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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Références

Le devoir, 1995-12-01, Collections de BAnQ.

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?F 0 N I) É E N 1 9 I 0 ?I.X X X V I X n ï S I M 0 X T It K A I.I.K V K X D It K I) I I I) K < K M H H K I H II â T o r o n l o I PERSPECTIVES Cocktail français Difficile de trouver un point commun à la grogne qui déferle sur la France Après le mardi noir, le mercredi noir et le jeudi noir.ce sera le vendredi noir.Aux étudiants et aux grévistes des chemins de fer (SNCF), du métro et des autobus (RATP), se sont ajoutés hier ceux de l’électricité (EDF) et de la poste.L’épreuve de force est engagée entre le gouvernement Juppé et les syndicats de fonctionnaires.Reste à savoir si le mouvement fera tache d’huile.(Voir nos informations en page A 6.) JBL Christian R ionx maginez la rue Sainte-Catherine une veille de Noël ou la sortie du Forum un soir de coupe Stanley.Ajoutez-y cinq jours de grève des transports en commun.Multipliez le tout par le périmètre au carré de la capitale française et vous aurez une idée des rues de Paris hier.Pendant que les boulevards ressemblaient à un grand marché ouvert, les banlieusards faisaient la queue sur, plus de 500 kilomètres de bouchons dès 6h du matin.A l’image de ce qui se passe sur les routes, c’est une véritable conjonction de mouvements de protestation qui frappe aujourd’hui la France.Tout a commencé avec les étudiants le 21 novembre dernier.Puis ce furent les fonctionnaires de la CGT, le 24, et ceux de Force ouvrière, le 28.Tout cela sur fond de grève des chemins de fer et des transports en commun, puisque les employés de la SNCF, insatisfaits des concessions gouvernementales, ont décidé de durcir leur mouvement Bref, ce qui n’était hier encore que des actions revendicatives éparses est en train de devenir un mouvement d’insatisfaction général qui pourrait paralyser le pays pendant encore plusieurs jours.Fonctionnaires et étudiants ne forment-ils pas un cocktail cjui a maintes fois fait dérailler le pays?Difficile pourtant de trouver le point commun de cette grogne qui jette en même temps les fonctionnaires, les étudiants et les cheminots dans la rue.Les fonctionnaires en ont contre l’alignement des retraites du secteur public sur celles du secteur privé qu’a décrété le gouvernement d’Alain Juppé.Ceux qui jouissaient de régimes de faveur sont évidemment les plus en colère.Les étudiants en veulent au manque de locaux et aux amphithéâtres bondés.Quant aux employés de la SNCF, ils voient venir le jour où leur entreprise devra être rentable et cesser de creuser le déficit de l’État Le gouvernement Juppé est même parvenu à mettre une sourdine à la haine historique que se vouent les syndicats de la CGT (communiste) et ceux de Force ouvrière, issus d’une scission de la même centrale.«Si deux millions de personnes descendent dans la rue, mon gouvernement n’y survivra pas», avait déclaré le premier ministre avant le début des grèves.On se demande de plus en plus à Paris si Jacques Chirac n’a pas justement déclenché un mouvement qui pourrait lui coûter son premier ministre.D’autant plus que tous les Français ont en tête 1986.En fêtant ses 63 ans hier, le président français n’a pu s’empêcher de songer à cette année fatidique où, premier ministre depuis six mois dans un gouvernement de cohabitation, il était parvenu à liguer contre lui presque autant de monde qu’aujourd’hui.Dçs milliers d’étudiants avaient fait reculer le ministre de l’Éducation de l’époque, Alain DevaqueL Une semaine plus tard, les employés des chemins de fer, du métro, d’Air Inter et de l’EDF entraient en grève.Après 29 jours de conflit à la SNCF, Jacques Chirac sonnait la retraite et mettait fin à la première et dernière expérience de «libéralisme à la française».C’en était aussi fait de ses chances pour la présidentielle de 1988.Certes, l’histoire ne se répète pas.Sauf qu’hier, chez le boucher, à la poste, chez le marchand de journaux, on ne parlait que de 1986.Or, 1986, c’était encore les années fastes, celles où les gouvernements avaient encore des marges de manœuvre.La situation d’Alain Juppé est donc périlleuse à plus d’un titre.Engagé dans une guerre d’usure avec les syndicats, il ne peut pas reculer sans risquer toute sa crédibilité.D’autant plus que son dernier revirement date de.trois semaines.Et que la campagne électorale du candidat Chirac avait fait miroiter une relance de l’économie et des baisses d’impôt Quant aux grévistes, surtout ceux de la SNCF, ils jouent eux aussi leur va-tout.Le gouvernement a beau avoir débloqué l’équivalent de dix milliards de dollars afin de rayer une partie du déficit de la SNCF, l’enjeu est beaucoup plus important Alain Juppé viçnt d’annoncer que dorénavant, chaque franc de l’État devra être précédé d’un gain de productivité équivalent Au début de la semaine, le magazine Time, dans un dossier spécial, se demandait si la France était prête à supporter deux années d’austérité.La réponse pourrait bien venir dans quelques jours! Les plus en colère sont évidemment ceux qui jouissaient de régimes de faveur INDEX MÉTÉO Agenda .B7 Avis publics.,.B6 Classées .M Culture ,.B9 Économie ,.A8 Éditorial .A10 Le monde .A6 Mots croisés.,.A6 Ixs sports .Bfi •Vo® t>9\, ¦ •Vo® ©•V .V Montréal Neige.Accumulation de 10 cm.Max: 0 Québec Cinq à dix centimètres de neige.Max:-1 Détails en A 6 PLAISIRS Maison de rêve, maison de verre PAGE H 1 til l ?LE MONDE En Ulster, Bill Clinton joue les pèlerins de la paix PAGE A 7 A VOIR Pères Noël de tous les pays, unissez-vous! PAGE II K) Bourque baisse les taxes, Québec paie la note ¦ Le fardeau fiscal des commerçants chute de 12,3 % ¦ Légère diminution du compte de taxes résidentiel KATHLEEN LÉVESQUE LE DEVOIR intervention de dernière minute de Québec permet f la baisse de taxes dont bénéficieront les contribuables montréalais pour 1996.Grâce à une aide financière de 43 millions de dollars du gouvernement, la Ville de Montréal abaisse en moyenne le fardeau fiscal de 12,3 % de la quasi-totalité des commerçants et industriels et ré- duit en moyenne de 0,7 % le compte de taxes de quatre propriétaires sur cinq du secteur résidentiel.L’enveloppe de 43 millions garantie hier après-midi par le ministre des Affaires municipales Guy Chevrette (voir autres textes en pages A 3 et A 5) couvre en effet les 34 millions que n’encaissera pas Montréal en taxes foncières et en surtaxe sur les immeubles non résidentiels.N’eût été de cette aide, Montréal aurait bouclé son budget sans pouvoir consentir de baisse de taxes, à moins d’avoir choisi de comprimer ses dépenses de 43 millions supplémentaires.Dans ce contexte, l'administration du maire Pierre Bourque réussit à inverser la vapeur et retranche 60,9 VOIR PAGE A 12: TAXES Voir aussi en page A 10 l'éditorial de Jean-Robert Sansfaçon: Nouveau départ pour M.Bourque HP : PHOTO JACQUES NADEAU Noushig Eloyan, Pierre Bourque et Sammy Forcillo ne cachaient pas leur satisfaction à l’issue de la présentation de leur budget.Le coup de pouce financier de Québec n’aura pas été étranger à .cet enthousiasme, même si M.Bourque n’a pas obtenu autant qü’il ie souhaitait au chapitre du pacte fiscal.Journée mondiale antisida Le sida qui s’injecte à petite dose Explosion du VIH chez les toxicomanes à Montréal Quinze années après la découverte du VIH, le virus du sida continue de se propager à un rythme foudroyant.Depuis 1980, 20 millions de personnes ont été contaminées sur la planète.Mais le visage de l’épidémie du sida fluctue selon les continents et les décennies.En Amérique, l’épidémie, autrefois concentrée dans les milieux homosexuels, trouve maintenant son terrain le plus fertile chez les toxicomanes.Malgré les compressions Vers de nouveaux records à l’aide sociale Nombre prévu d'assistés sociaux au 31 mars 1996: 840 000 personnes KONRAD YAKABUSKI LE DEVOIR Québec — Le ministère de la Sécurité du revenu s’attend à ce que 16 000 ménages additionnels se joignent aux rangs des assistés sociaux d’ici la fin de mars 1996, poussant à un niveau record de 493 000 le nombre de ménages québécois qui dépendent directement de l’État En effet, les prévisions pour les derniers mois de 1995-96, rendues publiques hier par la sous-ministre Nicole Malo, indiquent que la situation est loin d’aller en s’améliorant.Alors que 477 000 ménages subviennent actuellement à leurs besoins grâce à l’aide sociale — ce qui représente 800 300 Québécois, y compris 250 000 enfants —, leurs rangs se seront gonflés à 493 000 ménages, représentant quelque 840 000 personnes, au 31 mars 1996, selon les prévisions du ministère.Ces nouvelles peu réjouissantes laissent présager des dépenses records en 1996-97 au ministère de la Sécurité du revenu, en dépit des compressions de 180 millions de dollars annoncées la semaine dernière par la ministre Jeanne Blackburn.Bien que cette dernière ait alors fait savoir que son ministère devra retrancher 3 % de son budget l’an prochain, Mme Malo a indiqué hier qu’il ne s’agirait pas nécessairement d’une baisse de dépenses VOIR PAGE A 12: RECORDS Un ex-felquiste radouci reprend du service Vient de naître un mouvement secret voué à la «libération» politique du Québec PIERRE O’NEILL LE DEVOIR -t- ISABELLE PARÉ LE DEVOIR Alors que la progression du sida plafonne dans toutes les couches de la population, le second souffle de l’épidémie du VIH à Montréal se déploie maintenant dans la me où l’on s’injecte le sida à petite dose.À coups de seringues souillées, le VIH se répand maintenant plus vite chez les toxicomanes d’ici que partout ailleurs en Amérique du Nord.Un toxicomane sur cinq est infecté par le virus du sida.Quinze ans après la découverte des premiers cas de sida, c’est par cette brèche ouverte au sein de la population toxicomane que le VIH menace maintenant de reprendre son souffle.Pas moins de 20 % des toxicomanes seraient atteints du VIH à Montréal, et le virus s’y propage aussi rapidement que dans les quartiers pauvres de New York ou de Baltimore, où progresse à toute allure l’épidémie du sida chez les utilisateurs de drogues intraveineuses (UDD américains.Des 700 à 1000 nouveaux cas de séropositivité rapportés chaque année à Montréal, la moitié sont des adeptes des drogues injectables, selon la Direction de la santé publique.Les toxicomanes, qui ne comptaient que pour 0,5 % des cas de sida déclarés entre 1979 et 1987, représentent maintenant 7,6 % des personnes sidéennes.«Ce n’est pas une population nombreuse, mais c’est la porte d’entrée pour la troisième vague du sida, soit la population hétérosexuelle», a soutenu hier le Dr Richard Lessard, directeur de la Santé publique de Montréal-Centre.L’épidémie du sida chez les habitués des drogues injectables est devenue une préoccupation majeure pour les autorités américaines en santé publique, compte tenu du «pont» que peut constituer cette épidémie dans la transmission du virus par contact hétérosexuel à des populations ne se considérant pas à risque.VOIR PAGE A 12: SIDA Une quinzaine d’indépendantistes radicaux, jugeant que l’action politique traditionnelle manque de mordant, ont formé un mouvement secret voué à la «libération» politique du Québec.«Le Mouvement de libération nationale du Québec» est composé d’anciens felquistes, de péquistes pressés et déçus de la défaite référendaire du 30 octobre ainsi que de membres du Mouvement souverainiste du Québec.Il compte même un président d’association de comté du Parti québécois et un conseiller municipal de la Ville de Montréal, a confirmé hier au Devoir le président-fondateur du groupe, Raymond Villeneuve, qui est par ailleurs membre de l’exécutif péquiste du comté de Mercier.Le bureau de direction du MLQ est essentiellement formé de stratèges politiques, d’organisateurs et «d’activistes», a précisé M.Villeneuve, tout en refusant de dévoiler leur identité.Ce qui lui paraît être une mesure de précaution élémentaire.«Ils refusent de s’afficher publiquement On veut se protéger contre le harcèlement des corps policiers.» Ce désir de discrétion s’explique par le type d’activités que le MLQ a inscrites à son plan d’action.Le mouvement se spécialisera dans l’organisation de manifestations.Pour «ostraciser» les adversaires de la souveraineté ou encore pour dénoncer les contrevenants à la loi 101, ils délégueront aux endroits appropriés des commandos de protestataires.Tantôt ils bloqueront des voies de circulation, tantôt ils occuperont des lieux, comme les entreprises qui violent la Charte de la langue fran- ¦Voir autres textes en pages A 6 et A 11 V 1 VOIR PAGE A 12: FELQUISTE i A 12 I.K It Y.V O I H .I.Y V Y X It II K U I I U Y I Y M II II Y I II II X IÆ DEVOIR * ACTUALITES Ottawa nie vouloir acheter le silence des autochtones Ottawa (PC) — L* ministre des Affaires indiennes et du Nord canadien, Ron Irwin, a déclaré hier que le gouvernement fédéral n’a pas l’intention de compenser financièrement les autochtones du Québec pour qu'ils se tiennent tranquilles tant que les problèmes constitutionnels du Québec ne seront pas réglés.Il a dit considérer -pas mal stupide- une note de service identifiée à un haut fonctionnaire de son ministère, note qui a fait l’objet d’une fuite sur les ondes du réseau TVA La note de service laissait entendre que le gouvernement devrait prendre en considération le fait d’offrir un montant d’argent aux autochtones du Québec pour qu'ils mettent de côté leurs demandes alors que la question du statut politique du Québec occupe le devant de la scène.On peut y lire également que les autochtones du Québec s’attendront à recevoir une compensation financière pour avoir voté NON lors du référendum du 30 octobre.«La justice pour et par les autochtones» Un comité suggère la création d’une justice communautaire Québec (PC) — Après deux années de travail et de consultations, un comité recommande au gouvernement québécois la mise en place chez les peuples autochtones et inuit d’une justice communautaire à laquelle participeraient activement les citoyens et non seulement les intervenants judiciaires actuels comme les juges, les avocats et les policiers.11 ne s'agirait pas de l’instauration d’un système de justice parallèle au Québec, mais plutôt d’une manière différente d'administrer Injustice où les autochtones auraient pourraient intervenir au sein de «comités de justice».En raison d’un grave problème touchant la violence aux femmes chez les autochtones, il est recommandé que ces comités de justice soient composés, dans la mesure du possible, de femmes et d'hommes dans une proportion égale.Le rapport de 266 pages contenant 54 recommandations («la justice pour et par les autochtones») a été rendu public hier par le président du comité, le juge Jean-Charles Coutu, de la Cour du Québec, et le ministre de la Justice, Paul Bégin.Ce dernier a dit qu’il ne peut encore préciser quand et comment les recommandations seraient appliquées ni le budget qu'il faudrait consacrer pour leur mise en application.Il a chargé des membres de son ministère d’examiner les impacts de ces recommandations et M.Bégin fera part du plan d’action du gouvernement au début de 1996.Le dossier de la violence familiale en milieu autochtone a fait l'objet d’une attention spéciale.Le comité recommande, afin de garantir la protection et la sécurité des victimes, de limiter le recours à ces modèles dans les cas relatifs à la violence et aux agressions sexuelles.TAXES La réduction ne s’arrêtera pas au budget 1996, promet Bourque SUITE DE LA PAGE 1 millions de ses dépenses.Le budget 1996 s’établit donc à 1,84 milliard.11 s’agit d'une baisse de 3,2 % par rapport à l’année en cours.«Ce budget municipal met en place les conditions nécessaires à la relance de Montréal», a déclaré hier avec satisfaction M.Bourque qui présentait le deuxième budget depuis son accession au pouvoir en novembre 1994.Aux principaux bénéficiaires de ce budget, soit les gens d’affaires, qui voient la surtaxe, sinon abolie comme promis, du moins en chute de plus de moitié, M.Bourque assure qu’ils peuvent dorénavant compter sur «un véritable allié à l’hôtel de ville».Le maire de Montréal a clairement établi les paramètres de la relance économique de la métropole, qui passent par î’élimination des barrières fiscaies.«La réduction de nos dépenses et du fardeau fiscal des contribuables ne s’arrêtera pas au budget 1996.Cette tendance à la baisse est appelée à se poursuivre au cours des prochaines années.C’est un engagement formel de mon administration», a déclaré Pierre Bourque.Pour parvenir à ce resserrement, la Ville réalise des économies de 24 millions en abolissant 420 postes d’employés.De ce nombre, 377 résultent du programme de mise à la retraite lancé en juin dernier.Le maire Bourque a par ailleurs déploré l’exclusion des cols bleus de ce régime, compte tenu du plancher d’emploi dont ils profitent.Aussi, la baisse des frais de financement de la dette permet une économie de 16,7 millions.Le service de la dette — qui provient notamment des investissements à long terme effectués pour des rénovations et des constructions majeures d’immeubles ou d’infrastructures municipales — connaît une légère baisse: il accapare 16,2 % du budget plutôt que 16,5 % en 1995.De plus, le réajustement de 5,4 millions de la quote-part de la Ville au sein de la Communauté urbaine de Montréal contribue à l’effort de rationalisation.Toutefois, cette baisse de la contribution correspond directement à la réduction des services de transport en commun annoncée récemment, qui s’additionne elle-même à l’augmentation des tarifs dès janvier prochain.D’ailleurs, bien que les Montréalais puissent se réjouir d’une réduction du taux foncier, qui passe de 2,02 $ à 1,995 $ pour chaque tranche de 100 $ d’évaluation, ils devront sq-bir certaines baisses de services.À ce chapitre, des réductions de 8,6 millions sont annoncées.Deux bibliothèques et un point de service, tous trois situés dans des secteurs anglophones de la ville, fermeront leurs portes.Certaines piscines intérieures ne seront plus accessibles durant la période estivale.La surveillance effectuée dans certains centres récréatifs sera réduite.Le peu d’achalandage des ces installations municipales constitue le motif invoqué par l’administration.D’autre part, la Ville ne comblera pas 40 postes vacants du côté de la prévention des incendies, un service direct à la population.De la même façon, les Montréalais ne bénéficieront plus de la collecte des ordures ménagères lors des congés fériés.Par cette mesure, la Ville économisera substantiellement dans le coût des heures supplémentaires des cols bleus.Dès cet hiver, la Ville permettra aux entreprises privées qu’elle embauche pour le déneigement des rues de souffler de la neige dans certains parcs ainsi que sur des terrains institutionnels.Les coûts de transport devraient ainsi chuter, estime la Ville.Sans donner davantage de précisions, plusieurs activités des centres communautaires relèveront d’organismes locaux.Le nombre de spectacles offerts dans les Maisons de la culture sera réduit de près de moitié alors que les droits d’entrée au Jardin botanique augmenteront à la suite de l’inauguration de la Maison de l’arbre.FELQUISTE La violence, «involontairement» SUITE DE LA PAGE 1 çaise.Le MLQ est-il un mouvement terroriste?Non, réplique Raymond Villeneuve, tout en reconnaissant la possibilité que certaines actions puissent «involontairement» dégénérer dans la violence.Contrairement aux partis politiques et aux associations populaires traditionnelles, le Mouvement de libération nationale du Québec ne recrutera pas de membres.Les sympathisants férus de turbulence pourront néanmoins s’inscrire à un fichier central et devenir des «membres affiliés» en s’abonnant au bulletin maison du mouvement, Im Tempête.Et c’est surtout pour recruter des abonnés que le MLQ tiendra une assemblée publique le 10 décembre à Montréal.Trois personnalités invitées ont accepté d’y prendre la parole: Gilles Rhéaume, jadis président du défunt Parti indépendantiste; Ivano Vellone, président du Mouvement souverainiste du Québec; Guy Latour, du Mouvement impératif français (Outaouais).Donc, de tous les membres du bureau de direction, seul le président-fondateur s’affichera sur la place publique.Qui est Raymond Villeneuve?Agé de 52 ans, il a commencé à militer pour l’indépendance du Québec en 1959, avec l’Alliance laurentienne, alors qu’il n’avait que 16 ans.Il a été président des Jeunesses rinistes.Membre fondateur du Front de libération du Québec (FLQ), il s’est lancé en 1963 dans le terrorisme.Trouvé coupable d’homicide involontaire, il a alors été condamné à 12 ans d’emprisonnement.Les théoriciens du MLQ ont produit un manifeste politique qui résu- me ainsi les motifs de cette entreprise: «Il y a partout au Québec des patriotes qui cherchent à agir.Les partis politiques ne leur offrant plus de réelles possibilités d’action, iis cherchent à s’organiser, à se solidariser, à se préparer en vue du dernier combat.» D’un style caustique, le texte aborde également les thèmes de la langue, de l’immigration, du chômage, de la fiscalité et de la condition féminine.En voici quelques extraits: ¦ le MLQ combattra sans relâche pour libérer le Québec de la domination canadienne et contre ses ennemis intérieurs; ¦ les patriotes ont le devoir d’exiger le rétablissement et l'application immédiate de la loi 101 et la cessation sans délai de tous les privilèges linguistiques, non prévus à celle-ci, accordés à la minorité anglaise; ¦ nous devons exiger de toutes nos forces et de toutes nos voix un moratoire sur l’immigration et ce, jusqu’à ce que le pays, la république du Québec, ait le plein contrôle sur ses frontières et sur son immigration; ¦ il faut impérativement instaurer au Québec un seul et unique réseau d’enseignement public français, à l’intérieur duquel d’autres langues seront enseignées; ¦ le MLQ entend lutter pour le développement de projets d’emploi et appuyer les initiatives visant l’intégration des jeunes au travail; ¦ nous devons exiger l’égalité juridique, politique, économique et socioculturelle pour toutes les femmes du Québec; ¦ nous devons exiger la restructuration et la réorganisation de la fiscalité québécoise, de manière à ce qu’elle serve l’équité et la justice.SIDA «On est certainement en retard par rapport à ce qui se fait à certains endroits» SUITE DE LA PAGE 1 «Aux États-Unis, la transmission du VIH se fait par les UDI, à leurs partenaires sexuels qui sont en majorité des femmes», explique le Dr Robert Remis, coordonnateur du module de prévention et de contrôle MTS-sida à l’unité des maladies infectieuses de la Santé publique.Le virus se transmet par le partage des seringues entre toxicomanes.Un partage qui fait presque office de rituel entre utilisateurs de drogues intraveineuses.Presque le quart des femmes infectées au Québec ont été contaminées par une seringue souillée.On est loin de l’ère où le safe sex réglait a lui seul tous les problèmes de transmission.Selon la Direction de la santé publique, il est impératif d’augmenter à Montréal le nombre de sites d’échange de seringues pour tuer dans l’œuf cette épidémie qui couve.Dans la métropole, il n’y a que 14 endroits officiels d’échange de seringues et une trentaine de lieux «officieux» sur les 284 que compte le Québec.«On est certainement en retard par rapport à ce qui se fait a certains endroits, donc Vancouver», souligne le Dr Richard Massé, responsable de l’unité des maladies infectieuses.Environ 300 000 nouvelles seringues sont distribuées chaque an sur le territoire montréalais, alors que, les besoins seraient plutôt de deux millions.À Vancouver, plus de 1,5 million de seringues ont été distribuées l’an dernier aux toxi- comanes par l’entremise d’un programme d’échange.En plus de procurer des seringues propres aux utilisateurs, le programme permet de récupérer les aiguilles souillées qui, autrement, se retrouveraient dans les parcs, les ruelles ou les poubelles.Un million de plus pour la prévention Selon le Dr Lessard, il faudrait ajouter une dizaine de sites d’échange de seringues sur l’île de Montréal pour répondre aux véritables besoins, ce qui signifierait de doubler le budget actuel de un million de dollars consacré à la prévention de la toxicomanie.Une bagatelle si l’on considère que chaque année l’infection de 400 toxicomanes entraînera dans le futur des coûts médicaux d’environ 26 millions, dit le Dr Lessard.Implanté depuis un mois, pareil programme de récupération au CLSC Hochelaga-Maison-neuve fait tout un tabac.Quelque 150 seringues y sont échangées chaque jour, et les citoyens du quartier, inquiets au départ, n’y voient que des avantages.Le réputé programme Cactus du CLSC Centre-ville permet quant à lui de récupérer 81 % des seringues distribuées, soit 20 000 seringues par mois.Estimée entre 10 000 et 13 000 personnes, la population de toxicomanes de Montréal est la plus infectée par le VIH au Canada et son profil de consommation n’y serait pas étranger.Environ 60 % sont des adeptes de la cocaïne par voie intraveineuse, dont la consommation s’effectue par flambées occasionnelles, nécessitant une grande quantité de seringues.«Le seul endroit qui a des données d’infection comparables en Amérique du Nord, c’est Yinner-city de New York», affirme le Dr Lessard.Cette nouvelle facette de l’épidémie du sida frappe aussi de plein fouet les milieux carcéraux, où aboutissent environ 70 % des toxicomanes un jour ou l’autre.Une étude réalisée en 1991 par le Dr Catherine Hankins révélait que 16 % des femmes toxicomanes incarcérées sont infectées par le VIH, et 7,7 %, des hommes.En 1994, on évalue que ce taux d’infection pourrait s’élever à 20 %.Malgré tout, pas l’ombre d’un programme de distribution de seringues n’existe dans les prisons québécoises et canadiennes.«Le milieu carcéral ferme complètement les yeux sur le sida», déplore le Dr Massé, soulignant que de tels programmes existent en Suisse.Un récent rapport du Réseau juridique canadien VIH-sida évalue que le taux d’infection par le virus du sida est dix fois plus élevé en prison que dans la population en général.Tout au plus, les prisons ont amorcé des programmes de distribution de condoms.«Même s’ils sont derrière les barreaux, les détenus ont droit à la même qualité de soins.Ils sont condamnés à la détention, pas à contracter des infections», affirme Russell Armstrong, nouveau directeur de la Société canadienne du sida.RECORDS La Sécurité du revenu dispose d’un budget «quasi fermé» SUITE DE LA PAGE I par rapport au budget de cette année, qui dépasse les 4,2 milliards.En effet, l’enveloppe allouée au ministère sera déterminée en fonction des prévisions de la clientèle à l’aide sociale pour l’année 1996-97.Or, puisque le ministère s’attend à ce que la clientèle atteigne un niveau record d’ici la lin de l’année, il en sera de même pour — au moins — les premiers mois de 1996-97.De plus, la résorption des coûts de l’aide sociale ne relève pas uniquement du ministère de Mme Blackburn.En effet, des 137 millions en dépassements budgétaires prévus en 1995-96 à l’aide sociale, le ministère de la Sécurité du revenu ne résorbera que 46 millions à partir des compressions annoncées la semaine dernière.Le Conseil du trésor puisera dans le compte consolidé du gouvernement pour défrayer le ministère de Mme Blackburn du reste du montant.A la différence des autres ministères qui doivent composer avec une enveloppe fermée, le ministère de la Sécurité du revenu dispose d’un budget «quasi fermé», selon Mme Malo.Le ministère est responsable des dépassements budgétaires liés à l’ajout d’environ 1000 nouveaux ménages par rapport aux prévisions, alors que le Conseil du trésor s’occupe des coûts découlant d’une augmentation de la clientèle à partir du mille et unième ménage.\jà réforme du régime de l'assu-rance-chômage que déposera aujourd'hui le ministre fédéral du Développement des ressources humaines.Lloyd Axworthy, ne permet guère aux hauts fonctionnaires du ministère de la Sécurité du revenu d’être optimistes pour 1996-97.En effet, les prévisions de la clientèle pour 1996-97 ne seront complétées qu’en debut La réforme d’année, question d’analyser de les impacts découlant de cette 1 assurance-réforme.i A On sait déjà chômage que le resserre- ,______.__ ment des cri- n augure tères d’admissi- • _ ,i_ bilité à l’assuran- nen ^on ce-chômage s’est déjà fait brutalement sentir à l’aide sociale.Alors que 79 % des chômeurs québécois touchaient des prestations d’assurance-chômage en 1993, la proportion se situe actuellement à 59 %, selon une étude du Congrès du travail canadien.C’est l’Ontario, toutefois, qui a été la plus durement frappée par ces resserrements.Alors que 68 % des chômeurs ontariens recevaient des prestations d’assurance-chômage en 1991, à peine 35 % y sont admissibles actuellement, selon le CTC.avis de demandes relatives à un permis oü à une licence Régie des alcools, des courses et des jeux Toute personne, société ou groupement de personnes visé à l'article 60 du Code de procédure civile (L.R.Q., c.C-25) peut, dans les quinze jours de la publication du présent avis, s’opposer à une demande relative au permis ou à la licence ci-après mentionné, en transmettant à la Régie des alcools, des courses et des jeux un écrit assermenté qui fait état de ses motifs ou intervenir en faveur de la demande, s'il y a eu opposition, dans les trente jours de la publication du présent avis.Cette opposition ou cette intervention doit être accompagnée d’une preuve attestant de son envoi au demandeur ou à son procureur, par courrier recommandé ou certifié ou par signification à personne, et être adressée à la Régie des alcools, des courses et des jeux, 1, rue Notre-Dame Est, Bureau 9.200, Montréal (Québec) H2Y1B6.Nom et adresse du requérant 9027-7476 QUÉBEC INC.La Lucarne 1019, bout Ste-Foy Longueuil Dossier: 237-974 9015-7629 QUÉBEC INC.Calé Resta Vedette 2609, Rue Masson Montréal Dossier: 256-461 GESTIONS J.G.N.C.INC.Salon de Quilles Fleury 1763.rue Fleury Est Montréal Dossier: 285-122 9027-4275 QUÉBEC INC.Resto.Bar.Le .Globe Trotteur 530, bout Roland Therrien Longueuil Dossier: 299-974 9027-6577 QUÉBEC INC.Restaurant Buymore 386, Bernard Ouest Montréal Dossier: 317-891 9021-6128 QUÉBEC INC.Deli Treize 3090, me Sherbrooke Est Montréal Dossier: 571-620 LES ENTREPRISES JACQUELINE Salle de Quilles 5650, rue d'Iberville Montréal Dossier: 867-390 9027-5058 QUÉBEC INC.Pasta Express 304, rue Jarry Est Montréal Dossier: 1003-029 171761 CANADA INC.Club de Billard Le Skratch 1875, Panama Brossard Dossier: 1028-471 9015-7843 QUÉBEC INC.Bari-Sports-Bar 7545, Henri-Bourassa Est Montréal Dossier: 1236-256 PALYBELINC.Patio Vidal 12910, rue Sherbrooke Est Montréal Dossier: 868-315 3089-2070 QUEBEC INC.Bar Snooker Billiard 12065, bout.Laurentien Montréal Dossier: 1055-326 9029-0751 QUEBEC INC.Bar 1008 2075, rue Victoria Bureau 102 St-Lambert Dossier: 1236-769 1 Bar Permis additionnel 1 Bar 1 Bar L|S RÔT DTISSERIES ST-HUBERT LTÉE St-Hubert Express 1515 bout Chomedey, bur.250 Laval Dossier: 211-318 1 Restaurant pour vendre Est Montréal 12065, boul.Laurentien Montréal 1008, Ste-Catherine Est Montréal 6355, rue St-Hubert Montréal Nature de la demande Endroit d'exploitation 9029-3037 QUEBEC INC.2 Restaurants pour vendre dont 1 sur 187 A, Hymus Pointe- Restaurant La Permis 1019, boul.Flamberge terrasse Claire additionnel Ste-Foy (Pte-Claire) 1 Bar 1 Bar Longueuil 187 A, Hymus Pointe-Claire Dossier: 246-983 9024-2074 Addition 2633, QUÉBEC INC.d'autorisation Jolicoeur Changement 2609, Rue Aj’s Bar & de danse Montréal de catégorie Masson Restaurant dans 1 Bar d'un Montréal 2633, Jolicoeur avec Restaurant Montréal spectacles pour vendre à Dossier: 352-195 Bar CENTRE DE Permis 2535, Curé QUILLES 440 additionnel Labelie INC.1 Bar Laval Permis 1763, rue Centre de Quilles additionnel Fleury Est 440 1 Bar Montréal 2535, Curé Labelle Laval Dossier: 859-025 GASPARE 1 Bar 4629, rue IPPOLITO & Jarry Est 1 Bar avec 530, boul.DOMENICA St-Léonard danse et Roland IPPOLITO spectacles Kierrten Longueuil Salle de Sillaîd Steve 4629, rue Jarry Est St-Léonard Dossier: 1237-114 Permis 386, GAGNON, Pierre 1 Restaurant 4835, rue additionnels Bernard Restaurant Pierre pour vendre Amiens 2 Bars dont 1 Ouest Gagnon Montréal- sur terrasse Montréal 4835, rue Amiens Montréal-Nord Nord Dossier: 252-585 L’ÉQUIPE Demande 318, Ste- SPECTRA d'extension Catherine Permis 3090, rue L'Équipe Spectra des heures Ouest additionnel Sherbrooke Inc.d'un bar avec Montréal 1 Bar Est 318, Ste- danse, Montréal Catherine Ouest projection de Montréal films et Dossier: 364-992 spectacles de 03h00 am à OBhOO am Permis 5650, rue dans la nuit additionnel d'Iberville du 6 au 7 1 Bar Montréal janvier 1996 (sans vente d’alcool) KULACH, 1 Bar avec 232 A, Slawomir danse et Joan-Talon Disco-Bar PolJazz spectacles Ouest Permis 304, rue 232 A, Jean-Talon Montréal additionnel Jarry Est Ouest 1 Restaurant Montréal Montréal pour vendre Dossier: 988-063 WEINSTIEN 8 1 Restaurant 1434, rue GAVINO pour vendre, Crescent 1 Bar 1875, FABRIQUE ET BAR A PATES 3 Bars dont 2 Montréal Panama sur terrasse Brassard COMPAGNIE LTEE (demande corrigée) Weinstien 8 Gavino Fabrique et Bar à Pâtes Compagnie Ltée 1 Bar 7545, Henri- 1050, de la Bourassa Montagne Est 4e étage, Montréal Montréal Dossier: 1231-158 Permis additionnel 12910, rue Sherbrooke Le président et directeur général Ghlslain K.-Laflamme, avocat Québec ï •.ans an LE DEVOIR LES BUREAUX DU DEVOIR SONT OUVERTS DU LUNDI AU VENDREDI DE 9H00 À 16H30 2050, RUE DE BLEURY, 9E ÉTAGE, MONTRÉAL, (QUÉBEC) H3A 3M9 RENSEIGNEMENTS ET ADMINISTRATION : (514)985 3333 PUBLICITÉ AVIS PUBLICS (514) 985-3344 ANNONCES CLASSÉES (514) 985-3344 PUBLICITÉ (514)985-3399 / télécopieur 1514) 985-3390 NUMÉRO SANS FRAIS 1 800 363-0305 Les numéros de téléphone seltranls sont valables pour le service de livraison pai camelot et poer les abonnements postaux.SERVICE DES ABONNEMENTS DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H00 A 16H30 Montréal (514) 985-3355 / télécopieur (514) 985-3390 Extérieur (sans frais) 1 800 463-7559 LE DEVOIR «t publié par LE DEVOIR Inc.dont le «ci») «t situé au numéro 2050 de Bleury.9c étanc.Montréal.(Québec).H3A 3M9.Il est imprime p* lec Imprimerie Québécor IaSalle.7743 de Itaurde.u dhririon delmprimerie, Quebecorlnc «e^jt-iacquej.d^léîk"
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