Le devoir, 18 février 1995, Cahier B
LE DEVOIR OW .©' Bourse et coup d’œil boursier Page B8 Immobilier Page B10 RE ER Page B 7 Les sports Page B14 ECONOMIE Tassé 514 879-2100 1-800-55 Tassé Q,25* 9 % Intérêt annuel composé 5 ans, garanti P.Q.' sujet à changement PEER AUTOGERE: I) E V () I R .L E S S A M E DI 18 E T D I M A N (’ Il E I fl F E V K I E R I 0 » 5 1994, l’année des records dans le commerce extérieur Exportations, importations et surplus ont tous atteint des niveaux jamais vus Ottawa (PC) — L’année 1994 a été la plus généreuse de toute l’histoire de l’économie canadienne, du moins au chapitre du commerce des biens.Des records ont en effet été établis au niveau des exportations, des importations et des surplus commerciaux, signale Statistique Canada, qui précise que de nouveaux sommets ont également été atteints, en décembre dernier, toujours au chapitre des exportations et des importations.Ces données établissent, selon l’agence fédérale, l’excellente performance économique canadienne, en 1994, yne réalisation qui s’appuie sur les exportations vers les Etats-Unis.Le Canada a exporté pour 219,4 milliards $ de biens, en 1994, soit une hausse de 21 % sur l’année précédente, qui était également une année record.Ce sont les ventes de produits de l’automobile, de machinerie et d’équipement ainsi que de biens industriels qui ont sonné la marche dans ce domaine.Les exportations, en décembre, ont aussi atteint un nouveau sommet, avec 21,2 milliards $, soit un septième mois record consécutif à ce chapitre.Le Canada avait aussi soif d’importations, l’an dernier.Celles-ci ont en effet grimpé à un sommet, soit 202,3 milliards $, une hausse de 18 % sur 1993.En définitive, le Canada a exporté pour 17,1 milliards^ plus de marchandises qu’il n’en a importées, soit le meilleur surplus commerciel de son histoire.Ces données ne sont que préliminaires et pourraient être ultérieurement révisées.Tout indique, toutefois, que ces performances pourraient ne pas se renouveler, en 1995.L’économie américaine, qui absorbe environ 75 % du commerce canadien avec l’étranger, montre déjà des signes d’essouffle-ment.La Réserve américaine a augmenté les taux d’intérêt pour combattre l’inflation, ce qui n’a toutefois pas empêché le Canada de réaliser un important surplus commercial dans ses transactions avec les Etats-Unis, l’an dernier.Les exportations aux USA ont en effet été supérieures de 28,4 milliards $ aux importations en provenance de ce pays, l’an dernier, alors que le surplus commercial de 1993, qui avait également atteint un niveau record, fut de 19,7 milliard $.Le commerce des marchandises ne représente qu’un aspect du commerce international auquel se livre le Canada.L’économie canadienne souffre en effet d’un déficit dans le domaine des comptes courants qui englobe notamment le commerce des services et les paiements d’intérêts et de dividendes.Aux États-Unis, tout autre chose À Washington, par ailleurs, on annonce que, malgré une amélioration en décembre, le déficit de la balance commerciale américaine s’est accru de 43 % en 1994, en grande partie à cause de l’aggravation du déficit des échanges avec le Japon et la Chine, a précisé hier le département du Commerce.Le déficit commercial américain a baissé de 26,9 % en décembre à 7,3 milliards $ US, en données corrigées des variations saisonnières, contre 10 milliards en novembre.Sur l’ensemble de l’année 1994, il totalise toutefois 108,1 milliards contre 75,7 milliards en 1993, atteignant ainsi son plus haut niveau depuis les 114,8 milliards $ US de 1988.Avec le Japon, le déficit des échanges pour l’ensemble de l’année a atteint 65,7 milliards $ US contre 59,4 milliards en 1993, soit le solde déficitaire le plus lourd jamais enregistré par les Etats-Unis dans leurs échanges avec un autre pays.En décembre toutefois, le déficit avec le Japon s’est contracté à 5,6 milliards $ US contre 6,2 milliards le mois précédent.Avec la Chine, le déficit de décembre a baissé à 2 milliards $ US contre 2,9 milliards en novembre, mais il totalise sur l’ensemble de l’année 29,5 milliards $ US contre 22,8 milliards un an plus tôt.La Chine confirme ainsi son rang de puissance asiatique montante, devenue après le Japon le deuxième pays avec lequel le déficit commercial américain est le plus lourd.Le déficit des Etats-Unis avec l’Europe occidentale a fortement diminué à 206 millions$ USen décembre contre 2 milliards en novembre, mais il atteint 12,6 milliards sur l’ensemble de l’année contre 1,9 milliard seulement en 1993.Reste que la forte contraction de décembre constituera un motif de satisfaction pour l’administration Clinton.À 7,3 milliards $ US — les marchés financiers attendaient 10 milliards — le déficit commercial de décembre est le plus faible depuis les 6,9 milliards de mars 1994.En outre, les exportations ont atteint, toujours en décembre, un record absolu à 63,6 milliards $ US.COMMERCE DE DETAIL Quelques David devant les assauts des Goliath CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Plus tôt cette semaine, au cours de la conférence de presse annuelle du Conseil québécois du commerce de détail, un joumaUste a demandé au président-directeur général, Gaston Lafleur, si la venue des Américains constituait une menace pour les détaillants d’ici.«Ce n’est pas une menace, c’est une réalité», a-t-il répondu.En effet, on assiste à une bagarre farouche pour la conquête des consommateurs.Sur le champ de bataille, on voit des gagnants, des vaincus et de nouveaux bataillons qui s’amènent au front En fait il s’agit de plus en plus d’épreuves de force entre géants, ce qui n’écarte pas la possibilité de voir ici et là quelques David survivre aux assauts des Goliath, dont Wal-Mart qui, semble-t-il, a donné le goût à plusieurs autres de venir se mesurer sur les marchés canadien et québécois.À l’inverse, certains groupes profitent dç leur force locale pour tenter leur chance aux Etats-Unis, par exemple Jean Coutu qui a plongé complètement en acquérant la chaîne américaine de pharmacie Brooks (221 magasins) au coût de 147 millions $.L’expansion à l’étranger est une façon pour une entreprise d’investir ses bénéfices, d’accroître sans doute son pouvoir d’achat et aussi de voir et apprendre les méthodes qui ont permis à de très sérieux concurrents de réussir.Selon Jean-Pierre Moisan, associé de Price Waterhouse et auteur de cette étude sur le commerce de détail, il faudra de trois à cinq ans avant que ne soit complétée la transition qui fait rage dans l’industrie du commerce de détail.Quel portrait présentera alors cette industrie?11 semble aujourd’hui «raisonnable de penser» que les magasins à grande surface et autres magasins populaires auront une part de marché se situant aux environs de 50 % dans les secteurs de consommation de masse.Cela comprend l’alimentation, les vêtements, les articles de sport, la rénovation, les articles ménagers, les appareils électriques, etc.On sent d’ailleurs venir la vague depuis un certain temps.Qu’on se rappelle le succès instantané des Super Carnaval dès 1982 dans le domaine de l’alimentation.Pour M.Lafleur, la menace américaine s’était déjà transformée en réalité il y a quelques années, à la suite de l’imposition de la TPS, alors que les consommateurs d’ici avaient massivement réagi en allant faire leurs courses de l’autre côté de la frontière dans des centres commerciaux qui périclitent et font maintenant faillite.La baisse importante de la valeur du dollar canadien a été un facteur de dissuasion extrêmement efficace, mais il y a d’autres explications.On ne va plus acheter aux Etats-Unis, parce que le commerce de détail local a amorcé des corrections stratégiques majeures et parce que ce sont désormais les détaillants américains qui viennent s’installer ici.On connaît déjà la formule des Club Price et des Wal-Mart, mais il y en a plusieurs autres qui ont commencé leur implantation en Ontario et en Colombie-Britannique et qui préfèrent retarder leur implantation au Québec, le temps de se familiariser un peu avec le bilinguisme et la culture.En 1994, avec des ventes de détail en croissance de 4 % au Québec, les K-Mart, Canadian Tire et Zellers ont sans doute fait preuve d’une agressivité inattendue et ont tenu tête à Wal-Mart, en récupérant avec lui une grande partie de cette augmentation des ventes; en contrepartie, des magasins traditionnels comme La Baie et Eaton n’ont accru leurs ventes que de 1 %.Pour leur part, les vieux concurrents que sont Ro-Na et Val Royal ont pour ainsi dire pris le marché d’assaut en lançant leurs «grandes surfaces», Rona-L’Entrepôt contre Réno-Dépôt Le plan de Ro-Na prévoit un réseau de cinq de ces grands magasins au coût de 100 millions $.D’autres, en revanche, ont complètement disparu: Peoples et Wise ont été emportés par des faillites, ce qui a entraîné 126 fermetures d’établissement au Canada, dont 79 magasins au Québec.Au total, 2800 emplois ont ainsi été éliminés.Puis, Dylex, c’est-à-dire 20 000 emplois et un chiffre d’affaires de 2 milliards $, s’est mis sous la protection de la loi sur la faillite.Pour honorer une dette de 250 millions $ et assurer sa survie, cette compagnie planifie actuellement la fermeture de 195 magasins (Tip Top Tailors, Braemer, Thrifly’s, Fairweather), ce qui fera disparaître 2500 emplois.Il y a aussi Pennington’s qui a fait faillite en décembre, laissant dans les décombres 155 magasins et 1000 emplois.; ^ ^‘jiÇ Il La tendance est claire: les forts deviennent de plus en plus forts et les faibles qui ne peuvent s'adapter finissent par tomber ÉVOLUTION DES VENTES AU DÉTAIL AU QUÉBEC (dollars constants de 1994) Milliards do $ 50,000 40,000 30.000 10,000 1983 1983 «64 1585 1986 1987 1988 1989 1990 189! 1992 1993 1594 Variation en % 10 8 6 4 2 0 (2) V4) (6) (8) milliards de $ Variation en % SOURCE : STATISTIQUE CANADA ET PRICE WATERHOUSE PERFORMANCE FINANCIERE DES DÉTAILLANTS CANADIENS Retour sur Pavolr Roulement des inventaires 8.5 1985-1 1989-3 1990-1 1990-3 1991-1 1991-3 1992-1 1992-3 1993-1 1993-3 1994-1 1994-3 Retour sur l’avoir Roulement des inventaires SOURCES: STATISTIQUE CANADA ET PRICE WEATERHOUSE VARIATIONS DES VENTES AU DÉTAIL AU QUÉBEC (1993-1994) (par famille de produits) Famille de produits Variation (%) Industrie dans son ensemble 4,0 Épiceries et supermarchés 5,5 Pharmacies 4,8 Vêtements pour hommes 6,5 Vêtements pour femmes 5,3 Chaussures 3,6 Meubles et électroménagers 5,4 SOURCE: STATISTIQUE CANADA ET PRICE WATERHOUSE En 1995, la croissance globale des ventes au Québec ne sera que de 3 %.Wal-Mart et sa vingtaine de magasins occuperont le marché pendant toute l’année, après avoir pris quelques mois pour s’installer en 1994.On prévoit que Wal-Mart et les autres magasins dits populaires et à grande surface dans la rénovation, l’électronique et le sport verront leurs ventes augmenter de plus de 10 %.Cela se fera aux dépens de qui?De toute évidence, ça va grincer.Selon Price Waterhouse, 1995 nous réserve encore plusieurs faillites dans le commerce de détail, une-industrie qui se trouve dans un état précaire par rapport à la santé des corporations en général.Les profits corporatifs (tous les secteurs d’activité confondus) ont été de 24,6 % en 1993 et de 40,9 % en 1994, et on prévoit qu’ils seront respectivement de 13,2 et 9,3 % en 1995 et 1996.Chez les détaillants, les bénéfices ne furent que de 3 % en 1993 et de 6,1 % en 1994, avec une chute à 5,9 % au troisième trimestre.On constate donc un retour faible sur l’avoir des actionnaires, ce qui n’est pas de nature à inciter ceux-ci à la patience.La tendance actuelle est claire: les plus forts deviennent de plus en plus forts et les faibles qui ne savent ou ne peuvent s’adapter finissent par tomber.Et comment s’adapte-t-on?Plusieurs facteurs entrent en jeu.D’abord le nombre d’heures travaillées, qui a baissé de 1,7 % dans le commerce de détail en 1994, ce qui s’est traduit par une perte de 4988 emplois.Cette industrie a en fait augmenté de 1,7 % le nombre de ses employés à temps partiel, mais elle a diminué de 11,3 % le nombre de ses employés à temps plein.C’est ainsi que les ventes par heures travaillées ont augmenté de 6,7 % et que la masse salariale s’est allégée.Un sondage de Price Waterhouse auprès des détaillants montre que ceux-ci envisagent, pour accroître leur performance, d’accorder cette année la priorité à la réingénierie des processus d’affaires et au changement de leurs systèmes; ils veulent aussi investir dans des technologies de gestion pour leurs magasins, tout en faisant un effort publicitaire accru; ils misent également sur l’échange des données électronique depuis le point de vente jusqu’au fournisseur, auquel d’ailleurs les détaillants refilent une partie des pressions du marché en exigeant des produits qui correspondent mieux aux critères de leurs clientèles spécifiques.En somme, le commerce de détail est devenu une science.En plus de ceux qui s’adaptent, il y a un fort peloton de nouveaux venus sur le marché canadien.Home Depot a acquis 75 % des intérêts de Aikenhead’s Home Improvement Warehouse; Staples a pris une participation de 58 % dans Business Depot Parmi les investisseurs locaux, le propriétaire de San Francisco a créé Les Ailes de la Mode à Brassard, selon un concept considéré comme audacieux.Computer City a ouvert deux magasins à Toronto et un a Vancouver, qui sont actuellement les deux marchés les plus riches au Canada.Sportmart se propose d’avoir une dizaine de magasins dans la région de Toronto.Et ce n’est pas tout! La liste comprend Winners qui veut ajouter sept magasins à celui qu’il a déjà au Québec pour la vente de vêtements à bas prix: Michaels Stores a ouvert en Ontario trois magasins de grande surface pour les produits de métiers d’art et de décoration.Petstuff veut avoir dès cette année une douzaine de nouveaux magasins au Canada dans les produits pour animaux.Distribution aux consommateurs, qui dormait depuis longtemps, a ouvert l’automne dernier sept nouveaux magasins de grande surface en Ontario.Il y a enfin des rumeurs qui circulent à propos d’autres grands noms, comme Saks Fifth Avenue et Blooming-dale’s, qui seraient à la recherche d’endroits à Toronto.On parle aussi de Best Buy, Sports Authority, Bed Bath & Beyong et Sports Town.L’avènement de ces magasins de très grande surface, bien que le phénomène soit encore récent, a un impact tout à fait concret sur l’industrie immobilière.Ces magasins s’installent la plupart du temps sur des terrains inoccupés pour former entre eux une sorte de complexe de «grandes surfaces», laissant seulement 20 % de l’espace pour des boutiques et petits magasins.Jusqu’à maintenant, dans les centres commerciaux conventionnels, on réservait environ 40 % de l’espace pour les supermarchés.Ces centres commerciaux, qui accusaient déjà un fort taux de locaux inoccupés et qui ont perdu plusieurs clients avec les faillites récentes, sont moins en demande, ce qui a un effet direct sur leur valeur marchande.Le gaz naturel, c’est le choix affaires Pour chauffer, de plus en plus d’entreprises choisissent l’énergie de l’économie.Composez le 1 800 567-1313 FT1 Gaz ISJ Mél Métropolitain f \ ECONOMIE L K S I» I O N N I K R S 1) K S N O 11, V K A II X MEDIAS La foire multimédia Un catalogue itinérant et interactif pour les entreprises canadiennes en haute technologie 1 La Petite Vie SRC samedi 2 673 000 2 Scoop SRC jeudi 1 849 000 3 À nous deux! SRC lundi 1 822 000 4 Les Héritiers Duval SRC lundi 1 651 000 5 Chambres en ville TVA mardi 1 591 000 6 La Poule aux œufs d'or TVA mercredi 1 275 000 7 Minisérie TVA mardi 1 223 000 8 Les Machos TVA mercredi 1 134 000 9 Sous un ciel variable SRC mercredi 1 114 000 10 Ent’Cadieux TVA mercredi 1101 000 Source: Nielsen Dans quelques mois, une vingtaine d’entreprises canadiennes du secteur ferroviaire effectueront une mission commune en Chine populaire.Pour faire valoir leur expertise d’un domaine traditionnel dans un pays qui cherche à rattraper son retard technologique, les représentants de ces entreprises n’hésiteront pas à plonger leurs interlocuteurs dans la modernité: ils exhiberont des micro-ordinateurs portatifs équipés de lecteurs de CD-ROM, pour procéder à une ?présentation «virtuelle» de leur entreprise.Le CD-ROM de présentation est un exemple des outils de marketing que la compagnie montréalaise Public Technologies Multimédia offre aux entreprises.Elle a largement développé ces outils à partir d’un produit-phare: le «marché virtuel».Ce marché, c’est d’abord un catalogue électronique.Il regroupe, sur un CD-ROM, des pages d’information qui présentent les produits et services de 80 entreprises canadiennes, toutes liées de près ou de loin à l’informatique.C’est aussi un kiosque interactif, dans lequel le CD-ROM peut-être consulté très facilement, à l’aide d’un écran tactile.Le kiosque comprend aussi une imprimante et un téléphone.A côté du kiosque, un autre écran, équipé d’une petite caméra, permet de participer à des vidéoconférences.Mais le «marché virtuel» est surtout un concept: une façon de permettre à des entreprises d’être présentes, à moindre coût, lors des Patrick P i e r r a grandes foires internatio-na]es Pour environ 2 000 $ par an, Public Technologies Multimédia propose à une entreprise d’adhérer au Virtual Market Place.Cette adhésion lui donne quelques pages d’informations sur le CD-ROM.La conception de pages de modèele standard est comprise dans le service.Le CD-ROM est ensuite présenté, dans son kiosque, à 20 foires internationales liées aux technologies de l’information, incluant le CeBIT en Allemagne et Comdex aux Etats-Unis.Les visiteurs intéressés peuvent alors consulter le catalogue, faire imprimer sur place une formation correspondant IPUBLIC TECHNOLOGIES MULTIMEDIA présente le "VIRTUAL MARKET PLACE" fiche d’in-à chaque TOUT LE MONDE EVRAIT ROULER EN TOYOTA TERCEL 1995 10 998$ COROLLA 1995 226$ par mois/ 48mois** Photos pour fin d'illustration seulement.Offres valables jusqu'au 28 février 1995.Le nombre de voitures est limité.Voyez votre concessionnaire Toyota pour tous les détails.* Modèle EL55DK-AA.Taxes, transport et préparation en sus.** Programme de location à long terme Solution Toyota basé sur les modèles Corolla 1995 AE04BM-XA et Camry 1995 SK11EM-AA.Bail de 48 mois avec option d'achat.Pour la Corolla : comptant de 1 200 S (taxes en sus).Coût total du bail 12 372 S.Premier versement de 226,00 S +15,82 S (TPS) + 15,72 S (TVQ), soit 257,54 S et dépôt de sécurité.Pour la Camry : comptant de 2 325 $ (taxes en sus).Coût total du bail 17 866 S.Premier versement de 326,00 $ + 22,82 $ (TPS) + 22,67 $ (TVQ), soit 371,49 $ et dépôt de sécurité.Baux de 24 et 36 mois aussi offerts sur approbation de Toyota Crédit Canada Inc.Montants fixés en fonction d'un maximum de 96 000 km.7 p par kilomètre supplémentaire pour la Corolla; 10 e pour la Camry.Le concessionnaire peut offrir un bail à prix moindre.Frais de transport et de préparation (600 S maximum), d'immatriculation, d’assurance et taxes en sus.f Source : Roulez sans vous faire rouler, le magazine de l'association pour la protection des automobilistes, édition hiver 1995.Votre concessionnaire TOYOTA TU M’EPATERAS TOUJOURS ! VOTRE CONCESSIONNAIRE BOUCHERVILLE CHÂTEAUGUAV Toyota Durai ChâtMuguay Toyota 655-23% 6921200 BROSSAflO COWANSVILLE *45-0577 Toyota CAND1AC MH8* V î r.* ?ft* DRUMMONDYÎlLE GRANBY Estne Toyota 378-8404 JOUETTE Jo***n* Toyxa 759-34*9 LACHINE 5cm£leKJi l'jffà 634-7171 LACHUTE lactate Toyota 668-2710 LONGUEUIl longueu* Toyota 674-7474 MAGOG Toyota Vagcg 843^9683 MONT LAURIER Claude Au*o 623-3511 MONTRÉAL AJ.» Toyota 376-9191 MONTRÉAL Lenis Toyota Gabnel 748-7777 MONTREAL Toyota Centre-Vie 935 6354 MONTRÉAL RICHM0N0 Toyota Rchmond 826-5973 STEUSTACHE Toyota St-Eustache 473 1872 ST HYACINTHE Jl nom t tir Ai ST JEAN Déry Toyota 359-9000 ST JÉRÔME Toyota St-Jérôme 438-1255 STlfONARO St Léonard Toyota 25?1373 STE AGATHE Agathe 3261044 STE-THÉRÉSE BUm/iiie Toyota 435 3685 SHAWINIGAN Maurioe Toyota 539-8393 SHERBROOKE ReUis Toyota 563 667?SOREl AutomcMe Pierre Lefebvre 74?45% TERREBONNE AutomoWes LG lévetflé 471-4117 TROIS RIVIERES TroB-Rweres Toyota 374 5323 VAllEYFIflO G Coutard AutomoWes 373 0850 VERDUN Woodland Toyota 761-3444 VICT0RIAV11LE Toyota Victoria nfle 758 8235 SOLUTION TOYOTA ROBIC AGENTS DE BREVETS ET MARQUES PROTECTION DES DROITS DE PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE LEGER ROBIC RICHARD AVOCATS 55.ST-JAC0UES.MONTRÉAL QUÉBEC H2Y 3X2 Fax: (514)845-7874 Tél.: (514) 9SR ’«5- 3 3 4 0 AVIS PUBLICS HEURES DÉ TOMBEE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Tel.: 985-3344 Fax: 985-3340 PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE TERREBONNE.NO: 700-02-003812-931.COMMISSION DE LA CONSTRUCTION DU QUÉBEC, Partie demanderesse, -c- MENUISERIE GILLES MORIN INC., Partie défenderesse.Le 2 mars 1995, à lOhOO.am.A LA PLACE D'AFFAIRES de la défenderesse, MENUISERIE GILLES MORIN INC., au 3940, BOUL.DAGENAIS 4461, en la ville de LAVAL, seront vendus par huissier de Justice, les biens et effets de la partie défenderesse, saisis en cette cause, consistant en: 1 Véhicule automobile GMC Van 1987.CONDITION: ARGENT COMPTANT.Information: PATRICE SAUVE, Huissier de Justice, AVELINE, AVELINE & ASS.HUISSIERS.CASE POSTALE 204, SAINTE-ADELE, (QUEBEC).JOR 1 LO.Tel.: (514) 229-4329.Ste-Adèle, le 15 février 1995. (WWKIfl-O) I.E I) K V 0 I It I.K S S A M K I) I E T I) I M A \ (' I !l V K H I K H I !> !) 5 B 13 LES SPORTS -*mr.PHOTO PC Le Québécois David Belhumeur.Médaille en moins Le Québécois Belhumeur se voit retirer sa médaille de bronze La Clusaz (PC) — Sombre journée pour l’équipe canadienne de ski acrobatique.Non seulement le Canada n’a pu remporter une médaille en ballet, hier, mais l’équipe a également dû restituer une médaille qu’on pensait avoir remporté la veille dans le combiné.David Belhumeur de Pierrefonds a été contraint de remettre sa médaille de bronze après qu’on eut découvert une erreur de notation.Belhumeur avait accompagné ses coéquipiers Darcy Downs et Kathe-rina Kubenk sur le podium pour la cérémonie des médailles, jeudi.Une autre cérémonie doit avoir lieu aujourd’hui pendant laquelle on remettra la médaille de bronze à l’Américain Jon Moseley.«J’en ai entendu parler, je le sais, tout le monde est au courant mais personne chez les officiels n’est venu me voir, a déclaré Belhumeur la mine déconfite.Je pensais avoir terminé quatrième, mais j’ai suffisamment bien fait pour les croire quand ils m’ont dit que j’étais troisième.» «Je ne veux pas en dire davantage pour l’instant.» Le ballet aux Mondiaux de ski acrobatique Kristiansen enfin, Batalova la surprise La Clusaz (AFP) — Trois fois vainqueur de la Coupe du monde de ballet, le Norvégien Rune Kristiansen a été sacré champion du monde de la spécialité hier à La Clusaz, alors que le titre féminin est revenu à la Russe Elena Batalova, 30 ans, qui n’avait disputé qu’une épreuve de Coupe du monde depuis le début de la saison.Kristiansen a devancé le Français Fabrice Becker, tenant du titre, et le Suisse Heini Baumgartner.Balatova a également dominé la tenante du titre, l’Américaine Ellen Breen, et la Suédoise Annika Johansson.Kristiansen, deuxième du Mondial 1993 derrière.Becker, s’est imposé en dépit d’une blessure à la jambe gauche.«C’est une vieille blessure qui s’est réveillée une heure avant la compétition, a-t-elle expliqué.11 fallait à tout prix que je débute bien, ensuite tout s’est bien enchaîné même si j’ai eu un peu mal sur la fin de mon programme».• Le Norvégien, qui n’a pas commis la moindre erreur, a devancé de ,65 de point Fabrice Becker.Le Français, dépossédé de son titre, regrettait simplement de ne pas avoir eu assez de temps pour peaufiner son programme, changé une semaine avant la compétition.Chez les dames comme chez les hommes, la détentrice de la couronne mondiale, Ellen Breen en l’occurrence, a dû se contenter de la deuxième place derrière Elena Batalova.La Russe avilit spécialement préparé son retour.Après avoir terminé deuxième de l’épreuve de Coupe du monde.de Tignes en décembre, Batalova, sergent dans l’année russe, était repartie dans son pays, faute de moyens financiers.Depuis, elle se préparait en Sibérie.La recette a été payante.Hormis le titre, Batalova a obtenu la meilleure note jamais décernée en ballet féminin (28,65 points sur 30).La quasi-perfection.Les juges ont été particulièrement impressionnés par sa maîtrise artistique.«Je ne parviens pas à y croire», s’est exclamée, hilare, cette petite femme rousse.Descente féminine d’Aare Street sonne la marche A are (AFP et Reuter) — L’Américaine Picabo Street a enlevé, hier, sa troisième victoire de la saison en descente de coupe du monde sur la piste suédoise d’Are, théâtre de deux spectaculaires incidents.La publication des résultats a ainsi été retardée de plus d’un quart d’heure après que la Canadienne Catherine Lussier, qui avait failli percuter deux pisteurs, eut été autorisée à recourir.Sa 45e place n’a rien changé au classement final.L’Allemande Katja Seizinger, en tête de la coupe du monde, a pris la deuxième place devant l’Italienne Isolde Kostner.L’Ontarienne Kate Pace a signé sa meilleure performance de la saison, se classant cinquième, et elle est la seule Canadienne à s’être hissée parmi les 20 premières.Michelle Ruthven de Vancouver a terminé 26e, Lindsey Roberts de Rossland, en Colombie-Britannique, a pris le 42e rang et Lana Mullen de Banff, a mérité une 46e position.Deuxième à ,41 de seconde de l’in- touchable Américaine, Seizinger a conforté sa place en tête du classement général de la Coupe du monde, à la veille du slalom géant disputé aujourd’hui dans cette station du centre de la Suède.Quant à Kostner elle a terminé à ,91 de seconde de la gagnante.Picabo Street a ainsi pris sa revanche sur l’Allemande, qui l’avait privée d’un titre de championne olympique de descente lors des Jeux de Lillehammer, il y a quasiment un an jour pour jour.Le bronze était alors revenu à.l’Italienne Kostner.L’Américaine, tout sourire à l’arrivée, a dédié sa victoire à Thomas Fogdoe, le slalomeur suédois actuellement paralysé des deux jambes après un accident survenu la semaine dernière lors d’une séance d’entraînement à Aare.«J’espère qu’il va aller mieux», a-t-elle dit.Partie avec le dossard n° 12, Street, en tête aux temps intermédiaires, a surpassé toutes ses concurrentes en dépit d’un écart dans un semi plat à mi-parcours.Déjà victorieuse lors de la précédente descen- te en janvier à Cortina d’Ampezzo, elle est parvenue à détrôner sa compatriote Hilary Lindh (sixième à 1 sec 10) au classement provisoire de la spécialité.La course s’est disputée par un temps ensoleillé, sur la piste qui accueillera la descente des JO de 2002 si Aare est choisie en juin par le Comité international olympique (CIO).Aujourd’hui, les spécialistes du slalom géant seront à l’honneur.Mais l’enfant chéri du public d’Are, la Suédoise Pemila Wiberg a dû être évacuée sur une civière après une chute à mi-course.La championne olympique du combiné a d’ores et déjà déclaré forfait pour le slalom géant d’aujourd’hui.Cette nouvelle blessure dans une carrière déjà émaillée de coups durs survient comme une mauvaise nouvelle de plus dans le camp suédois.La semaine dernière, le slalomeur Tomas Fogdoe avait percuté un arbre en s’entraînant à Are.Selon les médecins, il risque de demeurer paralysé et sa carrière est terminée.Slalom et slalom géant de Furano A Tomba de vaincre la neige nippone Furano (AFP) — Alberto Tomba a gagné partout.Ou presque.Jamais en effet «La Bomba» n’a pu exploser sur les neiges japonaisès.Invaincu depuis dix courses, il veut mettre un tenue à cette mauvaise série nippone lors du slalom géant et du slalom de Furano, où la Coupe du monde masculine fait étape aujourd’hui et demain.Le champion italien aborde pourtant ces deux courses avec une modestie qui ne lui est pas coutumière: «Je ne me sens qu’à 70 ou 80 % de mes moyens.Je serai satisfait si je termine deuxième ou troisième à Furano.» Le triple champion olympique n’a sans doute pas oublié que, dans le passé, il n’a guère brillé au Japon.En 1992 à Morioka, il n’avait pu faire mieux que quinzième de l’un des rares super-géant qu’il ait disputés.Aux Championnats du monde 1993, à Morioka toujours, il était grippé et avait déclaré forfait pour le slalom géant avant de rater une porte du slalom.Déçu de n’avoir pu profiter de son état de forme exceptionnel pour remporter un premier titre mondial en raison de l’annulation des Championnats du monde en Espagne, il reste toutefois en course pour gagner une Coupe du monde qui se refuse à lui puisqu’il refuse de s’aligner en super-géant et en descente.Arrivé depuis une semaine pour effacer les effets du décalage horaire, le skieur de Bologne se montre partagé sur les conditions de course: «Le parcours est bien préparé.Mais il y a un long plat au milieu du parcours du géant et, en cas de vent, la victoire peut se jouer sur un coup de dés.» En pensant à Fogdoe «Je pense que je mérite de gagner la Coupe du monde cette année», a conclu Tomba, grand favori malgré les Suisses Urs Kaelin et Michael Von Graenigen, le Slovène Jure Kosir, le Norvégien Harald Strand-Nilsen ou l’Autrichien Michael Tritscher.S’il réussit le doublé à Furano, il sera bien parti pour parvenir à ses fins car il aborde ce weekend japonais avec près de 500 points d’avance sur ses suivants immédiats, Kosir et le Luxembourgeois Marc Girardelli.w Im m A 41 PHOTO AP Après Furano, Alberto Tomba aura encore un slalom et un géant à Bormio en mars pour remporter sa première Coupe du monde.S’il gagne dimanche, il battra le record de victoires en slalom en une saison, detenu par le Suédois Ingemar Stenmark et le Luxembourgeois Marc Girardelli, auteurs de six succès dans cette discipline en 1977 et 1985 respectivement.Les bosses aux Mondiaux de ski acrobatique Duel opposant le timide et l’extraverti La Clusaz (AFP) — Edgar Grospi-ron le Français extraverti, et Sergei Shupletsov le Russe timide, seront les grands favoris de la finale de l’épreuve des bosses du Championnat du monde de ski accrobatique, aujourd’hui à La Clusaz.Le duel entre les deux skieurs qui ont enlevé toutes les courses de Coupe du monde depuis le début de: la saison, sera arbitré par le Cana-: dien Jean-Luc Brassard, champion1 olympique.«Sergei et moi, nous sommes au-dessus des autres», affirme Grospi-ron, 25 ans.Pour ses derniers championnats du monde, le Français, qui mettra up terme à sa carrière en fin de saison, dispose d’un atout indéniable: il skiera dans sa station et connaît parfaites ment la piste du Crêt du loup sur lâJ quelle sera disputée la course.Il parle même affectueusement dje} cette langue de neige de 220 mètre® de long pour 20 de large et de 30 de: déclivité moyenne: «Elle ne pardon-; ne aucune faute.C’est une pis’tjej d’homme, où il faut skier comme unj homme.Au départ, elle te fait moh-j ter l’adrénaline.» Selon le Français, cette piste n’a; rien de comparable avec celles quk sont proposées en Coupe du monde, \ où «même un enfant peut arriver en; ; bas».¦ i; i Grospiron vise par cette réflexion^ 1 son adversaire direct, Shupletsov,; ' vainqueur de cinq des sept épreuve^ | de Coupe du monde cete saisôn.i ! «Sergei skie proprement, il a un joli’ : style mais il ne prend aucun risqué.» i j Le rôle des juges «Edgar me connaît mal, rétorque ; le Russe, moi aussi j’aime les pistes; ! dures.» Shuplestov, qui partira avant Gros- | piron, sera légèrement désavantagé', ; par rapport au Français qui l’a devaii-, i cè de cinq secondes lors des élimina-! ; toires de mercredi, les juges oc- i troyant une avance de près de deux,1 j points au Français.«Cette première place lors dès ! qualifications peut influencer les.juges même s’ils sont impartiaux»1, j estime Brassard, le poids plume ca- ; nadien.Les juges peuvent également; J être inconsciemment influencés par; ! tous les supporteurs de Grospiron.j Le Canadien entend bien cepen-; i dant profiter du duel entre Shuplet-, j sov et Grospiron pour l’emporterJ j «Rien ne peut m’arrêter, lâche-t-il' ! d’un air amusé.La pression est sur ! Edgar, pas sur moi.» En attendant, favoris ou outsideur,1 1 chacun prépare la course à sa façon.! ! Brassard, entre deux promenades 1 décontractées dans la station, est allé ; tester la piste une dernière fois hier après-midi.Shuplestov déambulé, \ avec son amie française.Plus en re- ] trait, Grospiron, à l’ordinaire expan-sif, se tient à l’écart des sollicitations, j Mais il sait que sa piste l’attend.; Pour un dernier exploit.«Elle est en; | excellent état, la neige et les bosses sont presque parfaites», se régale-t-il.Présentation de la nouvelle McLaren MP4-10 Mansell s’émerveille Londres (Reuter) — Nigel Mansell s’est déclaré émerveillé en découvrant la nouvelle McLaren MP4-10 avec laquelle il tentera cette saison d’obtenir une seconde couronne mondiale en Fl.Le Britannique, qui, à 41 ans, fait figure de doyen de la discipline, a déclaré que si sa monoplace à moteur Mercedes «va aussi vite qu’elle y paraît les autres devront s’accrocher».«Nous sommes très confiants.Je ne veux pas pécher par excès de confiance ni défier le destin mais je suis très content de cette voiture», a-t-il ajouté avec un large sourire.«Elle a été manifestement conçue et préparée en tirant le meilleur profit du règlement et je pense que le travail effectué est très malin.Je suis très optimiste», a-t-il encore confié.Selon les spécialistes, la nouvelle McLaren, présentée lors d’une cérémonie au Museum des Sciences de Londres, exploite habilement une zone d’ombre dans les règlements sur les ailerons de stabilisation.Ron Dennis, patron de McLaren, est convenu que la voiture, qui présente un aileron central révolutionnaire juste derrière la tête du pilote, est à la limite des règlements mais conforme.«C’est ce que nous voulons, être autant que possible à la limite, a-t-il ajouté.La nouvelle McLaren, qui possède aussi un nez relevé dans le style de la Benetton et des éléments aérodynamiques novateurs sous le chassis, est le troisième nouveau bolide dévoilé ces dernières semaines après les cuvées 1995 de Benetton et Ferrari.Williams, qui a préféré le jeune espoir Da-I vid Coulthard à l’expérimenté Mansell pour faire équipe avec Damon Hill cette saison, doit présenter à son tour sa nouvelle voiture mardi à son usine de Didcot.Tournoi de Paris Pierce ne convainc pas Paris (AFP) — Plus expéditive que contre l’Australienne Ren-nae Stubbs, mercredi, en hui-tièmes-de-finale, la Française Mary Pierce n’a guère été plus convaincante, hier, en quart du tournoi de tennis de Paris, en dépit de sa confortable victoire, 6-2, 6-4, sur l’Autrichienne Judith Wiesner.Certes, il s’agissait là de la 23e joueuse mondiale, tête de série n° 6.Mais elle avait eu l’occasion d’en prendre la mesure limitée en 1994 en la rencontrant et en la battant trois fois.Et, si elle a un joli jeu de fond de court, la championne autrichienne traîne chaque année des kilos un peu plus superflus (65 pour une taille de 1,70 mètre) qui alourdissent ses déplacements.Au cours du premier set, on put croire que le match allait tourner à une aimable démonstration.Pierce, qui avait réussi le break d’entrée, s’appliquant non sans bonheur à répéter toute la gamme de ses coups.Notamment des balles en cloche sur lesquelles Wiesner était en difficulté.Donnant parfois l’impression d’être asphyxiée, ce qui rendait ses appuis au sol hasardeux, Wiesner était menée 2-0 dans la deuxième manche quand Pierce se mit à multiplier les fautes directes.L’Autrichienne montra ensuite qu’elle avait encore quelques tours dans son sac, dont quelques amorties traîtresses, pour faire jeu égal, jusqu’à 4-4, avec une adversaire qui la promena insuffisamment, perdit trois fois son service, frappa moins fort que de coutume dans la balle et trouva souvent l'extérieur quand elle cherchait les lignes.Un autre quart-de-finale a donné, pour le bonheur du tennis, l’occasion de réunir I PHOTO AP La Française Mary Pierce.la Tchécoslovaquie.Grâce principalement à ses revers à deux mains, la Slovaque Karina Habsudova, 25e joueuse mondiale, a pris pour la première fois de sa jeune carrière un set à la chevronnée Tchèque Jana Novotna, qui l’a emporté 6-3,34>, 64.I^es autres demi-finalistes de Paris sont Steffi Graf (n° 1).qui a gagné son droit en battant Martina Hingis jeudi, et la Croate Iva Majoli, quatrième tète de série, qui a battu hier la Belge Sabine Appelmans (n° 8) en deux manches de 6-2 et 64.plaisirs d’at^0 ^ A.& 3° ôted>- p\-^ LE DEVOIR B L E I) E V 0 I R , I, K S S A M E 1)1 IR E T D I M A N C II E I !) F É V II I E II I !) !) .T - LE DEVOIR 2065, BISHOP Cuisine raffinée Provençale el méditéranéenne Service rapide pour forum et théâtre à partir de 17 h 30 et jusqu'à 23h 987-9586 LES SPORTS Les Rangers au Forum ce soir Le Canadien plus à Taise quand le jeu est offensif î FRANÇOIS LEMENU PRESSE CANADIENNE T acques Demers a fait une déclaration assez J étonnante, hier.Selon l’entraîneur, le Canadien est plus à l’aise face aux équipes qui pratiquent un jeu aéré que contre celles dont le jeu est plus fermé.Depuis le temps que le Tricolore prêche les vertus d’une bonne défensive, voilà un commentaire qui pourrait remettre certains dogmes en question.Demers s’appuie sur les résultats des matches contre Ottawa, Hartford, la Floride et Tampa Bay, quatre équipes qui causent des problèmes au Canadien depuis deux ou trois ans.«Nous sommes plus à l’aise dans un style ouvert, soutient Demers.Par exemple, le style pratiqué par les Whalers de Hartford ne nous convient pas.On semble vulnérables contre leur échec avant.Une équipe comme les Whalers, possède de gros ailiers et de gros défenseurs.Nos joueurs ne sont pas craintifs mais ils ne sont pas à l’aise dans ce style de jeu.» Patrice Brisebois est un défenseur qui en arrache quand le jeu est robuste.Demers admet que son jeune défenseur serait plus efficace s’il avait la chance d’évoluer en compagnie d’un défenseur plus costaud.L’entraîneur a alors mentionné le nom de Brad Brown, un défenseur du North Bay qui a été le premier choix Demers émet un curieux commentaire qui pourrait remettre certains dogmes en question.du Canadien au dernier repêchage.Brown fait six pieds et pèse 218 livres.On dit qu’il donne les plus dures mises en échec de tout le hockey junior canadien.Opinion partagée Vincent Damphousse partage l’opinion de Demers.Selon lui, le Canadien est plus à l’aise contre les équipes qui pratiquent un jeu offensif.Les dernières rencontres semblent lui donner raison puisque le Tricolore a livré de bons matchs face aux Penguins de Pittsburgh et aux Rangers de New York — qui sont d’ailleurs au Forum ce soir —, deux équipes qui n’ont pas la réputation de se replier en défensive.Damphousse déplore en fait l’accrochage qui sévit dans la ligue depuis une ou deux saisons.«Le hockey est maintenant joué de cette façon, dit-il.C’est dommage car il devient de plus en plus difficile de se démarquer.D’après moi, le spectacle en souffre.Ça devient monotone.» Comme Demers, Damphousse rappelle que le Canadien a toutes les misères du monde à vaincre des équipes comme Ottawa, la Floride, Hartford et Tampa Bay.11 reconnaît qu’il peut s’agir d’un manque de préparation.Mais pas toujours.«J’essaie d’alerter les arbitres contre l’accrochage.Malheureusement, ils ne m’écoutent pas souvent», a dit l’attaquant du Tricolore.Nordiques La perfection selon Fiset PRESSE CANADIENNE Landover- — Sait-on jamais, si les Nordiques continuent de briller en défensive, Stéphane Fiset répétera peut-être l’exploit de Dominic Hasek, des Sabres de Buffalo, qui a conservé une moyenne de buts alloués par match inférieure à 2,00 (1,95) la saison dernière.Ce n’est toutefois pas une préoccupation, encore moins un objectif, pour le gardien des Nordiques qui se soucie peu de sa fiche personnelle.Il estime néanmoins que les possibilités existent, mais que le défi est de taille.En 11 départs, Fiset n’a alloué que 22 buts pour une moyenne de deux buts accordés par rencontre.Il a Irisé la perfection dans la plupart des matchs qu’il a disputés, mais ce n’est pas encore suffisant pour que sa moyenne soit inférieure à 2,00.«Je constate comment Hasek a dû être bon, l’an dernier, pour devenir le premier gardien depuis plusieurs années à réussir l’exploit, a affirmé Fiset, hier.Pour une saison de 84 matchs, c’est incroyable.Ils sont peu nombreux les gardiens qui ont fait la même chose avant lui.C’est tout à son honneur.» Cette saison, Hasek a repris là où il avait laissé la saison dernière.C’est encore lui qui affiche la meilleure moyenne (1,50) parmi les gardiens jouant sur une base régulière.Le jeune Chris Osgood, des Red Wings de Detroit, montre une moyenne de 1,20 en cinq matchs.Le gardien des Sabres possède un meilleur taux d’efficacité tirs-arrêts (,946 contre ,936 pour Fiset), mais il a reçu 65 lancers de moins que le gardien des Nordiques.«Pour réaliser l’exploit, un gardien ne doit presque pas accorder de mauvais buts, a prétendu Fiset.Si on considère qu’une équipe réussit au moins un but par match, cela signifie que la marge de manœuvre est faible.Un mauvais but et le gardien en aura déjà accordé deux.» Pas pour demain, le vrai baseball.Brochu et Fehr s'entendent sur un point: le conflit est loin d'être terminé MICHEL LA.) E UN ES SE PRESSE CANADIENNE West Palm Beach — Claude Brochu, président des Expos, et Donald Fehr, directeur de l’Association des joueurs, s’entendent au moins sur un point.Ils croient tous les deux que le présent conflit est loin d’être terminé.Fehr a dit une autre fois, jeudi, lors d’une réunion à Orlando à laquelle ont assisté quelque 260 joueurs, qu’on ne voyait pas de règlement à l’horizon.Brochu, lui, confiait dans les quartiers d’hiver des Expos à West Palm Beach, hier, qu’il était de moins en moins optimiste de voir le conflit se régler dans les prochaines semaines.Brochu croit que l’attitude de Fehr et des joueurs fait en sorte qu’il ne peut pas être optimiste.«Ils ont donné cinq conditions qui pourraient conduire à la fin du conflit et quatre de ces solutions ne viendraient pas des joueurs, mais des tribunaux ou d’autres sources, et qui n’auraient rien à voir avec le fait de négocier.C’est ce qui me fait dire que je suis de moins en moins optimiste», a dit Brochu.Fehr parlait en effet de l’arbitrage obligatoire, ou d’accepter la suggestion du président Bill Clinton de laisser tomber le conflit pour un an avant de reprendre les négociations, ou de voir le projet de loi du Sénat au sujet de l’exemption des lois antimonopoles être accepté ou encore de voir les propriétaires accepter tout simplement de retourner à l’ancien système.Voilà quatre des cinq conditions proposées par Fehr, l’autre étant évidemment une solution négociée.«Ce qui me désole dans tout cela, a poursuivi Brochu, c’est l’arrogance et l’entêtement des joueurs.Bien sûr, ils ont toujours gagné les conflits antérieurs mais, cette fois-ci, c’est différent.Nous sommes prêts à commencer la saison avec des joueurs de remplacement.Nous sommes prêts à jouer toute la saison 1995 avec ces joueurs s’il le faut.» Le temps Brochu croit maintenant que le temps jouera en faveur des propriétaires et qu’il deviendra même un de leurs atouts précieux.«C’est le temps et les pressions économiques qui permettront de régler le conflit», prétend le président des Expos.Pour ce qui est des pressions économiques, Brochu croit que ce seront les joueurs qui seront les plus touchés maintenant.«Nous avons encaissé les coups déjà, a dit Brochu.Nous avons subi des pertes énormes depuis le mois d’août.Nous aurions pu avoir des gains fort appréciables au cours des séries.Mais depuis le temps, nous nous sommes ajustés et là, nous sommes prêts à attendre et y aller avec des joueurs de remplacement» Brochu croit toujours que les vrais amateurs de baseball vont revenir dans les stades, même si ce ne sont pas les «vrais» joueurs qui sont sur le terrain.«Les sondages démontrent partout que les gens veulent voir du baseball, même avec des joueurs de remplacement.C’est vrai aux Etats- Unis, mais c’est vrai aussi chez nous.«Les Lynx d’Ottawa ont attiré en moyenne 10 000 spectateurs par match la saison dernière.Notre filiale A de Burlington au Vermont attirait entre 4000 et 5000 spectateurs à ses matchs locaux.L’an dernier, plus de 35 millions de spectateurs ont assistés aux matchs des ligues mineures.Les gens veulent voir du baseball.» Pour ce qui est du prix des billets au Stade olympique, Claude Brochu mentionne que les Expos vont prendre une décision à la mi-mars.«Nous devons voir ce qui va se passer entre-temps, a-t-il dit.Vers le 25 mars nous prendrons une décision pour les matchs du mois d’avril.Nous verrons par la suite ce que nous devrons faire.Nous n’avons pas le choix.C’est la façon dont nous devons fonctionner.» Mais il devrait s’en passer des choses curieuses d’ici le début de la saison, le 3 avril.Ce sera un bien drôle de camp d’entraînement, qui pourrait mener à une bien curieuse de saison.Stoneman retrouve la fièvre de la balle! PRESSE CANADIENNE West Palm Beach — Le vice-président des Expos sait que ce sera diffcile à croire pour les amateurs montréalais, qui doivent toujours lutter contre le froid et la neige et qui ne savent pas vraiment ce que la prochaine saison va donner, mais Bill Stoneman insiste pour dire qu’il commence à avoir la fièvre du baseball.«Je ne pensais pas que cela allait m'arriver à cause de toutes les circonstances qui entourent le début des camps d’entraînement, mais je dois dire que j’ai commencé à ressentir la fièvre du baseball en arrivant ici ce matin -, a dit Stoneman dans ses quartiers d’hiver à West Palm Beach.«C’est difficile a expliquer.On se demande depuis des mois ce qui va se passer, si on aura du vrai baseball, mais voila qu’en arrivant ici, quand on revoit les terrains et que certains joueurs commencent à se montrer le bout du nez, voila que la fièvre nous reprend.» Comme un peu tout le monde, Stoneman ne sait pas ce que le proche avenir réserve au monde du baseball, mais il sait qu’il y aura du baseball et que le calibre pourrait être étonnant «La réaction des gens peut être surprenante, a-t-il dit J’en veux pour preuve la décision de cette dame, qui détient des abonnements ici pour nos matchs hors concours depuis des années.Elle avait déjà payé au complet ses billets quand nous avons décidé de réduire de moitié le prix des billets.«Nous lui avons donc retourné un remboursement d’un peu plus de -100 $.Eh bien, elle nous a retourné le cheque en y inscrivant une petite note qui disait que le baseball demeurait le baseball et qu’elle allait assister à toutes les manches de tous les matchs et qu’elle insistait pour payer le plein prix.«Les réactions des amateurs pourraient en surprendre plusieurs.» Si tout l’état-major des Expos était sur place à West Palm Beach, c’était plutôt calme, hier matin, sur les terrains de l’école secondaire de Santa-luces à Lantana où les Expos tiendront leur camp d’entraînement à compter de lundi.Il n’y avait pas encore de joueurs sur le terrain, seulement quelques employés qui s’affairaient à tout préparer.On en verra de toutes les couleurs lors des prochains camps d’entraînement.Et on en entendra de bien bonnes.Bien sûr on a eu tendance à caricaturer quelque peu lors des camps d’essais que certaines équipes comme les Mets et les Blue Jays ont tenus au cours des dernières semaines.On a montré des femmes à l’entraînement et de gros bedonnants qui n’avaient vraiment rien à faire sur un terrain de baseball.Mais on entendra également parler des histoires comme celle de Todd Bussa, qui est né et qui habite à West Palm Beach.Le lanceur droitier vient d’être invité au camp des Marlins de la Floride.Depuis quatre ans, il était dans l’organisation des Tigers de Detro’t et a été remercié de ses services par les Tigers de Lakeland (classe A) à la fin de la saison dernière.Depuis l’automne dernier, Bussa travaille comme commis d’épicerie.En fait, il y travaillait comme employé occasionnel depuis l’école secondaire et s’il n’a pas sa chance avec les Mar-lins, il retournera aux études.Ces camps de remplacement seront vraiment les camps de la dernière chance pour plusieurs./ PHOTO PC Grève ou pas grève, le Québécois Denis Boucher a décidé de mettre les bouchées doubles dans le but de se retrouver au sein de l’équipe de remplacement des Expos.HOCKEY LIGUE NATIONALE Samedi Jeudi Québec 4 Philadelphie 2 Pittsburgh à Hartford Montréal 2 Rangers 2 Hartford 2 Pittsburgh 5 Calgary 2 Chicago 2 Hier Islanders au NJ Ottawa à Tampa Bay Boston à Floride Edmonton à Detroit St.Louis à Winnipeg San José à Los Angeles Vancouver à Anaheim New Jersey à Islanders Rangers à Montréal Québec à Washington Boston à Tampa Bay St.Louis à Toronto Dallas à Calgary Anaheim à San José Vancouver à LA Dimanche Edmonton à Chicago Québec en Floride Buffalo à Pittsburgh Les meneurs (Matchs d'hier non compris) B A p Sundin.Tor Jagr.Pit 13 15 28 Ferraro.1st Franc lis.PU S 18 23 Fleury, Cal Sakic.Qué 6 16 22 Tocchet, LA Zharr mov.Win 6 15 21 Barnes.Flo Selar me.Win 9 10 19 Arnott.Edm Roen lick, Chi 5 13 18 Tikkanen, StL Clark :.Oué 10 7 17 Bourque.Bos Huit StL 10 7 17 Yzerman, Det Nirhr ills.Chi 7 10 17 Chelios.Chi Titov .Cal 10 6 16 Kurrl, LA Tkac! iuk.Win 8 8 16 Sheppard.Det Oates i Bos fl 16 Klima, TB fjggh Bos 9 6 15 Cullen.Pit Mulie in.Pit 8 7 15 Linden, Van Lindr os.Phi 4 11 15 Housley.Cal Fedoi ov.Det 10 4 14 Coffey.Det 5 14 6 14 6 14 6 14 8 14 9 14 9 14 1014 10 14 11 14 11 14 10 3 13 9 4 13 5 8 13 4 9 13 3 1013 1 1213 ASSOCIATION DE L'EST Section Nord-Est PJ G P N BP BC P 13 12 0 1 61 35 25 13 12 1 0 50 24 24 12 7 4 1 36 29 15 13 6 6 1 25 27 13 13 4 5 4 31 35 12 14 3 8 3 33 37 9 12 1 9 2 25 41 4 Section Atlantique Rangers 14 6 6 2 36 34 14 Floride 14 6 7 1 34 38 13 Philadelphie 15 6 8 1 37 44 13 New Jersey 12 5 5 2 27 28 12 Islanders 12 5 6 1 32 39 11 Tampa Bay 13 5 7 1 38 42 11 Washington 12 2 8 2 22 34 6 ASSOCIATION DE L'OUEST Pittsburgh Québec Boston Buffalo Montréal Hartford Ottawa Chicago Detroit St.Louis Toronto Winnipeg Dallas San José Calgary Los Angeles Vancouver Anaheim Section Centrale 13 8 4 1 13 12 15 14 12 52 50 50 43 42 34 Section Pacifique 12 6 4 2 13 13 12 11 12 27 2 38 43 39 29 24 29 17 28 17 38 15 45 15 52 11 39 8 34 14 42 14 33 14 40 11 48 Enneigement Régions Laurentides Morin Heights St-Sauveur Avila Olympia Gabriel Habitant Chanteclerc Sauvage Avalanche Alfa Vallée Bleue Mont Daniel 40/80 Mont-Tremblant Mont-Blanc Gray Rocks Labelle Belle Neige 214 213 185 197 200 167 183 168 165 178 115 114 100 671 305 184 165 157 95 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 90 100 95 100 100 70 100 21 28 11 19 10 10 22 9 9 22 16 9 5 61 24 22 7 14 Mauricie-Bois Francs Bois Francs Vallée du Parc La Tuque Carmel Val Mauricie Relais St-Mathieu 185 100 14 168 90 13 148 100 9 106 100 12 100 100 6 122 100 5 Abitibi Témiscamingue Vidéo 107 100 13 Kanasuta 147 100 10 Bas St-Laurent Comi St-Mathieu Biencourt Côte des Chats Citadelle Val Neigette Estrie Orford Owl's Head Sutton Bromont Glen Ad stock Shefford Mont Joye Bellevue Montérégie St-Bruno Rigaud Lanaudière Val St-Côme Trinité Pontbriant Montcalm Garceau Québec Mont Ste-Anne Stoneham Le Relais St-Castin Castor Gaspésie Pin Rouge Bechervaise Val d'Irène Castor Cap Chat Miller 306 191 152 134 191 169 540 540 460 400 350 335 305 192 80 125 120 300 130 137 139 305 95 100 100 n/d n/d 95 100 95 100 100 95 88 100 100 100 100 100 100 n/d 100 100 100 625 88 420 100 204 100 175 100 230 100 450 100 235 100 274 100 185 100 200 n/d 241 n/d Chaudière-Appalaches Massif du Sud 400 100 Grande Coulée 353 95 Crapaudière 290 100 Mont Orignal 296 95 Ski-Beauce 91 100 Manicouagan Tibasse 125 Mont Gallix 185 Montréal Des Hirondelles 19 12 11 15 41 25 53 22 25 14 13 18 6 15 8 21 10 20 16 45 25 25 14 14 13 13 14 14 14 26 12 25 n/d 80 18 13 S inace Bourget 13 abrini 13 Mont-Royal 13 OUTAOUAIS Ste-Marie 381 Ski Fortune 205 Vorlage 138 Cascades 60 Lac de l'Argile 1 28 Chilly 150 Saguenay Mont Edouard 450 Le Valinouët 360 Lac Vert 240 Mont Bélu 175 Mont Fortin 95 Charlevoix Le Massif de la petite Rivière St-François 770 Mont Grand Fonds 335 États Unis Jay Peak 1097 Bolton Valley 338 Smuggler's Notch 796 Sugarloaf 853 Sunday River 612 Balsams/Wilderness 305 Ouest canadien Whistler 2170 Blackcomb 2284 Banff 2637 Sunshine 2319 Europe Trois Vallées Val D' Isère Chamonix* 100 100 100 100 95 100 95 90 80 n/d 100 100 100 100 75 100 100 98 95 95 95 95 100 100 15 14 13 11 4 21 24 17 8 18 14 59 49 53 90 98 10 95 95 50 1750 1450 2807 100 76 100 128 100 160km 16 23 10 14 8 10 17 3 10 6 5 4 3 10 12 8 6 14 3 14 16 25 11 13 7 10 5 2 8 POUDREUSE LÉGÈRE/DAMÉE Ferme durcie SURFACE: POUDREUSE/DAMÉE BASE: FERME SURFACE: POUDREUSE/DAMÉE BASE: DURCIE Granuleuse fine Ferme/durcie SURFACE: POUDREUSE DAMÉE BASE: DURCIE POUDREUSE DAMÉE FERME SURFACE: POUDREUSE DAMÉE BASE: Durcie SURFACE: granuleuse fine Base: Durcie SURFACE: POUDREUSE damée/légère Base: ferme SURFACE: Poudreuse damée Base: FERME A DURCIE SURFACE: Granuleuse fine BASE: FERME À DURCIE SURFACE: Poudreuse légère BASE: FERME A DURCIE SURFACE: Granuleuse fine BASE: Durcie Celte information est disponible tous les ventlredis el tamedis.Dénivellation pmi Ni LJ ou Nb.pistes OUVERTES LE JOUR Ski de soirEe Tout pour vos moments de détente et de douceur dans les t-\ y .transies Dans un Jardin 70parfumeries Dans un jardin 1-800*363*3663 ES SENS ET IES SOIN I
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