Le devoir, 6 décembre 1994, Cahier B
[" LE DEVOIR viO.Agenda Culturel Page B6 Culture Page B8 Economie Page B2 Les sports Page B5 ?AV F NI RS I.E I) E V O I li M A U I) I (i I) E ( E M K R E \u2019Normand Bitillargeon > i ?É P IJ C A T l O N Tentative de description d\u2019une élection scolaire à Montréal, P.Q.a démocratie scolaire est en deuil: telle est la seule conclusion à tirer des élections à la CECM et de l\u2019incroyable cafouillage qui n\u2019a cessé de les entourer.Une preuve de plus que l\u2019éducation est fort mal en point au Québec et cjué tout ce qui la concerne semble condamné au ridicule et.a la tragique insignifiance.ÀTentrée, on se croirait dans une république de bananes qui commence à apprendre les balbutiements du pr,0|çessus démocratique.Ou pire encore.Absence géné- raie d\u2019intérêt pour les élections, ignorance du nom même des partis en présence, méconnaissance, des grands enjeux.Et j\u2019en passe.A vrai dire, cette situation se vérifie jusque dans les facultés des sciences de l\u2019éducation où mes étudiants, en majorité, n\u2019étaient guère plus informés que la population en général.En cours de route, un scénario qui fait penser aux jours du patronage et de la politicaillerie partisane, avec son cortège d\u2019allégations de fraude, de tri-pc^ouillage de la liste électorale, de petites mesquineries plus ou moins honnêtes.Le pire est qu\u2019on n\u2019a vraisemblablement vu que la pointe de l\u2019iceberg.Le ministre de l\u2019Education a affirmé qu\u2019il envisage la tenue d\u2019une enquête\" et le moins qu\u2019on puisse dire est qu\u2019il est impératif de tirçy au clair ce qui s\u2019est véritablement passé.\\ Au total, on se retrouvait avec un taux de participation auspi dramatiquement bas que d\u2019habitude.Mais, au mpjns, cette fois, l\u2019inénarrable RSC qui dirige depuis trop longtemps les destinées de la CECM était exclu du pouvoir, le vote de ses supporteurs n\u2019ayant pas suffi à le maintenir en place.Et le MEMO s\u2019apprêtait à prendre le pouvoir malgré le vote de ceux qui prennent le Messie polir une laqteme et qui ne veulent surtout pas séparer l\u2019Eglise de l\u2019État.\u2019O'n pousse un soupir de soulagement, même si, comity moi, on croit que certaines idées du MEMO ont vieilli avant même de faire l\u2019épreuve du pouvoir.Mais, hélqs, ce n\u2019est pas tout.Et le mot «fin» n\u2019est pas encore écrit au bas de cet incroyable scénario de série Z.Car il y a encore, en bout de piste, ce ralliement des commissaires du COURS au RSC, lequel sanctionne l\u2019arrêt de iqort de la démocratie.Car le MEMO, en pratique, ne se retrpuve plus au pouvoir puisqu\u2019il ne contrôle pas l\u2019exé-cufif.' Yqilà un rebondissement digne d\u2019un film de Monty Python.Mais par delà le scandale que constitue l\u2019événement, il faut ici s\u2019interroger sur la démocratie éducationnelle.Si les gens ne participent pas, c\u2019est que personne ne s\u2019y retrouve.La bureaucratisation à outrance et la langue de bois des spécialistes ont achevé leur œuvre.Il faut un cours universitaire, et encore, pour comprendre comment fonctionne l\u2019éducation au Québec.Et lorsqu\u2019on parle d\u2019éducation, désormais, on le fait dans une langue ésotérique accessible aux seuls initiés.Qu\u2019on ne s\u2019étonne pas si les citoyens, loin de s\u2019en foutre, choisissent d\u2019agir dans la sphère privée.¦ Ils interviennent, mais ailleurs, là où ils croient que ça compte.Parfois, c\u2019est au niveau de leur école; encore que la preuve ne soit pas faite du succès de la démocratie qu\u2019on a cherché à y implanter par les conseils d\u2019orientation et les comités de toutes sortes.Et c\u2019est surtout au niveau concret de leur propre progéniture que la participation des parents se vérifie.Pour le moment, la démocratie scolaire ne peut être ténue pour autre chose qu\u2019un simulacre.Et il faut en tirer |a conclusion qui s\u2019impose: les structures en place ne fonctionnent pas et il faudra ou bien les réajuster, ou bien les remplacer.Des alternatives existent d\u2019ailleurs, même si elles ne sont que rarement discutées \u2014 par exemple l\u2019intégration de l\u2019administration scolaire à l\u2019administration municipale.Quoi qu\u2019il en soit, il faut en finir ayëç ces structures qui nous valent des commissaires qui refusent d\u2019affronter les défis de l\u2019école actuelle et avec ces petits politicailleurs pour qui les élections scolaires sont un tremplin vers la politique et qui commencent à s\u2019intéresser aux questions scolaires quelques semaines avant les élections.\u2019On devra cesser de demander leur avis aux gens sur dés questions sur lesquelles les «spécialistes» ne s'entendit guère, par exemple l\u2019imbroglio juridique entourant la, Création de commissions scolaires linguistiques.Et exiger des dirigeants qu\u2019ils dirigent.Car après tout, cette pseudo-démocratie est commode et' permet à chacun de se dédouaner un peu trop facilement.Il est tout de même inadmissible que personne n\u2019ait jajnais de comptes à rendre de la catastrophe nationale qu\u2019est devenu, à trop d\u2019égards, notre système scolaire.Une fois nos responsables contraints de diriger, il se trouvera peut-être quelqu\u2019un parmi eux pour souligner ([till est temps de prendre les grands moyens et de trancher dans le vif.Et pour demander, par exemple, l\u2019abolition de l\u2019article 93 de l'AANB.Une fois l\u2019habitude prise de décider, qui sait jusqu\u2019où ils pourraient aller?En attendant, je me demande encore de quelle légitimité peuvent se réclamer les prétendants au trône de la CECM.Et je ne vois rien là pour rassurer ceux qui se préoccupent du drame du décrochage à la CECM.Remise en cause de l\u2019éducation bilingue à New York L\u2019enseignement dans la langue d\u2019origine n\u2019a pas porté fruits SAM DILLON TRADUIT ET ADAPTÉ DU NEW YORK TIMES ans ce qui peut constituer une première étape en vue d\u2019une remise en cause de l\u2019éducation bilingue, le Conseil scolaire de la ville de New York a rendu public le 19 octobre dernier un document tendant à établir que les efforts en vue d\u2019éduquer des dizaines de milliers d\u2019étudiants dans leur langue d\u2019origine n\u2019ont pas porté fruits.L\u2019étude conclut que les élèves \u2014 même les immigrants de fraîche date \u2014 suivant la plupart de leurs cours en anglais s\u2019en tirent mieux, au point de vue académique, que ceux des programmes bilingues où l\u2019usage de l\u2019anglais est très restreint.Le président du Conseil, Ramon C.Cortines, s\u2019est engagé à former un comité de parents et d\u2019éducateurs chargé d\u2019identifier, parmi les programmes bilingues qui touchent environ 150 000 élèves dont l\u2019anglais n\u2019est pas la langue maternelle, ceux qui fonctionnent et ceux qui n\u2019ont pas de succès.M.Cortines interprète l\u2019étude comme une indication que les élèves inscrits aux programmes bilingues ne connaissent pas une progression satisfaisante dans la maîtrise de l\u2019anglais.Des programmes depuis 15 ans Depuis 15 ans, New York a développé toute une gamme de programmes visant à enseigner dans les langues d\u2019origine les maths, l\u2019histoire et d\u2019autres disciplines, étant sous-entendu que ces élèves géraient en retard dans ces matières si elles étaient enseignées en anglais.L\u2019an dernier, il en a coûté environ 300 millions $ US pour ces programmes bilingues qui font une part généreuse à l\u2019espagnol, au coréen, au laisse, au français, au chinois, au créole, au vietnamien, au grec, à l\u2019arabe et au bengali.Ce document survient au milieu d\u2019un débat chez les éducateurs sur les mérites des programmes bilingues qui n\u2019arriveraient pas à doter l\u2019élève d\u2019une maîtrise suffisante de l\u2019anglais.L\u2019échec pourrait selon certains englober les différentes matières enseignées.A ce jour, les subsides fédéraux ont servi d\u2019encouragement aux programmes bilingues \u2014 l\u2019aide est versée suivant le nombre d\u2019inscriptions à ces programmes.(A noter que le 20 qctobre est entré en vigueur aux États-Unis un nouveau texte de loi sur l\u2019éducation bilingue et que l\u2019on a révisé les programmes d\u2019aide aux langues étrangères.D\u2019un résumé de ce texte publié par la Bibliothèque du Congrès, il ressort que Washington requiert un rapport sur l\u2019éducation bilingue et autorise des subsides de trois ans pour des programmes «innovateurs» (aux niveaux primaire et secondaire) à des écoles fournissant la possibilité aux élèves de maîtriser couramment une langue étrangère.) La révision des programmes destinés aux élèves dont la première langue n\u2019est pas l\u2019anglais, à New York, renforcera sans doute les arguments qu\u2019utilisent les éducateurs qui ont des réserves à propos des programmes bilingues.Les préoccupations de ces critiques semblent être de deux ordres: certaines des inscriptions touchent des élèves qui ne devraient pas s\u2019y trouver, tandis que d\u2019autres inscrits subissent parfois des retards dans le maniement de l\u2019anglais.L\u2019afflux d\u2019élèves de New York inscrits à cette section pour «élèves ayant une maîtrise imparfaite de l\u2019anglais» (limited english proficient) et qui sont susceptibles de bénéficier de l\u2019aide fédérale, a presque doublé en huit ans, passant de 85 000 en 1986-87 à 154 000 en 1993-94.Ce rapport du Conseil scolaire éta-bit que les élèves qui parlent chinois, coréen ou russe arrivent plus rapidement à se dispenser des classes bilingues ou des cours d\u2019anglais langue seconde que ne le font les Haïtiens parlant créole ou les étudiants hispanophones.Des études antérieures ont signalé que divers groupes ethniques ont une façon différente d\u2019évaluer la connaissance de l\u2019anglais.Bon nombre de parents chinois, coréens ou russes veulent en général que leurs enfants possèdent rapidement la langue anglaise; les parents portoricains sont très soucieux d\u2019assurer la pérennité de la langue espagnole.L\u2019étude rendue publique par M.Cortines est la première qui expose de façon dramatique les résultats divers qu\u2019obtiennent les étudiants de ces cours spéciaux de langue, selon qu\u2019ils parlent telle ou telle langue à la maison.D\u2019après l\u2019étude, 90 % des élèves parlant coréen ou russe, inscrits aux classes bilingues ou à celles d\u2019anglais langue seconde dès la maternelle, apprennent assez bien l\u2019anglais pour être dispensés de ces cours spéciaux dans un laps de temps de trois ans.Si l\u2019on compare avec les jeunes d\u2019autres langues, le même succès atteint 8 sur 10 étudiants de langue chinoise, 6 sur 10 parmi les Haïtiens de langue créole et 5 sur 10 de ceux qui ont l\u2019espagnol comme langue maternelle.Le document affirme qu\u2019à tous les niveaux, «les étudiants du programme exclusivement \u201canglais-langue seconde\u201d ont atteint leur but plus rapidement que ceux des programmes bilingues».Environ 79 % des élèves inscrits dès la maternelle dans des classes anglais-langue seconde ont pu s\u2019en dispenser au bout de trois ans \u2014 proportion qui n\u2019est plus que de 51 % si l\u2019on s\u2019en tient aux élèves inscrits dans des classes bilingues de même niveau.1 Lu ; mL m, *^3 .as*®*1 PHOTO ARCHIVAS i L\u2019afflux d\u2019élèves de New York inscrits à cette section pour «élèves ayant une maîtrise imparfaite de l\u2019anglais» (limited english proficient) a presque doublé en huit ans.PHOTO ARCHIVES Les élèves que Ton destine aux classes d\u2019anglais langue seconde sont soumis à un cursus qui vise seulement à leur inculquer la connaissance de l\u2019anglais.Si l\u2019inscription à de tels programmes se fait plus tard dans l\u2019apprentissage scolaire, le taux de succès s\u2019amenuise.Ceux que Ton inscrit en 6e année aux classes d\u2019anglais langue seconde ne réussissent que dans une proportion de 33 % à en sortir au bout de trois ans \u2014 proportion qui chute à 7 % pour ce qui est du groupe inscrit au programme bilingue.Selon l\u2019Association nationale pour l\u2019éducation bilingue (NABE), un seul autre cas de conseil scolaire dans une grande zone urbaine (Los Angeles) a émis un rapport critique des efforts visant à faire progresser les élèves possédant une connaissance limitée de l\u2019anglais.mais il y a de cela près de dix ans, souligne un porte-parole de la NABE qui a son siège à Washington.James J.Lyons, directeur général de l\u2019association, croit que New York est sur le point de comprendre les effets d\u2019un engagement à réaliser une éducation bilingue.De nombreux sceptiques Qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019évaluer la qualité ou le degré de réussite de ce processus d\u2019éducation bilingue, on recense nombre de sceptiques chez les édu-cateqrs, parmi les administrateurs des États et parmi les militants des droits comme la MALDEF (Fondation mexicano-américaine pour l\u2019éducation et la défense légale).Les témoignages tendraient à établir un constat d\u2019insuccès face à des générations d\u2019enfants qui n\u2019ont pas l\u2019anglais comme langue maternelle.A New York, des parents et des éducateurs ont critiqué la façon utilisée pour diriger les jeunes vers les programmes bilingues.De la maternelle en montant, tout élève dont un parent a un patronyme hispanique ou qui spécifie en réponse à un questionnaire qu\u2019une langue étrangère est parfois en usage à la maison, doit se soumettre à un test annuel d\u2019anglais.Un résultat au-dessous de 40 % achemine l\u2019élève automatiquement vers une classe bilingue si l'école où il est inscrit a au moins 15 élèves de cette langue et de la même année dans ses registres.Les élèves que l\u2019on destine aux classes d\u2019anglais langue seconde sont soumis à un cursus qui vise seulement à leur inculquer la connaissance de l\u2019anglais.Les élèves bilingues reçoivent une partie de l\u2019enseignement en anglais, mais ils ont la plupart du temps des cours dans leur langue d\u2019origine.Début octobre, à l\u2019hôtel de ville de New York, Herman Badillo, conseiller spécial de la Ville pour le financement scolaire, précisait dans un rapport que, per capita, les élèves bilingues coûtaient 7289 $ comparativement à 5149 $ pour l\u2019étudiant régulier et à 23 598 $ pour les élèves en «éducation spéciale».Ultérieurement, un conseiller de Brooklyn a fait état de statistiques différentes, sans pouvoir s\u2019expliquer les écarts; il estimait que le coût additionnel pour les élèves du programme spécial sur les langues, à l\u2019élémentaire et au niveau intermédiaire, était de 974 $ par année; ce coût grimpait pour les programmes similaires au niveau de la high school, soit 1215 $.Dans Manhattan, il se trouve des critiques pour le taxer d\u2019exagération, car le Conseil scolaire ne s\u2019en tient, tout compte fait, qu\u2019aux résultats obtenus dans la lecture de l\u2019anglais et à la rapidité avec laquelle le jeune est dispensé du programme bilingue.Les buts du Conseil scolaire sont en fait, par des programmes spéciaux, de faire en sorte que l\u2019élève maîtrise sa langue maternelle tout en apprenant rapidement l\u2019anglais.Quant aux comparaisons établies entre élèves nés de parents russes et coréens et d\u2019élèves haïtiens ou hispanophones, il faudrait, estiment d\u2019autres observateurs, tenir compte du fait que le premier groupe est souvent issu de familles de classe moyenne, les autres vivant dans des milieux plus modestes.Ramon C.Cortines veut que le nouveau comité s\u2019informe de ce qui se fait dans les programmes bilingues ou dans les programmes anglais langue seconde (ESL), et vérifie si les programmes bilingues se fondent sur un curriculum de base approprié quant à la langue maternelle.A ne pas oublier, le comité devra aussi s\u2019enquérir du degré de préparation de ceux qui enseignent ces programmes et des modifications souhaitables pour que Newr York puisse faire face à des données démographiques qui évoluent rapidement.i .h Ile (|iioi pourrait bien avoir l'air la maison iln père Noël?Esl-dle en ylaee ou en bonbons?Ronde ou campe?Fl quand il y a lmp de r i.esl-ee qu elle esl tus .Vins avons consulte les plus yÇnimis arrhilectes au monde el ils nous oui tous dit n\u2019en rien savoir.Alors mite année, nous avons déride de faim appel à de vrais experts les meilleurs dessins seront reproduits dans la paye Formes du DEVOIR du 21 décembre.De plus, vous courrez la ehanre de yaynerde 1res beaux prix.Envowz-noasvns dessins, plans, perspectives, élévations, etc.avant le lundi l!l décembre.N\u2019oubliez pas derrircvotrc nom, udieaae ci mime tu Failrs parvenir vos dessins à: i£a maison du plie Olocl a/s LrDmiir.2050.meik Rhin.l9erttàr.Monlrral (Qiiéhoc) II3A3M!) ohhAXW - mai ta niaiâan.du twia p liane, sinon, nous ne pourrons pas vous rejoindre 777238 86 B 2 I.K I) K V OIK, I.K M A It I) I ti I) K (' K M B It U I !) Il I LE DEVOIR * X X M TSE 300 DOW JONES SCAN OR + ¦ -2,29\t+3,57\t-3,70\t-0,10 1991,94\t4096,56\t3741,92\t72,84\t375,50 ECONOMIE EN BREF ?LA CONDAMNATION DE NINTENDO CONFIRMÉE New York (AFP) \u2014 Un juge fédéral de New York a confirmé vendredi un jugement rendu en août 1994 condamnant la firme Nintendo à verser pour contrefaçon 208 millions $ US à une entreprise améri- \u2022 caine Alpex Computer corp, aujourd\u2019hui en faillite, a-t-on appris hier de source judiciaire.Nintendo, un des plus grands fabricants japonais de jeux électroniques, a aussitôt annoncé qu\u2019il allait à nouveau faire appel de ce jugement.Ce nouvel appel est suspensif mais une nouvelle condamnation forcerait la firme japonaise à s\u2019exécuter.Dans éce cas, l\u2019argent irait aux créanciers ;d\u2019Alpex.Alpex accusait Nintendo îd\u2019avoir copié une de ses inventions permettant le mouvement et l\u2019interaction des différents caractères et réclamait 413 millions $ US de dommages et intérêts.ÇN Snlendd) DE SPRINTA TÉLÉGLOBE \u2022Téléglobe a annoncé hier la nomination de Paolo Guidi à titre de président et chef de la direction de Téléglobe International, avec effet 4e 21 février 1995.Jusqu\u2019à tout récemment, M.Guidi était le président de Sprint International, une fi-lliale du groupe Sprint, qui offre ¦ des services de télécommunications diversifiés et dont le chiffre ; d\u2019affaires dépasse les 11 mil-jliards $.Auparavant, il a été prési-jdent de Telenet Communications jÇorp et a occupé un poste de haute direction chez GTE Corp.Né en Italie, M.Guidi possède une maî-îtrise en génie électrique de l\u2019Uni-wersité de Buenos Aires.Une Équipe Canada pour la création d\u2019emplois Le «livre orange» de John Manley prévoit la réduction des activités de son propre ministère, la transformation des subventions aux entreprises en prêts \\ i JEAN DION DE NOTRE BUREAU D\u2019OTTAWA Après la grande aventure du commerce avec l\u2019Asie, le gouvemçment fédéral mettra sur pied une autre Equipe Canada, cette fois chargée de créer un climat plus propice à l\u2019essor des entreprises et à la création d\u2019emplois.Mais après les chiffres ronflants de la mission en Chine, c\u2019est une modification profonde de l\u2019intervention de l\u2019État (qui pourrait se traduire par une réduction de moitié des activités du ministère de l\u2019Industrie et la perte de centaines d\u2019emplois) et la conversion des subventions aux entreprises en prêts que le ministre John Manley a servies hier à la communauté d\u2019affaires canadienne.Prenant acte de ce que «le secteur privé, et non le gouvernement, est le principal créateur d\u2019emplois dans ce pays», M.Manley a déposé aux Communes un «Livre orange» renfermant une trentaine de mesures «innovatrices», susceptibles selon lui d\u2019aider le Canada à prendre le train de la croissance économique pendant qu\u2019il passe.Le plan d\u2019action constitue l\u2019un des quatre grands pans de la stratégie économique du gouvernement libéral, les autres étant la réforme des programmes sociaux, la révision de l\u2019administration publique et la réduction du déficit fédéral à la hauteur de 3 % du Produit intérieur brut d\u2019ici 1996-97.Les mesures annoncées hier touchent les activités de plus d\u2019une dizaine de ministères fédéraqx et, pour cette raison, M.Manley a évoqué une nouvelle Equipe Canada travaillant de concert avec les provinces et le secteur privé.Il a d\u2019autre part assuré que les changements aux programmes existants n\u2019entraîneraient aucune augmentation des dépenses publiques.En substance, le plan prévoit quatre secteurs d\u2019intervention: aide aux entreprises, commerce, infrastructures et technologie.Les petites entreprises, «qui créent 90 % des nouveaux emplois dans l\u2019économie canadienne», feront l\u2019objet d\u2019une attention particulière dans les programmes d\u2019aide fédéraux.Ottawa se propose ainsi de simplifier les formalités administratives et de «réduire substantiellement et sans délai la paperasserie gouvernementale».¦-m llü 1 AS! .i PHOTO PC «Le secteur privé est le principal créateur d\u2019emploi», rappelle John Manley «Les gens d\u2019affaires devraient consacrer plus de temps à faire croître leurs entreprises et moins de temps à remplir des formulaires», a indiqué M.Manley.Parallèlement, on cherchera à réorienter la politique d\u2019qchats fédérale, qui pourrait amener l\u2019Etat à augmenter de 1,5 milliard $ le montant de ses approvisionnements auprès de la petite entreprise canadienne.Du même coup, les sommes maximales consenties en vertu de la Loi sur les prêts aux petites entreprises seront augmentées \u2014 leur enveloppe globale passera de 4 à 12 milliards $ \u2014 et, dans le cadre de la réduction des subventions au secteur privé, les opérations de recouvrement accélérées.Le gouvernement prévoit en outre des réductions des cotisations d\u2019assurance-chômage et une réforme de la réglementation.Les programmes de soutien à l\u2019exportation, notamment aux titres de la promotion du commerce et des investissements, seront étayés.A cet égard, on travaillera à la création d\u2019un guichet unique fédéral-provincial.Ottawa veut aussi mettre sur les rails son «initiative nationale en matière de tourisme», annoncée récemment; les fonds de promotion du tourisme passeront de 15 à 50 millions $ par année.En matière d\u2019infrastructures, le secteur du transport subira d\u2019importantes transformations: commercialisation des aéroports, renouvellement du transport ferroviaire.Le rendement énergétique et l\u2019adaptation à l\u2019autoroute de l\u2019information seront aussi au céntre des préoccupations.Enfin, au plan technologique, Ottawa se donne «six défis» assez larges, qui vont de la «récompense à l\u2019innovation» à la «diffusion de la technologie» auprès des entreprises.Chez les partis d\u2019opposition, le plan Manley a été très mal accueilli.Le député bloquiste Gaston Leroux a dit craindre qu\u2019en mettant l\u2019accent sur les prêts aux entreprises à la place des subventions, Ottawa ne réduise son propre endettement qu\u2019en en transférant le fardeau sur les épaules du secteur privé.Au Parti réformiste, on croit que le ministre aurait été mieux avisé de se tourner vers une réduction des taxes imposées aux entreprises, le véritable frein à leur essor.Incontestablement le meilleur choix.«Avec la Gestion privée Desjardins, j\u2019ai la certitude qu\u2019on s\u2019occupe de mon argent dans mon plus grand intérêt.» jean-Claude Bouchard, président, Les emballages transparents, Saint-I.éonard.«J\u2019ai toujours eu un horaire chargé.Le travail ne manque pas quand on a une entreprise.Mes affaires personnelles?J\u2019ai de moins en moins le temps de m\u2019en occuper.Aussi, quand mon notaire m\u2019a parlé de la Gestion privée Desjardins, ça m\u2019a intéressé.Il m\u2019a donc mis en contact avec un directeur de comptes et le jour même, on faisait le point sur mes besoins et mes objectifs, dans son bureau à la Fiducie Desjardins! DESJARDINS Je me suis senti en pleine confiance et je lui ai confié mes affaires personnelles.J\u2019ai maintenant en main un programme financier parfaitement adapté à ma situation.J\u2019ai ainsi pu consolider mes actifs pour maximiser le rendement de mes placements et mieux préparer ma retraite.Avec la Gestion privée Desjardins, j\u2019ai vraiment la certitude qu\u2019on s\u2019occupe de mon argent dans mon plus grand intérêt.» Pour plus d\u2019information, contactez la succursale de la Fiducie Desjardins la plus près de chez vous ou appelez le 286-3225 (région de Montréal seulement) ou le 1 800 361-2680.Si vous avez un actif financier ou des revenus de 100 000 $ et plus, vous profiterez pleinement des privilèges de la Gestion privée Desjardins.Fiducie Desjardins Desjardins L\u2019incroyable force de la coopération.La Mutuelle achète les activités canadiennes de la Prudentielle GERARD BERUBE LE DEVOIR Autre chapitre de la consolidation de l\u2019industrie de l\u2019assurance au Canada.Aux termes d\u2019une entente conclue hier avec La Prudentielle, de Londres, le Groupe Mutuelle se portera acquéreur de ses activités canadiennes d\u2019assurance-vie individuelle, de rente, d\u2019épargne et de fonds d\u2019investissement, à un coût estimé à 230 millions $.Ce faisant, La Prudentielle pourra ainsi entreprendre le dernier droit de son retrait graduel du marché canadien.Le portefeuille d\u2019assurance individuelle de La Mutuelle se situe présentement à 58 milliards $.L\u2019entreprise montréalaise coiffe un actif de 18 milliards $ et un réseau de vente composé de 1550 agents répartis entre plus de 400 municipalités au Canada.L\u2019acquisition des activités canadiennes de La Prudentielle en assurance-vie individuelle «ajoutera plus de 13 milliards $ à l\u2019assurance en vigueur de La Mutuelle et augmentera son actif de plus de 3 milliards $.La Prudentielle compte plus de 500 agents et directeurs à qui La Mutuelle offrira de signer un contrat», a fait ressortir La Mutuelle, dans son communiqué, qui précise également que le coût de cette acquisition a été estimé à environ 230 millions $, un coût comprenant 130 millions $ d\u2019excédent non attribué.«Le prix d\u2019achat définitif sera établi le 31 dé- cembre prochain», prend-elle soiû d\u2019ajouter.Selon Pierre Saulnier, directeur, Affaires publiques du Groupe Là Mutuelle, «aux termes de la transaction, devant être finalisée le 1er avril prochain, le portefeuille d\u2019assurance individuelle de La Mutuél-le, arrivant présentement au cinquième rang dans l\u2019industrie, atteindra 95 % de celui de la Londdn Life, le plus gros intervenant dàrià ce secteur d\u2019activités au pays».La transaction annoncée hier permet à La Prudentielle de faire d\u2019uné pierre deux coups.Elle répond, dans un premier temps, à son désir de se concentrer dans trois secteurs géographiques principaux: le Royaume-Uni, les Etats-Unis et l\u2019Asie du Sud-est.Elle s\u2019enchaîne ainsi à la vente l\u2019an dernier, à la Sun Life, de son portefeuille canadien de quelque 620 millions $ en assurances collectives, et au transfert en octobre 1992 de son portefeuille canadien de 180 millions $ en assurances générales à General Accident Assurance Co.of Canada.Dans un deuxième temps, la division canadienne de La Prudentielle réussissait à peine à passer deux des huit tests de solvabilité et de solidité financière élaborés ptir la firme Trac, tests qui ont permis à cette firme de mettre à nu la fragilité de nombre de compagnies d\u2019assurance, tel la Confédération-Vie et Les Coopérants, bien avant leur effondrement ou leur restructuration.Baisse de 13 % des i revenus de placements Ottawa (PC) \u2014 Pour la troisième année consécutive, en 1993, la faiblesse des taux d\u2019intérêt a contribué à réduire le revenu que les Canadiens tirent de leurs épargnes et de leurs investissements.Statistique Canada révèle que les Canadiens ont tiré des revenus de l\u2019ordre de 25,6 milliards $ en intérêts et dividendes, l\u2019an dernier, soit 13 % de moins que l\u2019année précédente.L\u2019agence fédérale précise que ce sont les épargnants qui ont été les plus durement frappés.Leurs revenus d\u2019intérêt ont chuté de 21 % à 12,2 milliards $.La principale raison en est que le nombre des épargnants a chuté de 14 % à 5,9 millions, mais la faiblesse des taux a aussi contribué à ce déclin.Statistique Canada souligne que les taux bancaires, qui donnent le ton aux taux pratiqués au niveau de la consommation, ont été en moyenne de 5,09 %, en 1993, contre 6,78 % en 92.Les investisseurs ont également touché 13,4 milliards $ en dividendes versés par les compagnies, en 1993, soit 5 % de moins que l\u2019année précédente, baisse qui s\u2019explique par les effets à long terme de la récession.Les revenus d\u2019investissements ont atteint un plafond de 37,6 milliards $, en 1990 et, au cours des trois années suivantes, ils ont chuté de 32 %, soit de 12 milliards $.L\u2019an dernier, 7,4 millions de contribuables ont rapporté des intérêts et des dividendes dans leur déclaration de revenu, une baisse de 20 % sur 1990.Statistique Canada précise que le revenu d\u2019intérêt médian des épargnants, en 1993 était de 500 $, soit le même qu\u2019en 1992.Le revenu d\u2019investissement médian, qui conrt-prend les intérêts et les dividende^, a chuté de 2300 à 2000 $ de 1992 à 1993.ETA S - U N I S S&P place Bankers Trust sous surveillance négative New York (AFP) \u2014 La firme de notation financière Standard & Poor\u2019s a placé hier les notes de crédit de Bankers Trust New York Corp.(BT) sous surveillance négative.Cette annonce concerne 5,6 milliards $ US de dettes notés AA- (dette principale de BT), A+ (dette secondaire) et A (actions préférentielles).Ces notes resteront sous surveillance pendant un mois au cours duquel Standard & Poor\u2019s rencontrera les dirigeants de la banque.S&P estime qu\u2019aucune note ne tombera en dessous de «A».La firme estime que le risque de poursuites judiciaires et d\u2019enquêtes des organismes de contrôle du marché pourrait nuire à la réputation de BT comme première banque spécia- SYSTEMES TECHNOLOGIQUES SAND INTERNATIONALE INC, DATE DE RÉFÉRENCE ASSEMBLÉE DES ACTIONNAIRES AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ que conformément aux dispositions de la Loi canadienne sur les sociétés par actions, le conseil d\u2019administration de SYSTÈMES TECHNOLOGIQUES SAND INTERNATIONALE INC.a fixé le 16 décembre 1994 à la fermelure des bureaux comme date de référence pour déterminer les actionnaires habiles à recevoir avis de l\u2019assemblée annuelle des actionnaires de la Société qui aura lieu le 24 janvier 1995.PAR ORDRE DU CONSEIL Le Président.Arthur G.Ritchie Montréal (Québec) Le 6 décembre 1994 lisée dans les produits dérivés.Ce risque est plus grand que toute amende que pourrait encourir la sej> tième banque américaine, note S&P, car les produits dérivés sont la troisième activité principale de Bankers Trust et toute détérioration de c(s derniers aurait des effets importants sur les perspectives financières.En outre, l\u2019environnement hostile aux activités de produits dérives pourrait détériorer les perspective's financières indépendamment du' résultat des enquêtes ou poursuites en cours.BT avait annoncé hier être parvenu à un accord avec la Réservé fédérale de New York pour imposer de nouveaux contrôles sur ses transactions sur les produits financiers dérivés.Bankers Trust est poursuivie en justice par Procter & Gamble pour d\u2019importantes pertes subies sur des produits dérivés.Procter & Gamble estime avoir été trompé sur le risqup posé par certains produits dérivés.1 Une autre entreprise, Gibson, a abandonné les poursuites, après que Bankers Trust eut accepté de réduire substantiellement les pertes dé cette société subies sur des dérivées à 6,2 millions $ US.Selon le Wall Street Journal, la Fed, la Commission de réglementation des marchés à terme (CFTC), et l\u2019Agence de surveillance des transactions boursières et des changes (Security and Exchange Commission), se préparaient à accuser Bankers Trust d'avoir enfreint \u2014 dans le cadre de ses transactions sur les dérivés \u2014 les réglementations bancaires régissant les marchés financiers ainsi que celui des matières premières.t I.K I) K V 0 I It .I, K MA It I) I K (' K M H H K I SI !ll R R ï C 0 N 0 M Rexfor et Donohue continueront de partager la propriété de l\u2019usine de pâte de Matane En annonçant le processus de réouverture, Québec favorise une restructuration de la dette à la SDI GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR L) usine de Donohue Matane reprendra du service sur des bases financières plus souples qui prévoient, clans le meilleur scénario, le remboursement intégral de la dette retenue par la Société de développement industriel (SDI).L\u2019usine de pâte conservera sa structure de propriété actuelle, divjsée à parts égales entre Donohue et la société d\u2019Etat Rexfor.Au cours d\u2019une conférence de presse tenue hier, le gouvernement du Québec a annoncé officiellement l\u2019enclenchement du processus de réouverture de l\u2019usine et dévoilé les modalités financières de l\u2019opération.Ainsi, Rexfor et Donohue continueront à se partager la propriété de l\u2019usine, qui emploiera 125 personnes et contribuera à la création de 140 emplois en forêt.«Outre la présence de Rexfor à titre de copropriétaire depuis le début des années 1990, le gouvernement a décidé de s\u2019impliquer dans le redémaiTage en favorisant une restructuration de la dette de la SDI, devenue l\u2019unique créancier de l\u2019usine suite à sa fermeture», lit-on dans le communiqué remis au tenue de cette conférence.En précisant que cette restructuration «n\u2019entraîne aucune réduction de la dette de la SDI et n\u2019altère aucunement ses garanties», le gouvernement, avec son compromis axé sur la rentabilité de l\u2019usine, faisait écho aux rumeurs voulant que Québécor, principal actionnaire de Donohue, aurait réclamé l\u2019effacement de la dette de l\u2019usine avant de s\u2019impliquer dans sa réouverture.Rexfor et Donohue injecteront, chacune, 13 millions $ dans le fonds de roulement de l\u2019usine.La dette de 128,4 millions $ redevable à la SDI sera, pour sa part, réaménagée de manière à étaler le remboursement du capital et des intérêts sur une période de dix ans, une partie de ces engagements étant toutefois fonction de la rentabilité de Donohue Matane.Le remboursement total se fera en trois tranches, les premiers 25 millions $ devant être effacés en 10 ans et le solde, composé de remboursements additionnels et excédentaires, selon les fonds générés par l\u2019exploitation au-delà d\u2019un seuil minimal de rentabilité pré-déterminé.Afin de parer aux opérations déficitaires advenant des années difficiles, un fonds de stabilisation pouvant atteindre 20 millions $, et constitué des sommes versées à titre de remboursement excédentaires, sera créé.L\u2019usine moderne, inaugurée en octobre 1990 avec des capacités de production annuelles de 190 000 tonnes métriques, n\u2019aura tournée que dix mois, pliant rapidement l\u2019échine sous l\u2019effondrement de quelque 50 % du prix du papier.Depuis sa fermeture, elle coûtait pas moins de 5 millions $ par année en taxes, scolaires et municipales, et en entretien, somme à laquelle il fallait ajouter les 8 millions $ par année que constituaient les intérêts sur la dette à long terme.La CEI reste plongée dans le marasme Moscou (Reuter et AP) \u2014 Les pays membres de la Communauté des Etats Indépendants (CEI) issue de l\u2019éclatement de l\u2019ex-Union soviétique continuent de se débattre dans les difficultés économiques.La plupart d\u2019entre eux ont vu leur production baisser encore fortement pendant les dix premiers mois de l\u2019année, rapportait hier l\u2019agence Interfax.Chacun des 12 pays de la CEI a été durement touché par la vive détérioration de son commerce extérieur.Seule l\u2019Arménie a pu faire apparaître une légère croissance par rapport aux dix premiers mois de l\u2019an dernier, selon les chiffres réunis par le Comité des statistiques de la CEI et communiqués par l\u2019agence.Encore faut-il noter que si l\u2019Arménie a pu afficher une légère reprise économique, de 1 % seulement, ce fut par rapport à une situation particulièrement peu reluisante en 1993.Comme pour bon nombre de républiques de l\u2019ex-URSS, l\u2019économie de l\u2019Arménie a été gravement handicapée par des conflits ethniques, notamment les combats qui déchirent depuis six ans l\u2019enclave du Haut-Karabakh.La production industrielle a pu progressser de 1,3 % en Arménie, tandis que, sur l\u2019ensemble de la CEI, elle chutait de 24,6 % par rapport à l\u2019an dernier.«C\u2019est probablement au Kazakhstan, au Turkménistan et en Ouzbékistan que les perspectives sont les meilleures, si ces pays parviennent à surmonter quelques problèmes de politique et d\u2019organisation», a estimé un économiste occidental.Généralement, les économistes considèrent avec prudence les statistiques réunies dans les pays satellites de la Russie car ces chiffres prennent rarement en compte le secteur privé, en pleine expansion, et l\u2019économie dite «souterraine», très importante elle-aussi.De tous ces pays, c\u2019est la Moldavie qui affiche le plus mauvais résultat, avec une chute de 29,7 % de la production, suivie de près par le Kaxkhstan, avec un recul de 29,6 %, abstraction faite des services.Si l\u2019on considère la seule production industrielle, le plus mauvais élève est la Géorgie, avec une chute de plus de 42 % sur les neuf premiers mois de l\u2019année.Quant à la Russie, son produit intérieur brut a accusé une baisse de 15 % sur l\u2019an dernier, tandis que sa production industrielle chutait de 22,4 %.Une lueur d\u2019espoir y est toutefois apparue, puisque la production industrielle vient de s\u2019y inscrire en hausse sensible pendant maintenant deux mois consécutifs.Sombres perspectives en Russie Les perspectives économiques en Russie n\u2019en demeurent pas moins peu favorables, selon un rapport soumis cette fois par les Nations unies, et aucune amélioration n\u2019est attendue en 1995 dans les domaines de l\u2019emploi, de la production et des conditions de vie.D\u2019après les économistes de l\u2019ONU, la production en Russie devrait baisser de 15 à 16 % en 1994, et de 20 à 30 % dans les autres ex-républiques d\u2019URSS.Le rapport impute cette récession à une «politique monétaire restrictive mais incohérente», qui a eu pour conséquence un ef- fondrement de la demande.Quant aux statistiques officielles du chômage (1,9 %) elles sont largement sous-estimées, selon le rapport qui fait état d\u2019un taux de quelque 12 %.«Seul un programme économique radical, cohérent et crédible, annoncé et mis en oeuvre avec fermeté par le gouvernement, est susceptible» d\u2019apporter une solution aux problèmes «d\u2019instabilité et d\u2019incertitude» économique en Russie, d\u2019après le rapport, qui en appelle de nouveau à l\u2019aide internationale.Les experts de l\u2019ONU doutent que le gouvernement russe puisse mettre en oeuvre un projet de budget prévoyant de réduire l\u2019inflation de 1 à 2 % par mois en 1995, au prix d\u2019une baisse de la production de 6 à 8 % et d\u2019une augmentation du chômage.La marge de manoeuvre politique du gouvernement est «extrêmement réduite», et il «pourrait tout simplement ne pas parvenir à faire passer son programme au Parlement».Le rapport note par ailleurs que le fossé entre l\u2019ex-URSS et les pays de l\u2019ex-bloc soviétique continue de s\u2019élargir: le produit national brut des pays d\u2019Europe de l\u2019Est devrait augmenter globalement de 3 % en 1994 et 4 % en 1995.Les exportations ont d\u2019autre part augmenté de 4 % au cours du second semestre 1994, pour la première fois depuis la chute des régimes communistes.Ce sont la Pologne et la Slovénie qui devraient connaître la plus forte croissance, selon ces prévisions.Elle devrait être plus modérée en République tchèque, en Hongrie et en Roumanie, avec des perspectives plus incertaines pour la Bulgarie et la Slovaquie.E N H K E F ?80 MILLIONS $ POUR I.A millions $ provenant du gouverne-PHASE II DE CANARI E\tment fédéraL La phase II du projet d\u2019autoroute de l'information de Canarie devrait bénéficier d\u2019un investissement de 80 millions $ du gouvernement fédéral.Cette deuxième phase, devant s\u2019étendre sur quatre ans, pourrait se traduire par un investissement total de plus de 400 millions $ impliquant l\u2019industrie, les universités, les gouvernements provinciaux et les établissements de recherche.la Phase II de Canarie comprend quatre volets principaux, dont le programme de développement technologique et d\u2019applications qui se concentrera sur la mise au point de nouveaux produits et de nouvelles applications pour l\u2019autoroute de l\u2019information, et la prolongation du réseau d\u2019essai national, en coopération avec les sociétés exploitantes, dans d\u2019autres régions du Canada avec des branchements à des reseaux semblables du monde entier.Les réalisations de la phase 1, amorcée l\u2019an dernier, ont nécessité un investissement total de 100 millions $, y compris 26 -?- À \\A DÉFENSE DU DOUAR CANADIEN Ottawa (PC) \u2014 Pour défendre le dollar en novembre, le gouvernement fédéral a dépensé une plus grande partie de ses réserves de devises étrangères que ne l\u2019avaient cru les économistes.Les réserves \u2014 que l\u2019on appelle communément le fonds de défense du dollar \u2014 ont chuté de 1,5 milliard $ US pour s\u2019établir à 13,5 milliards $ US, leur plus bas niveau des cinq derniers mois.Ixjs oj)éra-tions officielles du gouvernement \u2014 dans ce cas-ci, utiliser les devises américaine et étrangères pour aches, tei\u2019 des dollars canadiens \u2014 ont coûté presque 1 milliard $.Le dollar a faibli sensiblement en novembre alors que la Banque du Canada résistait aux pressions en refusant d\u2019augmenter de manière importante les taux d\u2019intérêt canadiens.DEVISES ÉTRANGÈRES (EN DOLLARS CANADIENS).; Afrique du Sud (rand)\t0,4079 Allemagne (mark)\t0,8737 Australie (dollar)\t1,0096 Barbade (dollar)\t0,7046 Belgique (franc)\t0,04358 Bermudes (dollar)\t1,3907 Brésil (real)\t1,7015 Caraïbes (dollar)\t0,5190 Chine (renminbi)\t0,1680 Espagne (peseta)\t0,01079 États-Unis (dollar)\t1,3728 Europe (ECU)\t1,6961 France (franc)\t0,2545 Grèce (drachme)\t0,00616 Hong Kong (dollar)\t0,1836 Indonésie (rupiah)\t0,000658 Italie (lire)\t0,000878 , Jamaïque (dollar)\t0,0471 Japon (yen)\t0,01367 Mexique (peso)\t0,4339 Pays-Bas (florin)\t0,8024 Portugal (escudo)\t0,00889 Royaume-Uni (livre)\t2,1381 Russie (rouble)\t0,000432 Singapour (dollar)\t0,9616 Suisse (franc)\t1,063 Taïwan (dollar)\t0,0535 Venezuela (bolivar)\t0,0082 .l 4 SOURCE BANQUE\t: DE MONTRÉAL QjÀlAÀnÆ/lA/ d/ a^Axi/LQAy Plus Qu\u2019un Restaurant Table d\u2019hôte: à partir de 11,50$ Sillon print pour groupes Réservez pour le Réveillon du Jour de l\u2019An 2037 rue St-Denis, Montréal Tél.: (S 14) 842-1ISI LES MIGNA RDISES Un Art de Vivre Faites Partie des \u2022 DÉJEUNERS D\u2019AFFAIRES \u2022 Composez le 985-3322 4- COUP D'ŒIL BOURSIER Pêche infructueuse MICHEL CARIGNAN COLLABORATION SPÉCIALE Les pros ont tenté de relancer le marché pour la deuxième fois en quelques jours mais la faiblesse des derniers mois a refroidi les investisseurs, qui sont maintenant plus méfiants.A deux reprises, l\u2019indice industriel américain est passé au-dessus de sa formation horizontale à court terme, située entre 3675 et 3750 points.A chaque fois, la masse des investisseurs n\u2019a pas mordu à l\u2019hameçon.L\u2019indice est revenu à,l\u2019intérieur de la formation avant la clôture du marché.À Toronto, l\u2019indice TSE 300 a fait de même au-dessus de 4100 mais, là aussi, le mouvement haussier ne s\u2019est pas maintenu.Des deux cotés de la frontière, la tendance baissière demeure valide.Le marché peut encore rebondir en hausse mais il pourrait tout aussi bien céder à nouveau.Il faut absolument attendre la confirmation d\u2019un revirement haussier avant de s\u2019élancer à acheter.Les minières ont maintenu leur retour en hausse mais devraient plafonner incessamment.Les services financiers montrent plus de confiance de la part des investisseurs, confirmant un nouveau couloir haussier, mais les volumes de transactions demeurent modestes.Abitibi Price et Avenor poussent le secteur des forestières à la hausse mais le volume faible rend le mouvement suspect.Les industriels ne confirment pas le mouvement haussier.Les aurifères et les pétrolières continuent de chuter fortement.Tous les autres secteurs n\u2019ont montré que de petites hausses ou de petites baisses.Aucun mouvement haussier intéressant n\u2019a été décelé parmi les secteurs récalcitrants.Ce n\u2019est donc pas encore le temps et, plus le marché hésite à reprendre à la hausse, plus le risque de rechute augmente.DOW JONES INDUSTRIELS 200jours -3900.00 -3800.00 BOURSE DE TORONTO TSE 300 4 -4500.00 Oct Nov Jul AoO PAPETIERES TOR.-4750.00 200 jours 4500.00 V)G/ 4250.00 MINES & METAUX TOR.200 jours 1000.00 1750.00 SERVICES FINANCIERS TOR.200 jours -3250.00 - -3000.00 INDUSTRIELS TOR 200 jours -2750.00 -2500.00 AURIFERES TOR.-1000.00 200 jours 4)000.00 ¥ü\\ -9000.00 PETROLIERES TOR.4750.00 4500.00 200 jours COMMUNICATIONS TOR.200 jours -9500.00 -9000.00 .-8500.00 CONSOMMATIONS TOR.GESTIONS TOR.200 jours; -5250.00 ; -5000.00 Support DECISION-PLUS VIDÉOCASSETTE GRATUITE Deux heures éducatives qui pourraient changer votre vie \tVolume (000)\t\tFerme\tVar.(S)\tVar.(%) BOURSE DE MONTRÉAL\t\t\t\t\t XXMdndice du marché\t\t12247\t1991.94\t-2.29\t-0.1 XCB:Bancaire\t\t4284\t2491.66\t+ 23.28\t0.9 XCO: Hydrocarbures\t\t524\t1557.87\t-5.96\t-0.4 XCMiMines et métaux\t\t5802\t2627.02\t-5.12\t-0.2 XCF:Produits forestiers\t\t589\t2559.83\t-6.52\t-0.3 XChBien d\u2019Équipement\t\t1322\t1804.91\t-6.91\t-0.4 XCU'.Services publics\t\t1716\t1924.91\t+ 2.46\t0.1 RD1IRSE DE TORONTO\t\t\t\t\t TSE 300\t\t34533\t4096.56\t+ 3.57\t0.1 TSE 35\t\t12700\t216.94\t+ 0.62\t0.3 Institutions financières\t\t3720\t3176.05\t+ 24.89\t0.8 Mines et métaux\t\t3170\t4055.08\t+ 12.50\t0.3 Pétrolières\t\t2268\t4181.44\t-38.21\t-0.9 Industrielles\t\t5917\t2635.32\t+ 1.02\t0.0 Aurifères\t\t3109\t8529.42\t-107.82\t-1.2 Pâtes et papiers\t\t1156\t4318.63\t+ 56.18\t1.3 Consommation\t\t748\t6310.14\t+ 28.55\t0.5 Immobilières\t\t8501\t2039.08\t-3.06\t-0.1 Transport\t\t2061\t4512.67\t+ 16.94\t0.4 Pipelines\t\t693\t3757.58\t-27.36\t-0.7 Services publics\t\t1141\t3426.76\t+ 9.75\t0.3 Communications\t\t840\t7945.84\t+ 40.38\t0.5 Ventes au détail\t\t539\t3419.07\t-1.05\t-0.0 Sociétés de gestion\t\t661\t4818.01\t+ 28.19\t0.6 BOURSE DE VANCOUVER\t\t\t\t\t\t Indice général\t\t13985\t743.02\t-10.08\t-1.3 MARCHÉ AMÉRICAIN\t\t\t\t\t 30 Industrielles\t\t23919\t3741.92\t-3.70\t-0.1 20 Transports\t\t5367\t1443.15\t+ 6.75\t0.5 15 Services publics\t\t3733\t180.40\t+ 0.99\t0.6 65 Dow Jones Composé\t\t33019\t1252.98\t+ 2.06\t0.2 Composite NYSE\t\t?\t248.08\t+ 0.07\t0.0 Indice AMEX\t\t*\t388.33\t-0.87\t-0.2 S&P 500\t\t«\t453.33\t+ 0.03\t0.0 NASDAQ\t\t*\t745.71\t+0.69\t0.1 LES PLUS ACTIFS DE TORONTO\t\t\t\t\t Volume\tHaut\tBas\tFerm.\tVar.\tVar.Compagnies\t(000)\t(S)\t(S)\t(S)\t($)\t(%) BRAMALEA INC\t8456\t1.54\t1.31\t1.52\t+ 0.08\t5.6 METHANEX CP\t2329\t20.00\t19.00\t19.38\t-0.50\t\u20222.5 BRYNDON VENTURES 1979\t0.09\t0.07\t0.07\t+ 0.01\t16.7 lAIOLAWINC B\t1790\t10.38\t10.13\t10.13\t\u2022\t ROYAL BANK Or CDA 1417\t29.63\t28.75\t29.50\t+ 0.50\t1.7 METHANEX CP R\t1385\t13.38\t12.25\t12.88\t-0.50\t-3.7 NORANDAINC\t1263\t26.00\t25.50\t25.63\t+ 0.25\t1.0 INCOLTD\t1011\t41.00\t39.13\t39.38\t-1.00\t-2.5 BREAKWATER RES RT 853\tO.OI\tO.OI\t0.01\t-O.OI\t-50.0 BREAKWATER RES\t837\t0.12\t0.11\t0.11\t\u20220.01\t-8.3 LES PLUS ACTIFS DE MONTRÉAL Volume Compagnies\t(000)\t\t\tHaut (S)\tBas (S)\tFerm.(S)\tVar.(S)\tVar.(%) UNITED WESTBURNE\t\t892\t11.13\t11.00\t11.13\t\u2014 0.13\t12 METHANEX CP R\t\t528\t13.50\t12.50\t12.75\t-0.63\t-4.7 INCOLTD\t\t487\t41.00\t39.25\t39.25\t-0.63\t-1.6 CON PACIFIC LTD\t\t342\t21.25\t21.X\t2125\t+ 0.13\t0.6 IMASCOLTD\t\t327\t39.00\t38 75\t38.75\t-025\t-0.6 LAJDIAW INC B\t\t307\t10.38\t10.13\t10.13\t+0.13\t1.3 TOR BK\t\t228\t21.13.\t20 63\t20.75\t-0.13\t0.6 NOVA CP\t\t215\t13.38\t1325\t13.38\t\t- MET ALL MNING CP\t\t214\t12-25\t12.13\t12.13\t-0 38\t32 UTHOSCP\t\t204\t0.45\t036\t045\t-o.x\t15.4 I, K I) K V 0 I H I.E M A It I) I 6 I) li C K M h II E I !l !l I B T E L 985-3344 ANNONCES CLASSEES FAX: 985-3340 MOIS CROISÉS 1\t2 3 4\t5 6\t7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1-\tÉponge d'eau douce.\u2014 Hectare.2-\tCheval de course médiocre.\u2014 Doigt.3-\tÉpoque.\u2014 Partie de la bride.4-\tPlante des montagnes d'Europe.\u2014 Brome.5-\tCirai.\u2014 Lippe.6-\tOriginale.\u2014 Variété de prune.7-\tInflammation de l\u2019iris.\u2014 Thulium.8-\tMammifère paresseux.\u2014 Et caetera.\u2014 Pied de vigne.9-\tPossédé.\u2014 Fruits du châtaignier.10-\tConifère.\u2014 Plateau.\u2014 Calcium.11-\tAppareil de levage.\u2014 Dense.12-\tSigne d'altération (Mus.).\u2014 Pronom.VERTICALEMENT ' 1-\tFormé de steppes.\u2014 Colombium.2-\tContremaître d\u2019une mine.\u2014 Léser.10- 11- 12- Solution d hier m.ect-eau eRnoëX PuNcru LUT USE R ORAL u EN r i E AEMR ETS É C ES C.D.N.duplex + studio, derrière Oratoire, très belle vue arrière.341-2634 RIVE SUD - VERCHERES Accès fleuve, vue panoramique.Maison neuve, modèle unique, constr.qualité exceptionnelle.Terrain 65 arpents.Ro- CO-PROPRIETES ger: 649-2622,649-6981.\t \tBÜ3 CO-PROPRIETES ILE DES SOEURS, sans agent, 3 c.c., 2 s./b., 5 électro., garage, grande terrasse, vue sur fleuve, soleil s.o., piscine, tennis, sauna.150,000$.Jean-Guy Douville: 768-3209 (rés.), 873-4410 (bur.) OUTREMONT - LOFT 900 p.c.AVEC TERRASSE, neuf, orientation ouest, 1 ch.fermée, garage.136,000$.277-0292.SANCTUAIRE DU MONT-ROYAL Superbe condo - vue panoramique \u2022 très ensoleillé - dernier étage -3 ch.chacune avec s./bains 3 stationnements s.-sol 2146 p.c.+288 p.c.terrasse 943-3846 PROPRIETES A REVENUS ROSEMONT, 2e Avenue.Triplex rénové à neul, (3X5 1/2), sans intermédiaire.(Soir) 374-1332.LAURENTIDES Tache sur le plumage.\u2014 Verrue du cheval.Sodium.\u2014 Maladie de la vigne.\u2014 Cela.Enfler.\u2014 Carte.Opinion.\u2014 Labourer une troisième fois.Analphabète.Patrie du général de Gaulle.\u2014 Image.Soulèves.\u2014 Insecte des eaux.Cube.\u2014 Radon.\u2014 Caesium.\u2014 Aluminium.Herbe menue.\u2014 Poil.Orienter.\u2014 Grandiloquence.\tÆ KM\tçade vitrée donnant sur le lac.Prix demandé: 139,000$, 485-6658 \t24,5\t \tmillions\tAPPARTEMENTS-LOGEMENTS À 23 31\t6 720$\tLOUER 20 M 15 M \u2022 5 M »1 M , Merci de donner! Conbralda dit G>*>h1 Montré» 1\t2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 mrnrmismm MAGNIFIQUE CHALET SUISSE neuf, bord de lac, 7km.Mont-Blanc, 20 min.Mont-Tremblant, 1h15 Mtl, 3 à 4 c.c., la- PRES U.DE M\u201e Lacombe/Decelles, 4 1/2 chauffé, 1 c.c.boiseries, 639$.Jour: 932-1800 (Mathieu), soir: 382-0444.ST-DONAT, Bord de l\u2019eau, tranquille, 3 c.c., foyer, toutes commodités, mois/saison.Poss.d\u2019achat 354-5334, VIEUX PORT QUÉBEC, 30 min.ski, 23-12 au 7-1,81/2,2 s./bains, foyer, ensoleillé, 950$, (418)692-2725 (soir), PROPRIETES A LOUER OUTREMONT.Maison de ville, chauffée, 3 c.c,, planchers bois et céramique, slat.int.(5) électro.656-9058,656-1874 HORS-FRONTIERES Àl C.D.N.41/2, éclairé, dans imm.tranquille.Jour: 873-7484.Soir: 344-0026 ILE-DES-SOEURS, très grand app\u201e 3 C.C., chauffé, 800$.768-3345.MACDONALD face à Hampstead, haut duplex, 5 1/2 rénové, ensoleillé, balcons, chauffé, électroménagers, garage, 900$.733-8796.MÉTRO MONT-ROYAL, 4126, Rivard.7 1/2 rénové, non chaulfé.660$.987-1286 N.D.G./NORTHCLIFFE.Grand 3 1/2 à sous-louer, nouveau bail juillet 95.Métro à 500 m\u201e commerces à proximité.515S chauffage inclus.485-7947 (répondeur).OUTREMONT, 50 Willowdale, 2 1/2,3 1/2,41/2, ascenseurs, chaulfé, poêle/frigo.849-7061.OUTREMONT, face au Mont-Royal, 33 ch.Côte Ste-Catherine, 2 1/2, 3 1/2, chauffés, gym.277-5873.ROSEMONT près parc Molson, 5 1/2, r.d.c., duplex, boiseries, vitraux, cour, Stat, 700$.596-1021.WESTMOUNT, 1er JANVIER.Haut duplex, 7 1/2, ensoleillé, 5 électro., stat., près parc.1,300S/mois.483-6228 DEERFIELD BEACH-BOCA RATON Maison de ville, 3 c.c., 2 1/2 s./b.Domaine privé avec piscine, golfs, tennis, 7 min.océan, 2,500S/m.279-0665.ST-MARTIN, vue panoramique, villa luxueuxe, 4 c.c., piscine privée.A partir de 4,000$US/sem, 592-5800 VILLENNES, 20 km banlieue ouest de Paris, près gare et RER.Appart.2 c.c., meublé.932-1630, MAISONS DE CAMPAGNE À LOUER STE-ANNE-DES-LACS, 5 min.de St-Sauveur.A louera l\u2019année, non-meublée, jolie petite maison, 2 c.c., loyer en pierre, vue sur petit lac & accès privé au lac Guindon.342-2138.CHALETS A LOUER UC DES SABLES (STE-AGATHE) Luxueux 6 pièces, foyer, tout équipé, gr.terrain paysager.Semaine.256-0179.GARAGES A LOUER WEST ISLAND, garage chauffé, endroit sécuritaire.60,00S/mois-voiture.Rod Ri-guis, 697-8033.SYLVESTRE - NINETTE (DURAND) À St-Laurent le 4 décembre 1994 est décédée à l\u2019âge de 95 ans Ninette Durand épouse de Roland Syl vestre.Outre son époux elle laisse dans le deuil son fils Claude, s.es petits-enfants Martin (Eli zabeth), Daniel (Hélène) Bruno (Anne) et Jean Loup, son arrière-petite fille Alma Duranceau Elle laisse également sa soeur Marie-Laure Brouillette, ainsi que plusieurs parents et amis.Exposée au salon Urgel Bourgie Limitée, 790 avenue Ste-Croix, Ville St-Laurent.Les funérailles auront lieu mercredi le 7 courant à 14h en l\u2019église St-Laurent et de là au cimetière St-Laurent.Parents et amis sont priés d\u2019assister sans autre invitation.Les heures de visites sont mardi de 14h à 17h et de 19h à 22h.MOBILIER DE BUREAU ET ACC.AMEUBLEMENT complet de bureau neuf et usagé.685-4051.Les Aménagements F.B.Inc.TELE/STEREO/VIDEO RUBANS MAGNÉTIQUES pour professionnels, 1/4\" Scotch Ampex, 2 500 pi\u201e 10$.Plus CASSETTES TDK 0,75$.669-8808.COURS COURS CHARBONNEAU, FRANCINE À Montréal, le 5 décembre 1994, est décédée Francine Charbon-neau, fille de feu Roger Charbonneau et de Yvette Plourde.Outre sa mère, elle laisse dans le deuil sa fille Manuela et son fils Yann-Éric, ainsi que sa soeur Michèle (Daniel Lamoureux), ses frères Gilles (Mary Parker), Alain (Suzanne Laliberté), François (Diane Bisson) et plusieurs parents et ami(e)s.Selon ses volontés, elle ne sera pas exposée.La famille recevra les condoléances au salon Urgel Bourgie Limitée, au 5650, Côte-des-Nei-ges, jeudi le 8 décembre de 9h à 11 h.Au lieu de fleurs, des dons à la Société canadienne du cancer seraient appréciés.MASSOTHERAPIE J0ELLE FRENETTE massothérapeute depuis 1985 514-495-3347, membre F.Q.M.IYI.VIVEZ une expérience d\u2019une grande sensualité et le plaisir d\u2019un réel abandon.Massage holistique.Océane: 990-2801.^ GUINDON, GÉRARD N À Montréal le 4 décembre 1994 à l\u2019âge de 73 ans est décédé M.Gérard Guindon, époux de Rolande Sanscartier, père de Nicole (Serge Phaneuf), grand-père de Julie et Sébastien.Il laisse également ses soeurs, Blanche, Gertrude, Lucienne, Thérèse, ses belles-soeurs, Gabrielle (Alex Benda), Yvette (Joseph Pasqui-ni), son beau-frère Édouard (Jeannine Ruel), ainsi que plusieurs neveux et nièces.Exposé au salon Urgel Bourgie Limitée, 2095 de Salaberry.Les funérailles auront lieu mercredi le 7 décembre à 11 hOO en l\u2019église St-Joseph de Bordeaux et de là au cimetière Repos St-Fran-çois d\u2019Assise.Parents et amis sont priés d\u2019assister sans autre invitation Heures des visites: mardi de 14h00 à 17h00 et 19h00 à 22h00.AUTOMOBILES SAAB 900-S, 1989, A-1, man., toute équipée, 100,000 km., 8495$.Jean-Guy: 642-3674, bur: 382-3830.ANGLAIS INTENSIF prof diplômée de McGill.Privé et semi-privé.849-5484.ANGLAIS INTENSIF prof diplômée de McGill.Privé et semi-privé, 849-5484.DÉMÉNAGEMENT ARTISAN-DEMENAGEUR Courtois, ponctuel, attentionné JEAN-PIERRE, 598-1761.GILLES J000IN TRANSPORTING Déménagements de tous genres.Spécialité: Appareils électriques.Assurance complète.253-4374 FONDATIONTQUÉBÉCOISE DU CANCER 2075, rue de Champlain Montréal (Québec) H2L 2TI Téléphone: 527-2194 MATUSZEWSKI, JANINE À Sainte-Foy, le 4 décembre 1994, est décédée à son domicile, après une courte maladie et entourée des siens, Janine Matus-zewsky, veuve de Tadek Matuszewski.Fille de feu Pierre Ville-min et de feu Danica Van Hoywegen et soeur de feu Henri Villemin, elle laisse dans le deuil ses fils Pierre et Jean Matuszewski, ses belles-filles Concepcion Peralta et Catherine Lapointe, ses petits-enfants Adam Rafael, Étienne, Alexandra, Jacqueline et Gabriel, ses belles-soeurs Monique Villemin et Maria Mostowska de même que les familles Villemin, Mostowski, Ruyer, Dubach, Joseph, von Kirszenstein, Zales-ki, Pierrat, Caisse, Mary, Rayski, Szachanski, Van Acker, Peralta et Lapointe.Elle laisse aussi dans le deuil les familles Sera-fin, Studnicki-Gizbert, Gautrin, Madame Lise Paquet ainsi que çle nombreux autres amis.Une messe sera célébrée le 7 décembre 1994 à 13 h 30 en l\u2019église Saint-Yves située au 2470, rue Triquet à Sainte-Foy.La famille recevra les condoléances à l\u2019église une demi-heure avant la cérémonie.L\u2019enterrement aura liëu au cimetière Belmont.Veuillez compenser l\u2019envoi de fleurs par des prières, une messe ou l\u2019assistance aux funérailles.T É L .: 9 8 5 - 3 3 4 4 AVIS PUBLICS FAX: 9 8 5 - 3 3 4 0 PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE TERREBONNE.NO: 700-02-001534-941.COMMISSION DE LA CONSTRUCTION DU QUÉBEC, Partie demanderesse, -c- HENRI BEDARD (VENTILATION H 8.M ENR.), Partie défenderesse.Le 16 décembre 1994, à 11h00,am.AU DOMICILE du défendeur HENRI BEDARD, au 17977, DE LA RUE YVON, en la Ville de ST-JANVIER, seront vendus par huissier de Justice, les biens et effets de la partie /yym® Société d\u2019énergie de la Baie James PROJET SM-3 APPEL D\u2019OFFRES No ISM-620-4-03 DÉMANTÈLEMENT À LA BAIE JAMES DE BÂTIMENTS MODULAIRES, TRANSPORT JUSQU\u2019À SEPT-ÏLES ET TRAVAUX DE RÉFECTION EN USINE Prix du document: 150 S (Toutes taxes incluses) Garantie de soumission: 250 000 S Date et heure limites de réception des soumissions: JEUDI LE 12 JANVIER 1994 À 15H30, HEURE DE MONTRÉAL Les documents d\u2019appel d\u2019offres peuvent être achetés ou consultés sur place, du lundi au vendredi inclusivement, de 9 h 00 à 12 h 00 et de 13 h 00 à 16 h 30 à l\u2019endroit suivant: SOCIÉTÉ D\u2019ÉNERGIE DE LA BAIE JAMES Service Achats-Contrats 500, boul.René-Lévesque Ouest, 25e étage Montréal (Québec) H2Z 1Z9 Le paiement des documents s'effectue par chèque visé ou mandat fait à l\u2019ordre de la Société d'énergie de la Baie James et n'est pas remboursable.Une garantie de soumission au montant mentionné ci-haut est requise conformément aux exigences du document d'appel d'offres.Seules les personnes, sociétés, compagnies ou sociétés en coparticipation ayant leur siège social et leur principale place d'affaires au Québec, qui possèdent l\u2019expérience pertinente à l\u2019objet du contrat et qui ont acheté le document d\u2019appel d'offres de la Société d\u2019énergie de la Baie James peuvent soumissionner.Cette dernière n\u2019est pas tenue d'accepter la plus basse ni aucune des autres soumissions.Pour obtenir le document d'appel d'offres ou pour tout renseignement supplémentaire concernant le document d\u2019appel d\u2019offres, veuillez communiquer avec M.Guy Laperle au numéro de téléphone (514) 879-6700.Jocelyne Fortin Chef de service Achats-Contrats AVIS AFFAIRE INTÉRESSANT une enquête sur les allégations faites à l\u2019endroit de Michael Schelew, vice-président de la section du statut de réfugié de la Commission de l\u2019immigration et du statut de réfugié, contenues dans la lettre que la présidente a adressée au ministre de la Citoyenneté et de l\u2019Immigration en date du 2 novembre 1994 et dans le rapport en date du 7 octobre 1994 qui y était joint, ainsi que dans une autre lettre de la présidente en date du 16 novembre 1994: le but de cette enquête étant de déterminer si M.Michael Schelew devrait faire l'objet de mesures disciplinaires pour tout motif énoncé aux alinéas 63.2(2) (a) à (d) de la Loi sur l\u2019immigration, tel qu'autorisé par le Décret 1994-1950, en date du 24 novembre 1994; SOYEZ AVISÉS QUE la première séance de cette enquête aura lieu vendredi le 9 décembre 1994, à 10h dans la salle ouest, Édifice de la Cour suprême et de la Cour fédérale, rues Wellington et Kent, Ottawa, Ontario, K1A 0H9 LORS DE CETTE SÉANCE les matières suivantes seront abordées: (1 ) la comparution des personnes intéressées; (2)\tl\u2019établissement d\u2019un horaire pour la comparution des témoins et pour la conduite de l\u2019enquête; (3)\tla détermination du lieu des séances; (4)\ttoute autre matière ayant trait à la conduite de l'enquête.TOUTE PERSONNE voulant faire des représentations sur les matières sus-mentionnées doit indiquer son intention de le faire en contactant la soussignée, par écrit, avant 17h, jeudi le 8 décembre 1994.DATÉ A OTTAWA, ONTARIO, CE 30* JOUR DE NOVEMBRE 1994 Barbara A.Mclsaac, C.R.Conseiller juridique pour l'enquête 1000-275, rue Sparks Ottawa (Ontario) K1R7X9 Tél: (613) 238-2000 Fax: (613)563-9386 défenderesse, saisis en cette cause, consistant en: Mobilier de maison.CONDITION: ARGENT COMPTANT.Information: PATRICE SAUVÉ, Huissier de Justice, AVELINE, AVELINE & ASS.HUISSIERS, CASE POSTALE 204, SAINTE-ADELE, (QUÉBEC), J0R 1L0.Tel.: (514) 229-4329.Ste-Adèle, le 2 décembre 1994.LES PLACEMENTS BASCA INC.PRENEZ AVIS que la compagnie \"LES PLACEMENTS BASCA INC.\" demandera à l\u2019Inspecteur général des instifulions financières la permission de se dissoudre.Montréal, le 2 décembre 1994 PAUL BASTIEN Le président AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que FRIGO-QUÉBEC LIMITÉE / QUEBEC FREEZERS LIMITED, une compagnie constituée en vertu de la Loi sur les compagnies (Québec), demandera à l\u2019Inspecteur général des insfilulions financières du Québec la permission de se dissoudre.Montréal, ce 9 novembre 1994 L\u2019ADMINISTRATEUR AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie OXYGENE LONGUE POINTE INC./ LONGUE POINTE OXYGEN INC.demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Montréal, le 2 décembre 1994 MACKENZIE GERVAIS s.e.n.c.Les procureurs de la compagnie AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie OXYGENE MONTOX INC./ MONTOX OXYGEN INC.demandera à l'Inspecteur général des institufions financières la permission de se dissoudre, Montréal, le 2 décembre 1994 MACKENZIE GERVAIS s.e.n.c.Les procureurs de la compagnie Avis public\t\t \t\tH Service du greffe\t(CE94 02384).\t Ordonnance\tOrdonnance relative à /'événement\t \ti
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.