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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 10 août 1971
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1971-08-10, Collections de BAnQ.

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¦ Un éditorial de Claude Ryan: une réfutation boiteuse du ministre fédéral de la santé et du bien-être (page 4) ¦ En page 5, le texte de la réplique de M.John Munro: la loi de 1964 et le droit d’option.¦ En bloc-notes, Laurent Laplante commente les rumeurs entourant l'avenir politique de Marcel Masse ¦ la météo Emolaillé et cheud.Avenei ou ortgei an aoiiéa.Maximum 90.LE DEVOIR Fais ce que dois B—HMimwJUlLMl Le dollar américain s'effrite par Denis Giroux Tous les grands marchés monétaires occidentaux ont été profondément marqués hier, par les rumeurs persistantes et de plus en plus consistantes d une dévaluation du dollar américain.Si une telle dévaluation devait avoir lieu, c'est la base du système monétaire international qui s'en trouverait radicalement transformée avec tout ce que cela peut avoir de bon et de mauvais, mais aussi d'incertain pour les économies nationales.la faiblesse du dollar qui pourrait amener sa dévaluation s'est manifestée partout de la même façon: fort fléchissement du taux de change du dollar face à certaines monnaies nationales (surtout le mark allemand) mais aussi, parallèlement.hausse marquée du prix de l'or qui a atteint hier de nouveaux sommets.Ainsi à Londres, le cours du marché libre de l’or marquait $43.80 en clôture.soit $8.80 ou 25% de plus que le cours officiel de $35 l'once auquel les Etats-Unis transigeaient l'or pour leurs règlements internationaux.Ils ont dû cesser cette pratique par suite de l'affaissement rapide de leurs réserves qui ne s'étabbssent plus qu'à dix millions de dollars environ.Le prix de $35 est cependant toujours respecté par le gouvernement américain A Londres toujours, le dollar ne valait plus que 3.405 marks allemands contre 3.446 vendredi.Au cours de la journée, il est tombé à 3.39625 seulement.Le franc suisse, la livre sterling et le florin hollandais ont aussi enregistré des gains sensibles par rapport au dollar, au point que la Banque d'Angleterre a dû intervenir pour stabiliser les cours à un dollar pour 2.41945 livres.Des mouvements similaires ont été enregistrés à Paris.Francfort, Zurich, Milan et même New York.Deux faits semblent expliouer cette animation des marchés des enanges et ces nouvelles pressions sur le dollar: le rapport Reuss qui préconise en termes voilés la dévaluation du dollar (voir page 10 dans la section l'Actualité Economique» et les mesures de la Suisse pour "stériliser les capitaux étrangers".Celles-ci ont été prises pour limiter les entrées de capitaux qui se faisaient considérables.Elles forcent les banques suisses à Voir peg* 2: L« dollar Spectacle de ceuchemar: Belfast brûle (Téléphoto AP) Le ministre est catégorique par André Charbonneau H ne saurait être question de la création d'une nouvelle agence de producteurs d'oeufs, parallèle à celle de FED-CO La loi actuelle ne prévoit en effet l'existence que d'une seule agence et travailler à sa destruction ou menacer dé ne pas en tenir compte, c'est se placer dans l'illégalité.Cest ce que le ministre de l'agriculture du Québec.M.Normand Toupin, entouré des principaux dirigeants de FEDCO a déclaré hier à Trois-Rivières au cours d une conférence de pres- Le 11 août se destinée à mettre un terme à la campagne menée dans la région par l'Association des producteurs d'oeufs progressifs du Québec.Cette campagne a culminé, dimanche dernier, lors d'une réunion tenue à Drummondville par les quelque 70 producteurs qui adhèrent à cette association.Les producteurs "progressifs", c'est-à-dire les gros producteurs qui se plaignent notamment des limites à la production fixées par FEDCO.ont alors engagé une nouvelle bataille dans la guerre qu'ils livrent à l'agence de distribution depuis qu'il en est question.Disant avoir perdu confiance dans FEDCO et ajoutant qu’ils ne voulaient plus se rendre complices du gaspillage dont cette agence se rendrait responsable.ils ont adopté une résolution visant à créer une nouvelle agence qui protégerait non plus les intérêts de tous les producteurs mais uniquement ceux des gros propriétaires de 500 pondeuses et plus, intéressés à augmenter sans cesse leur production.Un tribunal militaire spécial jugera cheikh Mujibur Rahman d'après TAFP Le procès du cheikh Mujibur Rahman, leader de la Ligue Awami, s'ouvrira le 11 août devant un tribunal militaire spécial.Il sera jugé pour "avoir fait la guerre contre le Pakistan" ainsi que pour d'autres délits, Le procès se déroulera à huis clos et l'accusé pourra présenter normalement sa défense et prendre un avocat, à condition toutefois que ce dernier soit Pakistanais, précise-t-on, Cheikh Mujibur Rahman avait été arrêté à Dacca dans la nuit du 25 au 26 mai dernier quand l'armée pakistanaise avait commencé à écraser la rébellion.Citation Au cours de su tournée "royale" dans les provinces marldmei, le premier ministre Trudeau, après avoir laissé errer son regard sur la mer Jolie a cité de mémoire un vers du charmant poète anarchiste Jacques Pré-vert.Afin d'encourager notre propagateur de la littérature française, nous lui suggérons, pour sa prochaine visite dans les territoires anglophones, ce court poème de l'auteur qu'il semble tant aimer, if s'intitule Le Grand Homme et se lit ainsi: "Chez un tailleur de pierre "où Je l'ai rencontré "Il faisait prendre ses mesures "pourla postérité." Louls-Ma rtln T ARD &MMMNMUV é -i-m Pour sa part, le dépatement d'Etat a exprimé la crainte que toute "mesure arbitraire" de la part du gouvernement pakistanais contre Mujibur Rahman risque de porter préjudice aux possibilités d'un règlement pacifique de la situation au Pakistan oriental Le porte-parole du département d'Etat, M.John King, a révélé à la même occasion que le gouvernement américain avait fait part au gouvernement pakistanais de sa "préoccupation" à ce sujet pour des raisons "humanitaires".Le porte-parole s’est refusé à préciser à quel echelon et sous quelle (orme les Etats-Unis avaient fait connaître leur point de vue aux autorités pakistanaises.Il s'est borné à déclarer que la question avait été "mentionnée récemment à Washington et au Pakistan" et avait déjà fait l'objet d'une première démarche il y a plusieurs semaines, lorsque les premières informations au sujet du procès envisagé étalent parvenues à Washington.Le cheikh Mujibur Rahman avait proclamé en mars l'Indépendance du Pakistan oriental, sous le nom de "République du Bengla Desh" (république du Bengale Libre).Surnommé "le tigre du Bengale ", Mujibur Rahman appartient à une famille de la petite bourgeoisie.Né en 1923 au Bengale oriental (alors rattaché à l’Inde), il adhère d’abord à la Ligue musulmane qu'il quitta peu après la division de l'Inde en 1947.Expulsé de l'université de Dacca et emprisonné, il fut l’un des fondateurs de Voir paya 2: Mujibur Rahman Les producteurs "progressifs" ont alors adopté un programme visant à modifier le rôle de FEDCO et accepté d'étudier un projet de plan conjoint qui réglementerait les relations entre eux.Les agences de mise en marché et les consommateurs, qui conduirait éventuellement au remplacement de FEDCO par une autre agence.Le nouveau plan conjoint serait, selon eux, basé sur des plans similaires déjà en vigueur en Ontario et en Colombie-Britannique.Hier, un représentant de l’association assistait à la conférence de presse conjointe du ministre et de FEDCO.Il n a pas expliqué pourquoi notamment son association n’avait pas honoré le protocole d’entente survenue entre elle et FEDCO.Vendredi dernier, en effet, les représentants de l'Association des producteurs d’oeufs progressifs ne se sont pas présentés à la signature du contrat qui devait mettre un tenne à la querelle qui oppose les gros producteurs et l'agence.Ils avaient" pourtant sig signer un protocole d'entente à cet effet, il y a ¦ Pr quelque temps.Mais depuis le jugement de la Cour suprême au Canada dans l'affaire de l'agence manitobaine, les observateurs ont noté un nouveau raidissement de leur opposition.Forts de l'appui moral de la Cour suprême ils avaient changé d'attitude à l'égard du compromis qu’ils avaient jugés acceptables auparavant.Hier, M.Lebell de FEDCO a rappelé que les producteurs "progressifs ne constituaient qu'une minorité de 70 propriétaires au sein d une agence qui en groupe 1,976.Pour l'instant, hi le ministre ni FEDCO n'entend recourir aux tribunaux pour régler le cas de "rebel- Volrpag*2: FIDCO Mujibur Rahman 13 morts à Belfast • La bataille de rues oppose les catholiques à l'armée • Le gouvernement rétablit l'internement préventif BELFAST (CP et AFP) - Treize morts et piusTéiSrs dizaines de blessés: tel est le bilan provisoire de la journée d’hier, une des plus sanglantes de l'histoire pourtant mouvementée de l'Irlande du nord.Les victimes se répartissent en 10 civils tués - dont un adolescent de 15 ans et une femme - et trois militaires.Durant toute la journée d'hier, les rues de Belfast ont été le théâtre de batailles rangées qui se poursuivaient encore à la nuit tombante."Il s'agit, a déclaré un porte-parole de l'armée britannique, d'une attaque en règle".Pas question de remplacer FEDCO A Ardoyne Road, quartier catholique de Belfast, toute une rue était la proie des flammes.L’un des habitants a déclaré aux journalistes que ce sont les habitants eux-mêmes qui ont mis le feu à leurs maisons, obéissant ainsi à un ordre donné la veille à la population par l’armée républicaine irlandaise (IRA): "Toutes vos maisons devront être évacuées avant demain soir".Le spectacle, dans tout le quartier, est dramatique: dans le hurlement des sirènes des voitures de pompiers, les habitants d'ArdoynRoad fuient la rue qui.déjà, n'est plus qu'un brasier.Ils emportent ce qu’ils peuvent prendre sous leurs bras.D’autres incendies ont été allumés un peu partout dans les quartiers catholiques de la capitale, tandis que les combats de rues prennent de 1 ampleur.Sur le plan politique, la guerre civile larvée est entrée nier dans une nouvelle phase avec la double annonce par le chef du gouvernement de Belfast, M.Brian Faulkner du rétablissement des internements préventifs, pratiquement abandonné depuis dix ans.et de la suspension immédiate de toutes les manifestations et de tous les défilés, à commencer par celui des "apprentis protestants de Londonderry" qui avait déclenché la première vague de violence, en août 1969.L'adoption de mesures d'exception à l’échelon gouvernemental constitue la reconnaissance officielle du fait patent que les onze mille hommes de la force expéditionnaire britannique et les quelque 5,000 hommes que comptent les forces policières de l’Uister ne peuvent plus assurer Tordre dans des condiions normales.I! semble évident que le gouvernement de Londres a insisté pour que le rétablissement de l'internement préven- Voir paga 2: Ballad Une épidémie de typhoïde menace B/anc-Sablon BLANC-SABLON (PC) - Le Dr Ca-mil Marcoux.seul médecin résident à Thôpita! de Lourdes-du-Blanc-Sablon.croit imminent le danger d'une épidémie de fièvre typhoïde dans ce village de 700 habitants de la basse Cote-Nord.en raison d'un grave problème d'approvisionnement en eau potable Depuis le printemps dernier, le Dr Marcoux a traité de 200 à 300 cas d'entérite; trois personnes sont mortes des suites de cette maladie, a-t-il déclaré en fin de semaine lors d une interview au cours de laquelle il a exprimé sa crainte de voir se déclarer une épidémie de fièvre typhdide.Il a expliqué que chaque maison de la localité a son puits d'approvisionnement en eau, mais que chaque maison a aussi son puisard où sont recueillies les eaux d'égout.De plus, en raison de la composition du sol, les eaux d'égout de surface viennent contaminer les puits d'eau normalement potable.Cest une situation qui ne serait pas particulière à Blanc-Sablon.mais qui prévaudrait dans la majorité des villages de la basse Côte-Nord, territoire 3ui va de Kégnaska à Blanc-Salbon, près e la frontière du Labrador.Voir pag* 2: Typhoïde L'équipage d'Apollo 15 raconte son odyssée HOUSTON (Texas» (AFP) Les trois astronautes d'Apollo 15 ont commencé hier à fournir aux techniciens de l'espace, aux ingénieurs et aux médecins un compte-rendu détaillé de leur randonnée spatiale qui a duré 12 jours et au cours de laquelle, deux d'entre eux, David Scott et James Irwin ont passé 67 heures sur la lune pendant que leur camarade Alfred Worden les attendait à bord de la cabine mère sur orbite lunaire.On annonce par ailleurs au centre spatial que les premières photos prises au cours du voyage lunaire seront remises aujourd'hui aux journalistes.David Scott, commandant de la mission, a eu de petites hémorragies sous trois ongles de la main droite et sous Tun des ongles delà main gauche.Le Dr Charles Berry, médecin en chef des astronautes américains, révèle de son côté que ces hémorragies ont été provoquées, selon le Dr Berry, par une trop forte pression des gants pendant le travail sur la lune.L incident est survenu au cours de la première sortie Scott ne s'en était pas plaint alors mais hier ses quatre ongles apparaissaient comme si on avait frappé des coups de marteau dessus."Pour nous, il s'agit d'un problème mineur", a souligné le Dr Berrv Les trois astronautes sont "en bonne condition générale" a déclaré encore le Dr Berry.Toutefois "leur état n'est pas encore celui d’avant le vol.Il est certain que, de tous les astronautes américains qui ont volé dans l'espace, Voir pago 2: L'équlpaga Le traité d'amitié soviéto-indien vise à dissuader tout agresseur de l'Inde LA NOUVELLE-DELHI (AFP) -Le traité de paix, d'amitié et de non-agression signé hier par l’URSS et Tln-de est une mesure de dissuasion contre toute attaque de T Inde par la Chine populaire et le Pakistan, déclare-t-on à la Nouvelle-Delhi, de source officielle.De même source, on souligne qu'en cas d'attaque de Tlnde par un pays tiers, TURSSest maintenant tenue de fournir à la Nouvelle-Delhi des armes modernes.Pour sa part, le premier ministre, Mme Indira Ghandi a déclaré que le traité ne signifiait en rien un changement dans la politique de non-alignement de son pays.Mme Ghandi, qui a eu des entretiens avec le ministre soviétique des affaires étrangères, M.Andrei Gromyko, a ajouté que le traité soviéto-indièn “ouvrait la voie à d’autres accords similaires avec des pays amis", LTnde, â-t-dle souligné, a indiqué qu’elle rejetait toute politique de blocs et l'URSS a accepté cette position.Quant à M.And«>i Gromyko, il a déclaré que le traité de paix, d'amitié et de coopération signé hier entre l’Inde et l'Union soviétique représentait l'aboutissement des efforts déployés par les deux pavs pour ériger “pierre par pierre” l'édifice de l'amitié.M.Gromyko a précisé que le traité n’était dirigé contre personne et que la majorité écrasante des pays et des hommes d'Etat l’accueilleraient comme “un pas important vers la paix".Le ministre soviétique des affaires étrangères a également exprimé l'espoir de voir ce traité mener à des consultations plus étroites, voire a une coopération plus grande, entre les deux pays.Le traité signé hier à la Nouvelle Delhi stipule que l'URSS et Tlnde déclarent solennellement que chacune des deux parties respectera l'indépendance, la souveraineté et l’intégrité territoriale de l'autre partie et s'abstiendra de s’ingérer dans les affaires intérieures de "autre partie Le résumé diffusé par l'agence Tass dit, d’autre part, que ce traité signé pour une duree de 20 ans et renouvelable ensuite tous les 5 ans.prévoit que chacune des deux parties ne prendra Voir pag* 2: La traita * l!ü 2 > Le Devoir, mardi 10 aoQt 1 971 L£ TRAITÉ pas part à des alliances militaires dirigées contre l’autre.Chaque partie signataire s'engage à s'abstenir d'une agression quelconque contre l'autre.Les deux parties s'engagent à ne pas utiliser leurs territoires pour commettre un acte quelconque qui puisse infliger un préjudice militaire à l'autre partie contractante.Chacune des deux parties s’engage à s'abstenir d’aider une tierce puissance qui prend part à un conflit armé avec 1 autre partie.Au cas où l’une des deux parties sera l'objet d'une agression ou d’une menace d’agression, les hautes parties, contractantes entreront immédiatement en consultation afin d’éliminer une telle menace et de prendre des mesures efficaces qui s'imposent pour le maintien de la paix et de la sécurité de leur pays.D'autre part, les signataires au traité déclarent qu’ils ne prendront pas d'engagements.envers un ou plusieurs Etats, qui seraient incompatibles avec le présent traité.Ils déclarent également qu’ils n’ont pas d'engagements, et qu'ils n'en prendront pas qui puissent porter un préjudice de caractère militaire à l'autre partie.Après avoir souligné que les deux parties sont décidées à poursuivre leurs efforts pour le maintien et le renforcement de la paix en Asie et dans le monde entier.l'Inde et l'URSS condamnent le colonialisme et le racisme et se prononcent pour leur liquidation totale.L'URSS d'autre part confirme que la politique de non engagement de l’Inde constitue un facteur important pour le maintien de la paix et de la sécurité internationale.L’Inde s’est déclarée respectueuse de la politique de l'URSS pour le renforcement de l'amitié et de la coopération avec tous les peuples.En- fin.les deux parties vont poursuivre leur coopération aans les domaines de la scien ce, la technique, l'économie, le commerce, les transports et entretenir des contacts sur les problèmes internationaux importants, intéressant les deux Etats.Le traité entrera en vigueur après l’échange des documents de ratification qui aura lieu à Moscou dans le mois qui suivra la signature de l'accord.La décision soviétique de s'engager à soutenir l’Inde militairement en cas de conflit dans le sous-continent et d'intervention chinoise, pourrait sans doute désamorcer la crise actuelle, estime-t-on dans les milieux proches du ministère indien des affaires étrangères.Cependant, l'engagement soviétique, pris en un temps où l'Inde a donné publiquement l'assurance qu’elle aiderait au maximum les guérilleros du Bangla Desh (Pakistan oriental), semble indiquer que.selon Moscou, la crise pakistanaise et le démantèlement nossible du Pakistan ont atteint un stade irréversible.Le traité, précise-t-on.est le produit de négociations ultra-secrètes qui se poursuivaient depuis quelques semaines entre l’Inde et l'URSS L'un des aspects importants du nouvel accord semble bien être aussi, son caractère relativement anti-américain, étant donné le veto récent du Président Nixon aux demandes du congrès de Washington visant à priver le Pakistan de toute aide militaire américaine.L'alliance militaire soviéto-indienne pa rail sonner définitivement le glas du traité d’amitié et d'assistance mutuelle conclut en février 1950 entre la Chine et l'URSS à la suite de négociations directes entre Mao Tsé-toung et Staline.MUJIBUR RAHMAN la “Ligue du peuple" (Awami League), en 1949.et était depuis 1953 secrétaire général puis président de ce parti, grand vainqueur des élections générales de décembre 1970.Elu pour la première fois député à l’assemblée du Bengale en 1946, il perdit son siège deux ans plus tard pour avoir participé à d'importantes manifestations; réclamant l'institution delà langue locale (le bengali) comme langue officielle du Pakistan oriental.Il occupa de 1954 à 1957 divers postes ministériels dans le gouvernement régional avant de donner sa démission pour se consacrer à l’action de masse.Vêtu d'un pantalon de toile blanche et d'une veste noire, le front large sous d'épais cheveux noirs, le regard direct derrière d’épaisses montures de lunet- e tes, les traits réguliers, le cheikh Muji-bur Rahman passe pour favorable à un rapprochement avec l'Inde et prône le retrait du Pakistan de l’OTASE et du CENTO, les deux organisations anticommunistes auxquelles adhère son pays.Son parti est de tendance nationaliste et consenatrice.Le cheikh Mujibur Rahman a été arrêté à plusieurs reprises pour son action en faveur de l'autonomie du Pakistan oriental.Il avait été l’objet d’une tentative d'assassinat le 7 janvier dernier, L'ÉQUIPAGE ceux d'Apollb 15 sont revenus les plus fatigués.Leur récupération est meme plus lente que celle des astronautes de Gemini 7 qui étaient restés quatone jours dans leur étroite cabine”, a précisé le Dr Berry.Cela n’a pas empêché les trois membres de l'équipage d'Apollo 15 d’avoir lundi une journée très chargée qui a commencé des 8h00 du matin, malgré leur retour tardif hier soir à la maison.Après les examens médicaux jusqu’à midi, et une heure consacrée au déjeuner.ils ont commencé l’interminable “Debrieffing" (séance de description et de questions et de réponses sur leur mission) qui va durer à ce rythme pendant seize jours entiers, dimanche compris, jusqu’au 22 août coupés par la conférence de presse de jeudi qui aura lieu de 9 à JOhres locales.Pendant ce temps, l’analyse des premiers échantillons lunaires a débuté au laboratoire de réception lunaire du centre spatial de Houston.Elle -durera des mois.BELFAST tif, qui vise spécifiquement le secteur catholique, ait pour contrepartie l’interdiction des défilés qui, elle, concerne surtout les militants protestants.Parallèlement, la police a appréhendé lus de 300 personnes entre dimanche et undi.Le porte-parole des forces s’est refusé à révéler l’endroit où sont internées ces personnes.Le chiffre des arrestations est particulièrement impressionnant et on le compare à celui des internements de la période 1956-1962 durant laquelle la détention administrative avait été appliquée pour la dernière fois.A cette époque, un total de 335 suspects avaient été internés mais le nombre des détenus.au même moment, n’avait jamais dépassé 187.Dès les premières descentes de police aux domiciles des suspects, les habitants des quartiers catholiques sont descendus dans la rue et ont soulevé un vacarme infernal en tapant sur leurs poubelles, afin de prévenir les intéressés du danger qui les menaçait.C’est ainsi qu'un des chefs de TIRA.M.Niall Vacelly, a réussi à prendre la fuite à Armagh, quelques minutes à peine avant l’arrivée des soldats.Les mouvements de gauche ont aussitôt réagi en demandant aux fonctionnaires sympathisants de cesser le travail en exigeant du gouvernement de Londres la suspension de la constitution, du gouvernement du Stormont, et enfin en invitant les habitants à ne plus payer leurs loyers ni leurs impôts municipaux tant que’ durera l'internement.Il ne nous reste plus qu’à subir le couvre-feu et l'application de la loi martiale.a dit le président du parti nationaliste irlandais, M.Eddie McAteer.Nous en sommes aujourd’hui à une véritable guerre anglo-irlandais".En fait, il ne s'agit plus comme l’an dernier, d'un affrontement entre catholiques et protestants, l’armée britannique essayant de séparer les deux communautés.Il s’agit maintenant d’une lutte ouverte entre certains éléments catholiques et l'armée elle-même.L'est la marche des apprentis qui avait été à l’origine, en août 1969, de la flambée de violence qui n’a pratiquement pas cessé depuis.En dépit des précautions extraordinaires prises par la police et l’armée, on s’attendait que la manifestation de cette année provoquerait de nouveaux affrontements.Le défilé des jeunes orangistes traverse traditionnellement tous les quartiers de Londonderry où la majorité de la population est catholique.Outre le rétablissement de l’internement “administratif’ et la suspension de tous les défilés, le gouvernement de Belfast a lancé un ordre de mobilisation au quatre mille hommes du régiment de défense de 1’Ulster”.Cette unité territoriale, est mise sur pied à la suite de la suppression, au début de l'an dernier, des “B Specials" auxiliaires de la police particulièrement détestés par la communauté catholique.Le “régiment de défense de 1’Ulster” compte une très grande partie de protestants, malgré les efforts faits par les autorités nord-irlandaises pour persuader la communauté catholique de participer activement à sa formation.Ses membres ne doivent, en effet, jamais être em- Le lock-out à La Presse les syndiqués s'attendent à des pressions par lettre personnelle Les cinq syndicats qui sont concernés par le lock-out à La Presse ont émis le communiqué suivant, à l’issue d’une assemblée qui s'est prolongée dans la nuit de di manche à lundi : "Le lock-out des photograveurs nous confirme la volonté patrona le de la suppression totale des syndicats de la production à La Presse.Ce lock-out a été déclenché sans que les contre-propositions syndicales soient même considérées.De plus, il semble certain que la direction de La Presse tente d'effectuer des pressions directes auprès des employés concernés en leur offrant de rentrer au travail.Cette offre se ferait par lettre personnelle dans les prochains jours et la direction du quotidien espérerait de cette manière endiguer la baisse de tirage qui se manifeste de plus en plus, en montrant au public sa bonne vo- "Les syndicats réaffirment une fois de plus être les seuls porte-parole des employés victimes du lock-out et l'enthousiasme de leur assemblée l’a prouvé.D est regrettable qu'une entreprise de l'envergure de La Presse emploie de tels procédés et se serve de son monopole de l’information pour faire croire a La population que ce sont des unions américaines qui sont responsables de la situation qui existe actuellement."Nos syndicats, s’ils profitent des services financiers et juridiques de ces affiliations américaines sont totalement indépendants en ce qui concerne l’approbation des conventions collectives et seuls les syndiqués locaux concernés peuvent approuver ces conventions, ce que semble ignorer la direction de La Presse dans sa publicité défensive.‘‘Une fois de plus, nous réaffirmons que les employés syndiqués en conflit à La Presse ne réclament pas autre chose que des conditions de travail récemment négociées et acceptées par des journaux tels que le Montreal Star, la Gazette et autres."Trois cent vingt employés ont été congédiés injustement par un quotidien 3ui se voulait le défenseur des intérêts es Canadiens français'’.ployés pour assurer le maintien de l’ordre mais seulement pour défendre les “points stratégiques remportés sur l’ensemble du territoire de l’Irlande du nord.Hier soir enfin, des soldats britanniques patrouillant le long de la frontière entre les deux Irlande, près de Bel-coo (comté de Fermanagh) ont été soumis à un feu nourri tiré par des éléments de TIRA opérant en republique de l’Eire.L’incendie, qui s’est prolongé pendant un quart d’heure, n’a pas fait de victimes du côté anglais, mais c'est la première fois qu’un tir croisant la ligne de démarcation fait l'objet d’un rapport aux autorités militaires d’Ir-lanoe du nord.L’IBA est tout aussi illégale en Eire qu’en Ulster.TYPHOWE Il y a toutefois une exception, le village de Romaine, où vivent quelque 400 Indiens et où le gouvernement fédéral a construit un réseau d’aqueduc, et un réseau d'égouts.Selon le Dr Marcoux, cela fait 13 ans qu’il est à Blanc-Sablon et cela fait 13 ans que ça dure.Interrogé sur cette situation, le président de la Régie des eaux du Québec, M.Gilles Jolicoeur.a déclaré qu'une étude est actuellement en cours afin de résoudre ce problème d'approvisionnement en eau potable.Le rapport n est pas terminé; il sera remis au cours de l'automne.“Tout ce qu'on sait, a dit M.Jolicoeur.c'est que ça coûtera une fortuneà l'Etat".LE DOLLAR déposer à la banque centrale du pays et sans intérêt, l’équivalent en francs suisses des montants qu'elles reçoivent en capital étranger.Cela rend donc très difficile l'entrée de nouveaux capitaux puisqu'il faut en quelque sorte que les banques en “financent" l'entrée.L’or devient donc un refuge de choix pour les spéculateurs comme le démontre les prix élevés qu’ils ont été prêts à payer.Certains observateurs, à Montréal comme ailleurs dans le monde, estiment qu'un retour à l’étalon-or pour le système monétaire international est inévitable avec l'effondrement du dollar.Tous ces facteurs contribuent à faire monter le prix de l'or au détriment du dollar américain.A Washington, des raisons de politiques intérieures et extérieures empêchent le gouvernement de se prononcer clairement sur ses intentions.Tout au plus admet-on que des mesures à long terme continueront d'être prises, mais on ne se prononce pas sur l'évolution de la "crise" actuelle du dollar, crise qui pourrait constituer l’épilogue de la crise monétaire du système monétaire international en niai dernier.FEDCO lion" des' producteurs "progressifs”.Ils espèrent que ceux-ci reviendront aux bonnes dispositions qui a\aient permis la signature du protocole d'entente.Au terme de cet accord, les producteurs “progressifs" auraient bénéficié d'un nouveau système destiné à les avantager tout ên satisfaisant les revendications des chaînes d'alimentation qui sont intéressées à distribuer leurs oeufs pour être assuré d'un produit de qualité uniforme, mis en marché sous une étiquette distincte de celle de FEDCO.Ces chaînes se seraient notamment engagés à acheter au moins 55% de leurs oeufs des producteurs québécois.La campagne de l'association des producteurs "progressifs" avait connu un certain rebondissement à Trois-Rivières mardi de la semaine dernière lorsque la Régie des marchés agricoles du Québec a procédé à la saisie de 124 douzaines d’oeufs au marché Victoria qui vendait des produits du producteur Labrecque.de Baie-Jolie, sans passer par FEDCO.Le lendemain du compte-rendu, un éditorialiste du quotidien local fustigeait FEDCO: le surlendemain, le caricaturiste y allait de son coup de plume tandis que samedi, paraissait à la Une la nouvelle qu'un producteur ontarien demandait à la Cour supérieure du Québec d émettre une injonction contre FEDCO en alléguant que les confiscations récentes d'oeufs ontariens nuisaient de façon flagrante au commerce interprovincial.Le juge doit se prononcer à ce sujet au cours de cette semaine.UN VÉRIFICATEUR Suite de la page 3 conseillers municipaux.Me Marceau aurait alors conseillé au juge Sheehan, président de la Commission, de ne pas tenir compte de ces rapports et de les remettre aux personnes intéressés.Par ailleurs, il semble bien que le ministère de la justice du Québec étudie toujours le dossier de certaines transactions implicant l'administration Ouellet-DiZazzo.Ce dossier avait été remis au ministre de la justice Me Jérôme Choquette, au mois de mai en même temps qu’ une demande d’enquête sur certains aspects de l’administration municipale de Saint-Léonard.Parmi les plaintes contenues dans le dossier du ministère de la justice, plusieurs concernaient des changements de zonage ayant favorisé un même groupe familial: le groupe Borsellino-Saputo.Certaines personnes de ce groupe sont propriétaires de la fromagerie Saputo et Figlii Ltée.(8500, Sème avenue, Saint-Michel.Montréal) spécialisée dans le fromage à pizza et du cabaret Toro-nado Bar Lounge (3213 est.rue Jarry, Montréal).Ce soir, le conseil de ville doit se réunir à l'hôtel de ville à 20h00.Plusieurs citoyens ont manifesté leur intention d'assister à la séance au cours de laquelle le maire donnera peut-être des dnails sur l'enquête qu'il a annoncé lors de la séance du conseil du 22 juin 1971.Z 'UQAM Suit* d* I* p*g* 3 séparatistes, voir même de felquistes.L’UQAM d'autre part n'offre pas de programme en sciences comptables et en sciences appliquées (génie), deux des valeurs les plus recherchées par les employeurs.Enfin, le service de placement de l'U- 3AM relève du centre de main-d’oeuvre u Québec (CMQ) alors que ceux des autres universitfe relèvent du centre de t as S1É «1*1 * f *T' t ?I Au pavillon Eskimo, qui se trouve dans nie Notre-Dame, à Terre des hommes, Prime Ukalerk sculpte dans la pierre de savon des figurines qu'il offre en vente aux visiteurs.On le voit ici en compagnie de sa femme Elisabeth lyuaka, de leur enfant de 5 ans, George Nnurak.et du père Bernard Fransen, o.m.i., qui a passé près de quinze ans dans le grand nord canadien et leur sert d'interprète.main-d’oeuvre du Canada (CMC).L’organisme canadien, avec sa longue expérience et son activité à l’échelle du pays, est mieux organisé et plus puissant que le service québécois qui en est encore au stade de l’apprentissage.M.Vachon est tout de même confiant que les quelque 1,500 diplômés prévus 1 an prochain auront autant de chance que ceux des autres universités d’entrer en contact avec les employeurs susceptibles de les embaucher.BLOC-NOTES Suit* d* la page 4 les hostilités.Selon certains' observateurs, la dictature pakistanaise commencerait à percevoir qu’elle nejxjurra “tenir" encore longtemps le Bengla Desh; et pour éviter de se faire ignominieusement bouter dehors par les guérillas bengalaises, Yahya Khan envisagerait de provoquer une "guerre sainte” contre 1 Inde, guerre qui lui permettrait peut-être de récupérer au Kashmir ce qu’il perdrait dans le golfe du Bengale.Une guerre indo-pakistanaise parait donc inévitable.A vrai dire, seule pourrait vraisemblablement l’éviter l’imposition, par la communauté internationale, d’une solution politique à la crise ouverte par le mouvement autonomiste bengalais et sa brutale répression par le Pakistan occidental: l’indépendance.Rien ne permet de croire, jusqu’ici, que c’est en ménageant le régime de Yahya Khan et en chuchotant dans les chancelleries qu’on arrivera à ce résultat.Au contraire, il faudrait que toutes les puissances, par l’entremise des Nations-Unies, aient recours à tous les moyens de pression économique et politique à leur disposition pour obtenir la libération clu sheik Mujibur Rahman et 1 evacuation du Bengla Uesh.En dernier ressort pourrait être montée une intervention militaire des Nations unies.Si cela était justifié dans le cas de la Corée, comment cela pourrait-il ne pas l’être dans le cas du Pakistan oriental?Claude LEMELIN k:- i ¦» ,v w 4 Un pasteur japonais, le révérend Yoshimi Yamamura a inventé un appareil très simple permettant aux personnes opérées é la suite d'un cancer de la gorge de parler à peu près normalement.Chez ces personnes, les poumons ne communiquent plus avec la bouche.Elles respirent par une ouverture pratiquée dans la gorge.L’appareil du révérend Yamamura est un simple tube de plastique muni d’une anche.L’air provenant de la gorge fait vibrer l'anche et le tube conduit ensuite le bruit dans la bouche.Avec cet appareil, le patient peut prononcer ses premiers mots après cinq è vingt minutes.40 députés créditistes au prochain scrutin?OTTAWA (PC) - Le président du caucus créditiste, M.Adrien Lambert croit que son parti pourra faire élire un minimum de 40 députés à condition d’avoir “des candidats sérieux, prêts à servir et non pas à se servir ”.Interrogé au cours d une entrevue, à Ottawa.M.Lambert, député de Bellechasse aux Communes, a ajouté qu’il ne croit pas qu’il y aura des élections générales avant le printemps de 1973.Quant à lui, il se sent prêt à briguer à nouveau les suffrages.si la population de son comté le choisit à nouveau pour les représenter.Interroge à commenter la politique actuelle de l’équipe Trudeau, ce dernier a déclaré que le gouvernement libéral était définitivement en perte de vitesse et M.Trudeau le reconnaît lui-même.La majorité de la population aura eu la possibilité de l’établissement d’une société juste, mais y croit de moins en moins.Dans le contexte financier social, a-t-il ajouté, quel que soit le gouvernement, elle est absolument impossible cette société juste.Les jeunes sans emploi, les assistés sociaux sont victimes de lois contraires à la société juste.Pour ce qui est des vieux de 50 ans et plus, qui ont le malheur de perdre leur emploi, M~ Lambert a rappelé qu’aucune loi ne les protège et que le principal responsable se trouve le gouvernement actuel qui n’a pas ligifiré pour leur assurer une retraite bien méritée.ABONNEMENT OU CHANGEMENT D'ADRESSE POUR LES VACANCES LE DEVOIR CT G Nos lecteurs dont l’abonnement est paye d’avance peuvent faire suivre leur journal durant leurs vacances a l’intérieur du Canada sans frais additionnels.Pour ceux qui paient à la semaine au porteur ou qui achètent LF.DEVOIR au numéro, nos tarifs d’abonnemcnts-vacances sont les suivants: 2 SEMAINES?CANADA $.1.00 • ÊTATS-I NIS $4,00 A CES TARIFS, AJOUTER $1.00 POUR CHAQUE SEMAINE St PPI.EMENTAIRE S'il vous plait remplir ce coupon el nous le faire parvenir au moins une semaine à l’avance à Journal Le Devoir.Case postale 603J.Montreal 101.?Mon abonnement est payé d'avance.Je le reçois par la poste ?.par porteur ?.Pendant les vacances, veuille/ me le faire suivre durant .semaines II l’adresse ci-bas mentionnée.J Je paie mon journal au porteur chaque semaine.Ci-inclus S ., .pour un abonnement-vacances de .semaines, ?J'achète 1.1 DEVOIR au numéro.Ci-inclus $.pour un abonnement-vacances de.semaines, N.B.Ne pas oublier d'inscrire votre adresse actuelle Nom: .Adresse actuelle:.Adresse de vacances: Période du .!.au inclusivement Montréal, mardi 10 août 1971 La police de Vancouver a accueilli, en fin de semaine, une manifestation organisée contre elle an chargeant les manifestants avec leurs chevaux.La manifestation avait été organisée par des jeunes gens qui se plaignaient de la sévérité des policiers à l'égard des fumeurs de marijuana.Hier, des conseillers municipaux et des témoins occulai-res ont accusé la police d'avoir fait preuve de brutalité.Le chef de police a ordonné une enquête à ce sujet.(Téléphoto CP) Québec entreprend une enquête sur l'industrie de la construction QUEBEC (par G.L.I-Le ministre du travail entreprendra, à compter du 1er octobre proenain, une étude en profondeur de T industrie de la construction.D'une part, il étudiera les méthodes visant à rationaliser le revenu annuel des salariés; d'autre part, il fera l'étude d'une réglementation susceptible d'assurer l'application de la loi de 1968 concernant la liberté syndicale Cette double étude sera faite conjointement avec le comité des avantages sociaux de l’industrie de la construction.pour la première, et avec la commission de l’industrie de la construction.pour la seconde Cette décision fait l’objet d’un arrè- par Géraid LeSianc Fondée depuis deux ans à peine, l’Uni-vehsité du Québec à Montréal (UQAM) compte déjà quelque 800 diplômés, mais en plus de subir, avec les autres universités, les contre-coups du ralentissement général de l’économie et le surplus de personnel dans les sciences humaines ainsi que dans certains secteurs de l’enseignement, die doit convaincre les employeurs que ses diplômés sont aussi bons sinon meilleurs que ceux décernés dans les "vieilles universités".A la direction du service de placement de l'UQAM depuis un an.M Jean Vachon s’est efforcé, avec l’aide de ses trois collaborateurs, de "mettre l’UQAM sur la carte des employeurs ”.Comme les autres directeurs de services de placement universitaires.M.Vachon ne sera pas à même de fournir un portrait complet de la situation avant le début de septembre.Il a cependant accepté de livrer quelques-unes de ses constatations faites au cours de cette première année d’expérience.L'UQAM partage avec les autres universités certaines difficultés (fans le placement des diplômés.Pour M.Vachon le problème du surplus de personnel dans les sciences humaines figure en tète de la liste de ces difficultés.A titre d’exemple, très peu parmi 1rs 81 diplômés en histoire de l’UQAM n’ont encore réussi à obtenir un emploi.Même si ces historiens possédaient des brevets d'enseignement, ce qui n’est pas le cas, la situation ne serait guère plus encourageante.En plus de ce "cas pathétique", les diplômés en philosophie, en sociologie et en animation culturelle rencontrent également des difficultés insurmontables pour accéder au marché du travail.Tout en insistant, sur sa courte expérience dans le champ du placement des diplômés d’université, M.Vachon considère qu’en ce qui regarde les spécialistes en sciences humaines, nous sommes devant une alternative.“Ou bien l’on continue à offrir ces cours à tous ceux qui les désirent mais après avoir bien averti les étudiants qu’aucun organisme de placement ne peut leur trouver de travail Ils devront alors se vendent eux-mêmes un peu à la manière des artistes.” "Ou bien le gouvernement s’en mêle et décide de planifier les admissions en fonction des besoins de la société et de contingenter les étudiants de certains disciplines." A côté des sciences humaines, la dif- té ministériel qui a été adopté le 28 juillet et qui vient d'ètre publié dans la Gazette officielle du Québec.Des placards publicitaires sont publiés aujourd' hui dans les journaux.En raison de l'étude qui sera entreprise.l’arrêté ministériel abroge le règlement relatif à la sécurité d'emploi qui avait été adopté en avril 1970.et modifié à deux reprises au cours de l'année.Ce règlement est remplacé par un autre portant sur Je contrôle quantitatif de la main-d’oeuvre dans l'industrie de la construction En vertu de ce règlement, il sera établi et maintenu pour chacune et pour l’ensemble des onze régions du Québec férenciation des besoins dans le monde de l'enseignement constitue, selon M.Vachon.la seconde difficulté importante dans le placement des diplômés, du moins à l’UQAM dont près de 70% des diplômés se destinent à l'enseignement.Quelques exemples: l’UQAM ne possède que sept diplômés pour l'enseignement de l'anglais alors qu'il y aurait de la place pour une centaine En éducation physique, les 30 diplômés de l’UQAM sè sont vu offrir plus de 100 emplois.Il en est de même pour les spécialistes en enfance inadaptée.Les 114 diplômés en sciences techniques, les 30 diplômés en arts plastiques, les 25 diplômés en information scolaire professionnelle, les diplômés en catéchèse et en musique n'ont pas eu non plus de difficultés à se trouver du travail.Par contre, presque aucun des 110 diplômés en initiation au travail (brevet B spécialisé pour le professionnel court) n'a pu trouver d'emploi.Les commissions scolaires préfèrent engager des gens qui ont de l'expérience (un mécanicien de carrière par exemple) même s’ils n’ont pas de formation pédagogique.Des sept diplômés en enseignement du français, un s’est inscrit aux cours donnés aux fonctionnaires à Ottawa et un autre au Protestant School Board of Greater Montreal.Il me semble y avoir aucun débouché dans les écoles francophones du Québec.Les difficultés mentionnées jusqu’ici se retrouvent dans toutes les universités du Québec.La jeunesse et les structures de l'UQAM amènent d'autre part des problèmes propres à cette institution dans le placement de ses diplômés.Le ralentissement général de l’économie ne fait que renforcer la compétition entre les détenteurs de diplômes universitaires.Les compagnies vont plus facilement s'alimenter dans les institutions qui leur ont traditionnellement fourni de bons candidats.Un cadre supérieur qui a fait ses études, à Laval ou McGill ou à l'UDM, s'adressera tout naturellement à son aima mater et préférera ses candidats à ceux de l’UQAM.Les employeurs ne sont, de plus, pas encore familiarisés avec le contenu des programmes sans parler de la terminologie (modules, famille de modules, etc.) A ceci s’ajoute l’image peu sécurisante que se font de cette université les employeurs (surtout les directeurs de moyennes entreprises) qui la considèrent comme un nid de contestataires, de Suita à la paga 2 un inventaire permanent des employeurs et des salariés assujettis au décret relatif à l'industrie de la construction, à partir principalement des renseignements transmis mensuellement par les employeurs.Un permis de travail sera obligatoire pour travailler dans cette industrie.et un salarié ne peut détenir qu'un seul permis.Ce permis sera émis le 1er juin 1972 à celui qui détient une carte d’identité du ministère et qui a travaillé dans l'industrie, au Québec, au cour des 18 mois précédents.Les normes devant s'appliquer à l'admission de nouveaux salariés seront déterminées avant le 1er janvier 1972.Jusqu'au 31 mai 1972, une carte d'identité décernée par le ministère du travail tient lieu de permis de travail.Faisant suite à une sentence du juge Allan B.Gold, le règlement général relatif à la sécurité d'emploi était entré en vigueur le premier janvier dernier, en même temps que le nouveau décret.Il prévoyait la définition de quatre statuts pour les travailleurs, de même qu'une politique d'embauchage.Les difficultés d’application ont été nombreuses, sans compter le boycottage exercé par des employeurs et des syndicats.Il ai est résulté un grand nombre de plaintes pour violation.Le ministère entreprit une consultation systématique de; partie.Toute y participèrent, sauf la CSN.Faisant le point, en mars, le ministre.M.Jean Coumoyer.écrivait ce qui suit: "Viendra un moment cependant où, malgré le désaccord de l'une ou l'autre de partie, le ministre devra, de toute nécesité, et en vue de l’intérêt public, mettre un terme à ce consultations et trancher le quêtions encore en litige." C et ce qui vient d être fait, du moins pour ce qui a trait à la sécurité d'emploi.par l'adoption de l'arrêté ministériel numéro 2711 au sujet du contrôle uantitatif de la main-d oeuvre dans l’in- ustrie de la construction.Le professeur Amyot à la Commission de lenergie atomique M.J.J.Greene, ministre de l’énergie, de mine et de ressource, vient d'annoncer la nomination du profeseur Laurent Amyot comme membre de la Commission de contrôle de 1 énergie atomique Né à Montréal.M.Amyot et diplômé de l’Ecole polytechnique où il fit se étude en génie mécanique et électrique.Il s'et intéresé très tôt au développement de l'énergie nucléaire et ses activités profesionnelle se sont, dans une large mesure, concentrée dans ce domaine.En 1955, il devint boursier Athlone et fit un stage de deux ans au Royaume-Uni au cours duquel il obtint une maîtrise en technologie de réacteurs à l’Université de Birmingham.A son retour au Canada, il travailla à de étude de projets succesivement avec le équipe de génie nucléaire de C D Howe Consulting Engineers et Cana-dair, toute deux à Montreal.De 1959 à 1962.il fit partie du personnel de recherche au laboratoire John Hopkins de la firme General Atomic, à San Diego (Calif.), avant de se joindre à l'Euratom, la Commission d’énergie atomique de la Communauté européenne.Il fut attaché au principal centre de recherche de cette organisation, à Ispra (Italie), de 1962 à 1968.M Amyot revint à l’Ecole polytechnique comme professeur assistant en 1968.Deux ans plus tard, il fut nommé professeur agrégé et directeur de l’institut de génie nucléaire, récemment créé par la Corporation de l’Ecole polytechnique.H est membre du comité consultatif sur la sécurité des réacteurs à la Commission de contrôle de l’énergie atomique depuis janvier de l’année en cours.I faits divers Funérailles civiques Quelques milliers de personnes dont plusieurs centaines de pompiers de Montréal et de la région ont assisté, hier, aux funérailles civiques du pompier mont-réafeiï Yvon Clement qui a fait une chute fatale d’un véhicule en marche alors qu’il répondait à une fausse alarme.Le maire Jean Drapeau, et le vice-président du comité exécutif de Montréal, M.Lynch-Staunton, représentaient les autorités municipales au service religieux qui a été célébré par l’aumônier des pompiers à l'église Saint-Al- Ehonse d’Ÿouville, angle Cémazie et ajeunesse.Le corps de M.Clément, père de cinq enfants, a été inhumé au terrain des pompiers au cimetière de la Côte-des-Neiges.Entre-temps la police a arrêté puis relâché un individu soupçonné d’avoir déclenché la funeste fausse alarme, mardi dernier, à l’angle des rues Hogan et Ontario où la boite d alarme a été, par suite de la mort du pompier, ornée d’une couronne et surmontée d'une affiche qualifiant d’assassins les sonneurs de fausses alarmes.Samedi, une autre fausse alarme a été déclenchée à la même boîte.Il y a, à Montréal 6,000 fausses alarmes par année, soit presque 20 par jour, ce qui, pour l’Association des pompiers, représente un véritable fléau que la ville doit s’employer immédiatement à enrayer.Une autre évasion Deux individus se sont échappés, tôt hier matin, du pénitencier à sécurité maximum de Sainte-Anne des Plaines, à une vingtaine de milles au nord de Montréal.Les deux fugitifs ont escaladé le toit d'un édifice et ont sauté dans une cour d’où ils ont pu passer par-dessus deux clôtures de barbelés.Ils se sont dirigés vers la route 75.Les deux hommes sont considérés comme dangereux.B s’agit de Gilles Hébert, âgé de 28 ans, mesurant cinq pieds quatre pouces et pesant 140 livres.Il a les yeux gris bleu et les neveux noirs.Le deuxième est Jean-Paul Laporte, âgé de 47 ans.Il mesure cinq pieos cinq pouces, pèse 140 livres, a les cheveux noirs et les yeux gris.Un troisième prisonnier a tenté de s'évader mais il fut aussitôt capturé.Un spécialiste inculpé de possession de haschich Un recherchiste travaillant à la Commission d'enquête sur l'usage non médical des drogues au Canada, le Dr Charles G.Farmilo.a comparu hier devant la Cour provinciale de l'Ontario, à Ottawa.pour possession de haschich.Le Dr Farmilo qui est âgé de 53 ans subira son procès au cours de ce mois-ci.Il a été arrêté par la police fédérale vendredi dernier, Le Dr Farmilo travaillait depuis 16 ans pour le Bureau fédéral des aliments et drogues.En 1965.il avait été envoyé au Ghana pour y établir un organisme semblable.Le président de la commission d'enquête, M.Géraid Le Dain.a pour sa part, suspendu M.Farmilo de ses fonctions jusqu'à ce que les procédures actuelles aient été menées à terme.M.Le Dain a précisé qu'il ne connaissait pas les circonstances qui ont amené le Dr Farmilo a être arrêté en vertu de la Loi sur les stupéfiants.La Cour d’appel fait preuve de clémence La Cour d'appel du district de Montréal a renverse jeudi un jugement rendu devant la Cour des sessions de la paix de Montréal déclarant coupable Latif Nayef Rizcallah de possession de deux grammes d’héroine.Le 3 novembre 1969, Rizcallah avait transporté de Beyrouth à Montréal deux grammes d’héroine en vue de livrer ce stupéfiant à un individu à Montréal.Le premier juge avait alors trouvé l'individu coupable de possession l’acquittant de l'accusation de trafic de narcotique.Le juge avait aussi suspendu la sentence ordonné que Rizcallah qui était âgé de 29 ans et qui venait de passer cinq mois et demi en prison en attendant son procès fournisse un cautionnement personnel de garder la paix pendant trois ans.Dans leur jugement, les juges de la Cour d'appel croient que Rizcallah aurait du être condamné pour trafic conformément à l’acte d’accusation présentée par la poursuite.Selon les juges, le juge de première instance a erré en droit en attribuant au mot "trafi" et à l’expression "faire le trafic’ leur sens usuel plutôt que celui que définit expressément la loi, à savoir qu’ils désignent le fait de transporter ou livrer de la drogue.Mais, même si les juges de la Cour d’appel déclarent Rizcallah coupable de trafic, ils confirment la sentence déjà imposée, croyant que l'emprisonnement de cet individu ne servirait pas les fins de la justice.L'accusé apparaît aux juges comme un naif qui n'a jamais réalisé la gravité de l'acte qu'il posait et qui ne récidivera probablement pas.De plus.M.Ensoallah est un travailleur assidu qui gagne honorablement sa vie et qui a profité de la clémence du tribunal pour se marner.Faites installer les GOUTTIÈRES HO-DO Galvanise • Cuivre * Aluminium Émaillé ESTIMATION GRATUITE MONTRÉAL 322-4160 QUÉBEC 872-9244 PRIMEAU MÉTAL INC.Deux ans: 800 diplômés LWAM doit se tailler sa propre place auprès des employeurs Un vérificateur fait enquête à Saint-Léonard par Jean-Pierre Charbonneau Un vérificateur de la Commission municipale du Québec a passé cinq jours, la semaine dernière, à l'hôtel de ville de Saint-Léonard, en banlieue nord-est de Montréal, afin d'inspecter les finances de cette municipalité ainsi que certaines plaintes formulées contre l'administration actuelle.Cette vérification officielle qui semble s'insérer dans le cadre d une pré-enquête sur la Cité de Saint-Léonard fait suite aux explications écrites qu'ont dû fournir les membres du conseil municipal à la suite d'une rencontre à Québec avec le président de la Commission municipale, le juge John F.S.Sheehan.Celui-ci avait convoqué le 19 mai dernier le conseil municipal de Saint-Léonard afin de lui demander des explications concernant certains faits contenus dans des dossiers déposés à la Commission municipale.A ces questions, le juge Sheehan avait exigé que les membres de l'administration municipale de Saint-Léonard répondent par écrit, ce qu'ils firent un mois plus tard.C'est afin de verifier les réponses fournies par l'administration actuelle que la Commission a délégué la semaine dernière un de ses vérificateurs Le fonctionnaire doit maintenant faire rapport de ses recherches au juge Sheehan qui décidera par la suite s'il y a lieu d'instituer une enquête publique sur la Cité de Saint-Léonard.Parmi les nombreuses questions sur lesquelles s'interrogent les membres de la Commission municipale, certaines portent sur les résolutions du conseil municipal concernant le Journal de Saint-Léonard Inc.(5325 est.rue Jean-Talon).Ce journal est la propriété du maire de Saint-Leonârd.M Léo Ouellet et de l’un de ses beau-frères, M.Ralph Di-Zazzo.frère du conseiller municipal et ex-ingénieur de la ville.M.Jean Di-Zazzo.D'autres interrogations ont trait à la compagnie Les Consultants Métropolitains Inc.(5325 est.rue Jean-Talon) qui détient depuis janvier 1971.le quasi-monopole des contrats accordés par le conseil municipal de Saint-Léonard.Enfin, plusieurs questions concernent certains projets et règlements municipaux dont en particulier le projet de la Cité dans la cité " qui a été bloqué par l'assemblée des électeurs ainsi que des règlements municipaux ayant traits aux travaux du printemps et à l'aménagement de certains parcs de la ville D'autre part, la Commission munici-le a remis aux conseillers Jean Di-zzo.Maurice Bouchard et Robert Boivin.les dossiers "secrets .concernant certains citoyens opposés à l'administration actuelle, que ceux-ci avaient déposés à la Commission municipale du Québec le 6 juillet dernier.La Commission refuse d'en prendre connaissance car les conseillers n'ont pas suivi la procédure règlementaire dans le cas d'une enquête "maison " décrétée par un conseil municipal.Le 26 juillet 1971, le comité des citoyens de l’Unité civique de Saint-Léonard faisait d’ailleurs appel au protecteur du citoyen.Me Louis Marceau, afin qu'il intervienne auprès de la Commission municipace en rapport avec les dossiers "secrets'' déposes par les trois Suite à la page 2 Des auditeurs protestent CK AC ne renouvellera pas le contrat de Jean Lévesque De nombreux auditeurs fidèles de lé-mission "Le Point du jour", que M.Jean Lévesque animait sur les ondes de CK AC tous les jours, ont protesté violemment, hier, contre la décision de CKAC de remplacer M.Lévesque oarM.Yvon Dupuis.M.Bernard Morrier.qui remplaçait M Lévesque parti en vacances jusqu'au 16 août, a du répondre à ces auditeurs et auditrices quil ne connaissait pas les raisons qui avaient amené cette décision de CKAC et a prié les gens de s'adresser à M.Lévesque lui-même, lorsqu'il sera de retour pour terminer son contrat qui expire le 1er septembre.Audience sur le prix du lait La Régie des marchés agricoles du Québec tiendra ce matin une audience ublique.à 10h30.au Fontainebleau, rue herbrooke dans l'Est de la métropole avant de prendre position sur la demande des 6.000 producteurs de lait, membres de TUCC, qui désirent obtenir leur part de la hausse du prix du lait consentie récemment aux compagnies de distribution et de mise en marché.L'Association coopérative d'économie familiale (ACEF) compte s'opposer à toute nouvelle hausse du prix payé par les consommateurs mais elle est prête à appuyer les cultivateurs qui selon elle devraient être les premiers à profiter de la hausse récente du prix du lait.L'ACEF a également invité le ministre des affaires sociales.M.Gaude Caston-guay.venir ré-exprimer ses préoccupations pour la santé des jeunes Québécois en dénonçant les effets néfastes que pourrait provoquer une autre augmentation du prix du lait.Plusieurs auditeurs ont promis qu'ils n'écouteraient plus CKAC si M.Yvon Dupuis remplaçait ainsi M.Lévesque La plupart ont dit ne pas comprendre cette décision et tous ont vante les mérites de M.Lévesque en disant qu'il était un homme cultivé, intelligent, juste, objectif et honnête.D'autre part, on sait que la cote d'écoute du "Point du jour" était jusqu'à présent la seconde sinon la première à cette heure du jour dans la région de Montréal et la première à l'extérieur de Montréal De son côté, le Devoir a appris de source certaine que la direction de CKAC a signifié, en juillet dernier, à M.Lévesque qu elle n'aurait plus besoin de ses services à compter du 1er septembre.Il est certain aussi que M.Lévesque était prêt à renouveler son contrat avec CKAC.Il a été impossible, hier, de savoir si la direction de CKAC envisageait de modifier ses positions à la suite des pressions exacées par les auditeurs qui se refusent à croire que M.Lévesque Quittera les ondes de CKAC et cessera d'animer le “Point du jour".Parmi les récentes nominations à la direction de CKAC mentionnons celle de M.Malcom Scott, un anglophone d'Ottawa gui est «rce-président de CK.AC-Té-lémedia.Outre les remplacements d’animateurs.il y a eu à CKAC.quelques mises à pied contestées par les syndicats de journalistes.Officiellement, la direction de CKAC a dit a M Lévesque qu elle voulait, avec M.Yvon Dupuis, "atteindre un public plus vaste".Il appartiendra à M.Lévesque de faire savoir a ses auditeurs, à compter de lundi, s’il regrette de devoir ainsi cesser d’animer le "Point du jour".Après le 1er septembre M.Lévesque livrera peut-être ses commentaires à propos de cette affaire.COLLÈGE ANDRÉ-GRASSET 1971 Collège privé reconnu d’intérêt public COURS DU SOIR Session: Automne 1971 - PROGRAMME de NIVEAU CEGEP: — préporotion aux facultés universitaires — programme de passage au Brevet ”A" (premier cycle) - PROGRAMME du BACCALAUREAT ÉS ARTS: — Faculté des Arts de l’Université de Montréal (enseignement extra-muros) Anglais Arts plastiques (ateliers d’art) Biologie Cinéma Économique COURS OFFERTS Espagnol Français Histoire Geographic Mathématiques Philosophie Physique Politique Psychologie Sc.religieuses Sociologie Début des cours: Semaine du 13 septembre Admission pour nouveaux étudiants ; avant le 21 août Inscription aux cours.- avant le 3 septembre Renseignements.du lundi au vendredi de 9h.à 17h.Service de l’Education permanente, Collège André-Grasset, 1001 est, bout.Crémazie (Métro Crémazie) Montréal 332 - Tél.: 388-S74S 4 • Le Devoir, mardi 1 O août 1971 éditorial Une réfutation boiteuse de A/l.John Munro Impeccable au niveau de la courtoisie, la lettre de M.John Munro, que nous publions aujourd’hui en page 5, apporte, à l'insu de son auteur, un nouvel argument à ceux qui exigent pour le Québec des garanties plus solides de liberté que la parole des politiciens fédéraux et les lois ordinaires.M’appuyant sur des données tirées d’une publication fédérale, je rappelais l’autre jour l’évolution qui permit au Québec, entre 1960 et 1966, de récupérer une partie importante de sa compétence en matière d’éducation ou de politique sociale et qui connut son point culminant en 1965 avec l’entrée en vigueur de la loi sur les programmes établis, étendant à une quinzaine de programmes dits conjoints la règle du droit d’option.Pour le Québec, l’adoption de la loi sur les programmes établis marquait le début d’une ère nouvelle.Cette impression s’ap-puyait sur les propos que tint à l’époque nul autre que le premier ministre Lester B.Pearson.Prenant la parole aux Communes le 14 avril 1964, M.Pearson faisait un long exposé sur les programmes conjoints.Evoquant les difficultés soulevées dans certaines provinces par ces programmes, le chef du gouvernement énonçait alors trois principes assez nouveaux: 1.Le droit d’une province de décider de ne pas participer à un programme conjoint: “B convient d’après moi, déclarait M.Pearson, qu’un gouvernement provincial ait ce droit, et nous estimons qu’il peut refuser de prendre part à un programme conjoint dans certaines conditions, quitte à être dédommagé et à transformer la part qui lui revient en un programme provincial.Que le gouvernement (fédéral) empêche une province d’exercer son option de se retirer d’un programme conjoint visant des questions relevant soit exclusivement soit en particiption de la compétence provinciale, voila qui ne raffermirait pas la Confédération mais risquerait de la détruire".2.La nécessité de voir à ce que le retrait d’une province "ne nuise pas aux provinces qui adhèrent au programme”; 3.L’utilité pressante qu’il y aurait pour le gouvernement fédéral à né plus introduire de nouveaux programmes conjoints "sans avoir obtenu au préalable l’assurance de l’appui entier et inconditionnel de toutes les provinces ”.La loi sur les programmes établis vint confirmer la sincérité de M.Pearson.Le Québec eut alors la naïveté de croire qu’une nouvelle ère commençait.La loi de Tassurance-maladie, adoptée en décembre 1966 dans des circonstances contredisant carrément le troisième objectif défini par M.Pearson, vint très tôt contredire cettè foi trop facile.Cest toutefois à M.Munro qu’il devait revenir, sept ans plus tard, d’avoir le dernier mot: “En fait, il ne s’agissait pas d’une évolution, mais bien plutôt d’un épisode”.Ottawa avait, en somme, jeté du lest en 1964 parce que “les circonstances d’alors l’exigeaient”.Mais ce n’était là qu’un épisode passager.Tous les beaux principes invoqués par M.Pearson, y compris la reconnaissance formelle de la sensibilité et des exigences très particulières du Québec en matière de législation sociale, n’auraient été qu’arguments de circonstance, que propos passagers.Cest précisément parce qu’il en a soupé de ces stratagèmes sans cesse repris que le Québec exige désormais des garanties d’ordre constitutionnel.Une longue expérience lui a appris qu’il ne peut pas se fier à la parole des politiciens fédéraux: c’est pourquoi il exige qu’à l’avenir, certaines prerogatives qu’il tient pour essentielles soient inscrites en toutes lettres dans la constitution, et non pas seulement dans les lois ordinaires du pays.M.Munro croit impressionner le lecteur en recourant à la distinction bien connue entre les programmes fédéraux comportant des versements directs aux citoyens et les programmes fédéraux comportant une participation financière à des programmes administrés en règle générale par les provinces.Le gouvernement fédéral aurait accepté, avec la loi de 1964, de “trouver d’autres moyens de rembourser aux oro-vinces une partie de leurs dépenses" encourues au titre de certains programmes à frais partagés.Ce qui était possible au sujet des programmes à frais partagés serait toutefois impensable en ce qui touche les programmes à versements directs comme les allocations familiales et les allocations aux personnes âgées.Rappelons d’abord qu’il existe des précédents montrant que le droit d’option peut aussi s'appliquer à des programmes à versements directs sans que la Confédération en soit détruite et que personne en soit lésé.Les allocations aux jeunes, les prêts aux étudiants, certaines allocations versées au titre du régime canadien d'assistance publique, sont de cet ordre.D s'agit, dans ces cas, de versements directs à des individus.Et pourtant, la règle du droit d’option s’applique sans que personne trouve à s'en plaindre.A cela s'ajoute une difficulté majeure que M.Munro prend soin d’éluder.A supposer que deux ordres de gouvernement - le gouvernement central et celui d’une province - décident d'accorder simultanément des versements directs aux citoyens dans un domaine comme les allocations familiales, lequel doit avoir préséance sur l’autre en vertu de notre droit actuel?Cette question capitale est au coeur du débat.Québec l’a soulevée à maintes reprises et a proposé la seule réponse qui soit compatible avec l’esprit du fédéralisme et sa situation pro- pre.Toujours, Ottawa a refusé de répondre franchement et sans ambigüité, préférant chercher refuge dans des arguments trompeurs comme celui de légalisation des chances ou du pouvoir de dépenser.M.Munro affirme dans sa lettre: “Ce que le Québec a proposé à Victoria, c’était qu’on accorde aux législatures provinciales le privilège permanent de modifier ou de suspendre, au sein de la province, les lois du Parlement portant sur les versements afférents à la sécurité du revenu, et d’utiliser pour ses propres besoins les revenus fédéraux.Il n'est guère réaliste de s'attendre à voir un Parlement accepter de subir une telle entrave et l’imposer ensuite à ses successeurs! Si les provinces exerçaient ce droit de preemption, le Parlement n’aurait plus qu’à abroger sa loi.éviter de contribuer aux Trésors provinciaux et abandonner l'initiative qu’il exerce dans le domaine de la sécurité du revenu depuis 1927".Tout, dans ce raisonnement, tient dans l’expression "les revenus fédéraux”.M.Munro parle des sommes rapatriées ou susceptibles de l’être par le Québec au titre du droit d’option comme s’il s’agissait de “revenus fédéraux", c’est là une grossière pétition de principe.Les sommes que Québec récupère ou réclame au titre du droit d’option ne sont pas, en fait, des revenus fédéraux.Elles appartiennent au Québec, en vertu du principe voulant qu’il y ait correspondance normale entre les revenus et les responsabilités.Ce n’est que justice qu’elles lui soient rendues ou qu’il puisse les percevoir lui-même en vertu d'une fiscalité assouplie.• Après avoir usé pendant des années de l’argument de redistribution du revenu à l’appui de ses programmes, Ottawa doit maintenant reconnaître que l’effet égalisateur de ses interventions dans le domaine de la politique sociale a été extrêmement limité.Cette conclusion ressort de la plupart des études qui ont été consacrées à ces questions, et les statistiques les plus récentes la confirment avec une evidence que seuls certains politiciens attardés refusent de percevoir.N’osant engager le débat sur le terrain des faits, M.Munro tente habilement de faire miroiter aux yeux du public la redistribution plus efficace qui devrait découler des nouveaux programmes envisagés par Ottawa.Ici encore, Ottawa jette de la udre aux yeux, mais élude le fond du pro-lème.S’il y a conflit entre le programme d’Ottawa et celui de Québec, qui aura la priorité?Si Québec veut exercer en plénitude sa compétence dans le domaine social, comment pourra-t-il s’appuyer, pour y parvenir, sur des “épisodes" facilement révocables comme la loi de 1964?Claude RYAN bloc-notes Un canarda abattre Certains politiciens conservateurs.âui possèdent une longue expérience ans ce genre de mise en marché, viennent de lancer un nouveau canard au sujet de M.Masse.A les ai croire, il existerait une forte possibilité d’accord entre le parti conservateur de M.Stanfield et M.Masse.Sitôt lancé, le canard se porte bien et vole, photo à l’appui.de journal en journal.A l’examen, on constate que le canard vole un peu bas.M.Stanfield n’a pas grand intérêt à embaucher M.Masse et celui-ci ne se grandit pas s’il quitte l’Union Nationale avant même de s’être montré beau perdant et homme d’équipe.La technique du canard ou du ballon d’essai est bien connue.Elle permet de tâter l’opinion publique sans se compromettre prématurément.On laisse entendre qu’il serait possible que.Selon la réaction enregistrée par cet étrange sismographe qu’est l’opinion publique, on donnera ensuite soit un démenti formel soit une suite concrète à la rumeur.Il est relativement facile de recourir à cette technique, car tout parti bien constitué peut compter sur quelques ténors volages et amuseurs publics.C’est à eux de faire les déclarations litigieuses, car on peut, en cas de besoin, les rabrouer sans dommage pour le parti.Dans le cas qui nous occupe, MM.Stanfield et Masse tâtait savamment le terrain.Il n’y a à cela rien de bien étonnant: les clientèles des deux partis se recoupent volontiers et un grand nombre d’organisateurs appartiennent à la fois aux deux formations politiques Si les éditorialistes et les partisans trépignent de joie à l’idée d’entendre la voix de M.Masse sur la scène fédérale, les rumeurs se préciseront et l’on entendra enfin l’acceptation: “Ne reculant devant aucun sacrifice et ne voulant pas décevoir la confiance qu’ont placée en moi des milliers de fidèles suppor-teurs, j’ai pris, après réflexion et consultation et en parfait accord avec ma femme, la decision de servir dans les rangs du parti conservateur.” Le topo expliquera par la opo e suite qu’il s'agit là d’une évolution toute logique que seuls les abru- tis de journalistes n’avaient pas su prévoir.Si, au contraire, le canard se fait mettre du plomb dans l’aile, l’homme nous dira, drapé d’étonnement, qu’il s'agissait sans doute d’un projet futile mis de l’avant par un groupuscule politique qui n’avait même ras pris la peine de le consulta.Et le tout se terminera par une pirouette et par un regard lancé dans une autre direction.Chose certaine, que ces sondages discrets viennent de lui ou de l'organisation de M.Stanfield.M.Masse n’aura pas de répit qu’il ne se soit remis en selle.Il est assurément tenté par d’autres cieux devant le traitement que lui fait subir M.Loubier depuis le congrès qui les a opposés.Non seulement M.Loubier a mis une petite éternité à renouer contact avec celui qui est venu à un cheveu de le vaincre, mais, en outre, il implante partout les membres de la stricte allégeance, entendons par là ceux qui ont voté en sa faveur lors du congrès.Un certain nombre de militants ne digèrent pas, par exemple, la mise au rancart de M.Camille Lacroix, qui était l’un des fiduciaires importants du parti et qui participait à l’administration des publications de l’Union Nationale et du Club Renaissance.Si M.Loubier pourchasse ainsi ceux qui pensent faire encore partie de l’ÜN tout en ayant préféré M.Masse, on peut s’attendre à ce que M.Masse écoute avec bienveillance les invitations de l’extérieur et les suscite au besoin.Malgré cela, M.Masse n'a pas de motifs suffisants de s'intégrer dès maintenant au parti conservateur.Pour M.Stanfield, l’intérêt est limité: M.Masse viendrait chez lui avec une clientèle qui est déjà, en bonne partie, conquise au parti conservateur.M.Masse, de son côté, ne peut pas claquer la porte tout de suite sur les doigts de M.Loubier.D'ailleurs, quand on s'est assis à la table des négociations fédéraies-provinciales au nom du Québec, il n’est pas aisé d’aller occuper un fauteuil de l'autre côté.Ajoutons enfin 3ue M.Masse doit se rappeler ses éclarations de la dernière campagne.L'UN était appelée à de grandes choses et il pouvait, lui, aider à les accomplir.A quoi ressemble-ra-t-il s'il change demain de parti politique?Il prendrait définitivement 1 allure de la vedette boudeuse qui avale les succès comme le pain bien mérité et qui passe les insuccès sur le dos de la camériste.Il n’est assurément pas facile d’accepter une défaite aux mains de M.Loubier et de ressembler au technocrate battu par le folklore.La seule attitude respectable, à l’heure actuelle, est tout de même de réintégrer le parti et de se donna au moins le prestige d'une défaite acceptée et d’un effort hérdi-quement tenté.Et si M.Loubier réussit à enterrer le parti, M.Masse redeviendra, “bien malgré lui”, un agent libre et personne ne le blâmera plus d’aller se battre sous d’autres bannières.Il suffit pour cela que M.Masse laisse à M.Lou-bia le temps de quelques bonnes bourdes.Caa ne devrait pas lui demander une patience à la Péné-lope.En agissant ainsi, M.Masse se débarrasserait aussi d'une réputation qui lui coûte cher sur le plan politique.Fonctionnaires et collègues le décrivent comme un homme avec lequel il n'est pas facile de vivre.A preuve, on souligne le fait que les députés unionistes, particulièrement bien placés pour juger les candidats, faisaient davantage confiance à M.Loubier.L’indice vaut ce qu’il vaut, mais on constate, si l’on y met le temps, que M.Masse a l'opposition habile, mais le pouvoir pesant.A cet égard, il rappelle les problèmes vécus par d’autres hommes politiques qui semblaient aptes à prendre le pouvoir et qui ne parvenaient pas à recevoir l’endossement de leur propre parti.M.Masse peut se permettre un temps d'arret dans sa poursuite du pouvoir.S'il ne consent pas à cet effort, il perdra la clientèle électorale qu’il possède et, du coup, cessera d’intéresser les autres formations politiques.Il s’est montré jusqu’à maintenant doué et retors, mais peut-être pourrait-il méditer un instant sur le premier commandement.Laurent LAPLANTE La guerre inévitable?Pendant que la dictature militaire du Pakistan occidental s’apprête à passer en jugement - incommunicado, comme on avait toutes les raisons de le craindre - le leader des Bengalis, le sheik Mujibur Rahman, l’Inde cherche péniblement la stratégie qui lui permettra, au moindre coût en vies humaines de s’extir- per du bourbier où l’a entraînée la répression sauvage du mouvement autonomiste au Pakistan oriental.Que l’Inde soit profondément impliquée dans cette crise crève les yeux.L'intervention de l’armée pakistanaise, en particulier les massacres des minorités hindoues, a repoussé sept millions de réfugiés sur son territoire.Pour secourir ces réfugiés, le gouvernement indien a dû déboursa jusqu’ici environ $270 millions; et si cette migration forcée devait se prolonger, elle grèverait lourdement le budget de développement du pays, pourtant déjà inadéquat.En outre, la persécution des Hindous du Pakistan oriental a suscité en Inde un ressentiment qui pourrait déclencher bientôt des pogroms contre les minorités mu-suunanes du pays.Etant donné l’intraitabilité de Ya-‘ hya Khan, l’Inde est réduite à rechercher seule la solution de “son” Problème bengalais.L’indifférence, inaction et parfois même l’hostilité à peine déguisée de la Chine et des puissances occidentales (l’administration Nixon n’a-t-elle pas maintenu ses livraisons d'armes au Pakistan?La Grande-Bretagne ne déclarait-elle pas récemment ne voir dans la crise bengalaise qu’un “problème intérieur”?) ne lui laisse pas tellement le choix: une guerre contre le Pakistan, concluait récemment une étude commanditée par New Delhi, en consacrant l’indépendance du Bengla Desh (auquel on pourrait rattacha le Bengale indien) serait le moyen à la fois le plus expéditif et le plus "humain” de résoudre la crise bengalaise et le problème des réfugiés.De jour en jour monte en Inde une clameur qui pousse le gouvernement dans cette voie.Mme Ghandhi ne saurait résister longtemps à ce mouvement d’opinion; le premier ministre indien souhaite néanmoins retarder l’échéance jusqu’à l'automne, pour réduire au minimum le risque d’une intervention chinoise.Depuis quelque temps, dit-on, l'Inde fournirait assistance militaire, refuge et même appui tactique aux guérillas bengalaises.Enfin, pour s’assurer, dans l’éventualité aune guerre, de l’appui de la seule grande puissance qui lui a manifestée quelque sympathie depuis le début de la crise, l’Inde a signé hier un traité de paix, d'amitié et de coopération avec l’Union Soviétique.Néanmoins, il n’est pas certain que ce soit New Delhi qui déclenche Suit* à la paya 2 Le travail le lâche pas.lettres au DEVOIR La pollution radiophonique au Québec La radio privée du Québec est devenue une espèce de dépotoir qui absorbe un trop grand nombre de ratés.Il faudrait que les jeunes cégepiens ou universitaires s’emparent de cette industrie afin de la redresser.“La pollution des ondes", comme a déjà dit René Lévesque, ça existe.Et ces smogs ont été éparpillés par Radio-Mutuel et CK VL.qui sont tombés dans la plus aberrante des facilités.La situation qui prévaut est causée par le succès qu’obtiennent ces deux postes prives.En effet, c'est à la suite de ce succès que la plupart des concurrents de ces deux champions se sont mis à jouer sur la meme patinoire.Peut-être en s’imaginant qu'il y existerait une petite place aux cotés de ces deux récipiendaires.La radio ne devrait avoir que des Nadeau.Gameau.Cbalier.Lévesque.Verdon.Baulu et d'autres semblables qui possèdent au moins un dossier d'instruction et d'intelligence plus épais que tous ces petits animateurs de cirque, de quizz ou d'émissions à l'eau de rose.L'aberration doit avoir ses limites de vitesse.Il y en a trop qui s'imaginent que lés ondes appartiennent à des individus qui les exploitent.Bien au contraire, mettons-nous dans la tète que les ondes appartiennent au public et seulement qu’au public A New York, où l'abrutissement ne manque guère, l’on retrouve quand même des stations AM et privées, qui vivent confortable-mait en entretenant des auditeurs à la recherche de menus plus potables que ceux des “hit-parade” et des grosses farces provenant des “shu ben de bon humeur et des illimitées and Co.Ltd.' ’.Hélas! la radio québécoise ne correspond pas à l'image d'une société dynamique où la moyenne d’âge est de trente ans.Au contraire notre radio fail plutôt refléta l'image d'une société qui évolue dans la bêtise, la facilité et le jouai.Il faudrait se souvenir, à traven nos joies de vivre, que Montréal compte dans son sein.deux cent cinquante mille analphabètes et qu'au Québec l'on en trouve près d’un million.Et dire que notre jeune pays est à la veille de .passer à 1ère post-industrielle.Kaudrait-il imiter certains pays d'Afrique qui se servent de la radio afin d'aider les masses à évolua?Serions-nous devenus des indigènes confortables?Surtout quand on sait qu'à peine 18% de 1 auditoire s'intéresse à l'information.(Entrevue Jean Lévesque, Québec-Presse) La radio (tout comme les communications dans leur ensemble) devrait avoir trois buts assurer l'éveil des peuples, contribuer à la promotion du méfia d'informateur, dont l'importance ne cesse de grandir et enfin fourni- à l'auditoire l'information qui lui permettra de vivre plus librement.Ainsi nous serons plus solidaires, dans un monde mieux connu et mieux compris.Bien sûr.il faut avouer que les actuels ra-diodiffuseun ne font que profiter d'une situation.Faudrait donc cogner aux portes des deux collines Gilles PROULX.Membre de la radio montréalaise Montréal, le 5 août 1971.Les commis-pharmaciens ne veulent pas servir de boucs émissaires Quelle mouche pique soudainement la profession pharmaceutique?Il y a quelque chose d’illogique dans ce procès (Le Devoir.2-8-71, Lettre au Devoir de Gilles Dumont.L.Pharm.) qui condamne ceux “qui usurpent la ré-putation d'une profession honorable et ne donnent rien en retour à la profession et à la société".Si l'objectif premier du travail du pharmacien est de s'opposer à ce qu'une autre personne, non membre ou non inscrite comme membre du Collège des Pharmaciens.s'acquitte d'une fonction réservée exclusivement aux pharmaciens.comment est-il possible alors que des pharmaciens confient un laboratoire aux mains inexpertes d'un commis-pharmacien?Il faut le dire et aussi le redire, un commis-pharmacien ne prend jamais de force un laboratoire.Il faut le dire aussi, des pharmaciens demandent à des commis-pharmacien de prendre cette place réservée aux pharmaciens.La démarche est trop facile! On accuse, on se défend, en passant on lance une pointe au Collège des Pharmaciens et le tout sur le dos des commis-pharmaciens.Je ne suis pas d'accord.Si on doit nécessairement accuser, qu'on permette aussi aux accusés de se défendre Si un procès doit être fait, évitons de cacher des pièces importantes S'il est vrai que des commis-pharmaciens sont incompétents ou dangereux face à la santé publique, Tl n'est pas prouvé qu'un pourcentage égal de pharmaciens ne sont pas du même acabit.D serait sans doute trop dangereux pour cette profession de subir une enquête approfondie en ce qui concerne les tâches accomplies par un pharmacien dans les pharmacies que nous connaissons actuellement II est plus facile d'éclabousser des gens sans défense Il faut dire aussi qu'un bon nombre de commis-pharmaciens souhaitent que l'Etat jette un oeil sur le travail accompli par ces derniers Bientôt, l’employeur sera peut-être l’Etat et nous devons croire^ que ce demia saura reconnaître la compétence de ceux qui.trop facilement, sont aujourd'hui jugés incompétents.Marcel HOUDE Montréal, le2août 1971 Pourquoi rejeter ce que les vrais maîtres savent reconnaître?M René Chicoine est un homme bien sympathique mais ses deux longs articles sur la langue au Quoiec mériteraient des corrections presque à toutes les phrases.Correction de fond et non de forme, bien entendu.Comme Le Devoir ne m'accorderait sûrement pas tout l'espace voulu, je me contenterai de suggérer quelques titres des grands maîtres de la linguistique dont M.Chicoine avoue tout ignorer.Dans “Le langage" de Joseph Vendryes (La Renaissance du livre, Paris, 1921), on trouve en page 413: "Ainsi certaines innovations se sont manifestées plus vite dans le français parlé au Canada que dans l'Ouest de la France, d’où le français a émigré en Amérique au XVIIe siècle.A certains égards le franco-canadien paraît du français archàique; mais à d'autres.U est en avance sur le français de France, il s'est dépouillé plus vite de certains traits caaucs que le français a maintenus par tradition." Cela répond bien à la question que posait M.Chicoine: "Sans préjuger de la valeur de ces linguistes, supposons qu'ils viennent au Québec et se donnent comme tâche d'écouter le jouai à longueur de journée et ce, pendant quelques mois, non quelques années, afin d'arriver à bien le comprendre.Quelle serait leur conclusion après ces quelques années?” Dans “Le langage" d'Edward Sapir (Payot, Pans, 1967), on trouve, page 149: "Il est exagéré de vouloir que ces rameaux séparés d'une langue se développent par la suite selon des lignes strictement parallèles Une fois que le parler d'unelocalité a commencé à aoluer de son propre mouvement, il est presque inévitablement destiné à s'éloigner de plus en plus de ses frères linguistiques." Ce qui contredit le propos suivant de M Chicoine: "Venus d'un pays (La France) auquel nous sommes, "veut, veut pas," rattachés par la langue." Dans "Le langage”, oeuvre collective sous la direction d'André Martinet.(Encyclopédie de la Pléiade, N.R.F., Paris.1968) se lit ceci en page 572: “Il faut écarter ici expressément l’erreur qui consiste à considérer les patois comme des formes abâtardies de la langue commune, comme déformé par des bouches paysannes et des esprits simples.” Ce qui jure assez avec plusieurs affirmations de M.Chicoine.dont ms pas samment l'instinct de la langue (2 fois).Si nous parlions une langue moins bâtarde.” Et.en prime pour votre bonne attention, un vieux de la vieille d’avant-garde, Descartes, cité par Vendryes.p.407: "Ceux qui ont le raisonnement le plus fort et qui digèrent le mieux leurs pensées afin de les rendre claires et intelligibles, peuvent toujours le mieux persuader ce qu'ils proposent, encore qu'ils ne parlassent que bas-breton.” A comparer à ce juge-moit gratuit de M.Chicoine: “Le québécois n’est pas assez évolué pour servir de véhicule à une pensée d'un certain niveau." Louis LANDRY Repentigny, le 29 juin 1971 La valeur sociale du service militaire Je nai pas la prétention d'apporter une solution-miracle au problème des jeunes d'aujourd’hui, - car il existe un tel problème et il faudrait être, sourd, aveugle ou inconscient pour ne pas s'en rendre compte.Mais je suis porté à croire que le service militaire obligatoire contribuerait à améliorer la situation.Si je propose le service militaire obligatoire pour les jeunes, ce n'est pas pour les pénaliser, mais pour les discipliner et promouvoir leur bien Que l'on se rappelle le célèbre discours du général Va nier à ce sujet! L'histoire des grandes civilisations nous apprend que c'est un excès de confort qui a provoqué leur décadence.Or, nos jeunes ont besoin d'ètre virilisés par une ferme discipline, d'être soustraits au désoeuvrement par la loi de l'effort, détre formés par un régi me de vie sain et vigoureux On objectera peut-être que le service militaire comporte certains dangers d'ordre moral?Mais les dangers auxquels on fait allusion.les jeunes vont les rencontrer ailleurs, et même davantage qu'en faisant leur service militaire.Sans doute, il en coûterait quelque chose pour établir un tel système au Canada, mais ce serait un investissement très rentable.En définitive, si nous voulons, pour demain, un peuple fort et des personnalités fortes, il faut arrêter l'escalade de la molesse.je devrais plutôt dire la dégringolade Et, conséquemment, il faut en prendre les moyens Or.l'un de ces moyens ne serait-il pas le service militaire obligatoire?Dominique VEREUL Québec, le 28 juillet 1971 LE DEVOIR Fondé par Honri Bouraua l« 10 janvier 1910 Directeur et rédacteur en chef: Claude Ryan Rédacteur en chef adjoint: Michel Roy Directeur de l'information: Jean Francoeur Trésorier: Bernard Larocque te DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société O responsabilité limitée, dont le siege social est situé au numéro 434 est, rue Notre-Dame, Montréal 127.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont’ incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Ville laSalle.I agence Presse Canadienne est autorisée a employer et à diffuser les informations publiées dans IE DEVOIR.ABONNEMENT : Édition quotidienne : $35 par onnee; six mois i $19 A l'é-franger : $40 par année; six mois : $22, trois mois : $12.Édition du samedi , $10 par année Édition quotidienne, livrée o domicile par porteur : 75 cents par semaine Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande Courrier de deuxième classe : enregistrement numéro 0858 Dépôt légal !' Bibliothèque nationale du Québec.TÉLÉPHONE: 844-3361 (lignes groupées) 'ù \ «nas» Le Devoir, mardi 1 0 août 1 971 ® 5 aes— nommes La loi de 1964 et le droit d'option ('opting out') Il ne s'agissait pas d'une évolution mais bien plutôt d'un épisode par JOHN MUNRO, ministre de la santé nationale et du bien-être social Commentant des statistiques publiées réeemment dans un périodique fédéral (Le Bulletin statistique trimestriel du Ministère de la santé nationale et du bien-être social), le directeur du Devoir soulignait le 29 juillet l'importance attachée par le Québec au droit d’option et l’effet redistributeur plutôt faible des mesures instaurées par le gouvernement fédéral dans le domaine de la sécurité sociale.Dans une lettre à laquelle Claude Ryan répond dès aujourd’hui en éditorial, M.John Munro, ministre fédéral de la santé nationale et du bien-être social, met en doute certaines interprétations du directeur du Devoir et rappelle les raisons qui ont incité Ottawa à répondre "non” aux propositions soumises à la conférence de Victoria par le gouvernement québécois.Voici le texte intégral de la lettre de Mme Munro.Monsieur le directeur.Permettez-mois de commenter votre éditorial du 29 juillet traitant de la politique sociale.Je voudrais essayer de préciser un peu ce que vous appelez "le langage des faits" et de donner une interprétation peut-être plus exacte de l’attitude du gouvernement fédéral à l'^ard de la proposition du Québec sur la politique sociale de la Charte constitutionnelle.Au début de votre éditorial, vous affirmez que la proposition québécoise n’était que l'aboutissement logique d’une évolution commencée en 1964.En fait, il ne s’agissait pas d'une évolution mais bien plutôt d’un épisode.Toutes les mesures auxquelles vous faites allusion, y compris le programme de prêts aux étudiants, sont des décisions qui ont été rendues en 1964 et qui reflètent, non pas une tendance soutenue, mais l’apport des circonstances d’alors.En ce qui a trait aux allocations aux jeunes et aux prêts aux étudiants, le gouvernement fédéral mettait sur pied, à l'échelle nationale, des programmes déjà établis au Québec, et il décida donc d'éviter le double emploi En ce qui concerne la loi sur les programmes établis, les libéraux fédéraux, qui venaient à peine d'arriver au pouvoir, s'engagèrent à permettre à toute province de “se retirer" d'un bon nombre de ces multiples programmes dont les frais sont partagés par les gouvernements fédéral et provinciaux, et de bénéficier en retour d’une baisse d'impôts.Depuis lors, il n’y a eu aucune "évolution" en ce sens.A certaines occasions, le gouvernement fédéral proposa aux autres provinces, à l'égard des programmes conjoints fédéraux-provinciaux, des mesures semblables à celles établies avec le gouvernement du Québec en 1964; il voulait ainsi réaliser une plus grande uniformité, mais sans pour cela étendre l’application du principe aux a’itres programmes Une différence majeure entre l’accord sur les programmes établis de 1964 et la proposition constitutionnelle du Québec, c'est que les accords de 1964 s appliquent aux programmes recevant l’appui du gouvernement fédéral D’autre part, la proposition du Québec concernant l’article 94A s’applique aux programmes fédéraux, en particulier aux allocations versées directement par le Parlement aux vieillards et aux familles à revenu modeste, aux chômeurs et aux travailleurs non spécialisés qui ont besoin de cours de formation professionnelle Cette proposition aurait pour effet de donner aux législatures provinciales le droit d'arrêter le versement de ces sommes et de se les approprier afin de les utiliser là ou elles le jugent utile.Or.il n’y a eu aucune disposition, ni aucune solution, vers un tel principe au cours des années 60.Une distinction essentielle pour Ottawa Dans votre article, vous ne tenez pas compte de la différence fondamentale qui existe entre les programmes fédéraux à versements directs et les programmes provinciaux à frais partagés.Cette différence est essentielle pour comprendre l'orientation du gouvernement fédéral en matière de sécurité sociale.Elle explique pourquoi, en 1964.le gouvernement central était disposé à trouver d'autres moyens de rembourser aux provinces une partie de leurs dépenses et pourquoi, aujourohui, il refuse d’abandonner les programmes qui lui permettent de verser directement les allocations aux familles, ainsi qu'aux personnes âgées Cette différence importante, vous la remisez un peu trop allègrement, je le crains, parmi "les abstractions du document de travail fédéral sur la sécurité du revenu".Ce que le Parlement et le gouvernement fédéra! ont fait en 1964.ils l ont fait volontairement, au moyen d'une loi qui peut être modifiée ou annulée par l'un ou l’autre des prochains Parlements.Mais ce que le Québec a proposé à Victoria, c’était qu’on accorde aux législatures provinciales le privilège permanent de modifier ou de suspendre, au sein de la province, les lois du Parlement portant sur les versements afférents à la sécurité du revenu, et d’utiliser pour ses propres besoins les revenus fédéraux.Il n est guère réaliste de s'attendre à voir un Parlement accepter de subir une telle entrave et l’imposer ensuite à ses successeurs! Si les provinces exerçaient ce droit de préemption.le Parlement n aurait plus qu'à abroger sa loi, éviter de contribuer aux trésors provinciaux et abandonner l’initiative qu’il exerce dans le domaine de la sécurité du revenu depuis 1927.Pourquoi Ottawa a refusé les propositions du Québec à Victoria.C’est après avoir examiné de façon réaliste l’utilisation à long terme de eés pouvoirs que le gouvernement fédéral et dautres gouvernements provinciaux ont décidé de s'opposer à la proposition québécoise de Victoria en matière de politique sociale.La question a d’ailleurs été clairement et brièvement exposée par le Premier ministre du Canada lors de la séance d’ouverture, lorsqu'il déclarait: "La proposition du Québec, selon laquelle les législatures provinciales seraient habilitées à limiter, à l'interieur de chaque province, les pouvoirs qu'a le Parlement fédéral de verser des prestations de sécurité du revenu, comme la pension de vieillesse et les allocations familiales, est une question importante dont est saisie la Conférence.Sous le régime actuel des paiements de sécurité du revenu, le Parlement fédéral transfère chaque année aux vieillards, aux pauvres, aux chômeurs et aux familles qui comptent des enfants, des milliards de dollars provenant des contribuables et cotisants en mesure de payer les impôts.Cette redistribution fédérale est particulièrement importante pour les pauvres des régions où les possibilités et les revenus sont inférieurs à la moyenne, soit dans sept de nos dix provinces.Si, comme le propose le gouvernement du Quéoec, des lois provinciales pouvaient faire échec à l'application, dans une province, des lois fédérales sur la securité du revenu et détourner, par l'entremise du Trésor provincial, des revenus fédéraux qui seraient dépensés au gré du gouvernement provincial, les provinces seraient fortement tentées d adopter des lois en ce sens.Cependant, dans ces conditions, le Parlement serait moins porté à imposer les Canadiens pour faire des paiements aux gouvernements provinciaux qu’à verser directement de iargent aux vieillards nécessiteux et aux familles ayant des enfants.Car les contribuables seraient eux-mêmes moins disposés à payer des impôts au gouvernement fédéral pour subventionner des programmes d'autres provinces que pour financer les programmes d'un gouvernement fédéral qu’ils ont élu eux-memes.Par conséquent, la modification constitutionnelle proposée entrainerait au cours des années une érosion des programmes fédéraux de sécurité du revenu, programmes qui seraient alors remplacés par des régimes purement provinciaux.Dans ce dernier cas.les vieillards et les pauvres des provinces plus favorisées n'y seraient peut-être pas perdants.mais dans les autres provinces, y compris le Québec.l’assiette fiscale ne permettrait pas des paiements de sécurité du revenu aussi avantageux que ceux votés par le Parlement fédéral."Le gouvernement fédéral n'adopte pas une attitude négative en ce qui concerne toute modification en ce domaine qu'U s’agisse des programmes en cours ou de la constitution même.Il nous faut cependant tenir compte des facteurs que je viens d'énumérer lorsque nous étudions les changements qu'il serait possible d'apporter à notre constitution " En outre, quand le gouvernement fédéral a imposé des taxes supplémentaires pour subvenir à des programmes sociaux.il ne l’a pas fait de gaieté de coeur.C'était pour permettre aux provinces de participer à d'importants programmes conjoints de réforme siciale.tels que le régime d'assurance-maladie.Cétait aussi, dans une grande mesure, pour fournir des paiements de péréquation aux provinces dont les recettes fiscales sont inférieures à la moyenne.Cétait d'abord et avant tout une question de bien commun.Le droit d'option n'intéresse pas que le Québec A quelques reprises, vous laissez entendre que seul le Québec ferait usage des droits de préemption qu'il réclame à l'égard des mesures de sécurité du revenu J en suis loin d'être convaincu.Votre conclusion est peut-être due à une interprétation un peu rapide de l'histoire du droit d'option au cours des années '60.Les autres provinces n'ont pas manifesté d'intérêt pour les propositions de 1964.elles n'y voyaient là rien d'essentiel, mais une simple modification de la forme des versements fédéraux aux programmes à frais partagés Lorsque des propositions semblables ont été présentées en 1966.dans une deuxième étape d'élaboration plus poussée, celles des provinces qui étaient prêtes à courir les risques inhérents à cette formule de paiement, ont exigé de meilleures conditions.Maintenant, certaines prorinces regrettent, semble-t-il.de ne pas avoir accepté ce qui avait été alors proposé, car elles ont vu accroître la valeur des "points" et diminuer les risques de cette formule.Cependant, selon la proposition constitutionnelle du Québec, un gouvernement provincial ne courrait aucun risque à déplacer un programme fédéral puisqu'il recevrait une pleine compensation et n'aurait pas de conditions à négocier (pourvu.bien sûr.que s’avère pratique la formule de compensation proposée» La province y trouverait un grand intérêt Ce qu'il y a de mieux pour lui ! 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allocations familiales et las-surance-hospitalisation.Evidemment, ils n’indiquent pas de différences appréciables entre le total des paiements par tête, pour les provinces plus populeuses.Ce qui importe, c’est que ces paiements, qui sont basés sur les revenus nationaux, fournissent une aide importante à des citoyens peu fortunés, airs) qu'à des régions pauvres, comme la Gaspé-sie et le Nom eau-Brunswick.Pour calculer le degré de redistribution, il importe de comparer les compensations reçues dans ces régions avec ce que celles-ci peuvent payer.De toute façon, le gouvernement fédéral actuel se propose de réorganiser certains de ses programmes afin d'en arriver, à l'egard des pauvres et des sans-travail, à une redistribution plus efficace des revenus.L’élargissement du supplément de revenu garanti, destiné aux personnes âgées, accorde déjà beaucoup plus à celles qui se trouvent dans le besoin.La proportion des personnes âgées est plus faible au Québec que dans les autres provinces, mais on en trouve davantage dans le besoin.C'est pour cette raison que la nouvelle politique fédérale augmentera les prestations destinées aux Canadiens résidant au Québec.Les personnes âgées reçoivent maintenant plus de 27% du supplement de revenu garanti.alors qu elles n er.recevaient que 23.6% sous le régime universel de pensions de vieillesse.Les allocations familiales subissent aussi les mêmes modifications.En vertu du nouveau programme de sécurité du revenu familial, ce sont surtout les familles pauvres, ainsi que les familles des agriculteurs et des ouvriers à revenu modique, qui bénéficieront des prestations.Cette modification entraînera également une augmentation des versements faits aux Canadiens vivant au Québec.Vous avez, avec' raison, signalé que la part des allocations familiales générales ver-see au Québec avait diminué au cours des dernières années; ceci s'explique par le fait que la baisse de la natalité a été plus forte au Québee-que dans l'ensemble du Canada.Toutefois, en vertu du nouveau programme fédéral d'allocations familiales, nous nous attendons à ce que la proportion des versements destinés aux familles résidant au Québec passe de 28.4% à environ 30%.Permettez-moi.en passant, de vous faire remarquer que l'appoint que les Canadiens du Québec reçoivent en vertu des programmes fédéraux d'aide au revenu.ils le reçoivent à titre de Canadiens, et selon les mêmes critères que tous les Ca nadiens des autres provinces.Une seule limite à la négociation De nos jours, les provinces sont en mesure d'apporter une précieuse contribution à l'amélioration de la securité sociale, domaine où le gouvernement fédéral se distingue depuis longtemps déjà.Le cas de la Saskatchewan en est un exemple évident.Par ailleurs, l'actuel ministre des Affaires sociales du Québec est manifestement une autorité en la matière; le gouvernement fédéral a toujours respecté ses idées et s4est même dit prêt récemment à accepter celles qui ont trait aux allocations familiales.Pour en arriver a une répartition plus rationnelle des pouvoirs constitutionnels, de nouveaux entretiens s'imposeront.Par ailleurs, il y a tant de choses urgentes et importantes à accomplir dans le domaine de la sécurité sociale que nous devrions tous nous y mettre sa ns tarder.A Victoria comme lors des rencontres antérieures des ministres du Bien-être social, le gouvernement fédéral s'est montré très favorable à d'importants changements constitutionnels, législatifs et administratifs pour que le Québec puisse se donner le type de régime de sécurité sociale qu'il estime le mieux adapté à ses besoins.Le gouvernement fédéral est toujours dans les mêmes dispositions, mais il ne consentirait cependant pas à des mesures constitutionnelles qui.selon lui (et de l'avis de plusieurs provinces), compromettraient.tant au niveau provincial que fédéral, la mise en oeuvre de programmes plus efficaces au bénéfice de ceux qui.partout a u Canada, en ont le plus besoin.Jurisprudence syndicale La décision Geoffroy ne semble pas devoir affecter la tangue de travail parce que leurs popul à souffrir si le pouvoir du gouvernement fédéral devait s'amoindrir.Il n'en irait pas ainsi toutefois pour les provinces plus riches qui auraient tout avantage à délaisser les programmes fédéraux de revenu garanti pour les remplacer par les leurs.Par conséquent, on ne pourrait s'attendre que la proposition du Québec aboutisse à ce que vous appelez, dans votre dernier alinéa, un "statut distinct".Elle entrainerait plutôt l'érosion globale des programmes fédéraux de sécurité sociale et affaiblirait ainsi la redistribution de revenu au bénéfice particulier des pauvres dans les provinces les moins prospères et fortunées.L’effet redistributeur des mesures fédérales Vers la fin de votre article, vous parlez de la redistribution du revenu relatif aux mesures fédérales de sécurité par CLAUDE D AOUST Une décision recente du Tn-bunal du Travail met en relief la langue de travail comme critère de détermination de l'unité de négociation appropriée.(1) Une lecture attentive du jugement révèle cependant qu'en l'espèce la langue du travail avait une signification tout à fait particulière.La portée générale de la décision est en conséquence différente de ce qu'on peut conclure de prime abord, et c’est ce que nous allons examiner ici.En février 1966.la C.R.T.accréditait l'Association des Enseignants de Le Royer pour présenter les instituteurs et institutrices salariés à l'emploi de la Commission Scolaire Régionale Le Royer.De ce fait, les instituteurs anglo-catholiques sont inclus dans la même unité que leurs collègues francophones.Le syndicat local est affilié à la CEG de sorte que les anglo-catholiques se trouvent soumis à une double allégeance étant donné leur appartenance sur une base individuelle, à la Provincial Association of Catholic Teachers.En décembre 1969.la East Teachers Association présente une requête en accrédia-tion pour représenter les anglo-catholiques.Cette requête est rejetée par un commissaire-enquêteur et l’affaire est portée en appel auprès du Tribunal du travail.Le juge en chef Geoffroy groupe en trois catégories les arguments du requérant.Ce regroupement est fort juste et nous allons le conserver pour les fins de cet article.Les séquelles du bill 25 Le tribunal confirme d'abord le caractère spécifique de la "reconnaissance mitigée" que le Bill 25 accordait à la CEQ.et à la PACT et à quelques autres associations.(2) Le fait que la PACT négociait au nom des anglo-catholiques, dans le contexte du Bill 25, ne signifie pas qu'elle doive • Cet article est tiré de la dernière livraison de l'excellente revue Relations industrielles, que dirige M.Gérard Dion.M.D'Aoust est professeur au département de relations industrielles de l université de Montréal.les représenter a l’échelon local.m que ceux-ci doivent nécessairement former une unité distincte à cet échelon.L'article 34.de cette loi spéciale spécifie clairement que le Code du travail continue.de façon générale, à s'appliquer aux enseignants et les articles 21 et 25 indiquent clairement que les unités locales conservent formellement les droits et privilèges attachés à leur accréditation.Ce qui leur est enlevé temporairement, c'est le droit fondamental de négocier le contenu de la convention.La négociation est transportée au niveau provincial, pas aur fins de coordination, mais les groupes locaux gardent poi les leurs attributs formels; ils sont pour ainsi dire mis en tutelle.En conséquence, un syndicat anglo-catholique pourrait être affilié à une centrale, autre que la PACT.De plus, instituteurs anglophones, et francophones peuvent, en dépit du Bill 25.faire partie d'une même unité d’accréditation.D'autre part, le syndicat requérant invoque la loi constitutive de la PACT qui con- sacre l'adhésion automatique de l'enseignement anglo-catholique à sa première année d'exercice.Cet article est semblable à 1 article 6 de la loi de la CEQ.qui exempte cependant de la présomption d'adhésion les anglo-catholiques.Mais rien n'empêche un enseignant anglophone de devenir membre de la CEQ, soit volontairement et sur une base individuelle soit par l'intermédiaire d'un syndicat.(3) Reste à savoir quelle est la solution si l'enseignant anglophone est syndiqué malgré lui.en Quelque sorte.Ce n est le certificat d'accréditation qui l'oblige à payer des cotisations à la CEQ ; c'est là une condition nécessaire, mais non suffisante, à cette obligation.Le certificat ne fait que le soumettre à la convention collective négociée par le syndicat à majorité francophone.Il faut en plus, que la convention comporte une clause quelconque de sécurité syndicale: atelier syndical, formule Rand ou autre variante.(4) Enfin, le tribunal souligne que l'incorporation de la PACT n’est pas suffisante pour faire d'un groupe d'instituteurs anglo-catholiques un groupe distinct au sens de T article 20 du Code du travail.11 faudrait pour cela une mention expresse du législateur comme il Ta fait pour les corporations tra-ditionoelles.au troisième alinéa de l’article 20.Problèmes de politique interne à la CEQ.Le syndicat requérant allègue qu'en dépit de la cotisation que les anglophones doivent verser à la CEQ en vertu de la convention collective, ses membres s'en remettent aux permanents de la PACT pour obtenir conseil et assistance en ce qui concerne les problèmes naissant de l'application de la convention.Le tribunal rejette ce motif en alléguant qu'il existe des remèdes appropriés s'il y a injustice à leur égard.Je crois quant à mois que s’il découle du monopole syndical conféré par Taccrédita-tion un devoir de ¦ représentation juste et équitable à l’é- Fird de tous les salariés de unité de négociation - et à plus forte raison s'il y a une forme quelconque de sécurité syndicale une minorité ne peut se .plaindre si elle cherche ailleurs assistance simplement à cause de ses préférences Suite i la page 9 Découvrez une nouvelle cuisine italienne authentique Restaurant t/tO Italien 5412 Côte-dat-Neiges, Montréal («ntre Lwomb* il Mouard-Montpitit) Tél.: 735-3623 loraison d’aubaines chez ^tcÆa*(êau0£ BATTERIE DE JAZZ Modèle D-120 - fini perle Ord.179.50 « •» 4 50 SPÉCIAL E MAGASIN DE MUSIQUE LE PLUS COMPLET AU CANAD COMPLÈTE Comprenant : • Grosse caisse 14 x 20" - Petite caisse et support • Tom tom 8x12" - Tom tom 14 x 14" • Pédale Charleston et 2 cymbales • Pédale de grosse caisse - Cymbale de 14" • Balais et baguettes 500 i$t, Ste-Catherine, angle Berri • 849-6201 ' .•> •» 6 • Le Devoir, mardi 10 août 1971 Aujourd'hui la 27e séance Eban à Londres en novembre Les négociations à 4 sur Berlin Londres chercherait à rétablir l'équilibre au stade des décisions politiques dans sa politique à l'égard du Proche-Orient BERLIN (AFPi - Les ambassadeurs des quatre grandes puissances (Etats-Unis, URSS.France et Grande-Breta-gnel, qui mènent depuis mars 1970 les négociations quadripartites sur Berlin, en sont arrivés au stade des décisions politiques, estime-t-on à Berlin-ouest, La 27ème séance, aujourd'hui, et les deux qui.pense-t-on généralement, la suivraient immédiatement, demain et jeudi, n ont pas été préparées par les traditionnelles réunions d'experts.Ainsi, la "rencontre-marathon" de cette semaine pourrait marquer la fin du premier acte des négociations quadripartites Le second acte verrait la RFA et le Sénat de Berlin-ouest d une part, et la RDA.d'autre part, engager des négociations techniques à partir de l'accord de principe intervenu entre les quatre grands Une conférence des ministres des affaires étrangères des quatre pourrait ensuite se réunir encore dans le courant de l'année et mettre le point final au règlement ainsi négocié.Un accord de principe, s'il intervient.ne pourra être évidemment fondé que sur un compromis.D'après les indications dont on dispose, les Soviétiques accepteraient de garantir les accès à Berlin-ouest à travers la RDA et.en accord avec celle-ci.de reconnaître les liens essentiels entre la ville et la RFA, comme de tolérer que les Berlinois de l'ouest soient représentés à l'étranger parles autorités de Bonn.Moscou recevrait en échange la fixation par écrit du statut politique particulier de Berlin-ouest dont même les Occidentaux affirment qu'elle n'est pas un “land" de la RFA.D'autre part, la diminution sensible de la présence politique ouest-allemande dans les secteurs occidentaux de l'ancienne capitale du reich irait de pair avec l’accroissement de l'influence soviétique grâce à l’installation d'un consulat général.Toutefois, selon les milieux bien informés, ce compromis n'est pas encore réalisé.Ainsi, la "rencontre-marathon” pourrait, malgré l'optimisme généralement manisfesté, également prendre fin sans résultat immédiat.Elle serait alors vraisemblablement suivie d'une ' pause de réflexion" relativement longue.Les observateurs font surtout valoir que l’URSS gagnerait à faire des concessions immédiates qui seraient rapidement compensées par la valorisation du rôle international de la RDA (entrée aux Nations unies par exemple), l’avancement des préparatifs pour une conférence sur la securité européenne et, en ce qui concerne Berlin-ouest même, la certitude que son statut ne pourra pratiquement plus être modifié au détriment du camp socialeste.Par ailleurs, les observateurs relèvent que cette "rencontre-marathon" coïncidera avec le premier anniversaire de la signature du traité de Moscou entre l'URSS et la RFA, le 12 août 1970, traité dont la ratification par le parlement ouest-allemand dépend justement d'un rè glement de la Question berlinoise.Elle concincidera également acec un autre anniversaire, celui de l'érection, le 13 août 1961.du “mur" à travers l’ancienne capitale allemande.LONDRES (AFP) - En annonçant, plus de trois mois à l’avance, que le ministre israélien des affaires étrangères, M.Abba Eban, fera une visite “officielle” à Londres en novembre, le gouvernement conservateur cherche vraisemblablement à rétablir .l'équilibre dans sa politique à l'égard du Proche-Orient, qui penchait manifestement en faveur des Pays arabes, estiment les observateurs.Le secrétaire au Foreign Office, sir Alec Douglas Home, se rendra en effet au Caire le 12 septembre après avoir accueilli officiellement à Londres, au début de l’année, le ministre égyptien des affaires étrangères.M.Marimoud Riad.C'est sir Alec, rappelle-t-on, qui avait défini à l’automne dernier, dans un discours prononcé à Harrogate, la nouvelle politique britannique, découlant de la décision de placer les relations anglo-arabes “sur une base plus réaliste".Rencontre Rogers-U Thant sur Taspect "humanitaire" du problème pakistanais UN COURS INTENSIF SPÉCIAL DE 4 SEMAINES COMMENÇANT LE 16 AOÛT POUR SE TERMINER LE 9 SEPTEMBRE.INSCRIVEZ-VOUS MAINTENANT ET LISEZ 3 FOIS PLUS RAPIDEMENT DÈS L’AUTOMNE.APPELEZ : 844-1941 POUR OBTENIR UN PROSPECTUS GRATUIT SUR LA MÉTHODE DE LECTURE DYNAMIQUE ENSEIGNÉE EXCLUSIVEMENT AU QUÉBEC PAR: L’INSTITUT DE LECTURE INTERNATIONALE 900 OUEST, SHERBROOKE MONTRÉAL 110.P.Q.844-1941 NATIONS UNIES.N.Y.(AFP) - A l’issue d'un entretien de deux heures et quart avec le secrétaire général de 1 ONU, U Thant, le secrétaire d'Etat américain William Rogers a déclaré à la presse que l'entretien avait porté sur la "très grave situation au Pakistan orien- Londres-La Valette tal et le rôle extrêmement important que l’ONU joue et doit jouer en ce qui concerne l'aspect humanitaire de ce problème”.Les Etats-Unis, pour leur part, sont prêts à faire tout ce qui est en leur pouvoir.a dit M.Rogers, annonçant que les Certains partenaires atlantiques s'associeraient à la ''facture " BURXELLES iAFP> - Les Britanniques et leurs partenaires atlantiques devraient aboutir cette semaine à un accord sur l'offre financière que Londres proposera au gouvernement maltais pour la location des installations militaires britanniques sur nie.apprend-on de sources atlantiques informées Les représentants permanents des quinze pays alliés se sont réunis hier pour la seconde fois en vingt-quatre heures.Une nouvelle réunion pourrait avoir lieu aujourd'hui.Le problème de Malte comporte deux aspects: d une part l'attitude neutraliste du premier ministre Dom Mintoff.d'autre part son désir d'obtenir le maximum de la location des bases utilisées par l'aviation et la marine britanniques.De nombreux diplomates atlantiques sont pessimistes quant aux chances de maintenir à La Valette le quartier général du commandant des forces navales de l'OTAN en Méditerranée.Mais cet organisme pourrait sans grand dommage, semble-t-il.être transféré en Italie par exemple où se trouve déjà le commandement Sud-Europe Reste à savoir si ce départ suffira à contenter la volonté de désengagement du premier maltais.Les britanniques ont fait valoir à leurs alliés que les installations de 11 le leur étaient beaucoup moins utiles depuis la perte de leurs bases libyennes, début 1970.L'objectif étant d'éviter que la flotte soviétique puisse un jour ou l'autre remplacer les Occidentaux à Malte, Londres a demandé à ses partenaires de payer une partie du "loyer" des bases.M.Mintoff veut l'augmenter considérablement.Deux pays au moins ont indiqué officiellement qu'ils ne contribueraient pas à cet effort financier: la Norvège et le Canada.Grecs et Turcs ont argué de leur manque de ressources.La France, bien qu'intéressée à tout ce qui se passe en Méditerranée, est en dehors du système de défense intégrée de" l'OTAN, à ce titre.une contribution française semble exclue.En revanche, il semble que les Etats-Unis, l'Italie, mais aussi l'Allemagne fédérale et peut-être même les Pays-Bas acceptent d'aider la Grande-Bretagne à faire face aux exigences du ap- infor- gouvemement maltais, prend-on de sources mées.Si.comme on peut l'espérer, les alliés occidentaux se mettent d'accord cette semaine, le débat pourrait reprendre assez vite entre Malte et son interlocuteur privilégié.le gouvernement britannique.Le voyage à Malte de M.Jorg Kastel.secrétaire général adjoint de l'OTAN, a permis aux alliés d'avoir une "impression directe " sur l'attitude extrêmement mouvante.de M.Mintoff.Le nouveau parlement maltais (où M.Mintoff n'a qu'une voix de majorité^ entre en session le 20 août.Le premier ministre souhaite vraisemblablement, estiment certains diplomates de l'OTAN, avoir quelque chose de concret à présenter à cette date.Rumeur de coup d'État imminent à Saigon WASHINGTON - Les journaux américains de la chaîne Scripps-Howard faisaient état hier après-midi de l’imminence d une tentative de coup d’Etat à Saigon.Selon ces journaux, le mouvement séditieux serait inspiré par les amis politiques du vice-président Mguyen Cao Ky.dont la candidature aux élections présidentielles du 3 octobre prochain a été rejetée la semaine dernière.“La rumeur d’un nouveau coup d’Etat déferle sur cette capitale, écrit - sous une grosse manchette à la “une” - le correspondant de Scripps-Howard dans le Washington Daily News, et le vice-président Ky fait tout son possible pour empêcher la braise de s’éteindre .Le vice-président s’entoure d'une cohorte de partisans armés jusqu'aux dents, mais il n’y a pas eu de coup de feu jusqu’à présent, signale ce correspondant.Vers la 'récupération' de Cuba par l'OEA?;ACE À McGILL WASHINGTON (AFP) - Un vaste mouvement de “récupération” de Cuba par la communauté des Nations américaines est en train de se dessiner en même temps que l’on assiste à un certain rapprochement entre Washington et la Havane.Au moment où l’équipe américaine de volleyball fait ses valises pour aller à Cuba, où elle sera la première délégation officielle des Etats-Unis à visiter nie depuis dix ans, une intense activité règne dans les milieux interaméricains de Washington pour préparer le terrain a une reconsidération du cas cubain à la lumière de l’évolution récente des relations internationales, dominées par la visite prochaine du président Richard Nixon à Pékin.Il s'agit de faciliter, apprend-on de source diplomatique un débat sur le cas cubain au sein de l'OEA (organisation des Etats américains), qui se déroulerait parallèlement à celui qui est prévu sur la Chine aux Nations unies en septembre prochain.Le débat viserait, ajoute-t-on, à enlever aux mesures prises par l'OEA contre Cuba en 1962 (expulsion) et 1964 (rupture des relations diplomatiques et commerciales) leur caractère obligatoire laissant les Etats membres libres de renouer avec le régime Fidel Castro.C'est le Chili, premier pays d'Amérique latine à avoir repris.l'année dernière, ses relations avec Cuba, qui mène l'opération récupération".Il ne fait aucun doute pour les milieux latino-américains de Washington que le président chilien, IVL Salvador Allende, se fera l'avocat des Cubains lors des entretiens qu'il aura prochainement à Quito.Bogo- ta et Lima avec les dirigeants de l'Equateur, de la Colombie et du Pérou.On indique également que c’est l'entretien entre les présidents du Chili et de l'Argentine.en juillet dernier, qui est à l'origine du revirement que l'on constate dans l'attitude argentine vis-à-vis de Cuba.Les Argentins seraient maintenant prêts a tavonser une reconsidération de l'affaire ;ar l'OEA, ce qui ferait monter à un minimum de sept le nombre des pays partisans de cette initiative.incursion israélienne en territoire libanais TEL-AVIV (AFP) - Une unité de l'armée israélienne a pénétré en territoire libanais et a attaqué des bases de saboteurs palestiniens, hier matin, un des saboteurs a été tué et un soldat israélien blessé, a déclaré le porte-parole de l'armée israélienne à Tel-Aviv.Le porte-parole a précisé que le combat à l’arme automa- conversations avec U Thant se poursuivraient dans l'après-midi sur le même suiet, et qu'il pourrait avoir d'autres nouvelles à annoncer alors.En réponse à des questions, M.Rogers a affirmé que seul 1 aspect humanitaire de la situation dans le sous-continent indien avait été évoqué, et non les implications politiques du problème.Interrogé au sujet de l'accord signé entre l'URSS et l'Inde, M.Rogers a émis l'espoir que celui-ci "aurait un effet bénéfique, car tous les gouvernements doivent agir ensemble dans la conjoncture.M.Rogers était accompagné notamment de M.Joseph Sisco, sous-secré-tairc d'Etat pour les questions du Moyen-Orient, qui vient de rentrer d'un voyage en Israël.La situation au Moyen-Orient a été évoquée brièvement au cours de l'entretien, a dit M.Rogers.M Samuel Di Palma, sous-secrétaire d'Etat pour les questions internationales.et M.George Bush, représentant des Etats-Unis, étaient aussi présents, ainsi que les principaux conseillers de U Thant.Cette politique, complétée ultérieurement par d'autres déclarations officielles, comporte implicitement l'abandon de la "thèse George Brown" selon laquelle Israël devrait retirer ses troupes "DE" territoires occupés mais pas nécessairement de "TOUS” les territoires en question: le gouvernement britannique estime maintenant que le retrait devrait être "total", à l'exception de “rectifications mineures” des anciennes lignes d'armistice avec la Jordanie et d'accords spéciaux concernant le statut de Gaza et de Jérusalem.Ainsi la frontière entre Israël et l'Egypte devrait être celle de 1919 (entre 1 Egypte et la Palestine).Aucun changement n'interviendrait dans la frontière internationale israélo-libanaise.Quant aux hauteurs du Golan, elles reviendraient à la Syrie à condition que celle-ci accepte la résolution du conseil de sécurité 242 de novembre 1967.En outre, des zones démilitarisées pourraient être créées “des deux côtés” des frontières mais, puisque Israël est un ''petit pays", elles s'étendraient davantage en territoire arabe qu’en territoire israélien.Enfin, quant à un accord sur la réouverture du canal de Suez, le gouvernement britannique estime qu'u devrait préluder obligatoirement à un accord sur le retrait des troupes israéliennes des territoires occupés.A Whitehall, on assure que l’invitation adressée à M Eban et l'acceptation en principe d'une invitation à sir Alec de se rendre en Israël, ne représentent pas un “coup de barre" pro-israélien, mais reflètent le souci de maintenir de bonnes relations avec Jérusalem On se demande toutefois, dans les milieux diplomatiques, dans quelle mesure ce rappel de la nécessite d’une politique d’équilibre au Proche-Orient a pu être influencé par les récentes convulsions dans le monde arabe.Andrzej Brycht demande l’asile politique BRUXELLES (AFP) P Andrzej Brycht.jeune écrivain polonais, a demandé l'asile politique à la Belgique, pour lui et son épouse Le porte-parole du ministère belge des affaires étrangères a confirmé hier que l'écrivain avait présenté sa demande le 28 juillet auprès du haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés L enquête habituelle a été ouverte La décision devrait être prise avant la fin du mois d'août Chypre Dialogue de sourds entre les deux communautés NICOSIE (AFP) - MM Glafcos Cleridès.représentant des Chypriotes grecs, et Rauf Denktash.représentant des Chypriotes turcs, ont eu hier de nouveaux entretiens sur la question de l'autonomie de Ule M.Denktash a remis à son interlocuteur la réponse chypriote turque aux récentes propositions du gouvernement chypriote.De source digne de foi.on précise < dans sa réponse, la communauté ch.priote turque rejette la plupart des propositions gouvernementales et met l ac-cent notamment sur la demande des Chypriotes turcs en faveur de l autono- : que chy- mie administrative et d'une participation dans le gouvernement central D'autre part, au cours de leur congrès qui s'est tenu à Nicosie, les étudiants chypriotes grecs ont réclamé le retour à Chypre du général Grivas, ancien commandant en chef de Tannée chypriote grecque.Dans une resolution, tes etudiants chypriotes grecs soulignent que l'union avec la Grece est la seule solution au problème chypriote Le général Grivas a été expulsé de Chypre en 1967 après les violents incidents survenus à Kophinou.Son retour dans 111e a été interdit par le gouvernement d Athènes L’ART DE TENIR MAISONS JUUEN VElT IMPRESSIONNER Son COOSiri DE QutBEC QUI VIENT PfcSSER QVaOVES JO»RS À MONTRÉAL.SAUT COUSIN .'TbUJOORS HEUREUX D'ÊTRE DENTISTE?J'AI MA VOITURE ÀGÔ7É.JETEMMÈNE A LA MAISON.CA A CHANGÉ DEPUIS 1ERE Pois hein ! laderniè U T&JJOORS.ETTbl.WS ENCORE JUGE?REGARDE-MOI CES BEAUX QUARTIERS Tbur NEUFS! SANîvfeyioiRTÉWER.JE TAMSOERAl QUE JE SUIS PROPRIÉTAIRE D'UNE FARDE (l DE tour ÇA C'EST PAYANT ÊTRE AVOCAT/ WJ AS EU UN HÉRtTAÛE?MAIS NON! C'EST IbUT SIMPLEMENT, À CAUSE DU FONDS M.1 AH Bon/.AH OUI// c'est Quoi, UN RONDS M ?DEMAIN,ON IRA VOIR UN DE MK AMIS IL VA TOUT T’EXPLIQUER.LE LENDEMAIN,CHEZ LE CONSEILLER DU TRUST(fcVAl.IE foNDS M DU TRUST ROYAL VtXJS PERMET DE FAIRE DU PLACEMENT HYPOTHÉCAIRE.L’ARGENT QUE VOUS INVESTISSEZ DANS CE FONDS, NOUS LE PRETONS SUR HYPOTWÉOUE.LA OÙ C'EST LE PLUS AVANTAGEUX.ET LE TAUX D'INTÉRÊT EST ÉLEVÉ : 8.47o* VXlS HJSSÈDEZ PEl/T-ETRE UNE PARTIE DE LA MAISON DE VOTRE WSIN SANS LE SAVOIR ! V SALUT COUSIN.ET MERCI.QUAND TU VIENDRAS À QUÉBEC, JE TE FERAI VlSfTER MES "NOUVEAUX QUARTIERS." F tique et au mortier a été violent et s’est longuement prolongé à la frontière libanaise, dans la région du Mont Dov.Selon les correspondants militaires israéliens, cette opération de l'armée israélienne est l’une des offensives visant à détruire les bases de terroristes au Liban et à prévenir toute activité des Palestiniens à la frontière libanaise.Revenu à Québec, le cousin ne manqua pas d’aller rencontrer son conseiller du Trust Royal.Et il s’en félicite encore.Plus tard, quand il voulut déménager dans une maison bien à lui, avec un bureau vaste et moderne, il alla voir son conseiller.Comme le Trust Royal est courtier en immeubles, on lui dénicha vite ce qu’il cherchait et au prix qu’il voulait payer.En fait, la plupart de ses problèmes financiers, c’est là qu'il les règle.Vous aimeriez sûrement en savoir plus long sur les services que le Trust Royal met à votre disposition.Alors venez vous aussi rencontrer votre conseiller.Il se fera un plaisir de répondre à toutes vos questions.Trust Royal Biens administrés: plus de $10 milliards.Au Trust RoyaL.vos biens se portent bien.Bureaux à Montréal: 630 oueit, boul.Dorchaetar - 876-2525 / 6991, rue Sl-Huberl - 270-1137 ! 4145 outil, rue Sherbrooke - 876-2506 Aulret bureaux é Québec, Troli-Rivlérea el Sherbrooke, et par lout le Canada.'Rmdemenl innuet ••limé è li dernière dm d'Iviluillon. Le Devoir, mardi 1 O août 1 971^7 Le Comecon et la nouvelle forme de c^En-laiaiiN^el0bs^ateur .Il appartient aux Indochinois coopération dans l'action planifiée d'assurer leur indépendance Adopté par le Comecon, au cours de sa 25ème session qui s’est réunie du 27 au 29 juillet dernier à Bucarest, le programme d’intégration économique portant sur les 15 ou 20 années à venir, vient d’ètre publié par les journaux de Moscou.Voici, selon les extraits diffusés par l’agence Tass, les principaux points de ce document dont le texte intégral occupe six pages dans les quotidiens moscovites."L’approfondissement ultérieur et le perfectionnement de la coopération tout comme le développement de l’intégration économique socialiste contribueront a la puissance économique du système socialiste mondial, au renforcement de l’économie nationale de chaque pays et sont un facteur important pour la consolidation de son unité, de sa supériorité sur ie capitalisme dans tous les domaines de la vie sociale, de sa victoire dans la compétition entre le socialisme et le capitalisme”.Le programme précise aussi que ‘‘Vintégration économique socialiste sur un libre consentement total ne s’accompagne point de la création d’organes supra-nationaux", et souligne que conformément à leur "politique de coexistence pacifique” et "dans l’intérêt du progrès social", les pays du Comecon vont "poursuivre le développement de leurs liens économiques, scientifiques et techniques avec les autres pays indépendamment de leurs structures sociales et étatiques ”.Planification Cité par l’agence Tass, le document affirme que les pays du Comecon considèrent "la coordination des plans quinquennaux comme l’une des méthodes fondamentales du développement conséquent de la coopération".Les pays intéressés réaliseront, conformément au programme adopté à Bucarest, “une planification commune des différentes branches de l’industrie, qui se présente comme une nouvelle forme de coopération dans l’action planifiée ".Le but de cette action, précise le document, étant "la conjonction des efforts afin d’une réalisation rapide dts résultats d’avant-garde dans les domaines scientifique et technique, l’augmentation de la productivité du travail, en assurant des possibilités de compétitivité sur le marché mondial’.Echanges commerciaux “Les accords commerciaux à long terme seront conclus en fonction des résultats de la coordination des plans de l’économie nationale", poursuit le document, ajoutant que les pays du Comecon “accordent une importance particulière dans leur commerce mutuel, aux machines et aux équipements, considérant cette catégorie de marchandises comme un des secteurs les plus actifs et dynamiques dans leurs échanges Le rouble Le programme précise, par ailleurs, que les pays du Comecon "se proposent, dans la mesure de la consolidation de la monnaie collective (rouble convertible), d’en faire usage dans leurs transactions avec les pays tiers,” et ajoute que dans cette perspective, "les organisations du commerce extérieur et les établissements bancaires des pays du Conseil économique d entraide (Comecon) doivent en-pger d une façon plus active les pays tiers, en premier lieu les pays socialistes et en voie, de développement, dans le système de paiements multilatéral"."La sauvegarde de la réalité du cours et de la couverture or de la monnaie collective (rouble convertible) est un problème important que les pays du Conseil économique d entraide (Comecon) ont convenu d'examiner périodiquement , note le document, précisant que les modifica- tions éventuelles du cours et de la couverture or de la monnaie collective (rouble convertible) interviendront avec l'accord de tous les pays du Conseil économique d'entraide (Comecon)".C’est "au cours des années 1976-79' , souligne le document cité par l'agence Tass, que les pays du Comecon "examineront les possibilités et entreprendront des travaux pour la réalisation des conditions nécessaires à l introduction d'un cours commun en ce qui concerne la monnaie nati onale de chaq ue pay s".Energétique "Le bilan des besoins des pays du conseil économique d’entraide (Comecon) en combustibles et en énergie jusqu'à la fin du siècle, sera établi dans les trois années à venir", affirme le programme, en précisant que "les tendances fondamentales du développement de l’électro-énergétique jusqu’en 1990 seront éclaircies dans les deux années à venir.Dans ce contexte, une grande importance est accordée au progrès de l’énergie nucléaire".Par ailleurs, les pays du Comecon, conformément au programme d’intégration adopté."vont examiner les propositions de la République populaire de Pologne pour l’ouverture, grâce à une action commune, des mines de charbon supplémentaires sur le territoire polonais".Sciences Selon le programme "des bilans couvrant une période de 10-15 ans, seront élaborés pour résoudre les problèmes scientifiques.Des consultations mutuelles contribueront à préciser et à compléter les plans adoptés".Industrie "Le développement de l’intégration économique socialiste dans le domaine de l’industrie doit contribuer à une élévation du niveau scientifique et technique de la production.au développement de la structure rationnelle de l'économie nationale des pays de la communauté".Agriculture Enfin, les pays du Comecon ont décidé "d'élaborer en commun le bilan de développement jusqu'en 1985, en fonction des principaux aspects de la production ainsi que pour les différentes branches de l'agriculture et de l'industrie des produits alimentai res".PARIS (AFP) - Il appartient aux Vietnamiens, aux Laotiens et aux Cambodgiens d’assurer leur indépendance, sans entremise de pays tiers et il ne saurait être question d'une nouvelle conférence de Genève, a déclaré en substance le président Chou En-lai au journaliste français Jean Lacouture qui rend compte de son entretien avec le premier ministre chinois dans l’hebdomadaire “Nouvel Observateur”.Au cours de cet entretien, qui a eu lieu le 2fi juillet, le président Chou En-lai a démenti les propos favorables à une conférence internationale sur l’Indochine qui lui ont été prêtés, notamment par le chef de l’opposition socialiste australienne, M.Gough-W-hitlam.Les conférences internationales, a souligné le chef du gouvernement chinois, selon le compte rendu de M.Lacouture, "ne mènent à rien”, et il a cité spécifiquement les conférences de Genève de 1954 sur l’Indochine et de 1962 sur le Laos, ainsi que la conférence du désarmement.La voie à prendre est celle de la proposition en sept points du GRP.Interrogé sur le septième et dernier point qui prévoit des garanties internationales, le président Chou En-lai n’a pas estimé que cela "implique une réunion des puissances".M.Chou a ajouté que personne n’a davantage que la Chine, qui est voisine des Etats indochinois “le devoir de respecter leur liberté".A aucun moment le président Chou n’a posé le problème de la réunification et.dit M.Lacouture.il parle du Vietnam "comme s’il était déjà un".Le chef du gouvernement chinois a également affirmé que la théorie des deux Chines ou d’une,Chine et un Taiwan "se heurtera à l’opposition irréductible du gouvernement de la Chine populaire.Les Etats-Unis, a dit en substance le président Chou, doivent admettre l’illégitimité du traité d’alliance passé avec Tchang Kai-Chek, retirer toutes leurs forces de Pie et leur flotte des détroits et il leur faut reconnaître que la question de Taiwan n’est qu’une question intérieure chinoise".Quant à la représentation de la Chine à l’ONU le problème se réduit à “l’expulsion.sans condition de la délégation de Tchang Kai-Chek." Une biographie critique plus ferme de Staline MOSCOU (AFP) - Une récente biographie de Joseph Staline.publiée par "L’Encyclopédie historique soviétique", souligne différentes erreurs' commises par Iancien chef de l'URSS alors qu'il se trouvait au pouvoir.On remarque à Moscou que le ton des critiques, sans être particulièrement acerbe, est légèrement plus ferme que celui employé dans la biographie parue en 1969 dans l' Histoire du parti communiste de l Union.soviétique" Selon la biographie.Staline a commis de graves erreurs de calcul sur l’évaluation de l époque à laquelle l'Allemagne fasciste pouvait attaquer l’URSS, erreurs qui eurent des conséquences graves dans les premiers mois de la guerre".L’article dénoncé également "les répressions massives injustifiées des années trente qui.selon la biographie, ont nui au parti, au peuple et à Tannée soviétique Après avoir rappelé que Lénine lui-même avait conseillé peu avant sa mort, en 1924, de ne nas laisser Staline au poste de secrétaire général du parti, la biographie de "L'Encyclopédie" critique le culte de la personnalité.Analysant les oeuvres de Staline, et notamment les "Principes du léninisme", b biographie souligne qu’elles contiennent des "erreurs et ont considérablement nui dans b mesure où ils n ont pas été critiq ués de son vivant.CONSEIL DE LA RADIO TÉLÉVISION CANADIENNE le Conseil de la Radio Télevision canadienne annonce les decisions suivantes : Décision CRTC 71-289 RENOUVELLEMENT DE LICENCE ENTREPRISES DE RADIODIFFUSION RÉSEAU MA Le Conseil accorde un renouvellement de licence à chacune des entreprises de radiodiffusion, tôseau MA, suivantes pour une période allant du 2 août 1971 au 31 décembre 1972, sujette aux conditions qui seront spécifiées dons chaque licence.Endroit Titulaire Montréal, Que.7103492 (A) Expos Broadcasting Network ltd Montréal, Que 7103500(F) Expos Broadcasting Network ltd.Décision CRTC 71-299 POINTE CLAIRE.QUÊ.- 7103583 Demande de la part de lokeihore Broodcoiting limited, détenteur d’une licence pour (’entreprise de radiodiffusion CFOX Pointe Claire, Québec, afin d’obtenir la permission de transférer 9,307 actions ordinaires (soit 9.3% des actions emises) de la part de Gordon Sinclair, Jr., James O’Connor, H I.Mussells, Gaston Parent, la succession de J.Milne, J.M, Hobbs et Gerald Duffy 6 Sinclair Broadcast Management limited.POINTE CLAIRE.QUÉ.- 7103575 Demande de la partde Radio CFOX Inc.(dans laquelle CHUM limited se propose de détenir 74"o des actions avec droit de vole) en vue : a) d’acquérir l'actif de lakeshore Broadcasting limited, détenteur d’une licence pour l'entreprise de radiodiffusion CFOX Pointe Claire, Québec, : et b) d'obtenir une licence pour exploiter l'entreprise de radiodiffusion CFOX Pointe Claire, Québec, à la cession de la licence en cours émise en faveur do lokeshore Broadcasting limited Décision : REFUSEE De l'avis du Conseil, il semble bien que les témoignages recueillis manifestent l’intention de transformer CFOX Pointe-Claire en une station desservant Montréal, la licence de cette station n’a pas été accordée 6 cet effet, et le Conseil considéré qu'il ne serait pas de l’intérét du public d’encourager la formation d'une autre station pour la région de Montreal, le Conseil n’a pas jugé que les témoignages recueillis démontrent suflisammen qu'une autre station métropolitaine améliorerait le service de la radio dans la région de Montréal.Le Secrétaire RTC-31-4 8-71 Franklin Delaney MONTROSE AIR CLIMATISE DISQUES FRANÇAIS EN SPÉCIAL 1 2" MICROSILLON - STÉRÉO VENTE DE DISQUES MONTROSE COLUMBIA ES 90014 - CARAVELLI.In »he tummerlim* El condor pavo Ceolto.Comme | at toutou \ entrie d'otmer, etc ES 90045 .CARAVELLI lo»e »tOfy.Donne Ion cotur donne c» soir.S.jomois.Cette grève Au crtu* de mp mom.Morte 4oie etc FS 681 • CILIES VIGNEAULT le nord du nord Bedu Fer et t.to ne Tir# mon cptwr.l'horloge.Ah 1 Que l'hiver, etc.FS 5 38 • GILLES VIGNEAULT Jot Monderrond Jot Mtbert Jean du tvd Jock Monnoioy.lo donte o St-Dilon.etc FS 652 • GILLES VIGNEAULT.lo mon.koutot Mo mte ett de rC ir, le vent de lo mtr.J oi un poyt.lo lune chinoise etc FS 702 • GILLES VIGNEAULT.let voyagent Quand elle d» Mon bateau et mon quoi, Poutve *t tur lo v»He.etc FS 718 - LES COMPAGNONS DE LA CHANSON le pet.te Jul*e Comme le rutiteou Je revient chex nowt.Ne nent pot o Par»» etc FS 618 • CLAUDE lEBEILlEE.Emmene mo- let "eu» ptonot lo legende du chevol blanc Freder«c let potnotet etc FS 631 • CLAUDE LEVEILLIE ET GAGNON Bae det tablet Ponton Fredenc Rupture I et 2, Silence etc FS 601 - MONIQUE LEYRAC.Funambule U».*.Comm.gu tore let hirondelles.Il en ett patte, etc FS 9OOS2 - CHARLES TRENET F deW.let chient loupv II y ovo t terbrev Un |Our l'iroi.Au bol de lo nuit lo chance oui chantent, etc ES 90024 - LES COMPAGNONS DE LA CHANSON e cceu en Fete Germaine Do re «i.Not e monde et» mtr*ei!leur, En ecoutont >r coeur chanter, etc FS 7 I 2 - ANDRE GAGNON - Met quant toitom Orch Baroque de londret d-ngr por J Snothell ES 90034 - ANDRE GAGNON letrtbeoi Butterfly Sometn.ng love ttory.Them* from ’ t, etc BARCLAY 4” 80048 • JEaN FERRAT lo motmee les portes Mo Fronce le bureau Un |Our futur etc 8007 S - JEAN FERRAT Comarode Tout ce que r.me Socre Fel*cien.lo Covole.Mon bel omodr etc 80103 * JEAN FERRAT, la comn^-r Mu o port E«o» dome Aimer o pe'dre lo rono" etc 80097 • ALAIN BARRIERE A regarder la mr> Ro che» le» ceriMts sont blancs lo twere lo cinquième toison, etc 80101 * GILBERT BECAUD la solitude co nentte pot.I o*en tv'e Charlie t iras pat au po adit.le bom de minuit.Je t appartient, etc 80044 - HUGUES AUFRAY Adieu monsieur le professeur, le pam et les dents Petit Simon, le po t de Tocomo.etc 80062 • CHARLES AZNAVOUR Désormais.Au nom de lo Itunesse l omour.On o touiours le temps morte l'orpheline, etc 80102 • CHARLES AZNAVOUR Non je not rien oubhe.Un poi un.Mourir d%imer.l'ms'ont p esent etc 80091 * MIREILLE MATHIEU Potdonne mo< ce cop»Ke déniant Un jour viendra Donne ton coeur donne ta vit Pour quo< le monde est sons omour.etc GSS 120 - ROBERT CHARLEBOIS.CoMormo.lo marche du p»e vdent.Imdberg.Dolores Egg generation, etc GS 136 • ROBERT CHARLEBOIS.U v io.les ailes d un onge Tout ecorhlle.Quebec love lo fin du monde, etc GS 144 * ROBERT CHARLEBOIS, Un gars ben ordinaire Beige neige, mon pays Mme Bertrand, etc GS 108 * GEORGES DOR Satnt-Germotn.la Monte, le vent Chanson pour mo femme, le t iste conte etc GS 142 * GEORGES DOR.poemes et chansons, lever vous.Terre noire Tu es mo terre étrangère Mo lemme si tu voulais, etc GS 138 • ERIC CHARDEN t enfant ou» soldats Petite poupe* Mont eal Bienvenue Mo me e me disait etc GS 1 1 3 * GEORGES DOR.les ancêtres le pays notai, le chinois lo boite 0 chansons Des rues et des uelles, etc GS 117 - GEORGES DOR.les bateau* le (eu de nos amours lo chanson difficile, Dont la tête des hommes etc GS 122 • GEORGES DOR bbs sovons maintenant le coeu» hy main, Après l'enfance, le vieil homo e Ceu* que l'oimois.«te GS 1 25 * PAULINE JULIEN Comme |ec ie comme je chante H y a.Urba lo solitude encore le temps des vivants, etc POLYDOR S43S03.SERGE REGGIANI Et puis l'homme fossile.Il suffirait de presque rien, lo moumonee Vot e ftlle o vingt ont.etc 2393 010 * SERGE REGGIANI.Je voudrais pot crever, la neige Tes gestes.Boltode pour un trait e.De quelles Amériques, etc 543 S 10 • GEORGES MOUSTAKI.le meteque.lo mer m o don ne.Mo solitude, le temps de vtv e.lo carte du tendre, etc 2393 001 - GEORGES MOUSTAKI BOBINO 70 le temps de e.Mo liberté.Votre fille o vingt ans.Nos corps.Eden blues etc 2393 011 - JEANNE MOREAU - le celebr.te lo publicité, l'en font que t états, les voyoges.Quelle histoire, etc 2424 018 • L INFONIE.Mont o Adaptation de Terr Ryley PHILIPS 844 7SO • GEORGES BRASSENS le go .Me le fossoyeur Bol Iode des domes lo movvoite reputation lo marine etc 84A 7S1 • GEORGE BRASSENS les amou eu* des bones publics B'ove Ma got lo mauvaise herbe le mouvais sujet repenti, etc 844 7S2 * GEORGES BRASSENS.Chonson pour rouvergno* les sabots d'Helene le testament Colombme.etc 844 755 • GEORGE BRASSENS lo traîtresse Tonton Nestor Penelope lo fille o cent tous le temps poste, etc 844 756 - GEORGES BRASSENS les t ornpettes de lo renom • Jeanne Dons feou de lo claire fontaine, etc 844 758 - GEORGES BRASSENS lefontème lo «essee le plu riei les quotres bacheliers l epo»e.etc 849 490 • GEORGES BRASSENS Mitogme o port.Bécassine l'oncétre Rien o jeter les oiteou* de passage, etc 844 703 • GEORGES BRASSENS le gor.ll* Mecotombe le po' nogrophe le mécréant P de toi.etc 6311.024 - BARBARA lotgle noir A pe*ne Jo se ot douce Amoureuse lo coWre.etc 631 1 073 • JULIETTE GRECO J o i-e le ».«.eme sens Face o foce Trois petite» notes de munque.etc 6397 022 - PAUL MAURIAT.love story My s*eer lord E' condor ooso Donne ton coeu donn« to vie .etc 6311 023 .PAUL MAURIAT, Joue les 14 p ut grondes voltes de Chopin 6311 062 - PAUL MAURIAT.Comme |0> rouiours en»ie d'oi mer Colombe ivre.I omertque Avec du soleil e’ de l’eou.etc PHS600 34S • PAUL MAURIAT B >dge over trouble «voter let it be Roindropt Gone is love Home ogoin, etc Pht 600 332 - PAUL MAURIAT.El condo peso My tweet lord lonely doys Block Horlem.etc 844 907 * SERGE LAMA, le tempt de lo engom* Dover twret en oventures les mettons grondes etc.6397 020 - SERGE GAINSBOURG Mister* de Melody nelson Melody Boflode l hotel particulier Cargo euh*, etc 6392)29 • CLAUDE NOUGARO Soeu ome lo ne.ge Un g om de fol** la dechorge Arme d omour.etc SPAM67 318 -JULIEN CLERC De» jovn entier» ô tj».mer Bourg lo-reme 4 heures du matin Corthoge etc.6311 0S6 • MICHEL SARDOU J hao-’e en Fronce PeM les dimanches Et mourir de plotst les ricoins.etc 6397 028 ¦ SEVERINE Un bonc un arbre un# ru* Viens le postage’ de lo plaie Vert lo lum^re.etc GPS 3310 - GINETTE RENO Ame* le s.fon i omer.qu* Aronguél mon omour Amene-»Oi chei-nous etc 88S.S3S - NANA MOUSKOURI lespo opiates de Cherbourg Celui que j o>me Guontonome a.etc 6312 003 • NANA MOUSKOURI Enot m.thos Odoi oniron l'ttronger Don» le soleil «t dons le vent, etc 6399 002-N ANA MOUSKOURI le tournesol On ne sot ,o mois Pauvre Rvteboeuf Comme un pont sur l'eau trouble etc Lp 1007 - GILLES DREU Fiancee du p intemps Michoele Un loup ou coeur tendre Frido Celle Dieu pardonne moi.e*c LP 1009 - GILLES DREU.Alouette i ombre Momer# m* d-so * Pourquoi bon Dieu St le coeur voys en dit, etc LP 1011 • GILLES DREU Moite Ou sont les comorode» Octobre Dont la montagne Prie pou ton solut etc.840 SS2 • FELIX LECLERC.Pr*mt* omou le rot chasseur le traverser les soupirs les nouveau*-nes.etc 840 571 - FELIX LECLERC Mo.mes souliers Boto le p t.t bon heur le tiom du nord Presence lo danse lo moms jol»e etc 849.491 - FELIX LECLERC lo mon de tours les etco'e t devant le pere J’inviterai T enfonce etc 844.712 - FELIX LECLERC.Comme Abrohom la drove le roi et le loboureu» Sensation lo chonson de Pierrot, etc 844 714 - FELIX LECLERC le o.heureu* le loup le chom de lo création lo fille de l île.etc 844 716- FELIX LECLERC Ailleurs Mes longs voyages Dieu qui dort Mante 5 Noces d'or, etc 844 717 - FELIX LECLERC lo «.* la gospet* lechorp* Errances Do ré mi Tsigane, etc 6325 001 • SERGE LAMA.Supermon Un jardin sur la ten* Soleil de nuit Vivre tout seul le ton jaune l'amour lo vit de chien les chimpontet Bungalow les tendres amours l'arrangement 844 702 - JULIETTE GRECO II ne foudro t pas que Dan» ton lit Oeshobillet moi le femme Dimit o.etc 631 1033 - FRIDA BOCCARA Au pays de (arbre blanc Un jour on vit Taureau let quot es clpmtnt de l'amour, etc 844 98S PAUL MAURIAT.lo age Aquo .ut Sayonaro Oh' lady mary Vole vole farandole le meteque.etc SDL 30011 - JACQUELINE DULAC.lo nu.t ,opport.ens o lo mer Rien dont la têt* Londres ce so>r On n o pot le droit, etc.SDL 30013 - RAYMOND LEVESQUE Monologue De.a Peur Bigoouette lettres O un ami Vietnam Kommondotwr 50' par 3 disques pour (rais de poste et d'emballage • Taxes en plus Suggérer un deuxième choix Signifiez si Mono ou Stéréo Le magasin sera ouvert tous les soirs jusqu a 6 00 P M excepte jeudi et vendredi soirs jusqu a 9 30 P M AIR CLIMATISE r DISQUES HEUODOR - MUSIC GUILD ODYSSEY - SERAPHIM 1 2 ' MICROSILLON - STEREO HELIODOR SP 2.39 89 SOI - BACH Concertos brondbour-geon no 2.3 5 Wenzmger 89 502 - BEETHOVEN Syrrp no 5 *4 D* W**he des Hauaes atr^rVi *" Mxnef et Be InpNi arch 89 S03 - BEETHOVEN Symp no 6 "pottorale" Jochym «t Be lin phi) arch 89 510 - CHOPIN, Moiurkov Polonaises Impromptu Nocturne et vols# PoUini et Mi che! Block ou piano 89 S12 - RICHARD WAGNER E.t o.tt Tonhouier.triston et ueuh.Danse de l op prenhs soroer.etc lertntr e* Stutgon state opera orch.89 SI8 - BRAHMS Symp no 1.Igo Morkfvitch.89 S2S • CARL ORFF, Carmma Burono Pour solistes choeurs et orch 89 593 - MOZART.Concerto oour vio Ion no 5 Concerto pou» clarinette O'Strokh.nolon.G eu ter Clarm-tt* 89 S9S - BRAHMS Symp no 2 Berlin phil Orch Karl Bohm 89 598 - BEETHOVEN Concerto pou' piano no S Sonate pour piano no 25 leitner et Berlin orch 8960S • CHOPIN -tt 24 p eludes Ste fon Askenase 89 61 1 - BACH Concerto b andbour-geoisno 1.4.6 W#n».nge 89 627- TCHAIKOVSKY Symp no 5 BeHm phil orch avec Fricsoy* 89 628 - TCHAIKOVSKY E.t o ts de Casse noisettes et lo belle ou bon do mant lehmonn et Munich phH orch.89 630 • DVORAK Symp no 9 Be l n phil orch.89 643 • DELIBES Eitra.ts de CoppeKo Sylvia lehmonn 89 653 - CHOPIN Nocturnes Piano As-kenose 89 6S7 - CHOPIN.polono-se no 6 Vat se brillante no 2 Polonaise no 9 et 3.etc Piano Askenase 89 676 - MOZART Symphony no 40 26 32 Bamberg symp orck lehoonn 89 677 - MOZART Symp no 35 4i RiOt symp orch Berlin ft Fncsoy 89 684 - BEETHOVEN Symp no 7 Be kn phtl orch Fricsoy 89 695 - MOZART Concerto pour p.o-no no.17 et 21.Berlin phil orch lehmonn 89 699 - BACH l orotorio d# Noel E» trofts Berlin phil orch.lehmonn 89 718 - STRAVINSKY le socre du p intemps Rios Symp orch de Be lin.Frk-soy 89 799 - MOZART Concerto pou» pto no no.24 et 25 lehmonn »! Seemom 89 801 - HAYDN.Symp no 100 et 102 Bamberg sym.orch et leitn*» 89 803 • STRAUSS.T.il RuWnsp*ge!s lu» tige stre-ehe Stravinsky Pet ouchko Be’ |m phtl orch e* Fricsoy 89 80S - ROMEO ET JULIETTE Ouv*r tur# de Tchaikovsky e» Scenes de Bollet de Prokofte» 89 813 • VIVALDI les quatre saisons M Frosco et Colombie' 89 86S - CHOPIN Sonot* pour p-ono no 3 Moturko no 13 • volte no 14 lo gronde polonaise JuUan «an Xorolyi ou piano MUSIC GUILD Sp 2.39 le disque MS-151- GERSHIN Raptody in blue et Un américain dont Pont MS-ISS • ROSSINI Ouverture de w < Itam Tell et outres ouverture! Scherchen et Vienne state opera orch.MS-1 56 - DUKAS L'apprentie sorcier Ravel Bolero Folio: Danse riti el du feu.CHobrter: Es pana Scherchen et Vienna state opera orch.Ms-1 59 .BACH A L ORGUE Toccate et fugue S 543 e* 533 Co I Wemrkh MS-1 71 - HOIST les planètes S a BouH et Vienna state opera orch MS-178 - TCHAIKOVSKY E.tro.ts de Casse Noisettes Arthur Rodunsky MS-182 • STRAUSS.It danube bleu Vot* du printemps Rot* du sud Vols* d* rempereur etc J Rude) et Vienna state o- pero orch.MS-184 - LISZT Rapsodes Hong oit no 1.4.5 Svmphonn.poeme no 11 Scherchen et Vienna stote opeio orch SERAPHIM Sp 2.39 le disque S-60104- LEOPOLD STOKOWSKI Dtbutiy Trcy noUv-ntt lo*»l lap-od•- », poo-ot* london lyi-p orth, S 60109 - SAMSON FRANCOIS, O>o pin Conf-rto no 3 o*« é» toppio dt Mont» Carte tt t Frenau» Rondo poor dev* pionox, a—c P Barblr»! S 60)19 - CHRISTA IUGWIG Chant.lot •«trait» d» Carmen 11* dtoHoh* opr Fr -1.n pt $t*,n S 6012* - MICHEL DELOST FLUTE .Vivaldi, W» di« ionc*ttoi op 10 Tootov-ifctra oroti *t l'Luftotomè* 1001 1002 1001 100 S 1006 1007 1008 1009 1011 1013 BACH - Pieces pout harpe Concerto italien Chromotit fantaisie et fugue.Robert Veyron lot roi* SPLENDEURS DU BAROQUE ITALIEN - Musique de Tortini.Albinoni Sammortmi Jochim Maurice Andre MUSIQUE POUR HAUT-BOIS: • Concetto pout Haut bois de Cimoroso et Bellmi Pierte Pitrlot LE CANON DE PACHEBEL .Et outres trovau» de Telemann vivakfi Haydn etc Kurt Redel et Pro Arte orch, ADAGIO ALBINONI • Jeon f rançon Paillard orch etc LES ONZE PLUS GRANDES MARCHES MILITAIRES BACH • Suites pour orch vol I Not' 1 8 3 Orch de chambre de J F Paillard BACH- Suites pout orch Nos 2 4 4- Otch de chambre de J f Potlloid BACH - Toccate et fugue en re mineur Andre Marchai o l'orgue TCHAIKOVSKY • Concerto pour piano no 1 Seboeck au piano et Monte Carlo orch.S 60133 - AFRED WALLESTEIN Rxhrrarinoff Symphcree na 2 Los Angeiet pHi orch S 6014S • WAGNER E*tro.ts de T -ston et iseuh Fisher dieskau F|0gsfod Thebom S 601 OS - BERLIOZ ;a Symphon-e fer tastique S»r Thomas Beechom et orch notional radio fronçais* S 60169 - L ART DE DENNIS BRAIN Mcnort: Dirermento no 14 IBERT t exs p>e ces breves S 60176 - TCHAIKOVSKY.Su.tes de Coste-no'settes et lo belle ou boi> do mont Sir B Bouh dirige Royol phtl o ch S 60177 - Pierre Drr*»Ow* d tge Colonne concert orch.Dukas l apprenti» toroer Ro vel Boléro • Chobr»ef Espor.o - Somt-Soens • DonVmacabre • Debussy Prélude dons l'opres-midi de lo faune S 601 34 - SIR THOMAS BEKHAM Rossmt ouvertv-e The Thieving Mogpe Buer Suite no 1 de Carmen Stbehut Vol-set tsfe et plusieurs outres S 60172 - PROKOFIEV Peter et le chen Narrateur M Flanders Symp classique Marche des trait oronges Kurt* et Phjlhor-monto orch.S 60178 - AIDO OCCOUNI.G onedot et Goyescas.ou pic no S 60179 - WOLF SONGS, Schoakopf et Furtwongler Festival Solzbou g 1953 SIC 6036 - BACH la pat y on de St-Jeon G ru mm*' Otto - Ludwig B* lin symp orch.et Foster Album de trait disques S« 6049 - MOZART la muvque peu pi one complete solo vol 3 WALTER GIESEKING Album de t o s dis pues SIC 6052 - GUIDE SUR LA RENAIS SANCE DE LA MUSIQUE 72 pieces vocales et instrumentales Jouees avec les ou thentiques anciens instruments Album de trois disques SIC 6056 - HANDEL le Mett e Vo- tor Thomas lewis Milkçon Royol tverpool phil.orch Si» Malcolm Sergent Album de trou disques SIC 6064 - BEETHOVEN Ssnotesno 11 o 17.Arthur Schnabel au piano Album de trois disques SIC 6065 - BEETHOVEN Sonotesno 18 o 27 Srthu» Schnabel Album de t exs disques SIC 6066 - BEETHOVEN Sonates no 28 o 32.Arthur Schondel ou piono Album de trois disques SIC 6067 - BEETHOVEN Vor»ot.on» et petites pieces Anhur Schnubel ou ptonp Album de trois disques ID 6047 - MOZART lo musique replet# pour piono vol 1.Wohe G«eteking.Album de 4 disques ID 6048 - MOZART lo musique complete pou» piano val 2 Walter Gieseki Album de 4 d-spues ODSSEY Sp 2.39 le disque 3216 0010 - SCHUBERT SymPs chevee Ouverture de Rosomwnde et Mog mficot M Gobermon et Vienna new symp 3216 0023-MOZART SymPh no 4 *¦ Jupiter' et no 38 ' Prague Sir Thomas Beechom 3216 0132 • VIVALDI les quatre ta son» Ma* gobermanet New York vnfonietto 3216 0322 - BEETHOVEN Symph no 9 ‘ chorale ' Complete Bruno waiter t New York phtl 3216 0369 - CHOPIN Sono’e no 3 Barcarolle op 60 Nocturne no 8 no 2 Moiurko no 32 Dmu lipatti 3216 0382-BACH Concert© ne 1 et 2 pour deu* pianos Robert et Goby Cota desut Y 30048 • MOZART.Petite musique di nuit Ouvertures l imprésario le ma rioge de Figoro lo flûte magique The some funeral Bruno Walter et Columbia symp or 11-00 La fourmi atomique c 11 JO Robin dr-.Bol- 12 00 Les enquêtes Jnbidon 12.30 Le chevalier de Maison-Rouçe 100 Cinéma La pendule a Salomon film social Francais I960: 2.30 Les troF as c 3 00 Réseau soleil c « 00 L*k?se et Oscar c 4 J0 Gmjot â Dâicat c 5.00 Daniel Boone c € 00 Les lots de la broute c 6.30 Téléjoumal c 6.40 24 heure' c 6J5 NouveUfs du «pon c * •0 Les ;eu\ panaméncjin> c 7 JO La dynastie des Forsyte *30 Avec André G ux " Aline Desjardins c 9.00 Moi et Iautre c Portrait dîne la chanson "Jacques Higehn Prenez le volant Téiéjournal .Vïuvdles du sport Son et mages 11J0 Gné-Club "Le sang du Condor rial 1968 > 1.15 Téléjoumal personnalité de 1000 10 30 10.55 1100 CFTM Œ) 10 00 Mire-Mibique 10.10 Horaire-Bienvenue 10.15 M im-Armooces 10.36 Au P lit matin 11J0 Rin Tin Tin 12 00 Midi-M ont real 100 Gné-mardi "Sursis pour un espion if» pennage Français 1964 • 2.30 A vous de jouer 3.00 Pour vous mesdames ' Bien-etre de la famille 4 00 Room des dois "Adieu Tuck" cinema ALOCETTE: Peau tTàm- 1 10 3 20 5 30 7 40.9 55 ANJOU: Lovers and other strangers et Foils 6 00 ARLEQI1V Les nièces de la colonellé 2 55.6 15.9 25 et Kamasutra MO 4 30 7 50 ATWATER: The Anderson tapes 100 3 25 5 30 7.30.9 40 ATWATER.(Cinéma H- Dr No et From Russia with love" 5.35.9 S BERRI: "Les Aristocrates 12 00.3 15.6 30 10 10 et Demain les hommes 120.4 45 8 15 BU OC: Les chats bottés 12 30.2 28 4 25 6 24.8 12 9 52 BONA VENTURE : Sexv doren 100 3 00.5 00.7.00 9 00 CANADIEN: "Pops 1 25 4 55 .8 » et "Le livre érotique de la jungle 12 00 3 25.6 45.10 25 CAPITOL Seven minutes 12 30.2 45 4 50 7 00 9 20 CHAMPLAIN: Quelle vit de chien' 210.6 10.1010 et Les Robinsons des mers du suif 12 00 555 7 55 CHATEAU: "Le Kid en kimono 2 40 6 10 9 40 et Les tonstons farceurs 1 00 4 25 750 CINEMA COTE DES NEIGES Cinéma H* DAUPHIN Salle Renoir Stop 7 30 9 30 et Salle McLaren Mash" 7 30 9 35 CINEMA COTE-DES-NEIGES cinéma !• MacCabe and Mrs Miller 100 3 00 5 05 7 10.9 15 CINEMA DE PARIS Sur un arbre thé" 12 00 2 00 4 00.8 00 10 00 CINEMA V Flesh 7 30.9 30 CREMAZ1K Le martien de Noel 2 05 455.7 45 10 35 et "La gros>e pagaille 12 30.3 20 6 10 9 00 COMEDIE-CANADIEN NE Court homme cours' de S Sollima 7 15 9 30 DAUPHIN Salie Renoir Stop 7 30 9 30 SalleMaLaren Mash 7.30.«JS ELECTRA Voir Château per- théâtre LA BAVASSERIE: Le rot des mises à bas prix de J C Germain i 21h Au St-Malo horaire à vérifier THEATRE CENTAUR: How now black man 29h30 REVUE THEATRE: Noon et Graveyard" horaire irrégulier à vérifier PLACE DES ARTS .VUI>.UIIHMIM'UihllhH (hiles Vi-gneault et I OSM • 33h 30 THEATRE MAISONNEUVE: Relâche THEATRE PORT-ROYAL: Relâche TERRE DES HOMMES IMAtE l»h> Corps de majorer te» 2«i 30 hlit'Ql I IMKHWIIOVM.Le quintette d Herbie Spaniard et le Quatuor de Gary Briton • 2nh IHhtlHK DE IA I.ACt \E Théâtre de la Libellule'pour enfants' 13h 30et 15h I ME tilth DI t \N\D\ relâche THEATRE D’ETE THEATRE DES MARGUERITES.Legrand »bre mardi, merrred jeudi.21h Samedi 19h30et 22hJU Mêlai he lundi THEATRE DK LA MARJOLAINE: Mascarade 21h Dimanche 20h Relâche lundi THEATRE DES PRAIRIES "Lldiote 2ûh les mardi mercredi et jeudi Samedi I9h30 et 22h30 Dimanche 22h30 IA PIGGERY: iNorth-Alley > "Quand epou-irrei-vou» ma femme 20h30 Rdâche lundi jeudi et vendredi STUDIO THEATRE (St-Jérômo ‘ Le bel Indifférent" el "La demande m mariage Réservations a 436 1 304 SUN-VALLEY: Madame Idora 21h les mardi mercredi et jmdi Samedi 20h etSViSO IA FEMERE: (Québec Les fille* de Jean Marsan à 20h Relâche lundi jusqu au 31Juillet LE CALENÜOR «Québec Du 13 juillet au 15 août L herbe à pures de J Barbeau Théâtre pour enfants le dimanche ELYSEE Salle Ecsmtetn Le genou de t Claire Salle Resnais Juste avant la nuit' .7 30.9 30 FLEl'R DE LYS Voir cinéma de Pans FESTIVAL Finalement 7 30 9 30 SALLE HERMES Blushing Ovarlie 8 00.10 00 IMPERIAL Le rouge aux lèvres' 1210 3 40 7 10 10 40.et Un prêtre à maner 1 55.5 25 9 00 JEAN-TALON Ta femme cette inconnue' 8 15 et Ton man cet inconnu" 6 25 955 KENT HeUoDoOy 1255.3 35 6 15 8 55 LOEWS W'fcit s the matter with Hellen !v 45.12 55.3 00.5 10.7 15 9 30 LUCERNE Get Carter et "No blades of grass 6 00 MERGER: Un monde fou.fou fou" 12 00.2 50.5 40 8 35 MONK LA ND 1 love my wife 1 15 4 45 8.20: et Diarv of a Mad Housewife 2 55.6 26 1000 M Al SONNE UVE Voir Jean Talon MIDI-MINUIT Apres sk.2 05 5 35 9 05 et Pile ou face" 12 30.3 55 7 55 OUTREMONT II était une fois dans 1 ouest de Sergw Leone 6 00 9 00 PALACE Klute 12 25 2 40 4 45 7 00.9 15 PAPINEAU: La kermestre de lOuest 1 00.5 06 9 10 et 'Les dvnanuteros' 3 10.7 15 PARISIEN: Les novice 10 00.1130.1 20 3 15 5 10 7 20.9 35 PIGALLES Après ski 1030.2 06 5 40.9 20 et Pile ou Face 12 15 3 50 725 PLACE DU CANADA Le vovou 7 15 9 15 PLACE MLLE-MARIE Petii cinéma The Conformist" 12 25 2 20.4 20.6 30.835 PLACE MLLE-MARIE grand cinéma- Death m Venise 1111.2 23 4 37 6 51 9 10 PL AZA Voir Canadien PUSSYCAT Erika One 2 10.4 45 7 30 10 00.et The touch of her flesh 12 45 3 25 6 05 8 40 Rl YOU Voir Arlequin SAINT-DENTS Le chats bottés 12 30 2 28.4 36 8 12.9 52 SEMLLE Willy Wanka 2 25 6.10.9 55 et Thotedanngvoung 12.20.4 05 7 50 SNOWDON Carmen Babv 1 25 335 5 35 7 30.9 30 THEATRE DES VARIETES Mount «fai-mer ' 7 09.9 03 VAN HORNE Mr> Miniver 1 30 4 00 630.905 VENDOME La femme écarlate 1245 2 50 5 00.7 15 9 30 VERDI Terema (de F’asolini' et byDammit irMju< * ¦wvift è 4 25 li 7:55 PM: w * IMPERIAL CE SOIR ET DEMAIN 10 & 11 AOUT — 8h,30 PRIX POPULAIRES: SI.• 12.• S3.• S4.Buttât après les concerts: St.50 Les billets sont aussi en vente eus Caisses populaires Desjardine.Ces concena sont organisés en collaboration avec Le Régie de la Piece del Ane.CONCERTS POPULAIRES DESJARDINS Commfndité par l'Union régionale de Montréal des Galette populaires Oaajardlnt ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL Franz-Paul Decker, Dir.artistique AU PUPITRE Vladimir Jélinek — Léon Bernier EN PREMIÈRE PARTIE Oeuvres de Smetana.Ravel, Matton et Dvorak cft> SALLE WILFRID-PELLETIER PLACE DES ARTS, Montréal 129 (Québec ) Tél 842-2112 RAHSAAN ROLAND KIRK DERNIERE REPRESENTATION A 11:00 P.M.AU CRtPUSCULE | Richard Burton • Genevieve Bujold me des mille jours _________________ * acini g__ fil 11 Lix.Lü Eu-jLua »> rxi uoAfixnurara uu x i CINE PARC : 691-1310 !/\\ CHÀTEAUGUAY 'J'' s Mims nu pnist mirciir nnuti a vins Ehakauguav À compter de vendredi le 13 août et jusqu’au 19 août : "UN AMOUR Di COCCINELLE" En première partie: Herbie Spanier Quintet au KIOSQUE INTERNATIONAL mardi et mercredi 10 et 11 août à 20h.Prix d’entrée: $2.00 9H-REV.Billets en vente au guichet seulement TERRE TOUT LE MONDE EST dété des auteurs et compositeurs, deux syndicats représentant l'écrivain canadien professionnel.En plus des auteurs mentionnés plus haut, la réunion gaspésienne comprenait Peter Hay (Vancouver), critique et éditeur de Talonplays; Suzanne Finlay.réalisatrice associée aux émissions dramatiques de Radio-Canada à Toronto; James de B.Dom-ville, administrateur du Théâ- tre du Nouveau Monde et conseiller artistique au Conseil des arts du Canada.David Gardner.responsable du Théâtre au Conseil des Arts du Canada; et un invité spécial M.Arthur Ballet, directeur de l'Office for Advanced Drama Research de Minneapolis, au Minnesota, un groupe qui s'occupe de repérer et de promouvoir les oeuvres des jeunes auteurs dramatiques américains.Srtüe “Rtttoit victime de ses obsessions c’est l'assaillant qui est assailli SI Som & Dim 1 30 5 30- 7 30- 9 30 Lun o v#n 7 30 • 9 30 3 30 E53E35SS (VERSION «ANC AIM le DOUPHin SEÂUIKN PRIS 0 IIHVIIK 721 I04C CI tom t M a m ncmu« » AM O IM 1 30 3 30 » 30 » 30 »>Q MAHALIA JACKSON à la PLACE des NATIONS Un spectacle seulement samedi, le 14 août à 21 h.Prix d'entrée: $2.00 BiWets en vente au guichet seulement 9EREV.© TERRE DES TOUT LE MONDE EST DERNIERS SOIRS V tout simplement MQbMMBLÆ ^^mCOURS, HOMME, COURS] VERSION FRANÇAISE -•n semaine 7i1 S 9:30 >am*dl 7:30 «t 9:45 dimanche 3:00 5i10 7:15 9:30 IVK DONALD O BRIEN LINDA VERAS JOHN IRELAND Comédie Canadienne o* out».si»*Câlhtrlnt Tél I © VERSION FRANÇAISE COMPUTE r 3 dernier» loir» I !f DERNIER ET LE PUIS BEAU FILM DE SERGIO LEONEi ?L.ETAIT UNE FOIS DANS L’OUEST WW TP \ >'""i Itnci ClM,i Ci'd,"ilf llttn tlkWi (Vin Ittnttt TICMNttCO.I* TaCMNICOLOn' lout !•» loin 6:00 el 0:00 dimanche 3:00 6 00 9:00 1246 IERNARD vims EMU Le Devoir, mardi 1 O août 1 971 • 9 LA DÉCISION Suit* de la page S Mais le groupe dissident conteste, en plus, les politiques générales de la ŒQ qui ont un effet indirect défavorable aux instituteurs anglophones.Nous touchons là, me semble-t-il, une faiblesse inhérente aux clauses de sécurité syndicale, dont la formule Rand n’est qu'une forme particulière.Celle-ci apporte un compromis entre la liberté individuelle de ne pas appartenir à un syndicat et l’obligation morale de contribuer aux dépenses encourues par la majonté pour obtenir les avantages que procure le syndicat aux salariés visés par l'accréditation.S'il arrive que le syndicat utilise une fraction de ses fonds à des fins non-syndicales, ou à l'avantage exclusif de ses membres, on peut se demander s’il ne serait pas plus juste de prévoir une réduction de cet "équivalent'' de la cotisation que les non-membres sont forcés de [layer par la convention.En dépit des difficultés pratiques qu'une telle solution poserait, elle me semble préférable en principe à un fractionnement de l'unité de négociation (pour ce motif seulement).Le rejét de cet argument particulier par le tribunal me semble donc fondé.Arguments de nature pédagogique et administrative La troisième catégorie d'arguments - la seule retenue par le tribunal - veut établir une distinction sur le plan profies-sionnel, entre enseignants anglophones et francophones.Les différences entre les deux groupes prendraient naissance des la formation, les futurs maîtres acquérant une formation pédagogique distincte, dans des institutions distinctes.De là sans doute l'opinion que "l'approche d'un professeur anglophone, à l'intelligence d'un élève, est nettement différente de celle que pratique l'enseignant francophone" (A moins que cela ne vienne d'une attitude différente de la part des élèves!) Mais de plus, dans une même commission scolaire, le système anglophone jouirait d une autonomie relative sur le plan pédagogique et administratif L ecole anglophone - ou les écoles anglophones selon le cas - formerait, dans ces conditions.une organisation intégrée.Pour toutes ces raisons, le tribunal conclut que les enseignants anglophones forment un groupe distinct, au sens de l'article 20 du Code du Travail.(5) Cette décision, comme le souligne le tribunal ne porte pas sur la langue comme moyen de communication au travail; celle-ci ne pourrait être retenue comme critère de détermination des unités de négociation.Dans l'espèce, “il s'agit de la langue comme objet d’enseignement, liée intimement à une culture que l’école a, comme fonction, de transmettre." Pour expliquer davantage sa pensée, le juge poursuit : “Cet état de fait, qui est bien étayé par la preuve, fait d'une école de langue anglaise, par analogie à l’industrie, un établissement distinct, visant à la production d'un produit différent et dont les salariés ont des intérêts communs distincts de ceux d’une autre entreprise qui aurait te même propriétaire’’.Donc, cette décision ne porte pas en définitive sur la lan- §ue de travail.S’il s'était agi une requête en vqe d'un certificat distinct pour un département d'une usine d automobiles.elle aurait été refusée, parce qu'il n'existe pas telle chose que des automobiles anglophones et francophones.Mais qui affirmerait que la culture transmise dans nos deux systèmes scolaires est identique?Si le "produit" des deux systèmes est différent, et si ae plus chacun a une organisation relativement autonome bien que sous la juridiction d’une même commission scolaire.on ne peut qu'être d accord avec la décision.Pourtant, les motifs de la décision me laissent songeur, quant à leur application possible à d’autres questions relatives à l’unité d’accréditation appropriée dans le secteur de l’enseignement.Ainsi, dans l’enseignement public de niveau primaire et secondaire et de langue française peut-on dire que le "produit" est identique, que la formation des maîtres est uniforme d’un niveau à l’autre, ou’il n y a pas d’autonomie relative dans les structures administratives?Que dire des Cegeps et des différences entre le secteur général et le secteur professionnel?Commerce d’esclaves LAGOS (AFP) - Des jeunes filles de la région d’Igcddc lojuont été vendues par leurs parents à des marchands d'esclaves.t Agées de cinq a dix-huit ans, les jeunes filles étaient achetées 34 livres sterling à leurs parents et revendues entre f!0 et 90 livres.La police a arrêté 17 personnes accusées de s'être livrées à ce trafic.Et dans les universités, l’unité appropriée serait-elle, selon les critères énumérés plus haut, le département, la faculté ou l’ensemble du corps professoral?Je crois qu’il y a lieu d’appliquer très prudemment les principes de la décision Le Royer.Autrement, il y a risque de subdiviser artificiellement sur le plan juridique des groupes relativement homogènes sur le plan économique ou administratif.Quand tel est le cas, les unités d’accréditation se voient forcées pour des raisons d’efficacité de se regrouper, soit par la fusion, soit par l'adhésion à une structure supérieure chargée d’assurer la coordination dans l'élabration de politiques et l'action.(1) East End Teachers Association v.Association des Enseignants de Le Koyer, décision du Tribunal du Travail, No: M 70 C-2, en date du 10 décembre 1970, reproduite à (1970) R.D.T.557.(2| la-s enseignants québécois peuvent faire partie de la PACT ou de la CEQ soit directement à titre individuel, soit indirectement par l'appartenance à un syndicat affilié.Comme les anglophones et les francophones deviennent automatiquement membres de la PACT ou de la CEQ à leur première année d'enseignement, sous réserve de leur droit de démissionner en tout temps, (cette démission prenant effet le îü juin qui suit), U arrive que des anglophones appartiennent aux deux corporations.(3) Ainsi, la loi constitutive de la CFA) définit l'enseignant comme "toute personne légalement autorisée à enseigner dans une institution d'enseignement du Québec" (article 2, b) et l’article 3 ajoute que les enseignants ou associations d'enseignants peuvent faire partie de la Corporation.La définition de l'enseignant dans la loi créant la PACT est plus restrictive puisqu'elle inclut seulement les personnes dont la langue principale d’enseignement est l'anglais et qui sont employés dans les écoles anglo-catholiques.(4) Monsieur Raymond (.aliber-té, ex-président de la CEQ m’informe que les centrales anglophones ont opposé leur veto à de telles clauses de sécurité syndicale, lors de la dernière négociation provinciale.On devine aisément les raisons de cette opposition.(5) Pour un cas semblable voir la décision de la C.R.T.en date du 20 décembre 1965, dans l'affaire du Syndicat Professionnel des Enseignants et Syndicats des Professeurs de l’Enséîgnement Universitaire du Collège Jean de Bré-beuf et le Collège Jean de Brébeuf.(6) Je n’ose croire qu'après l’arithmétique "catholique" que nous avons connue, on ait maintenant des mathématiques anglo-saxonnes.Mais une enquête récente sur les manuels d'histoire du Canada a montré que les mêmes faits sont interprétés différemment dans les écoles francophones et anglophones.Les anciens prisonniers de guerre attirent l'attention sur leurs problèmes particuliers WINDSOR, Ont.(PC) - Les anciens prisonniers de guerre canadiens qui sont demeurés plus de deux ans en captivité dans de dures conditions s’apprêtent à demander au gouvernement le versement d’une pension égale à 50 pour cent de leur solde militaire.Cest ce qu’a annoncé M.H.C.Chadderton, secrétaire de l’Association des amputés de guerre du Canada, lors de la première assemblée annuelle de l’Association nationale des prisonniers de guerre.M.Chadderton a déclaré que les prisonniers de guerre sur les théâtres d’opération européens lors de la Seconde guerre mondiale n’avaient bénéficié d’aucune considération spéciale de la part de la Commission canadienne des pensions, en partie parce qu’ils ont été atteints d’invalidités qui ne deviennent guère évidentes durant une vingtaine d’années.Tel est en particulier l’effet de la malnutrition, des marches forcées et du stress psychologique.L’orateur a mentionné le cas de prisonniers de guerre restés menottés 13 mois durant en Allemagne lors de l’avance des troupes russes et des marches forcées de retraite auxquels ils se trouvaient astreints.Cela, a dit M.Chadderton, se traduit par un facteur de vieillissement précoce parmi ces hommes, et cela a été officiellement reconnu par des octrois spéciaux qui leur furent attribués sur les biens confisqués à l’ennemi.La famille noire américaine: portrait-type WASHINGTON (AFP) - Le dernier recensement aux Etats-Unis a permis de dresser le portrait-type de la famille noire américaine: elle comprend en moyenne cinq personnes: le piere 41 ans, la mère 39 ans, et trois enfants en-dessus de dix-huit ans.Il y a une génération les familles étaient sensiblement plus nombreuses et les mères plus jeunes.Actuellement huit familles noires sur 10 vivent dans une zone urbaine, 58 pour cent occupant un logement loué, disposant de tout le confort sanitaire.Quant aux revenus ils ont doublé par rapport à la génération précédente.Le revenu moyen d’une famille noire était en "lQ7'' d’environ $6.300 par an.Les occupations du chef de famille noire les plus fréquentes sont: charpentier, mécanicien, conducteur de camions ou de taxi, gardien de parking, ou d’immeuble, ou ouvrier dans le bâtiment.Dans les années 1940 la majorité de la population noire américaine était encore employée à des travaux agricoles.fl est donc étrange, de dire M.Chadderton.que, alors que les privations de ces gens ont été reconnues par la Commission des dommages de guerre, la Commission canadienne des pensions n’y ait porté aucune attention particulière.M.Chadderton a annoncé qu'une requête complète est en cours de préparation, laquelle sera présentée en automne prochain au gouvernement fé- déral.tout en étant appuyée à fond par d’autres groupes d’anciens combattants, comme la Royal Canadian Legion.En terminant.M.Chadderton a indiqué que le gouvernement pourrait être amené à examiner chaque cas, en vue d’établir le type d’invalidité qui s’est déclarée au fils des années à la suite de la malnutrition, de fatigues excessives, et de longues périodes passées sous la tension nerveuse.Pour recevoir le prospectus des 3 prochains Cours de Fine Cuisine Familiale Bases ¦ Perfectionnement-Réceptions.donnés par Henri Bernard s'adresser maintenant à 2015 de la Moniat’ne.Suite 010, Montréal 843-048! INSIÏIU1 CULINAIRE HENRI BERNARD depuis 1951 c A R R I ¦% P R 0 F E S S 1 O N S NOtRt RuMiOul CARRIÈRES ET PROFESSIONS les annonces publiées sous cette rubrique coûtent 30* la ligne agate (U lignes agates au pouce).Nous accordons la commission habituelle aux agences de publicité.le service de cases postales et du retour du courrier est gratuit et confidentiel, la date limite pour reception de ces annonces est fixée à midi, la veille de la parution.Telephone* ou écrive* à: LE DEVOIR 4J4 •»».tut Nol»* Oom* Montreal tel B44 3361 Competence- Bernard Lutz PROFESSEUR DEMANDÉ IN TECHNIQUES INFIRMIÈRES Le Collège Édouard-AAontpetit est à la recherche d'un professeur en techniques infirmières à temps plein, pour septembre 1971.401 - Soins infirmiers pédiatriques Qualifications: • Bacc.en nursing • Post-scolaire en pédiatrie • Expérience en enseignement • Expérience de travail en milieu pédiatrique.faire parvenir votre curriculum vitae avant le 16 août 1971 à: V M.Claude Beausoleil, Secrétaire général.Collège Edouard-Montpetit, 94S, chemin Chambly, Longueuil.y COLLÈGE B0IS-DE-B0UL0GNE OFFRE D'EMPLOI CONSEILLER EN RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT Fonctions: - le conseiller avisera le Directeur général du Collège quant à la planification et ou développement du College.- Par ses études du milieu externe (gouvernement, industrie, public), il identifiera les besoins du milieu que le College devra combler, par exemple, en proposant la mise sur pied de nouveaux programmes de formation professionnelle.- Par ses études du milieu interne (étudiant, personnel, équipement), il évaluera les champs d développer, les changements à apporter.- Il proposera des plans de développement concernant aussi bien les ressources humaines que physiques.Qualifications: - Diplôme universitaire en génie ou en administration, de preference au niveau de la M A A.Expérience: - Quelques années dans une fonction analogue.Traitement: Selon les qualifications et l'expérience.les candidats qualifié* sont invités à foire parvenir leur offre de service et leur curriculum vitae avant 16:00 heures le 20 août au: Bureau du personnel, Collège Bois-de-Boulogne, 10.555, B ois-de-Boulogne, Montréal 355.CONCOURS 013.PERSONNEL CADRES SUPÉRIEURS $16,000 À $24,000 Pour le compte de ses nombreux clients, le Conseil de Placement Professionnel recherche plusieurs candidats spécialisés dans le domaine du Personnel.Ces postes sont tous à Montréal et le bilinguisme est nécessaire.1 - DIRECTEUR - Perfectionnement des cadres Jusqu'à $22000 Un diplômé universitaire possédant un doctorat avec spécialisation en psychologie industrielle et possédant 10 ans ou plus d'expérience dans le perfectionnement des cadres ou du milieu de travail.Bachelier es-arts ou en sciences, MBA ou licence aussi considéré.2- CHEF DE L'ENTRAiNEMENT Jusqu'à $20,000 Un spécialiste dans les domaines de l'entraînement des cadres et des métiers ayant acquis une expértise dans les méthodes d'avant-garde se rattachant à l'entrainement.Une maîtrise ou B.Sc.avec spécialisation en psychologie ou éducation est requise.3- PLANIFICATION FINANCIERE Jusqu'à $24,000 Un diplômé avec B.Com., C.A.ou MBA et possédant au moins 10 ans d expérience dans le domaine de la planification financière.Devra posséder les qualités personnelles et la persuasion nécessaire pour assurer l'implantation des méthodes de planification financière proposées à la haute direction.4- CHEF TRADUCTEUR Jusqu'à $16,000 Candidat avec maîtrise en traduction ou équivalence et possédant 10 ans et plus d'expérience comme traducteur.De préférence, cette expérience devrait inclure des responsabilités administratives et de supervision dans l'industrie ou les gouvernements.Veuillez référer au dossier LD 498M • M.G.Maurice Gilbert.Votre demande demeurera confidentielle et une réponse vous est assurée.Division Administrative LE CONSEIL DE PLACEMENT PROFESSIONNEL 553 ouest, boul.DorchtiUr, Montréal 128* 8Ô6-280?Conieillort «n Ptrtonntl dtpuit 1927 LA COMMISSION SCOLAIRE RÉGIONALE OE LA PENINSULE^.RECHERCHE UN PROFESSEUR - OPTION AUXILIAIRE INFIRMIÈRE Qualifications: Licenciée avec psychopédogogie de préférence ou Bacc.en Nursing.Les candidates intéressées sont priées de taire parvenir leur application avant le 18 août 1971 au: Directeur, Services au Personnel, Commission Scolaire Régionale de la Péninsule, C.P.2003, Caspé.P.Q.LA COMMISSION DES ÉCOLES CATHOLIQUES DE SHERBROOKE Services au Personnel RECHERCHE LES SERVICES D'UN PSYCHOLOGUE SCOLAIRE FONCTIONS: - Consultation auprès d'enfants de l'élementaire souffrant de difficultés d'apprentissage ou d'adaptation pour tout le territoire de la Commission des Écoles Catholiques de Sherbrooke.- Consultation auprès des professeurs et des parents.- Travail au sein d une équipe multidisciplinaire.- Tout autre tâche pertinente requise par la fonction.EXIGENCES: licence ou maîtrise en osychoiogie ou l'équivalent.TRAITEMENT: Selon l'échelle provinciale en vigueur.Toute personne intéressée est priée de soumettre sa demande d'emploi incluant un curriculum vitoe avant le 25 août a.Services au Personnel, Pierre Croteau, Directeur, 895 sud, rue Bowen, SHERBROOKE, Qué.HÔPITAL HONORÉ MERCIER INC.y y Poste vacant: DIRECTEUR DES SERVICES AUXILIAIRES Selon les reglements de la loi des hôpitaux.Le Directeur des services auxiliaires aura entre autres reponsabilités les services suivants: Entretien ménager, entretien et fonctionnement de l'installation matérielle, buanderie et lingerie, service alimentaire, sécurité et service d'ordre, communication.Qualifications: — Ingénieur en mécanique, de preference experience dons le domaine hospitalier.Salaire et conditions: Selon l'expérience du candidat.Foire parvenir curriculum vitae détaillé au plus tard le 23 août 1971 à: M.Michel Amyot, Directeur du Personnel.Hôpital Honoré Mercier Inc.2750 Laframboise, St-Hyacinthe, Qué.v______________________________________________y OFFRE D'EMPLOI LE POSTE DE SECRÉTAIRE-ADJOINTE, CONSULTANTE EN ÉDUCATION POUR L'ASSOCIATION DES INFIRMIÈRES ET INFIRMIERS DE LA PROVINCE DE QUÉBEC RESPONSABILITÉS : Travailler avec le ministère de l'Éducation pour l'élaboration de programmes et méthodes de contrôle de qualité de l'éducation infirmière dans la province.Participer et procéder ô l'évaluation de cette éducation.Interpréter les objectifs et exigences de la corporation au ministère, et établir le lien entre ce dernier et la corporation au ministère, et établir le lien entre ce dernier et la corporation professionnelle.QUALIFICATIONS : la candidate doit être bilingue, posséder une maîtrise ou son équivalent et avoir une expérience valable en education infirmière et services infirmiers.les formules d'inscription doivent être obtenues en s'adressant à : Secrétaire-régistraire, Association des infirmières et infirmiers de la province de Québec, 4200 boul.Dorchester ouest, Montréal 215, Qué.es demandes d'admission doivent être rendues ou Secretariat de ' Association pour le 16 août prochain.f SOCIÉTÉ INTERNATIONALE D'INGÉNIEURS CONSEILS^ REQUIERT LES SERVICES D’UN INGÉNIEUR RÉSIDENT ADJOINT EN AMÉRIQUE DU SUD POUR UNE TOURNÉE DE DEUX ANS CONSACRÉE À IA SUPERVISION DE IA CONSTRUCTION D'UN BARRAGE SUIVIE D'AUTRES MISSIONS.INGÉNIEUR DIPLÔME AYANT DIX ANNÉES D'EXPÉRIENCE DANS LA SUPERVISION DE TRAVAUX EXÉCUTÉS SUR IA BASE DE CONTRATS A PRIX UNITAIRE RELATIFS A L'EXCAVATION MASSIVE, TRAVAUX DE BETONNAGE, PERCEMENT DE TUNNELS, ÉTANCHEMENT PAR INJECTIONS.EXPÉRIENCE HYDROÉLECTRIQUE PREFERABLE MAIS PAS INDISPENSABLE.APTITUDE À PARLER EN ESPAGNOL SOUHAITABLE PRIERE D'ADRESSER RÉSUMÉ CONFIDENTIELLEMENT A BRUCE MILNE, PERSONNEL RELATIONS OFFICER H.G.ACRES LIMITED S2S9 DORCHESTER ROAD NIAGARA FALLS.ONTARIO J f L’HÔPITAL MAISONNEÜVE requiert les services • D'INFIRMIÈRES AUTORISÉES - POSTES À TEMPS COMPLET DISPONIBLES DANS SES SERVICES DE: Médecine et Chirurgie - POSTES À TEMPS PARTIEL RÉGULIERS Disponibilité de 2/ou 3 jours semaine et dime fin de semaine sur 2, est une condition essentielle.• TECHNICIENS R.T.RADIOLOGIE - POSTES A TEMPS PARTIEL RÉGULIERS.Disponibilité le samedi et le dimanche, est une condition essentielle.Communiquer pour rendez-vous: y r Bureau d'Emploi, Hôpital Maisonneuve, 254-8341, local 214 • COMPTABLE DIPLÔMÉ • INGÉNIEUR DE PROJET • ESTIMATEUR EN CONSTRUCTION J Une importante et solide entreprise de construction de Montréal, est à la recherche d'un comptable diplômé., d'un ingénieur de projet et d'un estimateur avec expérience en construction pour occuper respectivement les postes de Chef-comptable, d'ingénieur résident, sur des chantiers de construction de plusieurs millions de dollars et d'Estimoteur en structure de béton au bureau chef.Faites parvenir votre curriculum vitae, en toute confiance à: CASE 1545, LE DEVOIR Les réponses seront traitées confidentiellement.y H—= ISSESI SHAWINIGAN LIMITÉE ESTIMATEURS-SPECIALISTES Notre bureau d'études d'envergure internationale offre plusieurs postes de choix aux estimateurs qualifiés et désireux d améliorer leur condition.Le candidat ^estimateur-spécialiste) Le candidat recherché est présentement en exercice sous la direction immédiate d'un estimateur-chef Ses qualités et son expérience en feraient son successeur logique.Sas responsabilités Il devra coordonner les estimations des frais d investissement et il sera responsable du contrôle des coûts pendant toute I étape exécution des travaux.Ces tâches impliquent nécessairement rétablissement de quantités et l ordonnancement de la construction.Il dirigera une équipe composée de 3 à 8 estimateurs de quantités, et- devra taire rapport de ses activités au directeur du Service des estimations II devra voyager occasionnellement.Sét qualifications II est de préférence ingénieur civil ou technicien en génie civil possédant une vaste expérience.Il possède 6 ou 8 ans d'expérience des grands travaux et plus particulièrement des barrages et des aménagements hydro-électriques.Il est très familier avec la gestion de projets.I estimation des coûts et des quantités, et les techniques de cheminement critique et d ordonnancement.Il parle et écrit le français couramment.Salalrt ét avantagé! sociaux Son salaire sera à la mesure de ses capacités et de son ambition II bénéliciera de tous les avantages sQfraux d'une grande entreprise, assurance-groupe, caisse de retraile.etc.Prière de poser sa candidature par écrit, en donnant l essen-tiel de son expérience et de ses qualifications, au Directeur du personnel Société d'ingénierie Shawinigan limitée 620 ouest, boulevard Dorchester Montréal 101.Québec 4i 1 « r \% 10 ^ Le Devoir, mardi 1 0 août 1 971 La faiblesse du dollar Un rapport sur les questions monétaires qui place Washington dans l'eau chaude Des compagnies.en bref Capital initial de $20 millions pour la United Bank of Canada CIMENTS CANADA LAFARGELTEE NOMINATION par Michel Camus de l'AFP WASHINGTON - La publication du rapport d une sous-commission du Congres.recommandant d une manière ou d'une autre, un réajustement du dollar par rapport aux autres monnaies, ne sera suivie d'aucune décision.officielle, mais elle ne manquera pas.dans l'état de nervosité des marchés financiers, de renforcer la défiance vis-à-vis de la devise américaine, estiment les observateurs.Le rapport Reuss.du nom du président de cette sous-commission, (le représentant démocrate du Wisconsin.M.Henry Reuss) créée spécialement pour examiner les moyens de remédier au déficit persistant de la balance des paiements des Etats-Unis, ne fait que reprendre un éventail d'idées émises lors d'auditions passées au cours des dernières semaines par les parlementaires: flottement du dollar, abandon de la convertibilité-or, dévaluation unilatérale ou concertée.La trésorerie américaine est donc partiellement fondée lorsqu'elle affirme que les propositions des congressistes ne reflètent qu'un éventail limité d'opinions, soulignant que le rapport n'a été approuvé que par les membres démocrates de la commission, les républicains, à l'exception d'un seul, le sénateur Jacob Javits (républicain.New York' refusant d'avaliser ses conclusions.Il est en tous cas exclu qu'il soit de quelque façon pris en considération par les autorités monétaires.Du côté du FMI, (Fonds Monétaire International) sollicité par les parlementaires de faire pression sur les autres pays pour réajuster les parités de leur monnaie par rapport au dollar, on se refuse à tout commentaire.On fait seulement remarquer que le rapport de la so us-commission n'engage nullement les autorités du FMI qui n'ont pas ailleurs été saisies d'aucune demande d’études par les responsables monétaires américains.Certains observateurs soulignent que la publication du rapport avait surtout pour objectif de mettre dans l’embarras l'administration Nixon.Ce résultat semble avoir été partiellement atteint avec la réaction immédiate de la Trésorerie, qui publiait, en avance sur le rapport, un communioué "en réponse à des questions” où elle repoussait en bloc les propositions parlementaires, tout en réaffirmant que les Etats-Unis s’en tiendront à des mesures à long terme pour remédier à la situation du dollar.En fait, ce communiqué qui visait à couper court aux spéculations, a sans doute produit l'effet opposé, en donnant plus ae relief aux thèses des parlementaires sur la faiblesse du dollar.D'autant que le même jour, la trésorerie américaine annonçait qu'elle allait procéder à un tirage en devises européennes sur le FMI de 862 millions de dollars, tout en vendant pour 191 millions de dollars d'or à la France.Cette nouvelle ponction sur les réserves de change des Etats-Unis, venant après les mesures techniques prises par les européens pour décourager les entrées de dollars, va certainement renforcer le scepticisme quant à l’avenir du dollar qui commence à se faire jour aux Etats-Unis, estiment les observateurs.Le plus gênant dans la manoeuvre des parlementaires démocrates est certainement d’avoir, à un moment critique, mis noir sur blanc ce que les milieux financiers et parfois l'administration admettent volontiers en privé depuis quelques mois, le dollar est surévalué (de 5 à 10 pour cent, selon les experts) et un réajustement concerté ou unilatéral, de la devise américaine par rapport aux autres devises parait logiquement souhaitable.même si techniquement et politiquement il s’avère presque irréalisable.Dans ce climat, la spéculation monétaire qui était surtout jusqu'ici cantonnée en Europe, pourrait, estiment les observateurs, gagner les Etats-Unis où, en dehors des milieux spécialisés, les problèmes du dollar étaient jusqu’ici pratiquement ignorés.Les autorités monétaires semblaient déjà en mesurer les dangers lorsqu'elles ont fait fermer, il y a quinze jours, le marché à terme de l’or qui s'était ouvert à Los Angeles et où la cotation de pièces de collection avait fait ressortir des cours de 55 à 60 dollars l’once.Les administrateurs provisoires de la United Bank of Canada, dont la demande de constitution est présentement devant le Sénat, a annoncé hier qu’ils avaient retenu les services de la firme montréalaise Chartec Limited à titre de conseillers dans leur campagne visant à réunir le capital nécessaire à l'entrée en opérations de la banque.B.V.Levinter a déclaré, au nom du conseil d'administration.qu'on avait établi quatre lignes de conduite fondamentales avec Chartec: - Chartec n'aura pas d'intérêts financiers dans la vente des actions.- La banque, lorsqu'elle aura obtenu sa charte, devra avoir une mise de fonds initiale d'au moins 20 millions de dollars Les administrateurs provisoires ne chercheront d aucune façon à obtenir le contrôle financier de la banque.- La propriété de la banque devra être partagée entre le plus grand nombre possible de canadiens.Ces lignes de conduite, de dire M.Levinter, fourniront aux actionnaires l'assurance que le conseil d'administration veillera à leurs intérêts.La demande de constitution de la United Bank of Canada sera présentée devant le comité des Affaires bancaires et des finances du Sénat peu après la reprise des travaux du Sénat en septembre.Kaiser Resources Kaiser Resources Ltd.de Vancouver a annoncé hier qu elle en était arrivé à un accord avec Mitsubishi Canada Ltd.aux termes duquel elle bénéficiera d'un apport de $10 millions de la compagnie japonaise pour financer ses développements miniers de Colombie-Britannique.Cet apport de $10 millions s'ajoute a une entente de financement de $25 millions signé entre les deux compagnies en décembre dernier.Il devait s'avérer suffisant pour couvrir les investissements projetés par Kaiser Resources.Le .Lee Emerson, a aussi évoqué la possibilité qu'une partie de la dette de Kaiser envers Mitsubishi soit convertie en actions de Kaiser, donnant ainsi à la firme japonaise une participation directe au capital-actions de Kaiser.Le montant de la conversion pourrait aller jusqu'à $10 millions des $35 millions avancés.Jusqu'ici en 1971 Les E.-U.devront consulter les autres pays avant toute dévaluation du dollar Augmentation de des dividendes payés par Georges Deschodt de l'AFP NEW YORK - L une des conclusions du rapport de la sous-commission mixte du congrès sur les changes internationaux qui vient de ranimer les spéculations sur les marchés cambistes, est en fait, implicitement que les Etats-Unis ne peuvent dévaluer le dollar à eux seuls.Les recommandations qu elle vient de formuler supposent Nomination à la CIP M.K.E.Roth La nomination deM.Keith E Roth au poste de président de Canadian International Pulp Sales Limited vient d'être annoncé par M.J.P.Monge, président et chef de direction de la Compagnie Internationale de Papier du Canada M.Roth occupait auparavant le poste de vice-président et directeur général de Canadian International Pulp Sales Limited.FONDS F-l-C INC.Dividende no 35 AMS est par la présente donné qu'un dividende de douze cents et aemi ($0.124) par action privilégiée participante, racbetable, (autrefois connue comme action Classe “A”) a été déclaré pour le trimestre se terminant le 30 septembre 1971, payable le 30 septembre 1971 aux actionnaires suivants de la compagnie: a) aux détenteurs (factions privilégiées participantes, rachetables.inscrits aux registres de la compagnie à la fermeture des affaires le 31 août 1971; et b) aux détenteurs (factions privilégiées participantes, rachetables, représentées par des certificats au porteur, sur présentation à l'une ou l'autre des succursales au Canada de La Banque Provinciale du Canada, du coupon no 32, le ou après le 30 septembre 1971.Le secrétaire, PIERRE MERCIER Montréal, le 10 août 1971.en effet soit un accord de réajustement général des parités monétaires soit des mesures unilatérales de la part de Washington qui se solderaient à coup sûr par une conférence monétaire internationale pour définir de nouvelles bases du système monétaire.Ces recommandations n'ont qu'un poids limité car ni la Trésorerie ni la Maison Blanche n'ont jamais cherché leur inspiration en matière de réforme monétaire dans les rapports de la sous-commis-sion.On peut cependant analyser comme suit ce que sup- Hervé Hébert, F.S.A.LA COMPAGNIE DONOHUE LIMITEE Monsieur A.Emile Beauvais.Président du Conseil d'Admi-nistration de La Compagnie Donohue Limitée a le plaisir d'annoncer la nomination de monsieur Hervé Hébert.F.S A., comme Administrateur de la Compagnie.FONDS F-l-C INC.Dividende no 36 AMS est par la présente donné 3u'ud dividende de douze cents et emi ($0.124) par action privilégiée participante, racbetable, (autrefois connue comme action Classe “A”) a été déclaré pour le trimestre se terminant le 31 décembre 1971, payable le 31 décembre 1971 aux actionnaires suivants de la compagnie: a) aux détenteurs d’actions privilégiées participantes, rachetables, inscrits aux registres de la compagnie à la fermeture des affaires le 30 novembre 1971; et b) aux détenteurs (factions privilégiées participantes, rachetables, représentées par des certificats au porteur, sur présentation à l'une ou l’autre des succursales au Canada de La Banque Provinciale du Canada, du coupon no 33, le ou après le 31 décembre 1971.Le secrétaire, PIERRE MERCIER Montréal, le 10 août 1971.Noire spécialité est la gestion professionnelle de portefeuilles BOLTON, TREMBLAY & COMPAGNIE Portefeuilles personnels et institutionnels FONDS BOLTON, TREMBLAY LTÉE (Aucun frais de souscription) Pour plus de renseignements: P.A.Bienvenu, Nigel Stephens suite 1225, 1245 ouest, rue Sherbrooke, Montréal 109, Qué.Tél.: 849-4591 suite 2519 44 ouest, rue King Toronto 1, Ontario Tél.: 864-1480 poserait ou ce qu'entraînerait leur application.Un réajustement des parties, c'est-à-dire en l'occurrence une réévaluation de la plupart des monnaies par rapport au dollar, est évidemment la manière la plus facile de dévaluer la devise américaine.Elle l est pour des raisons de politiques intérieures -une dévaluation officielle du dollar serait pour le moins gênante pour un président à six mois de l'ouverture d'une campagne électorale - et extérieures - la plupart des pays ne veulent pas d'un changement du prix de For 3ui est la base de référence u dollar.Elle l'est aussi pour des raisons techniques: une réévaluation du prix de l'or n’entraînerait pas nécessairement une dévaluation du dollar, les autres pays pouvant modifier la valeur-or de leur monnaie du même pourcentage que celui décide par les Etats-Unis.Mais un tel réajustement ne pourrait se faire sans une concertation préalable des candidats à une réévaluation et il est douteux qu’un accord pourrait être réalisé rapidement.La sous-commission demande au Fonds Monétaire International d’employer la manière forte pour convaincre les autres pays de réévaluer.Elle semble oublier que ce n'est pas le rôle de la grande coopérative monétaire et qu'en outre celle-ci de-manae depuis longtemps aux Etats-Unis de réduire le déficit de leur balance des paiements.La mise en flottement du dollar, une des mesures préconisées par la commission si les autres pays n'agissent pas.se solderait sans doute par une conférence monétaire internationale dans les trois mois.Elle obligerait vraisemblablement les adminis-trateuis du F.M.I.à suspendre temporairement l’obligation de maintenir le taux de change des devises dans les lumites d'un pour cent de cha- ' que côté de la parité.Une telle suspension, qui avait déjà été discutée lors de la crise monétaire de mai dernier, peut être décidée pour 120 jours par le conseil d'administration du Fonds mais celui-ci doit aussitôt convoquer une assemblée des gouverneurs, c’est-à-dire des ministres des Finances des pays membres.D en serait certainement de même d’une fermeture du guichet-or de Fort Knox qui supprimerait la base théorique du système nonétaire actuel: la convertibilité du dollar en or à 35 dollars l'once.Le montant total des dividendes qui ont été ou seront payés au cours des huit premiers mois de 1971 est en léger progrès de 1.5% sur le montant de 1970 et en hausse de 8.3% par rapport à la même période de 1969.Cest ce que révèle une compilation effectuée par la firme torontoise Bongard, Leslie & Co Ltd.qui souligne également une légère hausse pour le seul mois d'août.Les chiffres pour les dividendes versés en août montrent un total de $68.936.479 cette année contre $68.638.644 en 1970 et $64.609.644 en 1969.Pour le seul mois d'août, les compagnies minières, les institutions financières et les services publics ont payé des dividendes plus substantiels tandis que les firmes industrielles montraient une baisse très marquée due essentiellement aux compagnies Dividendes payés Août 1971 1970 Industrielles $ 25.728.209 $ 28.163.922 Cies.minières 10.433.108 8.952.546 Serv.publies 8,559.751 8.182.227 Inst, financ.24.215.411 23.339.524 TOTAL $ 68.936,479 $ 68.638.219 8 premiers mois 197U 1970 Industrielles $454.960.081 $430,397,703 Cies.minières 189.020.492 182.514,973 Serv.publies 201.203,029 207.762.080 Inst, financ.160.205.254 169.365.128 TOTAL $1.005.388.856 $990.039.884 Les marchés boursiers cours des changes Goan des ekâacet faire bcaqties foc ms per le Btcque Candieue Naüocak PAYS Afrique du bud Allemagne Angleterre Argentine Australie Autriche Belgique Broil Danemark Espagne France Hollande Italie Japon Mexique EtatsUnu Norvège Nouvelle Zélande Suede Suisse FONDS F-l-C INC.Dividende no 6 AMS est par la présente donné qu'un dividende de cinquante cents ($0.50) par action ordinaire (autrefois connue comme action Casse “B”), a été déclaré payable le 31 août 1971 aux actionnaires enregistrés à la fermeture des affaires le 27 août 1971.Le secrétaire, Pierre Mercier Montréal, le 10 août 1971 MONNAIE COURS Hand 1 > — >4 2800 *13', .13 13 tl2 188 185 185 C Imp Bank 3749 810 $54 750 $74 610 $29*.125 $644 64 1140 $154 154 5li 7*i 29 C ind Gas C ind Gas p C Intrurb p C Manoir C Ocdtntal CP Inv# pr CP Invt w CP Ltp CPI $3 pr CPl UK p Cdn Tire Cdn Tire A C Util w C.VN G 4 pr Canron Capit O v Cara Carrier w C0RH Ltd Chat Ga-Chemctu Chrysler CHUM B Co 11 wood Colwood P Columbia Coiumbi p Cominco C Holiday I Comoro Comb 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A SI Miunct 30.*34*.34*.1450 84 8?34*.+ t>7 - Lt Lui 11007 310 - 5 700 400 455 4M +5 ¦ montréal Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Bourse de Montréal Vint».Home B 64X Heut Be.(33H 33 Farm.33*» Ch.?*« Venta* Haut Bat Farm.Ch.H,ds Bay H Bay Co HB Oil Gas 2505 2450 *22*.22H (17H 17'+ 22S 17*» - 4 Abitibi 1150 $7 S 7 S 7 S 225 (45*.45'.45*4 *» Alta Gas T 1900 $45 44*4 44', - S H .sky Oil 240 *17'» 17 17'» + 4 Alcan S060 $20*.20'» 20'» - s IAC 1000 (18's 18'» 18'» _ 4 Algoma St 1030 $13'» 13'» 13'» Imp Oil 3300 (26’.26'.26'i _ h Almin 2p 25 $36 36 36 Imasco Ltd 1300 (19S 19'» 19S Aquitaine 405 $26*4 26»« 26*4 + ‘4 Inehs 150 $10'» 10'» ID'S _ 4 Argu* C pr 150 $9S 9S 9S — Mr Inland Gas 110 $12'.12'» 124 A$be*tos 60 $33-, 33', 33', + S Int Nickel 8176 (31*.30', 31*» ?1 i»4 Atl Sugar 1700 $7*.7'» 7'» — '4 Int Util 200 *38’.38-, 38», + 4 Bank Mti 3161 $16'» 16 16', ?'» Intpr Pipe 4100 (27*.27', 27»» 4 Bank NS 528 $26S 26H 26», - S Inv Grp A 400 (7*.7*.7,4 Banq CN 510 $14', 14 14', Island Tel ICO *15 15 15 _ 4 Bq Deprg 1600 $12*4 12*4 12*4 ?'4 Ivaco 1125 *14*» 14'.144 ?4 Bq Pv Can 1150 $12 12 12 Labatt 210 (24 .24'» 24'.?Bel Canada ?240 $46'4 45’, 46*.+ S Labatt pr 335 *2424*.24‘j + i4 Bail A pr 75 $51*4 51 »4 51*4 - ‘4 Laidlaw 100 (13'.13'.13'.1 » Bombrder 1050 114 .14 14 - S MB Ltd 1015 *25‘.24H 24», 4 Border C 950 $14*4 14', 14 *4 Magnason 320 *9*.9*4 9»._ 4 BP Oil Ga* 500 710 695 695 -5 March Un 100 450 450 450 Brascan 1841 $18*4 18*4 18 4 - s Maritime 192 (19*.19*.19»» i4 BC Phone 25 $62 62 62 — 1'4 Mass Fer 4079 *10’.10'» 10*4 4 Brmco 517 $5 S 5S 5S - '4 Meichers 150 S10'» 10'» 10'.CAE Ind 700 475 475 475 -5 Met Stores 100 (43*.43*.43*4 ?2 i*4 Campeau 200 340 340 340 Micrs/st 261 *6*.6*.6*4 4 CC Laf pr 200 $20', 20‘, 20*, ?S Molson A 620 (18 18 18 CSL pr 400 440 440 440 Molson B 320 *17', 17', 174 C Arena 900 $14*» M*.14 4 — *4 Mnt Trst 600 *16*.16*.16*4 _ 4 Cdn Brew 1050 $7'» 7 S 7'» ?S Moore 315 *36'.36'.36 .+ i4 Cdn Cable 400 $13 13 13 NB Tel 100 (14 14 14 C Hydro 100 $15‘, 15', 15', Noranda 840 *32', 32'.32', C lmp Bank 440 $22*4 22».22»» - ‘4 Nor Ctl G 110 *15', 15', 154 C Int rw 600 $23', 23S 23S - '4 N W Sp 205 $7', 7'» 74 CP Inve w 330 310 300 300 -5 NS LP 100 (10s.10*» 10»» Cdn Re*.100 610 610 610 ?40 Orangeroof 300 (5’, 5'» 54 _ 4 Cdn Tire A 400 $34».34‘, 34*4 Oshawa A 200 *12 11*.11*4 _ 4 Cent Del 1400 $157» 15S 15 S + l,4 • Pac Pete 510 *32’.32*.32*4 _ *4 Cent Dyn 200 60 60 60 Peopl St 1400 (16 15‘.154 _ l4 Charter ind 300 125 125 125 -5 Petrofina 300 *23'.23'.234 4 Chemceii 1545 $5».5»» 5»» Popular 100 140 140 140 Chem 175 p 102 $20*4 20*4 20*4 ?'4 Row Corp 9000 (5 , 5 54 ?4 Chemcl p 100 $11', 11', 11', — s Price Com 414 *7’» 7’, (ir.ii', 74 + 4 Coiumbi p 750 $12 12 12 — *4 OSP Ltd 1300 114 Cominco 900 $22*4 22', 22*4 — *4 Rapid D 350 410 410 410 ?10 Con Bath 195 $8».8».8»» + '4 Redman 275 $31 30', 31 C Text 150 $6*4 6*4 6*4 Rolland 300 345 340 340 -5 Cons Gas 1123 $20».20».20', - *4 Rothm B p 100 *17', 17‘.174 ?4 Cr Fonc 2760 $51 50', 50-, -l'a Royal Bank 1129 *26’.26'.26 •» Distl Seag 1110 $5656', 56 , - S Royal Trst 25 *33', 33', 334 _ i4 Dofasco 800 $24».24', 24', - S Shell Can 350 (36 .36 , 36* + i4 Dom Store 500 $13'» 13 13'» ?*4 Shell |r>y p 300 *36', 36', 364 + 4 D Textle 250 $17'» 17'» 17*4 Simpsons 375 *20'.20'» 204 Domtar 800 $13 13 13 Steel Can 195 *25', 25', 25 , 4 Dupuis A 100 $5» 5't 5?» — S Texaco 290 (34 33*.34 Falcon 105 $95 95 95 ?1 Tor Dm Bk 200 *25', 25', 254 _ i4 Fin Coll 210 $12', 12».12', + S Tot Pet A 100 785 785 785 Gaz Metr 6800 $5».S».5*4 — s Traders A 200 (13*.13*.13*4 _ 4 Glengair G3 Cl 5pr 400 190 190 190 Trans Mt 250 (23*.23*.23*« 25 $31 ,31 31 ?* 4 Trizec C 101200 165 160 165 ?5 Gt West Int 1000 $6‘* 6 *.6'« U Corp B 7600 *15', 15', 154 GL Paper Grey emp 500 $16 16 16 Un Wburn 833 460 460 460 -25 1000 170 170 170 ?5 Velcro 100 *16*» 16'» 16»» Grissol F 3400 $7'» 7'» 7‘» ?*4 Walk GW 2425 *37'» 37 37 _ 4 Gulf Can 800 $25'* 25'» 25'» Westcst 1050 *26’.25'» 26 + 4 Hawker S 200 255 255 255 -10 Woodward 390G (24 24 24 Home A 700 $33 33 13 Zellers 400 *18', 18'.184 ¦ les indices MONTREAL 65 Industr.Serv.Changement -0.06 Clôture 180.11 Semaine der.183.47 Mois dernier 181.65 1971 haut 189.08 1971 bas 176.23 13 7 8 publ.Banques Papiers -0.28 -0.38 -0.61 150.93 205.84 81.88 152.97 207.24 81.74 154.19 205.81 81.43 161.53 212.08 95.75 149.59 l':2.78 76.56 85 Comb.-0.13 177.64 180.55 179.39 185.16 171.78 TORONTO Changement Industrielles +0.40 Aurifères T5.63 Métaux - 0.33 Pétroles +060 ?ôture 174.81 196.49 90.65 226.29 Semaine der.Fermée Mois dernier 178.31 169.58 94.11 230.52 1971 haut 188.94 202.66 103.01 239.05 1971 bas 173.31 161.82 90.71 193.18 DOW JONES Ouv.Industrielles 849.59 Transport 205.85 Services publics 112.99 Ensemble 112.48 Haut Bas Clôt.Chang.853.46 839.52 842.65 -7.96 206.65 204.45 205.12 -0.86 113.34 111.74 111.93 -0.93 286.66 282.55 283.48 -2.18 Langis LL tac 3500 10 10 10 1625 205 200 205 ?5 Lost River rsoo 535 525 530 ?5 Louvicrt 500 14 14 14 ?l!r Lyîton M 350 178 178 178 - 2 Madlm 35101 279 270 279 ?8 Madsen Z050 100 95 95 + 2 Man Ba' !2S 39 39 39 Match 1000 8‘, 8', 8l, Mattgmi 675 $23*» 23 •, ?3'7 M; Intyre 210 $91 91 91 ?1 Mentor 5300 95 93 95 ?2 Merrill zoo 140 140 140 M^ ta U'an 3500 12 U1» 11 *7 Midnm .500 21-, 21'» 21', ?*7 Mt Wright 1000 24 24 24 - 2 New Atn z216 16 11 16 NB Uran ^600 550 540 550 Ntwconx 1500 560 550 550 -10 N Goidv-e 2000 8‘, 8 8 N imperal -400 90 85 90 ?5 Newiund 1000 17‘, 17‘i 17‘i - *7 Newnpr >000 6 6 6 N Que Ragi 250 950 950 950 -10 Noble M 2200 220 210 210 - 5 Nor-Ac 10000 34 30 30 - 3 NoHex e See list below Northga* 3554 sso 860 870 -15 N Rock 2300 115 112 115 Opemska 1015 *10.10'» 10'.?l» Open End 1000 32 32 3?2 Orchan 1100 380 380 .380 Os S KO 2000 30 30 30 Ptc Coper nx 325 315 325 + 5 Pamour 5310 235 725 235 -10 Pat.no 3018 $20 * * 20'» 20'» Pce EudI 6400 97 95 95 Pme Point 480 $29 « 29 29 _ i4 Placer 2270 $30‘* 301.3014 Prejton 100 755 755 755 - 5 Pure Siiv 400 210 210 210 ?5 Q Mattgmi R#yrock 8200 1700 35 125 33 120 33 120 - 2 - 5 Rio Algom 828 *15’.15*.15».Roman 300 635 625 635 + 5 Sherntt 1616 *15'.15*» 15»» ?Stgma SCO 450 435 450 ?25 Su Miller 500 7 7 7 ?l7 Silvmq 2500 25 24 24 Stanrck »106 58 58 58 Steep R 2108 210 206 208 - 7 Sud Cont 3000 64 63 63 Sullivan 1151 310 305 305 Sunbrst E 3500 9>j 9 9', ?*7 Tara 20200 (15 14 , 14»» - s Teck Co' A 254 585 585 585 Teck Cot B 1349 500 495 500 ?5 Te» mont 9000 50 48 48 - 4 Texore 9000 17 15l, 16 - 3 Tex-Soi 9200 64 61 61 ?4 Thom L 1000 37 37 37 Tombill 2700 77 76 76 _ j Tnbag 12000 86 85 85 - 2 U Mining b2S0 34 32 34 ?4 U As bast O 800 490 485 490 ?5 U Keno /X 550 6* 545 -40 U Siscoe 7162 285 288 + 3 Upc c 18250 219 XX> 215 ?5 Urban Q 500 7 7 7 ?*7 Vespar 1000 15 15 15 - 1 West Mme 3 ZOO 31b Jûû J00 -15 Westfield 8500 195 186 190 Wstf.eld w 500 101 101 101 WHtroy z20 96 % 9b Wr Harg 2095 160 145 160 ?18 Yk Béa- 1000 525 515 515 -15 Zuiapa 30600 21 18 18 - 3 W au comptoir Ces cours ont été tournis par U Chambre de compensation des bourses de Montréal et Canadienne Haut Bas A mal Cirkland 15000 53 45 Bald Mtn «5000 045 045 Bantam Mng Beauport Hold 5000 72 72 3000 13 13 Bell 3 34 Pr 1500 52 625 52 626 Halftone 2000 06 04 Hearwatrr 38000 26 23 Davton Copper Delta nin! 3000 10 095 1000 12 12 OLP Div 1000 175 165 Dom Jubilee 1000 98 96 Hier Assoc too 170 170 Gold Hawk 10000 17 17 Gold Hawk Mn 28000 17 17 Golden Age 1000 95 85 Guardian Gr 150 750 750 Interprov Al 1000 06 05 Kardar Cdn Oil 100 2 875 2 875 Lea moor Mnl 1000 40 40 Mamx Mng 500 40 40 M edipak 700 3 10 295 Mistassini Ur 1500 60 25 Morono Copper Murky Fault 8000 35 2U5 1000 78 78 Nemrod 1000 23 23 New Miller 3000 11 10 Pa mike 107500 15 15 Panacea 1500 42 41 Polcon 100 575 575 Revenue Prop 1000 64 64 Russell Hold 1000 1 15 1 10 .St James 2000 62 60 Santa Helena 15000 48 47 Santa Marla 1000 .39 39 Soca 16600 1 25 95 Spar MOO 1 30 1 20 St a us Ex pi S W Vehicle 500 02 03 300 1 20 t 20 Dnt Inv Life 400 5 00 475 West Inti Kxp 100 1 15 1 15 Pétroles et gas Alt East G i8x 510 500 500 _ 5 Almmex +>000 580 575 580 A Quasar p 400 450 450 450 4.15 Asa men +'600 $19 .19 19l» * Ashland O bOl $12*4 12*4 12'.Be'* OG 1000 110 110 no 5 BP OG 12040 710 695 700 Braior OG 600 267 265 265 _ 1 CS Pete 2300 575 555 555 _ 10 CS Pete w 700 290 290 290 _ 10 C Bonanza 2500 14?140 140 C Dehl 200 405 405 405 _ 10 C E» Gas 2700 400 395 395 C Homestd 3125 $10;» 980 980 20 C Ho mast p 750 *19 .19'.19*4 CLi Pete 8190 75 71 72 _ 3 C Reserve +^000 610 585 600 15 Cdn Sup O 925 (42 , 4?1, 42;, Cent De 1425 $15*4 15*4 15*.*» Charter 0< 100 580 580 580 _ 10 Ch eftan D 1400 670 665 665 5 Clark Can 300 238 .•38 238 _ 2 Decca R 2040 205 205 205 _ 5 Dynamic 5100 98 9?95 _ 4 Francana 400 420 420 420 5 Gr Plans 2050 (34 33-4 33 j _ S Gt COtlsds 602 525 500 500 _ 15 Huston 13470 +•48 230 235 Houston w ."000 120 115 115 inter Tech 200 107 107 107 _ 8 locrttel 1000 122 122 122 _ 5 Mtdcon ;ooo 51 51 51 _ 2 Min City 17X 160 160 160 Mineral R rflO 41 31 31 Nat Pete 1600 330 315 .320 _ 10 N Cont 1000 66 65 .65 _ 6 N Davies Jioo 11 11 11 NC Oils 3000 705 700 700 _ 10 Northid 8400 75 72 72 N.mac 5400 (10 995 10 5 Pan Ocean 4592 (13S 13 13'« Perm© 5080 55 51 51 _ 4 Petrol 3600 129 123 125 Pinnacle P 1000 65 65 65 Plaça G 400 135 ;34 135 Ponder 500 45 45 45 Ranger 390 $14 4 14 14l._ s Scurry Rn 2475 $18'.18‘, 18‘, Spooner 7700 1» 181 181 _ 9 Total Pet 1600 785 780 780 Total P A p 300 (17 17 17 _ *.» Tr Kan Res 1700 94 93 04 ?9 U Canso 3600 530 515 520 _ 5 U Canso w 1300 17?166 167 _ 3 Ur Reef P 1500 24 24 24 _ IS Ulster Pet 3850 178 175 178 Voyager P 2835 475 465 465 15 VVespac xKX) 26 26 26 + 1 VV.east P 270 $1IS 11»» 11s W Decalta ,\w 700 685 685 _ 15 World .Vde 1500 270 265 270 5 B les obligations 6 Der IS 1971 OH 100» 4 Dem.100*4 4't Sept 1 Î972 99*4 99*4 5 Ort l 1973 98»4 98*4 5 Avril 1 1974 97»» 98 S', Avril 1 1975 99*4 100*4 S*< Juin 1 1976 96 97 7 Sept 1 1977 100>» ’,01 », 3»i Jan 15 1978 83»» 84», 6>, Juin 1 1979 97 98 8‘i AvtU 1 1980 94 95 4‘, Sept 1 1983 77»» 78», 6*.FA 15 1989 91», 92», 6', (Vt 1 1995 87 89 3».Mars 15 1998 56 58 3 Sept perpétuel CN4.fe 1 1996 36 38 1981 76 78 CN 5**.Jan 1 I9fô 83 84 CN 5.Oct 1 1987 74 ?6 INDCSTOIELLES Abitibi 7».1M7 85 87 Alb Gas Conv 7»» 1990 116 118 Bk of N S .7 Oct IS 1987 86 88 CPR 8*4.Nov.1 1978-89 104 106 Domtar 6»i 1987 80 82 GMAC 8'.1974 100 101 GMAC 7.Sept 30 1986 85 87 Gulf Oil 84 ?»k James By 18000 30 26 26 Sil S w B 6500 152 150 151 + 1 SMA Inc 1700 120 105 105 -10 Jamex 3000 19 19 19 Sil Stack 500 65 65 65 Unican Sec 2300 435 425 425 -10 Keltic 1000 4 4 4 Silv Sun 500 5 5 5 + '7 Wmco Steak 600 430 425 425 -10 Kmgswd 3500 38 35 35 -2 Siocan 3500 77 75 75 -4 Wniterk 200 $10>.> 10 ; i 10'i Louanna 5000 6 6 6 -1 Subeo J/JÜ 23 22 23 -r 1 Mines et pétroles M ionld M 2000 8 8 8 Tagami 4000 18 17 18 Abitib Asb 100 430 430 430 +20 Mal Hygd 1000 290 275 290 +10 Terrex 16900 44 41 44 Africana 47100 140 123 128 +5 Massval 2000 7 7 7 +1 Timrod 500 23 23 23 Ahed Inv 800 480 450 480 Maybrun 1000 14- r 14 14 Tccnadc 1000 19 19 19 -1 Alld Mm 500 300 300 300 M^noran 16500 15 14 15 +1*7 Transterre 500 12 12 12 A neran 2000 10 10 10 4 1 Mija Mmes 3000 20 20 20 Triton Expi 400 110 100 110 Anthman 5000 4 4 4 -1 Mm Ore 7000 5 5 5 -1 Troilus min 9500 25 22 22 -1 Atl Nick 7700 124 114 115 -5 Mistango 36000 25 23 24 - », T*ent C 20CO 110 109 110 -5 Baker Tic 1000 43 42 42 -1 Mt Laur U 1500 87 82 82 -3 w Dufault 1700 21 21 21 ?3 Beitere 5000 161 7 16 16 -1 More Mmes 1000 29 29 29 -1 Wtrn Bjf 4000 15 14 14 -2 Burnt Hill 1000 20 20 20 M Pleas 6925 45 42;» 45 +2*7 Wiim Crk 1500 30 28 30 * 4 Cadillac l* ! 200 240 240 240 Na' .e M 2000 3' 7 3 3 - *7 Wiscon 2000 17 17 17 -3 Caiiper 23200 350 335 350 +15 Nw Form 16500 6 5*7 6 Wrighttx 2000 78 75 75 -2 Camflo 2800 380 370 375 ¦+*> ifwrich 6000 9 8 8 -1 Zinat Mmes 2500 25 23 23 -4 COMPTABLES AGRÜS MEMBRES DE L'INSTITUT DES COMPTABLES AGRÉÉS • THE INSTITUTE Of CHARTERED DE QUÉBEC ACCOUNTANTS OF QUEBEC •• Etabli «n 1880 — C.-D.Mtfflor.C.A., Directeur Administratif I Edifice des Comptables Agréés, 630 ouest, rue Logauchetière - Tél.861*1 $91 ARCHAMBAULT.MARCHAND.BOIVIN.ARBOUR.LAFLEUR & CIE Comptables agrees Dono* Morckond C A J Henri Bo.«*n C A Powi toflevr.C A % Roger Archombouk l S C .C A Jacques 6*unena.C A 1240, rue St-Jacques.6e étage 1 Montréal 126 - 849-1695 ARMAND.FILLION & ASSOCIÉS Comptables agréés 3785 ouest, Jean-Talon RE 1-7601 Ville Mont-Royal BASTIEN.BARRIERE & ASSOCIES Comptables agréés f J Bostien c A R Borrwre.C A G Bordwos.C A J Guy Beooloc.C A J m Oaowsi.C A P.erre Trudel.C A Y joyol.C A Édifice Banque Canadienne N a banale 500 Place d Armes Suite 1564 Montreal 1 26.Que *844.4445 LORENZO BÉLANGER ET ASSOCIÉS Comptables agréés En collaboration avec Société d Etudes Economiques et d'Expertise Comptable (Société d'Expertise Comptable inscrite au tableau de l’Ordre de Paris) Société d'Etudes Comptables (Société d Expertise Comptable | Inscrite ou tableau de l’Ordre de Lyon) et Holden.Howard G Co ^Chartered Accountants) Montreal et Chicoutimi, Canada Pons et St-Et*enne.Fronce Londres, Gronde Bretagne Suite 36G, 1980 ouest, rue Sherbrooke Montréal 109, Qué.937-4238 BÉSNER.TREMBLAY.(BOURDELAIS.RICHARD & CIE Comptables Agrees Mortel Besner C A H Oen» D v.ou C A H Lionel l©bm C A Armand H 7iOv, C A Jacquet I Chod-iion C A J Serge Ger.o » C A Wooud* BouN» C A 4926 ave Verdun Verdun 769-3871 4 12 • Le Devoir, mardi 1 O août 1971 Des Jeux simples: il faudrait simplement les abolir! Le soccer : un sport qui par ANDRÉ TARDIF U est certains problèmes auxquels les journalistes sportifs d'Kurope ont à faire face depuis quand même un certain nombre d'années, et que leurs confrères canadiens devront affronter bientôt et chercher à résoudre d'une façon aussi satisfaisante que possible, même si la solution idéale semble tenir de l’utopie.Il s’agit, d’une part, d’inciter leurs lecteurs à la pratique d’un sport quelconque en favorisant l’amateurisme le plus pos-àble.Et d'autre part, à la veille des Olympiques de 1972 à Munich, seconder les efforts des dirigeants du Comité international olympique qui voudraient présenter des Jeux marqués au coin de la simplicité, tout en transmettant au lecteur des pages sportives les émotions fortes que procureront les grands vainqueurs, donc les nouveaux dieux, ceux auxquels le lecteur aime s’associer.C’est donc l'étemel dilemme qui vient de l'opposition entre le sport de participation et celui des grands spectacles, là où le citoyen se contente d une participation passive sans pour autant se préoccuper de son propre bien-être physique.Une trentaine de journalistes et commentateurs sportifs du Québec, y compris l'auteur de ces lignes, dans le cadre des échanges de l'Office franco-uébécois.étaient en mesure e toucher du doigt aux problèmes.lors d'un récent séjour de trois semaines en France, en Suisse et en Allemagne.Le Haut-commissariat à la jeunesse.aux loisirs et aux sports, par l'entremise du député Gilles Houde.responsable du H.-C.auprès du ministre de l'Education, doit recevoir tout le crédit pour cette initiative dont le but ultime était de favoriser une prise de conscience du "Fait amateur'’.Ce n’est pas rentable .Ainsi, du haut de leur tour d ivoire, les dirigeants et "star reporters" de l'Equipe, le grand quotidien parisien consacré exclusivement aux sports, ont avoué au groupe québécois, qu'ils avaient consenti à recevoir, que s'ils étaient tous d'accord en principe pour favoriser la participation de la masse aux disciplines sportives, la pratique leur dictait une ligne de conduite bien différente, question d'assurer la rentabilité de leur journal.“Bien sur.nous accordons quand même beaucoup d'espace au sport amateur", confiait Marcel Hansenne.directeur de l'information de L'Equipe."Mais nous choisissons des disciplines qui attirent le spectateur, telles l'athlétisme, la nation et le cyclisme, où les Français excellent habituellement."Je nous verrais mal consacrer un espce fou à une compétition oe lutte gréco-romaine.Avez-vous déjà vu un spectacle plus disgracieux que deux mastodontes qui se regardent et s'étudient durant de longues minutes avant de chercher à se coucher mutuellement au plancher?” Il exagérait volontairement, sans doute.Mais M.Hansenne avait quand même raison de dire que le lecteur des pages sportives veut d’abord savoir si son équipe professionnelle favorite a gagné ou perdu, comment elle s est comportée.Même réaction du côté de Marseille où nous avons égale- ment eu le plaisir de rencontrer un groupe de journalistes sportifs Au Canada, c'est le hockey, le baseball et le football professionnels qui ac'aparent les manchettes.En France, c'est le soccer, le cyclisme, le rugby (sport semi-professionnel) et la boxe qui défraient les longues rubriques.Et même si le sport soi-disant amateur a une place beaucoup plus importante en Europe qu'en Amérique du Nord, il doit quand même jouer deuxième violon derrière le professionnalisme.Des Jeux simples?Cette conception du journalisme, partagée des deux côtés de l'Atlantique à cause des exigences du lecteur, a forcément des répercussions sur le grand principe de “Jeux olympiques simples", prôné par le comte Jean de Beaumont (rencontré à Lausanne), vice-président du CIO et successeur éventuel d'Avery Brundage, et repris par le maire Jean Drapeau ici même à Montréal.Lors du passage des Québécois à Munich, pour une visite des formidaoles installations en vue des Jeux de l’an prochain, un attaché de presse du comité organisateur y est allé du commentaire suivant: "Vous savez.Munich, au départ, voulait présenter ses Jeux dans la plus grande simplicité.Mais nous nous sommes vite aperçu que c'était utopique.Le gigantisme s'est emparé des JLO,.et ce sont les fédérations internationales qui décrètent quelles installations nous devons leur offrir Si votre maire veut revenir à l'idéal ancien, je lui souhaite la meilleure des chances mais il n'y réussira pas." Ce n’était pas très gentil pour M.Drapeau, mais U v a truand même beaucoup de vérité dans cette affirmation.On n’en veut pour preuve que ce canal zigzaguant d'un ?|uart de mille et d’une pro-ondeur de 15 pieds à courant d'eau variant entre 12 à 15 milles à l'heure.Ce canal servira au slalom de canot, une nouvelle épreuve ajoutée aux autres counes déjà approuvées pour l’an prochain par la Fédération internationale de canot-kayak.Le coût de construction de ce canal: $3,000.000."Nous serons maîtres." Louis Chantigny, un ancien confrère qui dirige aujourd'hui t :!•; iiffl V’.îHïi?teas ÉÉS«»iL § , «r _ • DES JEUX GIGANTESQUES ! Munich prépare, pour l’an prochain, des Olympiques fastueuses, qui auront nécessité des déboursés de quelque $600,000,000 pour les seules installations.Une jeune acrobate munichoise, Margarete Probst, fait ici un peu de gymnastique devant le village olympique en construction.En arrière, on distingue la déjà célèbre tour ainsi que les pylônes (à dr.| du grand stade de 80,000 spectateurs.(Photo Olympia) la recherche et l’information auprès du comité organisateur des Jeux de Montréal, était visiblement offusqué de la remarque de rattaché de presse.“Nous ne voulons pas commencer une controverse", dit-il.“D'ailleurs, il est une ioi tacite qui empêche toute critique d'un comité organisateur des Jeux à l'endroit d'un autre.“Mais chose certaine.Montréal ne se laissera pas dicter une ligne de conduite par les fédérations internationales.Nous recevions leurs athlètes avec grande dignité, mais ils devront évoluer là où nous l’aurons prévu.Le comité organisateur de 1976 est roi et maître en cette matière." Chantignv explique, non sans raisons valables, que Munich est dans une situation très délicate.en raison de la grande rivalité qui existe entre les deux Allemagnes, celle de l’Est, communiste, et celle de l’Ouest, capitaliste."Evidemment, à cause de sa proximité, Munich sera envahie par la presse écrite et électronique des pays de l’Est européen comme jamais une ville olympique ne l'aura été auparavant.Il lui faut donc s’offrir en spectacle, et c’est pourquoi les Allemands de l'Ouest n'ont rien ménagé pour épater, sinon éblouir, les peuples du bloc communiste, Et nous pourrions ajouter une observation personnelle: les athlètes de l'Allemagne de l'Est, subventionnés a outrance par l'Etat, ne feront qu'une bouchée de leurs “cousins" de l'Ouest.Autre raison pour Munich de compenser.par son faste, pour cette défaite inévitable, coté compétition, devant l'envahisseur triomphal.Et pourquoi pas?Malgré toute notre sympathie pour notre bon ami Louis Chantigny et le maire Drapeau.H est quand même difficile de ne pas éprouver un certain scepticisme quand ils prétendent que des Jeux simples, c'est réalisable.Comment, en effet, faire accepter aux meilleurs athlètes du monde qu'ils se produisent.en 1976.dans des locaux ou des installations qui n atteindront pas.voire dépasser, l'excellence de ceux où ils se seront produit quatre ans auparavant’’ On pourra difficilement leur offrir moins qu'à Munich.Côté prestige, Montréal a une cote d'amour excellente sur le plan International.Mais cette cote baissera rapidement si.de part et d'autre, on commence à la fustiger à cause de ses équipements olympiques inadéquats.Et si les Montréalais nont pas à se préoccuper du pro- Le Québec 0AKF1ELD, Nouvelle-Ecosse (CP)-Forte de deux rondes d’un coup sous la normale, la Colombie-Britannique a pris une avance de quatre coups hier à l’issue de la première ronde pour l’obtention de la coupe Willingdon disputée au club d'Oakfield, en Nouvelle-Ecosse blême des deux Allemagne cause du coût quasi effarant (quelque $600.000,000 pour les seules installations olympiques) des Jeux de Munich, il y a quand même celui de la proximité des Etats-Unis, le pays le plus riche au monde.Les Américains auront les yeux braqués sur leurs voisins du nord en 1976.et il faudra compter sur eux pour assurer, côté assistances, la rentabilité du projet.Il ne faudra pas que la critique, justifiée ou non, les en tienne éloignés.Un dirigeant du sport amateur de France, rencontré au hasard du voyage, déclarait sans ambages que l'unique façon de retourner aux sources et de présenter des Olympi-ues simples, "c'est de les liminer pour huit, peut-être 12 ans Après ça.on recommencera à neuf." Excellente remarque, peu valable malheureusement pour Montréal qui est déjà engagé pour 1976, mais pertinente aux villes qui s'apprêtent déjà à poser leur candidature pour les Jeux de 1980, qu'ils soient d'été ou d'hiver.au 6e rang David Mick, de Victoria, et Bert Ticehurst, de Vancouver, ont joué des 72, un coup sous la normale du parcours long de 6,781 verges alors que leurs coéquipiers Doug Roxburgh, de Vancouver, et John Russell, également de Vancouver, présentaient des cartes de 75 et 76 respectivement.Avis légaux - Avis publics - Appels d'offrés "Prwfi avis que ’Shorefoestments Ltd.” demander* a* Ministre des Institution* Financières.Companies et Coopérathes du Qnêhee la permissMD d'abandonner sa char-te.MontréaJ.lel août.1971.CANADA mOWW KDKWlMlhC DIM KM DU MüNTKKAL COUR PROVINCIALE Noaiux (iKHCKlDh PAGE, ménagère.rpou«e de JAMES PAGE, résidant et domudier a 4 avenue ttanttak.dan* la Villr d Albans.Ktal de \r* \ortt.(un des Ktats-l ni* d A-mértqoe.Demanderesse -runtre- 1MIKION LAHM)\, autrefois re*idant et do-mniJie au n»e Notssons, dans la \ille et le Dsstmt de Montreal et maintenant de lieux intonnos.Defendeur II.EST ENJOINT a DOKION LAWSON n rintention duquel une iop*e du bref et de In detlaratnn a ete la*%ee au greffe de rette C our, de fompara'rtr* dans un delai de (reste Jm* me ce fMitwa 4# M mH.• Te* nwl *tf é* 045 parution dt leurs annonces.Le Devoir se rend responsable d'une seule insertion erronés.Toute erreur doit être soulignée immédiatement.• U pi! mam ni ne* h* r»eii«ii e« ).«*«*«.• i’Smt é» m! ai* poor f Mm*« é» IméMiefn S.V.P.téléphoner 1844-336!.APPARTEMENTALOUER CHÂTEAU PIE IX 4050 bout.Rosemont 15 étages de sérénité SUS.et plus.Meuble ou non » piscine • buanderie - sauna - terrasse • soleil • ascenseur • côblevision • taxes, électricité payees.S.Lefebvre 376-9644 n-8-71 G Qregorfibuse 1550 ave.McGregor Côte des Neiges, haut Sherbrooke 3'/j PIÈCES À PARTIR DE $212.50 4V> PIÈCES A PARTIR DE $292.50 POUR OCCUPATION IMMÉDIATE ET OCTOBRE LE 1*r.Immtcbl* UiuBui T»#4 gronuft Itnttrct ponoromiquBl Air climoMe la vtutti d« voUieltt PilCint irvt*ri#vf# éomt toyno d« portitn Stobonnt ment tquferroin CONTACTEZ LE BUREAU DE LOCATION 935-1973 WESTMOÜNT REALTIES Adminitholiun c/7mm»ub/*i Courfitri lictnciii.II-8-71 APPARTEMENT A SOUS-LOUIR - Avenue Victoria, 8 pièces, plus cuisine, chauffé, garage, début sept $205.00.Tel.: 489-9951.169-71 3W pièces, nouvel édifice.2255 rue St-Mathleu.à partir fin d'août au 30 décembre.1172.par mois Tél 931-4892 149-71 APPARTEMENT A SOUS-LOUER ST-HUBERT.près métro Mont-Royal.3 pièces chauffées, eau chaude fournie.3e, balcon, planchers varathan.sous-louer septembre $80 par mois Tél.: après 6pm 525-2681 119-7! 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équitation, golf, hockey sur gazon, pétanque, plongeon, ski nautique, soccer, tennis, tir à l'arc, au pistolet, trappe et carabine, voile, polo-aquatique et natation.Installations Les athlètes qui participeront à ces Jeux du Québec évolueront des plus modernes et des plus complètes faisant partie du complexe de la Cité des Jeunes de Rivière-du-Loup, complexe évalué à plus de $11 millions et amené graduellement depuis dix ans à ce haut niveau d'efficacité.Equipement Un aperçu général de l'équipement mis à la disposition des athlètes révèle immédiatement l'efficacité des installations en place.t est ainsi par exemple que le terrain de crosse est situé en plein centre de la piste de 440 verges d'athlétisme, surface gazonnée et délimitée par la piste asphaltée qui r entoure.Des gradins pouvant accommoder trois nulle spectateurs serviront egalement à l’athlétisme et à la crosse.Il en va de même pour le terrain de soccer, de 130 par 50 verges, qui abritera également la surface du terrain de hockey sur gazon.Quatre courses de tennis, munis de puissants réflecteurs, séparent les terrains de soccer et de baseball et permettent une meilleure planification dans le déroulement des différentes épreuves de ces compétitions BORD Di L'EAU CARTIERVILLE (Montréal) Propr*»f imptctabl*.10 grand*» p»*éc*t tur ru* pitta-r»»que pré» du Richelieu, arbre» adulte» Rrtx $31.000 Appelé» JP S» Pierre 679 8220 ou 6S3 4433 IMM.WESTGATE 11971 OUTREMONT: face pan maison ensoleillée, rénovée.10 pièces.Propriétaire pour vente rapide Tél 279-1995 - 169-71 TAILLEUR VOUS AVEZ MAIGRI OU ENGRAISSE’’ Faites réajuster vos vêtements, habits ou paletots, transformés en devant simple dernier cri.DROLET TAILLEUR -SPECIAL1STE- Hablts et costumes sur mesure 351 est rueGUIZOT Tél.: 388-2532 U-8-71 VOYAGE Couple Swingers, week-end à Pa ris, Fête du Travail.2 au 7 sep tembre.Tout compris.$595.hôtel de luxe.¦ Renseignements Les compétitions de tir à l'arc et de tir à la carabine, de même qu'au pistolet et au pigeon d'argile auront lieu au centre touristique de la pisciculture de St-Modeste.à six milles seulement du centre des Jeunes de Rivière-du-Loup.De la voile Les compétitions de voile et de ski nautique pour leur part se dérouleront en montagne si l'on peut dire.Mais il But s'empresser d’ajouter que ces sports nautiques se feront d'abord sur le lac Pohénéga-mook.situé à 37 milles de Rivière-du-Loup.entre St-Eleu-thère et Escourt.où toutes les installations sont conformes aux normes officielles préconisées par les jeux du Québec et dûment sanctionnées par les fédérations respectives de voile et de ski nautique.L'octroi des Jeux d'été du Québec 71 à la Gté de Rivière-du-Loup est le résultat de dix ans de travail assidu dans le domaine des loisirs et du sport amateur et le 11 décembre 71 en Corporation des Jeux du Québec approuva officiellement son choix pour organiser les présents Jeux et lui donner l'occasion de placer le Québec à l'heure de l'olympisme.La réponse de près de 4.000 athlètes qui se disputeront les finales des Jeux du Québec fait qu'à l'heure des olympiques d'été à Montréal en 1976.Rivière-du-Loup aura droit à une place d'honneur à la table des festivités, avant sensibilisé toute une province aux bienfaits de l'athlétisme.MARCEL DON, un jeune receveur de 17 ans de Montréal-Nord, a signé hier un contrat professionnel avec les Exposde Montréal.Dion a été embauché par le recruteur de la région.André Pratte.Pour ce dernier, la signature du contrat a été le point culminant d'un long vigil puisqu'il suit les progrès de Dion depuis trois ans.Mel Didier, le directeur du recrutement des Expos, a par ailleurs annoncé que Dion continuera de jouer pour l equipe des Expos de Ville-Marie, de la ligue Montréal Junior, d'ici la fin de leur saison.Vers la fin d'août et durant le mois de septembre, il s'exercera avec l'équipe des Expos lorsque celle-ci sera à Montréal.Dion continuera cependant ses études ici à Montréal durant la saison froide, et rejoindra le camp d'entraînement des Igues mineures des Expos en Floride, au printemps.En signant avec les Expos.Dion a choisi le baseball au lieu du hockey, et il a également opté pour Montréal."Nous savons qu'il a refusé une offre d’un autre club." a révélé Didier.Les choix de “M.Hans" à B.B.ce som Avant les courses d'hier soir."M.Hans" avait obtenu huit vainqueurs en 20 courses, soit une moyenne de 40%.Void ses choix pour le programme de ce soir: 1ère course: 1-Mister Thimble (no 7); 2-AiHc Honor (no 1); 3-Tamahac (no 4).2ème course: 1-Ptnetree Boy (no 2); 2-Anita Crown (no 1); 3-DoubleFlame (no t).Paris doubles suggérés: 7-2 et 1-2.3ème course: 1-Spooky Miss (no2); 2-Mondo Bianco (no S); 3-Maw Crammed Beast (no 3).Qulnlelai suggérées: roulette 2-5-3.4ème course: 1-Turn to Wind- sor (no 4); 2-Prince Ifcmero (no 3 - Closed Court (no 3).Sème course: 1-Detective Ji (no 7); 2-Wendv Willow (no 8); 3 High Park (no 2).Quinielas suggérées: 79 et 8-7.Sème course: 1-Snatchapur (not); 2-Mysterious Oil (nol); 2 Helen Mary (no 2).7ème course: 1-Peter Per* (no 2); 2-Emma of Normandy (i 5); 3-Amber Page (nol).Quinielas suggérées: route) 29-1.Sème course: 1-Browmn eyv Gem (no 2); 2- Swift Destiny (no 3-Goambra (no 1).9ème course: 1-Miss Bupe (no 3); 2-Forest Queen (no 1); 3 Wilful Willow (no S).Exictas suggérées: roule) renversée 3-19.LISEZ ET FAITES LIRE LE DEVOIR ¦ravati d’Invantion MARQUES d» COMMERCE Marion.Robic ti Robic ci-davant Morion & Marion 2100.rua DRUMMOND Montréal.25 2II-21S2 MEUBLES DE BUREAUX VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUBLEMENT SUR LES LIEUX STATIONNEMENT Canada Doctylographa Int., 7035 AVE.DU PARC 270-1141 Les sports à la pige LES JOUEURS DE TENNIS DE TABLE de la Chine Nationaliste sont moins heureux de leurs relations avec les pongistes américains que les joueurs de la Chine populaire.En ef-tet.les dirigeants de la Fédération américaine de tennis de table ont annoncé aux représentants de la sélection de Formose.qui vient d'arriver aux Etats-Unis pour y effectuer une tournée, qu'il ne pourrait y avoir de rencontre entre leurs deux équipes.Mais si le tennis de table a fait son entrée dans la politique a l'occasion de la tournée effectuée au printemps dernier en Chine continentale par une équipe des Etats-Unis, ce renus des Américains ne serait motivé que par des raisons de réglementation sportive: la îliïne populaire est affiliée à la Fédération Internationale (K.l.T.1'.).ce qui lui permet d entretenir des relations avec les autres nations affiliées, mais la Chine nationaliste ne fait pas partie en revanche, de la F.I.T.T.et les Etats-Unis contreviendraient aux règlements de cette organisation qui régit ce sport en acceptant de rencontrer des joueurs de ce pays.JOHN NAMATH, le père de l'illustre quart-arrière des Jets de New York, voudrait que son fils prenne sa retraite du football mais il sait fort pertinemment que son voeu ne sera pas exaucé."Joe m'a dit qu'il serait de retour", a déclaré dimanche soir John Namath qui venait de voir son fils à l'hôpital Lenox Hill, de New York, après que ce dernier eut subi une opération au genou gauche pour une blessure carti agineuse qu'il s'est infligée samedi en tentant de plaquer un adversaire qui venait d'intercepter une de ses passes."Je sais que s'il désire réellement revenir au jeu, il y réussira ".a ajouté un père extrêmement fier d'un fils qui sait être courageux lorsque la situation l'exige.SAM McDOWELL est enfin retourné au bercail hier alors qu'il portait pour la première fois en une semaine, l'uniforme des Indiens de Cleveland.McDowell a pris l'avion hier à Geveland en compagnie de Gabe Paul, présiaent des Indiens.Ce dernier avait annoncé samedi que son as gaucher avait accepté de signer un contrat pour la saison 1972.On se souviendra que McDowell avait quitté l’équipe le 31 juillet dernier à la suite d'une dispute concernant les bonifications qui avaient été ajoutées à son contrat, lesquelles avaient été annulées par Bowi Kuhn, commissaire du baseball.FRAN TARKENTON, le quart-arrière des Géants de New York, a pris hier sa retraite du football à la suite d’un différend avec la direction du club concernant son contrat.H semblerait que la blessure subie par Namath samedi soir aurait également influencé d'une certaine manière la décision de Tarkenton qui n’avait pas encore accepté les offres de l'équipe pour la saison ‘71.Au cours de ses 10 années au poste de quart dans la ligue Nationale.Tarkenton a complété plus de 54% de ses passes.Il a atteint ses receveurs 1,849 fois en 3.411 tentatives pour un total de 23,917 verges et 205 touchés.La saison dernière, il avait été le troisième meilleur quart du circuit derrière John Brodie, du San F rancisco.et Sonny Jurgensen, du Washington.Après avoir joué durant six saisons avec les Vikings du Minnesota, il fut échangé aux Géants en 1967 pour deux premiers choix au repêchage ainsi qu'un deuxième choix.ALEX JOHNSON croit qu'il sera de retour dans les majeures d'ici la fin de la saison mais il ne croit pas que se sera avec les Anges de la Californie qui l'ont suspendu le 26 juin dernier, puis placé son nom sur la liste dite restrictive le 27 juillet.Johnson doit fencontrer son avocat aujourd'hui afin de régler toute l'affaire.WAYNE VOLLMER’ de Vancouver, a gagné dimanche l'omnium de golf de la Colombie-Britannique en réussissant un aigle deux au demie trou du tournoi pour ainsi devancer par un coup quatre rivaux.Sa victoire lui a valu un chèque de $3.000.ce qui va certainement lui remonter le moral puisqu'il avait songé a abandonner la compétition avant son triomphe.LES METS de New York ont retranché hier de leur alignement le voltigeur Mike Jorgenson ainsi que le lanceur Jon Marlack pour faire place au gaucher Jerry Koosman.Les deux joueurs ont été cèdes au club Tidewater, de la ligue Internationale.KEN ROSEWALL qui.à l'aube de ses 37 ans.vient de remporter les honneurs du championnat de tennis des Etats-Unis, a révélé hier qu'il songeait à l'avenir.comme joueur "Je jouerai encore durant trois ou quatre ans", a-t-il déclaré à l'issue de son remarquable triomphe.LEROY “SATCHEL" PAIGE a été intronisé hier au Temple de la Renommée du baseball.Outre Paige.Dave Bancroft.un arrêt-court des Phillies de Philadelphie et des Géants de New York durant les années '50.Jake Beckley.qui a joué 2.368 au premier-but pour Pittsburgh.Cincinnati et St-Louis au siècle dernier.Charles Hafey.un voltigeur qui a porté les couleurs des clubs Cincinnati et St-Lois de 1925 à 1935.Harry Hooper, un voltigeur des Red Sox de Boston au cours des saisons 1909 à 1920.Joe Kelley, un voltigeur du siècle dernier, et Richard Marguard.qui a remporté un total de 201 parties au cours de sa carrière, ont également été admis au Temple de la Renommée.les MOTS CROISÉS du Devoir 12 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Horizontalement 1- Lieu planté d’ormes.-Erre sans but.2- Mercuriale annuelle.-Grande étendue d'eau, entourée de terres.3- Dégagea de la fumée.-Victoire de Napoléon sur les Prussiens en 1806 -Thorium.4- Dignitéd’iman.- Sentiment de convoitise.5- Evénement fortuit.- Résultat de la soustraction.- Du dialecte provençal.6- Deux.- Note de la gamme.- Fibre textile synthétique.7- Liqueur composée avec de l'anis.8- Qui ne pèse guère.- Ruis-selet.- Lettre grecque.9- Etat des corps en combustion.10- Que l'on fait de soi-mé-me, - Sélénium.11- Vous trompiez.- Ecorce extérieure de l'orange.12- Vrai.- Exprime ce qu'une personne a cessé d'être.- Conspuer.Verticalement 1- Rendre officiel.2- De Roumanie.- Petite prairie.3- Représentas par gestes, sans paroles.- Ne sait pas.4- Vallée des Pyrénées espa- gnoles.- Utilise.- Grand fleuve d'Afrique.5- Fille d lnachos.- Inflammation d'une artère.6- Ce qu'il y a de meilleur.- Etoffe légère et transparente.7- Chemin de halage.- Dénué d'esprit.- Consonnes jumelles.8- Pratiqueriez des fenêtres.9- Anneau de fer.- Note de la gamme.- Interjection.10- Aluminium.- Charpente du corps humain.- Né de 11- Communauté humaine, qui possède une unité historique.linguistique, religieuse.économique plus ou moins forte.- Celui qui écrit en vers.12- Insuccès.- Boisson résultant de la fermentation du raisin sous l'effet de certaines levures.- Erbium.Solution d'hier I I I 4 I 4 Z t « 10 11 II iüEm .t4 • Le Devoir, mardi 1 0 août 1971 F/l /r~> AUX SALARIES ET EMPLOYEURS DE LA CONSTRUCTION Nouveau régime visant à stabiliser le revenu des travailleurs de la construction RÈGLEMENT RELATIF AU CONTRÔLE QUANTITATIF DE LA MAIN-D’OEUVRE DANS LA CONSTRUCTION* L'obiectif visé par le ministère du Travail et de la Maln-d'oeuvre en adoptant ce nouveau régime est de parvenir à obtenir un meilleur équilibre entre l'offre d’emploi et le nombre de travailleurs sur le marché du travail dans l'Industrie de la construction.Afin d'atteindre cette tin, le règlement prévoit que seule la Commission de l'Industrie de la construction sera habilitée, à compter du 1er juin 1972, à admettre de nouveaux salariés dans cette Industrie.C'est la Commission qui émettra, à compter de la même date, le permis de travail obligatoire donnant accès aux chantiers de construction.En outre, la Commission devra maintenir pour chacune et pour l’ensemble des réglons définies par le décret relatif è l'Industrie de la construction un Inventaire permanent des employeurs et salariés assujettis au décret.D'Ici le 1er juin 1972, le nouveau règlement prévoit des dispositions transitoires qui reconnaissent la validité de la carte d'identité et de qualification professionnelle émise par le ministère depuis le 1er janvier 1971 jusqu'au 31 mal 1972, laquelle carte tient lieu de permis de travail.Ces dispositions transitoires prévoient également QUE TOUTE PERSONNE QUI NE POSSEDE PAS UNE )CARTE D'IDENTITE DECERNEE PAR LE MINISTERE ET QUI SE PROPOSE DE TRAVAILLER DANS L'INDUSTRIE DE LA CONSTRUCTION, D'ICI LE 31 MAI 1972, DOIT OBTENIR CETTE CARTE AVANT LE 1er OCTOBRE 1971.C'est dire que les employés qui détiennent une carte d'identité et de qualification professionnelle doivent la conserver précieusement jusqu'au renouvellement et que tous les autres, qu'ils détiennent ou non une carte de compétence, doivent se procurer la carte d'identité tenant Heu de permis de travail AVANT LE 1er OCTOBRE 1971.Le ministre du Travail et de la Maln-d'oeuvre pourra juger en appel de tout refus de la Commission d'émettre le permis de travail obligatoire après le 1er juin 1972.De plus, l'arrêté en Conseil prévoit une étude des méthodes permettant de rationaliser le revenu annuel des salariés et une étude d'une réglementation relative à la liberté syndicale.Ces études se feront avec la collaboration des parties syndicales et patronales.L’ADMISSION A L’EMPLOI : PERMIS DE TRAVAIL OBLIGATOIRE A compter du 1er octobre 1971, tout eelarié qui désire travailler dens l'Industrie de la construction devra détenir un permis de travail.Ce permis de travail sera obligatoire pour travailler dans l'Industrie de la construction.Un salarié ne pourra détenir qu'un seul permis de travail.Jusqu'au 31 mal 1972, la carte d'identité émise par le ministère depuis le 1er janvier 1971 tient lieu de permis de travail.Les employés qui n'ont pes encore obtenu cette carte d'identité doivent se la procurer avant le 1er octobre 1971.A compter du 1er juin 1972, tous les salariés devront obtenir le permis de travail que décernera la Commission de l'Industrie de la construction et alors l'adresse du salarié Indiquée sur son permis de travail sera la seule utilisée aux fins de l’application du décret.La Commission délivrera ce permis aux salariés qui : 1 ' détiendront une carte d'identité émise par le ministère ; et 2* auront travaillé dans l'Industrie de la construction au Québec au cours des dlx-hult (18) mois précédents.A partir du 1er juin 1973, le permis de travail sera renouvelable le 1er juin de chaque année et II sera délivré aux salariés qui auront travaillé dans l'Industrie de la construction, au Québec, au cours des douze (12) mois précédents.La Commission disposera de tout cas particulier qui lui sera soumis.Elle pourra accorder aussi un permis de travail spécial ou temporaire.Toute personne à lequelle un permis de travail est refusé peut, dans les quinze (15) jours, en appeler au ministre, lequel a le pouvoir de modifier la décision de la Commission de l'industrie de la construction.LES NORMES D’ADMISSION DES NOUVEAUX SALARIÉS Avant le 1er janvier 1972, la Commission de l'Industrie de la ponstructlon déterminera les normes d'admission des nouveaux salariés dans l'Industrie.Ces normes devront être approuvées par le Lieutenant-gouverneur en Conseil et devront être publiées dans la Qazette officielle du Québec.Selon ces normes, la Commission déterminera périodiquement le nombre de nouveaux salariés qui pourra être admis, par métier ou occupation, dans l'Industrie de la construction.Le ministère lui fournira, sur demande, la liste des personnes qui détiendront, en vertu de la Loi sur la formation et la qualification professionnelles (bill 49), un certificat de qualification ou un carnet d'apprentissage dans l'un ou l'autre métier de la construction.POURQUOI LE MINISTÈRE A-T-IL DÉCIDÉ D’ADOPTER UN NOUVEAU RÉGLEMENT C'est en raison des nombreuses difficultés éprouvées dans la mise en application du règlement 4119 Intitulée «Régime de sécurité d'emploi dans l'Industrie de la construction • que le ministère a décidé de remplacer ce règlement par le « REGLEMENT RELATIF AU CONTROLE QUANTITATIF DE LA MAIN-D'OEUVRE DANS L'INDUSTRIE DE LA CONSTRUCTION -.L’INVENTAIRE PERMANENT DES EMPLOYEURS ET SALARIÉS La Commission de l'Industrie de la construction doit, en outre, faire un Inventaire permanent des employeurs et salariés assujettis au décret relatif à l'Industrie de la construction.L'analyse des renseignements obtenus par cet Inventaire fera connaître, per mole et par année, pour chacune et pour l'ensemble des onze (11) réglons mentionnées dans le décret relatif à l'Industrie de la conatructlon : 1* Le nombre d'employeurs par spécialité et le nombre de salariés de chaque employeur par métier ou occupation.2' Pour des groupes d'âge déterminés de salariés dans chaque métier ou occupation : a) le nombre de salariés détenant un permis de travail, b) la moyenne des heures de travail régulières et supplémentaires, c) le nombre de aalarlés ayent travaillé dans l'Industrie de la construction.La Commission devra déposer au ministère du Travail et de la Maln-d'oeuvre un rapport annuel sur cet Inventaire.Elle devra, de plus, déposer meneuellement et annuellement au ministère un rapport sur l'analyse des renseignements obtenus par l'Inventaire.L'ÉTUDE DES MÉTHODES PERMETTANT DE RATIONALISER LE REVENU ANNUEL DE?SALARIÉS L'arrété en conseil concernant le nouveau règlement prévoit que le ministère du Travail et de la Maln-d'oeuvre entreprendra dès le 1er octobre 1971, de concert avec le comité dos avantages sociaux de l'Industrie de la construction, l'étude des méthodes permettant de rationaliser la revenu annuel des salariés de l'Industrie de la construction.ÉTUDE D’UNE RÉGLEMENTATION APTE A ASSURER L’APPLICATION DE LA LOI SUR L’INDUSTRIE DE LA CONSTRUCTION EN CE QUI A TRAIT A LA LIBERTÉ SYNDICALE L'arrété en conseil prévoit aussi que la ministère entreprendra, è la même date, * .rie de la construction, l'étud J- des dispositions de la Loi sur les construction en ce qui a trait è la réglementation apte è assurer relations de travail dans l'Industrl 'application itrle de la liberté syndicale.'Arriti en conse/f No* 2711, en vigueur dtpuh 1$ 7 toût 1971, Ces difficultés provenaient notamment : 1* du boycottage systématique du régime par certains syndicats; 2* du boycottage du régime par la grande majorité des employeurs ; 3* du nombre Incalculable de plaintes soumises par des salariés non satisfaits au statut qui leur a été octroyé ; 4’ de l'Impossibilité de mettre en oeuvre le système prévu pour l'embauchage des salariés (selon les listes de disponibilités) ; 5' de l'Incompatibilité du système d’embauchage et des dispositions du décret relatives aux frais de transport.GOUVERNEMENT DU QUÉBEC MINISTÈRE DU TRAVAIL ET DE LA MAIN-D’OEUVRE
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