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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1994-08-25, Collections de BAnQ.

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[" Agenda culturel Page B6 Culture Page B8 Économie Page B2 Les Sports Page B7 ?le:_____?L E I) E V 0 I II .I.E .1 E r I) I 2 5 A (I Û T I I) !) I LES REGIONS EN BREF ?38 arrestations hier à Jonquière LE CELLULAIRE EN ABITIBI La technologie du téléphone cellulaire rejoindra bientôt l\u2019Abitibi-Témis-camingue.Après deux années de pressions intensives, les gens d\u2019affaires de la région ont obtenu un réseau de téléphonie cellulaire qu\u2019ils pourront utiliser en juin 1995.Toutefois, seul le couloir Val -d\u2019Or-Rouyn-Noranda sera desservi par le téléphone cellulaire.«Pour l\u2019instant, nous sommes satisfaits», dit Claude Poulin, président de la Chambre de commerce de Rouyn-Noranda.Mais ce n\u2019est pas un projet complet.» Télébec attendra de voir la réponse de la clientèle face au nouveau réseau avant de la prolonger vers Amos, Ville-Marie et La Sarre.Ces villes ne veulent d\u2019ailleurs pas demeurer en reste.«Il faut que nous aussi on l\u2019ait le téléphone cellulaire», affirme Suzanne Blais, présidente de la Chambre de commerce d\u2019Abitibi-Ouest.Télébec, qui soutenait il y a à peine quelques mois que l\u2019installation d\u2019un tel réseau coûtait trop cher, a changé son fusil d\u2019épaule.«Depuis la dernière étude des coûts qui avait été effectuée, bien des choses ont changé», indique Denise Leduc, directrice des communications chez Télébec.Télébec investira cinq millions $ pour implanter le téléphone cellulaire dans la région.La compagnie prévoit que près de 1000 personnes utiliseront le téléphone cellulaire.La région de La Tuque, les îles de la Madeleine et certains endroits de la Côte-Nord et de la Gaspésie n\u2019ont pas encore de téléphonie cellulaire.-e- UN PLAN POUR LE MONT PINACLE Pour construire sur le mont Pinacle, près de Frelighsburg en Montéré-gie, un promoteur devra soumettre un plan d\u2019aménagement d\u2019ensemble à la municipalité.Ainsi en ont décidé les citoyens de la petite municipalité de 1000 habitants dimanche dernier.Par voie de référendum 339 personnes se sont en effet prononcées en faveur de la modification de zonage proposée par l\u2019actuel conseil municipal.L\u2019issue du vote a été serrée puisque 317 personnes se sont dites contre.Près de 70 % des inscrits se sont prévalu de leur droit de vote.L\u2019issue du vote ne met cependant pas fin au feuilleton d\u2019une dizaine d\u2019années concernant le développement du mont Pinacle.La municipalité de Frelighsburg, le maire et quatre conseillers font l\u2019objet d\u2019une poursuite de 6,3 millions $ de la part d\u2019un promoteur immobilier qui projetait d\u2019y construire un golf, une station de ski et des résidences.R.D.-?- HAUSSE DU TOURISME EN RÉGION Plus de touristes ont visité les régions du Québec cette année aux mois de juin et juillet que pendant la même période l\u2019année dernière, révèle une enquête du Bureau de la statistique du Québec (BSQ) effectuée pour le compte de Tourisme Québec.Globalement, le nombre de visiteurs a augmenté de 14,4 % pour atteindre 657 498 en juin et juillet 1994 (584 545 en juin et juillet 1993).La quasi-totalité des bureaux d\u2019information touristique ont enregistré des hausses d\u2019achalandage.Cette tendance a été observée dans toutes les régions touristiques.Dans l\u2019ensemble, le nombre de chambres occupées dans les établissements hoteliers du Québec a augmenté de 9,2 % pour atteindre le chiffre de 2 687 789 en juin et juillet 1994 (2 460 339 en juin et juillet 1993).Tous les établissements, quelle que soit leur taille, ont enregistré une augmentation.Compte tenu de cette hausse du nombre de chambres occupées, le taux d\u2019occupation est passé de 56,6 % en juin et juillet 1993 à 60,5 % en juin et juillet 1994.Les parents montent au front pour sauver des écoles RACHEL DUCLOS LE DEVOIR La lutte pour la survie des 50 écoles primaires qui ont dû fermer leurs portes irrémédiablement en juin dernier prend de l\u2019ampleur à mesure que la rentrée scolaire ge rapproche.A Jonquière, 38 personnes ont été arrêtées hier alors qu\u2019elles tentaient d\u2019empêcher la Commission scolaire de Jonquière de vider l\u2019école Notre-Dame-de-la-Présentation.L\u2019opération a nécessité la participation de 40 policiers.Entre 80 et 100 personnes du quartier Saint-Jean-Eudes ont formé une chaîne humaine pour empêcher la commission scolaire de procéder.Elles se sont finalement assises sur la chaussée d\u2019où elles ont été levées une à une puis emmenées au poste (Je police.A Batiscan, en Mauricie, les parents sont en pleine campagne de finance- ment afin de recueillir les fonds nécessaire à l\u2019embauche de cinq professeurs qui enmseigner dans l\u2019édifice municipal tant que l\u2019école ne sera pas rouverte.«Nous allons poursuivre le boycott tant et aussi longtemps que nous n\u2019avons pas gain de cause», soutient le maire de cette municipalité de 900 habitants, Denis Thiffault.«Toute la population est mobilisée.Ça ne s\u2019est jamais vu à Batiscan», dit M.Thiffault.Les parents ont décidé que les enfants ne s\u2019exileraient pas dans les villages voisins pour recevoir leurs cours, comme l\u2019a décrété la Commission scolaire Sa-muel-De-Champlain, le printemps dernier.L\u2019édifice municipal de deux étages compte plusieurs salles inoccupées durant la journée.Le comité de défense a réuni le matériel didactique et il ne manque plus que quelques tableaux noirs.Cinq professeurs seront engagés avec des fonds recueillis dans la population et RACHEL DUCLOS LE DEVOIR La forêt, raison de vivre de nombreux villages dans les bonnes années des grosses industries forestières, a été délaissée quand elle a commencé à s\u2019épuiser.Les villages, depuis, se meurent.Aujourd\u2019hui, cette ressource pourrait permettre à ces mêmes villages de connaître un second souffle de vie.Pour ce faire, il faut que les gens du milieu puissent la gérer.L\u2019organisme Solidarité rurale vient de produire un mémoire intitulé Une forêt, un village, un espoir proposant un mode de gestion de la forêt qui pourrait créer des milliers d\u2019emplois.L\u2019organisme, qui regroupe 25 membres des milieux financier, syndical, touristique, professionnel, artistique et communautaire, entend bien susciter des débats sérieux sur la question au cours des prochaines semaines.«Il faut changer le modèle de développement de la forêt, il faut la gérer d\u2019une façon différente, il faut l\u2019habiter», dit son président, Jacques Proulx.Le document, qui a été entériné par le conseil d\u2019administration de Solidarité rurale le 15 août dernier, propose de créer au Québec une zone de «forêt à habiter».Ce territoire serait concentré autour des villages et serait formé de la forêt privée actuelle et de la forêt publique qui est à l\u2019intérieur ou à proximité des limites des municipalités.Dans le mémoire préparé par six spécialistes de la forêt, onze «propositions générales qui doivent être immédiatement envisagées» sont mises de l\u2019avqnt.En premier lieu, il est suggéré que l\u2019État québécois «choisisse clairement et effectivement de considérer la forêt comme un territoire multiple à la disposition des populations des localités rurales, et non pas comme un simple bassin de matière première pour l\u2019industrie forestière».Ensuite, l\u2019État devrait créer une zone de forêt à habiter qui comprendrait la forêt privée, les lots boisés intramunicipaux et une bande de forêt publique adjacente aux municipalités.Le mémoire suggère également une forme de partenariat entre la grosse entreprise et les populations, qui permette à cette dernière de gérer la ressource tout en continuant de fournir la matière première à l\u2019entreprise.Pour ce faire, le gouvernement doit donner «aux populations locales et régionales, aux propriétaires et travailleurs de la forêt, le contrôle de leurs ressources forestières et la responsabilité d\u2019en assurer la productivité sur une base durable et en particulier de faire à long terme de cette forêt Créer une zone de forêt à habiter à l\u2019extérieur par le comité de défense de l\u2019école de Batiscan.La campagne de financement va bon train, selon le maire Denis Thiffault.«Nous pouvons tenir un mois, deux mois, trois mois.» Le maire espère tout de même que la situation se réglera rapidement.La campagne électorale est une occasion inespérée de tester les candidats régionaux quant au maintien des écoles rurales.Le comité de défense à d\u2019ailleurs envoyé une série de questions à chacun des candidats et on exige des réponses.«Gare à ceux qui laisseront des blancs», insiste Denis Thiffault.Les réponses seront rendues publiques après la date limite de réception, le 4 septembre.Il y aurait près de 25 comités de défense déterminés à se battre pour la survie de leur école, selon Denis Thiffault.Le maire de Batiscan envisage un regroupement «qui agirait comme un chien de garde» des écoles en milieu rural.Parce que, selon le maire de Batis- can, une école, «c\u2019est important, primordial et vital».Pour le, maire Thiffault, c\u2019est le ministère de l\u2019Éducation qui doit prendre des mesures pour protéger les écoles en milieu rural.Pour l\u2019instant, ce sont les commissions scolaires qui ont la pleine gestion des écoles de leur territoire.L\u2019école de Sainte-Marthe-du-Cap, dont la Commission scolaire Samuel-De Champlain a décrété la fermeture en même temps que celle de Batiscan, vient, elle, d\u2019être mise en vente.Le Comité de défense a échoué dans sa tentative de faire mettre en tutelle la Commission scolaire.Des parents de deux municipalités situées près de Drummondville, Lefebvre et Saint-Lucien, ont également perdu la bataille pour la survie de leur école lorsque, le mois dernier, un juge a refusé leur demande d\u2019injonction et leur requête en nullité des résolutions prises par les commissaires.Les partis et les régions Solidarité rurale veut changer le modèle de gestion de la forêt ' Uî/4.-ia PHOTO ARCHIVES La forêt privée représente 9 % de la superficie de la forêt québécoise.une forêt cultivée».La création d\u2019entreprises de transformation locales devrait également «être promue», est-il écrit dans le mémoire.Le document stipule également que les gouvernements ne doivent pas profiter du contexte de coupures budgétaires «pour renier leur obligation à investir en priorité dans cette partie de la forêt du Québec».La forêt privée représente 9 % de la superficie de la forêt québécoise.Elle a été surexploitée et durement affectée par l\u2019épidémie de tordeuse des bourgeons d epinettes.Les arbres qui y restent sont jeunes et sont des feuillus.Mais cette forêt, selon les auteurs du mémoire, présente un potentiel certain.Elle comble déjà 20 % des besoins en fibres des usines de transformation.La forêt publique revendiquée par Solidarité rurale est constituée de lots à l\u2019intérieur et immédiatement à l\u2019extérieur de municipalités.Cependant, une grande partie de ces lots sont alloués par le gouvernement à des entreprises qui peuvent en disposer pendant des dizaines d\u2019années.Des régions ont déjà amorcé des négociations avec le gou- vernement du Québec pour la rétrocession des lots intramunicipaux non alloués et également celle des lots exploités par les compagnies.L\u2019Abitibi-Témiscamingue a eu gain de cause au début de l\u2019été pour une partie seulement des lots quelle demandait, qui sont peu intéressants du point de vue du développement.D\u2019autres régions comme le Bas-Saint-Laurent, le Saguenay-Lac-Saint-Jean et la Haute-Mauricie ont aussi entrepris des négociations.Les gens des régions revendiquent la gestion de leurs forêts depuis près de 30 ans.Quelques villages, entre autres ceux du JAL (Saint-Juste, Auclair et Lejeune) dans le Témiscouata ont réussi à l\u2019obtenir au milieu des années 70.la bataille s\u2019est intensifié depuis quelques années.Solidarité rurale entend bien la gagner.Surtout qu elle a l\u2019aval de membres aux intérêts aussi diversifiés que l\u2019Association des banquiers, l\u2019Union des municipalités du Québec, l\u2019Ordre des ingénieurs du Québec, les trois principaux syndicats, l\u2019Association des cercles de fermières, les associations touristiques régionales, etc.Des programmes qui manquent de rigueur Les programmes des trois principaux partis politiques en lice dans l\u2019actuelle campagne électorale manquent de rigueur quand ils s\u2019agit des régions, accuse le président de Solidarité rurale et ancien président de l\u2019Union des producteurs agricoles, Jacques Proulx.«Nos formations politiques discourent sur les régions.» Des paroles très souvent «farfelues», ajoute M.Proulx pour qui cette campagne électorale, du point de vue du développement régional «est encore pire que les autres».Solidarité rurale voudrait des engagements fermes de la part des partis politiques dans trois dossiers: la fermeture des écoles, le manque de médecins en région et la forêt.L\u2019organisme voudrait également un questionnement sur la ruralité.«Les communautés rurales seront-elles incluses et actives au sein du Québec de demain?», se demande le président.Solidarité rurale accuse les principaux partis politiques de remettre à plus tard des discussions pressantes sur des questions qui menacent directement la survie des villages.L\u2019organisme s\u2019inquiète qu\u2019une cinquantaine d\u2019écoles aient fermé leurs portes au mois de juin et voudrait voir une volonté ferme des partis politiques de préserver ce point central de la vie des villages.Le problème de manque de médecins en région sera étudié par Solidarité rurale au cours des prochaines semaines.Pour l\u2019instant, son président affirme qu\u2019il faut «que les corporations professionnelles aient des mesures pour inciter leurs membres à prendre leurs responsabilités».Le thème de la création d\u2019emplois, une nécessité pour la survie des villages, est omniprésent dans cette campagne électorale, mais les partis politiques se trompent de façon de procéder, selon Solidarité rurale.«La campagne porte sur la création d\u2019emplois.Pour moi, c\u2019est du mensonge éhonté.Si on reste dans le même système, on ne va pas réussir à créer d\u2019emploi», lance Jacques Proulx.Pour créer des emplois en région, Solidarité rurale propose d\u2019utiliser une ressource depuis longtemps exploitée, mais mal, la forêt.Cette ressource abondante et accessible, pourrait être cultivée et soignée pour en tirer le maximum.Des milliers de travailleurs pourraient en tirer leur gagne-pain.La forêt pourrait être mise en valeur pour le tourisme, pour la faune et la flore.De petites industries de transformation du bois, de production d\u2019huiles essentielles, par exemple, pourraient voir le jour dans les villages.R.D.Jacques Proulx Neal Reid différentiel et intégral par la résolution de problèmes r\t2-7608-6140-6 (576 p.) A1C i.K i) !¦: v o i h , i.u .1 u ii i) i 2 r> a u t i ii h i LE CONOMI \t\t\t Afrique du Sud (rand)\t0,408\tHong Kong (dollar)\t0,1836 Allemagne (mark)\t0,8878\tIndonésie (rupiah)\t0,000661 Australie (dollar)\t1,0519\tItalie (lire)\t0,000912 Barbade (dollar)\t0,7159\tJamaïque (dollar)\t0,0478 Belgique (franc)\t0,04468\tJapon (yen)\t0,01387 Bermudes (dollar)\t1,3932\tMexique (nouv.peso)\t0,4479 Brésil (réal)\t1,5854\tPays-Bas (florin)\t0,8229 Caraïbes (dollar)\t0,5183\tPortugal (escudo)\t0,0091 Chine (Renminbi)\t0,1664\tRoyaume-Uni (livre)\t2,1322 Espagne (peseta)\t0,0111\tRussie (rouble)\t0,000651 États-Unis (dollar)\t1,3725\tSingapour (dollar)\t0,9413 Europe (ECU)\t1,7248\tSuisse (franc)\t1,0904 France (franc)\t0,2593\tTaïwan (dollar)\t0,0533 Grèce (drachme)\t0,0063\tVenezuela (bolivar)\t0,00821 SOURCE BANQUE DE MONTRÉAL U V E A U Entrepreneurship technologique Pour jeunes diplômés universitaires ayant un projet précis de création d\u2019entreprise technologique.Entrepreneurship technologique: un programme de 2e cycle intensif, offert à plein temps du 31 octobre 1994 au 16 juin 1995.Réservé à un groupe d\u2019au plus 30 étudiants.Vous voulez créer une entreprise technologique dans un proche avenir.Vous possédez l\u2019expertise technique.Vous croyez en vos capacités entrepreneuriales.Pour acquérir les connaissances et les habiletés requises en gestion: Le programme Entrepreneurship technologique Séminaires-laboratoires, stages et ' préparation d\u2019un plan d\u2019affaires.Entreprises partenaires et mentors.Session d\u2019auto-évaluation obligatoire Le 31 août, de 18 h à 22 h.Inscription avant le 29 août.\u2014 ou \u2014 Le 10 septembre, de 9 h à 13 h.Inscription avant le 6 septembre.Coût: 75 $.Le processus de sélection comprend de plus le dépôt de la demande d\u2019adnfission avant le 30 septembre 1994 (coût: 200 $) ainsi qu\u2019une entrevue de sélection, sur invitation, entre le 5 et le 15 octobre 1994.(514) 340-6151 n ne lu n L\u2019esprit d\u2019entreprise Minerais Lac dépose les armes aux pieds de Barrick Toronto (PC) \u2014 Après avoir passé l\u2019été à bloquer deux tentatives de prises de contrôle hostiles, la direction de Minerais Lac a laissé tomber les armes hier et accepté une proposition bonifiée du géant American Barrick.«Nous avons mené la bonne bataille et, en bout de ligne, nous avons fait ce que nous croyons être dans le meilleur intérêt de nos actionnaires», a déclaré le président du conseil d\u2019administration de Lac, M.James Pitblado, au cours d\u2019une conférence de presse tenue au siège social d\u2019American Barrick.M.Pitblado a précisé qu\u2019une nouvelle ronde de négociations avec la direction d\u2019American Barrick avait été entreprise mardi soir et que la décision d\u2019accepter l\u2019offre améliorée avait été arrêtée hier après-midi.La nouvelle offre consiste en un paiement en argent de 5 $ plus 0,325 action ordinaire d\u2019American Barrick pour chaque action ordinaire de Minerais Lac ou, au choix, 0,487 action ordinaire d\u2019American Barrick pour une action ordinaire de Lac.Les analystes ont évalué la nouvelle proposition d\u2019American Barrick, une proposition qui a d\u2019ailleurs su-pris l\u2019industrie, à 14,67 $ l\u2019action à la fermeture des marchés hier.«C\u2019est vraiment une journée en or, une opportunité en or pour les actionnaires de Lac et de Barrick», a déclaré le président du conseil d\u2019administration d\u2019American Barrjck, M.Peter Munk, qui a admis que son entreprise voulait mettre la main sur les propriétés minières que possède Lac au Chili et en Amérique centrale.M.Munk a, par ailleurs, précisé qu\u2019American Barrick avait décidé d\u2019améliorer son offre après qu\u2019il fut devenu évident que sa proposition initiale, qui venait à échéance vendredi, ne serait pas acceptée.La nouvelle proposition deviendra caduque le 6 septembre.«Nous en sommes venus à la conclusion que pour satisfaire la majorité des investisseurs institutionnels de Lac une proposition améliorée serait opportune», a déclaré M.Munk.La nouvelle offre ajoute 1 $ supplémentaire en argent et une portion d\u2019action ordinaire d\u2019American Barrick plus importante pour chaque action ordinaire de Lac.La valeur totale de cetté proposition est de 2,23 milliards $ alors que la première était de 2,1 milliards $.Une offre concurrente évaluée à 2,4 milliards $, soit environ 16 $ par action, soumise par Royal Oak Mines de Vancouver, demeure valide et deviendra elle aussi caduque le 6 septembre prochain.M.Pitblado a admis que le conseil d\u2019administration de Minerais Lac endossait une proposition inférieure sur papier, mais il a souligné qu\u2019American Barrick était un des plus importants producteurs d\u2019or au monde.11 a ajouté que ceux qui n\u2019étaient pas d\u2019accord avec cette proposition pourraient de toute façon l\u2019exprimer avec leurs actions.«Les actionnaires vont décider légalement si cette proposition est supérieure à celle de Royal Oak, a dit M.Pitblado.Mon conseil et moi n\u2019avons jamais eu de problème avec Amerisan Barrick en tant que compagnie, a-t-il ajouté.Le seul problème que nous avons eu, au départ, c\u2019est que nous estimions que leur offre ne contenait pas assez de comptant, pas assez de valeurs, mais je crois que nous avons fait beaucoup de chemin pour corriger cela.» De son côté, Peggy Witte, chef de la direction de Royal Oak, a insisté sur le fait que ce n\u2019est pas le conseil d\u2019administration de Minerais Lac qui prendra la décision finale.«Il est de- venu très, très évident depuis les deux derniers mois que les actionnaires contrôlent cette compagnie, pas le conseil d\u2019administration, et nous devons donc attendre de savoir ce que les actionnaires auront à dire», a commenté Mme Witte.Elle a ajouté qu\u2019elle réunirait le conseil d\u2019administration de Royal Oak pour évaluer la situation.M.Pitblado a déclaré que la direction de Minerais Lac n\u2019avait pas eu de pourparlers avec celle de Royal Oak pour susciter une proposition améliorée de sa part et a admis qu\u2019il ne recherchait pas activement une meilleure offre.«Nous nous sommes entendus pour endosser cette offre (celle de Barrick), mais il n\u2019y a rien dans cet accord qui empêche qui que ce soit d\u2019autre de se présenter avec une nouvelle proposition», a-t-il déclaré.Minerais Lac, qui a son siège social à Toronto, est l\u2019un des cinq plus importants producteurs d\u2019or en Amérique du Nord; l\u2019entreprise est classée 12e au monde.Si la proposition d\u2019American Barrick est acceptée par les actionnaires de Minerais Lac, ceux-ci détiendront alors 20 % du capital-actions de Barrick, a précisé M.Munk.Belcourt garde espoir d\u2019éviter la faillite LE DEVOIR Croulant sous l\u2019endettement, Belcourt, le géant montréalais de l\u2019immobilier, garde espoir d\u2019éviter la faillite après avoir cédé la gestion de 22 de ses propriétés à deux de ses principaux créanciers.La Banque Royale a repris la gestion de sept propriétés tandis que la Métropolitaine, compagnie d\u2019assurance-vie, à laquelle Belcourt doit 83 millions $, a accaparé le reste.Ce créancier voulait mettre la main sur l\u2019ensemble des 22 propriétés en cause mais Belcourt a prévenu le coup en s\u2019entendant avec la Banque Royale.La Métropolitaine demandait à la Cour supérieure que lui soit cédée, en toute urgence, la gestion de ces immeubles industriels et commerciaux parce que Belcourt s\u2019avérait incapable d\u2019en assurer l\u2019entretien minimal, arguait ce créancier.Confronté à des dettes de 431,6 millions $, l\u2019empire de Michael Zu-nenshine s\u2019est mis, plus tôt cet été, sous la prôtection de la loi sur les arrangements avec les créanciers.La compagnie, qui possède 116 propriétés, prévoyait présenter à la fin de 1994 une insuffisance de fonds de roulement de près de 14 millions $ tandis que La Métropolitaine menaçait de saisir les loyers de ses immeubles dont les hypothèques étaient en souffrance.Après un délai de six semaines, Belcourt n\u2019était toujours pas parvenue à s\u2019entendre avec la meute de ses créanciers et, la semaine dernière, la Cour supérieure refusait d\u2019étendre la protection dont jouissait la compagnie immobilière.La majorité des propriétés placées sous la coupe des deux créanciers se situent dans l\u2019ouest de l\u2019île de Montréal, à Dollard-des-Ormeaux, Kirkland, Pointe-Claire et Saint-Laurent, des fiefs de Belcourt.Dans une requête distincte, La Métropolitaine a demandé à la Cour de mettre Belcourt en faillite.La Cour doit faire connaître cette semaine la date à laquelle cette requête, doit être entendue.Dans le but d\u2019apaiser d\u2019autres pressants créanciers, Belcourt a offert 18 propriétés à la Sun Life et à la Prudentielle d\u2019Amérique qui étudient présentement cette proposition.La semaine dernière, L\u2019lndustrielle-Al-liance avait repris une immeuble de 116 appartements dont l\u2019hypothèque de trois millions $ était en souffrance.Quota estival dans le vol nolisé: la France devra céder Les transporteurs seront en «rupture de sièges» dès septembre GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR La France continue de faire la sourde oreille aux demandes de sièges supplémentaires formulées par les transporteurs en vols nolisés canadiens.Voyant leurs besoins additionnels être comblés au compte-goutte par une direction française à qui certains prêtent des intentions vindicatives, les Transat, Royal, Canada 3000 et Air Club espèrent une fin imminente d\u2019un supplice qui n\u2019a pas sa raison d\u2019être.«Si la situation n\u2019est pas corrigée, Royal, Canada 3000 et Air Club n\u2019auront plus de sièges sur la France dès la première semaine de septembre et nous, à partir de la deuxième semaine d\u2019octobre», a résumé Philippe Sureau, vice-président, marketing, du Groupe Transàt.¦ M.Sureau participait hier à une rencontre d\u2019information réunissant ses homologues des autres transporteurs en vols nolisés au bureau de l\u2019Office national des transports (ONT).«Malgré nos déclarations de principe et nos vœux pieux, il reste que le gros bout du bâton est entre les mains du gouvernement français.» L\u2019ONT a beau multiplier les pressions, ajoute-t-il, le dernier mot appartient à la Délégation générale de l\u2019aviation civile française (DGAC), à qui l\u2019on a demandé de répondre cette semaine.«À mon avis, si la DGAC dit non, elle nuierait majoritairement au retour de vacances des touristes français.En France, (les politiciens) sont particulièrement sensibles aux pressions régionales.Et soyez assuré que la province française va exercer les pressions nécessaires qui sauront contrebalancer le poids des interventions d\u2019Air France», croit M.Sureau.Les transporteurs en vols nolisés canadiens sur le marché Canada-France sont soumis à un contingentement de sièges estival depuis 1988.Les restrictions ont été maintenues cette année, mais avec plus de rigueur, les 341 378 sièges alloués sur le tard, alors que la période de prévente était amorcée depuis plusieurs mois, sous-estimant de 20 % les besoins exprimés alors par les compagnies aériennes.Une fois cette enveloppe épuisée, l\u2019ONT soumettait à la DGAC le 13 juillet dernier une demande portant sur une capacité supplémentaire de 81 167 sièges.Les représentants français n\u2019ont répondu qu\u2019à la pièce, égrainant 3270 places, pour ensuite n\u2019accorder qu\u2019une augmentation de 15 000 sièges.Ce traitement apparenté au supplice de la goutte d\u2019eau témoigne, selon des intervenants de l\u2019industrie, d\u2019une certaine irritation, d\u2019un certain malaise face à la répartition du quota initial orchestrée par l\u2019ONT qui, en octroyant à Transat 248 510 sièges sur les 341 378 alloués, conférait à ce transporteur un quasi-monopole sur ce marché, venait fausser les règles de la concurrence et lui permettait d\u2019exercer une pression sur les prix.«Nous avons demandé à l\u2019ONT qu\u2019il s\u2019assure rapidement, une fois cette crise terminée, des intentions de la DGAC pour l\u2019été prochain, a souligné Philippe Sureau.Actuellement, tous est analysé avec une vision à court terme.On voit, à tort, les charters comme étant une industrie n\u2019agissant qu\u2019à court terme alors qu\u2019au contraire, nous devons planifier nos saisons très souvent un an à l\u2019avance.» Décision du tribunal du travail sur Métro-Richelieu EN BREF ?Des employés veulent étendre le règlement aux ex-employés de Steinberg GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Tonifiés par une décision favorable du Tribunal du travail enjoignant Métro-Richelieu à se conformer aux dispositions de la convention collective qui prévalaient avant la vente de son secteur transport, les 150 travailleurs du centre de distribution Merit I de Montréal sont convenus, mardi, d\u2019intensifier la lutte et de l\u2019élargir afin qu\u2019un autre différend majeur, touchant cette fois d\u2019ex-employés de Steinberg, soit également l\u2019objet d\u2019un règlement satisfaisant Chez Métro on ne voulait toujours pas, hier, annoncer ses intentions deux semaines après que le Tribunal du travail eut retenu les deux griefs déposés par,le Syndicat des travailleurs des Epiciers-Unis Métro-Richelieu.«D n\u2019y a pas eu de développement Le dossier est toujours entre les mains de nos procureurs.Malheureusement, je n\u2019ai pas de détails à vous donner pour l\u2019instant», s\u2019est contenté de dire Nancy German, conseillère en communications chez Métro.Le président du syndicat.Réjean Fleury, a finalement pu établir une communication, hier, avec la contrepartie patronale.«Interrogé sur la position qu\u2019entend défendre Métro, on nous a dit qu\u2019il ne fallait pas s\u2019attendre à une réponse avant la fin de semaine.» La décision est majeure pour les 150 travailleurs du centre de distribution Merit I de Métro.En accueillant favorablement les deux griefs déposés par le syndicat, l\u2019arbitre Bernard Lefebvre a apporté un éclairage nouveau sur la vente par Métro-Richelièu de son secteur transport, en février 1993, vente que le syndicat assimilait plutôt à un recours à la sous-traitance, et sur la façon dont l\u2019employeur a obtenu la démission de 77 camionneurs.Selon l\u2019interprétation de la décision arbitrale faite par M.Fleury, Métro devra donc mettre un terme aux contrats de service signés avec trois transporteurs et réembaucher.«Nous sommes également en droit de demander le rétablissement de nos droits et réparation pour les préjudices subis.» Travailleurs heureux Réunis en assemblée mardi soir, les travailleurs touchés par la décision ont sauté de joie.«Ils venaient d\u2019apprendre qu\u2019ils avaient été abusés.L\u2019arbjtre a même parlé de fraude.Les gars veulent ravoir leur job», a ajouté Réjean Fleury.Parlant d\u2019une manifestation prévue pour samedi, les représentants syndicaux ont également obtenu le mandat de poursuivre les démarches en vue du règlement satisfaisant d\u2019un autre différend survenu lors de l\u2019acquisition, par Métro, d\u2019une partie des points de vente de Steinberg.«Métro semble, d\u2019ailleurs, davantage intéressée à régler ce dossier.» M.Fleury résume ainsi cet autre dossier, touchant 500 ex-travailleurs de Steinberg.«L\u2019acquisition des points de vente de Steinberg a amené un surplus de travail aux centres de distribution de Métro.Or cette dernière n\u2019a finalement repris que 57 des 120 ex-employés d\u2019entrepôt de Steinberg; elle a laissé tombé les camionneurs et le personnel clérical alors que l\u2019article 45 du Code de travail interdit de telles pratiques.» Après deux ans de procédures et de débats préliminaires, et après qu\u2019une décision favorable à Métro eut été rendue en juin 1992 par le commissaire Léo Delisle «en notre absence, en l\u2019absence des ex-Stein-berg et sans que les auditions aient été enregistrées, prétend-il, on nous a enfin reconnu, le 22 juin dernier, le droit de faire la démonstration que les représentants syndicaux des exemployés Steinberg, le Local 501, avait manqué à son devoir, qu\u2019il n\u2019avait pas travaillé à protéger l\u2019intérêt de ses membres.» M.Fleury pousse plus loin et entend également faire la démonstration qu\u2019il y aurait eu alors «collusion entre Métro et le Local 501 pour se débaras-ser des travailleurs de Steinberg, qu\u2019ils ont été'de connivence.» COMMANDES DE BIENS DURABLES EN BAISSE Washington (AFP) \u2014 Iœs commandes de biens durables ont chuté de 4,2 % en juillet aux Etats-Unis, accusant ainsi leur plus forte baisse mensuelle depuis deux ans et demi, a annoncé hier le département du Commerce.La chute de ces commandes a pris les analystes par surprise.Ils tablaient généralement sur une augmentation de 0,3 % en juillet Il s\u2019agit de la plus forte baisse des commandes de biens durables \u2014 appelés à durer au moins trois ans\u2014 depuis le recul de 1,8 % en février.Ces commandes avaient augmenté de 1,2 % en juin et de 1,4 % en mai.La chute des commandes va probablement contribuer à apaiser davantage les craintes de surchauffe de l\u2019économie et de dérapage des prix.-?- IBM RIPOSTE À COMPAQ New York (AFP) \u2014 IBM, le premier groupe informatique mondial, a annoncé hier une réduction moyenne de 21 % des prix.de ses micro-ordinateurs (PC) aux États-Unis, répondant à une offensive sur les prix lancée il y a une semaine par son rival Compaq.Pour certains produits, cette baisse va jusqu\u2019à 27 %.Cette décision suit la réduction de 22 % des prix annoncée |)ar Compaq la semaine passée.A produits comparables, IBM se situe désormais 5 % en dessous de son rival.D1A \u2014 1 I.E I) K V I) I H .I.K ,1 K U 1) I 2 r> A 0 U T I I) » I ?H ECONOMIE La tradition d\u2019un mois d\u2019août chaud en bourse se maintient Les cours boursiers s\u2019envolent Bonds de 70 points à New York, 52 à Toronto et 34 à Montréal JEAN CHARTIER LE DEVOIR La Bourse de New York s\u2019est envo-lée hier, après un bond de 70 points, franchissant allègrement la barre des 3800 points, un seuil psychologique qu\u2019elle se refusait à dépasser depuis des mois.Le mois d\u2019août sied parfaitement à la tradition qui lui demande d\u2019être un mois chaud en bourse, une tradition qui ne fut battue en brèche qu\u2019au déclenchement de la guerre d\u2019Irak, en août 1990., Le célébrissime indice Dow Jones d
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