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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Références

Le devoir, 1995-03-07, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR Vol.L X X X VI - No 5 5 ?M O N T R É A L .L E M A R I) I 7 M A R S I !) !) 5 (> 5 c + T I* S + T V () / T o r o n l o S 5 e PERSPECTIVES Mon pays, c'est.quoi au juste?LE MONDE Barre renonce, Balladur est affaibli PAGE A 5 ÉCONOMIE Info-route: les inquiets s'expriment devant le CRTC PAGE B 2 ?MONTRÉAL Des écoles primaires surpeuplées PAGE A 3 Les marchés fuient le dollar américain Il lut un temps où les Québécois ne se donnaient qu’un seul «projet de société», celui qui se résumait par la devise «Maîtres chez nous».Pour les souverainistes, l’accession à l’indépendance était la suite logique et essentielle à ce grand projet de société issu de l’ébullition de la Révolution tranquille.On était d’accord ou pas.Hélas, la réalité n’est plus aussi simple.Les audiences des commissions régionales sur notre avenir politique auront mis brutalement'en évidence qu’il existe presque autant de conceptions de l’utopie de ce que pourrait devenir le Québec que de Québécois.Mais en encourageant les gens à faire part de leurs «projets de société» pour un Québec souverain, les commissions n’auront-elles pas ouvert une boîte de Pandore qui ne facilitera guère la tâche au camp souverainiste?Le gouvernement ne pourra prétendre donner suite à toutes ces demandes, souvent antinomiques les unes aux autres, en adjoignant un «projet de société» à une version plus costaude de l’avant-projet de loi sur la souveraineté.A moins de se borner à des principes si flous et vagues qu’ils ne satisferaient personne, amenant au refus de la population pour des raisons qui n’ont peut-être rien à voir avec la souveraineté, en tant que telle.Comment, par exemple, concilier les revendications de ceux qui se sont présentés devant les commissions pour demander l’instauration dans l’avant-projet de loi du droit à la santé et à un revenu minimum garanti, à celles de l’Association des manufacturiers qui a réclamé, devant cette même instance, un allégement du fardeau fiscal?Comment répondre aux attentes de la Fondation Accès Mu-Konrad sique et inclure une «Charte sur la Yakabuski musique classique» sans provoquer ?l’ire ou l’envie d’aucuns?Comment donner suite à la supplique de l’Alliance des professeurs de Montréal de mettre fin «au double discours sur les langues officielles qu’ont tenu les gouvernements à l’intention des immigrants», et celle du Centre Justice et Foi de favoriser une «culture publique commune», sans offusquer la quasi totalité des communautés culturelles qui tiennent toujours au multiculturalisme à la canadienne?Ou comment répondre au Centre des ressources sur la non-violence, qui a exigé qu’un Québec souverain renonce au «droit souverain de faire la guerre»?En se montrant prêt à se contorsionner afin de rendre son avant-projet de loi plus acceptable pour un plus grand nombre de groupes d’intérêt, le gouvernement risque fort bien d’engendrer un résultat contraire en créant des attentes qu’il ne saurait satisfaire.Curieux, alors, de voir Daniel Johnson et Michel Bélanger ridiculiser l’idée d’inscrire un «projet de société» dans le projet de loi sur lequel les Québécois se prononceront dans un référendum.Les têtes du peloton du NON auraient tout intérêt à laisser leurs adversaires s’empêtrer dans un tel exercice futile.Car même si le gouvernement réussissait à satisfaire toutes ces revendications, rien ne garantit qu’il gagnerait des recrues à la cause souverainiste: le scepticisme en menait large auprès des intervenants qui ont témoigné devant les commissions.«Tant et aussi longtemps que les personnes homosexuelles seront victimes de la discrimination, de la haine et de violence verbale et physique, nous ne pourrons qu’afficher méfiance et scepticisme devant les projets, souverainistes ou pas» a déclaré l’Association socioculturelle Aux Prismes.«Comment se sentir réellement reconnu et avoir sa place dans une société qui énonce et édicte des principes mais qui n’arrive pas à aller jusqu’au bout de ses idéaux de justice et d’équité?» s’est interrogée la Ligue des Noirs du Québec.«Nous avons beaucoup de questions à propos du genre de société dans laquelle nous allons vivre.Indépendamment de l’issue du référendum, ce qui préoccupe les gens, ce sont des problèmes concrets qui sont là pour rester» s’est lamenté le Conseil communautaire Côte-des-Neiges.Tout cela n’est pas pour dire qu’il s’agissait d’une vaste consultation bidon.Loin de là.Car même si les commissaires (et journalistes!) devaient faire preuve de beaucoup d’endurance, la qualité et l’éloquence de la plupart des interventions auraient empêché que ne s’installe la lassitude.Et si le ton a parfois monté entre intervenants fédéralistes et commissaires péquistes et bloquistes, la plupart des témoignages se faisaient dans le plus grand respect mutuel.Je retiendrai pour longtemps celui de Kay Dunn de la Société St.Patrick.Dans un français impeccable, cette dame discrète a exprimé les tiraillements qu’éprouve la communauté irlandaise — attachée au Canada, mais partenaire de longue date des Canadiens-français, dont 90 % auraient des cousins d’origine irlandaise.Les gens qui se sont empressés de défendre passionnément leurs visions du Québec, souverain ou pas, auraient confirmé la richesse que constituent pour cette société ces citoyens engagés.Engagement que les travaux des commissions auront certes renforcé.Et engagement auquel le gouvernement risque de nuire en se servant de cet exercice pour foire du marchandage politique.Curieux de voir Daniel Johnson ridiculiser l'idée de «projet de société» INDEX MÉTÉO Agenda Avis publics.Classées ,.B6 .B4 .Bl Montréal Pluie verglaçante se changeant en soirée en pluie tout court.Culture .B7 .*.Max: 2 Économie .B2 Québec Éditorial Le monde Mots croisés.A6 .A5 .B4 â’Sft Nuageux.Un peu de pluie verglaçante de-butant en après-midi.Les sports .B5 Détails en B4 Prise dans la tourmente, la devise canadienne perd un demi-cent SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Les assauts à l’endroit des titres nord-américains ont été si âpres, si rudes qu’ils se sont traduits par une amputation assez prononcée de la valeur des devises américaine et canadienne au profit du mark allemand et du yen japonais.Malgré de nombreuses interventions de la Banque du Canada, notre dollar a perdu 51 centièmes pour terminer la journée à 70,58 cents américains.A moins d’un vif renversement de tendance aujourd’hui dans la matinée, la retraite de la devise canadienne observée hier va se solder par une autre majoration assez salée du taux directeur.Il est vraisemblable que la Banque centrale commande une hausse de 50 centièmes pour établir son taux à 8,52 %.Si tel est le cas, alors la pression sur le taux préférentiel des institutions financières sera plus appuyée qu’elle ne l’était au cours des derniers jours.Cet énième accablement des devises et bons nord-américains découle de la crise financière mexicaine, du tremblement de terre de Kobé, mais également de la confiance, l’immense confiance qu’éprouvent les acteurs financiers de ce monde à l’égard de la politique monétaire défendue par la Banque centrale allemande (Voir autre texte, page B 2).Si le gratin financier de ce monde a décidé d’abandonner le dollar américain, donc la zone dollar, c’est qu’il a jugé le plan d’aide au Mexique confectionné par les autorités américaines et le FMI comme étant un plan aux assises peu solides.«Les marchés, a observé Ed Hesse, économiste à la CIBC, sont aujourd’hui sceptiques en ce qui concerne ce plan d’aide.» «Il faut souligner, a surenchéri Mme Dominique Va-chon, économiste à la Banque Nationale, que les Etats-Unis ont joué avec le feu lors de la crise mexicaine.» En intervenant de façon timide ou distante, dans un premier temps, après que le ministre mexicain des Finances eut annoncé qu’il laisserait la dévaluation du peso suivre son cours, les Américains ont alors renforcé le sentiment des VOIR PAGE A 8: MARCHÉS Ottawa déclenche la guerre du turbot Brian Tobin émet un ordre de saisie contre les navires européens qui s'aventureront au large de la côte Est PRESSE CANADIENNE ET AFP Depuis minuit hier soir, les navires de pêche européens en quête de turbot au large de la côte Est du Canada sont désormais menacés d’arraisonnement-et de saisie.Le gouvernement canadien désire ainsi mettre un terme à la surpêche qui persiste en dépit des quotas établis par l’Organisation des pêches dans l’Atlantique du Nord-Ouest (OPANO), a fait valoir hier le ministre fédéral des Pêches et Océans, Brian Tobin.Le Canada aurait certes préférer régler le litige par la voie diplomatique, a-t-il dit hier lors d’une conférence de presse à Ottawa.Mais «d’une façon ou d’une autre», le Canada mettra un terme à cette surpêche, a-t-il insisté.Si aucune percée diplomatique ne devait survenir d’ici minuit hier soir, «le Canada entreprendra de faire cesser ces activités de pêche illégales», a déclaré le ministre hier.Le ministre Tobin a refusé de préciser la nature des éventuelles interventions canadiennes, se contentant de dire qu’elles «pourraient inclure, évidemment, la saisie des navires».Les 39 navires espagnols qui opèrent dans les eaux internationales, tout juste à l’extérieur de la zone canadienne établie jusqu’à 200 milles marins des côtes, constituent la cible la plus probable d’une possible intervention d’Ottawa.Selon M.Tobin, les Espagnols ont déjà pris, à eux seuls, 7000 tonnes de turbot, bien au-delà du quota de 3400 tonnes fixé par l’OPANO pour les 15 pays de l’Union européenne (UE).Certaines informations font état de prises de 20 000 tonnes pour l’ensemble des pêcheurs européens, un total plus élevé que celui auquel l’UE affirme avoir droit, soit 19 000 tonnes.VOIR PAGE A 8: TURBOT LES ACTUALITÉS De l'or pour Le Devoir PAGE A 2 Tu seras un homme, mon fils .' ; - ¦ PHOTO AP JUCHES SUR DES BANCS, des centaines de Juifs ultra-orthodoxes ont joué du coude hier pour obtenir une vue de la cérémonie de circoncision du petit-fils du grand rabbin Belzer Yisrael Rokeah, à Jérusalem.Très couru, le rituel a attiré des milliers de fervents Hassidim, prêts à supporter ce bain de foule pour ne rien rater de ce moment.Hydro-Québec veut hausser ses tarifs résidentiels: les PME sont épargnées FRÉDÉRIC TREMBLAY PRESSE CANADIENNE Hydro-Québec se propose d’accroître d’environ 2 %, dès le premier mai, ses tarifs d’électricité résidentiels et ceux de la grande entreprise, alors que seront gelés les tarifs pour la petite et la moyenne entreprise.Pour une maison unifamiliale chauffée à l’électricité, il s’agirait d’une hausse moyenne de 2,88 $ par mois.Globalement, Hydro accroîtrait ses revenus de 52 millions $ l’an prochain, dont 32 millions $ proviendraient du secteur résidentiel.En conférence de presse, hier à Montréal, Hydro-Québec a indiqué que la hausse serait équivalente à celle du taux d’inflation prévue à environ 2 %.La société a par ailleurs expliqué que cette approche visait à préserver sa compétitivité auprès de sa clientèle d’affaires, actuellement courtisée par d’autres fournisseurs d’énergie, dont Gaz Métropolitain.De plus, cette proposition tarifaire, avance Hydro-Québec, permettrait de réduire l’interfinancement, qui a pour effet de maintenir en-dessous de leurs coûts réels les tarifs résidentiels.De leur côté, en payant leur électricité à un prix trop élevé, les petites et moyennes entreprises se trouvent à financer le secteur résidentiel, relève Hydro-Québec.Cette proposition tarifaire a reçu l’aval, hier, d’organisations du milieu des affaires, et a suscité une réaction plutôt favorable de l’opposition à l’Assemblée nationale.«Le secteur résidentiel a toujours bénéficié d’une situation privilégiée», a argué le vice-président à la commercialisation chez Hydro-Québec, Michel Grignon, pour justifier le bien-fondé de fo proposition tarifaire de la société d’Etat.Le secteur résidentiel jouirait, selon les modes de calcul utilisés, d’une subvention variant de 250 à 500 millions $ grâce au jeu de l’inter-financement, a indiqué M.Grignon.VOIR PAGE A 8: HYDRO-QUÉBEC L'avaleur de cinéma Jacques Giraldeau a toujours mangé du septième art: le FIFA, qui débute ce soir à Montréal, lui rend hommage ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Quelle heureuse initiative a eu le treizième Festival des films sur l’art de rendre hommage au Québécois Jacques Giraldeau! Si un œil témoin intelligent et éclectique s’est posé sur les hauts et les bas de nos arts visuels, a piqué et repiqué ses coutures multiples depuis le milieu des années 60, c’est bien celui de ce cinéaste-là.Il n’est pas très connu du grand public, l’art contemporain ne faisant guère équation avec la foule.Mais qu’est-ce que l’art, après tout, je lui demande?Pour Giraldeau, cette alchimie quasi indéfinissable se situe à la frontière des choses extraordinaires qu’on ressent et celles imparfaites qu’on parvient à exprimer.Telle une toute petite lumière au milieu de beaucoup de brouillard.Cinéaste, mais aussi philosophe de formation, graveur et peintre à ses heures, Giraldeau déambule entre pratique, questionnements et théories sur cet obscur objet de la création qui parfois éclaire de son faisceau la nuit.Mais d’abord un mot pour lancer un coup de chapeau au FIFA, festival de films entre tous fascinant qui débute ce soir à Montréal et se poursuit jusqu’au 12 mars.Cette rencontre des arts et de la pellicule à travers 136 films et 22 pays laisse une très large place aux documents d’archives, offre une vision du passé autant que des tendances récentes, s’ouvrant comme un éventail sur le temps et l’espace.S’ouvrir, c’est ce que fait aussi à l’échelle québécoise VOIR PAGE A 8: CINÉMA PHOTO JACQUES GRENIER Jacques Giraldeau: cinéma mental et quête historique. L E I) E V 0 I II , L E M A R I) I 7 M A R S I !) I) 5 A 8 -* LE DEVOIR *-—- ACTUALITÉS MARCHÉS CINÉMA «La dépréciation du dollar était une arme pour forcer le Japon à ouvrir ses portes» SUITE DE LA PAGE 1 investisseurs étrangers que la défense de la zone dollar, que la politique de la monnaie forte n’était décidément pas la priorité de la Réserve fédérale (FÇD) et de son patron, Allan Greenspan.A ce propos, le commentaire au contenu historique qu’a formulé l’économiste de la Banque Nationale est très révélateur de l’état d’esprit qui règne aujourd’hui au sein des marchés extérieurs à l’Amérique du nord.«On oublie trop souvent, a indiqué Mme Vachon, que la dépréciation du dollar américain a été une politique publique suivie pendant plusieurs années.La dépréciation du dollar était une arme pour forcer le Japon à ouvrir ses portes.» Si l’affaiblissement continu du dollar a favorisé une détérioration de la force de frappe japonaise en matière d’exportations de ses produits, il a par contre convaincu les investisseurs que le sentiment dominant au sein de la FED était de défendre avec peu de convictions la zone dollar lorsque celle-ci subissait des attaques.«L’économie américaine, a confié Benoît Durocher, économiste à la Banque Royale, est beaucoup moins dépendante des investisseurs étrangers, que la grande majorité des puissances occidentales.» En conséquence, le plan d’aide au Mexique ayant été jugé insuffisant, bien des investisseurs ont décidé d’opter pour une zone où l’on sait qu’on ne lésine jamais avec la santé de la monnaie, soit l’Allemagne.«La discipline, voire la dureté de la Banque centrale allemande en matière monétaire est si reconnue, que le mark est devenu le refuge par excellence des investisseurs», a expliqué Mme Vachon.D’autant plus que, partout à travers le monde, on s’attend à une poussée des taux allemands et à un frein de ce côté-ci de l’Atlantique.Tous les spécialistes s’accordent pour signaler que l’étranglement du loyer de l’argent effectué par la FED tout au long de 1994 a commencé à faire sentir l’effet souhaité, soit une réduction des pressions inflationnistes.De fait, les acteurs du monde financier parient qu’ils en auront plus pour leur argent en investissant l’Allemagne ,dès cette année plutôt qu’en demeurant aux Etats-Unis.A la dynamique Mexiqije-Allemagne, s’est ajoutée hier la dynamique Etats-Unis-Japon.Dans le cas du Japon, deux facteurs ont contribué hier à la déconfiture des monnaies nord-américaines: on rapatrie les capitaux placés aux Etats-Unis pour financer la reconstruction de Kobé tout comme on en rapatrie pour réaliser des prises de bénéfice en cette période de fin d’année budgétaire au Japon.Cette combinaison de variables a eu un impact si rugueux qu’elle passera à l'Histoire à cause de ceci: par rapport au yen, le dollar américain a atteint son niveau le plus bas depuis le terme de la Deuxième Guerre mondiale.Tous les chemins mènent à O.J.Simpson Los Angeles (PC, Reuter) — Un des principaux enquêteurs de l’affaire O.J.Simpson a témoigné hier qu’il n’avait sérieusement donné suite à aucune des pistes pouvant laisser croire que quelqu’un d’autre que Simpson avait commis les meurtres.«Je n’avais absolument aucune preuve pouvant me guider dans l’autre sens», a déclaré le détective Torn Lange au cours du contre-inter-rogatoire mené par l’avocat de la défense Johnnie Cochran.M.Lange, reprenant son témoignage après une pause de 11 jours, a dû répondre encore et encore à Me Cochran qui a insisté pour savoir si les enquêteurs s’étaient donné la peine d’envisager d’autres possibilités comme, par exemple, fouiller dans le passé de la victime Ronald Goldman.«Il n’existait pas d’autre piste», a maintenu M.Lange.La défense soutient que la police, dans son empressement à arrêter Simpson, n’a tenu aucun compte de preuves qui auraient pu le décharger des meurtres de M.Goldman et de l’ex-épouse de Simpson, Nicole Brown Simpson.Lorsqu’on lui a demandé pourquoi la police s’était rendue à la résidence de Simpson et avait jugé bon de sauter par-dessus la clôture pour y pénétrer, M.Lange a rappelé une conversation qu’il avait eue avec les détectives Ronald Phillips, Mark Fuhrman et Philip Vannatter.«Je me souviens parfaitement en avoir discuté avec Phillips, Fuhrman et Vannatter, que nous nous trouvions face à des circonstances particulières et que quelqu’un pouvait être en train de saigner à l’intérieur ou pire encore.Nous avons décidé de pénétrer dans la maison pour savoir s’il y avait eu, en fait, une victime.» La séance de l’après-midi a été retardée d’environ une heure alors que la police a interdit l’accès au premier étage du tribunal et examiné une serviette suspecte.Le sergent Chuck Mealy a expliqué qu’on avait fait exploser la serviette, trouvée au comptoir des renseignements.«En fin de compte, il ne s’agissait que de documents et d’autres fournitures de bureau», a-t-il dit Les procureurs ont fait savoir qu’après M.Lange, ce sera au tour de l’ami de Simpson, Brian (Kato) Kaelin, de passer à la barre.M.Kae-lin, qui habitait la maison d’amis de Simpson, est censé être la dernière personne à avoir vu Simpson avant les meurtres.Simpson, 47 ans, a plaidé non coupable aux meurtres.Il demeure en prison sans possibilité de libération sous caution.Par ailleurs, un témoin controversé, Rosa Lopez, est arrivée hier à San Salvador où elle a déclaré en avoir assez du drame qui se déroule dans la salle du tribunal ainsi que du racisme américain.Mme Lopez, une bonne qui a été catapultée sur les écrans de télévision américains en tant que seul alibi potentiel de l’ancien joueur de football, a affirmé avoir été traitée injustement par les médias américains et les procureurs.«J’en ai assez des caméras, j’en ai assez de tant d’injustice, s’il-vous-plait laissez-moi tranquille», a lancé Mme Lopez aux journalistes peu après son arrivée chez elle, dans le village de Sensuntepeque, à quelque 80 kilomètres au nord de San Salvador.Localisation du gène responsable de la dystrophie oculopharyngée PRESSE CANADIENNE Un groupe de chercheurs du Québec et de France vient de localiser un gène responsable d’une dystrophie qui affecte les muscles de l’oeil et du pharynx.La dystrophie musculaire oculopharyngée se manifeste vers la cinquantaine et est héréditaire.Elle se reconnaît par un affaissement des paupières supérieures et de la difficulté à avaler.C’est au Québec que cette forme de dystrophie est la plus courante au monde.Les Dr Guy Rouleau, Bernard Brais et Jean-Pierre Bouchard, de Montréal et Québec, ont exposé à la presse hier à Montréal les résul- tats de leurs travaux, en même temps qu’une équipe de spécialistes français faisaient de même à Paris.Ce que ces chercheurs ont découvert, ce n’est pas le gène proprement dit, mais la région dans laquelle se trouve l’anomalie génétique qui est responsable de cette maladie.Cette région est précisément le bras long du chromosome 14.Pour donner une idée du travail colossal que représente cette recherche parmi les gènes humains, il faut noter que le génome humain compte 3,3 milliards de nucléotides.Grâce à leurs travaux échelonnés sur trois ans, les chercheurs peuvent maintenant circonscrire leur recherche à une «petite région» de 2,5 millions de nucléotides.A titre de comparaison, le Dr Brais explique que c’est comme si l’on cherchait «une ampoule électrique défectueuse en Amérique».Aujourd’hui, grâce à leurs travaux, les chercheurs québécois et français savent.dans quelle ville se trouve l’ampoule défectueuse.Si des Québécois et des Français sont engagés dans cette recherche, c’est que l’origine de cette dystrophie serait un seul couple de Français arrivés en Nouvelle-France au début du 17e siècle et qui l’aurait transmise à leurs nombreux descendants.Au Québec, les autorités médicales estiment qu’environ une personne sur 1000 est porteuse du gène.PHOTO AP GYPSY, une mère chimpanzé de 29 ans, cajole et dodine son petit bébé singe, né dimanche dernier au zoo de Dhaka au Bangladesh.Les gardiens du jardin zoologique ont déjà surnommé le jeune primate «Linda», mis au monde par sa mère 18 ans après que celle-ci eut été transférée d’un zoo londonien à celui de Dhaka.TURBOT À Bruxelles, l'Union européenne a tout de suite qualifié d'inacceptable le geste d'Ottawa SUITE DE LA PAGE 1 «Il faut mettre un terme à ce genre d’activité», a lancé hier M.Tobin.Les réactions n’ont pas tardé à se faire entendre hier à Bruxelles, les ministres européens des Affaires étrangères jugeant inacceptable le principe d’un tel moratoire.Les 15 ministres ont émis un communiqué conjoint dans lequel ils dénoncent l’intention d’Ottawa de faire respecter sa législation maritime à l’extérieur des eaux canadiennes.«Le Canada se trouve en violation des règles du droit international régissant la haute mer», a déclaré hier le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, à l’issue de la rencontre.L’Union européenne ne voit pas la nécessité d’un arrêt temporaire de toute activité de pêche au turbot dans l’Atlantique Nord et n’accepte pas les menaces canadiennes de mesures unilatérales, a pour sa part déclaré hier à Bruxelles le commissaire européen à la pêche, Mme Emma Bonino.La semaine dernière, le premier ministre Jean Chrétien avait proposé un moratoire de deux mois sur la pêche au turbot, auquel seraient soumis autant les pêcheurs de l’UE que ceux du Canada, en attendant que les négociateurs des deux parties parviennent à s’entendre.Une première mesure que l’UE s’était empressée de dénoncer.Devant la fin de non-recevoir des pays européens, le ministre des Pêches et Océans a décidé d’appliquer la méthode dure pour faire respecter ce moratoire.Le ministre Tobin croit que les cinq bateaux de patrouille de son ministère pourront mener à bien tout arraisonnement ou toute arrestation pouvant s’avérer nécessaire dans la zone litigieuse, celle des Grands Bancs de Terre-Neuve.Les navires de guerre ne seront pas nécessaires, a-t-il dit «Nous n’avons pas l’intention d’envoyer la marine ou de faire appel aux Forces armées, à ce stade-ci.» La législation canadienne accorde à Ottawa le pouvoir de faire respecter ses mesures de conservation des ressources halieutiques à l’extérieur de la limite de 200 milles marins.L’OPANO, l’organisme international qui établit les quotas de pêche dans les eaux de la région, a attribué au Canada plus de 60 % du total de 27 000 tonnes de turbot qu’il sera permis de saisir en 1995, comparativement à 12,6 % à l’UE.L’Union a rejeté cette décision et fixé son propre quota à 69 %.Jusqu’à septembre dernier, la pêche au turbot ne faisait l’objet d’aucune réglementation internationale.Mme Bonino a répété hier que les mesures unilatérales qui pourraient être prises par les autorités canadiennes contre les bateaux de l’Union européenne pêchant en eaux internationales constitueraient une «violation des lois internationales».De telles mesures constitueraient «une extension de la souveraineté nationale du Canada», a expliqué un porte-parole de la Commission européenne.Mme Bonino devait obtenir des ministres des Affaires étrangères des Quinze réunis hier à Bruxelles leur accord pour contester la répartition du quota de 27 000 tonnes très favorable au Canada (60,37 %) obtenue par Ottawa lors d’une réunion des membres de l’OPANO le 30 janvier à Bruxelles.Les bateaux de l’Union européenne, essentiellement espagnols et portugais, n’avaient obtenu que 12,59 % de ce quota, soit 3400 tonnes alors qu’ils avaient capturé 44 800 tonnes de turbot en 1993.L’Union européenne ne conteste pas le plafond autorisé de captures de 27 000 tonnes de turbot par l’OPANO, mais estime avoir droit à un quota significatif.Selon Mme Bonino, cette part devrait osciller autour de 18 300 tonnes — soit près de la moitié du quota OPANO —, ce qui provoque la colère des Canadiens.«L’Union européenne reste ouverte au dialogue à tout moment, mais n’acceptera pas de mesures unilatérales de la part du Canada», a conclu la Commission européenne.Son regard se caractérise par un curieux mélange d'enthousiasme et de lucidité SUITE DE LA PAGE 1 Jacques Giraldeau, un être cultivé, intelligent, ouvert, manifestement en perpétuelle recherche.La soixantaine.Il me parle de son grand-père, un homme du XIXe siècle ayant vu naître l’automobile et le cinéma.Le cinéaste est conscient de transporter avec lui des parcelles de l’univers légué par son aïeul, considère que nos racines dans le temps sont profondes et nourrissantes, mais qu’il faut garder l’œil ouvert, ne pas sombrer dans la nostalgie.Jacques Giraldeau lance au FIFA Blanc de Mémoire , son dernier film, dont il est particulièrement satisfait, parce qu’il flotte entre fiction et documentaire, formule qui lui a permis, comme il dit, d’introduire son cinéma mental dans une quête historique.Comment s’empêcher d’évoquer ici Vérités et Mensonges d’Orson Welles?Blanc de mémoire est construit comme une course au trésor, .ou une enquête policière pleine d’indices qui mènent à d’aufres signes sur les traces du fuyant Evariste Quesnel.Sous ce nom bizarre, se cache un artiste (fictif) devenu faussaire, qui fut jadis de tous les combats en art contemporain, compagnon de Rio-pelle et de Borduas; du Refus Global à aujourd’hui en passant par les querelles entre automatistes et plasticiens, le film permet un survol de l’histoire de l’art québécois dans le temps et l’espace.«J’aime les films parce qu’on peut leur faire dire n’importe quoi.C’est comme la peinture.On commence avec le blanc, puis on applique des couches superposées d’où surgit une œuvre.» Jacques Giraldeau a vu non seulement neiger sur l’art contemporain, mais aussi sur notre cinéma.Il a traversé la noirceur duplessiste, les flottements actuels, vu le Québec s’ouvrir au monde sur une île inventée à travers Expo 67.Il est à l’ONF depuis 1963, mais — lassitude, besoin de ressourcement — m’annonce quitter l’Office dès l’été prochain.Toujours, il a mangé du septième art.On lui doit le premier ciné-club au Québec en 1948 à l’Université de Montréal.Il fut réalisateur, mais aussi monteur, producteur, scénariste.Sa filmographie compte quelque 165 courts, moyens et longs métrages, dont treize films sur la situation des arts au Québec.Qu’était donc l'art contemporain québécois il y a quarante ans à peine.«Comme l’ouverture de l’Abitibi: Un pays à défricher.» Sa méthode de travail est un collage visuel, des éléments épars qui changent de signification en se fixant les uns aux autres, tels des mobiles toujours en mouvement.Sous sa caméra, l’art est un signe de piste.Il aime les contradictions, fréquente le mystère, refuse les dogmatismes, ne boude aucun point de vue: l’artiste désenchanté, le critique fatigué de travailler pour une chapelle, la dame de Rosemont qui ne connaît l’art que sur velours, tous auront avec lui la parole.Quand on visionne quelques-uns de ses films sur l’art à la queue leu leu, (Le FIFA en présente dix, allant de La Forme des choses en 65 à Blanc de mémoire en première mondiale), on est frappés par ce curieux mélange d’enthousiasme et de lucidité qui caractérise son regard.La parole sur l’art, il la donne aux collectionneurs, aux galeristes, et bien entendu aux artistes eux-mêmes: ceux qui émigrent à New York (comme notre Paul Hunter national), parce que l’île de Manhattan constitue la plus forte concentration de talents au mètre carré.Ceux qui, tel le défunt Denis Morissette qui hantait le Quartier Latin de la Vieille Capitale, refusent de quitter Québec, parce que retrouver leurs œuvres dans la salle à manger de la copine qui les invite à souper, ça rassure et ça fait plaisir.L’art s’éclate ou reste en vase clos.Il se vend aussi.Jacques Giraldeau a beaucoup exploré (notamment à travers son film Tableau noir) les coulisses du marché de l’art; comment Les Iris de Van Gogh ont-ils pu atteindre les enchères de 53,9 millions $ américains, quand l’artiste ne vendit aucun tableau de son vivant?Une telle éruption est-elle justifiable ou même compréhensible?Qui peut quantifier les traces du génie?Dans Bozarts (1969), on assiste à un hallucinant dialogue entre le sculpteur Armand Vaillancourt et un jeune étudiant de Baie Comeau qui ne comprend rien à cette immense sculpture non figurative traversant tout-à-coup son paysage, en discute avec l’artiste, change peu à peu sa façon d’aborder l’œuvre.On entendra aussi des extraits du Refus Global lus par une Dyne Mousseau jeune qui ressemble à une prêtresse grecque.Jacques Giraldeau considère que l’éducation aux arts est au centre de tout, qu’elle doit commencer jeune et que les carences des écoles sont immenses dans le secteur.«Quand on ne sait pas ce qu’on était, on ne sait pas ce qu’on est», conclut-il.HYDRO-QUÉBEC Éviter de perdre des clients d'affaires au profit, par exemple, du gaz naturel SUITE DE LA PAGE 1 Le vice-président finances et planification, André Delisle, a renchéri en précisant qu’il faudrait augmenter de 10 % les tarifs résidentiels et diminuer de 18 % les tarifs de la PME pour mettre totalement fin à l’interfinancement.M.Grignon ajoute qu’il est dans l’intérêt des clients résidentiels qu’Hydro-Québec gèle l’an prochain ses tarifs auprès de sa clientèle d’affaires.«Le prix des combustibles (gaz naturel et huile) est très bas.Il y a des risques de pertes de revenus pour nous.Hydro-Québec, pour le bénéfice de sa clientèle, doit proté^ ger ses parts de revenus», a opiné M.Grignon.Si Hydro devait perdre plusieurs clients d’affaires au profit, par exemple, du gaz naturel, Michel Grignon fait remarquer que la société d’Etat devrait néanmoins continuer à rembourser une dette de 37 milliards $.En plus de devoir faire face, actuellement, à une concurrence particulièrement vive de la part de d’autres producteurs d’énergie, Hydro-Québec se prépare à une éventuelle déréglementation du secteur de l’énergie électrique.Une telle déréglementation est présentement en vigueur aux Etats-Unis, où, depuis 1992, les grandes sociétés énergivores peuvent choisir elles-mêmes leurs fournisseurs d’électricité, par un processus d’appel d’offres.Cette déréglementation pourrait bien un jour s’étendre au Québec et au Canada.Il en sera d’ailleurs question lors d’un débat sur l’énergie ce printemps, tenu à l’initiative du gouvernement péquiste.Dans un tel contexte, Hydro-Québec juge nécessaire de réduire l’interfinancement afin que ses tarifs industriels et commerciaux puissent être compétitifs avec ceux des autres producteurs d’énergie électrique.Réagissant à la proposition tarifaire d’Hydro-Québec, le Conseil du patronat du Québec et la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) se sont réjouis des intentions de la société d’Etat.La FCEI a notamment qualifié la proposition tarifaire d’Hydro de «pas dans la bonne direction».De son côté, le porte-parole officiel de l’opposition dans le domaine de l’énergie, Christos Sirros, s’est dit généralement favorable à la proposition tarifaire, tout en exprimant son inquiétude à l’égard «des plus défavorisés».Hydro-Québec devra défendre, dans quelques semaines, sa proposition tarifaire en commission parlementaire à Québec.C’est le ministre de l’Énergie, François Gen-dron, qui décidera en bout de ligne des hausses tarifaires qu’Hydro-Québec pourra, s’il y a lieu, refiler à ses clients.LE DEVOIR LES BUREAUX DU DEVOIR SONT OUVERTS DU LUNDI AU VENDREDI DE 9H00 À 16H30 2050, RUE DE BIEURY, 9E ÉTAGE, MONTRÉAL, (QUÉBEC) H3A 3M9 RENSEIGNEMENTS ET ADMINISTRATION : (514) 985 3333 PUBLICITÉ AVIS PUBLICS (514)985-3344 ANNONCES CLASSÉES (514) 985 3344 PUBLICITÉ (S14) 9*5-3399 / télécopie* (514) 9*5 3390 NUMÉRO SANS FRAIS 1 800 363 0305 let nenéfot de téléphone tehreett tost fileblet peer le tenrke 4e Ihrriiiee pet cenelol et peer let eboeeeeieeli potleei SERVICE DES ABONNEMENTS DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H00 A 16H30 Montréal (514) 985-3355 / télécopieur (514) 985-3390 Extérieur (sens frais) 1 800 463-7559 :or \m 7743 d r Inc.duQ 612 Q nt-Jarqu ».Montr 514)965 feL l.'ÀjrrtKT l'mm 3333; «enfer à lad cnnc c*t au! (514) 965-31 *rr a rmpkiyrr r! a *1 publicité: (514) 965-1 I.K I) K V 0 I II .I.K M A U I) I M A H S I !> !» r> B 5 LES SPORTS Les Nordiques au premier rang par un petit point Ils l'emportent facilement 6-3 contre les Devils de Jacques Lemaire Québec (PC) — Les Nordiques ont repris, hier soir, l’exclusivité du premier rang du classement général de la Ligue nationale en l’emportant facilement 6-3 aux dépens des Devils du New Jersey lors d’une rencontre disputée devant 13 178 amateurs au Colisée de Québec.Les Nordiques devancent ainsi par un petit point les Penguins de Pittsburgh au sommet de la division nord-est.C’est donc dire que le premier rang du classement général sera de nouveau à l’enjeu, ce soir, alors que les joueurs de Marc Crawford et Eddie Johnston croiseront le fer pour une troisième fois en autant de semaines.Iæs Nordiques auraient pu difficilement trouver une meilleure façon de terminer leur long séjour de six rencontres consécutives à domicile.Une séquence qui avait soulevé quelques doutes dans l’esprit des plus chauds partisans des fleurdelisés.Owen Nolan s’est chargé de transformer les quelques huées dirigées à son endroit, samedi, en applaudissements nourris en réussissant son cinquième truc du chapeua en carrière.Le trio qu’il complétait en compagnie de Peter Forsberg et Bob Bassen en a fait voir de toutes les couleurs aux défenseurs des Devils qui ont été débordés une bonne partie de la soirée.Scott Young, Joe Sakic et Mike Ricci ont complété la marque du côté des vainqueurs.Le but du capi- taine des Nordiques, le quatrième des siens réussi en début de deuxième période, a chassé le gardien Martin Brodeur du match.Le défenseur Uwe Krupp a continué son excellent travail en amassant deux aides tout comme Dwayne Norris.La réplique des Devils a été l’oeuvre de Scott Stevens, Neal Broten et Robert Holik qui sont parvenus à déjouer Jocelyn Thibault Seul point positif du côté des visiteurs: les Devils ont marqué un but en supériorité numérique, ce qu’ils n’ont pas Lût souvent en 1995.On comprend maintenant ce que voulait dire Jacques Lemaire lorsqu’il a dit qu’il redoutait davantage l’attaque des Nordiques que celle des Penguins de Pittsburgh.Championnats du monde de patinage artistique Trois titres à défendre, un à conquérir NICOLE MARTICHE AGENCE FRANCE-PRESSE Birmingham, Angleterre — Trois champions du monde, le Canadien Elvis Stojko et les Russes Evge-nia Shishkova-Vadim Naumov (couples) et Oksana Gritchuk-Evge-ni Platov (danse), défendront d’aujourd’hui à samedi à Birmingham, en Angleterre, leur titre, seule la couronne féminine sera vacante, la Japonaise Yuka Sato étant passée professionnelle.Elvis Stojko, sérieusement blessé à la cheville droite lors d’une chute aux cours des Championnats du Canada à Halifax, ce qui l’avait privé de compétition, semble rétabli et à même de rester le maître de la glace.Le Canadien réussi sans problème ses tçiples sauts, de* l’avis du Français Eric Millot qui est allé s’entraîner avec lui à Barrie à la mi-février.Le concours masculin promet d’être d’un niveau exceptionnel si l’on prend comme point de repère les récents Championnats d’Europe.Le champion olympique russe Alexei Urmanov, auteur d’un programme libre époustouflant sur Le Imc des cygnes, est au premier rang des prétendants, comme son compatriote Ilia Kulik, le junior champion d’Europe.Le podium logique doit, selon les spécialistes, se rapprocher de celui des Olympiques (Urmanov, Stojko, le Français Philippe Candelo-ro) mais d’autres patineurs peuvent s’immiscer dans ce trio: l’Américain Todd Eldredge, l’Ukrainien Viache-slav Zagorodniuk et le deuxième Français, Eric Millot.Chez les femmes, la course au Birmingham (PC) — Jennifer Robinson, de Windsor, aura un petit rôle à jouer sur la patinoire qui servira de scène pour l’épreuve individuelle féminine des championnats du monde de patinage artistique.Mais pour la championne canadienne Netty Kim, trahie par ses nerfs, il n’y aura pas de compétition.Tout juste un siège disponible dans les gradins afin d’observer les gestes de celles qui seront les comédiennes désignées de l’opéra de glace.«Je ne voulais vraiment pas me retrouver toute seule», a admis Robinson après avoir vu sa compatriote rater la qualification pour la grande finale.Robinson a pris le neuvième rang des qualifications disputées, hier, à Birmingham, au sein d’un groupe de 18 compétitrices.Kim s’est classée au 14e rang du sien.Seules les 11 premières patineuses étaient retenues.L’Américaine Nicole Bobek, la Chinoise Lu Chen, la Russe Irina titre devrait tourner au duel entre la Française Surya Bonaly, quintuple championne d’Europe, et la Chinoise Chen Lu, médaillée de bronze olym- Slutskaya et la Japonaise Hanae Yo-koya, ont toutes reçues leurs laissez-passer.Les 10 finalistes de l’édition 1994 étaient qualifiées d’office, notamment la Française Surya Bonaly et l’Allemande Tanja Szewczenko.La déconfiture de Kim marque l’exclusion de la championne canadienne pour la quatrième fois depuis 1928 (les autres années étant 1930, 1969 et 1980).Kim, âgée de 18 ans, avait devancé Robinson, également 18 ans, pour l’obtention du titre individuel canadien à Halifax en janvier dernier.Les deux en étaient à leur première compétition internationale.et personne n’en a douté une minute.Robinson avait cinq triples sauts prévus dans sa présentation.Sa rotation à la réception de deux d’entre eux était trop importante et elle a réduit de trois à deux rotations les trois autres.Son rythme était plutôt lent et elle a reçu des notes allant de 4.0 à 4.7.pique.L’an passé, Mlle Chen avait déclaré forfait à Chiba, victime d’une fracture de fatigue à un pied.Depuis, elle a gagné le trophée NHK devant la Française.Mais c’est le seul point de repère.Pour Surya Bonaly, {’incident de Chiba où, sur le podium, elle avait retiré de dépit sa médaille d’argent — seulement — est complètement oublié.En danse, les champions olympiques et du monde russes Oksana Gritchuk et Evgeni Platov feront leur rentrée.Ils avaient évoqué une blessure, plus diplomatique que réelle, pour ne pas venir à Dortmun,d.Ils s’entraînent désormais aux Etats-Unis, à l’université de Delaware, dans d’excellentes conditions et leur programme, que personne n’a vu, serait un numéro de claquettes.Malgré le rang de favoris des Russes, les Finlandais Susanna Rahkamo et Petri Kokko, champions d’Europe, et les Français Sophie Moniotte et Pascal Lavanchy, déçus de leur place de deuxièmes à Dortmund, seront des concurrents dangereux.Enfin, c’est peut-être en couples que les Russes Evgenia Shishkova et Vadim Naumov auront le plus de mal à garder leur titre.Ils ont dû se contenter de la troisième place à Dortmund.Le concours sera très ouvert avec une bonne impression pour les Américains Jenni Meno-Todd Sand, les Allemands Mandy Woetzel-Ingo Steuer, champions d’Europe, et les Tchèques Radka Ko-varikova-René Novotny.La championne canadienne éliminée EN BREF ?AGASSI MENACE SAMPRAS L’Américain Andre Agassi s’est rapproché de son compatriote Pete Sampras en tête du classement de tennis ATP.Sampras, numéro un mondial depuis 77 semaines, ne compte plus que 372 points d’avance sur Agassi, alors qu’il en avait plus de 750 il y a une semaine.Par ailleurs, l’Espagnol Alberto Berasate-gui s’est emparé de la septième place au détriment du Russe Evgueni Kafelnikov, qui recule au neuvième rang.L’Américain Jim Courier, victorieux du tournoi de Scottsdale, a gagné deux places et se retrouve en 11' position.Greg Rusedski et Sébastien Lareau demeurent les deux meilleurs Canadiens.Rusedski se retrouve au 77*' rang, soit 22 positions de mieux que Lareau qui est 991.-?- RUSEDSKI AU 2‘ TOUR Greg Rusedski de Pointe-Claire a accédé, hier, au deuxième tour du tournoi de tennis de Copenhague.Rusedski a vaincu l’Allemand Carl- Uwe Steeb en deux manches de 7-6 (7-3) et 6-3.Pour sa part, Sébastien Lareau de Boucherville, doit disputer son premier match en simple, demain, face au Danois Kenneth Carl-sen.Dans les autres rencontres, le Tchèque Slava Dosedel, 27° joueur mondial, a vaincu le Danois Patrick Langwardt en deux manches de 64, alors que le Brésilien Luis Mattar disposait du Kenyan Paul Wekesa sur des marques de 7-6 (64) et 6-2.-?- HONNEURS AUX GARDIENS Les gardiens Darcy Wakaluk et Andy Moog, des Stars de Dallas, ont été nommés ex-aequo joueurs par excellence pour la dernière semaine d’activités dans la LNH.Chaque gardien a remporté deux victoires durant cette période au cours de laquelle les Stars n’ont subi aucune défaite.Wakaluk a inscrit deux blanchissages tandis que Moog n’a accordé que quatre buts.Le duo a devancé le centre Adam Oates des Brains de Boston et le gardien Jim Carey des Capitals de Washington.HOCKEY LIGUE NATIONALE ASSOCIATION DE L'EST Section Nord-Est Dimanche PJ G P N BP BC P Edmonton 4 Detroit 2 Québec 22 15 4 3 87 54 33 Winnipeg 3 Calgary 2 Pittsburgh 22 15 5 2 90 73 32 Ottawa 3 Islanders t Boston 21 12 7 2 65 50 26 Buffalo 4 Montréal 1 Buffalo 20 9 7 4 47 43 22 Chicago 3 Anaheim 0 Hartford 22 8 11 3 56 60 19 Boston 5 Hartford 2 Montréal 21 7 10 4 48 65 18 Philadelphie 6 Pittsburgh 2 Washington 4 Rangers 2 Ottawa 20 3 14 3 44 67 9 Dallas 2 St.Louis 1 Section Atlantique Hier Rangers 24 12 9 3 67 59 27 New Jersey 3.Québec 6 Philadelphie 21 9 9 3 65 61 21 Ottawa 3, Rangers 4 New Jersey 21 8 9 4 55 54 20 Los Angeles à Dallas Tampa Bay 22 9 11 2 59 65 20 Detroit à Vancouver Islanders 21 8 10 3 52 62 19 Ce soir Washington 21 6 10 5 50 57 17 Washington à Boston Floride 22 7 12 3 51 68 17 Québec à Pittsburgh Hartford à Islanders ASSOCIATION DE L'OUEST Philadelphie à Tampa Bay Section Centrale Calgary à Chicago Chicago 21 14 6 1 80 46 79 Anaheim à St.Louis Detroit 20 13 6 1 76 4?27 151025 St.Louis 19 12 6 1 70 53 25 Les meneurs Fleury.Cal Toronto 23 10 10 3 65 66 23 BAP LeClair.Phi 101525 Dallas 21 8 10 3 58 54 19 Jagr.Pit 161733 Cullen.Pit 9 1524 Wnnipeg 22 8 11 3 63 78 19 Zha'ov.Win 11 19 30 Hull, StL 131023 Sakic.Oué 9 20 29 Roenick.Chi 8 1523 Section Pacifique 69 Lindros.Phi 1018 28 Neely.Bos 14 8 22 Calgary 22 10 8 4 53 24 Nicholls.Chi 12 15 27 Sundin.Tor 101222 San Jose 21 9 10 2 48 65 20 Selanne.W:n 11 16 27 Bourque.Bos 6 1622 Vancouver 20 6 7 7 64 67 19 Oates.Bos 6 21 27 Messier.Ran 8 14 22 Edmonton 22 8 12 2 57 76 18 Francis.Pit 5 22 27 Chelios.Chi 3 1922 Los Angeles 19 S 10 4 58 75 14 ,Tkachuk.Win i 11 15 26 Coffey.Det 2 2022 Anaheim 20 6 13 1 41 73 13 LINFORD CHRISTIE FORFAIT POUR BARCELONE Le sprinteur anglais Linford Christie a déclaré forfait, hier, pour les championnats du monde d’athlétisme en salle qui débutent vendredi à Barcelone.Champion olympique et du monde du 100 mètres à Barcelone et Stuttgart en 1992 et 1993, le Britannique âgé de 34 ans a récemment battu le record du monde du 200 mètres en salle.«Linford est extrêmement fatigué, et il n’est pas certain de disposer de suffisamment d’adrénaline pour franchir les trois tours de la compétition de Barcelone, regroupés le même jour», a déclaré Tony Ward, le porte-parole de la Fédération anglaise d’athlétisme.Cette annonce a fortement mécontenté la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF).«C’est très irritant, a déclaré Christopher Winner, porte-parole de l’IAAF.Avoir des athlètes qui se désistent trois mois avant, c’est une chose.Le forfait de Linford Christie en est une autre.Son retrait trois jours avant la compétition amoindri les épreuves et porte atteinte à la crédibilité de notre sport.» PRÉSENTATION DE LA NOUVELLE MINARDI La nouvelle Minardi, qui participera au prochain Championnat du monde de Fl, a été présentée hier au siège de l’écurie italienne à Faenza.La monoplace, baptisée M-195, est la plus courte et la plus compacte de toutes les voitures engagées dans le Championnat du monde 1995, avec un profil totalement rénové sur le plan aérodynamique.«Nous avons voulu repartir de zéro, sans tenir compte de l’ancien modèle», a expliqué l’ingénieur responsable Aldo Costa.-?- SORTIE DE BERGER L’Autrichien Gerhard Berger a sérieusement endommagé sa Ferrari lors d’une sortie de piste, au cours des essais privés des écuries de Fl, disputés sous la pluie, hier après-midi sur le circuit d’Estoril.Berger, qui est sorti indemne de l’accident et qui a néanmoins effectué le deuxième meilleur temps, a effectué une sortie de route au virage numéro deux du circuit et heurté les rails de protection, détruisant le «nez», la roue et la suspension avant du côté droit de sa voiture.AVIS PUBLICS Appel d'offres Service du Génie Modification Des soumissions seront reçues, avant 14 heures à la date indiquée ci-dessous, au Service du greffe de la Ville de Montréal, 275.rue Notre-Dame Est, bureau R-005.Montréal (Québec), H2Y 1A6 pour: vaux de pavage, de trottoirs, d’égouts et de conduites d’eau Les soumissionnaires sont priés de noter que la date d'ouverture prévue pour le 8 mars 1995 est reportée au 15 mars 1995 SOUMISSION 8143 Montréal, le 6 mars 1995 Construction du Pont Wellington et de ses approches incluant tes tra- Le greffier, Léon Laberge JEUX D ’ A T L A N T A \ A 500 jours du succès Atlanta (AFP) — À 500 jours du sommet olympique d’Atlanta, le Comité organisateur affiche confiance et sérénité, et n’envisage pas autre chose qu’un succès pour ces Jeux du Centenaire prévus du 20 juillet au 4 août.«Je dirais qu’il est impossible que ces Jeux ne soient pas un succès retentissant», affirme Billy Payne, président de l’ACOG dont la principale préoccupation actuelle n’a rien à voir avec le montage financier ou les constructions, mais plutôt avec la motivation de ses troupes.«Notre défi le plus important est d’éviter que la fatigue et la lassitude s’installent d’ici le 5 août (1996)», précise Payne, visiblement peu inquiet quant au bon déroulement des travaux en cours ou à venir.Ainsi, il assure que la construction du stade olympique — de 85 000 places et pour un coût de 1,7 million $ — respecte parfaitement les délais et rappelle que des travaux débuteront ce mois pour deux autres installations: la salle des qualifications de basketball et le site de voile de Savannah.L’annulation du test du stade olympique, prévu en septembre prochain, n’est donc nullement due à la crainte d’un retard mais à une programmation trop tardive dans l’année pour une réunion d’athlétisme.En revanche, deux autres épreuves tests auront lieu en mai et juin 1996.D’autres sites pourront être testés dès cette année avec les Championnats américains d’aviron, la Coupe du monde de natation synchronisée, l’US Open de badminton, les Panpa-cific de natation, la Coupe du mondé par équipes de tennis de table et la finale de la Coupe du monde de pentathlon moderne.Confiant, l’ACOG l’est tout autant dans la billetterie, dont la vente au public débutera le premier mai prochain, et le logement malgré les craintes affichées récemment dans ces deux domaines quant à la part importante réservée aux parraineurs et à la famille olympique.«[Les billets] sont en nombre, à un prix abordable et facile à acheter.: Chaque épreuve proposera des billets à 25 $ ou moins», insiste Scott Anderson, chargé de la billetterie, rappelant avec plaisir que le gigantisme des sites offrira au grand public un nombre de places jamais atteints dans l’histoire des Jeux.Pour la moitié des événements, la distribution des billets se fera par un système de loterie rendant ainsi difficile les prévisions quant aux chances d’obtenir la place désirée.«11 est évident que les chances seront moins importantes pour les finales des sports les plus populaires», précise Payne.Paris-Nice Jalabert en solitaire Roanne (AFP) — Le Français Unirent Jalabert s’est emparé des commandes de Paris-Nice, hier, à Roanne, où il a enlevé en solitaire la deuxième étape de l’épreuve.Battu au sprint dimanche par le Belge Wilfried Nelissen, Jalabert est passé cette fois à l’offensive.Pour parvenir à ses fins, le sprinteur de l’équipe Once a mené à bien une échappée d’une cinquantaine de kilomètres sur un parcours vallonné et exigeant entre Saint-Amand-Mon-trond et Roanne (186 km).Jalabert s’est retrouvé tout d’abord en compagnie de Vladislav Bobrik, le dernier vainqueur du Tour de Lombardie.Mais une crevaison puis une chute du jeune russe l’ont laissé tout seul à 30 Idlomètres de l’arrivée.«C’est la première fois que je gagne de cette manière», a précisé ensuite le Français (26 ans), déjà victorieux à deux reprises depuis le dé- but de l’année (étape du Tour de Majorque et du Tour de Valence), à ; chaque fois au sprint.Derrière Jalabert, le premier groupe de poursuivants, fort d’une quinzaine d’unités, a terminé à 1 min 20 sec.Pour la deuxième place, le Russe Andrei Tchmil a réglé le Français Stéphane Heulot et le néo-professionnel finlandais Joona Laukka alors que le peloton a franchi la ligne avec près de 13 minutes de retard.Jalabert, qui a empoché au cours de la journée 14 secondes de bonification supplémentaires, a affirmé la position de son équipe, favorite de l’épreuve avec le Suisse Alex Zulle lequel a terminé au sein du premier groupe de poursuite.«Tous deux peuvent gagner Paris-Nice.Mais Ja- : labert a prouvé en tout cas qu’il méritait d’être leader», a estimé son directeur sportif Manolo Saiz, très satisfait de l’opération.LA MÉTÉO Prévision à long terme pour Montréal Aujourd'hui Ce Soir Mercredi Jeudi Vendredi -10/0 Environnement Canada Prévision à long terme pour Québec Aujourd'hui Ce Soir Mercredi max 4 min -3 Vendredi Jeudi Prévision à long terme pour OTTAWA t 1.E I) K VOIR.L E M A II I) I 7 M A II S I II !» 5 B 7 CONCERTS CLASSIQUES Un concerto, non; une symphonie, oui! OM Mozart: Ouverture de l’Enlèvement au Sérail; Beethoven: Triple concerto en do majeur op.56; Schubert: Symphonie no 9 « la Grande» D.944.Wiener Klaviertrio, Orchestre métropolitain, dir.Timothy Vernon.Salle Wilfrid-Pelletier, le 6 mars 1995.FRANÇOIS TOUSIGNANT Dans sa série de concerts thématiques, l’Orchestre métropolitain nous offrait ses «premières viennoises», catégorie du répertoire où il se veut à son meilleur.Le programme était à la fois ambitieux et facile, en ce sens que la première partie du concert se composait de pièces peu exigeantes pour le public, alors que le seconde proposait un monument.L’Ouverture de Mozart fut rendue de manière routinière, sans réelle énergie ni le comique qui lui va bien.Probablement une simple entrée en matière qui ne révèle rien.Puis ce fut le tour du triple concerto pour violon, violoncelle et piano de Beethoven.Il s’agit d’une œuvre qui ne casse rien dans la production du compositeur, sorte de commande amicale de trois amis qui aimaient bien faire de la musique ensemble.Le Wiener Klaviertrio ne semble pas aimer faire de la musique.Quel dommage.Dans une œuvre où il est important de s’exciter un peu pour pouvoir soulever un tantinet d’enthousiasme, nos solistes sont restés de marbre.Les tempos étaient lents, conservateurs même, au point où on n’a guère vu de différence entre le mouvement lent et le célèbre «rondo à la polonaise» qui clôt le concerto.Pas de son tant de la part des solistes qui s’ennuyaient, que de l’orchestre qui «suivait», comme blasé, sous la direction attentive mais sans inspiration du chef.En était-il responsable?Je ne le crois pas à la lumière de ce qui suivit.On ne peut faire du jus d’orange avec des navets, comme on ne peut faire décoller une partition sans prendre de risques.Les musiciens viennois ont peut-être une réputation, mais ils ne furent pas à sa hauteur hier soir.Puis vint la symphonie de Schubert.Avec Timothy Vernon, on comprend vite que le surnom de «la Grande» ne tient pas à la longueur de l’œuvre, mais à ses qualités intrinsèques.D’entrée, le tempo surprend.L’introduction n’est plus ce lent cheminement qui mène à l’allegro, mais plutôt une préparation solennelle et forte pour la jovialité qui s’en vient.Cela fait un effet magnifique, d’autant plus que le chef ne laisse rien tomber.Tout retient son attention et la nôtre.Enfin, l’Orchestre métropolitain révèle sa vraie nature.Une belle sonorité, soutenue et claire.Il montre aussi ses faiblesses: basses un peu malingres, flûtes et clarinettes ayant tendance à jouer faux —¦ ce qui marquera toute la symphonie—, et le trompette solo qui joue ses notes sans comprendre qu’il fait partie d’un ensemble, pire d’une ligne.Alors le travail du chef semble tomber à plat.Heureusement que maestro Vernon n’est pas homme à se laisser démoraliser par ces imperfections.Il poursuit infatigablement son travail et rend la musique vivante.Son deuxième mouvement fut aussi surprenant.Retenant le côté allant de l’indication agogique, il nous livre une vision originale de cette partition, qui reprend souffle sous sa baguette.La musique reçoit une cure de rajeunissement qui lui va très bien, pour le plus grand plaisir de tous.On est très loin de la tradition vieillotte qui se traîne les pieds, et que nous servent trop de chefs.Il fallait que le Scherzo et le finale soient à la hauteur de l’énergie mise en branle par le début de l’œuvre.Ce fut vrai pour le premier, mais le dernier mouvement trouva les musiciens un peu fatigués.Imprécisions d’attaque, d’intonation, tout cela aurait pu être pardonné si les musiciens avaient répondu au souffle que le chef tentait de leur communiquer.Dommage.Mais on sentait la phalange très à l’aise.Il lui faudra plus se concentrer pour pouvoir mieux réagir, et avec plus d’enthousiasme, aux demandes qui lui sont faites.-CULTURE - THÉÂTRE JEUNESSE Uimagination au pouvoir COMMENT LA TERRE S'EST MISE À TOURNER Texte de Pascale Rafle mis en scène par Michel Fréchette assisté de Michel P.Ranger.Scénographie, Michel Laporte.Décor, costumes et marionnettes, Patrick Martel.Avec Michel Borduas, Véronique Flipot et Sylvain Savaria.Public visé; Ies4à9 ans.Une production du Théâtre de l’Avant-Pays.À la Maison Théâtre les samedis et dimanches à 15h.MICHEL BÊLAI R LE DEVOIR La plupart du temps, il y a heureusement une réponse au bout d’une question.Parfois même la formulation de la réponse, la façon de la traduire en actes, de lui donner vie, en arrive à prendre toute la place.Dans des moments comme ceux-là, on se fout éperdument de la question: quand on décide d’inventer un monde, on met tout ce qu’on a sur la table.C’est précisément ce qui se passe dans Comment la terre s’est mise à tourner une production du Théâtre de l’Avant-Pays présenté à la Maison Théâtre.Le canevas de la pièce est pourtant assez classique: les enfants le jouent encore régulièrement, certains jours de pluie ou de grand froid, dans la plupart des sous-sols de banlieue.Avec toutes les variantes qu’ils peuvent inventer, trois jeunes comédiens se mettent ici en frais de raconter comment notre sonde s’est mis à exister.C’est tout.Et ils créent de toute pièce l’histoire des origines de la Terre.Bien sûr, en assistant à Comment la terre s’est mise à tourner à la Maison Théâtre on sera d’abord séduit par la brillante scénographie du spectacle — on ne soulignera jamais assez le niveau d’excellence technique du thçâtre jeunesse dans son ensemble.A ce titre, l’éblouissant dispositif scénique mis en place par Michel Laporte vaut à lui seul le déplacement.Mais la démarche des gens de l’Avant-Pays est d’autant plus intéressante qu’elle vient souligner l’acte de création au moment même ou il survient.Comme dans la «vraie vie» Par le jeu en apparence hésitant des trois comédiens — les excellents Michel Borduas, Véronique Flipot et Sylvain Savaria — on est en effet tout de suite amené à penser que les enfants inventent à mesure ce qu’ils racontent.Comme dans la «vraie vie».Tour à tour, ils vont ainsi prétendre pouvoir déchiffrer une sorte de tablette sumérienne en y lisant les histoires qu’ils joueront par la suite.Dès les premières minutes de la représentation, ils réussissent même à nous faire croire qu’ils inventent devant nous le titre du spectacle qu’ils vont nous présenter.Ce qui n’est évidemment pas le cas puisque Pascale Rafle, l’auteur du texte, expliquait en entrevue dans ces pages comment elle s’était inspirée de trois légendes anciennes racontant l’origine du monde.Il faut saluer bien bas cette vision du metteur en scène Michel Fréchette.Au-delà de la scénographie qui rend le spectacle encore plus attirant qu’un jeu Nintendo, au-delà du travail des comédiens qui sont toujours justes dans leurs hésitations et qui nous font croire à leurs «maladresses», c’est bien cette façon de présenter l’action qui se déroule comme un jeu qui s’invente à mesure sous nos yeux qui fait le grand mérite de Comment la terre s’est mise à tourner.C’est en effet à partir du moment où les enfants cessent de répondre seulement par «oui» ou par «non» qu’ils se mettent à expliquer le monde qui les entoure.Et qu’ils y trouvent parfois le goût de construire quelque chose.Lorsque le théâtre jeunesse arrive à proposer cela comme démarche, dans une facture qui n’a pas grand chose à envier à tous les effets spéciaux de Disney, il faut croire que tout n’est peut-être pas perdu.iü LaMamifacture PRÉSENTE LA LICORNE V ATM AVI CT U «WORK IN PROGRESS" AVEC VIOLETTE CHAUVEAU, SOPHIE CLÉMENT, PAULE MAIN-GUY, GINETTE MORIN ET ISABELLE VINCENT.MISE EN SCÈNE SOPHIE CLÉMENT, CONCEPTION SCÉNIQUE FRANÇOIS-XAVIER MARANGE, ÉCLAIRAGES GUY SIMARD, SOUTIEN AUX COSTUMES ÉLISABETH SAVARD, ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE ET RÉGIE DANY GAGNON.AU THÉÂTRE LA LICORNE, 4559, AVE PAPINEAU, MONTRÉAL, DU 7 AU 18 MARS, MARDI AU SAMEDI À 20H00.RÉSERVATIONS : 523-2246 a Hydro Québ«C l.e meilleur de noua-mtmc» Llmpériale -ÜHH- (j< mu) UmHouüf I BANQUE I NATIONALE Faites parvenir vos dons au: Refuge des jeunes, 3767, rue Berri, Montréal (Québec) H2L 4G7 Tél.: (514) 849-4221 La rue n'es pas un jeu! Pour les jeunes itinérants de Montréal, le Refüge des jeunes représente une halte où ils peuvent trouver, un souper, un lit, un petit déjeuner, une douche et rencontrer des gens qui les aideront à s'en sortir.Cette année encore, le Refuge des jeunes vous invite à donner pour atteindre son objectif de125 000.$.Donnez-leur un lieu et des remontres nui pourront faire tourner la chance./—• » H fefuge des jeunes de Montréal Téléphone Le Refuge des jeunes: pour qu'ils cessent de survivre et recommencent enfin à vivre Fous trouverez ci-joint mon chéque/mandanl ou montant de:______________________ Veuillez cocher celte case si vous désirez un reçu pour vos fins d'impôt J Adresse Nom \> T P il \jO* PAULE DES RIVIÈRES LES CHAMPIONNATS DU MONDE DE PATINAGE ARTISTIQUE Ça se passe à Birmingham et les meilleurs y sont, y compris 15 Canadiens dont quatre Québécois.Elvis Stojko, blessé, défend son titre.Radio-Canada, 19h GRANDS REPORTAGES Francine Bastien présente.un reportage, adapté d’une émission britannique, sur la femme du président Clinton, Hillary Clinton.Cette avocate a été élue par le National Law Journal au nombre des 100 avocats ayant le plus d'influence aux États-Unis.RDI, 20h LE MATCH DE LA VIE Claude Charron rencontre en entrevue Maurice Richard, 40 ans après l'émeute du Forum, à la suite de la suspension du joueur, à trois matches du début des éliminatoires.Aussi, le tourisme européen en hiver.TVA, 20h Maurice «Rocket» Richard avec la fameuse coupe Stanley, comme il se doit.LE SORCIER Premier des 11 épisodes de la série réalisée par Jean-Claude Labrecque, tirée du roman de Francine Ouellette.C’est la suite de «Au nom du Père et du fils».Le premier épisode met l’accent sur la division dans la famille d’Amanda et de Philippe.TVA, 21h KKKIÎfl IMtftMl OŒDfÜ GJCzDO CE) id as SB L'Odyssée fantastique / Dernière Watatatow Que le meilleur gagne Ce soir Championnats du Monde de patinage artistique 1995 Ma maison QObjectif Ontario Blanche A tout prix/ Soldats à temps partiel; auto sur demande et sans tracas; piano-passion Le Téléjournal Le Point (22:25) Nouvelles du sport/ Météo (23:25) Championnats du Monde de patinage artistique 1995 am® a am ea®® (40) Claire Lamarche / J’ai eu la peur de ma vie (16:00) Mongrain Le TVA Piment fort Chambres en ville Le Match de la vie / Maurice Richard; le tourisme; calvitie Le Sorcier / Début Ad Lib/ Spécial Beau t fommage Le TVA & le TVA Sports / Loteries (23:54) (H)QZ)(24.(30) @g Les Fruittis As-tu vu ça?Les 100 Watts Passe- Partout Téléservice/ Plume Latraverse Montagne Nations Les Prix du Québec Le Choc du présent Montagne Plaisir de lire Teléservice CD CD® BDH)® Épicerie en folie-Métro Le Grand Jour nal La Guerre des clans Sonia Benezra / Les B.B., Francine Ruel Les Simpson Triplex Aux frontières du réel Détecteurs de mensonges Le Grand Journal Sports Plus Sports Plus Extra / Dave Pichette aa œ Family Matters The Simpsons Fresh Prince of Bel-Air Newswatch On the Road.Market Place Special: World Figure Skating CBC Prime Time News News Comics Newsday (5) Inside Qc mon SB Oprah (16:00) Cheers Roseanne Newsline Wheel of.Jeopardy! Home Improv.Thunder Alley Roseanne John Larroquette W5 with Eric Mailing CTV News Nightline Pulse Roseanne Cheers Puise E.T.Fighting Back! Frasier Under Fire Home Improvement Si i 0 Coach News ABC News Wheel of.Jeopardy! Home Improvement Thunder Alley Grace Under Fire NYPD Blue News Nightline (23:35) Family Matters News Hard Copy News E.T.Roseanne Transformers Roseanne The Simpsons Star Trek: The Next Generation ® CD Schoolbreak (16:00) Coach À comm.News CBS News E.T.Rescue 911 Cinéma/BOYZ'N THE H00D (4) a\/pp Ipp P.nhP Puha finnrlinn .lr The Late Show (23:35) News Coach News CBS News Wheel of.Jeopardy! -J ® fïô) Aladdin Ricki Lake NBC News Jeopardy! Wheel of.Wings Something Wilder Frasier John Larroquette Dateline NBC The Tonight Show (23:35) Oprah (16:00) Live at Five Inside Edition American.Extra.63 (57) Ghostwriter Carmen.Bill Nye MacNeil / Lehrer Newshour Nightly Bus.Chronicles Nova / The Universe Within The Internet Show Cinéma Carmen.Bill Nye Ghostwriter ITN News Nightly Bus.MacNeil / Lehrer Newshour Cinéma / A HARD DAY'S NIGHT (4) avec John Lennon Eric Clapton Unplugged Eastenders (23 1:10) m ED The Young an d the Restless Global News Current Affair E.T.Wings | Frasier Under Fire NYPD Blue Global News Sports Art / Nature Pingu / Polka Polka Dot Ghostwriter 3 Bill Nye Journeys Living.Studio 2 [Beyond the Clouds Vital Signs Archaeology Inquiring ISN, Curling (14:00) Sportfishing Real Fishing.Snowboard Sportsdesk | Labatt Brier Curling Championship Inside Sports Be a Player! Sportsdesk Championnat d u monde de pat inage artistique Sports 30 | Hockey / Nordiques - Penguins Qc motoneige Sports 30 Chasse et.TV5, Pyramide Journal suisse Studio Gabriel Chiffres (1805) Cuisine/.| Journal FR2 | Temps présent [Molière pour rire et.[Toute liberté |Paris lumières Journal Beige Visions.Géo.(23:15) !ÇL Marshall.Schtroumpfs Télé-pirate Widget Bibi /Anne ^ (ME Musique Vidé' 0 (16:00) Planète Rock Les Bombes 1x5 Musique Vidéo Perfecto | Musique Vidéo n RapCity | The Wedge | Power 30 Daily R.S.V.P.jSuperHitVideo Fax Spotlight Partridge.|The NewMusic VideoFlow Fax Spotlight IL Mort.(15:15) [Toutes peines confondues | Sur la ligne de feu (18 50) [La Liste de Schindler WL Superhuman.Rugrats Batman Super Dave Flintstones.Clips Weird Science Tilt 231/2 Tarzan The Campbells Swiss Family Super Dave [Catwalk Bizarre 'SL Jeux safari As-tu vu ça?Meilleur gagne Le TVA | Piment fort Watatatow Roulette VIP Black Jack 21 L'Ascenseur L'Enquête Psychotron AdLib Psychotron Miroir.Miroir ‘TALC True Lies (17:15) (20:00) (22:45) Golden Gate (19:30) (21:30) Love is a Gun (22:00) Pay Back Wi J Marchés (16 35i Aujourd'hui | Euronews [Au travail! | Monde ce soir Capital actions G.Reportages / H Clinton | Le Téléjoumal | Sans détour Le Canada aujourd’hui Capital actions ® |Te Saint ri6 00) Mission impossible Animalier: l'âme de la vie.L Ouest: le vrai [Cinéma / SOURIS.TU M INQUIÈTES avec Micheline Lanctôt Destination danger [Cinéma/POUVOIR INTIME (4)| Cl si y i A HARD DAY'S NIGHT (4) G.-B.1964.Comédie musicale de R.Lester avec John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr.Le grand-père de l’un des Beatles ‘ ne cesse de leur créer des embêtements au cours d’un voyage à Londres.PBS 20h BOYZ'N THE HOOD (4) E.-U.1991.Drame social de J.Singleton avec Ice Cube, ., Cuba Gooding Jr.et Morris Chestnut.Indigné par la violence qui sévit datis son quartier, un jeune Noir tente d'aider son entourage.CBS 21 h ?POUVOIR INTIME (4) Can.1986.Drame policier de Y.Simoneau avec Marie Tifo, Pierre Curzi et Jacques Godin.Le hold-up d'un camion de sécurité est mis au point grâce à-de nombreuses connivences, mais l’affaire tourne mal.Canal D 23h (!) Chef-d'œuvre (2) Excellent.(3) Très bon (4) Hon (S) Passable (6) Médiocre (7) Minable.¦ I 1
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