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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1995-07-22, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIH Q Bourse Page B4 Classées Page B5 Avis Page B6 S/wrts Page B8 ECONOMIE^ 514 879-2100 1- 800 - 55 Ta»*è 75* Intérêt annuel composé st" 10 3flS, garanti P.Q.Tassé & Associés, Limitée Valeurs mobilières I.K I) f.V (MH.I, K S S A M EDI 2 2 E T D I M A X C II E 2 A .1 I’ I I.I.E T I » » S La saga de Labatt tire à sa fin Les actionnaires acceptent l’offre d’Interbrew Toronto (PC) — C’est à la quasi unanimité, soit 99,9 %, que les actionnaires qui ont participé hier à l’assemblée spéciale de John Labatt Ltée ont accepté l’offre d’Interbrew de se porter acquéreur de l’entreprise canadienne pour une somme de 2,7 milliards $.La transaction devrait être scellée le 26 juillet prochain après que le plan aura été approuvé par un juge de la Cour de l’Ontario (division générale) et qu’au moins 6 % des actions ordinaires de Labatt auront été déposées.Une fois la transaction scellée, les actionnaires actuels de Labatt recevront 28,50 $ par action ordinaire, soit 26,25 $ comptant et 2,25 $ en billets garantis portant intérêt.Ces billets pourront être remboursés peu après l’acquisition si la vente prévue des actifs de Labatt dans le secteur des communications est conclue rapidement comme on s’y attend.L’acquisition de Labatt par la Belge Interbrew qui hissera cette dernière au troisième rang mondial n’entraînera pas la disparition des marques 50 ou Bleue et leur remplacement sur les tablettes par les Stella Artois ou Jupiler.«Les clients de Labatt ne percevront aucun changement», a affirmé hier le président de Labatt, M.George Taylor.«Il n’y aura certainement pas de changement dans les produits de la compagnie et il n’y aura pas non plus de changement dans la façon de servir notre marché», a-t-il ajouté.Il s’est moqué de l’hypothèse selon laquelle Interbrew apposerait ses propres étiquettes sur certains des produits de Labatt.«Il n’en est pas question, absolument pas question», a insisté le président de Labatt.M.Taylor qui s’était joint à la compagnie il y a 35 ans comme commis à la paie et avait gravi tous les échelons jusqu’au poste de président et chef de la direction a admis éprouver une «certaine mélancolie» devant la vente du brasseur canadien.Il a cependant ajouté devant les quelque 250 actionnaires et employés de Labatt qui s’étaient entassés dans une salle d’un hôtel du centre-ville de Toronto que le conseil d’administration de l’entreprise avait travaillé avec acharnement pour susciter cette offre de 28,50 $ l’action ordinaire et que les membres du conseil en étaient satisfaits.Il a soutenu que les cadres supérieurs de l’entreprise auraient pu bénéficier davantage si l’offre rivale d’Onex avait été acceptée.«Il était cependant très important pour nous de dénicher une entreprise qui respecterait nos affaires, nos clients, nos employés et, plus important encore, nos 150 années d’héritage au Canada», a déclaré M.Taylor dans ce qui était en fait son discours d’adieu.«Plus encore, nous cherchions un partenaire qui partageait notre passion pour la bière.Brasser et vendre de la bière, c’est le métier d’Interbrew depuis 600 ans», a-t-il ajouté.La présence corporative d’Interbrew au Canada risque par ailleurs de se faire fort discrète s’il faut en croire son porte-parole, M.Bruce MacLelland.«La priorité est de maintenir le nom de Labatt en raison de son excellente réputation», a-t-il affirmé.Aussi n’existe-t-il actuellement aucun plan pour qu’In-terbrew devienne très visible, a ajouté M.MacLelland.M.Taylor, qui assurera une certaine transition, a déclaré aux employés que «tout le mondre serait traité correctement».Il a toutefois admis par la suite que certains postes corporatifs allaient disparaître puisque la compagnie deviendra société fermée.Les effectifs corporatifs de John Labatt Ltée ne dépassent pas actuellement 45 personnes.Interrogé à savoir si le changement de propriété allait entraîner des fermetures d’installations, M.Taylor a répondu qu’Interbrew n’avait pas eu le temps de se pencher sur ces questions qui sont de toute façon constamment réévaluées.Interbrew n’a également pris aucune décision en ce qui concerne les autres intérêts de Labatt, notamment ses deux équipes professionnelles de baseball et de football, son entreprise de promotion de concerts rock de même que sa participation dans le Skydome de Toronto.Selon M.Taylor, ce sont les succès de Labatt qui ont pu susciter l’offre publique d’achat.L’entreprise vend actuellement plus de bière au Mexique qu’au Canada; elle possède un intérêt de 22 % dans la brasserie mexicaine Femsa.Labatt s’est également hissée au deuxième rang dans le marché des bières de spécialité aux Etats-Unis, un marché plus important que l’ensemble du marché canadien.«Ces investissements sont l’une des raisons qui rendaient Labatt attrayante pour Interbrew», a expliqué M.Taylor.«De leur point de vue, ils n’achètent pas une compagnie de bière canadienne.Ils achètent une compagnie de bière nord-américaine», a-t-il conclu.PHOTO PC Parmi les actionnaires qui ont massivement dit oui à Interbrew, on remarquait Sam Pollock.On ne prévoit pour le moment aucun changement, ni dans les produits de la compagnie, ni dans la façon de servir le marché L’«après-guerre» dans l’industrie canadienne de la volaille Une montagne de poulets congelés à vendre PHOTO ARCHIVES i"vW' V fiv J f ?'< - V 'J 4 m/à ¦miiifr&s mmm Tout le monde se pose la même question: comment va-t-on écouler les 20 millions de kilogrammes de poulet congelé qui se sont accumulés au Canada?En un an, l’inventaire a augmenté de 61 % au Canada et de 202 % au Québec CLAUDE TURCOTTE .LE DEVOIR La guerre du poulet déclenchée par l’industrie ontarienne à la fin de 1994 et qui n’a pris fin en réalité qu’au début de ce mois a provoqué l’accumulation d’un énorme inventaire de plus de 20 millions de kilogrammes de poulets congelés au Canada, ce qui représente pour les abattoirs un fardeau financier de plus de 40 millions $ et affecte considérablement la profitabilité de l’industrie pour les mois à venir.Pour l’instant, tout le monde se pose la même question: comment va-t-on écouler ce stock, qui s’est accru de 61 % au Canada entre les mois de juin 1994 et 1995?Au Québec, l’inventaire a augmenté pendant cette même période de 202 % pour atteindre 6,81 millions de kilogrammes.On peut difficilement vendre ces poulets congelés sur le marché domestique puisque les consommateurs préfèrent le poulet frais qui n’a pas été congelé.Et à l’étranger?Ce n’est pas fameux, loin de là.Les transformateurs québécois ont vendu trois millions de kilogrammes «à prix dérisoires» à l’Afrique du Sud, la Russie et Cuba, ce qui a pu aider un peu à éponger les pertes.Claude Gauthier, secrétaire de l’Association des abattoirs avicoles du Québec, mentionne qu’on a ainsi vendu du poulet au piix de 1,05 $ le kg, alors que les abattoirs avaient payé ces poulets vivants de 1,03 $ à 1,07 $.En ajoutant à cela les frais d’abattage et de transport, il y a une perte évidente, qui a été compensée en partie par une aide de 1 million venue des producteurs.Il n’y a toutefois pas de système structuré d’aide à l’exportation comme cela existe chez les producteurs de lait En situation normale, l’industrie du poulet au Canada maintient un inventaire d’environ 11 millions de kilos, soit la moitié de ce qu’il est présentement; au Québec, un inventaire normal se situe entre 2,5 et 3 millions de kg, ce qui signifie qu’en juin dernier il se trouvait au triple de son volume habituel.Comment en est-on arrivé là?A la fin de 1994, l’industrie ontarienne (surtout les transformateurs) qui détenait déjà environ 35 % du marché canadien de la volaille a joué la carte du plus fort en décidant d’augmenter sa production de 35 % avec l’intention de récupérer la clientèle des concurrents du Québec et des Maritimes.L’industrie québécoise a réagi en adoptant une stratégie identique de surproduction.Serge Deschamps, secrétaire de la Fédération des producteurs de volailles du Québec, soutient que les Ontariens s’attendaient surtout à une guerre des transformateurs dans les autres provinces et qu’ils ont sous-estimé l’appui des producteurs.Ce fut le cas au Québec et dans d’autres, provinces, notamment en Nouvelle-Ecos-se.Mais avec une part de 30 % du marché canadien, c’est la résistance des Québécois qui a pesé le plus dans la balance.En juin 1994, à la suite de pressions gouvernementales, les décideurs dans l’industrie du poulet annonçaient une entente qui permettait à chaque province d’augmenter sa production annuelle de 8 %, ce qui était un progrès sur les 35 % annoncés plus tôt par les Ontariens, mais encore beaucoup trop par rapport à la demande des consommateurs.Les stocks ont continué de s’accumuler.On a vite compris au Québec que cette entente était incomplète.Il fallait y apporter, explique M.Deschamps, des corrections.Pour donner plus de poids à leur argumentation, les quatre partenaires de l’industrie québécoise, soit les producteurs d’œufs d’incubation, les couvoirs, les producteurs de poulets et les abattoirs ont adopté une stratégie commune visant à offrir un prix inférieur à celui des Ontariens à partir de mars dernier.C’est l’un des facteurs principaux qui ont convaincu les Ontariens de reprendre les discussions avec leurs collègues québécois.L’arrivée des frères McCain qui avec l’aide d’un important fonds de retraite ont fait l’acquisition pour 1,23 milliard de Maple Leaf Foods a sans doute contribué aussi au changement d’attitude; Maple Leaf qui est l’un des plus importants transformateurs de poulets en Ontario préfère peut-être obtenir des bénéfices à court terme.Quoi qu’il en soit, il y a eu cessation (encore une fois!) de cette guerre d’usure le six juillet dernier.Les producteurs et transformateurs du Québec et de l’Ontario ont convenu de maintenir le contact et d’avoir des réunions à tous les deux mois, en prenant comme indice de la santé de l’industrie le prix de gros (celui que reçoit l’abattoir).Ensemble, le Québec et l’Ontario détiennent 65 % du marché canadien de la volaille.Une invitation est faite aux industriels des autres provinces de participer à cette entente et on attend leur réponse d’ici septembre.La Colombie-Britannique et l’Alberta détiennent respectivement des parts de 13 et 10 % du marché canadien, essentiellement auprès des consommateurs de leur région.Une guerre coûteuse La guerre du poulet aura cependant été fort coûteuse.Les 700 producteurs du Québec y auront laissé quelque 10 millions en manque à gagner en 1994/1995, soit 14 000 $ chacun.Les transformateurs québécois y ont sacrifié de leur côté «des dizaines de millions», disent-ils; certaines sources situent ces pertes entre 20 et 25 millions.M.Gauthier ne cache pas que l’affrontement a rendu la situation difficile du point de vue de la profitabilité.«Nous commençons à voir la lumière au bout du tunnel, mais jusqu’à maintenant quand on croyait voir la lumière c’était en réalité un train qui s’en venait», ajoute-t-il.Il faudra, prévoit-on, de six à huit mois pour ramener l’inventaire du Québec à son niveau habituel.L’industrie de la volaille est contingentée comme l’est aussi celle du lait, mais d’une manière assez différente, de telle sorte qu’on ne sent pas la nécessité de mettre en commun la production de poulets, contrairement à l’orientation prise par les producteurs laitiers.«Nous avons une formule ascendante et non descendante», explique M.Deschamps.Cela veut dire que chaque province décide de ce qu’il faut produire pour desservir son marché, alors que dans le lait il y a un organisme canadien centra qui établit un quota pour tout le Canada, lequel est ensuite réparti entre les provinces.Et les Américains?Dans le poulet, si la production est trop forte sur le plan canadien, il faut de toute évidence réduire cette production.«Mais on ne sait pas encore comment le faire.Nous sommes encore en période exploratoire.Nous faisons nos classes», constate M.Deschamps.Il demeure toute de même un certain nombre de principes auxquels adhèrent les producteurs, notamment celui de la participation à un système canadien.Dans ce contexte relativement tendu entre producteurs de différentes provinces au Canada, l’annonce par le gouvernement américain des tarifs canadiens sur un certain nombre de produits, y compris le poulet, est un peu relégué à l’arrière-plan, bien qu’on sache inévitable la nécessité de négocier un jour ou l’autre avec les Américains.Pour l’instant, souligne-t-on, il importe que les producteurs canadiens maintiennent l’ordre dans leur propre maison et travaillent en concertation, sinon leur position en sera affaiblie d’autant Selon M.Deschamps, les Américains n’ont pas réussi à imposer leur point de vue dans les cas du bois d’œuvre, du porc et du magnésium, en invoquant l’argument des subventions directes ou voilées, adoptent cette fois une autre approche, en contestant toute la politique tarifaire canadienne, ce qui vise plus large que les productions sous gestion de l’offre; cela inclut par exemple la margarine et l’avoine.En somme, le débat sur la préséance d’un accord (ALENA) sur l’autre (GATT) qui avait été amorcé il y a quelques années, mais jamais tranché, refait aujourd'hui surface.Selon l’Accord de libre-échange nord-américain, les tarifs (ceux qu’imposaient déjà le Canada au moment de sa signature) doivent être complètement disparus en 1998.En revanche, l’accord multilatéral de l’après-GATT a reconnu la création d’équivalents tarifaires pour remplacer les limitations d’accès aux produits importés.Il appartenait ensuite à chaque pays de fixer le taux de ce tarif, qui ne devrait connaître qu’une baisse de 15 % dans les six années de l’accord.Dans le cas du poulet, le Canada a fixé un tarif de 282 %, ce qui assure une protection aussi forte que la méthode antérieure des quotas.Ce taux a été fixé par le gouvernement fédéral en prenant le prix de gros de la province la plus vulnérable (Terre-Neuve) au cours de l’année la plus menaçante.C’était la façon la plus sûre de protéger tous les producteurs de poulets où qu’ils soient au Canada.Tous les pays qui voulaient protéger certaines productions agricoles ont adopté des dispositions de cette nature.C’était le prix à payer pour avoir un accord, mais il est évident qu'il faudra un jour ou l’autre poursuivre les négociations multilatérales.En attendant, les Américains jouent la carte de l’ALENA.On devrait savoir d’ici le début de 1996 si cette carte ou forte ou pas.% \ I.g I) g V OIK.I.K S •J »J K T D i M A X (' Il K J l! | |.I.K T I II II 3 B 2 S A M K I) I ECONOMIE I) !•: H T I N S I* H » I I i I T A I K K S Jean-Jacques Stréliski: l’enfant prodigue Pourquoi — et pour quoi — est-il revenu au Québec?Après une aventure parisienne de troll inii jeta [acquêt Stréliikl eit de re loin .1 Montreal, a l’agent e PNMD/Publitel.il a toujours la même lueur d’en- tant gourmand dans les yeux, celle qu'on lui connaît depuis ses débuts en publicité.I l'origine française, après un séjour au (Québec à titre de coopérant en 1967 et un début de carrière journalistique en France, Jean-Jacques Stréliski a commencé une carrière publicitaire dans l'agence où il se retrouve aujourd’hui.File s’appelait alors PNMD.Il s’y est vite fait un nom, en créant notamment la campagne «J’bois mon lait comme ça m'plaît.» En 1977, il participe à l'ouverture du bureau de l’agence Cossette à Montréal.Lorsqu’il la quitte, en 1991, l’agence est devenue la première au Québec et sa réputation créative est à la mesure de sa réussite économique.Si la création publicitaire a un gourou, c’est Jean-Jacques Stréliski.Son départ de Cossette s’explique, en plus d’une lassitude naturelle après 15 ans dans la même entreprise, par le désir de conquérir de nouveaux territoires.En l’occurrence, l’Europe: il s’y attaque en annonçant, à la surprise générale, une alliance avec BCP, la première rivale de Cossette.Stréliski s’installe alors à Paris pour ouvrir l’agence Huret-Stréliski, affiliée à BCP.Si, quatre ans plus tard, il est aujourd’hui de retour au Québec, c’est que tout ne s’est pas déroulé comme prévu.«Rien ne se passe jamais comme on le pensait, raconte Jean-Jacques Stréliski.D’abord, nous avons ouvert l’agence au moment où une double crise frappait la publicité française: une crise économique générale, qui a commencé en France plus tard qu’ici, et une crise propre à la publicité, à la suite de l’adoption de la loi Sapin.» loitte aux pratiques douteuses Cette loi a clarifié le mode de rémunération des agences de publicité, mettant fin à de nombreuses pratiques douteuses en cours dans la publicité française.Mais la rapi dite de sa mise en application a déstabilise beaucoup d’agences, en traînant une baisse générale de leurs revenus.«C’est un peu comme si nous avions lancé un bateau en pleine tempête, explique Jean-Jacques Stréliski.Le bateau a flotté, il flotte encore, mais il est plus petit que je ne l’espérais.» «La deuxième raison qui m’a poussé à quitter Paris, c’est que le volume d’affaires de l’agence ne me stimulait pas, poursuit Stréliski.L’agence a dû faire le choix de garder une taille modeste pour l’instant.Financièrement, j’aurais pris trop de risques en restant.La troisième raison, c'est un double choc culturel: celui de passer du Québec à la France, auquel je m’attendais, et celui de passer de Cossette à BCP, auquel je m’attendais moins.La philosophie des deux entreprises est tellement différente que, pour passer d’une agence à l’autre, il faut presque changer de religion!» Jean-Jacques Stréliski tire cependant un bilan très positif de son séjour à Paris.«J’ai vérifié l’exactitude d’une intuition, dit-il: il est possible d’exporter en France des méthodes publicitaires nord-américaines.Nous avons gagné la confiance de clients importants en conservant un discours franc, direct, beaucoup moins complexe et codé que celui qui prévaut habituellement en France.Je suis certain que, si Cossette ouvrait un bureau à Paris, il réussirait.» En quittant BCP, au début de 1995, Jean-Jacques Stréliski a rencontré les dirigeants américains du réseau international BBDO, qui lui ont tout de suite demandé de tra- Patrick P i e r r a LES 10 ÉMISSIONS LES PLUS REGARDEES SEMAINE DU 3 ATI 9 JUILLET 1995 1 Cinéma Néon TVA dimanche 1 050 000 2 Ciné-extra TVA samedi 875 000 3 Juste pour Rire R-C dimanche 672 000 4 Ciné-Comédie TVA mardi 549 000 5 Le Téléjournal R-C moy.de 4 jours 542 000 6 Minisérie TVA lundi 538 000 7 Ciné-Star * TVA vendredi 522 000 8 Beverly Hills TVA lundi 511 000 9 Alerte à Malibu TVA jeudi 461 000 10 Ciné-Star TVA vendredi 454 000 Source: Nielsen Jean-Jacques Stréliski, associé et directeur exécutif de la création de PNMD/Publitel.vailler sur un «pitch»: il fallait proposer une campagne pour gagner le budget des friandises M&M’s, du groupe Mars.«Plusieurs réseaux internationaux s’affrontaient, raconte Jean-Jacques Stréliski.C’est la première fois que j’avais l’occasion de «pitcher» pour un budget de 220 millions $ US.» Une grande victoire Ce pitch, il l’a gagné.Quelques semaines plus tard, Jean-Jacques Stréliski créait à nouveau la surprise en annonçant son retour à Montréal.Il est aujourd’hui associé à PNMD/Publitel et à la filiale canadienne de BBDO, elle-même actionnaire minoritaire de PNMD/Publitel.BBDO est la plus grande agence au Canada, PNMD/Publitel est la quatrième au Québec.Jean-Jacques Stréliski est directeur exécutif de la création de l’agence montréalaise.«PNMD/Publitel est une très bonne agence, très méthodique, dit Jean-Jacques Stréliski.Elle peut jouer un rôle plus important, dans le marché québécois comme au sein de BBDO.Depuis mon arrivée, j’ai réorganisé une partie de l’agence, pour relever la qualité de son produit créatif.» Quelques départs, quelques embauches, une redéfinition des tâches, des travaux, l’aménagement de la terrasse en cellules de travail — pour que les créatifs se creusent les méninges au grand air.Et déjà des «pitchs», surtout celui d’Alcan, dont PNMD/Publitel vient de devenir l’agence.«Cette victoire est très importante pour moi, explique Jean-Jacques Stréliski.On m’attendait au tournant, pour voir ce que ferait le mammouth plongé dans la piscine de PNMD.Et moi aussi, je doutais: tout publicitaire est aussi bon ou aussi pourri que sa dernière campagne.J’ai hâte de montrer cette campagne!» Le marché boursier sous un autre angle.(SIB) BCH MSE Biochem Pharma Inc (Hl:250) Âvti-ydus welcrevtrerticritdict i 30.00 20.00 10.00 !sur les plus forts volumes?1995 24.13 1800000 1200000 600000 ,jUJi.Ju.Ah lii*-.VISION: Logiciel d’analyse boursière sans pareil pour identifier la direction des titres et des indices boursiers.Écran COTE: Cotes de fermeture quotidiennes et hebdomadaires.Historique de 250 jours (1 an) et 250 semaines (5 ans).Mode d’affichage rapide de la dernière cote de chaque titre ou de l'historique complet d’un titre.Mise à jour quotidienne par modem i partir de 10$/mois.Peut aussi s’alimenter manuellement.Écran NOUVELLE: Emmagasine les commentaires pour chaque titre.Choix d'affichage de la plus récente nouvelle de chaque titre ou de l’historique des commentaires inscrits par l’usager sur ce titre Écran GRAPHIQUE: Affichage instantané des graphiques et des analyses en mode quotidien ou hebdomadaire.Plusieurs fonctions d’analyse: Zoom, ligne de tendance temporaire, permanente ou perpétuelle, édition de texte sur le graphique, 30 analyses, performance relative à un indice et beaucoup d’autres.Demandez notre vidéocassette gratuite pour une description plus complète de nos produits.(514) 392-1366 t ROBIC DEPUIS 1692 AGENTS DE BREVETS ET MARQUES PROTECTION DES DROITS DE PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE LEGER ROBIC RICHARD AVOCATS 55, ST-JACQUES, MONTRÉAL, QUÉBEC H2Y 3X2 Fax: (514)845-7874 Tél.: (514) 98 R*0*B*K Jla maïtziït du inlancjiùCti Le Devoir Louise Gagné Monsieur François Thouin, vice-président, finances et administration, du quotidien Le Devoir, est heureux d’annoncer la nomination de Madame Louise Gagné au poste de responsable de la promotion et des relations publiques.Diplômée en communications, (Université de Montréal) et en gestion des organismes culturels (HEC), Madame Gagné possède une solide expérience, particulièrement dans les domaines des médias et de la culture.À la Société RadioCanada, elle a occupé différentes fonctions en recherche-marketing, de même qu’en publicité.Plus récemment, à titre de consultante, elle a rempli plusieurs mandats touchant à la promotion des organismes culturels.Madame Gagné sera responsable des activités et projets promotionnels reliés à la mise en marené et à la vente de publicité du journal.Nous lui souhaitons bon succès dans l’exercice de ses nouvelles fonctions.i Du brandy d’érable sur les étalages parisiens Une entreprise de Rougemont vendra bientôt trois de ses produits au grand magasin français Printemps Printemps est la première que l’em- Granby (PC) — S’ils sont ravis de nous faire goûter leurs vins, les Français sont beaucoup plus réticents à nous rendre la pareille.Voilà pourquoi Paul Gomme, di recteur du marketing chez Dumont vins et spiritueux, se réjouit de voir l'entreprise rougemontoise exporter trois de ses produits à Paris.Les trois produits en question, très typiques du Québec, feront |)artie d’une promotion de Noël au grand magasin français Printemps, à Paris.Les Français pourront découvrir le brandy d’érable Réserve Spéciale Dumont, la liqueur Framboisine de Saint-Bernard et le cidre Saint-Michel-de-Rou-gemont.«Ils cherchaient la couleur canadienne, ou québécoise, pour cette promotion», explique Paul Gemme.Cette première commande est modeste — une trentaine de caisses de 12 bouteilles — mais il s’agit d’un premier contact.L'entreprise de Rougemont espère que d’autres commandes suivront par la suite.Dumont vins et spiritueux espère profiter notamment de l’engouement que suscite actuellement le Québec auprès des Français pour se faire une petite place.«De plus en plus d’Européens viennent au Québec.Ils sont attirés par notre grand pays, le fait qu’on parle français, la présence des Amérindiens.» Si Dumont se réjouit autant, c’est que cette commande du magasin • ¦ ¦¦ .— - bouteilleur réussit a placer en Europe.i .r mai ché européen demeure fermé, difficile à percer.«Dumont vins et spiritueux est distributeur ici pour une bonne vingtaine de marques françaises el européennes, souligne Paul Gemme.Mais quand on souhaite vendre en France, ce n’est pas si simple.C’est un peu comme les premiers chansonniers qui sont arrivés en France.Ce n'était pas évident d’être acceptés.» L’embouteilleur n’exporte présentement qu’au Japon, où il expédie 600 caisses de vin L’Oiseau bleu toutes les six semaines.Encore là, il a fallu plus de deux ans de rencontres, de contacts sur le terrain avant que les Japonais passent une première commande, il y a 18 mois.«L’exportation représente une part minime de nos affaires, c’est encore embryonnaire, précise Paul Gemme.On parle d’un chiffre d’affaires de 100 000 $ pour l’exportation, alors que nos ventes atteignent 27 millions $ par an.» Dumont vins et spiritueux élabore et embouteille quelque 45 produits différents, dont 15 à 17 marques de vin.L’entreprise achète des vins de l’extérieur, en Allemagne, Italie, France.Elle en commercialise certains sous leur nom d’origine, mais élabore aussi ses produits maison, qu’elle vend sous ses propres marques.«Un peu comme les premiers chansonniers qui sont arrivés en France» PHOTO ARCHIVES L’image du monde financier de Londres a été écornée ces dernières années par plusieurs scandales comme celui de la Bank of Credit and Commerce International (BCCI) ou, plus récemment, celui de Barings JW*-: Le soleil ne se couchera pas sur la «City» Londres réfléchit aux moyens de préserver son statut de place financière mondiale Londres (AFP) —,Le chancelier britannique de l’Échiquier Kenneth Clarke a mis en place jeudi une commission de réflexion qui étudiera les moyens de préserver le rayonnement de la City de Londres comme place financière mondiale.L’image de la City a été écornée ces dernières années par plusieurs scandales comme celui de la Bank of Credit and Commerce International (BCCI) ou plus récemment de Barings.Officiellement cependant, la mise sur pieds de ce groupe de réflexion, qui sera présidé par Kenneth Clarke lui-même, n’est pas liée à ces scandales.Elle proposera des mesures pour développer les exportations du secteur financier britannique et attirer les investissements à la City de Londres, mais aussi vers d’autres places financières, comme Edimbourg.Cette commission de réflexion comprendra des représentants des principaux métiers financiers, des grandes sociétés britanniques et étrangères du secteur, et de la Banque d’Angleterre.La création de cette commission «est une étape importante pour la promotion du Royaume Uni comme centre d’excellence financière au niveau international», a déclaré le chancelier de l’Échiquier.«Notre but est de soutenir avec efficacité les services financiers face à une concurrence de plus en plus vive», a-t-il ajouté, en donnant l’assurance que le gouvernement était décidé à créer un climat favorable au développement du secteur financier.Selon les milieux financiers, la création de ce groupe de réflexion et le fait que le chancelier de l’Echiquier en prenne lui-même la présidence, montre l’importance du maintien de la Grande-Bretagne, comme l’une des plus grandes places financières mondiales.Le secteur financier est le premier contributeur aux comptes courants du Royaume Uni, et ses gains nets à l’exportation se sont élevés à 20,4 milliards de livres en 1994, contre 15,5 milliards en 1993.A elle seule, la City de Londres emploie 150 000 personnes.Les noms des 12 membres de la commission seront annoncés la semaine prochaine et la première réunion se tiendra en septembre.KIM m 300 DOW JONH S CAN 01 -7,71 -11.4) 0.00 73.53 .i 2233.4?4599,91 4641,55 +0,11 315,95 ’ IA SEMAINE ÉCONOMIQUE CANADA ¦ Baisse des exportations Les exportations ont chuté pour un quatrième mois consécutif en mai, ce qui n’annonce rien de bon pour la relance de l'économie canadien* • ne.Elles ont décliné de 1,2 % par rapport à avril pour atteindre 20,1 milliards $, principalement à cause d'un recul des exportations d’auto-.", mobiles et de camions légers aux États-Unis, a indiqué mardi Statistique Canada.Environ 80 % des véhicules construits au Canada sont envoyés aux Etats-Unis.La ; dernière baisse des exportations durant quatre mois d’affilée était survenue entre décembre 1990 et mars 1991.Par ailleurs, les importations ont progressé de 3,5 % en mai, à 19,3 milliards $.Cette haus-:.se est due aux importations de ma-, chineries devant être utilisées dans le cadre du projet d'exploration pé- , trolière Hibernia au large des côtes ,, atlantiques et de pétrole brut.La baisse des exportations et la remontée des importations ont fait fléchir le suplus des échanges commerciaux à un peu moins de 1 r> milliard $ en mai, par rapport à 1,8 • milliard en avril.B Hausse des ventes au détail Les ventes au détail ont progressé en mai au Canada pour un deuxième mois consécutif.Elles ont augmenté de 0,6 % pour atteindre 17,6 milliards $, après avoir enre- .gistré un modeste gain de 0,3 % en avril.Cette hausse est due principalement aux ventes d’essence et de chaussures.¦ Recul de l’inflation Le taux annuel d’inflation était en baisse au Canada en juin.Il est passé de 2,9 % en mai à 2,7 % le mois dernier, a indiqué mercredi Statistique Canada.Il s’agit d’une première baisse du coût de la vie depuis décembre.Ce sont les prix de l'essence, des véhicules neufs, de l’assurance automobile et des frais d’intérêts hypothécaires qui ont le plus augmenté en juin.Les prix des vêtements, des équipements de sport, du gaz naturel et des produits d’hygiène personnelle ont par ailleurs baissé.L’agence fédérale de statistique a cependant précisé qu’en fait, le taux d’inflation n’a pas bougé entre mai et juin.Les coûts des meubles, des appa-' reils ménagers et électroniques sont venus annuler la hausse des prix des aliments, de l’électricité et du papier.Statistique Canada établit le taux d'inflation à partir d’un , ensemble de biens et services qui valait 100$ en 1986.Ces mêmes ’ ’ * produits auraient coûté 133,70 $" en juin de cette année, et 130,20 $ ' : en juin 1994.¦ Le taux d’escompte remonte ¦ > A • • ' Mardi dernier, la Banque du Cana- .da a rectifié son tir en faisant re- ’ monter le taux d’escompte de 20 points (à 6,78 %), après l’avoir abaissé de 47 points une semaine' plus tôt.ÉTATS-UNIS Wall Street a donné le vertige aux opérateurs mercredi dernier, plongeant de plus de 130 points à la suite de la chute des valeurs de la haute technologie et d’incertitudes sur l’interprétation à donner à des propos d’Alan Greenspan, le président de la Réserve fédérale américaine.La bourse new-yorkaise s’est ressaisie en fin de séance et le Dow Jones, l’indice des valeurs vedettes, ne perdait finalement plus que 57,41 points en clôture, à 4628,87 points, ce jour-là.Mais elle avait connu en début d’après-midi sa plus forte chute en près de quatre ans.¦ Déficit commercial record Le déficit commercial américain s’est accru de 0,1 % en mai pour atteindre le nouveau record de 11,43 milliards $ en données corrigées des variations saisonnières (CVS), a annoncé hier le département du Commerce.Les exportations ont augmenté de 1,3 % en un mois, à 64,81 milliards $, et les importations de 1,1 % à 76,24 milliards — un nouveau record pour le troisième mois consécutif.Les analystes de Wall Street tablaient sur une contraction du déficit commercial mensuel à 10,4 milliards $ après 11,42 milliards en juin, mais la faiblesse économique des principaux partenaires commerciaux des États-Unis semble avoir limité la demande pour les produits américains.Avec le Japon, ie déficit mensuel est ressorti à 5,496 milliards $, après 5,874 milliards en avril, portant le total cumulé des cinq premiers mois de l’annnée à 27,068 milliards.V I.- ,, • ' y.-.DOMAINE DE REVE A AUSTIN NORD CANTONS DE L’EST 21 acres entretenus avec très beau lac privé.Piscine extérieure chauffée.À dix minutes du Mont-Orford.Résidence contemporaine, cuisine ultra moderne, thermopompe et climatisation, génératrice, aspirateur central.Garage double chauffé.À vendre meublée si désiré.Occupation immédiate.J.Lapointe (514) 297-4170 m IMP ; ¦iisst T^Sl ISLE D’ORLEANS BORD DE L’EAU Lac Memphrémagog Unique, const.92, 3 400 p.c.de planchers habitable répartit sur 3 étages, 2 foyers, 4 salles de bain, intérieur extraordinaire.Vue sur Orford et situé dans un domaine privé.Prix 599 000 $.Faites votre offre.Jacques Grégoire, CIA (819) 566-2233 DIRECT COURTIER INC.r*:;rfs BuBW—I.HlltMn GRANBY-CANTONS DE L’EST Magnifique maison style victorien en plein coeur d’un secteur de villégiature, avec point de vue imprenable sur lac Boivin et montagne Shefford.Construction récente sur terrain boisé de 26 000 p.c.Premier étage: très grande cuisine, s/familiale, salon, s/dîner et s/d’eau.Deuxième étage: chambre des maîtres (22 x 12) plus deux autres chambres, 2 s/bain.195 000 S.(514) 378-5833 - (514) 985-3331 «4L* Ji’Vsî J»-' EN B K E F ?MACLARE N: 19 MILLIONS $ POUR SENTIR MEILLEUR Ottawa (PC) — Les Industries James Madaren ont annoncé jeudi un investissement de 18,9 millions $ à son usine de pâte kraft de Thurso, en Outaouais, afin de réduire «de façon très significative» les odeurs qui s’en dégagent.Ix*s travaux d’ingénierie, qui ont déjà débuté, seront complétés en avril 1997, «Une technologie semblable a été installée dans une usine en L olombië-Britan-nique et on y a réduit les émanations de gaz odorants dans l’air ambiant de 70 %», a précisé la directrice de l’environnement chez Madaren, Marie Dumontier.la compagnie procédera à l’installation d’un pré-évaporateur, d’équipements de décapage et d’une tour de refroidissement.la Madaren a égalememnt annoncé quelle investira 12,2 millions $ pour éliminer le chlore gazeux de sa chaîne de production de pâte kraft, qui sert à la production de papiers spécialisés.Ces sommes portent à plus de 108 millions $ les investissements de la Madaren à 'fhurso en 18 mois.FRET AERIEN: LES E.-U.LEVENT LES MENACES DE SANCTIONS CONTRE LE JAPON Los Angeles (AFP) — Les Etats-Unis ne menacent plus le Japon de sanctions en liaison avec le dossier du frêt aérien à la suite de l’accord survenu jeudi entre les négociateurs des deux pays, a annoncé vendredi lç secrétaire américain aux Transports Federico Pena.A l’issue d’entretiens jeudi entre M.Pena et le ministre japonais des Transports Shizuka Kamie, le Japon a accepté de donner un droit d’escale au transporteur américain Federal Express pour des nouvelles lignes de fret vers l’Asie.FORTE HAUSSE DES PROFITS CHEZ TEMBEC (PC) — La papetière Tembec a réalisé un profit net de 31,9 millions $ ou 0,83 $ par action au cours de son troisième trimestre terminé le 30 juin dernier comparative^ ment à 5,3 millions $ ou 0,18$ par action au cours du trimestre correspondant de 1994.Pour les neuf premiers mois de l’année, son profit net atteint 79 millions ou 2,05$ par action.«Cette forte amélioration est nourrie par la restauration du prix des pâtes à son niveau d’avant récession et par une augmentation du volume des ventes», explique la compagnie dans un communiqué.Les ventes nettes des neuf premiers mois ont augmenté de 40 % à 582,5 millions $ par rapport à la même période l’an dernier.Le profit brut d’opération des trois premiers trimsstres de l’année a atteint 152,2 millions $, soit 100 millions $ de plus qu’au cours des neuf premiers mois de l’an dernier.FINANCEMENT PRIVE POUR AVENTURE ÉLECTRONIQUE (PC) — Aventure Electronique inc.vient de conclure une convention de prêt à terme participatif non garanti de 8 millions $ avec quatre investisseurs privés, à savoir Investissement Desjardins, Capital d’Amérique CDPQ, la Banque de développement du Canada ainsi que la Corporation financière CAFA Cette somme servira à financer les projets d’expansion à court et à moyen termes de la compagnie.Au cours de son exercice 1995, Aventure prévoit ouvrir une quinzaine de magasins et consolider son positionnement au Québec et en Ontario où (entreprise occupe respectivement la première et la deuxième places en terme de ventes.Au 30 juin, Aventure Electronique comptait 140 boutiques dans les deux provinces.CONTRAT AUSTRALIEN POUR DMR (PC) — DMR vient d’annoncer l’obtention d’un contrat renouvelable d’une durée de cinq ans et d’une valeur d,e 70 millions $ avec la Transport Accident Commission de l’Etat de Victoria en Australie.TAC est l’unique assureur contre les dommages corporels résultant d’accidents de transport dans cet état australien.DMR et son sous-traitant Telstra Applied Technologies développeront, fourniront et géreront les services informatiques requis par l’assureur australien.«Nous sommes extrêmement satisfaits d’avoir été choisis par la TAC.Le processus de sélection très rigoureux a accordé une importance particulière à l’aptitude de (entreprise à intégrer de nouveaux employés et à faciliter leur transition, à ses succès précédents et à (éventail de ses sendees», a déclaré le directeur général de DMR en Asie-Pacifique, M.Alan Baxter.Le Congrès américain adopte des coupes sombres dans le budget fédéral Bill Clinton devrait contresigner cette nouvelle mouture Washington (AFP) — Le Sénat a achevé hier (adoption par le Congrès de réductions budgétaires draconiennes prévoyant des milliards de dollars de coupes dans le budget fédéral, dans une nouvelle version que Bill Clinton devrait contresigner.Le président Clinton, qui avait opposé son véto le 7 juin à une première mouture du texte en raison des coupes sombres dans les programmes sociaux, avait indiqué qu’il accepterait le texte révisé, mis au point en concertation avec la Maison-Blanche.La loi adoptée par le Sénat avec 90 voix pour et 7 contre, prévoit 16,3 milliards d’économie sur les différends programmes fédéraux, tout en approuvant 7,2 milliards de dépenses supplémentaires consacrés es-Le président Clinton avait opposé sentiellement aux catastrophes natu-son veto le 7 juin a une première re]]es version du budget en raison des Après cinq mois de débats intenses,C0UPes sombres dans les pro-la majorité républicaine a adouci son8rammes 80C,aux< texte, rejetant toutefois deux amende ments démocrates qui tentaient de sauver des pro grammes sociaux de plus de 630 millions $.ne, un des auteurs des amendements, avait dénoncé le «manque de justice quand il s’agit de déterminer qui doit se serrer la ceinture».Il a établi que 62 % des coupes affectaient les programmes d’aide aux bas-revenus.Le vote a été acquis à une large majorité, les dirigeants démocrates ayant appelé à se rallier au texte final.Ce texte est si important «qu’il est de notre devoir de ne pas bloquer son adoption en tentant de faire adopter des amendements, aussi utiles soient-ils», avait déclaré le leader de la minorité, Tom Daschle.La Chambre des représentants avait adopté le texte le 29 juin dernier, mais le vote au Sénat était bloqué par (obstruction de Wellstone et de la démocrate de (Illinois Carol Moseley-Brown.L’adoption intervient deux mois avant la fin de (année fiscale, et a peu d’incidence sur le budget de 1500 milliards $ de cette année.Parmi les 733 millions $ de dépenses que la Maison-Blanche a réussi à sauver, le Congrès a restauré les 275 Le sénateur démocrate du Minnesota Paul Wellsto- millions $ promis à la Jordanie.Télécommunications Unitel passera le week-end avec ses banquiers Toronto (PC) — Les banquiers et les dirigeants d’Unitel Communications devaient passer la fin de semaine à mettre au point les détails d’une nouvelle ligne de crédit de 45 millions$ requise pour permettre à (entreprise de poursuivre ses activités.La somme devrait permettre à (entreprise de continuer à payer ses factures quotidiennes pendant que l’on continue de chercher de nouveaux actionnaires, a déclaré la porte-parole d’Unitel, Mme Carleen Carroll.Unitel, qui doit 650 millions$ à un syndicat bancaire, a déjà bénéfi- cié il y a quelques semaines d’un prêt de 45 millions$ de ses actionnaires Rogers Communications et AT&T.La dette de 650 millions$ est venue à échéance à la fin de juin et la somme de 45 millions$ utilisée pour payer les factures quotidiennes a déjà été épuisée.La firme new-yorkaise J.P.Morgan and Co.cherche présentement un acheteur pour la part de 48 pour cent que Canadien Pacifique détient dans Unitel.Rogers contrôle actuellement 29,5 pour cent du capital-actions de la compagnie et AT&T 22,5 pour cent.Un fabricant de moteurs d’hélicoptères est condamné à une amende Calicloth investit au Nouveau-Brunswick PRESSE CANADIENNE Une entreprise de fabrication de textiles de Saint-Laurent, au Québec, a décidé d’établir une de ses usines à Bathurst, au Nouveau-Brunswick.L’entreprise fabrique des produits qu’on retrouve notamment sur les tablettes de grands magasins Eaton, Sears et K-Mart.Quelque 250 emplois à temps plein seront créés aux nouvelles installations de la Calicloth international au cours des quatre prochaines années.Le gouvernement du Nouveau-Brunswick n’accorde aucune subvention directe à Calicloth, mais il achètera pour un million$ d’actions et lui garantira un prêt de 400 000 $.Les porte-parole de (entreprise ont justifié le choix de Bathurst par la qualité de (édifice de La CIBC prévoit une croissance modérée au Québec PRESSE CANADIENNE Les économistes de la Banque CIBC prévoient un taux de croissance de (économie québécoise de 2,5 % cette année et de 2,8 % l’an prochain.Il avait été de 3,9 % (an dernier.Quoique modeste, cette croissance devrait entraîner la création de quelque 120 000 emplois au cours des deux prochaines années, ce qui pourrait faire passer le taux de chômage de 12,1 % (an dernier à 10,9 % d’ici la fin de 1995 et à 10,4 % en 1996.Ces prévisions des économistes de la CIBC sont moins optimistes que celles qu’ils avaient formulées il y a six mois alors qu’on prévoyait un taux de croissance de 3,5 % pour (ensemble de 1995.Ils soulignent que le marasme du marché du logement a été plus prononcé au Québec que dans les autres régions du pays.Les perspectives industrielles de la province continuent toutefois de comporter des aspects positifs, relèvent-t-ils par contre.«11 importe toutefois de rappeler que le Québec est fortement tributaire des exportations et que (appréciation prévue du dollar canadien au cours des 18 prochains mois ralentira sans doute quelque peu la croissance de celles-ci», a expliqué Mme Linda Nazareth.ti:.*.1.1 ¦ ¦¦'."i : ¦ "¦.Jr."".- 1 , ¦ rm .i* Cogeco vend sa station FM de Baie-Comeau PRESSE CANADIENNE Cogeco Radio-Télévision Inc.a annoncé hier la conclusion d’une entente visant la vente de sa station CHLC-FM Baie-Comeau et de sa station réémettri-ce CFRP Forestville à une nouvelle société formée par deux hommes d’affaires de la Côte-Nord, MM.Yvon Savoie et François Morache.La transaction est assujettie à (approbation du CRTC.Le président de Cogeco, M.Louis Audet, a déclaré dans un communiqué «qu’à la suite d’un réexamen du plan stratégique de (entreprise, la direction avait conclu que les stations radiophoniques situées en’région ne cadraient plus avec les objectifs stratégiques de la compagnie».11 a cependaqnt précisé que Cogeco Radio-Télévision avait (intention de conserver une présence dans la radio d’expression française et la production sonore par (entremise de ses stations CFGL-FM à Laval/Montréal et CJMF-FM à Québec.Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.Kansas City (AP) — La société française Turboméca (moteurs d’hélicoptères et turbines) et sa filiale américaine ont été condamnés à verser 350 millions$ US à la famille d’un pilote, tué quand son appareil s’était écrasé en raison d’une déficience technique.Un tribunal de Kansas City a ordonné à Turboméca et sa filiale Tur-bomeca Engine Corp.à verser 175 millions$ en dommages intérêts à la famille de James Bamett et 175 mil-lions$ pour des fautes commises par les deux sociétés; une autre personne avait péri dans (accident survenu en mai 1993.L’hélicoptère de secours s’était écrasé dans le Missouri, quand il transportait la victime d’un accident vers un hôpital de Kansas City.La famille de Barnett et les jurés ont demandé que Turboméca rappelle les 1500 hélicoptères encore en service dans le monde, qui sont équipés de la pièce défectueuse sans doute à (origine de (accident.Or en 1986, la pièce défectueuse (vanne d’entrée d’un réservoir) avait déjà été signalée à (armée française et une pièce de remplacement est installée depuis 1992, à chaque visite de contrôle prévue aux 2500 heures de vol.‘Sf"* La Fondation Diane Hébert au service des personnes en attente de greffe.C.P.95025, Lorraine, Qc, J6Z 4P1 TéL: (514) 965-0333 LONGUEUIL Collectivité nouvelle - Phase III Luxueux cottage, coin de rue.face à un parc.Aire ouverte 1er et garage.Style loft au premier étage, très clair, toit cathédrale dans cuisine et salle à manger.2 sfoain.bain tourbillon dans s/bain des maîtres et 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rection du prochain mouvement sera déterminante.Si c’est à la hausse, ce sera une autre phase haussière de plus.Mais si c’est par en bas que ça casse, dites adieu à la tendance et n'hésitez pas à monter d’un cran les mesures visant à protéger vos profits.A Toronto.la direction actuelle à court terme ne fait pas ’unanimité.Le TSE 300 est stable sur sa ligne de tendance la plus proche mais une incursion vers la suivante est chose du possible.lues produits de consommation et le détail persistent dans leur tendance haussière, eux qui ont le mieux résisté à la faiblesse.Ix>s immobilières gardent aussi un coté positif dans leur récent revirement haussier mais ce sont les volumes qui manquent à l’appel.En prenant comme exemple le graphique des forestières, constatez que les forestières, les industrielles et la gestion n’ont pas encore confirmé de retour haussier mais demeurent stables sur leur ligne de tendance comme le TSE 300.Après ça se gâte un peu.Les services publics et les services financiers continuent à la baisse après le bris récent de leur tendance haussière.Certains vous diraient que c’est le temps d’acheter parce que c’est pas cher mais moi j’affirme que vous êtes mieux d’attendre que ces secteurs cessent de chuter et qu’ils montrent un revirement haussier.On trouve ensuite les pétrolières menaçant de poursuivre leur couloir baissier débuté en mi-juin.Les aurifères restent dans leur couloir haussier mais se dirigent encore vers la ligne inférieure du couloir.Finalement, les vendeurs sont restés présents aussi dans les minières qui avaient trop monté et qui conservaient trop de place à correction.Ce sont les preneurs de profit qui ramènent le secteur vers le bas de son couloir.S’il retourne à la hausse avant de l’atteindre, la tendance deviendrait plus abrupte et offrirait une nouvelle occasion d’achat mais on verra.NEW YORK INDUSTRIELS (X-DJI NYSE) - 4750.00 150 Jours - 4500.00 - 4250.00 21 Jul 4641.55 BOURSE DE TORONTO TSE 300 (X-TT TSE) 150 Jours PRODUITS DE CONSOMMATIONS (X-CP TSF 150 Jours 7500.00 7000.00 DISTRIBUTIONS TOR.(X-MR TSE) 150 Jours 4000, ¦ 3750.00 .iiilJl,i,l li, h,1.h .il.ill ,li.l.miinuiL TSE Real Estate (X-RC TSE) fl/L 150 Jours -2100.00 I00.00 1900.00 -1800.00 PAPETIERES TOR.(X-PF TSE) 150 Jours -/5250.00 -5000.00 -4750.00 SERVICES PUBLICS TOR.(X-UT TSE) 150 Jours -3400.00.-3300.00 -3200.00 D Jan SERVICES FINANCIERS TOR.(X-FS TSE) 150 Jours 3250.00 21 Jui 330066 150 Jours 1500.00 4250.00 -4000.00 AURIFERES TOR.(X-GL TSE) 150 Jours 10000.00 MINES ET METAUX TOR.(X-MM TSE) 150 Jours -5000J - 4500.00 - 4000.00 D Jan DECISION-PLUS VIDÉOCASSETTE GRATUITE Découvrez la bourse à la manière de Michel Carignan (514)392-1366 Volume ((XX)) Ferme Var.($) Var.(%) BOURSE DE MONTRÉAL XXM Indice du marché 12599 223347 •7.71 •0.3 XCB:Bancaire 3034 2529.77 •12.70 •0.5 XCO:Hydrocarbures 1821 1667.18 -9.43 •0.6 XCMiMines et métaux 5139 3139.89 •39.01 •1.2 XCF:Produits forestiers 979 3178.62 •869 •0.3 XChBien d'Équipement 2483 2211.74 +19.63 0.9 XCU.Services publics 1381 1913.20 -4.31 •0.2 BOURSE DE TORONTO TSE 35 12287 242.00 -0.29 •0.1 TSE 100 • 279.38 •0.95 -0.3 TSE 200 • 276.46 +0.40 0.1 TSE 300 28863 4599.99 -11.43 •0.2 Institutions financières 2555 3300.66 •16.68 •0.5 Mines et métaux 2343 4920.36 •92.09 •1.8 Pétrolières 4314 4449.56 •16.82 •0.4 Industrielles 4814 3024.67 +14.64 0.5 Aurifères 4759 10713.60 •66.90 -0.6 Pâtes et papiers 1261 5231.84 -11.61 •0.2 Consommation 1233 8030.83 +61.74 0.8 Immobilières 344 1901.45 +21.63 1.2 Transport 1222 5083.22 •57.59 -1.1 Pipelines 306 3778.59 +3.67 0.1 Services publics 1053 3309.31 ¦25.82 -0.8 Communications 786 8054.56 +33.39 0.4 Ventes au détail 3005 4147.64 +26.42 0.6 Sociétés de gestion 861 5445.79 +30.81 0.6 BOURSE DE VANCOUVER Indice général 25090 824.80 -4.51 -0.5 MARCHÉ AMÉRICAIN 30 Industrielles 47885 4641.55 - - 20 Transports 10595 1852.79 +15.37 0.8 15 Services publics 4084 201.56 •0.33 -0.2 65 Dow Jones Composé 62565 1549.72 +3.91 0.3 Composite NYSE * 296.67 +0.31 0.1 Indice AMEX * 483.02 +0.89 0.2 S&P 500 * 553.62 +0.08 0.0 NASDAQ * 961.77 +1.20 0.1 LES PLUS ACTIFS DE TORONTO Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies ((XX)) ($) ($) ($) ($) (%) CDN AIRLINES R WT 2477 0.06 0.05 0.05 •0.01 -16.7 NORTH REEF EXPLOR1277 1.42 1.4 1.42 - CDN TIRE CP LTD A 1217 16.25 15.63 16.25 +0.63 4.0 SCOTTS 1184 8.75 8.13 8.63 +0.13 1.5 BARRICK GOLD CP 1068 35.50 34.88 35.13 •0,38 ' -1.1 ALCAN ALUM LTD 858 48.13 45.38 45.75 -1.50 -3.2 NOVA CP 779 11.75 11.50 11.75 +0.25 2.2 PLACER DOME INC 770 36.75 36.00 36.25 •0.63 -1.7 POINTER EXPLO CP 767 1.90 1.72 1.79 +0.24 15.5 TVX GOLD CP 644 9.88 9.63 9.88 LES PLUS ACTIFS DE MONTREAL Volume Compagnies (000) Haut ($) Bas ($) Ferm.(S) Var.($) Var.(%) CDN TIRE CP LTD A 491 16.25 15.63 16.13 +0.50 3.2 BOMBARDIER INC B 452 16.75 16.50 16.50 -0.13 -0.8 TOR BK 344 21.00 20.63 20.63 -0.25 -1.2 ROYAL BANK OF CDA 295 29.75 29.38 29.50 -0.25 -0.8 AIR CANADA 278 6.25 5.88 6.00 -0.25 -4.0 BIOCHEM PHARMA 276 34.38 32.50 33.50 +0.25 0.8 RANGER OIL LTD 243 7.88 7.75 7.88 +0.13 1.7 INVESTORS GRP INC 212 18.75 18.50 18.75 +0.75 4.2 PREMDOR INC 203 11.50 10.88 11.50 +0.63 5.8 ONEX CP SV 201 15.50 15.13 15.50 +0.38 2.5 N T R E A L HEBDOMADAIRE 52 dern.sem.Volume Haut Bas Clôt.Var.Haut Bas A B ABL Can.38000 2.350 2.200 2.300 3.750 1.000 ACC.Tel 1700 3 350 3250 3350 ?0.100 7.000 2.500 ADS 14900 7.125 6.750 6875 7250 2.400 jAur Res 43435 5.875 5.375 5.625 5875 3.700 Ahti Prce 236087 24.875 23 000 24125 •0.375 25.250 16.625 AbtiPr.ir voir plus bas AgnicoE 35200 19 000 17.875 17.875 •0.750 19.875 11.250 tAgra.InB Z16500 6 500 6.500 6 500 7.000 5.750 jAgritek 8800 2.400 2.150 2390 +0.040 7.250 2.150 fjAgromx 27000 0110 0.110 0.110 0.130 0.040 AirCanda 1027621 6.500 6.000 6.250 •0250 8.875 5.125 AirCan.wt 245160 0890 0.700 0.700 -0.150 3.050 0.420 fAirCan.A 502575 6000 5625 5625 •0.375 6.000 4.850 Alta.energ 200223 21.250 20375 20.500 -0 500 22.125 16.500 Alta N Gs 3593 20.500 20.375 20.500 20.875 13.500 Alcan Alu 354129 49.500 46625 47.250 -1.625 49.500 30.875 AlgoSr.1 Z48 2.750 3250 2.750 AlgoA Z6494 0 540 0.490 0.490 1.500 0250 Algo Rt Z1630 0.050 0.050 0.050 0.050 0.050 Alim.CT.a Z2325 4.000 3 900 4 000 4.500 2.250 fAJiCTb Z17500 3.600 3.450 3600 3.650 3.400 AliCT.wt Z27875 0800 0.760 0.760 1.000 0.600 Allelix Z2500 8.250 8125 8.250 8.625 5.250 AlliancVt Z1600 15.125 15.125 15.125 17.000 13750 AlliForest 197025 29 000 28.250 29 000 +0.250 29.375 17.500 Amisco Z2800 1 300 1.300 1.300 1.300 0.900 jAmisk-A 29700 1.650 1.520 1650 +0.050 , 2.750 1.270 Asbestos 700 9.125 9.000 9.000 -0.125 16.000 6.000 Ashton Z3000 0 960 0 940 0.940 2.240 0.610 fAstral.A 1400 11.625 11.000 11.000 -0.375 16.500 11.000 fAtcol 23474 17.875 16.500 17.000 -0250 17.875 13250 Atcoll 600 17 375 16.750 16.750 -0250 17.375 13250 Auberges 9600 0.280 0.200 0280 +0.080 0.730 0.130 Audrey 21012 1.250 1.160 1.160 •0050 1530 0950 Ault 5001 16 500 16.125 16.125 -0.375 19.375 14.875 Autostock 45300 4.950 4 900 4.900 -0.050 5.375 4.550 Avcorp 46634 2.200 1.970 2.000 -0.150 2.650 0.720 Avenor 30625 32 500 31.375 32.375 +0.125 32.500 21375 Avenor.ir voir plus bas Aventure z80Q 5.000 4900 5.000 6.875 4.500 BDiv voir plus bas BS.Wts voir plus bas BC GAS 30978 14625 14.250 14.375 15.375 13125 BCTelec 43229 23 625 23250 23 500 +0.125 27.375 22250 BCE Inc.227177 43 750 42 875 43375 -0250 49.250 41.125 BCE Mbl 23700 46 250 45.750 45875 -0.125 49000 36.500 Bgr.pmA 7800 14.375 14000 14000 •0.125 16.250 12.500 BMODiv voir plus bas BMO.Swts voir plus bas fBMTCa Z1887 9625 9 500 9 500 10.000 7.750 BNS Drv voir pius bas BNS sWts voir plus bas Bq.Laur 8315 15.500 15250 15.500 17.250 14.000 BqiausrS 2600 27.250 27.000 27.000 27.375 24.000 BqLaurwt Z1000 0.010 0010 0010 0790 0.010 BqueNat 243858 11.125 10500 10625 -0375 11625 8500 Eq.na.sHO 3750 26.875 26.500 26 500 27250 24.000 Bq.na sr11 Z2300 25875 25750 25875 26 250 23.000 Bq.Nat.sr9 500 26375 26250 26375 -0.125 27.125 24.875 Bqnasr12 12961 23.750 23000 23250 -0375 23875 19.750 Bq gW US voir plus bas Bq Royale 617927 30625 29.500 29.750 -0.750 31250 25875 BqRysrJ 3412 26 500 26125 26.125 -0375 26 750 24.250 BqRy srK voir plus bas BqRy 1.45 3400 20.250 20.125 20250 +0125 20500 19.000 BqRy.srf 2000 28 000 27.875 23000 28625 26.125 Bq RysrG 4655 27.500 27.125 27.500 +0375 28125 26 250 BqRysrH 9150 29.000 28625 28.750 -0.125 29 000 26 500 Bq.Ry.st1 voir plus bas B.TO.SrG voir plus bas Bq.T-D 2355746 21 375 20750 20.875 -0375 22.375 19500 B.TDSrH 3600 26250 26125 26250 •0.250 26625 24 250 B TD Unit 3300 31 000 31.000 31000 +0.375 32.000 25250 B tmp.srl 1 500 27125 27.000 27.125 27750 26 250 B.lmp sr9 z500 27 750 27.750 27750 28750 27.125 Bq.C Imp 191858 32.750 31.500 31.750 -0010 35 250 23625 BqueMtl 187367 29500 28375 28375 -1250 30 000 22 875 BMO Sr4 8150 23125 23000 23125 28500 26.750 3M0Sr1 3775 29375 29 000 29375 29500 27 250 tMOsrê voir plus bas BqNEcos 436316 29 500 28250 23.500 •0010 30125 24 000 8NESr9 Z11700 25250 25125 25250 25375 24750 BNESr6 2100 26 125 26 000 26 000 -0250 26 625 24 250 B HE Sr7 14800 26 000 25375 25 750 26375 24.250 BNEsrB 8200 25750 25 250 25 500 -0250 26 250 25 000 BNEsrl 9100 22 750 22 625 22625 26625 21750 BNESrS Z4355 27500 27250 27375 28125 26 375 Bamck 126519 36 875 35 500 35500 -0 750 37 250 27625 Barmgton 44850 4 300 4100 4100 -0 250 6 750 3 950 Beau Can 96681 1680 1550 1600 •0100 2.400 1530 Benvest 16275 1 550 1.510 1510 -0040 2 050 1300 Bestar Z4000 1 160 1150 1150 1700 0 950 Sachem 1095268 33500 30375 33250 ?2 750 31500 12000 Btomira 10200 3 000 2 900 3 000 8375 2 800 Brornirmt Z30G0 0500 0500 0 500 0580 0450 ftonare 15900 1.900 1650 1730 -0120 3100 1300 Bocenor z60Q 0 750 0.750 0 750 1950 0 500 Bomb A 30001 17000 16000 16625 -0375 13125 9625 (Bomb 8 606751 16875 15750 16625 ¦0375 18 000 90W iBorabrA 2250 0 345 0250 0250 •0070 0600 0100 BrascanA 91716 23 750 23125 23 250 •0 250 23 750 17500 Bcincor 17920 22 625 21875 2225G 25 250 20 875 < r-* D OMAC 49410 4 650 4 050 4 400 -0250 6 500 2800 ME ix 104958 9 750 9250 9375 ¦0250 9875 6 625 ca
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