Le devoir, 4 février 1995, Cahier C
L E I) E V 0 I R , L E S S A M E I) I 1 E T I) 1 M A N ('.Il E r» F E V li I E H I !) !) 5 ?LE DEVOIR ?Cinéma Page C5 Théâtre Page C8 Disques Page C9 Danse Page CIO Vitrine du disque Page Cil Disques classiques Page C12 Grille télé du week-end Page C13 Agenda culturel Page C14 Heureux hasard: nous célébrerons à notre façon le centenaire du cinéma alors que roulent cette semaine les Rendez-vous du cinéma québécois.Mais ici comme ailleurs, le constat est le même: vivement que la relève prenne la caméra! ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Voici donc qu’en l’an de grâce 1995, le cinéma compte son siècle d’âge.Un an de moins au Québec où la première projection publique date de 1896.Mais trêve de chipotage! Il a cent ans et des défis à conquérir, une morosité à secouer et de nouvelles avenues à explorer, côté idées, côté financement, côté structures de production à alléger, côté vocation à redéfinir.Cent ans et un paysage de science-fiction qui lui rentre dans le flanc: l’autoroute électronique, les canaux de télé se multipliant comme des lemmings, la vidéocassette qui fait rage, et le public de plus en plus nombreux à vouloir consommer ses images en pantoufles.À moins du film événement qui engorge les grands écrans et qui renvoie les petits longs métrages d’auteurs dans le maquis de la clandestinité.Reste à notre septième art à retrouver des coups de cœur, à se redéfinir et vite, à sauter dans un train qui file tout droit vers l’an 2000.Une question de cycle Cent ans, le cinéma québécois?Oui et non.Il a bien eu sa préhistoire.Les abbés Tessier et Proulx, notamment, ont creusé des sillons.Mais nos grosses années de production ont quarante ans à peine et les épopées des pionniers sont fraîches d’hier.On dit que le Québec est entré au XXe siècle durant les années 60.Côté cinéma, c’est presque vrai.La mythique décennie de la révolution tranquille s’est jouée avec la caméra à l’épaule et les pieds dans la mare aux canards.Ils avaient le vent de l’ONF en poupe, les cinéastes et techniciens, soudain allégés d’un équipement de trois tonnes, prêts à redéfinir l’image et son sens.Perrault, Brault, Labrecque et leur suite mettaient le direct au monde, captant le réel avec le moins d’irritants possible, changeant la face du documentaire statique qui fut le nôtre.Mythiques années que cette décennie 60 qui vit naître aussi une vraie fiction, enfin dépouillée des sanglots d’Aurore l’enfant martyr.Après Carie, Brault, Lefebvre, Groulx, Jutra, Arcand, Mankiewicz et les autres, qui pouvait douter de l’existence du cinéma national?On existait.D’autant plus fort lors des poussées de fièvre du milieu des années 80, à l’heure du Déclin d’Arcand, du Zoo de Lauzon, quand le cinéma québécois est allé chercher une grosse tranche de son propre public.Le monde s’ouvrait à nous.Du moins, on le croyait.Puis on l’a cru moins fort.Ces dernières années furent éprouvantes.A quelques exceptions près — dont l’Octobre de Falardeau — ils traînent la patte, les longs métrages québécois dans nos salles.L’histoire est cyclique, dit-on.La morosité actuelle qui sévit dans notre cinéma ressemble fort à celle qui affligeait nos pellicules nationales du début des années 80.Sauf que la panne d’inspiration qui frappait le Québec postréférendaire atteint cette fois le Québec préréférendaire, Voilà le hic! Mais passons.Il est quand même irritant d’entendre évoquer les pannes de scénaristes, lorsque l’on considère que • „ des œuvres littéraires aussi porteu- .- ‘À ses de sens, d’identité nationale — J VOIR PAGE C 2: CINÉMA PHOTOS D'ARCHIVES '«%» mÊÈÊtm ih ?Il I V .' Dn dossier spécial de (rois paris Sous la direction de Robert Lahaise Préface de Lise Bissonnette Postface de Guy Rocher 26 auteurs - 512 pages Cahiers du Québec n" 110 34,95$ LE DEVOIR reflet du Québec /, __au 20e siècle •'.% Æ .Æ$ g,;*;;,,,, ^sy/ Rl WA T LAHAISE Lis*.BtMONNcm %* m 11histoire d’un quotidien qui fait partie de notre patrimoine.85 ans d’information et de liberté.] Q Q g HUtTUBISE Éditions Hurtubise HMH 7360, boul.Newman Ville LaSalle (Québec) H8N 1X2 Tél.: (514) 364-0323 — 1-800-361-1664 Fax : (514) 364-7435 'l C 2 i.E I) E V 0 I R .L E S S A M E I) I 4 E T I) I M A N C II E 5 F E V R I E H I !) » .1 LES CENT ANS DU CINÉMA Le centenaire entre bonnes mains JENNIFER ALLEYN Le centenaire du cinéma est entre bonnes mains: celles de Lucette Lupien! Il suffit d’écouter la coordonnatrice du comité organisateur des événements pour comprendre que le cinéma joue un rôle majeur dans sa vie et ce, depuis longtemps.«Je suis née à l’ONF en 1965», lance-t-elle en souriant.Formée «sur le tas», Lucette Lupien prend vite en charge la distribution internationale à l’Office national du film.Mais elle quitte ces bureaux pour devenir assistante réalisatrice, un poste qui n’existait pas à l’ONF à l’époque.«Le premier film sur lequel j’ai travaillé, qui est d’ailleurs mon film fétiche, c’est IXE-13 de Jacques God-bout.» Bras droit de Marcel Carrière sur O.K.Laliberté, puis sur Ti-Mine, Bemie pis la gang, en passant par Pour le meilleur et pour le pire de Claude Jutra et Mourir à tue-tête d’Anne-Claire Poirier, la petite fille de Sainte-Adèle fait ses armes aux côtés des plus grands.Depuis juin 1994, elle prépare le calendrier des festivités qui célébreront le centenaire du cinéma au Québec.Avec Micheline Lanctôt et André Melançon, qui coprésident le comité du centenaire, Lucette Lupien coordonne les activités: «Le mandat du comité, c’est de cueillir les informations sur ce que les gens prévoient faire pour souligner le centenaire.Stimuler l’intérêt, mettre les différents organismes en rapport, coordonner, c’est ça notre vrai mandat.» Un an de festivités Des célébrations qui s’étaleront sur un an.pourquoi?«En réalité, on fête la première projection publique du Canada, qui eut lieu le 27 juin 1896, mais comme partout dans le monde on attribue au 28 décembre 1895 la naissance “officielle” du cinéma.Avec les premières projections publiques des frères Louis et Auguste Lumière à Paris, on commence les commémorations dès 1995!» Si la France a déniché près de 22 millions $ pour célébrer sur deux ans, à l’échelle nationale et en grande .___________S iiHtt pompe le centenaire du septième art, le Québec, lui, en petit cousin qu'il demeure, ne dispose que de 70 000 $ par an et ce, pour deux ans.«En France, ils en ont fait une priorité nationale.Ici, les paliers de gouvernement participent financièrement, c’est sûr, mais on ne sent pas la priorité nationale.On avait un projet de créer un site international sur l’autoroute électronique, un site mosaïque sur le centenaire du cinéma, mais la ministre (intérimaire) Rita Dionne-Marsolais n’a pas (faute de temps?) répondu à notre demande!» Ceci explique que la plupart des activités qui figurent au calendrier du centenaire, et elles sont néanmoins nombreuses, ont été rendues possibles grâce à la générosité et à la collaboration des organismes.L’illustrateur Vittorio, qui avait réalisé les premières affiches du Festival international de Montréal dans les années soixante, a accepté, pour une bouchée de pain, de créer six affiches thématiques (cent ans de cinéma, cent ans d’histoire, de lumières, d’imaginaire.) ainsi qu’une épinglette qui seront commercialisées au cours de l’année.Pour la production des douze bandes-annonces thématiques qui seront diffusées dans les salles de cinéma, d’ailleurs l’unique projet panquébécois du centenaire, associées à la diffusion des bandes-annonces en proposant au public un concours où il faut identifier au moins un film inclus dans une bande-annonce.De plus, cinq cents clubs vidéo ont manifesté le désir de diffuser nos bandes-annonces!» Des inédits, des trouvailles Des projets, Lucette Lupien en a et ne cesse d’en chercher.Car pour en voir un aboutir, rappelle-t-elle, il faut en mener dix de front.«Faut pas qu’on laisse le centenaire nous passer sous le nez, on ne sera pas là pour le prochain!» Grâce à ses généreux sourires et une efficacité qui se lit dans un agenda qu’elle garde toujours à portée de la main, Lucette Lupien a réussi à remplir son calendrier d’une centaine d’activités.«Le Complexe Desjardins nous a offert sa place publique.On a été chercher le syndicat des techniciens de cinéma (STCVQ) — qui célèbre son 25" anniversaire cette année! — et ça a donné lieu à un autre point fort des célébrations qui est l’Envers du décor.» Résultat, du 7 au 18 avril, le Complexe sera transformé en plateau de tournage, avec reconstruction d’époque, tournage en direct et présentation des divers métiers du cinéma.«Notre but, souligne Lucette Lupien, c’est la synergie.Nous avons proposé à François Dom-pierre, qui prévoit sortir un album de musiques de film, de faire coïncider son lance- c est René Gueissaz, producteur à l’ACPAV, qui a accepté de donner de son temps.L’enthousiasme de Lucette Lupien est évident: «Les publications Québécor se sont PHOTO JACQUES NADEAU La coordinatrice des célébrations du centenaire du cinéma, Lucette Lupien, nous fait ici découvrir l’édifice Robillard, qui abritait le Café Palace, où fut tenue la première séance de projection publique au Canada.C’était à Montréal, le 27 juin 1896, au 974 boul.Saint-Laurent.ment à l’une des journées d’animation.» Ensuite, du 21 juin au 30 août, CinémaRue invite le grand public à des soirées son et lumière cinématographiques tous les mercredis soir sur la rue Saint-Denis.Avec ses terrasses et ses cafés, la rue deviendra cet étp un gigantesque site de projection où se dérouleront des nuits américaines, européennes et canadiennes.Des inédits, des trouvailles?«On commence avec Kà-mouraska de Claude Jutra, notre Docteur Jivago québécois, c’est-à-dire la version de 173 minutes que personne n’a vue et qui sera présentée le 9 février au Musée des beaux-arts de Montréal.» De plus, André Gaudreault, professeur titulaire en cinéma à l’Université de Montréal, prépare un spectacle du début du siècle avec projection de films tournés àü Québec par les opérateurs d’Edispn, avec bonimenteur et musiciens sur scène, pour la clôture des Rendez-vous du cinéma québécois en 1996.C’est lui qui a retrouvé Danse indienne, tourné en 1901 à Kahnawake par lée opérateurs des frères Lumière et qui ouvrira le Festival du film et de la vidéo autochtone de Montréal, fin avril: Plusieurs conférences de presse viendront rappeler au cours de l’année les événements à venir, mais soulignons pour l’instant les projets d’envergure: l’ouverture en septembre prochain de FINIS, l’Institut de l’image'et du son,-et l’agrandissement de notre Cinémathèque qui inaugurera dès l’automne un nouveau site d’exposition, un centre de documentation agrandi ainsi qu’une belle salle de projection vidéo.Pour ouvrir en beauté, la Cinéj mathèque québécoise présentera une rétrospective des cent films marquants de l’histoire du cinéma mondial.; ' Mais alors, et la crise du cinéma québécois?«La crisè, sourit Lucette, le cinéma n’a-t-il pas toujours été en crise?En 1964, Claude Jutra décrivait la situation du cinéma ht! Canada dans un film intitulé Ciné-Boom, et c’était la même chose: difficultés de production, de financement J manque de salles.La seule différence, c’est qu’à l’époque Jutra le disait en anglais et qu’aujourd’hui, on le dit éh français!» ; 3t*I Le cinéma d’ici, l’histoire d’une conquête JENNIFER ALLEYN Quelle est la date exacte de l’invention du cinéma?Remonte-t-elle à la mise au point de la première caméra, à la première image en mouvement ou à la première projection publique?La question se pose et fait couler beaucoup d’encre à travers le monde ces jours-ci.Pour ne pas avoir à le préciser, la Fédération internationale des archives de films célèbre §ur dix ans, la France sur deux et les Etats-Unis, qui se considèrent comme des précurseurs, ont commencé dès 1991 leurs commémorations de l’avènement du septième art.Pour le cinéaste André Gladu, qui prépare une histoire filmée du cinéma québécois intitulée La Conquête du grand écran, la date de la genèse ne fait aucun doute.«Au Canada, et les journaux de l’époque le confirment, la première projection publique eut lieu le 27 juin 1896, dans un édifice du boulevard Saint-Laurent, à Montréal.» Dès ce jour, donc, la conquête a commencé! «L’avènement du cinéma au Québec et du cinéma québécois, c’est la découverte et l’appropriation d’un machine — à vues! — qui permet de regarder le monde et de faire rêver dans les termes de notre culture.» Déterminé non pas à cataloguer la production québécoise de ses débuts à nos jours — 90 minutes ne suffiraient jamais! — mais bien à faire ressortir le mouvement propre de notre identité cinématographique, Gladu cherche et recueille depuis 1989 des extraits de films et d’archives, et accumule les entrevues avec des réalisateurs qui ont marqué notre histoire «lumineuse».Collectionneur de té- vem 5 çr \.•s-kv'1 wwmt ARLETTE C0USÏUI wm JEAN BEAUDIN, RÉALISATEUR iÜsl IVAN, ARnsïE-fwrae ÊÊÉsMMgWm: ÉDQÜARD LOCK, chorégraphe ¦ - FRANCO DRAG0NE, metteur en scène, Cirque du Soleil Le regard de l'artiste allume les passions.Il faut de l'inspiration pour créer une œuvre, du cran pour livrer ses émotions, de la passion pour conquérir le public.Rendons hommage à nos artistes.Leur vision du monde est le reflet de ce que nous sommes.BANQUE NATIONALE Notre banque nationale moignages, conteur passionné et maniaque du détail, ce cinéaste de documentaire s’intéresse autant aux balbutiements précurseurs de Léo-Ernest Ouimet qu’aux découvertes de Claude Jutra et à la reconnaissance internationale des Denys Arcand, Yves Simoneau et Jean-Claude Lau-zon pour finir avec la relève! Le choc des «vues animées» Avant de donner son nom à la première salle de cinéma montréalaise, Léo-Ernest Ouimet était fils de paysan.Eclairagiste de talent, il aborde le cinéma par la lumière.Patenteux comme tous les précurseurs, il met au point vers 1904 un appareil de projection, le Ouimetoscope, qui améliore grandement la qualité de projection à l’époque.En 1906, il achète une première salle où il présente des films religieux et légers.C’est un succès fou: la classe ouvrière passe ses dimanches à rêver dans l’obscurité, suspendue aux lèvres ' muettes des actrices françaises.En 1907, Ouimet ouvre le Ouimetoscope 2, une salle plus grande où sont projetés des films d’amour, n’en déplaise au clergé.Ouimet décore ses salles de photos, présente des extraits de films à venir et développe le concept du tease et du marketing.Il ira même jusqu’à traduire les intertitres en français canadien! Dans son sous-sol, il développe ses propres films.Et contrairement aux étrangers qui viennent filmer le mont Royal, le hockey et tout ce que le Québec a d’exotique, Ouimet filme le quotidien.«Ouimet est vraiment notre pionnier du cinéma direct parce qu’il pointe sa caméra vers les gens», souligne Gladu.La naissance d’une industrie Il faudra attendre 1930 et l’entrée en scène de J.-Alexandre de Sève pour que se développe une véritable industrie cinématographique au Québec.Brillant homme d’affaires et manipulateur féroce, J.-A.de Sève prend rapidement le contrôle des salles.Il en possède des dizaines et crée avec France-film son réseau de distribution.Coupé de la production française pendant la guerre, il manque subitement de films à présenter.Qu’à cela ne tienne, il fait bâtir les studios Renaissance et se lance dans la production dès 1944.Les premiers longs métrages de fiction en français voient le jour dans les studios de Renaissance-films, sur Côte-des-NeigeS.De Sève profite de l’expérience des techniciens et des acteurs français venus s’établir au Québec durant la guerre.Il devient maître dans l’art de la distribution.Le slogan de France-film à l’époque: «Le cinéma, gardien de la langue française»! Entre-temps, les curés, comme l’abbé Albert Tessier en 1925 et l’abbé Maurice Proulx vers 1934, donnent des «conférences lumineuses».Leurs films dépeignent le milieu rural et les valeurs paysannes.La crise économique de 1929 coïncide avec l’arrivée du cinéma parlant, le muet se tait à jamais.En 1939, l’Office national du film du Canada est fondé à Ottawa.On y produit des films qui font la promotion de l’effort de guerre.Au début des années quarante, Paul L’Anglais fonde Québec-Productions où il produit des films à succès, des kits, comme Un homme et son péché et Séraphin.De Sève, qui a toujours du flair, s’associe à L’Anglais pour produire Aurore l’enfant martyr de Jean-Yves Bigras en 1951 et Ti-Coq de Gratien Gélinas en 1952.La même année, Radio-Canada ouvre ses portes.Les techniciens de cinéma se dirigent soit vers la télévision, soit vers l’ONF qui déménage à Montréal en 1956.Les Raquetteurs de Gilles Groulx et Michel Brault en 1958 marque le début du cinéma direct.L’efferves- cence culturelle du Québec, qu’l grandit jusqu’à la Révolution tranquille, favorise la naissance des premiers auteurs québécois.Claude Jutra, selon André Gladu, est le premier.« Avec À tout prendre, il s’impose comme auteur.Jutra, c’est l’avènement du “je” dans notre cinématographie, il est le premier à porter une identité québécoise.» Gladü ajoute que «du Mouvement perpétùèl (1949) à Mon oncle Antoine (1970), Jutra amène et crée une culture cinématographique».Le Chat dans le sac de Gilles Groulx confirme en 1964 l’avènement du cinéma-vérité.La nouvelle vague influence, Jutra 'et Truffaut correspondent.La Cinémà-thèque canadienne, fondée en 196tj, devient québécoise en 1972.Le général de Gaulle est passé, Expo 67 aussi et Gilles Carie a réalisé La Vie heureuse de Léopold Z.De Us Ordres de M.Brault à Le Confort et l’Indifférence de Denys Arcand, le cinéma québécois s’engage.Avec les années 80 s’amorce la conquête des publics.Le Déclin de l’empire américain ét Jésus de Montréal de Denys Arcand traversent les océans, sont vus à travers le monde et permettent à leur auteur d’exporter notre cinématographie comme personne ne l’a fait avant.Forcier, Lauzon, Simoneau, Pool, et ceux qui suivront — la relève — confirment que le cinéma québécois a trouvé sa voie.«Oui, soutient André Gladu, le cinéma québécois existe sur la planète, il a une culture, un droit de s’affirmer, et la naissance d’une cinématographie est un événement important dans l’évolution d’un peuple.De plus, dès le départ, nos pionniers expérimentent tous les genres du médium.C’est pourquoi je tiens tant à faire La Conquête de l’écran.» Ce long métrage historico-chronologique, drôle et magique, produit par Nanouk Films, devrait conquérir nos écrans dès 1996! t CINEMA Notre 7e art est-il viable?SUITE DE LA PAGE C 1 et d’images quasi felliniennes — que les Chroniques du Plateau Mont-Royal de Michel Tremblay n’ont jamais été adaptées à l’écran.Les questions étemelles resurgissent à chaque creux de la vague: notre septième art est-il viable?-Non bien sûr.Pourra-t-on continuer à faire allègrement des films de trois millions qui s’écraseront au box office?Une cinématographie peut-elle, sur un aussi petit territoire, se passer du support de l’Etat?— Impossible.D’Innombrables défis Depuis les années 70, l’inflation galopante des coûts de production fait mal au cinéma québécois: équipes de tournage lourdes, modes de production qui essaient d’imiter le modèle américain sans en avoir les moyens, sursyndicalisation de certaines fonctions, hausses du budget inversement proportionnel à la rentabilité des productions.Le film québécois ne fait pas ses frais.Big news! Il n’a jamais été rentable.Oui, le cinéma coûte cher, à côté des autres formes d’arts qui n’ont pas besoin de millions pour exister.Faut-il l’enterrer pour autant?L’assiette au beurre de 12,7 millions investie par la SOGIC et Téléfilm dans les longs métrages québécois, ne bouge plus d’un budget à l’autre.Et dans ce secteur, ce qui ne bouge pas recule.Enterrement de première classe que cet immobilisme, à moins que la relève et les institutions ne retroussent leurs manches, ne réinventent à moindre coût un cinéma capable de toucher les coeurs, que le réseau de distribution ne diversifie son tir, se mettant en quête de formules originales, arrêtant de lancer uq film québécois comme on lance un Spielberg ou un Polanski.,On vit ici une situation schizophrénique, puisque l’Etat permet de produire un cinéma national, mais n’aide pas beaucoup à le distribuer.Combien de pro- ductions nationales — indépendantes surtout — ne sont à peu près jamais projetées.Cherchez l’erreur.La télé achète de moins en moins de films.Quant aux grands écrans, on le sait, ils sont de plus en plus engorgés par les superproductions des Majors.Fait-il revenir avec le projet (impopulaire) des quotas?Obliger les exploitants de salles à présenter un pourcentage de films d’ici?L’idée fait encore peur.Oui le paysage cinématographique a changé.L’ONF jadis si dynamique s’est figé, institutionnalisé.Son avenir est incertain, sa production de films de fiction appartient désormais au passé.La culture cinéphilique s’est modifiée de fond en comble.Exit les ciné-clubs avec les oeuvres dégustées dans la belle convivialité et discutées après le morceau.Quant aux salles de répertoire et aux cinémas d’art et essai, ils fondent tranquillement comme neigé au soleil.Défis de création, de production, défis d’idées, défis de serrage de coudes aussi dans un milieu culturel qui se tire trop souvent dans le pied.Une chose est certaine: le septième art québécois, en cette veille de millénaire peut difficilement faire cavalier seul et se désolidariser de tous les autres cinémas nationaux qui eux aussi vacillent sous l’envahissement des productions américaines et se cherchent une audience.Dans le village global, notre cause est celle de la Suède, de l’Italie, de l’Allemagne.Et rien ne sert d’accuser uniquement la formidable machine promotionnelle hollywoodienne qui écrase tout ce qui bouge comme un buldozer.Les goûts du public, du jeune public surtout, ont changé et les portent de plus en plus massivement vers un certain cinéma de divertissement.À moins que la vapeur ne se renverse, à moins que des créateurs porteurs d’un chant inédit ne se lèvent, à moins qu’une nouvelle vague ne succède à la Nouvelle Vague d’hier, à moins, à moins.Vivement que la relève prenne la caméra et la parole! 4 I' E I) E V 0 I R , LES S A M E I) I 4 E T I) I M A N C II E 5 F Ê V II I E R I I) 0 5 II ’TS C 3 LESCESTAXS Merveilleuses machines à images Les transformations technologiques ont directement façonné l’évolution du septième art MARC THIBODEAU 1,1 y a fort à parier qu’Auguste et Louis Lumière auraient le souffle coupé s’ils devaient aujourd’hui s’aventurer sur un plateau de tournage ou s’installer dans une salle de cinéma.C’est que les choses ont bien changé depuis l’époque qù les deux frères lyonnais présentaient leurs premiers fifras à des compatriotes émerveillés dans un sous-sol du boulevard des Capucines à Paris.Les cent dernières années ont en effet été marquées par l’émergence d’un grand nombre de nouvelles technologies, qui ont eu une influence marquante sur le monde du grand écran.Une course effrénée , ,«Le cinématographe breveté par les Lumière en 1895 représentait déjà un saut qualitatif majeur par rapport Rux appareils qui existaient alors», explique Pierre Véronneau, responsable des recherches historiques à la Cinémathèque québécoise.Le nouveau système marquait qn quelque sorte l’aboutissement de la course effrénée dans laquelle s’étaient engagés plusieurs chercheurs répartis à travers l’Europe et l’Amérique du Nord.Quelques années auparavant, le célèbre inventeur Thomas Edison et son collaborateur William Dickson cjvaient notamment développé la caméra Kinetograph et le.projecteur Kinetoscope, qui utilisaient tous deux des pellicules à bandes perforées.Le projecteur en question ne permettait cependant que l’observation individuelle des films.Le cinématographe, pour sa part, était plus léger et qlus compact que ses prédécesseurs, pouvait servir de caméra et de projecteur et utilisait un ingénieux mécanisme à griffe qui entraînait la pellicule par saccades, iiqage par image.«Dès 1896, note M.Véronneau, des qpérateurs munis du nouveau système furent envoyés un peu partout à travers le monde et favorisèrent une diffusion rapide du cinéma.» D’un point de vue technologique, poursuit notre historien, les quelques décennies qui suivirent furent marquées par des améliorations plutôt que de véritables révolutions.On travailla ainsi sur les systèmes optiques des caméras afin de parfaire la qualité de l’image.La pellicule reçut également sa part d’attention.On assista notamment a l’apparition des émulsions panchromatiques qui, contrairement aux émulsions antérieures, étaient sensibles à l’ensemble de la lumière visible., Des travaux furent également réalisés afin de perfectionner la sécurité des appareils.L’incendie du bazar de la, Charité, qui fit 120 victimes à Paris en 1897, contribua grandement à cette évolution.Le sinistre, qui découlait d’un accident survenu sur un projecteur, fit les grands titres des journaux du monde entier et.amena plusieurs personnes à conclure que le cinéma était un divertissement dangereux., Les projecteurs de l’époque ne disposaient que d’une seule bobine.La pellicule qui sortait de l’appareil tombait simplement dans un panier et était rembobinée à la fin dé la séance.Cette pratique, qui ne posait pas trop de |«P; #1 W&î flissiiii ,r SOURCE CINÉMATHÈQUE Le cinématographe des frères Lumière, le projecteur synchro avec disque et le projecteur IMAX: en 100 ans, le cinéma n’a cessé de se transformer.problèmes puisque les pellicules n’avaient alors guère plus de vingt mètres de long, présentait des risques importants.Faites de celluloïd riche en nitrate, elles étaient en effet hautement inflammables.Les fabricants d’appareils entreprirent donc de développer des appareils qui permettaient un rembobinage immédiat à la sortie.La couleur et le son Mais les plus grands défis auxquels s’attaquèrent les chercheurs étaient ailleurs.L’introduction de la couleur et du son étaient en effet à l’ordre du jour.Dès les débuts du cinéma, on donnait de la couleur aux images en colorant directement les images sur les films noir et blanc.Dans un premier temps à la main et, par la suite, à l’aide de pochoirs.Une autre technique consistait à teinter uniformément l’image en utilisant par exemple des films colorés.Kodak produisait ainsi en 1930 différents supports teintés aux noms exotiques comme «nocturne» ou «caprice».Les scènes de nuit pouvaient être bleuâtres tandis qu’un incendie pouvait être baigné de rouge.Il y eut également diverses tentatives pour enregistrer directement sur la pellicule les couleurs de la scène filmée.L’un des procédés les plus célèbres demeure le Technicolor trichrome, qui fut popularisé par le clas-sique-Autant en emporte le vent en 1939.Il fallut cependant attendre jusqu’aux années 50 pour que le noir et blanc soit définitivement relégué au rang d’exception.Le film muet devait en parallèle connaître un sort similaire.Dès les débuts du septième art, plusieurs inventeurs s’efforcèrent de créer le cinéma sonore.Bien que les premiers essais aient connu un succès mitigé, il ne faut pas croire pour autant que le cinéma du début du siècle était silencieux.Sans parler des bruiteurs ou des commentateurs, la plupart des projections incluaient en effet un accompagnement musical joué sur place par un pianiste dans les petites salles ou encore par des orchestres dans les plus grandes.En 1926, les frères Warner présentèrent le premier long métrage sonore, soit Don Juan de Alan Crosland, qui était agrémenté de musique et de bruitage.Le procédé employé, baptisé Vitaphone, utilisait des disques qui étaient synchronisés avec le projecteur.Ces inventeurs frappèrent un autre grand coup l’année suivante en introduisant, toujours à l’aide du Vitaphone, Le Chanteur de jazz, un autre film de Crosland où l’on pouvait voir le comédien Al Jolson en train de chanter et parler.Le cinéma sonore prit alors son envol.Le procédé utilisé tomba rapidement en désuétude au profit de méthodes plus performantes d’encodage optique ou magnétique du son, qui se devaient à leur tour se traduire par de nouvelles merveilles comme la stéréophonie.D’autres modifications technologiques, note M.Véronneau, furent également apportées durant la période de l’après-guerre afin de rendre le cinéma plus «spectaculaire».«Il fallait trouver des moyens de contrer la désaffection relative qui a accompagné l’essor de la télévision», note-t-il.Les nouvelles technologies L’introduction du CinémaScope en 1953 et du Cinéra-ma quelques mois auparavant s’inscrit dans cette tendance.Ces procédés marquèrent l’apparition du grand écran large, qui reçut un accueil enthousiaste de la paît du public.L’arrivée de lampes au xénon dans les années 60 suscita également des changements considérables.Auparavant, les projecteurs utilisaient comme source lumineuse l’arc à charbons, où l’on faisait jaillir une décharge électrique permanente entre deux électrodes en graphite baptisées «charbons».Di vitesse de consommation de ces électrodes faisait qu’il était impossible de présenter un long métrage avec un seul projecteur et rendait indispensable une surveillance régulière.Grâce aux nouvelles lampes, il devenait désormais possible pour un opérateur de s’occuper •de plusieurs appareils à la fois, ce qui contribua à l’émergence des complexes multisalles que l’on retrouve aujourd’hui.Les dernières années ont également apporté leur lot de nouveautés.Il suffit ici de penser au développement de puissants appareils et logiciels permettant de créer des images de synthèse ou encore à l’impact qu’a eu la numérisation des films sur les procédés de montage et de postsynchronisation.«Auparavant, les gens devaient continuellement couper et coller des extraits de pellicule, rappelle M.Véronneau.Aujourd’hui, chaque extrait du film est encodé et numérisé et tout le montage, tant du point de vue sonore que visuel, peut être réalisé par voie électronique.» L’avènement de la numérisation risque même d’entraîner la disparition pure et simple de la pellicule.Les créations cinématographiques pourraient en effet, dans un avenir pas si lointain, être diffusées à partir de copies numérisées.«Il y a diverses expériences en cours dans ce sens, note M.Véronneau.Dès que ces méthodes permettront d’obtenir à l’écran une image d’aussi bonne qualité que celle obtenue à partir d’une pellicule, il n’y aura plus de raison de conserver l’ancienne méthode.» Que les nostalgiques se le tiennent pour dit, le monde du cinéma, malgré ses cent ans, n’a pas fini de se transformer.Nous faisons les feux de la briller rampe.Hydro-Québec est fière de mettre son énergie au service des créateurs d’ici.a* Hydro Québec Le meilleur de nous-mêmes ¦ * mm La version longue enfin projetée sur grand écran de Claude Jutra - > • ¦ .M.- à l’auditorium Maxwell-Cummings du Musée des beaux-arts de Montréal (sur invitation) et à la salle Claude-jutra de la Cinémathèque québécoise 335, bout de Maisonneuve Est, Montréal Prix d’entrée : 4 $ Renseignements : (514) 842-9763 & Cl Nf MATH {QUI OUtlfCOISt MuiM du tinétnm rm A mnx SO^ÎC g Telefilm Canada ASTRAL^ C 4 I.E I) E V 0 1 R .I.E S SA M E I) I 4 E T I) I M A X C II E 5 F É V R I E R I !) 9 .r> LES CENT ANS DU CINEMA La disparition des «movie palaces», un crime Du Ouimetoscope au Capitole, Montréal comptait des dizaines de «palaces actraran ¦ I V> 5 ' .ItiltfSÉ V " Æ COLLECTION FAMOUS PLAYER ¦n wssm ANNA 6-18 \# «Attention chef-d'oeuvre! • Odile Tremblay, LE DEVOIR Soleil trompeur «Merveilleux, à voir» - Franco Nuovo RADIO-CANADA LE CINEMA PARALLELE ?Q DOLBY STEREO 1 ns de la rizière Deux films de NIKITÀ MIKHALKOV >rolongW'°h.riVR'ER AU faJ PARISIEN 866-3856 480Ste-Catherine0.ir \ «D’une beauté fascinante.Un petit pays vient de se donner un grand cinéaste» Normand Provencher, LE SOLEIL SÉLECTIONNÉ 5 pour représenter le Cambodge AUX OSCARS 1995 PRIIAEUR^ UN FILM DE RITHY PAN H PARISIEN 866-3856 480Ste-CatherineO.?1200, rue de Bleury, (métro Place des Arts) Salles du (514)861-4036 COLLECTION FAMOUS PLAYER art autour de la Première Guerre mondiale.C’est en fait toute l’histoire de Montréal comme ville cinématographique qui se condense là.D’abord la naissance du Ouimetoscope, en 1907, la première salle au monde spécifiquement construite pour le cinéma.Puis, jusqu’en 1915, l’époque des «théâtres cinématographiques», avec leurs façades richement ornées et leurs intérieurs qui se rattachent plutôt au théâtre et au spectacle (avec balcons, loges et scènes).Entre les deux guerres, on passe en vitesse superlative.C’est l’époque des «super palaces» comme le Corona et le York, réalisé en 1938.Les salles construites alors dépassent les 2000 places et l’intérieur éblouit toujours par sa décoration pompeuse, inspirée des styles «art déco», «Adam» ou «exotique» (à la mode égyptienne, par exemple).M.Lanken fournit d’innombrables références et anecdotes sur cette aventure qui le passionne.Par exemple, sur le Loew’s, qui a coûté un million de dollars en 1917.Seuls ce «palace» et l’Imperial ont subsisté jusqu’à nos jours, et encore pas toujours dans les meilleures conditions.On l’a souvent remarqué: le temps et surtout les hommes sont les pires ennemis des monuments.Et c’est ce qui fait que Montréal n’est plus ce qu’elle était.La triste vérité se vérifie dans une foule de domaines, de la finance à la recherche de pointe, en passant par le mer- veilleux monde des musées, partout où Toronto s’impose comme la seule et unique grande cité.L’ancienne gloire a tout de même laissé des traces architecturales, de magnifiques traces en fait, qui ennoblissent encore le paysage urbain.Mais le patrimoine fout le camp, comme le reste.«On a détruit les salles une après l’aube, dit M.Lanken.On a manqué d’imagination et de volonté pour les protéger, alors qu’on aurait pu les transformer en théâbes ou en salles de concert.» Ce n’est pas arrivé.La folie «moderniste» en a décidé aubement.Les grands «palaces» ont disparu, sauf pour l’Imperial, que vient d’acquérir Serge Losique du FFM, et le Corona, dans l’Ouest de la ville, que la chateuse Diane Dufresne espère sauver.En conclusion, M.Lanken montre du doigt les noms, de la liste des Movie Palaces placée au début de son livre et récite la triste litanie de ce qui est arrivé de criminel à la quarantaine de merveilles: «Pharmacie, cinéma porno, brûlé, démoli, à l’abandon, pharmacie, pharmacie, pharmacie.» STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR Il y a des crimes qui devraient intéresser une police de l’art et de la culture.Des crimes de lèse-esthétique, quoi.Comme la destruction sauvage et totalement injustifiée du gigantesque et grandiose cinéma Capitole, en octobre 1973.Le Capitole avait été inauguré le 2 avril 1921.11 était alors le plus beau et le plus distingué «palace» de Montréal et il n’a en fait jamais été détrôné de cette place enviable, jusqu’à sa démolition.Installé à l’intersection des rues Sainte-Catherine et McGill College, l’édifice avait été conçu par le bureau du new-yorkais Thomas Lamb, «l’expert par excellence» de l’architecture cinématographique à l’époque en Amérique.M.Lamb avait déjà dessiné un autre Capitole, à New York, une merveille qu’on décrivait pompeusement comme «le plus bel édifice jamais réalisé depuis la Renaissance».Celui de Montréal pouvait accueillir 2600 personnes dans un décor à faire frémir d’envie les nobles de Venise.Une immense balustrade de marbre ornait le hall.Un escalier descendait jusqu’à l’entrée de la salle où trônait une fontaine et des colonnes de pierre luxueuse.La salle de projection elle-même n’était que faste et opulence: un plafond décoré comme un palais, un lourd rideau de velours et même un orgue en trompe-l’œil.Le bon peuple allait au cinéma pour y côtoyer ce genre de merveille, jouer au riche pour 25 sous.En 1973, le ministère des Affaires culturelles du Québec n’a rien fait pour classer le trésor et l’administration du maire Drapeau, qui n’en était pas à sa première insultante indifférence en la matière, n’a pas levé le petit doigt pour empêcher les promoteurs immobiliers de faire leur sale besogne.René Menkes, l’architecte responsable de la construction de l’immonde édifice brunâbe qui est encore en place nie Sainte-Catherine, déclarait alors qu’il n’y avait «rien de remarquable, rien de significatif, aucune qualité à préserver» dans le Capitole et dans le Strand, un autre grand cinéma qu’il était chargé de «remplacer».«I can’t wait to see them come down», osait-il alors déclarer.«Pour moi, la nouvelle qu’on allait détruire cette salle a agi comme un élecbochoc: le Capitole était le joyau des grands cinémas de Montréal», explique Dane Lanken.M.Lanken parle d’autorité.Né à Montréal en 1945, grand cinéphile, il a bavaillé comme critique de cinéma à The Gazette de 1967 à 1977.«J’ai fréquenté toutes les salles monbéalaises et je suis allé au Capitole plusieurs fois», dit-il.Quand les vandales ont commencé leur démolition, M.Lanken a eu l’idée d’écrire un livre sur l’histoire des grandes salles de la ville.L’ouvrage, intitulé Montreal Movie Palaces, est paru vingt ans plus tard, en 1993, dans la maison.ontarienne Penumbra Press.«Malheureuse- Le Palace, photographié en 1948.ment, aucune maison montréalaise n’en voulait, explique l’auteur qui est entré en contact avec des éditeurs anglophones et francophones.C’est peut-être un autre signe du manque d’intérêt pour les questions patrimoniales.» Beautés immortalisées Le livre est pourtant passionnant.Il comprend entre autres de nombreuses illustrations tirées d’archives ou de photos prises pour l’occasion.Parce que dès 1973, M.Lanken a demandé à un de ses amis photographe (Brian Merret) de tirer des témoignages des salles en voie d’extinction.M.Merret a même eu le temps d’immortaliser les beautés du Capitole une semaine avant sa démolition.«Ces photos prouvent bien qu’on a démoli cette salle même si elle était en parfait état, dit l’auteur.En fait, Montréal a été une des villes-phares dans ce domaine en Amérique.» Son ouvrage est sous-titré Great Theatres of the Golden Era 1884-1938.Il présente une quarantaine de grandes salles de cet âge d’or des constructions luxueuses utilisées comme salles de spectacle avant l’arrivée du cinéma, puis de plus en plus exclusivement par le septième L'arriére du hall du Capitole, en 1930.Une production TAMUZ en collaboration avec le Centre de Créativité du Gesù Qu’il vienne celui dont le chant annonce la fin de tous les hivers et transforme en chaleur féconde le duvet des neiges.Nous t’attendons Julos, poète migrateur qui suit le vol insensé des oiseaux et qui ramène chaque année l’éternel printemps de la poésie.Toi qui as vu le pays que nous avons èntraperçu dans nos paroles de nuit.C" Jean-Daniel Lafond (Cinéaste) Julos BEAUCARNE Avec 4 musiciens sur scène 28 février, 2,3,4 mars 1995, 20 h (Ëm TiSWS \r%k | 1-800-361-4595/1 Également à l'Institut Ciintulièn de Quéhec Je 25 février.20 h 141 fl) Ml-7411 wm Ifrancc FIlMll Attention, cinéphiles > Au cinéma ONF 1564, rue Saint-Denis le dimanche 12 février projection en continuité d’une sélection de films du cinéaste Pierre Perrault lauréat du prix Albert-Tessier 1994 À l’affiche : 12h30 Pour la suite du monde 14h30 Un pays sans bon sens ! 16h30 La Bête lumineuse 18h30 La Grande Allure 21 hOO Le Beau Plaisir Cornouailles L'Office national du film du Canada Plus de 50 ans d’histoire cinématographique québécoise et canadienne 4 “Un film d’acteurs.qui je reverrais volontiers!” — Francine Laurendeau, LE DEVOIR M m VA/U.t roanure f-lon coeur bat tes c 101,5 nmiuurreiia CIBL FM Les productions Nathalie Derome présentent Dans le stand-up poésie musique à bout de bras avec Luc Bonin et François Martel du 2 au 12 février, 20 h.le dimanche, à 15h.(relâche lundi et mardi) au Théâtre La Chapelle 3700, rue St-Dominique (près ave.des Pins) métro St-Laurent ou Sherbrooke billets: 15$ (régulier) 12$ (étudiants/aînés/bs) Réservations: (514) 843-7738 mm snncR'Mic t ™.îss"" ¦ x»nwo«*o LE CHEVVL HLV.NC «nurun LE CHEVAL HLLM ¦ HAWTHORK MADNESS OF - \ -Wm.YtfRK MAGAZINE at Mitun rmSmtjstmKKnn « mnwwi» .nwmi» c-vnni» «unnw m^uuttum-.1 h Mirinnm^iimnnin - iimiMinri « r-rrr rrr- Tf m -m semaine SACHET FILMS et CINEMA LIBRE P* PRÉSENTENT un wm de FRANÇOIS DELISLE "en nomination pour le meilleur film québécois de tannée1' "un des films les plus touchants que j’aie eu la chance de voir depuis très longtemps" IBIS.Berlin m iger forocMk Fil i CENTRE-VILLE ««J ?: chef-d’œuvre ?: très bon ?: bon quelconque , __ç, ?: très faible 'frwZ1 : pur cauchemar FARINELLI De Gérard Corbiau.Le cinéaste du Maître de musique se penche une fois de plus sur les mystères de la voix et des harmonies.Cette fois, sur un mode très romancé, il raconte le destin du grand castrat Farinelli qui éblouit le XVIIL siècle par la puissance,'l’étendue et la virtuosité de son registre.La voix du chanteur — mêlant celles d’un haute-contre et d’une soprano — est belle.Le film explore davantage l’effet (souvent sentimental) que le contenu et la réflexion.Dés1 images intéressantes, mais une interprétation inégale et assez superficielle.Un film agréable toutefois et qui devrait rejoindre un assez large public.Au cinéma Parisien.Odile Tremblay THE LAST SEDUCTION ?De John Dahl.Un film noir d’allure contemporaine finement joué et réalisé.Linda Fiorentino y est une femme fatale que rien n’arrête dans son mépris des hommes et son amour de l’argent De passage dans une petite yille ordinaire après avoir escroqué son mari, elle fait tomber dans ses griffes un pauvre bon gars en quête d’amour sincère.Elle lui monte un bateau auquel il voudrait bien résister, mais comment faire face à celle qui tourne tout à son avantage?Au Centre Eaton et au Carrefour An-grignon.Jean-Claude Marineau FRANÇOIS TRUFFAUT PORTRAITS VOLÉS ?1/2 De Serge Toubiana et Michel Pascal Au lendemain de sa mort, on chuchotait des regrets hagiographiques.Aujourd'hui, les langues se délient.On l’aime, mais on le décrit avec ses travers et ses contradictions.Les témoignages sont chaleureux, éclairants, en particulier celui de son exfemme Madeleine Morgenstern, un personnage sobre, émouvant et vrai.Sous-titres anglais.Au Cinéma de Paris jusqu’au 9 février.Francine Laurendeau LES GENS DE LA RIZIÈRE ?De Rithy Panh.Un homme, une femme et leurs sept filles vivent de la culture du riz.Des événements dramatiques vont bouleverser leur existence mais l’espoir triomphera.Un très beau film cambodgien présenté en version originale, sous-titres français, l’occasion est trop rare pour la laisser passer.Au Parisien.Francine Laurendeau IN THE MOUTH OF MADNESS ?De John Carpenter.Un enquêteur est; chargé de retrouver un écrivain à succès, disparu avant d’avoir livré à l’éditeur tout le manuscrit de son prochain roman.Et voilà que l’enquêteur se retrouve dans le roman, une histoire d’horreur dont il n’arrive pas à s’échapper.Quelques bons moments et l’interprétation de Sam Neill ne sauvent pas ce film d’un scénario répétitif et d’un sérieux manque d’imagination visuelle.Dé-carie, Lacordaire, Place Alexis-Nihon Francine Laurendeau THE MADNESS OF KING GEORGE ?1/2 De Nicholas Hythner.Un production britannique très «théâtrale» nous ramène à la fin du XVIIP siecle au château de Windsor quand le bon roi Georges III est victime d’un mal mystérieux qui s’apparente à la démence.Intrigues de'palais, panique du Parlement, espoirs de régence pour le prince de; Galles et délire des médecins moliéresques qui essaient de s’y retrouver.Nigel Hawthorne dans le rôte titre est excellent, comme la majorité de la distribution, mais une mise en scène lourde, des ex-cè$ de palabres, une surabondance déjfigurants alourdissent le film et le fendent indigeste.Odile Tremblay LA SÉPARATION ?De Christian Vincent Un remarquable duel d’acteur doublé d’un film d’une rare intensité dramatique, signé par le cinéaste de La Discrète.Daniel Auteuil y donne la réplique à Isabelle Huppert (l’un et l’autre en nomination pour les Césars d’interprétation) dans cette adaptation du roûian de Dan Frank.A l’écran: la description clinique d’une rupture, l’éclatement d’un couple.La caméra courtise les gros plans, suit les acteurs dans leurs déchirements jus-qu’à l’insoutenable.Un film très fort, quasi documentaire dans son atmosphère, qui bouleverse.Odile Tremblay Coupé de toute émotion FARINELLI Réal: Gérard Corbiau.Scénario: Gérard et Andrée Corbiau.Avec Stefa-no Dionisi, Enrico Le Verso, Eisa Zylberstein, Caroline Cellier, Marianne Basle, Jacques Bouquet, Ome-ro Antonutti, Jeroen Krabbe.Image: Walther Vanden Ende.Direction musicale: Christophe Rousset.Au Parisien.ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Avant de voir le film, on a écouté une voix.Il est vrai que le disque compact, bande sonore du film Farinelli circulait depuis quelque temps.Et chaque auditeur s’amusait à identifier le passage entre le timbre du haute-contre et celui de la soprano, car la voue du castrat Farinelli est cousue de deux gosiers mis bout à bout.Effectivement, ça et là, on sentira, pendant le film, la jonction.Une voix de castrat, ça a quelque chose de monstrueusement mystérieux.Je me rappelle avoir entendu, tiré d’un rouleau de cire du début du siècle, celle du dernier castrat du monde, alors vieux, et certainement pas des meilleurs.Ça sonnait vaguement comme une crécelle.Difficile d’obtenir une idée de ce que furent ces voix d’or d’un registre et d’une souplesse inimitables, qui faisaient courir les foules des salons et des Cours aux XVII1 et XVIIL siècles.Corbiau a opté pour ce collage de voix masculine et féminine.Un choix qui se défend.Farinelli, de Gérard Corbiau.Mais une voix peut-elle constituer l’unique support d’un film?C’est un peu la faiblesse du Farinelli de Corbiau; ces vocalises, ces chants s’élèvent plus haut que l’histoire finalement.Plus haut que la psychologie des personnages, réduite à peu de choses en somme.Plus haut que ces décors, ces costumes savamment reconstitués.Le thème est pourtant fascinant.Puisque le film raconte le destin sublime et malheureux d’un de ces enfants castrés avant la mue, puis dressés, exercés comme des animaux savants pour devenir des voix d’or.Côté historique, rappelons que la plupart de ces enfants venaient d’Italie, qu’ils étaient émasculés par des bouchers, que plusieurs en mou- SOURCE ALLIANCE VIVA FILM raient, et que rares furent ces chanteurs à atteindre le statut de primo uomo.Au XVIII1’ siècle, l’Italien Carlo Broschi dit Farinelli fut le plus grand d’entre eux.Son talent, sa beauté, l’effet choc qu’il produisait — ses fans se pâmaient comme devant les superstars d’aujourd’hui — sont passés à la légende, sa modestie aussi.Mais on ignore tout de ses mœurs.Certains castrats avaient une vie sexuelle, d’autres aucune.Farinelli, allez savoir- Gérard et Andrée Corbiau ont rempli les creux de la chronique et fait baigner l’existence de Farinelli et celle de son frère Riccardo dans un bain d’intrigues amoureuses, malgré la honte que le castrat ressent de sa blessure à sa virilité; histoire sans IN IHE MOUTH OF MADNESS De John Carpenter.Avec Sam Neill, Charlton Heston, Julie Carmen, Jurgen Prochnow, David Warner, John Glover, Bami'e Casey, Peter Jason.Scénario: Michael De Luca.Images: Gary B.Kibbe.Montage: Edward A.Warschilka.Musique: John Carpenter et Jim Lang.E.-U.1994.Th35.Aux Carrefour Laval, Décarie, Lacordaire, Place Alexis-Nihon, Place Lasalle et Pointe-Claire.FRANCINE LAURENDEAU John Trent (Sam Neill) est enquêteur pour une compagnie d’assurances, il a le nez fin et aucune supercherie ne lui échappe.Voici qu’on lui confie une affaire tout à fait inhabituelle.L’éditeur de Sutter Cane, un écrivain à succès dont les tirages dépassent largement ceux de Stephen King, est à la veille de publier son dernier livre.L’éditeur n’a jamais rencontré Cane.Ses manuscrits lui parviennent par son agent.Or, cet agent vient de mourir dans des circonstances dramatiques.On ne sait pas où perche l’écrivain à succès, et il manque encore quelques chapitres pour que l’ouvrage puisse être publié.On a prévu des traductions dans dix-huit langues et on a vendu les droits d’adaptation cinématographique.Il faut donc absolument retrouver Sutter Cane.John Trent n’est pas convaincu.Il subodore une astuce publicitaire.D’autant plus que, toujours d’après l’éditeur, les lecteurs fidèles de Cane finissent par tellement entrer dans son monde hallucinant qu’ils en deviennent parfois complètement fous.Le livre à paraître s’intitule In the Mouth of Madness et se déroule dans un coin perdu de la Nouvelle-Angleterre.Trent décide de s’y rendre.Je ne vous dirai pas à la suite de quelles péripéties il se retrouve dans un village qui n’existe que dans le roman à paraître.Il voyage en compagnie d’une collaboratrice de l’éditeur qui a lu tous les livres de Sutter Cane et le manuscrit incomplet.Elle reconnaît chaque détail du roman.Trent refuse de la croire: s’il la croit, c’est qu’il est fou.C’est un film au démarrage prometteur.John Trent est sûr de lui, jusqu’au moment où il plonge dans l’univers de Cane et découvre l’inquiétude, le doute, la peur.On a vu quelques individus déments, on comprend peu à peu que c’est la démence canoise, si je puis m’exprimer ainsi.Et lorsque nos deux chercheurs débarquent dans le roman, on se dit que voilà décidément un bon sujet.Petit détail amusant: Trent est un fumeur.Mais le pauvre tombe toujours sur des personnes hypersensibles ou carrément intolérantes qui lui intiment l’ordre Sang suite d’éteindre.Il ne pourra enfin fumer en paix, ô ironie, que dans un lieu généralement connu comme épou-vantable.Malheureusement, l’imagination visuelle de Carpenter s’use rapidement.Ses monstres en caoutchouc-mousse, ses pieuvres gluantes et ses murs ruisselants d’hémoglobine ne font plus peur à personne.Quant au scénario, il tourne en rond, comme les personnages.Si Sam Neill demeure un bon comédien, sa compagne de cauchemar, interprétée par Julie Carmen, est grotesque.N’est pas Barbara Steele qui veut.La mise en scène est lassante et répétitive.Bref, pour moi qui espérais un bon petit film fantastique, ce fut la déception.PHOTO SHANE HARVEY Sam Neill, dans In the Mouth of Madness, de John Carpenter.VOUS RÊVEZ DE VACANCES.3 HEURES ALLER/RETOUR.CONSULTEZ LES HEURES D'ENVOL.\GSJOfl /-7 Vy j :fT::::::::::: H pSîsiïs li«ssï «Que dire de Raymond Devos sinon qu'il est un des grands maîtres de l'humour, un créateur exceptionnel, comparable à Molière ou à Yvon Deschamps «C'est le plus grand manipulateur de mots au monde.Pour moi, il y a Devos et les autres» Jean Lapointe «Le bohnomme est énorme, vous le saviez; son spectacle aussi, mais ça aussi vous le saviez.» Patrick Willard, Info-matin, Paris HIGHLANDER III ?t/2 De Andy Morahan.Troisième volet des aventures de Connor MacLeod ; (Christophe Lambert) héros immortel survolant les siècles çt les continents, des Highlands d’Ecosse aux villages japonais du XVIe siècle en passant par le New York : d’aujourd’hui.L’histoire est simpliste mais pleine de rebondissements.On va voir ce film pour les cascades, les costumes, les décors, les effets spéciaux, et non pour de quelconques prouesses d’interprétation ou de scénarios qui manquent à l’appel.Au cinéma Berri.Odile Tremblay RUTH ?De François Delisle.Un premier long métrage qui annonce des cou-leurs nouvelles dans le paysage du cinéma québécois.Un regard franc , et sans complaisance sur une histoire presque banale.Ruth vient s’installer en ville sans trop savoir ce qu’elle vient y chercher, sans savoir surtout qu’on ne se débarrasse pas impunément de son passé.Des acteurs dont le naturel cache un solide travail de mise en scène, avec en prime un moment d’émotion signé Micheline Lanctôt chantant Trenet.Au cinéma Parallèle jusqu’au 1er février à 19 heures, puis au Cinéplex Centre-ville à partir du 3 février.Jean-Claude Marineau DEATH AND THE MAIDEN ?1/2 De Roman Polanski.En Amérique Latine, au lendemain d’une dictature, une femme (Sigourney Weaver) reconnaît celui qui fut son pire bourreau quand, quinze ans plus tôt, elle a été arrêtée, torturée, violée.Un drame dense à en être presque mas-toc, admirablement interprété.Plus que jamais, éviter la version doublée et choisir la version originale.En v.o.anglaise: Galeries Laval, Plaza Côte-des-Neiges.En v.f.: Complexe Desjardins, Langelier.Francine Laurendeau NOBODY’S FOOL ?1/2 De Robert Benton.Dans upe petite communauté du nord des Etats-Unis, un sexagénaire égoïste, qui avait abandonné femme et enfant, entame une profonde remise en question qui lui ouvre la voie de la conscience.Par sa présence, Paul Newman donne un surplus d’âme à son sympathique personnage.Et malgré le traitement naïf et le ton moralisateur, cette fable reste attachante et ne fait de mal à personne.Angrignon, Loew’s, Versailles.Bernard Boulad HEAVENLY CREATURES ?De Peter Jackson.Un film brillant et hautement stylisé qui évoque l’amitié faite d’excès et de passion entre deux adolescentes néo-zélandaises dans les années 50.Elles bousculent tout sur leur passage, ces jeunes filles hors-normes, à commencer par l’autorité et les règles de bienséance.Un vrai regard de cinéaste sur une histoire vécue, avec en bout de ligne un inconfort moral qui fait souvent la marque des films qui comptent vraiment.Centre Eaton et Pointe-Claire Jean-Claude Marineau RANG 5 ?De Richard Lavoie Les documentaires réussis sur le monde rural ne courent pas les rues.Celui-ci, le portrait de quelques familles du Cinquième Rang de Saint-Liguori et la description de leur quotidien, est tellement juste et surprenant — des agriculteurs novateurs ont succédé aux «habitants» d’antan — qu’il fait déjà figure de pièce d’anthologie.Au Cinéplex-Centre-Ville.Francine Laurendeau.BÉBÉ BONHEUR ?De Jeannine Gagné Le portrait de trois adolescentes qui élèveront seules leur(s) enfants(s).Ni larmoyant ni rose bonbon, un docu-fmentaire attachant, qui expose un jnhénomène inquiétant devant lequel • société semble démunie.Au Ciné-)NF jusqu’au 5 février.wine Laurendeau LE FILS DU REQUIN :Ti’Agnès Merlet Deux jeunes frères j se sont réfugiés dans la violence de-;pûis le départ de leur mère.Ils sont î trop jeunes pour la prison et les [foyers n’en veulent plus.Ils volent, ! pillent, squattent.L’un se réfugie [dans le rêve, l’autre connaît la peur.: Alliant, en un troublant mélange, ten-; dresse et cruauté, ce jeune couple jcrève l'écran.C’est qu’il y a derrière ; cette histoire une vraie cinéaste qui a quelque chose à dire et qui le dit ;bien.Au Parisien.! Francine Laurendeau SOURCE MALOFILM DISTRIBUTION George, roi de son état, recevant les attentions de son entourage.Le roi nu Fatalement noir THE MADNESS OF KING GEORGE Réal.: Nicholas Hytner.Scénario: Alan Bennett, d’après sa pièce The Madness of George III.Avec Nigel Hawthorne, Helen Mirren, fan Holm, A.manda Donohoe, Rupert Graves et Rupert Everett.Image: Andrew Dunn.Musique: George Fenton.110 min.ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Les déboires du prince Charles et toutes les annus horribilis de sa royale mère constituent davantage que les phénomènes contemporains d’une fin de millénaire décadente complotant la perte de la monarchie britannique.Dans les coulisses et les dédales du palais de Windsor, les intrigues, les scandales se nouent et sp dénouent depuis belle lurette.A preuve.Retour en 1788.Le bon roi Georges III (Nigel Hawthorne), son altesse de femme (Helen Mirren) et leurs quinze petits princes et princesses (dont le prince de Galles et le duc d’York) vivent en paix dans un royaume uni.Le roi règne depuis trente ans.Il adore sa femme, la reine Charlotte, qui le lui rend bien, quand tout à coup un élément perturbateur vient brouiller ce tableau idyllique.Le roi est victime de troubles mentaux aussi inexplicables que fâcheux.Non content de se promener à moitié nu parmi ses fidèles sujets et de faire des avances à la dame de compagnie de son épouse, il se paie des folleries pendant les dignes concerts venus délasser leurs altesses.Serait-il devenu fou?Si oui, que faire?«Shocking, indeed!» Devant cette débandade monarchique, on aura droit aux jeux d’alliances et de trahisons, aux complots du prince de Galles qui voudrait bien régner à la place de papa, d’une armada de moliéresques docteurs, tous plus ridicules et ignorants les uns que les autres, se relayant au chevet du malade, d’une Chambre des communes affolée.Internera-t-on le patient au mépris de ses protestations véhémentes?Sans doute.Et comment le prince de Galles intriguera-t-il pour essayer de rafler la régence pendant que son père délire?Revirements, rerevirements au programme.Quand on s’arrête au beau milieu d’un film pour constater que tous ces costumes doivent coûter bien chers — idem pour les décors — c’est qu’il y a un problème.Et souvent le pire de tous: l’ennui.Qu’on ne s’y méprenne pas.The Madness of King George est un film pétri de plusieurs qualités.L’interprétation sonne juste et Nigel Hawthorne s’avère particulièrement convaincant dans son rôle de roi oscillant entre raison et déraison.Tout le monde est bien dans son rôle.Particulièrement la reine Charlotte à qui Helen Mirren confère un caractère humain de femme amoureuse et angoissée.Mais la mise en scène très conventionnelle arrime le film au sol comme un boulet.En quelques rares occasions la caméra s’amuse à se prendre pour celle de Greenaway, mais en général l’image reste sage, collée aux très nombreux figurants qui étouffent les scènes, aux palabres sans fin, aux grands gestes des interprètes.Nicholas Hytner est un metteur en scène de théâtre qui fait ici ses débuts comme réalisateur de cinéma.Et il n’est pas encore à l’aise avec le langage plus épuré de la caméra.Ou il n’a pas encore compris que celle-ci pouvait délirer, s’envoler.La lourdeur de l’appareil de mise en scène est omniprésente.Et le rythme a du mal à s’instaurer, empêtré dans la pesanteur des costumes, des draperies, des paroles.D’où cet ennui qui s’empare de nous, malgré certaines trouvailles d’interprétation, et empêche le public de se captiver pour ces indigestes et britanniques écarts royaux.THE LAST SEDUCTION Réalisation-John Dahl.Scénario: Steve Barancik.Direction photo: Jeffrey fur.Musique: Joseph Vitarelli.Avec Linda Fiorentino, Peter Berg, Bill Pullman, Bill Nunn.États-Unis, 1993,110 minutes.En version originale anglaise au Centre Eaton et au Carrefour Angrignon JEAN-CLAUDE MARINEAU Elle est brune, féline, urbaine, joueuse, manipulatrice, profiteuse et irrésistible.Il est plutôt beau gars, honnête, provincial, blessé par un amour déçu, et surtout dupe de son désir pour elle.Elle fait irruption dans sa vie un soir de pluie, au moment où il se demande s’il ne va pas finir par croupir de dépit dans sa petite ville natale.Le pauvre, il n’a pas vu comme nous le début du film.Elle vient d’arnaquer son mari dans une histoire de drogue.Elle a quitté New York pour se réfugier à Chicago.Mais comme il faut bien faire le plein quelque part, pourquoi pas ici, à Bes-ton, là où les étrangers ne sont pas les bienvenus dans un bar où ils n’ont pas leurs entrées, mais où tout le monde les salue quand même sur la rue.Bridget ne se serait sûrement pas attardée n’eût été de l’insistance de Mike à vouloir «faire connaissance».Et quelle connaissance! Des répliques incisives et souvent drôles ne tardent pas à les mettre sur la voie d’un jeu de séduction à la fois cru et très sensuel.Ce que Mike ne sait pas encore, c’est qu’il n’est qu’un pion sur l’échiquier de cette femme fatale.Nous ne le savons d’ailleurs pas tellement plus que lui, même si on s’en doute un peu, tant Linda Fiorentino joue subtilement de tous les registres à sa disposition pour simuler les jeux de l’amour.On se laisse donc brillamment mener en bateau tout le long de ce film aux ressorts multiples et imprévisibles.Les vrais auteurs se font trop rares dans le cinéma américain d’aujourd’hui pour qu’on ne mentionne pas au passage que le John Dahl qui signe ce petit bijou de film noir poursuit ici l’excellent travail d’adaptation du genre qu’on pouvait déjà admirer il y a un an lors de la sortie de Red Rock West sur les écrans montréalais.(Il semblerait que ce film soit d’ailleurs disponible sur le circuit vidéo.) Avec une maîtrise très ludique des effets de surprise liés au genre et un sens du détail qui enrichit la texture de l’ensemble, il prouve encore ici, et même si cette fois il n’est pas l’auteur du scénario original, que le cinéma est pour lui une machine à prendre plaisir à raconter une histoire.Le grain de sable qui entrave le déroulement prévu des événements arrive toujours au bon moment, le rythme prend bien le temps de s’installer avant de nous plonger au cœur des temps forts, les acteurs sont d’une crédibilité sans faille, et bien sûr le dénouement est à la hauteur du reste.Il y a bien quelques invraisemblances pour faire tiquer le plus crédule des •«A V 2 1 ü®dm Conservatoire d’art dramatique de Montréal AUDITIONS D'ENTREE Année scolaire 1995-1996 Date limite d'inscription: 1er mars 1995 Pour être admises, les personnes sélectionnées à la suite des auditions devront être titulaires d’un diplôme d'études collégiales au plus tard le 15 août 1995 ou être âgées d'au moins 22 ans le 1er mars 1995.Pour renseignements: Conservatoire d'art dramatique de Montréal 100, rue Notre-Dame Est Montréal (Québec) H2Y 1C1 Téléphone: (514) 873-4283 I Gouvernement du Québec Ministère de la Culture I et des Communications Québec de David Mamet Traduction : Louison Danis Mise en scène: Dominic Champagne du 25 janvier au I I février les jeudis, vendredis et samedis, 2 0 h avec Jean-Pierre Bergeron, Denis Bouchard Marie-France Lambert et les musiciens André Barnard Pierre Benoît et Charles Imbeau Assistance à la mise en scène: Guy Côté Scénographie : Jean Bard Costumes: François Saint-Aubin Éclairages : Louis-Philippe Demers Musique : André Barnard Pierre Benoît et Charles Imbeau Projections : Pierre Desjardins 22%derédactsoni«ssani«aît Hydro Quebec l.c meilleur de nour*-mêmes reservations SOURCE ASTRAL Bridget, femme fatale sans scrupules, s’attaquant à sa nouvelle victime dans Séduction.spectateurs, mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué?Car après tout, le principe inhérent à ce genre de film est justement de retarder le cours des choses dans le seul but de prendre plaisir à enfon- cer les personnages un peu plus loin clans leur destin absurde.Jusqu’à ce que la boucle se boucle pour ainsi dire toute seule, et que le spectateur s’en retourne content de s’en être laissé conter.Tout simplement.LE PLUS GR AND HUMORISTE FRANÇAIS A MONTREAL RAYMOND EVOS du pianiste Hervé Guido «Il est le plus grand et le père de tous les comiques.» Viviane Rebeix, France-Soir «Ce comédien-tlown-magicien-mime-musicien, avec trois fois rien, a le génie de se mettre en scène en planant dans les airs.Sans filet.» Jean-Luc Wachthausen, Le Figaro THEATRE ST-DENIS l 3-4-5-avril RÉSERVATIONS: (514) 790-1 111 Extérieur sans frais d'appel: 1 -800-848-1594 Billets en vente au guichet du Théâtre St-Denis 1594, rue St-Denis, Montréal la nouvelle compagnie théâtrale, salle Denise Pelletier, 4353, Sainte-Catherine Est, Montréal Billets également en vente au Théâtre d*Aujourd'hui et à la Licorne SCFGL 105.7 fm Sagtstalt 2901 LE DEVOIR 3152 ' «¦§! de h , duA\Ts En Merit0.d® /Xdm'ss^ FORET ALCAN Le Temps et la Chambre AVEC PASCALE MONTPETIT mise en scène de SERGE DENONCOURT DU 24 JANVIER AU 18 FEVRIER RÉSERVATIONS : 866-8667 SSKS80 THEATRE DU NOUVEAU MONDE 84, rue Sainte-Catherine Ouest LES JEUDIS: 1/2 PRIX ! 1MEDIACÔM) Jean-Claude Côté, fondateur du Théâtre de la Récidive.Un conte musical dans l’esprit du théâtre de foire Jean-Claude Côté met en scène L’Histoire du soldat de Ramuz-Stravinski d’aide en provenance des différents paliers gouvernementaux ne parviennent même plus à soutenir de façon adéquate les théâtres établis.Alors, vous pensez, les jeunes compagnies font plus souvent qu’autre-ment le pied de grue à la porte des subventionneurs, quand elles n’en sont pas quitte pour l’énième annonce d’un moratoire sur l’intégration de nouveaux organismes au fonctionnement, lequel est assorti d’un niveau d’aide annuel plus substantiel et d’un engagement à plus long terme.Pourtant, Jean-Claude Côté n’est pas du genre plaignard et il n’est pas sur le point de déchirer ses vêtements sur la place publique.Sa troisième production a été soutenue par des subventions en provenance tant de Québec que d’Ottawa.Il reconnaît que son budget de production n’en est pas moins très serré et, en conséquence, il est obligé de voir à tout, du graphisme de l’affiche à la soirée-bénéfice qu’il doit organiser, en mettant à contribution la vodka du consulat russe et le vin du consulat suisse, etc.«Le pire dans tout ça, avance-t-il, c’est toujours le manque de temps.Je ne suis pas le premier à le dire, mais si l’on veut parvenir à un résultat théâtral significatif, il faut y mettre le temps, ce qui signifie de l’argent.Heureusement, pour L’Histoire du soldat, j’ai pu réaliser un travail d’atelier avec les interprètes, grâce à une bourse personnelle l’an dernier.Cela nous a permis d’explorer un certain nombre de pistes, avant d’entreprendre la réalisation proprement dite au cours des derniers mois.» Au rythme d’une production aux deux ans avec sa compagnie, Côté n’est évidemment pas en mesure de s’y consacrer à plein temps.«Je vis de contrats de pige, entrecoupés de prestations de chômage, comme tant d’autres artistes de ma génération, avoue-t-il, et il arrive, comme c’est le cas avec la production que je monte présentement avec des étudiants du cégep Montmorency, Carine ou La Jeune Fille folle de son âme, de Crom-melynck, que j’y sois mieux payé que dans ma propre compagnie.Ça prend donc de l’acharnement pour faire du théâtre, et je suis tout à fait conscient qu’il faut faire ses preuves.Il n’y a pas d’autre choix.» Variation sur le mythe de Faust Le Théâtre de la Récidive, sous la gouverne de Côté, a affiché sa préférence pour une dramaturgie peu fréquentée dans nos parages.«J’aime bien, explique le metteur en scène, faire découvrir des textes méconnus et travailler sur des œuvres qui réclament un type de jeu particulier, loin des conventions psychologiques.Je n’ai pas encore proposé une création, mais cela viendra.Je m’intéresse depuis un certain temps à Riopel-le, et j’espère que je pourrai avant longtemps réaliser un spectacle à partir de l’expression artistique de ce peintre immense.» C’est en 1918 que le compositeur russe Igor Stravinski s’associe à l’écrivain suisse Charles-Ferdinand Ramuz pour la création de L’Histoire du soldat, un théâtre musical où l’on ne chante pas mais où l’on danse, alors que les pièces pour sept instrumentistes alternent avec les parties récitées ou jouées.Variation sur le mythe de Faust, le texte poétique de Ramuz raconte avec une ironie mordante la mésaventure d’un soldat épuisé sur le chemin de son retour chez lui, la guerre finie.Joseph, c’est son nom, se voit offrir un livre qui prédit l’avenir en échange de son violon par un vieillard qui s’avère être le diable.Le soldat se paie d’abord du bon temps en compagnie du diable qui l’engage comme professeur de violon, mais il déchante quand il constate que ses trois jours de bombance ont compté pour trois ans.Furieux de la tournure des choses, ce qui lui fait dire «je suis mort parmi les vivants», le soldat se laisse quand même séduire par la perspective de s’enrichir grâce au livre.Une fois riche, il veut récupérer son violon, et le diable le lui : cède, mais le pauvre Joseph est incapable d’en tirer le moindre son.Dans la deuxième partie, le soldat cherche coup sur coup à regagner sa liberté ; en jouant aux cartes avec le diable, puis à guérir une princesse affligée d’une mystérieuse maladie afin de la marier.Ses victoires s’avèrent toutefois n’être que de séduisantes illusions, et le narrateur d’en tirer la lé-çon : «On ne peut pas être à la fois qui on est et qui on était.» Jean-Claude Côté s’est intéressé à, : la dimension intemporelle de cé conte fantastique et, pour en accentuer la théâtralité d’inspiration populaire, il s’est appuyé sur le rêvé qu’aurait eu Stravinski, au cours duquel lui serait venu l’un des thèmes les plus mémorables de sa partition: le compositeur aurait vu en rêve une tzigane, assise à l’arrière d’une roulotte, qui jouait du violon en allaitant son enfant.«Je suis parti de cette image d’un théâtre ambulant, d’un univers étrange et 1 exotique que l’on associe à la culture du peuple tzigane qui a emprunté à gauche et à droite, comme l’a fait éga-* ; lement Stravinski en pui1-1 ‘ sant au folklore russe et à des musiques populaires contemporaines, telles que le tango et le rag-time.» Le metteur en scène à placé les musiciens sur un praticable mobile, alors que l’action proprement dite sera jouée et dansée sur deux ni- : veaux, avec d’une part la route et d’autre part les branches d’un arbre, en souvenir de cette séquence du film Latcho Drom où l’on voyait des tziganes vivre dans un arbre.«Comme je voulais éviter le caractère guindé de l’orchestre de chambre et accentuer au contraire l’atmosphère de fête foraine, j’ai pris la liberté de remplacer les cuivres et les vents par l’instrument populaire qu’est l’accordéon.Il y aura donc quatre musiciens, cinq si j’ajoute Jocelyn Bérubé qui, dans son rôle de conteur, jouera parfois du cornet à pistons.» Dans son approche du jeu, Côté s’est laissé guider par la structure en ; courtes séquences de cette œuvre qui fait un spectacle d’à peu près une heure: «Il s’agit d’une réflexion simple et lumineuse sur le bonheur.Le soldat, dédoublé par le conteur qui a vécu ce qu’il raconte 342 ans plus tôt, incarne l’être humain qui, à travers des épreuves, apprend ou, plutôt, n’apprend pas à faire la différence entre avoir et être, entre ses désirs de tout posséder sur le plan matériel alors que le bonheur de ‘ vivre lui échappe.Pour moi, le soldat n’est pas victime d’un ensorcellement surnaturel, il a fait ses choix et.il doit en assumer la responsabilité; Ce conte m’a permis d’exploiter le.' registre du sublime, avec un soldat : en blanc qui est une sorte de mort-vivant, et celui du grotesque avec le diable tout en rouge, en farceur qui n’en revient pas de la facilité avec laquelle on se laisse prendre à ses illusions.La fin de la trajectoire du soldat est un véritable coup de théâtre, et cela me fait dire qu’on n’a pas toujours assez de toute une vie pour apprendre.» «Je suis parti de cette image d’un théâtre ambulant, associé à la culture du peuple tzigane qui a emprunté à gauche et à droite, comme l’a fait Stravinski» GILBERT DAVID T ean-Claude Côté va son petit bon-J homme de chemin depuis qu’il a fondé le Théâtre de la Récidive.Après avoir monté avec brio Don Juan revient de guerre, de Horvath, en 1991, puis Audience et Vernissage, de Havel, en 1993, il a choisi de mettre en scène L’Histoire du soldat, de Ramuz-Stravinski, qui prendra l’affiche le 9 février prochain à la salle Fred-Barry.En me donnant rendez-vous au café Porté Disparu, le metteur en scène de 33 ans a peut-être inconsciemment désiré attirer l’attention sur son statut d’outsider, lui qui doit affronter la situation faite aux jeunes compagnies par les temps qui courent au Québec.C’est ainsi que les créateurs de la relève doivent en baver un coup pour tirer leur épingle du jeu, dans un contexte où les fonds I Un chef d’oeuvre! '% La Presse* Denoncourt a magistralement mis en scène ce chef d’oeuvre.Le Devoir Une des plus belles productions québécoises qu’on ait vues depuis longtemps.Courez-y voir de grands comédiens atteindre l’essentiel du théâtre! Montréal, Ce Soir, SRC Présente Une production de l'Arrière Scène Dès 9 ans Du 18 janvier au 5 février 1995 DERNIÈRES REPRÉSENTATIONS! Samedi et dimanche *4 et 5 février, à 15 h PASSE P*ART *25% de réduction 4 février .pour le plaisir de se faire raconter une histoire «Alphonse, c'est un texte qui est très dense, électrique.» Sophie-Andrée Blondin, MTL EXPRESS.«Quant à Emmanuel Bilodeau, il donne une grande performance d'acteur, qui en soi vaut le déplacement» Isabelle Mandalian, VOIR.Texte : Wajdi Mouawad Mise en scène : Serge Marois Avec : Emmanuel Bilodeau Réservations : Maison Théâtre a q q "7 01 *l 255'rue Ontario Est, Montréal O O "" Ê mLt I I Métro : Berri-UQAM i.i; devoir banoue NATIONALE de GILLES MAHEU «Maheu signe avec La Forêt le plus remarquable spectacle de la saison et son plus bel ouvrage.Il faut courir voir ce spectacle qui touche au chef-d'oeuvre.» Robert Lévesque, Le Devoir «La Forêt, un spectacle éblouissant, le plus symbolique avec les plus belles images que le théâtre nous ait données depuis fort longtemps.» Jean Beaunoyer, La Presse «Jamais depuis Le Rail Carbone 14 n'avait fouillé aüssi profondément la psyché et trouvé des images aussi renversantes.Maheu a livré un chef-d’oeuvre.» Pat Donnelly, The Gazette « Sans conteste, la pièce la plus érotique de l'année et l’une des dix meilleures productions.» Luc Boulanger, Voir «Gilieç Maheu amène le spectateur en voyage loin dans sa propre imagination.Un auteur des plus doués de sa génération.» Montréal Ce soir, Padio-Canada > «Un poème visuel' d'une incessante splendeur.On est troublé jusqu'au ravissement par la virtuosité des images.» Jean St-Hilaire, Le Soleil, Québec «La force des images dans une ambiance magique nous dévoile la poésie de Gilles Maheu.» Bruno Bert, Tiempo Libre, Mexique «Absolument génial.Gilles Maheu redonne vraiment ses lettres de noblesse au mot création.» Monique Giroux, VSD Bonjour L E I) E V 0 I R , I.E S S A M EDI 4 E T I) I M A N C II E 5 F E V R 1ER I il Î) f) iérre Bobby, Alain, Richard et Jean-Pierre Quand Ferland décide d’accoucher à la maison.PIERRE CAYOUETTE LE DEVOIR L> aventure a duré 90 jours.i Chaque matin, l’été dernier, Bob Cohen, Alain Leblanc et Richard Bélanger convergeaient vers la cabane à sucre de Jean-Pierre Ferland à Saipt-Norbert, P.Q., au milieu des prép verts.S’ensuivait alors un minutieux rituel où la guitare était maîtresse.Le matin, les musiciens installés l’un devant l’autre jouaient dans la plus parfaite harmonie, autour d’une console à lampe.Surtout pas de batterie, avait prévenu Ferland.Pas de synthés non plus, ni même de basse.Puis, vers midi, Jean-Pierre se mettait à ses casseroles et préparait le repas.Un Wellington, quelques éclats de rire, un verre de vin, un seul — pas question de s’éclater comme à l’époque du motel Alfred.— puis on sortait de table.L’après-midi, les quatre larrons sç remettaient au travail.A 17h30, jamais plus tard, les copains repartaient à Montréal.Jean-Pierre retournait à sa table pour concocter d’autres textes.Et le lendemain, ça recommençait.Le plus bel été de sa, vie.Ainsi est né Écoute pas ça, le nouvel album de Jean-Pierre Ferland: un accouchement à la maison, dans l’amour, la paix et l’harmonie.Le résultat?Le plus réussi, le plus étonnant, le plus doux, le plus émouvant disque de Ferland depuis l’historique Jaune paru il y a vingt-cinq ans.Un, beau bébé rond dont il raconte la naissance avec la tendresse débordante et sincère d’un nouveau père.«Avant de le faire, j’ai laissé pousser les fleurs, j’ai joué avec mes animaux, j’ai passé trois mois à m’entourer de beauté et d’amour.Tout d’un coup, quand les gars sont arrivés et qu’ils sont entrés dans la caba- ne, on s’est mis à jouer.Sans le savoir, on s’est mis à enregistrer puis à réaliser l’album, dans une sorte d’état de grâce.» Le tout pour le tout Le projet ne manquait pas d’audace.«J’étais prêt à risquer le tout pour le tout.On me disait: "Qu’est-ce que tu veux faire?” Je répondais: “J’vou-drais pas que ça se vende, j Voudrais pas que ça passe à la radio.” On a donc fait un disque un peu expérimental.On voulait innover.Quand ça nous touchait, on disait oh! et on le gardait.C’était tellement facile.Je rêvais de faire des longues chansons.Si la chanson peut durer 12 minutes, je suis content.J’en ai d’ailleurs trois ou quatre qui font plus de six minutes.» Ce qui frappe effectivement et qui charme à la première écoute, c’est le support musical, tellement sensible, tellement cristallin, tellement dépouillé.Un festival de guitares animé par Bob Cohen — connu notamment pour ses prouesses aux côtés de Jim Corcoran — et Alain Leblanc.On est à mille lieues des arrangements de François Cousineau qui, du reste, n’apparaît pas sur l’album.«J’ai l’impression que j’ai trouvé mon son.Je rêvais d’un son comme ça depuis des années.Pas de batterie, pas de synthés, pas de basse.Tout d’un coup, je l’entends», s’émerveille Ferland, infiniment ad-miratif et reconnaissant devant le preneur de son Richard Bélanger.Tout ça l’a aidé à mieux chanter, ajoute-t-il.Pour tenir leur pari fou, les quatre complices ont rivalisé d’audace et d’imagination.«On voulait pas de batterie.On voulait quand même un peu de percussions.Alors on a pris des grosses boîtes de réfrigérateur, on a percé des trous et on a frappé de toutes nos forces avec des bâtons de baseball.Pour le “mur de guitare «Avant de faire ce disque, j’ai laissé pousser les fleurs, j’ai joué avec mes animaux, j’ai passé trois mois à m’entourer de beauté et d’amour.» électrique” qui enveloppe la première chanson de l’album, on a monté le volume des guitares électriques au max.Ça sonnait jusqu’au village, à trois kilomètres de là! Puis on n’a retenu que le feed-back.» Ferland en convient.Il n’aurait jamais pu produire un album pareil dans les années 80.«Il y a deux gars qui m’ont remis en selle: Richard Desjardins et Francis Cabrel.Ils chantent des ballades, des chansons à textes, et les gens en redemandent.Il y a aussi Clapton, l’inventeur du Unplugged.Il nous a ouvert les yeux.Il a remis la musique à sa place.Il a ouvert des grands pans.J’ai été l’un des premiers ici à me servir des synthétiseurs.Je suis l’un des premiers à m’en débarrasser.» L’amour, toujours Au fil des ans, Jean-Pierre Ferland est devenu malgré lui une sorte de docteur honoris causa en amour.Une émission de télé traite d’amour, qui invite-t-on?Jean-Pierre, bien sûr.Un spécial Saint-Valentin, , à qui pen-se-t-on?A Jean-Pierre, celui qui sait si bien parler aux femmes.Ainsi, quand un quidam ose lui demander de quoi parle son disque, il répond, impatient: «D’amour, bien sûr.Comme si je pouvais parler d’autre chose! C’est mon sujet à moi, j’en parle naturellement.» Les textes, d’une redoutable efficacité, traitent effectivement d’amour: l’amour des femmes, l’amour de la musique, l’amour de la vie.L’album ressemble à un roman d’amour que son auteur aurait divisé en neuf chapitres.Dans la première chanson (.Écoute pas ça), le héros pleure sa bien-aimée disparue.Ferland a su trouver des images criantes de justesse pour raconter la triste histoire «d’un gars / dans un IGA / Qui s’achète d’là soupe / Et puis qui bouffe tout seul / En face du chapeau de sa blonde».Dans la deuxième chanson (Faut pas aimer trop vite, faut pas aimer trop fort), l’amoureux malheureux s’enrage sur un air qui rappelle un peu ceux de Desjardins: «Pour qu’une femme soit séduite / Faut la trahir à mort», chante-t-il.Dans la troisième {La Musique) — la plus belle, la plus touchante de l’album —, il crie son amour à la mqsique qui devient un être humain.À la quatrième {After Shave), il s’attarde devant son miroir et revoit sa vie débouler à trayers ses commissures et ses rides.A la cinquième, il s’ennuie et envie les amoureux qui défilent devant lui {Il faut des amoureux); à la sixième {Envoyé à maison), notre homme revient chez lui après ayoir bourlingué sur toutes les mers.À la septième (Une chance qu’on s’a), il chanfe son amour à la femme qu’il aime.A la huitième (Je ne veux pas dormir ce soir), il se dit que la vie est trop belle pour dormir.L’histoire se termine pas une musique souriante, ensoleillée et légère {Bobby, Alain, Richard et moi) où l’on entend les stridulations des criquets de Saint-Norbert Pas de politique Récemment, le gouvernement Parizeau a demandé à Ferland de présider la Commission régionale sur la souveraineté de la région de Lanau-dière.Ferland a refusé.«J’avais pas le temps.J’ai une bonne job.» LES DIMANCHES STANDARD LIFE KIRK MUSPRATT, chef JULIETTE KANG, violon Dimanche 5 février, 14h30 KLEIN: Canadiana Ballet Suite MENDELSSOHN: Concerto pour violon DVORAK: Symphonie no 7 BILLETS: 9,75$ 12,25$ 16,50$ (taxes et redevance PDA en sus) (Enfants moins de 16 ans: 50% de réduction) STANDARD LIFE F3 Juliette Kang tfSSSSS* ÛUr présente LES CAUSERIES OSM Mardi 7 et mercredi 8 février à 18h45 Hall central de la Place des Arts Invité: José Evangelista • Animateur: Georges Nicholson LES GRANDS CONCERTS HANS VONK, chef MARIE-DANIELLE PARENT, soprano VLADIMIR SPIVAKOV, violon Mardi 7 et mercredi 8 février, 20h VIVIER: Lonely Child MOZART: Concerto pour violon no 5, K.219 BRAHMS: Symphonie no 4 Commanditaire le 7 février: = = BILLETS: 9,75$ 19,25$ 27,00$ 30,00$ 37,50$ (taxes et redevance PDA en sus) Vladimir Spivakov Salle Wilfrid'Pelletier Billets en vente à l'OSM/ 842-9951, à la PdA/842-2112 Place des Arts et au Réseau Admission / 790-1245.De toute évidence, il n’avçit pas envie de s’y prendre le pied.A la veille du référendum, celui qui chantait Pis-sou n’a pas le goût de faire de politique.Pas question de chanter sa célèbre «protest-song» Pissou à des fins partisanes.«Je l’savais qu’il fallait pas que j’écrive ça.Parce que les textes révolutionnaires vieillissent mal.Tout ce qui est chanson engagée vieillit très mal.J’ai encore du plaisir à la chanter parce que musicalement je l’aime encore.Mais tu peux pas chanter ça devant n’importe qui.Il y a des gens qui se révoltent dans la salle.Dans le public, la moitié est pour la souveraineté, l’autre moitié est contre.Si tu deviens engagé pour une cause, il y a la moitié de la salle qui n’aime pas.Je n’ai pas envie d’ouvrir ma grande gueule.La politique, j’ai de la misère avec ça.» Quand on n’a que l’amour.Monument de la chanson francophone, Ferland pourrait s’arrêter, faire autre chose, lui qui a célébré ses 60 ans en juin dernier.Ce serait mal le connaître.«J’aime le challenge, j’aime ça.J’aime ça quand les ti-culs, les rockers m’appellent et me disent “J’ai reçu ton disque, écoute Jean-Pierre, c’est fantastique.” J’aime ça brasser les ti-culs.J’aime l’idée de pouvoir parler d’amour aujourd’hui comme j’en parlais il y a 30 ans et que ce soit encore plausible.» Quand on aime, on a toujours vingt ans.PHOTO JACQUES NADEAU Jean-Pierre Ferland: «D’amour, bien sûr.Comme si je pouvais parler d’autre chose! C’est mon sujet à moi, j’en parle naturellement.(.) J’aime ça brasser les ti-culs.J’aime l’idée de pouvoir parler d’amour aujourd’hui comme j’en parlais il y a 30 ans et que ce soit encore plausible.» Association culturelle T.X.Renaud CONFÉRENCES MERCREDI, 8 FÉVRIER, 20H «Un malentendu nommé Molière.» par: Daniel Turcotte PAVILLON l-A tatti * nnnn DES ARTS DE STE-ADÈLE SOIREE BEETHOVEN, SCHUBERT ET LISZT N MERCREDI, 15 FÉVRIER, 20H «Mythes et réalité d'Henri IV, le “vert-galant”.» par: Michel De Waele MERCREDI, 22 FÉVRIER, 20H «Frédéric Chopin.» par: Michel Brunette Auditorium St-Albert-Le-Grand 2715 Chemin de la Côte Ste-Catherine Entrée à droite par l'Institut de la Pastorale Métro : Université de Montréal ou autobus 129 Stationemenmt gratuit Renseignements : 332-4126 — Billets — public : 7 $ abonnés : 4 $ étudiants : 3 $ LE DEVOIR Samedi 11 Février à 20 h Marie-André Ostiguy, piano EXPOSITION ANIMATEUR André Bérard Armand Vaillancourt POUR RESERVATION: (514) 229-2586 1164.chemin Ste-Matgueritc sortie 69 Je l’autoroute des Liurentidcs) ¦ér- Le m0 fft.profi*e*' & G ® 6?¦a ^ Qaze'alS' AÉ MK Will ¦ ocum ©so CE) CB (3D CE) Regards sur la nature La Ruée vers Part Le Téléjournal R.Passion / Richard Garneau, Matoub Lounes (18:20) L'Arche de Zoé Hockey / Islanders - Canadiens Le Téléjournal Nouvelles du sport (22:20) Cinéma/LA FEMME FARDEE (6) avec Jeanne Moreau, Jacqueline Maillan (22:45) oiucu CDfSBOD (3D Lassie Vidéo Rock Détente Star Plus LeTVA Cinéma/FREEJACK (5) avec Emilio Estevez, Mick Jagger Téléthon de la paralysie cérébrale / se poursuit jusqu'à dimanche, 21 hOO Loteries (23:23) / Téléthon de la paralysie (23:39) CDD (ID (M) (SD (3D L’Histoire.(16:00) Consommaction Graffiti On aura tout vu J'aime la télé Janette / Les femmes vues par des hommes de différents métiers 3 Gars./ Richard Desjardins, Mario St-Amand Plaisir de lire/ Daniel Pinard Cinéma/NATALIA (5) avec Philippine Leroy-Beaulieu, Pierre Arditi ©0® Ri) (35) (49) Passion plein air La Guerre des clans Le Grand Journal Misez juste Cinéma/MÈRE ET FILS (5) avec Goldie Hawn, Arliss Howard Cinéma / ENQUÊTES INTERNES (4) avec Richard Gere, Andy Garcia Le Grand Journal (23:29) @0 eu Skiing / Coupe du Monde News Busy Bodies Hockey / Canadiens - Islanders Hockey / Maple Leafs - Flames Personal Best eu ai CB Cinéma/ BINGO (15:00) Babylon 5 Newsline Contact RoboCop: The Series Dr.Quinn, Medicine Woman Lonesome Dove Law and Order CTV News Nightline Star Trek: Deep Space Nine Puise Hockey World Star Trek: Voyager Earth 2 Puise eu CCD dD ABC’s Wide World of Sports News ABC News Pub Jeopardy! Cinéma/ENCINO MAN (6) avec Sean Astin, Brendan Fraser The Marshall News The Road Discover the.Hard Copy Current Affair ABC News Simpsons Star Trek: Deep Space Nine I Baywatch eu m Pebble Beach Golf (15:00) News CBS News Entertainment Tonight Dr.Quinn, Medicine Woman Walker, Texas Ranger News Forever Knight Wheel of.Jeopardy! Pub eu (3D U.S.A.Track & Field (16:00) All-Star Softball Game NBC News Jeopardy! Cheers Empty Nest The Mommies Sweet Justice Sisters Saturday Night Live Inside Edition Siskel & Ebert Ë0 (U) Marcia Adams Graham Kerr's Gourmet Lawrence Welk Austin City Limits Keeping Up Waiting for.One More Audience.One Foot in.Bit of Frye.In the Life People Near.Future Quest Victory at Sea Media Watch Inside Albany The Editors McLaughlin' Fresh Fields Keeping Up Ffizz Brittas Empire Red Dwarf Eric Clapton: Unplugged Cinéma (23:40) m Hockey (14:00) Bugs Bunny & Tweety Show News Focus Ontario Red Green Inside Country Favorite Songs Family.Sweet Justice The Marshall Global News Saturday Night Bookmice Pingu/Dot/Tot Polka Dot Nature.Senior Report National Geographic Cinéma / SILK STOCKINGS (4) avec Fred Astaire, Cyd Charisse Con.(22:05) I ! Cinéma / DEEP IN MY HEART (4) avec J.Ferrer ŒÜ Hockey AUAA / Match des Étoiles (15:30) Sportsdesk Ess Sat.Night Inside the.Heineken Golf Classic Sportsdesk (RD| Rugby / 5 nations (16:00) Ski univ.Qc/Val St-Côme Sports 30 Ligue en.Golf / La Classique Heineken Moto-marine Sports 30 Ligue en.m Vins et.Journal Suisse Thalassa Mag./ Visions Journal FR2 Faut pas rêver Francofolies Patrick Timsit Autant savoir(22:io> I Le Soir 3 (22:35) Visions (22:55) Cercle (23:15) © Sherlock.Shlak Pacifique sud | Robin des bois I Archibald Kelly Jeune en jeune (ME Musique vidéo (13:00) VoxPop Perfecto Fax Cimetière CD ConcertPlus / Billboard Award 1994 Bouge de là Musique Vidéo ü VideoF.(14:30) Daily R.S.V.P.SuperHitVideo Partridge.Spotlight Start Me Up Big Ticket II: Northen Pikes I VideoFlow Partridge.Spotlight dD MariO (15:20) Concours de circonstances (17:05) Zoom (18:50) Le Sang du chasseur (19:20) Ace Ventura mène l'enquête Soleil levant SS) Blade Warriors Woody Wood.Rocko's Squawk Box Are You Afraid Sweet Valley I Cinéma / FUDGE-A-MANIA (6) avec L.Tarsitano The Campbells I Snowy River: The McGregorl Must Be Mad! m Addition SVP Miroir, Miroir L'Enquête Rock en danse Juke Box Watatatow Hockey / Islanders - Canadiens Blackjack 21 Roulette VIP Miroir, Miroir fiaLEl Black Beauty Little Buddha | (17:00) (19:30) Blown Away (19:00) (21:30) Army of One Bulletin de.Aujourd'hui Bulletin des.Montréal.Montréal en.Monde ce soir Griffe Grands Reportages Le Téléjournal I Scully Mémoire vivante / URSS La Ruée vers I'art eu Cent Ans (16:00) Grands Crimes du XXe siècle Samedi de.A.Hitchcock Le Goût du monde Viva: Titanic I En rappel: Yvon Deschamps Navarro CINÉ MA AU PETIT ECRAN COLUMBO: EDITION TRAGIQUE (S) (Publish or Perish), É-U.1973.Drame policier de R.Butler avec Peter Falk, John Chandler et Mickey Spillane.Un détective s'emploie à démasquer un éditeur qui a fait assassiner un écrivain par un tueur à gages.TVA 15h00 (lh30) -?- FREEJACK (5) É.-U.1992.Science-fiction de G.Murphy avec Emilio Estevez, Mick Jagger et Rene Russo.À la suite d’un accident, un coureur automobile est projeté en l’an 2009 et se voit alors poursuivi par un chasseur de primes.TVA 18h30 (2h30) -?- MÈRE ET FILS (5) (Criss Cross), É.-U.1992.Drame de C.Menges avec Goldie Hawn, Arliss Howard et David Amott.Délaissé par son père, un garçon de 12 ans découvre que sa mère gagne sa vie comme strip-teaseuse.TQS 19h00 (2h) -?- ENCINO MAN (6) É.-U.1992.Comédie fantaisiste de L.Mayfield avec Sean Astin, Brendan Fraser et Pauly Shore.Un adolescent utilise un homme préhistorique qu’il a déterré dans son arrière-cour afin de mousser sa popularité à l’école.ABC 20h00(2h) -?- ENQUÊTES INTERNES (4) (Internal Affairs), É.-U.1990.Drame policier de M.Figgis avec Richard Gere, Andy Garcia et Nancy Travis.Un nouvel enquêteur de la police découvre qu’un collègue est l'auteur de crimes graves.TQS 21h00 (2h29) k " U I J A/.n ^ ; PAULE DES RIVIÈRES JEAN-GUY MOREAU: DE FÉLIX À DESJARDINS Moreau retrace, par le biais de ses imitations, l'histoire de la chanson québécoise.Radio-Canada, 19h Jean-Guy Moreau.LES ANIMAUX ONT AUSSI UN SEXE Début d'une série de six heures sur le monde du sexe, qui amène à se poser la question de notre ressemblance aux animaux.Radio-Québec, 19h VIVEMENT DIMANCHE Le pouvoir des images: Leni Riefensthal.Deuxième partie de ce remarquable film sur la cinéaste allemande qui s'attira la sympathie d'Hitler.Radio-Québec, 20h BOUILLON DE CULTURE L'émission de Pivot déménage.Celle de ce soir s'articule autour du livre de François Furet, «Le Passé d'une illusion: Essai sur l'idée du communisme au XXe siècle».TV5, 21h VIVRE EN REGION: UN CHOIX, UN DROIT Simon Durivage anime.Trois reportages sur l'avenir des villages et régions rurales.Le défi de l'agriculture avec une population rurale vieillissante, des citadins qui ont opté pour la région et la situation de la ville d'Asbes-tos.Radio-Canada, 21h ¦ücnw o cum GDCDO CD ID (3D CE) Sous la couverture (16:00) La Course destination monde Le Téléjournal Découverte (18:10) Jean-Guy Moreau: de Félix à Desjardins Les Beaux Dimanches / Les Planètes Les Beaux Dimanches / Dossier: vivre en région Le Téléjournal Le Point (22:20) / Scully/J.-D.Rockfeller (22:45) Nouvelles du sport (23:15) / Cinéma / LES AMANTS DU CAPRICORNE (3) avec Ingrid Bergman, Joseph Cotten (23:45) OfDGD Téléthon de la paralysie cérébrale / se poursuit jusqu'à 21 hOO Les Artisans d'une époque / Lise Payette L'Événement Le TVA & le TVA Sports Loteries (23:35) OOIU nasiiD 3D (3D(3D(M) (1DSD Le Choc du présent (16:00) Médecine apprivoisée Omni Science Zap Les animaux ont aussi un sexe Vivement dimanche! / Le Pouvoir des images.Cinéma/LA LECTRICE (3) avec Miou-Miou, Patrick Chesnais (21:35) Points de vue (23:20) IDO) (3D ED 3D 3D Télé-quilles (16:00) Pas si bête! que ça Le Grand Journal Robocop Grand Frisson / Daniel Bélanger, Julie Masse Sonia Benezra / Jean-Pierre Ferland, Guy A.Lepage Cinéma / UNE LUEUR DANS LA NUIT (4) avec Melanie Griffith, Michael Douglas Le Grand Journal (23:51) 00 CU Voyager: World.(16:00) Ear to the Ground Street Cents Magical World of Disney Road to Avonlea Cinéma/THE BURNING SEASON (5) avec Akesh Gill, Ayub Khan Din Sunday Report Venture.(22:25) Sunday Night.Country Beat (23:37) Nation's.(22:55) (5) Weekend.ODOD m Computer Ins.Missing.White Fang Newsline Homegrown Funniest Home Videos Funniest People Models, Inc.Cinéma/THE PIANO LESSON avec Charles Dutton, Alfre Woodard CTV News Nightline Party.(16:00) Automag Plus FT Fashion TV Pulse Travel, Travel New Adventures of Superman Puise CD (13) 3D Basketball universitaire, hommes / Notre Dame-UCLA (15:45) AFC/NFC Pro Bowl Cinéma/UNDER SIEGE (5) avec Steven Seagal, Tommy Lee Jones News Married E.T.Star Trek: Voyager CU Pebble Beach Golf (15:00) News Emergency.60 Minutes Murder, She Wrote Cinéma /THE PIANO LESSON avec Charles Dutton, Alfre Woodard CBS News Space.(23:15) CD News News Time to Take CU (3D Basketball de la NBA / Rockets - Suns (15:15) Pub NBC News Earth 2 Cinéma/THE PRINCE OF TIDES (4) avec Nick Nolte, Barbra Streisand Sightings News 10 News Broad.(23:35) u@ World Review Firing Line Vt This Week All Creatures Great and Small Wild America Naturescene | Nature Masterpiece Theatre I'll Fly Away Mystery! / Cadfael Mystery! (16:00) Travels in.The Ghostwriter Hour All Creatures./ Mailbag Around the World in 80 Days American Cinema (3-4/10) Harlow: The Blonde Bombshell SB Variety Club Telethon / se poursuit jusqu'à 18h30 (9:00) Newsweek 60 Minutes Murder, She Wrote Cinéma / SERVING IN SILENCE: THE MARGARETHE CAMMERMEYER STORY avec G.Close Global News Sports L'Étalon noir Babar | Claire fontaine Bisou / Sami Volt Dimanche classique / Jazz: Carla Bley - Betty Carter Cinéma / LE BOSSU (4) avec Jean Marais, Bourvil Panorama Pan.culture d® PBT (16:00) Darts Championship Hockey Week Sportsdesk Up Close with Roy Firestone | Heineken Golf Classic Sportsdesk (RDl Golf / La Classique Heineken (15:00) Planche.Sports 30 LHJMQ / Laval - Shawinigan Monde du sportj I Ski: W.Miller Sports 30 Football.(E© Faut pas (16:00) Journal suisse 30 Millions.L'École des fans / Visions Journal FR2 | 7 sur 7 | Paris lumières | Bouillon de culture Le Soir 3 Visions (22:55) Cercle (23:15) © Popeye .petite peste (Cinéma / LA COCCINELLE À MONTE CARLO (5) avec D.Jones | Parole de.(ME) M.V.(15:00) Flashback Fax Clip postal (Musique Vidéo QuébecPlus Musique Vidéo Ü VideoF.(13:30) ClipTrip Golden Age of Rock N Roll Elvis.Spotlight Combat des clips MuchEast MuchWest Elvis.Spotlight © Jouets (16:15) Le Gendre (18:20) L'Univers des ombres Menace pour la société (22:15) Wild Kingdom Chronicles Fudge Rupert Destructoe.Are you Afraid Sweet Valley Weird Science YTV News The Hit List Rough Guide Missing.Max Glick (S5 Addition SVP Miroir, Miroir L'Ascenseur L'Enquête Watatatow Roulette VIP Black Jack 21 Rock en danse Juke Box Miroir, Miroir | Psychotron | Black Jack 211 Roulette VIP Miroir, Miroir L'Indiscret is Operation Golden Phoenix (16:30) (18:30) ( 20:30) (22:30) Blown Away (19:00) (21:30) Erotika (23:00) (RDI) Fosse aux.Aujourd'hui I Bulletin des.I Le Point de presse Monde ce soir] | Griffe G.Reportages / .la cocaine?| Le Téléjournal | Scully RDl Mémoire vivante L'Accent.Bulletin de.CU Goût.(16:00) Arsène Lupin Objectif aventure Kilomètre-heure Viva: Titanic II Jazz en deux temps / Dizzie Gillespie CINÉMA AU PETIT ÉCRAN THE PRINCE OF TIDES (4) É.-U.1991.Drame psychologique réalisé et interprété par Barbra Streisand avec Nick Nolte et Blythe Danner.En vue d’aider la psychiatre qui soigne sa soeur, un père de famille accepte de lui décrire le milieu familial oà ils ont grandi.NBC 20h00 (3h) THE PIANO LESSON.PREMIÈRE MONDIALE.É.-U.1995.Drame de L Richards tiré de la pièce d’August Wilson avec Charles Dutton, Alfre Woodard et Cari Gordon.En 1936, une femme, attachée au passé, et son frère, tournée vers l’avenir, ont une dispute à cause du piano qui appartient à la famille depuis des générations.CTV 21h00 (2h) LA LECTRICE (3) Fr.1988.Comédie de moeurs de M.Deville avec Miou-Miou, Patrick Chesnais et Maria Casarès.Offrant ses services comme lectrice à domicile, une jeune femme rencontre des clients aux goûts divers.RQ 21h35 (lh45) (1) Chef-d'œuvre (2) Excellent (3) Très bon (4) Bon (5) Passable (6) Médiocre (7) Minable t C 14 I, E I) E V 0 I K I, E S S A M E I) I 'I E T I) I M A N C 11 E F E V It I E R I !) !) A (1E N D A C UI.T IJ I! EI.BERRI: 1280, Berri (288-2115) — flu coeur de la démence 13h, 15 h 05,17 h 10,19 h 20,21 h 30 — Pas besoin des hommes 13 h 30,16 h 15,19h, 21 h 20 — Highlander III (v.f.) 13h, 15 h 10, 17 h 20, 19 h 30, 21 h 40 — Légendes d’automne 13 h 30, 16 h 15, 19h, 21 h 30 — Meurtre avec préméditation 14h, 16 h 30,19 h 15,21 h 45 BROSSARD: (849-3456) — Richie Rich sam.dim.13 h 40, 15 h 50 — Harcèlement 19h, 21 h 30 — Meurtre avec préméditation sam.dim.13 h 30,15 h 55, 19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 — Highlander III (v.a.) sam.dim.13 h 35,15 h 45,19 h 15, 21 h 35; sem.19 h 15, 21 h 35 CARREFOUR DU NORD: 900, rue Grignon, St-Jérôme (849-3456) — Highlander III (v.f.) sam.dim.13h, I5h, 17h, 19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 — Légendes d’automne sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 — Meurtre avec préméditation sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 — Au coeur de la démence sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 — Le roi lion sam.dim.13h, 15h, 17h — Nell (v.f.) 19h, 21 h 30 — Pas besoin des hommes sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 CARREFOUR UVAL: 2330, Le Carrefour (688-3684) — Ready to wear sam.dim.mar.mer.13 h 30,16 h 05.18 h 45, 21 h 15; ven.lun.jeu.18 h 45, 21 h 15 — Richie Rich sam.dim.mar.mer.13 h 30,15 h 30,17 h 30,19 h 30, 21 h 30; ven.lun.jeu.19 h 30, 21 h 30 — Légendes d'automne sam.dim.mar.mer.13 h 35,16 h 10,18 h 50, 21 h 20; ven.lun.jeu.18 h 50, 21 h 20 — La jeune fille et la mort sam.dim.mar.mer.14h, 16 h 30, 19h, 21 h 15; ven.lun.jeu.19h, 21 h 15 — Dumb and Dumber sam.dim.mar.mer.13 h 50,16 h 20,19 h 10, 21 h 25; ven.lun.jeu.19 h 10, 21 h 25 — In the Mouth of Madness sam.dim.mar.mer.13 h 30,15 h 25, 17 h 20,19 h 20, 21 h 30; ven.lun.jeu.19 h 20,21 h 30 CENTRE EATON: 705, Ste-Catherine O.(985-5730) — Heavenly Creatures 12 h 50,14 h 55.16 h 55, 19 h 15, 21 h 25; dern.rep.sam.23 h 40 — Higher Learning 12 h 45,16h, 19h, 21 h 45; dern.rep.sam.0 h 10 — Jungle Book 12 h 15,14 h 30,16 h 45 -Houseguest 19 h 05, 21 h 35; dern.rep.sam.23 h 50 — Boys on the Side 12 h 10,14 h 35,17h, 19 h 25,21 h 50; dern.rep.sam.0 h 05 — Jerky Boys 12 h 30,14 h 50,16 h 50,19 h 10, 21 h 30; dern.rep.sam.23 h 45 — Last Seduction 12 h 20, 14 h 45, 17 h 10,19 h 35,22h; dern.rep.sam.0 h 15 CINÉ-CAMPUS: Pavillon 3200 Jean-Brillant — Grave of the fireflies, I.Takahata (Japon) 18h CINÉMA ANGRIGNON: Carrefour Angrignon — Last Seduction 19 h 05, 21 h 20; ven.sam.dim.mar.13 h 05,15 h 30,19 h 05, 21 h 20 - Richie Rich ven.sam.dim.mar.13h, 15 h 05, 17 h 10 — Fiction pulpeuse 20h — Colonel Chabert 19 h 10, 21 h 25; ven.sam.dim.mar.13 h 20,15 h 45,19 h 10, 21 h 25 — Murder in the First 19 h 15, 21 h 40; ven.sam.dim.mar.13 h 30,16 h 10,19 h 15, 21 h 40 — Jungle Book ven.sam.dim.mar.13 h 10,15 h 30 — Nobody’s Fool 19 h 05, 21 h 30 - Le roi lion ven.sam.dim.mar.13h, 15h, 17h — Houseguest 19 h 15, 21 h 30 —Jerky Boys 19h, 21 h; ven.sam.dim.mar.13h, 15h, 17h, 19h, 21 h — Lion King ven.sam.dim.mar.13 h 10, 15 h 10, 17 h 10 — Disclosure 19h, 21 h 25 — Miami Rhapsody 19 h 15, 21 h 15; ven.sam.dim.mar.13 h 15,15 h 15, 17 h 15,19 h 15, 21 h 15 - Boys on the Side 19h, 21 h 35; ven.sam.dim.mar.13 h 20,15 h 40 CINÉMA BOUCHERVILLE: 20, bd de Mortagne, Boucherville — Légendes d’automne sam.dim.mar.mer.13 h 15,16 h 10,19h, 21 h 30; ven.lun.jeu.19h, 21 h 30 — Pas besoin des hommes sam.dim.mar.mer.13 h 20,16 h 30,19h, 21 h 20; ven.lun.jeu.19h, 21 h 20 — Harcèlement sam.dim.mar.mer.19h, 21 h 30; ven.lun.jeu.21 h 30 — Le livre de la jungle sam.dim.mar.mer.13h, 15h, 17h; ven.lun.jeu.19h — La jeune fille et la mort sam.dim.mar.mer.13h, 15h, 17h, 19 h 10, 21 h 20; ven.lun.jeu.19 h 10, 21 h 20 — La cloche et l’idiot sam.dim.mar.mer.13 h 30, 16h; ven.lun.jeu.19 h 10 — Meurtre avec préméditation sam.dim.mar.mer.19h, 21 h 20; ven.lun.jeu.21 h 20 — Nell (v.f.) 19 h 10, 21 h 30 — Richie Rich sam.dim.mar.mer.13h, 15h, 17h CINÉMA ÉGYPTIEN: 1455, Peel (843-3112) -Highlander III (v.o.a.) 13 h 45,16 h 15,19 h 05, 21 h 30 — Immortal Beloved 19h (9 fév.: aucune représentation) — Nell (v.o.a.) 21 h 25 — Little Women 13 h 30, 16h — Before Sunrise 14h, 16 h 30.19 h 15,21 h 35 CINÉMA LANGELIER: 7305, Langelier (255-5482) -Nell (v.f.) sam.dim.15h, 21 h 10; sem.21 h 10; dern.rep.ven.sam.23 h 20 — La cloche et l'idiot sam.dim.13h, 17 h 10,19 h 10; sem.19 h 10 — Le livre de la jungle sam.dim.13 h 05,15 h 05,17 h 05, 19 h 10; sem.19 h 10 — La jeune tille et la mort 21 h 10; dern.rep.ven.sam.23 h 15 — Harcèlement sam.dim.14 h 15,16 h 40,19 h 05, 21 h 30; sem.19 h 05, 21 h 30; dern.rep.ven.sam.23 h 45 — La princesse des cygnes sam.dim.12 h 30 — Meurtre avec préméditation sam.dim.13h, 15 h 30,19h, 21 h 25; sem.19h, 21 h 25; dern.rep.ven.sam.23 h 45 — Highlander III (v.f.) sam.dim.13 h 15,15 h 15,17 h 15,19 h 15,21 h 15; sem.19 h 15, 21 h 15; dern.rep.ven.sam.23 h 15 — Au coeur de la démence sam.dim.13 h 05, 15 h 05, 17 h 05,19 h 10, 21 h 10; sem.19 h 10, 21 h 10: dern.rep.ven.sam.23 h 05 CINÉMA NOUVEL ÉLYSÉE: (288-1857) — Parenti Serpenti (v.o.s.t.f.) sam.dim.13 h 30, 16h, 19 h 15, 21 h 45; sem.16h, 19 h 15, 21 h 45 — La tille de d’Artagnan sam.dim.13 h 40,16 h 30,19h, 21 h 30; sem.16 h 30,19h, 21 h 30 CINÉMA ONF: 1564, St-Denis (496-6895) — Salle 1: Du 2 au 11 février, Les 13e rendez-vous du cinéma québécois 17 h 30, 19 h 30.21 h 30 — Salle 2: Jusqu'au 5 février.Bébé bonheur/Overdose 18 h 45, 20 h 45 CINÉMA PARADIS: 8215, Hochelaga (354-3110) - SAMEDI: Au-dessus de la loi 12 h 30,17 h 10 — La porte des étoiles 12 h 45,17 h 05 — Procès devant jury 13 h 15,17 h 15 — Forrest Gump (v.fj 14 h 30,19 h 10 — Le vent du Wyoming 15 h 05,19 h 25 — Le spécialiste 15 h 15.19 h 15 — Frankenstein (v.f.) 21 h 15,23 h 40 — Octobre 21 h 25, 23 h 35 — Le meurtre dans le sang 21 h 45,23 h 50 — DIMANCHE: Forrest Gump 12 h 30,19 h 10 — La porte des étoiles 12 h 45, 17 h 05 — Le spécialiste 13 h 15, 21 h 40 — Le vent du Wyoming 15 h 05, 21 h 35 — Au-dessus de la loi 15 h 10,17 h 10— Procès devant jury 15 h 15,17 h 15 — Frankenstein 19 h 15 — Octobre 19 h 25 — Le meurtre dans le sang 21 h 45 CINÉMA PARALLÈLE: 3682, bd St-Laurent (843-6001 ) — Du 2 février au 6 mars: Anna: 6-18 lun.au dim.13 h 30,15 h 30,17 h 30,19 h 30,21 h 30 CINÉMA DE PARIS: 896, Ste-Catherine Ouest (875-7284) — SAMEDI: Le grand bleu.L.Besson (France) 14h — François Truffaut: Stolen Portraits.S.Toubiana et M.Pascal (France) 17h, 21 h 30 — Natural Born Killers.O.Stone (É-U) 19h — Legend of the Overfiend, H.Takayama (Japon) minuit — DIMANCHE: François Truffaut: Stolen Portraits.S.Toubiana et M.Pascal (France) 14 h 30,19 h 15 — Shawshank Redemption.F.Darabont JÉ-U) 16 h 30 — North by Northwest.A Hitchcock (E-U) 21 h 30 CINÉMA POINTE-CLAIRE: 6341, Transcanadienne (630-7286) — Dumb and Dumber sam.dim.mar.mer.14h, 16 h 30,19h, 21 h 30; ven.lun.jeu.19h, 21 h 30 — In the Mouth of Madness sam.dim.mar.mer.13 h 30, 15 h 25, 17 h 20, 19 h 15, 21 h 15; ven.lun.jeu.19 h 15, 21 h 15 — Nell (v.o.a.) 19h.21 h 20 — Little Women sam.dim.mar.mer.14h, 16 h 20 — Legends of the Fall sam.dim.mar.mer.13 h 30,16 h 10,18 h 45, 21 h 25; ven.lun.jeu.18 h 45, 21 h 25 — Highlander III (v.o.a.) sam.dim.mar.mer.13 h 30.15 h 25.17 h 20,19 h 20, 21 h 20; ven.lun.jeu.19 h 20,21 h 20 — Before Sunrise sam.dim.mar.mer.14h, 16 h 15, 19h, 21 h 15; ven.lun.jeu.19h, 21 h 15 CINÉMA STE-THÉRÈSE: 300, rue Sicard, Ste-Thérèse — Highlander III (v.f.) sam.dim.13 h 15,15 h 15, 17 h 15,19 h 15, 21 h 15; sem 19 h 15, 21 h 15; dern.rep.ven.sam.23 h 15 — Meurtre avec préméditation sam.dim.13h, 15 h 30.19h, 21 h 25; sem.19h, 21 h 25; dern.rep.ven sam.23 h 45 — Légendes d'automne sam dim.13 h 15,15 h 45,19n, 21 h 30; sem 19h, 21 h 30; dern.rep ven, sam 23 h 55 — Le livre de la jungle sam.dim.13 h 05,15 h 05,17 h 05,19 h 10; sem, 19 h 10 — La cloche et l'idiot sam.dim 13h, 15 h 10.21 h 15; sem.21 h 15; dern.rep.ven.sam.23 h 15 — Nell (v.f.) sam.dim.17 h 10,19 h 15, 21 b 25; sem.19 h 15, 21 h 25; dern.rep.ven.sam.23 h 35 — Pas besoin des hommes sam.dim.12 h 30,14 h 40,16 h 50,19 h 05, 21 h 20; sem.19 h 05, 21 h 20; dern rep.ven.sam.23 h 30 — Harcèlement sam.dim.14 h 15,16 h 40,19 h 05, 21 h 30; sem.19 h 05, 21 h 30; dern.rep.ven.sam.23 h 45 — La princesse des cygnes sam.dim.12 h 30 — Au coeur de la démence sam.dim.13 h 05,15 h 05,17 h 05,19 h 10, 21 h 10; sem.19 h 10, 21 h 10; dern.rep.ven.sam.23 h 05 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: 335, de Maisonneuve Est (842-9768) — Du 2 au 11 février: Les 13e rendez-vous du cinéma québécois CINÉPLEX CENTRE-VILLE: (849-3456) - Le livre de la jungle sam.dim.13h, 15 h 15,17 h 15,19 h 30; sem.15 h 15, 17 h 15, 19 h 30 — Immortal Beloved 21 h 30 — Little Women sam.dim.13 h 05, 16h, 19h, 21 h 30; sem.16h, 19h, 21 h 30 — Ruth (v.f.) sam.dim.13h, 15h, 17h, 19 h 10, 21 h 20; sem.15h, 17h, 19 h 10, 21 b 20 — Priscilla Queen of the Desert sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h 20; sem.16h, 19h, 21 h 20 — Harcèlement sam.dim.13 h 30,16 h 10,19h, 21 h 30; sem.16 h 10, 19h, 21 h 30 — Rang 5 sam.dim.13h, 16 h 15, 19h, 21 h 30; sem.16 h 15,19h, 21 h 30 — Rouge sam.dim.13 h 15, 16h, 19h, 21 h 30; sem.16b, 19h, 21 h 30 — La cloche et l'idiot sam.dim.13 h 30, 16h, 19h, 21 h 15; sem.16h, 19h, 21 h 15 — Cracker Jack (v.a.) sam.dim.13 h 10,16 h 10,19 h 10.21 h 25 — sem.16 h 10,19 h 10,21 h 25 COMPLEXE DESJARDINS: (288-3141) — Nell (v.f.) 13 h 45, 16 h 15, 19 h 10, 21 h 30 — Farinelli (v.o.f.) 13 h 30,16 h 10,19h, 21 h 30 — La jeune fille et la mort 13 h 55,16 h 25,19 h 05,21 h 25 — Fiction pulpeuse 13 h 35,16 h 45,20 h 30 CONSERVATOIRE D’ART CINÉMATOGRAPHIQUE DE MONTREAL: 1400, de Maisonneuve Ouest (848-3878) — SAMEDI: Une femme dans la nuit, E.T.Gréville (France) 19h — La symphonie fantastique, C-Jaque (France) 21 h — DIMAHCHE; Relâche CRÉMAZIE: 8610, St-Denis (388-4210) — Légendes d’automne sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 DAUPHIN: 2396, Beaubien — Pas besoin des hommes sam.dim.13 h 50,16 h 15,19 h 10, 21 h 30; sem.19 h 10, 21 h 30 — Meurtre avec préméditation sam.dim.13 h 30,16h, 19h, 21 h 20; sem.19h, 21 h 20 DÉCARIE: 6900, bd Décarie (849-3456) — In the Mouth of Madness sam.dim.13 h 30,15 h 30,17 h 30, 19 h 30, 21 h 30; sem.19 h 30, 21 h 30 —.Highlander III (v.o.a.) sam.dim.16h, 21 h 25; sem.21 h 25 — Immortal Beloved sam.dim.13 h 30, 19h; sem.19h DORVAL: 260, Dorval (631-8586) — Legends of the Fall 19h, 21 h 35; sam.dim.13 h 30,16 h 20,19h, 21 h 35 — Far from Home sam.dim.13 h 15,15 h 10, 17b - Higher Learning 19 h 05, 21 h 40 — Highlander III 19 h 25,21 h 40; sam.dim.13h, 15 h 10, 17 h 15,19 h 25, 21 h 40 - In the Mouth of Madness 19 h 20, 21 h 25; sam.dim.13 h 20,15 h 20.17 h 20,19 h 20, 21 h 25 DU PARC: 3575, du Parc (844-9470) — Boys on the Side 19h, 21 h 35 — Higher Learning 18 h 50, 21 h 30 —Disclosure 18 h 45,21 h 25 FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: 185, Hymus (697-8095) — Jungle Book ven.sam.dim.mar.I2h, 14 h 25,16 h 50 — Nobody’s Fool 19 h 10, 21 h 30; ven.sam.dim.mar.12h, 14 h 20,16 h 40,19 h 10, 21 h 30 — Lion King ven.sam.dim.mar.12 h 20.14 h 40,16 h 50 — Murder in the First 19h, 21 h 45; ven.sam.dim.mar.13 h 30,16 h 15,19h, 21 h 45 — Higher Learning 19h, 21 h 50 — Houseguest 19 h 10 — Death and the Malden 19 h 05, 21 h 25; ven.sam.dim.mar.12 h 05,14 h 25, 16 h 45,19 h 05, 21 h 25 — Immortal Beloved 21 h 40 —Jerky Boys 19 h 15,21 h 15; ven.sam.dim.mar.13 h 15,15 h 15,17 h 15,19 h 15, 21 h 15 — Boys on the Side 19 h 05, 21 h 45; ven.sam.dim.mar.13 h 35,16 h 20,19 h 05, 21 h 45 — Miami Rhapsody 19 h 15, 21 h 35; ven.sam.dim.mar.12 h 10,14 n 30,16 h 50,19 h 15,21 h 35 FAUBOURG SAINTE-CATHERINE: 1616, Ste-Catherine 0.(932-2230) — Legends of the Fall 13 h 35,16 h 10.18 h 50, 21 h 30 — Pulp Fiction 15h, 18 h 10, 21 h 10 — Madness of King George 13 h 45,16h, 19h, 2e1 h 20 — Ready to wear 13 h 30,16 h 05, 18 h 45,21 h 30 GALERIES UVAL: 1545, Le Corbusier (688-7776) — Pas besoin des hommes sam.dim.mar.mer.14h, 16 h 30,19 h 05, 21 h 30; ven.lun.jeu.19 h 05, 21 h 30 — Death and the Maiden sam.dim.mar.mer.12 h 50, 14 h 55, 17 h 05, 19 h 20, 21 h 30; ven.lun.jeu.19 h 20, 21 h 30 — Highlander III (v.f.) sam.dim.mar.mer.13 h 05,15 h 10,17 h 15,19 n 20, 21 h 25; ven.lun.jeu.19 h 20, 21 h 25 — Highlander lit (v.o.a.) sam.dim.mar.mer.13h, 15 h 05,17 h 10,19 h 15, 21 h 25; ven.lun.jeu.19 h 15, 21 h 25 — Au coeur de la démence sam.dim.mar.mer.13h, 15h, 17h, 19 h 10,21 h 10; ven.lun.jeu.19 b 10, 21 h 10 — Harcèlement 19 h 10, 21 h 40 — Le livre de la jungle sam.dim.mar.mer.12 h 45,14 h 55,17h — Nell (v.f.) sam.dim.mar.mer.14h, 16 h 30,19h, 21 h 20; ven.lun.jeu.19h, 21 h 20 — Legends of the Fall sam.dim.mar.mer.13 h 30,16 h 15,19h, 21 h 35; ven.lun.jeu.19h, 21 h 35 GREENFIELD PARK: 519, Taschereau (671-6129) — Murder in the First 19h, 21 h 35; jeu.21 h 35; sam.dim.13 h 50,16 h 20,19h, 21 h 35 — Legends of the Fall 19 h 15, 21 h 50; sam.dim.13 h 30,16 h 05.19 h 15, 21 h 50 — Boy’s on the Side 19 h 30, 22h; sam.dim.13 h 40,16 h 30,19 h 30,22h IMAX: Vieux-Port de Montréal, angle de la Commune et St-Laurent, quai King-Edwqrd (496-IMAX) — Jusqu’au 14 mai: lmagine-30 / A vol d’oiseau mar.jeu.10 h 15,11 h 45,13 h 15,19 h 15; mer.ven.dim.10 h 15, 13 h 15, 19 h 15, 20 h 45; sam.11 h 45, 13 h 15, 19 h 15 — lmagine-3D (v.a.)/On the Wing mer.ven.dim.11 h 45; mar.jeu.sam.20 h 45 — Planète bleue/Vivre au sommet mer.ven.dim.14 h 45,16 h 45; mar.jeu.sam.14 h 45 — Blue Planet/To the Limit mar.jeu.sam.16 h 45 — Vivre au sommet/imagine-3D/L’Odyssée (spectacle son et laser) ven.sam.22 h 15 — To the Limit/lmagine-3D/The Odyssey (spectacle son et laser) jeu.22 h 15 LAVAL: 1600, Le Corbusier (688-7776) — La séparation 13h, 15h, 17h, 19h, 21 h 10; dern.rep.sam.23 h 10 — Murder in the First 13 h 45,16 h 25,19h, 21 h 30; dern.rep.sam.23 h 50 — L’invité 19 h 10,21 b 25 — Disclosure 13 h 45,16 h 30,19 h 05, 21 h 25; dern.rep.sam.23 h 45 — Higher Learning 13 h 30,16 h 15,19 h 05, 21 h 35; dern.rep.sam.23 h 55 — Star Trek: Generations 19 h 25.21 h 40; mer.21 h 40; dern.rep.sam.minuit — Richie Rich 13 h 05, 15 h 15, 17 h 20 — Jungle Book 14h, 16h — Sur les traces du Père Noël 13 h 10.15 h 15,17 h 25 — Nobody’s Fool 14 h 05,16 h 35.19 h 05, 21 h 30 — Houseguest 19 h 15, 21 h 25; dern.rep.sam.23 h 40 — Lion King 13h, 15h, 17h - Le roi lion 13 h 10,15 h 10, 17 h 10 — Drop Zone 19h, 21 h 10 — Boys on the Side 13 h 55.16 h 35,19 h 10, 21 h 40; dern.rep.sam.minuit — Heavenly Creatures 19 h 30, 21 h 35 — Jerky Boys 13 h 05,15 h 00,17 h 05,19 h 10, 21 h 20; dern.rep.sam.23 h 15 LAVAL 2000: 3195, St-Martin 0.(687-5207) — Meurtre avec préméditation sam.dim.14h, 16 h 25,19h, 21 h 20; sem.19h, 21 h 20 — La cloche et l'idiot sam.dim.13 h 45,15 h 55,19 h 10, 21 h 15; sem.19 h 10.21 h 15 LOEW’S: 954, Ste-Catherine O.(861-7437) — Murder in the First 13 b 35,16 h 30,19 h 10, 21 h 45; dern.rep.ven.sam.0 h 10 — Nobody's Fool 13h, 15 h 30.18 h 55, 21 h 25; dern.rep.ven.sam.23 h 45 - Death and the Maiden 12 h 45.15h, 17 h 15,19 h 25, 21 h 40; dern.rep.ven.sam.0 h 05 — Disclosure 13 h 10,16h, 18 h 50, 21 h 30; dern.rep.ven.sam.23 h 55 — Miami Rhapsody 12 h 30, 14 h 30,16 h 45,19 h 15, 21 h 50; dern.rep.ven.sam.minuit OMEGA: 2665, ch.Chambly (647-1122) — Le livre de la jungle sam.dim.13n, 15 h 05,17 h 10.19 h 15.21 h 30; sem.19 h 15,21 h 30 — Le bagarreur de rue sam.dim.13h, 15 h 05,17 h 10,19h.21 h 30; sem.19h, 21 h 30 — Richie Rich sam.dim.13h.15h, 17h — Nell (v.f.) 19h.21 h 30 - La cloche et l’idiot sam.dim.13h, 15 h 10,17 h 10,19 h 15,21 h 30; sem.19 h 15,21 h 30 PALACE: 698, Ste-Catherine 0.(866-6991) — Richie Rich 13 h 15,15 h 10,17 h 05 — Exotica 13 h 15.15 h 15, 17 h 15, 19 h 20, 21 h 25 — Star Trek: Generations 13 h 45,16 h 15.18 h 50.21 h 20 — Interview with the Vampire 13 h 20.16h, 18 h 45,21 h 15 — Stargate 13 h 25,16 h 15,19h, 21 h 20- Cobb 19h, 21 h 30- Lion King 13 h 30.15 h20,17 h 10—Drop Zone 19h05,21 h 15 PARISIEN: 480 Ste-Catherine O.(866-3856) — Le roi lion 12 h 45, 14 h 45, 16 h 45 — Soleil trompeur 14h, 17h, 20h —Le fils du requin I3h, 14 h 45.16 h 35,19 h 10,21 h 40 — U séparation 13 h 30,15 h 30,17 h 30,19 h 30.21 h 30 — La reine Margot 12 h 10.15h.18 h 15.21 h 10 — le grand bleu 13 h 15.16 h 50.20 h 25 — Les gens de la rizière 13 h 20.16h.19h, 21 h 35 — Les roseaux sauvages 19 h 05,21 h 20 PiNE DE STE-ADÈLE: - Legends of the Fall ven.20h; sam.18 h 35, 21 h 20; dim.au jeu.20h — Nobody's Fool ven.20 h 15; sam.18 h 50, 21 h 25; dim.au jeu.20 h 15 — Higher Learning ven.20h; sam.18 h 45, 21 h 20, dim.au jeu.20h — Murder in the First ven.20 h 10, sam.18 h 45, 21 h 25; dim.au jeu.20 h 10 — Boys on the Side ven.20 h 15; sam.18 h 50,21 h 20; dim.au jeu.20 h 15 PUCE ALEXIS NIHON: (935-4240) — In the Mouth ot Madness 13 h 30,15 h 35,17 h 35,19 h 40,21 h 45 — Highlander III (v.o.a.) 13 b 45,16h, 19h, 21 h 10 - Dumb and Dumber 14h, 16 h 15,19 h 10, 21 h 20; mer.14h, 16 h 15, 21 h 30 PLACE LONGUEUIL: 825, St-Laurent O.(679-7451) — Highlander III (v.f.) sam.dim.13 h 45,16h, 19h, 21 h 15; sem.19h, 21 h 15 — Au coeur de la démence sam.dim.13 h 30,15 h 30,17 h 30,19 h 30,21 h 30; sem.19 h 30,21 h 30 PLAZA CÔTE DES NEIGES: 6700, Côte-des-Neiges — Murder in the First sam.dim.mar.mer.13 h 40,16 h 10,19 h 05, 21 h 30; ven.lun.jeu.19 h 05, 21 h 30 — Dumb and Dumber sam.dim.mar.mer.13 h 50,19h; ven.lun.jeu.19h — Disclosure sam.dim.mar.mer.16 h 15, 21 h 15; ven.lun.jeu.21 h 15 — Legends of the Fall sam.dim.mar.mer.13 h 40,16 h 20, 19h, 21 h 30; ven.lun.jeu.19h, 21 h 30 — Before Sunrise sam.dim.mar.mer.13 h 30,15 h 30.17 h 30,19 h 30,21 h 35; ven.lun.jeu.19 h 30, 21 h 30 — Boys on the Side sam.dim.mar.mer.13 h 35,16 h 15,19b, 21 h 25; ven.lun.jeu.19h, 21 h 25 — Madness of the King George sam.dim.mar.mer.13 h 45,16 h 10,19 h 10, 21 h 35; ven.lun.jeu.19 h 10, 21 h 35 — Far from Home sam.dim.mar.mer.13 h 35,15 h 20,17 h 10 — Death and the Maiden 19 h 05, 21 h 20 TERREBONNE: (849-3456) — Harcèlement sam.dim.13h, 15 h 30,19 h 05, 21 h 30; sem.19 h 05, 21 h 30; dern.rep.ven.sam.23 h 45 — Meurtre avec préméditation sam.dim.13h, 15 h 30,19h, 21 h 25; sem.19h, 21 h 25; dern.rep.ven.sam.23 h 45 — Highlander III (v.f.) sam.dim.13 h 15,15 h 15.17 h 15, 19 h 15, 21 h 15; sem.19 h 15, 21 h 15; dern.rep.ven.sam.23 h 15 — Le bagarreur de rue sam.dim.15h, 21 h; sem.21 h; dern.rep.ven.sam.23h — Le livre de la jungle sam.dim.13 h 05,15 h 05,17 h 05,19 h 10; sem.19 h 10 — La cloche et l'idiot sam.dim.13h, 15 h 10, 21 h 10; sem.21 h 15; dern.rep.ven.sam.23 h 15 — Nell (v.f.) sam.dim.17 h 10,19 h 15, 21 h 25; sem.19 h 15, 21 h 25; dern.rep.ven.sam.23 h 35 — Au coeur de la démence sam.dim.13 h 05,15e h 05, 17 h 05,19 h 10, 21 h 10; sem.19 h 10, 21 h 10; février à 14h: présentation de la pièce «Lucky Lady» de Jean Marc Dalpé, mise en scène de Michel Nadeau.ESPACE G0:4890, bd St-Laurent (845-4890 ou 790-1245) — Du 10 janvier au 11 février 1995 à 20h (relâche les dimanches et lundis): présentation de la pièce «Inventaires» de Philippe Minyana, mise en scène de Louise Laprade.ESPACE LIBRE: 1945, rue Fullum (521-4191) — Du 31 janvier au 25 février: Omnibus présente «Tragédie de famille», texte et mise en scène de Jean Asselin, d'après «Agamemnon» de Eschyle.ESPACE U VEILLÉE: 1371, Ontario Est (526-6582) — Du 31 janvier au 19 février, mar.au sam.à 20h, dim.à 16h: le groupe de La Veillée présente «Amerika», d'après Franz Kafka, mise en scène de Gregory Hlady.GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: (418-643-8131) — Le 6 février à 20h: lecture de «Zoo Story» d'Edward Albee.MAISON THÉÂTRE: 255, Ontario Est (288-7211) — Du 18 janvier au 5 février: L’Arrière Scène présente «Alphonse» (pour 7 ans et plus) de Wajdi Mouawad, mise en scène de Serge Marois.— Du 8 au 18 février: le Théâtre Le Clou présente «Jusqu’aux Os!» (14 ans et plus) de Alain Fournier, mise en scène de Benoît Vermeulen.MONUMENT NATIONAL: Théâtre du Maurier, 1182, bd St-Laurent (871-2224) — Du 7 au 26 février: le Théâtre La Grosse Valise présente «Ainsi parlait Pulcinella», écrite, mise en scène et interprétée par Onil Melançon.NOUVELLE COMPAGNIE THÉÂTRALE: 4353, Ste-Catherine Est (253-8974) — Du 9 février: au 4 mars: le Théâtre de la Récidive présente «L'Histoire du soldat» de Charles Ferdinand Ramuz, mise en scène de Jean-Claude Côté.— SALLE DENISE-PELLETIER — Du 25 janvier au 11 février: la NCT présente «Hollywood» (v.f.de «Speed-The-Plow») de David Mamet, mise en scène de Dominic Champagne.SALLE ALBERT-ROUSSEAU: Ste-Foy (418-659-6710) — Les 8,9 et 10 février: «Les gars d'à côté» de Torn Griffin, mise en scène de Jean-Denis Leduc.SALLE L’EXPRESSION: Marché Maisonneuve, 4375, Ontario Est (874-1644) — Le 4 février à 20h et le 5 février à 14 h 30 et 19 h 30: le café-théâtre RJR MacDonald présente «Tailleur pour dames», de Feydeau, mise en scène de Stéphan Francoeur.THÉÂTRE AUJOURD’HUI: 3900, St-Denis (282-3900) — Jusqu’au 16 février: «Saganash» de Jean-François Caron, mise en scène de François Rancillac.Café.Spectacle de danse pour la SAINT-VALENTIN Chorégraphie : Anne Marie Duquette Bobby Thompson Danielle Sturk Joseph Bain Lyne Desnoyers Marcellin Toui-Kan les 10 et 11 février prochains à 22h30 Prix d'entrée: 10 $ 4848, boulevard Saint-Laurent porte côté nord 285-4848 LE DEVOIR Ouvert du jeudi au dimanche à partir de 21 h 30 dern.rep.ven.sam.23 h 05 — Légendes d'automne sam.dim.13 h 15,15 h 45,19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30; dern.rep.ven.sam.23 h 55 — Pas besoin des hommes sam.dim.12 h 30,14 h 40,16 h 50,19 h 05, 21 h 20; sem.19 h 05, 21 h 20; dern.rep.ven.sam.23 h 30 VERSAILLES: 7275, Sherbrooke E.(353-7880) — Murder in the First 19 h 05,21 h 35; ven.sam.dim.mar.mer.13 h 15,15 h 50,19 h 05, 21 h 35; dern.rep.sam.23 h 55 — Legends of the Fall 19h, 21 h 40; ven.sam.dim.mar.mer.13h, 15 h 45,19h, 21 h 40; dern.rep.sam.0 h 15 — Death and the Maiden 21 h 25; ven.sam.dim.mar.mar.mer.14 h 30,17h, 21 h 25 — Le roi lion ven.sam.dim.mar.mer.12 h 45,14 h 50,16 h 50 — Higher Learning 19 h 10, 21 h 45; dern.rep.sam.0 h 10 — L'invite 19 h 15; ven.sam.dim.mar.mer.14 h 45,19 h 15 — Boys on the Side 19h, 21 h 30; ven.sam.dim.mar.mer.13 h 30, 16h, 19h, 21 h 30; dern.rep.sam.23 h 50 — Jerky Boys 19 h 20, 21 h 15; ven.sam.dim.mar.mer.13 h 05,15 h 05,17 h 05,19 h 20,21 h 15; dern.rep.sam.23 h 15 À QUÉBEC ?CINEMA STE-FOY: — Death and the Maiden 19 h 30, 21 h 45; sam.dim.mar.13 h 15,15 h 20,17 h 25.19 h 30,21 h 45 — In the Mouth ot Madness 19 h 35,21 h 40; sam.dim.mar.13 h 20,15 h 25,17 h 30 — Pas besoin des hommes 19h, 21 h 30; sam.dim.mar.13 h 25,15 h 50 GALERIES CAPITALE: (628-2455) — Nell (v.f.) 12 h 30,14 h 40,19 h 20, 21 h 40 — Richie Rich 12h, 16 h 50 — Légende d'automne 13 b 45,16 b 20, 19h, 21 h 40 — Meurtre avec préméditation 14 h 10,16 h 40,19 h 15, 21 h 50 — Le roi lion 12h, 14 h 40 - Harcèlement 12 h 15,16 h 30,19 b 10, 21 h 45 — La jeune fille et la mort 12 h 40,14 h 50, 16 h 55,19 h 15, 21 h 35 — La cloche et l'idiot 16 h 55,21 h 45 — Le livre de la jungle 12 h 30,14 h 45.19 h 35 PLACE CHAREST: — Au coeur de la démence 13 h 15, 15 h 25, 17 h 30,19 h 45, 21 h 50 - Le bagarreur de rue 13 h 30,15 h 45 — Harcèlement 19 h 15, 21 h 45 — Nell (v.f.)14h, 16 h 45,19 h 20, 21 h 45 — Meurtre avec préméditation 13 h 30,16 h 25,19h, 21 h 45 — La jeune fille et la mort 13 h 45, 16 h 45, 19h, 21 h 20 — Pas besoin des hommes 13 h 30, 16 h 30, 19 h 05, 21 h 40 — Highlander III 13h, 15 h 10,17 h 15,19 h 30, 21 h 45 — Légendes d’automne 13 h 15,16h, 18 h 45, 21 h 35 THÉÂTRE ?CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN: 5170, Ch.de la Côte-Ste-Catherine (739-7944) — Festival de marionnettes.Le 5 février à 14h et le 6 février à 10b: Les Deux Mondes présentent «Taie of Teeka» (7-14 ans) en anglais.— Le 7 février à 10h et le 8 février à 10h et 13h: le Théâtre de Zef présente «Quelques pas dans l’univers d’Eva» (5-10 ans).— Le 9 février à 10h et 13h, le 10 février à 10h et le 12 février à 14h: le Théâtre Biscuit présente «Ils volent quand ils dorment» (3-8 ans).CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa (613-952-1379) — Du 1er au 18 février à 19 h 30: «Oleanna» de David Mamet.LA COUR DES ARTS: 2.Av 564-7240) —Du 7 au 11 février je Daly, Ottawa (61 er 1995 â20het 12 THÉÂTRE BISCUIT: 221, St-Paul Ouest, Vieux-Montréal (845-7506) — Jusqu’au 5 février, les samedis et dimanches à 15h (en tout autre temps pour les groupes qui en font la demande): le spectacle de marionnettes «Ils volent quand ils dorment», mise en scène de Vladimir Ageev.THÉÂTRE DE LA BORDÉE: 1143, St-Jean, Vieux-Québec (418-694-9631) — Jusqu’au 4 février: «Oleanna» de David Mamet, mise en scène de Micheline Lanctôt.THÉÂTRE DE L’ESQUISSE: 1650, Marie-Anne Est (527-7726) — Jusqu’au 5 février, sam.dim.à 14h, mer.jeu.ven.à 9 h 30 et 13 h 30: Le Moulin à Musique présente «Un violon sur l’épaule ou Madame violon, conférencière», un spectacle musical pour le jeune public, mise en scène de Joël da Silva.THÉÂTRE DE L’ÎLE: Hull (819-595-7171) — Jusqu’au 4 mars: «Cendres de cailloux» de Daniel Danis, mise en scène de Gilles Provost.THÉÂTRE LA LICORNE: 4559, av.Papineau (523-2246) — Du 25 janvier au 12 février, du mardi au samedi à 20h, le dimanche à 15h: le Théâtre Archipel présente «Salomé» d’après l’oeuvre d'Oscar Wilde, mise en scène d'Alexandre Hausvater.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84, Ste-Catherine Ouest (866-8667) — Du 24 janvier au 18 février: «Le temps et la chambre» de Botho Strauss, mise en scène de Serge Denoncourt.THÉÂTRE DE QUAT’SOUS: 100, av.des Pins Est (845-7277) — Du 23 janvier au 12 mars: «Les Années» de Cindy Lou Johnson, mise en scène de Martine Beaulne.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664, St-Denis (844-1793) — Jusqu'au 11 février 1995: 'Une maison de poupée», d’Henrik Ibsen, mise en scène de François Barbeau.ATELIERS GALERIES ?ARTEFACT INTERNATIONAL: 102, Laurier Ouest (278-6575) — Du 15 janvier au 1er mars: «Arts d’Afrique Noire».ARTICULE: 15, Mont-Royal Ouest, #105 (842-9686) — Du 14 janvier au 12 février: l'exposition «Injures» d'Isabelle Bernier et l'installation filmique «Fettered» de Neil Burns.LA CENTRALE GALERIE POWERHOUSE: 279, Sherbrooke Ouest, suite 311D (844-3489) — Du 14 janvier au 12 février: oeuvres de Rosa Lee (peinture).CENTRE DES ARTS SAYDIE BRONFMAN: 5170, Côte Ste-Catherine (739-2301) — Du 10 au 29 janvier: «Réfractions» de Dorothy Grostern.— Jusqu'au 12 février: «Forming» 1985-1987, peintures sur rayonne, exposition de John Heward.CENTRE DE DESIGN DE L'UQAM: 200, Sherbrooke Ouest (987-3395) — Du 19 janvier au 18 février: l’exposition «Nouveaux logements à Vienne», dessins et photos d’architecture de la ville de Vienne et de ses banlieues.CENTRE D'EXPOSITION ET D'ANIMATION EN ART ACTUEL PLEIN SUD: 100.de Gentilly Est.local D-0620, Longueuil (679-2966 ou 679-4480) — Jusqu'au 24 février: «Art et industrie», atelier de création et de production suivi d’une exposition.CENTRE D’EXPOSITION L’IMAGIER: 9.Front.Aylmer (819-684-1445) — Du 22 janvier au 19 février: •Prétexte à une archéologie du moderne», photographies de Robert Baronet; «Esquisses nocturnes», dessins de Pierre Croteau et «Queue leu leu», techniques mixtes de Luce Pelletier.CENTRE SOCIOCULTUREL DE BROSSARD: 7905, San Francisco, Brossard (923-7011, poste 3708) — Jusqu'au 12 février: «De tout coeur, la passion de l'art» d’Hélène Brunet et Suzanne D.Demarbre.CIRCA: 372, Ste-Catherine Ouest, suite 444 (393-8248) — Du 14 janvier au 18 février: sculptures céramique de Maurice Savoie.ESPACE 502: 372, Ste-Catherine Ouest (844-0868) — Du 11 janvier au 11 février: oeuvres de Gilbert Boyer.GALERIE D'ART LEONARD & BINA ELLEN: 1400, bd de Maisonneuve Ouest (848-4750) — Du 10 janvier au 11 février: exposition de la Faculté des oeaux-arts.GALERIE D’ART LI0NEL-GR0ULX: 44A, Turgeon, Ste-Thérèse (434-7648) — Jusqu’au 10 février: «Noir & Blanc» (peinture et sculpture, gravure et dessin), oeuvres de L.Bénie, R.Lavaillante, L.Pelletier, A.Pentsch et C.Tisari.GALERIE D’ART DE MATANE: 616, St-Rédempteur, Matane (418-562-1240, poste 250) — Jusqu’au 16 février: «Marée noire» de Carmeile Martineau, la lithographie au service de la vie.GALERIE D’ART D’OTTAWA: 2, av.Daly, Ottawa (613-233-8699) — Du 12 janvier au 26 février: «Tango», installation sculpturale de Lance Bélanger.GALERIE D’ART STEWART HALL: 176, Lakeshore, Pointe-Claire (630-1254) — Du 21 janvier au 26 février: l’exposition «L’art du livre».GALERIE ART TECHNOLOGIQUE: 813, Ontario Est (523-8011) — Du 18 janvier au 11 février: «Détroit: ville de mes rêves», exposition de Kevin Cook, et exposition des artistes de la relève 1995: Michel de Broin, Michel Forcier et Nicolas Fournier.GALLERIE DE BELLEFEUILLE: 1367, av.Greene, Westmount (933-6553) — Pastels d'Horace Champagne.GALERIE BERTRAND H, DALVY: 1628, Sherbrooke Ouest (989-5571) — «Objets secrets, Objets sacrés», masques et sculptures anciens d’Afrique de l'Ouest.GALERIE DU CENTRE: 250, St-Laurent, St-Lambert (672-4772) — Du 18 janvier au 12 février: «Personal Papers», estampes et collage de Elizabeth Geraghty.GALERIE CHRISTIANE CHASSAY: 372, Ste-Catherine Ouest (875-0071) — Du 14 janvier au 18 février: oeuvres sculpturales de Claude Tousignant.GALERIE ELENA LEE VERRE D’ART: 1428, Sherbrooke Ouest (844-6009) — Du 10 janvier au 28 février: «Rétrospective ‘94» par les artistes de la galerie.GALERIE HORACE: 74, Albert, Sherbrooke (819-821-2326) — Du 3 au 26 février, Salle 1: «Territoires et frontières» de Julie Lefebvre — Salle 2: «Métamorphose» de Gilles Payette.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN: 1434, Sherbrooke Ouest (849-3637) — Oeuvres de Fortin, Leduc, Ouguay, Hébert, Laçasse et autres.GALERIE DES MÉTIERS D’ART: 384, St-Paul Ouest (287-7555) — Du 18 janvier au 3 mars: Louise Genest, reliures d’art et miniatures.GALERIE LILIAN RODRIGUEZ: 3886, St-Hubert (281-8556) — Du 4 au 18 février: «Corps-érotiques» de Yolande Brouillard (peintures) GALERIE MICHEL-ANGE: 430, Bonsecours (875-8281) — Oeuvres de Ayotte, Barbeau, Beaulieu, Bellefleur, Dallaire, Duguay, Fortin, Hébert, Jones, Leduc, Pellan, Richard et Masson.GALERIE PORT-MAURICE: 8420, bd Lacordaire (328-8518) — Jusqu’au 5 février: «Une île, des villes -Montréal, mission photographique», exposition de photographies de R.April, L.Rutenberg, S.Clément, G.James, D.Hlynsky et A.Comiter.GALERIE DE L’UQAM: 1400, Berri, salle J-R120 (987-8421) — Jusqu'au 11 février: «La photographie française: Nouvelles tendances», exposition conçue par Patrick Roegiers, critique au journal Le Monde, et «Déconstruction d’une mémoire fragmentaire» d’Yvan Dutrisac.GALERIE VERTICALE: 1871, bd Industriel, Laval (975-1188) — Du 7 janvier au 11 février: «Suspensions et superpositions» de Graham Cantieni et «Vers l’infini» de George Russel.GRAVE: 17, des Forges, Victoriaville (819-758-9510) — Du 13 janvier au 10 février: oeuvres récentes de Louise Boisvert.LE HALL DES ARTS: 1, Place du Souvenir, Laval (662-4442) — Du 12 décembre au 10 mars: tableaux de Umberto Bruni, Jean Krashevski, Viateur Lapierre, Gabrielle Potvin et Johanne Trottier-Giasson.MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEIGES: 5290, ch.de la Côte-des-Neiges (872-6889) — Du 12 janvier au 19 février: «Jeux d’entropie» (de la lumière à l'homme qui parle), peintures, dessins, gravures d’Yves Boucher.— Du 19 janvier au 12 février: peintures de Gregor Hiltner et sculptures de Udo G.Cordes.MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRÂCE: 3755, Botrel (872-8755) — Du 19 janvier au 19 février: «Le grotesque et le sublime», hauts-reliefs et sculptures mobiles de Une Gamache.0B0R0: 4001, Berri, #301 (844-3250) — Du 13 janvier au 12 février: «Amplifier», installations multimédia et autres oeuvres vidéographiques de Stéphane Claude, Yves Labelle et Gisèle Trudel.OPTICA: 3981, bd St-Laurent, espace 501 (287-1574) — Du 12 janvier au 11 février: Patrick L.Mahon, Lesley Menzies, Daryl Rydman, Clinton Wilson «Laura 1898-1990» - Lorraine Oades.Ô REMUE-MÉNINGES: 4282, St-Denis — Jusqu'au 18 février: oeuvres de Benedetta Cherrat.M U S ?i É E S BIODÔME DE MONTREAL: 4777, av.Pierre-de-Coubertin (868-3000) — Jusqu'au 7 mai: l’exposition «La nature dans tous ses états», produite en coproduction avec le Musée du Séminaire de Sherbrooke.CENTRE CANADIEN D’ARCHITECTURE: 1920 rue Baile, Montréal (939-7026) — Jusqu’au 23 avril: «Richard Henriquez et le théâtre de la mémoire», dessins et sculptures de l'architecte canadien contemporain, de même qu'une installation qui évoque sa fascination pour la mémoire, l’histoire et la culture.— Du 25 janvier au 23 avril: «Les photographies d'Édouard Baldus: paysages et monuments de France».CENTRE D’HISTOIRE DE MONTRÉAL: 335, place d'Youville, Vieux-Montréal (872-3207) — «Suivez le guide! L'histoire du tourisme à Montréal».CENTRE MUSÉOGRAPHIQUE DE L’UNIVERSITÉ LAVAL: Pavillon Louis-Jacques-Casault, Cité universitaire, Québec (418-656-7111) — Expositions permanentes sur les origines et l'évolution de l'univers, de la Terre, de la vie et de l’homme.CHÂTEAU DUFRESNE, Musée des Arts décoratifs de Montréal: Pie IX et Sherbrooke Est (259-2575) — Les vendredis, samedis et dimanches, de 11h a 17h: exposition: «Le Château Dufresne: l'histoire d'une maison» construite entre 1915 et 1918, à partir des plans et des photographies d'archives.CHÂTEAU RAMEZAY: 280, Notre-Dame Est (381-9386) — Exposition de la collection permanente.Boiseries françaises du 18e.Art amérindien du 16e au 20e siècle.ÉCOMUSÉUM: 21125, ch.Ste-Marie, Ste-Anne-de-Bellevue (457-9449) — Centre d’observation de la faune québécoise.Maintenant ouvert à l'année longue.MAISON DU PRESSOIR: 10865.du Pressoir (280-6783) — Jusqu'au 26 mars: l’exposition «Tur Malka: deux siècles d histoire juive à Montréal».MUSÉE DE L'AMÉRIQUE FRANÇAISE: 9.de l’Université.Québec (418-692-2813) — Jusqu'au 19 mars 1995: «Un autre son de cloche - Les protestants francophones du Québec» — Jusqu’au 14 juin 1995: «Légendes de l’Amérique française», peintures naïves de Jean-Claude Dupont représentant des légendes de notre culture traditionnelle.— Jusqu’au 14 juin 1995: «Suzor-Côté: illustrateur de l'histoire» ou «comment patriotisme, histoire et création s’entremêlent pour donner naissance â des symboles mythiques qui fondent notre inconscient collectif».— Jusqu'au 18 juin 1995: «L'électricité: un coup de foudre», ou l’histoire de l'électricité.— Jusqu au 17 septembre 1995 «Pour la mémoire du monde», ou les 50 ans des Archives de folklore de l'Université Laval.— Jusqu'au 15 octobre 1995: «Félix Leclerc ou l’aventure», itinéraire de l'homme en parallèle avec révolution de la société québécoise du XXe siècle.— Exposition permanente: «Souvenirs d’Égypte».MUSÉE ARMAND-FRAPPIER: 531, bd des Prairies, Laval (686-5641) — Musée dédié au monde de l'infiniment petit.L’exposition «Tuberculose et BCG».MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 185, Ste-Catherine Ouest (847-6212) — Les 4 et 5 février: rétrospective des films de Michael Snow.— Du mardi au vendredi: murale interactive (sur réservation seulement: 847-6253) — Les samedis et dimanches, à 13h et à 16h: vidéos sur l’art à la salle Gazoduc TQM.En février: «Daniel Buren: un artiste sans atelier, 1988» — Exposition didactique, série l’Abécédaire — Du 2 au 12 février à 20 h 30, les dim.à 15h et 19 h 30 (relâche le 6): «Grand hôtel des étrangers» de Michel Lemieux et Victor Pilon, spectacle multimédia de poésie virtuelle d’ap.ès la poésie de Claude Beausoleil — Du 4 février au 26 mars: l'exposition «Manuel Ocampo» — Jusqu'au 26 février: Les ateliers de création Pratt & Whitney Canada présentent «Igloo» (fabrication d’igloos à partir de matériaux qui ne fondent pas) — Jusqu’au 16 avril 1995: «La Collection: quelques oeuvres marquantes» — Jusqu’au 23 avril: exposition de Michael Snow — Brunchs musicaux du dimanche (Réservations: 847-6901).MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT: 615, Ste-Croix, Saint-Laurent (747-7367) — Arts anciens çt traditions artisanales du Québec «exposition permanente».— Jusqu'au 1er mars: «Pour dérider le quotidien: expressions de l'art populaire du Québec».MUSÉE DU BAS-SAINT-LAURENT: 300, St-Pierre, Rivière-du-Loup (418-862-7547) — Du 15 janvier au 26 mars: «Montage d’un Dinosaure» — Du 15 janvier au 2 avril: «Par-delà le regard», sculptures de céramiques de Suzanne Tremblay.— Jusqu'au 2 avril: «Portrait d'un romantique» de Jean-Baptiste Dupuis, photographe et «Toute une histoire», une visite de Rivière-du-Loup en 1940.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379.Sherbrooke Ouest (285-1600) — Jusqu’au 23 avril 1995: «Processus de création» — Jusqu’au 7 mai: Acquisitions récentes: art canadien du vingtième siècle — Jusqu’au 8 janvier 1996: «Porcelaine des compagnies des Indes» — Jusqu’au 14 avril 1996: «Secrets d’atelier» — Visites commentées — Atelier-démonstration (en français): de 13 h 30 à 16 h 30.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DU CANADA: 380, promenade Sussex, Ottawa (613- 990-1935) — Jusqu’au 12 février: rétrospective des sculptures et des dessins de Roland Poulin.— Jusqu’au 26 février, dans le cadre de la série Projets d’artistes: «Ville de lumières», projet d'Alan Dunning — Jusqu’au 2 avril: oeuvres de Leon Levinstein — Jusqu'au printemps 1996: À l'occasion du 50e anniversaire de la fin de la Deuxième Guerre mondiale, le Musée présente «1945-1995 Le Canada se souvient», peintures d’artistes canadiens (Alex Colville, Charles Comfort, Alma Duncan, Lawren P.Harris, E.J.Hughes, T.R.MacDonald, Jack Nichols et Moe Reinblatt) exprimant leurs réactions personnelles quant aux rigueurs et aux tragédies de la guerre.— Jusqu'au 26 mars: «Karoo à Ottawa», art inuit.MUSÉE BON-PASTEUR: 14, rue Couillard, Vieux-Québec (418-694-0243) — Du 15 décembre au 15 mars: «Jésus enfant» vu à travers l'iconographie des XVIII, XIX et XXe siècles.MUSÉE CANADIEN DES CIVILISATIONS: 100 rue Laurier, Hull (819-776-7000) — Exposition du salon de Recherche William E.-Taylor, archéologue — Le 4 février à 20h: célébration du Mardi gras — Le 10 février à 20h: la chanteuse Marie-Monique Jean Gilles présente des airs de la tradition orale haïtienne.— À partir du 3 février, jusqu’au 14 février 1997: «Liens à la terre: traditions vestimentaires de trois cultures autoctones» — Les 21, 22, 24 et 25 février: les Rendez-vous du cinéma québécois en Outaouais.— Jusqu'au 2 avril: Opus-La facture instrumentale au Canada — Jusqu'au 9 avril: Du berceau au tombeau - Des accessoires pour la vie, 1750-1993 — Jusqu'au 7 mai: l’exposition «Une fête de chefs - Le potlatch kwakiutl est toujours vivant» — Jusqu'au 14 septembre: Un brin de fantaisie - Art populaire germano-canadien — Jusqu’au 22 octobre: Souvenirs du Canada — Jusqu’au 10 décembre: «Vivre au Canada à l'époque de Champlain» — Jusqu'au 3 mars 1996, à la Galerie d’Art amérindien et inuit: Isumavut ou l’expression artistique de neuf femmes de Cape Dorset — Le Musée des enfants: Jusqu'au 5 juin: l’exposition«Siniq: Sous le même soleil» mettant en scène deux jeunes Inuits vivant à Igloolik (pour les 5 à 12 ans).MUSÉE DE CHARLEVOIX: 1, ch.du Havre, Pointe-au-Pic (418-665-4411) — «Des couvertes-Découvertes», dix installations de l’artiste Jacques Hudon de Baie St-Paul — «Coffrets et Boîtes-Joindre l'utile à l’agréable», collection privée de coffrets et boîtes en tous genres.— «Entre l'eau et le feu», vitraux exécutés par Thérèse Guy — «Comme une chanson d'amour-Synthèse historique de Charlevoix» — «Dons et acquisitions 93» — «Charlevoix pays enchanté».MUSÉE DE LA CIVILISATION: 85 Dalhousie, Québec (418-643-2158) — Expositions permanentes: Mémoires, Objets de civilisation, La barque, Messages.MUSÉE J.A.BOMBARDIER: 1001, av.J.A.Bombardier, Valcourt (532-5300) — Jusqu'au 26 mars: l'exposition «Passions et collections» réalisée par le Musée national de la poste et le Musée canadien des civilisations.MUSÉE JUSTE POUR RIRE: 2111, bd St-Laurent (845-2322) —¦ Exposition permanente.MUSÉE MARSIL: 349, Riverside, Saint-Lambert (671-3098/465-3357) — Jusqu'au 9 avril: exposition des vêtements du couturier montréalais Michel Robichaud.MUSÉE McCORD: 690, Sherbrooke Ouest (398-7100) — Musée d’histoire canadienne — Expositions permanentes: «La famille McCord: une vision passionnée», «Les Premières nations du Canada» et «Question de goût: arts décoratifs et beaux-arts au McCord» — Jusqu’au 5 février: «L'histoire reconquise, les dessins de livre-journal de l'artiste assiniboine Hongeeyesa» — Jusqu’en octobre 1995: «Les cent ans de l’Association culturelle des femmes de Montréal» et «Les beaux jours de l’ombrelle».MUSÉE PIERRE-BOUCHER: 858, Laviolette, Trois-Rivières (819-376-4459) — Du 19 janvier au 26 février: «La culture italienne, lieux et mémoire», et oeuvres d'art choisies dans la collection du musée (peintures d’artistes québécois).MUSÉE POINTE-À-CALLIÈRE: 350 Place Royale, angle de la Commune, Montréal (872-9150) — Musée d'archéologie et d'histoire de Montréal, site historique — Vestiges, collection permanente d'artefacts, spectacle multimédia et animation MUSÉE DU QUÉBEC: 1.av.Wolfe-Montcalm.Québec (418-643-2150) — Jusqu’au 5 février: «L'apothéose de Christophe Colomb» par Napoléon Bourassa — Jusqu’au 12 février: «Le Charlevoix de Palardy», oeuvres de Jean Palardy, peintre — Jusqu'au 19 février: «Le rôle des maquettes dans l'architecture religieuse du XIXe siècle au Québec — Jusqu'au 16 avril: Restauration en sculpture ancienne et «Passions pour l’art du Québec» — Jusqu'au 30 avril: «Au féminin», exposition regroupant 42 oeuvres créées par des femmes entre 1920 et 1950 — Jusqu'au 28 mai: «Le lieu de l'être», exposition regroupant des oeuvres de 44 artistes de la Collection Prêt d'oeuvres d’art du Musée, acquises entre 1990 et 1994 — Jusqu’au 31 mai: «Quand le paysage devient jeu» — Jusqu'en 1996: «Art ancien religieux» et «Passions pour l'art du Québec».MUSÉE RÉGIONAL DE VAUDREUIL-SOULANGES: 431.av.Roche, Vaudreuil-Dorion (455-2091) — Du 14 janvier au 19 février: exposition de Georges M.Gribeauval et Sarah Ramdani — Jusqu'au 26 février: -Un musée amusant» — Jusqu'au 10 avril: «Rigaud, une montagne à travers les âges — Jusqu'au 2 juillet: «La grande virée hivernale».LA SOCIÉTÉ D’HISTOIRE DE SHERBROOKE: 275.Dufferin (819-821-5406) — Jusqu’au 30 avril 1995: «La fierté de ma mère, patrimoine des étoffes d’autrefois», exposition visuelle et littéraire.Jours de tombée de l’Agenda culturel: galeries et musées, le mercredi matin avant le samedi de la parution; musique, danse, théâtre, variétés, à surveiller, le 10e jour avant la parution.Adresser à Agenda culturel, LE DEVOIR, adresse postale du journal ou par télécopieur: 985-3360.L’espace et l’intérêt général sont des critères inéluctables.
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