Le devoir, 26 novembre 1994, Cahier B
[" LE DEVOIR bh\t*\t514 879-2100 Tasse 75 *\t5 ans annuel composé 1 sujet à changement garanti P.Q.Tassé & Associés, Limitée Valeurs mobilières ECONOMIE 28 Condominiums | A PARTIR DE 121 000$ Voir pugo H I I L E I) E V O I R .I, E S S A M E 1)1\t2 (i E T D I M A N C 11 E X O V E M B II E I il il I Robert D u t r i s a c Voitures de luxe Page B4 Bourse Page B9 Sports Page B14 ?PERSPECTIVES \\ A chaque fois, on crie au scandale X Des envieux.Rien que des envieux.A chaque fois, le bon peuple, par médias interposés, tombe des nues en apprenant les salaires, primes, surprimes, boni, bonniches, chauffeurs, limousines, jardiniers, fiscalistes et clubs privés, sans oublier, en cette ère d\u2019austérité, les prêts sans intérêt, toute cette panoplie d\u2019émoluments et d\u2019avantages consentis aux dirigeants de grandes entreprises.À chaque fois, on s\u2019indigne, on crie au scandale.Le président du CN, Paul Tellier, a dû s\u2019expliquer du prêt sans intérêt de 432 000 $, réduit par la suite à une hypothèque de 300 000 $, qu\u2019il a obtenu de son nouvel employeur.Ce qu\u2019il a fait laborieusement d\u2019ailleurs, d\u2019autant plus laborieusement que le voile de confidentialité qui recouvrait cet avantage imposable \u2014 d\u2019environ 40 000 $ par année, le montant des intérêts \u2014 se justifiait mal et n\u2019avait pas d\u2019équivalent dans le secteur privé.La vérité, c\u2019est que Paul Tellier est sous-payé et que sa coquette demeure de la rue Wood à Westmount n\u2019a rien pour impressionner la haute gomme dont il se réclame.Avec son salaire de 345 000 $, auquel s\u2019ajoutent d\u2019autres rétributions totalisant 51752 $, M.Tellier fait piètre figure devant Barry Scott, qui occupe exactement le même poste chez le concurrent Canadien Pacifique et qui a empoché en 1993 la rondelette somme de 739 682 $.Si M.Tellier tenait tant à cacher les avantages qu\u2019il touche, c\u2019est peut-être qu\u2019il en était gêné.Les prêts sans intérêt, pour la levée d\u2019options ou l\u2019achat de maisons, sont .pratique courante dans le secteur privé.Une société d\u2019État comme le CN qui mène des activités commerciales doit offrir des salaires et avantages équivalents à ceux qui prévalent dans le secteur privé si elle veut attirer des gestionnaires compétents.C\u2019est ce qu\u2019a soutenu M.Tellier pour sa défense.Il est vrai que le CN revient d\u2019une traversée du désert qui a entraîné 11 000 mises à pied et qui s\u2019est caractérisée par une perte de 1 milliard $ en 1992, au regard d\u2019un chiffre d\u2019affaires de quelque 4 milliards $.Au prix de ces imposantes compressions, la compagnie a renoué cette année avec la rentabilité.Dans ce contexte, les âmes sensibles auraient sans doute voulu que Paul Tellier prenne exemple sur Lee Iaccoca de Chrysler ou Maurice Strong d\u2019Hydro-Ontario: n\u2019accepter qu\u2019un salaire symbolique de 1 $.D\u2019emblée, c\u2019est oublier que Iaccoca s\u2019est fait payer en options d\u2019achat d\u2019actions qui, une fois achevé le redressement de Chrysler, lui ont valu des centaines de millions.Maurice Strong, lui qui a été tour à tour haut fonctionnaire et talentueux homme d\u2019affaires, est richissime.Ce n\u2019est manifestement pas le cas de M.Tellier, haut fonctionnaire qui s\u2019est hissé au sommet de la pyramide étatique, ce qui lui donnait droit à un salaire de 170 000 $, une misère selon les critères de la grande entreprise privée.Depuis dix ou quinze ans en Amérique du Nord, on assiste au sein de la haute hiérarchie de l\u2019entreprise privée à un phénomène d\u2019enflure salariale qui n\u2019est pas sans rappeler ce qui se passe dans le sport professionnel.Quand on débourse 4 millions $ par année pour une vedette du hockey, pourquoi pas un petit 750 000 $ pour un chef de la direction dont une seule des décisions peut engendrer un gain ou une perte de plusieurs millions et qui influence la performance de milliers de personnes?Pourquoi pas 2 millions?Cette surenchère explique sans doute en partie que seuls les riches \u2014 l\u2019échelon supérieur des revenus \u2014 se soient enrichis au cours de la décennie 80.Grimper dans les rideaux en entendant prononcer «centaines de milliers de dollars» quand il est question de la rémunération de hauts dirigeants, même s\u2019il s\u2019agit de sociétés d\u2019Etat, peut donner l\u2019illusion de la bonne copie.Mais ce n\u2019est que l\u2019expression d\u2019une morale superficielle s\u2019abreuvant des diktats de la political correctness.Ce que met plutôt en évidence la mésaventure de M.Tellier, dont le seul tort n\u2019aura été en rétrospective qu\u2019une discrétion déplacée, c\u2019est le déséquilibre économique entre les secteurs privé et public.Dans nos sociétés capitalistes \u2014 et c\u2019est le vieux Galbraith qui le notait \u2014, il existe un déséquilibre structurel entre investissements publics et privés.Une des manifestations de cette allocation partiale des ressources, c\u2019est justement le fait que le premier commis de l\u2019Etat fédéral ne reçoive que 170 000 $ par an, beaucoup moins que n\u2019importe quel v.p.ordinaire de grande compagnie ou avocat de grande étude.C\u2019est peut-être là le vrai scandale, témoignage de la déliquescence des institutions publiques, ces salaires médiocres qui s\u2019éloignent de plus en plus des énormes «plans de rémunération» consentis aux gros bonnets de la grande entreprise.Avec une telle concurrence, on peut se demander si l\u2019Etat arrive à recruter les compétences dont il a besoin à son sommet.DE L\u20190R.AGE DANS L\u2019AIli Le grand rassemblement de Vaviation civile se tient sur fond de reprise fragile mtmttm MRjpMw .GERARD BERUBE LE DEVOIR Une ombre plane sur la Conférence internationale sur le transport aérien qui devrait permettre de dresser les grands paramètres de ce que sera l\u2019aviation civile de l\u2019an 2000.Ce grand exercice de remue-méninges, sur des points aussi cruciaux que la déréglementation et le poids de l\u2019intervention des Etats dans un environnement où tout s\u2019internationalise à une vitesse supersonique, transporte, dans son inconscient, les reliquats d\u2019une récession sanglante, la plus sévère à avoir frappé cette industrie en 75 ans d\u2019existence.Il y a reprise depuis peu, salvatrice certes, mais encore fragile et déséquilibrée par les maux structurels qui alimentent les disparités.Va-t-on réussir à crever l\u2019abcès?Au moment où les transporteurs nationaux de ce monde lèchent leurs plaies, où ils apprennent une nouvelle façon de faire de l\u2019argent en s\u2019inspirant au besoin des créatures issues de la déréglementation, on entreprend donc déjà les travaux devant mener à une configuration d\u2019une industrie mondiale de l\u2019aviation civile.Les instances internationales de l\u2019aviation civile, réunies à Montréal depuis le 23 novembre dernier, se penchent sur la façon d\u2019éliminer les contraintes et barrières au transport aérien international sans pour autant préconiser une libéralisation tous azimuts.Car il n\u2019y a pas loin de la déréglementation au chaos et les délégués des 183 pays membres de l\u2019Organisation de l\u2019aviation civile internationale (OACI) veulent éviter le piège de l\u2019anarchie.Pas de solutions: seules des recommandations découleront de cette conférence mondiale marquant le 50e anniversaire de l\u2019OACI.Deux scénarios «Le débat s\u2019articule autour de deux scénarios majeurs: les gouvernements devrait-ils envisager la libéralisation totale, soit permettre un accès illimité à tous les marchés pour toutes les compa-.gnies aériennes, ou plutôt la conclusion d\u2019arrangements multilatéraux, un scénario déjà plus libéral que le système actuel?», a demandé Gilles Du-guay, représentant permanent du Canada à l\u2019OACI.L\u2019aviation civile internationale est présentement régie par une multitude d\u2019ententes bilatérales distinctes entre les pays, pas moins de 3000 en fait, qui restreignent d\u2019autant le nombre de vols et l\u2019accès aux espaces aériens nationaux.«Jusqu\u2019à quel point devons-nous assouplir les règles avant de les abolir complètement?Voilà en substance le dilemme shakespearien qui nous attend», a ajouté M.Dugiiay.Le ministre fédéral des Transports, Doug Young, a parlé pour sa part d\u2019un véritable écheveau d\u2019ententes bilatérales.«Quelque 1650 ententes sont actuellement enregistrées auprès de l\u2019OACI.Mais nous savons qu\u2019il en existe des centaines d\u2019autres, pas enregistrées.Nous, comme d\u2019autres pays, restreignons l\u2019accès aux transporteurs aériens étrangers pour sauvegarder les possibilités du marché pour les transporteurs canadiens.Ces restrictions ont été conçues pour assurer que le Canada obtienne une juste part des avantages qui découlent de l\u2019industrie.Mais ces avantages ont eu leur prix.Aujourd\u2019hui, le nombre et la complexité des ententes bilatérales sont si grands que personne ne sait à combien s\u2019élève le coût du protectionnisme à l\u2019échelle du monde», a fait ressortir M.Young.La mondialisation de l\u2019économie pousse inexorablement vers la globalisation du transport aérien.«Le régime actuel, plein de trous, entrave considérablement les efforts des gouvernements et de l\u2019industrie pour tirer profit des possibilités du marché.Il s\u2019agit d\u2019un cadre de fonctionnement où tout est défendu à moins d\u2019être expressément permis, un régime contraire aux nonnes qui régissent l\u2019industrie et le commerce», a ajouté le ministre Young, lors d\u2019une présentation faite le 14 novembre devant les membres de l\u2019Association du transport aérien du Canada.Sauf que les intérêts des différents pays divergent, rendant caduque toute recherche de consensus.Grands partisans de la déréglementation et de la multiplication des accords multilatéraux, les Etats-Unis se heurtent encore à la réticence du Canada à conclure l\u2019open skies entre les deux pays.En Europe, la marche vers l\u2019établissement d\u2019un ciel communautaire, commandée par les remèdes libéraux proposés par le comité des «sages», demeure encore truffée d\u2019em bûches, alors qu\u2019en Asie, les transporteurs nationaux se complaisent encore dans le confort du protectionnisme.Doug Young résume: «Quelques-uns essaient de proté-ger une industrie du transport aérien en- 1 __ core à ses débuts, d\u2019autres tentent de proté-\t° ° ger les transporteurs nationaux depuis longtemps établis et qui se battent pour survivre en pleine concurrence mondiale.» «Nous tentons de mettre au point un système idéal en conservant ce qui est bon du mécanisme d\u2019accords bilatéraux actuel et en allant davantage du côté du multilatéral, ce qui permettrait aux compagnies aériennes d\u2019aller là où elles peuvent s\u2019approprier une part suffisante du marché, sur la base de la libre concurrence», a ajouté Gilles Du-guay.Les délégations de 192 Etats et de 46 organisations abordent donc, tour à tour, les questions touchant les droits d\u2019accès au marché, les sauvegardes destinées à maintenir une concurrence équitable, la propriété et le contrôle des transporteurs aériens, les aides et les subventions de l\u2019État, les créneaux de décollage et d\u2019atterrissage aux aéroports encombrés, les taxes frappant le transport aérien international et les systèmes de distribution, ou systèmes de réservations informatisés.Tous ces travaux en vue de dresser la table pour les acteurs de l\u2019aviation civile de l'an 2000 reposent sur un sol encore imbibé par le bain de sang duquel les compagnies aériennes commencent à peine à se sortir.Ce bain de sang, provoqué par la plus sévère récession à avoir frappé l\u2019industrie, a forcé les mégablocs à se former, puis à se rééquilibrer; il a suscité une multiplication des alliances entre transporteurs et acculé nombre de porte-étendards au bord de l\u2019abîme.Aux États-Unis, de gros noms ont eu recours à la protection \u2022\u2014 des tribunaux afin d\u2019asseoir leur restructuration, et d\u2019autres tel Pan Am ont tout simplement disparu pour passer le témoin aux créatures de la déréglementation, les American Airlines, Continental et Southwest de ce monde.Au Canada, le duopole a été maintenu aux termes d\u2019une lutte déchirante, non pas sans toutefois perdre quelques grosses plumes aux mains des transporteurs en vols nolisés.En Europe, les privatisations et restructurations majeures de transporteurs nationaux fragiles, pour la plupart des colosses aux pieds d\u2019argile, poursuivent leur cours, dans la foulée des succès remportés par British Airways.Cette récession, combinée à une surcapacité aussi douloureuse que chronique, à une taxation excessive et à des coûts unitaires trop élevés, aura coûté 16 milliards $ US en quatre ans aux transporteurs internationaux, près de 22 milliards $ US si l\u2019on inclut les services intérieurs, soit des pertes supérieures à la somme des profits réalisés depuis la naissance de l\u2019industrie, il y a 75 ans.Les prévisions de l\u2019Association internationale du transport aérien vont dans le sens d\u2019un retour à la rentabilité cette année, avec un bénéfice total de 1 milliard $ pour l\u2019aviation civile internationale, une cible qui, si elle est atteinte, ne représenterait tout de même que 1 % du chiffre d\u2019affaires combiné.Mais un long chemin reste à parcourir.«Pour que notre industrie retrouve la santé et soit en mesure de passer des commandes pour de nouveaux ap-_ pareils, il faudrait que les bénéfices représentent au moins 5 à 6 % du chiffre 3-' d\u2019affaires», a souligné l\u2019IATA.«Il y a des signes de relance dans le transport aérien.Mais il faut les remettre en perspective: les principaux transporteurs au Canada ont perdu 2,1 milliards $ entre 1990 et 1993, et 8000 emplois ont disparus», a insisté Doug Young.Pour l\u2019ensemble des transporteurs membres de l\u2019IATA, pas moins de 80 000 emplois ont également été balayés du revers de la main.Et ce n\u2019est pas fini, surtout en Europe.Si les transporteurs nord-américains ont vécu leur calvaire en se plaçant, pour la plupart, sur la voie de l\u2019efficacité, de la productivité et de la rentabilité, les Air France, Lufthansa, Iberia et consorts sont présentement frappés de plein fouet par le cœur de la tempête, une tempête tonifiée par un ciel communautaire en gestation et par la privatisation réussie de British Airways.Tout reste encore à faire là-bas, et vite! Récession prolongée, capacité excédentaire chronique et taxation excessive se sont conjuguées aux changements fondamentaux dans le fonctionnement et la structure de coûts des transporteurs pour amplifier une crise qui n\u2019en finit plus.Le réveil de la demande, découlant de la reprise économique, ne vient, en fait, que poser un baume sur une plaie qui tarde à se cicatriser.L La dernière récession a causé des pertes supérieures â la somme des profits réalisés fl i depuis la naissance de l\u2019industrie il v a 75 ans PHOTO CANADIEN PACIFIQUE 'INI |, L'ALUMINIUM.MÉTAL LÉGER.MÉTAL RECYCLABLE.MÉTAL D'AVENIR.METAL TRANSFORMABLE.^ I.E XXM TSE-300 DOW JONES SCAN OR é***« +4,58\t+13,69\t+33,64\t-0,08 2001,48\t4099,25\t3708,27\t72,70\tFERMÉ LA SEMAINE ÉCONOMIQUE CANADA HM B Baisse du déficit ' Le déficit fédéral a été réduit de 5,1 milliards $ après les six premiers mois de la présente année fiscale comparativement à la même période en 1993-94, en raison surtout 1 ¦ d\u2019entrées fiscales plus élevées.Le déficit est tombé à 15,9 milliards $ pour la période allant du mois d\u2019avril à celui de ' septembre, alors qu\u2019il avait été de 21 milliards $ à l\u2019issue '\u2019des mêmes six mois en 1993.Les revenus du gouverne- \u2022\t'-ment fédéral étaient plus élevés de 5 milliards $ sur une ' base annuelle.Environ 3 milliards $ proviennent de facteurs ponctuels, comme une perception plus importante '\u2022 d\u2019impôt sur les profits des compagnies.Les dépenses ¦\tétaient pour leur part moins élevées de 1,1 milliard $, en raison surtout d\u2019un volume de prestations d'assurance-chômage moins important et de compressions budgé- ¦\ttaires.Mais tous ces efforts ont été anéantis par la hausse \u2018 des frais d\u2019intérêt reliées à la dette.Le gouvernement espère toujours ramener le déficit de 42 milliars $ en 1993- \u2022\t94 à 39,7 milliards $ pour l\u2019année fiscale en cours.fl Des milliards pour les entreprises \u2022\tLes profits des compagnies canadiennes ont augmenté ' de 11,6 % à 20,2 milliards $ au troisième trimestre, pour atteindre le niveau le plus élevé depuis 1989.Cela signifie que les profits ont grimpé à 90 % du niveau qu\u2019ils atteignaient avant la récession.Les profits du troisième trimestre étaient supérieurs de 2,1 milliards $ aux 18,1 ' milliards $ enregistrés au deuxième, et de 11 % à ceux du premier.Il s\u2019agissait d\u2019une quatrième hausse trimes- ¦\ttrielle à ce chapitre.B Délestage des valeurs canadiennes \u2019\u2022 Les investisseurs étrangers ont vendu en septembre f pour 1,9 milliard $ de plus de valeurs mobilières canadiennes qu\u2019ils n\u2019en ont acheté.C\u2019est la vente nette la plus massive en deux ans.Il faut remonter à août 1992, au - milieu des incertitudes suscitées par l\u2019issu du débat sur l\u2019Accord constitutionnel de Charlottetown, pour retrouver un mouvement de vente nette d\u2019une telle ampleur, soit 4,4 milliards $.¦\tPlace à la déflation L\u2019indice des prix à la consommation a fléchi de 0,2% en octobre.Ce recul, ainsi que celui identique signalé en ; mai, sont les seules baisses de prix à avoir été notées au Canada depuis 1955.Au niveau provincial, le rythme de l\u2019inflation a varié de moins 1,5 % au Québec à plus \u2018 1,7 % en Colombie-Britanique.H Légère hausse du taux d\u2019escompte v La Banque du Canada a préféré s\u2019accommoder du repli ordonné du dollar canadien pour limiter son intervention sur Me taux d\u2019escompte à une hausse de 6 points, à 5,96 %.\"ÉTATS-UNIS B Chute des biens durables Les commandes de biens durables ont chuté de 1,5 % yen octobre.La dernière baisse à ce chapitre remonte à juillet.I) K V O I It , I.E S S A M K DI 2 li E T I) I M A N ( Il I C O, M M II N I C A T I O N Le géant banquier La Banque Nationale commandite r«événement» Beau Dommage Mercredi soir, Marielle Moisan était aux anges.Venue de Sherbrooke, elle vivait \u2014 plus intensément que la foule de journalistes, d\u2019animateurs de radio et de producteurs \u2014 l\u2019attente de l\u2019«événement»: la sortie du dernier album de Beau Dommage.Marielle Moisan était l\u2019un des quelque 50 clients de la Banque Nationale invités par l\u2019institution financière au party de lancement du disque.Quel rôle joue exactement l\u2019institution financière dans le retour, sur disque et sus scène, de l\u2019ensemble musical le plus vénéré au Québec?«Nous appuyons Beau Dommage dans leur retour, répond Nicole Ron-dou, vice-président marketing de la Banque Nationale, et nous nous efforçons de rendre leur talent accessible a travers tout le Québec».La manifestation la plus «bruyante» de cet effort s\u2019est faite entendre dans les heures précédant le lancement officiel de l\u2019album.Mercredi, dans les quelque 500 stic-cursales de la Banque Nationale à travers le Québec, les employés avaient amené de chez eux des lecteurs de disques compacts et des hauts-parleurs, Patrick\tpour faire en- Pierra\ttendre le disque ?\ten exclusivité à leur clientèle.Dans les semaines précédentes, des concours avaient été organisés pour permettre à des clients d\u2019assister au lancement montréalais, ou de gagner des disques et des cassettes.Mais c\u2019est la publicité qui a donné la visibilité la plus large à l\u2019implication de la banque.Des annonces imprimées saluant le retour de Beau Dommage ont été publiées dans des magazines, à commencer par le numéro de L\u2019actualité consacré au «mythe» Beau Dommage.Ces annonces ont été prolongées par une campagne télévisée.L\u2019agence Foug a conçu un message dans lequel Robert Léger, membre du groupe, raconte la naissance de «6760 Saint-Vallier», chanson-fétiche de Beau Dommage.Ce message a notamment été diffusé à plusieurs reprises lundi soir dernier, lors de l\u2019émission que le réseau TVA a consacré à l\u2019enregistrement du nouveau disque.L\u2019émission était \u2014 évidemment \u2014 commanditée par la Banque Nationale, qui y a glissé son logo au début de chaque pause publicitaire.grittuikxi fluawti» toute* le» jènerwiot» VotU tlrarç Dummrftc uuM «vWni.Cclimif l »lr d i tvu Wtfrade i lOiKOîf Ut i Ad BANQUE Pfli NATIONALS !urqjr t sa Reste la tournée de spectacles de Beau Dommage, prévue pour le printemps.Nicole Rondou affirme que le soutien de la banque permettra au groupe de se produire dans des petites communautés, qui seraient probablement restées délaissées sans l\u2019apport financier de la commandite.Interrogée sur la motivation de la Banque Nationale dans le choix de cette commandite, Nicole Rondou répond simplement: «Nous avons eu un coup de cœur.La banque ayant pour tradition de commanditer de nombreux événements artistiques et culturels, il y était naturel que nous souhaitions nous associer au retour de Beau Dommage.» Nicole Rondou souligne aussi la structure décentralisée de la banque, qui la rend sensible à la dimension régionale de l\u2019événement.«Nous avons été très intéressé par la possibilité de toucher des gens à travers tout le Québec», dit-elle.Lorsque la banque a signé le contrat de commandite (contrat dont le montant n\u2019est pas dévoilé), aucun responsable de la banque n\u2019avait entendu le nouvel album.«Nous faisions entièrement confiance au groupe, qui a toujours eu une production de qualité.» Mais attention: malgré l\u2019importance de l\u2019implication de la Banque Nationale, Beau Dommage n\u2019est pas devenu «porte-parole» de l\u2019institution.«Le groupe ne parlera au nom de la banque, explique Nicole Rondou.C\u2019est une hypothèse que nous n\u2019avons pas envisagée.» Cette nuance peut échapper à l\u2019observateur non averti, qui retiendra surtout l\u2019association entre deux noms: celui de Beau Dommage et celui de la Banque Nationale.Cette association, qui dépasse la relation déjà traditionnelle entre un spectacle et son commanditaire, repousse un peu plus loin la frontière de la commandite artistique.«L\u2019artiste commandité» (et non plus: «l\u2019événement auquel est associé l\u2019artiste») sera-t-elle l\u2019étape suivante?LES 10 ÉMISSIONS LES PLUS REGARDÉES SEMAINE DU 7 AU 13 NOVEMBRE 1994 1\tLa petite vie\tRC\tsamedi\t1 987 000 2\tLes grands procès\tTVA\tmardi\t1 950 000 3\tChambres en ville\tTVA\tmardi\t1 710 000 4\tFort Boyard\tTVA\tmercredi\t1 702 000 5\tÀ nous deux\tRC\tlundi\t1 559 000 6\tLemire Spécial\tRC\tdimanche\t1 332 000 7\tLa poule aux œufs d\u2019or\tTVA\tmercredi\t1 315 000 8\tCinéma Néon\tTVA\tdimanche\t1 197 000 9\tCinéma du vendredi\tTVA\tvendredi\t1 160 000 10\tChacun son tour\tTVA\tmercredi\t1 130 000 Source: Nielsen Ottawa entend recouvrer la «vaste majorité» de l\u2019impôt impayé * -4 I I .JEAN DION DE NOTRE BUREAU D\u2019OTTAWA Le gouvernement fédéral entend bien recouvrer, avec intérêts, «la vaste majorité» des 6,6 milliards $ d\u2019impôts sur le revenu que lui doivent les contribuables Canadiens, mais il n\u2019est pas question de mettre en placé dés mécanismes spéciaux de récupération, affirme le ministre du Revenu, David Anderson.Le règlement des comptes en souffrance «relève d\u2019un processus administratif normal.Tenter de recouvrer ces 6,6 milliards $ immédiatement n\u2019aurait pour conséquétb ce que d\u2019acculer à la faillite un plus grand nombre d\u2019entreprises canadiennes et de harceler jusqu\u2019à leur dernier sou un plus grand nombre de citoyens canadiens honnêtes», a déclaré hier le ministre à la Chambre des com-munes.\t\u2019 ' M.Anderson rejetait ainsi la demande du député René Laurin, du Bloc québécois, qui réclamait la mise en œuvre, «dès maintenant, d\u2019une procédure accélérée de perception des gros comptes en souffrance».M.Laurin est inquiet car, si le total des comptés clients en souffrance auprès de Revenu Canada a effectivement diminué, «la proportion des impôts impayés a continué d\u2019augmenter par rapport aux recettes nettes de î\u2019impôts, ce qui indique une détérioration importante de la situation» alors que le ministre «tente de minimiser le problème».M.Anderson doit faire face aux questions de l\u2019opposition depuis que le vérificateur général Denis Desautels a, dans son rapport annuel rendu public mardi dernier, mis le doigt sur des comptes en souffrance de près de 8 milliards $.De cette somme, 6,6 milliards $ proviennent de cotisations d\u2019impôt sur le revenu impayées et un manque à gagner de 1,1 milliard $ est enregistré du fait que des entreprises n\u2019ont pas effectué leurs versements obligatoires de TPS.Dans son rapport, M.Desautels indique que Revèhti Canada évalue à 1,1 milliard $ les montants d\u2019impôts sur le revenu qui, à cause notamment du passage du temps, ne seront jamais récupérés.Le vérificateur croit toutefois que cette somme est largement soüsLeS-timée.\t[! r[ Mais M.Anderson souligne que les constats du vérificateur concernent l\u2019exercice fiscal 1993-1994, «lors duquel les conservateurs ont été au pouvoir pendant plusieurs mois», et que les mesures qu\u2019il a prises dès son arrivée en poste ont permis de stopper l\u2019hémorragië.Il prévoit que l\u2019année 1994-1995 donnera lieu à des rentrées supplémentaires de 3,8 milliards $ en impôts,et taxes, ou une réduction de 1 % des comptes débiteurs: Par ailleurs, prévient le ministre, il serait errorié' de croire que les sommes récupérées pourront servir a la réduction du déficit.\t' «Il n\u2019y a pas là de mine d\u2019or qui pourrait être exploitée et utilisée pour réduire le déficit.Tout l\u2019argent des comptes à recevoir qui pourrait être récupéré, et il le sera, est déjà pris en compte par le gouvernement dans ses calculs budgétaires», a-t-il déclaré hier.David Anderson Engager un comptable agréé, c\u2019est traiter avec un professionnel d\u2019expérience dont la compétence déborde largement le cadre de la comptabilité traditionnelle.Grâce à sa formation, à sa capacité d\u2019analyse et à son expérience pratique acquise auprès d\u2019entreprises de toutes sortes, le comptable agréé saura vous conseiller afin que votre entreprise atteigne ses objectifs de développement.Partenaires en affaires VOUS AVEZ DIT COMPETENT?Diplôme de comptable agréé en 1985 Conférencier-in vi Gérer l\u2019An 2 000 Mèrcuriades pour la catégorie qualité totale Souvenir de ux années ibinct de CA Alimentation Couche-Tard Le chiffre d\u2019affaires a plus que doublé Pour les six mois terminés le 31 octobre, Actidev (Alimentation Couche-Tard) a réalisé un chiffre d\u2019affaires consolidé de 131,6 millions $, en hausse de 117 % sur les 60,6 millions $ des six premiers mois de 1993.Cette croissance est redevable à l\u2019acquisition des 60 dépanneurs Mac\u2019s/La Maisonnée, en novembre 1993, à la fin de la contrebande des cigarettes, en février 1994, à l\u2019achat des 86 dépanneurs du réseau Perret-te, survenu en juillet dernier, et au fait que l\u2019entreprise exploite un plus grand nombre dé magasins corporatifs.Le bénéfice net, pour sa part, s\u2019est fixé légèrement au-dessus des 2 millions $, ou à 27 cents l\u2019action, comparativement à 303 000 $ (6 cents l\u2019ac- tion) un an plus tôt.Actidev a précisé que suite à un échange d\u2019actions dans le cadre de la privatisation de la principale filiale Alimentatiort Couche-Tard, survenue en juin dernier, la moyenne pondérée des actions en circulation était de 7,4 mih lions au premier semestre de 1994, contre 5,2 millions au cours de la période correspondante de 1993.fv RAYMOND WEIL GENEVE Chronographe automatique entièrement assemblé à la main.Disponible en or massif 18 et ou en acier/or 18 et ou tout acier.Verre saphir inrayable.Étanche à 50 mètres.JOAILLERIE \u2022 VERRERIE D\u2019ART 1083, Laurier Ouest Outremont tél.: 272-2947 La famille.Elle dure quand elle est tendre! la famille LA MARITIME AVIS DE DIVIDENDE Le conseil d\u2019administration de La Maritime, compagnie d\u2019assurance-vie a déclaré un dividende trimestriel par action égal à un quart de 72 % de la moyenne du taux préférentiel (tel qu\u2019il est décrit dans les dispositions jointes aux actions privilégiées de premier rang de série A) en cours chaque jour pendant le trimestre se terminant le dernier jour de novembre 1994, multiplié par 25 $.Ce dividende sera versé le 30 décembre 1994 aux actionnaires inscrits à la clôture des registres le 30 novembre 1994.La Secrétaire générale Nancy S.Anderson Halifax (Nouvelle-Écosse) Le 16 novembre 1994 I *v*V T * > AU BORD DE L\u2019EAU, AHUNTSIC Navigable.Terrain de 19 344 pi.ca.Résidence de prestige située à proximité de tous les services.Vastes pièces très éclairées.Piscine intérieure.Plancher en ardoise.Plafonds en bois.Grande terrasse.Système de gicleurs.Nombreux autres extras.Faut voir! 900 000 $.\tI (514) 387-3333 B H > I - iimpHUiiii LE CHARME DU VIEUX LONGUEUIL Propriété 1986 de const, supérieure à prix réduit.Cuisine super équipée, verrière dans la s.à manger, foyer, planchers en lattes de chêne vissées.Terrain privé et paysagé avec pisc.creusée.Bal.de vente possible.Au plaisir! F.Létourneau, La Capitale, courtier imm.agréé 679-3011\t442-2855 BORD DU FLEUVE À MONTRÉAL Maison spacieuse et élégante.Construction 1991 14 pièces.Court racketball intégré.Prix demandé: 1 750 000 $ Tél.: 640-1001\tFax:640-6460 â » % ïüSSÏi BBH!.- A >Vv MAISON DE PIERRE 1830, 2 foyers, 8 pièces, 2 salles de bain, 3 chambres à coucher, chauffage bi-énergique, grand terrain, 44 000 p.c\u201e site résidentiel et commercial.Prix: 195 000 S Saint-Paul d\u2019Abbotsford Tél.: (514) 379-5409 0 0 0 * r \u2022 0 9 0 0 OSîl Sommet des Amériques Le projet de zone de libre-échange continentale est prêt Washington (AFP) \u2014 La «Déclaration du Sommet» de Miami et le «Plan d\u2019action» économique devant aboutir à la mise en place d\u2019une zone de libre échange sur l\u2019ensemble du continent américain ont été approuvés à Washington par les\u2019 représentants des 34 pays concernés, a-t-on appris hier de sources diplomatiques.Au terme de deux joprs de réunion au département d\u2019Etat américain, les experts se sont mis d\u2019accord sur les résolutions qui seront soumises aux chefs d\u2019Etat et de gouvernement participant au Sommet des Amériques, du 9 au 11 décembre à Miami.Après avoir insisté sur la nécessité de permettre la libre circulation des produits et services en éliminant les barrières douanières, le projet de déclaration présidentielle continue par ces termes : «En conséquence, nous sommes d\u2019accord pour construire la zone de libre échange des Amériques, dans laquelle les barrières au commerce et aux investissements seront progressivement éliminées».Une fois signée cette déclaration d\u2019intention, le 11 décembre en Floride, les négociations continueront dans le cadre d\u2019un «plan d\u2019action» à court terme, de janvier 1995 à février 1996, qui donnera lieu à des ré- unions de travail au niveau des experts et des ministres.Toujours selon des sources diplomatiques, les milieux latino-américains sont actuellement certains que la Maison Blanche, pendant le sommet de Miami, demandera officiellement au Congrès américain l\u2019autorisation de recourir à la procédure de «négociation rapide» («fast track») pour faire entrer le Chili dans l\u2019Asso- ciation de libre échange nord-américaine (ALENA), créée l\u2019an dernier avec le Canada et le Mexique.L\u2019adoption des résolutions de Washington coïncide en effet avec la détermination qu\u2019ont montré cette semaine à Ottawa le président mexicain Ernesto Zedillo et le Premier ministre canadien Jean Chrétien à accepter l\u2019entrée du Chili dans l\u2019ALE-NA.Nos excuses En raison de problèmes tech- domadaire des cotes boursières niques, nous ne pouvons pu- de la Bourse de Montréal, blier cette semaine le relevé heb- Nos excuses! Une bourse ébranlée jusqu\u2019au Nouvel An Le 3TC de BioChem «La meilleure découverte pour les sidéens depuis PAZT» Wall Street a donné des sueurs , froides aux investisseurs cette semaine.Faisant une indigestion des remontées en rafales \u2014 en six salves dites préventives depuis février \u2014 cjes taux d\u2019intérêt directeurs aux Etats-Unis, l\u2019indice vedette de la Bourse de New York a abandonné rjf/i de moins que 100 pqints, ou 2,8 %, au cours dés cinq dernières séances.L\u2019assurance, même celle des lus optimistes des adeptes es titres boursiers, a été sérieusement ébranlée, sous lès pieds de nez des négociateurs obligataires.Bourse ébranlée jusqu\u2019au Nouvel An o.u perché obligataire redevenu attrayant?C\u2019est selon.: Lés titres obligataires ont soudainement retrouvé leur lustre cette semaine, avec des rendements réels historiquement élevés.Du,0 % dans le segment de long terme! Du jamais vu, même lors de la récession de 1981-1982.Ces rendements ont été ni plus ni moins dopés par les remontées successives du loyer de l\u2019argent, commandées par tme Réserve fédérale américaine désireuse de demeurer victorieuse de l\u2019inflation, pourtant aussi éventuelle que .lointaine.Les gestionnaires de portefeuilles, et ceux-là même qui auront à déposer leur bulletin lors de la prochaine campagne REER, n\u2019ont eu qu\u2019à se laisser courtiser par la relation risque-rendement favorable, très favorable, offerte désormais par les titres à revenu fixe.1 «Le marché obligataire a retrouvé sa:beauté après avoir tellement souffert, a lancé Raymond Trudeau, spécialiste de ces marchés chez Tassé et,associés.Les négatifs sont devenus neutres et les optimistes, plus optimistes encore.Pour leur part, les gestionnaires sont en grand nombre devenus des acheteurs de ces titres.Parmi eux: les fonds mutuels et leur rendement négatif depuis le début dé l\u2019année.Ils auront à afficher leurs résultats en janvier prochain, lors de la campagne des REER.» , iLè coup d\u2019envoi du déplacement vérfe le haut dç la structure des taux d\u2019intérêt aux Etats-Unis, donné à la mi-février, s\u2019est traduit par une véritable descente aux enfers des titres obligataires.La bourse y a fait écho, l\u2019indice Dow Jones des 30 industrielles de Wall Street partant d\u2019un sommet historique de 3978,36, le 31 jppyier, pour atteindre un bas de 3593.au début d\u2019avril.Une chute de 10 %'en deux mois et demi.L\u2019indice clôturait hier à 3708,27, en baisse de 107 points (2,8 %) sur la semaine, et de 2,4 % depuis le début de l\u2019année.En comparaison, sur la scène obligataire, la dégringolade des cours s\u2019est chiffrée, en moyenne, à 5 % durant les neuf premiers mois.«Nous devrions pouvoir effacer cette marque négative au cours du dernier trimestre», croit Raymond Trudeau.En revanche, les expectatives de rendement du côté boursier font davantage appel à la confusion.On craint les effets négatifs sur l\u2019activité économique de cette volonté à tout crin exprimée par la Fed de vouloir tuer dans l\u2019œuf toute attente inflationniste.«Le net redressement des bénéfices des entreprises, de 45 % au troisième trimestre, avait été un des moteurs de la hausse de Wall Street depuis plusieurs mois.Maintenant, les valeurs boursières ne peuvent plus compter sur les bons résultats et les opérateurs continuent de craindre de nouveaux relèvements des taux», a déclaré à l\u2019Agence France-Presse un économiste de la firme américaine Northwest Corp.Statistiques américaines Pourtant, les statistiques sur l\u2019activité économique américaine, publiées ces derniers jours, pointent en direction d\u2019un répit au chapitre des taux d\u2019intérêt.La contraction des mises en chantiers, la baisse des commandes de biens durables et les données sur l\u2019inflation, qui ne cessent de confirmer qu\u2019il n\u2019y a pas d\u2019inflation, témoignent d\u2019un certain ralentissement.La Fed va sûrement comprendre avec tout cela! Et lâcher prise! «Il y a réellement confusion du côté boursier.Si certains s\u2019en tiennent encore au traditionnel scénario qui fait ressortir que tout repli trop radical est une occasion d\u2019achat, les autres craignent que la hausse des taux d\u2019intérêt vienne ralentir l\u2019activité économique, si ce n\u2019est la pousser dans une autre récession», a ajouté M.Trudeau.Le marché boursier risque donc d\u2019être perturbé jusqu\u2019au Nouvel An.John Lonski, principal économiste de Moody\u2019s, table sur une baisse additionnelle de 7,5 % des cours boursiers sur Wall Street d\u2019ici la fin de l\u2019année.Lyle Gramley, de la Mortgage Bankers Association, préfère plutôt parler d\u2019un recul supplémentaire de 5 %.«Mais les corrections ont tendance à s\u2019autoalimenter», prévient-il.Gérard B é r u b é BORD DE L\u2019EAU SUR RICHELIEU Domaine 40 min.MM.60 000 p.c., 155 pi accès rivière navigable.Lac privé, site paysagé.Environnement privé recherché et quiétude.2 pas golf, accès aut.30.Cottage arch.Cape Cod.constr.sup.12 pces.4 c.c., intérieur moderne, chaleureux, aires ouvertes.Maÿihque vue sur l'eau, kmnosité et fitxnrté Beaucoup T-'i IS \\.A ¦ ¦&¦#\u2022:¦ ¦ miMiW&j it0*f- \u2014- * >- i&i \\ ¦ .-, A>.X >- -'¦¦ Voici la berline sport 850 turbo 1995 ¦MM UPTOWN Volvo 5055, rue Paré, Montréal 737-6666 Premier concessionnaire exclusif Volvo dans l\u2019est du Canada Gagnante du titre de meilleure berline de performance de l\u2019AJAC Les voitures de luxe ont maintenu leur position jusqu\u2019en 1994 où la faiblesse des dollars nord- américains a accru la force du yen et du mark, faisant augmenter les prix de manière importante Par rapport à l\u2019ensemble du marché, les modèles de luxe comptent pour le tiers de toutes les automobiles car, sur 135 modèles, 45 sont des berlines de luxe (excepté les 35 modèles sportifs et certains des 45 utilitaires dont le prix permettrait de les faire figurer dans ce classement).C\u2019est dire que ce segment du marché a pris au cours des cinq dernières années une ampleur considérable attribuable à plusieurs phénomènes de société.Réaction sociale La récession qui pour plusieurs n\u2019est pas encore terminée a eu pour effet d\u2019appauvrir les plus pauvres, mais d\u2019enrichir les plus riches.Malgré le fléchissement des ventes dû à un effet plus psychologique qu\u2019à un manque de ressources, les voitures de luxe ont maintenu leur position jusqu\u2019en 1994 où la faiblesse des dollars nord-américains a accru la force du yen et du .mark, faisant augmenter les prix de manière impor- D a n ï e l tante et rendant les mo- Héraud dèles japonais et allemands ?moins populaires.C\u2019est au niveau de la classe moyenne que la réaction a été la plus vive car la réduction temporaire du pouvoir d\u2019achat des employés-cadres s\u2019est en fait traduite par l\u2019ajout d\u2019une automobile en tant que bénéfice marginal ou par la location à moyen terme (deux ans).Cette réaction a surtout donné une poussée aux modèles coûtant entre 30 000 et 50 000 $.Cette catégorie présente l\u2019avantage de permettre de vendre des quantités intéressantes de voitures sur lesquelles la marge bénéficiaire est plus généreuse que sur les modèles populaires qui sont tirés, eux, à des quantités astronomiques pour apporter des profits équivalents.La réputation est mauvaise conseillère Acheter une automobile de luxe demande encore plus de précautions que pour une auto ordinaire.Tout d\u2019abord parce que la dépense est plus importante, mais surtout parce que l\u2019entretien et l\u2019utilisation seront à l\u2019avenant.Statistiquement, la plupart des acheteurs de voitures dont le prix se situent entre 30 000 et 50 000 $ étudient plus soigneusement leur achat que ceux recherchant les modèles plus onéreux, tandis que très peu de clients de BMW, Mercedes ou Jaguar prennent la peine de lire des guides ou des revues spécialisés afin de se faire une idée sur leur future acquisition.Ces clients ont les moyens de payer, même pour leurs erreurs, et l\u2019attrait du prestige suprême efface toute méfiance.Certaines marques importées d\u2019Europe font payer très cher îa moindre inter-ven- LOCATION 00$ * par mois \u2022\t222 chevaux \u2022\t4 sacs gonflables \u2022\t0 à 60 km/h = 6,9 secondes Finalement, : il n\u2019y a pas de secret.On ne fait pas de meilleures affaires avec les berlines de luxe qu\u2019avec les moins prestigieuses Volvo 850 turbo Un micro climat favorable Comme pour le reste du marché automobile, le secteur des voitures de luxe est en train de se peupler de nombreux modèles concurrents qui tentent de créer et d\u2019occuper des niches bien particulières qui leur assureront un minimum de ventes.L\u2019année 1995 sera une année faste puisque pas moins de 30 nouveautés arrivent sur le marché, dont 12 coûtent plus de 30 000 $, ce qui semble être aujourd\u2019hui le prix de départ de ces voitures pour les mieux nantis.nouveau moteur V8 de 4,6 litres.constituaient voici une dizaine d\u2019années, puisque que leur dépréciation, après trois ans et 60 000 km, tourne autour de 55 % pour les classes C et E, tandis que les modèles de la classe S perdent seulement 43 % de leur valeur dans le même temps et seulement 40 % pour la grosse V12.Les BMW se maintiennent dans les mêmes valeurs, sauf la série 7 qui est moins populaire ou prestigieuse que la grosse Mercedes.Ce sont les Audi qui perdent le plus de leur valeur malgré le changement de modèle et l\u2019amélioration de la fiabilité.Chez les constructeurs japonais, les résultats sont irréguliers car chez Lexus la GS300 a perdu 44 % de sa valeur en deux ans seulement, tandis que la ES300 n\u2019en perdait que 48 % après trois ans.Les Infiniti perdent en moyenne 60 % dans le même laps de temps et chez Acura seule l\u2019Integra conserve une valeur intéressante car la Legend et la Vigor sont en perte de vitesse.Une voiture de luxe demande en général plus d\u2019attentions qu\u2019un modèle ordinaire car, prestige oblige, elles se doivent d\u2019afficher la plus belle apparence possible.Il faut dont leur consacrer plus de temps et d\u2019argent pour maintenir leur lustre, à l\u2019intérieur comme à l\u2019extérieur.Il n\u2019est donc pas étonnant de constater que leur prix de revient au kilomètre est proportionnellement plus élevé que celui des modèles courants.S\u2019il faut compter 0,45 $ le km pour une Maxima, il en coûte 0,62 $ pour une Cadillac De Ville, 0,94 $ pour une Lexus LS400 et 1,45 $ pour la Mercedes S600.Finalement, il n\u2019y a pas de secret.On ne fait pas de meilleures affaires avec les berlines de luxe qu\u2019avec les moins prestigieuses.Au contraire, il en coûte proportionnellement plus cher d\u2019afficher sa réussite car la courbe des dépenses est de type exponentiel.Qui veut la fin veut les moyens.Renouvelée pour 1995, la Lincoln Continental est dotée d\u2019un tion sur leurs modèles qui sont par ailleurs moins fiables en valeur absolue que certains autres provenant du Japon, si l\u2019on en croit les études du sondeur américain J.D.Power, et il peut en résulter des pertes de temps et des dépenses inadmissibles à ce niveau de prix.Un point primordial: la dépréciation Etant donné que l\u2019achat ou la location d\u2019une automobile n\u2019est jamais une affaire rentable, il faut s\u2019assurer que la valeur de revente du véhicule, ou sa valeur résiduelle au contrat, ne sera pas exagérément basse.Dans cette gamme de modèles, plus les véhicules sont chers et plus cette valeur peut être fluctuante, compte tenu du kilométrage ou tout simplement du modèle.On sait par exemple que les Jaguar perdaient jusqu\u2019à récemment plus de valeur que d\u2019autres, à cause de la réputation douteuse de leur fiabilité.Depuis que Ford a racheté cette firme britannique, la situation s\u2019est améliorée mais la confiance est longue à revenir.Dans un monde idéal, une voiture coûtant plus de 100 000 $ ne devrait pas rouler plus de 10 000 km la première année et devrait être revendue rapidement pour limiter la dépréciation au minimum, car il y a toujours des acheteurs pour des modèles de l\u2019année précédente, pratiquement neufs.Cette remarque est d\u2019autant plus pertinente pour les automobiles ayant des délais de livraison très longs.Bien qu\u2019elles perdent moins que les autres, les Mercedes ne sont plus les aubaines qu\u2019elles Dans le raffinement DE CHAQUE DETAIL, NOUS NE FAISONS PREUVE D\u2019AUCUNE SOUPLESSE.wBm 1 III : '.5S:: ïv ./cvV ma ¦ ¦ Aurora 1995 Structure la plus rigide de sa catégorie.Aucune voiture de même catégorie ne surpasse la rigidité du cadre de lAurora.Un cadre si rigide qu\u2019il influence non seulement toute la qualité d\u2019assemblage, mais aussi tout le comportement routier de la voiture.Et comme nous mettons autant d\u2019énergie à soigner la construction du véhicule qu\u2019à con-cevoirtous les autres petits détails, imaginez le résultat.Oldsmobile L\u2019Obsession du détail VOITURES DE LUXE \u2022 t \u2022 Par définition, les voitures de luxe offrent plus qu\u2019un moyen de locomotion.Leur style est généralement plus flatteur et leur équipement plus complet que celui des modèles ordinaires.De 30 000 à 50 000 $ ACURA Vigor Mouton noir de la famille Acura, la Vigor a peu de qualités à.nos yeux car son style est quelconque, sa cabine est étriquée, son moteur incongru et sa valeur de revente aléatoire.Elle sera renouvelée dans le courant de 1995.AUDI A4 Elle prendra la relève de la 90 début 1995.Sa cabine n\u2019est pas très vaste, mais elle est pratique avec son coffre transformable et ses nombreux rangements.Son moteur V6, plus gros que nécessaire, lui procure de bonnes performances.La qualité des matériaux et de la finition est remarquable.BMW série 3 Modèle mythique permettant d\u2019accéder à un statut social particulier, cette voiture offre plusieurs carrosseries et niveaux de performance et de finition qui ont en commun l\u2019agrément de conduite résultant d\u2019un caractère sportif.Si la ligné est originale, la finition et la présentation intérieure sont devenues très ordinaires.BUICK Riviera Sous une allure plus spectaculaire, ce modèle cache une mécanique ordinaire et âgée appartenant à là grande série.Pourtant, pour une voiture américaine, sa finition et son aménagement intérieur ont progressé et son usage est aussi agréable que confortable.CADILLAC De Ville Après avoir été réduite à la suite des différentes crises pétrolières, la taille dé ce modèle a retrouvé la générosité et l\u2019opulence qui ont fait le renom de la marque.La qualité de l\u2019assemblage et de la finition s\u2019est améliorée, mais certains détails manquent encore de classe.CADILIAC Fleetwood Dérivée de la base mécanique des Chevrolet Caprice et Buick Roadmaster, cette limousine conventionnelle perpétue une tradition typiquement américaine selon laquelle plus c\u2019est gros et mieux ça vaut.Pourtant, l\u2019en-sèmble manque autant de classe que de discrétion.CHRYSLER LUS Issu des fameuses voitures LH, ce modèle ne manque pas d\u2019intérêt car il offre un bon rendement, une habitabilité surprenante, une présentation et un équipement luxueux pour un prix somme toute très raisonnable, sans parler de sa ligne qui est réussie.CHRYSLER Town & Country Haut de gamme des mini-fourgonnettes de Chrysler, ce modèle possède tous les attributs d\u2019une voiture de luxe auxquels il ajoute une certaine notion d\u2019habitabilité et du sens pratique.FORD Explorer Ltd Rénové cette année, ce véhicule sport-utilitaire ajoute le luxe à la polyvalence de ses quatre roues motrices, puisque le cuir, les tapis épais et son équipement fourni lui confèrent le statut de véhicule de luxe à part entière.JEEP Grand Cherokee Principal concurrent du modèle précédent, le Grand Jeep joue lui aussi la carte aristocratique par une présentation comprenant du cuir, des appliques de bois et de nombreux asservissements, ainsi que la possibilité d\u2019être équipé d\u2019un moteur V8 qui n\u2019existe pas chez son concurrent.à jouer la carte des performances et de la puissance, obtenus avec des moteurs volumineux qui n\u2019utilisent la plupart du temps qu\u2019un faible pourcentage de leur potentiel, tout en gas-pillant une précieuse énergie.A partir d\u2019un certain point, le presti-m ge excuse tous les excès et la vanité g* aveugle toute logique.C\u2019est la raison i pour laquelle nous avons toujours considéré que les Rolls Royce justilîe-^ J raient pleinement leur prix si elles-zLw fonctionnaient à l\u2019eau.ce qui est loin BK j d\u2019être le cas.Au fil des catégories énumérées ci-iel dessous, on trouve des utilitaires qui i u d justifient pleinement leur position, ?comme une tendance récente du marché qui ajoute un côté pratique ou sécuritaire au confort et au raffinement.Nous ne traiterons cette fois que des berlines à caractère cossu, réservant à une autre parution les coupés et cabriolets \\\tà caractère sportif.Pourtant, avec le temps; de plus en plus de voitures populaires proposent des options qui,.jusqu\u2019à maintenant, étaient réservées aux modèles haut de gamme, comme l\u2019air climatisé, qui tend à devenir un élément de série, et la garniture des , sièges en cuir.\ti Il en va de même pour les asservis- »«£( ?sements électriques, que ce soit ceux lit des vitres, des serrures, des rétrovi- ijflj seurs ou des sièges, et que dire des systèmes de sonorisation dont la qua-lité des prestations s\u2019est nettement \u2014 améliorée?Alors que reste-t-il aux voi- D a tures de luxe pour justifier leur- statut H é, et leur prix plus élevés?\t?Aussi ridicule que cela puisse paraître dans un pays où la vitesse est limitée à 100 km/h, les constructeurs continuent L\u2019Aurora d\u2019Oldsmobile J JUSQU'A 48 MOIS GS1994 t£jzni.'MOIS POUR 48 MOIS * Financement au taux de 5,8% jusqu'à un maximum de 48 mois offert, sur approbation de crédit, à l'achat de tout modèle Integra 1995 ou 1994.Exemple - financement de 17 000$ au taux annuel de 5,8% pour 48 mois: versement mensuel de 397,69$, coût d emprunt de 2 089,12$, obligation totale de 19 089,12$ Cette offre est en vigueur pour un temps limité.** Ce tarif de location-bail est de 48 mois à 398$/mois Icoût total de 19 104$}, pour le modèle Vigor GS 1994 avec boîte automatique IModèle CC266R).Un acompte de 5 137 $, un paiement mensuel et un dépôt de sécurité sont requis.Allocation de 96 000 km ffrais de 0,06$ par km supplémentaire}.Sujet à l'approbation du crédit.Taxes, transport, frais d'immatriculation et assurances en sus.A la fin des 48 mois, vous pouvez retourner le véhicule au concessionnaire ou I acheter pour la valeur résiduelle prédéterminée.Offre disponible pour un temps limité, et seulement par l'entremise de Honda Canada Finance Inc.Plus gros vendeur de Millenia au Québec prix abordable Véhicules haut de gamme à JACAUTO LTEE 3612 Boul.St-Jean Dollard-des-Ormeaux Tel.: (514) 875-1942 Achat / Location disponible Situé au West-Island LOCATION SERENIA I.E I) E V OIK.I.E S S A M EDI 2 (i E T I) I M A X (' HE 27 N O V E M I?H E I !) Ill B 7 VOITURES DE LUXE .à la démocratisation La nouvelle BMW 750iL INFINITI 130 Dérivée de la Nissan Maxima, cette nouveauté 1995 viendra s\u2019intercaler entre la G20 et la J30 et concurrencera directement la Lexus ES300 avec son moteur V6 3,01 de 190 ch.ISUZU Trooper Plus citadin que campagnard, ce mammouth ne manque pas de charme car il est vaste et confortable, mais sa présentation n\u2019a ni classe ni prestige à cause du côté ordinaire de sa présentation intérieure.LAND ROVER Discovery Nouvel arrivé sur le marché canadien, ce petit frère du Range Rover est réalisé à partir de la même base mécanique comprenant un moteur V8 de 3,91.Aussi à l\u2019aise sur route qu\u2019en pleine nature, ce véhicule se distingue par ses incroyables capacités de franchissement, son équipement complet et son caractère aventureux.LEXUS ES300 Cette voiture est devenue le stéréotype de la voiture de luxe relativement, abordable, quoique son prix soit moins attrayant à cause de la force du yen.Dérivée de la base mécanique de la Camry, elle s\u2019en distingue par le dessin élégant de ses extrémités, son insonorisation et son équipement plus complet.LINCOLN Continental Renouvelée en 1995, cette berline à traction avant est désormais pourvue du moteur V8 de 4,61 et de la suspension pilotée qui font merveille sur le coupé Mark VIII.Son intérieur douillet recèle nombre de petits gadgets pratiques, mais la présentation de son tableau de bord demeure discutable.LINCOLN Town Car Pas beaucoup plus chère que la Continental, la Town Car est l\u2019expression de l\u2019opulence à l\u2019américaine.Le moteur de 4,61 et la suspension pilotée dénotent une certaine sophistication, mais l\u2019encombrement et la présentation sont d\u2019une autre époque.MAZDA Millenia Elle remplace avantageusement la 929, grâce à sa coque; plus rigide et son comportement routier supérieur.Son moteur de base V6 de 2,51, qui équipe déjà la 626, cède la place sur la version S à un V6 de 2,31 fonctionnant selon le cycle de Miller, qui procure un rendement remarquable pour sa cylindrée.MERCEDES classe C La dernière classe C entame sa deuxième saison sur le marché canadien où elle propose à un prix compétitif une version C220 simplifiée, tandis que la C280 est plus généreuse, mais plus chère.Malgré les progrès accomplis, l\u2019habitabilité reste limitée aux places arrière.NISSAN Maxima La Maxima, à l\u2019origine de ce segment qu\u2019elle a inauguré en 1981, vient de faire peau neuve.Sous un aspect plus compact, son moteur V6 de 3,01 est nouveau, de même que sa suspension arrière qui allie avec un rare bonheur confort et comportement.Elle est déclinée sous la forme d\u2019un modèle de base à prix très abordable, d\u2019une version luxueuse GLE et sportive SE.SAAB 900 Fraîchement repensée, la 900 a désormais plus de chance de séduire grâce à sa modernité et aux différentes mécaniques proposées, incluant un moteur V6 de 2,51.Sa ligne rappelle par son charme celle du modèle précédent.TOYOTA Avalon Nouvelle venue, elle remplace la défunte Cressida et emprunte les principaux organes mécaniques de la Camry V6.Conçue et fabriquée en Amérique du Nord, l\u2019Avalon se distingue par son habitabilité et sa banquette avant pouvant théoriquement accueillir trois personnes.VOLVO 850 et 940 Ces deux voitures sont de conception opposée.La première, la plus jeune, est une traction avant moderne et abordable, tandis que la seconde est une propulsion très conventionnelle à essieu rigide.Elles partagent toutefois un agrément de conduite particulier grâce à des versions Turbo aux performances musclées.Notre recommandation 1995: NISSAN Maxima.De 50 à 70 000 $ ACCRA Legend Partie en lion au milieu des années 80, la Legend se vend moins bien, en partie parce que son prix est devenu conséquent et sa valeur de revente particulièrement basse.Pourtant, elle ne manque ni d\u2019allure ni d\u2019équipement et sa présentation intérieure est aussi esthétique que soignée.Malgré une mécanique sophistiquée, les performances et l\u2019agrément de conduite sont mitigés.ALFA ROMO 164 Il faut être malade de voitures italiennes et avoir des points de conduite en trop pour choisir une 164.Aussi puissante que gourmande, son agrément de conduite est incomparable car elle a du nerf à revendre.Si elle est logeable et confortable, son entretien coûte cher et les concessionnaires sont très rares.Sa valeur de revente chute dramatiquement et, financièrement parlant, elle ne constitue pas une bonne affaire.AUDI A6 Il s\u2019agit en fait d\u2019une 100 rebaptisée et équipée du même V6 de 2,8 1 que la A4.Le seul problème vient du fait que son poids très élevé pénalise durement les performances qui sont laborieuses.La version sportive S6 est l\u2019une des voitures les plus attachantes de cette catégorie car elle est à la fois sportive et confortable.Bien construite et méticuleusement finie, leur traction intégrale Quattro fait leur originalité et leur confère un haut degré de sécurité, surtout en conduite hivernale.BMW Série 5 A la veille d\u2019être rajeunie, la série 5 reste un choix valable car c\u2019est une valeur sûre, à la fois performante et confortable.Elle est offerte avec plusieurs mécaniques plus ou moins épicées, selon la vitesse avec laquelle on veut perdre des points! Le budget d\u2019entretien se maintient à la hauteur du standing de ce genre de voiture, c\u2019est-à-dire qu\u2019il est particulièrement onéreux.CADILLAC Seville/Eldorado Ces voitures tentent de changer l\u2019image traditionnelle de la marque américaine en y apportant une touche internationale, tant au niveau de l\u2019esthétique que l\u2019on doit en partie au styliste turinois Rininfarina, que des performances du moteur V8 Northstar qui se comparent avantageusement à celles de ses homologues européens.La qualité de l\u2019assemblage et la fiabilité se sont améliorées, mais la consommation demeure forte en toutes circonstances.INFINITI J30 Le moins que l\u2019on puisse dire, c\u2019est que ce mo-.dèle est facile à reconnaître, tant ses lignes sont exacerbées.La cabine est bien présentée, mais les places arrière et le coffre sont ridiculement réduits et les performances ne sont que moyennes, bien que la mécanique soit dérivée de celle de la sportive 300ZX, car le poids est élevé.m LEXUS GS300 Autant sa ligne, dessinée par le styliste italien Giugiaro, est personnalisée, autant les prestations de ce modèle sont anonymes et ne correspondent absolument pas au nombre de chevaux annoncé par le constructeur pour cause de poids trop élevé.Dans la même marque, la ES300 offre tellement plus pour 20 000 $ de moins! MERCEDES BENZ classe E Son règne s\u2019achève, puisque sa remplaçante sera couronnée en mars prochain au Salon de Genève.Toutefois, le modèle actuel offre toujours de belles caractéristiques, que ce soit au niveau de la sécurité, du comportement routier, des performances, du choix des versions et de son style qui ne se démodera jamais.SAAB 9000 Quelques retouches esthétiques et l\u2019arrivée d\u2019un moteur V6 attendu depuis longtemps tenteront de relancer ce modèle qui commence à se faire vieux, surtout par son apparence, car sa cabine est vaste et bien aménagée, son comportement, ses mécaniques performantes et sa qualité d\u2019exécution à la hauteur du prix demandé.Seule ombre au tableau: sa forte dépréciation.OLDSMOBILE Aurora , Cette voiture est le phénomène de l\u2019année.Étudiée et construite selon les normes de Cadillac, son prix est compétitif dans cette catégorie où elle offre plus que la moyenne de ses concurrentes importées: moteur V8, format généreux, finition et équipement de niveau international et une ligne qui change de celle des dinosaures américains classiques.Points d\u2019interrogation: fiabilité, service et valeur de revente.VOLVO 960 Le nouveau dessin de la partie frontale, un moteur 6 cylindres en ligne tout neuf et un train arrière à roues indépendantes efficace redonnent un beau coup de jeunesse à ce modèle qui avait perdu tout attrait.On redécouvre l\u2019habitabilité, le confort, les performances, le silence d\u2019une grande routière, le côté pratique d\u2019une familiale de luxe de même que le classicisme radicatà la suédoise pour un prix raisonnable.Nos recommandations 1995: Oldsmobile Aurora & Volvo 960.De 70 000 à 100 000 $ BMW 740i Bien que cela ne paraisse pas, la grosse BMW a été entièrement renouvelée dans les moindres détails.Il en résulte une voiture d\u2019une sophistication inouïe dans tous les domaines, apportant un confort et des performances d\u2019un niveau très élevé, sous une apparence moins monstrueuse que sa rivale chez Mercedes.Le modèle 850iL à moteur V12 sera disponible début 1995.INFINITI Q45 Lancée dans l\u2019anonymat, ce modèle continue sa carrière dans l\u2019ombre de sa rivale, la Lexus LS400, dont le succès est plus éclatant.Sur le plan technique, rien à redire, on dispose du plus gros moteur V8 japonais, d\u2019un comportement et d\u2019une sécurité d\u2019emploi adéquats, mais il manque à cette voiture une âme, une identité et un peu de chaleur que les récentes retouches n\u2019ont pas réussi à apporter.JAGUAR XI6-XJ12 En redessinant le capot avant dans le style des anciens modèles, le constructeur britan- nique retourne à ses sources qn reprenant un style plus félin, plus Jaguar.A l\u2019intérieur, le cuir et le bois font très club anglais et les performances ne sont pas à dédaigner, malgré le poids de l\u2019ensemble.Toutefois, le prix de ces voitures reste exagéré vu la modestie de leur niveau de sophistication technique comparé à d\u2019autres, leur dépréciation est très forte et les visites au garage encore fréquentes.LAND ROVER Range Rover Surnommé la Jaguar des 4x4, le Range fait peau neuve, mais de façon très conservatrice pour ne pas choquer ses amateurs.Pourtant, force est de constater que sa personnalité en souffre car ses lignes sont plus banales, dehors comme dedans.Demeurent identiques sa mécanique, sa polyvalence route/hors route, son prix et sa consommation exagérés, de même que le faible nombre des représentants de la marque.LEXUS LS400 Plus elle change, plus elle est semblable, et nous ne nous en plaindrons pas puisque, malgré l\u2019augmentation de son prix, la grosse Lexus repousse encore plus loin les normes d\u2019excellence qui ont fait son succès.Identique au modèle précédent dans ses grandes lignes, les raffinements portent sur une infinité de détails et sur la fameuse qualité cachée dont Lexus s\u2019est fait le champion et qui lui a valu de belles marques au chapitre de la fiabilité et de la fidélité de ses clients.MERCEDES BENZ S320-420 Quelques retouches cosmétiques ont tenté d\u2019amoindrir les proportions vaniteuses de la grosse Mercedes.Si le rendement des moteurs six cylindres est économique, surtout en diesel, ces voitures ne sont à l\u2019aise qu'avec un moteur V8, vu leur poids considérable.Pourtant, malgré toute la symbolique de prestige que ces voitures apportent, certains détails de finition ext% rieure ne collent pas avec cette image.Notre recommandation 1995: Lexus LS400.Plus de 100 000 $ MERCEDES BENZ S500-600 Nec plus ultra, ces modèles représentent ce que la technologie européenne sait faire de mieux.Toutefois, on se demande si une telle complexité sert vraiment le consommateur autrement que pour l\u2019orgueil de posséder l\u2019automobile ultime car, pour rouler aux vitesses permises en Amérique du Nord, a-t-on vraiment besoin d'un véhicule né de l\u2019accouplement d\u2019un char d\u2019assaut et d\u2019une navette spatiale?ROLLS-ROYCE/BENTLEY Le symbole s\u2019effrite au même rythme que les finances de la compagnie qui cherche désespérément un partenaire pour survivre.Malgré la qualité de ces voitures, qui sont un exemple de confort et d\u2019artisanat, leur technologie est à des années-lumière de ce celle d\u2019une Mercedes ou d\u2019une Lexus.En 1995, les millionnaires sportifs pourront désormais acquérir une Rolls-Royce GGTiH Turbo et organiser des courses au sein de l\u2019establishment.Mais il reste que l\u2019acquisition, la consommation et le budget d\u2019entretien de l\u2019un de ces monstres ne satisferont que ceux qui veulent paraître à tout prix.Notre recommandation 1995: Mercedes Benz S600.La Nissan Maxima SE SsÉIllIlt MILLENIA 1995 Rabais jusqu 'à 5000Jm \"Faites Vous Plaisir\" Vite avant les fêtes.d Cuir, T-Ouvrant g[ Toute équipée A £ *7 / gî 6 cyl.2,5 1.\tC.D.+ ABS.\t1 *~ * 70$ Taxes mois LOCATION S ER EN IA 1993 Rabais jusqu'à 10000.m Je me sens bien, mazoa Gabriel 5333, ST-JACQUES OUEST, MONTRÉAL Tél.: 484-7777 sî Cuir, T-Ouvrant ^ Toute équipée 'ÎQQ * gf 6 cyl.195 chevaux gl C.D.+ ABS.\t~ * mois 1 Location: 48 mois.Légèrement utilisées.Versement comptant: 5000,°01.Résiduel (Sercnia 929): 11 000,*\u2019\u2019.Résiduel (Millenia): 17 500,*\u2019\u2019.24 000 km par année.0,7 km en sus.Taxes en sus.Si* V o Got4fV»ÆS' 0e\"' pot v vu** , w** \u201e0 I 1 ti K I I) I M A N ( Il E X (I V E M I! li E I II fl I B Il ECONOM 1 M M O B IL ï ER Canton Est plutôt riche Les résidences secondaires éparpillées entre les monts et les lacs de VEstrie nont pas vu leur valeur enfoncée par la dernière récession A ti* Ht \u2022JO A'., 11 .;)\u2022 'IL'( Il i H! Il SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Le marché des résidences secondaires éparpillées dans les Can-tons-de-l\u2019Est tient le coup.Comparativement à ce qui a été constaté dans les Laurentides, la dernière récession n\u2019a pas enfoncé les valeurs des propriétés situées dans cette région, à l\u2019exception des condominiums.Si les prix ont reculé, c\u2019est à raison de 10 à 15 %.Autrement dit, on n\u2019a pas observé de diminution de 20 % et plus.Reste tout de même que là comme ailleurs, l\u2019avantage est dans le camp des acheteurs.Ils ont le choix.Ils bénéficient d\u2019une vaste gamme d\u2019unités à vendre sauf dans un segment particulier du marché.Le consommateur disposant de moyens financiers lui permettant de fureter sur les bords du lac Mem-phrémagog doit s\u2019attendre à visiter un nombre restreint d\u2019unités.Et des unités, des maisons, qui valent leur pesant d\u2019or.Si l\u2019on en croit Robert MacCauley, de Immeubles Royal, on ne trouve rien en bas de 300 000$.Et encore là, à ce prix, tout ce qu\u2019on peut espérer trouver en guise de demeure «c\u2019est un shack», assure M.MacCauley.En fait, la propriété située au bord du lac Mem-phrémagog ne s\u2019adresse pas aux gens fortunés, mais bel et bien aux gens très fortunés.Le gros des demeures mises en marché, lorsqu\u2019il y en a, se transigent entre 500 000 $ et 1 million $.Une certaine sobriété Et comme les résidants de ce coin de pays cultivent une certaine sobriété, «lorsque l\u2019un d\u2019entre eux décide de vendre, poursuit M.MacCauley, ce n\u2019est pas nécessairement mentionné».En clair, on ne plante pas de pancarte À vendre.«Tout se fait dans la discrétion», précise M.MacCauley.Pour ce qui est des terrains, le consommateur qui opte pour la formule «je vais faire construire» doit s\u2019attendre à payer entre 1200 et 1500 $ le pied linéaire s\u2019il s\u2019agit d\u2019un espace situé entre Magog, Georgeville et Austin.S\u2019il accepte d\u2019acheter plus au sud, près de la frontière, il pourra trouver pour moitié moins cher.En fait, si on est prêt à rouler trente minutes plus longtemps en auto, on se retrouve alors dans un marché passablement moins onéreux que celui du trio Magog-Georgeville-Austin, mais tout de même plus coûteux que les marchés des lacs se- condaires.Faute d\u2019avoir les moyens de se payer un terrain sur le bord de l\u2019eau, toujours dans la région du lac Memphrémagog, les courtiers travaillant à cet endroit ont remarqué, au cours des récentes années, que les clients désirant absolument s\u2019installer là avaient réorienté leurs recherches vers la petite maison localisée dans les petites villages.Mais comme il y en a très peu, les prix restent tout de même élevés.Récemment, indique M.MacCauley, une maison de Georgeville s\u2019est vendue 175 000 $.Actuellement, il n\u2019y en a qu\u2019une sur le marché.Prix demandé?175 000 $.Toutes catégories confondues, les unités situées à la périphérie du lac Massawippi sont moins dispendieuses que leurs équivalentes du lac Memphrémagog.A titre indicateur, mentionnons que le pied linéaire s\u2019y transige aux alentours de 1000 $, contre 1300 à 1500 $ dans l\u2019autre secteur.La grosse demeure construite au bord du lac Massawippi se négocie à partir de 200 000 $.Mais là également, dans ce segment du marché, il y a actuellement peu d\u2019unités à vendre.Le choix étant limité, il y a évidemment plus d\u2019équilibre entre le vendeur et l\u2019acheteur.Par contre, à la différence de Memphrémagog, l\u2019inventaire immobilier de Massawippi comprend davantage de chalets.Selon M.MacCauley, on peut faire l\u2019acquisition d\u2019un chalet près de l\u2019ancienne voie ferrée qui traverse la région en mettant entre 85 000 et 100 000 $ sur la table.Cela étant, le consommateur qui recherche un chalet en bon état, un chalet confortable, situé au bord de l\u2019eau, même s\u2019il est prêt à dépenser entre 85 000 et 100 000 $, aurait intérêt à abandonner Massawippi pour mieux se rabattre sur les abords des lacs dits secondaires.À ce propos, M.Pierre Farley, directeur de la succursale de La Capitale de Sherbrooke, a mentionné que dans cette gamme de prix l\u2019acheteur potentiel trouvera un chalet plus confortable qu\u2019à Massawippi.Si on ne souhaite pas faire l\u2019acquisition d\u2019un bien immobilier un jour pour amorcer des rénovations le lendemain, on est mieux d\u2019aller fouiner du côté des lacs Malaga, d\u2019Argent, des Citadelles ou autres.Moyennant un débours de 100 000 $, le consommateur trouvera aux bords de ces lacs un chalet de quatre chambres en très bon état, précise M.Farley.Si on s\u2019éloigne de l\u2019eau, on tombe dans le marché du 60 000 à 80 000 $ avec vue sur l\u2019un ou l\u2019autre des monts de la région.Parmi les autres avantages qu\u2019offrent les lacs secondaires, «il y a le fait, poursuit M.Farley, que les bateaux à moteurs y sont interdits».À l\u2019instar de ce qui a été observé dans les Laurentides, les gens qui choisissent les Cantons-de-l\u2019Est sont beaucoup plus sensibles à la qualité de l\u2019environnement qu\u2019auparavant.Qu\u2019il soit situé à la pointe du lac Memphrémagog ou près des monts Sutton ou Orford, le condominium est déprimé.Totalement, complètement.A 50 000 $ et moins, on peut acheter une unité comprenant deux chambres.En fait, la situation du condo est telle que le consommateur, soutient M.Farley, aurait intérêt à envisager l\u2019achat plutôt que la location.Incidemment, le marché de la location dans toute cette partie des Cantons-de-l\u2019Est est le suivant: pour la saison d\u2019hiver, ou trois mois, la location d\u2019un chalet revient à 3000 $.Par semaine, entre le 15 décembre et le 15 janvier, il faut compter entre 500 et 1000 $.Dans la région du lac Brome, du mont Sutton et du mont Glenn, le chalet confortable avec une bonne vue varie entre 85 000 et 100 000 $.Selon les chiffres fournis par Michael Murray de Royal Lepage, au-delà des 100 000 $ on tombe dans le haut de gamme.Il faut spécifier que la demeure au bord du lac Brome se vend presque aussi cher qu\u2019une demeure équivalente au bord du lac Memphrémagog.Dans un cas comme dans l\u2019autre, on ne parle pas de chalet mais bien de grosse demeure avec vaste terrain.Phénomène intéressant, il y a de plus en plus de Montréalais qui préfèrent acheter une maison dans les villages qui longent la frontière américaine et louer un appartement en ville plutôt que d\u2019opter pour le contraire.Entre 60 000 et 80 000 $, on peut mettre la main sur «de belles maisons d\u2019antan», assure M.Murray.S e r g e Truffant \\ A l\u2019instar de ce qui a été observé dans les Laurentides, les gens qui choisissent les Cantons-de-l\u2019Est sont beaucoup plus sensibles à la qualité de l\u2019environnement qu\u2019auparavant PHOTO ARCHIVES - ry~; I\t¦ Le consommateur disposant de moyens financiers lui permettant de fureter sur les bords du lac Memphrémagog \u2014 on voit ci-dessus l'abbaye de Saint-Benoît-du-Lac et le mont Owl\u2019s Head \u2014 doit s\u2019attendre à visiter un nombre restreint d\u2019unités.Et des unités, des maisons, qui valent leur pesant d\u2019or.PHOTO ARCHIVES Phénomène intéressant, il y a de plus en plus de Montréalais qui préfèrent acheter une maison dans les villages des Cantons-de-l\u2019Est % ¦ \u2019,\u2022% MMNÜ Notre-Dame Ste-Cunéqonde Canal Lachine ETAGES ET PLUS POUR MOINS DE 200 000 S ' Canal Lachine MAISONS DE VILLE 27 propriétés de trois étages au centre-Ville dé Montréal \u2022\ttoit-terrasse \u2022 patio » 3 salles d\u2019eau \u2022 foyer \u2022\tbureau \u2022 2 ou.3 chambres \u2022 garage \u2022 piscine (à 5 minutes du Vieux Montréal par la piste cyclable) Le marché Atwater La piste cyclable L\u2019eau Le métro La verdure Le calme 989-8336 Lun.mar.mer.de 12 h à 18 h, jeudi sur rendez-vous.Sam.dim.de 12 h à 17 h.c 0\t\tC 5 'E\t\tV* E\t\tOT 0 Q\t\tO \t\tOJ O \u2022km niimcMdUT ¦¦\t2\t\t\tSsamSM\tX\tU Projet exclusif de seulement 28 unités nc/AAt^ Outremont inc\tMichel Chevrier 071.01 rO^AnrS\\ courtier immobilier Marjolaine Letarte Cl I 4 101 \u2022\tUnités de 1 à 4 chambres \u2022 Seulement 2 unités par étage \u2022\tFaçade de 30 à 42 pieds \u2022 22 unités fenestrées sur 3 faces \u2022 Plafonds de 9 pieds \u2022\tStationnement intérieur \u2022 À partir de 129 000$ r L K I) K \\' OIK, I.!\u2022! S S A M K I) I 2 fi K T I) I M A \\ ( Il K N O V K M li H K I 0 II I vl IM\tEl\tC 0 N 0 MJ\t[]\tE*\t Le dilemme emploi-salaires ' I\t\t\t\t\t\t\t\ten bref ?Un faux débat?En France, la politique salariale n\u2019est plus un instrument efficace de lutte contre le chômage, estiment des économistes Paris (Reuter) \u2014 Reprise oblige, le débat sur le partage des fruits de la croissance rebondit en France, mais la politique salariale ne constitue plus un instrument efficace de lutte contre le chômage, estiment des économistes.A l\u2019image du conllit de GEC Alsthom à Belfort, le redressement des comptes des entreprises a réveillé l\u2019action revendicatrice chez les salariés contraints à l\u2019austérité par la crise.Face aux syndicats, qui réclament des hausses pour accélérer la croissance, le Conseil national du patronat français (CNPF) recommande la prudence en matière salariale, pour ne pas hypothéquer les chances de la reprise, et de privilégier avant tout l\u2019emploi.Certains économistes soulignent toutefois qu\u2019il sera bien difficile de vérifier concrètement que les entreprises utilisent la marge de manœuvre supplémentaire dégagée par une modération salariale pour embaucher.«Ce n\u2019est pas en baissant les salaires qu\u2019on fera de l\u2019emploi», dit ainsi Michèle Debonneuil, responsables des études de la Banque Indosuez.Pas besoin de créer des emplois «Les entreprises empocheront les gains de productivité et elles diminueront encore plus leurs prix», estime-t-elle, pour ajouter : «Les entreprises ne créeront pas d\u2019emplois, car elle n\u2019ont pas besoin d\u2019emploi.C\u2019est comme essayer de faire boire un âne qui n\u2019a pas soif.» Certains experts et les dirigeants syndicaux, comme Marc Blondel, le secrétaire général de Force Ouvrière, soutiennent de leur côté que les augmentations de sa- laires sont favorables à l\u2019emploi, en relançant la consommation.A ces arguments, d\u2019autres économistes opposent le poids toujours très fort du spectre du chômage, qui incite les Français à limiter leurs dépenses pour constituer une épargne de précaution, ce qui amoindrirait en bout de course l\u2019impact de hausse des salaires sur l\u2019emploi.Pour Antoine Brunet, responsable de la prévision au Crédit Lyonnais, de telles hausses pourraient servir néanmoins de déclic à l\u2019investissement, même si elles risquent d\u2019être mal reçues par les marchés financiers.«Des augmentations des salaires auraient pour conséquence de pousser à la hausse les rendements obligataires et de diminuer la compétitivité des entreprises françaises», estime-t-il.«Mais par leur impact sur la consommation, elles pourraient jouer un role de déclic pour l\u2019investissement, à condition qu\u2019elles soient modérées».Toute la difficulté est donc de définir un savant dosage permettant de favoriser consommation et investissements sans effet économique pervers.«Le problème numéro un est d\u2019éviter un dérapage des salaires.Mais, de l\u2019autre côté, un peu d\u2019augmentation n\u2019est pas un mal absolu, à condition qu\u2019elle soit inférieure à la croissance de la productivité», explique Antoine Brunet.Ce devrait être le cas cette année avec une progression des salaires réels dans l\u2019industrie manufacturière d\u2019environ 0,5 % en 1994 contre 3 % d\u2019augmentation de la productivité, prévoit l\u2019économiste.«Nos modèles disent que les augmentations de salaires resteront inférieures aux gains de productivité jusqu\u2019à l\u2019an 2000», renchérit Jean-Paul Fitoussi, de l\u2019Obser- vatoire français des conjonctures économiques.La plupart des experts excluent des dérapages importants sur les salaires, à l\u2019image de Jean-François Mercier, économiste chez Salomon Brothers à Londres, pour qui l\u2019ampleur du chômage et la faiblesse des syndicats en France permettra d\u2019éviter des fortes augmentations.Depuis la fin des années 1970, le nombre de jours de grève n\u2019a cessé de baisser dans l\u2019Hexagone et le déclin s\u2019est accéléré ces quatre dernières années, au point que le niveau de 1992 ne représentait plus que 40 % du total des journées non travaillées enregistré en 1988.De plus, depuis la mi-1991, la défense de l\u2019emploi est devenue le premier motif des conflits sociaux au point d\u2019en représenter un sur deux en 1993.Cette proportion pourrait se réduire maintenant que la reprise économique semble en bonne voie.Débat réducteur Mais pour Jean-Paul Fitoussi, le débat salaire-emploi est réducteur puisqu\u2019il fait peser le poids, économique et moral, de la lutte contre le chômage sur les salariés.«Le partage des fruits de la croissance est beaucoup plus large qu\u2019on nous le présente dans ce débat.Le véritable problème est celui du partage entre salaires, profits des entreprises, rentes et emploi», dit-il.«Si le débat est cantonné au seul partage salaire-emploi, c\u2019est qu\u2019on annonce d\u2019emblée qu\u2019une partie de la société, les détenteurs des capitaux financiers ou les détenteurs du capital tout court, ne veut pas participer à la répartition des fruits de l\u2019expansion», conclut-il en dénonçant un «discours de culpabilisation morale des salariés».PHASE Yoici le premier complexe résidentiel du site le plus prestigieux de l\u2019Amérique du Nord.Maisons de ville exclusives de deux étages, avec cour privée donnant sur cour intérieure de 35 000 pi.car.Le nouveau Montréal Luxueux penthouses sur deux étages, vue imprenable sur le fleuve, unique à Montréal.Choix de 160 OOOS à 575 000$, T.P.S., T.V.Q.et garage inclus.Les heures de visites sont du lundi au jeudi de 13h à 21 h, le samedi et le dimanche de 12h à 17h.rïü\ti* A Montréal, rien de comparable! Bureau des ventes : 845-4149 Info-Gazaille : 990-0056 \u2022 530, rue Notre-Dame est, Montréal Secrétaire-général de l\u2019OCDE Washington serait disposé à accepter un compromis canado-français Le Canadien Donald Johnston succéderait au Français Jean-Claude Paye mais pas tout de suite Ottawa (AFP) \u2014 Les États-Unis seraient disposés à accepter un compromis canado-français pour que le mandat du Français Jean-Claude Paye, secrétaire-général de l\u2019OCDE, soit prolongé pour une durée limitée et que le Canadien Donald Johnston lui succède, a-t-on appris hier de source diplomatique occidentale à Ottawa.Les termes de ce compromis, négocié entre le Canada et la France il y a environ un mois, seront officiellement présentés au Conseil de l\u2019OCDÈ (Organisation de coopération et de développement économique), qui se réunit le 29 novembre à Paris, a-t-on ajouté de même source.«Nous sommes plutôt confiants», a estimé cette source, précisant que le Canada s\u2019était nqtamment chargé de convaincre les États-Unis, à l\u2019origine hostiles à une prolongation du mandat de M.Paye, tandis que la France se réservait de faire accepter ce compromis à ses partenaires européens.De ce côté-là, a poursuivi cette source diplomatique occidentale, «les réponses sont plutôt positives».PHOTO ARCHIVES Donald Johnston Selon les termes du compromis canado-français, Jean-Claude Paye resterait en fonction jusqu\u2019en juin 1996 (date à laquelle il assurerait la présidence du Comité ministériel de l\u2019OCDE) et Donald Johnston lui succéderait pour une période de cinq ans.«Le Canada et la France ont collaboré pour trouver une formule de consensus, que nous souhaitons tous», a pour sa part déclaré un porte-parole du ministère canadien des Affaires étrangères, Ariel Delouya.«Nous souhaitons tous voir cette question réglée dans les plus brefs délais», a souligné M.Delouya, qui était interrogé par l\u2019AFP.Faute d\u2019avoir pu choisir entre MM.Paye et Johnston, les 25 pays membres de l\u2019OCDE avaient, le 30 septembre, nommé secrétaire-général à titre provisoire Staffan Sohlman, ambassadeur de Suède auprès de l\u2019organisation, jusqu\u2019au 30 novembre.Né en 1936 à Cumberland (Ontario), avocat de formation, Donald Johnston a occupé plusieurs postes ministériels (dont la Justice, le Développement économique, les Sciences et la Technologie) dans des cabinets dirigés par les premiers ministres libéraux Pierre Trudeau et John Turner.CHALET incluant La réserve de la \u2022\tFoyer \u2022\tTerrain de 40 OOO pi.ca.\u2022\tPrès du Mont Carceau \u2022\tÀ deux pas de l'entrée du parc du Mont Tremblant \u2022\tÉcurie sur le site - 2 lacs Rivière noire Parc du Mont Tremblant La Réserve de la Rivière Noire \u2018\t^ 1 Lac Archambault L> I Quantité limitée Prix: 39 500 S VILLAGE st-donat entiate Heures d'ouverture: samedi et dimanche de 12h à Ï7h vers la 25 \\ Tel.: (514) 585-5498 LE SUPERCLUB GROSSIT Le SuperClub Vidéotron, une filiale du Groupe Vidéotron, a annoncé l\u2019acquisition des magasins opérant sous la bannière Vidéo Suprême, un des réseaux importants au Québec.Les détails financiers de la transaction n\u2019ont pas été dévoilés.Cette acquisition portera le nombre des magasins qui s\u2019afficheront d\u2019ici les prochains mois sous le nom Le SuperClub Vidéotron à 58.Les 15 magasins acquis se situent principalement dans la grande région de Montréal et rencontrent les paramètres de superficie des SuperClub, soit de 5000 à 7000 pi.ca.«Le SuperClub Vidéotron devient ainsi la plus grande chaîne de magasins vidéo au Québec ayant le chiffre d\u2019affaires le plus élevé et couvrant toutes les grandes régions de la province, à l\u2019exception de l\u2019Abitibi et de la Côte Nord.L\u2019entreprise prévoit s\u2019y implanter dès l\u2019été 1995», a précisé Vidéotron, dans son communiqué.Le SuperClub Vidéotron sert de vitrine à la technologie Vidéoway et aux différents produits télévisuels de Vidéotron.HAUSSE DU TRAFIC AÉRIEN POUR PASSAGERS Londres (Reuter) \u2014 Le trafic passagers des plus grands aéroports internationaux a augmenté de 7,7 % en août par rapport à la même période de l\u2019année dernière, rapportait hier le Conseil international des aéroports.Le trafic fret a progressé de 15,3 % à 3,46 millions de tonnes et le nombre de décollages/atterrissages a augmenté de 3,6 % à 3,84 millions dans les 373 aéroports sous revue.Le trafic passagers a bondi de 9,4 % dans la région Pacifique, de 8,8 % en Amérique du Nord, de 8,2 % en Asie et de 6,4 % en Europe, mais il a reculé de 1,1 % dans la région Amérique du Sud/Caraibes et de 0,4 % en Afrique.LA PAUVRETE RECULE DANS SIX PAYS D\u2019AMÉRIQUE LATINE Santiago (Reuter) \u2014 Six pays d\u2019Amérique latine ont réalisé d\u2019importants progrès dans la lutte contre la pauvreté de 1990 à 1992, a estimé hier un organisme des Nations unies dont le siège se trouve à Santiago, au Chili.Dans nombre d\u2019autres pays de la région en revanche, la pauvreté n\u2019a guère régressé dans le même temps, a ajouté la Commission économique pour l\u2019Amérique latine et les Caraibes (ECIA) dans son rapport 1994 sur le progrès social dans la région.L\u2019ECLA décerne des bons points à l\u2019Argentine, à la Bolivie, au Chili, au Mexique, à l\u2019Uruguay et au Venezuela.COCCINELLE NOUVELLE VERSION POUR LE CANADA ET LES ÉTATS-UNIS?New York (Reuter) \u2014 Une nouvelle version de la célèbre Coccinelle de Volkswagen pourrait être produite au Mexique pour les marchés américain et canadien, rapporte hier le Wall Street Journal.Ée conseil de sui-veillance du constructeur automobile allemand devrait bientôt prendre une décision sur le projet, indique le quotidien en précisant que le prix de vente serait d\u2019environ 13 000 $ US.Selon des sources proches de VW citées par le journal, le constructeur investirait plusieurs centaines de millions de marks dans le projet, qui pourrait aboutir en 1998 au plus tôt.Un prototype de Coccinelle améliorée a été dévoilé avec succès au salon automobile de Detroit cette année.La production du modèle fut abandonnée aux Etats-Unis parce que la voiture ne répondait plus aux nouvelles normes de sécurité et de protection de l\u2019environnement, mais Volkswagen a continué à la produire au Brésil et au Mexique pour le marché latino-américain.UN MILIEU DE VIE EQUILIBRE À DIX MINUTES DU CENTRE-VILLE Village Saint-Louis Prix d'excellence en architecture de paysage 4& \u2022\tUNIFAMILIALES à partir de 132 000 $ \u2022\tMAISONS DE VILLE SUPERPOSÉES à partir de116000S \u2022\tCONDO-MAISONNETTES à partir de 71 000 S I Par I autoroute 2*20 ou 13 sortie 32e avenue, rue Provost Lundi, mardi, mer.de 13 h a 19 h Samedi, dim., de 12 h a 17 h I.V.I) K V 0 I H , I.K S S A M K I) I 2 (i K Commission des transports du Québec a regroupe rentes rubriques, les avis qu\u2019elle doit donner conformément à la Loi sur le camionnage (L.Q.1987, c.97), la Loi sur les transports (L.R.Q.c.T-12), la Loi sur le transport par taxi (L.R.Q.c.T-11.1), la loi sur les chemins de fer (L.Q.1993, C.75) et aux règlements qui en découlent.Ces avis contiennent les natures de demandes introduites à la Commission qui requièrent une publication, les avis que la Commission donne de son propre chef ainsi que les informations qui intéressent les demandeurs ou les titulaires de permis.Les rubriques sont classées, lorsqu'il y a des avis à donner, comme suit: autobus, taxi, «camionnage local, intrapro-vinclal», camionnage en vrac, maritime, ferroviaire, avis divers et Information générale.Toute opposition ou Intervention qui peut être faite selon les règles doit l'être dans le délai indiqué dans la rubrique et signifié au réquérant.Le texte complet d\u2019une demande ou d'un avis peut être consulté à la Commission durant les heures régulières d\u2019ouverture des bureaux.AUTOBUS Délai d\u2019opposition ou d'intervention: 10 jours de la publication Q94-17027-0 AUTOBUS DENIS CYR & JANIQUE HUARD INC.465, Route 132, C.P.152 Pabos (Québec) GOC 2H0 ET DEMANDEUR-CÉDANT GÉRALD CHOUINARD & AL.EN SOCIETE (SERVICE D\u2019AUTOBUS CYR & CHOUINARD ENR) 483, Route 132 Ste-Germaine-de-l\u2019Anse-aux-Gascons (Québec) GOC 1 PO TRANSFERT DE PERMIS 2-Q-000486-001C TRANSPORT NOLISE TERRITOIRE(S) AUTORISÉ(S): Port-Daniel, Saint-Germaine-de-l\u2019Anse-aux-Gas-cons HORAIRE: Irrégulier FRÉQUENCE: Irrégulière CLIENTÈLE: Groupes CATÉGORIES D\u2019AUTOBUS: A2, A5 CONDITION(S) ET RESTRICTIONS): L\u2019utilisation des véhicules de catégorie 2 est restreinte à des véhicules scolaires construits sur un chassie d\u2019autobus scolaire dont le moteur ne fait pas sailli.DURÉE: 5 juillet 1998 Délai d\u2019opposition ou d'intervention: 21 jours de la publication M94-65013-7 LES AUTOBUS EASTMAN INC.553, Principale Eastman (Québec) JOE 1P0 DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT PAR ABONNEMENT TERRITOIRE: De la base de plein air Le Foyer Rond Inc.située à Stukely à la station de ski du Mont-Orford située à Orford et au Mont-Orford situé à Orford.CLIENTÈLE: Clientèle de la base de plein air composée d'étudiants du primaire, secondaire, collégial, universitaire et privé CATÉGORIES D\u2019AUTOBUS: A4, A5, A6 DURÉE: Jusqu'au 15 octobre 1999 Q93-11785-0 AUTOBUS PIERRE HENEAULT INC.(AUTOCAR BOIS-FRANCS ENR.) 20, Gaétan Victoriaville (Québec) G6P8G6 PROCUREUR: PAQUETTE, PERREAULT & ASS.DEMANDE AMENDEE Cette demande remplace celle publiée dans le journal Le Devoir du 17 avril 1993 TRANSPORT NOLISÉ AUTORISATION: 1) De la frontière Québec/Ontario (tous ports d'entrée), en provenance de l\u2019Aéroport Lester B.Pearson, Mississauga, Ontario, à destination de l\u2019Aéroport International de Montréal, à Mirabel et ce, à l'occasion des services de transport nolisé effectués tant en Ontario qu\u2019au Québec.2) De l'Aéroport International de Montréal, à Mirabel, à la frontière Québec/Ontario (tous ports de sortie), à destination de l\u2019Aéroport International Lester B.Pearson à Mississauga, Toronto et ce, à l\u2019occasion de services de transport nolisé effectués tant au Québec qu\u2019en Ontario.CLIENTÈLE: Groupes de personnes exclusivement HORAIRE: Sur demande CONDITION(S) ET RESTRICTION(S): i)\tPour un meme voyage le point de départ doit nécessairement être l'Aéroport International de Montréal à Mirabel et la destination finale, via la frontière Québec/Ontario, l\u2019Aéroport International Lester B.Pearson à Mississauga ou vice versa.ii)\tTous les passagers devront avoir eu un mouvement préalable par air, à l\u2019origine et devront avoir un mouvement subsequent par ajr, au point de destination.CATEGORIES D'AUTOBUS: A1, A2 DATE DE LA FIN DU SERVICE: 5 ans de la date de la décision.Q94-17114-6 TRANSPORT FERNAND INC.1945, Boul.St-Joseph Ouest Drummondville (Québec) J2B 8A8 PROCUREUR: GAGNE, LETARTE & ASS DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT NOLISE TERRITOIRE: Saint-Majorique-de-Gran-tham, Drummondville (zone 6) CATEGORIES D\u2019AUTOBUS: A2, A5 DUREE: 5 ans Délai d\u2019opposition ou d'intervention: 10 jours de la publication M94-64984-0 Kazan, Georges 7100, Viau, app.402 Saint-Léonard (Québec) H1S2N7 ET DEMANDEUR-CEDANT Poulin, Léopold 1595 Kirouac Duvernay, Laval (Québec) H7G 4T4 TRANSFERT DE PERMIS 2-M-?00959-002A CATEGORIE AGGLOMÉRATION DANS LE TERRITOIRE DE: AGGLOMÉRATION A11 Montréal M94-64990-7 Djavadi, Eshagh 6550, Sherbrooke, app.1812 Montréal (Québec) H4B 1N6 ET DEMANDEUR-CEDANT Blake, Jennifer 100, Upper Cambridge Baie-d\u2019Urfé (Québec) H9X 2V6 TRANSFERT DE PERMIS 4-M-212275-001A CATEGORIE AGGLOMÉRATION DANS LE TERRITOIRE DE: AGGLOMÉRATION A11 Montréal M94-64995-6 Abou Jaoude.Georges 10250, Bois de Boulogne, a Montréal (Québec) H4N 1K9 ET DEMANDEUR-CÉDANT 139794 CANADA INC.66 Delorme Vaudreufl-Dorion (Ouébec) Avis de la Commission des transports du Québec J7V 8P5 TRANSFERT DE PERMIS 4-M-215146-001A CATEGORIE AGGLOMERATION DANS LE TERRITOIRE DE: AGGLOMÉRATION A12 Ouest de Montréal M94-65003-8 Proulx, Pierre 10, rue Bélanger Saint-Constant (Québec) J5A 1 A4 ET DEMANDEUR-CEDANT Bujold, Adéodat (Léo Taxi) 85, montée des Bouleaux Saint-Constant (Québec) J5A 1B4 TRANSFERT DE PERMIS 2-M-213143-005A CATEGORIE RÉGION DANS LE TERRITOIRE DE: LA RÉGION 267001 Saint-Constant FORMEE DES MUNICIPALITÉS: Delson, Sainte-Catherine, Saint-Constant M94-65009-5 Mlih, Mhamed Allai 173, rue de Berthier Repentigny (Québec) J6A 7Y5 ET DEMANDEUR-CEDANT Trottier, André 1031, 31ième Avenue Pointe-aux-Trembles (Québec) H1A3M7 TRANSFERT DE PERMIS 0-M-202387-003A CATEGORIE AGGLOMERATION DANS LE TERRITOIRE DE: AGGLOMERATION A11 Montréal M94-65012-9 Abidine, Fatima 173, rue de Berthier Repentigny (Québec) J6A 7Y5 ET DEMANDEUR-CEDANT Trottier, André 1031,31 ième Avenue Pointe-aux-Trembles (Québec) H1A3M7 TRANSFERT DE PERMIS 0-\tM-202387-002A CATÉGORIE AGGLOMERATION DANS LE TERRITOIRE DE: AGGLOMÉRATION A11 Montréal M94-65014-5 Noël, Berthelot 9009, Logan Pierrefonds (Québec) H8Y 2B4 ET DEMANDEUR-CEDANT Pierre, Kesner 8558, Fernand-Forest Montréal (Québec) H1E1G9 TRANSFERT DE PERMIS 1-\tM-213391-003A CATÉGORIE AGGLOMERATION DANS LE TERRITOIRE DE: AGGLOMÉRATION A05 Est de Montréal M94-65041-8 Lambert, Claude 56, Édouard VII Saint-Philippe (Québec) J0L 2K0 ET DEMANDEUR-CEDANT Langevin, Pierre 605, Montarville, App.2 Longueuil (Québec) J4H 2M3 TRANSFERT DE PERMIS 7-M-215440-001A CATÉGORIE AGGLOMERATION DANS LE TERRITOIRE DE: AGGLOMÉRATION A02 Longueuil M94-65046-7 Charbonneau, Raymond 338, rue Jean-Talon Saint-Luc (Québec) J2W1M8 ET DEMANDEUR-CEDANT Bujold, Adéodat (Léo Taxi) 85, montée des Bouleaux Saint-Constant (Québec) J5A 1B4 TRANSFERT DE PERMIS 2-\tM-213143-002A CATÉGORIE REGION DANS LE TERRITOIRE DE: LA RÉÇION (267001) Saint-Cçnstant FORMEE DES MUNICIPALITES: Delson, Sainte-Catherine et Saint-Constant M94-65055-8 Riendeau, Toussaint 685, Montée Sabourin Saint-Bruno-de-Montarville (Québec) J3V 4P6 ET DEMANDEUR-CEDANT Bujold, Adéodat (Léo Taxi) 85, montée des Bouleaux Saint-Constant (Québec) J5A 1B4 TRANSFERT DE PERMIS 2-M-213143-004A CATÉGORIE RÉGION DANS LE TERRITOIRE DE: LA RÉGION (267001) Saint-Cçnstant FORMEE DES MUNICIPALITES: Delson, Sainte-Catherine et Saint-Constant M94-65057-4 Vallée, Jacques 60, Lucien, bte 64 Saint-Philippe (Québec) J0L 2K0 ET DEMANDEUR-CEDANT Bujold, Adéodat (Léo Taxi) 85, montée des Bouleaux Saint-Constant (Québec) J5A1B4 TRANSFERT DE PERMIS 2-M-213143-001A 2-M-?13143-003A CATEGORIE REGION DANS LE TERRITOIRE DE: LA RÉÇION (267001) Saint-Cçnstant FORMEE DES MUNICIPALITES: Delson, Sainte-Catherine et Saint-Constant M94-65066-5 Dallaire, Jacques 13618, Turcot Saint-Janvier-de-Joly (Québec) J7J 1H7 PROCUREUR: O\u2019CONNOR, GREENS-POON ET DEMANDEUR-CEDANT St-Jean, Marcel (Gestion M.S.T.J.enr.) 13614, rue Turcot Mirabel (Québec) J7J 1H7 TRANSFERT DE PERMIS 2-\tM-214364-004A CATÉGORIE RÉGION DANS LE TERRITOIRE DE: LA RÉÇION (274001) Mirabel FORMEE DE LA MUNICIPALITE: Mirabel M94-65078-0 Nouri, Munir 1047, Arthur Lismer Montréal (Québec) H4N 3E2 ET DEMANDEUR-CÉDANT Showleh, Mostafa 142, York Rd Beaconsfield (Québec) H9W 4L4 TRANSFERT DE PERMIS 3-\tM-215212-001A CATEGORIE AGGLOMERATION DANS LE TERRITOIRE DE: AGGLOMÉRATION A11 Montréal Gauthier, Bruno 5813, Bourgeois Contrecoeur (Québec) J0L 1C0 ET DEMANDEUR-CÉDANT Moreau.Lionel (SIGNAL-TAXI ENR.) 5002.Marie-Victorin Contrecoeur (Québec) J0L1 CO TRANSFERT DE PERMIS 0-M-212691-001A CATÉGORIE RÉGION DANS LE TERRITOIRE DE: LA REÇION (259003) Verchères FORMÉE DES MUNICIPALITÉS: M94-65083-0 Verchères, Calixa-Lavallée, Contrecoeur Q94-17117-9 Gauthier, François 344, avenue St-Jérôme, app.8 Matane (Québec) G4W 3B1 PROCUREUR: Me Jçcques A.Deschênes ET DEMANDEUR-CEDANT Succession Michel Bouchard a/s Micheline Thibault exécutrice testamentaire 178 rue Blouin Matane (Québec) G4W 3R9 TRANSFERT DE PERMIS 5-Q-203970-001A DANS LE TERRITOIRE DE: AGGLOMÉRATION A09 Matane Q94-17158-3 Brunelle, Marcel J.80, rue Curé Roy Val-d'Or (Québec) J9P 6H6 PROCUREUR: TOUSIGNANT, MORIN, HALLÉ ET DEMANDEUR-CEDANT Paquette, Hervé 25, Montcalm, C.P.435 Val-d\u2019Or (Québec) J9P 4P4 TRANSFERT DE PERMIS 7-Q-300875-001A CATEGORIE RÉGION DANS LE TERRITOIRE DE: AGGLOMERATION A49 Val-d'Or Délai d'opposition ou d'intervention: 21 jours de la publication Q94-17113-8 Charest, Armand 137, D\u2019Auteuil, C.P.2081 Amqui (Québec) G0J 1B0 DEMANDE DE PERMIS DANS LE TERRITOIRE DE: LA RÉÇION (207001) Amqui .FORMÉE DE LA MUNICIPALITE DE: Amqui (7047-V) CAMIONNAGE LOCAL ET INTRAPROVINCIAL Ces avis sont donnés en vertu de la partie III de la Loi de 1987 sur les transports routiers (S.C.1987, C.35) et de la Loi sur le camionnage (L.R.Q., C.C.5.1).La Commission délivrera la licence de camionnage intraprovinciale, ou le permis de camionnage, à moins qu\u2019une personne opposée ne la convainque que l\u2019exploitation de l\u2019entreprise visée est susceptible de nuire à I intérêt public.Le délai de l\u2019opposition qui doit être écrite et assermentée est de 21 jours de la publication.Avis est aussi donné que la Commission entendra la personne opposée ou son procureur sur la recevabilité de son opposition.Pour un dossier de Montréal (M) à Montréal mercredi le 4 janvier 1995 à 10h00.Pour un dossier de Québec (Q) à Québec jeudi le 5 janvier 1995 à 10hOO.M94-65004-6 2810638 CANADA INC.(CONSULTANT B.M.ENRG) 4945 Cornwall Saint-Hubert (Québec) J3Y 2S8 DEMANDE DE LICENCE TRANSPORT GÉNÉRAL PUBLIC BIENS TRANSPORTES: Groupe 7: produits du pétrole et du charbon, Çroupe 26: matériel d\u2019usage militaire, Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Çroupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDES: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines M94-65008-7 Adorante, Mario (Transport Camway enr.) 10399 Ulric Gravel Montréal (Québec) H1C2E5 DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT GÉNÉRAL PUBLIC BIENS TRANSPORTES: Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDES: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines M94-65023-6 Gamache, Daniel (Transport D.G.) 3783 Grand Boulevard Saint-Hubert (Québec) J4T 2M3 DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT GÉNÉRAL PUBLIC BIENS TRANSPORTES: Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDÉS: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines M94-65026-9 EXSELECT INC.100, Boulevard des Prairies #406B Laval (Québec) H7N 2T5 DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT GÉNÉRAL PUBLIC BIENS TRANSPORTÉS: Groupe 7: produits du pétrole et du charbon, Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDÉS: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines M94-65033-5 Lachance, Claude (CLAUDE LACHANCE TRANSPORT ENRG.) 2 Maisonneuve Drive Dollard-des-Ormeaux (Québec) H9B 1K4 DEMANDE DE LjCÉNCE TRANSPORT GENERAL PUBLIC BIENS TRANSPORTES: Groupe 7: pro n, Gi duits du pétrole et du charbon, Groupe 26: matériel d\u2019usage militaire, Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDÉS: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines M94-65036-8 TRANSPORT M.& H.GENDRON LTÉE 4255, rue Hogan Montréal (Québec) H2H 2N2 PROCUREUR: LAFLEUR, BROWN & ASS DEMANDE DE LICENCE TRANSPORT GENERAL PUBLIC BIENS TRANSPORTES: Groupe 7: produits du pétrole et du charbon, Groupe 26: matériel d\u2019usage militaire, Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDES: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines M94-65045-9 3092-3106 QUÉBEC INC.(Tal Enr.) 141, Grove Granby (Québec) J2G 4M9 DEMANDE DE LICI TRANSPORT GÉN :NCE ERAL PUBLIC duits du pétrole et du charbon, G matériel d\u2019usage militaire.Groupe 32: meubles et autres biens usagés.Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDÉS: Toutes les M.R.C.les territoires, et les Communautés Urbaines M94-65052-5 3088-1437 QUÉBEC INC.853.Hubert Paré Iberville (Québec) J2X 5H7 DEMANDE DE LjCÉNCE TRANSPORT GÉNÉRAL PUBLIC BIENS TRANSPORTÉS: Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDES: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines M94-65053-3 JENBAL INC.1140, Neveu Saint-Césaire (Québec) J0L 1T0 DEMANDE DE LjCÉNCE TRANSPORT GENERAL PUBLIC BIENS TRANSPORTES: Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDES: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines M94-65071-5 Pinard, André (A.Pinard Enr.) 8270 Agathe Laval (Québec) H7A 3B3 DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT GENERAL PUBLIC BIENS TRANSPORTES: Groupe 7: pro ' n, Gi duits du pétrole et du charbon, Groupe 26: matériel d\u2019usage militaire, Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDES: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines M94-65081-4 9002-2575 QUÉBEC INC.761, boul.Industriel Mont-Laurier (Québec) j9L 3V3 DEMANDE DE P.ER.MIS TRANSPORT GENERAL PUBLIC BIENS TRANSPORTES: Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDES: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines Q94-17112-0 2740-8632 QUÉBEC INC.70, rang 6, R.R.3 La Sarre (Québec) j9Z 2X2 DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT GENERAL PUBLIC BIENS TRANSPORTES: Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDES: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines Q94-17118-7 LES ENTREPRISES D'AUTEUIL & FILS INC 174, Route 132 Baie-des-Sables (Québec) G0J 1C0 DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT GENERAL PUBLIC BIENS TRANSPORTES: Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDES: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines Q94-17123-7 TRUXPORTATION SERVICES INC.19, Banff Dollard-des-Ormeaux (Québec) H9A 2B9 DEMANDE DE LICENCE TRANSPORT GENERAL PUBLIC BIENS TRANSPORTES: Groupe 26: matériel d\u2019usage militaire, Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDES: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines Q94-17139-3 TRANSPORT ROCKHUDON LTÉE 570 boul.Lavallée Sainte-Angèle-de-Mérici (Québec) G0J 2H0 DEMANDE DE LICENCE TRANSPORT GÉNÉRAL PUBLIC BIENS TRANSPORTÉS: Groupe 7: produits du pétrole et du charbon, Groupe 26: matériel d\u2019usage militaire, Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDES: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines Q94-17141 -9 9008-9749 QUÉBEC INC.950, Guyon Saint-Charles-de-Drummond (Québec) J2C 7E8 DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT GÉNÉRAL PUBLIC BIENS TRANSPORTES: Groupe 7: produits du pétrole et du charbon, Groupe 26: matériel d\u2019usage militaire, Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDES: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines Q94-17145-0 9001-4507 QUÉBEC INC.100, Rang 2 Métabetchouan (Québec) G0W 2A0 DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT GÉNÉRAL PUBLIC BIENS TRANSPORTES: Groupe 7: produits du pétrole et du charbon, Groupe 26: matériel d\u2019usage militaire, Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDES: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines Q94-17148-4 3100-0136 QUÉBEC INC.(Transport 3100 Inc.) 205,1ère Rue Nord Saint-Bernard (Québec) G0S 2G0 DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT GENERAL PUBLIC BIENS TRANSPORTES: Groupe 7: produits du pétrole et du charbon, Groupe 26: matériel d\u2019usage militaire, Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDES: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines Q94-17151-8 SERVICES NQLITREX INC.* 3462, rue de l\u2019Énergie, C.P.97 Jonquière (Québec) G7X 7V8 PROCUREUR: LAVOIE, MORENCY DEMANDE DE LICENCE TRANSPORT GÉNÉRAL PUBLIC BIENS TRANSPORTES: Groupe 7: produits du pétrole et du charbon, Groupe 26: matériel d\u2019usage militaire.Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDES: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines Q94-17152-6 TENOLD TRANSPORTATION INC.a/s GAGNÉ, LETARTE & ASS.79 boul.René-Lévesque E., bureau 400 Québec (Québec) G1R5N5 PROCUREUR: GAGNE, LETARTE & ASS DEMANDE DE LICéNCE TRANSPORT GÉNÉRAL PUBLIC BIENS TRANSPORTÉS: Groupe 7: produits du pétrole et du charbon.Groupe 26: matériel d\u2019usage militaire.Groupe 32: meubles et autres biens usagés.Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDES: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines CAMIONNAGE EN VRAC Délai d'opposition ou d'intervention: 10 jours de la publication M94-64983-2 2537-1253 QUÉBEC INC.1027.rue Principale Rrvière-Beaudette (Ouébec) JOP 1R0 ET DEMANDERESSE-CEDANTE 3103-3137 QUÉBEC INC.144, rue Bazinet Les Coteaux (Québec) JOP 1C0 TRANSFERT DE PERMIS 7-M-Ç15088-001A CATEGORIE REGION DANS LE TERRITOIRE DE: Région 6 MATIÈRES AUTORISEES: TOUTES MATIÈRES M94-64992-3 TRANSPORT SERGE FERLAND INC.391, rue Granger Saint-Michel-des-Saints (Québec) J0K 3B0 ET DEMANDEUR-CEDANT Ferland, Serge 391, rue Granger Saint-MIchel-des-Saints (Québec) J0K 3B0 TRANSFERT DE PERMIS 9-M-Ç14121-001A CATÉGORIE REGION DANS LE TERRITOIRE DE: Région 6 MATIÈRES AUTORISEES: TOUTES MATIÈRES M94-64997-2 DEMANDE DE PERMIS SPÉCIAL Saisop hivernale 1994-95 MATIERES: neige et glace DANS LE TERRITOIRE DE: Région 10 9-M-500021-002A-003A-004A BRUNET & BRUNET INC 3619, Chemin Oka Saint-Joseph-du-Lac, Québec JON 1M0 M94-64999-8 TRANSPORT GÉNÉRAL R.DURAND INC.252, Route 101 Sud, C.P.1120 Ville-Marie (Québec) J0Z 3W0 DEMANDEUR-CONJOINT TRANSPORT L.R.L.INC 252, Route 101 Sud, C.P.1120 Ville-Marie (Québec) J0Z 3W0 MAINTIEN DE PERMIS \u2014 ACQUISITION D\u2019INTÉRÊTS DES PERMIS: 2-M-511835-001 B, 003B, 004B, 005A ET 7-M-504496-001A, 002B, 003A, 004A 7-M-504496-006A, 007A, 008A, 009A 7-M-504496-010B, 011 A, 012B, 013B 7-\tM-504496-014B TERRITOIRE: Région 8 M94-65000-4 Fava, Restituta (Transport Distar Enr.) 5410, Connaught #1 Montréal (Québec) H4V1X1 ET DEMANDEUR-CEDANT Labrèche, Roger 6300, Agathe Brassard (Québec) J4Z 1C9 TRANSFERT DE PERMIS 2-M-505704-002A CATÉGORIE RÉGION DANS LE TERRITOIRE DE: Région 10 MATIÈRES AUTORISEES: TOUTES MATIÈRES M94-65005-3 Cloutier, Mario (Transport Mario Cloutier) 197, 5e Rue Ferme-Neuve (Québec) J0W 1C0 ET DEMANDERESSE-CEDANTE , LES ENTREPRISES FORESTIERES TURPIN INC.1179, ch.de la Lièvre Sud, R.R.1 Saint-Aimé-du-Lac-des-îles (Québec) J0W 1J0 TRANSFERT DE PERMIS 2-M-514177-001A CATÉGORIE REGION DANS LE TERRITOIRE DE: Région 7 MATIÈRES AUTORISEES: TOUTES MATIÈRES M94-65010-3 Myre, Gisèle 30, rue Boyer Saint-Isidore (Québec) J0L 2A0 ET DEMANDEUR-CEDANT Myre, Jean-Guy 30, rue Boyer Saint-Isidore (Québec) J0L 2A0 TRANSFERT DE PERMIS 9-M-501771-001A CATÉGORIE REGION DANS LE TERRITOIRE DE: Région 6 MATIERES AUTORISEES: TOUTES MATIÈRES M94-65016-0 DANIEL CARRIER INC.526, rue St-Augustin, C.P.52 Saint-Augustin-de-Woburn (Québec) G0Y1R0 ET DEMANDEUR-CEDANT Carrier, Daniel 526, rue St-Augustin, C.P.52 Saint-Augustin-de-Woburn (Québec) G0Y1R0 TRANSFERT DE PERMIS 4-\tM-514696-001A CATÉGORIE REGION DANS LE TERRITOIRE DE: Région 5 MATIÈRES AUTORISEES: TOUTES MATIÈRES M94-65022-8 TRANSPORT DESROSIERS & RAYMOND INC 143, Route 206 Est Sainte-Edwidge-de-Clifton (Québec) JOB 2R0 MAINTIEN DE PERMIS \u2014 ACQUISITION D\u2019INTÉRÊTS 5-\tM-510651-002A CATÉGORIE RÉGION DANS LE TERRITOIRE DE: Région 5 MATIÈRES AUTORISEES: TOUTES MATIÈRES M94-65039-2 GILLES SÉNÉCAL CAMIONNEUR INC.930, rue Brassard Saint-Michel-des-Saints (Québec) J0K 3B0 ET DEMANDEUR-CEDANT Sénécal, Gilles 930, rue Brassard Saint-Michel-des-Saints (Québec) J0K 3B0 TRANSFERT DE PERMIS 8-\tM-511169-003A CATEGORIE RÉGION DANS LE TERRITOIRE DE: Région 6 MATIÈRES AUTORISEES: TOUTES MATIÈRES M94-65047-5 TRB95INC.96.me St-Patrice, C.P.240 Saint-Liboire (Québec) J0H 1R0 ET DEMANDERESSE-CEQANTE LES TRANSPORTS REAL BEAUREGARD INC, 96.rue St-Patrice, C.P.240 Saint-Liboire (Québec) J0H 1R0 TRANSFERT DE PERMIS 4-M-513722-001A CATEGORIE RÉGION DANS LE TERRITOIRE DE: Région 6 MATIÈRES AUTORISEES: TOUTES MATIÈRES M94-65056-6 LES ENTREPRISES FORESTIÈRES LUC PAQUETTE INC.3111.chemin Val-Limoges.R.R.4 Des Ruisseaux (Ouébec) J9L3G6 ET DEMANDEUR-CEDANT Paquette.Luc (Luc Paquette enr.) 3111, chemin Val-Limoges.R.R.4 Des Ruisseaux (Québec) J9L 3G6 TRANSFERT DE PERMIS 1-\tM-513782-001A CATÉGORIE RÉGION DANS LE TERRITOIRE DE: Région 7 MATIÈRES AUTORISÉES: TOUTES MATIÈRES M94-65058-2 DEMANDE DE PERMIS SPÉCIAL Saison hivernale 1994-95 MATIÈRES: neige et glace DANS LE TERRITOIRE DE: Région 10 7-\tM-513125-001B Surprenant, Yvan 760, 4e Ligne Saint-Valentin, Québec J0J 2E0 8-\tM-502036-001A Bisaillon, Éphrem 415, rue St-Michel, App.2 Saint-Jean-sur-Richelieu, Québec J3B 1T9 4-M-514803-001A 3096-7087 QUÉBEC INC.415, rue St-Michel, App.2 Saint-Jean-sur-Richelieu, Québec J3B 1T9 2-\tM-513153-002B FERTILISANTS M.B.INC.255, Principale Saint-Urbain-Premier, Québec JOS1YO 1-\tM-503411-005A Barrette, Maurice 255, Principale Saint-Urbain-Premier, Québec JOS 1Y0 3-\tM-514093-001A Amyoj, Sylvain (Les Équipements Sylvain Amyot Enr.) 499, rang St-Joseph Sainte-Martine, Québec J0S 1V0 M94-65059-0 R.L.D.LECLERC LIMITÉE 674 Route 393 Sud, R.R.3 La Sarre (Québec) jgZ 2X2 ET DEMANDEUR-CÉDANT Leclerc, Raymond 571,1ère Rue Est La Sarre (Québec) J9Z 2C5 TRANSFERT DE PERMIS 6-M-508001-001A CATÉGORIE RÉGION DANS LE TERRITOIRE DE: Région 8 MATIÈRES AUTORISÉES: TOUTES MATIÈRES M94-65060-8 TRANSPORT ET DÉNEIGEMENT SINAD INC.1947, rue Angèle Bellefeuille (Québec) J0R 1A0 ET DEMANDEUR-CÉDANT Danis, Antonio 370, rue Larry-Ball, C.P.66 Saint-Jérôme (Québec) J7Z 5T7 TRANSFERT DE PERMIS 2-\tM-503204-001A CATÉGORIE RÉGION DANS LE TERRITOIRE DE: Région 6 MATIÈRES AUTORISÉES: TOUTES MATIÈRES M94-65061-6 LES EXCAVATIONS J.M.PRAIRIE & FILS INC.907, ch.du Clocher L\u2019Acadie (Québec) J2Y 1 A4 ET DEMANDEUR-CÉDANT Legrand, Jacques 190, Chaussé Saint-Jean-sur-Richelieu (Québec) J3B 3P3 TRANSFERT DE PERMIS 9-\tM-500518-001A CATÉGORIE RÉGION DANS LE TERRITOIRE DE: Région 6 MATIÈRES AUTORISÉES: TOUTES MATIÈRES M94-65063-2 TRANSPORT YVES MICHAUVILLE INC.231, des Pivoines Des Ruisseaux (Québec) J9L3G3 ET DEMANDERESSE-CÉDANTE TRANSPORT MARCEL HOULE INC.227, route 309 N.Mont-Saint-Michel (Québec) J0W 1P0 TRANSFERT DE PERMIS 2-M-512890-001A CATÉGORIE RÉGION DANS LE TERRITOIRE DE: Région 7 MATIÈRES AUTORISEES: TOUTES MATIÈRES M94-65064-0 CALORE TRANSPORT INC.1245, ch.du Propriétaire, C.P.127 Taschereau (Québec) J0Z 3N0 MAINTIEN DE PERMIS \u2014 ACQUISITION D'INTÉRÊTS 1-M-513394-001A DANS LE TERRITOIRE DE: Région 8 M94-65080-6 DEMANDE DE PERMIS SPÉCIAL Saison hivernale 1994-95 MATIÈRES: neige et glace DANS LE TERRITOIRE DE: Région 10 1-M-507594-001A ENTREPRISES L.LACHAPELLE LTÉE 36, Rang La Plaine Sainte-Anne-des-Plaines (Québec) JON 1H0 M94-65082-2 LUC RICHARD INC.6090, rue Provost Saint-Zénon (Québec) J0K 3N0 ET DEMANDERESSE-CÉDANTE MAURICE PARENT EXCAVATION INC 144, rue Dupuis Beauhamois (Québec) J6N 2X4 MAINTIEN DES PERMIS 1-M-510481-002A et 003A ET TRANSFERT DU PERMIS 1-M-510481-003A CATÉGORIE RÉGION DANS LE TERRITOIRE DE: Région 6 MATIÈRES AUTORISÉS: TOUTES MATIÈRES Q94-17106-2 TRANSPORTS PIER-MAX INC.3560.Rang St-Paul La Doré (Québec) G0W 2J0 ET DEMANDEUR-CÉDANT Gauthier, Laurier 1010 Hôtel-de-Ville Saint-Honoré (Québec) G0V1L0 TRANSFERT DE PERMIS Permis concerné: 5-Q-506489-001A Transport de matières en vrac DANS LE TERRITOIRE DE: Région 2 MATIÈRES AUTORISÉES: TOUTES MATIÈRES SUITE A LA PAGE B 14 Québec an B 14 I.K I) K V 0 I II .I.K S S A M K DI 2 (i E T I) I M A N C II E 2 7 N 0 V E M li II E I !) Il I ?LE DEVOIR ?LES SPORTS Masters de tennis en double F O O T B A L L Connell-Galbraith éliminé La LNF a assoupli sa morale.Autrefois, un propriétaire dans la LNF n\u2019était identifié qu\u2019à son équipe Djakarta, Indonésie (PC) \u2014 Grant Connell, de Vancouver, et l\u2019Américain Pat Galbraith ont été écartés du tournoi des Maîtres du double masculin, hier, à la suite d\u2019une défaite face aux vétérans Espagnols Sergio Casai et Emilio Sanchez.La victoire \u2014 3-6, 7-6 (8-6), 6-2 \u2014 des Espagnols, combinée à celle des Suédois Jan Apell et Jonas Bjork-man aux dépens des Néerlandais favoris Paul Haarhuis et Jacco Elüngh (4-6, 6-4, 6-2), a virtuellement éliminé le tandem Connell-Galbraith des demi-finales.Si Haarhuis et Eltingh l\u2019avaient emporté, l\u2019équipe de Connell aurait mérité sa place en demi-finale en vertu des subtilités du tournoi à la ronde.Apell et Bjorkman ont terminé au premier rang du groupe A, devant Haarhuis et Eltingh.«Je ne suis évidemment pas très heureux, a ajouté Connell.Nous avons disputé huit sets de tennis et, pour la plupart, nous avons bien joué.Mais Sanchez et Casai ont offert une bonne performance contre nous.Ils étaient déjà éliminés et ils n\u2019avaient donc rien à perdre.«Pour la majeure partie de la semaine, nous avons offert un niveau de jeu suffisant pour remporter un tournoi.» Dans le groupe B, l\u2019équipe australienne formée de Todd Woodbridge et Mark Woodforde a disposé du Zimbabwéen Byron Black et de l\u2019Américain Jonathan Stark 6-3, 6-4 pour terminer au premier rang.L\u2019Australien David Adams et le Russe Andrei Olhovskiy, en vertu de leur gain d\u2019hier aux dépens du Néerlandais Tom Nijssen et du Tchèque Cyril Suk, se sont également qualifiés pour les demi-finales.MARIO SIMARD PRESSE CANADIENNE Art Modell, Dan Rooney, Ralph Wilson représentent l\u2019archétype du propriétaire d\u2019équipe de la NFL.Ils sont propriétaires uniques et n\u2019ont de compte à rendre à personne; ils sont entièrement dévoués au football, s\u2019impliquant à fond dans les affaires de l\u2019équipe et de la NFL.Le propriétaire d\u2019équipe de la NFL a un nom, un visage, que les partisans associent à leur équipe depuis des générations dans certains cas.Modell est les Browns de Cleveland, ou vice versa.Idem pour Rooney et les Steelers de Pittsburgh, Wilson et les Bills de Buffalo.Ces hommes doivent assumer la responsabilité des succès ou échecs de leur équipe, au même titre que l\u2019entraîneur-chef et le directeur général.Mais à la différence que le propriétaire n\u2019est jamais congédié.Il y a donc de mauvais propriétaires qui traînent pendant des décennies des équipes médiocres, au désespoir de leurs partisans.Bill Bid-will, des Cards de l\u2019Arizona, et Robert Irsay, des Colts d\u2019Indianapolis, sont de ceux-là.Pour toutes ces raisons et quelques autres, le propriétaire de la NFL ne doit être identifié qu\u2019à une seule équipe.Il ne peut disséminer ses énergies en se mêlant aussi de baseball ou.hockey.Pendant de nombreuses années la NFL a jalousement préservé ces principes, avec,un zèle qui l\u2019a même menée devant les tribunaux.A la fin des années 1980, elle a empêché William Sullivan d\u2019offrir sur le marché des actions des Patriots de la Nouvelle-Angleterre, alors qu\u2019il avait désespérément besoin de fonds.Sullivan a donc été contraint de vendre ses Patriots, même s\u2019il devait ensuite intenter une bataille judiciaire à la NFL.L\u2019affaire n\u2019est toujours pas réglée.La NFL a aussi fait des misères à la famille De-Bartolo, parce qu\u2019elle était à la fois propriétaire des 49ers de San Francisco et des Penguins de Pittsburgh dans la LNH.Les DeBartolo se sont finalement départis des Penguins.Mais voilà que depuis quelques mois, la NFL semble avoir assoupli sa morale sous la pression des millions de dollars.La vente des Dolphins de Miami à Wayne Huizenga, approuvée le 23 mars dernier par la NFL, a ouvert une brèche que la ligue pourra difficilement refermer.Huizenga est déjà propriétaire des Marlins de la Floride, au baseball majeur, et des Panthers de la Floride, dans la LNH.\t.\t, , Tom Benson, propriétaire des Saints de la Nouvelle-Orléans et l\u2019un des «purs» au sein de la NFL, a si mal accepté que ses collègues trahissent ainsi les principes si chers à la ligue qu\u2019il a récemment démissionné de son poste de directeur du puissant comité des Finances.Benson a sans doute pressenti qu\u2019il sera dorénavant impossible de faire respecter les beaux préceptes.Déjà George Steinbrenner et Peter Angelos, respectivement propriétaires des Yankees de New York et des Orioles de Baltimore, cognent à la porte pour se porter acquéreurs des Buccaneers de Tampa Bay.L\u2019intérêt de la brasserie Labatt pour les Buccaneers (avec l\u2019intention de les déménager à Toronto) est particulièrement révélateur du nouvel esprit qui règne parmi les propriétaires de la NFL.Labatt enfreint non seulement la règle de la double propriété (les Blue Jays de Toronto lui appartiennent), mais aussi celle qui interdit que de grandes compagnies se portent acquéreurs d\u2019équipes.La Fl cherche une voie d\u2019évitement en cas d\u2019accident Un accrochage en piste ne doit pas déterminer le titre mondial Genève, Suisse (Reuter) \u2014 Le président de la Fédération internationale de l\u2019automobile, Max Mosley, a confirmé hier que la commission Fl de la FIA étudierait le mois prochain les moyens pour éviter qu\u2019un accrochage décide du titre mondial.L\u2019Allemand Michael Schumacher a été sacré champion du monde voilà deux semaines à l\u2019issue du Grand Prix d\u2019Australie, où il était entré en collision avec son rival britannique, Damon Hill, mettant les deux voitures hors course.Les mesures à l\u2019étude vont de la possibilité pour les pilotes de continuer sur un mulet à l\u2019organisation de barrages.«Il y a quelque chose de très ennuyeux dans ce qui s\u2019est passé à Adelaide.Peu importe qui était responsable, c\u2019est une manière irritante de voir les choses se décider», a-t-il dit au cours d\u2019une conférence de presse à Genève.«Dans un cas aussi simple, on pourrait certainement autoriser, par exemple, les deux pilotes à s\u2019élancer depuis les stands pendant la course et celui qui finit en tête a gagné.Ou alors on pourrait faire courir une course d\u2019appui de 10 tours après la course», a-t-il précisé.Pour Max Mosley, la situation se compliquerait dans le cas d\u2019un accrochage impliquant plus de deux concurrents.Il a rappelé que l\u2019accident d\u2019Adelaïde n\u2019était pas un cas isolé mais que les accrochages entre le Français Alain Prost et le Brésilien Ayrton Senna deux années d\u2019affilée au Japon avaient également donné lieu à controverse.«Même s\u2019ils ne le font pas exprès, certains ont cette impression et c\u2019est mauvais pour le pilote», a-t-il dit.«En fin de compte, c\u2019est le meilleur qui a gagné.Schumacher est le pilote le plus rapide.Peut-être que le chemin a été un peu tortueux mais, en bout de course, nous avons eu le bon résultat», a-t-il conclu 13e semaine dans la LNF La faute au plafond salarial MARIO SIMARD PRESSE CANADIENNE \\ A l\u2019exception des Cowboys de Dallas et des 49cre de San Francisco, encore une fois, il n\u2019y a point d\u2019équipe transcendante dans la NFL cette saison.Faut-il blâmer l\u2019instauration d\u2019un plafond salarial qui a obligé les équipes à sabrer dans les dépenses pour les réservistes?Peut-être.C\u2019est à ce moment de la saison où les joueurs sont fatigués et les blessures font le plus de ravages qu\u2019on peut se rendre compte du peu de profondeur de certaines formations.Les Eagles de Philadelphie perdent l\u2019un de leurs meilleurs joueurs défensifs, le secondeur intérieur Byron Evans, et soudainement ils sont incapables de stopper la course dans leur match de dimanche dernier contre les Cards de l\u2019Arizona.Les Chargers de San Diego ont tous les symptômes d\u2019une équipe épuisée.Le quart Stan Humphries a été victime de 14 sacs au cours des cinq derniers matches et il risque bientôt de se briser en morceaux.Le demi Natrone Means n\u2019a pas atteint le plateau des 100 verges au sol au cours des deux derniers matches et semble en perte de vitesse.La saison dernière, les Chargers pouvaient se permettre de répartir la tâche de l\u2019attaque au sol entre Means et Marion Butts.Le plafond salarial les a contraints à se débarrasser du second.Les Dolphins de Miami n\u2019ont plus d\u2019attaque au sol, et pour une bonne raison.Ils ont perdu leur meilleur porteur de ballon, Terry Kirby, puis celui qui ouvrait le chemin à ses co- équipiers, Keith Byars.Il ne reste plus que des jeunes sans galons.Les Chargers étaient la seule équipe invaincue de la NFL il y a un mois, avec un dossier de 6-0.Ils ont depuis perdu trois de leurs cinq derniers matches.Les Eagles et Dolphins présentaient des dossiers de 7-2 il y a deux semaines.Ils viennent de subir deux défaites consécutives.Voici les principaux matches cette semaine: Miami (7-4) à Jets (6-5) \u2014 Les Jets peuvent rejoindre les Dolphins au premier rang de la section est de la Conférence américaine.Philadelphie (7-4) à Atlanta (5-6) \u2014 Retour au jeu d\u2019André Ri-son, le meilleur receveur de passes des Falcons dans chacune des quatre dernières saisons, après une suspension d\u2019un match imposée par l\u2019équipe pour s\u2019être présenté en retard à un meeting.Rison deviendra autonome à la fin de la saison et tout indique qu\u2019il ne sera pas de retour.Chicago (7-4) en Arizona (5-6) \u2014\tLes Cards ont remporté trois de leurs quatres derniers matches et sont de retour dans la course pour une place en rondes éliminatoires.Ils sont largement avantagés par le calendrier, avec leurs trois matches suivants contre Houston, Washington et Cincinnati.Rams (4-7) à San Diego (8-3) \u2014 Humphries devrait être à son poste, malgré une intervention chirurgicale au coude gauche subie cette semaine.Pittsburgh (8-3) à Raiders (6-5) \u2014\tLes Steelers ont remporté six de leurs sept derniers matches, les Raiders quatre de leurs cinq derniers.¦ FOOTBALL LIGUE NATIONALE Hier Buffalo 21 Detroit 35 Green Bay 31 Dallas 42 Dimanche Houston à Cleveland Miami à Jets de NY Philadelphie à Atlanta Tampa Bay au Minnesota Chicago à Arizona Cincinnati à Denver Kansas City à Seattle Rams de LA à San Diego Giants de NY à Washington Pittsburgh à Raiders de LA Nouvelle-Angleterre à Indianapolis Lundi San Francisco en Nouvelle-Orléans CONFERENCE AMERICAINE Section Est \tg\td\tn\tPP\tpc\tmoy.Miami\t7\t4\t0\t252\t203\t.636 Jets de NY\t6\t5\t0\t204\t205\t.545 Buffalo\t6\t6\t0\t255\t253\t.500 Indianapolis\t5\t6\t0\t233\t246\t.455 N.-Angleterre\t5\t6\t0\t243\t256\t.455 \tSection Centrale\t\t\t\t\t Cleveland\t8\t3\t0\t232\t138\t.727 Pittsburgh\t8\t3\t0\t192\t169\t.727 Cincinnati\t2\t9\t0\t191\t271\t.182 Houston\t1\t10\t0\t154\t228\t.091 \tSection Ouest\t\t\t\t\t San Diego\t8\t3\t0\t260\t187\t.727 Kansas City\t7\t4\t0\t215\t205\t.636 Raiders de LA\t6\t5\t0\t227\t241\t.545 Denver\t5\t6\t0\t252\t271\t.455 Seattle\t4\t7\t0\t217\t217\t.364 \tConférence nationale\t\t\t\t\t \tSection Est\t\t\t\t\t Dallas\t10\t2\t0\t335\t179\t.833 Philadelphie\t7\t4\t0\t222\t186\t.636 Arizona\t5\t6\t0\t138\t204\t.455 Giants de NY\t4\t7\t0\t184\t231\t.364 Washington\t2\t9\t0\t227\t310\t.182 \tSection Centrale\t\t\t\t\t Chicago\t7\t4\t0\t192\t192\t.636 Minnesota\t7\t4\t0\t245\t195\t.636 Green Bay\t.6\t6\t0\t256\t214\t.500 Detroit\t6\t6\t0\t244\t258\t.500 Tampa Bay\t2\t9\t0\t145\t251\t.182 \tSection Ouest\t\t\t\t\t San Francisco\t9\t2\t0\t326\t213\t.818 Atlanta\t5\t6\t0\t228\t258\t.455 Rams de LA\t4\t7\t0\t206\t228\t.364 N.-Orléans\t4\t7\t0\t228\t285\t.364 .une ouverture pour Labatt PRESSE CANADIENNE La NFL est la seule ligue professionnelle majeure nord-américaine à s\u2019opposer à l\u2019acquisition de ses équipes par de grandes compagnies.Le point de vue de la NFL sur la question a toujours été que les grandes compagnies menaceraient l\u2019équilibre compétitif de la ligue.Ces compagnies, disait-on, ne se soucieraient pas de subir de larges déficits avec leur équipe de football, puisque ces déficits leur serviraient ensuite à payer moins d\u2019impôts sur les gains réalisés dans d\u2019autres domaines.Sur ce point, l\u2019instauration d\u2019un plafond salarial a sans doute calmé les inquiétudes des propriétaires d\u2019équipes de la NFL.Une grande compagnie se devrait de jouer selon les mêmes règles que les autres propriétaires.En fait les propriétaires de la NFL sont de plus en plus en faveur d\u2019admettre dans leurs rangs de grandes compagnies, parce qu\u2019ils ont compris que celles-ci amènent avec elles beaucoup d\u2019argent et qu\u2019elles peuvent aussi faire monter considérablement la valeur de leurs concessions.Ainsi les Buccaneers de Tampa Bay, évalués à 142 millions $, pourraient bien se vendre jusqu\u2019à 200 millions $ si la brasserie Labatt lance une surenchère dans le but de les amener à Toronto.Huit équipes de la LNH (dont le Canadien) sont en partie ou complètement la propriété de grandes compagnies.On en compte aussi huit dans la NBA et sept dans le baseball majeur.Avis de la Commission des transports du Québec Commission des transports du Québec SUITE DE LA PAGE B 13 Q94-17109-6 LES ENTREPRISES SERGE MALTAIS LTEE (Issue de la fusion) 1001, Route 169 Saint-Bruno (Québec) G0W 2L0 ET DEMANDEUR-CEDANT MAURICE MALTAIS LTEE (Compagnie fusionnée) 1001, Route 169 Saint-Bruno (Québec) G0W 2 LO MAINTIEN DE PERMIS \u2014 TRANSFERT DUDIT PERMIS Permis concerné: 0-Q-506302-001A Transport de matières en vrac DANS LE TERRITOIRE DE: Région 2 MATIÈRES AUTORISEES: TOUTES MATIÈRES La nouvelle liste d'actionnaires peut-être consultée au dossier de Ip Commission.MAURICE MALTAIS LTEE issue de la fusion de MAURICE MALTAIS LTÉE et LA CHAUX DU SAGUENAY LAC-ST-JEAN INC.La résultante de la fusion \u201cMAURICE MALTAIS LTEE\" a changé de nom pour LES ENTREPRISES SERGE MALTAIS LTEE.094-17124-5 2751-2227 QUÉBEC INC (TRANSPORT RE-MARC ENR.) 6073 Notre-Dame, C.P.23 Laterrière (Ouébec) G0V1K0 ET DEMANDEUR-CÉDANT Girard, Jocelyn 5550, Portage Nord Laterrière (Québec) G0V1K0 TRANSFERT DE PERMIS Permis concerné: 0-0-507003-001A Transport de matières en vrac DANS LE TERRITOIRE DE: Région 2 MATIÈRES AUTORISÉES: TOUTES MATIÈRES 094-17125-2 Bédard, Jean-François (Transport J.F.Bédard) 138.3tème Avenue Lac-Etchemin (Québec) GOR 1S0 PROCUREUR: Me Jules Fortin (notaire) ET DEMANDEUR-CÉDANT Bédard, Renald 138, 3e Avenue, C.P.261 Lac-Etchemin (Québec) GOR 1 SO PROCUREUR: Me Jules Fortin (notaire) TRANSFERT DE PERMIS Permis concerné: 9-Q-500207-001A Transport de matières en vrac DANS LE TERRITOIRE DE: Région 3 MATIERES AUTORISEES: TOUTES MATIÈRES Q94-17126-0 Marchand, Cari (Les Entreprises Cari Marchand enr.) 2222, Cure Leblanc Shawinigan (Québec) G9N 8H5 ET DEMANDEUR-CEDANT MÉTAL BELLEMARE ET FILS INC.4005, 12e Avenue Shawinigan-Sud (Québec) G9P 4G9 TRANSFERT DE PERMIS Permis concerné: 0-Q-510932-001A Transport de matières en vrac DANS LE TERRITOIRE DE: Région 4 MATIÈRES AUTORISEES: TOUTES MATIÈRES 094-17140-1 TRANSPORT ROGER BOIVIN & FILS INC 1491, rue Verreault Saint-Félicien (Québec) G8K 1W2 PROCUREUR: MORAIS, PILOTE & GIRARD MAINTIEN DE PERMIS \u2014 ACQUISITION D\u2019INTÉRÊTS 3-Q-508925-001 A, 3-Q-508925-002A, 3-Q-508925-003A Transport de matières en vrac DANS LE TERRITOIRE DE: Région 2 La nouvelle liste d'actionnaires peut-être consultée au dossier de la Commission 094-17146-8 TRANSPORT ASSELIN LTÉE 271.104e Rue Saint-Georges (Ouébec) G9T 5L1 PROCUREUR: GAGNÉ.LETARTE 8 ASS DEMANDEUR-CONJOINT ASSOCIATION DU CAMIONNAGE DU OUÉBEC INC 6450 Notre-Dame Ouest.Bureau 200 Montréal (Ouébec) H4C 1V4 PROCUREUR: GAGNE.LETARTE & ASS DEMANDEUR-CONJOINT TRANSPORTS M.CHARETTE INC.389 Therrien, C.P.1795 Saint-Gabriel-de-Brandon (Québec) JOK 2N0 PROCUREUR: GAGNE, LETARTE & ASS DEMANDEUR-CONJOINT ALBANY BERGERON & FILS INC.200, des Routiers Amos (Québec) J9T 3A6 PROCUREUR: GAGNE, LETARTE & ASS FIXATION PARTICULIÈRE DE TAUX Transport des copeaux de bois, sciures, planures ou copeaux de rabotage pour les régions 12, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 et 10.Aucun tarif minimal applicable.Q94-17154-2 ROCA EXPRESS INC.111, 5e Rue Notre-Dame-du-Mont-Carmel (Québec) GOX 3J0 ET DEMANDEUR-CÉDANT JULES MILETTE INC.460 Dessureault, C.P.251 Cap-de-la-Madeleine (Ouébec) G8T 2L9 MAINTIEN ET TRANSFERT DE PERMIS MAINTIEN DES PERMIS: 2-0-503307-001A À 014A inclusivement.PERMIS TRANSFÉRÉ: 2-Q-503307-013A Transport de matières en vrac DANS LE TERRITOIRE DE: Région 4 MATIERES AUTORISÉES: TOUTES MATIÈRES La nouvelle liste d\u2019actionnaires peut-être consultée au bureau de la Commission à Ouébec Q94-17156-7 LES ENTREPRISES CRETES (1993) INC.101, Du Moulin Saint-Tite (Québec) GOX 3H0 ET DEMANDEUR-CEDANT TRANSPORT PÉRIGNY INC.700, rue Marchand Saint-Tite (Ouébec) GOX 3H0 TRANSFERT DE PERMIS Permis concerné: 5-0-509616-001A Transport de matières en vrac DANS LE TERRITOIRE DE: Région 4 MATIÈRES AUTORISÉES: TOUTES MATIÈRES 094-17160-9 LOCATION TELSTA INC 660, Ave Georges Saint-Louis-de-France (Québec) G8T 7Y9 ET DEMANDEUR-CEDANT Beaudry, Denis 8155 boul.Jean XXIII, C.P.635 Trois-Rivières (Québec) riQA cpn TRANSFERT DE PERMIS Permis concerné: 6-Q-502255-002A Transport de matières en vrac DANS LE TERRITOIRE DE: Région 4 MATIÈRES AUTORISEES: TOUTES MATIÈRES COURTAGE EN CAMIONNAGE EN VRAC Avis des affaires relatives au courtage en transport donnés en vertu des dispositions des Règles de pratique et de régie interne, de la Commission des transports du Québec Délai d'opposition ou d\u2019intervention: 21 jours de la publication Q94-17135-1 TRANSPORTEURS EN VRAC D\u2019ARTHA-BASKA INC.33, Crochetière Victoriaville (Québec) G6P 6Z9 DEMANDE PE MODIFICATION DES TARIFS ET DÉPÔT DE PRÉVISIONS BUDGÉTAIRES Cotisation mensuelle de 110,00 S Permis 9-0-52410P-002C Région 04 Les heures officielles d'ouverture et de fermeture de nos bureaux sont : 8h30 à 12h00 et de 13h00 à 16h30.Bureau de Québec 5500.boul.des Galeries Québec (Québec) G2K 2E1\t643-5694 Bureau de Montréal 505, rue Sherbrooke Est Montréal (Québec) H2L1K2 873-6414 MOTS CROISES 1\t2 3 4\t5 6\t7 8 9 10 11 12 Le secrétaire Léonce Girard HORIZONTALEMENT 1- 2- 3- 4- 5- 7- 8- 9- 10-11- 12- Incorporer par fusion (Techn.).\u2014 Avalé.Incroyable.\u2014 Liliacée américaine.Secouer.\u2014 Profits.Brin de paille.\u2014 Visage.Chef-lieu de l\u2019Orne.\u2014 Chlorure de sodium.\u2014 À la mode.Mathématicien suisse.\u2014 Religion.Utilise.\u2014 Bobines.Grandeur.\u2014 Utilise.Oiseau échassier.\u2014 Perroquet.Crime.\u2014 Endetté.Arête.\u2014 Mouche.\u2014 Dette.Exerce le métier de torero.\u2014 Sommet du crâne.6- 7- 8- 9- 10-11- 12- Celle qu'on doit épouser.\u2014 Roche siliceuse.Bernache.\u2014 Strontium.\u2014 Colore.Rubidium.\u2014 Instrument de musique.Dysprosium.\u2014 Pore à la surface des éponges.\u2014 Télé.Râpeuse.\u2014 Risqué.Squamule.\u2014 Vallée envahie par la mer.Poil.\u2014 Génisse.Elle habite à la périphérie.Monnaie d\u2019Extrême-Orient.\u2014 Xénon.\u2014 Ils.Solution d'hier Québec VERTICALEMENT Qui trépigne (cheval).\u2014 Vocable.Prière commémorant l\u2019Incarnation.\u2014 Monnaie mexicaine.Oiseau 1- 2- DONNEZ- Moi DES nies Société Pour Les Enfants Handicapés Du Québec 2300 ouest, boulevard René-Lévesque.Montréal (Québec) H3H 2RS Tel.: (5111937-6171 22 543 077 S 20 M 1 M Merci de donner! 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