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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1995-08-18, Collections de BAnQ.

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K/sos Page B5 Sports Page H6 Agenda Page B7 Québec Page B8 Culture Page B9 ?LE DEVOIR PLAISIRS I.E I) K V (MR.I.K V V.X l> R E I) I IS A O V T I !» !» llVjY, I 9 M S| m Ur- Pique-nique à Maliotenam Le «village de Marie» respire aujourd'hui quelque chose d'heureux ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Il y avait une pleine lune tellement brillante l’autre fois à Maliotenam, en ce soir doux comme seul l’été 1995 possède le secret et dont le souvenir passera aux annales du siècle.«C’était le bel été.Tu te souviens?— Ah! celui-là?Ben oui.» Pas de moustiques sur une Côte-Nord habituellement ravagée par des essaims d’insectes vampires.Aucun vent.La chaleur, des étoiles, et la rivière Moisie qui scintillait en contrebas.Un moment de calme.Maliotenam vient de l’innu Mani-Utenam et signifie le village de Marie.Ça fait longtemps que nos saints catholiques ont remplacé les manitous d’hier et les carcajous farceurs dans la toponymie amérindienne.Mais, chrétien ou pqs, le nom de la réserve montagnaise en aval de Sept-Iles sur la Moisie a manqué longtemps de résonnance dans notre culture.Les Blancs passaient vite.C’était avant que le nom se mette à rimer avec le groupe Kashtin, ces musiciens montagnais qui furent à Maliotenam ce que Vigneault avait été à Natashquan, un révélateur, une occasion de montrer qu’un lieu vit et vibre avec du vrai monde dedans, une rivière à saumons autour et quelques poètes pour les chanter.Une nouvelle longueur d’onde Maliotenam: huit cents, mille âmes.Comme toutes les réserves, l’endroit fut rasé de ses arbres par les promoteurs du ministère des Affaires indiennes pour faire des rangées de maisons toutes pareilles, alignées.Mais des conifères ont eu le temps de repousser un peu depuis 1949.Ici, les Montagnais ne sont pas çollés les uns sur les autres en pleine ville comme à Sept-Iles.Ça respire.Il y a 12,15 ans, Maliotenam était un lieu un peu tristounet à traverser, une réserve qui n’exhalait guère, loin s’en faut, la douceur de vivre.Le genre de place où l’on ne s’arrêtait qu’obligé, mal à l’aise, en ayant l’impression de déranger, de mettre le nez dans la misère des autres.Parce que le Maliotenam des années 80 sentait la détresse mariée à l’exaspération de ceux qui n’ont pas de futur en vue et dont le passé se folklorise de plus en plus, en se ratatinant à force de devenir stérile.On obligeait les gens à s’asseoir sur leurs plumes et leurs tentes: «Puis un petit chant au tambour avec ça?» Aujourd’hui, les visiteurs se sentent bienvenus à Maliotenam.Ceux qui captent la vie aux antennes flairent dans l’air comme une nouvelle longueur d’onde, jediosede moderne et de plus heureux.C’étaiFpèrœjïïibieT^oniainiLdennère à l’anniversaire de Florent Voilant, un des musiciensTfc~Kash-fi ment on s’est retrouvés là-bas, une poignée de journalistes en transit sur un tournage de film, invités par Raoûl, le frère du musicien, pour célébrer la fête en question, ce sont les hasards de la vie.Mais un festin était apprêté, submergant la longue table dressée sur l’herbe devant la maison.Des phrases en montagnais, en français, se mariaient, se répondaient avec des mots clés décrivant le menu: atiuk pour caribou, wanan pour saumon, bannick pour ce pain amérindien sans levain si savoureux.Et allons-y pour les côtes levées de caribou, et le saumon braisé de la rivière Moisie, et les toasts aux convives.En temps normal, un pique-nique sous les étoiles de la Côte-Nord est chose impossible, because les moustiques.Cet été, chacun jouit du fait que les indésirables ont manqué d’eau pour pondre.Aucun maringouin, soit.Mais des feux de forêt en ce climat trop sec.Rien n’est parfait Mais nul n’y pensait l’autre soir si doux.A côté du grand tipi érigé dans la cour avec le matelas et les livres bien installés sur le sapinage intérieur flottait, apparemment incongru, le drapeau des warriors.Mes hôtes sont les gens les plus pacifiques du monde.Mais comme l’affirmait un Montagnais en passant: «Tu n’as pas idée du bien que ça nous a fait, à nous, la crise d’Oka.Sentir qu’on pouvait faire peur à des gouvernements, y a de quoi renaître.Les Indiens ont relevé la tête, en se disant: on n’est pas si faibles que ça.Du coup, tout le monde s’est senti mieux.» La fierté, l’envie de partager leurs trésors: ce sont les ingrédients nouveaux entrés dans la marmite de Maliotenam.Les guerriers mohawks avec leurs fusils, leurs cagoules, ont donné ce cadeau-là aux autochtones.Malgré la violence.C’est le paradoxe de l’affaire.Rien n’est simple.RENDEZ-VOUS À LONDRES Le chantre ambulant Duke Baysee est un phénomène du transport en commun britannique et le seul chanteur populaire à accepter des correspondances d’autobus en guise de billets lorsqu ’il joue à guichets fermés JOSÉE BLANCHETTE Le rendez-vous était précis: 14h01 à l’arrêt d’autobus n1’ 38 de Tottenham Court Road et New Oxford Street, direction ouest.L’autobus rouge londonien s’est pointé avec à peine deux minutes de retard.Habillé comme un écolier de collège privé anglais, Duke Baysee m’y attendait debout sur la plate-forme arrière, en grande conversation avec son téléphone cellulaire qui ne le quitte plus.Le contrôleur d’autobus le plus célèbre de Londres distribue les entrevues et les autographes comme d’autres les billets d’autobus.«Une équipe de télévision m’attend au bout de la ligne», me lance-t-il amusé et nullement décontenancé par l’ampleur de son succès médiatique.Cheveux tressés et sourire Colgate, ce Jamaïcain de 29 ans n’est pas seulement un phénomène du transport en commun britannique mais également une vedette au palmarès radiophonique, tant au Royaume-Uni qu’en Afrique du Sud où il s’est hissé au sommet du hit parade.Les journaux du monde entier, du Brésil au Japon, se sont intéressés à sa singulière carrière.De chanteur ou de contrôleur d’autobus?Même lui ne saurait trop dire mais il est toujours le numéro 1 sur la ligne 38 qui va de Clapton Pond à Viqtoria Station.A chaque arrêt on l’apostrophe, on le salue, on le reconnaît et Duke ne peut plus se passer de cet antidote contre l’anonymat des grandes villes.Londres est devenu un tout petit village où chacun est son ami.Connu ou non, Duke persiste à chanter à bord des célèbres autobus rouges, la meilleure façon de visiter Londres selon lui.Il exerce depuis cinq ans un métier en voie de disparition, remplacé par des distributeurs automatiques dans toutes les autres capitales du monde.«Ils ont essayé de nous remplacer par des machines, mais ça crée des embouteillages», assure Duke.Le contrôleur chantant vérifie les correspondances et vend des billets, indique le nom des rues aux touristes égarés, fait descendre les voyageurs importuns et met du tigre dans son moteur quand la tension est à couper au couteau ou la température vraiment maussade.«Dans ce temps-là, je chante ençore plus fort que d’habitude.» A mi-chemin entre le reggae et le pop, Duke reprend des oldies comme Sugar Su- \ gar ou I want you girl, mime la percussion ! «sh-boum, sh-boum» et certains des habitués de la ligne n° 38 fredonnent les jingles des airs connus.Aux passagers qui lui demandent un auto-graphe-pUTen-d-u ne photo qu’il dédicace sur-le- champ.«Je leur suggefëâïïsstt hcULC! ûCh'CtÇP- mon disque I want you girl, sur étiquette Double Decker.Je ne prends jamais d’argent», dit-il.«Ce gars-là est brillant, me glisse un habitué derrière son journal.Il a un sens inné du marketing.» Lorsqu’une jolie fille descend de l’autobus, il chante There’s ^ no sunshine when she’s gone.et ça fait rigoler tous les passagers.Avec les enfants il obtient un succès fou: The wheels on the bus go round and round.Duke Baysee a le charisme nécessaire pour faire oublier un trajet ennuyeux.On le suivrait jusqu’au bout du monde, même jusqu’en banlieue de Londres.Un échange de bons procédés, Duke est une véritable publicité ambulante pour la compagnie d’autobus à deux étages.Elle le lui rend bien en annonçant ses spectacles, lui fournissant une voiture et même un autobus à l’occasion du concours Win Duke Baysee's bus for a day.Le mois dernier, l’heureuse gagnante a eu droit à un circuit d’autobus gratuit pendant une journée complète avec une vingtaine de ses amis à bord.«Je m’occupais de la musique et de l’animation», assure le chanteur qui n’est payé que 4 livres et 18 pences de l’heure, (soit un peu moins de 10 $) en échange de ses services multidisciplinaires.Musicien depuis l’âge de 12 ans, Duke a commencé à chanter à bord de son autobus un jour où il s’ennuyait, un jour de pluie et de parapluies.Aujourd’hui, il est obligé de restreindre ses performances à une fois la semaine, le vendredi.«Je ne peux plus donner de spectacles gratuits chaque jour.» Que son public soit limité à 7 ou 77 passagers (le maximum), qu’il soit au deuxième étage ou sur la plate-forme, Duke ne fait aucune différence et s’exécute de bonne grâce, avec le même plaisir évident.Il est habitué aux applaudissements, aux standing ovations (c’est forcé!) et les usagers ratent parfois leur arrêt, coincés dans la cohue de ses admirateurs.Sa mère vient justement de Jamaïque pour l’admirer ce mois-ci.Il lui a acheté un lit qu’il a installé dans son appartement métamorphosé en studio d’enregistrement.«Dès qu’elle repart, je me débarrasse du lit», dit-il.Duke dort sur un vieux sofa dans son studio.D’ailleurs, dort-il?Pas tellement, m’affirme-t-il.En dehors de son travail, Duke visite ses quatre enfants (âgés de 5 mois à 11 ans) qui vivent chez leurs trois mères respectives.Duke vit seul et se consacre entièrement à sa musique dans ses temps libres.«La musique est la meilleure des compagnes qu’on puisse avoir.Elle n’argumente jamais et elle est toujours contente», a-t-il déclaré récemment dans une entrevue au Sunday Times Magazine.Fier de toute l’attention qu’il suscite, le chanteur me montre chaque page du cahier de presse qu’il s’est monté ces dernières années.Je lui demande s’il compte rester contrôleur d’autobus encore longtemps.«Aussi longtemps que je le pourrai.Je suis le seul et unique contrôleur d’autobus qui chante dans le monde entier!» Et le seul chanteur populaire à accepter des correspondances d’autobus en guise de billets lorsqu’il joue à guichets fermés.Josée Blanchette est journaliste indépendante.% & %1 \ ?Pleuré: en lisant Sudi (éd.Médiui poche), de Sara Flanigan.C’est l’hi toire très belle d’une adolescente qi i tombe en amitié avec un Noir dan-le sud des États-Unis.Un très beau livre pour ados mais que tous les adultes devraient lire.Invité: ma mère au Tea Dance de l’hôtel Waldorf de Londres.Chaque samedi et dimanche après-midi, l’orchestre joue le cha-cha Tea for two et les vieux Anglais dansent la valse en mangeant des scones et en buvant du thé.Très distrayant! A quand une activité semblable au Ritz de Montréal?Quitté: à regret le Shakespeare-in-the-park (à Montréal!) en raison de la pluie.Cette troupe de théâtre anglophone se produit tout l’été dans divers parcs et sera de retour demain et dimanche (à 20h30) au lac des Castors avec As you like it et The Comedy of Errors.Relisez la pièce avant si vous voulez y comprendre quelque chose.Un don fie 5 $ par personne et de 10 $ par famille est suggéré.Beaucoup d’atmosphère.Apportez vos chaises pliantes.Trouvé: Nouvelles londonniennes de Louis Hémon (éd.Castor Astral) qui a vécu huit ans à Londres au début du siècle avant d’écrire Maria Chap-delaine.Vu: le film Smoke, New York dans la ™fumée de cigares et de cigarettes.C’est excellent et ce n’est ni signé Spike Lee, ni dirigé par Woodie.Bu: jusqu’à la dernière goutte les jus frais du plus petit bar à jus au monde, le Squeeze au 4163A, boulevard Saint-Laurent.Ma copine Chiquita a pris une Pulpeuse (mangue, fraise et bananes) et moi un Breeze (fraises, melon et jus de canneberges).l’été liquide et 100 % naturel.Profitez-en car sitôt la cigale cessera de chanter, le bar à jus fermera ses portes.Ouvert de llh à 21h chaque jour.-H- rouMiF* P‘ri"ir UXU T" fAX °U par Q 90 (£ >« ligne rÿoTRE MESSAGE (enï.34 caractères par ligne ) COrRRïtR.-I ¦ Il (+T PS fC TVQ) Conditions de iMiemrnl: orne de credit oMiemoire l/* *1/ _______________________________________________________________________ Télécopieur.985-3340 • Tel.: 985-3344 7 ^ fm.m-M-n 5 Iign«) — - Vous pouvez nous écrire: Les PETITS PLAISIRS 2'parution .Le Devoir.2050.nie De Bleury.9e étage.Montréal (Quebec) H3A 3M9 gratuite! .Nom :_________________________________________________________ Adresse :- Vicie :_____________________Code postai :_____________________ _______________________________________________________________________________________ Telephone res.:____________But.:- - No CARIE DE CREDIT :_____________________________EXP- Riiriqi'E: J A la prochaine J A la criée J A la rescousse J A la recherche b d -*-: r~ î PETITS PLAISIRS; tous 1 e s • u vena recul B 2 I.K I» K V 0 I l K V K X I) K K I) I I K A 0 f’ T I » I» ft D LAI SIRS RESTAURANTS Cuisine psychotronique JOSÉE HLANCMETTE Plus protéines que Jules, tu te réincarnes en bœuf charolais.Jusqu’à tout récemment, Jules était capable d’ingurgiter des rillettes, des œufs, du fromage, des saucisses, des pommes de terre rissolées, du beurre d’arachides et une platée de fèves aux lards en se levant le matin.«Si on était venu au monde pour manger de la laitue, on n’aurait pas toutes ces dents-là dans le râtelier», répliquait ce carnivore endurci lorsque je m’horrifiais.Il y a quelques mois, j’ai diagnostiqué chez Jules une incapacité à métaboliser les protéines animales et les hydrates de carbone, tels pommes de terre, pâtes, pain et pâtisseries, les fameux quatre P.Les symptômes étaient relativement classiques: baisse d’énergie après les repas, ballonnements, lourdeur.Jules a découvert les principes de l’association alimentaire et, depuis, il essaie de manger combine.«Tu parles, Charles, plus facile à dire qu'à pratiquer», se plaint Jules à tout moment.Mais il convient volontiers que sa nouvelle diète lui va à merveille et lui évite les baisses d’énergie soudaines.Pour Jules, manger combine veut généralement dire manger davantage de la même chose: plus de steak, plus de poulet, plus de foie, plus de légumes verts, plus de salade.Mais avant qu’il ne sacrifie volontairement sa ration de viande, les vaches sacrées donneront du lait de soja et les poules auront des dents.Lorsque je lui ai parlé d’un restaurant végétarien asiatique, Jules a refusé mon invitation.J’ai dû lui promettre une crème glacée chez Ben & Jerry pour l’inciter à m’accompagner à la Maison Végétarienne, rue Saint-Hubert.Sitôt arrivés, Jules veut faire demi-tour: «C’est une secte ça, l’Association internationale de méditation du maître suprême Ching Hai?» Je ne sais trop quoi lui répondre: «Un peu de culot, Julot!» «Peut-être qu’ils mettent de la drogue dans le manger pour nous convertir?» paranoïe mon complice.«Ecoute, tu me regardes manger et si j’ai l’air aussi anormale que d’habitude, tu commandes à ton tour», dis-je pour le rassurer et me convaincre par la même occasion.Sur ce, nous entrons.Le restaurant est vaste et complètement vide.Les ventilateurs de plafond malaxent l’air chaud.Seuls deux écrans vidéo s’arrachent notre attention.On y présente des conférences du maître suprême qui répond à ses disciples.Les disciples de cette association s’engagent à être végétariens tout au long de leur pratique spirituelle et à ne jamais consommer ce qui a été tué.Le lait et le fromage sont permis, mais pas les œufs car «on tue à moitié, même si ce n’est pas fécondé, et que cela attire le pouvoir négatif».Sur le menu de la Maison Végétarienne, on a écrit: «En respect pour la vie de tout être vivant, nous vous servons avec fierté les plats qui ne contiennent ni viande, ni poisson, ni œufs et ni MSG.» Le serveur a apporté un menu avec photographies à Jules, histoire de l’amadouer.Les yeux plus grands que la panse, Jules n’écoute plus que ses instincts de survie et commande déjà une assiette de boulettes (dumplings).La cuisinière chinoise se lève et va en cuisine s'occuper de ses seuls clients, en l'occurence nous.Je demande une bière .5 au serveur.U Maison Végétarienne prépare aussi des jus (tomate et soda au citron ou encore céleri, carotte et miel) fort intéressants et différents thés pour arroser le repas.L’alcool, va sans dire, est proscrit.Les boulettes farcies nous arrivent, semblables à des dim sum.Farcies de chou chinois, de champignons, de «viande végétarienne» à base de soja et parfumées à l’huile de sésame, nous ne faisons qu'une bouchée de ces boulettes dont même la pâte est préparée maison.I)u bout des baguettes, on fait trempette dans une sauce au soja, au vinaigre et à l’huile de sésame trop salée.Autre entrée superbement rendue, les sushi qui sont en fait des roulés maki.Enroulés dans une feuille d’algue, le riz au goût légèrement sucré emprisonne du tofu séché, du jambon végé (au soja), des concombres et des carottes.Jules se roule à terre; un peu plus et il ferait le lotus en récitant des mantras.Bizarre autant qu’étrange, constatons-nous, mais la Maison Végétarienne offre une multitude de plats qui cherchent à reproduire la viande et les poissons sous une forme végétarienne.On utilise pour ce faire les protéines de soja.Les crevettes aux noix d'acajou frites ont une allure surréaliste que les amateurs de psychotronisme auront plaisir à contempler.Cette imitation fort réussie du petit crustacé (forme, couleur et goût, tout y est, sauf peut-être la texture), nous est présentée sur un lit de légumes tels que pois mange-tout, carottes et céleri.La chair des crevettes goûte le poivre blanc prémoulu à outrance, seul indice de cette mutation génétique anormale.Les noix frites ajoutent une note croquante, de même que les légumes cuits à perfection.Excellent, le riz de couleur rouge, fait de riz blanc, brun et noir, accompagne les plats.Jules s’abstient d’y goûter, histoire de rester fidèle à la religion combine.Le plat de porc au barbecue est une autre étrange création appelée «Terre Nourricière».Les lamelles de «porc végétarien» au soja ressemblent à s’y méprendre à la vraie carne.On les fait frire et elles font copain-copine avec des poivrons verts et des carottes dans une sauce légèrement sucrée.La texture du «porc» confondrait un juif prati- tionne., „ , .Jules a presque léché les plats tant il a aime cette expérience.Pire, il reviendrait tellement H se sent léger.Nous prenons un livre du maître Ching Hai Wu Shang Shih (gratuit) en sortant pour consultation ultérieure.Quelques tablettes et un congélateur permettent également aux clients de s’approvisionner en produits d’origine asiatique végétarienne.Pour le dessert, Jules a sa petite idée: «Alors, on s’en va chez Ben & Jerry?» Je le connais, ce n’est pas tant la crème glacée qui l’attire, il va encore aller s’admirer devant la glace amincissante installée à la porte, rue de Maisonneuve.Un repas pour deux personnes coûte environ 25 S avant taxes et service.MAISON VÉGÉTARIENNE 7245, rue Saint-Hubert ® 272-0170 Fermé le lundi.TEL.: 985-3344 AVIS PUBLICS F A X : 9 8 5 - 3 3 4 0 Bibliothèque nationale du Québec Gouvernement du Québec APPEL D'OFFRES APPEL D OFFRES PUBLIC REGIONALISE POUR LE CHOIX DE PROFESSIONNELS EN ARCHITECTURE ET EN GÉNIE La Bibliothèque nationale du Québec fait appel aux professionnels dans les spécialités suivantes : architecture, génie en charpente et génie en système électromécanique pour mettre en œuvre le projet de relocalisation des activités de conservation et du centre administratif de la Bibliothèque nationale du Québec.Le mandat consistera principalement à : - faire le blocage des espaces définis au Programme des besoins, mars 1995, de la Bibliothèque nationale du Québec; - concevoir les plans et devis préliminaires et définitifs, et rédiger les documents d’appel d’offres pour les entreprises de construction; - surveiller la réalisation des travaux de réaménagement d'un édifice industriel situé au 5750 de la rue Fullum à Montréal.Le projet fera l'objet de trois (3) contrats dans les spécialités suivantes : architecture, génie en charpente et génie en système électromécanique.Obtention des documents d’appel d’offres Les documents d’appel d’offres seront disponibles à la section des Ressources financières de la Direction de l'administration, à partir de 12 h, le 18 août 1995, à l’adresse suivante : 125, rue Sherbrooke Ouest, Montréal.Prix des documents : 20 $ (non remboursables) payable comptant ou à l’ordre de la Bibliothèque nationale du Québec, par chèque ou par mandat postal.Réception et ouverture des offres Les offres doivent parvenir au 125, rue Sherbrooke Ouest à Montréal, avec la mention prévue aux documents d’appel d’offres, au plus tard le 31 août 1995 à 12 h, heure en vigueur localement, à l'attention de Jean-Guy Théoret, directeur général adjoint.L'ouverture des offres s'effectuera à la salle du Conseil d’administration de la Bibliothèque nationale du Québec à cette même adresse, sera publique et suivra la date et l’heure limites fixées pour le dépôt des offres.Fournisseurs admis à présenter une offre Seuls sont admis à présenter une offre les fournisseurs possédant les qualifications requises et ayant un établissement dans la région administrative de la Communauté urbaine de Montréal.LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC NE S’ENGAGE À ACCEPTER AUCUNE DES OFFRES REÇUES.Philippe Sauvageau président et directeur général Avis public Ville de Montréal Service du greffe Usage conditionnel AVIS PUBLIC est donné que le comité exécutif de la Ville de Montréal, à sa séance prévue pour le 6 septembre 1995 à 10 h, sera saisi d'une demande pour l'exercice d'un usage conditionnel, selon les dispositions du Règlement d'urbanisme (R.R.V.M., c.U-1): 1.- Propriété sise aux 1100, 1110 et 1120 rue Notre-Dame.Cette autorisation permettrait l'utilisation, aux fins d'une université, du bâtiment situé à cette adresse.2.- Propriété sise au 6415, rue des Écores.Cette autorisation permettrait l'utilisation, à des fins de lieu de culte, du 2e étage du bâtiment situé à cette adresse.Conformément au règlement ci-dessus, tout intéressé qui désire formuler des commentaires au comité exécutif relativement à cette demande doit le faire par écrit au plus tard le 29 août 1995, à l'attention du greffier, bureau R-005, hôtel de ville, 275, rue Notre-Dame Est, Montréal H2Y 1C6.Montréal, le 18 août 1995 Le greffier, Léon Laberge Avis public Ville de Montréal Service du greffe Article 36a de la Charte 3 avis Avis en vertu de l'article 36a de la Charte de la Ville de Montréal.Le directeur du Service du génie, a approuvé, le 22 février 1995, en vertu de la résolution CE94 02575 du Comité exécutif du 21 décembre 1994, lui déléguant ce pouvoir, la description de l'avenue suivante, afin que la Ville en devienne propriétaire en vertu de l'article 36a de la Charte: - avenue Lansdowne située au nord-est de la rue Eleanor et au sud-est de la rue Notre-Dame, faisant partie du cadastre de la Cité de Montréal (Quartier Sainte-Anne), circonscription foncière de Montréal, plus explicitement décrite comme suit: une partie, montrée à l'originaire du cadastre de la Cité de Montréal (Quartier Sainte-Anne) sur le plan E-14 Sainte-Anne du Service du génie.Le droit à une indemnité eu égard à cette acquisition doit être exercé par requête devant le Tribunal d'expropriation dans l'année qui suit la troisième publication du présent avis.Cet avis est le troisième que la Ville est tenue de publier.Montréal, le 4 août 1995 Le greffier, Léon Laberge CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR SUPÉRIEURE, NO: N0: 500-05-002194-908 - DEMANDE DE PAIEMENT ET AVIS DE VENTE.BANQUE ROYALE DU CANADA, Partie demanderesse, -vs- GIUSEPPE ARCOBELLI ET 2959-7663 QUÉBEC, Partie défenderesse.Le 29ième jour d'août 1995, à 11h30, au 8980 Hochelaga, Montréal, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de 2959-7663 QUÉBEC INC., saisis en cette cause, consistant en: 1 téléviseur de marque Sanyo; 1 comptoir réfrigéré en mélamine, bleu; 2 friteuses en stainless de marque MKE et autres articles servant a la restauration.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: MICHEL DI FIORE, huissier du district de Montréal, 514-848-0979, Fax: 848-7016, MACERA & ASSOCIES HUISSIERS, 31, rue St-Jacques Ouest, Rez-de-chaussée, Montréal, Québec, H2Y1K9.L a suite d c s a v i s s c I r o u v e c u |> a, £ e Il 5 Transports Québec Québec D ?a a APPELS D’OFFRES ET DE.CANDIDATURES Les appels d'offres qui suivent correspondent aux contrats de services auxiliaires IType Al, de construction (Type Cl, de services professionnels (Type PI et aux autres contrats non spécifiés précédemment (Type SI.Contrats de type A : seules seront considérées les offres présentées par des fournisseurs possédant les qualifications requises et ayant un établissement au Québec, ou dans une province ou un territoire visé par un accord intergouvememental.Contrats de type C: seules seront considérées les soumissions présentées par des entrepreneurs ayant un établissement au Québec, ou dans une province ou un territoire visé par un accord intergouvememental, et qui sont titulaires de la licence requise par la Loi sur le bâtiment.Contrats de type P: seules seront considérées les offres présentées par des fournisseurs possédant les qualilications requises et ayant un établissement au Québec.Pour tous les types de contrats, les soumissionnaires doivent commander une copie du dossier d'appel d'offres au même nom que celui sous lequel ils entendent soumissionner.En outre, une garantie de soumission peut être exigée sous forme de cautionnement ou sous forme de chèque visé, de mandat, de traite, de lettre de garantie irrévocable ou d'obligations payables au porteur, le montant de la garantie est indiqué à la rubrique «Garantie de soumission exigée».On peut obtenir une copie du dossier d'appel d'offres moyennant le paiement du montant indiqué à la rubrique «Coût du dossier»; ce coût, qui inclut les taxes, est payable en espèces, par chèque ou mandat poste à Tordre du ministre des finances et n'est pas remboursable.Pour consulter ou obtenir les documents: QUÉBEC MONTRÉAL Service des contrats Service des contrats Ministère des Transports Ministère des Transports 700, bout.René-Lévesque Est 35, rue de Port-Royal Est 2 étage T étage Québec (Québec) GIR4Y9 Montréal (Québec) H3L3TI Tél.: (418) 644-8848 Tèi: (514) 873-606! Le Ministère ne s'engage à accepter aucune des soumissions ou des offres reçues.Le sous-ministre, Yvan Demers, ing.C Contrat no 5300-94-0914 Amélioration du drainage et travaux complémentaires sur la voie de service est de la route 132, municipalité de Brossard, ville (La Pinière).Longueur de 0,22 km Garantie de soumission exigée: 7300$ (cautionnement) ou 3650$(autre) Coût du dossier: 20$ Réception des soumissions: salle des soumissions de Montréal.Clôture de l'appel d'offres et ouverture des soumissions: Montréal, le mercredi 6 septembre 1995, 15 h.C Contrat no 5410-95-0302 Aménagement d'un système complet d'éclairage routier à l'intersection de la route 340 et le chemin Sainte-Angélique, municipalité de Saint-Lazare (Vaudreuil) Longueur de 520 mètres.Garantie de soumission exigée: 5 400$Icautionnement) ou 2700$(autre) Coût du dossier: 20$ Réception des soumissions: salle des soumissions de Montréal Clôture de l'appel d'offres et ouverture des soumissions: Montréal, le mercredi 6 septembre 1995, 15 h.C Contrat no 5473-94-0307 Remplacement de 835 luminaires au mercure par des luminaires au sodium haute pression, sur les autoroutes 20, 40 et 540, diverses municipalités (Vaudreuil) Garantie de soumission exigée 25300$(cautionnement) ou I2650$(autre) Coût du dossier : 20$ Réception des soumissions: salle des soumissions de Montréal Clôture de l'appel d'offres et ouverture des soumissions: Montréal, le mercredi 13 septembre 1995, 15 h AVIS DE MODIFICATION C Contrai no 5200-95-0912 Fourniture et installation de panneaux de signalisation lumineux incluant les supports et les raccordements électriques dans le tunnel Ville-Marie, municipalité de ville de Montieal (Sainte-Anne) Les intéressés sont priés de prendre note qu'on aurait dû lire C Contrat no 5200 930912 au lieu de 5200 95 0912 ï I.K I) K V (MH.I.K V K X l> It K 1» I I K A » I' T I 9 9 » li îi VINS P LA LS MIS Les feux de l’Orient Je suis maintenant persuadé qu’il existe un complot très bien organisé pour me faire fuir les restaurants asiatiques.Mais j*y reviens sans cesse, dans l’espoir de jumeler aux saveurs exotiques, originales et corn plexes des plats proposés, la note juste d’un bon verre de vin.Hélas, chaque fois, mon plaisir anticipé fond comme crème glacée au soleil.Et comme j’aime encore me pourlécher de crème glacée au dessert plutôt qu’à l’apéritif.Pourtant, l’occasion est belle ici, au delà des étemels -Prince Noir», «Piat d'Or» et avec tout le respect que je porte au -Mouton Cadet», de joindre encore une fois l’utile nécessité de manger à l’agréable plaisir de boire, en proposant des vins qui rehausseraient l’impérial rouleau, feraient frétiller la nouille frite et titiller la côte de porc aigre-douce tout en faisant beugler de ravissement le bœuf au gingembre.Par Confucius, il doit bien exister au royaume des saveurs orientales des jeux plus interdits encore que ceux que nous propose le sage saké! Oui.Et dans la grande majorité des cas, ils ont la couleur des vins blancs, savent jouer avec le feu et surtout étreindre de leur fprte personnalité les plats épicés qui voudraient se défiler.A ce jeu, même un Bulgare verrait d'un tout autre œil (non bridé) son Chardonnay Région de Russe 1994 (7,20 $ R*) sur le poulet épicé à l’ananas, tant le vin sait, par ses saveurs simples et douces (lire un tantinet sucrées) à la fois citriques et maliques, jaser avec la volaille et impressionner l’ananas.Un Alsacien aurait un peu plus de mal sur ce plat avec son Pinot Blanc 1993 Trimbach (16,20$ R), nettement plus sec et minéral.l’ar contre, le registre floral qu’il propose trouverait sur une soupe ou une viande blanche délicatement parfumée à la coriandre une raison supplémentaire de bondir hors du verre.Epices et gingembre caramélisé se font insistants au palais et mettent le feu aux poudres?Bien sûr.tous les ge-wurztraminers sont permis mais la puissance, les saveurs confites sur fond de sucres résiduels du Tokay Pinot-Gris 1992 Preiss-Zimmer (23,15 $ S) sauront sans peine dynamiser pour ne pas dire dynamiter les saveurs insistantes.Autre chose qu’un pétard mouillé.L’Américain, débrouillard et pratique, choisira le Chardonnay Wood bridge 1993 de Mondavi (12,95 $ R) pour ses généreuses et fraîches saveurs fruitées, vanillées, exotiques et rondes.Il est, de plus, à ce point polyvalent et dessiné pour plaire qu’il accompagnera avec honneur tous les plats au menu, des rouleaux impériaux aux biscuits aux amandes.Ne reculant devant aucun défi digne de ce nom, il voudra prouver par la suite que le zinfandel peut faire encore battre de l’aile au canard, même laqué.A-t-il raison?Goûtez le Zinfandel 1993 Vintners Reserve de Kendall-Jackson (22 $ S) pour lui-même d'abord.L’intensité du fruité de cerise mûre et l’expression des tanins à la fois sucrés et acidulés, souples et corsés, devraient faire l’affaire.Une chose est sûre cependant: il est dément sur les fraises fraîches et le livarot au lait cru même si c’est pas très asiatique tout ca.L'Italien, exigeant et raffiné, tablera tout autant sur les crevettes-sautées-pois-m;mge-tout-|x>usses-de-b;unbou que sur la charmante hospitalité de 1 hôtesse pour savourer l'étonnant sauvignon blanc la* Areruirie 1993 de la casa Sella & Mosca (18,05 $ S).La profonde couleur vieil or |)a tiné du vin lui rappellera sjuis doute le soleil plongeant d;uis la mer de Sardaigne (alors que lui se noie dans les yeux de la dame) et les arômes intenses et très purs de fleurs, d’épices et de zestes ravivèrent en lui de lestes souvenirs de jeunesse sous les amandiers et citronniers.Quant aux saveurs, aussi nettes, claires, minérales et fumées que l’eau de roche volcanique deJUe, il en retiendra la délicate persisr tance comme pour mieux s’accrocher au passé.Elégante nostalgie.C’est l'Allemand, avec son assemblage moderne de riesling-pinot blanc-sylvaner, qui aura le dernier mot avec le Novum 1993 de la maison Sichel (10,95 $ R), un vin par-fiimé, rond et fruité qui n’a peur de rien et se joue de tout.Même du feu.Un indispensable à recommander à votre restaurateur préféré, s’il ne l’a pas déjà sur sa carte.Dans ce cas, vous n’aurez qu’à me donner l’adresse.Vin-plaisir de la semaine Rully 1993 Chaponnières» H & PJaqueson (26,90 $ S): le -vin-plaisir de la semaine» a toujours puisé sa raison d’être des |x‘tits, moyens et grands bonheurs immédiats que suscite la dégustation de vins, quel qu’en soit le prix.Je ne pouvais donc pas laisser ce beau pinot noir échapper à votre attention bien que je déplore que les vins français atteignent actuellement des prix trop élevés, entraînant un repli de la consommation vers les «petits» vins de cépages.Même les vins de pays (de l’Ardèche par exemple) commencent à se prendre |x>ur des bourgeois! Ce qui n’enlève rien à cette Côte Chalonnaise parfaitement intégrée, au bouquet large, complexe et sucré et aux saveurs charnues, bien fraîches et follement aromatiques.Cher mais bon.Qui a dit que l’argent ne fait jxis le bonheur?* R signifie produit régulier et S, spécialité.w ocmmunr.n (AR PONNAY J e a n A u b ry HORTICULTURE Beaux et grands iris Jaune pastis, bleu lapis, rouge ibis, noir Walpurgis ou blanc Willis, la fleur de l’iris des jardins (Iris X germanica) navigue sur l’arc-en-ciel comme d’autres sur Internet Pour goûter l’iris kaléidoscope en juin, commandez-en quelques rhizomes derechef et plan-tez-les cette quinzaine.Tout simplement.Vraiment?Pas tout à fait.Plongez-vous dans la lecture de catalogues spécialisés ès iris: Iris et plus — (514) 538-2048 au Québec; McMillen’s Iris Garden — (519) 468-6508 ou Cruick-shank’s — (1-800-665-5605) en Ontario; ou encore Cooley’s Gardens — (503) 873-5463 en Oregon.Nation et Dame en fer comme diraient les Dupont et Dupond! Il y a tant et tant de variétés que vous ne serez pas décidés la Saint-Janvier passée.Rien de tel qu’un expert et une passionnée pour nous guider dans cette jungle colorée.Jean Wergifosse est maître après Dieu au ruissseau fleuri du Jardin botanique de Montréal, haut lieu de la floraison des iris, lis, hémérocalles et pivoines.Autant dire qu’il en a vu des iris, et de toutes les couleurs.Certains lui ont laissé des souvenirs plus impérissables que d’autres, parmi eux: Night Ruler, Superstition ou Inferno, quasi noirs, Bleu de mer, bleu comme de raison, Frivolous et Money, jaunes, Pink Lace, rosé, Tulip Festival, blanc et jaune, et Envi-sionned Dream, violacé et blanc.Mme Laurin est secrétaire de la Société canadienne des iris (RR 5, 15163 Humber Station Road, Bolton, Ontario L7E 5S1, attention: Mme Irene Specogna) depuis 22 ans et cultive des iris en banlieue de Toronto depuis 30 ans.Côté iris, elle a le coup d’œil, voyez, et plus d’un en mémoire.Elle y va de ses suggestions ton par ton.Les bleus: elle jouerait Silverado ou Honky Tonk Blues — eh non, rien à voir avec Mick Jagger et ses copains mais un vieux classique lui aussi.Si les Stones s’en mêlent, le diable aussi, on ose le noir: Black Flag.La vie en rose, elle, préférerait Vanity, une variété parfumée ou Ever after pour un fuschia plus appuyé.Attention, chez Iris et plus, on troquerait cependant Vanity pour Beverly Sills qui _ passerait mieux l’hiver.Par contre, en banlieue de Toronto, explique Mme Laurin, ce serait plutôt Beverly Sills qui tirerait de la patte.Toute les recommandations du monde ne valent pas un essai en bonne et due forme dans votre jardin, en voilà encore l’illustration.Chèque en blanc pour Immortality, blanc pur, qui pousse une deuxième floraison à la fin de l’été, affirme Mme Laurin qui craque aussi pour Snowbrook, blanc liséré de bleu.Les jaunes ne lui réussissent pas, admet Mme Laurin, qui propose tout de même la variété Gold Galore.Ces recommandations en tête, passez votre commande.Si vous achetez américain, des frais additionnels vous seront chargés pour l’inspection des produits en vue de l’établissement d’un certificat phytosanitaire.Et hop, on ressort le portefeuille (15 $ US, frais postaux et montant de commande minimum de 50 $ US chez Cooley’s).Sitôt reçus, mettez les rhizomes en terre dans un sol bien bien drainé, insistent Mme Laurin et Jean Wergifosse.«Pas de fumure organique, sinon les rhizomes (partie charnue de l’iris qu’on plante sous terre) pourriraient», soutient M.Wergifosse, et sept à huit heures de plein soleil.» L’iris se plaît en sol plutôt alcalin — ré- jouissez-vous, jardiniers montréalais.Il faut planter le rhizome à fleur de terre bien au soleil.Placez le rhizome sur un monticule au centre du trou de plantation.Autour de ce monticule, vous étalerez les racines.Pour forcer la générosité de dame Nature, Jean Wergifosse pratique une fertilisation de 8-12-10 au printemps.Un ennemi juré Puisqu’il faut tout vous dire, l’iris a un ennemi juré, bien à lui, le perceur de l’iris (et seulement de l’iris).Pondus sur les vieilles feuilles d’iris à la fin de l’été ou au début de l’automne, les œufs du perceur, un papillon de nuit, éclosent le printemps suivant Aussitôt nées, les larves rampent le long des nouvelles feuilles et s’y introduisent en grignotant une minuscule porte d’entrée: Hansel et Gretel n’ont rien inventé.Elles parviendront ainsi au rhizome dans lequel elles s’empiffreront de la plus répugnante façon.Maintenant relisez les phrases précédentes et imaginez deux méthodes de contrôle de ces chenilles mais sans pesticides.Bravo! En éliminant les feuilles après les premiers gels, lorsque la ponte est terminée, on réduira la population d’apprentis gloutons l’année suivante.Secundo.Pour les amateurs de sensations fortes, on écrasera, écrabouillera sans retenue et sans merci les larves lorsqu’elles seront tout à leurs agapes à l’intérieur des feuilles.On procédera élégamment entre le pouce et l’index et ça fera crouche, crouche (Mr.Freeze, vous vous rappelez).Il ne s’agit pas de se livrer à de tels débordements sur toutes les feuilles d’iris mais sur celles où votre œil américain aura détecté des indentations ou une consistance suspecte.Il y aurait bien le Cygon 2E, un insecticide systémique appliqué en début de saison, mais des jardiniers amateurs attentifs s’en tirent fort bien sans cela.Les iris plantés, ma foi, le jardin de juin commencera déjà à prendre couleur.Babillard ¦ Littérature et culture.Parution du tome trois des Plantes vivaces pour le Québec par Daniel Fortin, on y traite des iris.'The world of irises de B.Wa-terton, édité par l’American Iris Society en 1986, une bible (52,30 $).Certaines maisons spécialisées dans la vente d’iris proposent à leurs clients: Irises, une publication de la Royal Horticultural Society à prix modique (7,95$).¦ L’art de la cueillette des tomates démythifié par Organic Gardening, magazine sérieux où l’on fait toujours appel à des spécialistes.Il faut cueillir la tomate au tournant de l’oranger et du rouge, affirme-t-on.Mûrie sur le plant, la tomate perdra sucres, acides et.saveur par le fait même.Ah, ah! Morale de cette histoire: on cueille avant l’écureuil et on entrepose quatre à cinq jours entre 160 et 21 ° C à la lumière ambiante, pas au soleil et pas au frigo.¦ Ateliers de photo-nature du 24 au 30 septembre à Montpellier: 450 $ plus l’hébergement et les repas.¦ Journée horticole et atelier-photo le 9 septembre chez Thérèse Romer, chroniqueuse à Fleur, Plantes et Jardins et pendant moult années à la Terre de chez nous (tarif: 60 $, repas compris).Son jardin de Saint-Eus-tache frit photographié dans le livre In a Canadian Garden, c’est tout dire.Renseignements: Chantal Tanguay, ® (819) 522-6200 Danielle D a gênai s PHOTO JARDIN BOTANIQUE DE MONTRÉAL 1 ES PETITS PLAISIRS Pour nous faire parvenir un texte, écrire à: Les Petits Plaisirs, Le Devoir, 2050, De Bleary, 9e étage Montréal (Québec) H3A 3M9; ou envoyer par télécopieur: 985-3340 Les textes doivent nous parvenir avant 16 heures le mercredi.Conditions de paiement: carte de crédit obligatoire À LA PROCHAINE Billet doux, feuillet froissé par l’émoi, fleur bleue, moderne ou éclatant, “À la prochaine’’ le lieu du rendez-vous avec.lui, elle.* 29 ans, grand et mince, beau de visage, de corps et d’âme, père d’une petite fée de 7 ans, passionné, l’esprit vif et la coeur sur la main, parfois bien seul dans un océan de médiocrité et de conformisme, fidèle, autonome, masculin, cultivé, sensible aussi, cherche compagnon de route (25 à 40 ans) compatible, masculin, qui voudrait tout comme lui autant donner que recevoir.Dossier: 10391.?Charmante, vive, sensible, 52 ans, sans enfant, avec défauts.Aime lire, écrire, marcher, voyager, discuter.Cherche compagnon entre 50 et 60 ans, appréciant ce genre d’activités, qui aime rigoler et bricoler, prêt à partager, à comprendre.à aimer! Dossier: 10389.?Femme dans la soixantaine, élégante, apparence jeune, non-fumeuse, musicienne, désire rencontrer homme de 60 à 70 ans, distingué, aimant la musique, le chant et la danse.Les aventuriers s’abstenir.Dossier: 10390.* Femme, 48 ans, écrivain, sans enfant, cultivée, attachante, maigre, cherche homme 43-48 ans, libre sentimentalement et financièrement équilibré, pour grand amour.Savants, artisans, préférablement francophones sont les bienvenus.Dossier: 10378.?Charmante professeure, dans la quarantaine (5’7”), adepte de vélo, ski, cinéma, théâtre, voyages, bonnes bouffes.Aimerait partager son amour de la vie et sa passion de la découverte avec un homme curieux intellectuellement (45-50 ans), au sens de l’humour développé et financièrement autonome.Dossier: 10387.?Jolie femme noire professionnelle, 41 ans, 5’4”, mince, non-fumeuse, sens de l’humour, joie de vivre, fils sympa., cherche homme libre, honnête, qui n’a pas peur de s’engager.Relation sérieuse.Dossier: 10385.* Femme de 52 ans, en forme, cherche homme qui aime les voyages, la littérature, le vélo, la musique, le ski de fond, les musées, etc.Dossier: 10383.À LA CRIEE Si vous voulez que tout le monde le sache rapidement.Une nouvelle, un message, un graffiti.L’écran des créations, des projets, des réunions.?Maryse, j’avais mal noté ton numéro de téléphone.S.V.P., rapelle-moi, je tiens à te rencontrer.A bientôt, Pierre, le travailleur social.* A Boran l’archer A Colin le trouvère.Une lune Un sortilège Deux sorcières.Héloïse Morgane XX * i LA RECHERCHE ÎIMIMVJ Tant perdu, tant trouvé.Des gens et des objets, rares ou insolites, de désirs ou d'intérêts.L’écho des quêtes et des trouvailles.?Urgent besoin d’enfants en santé pour la recherche sur le cancer.Vous pouvez contribuer à l’avancement de la recherche pour l’amélioration des traitements anticancéreux et pour la qualité de vie des enfants leucémiques en permettant à votre enfant de faire partie d’un groupe contrôle.Si vous voulez participer, vous pouvez contacter Mme Phetsa-mone Vanassing au Centre de recherche de l’Hôpital Ste-Justine en composant le 3454931 poste 5705 ou 5520, entre 8h30 et 16h30, du lundi au vendredi et laisser un message.* Pour répondre aux annonces, écrire à: dossier POOOOO, Les Petits Plaisirs Le Devoir, 2050, De Bleury, 9e étage, Montréal (Québec) H3A 3M9 °* GOU^ 1rs (Erèppripa ÿretoniusi UNE SEULE SPÉCIALITÉ: LES CREPES 4334 St-Denis, Montréal 286-1239 Vos hôtes : f/tu/, fe chef % Qjodcr, he maître ch' Table d’hôte midi-soir incluant leur tarte tatin -l’une des meilleures en ville» -Josée Blanchette Spécialités: Crêpes bretonnes, coquille St-Jacques, crevettes à l'ail, soupe à l'oignon, salade verte, escargots, fondue suisse Le Triskell L'Escale Bretonne 3470, Saint-Denis, Montréal 4007, Saint-Denis, Montréal 281-1012(métro Sherbrooke)843-6354 k 1444 Metcalfe Les Cours Mont-Royal Stationnement intérieur Tél.: 842-3636 Fax.: 842-0074 È3 Métro Pcel M o r a 1 i RESTAURANT (Depuis 1960 I ffratify I Jim cuisim italienne ! tDe fa grande cuisine dans fa petite Itafie» i Josée ‘Blanchette, fe ‘Devoir.L 65, rue Sain t-Zotique “Est (pris SaintLaurent I *Te rr as s e Spécialités • Côtes de cochonnet double > Côtes de veau double > !Poissons Lundi au samedi 273-7734 1 J Ouvert tous les soirs dès 17h30 Tables d'hôte Apporter votre vin.Restaurant La Raclette Cuisine suisse et européenne 1059 rue Gilford (angle chrtstophe-coiomb), Montréal Réservation 524-8118 POUR FAIRE PARTIE DES RENDEZ-VOUS GOURMANDS COMPOSEZ LE 985-3322 Cuisine italienne VA MADONNA Bar sushi Laiooez-voud Déduire par l’atmoophère envoûtante de hod DimancheJazz.à compter de 19 h.3479, boul.St-Laurent réservations 282-6644 I 1 I.K I) Y.V OIK.I.K V Y.X I) K K l> I I K A O î T I 9 I» 3 HEBERGEMENT en région — _ AUBERGE SUR MER: Site exceptionnel à quelques pieds du fleuve.La meilleure table de la région.Accueil, confort, couchers de soleil, golf, baleines, vélo.72.00$/pers./jour, occ.double en P AM.Notre-Dame-du-Portage Tel.: 1 -800-622-0642 Fax: (418) 862-7056 Lo FLEUR DES BOIS s épanouit toute l année sur des couchers de soleil jamais /, ' pareil -La fine (ieuf des auberges est un nom qui attire, mais lorsque cette /Ic ttracsbois attirance se concrétise, et bien on y resterait sans fin'.Goûtez les plaisirs du silence, du bon goût, des couleurs, des odeurs et de la chaleur d'une petite auberge sur la rive sud du St-laurent, offrez-vous un séjour forfait souper, coucher, déjeuner taxes incluses à 125S pour deux personnes, Rivière Quelle Réservez mainjenant.1 -800-463-1201 AUBERGE L’ETE: à St-Joseptvde-la-Rive.à deux pas de la traverse de l'Ile-aux-Coudres, «L'Été» s'ouvre à vous.«Établissement exceptionnel avec une excellente table.» F.Trépanler.Guide des Auberges 1995.Rés.& Info.(418) 635-2873 AUBERGE PETITE MADELEINE Ici.Les dentelles frissonnent dans les fenêtres ouvertes, les matins sont roses, le chat gambade, l'air s'allège, le fleuve coule bleu et lent.La nature installe sa fraîcheur, ses couleurs tendres, ses odeurs.Çà et là.Offrons-nous une évasion tout en douceur à 52 S/pers.occ.dble, comprenant: souper, dodo, petit déjeuner.Port-Âu-Persil (418)638-2460 AUBERGE SUR LA COTE: M ISLNU: L’intimité de Charlevoix.Le romantisme d'une vraie auberge avec tous les |l ^ , services.La destination d'une cuisine gastronomique.Table d'hôte à partir de 22$ (5 services).Forfait: souper, coucher et petit déjeuner pour 2 personnes à (jri partir de 160$ et plus.La Famille Dumais, 205, chemin des Falaises, La Malbaie.Tél.: (418) 665-3972, fax: (418) 665-3231 m anni o i » ri Offrez-vous un séjour romantique dans un authentique e/C ©ILL y manoir (1786) au bord du St-Laurent où gastronomie, confort douillet et détente se côtoient?FORFAIT GOLF à 109 $/p.p./occ.double, souper, coucher, p.déj.et une ronde (18 trous) FORFAIT SANTÉ à partir de 129 $/p.p./occ.double, à 15 min.des ponts de Québec, sortie 291, A.20.St-Antoine de Tilly, Lotbinière Réservations: (418) 886-2407 AUBERGE LE MALLARD: En bordure du Lac Brome, un site d'une grande beauté entre un lac et une réserve faunique.Une cuisine raffinée, une carte des vins remarquable.Plage privé, canot, pédalo, tarif PAM, à partir de 85,00 $/ pers.occ.dble 1 -800-852-5006 CHATEAU BROMONT: Dominant majestueusement la vallée 1 rjiafaan de Bromont, ce grand HÔTEL-SPA vous invite à vivre un noble séjour avec un forfait Bromont parfaitement estival.Vivre un moment privilégié loin de la vie infernale dans une .,aipiMnn ambiance de vacances.Terrasse, piscines, bains tourbillons, petit déjeuner ^ gourmand, une activité de votre choix et se laisser vivre.L'expérience d'une aventure exceptionnelle, à partir de 69$ p/p en occ.dble."De plus, c'est gratuit pour les enfants.1-800-304-3433 FORFAITS DE GOLF D’AUTOMNE: Magnifiques forfaits pour golfeurs comprenant un parcours de championnat Graham Cooke.Jouez sur des allées «bent-grass» avec OIMLS HEAD trappes de silice blanc, un vert sur presqu'île, le tout situé au coeur d'une luxuriante vallée près du Mont Owl's Head.Le forfait comprend: une rond de golf, une voiturette (partagée), une heure de tennis, une nuit d'hébergement, un souper (table d'hôte) et un déjeuner, tout pour seulement 79,95 $ p.p.Offre valide seulement du lundi au jeudi, du 5 septembre à la fin de la saison.Réservation & renseignement 878-1453 (Mtl dir) ou 1-800-363-3342 G A S P É S I E Admirablement située au bord de la mer, entre Gaspé et Percé, la réputée station de villégiature Fort-Prével a été complètement PRÉVEL, rénovée.Restauration mettant en valeur les produits de la mer.-,.Hébergement en motel et chambre, également disponible 12 chalets pouvant accueillir de 6 à 8 personnes, Incluant 2 chambres, bain tourbillon, cuisinette, vue sur la mer et accès à la plage.Salle de réception ou réunion pouvant accueillir jusqu'à 150 personnes.Golf de 9 trous sur le site, tennis, piscine chauffée, aire de jeux pour les enfants et service de garderie.Activités diverses à proximité.Plusieurs forfaits sont disponibles.Tél: 418-368-2281 Fax: 418-368-1364 LES GRANDES MAISONS D’ETE DE METIS-SUR-MER: Un retour dans le temps,.100 ans d'histoire à découvrir 6 maisons toutes différentes 2 à A 6 chambres — Disponibilité à partir du 12 août — 650 à 950 $ tout équipé.LE GROUPE RIOTEL 1-800-463-RIOTEL PERCE: Au Pic-de-l'Aurore, la Côte Surprise, le Bonaventure sur mer, les o plus beaux sites de Percé vous offrent l'hébergement en montagne ou à 2 pas de la mer.Chalets, motels, cuisinettes.nous avons de tout.Hors saison: 40 $ à 82 $, haute saison: 55 $ à 107 $, (800) 463-4212 LES PETITES MAISONS DU PARC: un hébergement en chalet au Parc national Forillon près de Gaspé et Percé totalement équipé.Vue unique sur la mer, plage, calme, repos et intimité (un coin de paradis).418-892-5873 RE1AIS & CHATFAUX LA FINE FLEUR DES MAITRES HOTELIERS CHARLEVOIX / CAP À L’AIGLE m «SKïfiiî LA PINSONNIÈRE: Entre fleuve et montagnes, une destination de charme au coeur de Charlevoix.27 chambres amoureusement décorées dont certaines avec lit à baldaquin, foyer et baignoire double à remous.Pour vous revigorer: piscine intérieure, sauna, mini-spa et tennis.Lauréat national Gastronomie 1995.À proximité du casino.1-800-387-4431 LAURENTIDES 1 r e le samedi 26 août - Tombée: 18 août Pour information: Publicité (514) 985-3399 1-800-363-0305 télécopieur: 985-3390 Jours de tombée de l’Agenda culturel: galeries et musées, le mercredi matin avant le samedi de la parution: musique, danse, théâtre, variétés, à surveiller, le 10e jour avant la parution.Adresser à Agenda culturel, LE DEVOIR, adresse postale du journal ou par télécopieur: 985-3390.L’espace et I'intérét général sont des critères inéluctables.k « < ’ » è B s L I DEVOIR.I E V E N U K K I) I I H AOUT I ft 9 3 LE DEVOIR QUEBEC Theatre de fin d’été RÉMY CHAREST CORRESPONDANT À QUÉBEC Le mois d'août et l’approche de la fête du Travail sont généralement le temps où se termine une saison de théâtre plus légère avant que commence celle plus sérieuse de l'automne et de l’hiver.Qu’à cela ne tienne, deux lieux situés dans la partie basse de la ville accueillent ces jours-ci du théâtre de fin d’été, situé juste à la charnière des deux saisons.Au Café-théâtre des Fourberies, rue Saint-Vallier Est, le comédien et chanteur Yves Raymond, connu récemment pour ses interprétations de Brel et Ferré, interprète jusqu’au 26 août un texte de Jacques Duchesne, La Steppette.L’auteur a été entre autres cofondateur de la Troupe des Treize de l’Université Laval et du Centre d’essai des auteurs dramatiques.Il fut également l’auteur, dans les années soixante, des pièces Le Quadrillé et Les Nouveaux-Dieux, cette dernière ayant remporté le prix de la meilleure pièce canadienne en 1965.Le Centre d’interprétation du Vieux-Port présente pour sa part les «Soirées-lectures du docteur Dappertutto», production, comme le nom le laisse entendre, du théâtre Dappertutto.Ces soirées de mises en lecture, inaugurées hier soir avec des scènes choisies de Molière, se poursuivent les 24 et 27 août prochain, avec Verlaine, Rimbaud et Gogol comme auteurs choisis.Le 24, ce sont des poèmes des deux premiers qui seront interprétés par les comédiens et directeurs de la troupe, Pierre-Philippe Guay et Jean-François Laissus.Le 27, ce dernier aura a défendre une solide pièce d’écriture, une adaptation du Journal d’un fou de Gogol, en compagnie de deux musiciens qui auront créé une partition musicale pour l’occasion.Installées sur la terrasse du Centre, ces activités constituent potentiellement une excellente transition de saisons et une occasion d’entendre des sélections rares de grands textes.FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM DE QUÉBEC Serge Losique, l’omniprésent patron du Festival international du film de Québec.PHOTO ARCHIVES Dix ans, tous ses plans RÉMY CHAREST CORRESPONDANT À QUÉBEC Occasion unique, à Québec, de profiter de façon importante de toute la richesse du cinéma étranger, le Festival international du film de Québec fêtera son dixième anniversaire du Ier au 7 septembre prochain.Tout en maintenant à peu près le volume de programmation habituel — une quarantaine de films, dont dix dans la sélection humour, toujours dépourvue de jury ou de prix sérieux —, le deuxième festival dirigé par l’imparable Serge Losique présentera un volet français particulièrement important, une première incursion du côté du cinéma japonais, ainsi qu’un regard attentif sur la production cinématographique de la région de Québec.La soirée d’ouverture du FIFQ, le 1er, au Grand théâtre, se fera toutefois du côté de l’Espagne, avec Soupirs d’Espagne (et du Portugal), le plus récent film de José Luis Garcia Sanchez, gagnant de l’oscar 1993 du meilleur film étranger avec l’hilarant Belle époque.Le réalisateur et la vedette principale du film, Juan Luis Galiardo, seront d’ailleurs présents pour cette occasion — les seuls invités que l’on nous a promis jusqu’à maintenant.La clôture du 7 septembre reviendra de l’autre côté des Pyrénées — et même jusqu’en Bretagne — avec le dernier-né de l’introspectif Claude Chabrol, La Cérémonie.Ce film représente l’une des 17 productions ou coproductions françaises que le Festival présentera pendant ses sept jours d’activités, un chiffre impressionnant justifié par des considérations de clientèle.Serge Losique expliquait en effet, lors du lancement de sa programmation, que le public de Québec est plutôt réfractaire aux films présentés en d’autres langues que le français.Les entrées payantes ayant stagné et même décliné légèrement au cours des dernières éditions, on a donc voulu enlever une barrière à la venue du public.Le FIFQ offrira par ailleurs la première sélection japonaise de son histoire, constituée de quatre long métrages.Témoignage de la qualité potentielle des choix, les réalisateurs Kei Kumai (Le Fleuve profond) et Masahiro Shi-noda (Sharaku) ont tous deux gagné, parmi une série im- portante de prix, l’ours d’argent du Festival de Berlin.Du côté de Québec, le Festival corrigera la négligence de la production de sa ville d’accueil qu’on lui reprochait depuis quelques années en présentant trois activités parallèles à sa programmation principale.La première consiste en un atelier de dessin sur pellicule offert par l’ONF à Québec le 1" septembre, atelier auquel les enfants de 9 à 13 ans peuvent s’inscrire en appelant au 648-3176.Plus directement attachée à la production locale, la seconde activité consiste en la présentation de cinq courts métrages réalisés à Québec en collaboration avec la compagnie de production Spirafilm.Le 4 septembre, au Musée de la Civilisation, on pourra ainsi voir gratuitement La Mémoire infidèle de Normand Bergeron, Un pied dans la tête de Charles-Eric Savard, le docu-fiction Bientôt novembre de Francis Leclerc, Last Days in Babylon de Jeremy Peter Allen et Indoors de Jim Marbrook, un programme d’une durée totale d’un peu plus de deux heures.Finalement, les 5 et 7 septembre, les visiteurs du Musée de la Civilisation pourront également voir en projection continue, de 17h à 19h, un montage de 20 minutes des plus récentes productions publicitaires réalisées dans la région de Québec, montage intitulé simplement Pub 03.Ailleurs dans le monde Hormis ces trois points d’arrêt, la programmation du FIFQ permettra aussi de voir des réalisations venues d’Iran, de Malaisie, d’Allemagne (six films), d’Italie, des Etats-Unis, d’Israël, de Hong-Kong, de Suède, de l’Amérique Latine et, bien sûr, du Canada et du Québec.Parmi les titres, on notera particulièrement le dernier Rohmer, Les Rendez-vous de Paris; La Mule et les Emeraudes du Québécois Bashar Shbib, réalisateur de Julia has two lovers et Draghoula; Corps inflammables du Français Jacques Maillot; le documentaire Délits flagrants de Raymond Depardon, ainsi que Un bruit qui rend fou d’Alain Robbe-Grillet et Dimitri de Clercq.On pourra marier ces choix plus connus à d’autres découvertes en consultant la grille-horaire du Festival qui paraîtra au cours des prochains jours.A VOIR À Q U É H E C LE FESTIVAL DE MUSIQUE ANCIENNE Pour sa septième édition, qui se déroule jusqu’au 27 août, le Festival de musique ancienne de Sille-ry a préparé, selon son habitude, une programmation de qualité qui fait les délices des quelques centaines d’amateurs, passionnés et fidèles (et, à vue de nez, tous présents lors du passage de la Schola Gregoriana of Cambridge, mercredi dernier) qui suivent de près ses activités.Ce midi, place de l’Hôtel de Ville à Sillery, le Festival propose^ la via!, un spectacle de l’ensemble Strada, formé de trois poiyinstrumentistes, qui fera revivre les rythmes enlevés des musiques à danser méditerranéennes des XIV', XV'' et XVI' siècles.Entrée libre (annulé en cas de pluie).Dimanche, à llh, au grand salon de la Villa Catara-qui, le luthiste Michel Cardin revient au Festival offrir cette fois les huitième et neuvième suites pour luth solo de Silvius Leopold Weiss.On sait que depuis quelques années, Cardin, né à Montréal mais professeur à l’Université de Moncton, travaille à enregistrer l’intégrale de l’œuvre de ce musicien prolifique, auteur de plus de 600 pièces.Le 22 août, à 20h, au St.Michael Church, l’Ensemble Capriole marquera le tricentenaire de la mort du compositeur britannique Henry Purcell par un concert commémoratif comprenant six pièces de Purcell ainsi qu’une œuvre hommage écrite par l’un de ses contemporains, John Blow.Le mercredi 23 août, à 20h, toujours à St.Michael, le Festival accueille pour la première fois le quatuor Les Bo-réades qui a préparé un programme d’œuvres de Boxtehude, Bi-ber, Haendel, Schmelzer, Reinc-ken et Telemann.Les Boréales valorisent l’interprétation la plus fidèle possible des œuvres des XVIF et XVIII' siècles grâce à l’utilisation d’instruments baroques et au respect des règles de la pratique ancienne.L’INCONTOURNABLE EXPO-QUÉBEC Dans un autre registre, Expo-Qué-bec, vous l’avez sans doute remarqué, vient de commencer.Si vous avez des enfants, vous n’échapperez probablement pas à la tradi- tionnelle visite à l'Expo: souhaitez qu’il ne fasse pas trop chaud, ou, ce qui est encore pire, qu’il ne pleuve pas.Pour le reste, le moins qu’on puisse dire c’est il y a de quoi s’occuper à cette foire agrico-commerciale, la plus ancienne de l’est du pays (c’est la 84' édition cette année), depuis toujours un événement incontournable à Québec.La programmation fort chargée de la dizaine de jours d’activités vous laisse le choix entre les dizaines de manèges, les concours, spectacles et compétitions d’animaux, la petite ferme, les tours de poney et d’éléphant, la visite des pavillons industriel, commercial et agricole, celui des Forces armées canadiennes, le casino, sans compter les mille et une promotions tonitruantes qui sollicitent l’attention des visiteurs chaque jour.Notons que la vieille dame, qui vieillit plus ou moins bien, il faut le dire, prend cette année le virage de la réalité virtuelle (il y a cinq appareils Cybemind sur place) et de l'Internet Le public pourra se familiariser avec ces technologies dont on parle tant au nouveau pavillon du Futur, l’ancien pavillon de la ville de Québec.Enfin, les amateurs d’émotions fortes voudront tester le supermanège Enterprise, présenté pour la première fois au Québec, réputé pour venir à bout des plus tenaces.Jusqu’au 27 août.DU CINÉMA DANS LA RUE L’association des gens d’affaires du Vieux-Port souligne de façon sympathique et originale le centenaire du cinéma en présentant Le Cinéma dans la rue, une activité hebdomadaire gratuite, présentée à la brunante, le samedi, jusqu’au 2 septembre.C’est ainsi que ceux qui conjuguent la douceur de la promenade en ville et la passion du cinéma se donnent rendez-vous place de la FAO (au carrefour des rues Saint-Paul, Saint-Pierre et Sault-au-Matelot) pour voir des films, en format géant, sur la façade d’un immeuble.Cette semaine on pourra voir Un zoo la nuit.Les deux derniers films présentés cette saison seront Deux actrices, de Micheline Lanctôt, le 26 août, et O.K.La-liberté, de Marcel Carrière, le 2 septembre.Serge Laplante \.X Tf Z r u U jQJU “ AMI À VIE Reine Malo et Marc-André Coailier parlent de leur animal favori.Radio-Canada, 19h * J S ;W > Jf.- ^ PAULE DES RIVIERES GRANDS REPORTAGES: LE SYNDROME DE LA GUERRE DU GOLFE Depuis la guerre du Golfe, certains soldats canadiens, américains et britanniques souffrent d'un mal mystérieux.Les symptômes sont des maux de tête, des vomissements, des pertes de mémoire et des douleurs musculaires.RDI, 20h I LA GUERRE D'UN SEUL HOMME Documentaire inédit sur les réflexions troublantes du journal intime du philosophe-romancier Ernst Jiinger, ancien officier dans l’état-major allemand durant l’occupation de Paris.Canal D, 20h Marc-André Coailier OMNIUM DU MAURIER LTÉE Du Centre national de tennis à Toronto, les faits saillants des compétitions de la journée des Internationaux de tennis féminin du Canada.Radio-Canada, minuit mmn 0®© ©®D ?DGJQ2) CD Les Débrouillards Madame est servie Watatatow • Ce soir Ami à vie/ Reine Malo, Marc-André Coailier (18:59) Baseball / Padres - Expos Le Téléjournal Le Point médias (22:55) Nouvelles du sport/ Météo (23:55) om® 00 9 CD 031 ai Santa Barbara (16:00) Bla Bla Bla / Louise Forestier Le TVA Cinéma / L'HOMME DES ÉTOILES (4) avec Jeff Bridges, Karen Allen Cinéma / SUSIE ET LES BAKER BOYS (4) avec Jeff Bridges, Michelle Pfeiffer Le TVA & le TVA Sports/ Loteries (23:50) / Cinéma/LAWRENCE D'ARABIE avec Peter O'Toole, Alec Guinness (23:59) gDGZKH) (3® (46) Québec School.(16:00) Ordy Clémentine Passe- Partout Le Monde merveilleux de Disney L’avenir du Québec Droit de parole / Devrait-on avoir le droit de tuer par compassion?Poirot Janette.tout court/ Les Pilules du bonheur Cinéma/FIDE PROMESSE (! avec D.Delan; LE A SA 3) /, W.Russ CD CD S® PD (35) (49) Misez juste (16:00) Le Grand Jour mal Détecteurs./ Françoise Faucher Téléséries/ Les Routes du paradis Sur le gril Cinéma /QUIPROQUOS (5) avec Bernard Fresson, Claude Gensac C'est chaud! / Gildor Roy, Eric Brisebois Le Grand Journal Sports Plus Sports Plus Extra oo œd Family Matters The Simpsons Fresh Prince of Bel-Air Newswatch Mom P.l.|Cinéma / AND A NIGHTINGALE SANG (4) avec Phillys Logan | Drop the.[CBC Prime Time News Newswatch Golden Girls Newsday B Inside Qc | Baseball / Blue Jays - Royals CBC Prime Time News Newsday at.ÛDÜH CD Oprah (16:00) Cheers Roseanne Newsline Wheel of.Jeopardy! | Family Matters I Boy Meets.| Cinéma / SEA WOLF (5) avec Charles Bronson, Christopher Reeve CTV News Nightline Roseanne Cheers Puise E.T.Tarzan Unsolved Mysteries Homicide: Life on the Street Sirens Pulse @0 i Coach News ABC News Wheel of.Jeopardy! Family Matters Boy Meets World Step by Step Hanqin' with Mr.Cooper 20/20 News Nightline (23:35) Family Matters News Hard Copy News E.T.Roseanne Transformers Roseanne The Simpsons Star Trek: The Next Generation SD CD Fresh Prince Coach M*A*S*H News CBS News E.T.Love & War Women of the House Cinéma/WHO FRAMED ROGER RABBIT?(3) avec Bob Hoskins, Christopher Lloyd The Late Show (23:35) Real Stories News Coach News CBS News Wheel of.Jeopardy! SD Q® Aladdin Ricki Lake NBC News Jeopardy! Wheel of.Unsolved Mysteries Dateline NBC Homicide: Life on the Street The Tonight Show (23:35) Oprah (16:00) Live at Five Inside Edition American Jrnl Extra 60 (57) Ghostwriter C.Sandiego Bill Nye MacNeil / Lehrer Newshour Nightly Bus.VT this Week Washington [Wall Street.Evening with Nat King Cole The Unforgettable Nat King Cole (22:10) Cinéma C.Sandiego Bill Nye Ghostwriter ITN News Nightly Bus.MacNeil / Lehrer Newshoun Mystery! / Sherlock Holmes Scottish Fiddle Ochestra (22:20) Cinéma (23:40) Si BD The Young and the Restless Global News Current Affair E.T.TV Nation The T Files 20/20 Global News Sports Sharon.Bookmice Polka Dot FROG Eric's World Journeys Workshop Studio 2 Root into Europe Cinéma/COUP DE TORCHON (3) avec P.Noiret, I.Huppert Ss® Golf (15:00) Tennis / duMaurier Ltd.Open Sportsdesk Inside Sports Canadian Football / Lions - Blue Bombers | Sportsdesk SS Superbike AMA1995 Culturisme.Sports 30 Mag Autodrome.Soccer: Ligue A / Colorado - Montréal Tennis/duMa urier (dames) Sports 30 Mat ) ISS Pyramide Journal/Revue Clip Postal Des Chiffres.Gourm./Vis.Journal FR2 Thalassa [L'Encyclopédie audiovisuelle | Aura tout vu! Paris lumières Journal belge Revue/Vis.40 degrés (23:15) (SD Spirou Télé-pirate Débrouillards Shlak .petite peste Robin des bois Skippy (MB Musique Vidéo (16:00) Planète Rock Le Décompte MusiquePlusJ [LeCombat des clips Les Aventures du Grand Talbot Bouge de là BlackOut (MM) RapCity The Wedge MuchMusic Countdown Fax Spotlight MuchMusic Countdown The Electric Circus l Fax Spotlight d® Service des ur genoes (16:55) Rock'n Nonne 2: de retour au couvent (18:20)| Au-delà.du réel (20:10) Gare Exotica (22:35) SS! Rugrats Flintstones Batman Sv/eet Valley.Clips Captain Power COPS.J Rocko's Life [it's Alive! Squawk Box [ Dog House Maniac.Whose Line.Must Be Mad! Tilt 231/2 (SD Jeux safari Addition SVP Miroir, Miroir Le Journal.L'indiscret Watatatow Baseball / Expos - Padres Roulette VIP Miroir, Miroir LTndiscret @ Murder In the First (16:30) (19:00) (21:30) Interview with the Vampire (18:30) (21:00) (23:30) Houseguest (20:45) S5D Marchés (16 35) I Aujourd'hui Euronews Au travail! Monde ce soir I Capital actions Reportages / Le Syndrome.| Le Téléjournal Le Point (2124) | Le Canada aujourd'hui [Capital actions SD Cinéma/LA MOUTARDE.(1600) Hitchcockm23) Animalier: bataille des bisons Le Saint La Guerre d un seul homme Archéologie Mission impossible CINEMA AU PETIT ÉCRAN L'HOMME DES ETOILES (4) (Starman), Ê.-U.1984.Science-fiction de J.Carpenter avec Jeff Bridges.Naufragé sur Terre, un extraterrestre prend les traits d’un homme et tente de rejoindre les siens avec l’aide d’une jeune femme.TVA 18h30 •WHO FRAMED ROGER RABBIT (3) Ê.-U.1988.Comédie de R.Zemeckis avec Bob Hoskins.En 1947, dans un Hollywood imaginaire, un détective tente d’innocenter un personnage de dessins animés accusé à tort de meurtre.CBS 21h BUFFET FROID (3) Fr.1979.Comédie satirique de B.Blier avec Gérard Depardieu.D’étranges relations s'établissent entre un chômeur, un policier et un étrangleur.Canal D Minuit -?- LAWRENCE D'ARABIE (1) (Ijawrenceof Arabia), G-B.1962.Drame biographique de D.Imn avec Peter O’Toole.Pendant la guerre 14-18, un lieutenant britannique devient le commandant de troupes arabes au Moyen-Orient.TVA Minuit (1) Chef-d'œuvre (2) Excellent (3) Très bon (4) Bon (5) Passable (6) Médiocre (7) Minable.< I.K |) K V 0 I H .I.K V E X I* l( K I» I I K A I' T ! 1» >• A Il !) LE DEVOIR CULTURE EN BREF ?ATELIERS CINEFUN Les 21 et 25 août prochains, Cinéfun invite les ados à des ateliers de cinéma conçus soécialement pur les jeunes.L’atelier du 21 août, animé par un bruiteur, portera sur la sonorisation.Celui du 25 explorera les techniques d’animation en trois dimensions.Pour inscription, composez le (514) 277-1001.VIDEO ET ART ÉLECTRONIQUE Champ Libre annonce la tenue de la deuxième manifestation internationale vidéo et art électronique qui aura lieu à Montréal du 19 au 25 septembre prochains dans les tout nouveaux espaces de l’usine C.On présentera dans le cadre de cette biennale une sélection d’œuvres utilisant les médias électroniques pour exprimer la vision d’auteurs qui circonscrivent d’autres disciplines telles que la danse, le théâtre, la musique, la littérature, le cinéma et les arts visuels.Vingt-quatre pays participeront cette année à la manifestation qui s’articule autour d’une programmation vidéo de 70 œuvres internationales, de conférences-rencontres et de performances-installations, dont celle de la chorégraphe québécoise Isabelle Choinière qui mettra en scène une œuvre multidisciplinaire.HOMMAGE À IONESCO (PC) — Un événement Ionesco aura lieu à Montréal du 5 novembre au 3 décembre, sous la présidence d’honneur de Marie-France Ionesco, la fille du dramaturge décédé il y a quelques mois.L’hommage est organisé par les Productions Cinéspec, en collaboration avec la Maison de la culture Frontenac et le Cinéma Parallèle.SYMPOSIUM AU BIC (PC) — Le symposium Art et nature est le troisième volet d’un échange tripartite entre la France, l’Allemagne et le Québec.Il réunit cinq jeunes Français, cinq Allemands et cinq Québécois au village du Bic, près de Rimouski, jusqu’au 10 septembre.Le public est invité à rencontrer les artistes et à assister à l’évolution des travaux.QUATRIEME EDITION I DE ROCK SANS FRONTIÈRES I C’est du 31 août au 3 septembre 1 que se déroulera la quatrième édi-{ tion de l’événement Rock Sans I Frontière au square Berri, en plein ] coeur de Montréal.Pour la premiè-j re fois, ce festival de musique rock se tiendra également, en simulta-I né, à l’agora du Vieux-Port de Québec.Le but de cet événement gra-i tuit demeure d’offrir un bilan re-| présentatif des tendances de la musique rock d’ici et d’ailleurs en I mettant en vedette des artistes établis ainsi que de la relève.La pro-| grammation complète de Rock 5 Sans Frontière sera dévoilée jeudi 5 prochain.LES STONES CEDENT START ME UP À MICROSOFT (AP) — Les Rolling Stones ont fait une entorse à leur règle de ne pas céder les droits sur leurs chansons à des fins commerciales en acceptant — moyennant plus de 10 millions de dollars — que leur tube Start Me Up serve à illustrer la campagne de lancement du logiciel Windows 95 de la société Microsoft.Dans un article paru jeudi dans le Financial Times et la veille dans le tabloïd The Sun, le richissime patron de Microsoft, Bill Gates avait demandé d’utiliser la chanson.Selon le FT, Start Me Up est une chanson parfaite pour le lancement de Windows 95 car la première chose que doit faire l’utilisateur de l’ordinateur est d’appuyer sur le bouton «start».BONNE ANNEE (PC) — L’industrie cinématogra- _ phique canadienne a enregistré d’excellents résultats en 1993-94 avec R des revenus globaux de 734 millions I de dollars.L’expansion a été large-" ment attribuable à la croissance énorme des exportations nationales de films et à la demande de services de divertissement à domicile de la part des consommateurs.Résultat: une augmentation de 47 % des revenus si on compare aux I quatre années précédentes, selon les données recueillies par Statistique Canada rendues publiques hier.J le marché d’exportation de films ca-I nadiens a continué à croître.La saison des programmations bat son plein Seize nouvelles émissions à TVA PAULE DES RIVIERES LE DEVOIR Le responsable de la programmation a TVA, André Provencher, se sent comme le directeur général des Expos.Son mot d’ordre pour la saison qui débute se résume par ceci: «On poursuit notre plan de match.» En annonçant, hier, les nouveautés de la rentrée — 16 nouvelles émissions —, les dirigeants du réseau TVA ont dit vouloir, simple^ ment, peaufiner une stratégie qui leur a valu une première place auprès des téléspectateurs dans plusieurs catégories.Cela dit, plusieurs nouveaux visages se retrouveront au petit écran, à commencer par Grégory Charles, qui animera quotidiennement, à 22h, Cha ba da, en remplacement du Ad Lib de Jean-Pierre Coallier, qui fera pour sa part revivre Bon dimanche, une émission culturelle de 90 minutes, les dimanches à llh30.Dans un cas comme dans l’autre, les «nouveaux visages» sont tout sauf nouveaux.Gregory Charles, on le sait, anime déjà — et continuera d’animer — le jeu quotidien Que le meilleur gagne pour la télé rivale de Radio-Canada.Il va pédaler, celui-là! La culture prend une place nouvelle à TVA, non seulement avec Bon dimanche mais avec Je te salue Marie, qu’animera Marie Plourde, anciennement de La Ruée vers l’art à la SRC.A TVA cependant, l’animatrice n’aura aucun chroniqueur mais sillonnera les rues de Montréal à la recherche des arts et des artistes.Les deux séries majeures de la saison sont Alys et Jasmine.De la première, le responsable de la programmation du réseau estime que «nous aurions dû faire commanditer cette série par Kleenex».La minisérie de quatre épisodes (plus une présentation une semaine plus tôt et une émission spéciale sur le maladie mentale pour conclure) débute le lundi 6 novembre à 20h.Elle raconte la vie de la star Alys Robi, qui connaîtra la gloire mais aussi la brutalité des soins psychiatriques de son époque.La star est incarnée par la comédienne Joëlle Morin; Denise Fi-liatrault est responsable du scénario et des dialogues.TVA a bien pris soin de présenter Æys au moment où se tiennent les enquêtes BBM sur les cotes d’écoute.TVA offre également, mais en jan- Grégory Charles Marie Plourde Pierre Lalonde vier, un nouveau téléroman, Soif de vivre, dont le thème renvoie au défunt Triplex de Télévision Quatre Saisons puisqu’il s’attarde aux vies de sept amis dans la trentaine.La série policière Jasmine sera pour sa part à l’antenne le 26 février.Une femme de race noire y tient le rôle principal.L’héroïne, jouée par Linda Malo, une Québécoise qui était jusqu’à tout récemment mannequin en Europe, aura à affronter les préjugés de son entourage, à commencer par ceux de ses collègues de travail.Jean-Claude Lord réalise.Le vice-président André Provencher estime que TVA fait un geste audacieux: «S’intéresser à la réalité multiethnique à la télé est en soi un risque.On verra beaucoup de gens de couleur et cela représente sa part de défi.» Que pensent Normand Bra- Jean-Pierre Coallier thwaite et Grégory Charles de ce risque?Les Grand Procès, des reconstitutions de procès célèbres, reviennent le 25 octobre pour une troisième année.L’affaire Coffin et l’affaire Cor-délia Viau sont au nombre des six procès reconstitués.Pierre Nadeau présente et anime l’émission qui suivra,^ vous de juger.Du côté des informations, TVA veut accentuer davantage son virage du direct.Le réseau a accru sa flotte de manière à disposer, désormais, de cinq camions micro-ondes afin de mieux couvrir les régions du Québec, en direct lorsque cela s’impose.L’émission matinale Salut bonjour comptera désormais un nouveau joueur de poids, Jacques Moisan, qui cède la présentation du bulletin de nouvelles de 23h à Stéphan Bureau, qui continuera par ailleurs d’animer rémission d’affaires publiques L'Evénement, le dimanche à 22h.Salut bonjour sera par ailleurs présentée sept jours sur sept; Danielle Rainville remplacera Guy Mongrain à l’animation les samedis et dimanches, et sera installée à Québec.Pour le reste, TVA ne bronche pas.Le réseau présente la tribune téléphonique Première ligne à llh45, le TVA, édition midi avec Pierre Bru-neau, Mongrain à 17h et le IVA, édition 18h, toujours avec M.Bruneau, que TVA considère comme son «vaisseau amiral».À signaler que chaque reporter de l’émission Mongrain suivra, tout au cours de la campagne référendaire, un citoyen.Nous assisterons donc à l’évolution de la réflexion d’un jeune qui vote pour la première fois, d’un jeune couple au sein duquel l’un vote OUI, l’autre NON, d’un citoyen à la retraite et d’un citoyen nouvellement arrivé au Québec.J.E.demeure, tout comme Les Machos, Le Match de la vie, Claire 1m-marche et Piment fort.Cette dernière émission, tous les jours à 18h30, avec 1,3 million de téléspectateurs, donne des maux de tête permanents à l’équipe du Montréal ce soir de Radio-Canada.La question de la concurrence est cruciale.Une bonne émission peut être boudée si le concurrent présente une émission gagnante à la même heure.TVA le sait.Le réseau évite par exemple de «brûler» ses munitions à l’heure où la SRC présente — même en reprise — La Petite Vie, le lundi à 19h30.Les téléspectateurs risquent cependant de rater quelque chose d’intéressant, une série intitulée Quand le cœur attend, vendue dans 30 pays et dont certains épisodes ont déjà été présentés au Canal Famille.Se voulant une alternative à la télé traditionnelle, tournée avec beaucoup de comédiens amateurs, la série raconte l’histoire d’un jeune qui devra quitter famille et amis pour aller s’installer à Montréal.Enfin, signalons que Pierre Lalonde animera une version québécoise du jeu américain The Price is Right, Le Juste Prix, que TQS présentait l’an dernier sous un autre titre.TVA a aussi obtenu les droits de diffusion de Bibi et Geneviève, ce qui représente une petite incursion dans le monde des enfants.ARTS VISUELS La réalité virtuelle fait son entrée au MAC Char Davies, la directrice artistique de Softimage, présente Osmose MARIO CLOUTIER LE DEVOIR Après les performances multimédias et l’art vidéo, le Musée d’art contemporain de Montréal franchit un autre pas important dans l’univers de l’art technologique en présentant Osmose, la nouvelle installation de l’artiste canadienne Char Davies.L’exposition comprend un environnement virtuel et interactif conçu en collaboration avec Softimage, chef de file mondial dans la création de logiciels en animatique.«Osmose représente un coup d’essai important pour le MAC dans le domaine de l’art technologique, reconnaît la porte-parole du musée, Manon Blanchette.On essaie de se mettre à la même heure que tout le monde en abordant l’informatique, la réalité virtuelle et l’autoroute électronique.Il s’agit de formes d’expression de plus en plus présentes.» L’installation de Char Davies se présente sous l’aspect d’une projection stéréoscopique vidéo qui permet au public de visionner l’expérience d’un visiteur en immersion.Celui-ci est appelé à vivre une immersion totale à l’aide d’un casque de visualisation et d’écoute.Osmose fait ainsi état des recherches artistiques les plus avancées en infographie interactive.Selon Manon Blanchette, il est important pour le musée de s’assurer que les œuvres d’art technologique comporte une dimension esthétique valable.«Nous avons tous tendance à être fascinés par la technologie.Mais le contenu est essentiel, pas seulement la forme.» En faisant appel à Char Davies pour effectuer son virage technologique, le MAC s’assure de la présence d’une artiste de réputation internationale qui pratique depuis près de 15 ans.Mme Davies, qui est directrice artistique de Softimage, a déjà exposé dans les pays suivants: Etats-Unis, Belgique, Australie, Japon, Autriche et Hollande.La conservatrice de l’exposition de Montréal, Sandra Grant Marchand souligne que «Char Davies poursuit une recherche qui se trouve au cœur même de l’éclosion d’une technologie virevoltante et en constante transformation: comment l’expérience d’immersion peut-elle devenir porteuse d’une intention artistique?» Dans Osmose, le visiteur traverse, lors de son immersion, des territoires symboliques (forêt clairière, ruisseau, étang.); ceux-ci reconstituent et réhabilitent la nature comme lieu d’une spiritualité renouvelée.Pour la conservatrice, «l’artiste agit contre l’appauvrissement biologique, écologique et spirituel croissant de notre ère.» Char Davies rencontrera le public mercredi prochain au MAC pour expliquer sa démarche artistique.Osmose est également inscrit à la programmation du 6e Symposium inter- national des arts électroniques (ISEA) qui aura lieu chez nous du 17 au 24 septembre.Après Montréal, l’exposition sera présentée à New York à l’automne prochain.TÉLÉVISION RDI coproduit le Gala Gémeaux Les Grands Procès part grand favori PAULE DES RIVIÈRES LE DEVOIR Plus de 500 finalistes sont dans la course aux prix Gémeaux, qui récompensent les meilleures productions de télévision au Québec.L’Académie canadienne du cinéma et de la télévision a reçu 1307 inscriptions cette année (25 % de plus que l’an passé) mais aucune signée Télé-Métropole qui boude les prix parce qu’elle s’y est sentie, par le passé, maltraitée.Cela n’empêche pas la série Le Sorcier, présentée au réseau TVA, d’être finaliste, aux côtés de Miséricorde et Scoop, pour le prix de la meilleure série dramatique.C’est le producteur, Communications Claude Héroux, qui a soumis sa série à l’Académie.Quelque 65 % des n , «A émissions sou- Fn tout, 140 mises sont si- gnées par des «-missions producteurs indé- 4g pendants, ce qui donne une idée producteurs de leur importance croissante.Ils sont en récoltent d’ailleurs 62 % des nomination mises en nominations.Les 12 émissions qui ont reçu le plus de mises en nomination sont Les Grands Procès (TVA),en tête avec 17 mises en nomination, Miséricorde (TQS), Scoop IV (Radio-Canada), La Petite Vie (Radio-Canada), Montréal PQ (Radio-Canada), ZAP (Radio-Québec), l’épisode Fil-à-bâtir de la série Mourir d’amour (Radio-Québec) , Sous un ciel variable (Radio-Canada), Bête pas bête -(-(Radio-Canada), La Princesse astronaute (Canal Farfiille), Taquinons 1994 avec les Bleu Poudre (TQS) et L’Amour avec un grand A (Radio-Québec).Quatre seulement de ces émissions sont produites par les télédiffuseurs.En tout, 140 émissions et 48 producteurs sont en nomination.La SRC et RDI diffuseront le Gala des prix Gémeaux, le 10e, qui aura lieu le premier octobre prochain.Simon Durivage assumera l’animation de la première partie et Normand Brath-waite la seconde.RDI participe cette année à la production de l’événement, plus précisément de la première partie qu’anime M.Durivage.Quelque 62 prix Gémeaux seront remis, ainsi que trois prix spéciaux.Le grand prix de l’Académie sera décerné à Denise Filiatrault et Dominique Michel.CAROLINE GOODALL • CAROLINE GILLMES • TARA MORICE |0AN P10WRIGHT "Un film qui risque de vous rester gravé en mémoire, longtemps, pour les mêmes raisons qu’on aura adoré STEEL MAGNOLIAS ouFRIEDGREENTOMATOES." ¦Paul Henri Goulet, JOURNAL DP MONTRÉAL HOTEL SORRENTO VERSION 0.ANGLAISE CENTRE EATON 9*5-5730 705SteCathrnnsO.MAINTENANT À L’AFFICHE! A™.1 ?üq 00LBY stereo 1245 3J)Q £15 7:30 9:45 (oudie-lordsan) 11:55 rr OBFORD 9 9 5 b Vendredi 18 août - 20h «Étoiles montantes» Michelle Mares piano Gagnante 1995 du Concours national des jeunes interprètes de la SRC gggj|| 5 ad Samedi 19 août - 20h Église Saint-Patrice, Magog Choeur et Ensemble du Festival Orford Direction : Agnès Grossmann J .S .BACH Messe en si mineur C entre d’Arto.Orford Fondé en 1951 Informations : 1 800 432-2262 • (514) 790-ARTS Radioditf useur Officiel iSSài Radio Réseau FM Stéréo i Hydro L Québec BANQUE NATIONALE - YAMAHA ARCHAMBAULT i 00^4 DEVOIR À L’EAU! À L’EAU! À L’EAU! L’été caniculaire nous rend littéralement mollusques.Allez, à l'eau! Les croisières-excursions Au fil de l’eau offre deux types d’excursion écologique sur le Saint-Laurent à partir du Vieux-Port.Les excursions de l’ile Grosbois vous offrent un trajet de 55 km, d’une durée de deux heures et demi, à travers les îles de Boucherville et de Varennes, faisant même escale à l’île Grosbois.U croisière au soleil couchant dure, |x>ur sa part, une heure quinze et se déroule en début de soirée quand Montréal s’illumine.Dans les deux cas, il s’agit d’une aventure qui nous sort carrément du contexte urbain en faisant découvrir la flore et la faune du Saint-Laurent.Durant le jour, l’activité la plus populaire demeure l’observation des oiseaux avec jumelles et commentaires fournis.Autre détail intéressant, le Canard Malard, qui effectue le trajet, n’accueille que 23 passagers à la fois.Dans les petits bateaux, les meilleurs onguents.On s’informe au 285-8848.Mario Cloutier LES LÉGENDES D’UN SOIR La noirceur tombe et dans les bois rôdent lutins, loups-garous et coureurs des bois.Avec un peu d’imagination, on pourra oublier le temps et se laisser emporter par les histoires du XVIII* siècle qu’une troupe de comédiens et de marionnettes géantes feront revivre au parc historique Pointe-du-Moulin, les vendredi et samedi 18 et 19 août à 20h30.Les mystérieuses légendes, les croyances et les superstitions de l’époque féodale habitent cette pièce interactive qui se déroule en sept étapes sur le site du parc.Le public suivra les comédiens en pleine nature, dans une ambiance merveilleuse réchauffée par les torches et les feux qui garnissent le parcours du spectacle-excursion.Les textes de la pièce, d’une durée de 2h, ont toutefois été conçus pour un auditoire d’au moins 12 ans et plus, faites donc garder les tout-petits et surtout, n’oubliez pas de vous munir d’une couverture ou d’une chaise de parterre ainsi que de chasse-moustique.Le prix d’entrée est de 5 $ par personne.Pour plus de renseignements: 453-5936.Julie Tremblay LA RETRAITE DE PIERRE BOURQUE Le maire Pierre Bourque a invité les soldats du Canadian Grenadier Guards à présenter la cérémonie de la retraite dimanche soir à 19h sur le Champ-de-Mars.Retrouvant sa vocation originale de terrain de manœuvres, le parc accueillera cet exercice de précision qui lancera un nouveau programme d’activités prévues pour le site.Les Canadian Grenadier Guards, arborant leur casque de fourrure noir et leur uniforme écarlate, présenteront la cérémonie de la retraite au son de la musique de la garde de cérémonie.Un détachement du même régiment exécute aussi la relève de la garde tous les étés sur la colline parlementaire à Ottawa.i n é ni a Panther.De Mario Van Peebles.U* Black Panther Party for Self-Defense était, lors de sa création en 1967, un groupuscule formé de quelques Noirs idéalistes fatigués des abus des autorités et de leur négligence vis-à-vis de leur quartier.U* groupe se retrouve bientôt la cible du FBI, qui cherche à connaître la nature exacte de ses activités, ou plutôt à prouver, coûte que coûte, son obédience communiste.Les Américains se battent au Viêtnam, et J.Edgar Hoover, à la tête du FBI, chasse encore les sorcières.De toutes les qualités de ce film, il importe de souligner son adéquation parfaite entre sa forme et son sujet.Pour une semaine seulement, au Cinéma de Paris.C’est dire qu'il faut se dépêcher.Martin Bilodeau I) K V () I It V K \ l> It K I) I WMA u s i q u e / a s s i q u e L’été des festivals n’est pas fini.Au Festival international du Domaine Forget de Charlevoix, les jeunes musiciens pousseront la belle saison jusque dans ses derniers retranchements la fin de semaine prochaine.Ce soir, concert du jeune trompettiste d’origine russe Sergueï Nakaria-kov.Demain, le Chœur du Domaine sera en vedette dans une prestation consacrée à la musique de Dvorak et de Haendel.À Orford, la saison se termine en fin de semaine.Ce soir, la gagnante du concours national des jeunes interprètes de la SRC 1995, la pianiste Michelle Mares, se produira dans un récital dédié à Bach, Mozart, Beethoven, Bartok, Fauré et Chopin.Demain, le festival clôture sa saison à l’église Saint-Patrice de Magog, en présentant la Messe en si mineur de J.S.Bach.Ce chef-d’œuvre sera interprété par le Chœur et l’Ensemble du Festival Orford sous la direction d’Agnès Gross-mann dont ce sera la soirée d’adieu.Mario Cloutier rts e l s L’Invisible se révèle: 100 ans de rayons X au Musée McCord.Une petite merveille.Franchement fascinante cette exposition organisée à l’occasion du centenaire de la découverte des rayons X.L’histoire de cet «œil magique» qui a su percer le mystère de la vie cachée est intelligemment reconstituée à partir d’une multitude d’objets, de dispositifs interactifs, d’une présentation audiovisuelle et d’œuvres d’art, anciennes et contemporaines.De l’euphorie à l’assurance, en passant par la crainte, les sentiments provoqués par cette nouveauté de la science se sont succédé à une vitesse remarquable.690, rue Sherbrooke Ouest, jusqu’au 12 novembre.Jennifer Couëlle o é s i e Avec ses comparses musiciens, Pierre St-Jak et Bernard Buisson, le poète Gaston Miron continue sa Marche à l’amour à Val-David.Ce spectacle bâti autour de deux créations jumelées, du souffle de deux voix entremêlées, emporte les spectateurs à travers le monde-vie d’un poète et l’univers-monde de deux compositeurs.Les poèmes nous ressemblent et la musique suggère Broadway et Berlin, le classique ou le ragtime, les années 20 ou l’an 2000.Demain soir, 20h, à l’église Saint-Jean-Baptiste de Val-David.Mario Cloutier TOMBER DANS LES POMMES Il n’y a pas que les visages qui rougissent par cette chaleur torride, regardez les pommiers.À Rougemont, samedi et dimanche, c’est le Festival de la pomme.Les activités commencent à llh et il suffit de se rendre au Centre d’interprétation de la pomme du Québec au 11, chemin Marieville à Rougemont.Des navettes-autobus amènent les visiteurs chez les pomi-culteurs participants qui présentent tous des activités différentes et gratuites.Au programme: fabrication et dégustation de pain aux pommes, démonstration de culture de la pomme, exposition sur l’histoire de la pomme, dégustation de cidre, atelier sur les pommes d’été et leur utilisation, ballades dans les vergers.À paît les pommes, le menu comprend également des spectacles de marionnettes pour les enfants, une randonnée pédestre guidée dans la montagne, des prestations d’amuseurs publics, une exposition de peinture, une messe en costumes d’époque, des spectacles en soirée de musique dixie et de danse, un party de hot-dogs garnis de condiments aux pommes.Bref, une belle activité familiale et un événement à croquer.Ligne info-festival: 469-3967.Mario Cloutier ELLE I T E R E E ECTRÜNIQUE SA I ru PA U dollars les trente minutes.Et pour rouler des kilomètres et des kilomètres sur l’autoroute du futur ou pour vous familiariser avec les possibilités du CD-ROM tout en poussant une pointe dans l’univers de la réalité virtuelle, il n’y a qu’une direction à prendre: celle du Café électronique.Qu’on ne se méprenne pas, c’est d’abord un café.Les sandwichs sont frais, le café décent et la bière, micro-brassée — ce qui va de soi puisque la moitié de l’espace est occupé par une vingtaine de micro-ordinateurs.On y sert aussi des salades Internet, «avec à peu près n’importe quoi dedans», vous préviendra le serveur.Le Café possède aussi une intéressante collection de CD-ROM qu’on peut consulter ou acheter sur place et il accueille sans dis- crimination les cracks de l’Internet comme les néophytes les plus complets en la matière.Autour des ordinateurs, on voit des gens de toutes les couleurs qui parlent aussi bien anglais que français, avec ou sans accent.C’est peut-être ce qui en fait un endroit vraiment très spécial.On peut y rencontrer des messieurs en costume trois pièces qui sirotent leur café en fouillant dans le répertoire Yahoo! du réseau télématique mondial.Des boutonneux sympathiques qui traquent Johnny Mnemonic sur CD-ROM.Ou des familles entières qui viennent jeter un coup d’œil en sortant de l’exposition L’Aventure virtuelle présentée tout juste à côté dans le cadre d’images du futur.C’est aussi l’endroit parfait pour rencontrer des dames qui sortent leur grand ado et qui souhaitent visionner des CD-ROM «éducatifs».Ou des Américains en vacances qui, via Internet, vont vérifier le courrier qui dort chez eux dans leur boîte électronique à moins qu’ils n’aillent consulter l’état de leur compte en banque avant de se diriger vers le Casino.C’est l’endroit de toutes les rencontres.Et c’est à peu près toujours plein.Situé angle Saint-Paul et Saint-Sul-pice, dans le Vieux-Montréal, le Café électronique est ouvert tous les jours à compter de lOh.On peut visionner des CD-ROM pour 3,25 $ les trente minutes et pour la même période de temps, il faut compter 5 $ pour explorer Internet.En buvant votre café, bien sûr.MICHEL BELA IR LE DEVOIR Le WWW n’est pas un super gala de lutte et le CD-ROM un nouveau groupe de rappeurs français.Le WWW, c’est le World Wide Web, le réseau mondial de l’Internet et le CD-ROM un nouveau support multi média qui ressemble comme deux gouttes d’eau à un disque laser et que l’on glisse dans son ordinateur.Bienvenue au XXI*' siècle! Mais si toutes ces nouvelles technologies de la communication, Internet en tête, vous font pousser des boutons sur la colonne vertébrale, le meilleur moyen de vaincre vos appréhensions est peut-être de vous payer les services d’un Internaute patenté pour surfer le réseau à cinq The Beach Boys.Ringards, les garçons de plage?Mais non! Fous dans leurs têtes?Peut-être.Voir le plus célèbre groupe californien de l’histoire du rock, mardi à 19h30 au Forum en compagnie de Christopher Cross, c’est la plus fascinante expérience de schizophrénie appliquée imaginable: songez qu’à travers plus de trois décennies d’innocentes joies estivales se sont mêlées les plus mesquines querelles intestines, les plus bizarres histoires (l’acoquinage du défunt batteur Dennis Wilson avec le fou meurtrier Charles Manson, par exemple) et les plus étranges manies.Que les Beach Boys existent encore est un miracle de la médecine moderne.Sylvain Cormier R A Y M » Sa?* Avec la complicité d pianiste Hervé Guido WCFGL BILLETS EN VENTE MAINTENANT 105,7 fm 5 ET 6 SEPTEMBRE THÉÂTRE ST-DENIS 1 RESERVATIONS: (514) 790-11 1 1 Extérieur sans (rais d'appel: 1 -800-848-1594 Billets en vente au guichet du Théâtre St-Denis 1594, rue St-Denis, Montréol 06
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