Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

Le devoir, 1995-03-04, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Bourse Page B7 Avis Page B8 Classées Page B9 Sports Page B10 ?LE DEVOIR ECONOMIE Tassé 514 879-2100 1-800-55 Tassé 9 ,40* % • sujet à changement Intérêt annuel composé 10 ans, garanti P.Q.Tassé & Associés, Limitée -Valeurs mobilières I, K I) E V O I R .L E S S A M EDI 4 E T D I M A N C II E 5 M A R S I 9 9 5 Des outils puissants aux effets encore mal connus L’effondrement de la Banque Barings sur un simple coup de dé relance le débat sur la difficile réglementation des produits dérivés GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Barings, la vénérable banque d’affaires britannique, aura vu la face cachée des produits dérivés.Elle aura appris, à ses dépens, que ces instruments à fort levier et hautement volatils peuvent vite conduire au désastre lorsqu’ils servent à assouvir une soif purement spéculative.Dernier nom à s’ajouter à une longue liste de victimes, l’effondrement de la Barings sous les manipulations d’un «golden boy» inexpérimenté laissé à lui-même a mise à nu une certaine vulnérabilité face à un produit en forte expansion, fort utile mais qu’on ne peut réglementer et dont on commence à peine à mesurer toute la portée.Augmentant au rythme explosif de 30 % par année durant les derniers cinq ans, l’encours nominal des produits dérivés est évalué à 20 000 milliards $ US à l’échelle planétaire.C’est l’équivalent de 2,5 fois la taille de l’économie américaine et quatre fois la capitalisation boursière des Etats-Unis.Au Canada seulement, les six grandes banques en avaient, en avril dernier, pour 2900 milliards $ inscrits hors bilan, dans les notes afférentes aux états financiers, une masse représentant cinq fois leur actif, en moyenne.La portion dite à risque de ce portefeuille imposant est évaluée à 15 milliards $ pour les six grandes banques canadiennes.A peine 2 % de l’encourt nominal global.La Banque Royale domine dans cette sphère d’activité au pays avec des engagements sur plus de 850 milliards $ en valeur nominale; la CIBC suit de près avec 700 milliards $ environ.Mais toutes deux arrivent loin derrière les gros joueurs américains, les Chemical Bank (engagements totaux de 2400 milliards $ US), Bankers Trust (2000 milliards $ US), Citicorp (1980 milliards $ US) et JP Morgan (1660 milliards $ US).Quant à la portion dite à risque, elle atteint 1,5 fois l’avoir des actionnaires chez les banques canadiennes, contre 2,3 fois aux Etats-Unis.Servant essentiellement à gérer les risques et à prémunir les entreprises et les institutions contre les fluctuations des prix, des taux de change et des taux d’intérêt, ces contrats à terme, ces options et ces «swaps» soulèvent depuis quelque temps déjà des questions portant sur la capacité des institutions à bien comprendre, mesurer et gérer le risque auquel elles s’exposent.L’effondrement de la Barings sur un simple coup de dé est venu hausser le débat d’un cran et ramener sur le tapis la pertinence de recourir à une réglementation dans ce secteur d’activité.Or, compte tenu de la rapidité d’exécution, ce marché peut difficilement s’adapter à toute forme de réglementation.Tout au plus les autorités doivent-elles s’en remettre à l’autodiscipline, aux mécanismes de contrôle interne des institutions, à la gestion prudente qui les caractérisent et à leur capacité à comprendre et à mesurer le risque.Tout au plus les autorités vont-elles exiger une meilleure divulgation de l’information et s’en remettre à des ratios de capitalisation.«Les produits dérivés, c’est comme un couteau.C’est un outil avec lequel on peut se blesser, qui est fort utile à condition de savoir s’en servir.Or, la comptabilité moderne n’est pas encore au point pour contrôler tout cela parfaitement», a déclaré un important gestionnaire de portefeuille, qui a requis l’anonymat.Risques financiers — de marché, de taux d’intérêt, de taux de change, de contrepartie — et d’opération, les zones de danger sont nombreuses.«Malheureusement, bon nombre des patrons des arbitragistes ne maîtrisent pas encore tous les rouages de ces produits.» «La plupart des grandes institutions et entreprises, surtout américaines, ont leur histoire d’horreur dans les dérivés.Et malgré tous les beaux systèmes de contrôle, aucune institution n’est à l’abri d’erreurs ou de fraudes.Sans compter que malgré cette masse de produits dérivés, ce marché n’est pas suffisamment liquide pour permettre aux institutions de s’ajuster rapidement en cas de revers soudain, brusque, imprévu.Un mouvement brutal des cours pourrait être coûteux», a renchéri le gestionnaire.Les études de la Banque des règlements internationaux (BRI) ont pourtant démontré que les produits dérivés avaient pour effet d’accroître l’efficience des marchés financiers.Les études empiriques, dont les résultats ont été publiés en décembre dernier, vont même jusqu’à prétendre que «dans des circonstances normales, les produits dérivés ont une influence stabilisatrice sur les marchés sous-jacents».A peine reconnaît-on qu’ils sont venus modifier le comportement des marchés ces dernières années, qu’ils peuvent, à court terme, venir amplifier les fluctuations de prix lorsque les marchés évoluent en situation de stress, mais sans plus.Surtout, «il est peu vraisemblable que les produits dérivés soient la cause initiale des chocs sur les prix», poursuit la BRI.VOIR PAGE B 2: OUTILS ; : - -:j ¦ - j ÉÈÊÉLd t %v , Le courtier britannique Nick Leeson (à droite), lors de son transfert entre la prison de Preungesheim et le tribunal de Francfort où il fait l’objet d’une demande d’extradition de la part des autorités de Singapour.M.Leeson est soupçonné d’avoir causé la faillite de la Banque Barings (voir en page B 2).Sur la photo du haut: le siège social de la Banque ING, à Amsterdam.Cette dernière institution a offert la somme d’une livre sterling pour acquérir les actifs de la Barings, tout en acceptant, évidemment, d’en assumer le lourd passif.PHOTOS AP Le G7 face à l’indiscipline des marchés SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Causée par une autre de ces fièvres spéculatives qui font de plus en plus fréquemment les manchettes des journaux, la faillite de la Banque Barings va sans aucun doute renforcer l’idée qu’il est temps, voire urgent, de discipliner les marchés financiers.Il est plus que probable que les diplomates qui préparent le prochain sommet annuel du G,7 vont mettre à l’ordre du jour des discussions des chefs d’Etat qui vont se rencontrer à Halifax l’étude des mécanismes qui pourraient contrer les conséquences d’attaques financières préparées ou élaborées en fonction de critères strictement spéculatifs.Pour l’heure, ce que l’on sait, c’est que les gouvernements du G7 ont constaté que le flux des capitaux est difficilement contrôlable puisque le marché des capitaux s’est mondialisé plus rapidement que les institutions financières.Lorsqu’on parle d’institutions financières, on pense surtout aux banques centrales des pays concernés.D faut rappeler et souligner qu’un grand nombre de transactions effectuées tous les jours échappent à tout contrôle, le développement technologique aidant A cause de cela, on a maintes fois observé que ces offensives visant un jour le dollar canadien, l’autre jour la livre sterling ou la lire italienne revenaient à attaquer un élément de la souveraineté nationale du pays visé, a souligné un observateur, sans que celui-ci dispose d’éléments permettant unç riposte appropriée.A plusieurs reprises en 1994, la devise canadienne a encaissé des assauts strictement spéculatifs d’un telle virulence que l’on a été plongé dans le contexte suivant les taux d’intérêt ont atteint des niveaux qui ne traduisent en rien ou qui ne sont pas le reflet de l’économie réelle.Depuis plus de deux trimestres, on compose avec des taux réels parmi les plus élevés au monde.Si, dans cette disparité entre l’économie réelle et le niveau des taux, une portion fait écho à notre dette, il n’en demeure pas moins qu’une part non quantifiée est en fait la traduction de phénomènes uniquement spéculatifs.Dans la plupart des cas étudiés, qui préoccupent les autorités financières des pays du G7, on a réalisé que ces attaques à des fins spéculatives étaient souvent le fait d’attentes ou de vues de l’esprit On fabrique des tumeurs.On les entretient Et lorsque l’on s’aperçoit que la rumeur a les effets escomptés, on l’amplifie pour, par la suite, se retirer avant tout le monde et empocher de juteux bénéfices au détriment, bien évidemment du bien commun.On est dans ce qu’on appelle la bulle financière.Pour y mettre un terme, tout ce que l’on sait pour l’instant c’est que les pays du G7 envisagent de cpnvaincre le FMI qu’il est temps de modifier son mandat A moyen terme, on souhaiterait que le FMI agisse comme une sorte de banque centrale des banques centrales.Comme une banque supranationale qui veillerait à ce que l’économie dite réelle soit mieux traduite dans les laits financiers.Québec n’annulera pas la vente du Mont-Saint-Anne même si le prix obtenu n’est pas «juste et raisonnable» Quant à la privatisation de Panneaux Chambord, Québec aurait pris la majorité des risques sans bénéficier des profits MICHEL VENNE DE NOTRE BUREAU DE QUEBEC Des experts nommés par le gouvernement Parizeau affirment que le prix obtenu par le gouvernement libéral pour la vente du centre de ski du Mont-Sainte-Anne, près de Québec, «n’est pas juste et raisonnable», et cela est dû en partie au fait que la transaction a été réalisée à la hâte juste avant les élections.Mais le nouveau gouvernement ne cherchera pas à rouvrir la transaction, car elle a été réalisée conformément aux lois.Les experts établissent qu’une fois soustraits les coûts de 1,7 million que doit assumer Québec, la contrepartie réelle obtenue pour ce centre de ski ne s’élève qu’à 9,3 millions, ce qui est inférieur à la juste valeur marchande établie en juin 1994 par une firme spécialisée.En outre, les acheteurs ont promis d’acheter des terrains autres que le domaine skiable pour une valeur de 8 millions.Cette promesse n’est ga- rantie qu’à hauteur de 2 millions par une hypothèque de troisième rang.Les experts qualifient la garantie d’aléatoire.La vente du Mont-Sainte-Anne a été conclue 12 jours avant les dernières élections provinciales dans une conjoncture politique et économique défavorables concluent les experts des firmes Laliberté Lanctôt Coopers & Lybrand et Lavery de Billy, MM.Bernard Lauzon et Serge Bourque.«Le gouvernement avait l’intention très feime de clore la vente du Mont-Sainte-Anne avant les élections, écrivent-ils.Cette circonstance a pu affaiblir la position de négociation du vendeur.» En outre, «la conjoncture économique pour la vente du Centre de ski était mauvaise: l’industrie était dans son cycle le plus bas et les résultats du MSA étaient comparativement plus bas que ceux de l’industrie; ces facteurs ne pouvaient qu’influencer le prix à la baisse».Le gouvernement estime que «la transaction aurait mérité un examen plus approfondi», dit le conseiller principal aux politiques gouvernementales du premier ministre, Hubert Thibault, en l’absence des ministres concernés.Durant la campagne électorale, Jacques Parizeau avait demandé un moratoire aux privatisations avant les élections.Cependant, le gouvernement ne cherchera pas à annuler la vente.«Nous devons vivre avec cette transaction-là, dit M.Thibault.L’acheteur a fait une très bonne affaire.Le simple fait d’une transaction qui est éminemment profitable à l’acheteur ne peut pas justifier l’annulation.» Aucun manquement aux lois Les experts n’ont découvert aucun manquement aux lois.Le gouvernement aurait dû légiférer pour exproprier l’acheteur.Il y aurait eu un coût à cette opération.M.Thibault note que le gouvernement de Jean Chrétien est embourbé avec sa décision d’annuler la vente de l’aéroport Pearson de Toronto à un groupe privé.La transaction a été réalisée sans beaucoup de risques pour les acheteurs, le consortium Club Resort-Placements Bromont, et les garanties offertes pour le respect d’engagements futurs sont aléatoires et inhabituelles dit le gouvernement: l’acquisition a été faite par trois sociétés distinctes; aucune compagnie ne garantit les obligations des deux autres; Club Rsorts et Bromont ne sont partie d’aucune façon à la transaction et ne garantissent pas les obligations des trois compagnies; la participation de Bromont, qui garantissait une présence québécoise, a été réduite de moitié (à 20 %) par rapport à l’offre initiale; la présence de Bromont comme propriétaire même minoritaire de la station de ski n’est pas garantie.En outre, la Société des établissements de plein air (SEPAQ), société d’Etat qui était propriétaire du MSA doit débourser 1,7 million pour le rachat ou l’annulation de certains contrats et la réalisation de mesures de conformité environnementale.La SEPAQ continue d’être responsable du paiement des impôts fonciers.Et d’autres frais s’ajouteront vraisemblablement avec le temps.Le rapport des experts montre qu’à plusieurs reprises, la SEPAQ a suggéré au gouvernement de développer le centre de ski en partenariat avec le secteur privé au lieu de vendre.Ce point de vue n’a pas été retenu.Les experts estiment que ces divergences de vue ont pu nuire à la transaction.Rexfor: des risques sans profits Le comité d’experts s’est penché sur quatre transactions qui ont été conclues durant la période électorale.Ils ne trouvent rien à redire sur la vente de Sidbec-Dosco à Ipsat le 17 août; ni sur la vente de la participation minoritaire de Rexfor dans Uni-board Canada.Le comité est plus sévère quant à la vente des actions de Rexfor dans Panneaux Chambord, une transaction dans laquelle le gouvernement a pris au départ l’essentiel des risques liés à la relance de l’entreprise, tout en renonçant à la participation aux profits, même lorsque ceux-ci atteignent des niveaux spectaculaires.La convention d’actionnaires prévoyait que les partenaires du gouvernement pouvaient après un an exercer une option d’achat des actions détenues dans Rexfor.Mais le prix avait été fixé d’avance.De sorte que le 25 août 1994 Rexfor a obtenu 2,7 millions pour des actions dont la valeur aux livres s’établissait à plus de 8 millions.Les experts estiment de plus que le gouvernement «était en position de refuser la transaction».Cependant, ils disent que si la transaction est envisagée dans un contexte plus global, tenant compte entre autre du désir de relancer l’usine et de la mission de Rexfor de soutenir l’économie, la contrepartie est acceptable.Le gouvernement annonce qu’il révisera les principes de la politique de privatisation et encadrera miçux les relations entre les sociétés d’Etat et les compagnies dans lesquelles elles ont des participations.Pour chauffer, de plus en plus d’entreprises choisissent l’énergie de l’économie.Composez le 1 800 567-1313 Gaz Métropolitain \ I 4 I, E I) E V 0 I R, .I, E S S A M E I) I 'I E T D I M A iV C II E â M A R S I !) !» 5 B 2 ECONOMIE Les fonds d’investissement n’ont pas la cote y Situation paradoxale s’il en est, les ventes des fonds d’investissement semblent être inversement proportionnelles au mouvement des taux,d’intérêt.Battant des records de popularité l’an dernier, dans un contexte où le loyer de l’argent atteignait son plancher, ces.mêmes fonds n’ont plus la cote aujourd’hui, après un virage à 180 degrés de la grille des taux d’intérêt.La campagne REER 1994-1995, terminée le 1er mars dernier, a été dominée par les CPÔ .Ce choix judicieux pour les cotisants recherchant un placement conservateur offrait un rendement somme toute appréciable a éloigné l’épargne des fonds d’investissement.Ces derniers ont, dans l’ensemble, subi des rachats nets de 1,25 milliard $ en janvier pour rame-jner l’actif à 123 milliards $.Ce repli atteint 3,4 % comparé aux données du mois précédent.L’humeur a changé radicalement lorsque l’on compare janvier 1995 au mois correspondant en 1994, ce dernier ayant été frappé par une vague d’achats nets de quelque 5,8 milliards $, au moment où les taux d’intérêt touchaient un creux vieux de 30 ans et ne pouvaient faire autrement que de menacer de repartir à la hausse.Si le niveau des taux d’intérêt a effectué un virage à 180 degrés, l’industrie des fonds d’investissement a subi un bouleversement de même amplitude, en sens inverse toutefois.Seule statitique réjouissante: la progression continue du nombre de détenteurs de parts.Ainsi, fin janvier, l’industrie comptait 13,6 millions de comptes, contre 9,7 millions un an plus tôt, pour un saut de 40 %.Entre décembre et janvier, 100 000 nouveaux comptes se sont ouverts.Présenté comme étant un véhicule d’investissement s’inscrivant dans une perspective de long terme, les fonds d’investissement se sont heurtés, cette année, au mur des rendements annuels de 9 % ou de 10 % offerts, sans risque de repli et sans frais de gestion, par les CPG et les obligations de première qualité.Victimes de la plus grande volatilité des marchés financiers et des risques accrus de renversements aussi brusques que soudains, il leur devenait difficile d’opposer un argument valable à cette course vers, la sécurité.D’autant plus que l’horizon est plus qu’incertain et que les trop nombreuses charges spéculatives Gérard Bé r u b é improvisées ont un effet déstabilisant déconcertant.Compte tenu de l’âge avancé du cycle économique, et malgré un historique pourtant favorable plaçant les fonds d’investissement gagnants sur toute la ligne sur un horizon de long terme, la fébrilité qu’a connue l’industrie depuis le début des années 1990, avec une multiplication par cinq de l’actif total en quatre ans et une prolifération étourdissante du nombre de joueurs, doit être digérée, consolidée.L’atteinte d’un plateau ?est signalé, un plateau qu’un ralentissement économique pourrait étendre dans le temps et qui aura pour effet de tester la qualité des différents joueurs, de séparer les enfants des adultes parmi cette grande famille de gestionnaires.SécuriBourse: mauvais timing La popularité est éphémère.Présenté il y en un an comme étant le produit miracle, vanté pour son originalité et sa parfaite adaptation à la conjoncture économique qui prévalait lors de la campagne REER 1993-1994, SécuriBourse est décrié aujourd’hui par ceux-là même qui le recommandaient pourtant sans retenue.Présenté par la Banque Nationale, SécuriBourse a ceci de particulier qu’il entre dans la définition des dépôts mais qu’il colle son rendement à l'évolution d’un indice boursier, sans risque à la baisse.La première version se contentait de multiplier le rendement boursier par un facteur qui variait selon l’échéance; SécuriBourse deuxième génération, lancé cette année, a ajouté à cette particularité un rendement annuel minimum garanti.Or, l’an dernier, compte tenu des revers enregistrés en bourse, ce produit a terminé l’année avec un rendement nul venant tout de même se comparer avantageusement, faible consalation, avec le rendement négatif moyen affiché par les fonds d’investissement.Ceux qui lui jettent la pierre après l’avoir encensé n’ont sûrement pas compris que les produits du type SécuriBourse n’ont d’attrait que s’ils sont perçus ou utilisés en tant que compromis, en tant qu’alternative on ne peut plus acceptable aux traditionnels fonds d’investissement en actions.La Barings a péché par excès de confiance Laissé sans surveillance, Nick Leeson se voit comme un bouc émissaire Londres (AFP) — En attendant les explications de Nick Leeson, désormais emprisonné en Allemagne, la City de Londres accuse la banque Barings d’avoir compté sur son courtier pour s’enrichir, sans contrôler la situation.«C’est trop facile de mettre toute la responsabilité de la chute de la banque sur les épaules d’un seul employé malhonnête», résume le courtier d’une banque américaine.Nick Leeson, lui, se voit d’ailleurs comme «un bouc émissaire», a-t-il affirmé à un ami contacté au téléphone avant son arrestation, selon le Sun.«Des responsables de Barings savaient ce que je faisais et ils l’approuvaient».Le jeune homme a affirmé, selon le journal, qu’il avait reçu l’ordre d’agir pour récupérer les pertes de Barings après le tremblement de terre de Kobe.«On m’a clairement indiqué que je devais pousser les limites.En fait, ils m’ont laissé jouer à la roulette et j’ai tout misé sur le rouge et j’ai vu la boule aller sur le noir.» Jusqu’alors, la banque n’avait qu’à se féliciter des énormes bénéfices que lui avaient rapportés ses précédentes transactions sur les contrats à terme asiatiques.Des bénéfices qui ont fortement contribué à la forte progression des résultats de Barings ces dernières années.Fructueuse un temps, l’activité débordante du «golden boy» de Singapour présentait pourtant d’importants dangers, liés notamment à la li- berté dont il disposait et à la défaillance des systèmes de contrôle interne.La direction de Barings avait pourtant été avertie dès août, par un audit interne révélé par le Financial Times, du «risque général significatif» que représentait la concentration de pouvoirs «excessive» entre ses seules mains.«Nick Leeson est à la fois le principal responsable des transactions et celui de leur réglement administratif.11 peut donc engager des opérations au nom de la banque et s’assurer ensuite qu’elles sont menées et présentées selon ses instructions», prévenait le rapport.Cette double fonction pouvait lui permettre de falsifier des documents comptables dans le but de «préparer une escroquerie et des malversations aux dépens de sa société et également de partenaires en affaires», comme l’en accuse la justice de Singapour dans les documents transmis au Parquet de Francfort.Et comme semble aujourd’hui le soupçonner le Bureau des fraudes britannique qui a lancé une enquête vendredi avec la police de la City de Londres, où se trouve le siège social de Barings.«Barings a ignoré les règles les plus élémentaires en laissant l’activité de Nick Leeson sans aucune surveillance d’un service de contrôle indépendant», accuse vendredi The Economist.Une négligence que l’hebdomadaire londonien impute en bonne partie au conservatisme de la A*» ut jUjj 1M fi PHOTO AP Les fonctionnaires de Singapour, qui réclament l’extradition de Nick Leeson, ont été pris d’assaut par les journalistes à Francfort.banque, incapable de s’adapter assez rapidement à l’explosion des services financiers.Comme de nombreuses autres banques moyennes, Barings a souhaité profiter des immenses opportunités offertes par les nouveaux mar- chés tout en souffrant d’un manque, de moyens.Malgré une augmenta-, tion de 30 % ces deux dernières années, ses effectifs étaient en effet insuffisants pour assurer un contrôle efficace qui lui aurait permis d’éviter; sa faillite.OUTILS Une efficacité changeante SUITE DE LA PAGE B 1 AMI CAPITAL PRIVE Une division d’AMI Associés Inc.(plus de 10 milliards sous gestion) Conseils en placement depuis 1959 pour: Bill Kovalchuk, m.b.a., c.f.a.Margaret Davidson, c.f.a.Hélène Dion, c.g.a., c.a., c.f.a.Kathy Fazel, c.f.a.499-9035 - Particuliers - REER - FERR - Fondations - Fiducies - Successions Investissement minimum de 50 000 $.1130, rue Sherbrooke Ouest, bureau 900, Montréal (Qc) H3A 2S7 En d’autres termes, ces titres hybrides n’ont pas provoqué le krach boursier de 1987; ils en ont amplifié, accéléré l’effondrement des cours.On ne leur reconnaît pas non plus une responsabilité dans les distorsions actuellement observées entre les taux d’intérêt, les taux de change et le «fondamental» de l’économie, sur les mécanismes par lesquels la politique monétaire transmet son influence sur l’inflation.«Quoique-les produits dérivés permettent aux utilisateurs de réduire leur exposition face aux aléas des taux d’intérêt et des taux de change, l’économie prise dans son ensemble ne peut se prémunir contre de telles variations.Le marché des dérivés n’a pas pour effet de réduire le contrôle ultime que la politique monétaire exerce sur l’inflation», a ajouté la BRI.Les données historiques font toutefois ressortir une efficacité changeante des différents canaux (taux d’intérêt, taux de change et crédit) utilisés pour imprégner une tendance à l’activité économique.À cette mouvance vient se greffer un effet mesurable sur la rapidité des actions de la politique monétaire.«Le rapport indique que les dérivés ont une influence sur les indicateurs traditionnels utilisés par les banques centrales dans la détermination de leur politique monétaire.En revanche, il n’y a pas d’évidence empirique que cette influence soit significative.De plus, parce qu’ils viennent faciliter cette séparation entre la gestion du risque de taux et celui de change, ils accélèrent la substitution entre les éléments d’actifs, ce qui est susceptible d’altérer d’autant la justesse de l’information contenue dans les prix des actifs financiers.» Mobilité des capitaux Enfin, les dérivés contribuent largement à l’accroissement de la mobilité des capitaux, a constaté la BRI.Ce faisant, ils viennent renforcer ou diluer l’efficacité de l’intervention directe des banques centrales sur les marchés de change lorsque vient le temps de soutenir une devise, rendant l’opération tributaire de la crédibilité de l’intervention et de sa justesse par rapport à la valeur fondamentale de l’économie.«Les problèmes de comptabilisation et de mesure des risques demeurent réels, a ajouté le gestionnaire de portefeuille.Il s’agit de produits dangereux, trop souvent laissés entre les mains de personnes inexpérimentées.N’oublions pas qu’au Canada, lorsque nous parlons d’expérience, nous faisons référence à un historique de quatre ou cinq années tout au plus.» Martin annonce l’avènement d’un Canada différent New York (PC) — Le ministre des Finances Paul Martin a indiqué à un groupe de financiers influents à New York hier qu’ils peuvent s’attendre à voir un Canada différent sur leur frontière nord.Le ministre, qui se trouvait dans la capitale financière des Etats-Unis pour expliquer son nouveau budget, s’est fait demander si son programme mettait en péril la structure sociale qui fgit du Canada un pays différent des Etats-Unis.M.Martin n’a pas été très précis dans sa réponse mais a tout de même admis que, pour parvenir à équilibrer le budget, il fallait inévitablement qu’on apporte des changements aux programmes sociaux du Canada.«Bien sûr qu’il va y avoir des changements», a répondu M.Martin en parlant du filet social du Canada.«Mais ce sont des changements qui vont les rendre plus efficaces pour que les gens qui vont y avoir recours soient mieux servis.» M.Martin, qui a pris la parole au cours d’un lunch à 100 $ le couvert servi dans un hôtel cinq étoiles de New York, a déclaré que le programme d’assurance-maladie du Canada est en train d’«évoluer» mais que le gouvernement libéral ne permettra pas qu’il soit tailladé.Il a ajouté qu’il y avait des changements majeurs qui allaient être apportés au système des pensions publiques et que l’assurance-chôma- Vous avez dé d'investir à I' Voici notre plan d'action.*¦ ^ Spectrum Bullock : parce que nous ne commes pas étrangers à vos besoins.En fait, nous croyons qu’en diversifiant votre portefeuille, vous éloignez les risques tout en vous rapprochant de votre ultime objectif : maximiser le rendement de vos capitaux.Voilà pourquoi nos fonds de placement à l’étranger, admissibles jusqu'à 20 % au REÉR, représentent la voie toute tracée pour l’investisseur désireux d'élargir ses horizons sans pour autant partir à l’aventure.Cette ligne de pensée nous a d'ailleurs conduits à désigner quelques-unes des meilleures sociétés de gestion de placements afin d'administrer ces fonds.Ainsi, en plus de profiter d'une gestion exceptionnelle de portefeuille, vous participez a l'évolution des économies à forte croissance et bénéficiez de tous les avantages qu'offrent les opérations de couverture sur les devises.Partez dès aujourd’hui à la conquête des marchés mondiaux.Nous vous aiderons à gagner du terrain sur le plan financier.sans jamais perdre le nord! Pour plus d’informations, communiquez dès aujourd'hui avec votre courtier ou votre conseiller en placements.Si vous désirez obtenir une de nos brochures, appelez Spectrum Bullock au 1 800 363-0414, ou encore faites-en la demande par télécopieur en composant le 1 800 533-5421.FONDS DE PLACEMENT Spectrum Bullock Ont tires «après d'un représentant en épargne collective.* parts snt fluctu ge sera amincie et moins accommodante.M.Martin a ensuite dit à son auditoire que la décision de remplacer les paiements de transfert aux provinces par un paiement forfaitaire moins coûteux ne constituait pas une tentative de refiler la dette fédérale à ces dernières.Il a souligné que les provinces auront enfin ainsi la souplesse qu’elles ont toujours réclamée.Ses remarques ont été bien accueillies par les investisseurs et banquiers new-yorkais.M.Martin a soulevé l’enthousiasme de la salle lorsqu’il a rappelé que sa promesse de réduire la taille du gouvernement canadien était réelle et sincère et qu’elle représentait un changement du tout au tout de la façon dont le Canada fonctionne.«Si je m’interrogeais sur ce qui constitue la plus grande réalisation du budget, ce serait qu’il reconçoit la structure de dépenser du gouvernement et qu’en fait il redéfinit le rôle du gouvernement même dans l’écQnomie», a poursuivi M.Martin.«A notre avis, si notre objectif est de remettre l’économie sur la bonne voie, alors la meilleure chose que nous puissions faire est de remettre le gouvernement sur la bonne voie.Je crois que c’est ce que fait ce budget.le gouvernement ne devrait faire que ce qu’il peut faire le mieux et laisser le reste à ceux qui peuvent faire mieux.» • L E I) E V 0 I R , I.E S S A M E I) I I E T I) I M A X (' Il E 5 M A li S I !> !l 5 b 3 E C 0 N 0 M XXM TSE-300 DOW JONES S CAN ON +11,46 +15,83 9,68 -0,17 -0,20 2029,37 4097,04 3989,61 71,09 376,50 EN BREF ?MINES D’OR GRECQUES ADJUGÉES À UNE SOCIÉTÉ CANADIENNE Athènes (AFP) — Le gouvernement grec a décidé d’accorder à la société canadienne TVX Gold l’exploitation des mines d’or de Cassandra (nord du pays), a annoncé hier le ministre adjoint à l’Industrie, Christos Roko-fyllos.Selon un accord de principe dont la signature doit intervenir ultérieurement, la firme canadienne a offert 11 milliards de drachmes (47,8 millions$) pour l’açhat des mines, contrôlées par l’État, et s’est engagée à investir 204 millions$ en deux ans, a-t-il dit.Il s’agit, selon lui, «du plus gros investissement privé de ces dernières dizaines d’années en Grèce».La capacité de production des mines, actuellement exploitées pour l’extraction de divers minerais sulfureux, est d’environ 5 tonnes d’or par an.Les réserves sont estimées de 128 à 160 tonnes à raison de 8 à 10 grammes d’or par tonne de minerai, selon un haut fonctionnaire du ministère grec.DEHAENE-SWISSAIR PAYERA 300 MILLIONS $ POUR SABENA Bruxelles (Reuter) — Le premier ministre belge Jean-Luc Dehaene a confirmé que la compagnie aérienne suisse Swissair était prête à payer 6 milliards de francs belges (300 millions $) pour une participation de 49 % dans la Sabena.Le rachat par Air France, qui détient directement et indirectement 37,5 % de la compagnie belge, est encore en négociation, a-t-il ajouté.Le CRTC s’apprête à examiner les règles de circulation sur l’inforoute ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) entamera lundi son audience publique sur l’autoroute de l’information, un exercice qui l’amènera à revoir les chasses gardées respectives de la téléphonie et de la câblodistribution, tout comme la frontière qui sépare télédiffusion et télécommunications.Au cours de cette audience qui élaborera sur les inforoutes de demain ainsi que sur son cadre réglementaire et concurrentiel, le CRTC entendra 84 représentations et a d’ailleurs reçu, depuis l’automne dernier, 950 observations écrites.L’audience doit durer quatre semaines pour se terminer le 31 mars.Parmi les questions fondamentales sur lesquelles le Conseil se penchera et qui sont extrêmement importantes pour l’industrie et pour les citoyens, on note les problématiques de la concurrence, du contenu canadien et de l’accessibilité pour l’ensemble des citoyens.Selon un consultant qui participe à l’audience, la rumeur veut que le CRTC livre son rapport très rapidement, soit à la fin avril ou à la mi-mai.«Ce n’est pas une audience qui va déboucher sur une décision», prévoit-il.Le CRTC fera état des positions des parties, des consensus qui se dégageront, et définira les problématiques, estime l’expert interrogé.«Concurrence durable» «La concurrence durable exige-t-elle au moins deux infrastructures de distribution (celles des compagnies de téléphone et des câblodis-tributeurs)?», se demande le CRTC dans un document dévoilé hier et qui donne un aperçu des questions qui seront abordées.Si tel est cas, le CRTC se demandera s’il y a lieu de consentir aux câ-blodistributeurs une période de transition où ils obtiendraient une protection contre la concurrence des compagnies de téléphone dans le champ de la télédiffusion.L’organisme réglementaire cherchera à cerner quels types d’infrastructures pourraient convenir à des régions densément peuplées ainsi qu’à des régions à très faible densité de population.Én outre, comme «il est peu probable que l’autoroute de l’information s’étende à toutes les régions du Canada si elle est offerte selon des principes purement commerciaux», le CRTC se demandera s’il faut prévoir un engagement financier de l’Etat ou la création d’un fonds privé afin d’assurer un service à l’ensemble de la population.Sur le plan du contenu, le CRTC voudra savoir si le pays pourra assurer sa souveraineté et conserver ses objectifs culturels dans une contexte concurrentiel.Il pourrait se prononcer sur l’opportunité de modifier les deux lois qu’il applique, la Loi sur les télécommunications et celle sur la radiodiffusion, compte tenu du nouveau contexte introduit par les inforoutes.La CIBC enregistre un revenu semestriel record Celui de la Laurentienne est en hausse de 8,3 % PRESSE CANADIENNE La Banque CIBC a annoncé un revenu record de 255 millions $, ou 1,0 3$ par action pour le premier trimestre terminé le 31 janvier, soit une augmentation de 41 millions $ ou 19 % par rapport à la même période l’an dernier où les bénéfices se chiffraient à 214 millions $ ou 86 cents par action.Les revenus sont demeurés soutenus à la Banque pour les particuliers et les entreprises au premier trimestre, ce qui a amplement contrebalancé les revenus plus faibles de CIBC Wood Gundy imputables au ralentissement du marché de la dette et du marché boursier nord-américains.Les principaux ratios de rendement de la Banque CIBC se sont améliorés considérablement au cours du premier trimestre.Le rendement des capitaux propres a grimpé à 13 % comparativement à 11,6 % pour la même période l’an dernier.Le rendement de l’actif a aussi augmenté, passant de 0,59 % à 0,66%.De son côté la Banque Laurentienne a annoncé hier un revenu net de 10,2 millions $, une augmentation de 0,8 millions $ ou 8,3 % par rapport au premier trimestre de 1994.Le revenu net par action ordinaire est de 0,49 $, comparativement à 0,44 $ au trimestre correspondant de l’an dernier.L’amlio-ration de la rentabilité, selon le communiqué émis par l’institution financière, résulte surtout de la croissance de 16 % des autres revenus et de la réduction de 20 % des pertes sur prêts.Le portefeuille de prêts de la banque , qui atteint 8,8 milliards $, a progressé de 401 millions depuis un an; l’essentiel de cette croissance provient de l’acquisition des activités de détail de Manulife Bank en octobre 1994.La réduction des liquidités, valeurs mobilières et autres éléments d’actif, surtout reliée aux opérations de trésorerie, a contrebalancé cette croissance, signale la banque.O CCA S ION D ' A F FA I R E S La santé, la liberté et l'indépendance financière Réalisez vos rêves et atteignez vos objectifs avec CELL TECH, une compagnie solide en pleine expansion, établie depuis 1982 (514) 345-5637 (message enregistré 24 h) KRAFT CANADA INC, Stephan C.Warley André Charland M.Douglas A.Smith, président, Kraft Canada Inc.(anciennement Kraft General Foods Canada Inc.), a le plaisir d’annoncer la nomination de M.Stephan C.Warley au poste de directeur général, Ventes au détail, région du Québec.En plus de diriger et d’animer l’équipe des ventes du Québec, M.Warley verra à l’orientation stratégique du rôle de l’entreprise dans le secteur de l’alimentation au détail en axant tout particulièrement ses efforts sur la qualité du partenariat avec les détaillants en alimentation du Québec.Fort de ses 16 années d’expérience dans l’alimentation pour le compte de Kraft Canada, dont quatre ans au Québec, M.Warley a déjà su établir une solide réputation au sein de l’industrie québécoise de l’alimentation au détail.M.Warley prend la relève de M.André Charland qui se retire après 37 années au service de l’entreprise et du secteur de l’alimentation.M.Douglas A.Smith tient à reconnaître la contribution exceptionnelle de M.Charland au cours de ces années.Kraft Canada Inc.est chef de file au Québec et au Canada dans la préparation et la distribution de produits d’alimentation sous emballage de marque reconnues telles que Kraft, les cafés Maxwell House et Nabob, les céréales Post et Nabisco, la sauce à salade Miracle Whip, les boissons Kool-Aid et Tang.Centre de perfectionnement Habiletés de direction LA SUBJECTIVITÉ DU DIRIGEANT ET LA DIRECTION DES PERSONNES 27,28 et 29 mars 1995 - 9h à 17h Ce programme, dont l’approche est essepjkfiement pratique, vous permet de structurgr.:;vQîjrtet%|Sé, d’analyse de différentes situations; #^g%^n^^pftentez des savoir-faire et les relations supérieur-subof®}mite^^^^n:iues réactions de résistance et d’hosti^^^coMts, la conduite de réunions.Voyez commenifêrer d’une façon qui vous soit authentique.Animateur M.Laurent Lapierre M.B.A., HEC - Montréal, Ph.D.(Management), McGill Professeur titulaire à l’École des HEC, M.Lapierre s’intéresse particulièrement à l’influence de la personnalité des gestionnaires sur la performance et la rentabilité de leur entreprise ainsi qu’aux comportements de succès et d’échec dans l’exercice de la direction.Le Centre de perfectionnement de l’École des Hautes Études Commerciales (514) 340-6001 JSirMi:sirk Ce pmgrammc petit être adapté et offert dans votre entreprise.Contactcz-nous.g* ESIDENCES Sans Honk-Kong, Air Canada sera pénalisée par P«open skies» GERARD BERUBE LE DEVOIR Sans un rétablissement de l’équité qui lui ouvrirait l’accès aux riches marchés de Hong Kong et de la Chine, Air Canada peut difficilement prétendre à bénéficier de la nouvelle répartition des routes internationales.Perdant de son pouvoir dans un nouveau contexte de ciel ouvert, le déséquilibre provoqué par la nouvelle politique d’Ottawa en matières de routes internationales, en confirmant le monopole de Canadien sur les liaisons à croissance de l’Asie, vient désavantager Air Canada.Ce constat est évident depuis que le gouvernement fédéral, cédant au lobby de l’Ouest, a retiré in extremis de sa nouvelle politique le volet de la désignation multiple sur les routes du Pacifique et ce, tout en permettant à Canadien,de gruger des parts de marché aux États-Unis.L’agence américaine d’évaluation du crédit Standard & Poor’s l’a également souligné d’un grand trait en annonçant le maintien de la cote sur la dette non garantie d’Air Canada à double BB, mais en faisant passer sa perspective de stable à négative.Sans impact financier, cet ajuste- ment de S&P vient tout de même té moigner des effets de cette inéquité pratiquée par Ottawa dans son nouveau partage du ciel.L’agence américaine est catégorique: «L’«open skies» offrira, à Air Canada, d’importantes possibilités en termes d’accroissement de ses revenus.Mais la position dominante du transporteur sur ce marché sera affaiblie, et ses rendements pourraient être touchés, par l’ajout de capacités dans un environnement plus concurrentiel.» L’accord bilatéral sera synonyme de plus de revenus, mais à des rendements moindres.Reconnaissant l’amélioration de la structure financière du transporteur, S&P vient ainsi contredire ceux qui, du côté politique, s’en remettent au retour à la rentabilité d’Air Canada pour soutenir le statu quo et perpétuer le monopole de Canadien International sur le marché en croissance de l’Asie.Perdant la guerre des lobbies sous l’offensive d’un Canadien International jouant à fond de train la carte du clivage Est-Ouest, la position d’Air Canada s’en trouve «affaiblie», insiste S&P, subissant désormais l’assaut tant des transporteurs américains que canadiens sur ses routes transfrontalières, sans contrepartie aucune.Le 9 mars 1995 de 8 h à 10 h au local J-M100 du pavillon Judith-Jasmin de l’UQAM au 405, rue Sainte-Catherine Est Petit déjeunei^causerie Pierre Fortin professeur au département des sciences économiques de l’UQAM et Pierre Paquette secrétaire général de la CSN « Les enjeux de la formation universitaire dans le contexte prévisible de l’économie et de l’emploi » R.S.V.P.: 987-3031 Université du Québec à Montréal AIDER LE MONDE MOT À MOT CODE L'autonomie srâce à l'alphabétisation dans le monde en développement 1-800-661-2633 •Ü5 bd.PdRTicipacnon * DE RESTIGE 985-3322 BORD DU FLEUVE À MONTRÉAL Maison spacieuse et élégante.Construction 1991.14 pièces.Court racketball intégré.Prix demandé: 1 495 OCO $ Tél.: 640-1001 Fax: 640-6460 SAINT-LAMBERT Magnifique cottage, terrain de 11,000 pi.ca.13 pièces.4 + 1 cn.c., 3 sTbains, 2 loyers, planchers bois franc, bureau.Grande terrasse et piscine creusée.Idéal pour famille recherchant espace et confort à prix raisonnable.Visite sur rendez-vous.Propriétaire: 672-4072 (soir et fin de sem.) VAUDREUIL-SUR-LE-LAC Superbe domaine Près 2 acres de terrain avec 163 pi.de façade sur Lac des Deux-Montagnes.Allée circulaire, garage triple chauffé, piscine creusée, court tennis, magnifique terrasse, rampe d'accès pour bateau et aménagement paysager des plus surprenants.699 000 S.(K-691) Kerry Lawtor.agent immobilier agréé, CPI Vaucreuil courtier immobilier 455-5747 SUPERBE BORD DE L’EAU ST-DENIS-SUR-RICHELIEU Magnifique maison, site enchanteur.2e propriété avec entrepôt 225 pi.x 45 pi.Terrain 250 000 pi.ca.Prix réduit de 348 000 S à 255 000 S pour les 2 propriétés.Excellente occasion! Propriétaire: N.Venne (514) 963-2053 I.Ë I) Ë V 0 I It , I.Ë S S A M E I) I 4 Ë T I) I M A N C II E 5 M A H S I !) !) 5 B .• > •M/ E C 0 N 0 M Les banques centrales s’avèrent impuissantes devant la chute du dollar américain Le billet vert est tombé à son plus bas niveau depuis 1945 à 94,25 yen PATRICK BAERT AGENCE FRANCE PRESSE Londres — Une quinzaine de banques centrales sont intervenues à plusieurs reprises depuis jeudi soir sur les marchés des changes pour tenter de regonfler le dollar tombé à des niveaux critiques contre le mark et le yen, mais ces interventions n’ont fait qu’accentuer la chute du billet vert.«Le sentiment du marché est tel à l’égard du dollar qu’intervenir dans ces conditions revient à agiter un chiffon rouge devant un taureau», a commenté Mark Geddes, analyste à la banque Midland Global Markets.Superbes condominiums Neufs Rue Beaudry 1200 pieds carrés 2 chambres Grand solarium Grand jardin Terrasse Foyer Planchers de bois franc Système d’alarme 44 pieds de façade Crédit de taxes: 10 000 $ 89 000 $ Té!.: 942-7771 Les interventions des banques centrales ont démarré jeudi soir sur le marché américain avec des achats massifs de dollars effectués par la Banque du Japon, relayée par îa Réserve fédérale américaine (Fed).La Banque du Japon a continué à soutenir les cours pendant la nuit sur les places asiatiques, sans pouvoir empêcher le dollar d’afficher de nouveaux records de baisse.Hier matin, les cambistes ont poursuivi la stratégie consistant à «profiter des interventions des banques centrales pour vendre le dollar à de meilleurs niveaux», selon M.Geddes.Les cambistes de New York ont fait de même à leur retour en début d’après-midi.Entre-temps, les banques centrales allemande, suisse, française, autrichienne, britannique, espagnole, finlandaise, suédoise, belge, néerlandaise, portugaise, italienne et danoise ont mené trois vagues d’interventions concertées en faveur du dollar, avec l’appui de la Fed pour une dernière opération dans l’après-midi.Peine perdue: le dollar tombait à son plus bas niveau depuis 1945 contre le yen à 94,25 yen.Face au mark, il revenait à son cours le plus faible depuis deux ans et demi à 1,4325 DM, pas très loin de son record historique du 2 septembre 1992 à 1,3860 DM.Sans qu’un événement précis ne vienne bousculer les devises, les «Le sentiment du marché est tel à l’égard du dollar qu’intervenir dans ces conditions revient à agiter un chiffon rouge devant un taureau» analystes rappelaient que le dollar était victime d’un mouvement généralisé du marché en direction des monnaies considérées comme refuge telles que le mark, le yen et le franc suisse.Les craintes de crise financière généralisée pèsent sur la monnaie américaine depuis la crise mexicaine, la faillites de plusieurs collectivités locales américaines et plus récemment la banqueroute de la banque britannique Barings.Selon Peter Wood, cambiste à la Bank of Boston, la flambée du yen a été en outre provoquée par des rumeurs selon lesquelles les investisseurs japonais rapatrient massivement leurs fonds pour gonfler leurs résultats à l’approche de la fin de l’exercice budgétaire le 31 mars.Pour Mark Geddes, les interventions ont peu de chances d’être efficaces si elles ne s’accompagnent pas d’un changement de politique monétaire.«Comme le marché n’est pas encore à court de dollars et que le sentiment reste négatif à l’égard du billet vert, il y a peu de chances de voir le dollar s’apprécier.» La Fed était parvenue par ses interventions à soutenir le dollar de façon plus durable en novembre dernier en agissant seule, mais cette action s’était accompagnée d’un relèvement des taux d’intérêt américains.Cette fois, aucune hausse des taux n’est à attendre de la part de la Fed dans les semaines qui viennent, le CONDOMINIUM A mm î*:ij v «T m %: .une incomparable qualité de vie urbaine Situé clans un voisinage de grande qualité, face au Vieux-Port, le «1 McGill» vous offre l'accès facile au centre des affaires et aux loisirs.Vous apprécierez sans aucun doute les installations du Vieux-Port et la proximité de la piste cyclable et des sentiers pédestres.« Dans le Vieux-Montréal, la vie en condominium prend toute sa signification : la proximité du travail, des loisirs et des grands espaces.» ROBERT DUBOIS SPÉCIALISTE EN HABITATION Suite au succès de la phase 1, la phase 2 est présentement en construction pour occupation dès juillet 1995.Des unités de 2 et 3 chambres et des penthouses sont encore disponibles avec stationnement intérieur.Admissible au crédit de taxes de 10 000 $.CENTRE D'EXPOSITION ET DE VENTE, 711, rue de la Commune Ouest, Montréal (Québec) H3C 1X6 lundi au vendredi : 11 h à 19 h, samedi et dimanche : 12 h à 17 h Tél.: (514) 392-9191 estiment les analystes.La Banque de France était considérée par certains opérateurs comme l’une des acheteuses «les plus agressives».Des cambistes ajoutaient que cette banque centrale achetait vraisemblablement aussi des francs contre des marks, ce qui constituerait sa première intervention en faveur de sa devise depuis la crise de l’été 1993.La Banque d’Espagne serait elle aussi intervenue pour acheter des pesetas, outre des dollars, afin de soutenir sa devise.Pendant ce temps, la stabilisation des principaux indicateurs économiques en janvier confirme le ralentissement de la croissance.L’indice composite des principaux indicateurs économiques, e,st resté inchangé en janvier aux Etats-Unis, a annoncé hier le département du Commerce, et sa stabilisation au cours des trois derniers mois préfigure un ralentissement de la croissance économique à venir.Les analystes de Wall Street s’attendaient à cette stabilisation de l’indice composite, qui est censé préfigurer l’évolution de la conjoncture dans les she à neuf mois qui suivent.Trois mouvements mensuels consécutifs de ce baromètre dans le même sens sont censé donner une bonne indication de la direction de l’économie au cours des prochains mois.Les reculs de l’indice en novembre et décembre ainsi que son niveau inchangé en janvier constituent un autre signe de ralentissement du rythme soutenu de la croissance économique en 1994 (plus 4,6 % au quatrième trimestre en rythme annuel) sous l’effet des sept resserrements de la politique monétaire de la Réserve fédérale depuis un an.La production industrielle et les ventes de détail ont également fléchi ces derniers mois.Et malgré une hausse des ventes de logements neufs en janvier, les reventes de logements ont en revanche commencé à baisser, soulignent les analystes.Les taux hypothécaires repassent sous le seuil psychologique de 10 % Toronto (PC) — Une baisse en rafale des taux d’intérêt, dans la foulée du dépôt du budget fédéral, a ramené la plupart des taux hypothécaires sous la barre des 10 %, un «seuil psychologique» crucial pour l’industrie domiciliaire.La tendance à la hausse des taux d’intérêt est en train d’être renversée, a estimé Torn Alton, président de la Société d’hypothèques de la Banque de Montréal, jeudi.Cette baisse, annoncée mercredi et jeudi par les principales institutions, ramène les taux à leurs niveaux de la fin de 1994.On peut maintenant contracter une hypothèque de cinq ans à un taux de 9,875 %, au lieu de 10,25 %.Pour une hypothèque de 100 000 $, amortie sur 25 ans, cela équivaut à des mensualités de 886 $, soit environ 25 $ de moins par mois qu’avec un taux de 10,25 %.Une analyste du marché immobilier, Mary McDonough, expliquait que l’an dernier, les gens se sont habitués à payer des taux inférieurs à 10 %.Quand ils ont vu des taux dans les deux chiffres, ils ont préféré attendre.Comme les craintes de hausses d’impôt ont été éliminées avec le dépôt du dernier budget fédéral, cela ajoutera encore à l’attrait exercé par les taux d’intérêt, estime M.Alton.M.Bruce Shirreff, vice-président aux hypothèques pour la Banque Toronto-Dominion, croit lui aussi que la situation n’est pas aussi volatile qu’elle l’était il y a quelques semaines.Les consommateurs ne devraient cependant pas s’attendre à voir descendre les taux aus- si bas qu’ils l’étaient l’an dernier, à la même époque, alors qu’ils avaient dégringolé à des niveaux records.Plusieurs acheteurs privilégieront des hypothèques à long terme, à des taux légèrement plus élevés, pour s’assurer d’une certaine tranquillité d’esprit au lieu d’avoir à s’inquiéter des effets du prochain référendum au Québec, ou, en Ontario, de l’impact des prochaines élections provinciales, prédit Mme McDonough.On a attribué à la hausse des taux d’intérêt de l’an dernier la chute du marché de la revente de maisons.Rien n’indique qu’il y aura une reprise soudaine des ventes, cette année, même si les taux hypothécaires moins élevés pourront ramener plusieurs acheteurs potentiels sur le marché, a estimé Don Iawby, le président de Century 21.% PHOTO ARCHIVES On a attribué à la hausse des taux d’intérêt de l’an dernier la chute du marché de la revente de maisons.Une réponse à des besoins bien contemporains «Le Jardin du Fort» En plein centre-ville i 4 q i Mi : MK ¦¦ • 1 W n f 1T" Condominium Le Jardin du Fort 2055, rue du Fort Montréal Tel.:932 8000 Métro: Atwater ou Guy Atcueil: du lundi au jeudi de II h à 19 heures Le samedi et le dimanche de 13 h a 17 heures Fermé le vei Pierre de Villard Madame, Monsieur, Avez-vous déjà pensé à investir pour votre «qualité de vie» en achetant comme pied-à-terre ou résidence principale un appartement dans un petit immeuble neuf, bordant un agréable jardin en plein centre-ville de Montréal?Si vous êtes de ceux qui aiment lu tranquillité tout en souhaitant être proche de l’activité du centre-ville, de ses restaurants, de ses boutiques, de ses musées ou de sun centre d'affaires, venez nous voir! Si vous êtes fatigués de la circulation ou des allées et venues en hiver sur des routes difficiles, venez nous voir! Si vous imaginiez votre nid douillet dans un immeuble élégant et fonctionnel, dans un quartier tranquille mais aussi à deux pas de tous les services, venez nous voir! Nous avons, comme vous, pensé à tout cela et sommes heureux de pouvoir vous présenter au «Jardin du Fort» un condominium qui réunit beaucoup des qualités que vous recherchez.Nos prix de pré-construction varient de 59 500 $ à 149 500 $ * en fonction des différents modèles que nous présentons.Nous sommes certains que vous serez intéressés.En attendant votre visite, toute mon équipe et moi-même vous prions de croire, Madame.Monsieur, à l'assurance de notre entier dévouement.* taxes en sus.admissibles au Crédit ^ ^ Proprio, subvention de taxes foncières ^— - jusqu a 10 000 $.Pierre de Villard, président SECID ( a norfo SJ ne.uk t/n -‘h //, o/i/i- /, - l/nn/ïôfi/ J4)U.IJ SU Notre-Dame Canal Lac bine ' BffifffiTilTliil PISCINE • GARAGE INTERIEUR PRIVE • FOYER MAISONS DE VILLE SUR 3 ETAGES 199 000 $ toutes taxes incluses Toit-terrasse • bureau • 3 salles d'eau 2 ou 3 chambres MAISONS DE VILLE SUPERPOSEES 135 000 $ toutes taxes incluses * 2 chambres 159 000 $ toutes taxes incluses * 3 chambres La piste cyclable, l'eau, la verdure, le calme.Le marché Atwater, le métro, l'énergie du centre-vlllel vivre en ville! 989-8336 lun., mar., mer., de 126 à 18 h, jeudi sur rendez vous.Sam., dim., de 12 h à 17Ti J C O c E c O ,Cr > «/» il O il PL Ste-Cunègonde : L K I) E V OIK, I.K S S A M K I) I I E T I) I M A X (' Il E il M A H S I !» !» f> B .* • • • • ' * .• •
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.