Le devoir, 16 mars 1995, Cahier B
Agenda culturel Page B6 Culture Page B7 Economie Page B2 Les Sports Page B5 LES REGIONS Dans les casernes de Hull Un incendie érotique Hull (PC) — Les pompiers de Hull n’ont pas tout à fait réussi à éteindre le feu qui couve toujours dans l’histoire des lignes érotiques.Le syndicat des pompiers de la ville de Hull annonçait, en conférence de presse, mardi, qu’il rembourserait la facture de 563 $ relative aux appels effectués au service 1-976 par des employés municipaux.Mais, mardi soir, le conseil municipal décidait de confier à la direction générale de la Ville le mandat de faire enquête sur la conduite des employés municipaux dans cette affaire, enquête qui devrait durer deux semaines.Outré, le syndicat, qui avait auparavant annoncé le remboursement de la facture «pour mettre fin une fois pour toutes à cette histoire», a fait savoir qu’il s’accorderait un délai avant de payer.Il y a environ deux semaines, les autorités municipales apprenaient que 59 appels à des lignes de type 1-976 avaient été effectués par des employés municipaux aux frais de la ville de Hull.45 de ces 59 appels ont été faits à partir des casernes de pompiers Saint-Raymond et Taché.Le coût total de ces appels s’élève à 563$.«Si le syndicat a décidé de payer la facture, c’est pour éviter que ce soit les contribuables qui soient obligés de le faire.Ce serait inacceptable et injustifiable, a déclaré le président du syndicat des pompiers, Jacques Lemay.«Nous voulons également mettre fin à cette histoire une fois pour toutes, a poursuivi M.Lemay.Les pompiers de Hull sont, depuis lundi, des victimes de sarcasme et ils subissent des pressions familiales inutiles.«Nous allons inviter le ou les responsables à rembourser la facture sous le couvert de l’anonymat, a dit M.Lemay.Les pompiers de Hull régleront ce problème ensemble, à l’intérieur du syndicat», a-t-il assuré.Les lignes 976 et 900 du système téléphonique de l’hôtel de ville de Hull et des casernes de pompiers ont été bloquées, lundi dernier, par Bell Canada.Producteurs de lait de Saint-Hyacinthe Ottawa tient un discours contradictoire Aéroports régionaux Des municipalités s’entendent avec Transports Canada Les services d’intervention d’urgence leur seront transférés dans deux semaines tuel- lement en place ne semble pas préoccuper Transports Canada qui, dans sa politique, n’exige de tels services que pour «les aéroports les plus importants et les plus achalandés».Aucun avion ne s’est écrasé au Québec depuis une vingtaine d’années.Mais les services d’intervention d’urgence ont régulièrement à mettre l’épaule à la roue.Ainsi, en 1994, il y a eu deux accidents mineurs dans les sept aéroports régionaux.Les services d’intervention d’urgence ont cependant dû se préparer à intervenir 78 fois.Mont-Joli a pris le parti d’accepter l’offre de Transports Canada bien que la municipalité n’ait pas donné son accord officiel.La municipalité a cependant été obligée de négocier un nouveau contrat d’assurances, moyennant des frais supplémentaires.Il n’y avait qu’un seul pompier en permanence à l’aéroport de Mont-Joli.En cas d’urgence, les pompiers municipaux devaient intervenir.Mais les pompiers municipaux ne sont pas formés pour intervenir dans un avion ni dans une aérogare.Aussi, Transports Canada offre aux pompiers municipaux une formation de base d’un jour.Ils apprennent les codes d’accès, les façons de communiquer avec la tour de contrôle.Tous les pompiers, sauf ceux de Sept-îles, ont reçu les cours de Transports Canada.Une f o r-mation trop rapide, selon Val-d’Or, qui estime qu’il lui en coûtera 15 000 $ pour donner une bonne formation à ses pompiers.La municipalité abitibienne rouspète donc.Elle ne voulait pas assurer les services d’urgence à l’aéroport.«Le fédéral se fie maintenant à la ville, comme le fait n’importe quel propriétaire.Nous n’étions pas prêts à ça», dit Guy Faucher, directeur général de la Ville de Val-d’Or.Quatre pompiers sur cinq ont déjà quitté Val-d’Or.L’autre s’en ira à l’échéance du 1er avril.L’abolition des services d’intervention d’urgence dans les aéroports est le premier coup de ciseau dans le budget des aéroports canadiens.Transports Canada, dans sa politique nationale des aéroports, projette d’en céder la gestion aux municipalités ou au privé d’ici cinq ans.Pour ce faire, le ministère s’est engagé à en éliminer les déficits.Une tâche ardue, par exemple à Sept-îles, où le déficit est de près de 2 millions $ et les recettes de 824 000$.C’est pourquoi Sept-îles n’accepte pas si facilement de se faire imposer des coupes qu’elles n’aurait pas nécessairement privilégiées.Elle a demandé à avoir un droit de regard sur la suite.«Nous comprenons qu’il faille couper 20 % du budget cette année, dit Marc Brouillette, président de la Chambre de commerce de Sept-îles, mais nous voulons que le ministre des Transports, Doug Young, consulte le milieu quant à la façon de le faire.» Un comité consultatif, chargé d’étudier les coupes et de faire des recommandations, a donc été formé, à la demande du milieu.11 est composé de la municipalité, de la Chambre de çommerce et de Transports Canada.Sept-îles sera peut-être prête à assumer la gestion de l’aéroport.Mais il faudra auparavant négocier ferme et connaître les coûts exacts de l’entretien, des salaires et l’état de l’infrastructure, ce que le ministère ne peut lui fournir pour l’instant.D’autant plus que l’aéroport de Sept-îles a été construit par un gouvernement qui avait des idées de grandeur.Enorme, il peut accueillir un million de passagers par année, alors qu’à peine 115 000 personnes y transitent RACHEL DUCLOS LE DEVOIR ’ici deux semaines, Transports Canada supprimera îes services d’intervention d’urgence de ses aéroports régionaux.Certains aéroports se retrouveront sans pompiers si les municipalités, qui doivent prendre le relais, ne s’entendent pas d’ici là avec l’organisme fédéral.Les aéroports de Rouyn-Noranda, Val-d’Or, Baie-Comeau, Sept-îles, Mont-Joli, Gaspé et celui des îles de la Madeleine perdront leurs pompiers — 27 en tout — îe 1er avril prochain.Transports Canada compte ainsi économiser 1,5 million $.«Peu importe qu’il y ait entente ou pas, nos services sont retirés», dit Sylvain Lessard, directeur général du groupe des aéroports du Québec.Nous demandons aux municipalités de prendre la relève.Certaines sont prêtes et nous poursuivons les discussions avec d’autres.» Le ministère avait annoncé son intention de procéder ainsi lors du dépôt de sa politique nationale des aéroports en juillet dernier.Il reste à Transports Canada à parlementer avec les villes de Val-d’Or, Mont-Joli, Baie-Comeau et Sept-îles.Des pourparlers «qui ne sont pas toujours faciles», selon Sylvain Lessard.Sept-îles utilisera les deux semaines qui lui restent pour tenter de négocier avec Transports Canada.«On s’est penchés sur le dossier et on est assez avancés», dit Marcel Blouin, directeur général.Même s’il n’y a pas d’entente, la municipalité ne laissera pas un avion en détresse sans secours.La situation de vide entre le relais de la municipalité et son service d’urgence ac- Des employés du CN charge d’un tronçon de Granby (PC) — Réunis à Granby mardi pour leur assemblée générale annuelle, les membres du syndicat des producteurs de lait de la région de Saint-Hyacinthe, à l’aube de l’entrée en vigueur de l’accord sur le GATT en août prochain, ont discuté des compressions gouvernementales en matière d’agriculture.Constat: le gouvernement tient un discours contradictoire en voulant augmenter le niveau d’exportation de produits laitiers à l’étranger, mais en ne cessant de réduire les subventions aux producteurs.«Le gouvernement n’a pas une approche stratégique, il a une approche purement mathématique en voulant couper à tout prix», a expliqué le vice-président de la Fédération des producteurs de lait du Québec, Marcel Groîeau.«On est prêts à faire notre part, mais pour garder notre place sur le marché, le gouvernement devra faire la sienne.» Actuellement de 5,3 millions $, le programme fédéral de subventions du contrôle laitier disparaîtra complètement d’ici quatre aqs.«Et ça au même moment où les Etats-Unis investissent 600 millions $ dans l’ensemble de leurs programmes, dit Marcel Groleau.On coupe, mais on nous dit qu’on veut nous voir plus performants sur les marchés étrangers.Il y a une certaine discordance entre le message et les actions.Nous, on veut que l’argent reste dans les poches des producteurs, pas qu’on en mette dans des programmes favorisant l’exportation.» Pour ce qui est des subsides accordés aux producteurs de lait, ils seront bientôt réduits de 30 % sur une période de deux ans, soit 5000 $ en moyenne par ferme.InévitablemenL dit Marcel Groleau, c’est le consommateur qui subira les contrecoups de ces coupures.«Le dernier budget fédéral va toucher de plein fouet les consommateurs dans 2 ou 3 ans, quand les provinces devront s’ajuster en fonction des réductions de transferts», estime Marcel Groleau.Le Canadien National qui songeait à privatiser plusieurs voies ferrées, s’est entendu la semaine dernière avec ses employés de la ligne du Nord, afin qu’ils participent à la gestion de leurs 1855 kilomètres de rails.La voie est maintenant ouverte à d’autres ententes du genre qui pourraient donner un coup de pouce au transport de marchandises par train et aux régions qui luttent pour le garder.Ainsi, grâce à cette entente ratifiée par 67 % des syndiqués, les employés vont gérer et opérer la voie ferrée qui sera considérée comme un chemin de fer d’intérêt local (CFIL).Le CN reste propriétaire des voies et du matériel roulant.La ligne du Nord, c’est celle qui va du Saguenay-Lac-Saint-Jean à l’Abitibi, en passant par la Mauricie.Elle s’étend de Garneau à Chapais-Chibougamau, bifurque à Chambord vers Arvida.Vers l’ouest, un tronçon dessert Matagami, La Sarre et Rouyn-Noranda.Les employés doivent cependant faire de nombreuses concessions.106 d’entre eux sur 329 seront remerciés grâce à des programmes de départ volontaire ou de retraite anticipée.«Les coupes de postes vont désavantager certains employés mais, avec les programmes d’attrition et de mutation de personnel, il n’y en aura pas tant que ça qui n’auront plus de travail du tout», croit Gaston Desjarlais, président du syndicat des travailleurs unis du transport, section Saguenay-Lac-Saint-Jean.La privatisation nous aurait désavantagée.» Ceux qui restent subissent une baisse de salaire.Ils sont maintenant payés à l’heure plutôt qu’au millage et doivent effectuer des tâches qui font appel à leur polyvalence.Les syndiqués craignaient plus que tout une privatisation de la ligne de chemin de fer qui leur aurait fait perdre leurs avantages sociaux.Le CN était prêt depuis le mois de novembre à rendre publique son intention de vendre.Il a suspendu le processus en novembre dernier, à la demande du syndicat.«On a des gens qui ont prennent voie ferrée vécu la privatisation dans les Maritimes et ils n’ont plus de syndicat», indique Gaston Desjarlais.C’est pourquoi l’entente actuelle satisfait les syndiqués.«C’était la meilleure chose à faire pour les circonstances, dit M.Desjar-lais.Mais si on avait eu à choisir, on aurait gardé la convention antérieure.» Grâce à la nouvelle entente, les syndiqués pourront se partager les profits de la ligne, réputée rentable.L’entente est d’une durée de cinq ans.Les syndiqués d’autres lignes regardent avec intérêt l’expérience du CFIL.«On s’attend à une réorganisation de la part du CN d’ici une dizaine de jours, dit Jean Beauchemin, président du syndicat des travailleurs unis des transports, section Bas-Saint-Laurent.Ensuite nous allons voir.Nous n’avons pas demandé à nous asseoir avec le CN pour créer un CFIL.» Le CN n’exclut pas la possibilité de répéter l’expérience du CFÎL du nord ailleurs.R.D.Tournée de la CALQ Visite de douze villes LE DEVOIR Le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) a annoncé hier qu’il entreprendra à la fin du mois la tournée des régions qu’il a déjà reportée deux fois.Le CALQ visitera une douzaine de villes du Québec entre le 27 mars et le 13 avril prochain pour consulter les artistes professionnels des différentes régions sur un projet de révision du programme de bourses qui leur sont destinées.Par la même occasion, les dirigeants du CALQ rencontreront les représentants des organismes artistiques qui constituent sa clientèle.Au cours de sa première année de fonctionnement, le CALQ a revu ses programmes pour les rendre «plus souples, plus accessibles et mieux adaptés aux besoins du milieu».Pour le CALQ, «cette tournée s'inscrit dans une démarche qui vise à évaluer les besoins spécifiques des artistes et des organismes en région et à identifier les moyens qu’il lui faut prendre pour soutenir encore davantage la création artistique partout au Québec», est-il écrit dans le communiqué de presse.La tournée prévoit des rencontres à Joliette le 27 mars, Hull le 28 mars, Rouyn le 30 mars, Saint-Jérôme le 31 mars, Chicoutimi le 3 avril.Trois-Rivières le 5 avril, Québec îe 6 avril, Granby le 7 avril, Gaspé le 9 avril, Ri-mouski le 10 avril et Sept-îles le 11 avril.Les artistes régionaux sont en grogne contre le CALQ.Ils souffrent d’un manque à gagner évalué à 500 000 $ dans l’octroi de subventions, depuis la mise sur pied du Conseil en avril 1994.,1 . B 2 I.E I) E V 0 I U .I.E .1 E I! I) I I (i M A \\ S I It I) f> LE DEVOIR - ECONOMIE XXM TSE-300 DOW JONES S CAN OR ¦V +9,54 +28,30 -10,38 +0,08 +0,60 2088,95 4218,84 4038,37 70,83 386,20 ÉTATS-UNIS Un gouverneur de la Fed flaire un ralentissement Washington (AFP) — Les signes d’un ralentissement de la croissance économique aux Etats-Unis «commencent à s’accumuler» mais ne permettent pas encore de tirer de conclusion définitive, a déclaré hier Janet Yellen, un des gouverneurs de la Réserve fédérale.«Si l’on prend tout en considération, les signes d’un ralentissement du rythme d’augmentation de la demande commencent à s’accumuler», a déclaré Mme Yellen devant l’association nationale des économistes d’entreprise à Washington.La consommation est le moteur de la croissance américaine et représente les deux tiers du Produit intérieur brut Toutefois, a ajouté le dernier gouverneur nommé par le président Bill Clinton, «il est trop tôt pour dire si un ralentissement est en train de se produire et, si tel est le cas, de quelle am- pleur est cette décélération».Les perspectives d’évolution de l’inflation sont «excellentes», a estimé Mme Yellen.Il pourrait y avoir bientôt un bref regain d’inflation, lorsque la hausse des prix intermédiaires se répercutera sur les prix à la consommation, mais ce phénomène sera de courte durée, a-t-elle indiqué.Plus tôt dans la journée, la Réserve fédérale a publié son étude périodique sur l’état de l’économie américaine, dans laquelle elle relève que le rythme de croissance «s’est modéré» au cours des deux derniers mois et que l’inflation reste contenue.La prochaine réunion du Comité de l’Open Market, qui décide toutes les six semaines de la politique monétaire de la Fed, aura lieu le 28 mars.La Fed a imprimé sept tours de vis à sa politique monétaire depuis février 1994, afin de prévenir une surchauffe de l’économie.Via Rail et ses mécaniciens mettent fin à leurs pourparler Les mécaniciens de locomotives ne parlent cependant pas encore de grève PRESSE CANADIENNE Yia Rail et ses mécaniciens ont mis fin à leurs pourparlers après que des employés eurent refusé de faire des heures supplémentaires, forçant des passagers en partance de Niagara Falls et St.Catharines à prendre l’autocar, mardi soir et mercredi matin.M.Gilles Hallé, porte-parole de la Fraternité internationale des mécaniciens de locomotive, a soutenu qu’il n’y aurait pas d’arrêt de travail, pour l’instant du moins.«Nous n’allons nulle part, a-t-il dit.Nous n’irons pas en grève pour le moment.» Quelque 5000 membres du syndicat travaillent pour le Canadien National, le Canadien Pacifique et Via Rail.Les mécaniciens de CP et de Via disposent d’un mandat de grève depuis le 2 mars.Selon M.Hallé, le conflit de travail qui sévit chez CP et qui a mis en lock-out 3200 préposés à l’entretien la semaine dernière n’a rien à voir avec les perturbations survenues à St.Catharines et Niagara Falls.Il a expliqué que Via n’avait pas assez de mécaniciens, surtout dans la région torontoise, et que ces derniers refusaient parfois le temps su-plémentaire, parce que «certains d’entre nous travaillent sept jour par semaine».Du reste, les conflits de travail qui affectent CP ont bouleversé le servi- ce.Ainsi, Via a dû interrompre son service sur deux voies qu’elles louent à CP, les préposés ne s’étant pas présentés au travail.Afrique du Sud (rand) 0,4012 Hong-Kong (dollar) 0,1875 Allemagne (mark) 1,0157 Indonésie (rupiah) 0,000669 Australie (dollar) 1,0939 Italie (lire) 0,000871 Barbade (dollar) 0,7291 Jamaïque (dollar) 0,0479 Belgique (franc) 0,047503 Japon (yen) 0,01578 Bermudes (dollar) 1,4469 Mexique (peso) 0,2347 Brésil (real) 1,7131 Pays-Bas (florin) 0,9330 Caraïbes (dollar) 0,5395 Portugal (escudo) 0,00981 Chine (renminbi) 0,1771 Royaume-Uni (livre) 2,2582 Espagne (peseta) 0,01156 Russie (rouble) 0,000312 États-Unis (dollar) 1,4118 Singapour (dollar) 1,0161 Europe (ECU) 1,8857 Suisse (franc) 1,2444 France (franc) 0,2855 Taïwan (dollar) 0,0562 Grèce (drachme) 0,00653 Venezuela (bolivar) 0,00859 SOURCE BANQUE DE MONTREAL S* Chambre de commerce du Montreal métropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal Déjeuners-causeries 1994-1995 Mardi, 28 mars, à midi Le Centre Sheraton Mardi, 4 avril, à midi Le Méridien Montréal Conférenciers Monsieur André LeBel Madame Michèle Fortin Président et chef de la direction Téléglobe Canada inc.Vice-présidente, Télévision française Société Radio-Canada Réservations: Ghislaine Larose (871-4001 ) Billet: 45 S membre 52 S non-membre Carnet : 390 S membre 450 S non-membre TPS (7%) et TVQ (6.5 %) en sus Bell IANGLOIS ROBERT memotec ?» en Roule SNC • IAVAIJN Smon Bdair Delortte* touche ô Branle-bas dans le multimédia GTC misera sur le CD-ROM Groupe Transcontinental y consacrera la moitié de ses investissements ir 11 'Ul lu • i • i i* ! » t FREDERIC TREMBLAY PRESSE CANADIENNE Déterminé à profiter de la croissance du marché du CD ROM, le Groupe Transcontinental réservera la moitié de son programme d’investissements, cette année, à ce seul secteur.Rencontrant la presse, hier, à Montréal, à l’occasion de l’assemblée générale annuelle des actionnaires de la société, le président du Groupe Transcontinental (GTC), Rémi Marcoux, a indiqué que son entreprise injecterait 32 millions $ en 1995 dans le domaine du CD ROM, sur un budget d’investissements total de 67 millions $.Ce programme d’investissements accélérés servira notamment à agrandir les deux usines de production de CD ROM, que possède GTC, et qui sont regroupées sous la division Disques Amérique.L’usine de Miami, en Floride, verra sa surface de plancher augmentée de 28 000 à 68 000 pieds carrés, alors qu’on ajoutera 11 000 pieds carrés aux installations de Drummondville.Notons qu’à Miami, l’usine n’est entrée en exploitation qu’en juillet dernier.En bout de ligne, la capacité totale de production de CD de GTC sera portée de 350 000 à 450 000 disques par jour (ces chiffres combinent les CD audio et les CD ROM), a fait savoir M.Marcoux.GTC a également l’iptention d’ouvrir deux centres de service aux Etats-Unis, destinés à la vente de CD ROM.Un premier bureau sera localisé à San José, près de San Francisco, alors que le deuxième sera probablement ouvert à Baltimore.Rémi Marcoux se dit convaincu que le marché du CD ROM est promis à une très forte croissance au cours des prochaines années.Pour illustrer son propos, il a fait remarquer qu’on comptait, en 1992, moins d’un million de personnes possédant des lecteurs de CD ROM aux États-Unis, comparativement à 15 millions l’an dernier.On estimç que quelque 100 millions de personnes aux Etats-Unis disposeront d’un lecteur de CD-ROM à la fin de la décennie, a-t-il poursuivi.De plus, a aussi relevé le président de GTC, le nombre de produits vendus sur CD ROM, en Amérique du Nord, s’est accru de 2000 l’an dernier, passant ainsi à 3000.A ceux qui affichent du scepticisme face au potentiel commercial du CD ROM, M.Marcoux rap- pelle qu’il avait aussi dû se confronter à certaines réserves en 1975, lorsqu’il s’était lancé dans l’impression de circulaires.«Aujourd’hui, GTC occupe le premier rang dans ce marché au Canada», a-t-il fait valoir.D’autre paid, le président de GTC s’est dit satisfait, jusqu’à maintenant, des efforts de redressement de la division American Signature, aux États-Unis, qui fait dans l’impression commerciale.Acquise le 1er mars 1994, la société a perdu beaucoup d’argent l’an dernier, mais devrait réaliser un bénéfice net cette année.Si la société obtient un niveau de rendement satisfaisant, GTC complétera l’acquisition d’American Signature.GTC détient présentement 19,9 % du capital-actions de cette entreprise, avec l’option d’acheter le reste des titres au plus tard le 1er juin 1996.GTC a déjà injecté 20 millions $ US pour faire l’acquisition partielle d’American Signature, et devrait ajouter 55 millions $ US additionnels pour compléter l’achat.American Signature regroupe quatre usines, situées en Géorgie, au Nebraska, au Tennesse et au Texas.Le Groupe Transcontinental, qui fait notamment dans l’édition et l’impression de publications ou circulaires de toutes natures, a enregistré l’an dernier un bénéfice net de 20,8 millions $, sur des revenus de 790,3 millions $.La société, qui compte à son service 6500 employés au total, a vu par ailleurs son bénéfice net s’élever à 2,5 millions $, lors du dernier trimestre terminé le 31 janvier, sur des revenus de 196,8 millions $.En ce qui a trait au profit net, il s’agit d’une augmentation de 56 % par rapport à la même période l’an passé.Malo Communications acquiert Megatoon Entertainment Une autre entreprise québécoise engagée dans le secteur des communications, Malo Communications, annonçait mardi, une incursion dans le secteur des médias interactifs en se portant acquéreur de Megatoon Entertainment, située à Québec.Le prix d’achat n’a pas été dévoilé.Megatoon Entertainment, qui réalise un chiffre d’affaires annuel de 2 millions $, se spécialise dans la création de dessins animés interactifs.La société, qui compte 28 employés, s’est notamment distinguée en produisant le premier dessin animé interactif au monde, Goferwinkel’s Adventures.En 1993, Malo Communications tirait 75 % de ses revenus de la vente de vidéos destinés à la location.L’an dernier, la proportion des revenus provenant de cette activité, par rapport à l’ensemble des recettes de l’entreprise, a été ramenée à 55 %, en raison de l’augmentation des autres sources de revenus.D’autre part, avec l’accroissement important du nombre de canaux de télévision anticipé au cours des prochaines années, René Malo, président de l’entreprise, croit qu'il existe là un marché fort attrayant pour son entreprise.Malofilm Communications possède des droits de distribution sur près de 7000 films.Parallèlement, Malofilm Communications produira deux nouveaux longs métrages anglophones à gros budget au cours de l’année, et possiblement un autre film en langue française.Les deux longs métrages anglais seront dotés, chacun, d’un budget variant de 15 à 20 millions $.Ils porteront les titres: Turning Blue et Body Parts.Dans le cas de ce second film, M.Malo a précisé qu’il s’agirait d’une histoire ayant trait au trafic des organes humains.C’est Christian Duguay, qui a réalisé le domumentaire télévisé sur les jumelles Dionne, qui agira comme réalisateur pour Body Parts.M.Malo n’a pas donné de détails sur Turning Blue.Le tournage des deux films anglais devrait débuter entre juillet et octobre.Dans le cas de la production française, M.Malo s’est montré prudent, expliquant que le projet en était encore à un stade très embryonnaire.Le film serait produit à partir d’un script de l’auteur et cinéaste Claude Fournier: Si les choses se déroulent bien, le tournage du film pourrait débuter cet automne.Par le passé, Malofilm a notamment produit, en français, lesj films: Le déclin de l’empire américain et Les portes j tournantes.PC Reprise de la circulation transfrontalière Cette fois, ce sont surtout les Américains qui visitent le Canada Ottawa (PC) — La circulation transfrontalière entre le Canada et les États-Unis a repris de la vigueur.Cette fois, par contre, ce sont les Américains qui viennent en plus grand nombre au Canada.Statistique Canada a indiqué hier que le nombre des séjours de moins de 24 heures par les Américains dans notre pays a augmenté de 0,8 % à 1,9 million, en janvier, soit un sommet à ce chapitre depuis décembre 1986.L’agence explique le phénomène par la faiblesse du dollar canadien, dont la valeur s’établissait à 71 cents face à la devise américaine, en janvier.Elle note également que la différence entre les prix de l’essence dans les deux pays s’est rétrécie à environ 10 cents du litre.Statistique Canada ajoute que le nombre de voyages des Américains au Canada grimpe régulièrement depuis le mois de mai 1993.La faiblesse du dollar a aussi contribué à la croissance du nombre des étrangers visitant le Canada pour y passer au moins une nuit.Dans ce domaine, l’agence fédérale a noté une hausse de 3 % à 1,4 million, entre décembre et janvier.Il s’agit également d’un sommet depuis février 1988.De ces derniers visiteurs, 22 %,venaient d’outre-mer et le reste des États-Unis.La proportion des visiteurs venant CANADA DOUANES USTOMS PHOTO ARCHIVES Le nombre des séjours de moins de 24 heures par les Américains au Canada a augmenté de 0,8 % en janvier, phénomène que Statistique Canada attribue à la faiblesse du dollar canadien.d’outre-mer n’a cessé de grimper, alors qu’elle s’établissait à seulement 5 % en 1972, ce qui ne peut que revigorer l’industrie touristique.Statistique Canada rappelle en effet que les visiteurs d’outre-mer restent plus longtemps en sol canadien et y dépensent plus libéralement.Ainsi, en 1993, les visiteurs d’outre-mer ont dépensé 914 millions $ pour des séjours de plus d’une journée, alors que les Américains dans le même cas ne déboursaient que 343 millions $.En janvier toujours, les canadiens ont fait un nombre record de séjours d’au moins une nuit dans les pays étrangers autres que les États-Unis, soit 297 000 voyages, ce qui repré1 sente une hausse de 2 % sur décembre.Il n’en demeure pas moins, toutefois, que la majorité des voyages à l’étranger d’au moins une nuit des .Canadiens ont pour destination les États-Unis.une LG GROUP€ COMMCRCe Compagnie cfassirances Yves Brouillette Claude Dussault Le conseil d'administration du Groupe Commerce Compagnie d'assurances annonce la nomination de M.Yves Brouillette au poste de Président du conseil et chef de la direction.M.Brouillette occupait auparavant le poste de Président et chef de la direction.M.Claude Dussault, f.c.a.s., f.i.c.a., est nommé Président et chef des opérations.Il occupait depuis deux ans le poste de Vice-président exécutif et chef des opérations.Le Groupe Commerce Compagnie d'assurances, dont le chiffre d'affaires est de plus de 350 millions de dollars, fait partie de ING CANADA dont le siège social est à Montréal.ING CANADA compte parmi les principaux groupes d'assurances IARD.Présent dans 40 pays, le GROUPE ING est l’une des plus importantes entreprises de services financiers au monde.donnez sang risque + La Société canadienne de la Croix-Rouge Services transfusionnels EN BREF Québec (PC) — Le Groupe Val Royal a inauguré son premier magasin-entrepôt Réno-Dépot à Québec.Il s’agit du plus vaste du genre au Canada, avec plus de 143000 pieds carrés de superficie et plus de 50000 produits de rénovation de toutes sortes.Val Royal y a investi plus de 20 mil!ions$ et créé 400 emplois.i S.Q.A.A Q.S.A.Société québécoise de l’autisme 2300, boul.René-Lévesque O.Montréal, Québec, H3H 2R5 (514) 931-2215 L’autisme est un trouble envahissant du développement qui empêche nos enfants de comprendre correctement ce qu’il voient, ce qu’ils entendent, ce qu’ils ressentent.ROBIC DEPUIS 1892 AGENTS DE BREVETS ET MARQUES PROTECTION DES DROITS DE PROPRIÉTÉ INTELLECTUEL LEGER ROBIC RICHARD AVOCATS Donnez généreusement: 931-2215 Merci.i.ST-JACOUES MONTREAL QUÉBEC H7Y3X2 F» (514)849-7874 T« (S14| N R-O+K 4 t I I i ¦ EN BREF ?VIVE LES MAGASINS À RABAIS Ottawa (PC) — Les ventes dans les magasins à rayons ont augmenté de 0,9 % en janvier par rapport au mois de décembre dernier et de 9,4 % par rapport à janvier 1994, a indiqué hier Statistique Canada.Les ventes dans les magasins à rabais ont grimpé de 21 % sur janvier 1994 à 363 millions $.Par contre, elles ont chuté de 3,2 % en l’espace d’un an à 354 millions $ dans les grands magasins.-?- HAUSSE DE LA PRODUCTION INDUSTRIELLE AUX É.-U.Washington (AI3) — La production industrielle américaine a augmenté de 0,5 % en février, soit un chiffre supérieur aux prévisions des analystes mais inférieur de moitié à la reprise enregistrée à la fin de l’année dernière: 1,1 % en décembre, chiffre révisé.Les économistes prévoyaient en moyenne une augmentation de 0,2 % pour février.Ils avaient avancé le chiffre de 0,4 % pour janvier alors que la Réserve fédérale a révisé son chiffre à 0,2 %.Cette augmentation porte à 85,7 % le taux d’exploitation des entreprises, le plus élevé enregistré depuis octobre 1979.-?- CLÉMENT GODBOUT À LA CAISSE Clément Godbout, président de la FTQ, a été nommé par le gouvernement du Québec membre du conseil d’administration de la Casse de dépôt et placement du Québec.M.Godbout succède ainsi à Louis Laberge, l’ex-président de la FTQ, qui a été membre du conseil de la Caisse pendant plus de 25 ans.M.Godbout est le seul représentant syndical à siéger au conseil de cette institution.Il siège aussi au conseil de la Société de développement industriel.En plus de diriger la plus grande centrale syndicale québécoise (470 000 membres), M.Godbout est vice-président du conseil d’administration du Fonds de solidarité des travailleurs du Québec.-?- GÉNÉCAN RÉDUIT SES PERTES Pour l’exercice terminé le 31 décembre 1994, Corporation Financière Génécan a enregistré une perte nette totale de 19,4 millions $ ( 43 cents par action), comparativement à une perte nette totale de 59,7 millions $ (1,32 $ par action) en 1993.La perte sur les activités abandonnées, c’est-à-dire la perte des filiales d’intermédiation financière et fiduciaire vendues en 1992 ou 1993, s’est élevée à 5,9 millions $ en 1994, comparativement à 11,8 millions $ en 1993, dont 5,7 millions $ attribuables au règlement final du solde de prix de vente dû sur la vente en 1992 des actions de General Trust Corporation of Canada.La perte avant impôt sur le revenu sur les activités maintenues s’est chiffrée à 14,9 millions $ comparativement à 47,6 millions $ en 1993, sur des revenus de 20,3 millions $ comparativement à 23,4 millions $.-?- SEAGRAM: BÉNÉFICE EN HAUSSE Seagram a annoncé hier que son bénéfice net avait progressé de 30 % pour passer à 191 millions $ au quatrième trimestre; il a presque doublé pour s’établir à 736 millions $ pour l’ensemble de l’exercice terminé le 31 janvier 1995.Le rendement sans précédent de DuPont et la vigueur des activités de la compagnie dans le secteur des vins et spiritueux expliquent ces résultats.Pour l’ensemble de l’exercice, le bénéfice net s’est monté à 736 millions $ (1,98$ l’action) contre 379 millions $ (1,02$ l’action) un an plus tôt Le chiffre d’affaires de l’exercice s’est accru de 6 % pour s’inscrire à 6,4 milliards $.Les ex-employés de Nationair devront patienter Le mode de répartition du produit de la liquidation des actifs du transporteur pourrait n’être défini que dans deux ans M i i iiiimimi n 1 , _____i GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Selon le plus récent bilan, les ex-employés de la défunte Nationair ne doivent pas nourrir d’espoir dans leurs tentatives visant à récupérer leurs réclamations à même la faillite personnelle de Robert Obadia.En revanche, ils peuvent s’en remettre à la somme recueillie de la liquidation des éléments d’actif du transporteur, mais son mode de répartition, contesté par le fisc, ne pourrait être défini que dans deux ans.A la fin de février, le syndic pilotant la faillite de Nationair, Richter et associés, avait récupéré environ 3 millions $ de la liquidation des 39 millions $ d’actif du défunt transporteur, mort au combat il y a deux ans.A cette enveloppe devrait s’ajouter la somme de 1 million $ découlant de la liquidation de l’inventaire.Ce serait donc plus que suffisant pour couvrir les réclamations des ex-employés, qui totalisent 2 millions $.Et le syndic, Richter et associés, multiplie les démarches pour récupérer toute somme présumément due à Nationair.C’est ainsi qu’il demeure dans l’attente d’une décision FHOTO ARCHIVES À la fin de février, le syndic pilotant la faillite de Nationair avait récupéré environ 3 millions $ de la liquidation des 39 millions $ d’actif du défunt transporteur.dans la poursuite qu’il a intentée contre six grossistes, ex-partenaires du transporteur.La poursuite porte sur des réclamations totales évaluées à 6 millions $ mais se heurte à une vive opposition des grossistes, qui s’en remettent au climat invivable dans lequel ils étaient appelés à travailler durant la phase d’agonie de Nationair.Richter fait également référence aux efforts déployés pour récupérer toute somme due à Nationair par Robert Obadia ou par ses compagnies affiliées.Selon les informa- tions obtenues, diverses réclamations auraient été l’objet d’un règlement hors cour intervenu récemment pour un montant de 175 000 $, dont 75 000 $ payables dans un an.Au bas mot, le syndic dispose présentement de quelque 4 millions $, une somme que se disputent toutefois Revenu Canada (2 millions $), Revenu Québec (2 millions $) et les ex-employés (2 millions $).La créance réclamée par le fisc fédéral pourrait être contrebalancée par un crédit d’impôt à recevoir de 1,8 million $.Revenu Québec, pour sa part, a vu sa réclamation reléguée au rang des créances ordinaires, donc subordonnée à celle des ex-employés, par un jugement de la Cour supérieure rendu en février 1994.Cette décision a été portée devant la Cour d’appel; une décision finale à ce chapitre n’est pas attendue avant deux ans.Les ex-employés devront donc s’armer de patience.D’autant plus que leurs interventions, dans la faillite personnelle de Robert Obadia, les placent sur un pied d’égalité avec le fisc.Leurs réclamations contre l’administrateur de Nationair ne sont plus prioritaire.Air Canada adoptera sous peu le billet électronique LE DEVOIR Air Canada proposera vers la fin de 1995 l’achat sans billet d’avion pour les voyages en Amérique du Nord.Le transporteur emboîtera ainsi le pas au développement de ce nouveau produit, qui vient simplifier les déplacements en fournissant à la clientèle des billets électroniques mémorisés.«La billetterie électronique permettra aussi au client d’acheter un passage, de modifier ses projets et de se faire rembourser un voyage en passant un simple coup de fil», a ajouté Air Canada, dans son communiqué.Le client qui aura recours à la billetterie électronique devra appeler Air Canada pour faire sa réservation, présélectionner sa place à bord et payer à l’aide d’une carte de crédit ou de milles Aeroplan, en échange de quoi il recevra un numéro de confirmation.A l’aéroport, le passager devra présenter une pièce d’identité au comptoir d’enregistrement.Parcours d’essai «Air Canada introduira la billetterie électronique à la fin de 1995 sur un parcours d’essai, après quoi de nouvelles lignes seront ajoutées graduellement.La première etape ne s’adressera qu’aux clients qui réserveront directement auprès d’Air Canada», a ajouté le transporteur.Vers le milieu de 1996, le service sera étendu à la plupart des lignes en Amérique du Nord et accessible aux systèmes de réservations des agences de voyages intéressées.Regroupement des actions de PWA Dans un communiqué remis en début de soirée, le conseil d’administration de PWA Corporation, incluant son partenaire American Airlines, a annoncé avoir approuvé un projet de regroupement des actions ordinaires et des actions sans droit de vote de la PWA dans une proportion de une pour 20.Les détenteurs de ces actions recevront un nouveau titre pour chaque tranche de 20 actions qu’ils possèdent à la date de référence.La valeur des bons de souscription rachetables sera automatiquement redressée pour tenir compte de ce regroupement.Outre le regroupement, la société demandera aux actionnaires d’approuver un changement de raison sociale de PWA Corporation à Canadian Airlines Corporation.Dans un autre ordre d’idées AMR Corp., la holding coiffant American Airlines, première compagnie aérien1 ne américaine, a indiqué hier qu’elle comptait réaliser une économie de quelque 93 inillions$ US par an grâce à la réorganisation de son siège social, qui prévoit 900 suppressions d’emploi.Ces estimations s’appuient sur une étude de six mois portant sur les fonctions administratives du siège de la société, a précisé AMR.Les économies prévues dépassent l’objectif de 75 millions $ US fixés initialement, a relevé Tim Smith, le porte parole du groupe.Sprint ne trouve plus Candice assez «tiguidou» pour le Québec PRESSE CANADIENNE L’actrice américaine Candice Bergen s’est fait raccrocher au nez par Sprint Canada, qui a préféré pas-, ser un coup de fil à des gros canons' québécois pour faire mousser à la télé ses services d’appels interurbains.La société téléphonique a en effet annoncé hier qu’elle lui préférait la comédienne Dominique Michel, l’animateur radiophonique Jacques Languirand et le champion de ski acrobatique Jean-Luc Brassard.Selon le président de Sprint Canada, David Parkes, les trois «vedettes' ont été choisies pour leur franc-parler et la société espère, grâce à eux, frapper un grand coup.Il a par ailleurs hésité à dire pourquoi Mme Bergen avait été remet-’ ’ ciée de la campagne publicitaire québécoise.La vedette de la comédie «Murphy Brown» continuera , toutefois d’oeuvrer comme porte-parole de Sprint au Canada anglais.11 semble que son accent parisien n’aient pas a eu l’heur de séduire le public québécois, de même que ses réactions face au «tiguidou» et «mon minou» prononcés par d’autres protagonistes du message publicitaire.En outre, la campagne de Bell s’est sérieusement démarquée de la concurrence grâce au comédien Benoît Brière et son «Monsieur B».PHOTO ARCHIVES Candice Bergen demeurera porte-parole de Sprint au Canada anglais.COUP D'ŒIL BOURSIER.La confiance renaît MICHEL CARIGNAN COLLABORATION SPÉCIALE C’est autour du marché américain de faire une pause pendant que le marché canadien profite d’une poussée de confiance.En effet, bien qu’on trouve encore de tout sur le marché, c’est le poids dans la balance des titres en correction qui amène l’indice industriel américain à ralentir.À Toronto, le marché garde une certaine vigueur.Presque tous les sécteurs, à l’exception des immobilières, adoptent un caractère haussier.Les transports demeurent haussiers depuis le seuil de la tendance haussière.La consommation est restée calme mais la tendance haussière reste pleinement valide.Les services financiers persistent à la hausse au niveau de la résistance de l’année.Les pétrolières continuent faiblement leur ascension.Le détail fait de même mais un peu plus nettement.Les communications traversent à la hausse leur tendance baissière.Les titres industriels sont les plus en demande, traversant à la hausse la formation baissière des deux derniers mois.Biochem, Bombardier, Dofasco, Contl.Pharma Cryosan, et Northern Telecom en sont les principaux responsables.Les services publics maintiennent le revirement haussier mais c’est surtout à cause de Bell.La gestion tente une sortie haussière de la formation horizontale qui démontrait la cécité de sa tendance baissière de l’année.Finalement, les aurifères testent leur résistance à court terme, se refrisant à toute correction.C’est réjouissant de voir que le marché et donc la confiance des investisseurs prennent du mieux.Il faut profiter de ce mouvement mais sélectionner seulement les responsables du mouvement haussier.Il faut toutefois éviter les excès.Comme je le disais hier, on y va par vagues.On sélectionne quelques positions et on attend ensuite la fin du prochain creux pour prendre d’autres positions ou augmenter celles que l’on possède déjà.DOW JONES INDUSTRIELS BOURSE DE TORONTO TSE 300 ZOQjours jdooo.oo -3900.00 ; i*TFTT i 425QOO \ \ fyMi i j \ \ 1 fxjL U / i \ / iJ: I 200 iours •TThj \3fL 4000 00 : J T Junj Jui j Aoû Sep Oct Nov| Déc Jan Fév M 15 Mar 4215.84 TRANSPORTS TOR.-5000.00 ¦4500.00 SERVICES FINANCIERS TOR.¦sèoo.oo -3100.00 -3000.00 2j00jojurs -2900.00 PETROLIERES TOR.|.SsJ.iflOjçjurs.; !.4250.00 TSE DISTRIBUTION I700.00 ¦3500.00 idfmUHwtü T iIlMIn .Ail COMMUNICATIONS TOR.-9000.00 -8500.00 8114.78 INDUSTRIELS TOR K 1 \ ! MU j j j 20j0 jours i 1 ^ : /.ÎTTC^t 1-2750.00 \ -2500.00 15 Mar 2770.07 -3600.00 3d 200 jours 500.00 ST -3400.00 -i 15Ma/| 13399.51 SERVICES PUBLICS TOR.GESTIONS TOR.F N I i I .•#»>.r«
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