Le devoir, 14 février 1995, Cahier A
-+ FONDE EN 1 9 1 O ?- LE DEVOIR Vo I, X X XVI - N o 3 7 MON T II E A L , I- E M A R 1)1 14 F E V R I F R | C ï3* \ }„ ï>' K l?il « La Sa nt-Valentin 60 % de rabais sur vos interurbains partout au Canada.Ce soir, dès 18 h.) V T :¦> » ;l; ;t\ ) \ in »>•' ÎÎ’A fl -jf t • » •t*» • vi» *i.> •Comparé au plein tarif de jour.Certaines conditions s'appliquent.XV I.E I) E V 0 I R , L E M A R I) 1 I I F É V R 1ER I !) !) LE DEVOIR MONTREAL PHOTO JACQUES GRENIER La voix chevrotante, le maire Pierre Bourque a donné hier des précisions quant au réaménagement de l’hôtel de ville: des coûts de 524 000 $, mais des économies prévues de 6,3 millions $.Bourque «blessé» Rénovations à l’kôtel de ville: le maire redoute le «syndrome de la fenêtre à 300 000 $» KATHLEEN LÉVESQUE LE DEVOIR C> est le souffle court que le maire Pierre Bourque, ébranlé par des révélations survenues au cours du week-end concernant le coût des aménagements de l’hôtel de ville ainsi que le salaire de son adjointe, a tenté hier de corriger l’impression «malheureuse» laissée dans la population.Lors d’une conférence de presse, convoquée à la hâte, M.Bourque a d’abord indiqué qu’il était «blessé» par les articles paras dans Le Devoir et La Presse.«Une chose me tient particulièrement à cœur et c’est l’intégrité.Je comprends que vous pouvez écrire ce que vous voulez, mais cette fois-ci, ça m’a fait mal.Je vous laisse à votre réflexion là-dessus», a déclaré le maire.Ce dernier craint que «le syndrome de la fenêtre du maire» restaurée pour 300 000 $ et qui a hanté l’administration précédente, ne refasse surface.«Des images, c’est très destructif ou très valorisant.Il faut faire attention.On a eu d’autres symboles dans le passé et je ne voudrais pas que l’on parte nos relations sur de mauvaises perceptions», a-t-il ajouté.D’ailleurs le maire a lancé une invitation à tous les Montréalais pour qu’ils viennent constater de visu, mercredi prochain, les restaurations effectuées.Ensuite, il a fait une présentation détaillée des coûts occasionnés par le réaménagement de l’hôtel de ville qui, s’il a nécessité des investissements de 524 000 $, représente également des économies de 6,3 millions $.Ces économies sont la conséquence du rapatriement d’effectifs qu’a enclenché la nouvelle administration municipale, question d’occuper à pleine capacité l’hôtel de ville.Par exemple, le contentieux (une centaine d’employés) quittera l’édifice du 500, Place d’Armes et logera sous peu au 3e étage de l’hôtel de ville.En 1994, 180 fonctionnaires étaient en poste à l’hôtel de ville, comparativement à 300 en 1995, du moins selon les prévisions budgétaires.La voix toujours chevrotante, Pierre Bourque s’est ensuite empressé de préciser que le salaire de son adjointe n’était pas de 114 500 $, mais bien de 90 000 $, auxquels il faut ajouter 24 500 $ d’avantages sociaux.Outre cette réplique, M.Bourque a reconnu qu’il s’était entouré d’employés politiques, contrairement à son engagement électoral.Une liste partielle a été fournie hier aux journalistes sur laquelle apparaît le nom de huit attachés politiques.Viennent se greffer à ce groupe, six autres personnes, excluant la responsable de l’agenda du maire.Après avoir fait la morale aux journalistes en «rectifiant les faits», le maire Bourque, soutenu par la présence des membres du comité exécutif, a indiqué qu’il voulait entretenir de bonnes relations avec eux.Il a soulevé l’idée d’instaurer des déjeuners avec les gens des médias.Mais dans l’immédiat, prétextant la fête de la Saint-Valentin, le maire Bourque a clôturé la conférence de presse qui s’est tenue dans son bureau, en distribuant des petits chocolats en forme de cœur.Le visage empourpré, il a été incapable de relever les blagues qui fusaient: «Vous nous aimez donc, M.le maire?» et «Combien cela coûte-t-il à la Ville?».Quelques minutes plus tard, Pierre Bourque s’asseyait dans son fauteuil de premier magistrat au conseil municipal et procédait avec ses collègues à l’adoption du budget pour 1995.Jacques fauchois événement jwûâ Westmount Square Tel ROBIC DEPUIS 1892 AGENTS DE BREVETS ET MARQUES PROTECTION DES DROITS DE PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE LEGER ROBIC RICHARD 55, ST-JACQUES, MONTRÉAL, QUÉBEC H2V 3X2 Fax: (514)845-7874 Tél.: (514) 98 R*0*B*l"C PRIVILEGES.! le savoir faire § Il Æü du maître chocolatier 1 n phisamp ilruxrilimi?860, av.du Mont-Royal Est Montréal * 523-2751 «2 c II ^ CC ^ OJ ^ C0 ZI Z ° ° £ ^ ^ ï-3 2 ''T CO La CECM pourrait jumeler des écoles Les commissaires prennent connaissance demain soir d’un plan de compressions PAUL CAUCHON LE DEVOIR Le Conseil des commissaires de la CECM sera saisi demain soir de plusieurs propositions de compressions budgétaires, dont l’une qui veut diminuer le nombre de directions d’école en jumelant les petites écoles, et qui veut abolir deux regroupements administratifs.Le Conseil des commissaires apprenait à la mi-janvier qu’il manquait 8 millions $ au budget de la Commission des écoles catholiques de Montréal afin d’équilibrer l’année financière 1994-1995.Mercredi soir, les commissaires étudieront deux grandes propositions pour faire face à cette situation, et celle qui risque d’être la plus discutée est présentée par le commissaire Jean Trottier (qui a l’habitude d’être assez proche du président Michel Pallascio).Compte tenu que les résultats financiers de l’année en cours ne génèrent pas les profits escomptés, compte tenu qu’il faut s’attendre aussi à des compressions en provenance du ministère de l’Éducation, M.Trottier propose, pour l’année 1995-1996, de diminuer le nombre de cadres, de diminuer le nombre de directions d’école en jumelant les petites écoles, d’abolir les regroupements administratifs 8 et 9, de relocaliser les bureaux des directeurs de regroupement dans les écoles, d’évaluer toute la question de la sous-traitance (cafétérias, entretien ménager, contentieux, communications), de privilégier la vente d’im- meubles ou la location à long terme, et quelques autres mesures.La proposition du commissaire Trottier veut mandater le directeur général de la CECM pour étudier ces différentes «pistes d’économie», afin de taire rapport au Conseil des commissaires, à une date non-iclentifiée.Le coût éventuel de ces compressions n’est pas évalué.Notons que le territoire de la CECM est divisé en regroupements pour fins d’administration, et qu’en plus des sept regroupements géographiques on compte deux autres regroupements, le 8 et le 9, qui regroupent des services spécifiques répartis partout sur le territoire: les écoles spéciales (pour handicapés par exemple), l’éducation aux adultes, et les écoles professionnelles.On suppose que l’abolition de ces regroupements entraînerait l’intégration de ces services dans les autres territoires.Par ailleurs, le Service des ressources financières de la CECM présente lui-même une proposition de réduction de dépenses, mais pour l’année en cours, l’année 1994-1995.Le document établit le manque à gagner pour l’année en cours à 7,7 millions $, auquel on parvient à retrancher 1,6 million $ en révisant l’ensemble des dépenses actuelles.Cette révision est basée sur certains changements d’importance variable dans les données budgétaires: le changement le plus important concerne les coûts d’énergie, alors qu’à cause de l’hi- ver plus doux en décembre et en janvier on peut maintenant réduire de 800 000 $ les coûts de chauffer ge à la CECM pour l’année en cours.I.e manque à gagner est rétabli à 6,1 millions $, et le Service des ressources financières propose un plan pour le réduire à trois millions de dollars.Ce plan comprend un ensemble de mesures de type administratif (dont un programme de récupération d’un montant de 500 000 $ qui aurait été versé en trop ces dernières années à la CSST), et des compressions qui doivent être étudiées par les commissaires, dont un projet de réduction d’une réserve pour assurance-vie pour un montant frôlant le million.Le service propose également aux commissaires un programme de réduction des dépenses de 2 % s’appliquant aux différentes unités administratives (ce qui exclut les écoles et les services aux élèves).Le président de la CECM Michel Pallascio entend d’ailleurs donner l’exemple en présentant lui-même demain soir une proposition de «réduction des ser-‘ vices au Bureau du président».M.Pallascio entend principalement se défaire de son chauffeur et de son automobile de fonction, et réduire de trois à deux le nombre d’agents à contrat affectés au siège social, pour des compressions totaK-sant environ 44 000 $ à son bureau.Non seulement ce débat risque d’être agité, mais c’est aussi demain que le parti d’opposition, le MEMO, entend présenter une proposition sur les commissions scolaires linguistiques.Transport scolaire: entente de principe sur la Rive-Sud BRIAN MYLES LE DEVOIR Le transport scolaire pourrait bien reprendre pour 13 000 élèves de la Rive-Sud.Tout dépend des chauffeurs d’autobus de la firme Scobus, qui votent ce matin sur une entente de principe intervenue dimanche soir entre les représentants syndicaux et la direction.Les 150 chauffeurs d’autobus de la division Saint-Hubert de Scobus avaient entamé une grève légale il y a une semaine.Le fond du litige portait essentiellement sur le nombre de journées garanties de travail accordées à chacun des chauffeurs.La nouvelle convention collective, conformément à une entente signée par les deux parties en juin dernier, accorde aux chauffeurs 200 journées garanties de travail.Les chauffeurs en revendiquaient dix de plus.Scobus réalisera ainsi des économies de 200 000 $ sur les salaires versés à ses 188 employés (chauffeurs, mécaniciens et employés de garage).Les deux parties se sont entendues sur les textes de la nouvelle convention collective dimanche soir en présence du conciliateur du ministère du Travail, Jean-Paul Râtelle.Ce contrat d’une durée de trois ans a même été dûment déposé au ministère du Travail.La situation demeure toutefois précaire et la partie n’est pas ga- gnée.Les représentants du Syndicat des travailleurs unis de l’automobile (TUAC-501) se sont engagés à présenter l’offre finale de l’employeur à leurs membres, mais ils ne leur recommanderont pas d’accepter cette offre.«On va donner l’heure juste», soutient le délégué syndical Denis Boudreau, précisant que les négociations ont été «ardues, mais saines».La viabilité de l’entreprise et de nombreux emplois dépendent des résultats du vote d’aujourd’hui.A la suite de nombreuses compressions budgétaires survenues dans les commissions scolaires, Scobus a dû ajuster ses tarifs à la baisse.Pour l’année 1994-95, le transporteur ac- cusera vraisemblablement des pertes de revenus de 700 000 $.•La semaine dernière, les commissions scolaires Jacques-Cartier, Eaux-Vives, Greenfield Park et South Shore ont envoyé une lettre de mise en demeure à Scobus, sommant la compagnie de mettre fin au conflit et de rétablir le transport dans les sept jours suivants.Si ce n’est pas fait, les contrats signés entre Scobus et ces commissions scolaires seront progressivement résiliés, ce qui se traduira par des pertes d’emploi chez Scobus.Si l’entente de principe est accep-tée par les chauffeurs d’autobus, le transport scolaire reprendra dès demain sur la Rive-Sud.Oie stratégie REER sur mesure pour l'investisseur avisé Échelonnez les échéances de vos CPG.8 0/ /o 18 mois l’an Voici d'autres stratégies pour que votre REER vous rapporte davantage : • Profitez d'un taux garanti pendant 60 jours sur les transferts provenant d’un autre établissement financier dans un CPG REER ou un CPG FERR du Montréal Trust.• Obtenez un boni de 1/2 % sur nos taux d'intérêt annuels affichés en cotisant à un CPG REER ordinaire de 1 an à 5 ans (500 $ minimum) du Montréal Trust ou en transférant 10000$ provenant d'un autre établissement financier (à l'exception des sociétés membres du Groupe Banque Scotia) avant le Ier mars 1995.(Le boni ne s’applique ni aux CPG à taux ascendant, ni aux CPG IndiBourse de 18 mois.) • Renseignez-vous sur nos autres taux de CPG à court ternie de 3 à 11 mois (2 000 $ minimum).MONTRÉAL TRUST MEMBRE DU GROUPE BANQUE SCOTIA les taux peuvent changer sans préavis L'offre de boni dintérêt de 1/2 % ne peut être jumelée h aucune autre offre promotionnelle de (JAI Intérêts tersés annuellement ou à ! échéance dans le cas des durees de .4111 mois.Prêts consentis au taux préférentiel du Montréal Trust sous resene des exigences habituelles de crédit.MONTRÉAL (CENTRE-VILLE) Place Montréal Trust 982-7100 Place Ville-Marie 393-3117 Rue Saint-Jacques 392-1880 LAVAL Carrefour laval 973-20A0 OITREMO.VT POINTE-CLAIRE Centre Fairview SAINT-BRI AO Promenades St-B Pour plus de précisions, appelez-nous dès aujourd'hui ! SNOWDON QIÉBEC Chemin Queen Man 488-~000 Rut, saint-.Amable SAINTLAMBERT A6S-3265 CHARLESBOl'RG VILLE.MONT-RO VAL 735-1314 SAINTE-FOY WESTMOIAT 932-6000 Place laurier I •LES ACTUALITÉS • Les policiers de Chambly demandent justice dans la foulée de l’Opération brigade Des poursuites de «plusieurs millions contre la SQ et des médias » sim SYLVAIN BLANCHARD LE DEVOIR Les montants des poursuites que déposeront les policiers de Chambly contre la Sûreté du Québec et «plusieurs» médias électroniques s’élèveront, «dans chacun des cas, à plusieurs millions de dollars», a précisé hier l’avocat des policiers, Me Claude-Armand Sheppard.Ces poursuites seront déposées en cour aux environs du 8 mars, tandis que le nom des stations sera connu quelques jours plus tôt.Tous les policiers de Chambly, quelques membres de leurs familles, y compris peut-être certains de leurs enfants — «victimes de railleries depuis les événements de Chambly» — demanderont justice pour les préjudices causés lors de l’Opération brigade, opération au cours de laquelle la SQ a notamment pris d’assaut le poste de Chambly pour interroger les policiers dont certains étaient soupçonnés par la SQ de tremper dans une affaire de trafic de stupéfiants et de corruption.Déjà, La Presse, le Journal de Montréal et The Gazette font face à la justice relativement à leur couverture des événements de Chambly.La Presse et le Journal de Montréal sont poursuivis par les policiers à titre de dommages et intérêts pour la somme de 780 000 $, dont 130 000 $ à titre de dommages exemplaires; la réclamation contre The Gazette s’élève à 442 000 $.Egalement poursuivis, les hebdomadaires Photo Police et Allô Police pour la somme de 312 000 $.Le Devoir, qui a également couvert les événements de Chambly, ne figure pas dans cette liste.Me Claude-Armand Sheppard, l’avocat des policiers, entend faire la démonstration que certains médias électroniques ont sali la réputation de ses clients «en rapportant aveuglément les propos diffamatoires de la SQ lors de l’Opération brigade».Me Sheppard n’a particulièrement pas apprécié l’association faite entre la police de Chambly et la pègre.«J’ai entendu toutes sortes de faussetés, d’affirmations gratuites et de suppositions, mais celle-là était la plus grave, dit-il.On ne peut pas dire ou écrire n’importe quoi.» Me Sheppard est toujours d’avis que la Sûreté du Québec s’est comportée à Chambly de la même manière que Québec et Ottawa l’avaient fait électroniques en octobre 70.«C’est-à-dire comme une bande d’hystériques.» «Ils ont débarqué là comme on l’aurait fait dans un état totalitaire, dit-il.Les moyens utilisés étaient démesurés, l’attitude irréfléchie.» Les policiers ont paniqué ce jour-là, selon lui, et se seraient servi «d’une masse pour assommer une mouche».«Même les Hells Angels, pense-t-il.n’ont jamais été traités de la sorte par la SQ.» L’avocat croit que la SQ est devenue aujourd’hui un «état dans l’état» et que leur intervention du 1er septembre rappelait «l’époque du-plessiste».L’opération du 1er septembre à Chambly avait un grand objectif, selon la SQ: démembrer un réseau de trafiquants d’armes et de stupéfiants auquel adhéraient, soupçonnait la Sûreté, quelques policiers de Chambly.Ce jour-là, 140 personnes ont été interrogées et des dizaines de perquisitions effectuées dans plus de vingt municipalités.Des accusations ont été portées contre cinq agents, dont Yvon Guérin (pour trafic de stéroïdes).M.Guérin a été libéré de cette accusation, jeudi.mm PHOTO JACQUES NADEAU La psychologue Michèle Robert.Lancement à Montréal d’un important traité de psychologie expérimentale Sept Québécois ont participé à sa rédaction CAROLINE MONTPETIT LE DEVOIR Sept Québécois, dont Michèle Robert, professeur de psychologie à l’Université de Montréal, ont participé à la rédaction d’un important traité de psychologie expérimentale, lancé hier par les Editions françaises à Montréal.L’événement est d’importance puisque le dernier traité francophone publié en cette matière ne comptait aucun Québécois parmi ses auteurs.Le dernier traité de psychologie expérimentale a été publié il y a environ 40 ans.Selon Mme Robert, qui a dirigé les travaux avec deux autres psychologues fiançais, Marc Richelle et Jean requin, respectivement de liège et de Marseille, la psychologie a fait des bonds de géant depuis cette époque, notamment en ce qui a trait à l’informatique et aux neurosciences.Certains modèles présentent le fonctionnement du cerveau et de la pensée comme un ordinateur, par exemple.«Aussi, on a découvert que les animaux peuvent communiquer avec des symboles, ce qui a beaucoup fait avancer la recherche sur le langage», de dire Mme Robert.Le professeur ajoute que la psychologie porte essentielle- ment sur les gens normaux.C’est une étude du «fonctionnement de l’être humain moyen», «fit-elle, tandis que la psychiatrie s’intéresse plus particulièrement aux pathologies.Mme Robert a pris contact avec les chercheurs français il y a plusieurs années, par le biais de l’Association de psychologie scientifique de langue française.L’ouvrage qui s’adresse principalement à des chercheurs, ainsi qu’à des étudiants de premier, deuxième et troisième cycles, ne présente pas une simple énumération mais bien une intégration des connaissances, de souligner Mme Robert Aussi, il met délibérément le Québec sur la carte mondiale de la recherche en psychologie francophone.En effet qlors que la psychologie est de plus en plus populaire aux Etats-Unis et au Canada, on assiste encore en France à une «mainmise de la psychanalyse», dit Mme Robert Par ailleurs, alprs que toutes les provinces canadiennes, tout comme les Etats-Unis, exigent un doctorat pour pratiquer la psychologie, le Québec, lui, comme le Nouveau-Brunswick, ne requiert qu’une maîtrise.Ce traité, qui s’adresse à toute la communauté francophone mondiale, devra être révisé dans 10 ou 15 ans.-fit»» TEL.: 985-3344 AVIS PUBLICS F A X : 9 8 5 - 3 3 4 0 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL.COUR MUNICIPALE.NO: 94-90015.LA VILLE DE MONTRÉAL-NORD, Partie demanderesse, -VS- LES CARREAUX FLEURY INC., Partie défenderesse.AVIS PUBLIC EST PAR LA PRÉSENTE donné que les effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en cette cause, seront vendus au 10125, RUE HÉBERT, à MONTRÉAL-NORD, le 23 février 1995, à 11 hOO de l'avant-midi, savoir: 1 Lift; banc de scie; 1 machine à couper le marbre; 1 polisseuse; 1 bureau d'affaires; 1 banc aspirateur; 1 table en marbre; 1 grinder Makita; 1 machine à eau; 1 table à dessin; 1 filière; 1 ordinateur avec acc.; 1 fax; 1 bureau en marbre; 1 bloc de marbre; 1 display pour le marbre.LESQUELS EFFETS seront vendus pour argent comptant au plus offrant et dernier enchérisseur.DONNÉ à St-Jérôme, ce 9 février 1995.ÉRIC LATRAVERSE, HUISSIER DE JUSTICE.FILION & ASSOCIES HUISSIERS, 110 de Martigny, St-Jérôme, Québec, J7Y 2G1.Tél: (514) 436-8282, Fax: (514) 436-6634.Gouvernement du Québec Tourisme Québec appel de candidatures sans prix TOURISME QUÉBEC REQUIERT DES CANDIDATURES POUR LE MANDAT SUIVANT: Les firmes recherchées devront non seulement élaborer les campagnes publicitaires en fonction des marchés cibles (au Québec et hors du Québec) et des produits marketing, mais aussi pouvoir produire des outils promotionnels, organiser diverses promotions auprès des consommateurs et des réseaux de distribution, assurer le service à la clientèle (répondre aux demandes d'information générées par les campagnes), organiser des activités de relations de presse, solliciter des oartenaires et commanditaires tout en coordonnant l'ensemble de ces activités.Les firmes devront non seulement être en mesure de travailler en synergie avec les autres agences retenues par Tourisme Québec mais aussi celles des partenaires ou commanditaires.OBTENTION DES DOCUMENTS D'APPEL D'OFFRES Les documents d'appel d'offres seront disponibles à partir de 9 heures le 10 février 1995 à l'adresse suivante: 800, Tour de la Place-Victoria, bureau 260, Montréal (Québec), H4Z 1C3, à l'attention de Sylvie Chamberland.Les fournisseurs intéressés à obtenir ces documents devront se présenter à cette adresse.Les documents seront disponibles entre 9 heures et 12 heures et de 14 heures à 16 heures, du lundi au vendredi inclusivement.Prix des documents: 20 $ (non remboursable) payable en argent comptant, par chèque, par mandat postal ou par virement bancaire à l'ordre du ministre des Finances du Québec.RÉCEPTION ET OUVERTURE DES OFFRES Les offres doivent parvenir à l'adresse indiquée plus haut, avec la mention prévue aux documents d'appel d'offres, au plus tard le 27 février 1995 à 14 heures, heure en vigueur localement, à l'attention de Sylvie Chamberland L'ouverture des offres s'effectuera à la salle 117 de cette même adresse, sera publique et suivra la date et l'heure limites fixées pour le dépôt des offres.CONDITIONS D'ADMISSIBILITÉ Seules les agences de publicité qui répondent aux conditions suivantes peuvent postuler: 1.Avoir un établissement au Québec, au Nouveau-Brunswick ou en Ontario.2.Détenir les accréditations nécessaires à l'accomplissement du mandat (CDNPA: Association canadienne des éditeurs de quotidiens et ACR: Association canadienne des fadlodiffuseurs).3.Avoir une facturation annuelle minimum de 12 millions de dollars.4.Avoir à son emploi un minimum de 10 personnes cumulant un minimum de 50 ans d'expérience.5.Être en mesure d'offrir sans sous-traitance au moins les services suivants: clientèle, création et conception, planification stratégique et médias.6.Ne pas être en conflit d'intérêts: - Conflit d'intérêts Est considéré être en conflit d'intérêts, tout soumissionnaire qui détient ou détiendra, pour la durée du contrat avec Tourisme Québec, un mandat favorisant la promotion d autres destinations et produits tounstiques auprès des consommateurs résidant dans les marchés géogrÿjhiques suivants: le Québec.l'Ontario, les provinces de l'Atlantique et le Nord-Est des Etats-Unis (Nouvelle-Angleterre et Atlantique Centre).TOURISME QUÉBEC NE S ENGAGE À ACCEPTER AUCUNE DES OFFRES REÇUES Francine C.Boivm AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi 1718533417^9853340 Sous*ministre associée au Tourisme Québec ss CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL.COUR MUNICIPALE.NO: 94-90014.LA VILLE DE MONTRÉAL-NORD, Partie demanderesse, -VS- LES MARBRES UNIS INC., Partie défenderesse.AVIS PUBLIC EST PAR LA PRÉSENTE donné que les effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en cette cause, seront vendus au 10125, RUE HÉBERT, à MONTRÉAL-NORD, le 23 février 1995, à 12h00 de l'avant-midi, savoir: 1 Lift; banc de scie; 1 machine à couper le marbre; 1 polisseuse; 1 bureau d’affaires; 1 banc aspirateur; 1 table en marbre; 1 grinder Makila; 1 machine à eau; 1 table à dessin; 1 filière; 1 ordinateur avec acc.; 1 fax; 1 bureau en marbre; 1 bloc de marbre; 1 display pour le marbre.LESQUELS EFFETS seront vendus pour argent comptant au plus offrant et dernier enchérisseur.DONNÉ à St-Jérôme, ce 9 février 1995.ÉRIC LATRAVERSE, HUISSIER DE JUSTICE.FILION & ASSOCIÉS HUISSIERS, 110 de Martigny, St-Jérôme, Québec, J7Y 2G1.Tél: (514) 436-8282, Fax: (514) 436-6634.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC CHAMBRE CIVILE.NO: 500-02-018889-944.LES IMMEUBLES DALPA INC.Partie demanderesse, -C-ALBERT LIU ET TONY KONG, Partie défenderesse.Le 24 février 1995, à 10h00, au 1358, RUE MOODY, MAGASIN NO.1, TERREBONNE, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de ALBERT LIU ET TONY KONG, saisis en cette cause, consistant en: 10 Tables rectangulaires en bois pour 2 personnes, base de métal noir; 21 tables carrées en bois, base métal noir; 76 chaises en métal noir, sièges en cuirette gris.Et autres biens meubles.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: FRANCOIS BOURQUE, huissier de Justice (Permis #815), 1950 Sherbrooke est, 3ième étage.Montréal, Québec, H2K 1B7.Téléphone: (514)862-1923.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONNE NO: 700-05-000238-950 NO: 700-05-000239-958 NO: 700-05-000240-956 COUR SUPÉRIEURE ALFRED LESEIZE Partie demanderesse -c- ROBERT LATOUCHE IN TRUST Partie défenderesse PREAVIS D’EXERCICE D’UN DROIT HYPOTHECAIRE (art.2757 et 2791 et ss.C.c.Q.) A: ROBERT LATOUCHE IN TRUST SOYEZ AVISE que ALFRED LESEIZE a l'intention d'exercer son droit hypothécaire par la vente sous autorité de justice, dans les 60 jours de la parution du présent avis et ce contre les immeubles du projet de la rue Tessier à Lachute.Des copies des préavis d'exercice d'un droit hypothécaire ont été déposées à votre intention auprès du greffe de la Cour Supérieure du district de Terrebonne, situé au 400 de la rue Laviolette, à St-Jérôme, dans les dossiers ci-haut décrits.La présente signification a été autorisée par jugement.Lieu: Lachute, ce 10 février 1995 ME PIERRE GIROUX.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONNE NO: 700-05-000232-953 NO: 700-05-000233-951 NO: 700-05-000234-959 NO: 700-05-000235-956 NO: 700-05-000236-954 NO: 700-05-000237-952 COUR SUPÉRIEURE FONDATION CHARPENTE G, BOULET INC.Partie demanderesse -c- ROBERTLATOUCHEIN TRUST Partie défenderesse PREAVIS D’EXERCICE D’UN DROIT HYPOTHECAIRE (art.2757 et 2791 et ss.C.c.Q.) A: ROBERT LATOUCHE IN TRUST SOYEZ AVISE que FONDATION CHARPENTE G.BOULET INC.a l’intention d'exercer son droit hypothécaire par la vente sous autorité de justice, dans les 60 jours de la parution du présent avis et ce contre les immeubles du projet de la rue Tessier à Lachute.Des copies des préavis d'exercice d’un droit hypothécaire ont été déposées à votre intention auprès du greffe de la Cour Supérieure du district de Terrebonne, situé au 400 de la rue Laviolette, à St-Jérôme, dans les dossiers ci-haut décrits.La présente signification a été autorisée par jugement.Lieu: Lachute, ce 10 février 1995 ME PIERRE GIROUX.La suite des a v i s se trouve e il page B 5 Avis public Ville de Montréal SERVICE DU CONTENTIEUX AVIS DE PRÉSENTATION D'UN PROJET DE LOI D'INTÉRÊT PRIVÉ AVIS est par les présentes donné que la Ville de Montréal s'adressera au Parlement du Québec, à sa présente ou à sa prochaine session, pour lui demander l'adoption d'un projet de loi d'intérêt privé ayant pour objet de modifier la Charte de la Ville de Montréal (1959-1960, chapitre 102) afin: 1.d'abolir les conseils d'arrondissement constitués en vertu des articles 110.1 à 110.28; 2.d'abolir les commissions permanentes du conseil constituées en vertu des articles 110.29 à 110.56 et de permettre à nouveau au Conseil de constituer, par règlement, des commissions chargées d'étudier certaines questions; 3.de réduire le budget destiné au remboursement des dépenses de recherche et de secrétariat des partis politiques municipaux autorisés et des conseillers municipaux indépendants; 4.de réduire l'allocation versée aux partis politiques municipaux autorisés.Ainsi que toute autre matière jugée nécessaire ou utile pour la bonne administration des affaires de la Ville ou pour l'intérêt de ses citoyens.Toute personne qui a des motifs d'intervenir sur ce projet de loi d'intérêt privé doit en informer la direction de la législation de l'Assemblée nationale du Québec.La* procureur* de le Ville de Montréal, JALBERT.SÉGUIN.VERDON.CARON, MAHONEY h ors.>, Information et dépliants :514-273-2049 -eij'' no.permis du ministère de l'Éducation : PP4455-9095 v) The Horse PeopLe Inc.Respect de la tradition ^ Ce camp de randonnée équestre croit aux traditions, les voleurs traditionnelles de lamifié, de l'esprit sportif, de l'égalité et du plaisir; les méthodes d'enseignements Iroditionnefles avec des dasses structurées assurées par des instructeurs nationaux certifiés et ui ratio instructeur/campeurs de l/3.Nous offrons le meilleur de lo tradition.Une belle expérience de camp ou Conodo offerte aux marchés ntfionol et «•emotional Cet été, soyez des noires pour des vacances mrxWioblesi Brochure & vidéo disponibles sur demande Wendover, Ontario K0A 3K0 Accrédité de Fax (613) 673-4787 - Tél.(613) 673-5905 OCA, CCA, ACA Régiment aéroporté de Petawawa John de Chastelain limoge un général JEAN DION DE NOTRE BUREAU D’OTTAWA Une première tête, et non des moindres, est tombée dans la controverse entourant les désormais célèbres bandes vidéo du Régiment aéroporté de Petawawa.Le major-général Brian Vernon, commandant du secteur centre (Ontario) de l’année de terre canadienne, a été démis de ses fonctions, hier, par le chef d’état-major John de Chastelain, lui-même fort de l’appui du ministre de la Défense, David Collenette.C’est parce qu’il a soumis un rapport «contenant des inexactitudes et des informations trompeuses qui (m’)ont amené à renseigner de façon inadéquate le ministre de la Défense nationale» que M.Vemon a été limogé, a fait savoir le général de Chastelain dans un communiqué.«Je tiens le major-général Vemon entièrement responsable des actes», écrit le chef d’état-major.Le rapport en question est celui qui avait été présenté le 23 janvier au ministre Coilenette, qui en avait toutefois ignoré les recommandations et annoncé le démantèlement du Régiment.Le major-général y faisait état de l’existence d’une troisième bande vidéo, mais la qualifiait d’«inoffensive» et ne mentionnait pas les scènes de rasage de crânes et d’administration de chocs électriques qui ont été révélées la semaine dernière.Il y a quelques jours, M.Vernon avait réfuté toute allégation de camouflage et soutenu qu’il n’avait pas vu ces actes illégaux remontant à août 1994 et impliquant des officiers supérieurs des Forces armées.Or, les ayant maintenant visionnés, il a affirmé hier qu’il ne «changerait pas un mot à [sa] déclaration initiale».S’il a convenu que certains épisodes pouvaient être choquants pour des civils, le major-général n’en a pas moins assuré le vidéo ne contenait «aucune preuve de racisme, de harcèlement, de blessures ou de coercition.Les soldats sont durs et déterminés à témoigner de leur vigueur et de leur endurance à leurs pairs».De son côté, M.Collenette a parlé d’«omissions très sérieuses» dans le document de M.Vemon, «qui m’ont induit en erreur en tant que ministre».«Je m’attends à être correctement informé, particulièrement sur des questions aussi délicates que celle-là.» Le ministre a en outre précisé que la responsabilité de la prise d’autres mesures disciplinaires appartenait au général de Chastelain.«Je ne sais pas s’il y en a d’autres qui sont prévues, mais une enquête de la police militaire est actuellement en cours relativement aux vidéos.Le dossier n’est pas clos», a-t-il confié.Aux Communes, le député Michel Gauthier, du Bloc québécois, a accusé hier M.Collenette d’être «dépassé par les événements» et d’avoir fait du major-général Vemon «un bouc émissaire».Cette façon de procéder «constitue la phase 2 de la stratégie du ministre pour mettre le couvercle sur la marmite de Petawawa sans aller au fond des choses», a déclaré le député.M.Vernon, 53 ans, occupait ses fonctions depuis deux ans.Il a immédiatement été muté au quartier général de la Défense, à Ottawa, «où il occupera des fonctions qui seront précisées par le chef d’état-major».Par ailleurs, la direction de la marine canadienne a tenu au cours du week-end à faire une mise au point quant à une quatrième bande vidéo, qui montre celle-là une séance d’initiation s’étant déroulée en 1991 à bord d’un navire.Cette bande, diffusée jeudi dernier par le réseau CTV, avait été présentée comme dépeignant des militaires qui ingurgitent des excréments et de l’urine.Selon la marine, il s’agissait plutôt de gruau et de sauce Tabasco.On a d’ailleurs noté que cette cérémonie d’initiation, qui vise à souligner le premier passage de l’équateur pour certains marins, était très prisée de ses participants.Elle est même décrite dans le manuel des traditions et coutumes de l’institution navale.M.Collenette, qui avait d’abord qualifié le vidéo de «dégoûtant», a déclaré hier qu’il acceptait les explications de la marine.«Mais ce vidéo soulève la question de savoir ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas», a-t-il dit A cet égard, le général de Chastelain rencontrera cette semaine les hauts dirigeants de l’armée afin de mettre les pendules à l’heure sur la question des rites d’initiation, en principe interdits depuis 1993.EN B R E ?PALAIS DES CONGRES: DIONNE-MARSOLAIS SUR LA SELLETTE .4.(Le Devoir) — Les nominations efJ0 fectuées par la ministre du Touris-^ me, Rita Dionne-Marsolais, au Palms des congrès de Montréal, indignent*-le député libéral Jean-Claude Gobé, qui l’accuse de patronage.Il s’élève * contre le fait que les cadres Diane es Roch et René Fortin ont été désignés par la ministre sans passer à travers* îes règles d’usage.Il rappelle que Diane Roch est une amie intime dë -< la ministre, toutes les deux étant oi membres du cercle fermé «Les filled du Ritz».Et que René Fortin, nom-' ! mé vice-président au développement et marketing, est un ancien niembfe) du cabinet du ministre Bernard Lan-» diy.Le député de Lafontaine fait vfirt loir que cette façon de faire est '• contre-indiquée, considérant que Aï l’achalandage du Palais des congrès a glissé sous les 65 % de fréquent^-, tion.Le député de Lafontaine exige J du gouvernement qu’il respecte lés ; règles établies pour l’embauche dg£« personnel dans la fonction publiqqç.' -?- f » 4 DES RÉFUGIÉS MOINSU; COÛTEUX Ottawa (PC) — Le Canada signera • peut-être un accord,en matière d’im-i migration avec les Etats-Unis qui .* pourrait faire épargner des millions l de dollars en frais d’accueil de réfu- J giés aux deux pays.L’entente, qui pourrait être conclue \ au cours de la visite qu’effectuera le j président Bill Clinton au Canada les • 23 et 24 février prochains, interdirait! aux réfugiés de demander asile si- ; multanément dans les deux pays.! L’accord permettrait aussi aux auto- j rités de l’immigration de refuser l’entrée au Canada aux demandeurs de j statut de réfugié en provenance des ; Etats-Unis et vice versa.Mais le mi- ! nistre de l’Immigration, Sergio Mar- ; chi, a indiqué que l’entente, qui a été* envisagée depuis des années, ne porterait pas uniquement sur le contrôle des frontières, mais aussi sur la pro-' tection des réfugiés.«Nous voulons -éviter à ces gens les tracasseries administratives, et pas les empêcher de venir s’établir chez nous.» L’accord signifierait que l’évaluation de chaque cas «ne se ferait qu’une fois»* et éliminerait toute possibilité d’en-,,.combrer les deux systèmes simulta-l nément, a expliqué M.Marchi hier au cours d’une entrevue.GUERIN littérature APPEL DE MANUSCRITS pour Les Saisons littéraires de Véquinoxe du printemps 1995 Dès aujourd’hui, vous pouvez adresser vos textes à la maison d’édition de la rue Drolet à l’attention de Mme Nicole Bourget.Date limite: fin février 1995.Les Saisons littéraires est un trimestriel ouvert à toutes les tendances où le «bien écrit» est estimé.Représentante en librairie: Michèle Vanier Agence de distribution Guérin Guérin littérature À l’attention de: Mme Nicole Bourget 4501, rue Drolet Montréal (Québec) H2T 2G2 Tél.: (514) 842-3481 Téléc.: (514) 842-4923 A1C A 6 L I! I) E V 0 I R , I.E M A R I) I I 'I V É V R I K R I !) () 5 ES PETITS PLAISIRS Joyeux Valentin, non-fumeur, je t’invite à m’écrire pour fêter notre proche cinquantaine, dans des activités variées accompagnées de nobles sentiments.Dossier: 10294.y&y Au visage d’apôtre que tu portes si bien ^ la gourmandise, muse de ta vie À tes croyances de St-Thomas À ton humour pas si noire mais si drôle Bref à tout ce qui est toi Bonne Saint-Valentin! une chinoise mangeuse de frites.Homme marié depuis 32 ans voudrait surprendre sa femme à lire dans le journal du matin, l’hommage qu’il lui adresse pour la Saint-Valentin.Je t’aime Lucie! Oui, c’est moi, Denis.Doux baisers de papier à un vieux loup grognon, perdu et perclus, hurlant au fin fond de son antre montréalais.Ta louve amoureuse.Un bol de café au lait.Le chien Sorbonne et les chats.Le chum aux yeux de loup qui a tout mon amour.Ni plus, ni moins, un marc de Champagne pour la vie! À toi ma belle sirène, bientôt 7 ans de partage, de projets, de joies et de peines.Aux 7 ans nos cellules changent au complet, me voici donc prêt pour une nouvelle tranche d’amour et de folie, cette fois-ci, en compagnie de notre belle Florence.Je f aime.Ton Valentin.Coucou Sylvie C.! Pour cette Saint-Valentin 95, un baiser pour marquer mon bonheur de te savoir dans ma vie.EricL.André, Québec.Une merveilleuse soirée du mois de juillet 93.Une soirée pas comme les autres.Le début d’une grande histoire d’amour.Notre histoire.Je t’aime.pour la vie.Sonia.Ma très chère et ma très belle amie, j’ai tant de choses à te dire et il y a tant de moments que je veux vivre avec toi.Tu sais ce qui j’éprouve pour toi.Viens et guide-mpi pour que je f apprivoise.Le Petit Prince.y&y Pauline.Voici une bonne nouvelle ce matin, dans ton quotidien préféré: Je te déclare tout mon amour et je t’offre une pluie de baisers, chaque jour, aussi longtemps que coulera l’eau du St-Laurent.Bonne Saint-Valentin mon amour! Luc.r&y À Marcus le pétrifontain, généreux et discret, subtil et spirituel, tendre et patient, grand infirmier devant l’étemel, j’annonce que je le nomme mon Valentin permanent VALE ET MEAMA y&y Dans le film usé de mes rêves d’été l’éternité est appuyée sur un chêne aviné.La terre tourne pour allonger les ombres Et tu danses avec l’horizon.Le ciel est sans peine et la brise sait que je t’aime.y&y 15.6.24.18-25.22.9.13.18.22.9- 17.22- 7.26.18.14.22-26-15.26-21.12.15.18.22 - 24.12.14.14.22 -6.13.22 - 11.6.24.22 - 26 - 15.26.20.12.13.18.22- OUI.OUI.OUI.y-^y Guy, depuis notre premier entretien le 25 janvier, le plaisir que nos rencontres me procure ne fait que croître à chaque occasion.Merci! Signé: Daniel.y^y À grand-maman Hélène, ma Valentine préférée.Malgré la distance, tu sais que je suis toujours près de toi.J’ai un peu de difficulté à t’exprimer mes sentiments par téléphone.Mais saches que mes “je t’aime grand-maman” viennent du fond de mon coeur.J’aimerais bien en ce moment passer mes bras autour de ton cou et te donner un gros “bisou sonore”.Ah oui, grand-papa te fait dire que tu es aussi sa Valentine préférée.Marc.y^y Louise, plus que mes anges de chêne, c’est toi que j’aime.Jean.y-T?y Denis, mon premier et mon dernier, mon Brisby, mon Mélilot, mon Félix, mon Ednom, je t’aime à l’infini.Signé la femme du péché.y^y Petit mâle séduisant de 33 ans, t.s.au CLSC Mtl-Nord, journaliste en devenir, écarlate devant cette missive horiblement publique et tricéra-tops à tes heures, je t’aime! A ma plus belle rose, à toute ma musique, à toute ma poésie, à toi qui es tout ce que j’aime, car tout ce que j’aime trouve écho en toi, mon bel archange, mon seul repos, mon immortel bien-aimé.y^y JE T’AIME MON BEAU CHAT DE GOUTTIÈRE.y^y Normy, A l’aube du matin Tu liras ce petit quotidien Pour les petits plaisirs de chaque jour Parée de mes plus beaux atours Je prononce tête appuyée pour toujours Je t’aime-Joanne.y^y Ma Doudoune d’amour, je t’aime énormément.Notre histoire d’amour se poursuit depuis 5 belles années de bonheur.Je suis heureux dans notre nid d’amour avec toi (et Mina!) et je t’apprécie beaucoup beaucoup.Doudoux.y
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