Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

Le devoir, 1995-10-03, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Économie Page P2 Culture Page PH U Monde Page H5 Us sports Page H6 Le Devoir AVENIRS fe 1) UC AT ION La nécessaire revalorisation Francine Schoeb ?Le 16 juin dernier, le ministre de l’Éducation, Jean Garon, présentait une motion à l’Assemblée nationale visant à faire du 5 octobre la «Journée mondiale des enseignantes et des enseignants».Répondant à l’invitation de PUNESCO, le Québec se joignait dors à de nombreux pays ayant décidé de reconnaître la contribution des enseignantes et des enseignants à l’éducation et au développement.Four les gouvernements de ces pays, l’objectif est clair: revaloriser l’image publique des enseignantes et des enseignants constitue un bon moyen pour lutter contre la démotivation, le bum-out et s’assurer d’une relève de qualité.Plusieurs recherches menées ces dernières années ont en effet démontré que la non-reconnaissance ou, pire encore, la perception négative du public à leur égard sont les sources les plus évidentes d’insatisfaction au travail chez les enseignantes et les enseignants.La situation n’est pas que québécoise.Selon un rapport de l’OCDE, rares sont les pays industrialisés où la question de motivation du corps enseignant n’est pas à l’ordre du jour.Mais d’où vient qu’au Québec l’opinion publique soit si défavorable aux enseignantes et aux enseignants?Certaines décisions du gouvernement adoptées en 1982-1983 (décret, cou pures de salaire de 20 %, stratégie de dénigrement) peuvent avoir laissé des traces.Mais je crois qu’il faut plutôt regarder du côté d’une situation en éducation qui n’a cessé de se détériorer et dont on semble, à tort, vouloir tenir les enseignantes et les enseignants responsables.Comme disait quelqu’un: «Quand les enfants réussissent à l’école, c’est qu’ils sont intelligents.Quand ils échouent, ce sont les professeurs qui ne sont pas bons.» Or, depuis quelques années, des échecs et des abandons il y en a beaucoup.beaucoup trop! L’opinion publique a développé une intolérance vis-à-vis de l’échec scolaire, comme si la réussite était devenue un droit! Dans un tel contexte, pas surprenant que les enseignantes et les enseignants soient souvent les boucs-émissaires du système.D’autant plus que les enseignantes et les enseignants se sont beaucoup refermés sur eux-mêmes durant plusieurs années.Elles et ils n’ont pas réellement investi les lieux de pouvoir scolaire refusant même en certains endroits de participer à des comités, tables de travail ou autres organismes où ils auraient pu faire connaître leur vision des choses et leurs attentes.Or cette situation a pu rapidement conduire à un cercle vicieux: plus on est absent, moins on nous apprécie: moins on nous apprécie, plus on veut continuer d’être absent Selon moi, c’était une erreur de stratégie.Les enseignantes et les enseignants doivent participer à leur propre valorisation, doivent se faire connaître, doivent défendre leurs idées, doivent partager avec les autres intervenantes et intervenants de l’école leur expertise professionnelle.Et surtout les enseignantes et les enseignants doivent occuper pleinement leur champ de compétence: la pédagogie.Les enseignantes et les enseignants sont des professionnels et, à ce titre, certaines responsabilités leur incombent En effet «l’acte professionnel est un service indispensable qui requiert la compétence dans un savoir ou un savoir-faire spécialisé, d’une part et comporte un engagement personnel et une responsabilité sociale d’autre part».Cet engagement personnel doit conduire l’enseignante et l’enseignant à évaluer son enseignement, à s’approprier les résultats des recherches en éducation, à adapter ses stratégies aux nouvelles réalités.Quant à la responsabilité sociale, on la retrouve à deux niveaux.Il y a celle que chaque enseignante et chaque enseignant assume dans sa tâche quotidienne (ce poids qu’on sent toujours sur nos épaules.) et il y a la responsabilité sociale «collective», celle d’être présent là où leur expertise professionnelle est requise.La revalorisation doit également se traduire par une plus grande responsabilité des enseignantes et enseignants en exercice dans la formation initiale de leurs futurs collègues.La profession enseignante comporte certains savoirs «expérientiels» que seules des personnes exerçant cçtte profession peuvent transmettre.Le ministère de l’Education l’a admis dans sa récente réforme de la formation des enseignantes et des enseignants du secondaire en prévoyant une augmentation des heures de stage et un rôle primordial aux «maîtres-associés».Enfin, la revalorisation des enseignantes et des enseignants passe également par une amélioration des conditions d’exercice de la profession.Augmentation de la rémunération, plus grande autonomie, organisation du travail plus souple et plus diversifiée, réduction de la précarité.La liste pourrait s’allonger car c’est ici que le bât blesse le plus.Cette détérioration des conditions de travail entraîne beaucoup de stress et de frustration car elle a souvent des conséquences négatives sur l’acte pédagogique.Les attentes sont élevées, des améliorations s’imposent! Bref, au moment où l’on veut refaire de l’éducation une priorité pour la société, la revalorisation de la profession enseignante s’avère nécessaire.Elle ne constitue pas la solution à tous les problèmes, mais elle pourra permettre d’encourager Rengagement et le dynamisme des enseignantes et des enseignants, de réaffirmer l’utilité sociale de la profession et d’attirer une relève de qualité.Francine Schoeb est enseignante à l’école Honoré-Mercier de Montréal I.K I) E V DIR, I.K M A R D I 3 D (' T D R R R I !l !) ô Des étudiants plus intelligents que leurs parents Le quotient intellectuel s'est accru en moyenne de 15 points en une seule génération LOUIS LAFRANCE Il est de bon ton, voire banal, de dénoncer la baisse du niveau des étudiants en faisant miroiter le bon vieux temps.Pourtant, les chercheurs observent une croissance phénoménale du quotient intellectuel des moins de 20 ans depuis la dernière guerre mondiale.Malgré ce qu’en disent les parents, leurs enfants ne seraient-ils pas devenus plus intelligents qu’eux?En Occident, le quotient intellectuel s’est accru en moyenne de 15 points en une seule génération: le pourcentage de surdoués serait en conséquence passé de 2 à 16 % de la population, ce qui évidemment en laisse plusieurs sceptiques car l’arrivée d’un tel nombre de génies aurait dû créer une véritable révolution culturelle.Le débat fait donc rage, car que mesurent vraiment les tests d’intelligence qui sont en général composés d’une série d’épreuves minutées mesurant les connaissances, la mémoire, les capacités de déduction et d’abstraction, etc.?«Une partie de l’intelligence», répond Serge Larivée, un spécialiste de la question qui enseigne à l’Université de Montréal.Et c’est avant tout un excellent instrument de «prédiction du succès scolaire», rappelle Adrien Pinard, co-auteur en 1944 du test de quotient intellectuel Barbeau et Pinard.D’ailleurs, les tests de quotient intellectuel sont très prisés par les institutions scolaires privées pour sélectionner les candidats.-'iv 'S JKiiÉl •y.& m.Mlfl ¦ • ' V; y • - X.Y; ¦v l •< ¦ La nouvelle génération d’étudiants est en quelque sorte un diamant brut qu’il faut polir.PHOTO ARCHIVES Pas plus doués Comment expliquer une telle hausse?Le professeur Larivée réfute la théorie génétique et pointe du doigt trois facteurs environnementaux: l’amélioration de la qualité de la nutrition des enfants, l’augmentation de la scolarisation de l’ensemble de la population ainsi que l’urbanisation des sociétés qui favorise l’accroissement de l’intelligence vue la complexité inhérente à la ville.«Dans une société plus complexe, l’individu est obligé de développer des stratégies pour s’y adapter», avance le chercheur.Par exemple au Japon, le passage rapide d’une grande partie de la population du milieu rural au milieu urbain avec en parallèle la diminution des mariages co-sanguins sont cités par les experts pour expliquer une croissance de sept points du quotient intellectuel sur une période de 23 ans.Les spécialistes interrogés refrisent toutefois de conclure que les étudiants actuels seraient plus doués que ceux de la génération précédente, même s’ils s’entendent pour dire que les enfants ont augmenté leur niveau de connaissances.«Nous ne sommes pas plus intelligents qu’il y a 30 ans», tranche le professeur Pinard.Car c’est très difficile de comparer deux époques, précise la professeure au département de psychologie de l’Université de Montréal, Monique Ben-David.Et d’ajouter: «Les chercheurs ne sont jamais arrivés à exclure l’influence de l’environnement culturel dans leurs tests d’intelligence.» Par exemple, on peut émettre l’hypo-thèse que la meilleure performance des jeunes aux tests résulterait en partie d’un rapprochement entre la nature des tâches académiques et celle des épreuves des tests.En outre, l’intelligence est un phénomène fort complexe que les chercheurs arrivent mal à circonscrire.Si, grosso modo, les tests de quotient intellectuel évaluent les capacités de résolution de problèmes des personnes, l’intelligence c’est aussi la capacité de raisonner, de porter des jugements, de s’adapter à la nouveauté, etc.Un potentiel accru Malgré ces bémols, le professeur Larivée refuse de minimiser le phénomène de l’accroissement du quotient intellectuel en Occident.«On ne peut pas conclure que les élèves sont meilleurs qu’auparavant parce qu’il y a trop de variables qui entrent en jeu comme la motivation, l’estime de soi.(.) Mais les enfants ont augmenté leur potentiel.» De l’avis du chercheur, il reste à actualiser ce nouveau potentiel des étudiants, d’où son jugement sévère sur l’école québécoise.«C’est important de stimuler les enfants», souligne-t-il.Et l’école publique devra abandonner son discours égalitariste.«Tout le monde n’est pas égal.Moi, je m’occuperais des jeunes qui vont bien et de ceux qui sont prêts à travailler.Les enfants qui sont vraiment en difficulté devraient être pris en charge par les spécialistes.Quant aux autres, je leur dirais, à ta paresse je te réponds par la mienne.» Et aux yeux du professeur, il faut changer d’attitude vis-à-vis des plus doués.«Dans les écoles publiques au Québec, tu es un bollé: tu es niaiseux.En Europe, c’est tout le contraire», déplore-t-il.Autre constat inquiétant: l’écart qui se creuse de plus en plus entre les mieux nantis intellectuellement et les autres.La croissance du quotient intellectuel en Occident résulte en grande partie du bond impressionnant de la minorité supérieure.Un groupe qui proyient pour l’essentiel des milieux aisés.«A long terme, une telle situation peut menacer la démpcratie», relève le professeur Larivée.Eventuellement, seule une minorité sera à même de saisir les enjeux de plus en plus complexes de la société.Mais il y a malgré tout matière à réjouissance, en dépit du discours dominant sur le déclin du niveau des étudiants, à âge constant, les enfants d’aujourd’hui en savent manifestement plus que leurs aînés.Selon Serge Larivée, l’avènement de l’informatique nous permet d’avoir confiance en l’avenir.«L’ordinateur oblige l’enfant à structurer sa pensée.» La nouvelle génération d’étudiants est en quelque sorte un diamant brut qu’il faut polir.Louis Lafrance est journaliste indépendant.Les enfants d’aujourd’hui en savent manifestement plus que leurs aînés.Rien de nouveau De tout temps, la génération aux postes de commande a critiqué le manque de savoir des étudiants en le comparant à l’époque dorée où ils usaient leurs culottes sur les bancs d’école.Dans Le niveau monte, un livre au style décapant publié en 1989, Christian Baudelot et Christian Establet se sont amusés aux dépens des prophètes de malheur qui, depuis des lustres, cassent du sucre sur le dos des étudiants ignorants.Les auteurs notent avec sarcasme la stabilité de ce discours négatif au fil des ans en France et ont réuni une série de citations de différents spécialistes de l’éducation.¦ 1988: on s’indigne devant un taux de succès, jugé trop élevé, de 72 % à l’examen du baccalauréat (l’équivalent de la fin du cégep).«Ces résultats ne doivent pas faire illusion (.), une notation beaucoup trop indulgente (.).Il sera dans ces conditions de plus en plus difficile d’éviter des échecs de plus en plus nombreux dans les universités.» H 1956: «La décadence est réelle, elle n’est pas une chimère: il est banal de trouver 20 fautes d’orthographe dans une dissertation littéraire.» H 1936: «Le baccalauréat est devenu dérisoire.Notre élite ne sait pas raisonner.» ¦ 1886: «La Sorbonne s’est vue réduite à demander la création d’une nouvelle maîtrise de conférences, dont le titulaire aurait pour principale occupation de corriger des devoirs de français des étudiants de la faculté des lettres.» Ainsi de suite.De telles évaluations défient l’entendement, car comment la France aurait-elle connu un tel niveau de développement dans un tel climat de médiocrité.Baudelot et Establet expliquent cet acharnement contre la jeunesse comme un moyen pour les générations plus âgées de se rassurer sur leur propre valeur devant la montée des jeunes.La gérontocratie se cherche une légitimité.D’ailleurs, ce discours serait en grande partie l’apanage des représentants des disciplines issues des sciences humaines et des lettres dont le prestige est érodé par leurs collègues des milieux scientifiques et techniques.Et ce dénigrement des plus jeunes ne se limite pas à leurs seules performances scolaires: «Les jeunes d’aujourd’hui aiment le luxe, ils sont mal élevés, (.) bavardent au lieu de travailler.Ils contredisent leurs parents, se hâtent à la table d’engloutir les desserts, croisent les jambes et tyrannisent leurs maîtres.» Des propos toujours d’actualité.Ils sont de Socrate.L.L.urve actûrrc EXTRAORDINAIRE ENSEIGNER El CEQ I 1 » I i.i: U i: v ni it .1.1: m a it n i :t u c r o it it k i o n » B 2 ECONOMIE XXH TSE-300 DOW JONEJ SCAN OR ¦j -26,15 -34,86 -27,82 +0,25 -1,55 2187,43 4494,89 4761,26 74,78 382,20 Un Centre Bolivar pour échanger entre Latins CLAUDE TURCOTTE .LK DEVOIR Montréal a maintenant un Centre Bolivar qui est relié à 71 autres bureaux semblables dans 25 pays d’Amérique latine et des Caraïbes.«C’est une fenêtre tout à fait exceptionnelle pour le Québec», déclare Louis Beaulieu, président du Conseil québécois pour l’Amérique latine (CQAL), un organisme sans but lucratif voué au développement des échanges entre les Latins du Nord et du Sud.Après Paris, Montréal devient la second ville à obtenir un tel bureau à l’extérieur de la région concernée.On voit avec l’ouverture de cette fenêtre nouvelle un potentiel intéressant pour les petites entreprises québécoises.On ne part pas de zéro, puisque le Québec a exporté l’an passé pour 768 millions de dollars en Amérique du Sud et dans les Caraïbes.Par ailleurs, le Programme Bolivar fonctionne déjà plutôt bien puisqu’il a reçu en 1994 plus de 1000 propositions, dont 392 ont donné des résultats concrets d’appariement de projets d’affaires.C’est le CQAL qui assume ia paternité du Centre Bolivar de Montréal par l’intermédiaire de sa structure juridique, laquelle découle elle-même d’une initiative du Conseil des relations internationales de Montréal (Co-rim), qui a tenu la dernière année trois grands colloques en vue de définir pour Montréal un positionnement stratégique eu égard à l’Amérique latine.Le CQAL dont la création découle de cette démarche avait comme première priorité la mise sur pied dans la métropole d’un bureau du Programme Bolivar.Ce programme qui existe depuis la fin de 1992 a son siège social à Caracas; il s’adresse exclusivement aux pays d’Amérique latine et des Caraïbes à des fins d’échanges technologiques et commerciaux, en cherchant à mettre en contact des acteurs qui autrement auraient très peu de chances de se rencontrer.A cette fin, on veut qu’il soit très polyvalent de manière à attirer des participants de milieux diversifiés.Le Programme Bolivar peut assurer par ailleurs un soutien financier, juridique ou logistique.Depuis sa fondation, il a reçu 8 millions en fonds et on vient de lui accorder pour les trois prochaines années une somme de 10 millions, dont près de la moitié provient de la Banque interaméricaine de développement (BID).Le reste provient de certains gouvernements et de contributions des membres.Pour sa part, le CQAL vise à l’autofinancement, mais il a besoin de 200 000 $ pour son année de démarrage; il a à cette fin sollicité une contribution de la BID.En outre, le ministère des Affaires internationales lui prête un cadre supérieur pour un an et il y a eu quelques autres contributions de ministères québécois.On a demandé aussi l’assistance du gouvernement canadien.Mais à moyen terme, c’est tout le Programme Bolivar qui veut être autosuffisant grâce aux contributions versées par les entreprises qui ont recours à ses services.Il va sans dire qu’un tel programme vise d’abord et avant tout les PME, qui n’ont pas les ressources des grandes firmes pour aller explorer à l’étranger les possibilités d’affaires, de partenariats ou de transferts technologiques.D’autres villes viendront bientôt s’ajouter à la liste actuelle.On parle de Toronto et Miami.Une inforoute planétaire à la recherche d’applications À Genève, les 1066 exposants au salon Telecom 95 mettent lacent sur le multimédia à grande vitesse PHOTO CNW ljLL— Andre I+eBel, président et chef de la direction de Téléglobe Canada (à gauche) et Andre Halley, vice-président et directeur exécutif, Europe, de Téleglobe (au centre), ont accueilli hier le secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications, Pekka Tarjanne, au stand de la compagnie.AFP ET REUTER Genève — Dans quelques années chacun communiquera en un clin d'oeil et à très bon marché avec la terre entière, mais personne ne sait enco re vraiment ce que l’on se communiquera.La technologie d'une telle «Infrastructure d’information planétaire» (en anglais: Global Information Infrastructure ou GII) est pratiquement là, mais on ne sait pas bien ce qu’elle véhiculera, a souligné hier le secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications (UIT), Pekka Tarjanne.M.Tarjanne présentait à la presse Telecom 95, l’un des plus grands salons mondiaux des télécommunications, qui s’ouvre aujourd’hui à Genève et attend 135 000 visiteurs, tous professionnels, d’ici au 11 octobre.«Personne encore d’entre nous ne sait exactement ce qui se passera même d’ici cinq ans», a-t-il observé, alors que les 1066 exposants de Télécom 95 venus de 52 pays et dont certains ont construit des stands pharaoniques, grands comme des maisons, mettent tous l’accent sur le multimédia à grande vitesse.L’UIT est un organisme des Nations unies basé à Genève et qui organise tous les quatre ans le salon-exposition Télécom.Celui-ci s’accompagne de forums dont l’un à Télécom 95 portera sur Internet.L’ouverture de Télécom 95 coïncide avec la publication d’un rapport de l’UIT sur l’état mondial des structures de télécommunication.Selon ce rapport, sur 1000 dollars d’achats et de ventes dans le monde, 59 dollars étaient déjà générés en 1994, directement ou indirectement, par les secteurs des «infocommunications».Ce terme désigne dans le rapport de l’UIT la convergence croissante entre télécommunications, informatique et divertissement.Cette convergence du téléphone, de l’ordinateur et de la télévision câblée est l’un des grands axes de Télécom 95, mais, a souligné M.Tarjanne, «la vérité est que personne ne sait réellement quels services multimédia se révéleront populaires et lesquels seront un fiasco».On peut supposer, a-t-il ajouté en commentant le rapport de LUIT, que les principaux candidats à la convergence muîtimédia seront les jeux vidéo interactifs, l’achat électronique et la banque à domicile, mais au fond on ne le sait pas encore.Citant une étude de l’Union européenne, le secrétaire général de Î’UIT a estimé que «aujourd’hui la technologie est à la re cherche d’applications».L’UIT compte actuellement 184 pays membres.Son activité porte largement sur l’établissement de normes de compatibilité entre réseaux de télécommunications.Concernant l’avenir des réseaux à très haute densité de diffusion qui seront nécessaire notamment pour la vi- déo interactive à la demande, M.Tarjanne a mis en doute que ces réseaux soient principalement satellitaires.Ce sera plutôt, a-t-il estimé, le câblage en fibres optiques qui apportera les nouvelles capacités nécessaires.De toute manière, il y a encore fort à faire pour installer ne serait-ce qu’une cabine téléphonique dans chaque village du tiers-monde, a-t-il observé, et cela particulièrement en Afrique.Selon le responsable de l’UIT, les deux-tiers de la population du globe n’ont encore jamais utilisé un téléphone, mais dans des pays comme l’Inde et la Chine les progrès ces dernières années ont été très considérables.Remous permanent Pris au sens plus large, «devenir mondial sous peine de disparaître», tel est le mot d’ordre à respecter pour les groupes de télécommunications venus participer à Telecom 95.«La libéralisation: voilà ce qui va vraiment changer les choses», explique Richard Mitchell, du cabinet de consultants Dataquest.«Fusions, acquisitions, cessions causent un remous permanent.Tous les grands opérateurs tentent de se restructurer et de se débarrasser de leur image bureaucratique de géant endormi», ajoute-t-il.Ronnie Dallai (BIS Stratégie Decision) explique que les télécoms se mettent à la page d’autres secteurs qui se sont modernisés et consolidés de par le monde.«D’ici la fin du siècle cette image (de valeurs nationales) sera dépassée et (les opérateurs) auront une envergure internationale», note-t-il.Il y a déjà eu bon nombre d’alliances libres dans le monde entier mais peu de véritables OPA dans les télécoms, ce qui démontre une vision assez floue de l’évolution des choses, soutiennent les analystes.Les quatre gros groupes pour le moment sont «Concert», dirigé p;ir British Telecommunications et l’américain MCI Communications, AT&T et ses associés d’Unisource, «Phoenix» - alliance non encore autorisée entre Deutsche Telekom, France Telecom et Sprint, et une entité constituée par Cable and Wireless et des associés américains, japonais, australiens et suédois.La concurrence entre ces alliances sera féroce mais on ne peut encore dire qui tirera le mieux son épingle du jeu.«La bataille des titans se prépare.AT&T, BT-MCI et Phoenix se valent à peu près.C & W est un peu un challenger», dit-il.«Au cours des cinq années à venir, ces alliances accapareront progressivement des part de marché de plus en plus importantes.Conséquence: ce sera de plus en plus difficile pour des compagnies de téléphone petites ou nationales de survivre dans un secteur devenu multinational», explique le cabinet.«Face à cela, des intervenants plus petits tenteront de s’intégrer dans ces groupements, tandis que d’autres seront relégués à des rôles de second ordre».COUP D'ŒIL BOURSIER, Encore une rechute MICHEL CARIGNAN COLLABORATION SPÉCIALE \ A New York, l’indice industriel continue son mouvement de coté pour la onzième journée.Remarquez que l’ascension ‘des trois derniers mois est beaucoup plus modeste que les trois d’avant.La Bourse de New York et celle de Nasdaq sont très chères et continuent de montrer des signes de plafonnement.A Toronto, le TSE 300 rechute, prolongeant sa tendance baissière qui sévit depuis juillet Mis à part la hausse insignifiante sans intérêt des pipelines et des immobilières, seul l’indice forestier a résisté à la chute.Les aurifères continuent leur tendance baissière des trois derniers mois, menant leur dernier support ainsi que leur tendance haussière de l’année.Malgré une tentative de revirement haussier, la consommation rechute.Le détail et les pétrolières qui plafonnent retournent vers leur support pour la xième fois.La petite hausse des forestières n’est qu’un faible repli haussier de sa tendance baissière.Sa tendance haussière de 1995 est en danger mais on a pu voir venir le coup.La gestion, les industrielles et les minières continuent leur tendance baissière.Il est à noter que deux ou trois titres comme Biomira, Transat et SHL Sys-temhouse se sont bien tenus dans leur élan haussier mais la plupart des titres du secteur subissent encore de fortes pressions de vente et continuent à la baisse dans leur tendance baissière.On compte parmi eux, des Moore, Nova, Northern Telecom, Cott, Newbridge et plusieurs comme Imasco menaçant de briser un support important Décidément, à part quelques titres fortement haussiers comme Transat et une ribambelle de juniors comme lithos et Diadem Resources, la situation demeure vraiment baissière pour le moment.Continuez donc d’éviter d’acheter des titres qui chutent et pensez à des protection pour les positions que vous détenez.Après avoir sectionné mes petites vacances en deux pour donner des conférences au Salon «Le Monde des affaires» en fin de semaine dernière, je serai absent à nouveau jusqu’à la fin de la semaine.Je demeure quand même en contact avec mes bureaux pour présenter au moins les graphiques des secteurs les plus importants à démontrer chaque jour.NEW-YORK INDUSTRIELS (X-DJI NYSE) 150 Jours - 4500.00 - 4250.00 BOURSE DE TORONTO TSE 300 fX-TT TSE) 150 Jours ‘A - 4500 - 4250.00 AURIFERES TOR.(X-GL TSE) 150 Jours 10500.00 2 Oc! 10423.18 PRODUITS DE CONSOMMATIONS (X-CP TSI 150 Jours 1000.00 -7000.00 DETAILS (X-MR TSE) 150 Jours - 4000.00 - 3750.00 PETROLIERES TOR.(X-OG TSE) - 4500.00 - 4250.00 PAPE ITERES TOR.(X-PF TSE) 150 Jours - 5250.00 - 5000.00 GESTIONS TOR.(X-MG TSE) PRODUITS INDUSTRIELS TOR.(X-IP TSE) 5500.00 150 Jours 5250.00 iOOO.OO 4750.00 MINES ET MÉTAUX TOR.(X-MM TSE) 3100.00 150 Jours 3000.00 2800.00 Moore Cp Ltd (MCL TSE) 150 Jours 450(U DECISION-PLUS 150 Jours Jun Jui | Aoû Sep Demandez notre vidéocassette GRATUITE pour apprendre à mieux investir (514)392-1366 Volume (000) Ferme Var.Var.($) (%) BOURSE DE MONTRÉAL XXMdndice du marché 11411 2187.43 -26.15 -1.2 XCBiBancaire 3721 2648.32 -8.47 -0.3 XCO: Hydrocarbures 921 1651.35 -23.00 -1.4 XCM:Mines et métaux 3296 2982.58 -46.04 -1.5 XCF:Produits forestiers 871 2783.47 -8.68 -0.3 XCLBien d'Équipement 4334 2066.81 -22.64 -1.1 XCU:Services publics 2603 1914.43 +1.85 0.1 BOURSE DE TORONTO TSE 35 10456 234.89 -2.58 -1.1 TSE 100 * 272.60 -2.24 -0.8 TSE 200 * 271.82 -1.53 -0.6 TSE 300 26307 4494.89 -34.86 -0.8 Institutions financières 3494 3411.12 -9.93 -0.3 Mines et métaux 2500 4796.88 -62.04 -1.3 Pétrolières 2812 4394.67 -41.83 -0.9 Industrielles 6575 2851.83 -40.09 -1.4 Aurifères 2167 10423.18 -151.06 -1.4 Pâtes et papiers 1625 4718.08 +23.37 0.5 Consommation 1571 7968.27 -76.17 -0.9 Immobilières 50 1849.73 +2.23 0.1 Transport 808 4438.82 -43.71 -1.0 Pipelines 572 3758.91 +2.40 0.1 Services publics 1488 3373.25 -3.84 -0.1 Communications 1134 7868.49 -18.89 -0.2 Ventes au détail 386 4184.28 -23.95 -0.6 Sociétés de gestion 1117 4897.91 -27.29 -0.6 BOURSE DE VANCOUVER Indice général 24253 859.87 -9.25 -1.1 MARCHÉ AMÉRICAIN 30 Industrielles 28872 4761.26 -27.82 -0.6 20 Transports 4382 1954.01 -0.23 -0.0 15 Services publics 3880 215.40 +1.12 0.5 65 Dow Jones Composé 37135 1612.82 -3.94 -0.2 Composite NYSE * 312.08 -1.18 -0.4 Indice AMEX * 500.61 -2.30 -0.5 S&P 500 * 581.72 -2.69 -0.5 NASDAQ * 1027.57 -15.97 -1.5 LES PLUS ACTIFS DE TORONTO Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) ($) ($) ($) ($) (%) CAE INC 2848 9.38 9.25 9.25 TECSYN INTL INC 1042 1.76 1.65 Ü75 -0.05 -2.8 MINERAL RES CP 1020 0.05 0.04 0.05 .CDN PACIFIC LTD 866 21.63 21.25 21.38 -0.13 -0.6 ROYAL BANK OF CDA 865 29.63 29.38 29.63 +0.13 0.4 TOR BK 813 23.13 22.75 22.88 -0.13 -0.6 INCO LTD 801 4600 44.88 45.25 -0.88 -19 NUINSCO RES LTD 758 1.50 1.33 1.50 +0.19 14.è IMASCO LTD 685 24.00 23.25 23.50 -0.38 -1.6 STELCOINC A 614 5.75 5.50 5.75 +0.13 2.3 LES PLUS ACTIFS DE MONTREAL Volume Compagnies ((KM)) Haut (S) Bas (S) Ferm. Var.(S) Var.(%) DIADEM RES LTD 847 248 2.05 2.44 +0.63 34.8 MITEL CP 813 7.50 738 7.38 -0.13 -1.7 TRANSCDA 731 17.88 17.63 1775 .TOR BK 529 23.13 22.75 22 75 -0.25 -1.1 CAE INC 424 938 925 925 - CAMBIOR INC 377 1438 1425 1425 .DIADEM RES LTD WT 372 2.25 1 75 2.15 +068 46.3 TIOMIN RES INC 233 220 2.15 220 -0 03 -13 MINORCA RES INC 218 076 0 73 0.75 .- STELCOINC A 213 575 5.50 563 - - I 1 f A1C I K I» E V OIK.I.E M A K I» I a o (' T « B It E I !» !» 3 USAir pourrait être rachetée par United Airlines ou American Airlines Arlington (AFP) — La cinquième compagnie aérienne américaine.USAir.a annoncé hier qu’elle avait engagé des discussions avec les deux premières compagnies du pays, American Airlines et United Airlines, sur rétablissement éventuel de liens stratégiques, qui pourraient aller jusqu’à son acquisition par l’une de ces deux compagnies.Ces discussions sont «préliminaires» et il est impossible de dire à l’heure actuelle si elles aboutiront sous une forme ou une autre et si USAir conservera son indépendance, a précisé* la firme dans un communiqué publié à son siège d’Arlington (Virginie).British Airways détient 24 % du capital d’USAir, avec laquelle elle entretient une étroite collaboration.Ije milliardaire Warren Buffett, deuxième homme le plus riche des Etats-Unis, est également un important actionnaire.UAL, maison-mère de United, a confirmé dans un communiqué qu’elle étudiait la possibilité d’acquérir USAir, qualifiant le potentiel de synergies entre les deux compagnies de «très intéressant».Cependant, UAL —qui a été rache- Libre-échange transatlantique L’initiative canadienne accueillie froidement Luxembourg (PC) — Les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne ont accueilli hier avec tiédeur une proposition canadienne de créer une zone de libre-échange s’étendant de part et d’autre de l’Atlantique.Les 15 ministres ne sont même pas parvenus à s’entendre sur la nécessité d’une étude de faisabilité sur la question.C’est le premier ministre Jean Chrétien qui a le premier avancé cette idée d’une zone de libre-échange qui engloberait à la fois l’Union européenne (UE) et l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA).Le ministre du Commerce Roy MacLaren a repris cette idée d’un «ALETA» (accord de libre-échange transatlantique) cet été lors d’une tournée en Europe.Si certains, comme le secrétaire britannique aux affaires étrangères Malcolm Rifkind, ont déclaré qu’il serait «hautement souhaitable» que le Canada participe à une éventuelle étude de faisabilité, d’autres, comme le Commissaire européen au commerce, Sir Leon Brittan, se sont dits opposés, affirmant qtie l’attention de l’Union européenne devait être actuellement dirigée vers les Etats-Unis seulement.Un porte-parole européen a expliqué que certains pays craignaient qu’inclure le Canada compliquerait ce qui constituait déjà un sujet délicat entre les pays européens.Les ministres des affaires étrangères étudiaient hier diverses propositions mises sur la table par la Commission européenne pour renforcer lés liens économiques et politiques avec les États-Unis, en prévision du sommet de décembre entre le président américain Bill Clinton et lçs chefs de l’Union européenne, à Madrid.Méchant garnement ou bon gars?La commission n’a pas proposé dé renforcer les relations avec le Canada, a dit Leon Brittan.Il ajoute toutefois être «favorable à l’idée qüe les relations du Canada avec l’Union européenne soient revues et renforcées».; «L’impression parmi certains pays européens est que le Canada n’y a pas mis beaucoup d’efforts», a (Jit un porte-parole européen.«Je ne peux pas expliquer pourquoi.» Des diplomates canadiens nient toutefois que le Canada ait pu mener une campagne trop discrète.D’autres sources à Bruxelles affirment que l’exclusion du Canada du programme actuel de l’Union constitue une réplique à la guerre du flétan noir du printemps der-pier.«Nous avons été punis», affirme une source au sein de la mission canadienne auprès de l’Union européenne, qui souligne le fait que l’Espagne exerce actuellement la présidence de l’Union.D’autres observateurs canadiens rejettent toutefois cette version des faits, et considèrent que l’exclusion du Canada n’est que la conséquence traditionnelle du rôle que se donne le Canada à l’échelle internationale, celle du bon gars.tée l’an dernier par ses salariés— souligne que les deux compagnies ont un actionnariat et des structures de fonctionnement «complexes» et qu’il «faudra du temps» pour évaluer l’intérêt d’un regroupement éventuel.L’annonce de discussions avec American et United, qui était totalement inattendue, survient au moment où USAir vient de redresser spectaculairement sa situation financière, lit compagnie, qui était déficitaire sans discontinuer depuis 1989, est redevenue bénéficiaire en mars et elle a annoncé le mois dernier qu’elle s’attendait à réaliser un bénéfice pour l’ensemble de l'exercice 1995.lii plupart des transporteurs américains devraient également annoncer des résultats fastes cette année grâce à une reprise du trafic aérien, à des hausses de tarifs et au bénéfice de leurs efforts de restructuration incessants des dernières années.Avant de redresser sa situation, USAir avait traversé une période noire, marquée par une série d’accidents qui avaient culminé avec une catastrophe dans laquelle 132 personnes avaient trouvé la mort il y a un an en Valence (AFP) — Le premier juillet 2002, les citoyens européens pourront faire leurs achats avec la nouvelle monnaie européenne, qui s’appellera l’euro ou l’écu.C’est le calendrier mis en place par les ministres des finances de l’Union européenne, lors de leur réunion informelle de vendredi à dimanche à Valence (Espagne) qui doit encore être officiellement confirmé par les chefs d’État et de gouvernement à la mi-décembre à Madrid.Si tout va bien, la grande histoire de la monnaie unique européenne commencera en décembre 1997 ou au plus tgrd au printemps 1998.Les chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne décideront à ce moment là de lancer formellement le passage à la monnaie unique européenne.Mais ne seront retenus que six ou sept pays au plus —l’Allemagne, la France, les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg, l’Autriche et l’Irlande— capables de respecter fin 1997 les critères de convergence requis par le traité de Maastricht.Le déficit public de ces pays devra être réduit à 3 % du produit intérieur brut, leur endettement devra se rapprocher de la barre des 60 % du PIB et l’inflation devra être inférieure à 3 %.D’autres pays comme l’Espagne et l’Italie devront attendre quelques années supplémentaires pour rejoindre le convoi, le temps d’avoir assaini leurs finances publiques.Les Britanniques et les Danois, capables de réaliser les performances économiques requises, ont annoncé que pour des raisons de souveraineté nationale, ils préféraient provisoirement garder leur livre sterling et leur couronne.L’année 1998 sera essentiellement consacrée à déterminer, à un moment jugé favorable, les parités fixes et irrévocables entre les monnaies qui feront partie de l’Union économique et monétaire.Les marchés pourront déjà tester à ce moment-là la solidité de ce nouvel espace monétaire européen.Le 1er janvier 1999 débutera officiellement le lancement Pennsylvanie, des négociations difficiles avec ses syndicats et des résultats financiers désastreux.En avril dernier, ses propres commissaires aux comptes avaient mis en doute sa viabilité financière.U* rétablissement des Résultats s’est traduit |xir une flambée des actions de la compagnie.Elles ont clôturé hier à 11,50 $ l JS à Wall Street, inchangées par rapport à vendredi, après avoir touché un plancher de 3,87 $ US pendant l’année écoulée.Au cours de 11,50, la capitalisation boursière du groupe est d’environ 690 millions US mais le calcul est compliqué par les droits de souscription préféa*ntiels dont bénéficie British Airways.Le mois dernier, juste après l'annonce de probables résultats bénéficiaires ixnir 1995, le PDG d’USAir Seth Schofield avait surpris les milieux aéronautiques en annonçant son prochain départ après 38 ans passés dans la compagnie.Son remplaçant n’a pas encore été nommé.Il y a quelques semaines, des rumeurs envoyaient Hollis Harris, numéro un d’Air Canada, à la tête du transporteur américain.Ces rumeurs ont été aussitôt démenties.réel de la monnaie unique européenne.Dès ce moment-là, a indiqué Alexandre Lamfallusy, président de l’Institut monétaire européen, la politique monétaire, des changes et les transactions entre la banque centrale européenne et les banques centrales nationales se feront en monnaie européenne.Une importante masse d’opérations (masse critique) sera, dès le lancement de la monnaie unique, effectuée en monnaie européenne, pour souligner le caractère irréversible et irrévocable de l’opération.Les banques commerciales, en particulier les petites banques, disposeront d’un délai plus important pendant trois ans, elles pourront continuer à effectuer leurs opérations en monnaies nationales.Les particuliers continueront également à payer exclusivement en francs, en marks, en schillings et en florins jusqu’à la fin de l’année 2001.En 2002, tout va s’accélérer.Pendant six mois les billets de la monnaie européenne et des monnaies nationales seront utilisés parallèlement.Ensuite trois ans et six mois après le lancement officiel de la monnaie unique, tout se passera en monnaie unique.Le nom de la future monnaie européenne est encore inconnu.Mais depuis la réunion de Valence, le nom d’Euro, proposé par les allemands, semble avoir le vent en poupe.Le traité de Maastricht prévoit le nom d’Écu, soutenu encore par la France.Mais les Allemands n’en, veulent pas car ils considèrent que l’Écu n’est pas un symbole de stabilité monétaire.Reste à savoir si les Allemands consentiront à abandonner un jour leur deutschemark, symbole de leur force économique au profit d'un Euro.La clé de la réussite ou de l’échec de la monnaie européenne se çitue essentiellement en Allemagne.A l’heure actuelle, l’opinion publique allemande est sceptique.Le chancelier Helmut Kohl dispose encore de deux ans pour convaincre ses concitoyens.Le 5 octobre 1995 de 8 h à 10 h au local D-R200 du pavillon Athanase-David de l’UQAM 1430, rue Saint-Denis Petit déjeuner-causerie La place des universités dans les débats sur la mission de l’école et la formation des enseignants Robert Bisaillon Coprésident Commission des États généraux sur l’éducation R.S.V.P.: 987-3031 "I Université du Québec à Montréal Monnaie unique européenne 1999 pour les banques centrales 2002 pour les citoyi L'EXPOSITION INTERNATIONALE SUR L’AVIATION hmmmI # Regardez bien L'exposition internotionale sur l'aviation «Plein vol» vous amène au milieu de cette histoire fascinante, vous foil partager en 17 espaces-tobleaux, les grandeurs et misères de cette quête pour la liberté et les espaces inexplorés.Écoutez bien Muni d'un casque d'écoute, vous revivrez l'histoire de l'oviation depuis ses débuts avec Leonardo Do Vinci jusqu'à aujourd'hui avec ses hypersoniques, en passant par les dessous de l'aéroport, la tour de contrôle, les meilleurs films publicitaires, etc.et découvrez.Pormi les décors signés François Confino (Cités-Cinés) lo mise en scène, les images de films et les vibrations, choque membre de la famille découvre une suite d'occasions d'opprendre et de s'émerveiller.L'histoire de l'aviotion comme on ne vous l'o jamais montrée ! Jusqu'au 14 janvier 1996 L'EXPOSITION INTERNATIONALE SUR L'AVIATION MARCHE-BONSECOURS Du dimanche au jeudi : 1 Oh À18h* Vendredi et samedi : 1 Oh à 22h* * Vous devez vous présenter lh30 avant la fermeture 350, rue Saint-Paul Est, ' (514) 861-0999 NOUVELLE SOCIÉTÉ DU PALAIS DE LA CIVILISATION DE MONTRÉAL Une présentation Air Canada et Casino de Montréal AI R CANADA ® ?CASI STATIONNEMENT : COMPLEXE CHAUSSEGROS-DE-LÉRY, RUE DU CHAMPS-OE-MARS (RABAIS DE 1 $ SUR PRÉSENTATION DU BILLET DE L'EXPOSITION).icanaüam r\ Hydro VJÇ Québec 5S§ NSÈÉOlSè ¦ * U Agence spatiale Canadian Space | | canadienne Agency Ojtal BANQUE NATIONALE Tourisme Québec LE DEVOIR lejournaldé montreal C ONCOURS ASSISTEZ AU LANCEMENT DE LA NAVETTE SPATIALE DIRECTEMENT DE CAP KENNEDY EN FLORIDE.DEUX FAMILLES DE CINQ PERSONNES S'ENVOLERONT LE 1er NOVEMBRE PROCHAIN.Pour participer, écoulez l'émission «Salut Bonjour» sur les ondes de TVA entre 7h et 8h, tous les malins, du lundi au vendredi, du 2 au 13 octobre 1995.Répondez correctement à la question posée par Guy Mongraîn et remplissez le coupon de participation.Déposez-le à l'intérieur du Hall d'entrée de l'exposition «Plein Vol» dans la boîte concours.Les gagnants seront choisis le jeudi 19 octobre 1995.Nomj Âge : Adresse :_______ ________ ________ _ ________________________ _____________________________ Code poslalj Téléphone : ( 1 Réponse : les coupons doivent être déposés au plus tard le 18 octobre 199S, à l'entrée de : L'EXPOSITION INTERNATIONALE SUR L'AVIATION 350, rue Saint-Paul Est, Vieux-Montréal (À deux pas de lo Place Jacques-Cartier) Les réglements du concours sont disponibles à iPlein Volt.TVA LE DEVOIR —TSP TVJ-ytih I ; ! I I f I.E I) K V 0 I It .I.E M A It D I It (I C T o H It K I II II 5 B 1 3 C 0 N 0 M < ?EN BREF ?EXCELLENCE DANS L’EXPORTATION Le ministre du Commerce international, Roy Maclaren, a remis hier le Prix d’exceüence à l'exportation canadienne 1995 à 12 entreprises, choisies parmi uulidats.In cérémonie s’est déroulée «à Fredericton, au Nouveau-Brunswick, à l'occasion du 52r congrès annuel de l’Association des exportateurs canadiens.On précise que pour la première fois, im prix pour l’ensemble des réalisations d’une entreprise a été décerné à la Corporation Eicon Technologie, de Montréal, qui a remporté le Prix d’excellence «à l’exportation canadienne pour la troisième fois, «un record».Voici la liste des lauréats: ¦ Advanced Gravis Computer Technology (Colombie-Britannique) ¦ Bell Helicopter Textron Québec) ¦ KL Group (Ontario) ¦ Macro Ingénierie et Technologie (Ontario) ¦ Med-Eng Systems (Ontario) ¦ Simons International Corporation (Colombie-Britannique) ¦ Skyjack (Ontario) ¦ Standard Knitting (Manitoba) ¦Survival Systems (Nouvelle-Ecosse) ¦Thomas Equipment (Nouveau-Brunswick) ¦ Wrebbit (Québec) ¦ Et le premier Prix d'excellence à l’exportation canadienne pour l’ensemble des réalisations d’une entreprise a été décerné à Corporation Eicon Technologie (Québec) -?- FORTE BAISSE DE LA BOURSE MEXICAINE Mexico (AFP) — La Bourse mexicaine a enregistré hier une forte baisse, l’indice perdant 100,30 points à la clôture, soit 4,2 %, pour s’établir à 2291,96 points.Une heure avant l’ouverture, la tendance était déjà à la baisse, l’indice enregistrant une baisse de 4,11 %.La baisse a connu un maximum en cours de séance de 5,9 %.D s’agit d’une des plus fortes baisses enregistrées au cours de l’année, après la crise financière et monétaire du 1er décembre dernier.La semaine dernière, l’indice avait enregistré une perte cumulée de 8,4 % due notamment à l’appréciation régulière du dollar par rapport au peso.Hier, le dollar était coté 6,48 pesos sur le marché interbancaire.Selon les analystes, la nervosité du marché est due à 1 Incertitude des investisseurs quiuit à la viabilité du programme de redressement économique.«PÉTRO-POINTS» PétroCanada a Lancé hier un nouveau programme de primes à l’intention des clients, appelé «Pétro-Points», conçu de manière à fidéliser le client.«Ijes clients titulaires d'une carte Pétro-Points peuvent accumuler des points échangeables immédiatement dans les établissements PétroCanada contre des primes intéressantes: par exemple, on peut obtenir gratuitement un lavage d’auto, une batterie ou des pneus», a précisé PétroCanada, qui croit que son programme «sera plus attrayant que les programmes similaires offerts dans les stations-service concurrentes».-«- MICHEL PAGE CHEZ LITHOS Le conseil d’administration de Corporation Lithos a annoncé hier la nomination de Michel Pagé à titre de président du conseil.M.Pagé a été ministre québécois de l'Agriculture de 1985 à 1990 et ministre de l’Education de 1990 à 1992.De 1992 à 1994, il a exercé les fonctions de président et chef de la direction de Donohue.Corporation Lithos est une compagnie minière qui détient 100% de la mine Wrightbar, à Val d’Or, et contrôle la presque totalité des gisements de lithium connus au Québec.—-?- ENTREPRISES DU QUÉBEC À L’HONNEUR Câble Alcan, Usine Lapointe (Jon-quière), a remporté hier le trophée dans la catégorie Qualité-Fabrication, petite entreprise, au cours de la cérémonie de gala des Prix Canada pour l’excellence 1995.Cette cérémonie inaugurait le Mois de la Qualité au Canada et donnait le coup d’envoi du premier Sommet de l’Excellence.Deux autres entreprises québécoises ont également été à l’honneur hier, Bombardier, division industrielle (Granby) et CAE Electronique recevant un certificat de distinction dans la catégorie Innovation.Afrique du Sud (rand) 0,3883 Hong-Kong (dollar) 0,1786 Allemagne (mark) 0,9360 Indonésie (rupiah) 0,000614 Australie (dollar) 1,0568 Italie (lire) 0,000855 Barbade (dollar) 0,6942 Jamaïque (dollar) 0,0415 Belgique (franc) 0,046657 Japon (yen) 0,01333 Bermudes (dollar) 1,3572 Mexique (peso) 0,2339 Brésil (real) 1,4988 Pays-Bas (florin) 0,8592 Caraïbes (dollar) 0,5139 Portugal (escudo) 0,00926 Chine (renminbi) 0,1666 Royaume-Uni (livre) 2,1257 Espagne (peseta) 0,01118 Russie (rouble) 0,000307 États-Unis (dollar) 1,3372 Singapour (dollar) 0,9602 Europe (ECU) 1,7875 Suisse (franc) 1,1917 France (franc) 0.2713 Taïwan (dollar) 0,0516 Grèce (drachme) 0,00606 Venezuela (bolivar) 0,0081 SOURCE BANQUE DE MONTREAL ?¦ LES ACCORDS 1996 SONT ARRIVEES! À partir de 19 995$^ LES DERNIÈRES 1995 SONT À LIQUIDER! CIVIC COUPÉ ÉDITION SPÉCIALE ACCORD V6 EX-R MINIVAN ODYSSEY 3?AT- m À partir de Prix à liquider À partir de 298$*/™» 6 cylindres, air climatisé, 24 999$** Taxes, transport et Toit ouvrant, ABS, 4 portes, siège arrière préparation, air climatisé, Groupe électrique et rabatable, air climatisé et radio, inclus beaucoup plus beaucoup plus ?0LU 13 ü H ?gsfef 1110 BLEURY, MONTRÉAL 879-1550 * Financement bancaire: 60 mois.Valeur résiduelle; 5513 S.Sujet à l’approbation du crédit.** Taxes, transport et préparation en sus.HYUnDHI Pour les meilleurs prix en ville, appelez-nous.ACCENT L À partir de 197$*/ mois * Financement bancaire: 60 mois, valeur résiduelle; 2993 S.1124 BLEURY, MONTRÉAL Qn évolue à 879-1531 votre avantage BnnzntigM ISIGB DMR demande à la Cour supérieure de trancher GÉKAKI) H L R l it L LE D! VOIR Confirmant son attachement à Amdahl, Pierre Ducros, l’un des principaux actionnaires du Groupe I )MR.a signe hier une requête pour jugement déclaratoire demandant a la t our supérieure de trancher entre l’interprétation des deux prétendants, Amdahl et BDM.Au coeur du litige: deux classes d’actions ordinaires.a droits de vote multiples et subalternes, et un mécanisme de conversion automatique en cas d’offre publique d’achat (OPA).Détenant 80 % des droits de vote avec 36 % seulement des actions ordinaires émises et en circulation, les actionnaires de contrôle de DMR ont donné leur appui à Amdahl, qui annonçait le 14 septembre vouloir procéder à une OPA de 120 millions visant l’ensemble des actions classe A (un droit de vote par açtion) et classe B (dix droits de vote par action).A 8,25 $ pièce, l’offre publique comportait une prime d'au moins 83 % par rapport à son cours de fermeture, la veille.Tout allait bien, c’était le bonheur total jusqu'à ce que BDM International ne vienne jouer les troubles têtes en alimentant, une semaine plus tard, la surenchère avec une offre à 9 $ l’action classe B.Et BDM acceptait d’étendre son offre à toutes actions classe B émanant d'une conversion des classe A Si Amdahl soutient, depuis, que 80 % des droits de vote lui sont acquis, BDM s’assoit, pour sa part, sur une interprétation des statuts et règlements pour prétendre que son offre appelle à une conversion automatique des actions classe A en actions classe B.Selon une telle mécanique, BDM pourrait ainsi obtenir jusqu’à 71 % des droits de vote.Or, selon l’interprétation légale obtenue par Pierre Ducros et Amdahl, ce privilège de conversion existe bel et bien dans les statuts du Groupe DMR mais il ne peut être déclenché à moins que l’initiateur de l’offre «n’ait pris et réglé suffisamment d’actions comportant en toutes circonstances des d roits de vote lui donnant 50 % des droits de vote afférents aux actions en circulation».En d'autres termes, pour qu’il y ait conversion, il faut que l’initiateur devienne, au préalable, propriétaire de plus de 50 % des droits de vote afférents aux «tétions de DMR et ce, avant conversion.Devant cette divergence fondamentale d’interprétation du privilège de conversion, Pierre Ducros et Amdahl espèrent donc que la Cour supérieure mettra un terme à cet affrontement en reconnaissant le fonctionnement du privilège de conversion tel que décrit par les demandeurs.Par conséquent, «de dire et déclarer que l’offre de BDM ne pourra être acceptée par un nombre suffisant d’actionnaires pour que BDM puisse devenir en toutes circonstances détentrice de plus de 50% des droits de vote de DMR».ViaRail pourrait aussi être privatisée Les ventes de GM et de Chrysler ont augmenté en septembre Ottawa (PC) — Via Rail pourrait bientôt suivre le même chemin que CN Rail et finir entre les mains d’investisseurs privés.Le ministre des Transports Doug Young annonce en effet que son ministère se penchera sur l’avenir des trains de voyageurs au Canada à la fin de l’année.«Nous croyons que le moment est venu d’étudier soigneusement l’avenir de Via et des autres services de trains de passagers au pays», a soutenu hier M.Young aux Communes.«Parmi nos options figure celle de la privatisation.» M.Young a ajouté que la nécessité de procéder à une révision coïncide avec la publication d’un rapport des gouvernements fédéral, ontarien et québécois sur la possibilité d’un TGV reliant Québec à Windsor, en Ontario.Rendu public en août, le rapport indiquait que l’établissement de pareil service reviendrait à 18 milliards$ et rappelé que 70 % des fonds nécessaires devraient provenir des trois gouvernements.Le règlement du sort de Via devra attendre jusqu’à la conclusion de la vente du CNR par Ottawa.Le prix de l’action devrait être annoncé le mois prochain, après la tenue du référendum au Québec, mais la vente est censée rapporter au total 2 milliards.La privatisation de Via n’atteindra pas cette somme mais elle pourrait par contre s’avérer difficile, la compagnie de chemin de fer ayant la réputation de dépendre un peu trop des subventions gouvernementales.M.Young a dit qu’il espérait avoir un plan en main en ce qui a trait à l’avenir de Via dans un an plus ou moins.Il a ajouté que son ministère n’étudierait pas uniquement le cas de Via mais qu’il en profiterait pour examiner également les options qui s’offrent à lui en matière de trains de voyageurs régionaux, de trains de banlieue et de services généraux régionaux.«On a déjà manifesté un certain intérêt pour de petites opérations ferroviaires touristiques qui existent à travers le pays», a-t-il souligné à l’extérieur de la Chambre.Les systèmes de trains de passagers et de marchandises se sont tous deux détériorés au Canada au fil des ans, le gouvernement n’ayant pas mis de l’avant une stratégie générale en la matière, a-t-il expliqué.Toronto (PC) — Les ventes du principal constructeur automobile canadien se sont refroidies un tantinet en septembre mais General Motors a tout de même réussi à afficher une progression pour seulement un deuxième mois en 1995.Les nouvelles étaient meilleures chez Chrysler, où les ventes de véhicules ont grimpé de 9 %.GM a vendu 4 % de plus de voitures et de camions en septembre, comparé au même mois un an auparavant, a indiqué hier le constructeur automobile.Cela représente une baisse par rapport à l’augmentation de 12,8 % des ventes mensuelles que GM avait annoncée en août.Mais c’est quand même bien mieux que la série de chutes mensuelles des ventes que GM a enregistrée depuis novembre 1994.Les ventes de voitures ont crû de 4,3 % chez GM tandis que les ventes de camions progressaient de 3,5 %, ces chiffres étant le résultat d’une comparaison avec le même mois de 1994.Les résultats de Chrysler Canada ont montré que la popularité des mini-fourgonnettes n’avait pas changé.Les mini-fourgonnettes modèles Dodge Caravan et Plymouth Voyager NS 1996 ont été lancées et ont établi de nouveaux records.Les ventes de camions légers, qui comprennent les mini-fourgonnettes, ont grimpé de 15% depuis septembre 1994, tandis que les ventes de voitures Chrysler ont progressé de 2%.Ford et les importateurs doivent publier leurs chiffres de vente de sej> tembre plus tard cette semaine.Aux Etats-Unis, les ventes d’automobiles (voilures, camionnettes et monospaces) de Chrysler ont reculé en septembre, par rapport à septembre 1994, tandis que celles de General Motors stagnaient.Les ventes de GM sur le marché américain n’ont augmenté que de 0,5 % pour s’élever à 401 463 unités.Depuis le début de l’année, le premier constructeur mondial a vendu 3,6 millions de véhicules contre 3,8 millions pour la période correspondante de l’année dernière, soit une baisse de 3,5 %.A U T C) M OBI L E La dernière BMW de série 5, ou comment perfectionner la continuité Daniel Hé r an d ?Quand vient le moment de renouveler un modèle comme la série 5, le dilemme vient du fait qu’il faut respecter le concept original qui a fait son succès, tout en le faisant évoluer par rapport à ses concurrents.La véritable première série 5 a vu le jour en 1972.Elle était l’aboutissement logique de la lignée des 1500, 1600 et 2000 qui avaient tracé le chemin depuis 1962.A vrai dire, les ingénieurs de BMW travaillaient déjà à l’idée maîtresse depuis les années 50.Elle consistait à proposer une voiture de taille moyenne, pouvant accueillir quatre ou cinq personnes dans un bon confort, tout en offrant des performances et un comportement dignes d’un coupé sportif.On retrouve en fait dans cette description toute la philosophie de produit qui a présidé à l’élaboration de tous les modèles de BMW depuis ses origines.Si la série 5 n’est pas la plus vendue des BMW, la génération actuelle, la troisième a toute même trouvé plus de 1 320 000 acquéreurs, elle constitue une sorte de noyau, de lien entre la populaire série trois et l’élitiste série 7.Ce nouveau modèle sera lancé en deux temps.Tout d’abord à la fin de l’année apparaîtront deux versions équipées de moteurs six cylindres, la 523i et la 528i.Plus tard celles pourvues de moteur V8 feront leur entrée, de même que la familiale «touring» qui est un classique de la marque.La première amélioration que l’on constate vient des gains effectués au chapitre de l’habitabilité, puisque les cotes intérieures ont toutes été aug- W t * < la BMW de série 5.mentées afin d’offrir plus d’espace, particulièrement aux occupants des places arrière.La ligne de la dernière série 5 décrit à elle seule le caractère de cette automobile: elle est racée mais harmonieuse dans la manière ou les éléments distinctifs sont intégrés dans un ensemble dont la ligne maîtresse est cunéiforme.Ainsi les «naseaux» font désormais partie du capot-moteur sur lequel elle trace deux arrêtes qui se prolongent jusqu’à l’arrière.Les ensembles optiques sont groupés derrière un vitrage oblong, les axes des essuie-glace cachés, l’antenne radio noyée dans la lunette arrière, tandis que les rétroviseurs sécuritaires sont mobiles dans les deux sens.Malgré sa surface frontale importante, la carrosserie est remarquablement efficace du point de vue aérodynamique puisque son coefficient de traînée n’est que de 0,27.Ce détail permet de réaliser, à 150 km/h, une économie de carburant d’environ 10 %.La coque pour laquelle le matériau primaire reste la tôle d’acier plutôt que l’aluminium, a fait l’objet d’une ri-gidification rigoureuse aussi bien en torsion (+80 %) qu’en flexion (+ 113 %) ce qui consiste pour les initiés à entrer la coque dans une fenêtre de fréquences dynamiques située entre 26 et 29 Hz dans les deux cas.L’attention des ingénieurs a aussi été portée sur la chasse aux bruits.Ainsi les tôles planes ont été doublées d’aluminium et les corps creux injectés d’un matériau pré-formé qui gonfle lorsque le véhicule passe au four de séchage de la peinture.En plus d’insonoriser, ce procédé offre l’avantage de protéger contre la corrosion tout en conservant son élasticité, d’obturer complètement de grands corps creux et de ne laisser aucune trace sur la carrosserie.La 523i sera pourvue d’un moteur de 2,51 développant 170ch alors que la 528i recevra un 3,81 de 193 ch.La consommation de ces deux propulseurs est relativement faible puisque le constructeur affirme qu’à vitesse moyenne le premier se contenterait de 8,4 litres aux 100 km et le second de 8,6 litres.Inutile d’entrer dans les détails pour affirmer que ces moteurs sont de véritables pièces d’horlogerie dont la conception et la fabrication est extrêmement sophistiquée.Disons seulement que le gain de poids et la durabilité ont été les deux idées maîtresses ayant présidé à leur mise au point.Ils seront couplés à une transmission automatique à 5 rapports, baptisée «Steptronic» semblable à celle qui équipe déjà la série 7, qui peut être sélectionnée en mode manuel sans pédale d’embrayage ou totalement automatique.Si l’aluminium n’a pas été retenu pour la coque elle-même, il a été choisi pour constituer l’ossature des suspensions avant et arrière où il a permis de gagner 65 kilos.Ainsi les supports d’essieux , les barres de traction, les supports de roues, les jambes de suspension, les étriers de freins et les jantes de roues elles-mêmes sont faits d’aluminium.Les épures de suspension raffinées à double articulation, la direction à crémaillère avancée et les amortisseurs à gaz bi-tube, procurent une tenue de route exemplaire par tous les temps, puisque en plus du système antiblocage des freins, dispositif un anti-patinage fera partie de l’équipe-ijient de série des nouvelles série 5.A propos du confort ces voitures seront les premières à offrir «un accumulateur de chaleur latente» qui permet par temps froid de fournir de l’air chaud à 40 °C en moins de 30 secondes, même si la voiture est restée stationnée deux jours par -20 °C.Ce dispositif, qui fait l’objet d’un brevet, permet aussi de dégivrer les vitres dans le même laps de temps.Autre innovation les modèles de la série seront munis de vitres latérales doubles pour isoler l’habitacle des bruits de l’extérieur.Si pour l’instant ces voitures ne disposent que de deux coussins d’air protégeant les places avant, dans le courant de l’année prochaine deux coussins latéraux seront intégrés aux portières avant ce qui portera le nombre de coussins à six.Enfin les ensembles optiques sont monoblocs et intègrent des phares au xénon qui ont la propriété d’éclairer mieux sans éblouir les autres usagers et de durer plus longtemps que les lampes halogènes.Pour finir la recyclabilité a joué un rôle important dans la conception de ce nouveau modèle dont BMW affirme qu’il est presque entièrement récupérable.Le Grand Cherokee et l’Explorer Limited vous intéressent?Alors vous pouvez vous offrir un Land Rover Discovery.2 coussins gonllobles Suspension à ressorts hélicoïdaux .Freins ABS loul-lerroin aux 4 roues Freins à disque aux 4 roues Janles d'alliage de 16" t .Pneus Michelin Pneu de secours pleine giandeur .Copacilé de remorquage de 7.700 Ibsld Châssis en acier de calibre 14 Caicasse d'acier Poutrelles de sécurité dons les portières Panneaux de cairosserie en aluminium Portière arrière à ouverture latérale Moteur VB Timediasse) Tout ceci pour 41 900,00 $.Transport et préparation inclus.Intérieur 7 passagers optionnel.Taxes en sus.Votre concessionnaire peut offrir un prix inférieur.Les coussins gonflables constituent un système de sécurité complémentaire.Boudez toujours sotre ceinture pour plus de sécurité^imulation du déploiement des cousrins gonflables.Après tout, lorsque vous déboursez une somme pareille, pourquoi ressembler à tous vos voisins?Support à bagages de pavillon Volume intérieur de 70 pieds cubes ¦ Lave-phares ¦ Contrôles de climatisation à deux unes Climatiseur Régulateur de vitesse Lève-vilres électriques Verrouillage électrique lélécommande de verrouillage Système d'alarme Volant inclinable Stéréo-cassetle de 90 walls Garantie de 3 ans/70 000 km Programme d.’assistancè routière & DISCOVERY I -800-FINE 4WD I t I I.K It K V II I II .I.K M \ H I) I 8 0 (' T 0 |< It K I II II fi LE DEVOIR LEMOND K S S A I S NUCLÉAIRES Le deuxième essai nucléaire français suscite la réprobation générale L'organisation Greenpeace ne désarme pas Paris (AFP) — Le deuxième essai nucléaire, dans la nuit de dimanche à lundi en Polynésie française, a suscité une reprobation dans le monde entier avec en particulier des réactions très vives dans le Pacifique.La France a toutefois, quelques heures après l’essai, affirmé sa détermination à mener à son terme son ultime campagne atomique dans le Pacifique Sud où elle procédera d’ici le printemps à quatre à six autres tirs souterrains.Le vice-président de la commission de la Défense de l’Assemblée • nationale française, le député RPR (néo-gaulliste) Jacques Baumel, a indiqué que le troisième essai nucléaire devrait avoir lieu «début novembre».i Le Japon a violemment réagi en annonçant qu’il étudait «quelle ré- ponse donner», la Nouvelle-Zélande a dénoncé le «pied de nez de la France à l'opinion internationale», l’Australie a «déploré», la Corée du Sud a demandé !’«arrêt immédiat» des essais alors que le syndicat australien des transports annonçait le boycottage des avions d’Air France à Sydney.Les États-Unis ont «regretté» l’essai et demandé à Paris de «s’abstenir de nouveaux tests», tandis que la Russie l’a accueilli «avec un profond regret» estimant qu’il compliquait les discussions en cours sur l’interdiction des essais.Un député russe, Nikolai' Vorontsov, a même appelé son pays à boycotter les produits français.La Grande-Bretagne s’est refusée, de nouveau, à condamner Paris, «la chose importante pour nous étant qu’il s’agit d’une série strictement limités d’essais», a déclaré un porte- parole du Foreign office.Avant la réunion, hier, du Conseil des ministres de l’UE à Luxembourg, plusieurs ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne ont exprimé leur déception et le Secrétaire au Foreign Office, Malcolm Rifkind, n’a pas exclu un débat sur cette question, estimant que la France allait devoir justifier le nouvel essai.Selop le ministre français des Affaires Étrangères, Hervé de Charet-te, les partenaires de la France n’ont pas demandé à Paris d’arrêter ses essais nucléaires et se sont contentés de formuler des regrets.«Je n’ai pas entendu d’exigences, je n’ai entendu que des regrets», a dit le ministre français.Le Chili, qui a jugé «lamentable» le nouvelle essai, a indiqué que des mesures de rétorsion n’étaient pas envisagées.Après le premier essai, en septembre dernier, le Chili, comme l’Australie et la Nouvelle-Zélande, avait rappelé son ambassadeur en France.En réaction au deuxième tir français, l’organisation écologiste Greenpeace, qui avait mené une spectaculaire campagne contre le premier essai, a indiqué son intention de relancer la bataille, cette fois sur le front européen.üi «multi-nationale de l’écologie» ne désarme pas mais s’oriente vers un «travail plus classique de lobby», dirigé dans un premier temps vers la communauté européenne, a indiqué à Y AFP Jean-Luc Thierry, chargé de mission nucléaire à Greenpeace-France.Dans un communiqué publié quelques heures après le tir, Greenpeace, affaibli par l’arraisonnement de ses trois principaux navires, a demandé «à tous les gouvernements d’amplifier la pression sur la France et de l’isoler diplomatiquement», proposant d’expulser ses diplomates mais aussi d’amener la France devant la cour européenne de justice.A Papeete, où le premier essai le 5 septembre avait provoqué de violents affrontements, la situation était calme.Des gendarmes mobiles patrouillaient et le dispositif de sécurité étaient visiblement renforcé.Enfin, des manifestations contre les essais nucléaires français ont eu lieu notamment devant les ambassades de France à Moscou et à Vienne.A Londres des militants de Greenpeace sont montés sur le toit de la résidence de l’ambassadeur de France avant d’être arrêtés par la police.Les négociations sur la Bosnie marquent le pas Sarajevo (AFP) — L’initiative de paix américaine piétine en Bosnie, le négociateur Richard Holbrooke, de retour hier à Sarajevo, n’ayant pas obtenu de cessez-le-feu, mais ce dernier entend poursuivre ses navettes dans les pays de l’ex-Yougosiavie.• «Les deux parties [les Bosniaques et les Serbes de Bosnie] restent sur un désaccord important sur le type de cessez-le-feu à conclure et le détail de ses modalités», a affirmé hier soir le secrétaire d’état-adjoint américain aux Affaires européennes à l’issue de ses négociations avec la délégation bosniaque dirigée par le président Ali-ja Izetbegovic.«Pour l’instant rien n’a été conclu», a confirmé le président bosniaque.«Pendant que les négociations de paix continuent, nous pensons que les combats devraient s’arrêter mais s’ils poursuivent, cela ne nous empêchera pas de parler de la paix future», a déclaré M.Holbrooke.«Dans beaucoup de guerres, a-t-il ajouté, il y a eu des conversations de paix et des combats simultanément».«Il est inopportun de caractériser la poursuite de la guerre en terme de conquêtes territoriales, il s’agit vraiment du droit des gens à rentrer chez eux», a souligné de son côté le ministre bosniaque des Affaires étrangères, Mohamed Sacirbey.Le ministre a une nouvelle fois dénoncé la politique de purification ethnique des serbes bosniaques à Banja Luka.Le désaccord sur «le cessez-le-feu, a-t-il soutenu, n’a pas pour but de continuer la guerre mais de savoir quel type d’idéologie prévaudra et aura le dessus à la table des négociations».Les autorités bosniaques ont fixé plusieurs conditions préalables pour cet accord de cessez-le-feu: la normalisation de l’approvisionnement en gaz, eau et électricité dans la capitale, l’ouverture au trafic civil des routes de Sarajevo, l’ouverture de routes en direction de l’enclave musulmane de Gorazde et la démilitarisation de la principale ville occupée par les serbes en Bosnie, Banja Luka.Les deux équipes de négociateurs ont également abordé d’autres questions comme celle du futur de la Bosnie après la guerre ainsi que de la tenue d’élections.«Il est trop tôt encore pour déclarer morte l’initiative américaine mais de nombreux faits prouvent les sérieuses déficiences et difficultés de cette entreprise», écrit hier l’éditorialiste du quotidien de Sarajevo Oslobo-denje selon lequel «l’initiative de paix perd de la vigueur».«Le principe de départ de cette initiative selon lequel toute paix est meilleure que la guerre est en train de montrer ses limites», estime le journal.Pendant ce temps, les contre-offensives serbes se poursuivent dans l’ouest de la Bosnie mais restent limitées.De forts tirs d’artillerie et des attaques d’infanterie sont signalées dans les secteurs de Sanski Most et Bo-sanski Novi mais la ligne de front demeure inchangée, affirme la radio Bosniaque.La radio de Pale (des Serbes sécessionnistes bosniaques) ainsi que l’ONU ont confirmé la tenue de combats a proximité de ces villes.Les officiels bosniaques accusent Belgrade d’avoir fourni aux Serbes bosniaques de nouveaux systèmes de roquettes multiples ainsi que d’avoir envoyé des renforts de Serbie.L’armée bosniaque, toujours selon la radio, se trouve soumise dans les monts d’Ozren, au nord-est à d’importants tirs d’artillerie lourde.Elle accuse, dans cette région montagneuse, les troupes serbes d’utiliser les habitants musulmans de la ville de Doboj comme des boucliers humains lors des travaux de fortification de leurs lignes de front.COMORES Le pouvoir serait remis aux civils Moroni (AFP) — Les putschistes ont affirmé hier à Moroni avoir remis le pouvoir à une instance civile composée de deux opposants au président Saïd Mohamed Djohar, pendant que deux patrouilleurs de la marine française mouillaient au large de la Grande Comore.La situation était calme à Moroni hier matin, alors que les deux patrouilleurs de la Marine française, dépêchés sur place après le coup d’État de jeudi, étaient nettement visibles au large de file, a constaté un journaliste de Y AFP.Dimanche, des sources militaires avaient affirmé à Paris que plusieurs navires avaient pris la mer dans le cadre de la «mise en état d’alerte» des forces françaises décrétée à la suite du coup d’État du 28 septembre.Deux navires, un patrouilleur et une frégate, avaient notamment quitté la Réunion (île française à l’est de Madagascar).Le premier ministre français Alain Juppé a déclaré qu’il n’était «pas question» d’intervenir militairement.Mais la suspension de toute assistance aux Comores, la mise en état d’alerte des forces françaises dans la région, puis l’envoi des navires de guerre, attestent d’une pression croissante visant à obtenir le départ de Bob Denard et de ses hommes.Bob Denard, mercenaire de 66 ans ayant la double nationalité française et comorienne, a dirigé le coup d’État, au cours duquel le président Saïd Mohamed Djohar a été fait prisonnier.Un comité militaire de transition, dirigé par le capitaine Ayouba Combo, a également été mis en place par les putschistes, qui ont immédiatement promis de rendre le pouvoir aux civils et d’organiser des élections libres.Dans une allocution diffusée par Radio Comores, le capitaine Combo a assuré hier avoir remis le pouvoir à Saïd Ali Kemal, chef du parti d’opposition Shuma, et Mohamed Taki Ab-doulkarim, président de l’Union nationale pour la démocratie aux Comores (UNDC).Tous deux sont d’anciens ministres de premier plan des gouvernements du président Djohar, qui les avait battus à l’élection présidentielle de 1990.Les deux hommes, qui onl le titre de «co-présidents», sont «chargés de réunir une table ronde de tous les partis représentatifs» pour la constitution d’un gouvernement de large union nationale, avec la caution morale de M.Omar Tamou.Mm H 88 # ON A BEAU NOUS PIRE COMMENT LES PRENDRE, SEULEMENT UNE PERSONNE SUR PEUX EN TIENT COMPTE.La meilleure façon de se remettre d'une maladie est de comprendre et de suivre à la lettre les directives du médecin, du pharmacien ou de l'infirmière.Malheureusement, près de 50 % des gens ne prennent pas leurs médicaments comme prescrits; certains ne font même pas remplir l'ordonnance à la pharmacie.D'autres n'apportent pas les changements nécessaires à leur alimentation.Le fait de ne pas suivre ces directives peut entraîner des complications et finir par nous coûter cher à tous.Suivez donc les conseils des professionnels et prenez votre santé en main.Pour plus de renseignements sur le défi santé, commandez un exemplaire du vidéo « Virage santé : aujourd'hui.pour demainMC - Le consommateur s'interroge sur le système de santé ».1 800 788-4488 La Voix *** ^ Le réseau cai Le réseau canadien des aîné(e)s ASTKA è ASSOCIATION DÈS INFIRMIÈRES ET INFIRMIERS DU CANADA Association phormoc«utiqu« i Astra Canada i DÉFI SANTÉ : NOTRE RESPONSABILITE A TOUS' Astra Pharma Inc.est une comDaanie oharmaceuliaue canadienne fondée sur la recherche et enaaaée dans la viabilité à lona terme de notre système de santé.Le veston de voyage lavable Ti Iley Endurables 158, ave.Laurier Ouest Montréal 272-7791 POUR PASSER UNE COMMANDE OU POUR DEMANDER UN CATALOGUE GRATUIT COMPOSEZ LE: 1-800-465-4249 Pauvres pickpockets ! Des dix poches, seulement trois sont visibles.Il est élégant, se défroisse facilement et, s’il se salit, vous n’avez qu’à le laver dans la baignoire et à le suspendre pour sécher : pas besoin de repassage.Le veston de voyage Tilley est entièrement doublé et convient en toute saison.Puisqu’il est confectionné de tissu « AdventureCloth », plus vous le lavez, plus il devient souple.Disponible en kaki, marine, ivoire.Tailles : 38 à 44,285 $; 46 à 52,310 $.Notre veston de voyage pour dame offre des caractéristiques similaires.Disponible en kaki, marine, ivoire; tailles : 4 à 24,265 $.EN UREE ?RENCONTRE HISTORIQUE À DUBLIN Dublin (AH’) — Pour la première fois depuis près de 30 ;uis, un leader unioniste protestant d’Ulster, David Trimble, a frit hier le voyage de Dublin pour voir le prentipr ministre irlandais, John Bruton.A l’issue d’un déjeûner de travail, MM.Bruton et Trimble ont affirmé que leur entretien a jx'nnis à chacun de «mieux comprendre les positions» de l’autre.«Il est évident que nous ne sommes pas d’accord sur tout», a reconnu M.Trimble qui, comme le gouvernement britannique, fait du désarmement de l’IRA une condition sine qua non pour l’ouverture de pourparlers multipartites incluant le Sinn Fein, branche politique de l’IRA Aucun di-rigeant protestant n’avait rencontré de premier ministre irlandais depuis 1966, trois ans avant le début des «troubles» en Ulster.-«- LOIS ANTI-SERBES EN CROATIE Zagreb (AFP) — Les parlementaires serbes de Croatie ont décidé de contester la validité de trois lois rendues publiques hier à Zagreb et qui organisent, selon eux, la disparition de la minorité serbe dans ce pays.Deux d’çntre elles portent sur l’usage par l’État croate de propriétés abandonnées par les Serbes chassés de Krajina en août, et conduisent à la spoliation de frit des propriétaires.Le troisième texte organise le recensement de la population de 1996, et crée une nouvelle catégorie de personnes «sans citoyenneté» vivant hors des frontières mais ayant un domicile en Croatie.Cette loi entérine pour les Serbes de Croatie la perte de leur nationalité.Ces lois ont provoqué des,critiques extrêmement vives des États-Unis et de l’Union européenne.-«- LE SORT DE L'ACCORD DE TABA TIENT À TROIS VOIX Jérusalem (Reuter) — Trois députés travaillistes dissidents décideront jeudi du sort de l’accord de Taba sur l’extension de l’autonomie à la Cisjordanie.L’accord sera ce jour-là soumis à la Knesset pour ratification à la majorité absolue.L’opposition de droite votera en bloc contre et, si les trois dissidents font de même, il sera rejeté.Emanuel Zismann, membre du conseil municipal de Jérusalem, a annoncé qu’il voterait contre.Alex Goldfarb, un électricien de métier fait monter les enchères en disant s’être vu proposer des fortunes par des Juifs américains pour voter contre l’accord.Le dernier, ancien héros de l’armée Avigdor Kahalani, a confié qu’il ferait son choix après avoir obtenu des éclaircissements sur les points de l’accord qu’il juge obscurs.-?- LA PRÉSIDENTE FINLANDAISE S'EN VA Reykjavik (Reuter) —Après 16 ans au pouvoir, la présidente Vig-dis Finnbogadottir a annoncé hier qu’elle allait prendre sa retraite et ne se présenterait pas aux élections de juillet prochain.Finnbogadottir, qui est âgée de 65 ans, a toutefois précisé au cours d’une conférence de presse qu’elle n’entendait pas s’arrêter de travailler complètement et qu’elle allait se consacrer aux autoroutes de l’information.Elle était devenue en 1980 la première femme élue présidente au suffrage universel.Elle a été réelue en 1984, en 1988 et en 1992.En 1988, elle avait obtenu 95 % des suffrages, un chiffre jamais atteint auparavant dans une démocratie.-?- L'ENQUÊTE SUR L'ATTENTAT DE BUENOS-AIRES EST RELANCÉE Buenos Aires (AFP) — Les autorités argentines ont relancé de manière spectaculaire l’enquête sur l’attentat contre une organisation juive de Buenos Aires, qui avait fait 86 morts et 159 blessés en juillet 1994, en annonçant hier l’arrestation de trois personnes, deux hommes et une femme, dont l’identité n’a pas été dévoilée.Le Congrès américain doit tenir prochainement des auditions qui pourraient critiquer les lenteurs de cette enquête.Les suspects seraient liés à Carlos Tellel-din, seule personne inculpée jusqu’à présent dans l’attentat Le ministre argentin de l’Intérieur, M.Carlos Corach, assure que l’enquête a avancé de manière significative.Le procureur chargé du dossier, Ea-mon Muller, retient comme valide la «piste iranienne».< I 1 i 4 i.i: it k v (Mit.1.1: m a it i) I » o (i -* LE DEVOIR ?- LES SPORTS Expos: Malone s’en va «pour réaliser ses rêves» KICHARI) MI 1.0 PRESSE CANADIENNE \ A la recherche du bonheur.Kevin Malone quitte les Expos.Un dernier malheur a marqué, hier, leur saison d’enfer quand le coloré directeur général a confirmé sa décision de quitter après avoir refusé une prolongation de contrat de deux ans.«Ce fut une décision difficile, douloureuse.J’aime Montréal et l’organisation des Expos mais je crois que Dieu me commande de poursuivre ma route», a-t-il dit.«Pour réaliser mes rêves et mes ambitions, je veux me joindre à une organisation qui possède les ressources pour tenter de remporter le championnat chaque année, a-t-il ajouté.Ce n’est pas une question d’argent.Ma motivation immédiate, c’est de remporter un championnat.» «Je crois que Dieu a des projets pour moi, a-t-il ajouté, faisant souvent référence à sa foi.J’ai confiance que je trouverai un autre emploi dans lequel je pourrai trouver la paix intérieure et le bonheur.» En poste depuis janvier 1994, Malo- ne sera remplacé par Bill Stoneman, l’actuel vice-président aux opérations baseball, qui assumera l’intérim en attendant de trouver la perle rare.Avec une franchise qui l’honore, il refusé assez d’argent pour les deux prochaines saisons «que certains auront droit de penser que je suis fou».Les Expos lui ont offert «a peu près la moyenne de ce que gagnent les autres directeurs généraux».«H y a 27 autres équipes dans le baseball majeur et je crois que mes capacités et mon talent me permettront de me trouver un autre emploi.» Malone dit avoir commencé à remettre son avenir en question quand on lui a demandé d’organiser une équipe de remplacement pendant la grève des joueurs.Après s’être astreint à ce travail pénible pour rien puisqu’un règlement est intervenu à la dernière heure, il a ensuite reçu l’ordre d’échanger trois des meilleurs du baseball.C’était trop après la frustration de 1994 quand les Expos affichaient le meilleur dossier des majeures au déclenchement de la grève.«Je ne suis pas amer à cause de la grève.Mais je pense que je ne serais pas ici en train de vous parler si nous avions participé aux séries d’après-saison», a-t-il dit.«Le partage des revenus est la clé pour les Expos.Il permettra à l’équipe de garder les joueurs qu’elle veut garder.» Il y a quelques semaines, Malone a déplu à la haute direction de l’équipe en affirmant qu’il faudra augmenter considérablement la masse salariale en vue de la saison prochaine.Cette année, les Expos ont réduit leur masse salariale à 10,5 millions à la suite des départs de Larry Walker, Ken Hill, John Wetteland et Marquis Grissom.Curieusement, les quatre joueurs joueront cette année dans les séries d’après-saison.«M.Brochu s’est engagé à garder l’équipe à Montréal.Il y aura des moments difficiles mais c’est une question de survie, a dit Malone.Je ne sais pas combien de temps il faudra pour revenir au sommet mais moi, je veux plus que survivre.Je veux avoir une équipe championne chaque année.» Avant de terminer ses adieux par un «merci beaucoup», Malone s’est dit fier d’avoir travaillé fort pour les Expos.Un successeur spécialiste «des petits sous» PRESSE CANADIENNE Claude Brochu a été clair le successeur de Kevin Malone devra accepter d’opérer avec un petit budget «On peut toujours avoir des changements de personnel mais il n’est pas question d’avoir un changement de philosophie.Il faut s’orienter vers le dépistage et la formation.Nous vivons selon nos moyens.Celui qui va s’associer à nous devra s’y conformer.» Ia‘ président des Expos a pris la parole, hier, aux côtés de Bill Stoneman, celui qui assumera l’intérim pendant qu’on recherchera un nouveau directeur général, un quatrième en cinq ans depuis 1991 après David Dombrowski, Dan Duquette et Malone.Sans qu’il soit nécessaire de lui poser la question, Brochu a reconnu que la situation «semble créer une certaine instabilité».«Mais nous sommes chanceux d’avoir Bill (Stoneman) au service de l'équipe.Il est loyal, compétent.Il nous assure une transition stable et ordonnée.» Stoneman, qui a déjà cumulé les deux fonctions il y a six ou sept ans mais qui trouvait «la tâche très lourde» pour un seul homme, se rendra aux séries de championnat.«On veut commencer à planifier tout de suite, a dit Brochu.C’est important.Il ne faut pas qu’on manque un pas.Bill se rendra aux séries.C’est là que la travail débute.» «Le candidat choisi ne doit pas être obligatoirement américain», a-t-il ajouté, ce qui l’a forcé à expliquer pourquoi la candidature de Rodger Brulotte n’a pas été retenu.Le nom du populaire commentateur du réseau des Expos a été avancé au cours des derniers jours comme candidat potentiel.«J’ai discuté avec lui à plusieurs reprises.Il faudrait qui] soit intéressé à laisser sa carrière de commentateur et qu il soit prêt à faire ses classes dans notre système.Mais il aurait sûrement plus qu'une légère baisse de salaire.» Dressant un bilan rapide.Brochu a rappelé que la saison 1995 a été mouvementée et difficile «surtout qu on ne peut pas vivre une grève sans ressentir des effets im|X>rt;uits».¦ «On a connu de bons moments et la saison se déroulait assez bien jusqu’à la mi-août quand Moises et Butch Henry ont été blessés.Après, ce fut assez pénible.On a fait uno dégringolade.Cela a démontré un manque de maturité.» Brochu a aussi noté que l'avenir du baseball majeur a été assombri par la grève.Four illustrer ses propos, il à même aligné les chiffres sur un tableau, imitant René Ix^ vesque à Point de Mire, la populaire émission de télévision à la fin des années 50.«Nous vivons d;uis I industrie du baseball une situation de pertes et d’incertitude à cause du climat de relations de travail, a dit Brochu.Je ne suis pas optimiste qu’il y ait un règlement rapide.» ' Brochu a profité de l’occasion pour rassurer la population sur l’avenir des Expos à Montréal.«Pour ceux qui pen: sent qu’on s’en va en Virginie, je tiens à dire que le match d’ouverture locale l’an prochain aura lieu à Montréal, le 5 avril, contre Colorado.«Nous aurons aussi le cinquième choix au repêchage, ce qui fait le bonheur d’Ed Creeth [le directeur du dévelo|> pement des joueurs].Et il n’y aura pas de vente de feu.Moises Alou, David Segui et plusieurs autres seront de retour avec nous.Notre objectif est d’avoir une équipe compétitive et de qualité, capable de faire une chaude lutte aux Braves d’Atlanta pour le championnat de la section Est.» La LNH libérera ses joueurs pour les JO de Nagano Le Canadien présente la pire fiche défensive à Pentraînement Roy et ses remplaçants ont accordé 42 buts en neuf matchs GUY ROBILLARD PRESSE CANADIENNE Le Canadien a la pire fiche défensive des 26 équipes de la Ligue nationale en matchs préparatoires, ayant accordé 42 buts en neuf rencontres, soit une moyenne de 4,66 par match.Et au lieu de s’inquiéter du deuxième trio et du deuxième gardien, on ferait peut-être mieux de s’inquiéter,de la défense et du premier gardien.A ses deux derniers matchs en guise de préparation pour la saison qui débutera samedi, Patrick Roy a accordé 10 buts aux Red Wings de Detroit en fin de semaine, sur seulement 51 lancers, dont six sur la glace du Forum, après en avoir concédé autant aux Maple Leafs de Toronto une semaine plus tôt.Après le match nul de 44 à Detroit dimanche, Jacques Demers a relevé que le Canadien n’avait accordé qu’une seule bonne chance de marquer aux Red Wings à la deuxième période.Or Roy a accordé trois buts.Au total, il en a donné 22 en cinq matchs et, depuis le début du camp, même lors des matchs intra-équipe, il n’a pas été le grand gardien qu’on a connu.Roy répète néanmoins qu’il est confiant, qu’il est à peaufiner sa technique et qu’il ne s’agit que de «mettre le système [défensif] en place», la situation peut inquiéter les partisans du Canadien, surtout que le gardien est le premier à admettre que déjà la saison der- nière, il n’a pas joué comme il en a déjà été capable.Il aura 30 ans le 5 octobre, le même jour que Mario Lemieux.Roy et la direction du Canadien ont rappelé que l’on s’est livré à plusieurs expériences durant les matchs préparatoires et qu’il faut de plus s’adapter aux nouveaux règlements, ce qui est vrai, mais pour les autres équipes aussi, qui ont toutes accordé moins de buts.Serge Savard, lui, a rappelé qu’il était bien tôt pour juger une équipe indiscutablement améliorée.C’est encore vrai.Mais c’est vrai aussi qu’on s’est vu dans l’obligation de garder Oleg Petrov et Peter Popovic, dont on prévoyait pouvoir se passer.Vrai également que le Canadien, qui doit absolument s’améliorer à l’extérieur du Forum où il n’a remporté que trois victoires la saison dernière, n’a pas battu un seul rival sur sa glace en matchs préparatoires, ayant même été blapchis à Toronto et Boston.A sa décharge, il faut dire cependant qu’à Detroit dimanche, Donald Brashear et Stéphane Quintal ont démontré qu’on ne comptait plus s’en laisser imposer physiquement.Demers a parlé du dernier match comme du meilleur et c’est sur ce signe encourageant qu’il va préparer son équipe pour le match d’ouverture de samedi au Forum, contre la bête noire du Canadien, les Flyers de Philadelphie.Carbonneau rejoint Gainey à Dallas New York (AFP) — La Fédération internationale de hockey sur glace (UHF) et la Ligue nationale de hockey ont confirmé hier à New York que des joueurs professionnels de la LNH participeraient bien au tournoi olympique des Jeux de Nagano en 1998.«Nous sommes parvenus à un accord pour que tous nos meilleurs joueurs soient à Nagano», a affirmé Rene Fasel, président de l’IIHF et membre du Comité international olympique (CIO).Vendredi dernier, le bureau exécutif de la NHL avait déjà appprouvé la participation de ses joueurs professionnels aux JO de Nagano, qui accueilleront ainsi plusieurs «équipes de rêve» — canadienne, américaine, suédoise, russe, finlande.— six ans après la «Dream Team» du basket-ball américain à Barcelone.Selon l’accord entre les deux parties, le calendrier de la LNH va être arrêté pendant deux semaines, un sacrifice financier important pour plusieurs propriétaires qui ont pourtant accepté «dans l’intérêt supérieur de leur sport».De plus, une Coupe du monde sera mise sur pied en 1996, mais il est d’ores et déjà évident que le tournoi olympique sera un événement sans précédent pour le retentissement mondial du hockey sur glace.«Ce sera un tournoi de rêve avec plusieurs équipes de très grande qualité», a de son côté estimé Gary Bettman, commissaire de la LNH, ajoutant: «Nous sommes ravis, excités et émus.Ce sera une grande fête pour le hockey.» «C’est un rêve devenu réalité», a-t-il conclu.PRESSE CANADIENNE Laissé sans protection par les Blues de St.Louis, Guy Carbonneau n’a pas été réclamé au repêchage intra-ligue, hier, mais il a ensuite été échangé aux Stars de Dallas en retour de l’ailier droit Paul Broten.Ce transfert n’a pas surpris Carbonneau, qui savait que ses jours étaient comptés à St.Louis.«De la façon dont Mike Keenan a embauché les joueurs autonomes cet été, je m’attendais à partir.La masse salariale de l’équipe est très élevée et Keenan a reçu l’ordre des propriétaires de la baisser.Compte tenu de mon âge et de mon salaire, je devenais vulnérable.» L’ancien capitaine du Canadien, échangé aux Blues à l’été 1994, estime qu’il n’a jamais eu l’occasion de se faire valoir à St.Louis.«Je n’étais pas satisfait de la façon dont Mike m’utilisait, a précisé Carbonneau, âgé de 35 ans.Je ne parle pas de mon temps de glace mais, pendant toute ma carrière, j’ai été habitué à affronter le meilleur trio ad- verse et à écouler les punitions.Mon rôle était complètement différent.» Son transfert à Dallas, même s’il l’oblige à un nouveau déménagement, le satisfait puisqu’il retrouvera son ancien coéquipier Bob Gainey, l’actuel entraîneur des Stars.«C’est la raison principale pour laquelle je suis heureux de me retrouver à Dallas, a-t-il avoué.J’ai eu l’occasion de jouer en compagnie de Bob et je me suis toujours bien entendu avec lui.Le style qu’il préconise me convient à merveille.TEL.: 9 8 5 - 3 3 4 4 AVIS PUBLICS F A X : 9 8 5 - 3 3 4 0 AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE (ARTICLE 102) DANS L’AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: 123612 CANADA INC., corporation légalement contituée selon la loi et faisant des affaires sous la raison sociale St-Pierre Moto Sport enr.au 158 du Comte, Coteau Landing, Québec, JOP 1CO.Avis est par les présentes donné que 123612 CANADA INC.a déposé une cession le 21 septembre 1995 et que la première assemblée des créan-ciers sera tenue le 11 octobre 1995 à 10h00 au: BUREAU DU SYNDIC 10, Grand boulevard Bureau 202 Ile Perrot, Québec et que, pour avoir le droit de voter, les créanciers doivent déposer entre nos mains avant rassemblée les preuves de réclamation et, au besoin, les procurations.DATÉ À ÎLE PERROT, Québec, ce 26e jour de septembre 1995.PIERRE ROY 4 ASSOCIÉS INC.SYNDIC 10.Grand Boulevard île Perrot.Oc J7V7P8 Tél.: (514) 453-9857 Ligne Mil: (514) 497-9290 Fax: (514)453-2134 AVIS AUX CREANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE (ARTICLE 102) DANS L’AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: BRASSERIE L’EXCENTRIQUE INC., corporation légalement constituée selon la loi et ayant son siège social et sa principale place d’affaires au: 553, boul.Ste-Foy, Longueuil, Québec.Avis est par les présentes donne que BRASSERIE L’EXCENTRIQUE INC.a déposé une cession le 19 septembre 1995 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 10 octobre 1995 à 9h30 au: BUREAU DU SEQUESTRE OFFICIEL 5, Place Ville-Marie, 8e étage Montreal, Québec et que, pour avoir le droit de voter, les créanciers doivent déposer entre nos mains avant l'assemblée les preuves de réclamation et, au besoin, les procurations.DATÉ À ÎLE PERROT, Québec, ce 25e jour de septembre 1995.PIERRE ROY & ASSOCIÉS INC.SYNDIC 10.Grand Boulevard île Perrot.Oc J7V7P8 Tél.: (514) 453-9857 Ligne Mtl: (514) 497-9290 Fax: (514)453-2134 CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL.COUR SUPÉRIEURE.N0: 500-05-8001-93.-BREF D'EXECUTION ET AVIS • COMPAGNIE MONTREAL TRUST, Parlie demanderesse, -vs- LISE MAYNARD, Parlie défenderesse.Le 17ième jour d'octobre 1995, à 11h00, au 489, BOYD.GREENFIELD PARK, Oc district de Longueuil, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de LISE MAYNARD, saisis en cette cause, consistant en: 1 BBO: 1 ensemble de patio; 1 piscine hors terre; 1 téléviseur 33; 1 ensemble de salon 3 mcx; 1 bibliothèque en bois brun.CONDITION: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: PIERRE FOISY, huissier du district de Joliette, (514)654-6511.GAUCHER, TESSIER & ASSOCIES, HUISSIERS, 264 rue De Boisbriand.Repenligny, Qc„ J6A 8A1.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL.COUR SUPÉRIEURE.NO 500-05-8001-933.-BREF D'EXÉCUTION ET AVIS -COMPAGNIE MONTREAL TRUST, Partie demanderesse, -vs- LISE MAYNARD, Partie défenderesse.Le 17ième jour d’octobre 1995, à 10b00, au 2111.REGENT.ST-HUBERT.Oc district de Longueuil.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de LISE MAYNARD, saisis en cette cause, consistant en: 1 Véhicule Nissan Axxess 1990, couleur beige et brun, n/s: JN1HM15S6LX001045 et acc.CONDITION: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: PIERRE FOISY, huissier du district de Joliette, (514)654-6511 GAUCHER, TESSIER 8 ASSOCIÉS, HUISSIERS, 264 me De Boisbriand.Repentigny.Oc., J6A8A1.CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONNE COUR DU QUEBEC NO 700-32-001180-957 GESTION MARCEL MAILLOUX INC.Partie demanderesse.-VS- SYLVAIN DORÉ.Partie défenderesse AVIS PUBLIC EST PAR LA PRÉSENTE donné que les effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en cette cause, seronl vendus au 345, BOUL.ROBIN, app.3.à LAVAL DES RAPIDES.Le 13 octobre 1995, à 10h00 de l’avant-midi, savoir: 1 Véhicule de marque Mercury Lynx Route 1984; 1 T.V.couleur 20"; 2 vélos de montagne; 1 chaîne stéréo et acc.LESQUELS EFFETS seront vendus pour argent comptant au plus offrant et dernier enchérisseur.DONNÉ à St-Jérôme, ce 29 septembre 1995.ÉRIC LATRAVERSE.HUISSIER DE JUSTICE FILION 8 ASSOCIÉS HUISSIERS, 110 de Martigny.St-Jérôme.Québec, J7Y 2G1.Tél: (514) 436-8282, Fax: (514) 436-6634.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR MUNICIPALE.NO: R95-00316.-DEMANDE DE PAIEMENT ET AVIS DE VENTE.LA VILLE D'ANJOU.Parlie demanderesse, -vs- FORTIER SERGE, Parlie défenderesse.Le 13ème jour d’octobre 1995, à 10h00, au 8135, LANGELIER, ST-LÉONARD.district de Montréal, seronl vendus par autorité de Justice, les biens et effets de FORTIER SERGE, saisis en cette cause, consistant en: 1 Automobile de marque Pontiac modèle Bonneville, couleur grise, 4 portes.Conditions: ARGENT COMPTANT el/ou CHEQUE VISÉ.Information: MICHEL DI FIORE, huissier du district de Montréal, 514-848-0979, Fax 848-7016.MACERA « ASSOCIÉS HUISSIERS, 31, me St-Jacques Ouest, Rez-de-chaussée.Montréal.Québec, H2Y1K9.Prenez avis que la compagnie/corporation AMFORTAS (CANADA) INC ayant son siège social 1200 McGILL COLLEGE, SUITE 1100 MONTRÉAL.P.Q., H3B 4G7 demandera à l’Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.CHANGEMENT DE NOM D’UN ENFANT MINEUR PRENEZ AVIS que Sylvie Hamel, en sa qualité de mère, domiciliée et résidant au 8392, Provencher, à St-Léonard, Québec, H1R 2Z2, présentera au Directeur de l’état civil une demande pour changer le nom de CAN PHILIPPE YETER en celui de CAN PHILIPPE HAMEL YETER.Montréal, ce 29 septembre 1995 Me MICHEL HOULE Procureur de la demanderesse.PANAHA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-05-008259-952 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT GREFFIER ADJOINT CONSTRUCTION CHARCON INC.Partie demanderesse •c* 2955-6404 QUÉBEC INC.Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à 2955-6404 QUÉBEC INC., de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1 est, rue Notre-Dame, à Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie du bref d’assignation et de la déclaration a été remise au greffe è l'intention de 2955-6404 QUEBEC INC.Lieu: Montréal Date: 29 septembre 1995 MICHEL MARTIN.G A.MES DEGRANDPRE, GODIN, AVOCATS 1000, de la Gauchetière ouest Bureau 2900 Montréal, Oc H3B 4W5 Tel: (514)878-4311 CHANGEMENT DE NOM D'UN ENFANT MINEUR PRENEZ AVIS que Sylvie Hamel, en sa qualité de mère, domiciliée et VENTES EN JUSTICE Conditions et renseignements 1.Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées.2.L’enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant ou chèque visé.3.Il est préférable de téléphoner au bureau de l’officier instrumentant le matin de la vente en cas d’annulation.La Chambre des huissiers du Québec résidant au 8392.Provencher, à St-Léonard, Québec, H1R 2Z2, présentera au Directeur de l'état civil une demande pour changer le nom de ANNE JULIDE YETER en celui de ANNE JULIDE HAMEL YETER.Montréal, ce 29 septembre 1995 Me MICHEL HOULE Procureur de la demanderesse BASEBALL LIGUE NATIONALE LIGUE AMÉRICAINE Dimanche Colorado 10SF9 Dimanche Californie 8 Oakland 2 • Cincinnati 5 Montréal 1 Los Angeles 4 SD 1 New York 6 Toronto 1 Hier NY 1 Atlanta 0 (11 m) Floride 8 Philadelphie 2 Cleveland 17 KC 7 Californie 1 Seattle 9 Pittsburgh 10 St.Louis 4 Fin de la saison Baltimore 4 Detroit 0 Fin de la saison Houston 8 Chicago 7 régulière Milwaukee 8 Boston 1 régulière Chicago 2 Minnesota 1 (Classement final) Texas 9 Seattle 3 Section Est G P Moy.Diff (Partie à Seattle non comprise) x-Atlanta 90 54 .625 Section Est New York 69 75 .479 21 G P Moy.Dili Philadelphie 69 75 .479 21 x-Boston 86 58 .597 i Floride 67 76 .469 221/2 y-New York 79 65 .549 7 Montréal 66 78 .458 24 Baltimore 71 73 .493 15 Section Centrale Detroit 60 84 .417 28 x-Cincinnati 85 59 .590 Toronto 56 88 .389 30 Houston 76 68 .528 9 Section Centrale Chicago 73 71 .507 12 x-Cleveland 100 44 .694 —> St.Louis 62 81 .434 221/2 Kansas City 70 74 .486 30 Pittsburgh 58 86 .403 27 Chicago 68 76 .472 32 Section Ouest Milwaukee 65 79 .451 35 x-Los Angeles 78 66 .542 — Minnesota 56 88 .389 44 y-Colorado 77 67 .535 1 Section Ouest San Diego 70 74 .486 8 Seattle 79 66 .547 — San Francisco 67 77 .465 11 Californie 78 67 .538 1/2 x-champion de section; -meilleur deuxième.Texas 74 70 .514 4 Oakland 67 77 .465 11 AU BÂTON AB PC CS PP CC BVMoy.Alou 344 48 94 58 14 4 .273 Andrews 220 27 47 31 8 1 .214 Berry 314 38 100 53 14 3 .318 Benitez 39 8 15 7 2 0 .385 Cordero 514 64 147 49 10 9 .286 Fletcher 350 42 100 45 11 0 .286 Floyd 69 6 9 8 1 3 .130 Grudzielanek 269 27 66 20 1 8 .254 Laker 141 17 33 20 3 0 .234 Lansing 468 47 119 62 9 27 .254 Pride 63 10 11 2 0 3 .175 Rodriguez 138 13 33 15 2 0 .239 Santangelo 98 11 29 9 0 2 .296 Segui 455 67 141 68 12 2 .310 Siddall 10 4 3 1 0 0 .300 Silvestri 72 12 19 8 2 2 .264 Tarasco 438 64 109 40 14 24 .249 Treadway 67 6 14 13 0 0 .209 White 474 86 141 56 13 25 .297 AU MONTICULE G P VP ML PM BB R MPM Alvarez 1 5 0 37.1 28 14 17 6.76 Deleon 0 1 0 9.1 9 7 10 8.71 Eversgerd 0 0 0 22.0 11 9 8 4.50 Fassero 13 14 0 189.0 91 74 164 4.33 Fraser 2 1 2 25.2 16 9 12 6.25 Harris 2 3 0 48.1 14 16 47 2.61 Henry 7 9 0 126.2 40 27 57 2.84 Heredia 5 6 0 119.0 57 21 74 4.31 Leiper 0 2 2 22.0 7 6 12 2.86 Martinez 14 10 0 194.2 75 63 174 3.47 Perez 10 8 0 141.1 58 28 106 3.69 Rojas 1 4 30 67.2 31 28 60 4.13 Rueter 5 3 0 47.1 17 9 28 3.23 Schmidt 0 0 0 11.1 8 9 8 6.37 Scott 2 0 2 63.1 28 22 57 3.98 Thobe 0 0 0 4.0 4 3 0 9.00 White 1 2 0 25.2 20 9 25 7.03 x-champion de section; y-meilleur deuxième.ÉLIMINATOIRES Ligue nationale Aujourd’hui Cincinnati (Schourek 18-7) à Los Angeles (R.Martinez 17-7), 20h07 Atlanta (Maddux 19-2) à Colorado (Ritz 11-11), 20h07 Demain Cincinnati à Lés Angeles, 20h07 Atlanta à Colorado, 20h07 Vendredi Colorado à Atlanta, 20h07 Los Angeles à Cincinnati, 20h07 Samedi x-Colorado à Atlanta, 19h07 x-Los Angeles à Cincinnati, 19h07 Dimanche x-Colorado à Atlanta, 19h07 Los Angeles à Cincinnati, 19h07 Ligue américaine Aujourd’hui Boston (Clemens 10-5) à Cleveland (Martinez 12-5), 20h07.SëBttlë à New York (Cone 18-8), 20h07.Demain Boston à Cleveland, 20h07 Seattle à New York, 20h07 Vendredi Cleveland à Boston, 20h07 New York à Seattle, 20h07 Samedi x-Cleveland à Boston, 19h07 x-New York à Seattle, 19h07 Dimanche x-Cleveland à Boston, 19h07 x-New York à Seattle, 19h07 x-si nécessaire FOOTBALL LIGUE NATIONALE Dimanche Atlanta 30 N.-Angleterre 17 Miami 26 Cincinnati 23 Tampa Bay 20 Caroline 13 Philadelphie 15 N.-Orléans 10 Washington 27 Dallas 23 Indianapolis 21 St.Louis 18 Kansas City 24 Arizona 3 Jacksonville 17 Houston 16 Seattle 27 Denver 10 Pittsburgh 31 San Diego 16 San Francisco 20 Giants de NY 6 Oakland 47 Jets de NY 10 Hier Buffalo à Cleveland Le dimanche 8 octobre Cincinnati à Tampa Bay Jets de NY à Buffalo Pittsburgh à Jacksonville Green Bay à Dallas Washington à Philadelphie Caroline à Chicago Houston au Minnesota Cleveland à Detroit Indianapolis à Miami Seattle à Los Angeles Arizona à Giants de NY Denver en Nouvelle-Angleterre Le lundi 9 octobre San Diego à Kansas City CONFÉRENCE AMÉRICAINE Section Est G P N MOY.PP PC Miami 4 0 0 1.000 121 50 Buffalo 2 1 0 .667 58 45 Indianapolis 2 2 0 .500 83 86 N.-Angleterre 1 3 0 .250 40 92 Jets de NY 1 4 0 .200 78 149 Section Centrale Cleveland 3 1 0 .750 85 47 Pittsburgh 3 2 0 .600 122 120 Cincinnati 2 3 0 .400 120 126 Houston 2 3 0 .400 88 96 Jacksonville 1 4 0 .200 61 101 Section Ouest Kansas City 4 1 0 .800 118 82 Oakland 4 1 0 .800 149 65 San Diego 3 2 0 .600 81 85 Seattle 2 2 0 .500 71 79 Denver 2 3 0 .400 97 113 CONFERENCE NATIONALE Section Est Dallas 4 1 0 .800 146 85 Philadelphie 2 3 0 .400 90 125 Washington 2 3 0 .400 99 102 Arizona 1 4 0 .200 69 133 Giants de NY 1 4 0 .200 74 118 Section Centrale Green Bay 3 1 0 .750 79 61 Tampa Bay 3 2 0 .600 67 72 Chicago 2 2 0 .500 108 81 Minnesota 2 2 0 .500 95 88 Detroit 1 3 0 .250 74 87 Section Ouest Atlanta 4 1 0 .800 103 105 St.Louis 4 1 0 800 117 86 San Francisco 4 1 0 800 137 68 Caroline 0 4 0 000 52 105 N.-Orléans 0 5 0 000 98 128 l V ! i I.K I) K V OIM, | K M \ Il |> I a O (' T 0 It II K I II !! 5 II \.N îê / r /(- SOiX “ * S _> ^ 4U*A PAULE I)ES RIVIÈRES CHAMBRES EN VILLE Un téléroman qui dure et que les jeunes ne ratent pas souvent, même si les situations sont tirées par les cheveux.TVA, 19h LA FACTURE Gilles Gougeon s'intéresse aux mauvaises surprises qui guettent le consommateur.Kadio-Caniida, lOh HO LE MATCH DE LA VIE Un documentaire sur les douloureuses conséquences du génocide de 1994 au Rwanda.Et une question: À qui profite l'aide hiunani- p TVA, 20h 0 .V», LES ENFANTS DE LA GUERRE Téléfilm jranctbpolunais réalisé en 1991 et racontant I histoire de trois enfants de la ville confiés au maire dim petit village par leurs parents recherchés par l'occupant pendant la Seconde Guerre mondiale.TV5, 20h HO H.K l O CID SJ (6) 7 O 9 Sïî 12 C0 Océane Watatatow Que le meilleur gagne Ce soir C'est juste une farce! (18:59) La Facture / Un long et coûteux virage ambulatoire (19:29) Scoop Les Héritiers Duva! Le Téléjournal Le Point (22:25) Nouvelles du sport/ MétéO (2325) Découverte 0 4 6 OO 9 (D 11 13 d® Claire Lamarche / Stéphane Rousseau (16:00) Mongrain Le TVA Piment fort / Martin Petit, Chantal Francke, Gildor Roy Chambres en ville Match de la vie / Pris au piège: l'aide humanitaire en question La Misère des riches 1 (6/8) chaBada/ Lara Fabian, Guylaine Tremblay, Olivier Martinez, Jean-Paul Rappeneau Le TVA & le TVA Sports/ Loteries (23:56) gBGDfflD ass® Boumbo La Princesse astronaute Mais où se cache Carmen Sandiego?Passe- Partout La Maison de Ouimzie Le Québec aujourd'hui Les Pays du Québec Consommaction Graffiti À vos affaires Plaisir de lire l Afrique de toutes façons Cinéma /APRÈS L'AMOUR (4) avec Isabelle Huppert, Bernard Giraudeau (2)(4) 16 ED 35) (4® Écoute-moi (16:00) Le Grand Journal Guerre des clans Flash / Stéphane Rousseau Aux frontières du réel Cinéma / DES HÉROS PAR MILLIERS (5) avec Charlton Heston, Richard Thomas Besoin d'amour/ Jim Corcoran Le Grand Journal Sports Plus Sports Plus Extra OO SD Family Matters The Simpsons Fresh Prince of Bel-Air Newswatch The Nanny Market Place Baseball / Séries de division CBC News Newsday B Inside Qc ?DSHD ca Oprah (16:00) Home Videos Home Improv.Newsline Wheel of.Jeopardy! Roseanne Hudson Street Home Improvement Lloyd Robertson's Hong Kong CTV News Nightline Roseanne Seinfeld Puise E.T.Lifestyle Home Improvement Frasier Puise CE) (13) {22} Ricki.(16:00) News ABC News Wheel of.Jeopardy! Coach Murder One News Nightline (23:35) Family Matters E.T.Roseanne Mutant League Baywatch News.Roseanne Home Videos CE) (8) Fresh Prince The Simpsons Seinfeld News CBS News E.T.The Client Cinéma/STOLEN INNOCENCE avec Tracey Gold, Thomas Calabro The Late Show (23:35) Oprah (16:00) News Coach News CBS News Wheel of.Jeopardy! CS m Gargoyles Jeopardy! Inside Edition NBC News Home Improv.Wheel of.Baseball / Séries de division The Tonight Show (23:35) J.Jones (16:00) Live at Five American Jrnl Extra E0 m Ghostwriter C.Sandiego Bill Nye MacNeil / Lehrer Newshour Nightly Bus.Chronicles The American Promise Call the Governor Hope is a Literate Woman Cinéma /GOODBYE AGAIN (4) C.Sandiego Bill Nye Ghostwriter ITN News Nightly Bus.MacNeil / Lehrer Newshour La Traviata Second.Eastenders Van der Valk m ej The Young and the Restless Global News Current Affair E.T.Dave's World Frasier Grace Under.Murder One Global News Sportsline .School Bus Polka Dot Bananas/.The Twist Bill Nye Inq.Minds Yellow Brick Studio 2 Band of Gold Vital Signs McManus Markings (TSN) American Gladiators WWF Wrestling 4| Sportsdesk Inside Sports Superbouts / Aaron Pryor - Alexis Arguello Interactive Superbouts Inside Sports I Sportsdesk ®ÜD Grand Prix Formule d'Europe (16:00) Sports 30 Mag Arts martiaux Baseball / Braves - Rockies Sports 30 Mag 05) Pyramide Journal suisse Visions/Maida Des Chiffres.Studio.(18:25) Journal FR2 Temps présent Ça se discute Paris / Météo Journal belge Studio Gabriel Visions/.m Croc-malins Schtroumpfs Télé-pirate Explorateurs Shlak ®E Musique vidéo (16:00) Planète Rock Les Bombes 1x5 Musique vidéo Perfecto Musique vidéo (M® RapCity The Wedge Power 30 Daily R.S.V.P.I SuperHitVideo I Fax Spotlight The Partridge The NewMusic VideoFlow Fax Spotlight (Sf) Un Simple Détour du destin (16:45) Chasse aux sorcières (18:35) Au-delà du réel (20:15) À l'ombre de Shawshank Agent.(23:25) SS) Rugrats Flintstones Family Ties Super Dave.Earthworm.Bump in Night Speed Racer Must Be Mad! Whose Line.Super Dave.| Tarzan Neon Rider Catwalk m Meilleur gagne Le TVA Piment fort Watatatow Horaire de TVI Le Match de la vie Horaire de TVI chaBada m Nobody’s Fool (17:00) (19:00) (21:00) Billy Madison (20:00) (22:00) Heatseeker (21:30) (BaD Journal !.Aujourd'hui Euronews Au travail! Monde ce soir Capital actions Reportages / Le Tricolore.Le Téléjournal Maisonneuve à l’écoute Le Canada.Le Référendum aujourd'hui CS Mission (16:00) Destination danger Animalier: Afrique sauvage Le Tour du monde en 80 jours Équinoxe Filière D / CAFFE ITALIA (4) avec Pierre Curzi, Toni Nardi Cinéma/JOUET DANGEREUX (4) m INI n\ U il I [Al , CAFFE ITALIA, MONTREAL (4) Can.1985.Documentaire de P.Tana avee Pierre Cuni, Toni Nardi et Aldo Nova.Kaléidoscope de l'expérience italienne au Québec.Canal I) 21h -«- * A PRES L'AMOUR (4) Fr.1991.Comédie de moeurs de 1).Kurys avec Isabelle Huppert, Bernard Girau-deau et Hippolyte Girardot.Us difficultés amoureuses et professionelles d'un architecte qui va et vient entre sa maîtresse et la mère de ses deux enfants.RQ 2Hh UN JOUET DANGEREUX (4) It.1978.Drame psychologique de G.Montaldo avec Nino Manfredi, Marlène Jo-bert et Vittorio Mezzogiomo.Un comptable se passionne pour les armes et l'auto-défense après avoir été blessé dans un hold-up.Canal D 2Hh -?- TRUST (4) É.-U.1990.Comédie de moeurs de H.Hartley avec Adrienne Shelly, Martin Donovan et Merritt Nelson.Un adolescent au tempérament rebelle qui s'est lié avec une fille à problèmes s'en va vivre avec elle chez sa mère.CTV 2hH.O (1) Chef-d’œuvre (2) Excellent (3) Très bon (4) Bon (5) Passable (6) Médiocre (7) Minable.Aujourd'hui Ce Soir Mercredi Jeudi Vendredi Æt.il tWl'l trf'Il màx ¦ 22 %FPi TEL.: 9 8 5 - 3 3 4 4 ANNONCES CLASSEES FAX: 985-3340 h£?= tt yi f fa ''!'!¦ [venteux brouillard pluie averse orage neige verglas Températures : MAX / MIN 11/6 Blanc Sablon Goose Bay Kuujjuarapik ¦ 10/3 La Grande IV ¦ 16/9 îles de la Madeleine Chibougamau 11/4 " Rivière-du-Loup F" 17/6 19/6 ¦ J Chicoutimi y Québec 5 ' 19/6 Ri 20/6 mf Trois-Rivières f ' 22/10 ¦ ,19/6 ' • || Sherbrooke .«-«^Montréal Lever 6h55 Coucher 18h32 I » N ?D 'E «X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100 • 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100*150 Achat-vente-échange 160*199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Achat-vente-échange 251 • 299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D'EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES conditions max min Iqaluit gn nuageux O -5 Yellowknife averses 7 -1 Whitehorse averses 9 -1 Vancouver averses 15 9 Victoria qlqs averses 16 8 Edmonton avrses isolées 13 1 Calgary avrses isolées 13 1 Saskatoon gn nuageux 16 3 Régina part nuageux 17 3 Winnipeg part nuageux 16 5 Thunder Bay qlqs averses 12 O Toronto ennuagement 18 12 Ottawa ensoleillé 18 8 Montréal prds nuageuses 22 10 Québec beau 19 6 Frédericton gn ensoleillé 20 5 Halifax gn ensoleillé 19 10 Charlottetown dégagement 18 9 - St Jean(T.N.) pluie ocnl 14 8 Old Orchard 22/9 Burlington 19/9 —// fs va; .fpy'lùke Qoorgo 20/10 .ami, Cape Cod 23/12 J 27/19 -Virginia Beach PROPRIETES A VENDRE fl CHAMBLY (20 min.centre-ville).Grande maison style californien, 11 pièces bien fenes-trées, 2 s./bains, loyer.Piscine, garage immense, terrain paysager 21,000 p.c.avec arbres matures.Central à tous les services.Valeur 250,000$, laisserais 170,000$.(514)447-1156.UNIQUE! ANJOU Maison de prestige, 60X40, 4 c.c., 4 s./b., sauna, 2 foyers, syst.d'alarme.Thermo-pompe, aires ouvertes, toit cathédrale.Beaucoup d'extra.Directement du proprio.527-9429.APPARTEMENTS-LOGEMENTS A COPROPRIETES Aujourd'hui Ce Soir Mercredi Jeudi Vendredi .w tvrn KH HH HH SANCTUAIRE OU MONT-ROYAL Magnifique condo très ensoleillé - dernier étage -superbe vue panoramique -3 ch.chacune avec s.d.balns -3 stationnements s./sol 2146 p.c.-t- 288 p.c.terrasse.943-3846 ou 733-4749 EXTERIEUR DE MONTREAL AU 800 BOUGAINVILLE Du propriétaire.1300 p.c., 3 c.c., 2 s./ bains, boiseries, planchers bois franc.(418)527-7403, (418)527-4404.CHALETS Aujourd'hui Ce Soir Mercredi Jeudi Vendredi O _____ 7WÎr màx 18 SS min 8 SS max 17 SS 8/18 n'j ! ! r,'rn CHALET 4 SAISONS, terrain 55.000 p.c., boisé.Construction 88.2 c.c., accès lac Slukely et parc Orford.112.800$ 664-1020.La Source météo, Environnement Canada! Travail/Loisirs/Voyages 1-900-451-4455 .la météo à la source ‘Frais applicables TERRAINS ADJ.OUTREMONT, près U.de.M.& hôpitaux, charmant 3 t/2 chauffé, eau chaude, poêle et frigo.485$.733-6020.ANJOU, haut duplex, 51/2, ménage fait, facilité de transport.475$.926-9442.DE MAISONNEUVE E„ près Radio-Canada, luxueux 3 1/2, poêle, frigo, lav/sech., intégrés.523-9647,642-1285.DUPLEX 41/2 CHAUFFÉ N.D.G.1 c.c.fermée, couple ou personne seule.5242 AVE CONNAUGHT.Entre 18h.et 20h.OUTREMONT, 50 Willowdale, 3 1/2, 4 1/2, ascenseurs, chauffé.849-7061.OUTREMONT, face au Mont-Royal, 33 ch.Côte Ste-Catherine, 2 1/2, 3 1/2, chauffés, gym.277-5873.PARC EXTENSION, 5 1/2 chauffé, entrée lav./séch„ tranquille.276-7835.ROSEMONT - 2 1/2,31/2, eau chaude, poêle & frigo, dernier mois gratuit.521-2624.ROSEMONT - 31/2,41/2, chauffé, poêle & frigo, propre, dernier mois gratuit.729-2431 ou 521-2624.ST-JOSEPH près.Métro, luxueux 7 1/2, boiseries -r bureau + garage.1 350$ non-chautfé.Libre 17 nov.844-7704 (jour), 845-0018 (soir).CONDOMINIUMS A LOUER CLOS ST-URBAIN, Près ave.des Pins, 4 1/2,2e.2 balcons.4 électro-mén.air climatisé.Libre 1er déc., 825$.527-8149 PROPRIETES A LOUER AUBAINE Mont St-Hilaire.I.OOOS'mois.Possibilité achat ou location meubles.Moderne, piscine int.Mess.: 446-7806.HORS-FRONTIERES Àl MAISONS DE CAMPAGNE À LOUER 10 MIN.DE ST-SAUVEUR Maison ancienne 2 étages, 61/2, ensoleillée, meublée, 3 c.c., 2 s./bains complètes, s./manger, foyer, 5 électromén.Idéal 2 familles.Saison automne/hiver: 3690$.227-5197.PROPRIETES COMMERCIALES A VENDRE OU A LOUER.Edifice de prestige rénové, près métro Champs-de-Mars.Idéal pour restaurant, hôtel, bureaux, résidences, etc.861-8787.COMMERCES A VENDRE AQUAKIT INC.Système exclusif.Possibilités illimitées.Prix: 50,000$.Financement possible.654-7333.mBUlilTIIIWIIHII LIVRES/DISQUES Achetons LES LIVRES et LES BEAUX OBJETS.Setv.à domicile.274-4659.MOBILIER DE BUREAU ETACC.LIQUIDATION.+ de 300 bureaux, chaises, filières, neufs/usagés.685-4051.LesAménagements F.B.Inc.ACHETONS LIVRES d'occasion de bonne qualité, anglais/français.951-6126 ou 921-4274 (message).575 DEMENAGEMENT ARTISAN-OEMENAGEUR Courtois, ponctuel, attentionné JEAN-PIERRE, 598-1761.GILLES J0D0IN TRANSPORT INC Déménagements de tous genres.Spécialité: Appareils électriques.Assurance complète.253-4374.COURS AUTOMOBILES ANGLAIS INTENSIF prof diplômée de McGill.Privé et semi-pnvé.849-5484.SÉMINAIREen gestion de temps.21 oct.100$.495-9030.CITROEN D Spécial, 70,1 proprio.Bon état marche, pièces + sièges en cuir disp.Acheteur sérieux.(418)527-4697.Un don pour ('amour des enfants cb w FONDATION DE L’HÔPITAL SAINTE-JUSTINE 3175, Côte-Sainte-Catherinc Montréal (Qc) H3T1C5 Tél.: (514)345-4710 ECES E C ES PLUS ou moins 59 acres, chemin du Lac Nord.Ste-Mélanie (1 partie du lot 268).Terre boisée.27 500$ Demandez M.Hurteau (514)253-0610.PARIS (3e) LE MARAIS 3 pièces.50 mètres carrés, ensoleillé, tranquille (dans impasse).Location an-nuele.Pcx» information: (613)236-9332 MANSEAU, GABRIELLE LÉVESQUE À Montréal, le 30 septembre 1995, à l’âge de 86 ans, est décédée Mme Gabrielle Lévesque Manseau, épouse de feu Gilbert Manseau.Elle laisse dans le deuil ses enfants: Nicolas (Violaine Francœur), Daniel (Lise Lévesque), Geneviève, Hubert (Danielle Gagnon), Élise, Gabriel, Pierre et Suzanne (Denis Galy); son gendre Norman Bernstein (feue Christine); ses sœurs Anne-Marie et Lucille Lévesque O’Leary; son beau-frère Alain (Madeleine Papineau); sa belle-sœur Sœur Suzanne; ses petits-enfants François, Stéphanie, Michel, Frédéric, Jean-Robert, Olivier, Agnès, Marie, Pascale, Philippe, Sébastien, Éléonore, Stéphanie,, Janice, Désirée, Èva, Alexis, Maxime et Alexandra; ses neveux et nièces ainsi que parents et amis.Funérailles mercredi le 4 octobre à 11 h à l'église St-Léon de Westmount.Exposée au complexe Urgel Bourgie Ltée.3860, boul.Décarie (Notre-Dame-de-Grâce) et de là au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures des visites: aujourd'hui, lundi 2 octobre de 17h à 21 h et demain, mardi 3 octobre, de 14h à 17h et de 19h à 21 h.LESAGE, LEPINE GABRIELLE Au Centre Hospitalier Côte-Des-Neiges, à Montréal le 28 septembre 1995, à l’âge de 83 ans, est décédée Madame Gabrielle Lépine, épouse de Jean Lesage décédé.Elle laisse dans le deuil ses enfants, Andrée (Eddy Uhlig), Odette (Jules Le Blanc décédé), Raymond (Jocelyne Corbeil) et Francine ainsi que plusieurs petits-enfants.À sa demande, elle a été incinérée et une cérémonie religieuse aura lieu dans l'intimité à l'église Saint-Viateur d’Outre-mont.Nous tenons à exprimer notre reconnaissance au personnel du Centre Hospitalier Côte-Des-Neiges pour son dévouement et sa compréhension.Objectit 26,5 miliums 7 060 467 5 m MOTS CROISÉS 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 10 11 12 ¦¦ I* Merci de donner.' Centralde HORIZONTALEMENT 3- 1- Plante du bord des étangs.— Ride.2- Habitai.— Fleur.3- Elle est sous la juridiction d'un évêque.4- Collée à un autre organe (Bot.).— Partie tournante d'une machine (Élect.).5- Fleur.— Praticien.6- Partie de la tête.— Liquide coloré.7- Germanium.— Grizzli.— Transpirer.8- Langue indienne parlée au Brésil.— Pied de vigne.9- Goût pour l’étranger.— Époque.10- Feu.— Soutien du navire en radoub.— Possédé.11- Action de river.— Refuge.12- Forcené.4- 5- 6- 7- 8- 9- 10- 11- 12- Mouffette.— Se dit d’un regard menaçant.Aspire.— Jus de raisin.—Seul.Glaive.— Meuble.Amas.— Cerisier sauvage.Coiffure du pape.— Manganèse.Élément halogène.— Cérium.— En quel lieu?Vif.— Châtiment.Cause du souci.— Sélénium.Mesure chinoise.— Hilarité.— Rognon.Préfixe signifiant égal.— Fébrile.Solution d’hier 1 2 3 4 5 A 7 8 9 10 11 12 FLEAtTS ru ttet ¦ ™s VERTICALEMENT 1- Qui se rapporte aux modes du verbe.— Jambière.2- Causticité.— Douze.jpSHÎîJK * ABR I/ I NASÙMÉ MA I N >! TUF I I ( I I THÉÂTRE Fleurette Fernando remporte le John-Hirsch Créé l’an dernier par le Conseil des arts du Canada.et remis cet automne pour la première fois, le prix John-Hirsch vient d’être remporté par la directrice artistique du Black Theatre Workshop de Montréal.Fleurette Fernando.Ce prix, doté d’une bourse de 6000 $, veut souligner la qualité d’un metteur en scène qui en est encore à l’âge des promesses.11 sera remis chaque année, alternativement, à un jeune metteur en scène anglophone et francophone.Fleurette Fernando, peu connue encore, est sortie de l’Ecole nationale de théâtre en 1994, où elle a terminé le programme de mise en scène.C’est une Canadienne anglaise d’origine sri-lankaise qui a d’abord débuté à la scène comme danseuse et chorégraphe.Elle a étudié à l’Alvin Ailey American Dance Center, à la Martha Graham School of Contemporary Dance et au Dance Theatre of Harlem, avant de fonder sa propre compagnie, l’Exultation Dance Company, dont elle a été la chorégraphe de 1988 à 1992.Elle dirige le Black Theatre Workshop depuis un an seulement, où elle y a dirigé Pantomime de Derek Walcott et The Children of Kush Arising, un opéra rap qui lut joué au club Bal-latou.Rappelons que cette compagnie théâtrale noire et montréalaise, et nomade parce qu’elle n’a pas de domicile fixe (on l’a souvent vu au Centaur), existe depuis 25 ans.Pourtant elle demeure très peu soutenue par les pouvoirs publics, devant boucler ses saisons avec moins de 200 000$.Quant à John Hirsch, mort en 1989, rappelons qu’il s’agissait d’un exceptionnel metteur en scène, d’origine hongroise (il avait connu les camps nazis), qui dirigea le Festival de Stratford après Jean Gascon, et qui avait signé en 1967 à Montréal, au vieil Orphéum où logeait alors le TNM, une inoubliable mise en scène de Mère Courage de Brecht.Denise Pelletier et Dyne Mousso y avaient atteint le sommet de leurs talents, dans une production si magistrale que son souvenir est impérissable chez ceux qui (dont moi) avaient eu le bonheur d’y assister.La Mère Courage de Denise Pelletier était gigantesque, à l’image de celle d’Hélène Weigel, et c’est peut-être pourquoi le rôle (voir critique ci-contre) est désormais hors d’atteinte; en tout cas disons qu’il appartient encore à cette actrice hors du commun, à cette bête de scène de première grandeur qu’était la très regrettée Denise Pelletier.La semaine de la saison La saison, pas folichonne jusqu’à maintenant, démarre vraiment ce soir avec la remise à l’affiche à l’Usine C d’un grand spectacle de théâtre, l’adaptation du roman de l’Autrichien Thomas Bernhard, Maîtres anciens, par le plus que talentueux Denis Marleau du Théâtre Ubu.C’est vraiment — on ne saurait assez le conseiller aux amateurs de théâtre — le spectacle à voir à Montréal, un spectacle que les festivaliers d’Avignon verront l’été prochain.Reprise aussi dès ce soir, à la salle ROBERT LÈVES Q UE ?,,iQr,nmr„ ir ftnry nr»| Denise-Pelletier, en tant qu’invité de la Nouvelle Compagnie Théâtrale (NCD, du spectacle qui a séduit la critique cet été à Terrebonne, L'Avare de Molière mis en scène et joué par le comédien Luc Durand, dans une scénographie de Guillaume Lord.Au Trident à Québec, ce soir également, débutent les représentations du nouveau Songe d’une nuit d’été de Shakespeare que propose Robert Lepage au public de la Vieille capitale après l’avoir proposé au TNM puis au National Theatre de Londres.11 ne s’agit pas là de reprises, bien sûr, Lepage le workoolic-in-progress signant une nouvelle mise en scène à chaque fois qu’il touche au Songe.Demain, la quarantième saison du Quat’Sous débute avec une création, le Règlement de contes dYvan Bienvenue, un jeune auteur qui a déjà fait produire Histoires à mourir d’amour à Fred-Barry.C’est le comédien Marc Béland qui fait ses débuts de metteur en scène en dirigeant le comédien Stéphane Jacques.Jeudi, à l’Espace Go, on affiche la première reprise montréalaise de l’une des meilleures pièces du dramaturge Michel Tremblay, Albertine en cinq temps.Martine Beaulne met en scène ce texte qui avait été créé en 1984 au Centre national des arts dans une mise en scène de Brassard (on avait pu voir cette production au Rideau Vert, puis en tournée sous l’égide du TPQ).La distribution de l’Espace Go est fort prometteuse: Monique Mercure, Andpée Lachapelle, Sylvie Drapeau, Elise Guil-beault, Sophie Clément, Guylaine Tremblay.Dans une scénographie de Claude Goyette.Enfin, au Théâtre d’Aujourd'hui, on peut voir — cette semaine seulement — une production de Diotime et les lions, un texte de l’écrivain belge (qui vit en Suisse) Henry Bau-chau, un psychothérapeute et un écrivain tard venu à la littérature mais qui s’y est fait une place particulière.C’est une compagnie suisse, le Théâtre des Osses, qui séjourne à Montréal pour nous proposer (pour la première fois sur une scène de Montréal) la voix d’Henry Bauchau.La tirade du maire La Maison-Théâtre inaugure sa nouvelle saison aujourd’hui, à 18h 30, au 255 Ontario Est, avec un lancement «portes ouvertes», et pour l’occasion on a demandé à quelques personnalités, dont le maire Pierre Bourque, d’interpréter des extraits de théâtre.Le maire de Montréal va-t-il nous lire, de Pirandello, le monologue de La fleur à la bouche ou, de Jean Barbeau, Le Temps d’une poire?SPECTACLES Confluents rythmiques PASCALE PONTOREAU Devant un parterre aussi indien que québécois, ponctué de saris resplendissants, Nusrat Fateh Ali Khan a rempli sa mission: envoûter un public néophyte de sa voix de stentor et combler des compatriotes en liesse.Après trois ans d’absence, l’homme à la centaine d’enregistrements — cinq d’entre eux produits sur la collection Real World et distribués par Virgin — était de retour à Montréal, dimanche soir à la salle Wilfrid-Pelletier, salle à l’acoustique exceptionnelle mais dont l’austérité ne répondait probablement pas aux attentes de la communauté pakistanaise.Débordant d’enthousiasme, le public s’interpellait de corbeille en mezzanine, Haranguant le maître, ses sept musiciens et son secrétaire de félicitations passionnées.Et quand, Nusrat a laissé glisser son corps de Bouddha pour saluer l’auditoire, une pluie de billets rouge et brun s’est abattue à ses pieds.Trois heures de succès total.La force de Nusrat Fateh Ali Khan repose sur deux éléments: l’universalité de sa musique et la puissance de sa voix.Elevé dans la tradition qawwali qui s’abreuve aux sources du soufisme, l’une des formes mystiques de l’Islam, le chanteur transcende toute forme de barrières.Le principe des chants qawwali repose sur la répétition de mots et de phrases par le maitre et repris par le chœur, huit hommes assis en cercle serré, battant des mains, ou l’un de ses membres.Un crescendo empreint d’influences arabes assuré tant par le rythme des tablas (petites percussions) que par la tonalité des voix.Mais la présence des harmonies confère aussi à l’ensemble une dynamique de zydeco — et oui! — ou de blues.On est loin d’une mystique nouvel-âge pour branchés de caisson d’isolation! Un moment inoubliable pourtant issu d’une culture à mille lieues de la nôtre.Dans un registre radicalement différent, Maceo Parker a incendié le Métropolis vendredi soir dernier, de son saxophone explosif.Les multiples problèmes techniques — la basse submergeait les autres instruments au point d’en saturer l’atmo-sphère — n’ont pas empêché le roi du groove de faire danser les spectateurs jusqu’aux petites heures.Certaines audacieuses ont rapidement gravi la scène pour offrir des déhanchés torrides tandis que Maceo souriant conviait.ces messieurs de la sécurité à quitter les lieux.Ça chauffait très fort rue Sainte-Catherine.Mais pour Parker tout coule de source.une voix sensuelle qui évoque plus qu’elle ne chante, un saxophone endiablé qui s’anime sous ses doigts de mille sons évocateurs, un rythme calqué du funk, empreint de soul et de rythm’n blues, bercé de jazz.Ouh, les pieds, les mains, le corps répondent avant la tète à cet appel aux sens sends sur un plateau.I, K I) K V I) I It , I.K M A It I) I il H It K I I) !* .r> -» LE DEVOID «- CULTURE Les tout premiers pas VALÉRIE LEHMANN Et voilà, le septième Festival international de nouvelle danse est en ville.La toute première manifestation publique du FINI) 1995 s’est déroulée hier au Complexe Desjardins, sur l’heure du lunch.Sur la place de l’agora du complexe, les résidents de l’immeuble, les employés du quartier et quelques touristes d’automne ont pu assister au premier des sept mini-spectacles Danse-Midi du FIND.Puisque chaque édition des Danse-Midi prévus du 2 au 6 octobre puis les 9 et 10 octobre propose quatre extraits d’œuvres récentes composées par des chorégraphes canadiens, quatre mini-pièces étaient à l’affiche du show présenté ce lundi au Complexe Desjardins.Les badauds ont eu droit à un morceau de Deux automnes, la nouvelle création tourmentée de la chorégraphe montréalaise Jane Mappin , puis à une séquence forte de Loud sounds, soft steps and silent cries, créé cette année par le Montréalais Roger Sihna et enfin à un acte de Rec Room, imaginé par l’impétueux Harvey Meller de Vancouver.En plus de ces trois danses, la compagnie locale du Tryptique Céleste offrait une courte pièce de trapèze suspendu.Au total, un programme un peu long mais rien de désespérant pour le FIND, car en fait, le Festival international de nouvelle danse ouvre «réellement» ses portes ce soir à la Place des Arts avec la présentation du premier de ses spectacles en salles.C’est à l’Amsterdamoise Kristina de Châtel que revient l’honneur d’inaugurer le festival, parce que les Pays-Bas représentent cette année les premiers invités Festival ^ /r\tfrr^ktïars>( Jt f\Jovv(((e dar\je du FIND.Les sept principaux danseurs et danseuses du Dansgroep de Kristina de Cliatêl apportent, à Montréal, une œuvre de danse contemporaine de cent-vingt minutes qualifiée par la critique européenne de grand «réalisme dramatique ».Mouvements minimalistes, formalin te et baroques sont au menu pour raconter la relativité des choses.«Dans Muralis, au fur à mesure que le temps passe, le décor s’efface, la musique de Shubert se réorganise, les gestes se dépouillent, les êtres se dénudent, les danses se simplifient » expliquait tantôt sa créatrice.Bien que spectacle d’un sqir et mouvement d’ouverture, Muralis sera sans doute l’un des temps forts du festival.Son auteure a en tous cas la puissance des grandes artistes-femmes dans la fleur de l’âge et sans aucun doute une sensibilité propre à toucher au plus profond le public québécois.Une affaire à suivre.Dwnain, le FIND décolle, pour atteindre jeudi sa pleine vitesse de croisière.La journée de mercredi comprend cinq événements: un Danse Midi, une rencontre avec Kristina de Châtel au Monument National à midi également, une sélection films et vidéos sur la Danse aux Pays-Bas, au Parallèle, une présentation de la nouvelle création de la chorégraphe montréalaise Lynda Gaudreau, auteure du très fin et architectural Construction, et enfin un spectacle des Néerlandais Blok and Steel, qui passent pour des enfants terribles de la nouvelle danse aux Pays-Bas, à cause de leurs œuvres caustiques, cyniques, déconstructivistes, et toujours orageuses.Attention, jeudi, sept événements et spectacles’sont inscrits au programme.Et le FIND Off sera aussi en marche.THÉÂTRE À grande pièce, grand échec Jfc/0 fiU* | v §7 if *r ’ ¦ PHOTO GUY DUBOIS Marie Tifo (Mère Courage), Anne Dorval (Catherine) et Pierre Curzi (le Cuisinier) dans la pièce de Bertolt Brecht.MÈRE COURAGE Une pièce de Bertolt Brecht.Traduction de Geneviève Serreau et Ben-no Besson.Mise en scène d’André Brassard.Décor de Raymond Marius Boucher.Costumes de François Barbeau.Eclairages de Michel Beaulieu.Musique de Paul Dessau, arrangements de Catherine Gadouas.Avec Marie Tifo (Mère Courage), Anne Dorval (Catherine), Jean Petitclerc (Eilif), Pierre Rivard (Petitsuisse), Pierre Curzi (le cuisinier), Roger La-rue (l’aumônier), France Castel (Yvette) et six autres comédiens.Une production du Rideau Vert, à l’affiche jusqu’au 21 octobre.ROBERT LÉVESQUE LE DEVOIR Dans la dramaturgie du XXe siècle, Mère Courage de Bertolt Brecht, créée à Zürich en 1941 pendant la Seconde Guerre mondiale, puis à Berlin-Est en 1949, demeure l’une des plus grandes pièces, au message universel; elle est l’emblème du dérisoire de la guerre dans un siècle qui en connut deux d’ordre mondial (Brecht a été brancardier en 14 et exilé en 39) et qui se termine dans la résurgence de ces barbaries.Cynique et grinçante, épique et bouleversante, cette chronique dramatique est d’envergure shakespearienne non seulement dans son sujet fia traversée de quelques guerres au XVIL siècle) et sa forme (une suite de tableaux meurtriers, comiques ou tragiques), mais dans le génie avec lequel le dramaturge en a fait, derrière le petit commerce d’une effrayante opiniâtreté de la cantinière Anna Fierling (la Mère Courage, qui y perd ses trois enfants), une grande stigmatisation de la guerre, des guerres.Mais, je vous le conseille, n’allez pas au Rideau Vert où, derrière les apparences d’une soi-disant représentation de la pièce de Brecht, rien ne se passe, rien ne se risque, rien ne se crée.De mémoire de critique j’ai rarement vu un tel désastre au théâtre, le désastre, bien sûr, étant en proportion de l’œuvre choisie.Il est ici total.André Brassard, dont la carrière de metteur en scène est dangereusement en dents de scie depuis quelques années — il y a cependant plus de creux que de pointes dans sa scie — rate complètement son ouvrage, d’abord parce qu’il n’y a pas «ouvrage», justement.La pièce de Brecht est présentée sans aucune envergure, ni dans le jeu, ni dans l’approche ou le ton, ni dans la représentation qui, apparaissant en l’état fort longue et insipide, n’est pas sans faire penser à du Anto-nine Maillet ou du Félix Leclerc, bref à de la paysannerie folklorique de pacotille, sans force de frappe.C’est pénible de constater que quelqu’un qui monte aujourd’hui Mère Courage ne puisse y trouver sa propre marque (une signature intelligente ou.courageuse), ni la moindre pertinence (je ne parle pas d’actualisation ou de décor à la Sarajevo.) ni même la moindre résonance de l’œuvre dans un rapport avec l’état du monde d’aujourd’hui.Ce Brecht là est embrouillé et inefficace.André Brassard semble — si l’on en juge par ce que l’on subit durant trois heures — n’avoir nullement réfléchi aux enjeux de cette pièce majeure, qu’il traite au-dessous de sa valeur et de sa force intrinsèque, lais- sant le tout à l’avenant du convenu — c’est une mise en scène basée sur le «convenu», rétrograde, inintéressante, qui ne questionne rien — et au hasard des interprétations, anodines, velléitaires, orphelines d’une force tragique impossible à atteindre dans les circonstances (c’est le cas, hélas, de Marie Tifo).C’est vraiment un tout-faux que Brassard tire de sa misérable aventure chez Brecht.La scénographie fige la pièce dans un unique décor, un chapiteau de bois cassé, quand la pièce en est une de route.La musique de Dessau est agrémentée de clochettes et d’un ton sirupeux qui va à l’encontre du grinçant et de l’âpreté de la pièce.Les costumes de Barbeau font Rideau Vert 1967 mais, en contrepartie, le costume d’Eilif porté par Jean Petitclerc sort d’un bar gay quétaine.Les éclairages sont, à quelques rares moments, pour les songspiels, le seul élément qui réponde d’une approche sensible.Il n’y a pas de mise en scène, en fait.Je ne sais comment Brassard a travaillé, ce qu’il leur a dit à ses acteurs, mais au résultat on demeure en manque d’une unité de jeu, d’une approche sensée et lisible, voilà un travail bâclé où le simple choix d’une «orientation critique», si es- sentiel aux grandes mises en scène, n’a pas eu lieu.Dans les circonstances tous les acteurs ratent leur Brecht, que l’on joue sans s’être questionné sur les modes de l’épique, de la distance de jeu et de l’émotion à rendre.Brecht disait de sa pièce, dont il a trouvé les sources chez des romanciers allemand et suédois (Grimmel-hausen au XVIIe et Runeberg au XIXe), qu’elle comportait, au-delà de sa théorie sur la distanciation, une part d’émotion.Il disait: «les spectateurs sont autorisés à s’identifier au personnage de Catherine» (celui qui, quoique muet, dénonce la guerre).Dans ce Mère Courage insipide on ne s’identifie à rien ni personne.C’est un non-lieu.On ne retiendra pas le jeu sans grandeur de Marie Tifo qui rate un important rendez-vous.Mais comment atteindre à une interprétation quand le metteur en scène ne sait pas ce qu’il veut et laisse tellement tout à l’abandon qu’à la fin il bousille carrément.La Courage de Tifo, au final, lance une bourse pour payer l’enterrement de sa fille quand, dans l’esprit de Brecht, la cantinière Anna Fierling cherche, là encore, comptant ses pièces, en reprenant une, à faire un profit.Ce qui fait sa force tragique.Absente au Rideau Vert.C O N C E R T S CLASSIQUES Là-haut, sur la montagne.FESTIVAL DE MUSIQUE DE CHAMBRE DE MONTRÉAL Debussy: Sonate pour flûte, alto et harpe; Syrinx.Arensky: Quatuor n" 2 en la mineur, op.35.Schubert: Quintette en la majeur «Im Truite», D.667.Timothy Hutchins, flûte; Toby Hoffman et Marcus Thompson (Arensky), alto; Jennifer Swartz, harpe; Paul Rosenthal, violon; Paul Katz et DenisBrott (Arensky), violoncelle; Michael Uiter, contrebasse; Lydia Artytniw, piano.Chalet du Mont-Royal, le 1" octobre 1995 FRANÇOIS TOUSIGNANT Après une promenade sur la montagne, quoi de mieux, au crépuscule, qu’aller au concert au magnifique chalet où l’on entre si rarement! Surtout en la Journée internationale de la musique.Je me suis laissé tenter.Il y a longtemps que je voulais entendre M.Hutchins, flûte solo de l’OSM, en formation de chambre.Je n’ai pas été déçu.L’artiste^ plane sur les partitions avec une grâce et une aisance remarquables.A lui seul, il a sauvé la Sonate de Debussy de l’ennui.Phrasé et souffle naturels, un son qui remplit la salle jusqu’au plus subtil pianissimo, et, chose si rare et si difficilement définissable, un charme hypnotisant.Ses partenaires n’étaient pas à sa hauteur.Toby Hoffman s’ennuyait à rendre sa partie et la harpiste était trop nerveuse pour bien répondre au principal protagoniste.L’effet était joli, sans plus.Syrinx, pour une fois, a semblé vraiment trop court.M.Hutchins nous a tenus en haleine, faisant un mini opéra de cette petite page.Il a convaincu qu’une «page mineure de compositeur majeure» est plus intéressante qu’une œuvre plus importante de compositeur de peu d’envergure, comme ce Quatuor op.35 d’Arensky qui suivait.Un peu de vie La combinaison est inhabituelle, ce qui était intéressant et inouï au niveau de la sonorité: violon, alto et deux violoncelles.Denis Brott est le vrai maître de cette exécution.Il arrive, dans ses quelques solos, à rendre un peu de vie à cette musique décorative et un peu facile.Surtout, il est le seul qui ne semble pas souffrir le martyre en la jouant.Cela ne disait pas grand-chose, mais le disait bien.Plus problématique fut le si connu quintette «La Truite» de Schubert.Tout au long de l’exécution, le violoniste éprouva de nombreux problèmes de justesse et de sonorité.Encore une fois, l’altiste s’ennuyait, mais au moins discrètement.Le violoncelliste souffrait avec emphase, le contrebassiste jouait Sa partie, point, et la pianiste trônait sur l’ensemble.Une œuvre de musique de chambre amicale transformée en concerto héroïque.Il y eu des moments spectaculaires comme dans un concerto de Liszt, mais peu d’esprit amical et de gemütlichkeit dans cette version.Chaque instrumentiste semblait vouloir voler la vedette dès qu’il avait le moindre fragment mélodique.La musique de Schubert se faisait, à l’origine, entre ami, pas entre rivaux.Cela gâche alors le plaisir.Je conviens que la virtuosité, pas toujours maîtrisée cependant, fut par moment électrisante, et l’auditoire n’y est pas resté insensible.Peut-être tous ces petits défauts sont-ils dus au fait que personne n’était très à l’aise avec cette nouvelle et belle acoustique.On en aura la confirmation ce printemps alors que, heureusement, M.Brott veut récidiver l’expérience.Nombreux seront ceux fidèles au poste.• a ju des .PRODUCTIONSCOCAGNE ¦.CINEMA LIBRE * présentent l/»l>UMT* • ’ , 4.Jttlfl (hlgllî et Slrj»e (iiigné avec-'.- Guv Thauvctle Sylvie Legault Ke.wmld Ifiiiiilinrd MiuitielAriiii[;ùi/ Françoise (i niton collator,ilion.au scenario ni dialogues Denise Itmielier musique André Diiehesnes ‘ Les Irères Gagne son! les vrais gardiens de la flamme du cinéma indépendant au Quebec AU CINEMA ONF 1564 rue St-Denis , " du 3 au 8,octobre incl.à 18h30 I.L l)r.\0(li & le 10 octobre a 18H30 & 20h30 b Ui DEVOIR et •CINÉMA LIBRE présentent LE CHEMIN BRUT DE LISETTE et ROMAIN un fiïm du Richard Boutet produit par.Vent d’Est Films .* • • > .* Le film nous montre également quau-delà du divertissement, l'art a le pouvoir de servir l àme." Guy A.Lepage ex R.B.O.Au CINÉMA PARALLÈLE 3682 bout St-Laurent (843-6001) à 21 hOO matinées sam.& dim.à 16h00
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.