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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1995-05-29, Collections de BAnQ.

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Agenda culturel Page B6 Culture B8 Économie Page B2 Religions Page B4 Les sports Page B5 Télévision Page B7 L'ENTREVUE Le crack de l’inforoute Pour le professeur, le multimédia, c'est affaire de contenus, c'est affaire d'imaginaire I.K I) E V O I It .I.E I.U N l> I 2 !l M Al I !» !» • M I C II E K C A H T I E R PHOTO JACQUES NADEAU MMNMMI .• Michel Cartier déplore que les gouvernements sabrent dans les organismes et institutions voués à la créativité.ROBERT DUTRISAC Inforoute.Le terme a fait le tour de la planète.Pour les francophones, il remplace avantageusement les appellations d’autoroute de l’information ou d’autoroute électronique calquées sur l’américain.Or ce néologisme, c’est une création québécoise qui émane du Réseau de veille en technologie de l’information (RVTI), un regroupement animé par professeur de communications de l’UQAM, Michel Cartier.C’est en septembre 1994 à l’Université d’été, à Hourtin dans le Haut-Médoc, que Michel Cartier a employé ce néologisme pour la première fois en Europe.Le mot inforoute est tombé dans l’oreille du ministre français de la Culture qui assistait à sa conférence; Jacques Toubon a repris le terme dans son allocution.Quarante-huit heures après, le néologisme, repris par les médias français, était lancé.Pour ce spécialiste des communications devenu par la force des choses un crack de l’autoroute de l’information, on assiste à l’heure actuelle à une espèce de révolution qui, dans cinq ou six ans, s’apparentera à une nouvelle Renaissance.«J’ai compris quand, en Europe, je suis rentré dans une salle et j’ai vu cet aréopage de cheveux blancs qui m’ont posé qu’une seule question : M.Cartier, sommes-nous en rupture ou en continuité?», relate Michel Cartier.Si les inforoutes se situent dans la continuité, les gouvernements n’ont qu’à ajuster la réglementation et favoriser l’installation de la tuyauterie, c’est-à-dire les réseaux physiques de télécommunications, et le tour est joué.«Si par contre, nous sommes en rupture, ce sont les institutions qu’il faut changer et notre façon de penser qu’il faut réformer», soutient l’universitaire.Pour l’heure, Michel Cartier est surtout reconnu en Europe où il est consultant de la Commission européenne à la DG XIII sur les communications, sorte de ministère des Communications de l’Union européenne, du comité Théry sur les inforoutes en France et de l’UNESCO.Il a conseillé la CEE lors de la dernière réunion du G7 sur la société de l’information et il est membre du conseil d’administration du Centre européen de la communication.Après Joël de Rosnay en 1994, c’est Michel Cartier qui sera le conférencier d’honneur à l’Université d’été en septembre prochain.«Aux Etats-Unis, c’est très clair qu’ils sont en rupture et en Europe aussi.Dans six mois, on ne reconnaîtra plus l’Europe», soutient M.Cartier.«La France est en train de déphaser le Minitel pour aller vers la micro-informatique», indique-t-il.Ici au Canada et au Québec, nous sommes engoncés dans la continuité.«On est tirés par le bas par de vieilles batailles, de vieilles réalités.Je trouve dramatique de voir des hommes politiques découvrir Internet alors que c’est il y a trois ou quatre ans qu’ils auraient dû le faire.» Tandis qu’Européens et Américains engagent des centaines de millions dans le développement de contenus culturels multimédias, les Canadiens sabrent dans leurs institutions de créativité comme Radio-Canada et l’Office national du film.Ils condamnent les ministères des Communications.«Poussés par la vague de conservatisme qui veut que le privé, c’est mieux, les gouvernements ont laissé la réflexion stratégique entre les mains du privé», note-t-il.«Ce sont des endroits de créativité qu’il faudra réinventer», dit M.Cartier.Car les inforoutes et le multimédia, c’est affaire de contenus, c’est affaire d’imaginaire.Le plurimédia «Dans nos civilisations, nous n’avons plus de liens avec le réel; nous avons des liens avec des apparences que nous fournissent les nouvelles technologies.Le nouveau continent, il va passer par la télévision, l’écran.11 faut remettre dans notre télévision des images du pays qu’on veut habiter puisque le pays qu’on habite, c’est l’imaginaire», soutient l’universitaire.«Les inforoutes, poursuit-il, vont accroître la place de cet imaginaire.Nous avions les mass-medias; avec les technologies interactives, on va pouvoir jouer avec notre imaginaire.Le danger avec les info- routes, c’est que l’imaginaire vienne d’ailleurs.Que sera le Canada ou le Québec dans dix ans, si les enfants n’ont de liens qu’avec Walt Disney?», se demande Michel Cartier.La moitié des gens qui utilisent Internet ont moins de 27 ans, rappelle-t-il.Et «dans cinq ans, c’est l’explosion économique», la diffusion à grande échelle des ordinateurs et autres outils informatiques de l’inforoute dans les foyers, prévoit-il.«Ceux qui ont 15 ans aujourd’hui auront 20 ans.C’est la génération Internet.Et l’Internet de demain, ce sera une espèce de super Nintendo.» Subtilement, cette révolution, numérique et télématique, est déjà entrée dans les foyers: les jeux électroniques, les micro-ondes, les magnétoscopes, et bientôt les cartes à mémoire, tous des objets à‘ contenu numérique.«La grande entreprise est en train de nous fidéliser», fait remarquer M.Cartier.Et des entreprises américaines ciblent déjà les consommateurs de demain : les enfants.«Hollywood, Sega, Nintendo, les grandes compagnies américaines mènent une offensive vis-à-vis des enfants», ajoute-t-il.Au-delà de la tuyauterie, des fils, des câbles et de la fibre optique, dont on fait trop grand cas à son avis, l’avenir est au contenu.«Quand avec Sirius (le projet d’inforoute des compagnies canadiennes de téléphone), on projette d’investir au Québec 2 milliards $ dans la tuyauterie et 50 millions $ dans le contenu, c’est là qu’on commence à déraper», juge Michel Cartier.L’avenir de «la business de la société qui s’en vient» se joue sur contenu non pas multimédia mais bien «plurimédia», précise-t-il, c’est-à-dire l’idée, le message, l’œuvre qui deviendra tantôt un livre, tantôt une image, tantôt un vidéo lancé sur l’inforoute ou tout autre support comme l’imprimé, la pellicule ou le CD-ROM.De là, les avantages de l’intégration verticale comme on le voit aux Etats-Unis avec les Time-War-ner, National Geographic et Dreamworks, le consortium multimédia où figurent Steven Spielberg et Bill Gates, De là, l’importance au Québec de créer des alliances entre grandes et petites entreprises, entre le secteur privé, les universités et les centres de recherche, des alliances où l’Etat jouera un rôle comme en Europe, croit M.Cartier.Car, «dans cette espèce de grand magma d’alliances internationales, quel sera l’apport des cultures locales?», se demande-t-il.Et cette question se pose autant pour le petit pays du Québec que pour les membres de l’Union européenne.«Malgré tout, les Américains ne pourront pas avaler toute la planète», signale Michel Cartier.Certes, les Américains ont déjà une longueur d’avance certaine dans bien des sphères cruciales pour les inforoutes, dans la tuyauterie mais aussi dans «les nouvelles écritures médiatiques».Car ce n’est pas seulement la question de l’origine des contenus culturels qui est en cause — si c’est du Shakespeare ou du Molière que l’on diffuse, par exemple — mais c’est de savoir comment seront conçues les prochaines interfaces grand public et comment on abordera «la schématisation de l’information», l’organisation de la matière et de la pensée.«Comme la Renaissance est née du code typographique, nouveau modèle d’accès à la connaissance, la Renaissance II, c’est la création du code médiatique, lui-aussi nouveau modèle d’accès à la connaissance», compare Michel Cartier.«L’utopie finale, c’est que chaque citoyen devienne son propre fabricant d’information.C’est un peu la même utopie qui animait le monde quand l’imprimerie est arrivée : que tout le monde soit son propre copiste.» Coureur des bois de l’ère postmoderne Michel Cartier se voit «comme un coureur des bois mais électronique».«Je ne crois pas pour moi en d’autre titre que celui d’explorateur.Je suis en train de tracer le contour d’un continent un peu comme Jacques Cartier l’a fait ou le cavalier LaSalle.» Poussé par sa curiosité et son éclectisme, Michel Cartier, à 62 ans, a suivi un parcours éclaté qui Ta mené de la Révolution tranquille à l’ère de la télématique.Dans les années 50, il apprend le métier de son père, l’imprimerie, à l’Institut des Arts graphiques, des études qu'il a terminées par une thèse sur les 265 alphabets issus du phénicien.«J’ai gardé l’amour du texte de ma mère secrétaire et de mon père imprimeur», dit-il.Et un talent de conteur qui lui viendrait de son grand-père, cuisinier dans les chantiers.Au début des années 60 par un concours de circonstances, Michel Cartier devient chorégraphe et dirige la troupe de danse traditionnelle Les Feux follets, ce qui l’amène à étudier les cultures régionales, au Canada et ailleurs dans le monde, ainsi que les cultures amérindiennes.Avec Les Feux follets, il réalise des émissions de télévision à Radio-Canada.Il signe les chorégraphies de spectacles à grand déploiement sur les scènes de l’Exposition universelle de 1967 et à l’occasion des Jeux olympiques de Mexico et de Munich.À travers tout cela, il assume la réalisation de quelques films à l’Office national du film.En 1970, Michel Cartier délaisse le spectacle et la réalisation pour devenir professeur à l’UQAM, en communications, une discipline universitaire toute nouvelle.«L’UQAM avait une révolution sur les bras: enseigner la télévision aux jeunes», rappelle-t-il.C’est seulement en 1977 qu’il est «face à un ordinateur pour la première fois», aidant Control Data à rendre plus conviviale sa technologie.L’année suivante, il se procure «le troisième Apple II qui entre au Canada».«À l’époque, on inventait des machines sans savoir quoi faire avec», dit-il, dans un monde «tiré par la technologie».En 1980, Michel Cartier participe à la Fondation Éducation d’Apple et rencontre les fondateurs d’Apple Jobs et Wozniak.«J’ai assisté à la création du Macintosh.À l’époque, Jobs prédisait que chaque foyer aurait son ordinateur branché sur le monde d’ici la fin du siècle; on n’est pas très loin du compte.» S’intéressant aux interfaces et à la convivialité des ordinateurs, Michel Cartier a conseillé Vidéotron, Ariane Espace, Bell Canada, les gouvernements ici et en Ëurope.«Je me suis enthousiasmé plus souvent qu’à mon tour.On a amené beaucoup de monde aux technologies et ça ne marchait pas», admet-il aujourd’hui.Les premiers pas dans la télématique, Télidon ou Alex, n’ont pas toujours rempli leurs promesses.«J’ai accompagné des cortèges qui mènent à un cimetière de bonnes intentions», reconnaît-il.«Il y a trois ans, on a arrêté de faire le fou pour s’intéresser aux contenus.» Michel Cartier sait d’expérience que la technologie, aussi fascinante soit-elle, est secondaire.Sur l’inforoute, ce sont les contenus qui feront la différence.R.D.«J’ai accompagné des cortèges qui mènent à un cimetière de bonnes intentions.» 1 Donnez à la Fondation ^1/ Quand je serai grand, Charles-Bruneau 256-0404 I I.K I) K V 0 I U I.K I.I! X IM 2 !» M A I I II II S LE DEVOIR ECONOMIE La conquête du marché chinois: un jeu d’enfant?Les fabricants et exportateurs canadiens auraient intérêt à y développer une image de marque de qualité qui sache frapper l'imaginaire du consommateur CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Comment conquérir le marché chinois?Le meilleur moyen serait sans doute d’offrir des jouets pour les enfants.Primo, les Chinois adorent les enfants; secundo la loi les oblige désormais à n’avoir qu’un seul enfant, lequel devient bien sûr un trésor précieux qu’on veut gâter, d’autant plus précieux qu’il deviendra éventuellement la seule personne à pouvoir prendre charge de ses v^eux parents.Cet enfant deviendra par surcroît plus instruit que ceux des générations précédentes, plus riche aussi et par voie de conséquence un meilleur consommateur.Voilà une recette fort astucieuse, bien que caricaturale et suggérée avec humour par une experte du marché chinois, Kathleen B.Doran, de nationalité américaine, professeur à l’Université McGill, spécialisée dans les rapports interculturels et familière avec l’Asie grâce d’abord à son père qui y fait des affaires (dans le papier) depuis les années 50.Pour le bénéfice d’une trentaine de clients de la Banque Scotia intéressés par le marché chinois ou qui y sont déjà présents, Mme Doran a brossé récemment en deux sessions un tableau des façons d’aborder la Chine et les Chinois.Tout d’abord, les gens d’affaires doivent savoir que le marché chinois se limite pour le moment à 100 ou 115 millions de consommateurs qui vivent dans trois ou quatre zones près de la côte, de Hong-Kong et des grands ports de mer.Cela représente environ 10 % de la population totale de la Chine.Cette situation facilite la tâche pour quiconque veut établir une base commerciale dans ce pays très grand et complexe.En ce qui concerne la conquête des autres consommateurs chinois, c’est-à-dire les 90 % qui reste, Mme Doran soutient qu’il faudra au moins 50 ans avant que tout ce monde puisse être considéré comme une véritable société de consommation.Pour atteindre, commercialement parlant, ce milliard d’habitants qui vivent en grande partie dans des régions rurales éparpillées sur un territoire presque aussi grand que le Canada, il faudra commencer par construire des routes et des chemins de fer! Les Chinois n’en demeurent pas moins avides de développement; leur objectif est clair: rejoindre un jour le niveau de vie des pays occidentaux et du Japon.Bien qu’elle soit limitée à quelques territoires seulement, la croissance économique de ce pays est l’une des plus fortes au monde, environ 12 %; le plus grand danger reste l’inflation, qui aux dernières nouvelles était de l’ordre de 20 %.En plus d’investir dans le développement des infrastructures de leur pays, ces nouveaux consommateurs manifestent un engouement pour les produits importés.Tout ce qui vient du Japon, des Etats-Unis, d’Allemagne, de France, etc.est bien; mais encore faut-il que ce soit des produits de qualité, des marques connues de préférence.En Chine, cela fait très chic de porter un vêtement de Pierre Cardin.Et il faut que cela se voit II arrive sou- vent que des produits soi-disant importés aient été fabriqués en Chine par des entreprises conjointes.Les Chinois n’en sont pas encore arrivés aux produits jetables.Ils veulent acheter des produits de qualité, qui dureront plus longtemps et représenteront ainsi un achat plus économique.En conséquence, un exportateur d’ici serait très mal venu de miser sur des produits à bas prix pour aller vendre aux Chinois.En ce qui concerne les produits canadiens plus spécifiquement, Mme Doran pense que les fabricants et exportateurs auraient intérêt à développer une image de marque de qualité qui sache frapper l’imaginaire du consommateur chinois.Puis, il faut penser aux moyens très concrets de l’atteindre, ce qui n’est pas aussi facile qu’on pourrait le croire.Le téléphone n’est pas très répandu, les pages jaunes et le bottin téléphonique sont inexistants; la publicité en est à ses débuts dans les médias.La radio?Les Chinois écoutent les émissions sur ondes courtes.La méthode «Tupperware» Le moyen le plus sûr actuellement, selon Mme Doran, pour vendre un produit est de s’assurer qu’il soit présent dans les grands magasins à rayons, qui sont nombreux, bien installés et très fréquentés.Comme ici, la méthode de la démonstration à la «Tupperware» y est très efficace.Les Chinois aiment toucher les produits et pouvoir en parler avec quelqu’un qui les connaît.Depuis quatre ou cinq ans, Avon a fait des percées intéressantes en utilisant la technique de la vente personnelle avec l’aide d’agents chinois formés à ses méthodes.En revanche, à plusieurs égards la Chine est encore bien loin des économies occidentales.L’industrie de l’assurance en est à ses débuts.La fiscalité a besoin de grands ajustements.Le pays n’a pas encore un système comptable conforme aux règles de l’art.Pour obtenir plus de capitaux étrangers, il est donc urgent pour la Chine de former des milliers de comptables professionnels, mais elle n’a pas le personnel professoral suffisant pour y arriver très rapidement.Le système bancaire connaît des retards lui aussi.Une foule de petits services personnels sont la plupart du temps offerts dans la rue; c’est le cas par exemple des coiffeurs et des tailleurs.Quoi qu’il en soit, la Chine est, semble-t-il, irrévocablement engagée sur la voie de l’économie libérale.Qu’en est-il de la stabilité politique?«Le plus grand problème serait de vouloir freiner l’ouverture des marchés et la croissance de l’économie», répond Mme Doran.En disant cela, elle affirme implicitement que les pays occidentaux rendraient à la Chine ainsi qu’à eux-mêmes un mauvais service, en décrétant un embargo commercial pour forcer au respect des droits de l’homme.Mme Doran ne prévoit pas de guerre civile en Chine, mais d’autres affrontements du genre de celui de la place Tien An Men auront vraisemblablement lieu.Selon la perspective chinoise, explique-t-elle, «300 ou 400 morts, ce n’est rien en comparaison du nombre de morts pendant la révolution culturelle».PHOTO ARCHIVES U.K.S.S.I MONGOLIE sa Ouroumqî HEBcl r Wf NAN , / w„„V«i Chengdu «L n—.f L BANGLA / 1 fVHO&ÿSSŒ&lfzr: r.DESHÿ ¦A LAOS l Ér5~ cc THAÏLANDE, J \ u r» -£OB S£NGAL£- 1 1 Y ' „ .; < En plus d’investir dans le développement des infrastructures de leur pays, les nouveaux consommateurs chinois manifestent un engouement pour les produits importés.Il faut se rappeler qu’en Chine, la société de consommation se limite à environ 10 % de la population totale et qu’elle se concentre sur la côte Est.LA MÉTÉO Prévision à long terme pour Montréal Aujourd'hui Ce Soir Mercredi Tnrrrr max T 9^5 min 14 max 21 CARRIERES ET PROFESSIONS POSTE DE PROFESSEUR ADJOINT REMPLAÇANT Département de Français University of British Columbia m y,' f ti ''W' ÆHTEUX BROUILLARD PLUIE AVERSE ORAGE NEIGE VERGLAS Temperatures : MAX / MIN Kuujjuarapik 8/2 / >' n / Chibougamau 18n Riviere-du-Loup 16n r' 17/7 hicoutimi Québec */ 16/10 ^Sherbrooke Département de français, U.B.C.Poste de professeur adjoint remplaçant, 1995-1996 seulement.Doctorat, expérience de l’enseignement, publications, bilingue.Les cours à enseigner incluront la théorie littéraire (3e cycle), un cours sur le poststructuralisme UBC en anglais et(ou) en littérature française du XVIe, plus au moins un cours de langue.Priorité aux Canadiens et aux immigrants reçus.Envoyer curriculum vitae et faire parvenir trois lettres d’appui avant le 15 juin à: Valerie Raoul, directrice Département de français University of British Columbia 1873, East Mall, pièce 797 Vancouver (C.-B.) V6T 1Z1 Tel.: (604) 822-2879 Téléc.: (604) 822-6675 .Environnement Canada Prévision à long terme pour Québec Aujourd'hui Ce Soir Mardi Mercredi Jeudi max -|6 SS min 10 max 18 Prévision à long terme pour OTTAWA Aujourd'hui Ce Soir Mardi Mercredi Jeudi max "|g min 12 max 18 APAM M - RS Association des Parents et Amis du Malade Mental - Rive-Sud SECRÉTAIRE POUR UN OSBL Sous l'autorité du coordonnateur et de la présidente.D.E.C.secrétariat ou expérience équivalente.Français écrit et parlé: excellent; bonne présentation, sens de l'accueil et de l'écoute; initiative et polyvalence.Connaître Word Perfect 5.2, W.P.Win 6.0, ou Lotus 123 version 4.Atout: connaître comptabilité.Salaire: à discuter; Curriculum Vitae, avant le 3-06-95 à C.P.21066, Place Jacques-Cartier, LongueuilJ4j 5J4.COORDONNATEUR POUR UN OSBL Sous l'autorité immédiate de l'exécutif, surtout la présidente, selon les objectifs et politiques de l'organisme, planifier, organiser et coordonner les activités des programmes Répit et Entraide; gérer la participation des bénévoles à des tâches planifiées.Bacc.en administration et en psychologie ou expérience équivalente; 5 ans d'expérience; connaître la dynamique familiale relative à la maladie mentale; bonne qualité de communication et d'écoute; animateur; responsable; connaître la comptabilité; français écrit et parlé excellent.Informatique: atout.(Personne, ne répondant pas à un critère, s'abstenir).C.V.: avant le 3 juin à C.P.21066, Place Jacques-Cartier, Longueuil, J4J 5J4.Salaire: à discuter.La Chine va augmenter ses importations de produits pétroliers Pékin (AFP) — La Chine va devoir augmenter cette année ses importations d’or noir et de produits dérivés afin de répondre aux besoins de sa forte croissance économique, a indiqué hier le China Daily.Le développement des secteurs automobile et chimique en 1995 et dans les prochaines années, dont le gouvernement a fait l’une de ses priorités, nécessite une quantité de pétrole et de produits pétroliers que la Chine ne peut fournir en raison notamment du nombre insuffisant de raffineries, a précisé le journal dans son édition «Business Weekly».L’an passé, la Chine a par exemple importé 400 000 tonnes de naphta pour son industrie pétrochimique, contre 10 000 tonnes en 1992 et le montant sera encore plus élevé cette année, a indiqué le China Daily, sans fournir d’autres chiffres.Dans un autre article paru dimanche dans le même journal, M.Lin Ye, directeur du département de recherche stratégique de la China National Chemicals Import and Export Corp (Sinochem), ajuste- ment estimé qu’il est temps pour la Chine de se doter de grands groupes pétroliers comme il en existe en occident.«Il faut rapidement créer des firmes chinoises puissantes capables de rechercher, raffiner et commercialiser le pétrole avant que les sociétés étrangères ne soient autorisées à le faire lorsque la Chine aura rejoint l’Organisation mondiale du commerce», a-t-il déclaré.Actuellement, trois entreprises d’Etat sont impliquées dans l’industrie pétrolière.11 s’ajgit de Sinochem pour le commerce international, de îa China Petrochemical Corp (Sino-pec) pour le raffinage et les ventes en Chine, et de la China National Petroleum Corp (CNPC), chargée de l’exploration.«Cette division va à l’encontre des règles élémentaires de l’économie de marché», a ajouté M.Lin.«Si le gouvernement n’agit pas immédiatement, notre industrie pétrochimique va beaucoup souffrir», a-t-il averti.La Chine compte produire quelque 145 millions de tonnes de pétroîe brut cette année, contre 140 | millions en 1994.DEVISES ETRANGERES (EN DOUARS CANADIENS) Afrique du Sud (rand) 0,3955 Hong Kong(dollar) 0,1831 Allemagne (mark) 0,9963 Indonésie (rupiah) 0,000642 Australie (dollar) 1,0232 Italie (lire) 0,000854 Barbade (dollar) 0,7100 Jamaïque (dollar) 0,046 Belgique (franc) 0,049613 Japon (yen) 0,01656 Bermudes (dollar) 1,3912 Mexique (peso) 0,2475 Brésil (real) 1,5344 Pays-Bas (florin) 0,9139 Caraïbes (dollar) 0,5156 Portugal (escudo) 0,00982 Chine (renminbi) 0,1718 Royaume-Uni (livre) 2,2003 Espagne (peseta) 0,01185 Russie (rouble) 0.000275 États-Unis (dollar) 1,3716 Singapour (dollar) 1,0098 Europe (ECU) 1,7741 Suisse (franc) 1,2354 France (franc) 0,2832 Taïwan (dollar) 0,0541 Grèce (drachme) 0,00652 Venezuela (bolivar) 0,00817 iOURCE BANQUE DE MONTRÉAL I I.K I) K V it I It .I.h I.U N I) I i it C 0 N 0 MI M A I 1^1 i ?I !» !» à B 3 CETTE SEMAINE A IA BOURSE Semaine du 28 mai au 3 juin 1995 ASSEMBLÉES GÉNÉRALES Nom de la compagnie Cordex Petroleums Inc.Platinova A/S Consolidated Enfield Corporation Morrison Middlefield Resources Ltd.NDU Resources Ltd.Western Québec Mines inc.Paloma Petroleum Ltd.Northridge Explorations Ltd.Accord Financial Corp.River Gold mines Ltd.Algoma Steel Inc.Consolidated Canadian Express Ltd.HCO Energy Ltd.Liberian Iron Ore Limited Caledonia Mining Corp.Marshall Steel Limited Sani-Gestion Inc.Lateral Vector Resources Inc.Omega Hydrocarbons Ltd.ABL Canada Inc.MDC Corporation Orvana Minerals Corp.United Keno Hill Mines Limited Novagold Resources Inc.Athabaska Gold Resources Ltd.Greyvest Capital Inc.M-Corp.Inc.Orbit Oil & Gas Ltd.Princeton Mining Corp.Royal Oak mines Inc.St.Andrew Goldfields Ltd.Tritech Precision Inc.Wharf Resources Ltd.Atlantis Communications Inc.British Gas Pic International Wallcoverings Limited Revêtements Muraux Internationaux Ltée Seagram Ltée Sechura Inc.Tombill Mines Limited Groupe Sani-Mobile Inc.Czar Resources Ltd.Goldcorp Inc.Hollinger Inc.Penn West Petroleum Ltd.NBS Technologies Inc.OGY Petroleums Ltd.Stampeder Explorations Ltd.Taro Industries Limited Hôtels Quatre Saisons Inc.Dorel Industries Inc.Serenpei Inc.Provigo Inc.Repap Inc.(Les Entreprises) Canadian Conquest Explorations Inc.DUSA Pharmaceuticals Inc.Enerplus Resources Fund Roman Corporation Limited CSA Management Inc.Highrige Exploration Ltd.AmaxGold Inc.Norwall Group Inc.Walmart Stores Inc.Gendis Inc.Alberta Oil and Gas Ltd.Zenon Environmental Inc.OFFRE EN ESPECES ET EN BILLETS JOHN LABATT LTD.(LBT) ValeunActions ordinaires ModalitésiLBT Acquisition Corporation (filiale indirecte de Onex Corporation) a fait une offre en espèces et en billets pour acquérir toutes les actions ordinaires en circulation de John Labatt Ltd.Les modalités de l’offre sont de 21,25 $ en espèces plus 2,75 $ en billets garantis avec espèces pour chaque action ordinaire soumise.De plus amples renseignements seront divulgués sous peu.Note:Cette offre ne s’adresse pas aux résidents des Etats-Unis.MODIFICATION DE L’OFFRE EN ACTIONS SUMTRA DIVERSIFIED INC.(SUDV) ValeunActions ordinaires Modalités:L’offre en actions de l’entreprise Brownstone Investments Inc.visant à acquérir toutes les actions ordinaires en circulation de l’entreprise susmentionnée a été modifiée et prolongée.Les modalités de l’offre sont les suivantes: une action ordinaire de Brownstone Investments Inc.pour chaque groupe de quatre actions ordinaires de Sumtra Diversified Inc.soumises à l’offre.Notei’offre n'est pas offerte aux citoyens des Etats-Unis, de leurs territoires ou de leurs possessions.Date d’échéance: le 15 juin 1995 Date limite pour faire parvenir les instructions au service de crédit: le 8 juin 1995 ÉMISSION DE DROITS DE SOUSCRIPTION NEBEX RESOURCES LTD(NBX) ValeunActions ordinaires Modalitési’entreprise susmentionnée émettra des droits de souscription à raison de un droit pour chaque action ordinaire détenue.Dix de ces droits plus 1 $ permettront de souscrire à une unité qui consiste en une action ordinaire et un bon de souscription d’action ordinaire.Note: Un bon de souscription plus 1,20 $ permettent de souscrire à une action ordinaire de Nebex Resources Ltd.au plus tard le 31 mars 1997.L’émission de droits n’est offerte qu’aux résidents de l'Ontario et de l’Alberta.Date de clôture des registres: le 24 mai 1995 Date d’échéance: le 23 juin 1995 APPEL DE REMBOURSEMENT PARTIEL THE EDMONTON CENTRE LIMITED Valeur:9,75 % 15 juin 2002 Taux:100 % du capital Date de remboursement: le 15 juin 1995 PRIVILÈGE DE RACHAT AU GRÉ DU DÉTENTEUR BELL CANADA(BC.PR.C) ValeunActions privilégiées catégorie A série 9 rachetables au gré du porteur Modalitési’entreprise offre l’opportunité aux détenteurs de racheter leurs titres au taux de 26 $ plus 0,46875 $ de dividendes accumulés et non versés pour chaque action.Date de rachat: le 15 juin 1995 Date limite pour faire parvenir les instructions au service de crédit: le 1er juin 1995 Les renseignements contenus aux présentes proviennent de sources que nous croyons dignes de foi mais nous ne pouvons pas en garantir l'exactitude.Ce document, étant un bulletin d'information, pourrait s'avérer incomplet.Date Heure Lieu 29-05-95 09h00 Calgary 29-05-95 09h30 Toronto 29-05-95 10hOO Toronto 29-05-95 10hOO Toronto 29-05-95 10hOO Vancouver 29-05-95 10h30 Dorval 29-05-95 13h30 Calgary 29-05-95 15h00 Calgary 29-05-95 16h00 Toronto 29-05-95 16h30 Toronto 30-05-95 10h00 Sault Ste-Marie 30-05-95 10h00 Toronto 30-05-95 lOhOO Calgary 30-05-95 10h30 Montréal 30-05-95 11 hOO Toronto 30-05-95 11 hOO Laval 30-05-95 11h30 Ste-Foy 30-05-95 14h00 Regina 30-05-95 15h30 Calgary 30-05-95 16h00 Dorval 30-05-95 16h30 Toronto 30-05-95 16h00 Toronto 30-05-95 16h30 Toronto 31-05-95 09h00 Darmouth 31-05-95 10hOO Vancouver 31-05-95 10hOO Toronto 31-05-95 10hOO Montréal 31-05-95 10hOO Calgary 31-05-95 10hOO Vancouver 31-05-95 10hOO Toronto 31-05-95 10hOO Toronto 31-05-95 10hOO Toronto 31-05-95 10hOO Toronto 31-05-95 10h30 Toronto 31-05-95 11 hOO London 31-05-95 11 hOO Toronto 31-05-95 11 hOO Ontario 31-05-95 11 h30 Montréal 31-05-95 11 h30 Montréal 31-05-95 11 hOO Toronto 31-05-95 13h30 Lévis 31-05-95 14h30 Calgary 31-05-95 14h00 Toronto 31-05-95 14h30 Toronto 31-05-95 14h30 Calgary 31-05-95 15h00 Toronto 31-05-95 15h00 Calgary 31-05-95 15h00 Calgary 31-05-95 15h30 Calgary 31-05-95 16h30 Toronto 01-06-95 09h00 Montréal 01-06-95 09h00 Calgary 01-06-95 10hOO Montréal 01-06-95 10h00 Montréal 01-06-95 11 hOO Calgary 01-06-95 11 hOO New York 01-06-95 11 hOO Calgary 01-06-95 11 hOO Toronto 01-06-95 14h00 Toronto 01-06-95 15h00 Calgary 02-06-95 10hOO Englewood 02-06-95 10h00 Toronto 02-06-95 10h00 Fayetteville 02-06-95 11 hOO Winnipeg 02-06-95 16h00 Calgary 02-06-95 16h00 Toronto TASSE Tassé & Associés, Limitée ¦ %oyacjeo d Obtenez les meilleurs prix en appelant notre personnel qualifié, pour l'Europe ou ailleurs avec toutes les compagnies aériennes réputées 1980.me Sherbrooke 0.bur.100 Mil Tél.: (514) 935-2900 Fax: 935-1174 aire** ou Je y^fLauiu VOYAGES MINENTS „ / / TRAVEL 1969 en AQcnuuiiV> Am trick enègypie maintenant ou C-onouo Le Brésil est à demi paralysé par les grèves Le Brésil est presque paralysé après trois semaines de grève de l’entreprise pétrolière d’Etat Petrobras.Le président Fernando Henrique Cardoso veut mettre fin au monopole de la société nationale.Files d’attente d’automobilistes aux pompes à essence, autobus immobilisés: le Brésil est à demi paralysé par la grève déclenchée au début du mois par les salariés de Petrobras.Enjeu de l’épreuve de force: la fin du monopole de la grande entreprise pétrolière d’Etat créée en 1953, symbole d’indépendance nationale, et l’arrivée au Brésil de compagnies étrangères pour explorer et construire des raffineries.U 0 M I N 1 QII K I) Il O M H R K S LE MON DK Rio de Janeiro — L’issue de l’épreuve de force qui a lieu en ce moment au Brésil sera décisive pour les réformes néo-libérales lancées par le président Fernando Henrique Cardoso.Ijes 47 500 salariés de la société nationale Petrobras, en grève depuis le 3 mai, défient en effet ouvertement son autorité en refusant toute modification de leur statut.Quinzième entreprise pétrolière mondiale, immédiatement devant Elf Aquitaine, la Petrobras, société de droit public, a le monopole de l’exploration, de l’extraction et de l’importation du pétrole et du gaz naturel au Brésil, ainsi que du raffinage.Elle produit environ 50 millions de tonnes de pétrole par an et en importe à peu près autant.M.Cardoso veut en finir avec ce monopole, pour permettre aux compagnies étrangères de découvrir éventuellement de nouveaux gisements et de construire des raffineries.En trois semaines de grève, les stocks ont été épuisés et il ne reste plus, dans les meilleurs des cas, que quelques jours de réserve.Les files d’attente des automobilistes s’allongent devant les pompes à essence lorsque celles-ci fonctionnent encore.Le gaz de ville n’atteint plus, faute de pression suffisante, les étages supérieurs des immeubles dans les grandes agglomérations telles que Rio et Sao Paulo.Le gaz en bouteille, qui sert à préparer les repas de l’immense majorité de la population dans les quartiers pauvres et les zones rurales, est devenu presque introuvable et fait l’objet d’un intense marché noir.La scène est donc dressée pour un duel sans merci, rappelant celui de Margaret Thatcher avec les mineurs de charbon, entre la Centrale unique des travailleurs (CUT) qui a lancé le mot d’ordre de grève, et le président Cardoso, qui fait répéter chaque jour par son entourage et par les divers ministres concernés, qu’il ne cédera pas au «chantage» des syndicats.Ceux-ci sont soutenus par le Parti des travailleurs, principale force d’opposition, dirigée pour quelques mois encore par «Lula» da Silva, deux fois candidat malheureux à l’élection présidentielle et qui a annoncé son intention de passer la main en août «Lula» a décidé de ne plus jamais se présenter à un scrutin présidentiel.Les salariés de Petrobras, qui sont parmi les mieux payés du pays, se sont engagés dans cette grève extrêmement dure en étant convaincus d’avoir la morale de leur côté.De la même façon qu’au Mexique ou au Venezuela, le pétrole n’est pas ici un produit neutre.Il a une histoire et une forte connotation politique.Il est en effet le symbole des luttes menées il y a plus de cinquante ans pour sortir le pays de la domination des multinationales, principalement nord-américaines, qu’on appelait alors les «majors»'.Petrobras est née en 1953, du temps de Getulio Vargas, de cette volonté d’indépendance.M.Cardoso rappelle à l’occasion que son père, officier supérieur et sympathisant communiste, avait mené jadis une campagne politique sur le mot d’ordre «le pétrole est à nous !».Les communistes avaient d’ailleurs contribué, après la guerre, à faire réélire Vargas, sur le thème de l’indépendance nationale face aux multinationales en général et aux «majors» en particulier.En 1988 encore, Fernando Hen- rique Cardoso, alors sénateur, avait voté avec enthousiasme l’inscription, dans la nouvelle Constitution, du mo nopole de Petrobras.Mais les temps ont changé et M.Cardoso a clairement choisi, en 1994, au cours de sa campagne électorale, la voie de l’ouverture, y compris des secteurs d’activité juges jadis «stratégiques», tels que le pétrole, le gaz.l'electricité ou le téléphone.Cardoso a pris parti ouvertement pour le démantèlement des monopoles publics, hérités de l’ère Vargas, qui ont été choyés par les militaires, au pouvoir de 1964 à 1985.l e changement de statut de IV trobras, ardemment souhaité par M.Cardoso, est en cours d’examen au Parlement.Il nécessite, comme la plupart des autres réformes en souffrance devant le Congrès, une modification de la loi fondamentale.J1 s’accompagnerait d’une privatisation partielle pour l’exploration et le raffinage.Di CUT lutte de toutes ses forces pour empêcher ce qu’elle considère comme un bradage de l’héritage national.Une immense banderole est acccrochée, depuis le 3 mai, devant le gratte-ciel futuriste qui abrite le siège de la Petrobras à Rio.Elle proclame, ce qui est un clin d’œil ironique au militantisme passé de M.Cardoso : «Le pétrole est à nous ! La réyision constitutionnelle est un coup d’Etat !» Le malaise s’est pourtant installé dans les rangs de la CUT lorsque la population a commencé à réagir très négativement aux effets quotidiens de cette grève pas comme les autres.Les autobus, déjà bondés à Rio en raison d’une grève des trains de banlieue, sont immobilisés à certaines heures, faute de carburant.Le président de la CUT, Vicente Paulo da Silva s’efforce de trouver un compromis honorable.Il veut rencontrer le président Cardoso.Ce dernier lui fait répondre que le tribunal supérieur du travail a décrété que la grève avait un caractère politique, quelle était donc «abusive» et «illégale» et qu’il n’était pas question de le recevoir tant que les salariés de Petrobras n’auraient pas repris le travail.Le syndicat des salariés de Petrobras, affilié à la CUT, a cherché à surmonter cet obstacle en ajoutant, de manière un peu artificielle, des reven- dications matérielles à la question de fond qui est celle du maintien ou non du monopole de Petrobras.U» syndicat réclame en effet des augmentations de salaire de 12 à 18 %.Mais cette habileté passe mal dans l’opinion, qui n'est pas dupe.Les diverses chaînes de télévision soutiennent le président Cardoso contre les grévistes et réclament même de sa part davantage de Icnnele.Cest dans ce contexte social très tendu que M.Cardoso a été accueilli à deux reprises par des jets de pierre, le 20 mai, lors d’un déplacement en province, à Campina Grande, dans l’Etat de Paraiba, et à Xingo, dans celui d’Alagoas.Un caillou de bonne taille est passé fort près du visage du président.Sa secrétaire de pressç, Ana Tavares, a été blessée au bras.Ix.‘s projectiles provenaient dun groupe de manifestants du Parti des travailleurs et du PSTU (Parti socialiste unifié des travailleurs, marxiste) hostiles aux privatisations et aux déformes constitutionnelles.La sécurité présidentielle a été nettement renforcée ces derniers jours et «Lula» a condamné ces actes «contraires à la démocratie».L’issue de la grève est incertaine et certains agitent le spectre d’une déstabilisation du pays, qui ouvrirait Ta voie à un nouveau coup d’Etat militaire comparable à celui de 1964.On est très loin en réalité de ces scénarios-catastrophes.Il se pourrait au contraire que les réformes fondamentales déposées par M.Cardoso soient adoptées à un rythme accéléré parle Congrès en raison même de l’urgence.Les parlementaires traînaient Un peu les pieds jusqu’ici.Une autre Variante est possible.M.Cardoso reculerait, à propos de Petrobras, eti échange de l’adoption rapide par le Congrès de deux autres projets essentiels à ses yeux : la réforme fiscale (instaurant, pour la première fois dans l'histoire du Brésil, un véritable impôt sur le revenu), et la désindexation totale des salaires, cette dernière prenant effet au 1" juillet.Le président fait répéter en effet par ses ministres quil ne cédera pas aux grévistes de Petrobras, mais il ne Ta pas dit lui-même.Cela lui laisse une porte de sortie.CL À SS B A F F A I R K S Bonnes affaires au château?Le tourisme d’affaires n’a pas toutes les vertus.Et, parfois, sa participation à la prospérité des entreprises est souhaitée.avec modération.Bruno de la Sablière est propriétaire, avec sa mère, du Château de Loc-guénolé, vaste bâtiment de pierre construit dans l’esprit breton au début du siècle dernier auprès d’un manoir du XVUL.Tout autour s’étend un parc de 120 hectares bordant sur deux kilomètres une berge du Blavet, rivière qui mêle ses eaux à la mer et à la marée pour former ainsi une ria comme il y en a tant en Bretagne.Sentiers boisés, massifs d’azalées et de rhododendrons, paysages à la Constable, tennis, piscine chauffée, saunas et hammam, mobilier et boiseries d’époque, cuisine de haute volée proposant le goût de la mer et du terroir, 24 chambres tout confort: pour tout dire, Locguénolé est un établissement de qualité à l’enseigne des Relais et Châteaux, presque depuis les origines du regroupement voici 40 ans.«Sauf en hiver, alors que baisse la clientèle individuelle, nous n’avons pas envie, dit Bruno de la Sablière, d’attirer systématiquement la clientèle d’affaires.Parce qu’elle gêne: les gens font du bruit et s’activent au moment où les autres aspirent au calme, et caetera.En fait, nous refusons des demandes de colloques et de séminaires en saison touristique, pour ne pas perturber le séjour de la clientèle individuelle qui constitue plus de 75 % de notre chiffre, d’affaires.» «A vrai dire, poursuit-il, les établissements des Relais et Châteaux ayant, en France, une réputation qui laisse à désirer sont ceux qui font beaucoup de séminaires.Il n’est pas aisé de faire côtoyer ces deux clientèles, du moins dans un établissement comme le nôtre: le client des Relais et Châteaux, peut-être parce qu’il vient ici pour se reposer et s’offrir une autre vie, n’apprécie guère de se retrouver au milieu de séminaires.Même si la disposition des lieux nous permet de tenir les réunions et de servir les repas dans un autre bâtiment.» P No r ut and Cazelais AVIS DE RACHAT MET Maritime Tel & Tel Limited (Émises par Maritime Telegraph and Telephone Company, Limited) Obligations de première hypothèque, 10 3/8 %, série X, échéant le 15 juin 1999 Maritime Tel & Tel Limited rachètera, le vendredi 30 juin 1995 (la date de rachat), toutes les obligations de première hypothèque à 10 3/8 %, série X (les obligations de série X) de la société.Les obligations de série X deviendront exigibles et payables à la date de rachat.L’intérêt sur les obligations de série X cessera complètement à compter de la date de rachat.Tous les coupons non échus pour l’intérêt dû après la date de rachat sont nuis et sans valeur.Le prix de rachat des obligations de série X est fixé à 100,75 % du montant en capital, plus 4,27 $ par tranche de 1 000 $ du montant en capital, soit l’intérêt de 15 jours couru à la date de rachat (pour un total de 1 011,77 $ par tranche de 1 OOO $ du montant en capital).Le prix de rachat sera payé lors de la remise des obligations (avec tous les coupons non échus dans le cas des obligations à coupons) à toute succursale au Canada de La Banque de Nouvelle-Écosse.De plus, les porteurs qui désirent obtenir un paiement peuvent présenter les obligations, tous les coupons non échus et un exemplaire du présent avis à la banque ou à l'institution financière au Canada avec laquelle ils font habituellement affaire pour que celle-ci obtienne à son tour un paiement de La Banque de Nouvelle-Écosse.Le 1er juin 1994, Maritime Tel & Tel Limited a assumé la responsabilité de toutes les obligations de première hypothèque de Maritime Telegraph and Telephone Company, Limited alors en circulation.Fait à Halifax (Nouvelle-Écosse) le 23 mai 1995.Maritime Tel & Tel Limited par A.D.Hartt, trésorier Une telle approche ne signifie pas pour autant tourner le dos au tourisme d’affaires mais plutôt d’opter pour des créneaux «mieux adaptés».Et les voyages-récompenses, les «incentives» comme on dit maintenant en français international, sont de ceux-là Marché qui se développe beaucoup en France, ce type de voyages d’affaires intéresse d’autant plus le Château de Locguénolé qu’il est constitué de clients individuels (et non de groupes) et qu’un TGV relie Lorient (dont la gare est à une quinzaine de kilomètres) à Paris qui constitue le gros de ce marché.«Les incentives font à peine 10 % de notre chiffre d’affaires, note Bruno de la Sablière, mais cette part devrait augmenter.Nous travaillons avec des agences spécialisées ou encore avec des entreprises qui veulent offrir des récompenses différentes en cette société où tout le monde possède son télévi- son micro-ondes et son magnétoscope.Notre hôtel fait rêver en offrant quelque chose en plus.Nous proposons donc des séjours passion, qui sont des produits déjà montrés et testés, axés sur la mer, le littoral, l’atmosphère de la Bretagne.» La réponse, semble-t-il, est fort bonne.Les efforts conjugués de l’établissement, qui fait son propre démarchage, et de la chaîne Relais et Châteaux, qui est très médiatisée, favorisent un essor de ces incentivéà.«Mais, souligne le propriétaire du Château qui en est aussi le directeur, nous ne tenons pas trop à une image de luxe, associée dans l’esprit des Européens à des palaces ou à des grands hôtels très chers.Nous préjfé-rons nous identifier à un établissement de charme et de caractère où les clients vont trouver calme et dépaysement Notre avenir est là.» : La modération a bien meilleur goût alcool 2)epumeAA' M Al I )> » 5__ TÉL.: 985-3344 AVIS PUBLICS FAX: 9 8 5 - 3 3 4 0 AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16hOO pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi ] Avis public Ville de Montréal SERVICE DU CONTENTIEUX AVIS DE PRÉSENTATION D'UN PROJET DE LOI D'INTÉRÊT PRIVÉ (AVIS CONSOLIDÉ) La Ville de Montréal s'est adressée au Parlement du Québec pour lui demander l'adoption, au cours de la présente session, d'un projet de loi d'intérât privé ayant pour objet de modifier la Charte de la Ville de j i Montréal (1959-1960, chapitre 102).Il s'agit du projet de loi 210 intitulé «Loi modifiant la Charte de la Ville de Montréal».À cette fin, 3 avis distincts spécifiant les objets pour lesquels la Ville de Montréal souhaite obtenir des modifications à sa Charte ont été publiés dans le présent journal.La publication du premier avis a débuté le 14 février, celle du second le 13 avril et celle du troisième le 13 mai 1995.Chacune de ces publications s'est poursuivie pendant 4 semaines consécutives.Rappelons que la Ville de Montréal a demandé des modifications à la Charte de la Ville de Montréal (1959-1960, chapitre 102) afin: 1° d’abolir les conseils d'arrondissement constitués en vertu des articles 110.1 à 110.28; 2° d'abolir les commissions permanentes du conseil constituées en vertu des articles 110.29 à 110.56 et de permettre à nouveau au Conseil de constituer, par règlement, des commissions chargées d'étudier certaines questions; , 3° de réduire le budget destiné au remboursement des dépenses de recherche et de secrétariat des partis politiques municipaux autorisés et des conseillers municipaux indépendants; 4° de réduire l'allocation versée aux partis politiques municipaux autorisés; 5° d'autoriser la Ville à partici- per, à titre de membre, d'actionnaire ou autrement, dans une corporation ou une société vouée au développement économique de Montréal; 6° d'autoriser la Ville è participer è un fonds de développement économique de Montréal; 7° d'obtenir certains assouplissements en concordance de ceux consentis aux villes régies par la Loi sur les cités et villes par le chapitre 33 des lois de 1994 et de ceux proposés par le projet de loi 68 de 1995; 8° de ne plus assujettir la vente ou la location du savoir-faire développé par la Ville à l'obligation de procéder à un appel d’offres public; 9° d'adopter toute mesure relative au budget de la Ville et au fardeau fiscal des contribuables; 10° de prévoir que la durée du mandat du vérificateur externe de la Ville soit pour un terme d'au plus trois ans.Ainsi que toute autre matière jugée nécessaire ou utile pour la bonne administration des affaires de la Ville ou pour l'intérêt de ses citoyens.Toute personne qui a des motifs d'intervenir sur ce projet de loi d'intérêt privé doit en informer la direction de la législation de l'Assemblée nationale du Québec.Les procureurs de la Ville de Montréal, JALBERT, SÉGUIN, VERDON, CARON, MAHONEY a Hydro-Québec APPEL D'OFFRES pour 14h, heure de Montréal CNT 51024 A le mardi 13 juin 1995 DDN 50001.A le mardi 13 juin 1995 IPT 57259 A le mardi 13 juin 1995 Aménagement Chelsea Comté de Gatineau TRAVAUX D'ASSÈCHEMENT.DE REMPLACEMENT DE PIÈCES ENCASTRÉES ET DE RÉPARATION DE SURFACES DE BÉTON AU GROUPE 45 Admissibilité : Principale place d'affaires au Québec Envergure:175000S NOTE: Une visite des lieux sera organisée le 6 juin 1995 à 13130 à la centrale Chelsea, le départ pour la visite se fera â partirde la roulotta Hydro-Québec à la centrale Farmers.Région Saint-Laurent CONSTRUCTION DE CANALISATIONS SOUTERRAINES ET DE PUITS D'ACCÈS.Projet «Bancroft» Municipalités de Oorval, Pointe-Claire, et Oollard-Des-Ormeaux Admissibilité : Principale place d'affaires au Québec Envergure: 400 000 S Avis important: Une séance d'information sera tenue le 5 juin 1995, à lûhOO, au 140, boul.Crémazie ouest.8e étage, à la salle Vision.ACZ.50016.F le mardi 20 juin 1995 FOURNITURE DE 5108 242 BOULONS.ÉCROUS ET RONDELLES EN ACIER GALVANISÉ FCP 57009 A le mardi 20 juin 1995 Région La Grande Rivière TRAITEMENT MECANIQUE DE LA VÉGÉTATION DANS LES EMPRISES DE LIGNES DE TRANSPORT Admissibilité : Principale place d'affaires au Québec Envergure : 500 000S le mardi 20 juin 1995 Admissibilité : Place d’affaires au Québec LSB.58025 A le mardi 20 juin I995_ Poste de Windsor-2 Comté de Johnson INSTALLATION ÉLECTRIQUE H TRAVAUX CONNEXES DE GÉNIE CIVIL Admissibilité : Principale place d’affaires au Québec Envergure: 150 000 S Avis: Une visite des lieux sera tenue pour les soumissionnaires, le mardi 13 juin 1995 à 13h30 au poste de garde delà compagnie Domtar à Windsor.NAB.50020 A le mardi 20 juin 1995 REFECTION DE LA UGNE A120 KV MAGOG - STUKELY Admissibilité ; Principale place d'affaires au Québec Envergure: 1000 000 î Maia-csma le mardi 27 juin 1995 Région Maisonneuve Aménagements Coteau 1 et3 ;(Val1eyfield) FOURNITURE ET INSTALLATION DE GARDE-CORPS ET PALIERS EN ACIER Admissibilité.Principale place d'affaires au Québec Envergure : 200 000$ Avis important; Une visite des lieux et une séance d'information seront tenues le 7 juin 1995 à 9h30, au Barrage Coteau I.Cette visite et cetie séance d'information sont obligatoires pour soumissionner Acùi; À i'extrémitè est du pont Monseigneurlanglois, emprunter le chemin Bord de l'eau vers l'est, puis l'entrée privée du 137 Bord de l'eau, garder la droite •sur 300 m.laboratoire Grande-Puissance (IREQ) Varennes.Comté de Bertrand INSTALLATION ÉLECTRIQUE ET TRAVAUX CONNEXES DE GÉNIE CIVIL Admissibilité : Principale place d'affaires au Québec Envergure : 600 000 S Avis important; La visite organ sée sera tenue le mardi 6 juin 1995 à lOnOO, au LaboratoiredeGrandePuisance, au 1806, Montée Ste-Julie, Varennes(Québec) Centrale La Gabelle Comté de Saint-Maurice FOURNITURE ET INSTALLATION DES VANNES.PIÈCES ENCASTRÉES ET TRAVAUX CIVILS AUX ASPIRATEURS ET PASSE À BILLES Admissibilité : Place d'affaires au Québec Visite des lieux obligatoire le 13 juin 1995 NOTE: Dans le cadre de ce projet, les intéressés à soumissionner de la région de la Mauricie peuvent également consulter ou obtenir ledocumentdulundiau vendredi de 8h è 12h et de 13h à !6h è l'adresse suivante : HYDHO QUÉBEC Siège régional Trois-Rivières Poste da réception 1500.rus Royale, 4e stage Trois-Rivières (Québec) G9A4J8 Pour renicianemenlt.(8191378-4581 Le montant du document d’appel Coffres (d.a o lesl non remboursable etdoit être payé sous forme de inèque ou de mandata Tordre d’Hydro-Québec Garantie de soumission ; 10% du montant total Prix du d.a.o.:25$ La garantie de soumission devra être sous fcne de chèque visé, de cautionnement fourni oar une compagnie d'assurance, de1 etrne de crédit irrévocable ou d obligations au porteur.LlntéresséèssunissionnerdoitfournirsonnumérodetéléphoneetdetélécoplBjrlorsdesademarde de document d'appel d'offres.Le document d'appel d otf'es peut être consulté ou obtenu du lundi au vendredi deShOCè 16h00à l'endroit suivant : HYDRO-QUÉBEC Direction Acquisition .800, boul da Maisonneuve est buroin 2-007.2s étage.Montréal (Québec) H2L 4M8 Pour renseignements : (514) 840-4903 AVIS DE VENTE JUDICIAIRE CANADA, PROVINCE DE QUEBEC.DISTRICT DE MONTREAL, COUR OU QUÉBEC NO: 500-02 010487-952.163201 CANADA INC , 725 OECARIE, •202.ST-LAURENT.OC, H41 3L4, PARTIE DEMANDERESSE.-VS-PATRICK NARAYAN SAMI, 109.HQUDE, KIRKLAND, OC.PARTIE DEFENDERESSE Le 6 juin 1995.à 10h00 de PAVANT-MIDI, eu domicile du détendeur, au 109 Houde, en la cité Kirkland, district de MONTREAL, seront vendus pai aulonlé de Justice, les biens et ellels du détendeur.PATRICK NARAYAN SAMI, saisis en celte cause, consistant en un téléviseur de marque Pulsar 14’; un micro-ondes de marque Admirai; un vidéo cassette de marque Pulsar; un téléviseur de marque Telelunken 21’; un radio cassette de marque Fisher; un système de son Pionner comprenant un lecteur de disque laser, un stéréo cassette RX 520, un equalizer, un lecteur de cassette double, deux colones de son; 75 disques laser; un ensemble de salon, fleuri, lond mauve, comprenant: deux causeuses; un ordinateur Samsung, avec écran, clavier, lecteur disquette » CJ4681 1.Conditions: ARGENT COMPTANT.JOE ODMAN, Huissier de Justice, 6767 COTE-DES-NEIGES.(R.D.C.), MONTREAL, QC, H3S 2T6.Tel.: (514) 344-3812.Montréal, le 26 mai 1995 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE TERREBONNE.NO: 94-A-002914 - Brelde saisie exéculion mobilière.PERCEPTEUR DES AMENDES.Partie demanderesse, -va-PASCAL BEAUVAIS, Partie défenderesse.Le Sième jour de juin 1995.à 10hOO.au 1444 DESCHAMBAULT.MONT-ROLLAND, district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens et ellels de PASCAL BEAUVAIS, saisis en celte cause, consistant en: motxliei de maison Conditions: ARGENT COMPTANT el/ou CHEQUE VISÉ Information Daniel AVELINE, huissieer du district de Teuebonne.Aveline, Aveline.HUISSIERS ¦ (514)229-4329 646, rue Valiquette, CP 204, Sla-Adèle, P Q J0R1L0.CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE TERREBONNE.NO: 715-02-000205-947.COUR DU QUÉBEC DOMAINE CHANTECLAIR LTÉE, Partie demanderesse, C PHAM NAM DAC.Partie défenderesse AVIS PUBLIC EST PAR LE PRESENT donné queles ellels mobiliers da la partie dalendaresse.saisis en cette cause, seront vendus au 3525, PAUL-ÉMILE COTÉ - MONTREAL-NORD, à 10h30, le 09e jour do JUIN 1995, à savoir: 1 véhicule Honda Prélude.LESQUELS EFFETS seront vendus pour argent comptant au plus offrant et dernier enchérisseur.DONNÉ à ST-JÉROME.ce 22e jour de MAI 1995, ERIC LATRAVERSE, HUISSIER DE JUSTICE.FILION i ASSOCIÉS HUISSIERS.110 de Martigny.Si-Jérôme, Québec, J7Y 2G1 fél: 436-6282, Fax: (514)436-6634.CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE TERREBONNE.NO: 700-02-000330-952, COUR DU QUÉBEC.DÉZIEL, LAROUCHE ET ASS., Partie demanderesse, C.NELSON HURLEY.Partie défenderesse.AVIS PUBLIC EST PAR LE PRÉSENT donné que les ellels mobiliers de la partie défenderesse, saisis en celte cause, seront vendus au 904 DES MILLE ILES EST • STE-THERESE, à 10hOO.le 08e jour de JUIN 1995, è savoir: 1 télécouleur 20 pouces Panasonic; 1 vidéo VHS JVC; 1 tour micro-ondes Goldstar.I mobilier de patio: 1 piscine hors-terre: I lave-vaisselle Kemnote; 1 mini chaîne stéréo Sony; I véhicule Chrysler Dodge Cob; 1 véhicule Ford Tempo; 1 bateau avec moteur; 1 remorque LESQUELS EFFETS seront vendus pour argent comptant au plus ollrant el dernier enchérisseur DONNÉ è ST-JÊROME.ce 22e jour de MAI 1995, ERIC LATRAVERSE.HUISSIER QE JUSTICE FILION & ASSOCIES HUISSIERS.110 de Marligny, SI-Jérôme, Québec, J7Y 2G1.fél: 436-6262, Fax: (514)436-6634 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-02-003025-959 COUR DU QUÉBEC CHAMBRE CIVILE PRÉSENT GREFFIER ADJOINT FIDUCIE CANADIENNE ITALIENNE, Partie demanderesse c.LOUIS CORETTI.-et- DANTE CORETTI, adresses inconnues Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à LOUIS CORETTI ET DANTE CORETTI de comparaître au greffe de celle cour situé au Palais de Justice de Montréal, 1 est, rue Notre-Dame,salle # 1.100, dans les TRENTE (30) jours de la date de la publication du présent avis dans LE DEVOIR.Avis public t ypES B Service du greffe Dépôt de la mise à jour #5 des règlements refondus Avis est donné que la mise à jour #5 des Règlements refondus de la Ville de Montréal a été déposée aux archives de la ville, le 26 mai 1995, date de leur entrée en vigueur.Le présent avis est donné conformé- ment à l'article 7 du Règlement sur la refonte des règlements (R.R.V.M., c.R-3).Montréal, le 29 mai 1995 Le greffier, Léon Laberge Appel d'offres Ville de Montréal B Service du Génie Des soumissions seront reçues, avant 14 heures, à la date indiquée ci-dessous, au Service du greffe de la Ville de Montréal, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-005, Montréal (Québec), H2Y 1C6 pour: SOUMISSION: 8187 Date d'ouverture: 7 juin 1995 Travaux de réfection sur la rue Notre-Dame, là où requis, d'un point à l'ouest de la rue Alphonse-D.Roy aux limites est de la Ville de Montréal (soumission groupe) Documents disponibles au Service du génie Module génie civil 700, rue St-Antoine Est, bureau 1.440 (872-3282/3281) Les personnes intéressées peuvent se procurer les documents relatifs à cet appel d'offres, contre un dépôt non remboursable au montant de 61.00 S (soumission simple) et/ou 97.00 S (soumission groupe) T.T.C., en argent comptant ou chèque visé à l'ordre de la Ville de Montréal, à compter du 29 mai 1995.Pour être considérée, toute soumission devra être présentée sur les formulaires spécialement préparés à cette fin dans une enveloppe clairement identifiée fournie par la Ville à cet effet.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement, au bureau R-005 au rez-de-chaussée de l'Hôtel de Ville, immédiatement après l'expiration du délai pour leur présentation.La Ville de Montréal ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 29 mai 1995 Le greffier, Léon Laberge a Hydro-Québec le mardi 20 juin 1995 Centre administratif et de services Ozias Leduc Saint-Hyacinthe RÉAMÉNAGEMENT DES LOCAUX DU CEhfTRE D'EXPLOITATION DE DISTRIBUTION Admissibilité : Principale place d'affaires au Québec Garantie de soumission : 10% du montant total Envergure: 500 000 S Prix du d a o.25 S ’ Avis important Une visite des lieux et une séance d'information seront tenues le 13 juin 1995 à 9h00, au 4825, rue Pinard, Saint-Hyacinthe.Cette visite et cette séance d information sont oblig a toires pou r s ou miss ionne r ABR 50117 A le mardi 20 juin 1995 APPEL D'OFFRES pour 14h, heure de Montréal ErcîKîiraa le mardi 20 juin 1995 mmim le mardi 20 juin 1995 Centre administratif et de services Hull RÉAMÉNAGEMENT DES LOCAUX DU CENTRE D'EXPLOITATION OE DISTRIBUTION Admissibilité ; Principale place d'affaires au Québec Garantie de soumission : 10% du montant total Envergure ! 000000 S Prix du d.8.o : 25S Avis important; Unevisrtedeslieuxetuneséance d information seront tenues le 7 iuin 1995 è tlhOO, au 200.rue Jean-Proulx è Hull.Cette visite et celte séance d information sont obligatoires pour soumissionner.ABR 50118.A Siège régionale Saint-Antoine Saint-Antoine des Laurentides AMÉNAGEMENT DES LOCAUX DU CENTRE O'EXPLOITATION DE DISTRIBUTION Admissibilité : Principale place d'affaires au Québec Garantie de soumission 10% du montant total Envergure 1 000 000 S Prix du d a o 25 S Avis important Unevisitedeslieux et une séance d information seront tenues le 8 juin 1995 â 9h00, au333.rue Jean-Paul Hogue, à Saint-Antoine des Laurentides Centre administratif el de services Lévis RÉAMÉNAGEMENT DES LOCAUX DU CENTRE D'EXPLOITATION DE DISTRIBUTION Admissibilité Principale place d'affaires au Québec Garantie de soumission 10% du montant total Enver hire 750 000 S Prix duda.o :25S le mardi 20 juin 1995 Centre de services Orléans Beiuport RÉAMÉNAGEMENT DES LOCAUX OU CENTRE D'EXPLOITATION OE DISTRIBUTION Admissibilité : Principale place d'affaires au Québec Garantie de soumission 10% dumcntent total Envergure 750 000 S Prix du d.a.o.25 S Une visite des lieux el une séance d mlormaiion Une visite des lieux et une séance d information seront tenues le 6 juin 1995 à 9h30.au 430, rue seront tenues 1e S juin 1995 à !3h30, au 5130, boul da la Rive-Sud, Lévis Cette visite el celte séance d'information d information sont obligatoires pour soumissionner soumissionner Ardouin.Beauport Cette visite et celte séance sont obligatoires pour Le montant du document d appel d offres Id a o ) est non remboursable el don être payé sous forme de chèque ou de mandaté Tordre d'Hydro Québec La garantie de soumission devra être sous tome de chèque visé, de cautionnement fourni par une compagnie d'assurance, de lettre decrédit irrévocable ou d’obligations au porteur L’intéressé à soumissionner doé fournir son numéro de téléphone et detéiecopreur lors de sa demande de document d"appel d'offres Le document d'appel d'offres peut être consulté ou obtenu du lundi au vendredi de 8 h 00 a !6hOCa l'endroit suivant HYDRO-QUÉBEC Oirccbon Acquisition 100, boul.de Maisonneuve est bureau 2 007, ?e etage.Montreal (Quebec)H2L 4M8 Peur ranseignemeras : (5141640- CIIL TII P.J.Harvey: la «drôle de dame» du rock’n’roll RÉMY Cil AK K ST Rarement aura-t-on vu passer artiste aussi singulière que la Britannique I’J Harvey: campagnarde solitaire qui vit dans le bord de mer isolé du Dorset et rockeuse bruyante qui vibre de «la furie des décibels», elle est une parolière de premier plan et une musicienne éclectique, dont l’allure de gamin filiforme au naturel ne pourrait contraster plus avec cette féminité exacerbée dont elle use savamment sur scène.Révélée aux critiques de la planète entière avec l’excellent Dry, en 1992, Polly Jean Harvey en est à vendre un million d’exemplaires d’un disque brillant et complexe, Tu Bring You My Love, avec en tête le déroutant single Down by the Water.Quand on sait qu’il s’agit d’un chant sur la douleur de la défloration, on est d’autant plus étonné d’un succès qui l’amenait même, récemment, à jouer dans le cadre du Tonight Show de Jay Leno.L'axe principal de son écriture donne d’ailleurs lieu à la création d’une mythologie féminine saisissante et moderne.Sur son précédent album, le brutal Rid of me, la,chanson Snake réécrit le mythe d’Eden par un raccourci fulgurant et colérique, en amalgamant le serpent et l’homme comme symboles phalliques de tromperie et en créant un rapprochement entre l’acte sexuel et l’entrée de la fameuse pomme dans le corps de la femme.To Bring You My Ij>ve poursuit sur cette lancée ophidienne avec Long Snake Moan, un genre de grand élan orgasmique qui prend sa source dans le blues le plus rude et le plus profond.Parfois, l’élan est même carrément mystique, comme dans The Dancer, qui clôt son dernier album: «Il est revenu comme un phénix sorti de ma flamme / il est venu, vêtu de noir, avec une croix portant mon nom / il est venu, baigné de lumière, de splendeur et de gloire / je ne peux pas croire ce que le Seigneur m’a finalement envoyé».Que ce soit dans la furie de femme trompée ou le désir de la femme qui aime, PJ Harvey fait dans l'intensité.Par cette écriture puissante, PJ Harvey fait aussi une des contributions les plus originales à tout une redéfinition du rock et du pop féminins qui passe par des courants aussi divers que k.d.lang et Melissa Etheridge (qui se sont avouées les- biennes sans perdre une once de |x>-pularité, heureux signe des temps), Sinead O'Connor, Liz Phair: les nip-hoppeuses de Luscious Jackson (première partie de R.E.M., le 14 juin, au Forum), le «punk bubblegum» d’Elastica, le sombre Porti-shead et sa chanteuse en larmes, Beth Gibbons, le groupe hard rock Hole de Courtney Love-Cobain (en couverture du dernier Vanity Fair1), des groupes aux noms évocateurs comme Bikini Kill, Breeders, Babes in Toyland et Lunachicks, ou encore, deux copines
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