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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1995-02-18, Collections de BAnQ.

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«fi»Sa-K canta gfjpi *»'"¦ ; ¦ "¦ / -» LU UK VOIR «- Cinéma Page C3 Théâtre Page C5 Disques classiques Page C6 Télévision Page C7 Danse Page C7 Jazz Page C8 Vitrine du disque Page C8 Grille télé du week-end Page C9 Agenda culturel Page CIO Une Lolita refaite par Jean Becker OD1LE TREMBLAY LE DEVOIR Le cinéaste Jean Becker a beau constituer de la visite rare à Montréal (il tourne si peu souvent), son passage se trouve bien entendu éclipsé par celui de la petite Vanessa Paradis, dont la blondeur et la voix flûtée (vedettariat oblige) accaparent nos ondes et nos écrans.Jous deux accompagnent pourtant Élisa, film quj succède douze ans plus tard à L’Eté meurtrier, et dégage (première surprise) un climat identique.«Certains peintres font toujours le même tableau, vous savez», sourit Becker.On évoque mentalement Les Cathédrales de Monet, s’amusant de la comparaison.Le réalisateur a quelque chose du Brassens des dernières années: un mélange de vraie bonté, de courtoisie, de douceur et d’expérience dans le visage.Elle a l’air boudeuse et exaspérée.Drôle de tandem.Rencontrer Jean Becker signifie ouvrir une porte sur le cinéma français.Parce qu’il procède d’une lignée qui le dépasse lui-même.Jean Becker est le fils de Jacques, le cinéaste du mythique Casque d’or, film culte qui auréola en 1951 la carrière de Simone Signoret.Jacques Becker fut l’ami de Jean Renoir, joua même un petit rôle dans La Grande Illusion, monta La Règle du jeu, puis légua ses propres classiques au cinéma français: Casque d’or bien sûr, mais aussi Touchez pas au Grisbi, Le Trou.Le père de Jacques, un patron d’usine, avait frayé avec les Cézanne, rencontra chez eux Jean Renoir, qu’il lui présenta.Jean Renoir l’invita illico comme assistant sur Boudu sauvé des eaux.C’était parti pour ce Becker-là.Il y a des vocations qui naissent du hasard, d’autres de l’hérédité.Jean a commencé son métier comme stagiaire auprès de son père dans Touchez pas au Grisbi, comme assistant sur Le Trou — brûlant regard sur l’univers carcéral.Quand Jacques Becker mourut, son fils resta deux ans sous le choc, sonné.Mais le maître de Casque d’or a continué à vivre en lui.Aujourd’hui, avant de tourner un plan difficile, Jean interroge mentalement son paternel défunt.«Qu’aurais-tu fait, toi?» «Mon père m’a donné pour toujours un enseignement étemel, poursuit-il: “Il n’existe pas de personnages secondaires.Chaque figurant doit avoir une couleur, une présence.”» Un clin d’œil Jean est bien conscient qu’Elipa ressemble par plusieurs traits à L’Eté meurtrier.Variations sur un même thème donc, répété à son insu, avec une héroïne centrale qui se venge des hommes, sur fond de quête du père.La première fois, il adaptait l’univers du roman de Japrisot.Cette fois, il a inventé l’histoire et écrit le scénario avec, Fabrice Carazo, influencé par L’Été, mais prenant aussi comme point de départ de l’in-tpigue la chanson de Gainsbourg Élisa.Gainsbourg et Vanessa: le parallèle et le clin d’œil s’imposaient.Et puis L’Homme à tête de chou marqua l’imaginaire poétique de Jean Becker.«Mozart m’en voudrait-il de le prendre pour modèle?», derrtan-de-t-il en revendiquant le droit de mêler l’ombre de Gainsbourg à son histoire.Depuis qu’il l’avait vue dans Noce blanche, Becker rêvait de travailler avec Vanessa Paradis.De §on côté, la petite vedette adorait L’Été meurtrier.Une rencontre s’imposait.Vanessa, traumatisée par son expérience désagréable sous la direction passée de Jean-Claude Brisseau, n’avait pas joué à l’écran depuis 1989.Il était temps pour elle de refaire le saut de la scène à l’écran.Le scénario lui plaisait.Elle trouvait le personnage de Marie, une espèce de justicière délurée, chiante, tyrannique, écorchée et provocante, absolument fascinant.La voici devenue une sorte de Lolita aguicheuse et une enfant de suicidée que sa mère essaya d’étouffer jadis.Jean VOIR PAGE C 2 : PARADIS SOPHIE GIRONNAY LE DEVOIR Fortin mourait de faim.Il fallut trouver un sandwich.Les délicates petites choses sur le point de s’évanouir, elle peut sûrement les .chanter sur scène, mais dans la vie, au , .y 3 frnte’meurt ^ diable les Mimi! La cantatrice respire la < / ^ A , P ^ ^ santé physique et morale.Une petite dame déter- J / / ^ « /A "M ^)r| \S-/ ^ minée, sensée, d’aplomb, qui mène sa carrière à peu près toute seule, dans les sphères les plus convoitées de l’univers opératique.En Amérique du Nord, surtout, pour l’instant.«Des sopranos, il en pleut dit-elle.Alors il faut se surpasser continuellement.Faut qu’on soit fine, forte, faible aussi, tout ça en même temps, et très très très intelligente.C’est comme la descente en canot.Il faut profiter du courant et faire attention de ne pas se péter la fiole sur une roche.» Voilà pour la carrière.Lyne Fortin sortait de répétition.La Bohème commence ce soir, à l’Opéra de Montréal.Elle joue Mimi aux côtés de Dominique Blier, une autre Québécoise, dans le PHOTO JACQUES GRENIER rv> \ v .-O s e 11 a , 2.) Alain Gau- thier (del’Ate- OCy| lier lyrique) à la mise en scène, les Américains Mark Flint à la direction de l’OSM, Robert Brubaker dans Rodolfo, John Michael Koch dans Marcello.«Sur ce plateau, on s’entend tous bien, heureusement.A force d’être toujours sur la route, nous les chanteurs, on se crée chaque fois comme une famille.Il y en a d’agréables et d’autres.dysfonctionnelles.» Ici fuse un rire qui cascade de haut, mélodieux et puissant.Wow! Il y en a de la force, là-dedans! VOIR PAGE C 2: LA BOHÈME ' / : : ' .:»\£ am (^Roland 7:00-9:35 «Merveilleux!» frondi» GtwnoUi, (IF BONJOUR «Édifiant!» (Mt Detdimet, MONTRÉAL (I SOU «Un très beau film****» Francine lotrtndnv, U DEVOIR «Une oeuvre originale!» Infmfdl, UPIÜi! W&K® 1-800-3G1-45P6 (métro Place des Arts) INFO/RÉSERVATIONS (514) 861-40)6 (514)790-1245 Salles du i.El)i:voiii p .RICHARD DESJARDINS NUIT CHAUDE ETAIT SPÉCTRUffl 318.SIE-CAlHERINfc O.®PI.des Arts .(irf.861*5851) billets ou Speclmm.chez Admission er a j 790-1245 (?liais) «Envoûtant! A couper le souffle» More-André Ussier, CIIL-FM «D’une beauté fascinante!» NhmiiI Provender, U SOUIl «Profondément humain!» Denise Mortel U JOURNAL DE QUflEC Egalement à Et Salle ïInstitut Camulicn Je Qitélvc le 25 février, 20 h (418) Une production TAMUZ en collaboration avec le Centre de Créativité du Gesù IA BOHEME Une richesse nationale Qu’il vienne celui dont le chant annonce la fin de tous les hivers et transforme en chaleur féconde le duvet des neiges.Nous t’attendons Julos, poète migrateur qui suit le vol insensé des oiseaux et qui ramène chaque année l’éternel printemps de la poésie.Tm qui as vu le pays que nous avons entraperçu Éditas nos paroles de nuit.Jean-Daniel Lafond (Cinéaste) Julos BEAÜCARNE Avec 4 musiciens sur scène 28 février, 2,3,4 mars 1995, 20 h 1200, rue de Bleurv, SUITE DE LA PAGE C 1 La voix féminine, au Québec, est une richesse nationale et un produit d’exportation, comme le sucre d’érable.Mais pas souvent en opéra (sauf dans le cas de Lyne Fortin, qu’on s’arrache maintenant à gauche et à droite, au point que la jolie dame de 32 ans parvient mal à retenir par cœur sa liste d’engagements et voudrait bien se trouver un chum, pour qu’au moins quelqu’un garde son chat!) Comment expliquer que si peu de Québécoises chantent sur les grandes scènes d’opéra du monde?«Ailleurs, nous sommes bien accueillies, mais le problème vient plutôt d’ici: les gens préfèrent le hockey à l’opéra.Et puis, dans les structures académiques, ils ne savent pas grand-chose de ce qui se passe vraiment dans la vie de chanteur.Les écoles sont tenues d’accepter tout le monde, et c’est le nivellement par le bas: on s’occupe plutôt de ceux qui ont de la misère que des plus doués.» Voilà pour l’éducation.C’est une peine d’amour qui a poussé Lyne Fortin, cégépienne en sciences, vers la section musique.Dans la maison de campagne où elle avait grandi, son grand plaisir avait toujours été de chanter en s’accompagnant au piano.«Mais ce que j’avais toujours fait facilement devenait quelque chose que je pouvais approfondir.J’ai eu la chance de tomber sur des professeurs qui ont nourri mon goût du défi.» Mais pourquoi chanter de l’opéra plutôt que du rock, comme toutes les jeunes filles?«Quand j’ai commencé à faire du classique, je me suis rendue compte de l’étendue des possibilités vocales, physiques, intellectuelles, spirituelles.L’opéra satisfaisait tout mon être (et même mon goût des sciences, parce que c’est très mathématique, la musique).Il y a un certain bonheur d’athlète à faire fonctionner la machine, essayer d’atteindre une certaine harmonie entre le jeu, la voix, etc.Et ça, je le retrouve en chantant du classique.» Aussitôt, les rôles importants se sont enchaînés depuis la comtesse Al-maviva des Noces de Figaro (au Canadian Opera Piccola en 1986) jusqu’au Liverpool Oratorio de Paul McCartney à la télévision de CBC et au festival de Prague.On reproche souvent à l’Opéra de Montréal de ne pas exploiter suffisamment les talents locaux.Sauf dans le cas de Lyne Fortin, qu’on a entendue dans Les Contes d’Hoffmann en 1990, dans Juliette de Roméo et Juliette en 1992 et, l’année suivante, dans Mi-caëla de Carmen, où elle s’est taillée un triomphe personnel.(Au Devoir, par exemple, Carol Bergeron a loué sa «vocalité d’une grande pureté» et sa «touchante sincérité».) «Moi, ça m’enrage quand on engage quelqu’un de moyen juste parce qu’il est Québécois tout autant que lorsque l’on engage quelqu’un de l’extérieur, juste pour ajouter un nom exotique.» Voilà pour les «nationaleux».Le travail de la voix Ses rôles préférés?«Dans La Tra-viata, je me sens comme un poisson dans l’eau, j’adore chanter ça parce que les émotions sont franches, les demi-teintes sont.foncées!» Pour l’intériorité et le plaisir du texte en français, elle aimerait essayer Blanche du Dialogue des carmélites de Poulenc, et Mélisande (de Pelléas et Mélisande) de Debussy.«Mais j’aime des flammèches aussi!» Ses meilleurs souvenirs de scène?Lyne Fortin devient pensive: «Les plus beaux moments, c’est souvent en répétition que je les vis.Je chante pour moi-même, en fait, et pas pour séduire à tout prix.Il s’agit d’offrir sans forcer, pour que les gens prennent: un plat de bonbons laissé à disposition, il se retrouve vidé plus vite!» Voilà pour le cabotinage.Reste et demeure le travail du chant: «En fait, on chante naturellement comme un chanteur d’opéra, sans le savoir.Les cordes vocales ne changent pas, mais le travail qu’on fait ensuite consiste à renforcer tout ce qui entoure la voix, à prendre conscience de la colonne d’air, de l’appui, à faire travailler ou faire relaxer les bons endroits au bon moment.Finalement, ce qu’on apprend c’est.le bien-être.Et à libérer la voix.» Faire passer la rampe à sa voix, tout en jouant une Traviata, une Mimi malades, n’est pas techniquement difficile: «Ce n’est pas quelque chose qu’on fait, c’est un état d’êù'e.» On sait qu’en 1892, Puccini s’inspira du roman de Henri Murger, Scènes de la vie de bohème, pour écrire sa propre Bohème.Lui comme Murger avaient vécu dans des mansardes, pelé de froid, partagé entre amis des festins de vache enragée, en rêvant de gloire.Dans cet univers d’artistes, surgit la petite Mimi, un beau soir: «Mimi, raconte Lyne Fortin, je la vois comme une fille bien ordinaire, qui n’a rien de plus ni de moins qu’une autre petite ouvrière.Elle coud des fleurs de soie chez elle, elle mène une petite vie toute simple.Et elle rencontre son voisin de palier, emprunte du sucre, rend le sucre, etc.Ils tombent en amour, elle fait partie de sa bande d’amis.Sauf qu’elle, son problème, c’est qu’elle est très malade.Alors, ils se séparent pour des raisons très raisonnables, parce qu’avec un plus vieux qui a plus d’argent, elle a plus de chances de survivre.En fait, on passe tous par un âge où on est exalté.Et puis un jour on se calme, on retombe les pieds sur terre.Et c’est ce qui se passe quand Mimi revient mourir.Le peintre se dit que, finalement, il n’est peut-être pas si bon, le poète essaie de vendre de petits articles.La réalité reprend ses droits.Mimi, sa poésie à elle, c’était de coudre des fleurs, mais ce n’est pas une exaltée.» Voilà pour le romantisme.Mais Lyne Fortin n’en manque pas: «Puccini, c’est beau, c’est effica1 ce.Apportez votre mouchoir!» Jean Becker PARADIS Comme PHOTO JACQUES GRENIER une automate SUITE DE LA PAGE C 2 Becker avait lu ce fait divers-là quelque part.Il eut envie d’imaginer la vie de la petite après le drame.Le respect Ça donnera le personnage agaçant et provoquant de la petite Elisa.Le cinéaste se défend aujourd’hui haut et fort d’avoir mis des scènes gratuites de nu dans son film.«Le derrière de Vanessa, je n’en ai rien à foutre, proteste-t-il.Elle se déshabille deux fois dans le film, quand l’intrigue .:;r, le justifie, pour essayer de séduire son père, (incarné par A, J Depardieu).Son corps est une arme pour elle.» Jean Becker a adoré rédiger les dialogues (savoureux) d’Elisa.Longtemps, il s’est baladé dans le Paris de la zone, attentif au verlan des jeunes, à leur no future, à leur violence, à leur détresse, qu’il cherche à traduire ici.La prochaine fois, il ne sait pas ce qu’il explorera comme ¦< [ univers.A soixante ans, Jean Becker trouve que tourner un film à tous les douze ans, c’est peu, et que le temps .passe vite.Quant à la pub, qui lui assure l’alimentaire, elle l’ennuie de plus en plus.«Dans deux ou trois ans, je reviens avec un film», promet-il.Rencontrer Vanessa Paradis, c’est autre chose.D’abord, la blonde vedette déteste les entrevues (et les photographes — celui de La Presse en sait quelque chose, qui s’est fait démolir cette semaine sa caméra par l’agent de la belle).Elle elle jette quelques répliques monosyllabiques du haut de sa lèvre pulpeuse et boudeuse, rêve de l’instant béni où vous serez loin pour la laisser enfin respirer tranquille.«Vous aimeriez ça, répondre sans arrêt aux mêmes questions?», me demande-t-elle, irritée.Envie de mordre, cette petite.Au Québec, elle fait dix entrevues par jour, repart la cassette «réponses» comme une automate, mais de façon un peu plus succincte à chaque fois.Elle dit que oui, travailler avec Becker, c’est super.Super aussi de donner la réplique à Depardieu.Que la malheureuse expérience qu’elle connut avec Jean-Claude Brisseau et sa Noce bfanche est aux antipodes du bonheur qu’elle vécut dans Elisa.Auprès de Brisseau, qui adore semer la zizanie entre acteurs, la vie sur le plateau était infernale.Il la faisait se déshabiller pour un oui ou un non sans que le scénario ne le justifie.Vanessa avait promis de ne plus montrer son derrière à l’écran.Jamais! Jamais! «Il ne faut jamais dire jamais», précise-t-elle aujourd’hui.Dans Elisa, elle dévoile son anatomie sans problème, parce qu’avec Becker tout est différent, qu’il respecte ses acteurs.«Le respect: tout est là», conclut-elle.Lyne Fortin SOURCE OPÉRA DE MONTRÉAL .fiXXKit Jt Redevance et frais de service.Billets en vente à la PdA / 514 842 2112 et Réseau Admission 7514 790 1245.Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts DIRECTION JEAN COUSINEAU ARTISTE INVITE: ALVARO P1ERRI.GUITARISTE DIMANCHE EN MUSIQUE LE 19 FÉVRIER 1995.À 16 H 30 ROSSINI SONATA A QUATTRO NO 2 CASTELNUOV0-TEDESCO QUINTETTE GIULIANI CONCERTO POUR GUITARE ET ORCHESTRE ;i: ECOLE VINCENT D'INDY 628.COTE STEtCATHERINE, OUTREMONT BltLËfS 121 AGE D'OR 10$.ÉTUDIANTS 6$ RENSEIGNEMENTS: 274-1736 H O.AIDER LE MONDE MOT À MOT Mm CODE L'autonomie grâce à l'alphabétisation dans le monde en développement Pour renseignements, composer le 1-800-661-2633 ^ æ ujsa @ Sélectionné îâiÆïk pour représenter la Russie aux ; # Oscars 1995 \ Soleil trompeur Les gens de la rizière IMS1M 4:00-9:00 ?OnS ?omia 1:45-4:1 miamtmmm la légende de Broadway! EXCELLENT SPECTACLE! Johanne Despins, BON MATIN, SRC “Des numéros absolument affolants! Tous les interprètes sont fabuleux! Un feu (Tartifice de production." ' - René Homier-Roy, VSD-BONJOUR “Avoir v absolument!" Catherine Vachon, NOUVELLES TQS RAYMOND LE PLUS G R «Que dire de Raymond Devos sinon qu'il est un des grands maîtres de l'humour, un créateur exceptionnel, comparable à Molière ou à Chaplin» Yvon Deschamps C'est le plus manipulateur de mots au monde.Pour moi, il y a Devos et les autres» Jean Lapointe «Le bohnomme est énorme, vous le saviez; son spectacle aussi, mais ça aussi vous le saviez.» Patrick Willard, Info-matin, Paris SUPPLEMENTAIRES LES 7,8 ET 9 AVRIL CLAUDE BERRI F* .• présente ISABELLE HUPPERT DANIEL AUTEUIL Séparation AND HUMORISTE FRANÇAIS A MONTREAL Avec la complicité du pianiste Hervé Guido «Il est le plus grand et le père de tous les comiques.» Viviane Rebeix, France-Soir «Ce comédien-¦ .mime-musicien, avec trois fois rien, a le génie de se mettre en scène en planant dans les airs.Sans filet.» Jean-Luc Wachthousen, Le Figaro THEATRE ST-DENIS 1 3-4-5-avril RÉSERVATIONS: (514) 790-1111 Extérieur sans frais d'appel: 1 -800-848-1594 Billets en vente au guichet du Théâtre St-Denis 1594, rue St-Denis, Montréal 53CFGL dans te rôle de UÎMJVITCH ¦ v k:.: ; JEAN BECKER PAVILLON DES ARTS DE STE-ADÈLE ANIMATEUR un film (h- BRIAN GILBERT ESîwmsmn jnwws nrariT/f hwi ms i rs mu n »uj rR*.\rJffJfî »UÜID\Hf TiiW KfflMI IMS TU II TT1 A ,*KL\5(AYI w»» tta i MOBIL QBH hid fHB£ U Ml mm «au IMS IfllWD im Lffff .»NM\> ¦ P A‘t LVttfl \f £ «miw*4fi WflVlRMBlMKaNtlBf flflMt «MaMTH\B HkSTWfin ttUilnvmsi*rr'MLJ5 \ • iRKl |i- DJI OIDUV «9ru ** S'JI H.VA HV6R kft PFTPU 5\H£LVA T|JUT av/i «M/ w'iniODyvKQjttr.t.iffiufinoutilinw itœafjtgbi LE DEVOIR jM, M AtOFILM DISTRIBUTION UMSafASSCR REFUSÉS ir ' tméÜééTXj • VERSION FIUMÇAISI ¦ CMKFOURlAVALumu ?T1Q bout ?* L ; ¦rürmHBjH La tolérance apprivoisée Marie Fabi, piano et Marcelle Mallette, violon FRESA Y CHOCOLATE (STRAWBERRY AND CHOCOLATE) De Tomas Gutierrez Aléa et Juan Carlos Tabio, avec Jorge Perrugoria, Vladimir Cruz, Mirta Ibarra, Francisco Gatomo.Scénario: Send Paz, d'après sa nou velle «El Lobo, el Bosque y el Nombre nuevo».Images: ‘ Mario Garcia Joya.Son: Germinal Hernandez.Montage: Miriam Tala-vera et Osvaldo Donatien.Musique: José Maria Vitier.Cuba, 1993.Ih50.Version originale, sous-titres anglais.À l’Égyptien.FRANCINE LAURENDEAU La Havane, 1979.Un jeune garçon amène une jeune fille dans un hôtel minable.Ils hésitent.Ils sont vierges tous les deux et malheureux.Lui, parce qu’il ne sait pas comment s’y prendre.Elle, parce qu’elle s’estime déshonorée, elle avait rêvé de ne faire l’amour qu’après la cérémonie et dans un cadre romantique.Devant ses larmes, le garçon se rhabille: d’accord, nous ne «le» ferons qu’après le mariage.Mais elle en épousera un autre.C’est la séquence d’introduction.David (Vladimir Cruz) est étudiant.Communiste convaincu, il ne se pose pas de questions et croit fermement aux dogmes de la doctrine officielle.Il n’a jamais eu la curiosité d’aller voir ailleurs, ni même de lire des ouvrages interdits.Il se méfie des étrangers, des artistes et des homosexuels.Aussi, lorsque Diego Gorge Perrugoria) vient s’asseoir à sa table pour consommer une glace aux fraises, il a un mouvement de recul spontané.Il est loin de se douter que cet inconnu aux allures si peu viriles deviendra un jour non seulement son ami mais son initiateur.Pour l’instant, il est sur ses gardes.Pas question pour notre jeune macho d’accepter l’invitation de ce maricon, pas question d’être vu avec lui.Et s’il finit par fréquenter Diego, c’est, du moins le croit-il sincèrement, uniquement pour le surveiller et peut-être même le dénoncer aux autorités.Car Diego a chez lui des revues étrangères, une collection de statues mélodramatiquement sulpiciennes, de la musique insidieusement émouvante; il préfère le thé (Pouah! Bon pour les femmelettes) au café (ça, c’est viril) et, preuve qu’il a des relations avec l’ennemi, il offrira à David un dangereusement soûlant whisky écossais.Fresa y chocolaté, c’est l’histoire d’une amitié entre deux garçons que vraiment rien ne prédestinait l’un à l’autre, c’est l’histoire de l’apprivoisement de David par Diego, mais c’est surtout l’histoire d’une patiente et affectueuse initiation à la tolérance.SOURCE MIRAMAX FILMS Jorge Perugorria et Mirta Ibarra, dans Fresa y chocolaté.WILLEM DAFOE MIRANDA RICHARDSON LE NOUVEAU FILM DU RÉALISATEUR DE "L'ÉTÉ MEURTRIER" Diego n’est pas vieux mais il a vécu, il a observé, il a lu tout ce qu’il a pu lire, il a plongé dans la musique, étudié les religions et les philosophies.Il vit sa sexualité qui est doublement déconsidérée dans ce pays à la fois communiste et latino-américain.Même s’il serait volontiers amoureux de David, il comprend que le garçon est authentiquement hétérosexuel et lui offre Nancy.Diego est aussi profondément cubain, attaché à sa patrie.Si un jour il doit s’exiler, ce ne sera pas par choix.Il initie David à la culture cubaine.Il ne lui fait pas seulement entendre Maria Callas chantant l’opéra italien.Il lui fait découvrir un grand pianiste compositeur cubain.En même temps, cet artiste souffre de voir sa ville si belle laissée à elle-même, abandonnée par les pouvoirs publics.Avec lui, nous parcourons La Havane, admirant en passant de véritables trésors de sculpture égarés parmi les ruines.Classiquement écrit, sobrement mis en scène, joué avec sincérité, ce film sympathique fait penser à ce cinéma démonstratif qui a cours depuis une quinzaine d’années dans nos pays capitalistes, un cinéma qui veut nous démontrer que les homosexuels sont aussi des humains et qu’ils peuvent même être exceptionnellement compréhensifs, intelligents et gentils.Mais ce serait sans doute réducteur de juger ainsi un film qui est très probablement courageux et novateur dans le contexte cubain.Je connais mal le cinéma cubain, je n’ai jamais mis les pieds à Cuba.Il y a fort probablement des subtilités qui m’ont échappé.Par exemple, pourquoi cette histoire se passe-t-elle en 1979?Y aurait-il eu après cette date un déblocage des censures?Toujours est-il que Fresa y chocolate n’a pas été tourné clandestinement.Il a obtenu un succès énorme dans l’île de Castro, preuve que les mentalités changent.Il a le mérite de nous montrer des personnages contemporains dans leur vie quotidienne.C’est surtout par ce côté involontairement documentaire, par le portrait d’un Cuba inédit, que ce film m’a intéressée.Et comme en plus il vient d’être sélectionné par les Américains pour l’Oscar du meilleur film étranger, j’en conclus que je ne suis pas la seule à réagir ainsi.Samedi 25 février à 20 h SOIRÉE MOZART, BEETHOVEN ET BRAHMS Nominations aux Oscars I Meilleure Actrice f Miranda Richardson Meilleure actrice de soutien Rosemary Harris | Prix d’interprétation féminine Miranda Richardson National Board of Review “Histoire d’amour bouleversante.merveilleuse distribution.un bijou!” — Louise Blanchard, LE JOURNAL DE MONTRÉAL “Brillant.et superbe.— Gene Siskel, SISKEL & EBERT PHOTO ARCHIVES Vanessa Paradis, au centre, dans Elisa, de Jean Becker.Ballade pour une emmerdeuse Paul Houde 10 peintres exposent ELISA Réal.: Jean Becker.Scénario: Jean Becker et Fabrice Carazo.Avec Vanessa Paradis, Gérard Depardieu, Clothilde Courau, Sekkou Sali, Florence Tomasin, Philippe Léotard.Image: Etienne Becker.Laval, Parisien, Versailles.ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Elisa ne plaira sans doute pas à tous.On embarque dans cette galère ou on reste au quai.Certains crieront dès le départ au déjà-vu, à la redite insupportable, accusant le cinéaste d'ELisa de livrer, douze ans plus tard, comme si l’eau n’avait pas coulé allègrement sous les pont de Paris, un second Eté meurtrier, l’effet de surprise en moins.Il est indéniable que Jean Becker reprend ici, sur un mode plus optimiste, la trame du film portée à l’époque par une Isabelle Adjani à son meilleur.Star pour star, voici le relais de la figure centrale assuré par la petite Vanessa Paradis, Lolita vedette ayant bateaux aux vendeuses, fait chanter les travailleuses sociales et sème la bisbille dans les noces, histoire de bouffer du bourgeois en les faisant payer pour le malheur des pauvres.La cheftaine du trio de petites pestes est Marie (Vanessa Paradis), plus délurée que les autres, la rage au cœur et la jupette à ras le bonbon dont elle se sert pour aguicher les hommes, avant de les planter dans le mur.Le tout en essayant de retrouver son papa (le compositeur de la chanson Elisa — dans cette fiction, les paroles ne sont plus de Gains-bourg) .Insolente, chiante serait le mot juste, moraliste en plus; on le haïrait si elle n’était si adorable.Le charisme de Vanessa écrase tous ses partenaires.Les répliques sans réplique de son personnage aussi.C’est impertinent, lancé en verlan du tac au tac, rigolo et touchant à la fois.Du moins dans la première partie du film.De fait, il y a Elisa et Elisa.L’histoire est coupée en deux parties, deux lieux, deux rythmes, deux distributions même (hormis Vanessa); la second segment se montrant inférieur au premier.Car dans sa quête du père et avec la ferme intenlion de le trucider, voici la belle écourtichée qui débarque à l’île de Sein et tombe illico sur papa (c’est ici que Depardieu entre en scène), dans un bar où les marins s’enivrent.Philippe Léotard jouera un intéressant misanthrope marinant dans l’alcool, clin d’œil au personnage du défunt Gainsbourg.Comment Marie, incapable de tirer sur un père qui n’est pas le monstre annoncé, essaie de le séduire, c’est là le secret du film.Il y a bien quelques invraisemblances de situation dans la quête du papa, puis dans le harcèlement systématique du bougre qui essaie d’échapper à l’ogresse lancée à ses trousses, avec bien sûr des aller-retour, des sentiments bousculés et mêlés, et les fou-founes de Vanessa venues mettre du piquant dans l’affaire.Mais cette incursion à l’île de Sein, même si Depardieu est de la noce, demeure la partie chaotique du drame.Une certaine confusion vient embrouiller le cours des émotions, et même celui de l’action.Le touchant trio de délinquants déambulant à Paris avait un charme dont on s’ennuie par la suite.Mais Vanessa reste altière jusqu’au bout, portant Elisa sur ses épaules frêles, avec une grâce iconoclaste qui imprègne quand même tout le film.plus qu’un Joe le taxi dans son sac, ou un flacon de Chanel numéro 5.La nymphette a su démontrer en 1989 à travers Noce blanche de Brisseau qu’elle possédait, au-delà de sa moue à la Bardot, un réel talent d’actrice.Dans Elisa, elle hérite qui plus est d’un rôle intéressant et complexe, qui lui fournit l’occasion d’explorer sur plusieurs octaves un personnage d’emmerdeuse et de délinquante assez gratiné.Voici que ses promesses se confirment: excellente, à l’écran, la jeune Vanessa, et dotée d’une présence, d’une souplesse, d’une versatilité qui devraient la mener loin.Son personnage se voit épaulé par de savoureux dialogues qui volent comme des couteaux.Le film s’ouvre sur une tragédie.Un beau soir de Noël, devant le sapin qui scintille et le microsillon qui joue l’air d'Elisa (chanson de Gains-bourg), après avoir essayé d’étouffer Marie, sa fillette, sous l’oreiller, une jeune maman (Elisa) se flingue.L’enfant sera rescapée in extremis par les ambulanciers.Comme début de vie, on a connu plus jojo.La petite Marie, abandonnée par ses grands-parents, se retrouve à l’orphelinat, où elle fera l’apprentissage de la révolte et des quatre cents coups avant de partir en cavale.A ses côtés, la simplette Solange qui exhibe son avant-scène à tout venant, et le petit Ahmed, trop jeune pour connaître les joies de l’amour, ce qui ne l’empêche pas de fantasmer du matin au soir et rêvant au jour où.Tout ce beau monde vole dans les magasins en montant des PHOTO ARCHIVES Gérard Depardieu et Vanessa Paradis, dans une scène A'Elisa.Un film de POUR RESERVATION: (514) 229-2586 IÎ64, chemin Ste-Miirunerite i* 69 Je I .inforoute des Unirent ides) EXPOSITION .MAINTENANT A L'AFFICHE! »CFGL 105,7 fm C2 L t g CINÉMAS FAMOÜS PLAYERS anmHEEEa I F I) E V 0 1 II , L E S S A M EDI 18 E T I) I M A N (' Il E I !) F K V H I E R I !» !) a C 5 Une tranche de vie hyperréaliste à Père du vide Création de Cul sec de François Archambault par le PàP2 à l’Espace GO "S** «‘•••tait**»»’ ^ THÉÂTRE LA LICORNE 4559, avenue Papineau 20h00, du mardi au samedi 15h00 le dimanche Réservations 514.a .8«,24 JSïlSSRC # Radio FM samedi 18 février 6 h 04 LA GRANDE FUGUE Musique du matin, calendrier des événements musicaux et des émissions à souligner pour le week-end.Le samedi et le dimanche, le RADIOJOURNAL à 8 h.Une émission de Gilles Dupuis.10 h RAYON MUSIQUE Magazine qui explore l'univers du disque sous toutes ses facettes grâce à des dossiers musicaux variés et à des invités.Anim.Francine Moreau.Collab.Catherine Perrin.Réal.Michèle Vaudry.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 DES MUSIQUES EN MÉMOIRE Parcours musical des principales régions de la Roumanie : Olténie, Transylvanie, Moldavie.Inv.Yves Moreau.Anim.Elizabeth Gagnon.Réal.Lorraine Chalifoux.13 h 30 L'OPÉRA DU METROPOLITAN %= Il Barbiere di Siviglia [Le Barbier de Séville] Sii de Rossini.Distr.Jennifer Larmore (Rosina), Stanford Olsen (Almaviva), Thomas Allen (Figaro), Enzo Dara (Dr.Bartolo), Nicolai Ghiaurov (Don Basilio), choeur et orchestre, ^ dir.David Atherton.Anim.Jean Des-k champs.Réal.Maureen Frawley.>à Vous pouvez venir écouter cette émission >t\] au studio 690 de la Maison de Radio-Cana-Ü da à Montréal, 1400, bout René-Lévesque Est, niveau A (entrée principale).Veuillez vous présenter une demi-heure avant le vir début de l’émission.17 h 30 MONTS ET MERVEILLES Contes.Réal.François Ismert.18 h RADIOJOURNAL 18 h 10 MUSIQUE À LA CLÉ DES CHAMPS Oeuvres d'Antonio Carlos Jobim : extr.trame sonore du film Orfeu Negro, One note samba, Meditation, Desafinado, Favela, Corcovado, Garota de Ipanema, Aguas de Marco, et Les Eaux de Mars.Une émission d'André Vigeant.19 h LE PETIT CHEMIN Musique classique, chansons, jazz et folklore, poésies et extraits de pièces de théâtre.Une émission de Jean Deschamps.21 h JE VAIS ET JE VIENS ENTRE TES MOTS Exploration vocale, musicale et sonore à partir de textes suggestifs.Avec Cynthia Dubois et Alexandre Hausvater.Une émission de Cynthia Dubois.22 h JAZZ SUR LE VIF Karlheinz Miklin Trio (Autriche); Trio Midnight (Hongrie).Anim.Francine Moreau.Réal.-coord.Daniel Vachon.23 h TRIBUNE INTERNATIONALE DES COMPOSITEURS Présentation d'une sélection d'oeuvres de la Tribune internationale des compositeurs 1994 qui s'est tenue en mai dernier, à Paris, au siège de l'UNESCO.Inv.Michel Gonneville.Anim.Mario Paquet.Réal.Laurent Major.0 h 04 VOYAGE DE NUIT Parcours d'intériorisation, de méditation, de détente.Anim.Anne Morency.Réal.Claude Cubaynes.À compter de 1 h 58, émissions en reprise.dimanche I D février 6 h 04 LA GRANDE FUGUE 10 h CARTE BLANCHE Un agréable avant-midi en compagnie de l'animateur Georges Nicholson : des présentations imagées, des musiques sublimes, des choix éclairés et des commentaires captivants! Une émission de Georges Nicholson.12 h RADIOJOURNAL ./à É 'A $ 12 h 10 POUR LE CLAVIER Alfred Cortot (1" de 5).La formation : ses études et ses débuts dans la carrière musicale.Cortot se raconte lors d'entretiens enregistrés en 1953.Témoignage de Monique Deschaussée qui a étudié avec lui dans les années d'après-guerre.Oeuvres de Chopin et Mendelssohn interprétées par Alfred Cortot.Anim.Jean Deschamps.Réal.Michèle Patry.13 h LES VOIX DU MONDE Des choeurs de tradition classique ou ethnique, des concerts d'ici ou d'ailleurs, des formations d'amateurs ou de professionnels.Une émission de Claire Bourque.13 h 30 CONCERT DIMANCHE Orchestre symphonique du Saguenay-Lac-St-Jean, dir.Jacques Clément; Rémi Boucher, guit.: Ouv.L'Échelle de soie de Rossini; Deux Marches et un intermède de Poulenc; Concerto de Castelnuovo-Tedesco; Siegfried-Idyll de Wagner; Appalachian Spring de Copland.Anim.Lyne Boily.Réal.Jean-Marc Gagnon.Réal.-coord.Michèle Vaudry.15 h LITTÉRATURES ACTUELLES Michel Foucault et Alain Finkielkraut.Une émission de Stéphane Lépine.16 h 30 TRIBUNE DE L'ORGUE Les orgues du Département de l'Aisne (dern.de 2).Anim.Michel Keable.Réal.Jacques Boucher.17 h 30 AL DENTE Choix musical varié pour agrémenter votre souper.Anim.Normand Latour.Réal.André Massicotte.18 h RADIOJOURNAL 18 h 10 AL DENTE (suite) 19 h LES JEUNES ARTISTES Wonny Song, p.: Sonate n° 27 op.90 de Beethoven; Pièces fantastiques op.12 de Schumann; Nocturne n• 20 et extr.Étude op.25 n° 11 de Chopin.Anim.Mario Paquet.Réal.-coord.Michèle Patry.20 h CORRESPONDANCES Tribune de l'actualité culturelle et des faits de société dans les quatre pays membres de la CRPLF.Anim.Bernard Gilbert.Réal.André Corriveau.20 h 30 MUSIQUE ACTUELLE Magazine d’information sur la création et la diffusion de la musique actuelle.Anim.Mario Paquet.Réal.Hélène Prévost.22 h JAZZ SUR LE VIF Dado Moroni Trio (Autriche); Trio Midnight (Hongrie).Anim.Francine Moreau.Réal.-coord.Daniel Vachon.23 h RADIOS D'EUROPE Les Chemins de terre : entretien de Jean-Marc Falcombello avec Marcel Imsand, photographe de la terre et des gens.Prod.Radio Suisse romande.Mise en ondes : Hélène Savoie.0 h 04 ÉMERGENCES Lieu d'inspiration et de méditation sur les valeurs spirituelles de notre époque.Choix de lecture : Francine Marchand.Anim.Richard Cummings.Réal.Claude Cubaynes.À compter de 2 h 03, émissions en reprise.lundi 20 février 6 h RADIOJOURNAL 6 h 07 LES PORTES DU MATIN À votre réveil, une présence, une voix, un sourire, un regard sur les activités du jour, rythmé par la musique et les calendriers culturels provenant des régions.Du lundi au vendredi, le RADIOJOURNAL à 7 h et à 8 h.Anim.Carole Trahan.Réal.Diane Maheux.9 h OS MUSIQUE EN FÊTE Mary Garden, soprano écossaise, née en 1874.Anim.Danielle Charbonneau.Réal.Mario* Gauthier.11 h EN SCÈNE m 1" partie : magazine de l'actualité théâ-f~ traie.2’ partie : Combien, dites-vous?de René-Daniel Dubois.Interprète : Jean Tur-m cotte.Anim.Michel Vais.Réal.André Major et Lucie Ménard.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE Magazine sur l’actualité culturelle nationale.Anim.Réjane Bougé.Réal.-coord.Claude Godin.12 h 40 LA CORDE SENSIBLE Vos oeuvres préférées.Anim.André Vigeant.Réal.Laurent Major.14 h LES FEUX DE LA RAMPE Daniela Dessi, sop., Bernadette Manca di Nissa, alto, Stewart Neill, t., Frode Olsen, b., Choeur et Orchestre symphonique de la Radio de Stuttgart, dir.Gianluigi Gelmetti : Petite messe solennelle de Rossini.Anim.Normand Séguin.Réal.Anne Dubois.16 h 04 L'EMBARQUEMENT.Des chef-d’oeuvres, des rires, des rites, de l'insolite et des émotions en paroles, en musiques et en chansons.Anim.Myra Créé.Réal.Marie-Claude Sénécal.17 h 30 RADIOJOURNAL 17 h 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS Le monde selon les enfants.Une émission de Cynthia Dubois.18 h LA FARANDOLE Une farandole sur des musiques de Haydn, Vivaldi, Ginastera, Barrios, Howells, Jauberet et Piazzolla, où il sera question d'aphrodisiaques et de bonne bouffe! Une émission de Janine Paquet.19 h CHANSONS EN LIBERTÉ 11 Les cent ans du cinéma.Les acteurs et les Jk\ actrices qui ont chanté au cinéma, entres autres, Jeanne Moreau et Jean Gabin.Un hommage au 71 art en chansons! Une i'is! émission d'Élizabeth Gagnon.20 h RADIO-CONCERT Antonio Lysy, vie., Rena Sharon, p.: Variations sur un thème de « La Flûte enchantée » de Mozart de Beethoven; Sonate de Bridge; Like Ghosts from an Enchanter Fleeing [création] de Cherney; Sonate n° 2 op.99 de Brahms.Anim.Michel Keable et Françoise Davoine.Réal.Odile Magnan.Réal.-coord.Christiane LeBlanc.22 h RADIOJOURNAL 22 h 10 ILLUSTRES OU INCONNUS Albina Lamoureux, religieuse.Albina entre au cloître des Soeurs franciscaines missionnaires de Marie.Elle quitte le monde mais écrit régulièrement à ses parents et partage avec eux son apprentissage de la vie en communauté.Interprète : Nadine Desrochers.Narr.Normand Latour.Réal.Claire Couture.là § f, 22 h 35 X Y JAZZ T de 5 : André Rhéaume cède l'antenne à Philippe Baron de la Radiodiffusion-Télévision belge francophone pour la présentation de cinq émissions en provenance de Bruxelles.Autour de Bobby Jaspar.Concert d'Éric Legnini et Joe Levano.Le travail du groupe « L’Âme des poètes ».Réal.-coord.Daniel Vachon.0 h 04 LA VINGT-CINQUIÈME HEURE Une émission de Colette Mersy, suivie d'émissions en reprise.ar di 2 : e v r i e i 6 h RADIOJOURNAL 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 9 h 05 MUSIQUE EN FÊTE Pierre Mercure, compositeur québécois, né en 1927.11 h LE BIOGRAPHE ET SA PASSION Louis-Antoine Dessaules par Yvan Lamonde.Anim.Denise Bombardier.Réal.Claude Godin.11 h 25 LE LIEU COMMUN Regard sur l’imaginaire dans l'ordinaire.Réal.Français Ismert.11 h 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS Voir lundi, 17 h 50.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE 12 h 40 LA CORDE SENSIBLE 14 h LES FEUX DE LA RAMPE Orchestre symphonique de Toronto, dir.Valery Gergiev; Alexander Toradze, p.: extr.Daphnis et Chloé et Concerto en sol de Ravel; extr.Roméo et Juliette de Berlioz.16 h 04 L'EMBARQUEMENT.17 h 30 RADIOJOURNAL 17 h 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS 18 h LA FARANDOLE Festival des pianos et des violoncelles.Nous n'irons plus au bois de Debussy : Jos van Im-merseel, p.; Scènes de la forêt de Schumann : Abdel Rahman El Bacha, p.; Après un rêve, Berceuse et Sicilienne de Fauré : Lowri Blake, vc., Caroline Palmer, p.; Valses, Mazurkas et Tarentelles de Chopin : Evgeny Kissin et Michel Dussault, p.; les violons célestes de la Philarmonique de Cologne jouent des oeuvres de Rimsky-Korsakov, Saint-Saëns, Benjamin, Anderson et Weiner, transcrites pour six violoncelles.19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Élizabeth Gagnon reçoit Julos Beaucarne.JS! 20 h RADIO-CONCERT En direct du Grand Théâtre de Québec, y Orchestre symphonique de Québec, dir.Pascal Verrot; Garrick Ohlsson, p.: "fs Rhapsodie roumaine n" 1 de Enesco; Concerto en la min.op.16 de Grieg; extr.'oZ, Ma Patrie de Smetana.Anim.Renée >- •’ Hudon.Réal.Chantal Bélisle.22 h RADIOJOURNAL 22 h 10 PASSAGES Examiner le rapport entre le temps et la culture.Anim.Georges Leroux.Réal.François Ismert.22 h 35 X Y JAZZ 2* de 5 : autour de Nathalie Loriers.Concert de Steve Grossman et Michel Herr.Quelques compositions de Tadd Dameron par différents interprètes.0 h 04 LA VINGT-CINQUIÈME HEURE suivi d'émissions en reprise mercredi 22 février 6 h RADIOJOURNAL 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 9 h 05 MUSIQUE EN FÊTE Mitrofan Petrovich Belyayev, éditeur de musique et mécène russe, né en 1836.11 h LANGUE ET ESPACE FRANCOPHONE L'aventure linguistique au Québec et dans le monde francophone.Anim.Guy Rochette.Réal.Jean-Pierre Saulnier.11 h 45 ÉNIGMES EN DIRECT Le Grand Jeu, une adaptation de Bernard Dansereau et d'Annie Piérard.Coméd.Rock Lafortune, Marc Béland et Monique Spaziani.Mus.Gabriel Thibaudeau.Vous pouvez obtenir des laissez-passer pour assister à cette émission en appelant au (514) S97-7787.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE 12 h 40 LA CORDE SENSIBLE 14 h LES FEUX DE LA RAMPE Ralf Gothoni, p.: Aria de Zipoli; Sonate en si min.de Liszt Sonate en si bém, D.960 de Schubert.16 h 04 L'EMBARQUEMENT.17 h 30 RADIOJOURNAL 17 h 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS 18 h LA FARANDOLE Des musiques des uns jouées à la manière des autres.Concerto en do de Kreisler (dans le style de Vivaldi) : Gil Shaham, vl.Ensemble de chambre Orpheus; Quatuor à cordes de Kabalevsky (composé à l'ombre de son maître Mya-skovsky) : Quatuor Glazounov; Divertimento op.86 de R.Strauss (d’après F.Couperin) et choix de mouvements de la Suite de concert « Le Bourgeois gentilhomme » (d’après Lully) : Ensemble de chambre Orpheus.Enregistrement de la semaine : Sonate n" 6 de Bois-mortier : Claire Guimond, fl., Luc Beauséjour, Civ.19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Parcours libre.20 h RADIO-CONCERT Aldo Ciccolini, p.: Harmonies poétiques et religieuses de Liszt; Réminiscence de Simon Boccanegra de Verdi/Liszt; Valse e capriccio sur deux motifs de Lucia et Parisrina de Donizet-ti/Liszt; extr.Aida de Verdi/Liszt; Paraphrase sur la mort d'Isolde de Wagner/Liszt.Anim.Michel Keable et Françoise Davoine.Réal.Christiane LeBlanc.22 h RADIOJOURNAL 22 h 10 LES GRANDES SÉRIES Sociétés secrètes et pensée ésotérique au Canada (7' de 13).Les Frères aînés de la Rose-Croix et les recherches alchimiques au Québec au XX' siècle.Rech.Michel Icart.Anim.René Pothier.Mise en ondes : Sylvie Dufour.22 h 40 X Y JAZZ 3' de 5 : Myriam Alter, Ivan Paduart, Torn Harrell, David Sanchez, Helen Merrill, Dizzy Gillespie et Rex Stuart.0 h 04 LA VINGT-CINQUIÈME HEURE suivi d'émissions en reprise jeudi 28 février 6 h RADIOJOURNAL 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 9 h 05 MUSIQUE EN FÊTE Création des Gurrelieder d’Arnold Schoenberg, né en 1913.11 h L'HISTOIRE AUJOURD'HUI Magazine exclusivement consacré à l'histoire.Int.à Paris : Richard Salesses.Une émission de Pierre Lambert.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE 12 h 40 LA CORDE SENSIBLE 14 h LES FEUX DE LA RAMPE Orchestre symphonique d'Edmonton, dir.Kenneth Jean; Sharon Kam, dar.: Symphonie n° 31 « Paris » de Mozart; Rhapsodie pour clarinette et orchestre de Debussy; Concerto n" 1 op.73 de Weber; Akasha Sky de Buhr; Enigma Variations d'Elgar.16 h 04 L'EMBARQUEMENT.17 h 30 RADIOJOURNAL 17 h 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS 18 h LA FARANDOLE La Farandole « file i l'anglaise » au pays de Galles.Airs et Madrigaux de Morley : The Consort of Musicke, dir.Anthony Rooley; Folklore des îles Britanniques et les manuscrits du barde gallois Turlough O'Carolan; extr.The Mikado de Gilbert & Sullivan : Maureen Forrester, Tracey Dahl, Torin Chiles et Richard Suart, Orchestre symphonique de Winnipeg, dir.Bramwell Tovey.19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Actualités et nouveautés.20 h RADIO-CONCERT Ensemble Arion, avec la participation de Christine Moran, vl., et Elizabeth Comtois, alto.Soliste invité : Max Van Egmond, bar.J.S.Bach ¦ une cantate imaginaire : extr.Neuf Cantates.Anim.Michel Keable.Réal.Brigitte Lavoie et Claire Bourque.22 h RADIOJOURNAL 22 h 10 ME VOICI Récits puisés dans le vécu de personnes de toutes origines.Réal.François Ismert.22 h 35 X Y JAZZ 4' de 5 : Diederik Wissels, Bill Evans, John Carisi et Erwin Vann.0 h 04 LA VINGT-CINQUIÈME HEURE suivi d’émissions en reprise vendredi 24 février 6 h RADIOJOURNAL 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 9 h 05 MUSIQUE EN FÊTE André Messager, compositeur français, né en 1853.11 h À L'ÉCRAN Interviews, enquêtes, tables rondes et débats sur l'actualité cinématographique.Int.Francine Laurendeau et Jean-Claude Marineau.Réal.Francine Laurendeau.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE 12 h 40 LA CORDE SENSIBLE 14 h LES FEUX DE LA RAMPE La Bande baroque : Nicole Trottier et Julie Cossette, vl.; Marie Grenon, vie., Richard Paré, civ.: Sonate en trio de Pepusch; Sonate en trio op.5 n° 1 de Handel; Sonate en sol min.n° 1 de Purcell; Sonate en sol min.pour violoncelle et clavecin de Ecdes; Sonate en fa n° 4 de Purcell; Sonates en trio op.5 n°’ 2 et 3 de Handel; Sonates n“ 6 et 4 de Erskine; Sonate pour clavecin, deux violons et violoncelle de Nares; Sonate en trio op.5 n° 7 de Handel.Anim.Renée Hudon.Réal.Chantal Bélisle.16 h 04 L'EMBARQUEMENT.17 h 30 RADIOJOURNAL 17 h 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS 18 h LA FARANDOLE Jazz nostalgie et quelques « joyeuses', prestations » du saxophoniste ténor Roland;' Kirk, du trompettiste et comédien chanteur; Dizzy Gillespie et des Double Six de Paris.19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Concert de Charles Trenet enregistré au Palais des Congrès de Paris en novembre 1993.20 h RADIO-CONCERT Orchestre philharmonique de Calgary, dir.Piero Gamba; Jeffrey Siegel, p.: Capriccio concertante d’Eckhardt-Gramatté; Rhapsody in Blue de Gershwin; Symphonie n° 7 de Dvorak.Anim.Michel Keable.Réal.Richard Lavallée.22 h RADIOJOURNAL 22 h 10 LES GRANDES SÉRIES Homo Ludens (2' de 7).Le jeu de l’exploration.Rech.et anim.Daniel Gauvreau.Mise en ondes : Sylvie Dufour.22 h 40 X Y JAZZ Dern.de 5 : Autour de René Thomas et Jacques Pelzer en concert.0 h 04 LA VINGT-CINQUIÈME HEURE suivi d'émissions en reprise BULLETINS DE NOUVELLES Du lundi au vendredi : 9 h, 17 h et minuit.Samedi et dimanche : 6 h, 7 h, 9 h et minuit.A compter du 3 mars prochain, ne manquez pas Les Maîtres de musique .une nouvelle série d'émissions qui sera diffusée tous les vendredis dans le cadre de Musique en fête é 9 h 05.Animation : Françoise Davoine.Réalisation: Michèle Patry.CBJ-FM 100,9 Chicoutimi CBAL-FM 98,3 Moncton CBF-FM 100,7 Montréal CBOX-FM 102,5 Ottawa-Hull CBV-FM 95.3 Québec CJBR-FM 101.5 Rimouski CBF-FM 90,7 Sherbrooke CJBC-FM 90,3 Toronto CBF-FM 104,3 Trois-Rivières I.I’- I> K V 0 I H .I.E S S A M EDI 18 E T I) I M A N C II E 1 9 E É V H 1ER I 9 !) 5 TÉLÉVISION U Avenir du Québec à Radio-Québec DANSE Hélène Blackburn ou la condition humaine Dans la vie, la chorégraphe est comme sa danse: d'une humanité intarissable X./ • >v • • > O E H , du ^ En v/ente des INAUGUR AT I O INI UNE RÉTROSPECTIVE REGROUPANT PLUS D’UNE VINGTAINE DE COMÉDIENS SUR SCÈNE ET COMPOSÉE ENTRE AUTRES D ’ E X T RA ITS DE PAIN BLANC / L’HOMME ROUGE MARAT-SADE L E RAIL HAMLET MACHINE DORTOIR / RIVAGE L’ABANDON PEAU CHAIR ET OS / LE CAFÉ DES AVEUGLES 9 KRIEG 5 REPRÉSENTATIONS SEULEMENT Association culturelle T.X.Renaud CONFÉRENCES MERCREDI, 22 FÉVRIER, 20H «Frédéric Chopin.» par: Michel Brunette MERCREDI, 1er MARS, 20H «Gourmets et gourmands: le goût et la gastronomie à travers les siècles.» par: Michèle Sirois MERCREDI, 8 MARS, 20H « Jeanne d'Arc au bûcher de Honegger à l’OSM .» par:Claire Villeneuve Auditorium St-Albert-Le-Grand 2715 Chemin de la Côte Ste-Catherine Entrée à droite par l'Institut de la Pastorale Métro : Université de Montréal ou autobus 129 Stationemenmt gratuit Renseignements : 332-4126 — Billets — public : 7 $ abonnés : 4 $ étudiants : 3 $ LE DEVOIR Michel C.Auger et Gisèle Galichan animeront le bloc d'information DU SS MARS AU 1er AVRIL EN VENTE DÈS MAINTENANT / ADMISSION : 700 -1245 * * * Trottier qui interroge brièvement le réalisateur avant la présentation de son film ou raconte les circonstances du tournage du long métrage.Un ou deux courts métrages viennent compléter le programme.Mardi soir, à 20h, nous verrons Alias Will James de Jacques Godbout, l’invraisemblable histoire d’Ernest Dufault qui a séduit et trompé la royauté européenne et la société américaine.Puis, le 28, il sera intéressant de revoir, dans le contexte politique actuel, Le Confort et l’Indifférence de Denys Arcand, qui présente un point de vue.sur le référendum de mai 1980 sur la souveraineté-association.RDI ravi La direction du Réseau de l’information est très satisfaite de l’attrait de ses émissions.Mêmes fragmentaires, les indices vont au delà des espoirs des dirigeants du réseau.Selon BBM, quelque 35 000 téléspectateurs, en moyenne, regardent la première édition du Téléjournal, à 21h.C’est peu mais pour un canal spécialisé, c’est amplement suffisant, estime RDI.Si belles «Je ne pourrai plus aller te reconduire à l’école, ni aller te chercher pour dîner.» «C’est pas grave.Je serai comme les autres.» Il y a, dans le téléfilm que la SRC présente dimanche, à 20h30, des petites vérités sur notre belle société urbaine et moderne.L’histoire s’ouvre sur le commentaire d’un agent gouvernemental qui avertit Lyne (Marie-Josée Picard) que «tu devras aller contre le père» pour percevoir une pension.Nous sommes fixés.Difficile vie d’une mère monoparentale avec sa fille qui, veut veut pas, partage toutes les émotions de sa mère, jusqu’à en devenir une petite fille un peu trop sérieuse, qui connaît très bien la valeur de l’argent.Il y a passablement de clichés dans la dramatique et beaucoup de phrases qu’on a l’impression d’avoir déjà entendues dans d’autres téléfilms.Mais la comédienne principale se défend bien.VALÉRIE LEHMANN Son Bestiaire ne pouvait qu’être tendre.Hélène Blackburn n’aurait pas pu engendrer une chorégraphie mécaniste.C’est une personne trop aimante pour ça.Fait et dit, la dernière œuvre de cette artiste, un quatuor composé discrètement au printemps 1994 et actuellement à l’affiche à l’Espace Tangente, regorge d’éléments organiques de toute provenance.Les corps s’y meuvent avec délicatesse, les éclairages sont subtils, et les costumes y virevoltent en souplesse.Le thème de la physicalité animale a été abordée dans Bestiaire avec un respect extrême de la nature.humaine.Les chevaux et les oiseaux imaginaires qui survolent la chorégraphie d’Hélène Blackburn n’ont de bestial que l’étiquette que la gent zoologique leur colle habituellement.Pour le reste, les bêtes engendrées par la jeune chorégraphe québécoise sont incroyablement intelligentes.La femme et les trois hommes qui préfigurent les quatre personnages pseudo-animaliers possèdent ce qu’il y a de plus terrien.Ils éprouvent des sentiments et savent analyser leurs relations.Les quelques mouvements de leur cru qui s’apparentent directement à un vocabulaire animal semblent être inventés pour mieux expliquer combien l’humain est bête.Quand les interprètes s’ébrouent en scène comme les chevaux, tordent leurs cous à la façon des oiseaux, piétinent le sol à la manière des taureaux sauvages, rôdent à la renarde, c’est donc pour montrer leur humilité.Se rapprocher du corps des autres Dans ce Bestiaire, peu de violences, peu de rires.C’est-à-dire pas de grands éclats.Comme dans les dix pièces précédentes qu’elle a composées en douze ans, Hélène Blackburn exprime les excès de la vie, le crime ou l’extase, avec des mouvements furtifs, souvent répétés.Les Porteuses d’eau, Dans la salle des pas perdus, Les Régions du Nord utilisaient abondamment cette rhétorique.Ce procédé impressionniste qu’elle affectionne lui permet de créer un ensemble très cohérent, sans pour autant que la pièce ait un dis- Tu imagines le nombre de lectures que j’ai fait, mais c’est un très bon système éducatif.» La biographie de cette ex-écolière de Chicoutimi est remplie de rencontres avec des gens remarquables.Celle avec Iro Tembec, professeure au département de danse de l’UQAM, qui lui a ouvert les portes de l’univers de la danse moderne à douze ans alors qu’elle se trouvait dans un camp d’été.Celle avec un ami qui lui a donné envie d’apprendre l’ethnographie à vingt ans.Evidemment, la compagnie de danse Cas public que dirige Hélène, fondée en 1989, est d’abord un lieu d’échanges.Evidemment, Hélène Blackburn enseigne, histoire de partager avec ses semblables des morceaux dç vie.Elle apprend aussi.A travers ses cours de maîtrise en danse, elle peut se confronter à la pensée des autres.Dernièrement, elle a repris les cours de danse.Elle s’entraîne farouchement pour retrouver son corps, mais davantage dans le but de se rapprocher du corps des autres, plutôt pour ne jamais oublier comment ses interprètes vivent Jes émotions par le geste.Evidemment, lorsque cette artiste d’à peine trente-cinq ans qui a reçu le prix Jacqueline Lemieux en 1990, crée une nouvelle pièce, elle travaille beaucoup à partir de la personnalité de ses divers collaborateurs.Peu de choses inscrites, déjà écrites, dessinées ou mises en musique l’inspirent.Il lui faut de la matière humaine pour composer.Sa nouvelle œuvre qui naîtra au Festival international de nouvelle danse cet automne a pris forme au contact de danseurs, lors d’une résidence effectuée en octobre dernier auprès du Groupe de la place royale d’Ottawa.En prévision, aucun thème précis, aucun message direct.«J’observe les gens, dans mon quotidien, je les regarde, je leur parle, ils me parlent.cela suffit.» Humaine.Et poète en plus! BESTIAIRE Chorégraphie d’Hélène Blackburn.Interprétation par Nancy Leduc, Yves Saint-Pierre, Sylvain Poirier et Ken Roy.A Tangente, jusqu’au 19février.PHOTO MICHAEL SLOBODIAN Catherine Tardif et Sylvain Poirier dans Bestiaire.cours explicite.Il ne faut d’ailleurs pas tenter de comprendre séparément chaque séquence d’une danse de Blackburn.«A l’image de la vie humaine, c’est uniquement la totalité d’une d’œuvre d’Hélène qui possède une vérité, un sens profond.» Et c’est terrible combien l’auteure de Bestiaire ressemble à ses danses.Cette chorégraphe-là a le geste ample, le verbe doux, l’humeur paisible.Trois qualités qui, dans son cas, en cachent une autre, plus latente: la lucidité.Et puis, quand Hélène Blackburn se raconte, elle ne peut parler que des choses de la vie.La mort d’un frère, il y a onze ans maintenant, qui lui a littéralement inspiré la chorégraphie de Cathédrale.Les aventures de sa petite fille, qui lui donnent à réfléchir sans cesse sur la vie.Les souvenirs d’enfance qui la font rire comme une gosse et aussitôt raisonner comme une grande.«On avait le choix entre lire ou faire le ménage quand on était petit, à la maison.L’ONF s’est trouvé un ami C’est dans le malheur que l’on reconnaît, paraît-il, ses vrais amis.Aussi, quel ne fut pas le bonheur de Claude Bonin, directeur des services français de l’Office national du film, lorsque Andréanne Bournival, l’âme du nouveau Canal D, lui offrit une fenêtre hebdomadaire pour présenter ses meilleurs documentaires.A un moment où l’ONF est critiqué plus ; souvent qu’à son tour, que sa mis-j sion est remise en question et que des compressions budgétaires le menacent, la nouvelle fut un velours.Une émission de deux heures, à une heure de grande écoute, pour rappeler les bons coups de l’ONF, rien de mieux pour remonter le moral! «Nous sommes sur la sellette.Ça nous permet de faire parler de nous, de faire revivre de bons vieux films», confirme M.Bonin.Il ajoute que ses relations avec les télédiffuseurs traditionnels sont plutôt bonnes ces temps-ci puisqu’il n’est pas rare de voir des réalisations de l’ONF au petit écran, çt pas toujours à des heures creuses.Evidemment, l’époque où la ; société Radio-Canada avait le pre-; mier droit de refus sur tous les films de l’ONF est révolue mais M.Bonin ; ne se plaint pas: il sait bien que seule une chaîne spécialisée peut, à l’heure du clip et du pitonnage, lui garantir un créneau par semaine.Les documentaires de Filière D j sont présentés par Marie-Christine adio-Québec aura, à compter du 5 mars, 2 7h, son émission référendaire, L’Avenir du Québec.Gisèle Galichan animera et le journaliste-chroniqueur Michel C.Auger commentera.Mais animation et commentaires seront réduits à leur strict minimum puisque l’essentiel de l’émission sera constitué d’extraits de débats des commissions régionales sur l’avenir du Québec.L’émission :suivra également, plus tard, les débats parlementaires sur le projet de loi.- «Ce ne sera pas une émission de clips.Nous voulons présenter différents points de vue, regrouper les interventions sous des thématiques lorsque ce sera possible», explique le responsable de l’information à Radio-Québec, Jacques Véronneau.Le gros défi, ajoute-t-il, est de nature logistique: il faut établir des contacts un peu partout en région avec des gens en mesure de souligner les passages intéressants.Radio-Québec assure lui-même la captation d’un petit nombre de débats.Pour le reste, il fera appel aux câblodistributeurs ou Télévisions locales qui suivent les commissions à la trace.Lisette et Janette ci; Un mot sur l’entrevue que Lisette Lapointe a accordé la semaine dernière (vendredi 10 février) à Janette Bertrand.Mme Lapointe, qui donne peu d’entrevues, a eu, avec Mme Bertrand, une grosse heure pour se raconter.Ensemble, elles ont dénoncé les personnes qui osent poser des questions sur le rôle de Mme Lapointe, épouse du premier ministre et conseillère politique au cabinet de Jacques Parizeau.Que les gens ne comprennent donc rien! Aucune question, on l’aura compris, sur le rôle que Mme Lapointe joue au cabinet de M.Parizeau, sur les critiques qu’il soulève.«Ça ne se voulait pas une émission d’information», explique le porte-parole de Radio-Québec, André Beaudet LA FORET GILLES MAHEU «Maheu signe avec La Forêt le plus remarquable spectacle de la saison et son plus bel ouvrage.Il faut courir voir ce spectacle qui touche au chef-d'oeuvre.» Robert Lévesque, Le Devoir «La Forêt, un spectacle éblouissant, le plus symbolique avec les plus belles images que le théâtre nous ait données depuis fort longtemps.» Jean Beaunoyer.La Presse «Jamais depuis Le Rail Carbone 14 n'avait fouillé aussi profondément la psyché et trouvé des images aussi renversantes.Maheu a livré un chef-d'oeuvre.» Pat Donnelly, The Gazette « Sans conteste, la pièce la plus érotique de l'année et l'une des dix meilleures productions.» Luc Boulanger, Voir «Gilles Maheu amène le spectateur en voyage loin dans sa propre imagination.Un auteur des plus doués de sa génération.» Montréal Ce soir.Radio-Canada «Un poème visuel d'une incessante splendeur.On est troublé jusqu'au ravissement par la virtuosité des images.» Jean St-Hilaire, Le Soleil, Québec «La force des images dans une ambiance magique nous dévoile la poésie de Gilles Maheu.» Bruno Bert, Tiempo Libre, Mexique «Absolument génial.Gilles Maheu redonne vraiment ses lettres de noblesse au mot création.» Monique Giroux, VSD Bonjour C 8 I) K V (I I H I, U S S A M E I) I IS E T I) I M A N C 9 F E V H 1 E R I 9 !) JAZZ ET BLUES Le batteur descend.du piano SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Les vieux du saxo avant d’être des anciens du saxo ont tous effectué un détournement, une bifurcation.Ils-ont tous commencé sur la clari-nçjte avant d’avoir les 12-13 ans.Puis, hop! Cet âge atteint, ils se sont saisis d’un alto ou d’un ténor pour ne jamais l’abandonner par la suite.Avec la batterie, rien de cela.Sur cet instrument, le pattern le plus courant était le suivant: papa ou maman, parfois les deux, aimaient pianoter.Sur l’instrument familial, le petit tapait et retapait.Alors forcément, les parents finissaient par acheter une batterie.C’est ainsi, c’est comme ça.Les batteurs sont dans leur majorité des bonshommes qui, lorsqu’ils étaient enfants, se jouaient du piano.Prenez Art Blakey, Max Roach, Ed Blackwell, Al Taylor, Billy Higgins, Dannie Richmond, Stan Levey ou Shelly Manne: ils ont tous débuté sur le piano.Leon Parker et Winard Harper, pp MUSIQUE LE CALENDRIER DES ' ^ ^ J.± ± ÉVÉNEMENTS MUSICAUX gYl t£TG Avenir Février Wm» IMUSICI DE MONTRÉAL Ralf Gothoni, piano • Artiste Gilmore 1994 Concert Beethoven Jeudi 23 février 1995, 20 h Salle Pollack, 555 Sherbrooke ouest Billets: 17,55 $ /13,16 $ - Taxes en sus Réservations: 844-2172 L’ENSEMBLE PENTAEDRE DE MONTREAL Concert commenté Au programme: Oeuvres de Mozart et pièces du répertoire des comédies musicales Vendredi 24 février à 20h00 Église Notre-Dame d’Anjou 8200, Place de l’Église Ville d'Anjou: 493-8211 L’Ensemble Arion Concert de musique ancienne aux instruments d’époque 24 et 25 FÉVRIER 1995,20 h LES MENUS-PLAISIRS Oeuvres de Marin Marais, François Couperin et Jacques Hotteterre Salle Redpath, Université McGill, 3461 McTavish (métro Peel) Billetterie articulée: 844-2172 Commandité par Ciel MF * Complet le 24 février RUDOLF BUCHBINDER, piano Salle Pollack 555, rue Sherbrooke Ouest dimanche, le 26 février 1995 à 15h30 MOZART - BEETHOVEN - SCHUMANN Renseignements: LADIES’ MORNING MUSICAL CLUB 1410, rue Guy, bureau 32 Montréal H3H 2L7 Tél.: 932-6796/487-2822 Adultes: 25,00 S Étudiants (22 ans): 15,00 S Mars PRO MUSICA (SERIE EMERAUDE) Monument National, 1182 boul.St-Laurent Lundi, 6 mars 1995, 20 h Le Quatuor Tokyo Mozart, Debussy, Beethoven Billets: 22 $, 17 $, 10 $ (étudiants) (redevance en sus) Monument National (871-2224); Information: Pro Musica (845-0532) Billets: 45 S (redevance (HORS-SERIE) CONCERT-BENEFICE PRO MUSICA/HÔPITAL SANTA CABRINI Monument National, 1182, boul.St-Laurent Mercredi, 8 mars 1995,20 h ’orchestre de chambre «I Solisti Veneti», direction Claudio Scimone Boccherini, Vivaldi, Paganini, Pasculli, Bottesini Prix de présence: une semaine dans la région vénétienne, offerte par le gouvernement régional de la Vénétie et Swissair devance en sus).Monument National (871-2224) Pro Musica (845-0532); Santa Cabrini (252-6400) SMCQ: EST/OUEST Estelle Lemire, ondes Martenot, Louise-Andrée Baril, piano The Evergreen Club, gamelan Ensemble L’Ensemble de la SMCQ, direction Walter Boudreau Œuvres de Thibault, Cage, Siddall et créations d’Estelle Lemire et Gilles Tremblay Salle Pierre-Mercure du Centre Pierre-Péladeau, 20 h ABONNEMENTS: 843-9305 BILLETS: 987-6919 23 VI6 $ Une coproduction avec la Société Radio-Canada les musiques d'aujourd'hui Renseignements : 277-7466 EN COLLABORATION AVEC LE DEVOIR deux des nouveaux ténors de la batterie, ne font pas exception.Us descendent du piano.Ils descendent du piano et ils proposent depuis peu leurs premiers albums en tant que leaders.Ces deux albums ont été produits par la même personne.Son identité?Joel Dom.Il s’est notamment fait connaître en travaillant avec Roland Kirk.L’étiquette, on s’en doute, est la même.Ces albums sont patronnés par la maison Epicure, filiale de Epie elle-même animée au groupe Sony-CBS.Des deux albums, c’est celui portant la signature de Parker, aucun lien de parenté avec vous savez qui, qui a retenu l’attention.À cause de la surprise qu’il suscite.Cet album, c’est clair, est une défense et une illustration de l’originalité.C’est ainsi, c’est comme ça, parce que Leon Parker possède tous les atouts, connaît toutes les ficelles qui composent l’éventail ou la gamme de la batterie-jazz.Il y a un peu, beaucoup, de Ed Blackwell en lui.Quoi?Ce Parker a fait siçnne la philosophie de Blackwell.A savoir?Que la batterie est un engin fondamentalement mélodique.En tout cas, plus qu’on ne le pense.Comme Blackwell, Parker allie clarté et affolement.Il démontre une capacité à passer d’un extrême à l’autre qui étonne par l’aisance avec laquelle il mène cette opération.Ce Parker a le don de changer de sujet en deux ou trois coups de baguettes.Qui plus est, il est bon compositeur.En tout cas, sur cet album, il fait état d’une prédilection pour ces notes funkys chères à un Horace Silver ou à un David Murry.Chose certaine, ses pièces sont empreintes d’une retenue qui favorise d’autant la mise en valeur des musiciens qui l’accompagnent Sur All My Life, un morceau qui aurait plu à Miles Davis comme à Prince, on nous propose un dialogue, entre le batteur et le contrebassiste, Ugonna Okeg-wo, d’une logique implacable.C’est clair comme c’est très prenant Lorsqu’il ne propose pas des pièces de son cru, c’est évidem- Mh ktv, îw h ment parce qu’il emprunte aux autres.Mais à qui?Je vous le donne en mille: à Thelonious Sphere Monk et Edward Kennedy Ellington.Au premier, il a «piqué» Bemsha Swing et Epistrophy.Du second, il a repris Caravan.Il s’est approprié Caravan, histoire de lui insuffler le rythme «jungle» d’origine.Et puis, et puis.Il y a les musiciens que Leon Parker a choisis.Au piano, on retrouve le dynamique Jac-ky Terrasson, celui-là piême qui l’emploie fréquemment.A la contrebasse, on le répète, il y a Ugonna Okegwo.Aux percussions, il y a Adam Cruz.Au saxo, il y a David Sanchez ou Joshua Redman ou Mark Turner.Parfois, ils jouent tous ensemble.Souvent, ils sont trois.Toujours, c’est palpitant.Winard Harper contraste passablement du jeu défendu par Leon Parker.Il est plus dans le courant.Il est moins original que Parker, mais il a plus de drive, comme ont dit dans la langue de la note bleue.Bref, Harper ressemble plus à Art Blakey qu’à Ed Blackwell.Il est et veut rester un «bi-bopper».Dans son cas, il faut tout lier à la formation qu’il a confectionnée pour mener son aventure.Il y a Buster Williams à la contrebasse, Reuben Brown au piano, Eddie Henderson à la trompette, Don Braden au ténor, David Newman également au ténor mais sur deux morceaux, et Antonio Hart à l’alto sur seulement deux pièces.Avec un tel ensemble, on comprendra, on aura deviné qu’Harper est passionné par la dynamique.Il aime les frappes, les attaques claires et frontales.Il n’aime guère les louvoiements.Sur tous les morceaux, le truc consiste à mettre en scène tel ou tel soliste de façon à ce qu’il tienne la dragée haute à tel ou tel musicien afin que celui-ci en fasse autant et inversement avec les uns comme avec les autres.En clair, le bebop de Harper, c’est le bebop d’un combattant.D’un type qui aime les duels d’instrumentistes.Bref, son album, ça vous décape les neurones en m M moins de deux.fi m w Aâ y à / k, hits* 1 ( (J} fi LA VITRINE DU DISQUE Elle te plaît, ma sœur?Une fois les vents polyphoniques passés, les chants de la terre corse s’élèvent: le huitième album du groupe A Filetta étoffe le portrait musical d’un pays riche SYLVAIN CORMIER UNA TARRA Cl HE A Filetta Olivi Music La polyphonie corse, je la reçois, selon l’humeur, bien ou mal.De la même façon que les Corses reçoivent Astérix: en ami.Ou alors en étranger méfiant, comme le soldat romain qui a osé parlé à Chipolata et qui se retrouve le couteau à cran d’arrêt au bout du nez: alors, elle te plaît, ma sœur?Quand j’ai l’oreille disponible, quand les voix entremêlées me giflent le visage comme les bourrasques d’un ciel fâché ou me caressent comme des bouffées d’air conditionné dans un embouteillage sur l’autoroute Décarie un seize juillet à cinq heures et quart de l’après-midi, c’est la plus admirable des musiques inventées par l’homme pour s’élever jusqu’à la cime des montagnes.Quand j’ai le tympan réfractaire, toutefois, la polyphonie corse est un troupeau de moutons que l’on égorge, un tas de craies qui grincent en stéréo à ras le tympan, des courants d’air qui passent en dessous des portes et qui donnent le coryza.Tout dépend des vibrations: ou je me délecte, ou je m’impatiente.Depuis un petit moment, vous avouerais-je, c’est plutôt lçi seconde tendance qui l’emportait.A force de les voir débarquer les uns après les autres sur nos rives, de Pètru Guel-fucci et Voce Di Corsica jusqu’à I Muvrini, trop souvent semblables et prévisibles, fatalement, j’ai fini par croire les voix corses interchangeables, et l’engouement a décru en fontion de ma lassitude.D’où mon ravissement renouvelé à l’endroit des derniers exportés de l’île, nommément A Filetta, groupe corse d’appellation contrôlée, cuvée de Balagne 1978, neuf chanteurs et musiciens qui, justement, ne s’adonnent que très partiellement à la polyphonie proprement dite.Ils en ont beaucoup fait, remarquez.Ils étaient même parmi les meilleurs formations du genre.Mais leur affaire, maintenant, ce serait plutôt de faire connaître à la planète le chant traditionnel corse, qui se démarque par l’utilisation d’instruments d’accompagnement.Aux voix s’ajoutent en effet des guitares savamment pincées, agrémentées ça et là de violoncelle, de trombone et, surtout, d’instruments anciens rappelés à la mémoire: la cetera, une cithare diatonique (ne me demandez pas d’explication: je tiens l’information du communiqué) et la pivana, «flûte en corne de chèvre jadis utilisée par les bergers».Et si l’on sait A Filetta parfaitement capable d’harmonies en rafales polyphoniques, c’est plus souvent qu’autrement à l’unisson que les rudes gaillards du Nord-Ouest corse font vibrer leurs cordes vocales.Et encore, pas tout le temps: les voix d’A Filetta se distinguent par leur utilisation parcimonieuse, ne se greffant que progressivement à la magnifique voix du soliste-auteur-compositeur-guitariste Ghjuvan-Claudiu Acquavica, et parfois seule- ikm ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL Charles dutoit LES CONCERTS AIR CANADA JULIUS RUDEL, chef G WYNNE GEYER, soprano Mardi 21 et mercredi 22 février, 19h30 SOIRÉE VIENNOISE Cocommanditaire:
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