Le devoir, 17 juin 1995, Cahier C
I.K I) K V 0 I It .I.K S A M KHI 17 K T D I M A V (' Il K 18 I I' I \ I II II .1 - li: DEVOIR ?Cinéma Page C2 Musique classique Page C4 Télévision Page C4 Vitrine du disque Page C5 Jazz et blues Page C5 Grille télé du week-end Page C6 Agenda culturel Page C7 Arts visuels Page C8 Formes Page CIO ?CINÉMA André Turpin Le vertige des images ODILE TREMBLAY LE DEVOIR André Turpin n’a pas envie d’être le porte-étendard de la relève du cinéma.Jouer au symbole, prouver à la face du Québec qu’on peut faire un film avec 400 000 $, des amis, en tenant soi-même la caméra, être celui qui donne le bon exemple de la méthode débrouillardise en ces temps d’austérité, celui qui fait baisser les budgets globaux alloués aux cinéastes par les bailleurs de fonds, ça l’emmerde.Il ne veut rien prouver, ne travaille pas pour l’avenir du jeune cinéma au Québec, n’a rien de l’éclaireur avec sa lanterne sur les ornières pleines d’embûches de la réalisation d’auteur.D’ailleurs Turpin ne mise guère non plus sur le succès commercial de son Zigrail, sait parfaitement qu’il arrive avec une œuvre atypique qui ne saurait plaire à tous.«Mon film est une carte de visite pour en faire d’autres», déclare-t-il.Voilà pour sa stratégie du lancement.Cela dit, le jeune cinéaste de 29 ans ne s’attendait pas à se sentir aussi nerveux à l’approche de la sortie du Sigrail en question.Le film (en noir et blanc) est lancé aujourd’hui au festival Chamberlan.La semaine prochaine il prendra l’affiche commerciale au Parallèle.Turçiin n’a rien d’un exhibitionniste.Or, il a la désagréable impression de se présenter cette semaine tout nu devant la critique.«Parce que le film me ressemble», précise-t-il.Autobiographique, cette histoire de jeune entrepreneur qui plaque tout pour retrouver sa blonde enceinte à Istanbul?«Non, proteste le cinéaste qui n’a jamais eu de blonde désirant se faire avorter.Mais j’ai décrit une facette de moi à travers mon héros.» Cette facette, c’est sa personnalité sociable entourée de beaucoup d’amis, qui ne retrouve son intériorité qu’en voyage.Au départ, il voulait réaliser un film sur le désir de paternité, la question de l’enfant qui se pose à un homme.Dans son Hull natal, il n’avait jamais rêvé d’un avenir de cinéaste.Avant d’atterrir à Montréal à 16, 17 ans, Turpin carburait à la science, Picking au ski acrobatique, au bungee (le Berries, saut périlleux en élastique), affirme 1910* qu’il était un parfait inculte pour le de Helen reste.Montréal fut pour lui un bain Galloway culturel.McNichoil.Tellement ébloui qu’il fut, le jeune Turpin, par ce creuset, qu’il a plaqué la science pour s’inscrire illico à Concordia en cinéma.C’est là que le cinéaste a fait ses classes.Avant Zigrail, il a donné dans le court métrage et la direction photo sur plusieurs films des autres, dont l’intéressant Because Why d’Arto Pa-ragamian.La photo, il en faisait depuis longtemps.Son école est surtout technique.On le constate dans Zigrail, où son œil prime sur le fond, étonnamment mince.«Je veux montrer.Je ne veux pas faire dire», précise-t-il.Autant dans ses courts métrages, André Turpin s’était fait le champion des plans-séquences, autant dans Zigrail, à côté de ceux-ci, il collectionne les plans hachurés, presque clips, mise avant tout sur le vertige des images.Ses maîtres: Godard, Wenders, Tarkovski, Antonioni, Bresson, mais Turpin espère n’imiter personne, VOIR PAGE C 2: TURPIN «Jr***:& appw s, ¦ âêvsi i , .* ' A- ******¦•• • Av *)\ La lumière îc retrace^ en soi :e ANTOINE ROBITAILLE Déjeuner sur l’herbe de Henri Beau.uagnon, umière et atmosphère, présentée jusqu’au 4 septembre au Musée du • Québec, pourrait s’avérer une des expositions les plus courues de l’été.La raison?L’impressionnisme.Notre époque semble folle de ce courant artistique; le succès instantané des expositions qu’on y a récemment consacré le prouvent.D’autant plus que Lumière et atmosphère retrace, pour la première fois, l’émergence de la version proprement canadienne de l’impressionnisme.Quel contraste avec la réception qu’ont eue les mêmes œuvres, à Montréal et à Toronto, au tournant du siècle! À l’époque, l’impressionnisme choque, dérange et le mot lui-même se veut péjoratif.L’engouement d’aujourd’hui pour ce courant artistique tranche avec les condamnations d’alors.On le qualifiait d’art «flou», inventé et promu par une bande de Français «excentriques qui ne maîtrisent même pas les règles de l’art.» Au Canada, à l’époque, à l’exception de William Van Horne, de Montréal, très peu de collectionneurs s’intéressaient à autre chose qu’à la peinture académique française et à l’art hollandais.Ignorés, méprisés, les peintres canadiens qui optèrent très tôt pour l’impressionnisme finirent par tirer leur conclusion.James William Morrice, le plus réputé d’entre ceux-là, écrit même à un ami, vers 1910: «je ne vois aucune bonne raison d’exposer à Montréal et je me demande s’il est sage d’envoyer mes tableaux à Toronto, personne ne les achètera».L’attitude conservatrice du pays natal en matière de peinture en découragera certains, comme Henri Beau, qui ne remettra pratiquement jamais les pieds au pays.D’autres, provenant de milieux moins fortunés que Morrice, ont dû, pour des raisons financières, se résigner à quitter le continent où ils avaient découvert et adopté la nouvelle peinture.En France ils étaient allés parfaire leur formation.Suzor-Côté et Morrice, par Côtéî, Beau.VOIR PAGE C 2 : IMPRESSIONNISTES PHOTOS MUSÉE DU QUÉBEC :,m OU UM ESPECE B\l VOOt.DE DISPARWON» E c ,cv,enl nous éblouir avec sa voix unique ne soprano colorature «n nous fait rire avec ses tic si musiciens sortis ne sa boite à surprises ! 3 8t 24 JULLEJ 20 h i •Une Info Bell : 790-HAHA ¦ C est le Mozart de I humour français ! A 27 K V OIK.I.K S S A M K I) I I K T l> I M A .V C II K 18 .1 I’ I X I II II A ¦ rag3 Wh % » as» LE DEVOIR Le Montreal Hunt Club, un autre dossier noir du patrimoine montréalais.C’est vrai qu’elle a d’autres cols bleus à fouetter, l’administration Bourque.N’empêche qu’en ce qui concerne le patrimoine, le peu de gestes qu’elle a faits donne le frisson — on n’a qu’à penser au couvent Saint-Isidore que le comité exécutif de la Ville souhaite voir «déclassé».J’en ai parlé avec Raymonde Gauthier.La gaillarde et colorée professeure en histoire de l’architecture à l’UQAM consacre «30 % de son temps depuis 20 ans», dit-elle, à la cause.Surtout, elle est présidente du Comité consultatif de Montréal sur la protection des biens culturels depuis les débuts et siège à la Commission Viger, les deux instances chargées de conseiller la Ville en la matière.Au fait, à quoi servent ces deux machins-là?Mme Gauthier fait un bilan.Mme Gauthier, que pensez-vous des nouveaux élus municipaux en ce qui a trait au patrimoine bâti?— Je dirais que leur manque de connaissances et d’expérience dans le domaine est flagrant.Ce qui n’est pas à blâmer en soi, mais au moins ils pourraient nous consulter.Le Comité consultatif est là pour ça, pour donner un avis qui est éclairé, désintéressé et qui ne coûte rien! Nous n’avons pour ainsi dire aucun contact avec la nouvelle ad-F-ministration.Pourtant, ses actions sont inquiétantes.Ça vous met en colère, un dossier comme celui de Saint-Isidore?—Je trouve surtout que de tels cas remettent en question ce pour quoi nous nous battons depuis 25 ans, soit la décentralisation.Qu’arrivera-t-il si le pouvoir de citer ou non un monument est entre les mains d’élus, dans des campagnes où il n’y a aucun architecte ressource?Cela dit, je reste d’accord avec la philosophie démocrate qui a présidé à la création du Comité consultatif par l’administration Doré.On a voulu que ce soient les élus qui prennent les décisions finales.Mais si les élus ne vous écoutent pas?— Eh bien, ils ne seront pas réélus! Au Comité, on n’arrive pas d’en haut pour désigner ex cathedra des sites du patrimoine.La loi sur les biens culturels nous demande de faire des audiences publiques avant de créer un site, pour voir si les gens y attachent une valeur culturelle et non pas seulement architecturale.Souvent, comme dans le site du Sault-aux-Récollets, les sociétés d’histoire locales s’y activent depuis longtemps.Nous faisons aussi énormément de pédagogie.Quand des projets de travaux nous sont soumis, on reçoit les architectes, on déroule les plans, on discute avec eux et on négocie: «Si tu changes ceci sur la façade, je te laisses ça à l’arrière.» Vous ne seriez pas trop coulants?— Il y a deux manières de concevoir la conservation du patrimoine: avec le pied «sur le break», ou avec le pied «sur le gaz».J’ai toujours mené ma vie le pied «sur le gaz», alors j’ai une vision plutôt «pro-active».Plutôt que d’agir en pompiers et d’utiliser la Loi pour empêcher les démolitions, créons un souci du patrimoine, une certaine forme de fierté et de sentiment d’appartenance.Et tôt ou tard, on n’aura plus besoin de se battre pour sauvegarder les bâtiments.Quel bel optimisme! — Ne le dites à personne, mais la dernière fois qu’on a forcé à démolir un bâtiment parce que non conforme au permis, c’était Jean Talon en 1685! La Loi sur les biens culturels n’a aucune jurisprudence.On peut la comparer à celle sur l’avortement: elle suit l’évolution des mentalités.Et en vingt ans, mais oui, les choses se sont améliorées.Aucun architecte maintenant n’aurait l’idée de présenter les plans d’un bâtiment sans le placer dans son contexte, par exemple, et les promoteurs n’oseraient plus.Quoiqu’on aura tout vu! Je pense au forum, qui tue littéralement la gare Windsor.Ce dossier-là, je l’ai carrément perdu, comme celui du Royal Victoria.C’est-à-dire?— Pour s’agrandir, l’hôpital a décidé de faire une construction entre les deux ailes les plus à l’ouest, ce qui Le Comité, qu’est-ce que c’estf saint isid01e Le 2 avril 1986, l’Assemblée nationale du Québec modifiait la Loi sur les biens culturels, pour donner aux municipalités deux nouveaux outils de protection de leur patrimoine: la possibilité de procéder à la «citation d’un monument historique» et celle de constituer un territoire en «site du patrimoine».À Montréal, la tâche de conseiller le conseil municipal à ce sujet est confiée au Comité consultatif de Montréal sur la protection des biens culturels, un comité d’experts indépendants créé en février 1987.Les membres du comité consultatif actuels sont: l’historienne de l’art Raymonde Gauthier, (présidente), l’abbé Claude Turmel (vice-prési- dent), les architectes Paul Faucher, Mario Saïa, Adrien Sheppard, la politicologue Cécile Grenier, et le géographe urbain David B.Hannah.Ils se réunissent chaque quinze jours (pour un dédommagement de 200 $ chacun).Au Bilan annuel de 1993, le budget du Comité était d’environ 27 000 $ et sera le même pour 1994.De 1987 à 1993, le Comité consultatif a permis la citation de 21 monuments historiques et la constitution de six sites du patrimoine — qui concernent 2875 propriétaires dont 2500 sur le seul site du mont Royal.Depuis, on assiste à un gel de ces procédures, à la dégradation des bâtiments cités, et à une fréquence d’incendies dont s’est officiellement inquiété le Comité.Tous les travaux touchant aux enveloppes extérieures — et seulement à elles — des bâtiments cités ou dans les sites doivent être examinés par le omi- La couvent Saint-Isidore, bâti par Victor Bourgeau vers 1750, est le dernier vestige du village de Longue-Pointe, détruit par la construction du tunnel Louis-Hyp-polite-Lafontaine.Il a donc un intérêt culturel autant qu’architectural, ce qui a motivé le Comité consultatif à recommander sa citation comme monument historique.Ce qui fut adopté en conseil en 1990.Or, les propriétaires du couvent, les soeurs de la Providence, encouragées par le déplacement des activités du Vieux-Port vers l’est, avaient espéré vendre leur terrain à la compagnie de conteneurs de bateaux Cast.Ces dames et leurs avocats entamèrent alors une poursuite en cour pour dommages causés par la citation de l’édifice en monument historique, qui aurait compromis la vente.En mars dernier, coup de théâtre, le comité exécutif de la Ville de Montréal a recommandé au conseil municipal non seulement l’octroi d’un 420 000 $ aux sœurs pour règlement hors cour, mais aussi la «décitation» et la démolition du couvent! «Non seulement ça ne s’est jamais vu, dit Mme Gauthier, mais une «décitation» est une procédure qui n’existe même pas!» PHOTOS JACQUES GRENIER LE DEVOIR La rénovation de la Maison Dubuc est un bel exemple de collaboration propriétaire-Comité consultatif.saccage le plan du bâtiment, dessiné en fourchette.Ils l’ont fait sans permis, même s’ils sont dans le site du patrimoine du mont Royal! Ils ont «by-passé» la Ville complètement.Effrayant! Quels sont les pires ennemis du patrimoine?— Il y a dix ans les promoteurs faisaient la pluie et le beau temps.Aujourd’hui, les difficultés viennent plutôt des institutions.Des subventions sont annoncées dans tel champ de recherches médicales, par exemple.Aussitôt, vite, ça presse avant le mois de septembre quand tombe la subvention, il faut construire des étages en plus pour y mettre des laboratoires où on installera quoi?Des rats.A l’Université de Montréal, à l’Hôtel-Dieu, à l’Institut de recherche clinique de Montréal, c’est partout pareil: tel professeur a eu tant de subventions pour ses recherches et ça lui prend tant de pieds carrés.Finalement, la montagne se retrouve ceinturée de rats.Pendant ce temps-là, sur les bâtiments principaux, les pierres sont disjointes, les fenêtres anciennes pourrissent faute d’un coup de peinture.Le nombre de fenêtres en aluminium qu’on a vu passer sur les plans de rénovations au Comité, c’est effarant! Alors qu'à l’église de Re-pentigny, il y a des fenêtres qui datent de 1726, qui ont été repeintes et décapées, et qui n’ont pas bougé.Comment se fait-il qu’aucun site du patrimoine n’ait été créé depuis 1992?— Parce qu’en mars 1992, l’administration Doré a introduit un autre niveau de protection, administratif celui-là, qui est la Commission Jacques-Viger.Cette Commission crée des «secteurs significatifs», c’est-à-dire des zones, avec aussi des bâtiments comme les bains publics, les marchés, le Jardin botanique, où rien ne peut être touché sans passer devant un comité.Secteurs et sites ne se recoupent pas pour le moment, sauf dans le Vieux-Montréal (où un propriétaire qui envisage des transformations doit passer à la fois au Comité et à la Commission).Mais le projet de fusionner le Comité consultatif et la Commission est dans l’air depuis ces années.Et ça, c’est un projet qui me paraît extrêmement dangereux.Pourquoi ça?— Comme le Comité consultatif, la Commission Viger se compose d’experts indépendants, d’une grande crédibilité, et généralement, les gens des deux instances ont les mêmes opinions (qui se divisent plutôt par classes d’âge, je l’ai observé).Mais à la Commission Viger on ne rencontre pas les propriétaires, les architectes, le public, on ne fait pas d’éducation.Ce sont les fonctionnaires qui viennent d’abord nous dire ce qu’ils pensent d’un plan, et puis quand nous transmettons notre avis, c’est à eux que nous le donnons sous forme de procès verbal.Ce projet de fusionnement vient des fonctionnaires, qui veulent avaler le Comité consultatif.Mais là où le bât blesse, c’est que le Comité consultatif se rapporte directement aux élus, qui sont directement responsables de leurs décisions.Alors qu’à la Commission Viger.?— A la Commission Viger ou autre produit futur d’un fusionnement, les avis des experts sont ou seraient toujours filtrés par des fonctionnaires.Mais plus essentiel encore: la grande différence est que le Comité consultatif applique une loi provinciale (et selon les critères internationaux reconnus par l’UNESCO), alors que la Commission Viger s’occupe de règlements municipaux.Pour les grosses institutions comme les universités, les hôpitaux, la Commission Viger n’est que menu fretin.Comme l’argent leur vient de Québec, eux n’écoutent que Québec, le seul maître qu’ils se reconnaissent.C’est pourquoi le Comité consultatif peut avoir plus de poids.Tout est une question de pouvoir, c’est-à-dire de psychologie! Alors, cet horizon, vous le voyez rose ou noir, Mme Gauthier?— Moi, vous savez, je garde toujours une vision d’historienne.En patrimoine, c’est toujours pareil, tu mets ton pied dans la porte et puis tu pousses, et tu pousses.Ma devise me vient des Etats-Unis où j’ai longtemps vécu: des fois on perd, des fois on gagne, mais la plupart du temps on apprend à attendre.ID Institut de Design Montréal .1037, rue Rachel 3 étage Montréal (Québec) Canada H2J 2J5 Téléphone: (514) 596-2436-Télécopieur : (514) 596-0881 Programme de stages pour les finissants en design Monsieur Bernard Lamarre:, président du Conseil et Madame Helen Stavridou, directeur exécutif de l'Institut de Design Montréal sont heureux d'annoncer la mise sur pieds d'un programme de stages en entreprises pour les finissants universitaires des différentes disciplines du design.C'est en collaboration avec Emploi et Immigration Canada et les universités que l'Institut entend assurer la gestion du programme de stages.Le budget réservé au programme pour l'année 1995-96 sera d'environ 100000$.Ce programme vise plusieurs objectifs.Le premier consiste à développer une culture du design dans les entreprises en permettant à ces dernières d'entrevoir les avantages importants en termes de valeur ajoutée et de compétitivité que procuré le recours au design.Le programmé favorisera également la mise en pta,ce de stages de travail rémunérés d'une durée variant de six à douze mois pour douze finissants des différentes disciplines du design.Finalement, l'Institut entend stimuler la création d'emplois permanents dans le secteur du design et offrir aux finissants l'opportunité d'acquérir une première expérience de travail.L'Institut de Design Montréal gère présentement un programme pour stimuler la recherche appliquée en design (SRAD).Grâce à son nouveau programme de stages.l'Institut entend stimuler davantage la création d’emplois et intégrer les finissants -en design choisis à l'intérieur d’entreprises dynamiques ayant à coeur l'implantation où le développement d’activités de recherche en design.L'Institut espère que plusieurs de ces expériences s'avéreront positives et seront créatrices d’emplois réguliers dans le sècteu'r.Renseignements.Helen Stavridou.(514) 596-2436
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