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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1995-03-14, Collections de BAnQ.

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5Çi Ai ^ LE DEVOIR » Agenda Culturel Page B6 Culture Page B8 Economie Page B2 Les sports Page B5 ?AV E N > La formation professionnelle Norm and Baillargeon ?UNE POLITIQUE DE LA PETITE ENFANCE Quoi, pourquoi et comment?A l’aube des États généraux, fait son entrée en force dans le paysage québécois l’idée d’une prise en charge précoce de la petite enfance par le système scolaire.Cette option est portée, on l’a vu récemment, par une rare unanimité du milieu de l’éducation.Chez nos voisins, la Commission royale sur l’éducation de l’Ontario vient de faire à ce propos des propositions nettes.On va jusqu’à suggérer, dans le contexte de pénurie budgétaire que cette province connaît elle aussi, d’abolir une année en bout de piste du cursus pré-universitaire pour procéder à une telle scolarisation de la petite enfance.Cette idée mérite-t-elle la quasi-unanimité avec laquelle on l’accueille ici?Cela dépend du contenu dont on la dote.Pour ma part, rien ne me serait aussi cher que d’être reconnu pour avoir été «du côté des enfants».Rien ne m’attristerait autant que d’avoir prôné quelque chose qui ne soit pas totalement en leur faveur.Mais je dois honnêtement dire qu’il reste à mon sens des questions à poser.«L’enfance.Qui peut nous dire quand ça commence?Qui peut nous dire quand ça finit?» Chantant cela, le Vieux Brel avait bien raison.Car il y a une grande variabilité de la notion d’enfance.Les âges chronologiques qu’elle recouvre, ce qu’on met sous ce vocable (l’enfance), ce qu’on se propose d’en faire, tout cela varie considérablement selon les moments de l’histoire et selon les sociétés.En tant que candidat à la scolarisation, on n’a guère porté d’attention à la petite enfance avant le XIXe siècle.Le point de vue qui prévalait généralement était celui de Platon, avancé il y a près de 2500 ans: avant 6 ou 7 ans, c’est l’âge des jeux.Des jeux et des premiers apprentissages, certes, mais fondés sur le jeu.La psychologie contemporaine, Piaget en tête, confirme dans une certaine mesure ce point de vue: car c’est autour de cet âge-là qu’apparaît le stade que Piaget nomme «opératoire concret», qui rend l’enfant apte aux premiers apprentissages scolaires.Mais la notion d’enfance n’est pas que psychologique ou biologique: elle est aussi culturelle.L’enfance, il faut le rappeler, n’est pas que ce qu’elle est: elle est, aussi ce qu’on veut qu’elle soit.A partir de Jean-Jacques Rousseau, au XVÏÏL' siècle, une attention particulière est portée à la petite enfance.Sous l’impact de divers courants idéologiques, on en vient à prôner sa prise en charge éducationnelle.C’est l’époque des pédagogues de la petite enfance qui s’ouvre: ces gens-là sont toujours des esprits généreux, progressistes, libéraux, voire révolutionnaires.En Allemagne, les «Kindergarden» font leur apparition; en Italie, Maria Montessori ouvre, en milieux défavorisés, ses «Casa di Bambini»; la France opte elle aussi pour le modèle des «Jardins d’enfants»; Robert Owen, le socialiste Anglais, ouvre pour ses ouvriers des écoles destinées aux tout-petits.On lit même, sous la plume d’un esprit aussi éclairé que Bertrand Russell — qui est alors à la tête d’une école primaire et qui sait de quoi il parle — qu’un enfant de six ou sept ans saura déjà lire.Mieux: la chose est avancée par Russell comme une évidence! Les piétistes américains du XIXe siècle ne l’auraient pas contredit: ils souhaitaient eux aussi que leurs enfants apprennent à lire très tôt.Il le fallait puisqu’ils devaient, le plus vite possible, pouvoir fréquenter la Bible d’eux-mêmes.Ces protestants américains, il faut le rappeler, sont lps ancêtres du programme Head Start, amorcé aux Etats-Unis dans les années soixante, programme sur lequel repose aujourd’hui, pour une bonne part, l’argumentation des zélateurs d’une scolarisation hâtive.Il y a d’excellentes rqisons pour les suivre.Et on a beaucoup insisté, aux États-Unis comme en Europe, sur les vertus palliatives et curatives d’une telle scolarisation précoce.Palliatives: par elle, les inégalités sociales seraient en partie compensées; curatives: la violence et les autres tares sociales seraient diminuées.Tout semble donc militer en faveur de cette idée.Mais les Piétistes ont pourtant renoncé à leur projet.Pour être franc, les recherches actuelles sont loin de montrer aujourd’hui qu’ils aient eu entièrement tort: et on ne saurait sans mentir chanter trop haut les louanges de la scolarisation précoce, même si ses mérites sont, à certains égards, bien réels.Revenons donc chez nous.Qui niera qu’il y a, dans tout ce débat, un enjeu économique majeur et que celui-ci se pose concrètement en termes de sous et de postes pour les gens et les centrales syndicales concernées?Dans la chanson citée plus haut, Brel conclut: «Mon père était un chercheur d’or.L’ennui, c’est qu’il en a trouvé».En effet .Mais cela seul ne suffirait pourtant pas à justifier mon malaise et mes hésitations à me joindre au chœur des chantres de la scolarisation hâtive.La prochaine fois, j’expliquerai les raisons qui peuvent inciter à mettre des bémols dans ce concert.On se demandera alors ce que devrait être une politique de la petite enfance du point de vue éducationnel; pourquoi on devrait en formuler une; et ce qu’on doit demander aux pratiques qu’il conviendrait de mettre en place.«Rien ne me serait aussi cher que d’être reconnu pour avoir été "du côté des enfants".» Réapprendre son métier Les commissions scolaires se concurrencent pour le perfectionnement LOUIS LAFRANCE laude Guérin, âgé de 53 ans, travaille sur le système d’injection d’un impressionnant moteur diesel sous le regard attentif d’un enseignant.Demain, à son arrivée au garage de la compagnie Natrel, il pourra mettre en pratique ses nouvelles connaissances.Ce quinquagénaire est devenu mécanicien à l’âge de 16 ans après avoir suivi «un petit cours de mécanique à Saint-Jérôme».La révolution dans la mécanique, avec l’intrusion massive de l’électronique, a obligé une compagnie comme Natrel à parfaire les compétences de ses mécaniciens qui ont pour la plupart appris «le métier sur le tas».«Je me suis rendu compte qu’il m’arrivait d’enlever des pièces pour rien, reconnaît l’élève.Il y a tellement de changements technologiques.Nous n’avons pas le choix d’évoluer.» La compétition mondiale et le développement effréné de la technologie forcent les entreprises à recycler leurs employés.Terminée l’époque du même boulot jusqu’à la retraite.«Maintenant, une carrière sera composée de quatre à six formations», explique Yvan Ouellet, directeur du service de la formation professionnelle de la CECM.Les spécialistes le répètent ad nauseam: le Québec affiche un des pires dossiers en matière de formation professionnelle.Malgré quelques rares projets, comme l’école aérospatiale de la CECM, les entreprises québécoises s’impliquent très peu en matière d’éducation.Ce sont plutôt les commissions scolaires qui courtisent les entreprises.Et, à défaut d’une formation en alternance entre l’école et l’entreprise, les commissions scolaires se concurrencent avec leurs multiples programmes de recyclage de la main d’œuvre.Une situation qui mine l’établissement d’un partenariat équilibré entre l’entreprise et une école publique qui compte sur «cette source de financement de plus en plus substantielle», avertissait le Çonseil supérieur de l’éducation en 1992.A la CECM, les conseillers pédagogiques affectés aux entreprises deviennent à l’occasion des vendeurs à la recherche de nouveaux clients.«Il faut se faire connaître, dit Yvan Ouellet, directeur du service de la formation professionnelle.La CECM est un agent important de développement économique.Elle doit être en relation d’affaires.» En un an, les recettes provenant de la formation aux entreprises ont passé de 100 000 à 500 000 dollars.Avec une «surplus» de 10 à 15 % sur les contrats, c’est donc plus de 50 000 dollars qui sont investis, entre autres, dans le renouvellement du matériel.Pour son programme, Natrel, une filiale d’Agropur, a fait appel aux services du conseiller pédagogique Gaston Bilodeau pour qu’il mette sur pied avec les spécialistes de la CECM, une session de formation de 130 heures pour six mécaniciens de la compagnie.Une aubaine.Pour 10 000 dollars, la commission scolaire fournit le local, l’enseignant et tout le matériel.Un sendee cinq étoiles: un professeur de la CECM s’est rendu sur les lieux pour évaluer les besoins de l’eptreprise et le niveau des mécaniciens.Les cours se donnent à l’École des métiers de l’automobile, à raison de trois après-midi par semaine.L’enseignement sur place Et si les employés ne peuvent quitter leur lieu de travail?Pas de problème, un enseignant de la CECM ira donner la formation dans les locaux de l’entreprise.C’est le cas de la compagnie Leader de Boucherville qui œuvre dans les plastiques.Michel Coté s’y rend chaque mercredi soir pour enseigner les rudiments de l’injection de plastique.«Il faut qu’ils puissent visualiser ce qui se passe lorsque le plastique est injecté dans le moule», précise M.Coté.Ce dernier insiste sur la compréhension des nouveaux tableaux numériques des machines récentes.Là comme ailleurs, les besoins de formation sont énormes.Le contremaître Robert Coté a laissé l’école en secondaire 4.Même s’il travaille dans ce secteur depuis neuf ans, il n’a jamais reçu une formation sur les plastiques.Comme une multitude d’ouvriers québécois, il a appris son métier en se mettant les mains à la pâte.«Le cours me permet de comprendre certaines actions que je posais», dit-il.Les contrats de formation avec les entreprises permettent de tisser des liens, selon Yvon Ouellet de la CECM.Il donne comme en exemple la compagnie Hitachi qui prête gratuitement du matériel d’imprimerie à une école de la CÈCM.En retour, l’atelier de la CECM sert de salle de montre pour les vendeurs de la compagnie Hitachi: les acheteurs potentiels peuvent ainsi voir les machines en opération.Tout cela est bien, mais les compagnies québécoises devront faire plus.Les problèmes budgétaires du gouvernement combinés aux coûts exorbitants de la révolution technologique vont rapidement conduire la formation professionnelle dans une impasse.«Lorsque nous achetons des ordinateurs, ils sont désuets six mois plus tard, constate froidement Yvan Ouellet.Et ici, on parle d’objet d’une valeur de 4000 dollars, alors imaginez une machine-outil de 250 000 dollars.(.) A l’école d’administration, de commerce et de secrétariat, la CECM vient d’investir 1,25 million de dollars.Avec les nouvelles exigences du ministère, nous devons injecter 700 000 dollars supplémentaires.Je ne sais pas comment on va y arriver sans la collaboration des entreprises.» Louis Lafrance est journaliste indépendant.PHOTOS LOUIS LAFRANCE Cet employé de Natrel met en pratique ses connaissances nouvellement acquises.Le modèle européen Pendant qu’au Québec on assiste à un timide rapprochement entre l’école et le monde du travail, en Europe de l’ouest il y a des lustres que la formation professionnelle est une responsabilité partagée entre l’institution scolaire et l’entreprise.Un industriel européen serait sans doute médusé à la vue de la charge du Conseil du patronat contre le projet de la ministre Louise Harel d’obliger les entreprises québécoises à investir l’équivalent de 1 % de leur masse salariale dans la formation de leurs employés.En Suède, dans chaque commune, des représent£nts patronaux, syndicaux et de l’État se chargent de la mise en œuvre d’activités éducatives en milieu de travail.«Dans les classes de la fin du primaire (l’équivalent ici du premier cycle du secondaire), tous les élèves doivent acquérir un minimum de six semaines d’expérience de travail», écrit Christian Payeur, analyste à la CEQ et auteur de S'engager pour l’avenir.Et ceux qui se dirigent vers la filière professionnelle à l’école secondaire ont droit à un minimum de neuf mois de travail en entreprise qui s’intégre dans une formation de trois ans.C’est probablement en Allemagne où les entreprises sont les plus impliquées dans la formation professionnelle.Pendant trois ans, l’étudiant consacre deux jours par semaine à l’école tandis que le res- te de son temps est passé dans un entreprise.Même si elles sont tenues de cpllaborer avec les syndicats et l’État, pour l’essentiel, ce sont les Chambres de commerce et d’artisanat qui supervisent les stages et déterminent les examens finaux donnant accès au diplôme.Un tel pouvoir des entreprises sur la formation professionnelle va évidemment de pair avec des responsabilités financières: les coûts de la formation initiale en entreprise sont assumés par le patronat.Par ailleurs, l’élève-apprenti reçoit un salaire, bénéficie de la protection syndicale et se voit souvent engagé par l'entreprise à la fin de sa formation.Pour plusieurs observateurs, le miracle allemand est en partie la conséquence de cette profonde implication de l’entreprise dans la formation professionnelle qui lui assure une main d’œuvre polyvalente et d’une grande qualité.Récemment, les employeurs allemands se sont opposés au projet gouvernemental de financer des écoles où la totalité de la formation professionnelle serait dispensée.On croirait rêver: voilà des employeurs qui refusent une réduction de leur contribution financière à l’éducation! En Allemagne, le patronat est prêt à tout pour garder le contrôle sur la formation professionnelle de leurs futurs employés.L.L.Normand Baillargeon est professeur au département des sciences de l'éducation de l’UQAM.La compagnie Leader, spécialisée dans les plastiques, s’est aussi prévalue des programmes de formation offerts par la CECM. B 2 I) lî V 0 I U M A lî I) I I 1 M A lî S I !) !) 5 LE 7 ECONOMIE XX M +4,96 2069,47 TSE-300 DOW JONES $ CAN OR • .y,»-.•¦Spr M +10.37 -10,38 -0,39 +3,20 4177,91 4025,23 70,68 385,00 La septième banque des États-Unis victime des produits dérivés Le titre de Bankers Trust s’effondre de 16 % New York (AFP) — Le titre de Bankers Trust, la septième banque américaine, s’est effondré de 16 % hier à Wall Street après l’annonce de pertes liées aux produits dérivés et aux opérations en Amérique latine.Bankers Trust a annoncé vendredi, après la fermeture des marchés, qu’elle prévoyait une perte après impôts pouvant aller jusqu’à 125 millions $ US (1,50$ US par action) au premier trimestre 1995.Son titre chutait de 7 $ US dès la reprise de la cotation hier à Wall Street et perdait 9,87 $ US à 51,50 $ US à la clôture.Les actions des autres grandes banques américaines ont également cédé du terrain mais dans une moindre mesure.JP Morgan, la seule banque retenue dans le Dow Jones, l’indice des 30 valeurs vedettes, perdait 2,25 $ US (3,6 %) à 61 $ US et participait à la baisse de la grande bourse new-yorkaise.Chase Manhattan cédait 75 cents à 35 $ US, Citicorp 25 cents à 41,62 $ US, et Bankamerica 12 cents à 47,25$ US.Les opérateurs sont effrayés par les perspectives d’évolution sur les produits dérivés, ces contrats financiers complexes qui ont fait perdre des centaines de millions de dollars, à des entreprises et établissements publics aux Etats-Unis ou ailleurs dans le monde.Récemment la Barings, la plus ancienne banque d’investissement britannique, a perdu 1,5 milliard $ US sur ces produits financiers.Ils ne voient pas non plus de rétablissement à court terme sur les marchés latino-américains entraînés dans la tempête financière qui secoue le Mexique.Sous surveillance La firme de notation financière Standard & Poor’s a révisé hier de stables à négatives les perspectives d’évolution de sa note de la dette de Bankers Trust.Moody’s avait de son côté placé sous surveillance avec implications négatives la dette à long terme de Bankers Trust, dès l’annonce vendredi soir.Les activités sur les produits dérivés sont au coeur de la stratégie de placement de la banque, a relevé Standard & Poor’s, et les activités de courtage devraient rester extrêmement volatiles, à l’image de ce qui se passe aujourd’hui en Amérique latine.Selon le Wall Street Journal d’hier, la banque envisage de supprimer 10 % de ses emplois, soit 1500 postes, à la suite de ces pertes.Bankers Trust s’est refusé à tout commentaire.Bankers Trust avait enregistré un sérieux recul de son bénéfice net au quatrième trimestre 1994, à 101 millions $ US (1,18 $ US par action) contre 279 millions (3,2 5$ US par action) un an auparavant.La banque a connu de nombreux déboires avec les produits dérivés et est toujours en procès avec Procter & Gamble.Fin décembre, Bankers Trust avait accepté de payer une amende de 10 millions $ US pour mettre fin à des accusions des autorités fédérales selon lesquelles elle avait enfreint la loi dans ses transactions sur des produits dérivés avec la société Gibson Greetings.Il s’agissait du premier règlement impliquant les autorités fédérales d’un problème lié aux produits dérivés.Aux termes de l’accord Bankers Trust avait également accepté d’engager un consultant indépendant pour examiner toutes ses opérations de produits dérivés depuis 1991.Tous les employés d’entretien du CP ont débrayé Des comptables, des avocats et des statisticiens doivent porter des casques blancs ALLAN SWIFT PRESSE CANADIENNE /-'T) Rail a fermé quelques pe-Vl tites lignes et redéployé des travailleurs pour garder ouvertes ses principales voies hier, alors que les derniers de ses 3200 employés d’entretien entraient en grève.Les employés du sud de l’Ontario, de l’Alberta et du Québec ont ainsi rejoint leurs collègues du reste du pays, qui ont quitté leur travail par étapes depuis mercredi dernier, pour être immédiatement mis en îock-out.La compagnie ferroviaire, pendant ce temps, a commencé à envoyer ses cols blancs pour réparer des voies entre Montréal et Vancouver.Des comptables, des avocats et des statisticiens se sont ainsi vu remettre des casques blancs et ont dû apprendre, par exemple, «comment soulever des objets lourds sans se faire mal au dos», a expliqué le porte-parole de CP, Tim Humphreys.Ken Deptuck, vice-président de la Fraternité des employés d’entretien, a dit que le printemps pouvait amener des pluies et des soulèvements de voies, rendant dangereux certains déplacements de trains de marchandises.«Nos membres disent qu’ils resteront dehors aussi longtemps que ça prendra», ajou-te-t-il.Les employés d’entretien en lock-out ne reçoivent aucune paye de grève.» Les syndicats — dont les contrats de travail sont échus depuis 15 mois — ont assuré qu’ils ne prendraient pas d’actions pouvant affecter Via ou les trains de banlieue.Mais les services de trains de passagers utilisant les voies de CP pourraient être affectés par le ^ A\0 PHOTO PC Un policier du CP tentait hier de frayer, pour un camion, un chemin à travers une ligne de piquetage dressée à Montréal.conflit de travail.La ministre fédérale du Travail, Lucienne Robillard, a rejeté l’appel du Parti réformiste à intervenir.«Il est clairement prématuré de parler d’une loi», a-t-elle dit devant la Chambre des communes.La ministre s’est dite encouragée par l’entente survenue dimanche entre CP et trois petits syndicats représentant 2880 employés de bureau, électriciens et contrôleurs.Bien qu’une douzaine de lignes en Ontario, en Colombie-Britannique et sur l’ile de Vancouver aient été fermées temporairement par CP, cela n’a eu que des effets limités sur les compagnies de transport.Les banques centrales prévoient d’autres corrections Bâle (AFP) — Les gouverneurs du G10 réunis hier à Bâle ont déclaré d’une voix commune qu’ils «s’attendaient» à ce que le mouvement de corrections intervenu vendredi sur les marchés des devises «continue», a rapporté Hans Tietmeyer, le président de la Bundesbank.Les banques centrales vont, en tout cas, «continuer à coopérer étroitement dans les jours qui viennent», a-t-il continué.Les gouverneurs estiment que «certaines exagérations» sont intervenues sur les marchés des devises, la semaine dernière.Les politiques monétaires peuvent contribuer à ramener le calme sur les marchés «en continuant d’assurer la base d’une croissance non inflationnaire» mais aussi «en contribuant à stabiliser la situation sur les marchés des changes», a dit M.Tietemeyer parlant au nom de tous les gouverneurs réunis à Bâle.Les décisions concernant ces contributions des banques centrales «doivent être prises au niveau de chaque pays».Chacun «doit décider de la politique appropriée», a dit le responsable monétaire allemand, refusant d’en dire plus sur les politiques qui sembleraient, à ses yeux, appropriées.Dans le contexte tumultueux actuel, il est également «important que les pays s’adressent à leurs problèmes fondamentaux de façon crédible», a-t-il noté.Les gouverneurs du G10 (Etats-Unis, Japon, Allemagne, Grande-Bretagne, France, Canada, Italie, Belgique, Suisse, Suède et Pays-Bas) ont consacré toute leur réunion mensuelle de ce lundi aux problèmes actuels des marchés des devises et n’ont pas du tout parlé des marchés des dérivés, a précisé M.Tietemeyer.Les conséquences sur la croissance et l’inflation des tumultes intervenus sur les marchés des changes «ne peuvent pas être évaluées» d’une façon définitive car ce développement est trop récent, a continué M.Tietmeyer.«Cela dépend combien de temps durera la situation», a-t-il dit Les désordes des dernières semaines sur les marchés des devises ont, rappelle-t-on, conduit à une dévaluation de deux monnaies du système monétaire européenne (l’escudo portugais et la peseta espagnol) tandis que d’autres étaient secouées.Parallèlement, le dollar américain s’est effondré.Les banques centrales ont dû intervenir, notamment la banque de France et la Bundesbank, pour défendre le franc français attaqué.Interrogé sur la similarité ou les liens qui pourraient exister entre la crise du dollar et celle vécue par les monnaies européennes, le président de la Bundesbank s’est borné à reconnaître qu’elles avaient «des interactions».2) éj&uneAA; df a^cvl/loA/ LE BISTRO ST-DENIS BAR-RESTAURANT • Lunch d’affaires de 7,75 Sa 11,95 $ • Table d'hôte quotidienne du lundi au samedi - fermé le dimanche 1738, rue Saint-Denis, Montréal 842-3717 Cuisine italienne ^f| Bar sushi DI 5IMÀDONNA ~Cestete- et ti&te- Ce, tnZcCt, cv yycAtvtoi, cCe, 9, 73 Cp 3479, boul.St-Laurent réservations 282-6644 FAITES PARTIE DES ?DÉJEUNERS D’AFFAIRES • Composez le 985-3322 ON LUI DIT QU’IL PERD LA MÉMOIRE ?Oo les petits „ B .3 ÏCONOM H ?A U T O .M O I| I L K Honda redéfinit sa stratégie mondiale Après les nombreux déboires que le cinquième constructeur japonais a connus au cours des dernières .années, notamment en 1994 aux Etats-Unis où des accusations de fraude et d’extorsion ont été portées contre certains hauts dirigeants de la firme, et avec l’effondrement des ventes sur le marché japonais, son président Nobuhiko Kawamoto a été amené à modifier sa stratégie mondiale de production.Honda prévoit lancer dans les trois années à venir pas moins de quinze nouveaux modèles (neuf renouvelés et she inédits) qui vont lui permettre d’offrir une gamme plus complète et mieux adaptée aux réalités de l’époque, tant au Japon que sur la scène mondiale.Paradoxalement, alors que les ventes extérieures de Honda ne se portent pas trop mal, sur son marché intérieur elles ont chuté en 1994 de 5,2 % (550 000 unités), alors que les résultats de l’industrie enregis- Daniel traient la première hausse Hé raud en trois ans.M.Kawamoto ?élabore un plan qui permettrait de porter les ventes locales au-dessus de la barre des 750 000 unités, ce que certains observateurs trouvent hautement improbable.Ils y voient plutôt une sorte d’appel aux armes, un effort de ralliement qui servirait plus à faire bouger la machine qui ne répond pas aussi bien que dans les années 80.Coûts de fabrication Dans un premier temps, la stratégie serait de déménager à l’extérieur du Japon la construction de 160 000 voitures afin de réduire les coûts de fabrication et dégager de meilleures marges de profit.Honda prévoit aussi rationaliser la production de manière à permettre une meilleure interchangeabilité des éléments qui pourraient être communs à plusieurs modèles.L’efficacité des moyens de production sera remise en cause et visera à tirer plusieurs modèles d’une même plateforme et des mêmes éléments mécaniques.Après la présentation de l’Acura TL qui remplace l’ancienne Vigor, c’est la Civic qui fera peau neuve, tandis qu’un sport-utilitaire à quatre roues motrices, dérivé de la Civic, sera introduit à l’automne.Ce sera ensuite au tour de la Legend, qui sera revue l’an prochain, et une mini-fourgonnette, elle aussi dérivée de la Civic, viendra ouvrir un nouveau segment en Amérique du Nord.On parle aussi de la possibilité de voir l’Odyssey remplacée par urfe véritable mini-fourgonnette plus étoffée.L’Acura CLX, dont l’étude de style a été révélée au dernier Salon de Detroit, apparaîtra en 1996 en même temps que les remplaçants des coupés del Sol et Prelude.Certaines sources japonaises mentionnent que Honda travaillerait sur le projet ambitieux d’une mini-voiture à très bas prix, plus petite que la Civic et destinée au marché américain.M.Kawamoto considère que le fait de continuer à exporter vers les Etats-Unis n’est pas la bonne direction à prendre, bien que Honda ne soit pas prêt à augmenter la capacité de production de ses usines en Amérique du Nord, quand on sait qu’elle s’est établie à 610 000 unités sur les 720 000 prévues au départ.Il est vrai que d’ici la fin de la décennie, c’est plus de 150 000 véhicules qui seront exportés des Etats-Unis vers le monde entier, y compris le Japon.En 1994, ce chiffre a déjà atteint 105 000 unités, alors que les unités en provenance du Japon atteignaient 300 000.Comme pour d’autres constructeurs japonais, la relocalisation des objectifs de Honda passe aussi par une différenciation des modèles destinés aux marchés nord-américains et japonais, comme ce fut le cas lors du lancement des Ascot-Rafaga qui correspondent à l’Accord.Honda, qui a exporté du Japon vers le monde entier quelque 515 000 véhicules en 1994, espère réduire ce chiffre à 300 000 d’ici trois ans, ce qui signifie que ce sont les usines installées en Angleterre, aux Etats-Unis et au Canada qui combleront la différence.Nobuhiko Kawamoto pense que cet équilibre entre les exportations et les fabrications locales ainsi qu’un plus grand nombre de modèles permettront d’assurer un avenir plus serein à Honda.«Toutefois, ajoute-t-il, nous savons que ce ne sera pas facile et qu’il faudra lutter pour y parvenir.» DEVISES ETRANGERES CANADIENS E N ?CANAM MANAC VEND UNE ACIÉRIE Le Groupe Canam Manac a annoncé la conclusion d’une entente avec la société brésilienne Grupo Gèrdau Empreendimentos pour la vente des actifs de l’aciérie MRM Steel, de Selkirk au Manitoba.Cette transaction rapportera à Canam Manac la somme d’environ 160 millions $ pour les immobilisations, le fonds de roulement et les comptes à recevoir.Canam avait acquis les actifs de cette aciérie en décembre 1987 au coût de 100 millions $.Le Groupe Canam Manac réalisera un profit avant impôt de 18 millions $ sur cette transaction.Le produit de la vente servira à réduire la dette qui passera de 175 millions $ à 63 millions $.I^e total de l’actif se chiffrera à 364 millions $ comparativement à 482 millions$ au 31 décembre 1994.Les ventes consolidées du Groupe Canam Manac ont atteint 569 millions $ en 1994.De ce montant, les ventes de MRM Steel se sont chiffrées à 164,9 millions $.-?- LE TOURISME, MOTEUR DE L’ÉCONOMIE Singapour (Reuter) — Le Conseil international du tourisme et des voyages (WTTC) anticipe un taux de croissance annuel de 5,5 % pour le secteur jusqu’en 2005.Réuni hier à Singapour pour son assemblée annuelle, le WTTC estime que le tourisme générera un chiffre d’affaires brut de 3400 milliards $ US cette année, soit 10 % de la production économique, des dépenses de consommation et de l’investissement mondiaux.Le WTTC pense en outre que le tourisme créera 150 millions d’emplois dans les dix ans à venir.«Le tourisme est le plus important et le plus dynamique des secteurs dans le monde.Ce sera l’une des trois super-industries motrices de l’économie du XXIe siècles, avec les technologies de l’information et les télécommunications», a déclaré le conjonctu-riste John Naisbitt, auteur de «Megatrends 2000».-?- DES DÉPÔTS DU INCOME TRUST PASSENT À LA BANQUE HONGKONG Vancouver—Le président de la Banque Hongkong du Canada, W.R.P.Dalton, a annoncé que la Banque a fait l’acquisition auprès de la Société d’assurance-dépôts du Canada, d’environ 200 millions $ de dé-_ pots assurés provenant de l’ancienne société de fiducie Income Trust BREF ?I Company.«Nous croyons que cette acquisition nous permettra d’augmenter notre participation dans le marché des particuliers, surtout dans la region de Hamilton», a déchiré M.Dalton.«Nous sommes convaincus que nos nouveaux clients seront heureux de faire affaires à la Banque Hongkong du Canada».La Banque Hongkong du Canada, une filiale en propriété exclusive indirecte de la société HSBC Holdings, possède plus de 100 succursales d’un bout a l’autre du pays.Avec des éléments d’actif de 443 milliards $, le Groupe HSBC compte plus de 3 000 bureaux repartis dans 68 pays et se classe parmi les consortiums financiers les plus importants au monde.-?- L’OPEP DÉFONCE SON PLAFOND Nicosie (AP) — La production de brut de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a progressé de quelque 210 000 barils quotidiennement en février pour atteindre 25,1 millions de barils par jour, a annoncé hier le Middle East Economie Survey.Selon cette revue spécialisée, publiée à Nicosie, cette hausse a été provoquée essentiellement par l’augmentation de 240 000 barils/jour de la production iranienne, qui s’élèverait à présent à 3,77 millions de barils/jour.La production des pays membres de l’OPEP dépasse donc de près de 500 000 barils/jour le plafond fixé à 24,52 millions de barils par l’organisation.-4- QUATRE FOIS PLUS DE MICRO-ORDINATEURS MULTIMÉDIA San José (AFP) — Le marché mondial des micro-ordinateurs multimedia a quadruplé en 1994 par rapport à l'année précédente, selon la firme spécialisée Dataquest Quelque 10,3 millions de micro-ordinateurs équipés pour travailler avec du son et des images ont été livrées en 1994, contre 2,5 millions d’unités en 1993, indique Dataquest Apple Computer est arrivée en tête des livraisons mondiales de ce type de machine avec une part de marché de 22,9 %, suivi de Packard Bell (19,2 %), Compaq (11,9 %) et IBM (8 %).Aux Etats-Unis, premier marché avec 6,9 millions d’unités, Apple (20,5 % de part de marché) est toutefois distancée par Packard Bell (24,3 %).Au total 48,5 millions de micro-ordinateurs ont été livrés en 1994, selon l’autre grande firme spécialisée International Data (un bond de 27 % par rapport à 1993).Afrique du Sud (rand) 0,4012 Allemagne (mark) 1,0056 Australie (dollar) 1,0928 Barbade (dollar) 0,7291 Belgique (franc) 0.049937 Bermudes (dollar) 1.4469 Brésil (real) 1,7131 Caraïbes (dollar) 0,5395 Chine (renminbi) 0,1771 Çspagne (peseta) 0,01129 Etats-Unis (dollar) 1.4149 Europe (ECU) 1,8857 France (franc) 0,2829 Grèce (drachme) 0,00653 Hong-Kong (dollar) 0,1875 Indonésie (rupiah) 0,000669 Italie (lire) 0,000865 Jamaïque (dollar) 0,0479 Japon (yen) 0,01559 Mexique (peso) 0,2284 Pays-Bas (florin) 0,9244 Portugal (escudo) 0,00981 Royaume-Uni (livre) 2,2538 Russie (rouble) 0,000312 Suède (couronne) 0,2004 Suisse (franc) 1,2428 Taïwan (dollar) 0,0562 r; Venezuela (bolivar) 0,00859 ' ' SOURCE BANQUE DE MONTREAL -A- AVIS PUBLICS AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE LE GROUPE Boudreau Richard DANS L’AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: PÂTISSERIE PETIT PRINCE INC., dûment incorporée selon la Loi, ayant son siège social et sa principale place d'affaires au 4709, boul.Des Seigneurs, dans la ville et le district de Terrebonne, Province de Québec, J6W 5B2.AVIS est par les présentes donné que la débitrice précitée a déposé une cession le 24e jour de février 1995, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 21e jour de mars 1995, à 14h00, au bureau du Séquestre Officiel, 5, Place Ville-Marie, 8e étage, pièce 800, Montréal (Québec).RENSEIGNEMENTS Les personnes désirant des renseignements additionnels sont priées de communiquer avec Mme France Pigeon, c.g.a., Syndic.355, Des Récollets, Montréal (Québec) H2Y1V9 ¦ Tél.: 849-2100 Téléc,: 849-9292 % Société d’énergie de la Baie James APPEL D'OFFRES N" 1WE-030-1-01 PLANTATION D'ARBUSTES DANS LES SITES AFFECTES LE LONG DES ROUTES D'ACCES A WEMINDJI ET EASTMAIN Date et heure limites de réception des soumissions: LE JEUDI 30 MARS 1995 A 15 H 30, HEURE PE MONTREAL Garantie de soumission: 10 000 S Prix du document: 75 S (Toutes taxes incluses) APPEL D’OFFRES Nc' 1L2-030-1 -11 ENSEMENCEMENT HYDRAULIQUE SUR DIFFÉRENTS ” CHANTIERS DE l LA BAIE JAMES,, l Date et heure limites de • • réception des soumissions: 7; LE MARDI 4 AVRIL 1995 À 15 H 30, HEURE DE MONTRÉAL Garantie de soumission: 30 000 S Prix du document: 75 S (Toutes taxes incluses) Les documents d’appel d’offres peuvent être achetés ou consultés sur place, du lundi au vendredi inclusivement, de 9 h 00 à 12 h 00 et de 13 h 00 à 16 h 30 à l'endroit suivant: SOCIÉTÉ D'ÉNERGIE DE LA BAIE JAMES Service Achats-Contrats 500, boul.René-Lévesque Ouest, 25e étage Montréal (Québec) H2Z 1Z9 Le paiement des documents s’effectue par chèque visé ou mandat fait à l’ordre de la Société d’énergie de la Baie James et n’est pas ; remboursable.,.7 Une garantie de soumission au montant, mentionné ci-haut est requise conformément aux exigences du document d’appel d’offres.Seules les personnes, sociétés, compagnies ou sociétés en coparticipation ayant leur siège social et leur principale place d’affaires au Québec, qui possèdent l'expérience pertinente .à l’objet du contrat et qui ont acheté le document d’appel d'offres de la Société d'énergie de Ig Baie James peuvent soumissionner.Cet(e dernière n’est pas tenue d’accepter la plus" basse ni aucune des autres soumissions.Pour obtenir le document d’appel d’offres oü pour tout renseignement supplémentaire concernant le document d'appel d'offres;::-veuillez communiquer avec M.Guy Laperle au , numéro de téléphone (514) 879-6700.Jocelyne Fortin )}•' Chef de service Achats-Contrats COUP D'ŒIL BOURSIER, i Le mouvement haussier manque de conviction MICHEL CARIGNAN COLLABORATION SPÉCIALE \ A New York, l’indice moyen de tous les titres (NYA) effectue sans trop d’éclats un autre sommet historique, démontrant que, dans l’ensemble, les hausses sont demeurées plus fortes que les baisses.Toutefois, les gros titres n’ont pas réagi de la même façon, à en juger par les trojs indices principaux qui sont demeurés stables.A Toronto, on retrouve le même scénario.L’indice TSE 300 a continué dans la bonne direction, mais sans la hausse de l’or, on n’aurait rien eu.L’indice aurifère reste quand même dans sa formation horizontale.Rien à faire tant que la formation n’est pas traversée.Les forestières, lesmi-nières et les industrielles sont en pleine consolidation, se cherchant encore une direction.Les compagnies de distribution, que j’appelle «le détail», restent positives mais quelque peu faibies.Les pétrolières font de même mais, là aussi, le mouvement manque d’élan.On retrouve ensuite le secteur des banques et celui de la gestion, qui se déplacent de côté.Impossible de savoir de quel côté ils s’élanceront, mais lorsque cela se produira, il faudra y croire.L’un est en haut, prêt à reprendre à la hausse ou à rechuter vers le seuil de sa tendance: l’autre est en bas, prêt à reprendre un statut haussier ou à rechuter encore plus bas.Il y a donc des secteurs en bas prêts à prendre l’échelle des prix à l’assaut ou à rechuter plus bas.Il y en a d’autres en haut prêt à continuer à la hausse ou à retourner au seuil de leur ligne de tendance.Il y en a aussi plusieurs qui sont entre les deux.Une chose est sûre: aucun ne montre d’élan véritable dans une direction.Seuls les titres d’exception restent intéressants: les compagnies ne faisant pas partie des indices mais étant pourtant en plein élan.Je ne dis pas de bouder le mouvement actuel mais tenez-vous en aux titres haussiers de toute évidence.INDICE COMPOSE NYSE - 265.00 f - 260.00 200 jours j/j/fcl rtl y yjA - 255.00 • Y r.Tjfl i / WZ i - 250.00 13 Mar 265.17 DOW JONES INDUSTRIELS -4 non 00 zuu jours Ai -3900.00 p y -3800.00 -3700 OO Jun| Jui AoÛ Sep Oct Nov /Qéc Jan Fév M 13 Mar 4025.23 BOURSE DE TORONTO TSE 300 200 jours AURIFERES TOR.-0000.00 PAPETIERES TOR.INDUSTRIELS TOR 200 jours -2750.00 MINES & METAUX TOR.-4250.00 200 jours -4000.00 Jui Aoû 3878.06 PETROLIERES TOR.-4500.00 ¦4250.00 200jouré TSE DISTRIBUTION -3800.00 200 jours ¦3700.00 ¦r -3600.00 -3500.00 GESTIONS TOR.-5250.00 -5000.00 ¦ 4750.00 SERVICES FINANCIERS TOR.-3100.00 -3000.00 200 jours -2900.00 13 Mar 3214.90 DECISION-PLUS Demandez notre vidéocassette GRATUITE Deux heures enrichissantes pour les investisseurs boursiers (514)392-1366 Volume (000) Ferme Var.(S) Var.(%) BOURSE DE MONTRÉAL XXM:lndlce du marché 9651 2069.47 + 4.96 0.2 XCB: Bancaire 1916 2514.95 -10.58 -0.4 XCO:Hydrocarbures 1322 1571.42 + 1.13 0.1 XCM: Mines et métaux 2966 2612.95 + 8.95 0.3 XCRProduits forestiers 5978 2666.22 +6.51 0.2 XCliBien d’Equipement 3065 1956.82 +2.76 o.i XCU:Services publics 1174 1919.98 + 9.87 0.5 BOURSE DE TORONTO TSE 35 11636 222.99 + 0.64 0.3 TSE 100 * 254.70 + 0.58 0.2 TSE 200 * 246.94 +0.82 0.3 TSE 300 29398 4177.91 + 10.37 0.2 Institutions financières 1733 3214.90 -12.11 -0.4 Mines et métaux 1290 3876.08 -12.93 -0.3 Pétrolières 4137 4129.97 + 11.71 0.3 Industrielles 4755 2717.05 + 7.30 0.3 Aurifères 4947 9470.11 + 135.78 1.5 Pâtes et papiers 2798 4501.88 + 12.86 0.3 Consommation 845 6791.23 + 15.73 0.2 Immobilières 292 1847.94 + 1.00 0.1 Transport 4028 4867.36 +41.26 0.9 Pipelines 336 3788.86 +24.32 0.6 Services publics 622 3358.45 +5.15 0.2 Communications 1223 8027.65 +63.18 0.8 Ventes au détail 930 3596.81 +4.33 0.1 Sociétés de gestion 1457 4564.96 -10.46 -0.2 BOURSE DE VANCOUVER Indice général 20161 706.65 +3.91 0.6 MARCHÉ AMÉRICAIN 30 Industrielles 25549 4025.23 -10.38 -0.3 20 Transports 4323 1566.81 + 9.08 0.6 15 Services publics 2376 187.71 -0.66 •0.4 65 Dow Jones Composé 32249 1345.45 -0.06 -0.0 Composite NYSE * 265.17 +0.34 0.1 Indice AMEX * 427.14 +0.58 0.1 S&P 500 * 490.05 +0.48 0.1 NASDAQ * 802.31 +0.09 0.0 LES PLUS ACTIFS DE TORONTO Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) (S) (S) (S) (SJ (%) PWACP 2906 0.46 0.43 0.46 +0.04 NOVA CP 2135 12.00 11.63 11.88 - MACMILLAN BLOEDEL 1794 17.25 18.88 17.13 -0.13 -or, TVXGOLDCP 1531 9.25 8.50 8.50 •0.50 -5.6' PWA CP RED R WT 1409 0.16 0.15 0.16 + 0.01 6.7, PWACP NV A 1232 0.46 0.43 0.46 + 0.04 9.5; PC DOCS GRP INTL 1146 7.00 8.50 6.63 - • • TSE 35 INDEX 1040 22.50 22.40 22.50 + 0.05 0.2: M ETHAN EX CP 1003 14.13 13.63 13.75 •0.13 -0.9, BAFWCKGOUJCP 683 33.00 32.75 32.88 + 0.88 2.8- LES PLUS ACTIFS DE MONTRÉAL Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) (S) (S) (5) (S) (%) FLETCHER A 3969 17.75 17.50 17.75 + 0.25 1.4* FLETCHER 1 3378 7.88 7.75 7.75 + 0.25 3.3! M ETHAN EX CP 420 14.13 13.63 13.63 -0.25 -1.8- METRO-RICHEUEU A 318 13.50 13.38 13.50 - • : CON PACIFIC LTD 276 19.38 19.00 19.38 -0.25 •U: TELUSCP 248 18.75 16.50 10.50 -025 •13 TOR BK 245 20.63 20.38 20.38 -0.25 •1.2 «R CANADA 176 7.83 7.13 7.13 •0.38 -5.1 ORIENT RES INC 169 0.19 0.17 0.17 -0.02 •10.5 RANY RIVER 163 12.13 11.88 12.13 + 0.25 2.1 { l ^207 B I, E I) E V 0 I It .I.E M A It I) I I I M A It S I 1) !) 5 T E L 985-3344 AVIS PUBLICS F A X : 9 8 5 - 3 3 4 0 Quand je serai grand je serai guéri.?/ • Fondation Charies-Bruneau 256-0404 AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMÉRE ASSEMBLÉE Dans l'atlalro de la faillite de : GAETAN GIGUERE 7665, Fonteneau, Montréal (Oc) Avis est par la présente donné que Gaétan Glguère, docteur, a déposé une cession le 6 mars 1995 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 23 mars 1995 à 15 h 00 au bureau du séquestre officiel, 5, Pieu» Ville-Marie, suite 800, Montréal, Québec.Montréal, ce 9 mars 1995.LLOYD WOODFINE, CA.SYNDIC CHANGEMENT DE NOM D'UNE PERSONNE MAJEURE PRENEZ AVIS que EZMINA S.K.BHANJI domicilié au 200, Lansdowne app.702, Westmount, Québec présentera au directeur de l’état civil une demande pour changer son nom en celui de KHANAM HAJEE.Montréal, le 17 février 1995 EZMINA S.K.BHANJI HAJEE.AVIS DE DEMANDE DE CHANGEMENT DE NOM PRENEZ AVIS que KRZYSZTOF STANISLAW ROMUALD KUROWSKI domicilié au 22, boul.René d’Anjou, Lorraine, Québec J6Z 4M4 présentera au directeur de l’état civil une demande pour changer son nom en celui de CHRIS SANDERS Montréal, le 1er mars 1995 KRZYSZTOF STANISLAW ROMUALD KUROWSKI AVIS DE DEMANDE DE CHANGEMENT DE NOM PRENEZ AVIS que ANNA SZARAN domiciliée au 22, boul.René d’Anjou, Lorraine, Québec J6Z 4M4 présentera au directeur de l’état civil une demande pour changer son nom en celui de ANNA SANDERS Montréal, le 1er mars 1995 ANNA SZARAN CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-05-001163-953 COUR SUPÉRIEURE SOCIETE DE FIDUCIE LA METROPOLITAINE DU CANADA Partie demanderesse -VS- GESTION D'IMMEUBLES HGA INC.& ALS Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à PIERRE KHAYAT & LES IMMEUBLES TRILOC INC., de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1 est, rue Notre-Dame, à Montréal, salle 1.100 dans les trente (30) jours de la date de publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie DU BREF D'ASSIGNATION, DECLARATION, ANNEXE 1 ET ARTICLE 983 C.P.C., PREAVIS DE DIX (10) JOURS D'EXERCICE DE RECOURS HYPOTHECAIRE DE PRISE DE POSSESSION A DES FINS D'ADMINISTRATION ART.2757 ET SS CCQ ET AFFIDAVIT a été remise au greffe à l'intention de la défenderesse PIERRE KHAYAT & LES IMMEUBLES TRILOC INC.Lieu: Montréal Date: 10 mars 1995 JOSÉE LEDUC, Greffier adjoint MES McMASTER & MEIGHEN, AVOCATS a/s Me A.P.Bergeron 630, René-Lévesque, 7e étage Montréal, Qc H3B4H7.Tel: 879-1212 La s ii i I e ti c s a v i s sc Ironvc c il p a g c Il 5 i • • •.• ¦ - ^0 er prix rt DICTIONNAIRES LE ROBERT Toute la richesse de la langue yfam LE DEVOIR Gouvernement du Québec Mjnistère de l'Éducation r>r\ g * CONSe/L PÉDAGOGIQUE l INTERDtSCIPt INA IRC OU QUÉBEC Québec n n ?n David Emmanuel Roberge Secondaire : 1er École Curé-Antoine-Labclle Commission scolaire des Mille-Îles Que le voile se lève! Le Québec se vante d’être une société civilisée, au visage multiculturel.Les Québécois sont tolérants; ils accueillent des étrangers en respectant leurs valeurs, en acceptant les différences culturelles et religieuses, même si, souvent ils ne comprennent pas toujours les raisons qui motivent certaines actions.Récemment, le port du voile islamique, le contesté hidjab, a soulevé une polémique des plus controversées.Or, ceci n’a rien de surprenant puisque le sujet implique des questions de droits fondamentaux.Le peuple s’interroge : le hidjab n’est-il pas un moyen d’exprimer son refus de s’intégrer à la société?Quelle est son origine?Et que représente-t-il?Est-ce vraiment un symbole religieux?Que cachc-t-il réellement?Une manifestation d’intégrisme musulman?Soyons francs, le simple bout de tissu ne me dérange pas le moins du monde, pas plus que la casquette ne m’offusque ou que les cheveux mauves ne m’agressent.Par contre, lorsque le voile véhicule des valeurs préconisant l’oppression de la femme, affirmant la suprématie de l’homme, là, je ne suis plus d’accord.Je crois ferme à l’égalité des sexes et, à mon avis, ce principe prévaut de loin sur celui de liberté de religion.Commençons par le commencement.Le hidjab n’est pas chose moderne, il remonte à la nuit des temps.Vers le XVIIIe siècle, les musulmans forçaient leurs épouses à porter le voile.La fonction du tissu était simple : discerner les femmes musulmanes des autres.En effet, à cette époque, une guerre de religion sévissait et, comme les tueries populaires se multipliaient, les adeptes du Coran ne désiraient en aucun cas assassiner leurs propres femmes.Peut-on les blâmer d’avoir imposé le port du foulard islamique en ces temps immémoriaux?Là n’est pas la question.Nous devons plutôt nous demander si cette coutume qui s’est perpétuée à travers les âges correspond aujourd’hui aux principes de la vie moderne.Immédiatement, on se questionne à nouveau : cette tradition transposée dans notre réalité traduit-elle les écritures du Coran ou des manifestions d’intégrisme musulman?La difficulté réside effectivement ici puisque l’on doit déterminer le moment où les moeurs islamiques se transforment en revendications intégristes.Eclaircissons un point, Dans le conflit issu du port du hidjab, des allusions à la fameuse Charte des droits ont été formulées, plus précisément en rapport avec la liberté de religion.Cependant, il n’y a pas lieu d’invoquer ce droit _ toutefois pas au sens strict d’«exi-gence religieuse» _, puisque le Coran, le texte sacré de l’Islam, ne fait aucunement mention de cette pratique.Autre fait important : le voile islamique communique une valeur profondément archaïque, le soi-disant pouvoir inaliénable des hommes sur les femmes.C’est un fait, les principes coraniques concèdent une place de choix à l’homme, comme bon nombre de grandes religions d’ailleurs.Pourtant, nous devons prendre conscience du fait que les intégristes musulmans, eux, ne font pas qu’affirmer cette «supériorité».Ils l’amplifient, sans tenir compte du milieu socio-économique, afin de profiter des femmes.Les mouvements intégristes refusent la démocratie et l’égalité des sexes.Et agissent bien souvent selon des principes plus politiques que religieux.Dernièrement, une jeune élève québécoise convertie à l’islam s’est vu refuser l’autorisation de porter le hidjab dans une école publique de Montréal.Également, des enseignantes chrétiennes de la métropole ont été obligées de se pourvoir du fameux voile pour enseigner dans des écoles musulmanes, chose que l’on n’aurait pu imposer même dans les pays islamistes.Les difficultés vécues au Québec ne sont pas exceptionnelles.II en est ainsi dans plusieurs coins du monde, notamment en France, où le problème secoue la nation depuis 1989.On craint des ramifications d’un mouvement intégriste musulman à l’échelle internationale.On redoute ces infiltrations qui sèment un désordre social évident.Et le sentiment est justifié.Malheureusement, l’absence de législation est favorable à l’émergence de ces mouvements d’extrême-droite.Le hidjab suscite une controverse.Mais puisque dans deux cas sur trois, la femme musulmane se dévoile, le hidjab est-il le réel problème?Ne tient-il pas dans l’ombre un problème plus fondamental?En fait, il serait un peu simpliste de croire encore que les musulmanes voilées ne représentent pas l’intégrisme.Jusqu’à présent, la liberté de religion semble excuser la soumission des femmes.Les intégristes accusent les Québécois d’être xénophobes et de leur interdire leurs droits; de leur côté, n’cst-ce pas ceux des femmes qu’ils bafouent?Voilà qui démontre l’urgence de poser des balises claires et non discriminatoires à l’égard de cette liberté.Lorsque nous allons à l’étranger, nous nous conformons aux coutumes du pays.Nous nous attendons donc à la même conduite dans le cas contraire.Et j’en ai la conviction, la société québécoise est assez grande pour tous.Avec une bonne dose de respect réciproque, l'«cffritement culturel» est évité et la cohésion de la société assurée.Pourtant, aucune société ne peut, hélas!,'se targuer d’être parfaite.La différence, source incontestable d’enrichissement, est également source de conflits.Néanmoins, dans la situation entourant le port du hidjah, il est de notre devoir de nous prononcer, car un silence de notre part signifierait notre complicité devant ces symboles d’asservissement de la femme.Le peuple québécois se doit d’y réfléchir et de prendre une décision.Quoi qu’il en soit, nous devons porter un jugement éclairé, nous épauler et ne pas céder aux demandes des intégristes.Si anodines puissent-elles paraître, ces dernières contribuent, lentement mais sûrement, à l'accréditation de ce mouvement.Attention, on ne badine pas avec l’intégrisme, musulman, catholique ou autre.Mais, les Québécois sont tolérants; ils reçoivent des immigrants en considérant leurs convictions, en consentant aux divergences de culture et de religion.Vraiment?«Tolérants», les Québécois?En réalité, une vigilance extrême s'impose.Afin que cette •tolérance* envers un problème si important ne se transforme pas en -indifférence».Andrée Boisselle Collégial : 1er Collège Jean-de-Brébeuf Parties culièresl Cét été, j’ai été payée pour entrer dans un bordel.Mieux que ça, dans les chambres d’un bordel.Et pas n’importe lequel : le plus grand, le plus fructueux de tous les bordels de la terre; celui qui vend à plus bas prix les sensations les plus diverses; celui qui s’est organisé _ la demande étant ce qu’elle est _ en multinationale du Sexe, en industrie du Cul, en pimp géant qui vend le corps pour 3,50 $, taxes incluses (le mardi, spécial 2 pour 1).J’ai découvert cet été ce dont, dans le candide aveuglement de mon enfance heureuse, je n’avais jamais réalisé l’existence concrète : la pornographie cinématographique.Bref, j’ai travaillé au club vidéo du coin.Car jusqu’alors, je n’avais abordé au théâtre, au cinéma et surtout dans la littérature qu’un érotisme fascinant, relativement pudique, plein de délicatesse dans sa suggestivité.La , poésie de Baudelaire, les romans de Troyat, de Vian, de Mann ou de Siiskind, où la sensualité se glisse subtilement, mais avec d’autant plus de force et de pouvoir sur l’imagination, ont donc en quelque sorte constitué mon éducation sexuelle.Ces lectures, en accord avec le milieu dans lequel je vis, m’ont depuis toujours fait percevoir l’acte sexuel comme un aboutissement de l’amour dans la force et la beauté, comme un instant exceptionnel de fusion des corps après celle des esprits, un moment de confiance absolue où plus rien n’est artificiel, où l’on se montre tel que l’on est, sans aucun fard sur l’âme.Comment accepter alors, sans broncher, de vendre la satisfaction sexuelle, aussi médiocre soit-elle?Car c’est ce que moi j’ai fait pendant six semaines.C’est que, voyez-vous, on semble avoir un étrange et pressant besoin.Avons-nous donc oublié comment aimer pour n’avoir plus que ce recours?A quelle profondeur sous la merde est-elle enfouie, cette damnée société, pour que ceux qui la composent demandent à s’enfermer devant Fuck Fest, More Unbelievable Orgies, Yum, yum, cum, Baby, Cum! ou Juranal Park?Car nul n’est à exclure comme ne pouvant pas faire partie de cette pitoyable clientèle : les assidus sont autant jeunes que vieux, débraillés que cravatés, il y a de tout pour l’homo ou l’hétéro (même un ami?), et j’ai enregistré, dans une même transaction, Daffy Duck pour fiston et Lesbomania, part II pour maman.Plus qu’un vil assouvissement sexuel et la réalisation de phantasmes pervers, ces films procurent un encouragement aux préjugés sexistes et racistes de façon ouverte et ostensible, jusque dans leurs titres.On s’entendra sans doute pour qualifier de dégradantes à l’égard de la femme les intentions des producteurs de Elle suce à genoux ou de Petites salopes à enculer.Ainsi, pendant que la femme se bat pour obtenir un salaire égal à celui de son équivalent masculin, celui-ci est en mesure de louer ces vidéos prônant l’irrespect, la haine de la femme et sa soumission au mâle qui se trouve renforcé dans ces considérations méprisantes.Ce qui fait peur aux hommes, ou les rend incertains de leur domination sur la femme, est en effet exposé de manière à les rassurer ou à les pousser plus avant dans la voie de l’intolérance.Sans doute le Nord-Américain moyen est-il désarmé devant le maintien effacé, l’expression inaccessible, la dignité apparente des femmes asiatiques, puisqu’on trouve rentable de lui fournir Oriental Girls Can Suck Cock Too.Est-il dérouté d’être dédaigné par certaines femmes, ou apeuré devant la propagation de cette tendance qui le met de côté : Punished Lesbians montre, sur sa pochette, à ceux qui veulent «s’amuser» ou se «défouler», un homme fouettant une femme nue, attachée aux chevilles et aux poignets.J’ai beau ne pas comprendre celles qui préfèrent les femmes, je ne suis pas d’accord avec ces brutalités commercialisées! Avons-nous été aveugles ou complaisants, pour ne pas voir comment nous devenions consommateurs de toute cette violence sexuelle et morale, pour admettre que la haine devienne un produit qu’on peut magasiner, dont on peut comparer le prix et la qualité?Ne nous sommes-nous pas vus devenir décadents, pour n’avoir pas mis un terme à la chute?On fait semblant que tout ça est suffisamment contrôlé, sous prétexte que les films XXX sont cachés derrière les battants noirs de la petite salle dans le coin, qu’ils ne sont pas accessibles aussi facilement que les autres, rangés sagement derrière la caisse comme les cigarettes à la pharmacie, mais les pochettes sont là, avec leurs blagues grossières et explicites, leurs photos qui donnent envie de vomir.et sans vouloir être banalement attendrissante, je crois que les enfants qui entrent là sont sujets à être brutalement désillusionnés, ou même agressés dans leur imagination encore simple et innocente.Confrontés à tant de perversion, ils ne peuvent en sortir indemnes.C’est à un petit garçon que je fais référence, dont je n’avais même pas remarqué la présence derrière les battants opaques, et qui est venu me trouver, tout troublé, pour se confondre en excuses : «Je l’savais pas, madame, c’est pas moi, j’ai pas fait exprès d’y aller.» J’ai eu envie de le bercer.Je refuse de croire que les films pornographiques répondent à un «besoin fondamental» ou que, comme Untel m’a dit : «C’est ben normal d’en écouter.» Car l’être humain ne peut pas avoir «besoin» de toute cette vulgarité brutale, si triste, si pauvre, si vide; si loin du trésor qui repose en lui, de sa capacité de comprendre, d’être tendre.Si loin de la bête, même, qui conserve plus de noblesse dans son acte sexuel.Car les filles blêmes, aux yeux cernés, de certaines couvertures pornos, ressemblent étrangement aux centaines de femmes qui peuplent les centres pour victimes de viol.1 Titre emprunté à un film des productions Vidéamat Julie Tremblay Université : 1er UQAM Le moindre effort On ne peut pas dire que je nie suis pogné le popotin au cours de mon bac en communication.En sage étudiante, j’ai travaillé fort,remis de bons travaux, récolté de bonnes notes.Quoique.Platon, Nietzsche, Barthes et tant d’autres demeurent encore pour moi d’obscurs personnages.Un des cours obligatoires m’a paru si peu intéressant que je n’ai trouvé la patience d’y assister que trois fois : pour ramasser le plan de cours, pour remettre un travail de mi-session et pour faire l’examen final.Résultat : A.Inexplicable.Ce n’est pas que j’en sois fière.C’est même plutôt regrettable de débourser 170 $ pour me rendre compte que j’ai mieux à faire que de perdre trois heures par semaine en classe.J ai aussi subi des cours dont les contenus étaient étrangement semblables, parce que donnés par le même enseignant.J’ai écouté vaser des profs désabusés, complètement déconnectés de leur matière.J’en ai vu des vertes et des pas mûres.Des noires et des «pourrites».C’est que les professeurs se font rares.Les vrais profs, je veux dire.Ceux qui vous tiennent les méninges serrées.Qui vous flanquent la chienne au moment de remettre un travail et qui vous font suer au moment d’en lire les commentaires.Ceux qui vous tiennent béats trois heures durant, même un vendredi après-midi.Un professeur, c’est plus qu’uti débiteur de notes, c’est un cerveau en ébullition.C’est plus qu’un transmetteur de plan de cours, c’est un transmetteur d’idées.C’est quelqu’un qui forge la pensée, provoque des opinions, suggère une vision des choses.Y a-t-il un prof dans la salle?La qualité de l’enseignement n’est pas seulement un problème de profs.C’est aussi un problème d’administration universitaire.La Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) vient de publier une étude portant sur les critères de promotion des professeurs d’universités.Son constat : «Un déséquilibre existe entre la mission de l’université et les tâches réelles de ses professeurs.» Les tâches du professeur d’université sont réparties entre l’enseignement, la recherche et les services à la collectivité.À travers ses diverses promotions, il peut faire valoir _ aussi bien, sinon plus, que ses qualités d’enseignement _ la quantité de lettres de référence qu’il inclut à son dossier, le nombre de conférences qu’il a données, les subventions obtenues, sa participation syndicale et autres choses tout aussi indicatrices de sa compétence pédagogique.Les établissements d’enseignement supérieur se foutent carrément de la performance des profs en classe.Selon l’étude de la FEUQ, ce qui mérite aux enseignants un avancement dans l’échelle salariale, c’est la quantité décomptés rendus de recherche qu’ils publient.Bien sûr, pour enseigner, ça prend de vastes connaissances.Et qui dit connaissances dit recherche et apprentissage constant.Mais les établissements semblent oublier que, pour se tenir à l’avant d’une salle de cours, ça prend aussi un minimum de compétence pédagogique.Un bon prof, c’est celui qui accorde autant d’importance à ses étudiants qu’à ses projets de recherche et à ses ambitions de publication.?En fait, la qualité de l’enseignement va de pair avec la valorisation de l’éducation, tant auprès des professeurs qu’auprès des étudiants qui, en bon nombre, se satisfont amplement de la Loi du moindre effort.Ceux qui ne vont pas au cégep ou à l’université dans le but de développer leur autonomie intellectuelle, mais dans le but de récolter le papier qui leur permettra de faire carrière.Étudiants et professeurs sont-ils à blâmer?On baigne tous dans une société qui a un jour décidé qu’il était plus important de former des serviteurs de l’industrie que des gens capables de réfléchir et de créer.Une société qui a décidé que la culture générale, ce n’est pas dans les écoles que ça doit s’enseigner.Pourtant, c’est qui, la société?On a l’enseignement qu’on veut bien avoir.f I 1, K I) K V I) I li .I.K M A H I) I I t M A R S I 9 i) 5 B 5 -* LE DEVOIR ?- LES SPOR T S Nordiques Martin a-t-il été imposé à Crawford?Jordan s’entraîne mais ne parle pas Chicago (AFP) — Michael Jordan s’est entraîné, hier, avec les Bulls de Chicago mais a quitté le centre d’entraînement de Deerfield (banlieue nord de Chicago) sans faire le moindre commentaire au sujet de son avenir sportif.L’entraîneur Phil Jackson a déclaré qu’il espérait un retour de Jordan sans savoir si cela se produirait.Selon lui, tout dépend probablement des entretiens entre le joueur et le propriétaire du club, Jerry Reinsdorf, mais toutes les parties concernées affirment que ce processus n’a même pas encore débuté.«Pourquoi ne pas attendre qu’il prenne sa décision.Il a besoin d’être seul pour y penser et il est libre de consulter qui il veut», a déclaré dimanche Reinsdorf.A l’arrivée de Jordan au centre d’entraînement, certaines rumeurs évoquaient la possibilité d’une annonce sur son avenir sportif afin de mettre fin à toutes les suppositions nées après ses entraînements avec les Bulls la semaine dernière.Mais l’ancienne vedette de la NBA s’est contentée, pour l’instant, d’un communiqué annonçant son retrait du monde du baseball.A uébec (PC) — En juillet dernier, quand vy Pierre Lacroix a annoncé la nomination de Jacques Martin comme adjoint à l’entraî-neur-recrue Marc Crawford, plusieurs observateurs ont prétendu que la présence de Martin, candidat déchu au poste d’entraîneur, avait été imposée au jeune Crawford.Martin était en quelque sorte, disait-on, l’épée de Damoclès au-dessus de la tête de Crawford dans l’éventualité où celui-ci échoue dès le départ.Un peu plus et on lui prêtait de mauvaises intentions.C’était mal le connaître.FRANÇOIS LEMENU PRESSE CANADIENNE Pittsburgh — Aussi paradoxal que cela puisse paraître, l’entraîneur Ed Johnston prétend que les Penguins de Pittsburgh sont plus faciles à diriger sans Mario Lemieux.Selon Johnston, ses joueurs prennent davantage leurs responsabilités cette année en sachant que le «66» n’est pas là pour traîner l’équipe.Souriant, plus détendu avec les joueurs qu’il y a deux ans, Martin fait son travail sans trop de bruit.A sa cinquième saison dans l’organisation, sa quatrième comme entraîneur-adjoint, il est un précieux collaborateur pour Crawford.«Sans Jacques, j’aurais commis plusieurs erreurs depuis le début de la saison», a même avoué Crawford dernièrement.Le principal intéressé, qui était l’entraîneur des As de Cornwall l’an dernier, n’a jamais douté qu’il pouvait jouer un rôle important au sein de l’équipe comme l’esti- \Je souhaite de tout cœur le retour de Mario la saison prochaine», dit Johnston au sujet du capitaine des Penguins dont il est le plus grand admirateur.«Mais son absence nous oblige à jouer en équipe.Chaque joueur doit prendre son rôle plus au sérieux.L’an dernier, on se fiait trop à lui.Les joueurs manquaient de motivation, comme si Lemieux pouvait battre l’adversaire à lui seul.C’est pourquoi ma tâche est moins compliquée cette année.» maient Lacroix et Crawford quand ils ont clarifié la situation avec lui l’été dernier.«Marc et moi, nous nous connaissions bien.Je savais qu’il n’y aurait pas de problème.C’était un atout pour lui de miser sur une personne qui pouvait faire le lien entre le passé et le présent», souligne-t-il.Au cours des quatre dernières années, il a eu l’occasion de connaître tous les joueurs pas uniquement comjne athlète mais aussi comme individu.A Cornwall l’an dernier, il a dirigé plusieurs bons espoirs.Lemieux» Johnston prétend que les Penguins sont meilleurs défensivement, l’équipe ayant apporté des ajustements pour compenser la perte de Lemieux.Dans les faits, ce n’est pas évident puisque les Penguins ont accusé le plus de buts de toutes les équipes de l’Association Est.«Tous les joueurs jouent avec plus d’ardeur et d’enthousiasme.Ils sont plus concentrés, ce qui me permet de capter leur attention plus facilement», explique Johnston.L’entraîneur des Penguins commente les succès de son équipe «Plus facile sans Mario Plongeon aux Jeux Panaméricains De l’or pour Pelletier Mar Del Plata, Argentine (PC) — Quelques semaines après s’être fait enlever les amygdales et avoir subi une laryngite, Annie Pelletier a trouvé assez.de force pour gagner une médaille d’or des Jeux panaméricains au bout du monde, en Argentine.C’est peut-être ce dont elle était la plus fière, et son exploit est d’autant plus remarquable qu’elle a presque atteint son sommet personnel de 526 points en totalisant 519.810, ce qui lui a permis de finir avec 36 points d’avance sur l’Américaine Melisa Moses, une marge énorme, a convenu la gagnante au tremplin de trois mètres.Une autre Canadienne, Bobbi-Ann MacPherson, s’est classée troisième.«Je suis très, très satisfaite», a dit Pelletier de sa performance, en français, en anglais.et en espagnol.La Montréalaise de 21 ans, qui suit des cours d’anglais à l’université, a un penchant pour les langues et a fait le délice des Argentins en répondant à leurs questions en espagnol.Favorite pour remporter la médaille d’or dans sa spécialité du tremplin d’un mètre, photogénique et expressive, elle risque de devenir très populaire ici.«J’ai réalisé mon objectif d’être plus constante et j’avais passé à travers tellement de choses depuis deux mois; il y a eu toutes sortes de complications et ça n’a pas été une période facile à vivre», a-t-elle poursuivi en laissant entendre que d’autres problèmes s’étaient ajoutés à son opération.En janvier, elle avait été battue par Myriam Boileau aux championnats canadiens.Et même au moment de partir pour l’Argentine, a-t-elle confié, elle n’avait pas encore retrouvé toutes ses forces.FORMULE 1 Nouveaux règlements au nom de la sécurité.Paris (AFP) — Une nouvelle génération de monoplaces est apparue à l’aube du Championnat du Championnat du monde de Fl 1995 dont le coup d’envoi sera donné la semaine prochaine, le 26 mars, à Sao Paulo, pour le Grand Prix du Brésil.Les accidents en série de l’an passé, le cauchemardesque Grand Prix de Saint-Marin à Irnola le premier mai et les décès de l’Autrichien Roland Ratzenberger et du Brésilien Ayrton Senna, ne pouvaient rester sans conséquences.Il était urgent de modifier les réglements techniques.La Fl devenait trop dangereuse.Max Mosley, le président de la Fédération internationale automobile (FIA), se devait d’agir.Au nom de la sécurité, par petites touches imperceptibles à l’œil nu en 1994, la FIA avait mis un premier frein aux performances toujours plus grandes des monoplaces, aux efforts fructueux des ingénieurs pour donner une efficacité diabolique aux Fl.Cette année, les modifications sont beaucoup plus nettes, plus concrètes, plus drastiques.En modifiant la cylindrée des moteurs, l’aérodynamique des voitures, leur poids, en revoyant l’habitacle, en renforçant la sévérité des crash-tests (tant en frontal, + 20 %, qu’en latéral), la FIA s’est sérieusement attaquée aux problèmes de la vitesse et de la sécurité.Moteur En réduisant de 3,5 litres à 3 litres la cylindrée des moteurs, la FIA espérait ramener la puissance aux environs de 600 chevaux contre plus de 800 pour certains l’an passé.On peut d’ores et déjà penser que le but ne sera pas totalement atteint.Les meilleurs d’hier ne perdront tout au plus qu’une petite centaine de chevaux.en début de saison.Pour revenir très rapidement aux puissances de 1994.«La puissance ne constitue pas le problème essentiel, répond Max Mosley.En agissant sur l’aérodynamique on interdit aux pilotes la possibilité d’utiliser tous les chevaux.On redonne tout son droit au pilotage».Aérodynamique C’est justement dans ce domaine que les changements sont les plus visibles.Aileron arrière abaissé de 15 cm, surface totale de l’appendice réduit, interdiction sera ainsi faite à un montage d’aileron à plusieurs niveaux notamment sur des circuits réclamant beaucoup d’appui comme à Monaco ou à Budapest.Autre changement d’importance, la réduction de l’effet de sol, le fond des carrosseries ayant été redéfinis.Le fond plat intégral est aboli.Le soubassement des flancs a été rehaussé de cinq cm par rapport au fond de la coque, laquelle sera toujours pourvue de son patin de «jabroc» dont l’épaisseur (1 cm) reste inchangée, tout comme sa tolérance d’usure (10%).Poids Fixé à 515 kg, le poids minimal des Fl 1995 sera dorénavant de 595 kg en état de marche avec le pilote à bord.Les pilotes «lourds» ne seront plus pénalisés.Et il n’y aura plus désormais de «chasse aux grammes» qui pouvait mettre en péril la résistance de la voiture.Coque Là encore, tout a été entrepris pour améliorer la sécurité du pilote.Position reculée dans l’habitacle, distance de 75 cm entre le saute-vent du cockpit et l’axe des roues avant, pédalier reculé aussi de 15 cm, les monoplaces n’en seront pas plus longues pour autant.La quantité minimum du réservoir n’étant plus fixée à 200 litres, la majorité des constructeurs ont prévu des réservoirs de 120-130 litres pour la majorité, 140 pour Ferrari (moteur V12 oblige) et même moins de 100 litres pour Simtek.Paradoxalement en effet, alors que d’un côté tout a été entrepris pour offrir une plus grande sécurité, les ravitaillements en course auront toujours lieu cette saison.HOCKEY LIGUE NATIONALE Dimanche Vancouver 5 Edmonton 2 Calgary 4 Dallas 4 Washington 3 Tampa Bay 1 Floride 4 Hartford 1 Philadelphie 4 New Jersey 3 Detroit 2 St.Louis 1 Hier Montréal à Pittsburgh Washington  Tampa Bay Los Angeles à Toronto Chicago à Dallas Ce soir Islanders à Hartford Ottawa au New Jersey Buffalo en Floride Los Angeles à Detroit Vancouver à Winnipeg St.Louis à Edmonton Les meneurs Oates.Bos 6 21 27 B A P Messier.Ran 101626 Jagr, Pii 16 2036 Modano.Dal 101626 Lindros.Phi 12 2234 Coffey.Det 4 23 26 Saklc, Oué 12 22 34 Clark.Qué 1213 25 Zha'ov, Win 12 2032 Sundin.Tor 121325 Cullen.Pit 121830 San’trom.Pit 121325 Selanne.Win 121830 Mullen.Pit 11 14 25 Hull.SIL 181129 Nieu'dyk.Cal 9 1625 l «Clair, Phi 131629 Bourque.Bos 8 1725 Nicholls, Chi 131629 Roenick.Chi 8 1725 Francis Pit 6 2329 Tlkkanen, StL 8 1725 Fleury.Cal 161228 Renberg.Phi 121224 Tkachuk.Win 121628 Gagner.Dal 9 1524 ASSOCIATION DE L'EST Section Nord-Est PJ G P N BP BC P Québec 25 17 5 3 95 61 37 Pittsburgh 25 17 6 2 104 82 36 Boston 24 12 10 2 68 58 26 Buffalo 22 9 8 5 51 51 23 Montréal 23 8 10 5 53 68 21 Hartford 25 9 13 3 60 68 21 Ottawa 22 3 15 4 48 72 10 Section Atlantique Rangers 26 13 10 3 74 66 29 Philadelphie 24 12 9 3 76 69 27 Floride 25 10 12 3 60 69 23 New Jersey 24 9 11 4 65 66 22 Washington 24 8 10 6 58 61 22 Islanders 24 9 12 3 58 69 21 Tampa Bay 25 9 14 2 65 75 20 ASSOCIATION DE L'OUEST Section Centrale Detroit 23 15 6 2 87 50 32 Chicago 24 14 8 2 88 58 30 St.Louis 22 14 7 1 82 59 29 Toronto 25 11 10 4 70 70 26 Dallas 25 9 12 4 75 67 22 Winnipeg 24 9 12 3 69 85 21 Section Pacilique Calgary 25 11 9 5 80 65 27 Vancouver 23 8 8 7 76 77 23 San Jose 22 9 11 2 50 70 20 Edmonton 24 9 13 2 64 83 20 Los Angeles 22 7 11 4 68 88 18 Anaheim 23 6 15 2 51 88 14 AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Tel.: 985-3344 Fax: 985-3340 AVIS DE LIQUIDATION DE MÉDIACAN TRANSPORT INC.SOYEZ AVISÉS que les actionnaires de MÉDIACAN TRANSPORT INC., à une assemblée spéciale dûment convoquée à cette fin et tenue le 10 février 1995 ont passé une résolution spéciale demandant que effective le 28 février 1995 ladite Compagnie soit liquidée et dissoute volontairement selon les dispositions de la Loi sur les Sociétés Commerciales Canadiennes, et un certificat d’intention de dissoudre a été émis à la Compagnie suivant cette loi en date du 15 février 1995.SOYEZ DE PLUS AVISÉS que si vous avez quelque réclamation que ce soit contre ladite Compagnie, preuve d’une telle réclamation devra être déposée avec cette Compagnie dans les deux mois suivant la date du présent avis, après quoi les actifs de la Compagnie ci-haut mentionnée seront distribués entre les actionnaires de la Compagnie, prenant en considération les réclamations dont avis aura été reçu par la Compagnie.Daté à Montréal, ce 28 février 1995 Kaufman Laramée Avocats de Médiacan Transport Inc.Gouvernement du Québec Conseil du trésor Services gouvernementaux appel d’offres L» ou Im présent* projata sont assujettis à rAccord Intsrgouvamamsntal sur Iss marchés du ssctsur public st Ils sont ouverts aux fournisseurs dss provinces et territoires des gouvernements signataires.Projet Description Livraison 000718 35 OGO mètres de tissu de base (65 % Montréal polyester, 35 % coton) pour chemises de la SOreté du Québec SEULS LES FABRICANTS CANADIENS SONT ADMIS A SOUMISSIONNER CLOTURE DES SOUMISSIONS: LE 28 MARS 1995 À15 H 839667 Une (1) pelle excavatrice neuve sur chenilles Ville-Marie avec godet de 0,6 m’minimum Garantie de soumission exigée : -13 OOO $ sous forme de cautionnement (ou) - 6 500 $ sous forme de chèque visé, mandat, traite, lettre de garantie Irrévocable ou obligations payables au porteur émises ou garanties par le gouvernement du Canada ou celui d’une province ou d’un territoire visé par cet accord et dont l’échéance ne dépasse pas cinq (5) ans.CLOTURE DES SOUMISSIONS : LE 29 MARS 1995 A18 H Prix des documents : 20 $ non remboursables, en argent comptant ou sous forme de chèque ou de mandat à l’ordre du Fonds des approvisionnements et services -Direction des acquisitions.Les conditions d’appel d’offres sont contenues dans les documents disponibles au : Fonds des approvisionnements et services Bureau des appels d’offres Édifice Lomer-Gouin 575, rue Saint-Amable, 4* étage Québec (Québec) G1R5N9 Pour information : Mr* Use Morin, tél.: (418) 643-5430 Le directeur général des achats se réserve le droit, au moment de l’analyse des soumissions, de refuser toutes les soumissions présentées, même la plus basse.Toute personne désirant assister à l’ouverture des soumissions doit se présenter à l’adresse susmentionnée, à l’heure et è la dale indiquées.PROGRAMME D’OBLIGATION CONTRACTUELLE — ÉGALITÉ EN EMPLOI Tout fournisseur du Québec dont l’entreprise compte plus de cent (100) employés doit, pour se voir adjuger une commande de 100 OOO t #t pus, s'engager au préalable à implanter un programme d'accès à l'égalité dans l'emploi, conforme è la Charte des droits et libertés de la personne du Québec (L.R.Q., c.C-12) et détenir uns attestation d'engagement à cet effet.De même, un fournisseur hors du Québec mais au Canada, dont l'entreprise compte plus de cent (100) employés, devra fournir au préalable une attestation à l’effet qu'il s'est déjà engagé au programme d équité en emploi de sa province ou de son territoire sien est ou, ê défaut.A un programme fédéral d'équité en emploi.Ces obligations s'appliquent également pour tout sous-contrat d'un montant de 100 000 $ et plus, s'adressant ê un sous-contractant ayant plus de cent (100) employés.Le directeur général des achats, Mchel Gagnon, ing.Québec ss appel d’offres.SCHL CMHC Description Garantie de soumission (*) Transport et disposition de produits de construction périmée N/R Question habitation, comptez sur nous Les présents projets sont assujettis à l’Accord intergouvememental sur les marchés du secteur public avec l’Ontario et le Nouveau-Brunswick et ils sont ouverts aux fournisseurs des provinces et territoires des gouvernements signataires.La Société d'habitation du Québec demande des soumissions pour les projets de fourniture de biens suivants, livrés à Ville St-Laurent, (sauf pour le dossier «HA5001 >> qui traite de disposition de produits): Projet HA5001 HA5024 HA5042 HA5051 HA5053 HA5109 HA5111 HA5134 HA5136 HA5152 HA5158 HA5165 HA5166 HA5193 HA5195 HA5197 10 000,00$ 7 000,00 $ N/R 26 000,00 $ 6 000,00 $ N/R N/R N/R 7 000,00 $ N/R N/R N/R 7 000,00 $ N/R N/R Bois brut traité sous pression Bardeaux d’asphalte Portes intérieures à âme pleine Fenêtres en bois Évents à double paroi Accessoires à l'huile Réservoirs de préchauffage d'huile Plinthes de chauffage Volets motorisés Volets coupe-feu Unité de ventilation monobloc Grilles et diffuseurs Boîtiers BR et CM Câbles et accessoires de TV Groupe électrogène et accessoires (‘) Garantie de soumission requise au montant défini plus haut sous forme de cautionnement ou la moitié de ce montant sous forme de chèque visé, mandat, traite, lettre de garantie irrévocable ou obligations payables au porteur émises ou garanties par le gouvernement du Canada ou celui d’une province ou d’un territoire visé par cet accord et dont l’échéance ne dépasse pas cinq (5) ans.(N.R.= non requise).Pour renseignements: Jean-Pierre Thérien - Tél.: (418) 646-7842.Clôture des soumissions: 29 mars 1995 à 15 h 00 Prix du document: 20,00 $ (TPS et TVQ incluses) non remboursable, en argent comptant ou sous forme de chèque visé ou de mandat à l'ordre de la Société d'habitation du Québec.Les conditions d’appel d'offres sont contenues dans les documents disponibles à la: Société d'habitation du Québec - Habitation autochtone 1054, rue Conroy Aile St-Amable, 4e étage Québec, (Québec) G1R 5E7 Jean-Marie Garneau - Tél.: (418) 646-7841 La Société se réserve le droit, au moment de l'analyse des soumissions, de refuser toutes les soumissions, même la plus basse.Toute personne désirant assister à l’ouverture des soumissions doit se présenter à l'adresse sus-mentionnée, à l’heure et à la date indiquées.Programme d’obligation contractuelle - Égalité dans l’emploi: Tout fournisseur du Québec dont l'entreprise compte plus de cent (100) employés doit, pour se voir adjuger un contrat de 100 000 $ et plus, s’engager au préalable à implanter un programme d’accès à l’égalité dans l’emploi, conforme à la Charte des droits et libertés de la personne (L.R.Q.c.C-12) ou détenir une attestation d'engagement à cet effet.De même, un fournisseur hors du Québec mais au Canada dont l'entreprise compte plus de cent (100) employés, devra fournir au préalable une attestation à l’effet qu'il s’est déjà engagé au programme d’équité en emploi de sa province ou de son territoire s'il en est ou, à défaut, à un programme fédéral d'équité en emploi.Ces obligations s'appliquent également pour tout sous-contrat d'un montant de 100 000 $ et plus, s'adressant à un sous-contractant ayant plus de cent (100) employés.Le Secrétaire de la Société d’habitation du Québec Me JEAN-LUC LESAGE, avocat Qué Gouvernement du Québec avis public COMMISSION D’ENQUÊTE SUR LES ÉLECTIONS SCOLAIRES DU 20 NOVEMBRE 1994 Le juge Richard Beaulieu, chargé par le gouvernement d’enquêter sur la tenue des élections scolaires du 20 novembre 1994, invite toutes les personnes qui se sont présentées à un bureau de vote et qui n’ont pu voter, à lui faire parvenir une déclaration assermentée indiquant l’adresse de ce bureau de vote, la commission scolaire en cause et les motifs pour lesquels elles n'ont pu voter.On peut communiquer avec la Commission à l'adresse suivante: Commission d’enquête sur les élections scolaires 2, Complexe Desjardins Tour Est.Bureau 3100 Case Postale 6 Succursale postale Desjardins Montréal (Québec) H3B 1B2 Téléphone: (514) 873-3031 Télécopieur: (514) 873-3764 Québec s s i t L E I) E V 0 I R .LE MARDI 14 M A R S 1 !) 0 5 AGENDA CULTUREL CINÉMA BERRI: 1280, Berri (288-2115) — Eldorado 12 h 30, 14 h 45,17h, 19 h 15,21 h 40 — Scorpion noir 13h, 16h, 19h, 21 h 15 — L'épidémie 13h, 16 h 15,19h, 21 h 30 — Au* frontières de l’au-delà 13 h 30,16h, 19h, 21 h 15 — Légendes d'automne 13 h 30,16 h 15,19h, 21 h 30 BR0SSARD: (849-3456) — Scorpion noir sam.dim.13 h 35,15 h 45,19 h 10,21 h 25; sem.19 h 10,21 h 25 — Les 4 lilies du Dr March sam.dim.13 h 30, 15 h 50, 19h, 21 h 20; sem.19h, 21 h 20 — Un Indien dans la ville sam.dim.13 h 40,15 h 45,19 h 20.21 h 15; sem.19 h 20,21 h 15 CARREFOUR DU NORD; 900, rue Grignon, St-Jérôme (849-3456) — Légendes d'automne 19h, 21 h 30 — L’épidémie sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 — Un indien dans la ville sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 — Aux trontières de l'au-delà sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 — Scorpion noir sam.dim.16 h 45,19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 — Attachement filial sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 CARREFOUR LAVAL: 2330, Le Carrefour (688-3684) — Ludwig van B.19 h 05, 21 h 30 — Richie Rich sam.dim.mar.mer.13 h 40,16 h 15 — Légendes d’automne sam.dim.mar.mer.13 h 35,16 h 10,18 h 50, 21 h 20; ven.lun.jeu.18 h 50, 21 h 20 — Hideaway sam.dim.mar.mer.13 h 50,16 h 20,19 h 10, 21 h 25; ven.lun.jeu.19 h 10, 21 h 25 —-L’ami africain sam.dim.mar.mer.14 h 10,16 h 45, 19h; ven.lun.jeu.19h — Fiction pulpeuse 21 h — Prêt-à-porter sam.dim.mar.mer.13 h 30,16 h 10, 18 h 40, 21 h 10; ven.lun.jeu.18 h 40, 21 h 10 — Farinelli sam.dim.mar.mer.14h, 16 h 30,19h, 21 h 30; ven.lun.jeu.19h, 21 h 30 CENTRE EATON: 705, Ste-Catherine 0.(985-5730) — Man of the House 12 h 30,14 h 40,17h, 19 h 20, 21 h 25; dern.rep.sam.23 h 30 — Last Seduction 12 h 25, 14 h 45, 17 h 05, 19 h 25, 21 h 45; dern.rep.sam.minuit — Boys on the Side 12 h 10,14 h 30,16 h 50,19 h 15, 21 h 40; dern.rep.sam.23 h 55 — Brady Bunch ven.sam.dim.lun.mar.jeu.19 h 10, 21 h 10; mer.21 h 15; ven.sam.dim.lun.mar.mer.jeu.12 h 15,14 h 35,16 h 40; dern.rep.sam.23 h 25 — Murder in the First 12 h 40,16h, 19h, 21 h 30; dern.rep.sam.23 h 50 — Attachement filial 12 h 05,14 h 25,16 h 45,19 h 05, 21 h 35; dern.rep.sam.23 h 45 CINÉ-CAMPUS: 2332, bd Édouard-Montpetit, 6e étage (343-7682) — Lunes de fiel, R.Polanski 17 h 15,20h CINÉMA ANGRIGN0N: Carrefour Angrignon —.Un indien dans la ville 19 h 20, 21 h 15; ven.sam.dim.mar.mer.14 h 10,16 h 10 — Pulp Fiction 20h; ven.sam.dim.mar.mer.13 h 30,16 h 30 — Terminator 2 sam.13 h 30 — Forrest Gump (v.o.a.) 19h, 21 h 35; ven.mar.mer.13 h 45,16 h 25; sam.16 h 25 — Forrest Gump (v.f.) 18 h 55, 21 h 30; ven.sam.dim.mar.mer.13 h 45,16 h 20; dim.16 h 20 — Batman dim.13 h 30 — Attachement filial 19 h 10, 21 h 40; ven.sam.dim.mar.mer.14 h 10,16 h 30 — Brady Bunch 19 h 25,21 h 25; ven.sam.dim.mar.mer.14 h 15,16 h 20 — Man of the House 19 h 05, 21 h 10; ven.sam.dim.mar.mer.14 h 05, 16 h 15 — Roommates 19 h 05, 21 h 30; ven.sam.dim.mar.mer.16 h 30 — Heavyweights ven.sam.dim.mar.mer.14 h 20 — Just Cause 19 h 15, 21 h 20; ven.sam.dim.mar.mer.14 h 05,16 h 25 — Outbreak 19h, 21 h 40; ven.sam.dim.mar.mer.13 h 45,16 h 20 CINÉMA BOUCHERVILLE: 20, bd de Mortagne, Boucherville — L’épidémie sam.dim.mar.mer.13 h 30,16 h 10,19h, 21 h 30; ven.lun.jeu.19h, 21 h 30 —Eldorado sam.dim.mar.mer.13h, 15 h 10,17 h 15,19 h 30, 21 h 40; ven.lun.jeu.19 h 30,21 h 40 — Légendes d’automne sam.dim.mar.mer.13 h 30,16 h 15,19h, 21 h 30; ven.lun.jeu.19h, 21 h 30 — Le livre de la jungle sam.dim.mar.mer.13 h 10.15 h 10,17 h 10 —Meurtre avec préméditation 19 h 15,21 h 40 — Farinelli sam.dim.mar.mer.13 h 40,16 h 30,19 h 10, 21 h 20; ven.lun.jeu.19 h 10.21 h 20 — Aux frontières de l'au-delà sam.dim.mar.mer.13 h 40,16 h 20,19h, 21 h 15; ven.lun.jeu.19h, 21 h 15 CINÉMA ÉGYPTIEN: 1455, Peel (843-3112) — Strawberry and Chocolate 13 h 45,16 h 30,19h, 21 h 15 — Bullets over Broadway 14h, 17h, 19 h 15, 21 h 30 — Shawshank Redemption 13 h 15,16h, 18 h 45.21 h 30; jeu.13 h 15,16h, 21 h 30 CINÉMA LANGELIER: 7305, Langelier (255-5482) — Harcèlement 19h, 21 h 20 — L’ami africain sam.dim.13h, 15h, 17h — Meurtre avec préméditation 21 h; dern.rep.ven.sam.23 h 20 — Scorpion noir sam.dim.13 h 10,15 h 10,17 h 10,19 h 10, 21 h 10: sem.19 h 10, 21 h 10; dern.rep.ven.sam.23 h 10 — Billy Madison sam.dim.13 h 05,15 h 05,17 h 05,19 h 05,21 h; sem.19 h 05,21h; dern.rep.ven.sam.23h — Les 4 filles du Dr March sam.dim.13h, 19h; sem.19h — Meurtre avec préméditation sam.dim.15 h 20, 21 h 20; sem.21 h 20; dern.rep.ven.sam.23 h 40 — Aux frontières dans l’au-delà sam.dim.13h, 15h, 17h, 19 h 05, 21 h 15; sem.19 h 05, 21 h .15; dern.rep.ven.sam.23 h 20 — L’épidémie sam.dim.13 h 05,15 h 30,18 h 45, 21 h 15; sem.18 h 45,21 h 15; dern.rep.ven.sam.23 h 30 CINÉMA NOUVEL ÉLYSÉE: (288-1857) — Parents communistes sam.dim.13 h 10,15 h 15,17 h 15, 19 h 15,21 h 20; sem.19 h 15,21 h 20 —Légendes d’automne sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h 35; sem.19h, 21 h 35 CINÉMA ONF: 1564, St-Denis (496-6895) — Salle 1 -Ou 14 au 17 mars: L’anniversaire de Bob (c.m.) et Enigmatico/ll festino di pasta 18 h 30 — L’anniversaire de Bob (c.m.) et Rang .5 20 h 30 — Salle 2 - Du 14 au 19 mars: Le petit musée de Velasquez/Bali nocturne 18 h 45 — Caffè Italia, Montréal 20 h 45 CINÉMA PARALLÈLE: 3682, bd St-Laurent (843-6001 ) — Jusqu’au 19 mars: Anna 6-18 13 h 30,15 h 30.17 h 30, 19 h 30 — Un film de cinéastes (Primeur) 21 h 30 CINÉMA DE PARIS: 896, Ste-Catherine Ouest (875-7284) - Just Like a Woman, C.Monger (G-B) 14h, 21 h 45 — Frankenstein, K.Branagh (É-U) 16 h 15 — Mrs.Parker and the Vicious Circle.A.Rudolph (É-U) 19h CINÉMA POINTE-CLAIRE: 6341, Transcanadienne (630-7286) — Shawshank Redemption sam.dim.mar.mer.16h, 21h; ven.lun.jeu.21h — The Quick and the Dead sam.dim.mar.mer.13 h 30,18 h 50; ven.lun.jeu.18 h 50 — The Hunted sam.dim.mar.mer.13 h 35,16 h 05,19 h 10,21 h 25; ven.lun.jeu.19 h 10,21 h 25 — Legends of the Fall 21h — Billy Madison sam.dim.mar.mer.14h, 16h, 19h; ven.lun.jeu.19h — Hideaway sam.dim.mar.mer.13 h 45.16 h 15,19h, 21 h 15; ven.lun.jeu.19h, 21 h 15 — Shallow Grave sam dim.mar.mer.13 h 30.15 h 30.17 h 30,19 h 30, 21 h 30: ven.lun.jeu.19 h 30, 21 h 30 — Pulp Fiction sam dim.mar.mer.14h, 17 h 15,20 h 30; ven.lun.jeu 20 h 30 CINÉMA STE-THÉRÈSE: 300, rue Sicard.Ste-Thérèse — Billy Madison sam.dim.13 h 05.15 h 05,17 ft 05.19 h 05, 21h; sem.19 h 05, 21h; dern.rep.ven.sam.23h — Aux frontières de l'au-delà sam dim.13h, 15h, 17h, 19 h 05, 21 h 15: sem 19 h 05,21 h 15; dern.rep ven.sam.23 h 20 — L'épidémie sam dim.13 h 05.15 h 30,18 h 45, 21 h 15: sem.18 h 45.21 h 15; dern.rep.ven.sam.23 h 30 — Un Indien dans la ville sam.dim.13 h 15.15 h 15,17 h 10.19 h 10.21 h 10; sem.19 h 10.21h; dern.rep ven sam.23h — Attachement filial sam.dim.13h, 15 h 05,17 h 10.19 h 15,21 h 25: sem.19 h 15,21 h 25; dern.rep.ven.sam.23 h 30 — Légendes d’automne sam.dim.13 h 15.15 h 45,19h, 21 h 30; sem 19h, 21 h 30: dern.rep.ven sam 23 h 55 — Forrest Gump sam dim.15 h 20.21 h 20: sem 21h — Les « filles du Or March sam dim 13h.19h: sem.19h — Scorpion noir sam dim.13 h 10,15 h 10,17 h 10,19 h 10, 21 h 10; sem.19 h 10, 21 h 10; dern.rep.ven.sam.23 h 10 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: 300 de Maisonneuve Est (842-9763) — Les petits chats, J.R.Villa (France) 18 h 35 — Ma saison préférée, A.Téchiné (France) 20 h 35 CINÉPLEX CENTRE-VILLE: (849-3456) — À l’ombre de Shawshank sam.dim.13 h 15,16h, 18 h 45, 21 h 30; sem.16h, 18 h 45,21 h 30 — Immortal Beloved sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h 30; sem, 16h, 19h, 21 h 30 — Tom and Vlv sam.dim.13 h 05, 16 h 30, 19h, 21 h 25; sem.16 h 30,19h, 21 h 25 — Meurtre avec préméditation sam.dim.13 h 05,16h, 19h, 21 h 25; sem.16h, 19h, 21 h 25 — Billy Madison sam.dim.13h, 15 h 05,17 h 10; sem.15 h 05,17 h 10 — Highlander III (v.f.) 19 h 20, 21 h 30 — Les 4 filles du Dr March sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h 30; sem.16h, 19h, 21 h 30 — Les rosBaux sauvages sam.dim.13 h 05,16 h 30,19h, 21 h 25; sem.16 h 30, 19h, 21 h 25 —The Hunted sam.dim.13 h 05,16 h 10, 19h, 21 h 25; sem.16 h 10,19h, 21 h 25 — Coup de feu sur Broadway sam.dim.13h, 15 h 05, 17 h 10,19 h 15,21 h 20; sem.15 h 05,17 h 10,19 h 13,21 h 20 COMPLEXE DESJARDINS: (288-3141) — Prêt-à-porter 13 h 30,16h, 18 h 45, 21 h 15 — Farinelli 13 h'30,16 h 10,19h, 21 h 25 — Fiction pulpeuse 13 h 35.16 h 45, 20h— Ludwig van B.13 h 40,16 h 20, 19h, 21 h 25 CONSERVATOIRE D’ART CINÉMATOGRAPHIQUE DE MONTRÉAL: 1400, de Maisonneuve Ouest (848-3878) — Gloria, J.Cassavetes (É-U) 20 h 30 CRÉMAZIE: 8610, St-Denis (388-4210) — L’épidémie sam.dim.13 h 30,16 h 10,19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 DAUPHIN: 2396, Beaubien — Eldorado sam.dim.14 h 15,16 h 30,19h, 21 h 15; sem.19h, 21 h 15 — Farinelli sam.dim.14h, 16 h 15,19 h 10, 21 h 30; sem.19 h 10,21 h 30 DÉCARIE: 6900, bd Décarie (849-3456) — Brady Bunch sam.dim.13 h 30,17 h 30, 21 h 40; sem.21 h 40 — The Hunted sam.dim.15 h 15, 19 h 20; sem.19 h 20 — Billy Madison sam.dim.13 h 30, 15 h 20,17 h 20; sem.aucune représentation — The Quick and the Dead 19 h 15,21 h 30 D0RVAL: 260, Dorval (631-8586) — L'épidémie 19h, 21 h 35; sam.dim.14h — Un Indien dans la ville19 h 20, 21 h 15; sam.dim.14 h 30 — Nobody’s Fool 19 h 05; sam.dim.14 h 20 — Boys on the Side 21 h 25 — Hideaway 19 h 15, 21 h 40; sam.dim.14 h 10 FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: 185, Hymus (697-8095) — Jungle Book ven.sam.dim.mar.14h, 16 h 25 — Murder in the First 18 h 55, 21 h 25 — Last Seduction 21 h 35 — Heavyweights 19 h 15; ven.sam.dim.mar.14 h 30, 16 h 45 — Brady Bunch 19 h 05,21 h 20; ven.sam.dim.mar.14 h 35, 16 h 50 — Outbreak 19h, 21 h 40; ven.sam.dfm.mar.13 h 30,16 h 10 — Roommates 19 h 20, 21 h 45; ven.sam.dim.mar.14 h 05,16 h 30 — Man of the House 19 h 05, 21 h 10; ven.sam.dim.mar.14 h 10,16 h 20 — Forrest Gump 18 h 45, 21 h 30 — Just Cause 19 h 25, 21 h 50; ven.sam.dim.mar.14h, 16 h 25 FAUBOURG SAINTE-CATHERINE: 1616, Ste-Catherine O.(932-2230) — Shallow Grave 13 h 35, 15 h 30, 17 h 30,19 h 30, 21 h 30 — Pulp Fiction 15h, 18 h 10, 21 h 10 — Madness of King George 13 h 45, 16h, 19h, 21 h 20 —Legends of the Fall 13 h 35,16 h 10,18 h 50,21 h 30; lun.mer.13 h 35,16 h 10, 21 h 30 GALERIES LAVAL: 1545, Le Corbusier (688-7776) — Scorpion noir sam.dim.mar.mer.12 h 50,15h, 17 h 10,19 h 15,21 h 20; ven.lun.jeu.19 h 15,21 h 20 — Shallow Grave sam.dim.mar.mer.13h, 14 h 55, 17 h 05,19 h 05,21 h 05; ven.lun.jeu.19 h 05,21 h 05 — Eldorado sam.dim.mar.mer.12 h 45,14 h 55.17 h 05,19 h 15, 21 h 25; ven.lun.jeu.19 h 15, 21 h 25 — Les 4 filles du Dr March sam.dim.mar.mer.14h, 16 h 30,19 h 05, 21 h 25; sem.19 h 05, 21 h 25 — La cloche et l’idiot sam.dim.mar.mer.13h, 15 h 05,17 h 15 — The Hunted sam.dim.mar.mer.19 h 20, 21 h 30 — À l'ombre de Shawshank 21 h 30 — Le livre de la jungle sam.dim.mar.mer.12 h 50,15h, 17 h 10,19 h 20; ven.lun.et jeu.19 h 20 — Meurtre avec préméditation sam.dim.mar.mer.13 h 30,16 h 15,19h, 21 h 35; ven.lun.jeu.19h, 21 h 35 — Legends of the Fall 19h, 21 h 35 — Billy Madison sam.dim.mar.mer.13 h 05,15 h 10, 17h GREENFIELD PARK: 519, Taschereau (671-6129) — Outbreak 19h, 21 h 30; sam.dim.13 h 30 — Pulp Fiction 21 h 15 — Roommates 19 h 05; sam.dim.13 h 45 — Just Cause 19 h 20, 21 h 40; sam.dim.14b IMAX: Vieux-Port de Montréal, angle de la Commune et St-Laurent, quai King-Edward (496-IMAX) — Planète bleue/Vivre au sommet,14 h 45,16 h 45 — Jusqu’au 14 mai: lmaglne-30 / À vol d’oiseau mar.jeu.10 h 15,11 h 45,13 h 15,19 h 15; mer.ven.dim.10 h 15,13 h 15,19 h 15, 20 h 45; sam.11 h 45,13 h 15,19 h 15; version anglaise: mer.ven.dim.11 h 45; mar.jeu.sam.20 h 45 — Planète bleue/Vivre au sommet mer.ven.dim.14 h 45,16 h 45; mar.jeu.sam.14 h 45; version anglaise: mar.jeu.sam.16 h 45 — Vivre au sommet/lmagine-3D/L'0dyssée (spectacle son et laser) ven.sam.22 h 1£ — To the Limit/lmagine-3D/The Odvssey (spectacle son et laser) jeu.22 h 15 LAVAL: 1600, Le Corbusier (688-7776) — Un Indien dans la ville 14 h 40,16 h 50,19 h 10, 21 h 20 — Outbreak 13 h 40,16 h 10,18 h 45, 21 h 20; dern.rep.sam.23 h 45 — Forrest Gump 14 h 15,18 h 50, 21 h 35 — Forrest Gump (v.f.) 14 h 30,19h, 21 h 45 — Man of the House 14 h 50,16 h 55,19 h 15,21 h 30; dern.rep.sam.23 h 25 — Heavyweights 14 h 20 — Attachement filial 14 h 25, 19 h 05, 21 h 25; dern.rep.sam.23 h 35 — Just Cause 14 h 30,16 h 45.19 h 15, 21 h 40; dern.rep.sam.23 h 50 — Last Seduction 19h, 21 h 20; dern.rep.sam.23 h 30 — Jungle Book 14h, 16 h 40 — Pulp Fiction 13 h 50, 17h, 20 h 10; dern.rep.sam.23 h 10 — Brady Bunch 14 h 20, 16 h 35, 18 h 45, 20 h 55 — Roommates 14 h 05, 16 h 30, 19 h 05, 21 h 30; dern.rep.sam.23 h 40 — Le roi lion 14 h 25 — Élisa 16 h 30,19 h 05, 21 h 30; dern.rep.sam.23 h 40 LAVAL 2000: 3195, St-Martin O.(687-5207) — L'épidémie sam.dim.13 h 30, 16h, 19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 — Aux frontières de l'au-delà sam.dim.14 h 10,16 h 15,19 h 15, 21 h 20; sem.19 h 15,21 h 20 LOEW’S: 954, Ste-Catherine O.(861-7437) — Outbreak 13h, 16h, 19h, 21 h 45; dern.rep.ven.sam.12 h 20 — Forrest Gump 12 h 10,15 h 15,18 h 30, 21 h 15; dern.rep.ven.sam.23 h 50 — Just Cause 12 h 15,14 h 30,16 h 45,19 h 10, 21 h 35; dern.rep.ven.sam.23 h 45 — Roommates 19 h 20, 21 h 40; ven.lun.mar.mer.jeu.12 h 30,14 h 45, 17h; sam.dim.17h; dern.rep.ven.sam.minuit — License to Kill sam.13 h 30 — Thunderbail dim.13 h 30 — Miami Rhapsody 12 h 45.15h, 17 h 05,19 h 15,21 h 20; dern.rep.ven.sam.23 h 20 OMEGA: 2665, ch.Chambly (647-1122) — Le livre de la jungle sam.dim.13h, 15 h 05,17 h 10,19 h 15; sem.19 h 15 — Harcèlement 21 h 30 — Richie Rich sam.dim.13h, 15h, 17h — Scorpion noir 19h, 21 h 30 — Billy Madison sam.dim.13 h 15, 15 h 30.19 h 10, 21 h 30; sem.19 h 10, 21 h 30 — La cloche et l'idiot sam dim.13h, 15 h 30,19 h 15, 21 h 30; sem.19 h 15,21 h 30 PALACE: 698, Ste-Catherine O.(866-6991) — Low Down Dirty Shame 15 h 55,19 h 05, 21 h 15 — Richie Rich I4h — Blue Sky 21 h 10 — Lion King ven.sam.dim.lun.mar mer.18 h 45; ven.sam.dim.lun.mar.mer.jeu.13 h 50,16h — Star Trek: Generations 13 h 55,19 h 10 — The Specialist 16 h 25.21 h 35 — Higher Learning 13 h 45.16 h 10,18 h 40 21 h 20 — Clear and Present Danger 21 h 25 — Streetlighter 14 h 05,16 h 15.19h — Demon Knight 21 h 40 — Interview with the Vampire 14 h 15,16 h 40.19 h 15 PARISIEN: 480 Ste-Catherine O.(866-3856) — Forrest Gump 14 h 15,18 h 45,21 h 30 — Lee gens de la rizière 13 h 45.16 h 15,19h, 21 h 30 — Élise 14h, 16 h 30,19 h 05,21 h 25 — La séparation ven.sam dim.mar.mer.jeu.14 h 45.17 h 20.19 h 20.21 h 35; lun.14 h 45.17h, 21 h 35 — Un Indien dans la ville 13 h 30.15 h 35,18 h 40.19 h 45,21 h 45 — U reine Margot 14 h 30, 21 h 10 — Soleil trompeur ven.sam.dim.mar.mer.jeu.18 h 10 — Du 3 au 30 mars - LES 30 JOURS DU FILM EUROPÉEN.Bail nocturne (c.m.) et Allemagne annéo 1990 mar.mer.jeu.13h, 15h, 17h, 19h, 21h PINE DE STE-ADÈLE: — Outbreak ven.20h; sam.18 h 45, 21 h 20; lun.au jeu.20h — Hideaway ven.20 h 10; sam.19h, 21 h 25; dim.au jeu.20 h 10 — Bullets over Broadway ven.20 h 15; sam.19 h 10, 21 h 20; lun.au jeu.20 h 15 — Just Cause ven.20 h 20, sam.19h, 21 h 25; dim.au jeu.20 h 20 — Un indien dans la ville ven.20 h 15; sam.19 h 10, 21 h 25; dim.au jeu.20 h 15 PLACE ALEXIS NIHON: (935-4246) — Hideaway 14h, 16 h 15,19h, 21 h 25 - The Hunted 13 h 30,16 h 05.19 h 10, 21 h 15 — Billy Madison 13 h 45,16h — The Quick and the Dead 19 h 05, 21 h 20; jeu.21 h 30 PLACE L0NGUEUIL: 825, St-Laurent 0.(679-7451) — L’épidémie sam.dim.13 h 30, 16h, 19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 — Aux frontières de l'au-delà sam.dim.14h, 16 h 15,19h, 21 h 15; sem.19h, 21 h 15 PLAZA COTE DES NEI0ES: 6700, Côte-des-Neiges — Just Cause sam.dim.mar.mer.13 h 45,16 h 25,19 h 15,21 h 30; ven.lun.jeu.19 h 15, 21 h 30 — Pulp Fiction sam.dim.mar.mer.13 h 50,17h, 20h; ven.lun.jeu.20h — Shawshank Redemption sam.dim.mar.mer.13 h 30,16 h 15,19h, 21 h 35; ven.lun.jeu.19h, 21 h 35 — Shallow Grave sam.dim.mar.mer.13 h 30,15 h 30,17 h 30, 19 h 30, 21 h 30; ven.lun.jeu.19 h 30, 21 h 30 — Hideaway sam.dim.mar.mer.13 h 40,16 h 05,19 h 05, 21 h 25; ven.lun.jeu.19 h 05,21 h 25 — Outbreak sam.dim.mar.mer.13 h 35,16 h 20,19h, 21 h 35; ven.lun.jeu.19h, 21 h 35 — Madness of the King George sam.dim.mar.mer.13 h 45,16 h 10,19 h 10, 21 h 25; ven.lun.jeu.19 h 10,21 h 25 TERREBONNE: (849-3456) — Un indien dans la ville sam.dim, 13 h 15,15 h 15,17 h 10,19 h 10, 21 h 10; sem.19 h 10, 21h; dern.rep.ven.sam.23h — Forrest Gump (v.f.) sam.dim.15 h 20,21 h 20; sem.21 h 20 — Les 4 filles du Dr March sam.dim.13h, 19h; sem.19h — Aux frontières de l'au-delà sam.dim.13h, 15h, 17h, 19 h 05, 21 h 15; sem.19 h 05, 21 h 15; dern.rep.ven.sam.23 h 20 — Billy Madison sam.dim.13 h 05,15 h 05,17 h 05,19 h 05, 21 h; sem.19 h 05, 21 h; dern.rep.ven.sam.23h — Attachement filial sam.dim.13h, 15 h 05,17 h 10.19 h 15, 21 h 25; sem.19 h 15, 21 h 25; dern.rep.ven.sam.23 h 30 — L’épidémie sam.dim.13 h 05,15 h 30,18 h 45,21 h 15; sem.18 h 45, 21 h 15; dern.rep.ven.sam.23 h 30 — Scorpion noir sam.dim.13 h 10,15 h 10,17 h 10, 19 h 10, 21 h 10; sem.19 h 10, 21 h 10; dern.rep.ven.sam.23 h 10 — Légendes d'automne sam.dim.13 h 15,15 h 45, 19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30; dern.rep.ven.sam.23 h 55 VERSAILLES: 7275, Sherbrooke E.(353-7880) — Attachement filial 19 h 10, 21 h 30; ven.sam.dim.mar.mer.14h, 16 h 15; dern.rep.sam.23 h 50 — Outbreak 19h, 21 h 40; ven.sam.dim.mar.mer.13 h 50,16 h 20; dern.rep.sam.0 h 10 — Le roi lion ven.sam.dim.mar.mer.14 h 15 — Élisa 19 h 05, 21 h 25; ven.sam.dim.mar.mer.16 h 10; dern.rep.sam.23 h 45 — Un indien dans la ville 19 h 15, 21 h 15; ven.sam.dim.mar.mer.14 h 20, 16 h 30; dern.rep.sam.23 h 15 — Forrest Gump 19h, 21 h 35; ven.sam.dim.mar.mer.13 h 45, 16 h 25 — Man ol the House 19 h 20, 21 h 20; ven.sam.dim.mar.mer.14 h 25,16 h 35; dern.rep.sam.23 h 20 À QUÉBEC ?CINÉMA STE-F0Y: — Outbreak 19 h 10, 21 h 40; sam.dim.14h, 16 h 25 — Fiction pulpeuse 21 h 10 — Élisa 18 h 55; sam.dim.14 h 10,16 h 30 — Aux frontières de l'au-delà 19 h 15, 21 h 30; sam.dim.13 h 55,16 h 20 GALERIES CAPITALE: (628-2455) — Un indien dans la ville 13 h 30,15 h 25,17 h 20,19 h 15, 21 h 15 — L’épidémie 13 h 45,16 h 20, 19h, 21 h 30 — Scorpion noir 13 h 50,16h, 19 h 10, 21 h 20 — Le roi lion 14 h 10 — Légende d’automne 16 h 10,18 h 55, 21 h 35 — Le livre de la jungle 13 h 35 — Forrest Gump 15 h 55, 18 h 45, 21 h 25 — Attachement filial 14h, 16 h 30,19 h 25,21 h 45 PLACE CHAREST: — L’épidémie 13h, 16h, 19h, 21 h 40 — Attachement filial 13 h 50,16 h 20,19 h 05, 21 h 30 — Un indien dans la ville 13 h 30,15 h 45, 19 h 10 — Meurtre avec préméditation 21 h 15 — Billy Madison 13 h 20,15 h 25, 19h — Légendes d’automne 21 h 15 — Les 4 filles du dr March 14h, 16 h 30,19 h 10, 21 h 40 — Farinelli 13 h 45,16 h 30,19 h 20, 21 h 40 — Aux frontières de l'au-delà 13 h 30,16 h 45,19 h 30, 21 h 50 — Scorpion noir 13h, 15 h 10,17 h 20,19 h 40,21 h 50 MUSIQUE C L A,S S I Q U E BASILIQUE NOTRE-DAME: Vieux-Montréal (487-5190) — Le 15 mars à 20h: l'Orchestre de Chambre McGill, dir.Boris Brott, avec la participation de Mstislav Rostropovich, violoncelliste, présente un concert de levée de fonds.CATHÉDRALE CHRIST-CHURCH: angle Ste-Catherine et Université (843-6577) — Le 15 mars à 12 h 30: James Calkin, organiste, interprète des oeuvres de Bach, Morel et Buxtehude.— Le 18 mars à 17h: Richard Roberts, violon, et Rolf Bertsch, piano, interprètent des oeuvres de Beethoven et de Strauss.CHAPELLE DU COLLÈGE PRESBYTÉRIEN: 3495, Université (398-4547 ou 398-5145) — Le 16 mars à 11 h 30: Patrick Wedd, orgue CHAPELLE HISTORIQUE DU BON PASTEUR: 100, Sherbrooke Est (872-5338) — Le 14 mars à 20h: «Nouveaux mondes».Au programme: oeuvres de Fine, Ménotti, Yuyuma, Lupien, Stibilj et Siegmeister — Le 15 mars à 20h: France Beaulieu et Angélica Castello, flûtes à bec, interprètent des oeuvres de Serocki, Leenhouts, Bank, Maute et autres; David Veilleux, clarinette, interprète des oeuvres de Martinu, Hétu et Schumann.— Le 16 mars à 20h: Andor Toth, violoncelliste, et Mario Duchemin, pianiste, interprètent des oeuvres de Tchaikovski, Beethoven, Brahms et Weiner — Le 19 mars à 15 h 30: Hélène et Marie Desmoulins, piano quatre mains.Au programme: oeuvres de Mozart, Schubert, Duparc, Ravel et Rachmaninov.CHAPELLE ST-LOUIS: 4230, Drolet (872-2266) — Le 19 mars à 16h: Concert Spirituart, dlr.Jacques Boucher, concert vocal Éclectique.ÉGLISE ST-DENIS: 454, Laurier Est (842-9971) — Le 16 mars à 20h: Richard Paré, orgue.Au programme: oeuvres de Buxtehude, Oandrieu, Gigout, Boëllmann, Franck, Bonnet et Langlais.ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: 4237, Henri-Julien (842-9811) — Le 19 mars à 10h: grand-messe chantée par le choeur grégorien de l’église, dir.dom André St-Cyr ÉGLISE ST-JOACHIM: 2, Ste-Anne.Pointe-Claire (630-1220) — Le 17 mars à 20h: le Choeur du Studio de musique ancienne de Montréal, dir.Christopher Jackson, présente Palestrina «Oeuvres sacrées».ÉGLISE ST-JOHN: 98 Aurora, Pointe-Claire (633-9779 ou 694-4689) — Le 18 mars à 20h: la chorale Knight présente le concert «Surtout Mozart» ÉGLISE STE-THÉRÈSE DE L’ENFANT-JÉSUS: 780, Mistral (389-0228 ou 271-8605) — Le 19 mars à 11 h: Pierre Beaulieu et Peter Vander Haeghe.violonistes, accompagnés de la Chorale de l'église, interprètent des oeuvres de Bach et de Schubert.ÉGLISE ST-V1ATEUR D’OUTKEMONT: angle Laurier et Côte Ste-Catherine (671-0638) — Le 19 mars à 19 h 30: l'Ensemble vocat d'Outremont et l’Orchestre symphonique des jeunes de Montréal présentent le «Requiem» de Mozart à la mémoire de Marie-Claude et Isabelle Desloges, deux musiciennes décédées en novembre dernier.ÉGLISE DU TRÈS-SAINT-NOM-DE-JÉSUS: 1645, Desjardins (métro Pie IX) — Le 19 mars à 15 h 30: Marc-André Doran, organiste, interprète des oeuvres de Bach, Mendelssohn, Boëly et Reger.FACULTÉ DE MUSIQUE DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 200, Vincent d’Indy (343-6427) — Le 18 mars à 20h: Stéphane Aubin Interprète des oeuvres de Chtchedrine, Martin, Moussorgsky et Stravinsky à la salle B-484 GOETHE-INSTITUT: 418, Sherbrooke Est (499-0905) — Le 18 mars à 20h: le duo allemand Faltsch Wagoni interprète «La vengeance de Volapük» HÔTEL DE VILLE DE LACHINE: 1800, bd St-Joseph (634-7171) — Le 19 mars à 15h: Alexandre Da Costa, violoniste, et Marie-Hélène Bélanger, pianiste, interprètent des oeuvres de Haydn, Debussy, Martin, Mozart, Saint-Saëns et de Sarasate.MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052, bd Mink (872-2358) — Le 15 mars à 20h: l'Orchestre de chambre I Musici de Montréal, dir.Yuli Turovsky, interprète des oeuvres de Borodine et de Tchaikovski.MAISON DE U CULTURE MERCIER: 8105, Hochelaga (872-8755) — Le 18 mars à 20h: l’Orchestre à cordes du Conservatoire de musique du Québec, dir.Raymond Dessaints, interprète dse oeuvres de Mendelssohn, Elgar, Sinding et Britten.SALLE CLARA-LICHTENSTEIN: 555.Sherbrooke Ouest (398-4547 ou 398-8101) — Le 14 mars à 14 h 30: Tara-Louise Perrault, violon; à 17h: Sara Dunn, basson, et Éric Chappell, contrebasse; à 20h: Qing Zheng, violon — Le 15 mars à 16h: Clément Joubert, piano — Le 16 mars à 14h: James Falcon, trompette — Le 17 mars à 20h: Samia Odeh, piano SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE: 200, Vincent d'Indy (343-6427) — Les 14 et 15 mars à 17h et 20h: Opéra pour 6 chanteurs et 10 musiciens, dir.Jean-Eudes Vaillancourt SALLE GABRIEL-CUSSON: 100, Notre-Dame Est (873-4031) — Le 14 mars à 20h: Jean-Guy Boisvert, clarinette, interprète des oeuvres de Stravinski, Messiaen, Denisov, Berio, Boulez, Stockhausen.— Le 15 mars à 17h: Récital de piano avec Jennifer Bourdages, André Ristic et Dominika Kalisz.Au programme: oeuvres de Haendel, Scriabine, Rameau, Bach, Mozart et autres — Le 17 mars à 17h: Annie Claverie, cor, et Érik Gratton, flûte.— Le 17 mars à 20h: l'Ensemble de cuivres du Conservatoire de musique, dir.Joseph Zuskin, interprète des oeuvres de Gabrieli, Bach, Barber, S trauss, Husa, Borris, Dubois et Chostakovitch SALLE PIERRE-MERCURE: 300, de Maisonneuve Est (873-4031) — Le 15 mars à 9 h 30: classe de maître avec le réputé violoncelliste Mstislav Rostropovich SALLE REDPATH: campus de McGill (398-4547 ou 398-8061) — Le 15 mars à 12 h 15: Margaret de Castro, orgue, interprète defs oeuvres de Cabezon, Correa et Aguilera.— Le 16 mars à 20h: Allegra interprète des oeuvres de Demantius, Beethoven, Cambert, Kalinsky, Pillin, Debussy et Bach.— Le 17 mars à 20h: Hank Knox, clavecin, interprète des oeuvres de Frescobaldi et de Chambonnières — Le 18 mars à 20h: Musica Camerata Montréal interprète des oeuvres des grands compositeurs français Debussy, Ravel, Saint-Saëns et Chausson.SALLE TUDOR: Magasin Ogilvy, 1307, Ste-Catherine Ouest, 5e étage (982-6037) — Le 16 mars à 11 h et 17 h 45: l’Orchestre de chambre I Musici de Montréal, dir.Yuli Turovsky, interprète des oeuvres de Borodine et de Tchaikovski SALLE WILFRID-PELLETIER: PdA, bd de Maisonneuve Ouest (842-2112) — Les 14 et 15 mars à 20h: l'Orchestre symphonique de Montréal, dir.Charles Dutoit, accompagné de Deborah Voigt, soprano, Dominique Labelle, soprano, Hélène Perraguin, mezzo-soprano, John Aler, ténor, Philippe Rouillon, basse, et plusieurs autres, présente «Jeanne d’Arc au bûcher».Avec la participation de Julie Vincent (Jeanne d’Arc), Guy Provost (Frère Dominique), Raymond Bouchard (récitant).— Le 19 mars à 14 h 30: l'Orchestre symphonique de Montréal, dir.Charles Dutoit, avec Pascal Rogé au piano, interprète des oeuvres de Berlioz, Bizet, Poulenc et Rachmaninov.DANSE AGORA DE U DANSE: 840, Cherrier Est (525-1500 ou 790-1245) — Du 15 au 26 mars à 20h (relâche les 19 et 20 mars): Oeuvres chorégraphiques de Daniel Soulière et de Richard Tremblay.CENTRE NATIONAL DES ARTS: 53, Elgin, Ottawa (613- 996-5051 ) — Du 16 au 18 mars à 20h: le Ballet National de Caracas présente «Don Quichotte» ESPACE TANGENTE: 840, Cherrier (525-5584 ou 525-1500) — Spectacles à 20 h 30, sauf le dimanche à 19 h 30 — Du 21 au 23 mars: «Mue-Danse» Pablo Mandoki (Mexico) — Du 24 au 26 mars: «Mue-Danse» Natalie Morin et Yvon Gallant GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Salle Louis-Fréchette, Québec (418-643-8131) — Le 14 mars à 20h: «Le Sacre du printemps» de Marie Chouinard MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 185, Ste-Catherine Ouest (847-6212) — Les 16 et 17 mars: dans le cadre de la série Mue-Danse, «Poetry and Apocalypse» de Holy Body Tattoo (de Vancouver) — Les 18 et 19 mars: dans le cadre de la série Mue-Danse, la Compagnie Antares (du Mexique).SALLE DE CONCERT DE L'UNIVERSITÉ CONCORDIA: 7141, Sherbrooke Ouest (848-7928) — Les 14 et 15 mars à 20h: EuCue 13.9 et 13.10 - concerts de musique électro-acoustique — Le 17 mars à 20h: Laura Wilcox interprète des oeuvres de Winiarz, Jaeger et Corwin.SALLE PIERRE-MERCURE: 300, de Maisonneuve Est (987-6919) — Les 17, 18, 24 et 25 mars à 20h: «L’émotion du geste», spectacle composé de créations de Danièle Desnoyers et Susan Marshall, dir.artistique Daniel Jackson SALLE WILFRID-PELLETIER: PdA, bd de Maisonneuve Ouest (842-2112) — Les 16,17 et 18 mars à 14h et 20h: les Grands Ballets canadiens présentent une nouvelle création de Mark Morris, «Stepping Stones» de Jiri Kylian et «Concerto pour violon» de George Balanchine T H É Â T CABARET DU MUSÉE JUSTE POUR RIRE: 2111, bd St-Laurent (278-8955) — Le 18 mars à 15h et le 19 mars à 13 h 30 et 16h: le Théâtre Le petit Chaplin présente -Tizoune.Montréal et les autres- écrit et mis en scène par Raymond Pollender.CAFÉ-THÉÂTRE RJR MACDONALD: 4375.Ontario Est (872-1644) — Du 11 au 25 mars, les vendredis et samedis à 20b.les dimanches â 14 h 30 et 19 h 30: «Douze hommes en colère» de Reginald Rose, mise en scène de Pierre Vaillant.CÉGEP LIONEL-GROULX: 100, Duquel, Ste-Thérèse (430-3120, poste 203) — Du 11 au 15 mars: l'Otion-Théâtre du collège Lionel-Groulx présente «Montségur», un texte sur un thème médiéval de Claude La Roche, mis en scène par Dominic Champagne.CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN: 5170, Côte-Ste-Catherine (739-7944 ou 790-1245) — Du 9 mars au 9 avril: «Passion Play» de Peter Nichols, mise en scène d’Alexandre Hausvater (en anglais).COLLÈGE RACHEL: 310, Rachel Est (721-6200 ou 465-3633) — Tous les jeudis des mois de mars et avril à 19h: «Terra Incognita», feuilleton théâtral improvisé ESPACE GO: 4890, bd St-Laurent (845-4890 ou 790-1245) — Jusqu’au 25 mars, du mardi au samedi à 20h: «Cul sec» de François Archambault, mise en scène de René Richard Cyr ESPACE U VEILLÉE: 1371, Ontario Est (526-6582 ou 790-1245) — Du 7 au 26 mars à 20h: le groupe de la Veillée présente «Moi, Feuerbach» de Tankred Dorst, mise en scène de Teo Spychalski.GESÙ: 1200, de Bleury (861-4036 ou 790-1245) — Du 16 au 25 mars: «Duo pour voix obstinées» de Maryse Pelletier, mise en scène de Louise Laprade.LA LICORNE: 4559, Papineau (523-2246) — Du 7 au 18 mars à 20h: le Théâtre de la Manufacture présente «Atmavictu», mise en scène de Sophie Clément LION D’OR: 1676, Ontario Est (598-0709) — Tous les lundis à 20 h 30: «C’t’à ton tour, Laura Cadieux» de Michel Tremblay, mise en scène de Manon'Gauthier.MAISON DU PRESSOIR: 10865, du Pressoir (280-6783) — Le 17 mars à 20h: Les Veillées de la pleine lune présentent «Contes, légendes et autres histoires à dormir debout avec Michel Faubert» NOUVELLE COMPAGNIE THÉÂTRALE: 4353, Ste-Catherine Est (253-8974) — SALLE DENISE PELLETIER - Du 9 au 25 mars: «Marie Stuart» de Schiller, mise en scène d'Alice Ronfart.— SALLE FRED BARRY - Du 16 mars au 1er avril: The Other Theatre présente «Pre-Paradise Sorry Now» de Rainer Werner Fassbinder, mise en scène de Stacey Chrlstodoulou SALLE ALBERT-ROUSSEAU: Sainte-Foy (418-659-6710) — Les 15, 16 et 17 mars à 20h: «Le chandelier» d'Alfred de Musset, mise en scène de Denise Filiatrault SALLE MARIE-GÉRIN-LAJOIE: UQAM, 1200, Berri (819- 758-0577) — Le 14 mars à 12 h 15: le Théâtre Parmlnou présente «Le silence des autres», pièce portant sur le harcèlement sexuel au travail.SALLE OCTAVE-CRÉMAZIE: Grand Théâtre de Québec — Jusqu'au 25 mars: Le Théâtre du Trident présente «Le Café», une satyre sociale de R.W.Fassbinder d’après Goldoni, mise en scène de Michel Nadeau.STUDIO-THÉÂTRE ALFRED-LALIBERTÉ: 405, Ste-Catherine Est (987-3456) — Du 15 au 18 mars à 20h, et le 17 mars à 14h: «Les maudites manches courtes» de François Paré, mise en scène de Virginie Dubois THÉÂTRE LA CHAPELLE: 3700, St-Dominique (843-7738) — Du 9 au 25 mars: le Théâtre de la Nouvelle Lune présente «Quand je parle d’une chose, je parle d’autre chose» de Michel Garneau, mise en scène de Diane Dubeau.THÉÂTRE DE L’ESQUISSE: 1650, Marie-Anne Est (527-5197 ou 790-1245) — Le 14 mars à 20 h 30: Osez les mardis osés au Théâtre de l’Esquisse.«Contes érotiques de la Chine ancienne» avec Annie Arsenault et Sylvi Belleau, dir.artistique Gerardo Sanchez.— Le 19 mars à 20h: «Contes de sagesse de la Provence» avec Jean Guillon THÉÂTRE DE L’ÎLE: Hull (819-595-7171) — Espace René-Provost - Jusqu'au 18 mars: «Shirley Valentine» de Willie Russell, adaptation d’Antonine Maillet, mise en scène de Gilles Provost.THÉÂTRE PÉRISCOPE: 2, Crémazie Est, Québec (418-529-2183).— Jusqu’au 18 mars: le Théâtre de la Commune présente «Antigone» de Jean Anouilh, mise en scène de Denise Verville.THÉÂTRE DE QUAT’SOUS: 100, av.des Pins Est (845-7277) — Prolongée jusqu'au 18 mars: «Les Années» de Cindy Lou Johnson, mise en scène de Martine Beaulne.(La pièce sera présentée à nouveau du 17 au 30 novembre.Vous pouvez réserver dès maintenant.) THÉÂTRE RIALTO: 5723, du Parc (272-3899) — Jusqu'au 19 mars: «Homeward Bound» de Elliott Hayes, mise en scène de liana Linden.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664, St-Denis (844-1793) — Jusqu'au 25 mars et les 31 mars et 1er avril: «Le visiteur» d’Éric-Emmanuel Schmitt, mise en scène de Guillermo de Andrea.VARIÉTÉS V L’AIR DU TEMPS: 191, St-Paul Ouest (842-2003) — Les 16,17,18 et 19 mars: Sortie II L’AUTRE BAR: 278, Laurier Ouest (278-1519) — Tous les dimanches à 21 h 30: jazz jam session avec le trio Pierre Beluse.BAR LE HASARD: 803, Ontario Est (598-8376) — Le 14 mars à 20h: «Les mardis du hibou», soirées de poésie et de performances avec des peintres, des musiciens et des écrivains BAR LE VERTIGO: 500, Rachel Est (289-9945) — Le 14 mars à 20 h 30: auditions stand-up comique LES BEAUX ESPRITS: 2073, St-Denis (844-0882) — Spectacles à 22 h 30 — Les 16,17 et 18 mars: Jim Zeller — Le 19 mars à 20 h 30: match d'improvisation LE BISTRO D’AUTREFOIS: 1229, St-Hubert (842-2808) — Les 14 et 15 mars à 20h: Concours 16e anniversaire.Les Découvertes du Bistro — Le 16 mars à 21h: jeux, humour et fantaisie avec Lily — Le 17 mars à 21 h 30: Lily chante Ventura, Brassens, Renard et autres — Le 18 mars à 22h: soirée Michel Legrand avec Carmen Robert et Frédéric Brunelle LA BOÎTE FDM: 2090, Bennett (872-6661) — Le 17 mars à 20 h 30: Jean-Guy Lacroix, auteur-compositeur-interprète LA BOÎTE À FEMS: 9756, Notre-Dame Est (645-0421) — Les 16,17 et 18 mars: Pierre Laurier BUTTE ST-JACQUES: 50, St-Jacques Ouest (926-9990) — Le 15 mars: les Soirées Nouveautés présentent Dominic Langevin, Estelle Marquis et Martine Laniel — Le 18 mars: Christian Rivard, auteur-compositeur-interprète CAFÉ SARAJEVO: 2080, Clark (284-5629) — Le 16 mars à 20 h 30: «Les hommes et les femmes, où allons-nous?», spectacle de poèmes et de chansons avec Renée Devirieux-Ristelle et Marie Délavai CENTAUR THEATRE CO.: 453, St-François-Xavier, Vieux-Montréal (288-3161) — Jusqu’au 19 mars: «Tall Tales of a Generation - a cabaret collective», dir.Paulina B.Abarca.CENTRE CULTUREL FERNAND-CHAREST: 190, Laurier, St-Jean-sur-Richelieu (357-2157) — Le 18 mars à 20h: Jim Corcoran CLUB BALATTOU: 4372, bd St-Laurent (854-5447) — Les 14 et 15 mars à 22h Denise Camille & l'Equator Band des Seychelles CLUB SODA: 5240, du Parc (270-7848) — Le 16 mars à 20 h 30: Montreal Jazz Big Band avec Michel Donato — Le 17 mars â 20h Plume Latraverse; avec invité spécial: Brunante — Le 18 mars à 20 h 30: Le Stephen Barry 8and Ray Bonneville LES DEUX PIERROTS: 104, St-Paul Est (861-1686) — Le 16 mars: Gilbert Lauzon et le concours amateur — Les 17 et 18 mars: Gilbert Lauzon et le groupe Red L'ÉCUME DES JOURS: 4123A.St-Denis (284-3432) — Le 15 mars à 20h: PLACE AUX POÈTES Louise Dupré et Louise Warren L’EXTÉRIEUR JAZZ BAR: 4062, bd St-Laurent (286-0834) — Le 14 mars: Jam Session avec Pierre Beluse et Denis Lapage — Le 15 mars: le trio Kelly Jefferson — Le 16 mars: Éric Harding Quartet U LICORNE: 4559, Papineau — Le 19 mars à 19h: l’ensemble Répercussion présente «La légende du balafon», un voyage en musique, danse et gastronomie en Côte d'ivoire MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRÂCE: 3755, Botrel (872-2157) — Le 14 mars à 20h: Sonidos, trio de musique latino-américaine d'inspiration folklorique O'BLUES BILLARD: 7567, Taschereau, Brossard (926-1885) — Les 17 et 18 mars: Hurricane Jane avec Guy Bélanger PALAIS MONTCALM: 995, place d'Youville, Québec (418-691-2399) — Le 17 mars à 21 h: hommage à Miles Davis avec le sextette Daniel Marcoux — Le 18 mars à 21 h: Paule-Andrée Cassidy PORTÉ DISPARU: 957, Mont-Royal Est (524-0271) — Le 17 mars à 20h: le groupe Madame — Le 18 mars à 20h: Pier Noli — Le 19 mars à 20h: Gilles Bernièr LE QUAI DES BRUMES: 4481, St-Denis (499-0467) — Spectacles à 21 h 30 — Les 14 et 15 mars: St-Jak Quartet Off-On (jazz) — Le 16 mars: Bleu baroque (rock québécois) — Les 17 et 18 mars: Donald Charles (rock québécois) — Le 19 mars: Chacha da Vinci et Luc Fortin (chansons françaises) SALLE DE CONCERT DE L’UNIVERSITÉ CONCORDIA: 7141, Sherbrooke Ouest (848-7928) — Le 18 mars à 20h: concert de jazz avec Charles Elison, trompette, et son quintette SALLE POLLACK: 555, Sherbrooke Ouest (398-4547 ou 398-8061) — Le 14 mars à 20h: Altsys Jazz Orchestra, dir.Jennifer Bell.Au programme: oeuvres de Dizzy Gillespie, Bill Mahar, Kenny Wheeler et Bill Coon — Le 15 mars à 20h: l’Ensemble de jazz III de McGill, dir.Benoît Glazer.— Le 17 mars à 17h: l’Ensemble de jazz vocal de McGill, dir.Ranee Lee, interprète des oeuvres de Arien, van Heusen et De Lange.SPECTRUM: (790-1245 ou 861-5851) — Le 19 mars à 19 h 30: «Weird Al» Yankovic STUDIO-THÉÂTRE DU MAURIER: PdA (842-2112 ou 790-1245) — Spectacles à 20h — Les 17 et 18 mars: Stephen Faulkner VIEUX PALAIS: 255, St-Étienne, l'Assomption (589-3266) — Le17 mars à 21 h: Marc Javelin — Le 18 mars à 20h: Claudette Lacombe POUR LES ENFANTS ?BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DE ST-LÉONARD: 8420, bd Lacordaire (328-8585) — Le 19 mars à 14h: le théâtre de marionnettes L'Illusion présente «Les contes merveilleux» MAISON THÉÂTRE: 255, Ontario Est (288-7211) — Du 1er au 19 mars: le Théâtre de l'Avant-Pays, compagnie de marionettes, présente «Comment la terre s’est mise à tourner» de Pascale Rafie, mise en scène de Michel Fréchette (4-9 ans) THÉÂTRE AU P’TIT GALOP: 499, St-Jean, Québec (418-529-5156) — Le 19 mars: «Va-nu-pied» THÉÂTRE BISCUIT: 221, St-Paul Ouest (845-7306) — Jusqu'au 23 avril, les samedis et dimanches: «L’Oiseau d’or», spectacle de marionnettes de Vladimir Ageev.THÉÂTRE DE LA VILLE: 180, de Gentilly Est, Longueuil (670-1616) — Le 19 mars à 14h: le Théâtre de l’Oeil présente «Qui a peur de Loulou?» de Marie-Louise Gay, mise en scène de André Laliberté.Théâtre de marionnettes pour les 4 à 9 ans.À SURVEILLER ?L’Amicale des diabétiques de l'hôpital Notre-Dame invite les proches des personnes diabétiques à une rencontre d'information le 14 mars à 19h à l'auditorium Rousselot de l’hôpital.Rens.: 523-8778 L'Association culturelle T.X.Renaud vous invite, le 15 mars à 20h, à une conférence de Pierre Bonnechère intitulée «Le sacrifice humain dans la Grèce ancienne» (diapositives).Au 2715, Côte-Ste-Catherine.Rens.: 332-4126 L’Association pour l’éducation Interculturelle du Québec organise une soirée d'information le 14 mars à 19h, au 7400, bd St-Laurent, dont le thème est «La prise en compte de la diversité religieuse et culturelle en milieu scolaire».Lors de cette rencontre, Marie McAndrew, co-directrice du CEETUM, présentera, en survol, le contenu d'un nouveau module de formation offert aux directions d'écoles par le ministère de l’Éducation.Rens.: 276-8883 L’Association d’entraide Bosnie-Herzégovine présente, le 14 mars à 19h, une conférence (en anglais) avec diapositives du Dr Andras Riedlmayer, de l'université Harvard, sur la destruction de l'architecture et des oeuvres d'art en Bosnie.Au pavillon Leacock de l’Université McGill, pièce 232.Rens.: 739-1336 L'Association québécoise des parents et amis du malade mental organise une rencontre d'information le 14 mars à 20h au pavillon Mailloux de l'hôpital Notre-Dame.Rens.: 524-7131 Les Belles soirées de l'Université de Montréal vous invitent à des rencontres dont le thème est «La Provence de Pagnol, Giono, Bosco et Mayle» animées par Andrée Lotey.Les mardis, du 28 février au 21 mars, de 19 h 30 à 21 h 30, au 3200, Jean-Brillant.Rens.: 343-6090 Les Belles soirées de l'Université de Montréal présentent des rencontres dont le thème est «Évolution: la proche parenté des grands singes» animées par Pascale Sicotte, primatologue et directrice du Centre de recherche à Karisodé au Rwanda.Les mardis, du 28 février au 21 mars, de 19 h 30 à 21 h 30, au 3200, Jean-Brillant.Rens.: 343-6090.Le Centre culturel Jacques-Ferron présente, le 14 mars à 19 h 30, une conférence audiovisuelle avec Maurice Marteau sur les chemins de la Belgique.Au 100, St-Laurent Ouest à Longueuil.Rens.: 646-8610 Le Conseil de la peinture du Québec présente une conférence de Giuseppe Fiore, peintre multi-médias, sur «Gauguin et l'école de Pont-Aven» le 15 mars à 19 h 30 à la salle d'Auteuil du Gesù, 1200, de Bleury.le Département d'études françaises de l'Université de Montréal présente, le 15 mars à I6h, une conférence de Françoise Gaillard (Université Paris Vil) intitulée «Propositions pour une histoire des idées».Au pavillon Lionel-Groulx, salle C-7149.Le Musée des beaux-arts de Montréal présente, le 15 mars à 14h, une conférence dont le thème est «Surprenantes histoires saintes».Au 1380, Sherbrooke Ouest.Rens.: 285-1600, poste 135 Rencontre auteur-lecteurs avec Janou Saint-Denis le 14 mars à 19 h 30 au Gesù, salle d'Auteuil, 1200, de Bleury.Rens.: 671-7427 Le Salon Informatique/Affaires a lieu du 14 au 16 mars au Centre des Congrès de Québec.Rens.: (514) 270-5481 ou 1-800-361-0329 La Société d'étude et da conférences section Montréal présente, le 14 mars à 14h, une conférence avec Claude-Jean Devirieux, conseiller en communication et ex-journaliste à Radio-Canada, intitulée «L'environnement médiatique et l'histoire contemporaine du Québec».Au Complexe Guy-Favreau, salle -Des Saules».Rens.: 374-2130 la Société d'initiative et de développement des artères commerciales de l'avenue Mont-Royal présente une conférence, le 14 mars à 19h, dont le thème est «Démarrer une entreprise».Cette conférence animée par Louis-Jacques Fillon, professeur agrégé en administration de l'école des Hautes Éludes Commerciales, a lieu à la Maison de la culture du Plateau Mont-Royal, 465.Mont-Royal Est.Rens : 522-6818 Jours de tombée de l’Agenda culturel; galeries et musées, le mercredi matin avant le samedi de la parution; musique, danse, théâtre, variétés, à surveiller, le 10e jour avant la parution.Adresser à Agenda culturel, LE DEVOIR, adresse postale du journal ou par télécopieur: 985-3360.L’espace et l’intérêt général sont des critères inéluctables.I I I, E I) E V 0 [ R , 1.K M E H (' I! E I) I 12 0 1’ T 0 B 11 E I (I II I 4 H Q \jU LE MATCH DE LA VIE Portrait de Pauline Tremblay, une Québécoise mère de 15 enfants en République Dominicaine.TVA, 20h LE SORCIER Le diabolique curé fait des ravages au sein de la communauté crie du Manitoba.Surtout, Alcide va revoir Clovis et la rencontre ne se déroulera pas sans acrimonie.TVA, 21h PAULE DES RIVIÈRES A TOUT PRIX Les assurances pour les gens du troisième âge.Se font-ils rouler?Aussi, un dossier sur Loto-Québec.Radio-Canada, 21h l’auliiu- Tremblay POINT ZÉRO HUIT Les campagnes de sensibilisation contre l'alcool au volant ont-elles produit les résultats espérés?Il parait que les contestations des sanctions devant les tribunaux portent trop souvent fruit.Radio-Québec, 21 h O©© ©(DO Dm® CD Alana ou le futur imparfait Watatatow Que le meilleur gagne Ce soir Country Centre-Ville / Michèle Richard, Roger Miron Ma maison OObjectif Ontario Blanche À tout prix/ Assurances 3e âge Le Téléjournal Le Point (22:25) Nouvelles du sport/ Météo (23:25) Les Temps modernes O©© oo© CDiBlO® (M) Claire Lamarche/ Recherche désespérément conjoint (16:00) Mongrain Le TVA Piment fort Chambres en ville Le Match de la vie / Pauline Tremblay, mère de 15 enfants en République dominicaine Le Sorcier (2/11) Ad Lib / Eric Lapointe, Louisette Dussault, Gaston L’Heureux Le TVA & le TVA Sports / Loteries (23:54) (üDSzDtM) (3® (45) Les Fruittis As-tu vu ça?Les 100 Watts Passe- Partout Téléservice/ Martin Lajeunesse Montagne Nations Les Prix du Québec Le Choc du présent / L'Alcool au volant Montagne Plaisir de lire La Période de questions m©® SD (35) (49) Épicerie en folie-Métro Le Grand Journal La Guerre des clans Sonia Benezra / Lara Fabian, Denise Bombardier Les Simpson Triplex Aux frontières du réel Détecteurs de mensonges Le Grand Journal Sports Plus Sports Plus Extra/Sylvain Gauthier OO © Family Matters The Simpsons Fresh Prince of Bel-Air Newswatch On the Road.Market Place the 5th estate Witness CBC Prime Time News News Comics Newsday (5) Inside Qc.©0® 80 Oprah (16:00) Cheers Roseanne Newsline Wheel of.Jeopardy! Full House Home lmp.Roseanne John Larroquette W5 with Eric Mailing CTV News Nightline Pulse Roseanne Cheers Puise E.T.Fighting Back! Frasier Under Fire Home Improvement © CCD (22] Coach News ABC News Wheel of.Jeopardy! Full House Thunder Alley Grace Under Fire NYPD Blue News Nightline (23:35) Family Matters News Hard Copy News E.T.Roseanne Transformers Roseanne The Simpsons Star Trek; The Next Generation © © Fresh Prince Coach M*A*S*H News CBS News E.T.Under One Roof Cinéma/THE DEAD POOL (5) avec Clint Eastwood, Patricia Clarkson The Late Show (23:35) Real Stories News Coach News CBS News Wheel of.Jeopardy! © a® Aladdin Ricki Lake NBC News Jeopardy! Wheel of.Wings Something Wilder Frasier John Larroquette Dateline NBC The Tonight Show (23:35) Oprah (16:00) Live at Five Inside Edition American.Extra.ED dz) Ghostwriter Carmen.Bill Nye MacNeil / Lehrer Newshour Nightly.Vermont Memories Remember When New England Cinéma/LORI \IA D00NE (5) Carmen.Bill Nye Ghostwriter ITN News Nightly.MacNeil / Lehrer Newshour Madama Butterfly Eastenders © The Young and the Restless Global News Current Affair E.T.Wings Frasier Under Fire NYPD Blue Global News Sports BD Art/Nature Pingu/Pol/tots Polka Dot Runaway Bay Bill Nye Journeys Living.Studio 2 Beyond the Clouds Vital Signs Archaeology Inquiring (TSN) Snowmobiling / Formula One World Nordic Ski Champ.Sportsdesk Inside Sports Be a Player! Basketball NBA / Nuggets - Knickerbockers Don Cherry Sportsdesk (RD§ Pêche safari Planche à.Champ, de ski nordique Sports 30 Hockey LHJMQ / Faucons - Bisons Arts martiaux Sports 30 Champ, de ski (SS Pyramide Journal suisse Studio Gabriel Chiffres (18:05) Cuisine/.Journal FR2 Temps présent Molière pour rire et.[Toute liberté Paris lumières j Journal Belge Visions (22:55) Pulsations (23:15) (SB Marshall.Schtroumpfs Télé-pirate Widget Bibi / Anne (MB Musique Vidéi 3 (16:00) Planète Rock Les Bombes 1x5 Musique Vidéo Perfecto Musique Vidéo @ RapCity The Wedge Power 30 Daily R.S.V.P.SuperHitVideo Fax Spotlight Partridge.The NewMusic VideoFlow Fax Spotlight (HD Le Temps de l'innocence (16:35) Tout ça.pour ça! Ligue majeure 2 Le Crépuscule.(22:45) s® Superhuman.Rugrats Batman Dave Osborne Flintstones.Clips Weird Science Tilt 23 1/2 Tarzan The Campbells Swiss Family Dave Osborne | Catwalk Bizarre ss Jeux safari As-tu vu ça?Meilleur gagne Le TVA Piment fort Watatatow Roulette VIP Black Jack 21 L'Ascenseur L'Enquête Psychotron Ad Lib PSychotron | Miroir, Miroir (TALC) The Favor (15:00) Deadly Heroes (18:30) (20:45) The Shadow (20:15) (22:30) The Hunger (23:00) î m Marchés (16:35) Aujourd'hui Euronews Au travail! Monde ce soir Capital actions G.Reportages / Prix Vincennes | Le Téléjournal Sans détour Le Canada aujourd'hui Capital actions © Le Saint (16:00) Mission impossible Animalier: les oiseaux L'Ouest: le vrai Cinéma / ESPOIR VIOLENT (4) Documentaire Destination danger Cinéma / LES COLOMBES (5) | CIN AU PETIT ÉCRAN ESPOIR VIOLENT (4) Can.1988.Documentais de N.Zavaglia.Entretiens ’ ' avec des personnes qui ont,été soignées pour maladies meti-,, taies.Canal D 20h PARIS BLUES (4) É.-U.1961.Drame musical de M.Ritt avec Paul Newman, Sidney Poitier et Joahht' Woodward.Deux musiciens '¦ américains de jazz résidant W' Paris ont chacun une idylle avec une compatriote de passage- CTV Oh *L'AMBASSADEUR: CHANTAGE EN ISRAEL;* (4) (The Ambassador) É.-U.* -1984.Drame politique de J.Lee Thompson avec Robert " " Mitchum, Ellen Burstyn et'.Rock Hudson.Les efforts d’un > diplomate américain pour - • trouver une solution au conflit israélopalestinien sont à - chaque fois contrecarrés.TQS Oh (1) Chef-d’œuvre (2) Excellent (3) Très bon (4) Bon (5) Passable (6) Médiocre (?) Minable.985-3344 ANNONCES CLASSEES 985-3340 AU bord de l’eau, à Vaudreuil-sur-le-lac, tjolie maison, piscine creusée béton, 455-4235 _______________ COPROPRIETES CONDO A VENDRE - Bal Harbour, Flo-¦ ride Kenilworth - 2 c.c., 4e étage, enso- leillé, meublé.Contactez Mme Gagné 273-0424 ext.228 L-V, 9 à 17h.OUTREMONT PENTHOUSE, 3 c.c., vue panoramique, .foyer, toit cathédrale, 325,000$.Également 4 MAGNIFIQUES LOFTS, entre 73,000$ et 132,000$ avec seulement 10,000$ comptant requis.Demandez LOUISE 277-0292.PLATEAU, Dauphins sur le parc, luxueux 3 1/2 rénov./qual., béton, 6e, électroménagers, pisc., terr., gardien 24h.Métro.Occasion.Pas d’agent.72,000$.274-4650.CONDOMINIUMS CO-PROPRIÉTÉS VIEUX-LONGUEUIL, MAISON DE VILLE (construction 1992).Ensoleillé, fe-nestré 3 côtés, foyer combustion lente, 3 chambres, 2 salles de bain, sous-sol semi-fini, terrasse, 2 stationnements, proximité métro, terrain paysagé.140,000$.677-8046 OU 670-2526.LAURENTIDES MONT-TREMBLANT Condo Pinoteau.Bord du lac 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Ricané.— Nuance.9- Munir d’une mèche pour la mise à feu de la poudre.10- Espace sablé.— Capitale des Samoa.11- Divinité de la Magie.— Chasser au pipeau.12- Diffuse.— Amphibien tel le triton.Solution d’hier MIDI DE LA FRANCE, belle maison style contemporain, tout confort, piscine, pi-nède 30,000 p.c.400,000$.274-1397.JOLIETTE 420,000 p.c., résidentiel et multi-logements, maison uni-familiale et érablière.Idéal pour domaine ou déve-loppement domiciliaire.(514)753-4384.PROPRIÉTÉS À ÉCHANGER MAISON MODERNE, St-Sauveur, sur lac Mlllette.Éval, à 500,000$ + 350,000$ pour maison Upper Westmount.(212)496-4586.____________ APPARTEMENTS-LOGEMENTS A LOUER C.D.N., 41/2 chauffé, cuis./frigo, ensoleillé, immeuble tranquille.735-0726.GRAND 51/2, ter étage, nord de Sherbrooke ouest, près de 2 parcs.685S.931-0408, OUTREMONT, 50 Willowdale, 2 1/2,3 1/2,41/2, ascenseurs, chauffé, poêle/frigo.849-7061.OUTREMONT, face au Mont-Royal, 33 ch.Côte Ste-Catherine, 2 1/2, 3 1/2, chauffés, gym.277-5873.OUTREMONT 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amis.Exposé au salon Urgel Bourgie Limitée, 1255 Beaumont, Ville Mont-Royal.Les funérailles auront lieu mercredi le 15 mars à 14 h en la Chapelle du Complexe.1255 Beaumont et de là au cimetière Notre Dame des Neiges.Parents et amis sont priés d’assister sans autre invitation.Heures de visites: mercredi 15 mars à compter de 13 heures.LEDUC,SOEUR LUCIENNE S.A.À Montréal, le 12 mars 1995, est décédée Soeur Lucienne Leduc.Elle a fait profession dans l’Institut des Soeurs Auxilia-trices en 1957.Après quelques années passées au Japon elle a travaillé, à Montréal, au centre Incroyance et Foi, au Centre social d’aide aux immigrants et à l’ACAT (Action des chrétiens pour l’abolition de la torture).Elle a été membre du Conseil exécutif des Auxiliatrices au Québec, de 1983 à 1986.Elle laisse dans le deuil, outre sa famille religieuse, ses soeurs: Madeleine (Alfred Davignon), Marguerite; un neveu: François Davignon; des cousines et cousins, des ami-e-s en grand nombre dont les Soeurs de Sainte-Croix.Exposée au 5805, rue Boileau, Montréal, le 14 mars, de 14 h à 17 h et de 19 h à 22 h et.le 15 mars, à partir de 10 h 30.Funérailles à 11 h en l’église Saint-Fabien, coin des rues de Renty et de Repentigny.Pas de fleurs s.v.p.Des dons à l’ACAT ou à Développement et Paix (pour le Ftwanda) seraient appréciés.Enveloppes disponibles au salon.Direction Alfred Dallaire.LEBLANC, JEAN-ANDRÉ À l’Hôtel-Dieu de Montréal, le mercredi 8 mars 1995, à l’âge de 46 ans, est décédé Jean-André Leblanc des suites d’un cancer du poumon.Il laisse dans le deuil sa mère Adrienne et sa soeur Marie, de Hull, ainsi que de nombreux collègues et amis.Journaliste dans les médias écrits et électroniques depuis une vingtaine d’années, il travaillait à la recherche aux affaires publiques à la télévision de Radio-Canada depuis 1990.Correspondant du journal Le Monde de 1990 à 1992, il fut également vice-président de l’A.J.I.Q.depuis sa fondation.Selon ses dernières volontés, la crémation a eu lieu sans cérémonie.Prière de faire parvenir vos dons à l’Association des journalistes indépendants du Québec qu’il a contribué à fonder.A.J.I.Q., 4034, de Lori-mier, Montréal, Québec H2K 3X7.Tél.: 523-9845 FRANÇOISE FAVRAU-BEAUVAIS À l’Institut de cardiologie de Montréal, le dimanche 12 mars 1995, est décédée, à l’âge de 65 ans, Madame Françoise Favrau-Beauvais, épouse de feu Joseph Beauvais — très récemment décédé .Elle laisse dans le deuil ses deux soeurs: Denyse et Renée, ses deux beaux-frères: Jacques Globens-ky et William Kennedy, ainsi que ses nièces et neveux: Susan et Bob, Stephen et Cori et Robert.Sincères remerciements au Dr Yvette Lemire de l’Institut de cardiologie de Montréal pour son dévouement.Selon ses volontés, elle ne sera pas exposée.La famille recevra les condoléances au salon funéraire Urgel Bourgie, situé 63.rue Lome à Saint-Lambert.Les funérailles auront lieu demain mardi à 15h en l’église Saint-Lambert, 41, rue Lome.Saint-Lambert.Parents et amis sont priés d’assister sans autre invitation.Au lieu de fleurs, des dons à la Fondation du coeur seraient appréciés.Heures de visites: mardi 14 mars, de 13h à 14h45.LA METEO Prévision à long terme pour Montréal Aujourd’hui Ce Soir Mercredi Jeudi Vendredi max 12 55 min 3 55 max 10 ^55 "3/3 .55 "6/1 = W ,'/ f î% r'W’ [VENTEUX BROUILLARD PLUIE AVERSE ORAGE NEIGE VERGLAS Températures : MAX / MIN ay -6/-10 é> Z' 3lanc Sablon 3» „* * Y ** Kuujjuarapik i 0/-7 ¦ 5/-7 La Grande IV Sept-îles ¦ -3/-5 Iles de la Madeleine Chibougamau 6/-1 ¦ Rivière-du-Loup F" 4M 7/-4 ¦ 1 Chicoutimi g Québec ¦ 11/-3 Val d'Or Leverr; OhOO Coucher OOhOO 10/-3 Trois-Rivières ¦ 10/-3 iherbrooke •Montréal Environnement Canada Prévision à long terme pour Québec Aujourd’hui Ce Soir Mercredi Jeudi Vendredi max 3 =S min 0 Hi max 8 Prévision à long terme pour OTTAWA Aujourd’hui Ce Soir Mercredi Jeudi Vendredi 15 55 m'A 2 55 ma> 3 I 1.E 1) E V 0 I R , I, E M A R I) I 14 M A R S I 1) i) 5 B 8 % LE DEVOIR CULTURE THÉÂTRE &r£ s—>m m PHOTO ATMAVICTU Dans l’ordre habituel, Violette Chauveau, Paule Mainguy, Ginette Morin, Isabelle Vincent et Sophie Clément assumant leur condition de femmes dans la joie et l’humour: une scène de Atmavictu.De la peur à la liberté ATMAVICTU Un «work in progress» de Violette Chauveau, Sophie Clément, Andrée Duplantie, Paule Mainguy, Pascale Montpetit, Ginette Morin, Marie-Madeleine Raoult et Isabelle Vincent; mise en scène: Sophie Clément, assistée de Dany Gagnon; conception scénique: François-Xavier Marange; éclairages: Guy Simard; avec: Violette Chauveau, Sophie Clément, Paule Mainguy, Ginette Morin et Isabelle Vincent; une production du Théâtre de la Mamifadure; à l’affiche au Théâtre La Licorne, 4559, av.Papineau, à Montréal, jusqu’au 18 mars JACQUES LARUE-LANGLOIS TV/T algré notre capacité à être ^ÎVJL des archipels, nous ne serons jamais que des îles», lance fort à propos l’un des cinq personnages féminins de ce spectacle intime et vigoureux, qui constitue déjà un pas vers la mise en commun ou l’«archi-pélisation» de leurs expériences respectives.L’union fait la force, quoi! Et la réunion, en grande partie autour d’une table, de ces cinq femmes qui déballent froidement et sans nostalgie leurs souvenirs intimes, les amène à mettre en commun la grande, l’unique passion qui les agite toutes — qui nous agite tous — : la recherche de l’amour.C’est de la peur inititiale que sourd la recomposition de leurs vies, peur enfantine du noir, peur irraisonnée de la féminité qui pousse, peur de tout.«J’étais la compagne farouche de la peur.Ça m’a isolée comme un navigateur solitaire», s’écriera l’une d’elle.Mais la vie repousse progressivement les peurs que l’amour finira par endormir temporairement.jusqu’à son propre échec vers un étemel recommencement: quête d’amour sans fin.Depuis cinq ans, un groupe de femmes se réunit régulièrement afin de «réfléchir collectivement sur la vie, sur l’amour».Huit d’entre elles ont collaboré au texte et cinq rendent compte, sur scène, de ces mots, de ces échanges, dans un désordre structuré qui permet à toutes et à chacune d’exprimer leurs angoisses, leurs passions, leurs désirs les plus profonds.Une aventure collective donc, dont la démarche ultime est ce «work in progress» qui ouvre la porte à tout changement spontané, même durant la série de représentations.«D’un soir à l’autre, suivant les réactions du public, les créatrices se réservent le droit de changer des choses, prône la publicité de cet événement théâtral, qui précise: la représentation publique du spectacle en mars 1995 n’est qu’une étape dans l’évolution de cette production.» Les cinq interprètes distillent un dosage équilibré de souvenirs, d’impressions et de fantaisie pure: une distribution remarquable, à laquelle chacune apporte avec brio sa dimension et ses qualités propres, dominée par Sophie Clément, également metteur en scène, belle et pétante de santé, réjouissante à souhait et douée de cette voix chaleureuse et de cette présence solide qu’on lui connaît.Quittant les berges de l’enfance dans un voilier stylisé dont la navigation constitue un des beaux moments visuels de l’œuvre, elles aborderont prosaïquement avec armes et bagages dans la vie de tous les jours où elles devront s’assumer comme femmes.Les peurs sont vaincues à force de solidarité et c’est autour de la fabrication d’un gâteau et de la garde d’un bébé qu’elles rassembleront leurs énergies et retrouveront collectivement la simple joie de vivre.«L’odeur d’un gâteau qui cuit, proclame l’une, provoque en moi une grande reconnaissance d’avoir deux petits trous dans le nez pour respirer.» Elles paraphrasent le Boris Vian de J’voudrais pas crever, insèrent brièvement Musset dans leurs répliques et citent carrément Virginia Woolf, le tout dans une réjouissante métaphore culinaire sous laquelle pointe la réalisation d’une sexualité assumée.Ces dames ont lu et réfléchi mais leur prestation reste dépourvue de toute prétention: elles sont simples, s’amusent manifestement et communiquent sans peine leur ardeur et leur joie aux spectateurs.D’ailleurs ce sont avant tout les mots qui ont guidé les créatrices de Atmavictu et non pas la structuration d’improvisations, comme c’est habituellement le cas des créations collectives.Quant au titre du spectacle, Atmavictu, c’est le nom qu’a donné Jung à une sculpture de pierre installée dans son jardin.Ce curieux assemblage de lettres, supposé signifier souffle créateur, énergie de l’âme, a été choisi avant tout pour son côté «intrigant et musical, évocateur sans être descriptif».Quant à la finale choc, elle ramène dans une vraie dimension humaine, toujours menacée par la bêtise, le sort de toutes les femmes.comme de tous les hommes.Les créatrices insistent, elles «parlent en leur nom personnel.Elles ne sont pas la voix de toutes les femmes» et tant mieux si des femmes ou des hommes se reconnaissent en elles et provoquent, de soir en soir, des modifications au spectacle qui, promettent-elles, «ne se terminera pas là, ce sera à suivre l’an prochain».Le cinéma dans les filets du turbot ODILE TREMBLAY LE DEVOIR La guerre du turbot qui fait rage dans les bancs poissonneux de Terre-Neuve opposant l’Espagne et le Canada, frégates et chalutiers hérissés tous filets dehors, fait une victime inattendue.le cinéma.En effet, le conflit politique a ses effets pernicieux.Il a dégénéré en guerre diplomatique, et bien des ponts culturels ou autres sont coupés.Les 30 jours du film européen, une activité de la maison de distribution K Film, orchestrent jeudi prochain à la Cinémathèque québécoise un séminaire sur les cinémas nationaux.La rencontre, ayant pour but de promouvoir le cinéma européen au Québec et le cinéma québécois en Europe, est prévue de longue date.Elle vient réunir des exploitants, des distributeurs, des producteurs d’ici, mais aussi des délégués européens, dont certaines instances politiques.Or dimanche dernier, de Bruxelles, le couperet du DG 10 — une sorte de ministère de la culture de la communauté européenne — tombait sur l’événement: Nicole Flesh — l’équivalent de la soqs-ministre de l’organisme — ne viendra pas à Montréal.A la guerre comme à la guerre.Le turbot n’entend pas à rire.Or Nicole Flesh était la personnalité européenne la plus haut placée politiquement attendue à ce rendez-vous.Louis Dussault, le représentant de K Film, déplore cette défection.D’autant plus que le séminaire entend dé- boucher sur des mesures concrètes, sur des ententes signées en terme de stratégies de distribution de films autre qu’américains.«Tout n’est pas perdu, de préciser l’organisateur.L’événement aura lieu, n’ayez crainte».Les Européens qui étaient à Montréal depuis vendredi participeront au forum.Ainsi Klaus Gerke de EFDO (European Film Distribution Organisation) — une sorte de Téléfilm européen basé à Hambourg — sera du bal.Patricia Feudin de la chaîne franco-allemande Aide viendra aussi.On attend par ailleurs du côté québécois un délégué de Jacques Parizeau à la Culture, ainsi qu’un envoyé du ministre des Michel Dupuis, côté fédéral.Téléfilm et l’ONF seront présents.Sans parler du milieu de la distribution, qui entend vraiment retrousser ses manches pour contrer la mainmise des majors américains.«Ce ne sera pas un mur des lamentations.Des mesures seront prises», prévoit l’organisateur, en rappelant que la présence du film européen s’amenuise au Québec dans les salles, que les télévisions en achètent de moins en moins et qu’il est temps de trouver des solutions aux maux du septième art.Ce fâcheux turbot tombe mal.La bonne foi des interlocuteurs européens n’est pas remise en cause de ce côté-ci de l’Atlantique, mais les relations diplomatiques étant ce qu’elle sont, la culture se retrouve du coup prise en otage.«C’est le gros turbot américain qui doit rire», de conclure Louis Dussault.MUSIQUE CLASSIQUE Julie Vincent et l’OSM montent au front Jeanne d’Arc au bûcher dans sa version Dutoit-OSM s’annonce comme l’événement de la saison SOPHIE GIRONNAY LE DEVOIR On saura ce soir si Jeanne d’Arc au bûcher dans sa version Dutoit-OSM sera ou non l’événement de la saison.Mais tout l’indique et l’annonce! L’oratorio d’Arthur Honegger sur un poème dramatique de Paul Claudel créé en 1938 est un monument.En plus, Charles Dutoit, les solistes et les comédiens qu’on entendra ce soir et demain à la salle Wilfrid-Pelletier arrivent, tout juste d’une mini-tournée aux Etats-Unis, qu’on peut presque qualifier de triomphale.«Inspirée, bouleversante, épatante» sont les adjectifs qui ont couru, la semaine dernière, sous la plume des critiques de Philadelphie, de New York et de Pittsburgh, à propos de la comédienne Julie Vincent dans le rôle de la Pucelle.Raymond Bouchard en récitant et Guy Provost en frère Dominique sont les autres comédiens qui assurent les rôles non chantés, tandis que cinq solistes, dont la très prometteuse Deborah Voigt, s’ajoutent aux deux chœurs, l’un d’adultes et l’autre d’enfants.«Il se passe un truc très bizarre, avec Jeanne d’Arc au Bûcher», remarque la fille du compositeur, Pascale Honegger, de passage à Montréal pour l’occasion (elle donne une conférence ce soir et demain à 18 h 45, dans le hall de la Place des arts).«Les comédiennes s’attachent tellement à ce rôle qu’elles le font bien — j’en ai vu plus d’une pleurer comme un veau quand c’était fini.Il y a dans l’œuvre en entier quelque chose qui fait qu’elles sont bonnes.» Après Ingrid Bergman, Marthe Keller, Isabelle Huppert, Geneviève Bu-jold.— sans parler d’Ida Rubinstein, celle qui eut l’idée de cette œuvre en 1935 et fit se rencontrer Claudel et Honegger — Julie Vincent subit l’envoûtement à son tour.Et c’est la voix portée par un souffle lyrique, c’est la sensibilité tendue comme une corde, déjà, qu’au téléphone, à la veille de la pre- ¦ m .1 f'"''-V m ¦i§> g$ • ; ¦ , : : "-VT K *: ; PHOTO ARCHIVES Julie Vincent mière montréalaise, Julie Vincent me fait part de ses impressions de tournée: «Il y a eu beaucoup d’ovations.Les gens ne peuvent pas résister à cette histoire, qui est comme un conte, et la musique, aussi, est très visuelle.» Habitée par ce rôle qu’elle travaille dans la fièvre depuis l’été dernier, Julie Vincent craignait surtout le défi, nouveau pour une comédienne, qui consiste à jouer la situation, tout en dialoguant avec l’orchestre, dans le respect des rythmes.Bien que non chanté, son texte est émaillé d’indications musicales de la main d’PIonegger: «Mais ça va, je suis en mesure, peut-elle dire maintenant, rassurée.Là-dedans je suis comme un instrument de plus qui fait la section texte, la partie jeu.Les solistes, Deborah Voigt, Dominique Labelle, Hélène Perraguin, sont merveilleuses.Réciter avec elles, c’est comme de faire du surf parmi les anges! Recevoir de la musique sur scène est un immense cadeau auquel nous ne sommes pas habitués, nous, les acteurs, qui donnons toujours, et ça me porte beaucoup.» Transportée par son expérience, Julie Vincent ne tarit plus d’émerveillement: «Une rencontre comme celle-là entre le théâtre et l’orchestre est quelque chose d’extraordinaire, qui nous ouvre des mondes insoupçonnés.Il faudrait que ça arrive plus souvent.» Arthur Honegger, en revanche, aurait composé plus de grands opéras, s’il avait pu, dit sa fille: «Mais dans les années 30, l’opéra était complètement démodé et la notion d’opéra contemporain n’existait pas!» L’association avec Claudel fut l’une des choses les plus fructueuses qui soient arrivées au compositeur d’origine suisse, membre éclair du Groupe des six, ami de Darius Milhaud et de Cocteau.«Mon père adorait la littérature, et Claudel était très ouvert à la musique, sachant même ce qu’il voulait qu’on fasse sur ses textes.» Farouchement attaché à sa liberté comme à celle des autres («Il fallait le voir râler en passant les douanes!»), Honegger est mort en 1955 sans s’être jamais relevé des déceptions causées par la guerre et ses suites.«C’était quelqu’un de profondément gentil et révolté par tout ce qui lui paraissait pas juste, pas propre.Très moral, finalement, et tendre.Et je pense que ça s’entend dans sa musique.» Selon Pascale Honegger, Charles Dutoit est l’un des chefs au monde qui a su le mieux sentir et diriger les œuvres d’Honegger, sur disque comme sur scène.L’Orchestre symphonique de Montréal, le Chœur de l’OSM et le Chœur des enfants de F.A.C.E.l’accompagneront au pied du bûcher (succédant aux chœurs et orchestres américains engagés sur place pendant la tournée).Claudel a commencé par refuser d’ajouter un texte de son cru aux minutes existantes du procès de Jeanne d’Arc: «Jeanne a tout dit, on ne peut pas dorer l’or», aurait-il lancé.Ce soir, Dutoit, l’OSM et leur suite prouveront peut-être qu’on peut dorer Honegger et Claudel.' TÉLÉVISION La loto sous observation PAULE DES RIVIÈRES LE DEVOIR Grattez, grattez, il en restera toujours quelque chose.Pas pour vous mais pour Loto-Québec qui fête aujourd’hui ses 25 ans.On s’en doute, l’entreprise n’a pas grand-chose à voir avec ce qu’elle était en 1969: les 96 employés du début sont aujourd’hui 2500.Et les quelques loteries des débuts ont fait des petits à n’en plus finir.Tellement que le marphé, nous informe un reportage de A tout prix présenté ce soir, 21h à Radio-Canada, est saturé: le gros acheteur de rêves est prêt à engloutir 900 $ par année dans les loteries, pas plus.Loto-Québec n’a pas dit son dernier mot.Des experts se grattent la tête sans répit pour produire la loterie idéale, celle qui vous fera craquer lorsque vous irez chercher votre journal au dépanneur.Car l’acheteur de loteries, cédant sans doute à la mode du zapping, se lasse vite.D’où l’avalanche de loteries instantanées faisant miroiter argent, chocolat, voyages, motocyclettes, automobiles etc.«Auparavant, dit un porte-parole de Loto-Québec, une loto instantanée pouvait «durer»entre 20 et 30 semaines.Aujourd’hui, après 10 semaines, on a atteint un plateau».C’est pour cette raison que les gratteux se succèdent à un rythme d’enfer, un à toutes les trois semaines.Une consolation, une partie de votre argent, environ 50 % des recettes, ira dans les coffres du gouvernement.Mais est-ce vraiment une consolation dans la mesure où personne ne sait trop à quoi servent ces 500 millions $.En fait, toute l’heure aurait pu être consacrée au 251' anniversaire de Loto-Québec et à son évolution.Le premier reportage de l’émission s’attarde aux assurances offertes aux personnes âgées.Ces dernières doivent savoir lire entre les lignes car elles risquent de se faire passer un sapin! En fait, plusieurs compagnies ne verseront pas un cent si une personne meurt moins de deux ans avant la signature de la police d’assurance.D’autres promettent de ne pas vous importuner, de n’exiger aucun certificat médical.Ce qui ne veut pas dire qu’elles ne contacteront pas votre médecin.Aussi, un nombre très élevé de gens du troisième âge sont contraints de verser des primes pour ceci et pour cela.Cette réalité trouble laisse perplexe.MétroStar sans frontière On ne pourra plus dire que le gala MétroStar est le gala de TVA.Pour une seconde année d’affilée, la majorité des lauréats provenaient de la Société Radio-Canada.La SRC a remporté neuf trophées, contre cinq pour TVA.Télévision Quatre Saisons est repartie, dimanche soir, avec deux trophées, grâce à Sonia Benezra, qui s’est non seulement valu le Métrostar de la meilleure animatrice de talk-show de variétés mais également celui de personnalité féminine de l’année.Pour les hommes, l’honneur est allé à Patrice L’Ecuyer, qui a remporté l’honneur pour une deuxième année.Le 10e gala MétroStar, qui s’est déroulé au Théâtre Saint-Denis, était animé par Benoît Brière.Il a également récompensé Pierre Bruneau, Jean-Luc Mongrain, Patricia Paquin, Normand Brathwaite, Jean Pagé, Claude Meunier, Claire Lamarche, Denise Bombardier, Macha Grenon, Martin Drainville, Pascale Montpetit, Gregory Charles et Serge Thériault, qui a reçu un Métrostar Coup de cœur 95.MUSIQUE Le Québec à l’ère Moderne Première tournée québécoise pour le Nouvel Ensemble moderne RÉMY CHAREST CORRESPONDANT À QUÉBEC Après cinq aps d’un travail fortement apprécié à Montréal, aux Etats-Unis et en Europe, le Nouvel Ensemble moderne entreprend cette semaine une toute première tournée québécoise, avec l’espoir, nul doute, de devenir un tant soit peu prophète en son propre pays.«Il était temps!», lance avec enthousiasme la directrice de l’Ensemble, Lorraine Vaillancourt, en se félicitant que les initiatives de diffusion amorcées depuis peu au Québec donnent enfin l’occasion a des pans entiers de culture de sortir des grands centres.Après sa performance de ce soir, à la salle Pierre-Mercure, à Montréal, le NEM apportera donc son spectacle théâtralisé, Les Visages de Vienne, à Ottawa demain, à l’Institut Canadien de Québec jeudi soir, a Juliette vendredi, à Granby dimanche, a Drummondville le 22 mars, à Moncton — la sortie extra-québécoise de cette tournée — le 11 avril, à Trois-Rivières le 27 avril et à Jonquière le 5 mai.-Il est essentiel que nous faisions cette tournée, déclare Mme Vaillancourt, et c’est tout simplement pour des raisons financières que nous en avons été jusqu'ici empêchés.En Europe, on est conscient des coûts de telles opérations: je crois même qu’ils nous trouvent pas cher du tout Mais ici, c’est la croix et la bannière.» Si le NEM appréhende quelque peu de se retrouver dans des salles un peu grandes pour la musique de chambre, équipements régionaux obligent, on a au contraire très hâte de rencontrer le public hors-Mont-réal, autant les connaisseurs que ceux qui viendraient voir le concert «au hasard».Avec en tête le Pierrot Lunaire, op.21 d’Arnold Schoenberg, ainsi que des oeuvres de Mahler et Johann Strauss réorchestrées par ce même Schoenberg, les Visages de Vienne du tournant du siècle que nous offrent Lorraine Vaillancourt et ses musiciens ont en effet de quoi rejoindre autant les néophytes que les aficionados.Un personnage servant à présenter de façon attrayante tout cet univers musical, la «Dame en rouge», jouée par Catherine Perrin, vient également servir de porte d’entrée à cet univers musical.Avec cette sélection et cette présentation, on est en effet assuré d’avoir sélectionné un répertoire qui correspond tout à fait au mandat du NEM, tout en offrant des choix «qui ne seront pas trop rébarbatifs pour ceux qui ne connaissent pas.La Vienne du tournant du siècle, au-delà des valses et des offrandes légères, est une époque extraordinaire.Tout un monde de musiciens et compositeurs s’y côtoyaient en ne se ressemblant pas, et nous n’en présentons qu’une miette.» Vienne, avec toute sa richesse, n’étant qu’une miette de tout le répertoire du XX' siècle, on voit rapidement toute l’ampleur du travail à accomplir, pour Ijorraine Vaillancourt, dans le développement de la connaissance du public québécois.Mm du 13 au 19 mars à 21h30 au Cinéma Parallèle 3682, bout.St-Laurent Cent ans de cinéma ça se fête ! De toutes les manifestations célébrant le centenaire du cinématographe, seul Tes Cent et Une Nuits perdurera , - José Maria Bescos.Pariscope PICCOLI À L’AFFICHE DÈS LE FAMOUS PLAYERS ” .y AT iCE SOIE' LaManufactuie PRÉSENTE U LICORNE \ ATMAVICTU •¦WORK IN PROGRESS- AVEC VIOLETTE CHAUVEAU, SOPHIE CLÉMENT, PAULE MAINGUY, GINETTE MORIN ET ISABELLE VINCENT.MISE EN SCÈNE SOPHIE CLÉMENT.CONCEPTION SCÉNIQUE FRANÇOIS-XAVIER MARANGE.ÉCLAIRAGES GUY SIMARD.SOUTIEN AUX COSTUMES ÉLISABETH SAVARD.ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE ET RÉGIE DANY GAGNON AU THÉÂTRE LA LICORNE.4559.AVE PAPINEAU.MONTRÉAL.DU 7 AU 18 MARS.MARDI AU SAMEDI A 2OH0O RÉSERVATIONS : 523-2246 Q-
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