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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1994-11-11, Collections de BAnQ.

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[" -P\u2014 Agenda culturel Page B8 À Voir Page B12 Culture Page B10 Québec Page B9 Les Sports Page B5 Télévision Page B11 Tourisme Page B7 Visas Page B6 PLAISIRS «Le détail est aussi important que l\u2019essentiel.Quand il est malheureux il détruit tout l\u2019ensemble.» (Christian Dior) I, E I) E V 0 I R ,\t1.E V E N I) l( E I) I II X 0 V E M 1$ Il E I il II I PHOTO ARCHIVES Pour tuer le temps pendant la grève et le lock-out, cinq heures de tennis sans respirer.Autres temps, autres sports JEAN DION LE DEVOIR ü La misère.La très, très grosse misère.Depuis ce 12 août honni où le baseball majeur s\u2019est mis en frais d\u2019imposer une grève sauvage privant l\u2019honnête amateur \u2014 «le vrai perdant» de tout conflit, comme chacun sait \u2014 de sa dose de sport de salon, c\u2019est la rlisette.A se demander comment on a fait pour traver-| ser le désert d\u2019octobre sans Série mondiale, sans Rodger ; Brulotte et sans sombrer dans la folie.Et comme un malheur ne vient jamais seul, il a fallu | qdé le hockey lock-outé remette ça, nous promettant un trop long hiver sans sa dizaine de matches télévisés par semaine, sans pool et sans solution de rechange autre que celle de la participation morale au défoulement collectif des tribunes téléphoniques.Dans de pareilles circonstances, le fanatique peut toujours se rabattre sur des divertissements plus susceptibles de nourrir son intellect ou de ragaillardir sa fibre mondaine, comme la littérature du XIXe siècle, la vidéo d\u2019art, la collection d\u2019estampes japonaises ou les cours de danse sociale, vrai?\u2022 Eaux.Car s\u2019il est évident que la mise au rancart des poids lourds crée un sentiment de malaise proche de l\u2019apoplexie \u2014 communément appelé abstinemis sportus televi-sare gravissimo \u2014, il faut en revanche voir le verre à moitié plein.Libéré du baseball et du hockey, l\u2019amateur voit de ses yeux ébahis s\u2019ouvrir un univers entièrement nou-1 veau, riche d\u2019innombrables potentialités et de sources d\u2019exaltation insoupçonnées.?C\u2019était justement lè thème de notre dernier meeting des Sportifs pantouflards colériques anonymes (SPCA).Où l\u2019on a concocté la devise «Bienheureux les affamés, car ils seront rassasiés».Où l\u2019on a tu le temps d\u2019un brainstorming notre sourde angoisse et dessiné un tout nouveau télé-horaire à notre image, touffu et grisant.Voyez plutôt.H Jeudi 20 heures, le golf.Si le téléphage peut effective-mçnt apprécier la subtilité d\u2019un putt calé pour l\u2019oiselet, le véritable plaisir consiste à identifier les motifs pour lesquels des milliers de gens assistent à un tournoi «en personne».la poésie de contempler sans jumelles un coup de départ de 350 verges ou le risque romantique d\u2019encaisser ce même coup sur la boîte crânienne?Discipline hautement cérébrale, le golf soulève aussi la question ontologique: comment diable les caméramans font-ils pour suivre la balle?¦ Dimanche 13 heures, le curling.Espèce de mississippi fôrmat géant sur glace, particulièrement prisé dans le nord de l\u2019Ontario, le curling fournit l\u2019occasion d\u2019une prise clé contact privilégiée avec la culture canadienne-anglai-se.D\u2019ailleurs, toutes les tentatives de le renommer «frisage» ont à ce jour échoué.Fier de ses traditions, ce sport rétif à la modernité entrera de plain-pied dans le XXIe i siècle lorsque les balais auront été troqués contre un as-| pirateur central.1 H Mercredi midi, le basketball.Discipline de pointe où | les nains mesurent 6 pieds 6 pouces et qui a revitalisé le I port de la camisole.L\u2019avantage du basket est que vous i pouvez voys occuper à d\u2019autre chose \u2014 à regarder de la I nage synchronisée, par exemple \u2014 en attendant que le VOIR PAGE B2: TUER LE TEMPS f* it^iT dt VW \u2022 par ypfyo mm i r,j i M mm R E N D E Z - V O U S 3 Le bouton point d\u2019exclamation de la phrase vestimentaire JOSÉE BLANCHETTE J\u2019ai conservé deux ou trois choses de ma grand-mère Alvine, notamment son goût pour la danse, son cahier de recettes manuscrites et sa boîte de chocolats Laura Secord remplie de boutons.Couturière spécialisée dans la fourrure, ma grand-mère ne se débarrassait jamais d\u2019un vêtement sans en avoir patiemment retiré toutes les garnitures au préalable.Il faut dire qu\u2019elle avait connu l\u2019hiver gaspésien, la grippe espagnole, la crise et la misère à l\u2019arrière-goût de pommes de terre.Effet du hasard ou non, ma grand-mère était une Mercier de Cap-des-Ro-siers, un nom qui la prédestinait aux travaux d\u2019aiguille et dont avait sans doute hérité un de ses ancêtres français tenant une mercerie.J\u2019ai songé tout de suite à mon aïeule aux doigts de fée en poussant la porte de Rix-Rax, une mercerie du Plateau Mont-Royal plutôt unique en son genre.On y vend des boutons à l\u2019unité comme d\u2019autres des bonbons à la cenne.Dans ce petit musée de la vie quotidienne, on trouve un arc-en-ciel fait de 10 000 modèles de boutons de 5 cents à 25 dollars, minutieusement rangés dans des casiers.De quoi rêvasser tout un après-midi à la recherche du bouton perdu.«Tout le monde nous parle de la boîte de boutons de leur grand-mère en entrant ici!», lancent Juliette Trolio et Richard Letendre, les copropriétaires de cette mercerie où s\u2019amoncellent rubans et plumes, fermetures-éclair et boucles de ceintures, passementeries et fleurs de chapeau, dentelles, boas et parures de vêtements, fioritures en tous genres.«Le bouton, c\u2019est le point d\u2019exclamation de la phrase vestimentaire», lance Richard.Il est aussi un point de suspension ou un point final, la signature d\u2019un créateur comme Dior, une touche de fantaisie en pointillé, parfois même un point d\u2019interrogation, une curiosité issue du monde de l\u2019imaginaire.Autant utilitaire que décoratif, le bouton résiste aux modes et aux percées de la technologie principalement parce qu\u2019il fait office de bijou et rehausse la toilette, même la plus banale.Le ÉL\tplus vieux bouton à quatre trous, une feuille d\u2019or trouvée en X Grèce, date de 1600 à 1500 avant J.-C.On n\u2019a malheureusement jamais retrouvé le nom de son inventeur! Pour Richard et Juliette, le bouton est vite devenu un objet de fascination: de simples merciers et mercières ils sont passés au grade de collectionneurs d\u2019œuvres d\u2019art miniaturi-V\tsées.^ew York ® Berlin, W\ten passant par Paris et Londres, ces deux maniaques de l\u2019infiniment petit ont déniché des boutons du XVIIIe siècle en métal ou en passementerie, sélectionné les boutons de verre ou de cristal, boutons de strass ou de bakélite (un plastique fort en vogue durant la période art déco), boutons de cuir ou de pierre, de nacre ou de laiton, d\u2019acier ou d\u2019ivoire, transparents ou opaques, émaillés ou peints.«Actuellement, la mode est au bouton de cuir, de come et au bouton de bois de style \u201ccanadienne\u201d», soutient Richard.Mais je crois bien que l\u2019an prochain les boutons en pierre et en granit prendront le dessus.» Pour le mercier, aucun bouton n\u2019est laid, il existe simplement des mariages boiteux.Les clients qui fréquentent Rix-Rax deviennent rapidement des habitués de ce coffre à trésors sis à l\u2019angle des mes Gilford et Saint-Hubert.Des couturiers privés, des designers de vêtements, des costumiers de théâtre ou de cinéma, de simples néophytes du fil et de l\u2019aiguille désirant ajouter une touche de fantaisie à un vêtement défraîchi ou fabriqué en série s\u2019y arrêtent avec un patron ou un bout de tissu à la main.Une religieuse cherchant du ruban de soie et un punk achetant des garnitures de métal pour son veston de cuir s\u2019y sont déjà croisés.«Vous n\u2019auriez pas un petit bouton niaiseux comme celui-là?», demande une cliente en brandissant un cardigan en laine d\u2019agneau.Parfois on trouve le bouton manquant; parfois, conquis par les trouvailles, on pousse la hardiesse jusqu\u2019à remplacer tous les boutons d\u2019un vêtement.«Toutes les fantaisies sont permises, signale Juliette.Tu peux prendre le même modèle de bouton avec des couleurs différentes ou différents modèles de la même couleur.Tu peux aussi faire ressortir le bouton avec un fil de couleur.» Dans la même semaine j\u2019ai moi-même ajouté un bouton doré «feuille de vigne» à un béret, épinglé un immense bouton en strass et en fausses pierreries (15 $) à la boucle d\u2019une robe rétro achetée dans un décrochez-moi-ça, cousu des boutons minuscules à une paire de gants en velours, remplacé des boutons arrachés sur des souliers et métamorphosé une robe en crêpe de laine du même coup.«Je n\u2019achète jamais un vêtement sans en remplacer les boutons, laisse tomber Juliette.Ce que j\u2019aime, c\u2019est pas la couture, c\u2019est ajouter quelque chose, de la personnalité.» Un à un, j\u2019ai parcouru tous les tiroirs où les boutons sont classés par famille de couleurs, m\u2019émerveillant des rouges tango, des verts acides ou turquoise, des orange brûlants, des bleus cobalt, des perles en forme de cœur, des passementeries complexes au charme décati.Je me suis sentie soudain la petite fille la plus riche du monde, essayant de contenir ses bouffées de désir à 15 sous.«Le bouton, c\u2019est notre première monnaie d\u2019échange», m\u2019a dit Richard.Comme les billes ou les bonbons, ils appartiennent aux trésors de l\u2019enfance.Toujours perdus, un jour retrouvés.Josée Blanchette est journaliste indépendante.s*'*/ PHOTOS JACQUES GRENIER IV '' \" *^ggp v'-.éw: M PHOTOS JACQUES GRENIER yyppl Le bouton est une touche de fantaisie en pointillé, parfois même un point d\u2019interrogation, une curiosité issue du monde de l\u2019imaginaire.Reçu: un coup de téléphone des filles du snackbar La Paryse me demandant de retirer le mot «touffe» (de luzerne) de la description que je fais de leurs hamburgers dans mon guide de restaurants 1995.Ça leur donnerait des boutotis, les pauvres! Offert: le Guide des Amants (éditions du Trécarré) à un croqueur de pommes.Toutes les positions sont expliquées et illustrées dans ce petit livre de poche (un peu cul-cul) à conserver avec la lampe de poche pour faire face aux pannes d\u2019électricité et d\u2019inspiration.Chanté: en chœur II suffirait de presque rien et Le Vent dans tes cheveux blonds au café Porté Disparu (957, me Mont-Royal Est).On se croirait parachuté dans les belles années du Commensal, assis autour d\u2019une grande table de bois, du temps où le mot communautaire voulait encore dire quelque chose.On vend des livres usagés, les enfants peuvent jouer dans leur coin, les écrivains viennent y coucher leur prose et les projs de cégep corriger leurs copies.Idéal pour le chocolat chaud (un peu tiède), un samedi d\u2019automne frileux.Feuilleté: le bouquin Pinardises (éditio)is Boréal) de mon ami Pinard.Le papier jaune beurre et les illustrations terre de Sienne n\u2019ont d\u2019égale que sa prose colorée et savoureuse.Ce recueil de ses meilleures recettes est déjà en réimpression, c\u2019est dire les recettes qu\u2019il fera.Hâte: d\u2019entendre le conteur Nacer Khémir à la Maison de la culture du Plateau Mont-Royal, dimanche après-midi.Ce Tunisien nous jette, parait-il, du sable aux yeux.J'ai bien hâte de tout vous raconter à mon tour la semaine prochaine.«Le bouton, c\u2019est notre première monnaie d\u2019échange.» ku!ir 668549 S jean-jacques fauchois .à la fine fleur de l'événement Jf/jiihjÇ\t4008 St-Denis, Montréal Tél.: 844-6576 (J\tl.Westinount Square Tél.: 932-0200 Restaurant J^C- ffCuS Fine cuisine libanaise «L'Original à Montréal depuis 194,6» 40, Jean-Talon Est, Montréal .(une rue à l'est de St-Laurent) Salle de réception disponible Réservation: 495-4447 (Verre de vin gratuit avec annonce) Cuisine mexicaine progressive RESTAURANT N AH U A LT 46I5, Saint-Laurent R.s.v.849-9130\t17h00 - 23h00 RESTAURANT LA HUERTA 1355, Sainte-Catherine Est R.s.v.525-2077\t17h00 - 23h00 «Ambiance rçussie.service gentil, bouffe correcte et généreuse» Josée Blanchette \t \tLES CUISINES L'ENTRE-MICHE RESTAURANT Lundi au vendredi, 1 lh à l4h Mardi au samedi, 18h à 22h 521 \u2022 0816 \u2022 2275, RUESTE-CA\t qÂamwaàojûm Cuùine française raffinée \u20225 étoile Guide Debtor Prix d'excellence pour la carte de* vin* ( 500 viru différent.*) 1550 rue Fullum, Mtl (3 rue à l'est du Pont Jacques-Cartier) \u2022Table d'bole midi et mr \u2022Ambiance intime \u2022Verrière 4 ta'uotu* (fermé le dimanche) fax: 523-4203 tél.: 523-2551 Quartier Latin ?\tBistrot-Bouchon Table d\u2019hôte a compter de 8,95$ Plus dtt 25 Vins ait vert e\t;; 318 Ontario Est (près St-Denis), Mtl.845-3301 LE PIMENT ROUGE.RESTAURANT BAR CUISINE SZECHUANNAISE RAFFINÉE Si la nourriture devait influencer de quelque façon le cours de l\u2019histoire, je choisirais Le Piment Rouge pour toute question (.) réclamant raffinement, doigté et célérité.-Josée Blanchette 1170, RUE PEEL MONTRÉAL TÉL: 866-7816 m DÉSZÉCHURN «La meilleure cuisine * M orientale/szeckuan à Montréal» Réservations 932-1968 4022 Ste-Catherine O.Westmount\t(en face de In Plaza Alexis Nihon) Restaurant X (Dr XL CMC extraordinaire cuisine szechuanaise En soirée O! A volonté: 40 différents plats au choix pour 16,95 $p P Déjeuners d\u2019affaires et menus à la carte\tIIS.95 S p.p.le samedi) 1232, avenue Greene, Westmount (emplacement du Palais d'ivoire) \u2022 Réservations: 932-1244 Ouvert tous les soirs dès !7h30 Tables d\u2019hôte Apportez votre vin.Restaurant La Raclette Cuisine suisse et européenne 1059 rue Gilford tangle Christophe-Colomb), Montréal Réservation 524-8118 PHAYATHAI Restaurants 1235, rue Guy Montréal 933-9949 1 h 1/2 de stationnement gratuit au Faubourg Ste-Catherine Fine cuisine Thaïlandaise (du sud) 205, rue St-Jean Vieux Longueuil 651-6107 PIERRE DU CALVET «.J.1725 i\tFine cuisitiefrançaise clàssïfjtit X\tduns Fntimplim1 feutrée jj d'un su Ion .VIV / / siècle JJ du Vieux-Mont/ru/.' 4(15, riic'lhinsccours.Réservations: 282-1725 Le ôciroGcô SfdtULlct: ccwiccat cX f~Ct Civpoyd- dC Flé^d l9Zyd/t, dL\tt 4881, Boul.Saint-Laurent (près de St-Joseph) rél: (514) 849-8491 Restaurant piano-bai */dîner t/uns unt La CoiiüédXe C jj inc (liliii/ic f/iaticnnc (Piano -fair (f)i/mr (f ; manche, à la Galerie d\u2019art du Moût\u201d': ; Sainte-Anne, 1 bout.Beaupré.\t^ ^ ________*_____________ .'CÏ3 w\t' : ,er EXPOSITIONS EN BREfr; Les amateurs de photographie ne , voudront pas manquer Im Faune .mui) québécoise dans son habitat, les œuvres retenues pour le Concours de photographie Visa-Nature, une exposition présentée jusqu\u2019à di-\tli:K manche à la Galerie Anima G; le 11 h centre VU présente When the Monde'¦ Hears/La pensée à l\u2019écoute, des phou ' ' tographies de l\u2019artiste torontoise ; April Hickox, jusqu\u2019au 4 décembre;\u2019 jusqu\u2019au 27 novembre le Palais Montcalm propose les expositions » iMuréats Biennale Découverte, une 1 sélection des œuvres récentes des artistes primés en 1991 (Diane Lan- /,, dry, Juan Schneider, Richard Du- itm rand) et 1993 (Carole Baillargeon, 1 -Nathalie Caron, Gilline Trân) et Ft-;,',\\ nalistes au prix Videre, des œuvres des trois créateurs mis en nomina- °i tion pour ce prix remis par Vidère, l\u2019association des artistes en arts vi- \u2019 suels de Québec, dans le cadre des,\u2019/' Prix d\u2019Excellence de la Culture.\u201c,E.Mâtra \\y sur ! /ïlOb Serge Laplante TÏÏTd T RESTAURANT LE PORTUGAIS goûtez à l'art.culinaire et au Folklore authentique du Portugal! Musique avec Germano Rocha 1155, de la Chevrotière, Québec (Colline Parlementaire) (418) 529-1675 \u2022\u2019V ¦ > : , Tt- Le Vieux Québec Charme et ^/astronomie &/out ùie/u& O O Château Bellevue Manoir Lafayette Château Laurier ?\tAu coeur du Vieux Québec ?\tVue sur le fleuve ?\tAscenseur ?\tÀ deux pas du Château Frontenac 1-800-463-2617 16.rue Laporte, Vieux Québec Aux Anciens Canadiens ?\tSitué sur la Grande-Allée ?\tAu coeur de la vie nocturne ?\tAscenseur \\ ?\tA deux pas du Dagobert 1-800-363-8203 661.Grande-Allée Est /cN fJiestCKt/Kl/itfi Le Louis-Hébert Situé sur la colline parlementaire Voisin des Plaines d* Abraham Ascenseur 1-800-463-4453 695, Grande-Allée Est par personne pour 2 jours (minimum 2 personnes) 2 nuits à l\u2019hôtel de votre choix Le stationnement sur place Les déjeuners 2 soirées gastronomiques Les taxes Les pourboires Disponible les 7 jours de la semaine Tout est inclus excepté les boissons alcoolisées Valide jusqu'au 22 juin 1995 > jwp m-iriiW.tfà* BRIEF ENCOUNTER (2) G.-B.1946.Drame psychologique de D.Lean avec Celia\u2018 Johnson, Trevor Howard et Stanley Holloway.Une femme, mariée s\u2019attache à un médecuJ avec qui elle a des rencontred, » hebdomadaires.P BS 23h (lh30) TEQUILA SUNRISE (3) É.-U.1988.Drame poli-.' cier de R.Towne avec Mel Gfb-son, Michelle Pfeiffer et Kurt \u2022 i Russell.Un détective de la bri> gade des narcotiques surveille J un vieil ami qui serait lié à ui\\ mystérieux criminel mexicaifi.' SRC 23h55 (2h05)\t! ; (1) Chef d\u2019œuvre (2) Excellent (3) Tris bon (4) Bon (5) Passade (6) Médiocre (7) Minable * _* B 12 'à1-?.CgL § r £ s v i s it e / s- Andrès Serrano.Provocateur et fumiste pour les uns, intense et bouleversant pour les autres, l\u2019artiste new-yorkais Andrés Serrano s\u2019attaque à des sujets difficiles: après une série Sur les membres du Ku Klux Klan et lès sans-abris, c\u2019est la morgue qu\u2019il scrute de son œil voyeur et empathique.Lieux de tous les interdits et tabous, la mort et ces corps fragmentés photographiés en gros plans, prennent ici les aspects caméléo-nesques de la grande peinture de la Renaissance et du Siècle d\u2019or espagnol.A voir, ne serait-ce que pour polémiquer avec ses meilleurs amis.Musée d\u2019art contemporain de Montréal, 185, rue Sainte-Catherine Ouest.Jusqu\u2019au 8 janvier 1995.Marie-Michèle Croît h é â t r e Après la chute.Le metteur en scène Yves Desgagnés signe la création montréalaise d\u2019une pièce d\u2019Arthur Miller, 30 ans après sa création à New York.La pièce est ardue, la distribution décevante (sauf pour Michel Dumont), mais la mise en sçène est d\u2019un doigté de jeune maître.A la Compagnie Jean-Duceppe.La dernière bande.Une production inoubliable de la pièce de Beckett, avec un Gabriel Gascon prodigieux dans le rôle de Krapp, mais dont hélas les dernières tombent ce week-end.Au Quat\u2019Sous.Les Bonnes.René Richard Cyr signe sa seconde mise en scène de la pièce de Jean Genet, une œuvre qu\u2019il avait abordé à l\u2019Espace Go il y a trois ans.Ce spectacle débute ces jours-ci à Québec, au Trident.Robert Lévesque anse L\u2019Homme qui essaye devant la gare d\u2019embrasser, une agréable et poétique chorégraphie signée de la main du Français Jean Gaudin.Les membres de la compagnie Montréal Danse l\u2019interprètent avec subtilié et ardeur.A la maison de la Culture Frontenac, ce soir.Half Hidden-Half Hit de Heidi Latsky et Sari Eckler, en première partie de l\u2019événement libre Echange II, à l\u2019affiche à Tangente jusqu\u2019au 20 novembre.Une soirée de danse-théatre composée par deux chorégraphes nées à Montréal et à Toronto habitant New York, inconnues au Québec.A L\u2019Espace Tangente, jusqu\u2019à dimanche soir.Valérie Lehmann s i q n e classique Se souvenir avec Fauré.En cette journée de l\u2019Armistice, le Chœur polyphonique de Montréal sous la direction de Yannick Nézet-Séguin présente ce soir à 20h le Requiem de Fauré, avec le baryton Alain Duguay et Hélène Dugal à l\u2019orgue.Robert Verebes, alto et ses et ses amis Mireille Lagacé, clavecin et les musiciens de l\u2019ensemble à cordes dirigé par Louis Lavigueur offrent un récital ce dimanche à 15h à la salle Gabriel-Cusson du Conservatoire de musique de Montréal.L\u2019ensemble vocal du Studio de musique ancienne de Montréal dirigé par Christopher Jackson chante des œuvres de Palestrina ce dimanche à 15h30 à la chapelle historique du Bon-Pasteur.Marie Laurier  h é â t r e jeunesse S\u2019il pleut, s\u2019il neige, s\u2019il vente et fnéme, pourquoi pas, s\u2019il fait trop beau.ne vous faites pas trop de soucis pour vos marmots ce weekend.Traînez-les plutôt dans une petite salle obscure, qu\u2019ils se confrontent à la magie du théâtre.Ce n\u2019est pas le choix qui manque! Le Théâtre des Confettis présente la 500e de Comment devenir parfait en trois jours à l\u2019église Notre-Dame-de-la-Garde à Verdun.Le Théâtre de l\u2019Esquisse joue Contes pour les enfants dans son local de la rue Marie-Anne.Et comme si ça ne suffisait pas, le Théâtre de l\u2019Aubergine remonte Gaspashoui à la Maison Théâtre, rue Ontarip.Michel Bélair O o c k Daran et les Chaises.Merci aux FrancoFolies.Si Daran et les Chaises sont au Café-Campus jeudi 17 novembre prochain pour lancer leur deuxième album, l\u2019excellent Huit barré, s\u2019il y aura foule pour le show gratuit qui suivra dés 20h, c\u2019est grâce à leur petite demi-heure pleine de guitares éminemment sincères et rock\u2019n\u2019bluesées dans la série de l\u2019Office franco-québécois pour la jeunesr se en juillet 1993 à La Rochelle, qui leur a valu l\u2019admiration indéfectible des journalistes québécois, un show en pleine rue Sainte-Catherine aux Francos de cet été, et des efforts soutenus de la branche locale de la multinationale Warner.C\u2019est ce qu\u2019on appelle saisir sa chance.Sylvain Cormier ?LE DEVOIR ?DM V E N I) \\\\ E I) I N O V K M lî li E I) E V 0 I 11 I !) !) 4 vf: - ' hUMw Vî; ¦ IWèM M ; ; \u2022 1 .i ¦ :¦ - / intérieur STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR La collection permanente du Musée d\u2019art contemporain de Montréal (MAC) compte maintenant plus de 5000 œuvres.Depuis son déménagement dans son nouvel édifice du centre-ville, il y a deux ans et demi, l\u2019établissement a réussi a exposer environ 10% de ce lot, en trois temps, La Collection: tableau inaugural, La Collection: second tableau et La Collection iMvalin: Le partage d\u2019une vision, qui présentait une partie de la collection corporative intégrée au Musée en 1992.Voici maintenant le quatrième moment de cette vaste entreprise qui donne tout son sens au travail de conservation du musée.La Collection: quelques œuvres marquantes, est officiellement inaugurée aujourd\u2019hui même et sera présentée jusqu\u2019au mois d\u2019avril prochain.Chacune des trois premières expositions tirées de la collection présentait des dizaines et des dizaines d\u2019œuvres dans une perspective chronologique et formaliste, de décennie en décennie, d\u2019une avancée esthétique à l'autre: avant 1939 (l\u2019année zéro du travail de «mémorisation» du musée), pendant la révolution au-tomatiste, après Borduas, etc.La nouvelle étape se concentre sur une La Collection: quelques œuvres marquantes, propose des coordonnées incontournables de la création des dernières années dans les milieux québécois, canadien et étranger.douzaine d\u2019œuvres, de format appréciable, qui occupent les 1000 mètres carrés des quatre salles d\u2019exposition de l\u2019aile sud du musée.Ces œuvres, où l\u2019on retrouve surtout des sculptures et des installations, ont été réalisées autour des années quatre-vingt (en fait entre 1978 et 1992).Surtout, La Collection: quelques œuvres marquantes propose des coordonnées incontournables de la création des dernières années dans les milieux québécois, canadien et étranger.C\u2019est souvent du plus que valable et c\u2019est à tout le moins ce qui a été jugé essentiel par les conservateurs et les différents comités d\u2019acquisition du musée.II n\u2019y a que des «gros noms» dans cette brochette d\u2019élus.Des happy few, quoi, les biens aimés du MAC et de tant d\u2019autres mu- sées semblables à travers le monde, Daniel Buren, évidemment, Michael Snow, évidemment, et puis Charles Gagnon, Betty Goodwin, Pierre Grandie, Alfredo Jaar, Anish Kapoor, Richard Long, Mario Merz, Barbara Steinman et Giuseppe Penone, bien sûr.L\u2019œuvre de cet Italien est une des plus touchantes.Intitulée I Have Been a Tree in the Hand, elle présente une main de fer dont la poigne s\u2019est imprégnée au cours des saisons dans le tronc d\u2019un arbre (l\u2019œuvre est d\u2019ailleurs datée: 1984-1991).Il y a dans ce work in progress achevé un jeu complexe par lequel Penone joue le temps végétal contre le temps technique, tout en inscrivant ses propres cycles dans les cycles naturels.I Have Been a Tree in the Hand a déjà été exposée au MAC.Comme sept autre œuvres de l\u2019exposition, dont les impressionnants Thaïes au pied de la spirale (1988), de Pierre Grandie, et Red Sea (1984), de Betty Goodwin (reproduite ici).Certaines de ces œuvres sont toutefois exposées au musée pour la première fois depuis leur acquisition, notamment les installations alliant la photo et la vidéo de la québécoise Steinman (Borrowed Scenery, de 1987) et du Chilien Jaar (Untitled (Water), de 1992) et l'installation holografique Driven II, de 1985, du Canadien Michael Snow.K N l> W K E Iv - C K SUR LES BORDS DU RICHELIEU La belle église Saint-Matthieu de Beloeil sera l\u2019hôte ce dimanche à lOh et à llh30 de plus de 60 choristes qui uniront leurs voix pour interpréter la messe du compositeur québécois René Auger sous la direction de Jeanne d\u2019Arc Houde.Alain Major sera le soliste du Notre Père.Une occasion aussi d\u2019admirer sur les bords du Richelieu la beauté de cet automne agonisant.Marie Laurier LA MORT AU MAC Il fait gris.Il fait froid.C\u2019est dimanche.Aussi bien en profiter pour plonger jusqu\u2019au fond de l\u2019abîme de déprime en allant faire un petit tour au Musée d\u2019art contemporain de Montréal où est présenté après demain le colloque L\u2019Image de la mort aux limites de la fiction: l\u2019exposition du cadavre.Dès 14h, le 13 novembre, une impressionnante brochette de spécialistes va débattre de la représentation de la mort dans l\u2019art, mais aussi du discours et des pratiques sociales et esthétiques qui s\u2019y greffent.On retrouvera notamment l\u2019historien Bruno Bertherat, qui a étudié cette attraction très populaire au XIXe siècle: l\u2019exposition de vrais cadavres de victimes de morts violentes.On recevra aussi Charles Grivel, qui enseigne à l\u2019Université de Manheim en Allemagne et qui est professeur invité à l\u2019Université de Montréal.Il s\u2019intéresse à la représentation de la douleur, de la mort et du mort dans la photographie.Johanne Villeneuve, du département de littérature de l\u2019UdeM, s\u2019interrogera sur les œuvres qui provoquent le dégoût et soulèvent la question de la non-re-présentabilité et du sublime dans diverses pratiques littéraires, artistiques et cinématographiques.Et pour bien apprécier tout ça, il faudra évidemment arriver un peu plus tôt pour faire l\u2019expérience marquante de la visite de l\u2019exposition La Morgue de l\u2019artiste américain Andrés Serrano.Du choc triste qui ne peut laisser indifférent.Comme disent les concitoyens de l\u2019artiste, de quoi «coller une chauve-souris dans le beffroi» des âmes les plus sensibles.Stéphane Baillargeon MON BEAU FRÉDÉRIC Un Claude Léveillée tendre, goguenard, poète nous fait passer deux heures de grand bonheur, la chanson de mon beau Frédéric y comprise, au Monument National.Son spectacle Salut! Léveillée présenté jusqu\u2019à samedi au Monument national est émaillé des plus grand succès de sa carrière, certains revisités mais tous animés d\u2019une musique jouée au piano par l\u2019interprète-pianiste accompagné d\u2019une bande de professionnels de la sono.Bien sûr, c\u2019est un peu nostalgique pour ceux qui ont un peu de bouteille et pourquoi pas?Mais il y a de grands moments dans ce spectacle, notamment Soir d\u2019hiver d\u2019Émile Nelligan \u2014 «Qu\u2019est que le spasme de vivre?» \u2014 dédié de si émouvante façon par Léveillée aux 14 jeunes étudiantes tuées à Polytechnique le soir du 6 décembre 1989.Et cela n\u2019est qu\u2019un autre exemple puisé dans les textes signifiants de ce grand artiste.HOMMAGE À JEAN NARRACHE Le chanteur Claude Corbeil vient de kincer un disque dans lequel il dit des textes du poète populiste Jean Narrache, de son vrai nom Emile Coderre.Ce dernier était pharmacien et le lancement du DC s\u2019est fait lors du récent congrès des Pharmaciens du Québec à Montréal.Claude Corbeil dit, chante et joue de la guitare et les textes n\u2019ont pour ainsi dire pas vieilli et ils rejoignent étonnem-ment encore l\u2019actualité, cinquante ans après la description du chômage de la récession, mais aussi les éternels thèmes de l\u2019amour, de la tendresse, façon Jean Narrache.Il est accompagné au piano par Rachel Martel et parfois la soprano Maureen O\u2019Flynn.Le disque est sous étiquette Hélios et il a pour titre J\u2019parT pour parler.Marie Laurier L\u2019EXCURSION DU WEEK-END On l\u2019appela déjà, sans blague, la Reine des Cantons de l'Est.Pentue, cisaillée de rivières, Sherbrooke est demeurée une belle ville dans ses vieux quartiers.La Société d'histoire de Sherbrooke (275, rue Dufferin, 821-5406) a publié une carte couleur, Circuit patrimonial-Vieux Sherbrooke, pour guider promeneurs et automobilistes.Elle loue également des cassettes audio (5$ l\u2019unité) pour accompagner ces randonnées.Quelques endroits où s\u2019arrêter au retour: le Bla Bla et le Café Presse Boutique de la rue Wellington ou encore, pour ses salades et sandwichs, le Cartier rue Jacques-Cartier.Normand Cazela is "]
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