Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

Le devoir, 1994-06-17, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" LE DEVOIR .t # V Agenda culturel Page B8 Culture Page B7 Economie Page B4 Québec Page B6 PLAISIRS I.E I) K V O I H .I.K V K X I) Il E IM 17\t.1 I' I N I HIM Tic-tac, tic-toc Les montres à l\u2019heure de la contrefaçon ADAPTÉ DU JOURNAL LE MONDE K K N I» K Z \u2022 V O II 8 Péter de la broue Apanage des plus fortunés, hochet des snobs, signe emblématique de la réussite sociale, certaines marques prestigieuses de montres exercent une fascination si peu résistible que, faute de l\u2019original ou en complément, des touristes, des habitués des vols internationaux munis d\u2019attachés-cases, des plaisantins ou des pro-fessionnel(le)s de l\u2019imposture, arborent volontiers \u2014 ou offrent \u2014 ces accessoires de contrefaçon propres à épater la galerie.Le port de ces trophées, acquis sur un trottoir de Singapour, de Hong-Kong ou de New York, dans une échoppe à Marrakech ou par correspondance, force le respect des naïfs, et la supercherie pare même celui qui s\u2019y prête du parfum de l\u2019aventurier, voire du rebelle anticonformiste.Avec le développement des voyages et des échanges mondiaux, le jeu s\u2019est élevé, en quelques années, au rang de sport international, servi désormais par une industrie puissante et organisée, d\u2019autant plus insaisissable qu\u2019elle ne s\u2019embarrasse évidemment pas de déclarer et de signer ses forfaits.«La hiérarchie des marques copiées respecte la hiérarchie du succès de ces marques», confirme Jean-Claude Lambert, propriétaire de la boutique Royal Quarte à Paris, qui organise prochainement une exposition sur ce thème.Si les modèles les plus imités, à tous niveaux de prix, sont aussi les plus prisés des deux marques leaders de l\u2019horlogerie de luxe \u2014 la Santos et la Tank de Cartier, l\u2019Oyster et la GMT Master de Rolex notamment \u2014, aucune marque de haut de gamme n\u2019échappe aujourd\u2019hui à la contrefaçon.Même Swatch, qui s\u2019est bâti une image forte autour de produits très accessibles, n\u2019est pas épargné, tant sur sa gamme actuelle que sur ses modèles épuisés, très convoités par les collectionneurs.Un trafic international Selon leur qualité de réalisation, ces plagiats s\u2019échangent à un prix compris entre 5 % et 70 % de celui de l\u2019authentique.Les contrefaçons grossières, produites en quantités massives, proviennent des pays du Sud-Est asiatique.«Elles sont introduites en Europe par les ports de Belgique et de Hollande, qui sont de véritables passoires», indique Jean-Philippe Comet, secrétaire général de la Chambre française de l\u2019horlogerie et des microtechniques.Les copies haut de gamme, plus pernicieuses \u2014 parvenant à imiter le dessin, le poids, l\u2019environnement (garantie, écrin, étiquette, etc.) de l\u2019original, au point de nécessiter parfois l\u2019examen approfondi des techniciens de la marque spoliée \u2014 et d\u2019apparition plus récente, sont généralement fabriquées en Europe.Dans ce domaine, l\u2019Italie s\u2019est constitué une spécialité dont les «productions» ont gagné le canton du Tessin, au sud de la Suisse, malgré les contrôles des autorités helvétiques.Sur place ou exportées, elles sont commercialisées par des vendeurs à la sauvette, par correspondance (petites annonces, mailings, etc.) et même dans des magasins pouvant laisser supposer qu\u2019ils sont agréés par les marques \u2014 c\u2019est le cas aux Etats-Unis, en Afrique du Nord et en Asie.Préjudiciable aux marques, qui consacrent des moyens croissants (technologiques, juridiques, etc.) à protéger leurs modèles et à rassurer leur clientèle, préjudiciable aussi aux entreprises horlogères, notamment françaises, capables de réaliser des montres de qualité à un prix abordable, l\u2019industrie de la contrefaçon nuit également aux Etats et à leurs citoyens, en termes de fiscalité, de balance commerciale et d\u2019emploi.Des chiffres sont avancés sans qu\u2019il soit possible d\u2019évaluer leur capacité à traduire une réalité par définition peu saisissable: entre 40 et 50 millions de montres de contrefaçon seraient fabriquées dans le monde (à titre de comparaison, la production suisse totale de montres s\u2019élève à 100 millions d\u2019unités par an).?\u2022 ir*T \\fuc * par y/\\y0 Qu\u2019elle soit blonde, brune ou rousse, la bière fait tourner les têtes depuis les débuts de l\u2019humanité JOSÉE BLANCHETTE Parmi les 36 cordes sensibles d\u2019un Québécois, il en est une qui vibre plus que toute autre durant la belle saison: celle de la bière.La bière qui étanche la soif et la souffrance, qui donne du caractère ou l\u2019amollit, la bière couleur jaunisse «chaude-comme-la-pisse» enfilée sous un soleil de plomb, la biere de taverne immortalisée sur scène par BROUE, la bière de tous les jours en partie responsable de la fière bedaine sous la camisole, la p\u2019tite bière de l\u2019amertume, la grosse «tablette» du dépit, celle que chantait Plume Latraverse, cette bière-là c\u2019est la bière de chez nous.Péteur de broue aux yeux du reste du Canada, le Québécois moyen n\u2019arrive pourtant qu\u2019au cinquième rang des buveurs de bière au pays, loin derrière le Yukon, Terre-Neuve et la Colombie-Britannique.Mais le Québécois se targue justement d\u2019être un connaisseur à défaut d\u2019être un ivrogne avec 74 litres de boisson houblonnée par habitant.«On ne devient pas alcoolique en buvant de la bière», prétend Joris Van Ghelu-we, un solide loustic de 73 ans, flamand d\u2019origine et d\u2019accent II affirme lever le coude depuis qu\u2019il ressent la soif.«J\u2019ai toujours eu soif et j\u2019aurai toujours soif.» On dirait une chanson de Brel (qu\u2019il qualifie de bâtard!).Directeur technique pour une grande brasserie québécoise pendant 31 ans, cet ingénieur-chimiste diplômé de l\u2019école de Brasserie en Belgique coule une retraite tranquille depuis quelques années et ne manque pas de boire ses six lagers par jour, histoire de ne pas perdre la main.Son slogan: «Quarante ans en bière et pas encore mort!» Quand on lui cause bière, Joris Van Ghe-luwe est intarissable, ses yeux pétillent de convoitise, il salive à la seule perspective d\u2019entendre le glou-glou familier.«C\u2019est un breuvage très nourrissant, bourré de vitamines.» La bière est encore pleine de secrets pour lui et le rituel de la dégustation lui donne chaque fois la preuve qu\u2019il a affaire à un liquide vivant.«L\u2019homme et la bière sont deux êtres vivants dont on cherche depuis longtemps à forcer le destin; on veut rajeunir l\u2019un et vieillir l\u2019autre mais cette science de la vieillesse est encore dans l\u2019enfance.» La bière en festival Nouveau festival à venir s\u2019ajouter à la pléthore d\u2019événements estivaux, le «Mondial de la bière» en est pour sa part à ses premiers balbutiements.Vous risqueriez bien d\u2019y croiser cette fin de semaine mon sympathique Flamand rose (de plaisir), un verre de bière à la main.Jusqu\u2019à dimanche, 125 bières d\u2019une douzaine de pays seront mises à goûter, à déguster et à comparer sous les tentes de l\u2019esplanade de la Place des Arts.Boit-sans-soif et brasseurs, simples amateurs et disciples de St-Amould \u2014 le patron des brasseurs \u2014 trinqueront aux cernes autour du col.Micro, petites, moyennes et grandes brasseries s\u2019affronteront sur un seul terrain: celui du goût.«Il faut promouvoir la différence», croit Joris Van Gheluwe, natif d\u2019un petit pays où 1454 sortes de bières sont répertoriées.Dégustateur chevronné, monsieur Van Gheluwe n\u2019a pas la bière «triste»; au contraire, il estime que la bière est un breuvage joyeux.«Pour bien déguster, il n\u2019est que d\u2019avoir de bons sens et du bon sens».Il affirme aussi ne pouvoir «déguster» plus de dix bières à la fois; phénomène d\u2019accoutumance, elles finissent par toutes se ressembler.«On ne déguste pas la bière au soleil et on essaie d\u2019avoir un verre propre, idéalement le verre qui correspond au type de bière.La meilleure heure pour déguster, c\u2019est à onze heures le matin.» Boisson aussi vieille que l\u2019hujmanité et dont on attribue l\u2019invention aux Egyptiens, la bière est riche en évocations: «La lumière aussi se déguste, la lumière qui se traduit dans une bière par des reflets, des chatoiements, des éclats et des transparences.Beaudelaire prétendait, dans un même PHOTO JACQUES GRENIER Pour Joris Van Gheluwe, la bière, c\u2019est la santé: «Quarante ans en bière et pas encore mort!» sens, que les yeux de Delacroix semblaient déguster la lumière.» Les sens aux aguets, on observe sa couleur et sa limpidité.«Certaines bières sont troubles de nature, comme les blanches.D\u2019autres sont rougeâtres ou verdâtres», ajoute mon maître flamand.Une fois renseignés par la couleur de la bière, on met son nez dans le verre, l\u2019odorat étant le plus sensible des cinq sens en dégustation.«Ici, le nez regarde, mieux que l\u2019oeil.» La bière peut sentir, outre le houblon ou l\u2019orge, l\u2019œuf pourri ou le beurre rance.En humant, on peut facilement trier le bon grain de l\u2019ivraie.«Puis on prend une petite gorgée et on l\u2019avale, poursuit le dégustateur en joignant le geste à la parole.Quand c\u2019est bon, on en reprend une grosse gorgée.C\u2019est là qu\u2019on voit si ça passe.Une bière qui passe laisse une impression de bien-être dans tout le corps; elle n\u2019a pas trop de gaz, ni trop d\u2019amertume, la mousse est stable.» Qu\u2019elle soit âpre, bourrue, nerveuse, souple, aimable, la bière doit laisser un goût de revenez-y.Elle doit être bue assez PHOTO JACQUES GRENIER «La meilleure heure pour déguster, c\u2019est à onze heures le matin.» rapidement pour que la température de dégustation reste autour de 8 degrés Celcius pour une lager et de 15 degrés pour une ale.Les gros bocks de bière allemands ont justement pour but de maintenir cette température idéale.«Le couvercle sur les bocks bavarois sert à empêcher les mouches d\u2019y entrer!» De l\u2019avis de Joris Van Gheluwe, père de six garçons aujourd\u2019hui âgés de 29 à 46 ans, la bière, c\u2019est la santé en bouteille.«Tous mes fils boivent de la bière comme moi.» H laisse aux assassins d\u2019enfants les boissons gazeuses qu\u2019il exècre: «Le PH est de 2,4 dans certaines de ces boissons, ça dissout l\u2019émail des dents, ça contient de la caféine et du sucre.Pas étonnant que les enfants soient aussi bruyants.On devrait leur faire boire de la bière eux aussi!.» ?Feuilleté: la revue Bière Mag, le seul magazine d\u2019expression française sur le sujet.C\u2019est brassé au Québec et les articles sont fort intéressants pour qui s\u2019intéresse à la bière d\u2019ici et d\u2019ailleurs.Décidé: d\u2019aller voir 5 hommes en réaction, un spectacle-hommage à la chanson française au Théâtre du Café de la Place et présenté dans le cadre du Mondial de la bière.C\u2019est ce soir et demain à 19h et 21h30.Juste avant, j\u2019irai prendre une «p\u2019tite broue» au «Mondial» pour me mettre dans l\u2019esprit.Vu: le chanteur Tony Massarelli (en personne) devant sa nouvelle terrasse rue Saint-Denis (angle Duluth).Si je ne suis pas chez moi, c\u2019est l\u2019endroit où me trouver.Pour l\u2019aimer, j\u2019ai payé! Goûté: la glace au cacao du café Monte Gelato (à côté de chez Tony).Un petit délice! Sans parler du gâteau au chocolat.Acheté: du jambon fumé maison et du pain au levain à la nouvelle boulangerie «Première Moisson» du marché Jean-Talon.Excellents tous les deux.Sautez pardessus la baguette à la levure, pas terrible.Ne reste plus qu\u2019à avoir une boulangerie digne de ce nom au marché Atwater.«On prend une petite gorgée et on l\u2019avale.Quand c\u2019est bon, on en reprend une C\u2019est là qu\u2019on voit si ça passe.Une bière qui passe laisse une impression de bien-être dans tout le corps; elle n\u2019a pas trop de gaz.ni trop d\u2019amertume, la mousse est stable.» Rencontrez aujourd'hui Gilles Proulx au Complexe Desjardins entre 11 h 30 et 14 h 30 lors de l'émission en direct du 10e anniversaire du Journal du midi Claude Jasmin \u2022 Pierre-Philippe Gingras GILLES PROULX \u2022 PORTRAIT D'UN TIRAILLEUR TIRAILLÉ 240 pages * 18 $ \u2022 Photos B l K D K V 0 I H I.Y.V K N I) K K It I 17 J I' I I It II I sihs RESTAU KANT VINS Tango.Quel tango?Passent les hommes, reste le vin J O S É K II I.A N C II K TT K J i t'dro a passé la nuit sur le (penhuit \\'t*iitable aventure digne d\u2019un film d\u2019AImo- dovar, un perroquet l\u2019a em- ¦HÉoiit jjêchc de dormir, jacassant, t riant rit anant Mon partenain de tango a les yeux cernés comme un toucan, preuve indéniable que ses açhibaties nocturnes ont porté fruit, fl \\t finalement rattrapé le volatile réfractaire.Je pratique avec Pedro depuis suffisamment longtemps sur les pjstés de danse pour savoir qu\u2019il est capable de souplesse et de vigueur.H\u2019 *uX ingrédients essentiels pour te-r tête à un perroquet récalcitrant gui ne cesse de répéter «burrrrr-ro» (espèce d\u2019âne en espagnol) tout èh tous narguant.Nous sommes attablés au restau- rant Tango depuis quelques mile détecter la nines, tentant en vain de détecter la charge émotive du tango dans cet endroit disco typiquement rue Crescent.Même les murs violets n\u2019ont fien du tango orangé des cartes couleurs de SICO.On se croirait plutôt parachutés.quelque part sur la côte ouest des États-Unis, un lieu sâns cohérence, bourré de tics et de nîapies «in».Contrairement au tan- /W ILLUSTRATION BRUCE ROBERTS gu,1 ça manque de sex-appeal et d'âme.Ça manque aussi de perro- quets.! 1 Seule allusion à la danse argentine, të couple de «langueurs» illustrant le menu.J\u2019aurais espéré une piste de djpnse, du tango dans les haut-parleurs, des serveuses à l\u2019allure théâtra-jë, bref, davantage que ce restaurant qili prétend être ce qu\u2019il n\u2019est pas.' ' 'Le menu aux accents anglophones h'ous trànsporte dans les déserts d\u2019Arizona, sur une plage du Mexique, dans une ville de Californie.Les explications en français nous ramènent au Québec et puisent dans un folklore tantôt latin, tantôt oriental.La cuisine est étonnante de :haleur dans ce décor qui laisse de ïlace.Les saveurs exactes, les cuissons parfaites, étonnent et sédui-\u2022aient davantage sur un rythme à luit temps.Viva les entrees! L\u2019antipasto maison est une véritable symphonie de petites bouchées comme je les aime et un résumé des entrées offertes à la carte.Carpaccio arrosé d\u2019orange et de citron vert, crevettes sur nouilles soba, filet de poulet sur nouilles croustillantes, les saveurs se bousculent et laissent une impression de fraîcheur, de lime et de coriandre fraîche.Autre entrée haute en couleurs, le Quesadilla Tango, un sandwiche mexicain fait de tortillas de mais farcies à la mangue, aux tomates séchées et parfumé au basilic frais.Du fromage fondu s\u2019ajoute à cet amalgame aussi délicieux qu\u2019étrange.Un peu de crème sure et de purée d\u2019avocat complètent l\u2019assiette.En guise de plat principal, j\u2019ai choisi une troisième entrée, du thon grillé sur coulis de fèves noires.On a remplacé le coulis de fèves par une salsa, concassé de tomates, concombres et d\u2019oignons arrosé de limette, mais ce n\u2019est pas plus mal.Le thon est très frais et grillé à point à la mode californienne.Le filet de truite Navajo est tout aussi réussi, pané à l\u2019anglaise et servi avec une salsa de mais rôti.On ne peut dire autant de bien du pain servi à la pièce dans l\u2019assiette.Pain de maïs aux piments jalapenos en forme de cactus ou d\u2019épis de mais ou encore pain blanc infect: même sacrilège.La carte des vins est plus généreuse et nous offre en plus des inévitables crus californiens, quelques bouteilles de vin espagnol comme ce Gran Vina Sol bien sec (27 $) de la maison Torrès.La carte des desserts n\u2019a pas le tonus de la carte principale.La crème glacée Haagen Dazs et l\u2019assiette de fruits sont des façons de contourner le problème.Le Mississippi Mud, une tarte au chocolat dense et légèrement trop sucrée, n\u2019est pas mal.Quant aux sorbets, ils laissent de glace.Mais il me semble que je me répète.«burrrrrrro»! Un repas pour deux personnes coûte 45 $ avant vin, taxes et service.TANGO 1220, rue Crescent tél.:393-1139 Lft éternité est une denrée / rare.Même la peinture, la musique et la littérature, J oui liées sur la toile et le # papier en veulent un morceau.Elles sont tout près d\u2019y arriver, mais le vin lui, en est encore loin.Bien que périssable comme une belle fleur, il n\u2019en conserve pas moins toute la pensée de son auteur.Récemment, et sur trois continents, le milieu vinicole perdait trois vinifica-tt'iirs de grand talent; trois précur seurs qui ont peut-être volé une portion Le viziato brunelletto.Jean A u b ry ?d\u2019éternité.D'Australie, on retiendra la ténacité du grand Max Schubert à vouloir imposer envers et contre tous Oa direction de Pen-folds en particulier) à partir de 1951 son Grange Hermitage, un vin de syrah dont le potentiel de vieillissement le classe parmi les grands de ce monde.De Californie, l\u2019amateur de vin lèvera bien haut son verre de Cabernet Sauvignon Georges Delatour en pensant à André Tchelistcheff dont le style de vinification a influencé une génération de vignerons.Enfin d\u2019Italie, Enzo Morganti, l\u2019œnologue de la maison San Felice en Toscane, nous laissera en héritage son Vigo-rello, un assemblage de sangiovese et de cabernet sauvignon (10 % en 1971) dans la création de ce qui allait devenir le prototype même des vins dits «Supers Toscans» et cela avant la commercialisation par la maison Antinori du célèbre Tignanello.San Felice poursuit-elle aujourd\u2019hui la voie tracée par Morganti?Cinq millésimes de Vigorello L\u2019homme peut dormir en paix et boire un verre de Vigorello avec Bacchus car son vin n\u2019a jamais été aussi bon.Cinq millésimes dégustés en début de semaine dans les «limbes» de la cantinetta du Latini à Montréal avec Gianfranco Campio- ES PETITS PLAISIRS f four nous faire parvenir un texte, écrire à: Les Petits Plaisirs, LvDevoir, 2050 de Bleury, 9e étage Montréal (Québec) H3A 3M9; ou envoyer par télécopieur: 985-3340 I Les textes doivent nous parvenir avant 16 heures le mercredi Mi-trentaine, célibataire sans enfant, aimant la vie au naturel, cherche compagnon 35-45 pour partager loisirs plein-air, spécialement randonnée en montagne et vélo.Fumeurs s\u2019abstenir.Dossier: 10182.* Conditions de paiement: carte de crédit obligatoire Fin quarantaine, yeux pers, grande, mince, blonde, jeans et perles, cherche un chum fin pour tennis ou voile, concerts et plaisirs d\u2019été.Fumeurs: mille regrets.Dossier 10184.?Beau montréalais, 42 printemps, aimerait rencontrer une jolie femme dans la trentaine, pour partager un été hors de l\u2019ordinaire.Douces folies assurées.Dossier: 10187.croyez avoir du talent?Vous doutez?Vous êtes en quête de votre avenir professionnel?Vous avez un peu de temps?Absolument gratuit! Pas d\u2019attrape! DEVENIR+: un réseau débutant de contacts professionnels personnalisés de qualité pour jeunes adultes, hommes et femmes (18 à 25 ans) animé par deux adultes.Travail de croissance, l/mois, petit groupe de 15 max., métro H.Bouras-sa.Réflexions sur les valeurs, partages de préoccupations, dialogues autour de la créativité et du risque.Pour plus d\u2019information: Jacques: 4954477, Jean: 492-3582.promoteurs culturels! J\u2019te dis! C\u2019est l\u2019ODASQ qui a mis ça sur pied! Si j\u2019étais promoteur, j\u2019me la procurerais cette liste! Et j\u2019appellerais l\u2019ODASQ AU 251-5040, avant de choisir une date! ?À LA RECHERCHE A LA RESCOUSSE Tant perdu, tant trouvé.Des gens et des objets, rares ou insolites, de désirs ou d\u2019intérêts.L\u2019écho des quêtes et des trouvailles.?Le 9 juin 1994 est né Hugo Downs Graton: alchimiste de l\u2019élixir du bonheur, pêcheur de rêves, explorateur du quotidien, maître du bien et prophète d\u2019amour.i LA PROCHAINE ' ' Billet doux, feuillet froissé [kir l\u2019émoi, fleur bleue, moderne [ou éclatant, \u201cA la prochaine\u201d l \u2022 le lieu du rendez- vous avec.lui, elle.* Deux amies universitaires (45-55 ms) désirent renouveller leur réseau d'amitiés.Préfèrent Fauré, Debussy à Wagner.Dossier: 10185.* A LA CRIEE Si vous voulez que tout le monde le sache rapidement.Une nouvelle, un message, un graffiti.L\u2019écran des créations, des projets, des réunions.?Ce n\u2019est pas vrai que l\u2019on doive se débrouiller seul dans la vie! Vous Encore un mot pour te dire.toi, toujours aussi loin, mais toujours présente.Paris ville des amoureux.Je répète encore ton nom .Chantal-La petite \u201cbol\u201d aux beaux yeux.Félicitations pour ton travail.* Vous avez besoin d\u2019un bon joueur, d\u2019une associée, d\u2019un cavalier, d\u2019une alliée, d\u2019un fils, d\u2019une partenaire, d\u2019un ami, d\u2019une gidde, de bras.?Je suis comédienne en fin de Bacc.et je cherche une comédienne professionnelle qui aurait passé à travers une enfance très difficile et qui, à travers son apprentissage professionnel, aurait eu à régler les traumatismes subis du passé afin de pouvoir exercer son métier librement.Dossier: 10183.* Beauceron de 50 ans, inscrit dans \u2018Tour du Québec\u201d, aimerais faire ce voyage avec quelqu\u2019un (e) POUR PLACOTER EN S\u2019EN ALLANT.M\u2019intéresse à tout.Pour tout inscrit (e) et seul(e) comme moi.Félix: 849-1234.* 11 est des films vidéo qu\u2019on ne regarde qu\u2019une fois et qu\u2019on range à l\u2019abri des enfants.J\u2019en ai ainsi une quarantaine que j\u2019hésite à jeter.Je les échangerais volontier et discrètement.Dossier: 10186.?Partie I - STYLE ETONNE.Incroyable! Tu n\u2019sais pas ce qui arrive à Charlotte?Elle convoque les journalistes pour demain, 10 heures! Tu parles! En même temps que le lancement du bouquin d\u2019Olivette! Les médias devront-ils se dédoubler?Non mais! Pourtant, elle existe, LA liste! Le calendrier des conférences de presse! L\u2019outil de concertation des COMTESSE aux pieds nus demande covoiturage pour randonnées occasionnelles et éventuellement voyage au bord d\u2019une mer cet été.D\u2019abord quelques mots sur vous (Humphrey, comte ou bum de bonne famille) au C.P.Ill, Suce.C, Montréal, Qc, H2L 4J7.Pour répondre aux annonces, écrire à: dossier ttOOOOO, Les Petits Plaisirs Le Devoir, 2050 de Bleury, 9e étage, Montréal (Québec) 113 A 3M9.proche des majestueux Brunellos plus au sud, j\u2019irais même jusqu\u2019à dire qu\u2019il «brunellise» un peu.C est pas rien ça.Cépuges d\u2019hier pour Chiantis de demain Le véritable enjeu pour la Toscane de demain réside dans la recherche et le développement d\u2019une pépinière de -viziati».cépages individuels pa ne de la maison San Felice ont permis de renouer avec l'esprit de l\u2019au- teur.Du Vigorello 1982 (90 % sangiovese et 10 % de cabernet sauvignon), je retiens le bouquet exubé^ rant de café frais, de pruneau sucré et une bouche veloutée aux notes de girofle et de chocolat alors que le 1985 (avec 15 % de cabemet sauvignon), curieusement plus dépouillé dans ce millésime pourtant chaud et sec, élégant et long, s\u2019appuyait sur des nuances fines de réglisse.Mais, on sent une réelle transition avec les 1986, 1988 et 1990, alors que la proportion de cabemet passe à 20 % et les temps de cuvai-son de 15 à 25 jours.Je ne peux que me réjouir de l\u2019harmonie et du contour parfaits du premier, très classique avec ses saveurs pures de cassis-cerise-bois et avec une jeunesse qui doit le rendre redoutable sur une terrine de gibier, alors que le second, plus intense encore en couleur, tannique et très vivant, n\u2019en finit plus d\u2019exhiber un registre floral particulièrement insistant.En passant, je vous recommande vivement l\u2019achat de Chianti Classico, Brunello di Montalcino ou autres Vini da Tavola dont ce dernier (prochainement autour de 25 $) dans ce millésime est très réussi.Enfin, que dire du millésime 1990, vendangé chez San Felice avant la pluie, sinon qu\u2019il allie à la fois retenue et puissance, finesse et détail, profondeur et générosité.Son style fruité concentré et bien mûr le rap- _______parfois anciens et souvent oubliés (287 en tout chez San Felice) comme le Brunelletto, le Bar-suglina ou encore le Dugnitello dont les affinités aromatiques complètent à merveille le Sungiovese Grosso.Les meilleurs clones enrichiront ainsi le patrimoine végétatif, gustatif et culturel de l\u2019authentique chianti.Morganti travaillait déjà là-dessus depuis une quinzaine d'années, en collaboration avec les universités de Florence et de Pise.La maison est impliquée dans la replantation massive du vignoble (pour atteindre 70% à la fin du siècle) en collaboration avec le Consortium Gallo Nero dans un programme appelé Chianti 2000.La, le Sangiovese di Romagna au fort rendement et à la faible constitution, planté à tort dans les année soixante, s\u2019inclinera devant la performance d\u2019une nouvelle génération de Sangioveses.Ce n\u2019est pas Enzo Morganti qui s\u2019en plaindra.Donnez l'espoir qui fait vivre.La Fondation canadienne du REIN MARIE VERMETTE inc.Fleurs, plantes et objets choisis LIVRAISON 801,av.Laurier est, Montréal (angle St-Hubert) Tél.: (514) 272-2225 3 90 (h la ligne | T) (+TP5 et J\t(minimum es Petits plaisirs*^ ^°tremessage \u2014n Ji }3ns5 LE BISTRO ST-DENIS BAR-RESTAURANT r- Fête ses 15 ans le Mercredi 22 Juin On vous attends iPjjSSlsl Au prix d\u2019il y a 15 ans 1738, rue Saint-Denis, Montréal 842-3717 1)UCMJMA t%04 éULwt À'tté, fcfi tdde d- fate It A\téU le 4*>W.À CCd'hfXeA.iU 250 avenue des Pins est, Montréal Réservations et informations: 287-91 27 «La qualité de la nourriture y est unique et le service extrêmement attentionné».Josée Blanchette «L\u2019une des plus belle terrasse de Montréal» Souvenirs d' INDOCHINE Cuisine vietnamienne 243, Mont-Royal o., Montréal 848-0336 RESTAURANT CUISINE FRANÇAISE APPORTEZ VOIRE VIN Fermé le lundi 4720, rue Marquette (coin Gilford) Montréal O O « 524-4187 DC SZECHUAN «La meilleure cuisine orientale/szeckuan à jVlontréal» Réservations 932-1968 4022 Ste-Catherine O.Westmount\t(en face de la Plaza Alexis Nihon) restaurant LES MIGNARDISES Plus Qu\u2019un Restaurant, Un Art de Vivre 2037 rue St-Denis, Montréal Tél.: (S 14) 842-1151 fête \u2022 Bonner des PereS Buffet à la table Brunch du dimanche 'Restaurant L'Awtmtra 99, Laurier Ouest, tel.: 271-3095 -saKjfir~ Fine cuisine japonaise Bar sushi maintenant ouvert le midi Table d'hôte du midi à partir de 6,95 $ Table d'hôte du soir à partir de 12,95 $ 166, Prince-Arthur Est, Montréal 499-8412 ܧ Restaurant -J2 (Or OB>[a.nc extraordinaire cuisine szechuanaise En soirée ET à volonté: 40 différents plats au choix pour 16,95 $ p p.Déjeuners d'affaires et menus à la carte\t(18.95 $ p.p.le samedi) 1232, avenue Greene, Westmount (emplacement du Palais d'ivoire) \u2022 Réservations: 932-1244 ^4 W/fntcdoU & 10 ans déjà! Merci à notre clientèle.Coin Rachel & St-Hubert Tél.: 526-7967 Salon de Thé Café-Bar ffü/ma/r ffourma/u/e\tôctoeré tard/r so/r danyrca aoec/raitajrais ffes cottftesy/acées et soréefy LE4hQ\\PHNE 3803, rue Saint-Denis (coin Roy) Mtl.849-3042 J Pour réservation publicitaire dans\tZfs ^\t^GOU^ \u2019\tcomposez le 985-3322 \t\t 1 I.g I) f.V 0 I K .I.K V E N I» It K D I 17 4 HIM I » !» I R C 0 N AVIS DE RACHAT aux détenteurs de* obligation* payable* en monnaie canadienne de l'émission désignée ' Obligation 10.26% à fond* d'amortissement, échéant le 22 Juliet 1997* (ci-après appelée* \"Obligation*\") de la VILLE DE MONTRÉAL PROVINCE DE QUÉBEC, CANADA AVIS PUBLIC EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ que la Ville de Montréal a l'intention de racheter et rachètera POUR FINS D'AMORTISSEMENT le 22 juillet 1994, conformément aux disposition* de* Obligations, le* Obligation* suivantes (ou partie de ce* Obligations) comme mentionné cl-aprè*, de l'émission mentionnée ci-de**u*, è 100% de leur montant en principal plu* l'intérét couru è la date de rachat, à savoir: Numéro* de* Obligation* entièrement Immatriculée* portant le préfixa RA, racheteblee le 22 juKet 1994 jusqu'à concurrence du montant en principal apparaissant vis-à-vi* las numéro* suivants: 6074 .8 000 »\t5076 .2 000 $ Numéro* des Obligation* è coupons d* 1 000 é chacune, portant le préfixa A, racheta bis* la 22 Juliet 1994: 631234\t631368 631608\t631649 631806\t631937 632044\t632090 632142\t632186 631237\t631381\t631610\t631653 631813\t631959\t632047\t632096\t632144\t632188 631242\t631397 631514\t631681\t631826\t631961\t632050\t632102 632145\t632195 631271\t631412 631636\t631686 631838\t631979\t632058\t632104 632160\t632199 631279\t631421\t631648\t631696 631842\t631991\t632060\t632108 632164\t632200 631287\t631433 631660\t631722\t631847\t631993 632062\t632111\t632167\t632205 631308\t631447 631674\t631724 631866\t632000 632065\t632116\t632169\t632212 631318\t631457 631579\t631730 631866\t632003\t832071\t632119 632165\t632216 631328\t631462 631581\t631737 631870\t632005 632074\t632126 632171\t632220 631333\t631472 631683\t631759\t631884\t632025 632075\t632126 632172\t632226 631362\t631482 631612\t631766 631898\t632033\t632076\t632130 632179\t632228 631354\t631492 631618\t631777 631911\t632035\t632081\t632131\t632180\t632235 631362\t631504 631625\t631780 631919\t632043\t632089\t632135 632186\t632237 Numéros da* Obligation* à coupon* da 6 000 1 chacune, portant la préfixa AB, rachetables la 22 concurrença du montant an principal apparaissant via-à-vl* les numéro* suivant*:\t\t\t\t\t 17944 .\t\t18124 .\t.\t1 000 S\t18157 \t\t2 000 $ 17946 .\t\t 1 000 $\t18125 .\t.2 000 $\t18158 \t\t1 000 $ 17998 .\t\t 1 000 $\t18139 .\t.1 000 $\t18169 \t\t2 000 $ 18005 .\t\t 2 000 $\t18140 .\t.2 000 $\t18160 \t\t2 000 $ 18074 .\t\t 1 000 $\t18141 .\t.1 000 $\t18161 \t\t1 000 $ 18078 .\t\t 3 000 $\t18142 .\t.1 000 $\t18162 \t\t1 000 $ 18080 .\t\t 1 000 $\t18143 .\t\t18163 \t\t1 000 $ 18083 .\t\t 2 000 $\t18145 .\t.\t3 000 $\t18164 \t\t1 000 $ 18087 .\t\t 1 000 $\t18146 .\t.2 000 $\t18165 \t\t2 000 $ 18089 .\t\t 1 000 $\t18148 .\t.\t3 000 $\t18166 \t\t1 000 $ 18090 .\t\t 1 000 $\t18149 .\t.1 000 $\t18167 \t\t2 000 $ 18096 .\t\t 1 000 $\t18150 .\t.1 000 $\t18168 \t\t1 000 $ 18109 .\t\t 2 000 $\t18151 .\t.2 000 $\t18169 \t\t2 000 $ 18118 .\t\t 1 000 $\t18152 .\t.1 000 $\t18170 \t\t2 000 $ \".18120 .\t\t 1 000 $\t18164 .\t.2 000 $\t18171 \t\t1 000 $ .' \u201918122 .*\u201918123 .\t\t 1 000 $ \t 2 000 $\t18155\t.18156\t.\t.\t1 000 $ .\t1 000 $\t18173 \t\t3 000 $ Numéros des Obligation* à coupons de 26 000 é chacune, portant le préfixa AD, rachetables le 22 concurrence du montant en principal apparaissant vis-à-vis les numéros suivants:\t\t\t\t\t 6911 .\t\t 8 000 $\t7442 \t\t.8 000 $\t7510\t\t6 000 $ 6947 .\t\t 5 000 $\t7443 \t\t.\t5 000 $\t7511\t\t6 000 $ 7058 .\t\t 7 000 $\t7444 \t\t.\t9 000 $\t7512\t\t4 000 $ 7059 .\t\t 6 000 $\t7445 \t\t.6 000 $\t7513\t\t5 000 $ 7378 .\t\t 7 000 $\t7446 \t\t.\t5 000 $\t7514\t\t5 000 $ 7379 .\t\t 6 000 $\t7447 \t\t.8 000 $\t7515\t\t5 000 $ 7380 .\t\t 7 000 $\t7448 \t\t.\t7 000 $\t7516\t\t6 000 $ 7381 .\t\t 7 000 $\t7449 \t\t.\t7 000 $\t7517\t\t4 000 $ 7382 .\t\t 6 000 $\t7450 \t\t.\t7 000 $\t7518\t\t5 000 $ 7383 .\t\t 7 000 $\t7451 \t\t.6 000 $\t7519\t\t6 000 $ 7384 .\t\t 8 000 $\t7452 \t\t.\t7 000 $\t7520 \t\t6 000 $ 7385 .\t\t 5 000 $\t7453 \t\t.8 000 $\t7521 \t\t5 000 $ 7386 .\t\t 8 000 $\t7454 \t\t.6 000 $\t7522 \t\t5 000 $ 7387 .\t\t 7 000 $\t7455 \t\t.\t7 000 è\t7523 \t\t4 000 $ 7I388 .\t\t 7 000 $\t7456 \t\t.\t7 000 $\t7524 \t\t6 000 $ - -7389 .\t\t 6 000 $\t7457 \t\t.6 000 $\t7525 \t\t5 000 $ 7390 .\t\t 8 000 $\t7458 \t\t.\t7 000 $\t7526 \t\t5 000 $ 7391 .\t\t 5 000 $\t7459 \t\t.6 000 $\t7527 \t\t5 000 $ 7392 .\t\t 8 000 $\t7460 \t\t.8 000 $\t7628 \t\t5 000 $ 7393 .\t\t 7 000 $\t7461 .\t6 000 $\t7529 \t\t5 000 $ 7394 .\t\t 6 000 $\t7462 \t\t.\t7 000 $\t7530 \t\t6 000 $ 7395 .\t\t 7 000 $\t7463 \t\t.6 000 $\t7531 \t\t5 000 $ 7396 .\t\t 8 000 $\t7464 \t\t.\t9 000 $\t7532 \t\t5 000 $ 7397 .\t\t 6 000 $\t7465 \t\t.6 000 $\t7533 \t\t6 000 $ ! 7398 .\t\t 7 000 $\t7466 \t\t.6 000 $\t7534 \t\t4 000 $ , 7399 .\t\t 7 000 $\t7467 \t\t.\t7 000 $\t7535 \t\t5 000 $ iAOO .\t\t 6 000 $\t7468 \t\t.8 000 $\t7536 \t\t5 000 $ 7401 .\t\t 8 000 $\t7469 \t\t.6 000 $\t7537 \t\t6 000 $ 7402 .\t\t 6 000 $\t7470 \t\t6 000 $\t7538 \t\t5 000 $ I7403 .\t\t 6 000 $\t7471 \t\t7 000 $\t7539 \t\t4 000 $ 7404 .\t\t 8 000 $\t7472 \t\t.\t7 000 $\t7540 \t\t5 000 $ \u20187405 .\t\t 6 000 $\t7473 \t\t7 000 $\t7541 \t\t7 000 $ 7406 .\t\t 7 000 $\t7474 \t\t7 000 $\t7542 \t\t5 000 $ 7407 .\t\t\t7 000 $\t7475 \t\t.\t7 000 $\t7543 \t\t4 000 $ ?408 .\t\t 7 000 $\t7476 .\t.6 000 $\t7544 \t\t6 000 $ 7409 .\t\t 7 000 $\t7477 \t\t8 000 $\t7545 \t\t5 000 $ 7410 .\t\t 6 000 $\t7478 \t\t6 000 $\t7546 \t\t5 000 $ 7411 .\t\t 6 000 $\t7479 \t\t7 000 $\t7547 \t\t5 000 $ 7412 .\t\t 9 000 $\t7480 \t\t.\t7 000 $\t7548 \t\t4 000 $ 7413 .\t\t 6 000 $\t7481 \t\t6 000 $\t7549 \t\t7 000 $ 7414 .\t\t 6 000 $\t7482 \t\t.\t7 000 $\t7550 \t\t4 000 $ 7415 .\t\t 6 000 $\t7483 \t\t.\t7 000 $\t7551 \t\t6 000 $ 7416 .\t\t 9 000 $\t7484 \t\t.\t7 000 $\t7552 \t\t5 000 $ 7417 .\t\t 6 000 $\t7485 \t\t.\t7 000 $\t7553 \t\t5 000 $ 7418 .\t\t 7 000 $\t7486 \t\t.6 000 $\t7554 \t\t5 000 $ 7419 .\t\t 7 000 $\t7487 \t\t6 000 $\t7555 \t\t6 000 è 7420 .\t\t 7 000 $\t7488 \t\t9 000 $\t7556 \t\t4 000 $ 7421 .\t\t 6 000 $\t7489 \t\t.\t7 000 $\t7557 \t\t6 000 $ 7422 .\t\t 7 000 $\t7490 \t\t.6 000 $\t7558 \t\t4 000 $ 74?3\t7 000 $\t7491 .\t7 000 $\t7559 \t\t5 000 $ 7424 .\t.\t7 000 $\t7492 \t\t6 000 $\t7560 \t\t6 000 $ 7425 .\t\t 6 000 $\t7493 \t\t.\t7 000 $\t7561 \t\t5 000 $ 7426 .\t\t 6 000 $\t7494 \t\t.\t7 000 $\t7562 \t\t6 000 $ 7427 .\t\t 8 000 $\t7495 \t\t.6 000 $\t7563 \t\t4 000 $ 7428 .\t\t 7 000 $\t7496 \t\t.8 000 $\t7564 \t\t5 000 $ 7429 .\t\t 7 000 $\t7497 \t\t.\t7 000 $\t7565 \t\t6 000 $ 7430 .\t\t 6 000 $\t7498 \t\t.\t5 000 $\t7568 \t\t6 000 S 7431 .\t\t 7 000 è\t7499 .\t.8 000 $\t7569 \t\t4 000 $ 7432 .\t\t 7 000 $\t7500 \t\t8 000 $\t7570 \t\t5 000 $ 7433 .\t\t 7 000 $\t7501 \t\t.6 000 $\t7571 \t\t5 000 $ 7434 .\t\t 7 000 $\t7502 \t\t.\t4 000 $\t7572 \t\t5 000 $ 7435 .\t\t 6 000 $\t7503 \t\t.\t5 000 $\t7573 \t\t6 000 $ 7436 .\t\t 8 000 $\t7504 \t\t.6 000 $\t7574 \t\t4 000 $ 7437 .\t\t 5 000 $\t7505 \t\t5 000 $\t7675 \t\t7 000 $ 7438 .\t\t 8 000 $\t7506 \t\t.\t5 000 $\t7576 \t\t4 000 $ 7439 .\t\t 7 000 è\t7507 \t\t.\t4 000 $\t7577 \t\t6 000 S 7440 .\t\t 6 000 $\t7508 \t\t.\t7 000 $\t7678 \t\t4 000 $ 7441 .\t\t 7 000 $\t7509 \t\t.\t4 000 $\t7579 \t\t7 000 $ 632241 632242 632243 632247 632248 632251 632258 632259 632267 632272 632274 632282 632285 632288 632292 632294 632297 632298 632301 632305 632313 632314 632319 Lés Obligations (ou partie de ces Obligations) ainsi rappelées pour rachat deviendront dues et payables et seront payées, au choix du détenteur, en monnaie légale du Canada, au bureau principal de la Banque de Montréal, de la Banque Royale du Canada ou de la Banque Nationale du Canada, situé dans l'une quelconque des villes de Montréal, Toronto, Halifax, Saint John, N.-B., Québec, Winnipeg ou Vancouver, Canada, sur présentation et remise des Obligations portant les numéros mentionnés ci-dessus, avec tous les coupons d'intérât échéant après le 22 juillet 1994 attachés.Les Obligations entièrement immatriculées et les Obligations à coupons immatriculées quant au principal doivent être accompagnées de procurations pour leur transfert dûment signées en blanc.Les Obligations entièrement immatriculées représentant la partie non rachetée de toute Obligation rachetée en partie seulement, seront émises sans frais.Les Obligations immatriculées seront immatriculées de la même manière que les Obligations remises, sauf avis contraire.AVIS PUBLIC EST AUSSI PAR LES PRÉSENTES DONNÉ que l'intérêt sur le montant en principal des Obligations (ou partie de ces Obligations) présentement appelées pour paiement, cessera de s'accroître à partir du 22 juillet 1994.VILLE DE MONTREAL THIEU QUAN HOANG Directrice des finances DATÉ À MONTRÉAL, ce septième jour de juin 1994 Avis de Rachat no 383 - Compte no 745 - 1 5000 000 $ Les Désourdy et une société américaine achètent le Mont-Sainte-Anne GÉRARD DÉROBÉ LE DEVOIR Québec) \u2014 Le gouvernement vend le s installations du Muni sainte-Anne pour 20,3 millions $, dont dix mülioni s comptant, à un consortium de deux entreprises composé de l\u2019américaine Club Resort et de I )éveloppement Bromont, cette dernière étant la propriété de la lamille I Jesourdy.C\u2019est ce qu\u2019ont annoncé hier en conférence de presse trois ministres du gouvernement, André Qourbeau (Finances), Jean Leclerc (Services gouvernementaux) et Georges Far-rah (délégué au Tourisme).L\u2019actif total du Mont-Sainte-Anne visé par la transaction, qui exclut le domaine skiable, est évalué à 55,7 millions $ par le consultant qui a aidé le gouvernement dans cette transaction, la firme KPGM (Poissant Thi-bault-Peat Marwick et Thome).L\u2019opposition péquiste a immédiatement crié à «la vente de feu».C\u2019est une «dilapidation de biens publics», croit Gérard-Raymond Morin, député de Dubuc.Le ministre André Bourbeau soutient néanmoins que la transaction est avantageuse, compte tenu que le gouvernement absorbait annuellement des pertes d\u2019au moins deux millions $ avec ces installations, sans compter les injections de un million $ par année au capital-actions pour combler les besoins relatifs au maintien de la qualité de l\u2019actif.«De plus, pour être en mesure de soutenir la concurrence de plus en plus forte des nouveaux centres touristiques internationaux quatre-saisons, le gouvernement devra injecter plusieurs millions de dollars au Mont-Sainte-Anne dans le développement des activités de ski et dans l\u2019immobilier.Le gouvernement ne dispose pas de cette marge de manœuvre, ce qui implique l\u2019accroissement des pertes au Mont-Sainte-Anne en l\u2019absence de développement», peut-on lire dans le mémoire soumis mercredi au Conseil des ministres.Onze offres Onze acheteurs se sont montrés intéressés à l\u2019appel d\u2019offres lancé par le gouvernement et trois ont été retenus parce qu\u2019ils répondaient aux conditions préalables, soit Intrawest, un regroupement formé par S.K.I.et Mont-Saint-Sauveur International, et celui composé de Club Resorts-Développement Bromont.C\u2019est la meilleure offre, sur la base de la valeur actuelle, qui a été retenue, a expliqué le ministre des Finances, soit celle d\u2019un consortium formé de Club Resorts et de Développement Bromont , Le gouvernement demeure propriétaire de la montagne et l\u2019acquéreur achète les installations.Il les paiera dix millions $ comptant et complétera avec trois versements annuels égaux de 750 000 $, payables à compter de l\u2019an 2001.De plus, l\u2019acquéreur s\u2019engage à acheter une partie des terrains du Parc du mont Sainte-Anne pour une valeur de huit millions $.Au total, il versera donc 20,3 millions $.Le contrat ouvre en outre la porte à un achat non garanti d\u2019ici 35 ans de terrains résiduels pour 14 millions $.La proposition de S.K.I.-Mont-Saint-Sauveur portait, quant à elle, sur un paiement comptant de trois millions $ et une balance de prix garantie de neuf millions $ payable au rythme de un million $ par année PHOTO PC Le ministre des Finances André Bourbeau a annoncé la transaction, hier, en compagnie de ses collègues du Tourisme et des Services gouvernementaux.pendant les neuf années suivant la date de la transaction.L\u2019offre de S.K.I.-Mont-Saint-Sauveur ne portait que sur l\u2019achat de l\u2019actif d\u2019exploitation, ce qui excluait les terrains.Intrawest, enfin, a offert quatre millions $ comptant plus une balance de prix non garantie de 57 millions $, remboursable sur une période pouvant atteindre 16 ans, pour les installations et les terrains.Le remboursement des 57 millions $, aléatoire et non garantie, était lié aux flux monétaires (au delà d\u2019un retour sur investissement de 15 %) et aux revenus bruts générés par le développement immobilier.Le ministre Bourbeau a soutenu que «le prix offert (par l\u2019acquéreur) se compare favorablement aux données de l\u2019industrie».Il admet que c\u2019est une vente à perte, la perte sur disposition étant estimée à 13,1 millions $.«Mais ce n\u2019est pas la première fois qu\u2019on vend à perte», a-t-il dit en citant les cas de la privatisation des Mines Seleine, de la compagnie aérienne Québecair et de la Société nationale de l\u2019amiante.«L\u2019entreprise privée est beaucoup mieux placée pour faire le développement d\u2019un centre de villégiature et de ski que le gouvernement, a dit le ministre Bourbeau.Certains équipements comme les monte-pentes et les véhicules à chenilles se dépréciaient très rapidement.Aussi, les équipements que nous vendons se situent dans la fourchette établie par les consultants comme étant la valeur marchande.» «Comme homme d\u2019affaires, je puis vous dire que c\u2019est une vente en or», a ajouté le ministre.M.Bourbeau croit aussi que la vente signifiera la relance de ce centre de ski qui n\u2019a reçu que 450 000 visiteurs l\u2019hiver dernier.Les revenus de ce centre de ski avaient chuté successivement de 18,7 et de 11,3 % au cours des deux dernières années.Le nouveau propriétaire croit pouvoir faire passer l\u2019achalandage du centre à un minimum de 650 000 skieurs par année dans un premier temps, sous le coup d\u2019une opération de marketing bien orchestrée.M.Bourbeau a dit aussi que la vente permettra de «renforcer le développement économique de la région de Québec et de la Côte de Beaupré.Les employés du Mont Saint-Anne conserveront leur emploi et la convention collective sera respectée», a-t-il dit.Il y a actuellement 69 employés à temps plein et 430 à temps partiel.Le ministre s\u2019en remet également aux capacités techniques et financières du nouveau propriétaire pour faire de Sainte-Anne un centre international quatre saisons et pour maximiser les investissements immobiliers.«A cet effet, des investissements de 150 millions $ sur dix ans sont anticipés au Mont-Sainte-Anne», retrouve-t-on plus loin dans le mémoire.Mais pour le porte-parole de l\u2019opposition péquiste, le député de Dubuc, Gérard-Raymond Morin, il s\u2019agit d\u2019une véritable «vente de feu qui ne réjouira personne».M.Morin a fait valoir qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une «dilapidation de deniers publics».Le gouvernement avait investi plus de 43 millions $ dans ce centre de ski depuis 1985.Soulagement Une coalition de partisans à la privatisation du Mont-Sainte-Anne, soit la corporation touristique des gens d\u2019affaires Les Destinations Côte-de-Beaupré qui regroupe des investissements de l\u2019ordre de 80 millions $ autour du site, a accueilli avec soulagement la fin de cet interminable dossier.«Mais tout reste à faire, a souligné le porte-parole, Daniel Bouchard.Ce n\u2019est pas le prix offert au gouvernement qui nous importe, mais bien-les investissements qui seront injectés sur le site pour en faire un centre: de villégiature quatre saisons de calibre international.Nous allons mettre sur pied une société en capital participatif partagé qui aura pour mission, notamment, de participer au développement du site.Notre intention est d\u2019être près des décisions que prendra le nouveau propriétaire.» Club Resorts est propriétaire et opérateur de quelque 240 propriétés dont 130 terrains de golf (4,5 millions de départs par année) et deux centres de ski (150 000 visiteurs).Il coiffe un actif total de 788 millions 3, reposant sur un avoir des actionnaires de 350 millions $ US.Il détiendra une participation de 60 % dans la société en coparticipation formée aux fins de l\u2019acquisition de Sainte-Anne, l\u2019autre part de 40 % étant retenue par Développement Bromont.Cette dernière, sous la coupe de la famille Désourdy, apporte dans la transaction son centre de ski, Bromont (165 000 visiteurs), soit un actif de 16 millions $ s\u2019appuyant sur un avoir des actionnaires de cinq millions $.avec la Presse canadienne Commerce interprovincial Pas question d\u2019abdiquer sur les acquis, disent Tremblay et Frulla Québec (PC) \u2014 Le ministre de l\u2019Industrie, du Commerce, de la science et de la Technologie, Gérald Tremblay, et sa collègue de la Culture et des Communications, Liza Frulla, ont été catégoriques: il n\u2019y aura pas d\u2019entente entre les gouvernements provinciaux sur l\u2019abolition des Canadien Pacifique Limitée AVIS DE DIVIDENDES À une réunion du conseil d\u2019administration tenue aujourd\u2019hui, les dividendes suivants ont été déclarés: Actions ordinaires Un dividende trimestriel de huit cents (8c) CAN par action sur les actions ordinaires en circulation, payable le 28 juillet 1994 aux détenteurs inscrits à la fermeture des registres le 27 juin 1994.Actions prioritaires Un dividende semestriel, pour l\u2019exercice 1994, de $0.02 par action prioritaire en dollars canadiens et de 2/3 de pence par action prioritaire en livres sterling, sur les actions prioritaires en circulation, payable le 28 juillet 1994 aux détenteurs inscrits à la fermeture des registres le 27 juin 1994.Par ordre du conseil, Le Vice-président et secrétaire, D.J.Deegan Montréal, le 13 iuin 1994.barrières commerciales si le reste du Canada exige du Québec qu\u2019il renonce à ses acquis, surtout dans les secteurs de la culture et du développement économique et régional.«L\u2019entente finale, a déclaré le ministre Tremblay, ne remettra jamais en question les pouvoirs du gouvernement du Québec en ce qui concerne le développement économique, le développement économique régional, les sociétés d\u2019Etat et la culture.«Moi, je vous dis, comme ministre de la Culture et des Communications, a repris Mme Frulla, que la culture n\u2019est pas négociable, que les industries culturelles ne sont pas négo- ciables, que nous ne troquerons jamais la culture comme certains ont déjà troqué le droit de veto du Québec en 1982.» C\u2019est la chef de l\u2019opposition, Jacques Parizeau, qui a relancé le débat sur les négociations interprovinciales prévoyant, au plus tard le 30 juin, une entente comprenant l\u2019abolition des barrières commerciales en déposant à l\u2019Assemblée nationale un document confidentiel préparé par le ministère des Affaires intergouvemementales sur les discussions qui ont eu lieu à la Conférence des ministres responsables du Commerce interprovincial à Fredericton les 6 et 7 juin 1994.Emploi et consommation stimulent l\u2019indice composite Ottawa (PC) \u2014 Le principal indicateur économique canadien a grimpé de 0,6 % en mai dernier, grâce à une hausse des dépenses à la consommation et à un marché de la main-d\u2019oeuvre plus actif.Cet indice, regroupant dix données statistiques de l\u2019économie canadienne, avait déjà grimpé de 0,7 % en avril.«Sept des dix indicateurs ont poursuivi leur hausse, ce qui prouve que la reprise est perceptible dans de nombreux secteurs de notre économie», soutient Statistique Canada qui précise, notamment, que l\u2019industrie de la construction domiciliaire a réalisé des gains, les prix à la baisse rendant la propriété plus facile d\u2019accès.L\u2019agence fédérale souligne également que la hausse dans la vente des biens non périssables, en mai, a été la plus forte signalée depuis le début de 1987, ce qui permet de croire que la confiance des consommateurs est revenu au niveau qu\u2019elle était avant la dernière récession.I « |.K |) t V H I II ,\t|.K V K |i It K I» I 17\t.1 T I X I » II I B .1 SCO NOM UN III 300 DOW JONES SCAN 01 *»#>** ¦ 'W -2.U -212 +20.93 - -MO 1931 21 4163.3$ 3SII.34 71.99 315.30 K N H R E F ?HONDA PREMIER EXPORTATEUR DE VOITURES .DES É.-U.Torrance (Ktat+Unis) (AFP) \u2014 Le constructeur automobile japonais Honda est arrivé pour la première fois en tête des exportations de voitures à partir des États-Unis, avec 24 877 véhicules exportés au premier trimestre 1994, selon des statistiques professionnelles publiées jeudi.Les exportations de Honda sont en hausse de 51% par rapport à la même période de 1993, selon l'étude de l'association des constructeurs automobiles américains (AAMA).Certains modèles sont construits pour le marché mondial exclusivement dans trois usines de montage de Honda aux Etats-Unis.L\u2019un d\u2019eux.Accord Wagon, est «extrêmement populaire au Japon et est devenu le modèle le plus importé là-bas», a déclaré un responsable de Honda.Un autre, le Civic Coupé, «se vend tellement bien en Europe que la demande dépasse l\u2019offre», a-t-il ajouté.Les trois premiers constructeurs américains General Motors, Ford et Chrysler ont d\u2019importantes filiales en Europe.-4- SHERMAG REDEVIENT RENTABLE Sherbrooke (PC) \u2014 Au ternie de l\u2019exercice 1993-94, Shermag est redevenu rentable et la situation générale de l\u2019entreprise est très intéressante, a fait savoir la compagnie par voie de communiqué.Le chiffre d\u2019affaires consolidé de l\u2019entreprise a augmenté de 16 % pour atteindre 44 millions $.La perte nette de 457 670 $ (7 cents par action) de l\u2019année dernière a fait place, pour l\u2019exercice terminé le 1er avril dernier, à un bénéfice net de 1,4 million $ (12 cents par action).Les ventes aux Etats-Unis ont progressé de 68 % au cours de l\u2019année écoulée après avoir connu une augmentation de 83 % l\u2019année précédente.Elles s\u2019élèvent à 19,3 millions $ et représentent maintenant 43,8 % du chiffre d\u2019affaires total de Shermag.En contrepartie, les ventes au Canada ont diminué de 6,7 %, passant de 26,5 millions $ à 24,7 millions $.-4- FORTE HAUSSE CHEZ TRANSCONTINENTAL (PC) \u2014 Les revenus consolidés du Groupe Transcontinental G.T.C.pour le second trimestre terminé le 30 avril dernier ont connu une hausse importante de 29 %, a fait savoir hier l\u2019entreprise par voie de communiqué.Ces revenus ont atteint 196,8 millions par rapport à 152,7 millions $ pour la période correspondante en 1993.Le bénéfice d\u2019exploitation s\u2019est accru de 55 %, passant de 11,2 millions en 1993 à 17,4 millions cette année.Le second trimestre de l\u2019exercice s\u2019est terminé par un bénéfice net de 6,6 millions $, soit 19 cents par action.Air Club prend son envol TAUX 0\u2018\t/ -TABLEAU HEBDOMADAIRE GÉRARD HÉ RI HÉ LE DEVOIR Air Club International a pris officiellement son envol, hier, annonçant au cours d'une conférence de presse avoir complété toutes les étapes menant à l'obtention de sa licence.Son premier vol vers l\u2019Europe, ce soir, donnera le coup d\u2019envoi à une saison estivale que l'on croit pouvoir compléter avec un coefficient de remplissage de 98 %.«11 s\u2019agit d\u2019un coefficient exceptionnel, a lancé Christian (Juillet, porte-parole du grossiste Nouvelles Frontières.Pour l\u2019ensemble de la saison, le taux de remplissage se situe présentement à 80 %.Nous devrions atteindre 97 ou 98 % selon nos prévisions, au fur et à mesure que la saison progressera.» Air Club a pris livraison de ses appareils en début de semaine.Un Airbus 310, d'une capacité de 265 passagers mais configuré à 242 sièges, assurera les vols de Mirabel vers Toulouse.Bruxelles, Barcelone, Lyon, Marseille et Nice.Le nouveau transporteur en vols nolisés a également basé un Boeing 747 à Vancouver pour desservir Ixindres, Belfast, Glasgow, Manchester, Francfort et Amsterdam à partir de Vancouver, Calgary et Edmonton.Cet aéronef sera remplacé l\u2019an prochain par un autre Airbus 310.«Ce sont des avions de nouvelle génération que nous avons pu louer pour moins de 400 000 $ US par mois, a insisté Claude Lévesque, président d\u2019Air Club.Nous voulons faire du Airbus notre cheval de bataille.» Le plan d\u2019affaires de l\u2019entreprise prévoit rajout, à la flotte actuelle, d'un troisième appareil de ce type, devant être base* eventuellement à Toronto.«Nous l\u2019avons dit en novembre dernier et nous le répétons: nous allons demeurer petit.11 doit en être ainsi.» Claude l^vesque considère que pour réussir dans le secteur du vol nolisé, il faut se cramponner et performer dans un niche, être soutenu par ses sources d'alimentation en passagers, et gérer une petite flotte.«Avec cinq avions ou plus, un «charter» va (tôt ou tard) avoir (It's problèmes.» Avec l\u2019obtention de son permis d\u2019exploitation \u2014 «nous l\u2019avons obtenu en quata* mois, faut le faire!», a souligné M.Lévesque \u2014 Air Club a contribué à créer 183 emplois directs.L\u2019entreprise repose sur une capitalisation de quelque 8,3 millions $ répartie entre une vingtaine (factionnaires privés parmi lesquels on retrouve le grossiste Tours Mont-Royal, le plus important actionnaire avec une participation de 25 %.Un autre grossiste, de Vancouver cette fois, est venu st* joindre à Tours Mont-Rooyal, Skybrid-ge, prenant une participation d\u2019environ 6 %.Le puissant voyagisu français Nouvelles Frontières est ass(x*ié à l\u2019aventure en vertu d\u2019une entente commerciale de long ternie avec Air Club.Une suggestion de l\u2019IRIR f Lier les salaires versés par l\u2019Etat à la situation sur le marché PRESSE CANADIENNE Par souci d\u2019équité entre ceux qui bénéficient de la sécurité d\u2019emploi et ceux qui en ont peu, pourquoi ne pas lier unç partie de la rémunération des employés de l\u2019Etat à l\u2019état général du marché du travail ?La question est lancée par l\u2019Institut de recherche et d\u2019information sur la rémunération (IRIR) dans sa dernière recherche «La sécurité d\u2019emploi: mythes et réalités».Parmi les possibilités soulevées, l\u2019une consiste à lier une partie de la rémunération des employés du gouvernement à l\u2019état du marché du travail dans son ensemble.Ainsi, les employés du secteur public toucheraient une rémunération plus élevée lorsque le marché du travail au Québec serait favorable et moindre lorsque le marché serait à la baisse, ceci afin de compenser le fait qu\u2019ils bénéficient de la sécurité d\u2019emploi.Par ailleurs, l\u2019IRIR remarque une polarisation du marché du travail entre ceux qui jouissent de la sécurité d\u2019emploi et le «marché secondaire» constitué d\u2019occasionnels, de gens à contrat, à statut précaire.Cette tendance s\u2019accentue dans plusieurs pays comme moyen de contour- ner la sécurité d\u2019emploi.Malgré une méticuleuse recherche, l\u2019institut n\u2019a pu parvenir à mesurer la sécurité d\u2019emploi en général.La présidente par intérim Hélène Wavorch rejette les prétentions de certains qui évaluent par exemple à 20% du salaire le coût de la sécurité d\u2019emploi.L\u2019on ne peut fixer un tel chiffre sur une base objective, argue-t-elle, car la réalité diffère trop d\u2019un emploi à l\u2019autre, d\u2019une entreprise à l\u2019autre, selon l\u2019offre et la demande.L\u2019institut détruit également un mythe courant voulant qu\u2019il existe deux catégories de travailleurs: ceux qui jouissent de la sécurité d\u2019emploi absolue et ceux, du secteur privé, qui n\u2019en ont pas du tout.Pour le conseiller principal Jacques Leblanc, la réalité est beaucoup plus nuancée.Il existe «un continuum très large de protection allant de la sécurité absolue à l\u2019insécurité totale».Cette sécurité relative s\u2019exprime par une panoplie de clauses, dans une convention collective: clauses pour limiter le recours à la sous-traitance, pour s\u2019adapter aux changements technologiques, clauses d\u2019ancienneté, de supplantation, de préavis en cas de congédiement Voici les taux d\u2019intérêt en vigueur le 14 juin 1994 dans les principales institutions financières au Canada Ces taux sont fournis par les institutions financières et compilés par La Presse canadienne.Banques \tDépôt\tcertit.\tcertit.\tcertit\tPrêts\tPrêts\tPrêts\tPrêts 1 \t» terme\tplecem\tplecem.\tplecem.\thypoth.\thypoth.\thypoth\tpars.* ; \t30-59|ous\t1 an»\t3 ane\tSent\t1 ans\tSans\tSent\tteui min.Desjardins*\t\t6.000\t7,000\t7,500\t8.250\t9.250\t9.750\t7,250\t! CIBC\t4,000\t6.000\t7,000\t7,250\t8.250\t9.250\t9,750\tt\t\u2022 Comm Italienne\t4,000\t6,250\t7.100\t7,800\t7,950\t8,750\t9.375\t8,750 j Laurentlenne\t3,125\t6.000\t7,000\t7,750\t8,250\t9,250\t9.750\t9.000\t; de Montréal\t3,250\t6,000\t7,000\t7,500\t8,250\t9.250\t9,750\t7,750 Nationale\t3.125\t6,000\t7,000\t7,500\t8,250\t9,250\t9.750\t7,250.Scotia\t3.125\t6,000\t7.000\t7,750\t8,250\t9,250\t9.750\t7,750 \u2019| Royale\t3,125\t6,000\t7,000\t7,500\t8,250\t9,250\t9,750\t8,250 i T-Domlnion\t3,125\t6,000\t7,000\t7,500\t8,250\t9,250\t9.750\t8,500 HongKong\t4,000\t6,000\t7,000\t7,500\t8,250\t9,250\t9,750\t BNP Tuh iiiggéri par u Fédimti\t\t6,000 onMMonli\t7,125\t7,750\t8.250\t9,250\t9,750\t< j Fiducies\t\t\t\t\t\t\t\t \tDépôt\tcertlf.\tcertit.\tcertit.\tPrêts\tPrêts\tPrêts\tPrêle \ta terme\tplacent.\tplacem.\tplacem.\thypoth.\thypoth.\thypoth.\tpars.\t30-59 joui\t1 ans\t3 ans\t5 ans\t1 ans\t3 ans\t5 ans\ttaux min.Canada Trust\t4,000\t6,000\t7.000\t7,250\t8,250\t9,250\t9,750\t9,750 Fid.can.liai.\t4,000\t6,500\t7,500\t8,000\t8,2500\t9,250\t9.750\t7,500\t; Desjardins\t4,000\t6,000\t7,000\t7,500\t8,250\t9,250\t9,750\t\u2014.! Trust Général\t3,125\t6,000\t7,000\t7,500\t8,250\t9,250\t9,750\t7,250 Trust nord-amér.\t4,500\t6,250\t7,400\t7,650\t\u2014\t\t\u2014\t\u2014 Montréal Trust\t4,000\t6,000\t7,000\t7,750\t8,250\t9,250\t9,750\t\u2014\ti Trust National\t4,000\t6,250\t7,250\t7,750\t7,950\t8,750\t9,500\t6,750\t; Tr.Prêt.Rev.\t4,125\t6,125\t7,125\t7,750\t8,250\t9,250\t9,750\t\u2014 t 1 Groupe Investors\t\u2014\t6,000\t6,750\t7,000\t7,750\t8,500\t9,250\t Trust Capital\t5,300\t6,700\t7,100\t7,650\t8,450\t9,000\t9,750\t\u2014 j Trust Household\t5,000\t6,800\t7,875\t8,375\t9,250\t10,000\t10,250\t\u2014 : Gr.LaMutuelle\t3.000\t5,550\t6,650\t7,150\t8,250\t9,250\t9,750\t\u2014\tt Sherbrooke Trust\t3,125\t6,000\t7,000\t7,500\t8,250\t9,250\t9,750\t7,250 î 1 i V DEVISES ÉTRANGÈRES (EN DOLLARS CANADIENS) Afrique du Sud (rand)\t0,4048\tHong Kong (dollar)\t0,1843 Allemagne (mark)\t0,8516\tIndonésie (rupiah)\t0,000666 : Australie (dollar)\t1,0547\tItalie (lire)\t0,000903 ! Barbade (dollar)\t0,7173\tJamaïque (dollar)\t0,049\t; Belgique (franc)\t0,042683\tJapon(yen)\t0,01345\t; Bermudes (dollar)\t1,3972\tMexique (nouv.peso)\t0,45075 i Brésil (cruzeiro)\t0,000704\tPays-Bas (florin)\t0,7857\t:* Caraïbes (dollar)\t0,5198\tPortugal (escudo)\t0,00835\t: Chine (Renminbi)\t0,1654\tRoyaume-Uni (livre)\t2,1113\t; Espagne (peseta)\t0,01073\tRussie (rouble)\t0,000716 U États-Unis (dollar)\t1,3890\tSingapour (dollar)\t0,9276 , \u2022; Europe (ECU)\t1,6219\tSuisse (franc)\t1,045 , .France (franc)\t0,2496\tTaïwan (dollar)\t0,05202 \u2022 Grèce (drachme)\t0,0059\tVenezuela (bolivar)\t0,00873 \u2022 SOURCE BANQUE DE MONTRÉALj COUP D'OEIL BOURSIER Le marché canadien est en chute libre MICHEL CARIGNAN COLLABORATION SPÉCIALE La Bourse américaine continue sa faible tendance haussière depuis le bris de sa tendance baissière qui a duré de la fin janvier à la mi-avril.Deux des cinq cent points perdus dans la faiblesse ont été récupérés à ce jour.Malheureusement, la situation est totalement différente de notre côté.Depuis le 25 mars, je vous ai démontré la grande faiblesse du marché.J\u2019ai expliqué à plusieurs reprises une stratégie de vente pour protéger une partie des profits à mesure que le marché rechute.Le temps est venu de monter d\u2019un cran les mesures de sécurité envers nos profits.Si dans les derniers jours, vous n\u2019avez pas agi suite à la rechute du marché, il est encore temps.Le marché canadien continue de s\u2019effondrer sous la pression de ventes des investisseurs très nerveux.L\u2019indice TSE 300 chute sous un autre point important.Ceci est du au fait que la plupart des secteurs ont déjà franchi ce pas mais maintenant ils intensifient leur mouvement à la baisse et les derniers secteurs qui résistaient encore se mettent à chuter.Les aurifères et les mines qui étaient les seuls secteurs haussiers, se corrigent eux aussi d\u2019une part à cause de la faiblesse du marché mais aussi parce qu\u2019ils font face à un point où jusqu\u2019à date les investisseurs ont toujours refusé de payer plus cher.Les communications, les services publics, les forestières, la gestion, les immobilières et tous les autres sont en chute libre.Même les industriels suivent.Cott, Newbridge Network, Spar et plusieurs autres subissent les craintes des investisseurs.Imasco, fait chambranler l\u2019indice de la consommation en brisant un important support.Attention! DOW JONES INDUSTRIELS BOURSE DE TORONTO TSE 300 -4000.00 Quotidien .-3750.00 16 Jun Quotidien 4500.00 4250.00 nv/»' lïIM COMMUNICATIONS TOR.Quotidien -9500.00 -9000.00 -8500.00 16 Jun 8506.25 IMASCO LTD TOR.Quotidien w m w fcf.m Mà iffTiiMwüippfiiwfMrFf 'PBB'iintuyiifA' 42.50 - 40.00 - 37.50 16 Jun 34.13 SERVICES PUBLICS TOR.Quotidien\t\t\t\\â\\ i i\t\tnn ülLd\t, >\t\tW\t\ti.jiSdL.j.A.\t
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.