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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 13 juillet 1972
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1972-07-13, Collections de BAnQ.

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¦ la météo Ensoleillé.Périodes nuageuses.Orages Chaud et humide.85.Office férial LE DEVOIR Fais ce que dois VOL.LXIII - NO 159 Montréal, jeudi 1 3 juillet 1 972 15 C —" Ne manquez pas l'émission spéciale ce soir à 10 heures 15 à CFTM-TV (Canal 10) y Déçu, George Wallace s'apprête à partir McGovern à la tête d'un parti divisé MIAMI BEACH (d'après CP, AP et AFP) ~-M.George McGovern a été élu hier soir candidat du parti démocrate à la présidence des Etats-Unis dès le premier tour de scrutin.Le sénateur du Da-kots-Sud fera la lutte au président Nixon aux élections du 7 novembre.Au moment de mettre sous presse, les voix n'avaient pas encore été toutes compilées mais M.McGovern avait déjà obtenu la majorité de 1.059 votes requise pour être élu candidat du parti à la présidence des Etats-Unis.S'il a été élu facilement.M.McGovern affronte pourtant un danger nouveau: la division profonde des démocrates et.dans les Etats du Sud.la perte des appuis sans lesquels il ne saurait prétendre accéder à la Maison Blanche.Ainsi, en fin de journée, mercredi, le gouverneur George Wallace indiquait son intention de quitter à nouveau le parti démocrate pour se présenter comme candidat indépendant aux élections présidentielles.Le cas échéant, les démocrates, coupés de leur droite, divisés.ne parviendraient pas, à moins d'un miracle, à vaincre cet automne l'équipe du président Nixon.Après ses victoires, aussi spectaculaires qu'imprévues, c'est donc a la reconciliation de diverses tendances du Parti que devra s'employer le sénateur McGovern dont les idées et le programme ont jusqu'ici prévalu maigre les efforts déployés par ses adversaires de tous les camps.Tandis qu'il multipliait ses démarches en vue de trouver un colistier à la vice- Êrésidence (la candidature du sénateur idward Kennedy paraissant toujours improbable), M.McGovern faisait hier soir une mise au point pour dissiper toute ambiguité au sujet de sa position à l'égard de la guerre du Vietnam Celle-ci, a-t-il déclaré, n'a pas changé: il demeure partisan du retrait complet et immédiat de toutes les forces américaines d'Indochine sans condition préalable C'est une position dont le secrétaire d'Etat William Rogers (républicain) devait dire en soirée "qu’elle est exac- tement ce que veut Hanoi" La menace de division ne se limite pas au départ éventuel du gouverneur Wallace En effet, beaucoup de démocrates du Sud sont d avis oue M.McGovern, non seulement sera balayé par les républicains dans le Sud, mais encore risque de compromettre la réélection d'un rand nombre de candidats démocrates ans cette partie du pays.Après avoir remporté brillamment deux batailles, d'abord dans les primaires et maintenant à la convention nationa- le du parti démocrate, il ne reste guère plus de trois mois à George McGovern our gagner la guerre, c'est-à-dire pour attre Richard Nixon aux élections présidentielles le 7 novembre prochain Les stratèges de son état-major, loin de se laisser emporter par l'euphorie qui règne dans le Convention Hall, ne se dissimulent pas que l'entreprise est redoutable.Les observateurs politiques les plus compétents qui, il est vrai, se sont régulièrement trompés dans leurs juge- Voir pag« 6 : George McGovern ** ^ V.* -# .M: *> ' wm Le parcours suivi par le défilé de l'Ordre d'Orange, hier à Belfast, était ceinturé par des milliers de soldats britanniques en tenue de combat.Les incidents rapportés en Ulster hier n'étaient pas reliés directement à la parade que les catholiques perçoivent, chaque 12 juillet, comme une profonde humiliation.(Téléphoto AP) 20,000 marcheurs Un défilé orangiste sans incident BELFAST (d'après Reuter et l'AFPi Quelque 20.000 protestants ont commémoré hier à Belfast par une parade la bataille de la Boyne, où Guillaume d'Orange défaisait les partisans du catholique James II (en 1690).Le proconsul britannique William Whi-telaw a survolé le défilé en hélicoptère.lui que les principaux orateurs ont pris pour cible William Craig par exemple pour s'ètre rendu discuter à par Gilles Provost Les fidèles catholiques pourront dorénavant recevoir le sacrement de pénitence sans faire d'aveu individuel de leurs fautes graves quand il leur sera impos- ¦ au gré du temps Femme durable !:'v\ ':w.' * Refaite, la maison Nepveu est plus vraie que Tancienne par Gilles Constantineau C'est en 1827 (l'année est inscrite dans la pierre) qu'a- lière à plusieurs niveaux.tôle, qu elle ne comportait pas de larmier au-dessus du bal- nouvel emplacement, une pièce après l'autre, avec un souci vait été parachevée la maison dite de Zéphérin Nepveu, nom Histart présentait hier à la presse la maison de Zé- con, qu'il y avait une porte à l'arrière de la maison, et une constant de la reconstitution originelle, en l'espace tie trois loin de Saint-Elzear.dans la région de Sainte-Scholastique; phirin Nepveu, reconstituée de la poutre aux chevrons à fenêtre de plus à l'avant, et trois fenêtres de plus également mois environ le malheur voulait qu elle fût située en bordure de l'an- quelques milliers de pieds de son ancien emplacement.On dans un des murs latéraux, qu'il y avait un foyer à chaque Et le prix ?L'un dira $40,000, l'autre $50,000.un autre cienne route no 8, et elle allait être démolie le printemps pourrait croire, à voir la photo de droite, que la 'restau- extrémité latérale, chacun équipe de sa cheminée elle-même $60,000.Faites votre choix.Quoi qu'il en soit, c'est au dernier, pour faire place aux nouveaux aménagements rou- ration'' a peu respecté les éléments d'origine.Pourtant dotée d'un double artificiel d'un des foyers et l’une des che- HA NA IM que la maison Zéphirin Nepveu appartient, et elle tiers L'allure qu elle avait alors était celle de la photo de c'est exactement le contraire qui s'est passé.Si la "nou- minées avaient été obturés, et la pierrèrie des doubles che- sera vraisemblablement mise en location, gauche.velle maison Nepveu diffère de 'd'ancienne’', c’est sim- minées avait été démontée).Ce n'est là que l'une des réalisations de la société Histart Le Bureau d'aménagement du nouvel aéroport interna- plement que les spécialistes de Histart ont retracé sous • Qn a donc tout reconstitué en respectant le plus possible dans la région aéroportuaire de Sainte-Scholastique L en- tional de Montréal (BANA1M), qui était devenu propriétaire les apparences une foule de détails d’aménagement anté- les données d'origine.Quelle est la proportion des maté- treprise y poursuit ou y a parachevé cinq ou six autres tra de l'habitation, résolut cependant, au milieu de l'automne rieur qui avaient été cachés, ou défaits ou "bouchés'' par riaux d'origine qu'on a conservés?L'un des directeurs de vaux d'analyse, d'inventaire, d'entretien, de déménagement dernier, que l'âge et la qualité de la bâtisse justifiait des générations successives d'habitants.l’entreprise.M.Jacques Charbonneau, répond: en volume.et de restauration.Elle a fait d'autres travaux semblables, qu'on la récupérât, et il confia ce coin à la société mont- A l aide de divers procédés techniques dont le princi- 60 pour cent, et en poids.80 pour cent.Le poids total de depuis sa création il y a deux ans.à Terre des Hommes, â réalase Histart, une entreprise multidisciplinaire de pal semble être la stéréophotogrammétrie, on a notamment l’habitation?Environ 400 tonnes.Tout a été démonté pièce Lanrairie ainsi qu’à Montréal même, notamment au Châ- constitution récente qui s'occupe de restauration immobi- découvert que la toiture originelle était de bardeau et non de par pièce, en l’espace d'environ un mois, et remonté sur le teau Ramezay et à l’église Saint-Zotique.La première aire de service La "Portedu IVord" /oasis des voyageurs de /’autoroute par Pierre-L.O’Neill Le directeur général de l'Office des autoroutes, M.Paul Prévost, a annoncé hier à Montréal la construction d une aire de service sur l'autoroute des Laurentides Baptisé "Porte du Nord”, le complexe sera aménagé et administré par la compagnie Texaco Canada au coût de $1 million.Ce genre d'installation, déjà répandu aux abords des grandes voies de communication ontariennes et américaines, constitue une première pour les automobiles québécois.La "Porte du Nord" sera située à Provost, à environ trois milles au nord de Saint-Jérôme.Le directeur général de l'Office des autoroutes a toutefois fait savoir que des projets semblables sont prévus pour les autoroutes des Cantons de l'Est et Montréal-Québec sur la rive nord.Aux journalistes soucieux de la participation de l'Etat dans la réalisation du projet.M.Paul Prévost, a expliqué qu il avait semblé logique à l'Office des autoroutes de confier cette tâche à l'entreprise privée.Outre les problèmes administratifs, il a notamment fait valoir que l'Office des autoroutes ne disposait pas du million de dollars d'investissement que nécessite l'aménagement de la “Porte du Nord" Selon M.Prévost, le projet en entier ne représente aucun frais pour l'Office qui en retirera au contraire des revenus de location.Le complexe réunira dans deux immeubles, trois restaurants et une station de services aux véhicules.L'édifice principal, entièrement climatisé.offrira aux usagers de l'autoroute et aux touristes un jardin-casse-croûte, une cafétéria pouvant accomoder 150 personnes, une salle à manger de 90 fauteuils où gourmets et gourmands devraient trouver leur compte Le second édifice abritera une station service où 16 véhicules à la fois pourront faire le plein de carburant.On y offrira toute la gamme des autres services à l'automobiliste.Et en plus d une boutique d'artisanat, s'y trouveront tous les services publics habituels: salles de toilette, téléphones et salles de repos.La cafétéria, la station de service et les services publics seront accessibles 24 heures par jour.L'aire de service sera aménagée sur le coté est de l'autoroute, en direction nord.Mais les automobilistes y auront accès dans les deux directions par une voie de service et deux viaducs déjà construits.Les travaux de construction doivent débuter vers le 15 août tandis que la station de service sera accessible à compter du 15 décembre 1972.Il faudra attendre en mois 1973 pour les débuts d'opération des restaurants.Voir page 6 : L'autoroute Echange d’étudiants en anglais Subventionné par les gouvernements fédéral et provincial le programme d'échange d'étudiants francophones et ango-phones du Québec continue à faire preuve d unilinguisme anglais dans ses relations avec le public.Vos meub/es rem/s à neuf Four le 1/3 du prix des neufs garantit 10 ont Nos eipetts peuvent relinn entièrement vos meubles dans une couleur nouvelle, réparer les défauts occasionnes par les années, etc.Estimation gratuite LES SPECIALISTES OU MEUBLE Enr|.7469 IB» Ave Mtl 721-0947 Nous nous occupons aussi de rembourrage Mis sur pied par M.Robert Beale de Saint-Léonard, ce programme a pour but de promouvoir la bonne entente entre francophones et anglophones au Québec en permettant des échangés entre jeunes étudiants des deux communautés.Dès le départ de ce programme, Le DEVOIR avait signalé que la téléphoniste en fonction au siège social du programme s'adressait à ses interlocuteurs en anglais.Un des parents ayant inscrit ses enfants à ce programme vient d'être avisé qu'on ne pourra les accepter faute de place et faute d'argent.La lettre lui annonçant cette nouvelle aussi bien que le chèque lui remboursant les frais de participation déjà versés sont rédigés entièrement en anglais.Ce parent s'étonne qu'un programme visant "à la promotion du respect mutuel entre francophones et anglophones au Québec" et subventionné par le gouvernement du Québec "méprise" à ce point la majorité francophone du Québec.En plus de son coordonnateur général.M Robert Beale, qui fut très actif lors de la crise de Saint-Léonard, le "Quebec student intra-exchange program" c'est ainsi qu'on nomme officiellement le programme compte sur son conseil d'administration MM.Paul Ouimet, Edouard Bronfman.René Brunet, Paul Gallgher, Marcel Fox et Brian O'Neill.Le recteur de Loyola se rend au ministère U les tribunaux par Guy Deshaies Le recteur de Loyola, le père Patrick Malone, s.j., qui rencontre aujourd'hui le ministre de l'éducation, M.François Cloutier, s'est dit très confiant de voir Québec refuser les recommandations du Conseil supérieur des universités.On se souvient qu'un rapport du Conseil recommande de concentrer l'enseignement universitaire aux anglophones de la région de Montréal à McGill et Sir George Williams.Les ressources physiques de Loyola, qui cesserait tout enseignement universitaire d'ii 1972, seraient alors utilisées pour la création d'un cegep.Ce rapport a suscité un vif mouvement de protestation au sein de la communauté universitaire de Loyola aussi Les 9 évadés de Kingston sont encerclés KINGSTON, Ont.(PC) Des 14 évadés du pénitencier de Millhaven.les neuf qui n ont pas encore été capturés sont cependant entourés de 200 policiers et isolés entièrement, a annoncé hier la police provinciale de l'Ontario.Deux cents hommes, des avions et des embarcations les retiennent comme dans une souricière.Le sergent d'état-major W J.Farrell, du poste de Napanee, tout près de Kingston.dirige la chasse.Il a dit.dans une interview, que toutes les recherches se font dans un rayon de 10 milles carrés entourant le pénitencier de Millhaven, une institution à sécurité maximum.Aucun des cinq évadés qui ont été capturés n'avait pu s'éloigner à plus de sept milles du pénitencier.Eux et les neuf autres avaient dû faire face à des obstacles comme des clôtures de chaîne et de fils barbelés pour parvenir à la liberté.Ils avaient toutefois profité d'un mauvais éclairage le long des clôtures.Ils se sont sauvés au crépuscule après une partie de balle molle.Quelques-uns de ces évadés sont con-sidétés comme "extrêmement dangereux".Le sergent d'état-major Farrell dit que du haut des airs on a vu des choses étranges.Effectivement, un évadé a été repris, mais il ne s'agissait pas d'un évadé de Millhaven.Il s'agissait d’un fugitif de la prison de Collins Bay.une institution à sécurité moyenne.Son nom: John Singleton.Cet individu, âgé de 30 ans, a '“été capturé alors qu’il marchait le long d une voie ferrée, à 15 milles de Kingston.Pour ce qui est de la poursuite des évadés de Millhaven, disons que des chines policiers sont dans le paysage et que les recherches se font, notamment dans les boisés, sur une superficie qui va des rives du lac Ontario jusqu, vers le nord, à l'autoroute Macdonald-Cartier.Des barrages ont été installés sur plusieurs routes.La police prévient les automobilistes qu'il est très dangereux de recueillir des autostoppeurs dans la région de Kingston.Au nombre des neuf évadés recherchés.se trouvent deux individus qui étaient à Millhaven pour meurtre.bien qu'à l'intérieur de la communauté catholique anglophone de Montréal.Le recteur de Loyola, le père Malone, s'est dit très encouragé par la première réaction du ministre de l'éducation, qui a affirmé à l'Assemblée Nationale ne pas être lié par les recommandations du Conseil qui n'est qu'un organisme consultatif.Se basant sur cette première réaction de M.Cloutier, le père Malone a déclaré être confiant de revenir de sa rencontre à Québec "avec une réponse affirmative" sur l'avenir de Loyola.Les recommandations du Conseil des universités sont basées sur les prévisions qu'il y aura trop de places disponibles dans les universités anglophones dans les années 70 et 80.Tout en admettant ces prévisions, la communauté de Loyola se demande pourquoi les coupures sont effectuées a Loyola plutôt qu'à McGill ou à Sir George.On a d'ailleurs attaqué McGill qu'on tient comme le grand responsable de la menace de disparition qui plane sur Loyola Par ailleurs, on apprend que le père Malone a également sollicité une rencontre avec l'archevêque de Montréal.Mgr Paul Grégoire.On se souvient que Tévèque auxiliaire de Montréal.Mgr Leonard Crowley, a déjà fait parvenir une lettre au ministre de l’éducation, lui demandant de ne pas pénaliser injustement la communauté catholique anglophone en supprimant Loyola.Signalons enfin que l'Association des directeurs d’écoles anglo-catholiques a demandé, hier, à M.Cloutier de se prononcer clairement sur la situation de Loyola et de dissiper les doutes qui planent présentement sur cette institution.Le juge-en-chef entend l’avocat de Jacques Rose Le iuge-en-chef du Qiébec, Lucien Tremblay, a entendu, hier, Me Robert Lemieux, qui a demandé la permission d'en appeler de trois jugements antérieurs rejetant sa demande de cautionnement pour son client Jacques Rose.Me Lemieux a parlé durant plus d'une heure pour rappeler les jugements des juges Eugène Marquis, Alphonse Barbeau et Albert Malouf qui, tous trois, pour des motifs divers, ont rejeté .les demandes de cautionnement de Jacques Rose.Me Lemieux a parlé des conditions de détention de son client et a déclaré que le cas de Jacques Rose pourrait finir par ressembler à celui de Pierre Vallières et de Charles Gagnon qui ont été incarcérés durant plus de trois ans sans avoir été condamnes.Le juge Tremblay a pris la requête en délibéré en précisant que s’il accordait à Me Lemieux la permission d’en appeler, il formerait un banc de trois juges probablement au début du mois d'août.Entre-temps, Jacques Rose, dont le premier procès pour enlèvement s'est terminé par un désaccord des jurés, attend de subir un second procès, à l’automne, pour la même accusation Il attend aussi un procès pour le meurtre de Pierre Laporte.Deux des frères Mongeau subissent leur enquête relativement à une fraude L'enquête préliminaire des frères René et Berthold Mongeau, accusés d une fraude de $500,000 aux dépens de leurs frères Louis et Gaston, a débuté hier devant le juge Maurice Fauteux.Trois témoins, dont un comptable de la compagnie Imperial OU, sont venus déposer des documents relatifs à la transaction du 15 juillet 1959 par laquelle Imperial Oil devenait propriétaire de la firme Mongeau et Robert et d une seconde compagnie.Monroe Ltée.appartenant exclusivement à MM.René et Berthold Mongeau.C’est du reste au sujet de cette dernière compagnie achetée par Imperial Oil au montant de $1,000,000 qui fait l'objet du litige Louis Mongeau et la veuve de Gaston Mongeau prétendent que cette compagnie n’avait aucune valeur et que l’acheteur en payant $2,600,000 pour Mongeau et Robert et $1,000,000 pour Monroe Ltée, Sculpteur acquitté d'un des trois chefs d'accusation Pierre Venne, sculpteur de 33 ans, qui avait été mis en accusation sous trois chefs différents après la manifestation du 29 octobre dernier, à Montréal, au cours de laquelle il aurait foncé sur les barricades de la police avec un camion, a été acquitté, hier, d’un des trois chefs.Le juge Maurice Fauteux l’a acquitté en effet de l'accusation de possession d’explosifs, accusation qui avait été por tée contre lui après qu’un policier eût trouvé un bâton du dynamite dans le camion.Précédemment, Venne avait enregistré un plaidoyer de culpabilité à l’accusation d’avoir pris part à un attroupement illégal et écopé d’une amende de $50.Il doit cependant faire face maintenant à une accusation de méfait public.Me Jean-Serge Masse, dans sa plai-motard de la avait saisi le dynamite, l'avait gardé sur lui durant trois heures alors qu'il s’employait à maîtriser la foule des manifestants.Rien ne prouvait alors que la dynamite exhibée par la Couronne était bien celle qui se serait trouvée dans le camion du prévenu.dome, a rappefe que le r police de Montréal, qui a bâton de dynamite, l avai NE L’OUBLIEZ PAS LA CROIX-ROUGE AGIT EN VOTRE NOM donnait en réalité.$3,600,000 pour Mongeau et Robert Mais comme Louis et Gaston n'avaient d'intérêts que dans Mongeau et Robert, soit 25p.c.chacun, ils accusent Berthold et René de les avoir frustré de $250,000 chacun.Le juge Louis-Phillipe Pigeon a partagé cette opinion, le 27 décembre dernier.à l'encontre de la cour supérieure et de la cour d'appel du Québec, en condamnant Berthold et Louis Mongeon à remettre $250.000 à chacun des demandeurs au titre d’ayant droit.Le juge Pigeon allait jusqu'à dire qu'il y avait eu Iraude dans cette transaction car la valeur réelle de Mongeau et Robert était de $3.600.000 et que les quatre frères auraient dû se partager en quatre tout le montant de la transaction Par suite de ce jugement une plainte était portée au pénal contre Berthold et Kene Mongeau L'enquête continue aujourd'hui et se poursuivra vraisemblablement demain AMATEURS DE LIVRES D’ART ET AUTRES LIVRES LIQUIDATION ET PLUS Définitivement 3 derniers jours Rendez-vous au 5050 Côte des Neiges coin chemin Reine-Marie 4 + Le Devoir, jeudi 13 juillet 1972 éditorial Après la victoire de George McGovern Au terme de l'une des plus longues campagnes jamais entreprises par un candidat à l'investiture de son parti.M.George McGovern a réalisé, hier soir, ce qui paraissait impossible il y a quelques mois à peine à la plupart des observateurs: il est devenu dès le premier tour de scrutin le candidat officiel du parti démocrate à l'élection présidentielle de novembre prochain.Survenant après les difficultés sans nombre dont certaines avaient été créées artificiellement afin de lui barrer la route, la victoire du sénateur du North Dakota est attribuable principalement aux valeurs de renouveau qu'il a su incarner et à l'excellente organisation dont il a su se doter.M.McGovern pouvait compter il y a un an sur l'appui d'à peine 3% des électeurs américains.S'il a vu sa cote décupler en moins de douze mois, il le doit à l'efficacité de ses méthodes électorales et à la grande crédibilité qu'en dépit de son manque de charisme personnel, il a su se gagner auprès des électeurs de son parti.On a toutefois vu.ces derniers jours, que la victoire de M.McGovern pourrait se solder par un prix très élevé.Aussi dès hier, était-il beaucoup plus question, à Miami, des défis à prévoir pour les mois à venir que du vote qui devait intervenir en soirée'.• Le congrès qui a choisi M.McGovern diffère, dans sa composition, de celui qui avait élu Hubert Humphrey en 1968.Les congrès démocrates de leadership étaient jusqu à maintenant le rendez-vous des notables, des cadres et des vieux fidèles du parti.Le candidat qui en sortait vainqueur était l'élu de "la machine démocrate".Il pouvait compter, par conséquent, sur l'appui inconditionnel de l'appareil pendant la campagne électorale.Mais les nouvelles règles introduites par un comité que présidait M.McGovern avaient modifié cette année la composition du congrès Un nombre beaucoup plus élevé de places était réservé à des délégués élus démocratiquement par les adhérents du parti Au sein de chaque délégation, il fallait de plus faire place a une proportion importante de femmes, de jeunes et de noirs.Ces nouvelles règles ont profondément modifié la composition du congres Hiles ont en meme temps infligé de cruelles déceptions à de nombreux militants de vieille date, au premier rang desquels figure le maire Richard Dalev.de Chicago Non seulement M.McGovern aura-t-il la redoutable tâche de refaire l'unité entre l'appareil en place dans les régions et la nouvelle génération de militants qui s'est manifestée à Miami.Mais il devra de plus trouver le moyen de ramener au bercail de très importants secteurs de la société américaine (minorités ethniques et religieuses, minorité noire, travailleurs syndiqués, immigrants, défavorisés des centres urbains) avec lesquels l'appareil traditionnel du parti a depuis longtemps maintenu des liens élec-toralement très rentables et que son ascension a paru altérer.L'appui de M.McGovern lui est surtout venu des jeunes, des femmes, des milieux universitaires et des nouvelles classes moyennes américaines.11 lui faut maintenant aller chercher l'appui des Noirs, des Juifs, des catholiques, des milieux syndicaux, qui sont tentés présentement de prendre leurs distances vis-à-vis le parti de McGovern.Si M.McGovern échoue dans ce rôle, il pourrait se faire littéralement balaver par M.Nixon en novembre.• En matière de programme, le congrès de Miami a opposé un refus retentissant à la plupart des résolutions mises de Lavant par le gouverneur Wallace et accordé un appui non équivoque aux orientations générales préconisées par l'équipe McGovern Mais cela ne veut pas dire que les difficultés soient épuisées pour autant.Les premières propositions mises de l'avant par M.McGovern traduisaient efficacement le désir de changement et de redressement qui s'est emparé de plu-siéurs secteurs de la société américaine.Certaines de ces propositions allaient cependant trop à gauche.D'autres étaient insuffisamment étoffées.Cela a valu à M.McGovern, de la part notamment des milieux d'affaires que représente assez bien le Wall Street Journal, des critiques sévères qui n'étaient pas toujours sans fondement.M.McGovern a manifesté devant ces critiques une souplesse et un réalisme qui devraient suffire à détruire Limage fausse de "radical dangereux" dont on a essayé de l’affubler.Malgré son désir de changement, M.McGovern est au fond un homme aux idées très modérées, tant en politique économico-sociale qu'en politique étrangère.Mais il y a une limite aux concessions.M.McGovern ne saurait la franchir sans ternir sa crédibilité.11 y a aussi un seuil de solidité qu'il doit franchir en ce qui touche plusieurs articles-clés de son programme, notamment au chapitre de la sécurité du revenu, et de la réduction des dépenses de guerre.Sur ce plan.M.McGovern devra effectuer de nombreux rajustements.La voie générale qu’il propose est saine.Il faudra néanmoins étoffer davantage le contenu de son programme afin qu’il n’apparaisse pas aux électeurs comme un château de cartes édifié par des théoriciens ou des ama- teurs couoés du réel.M.Nixon a eu l’habileté d'occuper une partie de plus en plus large de ce “centre indistinct” où se retrouvent les électeurs qui décident du sort d’une élection.Le défi de M.McGovern consistera à se situer suffisamment à gauche pour se distinguer de son rival, mais sans perdre de vue que l'appui du centre lui est aussi indispensable qu’à M.Nixon.Cela lui sera d’autant plus difficile qu’il n’est point assuré, avec le programme qui vient d'être adopté à Miami, de pouvoir compter sur l’appui de cette aile droite égarée dans le parti démocrate que représentent M.Wallace et les démocrates des états du sud.• Les principaux adversaires de M.McGovern ont semblé hier se rallier à sa candidature.Le sénateur Muskie, en particulier, a affirmé que “par-delà les difficultés temporaires et les irritations causées par des nouveaux venus souvent fougueux, il faut voir les espoirs beaucoup plus significatifs de santé et de vigueur que représente à long terme pour le parti démocrate la candidature de George McGovern".Mais cela n’a pas empêché James Reston de noter hier dans le New York Times que les mêmes hommes qui se sentent obligés aujourd’hui d'épauler publiquement M.McGovern continuent de s'opposer à lui en privé.M.McGovern réussira-t-il à se rallier vraiment MM.Muskie et Humphrey, et par l’intermédiaire de ces hommes, les secteurs très importants qui les appuyaient0 De la réponse à cette question dépendra dans une grande mesure le succès de la campagne présidentielle de M.McGovern.Certains redoutent que l'aventure McGovern ne soit une répétition de celle d’Adlai Stevenson, qui mordit deux fois la poussière contre Eisenhower en 1952 et 1956.C'est là une possibilité qu'on ne saurait exclure, surtout si les dissidents du parti démocrate ne surmontent pas très tôt la répugnance que leur inspire la candidature de M.McGovern.Mais M.McGovern est un homme plus réaliste et plus concret que ne l’était l’ancien gouverneur de l'Illinois.Il est entouré d'organisateurs et de conseillers hors pair, recrutés largement parmi d'anciens collaborateurs de John et de Robert Kennedy.Ces hommes n ont ni le gout ni l'habitude de la défaite.S'il est hautement improbable que M.McGovern puisse stabiliser d'ici novembre les changements qui ont commencé de transformer son parti, ii n’est pas interdit de penser que la formidable équipe de "power dealers" dont il est entouré pourrait trouver avec lui au cours des prochains mois l'équation capable de le hisser à la présidence des Etats-Unis en novembre prochain.Claude RYAN Le dollar canadien sur le billot constitutionnel L'axe Ontario-Québec Une invention de ia presse par WILLIAM DAVIS premier ministre de l'Ontario Le savoir est ultimement Lune des grandes sources du pouvoir.Dans notre société, les journaux sont Lune des principales sources du savoir.Pour les historiens de l’avenir qui chercheront à comprenare les mouvements sociaux qui ont entraîné des changements radicaux dans le contenu et le style de l’action gouvernementale au Canada vers la fin des années 60 et à travers la présente décennie, les journaux se révéleront une mine inépuissable de renseignements.Peut-être les historiens seront-ils frappés, comme je le suis moi-mè-me parfois, par les apparentes contradictions que l’on trouve de temps à autre dans les colonnes des journaux.On y décrit souvent très bien la complexité du gouvernement moderne Mais sous la poussée bien compréhensible d'un effort visant à simplifier l’ensemble et à le présenter de manière claire, on en arrive parfois à tout grouper dans des généralisations globales et simpüstes.La gestion des affaires publiques ne fonctionne plus de cette façon sim- le.La plupart des pro- lèmes modernes sont des problèmes permanents auxquels nous devrons nous habituer à faire face pendant de nombreuses années à venir.Il sera impossible de les résoudre par le mode de l'affrontement global et unique qui fournit une matière en or pour l'introduction d'un article ou la confection d une manchette de journal.Pour ne citer qu'un exemple, j'ai passé quelques heures récemment à causer de problèmes d’intérêt commun avec le premier ministre Bourassa du Québec.A mon étonnement, j'ai lu, au cours des jours qui suivirent cette rencontre, que j'étais engagé dans la création d une sorte de nouvel axe Ontario-Québec par le truchement duquel les deux provinces principales conspireraient ensemble afin d'avoir le dessus sur Ottawa et sur à peu près tout ce qui existe au Canada.Cela n'est pas vrai.Cela n’est pas vrai du tout A ce moment de notre histoire, les objectifs et les aspirations du Québec sont une chose et ils sont la chose du Québec seulement.Les objectifs et les aspirations de l’Ontario sont une autre chose et ils sont la chose de l’Ontario seulement.Il y a beaucoup de points d'intérêt commun.Il y a beaucoup de respect mutuel entre les deux provinces.Mais il n'y a pas d’unanimité au plan ties politiques.Les besoins sont différents; les motifs sont différents; les responsabilités sont différentes.Chaque province évoluera à sa propre façon, suivant ses propres priorités.• La récente rencontre entre MM.William Davis et Robert Bourassa a fait renaître les rumeurs de la formation d’un axe Toronto-Québec dont l’action serait dirigée contre la politique centralisatrice du gouvernement fédéral.On nous fait tenir à ce sujet un texte très révélateur de M.William Davis, premier ministre de l’Ontario.Dans une allocution qu’il prononçait le 28 mai dernier devant la Canadian Managing Editors Association, à Kitchener, M.Davis a longuement traité du rôle du gouvernement ontarien dans le contexte nouveau que créée la complexité croissante de l’action gouvernementale.Voici ce qu’il a dit à cette occasion au sujet des rumeurs d’un axe Ontario-Québec.Ceci confirme que les citoyens cherchent de plus en plus, de nos jours, des solutions accordées à leurs propres priorités et à leurs intérêts locaux.Autre exemple: le gouvernement de l'Ontario a eu l'occasion, au cours des dernières semaines, de discuter publiquement certaines ramifications de la politique fédérale.Il a été question entre autres des conséquences de cette politique sur le budget provincial de l'Ontario M.Darcy McKeough.trésorier de l'Ontario, avait clairement fait ressortir à cette occasion notre inquiétude et notre insatisfaction devant les politiques monétaires et fiscales d’Ottawa.Dans le contexte d'aujourd'hui, une telle expression d'inquiétude ne devrait surprendre personne; elle est même nécessaire.Alors qu’on voit monter à l'intérieur même du cabinet fédéral une opposition croissante à ces mêmes politiques, personne ne devrait se sentir choqué par le fait que le gouvernement de l’Ontario choisit d’exprimer lui aussi son désaccord.En une autre occasion, j'ai traité à Hamilton de l'intérêt du gouvernement ontarien pour le champ des télécommunications et de la radiodiffusion.J’ai défini à cette occasion certains domaines qui nous intéressent et exprimé le désir de discuter davantage cette situation avec le gouvernement fédéral.Je n'ai rien dit de plus.Or.je lis que les deux événements avaient été concertés afin de montrer que le gouvernement de l'Ontario s'aligne de plus en plus sur une politique anti-fédérale qui pourrait conduire à une campagne électorale centrée sur un programme anti-Ottawa.C'est là un pur non sens.Les gouvernements de l'Ontario ont traité avec Ottawa depuis plus d'un siècle au nom des intérêts du peuple ontarien.Depuis plus d'un siècle, ils n'ont cessé de répéter qu'ils visent non seulement à obtenir les arrangements les plus satisfaisants pour l'Ontario, mais aussi à édifier en même temps une base plus forte pour le développement d'un Canada plus uni et plus prospère.Tel fut le but poursuivi par mes prédécesseurs.Tel est aussi mon but.Je suis un Canadien qui vit et travaille en Ontario.L'inverse n'est pas vrai.De plus, je suis conscient du fait que le processus de décentralisation engagé au cours de la présente décennie obligera les leaders politiques à se rappeler fermement que la décentralisation ne saurait devenir une balkanisation.que le tout du Canada est toujours plus grand que la somme de ses parties.par CLAUDE LEMELIN Le ministre fédéral des finances.M John Turner, est sorti bredouille mardi, dune rencontre avec le trésorier de l'Ontario.M Darcy McKeough.au cours de laquelle il a prié ce dernier de restreindre les emprunts de cette province à l'étranger.Au cours des dernières semaines.M.Turner a essuyé le meme refus tout au moins de prendre des engagements fermes à cet égard dans toutes les capitales provinciales.L'affaire a eu peu de retentissement dans la presse et l'opinion du pays.Elle va pourtant au coeur de deux des grands dossiers qui opposent presque sans interruption, depuis dix ans et plus.Ottawa et Québec: les relations fiscales fé-dérales-prov inciales et la réforme constitutionnelle La tournée de M Turner visait à réduire, par le truchement d'ententes entre Ottawa et les provin- ces.les entrées de devises étrangères au pays somme toute, à établir un contrôle partiel des changes.En effet, les conseillers économiques du gouvernement Trudeau s'inquiètent du taux de change fort élevé qui persiste, depuis le flottement du dollar, il y a un peu plus de deux ans.La monnaie canadienne est donc trop forte à leur goût; et meme si les échanges commerciaux du pays demeurent excédentaires.Ottawa craint qu'un dollar qui se stabiliserait au delà de la parité avec la monnaie américaine ne mine dangereusement, à brève échéance, la capacité concurrentielle des industries d'exportations.Mais comment faire flotter le dollar canadien en baisse0 Les exportations et les importations de marchandises ont leur dynamique propre; au surplus.Ottawa ne tient pas à réduire les premières, en longue période, et il ne peut ac- croître les secondes qu'en relançant encore l'économie, ce que M.Turner ne peut décemment faire avant d'avoir vu jusqu'où ira l'effet de relance de son budget de mai Restent les mouvements de capitaux à court et à long terme.La Banque du Canada, pour des raisons connues d'elle seule, ne peut se résoudre à faire tout ce qu'elle pourrait pour décourager les spéculateurs internationaux de venir placer leur “hot money” sur les places carfadiennes.Fin outre, le ministère des finances n'ose pas imposer de restrictions aux investissements directs étrangers ni aux emprunts d'entreprises canadiennes outrefrontières, de peur de compromettre l'expansion de l'économie.Ce processus d'élimination conduit donc tout droit au contrôle des emprunts à l’étranger des gouvernements et des institutions qui en dépendent; d'où les démarches de M Turner.Au plan économique, on ne saurait y objecter Ottawa, à titre de gouvernement central du pays, doit être le maître de la monnaie, des relations économiques internationales.de la conjoncture non pas pour des raisons d'ordre constitutionnel.mais plutôt parce qu’aussi longtemps qu'on se trouvera en régime fédéral, il est le seul habilité à l'être.C’est donc au gouvernement central qu'il appartient de décider dans quelle mesure il est opportun, pour les particuliers, les entreprises et les collectivités publiques du pays, d’emprunter ou de prêter à l'étranger.Pourtant, les réticences des provinces devant les exhortations de M.Turner méritent une certaine sympathie.On sait avec quelle hauteur.condescendance ou intransigeance.selon les circonstances, Ottawa a l’habitude de recevoir les doléances des provinces en matière financière.Qu’il s'agisse de la négociation d'un nouveau partage fiscal, de l'instauration d’une véritable co-gestion des finances publiques ou de l'établissement concerté de priorités conjointes de dépenses, la rue Wellington a toujours agi selon son bon vouloir tenant la dragée haute aux provinces quand elle le jugeait à propos, cédant ce qu'il lui semblait bon de céder, autrement.Enfermées dans un carcan aux dimensions aussi capricieuses, les provinces ont pris l’habitude de chercher du côte des emprunts à l'étranger T'espace vital dont elles avaient besoin pour souffler financièrement, lorsque la politique monétaire d'Ottawa leur fermait le marché canadien des obligations.C’est la soupape à laquelle le ministre fédéral des finances leur demande aujourd'hui de renoncer; ce que les trésoreries provinciales refusent de faire sans contrepartie et garanties.Qui les en blâmerait?Mais les plaidoiries de M.Turner en faveur d’un renoncement volontaire auraient sans doute été écoutées d'une oreille plus attentive si les provinces pouvaient craindre une intervention discrétionnaire et unilatérale d'Ottawa Or, elles n’ont rien à craindre de ce côté, puisque la constitution actuelle ne confère pas à Ottawa, en temps ordinaire, le pouvoir d'imposer un contrôle des changes aux provinces.Certes, répliquera-t-on à Ottawa, le gouvernement fédéral peut se permettre, en cas d'urgence nationale, tous les contrôles qu'il veut.Toutefois, il est quelque peu gênant, pour un ministre des finances, d avoir à proclamer la loi des mesures de guerre ou une quelonque autre Toi Suite à la page 6 Pelletier aux finances: pourquoi pas ?Paraît-il que M.Gérard Pelletier aurait demandé d'étre muté, après les prochaines élections fédérales (si toutefois les libéraux les gagnent, ce que ne dit pas la légende i à un autre portefeuille que celui du secrétaire d’Etat.Cest du moins ce que lui-même a annoncé ia semaine dernière, pour atténuer la mesquinerie que s’est permise à son endroit le Premier ministre Trudeau, suite a outrage commis par André Gagnon sous le patronage de M.Pelletier, en ne présentant qu’en français son concert de la fête du Canada (ô scandale: deux heures d’injustice?Au Québec, on se séparerait à moins.)."J’ai indiqué à M.Trudeau que je ne désirais pas hériter des finances’’, à même précisé, bon enfant, le secrétaire d’Etat.Cétait là restreindre indûment la latitude du premier ministre; et pour le plus grand bien de la fédération.M.Pelletier doit sans détour ravaler son désiderata.De même, en effet, que la culture canadienne paraissait introuvable il y a quatre ans.de même chaque sondage mensuel confirme que le plein emploi demeure hors de la portée d’Ottawa; de même qu’une authentique colombe devait, en 1*68.faire s’aimer d’un amour tendre les deux pigeons de notre biculture, de même cette colombe doit aujourd’hui mettre son coup d’aile et sa haute voltige au service de la conjoncture Bref, tout comme la raison, le fédéralisme et bien d’autres choses encore commandèrent jadis à Gérard Pelletier d’occuper la "cage dorée" de madame Judy Lamarsh.la raison, le fédéralisme et ces autres choses (dont 148,MW chômeurs) imposent aujourd’hui au secrétaire d’Etat de relayer John Turner au pigeonnier des finances.L’idée ne paraîtra farfelue qu’à ceux qui refusent de juger telle la politique économique maintenue jusqu'ici par le gouvernement Trudeau.On veut bien reconnaître, avec Statistique Canada, que les chiffres du chômage ont été gonflés, en juin dernier, par l’arrivée d’un fort contingent d’étudiants sur le marché du travail.Mais aussi longtemps que la gent scolaire devra financer de ses gains estivaux la plus grande partie de ses frais de subsistance, pareil détail statistique n’atténuera en rien la portée sociale d’une aggravation du chômage, en cette saison de l’année.On veut bien admettre aussi que les délais étaient trop courts pour que le budget relativement expansionniste présenté le huit mai par John Turner puisse marquer la conjoncture de juin; mais cela n’excuse pas le gouvernement Trudeau d’avoir autant tardé à rajouter au dynamisme de l’économie.Quant aux théories du premier ministre sur la nécessité du chômage et l’impossibilité du plein emploi en régime démocratique, il faut vraiment rentrer de Suède pour en savourer tout l’obscurantisme.(J’ose à peine signaler, en cette chaleur torride où il serait souhaitable de faire chômer confortablement le plus grand nombre possible de travailleurs.le déterminisme climatique de M.Trudeau, pour qui il est dans l’ordre des choses que dix pour cent des Canadiens restent oisifs quand il fait un froid de chien mais se démènent comme des forcenés quand on crève de chaleur.) "L’hiver a été très dur; nous étions au creux de la récession”, confiera pavement un jeune économiste suédois.En Suède, pays situé à la hauteur de la Terre de Baffin, il fait non seulement froid, mais aussi noir comme chez le loup, en hiver.“Le taux de chômage dans l'ensemble du pays a même grimpé au delà de 2.5 pour cent, reprendra le même économiste.Si la chose devait se répéter l’hiver prochain, les socio-democrates d’OIaf Palme seront en difficulté devant l’électorat; ils pourraient même perdre le pouvoir”.Côté chômage, de toute évidence, les Canadiens sont moins exigeants que les Suédois; sans doute sont-ils, en revanche, de meilleurs démocrates.Fourbissant leurs trompettes libérales, les hérauts de la “société juste” s'attendent en effet à être réélus même si le taux de chômage s’est stabilisé au Canada à 6.2 pour cent; ils comptent même tirer leur plus fort contingent de députés d’une province, le Québec, où le taux de chômage excède huit pour cent.Les sondages ultra-secrets commandés par lui devraient pourtant faire craindre au gouvernement Trudeau 3ue l’électorat canadien ne soit tenté e troquer un peu de démocratie contre deux ou trois cent mille emplois.En conséquence, il serait dangereux de retarder jusqu'après les élections générales la mutation de Gérard Pelletier.Qté libre doit donc occuper les chambres fortes de la rue Wellington.Gérard Pelletier doit sans plus tarder dérouler son paillasson dans le portique de la Banque du Canada -en instruisant Louis Rasminsky de ne point le maculer de ses préjugés.A la pingrerie des hystériques de l’inflation doit succéder, aux finances, la libéralité du mécène.Le secrétaire d’Etat ne peut se dérober: il doit se faire grand argentier pour lancer "Perspectives-Chômeurs”.Claude liCMEIJN ¦ lettres au DEVOIR Laisserons-nous tomber le père Legault?Les auditeurs du Père Legault savent-ils que l’émission ne reprendra pas l’antenne à l’automne?C’est avec une immense tristesse que je leur apprends de "source sure”.Pourquoi?Mystère La cote d’écoute n’est pas suffisante?C’est une des meilleures de Radio-Canada.Le programme ne répond pas à un besoin?Ceux qui l’ont écouté quelques fois sont convaincus du con-traire, même ceux qui le retirent des ondes.L’intérêt est trop limité au Québec?Le Père Legault est une vedette dans tous les milieux francophones de l’Atlantique au Pacifique.L’état de santé du Père Legault peut-être?Solide comme un chêne il ne demande pas mieux que de continuer, m’assure-t-on.Que de qualités dans un même programme! Il paraît oue la décision est irréversible! Qu’il faudrait une telle levée de boucliers que.autant dire que la partie est perdue à l’avance.On confierait au père Legault un programme le dimanche matin, mais bien limité est le nombre d’auditeurs disponibles à ce moment de la semaine, où toute la famille est en congé, et à la messe.Et pourtant nous avons bien besoin de cet ami qu'il est devenu, de ce témoignage vivant de bonté] d’optimisme et de foi.Comment ne pas remercier Radio-Canada, qui a permis que chez tant d’entre nous une amitié naisse, grandisse pendant six années et de- vienne indispensable! Peut-on penser sérieusement faire marche-arrière?Sommes-nous capables de crier assez fort notre protestation et supplier les responsables de comprendre que, dans un temps d’évolution.de recherche et d’incertitude, il nous a apporté à boire et à manger0 Nous attendons encore tellement de son accueil, de sa compréhension et de sa patience.Y a-t-il une solidarité chez les amis du Père Legault?C’est le temps ou jamais de se le demander et de le prouver; son public pourrait peut-être alors soulever des montagnes Marguerite GIRARD Montréal, le 8 juillet 1972.Appel de Val Limoges à M.Pinard Monsieur le ministre de la voirie, La présente veut vous informer que certains travaux de voirie n'ont pas encore été exécutés dans le comté Labelle.lequel se classe actuellement parmi les plus défavorisés.Dans les années 60, sous le régime libéral, on avait établi un programme relatif à la construc-lion et à l’entretien des routes secondaires qui ont accès aux petites paroisses de la proche région de Mont-Laurier.On nous avait donné l'assurance que les voies de communication les plus achalandées seraient prises en considération, vu le nombre crois- sant de touristes en provenance des grandes villes.Depuis lors, plusieurs projets de grande envergure ont été mis à exécution, mais nous déplorons ue le mauvais état des routes e certaines localités n'ait pas encore attiré l’attention des au torités gouvernementales.C’est le cas de Val Limoges, dont la population s’élève à environ soixante-quinze familles et qui accueille chaque année un bon nombre de gens venant de l’extérieur.Une enquête faite auprès d’eux nous a révélé que sur les douze paroisses environnantes, nous sommes les seuls à avoir une route impraticable Aucune voiture ne peut y résister.C’est pourquoi nous jugeons nécessaire que des travaux d’asphalte déjà projetés sur la route de Val Limoges soient exécutés dans le plus nref délai possible Nous croyons que ceci mérite une attention toute particulière de la part des autorités et nous ajouterons pour votre informa tion, que nous avons toujours été les derniers servis, apres comme avant la prise du pouvoir par l’équipe libérale.Guy A.REMINGTON Val Limoges, Labelle, le 3 juillet 1972 Une étude incomplète sur les ressources incomplètes Monsieur le directeur.Dans LE DEVOIR du samedi.8 juillet, page 20, j'ai lu avec un vif intérêt l’article sur les besoins d'énergie dans le monde et les perspectives d'une production adequate d'ici 25 ans.Assez curieusement, on ne parle nullement des ressources hydro-électriques qui sont fantastiques au Québec et.d’ailleurs, aussi en URSS.Cette étude rédi-ée conjointement par Le Monde, e Pans, le journal italien La Stampa et le Times, de Londres, ne parle aucunement des ressources hydro-électriques C’est que les rédacteurs de cet article résident dans des pays qui sont privés de cette importante source d’énergie.Songeons que, au Québec.Ship-shaw développe 1,200 000 e.v et Beauhamois, 2,160,000 c v Et le complexe de la Manie, quand il sera terminé produira plusieurs millions de chevaux-vapeur, pour un grand total dépassant pro- bablement 10.000,000 e.v Notons aussi que ces ressources sont inépuisables et l'énergie ainsi produite peut s'acheminer facilement à travers le pays Je crois que l'article publié dans LE DEVOIR aurait pu mentionner sous forme d’une note de la rédaction que l'énergie des centrales hydro-électriques du Québec, et d’autres pays d ailleurs, avait été complètement ignorée François HONE Montréal, le 10 juillet 1972 LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur et rédacteur en chef Claude Ryan Rédacteur en chef adjoint Michel Roy Directeur de l'information.Jean Francoeur Trésorier; Bernard Larocque LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société 6 responsabilité limitée, dont le siege social est situe au numéro 211, rue du Saint Sacrement Montreal 125 II est composé et imprime par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés a 9130.rue Bo.v.n, Ville LaSalle L agence Presse Canadienne est autorisée a employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR ABONNEMENT : Édition quotidienne : $35 par année, six mois $19 A l e franger i $40 par année; six mois $22: trois mois : $12 Édition du samedi : $ 10 par année Édition quotidienne, livrée à domicile par porteur 75 cents par semaine Tarif de l'abonnement servi par la poste aerienne sur demande^ Courrier de deuxieme classe enregistrement numéro 0858 Dépôt légal : Bibliothèque nationale du Quebec, TÉLÉPHONE 844 3361 lignes groupées) des idées Le Devoir, jeudi 1 3 juillet 1 972 • 5 des hommes Les vacances dans les milieux populaires à Montréal l été des non-vacanciers à balconville Une étude révélatrice du Conseil de développement social Passer l'été à “balconville”, c’est le sort des familles qui ne peuvent pas du tout partir de la ville au cours de l’été.C’est aussi celui des familles qui ne sortent qu’en fin de semaine, et pendant la plus grande partie de l’été - de celles qui partent seulement pour une courte période.C’est également le sort du (ou des) membre!s) de la famille qui regarde! nt) partir les autres.Même ceux qui avaient profité d’un séjour dans un camp familial et qui en étaient pour la plupart à leurs premières expériences de vacances - , avaient au cours des autres années, vécu de longs étés à la ville.Passer l’été à balconville est donc la façon habituelle de vivre les mois d’été pour les non-vacanciers.Certaines familles nous ont cependant signalé que même à la ville, elles s'organisaient une vie de vacances.Mais la plupart des non-vacanciers nous disent: ”.qu'ils ne font rien de spécial".pour marquer le temps des vacances.Pour certains d’entre eux, c'est le temps de repeindre le logement ou de faire les réparations qui s’imposent: une famille a profité du temps de ses dernières vacances pour déménager et s'installer.Des ouvriers en vacances nous ont raconté qu'ils prennent des marches dans le quartier, se promenant d'un chantier de construction à un autre pour voir ce qu'il s’y passe.Terre des hommes, le parc Lafontaine, et le reste.Même s’il existe un manque flagrant d'équipements de loisir dans les trois quartiers étudiés, une minorité de nos informateurs utilisent certains autres équipements collectifs; cependant il semble exister comme des ' frontières invisibles" à cette utilisation.Quelques informateurs du Sud-Ouest et aucun des deux autres quartiers sont des visiteurs enthousiastes de Terre des Hommes, mais ils restent des exceptions.En général, les familles du Sud-Ouest nous signalent que ce sont surtout leurs grands enfants qui visitent Terre des Hommes; ils y vont en groupe de jeunes et cette fréquentation est très assidue au cours de l’été.Nos informateurs des autres quartiers ne vont pas à Terre des Hommes.Les quelques usagers du pa rc Lafontaine sont ceux qu résident dans le Centre Ville, mais au nord de la rue Sher- deur et de façon plus systématique.Ces indices nous portent a croire que les familles des zones étudiées profitent peu des équipements collectifs dont nous avons signalé, ailleurs dans ce rapport le manque d'installation dans les quartiers populaires .Les familles qui en profitent, fréquentent ce qui est situé près de la maison et où très probablement on peut se rendre à pied.Les animateurs et tes travailleurs sociaux des quartiers étudiés nous ont fait remarquer la popularité des fêtes de quartiers organisées au cours des étés.Très spontanément, et ceci sans pratiquement de publicité, les gens se rassemblent dans une rue, dans une ruelle, dans une cour tout simplement parce qu'on s'y amuse, qu'on chante ou des vacances aux enfants.C était d’ailleurs la motivation de plusieurs mères dé famille et spécialement de celles dont le mari est resté à la ville pour accepter un séjour dans un camp familial Pour les non-vacanciers, il y a le problème d'occuper les enfants pendant le temps des vacances scolaires et aussi celui de leur faire profiter de ce temps en terme de plaisir et d'air pur Pour ces raisons, certains parents acceptent de laisser partir les enfants ou leur organisent eux-mêmes des vacances hors de la ville A cet effet, il y a différentes ressources dont ont profité ces familles: les colonies de vacances, les camps de jour et les séjours chez des parents ou amis.Les grands enfants, ceux qui sont au travail, organisent leurs • Les journaux ont fait état hier des conclusions d’une étude du Conseil de développement social sur le problème des vacances dans les quartiers populaires de Montréal.L’enquête du Conseil de développement a consisté en des interviews faites auprès de 44 foyers situés dans les quartiers d’Hochelaga-Maisonneuve, du sud-ouest et du centre-sud de Montréal.Parmi les informateurs qui se sont prêtés à l’enquête, Plus de la moitié ont pu partir en vacances; plusieurs n’ont cependant pu le faire qu’avec de l’aide extérieure.De plus, les interviewes présentent en général un taux de participation sociale supérieur à la moyenne, ce qui laisse supposer que le lot de la majorité des familles est moins intéressant.Voici comment ceux qui ont dû rester sur place décrivent leur expérience à “balconville.” Les contraintes d’espace nous obligent malheureusement à omettre les témoignages directs, pour ne retenir que les synthèses qu’en ont tirées les enquêteurs.;st pai informateurs d'Hochelaga-Maisonneuve que nous trouvons les quelques visiteurs du jardin botanique Quant au parc du Mont-Royal, il ne recrute pas ses habitués parmi nos informateurs.De ces observations sur certains comportements d'utilisation des équipements collectifs, il ressort quelques indices qui restent cependant à inventorier plus en profon- qu on y danse La fête a souvent comme point de départ une parade" organisée avec les enfants ou une exposition de dessins d'enfants ou encore un spectacle fait par les enfants 11 y a ici.nous sem-ble-t-il.un trait culturel frappant: que Ton se rappelle, à titre d'exemple, la densité des foules qui répondent chaque fois qu'une fête populaire où il n'y a rien à débourser est annoncée à Montréal: feu d'artifices de la St-Jean, soir où le peuple monte à la montagne, défilés et parades, fête dans Tile.etc.Ce trait culturel est peu exploité et pourtant l'on pourrait facilement y asseoir la base d'une vie sociale intensive dans les quartiers et ainsi agrémenter quelque peu la vie des Montréalais.L'été dernier, la seule chose qu'il y ait eu ici.ça été par la Maison du quartier l'année passée On a organisé des petites fêtes l'an passé, dans les fonds de cour, d'un bord et de l'autre, on allait danser et s'amuser à part de ça en ville, qu'est-ce que vous voulez faire?." Les vacances des enfants Une priorité pour les non-vacanciers, c'est de donner UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL SERVICE D'EDUCATION PERMANENTE 3333, chemin de la Reioe-Marie.Tél.: 343-6090 (jour), 343-6992 (soir) TRIMESTRE D'AUTOMNE 1972 PROGRAMMES DE CERTIFICATS Chacun de ces programmes comprend trente (30) crédits et est couronné par un certificat de l'Université de Montréal Animation Animation de la vie étudiante Animation pédagogique des bibliothèques Enseignement de l'éducation physique à l'élementaire Enseignement du français à l'élémentaire Enseignement du français au secondaire Enseignement des mathématiques au secondaire Enseignement des mathématiques et des sciences à l'élémentaire Études catéchétiques Études québécoises Gestion d'hôpital Information scolaire et professionnelle Loisir Nursing communautaire Pédagogie audio-visuelle Publicité Recherche opérationnelle Relations industrielles Relations publiques Sciences familiales Traduction baccalaureat es sciences les étudiants peuvent obtenir un baccalaureat en réussissant trois (3) certificats choisis parmi ceux dont la liste apparaît ci-haut.DATE LIMITE D'ADMISSION : 1er AOÛT 1972 Brochure sur demande.vacances à leur gré et il nous a semblé que certains parents laissent assez facilement cette liberté à leurs jeunes travailleurs et surtout aux garçons.Un bon nombre de parents déplorent cependant le manque de moyens et de possibilités pour les 13-18 ans, sauf ceux qui peuvent utiliser les "filières" de parenté et d'amitié.L'attitude la plus répandue, c est que "les enfants ont besoin de vacances"; à titre d'exemple, des parents ont organisé les vacances de leurs dix enfants de telle sorte qu'ils se sont retrouvés seuls avec un enfant dont l'état de santé nécessitait des visites fréquentes à l'hôpital, et à cause duquel ils avaient renoncé à un séjour de toute la famille au camp familial: un grand enfant est allé dans un camp spécial pour étudier l'anglais aux Etats-Unis, deux autres sont allés au camp familial avec une famille voisine dont les enfants sont leurs amis, les six autres sont allées dans la parenté à la campagne en partant deux à la fois et "profitant d'une occasion" de voyager avec un membre de la parenté de passage à la ville.propos d'actualité Quels que soient les pays où des formes de violence se produisent et sur ce point, le nôtre n'en est peut-être pas exempt! -elles doivent être déplorées, réprouvées et dénoncées au nom des droits de l'homme et de l’enseignement de l’Evangile.Alors que se multiplient partout dans le monde des mécanismes de dialogue, d'échange, de collaboration, la violence porte atteinte à la dignité humaine et constitue un retour à la barbarie (Lettre des évêques du Canada aux éveques du Brésil, 4 septembre 1970) "Je n’aime pas l'étiquette de “Ostpolitik" Mais comment rattraper au vol une expression qui s'est répandue et qui apparemment aussi difficile à traduire que notre "Gemütlichkeit’’ - a pris place dans la terminologie internationale?Ce mot est hypothéqué Et il risque d'être mal interprété, comme s'il y allait de la politique étrangère comme d’une commode où on ouvre tantôt un tiroir, tantôt un autre.En réalité, la situation est celle-ci: notre politique de détente a commencé à l'Ouest et elle demeure ancrée à l’Ouest.Nous avons le désir et nous avons besoin d'être associés à l'Ouest et de nous entendre avec l'Est." Willy Brandt, Chancelier de la République fédérale d'Allemagne, conférence faite à l’université d’Oslo, le 11 décembre 1971.NE L’OUBLIEZ PAS LA CROIX ROUGE Les colonies de vacances et les camps de jour Malgré cette priorité d ac corder des vacances aux enfants, plusieurs parents ne laissent pas partir leurs jeunes pour une colonie de vacances Il y a sans doute plusieurs facteurs d'explication à ce refus et nous avons recueilli quelques indications à ce sujet.Ainsi certains parents ont eux-même gardé un mauvais souvenir de leurs propres séjours en colonies pendant leur enfance.Dans d'autres familles, un enfant a vécu une mauvaise expérience et les colonies de vacance ont maintenant une connotation négative généralisée à toute la famille.Dans l'ensemble, les colonies sont plus ou moins bien acceptées par les parents et nous remarquons certains griefs assez généraux dont les plus fréquents touchent soit au problème de nourriture à laquelle Tentant n'est pas habitué, soit au problème de Tennui.ou encore à celui de la rigidité des horaires et des règlements.Pour certains, l'expérience a même été désastreuse comme le prouve l'exemple cité plus haut.Certains parents restent cependant attachés à cette formule.En général, la satisfaction des parents est beaucoup plus grande quant à la formule du camp de jour; elle nest cependant pas unanime.Les parents restent méfiants tant qu'ils n'ont pu voir "de leurs propres yeux" et au moins une fois, les lieux où vont leurs enfants et comment ils y passent leur temps.Un des problèmes soulevés au sujet des colonies est ici éliminé: il n est plus question d'ennui puisque l'enfant revient chez-lui chaque soir.C'est la formule du terrain de jeu plus éloigné mais mieux équipé en terme de jeux, de personnel et d'espace.Les "filières de parenté et d'amitié" sont une formule accessible et sécurisante pour les parents; quand la famille ne peut partir en vacances, les parents peuvent parfois envoyer un ou plusieurs enfants soit à un chalet appartenant à un membre de la parenté ou à des amis, ou encore à la campagne d'origine dans la parenté.Le problème alors, c'est celui du transport Le plus souvent, on "profite de la visite" d'un parent: c'est une bonne "occasion" pour laisser partir un enfant Un informateur, travaillant pour une compagnie ferroviaire, a l'avantage d'obtenir des "passes" pour voyager gratuitement sur les trains; un fils marié habite à Halifax.Quand les enfants atteignent Tâge de 16 ans, il semble plus difficile aux parents de les amener en vacances avec la famille, ou encore de les garder avec eux: ".ils ne veulent plus suivre." Nous disions précédemment que les garçons obtenaient alors une certaine liberté qu'on n'accorde pas aux filles.Cependant.nous n'avons pas inventorié suffisamment cette dimension ni celle des vacances des jeunes étudiants ou travailleurs pour formuler des hypothèses précises.Il nous a quand même paru intéressant de rapporter ici quelques éléments donnés par les parents sur les vacances des jeunes.Ainsi, plusieurs parents nous ont parlé du travail de leurs grandes filles comme monitrices de terrains de jeux, de colonies de vacances ou de camps familiaux.Le temps de vacances des filles plus que celui des garçons, nous a-t-il semblé, est utilisé en travail; et ce travail est souvent utilitaire et il s’effectue dans un milieu qui offre certaines garanties aux parents.Au sujet des garçons, les parents nous ont rapporté des voyages et des séjours aux Etats-Unis, des randonnées sur le pouce en Gaspésie ou ailleurs, ou encore des vacances de camping avec les copains.Plusieurs parents ont cependant noté le peu de ressources-vacances offertes aux jeunes travailleurs dépourvus de moyens financiers.Balconville Une seule réponse chez les non-vacanciers donne au mot balconville une résonance positive et cela est le fait d'une famille qui est propriétaire d'une belle grande maison située en face d'un joli petit parc: c'est une condition de logement exceptionnelle parmi les gens étudiés.Tous les autres non-vacanciers nous disent que ce mot balconville signifie pour eux: ".ennui et platitude Et comme plusieurs n ont même pas de balcon, c'est le pas de la porte, la cour ou rester dans la maison Parmi les vacanciers, le groupe des familles qui avaient profité d'un séjour de deux semaines dans un camp familial, en étaient à leurs premières expériences de vacances familiales."Balconville" est donc quelque chose de familier pour elles et leurs réponses à cette question sont semblables à celles qui sont citées plus haut.De même, les quelques familles qui avaient connu des vacances en 1971 à cause d'une aide fclMPOA^ ROUGE V li-, Grand vin de Bordeaux S.A.Q.390F s2.15 PENSIONNAT SAINT-JEAN-BAPTISTE COURS ÉLÉMENTAIRE 5e et 6e années INSTITUTION PRIVÉE dirigée par les FRÈRES de L’INSTRUCTION CHRÉTIENNE Reconnaissance officielle du Ministère de l'Éducation ADMISSION: Pensionnat Saint-Jean-Baptiste C.P.90, Philipsburg, Qué.Tél.(514) 248-7301 (situé à SO minutes de Montréal) extérieure d une autre sorte, savent ce que signifie ce terme.".Quand on y est condamné, c’est pas drôle, c’est dégoûtant." “.C’est la routine, la vie de tous les jours." ".C'est ennuyant, c'est plate." ”.C'est toujours ce que j'avais fait " ”.Ça c'est moi, j’y ai été assez longtemps." Les vacanciers plus avantagés, ceux qui ont pris des vacances selon leur choix et par leurs propres moyens, montrent différentes attitudes: les uns ne se voient pas eux-mèmes dans cette triste situation et ont pitié de ceux dont c’est le sort; les autres blâment ceux qui ne peuvent quitter la ville et les tiennent responsables de la précarité de leur situation.La ville et la campagne Il n'y a pas de différence entre les réponses des vacan- ciers et des non-vacanciers au jeu du questionnaire sur le mot "ville" Le plus grand nombre de réponses ont ici une signification négative rappelons que le jeu se faisait à la fin d'un long questionnaire sur les vacances.Cependant, une minorité importante des réponses bien qu'il nous soit difficile d'évaluer quantitativement ces réponses donnent de la ville une image nettement positive, et même enthousiaste pour quelques uns de nos informateurs.Pour certains, l image de la ville reste positive malgré ses inconvénients.Deux réponses au jeu avec le mot "campagne", pourraient être qualifiées de "ru raies", la relation de Thomme avec la campagne est celle du travail.Toutes les autres réponses sont celles d urbains pour qui la campagne signifie air, repos, loisir, éloignement du bruit et des contrainte de la vie à la ville Dans ses réponses, le Montréalais re- rrend le chant universel de homme pour la nature.".C'est l'espace, la joie, la vie." ”.la beauté." ".la nature." ".c'est le repos des yeux et des nerfs parce que c'est beau ' ".c'est letton air." ça veut dire beaucoup de chose: tranquillité, plaisir " ".c'est merveilleux." " j'aime bien la campagne, le bois, la chasse, la pêche " les grands espaces, loin du bruit " ”.c'est gai ça me rappelle mes jeunes années ." Pour Turbain, la campagne n est pas un lieu qui répond directement à son projet et à sa façon de vivre C'est plutôt un lieu de loisirs indispensable pour refaire son plein de nature et d'air propre mais qui reste cependant en marge ue sa vie.réduction jusqu’à S07.On ne peut pas tout vous montrer, vous devez voir par vous-même 6818, rue St-Hubert/Place Bonaventure 6 • Le Devoir, jeudi 1 3 juillet 1972 suites de la première page LES ORA/VGISTES leur camion a heurté une mine, dans le comté d'Armagh.Un autre soldat avait été grièvement blessé le matin au cours d une patrouille motorisée dans le quartier d'Ânderstown, à Belfast.A Londonderry quatre bombes ont éclaté dans un quartier commercial, sans que l'on ait a déplorer de pertes de vie.Waterloo Place et Strand Street étaient toutefois recouvertes des débris d’une douzaine d’établissements atteints par les explosions.Les troupes britanniques sont maintenant fortes de 17,000 en Ulster où les forces de l'ordre comprennent policiers et miliciens à temps partiel.La parade orangiste qui a fait défiler dans les rues de Belfast quelque 20.000 protestants s'est achevée sans incident, contrairement à ce que redoutaient les autorités.Au début de l'après-midi, la tête de l'imposant cortège qui s'est étiré sur plusieurs kilomètres d'est en ouest à travers la capitale atteignait le terme du parcours: un camp installé à l'extérieur de la ville.Derrière les drapeaux frappés de la main sanglante de lUlster.les plus jeunes (7 ou 8 ans) comme les plus âgés les septuagénaires) ont parcouru douze kilomètres sous la pluie la plupart du temps Des taxis fermaient la marche pour permettre aux harassés, aux éclopés d arriver quand même au but Etonnant et bruyant cortège hérissé de hallebardes enrubanées, d'épées nues, de parapluies, de sabres recourbés, surmontes d'une forêt de bannières armoriées.Celles à la gloire des martyrs du protestantisme.Celles des ligues de tempérance.Celles des sociétés fraternelles.Celles dédiées aux grands personnages de l'histoire et d'abord à Guillaume d'Orange représenté dans toutes les attitudes et aureolée de sa devise: "Je maintiendrai ".Sur les trottoirs, des femmes, s'abritaient de la pluie sous des parapluies confectionnés dans l'étamine de l ünion Jack et reprenaient en coeur des refrains belliqueux dans la foule des bibles rouges de petit format en récitant les versets.Des gamines se trémoussaient, se dandinaient aux accents joyeux des orphéons.C'était un mélange de traditions historiques.de ferveur religieuse, de godt prononcé pour la politique Le tout formant la toile de fond du drame qui ensanglante l'Irlande du Nord En ce jour anniversaire de la victoire des protestants sur les catholiques à la Boyne, les orangistes ont montré leur force, leur nombre, leur résolution.Leur discipline aussi: à aucun moment.comme on le craignait ils n'ont tenté de gagner les quartiers où se tient barricadée la minorité catholique.Armée et police, il est vrai, avaient mis en tampons un dispositif impressionnant soldats en nombre et sur pied de guerre, véhicules blindés, réseaux multiples de barbelés propre à décourager les plqs intrépides.Dispositif efficace, comme a pu le constater M.William Whitelaw, secrétaire d'Etat pour l'Irlande du Nord qui pendant une grande partie de la manifestation a survolé la ville à bord d'un hélicoptère.Et maintenant.C'est la question que la population comme les observateurs se posent à Belfast Un cap critique vient d'être passé, mais le problème demeure entier, d'inquiétantes rumeurs circulent selon lesquelles TIRA n'attendrait guère pour répondre à cette parade que les catholiques considèrent comme une provocation délibérée des protestants.WILLIAM TETLEY Québec de l’emprise des courtiers to-rontois, à permettre le financement dans le public des maisons de courtage (par l'émission d'actions, par exemple) et à faire de Montréal une place financière internationale.Ce dernier point, bien que repris plusieurs fois par M.William Tetley, ministre des institutions financières, compagnies et coopératives, avait particulièrement eu l'heur d’irriter Toronto qui est présentement “le” marché financier au Canada Ces changements à la tête du ministère et de la commission, qui est le principal organisme de régie du marché des valeurs mobilières au Québec, surviennent deux semaines à peine après que M.Maurice Cusson ait été nommé directeur général de la commission.Le branle-bas est donc complet aux postes importants à l'intérieur du ministère.Il semble enfin que Me Louis-Philippe Bouchard serait sous peu nommé juge et irait siéger à la Commission des transports créée par le projet de loi 23 qui la dote de pouvoirs très étendus.M.Bouchard était sous-ministre aux Institutions financières, compagnies et coopératives dans les débuts du ministère Ces nominations émanent du premier ministre Robert Bourassa lui-même, qui considère qu elles permettront au Québec de rattraper son retard dans le-domaine du commerce des valeurs mobilières.Une réunion devait avoir lieu hier soir pour aviser les cadres du ministère des changements de personnel Le déplacement de M.Bouchard porte à cinq sur huit le nombre des membres de ce comité qui n'occupent plus, à la veille de la publication du rapport final, la posibon qu'ils avaient a l'origine Marcel Lajeunesse.président de la Commission des valeurs mobilières, a remis sa démission pour raisons de santé” à la fin de 1971; Marcel Casa-vant.ancien sous-ministre des finances.s'est rapidement retiré du Comité; Charles Neapole, président de la Bourse de Montreal et de la Bourse canadienne, vient de prendre sa retraite et Paul McDonald, a perdu son poste de président de la maison de courtage Grant, Johnson lorsque celle-ci a connu de telles difficultés financières qu elle a dû se fusionner avec C.J.Hodgson & Co.Du comité originel, seuls.restent Claude Prieur, président de la Caisse de dépôts et placements du Québec, Louis Rousseau, président de Nelson, Rousseau & Cie.et Ronald Marcotte, directeur du service de la recherche du MIFCC.M.Lalonde siégerait aussi maintenant sur le Comité, ainsi que Pierre Brunet, de la maison Lévesque.Beau-bien, et deux autres représentants.Jean Labrecque, de l'Hydro-Québec, ainsi que Pierre Guerci, du ministère des finances, en remplacement des démissionnaires.GEORGE McGOVERN ments depuis quatre mois, sont très réservés clans leurs pronostics et leurs analyses du cas McGovern.Avant d'affronter Richard Nixon, le candidat du renouveau doit s'assurer des appuis qui.jusqu'ici, lui ont manqué II lui faut d'abord faire la paix avec ses rivaux dans les primaires, Hubert Humphrey, Edmund Muskie et, si possible.Henry Jackson, démocrate de droite de l'Etat de Washington, qui a ouvertement fait campagne contre lui.Il doit s'assurer au moins la neutralité des gouverneurs démocrates du sud.Il a besoin de se réconcilier avec les maires des grandes villes.John Lindsay de New York, Sam Yortv de Los Angèles et surtout Richard Daley de Chicago.Les délégués megovernistes ont exclu la liste Daley au début de la semaine et pour la première fois depuis 28 ans le vieux "boss de la machine de l'Illinois n'a pas assisté à une convention démocrate.McGovern risque de payer cher ce succès tactique en novembre prochain si.d'ici là.il n'a pas fait la paix avec Daley.Il a besoin enfin de l'appui des grandes centrales syndicales qui, jus- faits divers Trois chimistes amateurs blessés Trois jeunes chimistes amateurs ont subi plusieurs blessures et coupures, hier après-midi, à la suite d'une explosion qu'ils ont involontairement provoquée en mélangeant des produits chimiques au cours d'une expérience.Les victimes sont Jacques Guerette.17 ans.Glenn Forcier.16 ans et Jimmy Bertuccio.16 ans.tous domiciliés à Ville LaSalle, en banlieue sud-ouest de Montréal.Ils ont été conduits à l'Hôpital général de LaSalle, souffrant de multiples brûlures et coupures.Le jeune Foncier est celui qui a été le plus sérieusement blessé puisque ses yeux ont été atteints par des éclats de verre et qu'il est toujours hospitalisé.Quant à ses compagnons, ils ont pu regagner leur domicile après avoir été soignes.L'explosion est survenue vers 14h30 au domicile de Jacques Guerette.où les jeunes étudiants avaient installé leur laboratoire.La déflagration a provoqué peu de dommages matériels; seules les installations chimiques des jeunes gens ont été détruites.Selon la police, l'explosion s'est produite lorsque les jeunes chimistes ont délaissé les formules qu'ils avaient pour tenter de faire un mélange non prévu de produits.Deux détournements aux E.-U.Un double détournement d'avion est survenu hier soir aux Etats-Unis.Le dénouement de ces deux affaires de piraterie aérienne n’était pas connu au moment de mettre sous presse.Deux hommes ont détourné un Boeing 727 de la compagnie National Airlines avant qu'il n'atteigne New York demandant une rançon de $600.000 en espèces 20.000 en pesos mexicains et trois parachu tes.Un membre de la direction de l'aéroport de Philadelphie a indiqué que l'un des deux hommes serait un Ethiopien qui se surnomme Taffa et le second de nationalité encore inconnue ayant déclaré s'appeler Green.L'avion, qui a atterri sous la menace à l'aéroport de Philadelphie, a 113 passagers et 5 membres d'équipage à son bord.Il venait de Miami Le porte-parole a précisé que le dénommé Taffa avait tenté d'embarquer sur un avion de la Delta Airlines à Philadelphie plus tôt dans la journée mais avait pris la fuite quand le préposé au comptoir lui demanda son identité.Il fut interrogé puis relâché après avoir fourni un passeport éthiopien Il aurait alors pris un billet pour embarquer sur le Boeing de la National Airlines qu'il a contraint de retourner a Philadelphie.D'autre part, un pirate de l'air a détourné un appareil de la compagnie American Airlines vers l'aéroport international de Fort Worth dans l'Etat du Texas.Le pirate demande une rançon de $550.000 et des parachutes, a indiqué un membre de l'aéroport de Fort Worth.L'avion, qui se trouvait sur la piste de cet aéroport à 1815 GMT avec 18 personnes à bord, était sur un vol régulier entre Oklahoma et Dallas.On ignore encore les intentions de l’auteur ou détournement.Le pirate a demandé qu'un autre avion transportant la rançon de $550,000 qu'il exige soit dépêché de l'aérodrome de Dallas à l'aérodrome de Fort Worth A 0200 GMT, les autorités de Dallas déclaraient qu’aucune suite n’a encore été donnée à cette demande.quid, Tont boudé.George Meany, patron ombrageux de la fédération AFL-CIO, a lancé hier encore une attaque virulente contre le programme électoral de McGovern.On fait remarquer que les syndicats n'ont plus la même influence qu'au temps de Roosevelt et du New Deal: il n'en reste pas moins que sans le soutien politique et le concours financier des syndicats, un candidat démocrate a peu de chance de remporter une élection présidentielle George McGovern semble disposé à faire un certain nombre de concessions pour réunifier le parti autour de lui mais il sait qu'il ne peut pas aller trop loin dans la voie des concessions sans risquer de s'aliéner une partie des jeunes militants qui ont assuré son investiture.Sa marge de manoeuvre est relativement étroite: lui-même nest pas homme à sacrifier ses principes.Il lui restera enfin a faire face à l’artillerie lourde du parti répubücain, solidement groupé derrière le président sortant qui abordera la campagne avec sérénité et sans avoir à protéger ses arrières.Cette semaine encore, les sondages donnent Richard Nixon largement gagnant contre McGovern.Mais il faut se méfier des sondages et des pronostics : après tout, en avril dernier les mêmes instituts de sondages, les mêmes pronostics ne donnaient pas une chance à George McGovern dans la course à l'investiture du parti démocrate.Z HYDRO-QUÉBEC pe préliminaire a néanmoins suffit à semer l’inquiétude, voire même la panique.Et avant même qu'il ne soit lancé.le projet d'aménagement de la rivière Jacques-Cartier avait déjà soulevé une farouche opposition.Ignorant tout des véritables implications du projet, les populations menacées se préparaient a dénoncer la cruauté de l'Hydro-Québec et à manifester publiquement leur colère.Aussi, une équipe d'ingénieurs et de rela-tionistes se sont rendus, mardi soir, à Tewkesbury pour brosser un tableau détaillé des intentions de l'Hydro-Québec en s'efforçant surtout de calmer les esprits."Nous leur avons dit la vérité.Une fois terminé, soutient le porte-parole de l'Hydro-Québec.l'aménagement hydroélectrique se confirmera comme ùn chef-d’oeuvre de la protection de l'environnement et de l'esthétisme.Il explique que la centrale sera souterraine en se prolongeant pendant 150 pieds sous le lit de la rivière Jacques-Cartier.Quant à la menace que peut représenter l'inondation des territoires, les émissaires de l’Hydro ont fait valoir qu exceptionnellement.le grand réservoir de la centrale Jacques-Cartier s'étendra sur une distance tie 25 milles ce qui permet de restreindre l'inondation à une surface minimale du terri-toire En tout, on prévoit qu'environ 47 propriétaires pourraient être déplacés par la montée du réservoir et l'inondation du territoire.Il s'agit pour la plupart de citadins dont les cnalets d été sont construits aux abords de la rivière Jacques-Cartier.Quoi qu'il en soit, à l'Hydro-Québec on affirme que rien ne sera négligé pour assurer là protection et de la population et de l’environnement.Ainsi, l’équipe versée au dossier est multidisciplinaire et a la responsabilité de s'enquérir avec la même rigueur des implications sociales que techniques ou économiques.Si les spécialistes de l'Hydro-Québec concluent à la rentabilité dû projet d'aménagement hydroélectrique de la rivière Jacques-Cartier, il faudra cinq ans pour le réaliser et les travaux devront débuter dès 1973.Il faudra, en outre, construire une infrastructure complète de services et les populations des villages environnants seront tout au moins triplées.Pour l’instant.il n'existe aucun moyen autre que l'hélicoptère pour accéder dans les environs du lac Aubert, où la centrale doit être aménagée Pourquoi une centrale à réserve pompée'’ Parce que l'évolution de la demande exige que certaines centrales ne fonctionnent que pour des courtes périodes de temps, lors des heures de pointes.Dans un premier temps, l'eau passe du réservoir supérieur au réservoir inférieur pour actionner les turbines et produire l'énergie.Pendant les heures creuses, la journée, une pompe refoule l’eau du réservoir inférieur vers le réservoir supérieur.Les centrales à réserve pompée sont toujours construites à proximité des grands centres urbains tels Montréal et Québec.AFFAIRE MICHELIN res sur les produits ayant ete fabriqués grâce à des subventions spéciales pour l'importation à l'étranger.Le gouvernement canadien réfute cette argumentation en alléguant que les subventions accordées à Michelin n’ont rien à voir avec l'exportation mais couvrent les désavantages encourus pour rétablissement de leur industrie dans une zone défavorisée.Le document canadien signale d'ailleurs que plusieurs manufacturiers américains de pneus jouissent également de subventions gouvernementales et menacent d'exercer des représailles à leur endroit si l'on accepte la requête des manufacturiers américains de caoutchouc.On signale de plus que les pneus Michelin sont déjà beaucoup plus dispendieux que les pneus américains ef n'entrent par consequent pas en concur rence avec eux La firme française Michelin a construit en 1969 deux usines en Nouvelle-Ecosse au coût de $84 7 millions.Dans le cadre du programme de l'expansion économique régionale, les divers gouvernements ont accordé à Michelin les faveurs suivantes: un prêt de $50 millions à un taux annuel de 6% ; une franchise de douane pour les pneus Michelin importés au Canada (les usines de la Nouvelle-Ecosse ne fabriquent pas toutes les variétés de pneus produites pas la firme française); des subventions totalisant $8 millions; un régime spécial d'amortissement des bâtiments et de b machinerie au chapitre des déductions des sommes imposables et une taxe foncière del7< au lieu de 2.1 ou 3.7%.On signale cependant uue ces avantages ont été consentis à plusieurs autres compagnies par le gouvernement dans le but de diminuer les disparités régionales au Canada.Le document canadien se termine par un plaidoyer en faveur d’une décision "bien pesée” de la part du Trésor américain, u; gouvernement canadien considère en effet que cette question a des ramifications trop importantes pour qu'on la tranche hâtivement.LA PÉNITENCE rave lors d'une confession collective oivent confesser individuellement ces fautes à nouveau avant de participer à une autre absolution collective.Sauf impossibilité morale, ils ont au plus un délai d'un an pour faire cette confession individuelle.Il est aussi interdit aux fidèles qui auront commis une faute grave de s’abstenir de la confession individuelle en attendant l’occasion où une absolution collective sera donnée.De même, les “Normes pastorales pour l'administration de l’Absolution sacramentelle générale” rappellent l'obligation de confesser individuellement ses fautes graves au moins une fois l'an.Il ne faudrait pourtant pas que la confession individuelle soit réservée aux fautes graves, précise-t-on.Les nouvelles normes interdisent aussi les célébrations pénitentielles commu-nautaires qui s’étaient multipliées ces dernières années et où on trouvait un avei individuel mais une absolution collective.On considère ces célébrations comme très utiles pour une préparation plus fructueuse à la confession dès péchés mais on demande que les penitents qui participent à de telles assemblées reçoivent dorénavant l'absolution individuelle du confesseur à qui ils ont avoué leurs fautes.Cette • exigence nouvelle vient du désir de bien distinguer ces rites communautaires de la confession communautaire sans aveu individuel.Les cas d’absolution communautaire sans aveu individuel devront se faire à l'aide d'un nouveau rite qui sera bientôt promulgué et ils doivent être distincts de la célébration eucharistique.Toute infraction à ces règles doit être tenue “pour un abus grave que tous les pasteurs doivent éviter avec soin, pre-cise-t-on.Depuis le mois de mars 1944.l’Eglise catholique acceptait déjà la confession collective dans le cas des soldats en péril de mort imminente qui ne pouvaient être confessés individuellement.Récemment, plusieurs évêques avaient demandé au Saint-Siège de réétudier le dossier: certains, surtout en pays de mission, étaient surtout sensibles au manque de prêtres dans certaines régions.D’autres, inquiets des abus qui se multipliaient un peu partout, voulaient que Rome rappelle les normes en vigueur a cet égard.L'AUTOROUTE Suite de la page 3 A la demande de l'Office des autoroutes, les architectes furent priés de concevoir des' édifices "qui respecteront un style strictement uebécois '.Sous des structures e béton, de bois et d’acier, les murs extérieurs seront de pierre naturelle et les toits d'aluminium émaillé.LE DOLLAR Suite de la page 4 Turner " chaque fois que le taux de change de sa monnaie dépasse la cote d alarme Avouons que la contradiction est savoureuse.Pour contrer les revendications québécoises dans l'arène constitutionnelle, le gouvernement Trudeau s'évertue à démontrer depuis quatre ans que le partage des compétences legislatives entre Ottawa et les rovinces convient tout à fait aux esoins de notre époque tout au plus doit-on, de temps à autre.en étirer” quelque peu la formulation juridique par la coopération intergouvemementale.Or, de même que le Québec a découvert récemment qu'il n'avait pas tous les pouvoirs requis pour instaurer une politique sociale cohérente dont il prétend devoir être le maître d'oeuvre de même Ottawa découvre aujourd'hui, à la faveur d'une conjoncture monétaire difficile, qu’il n'a pas tous les pouvoirs requis pour gérer convenablement les relations économiques internationales du pays dont il prétend, à son tour, devoir être le maître d'oeuvre.Ce n'est là, soit dit en passant, qu'un exemple de T'impuissance" relative d'Ottawa, sous l’empire de 1AANB de 1867 et autres documents constitutionnels, dans des champs d'action où le gouvernement central est le seul a pouvoir agir efficacement.C'est la némésis de M.Trudeau.Il y aurait été si facile, il y a quelques mois encore, de troquer la sécurité sociale, la formation professionnelle de la main-d'œuvre, la politique culturelle, une bonne artie des communications, et de aménagement du territoire (domaines où les provinces peuvent intervenir plus efficacement que lui, dans la plupart des cas) contre la politique étrangère et les relations internationales, le pouvoir de contrôler les prix et les salaires, le pouvoir de contrôler les emprunts provinciaux, le pouvoir de régir le commerce de valeurs mobilières et les marchés financiers toutes compétences qui, dans une union économique (à plus forte raison une fédération) ne peuvent être déployées efficacement que depuis le centre.Hélas! Nous sommes toujours empêtés dans la dialectique combien myope de Victoria.Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain .Xi'.' • ' Autrefois, le téléphone était rare et chaque appel était un événement! Aujourd'hui, le téléphone fait partie de notre vie.On s’en sert aussi bien pour les conversations de tous les jours que pour les appels outre-mer ou les communications avec des ordinateurs.Demain, on lui découvrira encore mille et un usages qui le rendront toujours plus utile et plus agréable.heureusement qu'il y a le téléphone! Bell Canada Le 293-G, le premier léléphone mural à cadran, à batterie commune, installé en 1924 dans le territoire desservi par Bell Canada Le Devoir, jeudi 1 3 juillet 1 972 • 7 Reprise des pourparlers sur l'Indochine Dissociera-t-on solution militaire et solution politique} PARIS (AFP) - La conférence de Paris sur le Vietnam, interrompue depuis le 4 mai, reprend ses travaux, aujourd’hui au Centre des conférences internationales de l’Avenue Kléber.Les chefs des quatre délégations seront: M.William Porter (Etats-Unis), Mme Mguyen Thi Bink (Gouvernement révolutionnaire irovisoire sud-vietnamien), M Xhan ’huy (Hanoi), M.Pham Dang Lam (Saigon) Ce sera la ISOème séance.Tout indique qu elle marquera un tournant important dans la négociatioon ouverte en janvier 1969.Les circonstances militaires, diplomatiques et politi- Pi Tl Mme Gandhi et les prisonniers pakistanais NEW DELHI (AFPi Mme Indira Gandhi, premier ministre indien, a déclaré hier que l'Inde ne restituerait pas les prisonniers de guerre pakistanais tant quelle ne sera pas sûre que la paix régnera entre les deux pays et qu'en attendant.l’état d’urgence en vigueur en Inde depuis décembre dernier ne serait pas levé.Le premier ministre indien, qui a fait cette déclaration à New Delhi au cours d'une conférence de presse la première depuis la conférence indo-pakistanaise de Simla a estimé que le Pakistan devrait retirer la question du Cachemire des Nations unies, pour renouer une négociation bilatérale comme elle en avait convenu avec le président pakistanais Ali Bhutto.Mme Indira Gandhi a ajouté que, selon elle, les représentants des Nations unies n'avaient aucun rôle à jouer au Cachemire et a souhaité que l’ONU, n’étant pas parvenu à dégager de solutions pacifiques dans cette région du monde, décide de les retirer.Mme Indira Gandhi a ensuite exclu la possibilité d’associer des leaders du Cachemire aux futures négociations avec le Pakistan, ainsi que l'exigeait le premier ministre du Cachemire.Cheik Abdullah.Ce seront des discussions d’Etat à Etat, et aucun tiers n'y sera associé, a-t-elle dit.Sur la question du jugement au Bangla Desh de prisonniers politiques pakistanais accusés d avoir commis des crimes de guerre.Mme Gandhi a déclaré que c'est une affaire qui regarde le Bangla Desh et le Pakistan, indiquant toutefois que si ces procès avaient lieu, cela n'irait pas à l’encontre des conventions de Genève.Quant au problème général des prisonniers de guerre, ü faudrait, selon Mme Gandhi, en discuter entre l'Inde, le Pakistan et le Bangla Desh.Elle a souligné en effet que les opérations avaient été menées sous commandement commun indo-Bangla Desh.// // La Syrie rejette tout 'marchandage DAMAS (AP'Pi La Syrie rejette tout marchandage en ce qui concerne les officiers enlevés le 21 juin dernier en territoire libanais, a déclaré hier à Damas un porte-parole du ministère syrien des affaires étrangères.Après avoir affirme que la position de la Syrie n'avait pas varie, le porte-parole a souligné qu'il ne pouvait pas y avoir d'échange, comme cela se fait pour les prisonniers de guerre.La Syrie, a-t-il dit, demande la libération des officiers en tant que personnes enlevées à l’intérieur du territoire libanais.Le porte-parole a ajouté que la Syrie insiste sur la nécessité de la mise en application de la résolution du Conseil de sécurité du 26 juin dernier.Il a indiqué que M.Abdallah Al Khani, vice-ministre syrien des affaires étrangères, s’était entretenu, par téléphone, à ce sujet, hier ' avec le Dr Najib Sadaka, secrétaire général du ministère libanais des affaires étrangères.y ques font d’autre part que la phase qui s'engage pourrait être décisive.Rien, cependant, dans Tétât de la négociation, ne permet encore d’affirmer quelle le sera ni d'exclure qu’elle aboutisse à une nouvelle impasse.A la veille de cette reprise, constatent les observateurs, les deux camps ont multiplié les assurances de bonne volonté, mais ils ont, en même temps, réaffirmé leurs positions sans, apparamment, y apporter de changement.Chacun déclare que c’est à Tautre de faire le premier pas.En rentrant lundi à Paris, M Xuan Thuy a réaffirmé que la position de Hanoi restait basée sur le plan de paix en sept points du GRP.Ce plan prévoit notamment le retrait total et inconditionnel des forces américaines du Vietnam et le remplacement du régime de Saigon par un gouvernement de coalition à trois composantes (membresdu GRP .de l'administration de Saigon, neutralistes).La position américaine a été rappelée mardi par le secrétaire d’Etat, M William Rogers: départ des forces américaines dans les quatre mois suivant un Hélicoptère géant abattu Lourdes pertes saigonnaises dans la bataille de Quang Tri SAIGON (d'après Reuter et l’AFPi Près de 200 Marines sud-vietnamiens ont trouvé la mort, hier, dans Lun des combats les plus intenses qui se soient déroulés dans la ville de Quang Tri Un bataillon de 800 marines a perdu nrès du ouart de ses effectifs, tués blessés ou disparus, en montant à l’attaque d'une position communiste dans les faubourgs nord de la ville.48 Marines gouvernementaux et deux Américains ont été tués lorsque leur hélicoptère a été abattu.L’hélicoptère à deux rotors a été touché près de sa zone d’atterrissage au nord de Quang Tri Les grenades et les munitions transportées par les soldats ont explosees, et le "Chinook’’ s’est écrasé en flammes.Deux membres de l’équipage américain ont été tués: cinq, dont le pilote, ont pu être sauvés.Un seul Sud-Vietnamien a survécu.Les rapports de fin de journée hier, indiquaient l'amorce d’un retrait des troupes saigonnaises de Quang Tri.Les super-bombardiers américains B 52 ont de nouveau bombardé dans la nuit de mardi à hier des objectifs situés à proximité de la ville nord-vietnamienne de Dong Hoi, à soixante-dix kilomètres au nord du dix-septième parallèle.Une mission, a précisé hier un porte-parole du commandement américain, a été effectuée à onze kilomètres au nord-ouest de cette ville, le port le plus méridional du Nord-Vietnam, contre des caches d'approvisionnement.La veille, une autre formation d’octoréac-teurs avait pilonné un objectif semblable à huit kilomètres au sud-ouest de Dong Hoi.Les autres bombardements de B -52 opérés mardi après-midi et dans la nuit de mardi à hier, a poursuivi le porte-parole, ont été dirigés contre des concentrations de troupes et des zones d’activité au Sud-Vietnam.Plusieurs dizaines de personnes ont été tuées hier midi par les bombardements de l’aviation américaine dans la région du port d'Haiphong.annonce l'a- gence nord-vietnamienne de presse, reçue à Hong Kong.Opérant par vagues successives, indique l’agence, les appareils américains ont largué des bombes de divers modèles sur le district de Ngo Yuyen De nombreuses personnes qui se promenaient, prenaient leur repas ou faisaient la sieste ont été tuées, et 200 maisons ont été endommagées.L’agence ajoute que l'église catholique de Hang Kenh a été sérieusement atteinte par des bombes de mille livres qui ont explosées près de l'édifice.En outre, le théâtre populaire et le centre culturel de la ville ont été détruits, et l'école primaire de Ly Tu Trong a été endommagée.Le Vietnam du Nord a de nouveau accusé les Etats-Unis hier de bombarder les digues du pays dans le but de provoquer des inondations catastrophiques.Dans une déclaration diffusée par l’agence de presse du Nord Vietnam, le ministère nord vietnamien des Affaires étrangères déclare que l’aviation américaine a attaqué mardi les digues le long des fleuves Thai Dinh et Kinh Thay.La défense anti-aérienne a abattu six autres avions américains et de "nombreux pilotes américains ont été capturés”, ajoute la déclaration.Au cours de ces raids, poursuit-elle, les seconds en trois jours contre le système hydraulique nord-vietnamien.l’ennemi a largué des dizaines de bombes à moins de 300 mètres de la digue quiprotège le district de Nam Sach ”."Le bombardement de presque toutes les digues au Nord Vietnam au cours des trois derniers mois a été mené dans un but extrêmement perfide: détruire ou endommager les digues et donc provoquer des inondations ."Les conséquences de ces actes sont, incalculables”, affirme la déclaration Le mois dernier, malgré des accusations similaires de Hanoi, les Etats-Unis avaient démenti avec emphase que l'aviation américaine ait pris les digues du Nord-Vietnam pour objectifs.L'opinion américaine est intoxiquée (Jane Fonda) HANOI (AFP) L’actrice américaine Jane Fonda, qui séjourne à Hanoi depuis samedi dernier, a eu les honneurs de la presse nord-vietnamienne Fait extrêmement rare lorsqu'il s'agit d’un citoyen américain non communiste, le journal du parti Nhan Dan lui a consacré au lendemain de son arrivée un long article avec une photo prise à l’aéroport de Gia Lam.la représentant donnant l'accolade à Tactrice nord-vietnamienne Tra Giang.De nombreuses personnalités étaient d’ailleurs venues 1 accueillir à sa descente d'avion, notamment M.Nguyen Dinh Thi, écrivain poète qui est également vice-président du comité nord-vietnamien pour la solidarité avec le peuple américain.Le journal des arts et des lettres Van-Nghe a consacré pour sa part à Jane Fonda une page et demie, rappelant les principales activités militantes et ses démêlés avec le gouvernement américain.Jane Fonda, écrit notamment le Vhan-Nghe, est le typemême de personne qui prend conscience que tant qu'il y a des massacres dans le monde, on ne peut pas rester simple spectateur.Jane Fonda a indiqué au correspondant qui dit PASTIS dit BERGER l'apéritif à l'accent marseillais SAQ 213-i - $7,30 accord pour un cessez-le-feu et la libération des prisonniers, les questions politiques devant être discutées entre Vietnamiens.Cela revient à dissocier la solution poétique de la solution militaire du conflit.Hanoi et le G.R.P.le refusent: ils veulent une solution globale.Saigon, pour sa part, repousse toute idée de gouvernement de coalition.C’est le noeud du problème, qui aura le pouvoir politique à Saigon.’ La négociation sur ce point n’a pas progressé depuis trois ans et demi.Moins de 24 heures avant la reprise des pourparlers de paix sur le Vietnam, le gouvernement américain a indiqué que sa délégation à Paris n’offrirait aucune nouvelle concession Interrogé sur urr dépêche d’agence en provenance de Pékin selon laquelle les Etats-Unis seraient disposés à faire une importante concession de caractère politique, le porte-parole du département d’Etat M.Charles Bray a déclaré hier à Washington: cette information est totalement erronée.M Bray s’est refusé d’autre part à dire si la délégation américaine conduite par l’ambassadeur William Porter apportera quelque nouvelle proposition de paix que ce soit.L’hebdomadaire du Vatican.TOsser-vatoire della Dominica, attribue pour sa part les principales responsabilités de la situation actuelle au Vietnam aux précédentes administrations démocrates de Kennedy et de Johnson L’auteur de l'éditorial d'hier le professeur Frédénco Alessandrini, estime qu l’exemple de la Corée devrait raisonnablement influencer la conférence sur le Vietnam qui reprend aujourd’hui à Paris.Il fait allusion à l’accord du début de juillet entre les gouvernements de Pyong-Yang et de Saoul pour résoudre pacifiquement leurs différends dans le but de la réunification du pays.Ce fut le coup d’état de 1963 au Vietnam et Tassinat du dictateur Diem, affirme M.Alessandrini, qui arrêta un processus analogue à celui que se dessine actuellement entre Pyong Yang et Séoul, puisque Diem et ses émissaires avaient établi des contacts où étaient sur le point de les établir avec Ho Chi Minn et qu’ils furent abattus pour cela.Aucun démenti à ce propos n'a été diffusé par Washington, relève M.Alessandrini.Il conclut que: l’engagement direct toujours plus intense des Etats-Unis au Vietnam, commencé par l'administration Kennedy et aggravé par l’escalade insensée de son successeur.M.Johnson, a compliqué les choses au point de rendre ardu le dérangement de Nixon.Trois votes à la Knesset Succès de la coalition gouvernementale d'Israël JERUSALEM (AFPi La coalition gouvernementale israélienne conduite par Mme Golda Meir a obtenu hier un double succès à la Knesset où les députés ont rejeté à une forte majorité deux propositions de loi, Tune côneernant la validité des conversions au judaïsme.Tau're demandant la tenue d’élections générales anticipées d’un an au 24 octobre prochain.La première proposition de loi a été repoussée par 57 voix contre 19 et 9 abstentions Ce vote a été l’occasion pour le Parti national religieux trois ministres au gouvernement de réaffirmer son attachement à la coalition gouvernementale et ce en dépit des pressions exercées sur ses membres par le giand rabbin d’Israël qui leur avait demandé de voter en faveur de la proposition déposée par la fraction religieuse orthodoxe Agoudath Israel Pour respecter les scrupules des membres du Parti national religieux, Mme Meir les avait autorisés à s'abstenir, ce qu’ils ont fait à l’exception d’un seul.ducation, qui senter sa demission qui, vice ministre de devra probablement pre- Le texte repoussé n otait en fait qu un complément possible à la loi définissant qui est Juif et exigeait que les seules conversions valables soient celles faites selon les préceptes de la loi mosaïque c’est-à-dire uniquement celles reconnues par les rabbins orthodoxes.La seconde proposition sur les élections anticipées, présentée par le parti nationaliste Cahal, a été repoussée par 62 voix contre 24.La Knesseth a voté hier un projet de loi modifiant le code électoral.Ce vote revêt une grande importance car il écarte la représentation propor tionnelle et institue la représentation directe, ce qui amènera vraisemblablement aux élections de 1973, la disparition des petits mouvements et partis politiques Ceux-ci se sont d’ailleurs vivement opposés à son adoption La loi a été approuvée par 61 voix contre 45 et trois abstentions.Ministres, et députés qui se trouvaient en vacances ont été rappelés pour cet important vote.Un député du Front travailliste Ma pam, en traitement dans un hôpital, est même venu participer au scrutin sur une civière.en bref • MOSCOU (AFP) - Un premier transport de pétrole irakien, extrait dans les exploitations de l’Iraq Petroleum Company (I.P.C.).nationalisée il y a 45 jours, est effectué par des pétroliers battant le pavillon de l’URSS, de la Bulgarie et de la R D.A., qui viennent d'appareiller du port syrien de Ba-nias où le pétrole avait été acheminé par oléoduc, indique la Pravda Le journal qui n’indique pas la destination précise des pétroliers, se bornant à dire qu'ils se dirigent vers les côtes de la Méditerranée, souhgne qu'il s'agit là d’un succès qui fait naître une haine violente des monopoles pétroliers inter nationaux.• SAN CLEMENTE (Californie) (AFP) Le président Nixon a reçu hier à la Maison Blanche de l'ouest, l’ambassadeur de l’URSS, M.Anatoly Dobrynine L'entretien ayant eu heu la veille de la reprise des négociations de Paris sur le Vietnam, le porte-parole présidentiel.M Ronald Ziegler, a souligné qu’il ne s'agissait que d’une coincidence et que le Vietnam n’était pas l’objet de la ren- contre.Répondant aux questions des jour alistes, M Ziegler a toutefois réitéré la position américaine en affirmant que les propositions américaines en vue de l'arrêt de la guerre au Vietnam étaient flexi blés.• LONDRES (AFP) Lespionnage industriel sévit intensément en Grande-Bretagne et le pays est menacé notam ment par deux organisations internationales spécialisées dans ce domaine dont Tune a son siège en Suisse et Tautre au Japon, indique un long rapport de la commission Young présenté hier aux Communes.Cette commission avait été créée il y a deux ans pour enquêter sur les atteintes à la vie privée.Le rapport précise que diverses organisations exercent leur activité en Grande-Bretagne et revendent d'importants secrets industriels aux maisons-mères de Suisse et du Japon.Solde exceptionnel ! VÊTEMENTS DE QUALITÉ SUPER FINE PAR LE PLUS RÉPUTÉ FABRICANT AU CANADA COMPLETS ORD.$160.VESTONS SPORT ORD.$130.de T AFP qu'e)'-' était venue au Vietnam du Nord pour faire des chroniques radio et écrire des articles destinés au public américain.L’actrice a affirmé au cours de cette conversation que l'opinion américaine était actuellement intoxiquée par la fausse propagande faite par les Etats-Unis sur la guerre au Vietnam et sur les bombardements du nord.Jane Fonda a qualifié les pilotes américains qui participent à ces bombardements d'assassins conditionnés, grassement payés, à qui on a dit qu'en bombardant les Vietnamiens ils ne bombardaient en fait que des singes.Séoul refuse de réduire ses troupes SEOUL (AFP) La Coree du sua a rejeté hier, par la voix de son premier ministre M.Kim Jongpil, un appel de la Corée du Nord en faveur d'une réduction mutuelle des forces armées.M.Jongpil a déclaré devant l'Assemblée nationale que la Corée du Sud continuera à maintenair 'ses effectifs actuels de 630,000 soldats tant que la Corée du Nord n’aura pas renoncé, d’une manière claire et définitive, à faire usage de la force contre la Corée du Sud.dans Tesprit du récent accord entre les deux pays visant à atténuer la tension et à éviter les provocations armées.Le premier ministre sud-coréen a également indiqué que les troupes américaines.rassemblant actuellement 40.-000 hommes, resteraient en Corée du Sud.Il a reçu, a-t-il dit.l'assurance qu'aucune réduction des forces américaines n’aurait lieu avant Tannée prochaine.M.Jongpil faisait allusion, semble-t-il, aux exigences des Nord-Coréens, qui demandent le retrait des soldats américains de Corée1 du Sud.lx's observateurs rappellent d'autre part que le premier ministre nord-coréen, M.Kim II Sung, avait lancé récemment un appel pour que les deux Corées réduisent les effectifs de leurs deux armées à 200.000 hommes.VESTONS SPORT Exfra $4Q spécial TP M PANTALONS! 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les villes du pays ne s'inspirent pas de conceptions tellement originales; les modes d'habitation et de transoort, les systèmes de cueillette, de traitement et de recyclage des eaux vannes et des autres déchets de la vie en collectivité y sont au mieux conventionnels et souvent retardataires en regard de ce qui se fait ailleurs.De prime abord, monsieur le ministre, on ne voit donc pas les raisons qui ont incité le Canada à se proposer comme hôte et orga-nisageur d une conférence internationale sur les établissements humains.VICTOR GOLDBLOOM - D'accord, mais en raisonnant par analogie, on pourrait dire qu'aucun pays du monde ne méritait d être l'nôte de cette conférence.Même la Suède, qui a accompli de bonnes choses en ce domaine nous avons pu le constater pendant notre séjour à Stockholm ne compte pas que des réussites dans certains secteurs de la protection de l'environnement.Il me semble donc que cette conférence fournira justement au Canada l’occasion de repenser ses politiques de gestion des établissements humains.LE DEVOIR - En parlant du Canada, vous pensez aussi, bien sûr, au Québec.VICTOR GOLDBLOOM - Evidemment, puisque je suis québécois; mais je crois qu'il nous faut repenser nos politiques à tiavers tout le Canada.Au Québec, nous avons réalisé certains progrès ces dernières années, notamment en ce qui a trait à l'uniformisation des normes de construction et de gestion en milieu mbain.Mais il reste beaucoup à faire; il nous faut surtout développer cette imagination qui caractérise les politiques de certains autres pays; je dirais même que, maintenant que nous avons obtenu d être l'hôte de cette conférence, nous avons l'obligation de le faire.Je vous avoue que nous avons un peu peur; mais il nous faudra être à la hauteur de nos responsabilités.Je crois que nous saurons l'être; mais ce ne sera pas sans effort.MICHEL L1NCOURT - Il convient d'ailleurs de rappeler que cette initiative du Canada a plusieurs dimensions.Son premier objectif, c'est de mettre au point un programme international sous l'empire duquel des zones seraient désignées pour qu'on y poursuive un développement concerté, visant à améliorer la qualité de l'environnement humain, dans ces zones pourraient être entrepris des projets-pilo-tes.A mon avis, c'est là un programme très important pour les pays en voie de développement, qui ont tous, à cet egard, des problèmes communs les bidonvilles de Rio de Janeiro, par exemple, sont assez semblables à ceux des villes africaines.Nous avons cru devoir assurer le succès de ce programme-là; et la conférence de 1975 a entre autres pour but de lui fournir une base intellectuelle.Le deuxième objectif de la conférence, c'est de démontrer à la communauté intellectuelle le potentiel et l'utilité d'une telle démarche; d'où le caractère de démonstration de la conférence, l'exposition des projets qui seront alors en route, des expériences qui auront déjà eu lieu.LE DEVOIR - Plus concrètement, quelle forme cette conférence pourrait-elle prendre?Une exposition, ou encore une série de colloques d'experts ponctuée de démonstrations audio-visuelles, etc?MICHEL LINCOURT - Ce pourrait être beaucoup de choses à la fois.Pour ma part, je souhaiterais que la communauté internationale y adopte un certain nombre de positions sur la gestion des établissements humains.Il y eut, à Stockholm, un débat sur l'établissement d'un fonds de développement des établissements humains.Tous les pays qui ont voté contre ce projet, en particulier le Canada, l'ont fait à regret; ils ont tous souligne qu'ils étaient disposés, éventuellement à appuyer une initiative de ce genre.Il me parait important de déclencher dès aujourd'hui un processus qui aboutira, en 1975, à une révision fondamentale des schèmes d'aide et de coopération en ce qui touche au développement des établissements humains.Si la conférence pouvait y parvenir, ce serait un grand pas en avant II va sans dire, enfin, que la conférence fournira au Canada l'occasion de faire ses propres expériences en ce domaine; et là, tout est possible.LE DEVOIR - D y a donc une intention politique derrière cette initiative canadienne, l’intention de réformer les modes de gestion des établissements humains.VICTOR GOLDBLOOM - C'est exact, et cette intention se manifeste à deux niveaux.D'abord, même si nous ne voulons pas que ce soit une conférence comme les autres, où l'on ne fait que parler, il faudra tout de même prévoir une rencontre de théoriciens, que l'on se penche sur les théories de l'aménagement du territoire, de l'habitat, de l'urbanisme etc.Mais nous souhaitons aussi que la conférence ait un contenu bien concret, qu'on y examine des expériences précises, des projets-pilotes, qui* pourraient faciliter la définition d'orientations générales.A cet égard il nous parait essentiel, pour que la conférence ait un caractère vraiment international et traite des vrais problèmes des établissements humains à l'échelle planétaire, que les pays en voie de développement conçoivent eux-mêmes le plus grand nombre possible de ces projets pilotes, LE DEVOIR - L'Agence canadienne de ueveloppcment international ne pourrait-elle pas faciliter, en les finançant, l'entreprise de projets-pilotes par les pays en voie de développement?MICHEL LINCOURT - Assurément.Nous l avons d'ailleurs dit en assemblée plénière à Stockholm.Des contacts ont d'ailleurs été amorcés entre l'ACDI et les pays en voie de développement; il faudra les intensifier.Cela pourrait aboutir, par exemple, à la rénovation d'un quartier de Calcutta, financée par le Canada.Je donne un autre exemple, très pertinent, à mon avis.Dans son exposé devant là conférence de Stockholm, le délégué des Philippines a signalé que son pays avait besoin d'expertise en matière de Fiducie, de prêt hypothécaire, d'administration, de gestion et de financement des programmes d'habitation.Voilà le genre de projet-pilote qui pourrait être financé par le Canada d'ici 1975 ce pourrait être un effort conjoint de la Société d'habitation du Québec et de la Société centrale d'hypothèques et de logement, par exemple; et dans trois ans, les Phillipins viendraient nous dire dans quelle mesure ce projet-pilote aurait été un succès ou un échec, et pourquoi LE DEVOIR - Quels pourraient être les projets-pilotes du Canada?D me semble qu’en sa qualité o’hôte de la conférence, ce pays devrait faire plus que les autres.VKTOR GOLDBLOOM — Nous avons déjà évoqué des projets qui pourraient être aussi restreints que la rénovation d'un pâté de maisons et aussi importants que la réorganisation de tout un quartier ou la creation de villes nouvelles.Nous avons des régions entières à ouvrir; de nombreux projets seront proposés par des municipalités; et, bien sûr, il y aura des projets conçus par nous, du gouvernement fédéral et des gouvernements provinciaux.Par exemple on m'a parlé de la nouvelle, municipalité de Churchill Falls, qui n'a pas été tellement bien planifiée; on m'a dit la même chose de la nouvelle municipalité de Lebel-sur-Quevillon; on m'assure que nous pourrions facilement faire mieux que ce qui s est fait dans ces deux cas.Voilà un problème que nous pourrions approfondir, en tenant compte non seulement de la technologie disponible, mais aussi de la sociologie des établissements humains, dimension sur laquelle nous, de la délégation canadienne, avons beaucoup insisté à Stockholm.Il nous semble, en effet, que les calculs de rentabilité des projets d'aménagement devraient refléter autant leurs avantages sociaux que leurs avantages économiques ou écologiques.LE DEVOIR - Avez-vous l’intention de préserver les taudis qui ont été construits il v a 25 ans par la Société centrale d’hypothèques et de logement, pour démontrer à la communauté internationale ce qu’il ne faut pas faire en ce qui touche au développement urbain?La conférence des Nations-Unies sur l’environnement, qui a siégé à Stockholm du 5 au 16 juin, a autorisé le Canada à organiser en 1975 une conférence-démonstration sur la gestion des établissements humains.Pour tenter de découvrir quelles pourraient être la forme et l’envergure de cette conférence, Claude Lemelin a rencontré deux membres de la délégation canadienne à Stockholm, le docteur Victor Goldbloom, ministre québécois chargé des questions de l’environnement, et M.Michel Lincourt, conseiller technique auprès du ministre fédéral des affaires urbaines.Victor Goldbloom MICHEL LINCOURT exemples de pareils taudis?Pouvez-vous me donner des LE DEVOIR - Je crois qu’il s’en trouve dans le comté du docteur Goldbloom.VICTOR GOLDBLOOM - dans les rues La Peltrie et Barklay, par exemple Ce n est pas joli.MICHEL LINCOURT - Nous sommes conscients de ces erreurs; c'est d'ailleurs un des facteurs qui ont motivé l'établissement à Ottawa d'un ministère d'Etat aux affaires urbaines II nous faut résoudre plus efficacement les problèmes des villes en particulier celui de l'habita- tion.qui occupe en moyenne la moitié de l'espace urbain.Tout n'est pas parfait au Canada, loin de là.mais comparativement parlant, les Canadiens sont très bien logés 11 n'y a pas, chez nous, de crise du logement; et ce nest tout de même pas la majorité des logements qui sont des taudis.Ce qui ne veut pas dire que nous n'avons pas à reviser les politiques de la SCHL et des autres organismes en cause VICTOR GOLDBLOOM - Dans un autre ordre d'idées, je voudrais souligner qu'outre les organismes officiels, il faudra impliquer dès le départ toute une série de groupes et d'institutions dans la préparation de la conférence de 1975.Je pense, entre autres, aux comités de citoyens, à l'or ganisation d'audiences publiques et de consultations à tra vers tout le pays, comme cela s'est fait avant la conférence de Stockholm.Il nous faudra aussi mettre à contribution des organismes professionnels les architectes, les urbanistes, les ingénieurs, par exemple.De même, certaines in dustries devront forcément être dans le coup non pas seulement celle de la construction, mais aussi toutes celles qui sont les fournisseurs, à des titres divers, des projets d'aménagement des établissements humains LE DEVOIR - Il ressort du rapport sur l’environnement publié par le Canada à Stockholm que le Québec accuse Suite à la page 8 Temps de lecture: environ 3 minutes et quinze secondes.Etes-vous connaisseur en whisky?>btre choix en témoigne-t-il?) Enfin.Une annonce de whisky qui ne se contente pas de vanter la “douceur”, le “vieillissement”, le “velouté” et tous les autres qualificatifs couramment utilisés pour décrire un whisky.Enfin, des questions susceptibles de mesurer vos connaissances dans ce domaine, Les réponses que vous donnerez indiqueront à quel point vous êtes connaisseur.Si l’exactitude de vos réponses est grande, grandes aussi seront vos exigences dans le choix de votre whisky.Et le Seagram’s V.O.est justement fait pour plaire à ces vrais connaisseurs.Nous, nous en sommes déjà persuadés et vous le serez également après avoir passé ce test.1.Lu whisky canadien est un rye whisky.\mi ?Fauxn Par définition, oui.Les expressions rye whisky, whisky canadien et rye whisky canadien qualifient le même type de whisky.Pour fabriquer un rye, il faut se servir de grains de seigle.Par contre, il est impossible de fabriquer un whisky canadien de qualité supérieure sans utiliser d’autres sortes de grains.Le seigle est important, bien sûr, mais le maïs, l’orge, le malt et autres grains ont tout autant d’importance.La saveur d’un whisky dépend particulièrement de la diversité des grains.Pour nous, les grains ont une importance énorme.Nous dépensons des centaines de milliers de dollars et nous travaillons avec les fermiers canadiens afin d’obtenir des grains de la plus haute qualité pour la fabrication de notre whisky.Aucun autre distillateur du Canada ne se donne autant de mal.Mais nous estimons que cela en vaut vraiment la peine.2.La science a remplacé fart dans la fabrication du whisky.>rai ?Fauxn Faux.Distiller un whisky est une science, en composer les mélanges est un art.L’excellence du produit repose entièrement entre les mains d’un homme: le maître-dégustateur.Sa qualité vient de l’art, de l’expérience et du savoir-faire dont il dispose.C’est lui qui sélectionne les whiskies propres à équilibrer le mélange et vous assurer toujours une saveur identique.Le rôle du maître-dégustateur est primordial.Non seulement ses directives sont suivies à la lettre pour composer le mélange, mais il doit aussi goûter au nouveau produit avant d’autoriser l’embouteillage.Si le mélange ne répond pas exactement à nos normes, le maître-dégustateur peut arrêter la production.Entre nous, c’est placer une confiance incroyable en un seul homme.Par contre, il lui a fallu de nombreuses années de formation avant de maîtriser son art.C’est pourquoi il s’y connaît mieux que quiconque dans la fabrication du whisky canadien.3.Plus le whisky est distillé, plus il devient corsé.>¥ain Fauxn Faux, absolument faux.Plusieurs whiskies de types différents (sec, velouté, moelleux, lourd, moyen, doux et léger) entrent dans la composition du mélange final.Les plus corsés d’entre eux ne deviendront pas plus corsés s’ils sont distillés plus d’une fois.Et la saveur des plus légers ne s’améliorera pas s’ils sont distillés plus de deux fois.Le véritable secret de la distillation se trouve dans le jugement et l’habilité de celui qui est chargé de le distiller S’il n’obtient pas les résultats voulus les premières fois, il ne pourra tout simplement pas les obtenir.4.Plus le whisky est vieilli, meilleur il est.>rain Fauxn Il n’y a pas d’âge magique pour le whisky.Il faut bien sûr qu’il soit vieilli de quelques années, sans toutefois parvenir à une trop grande maturation.Pourquoi?Parce que le whisky que vous buvez est en réalité un mélange de plusieurs whiskies différents.Il faut que chaque type de whisky ait atteint l’apogée de sa saveur pour conférer au produit fini le goût précis qui le caractérise.Il n’y a pas d’âge parfait pour un whisky puisque chacun a un âge optimum déterminé par les diverses sortes de whisky qui le composent.Appelons ça sa période de maturité idéale, si vous voulez.Avant, il n’est pas tout à fait assez doux et après, il a tendance à devenir âpre et amer.Prétendre que tous les whiskies compris dans un mélange doivent être du même âge, c’est tout simplement ne pas savoir fabriquer un bon whisky.Chaque whisky doit d’abord avoir atteint le summum de sa saveur particulière pour entrer dans la composition de notre mélange.Même s’il lui faut 12 ans pour l’atteindre.5.Plus la distillerie est petite, plus la saveur du whisky est constante.\rai ?Fauxn Etrangement faux.Pour obtenir une saveur constante dans chaque mélange, un maître-dégustateur a besoin d’un vaste choix de whiskies de goût différent.L’eau et le climat, en effet, modifient la saveur d’un whisky.Souvent, une seule distillerie ne peut fournir assez de variétés.Nos 6 distilleries à travers le Canada nous permettent de produire cette vaste gamme de whiskies de saveur différente.Nous les répartissons ensuite entre nos distilleries pour que le mélange final soit partout identique.Cela entraîne des frais considérables que les autres distillateurs ne dépensent pas mais nous sommes convaincus que c’est de l’argent dépensé à bon escient.Car, ainsi nous sommes sûrs de pouvoir vous offrir toujours la saveur précise que vous recherchez.6.Le whisky est un goût qui s'acquiert.Vrai ?Fauxn Tout dépend de vous et du whisky.Versez-vous un peu de votre whisky habituel comme si c’était une liqueur fine.Humez-en le parfum et appréciez son arôme.Prenez doucement une petite gorgée et savourez-en le goût.Ajoutez, si vous le voulez, de l’eau nature ou gazeuse, ou du ginger ale.Cela ne devrait pas en altérer la saveur.Maintenant, goûtez au Seagram’s V.O.Vous constatez la différence?C’est que le V.O.est un mélange parfaitement équilibré d’un grand nombre de whiskies pouvant même aller jusqu’à 120 variétés.Un mélange quelconque ne saurait vous donner de tels résultats.Et maintenant que vous savez à quoi vous en tenir à propos du whisky, vous exigerez toujours le meilleur, Seagram’s V.O.Pas vrai?Lt; whisky canadien des vrais connaisseurs.Sea&rairfsXO.Fabriqué au Canada avec fierté.«*¦.Â| .m SfûQrûnrs m Radian wmstf Autres questions à propos du whisky?Ecrivez à Joseph E.Seagram & Sons, Limited, La Salle, Québec. 10 • Le Devoir, jeudi 13 juillet 1972 arts spectacles Concert d'été à l'OSM Lautrec empoigne la perche qu'on lui tend par JacquesThériault Prit :peciaui pour etudiants et groupes sauf la samedi.Billils en vente cite! Ed Archambault, 500 est.rue Ste-Cetlterine LE DEUXIÈME COUP DE FEU GILLES PELLETIER FRANÇOISE CRATON - JEAN-LOUIS PARIS RONALD FRANCE — YVAN SAINT-ONCE Mer., met.et jeudi 21 II 00.Seetedt 19 II 30 et 22 II 30 RelAche luné el vendredi.THÉÂTRE DES PRAIRIES INC.1 + 756-0659 / ROUTE 46 SORTIE OE JOLIETTE BAR LICENCIE LES SOIRS DE SPECTACLES Venu à la chanson par des sentiers différents de nos Vigneault.Léveillée.Julien, Charlebois et compagnie, chéri des téléspectateurs de Radio-Canada où il cultive l'art du one man show" pour cabaret de haut luxe.Donald Lautrec prend depuis quelque temps un virage qui risque de déterminer définitivement la place qui lui revient à la scène québécoise Invité par l'Orchestre Symphonique de Montréal à se produire dans le cadre de sa saison d'été, une semaine après le passage de Robert Charle-bois.l'interprète de la fameuse Eloise" avait l'occasion de se départir un peu plus encore d'un passé qui persiste toujours a lui coller aux talons.Et je dois dire tout de suite que je garde une impression d'ensemble assez favorable de son spectacle à la salle Wilfrid-Pelletier, pour des raisons qui tiennent a la fois de sa simplicité et de son désir de renouvellement.Vêtu simplement, dans un style susceptible de contribuer au' rapprochement des générations ennemies, saluant un peu timidement, comme un ré-négat dans un lieu sacro-saint, il a donné raison à ceux qui lui ont tendu la perche, il a sauté bien haut, d'une chanson à l'autre, d'un micro à l'autre Ici.c'est Claude Dubois qu'il évoque simplement, comme on salue un ami, un catalyseur, un conseiller; là, une petite indiscrétion sur Renée Claude, glissée en douce, à voix basse, beaucoup plus par admiration que par méchanceté.Comme s'il avait voulu se sentir plus près d eux Comme s'il sou-naitait rattraper le temps qui a passé, le temps qui passe Et sans doute que c'était aussi télévision C B F T O C B M T O 10 4« 1045 11 00 11 30 12 00 12 30 1 30 2.30 3 30 4 00 4 30 5 00 6.00 6 30 6 54 9 30 1000 10 30 10 50 11 00 11 30 12 00 1 00 Ouverture et horaire En Mouvement Roquet Belles Oreilles CF-RCK Chasse et Pèche au Nouveau Québec t Le Gourmet Farfelu Cinema Peppino et Violetta • Anglo-Italien 1%5> Réseau-Soleil < Qu oui-je'1 i Ulysse et Oscar • Le Prince Saphir i Voyage au Fond des Mers i Noele aux Quatre-Vents Telejournal i Nouvelles du Sport i Format 30 Les Grands Films D pour Danger (Comédie policière - Britannique 1%6 t Consommateurs avertis Les produits de beauté*' Qui-Vive ( Telejournal t Nouvelles du Sport < Le Vieux Montréal i Son et Images i I j Dynastie des Forsyte Telejournal CFTM © 9.55 News Weather and Community Announcements 10.05 Mr Dr ess u p 10 30 Friendlv Giant 10 45 Chez Helene 11 U0 Sesame Street 12 00 The Golden Silents 12 30 T B A 1 00 Skippy.the bush kangaroo 1-30 The Galloping Gourmet 2.00 Paul Bernard Psychiatrist 2 30 Coronation Street 3 00 Reach for the Top 3.30 The Edge of Night 4-00 Family Court 4 30 Drop-In 5 00 Rocket Robin Hood 5 30 That Girl 6 00 Reach for the Top 6.30 Summer Hourglass T oo Quelque Show *•30 He>.Taxi' » 00 Rod Serlmg s Night Gallery 0 00 Democratic Convention Acceptance Speech 10 00 Time to Remember 10 30 Encounter 1100 The National 11.22 Viewpoint 11.30 Night Report and Sports Final 11.48 Cine-Six The inspector general 1949' 1 30 Final Report and Weather “25 Horaire-Bienvenue ‘ 30 Les P tits Bonhommes H 00 Bonjour Montréal 9 00 Les Tannants de Chez-Nous 10 00 Pour vous Mesdames H 00 1.Araignée 11.30 Supercar 11 55 Le 10 vous informe 12.09 V a du Soleil 1 00 Mes amis les Animaux 1.05 Cine-Jeudi Le Joueur Comédie dramatique Français 1958' 3.00 Ciné-Jeudi On aime a tout âge drame-américain 1950 4 30 Le Cirque du Capitaine 5 30 Studio lü 6 00 Madame est servie Too Le 10 vous informe “ 30 Cinema Kraft L amant de cinq jours Comédie - Franco-Italien I960) 9 00 Vie d Artiste 10 00 En Vedette 10 15 Loto-Perlecta 16 30 Les Nouvelles TVA 11-00 La Couleur du Temps 1115 En Pantoufles L lie du camp sans retour -Drame - Américain 1958' 12 45 Le 10 vous informe 12 50 Km des Emissions CFCF 0 11 52 Montreal Bulletin Board 12.00 Hercules 12.30 Magic Torn 1 00 The Lucille Rivers Show 1 10 Afternoon News 1 30 Yoga 2 00 All About Faces 2 36 What's the Good Word 3.00 Another World 3.30 Anything You Can You 4 00 The Dick Van Dyke Show 4 30 Lassie 5.00 Truth or Consequences 5 30 Beat the Clock 6.00 Pulse TOO Doctor in the house 7 30 Longstreet 8.30 The Marty Feldman Comedy Machine 9 30 Quality of Life 10.00 The Etold Ones 11 oo The CTV National News 11.18 Pulse 12.00 Tuesday Night Feature Movie Hole in the head Comédie - 1959i 2 00 Sign-Off cinema ALOUETTE: Top Sensation 2 45 6 05.9 35 el La revelation 1 10 4 30 7 50 ARLEQUIN: Les intrus 1 05 4 30 7 55 et Les novices 2 40 6 05 y 25 ATW ATER: Cinema li Fuzz 1 00 3 00 5 10.7 15.9 20 ATWATER something 930 AA EM E Cinema II And now completely different ^ 2 00 800 3 32.erotique Butterfly 12 50 2 30 A Clockwork Orange 4 30.7 00 9 30 RERRI Le baron rouge 100 4 30 el Valdez 2 30.6 20 9 50 BIJOU Justine de Sade 12 25 6 19 9 25 el Leila la bêle 2 04 5 11 8 18 BOVAVENTl RE 4 00 5 50 7 40.9 30 CANADIEN La xissedee 12 00 3 20 6 45 10 05 ei Bonjour lunettes adieu fillettes l 30.4 50 8 15 CAPITOL.Ben' 12 30 2 10 3 55.5 45 CHAMPi.AIV I.organisation 2 25 6 10 '« 5 «i Les canons de Cordola 12 30 (TlATEAl La comtesse nue 2 45 6 05 9 40 et Viens mon petit oiseau 1 00.4 20 7 50 CHEVALIER Névrosé 12 45 4 2.3 8 01 et La vraie nature de Bernadette 2 25.6 03.9 41 CINEMA Tatsuya Nakadoi.Toshiro Mifune DEMAIN VENDREDI 14 JUILLET 7:00 SOUL TO SOUL .o a WPEitfORjMANEÈ OUTREMONT 1248 Bernard 277-4145 JANINE SUTTO GERARD POIRIER YVES LETOURNEAU GEORGES CARRERE MARIETTE DUVAL MARDI MERCREDI JEUDI a 9 00 lires SAMEDI (7 spectacles) 7 30 ktes el 1030 lues DIMANCHE 7 30 Mes pru ,péc„u, RELACHE pour etudiants LUNDI ET VENDREDI "• seulement) Admission S3 00 (plus taxe) Samedi S3 50 (plus taxe) Billets en vente au guichet pour informations ou reservations 377-3223 (Trois-Rivières) SEMAINE : 7.30 - 9.30 DIMANCHE: 1.30-3.30-5.30 7.30-9 30 Adultes VOUS POUVEZ MAINTENANT VOIR À L’ÉCRAN, LE CÉLÉBRÉ SPECTACLE DE BROADWAY QUI A SCANDALISÉ NEW YORK! GLAMOUR MAGAZINE NEWSWEEK MAGAZINE: "Le dernier cri des spectacles "Unevenement théâtral érotiques pour adultes.révolutionnaire.Brillant ." NEW YORK TIMES: Après’Oh' Calcuttaî’quoi?"' en COULEUR Les passes et les cartes de i Age d Or ne sont pas acceptées V PLACE VICTOR Cinémas 0DE0M GWENWEllES A NOUVELLE DÉCOUVERTE DE VADIM |festtval| SERGIO LEONE PARISIEN 480 Ouest Sle CATM 861 2697 12.25.2.15.4.05 V 5 55.7 50.9.50 D«f Rep Com/9.35 J CLINT EASTWOOD LE CLASSIQUE DU GENRE.le bon, la brute, et le truand en couleurs 16 DAUPHIN CE SOIR 6:00 - 9:00 BEAUBIEN PRES O'IBERVIUE 721 5060 7e MOIS RECORD ! en couleurs CIIEF-irOEI Ylll IL ETAIT une FOIS lonns louestI m v*,^ePtES CE SOIR 8:00 ANS AdultfV Den heures Omour SCHNEIDER Si vous ne devez assister qu'a un film dans i année, celui ci est le plus réussi et leajus digne d être vu et revu * PAUL REBOUX (Cannes Midi) 2e film: LES 7 ECOSSAIS EXPLOSENT JEAN-TALON 725-7000 MAISONNEUVE 525-2174 ¦ t francMt ïfv* t Takeuchi Keigo et ses danseuses impériales japonaises Mettant aussi en vedette: LesTudera Sisters Nick Martin et son orchestre Danse continuelle Réservations: 861-3511 FESTIVAL 1206.E.STE CATHERINE 525 8600 FESTIVAL des grands WESTERNS CE SOIR 7:30 et 9h.40 LA COLLINE DES POTENCES DE DELMER DAVES AVEC GARY COOPER VEN.- SAM.- DIM.- MALOR DUNDEE POUR TOUS LA SYMPHONIE PATHETIQUE le DAUPHIN KI:!S RIISSLII en couleurs BEAUBIEN PRÉS D IBERVIIU îfHOeO C£ S0,R 7:30'9:30 DERNIERES CHANCES DE VOMI CE GRAND SPECTACLE d ALAIN TANNER La Salle Bonaventure du Reine Elizabeth E Salamandre ^ CTàLes Cinémas %éw du Vieux Montréal BULLE 0GIER SEMAINE 7:30 9:40; SAM et JEAN-LUC BIOEAU DIM 3 10- 5:20 - 7:30 - 9:40 861 7863 136 esl, St-Paul (Place Jacques Cartier) SAUE RESNAIS AIR CLIMATISÉ I Chiiucl comme un amour.Coupant comme un regret 12e § Q Q 35 MILTON / 842-6053 SAUE EISENSTEIN SEMAINE POUR TOUS CLAUDINE AUGER MARC POREL * Janv 1 1985 84 86 CN : > Oct 1 1987 75 78 INDUS! Kl K I I» Abitibi 7'4 1987 88 89 Alberta Gas 7* 1990 145 147 Bk N S AvnI 15 1987 91 93 G MAC 7 Sept 30 1986 88 89 Gulf Oïl 8* Dec 1 1989 103 104 lmp Oil 8'i Août 16 1989 103 104 Noranda 9* Oct 15 1990 105 107 Roval Bk 7 Avril 15 1991 97 98 Roy Mor 7'2 Nov 1 1973 100 101 Roy Mor 7* Nov 1 1978 99* 100* Roy Mor 7* Mars 15 1987 99* 99* Rov Mor 7;‘« Juin 1 1984 99 99'z Simpsons 9* Déc 15 1989 106 108 l'KOMNClAt.KS Alb 611 Mars 1 1989-91 82* 84* Ma Hyd 8* Sept 15 1991 101 104 N B 731 Mars 7 1994 % 94 % Nfld 9* Nov 15 1990 107 110 N S 7* Oct 1 1991 93 95 Ont Hyd 8' i Juill 1 19% 100 102 P K I 9‘i Nov 1 1990 105 108 Que Hvd 8a « Juil 8 19% 102 105 ITIUTKS Alb Gas 9*4 1990 105 107 Bell Tele 9* Août 14 1990 107 109 Mar T &T Janv l 1990 KM N&C 9-‘1r Janv 15 1991 106 108 TCP Une 9+» Janv l 1990 108 110 MINK 1 PACKS C Mtl 9>ï D« 1 1990-95 106 109 Mt Tor 9'.Oct 1 1990 105 108 CONN K KTIB1» T C Pipeline 5 1989 110 West coast 5* Avril 1 1988 99 101 M.(ftM'muin IVitouiiIi La Banque Canadienne Nationale est heureuse d’annoncer la nomination de M.Cermain Perreault au Conseil d’administration de la Banque.M.Perreault,directeur général en chef de la BCN, est aussi président de Canagex Limitée et administrateur de Les Industries Domco Limitée et de l’Association d’Hospitalisation du Québec La Croix Bleue).¦ toronto Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Bas Perm.Ch.Ventes Haut Bas Ferm.Ch.Industrielles CAE Ind 1155 $8* 8' e 8 4 '/8 Aoitibi 8786 $9 8 * 9 + '/e Calgary P 715 $25 2434 25 + 3/4 Ackiands 1125 $10* 10*8 10* — V'8 Calvrt Die 6300 245 235 235 — 5 Acklnd 2p 500 $13* 13 *4 13* + * Cambridg 400 $9 9 9 A;res Ltd 340 $15 15 15 Campeau 925 $6* 6* 6 2 Acres A pr 45 $44' 3 44 2 44 2 — 4 CD Sugar 125 $29 28 2 28 2 — 3/4 Acres wt 450 400 395 400 +20 Can Cem L 260 553* 53 4 53* A G FM 2300 $5* 5 8 5 4 + ‘4 C Cem L p 763 $19 18* 18* Agra Ind 2200 $13* 13*8 13* — '/B Can Malt 304 $29* 29 2 29 2 Aneo V\ 1900 $634 6 2 6 2 Can Malt p 1200 92 90 90 _ 2 Aita Gas A 955 $57* 57 57 4 + 4 C Packrs 100 $18* 18 2 18 2 + '¦¦4 Alfa Nat z50 $20* 20 2 20 2 Can Perm 2100 $17* 17 2 17 2 Alcan 7490 $20* 20 * 20 2 + ' 2 Cdn Brew 2370 $7* 7* 7* — Vs Alcan pr 650 $24* 24 J 4 24-* — 1 4 C Brew Ap 50 $30* 30 2 30 2 — 2 Algo Cent 1250 $10 9 * 10 4 C Brew Bp 100 $36* 36 2 36 2 — 2 Algma 18909 $14* 14 14 4 — 4 C Cablesy 1475 $21* 20'E 21 4 + 1 4 Algon 100 $5* 5 4 5 4 -f 4 C Cable w 1000 530 530 530 + 5 Algonq pr z96 475 475 475 Cdn Can A 310 $63,4 6 3'4 6 3/4 Aliarco Dv 400 $6 J 6 2 6 2 CC Man A 250 $17* 17 2 17 2 — 1 Alliance B 1960 $7 6 6-4 — ' 4 C Curtis 2700 91 90 90 Almin 2p ZlO $35 * 35 4 35 4 Cdn Equty 1000 $12'8 12 12 8 + '•'8 Anglo-cn 1000 $5 2 5 2 5 2 CGE pr 100 $30* 30 e 30 * — '/8 Ang CT 4* z20 $30 30 30 CG Invest 55 $76 76 76 Ang CT 290 100 $37 37 37 + 2 C Goldle 9200 $5 '/8 5 5 Aquitaine 3869 $26 25 >4 26 C Hydr 2080 $12'/e 12 8 12 8 Argus Z40 $15* 15; ‘8 15*8 C lmp Bank 5297 $26* 26 2 263 4 + 4 Args 250 p z20 $33* 33 4 33 4 C Ind Gas 1511 $10* 10 10 8 — '/a Args 260 p 50 $34* 34 4 34 4 CIL 220 $16* 16 4 16 4 Argus C pr 850 $11* 11 2 11* CIL pr z7 551* 51 2 51 2 Asbestos 450 $21* 21 2 213- -t- 4 C Intrurb p 200 S9 9 9 Atco Ind 1900 $12* 12 4 12 2 + C Manoir 400 400 400 400 10 Atl Rien 300 $48* 48 4 48 4 4- * C Marconi 4000 480 475 475 Ati Sugar 1300 $6 6 6 C Ocdental 100 S9's 9 8 9 8 — 1 8 At! Sug A 100 $15* 15 4 15 4 + 4 CP Inve pr 1715 $25* 25* 25* + 6 Ati Sug pr z8 $62 61 61 CP Inve w 4645 300 290 300 + 10 Auto Ei 200 $7* 7 *8 7* + a CP Ltd 28780 $16 1534 15* + * Auto Hard 800 $9' 2 9 2 9 2 — B CPL A p 300 $11 11 11 Bank Mtl 4841 $20* 19 -4 20 4 + 2 C PL $3 pr 350 $8* 8* 8* + * Bank N S 1830 $36 Va 36 4 36 4 CPL UK p 100 $7* 7 2 7 2 — 3 4 B Cdn Nat 400 $15* 15 2 15-8 + '8 Cdn Sait 1100 $17* 17^8 17* Bartac r 21570 15 8 11 — 3 Cdn Tire 155 $50 49 2 49 2 + '¦2 Baton B 4900 $193/, 19*8 19-4 Cdn Tire A 4449 $49’ 2 48 2 49 — 4 Bay Mills 600 $5* 5* 5* — ! 8 C Util $1 25 700 $25* 25 2 2534 Beavr Eng 100 $7* 7 *8 7-8 — 8 C Util w 1700 $14* 14 2 14 2 Beidng w 200 315 315 315 C Vickers 800 $12* 12 4 12 4 — ‘/8 Bell Canad 6266 $42* 42 4 42 4 — j Cdn Wall zlO $125 120 125 Bell A pr 211 $50’e 50 50 + 9 Canron 625 $213.4 21 4 21* + '/e Bell B pr 945 $51* 51 51 4 — 1 Capit Div 300 61 61 61 + 1 Biitmore 100 425 425 425 +25 Cara 1400 $634 634 63 4 Biltmore A 600 415 410 410 — 5 Carrier JD 100 S734 734 73 4 Black P 1525 $9' e 9 9 Cassidy L 300 $5* 5 0 5 a — 4 Block Bros 3800 365 335 335 30 Ceianese 2625 430 425 430 + 5 Bomac 100 $7* 7 * 7 e Ceian 175 p 100 $2034 2034 20 3 4 — '.'4 Bombrder 365 S7* 7 *8 734 Ctl Fund A 100 $834 8^4 8* — Bovis Cor 2100 190 190 190 — 5 CFC N 651 $13 12 8 12* — '/ft Bow Valy 1790 $31* 31 2 31J4 Chrysler 1464 $29* 29 4 29* — BP Can 2200 $16 16 16 CHUM 200 $834 834 8*4 + 1/4 Bramaiea 1900 $5* 5 4 5* CHUM B 200 $10* 10 2 10 2 Bramai w 200 385 185 385 + 5 City Sav T 300 $11 11 11 Brascan 4029 $21* 21 4 21* — 14 Columbia zlO 185 185 185 Bright 200 S203;4 20 ’ 4 20* Columbi p 300 $5* 53b 5* — '/.» Br-nco 2915 $6* 6 * 6* + 4 Cominco 4385 $263 4 26*8 26 2 + ' .1 Br Am Bnk 200 $14* 14 4 14 4 C Holiday 1 1200 $12 12 12 BC Pack A 150 $31 31 31 Compro 300 390 390 390 BC Sugar zlOO $21* 21 2 21 2 Computel 500 $8 7* 7* — * BC Sugar p 180 $15* 15 8 15>e — * Comtech 4500 300 285 290 +10 BC Phone 175 $61* 61 4 614 — e Conduits 500 460 440 460 +35 BCPh 4-* p z5 $62 62 62 Con Bath 2769 $13* 13 13 — J BCPh 1956 zlO $61'2 61 2 61* Con Bath p 390 $17 17 17 Bruck A 100 $11* 11 S 11 8 — 18 Con Bath w 400 55 55 55 + 4 Bruck B 200 $7 ' 8 6- 6-8 — * Con Bldg 1000 230 230 230 Budd Auto 4185 $13* 13* 13^4 + * Con Dis*rb 6110 $58 57 2 57 2 + 2 Budd A w 2445 840 825 840 + 10 Cons Gas 4937 $18 * 18 18 4 + e Burns Fds 4148 $15 14 '4 15 Con Gas B 75 S8B 88 88 — 1 2 B jshnell 3000 $8 7 ’8 7* — 'e Control F 750 245 240 245 + 5 Cad Dev 650 $10* 10*8 10* Cooper C 1100 SIS* 15-8 1534 — 4 Cad Dev b p z25 $20* 20- B 20 b Corbv vt 100 $23 23 23 — * NOMINATIONS A LA BANQUE DU CANADA F.Foure A.Noble Le Gouverneur de la Banque du Canada, M.Louis Rasminsky, vient d’annoncer la nomination de MM.F.Faure et A.Noble aux postes de sous-chefs du Département des valeurs.LINVAL ACCEPTANCE CORPORATION Axis de détail! et de pnse de possession VMS PIBUl KSI DONNE que limai Vrceptam* (orpo'a'ion.pour garantir le remboursement des billets garantis Séries I" d tés du premier janxier 1%4.des billets garantis Série R datés du pre mier avril IMS et des billets garantis Série "C” datés du premier octobre IM6 émis respectixement aux termes des actes de fiducies suixanls.savoir a* acte de hdune portant la date tormelle du premier janxier IÜW et enregistre aux bureaux d enregistrement de Mull et Montreal sous les numéros respectits I5«-B8:l et bi acte de fiducie portant la date lormel le du premier axnl 1%S et enregistre aux bureaux d enregistrement de Hull et Montreal sous les numéros respectits I5H-169 et 2JS6M7: ci acte de fiducie portant la date tormelle du premier octobre 1966 et enregistre aux bureaux d enregistrement de Hull et Mont real sous les numéros respectits 167-746 et .Î.Ü6669.a.aux termes de chacun des susdits «tes pour le bénéfice des détenteurs de billets garantis émis aux termes de chacun d eux.' nanti, cede, transporte en laxeur de Imst Général du ( anada es qualités de tidunai re des obligations d acheteur designees et detimes aux termes de chacun des susdits actes comme (Purchasers Obligations), que les susdites garanties de remboursement créées aux termes de chacun des susdit» actes sont dexenues exécutoires et que Irust Général du ( anada en sa qualité de tidunai re a en conséquence aux terme» de chacun de susdits actes, pris possession des obii gâtions d acheteur (Purchasers Obligations) altertées aux termes de chacun d'eux (et avis est donne conformément a l'arti cle 26 de la loi des pouxoïrs spéciaux des corporations ichap 27$, h K.y )964> Donne a Montreal ce 29 juin 1972.TRUST GENERAI DU CA NADA Fiduciaire NOMINATION C.J.HODGSON & CO.INC.F.A.Innés, B.Sc.M Fred R.Whittall.président de C.J.Hodgson & Co.Inc., désire annoncer que la compagnie utilisera à plein temps les services de FA.Innés.B.Sc,.à titre de conseiller dans le domaine minier.M.Innés, qui obtint son diplôme du Michigan College of Mining and Technology en 1940.a oeuvré depuis dans tous les secteurs de hndus-tire minière au Canada.M Innés occupera ses fonctions au bureau de Toronto de la compagnie.Cygnus A Cygnus B Dale-R Dotasco Dofasco p Domtar Domtar pr D Textie Donlee M Douglas L Dover Ind DRG Ltd Du Pont E-L Fin Electro K Elect Emco Erie D Erie D A Exquisite Falcon Fed Gram Fields S Finning T Fleetwd F PE Pion Fraser Gaz Metr GMC Gesco Dis Glendale Genair Gold Crest 2200 Godyear p 200 Graft G 5150 Greb I B 500 GL Paper 1600 GL Po8 9-8 - * $8* 8 2 8* + 8 1 $28* 28 4 28* 1 $143/4 14 2 14J4 + 4 1 $153/4 15* 1534 + * 1 310 310 310 Mines 37 37 37 - 2 175 165 175 +20 375 355 355 -15 64 64 64 315 315 315 + 5 87 85 87 + 4 40 40 40 128 117 119 -12 13 12 2 12*- 2 54 54 54 - 2 350 350 350 770 750 770 +10 20 20 20 +2 2 10 10 10 $19 18* I8J4 90 90 90 210 210 210 - 5 139 130 135 + 5 485 475 480 - 5 35 35 35 370 360 370 + 5 28 27 28 + 2, 470 455 465 535 530 530 + 5 1 $40 393/4 393/4 1 150 148 148 + 1 1 24 24 24 - 1 1 160 152 159 + 4 1 12 11 12 + 1 1 18 18 18 1 540 540 540 “50 1 5 4 4 3 + * 1 4 3 3 1 $16Va 16 2 16* “ * 1 140 140 140 1 252 245 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Ryanor St Fabien Satellite Sherritt Sigma Sil Miller Stanrck Steep R Sud Cont Sullivan Sunbrst E Tara Teck Cor A Teck Cor B Texmont Texore Tex-Sol Tombill Tormex M Tribag Tnn Chib U Asbesto U Keno U Sisco Upp Can West Mme Westfield Wstfield w Wilco Willroy Win-Eld Wr Harg Yk Bear Zenmac Zuiapa Alt East G Almin Am Leduc A Quasar P Asamera Ashland C Ashland pr BP OG C Geother C Nor Wes* CS Pete CS Pete w C Bonza C Ex Gas C Homestd Cl 1 Pete C Reserve Cdn Sup O Candel Oil Charter Ol Chieftan D Clark Can Davoil Decca R Francana Gr Plains Gt COilsds* Houston O Houston w Inter Tech Lochiet Merland E Nat Pete NC Oils Numac Page Pet Pan Ocean PanCdn P Peru Oil Place G Peyto O Puma P Puma P w Ram Ranger Scurry Rn Siebens Spoon Sundale O Total Pet Total P A p Tr Can Res U Can Ulster Pet Voyager P W Decalta Wilshire World Wde 80 18 16 28 6500 2000 1000 1000 2800 550 700 210 1700 395 100 210 2887 350 6382 385 600 $32 V 153 950 550 78 16 16 51 53 4 105 43 272 24 2 45 9 2 3 36 555 80 16 16 + 1 -1* 27 2 27 2 525 525 210 395 210 340 375 32 2 32 2 950 950 565 $30* 30* 30* 384 $40* 40* 40 8 1000 170 170 170 1200 SIO* 10* 10 2 220 29 46 104 45 500 5000 1000 1000 500 220 29 46 104 45 21 800 1600 223 1000 29 1550 48 2025 109 2000 46 3430 $21* 21 810 800 800 8V3 8 2 8 9 9 9 6V2 62 6 4175 $14* 14 = 8 14 300 900 900 900 4 3 4 2 41 41 3525 194 188 2000 29 29 1500 250 241 — 's -25 + 5 + 5 -10 — Kdmonton placement de 41 verges de Cutler.14 II 4ème (JCAR l‘ 7 - Kdmonton: simple de «1 verges de Cutler .H.27 H Kdmonton: simple rie 49 verges de Cutler.K.5II Alouettes K 7 n (I 15 Kdmonton 7 0 4 2 13 Wt W ' mm J-Fm'w* niï *k§§ FIGURE SYMPATHIQUE Roger Savard, l’homme à tout faire pour les Expos au parc Jarry, s’est improvisé "bonne d’enfant", lors de la rencontre des joueurs contre leurs fils qu’il avait lui même organisée, diman che dernier.Le sympathique Roger prend ici grand soin du premier rejeton de John Strohmayer.(f .ato Le Devoir par Delor) SPÉCIAL D’ÉTÉ "RABAIS" SUR LES MODÈLES * PEUGEOT 72 304 SEDAN - WAGONNETTE CHEZ SIGI MOTORS LTD.1124 Bleury, coin Dorchester, AAtl Tél : 861-7888 CANADA PROVINCK DK QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE NO; 05-006597-72 D VME MARY SAM KO ROY.Demanderesse •vs- DAVTD JOHN ROY, Détendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur DAVID JOHN ROY est par Ifx présentes, requis de comparaître dans un délai de trente jours suivant la dernière publication.Cne copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée à son intention au (ireffe de la Cour MONTREAL.11 juillet 1972 Claude Dufour Protonotaire.C.S.M.CANADA PROVINCE DE QUEBEC’ DISTRICT DK MONTREAL COUR PROVINCIALE No 02-035199 72 GARACiK LUCIEN INC., corporation légalement constituée ayant son siège social et principale place d'affaires dans les ville et district de Montréal.demanderesse -contre- RAMK CECILE K AH K Y d:‘ St.Laurent.Dis triet de Monlréal et ACDREY FAHEY, autrefois de St.Adèle, district de Terre-bonne.maintenant de lieux inconnus.défenderesses IL EST ENJOINT à AUDREY FAHEY à l in tention de laquelle une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente i o U U 1 Walker » 2 Ü (MM Kenko 1 ü (MM II Viet, protegee Greit 2.FPL par Caldwell Jorgensen IE McAnallv.T 3:09 A là.(MX Larry Stahl, après 2 retraits, expédia un 2ème lancer de Stoneman à 375 pieds au champ droit.C’était son Sème circuit et son 15ème "PP".A la manche suivante, Stoneman croula une fois pour toutes.Gaston accueillit son 1er lancer en envoyant la balle sur le tableau indicateur à 390 pieds.son 4ème circuit et son 13ème "PP" et de 4-3 Padres.On aurait cru que Stoneman pourrait se ressaisir mais il donna un "BB" à Morales et un simple à Corrales, le premier passant au 3ème but.Ce qui occasionna le départ d'un Stoneman remplcé par Ernie McAnally.Sur le roulant jeu-facultatif de Hernandez.Morales compta avant que McAnally ne retire Caldwell et Thomas sur des roulants.et de 5-3 Padres.San Diego ajouta un autre point à son total à la Sème reprise que Dave Roberts commença avec un simple.Il passa au 2ème but sur un "BB" (de 4 lancers) à Stahl.Lorsque McCanally lança 2 autres mauvaises balles à Colbert, le gérant Mauch le remplaça sans hésitation par John Stohmayer qui, apres avoir retiré le même Colbert sur une chandelle, donna un simple à Gaston (son 3ème "CS" d'alfilée) taisant compter Roberts avant que Morales ne frappe dans un double-jeu Foli à Jorgensen, le 73ème des Expos.Les Expos réduisirent l'avance 6-3 des Padres à 6-5 à leur moitié de la même Sème manche sur des simples de Hunt.Foli et Mashore, ce dernier "CS" occasionnant toutefois le retrait au marbre de Hunt.Mais Foli et Mashore avancèrent d'un but sur le retrait-roulant de Singleton pour ensuite compter sur le simple de Ron Woods, le lanceur Caldwell cédant alors la place à un Mike Corkins qui mit fin à la remontée en retirant le frappeur d’occasion Tim Mc-Carver sur une petite chandelle.La raison pour laquelle Zimmer, excellent stratège, soit dit en passant, se servit de 3 lanceurs différents pour réussir les 3 retraits de la dernière manche est qu'il connaît bien les frappeurs des Expos.Ainsi, apres le retrait de Hunt, le jeune Tim Foli frappa un triple au fond du champ droit-centre.Lorsque Gary Ross (4ème lanceur des Padres) donna un "BB" à Mashore.le pilote californien le remplaça par le gaucher Fred Norman.qui retira Singleton sur 3 prises, (sur élan) avec 5 lancers.Lorsqu'il vit que Boccabella allait frapper pour Day, il retira Norman et le remplaça par le droitier Bill Greif.qui retira “Boca ” sur 3 prises (sur décision) avec 4 lancers.Et fin de la partie.7-14-2 3-9-1 Cedeno.Htn Mota.Lan^eies Sanguillen.Pgh B.Williams.Chicago Brock St-Louis Garr Atlanta A Oliver Pgh M Alou.St-Louis Lee SDiego Clemente.Pgh Circuitt Bench Cincinnati.22.Kmaman Francisco.21.H Aaron.Atlanta B Williams.Chicago.18 Colbert Diego.18 Points produits Bench Cincinnati 66.Kingman.Francisco.58 Stargell Pittsburgh A Oliver Pittsburgh.55.Racler, \ ton.54 Colbert.San Diego.54 Lanceurs Nolan Cincinnati.12-2 857 Pittsburgh 10-2 833 Marshall, réal, 6-2, .750; J Ray Houston 727 Cleveland St-Louis.10-4 Br.les, Pittsburgh 7-3 700 New York.11-?687: Carlton, delphie.12-6.666 Américaine Schemblum.KCity Pmiella.KCity Rudi.Oakland Otis.KCity Berry.Californie Fisk, Bsn C May, Chicago Carew.Minesota Oliver.Californie Mayberry.KCity Circuits D Allen.Chicago.18 Cash.Détroit.16.R Jackson.Oakland 15 Epstein, Oakland 14.Duncan.Oakland.13 Points produits D Allen.Chicago.58: Mayberry.Kan- ^ sas City.46 Oliver, Californie, 44, C May.Chicago.44.Epstein.Oakland.P 44, Bando Oakland.44 r.•• ¦JfcV.I TT.p •' ’'4^ m ¦«
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