métal noir à 4 tiroirs; 1 répondeur téléphonique de marque Panasonic AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE NO DE COUR: 755-11-000054-946 DANS L\u2019AFFAIRE DE LA FAILLITE DE : 2550-3244 Québoc Inc.(Boutlqu* la Varchèras)., corporation légalement constituée ayant sa principale place d\u2019affaires au 600, PierreCaisse, St-Jean-Sur-Richelieu (Québec) J3A 1M1 Débitrice, Avis est par les présentes donné que la débitrice susdite a faiteession de ses biens en date du 6 juin 1994 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 29 juin 1994à 9h30au5, Place Ville-Marie, 8e étage, Montréal (Québec).Daté de Montréal, ce 10* jour de juin 1994.Jocelyn Marineau, ll.b., DDN, Syndic LES COURS MONT-ROYAL 1550, rua Metcalfe, «500 Montréal (Québec) H3A 1X6 Tél.: (514) 848-1136 LONGUEUIL ORDONNANCE DE SAISIE ET VENTE IMMOBILIÈRE Canada \u2014 Province de Québec Cour Supérieure \u2014 District de Longueuil Nos: 500-05-018021-939 505-18-000012-948 RE: BREF D\u2019EXÉCUTION LA BANQUE TORONTO DOMINION, ayant une place d\u2019affaires au 433 rue Chabanel Ouest, en la ville et le district de Montréal, H2N 2J3 partie demanderesse saisissante, contre 156343 CANADA INC.ayant un siège social au 28, avenue Summerhill, Pointe-Claire, district de Montréal, H9R 2K4, partie défenderesse et L\u2019OFFICIER DE LA PUBLICITE DES DROITS DE LA CIRCONSCRIPTION FONCIERE DE CHAMBLY, mis-en-cause.«Un emplacement situé sur le boulevard Grande Allée, en la Cité de Saint-Hubert, connu et désigné comme étant le lot numéro CINQ CENT QUATRE-VINGT-DIX-NEUF de la subdivision officielle du lot originaire numéro CENT SOIXANTE (160-599) aux plan et livre de renvoi officiels de la Paroisse de Saint-Hubert, circonscription foncière de Chambly.Avec un bâtiment y étant érigé et portant les numéros civiques 5552 et 5556 dudit boulevard Grande Allée, Saint-Hubert, Province de Québec, J3Y 1A8.La mise à prix est fixée à 102 660,00$, soit 25% de l\u2019évaluation de l\u2019immeuble portée au rôle d\u2019évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales en vertu de la Loi sur la fiscalité municipale, que l\u2019adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé à l\u2019ordre du shérif du district de Longueuil, au moment de l\u2019adjudication.Pour être vendu au Palais de Justice, 1111 boulevard Jacques-Cartier Est, salle RC-21, LONGUEUIL, QUÉBEC, le VINGT-SIXIEME jour de JUILLET 1994 à QUATORZE heures.Bureau du shérif Cour Supérieure Longueuil, le 1er juin 1994.modèle KXT1460, no.série: 9KAMA04954 et acc.Condition: ARGENT COMPTANT.CAMILLE BERNARD, huissier, 397-9277, DE L\u2019ÉTUDE GRENIER & ASS., HUISSIERS.Montréal, le 8 juin 1994.Province de Québec, district de Laval, COUR DU QUÉBEC, NO: 540-32-000587-947.JEAN-PAUL SIROIS, Demandeur, -vs- EDITH SILVA, Défendeur.Le 21 juin 1994, à 10h30 de l\u2019avant-midi, au domicile du défendeur, au no 362m 13e Rue, en la cité Laval-des-Rapides.district de Laval, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en: 1 ensemble de salon en tissu gris; 1 ensemble de salle à diner, table & 4 chaises; 1 système de son; 1 téléviseur Mitsubishi 20 pc couleur; 1 machine à coudre et acc.Conditions: ARGENT COMPTANT.Montréal, 09 juin 1994.ROBERT & ASS., Tél,: 622-9222.CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE TERREBONNE.COUR DU QUÉBEC.NO: 700-02-001300-947.LÉOPOLD RÉMILLARD ET RÉAL RElytlLLARD, DEMANDERESSE, -VS-STÉPHANE MOREL ET MADELEINE LECLAIR, DÉFENDERESSE.AVIS PUBLIC EST PAR LA PRÉSENTE donné que les effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en cette cause, seront vendus au 772, SAULNIER, app.1, à REPENTIGNY.le 22e jour de juin 1994, à 13h00 de AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite de : LISE MEUNIER CLÉMENT, demeurant au 2812, rue de la Renaissance, app.#8, Boisbriand (Québec) J7E4H4 Faillie AVIS est par les présentes donné que LISE MEUNIER CLÉMENT a faiteession lc30c jour de mai 1994 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 23e jour de juin 1994, à 11 h 00, au bureau du syndic, 2523, Jean-Talon est, bureau 100, Montréal (Québec).Ce 6e jour de juin 1994.Paula Brooks, C.G.A.,C.I.P.Administrateur MOQLIIN, MÉNARD, (il ROUX, DU TEMPI.F.INC.3090, boul.Le Carrefour Bureau 600 Laval (Québec) II7T 2J7 Tél.: (514) 682-8880 AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Tél.: 985-3344 Fax: 985-3340 l\u2019après-midi, savoir: 1 Véhicule Honda Accord 1983,1 téléviseur; 1 vidéo VHS; 1 chaine stéréo.LESQUELS EFFETS seront vendus pour argent comptant au plus offrant et dernier enchérisseur, DONNÉ à St-Jérôme, ce 1er juin 1994.EUGENE FILION, HUISSIER.FILION 8 ASSOCIES HUISSIERS, 110 de Martigny, St-Jérôme, Québec, J7Y 2G1.Tél: 436-6282.AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillitede « 116029 Canada Inc.», corporation légalement constituée, ayant eu sa principale place d'affaires au 2316, boulevard René Laennec, en la cité et district de Laval, province de Québec, H7M 9Z7.Avis est par les présentes donné qu'une ordonnance de séquestre a été rendue contre 116029 Canada Inc.le 3 juin 1994 en vertu des dispositions de la Loi sur la faillite et l'insolvabilité, etque la première assemblée des créanciers aura lieu le 8 juillet 1994 à 13h30 aux bureaux du séquestre officiel au 5, Place Ville Marie, 8e étage, à Montréal.Québec.Caron Bélangar Ernst & Young Inc., syndic Clauda Gilbert, CA, CIP, administrateur L ;i s h i l.e il c s avis s c I.r » ii v e c ii |) a, g o B 7 AVIS DELA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Article 102(4) Dans l'affaire de la faillite de: ESSENCE DU PAPIER INC., corps politique légalement constitué ayant son siège social au 4160, St-Denis, Montréal, Québec ! 12V 2M5.Faillie Avia cat par les présentes donné que Essence du Papier Inc.a déposé une cession le 31 mai 1994 et que la première assemblée des créanciers aéra tenue le 20 juin 1994àl3h30, au bureau du Séquestre Officiel, 5, H ace Ville Marie, 8c étage, dans la ville de Montréal, dans la province de Québec.DATÉ DF.MONTRÉAL, ce 8e jour de juin 1994.Raymond, Chabot, Kafard, Gagnon Inc., Syndic Roland Chrétien, CIP Responsable de l'actif Raymond, Chabot, Fafard, Gagnon Inc.Tour de la Banque Nationale 600, do I.a Gauchetiètc Ouest Bureau 1900 Montréal.Québec II3B4I.8 Tél.: (514) 879-1385 A1C Dans quelque temps, nous aurons à faire un choix important pour l\u2019avenir du Québec Mais avant d\u2019arrêter notre choix en vue de la prochaine élection, nous devrions tous et chacun prendre le temps de lire attentivement ce que chaque parti nous propose et répondre franchement aux questions ci-dessous.: (\u201cJ «cl I » ii » I M.) J\\\\ «M PROGRAMME DU PARTI QUÉBÉCOIS Parti Québécois n ) DOCUMENT D\u2019ORIENTATION POLITIQUE .j) \u2022 j : '
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.