Le devoir, 20 septembre 1971, lundi 20 septembre 1971
7?la météo Périodes do piuia.Frais.Maximum da prés da 65.Utlice lénai LE DEVOIR Fais ce que dois VOL.LXII NO 21 6 Montréal, lundi 20 septembre 1971 CENTS mmn JEUDI: 23 SEPTEMBRE MONT- LAURIER PALAIS DES SPORTS, MONT-LAURIER, QUÉ.Les policiers réclament de l'argent La Sûreté lance un ultimatum à Québec DHUMMONDVILLE (Le Devoir) -Les policiers provinciaux, réunis en assemblée extraordinaire hier à Drum-mondville.ont lancé un ultimatum au gouvernement: si.dans une semaine, le gouvernement refuse de payer en argent le temps supplémentaire qu'ils ont accumulé pendant la crise d'octobre, ils envisageront le recours à des mesures draconiennes.Après avoir passé outre le rapport du juge Gold, concernant le temps supplémentaire accumulé pendant la crise d'octobre 1970, les 600 membres présents de l'Association ont néanmoins rejeté une motion de débrayagjf.La décision du juge Allan Gold stipule que les 5,000 journées de congés accumulées par les policiers provinciaux pendant la crise, devront être remises en temps équivalent à leur rémunération horaire.Mais les policiers récla- ment que les journées accumulées soient calculées en temps supplémentaire et payées en salaires.Après avoir entendu le président de l'Association, M.Guy Magnan, exposer le contenu du rapport Gold, les policiers ont reçu les recommandations du conseiller juridique.Me Jacques Bellemar-re, qui a fait valoir le caractère strictement consultatif des recommandations du juge Gold.Si le gouvernement devait faire la sourde oreille aux revendications des policiers, il n est pas interdit de penser que le conflit dégénère en débrayage général.Dans un tel cas, en effet! le resolution adoptée prévoit la tenue d'une nouvelle réunion extraordinaire, pour dimanche prochain, 26 septembre, à neuf heures, a l'école Rimbaud de Drum-mondville.Répondre aux exigences des policiers impliquerait pour le gouvernement un déboursé additionnel important.La différence entre les demandes de l'Association et les offres faites par le gouvernement s'établit approximativement à $500,000.Quelques centaines de policiers qui assistaient à la réunion d'hier à Drum-mondville avaient abandonné leur poste.Ils ont reçu un vote d'appui de leurs confrères.La résolution concernant un débrayage "immédiat" de tous les membres de l'Association a été défaite par une forte majorité.Des 600 policiers présents.144 ne sont dits favorables, et 260 s’y sont opposés.C'est par un scrutin secret que les policiers ont indiqué leur décision.De l’avis du conseiller juridique.Me Jacques Bellemare, ['ultimatum lancé Voir page 6: La Sûreté week-end sportif- ¦ Les Alouettes ont perdu 10-9, samedi, dans les der- nières secondes de leur match contre les Tiger-Cats de Hamilton (page 12) ¦ Green Belt, coté à 6 contre 1, a remporté hier après midi le Derby du Québec à Blue Bonnets (page 12) ¦ Les Cardinaux de Saint-Louis ont écrasé hier les Expos 11-O après avoir perdu 4-2 la veille (page 13) ¦ Au volant d'une Tyrelle Ford, Jackie Stewart devance ses rivaux au Grand Prix du Canada (page 13) ¦ Samedi soir au Forum, les Canadiens ont remporté leur premier match hors-concours contre les Bruins.Guy Lafleur a impressionné dans cette victoire de 7-4.(page 14) La C de C du Québec Forcer les assistés à faire certains travaux par Donat Valois, de la PC SAINTE-ADELE - La Chambre de commerce de la province de Québec estime que l’Etat doit forcer les assistés sociaux aptes au travail à effectuer certaines tâches publiques.L’organisme, qui compte 33.000 membres, a précisément adopté une résolution en ce sens, en fin de semaine, alors qu’il tenait son congrès annuel à Sainte-Adèle, dans les Laurentides.La Chambre croit que le gouvernement devrait concevoir certains programmes de travaux qui pourraient être exécutés par les assistés sociaux.Le calme est rétabli au Moyen-Orient D'après AP et AFP Le calme est revenu hier sur les deux rives du canal de Suez, qui a été la scène samedi du plus intense duel d'artillerie depuis la proclamation du cessez-le-feu il y a 13 mois.Selon un porte-parole militaire égyptien.une formation d’appareils israéliens de type Phantom a lancé des fusées américaines "Strike" contre les positions égyptiennes alors que les avions se trouvaient à une dizaine de kilomètres à l’est du canal.Selon Tel-Aviv, ce sont les batteries de missiles égyptiennes qui ont ouvert le feu contre des avions israéliens survolant le Sinai, provoquant la riposte de l'artillerie israélienne.Israel a fait savoir que ses appareils continueraient à survoler la zone du canal.On souligne à Jérusalem que le gouvernement israélien continuera d’observer le cessez-le-feu, mais qu'il ne ermettra pas à l’Egypte de s’opposer ses mouvements aériens au-dessus de la rive orientale du canal.Voir page 6: Moyen-Orient Les 700 délégués qui ont participé à ce congrès qui avait pour thème "Les affaires - La jeunesse" ont souligné que le ministère québécois des terres et forêts a, depuis quelques années, embauché des assistés sociaux pour des travaux de reboisement et que cette initiative a donné de bons résultats.La résolution avait été présentée par la Chambre de Montmagny.A l'appui de sa résolution, les délégués ae cette Chambre ont fait valoir que les sommes gouvernementales versées aux assistés sociaux étaient de plus en plus importantes, que certains des bénéficiaires des programmes d’assistance sociale étaient en mesure de travailler et que l'Etat ne devrait pas encourager les gens à recevoir de 1 argent sans avoir à la gagner lorsqu'ils le peuvent.Un comité spécial de la Chambre de commerce du Québec chargé detu-dier les diverses résolutions des chambres locales avait suggéré le rejet de la résolution, soulignant que l'on avait déjà demandé au gouvernement d'établir un programme avec les municipalités et les commissions scolaires pour donner du travail aux assistés sociaux.Dans un autre ordre d’idée, la Chambre a accepté une résolution demandant au gouvernement fédéral d'adopter une politique souple vis-à-vis des industries exportatrices.Une telle politique devrait, selon la Chambre^ permettre aux industries de concurrencer “à force égale" les producteurs étrangers partout dans le monde tout en tenant compte de la situation économique tant à l'intérieur qu’à l'extérieur du Canada.C’est la Chambre du Saguenay qui a introduit la résolution en raison “du marasme dans l’industrie des pâtes et papiers ainsi que dans d’autres industries exportatrices".Les délégués ont notamment souligné que les livraisons de l'industrie des pâtes et papiers ont diminué de 1 pour cent en 1970.D aurres ont rappelé qu’environ 45,000 personnes travaillent dans cette industrie et qu elles touchent annuellement plus de $300 millions en salaires et bé-nfices.Voir page 6: Forcer ' V- *' Juste au-dessus de Rio, contournant élégamment le mont du Pain de Sucre, sur lequel se dresse le Christ de Rio, un grand oiseau blanc, Concorde 001, se prépare è se poser sur la piste de l’aéroport Galeéo sous les yeux émerveillés de milliers de curieux qui, comme en Argentine et en Guyane française, ont pu admirer le prototype franco-britannique durant son voyage de 24,000 milles en Amérique latine.Concorde 001 est revenu en France samedi.La France souhaite vendre une quinzaine de supersoniques en Amérique latine.(Téléphoto AP) Les allocations familiales Québec évalue le coût de son propre projet Si le gouvernement n’a pas encore rendu public le nouveau programme québécois d'allocations familiales, a déclaré hier M.Robert Bourassa, c’est qu'il n’a pas fini d’en évaluer le coût exact à la lumière du projet de loi sur la sécu- John Bassett rité du revenu familial, déposé la semaine dernière aux Communes.Interrogé hier sur les ondes de CKAC, le premier ministre a précisé qu’il faut être assuré, avant de faire connaître le projet de son ministre des affaires so- TORONTO (PC.Le Devoir) - En raison de pertes totalisant $2 millions en 1969-70 et parce que Ton prévoit un déficit d’un million de dollars en 1971.le quotidien "The Toronto Telegram " cessera sous peu de paraître.L'éditeur du Telegram, John Bassett, signait samedi à la une de son journal un bref texte qui venait d'être affiché au babillard des différents services, annonçant la fermeture de ce quotidien, qui serait actuellement le troisième au Canada par son tirage (derrière le Toronto Star et le Globe and Mail, surpassant de peu le tirage du Vancouver Sun).Cette fermeture mettra vraisemblablement 1200 employés en chômage et laissera ciales.que la mise au point du programme est arrêtée jusque dans les détails.D’autre part, M.Bourassa a dit qu’il attend de M.Trudeau une réponse a sa lettre du 2 septembre dans laquelle il prooose au gouvernement central de su- ie "Star' sans concurrence comme journal de Taprès-midi.Les réactions à l'annonce de la disparition prochaine du Telegram n ont pas tardé.L'éditeur du Toronto Star a dit espérer embaucher quelques chroniqueurs, éditoralistes et reporters du Telegram, dont son journal a acquis les listes d'abonnés d'offre du Star est reliée à une hypothétique hausse de la réclame et du nombre d'abonnés - au 31 mars, le Star demeurait toujours le quotidien au plus fort tirage au Canada, avec 406,927 abonnés).Pour motiver la décision déjà prise -bien que l'échéance de la fermeture reste Voir page 6: Le Telegram bordonner son régime d'allocations familiales à celui du Québec au moyen d'arrangements d'ordre législatif et administratif.Il se félicite de constater que M.Trudeau a qualifié sa proposition d’intéressante et que M.Munro.ministre fédéral de la santé et du bien-être social, n’ait pas exclu la possibilité d'apporter à son projet de loi des amendements qui répondraient aux demandes du Québec."La question n’est pas de savoir, a dit M.Bourassa, qui annonce son programme le premier.Tout le monde sait gue le gouvernement du Québec avait à plusieurs reprises annoncé un nouveau programme d'allocations familiales.M.Castonguay Ta fait lui-même la semaine dernière.Alors, il n’y a pas de nouveau de ce côté-là puisque nous Ta-vions déjà annoncé au printemps.Quant aux détails de ce programme d'allocations familiales, je pense qu’ils seront publics lorsque nous aurons toutes les données en main." "Avant de rendre notre plan public, a encore dit le premier ministre, il faut être assuré qu'il est finalisé dans ses détails et, surtout, que le coût a été justement estimé.Et nous sommes actuellement à évaluer, à la lumière des propositions fédérales, le coût du programme du gouvernement du Québec.Voir page 6: Québec évalue Le Telegram de Toronto cessera sous peu de paraître Sturgeon Falls: une triple victoire des Franco-Ontariens de notre envoyé spéciel, Géreld LeBlanc STURGEON FALLS- "Nous ne lâcherons pas tant que nous n’aurons pas eu notre école." Tel était l’objectif et le slogan de l'action menée par les francophones à Sturgeon Falls.Après deux semaines de grève, les étudiants rentrent ce matin à l'école.En attendant le rapport du commissaire enquêteur nommé par le gouvernement et la construction de la nouvelle école, ils exigent qu’on organise à l'intérieur de l’école actuelle des unités complètement distinctes pour les francophones et les anglophones.• Bien que le compromis actuel ne soit que temporaire, il est déjà permis d affirmer que les franco-ontariens viennent de remporter une triple victoire à Sturgeon Falls.• ils sont maintenant assurés d'avoir une école secondaire distincte pour les quelque 1200 étudiants francophones de la région de Sturgeon Falls.• ils ont obtenu du gouvernement l'assurance que la loi sur les écoles secondaires françaises (loi 141) sera revisée afin de prévenir d’autres injustices comme celle c)ui prévalait à Sturgeon Falls depuis trois ans et celle qui continue à exister à Cornwall.• en permettant à la communauté franco-ontarienne de faire 1 apprentissage de nouvelles méthodes de revendications (grève, occupation, pressions électorales), Sturgeon Falls lui a insufflé une nouvelle vigeur pour lutter contre le danger grandissant d'assimilation.Il faut d’abord rappeler les événements qui ont précédé et préparé le conflit scolaire qui a éclaté au cours des deux dernières semaines dans la petite ville de Sturgeon Falls.En janvier 1969, la législature ontarienne adoptait une loi réglant l’établissement d'écoles secondaires françaises à Tinterieur du secteur public.En vertu de cette loi, les commissions scolaires peuvent établir, selon l'importance de la clientèle francophone, des classes ou des écoles où l’enseignement secondaire est dispensé en français.Pour les classes françaises à l’intérieur d’une école anglaise, on mentionne le nombre de 20 élèves: pour les écoles françaises distinctes, on se réfère au nombre requis pour les autres écoles secondaires, à savoir environ 1,000 élèves.Depuis l'adoption de cette loi.on a établi en Ontario 22 écoles secondaires françaises et 40 “école: bilingues”.Dans ces dernières, la situation varie d’une ou deux classes françaises à un pavillon entier de classes françaises ou même à deux écoles distinctes sous le même toit comme c'est le cas à l’école Champlain d'Ottawa ou à l'école de Canterbery, dans le sud-ouest ontarien.Une quinzaine des 22 écoles françaises ont été obtenues par l'intégration dans le secteur public d'institutions qui existaient déjà dans le secteur des écoles séparées.Pour les autres, le délai a été plus ou moins long, les cas les plus difficiles étant ceux où Ton devait déplacer des anglophones.Dans certains cas il a fallu près de deux ans pour obtenir l’école permise par la loi, dans d’autres, comme à Sturgeon Falls et a Cornwall, on n’y est pas encore arrivé.Le cas de Sturgeon Falls est d'autant plus odieux qu'il s'agit d'une situation où il n y aurait pas dû y avoir de difficulté.D'après les prévisions de la commission scolaire, il y aura en effet cette année 1,600 étudiants à l'école secondaire de cette localité: 1,200 étudiants francophones et 400 étudiants inscrits au secteur anglais (parmi ces 400.il y a 200 francophones qui préfèrent suivre leur cours en anglais).Cette situation correspond à la population de Sturgeon Falls (8791 francophone) et des villages environnants (95% francophones).Cette région forme toutefois la partie ouest du comté de Nippising qui compte 56% d'anglophones.Voir pago •: Sturgaon Falla: tripla vlctolra / 2 • Le Devoir, lundi 20 septembre 1971 Ville deMontréal Avü est par les présentes donné que, conformément aux dispositions de l'art Me 31 de la charte delà VUIe deMontréal qui s élit comme suit: "31.L* directeur du service des travaux publics doit faire décrire et enre|iitrer dans un registre exclusivement tenu à cette fin les rues, ruelles, voles et places publiques en totalité ou en pmie acquises par la (ville) ou ouvertes au public depuis au moins (cinq) ans.Quant Icelles de ces rues, ruelles, voles ou places qui ne sont qu’en partie publiques, l’enregistrement et la description ne sont faits q ue pour cette partie.A compter de cet enregistrement, ces rues, ruell es, voles et places sont réputées voles publiques.Us dispositions du présent a rtkle s'appli quent également aux territoires annexé.Us rues, ruelles, voies et places publiques ouvertes au public depuisau moins (cinq) ans dans les Unites de b (ville) ou de tous territoires annexé I celle-ci deviennent proprtéé de la (ville) dé que sont ac complies les f omul it « suivantes: 1.Par résolution du comité exécutif, la (ville) approuve (le ou les documents) donnant la description de toutes rues, nielles, voles ou places publiques, ou de toute partie de celles-ci, pour lesquelles la (vil le) entend se prévaloir des dispositions du préent a rtMe.2.(Ces documents) doivent ère déposé aux archives du service des travaux publics de la (vile) et une copie certifiée par un arpenteur géomètre doit être déposé au bureau d'enregistrement deMontréal.3.1* greffier de la (ville) doit publier deux fois dans la Galette officielle de Québec, avec un intervalle d'au moins trois mois et d'au plus quatre mois entre chaque publication, un avis contenait: a) le texte int égral du pré ent article; b) une descri ption sommaire des rues, ruelles, voies et places publiques dont II s'agit; c) une déclaration à l'effet que (la description prèuel au paragraphe 1 (a été approuvée et déposé) suivant les paragraph es 1 et 2.4.L'avis prévu au paragraphe 3 doit, dans le mois suivant chacune de ses publications dans la Gazette officielle de Québec, être insèé dans un journal quotidien de langue française et dans un journal qootidi en de langue anglaise pubi ié dans la (ville).Tous droits auxquels des tiers pourraient prèendre quant à la proprièé du fonds detdites rues, ruelles, voies et places publiques apparaissant aux documents ainsi déposé sont èeinls et prescrits s'ils ne sont exercé par action devant le tribunal compétent dans Tanné suivant la dernière publicatio n dans la Gaz ette officielle de Québec de T avis ci-dessus prèu.A l'expiration de ces délais, la (ville) doit faire enregistrer sur tout terrain dont U s'agit une dé-cüration notarié constatant l’accomplissement des formalité ci-dessus prèues et cet acte ainsi enregistré constitue une preuve concluante de l'accomplissement de ces formalité.Le registrateur est tenu d'accepter le dépôt des documents et d'enregistrer la délaration notariée ci-dessus menti onné.U fait ( ) qu’une rue.ruelle, voie ou place publique est dérfle et «registré au registre prévu au premier alinéa ou est décrite dans les documents et résolutions préus à l’article 37, fait preuve prima facie que cette rue, ruelle, vole ou place publique est ouverte au public depuis plus de (ci nq) ans.La (ville) ne peut se préaloir des dispositions du présent article à l'égard de terrains sur lesquels elle a pré evé quelques taxes au cou rs des (trois) annés préédentes.(Le préent article s'applique aussi aux rues, ruelles et voies privées mais seulement dans les cas où elles apparaissent au plan officiel comme telles et que leurs proprièaires ont été, I cause de leur carac 1ère, e xempt é de taxes m unicipales foncières durant au moins t rois exercices.Quant aux rues, ruelles, voies publiques et parcs dont la ville est propriétaire mais dont les titres comportent une restriction dans l'usage futur qu'elle veut en (aire, la ville peut se libérer de ces restri étions par la procédure qu i suit: a) par la publication d'un avis à cet effet dans un quotidien de langue française é dans un quotidien de langue anglaise pu blié à Montréal; b) en payant l’indemnité fixé par la cour dans les cas où dans les douze mois de U publication de ces avis le donateur ou ses ayants droit ou successeurs ont exercé leurs recours; si ces recours ne sont pas exercé dans ce délai de douze mois, la vile est libéé") La Ville de Montréal a approuvé par résolution de son comité exéutif, en date du 1S juin 1971 la description suivante montrant une partie du lot 1382 du cadastre officiel de la Municipalité de la Paroisse de Montréal, division d'enregistrement de Montréal; de figure triangulaire, borné au nord par une autre part ie du lot 1382, au sud-est par un e partie du lot 1348 A ri au suu-ouest par une partie du lot 1383; mesurant deux pieds et cinquante ri un centièmes de pied (2.S1) au nord, quarante-quatre centièmes de pied (0.44) au sud-est et deux pieds et quarante-huit centièmes de pied (2.48) au sud-ouest, contenant en superficie six dixièmes de pied carré (M), maures anglaises.Une partie du lot 1383, dudit cadastre, de figure irrégulière, borné au nord-est par une autre partie du lot 1383 et une partie du lot 1382, au sud-est par une partie du lot 1348 A, au sud-ouest par une partie du lot 1384 et au nord-ouest par le lot 4719; mesurant sept pieds ri dix centièmes de pied (7.10) et deux pieds et quarante-huit centièmes é pied (2.48) au nord-est, qua-rmte pieds (40.0) au sud-est, neuf pieds et cinquante centièmes de pied (9.S6) au sud-ouest et traite-huit pieds et soixante-dix neuf centièmes de pied (38.79) au nord-ouest; contenant en superficie trois cent souante-dix-huit pieds carré et cinq dixièmes de pied carré (378.5), mesures anglaises.Une partie du I ot 1384, dudi t cadastre, de figure trapézoïdale, borné au nord-est par une partie du lot 1383, au sud-est par une partie du lot 1348 A, au sud-ouest par une partie du lot 138 5 ri au nord-ouest par le lot 4719; mesurant quarante pieds (40.0) de largeur sur une profondeur de neuf pieds et cinquante centièmes de pied (9.50) dans sa ligne nord-est et neuf pieds et trente-cinq centièmes de pied (9.35) dans sa ligne sud-ouest; contenant en superfMe trois cent soixante-dix-sept pieds c art es (377), mesura angla Isa.Une partie du lot 1385, dudit cadastre, de figure trapéxiidale, borné au nord-est par une partie du lot 1384, au sud-est par une partie du lot 1348 A.au sud-ouest par une partie du lot 1384 et au nord-ouest par U lot 4719; mesurant quarante pieds (40.0) de largeur sur une profondeur de neuf pieds et trente-cinq centièmes de pied (9.35) dans sa ligne nord-est ri neuf pieds et vingt centièmes de pied (9.20) dans sa ligne sud-ouest; contenant en superficie trois cent soixante et onze pieds carr « (371 >.mes ures anglaisa.Une partie du lot 1384, dudit cadastre, de figure trapéttiidale, borné au nord-est par une partie du lot 1385, au sud-est par une partie du lot 1348 A, au sudouest par une partie du lot 1387 ri au nord-ouest par le lot 4719; maurant quarante pieds (40.0) de largeur sur une profondeur de naïf pieds et \ ingt centièmes de pied (9.20) dans sa ligne nord-at et neuf pieds et cinq centiè-ma de pied dans sa ligne sud-ouat; contenant en superficie trois cent soixantocinq pieds carré (365), mesura anglaisa.Une partie du lot 1387, dudit cadastre, de figure trapéibidale, borné au nord-est par une partie du lot 1386, au sud-est par une partie du lot 1348 A.au sud-ouest par une partie du lot 1388 et au nord-ouest par le lot 4719; mesurant quarante pirds (40.0) dr largeur sur une profondeur de neuf pieds et cinq centièma de pied 'ji centième de pied (8.61) dans sa ligne sud-ouat; contenant en superficie trois cent quarante-sqrt pieds carrés et quatre d xièma de pied car ré (347.4), maura anglaisa.Une partie du lot 1390, di’Jit cadastre, de figure trapézoïdale, borné au nord-est par une partie du lot 1389.au sud-at par une partie du lot 1348 A, au sudouat par une partie du lot 1391 ri au mrd-ouest par le lot 4719; maurant quarante pieds (40.0) de largeur sur une profondeur de huit pieds et soixante et un centièma de pied (8.41) dans sa ligne nord-est ri huit pieds ri quarante-six centièma de pied (8.44) dans sa ligne sud-ouat; contenant en superficie trois cent quarante et un pieds carr é et quatre dixièma de pied carré (341.4), maura anglaisa.Une partie du lot 1391, dudit cadastre, de figure trapézoïdale, borné au nord-at par une partie du lot 1390, au sud-at par une partie du lot 1348 A, au sud-ouat par une partie du lot 1392 ri au nord-ouest par le lot 4719; maurant quarante pieds (40.0) de largeur sur une profondeur de hidt pieds et q uarante-slx centièma de pied (8.44) dans sa ligne nord-at ri huit pieds ri trente et un centièma de pied (8.31) dans sa ligne sud-ouat; contenant en superficie trois cent trente-cinq pieds carré s et quatre di xièma de pied carré (335.4), mesura anglaisa.Une partie du lot 1392, dud il cadastre, de figure trapéBidale, borné au nord-at par une partie du lot 1391 au sud-at par une partie du lot 1348 A, au sud-ouat par une partie du lot 1393 ri au nerd-ouat par le lot 4719; maurant quarante pieds (40.0) é largeur sur une profondeur de hidt pieds et trente et un centièma de pied (8.31) dans sa ligne nord-est et huit pieds ri dix-sept cmtièmes de pied (8.17) dans u lipe sud-ouat; contenant en superficie trob cent vingt-neuf pieds carré et six dix ièma de pie d carré (329.4), maura anglaises.Une partie du lot 1303, dudit cadastre, de figure trapénidale, borné au nord-eat par une partie du lot 1392, au sud-est par une partie du lot 1348 A, au sud-ouest par une partie du lot 1314 ri au nord-ouest par le lot 4719; maurant quarante pieds (40.0) de largeur sur une profondeur de huit pieds et dix-sep t centièma de pied (8.17 > dans sa lipe nord-at et huit pieds et deux centièma de pied (8.02) dans sa lipe sud-ouest; contenant en superficie trois cent vingt-trois pieds carré et huit dixièma d e pied carré ( 323.8).maura anglaisa.Une partie du lot 1394, dudit cadastre, de fiture trapésoidaie.borné au nord-at par une partie du lot 1393, au sud-est par une partie du lot 1348 A, au sud-ouat par une partie du lot 13K et au nord-ouest par le lot 4719; maurant quarante pieds (40.0) de largeur sur une profondeur de hidt pieds et deux centièma de pied (8.02) dans sa lipe nord-est ri sept pieds ri quatre-vingt-sept centièma de pied (7.87) dans sa lipe sud-ouat, contenant en superficie trob cent dix-sept pieds carré s et btft dixi èma de pied carré (317.8), maura anglaisa.Une partie du lot 13tt.dud it cadastre, de fiture trapéniidale, borné au nord-at par une partie du lot 1394, au sud-at par une pnrtie du lot 1348 A, au sud-ouest par une partie du lot 1304 et au nord-ouest par le lot 4719; mesurant quarante pieds (40.0) de lairgeur sur une profondeur de sqx pieds et quatreAingt-vept centièma de pied (7J7) nu nord-est ri sept pieds ri soixante-douze centièma de pied (7.72i dans sa lipe sud-ouest; cootenant en superfMe trob cent onze pieds carré et huit dixièmes de pied carré (311.8), maura anglaisa.Une partie du lot 1394.dudit cadastre, de figure trapézoïdale, borné au nord-at par une partie» du lot 1395, au sud-at par une partie du lot 1348 A, au sud-ouest par une partie du lot 1397 et au nord-ouest par le lot 4719 et une autre partie du lot 1394; maurant quarante pieds (40.0) de largeur sur une profondeur de sept pieds et soixante-douze centièma dekpied (7.72) dans sa lipe nord-at et sept pieds et cinquante-huit centièma de pied (7.58) dans sa ligne sud-ouat; contenant en superfici e trois cent six pieds carrés (304), maura an glaba.Une partie du lot 1397, dudit cadastre, de figure trapéaoidale.borné au nord-at par une partie du lot 1396, au sud-at par une partie du lot 1348 A, au sud-ouat par une partie du lot 1398 ri au turd-ourst par une autre partie du lot 1397; maurant quarante pieds (40.9) de largeur sur une profondeur de sept pieds ri cinquante-huit centièma de pied (7.58) dans sa ligne nord-est et sept pieds et quarante-deux centièma de pied (7.42) dans sa lipe sud-ouat; contenant eu superficie trob ce ntx pieds carré (300 0).m aura anglaisa.Une partie du lot 1398.dudit cadastre, de figure trapéabidale, borné au nord-at par une partie du lot 1397.au sud-est par une partie du lot 1348 A.au sud-ouest par me partie du lot 1399 ri au nord-ouest par une autre partie du lot I3M; maurant quarante pieds I40.0) de largeur sur uae profondeur de sept pieds ri quarante deux centièmes de pied (7.42) dans sa lipe nord-at ri sept pieds et vingt-cinq centièmes de pied (7.25) dans sa ligne sudouest; contenant en superficie deux cat quatre V m gt treize pied s carré et quatre dixièma de pi ed carré (213.4).mesura anglaisa.Une partie du lot 1399.dudit cadastre, de figure trapéroidale, borné au nord-at par une partie du lot 139ft.au sud-at pur une partie du lot 1348 A, au sud-ouat par une partie du lot 1400 ri an nord-ouest par une autre partir du lot I3M; maurant quarante pieds (40.0) de largeur sur uae profondeur de sept pieds et vingteinq centièma é pied (7.25) dans u ligne nord-est ri sept pieds et huit centièmes de pied (7.08) dans sa lipe sud-ouest; contenant en superficie deux cat quatre vingt six pieds carré et six dixièma de pied carré 1284.4), maura anglaisa.L'nr partie du lot 1400.dudit cadastre, de figure tnpéaoidalf, borné au nord-est par une partie du lot 1399, au sudest par une partie du lot 1348 A.au sud-ouest par une partie du lot 1401 et au nord-ouest par le loi 14011 ri une autre partie du lot 1400; maurant quarante pieds (40.0) de Inrgeur sur une profond eur de sept pieds et huit centièma de pied (7.08) dan u lipe nord-at é sept pieds N\y 'K' ' L® :r: - - •; • ¦ Les belles Renault 12.Trois sœurs que nous vous présentons tour à tour, pour faire durer le plaisir.Connaître la Renault 12 TL.c’est l’aimer! Racée, raffinée, la Renault 12 TL vous offre son nouveau moteur 1600cc plus puissant et nerveux.A l’impressionnant équipement standard de toutes les Renault 12, on a ajouté une panoplie d’accessoires qui l’enjolivent et la rendent plus confortable encore; des sièges inclinables, des jantes Gordini, une moquette avant, un double pare-chocs avant, un miroir de maquillage pour la passagère et le monogramme TL qui l’identifie.Elle vous attend depuis le début septembre chez les concessionnaires Renault : vous aurezle coup de foudre ! Posséder une Renault 12.c’est un vrai bonheur! La Renault 12 est construite au Canada, pour le climat canadien.Surnommée dès sa naissance la compacte non-compacte, elle ne cesse de se faire des amis tant pour sa jolie frimousse que pour ses qualités pratiques.Pensez.Elle vous arrive équipée de freins à disque à l’avant, de pneus à carcasse radiale, d’un moteur 1600cc et d’un désembueur électrique de la glace arrière.Sa tenue de route est extraordinaire; c’est une traction-avant dotée d’un essieu arrière auto-correcteur qui répartit la charge dans les courbes.L’économique Renault 12 sera là dès le 15 septembre.La Renault 12 station-wagon vous séduira! Dès la mi-octobre vous pourrez en faire l’essai chez le concessionnaire Renault de votre voisinage.Elle vous ouvrira toutes grandes ses cinq portes.Actionnez un levier d’opération facile: elle vous offrira un plancher plat de 66 pouces de longueur.Chargez-la d’une demi-tonne de bagages et elle vous dorlotera sur les routes de campagne comme elle vous fera honneur en ville.Filles du plus grand manufacturier de tractions-avant au monde, les Renault 12 sont non seulement les compactes les plus confortables au Canada mais les conduire vous procure un plaisir infini.Ce plaisir n’est-il pas le summum du confort?Prix de détail à partir de $2,398,, F.A.B.Montréal.Toutes les Renault 12 peuvent être équipées en option d’une transmission automatique 3 vitesses de type nord-américain avec levier de commande au plancher.La raison du confort est toujours la meilleure.La raison du confort est toujours la meilleure.72951^ 9864 8 • Le Devoir, lundi 20 septembre 1971 Sans fonds supplémentaires La SDICC n'investira plus dans la production de longs métrages A la suite de la vingt-cin- auième réunion des membres e son conseil d’administration, la Société de développement de l’industrie cinématographique canadienne a annoncé que, faute de fonds, elle ne pourra plus, jusqu’à nouvel ordre, contracter d’engagements financiers pour la production de longs métrages.En exploitation depuis le mois de février 1968, la Société a été établie dans le but de favoriser la création et le développement d’une industrie du long métrage au Canada; elle gère à cet effet un fonds d’emprunt de 10 millions de dollars, qu’elle distribue sous forme de prêts ou de placements destinés à la production de longs métrages.Au 31 mars 1971, la Société avait engagé 6.7 millions de dollars à cet effet.Lors de ses trois dernières réunions, (qui marquaient le début de son quatrième exercice financier), la Société a engagé la presque totalité du solde de ses fonds disponibles, soit 2.5 millions de dollars.La Société tient à souligner que ses frais de gestion, ainsi que les sommes qu’elle distribue en bourses et en subventions sont prélevés à même son crédit de 10 millions.Elle prévoit que les sommes consacrées à cet effet au cours des quatre premières années de son existence s’élèveront à $800,000 environ.Par conséquent, elle ne pourra plus maintenant contracter d’autres obligations, à moins qu’elle ne récupéré de façon inespérée des sommes substantielles, ou que l’abandon de certains projets par leurs producteurs ne libèrent des tonds déjà engagés.Au 31 août 1971, 26 longs métrages étaient terminés et avaient connu une sortie com- Notes de lecture Une conception révoltante de l'univers de la santé mentale par Gilbert Tarrab, collaboration spéciale "Je jure que si demain, on parlait de liquider en France, par des moyens doux, cinquante à quatre vingt mille malades mentaux et arriérés, des millions de gens trouveraient ça très bien et l’on parlerait à coup sûr d’une oeuvre humanitaire et il v en a qui seraient décorés pour ça.la Lé- fion d’honneur et le reste.’affirme qu’on trouverait des psychiatres pour dresser la liste des maladies donnant droit à euthanasie”.Voici ce qui est écrit en grosses lettres sur la page couverture de ce court pam- Ehlet d’une centaine de pages.’auteur, Roger Gentis, est directeur d’un service psychiatrique dans la région parisienne! Qu’est-ce qu’un asile d’aliénés?Qu’est-ce que la “folie”?Comment est-elle trai- tée?Par qui?Dans quel univers ceux qu’on appelle communément des "tous" (schizophrènes, psychotiques.) évoluent-ils?Et d’abord, qui est fou et qui ne l’est pas?Cest à ces questions que Gentis se propose de répondre, dans un style incisif, violent, voire brutal.Fort d’une expérience de plusieurs années en milieu psychiatrique, il brosse à gros traits l'atmos- Phère délirante, le climat et environnement éminemment castrateurs de toute institution psychiatrique, qui fait d’ailleurs beaucoup plus penser à une prison de style ancien qu’à une maison destinée à soigner des malades.Embrigades dans un systè- me hautement bureaucratisé et fonctionnalisé à outrance, quelles chances ont-ils, ces malades, de recouvrer un jour la santé mentale, pour peu que l’expression “santé mentale” veuille encore dire quelque chose aujourd’hui?Entourés quotidiennement par le staff d’appoint - infirmières.surveillants, surveillants-chefs, etc.- ils se trouvent paradoxalement être à la merci des humeurs des “petits fonctionnaires” et de leurs succédanés.Le médecin?Ils ne le voient, en tête à tête, que très épisodiquement, et après avoir subi un lavage de cerveau en règle de la part de leur geôliers; dis ceci, ne dis surtout pas cela si tu veux qu’on soit gentil avec toi et qu’on te foute la paix, etc.Maintenus dans un état de dépendance total (psychologique et matériel à la fois) par rapport à ceux qui ont pour fonction de faire marcher l’institution, ballotés de l’un à l’autre de leurs sbires, vivant quotidiennement dans des conditions épouvantables et dont des clochards ne voudraient pas, (une cinquantaine d’individus dans le même dortoir, jonché de paillasses puantes qu’il faut ensuite ranger dans un placard surchargé au petit matin, et bien d’autres vexations de tous genres sur lesquelles je n’ai pas le coeur de m’attarder), ces malheureux sont censés se plier à l’autorité indélébile et inattaquable de leurs gardes-chiourmes, s’ils souhaitent un jour retrouver ce qu’il faut bien appeler, et dans le sens étymologique, la liberté.Mais il y a de fortes chances pour que, dans les conditions où ils ont été “traités”, l’institution asilaire les retrouve et les récupère à nouveau après un certain temps, dans un état encore plus critique, et ce à cause des dommages que ces véritables victimes auraient déjà subis lors de leur premier séjour en hôpital.Le cercle est vicieux; il faut réinventer la psychiatrie, et surtout, remettre en question les tenants et aboutissants du système institutionnel psychiatrique."Les murs de l’asile”, par Roger Gentis, Maspéro, Paris, 95 pp.merciale; 11 autres étaient achevés mais non encore lancés et 18 étaient en cours de production.Si les engagements actuels de la Société se finalisent, une douzaine d’autres projets entreront en production d’ici le printemps prochain.Ainsi en quatre ans, la Société aura investi à peu près 9.5 mülions de dollars dans a production d’environ 70 longs métrages.Il faut souligner que les chiffres mentionnés nlus haut tiennent compte des sommes d’argent que la Société a récupérées et qui s’élèvent actuellement à $569,472; la Société s’attend à ce que la totalité de ses recouvrements atteigne 1 million de dollars d’ici le 31 mars 1972.Si l’on tient compte de l’apport des investisseurs qui se sont joints à elle, la Société estime qu’elle aura provoqué en quatre ans un investissement global d’environ 27 millions de dollars pour établir une industrie du long métrage au Canada.A la fin de cettei première étape de son existence, la Société considère qu’elle a rempli, dans la mesure du possible, les conditions de son mandat surtout si l’on tient compte du fait qu’elle a dû oeuvrer dans un contexte où la tradition propre à la production du long métrage commercial était à peu près inexistante.Afin que l’essor d’une industrie désormais en pleine croissance ne soit pas compromis, la Société a entrepris des démarches auprès du gouvernement canadien en vue d’obtenir des fonds supplémentaires, qui lui permettront de poursuivre son activité.Dernier soir; pour voir POU* UNI à 7:30 et à 9h.30 JEANNE MOREAU stuLtmnr AWWl» 7* odyssée de l’espace un ritifccooiiun oc mmir kiwck TICK.TICK.TICK.n u viotfiici imos« MniüTDIKr 722-5788 I MONTROSE JI80 0HANCIR dt Franfoli Truffaut vèrdi 5310 St-laursrft 277-4145 dès demain: Claude Chabrol “QUE LA BÊTE MEURE" ¦ UuM ciMuniml un drôle de rire dans un drôle de film emee 39 MILTON / e42*fl053 SAIif BSWSTW fpOJR' .TOUS La transposition dune vérité violenta, désespérante : h racisme des Français Drach «A M Marie-José Nat Mohamed Cbouikh Un hlm de PIERRE RICHARD UN MU* M ICHEL DRACHj •e LA VRAIE VIE 16e SEMAINE superoe fascinant grandiose COUllU** admirable captivant somptueux envoûtant terrible monumental UN FILM SANGLANT O’OÜ JAILLIT LE RIRE Cl SOIR 7:30-9:3} 2e SEM.EN COULEURS CE SOIR 7 .00 - 9:40 le DflUPHin auuaiiw rues omnvu.it m [îfivm»] PAS » que ÇA* [ans NOVICES A"SSi SIfRIO musciui ''05.9.15 m PLACE I OttAMsl $ IMPERIAL $ ^ 1430 Bleury 288 7102 ^ 2e Sem.André LAWRENCE \ mu IIKUIE / Æk^3 rAPuis.jjÿEraWTROU : U A APERCE! ¦ A-ICV"*.A'iO [ MX.H.NG A 10 20 A.M.12 25.2.JS.4.40 7.00.A 9.20 P.M.CINf/MÏ PAPIÇI Tel B fi 1 /uni 4BP Ouest Ste CATHfHim 1246 IERNARI 277-3233 À l'affiche tous The Beatles ellcNVI Submarine En semaine 7:11 Ml:» lm S JO.7» » JO ON.1» J:» 1:11, 7» I» OUTREMONT y BIENTÔT: LES ROLLING STONES: "GIMME SHELTER' CIST NOTRE PREMIER ANNIVERSAIRE! , UN MOIS COMPLET DE CÉLÉBRATION .! TOUS LES SOIRS : PRIX IN ARGENT — CADEAUX SURPRISES POUR LES ENFANTS 1 UN FILM QUI VOUS RA 1IRA! oilecethe who e 400000 other beout.ful people ^ XV V , /T» un film de nrichoel wadleigh j I e en couleurs Comédie Canadienne 184 ouest.Ste-Catherine Tél.861-34761 BIENTÔT : LES ROLLING STONES "GIMME SHELTER' Un chef-dœuvre' -le Figaro "Un film férocement original" -New-York Herald Tribune FESTIVAL ;2“8e607 CATHERmr 18ans Adultes ¦U "Vairon (246 3 00 515 730 945 Tli bîb ut» jl.’/Al aSdHHUBM LE PLUS CHABROLESQUE DES CHABROL! VIE N D O M E 1U.JU iO.Jü 11(H) 11.30 12.00 1.45 Teléjoumal Nouvelle» du jpnrt Ce *oir.Jean-Pierre Son et images Cinéma: "Mademoiselle et son gang ou le goùi du massacre" (comédie poltnère Français 1957* Téléjournal e c c c .r C F TM (D A 8.30 Mire-Musique 8.40 Horaire-bienvenue 8.45 Mini-Annonces c 9.00 Bonjour-Montréal ,c 10.00 Au p'tit matin c 11.00 Super Horos 11.30 Marine Bov: "Monstre de l’océan" .c 12.00 Le 10 vous informe.0 12.15 Ciné-lundi: "San* ion amour" (mélodrame Américain* 2.00 Banco.Banco e 2.30 Pour vous mesdames e 4.IHI Capitaine Bonhomme c 4.30 Mission impossible 530 Studio U) c 6.IH) Madame est serv ie c 7.IH» Le 10 vous informe c 7.30 Les Berger .0 8.00 Claude Blanchard .c 9.00 Mannix .e 10.00 Découvertes 71.c 10.30 Los nouvelles TVA.,c 11.00 La couleur du temps ,c 11.15 En pantoufles: "Femmes de Paris" (musical Français» 12,43 Dernière édition 12.30 Fin des émissions CBMT O 8.28 Noun, weather community announcements 8.35 Mr.Dress-Up H.IMI Quebec School Telecast c 111.30 Fncndlv giant c 10.15 Cite* Hélène 11.00 Sesame Street V 12.INI Klwood Glover'* luncheon date.V 1.30 Familv court c 2.IHI The galloping gourmet .c 2.30 Sea Hum 3.00 30 from Newfoundland 3.30 Edge of night r 4.00 Paul Bernard psychiatrist 0 4.30 Drop in 5.00 Mr Wizard: c 5.30 Get smart c 6.U0 The good life c 6.30 Hourglass 7.30 The Irish Rovers e 8.00 The Partridge familv c 8.30 Cannon c 9.30 This is the Law .»• 1000 Suzuki on science c 10.30 Interview: "Claude Brissel" .e 11.00 The national c 11.22 Viewpoint c 11.30 Night report and sports final un Cmé-Slx The Indian Scarf " (drame Allemand 19631 l.qo Final report and weather CFCF C 7.0(1 Montreal bulletin board 7.30 Umvereitvoftlicair 8.15 Rupert Bear c 8.30 Hercules 9.00 Magic Tom c 9.30 Yona 1U.00 The Lucille Rivers Show.c 10.30 Green acres c 11.INI All about faces c 11.30 McGowan and Co c 12.00 The Fllntstones c 12.30 Mottnecwlth Joe Van: "Kitten with a whip" (drame 1964' 2.30 Man Trap c 3.00 Another world.c 3.30 Anvthing you can do c 4.INI The Dick Van l)v ko Show 4.30 L.issie 5.INI Truth or consequences .c 5.30 Beal the clock c fl.mi Pulse c 7.IHI The Don’s Dav Show.c 7.30 Medical centre c 8.30 Nichols c 9.30 Pig'n whistle c 10.00 Ironside c 11.«HI The (TV national news c 11.18 Pulse c 12.00 Mondav night feature movio: "Stagecoach to Dancer Rock" iweslern 1962' 2.30 Sign-off ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL FRANZ-PAUL DECKER, directéur artistique D’OUVERTURE DU “FESTIVAL BRAHMS” MARDI - MERCREDI, 28-29 SEPTEMBRE, 8 h.30 au pupitre FRANZ-PAUL DECKER soliste IGOR OISTRAKH le célèbre vlolonlete soviétique LES GRANDS CONCERTS BRAHMS Concerto pour violon, op.77 MAHLER Symphonie no 4 en sol majeur soüstc: ANNA CH0RN0D0LSKA, soprano Abonnements en vente jusqu'au 20 septembre Billets simples en vente è compter du mardi 21 septembre $2.50 • $3.50 • $4.50 • 10.00 SPÉCIAL : 100 billets de dernière heure à $1.50 les soirs de concert à 7 h.p.m.cft) SALLE WILFRID-PELLLTILR PL AC l DIS ARTS, Monlrr.il I .!* 53% - % 53% 52% 6% 5% 6 v?h '/a 6% 5 7 7 7 — 2 IOI4 8 45 44% 4.1V* — 3* 50 443* 52% 52 52 + % SS3* 50% 1334 13'?13% — 3* 14% 107* 1.05 4 05 4 05 + .30 4 40 3 55 7 15 195.a 19 Vi 61 .60 57 a 4 50 26Va 3 30 441/j 30'2 24 20 17 3N4 147,8 7 35».7 13'/2 2 CO 15' 4 24i* 12'/j 2428 3 15 2614 3 40 67 10’2 11 » 4 6 25 1614 36?a 6 95 19'8 • 19'2 59J.50 5'e 4 35 26» 4 3 25 44 20*4 24 20 15'/2 31 >4 l4'/2 634 35».8 13 2 00 15 23'/2 12' 8 241.4 2 60 25 Vs 3 25 65» 4 6;e 103e 6 10 16» 2 26 7 10 19'/2 19».2 60Mb 57 5-8 4 50 26'.4 3 30 44 30','2 21 20 I6ia 31» 4 1414 7 35» a 13'/4 2 00 15» 4 24» 8 12»,4 24»4 3 10 26»'s 3 35 67 9 10»/2 6 10 1634 36' 4 + 20 unch.- r*i - 06 + Va - 10 - ',4 - 20 unch.unch.•f *a - » 2 •4* »'4 H unch.- '/% unch -I- ’ »/4 H ' 2 - »* - V4 •F 40 I % t 05 •4- 2 — 1 — 1 - 05 •i- ’A 7 55 20'.-25'2 68>/4 80 6'.4 5’* 2?Va 4 75 45'A 37 24 17 34», 2 15 a«/2 37',2 13^s 2 15 17?s 24 J.4 14 253i 4 40 273.4 5 15 72 10» 2 12 6 25 18»/2 38 5 70 147b 19'4 593.4 .50 S'/a 4 35 25'/a 3 20 38 29'4 22 me 28»/2 9 634 34» j 10'/i 1 65 143s 19 11'/?19»/2 2 60 21 2 60 60»'2 6 8 "a 4 50 1538 26 Ventes Haut Bas Ferm.Chang.—1970-1971 — Haut Bas Cdn.Vickeis 260 10 IO 10 unen.'12 8% Canron 7205 18% 1734 1734 — % 191/4 l4'/a Cent.Dvnams.1264 75 65 75 + 15 .99 55 Cent-Dei Rio 14810 174* 16% 17-% •1 34 173* 12 Charter Ind.800 1 25 1 25 1 25 unch.2 30 * 1 05 Chemcell 4950 4 95 4 75 4 90 - 05 6% 4 30 Chum 100 53» S** £3* - W m 4 10 Chum (B) 900 8 7% 7 V* - ’* 8 57.Col.Cellulose 300 3 80 3 55 3 50 - 30 7% 3 55 do Pfd.1270 11% 10 10 - IV* 18 10 Cominco 3499 23% 23% 23% — 3,, 25% 20% Comm.Holiday 1200 11% 11% UV4 - '* 12% 11 Cockfield Brown 400 6*2 6i %9 8% 9 + % 93* 7% $37 343* 35'*-1% 39% 26% $243* 24'* 243*- 1* 25'i 19 $74 23% 23% 27% 23 $14 13V?1334 14% 9% S121* 12 12 - % 15% 12 $19 18% 18% - % 19% 12',* $12'?12% 12»'?+ % 12% 9V?$17% 17»; 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Officiellement, on accorda des passes à Jacques Lemaire et Yvan Cournoyer.En vérité, c’est Lafleur qui passa à Lemaire et, indépendamment de la décision du marqueur officiel on peut dire que le successeur évident de Jean Béliveau parmi l'équipe montréalaise participa au but.Les Bruins, après avoir tué le temps d'une pénalisation à leur recrue Bob Stewart, de- l’équipe cycliste du Canada, a parcouru la distance de 62 milles en trois heures, huit minutes et deux secondes.Gilles Durand, également de Montréal, a terminé troisième, alors que Rofjer Summer, de la Colombie-Britannique, et Noël Lessard, également de la Palestre Nationale, ont fini respectivement quatrième et cinquième Seulement 18 des 45 partants venant du Canada, des Etats-Unis, et du Mexique, ont pu avoir pédalé le circuit 14 fois.les MOTS CROISÉS du Devoir io ii i: 3 4 5 6 7 e 9 10 11 \2 Horizontalement 1- Adolescent 2- Nom usuel du chénopo-de - Un nombre 3- Qui rend service.- Proposition qu'on énonce, qu'on soutient.4- Préfixe qui.placé devant une unité, la divise par un milliard.-1 Est.5- Colère.- Bateau de Ma laisie.- Feuilles du théier.6- Tellement.- Organe en fermé dans un fruit, et qui.en germant, donnera une nouvelle plante.-Mont-Tremblant 7- Réunion d'hommes vivant en groupes organisés.-Abréviation de pneumatique 8- Nom de la plus grave des voix de femme - Mois de Marie S-Pitié qui pousse é pardonner au coupable 10- Sert à lier - Imprimais - Thallium.11- Refus - Poitrine d'une femme - De bonne humeur.12- Carreau en terre cuite pour couvrir les toits - Le (our qui suit immédiatement celui où l'on est Verticalement ' 1 - Action de devenir jaune 2- Sa capitale est Toronto.- Aussi 3- Etablissement industriel -Evénement fortuit - Nickel R valent reprendre les devants en fin de 1ère période, le même Stewart, 11 secondes après avoir quitté le banc des punitions, prenant une passe d’Orr pour faire justement passer le pointage à 3-2 en faveur de son équipe.Peu après, le défenseur Ted Green ramena le disque du gant, sous lui, alors qu’il était etendu devant son filet.C’est une tactique détestable que les arbitres cette saison, du moins nous l’espérons, devraient punir.Bill Friday, samedi soir, ne le fit pas.Encore Lafleur Le pomtage passa à 3-3 au début de la 2ème période lorsque Cournoyer marqua avec un lancer de 50 pieds.Le jeu avait débuté par une passe de J.C.Tremblay à Lafleur à la ligne bleue du Canadien.trois coups de patins, passe de Lafleur a Cournoyer.et pan' Cournoyer devait répéter son exploit 7 minutes plus 'ard lorsqu’après qu’une passe de Lafleur eut touché Green, l’opportuniste “Yvan le Ter- rible” poussa le disque derrière un gardien Eddie Johnston éloigné de son filet.C’est immédiatement après ce but que Gerry Cheevers, l’autre gardien des Bruins, remplaça son confrère.Juste 6 secondes après une punition à Hodge pour avoir accroché Tardif, les Cana diens augmentèrent leur avan tage à 5-3.Encore une fois Lafleur fut du jeu (même ça ne paraît pas au sommai re officiel).Il passa à Trem blay, qui passa à Frank M qui remit à son frère Pete Mahovlich.but.Dryden s’amusa ensuite à voler des buts quasi assurés à la recrue Yvan Boldirev (un Canadien de descendance tchèque) et, deux fois et lors d’une punition à Claude Laro-se (parce que les Canadiens furent pris avec trop de joueurs sur la glace), à Bobby Orr.Ce qui n’empêcha pas Boston de marquer avant la fin de la pénalisation à La-rose alors que Wayne Cashman, de façon assez chanceuse, fit dévier un lancer d’Orr derrière Dryden.Ce devait être le dernier but des Bruins.A la 17ème minute, Lafleur fit une passe superbe à Cournoyer qui lança à bout portant contre un Cheevers qui, toutefois, bloqua.Une minute avant la fin, Orr (qui participa aux 4 buts de son club) participa acciden- MÊME AU PLUS FORT DE LA MÊLÉE, IL ÉTAIT LA ! Guy Lafleur, même s'il n'a pas le tempérament belliqueux, n'a pas froid aux yeux et il participa à la seule bataille 9a9née_Par.C1.®ln®dle.l1'.’ h ip opposant Dryden à Sanderson.De g., à d., Don Awrew, Terry Harper, Frank Mahovlich, gg juge Gérard Gauthier, Lafleur, le juge Claude Béchard, Dryden et, quelque part, Sanderson^ Donati) tellement au 6ème filet du Canadien.Il arrêta un lancer de Pete Mahovlich et le retour alla à un Tardif qui ne rata pas.Beau geste Une chose qu’on ne pouvait s’empêcher de remarquer samedi soir était combien, et déjà, les vétérans du Canadien estiment la recrue Lafleur.Ainsi, à la 2ème minute de la 3ème période et alors que Don Awrey avait été puni, Frank Mahovlich reçut une passe de Cournoyer devant le filet et, au lieu de lui-même lancer, préféra passer à Lafleur afin que celui-ci compte.ce qui n’arriva pas.Mais le beau geste en était un éloquent de la part d’une vedette établie vis-à-vis d’une vedette en herbe.Après que Lemaire eut porté le pointage à 7-4 pour Canadien a la Sème minute en faisant dévier un lancer de Pierre Bouchard de la ligne bleue, les Bruins décidèrent qu’ils ne pouvaient plus rivaliser d’adresse et de vitesse offensives avec ceux qui les éliminèrent des éliminatoires de la coupe Stanley le printemps dernier.et se mirent à jouer rude, leur spécialité.PREMIERE PERIODE 1 - Canadien: F.Mahovlich (Lafleur).0.41 2- Boston: K.Hodge (Stanfield-Orr).7.20 3- Boston: Orr (Hodge-Esposito).9-23 4- Canadien: F.Mahovlich 5- Boston: Bob Stewart (Cour’er-Lemaire.15.18 5- Boston: B.Stewart (Orr).18.55 Pun: Bouchard 6.20, Houle 7.31, P.Mahovlich 10.32, R.Smith 14 -47.Stewart 16.42, Pleau et R.Smith 19.53.Lancers: Boston 16, Canadiens 14.DEUXIEME PERIODE 6- Canadien: Y.Cournoyer (Lafleur-J.-C.Tr ay.3.43 7- Canadien: Cournoyer (Lafleur).10.47 8- Canadien: P.Mahovlich (MaTieh-Tr'blay).1108 9- Boston: W.Cashman (Orr-Hodge).13.56 10-Canadien: M.Tardif (P.Mah’ch-Houle).19.00 Pun: K.Hodge 10.54, au Canadien (trop de joueurs sur la patinoire, punition servie par C.Larose) iZ.S* V."mith 18.01.Lancers.Boston 9, Canadien 9.TROISIEME PERIODE 11 - Canadien : J.Lemaire (Bouchard-Tr'blay).7.57 Pun: Ayrey 0.11, Bouchard 4.17.Cournoyer et O'Reilley 7.12 Dryden (min maj.) 9.07, F.Mahovlich (incond.de partie) 9.07.Roberto (maj.incond.et incond.de partie) 9.36, Orr (maj.et incond) 9.36, O’Reilly 12.15, O'Reilly (Maj.) 15.39.LANCERS SUR: Dryden.14 9 8-31 Johnston.15 3-18 Cheevers.6 12-18 Jean Lessard devance Sigi Koch au Mt-Royal Le Montréalais Jean Lessard, de la Palestre Nationale, a battu de justesse l’Américain Sigi Koch pour remporter le premier championnat cycliste d’Amérique du Nord présenté, samedi, sur un parcours de 4 milles et 6/10 au Mont-Royal.Lessard, un membre de franchir la ligne d’arrivée après 4- Bicyclette.- Partie du vêtement 5- Epoque - Dignité de piètre 6- Nickel - Petite chapelle 7- Canadien National.- Ligne quelconque.- Ma gistrat indigène dont les fonctions s'exercent en Afrique du Nord, en matière de police, d'administration et d'impôts, 8- Père d'Andromaque.-Chautte-lit.9- Hélium.- Répandu çà et là.10- Utilisent, - Habitation.-Gallium.11- Langue de terre resserrée entre deux mers et réunissant deux terres.-Grosse pièce de bois pour soutenir provisoirement une construction.12- Direction générale Sorte de boite - Plante herbacée, type de la famille des linacées Solution de samedi L’électricité, c’est propre.L’électricité ne produit ni combustion, ni fumée, ni suie, ni odeur, donc pas de pollution.L’électricité du Québec, c’est propre et c’est efficace.A l’Hydro-Québec, des chercheurs améliorent sans cesse les méthodes de production, de transport et de distribution de l’électricité.Ils en cherchent de nouvelles utilisations.Partout, l’avenir est électrique.L’Hydro-Québec travaille pour vous.L’électricité, c’est propre, c’est efficace et ça sert de mille et une façons.A l’Hydro-Québec, on est 12 012 et.-.Y
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