Le devoir, 18 mars 1995, Cahier C
1) I M A N (’ Il F Cinéma Page C3 Danse Page C5 Télévision Page C5 Disques classiques Page C6 Théâtre Page C7 Vitrine du disque Page C8 Grille télé du week-end Page C9 Agenda culturel Page CIO CINÉ Un Dallas à la française Yves Jacques et une poignée de comédiens québécois tpurnent La Belle Epoque d'après un scénario de François Truffaut CHRISTIAN RIOUX CORRESPONDANT DU DEVOIR A PARIS Saviez-vous que François Truffaut admirait Dallas?Le père de Jules et Jim et du Dernier Métro ne ratait jamais un épisode du populaire feuilleton télévisé américain.Loin de lever le nez sur J.R., il obligeait ses collaborateurs à suivre ses péripéties.Avec ses intrigues amoureuses et ses financiers cupides, on dit même qu’il trouvait Dallas plus réussi que bien des films français.Rien de surprenant donc qu’il ait imaginé un Dallas à la française, intitulé La Belle Epoque.Bien sûr, l’his-toire-ne se passe pas au Texas et les personnages ne portent pas de stetson.Mais il s’agit d’une grande saga historique qui se déroule au début du siècle et où l’argent, l’amour et la politique s’entremêlent.Truffaut avait même pressenti Gérard Depardieu et Fanny Ardant pour les rôles titres.On ne saura jamais quelle touche de génie aurait apporté au petit écran le maître de la Nouvelle Vague, mort en 1984.Mais on en aura quand même une petite idée.Douze ans plus tard, le projet de Truffaut a repris vie sous la direction du réalisateur britannique Gavin Millar, avec les jeunes premiers Benno Fürmann, de la télévision allemande, et Kristin Scott-Thomas, l’une des vedettes du film britannique Trois mariages et un enterrement.Un mégafeuilleton «C’est le genre de projet qui ne se refuse pas.Je m’y suis engagé les yeux fermés», dit Yves Jacques qui joue le majordome de l'industriel Lucien Lachenay, le héros de la série.Dans le jardin d’une paisible maison de campagne de Neauphle-le-Vieux, à 50 km de Paris, le comédien québécois qui vit aujourd’hui à Paris explique le plaisir qu’il a eu à participer à une série d’une telle ampleur.Son seul regret: que le Canada n’investisse pas plus d’argent pour que nos comédiens décrochent les rôles titres.En fpit, 20 % du financement de La Belle Epoque est canadien et toute la sonorisation sera faite à Montréal.La maison Astral a été l’une des premières à s’impliquer dans le financement du projet et Claude Léger est le coproducteur québécois.Les trois téléfilms, qui seront diffusés ici en février 1996 par Super Ecran et repris par Radio-Canada l’année suivante, rassemblent une centaine de comédiens français, allemands, britanniques et québécois.Anne Létour-neau, Francis Reddy et Léo Ilial sont aussi de la distribution.Tournée en vidéo haute définition avec des capitaux français, anglais, allemands, italiens, canadiens et même japonais, la série aura coûté plus de 15 millions $ (60 millions de francs), deux fois plus qu’une série normale de la télévision française.«Truffaut ne s’embarrassait pas des restrictions budgétaires d’aujourd’hui», dit le producteur français Jean-Pierre Guérin.La Belle Epoque raconte l’histoire de Lucien Lachenay (André VOIR PAGE C 2 : ÉPOQUE SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR John Mayall est un cas plus que particulier.Il a débuté, professionnellement s’entend, en 1955 à Manchester.À Manchester la britannique, Manchester la militaire.Cette année-là, Winston Churchill était encore premier ministre.Huit premiers ministres plus tard, Mayall s’est manifesté, musicalement s’entend, tout récemment.Il vient de signer un nouvel album: Spinning Coin sur Silvertone.Spinning Coin, c’est la trentième ou peut-être la quarantième production de celui qui a fondé le syndicat du blues anglo-saxon.Son premier peloton sonore s’intitulait, faut-il le rappeler, The Blues Syndicate, par opposition, évidemment, au Blues Incorporated d’Alexis Komer.A l’époque, à cette époque, la lutte des classes se conjuguait, parfois comme de temps en temps, avec chanter.Au sein du syndicat créé par l’homme né le 29 novembre 1933 se sont côtoyés tous ces bonshommes british qui avaient contracté le blues comme on attrape la varicelle lorsqu’enfants ils avaient réalisé, ainsi que l’a maintes fois confié le sieur Keith Richards, que l’alimentation, la nourriture était rationnée.C’est ce qu’on appelle la fatalité de l’Histoire.De quels bonshommes s’agit-il?De tous ceux qui ont fait la musique, et non les variétés, des années 60.Autrement dit, tous ceux qui ont conté des histoires plutôt que de compter les livres.Les livres sterling s’entend.Des noms?Non! On les connaît tous; vous les connaissez tous.Et l’histoire a été maintes fois rabâchée.Une mentalité de travailleur Remarquez que ceux qui ont fait faux bond à la voie que s’était confectionnée le vieux Mayall dans le but de faire dans l’accumulation primitive du capital, et il y en a eu, ont sombré corps et âmes.Lorsqu’ils VOIR PAGE C 2: MAYALL Spinning son album travaillé, classes PHOTO JACQUES NADEAU LE DEVOIR R A Y M O Ml D IE PLUS GRAND HUMORISTE FRANÇAIS A MONIREAI 3-4-5 ! 7-8-9 AU THEATRE ST-DENIS 1 RESERVATIONS : (514) 790-1111; Extérieur sans frais d'appel: 1-800-848-1594 Billets en vente au guichet du Théâtre St-Denis,1594, rue St-Denis, Montréal Avec la complicité du pianiste Hervé Guido D1C 3349 07^4 C 2 I, E I) e v o i n I, E S SA I) I M A N (' E I !) M A It S I !> !) r> EPOQUE Entre les déchirements amoureux et les intrigues financières SUITE DE LA PAGE C 1 Dussollier), l’inventeur du «trottoir roulant», une structure suspendue qui reliait le Champ de Mars aux Invalides pendant l’Exposition internationale de 1900.Impétueux en affaires comme en amour, Lucien recueille un jeune anarchiste venu l’assassiner (Benno Fürmann).Il en fera son dauphin jusqu’à ce que le jeune ambitieux lui vole son entreprise et le pousse à la ruine.Bien sûr, les caractères des personnages sont parfois un peu minces, mais cela fait Le Nouveau Théâtre Expérimental présente, en programme double: à 20 heures Conception et mise en scène ROBERT GRRVEL ef JERN'PIERRE RONFRRD conteurs SYLVIE MORISSEÏÏE.JEAN BRR Régisseuse SYLVIE MORISSETTE avec Sylvio Archambault Roch Aubert Robin Aubert Chantal Baril Yves Bélanger Nefertari Belizaire Francis Bergonzat Jean-Robert Bourdage Daniel Brière Louis Violette Chantal Marie-Andrée Annie Daniel Isabel Diane Nicole Frank Cassandre Monique Jocelyne Robert André-Jean Charles Mireille Lynda Emmanuel Guillermina Michel Geneviève Robert Valérie Jacques Éric Didier • Mireille Claudine Patricia Marc-André Jacques Marcella Luc Claudine Hélène Jean-Pierre Éloi Stéphane Françoise-Anne Yvette Champagne Chauveau Collin Corneille De Raiche Desputeau Dos Santos Dubeau Filiatrault Fontaine Fournier Gosselin Goyette Gravel Grenier Imbeau Jodoin Johnson Jouthe Kerwin La perrière Lavigne Lavoie Le Maire L'Heureux Loiseau Lucien Naggar Paquette Perez Pché Piperni Pizarro Proulx Raymond Reeves Ronfard Savoie Théoret Thomas Thuot er à 22 heures Une saison en enfer d-RRTHURRIHBRUO por Georges Trillat DU 21 HDDS DU 8 AVRIL 1895 fl 20 H1S représentations seulement mardi au samedi - Espace libre.194S Fullum.Réservations: 521-4191 Une production du nouveau Théâtre Expérimental partie des règles du jeu.«C’est le feuilleton dans toute sa splendeur et avec tous ses ingrédients», dit André Dussollier qui a fait ses premiers pas au cinéma avec Truffaut lorsqu’il sortait du Conservatoire.«Mon personnage est un personnage de Truffaut en ce sens qu’il survole les événements sans trop s’en faire et, surtout, il aime passionnément la vie.» Entre les déchirements amoureux et les intrigues financières, Truffaut s’est amusé à glisser des détails historiques réels.Ainsi croise-t-on l’écrivain Marcel Proust, l’inventeur de l’impôt sur le revenu, Joseph Caillaux, le directeur du Figaro, Gaston Calmette, et le chansonnier Harry Fragson.La scène d’ouverture, où Lucien secourt une femme agressée par son mari, est inspirée de l’histoire d’un marchand de canons anglais de cette époque, Sir Bazil Zaha-roff.Le «trottoir roulant» a aussi existé.Cette structure de trois kilomètres, ancêtre de l’escalier roulant et de la chenille, a d’ailleurs donné lieu à un procès des riverains importunés par les usagers qui en profitaient au passage pour jeter un coup d’œil à l’intérieur des appartements.Courteline en a /ait une pièce.«Truffaut avait conçu Im Belle Epoque comme un feuilleton qui aurait pu s’étirer jusqu’après la Seconde Guerre mondiale et mettre en scène les ancêtres des personnages de son film La Nuit américaine», dit son vieux compagnon Jean Gruault (coscénariste de Jules et Jim et de L’Enfant sauvage).Près de Truffaut Gruault, 70 ans, a défendu pendant cinq ans le scénario de son ami.Il fut d’abord question de tourner en anglais avec le réalisateur britannique John Boorman (Excalibur), puis avec les Français Edouard Molinaro (La Cage aux folles) et Philippe de Broca {Chouans).Trop cher! Kristin Scott-Thomas suggéra Gavin Millar qui a beaucoup travaillé pour la BBC.Choisi en novembre dernier, Millar était sur le plateau un mois plus tard.Du même coup, «on est revenus au scénario original, même s’il a fallu modifier l’histoire afin de tout boucler en trois films de 90 minutes chacun», dit Gruault.«Personne n’était assez fou pour chausser les souliers de François Truffaut, ironise Gillar.Personne, sauf moi.J’ai cherché à imposer mon propre style, mais je crois que ce film reste près de ce que Truffaut aurait aimé.Ça reste un mélange de genres, où l’on passe rapidement de la farce à la tragédie, comme Truffaut aimait le faire.» Délaissant la peinture d’époque, Millar a voulu raconter une histoire d’amour aux personnages modernes.Les femmes en particulier y sont de véritables «battantes».N’est-ce pas l’époque où elles jettent le corset aux orties?«Ce qui m’intéresse, ce sont les moments où les personnages sont sur le point de se mettre à rire ou à pleurer», dit Millar.Entre le théâtre du palais Royal, la Sorbonne, le parc Monceau, la petite ville de Provin et la maison de campagne de Neauphle-le-Vieux, à 50 km de Pains, le tournage s’est déroulé presque entièrement sous la pluie.Plusieurs comédiens connus ont accepté de petits rôles en hommage à Truffaut.C’est le cas de Philippe Lemaire, 68 ans, une vedette des années 50 qui joue un curé.Lemaire explique que ce sont justement les cinéastes de la nouvelle vague, comme Truffaut, qui l’ont chassé des écrans à l’aube des années 60 et renvoyé sur les planches du théâtre.En veut-il à Truffaut?«Pas du tout.Une belle histoire est une belle histoire.Et Truffaut savait raconter de belles histoires!» r PAVILLON DES ARTS DE STE-ADÈLE Samedi 25 mars à 20 h SOIRÉE BEETHOVEN Brigitte Poulin Michelle Seto violon piano ANIMATEUR Raymond Bouchard 2 billets pour PARIS Tirage parmi l’assistance POUR RESERVATION: (514) 229-2586 I164, chemin Stc-Murquerite (sortie 69 de l’autoroute des Laurentides) ‘Sftur f MAYALL Le parrain SUITE DE LA PAGE C 1 ne sombraient pas d’eux-mêmes, Mayall la terreur, Mayall le parrain, le boss, les poussait de sa main.Lorsqu’on fait l’inventaire des musiciens que vous avez eu sous la main, m’sieur Mayall, on atteint des chiffres, pour ce domaine, passablement élevés.Est-ce qu’on pourrait vous surnommer Mayall-la-main-très-lourde?«Peut-être.Je ne sais pas.Ce que je peux vous dire, c’est que lorsque j’ai eu affaire à des musiciens incompétents, je les ai mis à la porte.Point.Mais je dois aussi vous dire que beaucoup m’ont quitté parce qu’ils avaient atteint un niveau qui leur permettait de voler de leurs propres ailes.» Sur votre nouvel album, on remarque que le guitariste Coco Montoya n’est plus là.Est-ce que vous l’avez mis dehors?«Non.En 1993, il m’a fait part de sa volonté de fonder son propre orchestre.Je lui ai alors demandé de me donner du temps, de rester avec nous pour quelques mois encore parce que j’avais repéré, frois ans plus tôt, un jeune guitariste à Dallas qui, dans mon esprit, ferait l’affaire.» «Coco a accepté.Alors j’ai appelé ce guitariste — Buddy Whittington — et je lui ai proposé de se joindre à nous à la condition que pendant plusieurs mois il travaille les aspects du blues que je voulais.Bref, comme je le dis dans ce nouvel album, j’ai une mentalité de travailleur, alors je l’ai fait travailler.» Comment faites-vous pour trouver ces musiciens?La légende veut que Art Blakey allait vers les jeunes.Qu’il allait les écouter dans les clubs.Est-ce qu’après quatre décennies vous avez encore envie de faire cela, aller dans les clubs?Le «prof» «Lorsque je suis en tournée.Lorsque je suis loin de chez moi, j’aime bien, j’aime beaucoup aller écouter d’autres musiciens.Et comme je suis très souvent sur Ja route, j’en entends passablement.A la maison, je reçois fréquemment des cassettes de gens qui aimeraient jouer avec moi ou qui me demandent mon avis sur ce qu’ils font.Depuis les années 60, depuis les premiers Blues-breakers, on m’a fait une réputation de “prof’.J’aime pas trop ça.» C’est quoi le problème?Vous avez de l’expérience, du savoir, vous les refilez à d’autres qui sont plus jeunes que vous.On vous surnomme le “prof”.C’est normal.Prenez Eric Clapton.Dans un docu, à PBS, il a confié que dans les années 70 il regrettait souvent d’avoir quitté le «prof» dix ans auparavant.Prenez Keith Richards.Que dit-il?«Trente ans plus tard, la seule compétition nous vient encore et toujours du “prof’.» Alors, votre histoire de prof.Le problème, votre problème, ce que vous n’êtes pas un taré.Vous faites du blues depuis une quarantaine d’années.Vous n’avez pas formé les autres, c’est plutôt les autres qui ont souhaité être formés par vous pour mieux vous faire la vie dure après coup.Alors parlons compétition, parlons du dernier album.Contrairement au précédent — Wake Up Call sur Silvertone — il n’y a pas de musiciens invités, vous jouez davantage d’instruments, et beaucoup plus de pièces portent votre signature.En deux mots: vous avez recommencé à travailler dur-dur.Pourquoi?«Pour avoir un meilleur contrôle de l’architecture sonore.En jouant moi-même du piano, plutôt qu’en expliquant à quelqu’un d’autre ce que je veux, ça rend les choses plus simples.En ne faisant pas appel à d’autres, on obtient un son plus concentré.Plus direct.Pour le précédent, j’ai enregistré avec Albert Collins et Buddy Guy parce que je voulais jouer avec eux depuis des années.Spinning Coin est plus autobiographique que Wake Up Call.» Dans une de vos chansons, Double Life Feelings, vous dites être constamment partagé entre la vie en tournée et la vie at home.C’est vrai ou c’est pour épater la galerie?«C’est vrai pour moi et pour beaucoup de musiciens de blues et de jazz.La musique que nous aimons exige de nous passablement d’opiniâtreté.En tout cas, c’est plus vrai pour le blues que pour le rock.Il faut davantage se battre.Donc jouer, jouer, jouer.» «Vous souvenez vous de mon album Crusade?» Oui.Et alors?«J’en suis encore-là.Je poursuis ma croisade pour cette musique».Et pour J.B.Lenoir, encore une fois vous avez enregistré une composition — Voodoo Music — que Lenoir a écrite avec Willie Dixon.Pourquoi?«Parce qu’il avait le don d’écrire des morceaux très accrocheurs.» Lorsqu’on compare votre Spinning Coin avec vos récents albums, on constate qu’il est plus rythmé.On pourrait presque dire, plus brutal.Comme si vous aviez la nostalgie du traitement rude qu’affectionnaient justement les précurseurs du genre.«C’est vrai que c’est plus direct.Je crois que c’est comme ça parce que la formation rythmique du groupe est plus précise que jamais.Rick (Cortes, le bassiste) et Joe (Yuele, le batteur) jouent ensemble depuis plusieurs années maintenant, alors naturellement ils se connaissent très bien.» John Mayall est un cas d’autant plus particulier qu’entre sa mentalité de travailleur et son petit côté professoral, il aurait pu en remontrer à huit premiers ministres ainsi qu’aux sept présidents des «States» qui se sont passés le relais depqis son installation en Californie.A preuve, avec Spinning Coin, il a signé son album le plus complet depuis belle lurette, le plus travaillé, le plus «lutte des classes».Le meilleur restant évidemment à venir.Aprèstout, comme disait l’autre, «le temps de l’Histoire est un temps long».LE CHŒUR SAINT-LAURENT • Fauré• 150e anniversaire sous la direction de Iwan Edwards • Requiem • Messe des Pêcheurs de Villerville ?Hélène Fortin, soprano, Bernard Levasseur, baryton avec la participation de F.A.C.E.Treble Choir Vendredi 31 mars 1995/20 h, Basilique Notre-Dame 110, rue Notre-Dame Ouest Adultes : 18 $, étudiants et troisième âge : 15 $, taxes incluses.Des tarifs de faveur sont consentis aux groupes de 10 personnes et plus.Billets en vente au guichet de la Place des Arts : 842-2112 (plus frais de services de 1,39 $), chez Archambault Musique : 849-6201 (plus frais de service de 0,75 $), et à l’entrée le soir du concert.ül SRC Renseignements : 483-6922 conul y DU OIM MC 'o, Présente ?'V «v.rQf X^' à» s® l $é • t A- A COMMENT LA TERRE S'EST MISE À TOURNER Une production du Théâtre de 1 Avant-Pays pour les enfants de 4 à 9 ans Du 1er au 19 mars 1995, DERNIÈRES REPRÉSENTATIONS Samedi et c^^^tche, à 15 h N lAlf< t «c / TtV* Texte : Pascale Rafie ies OTOT Soni* et Mise en scène : Michel Fréchette Décor, costumes et marionnettes : Patrick Martel Musique originale et conception sonore : Simon-Pierre Gourd Éclairages : Claude Cournoyer Interprètes : Michel Borduas, Véronique Flipot, Sylvain Savaria Réservations : 288-721 1 Maison Théâtre 255, rue Ontario Est, Montréal.Métro : Berri-UQAM \ w.N* ¦*, H 7/ LE DEVOIR BANOUE NATIONALE Photo : Michel Cusson 4 J I, E I) E V OIK.I.E S S A M E I) I IS E T I) I M A N (' Il E I !» M A K S I !» !l ,r) CINÉMA VEILLEE LE GRO 1 Vutïuiiüfp ¦ ¦a-s*- FESTIVAL DES FILMS DU MONDE PERCUTANT! Louise Blanchard.LE JOURNAL DE MONTRÉAL ÉÉ Tout io monde n’a pets ou la:dftofnce d'ovolr des parents commimisies EMOUVANT! Odile Tremblay, LE DEVOIR PUISSANT! DESJARDINS «^“lEGYPTIEN «*«* Une Comédie Douce Amère Une sélection des 30 JOURS DU FILM EUROPÉEN MAINTENANT À L’AFFICHE Un film de NICOLAE CARANFIL LES DIMANCHES DE PERMISSION (E PERICOLOSO SPORGERSI) v.o.roumaine s.t.français ?mnWTTCTWBI Précédé du court métrage de Elaine Dumont CONFIDENCE POUR CONFESSION «romam i^.’^*307 00 - 930 anra rrrt*:i Us Mmwwiïs un film de andré réchiné m CENTRE-VILLE Wfltu ^A^NANT PE 5 "CESAR La Reine Margot Un film de Patrice Chereau If JA CABNANI DE PLUS DE 15 PRIX INIIRNAIIONAUX dnM: GRAND PRIX DES AMÉRIQUES » PRIX REMARQUABLE! Eranco Nudvü, LA RUEE VERS l’ART — Judy Stone.SAN ERANCISCO CHRONICLE Jadis un peuple de guerriers, mais “jadis”.c’était il y a longtemps.Version française de ONCE WERE WARRIORS vi/l MAIOMIM DISTRIBUTION \ Un vrai casse-gueule ! LES CENT El UNE NUITS - - Scénario et réalisation: Agnès Varda.Avec Michel Picco-Vtij Henri Garcin, Julie Gayet, Mathieu Demy, Emmanuel '1 ¦ 'Salinger et la participation de Marcello Mastroianni, ' ' Alain Delon, Gérard Depardieu, Jean-Paul Belmondo, V.'Jeanne Moreau, Hanna Schygulla, Catherine Deneuve, Robert de Niro, etc.Images: Eric Gautier.Au Parisien.tu -j ODILE TREMBLAY ;!•'•¦ •1992.Ih22.Version originale, sous-i:i titres français.Dans le cadre des 30 ! ; Jours du film européen: au Parisien, ! ¦lés lundi 20 et mardi 21 mars, précé-: ! :dé du court métrage «Ave Verum v : Corpus», de Louise-Marie Beau-; 1 ’;£i: champ et Alain DesRochers.‘ J i ) 1 .FRANCINE LAURENDEAU -If *-! ;T> es aventures de Marek (Zbie-JL/gniew Zamachowski), jeune Polonais, commencent en France où il achève ses études, dans les années 70, la période marquante et tumul-f JUjêuse, nous souligne-t-on, de la révo-i 3Ùion sexuelle.Le saviez-vous?Lui, en | Mit cas, sait en profiter.Baiseur fré-! ’rïètique, il s’agite tellement pendant i ses ébats amoureux avec la mignonne ¦ Karen que cette dépense d’énergie ; déclenche un pneumothorax.Du coup, il est rapatrié.Dans ; l’avion, il flirte outrageusement avec la ; belle Christine.A son arrivée, une am- bulance l’emmène à l’hôpital où il doit être opéré le lendemain.Ce qui ne l’empêche pas de faire l’amour avec Zuzia, l’infirmière qui s’occupe de lui.Malheureusement, ce fertile héros de la révolution sexuelle semble tout ignorer de la contraception.C’est ainsi que Zuzia tombe enceinte tandis que, bientôt, Karen débarque à Varsovie et lui annonce qu’il sera bientôt père.Entre-temps, il a trouvé du boulot à la télévision nationale.On le charge de retourner une séquence que la censure juge par trop irrespectueuse face au pouvoir.Marek invite la responsable de la censure à une projection très privée de l’émission en question.Il la fait boire et la séduit, si bien que lorsqu’apparaissent sur l’écran les images les plus irrévérencieuses, la dame est au septième ciel et ne voit plus rien.Cette scène est très certainement la meilleure idée, pour ne pas dire la seule bonne idée, de cette banale petite comédie.Le Tak tak (traduction: oui oui) de Jacek Gasiorowski, né à Varsovie en 1950, est une petite comédie banale et facile qui, hormis la scène citée plus haut, pourrait se passer à peu près n’importe où et n’importe quand.Son personnage principal est insignifiant, dépourvu de séduction et trop sûr de lui, on se demande bien pourquoi toutes les filles lui tombent dans les bras.C’est correctement ficelé et, sans être richissime, on a tout de même tpurné en France, en Pologne et aux Etats-Unis (car je ne vous ai pas tout raconté).Le réalisateur exprime, dans le cahier de presse, des intentions intéressantes.A cette époque, dit-il, on ne contestait pas, ç’aurait été suicidaire.Alors «celui qui, avec un peu d’astuce et un peu d’humour voulait “baiser” le système pouvait vraiment le faire.Il ne pouvait pas le détruire, mais il pouvait le “baiser”.C’est précisément ce que fait Marek.» «Pendant le “communisme”, poursuit Gasiorowski, faire des films “contre” était devenu une obsession, presque une obligation morale.Si bien que nos films avaient du mal à être compris ailleurs.Et même, à la fin, leur propre public n’avait plus envie de les voir.Le “communisme” était fini, il fallait revenir à la normalité.» A cela on a envie de répondre ceci.Primo: on n’a pas besoin d’être Polonais pour être profondément rejoint par des films comme L’Homme de marbre, d’Andrzej Wajda.Deuxio: le retour à la normalité ne signifie pas nécessairement à la banalité, à la facilité.Heureusement que d’autres cinéastes polonais l’ont prouvé, l’exemple le plus éclatant demeurant celui de Krzysztof Kieslowski.L’espoir au bout des poings ONCE WERE WARRIORS Réal.: Lee Tamahori.Scénario: Riwia Brown, d’après le roman d’Alan Duff.Avec Rena Owen, Tonnera Morrison, Mamaengaroa Kerr-Bell, Julian Arahanga, Taugaroa Emile.Images: Stuart Dryburgh.Musique: Murray Grindlay, Murray McNabb.89 min.Au cinéma du Complexe Desjardins 2, Égyptien, et Le Clap à SainterFoy.ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Rarissimes sont les films aussi denses, aussi bouleversants que Once Were Warriors, premier long métrage néo-zélandais signé Lee Tamahori.Au dernier FFM, il fut le coup de cœur de la presse et du public avant de recevoir, hautement mérité, le grand prix des Amériques et la palme d’interprétation pour l’actrice principale, Rena Owen.Ce film est une œuvre magistrale, qui vous prend à la gorge, vous enfonce sur votre siège et vous laisse pantois.Cœurs sensibles, endossez vos armures, car personne ne vous sert ici la réalité des Maoris urbanisés avec des gants blancs.Les images sont dures, la violence conjugale souvent à peine soutenable, mais toujours justifiée.Quelle réussite! Quel choc! La banlieue pauvre d’Auckland s’impose dès les premières images avec ses pylônes, son univers de béton sans âme, ses décharges mécaniques: dans ce sous-espace urbain vivent des Maoris acculturés, dépossédés, métissés.Sans raison de vivre, sans argent, les hommes carburent à la force physique et à l’extrême violence: place au machisme brutal et primaire, dans toute sa splendeur.Il faut voir ces messieurs muscles dans les bars enfumés ingurgiter bière sur bière avant de se cogner dessus avec une brutalité infinie.Sur cet univers de fin du monde où toute émotion se règle à coups de poing règne l’armoire à glace Jake (Temuera Morrison), dont la force sexuelle émeut comme aux premiers jours son épouse Beth (Rena Owen) malgré les coups, malgré ses périodes de chômage, malgré les cinq enfants élevés à la va comme je te pousse.Tellement rose, la vie de famille, que le fils aîné se joint à une bande de guerriers tatoués, que son cadet se retrouve au centre d’accueil, pendant que telle une fleur préservée, Grace, la fille de treize ans, sensible, poète, douce, représente tout ce que sa mère aurait voulu être.Beth a coupé, pour se marier, les ponts avec sa famille maori traditionaliste.Ses enfants n’ont connu que les beuveries des parents, le spectacle de la brutalité, des privations.Et tout va de mal en pis au fil de l’histoire qui culmine en un crescendo dramatique sans faille.Ce film extraordinaire est réussi sous tous les plans, dont celui de la musique qui martèle les scènes et les amplifie.L’interprétation magistrale de Rena Owen en femme amoureuse mais dépossédée qui, peu à peu, se lève et se révolte est l’une des plus fortes qu’il nous ait été donné de voir au cinéma.Elle «vit» son personnage avec un courage, une générosité, une puissance inimitables.Mais sa fille est bouleversante aussi, comme la distribution générale — quoique le père, Temuera Morrison, apparaisse un peu trop monolithique.Once Were Warriors eut pu être noir de bout en bout.Mais, tour de force, il ouvre une porte sur l’espoir.La jeunesse interroge de plus en plus ses racines, y puise des forces nouvelles.On sent jaillir des sources souterraines qui, dans une résistance à l’occidentalisation galopante, renverseront le monde ancien.En Nouvelle-Zélande, le film est devenu culte dans les rangs de la jeunesse qui explose et se cherche.Mais toutes les sociétés hantées par les minorités bafouées, en quête d’elles-mêmes, y puiseront une vigueur, une fierté nouvelles.Et on imagine que les autochtones d’ici vibreront à ce radioactif Once Were Warriors, comme tout le public qui n’a pas peur de recevoir le réel en plein front.De passage au FFM l’été dernier, le réalisateur m’affirmait avoir voulu faire un long métrage «sur la violence comme type de comportement inacceptable».Mission accomplie.Qui aurait envie de se cogner dessus au sortir de ce film fracassant?» li T'iLLlZtÊSÊMÊBCË SELECTIONNE AUX 30 JOURS DU FILM EUROPÉEN MAINTENANT À L’AFFICHE PRÉCÉDÉ D'UN COURT MÉTRAGE QUÉBÉCOIS LE RETRAITÉ RÉALISÉ PAR YVES BÉLANGER Sam -Dim : 1:10 - 3:15- 5:15 • 7:15 - 9:20 Sem 7.15-9 20 > mkmm ANGLAISE VERSION VERSION PHOTO MALOFILM Temura Morrison et Rena Owen dans Once Were Warriors, un film de Lee Tamahori.i'I; É NOUS ETIONS de TANKRED Doi'St traduction Bernard Lorlholary avec Gabriel Arcand Nathalie Prémont • et Stéphane Zarov Mise en scène TÉO Spychalski Scénographie et éclairages: Volodymyr Kovokhulc Costumes: Gilles-François Therrien 7a u 26 mars « Le théâtre a rarement été aussi près de la réalité, rarement aussi près de la vérité.Moi, Feuerbach, c'est du théâtre neuf, jamais dépoussiéré, jamais joué, jamais osé.Gabriel Arcand.virtuose de qualité exceptionnelle.» J.Beaunoyer, La Presse.« Superbe performance de Gabriel Arcand.Attendez-vous à voir ùn tout autre homme ! C'est vraiment du grand art ! » C.Montessuit, Le journal de Montréal.ilik ESPACE La Veillée Mar.ou sam.20h, dim.1b!i Billets 17S et 19$, mardi ISS 1371, rue Ontario est Réservations 526-6582 Admission 790 1245 I CENTRE-VILLE mmu I, E I) E V 0 I II .L E S S A M E I) I 18 E T 1) I M A N C II E I !» M A II S I !» !» 5 Agnès Varda, nomade ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Depuis le temps qu’on lui accole des étiquettes, Agnès Varda a renoncé à sq conformer aux images des autres.A 30 ans, on la surnommait déjà la grand-mère de la Nouvelle Vague.Il est vrai qu’en 1954 son petit court métrage La Pointe courte (interprété par Noiret, monté par Resnais) partait le bal du cinéma réinventé bien avant que les Godard, Rohmer et compagnie ne se jettent à l’eau à sa suite.Trente-six ans plus tard, elle est toujours à flot.C’est une sorte de nomade, cette Agnès Varda, née en Belgique d’un père grec et d’une mère française, vite transplantée à Paris, longtemps reporter international.Mais elle a le sens de la tribu.Son fils Mathieu Demy joue dans son dernier film Les Cent et une Nuits, sa fille y est décoratrice.Elle traîne sa roulotte familiale sur les tournages.On l’a crue un temps abonnée aux films noirs, elle qui signa en 1985 l’un des plus bouleversants (et géniaux) films d’errance sans l’ombre d’un espoir au bout, intitulé Sans toit ni loi.Puis Agnès Varda donna dans la mémoire: celle de son mari, le cinéaste Jacques Demy, mort il y a cinq ans et dont elle s’ennuie toujours autant.Si bien qu’elle termine un triptyque à son hommage: Après Jacquot de Nantes sur l’enfance de Demy, le deuxième a porté sur le tournage de ses Demoiselles de Rochefort.Le troisième, L’Univers de Jacques Demy, en cours de montage, se veut la feuille de route de cinéaste.Elle a peur que les souvenirs ne s’évadent, cherche à les retenir, en des images fixées.La mémoire, c’est une faculté qui la turlupine, qui la lâche parfois, lui joue des tours pendables; alors, à l’heure de faire un film sur l’histoire du cinéma, elle est allée voir ce que cette mémoire capricieuse, sélective, infidèle avait à dire.«La mémoire, ce n’est pas un musée avec des Oscars et des Césars.C’est une marmite pleine de mauvais films comme de bons.» Son film, c’est Les Cent et une Nuits.Un parcours du cinéma parcouru de clins d’œil, peuplé d’extraits d’œuvres, de citations, de plages musicales, de visites de stars vivantes, de portraits des disparus, avec une fiction autour.Elle se défend haut et fort d’avoir réalisé une œuvre de com- Agnés Varda mande, en ces temps de centenaire.D’autant plus qu’elle n’a pas reçu un sou du Comité du premier siècle du cinéma, mais suivait le même chemin que d’habitude, c’est-à-dire celui de la production indépendante.L’aventure a commencé l’an dernier quand le trio Michel Piccoli, Alain Crombecque et Serge Toubiana sont allés voir la réalisatrice pour lui suggérer de faire un documentaire sur les fameux cent ans.«Un documentaire?Pas question.Une fiction, oui.» Le centenaire du cinéma, elle l’a vu dès le départ sous les traits de Michel Piccoli, avec le visage d’un vieil homme à la mémoire en gruyère qui ne veut pas mourir: un type bougon, bourré de défauts, qu’elle m’énumère illico: «Libidineux, fétichiste, chiche, mythomane.» Tout pour plaire.La cinéaste n’a pas cherché à rendre Monsieur Cinéma sympathique, le bonhomme à la mémoire qui flanche se fera dans son château rafraîchir les souvenirs par une jeune et jolie cinéphile placée à son chevet.Rider Piccoli?Non! Non! Trop facile.«On a vieilli ses mains, on lui a fait une tête de Pierrot lunaire.C’est tout.» «Les Cent et une Nuits ne sont pas la liste des vingt meilleurs films de l’histoire du septième art», précise son auteur.Elle admet qu’il y des trous, que Chaplin n’est présent que sur un poster, que les Russes sont les oubliés du portrait de famille, mais précise que son film ressemble à une soirée où il manque du monde, pour la simple et bonne raison qu’ils ne se sont pas présentés, comme Simone Signoret, Maurice Pialat, Phi- LES 30 JOURS DU FILM EUROPÉEN 10 FILMS 9 PAYS ih'MraAl.TIi PARANO 17, 18 et 19 MARSg] TAK-TAK (OUI-OUI) 20 et 21_ MARS 22 et 23 MARS IBIODAGAR (JOURS DE CINÉ) LC RÉSEAU OE COUMUHtCATlON VISUELLE CONSULAT GENERAL DE FRANCE (QUÉBEC) DÉLÉGATION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES AIR FRANCE Cent ans de Cinéma ça se fête! "Ce panorama du cinéma façon Varda est un jeu où l’on s’amuse à reconnaître qui est qui ou qui fait quoi.Les cinéphiles, sont à la fête! -C.tir.-Film MICHEL PICCOLI un film de 4£NÈS VARDA1 Pp » $ S ot Simon Cinema HENRI GARCIN J IME GAYET MATHIEU DEMY EMMANUEL SAU PARISIEN «**« «MMt-CjHwnacO.?MAINTENANT A L'AFFICHE! PHOTO JACQUES GRENIER lippe Noiret, Bertrand Tavernier, sans compter les autres.«Vous cherchez sans cesse à percer le sens du film, remarquera-t-elle en cours d’entrevue, alors qpe j’ai fait une sorte de divertimento.A mes yeux, le cinéma, c’èst la fête, c’est le cirque, un lieu où on se déguise, où l’on rencontre des stars, c’est le lion de la MGM qui traverse le terrain, c’est l’arroseur qui se fait arroser, ce sont les frères Lumière aux ampoules électriques allumées, ce sont tous les extraits de films qui le parsèment, ceux qui manquent aussi.» «Dans le château loué près de Paris, poursuit-elle, on a créé un décor évolutif, qui change à mesure que Monsieur Cinéma reçoit la visite de Delon, de Belmondo, de Depardieu, de Mastroianni.Et si le sens que vous cherchez était dans la fête, tout simplement.» Une pause.«J’ai peut-être collectionné des éléments un peu superficiels du cinéma, ses mythes, ses outrances, au lieu d’interroger ses profondeurs secrètes.J’ai fait fabriquer des lampes en jupettes de dentelle avec des jambes de femmes qui émergent.J’ai refùsé de le prendre au sérieux.Quand le public rit, je suis contente.N’y lisez pas trop une allégorie.» Le seul sens qu’elle reconnaît aux Cent et une Nuits de sa nouvelle Shéhérazade, c’est celui de L’Age d’or de Bunuel, œuvre repère et point focal du film.«Je fabrique comme lui un moment de pacotille, conclut-t-elle, en endossant sa phrase: «Je trouve dangereuses et fallacieuses toutes l,es manifestations commémoratives, A quoi bon?Vive l’oubli.» Délicieusement bête et méchant PARANO De Yann Piquer, Alain Robak, Manuel Flèche, Anita Assal et John Hudson.Avec Gustave Parking, Cécile Sanz de Alba, Jacques Villeret, Jean-François Stévenin, Smaïn, Patrick Bouchitey, Christine Combe', Maria Rodriguez-Tome, Jean-François Gal-lotte, Alain Chabat, Nathalie Prestes, Jean-Marie Mqddeddu.Montage: Pierre Didier, Élisabeth Moulinier, Marc Cave, Nathalie Le Guay.Musiques: Alain Guelis, Scoop IA.M.Jacques, John Hudson, P.Azaïs, Richard Gili.France, 1993.Ih20.Dans le cadre des 30 Jours du film européen: au Parisien les samedi 18 et dimanche 19 mars.FRANCINE LAURENDEAU Jean-Claude a mis une petite annonce dans les pages «rencontres» de son journal favori et il attend, à une terrasse, l’inconnue.Sera-t-elle simple, gentille et attirante, ou bien compliquée, méfiante et moche?Chaque passante lui arrache un frémissement d’espoir ou de crainte.Enfin elle se pointe et se présente.Elle s’appelle Sandra et elle est charmante.Charmante?Enfin, disons qu’elle est à la fois gentille et méfiante, attirante et compliquée.Chaque geste de Jean-Claude lui rappelle une anecdote.Sort-il son briquet?Elle va lui raconter l’aventure d’un pompiste de ses amis aux prises avec un pyromane.Suggère-t-il d’aller manger dans un restaurant italien?Voici qu’elle se met à décrire la course effrénée du livreur de pizzas traumatisé par l’effroyable histoire du boucher assassin et cannibale qu’il entend à la radio, dans son baladeur.Dans chacun des cas, l’illustration par l’image, à la manière d’un flash-back, remplace la narration.En d’autres termes, c’est un film à sketchs, le sketch-source étant la rencontre entre Jean-Claude et Sandra d’où naissent cinq épisodes, pas nécessairement liés entre eux mais où quelques noms se retrouvent, Parauo, un film de Yann Piquer.comme ceux d’Alan Robak et Yann Piquer qui ont réalisé chacun deux sketchs.Dans un petit rôle, on lit au générique le nom de Jean-Marie Maddeddu, tiens, un des réalisateurs dAdrénaline, autre film à sketchs produit et conçu dans le même esprit, il y a quatre ans.Autres noms retrouvés: Anita Assal et John Hudson, qui signent dans Parano la course effrénée du livreur de pizzas, signaient, en prologue d’Adrénaline, un sketch où des aveugles se rendent au cinéma.Ça vous donne une idée du ton qui rappelait celui d’une défunte revue, Hara-kiri, le ton «bête et méchant».Eh! bien Parano est'tout à fait dans la lignée.On aime ou on n’aime pas.Moi, j’aime assez.J’aime assez deux sketchs, en particulier.Sado et Maso vont en bateau, d’Alan Robak, décrit une rencontre, qui voudrait bien mais qui n’arrive pas à être érotique, entre un homme et une femme.La femme est à la fois autoritaire et tourmentée par de brûlants fantasmes masochistes.Une éloquente illustration de la chanson de Boris Vian, Fais-moi mal Johnny.¦ Grotesque et hilarant.Dans un tout autre style, Déroute nous ferait plutôt pénétrer dans une cinquième dimension, un Twilight Zone, qui commence par une scène de ménage en voiture.Un couple roule sur une petite route de campagne comme il ne s’en fait plus et échange des phrases à la fois dures et banales qui laissent présager une rupture prochaine.Mais le malaise vient d’ailleurs.Il vient de cette route que le voiture n’arrive pas à quitter, de ce dialogue dont l’homme et la femme n’arrivent pas à sortir, se surprenant à répéter sans cesse les mêmes mots, prisonniers de l’instant.Il y a des gens que Parano va choquer.Disons pour résumer que c’est un film qui semble réalisé avec peu de moyens, et que le résultat est brouillon, grinçant, noir, féroce et, dans l’ensemble, plutôt réjouissant.A bon entendeur, salut.VANESSA PARADIS GERARD DEPARDIEU dans le rôle de If BOVITCH^'^ • • .tfi 5CFGL ctp ¦05,7 fm SÈ5S .T M IJ! 3^3 GREENFIELD PARK 671-6129 519Boul.Tachereau ?©.GATINEAU 229-7655 Promenades de l'Outaouals ?Isabelle Huppert Daniel Aitteuil La Séparation un film de CHRISTIAN VINCENT [G] Du même réalisateur que Tous lés Matins du Monde» Làvieneresse reves qui peuple, l'imagination Le-tNouveau Monde ALAIN CORNEA NICOLAS CHATEL SARAH GRAPPIN JAMES GANDOLFINI et ALICIA SILVERSTONE avec u participation de GUY MARCHAND d apres le roman de PASCAL QUIGNARD «L’Occupation Américaine» Adaptation de ALAIN COINEAU et PASCAL QUIGNARD Dialogues de PASCAL QUIGNARD hMft et cadre WILLIAM LUSTCHANSKY Meors BERNARD VEZAT Son PIERRE BEFVE et GERARD LAMPS Costumes CORINNE I0RRY Montage MARIE |0ÎEPHE YOYOTTE Directeur de production PATRICK LANCELOT Producteur erécutil BERNARD MARESCOT une coproduction FILM PAR FILM DIVALI FILMS FRANCE } CINEMA ORLY FILMS PRIMA PARAVI5ION INTERNATIONAL 9Mpenapte F EuS CSS » RSSS 1 3 c^p gJB oiftviisunoM À L ’ K L K V N ?: chef-d’œuvre l ‘ ?: très bon ?: bon quelconque __^ ?: très faible tâXfji : pur cauchemar » N LES CENT ET UNE NUITS ?D’Agnès Varda.En cette année de centenaire du septième art, la cinéaste de Sans toit ni loi signe une comédie survolant le siècle de petites vues.Michel Piccoli y interprète un centenaire radin, à la mémoire qui flanche, qu’une jeune et jolie cinéphile remet au parfum du septième art Des flashs drôles, des extraits de films, des clins d’œil à des répliques, à des films célèbres, une myriade de vedettes en cameos, mais une fiction centrale qui s’essouffle faute de caractères attachants, d’une trame forte et d’une fin percutante.Au Parisien.Odile Tremblay ONCE WERE WARRIORS ?1/2 Du Néo-Zélandais LeeTamahori.Un film absolument remarquable qui a reçu le grand prix des Amériques au dernier FFM.Rena Owen, l’actrice principale, offre une performance époustouflante en épouse amoureuse de sa brute de mari, battue, qui retrouve sa dignité perdue.C’est la banlieue de béton où vivent les descendants des Maoris dépossédés qui vous prend d’abord à la gorge avant que ne vous étreignent ces scènes quasi insoutenables de violence et de désespoir.Un film urbain, sans concession, culte en son pays.Une œuvre majeure qui vous jettç par terre.Complexe Desjardins 2, Egyptien, la Clap à Sainte-Foy.Odile Tremblay >) PARANO ?Film à sketchs d’Alain Robak, Yann Piquer, Manuel Flèche, Anita Assal et John Hudson.Un homme et une femme font connaissance et se racontent des souvenirs, elle surtout.En tout, six histoires racontées sur un ton qui fait alterner férocité, cocasserie et étrangeté.Un petit film assez réjouissant si on goûte l’humour noir.Dans le cadre des 30 Jours du film européen: au Parisien les samedi 18 et dimanche 19 mars.Francine Laurendeau Du cinéaste polonais Jacek Gasio- ,, rowski.Dans les années 70, l’ère, , i nous souligne-t-on, de la révolution i sexuelle, le jeune Marek baise frénétiquement toutes les filles qui lui tombent sous la main, même la responsable de la censure qui, succombant à ses avances, en oublie son de- : voir.Une petite comédie banale.Dans le cadre des 30 Jours du film ,'!.européen: au Parisien, les 20 et 21 mars, précédé du court métrage Ave Verum Corpus, de Louise-Marie Beauchamp et Alain DesRochers.¦ Francine Laurendeau OUTBREAK ?U Wolfgang Petersen, le cinéaste de ¦ Das Boot, réalise ici un film catastrophe dans la plus pure tradition du genre, c’est-à-dire sans grande imagination.Mais, signe des temps, le thème en est la panique créée par un.virus dévoreur de chair, qui tue plus vite que son ombre.Dustin Hoffman y tient la vedette dans la peau du héros médecin de l’armée américaine qui vaincra la bête après moult exploits, dans le but notamment de sauver de la mort son ex-femme qu’il aime toujours.Au Loews.Odile Tremblay ELDORADO ?De Charles Binamé.Voici le film-défi d’un réalisateur québécois qui en a eu assez de la course aux sous, de la machinerie lourde technologique, et qui a décidé de faire une œuvre avec deux caméras à l’épaule, presque pas d’éclairages, des dialogues improvisés.Il remporte brillamment son pari.Ce film urbain, contemporain, où Pascale Bussières joue une touchante squatteuse paumée, où Pascale Montpetit incarne , ; ; une irrésistible boulotte en mal d’amour et où James Hyndman inter- ; prête un radio-man prince de l’underground, est une grande réussite.; ; ¦ De la drôlerie au pathétique, en pas-': ; sant par la tendresse, la solitude et lç,’ ; désespoir, le film explore tous les ret; ; gistres avec bonheur.Un must.Odile Tremblay m & du 13 au 19 mars à 21H30 au Cinéma Parallèle 3682, bout.St-Laurent DES R IYIÈ PAU LE LE CALENDRIER DES ÉVÉNEMENTS MUSICAUX lq$ musiques d'aujourd'hui Renseignements : 277-7466 lliif ARE au La Cigogne de Janette MOZART Concerto no 11 en fa majeur pour pianoforte et orchestre Symphonies nos 33 et 39 Avec l’Orchestre Baroque de Montréal Direction: Joël Thiffault - Soliste invitée: Mireille Lagacé Cathédrale Christ Church - Le vendredi 24 mars à 20h Rue Ste-Catherine entre La Baie et Eaton, métro McGill Billets: 20 $ régulier, 14 $ étudiants et aînés, à la porte le soir du concert ou en vente: Archambault Musique et à la Librairie Diocésaine aux Promenades de la Cathédrale Renseignements: 495-4888, réservations: 849-9272 L’ENSEMBLE AMATI Formé de 15 musiciens, l’Ensemble Amati est dirigé par Raymond Dessaints.' Soliste: Pascale Giguère, violon, Prix d’Europe 93 Am programme: MENDELSSOHN - Symphonie pour cordes no 2 en ré majeur VIVALDI - Extraits des Saisons, ALBINONI - Adagio en sol mineur BACH - Concerto pour deux violons en ré mineur, RESPIGHI - Danses et airs antiques, BRIDGE - Danse «Sir Roger de Coverley» Église Ste-Angèle-de-Mérici 5275, boulevard Lavoisier Ville de Saint-Léonard: 328-8585 RCHESTRE SYMPHONIQUE ET CHOEUR DE MONT-ROYAL Jacques Faubert, fondateur et directeur artistique SCHUBERT - Messe en sol majeur SCHUMANN - Requiem, Op.148 «En première» Marcela Seguel, soprano - Nathalie Carrier, mezzo-soprano François Panneton, ténor - Simon Fournier, baryton Dimanche 26 mars 1995 à 20h00 Église Saint-Joseph de Mont-Royal — 1620 boul.Laird VMR Adultes 20 S Aînés 16 $ Étudiants 12 S — Renseignements 345-9595 LES VIOLONS DU ROY sous la direction de Bernard Labadie lundi 27 mars à 20 h VIVALDI - HÀNDEL - MOZART solistes: Nicole Trotier, Julie Triquet, Michelle Seto et Judith Chamberland, violons Bridget MacRae, violoncelle Salle Pierre-Mercure 300, boul.de Maisonneuve Est (Métro Berri-UQAM) billets: (514)987.6919 - 20 S et 15 S Quant à la pièce qui clôturera le Mue-Danse, jouée du 24 au 26 mars à Tangente, elle a été imaginée pat-une habituée de Tangente, la jeune chorégraphe montréalaise Nathalie Morin.Comme de bien entendu, le peintre Yvon Gallant en est l’inspirateur.Des morceaux de morceaux est donc bâti de cinq solos primitifs qui mettent en exergue, là des masques naïfs, ici des gants géants, plus loin un corps sans tête.Comment (corn) prendre le Mue-Danse 1995?«Comme une expérience intuitive», réplique Dena Davida qui explicite sa réponse en ces mots: « Il faut que le public apprenne à sortir en salle ou au musée en prenant le risque de ne pas savoir s’il va assister à de la danse, du théâtre, s’il s’agit d’une performance, d’une installation ou d’une exposition vivante.A Montréal, le public agit encore trop de façon compartimentée; il pose trop de critères quant à un type d’œuvre précis, il cherche trop à catégoriser ses choix lorsqu’il se décide à parcourir une manifestation artistique.La pensée moderniste, qui prône que chaque forme d’art se situe indépendante de l’autre, est encore trop présente.» SOCIÉTÉ PRO MUSICA Salle Pierre-Mercure (Série «Émeraude») Le 20 mars 1995,20h Quintette à vent de l’Orchestre philharmonique de Berlin MOZART Andante en fa majeur, K.616 DANZI Quintette en sol mineur, op.56 no 2 BARBER «Summer Music», op.31 JOLIVET Sérénade pour quintette avec solo de hautbois TAFFANEL Quintette en sol mineur est capoté cette histoire-là.» '.Marie-Renée Patry incarnant Irène Tanguay, mère porteuse.m* ORCHESTRE DE CHAMBRE McGILL Direction : Boris Brott VIVALDI .Gloria MOZART .Requiem avec ELMER ISELER SINGERS Lundi 27 mars.20 h, salle Wilfrid-Pelletier Billets: 20 S, 25 S, 30 S Spécial étudiants: 15 S Place des Arts 842-2112 Admission 790-1245 EN COLLABORATION AVEC LE DEVOIR par PHOTO PERRY ZAVtTS Body Tattoo, interprétée Gagnon et Dana Gingras.Une expérience intuitive Le premier des deux spectacles programmés à Tangente la semaine prochaine, qui sera présenté du 21 au 23 mars au rez-de-chaussée de l’Agora, a tout d’une pièce de théâtre fantastique, qui serait issue de cogitations empiriques sur les codes amoureux, formulées par un passionné de Luis Bunuel.En réalité, Bailanda iota pieza sin mttsica a été composé en 1988 par un plasticien et scénographe mexicain nommé Pablo Mandoki qui.depuis plus de quinze ans, s'amuse à triturer le théâtre, la danse.le mime, les arts visuels et la sculpture, pour en faire une foire d’empoigne.PHOTO PATRICK MORIN Des morceaux de morceaux, de la chorégraphe et danseuse Natalie Morin.La danse-caméléon La quatrième version de Mue-Danse est au MACM depuis jeudi.Et ça se poursuit à Tangente, la semaine prochaine.Suivez le guide.VALÉRIE LEHMANN III Mue Danse n’est pas Mu Danse.Le mot Mue-Danse ne fait référence à aucune génération spontanée de chorégraphes ou de plasticiens.Mue-Danse n’est pas non plus Musée-Danse.Il s’agit bien là d’un événement artistique qui se déroule en partie dans un musée d’art contemporain, mais cette manifestation ne contient pas que de la danse et n’est pas destinée à la conservation.Mue-Danse signifie — comme son nom l’indique! — danse en transformation, danse qui change de peau, danse qui s’acclimate.Et par extension, danse-caméléon, danses d’ailleurs, autres gestes, images en mouvements, visions théâtrales, marche visuelle, «rien à voir avec une chorégraphie meublée d’un décor, en tous cas».Ce concept culturel original est né à Montréal il y a maintenant huit ans.En 1987, le petit organisme itinérant de diffusion de danse expérimentale que représentait Tangente à cette époque était à la recherche d’un lieu pour présenter une série de performances multimédias d’origine étrangère «pour donner de l’air au milieu artistique montréalais».Au détour des sollicitations entreprises, une simple et longue rencontre de Dena Davida, directrice artistique de Tangente, avec Suzanne Lemire, alors chargée des événements multimédias du Musée d’art contemporain de Montréal, permit d’envisager la tenue d’un premier événement de ce type.En janvier 1988 eut lieu à la Cité du Havre le premier Mue-danse; avec une formule de partenariat qui s’étendait bien au-delà des conventions.Pour l’occasion, le plancher et les murs étaient fournis par le MAC, l’équipement tçchnique provenait de Tangente! A l’affiche de cette manifestation mémorable, organisée donc conjointement par Tangente et le MAC, se trouvaient des performeurs venus de quatre pays: les Françaises Pascale Murtin et Françoise Hirneur, les Belges Nicole Mossoux et Patrick Bonté, la New-Yorkaise Stéphanie Skura, et la Québécoise Nathalie Derome.Majeurs et mineurs Depuis cette date, le Mue-Danse a vu défiler — sur un rythme plus désordonné que biasannuel — plus d’une douzaine de chorégraphes, metteur en scène, plasticiens ou «multimédiartistes» canadiens, américains et européens.Six spectacles venus d’ici et d’ailleurs ont été joués en février-mars 1989 pour la deuxième édition du Mue-Danse.(En 1991, rien ne s’est produit, à cause du déménagement prévisionnel des .deux organismes partenaires).En 1993, les six groupes d’artistes invités pour la troisième version de la manifestation furent la compagnie française Grand Magasin et ses tuyaux de fer blanci l’artiste hollandaise Truus Bronkhorst, la chorégraphe américaine Molissa Fenley et ses sculptures-objets, sa compatriote Suzann Miller, les Productions (montréalaises) à rebours, la jeune Québécoise Irène Stamou et ses collègues Linda Gaudreau et Harold Réhaume.Fidèle à sa tradition de concept innovateur, le Mue-Danse de 1995, en représentation à Montréal du 16 au 26 mars, propose quatre œuvres de tendances actuelles diverses qui mêlent arts visuels, danse et autres formes d’expression esthétique.Afin de préserver tel quel le lien fort qui existe entre les deux organismes culturels, se jouent, comme à l’accoutumée au MAC, les (deux) spectacles aux coûts majeurs suivis, à Tangente, des (deux) spectacles aux coûts mineurs.Mais contrairement aux habitudes des deux partenaires, la quatrième édition du Mue-Danse est marquée d’un thème spécifique.L’actualité a dicté le sujet particulier de la version 1995 de cette manifestation volontairement éclectique depuis ses origines.A travers cette décision, la directrice artistique de Tangente, la chargée de projets multimédias et la conservatrice en chef du MAC ont voulu ensemble mettre en exergue un phénomène qu’elles estiment naturellement porteur d’avenir en terme de rencontres artistiques interdisciplinaires et internationales: l’ALENA Qui dit ALENA dit Canada, Etats-Unis et Mexique.Bien que le nouveau Mue-Danse ait dû contenir des performances issues de ces trois pays, aucune performance américaine n’a été inscrite au programme de cette année, par manque de consensus au niveau des choix mais surtout par manque de moyens financiers.Au menu de la version 1995 figurent donc «simplement» deux œuvres canadiennes et deux œuvres mexicaines.Poetry and Apocalypse, la pièce fulgurante qui inaugurait ce jeudi le Mue-Danse 1995 et se jouait au MAC jusqu’à hier soir, venait de Vancouver.Cette fébrile «méditation sur la nature de l’endurance, la provenance du courage et la valeur éternelle de la chair» y a été composée au printemps dernier par le chorégraphe Noam Gagnon, la danseuse Dana Gingras et le musicien Jean-Yves Thériault.Ces trois artistes fondateurs en 1992 la compagnie multimédia The Holly Body Tatoo ont en effet pondu là-bas, en guise de première oeuvre intégrale, cettç fresque multimédia secouée à la Edouard Lock, au registre naïf et brutal, qui ressemble à un coup de poing grinçant.L’œuvre à l’affiche au MAC ce soir et demain arrive tout droit d’Hermo-sillo (Mexique).La compagnie de danse contemporaine Antares, çonnue en Amérique du Sud et aux Etats-Unis depuis 1987 pour ses partitions surréalistes piquées d’humour, situées «entre l’abstraction et l’anecdote», est à l’origine de cette production de danse-théâtre, qui comprend quatre nouvelles intitulées Las Cantatas, Azul Cobalto, Im Hermana Bizca et Cadaver.La Mégère apprivoisée ADAPTATION' DE MARCO MICONE MISE EN SCÉNK DE MARTINE BEAULNE avec MACHA LIMONCHIK et DENIS BERNARD DU 14 MARS AU 8 AVRIL RESERVATIONS : 866-8667 INFO-GROUPES : 866-8180 ADMISSION : 790-1245 DU MARDI AU VENDREDI : 20 H SAMEDI : 16 H ET 21 H • ,____________________._________ « THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE 84, rue Sainte-Catherine Ouest TARIF RÉDUIT 30 MINUTES AVANT LE LEVER DU RIDEAU : 20 S ARGENT COMPTANT «JCfCL 105.7 fin 21 oars soirée nMurrawHn 12 CANADA MEDIAC0M1 ILES JEUDIS 1/; PRIX 22 Mars soirée 23 Mars soirée 24 Mars i Brou.elette Charpentier kfcCaithyTétrauk H™ Fournier ' toi™» Son mari ne veut rien entendre.Cette idée le rend très mal à l’aise.«Tu vends ton corps.Et moi je suis quoi là-dedans?Le pimp?» Il n’aura pas le choix de suivre sa femme, une femme forte à qui ni mari ni fils ne résistent Raymond Cloutier s’ajustera à la nouvelle situation et demandera même à sa femme, à l’hôpital, si elle veut qu’ils luttent pour garder l’enfant.Car c’est là que tout se joue.Mais l’auteur de La Cigogne a bien pris le temps — et c’est très bien — d’exposer les différents points de vue dans cette situation particulière.Le couple qui veut avoir un enfant et la famille de la mère porteuse proviennent de milieux très différents, ce qui ajoute aux difficultés de commu- CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON OU TEXTE MAL IMPRIMÉ I.K I) E V 0 I H .I.E S S A M E DI IS E T I) I M A N C II E I II M A R S I i) !) ô C (> DISQUES CLASS Épanchements i q u e s et antidote FRANÇOIS TOUSIGNANT GUSTAV MAHLER Neuvième symphonie en rè majeur Orchestre philharmonique de New York Dir.: Kurt Masur Teldec 4509-90882-2 Après avoir parlé de la version de Giuseppe Sino-poli il y a deux semaines, voici que m’est parvenue la version, enregistrée sur le vif s’il vous plaît, de cette même Neuvième symphonie de Gustav Mahler.Autant la première m’a laissé tiède, autant Ce qui frappe tout de suite, c’est la durée du premier mouvement.Alors que la majorité des chefs, même les deux références que sont Bruno Walter et Eliau Indbal, le font en un peu moins de trente minutes, Kurt Masur et sa formation le réalisent en à peine vingt-quatre minutes.On craint une certaine bousculade.Celle-ci ne viendra pas.Le ton est d’une justesse irréprochable.Le tempo demeure toujours allant, comme le souligne l’indication andante, et le côté commodo est omniprésent.Dans la mer de motifs du mouvement initial, les idées s’entrecroisent, s’enchevêtrent, donnent naissance à des esquisses de thèmes magnifiques et lyriques.Dès qu’on pense arriver, enfin, au plein épanouissement de ceux-ci, la catastrophe qui grondait quelque part fait tout s’écrouler et on repart à zéro.Rarement la construction dramatique et polyphonique de ce magistral mouvement n’aura été aussi bien rendue.L’Orchestre philharmonique de New York est un instalment en grande forme et le travail de mæstro Masur à sa tête porte ici des fruits d’une rare beauté.Les cordes ont perdu ce caractère strident et mou qu’ont trop de formations américaines, au profit d’un sens du moelleux et d’un fondu somptueux.La spécificité des bois a aussi beaucoup ga- celle-ci m’a emballé.GUSTAV MAHLEB SYMPHONY NO.9 NEW YORK PHILHARMONIC KURT MASUR Éflifô&WïMIil!® ¦Miifîwuai gné; on retrouve une certaine transparence que Masur a si bien développée avec son autre orchestre, celui du Gewandhaus de Leipzig.Les cuivres sont impeccables et jouent des effets nobles ou grotesques de manière stupéfiante.Les mélodies de timbres s’en trouvent exaltées, comme toutes les «grandes montées» de la partition.La prise de son est aussi étonnante.On entend le moindre relief de la partition sans effort aucun, des battements graves de la clarinette basse jusqu’aux fioritures discrètes du piccolo.Chaque solo est finement ciselé, chaque tutti explose sans jamais faire de pâte épaisse ou opaque.Bravo aux ingénieurs de Teldec.On est foudroyé d’entendre comment Kurt Masur fait toujours avancer la musique pour tout à coup la retenir dans un grupetto qui trouve alors son véritable sens expressif.Un ornement banal élevé au rang de thème génial.Seule une rencontre à un tel niveau peut produire ce résultat inouï.Même la fin du mouvement est radicalement neuve, interprétée dans la foulée du Chant de la Terre.On ne veut alors plus de l’accord final.Il vient se glisser non pas pour clore, mais plutôt pour interrompre cette page magistrale.Les deux mouvements rapides sont tout aussi fascinants.La conception de Masur n’en camoufle pas l’humour noir, mais elle les traite comme des petits moments de repos, lorsque le contenu le permet.Encore une fois, la polyphonie est extrêmement claire et précise.L'adagio final reprend ici son véritable sens de musique d’adieu.La phalange des cordes ne souffre d’aucune baisse d’intensité, même dans ce moment si difficile pour les violons, lors du climax, alors qu’ils ont à soutenir, seuls pendant près de quinze longues secondes, leur lente mélodie dans l’aigu.A l’inverse de ce qui s’est passé au premier mouvement, Masur nous fait la démonstration éloquente de thèmes construits qui se défont peu à peu, inexorablement, ce qui nous laisse l’impression d’un grand vide.J’ai rarement été aussi ému que par cette vision, où l’on sent enfin clairement cette symétrie de composition que les dernières constructions de Mahler utilisent si subtilement.Un très grand disque, qu’aucun mahlérien ne saura ni ne voudra éviter.Surtout que, pour une fois, l’œuvre tient en un seul disque (78 minutes de musique).Un produit économiquement alléchant.JOHANNES BRAHMS Symphonie no 4 en mi mineur, op.98; Variations et fugue sur un thème de Handel, op.24 Orchestration de Edmund Rubbra Orchestre de Cleveland Dir.: Vladimir Ashkenazy London 436 853-2 Encore une fois, un disque généreux: plus de 70 minutes de musique.La quatrième symphonie de Brahms se révèle un peu décevante, non pas à cause du chef mais de la prestation de l’Orchestre de Cleveland.Ashkenazy prend son Brahms dans la «tradition brahmsienne».J’entends par là qu’il privilégie l’épaisseur du son, une certaine lourdeur et une tendance à s’appesantir sur tout accent des basses, un peu à outrance.Cela reste néanmoins énergique comme le démontre le premier mouvement.Le second est un pur moment de grâce.Le chef prend un réel plaisir à laisser jouer les vents qui, eux, s’en donnent à cœur joie, rendant chaleureux ce lyrisme qui, sous d’autres baguettes, reste souvent assez froid et terne.Le troisième mouvement montre les faiblesses des cordes.Et le quatrième traîne, ce qui met en évidence les imprécisions d’attaque de tout l’orchestre, en dépit de beaux moments de tutti.La curiosité du disque réside dans l’orchestration faite par l’Anglais Edmund Rubba, un élève de Vau-ghan-Williams, des Variations pour piano sur un thème de Handel, op.24.A ma connaissance, il s’agit là du premier enregistrement, sur compact tout au moins, de cette œuvre.Ici le plaisir est de rigueur.Le chef maîtrise la partition pour l’avoir assez jouée au piano.En dépit d’un petit côté pédagogique genre «traité d’orchestration», les trouvailles de Rubba sont assez originales.Une telle présentation permet aussi de prendre des tempos un peu plus vifs.Les pianistes trouveront de quoi rhc CJcvcunn Orchestra | Vfbdimii Aihkç alimenter leur imagination et l’auditeur moyen sera probablement comme moi: intéressé et stimule du début à la fin.Mais encore une fois, l’Orchestre de Cleveland ne se montre pas au niveau des plus grandes formations, surtout chez les cordes.MAURICE RAVEL , Prélude, À la manière de Borodine, A la manière de Chabrier, Sérénade grotesque, Menuet sur le nom de Haydn, Pavane pour une infante défunte, Jeux d’eaux, Miroirs André Laplante, piano Analekta AN2 9271 Après ces épanchements germaniques, quel meilleur antidote que la musique de Ravel?C’est ce que nous proposent André Laplante et la maison Analekta.Ce disque mérite plus que des encouragements.Chapeau au pianiste pour la grâce et l’élégance avec lesquelles il interprète cette musique.Ravel disait qu’il voulait qu’on le joue, pas qu’on l’interprète.Ici, il se serait sûrement dédit! Si les piécettes qui ouvrent l’enregistrement n’ont plus grand intérêt, il reste que la Pavane est toujours un moment de grâce, rendu comme tel.Les Jeux d’eau sont rendus d’une manière tout à fait lisztienne, ce qui est ici absolument nécessaire.Clarté du jeu, subtilité de la pédale, André Laplante va, je l’espère, s’imposer comme un grand interprète de Ravel.Il ne lui manque qu’une prise de son moins feutrée et distante.Rêvons qu’un jour la maison Philips.Les Miroirs, ces cinq petits bijoux, sont pris avec une telle fantaisie qu’on se demande où le pianiste est allé chercher toutes ses idées.Qui saura demeurer insensible devant de tels Oiseaux tristes, ou indifférent face à l’interprétation incisive d’Alborada del gracioso.Faites-vous plaisir: découvrez un bel artiste.André Laplante hw« ANALEKTA rmm erenc® SRC # Radio FM samedi 18 mars 6 h 04 LA GRANDE FUGUE Musique du matin, calendrier des événements musicaux et des émissions à souligner pour le week-end.Le samedi et le dimanche, le RADIOJOURNAL à 8 h.Une émission de Gilles Dupuis.10 h RAYON MUSIQUE Magazine qui explore l'univers du disque sous toutes ses facettes.Anim.Francine Moreau.Collab.Catherine Perrin.Réal.Michèle Vaudry.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 DES MUSIQUES EN MÉMOIRE Édition magazine.Anim.Élizabeth Gagnon.Réal.Lorraine Chalifoux.13 h 30 L'OPÉRA DU METROPOLITAN ^7 La Bohème de Puccini.Distr.Barbara Frittoli, Diana Soviero, Luis Lima, Roberta i •) Frontali, Mark Oswald, lldebrando d'Ar-cangelo, François Loup, choeur et orches-'//# tre, dir.John Fiore.Anim.Jean Deschamps.Lvj Réal.Maureen Frawley.«£• Vous pouvez venir écouter cette émission S au studio 690 de ta Maison de Radio-Cana-^ da à Montréal, 1400, boul.René-Lévesque Est, niveau A (entrée principale).17 h 30 MONTS ET MERVEILLES Contes.Réal.François Ismert.18 h RADIOJOURNAL 18 h 10 MUSIQUE À LA CLÉ DES CHAMPS Évocations op.15 de Roussel.Une émission d'André Vigeant.19 h LE PETIT CHEMIN Musique classique, chansons, jazz et folklore, poésies et extraits de pièces de théâtre.Une émission de Jean Deschamps.21 h JE VAIS ET JE VIENS ENTRE TES MOTS Exploration vocale, musicale et sonore à partir de textes suggestifs.Avec Cynthia Dubois et Alexandre Hausvater.Une émission de Cynthia Dubois.22 h JAZZ SUR LE VIF Festival international de jazz de Shédiac 1994 : Graham Rhodes Octet.Anim.Francine Moreau.Réal.Roger Shakespeare-Lord.Réal.-coord.Daniel Vacnon.23 h TRIBUNE INTERNATIONALE DES COMPOSITEURS Sélection d'oeuvres de la Tribune internationale des compositeurs 1994.Anim.Mario Paquet.Réal.Laurent Major.0 h 04 VOYAGE DE NUIT Parcours d'intériorisation, de méditation, de détente.Anim.Anne Morency.Réal.Claude Cubaynes.À compter de 1 h 58, émissions en reprise.dimanche 19 mars 6 h 04 LA GRANDE FUGUE 10 h CARTE BLANCHE Des présentations imagées, des musiques sublimes, des choix éclairés et des commentaires captivants! Une émission de Georges Nicholson.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 POUR LE CLAVIER Alfred Cortot (dern.de 5).Menuet et Sicilienne de Purcell, Étude op.10 n- 1 de Chopin, extr.Carnaval de Schumann, Caprice en forme de valse de Saint-Saëns, Malaguena op.71 n - 6 d'Albeniz, extr.Sonate op.109 de Beethoven, Le Vent dans la plaine de Debussy et extr.Trio op.73 n'-1 de Haydn.Anim.Jean Deschamps.Réal.Michéle Patry.13 h LES VOIX DU MONDE Des choeurs de tradition classique ou ethnique, des concerts d'ici ou d'ailleurs, des formations d'amateurs ou de professionnels.Une émission de Claire Bourque.13 h 30 CONCERT DIMANCHE Orchestre symphonique de Trois-Rivières, dir.Gilles Bëllemare; Francine Dufour, vl., Pierre Normandin, civ.: Simple Symphony de Britten; Ramifications de Ligeti; Crisantemi de Puccini; Les Quatre Saisons op.8 n" 1 à 4 de Vivaldi.Anim.Francine Moreau.Réal.-coord.Michèle Vaudry.15 h LITTÉRATURES ACTUELLES La littérature et les Amérindiens.Une émission de Stéphane Lépine.16 h 30 TRIBUNE DE L'ORGUE Finale du Concours d'orgue de Calgary.Anim.Michel Keable.Réal.Jacques Boucher.17 h 30 AL DENTE Choix musical varié pour agrémenter votre souper.Anim.Normand Latour.Réal.André Massicotte.18 h RADIOJOURNAL 18 h 10 AL DENTE (suite) 19 h LES JEUNES ARTISTES Jean Catudal, p.: Prélude op.3 n“ 2 de Rachmaninov; Nocturne op.48 n° 1 de Chopin; Sonate n° 3 op.46 de Kabalevsky.Mary Stein, vie., Brigitte Poulin, p.: Sonate n° 2 op.99 de Brahms.Anim.Mario Paquet.Réal.-coord.Michèle Patry.20 h CORRESPONDANCES L'actualité culturelle et des faits de société dans les quatre pays membres de la CRPLF.Anim.Bernard Gilbert.Réal.André Corriveau.20 h 30 MUSIQUE ACTUELLE Magazine d'information sur la création et la diffusion de la musique actuelle.Anim.Mario Paquet.Réal.Hélène Prévost.22 h JAZZ SUR LE VIF Festival international de Shédiac 1994 : Trio Roland Bourgeois.Anim.Francine Moreau.Réal.Roger Shakeapeare-Lord.Réal.-coord.Daniel Vachon.23 h RADIOS D'EUROPE Les Chemins de terre.Prod.Radio Suisse romande.Mise en ondes : Hélène Savoie.Oh 04 ÉMERGENCES Théosophie et modernité scientifique, un rapprochement intrigant proposé par Jean-Louis Siémons.Une entrée dans le printemps taoïste avec Nicole Tremblay.Anim.Richard Cummings.Réal.Claude Cubaynes.A compter de 2 h 03, émissions en reprise.lundi 20 mars 6 h RADIOJOURNAL 6 h 07 LES PORTES DU MATIN À votre réveil, une présence, une voix, un sourire, un regard sur les activités du jour, rythmé par la musique et les calendriers culturels provenant des régions.Du lundi au vendredi, le RADIOJOURNAL à 7 h et à 8 h.Anim.Carole Trahan.Réal.Diane Maheux.9 h 05 MUSIQUE EN FÊTE Sviatoslav Richter, pianiste soviétique, né en 1915.Anim.Danielle Charbonneau.Réal.Mario Gauthier.11 h EN SCÈNE r partie : actualité théâtrale.2' partie : Il y avait foule au manoir de Jean Tardieu.Interprètes : Hélène Lasnier et André Desjardins.Anim.Michel Vais.Réal.André Major et Lucie Ménard.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE Magazine sur l'actualité culturelle nationale.Anim.Réjane Bougé.Réal.-coord.Claude Godin.12 h 40 LA CORDE SENSIBLE Vos oeuvres préférées Anim.André Vigeant Real Laurent Major.CBJ-FM 100,9 Chicoutimi CBAL-FM 98,3 Moncton CBF-FM 100,7 Montréal 14 h LES FEUX DE LA RAMPE Orchestre symphonique allemand, dir.Vladimir Ashkenazy, Choeur Ernst Senff, Galina Bojko, sop., Ludovit Ludha, t., Egils Silins, b., Wolfgang Saschowa et Michael Haslam, p.: Les Noces de Stravinsky; Variations symphoniques de Franck; L'Ascension de Messiaen; Bacchus et Ariane de Roussel.Anim.Normand Séguin.Réal.Anne Dubois.16 h 04 L'EMBARQUEMENT.Des chef-d’oeuvres, des rires, des rites, de l'insolite et des émotions en paroles, en musiques et en chansons.Anim.Myra Créé.Réal.Marie-Claude Sénécal.17 h 30 RADIOJOURNAL 17 h 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS Le monde selon les enfants.Une émission de Cynthia Dubois.18 h LA FARANDOLE Concert imaginé : Schumann, Grieg et Ravel se rencontrent.Bachiana brasileira n° 5 de Villa-Lobos; Jeux d'eau, Une barque sur l'océan, Alborada del gracioso, A la manière de Borodine, Menuet sur le nom de Haydn et Menuet antique de Ravel; extr.Sonatine, Dichterliebe, Dem roten Rôslein gleicht mein Lieb, Hochlânders et Abschied de Schumann; Lauf der Welt et Gruss de Grieg.Une émission de Janine Paquet.19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Élizabeth Gagnon reçoit Nicolas Peyrac (1"de 2).Une émission d'Élizabeth Gagnon.20 h RADIO-CONCERT Les Boréades : Francis Colpron, fl., Hélène Plouffe, vl., Susie Napper, viole de gambe et vie., Marie Bouchard, civ.et org.Soliste : Michael Collver, haute-contre et cornet : Sonata a 3 de Fontana; Sonata décima a 3 de Cas-tello; Passacaglio a 4 de Marini; Damigella Tutta Bella de Calestani; O Primavera gioven-tu dell'anno de Quagliati; Pianto della mado-na de Monteverdi; La Lanc/ona de Frescobal-di; Sonata Duodecima a 3 de Castello; Jubilate Domino de Buxtehude; Sonate I en la min.de Reincken; Wenn Ich, Herr Jesu, habe dich de Buxtehude.Anim.Michel Keable.Réal.Odile Magnan et Edith Allaire.Réal.-coord.Christiane LeBlanc.22 h RADIOJOURNAL 22 h 10 ILLUSTRES OU INCONNUS Une mère de famille en Europe.Anne-Marie Palardy accompagne son mari en voyage d'affaires et entretient une correspondance avec ses enfants demeurés à Chicoutimi.Coméd.Nadine Desrochers.Narr.Normand Latour.Réal.Claire Couture.22 h 35 X Y JAZZ De Vancouver, André Rhéaume explore toutes les époques du jazz et la production canadienne.Réal.Dominique Soutif.Réal.-coord.Daniel Vachon.0 h 04 LA VINGT-CINQUIÈME HEURE Une émission de Colette Mersy, suivie d'émissions en reprise.mardi 2I mars 6 h RADIOJOURNAL 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 9 h 05 MUSIQUE EN FÊTE Arthur Grumiaux, violoniste belge, né en 1921.11 h LE BIOGRAPHE ET SA PASSION Le Noir et le rouge, biographie de Mgr Gustave Prévost par Hélène-Andrée Bizier (dern.de 2).Anim.Denise Bombardier.Réal.Claude Godin.11 h 25 LE LIEU COMMUN Regard sur l'imaginaire dans l’ordinaire.Réal.François Ismert.11 h 50 1.2.3 NOUS IRONS AU BOIS Voir lundi, 17 h 50.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE 12 h 40 LA CORDE SENSIBLE 14 h LES FEUX DE LA RAMPE Miha Pogacnik, vl., Mireille Lagacé, civ.: Sonates n" 1 BWV 1014, n" 3 BWV 1016, n°4 BWV1017 et n° 5 BWV 1018 de J.S.Bach.16 h 04 L'EMBARQUEMENT.17 h 30 RADIOJOURNAL 17 h 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS 18 h LA FARANDOLE Aan de Amsterdamse Grachten de Schott; La Lusignuola de Merula; Fuga alla breve e staccato BWV 550 de J.S.Bach; Susannen frumb de Lassus; extr.Suite pour violoncelle seul n° 1 BWV 1007 de J.S.Bach; Mélodies folkloriques tchèques et danoises de Nielsen; Pièce caractéristique n” 3 de Hartmann; extr.Symphonie spirituelle n° 6 de Hamerik; extr.Symphonie n° 5 de Mahler; L'Inganno felice de Rossini.19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Élizabeth Gagnon reçoit Nicolas Peyrac (dern.de 2).20 h RADIO-CONCERT ^ 1" concert d'une intégrale des cantates de J.S.Bach.Orchestre baroque d'Amsterdam, i dir.Ton Koopman; Barbara Schlick, sop., m Kai Wessel, cont., Guy de Mey, t., Klaus r?(f Mertens, b.: Cantates BWV 31, 150, 4, 21, W 131,185, 106 et 196.Anim.Michel Keable.£ « Réal.Édith Allaire.22 h RADIOJOURNAL 22 h 10 PASSAGES Examiner le rapport entre le temps et la culture.Anim.Georges Leroux.Réal.François Ismert.22 h 35 X Y JAZZ 0 h 04 LA VINGT-CINQUIÈME HEURE suivi d'émissions en reprise mercredi 22 mars 6 h RADIOJOURNAL 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 9 h 05 MUSIQUE EN FÊTE 1" partie : Lise Gauvin s'entretient avec .'j Edouard Glissant, ethnologue, philosophe et poète.Prés.Danielle Charbonneau.Réal.Stéphane Lépine.2e partie : Antoine Bouchard, organiste r?québécois, né en 1932.11 h LANGUE ET ESPACE FRANCOPHONE L'aventure linguistique au Québec et dans le monde francophone.Anim.Guy Rochette.Réal.Jean-Pierre Saulnier.11 h 45 ÉNIGMES EN DIRECT Les Chaînes, une adaptation de Bernard Dansereau et d'Annie Piérard.Distr.Sophie Faucher, Cari Béchard et Gilbert Sicotte.Mus.Gabriel Thibaudeau.Vous pouvez obtenir des laissez-passer pour assister à cette émission en appelant au (514) 597-7787.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE 12 h 40 LA CORDE SENSIBLE 14 h LES FEUX DE LA RAMPE Cyprien Katsaris, p.: Scènes d'enfants de Schumann; Sonate en si bém.D.960 de Schubert; Sonate en si min.op.58 de Chopin.16 h 04 L'EMBARQUEMENT.17 h 30 RADIOJOURNAL 17 h 50 1.2.3 NOUS IRONS AU BOIS 18 h LA FARANDOLE Sonate n’ 3 et Concerto grosso op.3 n* 4 de Handel; Sonate n* 7 BWV 1020 et extr.le Clavier bien tempéré de J.S.Bach, Suite n* 1, Hornpipe en mi min.et extr.Suites de Purcell.19 h CHANSONS EN LIBERTÉ 20 h RADIO-CONCERT 1^7 En direct du Grand Théâtre de Québec, iv Orchestre symphonique de Québec, dir.j •) Pascal Verrot; Louis Lortie, p.: Symphonie ^ n° 1 « Le Printemps » de Schumann; Con-j/3 certo n° 2 de Liszt; Le Sacre du printemps sjjjii de Stravinsky.Anim.Renée Hudon.Réal.»£ Chantal Bélisle.119 de Fauré, dans des versions de Jean-Philippe Collard, Vlado Perlemuter, Yvonne Lefébure, Samson François, Jean Doyen, Vladimir Horowitz, Paul Crossley et Stéphane Lemelin.Anim.Françoise Davoine.Réal.Michèle Patry.11 h A L'ÉCRAN L'actualité cinématographique.Int.Francine Laurendeau et Jean-Claude Marineau.Réal.Francine Laurendeau.22 h RADIOJOURNAL 22 h 10 LES GRANDES SÉRIES Sociétés secrètes et pensée ésotérique au Canada (11' de 13).La franc-maçonnerie.Rech.Michel Icart.Anim.René Pothier.Mise en ondes : Sylvie Dufour.22 h 40 X Y JAZZ 0 h 04 LA VINGT-CINQUIÈME HEURE suivi d'émissions en reprise jeudi 23 mars 6 h RADIOJOURNAL 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 9 h 05 MUSIQUE EN FÊTE Franz Schubert, compositeur viennois, né en 1878.11 h L'HISTOIRE AUJOURD'HUI Magazine exclusivement consacré à l'histoire.Une émission de Pierre Lambert.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE 12 h 40 LA CORDE SENSIBLE 14 h LES FEUX DE LA RAMPE Orchestre du Royal Concertgebouw d'Amsterdam, dir.Wolfgang Sawallisch; Maxim Vengerov, (vl.: Concerto en ré op.77 de Brahms; Variations et fugue sur un thème de Purcell op.34 de Britten; Till Eulenspiegel de R.Strauss.16 h 04 L'EMBARQUEMENT.17 h 30 RADIOJOURNAL 17 h 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS 18 h LA FARANDOLE Polonaise n” 1 D.824 et Divertissement à la hongroise D.818 de Schubert; Valse de Prokofiev; Danse syncopie de Kreisler; Le Vol du bourdon de Rimsky-Korsakov; extr.Le Songe d'une nuit d'été de Mendelssohn; La Campanella de Paganini; Poème de Fibich; Tu m'as possédée par surprise de Bloch; Le Fiacre de Xanroff/Y.Guilbert.Le baryton Louis Quilico chante Lolita de Buzzi, Catari-Catari de Cardillo, Firenze Sogna de Cesarini et Mamma de Bixio.19 h CHANSONS EN LIBERTÉ 500* émission de Chansons en liberté.20 h RADIO-CONCERT Quatuor Morency : Denise Lupien et Olga Ranzenhofer, vl., Francine Lupien-Bang, alto, Christopher Best, vie.Soliste : Marie-Danielle Parent, sop.: Quatuor en ré min.K.421 de Mozart; Quatuor n" 8 op.110 de Chosta-kovitch; la Belle et la Bête de R.Murray Schafer.Anim.Michel Keable.Réal.Claire Bourque et Édith Allaire.22 h RADIOJOURNAL 22 h 10 ME VOICI Récits puisés dans le vécu de personnes de toutes origines.Réal.François Ismert.22 h 35 X Y JAZZ 0 h 04 LA VINGT-CINQUIÈME HEURE suivi d'émissions en reprise vendredi 24 mars 6 h RADIOJOURNAL 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 9 h 05 MUSIQUE EN FÊTE les Maîtres de musique avec Jean-Paul Sévilla (dem.de 2).Nocturnes n* 6 op 63 et n-13 op.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE 1^7 En direct du Palais des congrès de Hull ^ dans le cadre du Salon du livre de (•1 l'Outaouais.Table ronde ayant pour ^ thème : créativité et planification.Le rôle fri que peut jouer le créateur, l'artiste, l'écrivain, dans une société placée sous le signe de la gestion et de la planification.Anim.Réjane Bougé.Réal.-coord.Claude Godin.13 h LA CORDE SENSIBLE 14 h LES FEUX DE LA RAMPE Marie-France Lefebvre, p.: Rondo K.511 de Mozart; Estampes de Debussy; Drei Klavierstücke de Schoenberg; Impromptu de Chaitkin; Thème et variations op.73 de Fauré; Études tableaux op.39 n°‘ 3, 4 et 5 de Rachmaninov.Anim.Normand Latour.Réal.André Massicotte.16 h 04 L'EMBARQUEMENT.En direct de la Librairie Garneau à Québec.17 h 30 RADIOJOURNAL 17 h 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS 18 h LA FARANDOLE Djangology et Minor Swing de Reinhardt, Paris de Bireli, Ornithologie de Parker; Jim Hall, à la guitare interprète sa composition : Whistle Stop, et Brahs's I Thrink, MacGuffie's Blues de Sims, / Can't Get Started de Gershwin, Emaline de Paris, So Long de Gulhrie, Never Let Me Go de Livington et Suddenly It's Spring de Van Heusen.19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Magali Noël chante Boris Vian.20 h XI'CONCOURS DE NOUVELLES DE RADIO-CANADA 3f5 Présentation des textes gagnants du XI' j • i Concours de nouvelles de Radio-Canada.V'prix : Mon père, la nuit de Lori Saint-fjrâ Martin, lu par Anne Miliaire; 2' prix : Les Bottines de Thérèse de Pierre de » £ Bellefeuille, lu par Gilles Pelletier; 3' prix : Thomas l'obscur d'Éric Fourlanty, lu par ^5: Vincent Davy.Prés.Michel Keable.Réal.Lucie Ménard.22 h RADIOJOURNAL 22 h 10 LES GRANDES SÉRIES Homo Ludens (6' de 7).Le jeu du plaisir.Inv.Pierre Blain, gastronome; Pierre Legault, amateur de vin; Robert Thuaillon, chef traiteur; Jacques Blouin, marmiton-cuisinier; Jean-Louis Allard, philosophe.Rech.et anim.Daniel Gauvreau.Mise en ondes : Sylvie Dufour.22 h 40 X Y JAZZ 0 h 04 LA VINGT-CINQUIÈME HEURE suivi d'émissions en reprise BULLETINS DE NOUVELLES Du lundi au vendredi : 9 h, 17 h et minuit.Samedi et dimanche : 6 h, 7 h, 9 h et minuit.La semaine prochaine, JAZZ SUR LE VIF prisent*: du mercredi 29 mnr» au dimanche 2 arril à 22 h.cinq concert» n ne pas manquer.,fOLO Animation: Francine Moreau.Réalisation : Daniel Vachon.CBOX-FM 102,5 CBV-FM 95.3 CJBR-FM 101,5 CBF-FM 90,7 CJBC-FM 90,3 CBF-FM 104,3 Ottawa-Hull Québec Rimouski Sherbrooke Toronto Trois-Rivières I.E 1) E V OIR, I.E S S A M EDI 18 E T D I M A N (’ Il E I 9 M A R S I !» 9 5 C 7 SUR S C K N E SOUDAIN L'ETE DERNIER Le metteur en scène René Richard Cyr signe une remarquable production, sobre et forte, de la pièce que Tennessee Williams écrivit en 1957, Suddenly Last Summer.Sylvie Drapeau, dans le rôle de Catherine Holly, est absolument éblouissante, et Andrée Lachapelle, dans celui de Mme Venable, est d’une belle autorité.C’est le second Tennessee Williams de René Richard Cyr après sa Ménagerie de verre du TPQ.A la Compagnie Jean-Duceppe.CUL SEC La première pièce d’qn diplômé des cours d’écriture de l’École nationale de théâtre, François Archambault.Pièce-choc, qui met en scène une jeunesse dans la vingtaine qui n’a qu’une idée en tête, la baise vite faite des nights caps du samedi soir, mais hélas une pièce fort limitée et qui ne va nulle part vers du significatif.Peut-être est-ce la mise en scène sans caractère lie René Richard Cyr qui dessert le : : tout, mais il y a là une étonnante sécheresse d’inspiration, et des évi-: 1 dents problèmes d’écriture théâtrale.Par le Petit à Petit 2, à l’Espace Go.LE VISITEUR La création montréalaise de La première pièce de l’auteur français Éric-Emmanuel Schmitt, Ije Visiteur, une pièce qui a connu un grand succès à Paris et qui met en scène la rencontre approximative et grandement hypothétique de Sigmund Freud et de Dieu.Guillermo de Andréa y dirige deux comédiens de grand calibre, Marc Béland et Jacques Godin.Au Rideau Vert.MOI, FEUERBACH C’est la première fois que l’on présente à Montréal une pièce de l’auteur allemand Tankred Dorst.Dans celle-ci, l’auteur met en scène un comédien sans boulot qui tente de revenir au métier.On sent dans ce thème une odeur du théâtre de l’Autrichien Thomas Bemhard.Le comédien Gabriel Arcand joue le rôle dans une, mise en scène de Teo Spy-chalski.A l’Espace La Veillée.MARIE STUART Alice Ronfard a tenté de travestir en pamphlet féministe la grande tragédie classique de Friedrich von Schiller sur les figuçes historiques de Marie Stuart et d’Élizabeth l"v d’Angleterre.Le résultat donne la représentation désorientée d’une oeuvre où tous les personnages masculins — | en plus d’être défendus par des comédiens sans caractère — sont relé-! gués au rang de faire-valofr.On y ; .perd la classe de Schiller.A la Nouvelle Compagnie Théâtrale.LA MEGERE APPRIVOISÉE ‘L’équipe des créateurs de la fameuse Locandiera s’est remise au boulot ensemble — Marco Micone à la traduction, Martine Beaulne à la mise éri scène, Claude Goyette au décor, Jean-Yves Cadieux aux costumes, Michel Beaulieu aux lumières — pour servir Shakespeare dans l’une de ses comédies ambiguës sur le XÔle de la femme au foyer.La Mégère apprivoisée est sur les rails du succès.Au 'Théâtre du Nouveau Monde.DUO POUR VOIX OBSTINÉES On n’est jamais si bien servie que par soi-même, c’est ainsi que Maryse Pelletier, à la direction artistique du TPQ, met à l’affiche une reprise d’une de ses pièces, créée il y a quelques années au Théâtre d’Au-joürd’hui.Louise Laprade met en scène de Duo de pelletier, avec Linda Roy et René Gagnon.Au Gesù., LE CAFÉ La pièce est du prolifique Goldoni, mais la voici dans l’adaptation qu’en fit le cinéaste et homme de théâtre Rainer Werner Fassbinder dans les années 70.Michel Nadeau met en scène ce quatrième spectacle de la première saison de Serge Denoncourt à la direction du Trident.Robert Lévesque THÉÂTRE $0 Le saltimbanque qui avait à se faire un prénom Marc Labrèche prend la relève de Robert Lepage dans Les Aiguilles et l'Opium GILBERT DAVID Il n’avait que huit ans quand il a joué pour la première fois dans L’Oiseau bleu, de Maeterlinck, au Théâtre du Rideau Vert.Fils du comédien Gaétan Labrèche, Marc en a hérité sa bouille de saltimbanque et, confie-t-il, son tempérament anxieux.Et un brin de folie.De celle qui déclenche le fou rire et un sentiment persistant d’étrangeté.Un oiseau rare, ce Labrèche qui avqit à’se faire un prénom.A 34 ans, le comédien affiche aujourd’hui une feuille de route impressionnante, lui qui dit avoir encore «le complexe de ne pas avoir fait d’école».«Je n’ai pas connu les rites d’initiation qui préparent un élève à son métier d’acteur, note-t-il, et je n’ai pas eu cette chance de pouvoir me tromper avant d’être public.» Mais peut-on être un acteur sans être jamais effleuré par la sensation d’imposture, en sortant ou pas d’une école?N’est-ce pas là le destin de l’acteur, de masque en masque, de rôle en rôle, en négociations perpétuelles entre son moi profond et l’Autre, ce personnage en quête d’un lieu d’accueil?«Ç’a a été long avant que je sois heureux dans ce métier-là», laisse échapper un Marc Labrèche qui se souvient d’avoir d’abord rêvé d’interpréter de grands rôles romantiques et des héros plus grands que nature.«J’ai fini par capituler, mais ce fut en fin de compte une capitulation heureuse.J’ai mis aussi du temps à me faire à l’idée de ne pas avoir tout le contrôle sur ce que je jouerais.C’est un métier dans lequel on ne sait jamais ce qui arrivera.Tu dois souvent composer avec ce que décident ceux qui t’ont placé quelque part.Mais j’ai découvert peu à peu que je disposais de plus d’autonomie que j’aurais cru, qu’il y avait moyen d’être personnel et de travailler dans plusieurs choses.» Et pour cause! Depuis deux ans, on peut le voir régulièrement dans La Petite Vie, le très populaire antitéléroman où il joue l’inénarrable Rénald «Pinson» Paré, un gérant de caisse pop qui est le résultat du croisement de l’être kitsch dans toute sa splendeur pathétique et du mal-aimé congénital.Roger Cantin l’a distribué dans le rôle-titre de son film Matusalem en 1993 et on lui a demandé d’animer la même année le Gala des prix Génies, ce qu’il a fait avec un réel brio et un sans-gêne total, deux des facettes de la personnalité flamboyante de ce touche-à-tout qui n’a pas joué Arlequin —- et deux fois plutôt qu’une — pour rien.Quand chaque geste compte C’est précisément lors du dit Gala que Marc Labrèche a croisé Robert Lepage qu’il n’avait jamais rencontré en personne.Un an plus tard, le créateur du spectacle solo Les Aiguilles et l’Opium lui offrait de le relayer en vue d’une série de représentations tant en Europe qu’au Québec et au Canada anglais.Labrèche s’est attelé — le mot n’est pas trop fort — à la tâche en juillet dernier, sur une période de deux semaines, alors que Lepage était occupé en parallèle au montage de son film Le Confessionnal.Il lui a d’abord fallu se familiariser avec la mécanique de cette production qui réclame une symbiose parfaite entre l’interprète et son environnement de machines de scène, de projections et de synthétiseurs.«Moi qui suis un hypocondriaque, se rappelle l’acteur, j’ai eu à apprivoiser le harnais qui oblige à porter un corset très serré, ce qui change jusqu’au rythme cardiaque.Finalement, le corps parvient à s’adapter.A cause de cette amanchure-là, il m’a fallu aussi composer avec des contraintes en ce qui concerne la gestuelle et les mouvements.Robert s’était lui-même blessé au dos, lors des premiers essais à Québec.Mais le risque en vaut la peine, parce que a commande un jeu stylisé où chaque geste compte.» Liberté de jeu Marc Labrèche, au fil des répétitions, n’a surtout pas eu à devenir le clone de Robert Lepage.«Robert voyait son spectacle pour la première fois et, comme il était aussi en train de monter son film, il avait l’œil de quelqu’un qui cherche à resserrer, à couper tel effet pour mieux servir le tout.Il m’a vrai- ment poussé à m’approprier le personnage, à le personnaliser.Bien entendu, j’avais à respecter le discours du spectacle qui traite de la dépendance à la drogue, à l’amour et aux valeurs culturelles.Mais Robert est quelqu’un qui sait travailler à partir de ce que l’acteur est, et qui prend le temps de faire comprendre l’importance de tous les détails.» Fable inspirée par le mythe de Prométhée et animée par les figures protéiformes et contradictoires de l’artiste en proie à la solitude existentielle et au manque amoureux, Les Aiguilles et l’Opium propose un fascinant voyage intérieur et une saisissante traversée des miroirs, au terme desquels un ¦TA ^ é •' /¦ c ' ; ; V ‘ :Xp ; ¦ ¦¦ .VU t } : ¦ - Québécois à Paris, dans une chambre d’hôtel où il ne parvient pas à trouver le sommeil, semble trouver un certain apaisement.«C’est un spectacle, avance Marc Labrèche, qui va d’un extrême à l’autre.On passe de l’hyperthéâtral, avec le personnage plein de force de Cocteau, au quotidien le plus banal qui demande de ne pas jouer.Mais ce non-jeu, ce rien-là doit quand même rester intéressant.11 me faut donc mener de front ces deux univers parallèles, et jouer à fond le jeu des contrastes.» De retour d’une première tournée européenne qui l’a mené en France, en Belgique, en Hollande et en Hongrie — ce qui lui fait dire tout le bon; heur «de jouer devant un public qui n’a aucune attente et qui prend le spectacle pour ce qu’il est» — Marc Labrèche entreprend dès le 21 mars une série montréalaise de représentations à la salle Ludgèr-Du-vernay du Monument National où il jouera en français et, deux fois, en anglais.Le comédien res-pire la détente et la frai; mdIC cheur d’un fonceur qui Labrèche, “’ej?est ni à s,on Rremi?r défi m a son dernier.«Je modeste, dit n’ai pas de grande théorie sur le theatre», m a-t-il ne pas avoir lancé en début d’entrevue, comme pour me pré-de grande venir d’avance qu’il a tou- , jours préféré chercher «à theone sur le être un grand humain et , , A à être heureux».Mais le theatre, ht saltimbanque qui s’est , , fait un prénom, est trop pourtant.modeste, parce qu’il sait très bien de quoi il parle.Et gageons que Robert Lepage ne l’a pas choisi que pour ses talents d’acteur, en vue d’un spectacle qui est, entre pudeur et panache, la mise à nu d’un être humain.En toute intelligence.PHOTO JACQUES GRENIER «Ç’a a été long avant que je sois heureux dans ce métier.» V THEATRE DU RIDEAU VERT Jacques Godin Marc Béland Micheline Bernard Pierre Lebeau * • s Concepteurs , Daniel Castonguay François Barbeau Michel Beaulieu ¦ té rue Saint-Denis - .Æ métro laurier Réservations: 844-1793 Eric-Emmanuel Schmîtt En collaboration dviec * Les^ du Maurier.Ltée flrtf ' »jt ____________ KIMlil ¦WCFGL imiN'rtvM 105.7 fm Mise en scène Guillermo de Andrea Du 28 février au 25 mors et les 31 mors et 1er avril PHOTO JACQUES GRENIER De La Petite Vie au théâtre de Lepage, il n’y a qu'un pas.pour Marc Labrèche.de Friedrich Schiller arie Stuart Texte français: Normand Chaurette Mise en scène : Alice Ronfard du 9 au 25 jeudis, vendredis mars e s et s a m e d avec Sophie Faucher dans le rôle de marie Stuart Marthe TuRGEON dans le rôle d’Élisabeth I™ Pascal Auclair, Michel Bérubé Luc Bourgeois, Philippe Cousineau David De Charette, Paul Latreille Robert Marinier, Marie-Hélène Thibault Jean-Guy Viau et Françoise Faucher Assistance à la mise en scène: Roxanne Henry Scénographie : Raymond-Marius Boucher Costumes : François Barbeau Éclairages: Michel Beaulieu Musique:Jean Sauvageau et Marcel Brunet Traduction littérale: Marie-Elisabeth Morf Une coproduction de la NCT et du Theltre français du CNA HS dt rdttita k» )o Nouvelle Compagnie théâtrale, toile Denite-Pellelier, 43S3, Sainte-Cotfcerine Billets également en vente au Théâtre d'Aujourd'hui et à réservations : 253*8974 m * A LE GRAND VOYAGE THEATRAL ENFIN DE RETOUR ! y avec MARC LABRECHE TEXTE ET MISE EN SCÈNE DE ROBERT LEPAGE E ORIGINALE DE ROBERT CAUX DÈS LE 21 MARS 1 9 9 5 AU M0 N UMEN T - N AT I 0 N AL VERSION ANGLAISE: “NEEDLES AND OPIUM" Ci 8 I.K I) I'] V 0 I H .I.K S S A M E D I IS K T I) I M A N C II E I !» M A US 1 fl fl 5 EN BREF ?JAGGER PRODUCTEUR DE CINÉMA (AP) — Mick Jagger se lance dans la production cinématographique.Et pas avec n’importe qui, puisque son associé est nul autre que le co-producteur du film Forrest Gump, Steve Tisch.La nouvelle enterprise se nomme «Lip Service» — ça vous étonne?— et produira des films un peu plus excentriques que ce qui se fait à Hollywood.Mick Jagger et Steve Tisch n’ont aucun tournage en cours mais examinent plusieurs scénarios.me si de rien n’était.Vraiment pas nerveuse la dame.INCENDIE CHEZ TENNESSEE NouLelle-Orléans (AP) — Les flammes ont rasé l’endroit où brûlait jadis Je feu sacré qui animait l’écri-vaîîfTennessee Williams.L’appartement du quartier français de la Nouvelle-Orléans où Williams a écrit Un tramway nommé désir n’est plus que mines.L’incendie s’est déclaré hier dans un chauffe-eau défectueux et les flammes ont fait exploser six bombes aérosol qui se trouvaient à proximité, accélérant ainsi leur propagation.Deux personnes ont été blessées dans l’incident.Tennessee Williams a vécu dans cet appartement en 1946-47, alors qu’il écrivait la pièce qui lui a valu le prix Pulitzer pour le meilleur drame, en 1948.H est mort en 1984.TOURNEE DES STONES ANNULÉE Hong Kong (AP) — Les Rolling Stones ont été contraints d’annuler les trois concerts qu’ils devaient donner fin avril en Asie parce que la ville de Hong Kong ne peut leur garantir la disponibilité de son stade.Les Stones devaient jouer à Singapour, Manille et Hong Kong entre le 20 et le 28 avril dans le cadre de leur tournée mondiale Voodoo Lounge.Le promoteur Dale Rennie a expliqué que la perte de Hong Kong sur cet itinéraire compromettait la viabilité de toute l’opération.Les gérants du stade de Hong Kong, vivement critiqués par les habitants du quartier pour cause de nuisance sonore, ont refusé d’autoriser le spectacle des Stones avant de connaître les résultats d’études accoustiques devant être conduites au début d’avril.LA VITRINE DU DISQUE The Who, avec dommages Le meilleur album live de l’histoire du rock a et intérêts doublé de volume CONTRE MAUVAISE FORTUNE.Toronto (PC) — La chanteuse pop Annje Lennox a vraiment bon caractère.Alors qu’elle était coincée dans un ascenseur depuis près d’une heure, lundi soir, elle a passé le temps en chantant avec les musiciens qui partageaient sa mésaventure.et en buvant une bonne bouteille de vin.L’incident est survenu à Toronto, après l’émission à laquelle Lennox participait sur les ondes de Much-Music, alors qu’elle se rendait à une réception en son honneur à la maison de disques BMG Canada, de l'autre côté de la me.L’ascenseur est tombé en panne entre deux étages et il a fallu un peu moins d’une heure aux pompiers et techniciens pour sortir Annie Lennox et sept de ses musiciens de la cage qui les retetanit prisonniers.Plutôt que de trouver une prima donna en colère à leur arrivée, les pompiers ont entendu Lennox et ses comparses qui chantaient, en savourant une bonne bouteille de vin que quelqu’un avait réussi à leur faire parvenir.Et au grand étonnement des dirigeants de BMG, la soirée s’est par la suite déroulée com- CARLY SIMON DE RETOUR Boston (AP) — La chanteuse Carly Simon a annoncé son retour sur scène après 15 ans d’absence.Elle qui n’avait fait que de rares apparitions lors d’événements spéciaux a entrepris lundi soir une tournée qui ya la mener dans diverses ville des Etats-Unis.En plus des chansons de son nouvel album, elle a interprété ses grands succès tels que You’re So Vain, Anticipation et Haven’t Got Time for the Pa in.PHOTO ARCHIVES Pas nerveuse, Annie Lennox! SYLVAIN CORMIER LIVE AT LEEDS The Who MCA Le microsillon de vinyle, avec sa fameuse pochette en imitation de «bootleg», faisait trente-six minutes et demie.Trente-six petites minutes et demie des Who en 1970, portion congrue d’un show à l’Université de Leeds, capté à l’apogée du summum du climax de leurs trente ans de Maximum R’n’B, au moment précis où le quatuor était incontestablement le meilleur rock’n’roll band de la planète, juste après l’opéra-rock Tommy et juste avant l’album Who’s Next, à l’époque où le bras-moulinette de Pete Townsend, les baguettes en l’air de Keith Moon, la basse à huit mains de John Entwistle et le micro-lasso de Roger Daltrey faisaient place nette, alors que Led Zeppelin et les Stones eux-mêmes concédaient temporairement le terrain.La réédition en compact s’arrête à soixante-dix-sept minutes et des poussières.Le maximum techniquement possible.Tout ce que le fan n’aurait même pas osé demander au génie de la lampe Pas encore le show complet, mais deux généreux tiers.Avec un livret complémentaire tout plein de détails pertinents, de photos, d’articles reproduits, de documents divers (contrats, mémos).Bref, tout ce que le fan n’aurait même pas osé demander au génie de la lampe d’Aladin, à moins d’avoir en sa possession le véritable «bootleg» du show et de savoir ce qui manquait à cet album déjà monumental, est parfaitement satisfaisant dans sa forme tronquée.C’est comme si on vous disait que de nouvelles fouilles au mont Sinaï avaient révélé onze commandements de plus.Magistralement transféré en format numérique, le son des Who, immense en 1970, est encore plus massif qu’attendu: on est soufflé par la vélocité des roulements de l’inépuisable Moonie dans Young Man’s Blues, Magic Bus (quelle démentielle finale!) et le Summertime Blues d’Eddie Cochran, écartelé par le mélange d’accords méchants et de doux «pickings» de Pete dans la version-marathon de My Generation, aplati par les refontes pesamment lestées de Substitute, I Can’t Explain et I’m A Boy.On termine l’écoute dans le même état que les chambres du Reine Eli- IKM ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL Charles dutoit LES DIMANCHES STANDARD LIFE S STANDARD LIFE I CHARLES DUTOIT, chef PASCAL ROGÉ, piano Dimanche 19 mars, 14h30 BERLIOZ: Benvenuto Cellini, ouverture BIZET: La Jolie Fille de Perth, scènes bohémiennes POULENC: Aubade pour piano RACHMANINOV: Danses symphoniques BILLETS: 9.75S 12,255 16,50$ (taxes et redevance PdA en sus) (Enfants moins de 16 ans: 50% de réduction) F3 Pascal Rogé Cocommanditaire: Comité des bénévoles de l’OSM LES CONCERTS A I R CHARLES DUTOIT, chef PASCAL ROGÉ, clavecin Mardi 21 et mercredi 22 mars, 19h30 LA FRANCE CANADA BERLIOZ: ;DüKAS: POULENC: SAINT-SAËNS: Béatrice et Bénédict, ouverture La Péri, poème dansé Concert champêtre pour clavecin Symphonie no 3, «avec orgue» Cocommanditaire: Sueamion £. Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts Billets en vente à l'OSM / 842-9951 à la PdA / 842-2112 et au Réseau Admission / 790-1245 % The Who, Pete Townshend, guitariste, John Entwistle, bassiste, Roger Daltrey, chanteur, et Keith Moon, le batteur.zabeth en 1974 après le passage de la tornade Keith Moon: dévasté.Avec un sourire édenté aux lèvres.THE CARI STALLING PROJECT • VOLUME 2 MORE MUSIC FROM WARNER BROS.CARTOONS 19391957 Carl Stalling Warner Bros.Carl Stalling est un génie.Vous le savez.Je le sais.Tout le monde le sait sans le savoir.Et si je vous disais que la plupart des musiques dans les «cartoons» de la Warner Bros, presque tous les Bugs Bunny, les Road Runner, les Speedy Gonzales, les Pepe Le Pew, les Foghorn Leghorn, c’est lui qui les a composées?Musiques, dites-vous?Quelles musiques?Mais si, quand Wile E.Coyote marche sur la pointe des pattes, souvenez-vous, les violons en pizzicatos?Ah! Je vois des visages qui s’éclairent.C’est bel et bien à Carl Stalling que l’on doit ce lien parfaitement limpide entre l’action d’un personnage de dessin?animés et des notes de musique.A lui que revient le mérite de toutes ces bandes sonores si totalement, organiquement, intrinsèquement liées aux images de Chuck Jones, Fritz Fre-leng et de Tex Avery que vous les avez toujours entendues sans les entendre.Comme si ce n’était même pas des musiques, comme si elles étaient incluses dans les «cartoons», /).Volume 2 Ufu] Cuisine italienne 7À Bar sushi Dimanche 19 mars dès 19h00 3479, boul.St-Laurent réservations 282-6644 PRO MUSIC A B PRATT IWMfTNtY CANADA Le 20 mars 1995, à 20 h Le Quintette à vent de l'Orchestre philharmonique de Berlin MOZART Andate en fa majeur, K.616 DANZI Quintette en sol mineur, op.56 n42 BARBER «Summer Music», op 31 JOLIVET S&tnade pour quintette avec solo de hautbois TAFFANEL Quinfrtte en sol mineur INFORMATIONS: PRO MUSICA, lél.845-0512 BILLETS: 22 $.17 S el 10 S (étudiants), taxes incl.(redevance en sus) En vente a la Salle Pierre Mercure : 987-6919 SALLE PIF.RRF.MF.RC.l.'RF., Î00, boul.de Maisonneuve Est 9f.N* ' ¦ ‘i ¦.V *'¦ L’*> yœ; V au même titre que les effets sonores et les mille voix de Mel Blanc, en symbiose absolue.Difficile de croire que ces musiques-là sont nées sous le crâne clairsemé d’un petit monsieur timide et discret, ancien organiste de cinéma muet à Kansas City, qui noircissait des portées la nuit pour que les musiciens puissent les jouer le lendemain matin devant l’écran, des portées pleines de poursuites et de pièges et de démons de Tasmanie et de dégringolades au fond des canyons.Il faut les écouter sur disque compact, sans images, sans que la tête folle de Daffy Duck sorte à tout moment du chapeau de chasse d’El-mer Fudd, pour comprendre que ces Merry Melodies ne vont pas de soi.Qu’elles sont, au contraire, extraordinairement complexes et imaginatives, et qu’elles intègrent une quantité effarante de variations tirées de thèmes classiques et populaires, de la Cucaracha à l’œuvre de Johann Strauss.Tout l’art était là: tout en étant immédiatement familiers, les morceaux étaient réinventés en fonction du «cartoon».Ce deuxième volume du Carl Stalling Project, qui réunit les plus mémorables bandes sonores des «cartoons» de l’âge d’or de la Warner Bros (1939-1957), n’est pas seulement un objet de curiosité, un simple artéfact cinématographique: c’est un album qui s’écoute quand on a des toiles d’araignée dans le plafond.On laisse aller Mouse-Taken Identity (1957) ou Guided Muscle (1955) et des images surgissent, pas nécessairement celles du «cartoon» correspondant: on se fait son propre dessin animé, et on rigole.C’est un disque qui rend heureux.Et fou.Beep beep! COVER 10 COVER The Jeff Healey Band Arista (BMG) Depuis le temps qu’on la voulait, la preuve sans appel, plus grosse qu’une douzaine de Ford Broncos 1 Daignant dans un ocean racmque d’hémoglobine, depuis le temps qu’on attendait l’inéluctable gaffe-massue qui clouerait le dernier clou dans le cercueil du plus mauvais duo d’accompagnateurs de l’histoire du rock made in Canada, on l’a.Le bas- '; siste Joe Rockman et le batteur Torn! Stephen peuvent retourner au' Grossman’s Tavern de Toronto eU croupir dans leur baril de Canadian tablette: ce sont des demi-sels, des ¦ incapables, des piétons, ils ne peu vent plus le nier.Et Jeff Healey, le plus aveugle des non-voyants de la .J planète, ne mérite pas mieux que de > les y rejoindre, malgré son extraordi-: ; naire talent de guitariste.C’est Mi-.chel Audiard qui l’a fait dire à Jean Gabin dans Le Cave se rebiffe (1962): «Ne pas reconnaître son talent, c’est faciliter la réussite des médiocres.» .jj i Pièce à conviction, le dernier al-,' bum du Jeff Healey Band, Cover To ' Cover.Lequel, comme son nom l'indique, est un ramassis de reprises;! Du CCR, du Led Zep, du Beatles, diji; j Cream, du Hendrix, du Steelers’s; ; Wheel, du Spirit et un lot de standards blues de Willie Dixon, Robert Johnson, Lonnie Johnson et autres Albert King.Pas un mauvais choix ejJ, soi, typique de n’importe quel baril band qui se respecte et possède dans j ses rangs un guitar-hero en puissan-» * ce.L’erreur fatale, ici, est d’avoir lais4-; : sé Rockman et Stephen occuper dés ' chaises si grandes qu’ils ressortent' ’ aussi minuscules que les morbaques de l’Incredible Schrinking Man.Pen-sez-donc, un batteur aussi pataud que Stephen, aux prises avec les roulements de Ginger Baker dans Badge, la grosse caisse de John Bonham .dans Communication Breakdown, et même les inventifs tom-toms de Rin-go Starr dans Yer Blues.Pas besoin de vous refaire la démonstration pour Rockman.On arrive au même constat.Flagrant délit d’incompétence.GB EUE Association culturelle T.X.Renaud CONFÉRENCES MERCREDI, 22 MARS, 20H «L’histoire des salons européens du XVIII' siècle à nos jours.» par: Magali Deleuze MERCREDI, 29 MARS, 20H «Les deux Louis XIV.» par: Michel De Waele MERCREDI, 5 AVRIL, 20H «Wagner et l’opéra.» par: Michel Brunette Auditorium St-Albert-Le-Grand 2715 Chemin de la Côte Ste-Catherine Entrée à droite par l'Institut de la Pastorale Métro : Université de Montréal ou autobus 129 Stationemenmt gratuit Renseignement* : 332-4126 — Billets — public : 7 $ abonnés : 4 $ étudiants : 3 $ LE DEVOIR L E |) E V 0 I R .LES SA M EDI 18 E T I) 1 M A N C Il E 1 i) M A R S 1 9 9 5 C 9 LA TELE Dll WEEK.M E /j / LES GRANDS CRIMES DU XXE SIECLE Le massacre de Jonestown où le révérend Jim Jones et 1000 de ses adeptes se suicident.Canal D, 17h x RAISON PASSION Denise Bombardier interviewe Raymond Devos, humoriste, et Lise Bissonnette, pour son livre «Choses crues».Radio-Canada, 18h 20 4 H Q \)^A PAULE DES RIVIÈRES Lise Bissonnette.LA SOIREE DU HOCKEY Us matches mettant aux prises Québec et Montréal sont souvent savoureux.Et les Nordiques une belle équipe à voir cette année.Radio-Canada, 19h 30 GRANDS REPORTAGES Une reportage de la télévision suédoise sur les jeunes de 16,17 ans qui sont condamnés à la chaise électrique aux États-Unis.RDI, 20h YÏ>' KYüEim Htranra m MB1 OdDÉÂl CDCZDQ GDfDGQE) CO Regards sur la nature La Ruée vers l'art Le Téléjournal Raison Passion / Raymond DeVOS (18:20) L'Arche de Zoé Hockey / Nordiques - Canadiens Le Téléjournal Nouvelles du sport (22:20) Cinéma / BAB^ avec Diane Ke< Shepard (22:50 BOOM (5) iton, Sam OUI (JD CEI SS SB @® Nouvelles Aventures de Lassie Vidéo Rock Détente Star Plus Le TVA Cinéma / RETOUR VERS LE FUTUR III (4) avec Michael J.Fox, Christopher Lloyd Cinéma /L'ARME PARFAITE (6) avec Jeffrey Speakman, John Dye Le TVA & le TVA Sports Loteries (23:40) / Formule Indy (23:57) 31D0Z)I1I) (5®(I® Échec au roi (16:00) Consommacti on Graffiti Pour tout dire.J'aime la télé Avec un grand A / La Cigogne Janette.tout court/ Les Mères porteuses (21:05) 3 Gars, un sam Bombardier, Ya edi soir/Denise nn Piquer Cinéma/ JEREMIAH JOHNSON (3) GJGJCÜjD 0i)f35)[49) Passion plein air La Guerre des clans Le Grand Journal Misez juste Cinéma/SCARLETT (5) avec Joanne Whalley-Kilmer, Timothy Dalton (3/4) Cinéma / LE DERNIER BOY-SCOUT (5) avec Bruce Willis, Damon Wayans Le Grand Journal (23.15) Passion plein air (23:45) QO ŒD Skiing (16:00) Newswatch Saturday Edition Busy Bodies Hockey / Canadiens - Nordiques Hockey / Maple Leafs - Kings Saturday Evening News Personal Best mm SB Patinage artistique (15:00) RoboCop: The Series Newsline Reg.Contact Wheel of.[jeopardy! Dr.Quinn, Medicine Woman Lonesome Dove All New Return of TV s Censored Bloopers CTV News Nightline Puise Star Trek: Deep Space Nine Pulse Hockey World Star Trek: Voyager Earth 2 ?D OU (22) ABC's Wide \A lorld of Sports News ABC News Wheel of.Jeopardy! ABC's World of Discovery Cinéma / AIRPLANE II: THE SEQUEL (6) avec Robert Hays, Julie Hagerty News The Road Current Affair Hard Copy Murphy Brown ABC News Simpsons Star Trek: Deep Space Nine Baywatch 0 E Basketball NCAA/Matches préliminaires (ï: !:00) The Office The Five Mrs.Buchanans Walker, Texas Ranger News Forever Knight Pub CE) (SD Nestlé Invitational Golf (16:00) News NBC News Jeopardy! Cheers Empty Nest The Mommies Empty Nest The Mommies All New Return of TV's Censored Bloopers Saturday Night Live Inside Edition Siskel & Ebert ES Hz) Cinéma / HELP! (3) avec Ringo Starr, John Lennon The Making of "A Hard Day's Night" Cinéma / A HARD DAY'S NIGHT (4) avec John Lennon The Making of "A Hard Day's Night Center.(23:20) Cinéma (15:00) I Cinéma/HIS GIRL FRIDAY (3) avec C.Grant, R.Russell | Cinéma / BACK TO THE FUTURE (3) avec Michael J.Fox, Christopher Lloyd | Cinéma / ALL OF ME (4) avec Steve Martin, Lily Tomlin Cinéma White Fang Bugs Bunny & Tweety Show News Focus Ontario Red Green I Danger Bay [^Wilderness | Family.| Sweet Justice The Commish Global News Saturday Night m Bookmice Pingu/Pol/tots Polka Dot Supersense Senior Report | Beyond the Clouds Cinéma/THE GREATEST SHOW ON EARTH (4) avec C.Wilde, B.Hutton Conv.(22:35) I Wycliffe (22:55) (ËH) 1995 CIAU Mf in's Basketball Champ.(16:00) World of Skiing Sportsdesk Esso NHL 1995 CIAU Men's Basketball Championship Raceline's.|Speedweek IndyCar Racin g / Grand Prix d Australie Bai Basketball universitaire / Demi-finales (16:00) NBA Action Sports 30 Ligue en.Basketball universitaire / Demi-finales hommes Ski universitaire Moto-marine Sports 30 Ligue en.05) Vins et.Journal suisse Thalassa Gour./Visions Journal FR2 | Faut pas rêver | J'y crois, j'y crois pas Journal beige Visions / Kaléi.Cercle.(23:15) ODD Sherlock.Shlak Ma fiancée.Robin des bois Mousquetaires Kelly Jeune en jeune L-, (MP) Musique Vidé 0 (13:00) VoxPop Perfecto Fax Cimetière CD [ConcertPlus Musique Vidéo | Bouge de là | Musique Video Snowjob (15:00) R.S.V.P.ISnowiob '95/se poursuit jusqu'à minuit du Le Combat de ma mère (15:35) I Les Héritiers affamés (17:25) | Le Secret de la voûte enchantée (19:20) Terre interdite | Fatale (22:45) (m) Blade Warriors Woody Wood.Rocko's Squawk Box Are You Afraid Sweet Valley [Cinéma / DAVID COPPERFIELD (3) avec Freddie Bartholomew, Frank Lawton Snowy River: The McGregor Must Be Mad! (ËD Addition SVP Miroir, Miroir L'Enquête Rock en danse Juke Box Watatatow Hockey / Canadiens - Nordiques L'Ascenseur Black Jack 21 Roulette VIP Miroir, Miroir lîftLC) The Client (16:00) The Flintstone S (17:00) (19:t )0) (21:00) I The Client (18:30) (21:00) (23:30) Natural Born Killers (20:45) ( (23:00) Secret.®ïï) Bulletin santé Aujourd'hui Bulletin jeunes Montréal cette.Mtl spectacle I Monde ce soir Griffe G.Reportages/Condamné.Le Téléjournal Scully Mémoire vivante / Nuremberg La Ruée vers l art CD Hollywood (16:00) Grands Crimes du XXe siècle Samedi de rire A.Hitchcock Le Goût du monde Têtes d'affiches: W.Holden Christophe Colomb En rappel: Gilles Vigneault Navarro s*,v " U CE ** “ mu z S ^ ** n û o ^ PAULE DES RIVIÈRES LE DÉFI DE L'AFRIQUE: URGENCE ÉDUCATION Trois réseaux ont accepté de diffu- ou re' ser ce reportage de Daniel Bertoli- TQS, 20h no sur l'éducation primaire en Afrique.TVA, lOh, TQS, 13h, R.Q., 23h 50 SONIA BENEZRA Mme Benezra reçoit les Bleu Simon Durivage.LES RITES DE PASSAGE Simon Durivage se demande par quoi ont été remplacés les rites de passage de l'Église catholique qui ponctuaient, fl n'y a pas si longtemps, les différentes étapes de la vie: la naissance, le mariage, la mort.Radio-Canada, 21h L'ÉVÉNEMENT Il sera question de turbot, d'Espagne, de mer et de Brian Tobin.TVA, 21h 30 CANAUXI ï6:30 17:00 17:30 18:00 18:30 19:00 19:30 20:00 20:30 21:00 21:30 22:00 22:30 23:00 23:30 IU CEO ?DID®] ta ceiü®] d® CüDOEdi) (3® (45) 00® EU (351(49) SD ta ED I® Iytv TVi Sous la couverture (16:00) Chasse et pêche Le Choc du présent (16:00) Télé-quilles (16:00) Hockey (14:00) Computer.La Course destination monde Automag Plus Vins et fromages L'Avenir du Québec Pas si bête! que ça Ear to the Ground Missing- Party.(16:00) Automag Plus FT Fashion TV Le Grand Journal Street Cents White Fang Australian IndyCar Grand Prix (16:00) Basketball NCAA / Equipes à confirmer (16:00) Golf / Nestlé Invitational (14:30) Le Téléjournal Le TVA Découverte/ Le Barracuda (18:10) Juste pour rire Les Beaux Dimanches / Les Parlementeries (2/2) Les Beaux Dimanches/ Dossier: les rites de passage J.E./ Call Girls; fausse représentation; CN vs locataire; carrefour de la mort à St-Hyacinthe Cinéma/DOC HOLLYWOOD (5) avec Michael J.Fox, Julie Warner Le Téléjournal L'Evénement/ Le Conflit Canada-Espagne concernant la pêche du Turbot Le Point (22:20)/ Scully/ Me Jacques Verges (22:45) La Vie des gens riches et célèbres Les Nouvelles du sport (23:15) / Cinéma/HENRI V (2) avec Derek Jacobi (23:45) Le TVA & le TVA Sports Loteries (23:40) / Complètement marteau (23:46) La Dictée des Amériques RoboCop Magical World of Disney Newsline Puise News ABC News CBS News Pub News 10 Laurier L.Travel, Travel ABC News Simpsons Emergency- News NBC News A Conv.(i5:3Q)|Covert Bailey's Smart Exercice Cinéma (15:10) Batman L'Étalon noir seaQuest, gardien des océans Road to Avonlea Funniest Home Videos Billy Graham Crusade Funniest Home Videos 60 Minutes Earth 2 Vivement dimanche! / Hosanna Cinéma / LA GUERRE A SEPT ANS (3) avec Sebastian Rice-Edwards, Sarah Miles (21:45) Sonia Benezra spécial dimanche/ Spécial Bleu Poudre To John with Love The New Adventures of Superman Billy Graham Crusade Murder, She Wrote seaQuest DSV Placido Domingo: A Musical Life Cinéma/ALIEN 3 (5) avec Sigourney Weaver, Charles S.Dutton Tracey Ullman: Takes on New York Sunday Report Venture (22:25) / Nation’s (22:55) Cinéma / MY BROTHER'S KEEPER avec John Lithgow, Ellen Burstyn Cinéma / BETRAYED: A STORY OF THREE WOMEN avec Meredith Baxter, Swoosie Kurtz Cinéma / MY BROTHER S KEEPER avec John Lithgow, Ellen Burstyn Cinéma / ED McBAIN'S 87th PRECINCT: LIGHTNING avec Randy Quaid, Alex McArthur Cinéma / THE QUIET MAN (3) avec John Wayne, Maureen O'Hara (17:10) Bugs Bunny & Tweety Show Newsweek Babar Claire fontaine Boxing / Billy Irwin.Stéphane Ouelette (15 00) Basketball universitaire / Finale hommes (16:00) Faut pas (16:00)1 Journal suisse 30 Millions.Popeye M.V.(15:00) .petite peste 60 Minutes Dictée des Amériques The Wagner Gala Cinéma/THE STING (3) avec Paul Newman, Robert Redford Cinéma / ABANDONED & DECEIVED avec L.Laughlin, G.Clapp World of Golf Sportsdesk Bateau moteur Sports 30 L'Ecole des fans / Visions Senior PGA Toshiba Golf Classic Championnats du Monde de ski nordique 1995 Journal FR2 Cinéma / ÉTÉ MAGIQUE (4) avec H.Mills.B.Ives / Pif.(19:15) Parole.7 sur 7 Flashback pax | Musique Vidéo | Spécial Roch Voisine Murder, She Wrote Dim.classique/A.Sandoval Cinéma / POUIC-POUIC (4) avec L.de Funès 1995 Nordic World Ski Championships Tennis.| Snooker Benson & Hedges Ex libris I Rêveries.(2125) Rallye Grenade-Dakar Paris.(22:05)1 Journal belge Sunday Night CBC News CTV News News Le Grand Journal (23:29) QcAff.(23:37)/ Sports.(23:44) Nightline Puise Sports Rap (23:20) E.T.Star Trek: Voyager CBS News News Sightings Space (23:15) Time to Take News Pub (23:35) Great Performances (22:50) Review (22:55) Wall Sreet (23:20) News Global I Panorama Sportsdesk Sports Sports 3C Visions.Football Cercle.(23.15) Musique Vidéo QuébecPlus Musique Vidéo Snowjob '95 / se poursuit jusqu’à lundi, 18h00(i2QO) En chute libre (16:50) Wild Kingdom Chronicles Addition SVP La Fosse- Goût.(164») Miroir, Miroir Fudge L'Ascenseur Rupert L'Enquête The Flintstones (17:00) (19:00) (21:00) Le Concierge (18 25) Watatatow Destructoe Are you Afraid Sweet Valley Black Jack 21 Roulette VIP Natural Bom Killers (18:30) Aujourd'hui jBulletin jeunes Arsène Lupin Le Point de presse Objectif aventure Monde ce soir Griffe Kilomètre-heure 20:45) (23:00 J'ai connu Hemingway Weird Science Rock en danse YTVNews Juke Box The Hit List Miroir.Miroir |Psychotron~ Le Dernier des héros (224)5) Rough Guide Black Jack 21 Grands Reportages / My Laï Viva: dinosaures (2/4) Le Téléjoumal | ScJy/J.Coumoytt | Mémoire vivante Jazz en deux temps / Liberty Street Blues - Jack de Johnette Missing.Miroir.Miroir Max Glick L'Indiscret A Taste of Honey (23:00) L'Accent.I Bulletin santé Cinéma /L'ENFANT.(3) n i i\t ri Il I II u AU PETIT ÉCRAN *BACK TO THE FUTURE (3) E.-U.1985.Comédie fantaisiste de R.Zemeckis avec Michael J.Fox, Christopher Lloyd et Lea 'Thompson.Grâce à une machine , à voyager dans le temps, un adolescent se rend à l’époque où ses parents avaient son âge.PBS 19h00 DAVID COPPERFIELD (3) E.-U.1935.Comédie dramatique de G.Cukor avec Freddie Bartholomew] Frank Lawton et Maureen' O’Sullivan.Après la mort de sa mère, un enfant maltraité par son beau-père s'enfuit auprès d’une vieille tante.YTV 20h00 LA FELINE (4) (Cat People)E.-U.1982.Drame fantastique de P.Schrader avec Nastas-sia Kinski, Malcolm McDch well et John Heard.Une jeune femme est persuadée qu’elle a hérité du pouvoir de se transformer en panthère.TQS 24hl5 F CINEMA AU PETIT ÉCRAN THE STING (3) E.-U.1973.Comédie \ policière de G.R.Hill avec , ; Paul Newman, Robert Redford et Robert Shaw.Deux escrocs montent une habile supercherie pour se venger .d’un chef de la pègre.PBS 20h00 -?-—: : LA GUERRE A SEPT ANS (3) (Hope and Glory) G.-B.1987.Chronique de J.Boorman avec Sebastian Rice-Edwards, Sarah Miles ; ; et Sammi Davis.La vie d’un jeune garçon anglais durant la Seconde Guerre mondiale.RQ 21h30 n'ENFANT DE L'HIVER (3) Fr.1988.Drame psy- , Biologique de O.Assayas avec Clotilde de Bayser, Mi-'.chel Feller et Marie Mathe-ron.Un jeune homme quitte sa copine enceinte pour • une décoratrice de théâtre.; Canal D 23h00 (1) Chef-d'oeuvre (2) Excédent -(3) Très bon (4) Bon (5) Passable (6) Médiocre ; (7) Minable.I ! C 10 I, E I) E V O I R , LES SAMEDI 18 E T DIMANCHE I 9 M A R S I 9 9 5 A G E N I) A C UI.ï U R E L CINÉMA ¦¦'.1 BERRI: 1280, Berri (288-2115) — Eldorado 12 h 30, 14 h 45,17h, 19 h 15, 21 h 40; jeu.12 h 30,14 h 45, 17h, 21h — Muriel (première) jeu.19h — Au revoir mon amour 13h, 16h, 19h, 21 h 15 — Le pourchassé 13 h 30, 16h, 19h, 21 h 20 — L’épidémie 13h, 16 h 15,19h, 21 h 30 — Aux frontières de l’au-delà 13 h 30,16h, 19h, 21 h 15 BROSSARO: (849-3456) — Scorpion noir sam.dim.13 h 35,15 h 45,19 h 10,21 h 25; sem.19 h 10,21 h 25 — Un indien dans la ville sam.dim.13 h 40,15 h 45,19 h 20, 21 h 15; sem.19 h 20, 21 h 15 — Le pourchassé sam.dim.13 h 30,15 h 50,19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 CARREFOUR OU NORD: 900, rue Grignon, St-Jérôme (849-3456) — Le pourchassé sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 — L’épidémie sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 — Aux frontières de l'au-delà sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 — Les chemins de l’amour sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 —Légendes d'automne ven.au mer.19h, 21 h 30; jeu.21 h 30 — Un indien dans la ville sam.dim.13h, 15h, 17h — Au revoir mon amour sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 CARREFOUR LAVAL: 2330, Le Carrefour (688-3684) — Hideaway sam.dim.mar.mer.13 h 50,16 h 20, 19 h 10, 21 h 25; ven.lun.jeu.19 h 10, 21 h 25 — Légendes d'automne sam.dim.mar.mer.13 h 35, 16 h 10,18 h 50,21 h 20; ven.lun.jeu.18 h 50,21 h 20; ven.21 h; sam.13 h 35,16 h 10,21 h — Un cercle d’amis (première) ven.sam.19h — Au revoir mon amour sam.dim.mar.mer.13 h 40,16 h 15,19h, 21 h 15; ven.lun.jeu.19h, 21 h 15 — Fiction pulpeuse sam.dim.mar.mer.13 h 30,17 h 30, 20 h 30; ven.lun.jeu.20 h 30 — Farinelli sam.dim.mar.mer.14h, 16 h 30,19h, 21 h 30; ven.lun.jeu.19h, 21 h 30 — Le pourchassé sam.dim.mar.mer.14 h 10,16 h 45,19 h 05,21 h 30; ven.lun.jeu.19 h 05,21 h 30 CENTRE EATON: 705, Ste-Catherine O.(985-5730) — Man of the House ven.dim.lun.mar.mer.jeu.19h, 21 h 20; sam.21 h 20; ven.sam.lun.mar.mer.jeu.12 h 30,14 h 50,17h; dim.14 h 50,17h; dern.rep.sam.23 h 25 — Last Seduction 12 h 25,14 h 45,17 h 05,19 h 25,21 h 45; dern.rep.sam.minuit — Boys on the Side 12 h 15,14 h 35,16 h 55,19 h 15, 21 h 40; dern.rep.sam.23 h 55 — Aux limites de l’impossible 12 h 10,14 h 30,16 h 50,19 h 10,21 h 25; dern.rep.sam.23 h 30 — Attachement filial 21 h 30 — Murder in the First 12 h 40,16h, 19 h 05; dern.rep.sam.23 h 35 — Les chemins de l’amour 12 h 05,14 h 25,16 h 40,19 h 20,21 h 35; dern.rep.sam.23 h 40 CINÉMA ANGRIGN0N: Carrefour Angrignon — Un indien dans la ville 19 h 20, 21 h 15; ven.sam.dim.mar.mer.14 h 10,16 h 10 — Pulp Fiction 20h; ven.sam.dim.mar.mer.13 h 30,16 h 30 — Loosing Isaiah 19 h 10, 21 h 40; ven.sam.dim.mar.mer.14 h 20,16 h 35 — Forrest Gump (v.o.a.) 18 h 55, 21 h 30; ven.mar.mer.13 h 45,16 h 20 — Les chemins de l'amour 19 h 05, 21 h 35; ven.sam.dim.mar.mer.14 h 10,16 h 30 —Aux limites de l’impossible 19 h 25, 21 h 25; ven.sam.dim.mar.mer.14 h 15, 16 h 20 — Man of the House 19 h 05, 21 h 10; ven.sam.dim.mar.mer.14 h 05, 16 h 15 — Heavyweights ven.sam.dim.mar.mer.14 h 20 — Forrest Gump (v.f.) 19h, 21 h 30; ven.sam.dim.mar.mer.16 h 25 — Just Cause 19 h 15, 21 h 20; ven._|4am.dim.mar.mer.14 h 05,16 h 25 — Outbreak 19h, 21 h 40; ven.sam.dim.mar.mer.13 h 45,16 h 20 CINÉMA BOUCHERVILLE: 20, bd de Mortagne, Boucherville — L’épidémie sam.dim.mar.mer.13 h 30.16 h 10,19h, 21 h 30; ven.lun.jeu.19h, 21 h 30 — Eldorado sam.dim.mar.mer.13 h 40,16 h 20,19 h 10, 21 h 30; ven.lun.jeu.19 h 10, 21 h 30 — Au revoir mon amour sam.dim.mar.mer.13 h 30,16 h 15,19h, 21 h 15; ven.lun.jeu.19h, 21 h 15 — Aux frontières de l’au-delà sam.dim.mar.mer.13 h 30, 19h; ven.lun.jeu.19h — Meurtre avec préméditation sam.dim.mar.mer.16h, 19 h 15; ven.lun.jeu.21 h 15 — Farinelli sam.dim.mar.mer.13 h 40,16 h 30,19 h 10,21 h 20; ven.lun.jeu.19 h 10, 21 h 20 — Légendes d'automne sam.dim.mar.mer.13 h 30,16 h 15,19h, 21 h 30; ven.lun.jeu.19h, 21 h 30; ven.21h; sam.13 h 30, 16 h 15, 21h — Un cercle d’amis (première) ven.sam.19h CINÉMA ÉGYPTIEN: 1455, Peel (843-3112) - Once Were Warriors 14h, 16 h 45,19h, 21 h 30 — Bullets over Broadway 14h, 17h, 19 h 15, 21 h 30; ven.sam.14h.17h, 21 h 05 — Circle of Friends (première) ven.sam.19h — Strawberry and Chocolate 13 h 45, 16 h 30,19h, 21 h 15; mer.13 h 45,16 h 30,21 h 30 CINÉMA LANGELIER: 7305, Langelier (255-5482) — Harcèlement sam.dim.14 h 50, 21 h; sem.21h — Billy Madison sam.dim.13h, 17 h 15,19 h 05; sem.19 h 05; dern.rep.ven.sam.23 h 20 — Scorpion noir sam.dim.13 h 10,15 h 10,17 h 10,19 h 10, 21 h 10; sem.19 h 10, 21 h 10; dern.rep.ven.sam.23 h 10; ven.21 h 10; sam.13 h 10,15 h 10,17 h 10,21 h 10 — Un cercle d’amis (première) ven.sam.19 h 10 — Aux frontières dans l’au-delà sam.dim.13h, 15h, 17h, 19 h 05, 21 h 15; sem.19 h 05, 21 h 15; dern.rep.ven.sam.23 h 20 — Le pourchassé sam.dim.13h, 15 h 05,17 h 10,19 h 20,21 h 30; sem.19 h 20, 21 h 30; dern.rep.ven.sam.23 h 35 — Au revoir mon amour sam.dim.13h, 15 h 05,17 h 10,19 h 15, 21 h 20; sem.19 h 15, 21 h 20; dern.rep.ven.sam.23 h 25 — L'épidémie sam.dim.13 h 05,15 h 30, 18 h 45, 21 h 15; sem.18 h 45, 21 h 15; dern.rep.ven.sam.23 h 30 CINÉMA NOUVEL ÉLYSÉE: (288-1857) — Les dimanches de permission sam.dim.13h, 15 h 30, 19h, 21 h 30; sem.19h.21 h 30 — Parents communistes sam.dim.13 h 10,15 h 15.17 h 15,19 h 15,21 h 20; sem.19 h 15,21 h 20 CINÉMA ONF: 1564, St-Denis (496-6895) — Salle 1 -Les 18 et 19 mars: L'anniversaire de Bob (c.m.) et Rang 5 14 h 30 — L'anniversaire de Bob et Enigmatico/ll festino di pasta 16 h 30 — L’anniversaire de Bob et Blanc de mémoire 18 h 30, 20 h 30 — Salle 2 - Les 18 et 19 mars: Le petit musée de Velasquez/Bali nocturne 18 h 45 — Caffé Italia, Montréal 20 h 45 CINÉMA PARALLÈLE: 3682, bd St-Laurent (843-6001) — Jusqu'au 19 mars: Anna 6-18 13 h 30,15 h 30,17 h 30,19 h 30 — Un film de cinéastes (Primeur) 21 h 30 CINÉMA DE PARIS: 896.Ste-Catherine Ouest (875-7284) — Samedi: Bullets over Broadway W.Allen (É-U) 14 h 30 — What Happened Was.T Noonan (É-u) 16 h 45, 21 h 45 — Farewell my Concubine, C.Kaige (Chine) 18 h 45 — Ed Wood T Burton (É-U) minuit — Dimanche: What Happened Was, T.Noonan (É-u) 15h, 19 h 15 — Clerks, K.Smith (É-U) 17h — Ciao, Professore! L.Wertmüller (Italie) 21 h 30 CINÉMA POINTE-CLAIRE: 6341.Transcanadienne (630-7286) — Hideaway sam.dim.mar.mer.13 h 45.16 h 15,19h, 21 h 15; ven.lun.jeu.19h, 21 h 15 — Shallow Grave sam.dim.mar.mer.I4h, 16h, 19h, 21h; ven.lun.jeu.19h.21h — legends ol the Fall 18 h 45, 21 h 15: ven.sam.21h — Billy Madison sam.dim.-mar.mer.14h, 16h — Circle of Friends (première) ven.sam.19h — Candyman 2 sam dim.ma- mer 13 h 30.15 h 25.17 h 20,19 h 20,21 h 20.ven lùn jeu.19 h 20, 21 h 20 — Bye Bye Love sam.dix fer mer.13 h 30.16h.19h, 21 h 30; ven.lun.jeu.19h, 21 h 30 — Pulp Fiction sam.dim.mar.mer.14h.i7 h 15.20 h30:ven.lun.jeu 20h 30 CINÉMA STE-THÉRÈSE: 300.rue Sicard.Ste-Thérèse 0 Le pourchassé sam.dim 13h.15 h 05.17 h 10.19 h 20.21 h 30: sem.19 h 20 21 h 30: dern rep.ven.sam.23 h 35 — Aux frontières de l’au-delà sam.dim 13h, 15h.17h.19 h 05.21 h 15; sem 19 h 05.21 h 15; dern.rep.ven.sam.23 h 20 — L’épidémie sam.dim.13 h 05 15 h 30.18 h 45.21 h 15: sem.18 h 45, 21 h 15; dern rep ven sam 23 h 30 — Un indien dans la ville sam dim.13 h 10.17 h 30.19 h 20: sem 19 h 20; dern rep ven sam 23 h 30 — Légendes d’automne sam dim 15 h 10, 21 h 10; sem.'21 h 10 — Scorpion noir sam dim.15 h 15.21h.sem 21h: dern rep ven sam 23h — Billy Madisofl sam.dtm 13 h 15 15 h 15.19 h 10: sem.19 h 10 — Les chemins de l’amour sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h, 21h; sem.19h, 21h; dern.rep.ven.sam.23 h 10 — Forresf Gump sam.dim.15 h 10, 21 h 10; sem.21 h 10 — Attachement filial sam.dim.13 h 05,19 h 05; sem.19 h 05; dern.rep.ven.sam.23 h 45 —Au revoir mon amour sam.dim.13h, 15 h 05,17 h 10,19 h 20, 21 h 30; sem.19 h 20, 21 h 30; dern.rep.ven.sam.23 h 25 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: 300 de Maisonneuve Est (842-9763) — Samedi: La chasse à l'homme, É.Molinaro (France/ltalie)18 h 35 — Belles de jour, L.Bunuel (France/ltalie) 20 h 35 — Dimanche: Peau d'Âne, J.Demy (France) 15h — Ça n’arrive qu'aux aufres, N.Trintignant (France) 18 h 35 — La femme aux bottes rouges, L Bunuel (France-Italie) 20 h 35 CINÉPLEX CENTRE-VILLE: (849-3456) — La reine Margot sam.dim.13h, 19h; sem.19h — Legends ol the Fall 16 h 15, 21 h 30 — Immortal Beloved sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h 30; sem.16h, 19h, 21 h 30 — Tom and Viv sam.dim.13 h 05,16 h 30,19h, 21 h 30; sem.16 h 30,19h, 21 h 30 — Fiction pulpeuse sam.dim.13 h 30,16 h 45, 20h; sem.16 h 45, 20h — Scorpion noir sam.dim.13h, 15 h 05,17 h 10,19 h 15, 21 h 25 — Les 4 filles du Dr March sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h 30; sem.16h, 19h, 21 h 30 — Les roseaux sauvages sam.dim.13 h 05, 16 h 30, 19h, 21 h 25; sem.16 h 30, 19h, 21 h 25 — Légendes d'automne sam.dim.13 h 15, 16 h 10, 19h, 21 h 30; sem.16 h 10,19h, 21 h 30 — Coup de feu sur Broadway sam.dim.13h, 15 h 05,17 h 10,19 h 15,21 h 20; sem.15 h 05,17 h 10,19 h 15,21 h 20 COMPLEXE DESJARDINS: (288-3141) — Prêt-à-porter 13 h 30,16h, 18 h 45, 21 h 15 — Nous étions guerriers 13 h 45,16 h 15,19h, 21 h 20 — Farinelli 13 h 30,16 h 10,19h, 21 h 25 — Ludwig van B.13 h 40.16 h 20,19h, 21 h 25; ven.sam.13 h 40,16 h 20, 21h — Un cercle d'amis (première) ven.sam.19h CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE DE MONTRÉAL: 1400, de Maisonneuve Ouest (848-3878) — Samedi: The Father (Baba), Y.Guney (Turquie) 19h — A Clockwork Orange, S.Kubrick (G-B) 21 h — Dimanche: Relâche CRÉMAZIE: 8610, St-Denis (388-4210) — L’épidémie sam.dim.13 h 30,16 h 10,19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 DAUPHIN: 2396, Beaubien — Eldorado sam.dim.14 h 15, 16 h 30, 19h, 21 h 15; sem.19h, 21 h 15 — Farinelli sam.dim.14h, 16 h 15,19 h 10, 21 h 30; sem.19 h 10,21 h 30 DÉCARIE: 6900, bd Décarie (849-3456) — Brady Bunch sam.dim.13 h 30,15 h 30,17 h 30,19 h 30, 21 h 30; sem.19 h 30, 21 h 30 — Candyman 2 sam.dim.13 h 30,15 h 25,17 h 20,19 h 20,21 h 20; sem.19 h 20,21 h 20 D0RVAL: 260, Dorval (631-8586) — L’épidémie 19h, 21 h 35; sam.dim.14h — Un indien dans la ville 19 h 20, 21 h 15; sam.dim.14 h 30 — Hideaway 21 h 40 — Nobody's Fool 19 h 05; sam.dim.14 h 20 — Au revoir mon amour 19 h 15, 21 h 25; sam.dim.14 h 10 FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: 185, Hymus (697-8095) — Jungle Book ven.sam.dim.mar.14h, 16 h 25 — Murder in the First 18 h 55, 21 h 25 — Roommates 19 h 20, 21 h 45 — Heavyweights ven.sam.dim.mar.14 h 30,16 h 45 — Brady Bunch 19 h 15, 21 h 20; ven.sam.dim.mar.14 h 35,16 h 50 — Outbreak 19h, 21 h 40; ven.sam.dim.mar.13 h 30, 16 h 10 — Loosing Isaiah 19 h 10, 21 h 35; ven.sam.dim.mar.13 h 45,16 h 15 — Forrest Gump 18 h 45, 21 h 30 — Man of the House ven.dim.lun.mar.mer.jeu.19 h 05, 21 h 10; sam.21 h 10; ven.sam.mar.14 h 10, 16 h 20; dim.16 h 20 — Just Cause 19 h 25, 21 h 50; ven.sam.dim.mar.14h, 16 h 25 FAUBOURG SAINTE-CATHERINE: 1616, Ste-Catherine O, (932-2230) — Shallow Grave 13 h 35,15 h 30,17 h 30,19 h 30, 21 h 30 — Pulp Fiction 15h, 18 h 10, 21 h 10; mer.15h, 21 h 10 — Bye Bye Love 13 h 50, 16 h 15,19h, 21 h 25 — Madness of King George 13 h 45,16h, 19h, 21 h 20; lun.mer.jeu.13 h 45,16h, 21 h 30; sam.13 h 45, 16h, 21h — The Sum of Us (première) sam.19h GALERIES UVAL: 1545, Le Corbusier (688-7776) — Scorpion noir sam.dim.mar.mer.12 h 50,15h, 17h, 19 h 10, 21 h 15; ven.lun.jeu.19 h 10, 21 h 15 — Ludwig van B.19h, 21 h 20 — Richie Rich sam.dim.mar.mer.13h, 15h, 17h — Eldorado sam.dim.mar.mer.12 h 45,14 h 55,17 h 05,19 h 15,21 h 25; ven.lun.jeu.19 h 15, 21 h 25 — Bye Bye Love sam.dim.mar.mer.12 h 45,14 h 55,17 h 05,19 h 15,21 h 25; ven.lun.jeu.19 h 15, 21 h 25 — La cloche et l’idiot sam.dim.mar.mer.13h, 15 h 05, 17 h 15 — Meurtre avec préméditation 19 h 20, 21 h 45 — Legends of the Fall 19h, 21 h 35; ven.sam.21h — Le livre de la jungle sam.dim.mar.mer.12 h 40,14 h 50,16 h 55 — Circle of Friends (première) ven.sam.19h — Les 4 filles du Dr March sam.dim.mar.mer.14h, 16 h 30,19 h 05, 21 h 30; ven.lun.jeu.19 h 05,21 h 30 — Candyman 2 sam.dim.mar.mer.12 h 55,15 h 10,17 h 20,19 h 25,21 h 30; ven.lun.jeu.19 h 25,21 h 30 GREENFIELD PARK: 519, Taschereau (671-6129) — Outbreak 19h, 21 h 30; sam.dim.13 h 30 — Élisa 19 h 15,21 h 40; sam.dim.13 h 45 — Pulp Fiction 21 h 15 — Just Cause 19 h 10; sam.dim.14h IMAX: Vieux-Port de Montréal, angle de la Commune et St-Laurent, quai King-Edward (496-IMAX) — Planète bleue/Vivre au sommetM h 45,16 h 45 — Jusqu'au 14 mai: lmagine-3D / À vol d’oiseau mar.jeu.10 h 15,11 h 45,13 h 15,19 h 15; mer.ven.dim.10 h 15,13 h 15,19 h 15,20 h 45; sam.11 h 45,13 h 15,19 h 15; version anglaise: mer.ven.dim.11 h 45; mar.jeu.sam.20 h 45 — Planète bleue/Vivre au sommet mer.ven.dim.14 h 45,16 h 45; mar.jeu.sam.14 h 45; version anglaise: mar.jeu.sam.16 h 45 — Vivre au sommet/lmagine-3D/L'Odyssée (spectacle son et laser) ven.sam.22 h 15 — To lhe Limit/lmagine-3D/The Odyssey (spectacle son et laser) jeu.22 h 15 LAVAL: 1600, Le Corbusier (688-7776) — Un indien dans la ville 14 h 40,16 h 50,19 h 10,21 h 20; dern.rep.23 h 15 — Outbreak 13 h 40, 16 h 10,18 h 45, 21 h 20; dern.rep.sam.23 h 45 — Forrest Gump 14 h 15,18 h 40,21 h 35 — Forrest Gump (v.f.) 14 h 30, 19h, 21 h 45 — Un nouveau monde 13 h 45,16 h 15, 18 h 50, 21 h 25; dern.rep.sam.23 h 50 — Aux limites de l’impossible 14 h 20,16 h 35,19 h 05, 21 h 15; dern.rep.sam.23 h 20 — Heavyweights 14 h 20.16 h 25 — Just Cause 19 h 20,21 h 40; dern.rep.sam.23 h 40 — Jungle Book 14h, 16 h 40 — Roommates 19 h 05,21 h 30; dern.rep.sam.23 h 40 — Pulp Fiction 18 h 05, 21h — Le roi lion 14h, 16h — Loosing Isaiah 14 h 25,16 h 45.19 h 10,21 h 30; dern.rep.sam.23 h 55 — Le chemins de l’amour 14 h 30,16 h 50,19 h 10, 21 h 25; dern.rep.sam.23 h 30 — Man of the House ven.dim.lun.mar.mer.jeu.19 h 15, 21 h 35; sam.21 h 35; ven.sam.lun.mar.mer.jeu.14 h 50,16 h 55; dim.16 h 55 LAVAL 2000: 3195, St-Martin O.(687-5207) — L'épidémie sam.dim.13 h 30, 16h, 19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 — Aux frontières de l'au-delà sam.dim.14 h 10,16 h 15,19 h 15,21 h 20; sem.19 h 15,21 h 20 4 LOEW’S: 954.Ste-Catherine O.(861-7437) — Outbreak I3h, 16h, 19h, 21 h 45; dern.rep.ven.sam.12 h 20 — Loosing Isaiah 12 h 45.15h, 17 h 10.19 h 20, 21 h 35; dern.rep.ven.sam.23 h 45 — Just Cause 12 h 30.14 h 40,16 h 45, 19 h 05, 21 h 20; dern.rep.ven.sam.23 h 25 — Forrest Gump 12 h 10,15 h 15,18 h 30,21 h 15; dern.rep.ven.sam.23 h 50 — Miami Rhapsody 12 h 20,14 h 30,16 h 35, 18 h 45.21 h 05: dern.rep.ven.sam.23 h 15 OMEGA: 2665, ch.Chambly (647-1122) — Le livre de la jungle sam.dim.13h, 15 h 05, 17 h 10.19 h 15; sem.19 h 15 — Harcèlement 21 h 30 — Billy Madison sam.dim.13 h 15.15 h 30, 19 h 10; sem.19 h 10 — Scorpion noir 21 h 30 — Richie Rich sam.dim.13h, 15h, 17h — Les 4 filles du Dr March 19 h 10, 21 h 30 — La cloche et l'idiot sam dim.13h, 15 h 30,19 h 15,21 h 30.sem.19 h 15,21 h 30 PALACE: 698, Ste-Catherine 0.(866-6991) — Low Down Dirty Shame ven sam.dim.lun.mar.jeu.19 h 05, 21 h 15; mer.21 h 15; ven.sam.dim.lun.mar mer jeu 15 h 55 — Richie Rich 14h — Lion King 13 h 50.16h — The Specialist 19 h 10.21 h 25 — Disclosure 13 h 40.16 h 15.19h.21 h 35 — Higher Learning 13 h 45.16 h 10,18 h 40, 21 h 10 — Nell 14 h 05.19 h 15.21 h 40 — Streetfighter 16 h 20 — Star Trek: Generations 16 h 30,21 h 30 — Interview with the Vampire 14 h 15.18 h 55 PARISIEN: 480 Ste-Catherine O.(866-3856) — Forrest Gump '4 h 15,18 h 45.21 h 30 — lei cent et une nuits 13 h 45, 16 h 15.19h.21 h 35 — Un indien dans la ville 13 h 30.15 h 35.17 h 40.19 h 45.21 h 45 — Élisa 14h, 16 h 30.19 h 05, 21 h 25 — Un nouveau monde 13 h 50.16 h 20.18 h 50.21 h 20 — La séparation ven.sam.dim.lun.mar.21 h 15; mer.jeu.18 h 40, 21 h 15; ven.sam.dim.lun.mar.16 h 50; mer.jeu.14 h 05,16 h 50 — Les gens de la rizière ven.sam.dim.lun.mar.18 h 40; ven.sam.dim.lun.mar.14 h 05 — Du 3 au 30 mars - LES 30 JOURS DU FILM EUROPÉEN.Parano ven.sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h, 21h — Tak tak (Oui Oui) lun.mar.13h, 15h, 17h, 19h, 21 h — Blodagar (Jour de ciné) mer.jeu.13h, 15h, 17h, 19h, 21h PINE DE STE-ADÈLE: — Outbreak ven.20 h 10; sam.18 h 45, 21 h 20; lun.au jeu.20 h 10 — Billy Madison ven.20 h 20; sam.19 h 15,21 h 25; lun.jeu.20 h 20 — Roommales ven.20 h 10; sam.19h, 21 h 25; lun.au jeu.20 h 10 — Forrest Gump ven.20h; sam.18 h 30,21 h 20; lun.au jeu.20h — Shawshank Redemption ven.20h, sam.18 h 30, 21 h 20; sem.20h PLACE ALEXIS NIH0N: (935-4246) - Candyman 2 13 h 30,15 h 30.17 h 30,19 h 30,21 h 35 - Hideaway 14h, 16 h 15, 19h, 21 h 25 — The Hunted 13 h 45, 16h, 19 h 05,21 h 20; mer.13 h 45,16h, 21 h 30 PUCE L0NGUEUIL: 825, St-Laurent 0.(679-7451) — L’épidémie sam.dim.13 h 30, 16h, 19h, 21 h 30; sem.19h, 21 h 30 — Aux frontières de l’au-delà sam.dim.14h, 16 h 15,19h, 21 h 15; sem.19h, 21 h 15 PLAZA CÔTE DES NEIGES: 6700, Côte-des-Neiges — Loosing Isaiah sam.dim.mar.mer.13 h 40,16h, 19 h 05, 21 h 15; ven.lun.jeu.19 h 05,21 h 15 — Pulp Fiction sam.dim.mar.mer.13 h 35, 19h; ven.lun.jeu.19h — Hideaway sam.dim.mar.mer.16 h 20, 21 h 30; ven.lun.jeu.21 h 30 — Shawshank Redemption sam.dim.mar.mer.13 h 30,16 h 15, 19h, 21 h 35; ven.lun.jeu.19h, 21 h 35 — Shallow Grave sam.dim.mar.mer.13 h 30,15 h 30,17 h 30, 19 h 30, 21 h 30 — Bye Bye Love sam.dim.mar.mer.13 h 40,16 h 10,19 h 10, 21 h 20; ven.lun.jeu.19 h 10,21 h 20 — Outbreak sam.dim.mar.mer.13 h 35,16 h 20,19h, 21 h 35; ven.lun.jeu.19h, 21 h 35 — Just Cause sam.dim.mar.mer.13 h 45,16 h 25,19 h 15, 21 h 25; ven.lun.jeu.19 h 15, 21 h 25; ven.21 h; sam.13 h 45,16 h 25, 21 h — Circle of Friends (première) ven.sam.19h TERREBONNE: (849-3456) — Aux frontières de l’au-delà sam.dim.13h, 15h, 17h, 19 h 05, 21 h 15; sem.19 h 05, 21 h 15; dern.rep.ven.sam.23 h 20 — Le pourchassé sam.dim.13h, 15 h 05,17 h 10,19 h 15, 21 h 20; sem.19 h 15, 21 h 20; dern.rep.ven.sam.23 h 25 — Au revoir mon amour sam.dim.13h, 15 h 05,17 h 10,19 h 15, 21 h 20; sem.19 h 15, 21 h 20; dern.rep.ven.sam.23 h 25 — Attachement filial sam.dim.13 h 10,19h; sem.19h; dern.rep.ven.sam.23 h 40 — Forrest Gump (v.f.) sam.dim.15 h 20,21 h 10; sem.21 h 10 — Scorpion noir sam.dim.13 h 10, 21 h; sem.21h; dern.rep.ven.sam.23h — Billy Madison sam.dim.13 h 10,17 h 10,19 h 10; sem.19 h 10 — L'épidémie sam.dim.13 h 05,15 h 30,18 h 45,21 h 15; sem.18 h 45,21 h 15; dern.rep.ven.sam.23 h 30 — Les chemins de l’amour sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h, 21h; sem.19h, 21h; dern.rep.ven.sam.23 h 10 — Légendes d’automne sam.dim.14 h 50, 21 h 10; sem.21 h 10 — Un indien dans la ville sam.dim.13h, 17 h 20,19 h 10; sem.19 h 10; dern.rep.ven.sam.23 h 35 VERSAILLES: 7275, Sherbrooke E.(353-7880) — Un nouveau monde 19h, 21 h 30; ven.sam.dim.mar.mer.13 h 40,16 h 10; dern.rep.sam.0 h 05 — Outbreak 19 h 10,21 h 40; ven.sam.dim.mar.mer.13 h 50,16 h 20; dern.rep.sam.0 h 10 — Le roi lion ven.sam.dim.mar.mer.14 h 15 — Forrest Gump 18 h 50, 21 h 35; ven.sam.dim.mar.mer.16h — Élisa 21 h 15; dern.rep.sam.23 h 40 — Un indien dans la ville 19 h 20; ven.sam.dim.mar.mer.14 h 20,16 h 30 — Les chemins de l’amour 19 h 05,21 h 25; ven.sam.dim.mar.mer.14h, 16 h 25; dern.rep.sam.23 h 45 — Man of the House 19 h 25,21 h 20; ven.sam.dim.mar.mer.14 h 25,16 h 35; dern.rep.sam.23 h 20 À QUÉBEC ?CINÉMA STE-F0Y: — Outbreak 19 h 10, 21 h 40; sam.dim.14h.16 h 25 — Fiction pulpeuse 21 h 10 — Aux frontières de l'au-delà 19h; sam.dim.14 h 15,16 h 30 — Attachement filial 19 h 15, 21 h 30; sam.dim.14 h 30,16 h 45 GALERIES CAPITALE: (628-2455) — Un Indien dans la ville 12 h 30,14 h 20,16 h 10,19 h 10 — Forrest Gump 21 h 10 — L'épidémie 13 h 30.16 h 05,19h, 21 h 30 — Scorpion noir 14 h 40,16 h 50,19 h 15, 21 h 25 — Le livre de la jungle 12 h 30 — Legends ol the Fall 13 h 15,15 h 50,18 h 55,21 h 35 — Les chemins de l'amour 12 h 40.14 h 45,16 h 50.19h, 21 h 15 — Au revoir mon amour 13h, 15 h 05,17 h 10,19 h 20,21 h 40 MUSÉE DU QUÉBEC: Du 17 au 19 mars: Festival international du film sur l'art Samedi: Tony Brown's Machine Dreams (France).Christian Jaccard: l'esprit du feu (France) et Magritte: The Real René (Royaume-Uni) 13h — Portrait de l'ami en homme de cour (France) et Louis I.Kahn à Oaca (France) 15h — Joseph Beuys: chaque homme est un artiste (Allemagne) et Le Land Art: l'art dans le paysage (France) 17h — Dimanche: Blanc de mémoire (Canada) 13h — Nadar, photographe (France).Touched (Royaume-Uni) et Yves Saint Laurent: tout terriblement (France) 15h PUCE CHAREST: - L’épidémie 13h.16b.19h.21 h 40 — les 4 filles du dr March 14h.16 h 30.19 h 10.21 h 35 — Scorpion noir 13 h 30.19 h 30 — Aux frontières de l’au-delà 16 h 45.21 h 50 — Eldorado 13h.15 h 15.17 h 25,19 h 40,21 h 55 — Farinelli 13 h 45.16 h 30,19 h 20.21 h 40 — Les chemins de I amour 13 h 30.16 h 15.19 h 05, 21 h 30 — Au revoir mon amour 13 h 45.16 h 40.19 h 10.21 h 35 — Le pourchassé I4h, 17h.19 h 30.21 h 50 POUR LES ENFANTS ?BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DE ST-LÉ0NARD: 8420.bd Lacordaire (328-8585) — Le 19 mars à 14h: le théâtre de marionnettes L'Illusion présente «Les contes merveilleux» MAISON THÉÂTRE: 255, Ontario Est (288-7211) — Du 1er au 19 mars: le Théâtre de l'Avant-Pays, compagnie de marionnettes, présente «Comment la terre s’est mise à tourner» de Pascale Rafie, mise en scène de Michel Fréchette (4-9 ans) THÉÂTRE AU P’TIT GALOP: 499, St-Jean, Québec (418-529-5156) — Le 19 mars: «Va-nu-pied» THÉÂTRE BISCUIT: 221, St-Paul Ouest (845-7306) -Jusqu'au 23 avril, les samedis et dimanches: «L'Oiseau d'or», spectacle de marionnetles de Vladimir Ageev.THÉÂTRE DE L’ESQUISSE: 1650, Marie-Anne Est (527-5197) — Le 19 mars à 14h: «Contes pour le printemps» avec Marie-Josée Paradis THÉÂTRE DE U VILLE: 180, de Gentilly Est, Longueuil (670-1616) — Le 19 mars à 14h: le Théâtre de l'Oeil présente «Qui a peur de Loulou?» de Marie-Louise Gay, mise en scène de André Laliberté.Théâtre de marionnettes pour les 4 à 9 ans.ATELIERS GALERIES ?AXE NÉO-7: 205, Montcalm, Hull (819-771-2122) — Jusqu’au 19 mars: «Les lignes de mon terain» de Lorraine Gilbert et «Le temps est perdu: indices» de Gaétan Gosselin U CENTRALE: 279, Sherbrooke Ouest, espace 311-D (844-3489) — Jusqu'au 19 mars: «Sous serveillance: Paris/Montréal/New York/Berlin/Amsterdam/ Barcelone/Montréal», installation vidéo de Chantal duPont CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN: 5170, ch.de la Côte-Ste-Catherine (739-2301) — Jusqu'au 24 mars: «Survivre à Sarajevo», photographies d'Edward Serotta CENTRE DE CÉRAMIQUE BONSECOURS: 444, St-Gabriel (866-6581) — Jusqu'au 25 mars: «Tourbillon intérieur» de Rachel Thibaudeau CENTRE D'EXPOSITION DE BAIE ST-PAUL: Baie St-Paul (418-435-3681) — Jusqu’au 3 avril: «Mémoires boréales» CENTRE D'EXPOSITION DE MONT-LAURIER: 385, du Pont, Mont-Laurier (819-623-2441) — Jusqu’au 25 mars: «Les Danaïdes» de François Chalifour et «L'Impatience» de Jean-Pierre Latour LA CHAMBRE BLANCHE: 185, Christophe-Colomb Est, Québec (418-529-2715) — «Bewilderness» de Susan Menzies CIRCA: 372, Ste-Catherine Ouest — Jusqu'au 25 mars: «Et ainsi de suite», oeuvres de plusieurs artistes ENGRAMME: 501, St-Vallier Est, Québec (418-529-1779) — Jusqu'au 31 mars: «Retables» de Diane Thuot ESPACE TROIS: 5170, Côte Ste-Catherine (932-6688) — Jusqu'au 31 mars: «La mémoire», photographies couleurs récentes de Roz Anisman, Jackie Cytrynbaum, Joyce Rapoport et Vicky Wright GALERIE ART ACTUEL: 75, St-Antoine, Trois-Rivières (819-373-1980) — Jusqu'au 26 mars: «Presse papier international», estampes de plusieurs artistes GALERIE D’ART DE BOUGAINVILLE: 4511, St-Denis (845-2400) — Jusqu'au 31 mars: oeuvres récentes d’artistes de la galerie GALERIE D’ART LEONARD & BINA ELLEN: 1400.bd de Maisonneuve Ouest (848-4750) — Jusqu'au 21 mars: photographies récentes de Denis Farley et «Témoin» de M.Campos-Pons, E.Dittborn, M.Hato, L.Maestro, C.Whiten GALERIE D’ART DE MATANE: 616, St-Rédempteur.Matane (418-562-1240, poste 2250) — Jusqu'au 24 mars: «Les Gisants» de Ginette Bernier GALERIE D'ART DU MUSÉE DES BEAUX-ARTS: 1390, Sherbrooke Ouest — Jusqu'au 2 avril: «Figures humaines» GALERIE D'ART D’OUTREMONT: 216, Querbes (495-7418) — Jusqu'au 25 mars: «Portraits» de Sophie Jodoin GALERIE D’ART STEWART HALL: 176, Lakeshore Road, Pointe-Claire (630-1254) — Jusqu'au 2 avril: «35 Years and 15 Minutes», rétrospective de l'oeuvre du graveur John Kenneth Esler GALERIE L'AUTRE ÉQUIVOQUE: 333, Cumberland.Ottawa (613-789-7145) — Jusqu'au 30 mars: oeuvres de Susan Feindel GALLERIE DE BELLEFEUILLE: 1367.av.Greene.Westmount (933-6553) — Oeuvres de Tougas & L'Archevêque GALERIE BERTRAND H.DALVY: 1628 B.Sherbrooke Ouest (989-5571) — Jusqu'au 31 mars: «Objets secrets.Objets sacrés», masques et sculptures anciens d’Afrique de l’Ouest.GALERIE ELCA LONDON: 1616, Sherbrooke Ouest (931-3646) — Art inuit.tapisseries inuit et estampes de Cap Dorset.GALERIE ELENA LEE VERRE D'ART: 1428.Sherbrooke Ouest (844-6009) — Jusqu'au 28 mars: Claire Maunsell GALERIE ÉRIC DEVLIN: 460, Ste-Catherine Ouest, espace 403 (866-6272) -Jusqu'au 1er avril: «Jeux» de C.Barré.M Bourdeau.S.LaRue et B.R.Pitt — Oeuvres récentes sur papier de M.Garneau.Betty Goodwin.F.-X.Marange et F.Simonin GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN: 1434.Sherbrooke Ouest (849-3637) — Oeuvres de Lemieux.Pellan.Riopelle.Jones.Hébert et autres FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM SUR L’ART DE MONTRÉAL 1995 Prix spécial remis à Jacques Giraldeau pour l'ensemble de son oeuvre « Une réalisation très originale, audacieuse.Un très bon film !» • Pierre TTierrien, 3 Gars un samedi soir « Si un oeil témoin intelligent et éclectique s’est posé sur les hauts et les bas de nos arts visuels.c’est bien celui de Jacques Giraldeau » • Odile Tremblay, Le Devoir UN FILM DE JACQUES GIRALDEAU SCÉNARIO JACQUES GIRALDEAU ET NORMAND THÉRIAULT CAMÉRA ANDRÉ LUC DUPONT SON RICHARD BESSE MONTAGE FRANCE DUBÉ MUSIQUE CLAUDE LEMAY PRODUCTION PAUL LAPOINTE CINEMA! (ANGLE ST-DENIS R7IJNFBI ET MAISONNEUVE) Du 18 au 24 mars 18H30 et 20h30 (Relâche le 20 mars) GALERIE LILIAN RODRIGUEZ: 3886.St-Hubert (281-8556) — Jusqu'au 18 mars: «Mythologie», encres de Juan Schneider GALERIE LINDA VERGE: 1049, av.des Érables, Québec (418-525-8393) — Jusqu'au 7 avril: «Joseph-Arthur & Fils», oeuvres récentes de Glen Nicoll GALERIE LIPPEL: 2157, Mackay (842-6369) — «Masques et statuettes, rituels de l'Afrique centrale et de l'Ouest» GALERIE MADELEINE LACERTE: 1, côte Dinan, Québec (418-692-1566) — Jusqu'au 23 mars: Sculptures de Jean Brillant, Charles Daudelin, Lisette Lemieux, Jean-Pierre Morin, David Moore, Yves Trudeau — Jusqu'au 5 avril: oeuvres de Claude Morin GALERIE McCLURE: 350, av.Victoria, Westmount — Jusqu'au 1er avril: «Espaces sombres», photographies de Robert Slatkoff GALERIE DES MÉTIERS D’ART: 384, St-Paul Ouest (287-7555) — Jusqu'au 31 mars: «Reliures d'art et miniatures» de Louise Genest GALERIE MICHEL-ANGE: 430, Bonsecours (875-8281) — Oeuvres de Ayotte, Barbeau, Beaulieu, Bellefleur, Dallaire, Duguay, Fortin, Hébert, Jones, Leduc, Pellan, Richard et Masson.GALERIE MYRKA BÉGIS: 211, Woodstock, St-Lambert (671-0078) — Jusqu'à la fin mars: exposition des peintres de la galerie GALERIE PINK: 1456, Notre-Dame Ouest (935-9851) — Du 17 mars au 2 avril: sculptures en bois figuratif de Peter Wilde GALERIE PORT-MAURICE: 8420, bd Lacordaire, St-Léonard (328-8585) — Jusqu'au 2 avril: «Correspondances», collages de M.Laplante, M.Mondary, S.Payette et F.Poitras GALERIE S.SPACE ENSEMBLE: 4928, Sherbrooke Ouest, Westmount (488-2888) — Jusqu'au 26 mars: «Go Figure» GALERIE SIMON BLAIS: 4521, Clark (849-1165) — Jusqu'au 1er avril: Estampes européennes, Hasegawa, Coignard, Poliakoff, Delaunay, Friedlaender, Zao Wou-ki GALERIE TROIS POINTS: 372, Ste-Catherine Ouest, suite 520 (866-8008) — Jusqu'au 1er avril: «La chasse», oeuvres de Richard Deschênes GALERIE DE L’UQAM: 1400, Berri, salle J-R120 (987-8421) — Jusqu'au 18 mars: «Les lieux incertains» de L.de Heusch, C.du Pont, M.Goulet, J.Jean, N.Jolicoeur, R.Lavoie, C.Mongrain, M.Régimbald-Zeiber et D.Rousseau GALERIE VERTICALE: 1871, bd Industriel, Laval (975-1188) — Jusqu'au 19 mars: «Territoires occupés» de Huguette Larochelle et «Frontières» de Christian Parent LA GUILDE GRAPHIQUE: 9, St-Paul Ouest (844-3438) — Jusqu'au 31 mars: oeuvres originales sur papier de graveurs européens de la Guilde Graphique L’IMAGIER: 9, Front, Aylmer (819-684-1445) — Jusqu'au 26 mars: «Quel qu’il soit», photomontage de Ghislaine Charesl et «Ornementation», bois, plâtre de Helga Schlitter » L’OEIL DE POISSON: 25, Charest Ouest, Québec (418-648-2975) — Jusqu'au 2 avril: «La tour, l'oeuf et le vase», sculptures et dessins de Lucie Robert et «Suite picturale» de Dominic Collignon MAISON DES ARTS DE LAVAL: 1395, bd Concorde Ouest (662-4442) — Jusqu'au 2 avril: «Tranches de vie», sculptures et électroluminographies de Daniel-Jean Primeau MAISON DE LA CULTURE D'AMOS: 222, 1ère Avenue Est, Amos (819-732-6070) — Jusqu'au 19 mars: «Bêtes et bêtises ou les échos d'un système», peinture-collage de Violaine Poirier MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEIGES: 5290, ch.de la Côte-des-Neiges (872-6889) — Jusqu'au 19 mars: exposition de Ghislaine Fauteux-Langlois, joaillière et de Pascal Lédée, peintre et graveur.MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105, Hochelaga (872-8755) — Jusqu'au 19 mars: «Parcours 1989-1994» de Suzanne Dubuc MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRÂCE: 3755, Botrel (872-2157) — Jusqu'au 26 mars: «Henry Bunnett: sur les lieux de l'histoire», exposition réalisée par le Musée McCord d'histoire canadienne MAISON DE LA CFULTURE PLATEAU MONT-ROYAL: 465, Mont-Royal Est (872-2266) — Jusqu'au 26 mars: «Pièges métaphoriques» de Naomi Pearl MAISON HAMEL-BRUNEAU: 2608, ch.St-Louis, Ste-Foy (418-654-4325) — Jusqu’au 26 mars: «Destination tapisserie 1995» 0B0R0: 4001, Berri, suite 301 (844-3250) — Jusqu’au 19 mars: «Tentative Equations» de Lynn Hughes VILLA BAGATELLE: 1563, ch.St-Louis, Sillery (418-688-8074) — Jusqu’au 2 avril: exposition rétrospective d’Aristide Gagnon, peintre et sculpteur MUSÉES ?BIODÔME DE MONTRÉAL: 4777, av.Pierre-de-Coubertin (868-3000) — Jusqu’au 30 avril: «L'arche des animaux», oeuvres de l'artiste montréalaise Eve Damie — Jusqu’au 7 mai: l’exposition «La nature dans tous ses états», produite en coproduction avec le Musée du Séminaire de Sherbrooke.CENTRE CANADIEN D’ARCHITECTURE: 1920 rue Baile, Montréal (939-7026) — Jusqu’au 23 avril: «Richard Henrlquez et le théâtre de la mémoire», dessins et sculptures de l'architecte canadien contemporain, de même qu'une installation qui évoque sa fascination pour la mémoire, l'histoire et la culture.— Jusqu'au 23 avril: «Les photographies d'Édouard Baldus: paysages et monuments de France».CENTRE D'HISTOIRE DE MONTRÉAL: 335, place d'Youville, Vieux-Montréal (872-3207) — «Suivez le guide! L'hisfoire du tourisme à Montréal».CENTRE MUSÉOGRAPHIQUE DE L’UNIVERSITÉ LAVAL: Pavillon Louis-Jacques-Casault, Cité universitaire, Québec (418-656-7111) — Expositions permanentes sur les origines et l'évolution de l'univers, de la Terre, de la vie et de l'homme.CHÂTEAU 0UFRESNE, Musée des Arts décoratifs de Montréal: Pie IX et Sherbrooke Est (259-2575) — Les vendredis, samedis et dimanches, de 11 h à 17h: exposition: «Le Château Dufresne: l'histoire d'une maison» construite entre 1915 et 1918, à partir des plans et des photographies d'archives.CHÂTEAU RAMEZAY: 280, Notre-Dame Est (381-9386) — Exposition de la collection permanente.Boiseries françaises du 18e.Art amérindien du 16e au 20e siècle.C0SM00ÔME: 2150, Autoroute des Laurentides, Laval (978-3600) — Musée interactif consacré aux sciences et aux technologies de l’espace — Le Centre des sciences de l'espace présente «La route des étoiles», spectacle multimédia conçu et réalisé par Michel Lemieux et Victor Pilon d'après une idée originale de Jean-Marc Carpentier.ÉC0MUSÉUM: 21125, ch.Ste-Marie, Ste-Anne-de-Bellevue (457-9449) — Centre d'observation de la faune québécoise.MAISON DU PRESSOIR: 10865.du Pressoir (280-6783) — Jusqu'au 26 mars: l'exposition «Tur Malka: deux siècles d’histoire juive à Montréal».MUSÉE DE L'AMÉRIQUE FRANÇAISE: 9.de l'Université, Québec (418-692-2813) — Jusqu'au 19 mars 1995: «Un autre son de cloche - Les protestants francophones du Québec» — Jusqu'au 14 juin 1995: «Légendes de l’Amérique française», peintures naïves de Jean-Claude Dupont représentant des légendes de notre culture traditionnelle.— Jusqu'au 14 juin 1995: «Suzor-Côté: illustrateur de l'histoire» ou «comment patriotisme, histoire et création s’entremêlent pour donner naissance â des symboles mythiques qui tondent notre inconscient collectif».— Jusqu'au 18 juin 1995: «L'électricité: un coup de foudre», ou l'histoire de l'électricité.— Jusqu'au 17 septembre 1995: «Pour la mémoire du monde», ou les 50 ans des Archives de folklore de l'Université Laval.— Jusqu’au 15 octobre 1995: «Félix Leclerc ou l'aventure-, itinéraire de l'homme en parallèle avec révolution de la société québécoise du XXe siècle.— Exposition permanente: -Souvenirs d'Égypte».MUSÉE ARMAMOFRAPPIER: 531.bd des Prairies.Laval (686-5641) — Initiation au monde de lïnfmiment petit L'exposition -Tuberculose et BCG».MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: '35.Ste-Catherine Ouest (847-6212) — Le 18 mars à 20 h 30 et le 19 mars à 19 h 30: »Mue danse», oeuvres chorégraphiques présentées en collaboration avec Tangente — Les 25 et 26 mars: rétrospective des films de Michael Snow.— Du mardi au vendredi: murale interactive (sur réservation seulement: 847-6253) — Ateliers de création Pralt & Whitney Canada.Jusqu’au 16 avril: «Ça baigne!», réalisation de dessins au pastel d’après l’oeuvre de Betty Goodwin intitulée «Red Sea» — Les samedis el dimanches, à 13h et à 16h: vidéos sur l’art à la salle Gazoduc TOM.Mars et avril: «Mario Merz, 1988».— Du mardi au dimanche, à 12h, 14h, et 15h: «Michael Snow: Now I Know Snow, 1986» — Exposition didactique, série l'Abécédaire — Jusqu'au 26 mars: l’exposition «Manuel Ocampo» — Jusqu'au 16 avril 1995: «La Collection: quelques oeuvres marquantes» — Jusqu'au 23 avril: exposition de Michael Snow et exposition d'Angela Grauerholz — Brunchs musicaux du dimanche (Réservations: 847-6901).MUSÉE D’ART DE JOLIETTE: (756-0311) — Jusqu’au 21 mai: «Objets de culte: l'orfèvrerie religieuse au Musée du Québec» — Jusqu'au 21 mai: «Martha Townsend: Entre le silence et l'écoute» et «Normand Forget: Cent ans après, sur les traces de Louis Pasteur; une histoire réinventée» MUSÉE D’ART DE SAINT-LAURENT: 615, Ste-Croix, Saint-Laurent (747-7367) — Arts anciens et traditions artisanales du Québec «exposition permanente».— Du 12 mars au 9 avril: «Rêves tissés», tapis d'Orient de la collection du Musée des beaux-arts de Montréal MUSÉE DU BAS-SAINT-LAURENT: 300, St-Pierre, Rivière-du-Loup (418-862-7547) — Jusqu’au 26 mars: «Montage d’un Dinosaure» — Jusqu'au 2 avril: «Par-delà le regard», sculptures de céramiques de Suzanne Tremblay.— Jusqu’au 2 avril: «Portrait d'un romantique» de Jean-Baptiste Dupuis, photographe et «Toute une histoire», une visite de Rivière-du-Loup en 1940.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379, Sherbrooke Ouest (285-1600) — Jusqu’au 9 avril: les expositions «Gauguin et l'École de Pont-Aven»,' «Porcelaine des compagnies des Indes», «Processus de création» et «Secrets d’atelier» — Jusqu’au 23 avril: «Le goût de l’estampe» el «Acquisitions récentes: art canadien du 20e siècle» MUSÉE DES BEAUX-ARTS DU CANADA: 380, promenade Sussex, Ottawa (613- 990-1935) -r-Jusqu’au 2 avril: «Norman White.Sculptures électroniques de la collection» — Jusqu’au 18 juin: oeuvres de Leon Levinstein — Jusqu’au 14 mai: «Lès ravages de la guerre.Suites de gravures par Francisco Goya et Otto Dix» — Jusqu’au printemps 1996: À l’occasion du 50e anniversaire de la fin de la Deuxième Guerre mondiale, le Musée présente «1945-1995 Le Canada se souvient», peintures d’artistes' canadiens (Alex Colville, Charles Comfort, Alma Duncan, Lawren P.Harris, E.J.Hughes, T.R.MacDonald, Jack Nichols et Moe Reinblatt) exprimant leurs réactions personnelles quant aux rigueurs et aux tragédies de la guerre.— Jusqu'au 26 mars: «Karoo'à Ottawa», art inuit.ni; MUSÉE CANADIEN DES CIVILISATIONS: 100 rue Laurier, Hull (819-776-7000) — Exposition du salon de Recherche William E.-Taylor, archéologue — ¦ Jusqu'au 2 avril: Opus-La facture instrumentale au .Canada — Jusqu’au 9 avril: Du berceau au tombeau -, Des accessoires pour la vie, 1750-1993 —Jusqu'au 7 ; : mai: l'exposition «Une fête de chefs - Le potlatch't kwaklutl est toujours vivant» — Jusqu'au 14 septembre: Un brin de fantaisie - Art populairq , , germano-canadien — Jusqu’au 22 octobre: Souvenirs, du Canada — Jusqu’au 10 décembre: «Vivre au 1 Canada à l'époque de Champlain» — Jusqu'au 3 mars 1996, à la Galerie d'Art amérindien et inuit: Isumavut i j ou l'expression artistique de neuf femmes de Cape Dorset — Le Musée des enfants: Jusqu'au 5 juin: l'exposition«Siniq: Sous le même soleil» mettant en : scène deux jeunes Inuits vivant à Igloolik (pour les-5 à 1 12 ans).’ : ) MUSÉE DE CHARLEVOIX: 1, ch.du Havre, Pointe-au-Pic (418-665-4411) — Jusqu’au 30 avril: «Destination photo: un voyage à bâtons rompus daos la mémoire photographique» — «Des couvertes- ¦ Découvertes», dix installations de l'artiste Jacques : Hudon de Baie St-Paul — «Coffrets et Boîtes-Joindre l'utile à l'agréable» — «Entre l'eau et le feu», vitraqiç, , de Thérèse Guy — «Dons et acquisitions 93» MUSÉE DE LA CIVILISATION: 85 Dalhousie, Québec (418-643-2158) — Expositions permanentes: Mémoires, Objets de civilisation, La barqli'e; 1 Messages.MUSÉE J.A.BOMBARDIER: 1001, av.J.A.Bombardier, Valcourt (532-5300) — Jusqu’au 26 mars: • l'exposition «Passions et collections» réalisée par le Musée national de la poste et le Musée canadien des civilisations.MUSÉE LAURIER: 16, Laurier Ouest, Victoriaville (819-357-8655) — Jusqu’au 26 mars: «Un autre pas vers 1 1 l’espoir».if*1' » ' MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN: 118, St-Pierre (845- 1 6108) — Jusqu'au 28 mars: «Images de Montréal au ¦ siècle dernier», gravures et lithographies MUSÉE MARSH: 349, Riverside, Saint-Lambert (671 -3098/465-3357) — Jusqu’au 9 avril: exposition dés vêtements du couturier montréalais Michel ' Robichaud.MUSÉE McCORD: 690, Sherbrooke Ouest (398-7100) — Musée d'histoire canadienne — Expositions permanentes: «La famille McCord: une vision , passionnée»; «Les Premières nations du Canada»; «Question de goût: arts décoratifs et beaux-arts au McCord»; sélection tirée des archivés photographiques de William Notman — Jusqu’au 9 ;: avril: «Courtepointes de la Nouvelle-Écosse — Jusqu'en octobre 1995: «Les cent ans de l’Association culturelle des femmes de Montréal» et «Les beaux ' jours de l'ombrelle».MUSÉE PIERRE-BOUCHER: 858.Lavlolette, Trois-Rivières (819-376-4459) — Jusqu’au 3 avril: oeuvres de Louis Pelletier, artiste-graveur et oeuvres de Gaston Petit sur le thème «Le roi David» MUSÉE POINTE-À-CALLIÈRE: 350 Place Royale, angle de la Commune, Montréal (872-9150) — Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal, site historique — Vestiges, collection permanente d'artefacts, spectacle multimédia et animation — Jusqu'au 15 .avril: «Le Port de Pierre Bourgault, Gilles Vigneault, Helmut Lipsky».MUSÉE DU QUÉBEC: 1, av.Wolfe-Montcalm, Québec (418-643-2150) — Jusqu'au 16 avril: «Restauration en sculpture ancienne» et «Passions pour l'art du Québec» — Jusqu’au 17 avril: «Le Charlevoix de Palardy» — Jusqu'au 30 avril: «Au féminin», exposition regroupant 42 oeuvres créées par des femmes entre 1920 et 1950 — Jusqu'au 7 mai: «Impressions: art contemporain — Jusqu'au 14 mai: «Dieler Appelt» — Jusqu’au 28 mai: «Le lieu de l'être»—Jusqu’au 28 mai: «Quand le paysage devient jeu» — Jusqu'au 16 octobre: «L'Assemblée des six comtés», tableau de Charles Alexander Smith réalisé en 1890 — Jusqu'au 1er octobre: «Art ancien religieux» MUSÉE REDPATH: Université McGill, 859, Sherbrooke Ouest (398-4094) — Du 15 mars au 30 août: «Neuf grenouilles et un crapaud» MUSÉE RÉGIONAL DE RIMOUSKI: 35, St-Germain Ouest (418-724-2272) — Jusqu'au 9 avril: «Paysages généraux» de Jocelyne Alloucherie — Jusqu'au' 23 avril: «Le monde à déjeuner», aperçu de l'alimentation dans le monde en développement par le biais de cinq grandes créâtes: le riz, le blé, le maïs, le sorgho et le millet et de quatre denrées industrielles: le café, le sucre, le cacao et l’arachide.MUSÉE RÉGIONAL DE VAUDREUIL-SOULANGES: 431’, av.Roche, Vaudreuil-Dorion (455-2091) — Jusqu'au , ; 2 juillet: «La grande virée hivernale».MUSÉE DES RELIGIONS: 900.bd Louis-Fréchette.Nicolet (819-293-6148) — Du 25 février au 28 janvier 1996: «Voix et pas», sculptures de Violette Dionne PLANÉTARIUM: 1000.St-Jacques Ouest (872-4530) — Jusqu'au 14 mai: «Poussières d'étoiles», spectacle qui transporte les visiteurs à travers l'histoire de l’univers depuis le Big Bang en passant par les galaxies, la naissance, la vie et la mort des étoiles, la formation des planètes, jusqu'à l'émergence de la vie.: Narration laite par Hubert Reeves, astrophysicien.LA SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DE SHERBROOKE: 275.Dutterin (819-821-5406) — Jusqu'au 30 avril 1995: •La fierté de ma mère, patrimoine des étoiles d'autrefois», exposition visuelle et littéraire.Jours de tombée de l’Agenda culturel: galeries et musées, le mercredi matin avant le samedi de la parution; musique, danse, théâtre, variétés, à surveiller, le 10e jour avant la parution.Adresser à Agenda culturel, LE DEVOIR, adresse postale du journal ou par télécopieur: 985-3360.L’espace et l’intérêt général sont des critères inéluctables.
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.