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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1995-09-30, Collections de BAnQ.

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I.K I) K V n I II .|.K S S A M K U I A 0 S K I' T K M II H h K T I) I M A N C II K I “ 0 t T 0 H H K I II » 5 ü: Devoir Télévision Page B2 ** Cinéma Page B4 Théâtre Page B8 Vitrine du disque Page B10 Musique contemporaine Page BU ,, Disques classiques Page B12 ?THÉÂTRE La Puck 3 instantanée •u’iil Avec le «Songe» de JJ,' Lepage, la carrière mod’Angela ÎMurier a pris un tour inattendu If XI; illiu RÉMY CHAREST CORRESPONDANT iiipi DU DEVOIR A QUEBEC ?ftJ[)amii les nombreuses habiletés jil*T qu’on attribue à Robert Lepage, îuçelle de susciter spontanément des iOW'Haborations est l’une des plus sur-«vPrenantes.L’acrobate et contorsionniste Angela Laurier — détentrice =idu rôle clé de Puck dans Le Songe d’une nuit d’été de Shakespeare mis en scène par Robert Lepage à Londres en 1992 et, dès le 3 octobre, au Trident, à Québec — peut en té-“iltrtoigner, elle qui a vu sa carrière ^prendre un tournant inattendu, au îîbasard d’un numéro de cabaret, au ^printemps 1991.iD7- I » O S R I' T R M K R R R T D I M A N C II R I * • U (’ T O K K K I » !» t n FIND TÉLÉVISION t„ SUITE DE LA PAGE H 1 - , L'illustre chorégraphe allemand , -William Forsythe, qui est incontestablement la figure de proue du Find, s'échappe pas à cette régie.Sa griffe qui s’étale sur les affiches, les dé* _{pliants et les catalogues du festival le révéle de façon tangible.Cette unique image d’une femme, de lumière vé-,tue, qui affronte la machine, suffit pour illustrer le pro|X)s d'Eidos: telos, cette chorégraphie que le Frankfurt | Ballet amène à Montréal, les 13 et 14 octobre.Fidos, la forme, telos l’abou-! ! tissement: autrement dit, voici l'essen-! | ce des choses fixée dans une image, ; I une particule infime de toute re-' ! cherche existentielle, toujours sans ! | fin, ni objet.Le ballet en trois parties ' que propose Forsythe est bourré de ! ces références philosophiques à l’exis-] tentialisme.Musiques, sons, décors, i jeux de lumières, effets électroniques J se goinfrent de ce thème.Les dan-] seurs usent de leur haute technicité, de leur plastique audacieuse, et de ! leur présence imposante pour crier ce J poème à la vie et à la mort qu’est Ei-! dos: telos, composé par l’un des plus ! grands génies de l’art du ballet nou-[ veau.• La puissante Amsterdamoise Khris-tina de Châtel ouvre le bal du Festival, le 2 octobre prochain, elle aussi, avec une pièce forte en thème: Muralis.Cette œuvre de 1994 ne cause que de | relativité.La mise en scène, les décors, les personnages, la musique et bien sûr la danse sont au service de ce ; concept exposé pendant deux heures.A travers cinq hommes, placés au centre de grands espaces, et deux femmes, disposant d’une liberté de mouvements restreinte, s’énonce le | discours du bonheur relatif.Qui est le ] plus heureux de ces êtres?Ou comment le geste minimaliste peut gendre» le romantisme de Schubert?jVoilà ce que la reine européenne du i : ^réalisme dramatique» offre aux Qué-bécois comme sujet de réflexion.Le petit roi de la danse de Montréal, Edouard Lock, y va aussi de ses visions profondes dans sa dernière œuvre, créée au printemps dernier à Paris et présentée les 6 et 7 octobre ! au Find.2 traite du passage du temps, de la dualité, qui oppose le début et la i fin.-2 conjugue la lenteur et la vitesse, la sobriété et la sensualité, le calme et 1 l’affrontement.Cette «meilleure création de La la la Human Steps», si l’on en croit la critique européenne, a l’odeur, la couleur, la sonorité des es- thétiques baroques et contemporaines.Huit danseurs se chargent en tous cas de le démontrer sans compromis.Evidemment, le Déluge de Ginette Laurin s’inscrit naturellement dans la lignée des grandes chorégraphies à thème du festival.I-a nouvelle création d’O Vertigo, inaugurée à Ottawa en 1994, programmée au Find les 10 et 11 octobre prochains, ixirte tous les heureux stigmates de la fin du monde.ou de la naissance des civilisations.Décors et mise en scène expriment la noirceur des ténèbres et la lumière du del, inteiprètes et gestuelle racontent, avec grâce, le mouvement organique de la terre et l’insondable profondeur des océans.Et comment se pourrait-il que Noi-ject, la chorégraphie du Japonais Sa-buro Teshigawara, omette de parler de la fin du monde?Situation impossible pour la compagnie Karas.Noi-ject, présenté en clôture du Find, plonge donc* le spectateur au sein d’un univers bruyant et violent, habité par des êtres-machines, issus d’une Mé-tropolis sans peur et sans reproche, qui bientôt va s’effondrer avec fracas.Frissons garantis.Mais que dire de Welcome to para-dise-L'effraction du silence, les deux chorégraphies des Français Joelle Obadia et Régis Bouvier à l’affiche les 6 et 7 octobre?Ces récentes œuvres de la compagnie L’Esquisse, elles aussi, sont pleines d’amour et de mort, de nuit, de guerre et de silence.Des danses nourries «d’ivresse, de lyrisme brisé et d’extrême fragilité» parcourent en tout sens les deux pièces.Le titre même de l’œuvre de la Belge Anne-Teresa de Keersmaeker, présentée les 5 et 6 octobre au Find, n’autorise aucun commentaire.Amor constante mas alla de la muerte est une spirale sans fin, qui oppose vie et mort, au son d’une musique diaboliquement sans faute.Angelika Oei, Sasha Waltz, Ruth Canfield, Hélène Blackburn, De Jon-ge et Voortman, Danièle Desnoyers sont de ceux qui, également, vont au festival mettre en scène leurs états d’âme sur le monde.Leurs corps à prendre seront de la même veine que ceux de leurs maîtres, éreintés, déchirés, repus, fébriles.Allez, allez, en selle pour ce festival international de nouvelle danse qui va brasser les corps comme on joue du saxophone ténor.Poussez-vous, arts majeurs et autres produits culturels de grande audience.Radio-Québec prend le train référendaire d • A U L E R I V I È ?K E S Pour la première fois de son histoire, Radio-Québec suivra un événement politique majeur comme la plupart des autres principaux médias, en envoyant deux journalistes à bord des autobus du OUI et du NON.C’est que Radio-Québec a, pour la première fois, une émission d’information quotidienne à l’écran.Les journalistes Gisèle Gal-lichan et Luc Cyr y présenteront leurs reportages.In question est de savoir si l’émission le Québec aujourd'hui, animée par Isabelle Maréchal, réussira à présenter de l’information différente, conformément à son pari.Jusqu’à présent cependant, force est d’admettre que les reportages politiques de l’émission ressemblaient étrangement aux reportages des autres stations.En fait, en raison peut-être de l’inexpérience de l’équipe dans un tel projet, les reportages étaient souvent moins informatifs que ceux des autres chaînes.«Il est difficile d’être différent», admet le patron de l’émission, Jacques Véronneau mais «on se donne comme objectif d’être présent dans la campagne».«L’objectif est de ne pas être trop collé sur l’événement.C’est difficile.Nous ne ferons pas la nouvelle, nous ferons l’actualité.Mais si on fait de l’actualité, elle est mieux d’être chaude que ffette», ajoute-t-il.Le mandat principal de l’émission, c’est d’assurer une couverture de l’actualité régionale.Mais il est clair que pendant la campagne référendaire, les reportages politiques seront assez nombreux, occupant au moins un des trois volets de chaque émission.M.Véronneau prévoit insérer, au cours des prochaines semaines, un volet référendaire par jour, en faisant alterner les comptes rendus sur le OUI et ceux sur le NON.L’émission, qui a un budget de 2 : vV ri W .** •d J Camp de réfugiés rwandais à Mbuga.millions, fut inaugurée le 18 septembre.La première journée, 22 000 téléspectateurs s’y sont branchés, la seconde 30 000, la troisième 42 000 et la quatrième 59 000.Radio-Québec espère atteindre 100 000 personnes, en moyenne, soit légèrement moins que les 110 000 du défunt Télé-Service présenté à la même heure.Mais Radio-Québec n’est pas sensé s’intéresser aux cotes d’écoute.Le Rwanda, prise deux Les documentaires produits ici n’ont plus la cote sur les chaînes généralistes.Une rare occasion de voir un documentaire se présente mardi soir, au Match de la vie de TVA.Yvan Patry, qui nous avait donné l’an dernier un document exceptionnel sur le Rwanda revient à la charge, cette fois en s’attardant sur l’exode des Rwandais, leur vie dans les camps au Zaire et les difficultés du retour au pays où ils risquent la persécution.En avril 1994, un million de Tutsis furent assassinés.Au lendemain de l’arrivée au pouvoir d’un nouveau gouvernement, des milliers de Rwandais ont fui leur pays pour échapper à la mort.Leur vie est aujourd’hui devenue insoutenable: ou ils se font massacrer dans les camps, ou ils rentrent au Rwanda où ils sont traqués ou envoyés en prison.La communauté internationale et, plus précisément les Nations unies, refusent de voir ce qui se passe réellement au Rwanda.Dans les camps, les extrémistes hutus contrôlent tout, à commencer par la nourriture.L’aide humanitaire a ni plus ni moins remis en place un régime meurtrier, concluent les réalisateurs Yvan Patry et Danièle La-course.Le reportage met au jour la complaisance, pour ne pas dire la complicité des Nations unies au Rwanda, qui, on le voit dans le reportage, refusent systématiquement de reconnaître les massacres dans les camps de réfugiés, même lorsque 4000 personnes sont tuées d’un coup.Les déclarations des représentants des Nations unies, notamment du commandant canadien Guy Tou-signant, laissent perplexes.On mesure toute l’étendue de l’impuissance.Le documentaire aurait gagné à être resserré un peu.Et la mise en contexte du début aurait pu être plus élaborée.Mais c’est bien mineur dans une heure incluant plusieurs moments troublants, notamment les vues aériennes des camps au Zaïre et la visite à la prison de Butare dans le sud du pays.Le reportage a déjà été présenté à Vision TV et la télé japonaise le montrera ces jours-ci.PHOTO DANIEL LACOURSE Il y a quelques jours, le producteur-réalisateur Yvan Patry a passé une soirée à Roberval, en compagnie de membres de la famille du père Claude Simard, assassiné il y a un an fie 18 octobre dernier au Rwanda et dont il était question dans le premier documentaire).Ils ont discuté de l’enquête du Tribunal international des Nations unies à La Haye, qui, pour la première fois de son histoire, enquête sur la mort d’un Canadien.Le réalisateur y a envoyé son matériel cinématographique, comme élément de preuve additionnel.Simon Durivage et le Gala des Gémeaux Le Réseau de l’information fait une incursion dans les variétés I.4JJ CARREFOUR 56W3WILACORDAIRE11324-3000 TERREBONNE ‘"«M ae I iitnt.SWWBOOKE ?I MM >m fciCntd«v**n« * ftl ipnCderondiitoieM » & STE-THERESE «ww VALLEYFIELD 371-1003 Pla/aSfr Thetese ?OlOeParis gBwaHfcttiia«p^^ ".UNE HEUREUSE SURPRISE ET UN EXCELLENT DIVERTISSEMENT.' - La Journal de Montréal “.MARC MESSIER EST D'UN DRÔLE!!! IL N'Y A PAS UNE SCÈNE OÙ IL NE NOUS FAIT PAS RIRE À MOINS QUE CE SOIT POUR NOUS FAIRE PLEURER.A VOIR." - TQS Le grand Journal “.COMME DE FUNES, STEVE MARTIN OU MEUNIER, MESSIER A UNE RÉELLE PRÉSENCE À L'ECRAN.” 13 ANS + -Voir “.LE SPHINX EST ÉMAILLÉ DE DIALOGUES SAVOUREUX ET DE REBONDISSEMENTS INATTENDUS.SERGE THERIAULT EST FANTASTIQUE.” - Le Lundi “.LE SPHINX EST UNE RÉUSSITE.UN FILM QUI NOUS ATTEINT." -CIBL “MARC MESSIER REMARQUABLE, CÉLINE BONNIER EXQUISE.À VOIR!.” - Franco Nuovo, Bon Dimanche “DIALOGUES EXTRAORDINAIRES.MARC MESSIER FORMIDABLE!" - Suzanne Lévesque, Bon Dimanche “CÉLINE BONNIER CRÈVE L'ÉCRAN.” - Francine Grimaldi, CBF Bonjour "DEPUIS BAR SALON D'ANDRÉ F0RCIER, ON N'AVAIT PAS REVU PERSONNAGES À LA FOIS AUSSI VRAIS ET AUSSI PATHETIQUES.” - La Presse CLAUDIO LUCA PRÉSENTE MARC CÉLINE .SERGE MESSIER BONNIER THERIAULT Sp' us Van Sant est un être plein de ¦bj surprises.Le cinéaste indépendant frappe là oit on ne l’attend plus.Sraprès avoir envoûté tout le monde -Otfavi'is My Own hi va te Idaho, puis Savoir déçu ses admirateurs dans *£tma Cowgirls Get the Blues, voici ¦ zjiAin petit film de commande qui lui : avait été offert de la main gauche sur énario d’un autre se révèle un L>ÿcu d'humour noir qui confond les sceptiques et rallie ses troupes.To Die For évoque le fantasme américain type: passer à la télé.L’héroïne Suzanne Stone (campée par la formidable Nicole Kidman) est une petite provinciale qui rêve de vedettariat.Son mari Jimmy (Matt Dillon) caresse des ambitions décidément trop ordinaires et limitées (avoir des enfants, entre autres) pour elle.Qu’il cesse de s’interposer entre Suzanne et le soleil de la gloire, sinon gare! Une femme ambitieuse, c’est com-idié un sanglier, d’aucuns diront un ptilldozer.Elle va droit devant elle et Rétine tout ce qui bouge sur le che-Tfun.Voici que la blondinette ayant "^tissi à devenir miss météo sur les oncles locales s’acoquine à des adolescents en mal de reconnaissance, d’amour et de merveilleux.Ils seront le bras de la vengeance et les instruments des noires machinations de la belle.Nicole Kidman ressemble à une poupée aseptisée, acidulée, rose bonbon, toute proprette, irréelle de conventionnalisme et paradoxalement dépourvue de l’ombre d’une morale.Son personnage est une composition suave qui rend ses noirs desseins encore plus terribles d’être fomentés par cette Barbie sans cervelle.Elle porte To Die For sur ses douces épaules.Tout le film propose une vision distordue du réel, vu à travers la lorgnette de la dame, un humour féroce, un montage rapide, intelligent, porteur d'une vraie satire de société, comme l’Amérique se sert trop peu.Ça prenait un regard indépendant comme celui de Gus Van Sant pour oser servir ce met aigre-doux à ses compatriotes, pour leur livrer un reflet d’eux-mêmes aussi drôle, cruel et juste que celui-ci.- SAMI FREY -CAROLINE SIHOL prima film L CONJUGAL ntpr b‘ CINÉMA PHOTO CLAUDE HUOT Lothaire Bluteau en Pierre Lamontagne dans une scène du Confessionnal, un film de Robert Lepage.Débuts prometteurs !E CONFESSIONNAL Réalisation et scénario: Robert Lepage.Avec Lothaire Bluteau, Patrick Goyette, Jean-Louis Millette, Kristin Scott Thomas, Ron Burrage, Richard Fréchette, François Papineau, Marie Gignac, Anne-Marie Cadieux, Normand Daneau.Images: Alain Dostie.Musique: Sacha Puttnam.Monteuse: Emmanuelle Castro.ÎOO minutes.Berri, Faubourg et Carrefour Laval ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Voici donc que Robert Lepage, le plus cinématographique de nos metteurs en scène, fait ses premiers pas au septième art.11 le fait avec professionnalisme et intelligence, mais prudemment, presque sagement, sans l’exubérance éclatée de son théâtre.Le Confessionnal constitue, en même temps qu’un hommage à Québec, sa ville natale conjuguée en deux temps, un coup de chapeau à Hitchcock, le maître du suspense qui venait tourner en 1952 I Confess, événement clé dans la Vieille Capitale, trame de fond du scénario.Lepage a caressé un projet ambitieux et complexe: faire coulisser deux époques, y camper la ville de Québec en deux profils (1952-1989) en montrant le bond de son immense transformation sociale.Le tout à travers les générations successives d’une famille, sur fond de quête du père.A l’heure du tournage du film d’Hitchcock, Rachel, la domestique du presbytère, devient enceinte, mais qui est le père?Le jeune prêtre pourrait le dire s’il n’était lié par le secret de la confession (retour sur le thème du film d’Hitchcock).37 ans plus tard, Marc, fils illégitime (Patrick Goyette), se met en quête de son géniteur.Son père adoptif vient de mourir, son frère Pierre (Lothaire Bluteau) revient de Chine pour la cérémonie; et les deux hommes partiront sur les traces du passé en cherchant la clé des origines de Marc.On saluera les qualités techniques du Confessionnal, côtés caméra et musique.Quelques scènes cinématographiquement très fortes, comme celle du sauna filmée avec grand art, la manière dont les deux époques se répondent ,*¦*•**>.AU tfiyîlEl jMMMMIl productions cocagne & cinéma libre présentent un film de jean Gagné et Serge Gagné I.» TOLIE .RÎNOL1NES avec Guy Thauvette Sylvie Legault Reynold Bouchard Manuel Aranguiz Françoise Graton itération au scénario analogues ie du cinéma épendant au Québec?*' Serge Lofflqne PJT.G.du.F:F:M.s surréalistes, Peinantes.,un jjSfctet d’essai Jyetonnant" Wancine Grimaldi lemementdu Aideaucinéma (programi “Lüï Ub( Iɧ?vrÆ HP iiM Courez la chance de devenir les invités du DEVOIR 3 une représentation du film 3 partir du 3 octobre 318h30 au Cinéma ONF, 1564 St-Denis en faisant parvenir ce coupon directement au distributeur a l'adresse suivante: Cinéma Libre, 4067 boul.St-Laurent, bureau 403, Montréal, Québec, H2W 1Y7 Nom:____________________________________________________________________________________ No.de téléphone:______________________________________________________________________ 35 chanceux seront rejoins directement par téléphone pour taire partie de la liste d'invités à cette projection.Les invitations données seront valable pour deux personnes.sans arrêt, écho constant, presque liquide l’une de l’autre.Pétri de clins d’œil à tout: à l’histoire de Québec, à l’œuvre d’Hitchcock.Lepage jongle avec les temps, les allusions, les couleurs, dans une virtuosité ludique un peu cérébrale, froide, mais très maîtrisée.Le Confessionnal constitue avant tout un film de montage (sous la houlette de la monteuse Emmanuelle Castro).La façon dont coulissent les deux époques est remarquable.Elles glissent comme des bielles bien huilées.Elles glissent si bien qu’elles perdent des sommets dramatiques au passage, ne s’opposent pas, se marient plutôt avec trop de bonheur, enchevêtrées, sans qu’on puisse toujours s’y retrouver.On reprochera au Confessionnal de laisser filtrer peu d’émotions.C’est surtout la partie contemporaine qui laisse plus froid, sans doute parce que le personnage de Pierre, incarné par Goyette, fils manqué en quête de père absent, n’apparaît ni très sympathique ni très charismatique et arrive mal à soutenir l’intérêt.Quant à Lothaire Bluteau, dans la peau du frère qui essaie de forcer le destin et de délier les lèvres, son personnage demeure assez flou et un peu larmoyant.Jean-Louis Millette, d’une présence toujours insolite, incarne le gardien des mystères en jouant sa partie surtout pour lui même, sans nourrir l’ensemble de la distribution.Ce monde d’hommes qui ne révèle pas s’éclaire néanmoins par la présence d’Anne-Marie Cadieux, Manon la strip-teaseuse, bombe d’énergie, de force et de douleur venue contraster avec l’atonie masculine.Le Québec de 1952 est rendu avec plus de chaleur, d’intensité dramatique et parfois de charme que le volet de 1989.Le thème s’y prête mieux aussi.Et certaine scène de bain entre Marie Gignac qui joue l’épouse névrosée et son chauffeur de taxi de mari (François Papineau) surgit comme une bulle pleine de tendresse et d’intimité.On s’amuse aux rappels du tournage d7 Confess, ajinales croustillantes d’une ville de Québec dominée par l’Eglise (étonnant Ron Burrage en sosie d’Hitchcock et vibrante Kristin Scott Thomas dans le rôle de son assistante).Il est toutefois regrettable (faute de budget, peut-être) que Lepage ait moins tiré parti du potentiel dramatique et romantique de Québec en ses scènes extérieures que ne l’avait fait Hitchcock en son temps (les silhouettes découpées en noir et blanc des toits, escaliers et clochers de la ville étaient d’ailleurs l’unique point fort d7 Confess).Mais en général Le Confessionnal, tout en exprimant une vraie voix d’auteur, demeure un premier film plus cérébral qu’émotivement chargé (sans doute parce que son expérience théâtrale rend Lepage peu familier du gros plan).Moins une œuvre d’acteurs qu’un travail de montage et de mise en scène — sans l’aspect éclaté de son théâtre —, comme une construction de l’esprit.§ PHOTO CLAUDE HUOT Anne-Marie Cadieux.CINEMA LIBRE présentent LE CHEMIN BRUT DE LISETTE et ROMAIN un film de Richard Boutet produit par Vent d'Est Films V] JSSjtSSmv ; ,.yy ."Le film nous montre également qu'au-delà du divertissement, l'art a le pouvoir de servir l'àme.'' Guy A.Lepage ex R.B.O.Au CINÉMA PARALLÈLE 3682 boul.St-Laurent (843-6001) 3 21 hOO matinées sam.& dim.à 16h00 CAMERA D’OR - CANNES 1995 Le Ballon jMr JafarPanahi &WC DISTRIBUTION VERSION ORIGINALE ÀVtC SOUS-TITRES FRANÇAIS I DESJARDINS MMI1^ » ï I Ï I CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE ,* / * r'*' *' P- -.>,¦* 4 v< • -T .• .‘ .V ^ggÜS; D a n i e DE RETOUR sur scène après sept '’ABSENCE.“Une 25e saison exceptionnelle” LE SOLEIL MÉDIACOM Abonnement cinq spectacles à partir de 53,50$ Faites vite! 643-8131 1- LE SONGE D’UNE NUIT D’ÉTÉ de William Shakespeare 2- LE VOYAGE DU COURONNEMENT de Michel-Marc Bouchard 3- VOLPONE de Ben Johnson 4- UNE VIE AU THÉÂTRE de David Mamet 5- MÉPHISTO d'Ariane Mnouchkine Grand Théâtre de Québec Salle Octave Crémazie 645-8131 mm Le Théâtre du Trident a- Hydro Québec présentent LE SONGE D’UNE NUIT D’ÉTÉ De William Shakespeare Mise en scène de Robert Lepage 3 au 28 octobre 1995 en collaboration avec le Grand Théâtre de Québec et Ex Machina Billets en vente maintenant sur le réseau Billetech! 30$ Réservations 643-8131 scénario d’Ellen Simon, inspiré de sa pièce autobiographique, décrit bien sûr la crise que traverse Rebecca mais décrit aussi et surtout la relation finalement assez complexe qui existe entre quatre femmes et l’évolution de cette relation.El si ce sujet vous semble banal, c’est que vous n’avez pas encore vu ce film, tissé de fines observations, de dialogues qui n’ont l’air de rien mais qui sont surprenants de vérité.Observation lucide Les comédiennes sont fines, touchantes, drôles, désarmantes.On discutera très certainement dans les chaumières de la séquence finale qui n’est pas dénuée de culot.Même si je me retiens à quatre mains pour ne pas vous raconter l’anecdote de Moonlight and Valentino, je me laisserai tout de même aller à vous dire que certaines séquences sont de petits joyaux d’observation lucide.Comme l’enregistrement par Rebecca, après la mort de son mari, d’un nouveau message sur le répondeur.Le retour de Rebecca à l’université, quand elle retrouve ses élèves et que ses élè ««es la retrouvent.Le dialogue où Lucy, jeune femme inexpérimentée en amour, demande des conseils et des encouragements à sa grande sœur.La mise en scène est à l’image du scénario et de l’interprétâ-tion: souple et intelligente, sensible et discrète.Ce qui ne l’empêche pas d’être ferme et soutenue.?: chef-d’œuvre ?: très bon bon ?quelconque ^ ?: très faible : pur cauchemar Tout montrer UNSTRUNG HEROES ?De Diane Keaton.Premier film de fiction de l’ex-actrice fétiche de Woody Allen, scénarisé par Richard La-gravenese, l’auteur du magique Bridges of Madison County, cette chronique familiale ne manque pas de charme et certaines scènes sont savamment orchestrées pour émouvoir.Keaton dirige bien ses comédiens mais elle ne possède pas encore l’assurance nécessaire pour imprégner le film de sa touche véritablement personnelle.Bernard BouUul LE CONFESSIONNAL ?Premier film de l’homme de théâtre Robert Lepage, voici une œuvre complexe à paliers multiples.Elle joue sur deux époques toujours entrecroisées.Québec en 1952 à l’heure où Hitchcock tournait I Confess et la même ville en 1989 où deux hommes partent en quête de leurs racines.Recherche du père, des secrets religieux que le passé recèle, le film est un hommage à Québec.Prouesse technique dans l’art dont coulissent les deux époques, la facture demeure un peu froide et cérébrale.Mais Lepage cinéaste affûte ses armes.Berri, Carrefour Laval.Odile Tremblay SHOWGIRLS De Paul Verhoeven.Racoleuse et pu-tassière, cette nouvelle mouture du duo Eszterhas-Verhoeven (Basic Instinct), mêlant sexe et célébrité, se déroule dans le décor scintillant des hôtels-casinos de Las Vegas où une lutte acharnée entre deux danseuses à gogo tournera au vinaigre.Vulgaire, mal jouée, sans rythme, cette prétendue fable sur la rançon de la gloire s’écrase lamentablement dès le premier quart d’heure.Et ça dure 131 minutes! Bernard Boulad MOONLIGHT AND VALENTINO ?1/2 De David Anspaugh, d’après le scénario autobiographique d’Ellen Simon.La vie d’une jeune femme après la mort accidentelle de son mari et le rôle de ses trois amies dans cette période de crise.Un film touchant et drôle, tissé de fines observations, interprété par des actrices fines et désarmantes.Place Alexis-Nihon, Lacordaire.Francine Laurendeau LE CHEMIN BRUT DE LISETTE ET ROMAIN Réalisation: Richard Boutet, documentaire.90 minutes Au ( 'inému Parallèle jusqu’au 4 octobre ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Nul doute: il a de la suite dans les idées, le documentaliste Richard Boutet.Abordant des thèmes parallèles les uns aux autres.C’est lui qui nous donnait le jx>i-gnant Spasme de vivre il y a quatre ans sur le suicide des jeunes, une œuvre fragmentée, à la frontière du documentaire et d’une certaine fiction.11 avait auparavant abordé les maladies industrielles, la crise économique, le refus de la conscription: toujours se penchant sur le sort des obscurs, des sans grades, des malheureux.Auteur d’un cinéma social, engagé, comme il s’en fait de moins en moins.Le Chemin brut de Lisette et Romain aborde des rives très douloureuses.Celles de deux ex-patients de Saint-Jean de Dieu qui ont pu s’exprimer et se libérer à travers des ateliers d’art brut, trouvant dans le dessin un exutoire à la tension intérieure.Rien de plus triste que l’histoire de Lisette, 43 ans.Née d’une mère qui se désintéressait de ses enfants, d’un père qui la violait à partir de l’âge de trois ans, placée à sept ans en institution religieuse comme tant d’orphelins de Duplessis, battue, séquestrée quand elle se révoltait, puis après une tentative de suicide, expédiée à Saint-Jean-de-Dieu où elle passa l’essentiel de sa vie adulte.Pure victime, ne souffrant manifestement d’aucun trouble mental si ce n’est de la douleur, de la révolte d’avoir été abusée toute sa vie.L’itinéraire de Romain est à peine plus rose.Né en Bretagne sous l’occupation allemande, bercé parle rase-motte des avions, les grincements des trains de prisonniers, il a suivi sa famille au Canada, enfant toujours en fugue, rêvant de connaître les Américains, retrouvé par la police en des zones frontalières, pour aboutir lui aussi dans ce qu’on appelait alors la ville des fous.Camisole de force, isoloir, dortoirs, il a désappris à parler, enfermé dans un abrutissement où sa personnalité se diluait.Richard Boutet suit son duo, les écoute, recrée leur passé et superpose aux propos des dessins vraiment remarquables.L’un comme l’autre se révèlent à travers l’art brut.Une image vaut mille mots, dit-on.L’adage semble particulièrement vrai ici.Rien de plus éloquent et dramatique que ce dessin où Lisette montre un père se préparant à violer un pauvre enfant écartelé sur un lit, son petit cœur transpercé d’une flèche à côté.Les œuvres de Romain parlent fort aussi, lui qui sans jamais avoir connu un baptême de l’air, dessine les avions qui menaçaient la Bretagne de son enfance, ou des trains animés: tous véhicules d’une fuite qu’il n’a jamais pu consommer.Ces drames individuels éclairent l’histoire du siècle, celle du Québec enténébré dans sa grande noirceur et ses incestes cachés, celle de l’Europe victime de ses guerres.Comment des êtres humains se sont brisés sur les écueils des décisions politiques, Le Chemin brut le montre.On reprochera au documentaire sa longueur.Boutet, manifestement fasciné par les deux peintres, a voulu tout montrer d’eux sans rien laisser à l’imagination, les suivre de la chambre au corridor, au balcon, à la rue.Le propos se dilue dans un cadre trop large.Ce qui n’empêche pas le film de susciter l’émotion, de soulever des questions, d’inspirer la révolte.ADULTÈRE MODE D’EMPLOI ?1/2 La Française Christine Pascal nous sert un cocktail de saison épicé mais sans vraie saveur de fond.Une histoire de couple moderne qui se trom-paille, se réconcilie, sur paysage d’humour grinçant.Une bonne distribution (dont Vincent Cassel, Richard Berry et l’intéressante Karin Viard), des scènes érotiques fortes, quelques bons moments d’humour, une étude parallèle entre libidos masculine et féminine, mais un manque de liant entre les genres qui laisse le public un peu en plan.Au Parisien Odile Tremblay ARMAND FRAPPIER-PASTEUR, MON VIOLON, MA MÈRE ET MOI ?De Nicole Gravel.Né au début du siècle, Armand Frappier voit autour de lui une très lourde mortalité infantile et les ravages de la tuberculose.Il sera donc microbiologiste et ira parfaire sa formation à l’Institut Pasteur.Un documentaire classique sur la vie passionnante de ce chercheur qui fut aussi et surtout un homme d’action.Au Cinéma ONF du 3 au 15 octobre.Francine Laurendeau VOIR PAGE B 7: À L'ÉCRAN TO DIE FOR ?1/2 De Gus Van Sant.Le cinéaste de My Own Private Idaho livre (sur un film de commande) un petit bijou d’humour noir portant sur le thème de la télévision et des chimères qu’elle enfante.Nicole Kidman en poupée blonde aseptisée bourrée d’ambition et dépourvue de morale campe une suave jeune femme qui ne reculera devant rien pour devenir vedette au petit écran.Une fable féroce, une satire qui frappe dans le mille et une excellente et intelligente comédie de société.Odile Tremblay A MONTH BY THE LAKE John Hughes Legend percussion» Marc Valléç guitare» Warren Slim Williams claviers,accordéon De John Iran.Avec Vanessa Redgrave, Edward Fox et Uma Thurman.Italie, 1937.Dans une pension au bord du Lac de Côme, deux vacanciers quinquagénaires et britanniques font connaissance et semblent faits pour s’entendre.Mais une jeune Américaine vient semer la zizanie.Prévisible et ennuyeux, raide et compassé.Au Loews.Francine Laurendeau Lisette et Romain.ï LE DEVOIR ****** PHOTO CINEMA LIBRE Gwyneth Paltrow et Elizabeth Perkins partagent l’écran dans Moonlight and Valeentino.PHOTO SHANE HARVEY Un petit joyau de lucidité MOONLIGHT AND VALENTINO De David Anspaug.Avec Elizabeth Perkins, Whoopi Goldberg, Gwyneth Paltrow, Kathleen Turner, Jon Bon Jovi.Scénario: Ellen Simon, d’après sa pièce.Images: Julio Macat.Montage: David Rosenbloom.É.-U., 1995.Environ lh45.Place Alexis-Nihon et Lacordaire FRANCINE LAURENDEAU Il n’est pas inutile, avant d’aborder ce film, d’avoir une idée claire de la situation de départ.Pas inutile de savoir en effet que Rebecca (Elizabeth Perkins) a une sœur plus jeune qu’elle affectionne, Lucy (Gwyneth Paltrow), et une voisine qui est également son amie, Sylvie (Whoopi Goldberg).Rebecca est enseignante et elle aime son métier, tout comme son mari Ben avec qui elle forme un couple parfait.Ils n’ont pas d’enfant, tandis que Sylvie et son mari, qui s’entendent mal, en ont trois.La mère de Rebecca et de Lucy est morte prématurément d’un cancer.Leur père s’est plus tard remarié avec Alberta (Kathleen Turner), une maîtresse femme d’affaires dont il est aujourd’hui divorcé, sans doute parce que cette organisatrice hors pair, habituée dans son travail à tout mener tambour battant, appliquait le même comportement à sa vie familiale.Vous voilà paré?Le film peut commencer.Et ça commence raide.Ben est tué par une voiture alors qu’il fait son jogging matinal.Le choc est brutal.Mais Rebecca est équilibrée et elle a de précieuses amies qui accourent aussitôt.Lucy, Sylvie et, on ne l’avait pas invitée, la dynamique ex-belle-mère qui saura se rendre utile.Son père viendra bien une journée, mais il habite si loin.Donc, une semaine se passe.Rebecca est forte et ne craque pas.Elle retourne même à l’université.C’est plus tard, au moment où elle s’y attend le moins, qu’éclatera la catharsis.Permettez-moi de ne pas entrer dans les péripéties de ce film dont, justement, le détail fait le prix.Le FFÉRENT.EN RAISON OU TEXTE MAL IMPRIMÉ I !1 !» 0 (' T II II It t I) I M A X (' Il K S K I* T K M B II I S A M K I» I I) V.V 0 I It i Panne de sens ADULTÈRE (MODE D'EMPLOI) Réal.: Christine Rascal.Scénario: Christine Pascal.Robert Boner.Avec .Karin Viard, Richard Berry, Vincent .[Cassel, Emmanuelle Halimi.Images: Renato Berta.Musique: Bruno Cou-lais.Ih35.Parisien.Jll'D ODILE TREMBLAY LE DEVOIR .' eux qui se rappellent avec quel brio et quelle sensibilité la Française Christine Pascal avait mitonné 9'èh 1992 son Petit Prince a dit seront -• sians doute déçus par cet Adultère il1 mode d'emploi, cinquième film de la ulcomédienne.Encore que les deux 'téuvres ne sont pas du tout jouées sur 3‘.'le même registre.Iii première en des i zones tragiques et intimistes, celle-ci sur des plans plus grivois, rigolos, et 3'Moins maîtrisée dans son style.-s'J- Adultère mode d’emploi se veut fl'une sorte de satire du couple moder-?.jfte, avec ses ententes tacites, ses tra-3 bisons, ses doubles jeux.24 heures -f’ dâns la vie de Bruno (Vincent Cas-WJ^fel) et Fabienne (Karin Viard), deux .^‘architectes attendant de savoir s’ils \u Obtiendront le contrat du siècle qui Mes sauvera de la dèche.Ce qui n’em-u ‘pêche pas l’un et l’autre d’occuper i leurs loisirs comme ils le peuvent, lui v.ÿh multipliant les écarts extra-conju-' 'gaux, elle en acceptant les avances ¦i'de leur copain d’origine libanaise ‘¦'aux allures de pirate (Richard Ber-T'i'ÿ), qui carbure à la cocaïne et -e¦¦'drague la minette, quand il ne séduit -l'pks carrément Fabienne, ce qui met fl le duo officiel en péril.•1 Au départ, on a du mal à recon-.(¦‘riaître Vincent Cassel, le brûlant in-v 'terprète de La Haine dans la peau de ¦ Cèt architecte coureur de jupons, ii'sàns doute parce que tout à coup noiraud, frisé, il s’avère capable de gran- de transformation physique, comme un homme caméléon.Mais sa forte présence le trahit.L'acteur français vit ses rôles et les habite avec la fougue des grands interprètes.Adultère mode d’emploi a mis des ingrédients salés dans sa marmite.Et certaines scènes croustillantes, quoique jamais complètement explicites (on coupe les plans génitaux), sont d’un érotisme brûlant; particulièrement l’épisode situé dans une maison de plaisir fréquentée par Bruno, qui y dilapide l’argent de sa femme.Karin Viard n’a rien de la victime trompée, à moitié éteinte.Vivante, forte, sympathique, elle se tient debout et tire parti de la situation, en la renversant quand il le faut.Quant à Richard Berry, il prête sa dégaine de boucanier revenu de tout à un personnage louche, tendre, coloré et crédible.Le film est l’occasion d’opposer une fois de plus la libido masculine et féminine (la femme ayant besoin — vérité et lieu commun — d’une dimension amoureuse, l’homme non).Thème éculé que sa dimension humoristique renouvelle quelque peu.Adultère mode d’emploi a ses côtés ludiques, et la joyeuse expédition dans la ville avec quelques centaines de kilos de hasch est assez désopilante.Sauf que l’humour, en allégeant le propos, lui retire aussi une partie de sa finesse.Et à la fin de la projection, le public se retrouve en panne de sens, du sable entre les mains.Christine Pascal n’a pas su doser parfaitement les denrées de sa recette.Elle a patiné entre les genres, allumant le spectateur ici, le laissant en plan là, et la forte distribution ne parvient pas à gommer les trous du scénario.PHOTO ARCHIVES .Adultère (mode d’emploi), un film de Christine Pascal, ill! lift' uiife soirée spéciale; «gpl .^arv Lis,1 .Gerratri et , • ; "it > ¦ , musiciens pJLiôa Kjevt'am mi Vf N13.0CT.M»deDEflDCSNDflNCEV EGLISE SI-JEAN BAPTISTE - • 309 rue RACHEL E.' M BILLETS22.50$ À TOUS tES COMPTOIRS ADMISSION RÉSERVATIONS: 790-I245 EXT DE MOHTREAt: I'-800-361-4595 8 concerts GRATUITS pour toute la famille La Musiquetterie, des élèves de l’École Pierre-Laporte, L’Ensemble Clavivent, L’Arsenal à musique, Les Jeunesses musicales du Canada, La Nef, Le Pipeau, Le Moulin à musique et Natalie Choquette.de 9 h 30 à 17 h 30 Prix de présence • Animation 300, bout, de Maisonneuve Est • Mttro B*fri-UQAM Informations: 987-6919 Journée internationale de la musique Le dimanche 1" octobre 1995 LE DEVOIR La Castafiore Natalie ihoquette ¦O û. Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts Billets en vente à l’OSM / 842-9951.à la PdA/ 842-2112 et au Réseau Admission / 790-1245.L A VITRINE DU I) I S Q U E I0I0 QUEBEC • 25' ANNIVERSAIRE Artistes divers Loto-Québec/DÜQuébec Il s'agit, un l’a déjà dit, d’une loterie _ spéciale i pour le 25r anniversaire de Loto-Québec.Dix dollars le billet, six jeux par billet.L’un d'entre eux, intitulé Musique en fête, offre en prix 100 000 exemplaires d’une compilation de 25 grands succès québécois des 25 dernières années.Suspect, non?C'aurait pu, en effet, être le type d’album que l’on donne avec le plein d’essence, du sous-K-T el, avec les titres et un gratteux multicolore au verso.Du grossier, du vite-fait.C'aurait pu également être farci de Martine St-Clair, de René Simard, de Roch Voisine et de Céline Dion, si l’une des autres compagnies en lice pour le contrat avait remporté la soumission.Grâce au ciel, c'est à la toute jeune étiquette DisQuébec et ses amoureux fous de la chanson d’ici que le projet a été confié.D’où la présence d’Harmonium (Dixie), de Félix Leclerc (Le Tour de Tile), de Vi-gneault (Gens du pays), d’Offenbach (Mes blues passent pu dans’ porte), des chansons capitales qui non) pas connu le sommet des ventes.A raison d’un titre primé par an, le choix était cornélien pour les années fastes du début des années 70, consternant pour le début des années 80: il manque Ordinaire parce qu’il y a Le Petit roi, et ainsi de suite.Que la compilation aboutisse chez DisQuébec signifie que l’on y retrouve les mêmes qualités de base que les précédentes rééditions de l’étiquette: livrets copieux, repiquage numérique minutieux, fini impeccable.Cela implique également un parti-pris envers les créateurs: là où les droits des versions originales ont été cédés en cours de carrière, on a privilégié diverses refontes, de façon à ce que tous les artistes bénéficient du montant forfaitaire de Lotq-Qué-bec.Comme j’ai toujours envie d’aimer (Marc Hamilton) et Ils s’aiment (Daniel Lavoie) ont été réenregistrées en studio, alors que La Complainte du phoque en Alaska (Beau Dommage) et Double Vie (Richard Séguin) sont tirés de spectacles: l’auditeur n’y perd pas nécessairement au change.Du nombre des chansons retenues, certaines plient l’échine, vieillies prématurément (Sunglasses At Night, Tshinanu, Repartir à zéro), d’autres se redressent fièrement, fraîches comme au premier jour (Dixie, J’ai rencontré l’homme de ma vie, Le Tour de Tile).Sélection naturelle.C’est l’ensemble qui impres- sionne: on comprend que la valeur de la plupart de ces chansons est intrinsèque et intemporelle.Rien à voir avec la chance, n’en déplaise à Dito-Québec.Que 100 000 gagnants le sachent: ce disque aurait mérité d’être acheté.BEWARE OF A8KC0! George Harrison Strawberry Records Croyez-en un vieux fan ému: ce bootleg, d’une stupéfiante qualité sonore, est le meilleur album de George Harrison depuis le monumental triple disque All Things Must Pass de décembre 1970.Ce qui n’est pas tellement surprenant, dans la mesure où il s’agit d’une série de démos acoustiques des chansons pressenties pour ledit album, véritable Unplugged avant l’heure.Rappelons qu'Harrison, à l’issue de l’aventure beatlesque, avait amassé des entrepôts de chansons inédites: à raison de deux titres alloués par album des Beatles (une vieille règle interne qui tenait peu compte de l’évolution du guitariste), il avait à peine entamé les stocks.Certaines avaient été répétées par le groupe dès janvier 1969, puis laissées en plan: la chanson-titre, Hear Me Lord, Let It Down.Sitôt le divorce consommé, Harrison se précipita en studio et défila son répertoire pour le compte du légendaire réalisateur Phil Spector.C’est la bande de cette session exploratoire que les bootleggers ont dénichée.Un document fascinant.Rendues guitare-voix, les Beware Of Darkness, If Not For You et autres Walt Walt sont au moins aussi resplendissantes que les versions arrangées par Phil Wall Of Sound Spector (avec des montagnes de musiciens et des abîmes d’écho).Mieux, tout un lot d’inédites refont surface: Harrison était si prolifique qu’elles n’avaient pas toutes trouvé place sur l’album, fût-il triple.Elles étaient jolies, pourtant: la quasi celtique Window, Window, l’entraînante Cosmic Empire, la bienheureuse Mother Divine, la douce-amère Everybody, Nobody et la touchante ballade folk Nowhere To Go (une collaboration Harrison-Dylan, également connue sous le titre When Everybody Comes To Town) constituent pour ainsi dire la moitié d’un album inespéré.Totalement indispensable pour moi et mes semblables, tout à fait pertinent pour quiconque a un jour fredonné My Sweet Lord, mais absolument inutile pour les admirateurs de Lara Fabian.AN ENCHANIED EVENING Kitaro Disques Star (Sélect) Bon sang.mais.Je n’ai pas la berlue?Ce Chant From The Heart, corrigez-moi si me plante le gros^orteil dans la narine gauche, mais c’est comme qui dirait pareil au One Of These Days de Pink Floyd, non?La basse qui fait de-dung-gue-de-dung, la guitare intersidérale, les roulements de batterie: ce n’est plus de l’inspiration, c’est de l’aspiration.Je le concède volontiers: il y a sept autres pièces sur cet album enregistré en spectacle (également disponible en vidéocassette) qui ne ressemblent à rien d’autre qu’au rock nouvelâgeux de Kitaro, ceinture noire du genre.Je dis bien rock: pas de ressac sur le rocher ou de mantras à l’horizon.On cherche moins à apaiser qu’à faire voyager.Dans le genre extrrrrrra-terrrrrestrrrrre, comme disait l’initié dans Vol 714 pour Sydney, j’aime encore mieux Echoes.NAKED SONGS LIVE AND ACOUSTIC Ricky Lee Jones Reprise (Warner) Ricky Lee Jones a des araignées dans le plafond, des cadavres dans le placard, des rats dans le caniveau et un chat dans la gorge qui miaule à la lune: c’est ce qui la rend irrésistible.Je ne comprends pas le tiers de ce qu’elle chante sur ce premier album live tellement elle danse à la corde avec les mots, mais je sais qu’il y a tout ce que j’aime au fin fond de la nuit américaine dans ses histoires tordues de Coolsville, The Last Chance Texaco, Flying Cowboys et de ce bon vieux Chuck E.’s In Love.Avec rien qu’une guitare ou un piano, devant un public religieux qui n’émet pas le moindre son avant la fin des chansons, elle se permet des silences qui creusent des grands trous noirs et bleus.Plus j’écoute Naked Songs, et plus je m’enfonce dedans.Vous seriez chou si vous veniez nous y rejoindre.Sylvain Cormier ! VMItVi I ORCHESTRE SYMPHONIQUE VAjLj I DE MONTRÉAL Charles dutoit Gala Bénéfice 1995 Dudley IVloore r I » 0 S K I* T K M » » K K T 0 I M A N (' Il K I 0 (’ T 0 » » K I » » r» 12 ?I) I S () U E S CLASS! Q U E S Moisson hétéroclite pour soirées fraîches FRANÇOIS TOUSIGNANT JENNIFER IARHORE: WHERE SHAH I FLY Airs de Handel et de Mozart.Jennifer Larmore et l'Orchestre de Chambre de Lausanne, dir.Jesus iMpez-Corbos.Teldec 4509-96800-2 .Aù devrais-je fuir» dit Iole pour éviter le rapt par " v/ Hercule.Je vais vous dire où vous devriez aller: vite chez votre disquaire pour vous procurer cet enregistrement fabuleux de Jennifer Larmore.On la savait grande voix, on la découvre reine!, lit technique est parfaite.Egalité dims tout le registre du (extrême) grave à (l’extrême) aigu.Pas un trou, pas un seul «passage» difficile, pas une perte de volume.Articulation et diction parfaites.Justesse irréprochable, détaché et legato hallucinants.Nuances qui donnent des frissons et virtuosité à faire s’évanouir, comme le personnage de Haendel dans Farinelli.Je n’aime en général pas beaucoup ce genre de disque où on ne retrouve qu’un ramassis d’airs divers, mais ici, j’ai craqué.Jennifer Larmore s’impose de plus en plus comme le véritable successeur de Marylin Home.Dans peu de temps, le coffre aidant, elle n’aura rien à envier à son prédécesseur.Je ne saurais vous décrire dans le détail toutes les beautés de cet enregistrement, ni ses grandes qualités.JENNIFER LARMORE where shall I mote V A V-0 * La cantatrice plane sur tous les pièges, nombreux, des compositeurs et incarne les personnages avec une vigueur qui vous époustoullera.L’orchestre est aussi tout «énergisé» par la soliste.Jesus Lopez-Corboz nous montre qu’il a encore beaucoup de sève, bien que parfois l’intonation des musiciens laisse un peu (un tout petit peu) à désirer.Il y a tellement de plaisir à entendre ces airs de bravoure — ce le sont presque tous — chantés sans bavures et avec musicalité qu’on se demande comment mademoiselle Larmore pourra maintenir ce haut niveau.Je n’ai pour elle aucune crainte: en musique, tous les miracles sont possibles: écoutez bien le Smanie implacabi-li de Cosi fan Tutte ou encore Farta, ma tu ben mio de Im Clémence de Titus (bravo au clarinettiste) et un rayon de soleil vous égayera les jours les plus sombres d’automne.VIVALDI: IL PROTEO Antonio Vivaldi: doubles, triples et quadruple concertos pour violon(s) et violoncelle (s).Enrico Onorfiet Marco Bianchi, violon; Paolo Beschi et Christophe Coin, violoncelle.Ensemble II Giardino Armonico de Milan, dir.Giovanni Antonini.Teldec 2 94554 On a tous des périodes où, quoi qu’on dise, on «retombe en amour» avec Vivaldi.Iœ prêtre roux sait bien comment nous amuser et même si ses tics d’écritures (marches harmoniques, notes répétées, traits de gammes) sont parfois un peu trop gratuits, il n’en reste pas moins qu’il est impossible de rester insensible à l’énergie, la fougue et, oui, l’émotion de sa musique.Il y a quelque chose de profondément naïf dans son art qui fait que, quelque part, l’enfant en nous s’émerveille toujours de ses trouvailles et de son génie.Alors, quand un interprète de la taille de Christophe Coin s’empare de ce répertoire, on part pour une soirée de plaisirs incommensurables.Le choix même du répertoire est fascinant; il explore à peu près toutes les combinaisons possibles en duo, trio ou quatuor soliste pour deux violons et deux violoncelles, sans oublier un double concerto en effet d’écho qui est assez amusant et charmant.Les solistes sont tous remarquables.Christophe Coin, qui semble être à l’origine de cette réalisation, a su s’entourer de musiciens à sa hauteur et choisir un ensemble , le Giardinio Armonico de Milan, pour qui cette musique n’est pas un objet extérieur.Ils la vivent comme on respire, y impriment des contrastes, des événements musicaux qui ont tant de relief qu’on croit ne jamais s’en lasser.vivaldi doublé and triplé concértoa Si vous avez des réticences pour ce type de sonorité, elles vont toutes tomber.On ne se soucie guère des instruments d’époque tant tout cela est magnifiquement interprété.Même la partie de continuo est variée avec bonheur, tantôt au clavecin, tantôt à l’orgue, quand ce n’est pas un théorbe.On est gâté.Vous aimez Vivaldi?, c’est un must.Ce genre de musique vous lasse?Vous serez séduit.PAGANINI: WORKS FOR VIOLIN AND GUITAR Nicolô Paganini: Six sonates op.2.Six Sonates op.3.Centone di Sonate, Lettera A (six sonates pour violon et guitare) Tarentelle en la mineur; Fantaisie sur un thème de Moïse en Égypte de Rossini; Cantabile pour violon et guitare; Sonate concertante pour violon et guitare; Grande Sonate 4 pour violon et guitare.Gyôrgy Terebesi, violon; Sonja Prunnbauer, guitare.Teldec 4509-97974-2 Juste deux petits mots pour cet enregistrement comprenant deux disques.A fuir.J’ai déjà dit combien Gil Shaham et son comparse Gôran Sollscher avaient fait des merveilles dans un genre assez banal.Ici, on ne retrouve aucune classe, aucun raffinement, et le violoniste joue faux.Cela n’a d’intérêt que si vous tenez à avoir une vision un peu plus complète de l’œuvre immense de Paganini dans ce genre.Musicologiquement, cela va: bon marché et des pièces rarement sinon jamais jouées.\ja curiosité est satisfaite, mais le plaisir est absent.Allez voir ailleurs, cela vaut mieux.SIMPLE GIFTS.CHANTS ET «SPIRITUALS» TRADITIONNELS DES SHAKERS D’AMÉRIQUE DU NORD.Vie Boston Camerata, Vie Sclwla Cantorum of Boston et le membres de la communauté shaker de Sabbathday hike (Maine), dir.Joel Cohen.Erato 4509-98491-2 Vous aimez la musique liturgique — chant grégorien, byzantin, orthodoxe grec ou russe —, je vous comprends.On a cependant tendance à oublier qu’il y a aussi une tradition américaine, je devrais dire des traditions américaines qui ont aussi des musiques qu’il fait bon de découvrir.Comme ces chants shakers, vieille communauté presque oubliée, qui chante ici son histoire, sa foi, ses malheurs et ses espoirs.Joel Cohen, si connu avec sa Boston Camerata pour la revivification d’une partie du répertoire moyenâgeux, semble tenter de retrouver ce qui fait la force de cette musique: la manière directe et sans artifice dont cette musique s’adresse aux fidèles, avec une exécution de qualité.C’est vraiment la merveille de ce disque: les chanteurs solistes ou choristes, sont absolument renversants de conviction.Le texte est toujours plus que compréhensible pour qui parle un temps soit peu l’anglais.De la foi dévote à la fureur violente (écoutez la petite minute de A Companion stiff), on assiste ici au dévoilement d’une mémoire collective assez formidable.Les claquements de pieds sur le plancher, les tapements de mains aux allures par moments guerrières donnent un relief insoupçonné à un enregistrement qu’on aurait pu croire complaisant.Que nenni.On entr’aperçoit un fondement de l’Amérique profonde, la vraie, celle dont sourdent les grandes épopées que tant d’écrivains nous ont livrées.Dès qu’on fait le lien, cela devient é-mouvant, et par moment profondément troublant.Encore une expérience bizarre, mais valorisante.! ( t • ( C agmmn WORKS FOR VIOLIN AND GUITAR TEREBESI • PRUNNBAUEF HORAIRE Semaine du 30 septembre au 6 octobre 1995 écoutez la différence À LA CHAÎNE CULTURELLE FM DE RADIO-CANADA SRC $ Radio FM SAMEDI 30 SEPTEMBRE 6 h 04 LA GRANDE FUGUE Musique, calendrier des événemenLs et des émissions musicales du week-end.Une émission de Gilles Dupuis.10 h RAYON MUSIQUE Magazine qui explore l'univers du disque sous toutes ses facettes.Anim.Francine Moreau.Réal.Michèle Vaudry.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 DES MUSIQUES EN MÉMOIRE Un parcours musical dans les vallées du Niger (dern.de 2).Musique des Songhaïs, Peuls.Touaregs, llaoussas.Ibos et Yorubas.Inv.Yves Jézéqucl.Anim.' Elizabeth Gagnon.Réal.Lorraine Chalifoux.13 h 30 L'OPÉRA DU SAMEDI La Damnation de Faust de Berlioz.Distr.Béatrice Uria-Monzon.Gary Lakes.Kristinn Sigmundsson.François Harismendy, Choeurs et Orchestre de l'Opéra national de Paris, dir.Myung-Whun Chung.Anim.Jean Deschamps.Réal.Maureen Frawley.17 h TRIBUNE DE L'ORGUE Portrait de l’organiste Daniel Roth.Anim.Michel Keable.Réal.Jacques Boucher.18 h RADIOJOURNAL 18 h 10 LE PETIT CHEMIN Musique classique, chansons, jazz, folklore, poésie et extraies de pièces de théâtre.Une émission de Jean Deschamps.20 h HISTOIRE DE L'ÉLECTROACOUSTIQUE Historique de l'un des courants musicaux majeurs de notre siècle.Une émission de Georges Nicholson.Collab.Mario Gauthier.21 h 30 CORRESPONDANCES Actualités culturelles de France, de Suisse, de Belgique et du Canada.Anim.Danielle Laurin.Réal.André Corriveau.S 22 h JAZZ SUR LE VIF Concours de jazz de la CRPLF en direct de la Radio Suisse romande.Participants : Quatuor Montréal (Canada); PatrickDeltenreQuartet (Belgique); Quartette Florence Melnotta (France); Zounds Quartet (Suisse).Anim.Francine Moreau.Réal.-coord.Daniel Vachon.Oh 04 LE CLUB DE MINUIT t n pianiste vous convie à partager ses émotions et ses états d'âme par ses commentaires et les musiques qu'il joue pour vous.Réal.Guylaine Picard et Claire Bourque.La programmation de nuit est composée d émissions originales produites par la Radio AM et d émissions du FM présentées en reprise.DIMANCHE 1 •' OCTOBRE 6 h 04 LA GRANDE FUGUE Une promenade parmi les chefs-d'œuvre de l'histoire de la musique, accompagnée de réflexions d'artistes et de penseurs sur la nature de la musique et sa place dans nos vies.10 h CARTE BLANCHE Musiques sublimes et commentaires captivants.I ne émission de Georges Nicholson.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 LA GRANDE SCENE DU DIMANCHE En direct du Studio 14 de la Maison de Radio-Canada a Montréal.Michel Vais s'entretient avec les critiques Robert Lévesque, Louise Vigeant, Luc Boulanger et Jean-François Bélisle de certaines pièces de théâtre à l'affiche dont Le Voyage du Couronnement Scenes de ia l ie conjugale et Mere Courage Réal Line Melodic.Ujmhlieesl imité a assistera I émission et a/nir-licif/er a ta discussion Four ce faire, confirmer cotre présence auprès du Service des relations avec I auditoire en com/manl le 1514) 597- 7787 tde'jba 16 b JO).5» 13 h LES PORTES DU MATIN g») - ÉDITION SPÉCIALE Quelle oeuvre musicale est essentielle à l'humanité?La réponse vous sera donnée lors de cette édition spéciale à l'occasion de lajournée internationale de la musique.Découvrez le choix des auditeurs des Portes du matin.Anim.Carole Trahan.Réal.Diane Milieux.15 h LE TEMPS PERDU.Thomas Bernhard.Portrait de cet écrivain, grand admirateur de Glenn Gould, et surv ol de cette oeuv re littéraire remarquable construite comme un « art de la fugue ».Une émission de Stéphane Lépine.16 h 30 L'HISTOIRE AUJOURD'HUI Un retour dans le passé pour mieux comprendre le présent.Un arrière-plan historique des grandes questions d'actualité.Anim.Mario Proulx.Réal.Pierre Lambert.17 h 30 LES VOIX DU MONDE Chant choral, cantates, messes, motets.Une émission de Claire Bourque.18 h RADIOJOURNAL 18 h 10 INVITATION AU CHÂTEAU En direct du Château Laurier à Ottawa.25'' anniversaire du Département de musique de l’Université d’Ottawa.Inv.René Lav oie, saxophoniste et flûtiste, et Mark Ferguson, pianiste, deux artistes ayant étudié au département et qui sont maintenant reconnus comme d’excellents musiciens de jazz.Anim.Normand Latour.Réal.André Massicolte.19 h LES JEUNES ARTISTES Emission consacrée à une « institution musicale » au Québec, Les Petits Violons de Jean Cousineau.L’ensemble célébrait récemment scs 30 ans d'existence lors d'un concert donné à la salle de la Citadelle à Montréal.Inv.Jean Cousineau et aussi plusieurs « petits violons » actuels et anciens.Oeuvres de Jean Cousineau.Mozart, Rossini, etc.Anim.Mario Paquet.Réal.-coord.Michèle Patry.20 h LE LIEU COMMUN ET LE DÉJÀ VU Le chef-d’oeuvre.Anim.Serge Bouchard et Bernard Arcand.Réal.François Ismert.S 20 h 30 CONCERT DIMANCHE 5Q Gcrgcly et Balazs Szokolay, p.: Deux Portraits de S.Szokolay; t h brin de bruyère à Witold et Huit Pièces op.3 de Kurtag; Trois éludes op.18 de Bartok; Sonate en la min.op.143 de Schubert;Petrouchka de Stravinski.Anim.Carole St-Cyr.Réal.Brigitte Lavoie.Réal -coord.Michèle Vaudry.22 h JAZZ SUR LE VIF Les femmes et le jazz.Concert enregistré en 1994 au Fcsti jazz de Rimouski.Isabelle Wolfman en duo avec le guitariste Éric St-Laurent.Anim.Francine Moreau.Réal.-coord.Daniel Vachon.23 h LE NAVIRE « NIGHT » Un grand bal bariolé, sur I e Navire » Sight -, avec des sons, des soupirs, des plaisirs, des éclats et du vent, pour la fêle des musiciens.0 h 04 ÉMERGENCES Magazine des nouvelles spiritualités.Anim.Richard Cummings.Réal.Claude Cubaines.LUNDI 7 OCTOBRE 6 h 07 LES PORTES DU MATIN À votre réveil, une voix, un rire, une musique.et c'est parti pour la journéel Météo, calendriers culturels régionaux et radiojournaux ponctuent ce rendez-vous musical quotidien qui vous propose d'écouter, chaque vendredi, iesuccès de la semaine.l'oeuvre pour laquelle vous avez voté en plus grand nombre Anim.Carole Trahan.Réal.Diane Mafieux.Le succès de la semaine du 18 au 22 septembre est le 2" mouvement de la Symphonie n" 6 de Beethoven, transcrite par Liszt interprétée au piano par Glenn Gould.Étiquette ; Sony 52637.9 h QUI ÊTES-VOUS?Dans le cadre du Festival intemationaJ de la nouvelle danse.Danielle toucan s'entretient avec Jean-Pierre Perreault chorégraphe Réal -coord .André Major 9 h 30 TOUT POUR LA MUSIQUE En direct du palais Montcalm â Québec.Tout pour la belle et grande musique, et pour ses musiciens.Une émission branchée sur l’actualité musicale au pays et ailleurs dans le monde.Le premier vendredi de chaque mois, des musiciens et des chanteurs donnent rendez-vous aux auditeurs et aux auditrices au Café-Spectacles du palais Montcalm.Anim.Sylvia L’Écuyer.Réal.Martine Caron.11 h 30 LUNDI, C'EST DRAMATIQUE La Recette de Charlotte de Michèle La Roche.Coméd.Sacha Dominique Normand, Daniel Arnaud, Esther Beauchemin et Luc Theriault.Réal.Claire Couture.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE Magazine de l’actualité culturelle nationale.Anim.Réjane Bougé.Réal.-coord.Claude Godin.12 h 45 LA CORDE SENSIBLE les choix des auditeurs et quelquefois des émissions devant public.Anim.André Vigeanl Réal.Laurent Major.14 h LES FEUX DE LA RAMPE 1 " partie : Trio à cordes de Montréal : Martin Foster, vl„ Jutta Puchhammer, alto, Susan Green, vie.: Trio op.53n" I de HxjAn.Sérénade op.10 de Dohnanyi; Trio op.9 il” 1 de Beethoven.2’ partie : Ensemble Le Parlement de musique, Martin Gester, chef, org.et dv.: oeuvre de Du Mont, Le Roux, Charpentier et de Visée.Anim.Normand Séguin.Réal.Anne Dubois.16 h 05 L'EMBARQUEMENT Chefs-d'oeuvre, insolite, paroles, musiques et chansons.Anim.Myra Créé.Réal.Marie-Claude Sénécal.17 h RADIOJOURNAL 17 h 15 L'EMBARQUEMENT (suile) 17 h 50 1, 2, 3, NOUS IRONS AU BOIS Vignettes radiophoniques consacrées aux récits d’enfants.Cette année, ces témoignages ont été recueillis en Suisse, en Belgique, en France et au Canada francophone, de Moncton à Vancouv er.Une émission de Cynthia Dubois.18 h LA FARANDOLE Oeuvres de J.S.Bach : Pastorale.Adagio.Toccate et fugue, et Choral » Jésus que ma joie demeure » : André Arpino, bail., Vincent Charbonnier, cb.Jacques Loussier, p.; exlr.Concerto BV(V 1060 : Harold Gombcrg htb., Isaac Stern, cl., Orchestre philharmonique de New York, dir.Leonard Bernstein; Concerto BWV 1041 : Isaac Stern, vl., English Chamber Orchestra, dir.Alexander Schneider; extr.Concerto BWV 1043 Isaac Stern et Itzhak Perlman, vl., Orchestre philharmonique de New York, dir.Zubin Mehta.Une émission de Janine Paquet.19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Parcours libre.Une émission d'Elizabeth Gagnon.20 h RADIO-CONCERT Ensemble Proteus : Ychonatan Bcrick.vl., Douglas McNabney, alto, Antonio Lysy, vie.Avec la participation de John Zirbel.cor et de IxiuLs 1 .ortie, p.: Trio pourtiolon, violoncelle et piano op.101.Tjriopour violon, cor et piano op.40 et Quatuor jumr piano et cordes op.26 de Brahms.Anim.Michel Keable.Réal.Claire Bourque.Réal -coord.Christiane Leblanc.22 h RADIOJOURNAL 22 h 04 LUNDI, C'EST DRAMATIQUE Voir à 11 h 30.22 h 34 X Y JAZZ De Vancouver, André Rhéaume vous propose une randonnée quotidienne au coeur du jazz.Réal Dominique Soutif.0 h 04 JARDINS SOUS LA NUIT Paysages sonores variés pour les promeneurs nocturnes.Une émission animée par Danielle Charbonneau.MARDI 3 OCTOBRE 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 9 h QUI ÊTES-VOUS?Dans le cadre du Festival international de la nouvelle danse.Danielle Foucart s'entretient avec Ginette Laurin, chorégraphe 9 h 30 TOUT POUR LA MUSIQUE 11 h 30 LA NOUVELLE DU MARDI Les Diablogues de Roland Dubillard.Coméd.Normand Latour et Robert Marinier.Réal.Claire Couture.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE 12 h 45 LA CORDE SENSIBLE 14 h LES FEUX DE LA RAMPE ' Orchestre symphonique de la Radio de Sarrebruck, dir.Stanislavv Skrovvaczevvski; Robert Leonard)', p.: Concerto op.13 de Britten; Variations « Enigma » d'Elgar.16 h 05 L'EMBARQUEMENT 17 h RADIOJOURNAL 17 h 15 L'EMBARQUEMENT (suite) 17 h 50 1, 2, 3, NOUS IRONS AU BOIS 18 h LA FARANDOLE Gigue ù deux clavecins de Le Roux : Geneviève Soly et Mireille Lagacé; extr.Sonate n” 6 de Zimmermann : Daniela Ruso, dv., Boris Kucharsky, vl.; Concerto pour finie n” 2 et Fantaisie pour clarinet le sur La ci darem ta mono •• de Mozart de Danzi ; James Galway, fl., Sabine Meyer, clar., Orchestre de chambre de Württemberg, dir.Jôrg Facrber; Arrangements d’airs folkloriques français de Britten : Lorna Anderson, sop., Jamie MacDougall, t., Bryn Lewis, hp., Craig Ogden, guit.; Danse villageoise de Champagne : Peter Oundjian, vl., William Tritt, p.19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Soirée tango avec entre autres avec les tangos argentins de Fernando Otero et du comédien français Guy Marchand.I 20 h RADIO-CONCERT I En direct de la Place des Arts à Montréal.I Orchestre symphonique de Montréal, dir.Charles Dutoit; Emanuel Ax, p.: Oiw.I.es Francs-Juges de Berlioz; Concerto pour piano n" 4 de Beethoven; Symphonie en si bém.de Chausson; Rapsotlie espagnole de Ravel.Anim.Michel Keable et Françoise Davoine.Réal.Christiane LeBlanc.22 h RADIOJOURNAL 22 h 04 LA NOUVELLE DU MARDI Voir à 11 h 30.22 h 34 X Y JAZZ 0 h 04 JARDINS SOUS LA NUIT MERCREDI 4 OCTOBRE 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 3» 9 h QUI ÊTES-VOUS?9) Dans le cadre du Festival international de la 2 nouvelle danse.Danielle Foucart s'entretient H avec Édouard Lock, chorégraphe.9 h 30 TOUT POUR LA MUSIQUE 11 h 30 TOUTE UNE HISTOIRE POUR UN MERCREDI Revivre la passion du récit : se faire raconter une histoire par une équipe de comédiens chevronnés.Réal.Lise Lélourneau.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE 12 h 45 LA CORDE SENSIBLE 14 h LES FEUX DE LA RAMPE Ensemble Arion et Masabiro Arita, fl.baroque : oeuvres de Itlavet.Couperin, Telemann, J.S.Bach et WF.Bach 16 h 05 L'EMBARQUEMENT 17 h RADIOJOURNAL 17 h 15 L'EMBARQUEMENT (suit») 17 h 50 1.2, 3 NOUS IRONS AU BOIS 18 h LA FARANDOLE Caprices ir 1,8, K) et II de Franchomme : Clay Ruède, vie.; Intermède de Kodaly : Trio à cordes tchèque; Quintette n” 1 et extr.Quintette n" 4 de Boccherini : Jakob Lindberg, guit., Fredrik Bjorlin, castagnettes, et membres de l'ensemble baroque de Drottrungholm; extr.Rhapsodies de Bartok ; Gérard Poulet, vl., Orchestre symphonique de la RAI, dir.Luca Pfaff; Serenade in vano de Nielsen : James Campbell, clar., Ensemble du Festival of The Sound.19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Entre l'enfance et l’adolescence.20 h RADIO-CONCERT Dmitri Hvorostovsky, bar., Mikhail Arkadies; p.: oeuvres de Tchaikovski, Rachmaninov el Moussorgski.Anim.Michel Keable et Françoise Davoine.Réal.Odile Magnan.22 h RADIOJOURNAL 22 h 04 TOUTE UNE HISTOIRE POUR UN MERCREDI Voir à 11 h 30.22 h 34 )t Y JAZZ 0 h 04 JARDINS SOUS LA NUIT JEUDI 5 OCTOBRE 6 h 07 LES PORTES DU MATIN ¦S’h UNE VIE DANS LE SIÈCLE Inv.Solange Chapul-Rolland, journaliste, femme politique et romancière (rdc 2).Int.Denise Bombardier.Réal.Claude Godin.______________________________________ 9 h 30 TOUT POUR LA MUSIQUE 11 h 30 LANGUE ET SOCIÉTÉ Pour comprendre les langues elles sociétés qui les parlent, il faut non seulement s'intéresser aux questions proprement linguistiques, mais aussi chercher ce qui constitue ces sociétés.C’est ce que se propose de faire celte émission.Anim.Guy Rochette.Réal.Jean-Pierre Saulnicr.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE 12 h 45 LA CORDE SENSIBLE 14 h LES FEUX DE LA RAMPE Orchestre symphonique allemand, dir.Georg Frilzsch; Jana Bouskova, hp., Julia Krasko, vl.: Ouverture Carnaval op.92 de Dvorak; Concerto /lotir harpe n’’ 5 de Krumpholtz; Concerto pour violon n" I de Prokofiev; Suite n" 2 « Daphnis et Chloé » de Ravel.16 h 05 L'EMBARQUEMENT 17 h RADIOJOURNAL 17 h 15 L'EMBARQUEMENT (suite) 17 h 50 1,2, 3, NOUS IRONS AU BOIS 18 h LA FARANDOLE line barque sur I océan etAlborada delgracioso de Ravel : André Laplante, p.; Valses poétiques de Granados, extr.Sonategiocosa de Rodrigo, La Ganbanca et La Frisanca de Ascenclo ; Rémi Boucher, guit.; Bébé de Pascoal : Sergio et Odair Assad, guit.19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Actualités.20 h RADIO-CONCERT Knscmblc Clament avec la participation de Catherine Perrin, dv., et du Quatuor Claudel : Quatuor et Bacbianas Brasileiras n” 6 de Villa -1 obos ; Quin -telle op.I de Turiiia; Azulejos (commande de la SRC| de R Desrochers; Quatuor n" 4 - Musica de feria - de Rcvueltas; Concerto pour clavecin.flûte, hautbois, clarinette et violoncelle de Falla.Anim.Michel Keable et Françoise Davoine.Réal Odile Magnan.22 h RADIOJOURNAL 22.h 04 JE VAIS ET JE VIENS ENTRE TES MOTS Émission enregistrée dev ant public le 29 septembre dernier â la Chapelle historique du Bon-Pasteur de Montréal.Jeu érolico-radioplmnique pour voix.musique et effets sonores.Textes de Jean-François Somcynski, Dorothy Parker, Léon Tolstoï, Thomas d’Angleterre, Boris Vian, Guillaume Apollinaire, llsieli Ling-YUn et Dharmakirti interprétés par Cynthia Dubois, Alexandre I lausv aler ctjean Deschamps.Une émission de Cynthia Dubois.23 h X Y JAZZ 0 h 04 JARDINS SOUS LA NUIT VENDREDI « OCTOBRE 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 9 h À L'ÉCRAN L’actualité cinématographique.Anim.Francine Laurendeau et Jean-Claude Marineau.Réal.Francine Laurendeau.9 h 30 TOUT POUR LA MUSIQUE 12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE 12 h 45 LA CORDE SENSIBLE 14 h LES FEUX DE LA RAMPE Luc Beauséjour, dv.: Suile en sol de Rameau; Suile en ré de Forqueray; Suite en mi de Haendel; Six Sonates de I).Scarlatti.Réal.Brigitte Lavoie.16 h 05 L'EMBARQUEMENT 17 h RADIOJOURNAL 17 h 15 L'EMBARQUEMENT (suite) 17 h 50 1, 2, 3, NOUS IRONS AU BOIS 18 h LA FARANDOLE El Frijol, Mr.J.C., Café Alto de Dave Turner, Ifl Should Louse Von de Léo Robin/Ralph Rainger : Dave Turner Quartet; Donna Lee et Ah-leu-Cha de Charlie Parker, Woody N’You de Dizzy Gillespie : Ron Carter, cb.,Julio Barreto, bait., Gonzalo Rubai Caba, p.; Réflexion de François Carrier : Pierre Côté, ch., Yves Jacques, liait., François Carrier, sax.19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Concert de Frédéric May enregistré à l’Olympia de Paris.20 h RADIO-CONCERT Orchestre de chambre de la Philharmonie de Prague, dir.Jiri Bclohlavek : Sérénade en mi bém.op.6 de Symphonie concertante K.297 (le Mozart; 3)’»/-phonie n" 2 de Beethoven.Anim.Michel Keable, Réal.Richard Lavallée.22 h RADIOJOURNAL 22 h 04 LES DÉCROCHEURS.D'ÉTOILES La marginalité, la différence, la nuit, les poètes, les cultures vivantes.Anim.Michel Garneau.Réal.Jean Gagnon.1 h 04 JARDINS SOUS LA NUIT INFO-CULTURE rj • .Du lundi ou vendredi : La semaine prochaine, du lundi 9 au vendredi 13 octobre de 11 h à 12 h, suivez La Crise d'octobre vécue de l'intérieur, une série exceptionnelle I BULLETINS DE NOUVELLES Du lundi au vendredi : 6 h.22 h.minuit.I h.2 h.3 h.4 h et 5 h Samedi et dimanche : 6 h.7 h.9 h.minuit.I h.2 h.3 h.4 h et 5 h
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