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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier A
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1995-11-10, Collections de BAnQ.

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Vol.I.X X X V I X O 2 K V II I It , I.K V K x I» B K I» I I II X 0 V f.M B B K I it » ."> A 5 Le devoir POLITIQUE Chrétien répète qu’il ne veut plus de référendum PRESSE CANADIENNE Auckland.Nouvelle-Zélande — U* premier ministre Jean Chrétien a répété en Nouvelle-Zélande, à la veille de l’ouverture de la réunion des pays du Commonwealth, qu’il prendra les moyens qu’il faut pour empêcher la tenue rapide d’un autre référendum sur la souveraineté au Québec.«En ce moment, on parle d’un référendum dans les semaines ou les mois à venir, mais il n’en est pas question», a-t-il déclaré.Selon M.Chrétien, «c’est toute l’économie canadienne qui en paye le prix».Le premier ministre a été très évasif sur les moyens qu’il entendait prendre pour contrer un troisième référendum sur la souveraineté au Québec.«Je n’ai pas à discuter des moyens, a-t-il évoqué au cours d’un point de presse.Je dis qu’il y a des responsabilités qui appartiennent au premier ministre, dont la stabilité politique.» A Toronto, la semaine dernière, deux jours après le référendum, M.Chrétien avait indiqué qu’il ne voulait pas voir un référendum tous les six,mois ou tous les deux ans.A Ottawa, le ministre des Affaires intergouvemementales Marcel Massé a justifié cette déclaration en disant que «le premier ministre a un devoir envers les Canadiens de maintenir la stabilité, en particulier la stabilité économique du pays.Il l’a dit et l’a répété à Auckland», a-t-il poursuivi.M.Massé a rappelé que la Loi sur la consultation populaire au Québec interdisait la tenue d’un deuxième référendum sur le même sujet pendant le même mandat d'un gouvernement.«Normalement, ça veut dire que la législature du Québec a jugé qu’il était sage de ne pas avoir plus d’un référendum sur le même sujet pendant une période qui est normalement de quatre ans.Vous voyez qu’eux, également, considèrent que la stabilité est un élément important du gouvernement», a-t-il expliqué aux journalistes.Le leader parlementaire du Bloc québécois Michel Gauthier a tourné cette déclaration de M.Chrétien en dérision, indiquant «que sa crédibilité serait meilleure» s’il respectait les lois québécoises et le processus démocratique.«Ça ne le regarde pas si le Québec, dans le cadre de sa Loi sur la consultation populaire, décide de procéder à une autre consultation à un moment jugé opportun par le gouvernement du Québec», s’est-il exclamé au cours d’un point de presse.«Ça ne regarde pas le premier ministre du Canada.» Peur le leader réformiste Preston Manning, M.Chrétien continue d’improviser.Au lieu de concocter des moyens pour contrer un autre référendum, il ferait mieux de trouver une bonne stratégie pour le gagner de façon décisive, croit-il.Le premier ministre a aussi indiqué qu’il voulait redonner la priorité à l’économie et laisser un peu de côté les discussions sur le Québec.«La création d’emplois est ma première priorité.Nous devons revenir aux vrais problèmes», a affirmé M.Chrétien à la veille de l’ouverture du sommet des pays du Commonwealth.Bloc québécois Gagnon veut rester JULES RICHER PRESSE CANADIENNE Ottawa — La députée bloquiste Christiane Gagnon a pris sa décision: elle reste à Ottawa.Après y avoir réfléchi pendant une semaine, elle a décidé de se relever les manches et de poursuivre son travail au sein du Bloc en dépit de la défaite référendaire.«Pour moi, c’était important de faire un point d’arrêt», a expliqué, hier, Mme Gagnon, qui représente la circonscription de Québec.Elle a consulté ses militants, son association, et évalué les effets du départ possible de Lucien Bouchard.«J’étais également déçue des résultats du référendum.J’avais donc besoin d’une semaine de répit pour recharger les batteries», a-t-elle ajouté.Au moins deux autres bloquistes n’ont pas encore arrêté leur décision concernant leur avenir.Pierrette Venne (Saint-Hubert) et François Langlois (Bellechasse) ont tous deux indiqué qu’ils attendaient que Lucien Bouchard prenne sa décision avant de faire part de leurs intentions.Le chef bloquiste a dit qu’il fera le point sur sa situation au retour de la semaine de relâche parlementaire, le 20 novembre prochain.Les députés Michel Daviault (Ahuntsic) et René Canuel (Matapé-dia-Matane), que l’on disait aussi en période de réflexion, ont confirmé cette semaine qu’ils avaient choisi de demeurer dans les rangs du Bloc.«Sous-traitance» des programmes de formation de la main-d’œuvre Axworthy fait fi de l’opposition québécoise o KONRAD YAKAHUSKI LE DEVOIR ttawa va de l’avant avec son proiet de «sous-traitance» _ des programmes de formation de la main-d'œuvre, faisant fi de l’opposition du gouvernement québécois.U* ministre du Développement des ressources humaines IJoyd Axworthy a en effet procédé hier à la deuxième lecture du projet de loi C-96 qui l'autoriserait à s'affilier «à toute autre personne ou organisme de son choix» pour faire dispenser les programmes de formation offerts par son ministère.La ministre de l'Emploi du Québec, Louise Hard, avait demandé à son homologue fédéral de retarder l'adoption de ce projet de loi jusqu’à la tenue d’une conférence fédéra-le-provinciale sur la question de la main-d’œuvre.Faute d’obtenir une telle rencontre interministérielle, Mme Harel avait demandé un face-à-face à ce sujet avec M.Axworthy.Demande à laquelle ce dernier a agréé jeudi dernier dans une lettre adressée à son vis-à-vis québécois.Mais malgré ia volonté soudaine de M.Axworthy de rencontrer Mme Harel, il semble qu’Ottawa n’ait aucunement l’intention de reporter l’adoption du projet de loi C-96 pour satisfaire Québec.«Au moment où l’on croyait qu’il y avait une ouverture, il semble qu’il ait décidé d’accélérer l’adoption de C-96, ce qui nous mettrait devant un fait accompli», a déploré Mme Harel dans une entrevue hier.Selon la ministre québécoise, C-96 est «l’antithèse du guichet unique» que le Québec souhaite se donner en privilégiant la Société québécoise du développement de la main-d’œuvre (SQDM) comme principal intervenant en matière de formation.L’ancien gouvernement fédéral de Brian Mulroney s’était ainsi entendu de façon informelle avec Québec pour intervenir par l’entremise de la SQDM.Actuellement, Ottawa «achète» des programmes de formation auprès de la SQDM, programmes qui sont destinés, entre autres, aux chômeurs.La contribution fédérale compte pour près de la moitié du budget de la SQDM, s’élevant à quelque 110 millions de dollars par année.Or, les documents fédéraux obtenus par plusieurs^médias indiquent que, dans sa réforme de l’assurance-chôma-ge, Ottawa entend mettre fin à cette pratique pour conclu- re des ententes directement avec les organismes communautaires et des institutions privées.U; gouvernement fédéral accorderait le mandat à ces organismes de dispenser les programmes de formation qu’il finance et dont il établit les critères d'admissibilité.Le projet de loi C-96 ouvre justement la voie à cette approche, selon Québec, puisqu’il autorise le ministre du Développement des ressources humaines à attribuer les niaiv dats du ministère «à toute autre personne ou organisme qu’il désigne»._ .Dans une allocution de plus de 40 minutes livrée hier en Chambre, qui marquait la deuxième lecture du proiet de loi C-96 et la seule occasion d’en débattre.M.Axworthy n’a pas caché ses intentions.«C’est une décentralisation d’un tout autre ordre.On |>arle beaucoup de la décentralisation, mais jusqu’ici le débat se limite à une discussion d’une décentralisation du gouvernement fédéral vers les provinces.Ne devrait-on pas aussi parler d’une façon de permettre aux communautés et aux individus de prendre plus de décisions eux-mêmes?N’est-ce pas ce qu'on devrait viser en matière de décentralisation?», a-t-il affirmé.«C’est un partenariat: entre le gouvernement et le secteur privé; entre le gouvernement et les commissions scolaires; entre le gouvernement et les provinces.C’est ça la philosophie dont on doit parler parce que c’est ce qui fonctionne», a ajouté M.Axworthy.Bien qu’elle déplore les visées de son homologue fédéral, Mme Harel ne s’étonne pas qu’il aille de l’avant.Elle s’en doutait autant lorsque le ministère de M.Axworthy a lancé un projet-pilote pour aider les personnes éprouvant de sérieuses difficultés sur le plan de l’emploi.Dans le cadre du programme Projets de formation, dont le financement atteindra 54 millions cette année.Ottawa transige directement avec les entreprises, des organismes, des établissements de santé publique, des administrations municipales et des bandes autochtones.«Il s’agit d’une application, avant la lettre, de l’esprit de C-96, qui confirme hors de tout doute les intentions du gouvernement fédéral de passer outre aux compétences et aux institutions québécoises pour maintenir et aggraver les dédoublements et chevauchements en matière de main-d’œuvre», a déclaré Mme Harel.Des Français se disent d’accord avec les propos de Parizeau CHRISTIAN RIOUX CORRESPONDANT DU DEVOIR À PARIS Un petit groupe de partisans de la souveraineté du Québec en France approuve la déclaration de Jacques Parizeau qui attribuait l’échec des souverainistes au référendum aux forces de «l’argent» et au «vote eth-niqué».A l’initiative de l’ancien ministre du général de Gaulle, Philippe Malaud, le groupe entend même «défendre en France et en Europe le droit à l’autodétermination et à l’intégrité territoriale du peuple québécois» en fondant, le 17 novembre prochain à Paris, le mouvement Pro-Québec.Dans la lettre d’invitation au dîner de fondation, adressée à de nombreuses personnalités françaises de tous les horizons politiques, ont lit que la création de ce mouvement veut «faire suite, en France, à la victoire québécoise confisquée “par l’argent et le vote ethnique” (dixit Jacques Parizeau, premier ministre du Québec) ».Les parrains du projet, essentiellement des gaullistes de la première heure, n’ignorent pas le tollé soulevé au Canada par cette déclaration.Philippe Malaud considère néanmoins que les mots de Jacques Parizeau décrivent parfaitement la réalité du vote du 30 octobre dernier.Ro- dolphe Crevel, porte-parole du groupe, ajoute qu’il s’agit d’une déclaration «courageuse» puisque «c’est la manipulation du vote ethnique par le gouvernement fédéral qui explique le résultat».Parmi les initiateurs de ce regroupement, on ne trouve pas pour l’instant de personnalités des milieux dirigeants français.Il s’agit essentiellement de politiciens de droite plutôt marginaux et qui s’intéressent depuis longtemps au Québec, comme l’ex-chargé de mission au Québec Philippe Rossillon, l’ancien ambassadeur Bernard Derin, l’ancien confident du général de Gaulle Philippe de Saint Robert et le prince Sixte Henri de Bourbon, descendant de l’illustre famille du même nom.L’initiative vient aussi de Francité, un groupuscuie qui lutte notamment pour l’indépendance du Val-d’Aoste, une région d’Italie à la frontière de la France.«Depuis la prise de position du président américain Bill Clinton en faveur du Canada uni, la France n’a plus de devoir de réserve», dit Rodolphe Crevel.Le mouvement propose la nomination d’un haut représentant de la France auprès de la nation québécoise.Il espère regrouper un millier d’adhérents d’ici quelques mois, sinon il se sabordera de lui-même.Cour du Québec Thérien contre-attaque.PRESSE CANADIENNE nj aval •— Pour sa défense, le dépu-, _/té liberal Robert Thérien, accusé , e fraude électorale, a entrepris de .émontrer hier que la candidate pé-quiste Monique Simard, sa principe, le rivale aux élections provinciales du 12 septembre 1994, avait voté illé- .' gaiement dans la circonscription de'J Bertrand, dans les Uurentides, en , plus d’inciter au moins un couple de, villégiateurs à faire de même.En Cour du Québec, en matinée,i, Mme Simard a reconnu avoir voté dans Bertrand.File a expliqué avoir, habité dans cette circonscription aq,, cours de l’été 1994 et avoir résolu d’yj, établir domicile.Par contre, il a été démontré que-, Mme Simard s’est enregistrée dans , Outremont au recensement en vue du référendum du 30 octobre.En début d’après-midi, les corné:;' (liens Yves Corbeil et Françoise Fau;;, cher ont admis avoir voté dans Ber-, trand parce que c’était plus commoj, de pour eux compte tenu qu’ils se trouvaient à leur résidence secondai-, re respective les jours du recense-., ment et des élections.Selon leur témoignage, ils ont pris ¦ seuls la décision d’agir ainsi.] U situation apparaît tout à fait différente pour Francine Desroches et, son conjoint qui habitent File Paton , et ont une maison secondaire à Em ! trelacs.# ; j, Mme Desroches, une enseignant, te, a expliqué qu’elle participait à un , tournoi de tennis à Sainte-Margueri-te-du-Lac-Masson, au début de juillet, quand la candidate Simard ; s’est retrouvée à côté d’elle.Les , deux femmes auraient échangé quelques propos badins sur le tennis et Mme Simard lui aurait dit qu’en qualité de villégiateur, de propriétai:, re d’une résidence dans les Lauren-tides, elle pouvait y voter en s’inscrivant soit à Chertsey, soit à Sainte-Adèle.Mme Desroches a indiqué avoir-reçu, en septembre, un téléphone^ d’une avocate du Parti libéral du Québec qui lui a posé toute une se-, rie de questions sur ce qui s’était , passé à l’été 1994 entre elle et Mme, Simard.Le témoin a identifié l’avocate en question comme étant celle., qui accompagne assidûment le dé-, puté Thérien tout au long de son , procès.b DIRECTEUR(TRICE) DE PROJETS pour pré-impression et impression CARRIERES ET PROFESSIONS S.V.P.télécopier C.V.Michel Lacombe 866-7121 AV Le Cégep de Sainte-Foy est un collège de premier choix chez les finissantes et finissants du secondaire et les adultes du Québec métropolitain.Il accueille près de B 000 étudiants et étudiantes à l'enseignement régulier et autant à la formation continue.Il emploie plus de 1000 personnes.Diretfeur ou direttrue des ressourtes humaines Sous l’autorité du directeur général, cette personne établit, coordonne et évalue les programmes cadres de gestion des ressources humaines, de dotation, de perfectionnement, d’évaluation du rendement et de santé et sécurité au travail.Elle est responsable de la gestion des régimes de relations de travail et fournit au personnel cadre un support conseil en matière de gestion des ressources humaines.La personne recherchée détient un diplôme universitaire dans un champ de spécialisation approprié et possède au moins huit ans d’expérience pertinente dont cinq dans un poste de cadre, préférablement dans le milieu de l’éducation.Elle a démontré par ses réalisations antérieures sa capacité d’inspirer confiance à différents niveaux d’une organisation, d’exercer un leadership éclairé et motivateur.Elle se distingue par sa capacité de travailler en équipe, ses aptitudes en matière de négociation et de solution de problème et par la qualité de ses communications.Elle est au fait de la nouvelle dynamique des rapports en milieu de travail, comme des grandes tendances à l’égard de l’organisation du travail.Les conditions d’emploi La date visée d’entrée en fonction est le 1*- mai 1996.Le traitement est établi selon le « Règlement déterminant certaines conditions de travail des cadres des collèges d’enseignement général et professionnel ».Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur candidature au bureau du directeur général, Cégep de Sainte-Foy, 2410, chemin Sainte-Foy, Sainte-Foy (Québec) 61V1T3 au plut tard le 27 novembre 1995 et joindre un curriculum vitae et un document d’au plus trois pages décrivant leur conception du poste et en quoi leur expérience les prépare à l’occuper.I> CÉGEP DE , SAINTE-FOY SOCIÉTÉ SAINT-JEAN-BAPTISTE DE MONTRÉAL La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal a pour objectif de protéger les intérêts et de promouvoir la souveraineté du peuple québécois.Elle oeuvre à faire du français la véritable langue commune de tous les Québécois.DIRECTEUR(TRICE) DES COMMUNICATIONS ET DES PROGRAMMES Le directeur(trice) des communications et des programmes dirige son service.Ce service gère l’ensemble des services aux membres et les projets spéciaux et réalise différentes études, rédige des mémoires, publie un bulletin et constitue des dossiers thématiques; il élabore un plan de communication et voit à sa réalisation.Qualités professionnelles et personnelles requises : formation universitaire en communication ou en sciences politiques; sept ans d’expérience pertinente en communication et organisation; capacité à rédiger des textes et mémoires, bonne connaissance du milieu journalistique; bonne connaissance de l’informatique, aptitude à la gestion; adhésion aux objectifs de la SSJBM.La candidature, accompagnée d’un curriculum vitae, doit parvenir sous pli confidentiel au plus tard le 1" décembre 1995, à l’adresse suivante : Gilbert Gardner, directeur général Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal 82, rue Sherbrooke Ouest Montréal (Québec) H2X 1X3______________________ DIRECTEUR OU DIRECTRICE DE LA MAISON DES ETUDIANTS CANADIENS A PARIS Le Comité de la Maison des étudiants canadiens à Paris sollicite des candidatures en vue de combler le poste de directeur(trice) de la Maison.Description du poste: Sous l’autorité du conseil d’administration, le titulaire est responsable de la direction générale et est principalement chargé: - d’administrer une résidence de 121 chambres et 20 studios/appartements situés dans la Cité internationale universitaire de Paris; - de veiller à la sélection, à l’admission et au bien-être de 175 résidents, étudiants, stagiaires, professeurs et chercheurs universitaires; - d’assurer le bon fonctionnement de la vie interne de la Maison, aux plans matériel, social et culturel; - de représenter la Maison, d’en assurer le rayonnement, d’en faire la promotion et d’incarner sa mission culturelle; et - d’organiser et de superviser la campagne d’hébergement de passagers pendant l’été.Le directeur(trice) est nommé(e) par arrêté rectoral de l’Université de Paris pour un mandat de trois ans avec possibilité de renouvellement et entrera en fonction à l’été 1996.Qualifications requises: Le candidat choisi doit détenir au moins un diplôme universitaire et une expérience pertinente en gestion.Il doit démontrer des qualités particulières en relations humaines en plus de faire preuve de beaucoup d’autonomie et d’initiative.De préférence, il doit avoir oeuvré dans le milieu universitaire, dans des fonctions d’enseignement et d’administration.Le fait d’avoir étudié à Paris et résidé à la Maison des étudiants canadiens serait un atout.Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae avant le 24 novembre 1995 à l’adresse suivante: M.E.C., a/s SPENCER STUART, 1981, avenue McGill College, Bureau 1430, Montréal (Québec) H3A 2Y1 La Maison des étudiants canadiens à Paris souscrit au principe de l’équité en matière d’emploi.¦ HOCKEY A G I.K I) K V O I II .I.V.V K N I) B K H I I 0 N O V K M B B K I !» » 5 LE LES SPORTS Surin s’en va se soigner en Floride PRESSE CANADIENNE Enrichi d’un nouveau commanditaire qu'il annonçait hier, la boisson nutritive Results, Bruny Surin s’envolera demain pour la Floride, d’où il ne reviendra qu’au début de janvier.«Un Noël sous les palmiers», comme il l’a dit.mais pas des vacances, puisqu'il s’en va s'entraîner et soigner sa blessure à la jambe.«Il va y avoir beaucoup de réhabilitation et éventuellement de la physiothérapie à l'Université de Miami», a indiqué Surin.Surin est très confiant de revenir à Montréal en pleine santé pour y participer à sa première compétition en salle, le 19 janvier, qui sera la première étape de sa préparation pour les Jeux d'Atlanta, son objectif essentiel en 1996.«Le tendon [derrière la jambe] a été touché un peu, explique-t-il.mais c’est presque guéri.J'ai perdu un peu de force et je vais avoir beaucoup de travail à faire en Floride pour renforcer le tendon.» Surin sera accompagné là-bas par son épouse et son jeune bébé, ainsi que sa soeur.Un Noël sous les palmiers et en famille, donc! Il a déjà ses entrées à l’Université de Miami, dont il a profité des facilités et équipements par le passé.Bureau prend ses responsabilités PRESSE CANADIENNE Marc Bureau devrait jouer davantage au cours des prochains matchs.Victime d’une fracture au pied droit lors du camp d’entrainement, Bureau semble suffisamment rétabli pour se voir confier de plus grandes responsabilités.Il a pris part à trois des quatre derniers matchs de l’équipe et son jeu a attiré l’attention de Mario Tremblay.«Il est impressionnant», a dit l'entraîneur en parlant du joueur de centre que le Canadien a acquis au cours de l’été du Lightning de Tampa Bay en retour du vétéran Brian Bellows.«Il est très solide lors des mises en jeu.En fait, il est notre meilleur.C’est un gars d’expérience», d’ajouter Tremblay.C’est a Tampa que Bureau est devenu un spécialiste des mises en jeu, un peu à la manière de Guy Carbon-neau.«Le Canadien n’est pas venu me chercher pour que je marque 50 buts, raconte le patineur natif de Trois-Rivières.J’ai un rôle défensif à remplir, particulièrement en désavantage numérique.Je dois aussi remporter les grosses mises en jeu, surtout dans notre zone.» Avec le temps, Bureau s’est forgé une belle réputation à travers le circuit «J’étudie la façon dont les joueurs de centre s’y prennent pour gagner leurs mises enjeu, explique-t-il.C’est ce que j’ai fait durant ma convalescence ou lorsque je suis sur le banc.«Certains joueurs vont miser sur leur rapidité d’exécution en utilisant leur bâton.Ils vont jouer de finesse pour gagner la mise en jeu.D’autres comme Mark Messier, Joel Otto et Trevor linden vont utiliser leur force.Ces gars-là ne sont pas faciles à battre», reconnaît le vétéran de 29 ans qui considère Adam Oates (Boston) comme l’un des plus habiles du circuit.Bureau a été embauché par les Hantes de Calgaiy en 1987 à titre de joueur autonome.En tout, il a pris part à 10 rencontres dans l’uniforme des Hames avant d'étre échangé aux North Stars du Minnesota.Ce retour à Calgary ne le laisse pas indiffén m Les Hames ont mal entrepris la saison.Bureau explique leur lent départ en invoquant les contrats, les blessures et les nombreux changements à la direction de l’équipe.«Ils ont eu des problèmes de contrat», dit-il en faisant allusion à Theoren Fleury qui s’est présenté au camp en retard.«Encore aujourd’hui, Joe Nieuwendyk n’est toujours pas avec l’équipe.«Gary Roberts vient de subir une opération à la nuque et il ne reviendra pas avant des mois.Nieuwendyk et Roberts sont deux gros morceaux de leur attaque.«Il y a eu aussi un changement d’entraîneur durant l’été (Dave King-Pierre Pagé) et le congédiement du directeur général (Doug Risebrough) récemment.Tout ça peut créer des problèmes dans une équipe», fait valoir Bureau, qui aurait pu ajouter les départs de Robert Reichel, Joel Otto et Frantisek Musil pour expliquer les difficultés qu’éprouve son ancienne équipe.À l’étranger pour se refaire une défensive % Le Canadien s’envole pour l’Ouest canadien FRANÇOIS LEMENU PRESSE CANADIENNE Le Canadien a remporté sept de ses neuf matchs depuis que Mario Tremblay a remplacé Jacques De-mers derrière le banc de l’équipe.Un rendement exceptionnel compte tenu du départ (0-5-0) du Tricolore.Pourtant, ce revirement masque des problèmes qui n’ont pas encore été réglés.Le Canadien éprouve de sérieuses difficultés en défensive.En neuf matchs, l’équipe a accordé chaque fois plus de 30 lancers, à l’exception d’une recontre face aux Panthers de la Floride (31-35-26-32-38-39-35-36-34).Seul le retour en forme de Patrick Roy et une attaque plus productive ont permis à la Flanelle de renouer avec le succès.Mais pour combien de temps encore?Le Canadien livrera ses trois prochains matchs à Calgary, Vancouver et Edmonton.Tremblay soutient que le voyage sera fructueux à la seule condition que ses joueurs resserrent leur jeu en défensive.«Pour l’emporter à l’étranger, nous devrons bien jouer dans notre territoire, note l’entraîneur.Depuis quelques matchs, les avants ont tendance à sortir de leur zone trop rapidement.Aujourd’hui [hier], on les a prévenus de ne pas quitter leur territoire tant que les défenseurs n’auront pas le plein contrôle de la rondelle.On leur a aussi demandé de revenir plus profondément dans leur zone.» Tremblay a également souligné l'importance du travail.Un message qu'il a répété à ses hommes avant l’entraînement.«Pour gagner, il va falloir se retrousser les manches, a-t-il dit.Cette semaine, j’ai regardé le match que les Panthers ont remporté face aux Flyers de Philadelphie.J’estime notre équipe supérieure.Nous sommes plus talentueux.Mais les Panthers Font emporté en travaillant fort dans les trois zones.C’est ce que nous devrons faire», a insisté Tremblay.Tremblay ne s’attend pas à un match facile contre les Flames, samedi, au Saddledome.Pourtant, les hommes de Pierre Pagé n’avaient remporté que deux matchs avant leur rencontre d’hier face aux Myers.«Nous avons eu de bons rapports à leur sujet de la part de Jacques Deniers et de Charles Thiffault», a indiqué Tremblay en parlant des deux dépisteurs du Tricolore.«Calgary vient de remporter une grosse victoire contre les Devils du New Jersey.Pour sortir d’une léthargie, il n’y a pas de meilleur remède qu’une victoire contre les champions de la coupe Stanley.«Une chose est sûre, a ajouté Tremblay.On ne part pas en vacances dans l’ouest canadien.Là-bas, ils vont nous attendre avec une brique et un fanal.» T E L 985-3344 ANNONCES CLASSEES F A X : 9 8 5 - 3 3 4 0 LIGUE NATIONALE Mercredi San José 2 Buffalo 7 Pittsburgh 7 Ottawa 1 Anaheim 3 Montréal 2 (P) Tampa Bay 4 Hangers 5 Calgary 2 New Jersey 1 Los Angeles 3 Dallas 3 Hier Ottawa à Boston Calgaiy a Philadelphie Edmonton en Floride Vancouver à Chicago Dallas au Colorado Ce soir Islanders A Rangers Edmonton à Tampa Bay Washington à Toronto.Winnipeg î St.Louis Pittsburgh à San José CONFÉRENCE DE L'EST Section Nord-Est Ml G P N BP BC P Pittsburgh 12 7 2 3 63 36 17 Montréal 14 7 7 0 41 44 14 Hartford 13 6 6 1 33 43 13 Ottawa 13 6 7 0 39 47 12 Boston 13 4 7 2 46 50 10 Bultalo 14 5 8 1 Section Atlantique 42 44 11 Floride 15 11 4 0 56 39 22 NY Rangers 15 9 5 1 56 48 19 Philadelphie 15 8 4 3 56 35 19 Washington 14 9 5 0 44 34 18 New Jersey 14 7 6 1 40 34 15 Tampa Bay 14 3 7 4 37 54 10 NY Islanders 13 2 9 2 36 56 6 CONFÉRENCE DE L'OUEST Section Centrale Detroit 15 8 5 2 55 36 18 Winnipeg 15 7 6 2 57 57 16 Toronto 14 6 5 3 48 46 15 Chicago 14 6 6 2 47 44 14 Dallas 14 5 5 4 44 46 14 St.Louis 14 Section Caduque 33 44 11 Colorado 14 10 3 1 55 36 21 Los Angeles 15 6 4 5 52 49 17 Vancouver 14 5 4 5 56 55 15 Anaheim 16 7 9 0 54 51 14 Edmonton 13 4 6 3 33 50 11 Calgary 15 2 9 4 33 55 8 San José 14 1 9 4 46 67 6 I * N * P * E *X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100 • 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100 «150 Achat-vente-échange 160 «199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Acbat-vente-échange 251 «299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D’EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D’AFFAIRES ET DE 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CANTEL CELLULAND Franchises disponibles partout.Revenus poss.: 40,000$/mois ou plus.Requis: 25,000$.Plus de 100 magasins, (514)981-5706.523 TRADUCTION, RÉDACTION ECRIVAIN PUBLIC.Rédaction de lettres, rapports, articles, communiqués, circulaires, dépliants, c.v., etc.Travail el-ficace et soigné.922-2591.530 COURS ANGLAIS INTENSIF prof diplômée de McGill.Privé et semi-privé.849-5484.ESPAGNOL, ANGLAIS, FRANÇAIS.Petits déjeuners linguistiques.Samedi ou dimanche.Aussi cours en semaine.Méthode audio-visuelle, Conversation.Message: 738-9019.546 CARTOMANCIE, ASTROLOGIE SAKHO, grand médium voyant, vous aide à résoudre tout vos problèmes affectifs: réconciliation, amour, chance, affaires, etc.Résultats rapides.(514)937-2402 SALIM, médium clairvoyant africain ré-soud problèmes: amour, chance, argent, réconciliation entre couples, retour de l'être aimé.Résultats rapides & satisfaisants.725-5973.DAME DE COMPAGNIE dans cinquantaine, maîtrise en éducation, belle personnalité, dynamique, aimant nature 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pas essentiel vers la solution des problèmes créés par la pauvreté, la pression démographique et la dégradation de l’environnement.Plus de 150 chefs d’Etat ont endossé un plan précis |xmr la réalisation en duc ans des objectifs suivants: ¦ la réduction d’un tiers des taux de mortalité des moins de cinq ans; ¦ la réduction de moitié des taux de mortalité maternelle à l’accouchement; ¦ la réduction de moitié de la malnutrition chez les moins de cinq ans; ¦ un taux d’immunisation de 90 % chez les moins d’un an; ¦ la généralisation de l’éducation de base pour tous les enfants; ¦ l’accès à de l’eau salubre pour tous; ¦ l’accès à l’alphabétisation pour les adqltes.A mi-parcours, l’UNICEF évalue dans le rapport de 1995, La situation des enfants dans le monde, que la mise en action d’une partie du plan contribuera à sauver de la mort 2,5 millions d’enfants et à faire en sorte que 750 000 autres chaque année ne seront plus aveugles, infirmes ou mentalement arriérés.Mais le travail n’est pas terminé: cette année encore, 10 à 13 millions d’enfants vont mourir sans raison de causes qui pourraient être éliminées.Au début, le Canada a été un leader dans le domaine de l’immunisation et des micro-nutriments, mais depuis quelque temps, loin d’être une priorité, le financement des soins de santé primaire et de l’éducation de base a reçu simplement des fonds résiduel.Le premier ministre du Canada a été ie coprésident de ce Sommet, il serait normal que des programmes cohérents soient mis en place pour atteindre les objectifs du Sommet en l’an 2000.Le Canada pourrait suivre i’exemple du Japon qui vient de se doter d’un programme avec des objectifs chiffrés dans les domaines de la mortalité et de l’éducation infantile.Même à la Banque mondiale, le Canada et le Japon pourraient faire équipe pour faire adopter ces mêmes principes.Les enfants étant les premières victimes du fléau de la pauvreté, c’est à eux que Brian Mulroney a dit: «J’invite les enfants présents ici aujourd’hui, et ceux qui nous observent, à écouter attentivement ce que nous disons et à veiller à ce que nous tenions parole.» Au nom des millions d’enfants sans voix, je réclame de mon gouvernement que tout soit mis en œuvre pour réaliser les promesses que nous leur avons faites.L’ÉQUIPE DU DEVOIR LA RÉDACTION Journalistes à l’information générale et métropolitaine: Sylvain Blanchard, Paul Cauchon, Jean Chartier, Louis-Gilles Francoeur (environnement), Kathleen Lévesque, Caroline Montpetit, Bernard Morrier, Isabelle Paré, Louis La-pierre (adjoint au directeur de l’information), Konrad Yakabuski; Jean-Pierre Legault (responsable des pages thématiques), Diane Pré-' court (pages éditoriales, responsable de la section Tourisme)', Martin Duclos et Christine Dumazet (relecteurs)', Jacques Grenier et Jacques Nadeau (photographes); à l’information culturelle: Michel Bélair (responsable), Stéphane Baillargeon, Paule des Rivières, Robert Lévesque, Benoit Munger, Odile Tremblay: à l’information économique: Gérard Bérubé (responsable), Robert Dutrisac, Claude Lévesque, Serge Truffaut, Claude Turcotte; à l’information internationale: Jocelyn Coulon (responsable), François Brousseau (éditorialiste), Antoine Char, SylvianeTramier, Clément Trudel; à l’information politique: Pierre O’Neill, Jean Dion (correspondant parlementaire à Ottawa), Gilles Lesage (correspondant parlementaire et éditorialiste à Québec), Michel Venne (correspondant parlementaire à Québec)', Serge Chapleau (caricaturiste); à l’information sportive: Yves d’Avignon; Marie-Claude Petit (commis), Marie-Hélène Alarie (secrétaire à la rédaction).La Documentation: Gilles Paré (directeur); Manon Scott, Serge Laplante (Québec), Rachel Rochefort (Ottawa).LA PUBLICITE Lucie Pinson-neault (directrice), Yves Williams (superviseur, Avis publics et annonces classées), Jacqueline Avril, Daniel Barbeau, Jean de Billy, Brigitte Cloutier, Gyslaine Côté, Marlène Côté, Sylvie Hanna, Christiane Legault, Suzanne Miscevic, Jacques A Nadeau, Micheline Ruelland, Monique Verreault (publicitaires); Sylvie Laporte, Pierrette Rousseau, Micheiine Turgeon; Michèle Bouchard {secretaire).L’ADMINISTRATION Yves Bou-thiette (contrôleur), Dany Dépatie (adjointe à l’administration et coordonnatrice aux ressources humaines), Nicole Carmel (responsable des services comptables), Jeanne-d’Arc Houde (secrétaire à la direction); Florine Cormier, Céline Furoy, Nathalie Perrier, Danielle Ponton, Danielle Ross.LE MARKETING ET SERVICE À LA CLIENTÈLE Johanne Brien (secrétaire).Manon Blanchette.Monique L’Heureux, Lise Lachapelle, Ra-chelle Leclerc-Venne.LA PROMOTION ET LES RELATIONS PUBLIQUES Louise Gagné (directrice).Chrystian Guy (superviseur d la promotion des abonnements).LA PRODUCTION Jocelyn Arsenault (directeur de la technologie et des approvisionnements), Michael Schneider et Marie-France Turgeon (direction de la production), Johanne Brunet.Danielle Cantara.Richard Des-Cormiers.Marie-Josée Hudon.Sylvain Lesage.Michèle Malenfant.Christian Vien.Olivier Zuida LE CONSEIL DU DEVOIR INC.Marcel Couture (président).LA FONDATION DU DEVOIR Marcel Couture (président).Roger Boisvert (vice-président et directeur général).N A 2 |.K I) K V ni It .I.K V t: X U II K IM I n V n V g M II It K I II II 3 LE DEVOIR ACTUALITES TELEVISION Toutes les stations privées montréalaises seraient dans les mêmes mains SUITE DK LA l’AUE I 69,4 millions en bénéfices non réjxirtis.De son côté, CFCF exploite le réseau Télévision Quatre Saisons (TQS).qui serait encore nettement déficitaire.La compagnie ne fournil pas de données financières sur cette station de télévision.En revanche, CFCF chapeaute un réseau de câblodistribution qui rejoint 286 000 foyers au Québec.Vidéotron pour sa part est à la tête d'un réseau comptiuit 1,1 million d’abonnés.Une chose est certaine, toute entente éventuelle devrait recevoir l’approbation du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) en raison de la situation nouvelle créée autant en câblodistribution qu'en télédiffusion.Cependant, selon un porte-parole du CRTC, ce n’est pas tant la concentration dans la câblodistribution (Vidéotron et CF Cable se partagent déjà le marché montréalais et jouissent donc, chacun, d’un monopole territorial) que cel- le dans la télédiffusion privée qui nécessiterait un examen scrupuleux de la part du CRTC.«Chaque cas est différent.Cependant, disait hier le porte-parole du CRTC, généralement, nous ne iiermettons pas à un seul propriétaire de détenir deux services qui se font concurrence.» Pourquoi?Parce qu'alors le choix offert au consommateur est réduit et également parce que des parties, qui ne sont nas les consommateurs, peuvent tirer profit d’une nouvelle situation.U*s commanditaires, par exemple.Un source proche du CRTC a indiqué qu’une telle entente, si elle se concrétisait, entraînerait «une longue audience» devant le CRI C.La câblodistribution ne pose pas problème: le CRTC a déjà autorisé Rogers Communications à desservir toute la région d’Ottawa à la suite de la méga-transaction touchant Maclean Hunter.C’est en fait la concentration dans la télévision au Québec et à Montréal en particulier qui pose un épineux problème: toutes les stations privées montréalaises, de langue française ou anglaise, sentient dans les mêmes mains.«C’est loin d’êta* dans le sac», a-t-il souligné.Mais c'est peut-être «la seule occasion de survie pour TQS».estime-t-il.Chez Cogeco, qui était en lice contre CFCF au moment de l’octroi de la licence de TQS, on va suivre le dossier avec beaucoup d'intérêt.«Le concept de troisième chaîne nous intéressait alors et nous intéresse encore», a signalé Louis Audet, président de Cogeco.Dans le milieu de la télédiffusion, la confirmation des pourparlers entre les deux entreprises a semé un émoi certain.Les questions, il va sans dire, étaient beaucoup plus nombreuses que les réponses.La première interrogation touche naturellement l'avenir de Télévision Quatre Saisons dans une structure où elle a le même propriétaire que Télé-Métropole.Combien de temps CFCF garderait-elle deux télévisions privées de langue française se partageant un même marché et, qui plus est, dans un milieu extrêmement compétitif?Lancée en 1986, TQS tente, encore et toujours, de trouver sa place dans un terrain décidément très achalandé.«Nous n'avons |xis traversé la rivière encore.Si nous la traversons, alors toutes les questions pourront être soulevées», a dit Charles Bélanger, de CFCF.en admettant simplement que «le fait Iles diseussionsi peut être porteur de plusieurs scénarios».Chez Vidéotron, la porte-parole Sylvia Morin a confirmé que ce n’était pas la première fois que les deux entreprises avaient des discussions.Ijes employés de Télé-Métropole et ceux de I èlévision Quatre Saisons ont reçu un communiqué interne, hier, les informant des discussions entre les deux entreprises.Sans plus.Hier à la Bourse de Montréal, les transactions ont été stoppées sur les titres de Télé-Métropole, Vidéotron et CFCF, vers midi, pour reprendre au milieu de l’après-midi à la suite de l’émission du communiqué.Depuis mardi, le titre de Télé-Métropole a gagné 3 $ pour atteindre 17,25 $ et gagné 1,25 $ dans la seule journée d'hier.BLEUS Pas question de loi spéciale SUITE DE LA PAGE 1 I Montréal à partir d’une accumulation de 9 centimètres., Toutefois, la grève devra se limiter aux heures supplé-mentaires, a tranché l'organisme qui oblige les cols - bleus à travailler les jours fériés.De plus, le gouvernement du Québec écarte tout re-cours à une loi spéciale pour régler ce conflit de travail.: «Il est hors de question que l’on intervienne», a affirmé hier Sylvie Bourassa du bureau de la ministre de l’Emploi Louise Harel.Mme Bourassa indique toutefois que Québec garde un œil vigilant sur le dossier montréalais.La Ville et le syndicat de plus de 4000 employés manuels en sont venus à cette impasse après que, de part • et d’autre, ils eurent proposé la reprise des négociations à leurs conditions respectives.Mercredi, la présidente du comité exécutif Noushig Eloyan offrait «pour la dernière fois» de reprendre les pourparlers à la condition expresse que les cols bleus ne mettent pas à exécution .leur menace de grève.Mme Eloyan menaçait même l’ensemble de la fonction publique d’éventuelles suppressions de postes advenant un refus des cols bleus.Ces derniers ont répliqué hier en réitérant leur position de lundi.Le syndicat «tend de nouveau la main à la Ville pour qu’elle revienne négocier sur la base du rapport du conseil de médiation».C’est là le hic.L’administration municipale refuse de s’appuyer sur le rapport du conseil de médiation formé en juin dernier par la ministre de l’Emploi et son collègue des Affaires municipales Guy Chevrette.Mme Harel continue de soutenir que le rapport des trois membres du conseil de médiation, Michel Hamelin, Michel Grant et et Normand Gauthier, contient toutes les voies d’un possible règlement.Au syndicat, on s’étonne que la Ville rejette ce rapport qui fournit des solutions qui «ne coûtent pas un sou».Mais voilà, ça ne suffit pas, explique Noushig Eloyan qui veut profiter du renouvellement de la convention collective des cols bleus pour régler les problèmes budgétaires de Montréal.«On est prêt à faire notre part, mais il n’est pas question de payer l’ensemble de la facture», avertit Michel Fontaine.Entre-temps, la Ville a alimenté les journalistes en leur fournissant la position écrite du syndicat qu’elle qualifie «d’inflationniste» puisqu’elle en rajoute comparativement au rapport de médiation.Faux, s’enflamme M.Fontaine.«La Ville est malhonnête.II s’agit d’un document qui n’est plus valable, que nous avons présenté en septembre au comité de médiation.Même s'il y a des choses qui ne font pas notre affaire, on se base aujourd’hui sur le rapport de médiation», tranche M.Fontaine.Mais la Ville semble avoir d’autres munitions pour riposter aux moyens de pression de ses employés manuels.Hier, on précisait à i’Hôtel de Ville que les négociations avaient coûté cher depuis trois ans en fonds publics: 3,2 millions de dollars.Près des deux tiers de cette somme auraient été nécessaires pour assurer la sécurité des biens et la protection des personnes durant cette période, la Ville craignant des actes de violence de la part des syndiqués.Rien dans le ciel montréalais ne laisse présager une entente rapide entre les deux parties.Depuis maintenant un an, les discussions achoppent sur l’abolition du plancher d’emploi que veut absolument obtenir la Ville pour réaliser des économies.A ce chapitre, le syndicat a assoupli sa position au fil des mois: du refus complet, il est passé à la réduction temporaire (jusqu’au 1er janvier 1997) du plancher d’emploi.Pour l'administration, cela demeure toutefois une revendication inacceptable tout comme celle de la réduction de la semaine de travail.Montréal est dans un carcan financier que seuls les cols bleus semblent pouvoir briser, aux dires de l’administration.ENSEIGNANT Vers une réduction de l'éventail des activités académiques SUITE DE LA PAGE 1 re McNicoll ajoute que «compte tenu de l’accroissement de la tâche qui s’en vient, plusieurs professeurs trouveront intéressant de partir maintenant».On prévoit aussi réduire de 150 le nombre de postes dans le personnel non enseignant, ce qui s’ajoute à 375 postes déjà éliminés cette année, pour un total de 525 postes d’ici 1997-98, soit 21 % de l’ensemble du personnel non enseignant.Ces deux compressions des effectifs totalisent 19,5 millions de dollars.Pour atteindre les 28 millions exigés, on prévoit aussi réduire de 1,5 million le budget des chargés de cours (ce qui porterait à 25 % la réduction totale des chargés de cours en trois ans).Demeurent d’«autres dépenses» non identifiées, pour deux millions, et un «solde à résorber» de cinq millions.La direction de l’institution ajoute des scénarios additionnels, peu développés pour le moment: «abandon sélectif et abolition des activités d’enseignement et de recherche; atteinte du nombre optimal des effectifs étudiants; augmentation des revenus par le biais de partenariats avec l’industrie et avec les ordres professionnels».«L’ampleur des réductions budgétaires et de la diminution du nombre de postes ne laisse pas le choix de rétrécir l’éventail des activités académiques si l’on veut maintenir des seuils qualitatifs et atténuer la réduction horizontale de postes», ajoute le document.Comment procède-t-on pour «rétrécir l’éventail des activités académiques»?Le document propose différentes pistes de réflexion, par exemple l’élimination des dédoublements de cours, la réduction de l’éventail des cours, des options et des programmes, et ce, en fonction de quatre critères: la «centralité» (sic), la productivité, la pertinence, la viabilité.Claire McNicoll ajoute que ce sont les facultés qui devront définir comment augmenter la productivité, par exemple en augmentant le nombre d’étudiants par classe.Le plan soumis lundi propose aussi une réflexion sur le corps étudiant.Ainsi, on fixe à 27 500 le nombre idéal à atteindre d’étudiants à temps complet.«L’idée n’est pas d’avoir le plus grand nombre d’étudiants possible, précise Mme McNicoll, mais bien d’avoir le plus grand nombre de diplômés.» La direction de l’université estime en effet que les programmes de premier, deuxième et troisième cycles devraient, idéalement, retenir 80 % des étudiants (ce qui n’est pas le cas actuellement).Le document amorce aussi les grandes lignes d’un plan de soutien financier qui permettrait de mieux retenir les étudiants à l’Université de Montréal.Ainsi, on parle de développer les bourses aux deuxième et troisième cycles, d’inclure la rémunération des étudiants dans les demandes d’obtention des fonds de recherche, et on évoque, en une seule ligne, une ambitieuse campagne de financement qui permettrait de constituer un fonds de dotation de 60 millions de dollars, «dont les intérêts serviraient à des bourses d’études».Conférence des premiers ministres Mike Harris dit non à l’Ouest canadien Toronto (PC) — Le premier ministre de l’Ontario Mike Harris a rejeté la requête de l’Ouest du Canada pour îa tenue immédiate d’une conférence des premiers ministres sur la Constitution, a rapporté hier le Toronto Sun.Le premier ministre terre-neu-vien Clyde Wells a écrit aux autres premiers ministres pour leur faire savoir que M.Harris souhaite rester sur la touche — pour l’instant.Dans la lettre sur laquelle le Sun a mis la main, M.Wells dit que son homologue de l’Ontario pense qu’il n’est pas opportun que les premiers ministres tiennent une réunion avant qu’on ait une meilleure idée sur la façon de faire face aux inquiétudes que soulève la question de l’unité nationale.La lettre fait suite à un appel lancé par les premiers ministres de l’Ouest du pays qui, à l’issue de leur propre conférence, avaient recommandé que se tienne une conférence des premiers ministres sur la Constitution à la suite de la mince défaite du OUI au référendum québécois.M.Harris n’était pas disponible pour commenter la situation mercredi.La lettre dit que M.Harris avait indiqué que sa ministre des Affaires intergouvemementales, Dianne Cunningham, serait chargée de voir aux intérêts de l’Ontario en matière de Constitution.«Dans ces circonstances, il ne semble pas y avoir de consensus pour la tenue d’un meeting des premiers ministres en ce moment», a écrit M.Wells.«Les premiers ministres étaient plutôt enclins à confier à leurs représentants des Affaires intergouvemementales le soin d’entamer pareilles discussions pour l’instant.» M.Harris a souligné que l’emploi et l’économie devraient prendre la priorité sur les pourparlers constitutionnels.Statistique Canada trace le portrait de la famille de l’an 2020 Ottawa (PC) — La famille telle qu’on la connaît ne sera plus la même d’ici les 25 prochaines années: elle comptera moins d’enfants et ses membres seront plus âgés.Dans un rapport dévoilé hier, Statistique Canada prévoit que le nombre de ménages passera de 10,3 millions en 1991 à 15,1 millions d’ici 2016.Le nombre de ménages dont le «soutien» est âgé de plus de 55 ans aura doublé pendant la même période.Selon l’agence fédérale, la taille moyenne des ménages devrait diminuer au cours des 25 prochaines années, «surtout en raison du maintien d’une fécondité faible et de la tendance accrue à vivre seul».Le nombre de ménages comptant cinq personnes ou plus devrait diminuer, passant de 11 % en 1991 à 4 %.En 2016, les ménages comprendront 2,5 personnes en moyenne, contre 2,9 en 1981.L’objectif d’une telle étude est de fournir aux gouvernements des données sur l’évolution démographique à venir afin qu’ils puissent élaborer différentes politiques touchant entre autres les régimes de pension, les services de garde, l’éducation et les soins de santé.C’est le quatrième rapport sur les projec- tions des ménages que publie Statistique Canada depuis 1975.Le vieillissement des baby-boomers aura donc de profondes répercussions sur la structure des ménages.L’agence fédérale estime que cette évolution est l’un des grands phénomènes démographiques de la société canadienne.L’immigration jouera pour beaucoup dans l’accroissement des ménages et des familles, note également Statistique Canada.Parmi les provinces, la Colombie-Britannique, l’Alberta et l’Ontario devraient connaître une croissance du nombre de leur ménages supérieure à la moyenne canadienne, à cause de l’apport substantiel d’immigrants dans ces régions.Bien que le nombre d’immigrants arrivant au Québec soit également élevé, on n’y prévoit pas une augmentation aussi rapide du nombre de ménages parce que de nombreuses personnes quittent la province chaque année pour aller vivre ailleurs au Canada, précise l’agence fédérale.Dans toutes les autres provinces, la courbe de croissance des ménages devrait progresser plus lentement que la moyenne nationale.ROCHON Pas moins de 8900 employés seront directement affectés par ces fermetures SUITE DE LA PAGE 1 de soins de courte durée à Montréal et de sabrer 190 millions de dollars dans le budget de 3,1 milliards de la Régie de la santé de Montréal.Pas moins de 150 millions seront redistribués dans d’autres services, dont 33 millions pour l’ajout de 2000 places de soins de longue durée, 35 millions vers les soins à domicile pour les personnes âgées, 13,5 millions à la prévention et 15 millions auî£ organismes communautaires.A court terme, Jean Rochon affirme ne pas avoir «d’agenda caché» prévoyant la fermeture de lits additionnels dans la région de Montréal.Mais il a fait une menace à peine voilée concernant les 700 à 800 autres lits qui disparaîtront dans la foulée des regroupements amorcés pour la création des centres hospitaliers universitaires (CHU) de l’Université de Montréal et de l’Université McGill.«Ils devront livrer la marchandise d’ici moins d’un an.Quand on aura réalisé cela, on verra», s’est-il limité à dire.Pas moins de 8900 employés seront directement affectés par ces fermetures, dont 2000 employés à temps partiel.Malgré tout, Jean Rochon prédit une transition sans heurts, de nouveaux mécanismes venant d’être négociés avec 90 % des syndicats pour assurer le transfert des employés «sans briser leur lien d’emploi».Ix* ministre Rochon dit d’ailleurs vouloir assurer «la protection de l’emploi au maximum pour ceux qui n’ont pas la sécurité d’emploi».Malgré ces fermetures, l’instigateur de la réforme soutient qu'aucun des bâtiments ne sera condamné et qu’il contemple plusieurs hypothèses pour leur trouver de nouvelles vocations.On étudie la possibilité d’utiliser l’édifice du Reine Elizabeth pour y dispenser des soins de longue durée.Le bâtiment de Sainte-Jeanne-d’Arc pourrait accueillir les patients de l’hôpital Saint-Charles-Borromée.Mais le ministre s’est refusé à confirmer ne serait-ce qu’un seul de ces scénarios.«Il n’y aura pas de bâtisses qui auront leurs fenêtres placardées», a-t-il insisté.Durement critiqué hier dans certains milieux angler-phones qui accusent Québec d’avoir sciemment reporté cette difficile annonce après le référendum, le ministre Rochon a rétorqué que ce serait faire «une terrible déviation de tout ce dont on parle».«Cette hypothèse [de fermeture] est sur la table depuis plusieurs mois.Personne n’a jamais fait allusion au fait que le résultat du référendum puisse changer cela», a dit le ministre hier.Mais du côté de l’opposition, le critique officiel en matière de santé et député de Baldwin, Pierre Marsan, a fustigé le choix du ministre Rochon de faire tomber le couperet sur tous ces hôpitaux.«C’est la dernière des solutions qui devaient être envisagées.Le gouvernement vient d’ajouter un milliard à la masse salariale de ses employés.On aurait pu couper dans la bureaucratie, les conventions collectives, ou songer à la privatisation de certains services», a-t-il dénoncé.Au surplus, le critique libéral affirme que le ministre laisse plusieurs questions sans réponses, notamment l’utilisation qui sera faite des bâtiments.«C’est très décevant pour les patients et la communauté», a-t-il dit.La Régie régionale de la santé de Montréal-Centre s’est pour sa part réjouie hier de pouvoir mettre les moteurs en marche pour amorcer la métamorphose de son réseau.«Cela permettra de mettre les ressources au bon endroit.La Régie fera tout pour assurer une transition harmonieuse.On est prêts, on est fin prêts», a dit hier Conrad Sauvé, président du conseil d’administration de la Régie.Une lettre personnalisée sera d’ailleurs envoyée par la Régie à tous les patients affectés par ces transformations.Dès samedi matin, une ligne téléphonique sera mise à la disposition des Montréalais (286-5618) pour les informer des changements à venir.La Conférence montréalaise de l’Association des hôpitaux de Montréal (AHQ) félicite cette décision, malgré certaines inquiétudes.Son président, Georges Maillet, croit que cette décision, retardée en raison du «contexte politique», devait suivre son cours.«Ça ne sera pas facile.Il faut que les CLSC se mettent de la partie et que les gens s’habituent à penser “CLSC” et “polyclinique” plutôt que “hôpital”.Mais après, il faut que Québec nous [Montréal] oublie pour un bout de temps», a espéré M.Maillet.«La mauvaise décision, pour de mauvaises raisons» À l’hôpital Reine Elizabeth, Jean Lapostolle, président du conseil d’administration, a dit que tout le personnel de l’hôpital était profondément déçu de la décision du ministre.«Nous sommes convaincus que le ministre a pris la mauvaise décision, pour des mauvaises raisons, au mauvais moment et de îa mauvaise façon», a fait savoir M.I.apostolle dans un communiqué.Le président du conseil d’administration croit par ailleurs que le simple retrait du permis d’exploitation de l’hôpital par le ministre ne signifie pas que le projet de création d’un centre de santé pour le Centre-Ouest tom- be à l’eau.Le conseil d’administration a d’ailleurs déjà mis en marche une étude de faisabilité pour analyser les possibilités d’une expansion du secteur privé dans ce nouveau centre de santé.A cet égard, affiirne M.Lapostolle, «la mise en opération de cliniques privées, de services ambulatoires en cas d’urgence, de soins pour les personnes âgées et de services de santé pour les familles s’avère faisable».M.Lapostolle a ajouté que la corporation de l’hôpital doit être consultée avant que le gouvernement ne décide de disposer de l’édifice et de ses équipements.«Nous, la communauté du Centre-Ouest, sommes les propriétaires en bonne et due forme des immeubles et d’une bonne partie des équipements de l’hôpital», a-t-il déclaré.Improvisation, dit Gérald Larose Du côté de la CSN, qui représente des milliers d’employés touchés par ces fermetures, on considère que le ministre laisse en plan bon nombre de questions.Gérald Larose a qualifié hier «d’improvisation» l’approche du ministre Rochon et lui reproche de ne pas s’attaquer aux autres sources d’inflation des coûts de la santé que sont la pratique médicale, la surmédication, le coût des médicaments et le recours aux laboratoires privés.Au groupe de défense des droits des anglophones Alliance Québec, l’annonce a englouti les derniers espoirs qui planaient quant à l’avenir du Reine Elizabeth.«Cela représente un perte irremplaçable pour notre communauté», a déploré le président, Michael Hamelin, ajoutant que la communauté anglophone voit ainsi disparaître trois hôpitaux de quartier dans l’ouest de l’île de Montréal.LE DEVOIR LES BUREAUX DU DEVOIR SONT OUVERTS DU LUNDI AU VENDREDI DE 9H00 À 16H30 2050, RUE DE BIEURY, 9E ÉTAGE.MONTRÉAL, (QUÉBEC) H3A 3M9 RENSEIGNEMENTS ET ADMINISTRATION : (514) 985 3333 PUBLICITÉ AVIS PUBLICS (514) 985 3344 ANNONCES CLASSÉES (514)985 3344 PUBLICITÉ (514)985 3399/téltcopieur(514)985 3390 NUMÉRO SANS FRAIS 1 800 363 0305 les numéro) 4e téléphoné snirinls sont «ilibles poor le service de livraison pat cantelol et poet les abonneeenls postant.SERVICE DES ABONNEMENTS DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H00 A 16H30 Montréal (514) 985-3355 / télécopieur (514) 985-3390 Extérieur (sans (rais) 1 800 463-7559 LE DEVOIR «r public- par LE DEVOIR Inc dont le siege nodal «ni situé au numéro 2DSO de Bleury.9e étage.Montréal.(Québec).H.3A 3M9.Il est imprimé par les Imprimerie Ouebecor LaSalle.7743 de Bourdeau, division de Imprimeries Québécor Inc.r,12 ouest roc Saint Jacques.Montréal.L'Agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc.900 bout St Martin ouest, laval.Envoi de publication — Enregistrement no 0858.DépM légal: Bibliothèque nationale du Québec.Téléphone général: (514) 985-3333: service i la clientèle: (514) 98M355; publicité: (514) 985-1399 is LE DEVOIR.LE DEVOIR est distribué par Messagerie.
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