Le devoir, 15 septembre 1995, Page(s) complémentaire(s)
LE DEVOIR Vol.I.XXX VI - No 2 I 5 ?PERSPECTIVES Irlande du Nord: la carte américaine L’annulation in extremis du sommet anglo-irlandais prévu le 6 septembre dernier illustre les difficultés rencontrées dans le processus de paix en Irlande du Nord.Un an après le cessez-le-feu décrété par l’Armée républicaine irlandaise (IRA), le 31 août 1994, les pourparlers devant conduire à une normalisation de la situation dans la province sont dans un cul-de-sac.Et chacun s’accorde à penser que seule une initiative diplomatique extérieure — celle des États-Unis — pourrait dénouer la crise.Depuis le début des «troubles» en Irlande du Nord, les parties au conflit se sont toujours efforcées de gagner la bienveillance de l’opinion américaine.La forte population américaine d’origine irlandaise, avec les sympathies républicaines qu’elle témoigne et l’influence qu’elle a dans les sphères politiques à Washington, a fait fonction de bailleur de fonds et d’ambassadeur de la cause républicaine.En même temps, afin de préserver la relation privilégiée que le Royaume-Uni entretient avec les Etats-Unis, Londres s’est constamment employé à convaincre Washington — plus que toute autre capitale — de la justesse de sa .position sur la question irlandaise.Il n’est pas étonnant, donc, au moment où le processus de paix se heurte à un mur, que le débat se soit déplacé sur le sol américain où républicains et unionistes se retrouvent en tournée de consultations et que, s’il existe un espoir de compro-sViviane mis> beaucoup soient persuadés rf .que c’est de Washington qu’il vien- L d }Yl l 6 1* .cira.La rencontre entre le premier ministre britannique John Major et son homologue irlandais John Bruton devait en principe permettre de dégager un accord sur l’ouverture de négociations entre tous les partis politiques d’Irlande du Nord et les gouvernements de Londres et de Dublin.M.Bruton, qui a décidé d’annuler la rencontre et qui est en visite au Canada, s’est expliqué mercredi à Toronto sur son geste.Une des raisons tient au fait que Londres exige toujours publiquement que LIRA commence à se défaire de son arsenal militaire avant le début des négociations entre les partis.' Gerry Adams, président du Sinn Fein, l’aile politique de LIRA, est à Washington cette semaine où il devait rencontrer Anthony Lake, conseiller du président Bill Clinton pour les questions de sécurité nationale.Il va dénonçant l’intransigeance du gouvernement britannique qui a «plongé le processus de paix dans une crise profonde».Il accuse Londres de vouloir imposer «la reddition» de LIRA comme condition à l’ouverture de négociations.Le gouvernement britannique n’est pas absent de cette opération de charme qui vise l’opinion et les autorités américaines.Le New York Times publiait cette semaine un texte signé sir Patrick Mayhew, dans lequel le ministre britanniquè pour l’Irlande du Nord expliquait que Londres n’exigeait pas pour préalable aux négociations le désarmement complet de l’IRA mais seulement «un début» de désarmement, un signal que la démilitarisation est en marche.En apparence, le désaccord entre le gouvernement britannique et le Sinn Fein ne paraît pas insurmontable.Mais aucun ne veut donner l’impression qu’il cède aux conditions de l’autre.En outre, Londres ne peut se permettre de mécontenter les unionistes (favorables au maintien de l’Ulster dans le Royaume-Uni) s’il veut les amener à la table de négociations.D’autre part, Dublin n’est pas insensible aux pressions et aux arguments des républicains du Sinn Fein.Pour sortir de l’impasse dans laquelle se sont enfermées les deux logiques, celle du gouvernement britannique et celle dés républicains irlandais, l’intervention d’une tierce partie qui a la confiance de tous peut s’avérer cruciale.La diplomatie américaine s’active sur le sujet: Ian Paisley, leader du Parti démocratique d’Ulster (UDP), le plqs petit des partis unionistes, est lui aussi en visite aux Etats-Unis cette semaine, et les autorités américaines souhaitent recevoir au plus tôt David Trimble, le nouveau chef du premier parti protestant de la province, le Parti unioniste d’Ulster (UUP), qui a succédé à James Molyneaux la semaine dernière.Cette activité entourant la question nord-irlandaise aux États-Unis pourrait être le prélude à une initiative diplomatique en vue de relancer le processus de paix.Le président Clinton a déjà usé de son influence dans ce dossier pour rapprocher les parties.Une formule de compromis pourrait être trouvée, qui permettrait d’engager en même temps les négociations et le désarmement, ce dernier sous la supervision d’une commission internationale.Il est fortement question de nommer à la tête de cette commission un américain, George Mitchell, émissaire de la Maison-Blanche en Irlande du Nord pour les questions économiques.La résolution de la question irlandaise pourrait en outre fournir au président américain l’occasion de s’illustrer sur le plan diplomatique.Fin novembre, Bill Clinton sera en visite officielle en Grande-Bretagne, en république d’Irlande et en Irlande du Nord.Il ira à Londres, à Dublin et à Belfast.Ne serait-ce que pour consolider ses prétentions au renouvellement de son mandat présidentiel, Bill Clinton aurait tout à gagner d’un déblocage du processus de paix anglo-irlandais.INDEX MÉTÉO Agenda.B8 Avis publics.B5 Classées.BIO Culture.Bll Économie.A6 Québec Éditorial.A8 Ensoleillé avec i a as passages nuageux.^ monde.A5 Max: 15 Mots croisés.BIO Détails en B 10 Les sports.B5 Montréal Ensoleillé, à Max: 17 M 0 N T II K A I.LES ACTUALITÉS Cégeps: la grève pourrait s'étendre PAGE A 2 L E V E N I) Il E D I I .r> S K I' T K M II 11 E I D 9 fi MONTRÉAL Cols bleus: la médiation spéciale est prolongée PAGE A 3 T V 0 / T o roui» IS PLAISIRS Cent fois sur le métier PAGE B 1 Johnson se dit victime d’un coup monté La SRC et RDI se rétractent pour avoir lié le PLQ au document prônant un Québec bilingue PHOTO PC Daniel Johnson: ses soupçons se tournent vers le PQ.MICHEL VENNE DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC La Société Radio-Canada et son Réseau de l’information se sont rétractés hier en affirmant, dès l’ouverture du bulletin de 17 heures, qu’il «n’existe aucun lien» entre le document dévoilé la veille et le Parti libéral du Québec.Ce document contient deux hypothèses de réforme de la Constitution du Canada visant la réintégration du Québec dans le giron constitutionnel canadien.L’une d’elle prévoit la reconnaissance du Québec comme société non pas distincte mais spécifique.L’autre suggère que l’anglais redevienne l’une des deux langues officielles du Québec.La lectrice de nouvelles, Pascale Na- deau, a ajouté que la paternité du document n’avait pu être attribuée à aucune instance du parti, tel que l’avait d’ailleurs déclaré le chef Daniel Johnson, mercredi soir.Le Parti libéral avait mis en demeure la SRC et RDI de se rétracter.Hier matin, M.Johnson s’est dit victime d’un coup monté et a laissé entendre que ce coup était l’œuvre des péquistes, alléguant que le document ne circulait que parmi des membres du gouvernement et entre les mains du chef de l’ADQ, Mario Dumont, en plus des journalistes, bien entendu.«On connaissait les acteurs, là on connaît l’auteur», dit-il, après s’être demandé tout haut «à qui profite le crime».VOIR PAGE A 10: JOHNSON Le raid de la SQ à Chambly Taslima Nasreen à Montréal L’opération Brigade était «injustifiée» Le juge Ver don n’est pas moins critique à l’égard des policiers de Chambly CAROLINE MONTPETIT LE DEVOIR Ly opération Brigade menée par la Sûre-i té du Québec à Chambly le 1er septembre 1994 était injustifiée.C’est l’une des conclusions que tire le juge Pierre Verdon dans son rapport d’enquête sur cette opération, remis hier au ministre de la Sécurité publique Serge Ménard.L’opération Brigade faisait suite à une enquête de cinq mois effectuée par la SQ, regroupait pas moins de 400 policiers provinciaux et visait le démantèlement d’un réseau de trafiquants de drogue œuvrant principalement à Chambly.On soupçonnait entre autres les policiers de Chambly d’être im- VOIR PAGE A 10: BRIGADE Pierre Bourbonnais fsf: ! : " : iÿ .PHOTO JACQUES_______ LA ROMANCIERE du Bangladesh Taslima Nasreen est arrivée hier à Montréal pour une série de débats et de conférences.L’auteure de La Honte, accusée d’avoir tenu des propos blasphématoires contre le Coran, a été condamnée à mort par les intégristes musulmans.Au cours de son séjour au Québec, Mme Nasreen sera escortée par la SQ et la GRC, qui appliqueront des mesures de sécurité ordinairement réservées aux chefs d’État pour la protéger.Dollar en dents de scie La rumeur veut qu’un sondage donne le OUI gagnant: les marchés s’énervent SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Les acteurs financiers du continent ont imprimé hier un profil en dents de scie à l'évolution des titres canadiens, qui s’est soldée par une perte prononcée de 56 centièmes de la devise, à 73,08 cents américains, et par une pression à la hausse sur les taux d’intérêt.Si la tendance observée sur le front des taux dans la soirée d’hier maintient le cap jusqu’à mardi prochain, la Banque du Canada n’aura alors pas d’autre alternative que de commander une majoration de 47 points de marge à son taux directeur.Les bons à trois mois se transigeaient en effet aux alentours de 7,1 %.On se rappellera que mardi dernier la Banque avait étranglé le crédit en haussant son taux de 35 points.C’est une rumeur, une folle rumeur qui, dans la matinée, a donné le ton aux marchés.Ainsi que l’a observé François Dupuis, économiste au Mouvement Desjardins, entre 9h et 9h30 les cambistes se sont passablement agités après qu’une nouvelle selon laquelle la firme Angus Reid avait effectué un sondage laissant présager une victoire, une victoire nette du OUI au référendum, eut commencé à circuler sur les différents par- VOIR PAGE A 10: DOLLAR Lucien Bouchard: de l’huile sur le feu financier.L.—-— — - RÉFÉRENDUM ¦ Les banques canadiennes protégées dans un Québec souverain, assure Campeau.A 4 ¦ De passage à Washington, Roy Romanow dramatise les lendemains d’un OUI.A 4 ¦ Bouchard brûle d’en découdre avec Chrétien.A 4 ¦ Parizeau invite Chrétien à dire clairement qu’il reconnaîtrait un OUI.A 4 Les Serbes de Bosnie acceptent de lever le siège de Sarajevo L’OTAN suspend ses raids aériens pour trois jours AGENCE FRANCE-PRESSE Les Serbes de Bosnie ont donné hier soir leur accord pour une levée du siège de Sarajevo en échange d’une suspension de trois jours des raids aériens de l’OTAN.Ce délai doit permettre aux forces serbes d’amorcer le retrait de leurs armes lourdes autour de la capitale bosniaque.«Après l’accord signé hier à Belgrade par les chefs militaires et politiques des Serbes bosniaques, dans lequel ils se sont engagés à retirer leurs armes lourdes de la zone d’exclusion de 20 km autour de Sarajevo, les commandants militaires de > l’OTAN et de l’ONU ont jugé que ceci constitue une réponse appropriée aux conditions imposées par les Nations unies», a indiqué hier le porte-parole de l’OTAN Jamie Shea.La suspension des raids aériens, lancés le 30 août dernier, est destinée à faciliter les négociations en cours pour obtenir un accord des belligérants à un début de levée du siège de Sarajevo, a annoncé un responsable de l’OTAN sous couvert de l’anonymat Selon une source diplomatique, la suspension de trois jours a débuté hier à 22h locales et devra donc s’achever dimanche à 22h locales.«Pendant cette suspension et sur la base d’un engagement similaire des Serbes, des convois humanitaires se rendront à Sarajevo par deux routes à travers le territoire serbe qui jusqu’à présent a été fermé [aux convois humanitaires de l’ONU]», a indiqué le porte-parole de l’OTAN, Jamie Shea, sans préciser quelles seront ces routes.«Il est également attendu que l’aéroport de Sarajevo sera bientôt ouvert sans restrictions», a-t-il ajouté.L’accord concernerait également l’approvisionnement en eau, gaz et électricité de la capitale.«A la fin de cette période de trois VOIR PAGE A 10: SERBES mmïm ' PHOTO REUTER Un soldat de l’Armée bosniaque, à gauche, prenait hier un verre avec un copain à la table d’un café de Sarajevo protégé par des sacs de sable.En soirée, l’OTAN annonçait la conclusion d’un accord avec les Serbes de Bosnie sur le retrait de leurs armes lourdes autour de la capitale.I I f » K I* T K M H l< I I 0 0 ."» V K N l> It K D I I) K V 0 I It LE DEVON ACTUALITES JOHNSON Parizeau fait comme s’il s’agissait de la position libérale officielle SUITE DE LA PAGE 1 En contrepoint, il a cependant exigé la publication par le gouvernement du texte d’une étude réalisée par l’économiste Georges Mathews sur les finances publiques du Québec, que l’Institut national de recherche scientifique aurait décidé de ne pas publier pour des raisons de méthodologie.Journalistes et politiciens se perdaient en conjectures sur l’origine du document et les motifs de la divulgation du document présenté par Radio-Canada comme ayant été soumis au parti dans le cadre de sa réflexion sur l’évolution du fédéralisme.Bien que le document ne soit pas identifié, le gouvernement a déposé officiellement le texte à l’Assemblée nationale, le leader parlementaire, Guy Chevrette, le présentant comme «le programme libéral constitutionnel».M.Johnson a immédiatement accusé M.Chevrette de s’adonner à de la «fausse représentation».Cela n’a pas empêché le premier ministre Parizeau de faire comme s’il s’agissait de la position officielle de M.Johnson.Fouillant dans son passé, il lui a découvert des motifs pour souhaiter que le Québec devienne une province bilingue et ce, même si M.Johnson a déclaré, mercredi, qu’il n’était pas question de reculer sur le fait que le français est la langue officielle du Québec.Le Parti québécois a même publié un communiqué affirmant que «l’on commence à voir la sorte de société que souhaite Daniel Johnson pour le Québec».Le chef de l’Action démocratique, l’ancien libéral Mario Dumont, a déclaré qu’il ne pouvait pas évaluer l'ampleur du mouvement qui prônait cette idée d’un Québec bilingue au sein du PLQ.Mais il observe qu’il y a, au sein du PLQ, des gens qui sont prêts à envisager, dans une réforme du Canada, «(les concessions aussi majeures».Plusieurs journalistes et politiciens faisaient l’hypothèse hier que le document, s’il ne provient pas d’une instance du Parti libéral, pourrait provenir de militants du parti qui prônent ce genre d’idée.Soit qu’ils l’auraient divulgué eux-mêmes, soit que l’un de leurs adversaires l’aurait fait pour tuer l’idée dans l’œuf.Du côté libéral, on réfute cette possibilité.11 s’agit d’un document long et complexe, un projet de constitution, qui compte 192 articles et 58 pages.On se demande entre autres chez les libéraux pourquoi un libéral se serait donné la peine de préciser dans ce texte que le Manitoba est une province bilingue.On note que le document est écrit dans un jargon juridique de fonctionnaire, sans exclure qu’il puisse s’agir de fonctionnaires fédéraux.ou de péquistes rompus à ce genre de littérature.Il appert que le document contient de longs extraits de l’Accord de Charlottetown et des documents précédents.M.Johnson a cherché, en contrepartie, à forcer le premier ministre à rendre public le texte d’une étude sur les finances publiques d’un Québec souverain.M.Johnson insiste sur le fait qu’il s’agit d'un document que les Québécois ont payé.Il accuse le gouvernement de le cacher parce que ses conclusions seraient négatives.Il a reproché à M.Parizeau de se faire complice d'une «manipulation», d’une «censure» et d’une «tricherie».Il s’est appuyé entre autres sur le fait que M.Mathews avait accusé le gouvernement d’avoir pris «des libertés avec la vérité» dans cette affaire.Le ministre délégué à la Restructuration, Richard Le Hir, a précisé que c’est l’employeur de M.Mathews, l’Institut national de recherche scientifique, qui a décidé de retirer le mandat à son chercheur en coure de travail parce qu’on y avait décelé des erreurs méthodologiques.Il affirme que selon les informations qu’on lui a transmises, le document préliminaire de M.Mathews conclut qu’un Québec souverain «aurait un déficit moins important» que ce qu’ont établi deux autres chercheurs mandatés pour le remplacer.M.Parizeau a fait valoir que «l’on sait à quel point ce n'est pas très drôle de commencer une étude et de se faire dire par sa propre boîte: arrêtez ça, il y a des problèmes méthodologiques.[M.Mathews] n’aime pas ça, et c’est très humain», a-t-il dit.M.Le Hir, que le député de l’opposition Jean-Marc Fournier appelle «le ministre de la propagande», ou alors «ministre de la Restructuration de la vérité», a précisé que toutes les études qui ont été faites seront publiées d’ici 15 jours, y compris celles sur la restructuration administrative du gouvernement.Soit avant le référendum.DOLLAR SUITE DE LA PAGE 1 quets financiers.Dans la foulée, bien des gestionnaires se sont mis à liquider des titres canadiens pour ainsi retrancher 50 cents à la devise canadienne en une demi-heure seulement.La brutalité de cet assaut purement spéculatif a mis la Banque du Canada dans l’obligation d’intervenir en achetant des titres afin, on s’en doute, de calmer le rythme des transactions.Entre-temps, Angus Reid a nié cette rumeur.Antérieurement à ce jeu, à ce tour de passe-passe qui a certainement profité à quelqu’un, le dollar se proposait à 73,50 cents américains.Autrement dit, les gestionnaires asiatiques et européens avaient peu modifié la part canadienne qui figure dans leurs portefeuilles respectifs.Il faut le rappeler, à la fermeture des marchés nord-américains, avant-hier, le dollar était à 73,64 cents américains.Bref, entre l’Asie et l’Europe, le dollar avait perdu 14 centièmes seulement Après le coup du sondage, la devise a repris quelque peu du poil de la bête.Par la suite, une déclaration de Lucien Bouchard, le chef du Bloc québécois, selon qui «il y aura toujours un combat souverainiste», a jeté de l’huile sur le feu financier, qui s’est traduite par une nouvelle pression à la baisse.Au début de l’après-midi, la Banque du Canada a fait preuve d’agressivité pour modérer les humeurs mais sans jamais laisser entendre qu’elle envisageait de modifier la cible de son taux au jour le jour, qui reste donc pour l’instant entre 6 et 6,50 %.Pendant ce temps aux Etats-Unis, et fort heureusement pour les titres canadiens, la situation évoluait sur un rythme inverse à celui observé de ce côté-ci de la frontière.Ainsi que l’a remarqué Pierre Ghazi, directeur du marché monétaire à la Banque de Montréal, la communication faite avant-hier selon laquelle l’inflation américaine en taux annuel était de 2,6 % a ravi les marchés.Le fait que l’inflation propre aux Etats-Unis demeure en dessous de la cible des 3 % a permis un desserrement de l’intérêt sur le long terme.En moins d’une séance, les 30 ans sont passés de 6,50 % à 6,45 %.La demande pour les titres américains a indirectement limité la tendance à la baisse des titres canadiens.Cette limitation des dégâts s’est notamment illustrée sur le front du moyen et du long terme.Comme l’a rapporté M.Ghazi, les bons canadiens à 12 mois se sont échangés en fin de journée à 7,14 %.Ils se transigeaient à 7,14 % pendpit que les trois mois se transigeaient à 7,10 %.Ainsi la pression se fait avant tout sentir sur les produits à court terme.Dans son analyse hebdomadaire de la scène financière, l’économiste principale de la Banque Nationale, Dominique Vachon, souligne: «Il ne faut pas exagérer le recul du dollar canadien.Il demeure encore relativement robuste [.] Deux facteurs pourraient limiter, mais non pas éliminer, la probabilité de fluctuations aussi brutales que celles observées au cours des dernières années.D’une part, les politiques monétaires se sont beaucoup assouplies à l’étranger, particulièrement en Allemagne et au Japon.» «D’autre part, a poursuivi Mme Vachon, les écarts entre les taux d’intérêt à long terme canadiens et américains sont encore très larges et, de façon générale, les taux d’intérêt baissent au sein des pays du G7.Cette situation pourra offrir un certain soutien au dollar canadien au cours des prochaines semaines.» La cangue du If Kevorkian PHOTO REUTER frfr-.—- i i ' ' ' \ C’EST DANS CET ACCOUTREMENT, chaîne et boulet au pied, que le «docteur suicide», Jack Kevorkian, s’est présenté hier à la Cour du comté d’Oakland, dans l’Etat américain du Michigan.Le Dr Kevorkian est accusé d’avoir aidé des personnes à se suicider.SERBES L’accord prévoit la réouverture de l’aéroport SUITE DE LA PAGE 1 jours, les commandants de l’ONU et de l’OTAN vont évaluer le niveau de l’application par les Serbes de Bosnie de leur engagement», a aussi affirmé le porte-parole de l’OTAN.Le retrait des armes?lourdes autour de Sarajevo et son désenclavement semblaient imminents hier après une initiative dans ce sens du président serbe Slobodan Milosevic.Le négociateur américain Richard Holbrooke a rencontré mercredi le président serbe Slobodan Milosevic à Belgrade, avec lequel il a enregistré des progrès sur ce retrait au cours de discussions-marathon.Le département d’Etat américain a annoncé hier que Radovan Karadzic, «président» de la république serbe autoproclamée en Bosnie, et Ratko Mladic, chef des forces militaires serbo-bosniaques, avaient assisté à cette rencontre où leur présence n’était pas prévue au départ.Selon un porte-parole américain, les deux hommes «soutiennent totalement» le projet d’accord proposé par le président serbe.Il s’agit, a-t-il ajouté, d’«idées serbes sur la situation à Sarajevo» qui ont ensuite été transmises aux Croates et aux Musulmans bosniaques ainsi qu’à l’ONU.«Nous n’aurions pas transmis ces idées si nous ne pensions pas qu’elles sont prometteuses», a souligné M.Bums.S’exprimant à la télévision, Momcilo Krajsnik, numéro trois de la direction serbe bosniaque, a salué le contenu du projet comme une «base importante pour préserver le Sarajevo serbe» (nom que les Serbes bosniaques donnent aux parties disparates de la ville sous leur contrôle) .Après sa rencontre avec M.Milosevic, M.Holbrooke a présenté hier les idées serbes successivement au président croate Franjo Tudjman à Zagreb et au président bosniaque Alija Izetbegovic à Mostar, ainsi qu’aux représentants de l’ONU sur le terrain.Pendant les trois jours de suspension des raids aériens, les avions de l’OTAN vont continuer de survoler la Bosnie dans le cadre de l’opération Deny Flight (interdiction de survol) et pour des vols de reconnaissance, au cours desquels sont pris des films et des photographies de la situation au sol, selon un diplomate.«Un défaut d’application ou des attaques contre les autres zones de sécurité (Gorazde, Bihac, Tuz-la) entraînera la reprise des raids aériens» sur des objectifs serbes en Bosnie, a souligné le porte-parole de l’OTAN.Il serait garanti à la fois par la Russie s’agissant des armes serbe?et par les Occidentaux du Groupe de contact (Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Allemagne) qui empêcheraient les forces de la Fédération croato-musulmane de lancer de nouvelles offensives militaires.Vent de panique sur la Guadeloupe L’état d’alerte est décrété à l’approche de l’ouragan Marilyn Pointe-à-Pitre (AFP) — Un véritable vent de panique a déferlé sur la Guadeloupe hier peu après 17h, quand la préfecture a annoncé qu’elle mettait en vigueur une heure plus tard l’état d'alerte cyclonique après que Météo-France l’eut prévenu que «le centre de l’ouragan Marilyn menace directement la Guadeloupe».Des embouteillages monstres se sont aussitôt formés dans l’agglomération de Pointe-à-Pitre, directement menacée par lé centre de l’œil du cyclone après qu’il eut subitement infléchi son déplacement vers le nord-ouest et ralenti sa vitesse de déplacement de 25 à 20 km/h.Les automobilistes se sont alors jetés sur les routes pour rejoindre leurs domiciles ou répondre aux communiqués radiophoniques des directeurs d’écoles, crèches et lycées demandant aux parents de «venir récupérer leurs enfants d’urgence».Dans une déclaration radiodiffusée, le préfet de la Guadeloupe, Michel Diefenbacher, a indiqué que «le coeur de l’ouragan s’approche rapidement de nous et devrait passer sur l’archipel, où à sa proximité immédiate, dans la premiere partie de la nuit».Il a précisé que Marilyn appartient à la classe 1 des ouragans (vents compris entre 119 et 153 km/h, dégâts minimes), «mais les observations météo permettent de constater qu’il se renforce nettement et qu’il faut donc être particulièrement vigilant».Avec des vents de 100 à 130 km/h et des rafales à 150 km/h autour et jusqu’à 50 km de son centre, Marilyn se situait jeudi à 18h à 90 km au sud de la Guadeloupe vers laquelle son centre se dirigeait.Selon Météo-France, Marilyn pourrait provoquer une surélévation d’un mètre de la mer, notamment «dans la zone sensible de Pointe-à-Pitre», s’accompagnant de creux déferlants de 4 mètres.L’ouragan pourrait passer vendredi à 130 km au sud-est de Saint-Martin et Saint-Barthélémy, sinistrées la semaine dernière par le cyclone Luis, un ouragan de classe 4 (vents de 210 à 249 km/h).BRIGADE Pas de main morte SUITE DE LA PAGE 1 pliqués dans ces activités criminelles.Or, aucune allégation de trafic de drogue ou de tenue de maison de débauche n’a été confirmée dans le cas des policiers.Quatre policiers doivent cependant faire face à des accusations relevant plutôt de la «discipline» ou de la «déontologie», selon le maire de Chambly, Pierre Bourbonnais.L’enquête de la SQ avait été initialement déclenchée par une plainte provenant de l’ex-direc-teur du service de police de Chambly, Fernand Gagnon.«En menant cette opération, a poursuivi le juge, [la SQ] a paru ignorer l’impact inévitable et les conséquences néfastes d’une intervention de ce type sur le corps de police de Chambly et sur les membres sans reproches qui en composaient manifestement la majorité».Les deux policiers mis en congé sans solde à la suite de l’opération Brigade étaient respectivement président et vice-président de la Fraternité des policiers de Chambly.Le premier, Marc Laurin, attend toujours son enquête préliminaire, tandis qu’Yvon Guérin a été libéré et a déjà réintégré ses fonctions au sein de la police de Chambly.Le juge Verdon n’y va pas de main morte avec la Sûreté du Québec au sujet de la tenue de cette opération.En effet, il précise que «des critiques méritent aussi à notre avis d’être formulées, en regard de l’information transmise aux médias par les représentants de la Sûreté.Placés devant la nécessité de justifier l'intervention, on a assaisonné les renseignements factuels qu’il était de mise de transmettre et semblé chercher à aviver la réprobation publique à l’endroit des policiers de Chambly».Cependant, l’enquête qui a précédé cette opération avait sa raison d’être, dit le juge.Mais «la façon de procéder à l’interpellation, à l’interrogatoire et au confinement plus ou moins explicite des témoins étaient certes discutable», ajoute-t-il.Le rapport du juge Verdon contient 39 recommandations, s’adressant tant à la Sûreté du Québec qu’au service de police de Chambly.En effet, ne blanchissant pas entièrement le service de police de Chambly, le juge relève que dans la période couvrant les années 1990 à 1994, le service de police de Chambly avait un taux de résolution des crimes deux fois moins élevé que la moyenne québécoise.«Les contrôles administratifs nous ont surtout paru insuf- fisants en regard de l’absentéisme et de la discipline», écrit-il.Pour ce qui est de l’application des lois et règlements, et cela est aussi vrai pour l’application des lois sur les drogues, le corps de police de Chambly a eu, en dix ans, une performance de 24 fois inférieure à celle de corps policiers municipaux comparables.Aussi, le juge dénote un manque de cohésion dans l’équipe de direction de la police municipale de Chambly, ainsi qu’un manque de soutien aux enquêtes de la part de l’administration municipale.Au sujet de la performance de ses policiers, le maire de Chambly, Pierre Bourbonnais, ainsi que le directeur par intérim du corps policier, Pierre Trudeau, ont soutenu hier en conférence de presse que le taux de résolution des crimes a plus que doublé depuis le mois d’octobre 1994, soit depuis l’entrée en fonction du directeur par intérim, Pierre Trudeau, lui-même directeur du service de police de Saint-Hubert.Au mois de juin dernier, les policiers de Chambly ont entamé une poursuite de cinq millions de dollars contre le procureur général du Québec relativement à l’opération Brigade.Cette poursuite pour diffamation, détention arbitraire, violation de la protection de la vie privée, intimidation, déni de droit à un avocat et violation de l’intégrité du foyer réunit les 26 policiers de Chambly et 23 de leurs proches.De son côté, le ministre de la Sécurité publique Serge Ménard a émis un communiqué sur réception du rapport, déclarant que ce dernier comportait «plusieurs réflexions susceptibles d’améliorer de façon tangible les pratiques policières au Québec».Pour sa part, la Fédération des policiers du Québec, qui a, dans l’ensemble, défendu les policiers de Chambly dans ce dossier, considère ce rapport comme «une condamnation sévère de l’intervention de la Sûreté du Québec» et s’en dit satisfaite.La Sûreté du Québec a dit hier accueillir avec intérêt le rapport d’enquête du juge.«Elle reconnaît l’esprit objectif et constructif qui s’en dégage et ne pourra que tirer profit des observations qu’il renferme compte tenu de sa volonté de toujours continuer d’améliorer ses services.Chacune des recommandations du juge Verdon sera analysée et leur mise en application, si ce n’est déjà fait, sera discutée avec les autorités du ministère de la Sécurité publique», a fait savoir le service des affaires publiques de la Sûreté du Québec.Produits Natrel: vingt mois de prison pour tentative d’extorsion Longueuil (PC) — L’un des deux individus arrêtés en janvier relativement à une tentative d’extorsion aux dépens de la société de produits laitiers Natrel a été condamné à 20 mois de prison.Charles-Henri Pelletier, 34 ans, de Charny, en banlieue de Québec, a reconnu sa culpabilité, lundi dernier, au palais de justice de Longueuil, à des accusations de tentative d’extor- sion et de méfaits.Son complice, Jacques Bédard, 39 ans, de Charlesbourg, purge depuis déjà quelques mois une peine de quatre ans d’emprisonnement après avoir, lui aussi, plaidé coupable dans cette affaire.Les deux hommes avaient menacé par téléphone d’empoisonner les produits Natrel vendus dans différents marchés d’alimentation.LE DEVOIR LES BUREAUX DU DEVOIR SONT OUVERTS DU LUNDI AU VENDREDI DE 9H00 À 16H30 2050, RUE DE BLEURY, 9E ÉTAGE.MONTRÉAL, (QUÉBEC) H3A 3M9 RENSEIGNEMENTS ET ADMINISTRATION : (514)985 3333 PUBLICITÉ AVIS PUBLICS (514)985-3344 ANNONCES CLASSÉES (514) 985-3344 PUBLICITÉ (514) 985-33991 télécopieur (514) 985-3390 NUMÉRO SANS FRAIS 1 800-363-0305 Les nenires de téléphone seiuels sont valables peer le service de livraison par camelot el pont les aboneeaenls postier SERVICE DES ABONNEMENTS DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H00 À 16H30 Montréal (514) 985-3355 / télécopieur (514) 985-3390 Extérieur (sans frais) 1 800 463-7559 LE DEVOIR e*t publié par LE DEVOIR Inc.dont le «iege «orial nt «tu* au numéro 2050 d* BJrury.9e étagr.Montreal.(Québec).H3A 3M9.II r*t i information* publiée* dan* LE DEVOIR.LE DEVOIR e*t distribué par Mrtaagerie* Dynamique*.drvMoo du Groupe Québécor Inc.9W boni St-Martin oue*t.laval Envoi de publication - par le* Imprimerie Quebecoc LaSalle.7743 de Bourdeau, division de Imprimerie* Quebrcor Inc .612 ouest nie Saint Jacqur*.Montréal L’Agence IW C anadienne ^f.laval.Envoi de publication — Enregistrement no 0858.DépAt légal: Bibliothèque nationale du Québec.Téléphone général: (514) 985-3333; service à b clientèle: (5! innée à employe 14)985-33! cité; (514) 9 I, I l) K V n | |{ , |.K V K X I» K E I) I I 3 S K l‘ I E M It It E I » I» 3 B 5 LE DEVOIR LES SPORTS Comment sauver le baseball moribond?N B R K F ?Les amateurs boudent, pas d’entente collective, ni de commissaire: joueurs et dirigeants s’inquiètent de la situation qui détruit le passe-temps préféré des Nords-Américains.MICHEL LAJEUNESSE PRESSE CANADIENNE Les assistances ont baissé un peu partout dans les stades des équipes des ligues majeures.Les joueurs se font huer à chaque faux-pas.La couverture médiatique est moins importante qu’avant.Il n’y a pas de commissaire, pas d’entente collective non plus.Ça ne va pas bien dans le baseball.Les propriétaires le savent les joueurs aussi.Et ils s’en inquiètent La longue lutte syndicale de l’an dernier n’a rien donné.Les joueurs reconnaissent qu’il faut sauver le moribond.«En regardant ce qui se passe, il est bien évident qu’il faut conclure une entente, a dit Darrin Fletcher, représentant des joueurs des Expos.Mais ce n’est pas tellement important de savoir si les propriétaires ou les joueurs vont gagner.Il faut que ce soit le baseball qui y gagne.» Fletcher a toujours défendu les droits de ses coéquipiers.Il le fera toujours.Mais il comprend aussi que l’industrie du baseball doit se relever.«Il est facile de comprendre que le niveau d’appréciation des amateurs pour le baseball n’a jamais été aussi bas que présentement, a-t-il dit.Je ne pense pas vraiment que nous puissions descendre plus bas, mais d’un autre côté, il faut tout faire pour remonter la pente.» Fletcher comprend que l’industrie du baseball doit faire un grand ména- ge, assurer une stabilité certaine pour montrer à ses partisans qu’ils peuvent revenir sans crainte appuyer à nouveau leur équipe favorite.«Il faut une entente à long ternie, c’est évident.Il nous faut assurer notre stabilité comme industrie pour prouver aux amateurs que tout va bien aller au cours des années à venir, qu’ils peuvent revenir sans crainte, que nous n’allons pas avoir d’autres conflits.Il faut recréer un climat de confiance.» Pour ce qui est de l’avenir immédiat du baseball en général et des Expos en particulier, Fletcher est d’avis que le tout doit passer par un certain partage des revenus.«Pour qu’il y ait stabilité, il faut un partage des revenus.On établira ainsi une certaine équité dans le sport.«C’est la même chose pour les Expos.S’il n’y a pas partage des revenus entre les propriétaires, et que cela se fasse avec ou sans entente collective, Claude Brochu, Bill Stone-man et cie décideront qu’ils ne peuvent avoir un budget supérieur à ce qu’ils avaient cette année et ils devront laisser partir quelques joueurs, comme cela s'est fait dans le passé.«Par ailleurs, il y a beaucoup de jeunes joueurs de talent ici.Avec un partage des revenus, on pourrait leur offrir des contrats à plus long terme, greffer à l’équipe quelques vétérans et assurer une certaine stabilité.» Pour une fois, on dirait bien que le directeur général Kevin Malone est tout à fait d’accord avec son représentant syndical.Lui aussi croit qu’il faut établir un climat de stabilité dans le baseball.Il a fait un premier pas bien personnel en offrant des contrats pour l’an prochain à tous les membres du corps d’instructeurs de l’équipe.Il ne demande pas mieux que d’offrir des contrats a long terme à certains des meilleurs jeunes joueurs de l’équipe.Bien sûr, il croit lui aussi qu’il faut en arriver à une entente collective et à un partage des revenus pour y parvenir.Les Expos auront 11 joueurs admissibles à l’arbitrage salarial l’an prochain.S’il n’y a pas partage des revenus, ils ne pourront jamais tous les garder.Ils devront encore sacrifier de bons jeunes joueurs.«J’aimerais bien être capable d’offrir des contrats à long terme à au moins quatre de nos meilleurs jeunes joueurs, a dit Malone, sans vouloir nommer personne.Mais cela dépend évidemment du partage des revenus.«Je suis optimiste.Les propriétaires ont discuté de tout cela à Detroit et je pense que nous allons dans la bonne direction.» Malone a eu les mains liées cette année.Il n’y a aucun directeur général qui aurait liquidé de gaieté de coeur des gars comme Marquis Grissom, Larry Walker, Ken Hill et John Wetteland.Malone ne voudrait certes pas être obligé de recommencer le même manège le printemps prochain avec d’autres bons jeunes joueurs.«Je veux gagner et je crois que nous avons les éléments pour le faire, a dit Malone.Nos jeunes joueurs ont acquis de l’expérience très profitable au cours de la dernière année.Il faut bâtir autour de ce noyau.» Les amateurs montréalais exigeront plus que des promesses l’an prochain.Si pour des raisons économiques, on laisse partir les Moises Alou, Jeff Fassero, Sean Berry, Mel Rojas, ils ne le pardonneront plus à la direction.j SEMAK AVEC LES ISLANDERS U‘s Islanders de New York ont acquis le centre Alexander Semak du lightning de Tampa Bay en retour d’un choix de cinquième ronde au repêchage de 1997.«Nous pouvions nous permettre un tel échange car nous avions plusieurs joueurs de centre», a déclaré le directeur géné ral du Lightning.Phil Esposito.Semak, un choix des Devils du New Jersey en 1988, a été échangé au lightning la saison dernière.En 41 matchs avec les deux équipes, il a marqué sept buts et amassé 11 passes.IVANISEVIC ET HLASEK QUALIFIÉS Le Croate Goran Ivanisevic, sixième joueur mondial, le Français Olivier Delaitre et le Suisse Jakob Hlasek se sont qualifiés, hier, pour les quarts de finale du Grand Prix de Bordeaux.Olivier Delaitre est venu à bout du qualifié britannique Danny Sapsford en deux manches 7-5,64).Le Français sera opposé à l'Australien Jason Stoltenberg qui a vaincu l’Italien Stefano Pescosolido 6-4,64.Hlasek a rencontré plus de difficultés pour venir à bout du Belge Dick Norman.Le Suisse rencontrera le Croate Goran Ivanisevic qui a battu le Tchèque Radomir Vasek 64,6-3 en deux sets.bout portant le 2 août dernier au moment où il quittait son travail.I-a police pense qu’il a été l’innocente victime d’un détraqué en rogne contre les médias en général.LES GLOBETROTTERS ONT PERDU Après 8829 matchs sans défaite, soit 24 ans d’invincibilité, les mythiques Harlem Globetrotters se sont pour la première fois inclinés mardi à Vienne, battus 91-85 par une formation emmenée par l'ex-célèbre joueur de la NBA Karrem Abdul-Jabbar, auteur de 34 points dans cette rencontre historique.Il s’agit du premier revers enregistré par les Harlem depuis leur courte défaite 100-99 face aux New Jersey Reds le 15 janvier 1971.«Nous savions qu’à force de rencontrer de grandes équipes, nous avions une chance de perdre un jour», a souligné Mannie Jackson, ex-joueur devenu président et propriétaire des Harlem, qui souhaite que son équipe garde son style «clownesque» en gardant toujours son sérieux.HOMMAGE DES SÉNATEURS Les Sénateurs d’Ottawa souligneront le décès tragique du journaliste Brian Smith au cours de la saison 1995-1996, a fait savoir l’équipe hier.Smith, âgé de 54 ans, a été tiré à RENCONTRE MARADONA-CANTONA L’Argentin Diego Maradona et le Français Eric Cantona se rencontreront finalement lundi prochain dans un grand hôtel parisien au sujet de leur projet d’association mondiale des joueurs professionnels de football lancé par le champion argentin, a fait savoir Cantona.Le joueur français de Manchester United dément dans ce communiqué les propos tenus dans l’après-midi par son avocat.Me Jean-Jacques Bertrand, et affirme: «Je serai bien entendu avec Diego Maradona, le 18 septembre à Paris.» Mercredi Montréal 5 Phil'phie 4 Chicago 7 Los Angeles 6 Atlanta 9 Colorado 7 New York 10 Houston S SD 8 Pittsburgh 7 St Louis 8 SF 4 Cincinnati 6 Floride 0 Hier San Diego 1 Cincinnati 8 Philadelphie 7.Pitts.2 Houston 2, New York 4 Aujourd'hui Houston (Swindell 8-9) à Montréal (Fassero 13-12).20h05.Philadelphie (Grace 1-1) à New York BASEBALL LIGUE NATIONALE al hausen 6-2), 20h05 Atlanta (Smoltz 10-6) à Cincinnati (Burba 9-3), 20h05 San Francisco (Mullholland 5-10) à Pittsburgh (White 1-1), 20h05 Los Angeles (Tapam 3-2) à St.Louis (Morgan 6-7), 20h05 Floride-(Burkett 13-11) au Colorado (Swift 7-2), 20h05 Chicago (Castillo 9-9) à San Diego (indéterminé), 23h05 (Pailles d'hier non comprises) Section Est G P Moy.OKI Atlanta 81 48 .628 — Philadelphie 64 64 .500 161/2 Montréal 61 67 ,477 191/2 Floride 58 69 .457 22 New York 57 70 .449 23 Section Centrale Cincinnati 77 50 .606 — Houston 65 62 .512 12 Chicago 63 64 .496 14 St.Louis 56 72 438 211/2 Pittsburgh 52 75 .409 25 Section Ouest Colorado 68 59 .535 — Los Angeles 68 61 .527 1 San Diego • 62 65 .488 6 San Francisco 61 67 .477 71/2 LIGUE AMÉRICAINE Mercredi Texas 3 Toronto 2 Detroit 5 Milwaukee 3 Oakland 6 Kansas City 5 Boston 2 Baltimore 0 Cleveland 5 New York 0 Chicago 6 Californie 1 Seattle 7 Minnesota 4 Hier Milwaukee 6.Detroit 3 Kansas City 5 Oakland 4 Boston 3.Cleveland 5 Texas 6, Toronto 1 New York 5, Baltimore 4 Aujourd’hui Seattle (Benes 4-1) à Chicago (Bere 7-12), 20h05.Boston (Hanson 13-5) à Cleveland (Ogea 8-3), 20h05.Texas (Gross 8-14) à Detroit (Sidowski 1-0), 20h05.Milwaukee (Karl 5-5) à Toronto (Hentgen 10-11), 20h05.New York (Hitchcock 8-9) à Baltimore (Erickson 10-10), 20h05.Minnesota (Trombley 3-8) à Oakland (Stottlemyre 12-6), 23h05.Kansas City (Appier 13-8) en California (Abbott 10-7), 23h05.TEL.: 9 8 5 - 3 3 44 AVIS PUBLICS FAX‘ ’8 5 - 3 3 4 0 AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Tel.: 985-3344 Fax: 985-3340 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE TERREBONNE, COUR SUPÉRIEURE.NO: 700-05-001738-941.LE SOUS-MINISTRE DU REVENU DU QUEBEC, Partie demanderesse, -et-RAYMOND ALLARD, Partie délenderesse.PRENEZ AVIS que le 26 septembre 1995, à 11 hOO, au: 50, ALARY el 75, LEWIS, ST-SAUVEUR, district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de RAYMOND ALLARD, saisis en cette cause, soit: Ameublement de maison; gros et petits appareils ménagers.ETC.CONDITIONS: ARGENT OU CHEQUE VISÉ.ALAIN TRUDEL, huissier de justice.ÉTUDE: PHILIPPE, TREMBLAY, DION & ASS., HUISSIERS, 165 rue Du Moulin, St-Eustache (Québec) J7R 2P5.(514)491-7575.St-Eustache, ce 13 septembre 1995.Province de Québec, district de Terrebonne, COUR DU QUÉBEC, PETITES CRÉANCES, NO: 700-32-000509-917.DANIEL CHAYER, demandeur, -vs- ALAIN PIERRE PELLETIER ET MARIE DUPUIS PELLETIER, défendeurs.Le 27 septembre 1995, à 10h00 de l’avant-midi, au domicile des détendeurs, au no 1005 rue Bord de L'Eau, en la cité Ste- Dorothée, Laval, district de Laval, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets des détendeurs, saisis en cette cause, consistant en: 1 système de son Sharp: récepteur, amplificateur, 2 boites de son, lecteur lazer; 1 téléviseur 28 pouces, couleur, Sanyo; 1 vidéo VHS Sanyo HiFi; 2 causeuses en tissu gris; ET AUTRES ARTICLES DIVERS.Condition: ARGENT COMPTANT.FRANCOIS BERTRAND, HUISSIER, ROBERT JASMIN & ASSOCIES, HUISSIERS.Montréal, 13 septembre 1995.Province de Québec, district de Laval, COUR DU QUÉBEC, PETITES CRÉANCES, NO: 540-32-000550-052.RICHARD PROVENCHER, AVOCAT, demandeur, -vs- CHRISTIANE PERREAULT, défenderesse.Le 27 septembre 1995, à 11 hOO de l'avant-midi, au domicile de la délenderesse.au no 415 rue Dorset, en la cité Mascouche, district de Joliette, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en: 1 téléviseur Philips; 1 vidéo JVC; 1 bibliothèque 4 compartiments; 1 divan 2 places; ET AUTRES ARTICLES DIVERS, Condition: ARGENT COMPTANT.ERIC DION, HUISSIER, ROBERT JASMIN & ASSOCIÉS, HUISSIERS.Montréal, 13 septembre 1995.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, NO: 500-61-004008-943.COUR DU QUEBEC.PERCEPTEUR DES AMENDES, Partie demanderesse, C.JOCELYN BLAIN, Partie délenderesse.AVIS PUBLIC EST PAR LA PRÉSENTE donné que les effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en cette cause, seront vendus au 14030, BELISLE, APP.1, à ST-JANVIER, à 10h00, le 26 septembre 1995, à savoir: 1 four microondes; 1 vidéo VHS; 1 t.v.couleur RCA 26"; 1 système de son et accessoires.Lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou au plus offrant et dernier enchérisseur.DONNÉ A ST-JÉROME, ce 13 SAEPTEMBRE 1995, ERIC LATRAVERSE, HUISSIER DE JUSTICE.FILION 8 ASSOCIES HUISSIERS, 110 de Marligny, St-Jérôme, Québec, J7Y 2G1.Tél: 436-8282, Fax: (514)436-6634.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE TERREBONNE, NO: 94E-002155.COUR MUNICIPALE.PERCEPTEUR DES AMENDES, Partie demanderesse, C.DOMINIC CHARTRANO, Partie défenderesse.AVIS PUBLIC EST PAR LA PRESENTE donné que les effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en cette cause, seront vendus au 3554 DES FLANDRES - TERREBONNE, à 10h00, le 26 septembre 1995, à savoir: 1 véhicule Pulsar NX 1966; 1 radio Sony; 1 CD Shuffle; 2 amplificateurs Sony.Lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou au plus offrant et dernier enchérisseur.DONNÉ A ST-JÉROME, ce 13 SAEPTEMBRE 1995, ERIC LATRAVERSE, HUISSIER DE JUSTICE.FILION & ASSOCIES HUISSIERS, 110 de Marligny, St-Jérôme, Québec, J7Y 2G1.Tél: 436-8282, Fax:(514)436-6634, AVIS DE CLOTURE D'INVENTAIRE AVIS est, par les présentes, donné que, à la suite du décès de MARCEL CLOUTIER, en son vivant domicilié au 6600, 20ème Avenue, app.#11, Montréal, P.Qué., H1X 2J5, survenu Transports Québec Québec s ?APPELS D'OFFRES ET DE CANDIDATURES Les appels d’offres qui suivent correspondent aux contrats de services auxiliaires (Type A), de construction (Type C), de services professionnels (Type P) et aux autres contrats non spécifiés précédemment (Type S).Contrats de type A : saules seront considérées les offres présentées par des fournisseurs possédant tes qualifications requises et ayant un établissement au Québec, ou dans une province ou un territoire visé par un accord intergouvememental.Contrats de type C: seules seront considérées les soumissions présentées par des entrepreneurs ayant un établissement au Québec, ou dans une province ou un territoire visé par un accord intergouvememental, et qui sont titulaires de le licence requise par la Loi sur le bâtiment.Contrats de type P: seules seront considérées les offres présentées par des fournisseurs possédant les qualifications requises et ayant un établissement au Québec.Pour tous les types de contrats, les soumissionnaires doivent commander une copie du dossier d’appel d'oftres au même nom que celui sous lequel ils entendent soumissionner.En outre, une garantie de soumission peut être exigée sous forme de cautionnement ou sous forme de chèque visé, de mandat, de traite, de lettre de garantie irrévocable ou d’obligations payables au porteur, le montant de la garantie est indiqué à la rubrique «Garantie de soumission exigée», On peut obtenir une copie du dossier d’appel d’oflres moyennant le paiement du montant indiqué à la rubrique «Coût du dossier»; ce coût, qui inclut les taxes, est payable en espèces, par chèque ou mandat poste à Tordre du ministre des finances et n’est pas remboursable.Pour consulter ou obtenir les documents: QUÉBEC MONTREAL Service des contrats Service des contrats Ministère des Transports Ministère des Transports 700, bout.René-Lévesque Est 35, rue de Port-Royal Est 2 étage I" étage Québec (Québec! GIR4Y9 Montréal (Québec) H3L3TI Tél.: 1418) 644-8848 Tél.: (514) 873-6061 Le Ministère ne s'engage à accepter aucune des soumissions ou des offres reçues.Le sous-ministre, Yvan Demers, ing.C Contrat no 4278-95-0905 — Démolition d'unités de fondation de structures et terrassements de la ligne ferroviaire du CN abandonnée, municipalité de Samt-Malachie IBêllechasse) Garantie de soumission exigée 20200S (cautionnement) ou 10 100S (autre) Coût du dossier: 20S Réception des soumissions: salle des soumissions de Québec Clôture de l'appel d'offres et ouverture des soumissions : Québec, le jeudi 12 octobre 1995.15 h C Contrat no 6873-95-3505 — Fourniture et installabon d'une génératrice à l'aéroport de Matagami.municipalité de Matagami ville lUngava) Garantie de soumission exigée: 6100SIcautionnement) ou 3050S tautre) Coût du dossier: 20S Récepbon des soumissions salle des soumissions de Québec Clôture de l'appel d'offres et ouverture des soumissions.Québec, le mardi 3 octobre 1995, 15 h w le 16 juin 1994, un inventaire des biens du défunt a été fait par les liquidateurs successoraux, Gérard Cloutier et Annette Guay, le 6 septembre 1995, devant Me Denis Samson, notaire, au 2825, 20ème Avenue, St-Prosper, Beauce-Sud, P.Qué., G0M 1Y0.Cet inventaire peut être consulté par les personnes intéressées, à l'étude de Me Denis Samson, notaire, sise au 2825,20ème Avenue, St-Prosper, Beauce-Sud, P.Qué., G0M1Y0.Donné ce 13 septembre 1995, GÉRARD CLOUTIER et ANNETTE GUAY, Liquidateurs.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-02-018365-952 COUR DU QUÉBEC PRÉSENT GREFFIER ADJOINT COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL, Partie demanderesse c.LES PAGES SOLEIL LTÉE, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à LES PAGES SOLEIL LTÉE de comparaître au greffe de cette cour situé au 1, rue Notre-Dame est, Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR.Une copie du Bref d'assigantion, déclaration et avis a été remise au greffe à l'intention de LES PAGES SOLEIL LTEE.Lieu: Montréal Date: 12 septembre 1995 DOMINIQUE DIBERNARDO, G.a.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-225789-951 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT GREFFIER ADJOINT IOAN BURDA, partje demanderesse et AGNETANISTOR, Partie délenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à AGNETA NISTOR de comparaître au greffe de cette cour situé au Palais de Justice de Mil; 10 est, rue St-Antoine, salle 1.100, dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR.Une copie de ladite déclaration en divorce a été remise au greffe à l'intention de AGNETA NISTOR.Lieu: Montréal Date: 16 septembre 1995 MICHEL MARTIN CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-225771-959 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT GREFFIER ADJOINT ANDRZEJ MAREK WARNER, Partie demanderesse et ROMUALDA TUSZYNSKA, Partie délenderesse ASSIGNATION ORDRE esf donné à Madame ROMUALDA TUSZYNSKA de comparaître au greffe de cette cour situé au Palais de Justice de Montréal, 1 est, rue Notre-Dame, salle 1.100, dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR.Une copie de ladite déclaration en divorce a été remise au greffe à l'intention de Madame Romualda Tuszynska.Lieu: Montréal Date: 7 septembre 1995 RÉALPLOURDE, GREFFIER ADJOINT.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL NO: 505-12-013765-949 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la Famille -Divorces) PRÉSENT GREFFIER-ADJOINT JOHANNE BOLDUC, Partie demanderesse c.ANDRES HERNANDEZ, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à ANDRES HERNANDEZ de comparaître au greffe de cette cour situé au 1111, Jacques-Cartier Est, Longueuil, Province de Québec, salle RC-31, Boucherville APPEL D'OFFRES SOUMISSION PUBLIQUE : SP-95-48 La Ville de Boucherville demande des soumissions pour : ACHAT D'ÉQUIPEMENTS MICRO-INFORMATIQUE (serveur de fichiers, micro-ordinateurs, etc.) Chaque soumission devra être déposée au Service du Greffe de la Ville de Boucherville, d'ici le mercredi 4 octobre 1995 à 14 h (horodaté par le Service du Greffe), dans l'enveloppe pré-adressée fournie h cette fin.Les soumissions seront ouvertes ë 14 h, le mercredi 4 octobre 1995, à la salle Pierre-Viger de l'Hôtel de Ville de Boucherville, 500, rue de la Riviére-aux-Pins.Ne seront considérées que les soumissions préparées sur les formulaires fournis par la Ville de Boucherville.On peut obtenir lesdits formulaires de soumission, ainsi que les devis et renseignements nécessaires, à compter du 15 septembre 1995, moyennant un dépôt non remboursable, de SOIXANTE-QUINZE DOLLARS (75 $), durant les heures de bureau, soit du lundi au vendredi, sauf les jours fériés, de 7 h 30 a 12 h 00 et de 13 h 00 à 16 h 00, en s'adressant au Service des approvisionnements, situé aux Ateliers Dominique-Riendeau, 650, Chemin du Lac, Boucherville (Québec).Tél.: (514) 449-8306.Chaque soumission présentée doit être accompagnée d'un cautionnement de soumission de DIX POUR CENT (10 %) du grand total de la soumission, sous forme de chèque visé, tiré d'un compte inscrit dans un établissement bancaire du Québec, libellé è l'ordre de la Ville de Boucherville, ou émis par une compagnie d'assurance autorisée par l'Inspecteur général des Institutions financières à faire des affaires au Québec.Toute autre garantie financière équivalente sera acceptée.Le Conseil de la Ville de Boucherville ne s'engage è accepter ni la plus basse, ni la plus haute, ni aucune des soumissions repues sans encourir aucune obligation, ni aucun frais d'aucune sorte envers le ou les soumissionnaires.Donné è Boucherville, ce mardi 12 septembre 1995 Michel Pequette, o.m.e.Chef du Sendee des Approvisionnements dans les TRENTE (30) jours de la date de la publication du présent avis dans Le Devoir.Une copie de la Déclaration en divorce a été remise au greffe à l'intention de ANDRES HERNANDEZ.Lieu: Longueuil Date: 5 septembre 1995 YVAN ALLY, GREFFIER ADJOINT COUR SUPÉRIEURE.CANADA PROVINCE DE QUÉ8EC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-225831-951 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la Famille -divorces) PRÉSENT GREFFIER ADJOINT DAME SUZIE ROBITAILLE, Partie demanderesse c.M.HASSAN TAG EL DIN, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à M.Hassan Tag El Din de comparaître au greffe de cette cour situé au 10 est St-Antoine, à Montréal, salle 1,100, dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans LE DEVOIR.Une copie de la déclaration de divorce a été remise au greffe à l'intention de M.Hassan Tag El Din.Lieu: Montréal Date: 11 septembre 1995 MICHEL MARTIN, G.a.PROVINCE DE QUÉBEC VILLE DE LAVAL APPEL D’OFFRES AVIS est par la présente donné qu’on recevra à l'Hôtel de Ville de Laval, des soumissions pour l’exécution des travaux suivants: Travaux d'aqueduc sur une partie de la montée St-François, ex-ville de Duvernay.SOUMISSION NO, 7398 L-9205 Seules les soumissions identifiées clairement sur l'enveloppe extérieure quant au numéro de la soumission et au nom de I,entrepreneur, présentées sur les formules préparées à cet effet et remises sous pli cachetées au Greffier de Ville de Laval à 1 Place du Souvenir, Chomedey, Ville de Laval, avant la 11e heure, mardi le 3 octobre 1995 seront ouvertes à 12 h 00 (midi) en la salle du Conseil de l'Hôtel de Ville.Seront considérées toutes soumissions préparées sur les formules fournies par la Ville de Laval et qui seront trouvées conformes aux conditions énumérées audit cahier des charges.Les plans, cahiers des charges et formules de soumissions, de même que tout autre renseignement d'ordre technique pourront être obtenus au Service du génie, 3 Place Laval, bureau 300, Chomedey, Ville de Laval, du lundi au jeudi inclusivement, et ce, de 8 h 15 à 12 h 00 (midi), moyennant un dépôt de 60,00 $ non remboursable.Ville de Laval se réserve toutefois le privilège de n'accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions et de n'encourir aucune poursuite ou réclamation pour frais ou pertes subis par les soumissionnaires.DONNÉ À LAVAL CE 15 septembre 1995 Ronald Bourcier, greffier IQ4S2& Boucherville SOUMISSION PUBLIQUE : SP-95-49 La Ville de Boucherville demande des soumissions pour : U CONCEPTION ET INSTALLATION RÉSEAU LOCAL INFORMATIQUE (câblage, concentrateur, etc.) Chaque soumission devra être déposée au Service du Greffa de la Villa de Boucherville, d'ici le mercredi 4 octobre 1995 à 14 h (horodaté par le Service du Greffe), dans l'enveloppe pré-adressée fournie è cette fin.Les soumissions seront ouvertes è 14 h, le mercredi 4 octobre 1995, à la salle Pierre-Viger de l'Hôtel de Ville de Boucherville, 500, rue de la Riviére-aux-Pins.Ne seront considérées que les soumissions préparées sur les formulaires fournis par la Ville de Boucherville.On peut obtenir lesdits formulaires de soumission, ainsi que les devis et renseignements nécessaires, è compter du 15 septembre 1995, moyennant un dépôt non remboursable, de SOIXANTE-QUINZE DOLLARS (75 $), durant les heures de bureau, soit du lundi au vendredi, sauf les jours fériés, de 7 h 30 è 12 h 00 et de 13 h 00 è 16 h 00, en s'adressant au Service des approvisionnements, situé aux Ateliers Dominiqua-Riendeau, 650, Chemin du Lac, Boucherville (Québec).Tel.: (514) 449-8306.Chaque soumission présentée doit être accompagnée d'un cautionnement de soumission de DIX POUR CENT (10 %) du grand total de la soumission, sous forme de chèque visé, tiré d'un compte inscrit dans un établissement bancaire du Québec, libellé è l'ordre de la Ville de Boucherville, ou émis par une compagnie d'assurance autorisée par l'Inspecteur général des Institutions financières è faire des affaires au Québec.Toute autre garantie financière équivalente sera acceptée.Le Conseil de la Ville de Boucherville ne s'engage è accepter ni la plus basse, ni la plus haute, ni aucune des soumissions repues sans encourir aucune obligation, ni aucun frais d'aucune sorte envers le ou les soumissionnaires.Donné è Bouchnrvilln, en mardi 12 tnptnmbrn 1995 Michnl Paquettn, o.m.n.Chef du Snrvicn dns Approvisionnements I l
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