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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1995-04-29, Collections de BAnQ.

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Bourse et coup d’œil boursier Page B7 Sports Page B14 Le Monde Page B10 ?LE DEVOIR ECONOMIE Tassé 514 879-2100 1-800-55 Tassé Q 05* Intérêt annuel composé 10 ans, garanti P.Q.Tassé & Associés, Limitée • sujet à changement Valeurs mobilières L E I) E V O I R , I.E S S A M EDI 2 il A V H I I.K T D I M A X (' Il E 3 (I A V RII.I II il â PERSPECTIVES La famille en orbite Michel Dupuy s’est trouvé un rôle comme ministre des basses œuvres dans cette histoire où le beau-père se tait mais n’en pense pas moins.La lettre et l’esprit de la Loi sur la radiodiffusion, qui relève du ministre du Patrimoine, ne pèse pas lourd devant le puissant lobby de Power DirectTV dirigé par André Desmarais, gendre du premier ministre.Le gouvernement libéral en vient même à défendre des idées chères aux conservateurs de Brian Mulroney et devient le chantre de la concurrence à l’échelle nord-américaine.Drôles de contorsions pour une histoire de satellites et de télévision.en famille.Le ministre John Manley a attaché le grelot en accusant le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) de préconiser l’établissement d’un monopole en matière de satellites de radiodiffusion directe (SRD) pour employer le jargon réglementaire.Déjà on discernait dans ces propos les sophismes concoctés par des lobbyistes aguerris.Car, après tout, le CRTC n’a jamais prôné l’idée d’un monopole dans la diffusion directe par satellite.L’organisme réglementaire n’a fait qu’ouvrir le champ à toutes les entreprises intéressées, en autant qu’elles remplissent les critères — il y en a sept — définis par la Loi sur la radiodiffusion.Cette loi s’applique à tous les radiodiffuseurs canadiens, qu’il s’agisse des stations de radio ou de télévision, des câ-blodistributeurs, et maintenant des satellites de radiodiffusion directe.Son but avoué, c’est de défendre la culture canadienne contre l’envahissement américain, surtout la culture Canadian, plu,s sensible à cet assaut A l’heure où la CBC a mauvaise presse au Canada anglais (bien davantage que Radio-Canada au Québec), où la culture Canadian, un tantinet élitiste, est remise en question et contestée par des Canadiens aux ambitions et à l’accent de plus en plus nord-américains, l’affaire de Power DirectTV, sur fond de népotisme, arrive à point nommé.Détenue à 60 % par Power et à 40 % par l’américaine DirectTV, Power DirectTV entend utiliser le satellite de son actionnaire américain pour diffuser le contenu yankee de sa programmation.C’est le seul accroc que le projet fait à la loi.Cette filiale de l’empire de Paul Desmarais ne pouvait donc pas se prévaloir de l’exemption dont profite le concurrent entièrement canadien Expressvu et devait se présenter à une audience du CRTC afin d’obtenir sa licence.Les jeux n’étaitent pas faits Power a dû croire qu’elle n’arriverait pas à convaincre le CRTC lors d’une audience, ce qui est loin d’être sûr.Après tout, le projet de Power DirectTV se conforme aux règles du contenu canadien établies par la loi.Et puis, qu’un contenu américain passe par un satellite canadien ou non, il n’y avait pas là empêchement insurmontable.Bref, devant le CRTC, les jeux n’étaient pas faits.Mais Power a préféré tirer les ficelles de ses relations politiques.A lire les décrets émanant du ministère du Patrimoine, on ne peut que lever son chapeau devant la puissance du lobby de Power.et s’inquiéter de la petitesse de nos institutions et représentants politiques.Non seulement le gouvernement fait fi de sa propre loi et renie le CRTC chargé de l’appliquer, mais il prend des mesures rétroactives en empêchant Expressvu de lancer son service en septembre.Tout cela au nom de la concurrence.Aux Etats-Unis, deux entreprises de satellite de radiodiffusion directe, DirectTV et USSB, se font concurrence.A l’heure actuelle, leur marché potentiel porte sur les 30 % des foyers américains non câblés.Mais ils cherchent aussi à faire des percées importantes chez les abonnés du câble, une industrie peu populaire aux Etats-Unis.Peu populaire parce qu’à la faveur d’une déréglementation des tarifs, instaurée par les républicains dans les années 80, les câblodistributeurs ont exagéré.Les autorités fédérales ont dû réglementer à nouveau les tarifs.Depuis, les câblodistributeurs sont perçus comme de méchants monopoles, vaguement assimilés au gouvernement fédéral, et sont à ce titre décriés par l’Amérique profonde et républicaine qui voit dans les satellites un moyen de prendre sa revanche.Au Canada, rien de tel comme phénomène.90 % des foyers sont branchés au câble, une industrie tenue en laisse par le CRTC.Dans ce contexte, Expressvu se voit comme un complément au câble, desservant les régions rurales et le marché des résidences secondaires.Power DirectTV caresse une vision beaucoup plus agressive du marché.Elle a l’intention de faire une concurrence directe aux câblodistributeurs ainsi qu’aux entreprises de location de films vidéo.Car les satellites de radiodiffusion directe, ce sont 250 canaux dont une cinquantaine seront occupés par la télévision conventionnelle et le reste par la télévision à péage.Si Power DirectTV tient tellement à utiliser un satellite et des signaux américains, déjà rentabilisés par DirectTV, c’est que ça lui donne un avantage marqué sur Expressvu.Sur le plan des coûts, Power DirectTV tient le haut du pavé.Mais à tout seigneur tout honneur, il ne fallait toutefois pas qu’Expressvu puisse occuper le marché avant elle.C’est fait, avec ces décrets rétroactifs.La vraie bataille peut s’amorcer, celle qui ne dépend plus des relations.Robert Du trisac ?Les années se suivent.Championne du G7 en 1995, l’économie canadienne s’essoufflera ensuite, aux dires des économistes de la Banque Royale -.-T- ¦: ;• .SP j; Taux de chômage SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Cette année encore, la croissance économique du Canada est appelée à être la plus prononcée des pays membres du G7.Selon les calculs effectués par les économistes de la Banque Royale, le taux réel devrait être de 4 % pour le Canada et de 3,6 % pour le Québec.Par contre, l’an prochain, il en ira tout autrement.Faisant écho au ralentissement marqué de l’économie américaine, l’évolution du PIB canadien sera ramenée à 2,4 %, alors qu’au Québec il sera légèrement supérieur à la moyenne nationale, soit 2,6 %.Les analystes de la Royale ont appuyé leurs prévisions concernant l’année en cours sur la force des exportations et des investissements, la faiblesse de l’inflation, le fait que les taux d’intérêt qui ont cours actuellement sont probablement au sommet de la courbe, et enfin que la somme des atouts structurels de l’économie canadienne est plus déterminante que les risques conjoncturels.Dans ce contexte, le taux de chômage pour l’ensemble du Canada devrait reculer sous les 9 % d’ici la fin de 1996, soit 2 % de moins qu’à la fin de 1994.Au Québec, la poursuite de la tendance observée au cours des deux derniers trimestres, soit une création d’emplois à temps plein plus forte qu'il y a un an, permettra de ramener le taux de chômage à 10,3 % en moyenne en 1996.Cette amélioration du profil économique canadienne sera essentiellement attribuable à la combinaison exportations-investissements en machines et équipement.L’essor simultané de ces deux variables va se traduire, a souligné Benoit Durocher, économiste à la Banque Royale, par des gains appréciables pour la position concurrentielle du Canada.D’après les statistiques fournies, l’investissement consacré aux équipements par les entreprises va croître de 8 % au minimum cette année, avant de se fixer à 5 % l’an prochain.Quant au secteur des exportations de biens et services, il va progresser de près de 15 % cette année avant d’être ramené à 5 % en 1996.Ce recul marqué des exportations l’an prochain sera provoqué par le ralentissement de l’économie américaine.D’après les prévisions de John McCallum, le patron des économistes de la Royale, et de M.Durocher, la croissance du PIB américain sera de seulement 1,7 % en 1996.Pour cette année, on estime qu’elle sera de 3,5 %.Bref, les Américains ralentissent, nos exportateurs en pâtissent.En ce qui concerne les gains de compétitivité réalisés par les entreprises canadiennes, il faut également mentionner la faiblesse des pressions sur les salaires.Pour l’année en cours, on prévoit que l’augmentation moyenne des salaires sera d’à peine 2 %, soit pratiquement à hauteur d’inflation.Si elle favorise notre compétitivité sur le plan international, cette faiblesse de la progression des salaires a par contre pour effet de freiner passablement le secteur de la consommation.Le revenu disponible réel par habitant n’est pas encore remonté au niveau de 1989.«La frustration des ménages canadiens, notent les économistes, est compréhensible.Ils ne voient pas venir le jour où leur revenu disponible réel retrouvera son niveau de 1989, alors qu’aux Etats-Unis il a monté et monte encore allègrement.«Ils paient ainsi, entre autres choses, la brutale contraction de l’emploi jusqu’en 1992, le blocage des salaires depuis deux ans et le fait que l’économie occupe moins de monde qu’avant la récession, malgré le fort taux de création d’emplois.Ce dernier problème tient à l’exclusion d’un nombre grandissant de jeunes et à la stabilisation du taux d’activité des femmes.» Pour maintenir tant bien que mal leur pouvoir d’achat, les ménages ont puisé abQndamment dans leurs économies.A telle enseigne que le taux d’épargne des Canadiens est tombé à un niveau inconnu depuis des lustre, depuis, en fait, le début des années 70.De 4 % il y a tout juste dix ans, l’endettement des ménages avoisine présentement les 11 % du revenu personnel disponible.Grâce à la force affichée par le secteur des exportations, la devise canadienne va reprendre du poil de la bête.Si l’on en croit M.Durocher et Croissance économique mondiale Taux annuels observés et prévus Extrême-Orient-Amérique latine -Mexique -Canada -é.-U.-R.-U.-Aliemagne-Franco-Itaiie-Japon- -4 -2 0 2 4 6 B 10 évolution des salaires négociés au Canada Variation des taux de base (%) CD Secteur public — Secteur privé 90 9t 92 93 94 ses confrères, la devise canadienne devrait remonter dans le sillage des prix des produits de base, avec d’autant plus de facilité que le déficit des opérations courantes est censé s’alléger et la menace politico-budgétaire, se dissiper sous peu.Selon les calculs avancés, le dollar canadien devrait s’échanger à 74 cents américains à la fin de l’année et à 76 cents dans un an.Du côté des taux d’intérêt à court terme, soit les bons du Trésor à trois mois, il faut s’attendre à ce que la mise en parenthèses de la politique suivie par la Réserve fédérale depuis quatorze mois maintenant favorise Le recul marqué des exportations l’an prochain sera provoqué par le ralentissement de l’économie américaine tout naturellement un assouplissement de la part de la Banque du Canada.Selon la Royale, les trois mois devraient s’établir à 6,25 % au quatrième trimestre de 1996.Autrement dit, le taux directeur sera à 6,50 %.De fait, les hypothèques à court terme devraient être en dessous de leur niveau actuel.Cela dit, «ces prévisions postulent que la fédération canadienne ne subira aucune amputation dans un avenir prévisible — hypothèse que les sondages tendent à confirmer puisqu’une majorité de Québécois rejetterait la souveraineté si un référen-dym était tenu aujourd’hui».Le taux de chômage devrait reculer sous les 9 % au pays, et à 10,3 % au Québec La croissance a déjà ralenti en février Tous les secteurs ont été affectés D'APRÈS LA PRESSE CANADIENNE ET REUTER Ottawa (PC) — La croissance économique a ralenti en février au Canada.La production de biens et de services a enregistré une baisse de 0,1 % en février, le premier recul depuis juillet 1993, a révélé hier Statistique Canada.Cette diminution survient à la suite d’une légère hausse de 0,1 % en janvier.Ces résultats démontrent un ralentissement de l’économie en ce début d’année, alors qu’on avait connu une croissance à la fin de 1994.Les économistes avaient prédit qu’une hausse des taux d’intérêt et le niveau élevé du chômage au début de 1995 entraîneraient un ralentissement de la croissance économique.L’agence fédérale précise que cette diminution du produit intérieur brut se reflétait dans l’ensemble des secteurs de l’économie.Les secteurs manufacturier, minier, des transports, du commerce au détail ont tous connu un fléchissement en février.Ira production manufacturière a chuté de 0,3 %, ce qui constitue la première baisse depuis plus d'un an.Les fabricants d’automobiles ont diminué leur production, les consommateurs étant plus prudents dans leurs achats.Les ventes au détail ont reculé de 0,8 %.C’était la troisième baisse en quatre mois.Par ailleurs, le secteur des télécommunications a connu de meilleurs résultats en février, plus de gens effectuant des appels interurbains.Le commerce en gros était également en hausse, de même que la construction.Les chiffres fournis sont des résultats préliminaires qui seront révisés plus tard.Une meilleure performance de l’économie est prévue pour le reste de 1995.L’économie américaine «atterrit en douceur» La croissance de l’économie américaine s’est ralentie au premier trimestre, n’atteignant que 2,8 % en rythme annuel — taux le plus faible depuis l’été 1993 —, a annoncé hier le Département du commerce.La croissance du produit intérieur brut au dernier trimestre de l’année dernière était de 5,1 % en rythme annuel.La progression plus faible que prévu du PIB au premier trimestre montre que l’économie américaine s’achemine vers un atterrissage en douceur, estimaient hier des économistes.Beaucoup d’entre eux cependant continuent de penser que ce phénomène ne sera que temporaire.Selon les premières estimations du gouvernement, le PIB s’est accru de 2,8 % en rythme annuel.«Ce résultat est tout à fait conforme à un atterrissage en douceur de l’économie et la Réserve fédérale doit s’en réjouir», commente David Jones, d’Au-brey G.Lanston and Co.Les ventes finales ont progressé de 1,8 %, leur plus faible hausse depuis le troisième trimestre 1993, tandis que les stocks augmentaient de 63 milliards $ US, leur plus forte croissance depuis le troisième trimestre 1994.Ces éléments montrent que les dépenses de consommation ont condérablement ralenti et que les entreprises industrielles devront réduire leur production dans les prochains mois.En ce qui concerne l’inflation, la statistique dresse un tableau contrasté, marqué par une hausse des prix mais qui reste largement dans la marge des prévisions.«Alors que la plupart tablent sur un taux d’inflation de 3 %, elles Çes composantes du PIB) montrent à l’évidence que nous continuons d’enregistrer de modestes hausses de prix», note Michael England, de MMS International.Les experts pensent que l’économie a ralenti dans beaucoup de domaines.La statistique «révèle que le ralentissement a été assez prononcé».«La consommation de biens durables, les investissements immobiliers, les marchés publics et les exportations sont les quatre éléments déterminants de ce ralentissement», ajoute David Sloan d’I.D.EA.Selon lui, la faiblesse des exportations a été principalement provoquée par la chute du peso mexicain.Cependant, la dépréciation du dollar devrait accroître les exportations américaines vers l’Europe et le Japon aux deuxième et troisième trimestres.Les analystes conviennent en conséquence que l’économie pourrait repartir au second semestre et que le spectre dé l’inflation est loin d’avoir disparu.Pourtant, si la demande intérieure reste forte, elle ne l’est pas autant qu’à la fin de l’année dernière.«Tant que la demande intérieure restera forte, nous devrons surveiller les pressions inflationnistes et nous ne sommes pas encore tirés d’affaire», prévient Michael Niemira, de Mitsubishi Bank.Pour l’instant en tout cas, il est peu probable que la Réserve fédérale modifie ses taux d’intérêt.«Nous pourrions connaitre une accélération de l’inflation mais la Fed risque fort de ne pas agir, peut-être de toute l’année», conclut l’analyste de Mitsubishi.Pour chauffer, de plus en plus d’entreprises choisissent l’énergie de l’économie.Composez le 1 800 567-1313 Gaz Métropolitain i B 2 I.E I) K V 0 ! H .I, K S S A M K I) I 2 !) A V It I I- K T I) I M A N C II E 0 A V H I 1, I » 9 5 V ' v V 'V HjHHBHHBH ¦W ^pHARMA»»P,X ¦ ' 1 .• LES 10 EMISSIONS LES PLUS REGARDÉES SEMAINE DI) 10 AU 16,AVRIL 1995 XXM TSE-300 DOW JONES S CAN OR * HW: *** -0,38 +5,67 +6,57 +0,36 -1,20 2111,49 4279,47 4321,27 73,74 387,00 LA SEMAINE ÉCONOMIQUE CANADA ¦ Ralentissement économique La croissance économique a ralenti en février.La production de biens et de services a enregistré une baisse de 0,1 % en février, le premier recul depuis juillet 1993.Cette diminution survient à la suite d’une légère hausse de 0,1 % en janvier.¦ Taux d’escompte: trop peu La Banque du Canada n’a que faiblement abaissé son taux directeur mardi.Celui-ci, qui était de 8,18 % la semaine dernière, est passé à 8,17%.¦ Recul dans le détail Les ventes au détail ont diminué de 0,5 % en février au Canada.Les consommateurs ont acheté moins d’automobiles, de camions et de produits pharmaceutiques.Les ventes au détail en février s’établissaient à 17,7 milliards $.En janvier, elles étaient demeurées stables.C’est au Québec que la baisse la plus importante a été enregistrée, soit 2,8 %.ÉTATS-UNIS ¦ Ralentissement économique Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 2,8 % en rythme annuel au premier trimestre 1995, ralentissant nettement après la croissance forcenée de 5,1 % au dernier trimestre 1994, selon une première estimation.¦ Accélération du déflateur Un indice de prix lié au PIB, le déflateur, qui est l’une des principales mesures de l’inflation, a nettement accéléré avec une progression de 2,2 % contre 1,3 % au dernier trimestre 1994.¦ Plus de commandes Les commandes de biens durables ont augmenté de 0,6 % en mars, après un déclin de 0,7 % (chiffre révisé) en février.La nette hausse de mars, qui élève l’indice des commandes de biens durables de 11,6 % sur un an, est à imputer notamment à un bond de 6,1 % des commandes d’équipement électronique.¦ Confiance au rendez-vous L’indice de confiance des consommateurs américains a bondi de plus de 5 points en avril, s'établissant à 105,5 après 100,2 en mars (chiffre révisé).Il y a un an, cet indice était de 92,1.Ce sont leurs attentes pour les mois à venir qui marquent le plus grand gain d'optimisme, avec une hausse de près de 8 points de l'indice à 97,8.L’indice pour les conditions actuelles de l'économie reste très élevé et gagne près de deux points à 117.BOURASSA SATURN SATURN ISUZU DE LA PRAIRIE HOCHELAGA SATURN ISUZU MONDIAL SATURN SAAB ISUZU GRENIER SATURN SAAB ISUZU SAAB ISUZU La Prairie Montréal Montréal Terrebonne Laval 659-8994 251-1552 385-7222 964-1374 385-9191 GRAVEL SATURN SAAB ISUZU DÉCARIE SATURN SAAB ISUZU WEST-ISLAND SATURN SAAB SATURN ISUZU SOREL-TRACY SATURN SAAB ISUZU Montréal Montréal ISUZU Tracy DE BI.AINVILLE 861-2000 483-5555 Roxboro 746-1227 Blainville 684-3161 437-6317 Chez Saturn, vous ne risquez pas dêtre importuné par nos vendeurs.Il ny en a pas 1 Le Sorcier TVA mardi 2 007 000 2 Chambres en ville TVA mardi 1 669 000 V 3 Le Match de la vie TVA mardi 1 300 000 4 Ent’Cadieux TVA mercredi 1 282 000 5 Les Machos TVA mercredi 1 227 000 6 Là tu parles TVA lundi 1 156 000 7 Juste pour rire R-C lundi 1 120 000 8 La Poule aux œufs d’or TVA mercredi 1 109 000 9 Drôle de vidéo TVA vendredi 889 000 10 Fort Boyard TVA lundi 889 000 Source: Nielsen Pharmaprix entre dans les ligues majeures La chaîne de magasins commandite les Expos à sa façon 12395$* (transport 400 S en sus) SL 199 $/mois, location de 36 mois.Paiements basés sur la Saturn SL 1995 avec radio AM/FM stéréo, deux sacs gonflables, banquette arrière divisée rabattable, essuie-glace à balayage intermittent.Incluant : transport (400$), préparation, frais d acquisition (350$).Excluant : immatriculation, assurance, taxes.Premier paiement: 199$, versement initial: 2 108$, dépôt de garantie remboursable: 300$ et taxes exigibles à la signature du contrat.Kilométrage limité à 24000 km par année ; 5 et du kilomètre excédentaire.Coût net de la location : 11 037 $.Option d’achat : 7 035 $.Autres options et versements initiaux disponibles.*PDSF.Les concessionnaires sont libres de fixer un autre prix.SCI 239 $/mois, location de 36 mois.Paiements basés sur la Saturn SCI 1995 avec radiocassette AM/FM stéréo, deux sacs gonflables, banquette arrière divisée rabattable, essuie-glace à balayage intermittent.Incluant: transport (400$), préparation, Irais d acquisition (350$).Excluant: immatriculation, assurance, taxes.Premier paiement: 239$, versement initial: 1 929$, dépôt de garantie remboursable: 300$ et taxes exigibles à la signature du contrat.Kilométrage limité à 24000 km par année; 5 Immobilières 71 1756.33 -3.50 -0.2l Transport 1785 4909.78 -14.46 -0.3- Pipelines 465 3855.58 +12.22 0.3; Services publics 1844 3301.30 +17.16 0.5.Communications 804 8171.53 +9.00 0.1; Ventes au détail 293 3716.44 -10.79 -0.3< Sociétés de gestion 1121 4825.98 +79.18 1.7! 1 • BOURSE DE VANCOUVER » Indice général 49025 800.92 +24.53 3-2; 1 MARCHE AMERICAIN « 1 30 Industrielles 29509 4321.27 +6.57 0.2: 20 Transports 4305 1686.27 +6.28 0.4: 15 Services publics 3045 194.50 +0.59 0.3! 65 Dow Jones Composé 36860 1438.80 +3.49 0.21 Composite NYSE * 277.31 +0.44 0.2: Indice AMEX * 453.55 +0.14 0.01 S&P 500 * 514.71 +1.16 0.2] NASDAQ * 843.98 +3.03 0.4: TE5 FLUS ACTIFS DETORÜNTÜ i Volume Haut Bas Ferm.Var.Var., Compagnies (000) ($) ($) ($) ($) (%) NORTH TELECOM LTD 1683 49.50 48.75 49.50 +0.13 0.3 Nil NORSAT INTL 1628 4.40 3.70 4.10 +0.60 17.1 TYLER RES INC 1421 0.61 0.35 0.59 +0.21 55.3 NOVA CP 1298 12.00 11.88 12.00 - - DYLEX LTD A 1241 0.11 0.10 0.11 - ULSTER PETR LTD 1147 5.25 4.90 5.13 +0.17 3.4 PURE GOLD RES INC 1133 0.25 0.18 0.22 +0.04 22.2 TELUS CP 1110 16.63 16.38 16.50 -0.13 -0.8 WESTAR GROUP LTD 1074 0.20 0.19 0.20 +0.02 11.1 METHANEX CP 1023 14.50 14.00 14.25 +0.13 H L , LES PLUS ACTIFS DE MONTREAL 1 Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) ($) ($) ($) ($) (%) MORRISON PETROLS 406 9.50 9.50 9.50 .PLACER DOME INC 340 33.63 32.25 32.38 -1.00 -3.0 JEAN COUTU GRP A 304 8.88 8.63 8.88 +0.25 2.9 GENTRA INC 298 0.90 0.85 0.90 +0.08 9.8 CDN TIRE CP LTD A 266 13.88 13.50 13.63 -0.13 -0.9 TELUS CP 260 16.50 16.38 16.50 - CMAC IND INC 243 3.35 3.25 3.35 +0.15 4.7 TVX GOLD CP 229 10.13 9.88 10.00 - - TOR BK 207 20.00 19.88 19.88 -0.13 -0.6 NATL BANK OF CDA 205 10.38 10.13 10.13 -0.13 -1.3 MONTRÉAL HEBDOMADAIRE 52 dern.sem.52 dern.sem.52 dern.sem.Volume Haut Bas Clôt Var.Haut Bas Volume Haut Bas Clôt.Var.Haut Bas Volume Haut Bas Clôt.Var.Haut Bas CS Res.wt 155® 2.0® 1.800 1.850 -0.1® 2.5® 1.010 ForesbecA 525® 1.2® 1.030 1.150 ?0.140 1.390 0.8® I A.H CT Fin.z2M 18.75D 18.75C 18.750 19.5® 17.50C jForex 31375 14.875 14.0® 14.250 -0.500 17.25C 12.500 Cabano Z5525 0990 0.970 0.9® 1.550 0.750 Forex Pr 57® 5.000 4.6® 4.650 +0.W0 5.000 3.0® ! ABL Can.8700 2.450 23® 2.3» -0.1® 5.250 1.0® Call-Net 37000 8.375 8.375 8.375 ?0.625 11.0® 5.0® Fortis Inc 7692 26 (XX 25.875 25.875 •0.125 27.375 23.750 •ACC Tel 15795 2.800 25® 2.750 -0.050 8875 2.5® (Call-N.B 81566 7.750 7.7» 7.750 -0.250 10.75C 4.850 Forzani 190® 7,®0 6.750 7.0® 10.750 6625 ! ADS 14600 5.500 5250 5.2» •0.250 5.5® 2.050 Cambior 42171 16.125 15.625 15.750 ?0.125 21.750 12.875 Foster's voir plus bas 1 )Aur Res 8950 4900 4 750 4.8» ?0050 5.M0 3.650 Cambio.wt 11250 1.3® 95.0® 1.050 -0.0» 7.375 85.000 (FourSeas 14422 15.50C 15.0® 15.375 +0.125 17.®0 10.750 ! Abti Prce 432063 19.250 18.875 190® 20625 15750 Cambi.w.a Z5000 1.580 1.4® 1.5® 4.7® 1.0® .AbtiPr.ir voir plus bas Cambridg Z16400 11.750 11.625 11.750 16.0® 10.750 ¦ Agnico E 63788 16500 160® 16.125 •0.125 19.750 11250 Camco zi® 4.7® 4.7® 4.7® 60® 4.750 G 11 | jAgritek z18662 3.000 3 000 3000 8500 2.650 Camdev z675 4.3® 4.3® 4.300 5.875 3.850 .Air Canda 1752666 6.250 6.0® 6.2» ?0.125 8875 5.875 Cameco 84740 39.625 37.750 39.375 ?0.875 40.250 21.7» GTCPrC 5450 23.0® 22.500 22.750 •0.250 23.M0 20.750 • AirCan wt 22500 0.880 0810 0.880 ?0.020 3.050 0.810 Camp Res 1464® 1.160 1.070 1.110 ?0.020 1.170 0.5» GTC.wt Z2750 0.950 0.950 0.950 1.5® 0.400 1 Alla energ 76880 21.125 19875 20.750 ?0.875 22.750 16500 Can Malt 30® 16.250 15.7» 16.125 16.250 13.250 IGlc.lra.A 10430 8.500 8.250 8.5® +0.125 9.375 6.625 AltaNGs 27229 16250 15.375 16250 ?0.7» 16625 13375 Can.Tung.Z100 1.650 1.650 1.650 2.1® 1.6® GTC.traB 1740 8.500 85® 8.5® 9.750 6.750 Alcan Alu 256046 39.000 37.375 37.5® •0.125 39.250 28375 Can Frac z9® 7.0® 7.0® 7.0® 12.250 6.7» Gaz Metro voir plus bas AlgoA 8300 0.500 0.5® 05® 2.®0 05® Cdn Oxy 112266 39.375 38.125 39.375 ?1.250 39.125 22.0® Genec.srl 5200 0.3® 0.3® 0.3® ?0.050 0.4® 0.1® Alim.CT.a 12729 4.100 3.750 4.1® ?0.1® 4.3® 1.700 CP Ltd 231989 20.750 20125 20.375 •0.375 24.375 19.0® Genecan z800 0035 0.035 0.035 0.120 0.010 z600 6.875 6.875 6875 8.250 5.250 CP App.Rt voir plus bas IGenlra 58872 0.840 0.770 0.820 ?0.040 0.940 0.325 Alliance z300 15.000 150® 15.0® 18.375 125® 1C Tire A 78313 13.875 13.375 13.750 ?0.125 14.000 10.125 GentrsrG z400 11.5® 11250 11.250 12.M0 95® AHiForest 4100 25.000 245® 250® •0.125 25.625 162» 1C UtilitA 257269 23.375 230® 23250 ?0250 24.875 21.875 jGlobal 6®0 2.0® 2.0® 2.0® 2.2® 1.1® Amisco zlOO 1.100 11® 1.1® 13® 0.9® CUtüitB 17975 23.375 230® 23375 ?05® 25.0® 22.125 fGIdcrp.A 34350 14.375 13250 14.375 +0.750 14.125 6.750 JAmiskA 26000 2.100 2030 2 050 -0050 2.7» 1.2® ICmnacA 98660 4 6® 45® 4.6® 50® 33® G Knight z58M 9.500 9.250 9.250 9.875 6.375 Asbestos 600 10.125 90® 90® •15® 510® 60® Cantrex 14850 3650 3.4® 34® •0.250 5875 3250 Goodfellw z600 4.750 4.750 4.750 5.5® 4.4® Ashlon 85800 1350 1.270 1270 ?0020 2.750 0610 Cara Oper 211050 3850 3.750 3.750 4.3» 2.9» Goyette z13® 2.0® 2.0® 2.®0 2.6® 1.9® Ashton wt z9000 0320 0270 0270 13® 0040 ICataOpA 18302 39® 38® 38® 42® 2.950 jGramsk a z390® 0350 03® 0.3® 4.3® 0250 (Astral A z 1825 16.125 16.0® 160® 165® 12 000 Caréna 42750 1.0® 0 920 0.920 -0070 1.820 0 660 G.Wlifeco 5500 26250 26.125 26.125 •0.125 26.375 19.250 lAtcol 28965 16 000 15.625 157» •0250 16250 120® Cascades 173327 7.375 7.125 7.250 •0.125 8875 6.375 G,W.li(7.45 4950 260® 25.500 25.625 •0.125 27.0® 24.0® Auberges 12800 0.190 0.165 0.165 ?0.010 08® 0.1» Cascsr.1 10610 23875 23625 23.7» 24.0® 21.5® G.W.Iif7.5% 67® 26.000 25625 25.750 -0.250 26375 24625 59182 1.1® 1030 1090 1530 10® Casc.wt.a Z6950 1.7® 1.6® 1.6® 2.4® 1250 g.w.lif7.75 4875 26.250 25.750 26250 ?0625 26.125 24625 Ault Z1770 17625 17.375 17625 19375 14.875 Cas Paper 12850 6125 6.0® 60® 7.7» 4.8» Grill» A z500 2.3® 20® 2.3® 5.7» 20® Autostock 1650 4950 4.950 49» 5375 45» Cased s a voir plus bas GrilliB z31M 2.5® 2.350 2.4M 7.0® 23» Avcorp 9431 1.450 1.250 13® •0210 2040 0 660 Cassidys 21180 44® 4.4® 4.4® 5625 4.®0 Gull Res 16135 5.875 5.7» 5.750 6250 3.650 Avenor 312225 272» 260® 26250 •0875 300® 195® Celanese 29® 23750 22 2» 22750 ?0625 29.375 200® Gulf.Rpa z243® 3950 39® 39® 4.150 32® Avenor ir voir plus bas Champion Z27000 11.5® 11250 11.5® 12.625 9.5® Harmacr voir plus bas Aventure z900 4.750 4650 46» 6875 4 5® (Chateau 10® 7 000 70® 7®0 •0.5® 145® 60® Hartco 3660 7.5® 7.125 7.125 •0.250 80® 6625 BDrv voir plus bas Chauvco Z12000 15625 155® 155® 19.7» 15.375 Hawker 3050 15250 14.625 14.875 •0.250 23250 14.0® BS.Wts voir plus bas Chrysler 1360 605® 57250 57.250 •6375 74250 54 5® Hees.lnt 11875 12.250 12.0® 12250 +0.125 15375 11375 BCGAS 30150 142» 140® 142» ?0125 155® 13125 ICimStLa 3795® 8.7» 85® 8625 •0125 12.250 8.375 Hemlo 67154 157» 15.125 15250 •0375 16625 11625 BC Telec 38433 23 7» 227» 235® •0125 27.375 21.625 Cmar Mv 75® 10375 100® 10375 ?0375 10.375 100® Heroux 11210 2.8® 2.6® 26» ?0050 2850 1.7® BCEvrt S31400 1.000 10® 10® 6250 1.0® ICinarSv 1426 9625 9625 9625 •0250 11.0® 95® Hollin Inc 745® 12.875 12.5® 12.5® •0375 16.125 11500 ©CE Inc 229092 437» 422» 42625 •0375 497» 41125 Cinram 14850 135® 130® 13 500 ?05® 14.375 7.7» Hubbard 211800 1100 1.050 1.050 22® 0750 BCE Mbl 1000 43 7» 430® 430® •05® 490® 355® CircoCrft 119650 70® 5625 65® ?0.875 5875 4.2® H Bay Co 113210 260® 24.750 24875 •1.7» 32250 230® BgrpmA 9200 14 875 14 7» 14 750 16375 125® Circowt Z24150 0.720 06® 07® 09» 02® Hypocrat s168® 0420 0.180 0310 ?0.210 0520 0.1® Bqrwla 1000 38» 37® 37® •00» 46® 28» ICIeamta Z4M 11.375 11375 11375 15375 7625 ! BMODiv voir plus bas CoSteel 20® 26375 25875 25875 •0375 320® 252» I IBMTCa 1235X 9500 92» 92» 95® 7.375 CocaCBev 16526 5375 49® 49® -02» 5.7» 42® J Bq Laur Z11420 17125 16625 17125 172» 14 0® fCogCabl 62® 7875 7.7» 7875 112» 7.7» fiq lau sr6 400 26 0® 25875 25875 267» 240® ICogeco 201» 6375 5875 5875 •0375 11.5® 5.7» ID Bio Z2100 197» 195® 195® 240® 90® pqlaurwt 20134 02® 02® 02® -00» 1050 02® IColortchA Z13900 11® 10» 11® 1.7» 0960 IPL Ener.16821 31000 30250 30.375 -0625 31000 27.000 Bque Nat 460019 10375 100® 102» 105® 8125 Cominco 40280 230® 22 7» 227» -0250 265® 205® IPLInc 10010 6375 5625 6375 ?0 625 7.5® 50® BqnasrIO 5860 26 2» 25 875 26 2» ?05® 265® 240® iCancom z5M 7625 7625 7.625 8875 60® Ideal Mtl 345® 2.5» 23» 24» •0.1® 26» 1.250 Bqnayll 7100 252» 25 000 25125 ?0125 25375 230® Comptime z3000 06® 06® 06® 08» 0.4® Imascoltd 3721 475® 45625 47375 ?1.7» 472» 32375 €q Nat sr9 2975 267» 26 375 26375 •02» 26875 24 875 IConsoitex 1401® 19® 1.7® 18» ?0.1» 6.625 1.7® Imper Oïl 22779 490® 480® 48625 ?02» 50750 40250 Banasm 20600 22 0® 21 7» 22 0® ?02» 225® 197» Cons Gas 212121 17.125 16875 17 000 182» 160® flmprûbr 7797 17 500 16875 17375 ?05® 185® 13.125 .Bq old US voir olus bas ICPCIA 287® 22® 21» 2150 29» 1.3» IncoLtd 1119863 362» 34 83 35125 •0375 43250 325® Bq Royale 399223 »0® 29125 297» ?05® 30375 252» CPCIB 44® 2.150 20» 2150 ?01® 2.7» 12» Intdtapr z325 02® 02® 02® 0430 02® feqRvyJ 9425 257» 25 2» 257» *02» 26 5® 242» Conwesl 26500 252» 24875 252» 26 2» 195® Int walcov z31W 160® 155® 160® 160® 87» * BoRvsrK voir plus bas Corby A 27® 335® 33 0® 33 5® ?0010 400® 310® Intrawest 124960 11875 11625 11625 •02» 170® 115® BqRy 145 9526 200® 19875 200® 20 5® 190® ICorbyB Z1500 330® 325® 33 0® 39875 305® Inverness Z2000 8875 8625 8875 120® 67» eqRysrf 1459 277» 275® 27 625 •0125 28500 26125 iCoscien a z510 23® 23® 23® 38® 2.0» InvGrp 87» 170® 16.750 170® -02» 18875 14875 BqRysiG 21665 27 7» 275® 275® 280® 26 2» Cott 34009 127» 122» 125® •0125 31125 112» Irwin Toy 27® 75® 7375 75® -02» 82» 49» BqRvsrH 4975 28875 28625 28875 ?02» 29 0® 265® iCovrtec 266800 03® 02» 02» 09» 02» (Irwin A 2® 7125 7125 7.125 ?0.125 85® 62» BqRy s»i voir plus bas Crestar 8»» 13375 13.125 13375 17875 122» flvacoA 40183 49» 4.7® 48» -0050 7.7» 4.6® BTDSrG vo]r*vii 101934 27875 27125 27625 ?0375 280® 22125 Dernier 542013 82» 80® 8125 ?0125 90® 530 6M0SM 24234 28125 277» 27875 28 875 267» Doirtar 399541 117» 112» 11375 •05® 12125 65® K L 1 BUOo?voér Dkrs bas Dont Sri) 732» 17125 167» 170® 172» 150® 1076599 27 7» 26875 275® ?02» 28125 a i» fOonOrii 475988 177» 170® 177» •02» 182» 112» KautelA Z10M 46» 45® 45® 7875 45® CNE Sü 4167 25 625 25375 255® -02» 267» 242» Donohueb 220 175® 175® 182» 182» 110® KaulelB .•6960 44® 42® 42® 7.7» 42® &NESr7 32X 255® 252» 25 2» •02» 25625 242» Dore! 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I 2 !l A V It I I.K T I) I M A N < Il E A 0 A V It I I.I II !! !> LE LES SPORTS Cubs 4, Expos 3 Un mauvais relais coûte la victoire MICHEL LAJEUNESSE PRESSE CANADIENNE Chicago — Tim Laker est reconnu pour la force et la précision de son bras.Mais à Wrigley Field, le sort semble vouloir lui jouer des tours.En tentant de retirer Brian McRae, qui a volé le troisième but en fin de septième manche, hier, Laker a relayé la balle au champ gauche et a ainsi permis aux Cubs de Chicago d’arracher une victoire de 4-3 aux Expos, leur première défaite de la saison.McRae a ainsi marqué le point qui a fait la différence dans cette bagarre à coups de circuit.Il a obtenu un double chanceux quand son coup en flèche a touché le lanceur Jeff Shaw à l’avant-bras.La balle a bifurqué au champ centre et avant que les Expos puissent réagir, McRae était au deuxième sac.Quand il s’est envolé vers le troisième, il a eu un petit moment d’hésitation.Laker s’est relevé en vitesse, mais son relais manquait totalement de précision.«Je ne tiens pas de statistiques, mais j’ai encore de la place pour me souvenir de bien des choses, a dit Felipe Alou.La même chose était arrivée à Laker ici-même il y a deux ans.«Je ne peux pas en vouloir à personne.Nous avons une jeune équipe et ces choses-là arrivent aux jeunes équipes.» Laker n’a pas voulu chercher d’excuses.fl se souvenait lui aussi de cet épisode malheureux.«Je suis ici pour retirer les cou- reurs et quand on est agressif, ces choses-là se produisent.Ce n’est pas la première fois et certes pas la dernière non plus.C’est malheureux que ça se produise aujourd’hui.» Pourtant, les jeunes des Expos avaient encore bien fait.Shane Andrews a claqué un deuxième circuit en autant de matchs dans les ligues majeures et a produit un autre point avec un double.Rondell White a bouclé son premier circuit de la jeune campagne.Andrews est vraiment sur une lancée intéressante.Il avait présenté une moyenne de .600 au camp d’entraînement et avait dominé chez les Expos avec quatre circuits.Il n’a certes pas ralenti son rythme depuis qu’on lui a demandé de remplacer Sean Berry.Il a claqué son deuxième circuit en sixième manche et a produit le troisième point des Expos avec son double en huitième, un coup en flèche au champ centre, qui est venu tout près de franchir la clôture.White, qui disputait son premier match, a entrepris la rencontre avec un circuit dans la gauche.Même quand il n’était pas à son meilleur, Butch Henry trouvait toujours le moyen de s’en tirer l’an dernier.Sa fiche de 8-3 avait même représenté une des belles surprises chez les Expos.Mais c’est sur une fausse note qu’il a entrepris la saison 1995.En fait, il a été assommé dès le départ par un coup de massue d’une rare violence.Après avoir accordé un simple à Rey Sanchez en première, il a laissé flotter un tir au dessus du marbre à Sammy Sosa.Cette offrande s’est retrouvée par dessus les gradins du champ centre, une claque estimée à 442 pieds.Henry a cédé un autre point en quatrième quand un roulant à l’avant-champ de son opposant Kevin Foster a été suffisant pour pousser Shawin Dunston au marbre.Les coussins étaient alors tous occupés.En quatre manches, le gaucher a donné sept coups sûrs et un but sur balles pour subir la défaite.Les Expos ont pourtant eu des chances d’égaler le compte.En septième, Chad Fonville a été retiré en tentant de voler.Puis Laker a été retiré sur des prises pour mettre fin au match quand Metises Alou était installé au deuxième après un double.Tournoi de Séoul Rusedski en demi, Lareau en finale Séoul, Corée du Sud (PC) — Le Québécois Greg Rusedski a atteint au début de la nuit de jeudi à vendredi les demi-finales du tournoi de tennis de Seoul en Corée du Sud.Le grand gaucher de Pointe Claire a vaincu le favori, le Russe Alexander .Volkov, en trois sets, 7-5,3-6 et 7-5.«La différence, ce furent mes services et mes retours dans le troisième set», a-t-il déclaré à la Presse Canadienne.«On s’est échangé la balle beaucoup plus au troisième set.Il détenait l’avance 3-1 mais j’ai fait un grand retour et j’ai finalement gagné 7-5.» Tard hier soir, Rusedski devait affronter en demi-finale le Danois Kenneth Carlsen, un joueur qu’il n’avait rencontré qu’une seule fois en carrière aux Internationaux juniors de Repentigny et il avait perdu son duel.En double, Sébastien Lareau et l’Américain Jeff Tarango ont accédé à la finale, défaisant les Américains Kelly Jones et David Pâte 6-3 et 7-6 (7-5).Par ailleurs, à Monte-Carlo, Sergi Bruguera est venu ajouter hier, d’une blessure au genou, son nom à la liste des victimes de la terre battue de Monte-Carlo, où Thomas Muster et Boris Becker ont confirmé qu’il faudrait compter avec eux à un mois de Roland-Garros.L’Espagnol, vainqueur des deux dernières éditions des Internationaux de France, s’est incliné 6-7 et 2-6 face à la gloire montante du tennis italien, Andrea Gaudenzi, et face à une nouvelle blessure au genou.«La douleur est arrivée à 2-2 dans le deuxième set.C’est l’autre genou», a lâché le Catalan, qui se remettait tout juste d’une opération du genou gauche.Contraint au repos, il regardera de Barcelone la demi-finale qui opposera Gaudenzi à Muster, son partenaire d’entraînement L’Autrichien est plus que jamais la terreur de la terre battue.En écartant à grand coups et à grands cris 6-4 et 6-4 l’Américain David Wheaton de sa route vers un deuxième titre à Monte-Carlo, le bûcheron autrichien a signé sa 20e victoire consécutive sur une surface où il demeure invaincu cette saison.Tête de série numéro 2, l’Allemand s’est défait du Néerlandais Richard Krajicek 6-2 et 7-5 et n’a pas passé plus d’une heure sur le court en trois matches sur une surface qu’il semble apprivoiser enfin.Sa méthode est simple.Il joue à la Becker.«Je me suis amélioré depuis mes deux finales ici en 1989 et 1991», affirme-t-il.Pourra-t-il gagner enfin dans sa principauté de résidence, en pur serveur-volleyeur?Il lui faudra d’abord se défaire du Croate Goran Ivanisevic dans une demi-finale qui a le mérite d’assurer la présence d’un atat-quant en finale.En raison d’une blessure au poignet finalement sans gravité, tout s’est déréglé.Cette blessure a donné lieu à un extraordinaire dénouement dans un quart-de-finale en dents de scie remporté 4-6,7-6 et 7-5.Mal parti, sauvé du désastre dans un deuxième set conclu au tie break, le Croate s’est parfaitement ressaisi pour mener 5-2 dans le set ultime.Ivanisevic a enchaîné les doubles fautes, cinq au total en trois jeux, plutôt que les as pour se voir remonter à 5-5.Mas son service, chronométré à 221 km/h de vitesse maximale et à 197 km/h de moyenne, est revenu opportunément pour lui permettre de conclure sur un as.I Lundi, les Blues Jays ne joueront plus à Toronto New York (AP) — La Commission des relations de travail de l’Ontario a décidé que les arbitres de remplacement ne pourraient pas travailler au SkyDome de Toronto, mais la loi ne s’appliquera toutefois pas pendant le premier séjour des Blue Jays à domicile.La loi ontarienne interdit l’utilisation de travailleurs de remplacement durant la durée d’un conflit de travail.L’avocat pour la partie patronale a cependant précisé que les arbitres de remplacement pourraient tra- vailler en fin de semaine lors du premier séjour à domicile des Jays.Les arbitres sont en lock-out depuis le 31 décembre 1994.Ni les dirigeants de la Ligue américaine, ni le commissaire par intérim n’ont commenté la nouvelle.I âS® * * mm.T7 PHOTO AP L’Allemand Michael Schumacher.Grand Prix d’IMola Exorcisme à Imola PIERRE DICAIRE COLLABORATION SPÉCIALE \ A la suite des tragiques accidents du début de la saison dernière, la Formule 1 s’est transformée.Moteurs, chassis, carburants, circuits, tout a été redéfini de manière à augmenter la sécurité.Au moment de se mesurer au circuit d’Imola où deux pilotes ont trouvé la mort il y a un an, rien n’aura été épargné pour que les tragédies de 1994 ne se répètent pas.Il ne restera plus qu’à exorciser les démons d’Imola.Le Grand Prix de Saint-Marin, tenu à Imola le week-end du 29 avril 1994, restera dans la mémoire des amateurs et des professionnels de la Formule 1 comme le plus catastrophique, le plus noir de l’histoire.La Fl perdait tour à tour l’une de ses recrues et son plus grand champion encore en activité.L’onde de choc qu’a déclenché la mort du triple champion du monde Ayrton Senna, au lendemain de celle de Roland Ratzenberger, ne s’est pas encore dissipée.L’absence de Senna, le pilote le plus talentueux à avoir évolué en Fl, a laissé un grand vide.Si ses performances, toujours étincelantes, ont marqué tous les Grands Prix au-quels il a participé, sa mémoire a aussi marqué toutes les courses tenues depuis sa disparition.Fatalité Mais que s’est-il donc passé à Imola, il y a un an, qui a fait que le jeune pilote brésilien Rubens Barrichello est sorti vivant d’une épouvantable sortie de route?Qui a fait que Roland Ratzenberger, un pilote aguerri, a trouvé la mort à l’entrée de l’une des courbes les plus rapides du monde sur la rupture de son aileron avant, ce qui privait sa voiture de tout effet directionnel?===== Qui a fait que le «magique» Ayrton Senna, au milieu du virage le plus risqué du monde, à plus de 300 km/h, a dû assister, impuissant, à la rupture de la direction de sa monoplace?Comment se fait-il qu’un élément de suspension brisé par l'impact sur le mur bordant la piste se soit présenté juste a l’endroit et à l’angle où il a pu, à la façon d’une épée, transpercer le casque du pauvre Ayrton?Comment?Il n’existe aucune autre ex- Schumacher le plus rapide Allemand Michael Schumacher r au volant de sa Benetton-Re-nault, s’est montré le plus rapide lors de la première séance d’essais officiels comptant pour le Grand Prix de Saint-Marin, troisième épreuve comptant pour le Championnat du monde de Fl, hier aprèsr midi sur le circuit «Enzo et Dino Ferrari» a Imola.plication que celle de la fatalité.On dit que la qualité (douteuse, selon l’enquête) de la modification apportée, la veille de la course, à la demande du pilote lui-même, à la colonne de direction de sa Williams peut être mise en cause.Mais on ne saurait expliquer la chaîne des événements qui ont mené, en une fraction de seconde, à la blessure fatale qu’a subie Senna.Quelques degrés, quelques millimètres de différence dans un sens ou dans l’autre auraient causé des blessures nettement moins graves.Mais non.Le destin d’un pilote au talent aussi saisissant que celui d’Ayrton Senna — tout comme notre Gilles Villeneuve — était peut-être de disparaître en course, «au combat».Source d’inspiration Si le souvenir de Senna s’impose encore à toutes les occasions, on ne saurait dire à quel point le courage qu’il a toujours démontré est devenu une source d’inspiration tout autant pour ses confrères pilotes que pour ses admirateurs.Car si personne n’ose prétendre être aussi talentueux que lui, nous avons tous l’occasion, dans la vie de tous les jours, de nous dépasser malgré nos craintes souvent bien légitimes.La pensée que Senna se donnait ainsi à fond parce qu’il avait du courage est un exemple pour tous ceux qui l’ont admiré.Pour donner toute la mesure de son talent, il affrontait et dominait sa peur.La maestria et la •fougue avec laquelle il survolait les pièges de la vitesse avaient fait de lui une sorte de dieu, lui qui, justement, cherchait, disait-il, à «apprendre Dieu».Inspirés par la mémoire de Senna, les pilotes vont secrètement confronter la pression et la douleur que suppose ce retour au circuit qui a été le théâtre du plus triste week-end de l’histoire de la Fl.Avant d’être une épreuve technologique qui s’élabore autour de facteurs tels que le carburant, la puissance ou l’aérodynamique, le défi du Grand Prix de Saint-Marin de 95 sera donc d’abord un test de la valeur humaine et de l’engagement de chacun des pilotes.Ils s’élanceront en piste tout autant pour ga-rles gner que pour chasser I démons d'Imola, à leur façon, à grands coups de talent et de bravoure.Nordiques Crawford défend Kamensky Québec (PC) — On a fait le procès de Valeri Kamensky lors de la rencontre de presse quotidienne de Marc Crawford avec les représentants des médias, hier midi, au Colisée de Québec.Malheureusement, le principal intéressé, peu bavard et qui ne raffole pas des entrevues même s’il s’exprime assez bien dans la langue de Shakespeare, n’était pas disponible pour se défendre.Il a donc fallu s’en remettre à son avocat, en l’occurence Marc Crawford.Selon le jeune pilote des Nordiques, un simple coup d’œil sur les statistiques de la Ligue nationale devrait suffire pour convaincre les sceptiques de l’utilité de Kamensky chez les Fleurdelisés.«Plusieurs équipes du circuit alignent à peine quelques marqueurs de 10 buts et plus.Valeri (Kamensky) a marqué exactement ce nombre de buts et vous remettez son jeu en question», a plaidé Crawford en insistant sur les qualités offensives du Russe qui vient tout juste d’avoir 29 ans.«Valeri (Kamensky) est un habile patineur doué d’une force d’accélération peu commune.Il possède également de très bonnes mains.De plus, l’expérience acquise lors des nombreux championnats mondiaux auxquels il a participé dans le passé ne peut que lui être bénifique à l’approche des séries éliminatoires», a fait remarquer Crawford sans ignorer toutefois l’argument que les dénigreurs de Kamensky ne cessent de ramener sur le tapis.Canadien La parole est aux joueurs FRANÇOIS LEMENU PRESSE CANADIENNE Le temps des discours est terminé.La parole appartient désormais aux joueurs.Ce soir au Forum face aux Sabres de Buffalo, les joueurs du Canadien joueront (encore une fois) leur plus important match de la saison.Une défaite et le Tricolore pourrait être officiellement éliminé des séries pour la première fois depuis 1970.S’il a senti le besoin de rappeler aux jeunes l’importance du match à Québec, Jacques Demers ne voit pas cette fois l’utilité de sermonner son club.Selon l’entraîneur, les conséquences d’une défaite sont tellement évidentes qu’il ne sent pas le besoin d’intervenir en y allant d’un discours-choc.«Je leur ai simplement dit qu’ils devaient gagner le match contre Buffalo.Dans notre situation, on ne peut se permettre de perdre.Ça devrait suffire à fouetter les joueurs», a déclaré Demers, qui n’avait pas l’intention de regarder le match que les Sabres devaient livrer aux Capitals de Washington en soirée.Pierre Turgeon dit partager l’opinion de Demers.D’après le centre du Canadien, les joueurs seront bien préparés pour le match.Ils connaissent tous l’enjeu de la rencontre.Turgeon, qui a marqué 11 buts en 12 matches depuis son transfert de Long Island, jouera contre l’équipe qui l’a repêché en 1987.Les Sabres devaient éventuellement l’échanger aux Islanders de New York en retour de Pat LaFontaine dans une transaction de plusieurs joueurs.Aujourd’hui, Turgeon dit ne ressentir aucune animosité envers les Sabres.«J’avais un certain ressentiment les deux premières années qui ont suivi l’échange.J’avais un drôle de “feeling” chaque fois que je retournais à Buffalo.«Depuis, les choses ont changé, assure-t-il.La transaction a été réalisée il y a quatre ou cinq ans et les I Sabres sont devenus pour moi une équipe comme les autres.Mais dans mon esprit, je veux les battre», soutient la nouvelle vedette du Canadien.Depuis qu’il est à Montréal, c’est la première fois que Patrick Roy se retrouve dans pareille situation.En fait, il lui faut remonter à sa dernière année junior pour qu’il se souvienne d’une telle course en vue d’une place dans les séries.Comme ses coéquipiers, Roy explique que le Canadien devra y aller un match à la fois.«On n’a plus de marge d’erreur, rappelle-t-il.On doit simplement faire ce qu’on a à faire.» LIGUE NATIONALE LIGUE AMÉRICAINE Jeudi Jeudi Montréal 2 Pittsburgh 1 Toronto 7 Oakland 1 Chicago 6 Cincinnati 5 (11 m) Cleveland 11 Texas 6 Philadelphie 6 St.Louis 2 Milwaukee 9 Chicago 4 Atlanta 6 San Francisco 4 Baltimore à Minnesota s Colorado 8 New York 7 Detroit à Seattle s San Diego 13 Houston 1 Hier Hier Oakland à Milwaukee Montréal à Chicago Chicago à Boston Pittsburgh à Philadelphie ¦ Californie à Toronto St.Louis à New York Cleveland au Texas Colorado à Houston New York à Kansas City Atlanta à Los Angeles Baltimore au Minnesota Cincinnati à San Diego Detroit à Seattle Floride à San Francisco Aujourd’hui Aujourd'hui Chicago (Alvarez 12-8) St.Louis (Osborne 0-0) à Boston (Hanson 5-5), 13h05 à New York (Harnisch 8-5), 13h40 Californie (Sanderson 8-4) Montréal (Rueter 7-3) à Toronto (feiter 6-7), 13h35 à Chicago (Navarro 4-9), 14h20 Oakland (Ontiveros 6-4) Florida (Rapp 7-8) à Milwaukee (Wegman 8-4), 14h05 à San Francisco (Wilson 0-0).16h05 New York (Perez 9-4) Pittsburgh (Loaiza 0-0) à Kansas City (Gordon 11-7), 14h35 à Philadelphia (Green 0-0), 19h05 Cleveland (Hershiser 6-6) Colorado (Olivares 3-4) à Texas (Tewksbury 12-10), 20h05 à Houston (Hampton 2-1), 20h05 Baltimore (Fernandez 6-6) Atlanta (Mercker 9-4) à Minnesota (Hawkins 0-0), 20h05 à Los Angeles (Valdes 3-1), 22h05 Detroit (Wells 5-7) Cincinnati (Schourek 7-2) à San Diego (Sanders 4-8), 22h05 à Seattle (Fleming 7-11), 22h05 LIGUE NATIONALE Jeudi Tampa Bay 1 Ottawa 6 Dallas 1 Chicago 5 Detroit 3 Winnipeg 4 St.Louis 2 Edmonton 3 (P) Hier Philadelphie à Hartford Boston à Pittsburgh Islanders à Rangers Floride au New Jersey Buffalo à Washington St.Louis à Vancouver Los Angeles à San José Samedi Dallas à Detroit Tampa Bay à Québec Islanders a Ottawa Buffalo à Montréal Toronto à Calgary Winnipeg à Edmonton Dimanche Pittsburgh i Boston Rangers à Philadelphie Washington en Floride Chicago à Detroit St.Louis à San José Anaheim A Los Angeles Québec en New Jersey Calgary A Vancouver Lundi Ottawa à Boston Montréal à Buffalo Winnipeg à Chicago Toronto à Edmonton Dallas à San José St.Louis à Anaheim Mardi Philadelphie à Islanders Floride à Rangers Pittsburgh à Wash'ton Los Angeles à Winnipeg Le mercredi 3 mai Floride à Pittsburgh New Jersey à Buffalo Boston à Montréal Hartford à Québec Ottawa a Tampa Bay Los Angeles à Chicago Detroit à St.Louis Edmonton a Calgary Vancouver à San José Toronto à Anaheim Fin de la saison régulière x-Québec ASSOCIATION DE L EST Section Nord-Est PJ G P 45 2B 12 BP BC P 175 128 61 x-Pittsburgh 44 28 13 3 170 x-Boston 44 24 17 3 135 Buffalo 44 20 18 6 119 Hartford 46 19 22 5 123 Montréal 45 18 21 6 120 Ottawa 45 7 33 5 104 Section Atlantique y-Philadelphie 45 26 15 4 144 New Jersey 45 20 17 8 125 Washington 45 20 18 7 122 NY Rangers 45 21 21 3 132 Floride 44 18 21 5 104 Tampa Bay 46 17 26 3 116 NY Islanders 45 14 26 5 119 -ASSOCIATION DE L'OUEST Section Centrale x-Detroit 45 31 10 4 173 x-St.Louis 44 26 13 5 166 x-Chicago 45 21 19 5 144 x-Toronto 45 20 18 7 126 Dallas 46 17 21 8 133 Winnipeg 45 15 23 7 149 Section Pacifique y-Calgary 45 23 16 6 152 Vancouver 45 16 18 11 141 Edmonton 45 17 24 4 127 San Jose 44 17 24 3 116 Los Angeles 44 14 21 9 137 Anaheim 45 15 25 5 115 140 43 né (Fur A1C
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