Le devoir, 7 juillet 1994, Cahier B
[" Agenda culturel Page B6 Culture Page B8 Economie Page B2 Les sports Page B5 ?LES REGIONS '\u2022'MÜr w I, K I) K V (I I R .I.K .1 K II |) |\t7\t.1 I\u2019 I I, I.K T I !l il I Grâce à la scierie de Rivière-aux-Rats Fini le flottage du bois sur la Saint-Maurice RACHEL DUCLOS LE DEVOIR Le flottage du bois sur la rivière Saint-Maurice tire à sa fin.Place aux villégiateurs.La construction d\u2019une scierie à Rivière-aux-Rats, dans le haut Saint-Maurice, par Stone-Consolidated va en effet permettre l\u2019aménagemnent d\u2019une voie navigable de 375 kilomètres entre La Tuque et Trois-Rivières.Le projet de scierie, annoncé la semaine dernière par le premier ministre Jean Chrétien va de plus relancer trois usines de pâtes et papiers de la Mauricie et créer plus d\u2019une centaine d\u2019emplois, en plus d\u2019en maintenir 1740 en forêt et dans les usines.Le flottage du bois devrait cesser dès l\u2019hiver 1996 et le nettoyage sera terminé trois ans plus tard.PFCP et Stone-Consolidated, les deux compagnies qui ont utilisé la rivière Saint-Maurice pour le transport de leur bois, se chargeront de nettoyer les berges et de draguer le fond de la rivière.L\u2019opération devrait coûter entre cinq et dix millions $.Il y a presque deux siècles de billots à ramasser sur les berges du Saint-Maurice.Le flottage du bois y a débuté officiellement et d\u2019une façon organisée en 1852, mais avait cours depuis déjà quelques dizaines d\u2019années.Par la suite, le projet régional de mise en valeur de la rivière Saint-Maurice pourra prendre son envol.La rivière est déjà navigable entre Grand-Mère et La Tuque.Une cinquantaine de bateaux partiront de Grand-Mère la fin de semaine prochaine pour le démontrer.Stone-Consolidated cessera son transport de bois pour l\u2019occasion.Quelques travaux seront effectués pour baliser le passage et enlever quelques écueils.Pour sa part, Hydro-Québec a annoncé mardi qu\u2019elle effectuerait une étude quant à la navigabilité du rendre le tronçon Grand-Mère-Trois-Rivières.Il s\u2019agit de trouver la meilleure façon pour les bateaux, de contourner les trois barrages hydroélectriques.L\u2019élude sera effectuée en collaboration avec la Corporation de gestion du développement du bassin de la rivière Saint-Maurice (CGDBR), un organisme qui regroupe entre autres les municipalités, les députés, les MRC de la région, les Attikameks et l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières.L\u2019Université de Sherbrooke construira LE DEVOIR L\u2019Université de Sherbrooke aura son nouveau pavillon, et il sera construit sur le campus universitaire.La présidente du Conseil du Trésor, Mme Monique Gagnon-Tremblay a annoncé, le 20 juin dernier, une subvention de 19 millions $ pour la construction de la Faculté d\u2019administration et l\u2019agrandissement du pavillon des sciences appliquées.De son côté, l\u2019Université de Sherbrooke fournira cinq millions $.Cette annonce vient mettre définitivement fin aux tentatives d\u2019élus municipaux de Sherbrooke et des alentours pour attirer la faculté d\u2019administration et ses 1000 étudiants au centre-ville.L\u2019Université de Sherbrooke souffre d\u2019un manque d\u2019espace qui correspond à 43 % des 101 000 mètres carrés qu\u2019elle occupe, mais ne pouvait pas construire de nouvel édifice, le gouvernement ayant imposé, un moratoire de cinq ans.Le maire de Sherbrooke a donc proposé de construire un édifice au centre-ville, puis de le louer à l\u2019Université.Mais le conseil d\u2019administration s\u2019y était opposé.Minganie et Basse-Côte-Nord Le rêve de la 138 La route se fait attendre pendant que la région souffre de l\u2019approvisionnement KATHLEEN LÉVESQUE LE DEVOIR .1 m les»?F.MONTRÉAL Libre-échange et transport urbain L\u2019Association canadienne du transport urbain demande la tenue de négociations commerciales bilatérales entre le Canada et les Etats-Unis sur la question des approvisionnements dans le domaine du transport en commun.M.Al Cormier, vice-président de l'ACTU, dit souhaiter la libéralisation du marché des achats impliquant les équipements et services de transport public dans les deux pays.Il veut aussi le statut de «traitement national» pour les fournisseurs canadien et américain.Nouvelle < victoire du bois d\u2019œuvre canadien Washington (PC) \u2014 Les responsables du commerce US ont de nouveau échoué dans leur tentative de prouver que le bois d\u2019oeuvre canadien est en train de causer du tort à l\u2019industrie américaine.Dans une décision unanime mercredi, un groupe d\u2019experts canado-américain chargé de trancher les différends émanant du traité de libre-échange a renvoyé les représentants de la Commission du commerce international US à leurs calculatrices pour réfléchir à leur assertion selon laquelle les importations de bois d\u2019oeuvre canadien sont en train de porter préjudice au marché intérieur.C\u2019est la troisième fois que le groupe d\u2019experts rappelle à la commission qu\u2019elle n\u2019a pas fait le travail requis pour prouver que les importations canadiennes créent des difficultés à l\u2019industrie américaine.Trois experts américains et deux canadiens ont jugé que l\u2019industrie américaine du bois d\u2019oeuvre était vraiment touchée \u2014 et que les commissions canadiennes font un volume d\u2019affaires significatif au sud de la frontière.Ira commission avait soutenu que, d\u2019après ces deux facteurs, l\u2019épinette, le sapin et le pin canadiens causent probablement du tort à l\u2019industrie.Tel n\u2019est pas le cas, a estimé le groupe d\u2019experts.«La «probabilité» et les «volumes seulement» sont, soit séparément ou ensemble, insuffisants pour appuyer une décision affirmative», ont écrit les experts.La commission a 30 jours pour corriger ses calculs et doit ensuite resoumettre sa cause.Le groupe d\u2019experts répondra alors dans les 90 jours suivants.Bien que les responsables canadiens aient crié victoire dans cette ronde de l'interminable guerre commerciale, le ton de la réponse des experts laisse l\u2019impression qu\u2019Ottawa ne sera peut-être pas aussi contente après la prochaine évaluation.Le rapport conclut qu\u201don n\u2019aura pas besoin de beaucoup plus de preuves additionnelles pour soutenir une décision affirmative\u2019.Jra décision n\u2019a pas un effet immédiat sur le différend de longue date au sujet du bois d\u2019oeuvre parce que le département du Commerce US \u2014 à la suite de pressions analogues de la part d\u2019un groupe d\u2019experts \u2014 a fait marche arrière et décidé que le bois canadien n\u2019était pas subventionné de façon déloyale.Cette décision fait actuellement l\u2019objet d\u2019un appel devant un groupe d\u2019experts extraordinaire, qui est censé rendre un verdict le mois prochain.» t I D1C I.V.I) K V (I I It .I.K ,1 K II I) I .1 U I I I K T I !l !l I K M P I- () 1 «Les unions, qu\u2019ossa donne?» Quand ils s\u2019en donnent la peine, les chercheurs universitaires arrivent parfois à bousculer les idées reçues, à mettre en pièces les lieux communs.Après tout, c\u2019est un peu pour cette raison qu\u2019on les paie, bien que l\u2019observation scientifique puisse aussi aboutir à confirmer la plus plate des banalités.Deux chercheurs de l\u2019UQAM et professeurs en sciences administratives, Michel Grant et Jean Harvey, ont sondé 100 entreprises manufacturières de petite et moyenne enver-gure, comptant de 50 à 500 employés.Leur équipe a interrogé lon-l guement les dirigeants tout comme les employés de ces entreprises, dont 63 étaient syndiquées.MM.Grant et Harvey se demandaient: les unions, qu\u2019ossa donne sur le plan de la productivité?Question controversée, s\u2019il en est une.Syndicats et productivité ne font pas bon ménage, dit-on.La preuve?C\u2019est que les dirigeants d\u2019entreprises en voie de se syndiquer s\u2019opposent presque toujours à la volonté de leurs employés.Pour eux, c\u2019est clair: la syndicalisation de leurs employés rendra leur entreprise moins compétitive.Eh! bien, pour ces chercheurs, cet énoncé est faux.Dans le secteur privé, la présence d\u2019un syndicat \u2014 même dans une petite entreprise \u2014 n\u2019est pas synonyme d\u2019une productivité déficiente.Ce que les auteurs de l\u2019étude parue l\u2019an dernier dans la revue américaine International Studies of Management & Organization ont constaté, c\u2019est que la productivité est avant tout une question de climat de travail.Quand le climat de travail est pourri, la productivité en prend pour son rhume, que l\u2019entreprise soit syndiquée ou non.Et le climat de travail peut être aussi bon (ou aussi mauvais) dans une entreprise syndiquée que dans celle dont la direction a réussi jusqu\u2019ici à repousser le monstre.Les conclusions auxquelles arrivent les deux chercheurs québécois entrent en contradiction avec celles du chercheur américain Kochan qui a observé en 1985 que les entreprises non syndiqués affichaient une meilleure performance que celles qui le sont.En tenant à distance les syndicats, ces entreprises tirent parti de coûts de main-d\u2019œuvre inférieurs, d\u2019une flexibilité plus grande dans l\u2019organisation du travail, d\u2019une meilleure communication et d\u2019une participation plus poussée du travailleur dans la prise de décision.En revanche, deux autres chercheurs américains, Freeman et Me-doff, ont démontré que la présence d\u2019un syndicat contribuait à augmenter la productivité.C\u2019est plutôt la nature et la qualité des relations entre les travailleurs et la direction dans l\u2019usine qui influent sur la productivité, soutiennent-ils.«Boîte noire» D\u2019autres chercheurs coupent la poire en deux, ou plutôt ne tirent aucune conclusion sur le sujet: «Le score empirique est à peu près égal», écrit le chercheur Bremmels.«Les mécanismes par lesquels les syndicats affectent la productivité demeurent une \u201cboîte noire\u201d.» L\u2019étude de Grant et Harvey repose sur des perceptions, reconnaît Michel Grant, celles des dirigeants et des employés qui, contre toute attente, convergent la plupart du temps.Mais en ce domaine, les perceptions sont déterminantes, note-t-il.Ainsi, plus un employeur juge favorablement la compétitivité de son entreprise, moins il aura tendance à considérer les ressources humaines de l\u2019entreprise comme une source de problème.Les employés, quant à eux, sont plus optimistes quant à l\u2019avenir concurrentiel de leur entreprise quand il ne voient pas dans les ressources humaines de l\u2019entreprise un frein à la productivité.Plus ils jugent leur entreprise concurrentielle, plus ils pensent que les relations patrons-employés sont coopératives.Michel Grant souligne que ces conclusions ne peuvent s\u2019appliquer qu\u2019au secteur privé.Dans le secteur public, c\u2019est une autre paire de manches.On doit à ce chercheur le rapport Grant sur la productivité des cols bleus de la Ville de Montréal, un rapport commandé en 1992 par l\u2019employeur et le syndicat.Améliorer la productivité des cols bleus de la Ville, oui, c\u2019est possible en les impliquant dès le départ dans le processus, soutiént Michel Grant.Robert D il trisac Hj Rôle clé à Londres pour Jacques Drouin L\u2019ex-patron du Groupe La Laurentienne est responsable des opérations des compagnies canadiennes à la Banque Schroders SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Ex-grand patron du Groupe La Laurentienne, M.Jacques Drouin travaille désormais au sein de la prestigieuse Banque Schroders où, à titre d\u2019associé, il aura la responsabilité des opérations financières et administratives des compagnies canadiennes d\u2019envergure internationale faisant appel à l\u2019expertise et aux services de cette institution.En poste à Londres depuis quelques semaines, M.Drouin a expliqué lors d\u2019une halte hier à Montréal que le mandat fixé par ses nouveaux confrères britanniques consiste à être «la charnière entre la banque d\u2019affaires et les entreprises canadiennes à vocation internationale», A l\u2019endroit du Canada, la Banque Schroders nourrit des ambitions d\u2019autant plus prononcées que ses secteurs de prédilection, ceux qui ont fait sa réputation à travers le monde, font très précisément écho aux principaux secteurs distinguant l\u2019économie canadienne, soit l\u2019énergie, (sous toutes ses formes), le transport, les communications ainsi que les pâtes et papiers.Plus importante banque d\u2019affaires européenne, voire mondiale, par les rendements qu\u2019elle affiche, 30 % en moyenne par année, cette institution se singularise des institutions nord-américaines par son implication directe dans les activités économiques.La Banque Schroders, fondée en 1804, est présente dans 24 pays répartis sur quatre continents.Elle emploie près de 4000 personnes.Son capital net est de 1,5 milliard de dollars.L\u2019actif sous gestion est de 110 milliards.Son bénéfice net lors du dernier exercice?400 millions.En plus de fournir toute la gamme de services financiers conventionnels ou traditionnels, la Banque Schroders n\u2019hésite pas à effectuer des acquisitions afin de faire du redressement d\u2019entreprise.C\u2019est Schroders qui, par exemple, est actionnaire majoritaire de la compagnie canadienne Mitel.En ce sens, «nous ne sommes pas uniquement des prêteurs.Lorsqu\u2019on s\u2019implique dans le financement de projets industriels, de souligner M.Drouin qui incidemment combine les formations académiques d\u2019ingénieur et de MBA, on ne s\u2019implique pas uniquement dans les aspects monétaires.» Avec la diyision privatisation d\u2019entreprises d\u2019Etat, le financement de projets industriels ainsi que la gestion de caisses de retraite sont les points forts de la Banque Schroders.En ce qui a trait aux banques canadiennes, M.Drouin a assuré que Schroders est d\u2019autant moins en concurrence avec elles que celles-ci n\u2019offrent pas aux entreprises l\u2019éventail de services qui ont fait la réputation de la banque britannique.» Depuis qu\u2019il est en poste à Londres, M.Drouin a travaillé sur certains dossiers d\u2019entreprises canadiennes de stature internationale.S\u2019il poursuit actuellement des pourparlers avec elles, M.Drouin, discrétion oblige, n\u2019est pas en mesure de divulguer l\u2019identité des entreprises en question.Sur un plan plus personnel, M.Drouin s'est dit très heureux d\u2019avoir joint les rangs de la Banque Schroders car elle lui permet de capitaliser sur l\u2019expérience acquise dans le passé, soit l\u2019activité conseil qui fut la sienne pendant quinze ans lorsqu\u2019il était un des grands patrons de la firme Drouin, Paquin, et l\u2019activité de chef d\u2019entreprise en tant que président du Groupe La laurentienne.Jacques Drouin R* .L* Qui plus est, à titre d\u2019associé de la Banque Schroders, M.Drouin est en mesure de travailler au niveau international des affaires.Un aspect d\u2019autant plus séduisant pour lui qu\u2019à son avis, les entreprises canadiennes qui veulent se développer n\u2019auront pas d\u2019autre alternative que de sortir du Canada.Selon le Conference Board La fiscalisté encourage la recherche au Canada John Cleghorn devient président du conseil de la Royale PRESSE CANADIENNE La Banque Royale du Canada a désigné M.John Cleghorn comme président du conseil et chef de la direction.Sa nomination à ce dernier poste entrera en vigueur le 1er novembre prochain, alors qu\u2019il deviendra président du conseil en janvier 95, au moment de la retraite de M.Allan R.Taylor, en poste depuis 1986 et qui a passé près de 45 ans à la Banque Royale.Agé de 52 ans, M.Cleghorn est né à Montréal et accumule 20 ans d\u2019expérience à la Banque Royale où il est président depuis 1986 et chef de l\u2019exploitation depuis 1990.Ottawa (PC) \u2014 Des principaux pays industrialisés, c\u2019est le Canada qui offre les meilleures mesures fiscales pour encourager la recherche et le développement au sein des entreprises, révèle une étude du Conference Board.Et de toutes les provinces canadiennes, c\u2019est le Québec qui offre le plus d\u2019attraits à ce chapitre, alors que la Saskatchewan et la Colombie-Britannique se retrouvent bonnes dernières.L\u2019Ontario occupe la quatrième place pour les PME et la cinquième pour les grandes entreprises.«L\u2019attrait du programme fédéral de recherche et développement est très important, dépassant même des puissances industrielles comme les Etats-Unis, le Japon ou l\u2019Europe de l\u2019Ouest, écrit le Conference Board.La bonne position du Canada est le fruit d\u2019importantes mesures fiscales fédérales, jumelées à des mesures mises de l\u2019avant dans certaines provinces.» «Le Québec est loin devant (au Canada) à cause de son généreux crédit d\u2019impôt sur les bénéfices et les salaires en recherche et développement», révèle le Conference Board.La Saskatchewan, la Colombie-Britannique, l\u2019Alberta, Terre-Neuve et l\u2019Ile-du-Prince-Edouard n\u2019offrent aucune mesure incitative en recherche et développement, mis à part les programmes fédéraux.Le gouvernement fédéral, qui a amorcé récemment une révision en profondeur de ses budgets en sciences et technologie, estime que l\u2019innovation est vitale pour la survie de plusieurs entreprises.En dépit de cette générosité apparente au chapitre de la recherche et du développement, le Canada tire encore de l\u2019arrière face aux autres pays industrialisés, sauf l\u2019Italie, pour les dépenses totales consacrées au développement de nouvelles technologies et de produits innovateurs.Le Conference Board, un organisme indépendant installé à Ottawa, avait démontré sensiblement la même chose dans un rapport rédigé en 1990.M.Cleghorn est président de l\u2019institution depuis 1986.COUP D'OEIL BOURSIER , Rechute imminente MICHEL CARIGNAN COLLABORATION SPÉCIALE La tentative de reprise est une fois de plus en perte de vitesse.Sur le marché américain, la hausse de l\u2019indice industriel est sans conviction pendant que les transports et les services publics faiblissent à nouveau.Au Canada, l\u2019indice TSE 300 ne montre pas toute la vérité.En effet, le calcul des indices est si mal réparti que l\u2019indice général de Toronto est dans les patates.Dix secteurs sur 14 sont en baisse dont les aurifères avec une perte de 143 points, suivis par la gestion avec 63 points et des papetières qui chutent de 47 points.Du coté des hausses, les transports montent de 59 points et les trois autres secteurs en hausse varient de gains variant de 2 à 8 points.Comment se fait-il que le TSE 300 ne chute que de 10 points?Le calcul des indices à mon avis, devrait être repensé.En fait, seuls les services financiers et les transports conservent une allure un peu positive.Avec deux secteurs montrant un petit peu de force, neuf secteurs hésitants à poursuivre à la hausse et trois secteurs retournant sérieusement à la baisse, les chances de poursuite à la hausse du marché s\u2019atténuent grandement.L\u2019absence d\u2019éléments positifs menace de décourager les investisseurs à nouveau.Les volumes sont toujours des plus timides sur l\u2019ensemble des secteurs.Tout indique qu\u2019une rechute est possible et imminente.Au moins une chose est certaine.Ce n\u2019est pas encore le temps d\u2019acheter quoi que ce soit, surtout dans un marché où même les chasseurs d\u2019occasion se tiennent tranquille.Depuis le début du marché baissier du début de 1994 jusqu\u2019à présent, toutes les tentatives haussières se sont avérées des échecs et tout indique que le mouvement présent est encore du pareil au même.DOW JONES INDUSTRIELS -4000.00 Quotidien -3900.00 4 -3800.00 3674.50 BOURSE DE TORONTO TSE 300.Quotidien -4250.00 4043 37 \tVolume (000)\t\tFerme\tVar.(S)\tVar.(%) BOURSE DE MONTRÉAL\t\t\t\t\t XXM:lndice du marché\t\t1158\t1898.47\t-1.57\t-0.1 XCB: Bancaire\t\t390\t2322.31\t+ 27.53\t1.2 XCO: Hydrocarbures\t\t215\t1446.86\t+ 10.47\t0.7 XCM:Mines et métaux\t\t384\t2512.49\t-28.47\t-1.1 XCF:Produits forestiers\t\t241\t2388.31\t-34.74\t-1.4 XCkBien d'Équipement\t\t282\t1722.75\t-10.35\t-0.6 XCU: Services publics\t\t200\t1879.29\t+ 9.25\t0.5 BOURSE DE TORONTO\t\t\t\t\t TSE 300\t\t27291\t4043.37\t-10.19\t-0.3 TSE 35\t\t14289\t207.89\t-0.41\t-0.2 Institutions financières\t\t2586\t2995.90\t+ 36.74\t1.2 Mines et métaux\t\t1542\t3648.77\t+ 10.90\t0.3 Pétrolières\t\t3427\t4566.35\t+ 17.53\t0.4 Industrielles\t\t6584\t2440.72\t-0.82\t-0.0 Aurifères\t\t2340\t9225.39\t-301.98\t-3.2 Pâtes et papiers\t\t683\t3884.80\t-65.69\t-1.7 Consommation\t\t799\t6388.46\t-29.17\t-0.5 Immobilières\t\t2586\t2500.78\t-18.45\t-0.7 Transport\t\t1109\t4219.33 +101.79\t\t2.5 Pipelines\t\t956\t3616.71\t+ 31.02\t0.9 Services publics\t\t919\t3335.87\t-5.38\t-0.2 Communications\t\t2069\t8449.54\t+ 46.57\t0.6 Ventes au détail\t\t1296\t3550.45\t-16.22\t-0.5 Sociétés de gestion\t\t388\t4751.41\t-85.28\t-1.8 BOURSE DE VANCOUVER\t\t\t\t\t Indice général\t\t15932\t942.72\t-5.29\t-0.6 MARCHÉ AMÉRICAIN\t\t\t\t\t 30 Industrielles\t\t20460\t3674.50\t+ 27.85\t0.8 20 Transports\t\t6266\t1595.02\t-15.45\t-1.0 15 Services publics\t\t2901\t179.08\t+ 0.92\t0.5 65 Dow Jones Composé\t\t29629\t1280.10\t+ 1.80\t0.1 Composite NYSE\t\t?\t246.54\t+ 0.20\t0.1 Indice AMEX\t\t*\t371.75\t+ 0.44\t0.1 S&P 500\t\t*\t446.13\t-0.07\t-0.0 NASDAQ\t\t*\t701.00\t-5.85\t-0.8 LES PLUS ACTIFS DE TORONTO\t\t\t\t\t Volume\tHaut\tBas\tFerm.\tVar.\tVar.Compagnies\t(000)\t(S)\t(S)\t(S)\t(S)\t(%) NOVA CP\t2930\t11.13\t10.75\t11.00\t+ 0.25\t2.3 TRIZECCPLTD A\t1795\t0.25\t0.23\t0.25\t\u20220.01\t-3.8 METHANEX CP\t1474\t18.25\t17.88\t18.00\t+ 0.63\t3.6 METHANEX CP R\t1256\t11.75\t11.50\t11.50\t+ 0.50\t45 ROGERS COMM INC B 1116\t20 75\t20.63\t20.75\t\t LAIDLAW INC B\t734\t9.63\t9.38\t9.63\t+ 0.25\t2.7 TRANSCDA\t716\t16.63\t18.25\t16.38\t-0.13\t-0.8 LUSCAROIL&GAS\t643\t1.32\t1.20\t1.26\t-0.04\t INCO LTD\t623\t35.13\t34 63\t34.88\t-0 25\t-0.7 THOMSON CP (THE) 616\t15.50\t15.38\t15.38\t\u2022\t SERVICES FINANCIERS TOR.Quotidien -3500.00 ; -3250.00 1000.00 TRANSPORTS TOR.Quotidien 4250.00 4000.00 R.1 PAPETIERES TOR.4750.00 Quotidien : 4500.00 4250.00 AURIFERES TOR.Quotidien H 000.00 0000.00 GESTIONS TOR.Quotidien - -5500.00 -5250.00 L 4750.00 LES PLUS ACTIFS DE MONTRÉAL\t\t\t\t\t\t Volume Compagnies\t(000)\t\tHaut (S)\tBas (S)\tFerm.(S)\tVar.(î)\tVar.(%) TRIZEC CP LTD A\t902\t0.26\t0.23\t0.25\t\t.LYON LAKE MINES\t336\t0.33\t0.31\t0.32\t+ 0.01\t3 2 METHANEX CP\t324\t1825\t17.75\t17.88\t+ 0.50\t2.9 THOMSON CP (TME)\t304\t15 38\t1538\t15.38\t-\t FLETCHER A\t206\t16.75\t16.75\t16.75\t-0.38\t22 PR0VX30 INC\t158\t575\t563\t5.75\t*\t\u2022 NOVA CP\t142\t11.13\t1088\t11.00\t+ 0.13\t12 UNI SELECT INC\t140\t825\t825\t825\t\u20220 50\t-5.7 WASCANA ENERGY\t135\t975\t975\t9.75\t-0 38\t4.1 TORONTO-DOMINION 133\t\t2125\t20 63\t21.13\t+ 0.13\t06 LES PLUS FORTES VARIATIONS EN % Volume Compagnies\t(000)\t\tHaut (S)\tBas (S)\tFerm.($)\tVar.($)\tVar.(%) ACHATES RES LTD\t21\t0.06\t0.06\t0.06\t-0.03\t-33.3 KNOWLEDGE HOUSE\t8\t0.25\t0.25\t0.25\t+ 0.05\t25.0 NOVEDER INC\t33\t0.49\t0.47\t0.49\t+ 0.09\t22;5 LESSARD BEAUCAGE\t1\t0.50\t0.40\t0.40\t-0.10\t-20.0 GENECAN FIN A PR\t41\t0.25\t0.25\t0.25\t+ 0.04\t19.0 FAIRLADY ENERGY\t19\t0.65\t0.60\t0.65\t+ 0.10\t18.2 PROVIGOINC wr\t50\t0.25\t0.25\t0.25\t-0.05\t-16.7 CANCHROME MINES\t20\t0.22\t0.21\t0.21\t-0.04\t-16.0 MENORA RES INC\t9\t0.26\t0.26\t0.26\t+ 0.03\t13.0 ROYAL BK OF S WT\t3\t3.50\t3.50\t3.50\t+ 0.40\t12.9 LES PLUS FORTES VARIATIONS EN $ Volume Compagnies\t(000)\t\tHaut ($)\tBas ($)\tFerm.(S)\tVar.(S)\tVar.(%) ROTHMANS INC\t2\t76.00\t76.00\t76.00\t+ 2.00\t2.7 DUNDEE BANCORP B\t*\t10.00\t10.00\t10.00\t-1.00\t-9.1 MAGNA INTLlNC A\t12\t55.75\t55.50\t55.50\t-1.00\t-1.8 QUEBECOR PRINTING\t2\t17.00\t17.00\t17.00\t+ 0.75\t4.6 CDN OCCIDENTAL\t52\t25.00\t24.50\t25.00\t+ 0.75\t3.1 LAFARGE CDA EPR\t1\t27.25\t26.75\t27.25\t+ 0.75\t2.8 BRUNCOR INC\t1\t24.00\t23.75\t24.00\t+ 0.75\t3.2 METHANEX CP R\t19\t11.63\t11.50\t11.63\t+ 0.75\t6.9 COTTCP\t4\t20.38\t19.63\t19.63\t-0.63\t-3.1 CMAC INC INC\t8\t6.00\t5.63\t6.00\t+ 0.50\t9.1 TORONTO LES PLUS FORTES VARIATIONS EN % Volume Compagnies\t(000)\t\tHaut (S)\tBas (S)\tFerm.(S)\tVar.(S)\tVar.(%) NATL SEA PROD RT\t8\t0.00\t0.00\t0.00\t-0.05\t-100.0 CONSL CDN EXPRESS\t4\t1.15\t1.10\t1.15\t+ 0.25\t27.8 DEVRAN PETR LTD\t7\t0.90\t0.80\t0.90\t+ 0.15\t20.0 DATATECH SYS LTD\t12\t0.62\t0.55\t0.56\t-0.14\t\u202220.0 TAI ENERGY CP\t41\t1.00\t0.90\t0.95\t+ 0.15\t18.8 CONSL HCl B\t\u2022\t1.65\t1.65\t1.65\t-0.35\t-17.5 GIANT BAY RES LTD\t65\t0.29\t0.24\t0.24\t-0.05\t-17.2 TIDAL RES INC WT\t10\t0.70\t0.70\t0.70\t+ 0.10\t16.7 BMR GOLD CP\t240\t0.51\t0.40\t0.45\t+ 0.06\t15.4 DUNDEE-PALUSER\t10\t0.17\t0.17\t0.17\t-0.03\t-15.0 LES PLUS FORTES VARIATIONS EN $ Volume Compagnies\t(000)\t\tHaul (S)\tBas (S)\tFerm.(S)\tVar.(S)\tVar.(%) FRANCO-NEVADA MNG 10\t\t71.75\t69.25\t70.00\t-2.50\t-3.4 ROTHMANS INC\t3\t78.00\t75.00\t78.00\t+ 2.00\t2.6 SUDBURY CONTACT\t43\t16.00\t13.88\t15.88\t+ 2.00\t14.4 CELANESE CDA INC\t10\t21.50\t20.50\t20.50\t-2.00\t-8.9 EURO-NEVADA MNG\t19\t34.00\t33.00\t33.00\t-1.75\t-5.0 TECKCP B\t467\t22.63\t21.50\t21.50\t-1.25\t-5.5 TRANSALTA W PR\t\u2022\t24.00\t23.00\t24.00\t+1.25\t5.5 DIA MET MINERALS\t9\t27.13\t25.50\t26.00\t-1.13\t4.2 MAGNA INTL INC A\t32\t56.00\t55.50\t55.50\t-1.00\t-1.8 MENTOR EXPLOR &\t9\t13.50\t12.75\t13.25\t+ 1.00\t8-2 r DECISION-PLUS (514)392-1366 I, K I) K V 0 I 11 .I, K ,1 K |!l)l\t7\t.1 U I L I.U T I !» DI B 4 -ÉCONOMIE- Les 500 compagnies les plus riches, selon Fortune Croissance stupéfiante de certaines entreprises japonaises en 1993 / Economie mondiale L\u2019ONU prévoit des rythmes d\u2019expansion jamais vus depuis cinq ans Nations unies (Reuter) \u2014 Dans un rapport divulgué hier, les Nations unies prévoient qu\u2019en 1994 et 1995 la production mondiale connaîtra ses rythmes d\u2019expansion les plus rapides depuis 1989, à condition toutefois que les politiques macroéconomiques ne soient pas modifiées.> Selon l\u2019enquête économique et sociale mondiale 1994 de l\u2019ONU la production mondiale croîtra de 2,4 %en 1994 fet'.de 3 %en 1995.- > Les économies industrielles connaîtraient une croissance de 2,5 % en 1994 et de 2,75 % en 1995, tandis que celles des pays de l\u2019ex-URSS et d\u2019Europe de l\u2019Est accuseraient un recul de 6 % en 1994, une légère amélioration frétant envisageable qu\u2019en 1995.La croissance dans les pa-ys en développement devrait atteindre 5 % en 1994 et l'995, hormis toutefois dans d\u2019importantes zones d\u2019Afrique.: Selon l\u2019Onu, les échanges commerciaux mondiaux augmenteront de 6 % d\u2019ici à la fin de 1994 et de 6,5 % l\u2019an prochain.Mais la croissance du revenu par tête ne croîtrait que de 0,6 % en 1994 et de 1,3 % en 1995.Parmi les pays développés, l\u2019économie américaine reste la mieux orientée, alors que le Japon et l\u2019Europe occidentale ne sortent que lentement de la récession.Tout en notant l\u2019amélioration des perspectives économiques pour 1994, l\u2019ONU souligne le taux alarmant de chômage dans la plupart des pays du monde, notamment en Europe et dans l\u2019ex-Union soviétique.«La croissance économique est nécessaire, mais pas suffisante pour réduire le chômage dans de nombreux pays», soulignent les Nations unies.«Les politiques de relance de l\u2019investissement doivent être complétées par des mesures concernant les barrières et les rigidités du marché du travail», estime l\u2019ONU.New York (AP) \u2014 À première vue, 1993 aura été caractérisée par des bénéfices en hausse à travers le monde et une croissance stupéfiante de certaines des plus importantes entreprises japonaises.Mais la liste des 500 plus grandes compagnies du monde que dresse à nouveau cette année le magazine Fortune, et qui a été rendue publique hier, doit être examinée de plus près.Car ces bons résultats s\u2019expliquent par des modifications aux méthodes comptables qui font en sorte que les profits de certaines compagnies américaines semblent avoir augmenté de 133 %.Et la performance exceptionnelle des compagnies japonaises a beaucoup à voir avec la force actuelle du yen sur les marchés de change.Comme chaque année, c\u2019est la multinationale General Motors qui domine la liste des grands, suivie de la compagnie Ford qui, forte d\u2019une hausse de ses ventes de 8,4 %, déloge la compagnie Exxon du deuxième rang.Celle-ci se retrouve du coup en troisième position, notamment en raison de la baisse du prix du pétrole qui a eu un impact négatif sur les ventes de la compagnie.Ce qui n\u2019a pas empêché Exxon d\u2019être la compagnie qui a récolté le plus de profits en 1993.Les bonds les plus importants dans l\u2019échelle de Fortune ont été franchi par des compagnies japonaises.Ainsi, la compagnie d\u2019équipement électronique Hitachi est passée de la 10e à la sixième position; Matsushita Electric Industrial Co.\u2014 fabricant de Panasonic et propriétaire des studios Universal\u2014 de la 12e à la huitième position; et Toyota s\u2019est maintenue en cinquième place.Les États-Unis dominent toujours le palmarès, avec 159 places, deux de moins toutefois que l\u2019an dernier.Le Japon ajoute pour sa part sept compagnies à la liste, pour un total de 135.Mais ces gains tiennent beaucoup à la force du yen par rapport au dollar américain, la devise japonaise ayant gagné 13,5 % sur la devise américaine depuis un an.En fait, mesurées en yens, les ventes globales de 94 des compagnies japonaises recensées ont diminué, une baisse qui disparaît lorsque ces montants sont convertis en dollars américains.De la même façon, la forte augmentation des profits des multinationales en 1993 participe aussi de la poudre aux yeux.En 1992, plusieurs grandes compagnies américaines ont adopté une nouvelle règle comptable qui les obligeait à inclure cette année-là les coûts prévus des bénéfices médicaux à verser à leurs retraités.Le profit net affiché en a alors été réduit d\u2019autant, une situation qui ne s\u2019est pas répétée en 1993, d\u2019où l\u2019apparence de profits élevés.Quelques-unes des plus grandes compagnies de 1993 ont également été les grandes perdantes de l\u2019année, comme IBM qui a enregistré des pertes de 8,1 milliards$US, le plus important recul de tout le palmarès.Au deuxième rang des perdants se trouve Chrysler, avec 2,6 milliards$US en moins.Enfin, le fabricant d\u2019armes General Dynamics a connu la plus importante baisse des ventes \u201446,4 pour cent\u2014 après avor décidé de laisser tomber plusieurs de ses activités pour se concentrer sur la fabrication de sous-marins et de blindés.EN BREF ?LES ACTIONNAIRES DE PARAMOUNT APPROUVENT LE RACHAT PAR VIACOM Wilmington \u2014 Les actionnaires du groupe multimédias américain Paramount Communications Inc.ont approuvé hier le rachat de leur société par le câblo-opérateur Viacom Inc.pour 9,6 milliards de dollars.Le vote, lors d\u2019une assemblée générale extraordinaire, a été favorable à une écrasante majorité de 88,83 % des suffrages, 0,44 % des votes étaient contre.Le rachat doit encore être soumis à l\u2019approbation des actionnaires de Viacom, réunis en assemblée générale extraordinaire aujourd\u2019hui à New York.L\u2019accord avait été conclu le 15 février après cinq mois de bataille boursière acharnée et de surenchères avec la chaîne de télé-achat QVC Network Corp.Le prix final à mettre sur la table était très élevé: 9,6 milliards de dollars, dont 6,6 milliards en liquidités.En mars, Viacom a pris le contrôle de Paramount en versant la part de liquidités.C\u2019est le rachat des actions qui est soumis aux assemblées générales.-?- AJOURNEMENT DES NÉGOCIATIONS ENTRE LE JAPON ET LES É.-U.Washington (Reuter) \u2014 Les États-Unis et le Japon ont mis fin hier à leurs pourparlers commerciaux et devraient les reprendre après le sommet du Groupe des Sept qui a lieu du 8 au 10 juillet à Naples.Selon un responsable japonais, aucun accord que les dirigeants soient susceptibles de révéler lors du G7, n\u2019est prêt pour le moment.Tokyo et Washington tentent de résoudre les déséquilibres commerciaux bilatéraux et négocient intensément dans les secteurs de l\u2019automobile, de l\u2019assurance et des marchés publics pour les administrations.«Dans chaque secteur, des points donnent lieu à de vives divergences.Il est très difficile d\u2019indiquer ceux qui sont le plus proches d\u2019une conclusion», a dit un responsable japonais.Un responsable américain a confirmé que les négociations étaient achevées pour l\u2019instant et qu\u2019elles reprendraient après le sommet de Naples.-?- General Motors domine la liste des grands; forte d\u2019une hausse de ses ventes de 8,4 %, Ford déloge Exxon du deuxième rang.TEL.: 985-3344 AVIS PUBLICS F A X : 9 8 5 - 3 3 4 0 Société d\u2019énergie de la Baie James PROJET LA 2 INSTALLATIONS PROVISOIRES APPEL D\u2019OFFRES N° 1LB-620-2-07 TRANSFERT ET INSTALLATION DE DIVERS BATIMENTS ET TRAVAUX DE RÉFECTION ET DE RÉAMÉNAGEMENT Date et heure limites de réception des soumissions: Le mardi 9 août 1994 à 15 h 30, heure de Montréal Garantie de soumission: 100 000 S Prix du document toutes taxes incluses: 100 S Les documents d'appel d\u2019offres peuvent être achetés ou consultés sur place, du lundi au vendredi inclusivement, de 9 h 00 à 12 h 00 et de 13 h 00 à 16 h 30 à l\u2019endroit suivant: SOCIÉTÉ D\u2019ÉNERGIE DE LA BAIE JAMES Service Achats-Contrats 500, boul.René-Lévesque Ouest, 25e étage Montréal (Québec) H2Z1Z9 Le paiement des documents s\u2019effectue par chèque visé ou mandat fait à l'ordre de la Société d'énergie de la Baie James et n\u2019est pas remboursable.Une garantie de soumission au montant mentionné ci-haut est requise conformément aux exigences du document d\u2019appel d'offres.Seules les personnes, sociétés, compagnies ou sociétés en coparticipation ayant leur siège social et leur principale place d'affaires au Québec, qui possèdent l\u2019expérience pertinente à l\u2019objet du contrat et qui ont acheté le document d\u2019appel d\u2019offres de la Société d\u2019énergie de la Baie James peuvent soumissionner.Cette dernière n\u2019est pas tenue d'accepter la plus basse ni aucune des autres soumissions.Pour obtenir le document d\u2019appel d'offres ou pour tout renseignement supplémentaire concernant le document d\u2019appel d\u2019offres, veuillez communiquer avec M.Guy Laperle au numéro de téléphone (514) 879-6700.Une brochure contenant les textes des politiques d\u2019acquisition de biens meubles et services et services professionnels est disponible au bureau des soumissions situé à l'adresse mentionnée ci-haut.Jocelyne Fortin Chef de service Achats-Contrats MOTS CROISÉS U: -\tj
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