Le devoir, 20 janvier 1973, samedi 20 janvier 1973
la météo Tempi clair et venteux.Dimanche : ensoleillé.Maximum 25.Office férial LE DEVOIR Fais ce que dois VOL.LXIV NO 16 Montréal, samedi 20 janvier 1973 1 5 CENTS Le financement des services de santé Ottawa révise légèrement sa dernière proposition par Claude Lemelin OTTAWA Le ministre fédéral de la santé.M.Marc Lalonde.a exposé hier, devant les ministres provinciaux des finances et leurs collègues de la santé, de nouvelles propositions financières en ce qui a trait au financement des services de santé.Les nouvelles propositions sont essentiellement une version améliorée, plus avantageuse pour les provinces, du système que le prédécesseur de M.Lalonde.le ministre John Munro.avait proposé aux provinces en décembre 1971.“Notre objectif principal, a dit M.Lalonde, est de rendre les ententes fé-dérales-provinciales sur le financement des services de santé beaucoup plus souples.de manière à ce que les provinces puissent affecter les fonds mis en disponibilité par la trésorerie fédérale à toute la gamme des services, et non pas seulement à l'assurance-hospitalisation et à l'assurance-santé, comme c'est le casa l'heure actuelle." Mais le but fondamental des nouvelles comme des anciennes propositions fédérales.c’est de mettre la bride à la hausse du coût des services de santé, en indexant par étape la contribution fédérale à l'augmentation du produit national brut, ce qui.on le présume, inciterait les provinces à resserrer leurs contrôles budgétaires en ce domaine et surtout à développer des méthodes moins coûteuses de dispenser les soins requis, tel l'établissement de cliniques communau- taires, comme se propose de le faire le ministre québécois des affaires sociales.“Le coût des services de santé augmente trop rapidement, a constaté M.Lalonde’', si ces tendances se maintiennent, ce secteur absorbera une proportion de plus en plus considérable de la production nationale, au détriment des autres secteurs de l’économie.” Le ministre fédéral des finances, pour sa part, devait souligner que si l’escalade des coûts Voir page 9 : Ottawa révise Hjlç t, Québec souligne les progrès du ''fédéralisme décentralisé" Henry Kissinger surpris hier é son bureau de la Maison-Blanche.Après un long entretien avec le président Nixon, l'émissaire présidentiel a procédé à des consultations avec MM.Rogers et Laird.Dernières retouches au dossier de mardi.(Téléphoto AP) VIETNAM Les jeux sont faits d'après l’AFP A quelques heures de l’investiture du président Nixon pour un second mandat, les jeux sont faits quant à une paix prochaine au Vietnam.Cette paix, dont il ne resterait qu’à parachever la formulation, signifiera-t-elle la fin de l’engagement militaire américain dans le Sud-Est asiatique?Oui, répond le secrétaire à la défense Melvin Laird (voir page 7), qui, tout en reconnaissant qu’une paix durable est difficile, affirme que jamais les chances n’ont été meilleures qu’aujourd’hui pour l’atteindre.A Saigon, où Ton estime que la signature de l’accord Kissinger-Le Duc Tho interviendra dans les huit jours, on se dit convaincu cpie le général Haig recevra ce matin, a son escale sud-vietnamienne, la réponse définitive (et positive) du président Thieu au texte soumis.A Washington, le baromètre de la paix est au beau fixe et l’on sait que les deux grands thèmes du discours présidentiel consisteraient à rappeler que les Etats-Unis ont tenu leurs engagements à l’égard du Sud-Vietnam, et qu’ils sont Voir page 9 : Le Vietnam par Michel Roy OTTAWA - Au terme de la conférence fédérale-provinciale des ministres des finances et de la santé, M.Raymond Gameau se félicite de constater que la philosophie du fédéralisme décentralisé.- cette philosophie que le Québec cherche à faire prévaloir depuis le début des années 60, - gagne de plus en plus les autres provinces et tend maintenant à s'imposer au Canada.Le ministre des finances du Québec constate avec satisfaction que les autres provinces, en particulier l'Ontario et l’Alberta, appuient, sinon toutes les modalités.du moins le principe de la formule qu'il a soumise au début de la conférence et qui prévoit un transfer nei des ressources fiscales en remplacement des programmes conjoints des services de santé et de l'éducation post-secondaire.A des degrés divers, le Manitoba et la Saskatchewan se rallient à cette thèse.La Coloifibie-Britannique et les provinces Atlantiques n'y sont pas opposées à la condition qu'un transfert de points d'impôt soit assorti.Au chapitre de la péréquation, de garanties qui les prémunissent contre toute perte de revenu.Or, la formule québécoise prévoit justement que le transfert de points d'impôt (de 22 à 28 suivant les provinces) s’accompagnerait d'un ajustement des paiements de péréquation qui seraient calculés, non plus selon la moyenne canadienne, mais sur la base des revenus dans la province la plus riche.l'Ontario.A deux reprises, hier, dans les déclarations qu'il a faites à la presse.M.John White, nouveau ministre du Trésor de l'Ontario, a insisté sur les avantages qu'offre la proposition du Québec, formule, dit-il, "économiquement et politiquement astucieuse.” M.White, après M.Garneau et à l'exemple de la plupart de leurs collègues.ont accueilli avec de très nombreuses réserves la proposition que M.Marc Lalonde leur a faite en matinée.Aux yeux du ministre ontarien, cette proposition “est extrêmement complexe", aussi, vaudrait-il mieux s’attacher dès à présent à l’étude d'un projet de transfert fiscal.Pour le Québec, les modi- fications apportées par M.Lalonde à la proposition que son prédécesseur.M.Munro, avait faite il y a 14 mois, ne sont pas de nature à répondre aux besoins réels.M.Castonguay n'était pas présent devant les journalistes, hier, pour exprimer son point de vue.Mais, à la lumière de ses déclarations antérieures, son Voir page 9 : Québec souligne Il y a 25 ans, le fleurdelysé par Clément Trudel Foi et patriotisme allaient de pair, au début du siècle, lorsque se formèrent au Québec, dans quelques coins des Etats-Unis et dans d'autres provinces du Canada, des comités pour la promotion du drapeau baptisé: “Carillon-Sacré-C’oeur." an- cêtre de notre actuel fleurdelysé.hissé pour la première fois sur le Parlement de Québec le 21 janvier 1948.“Il est à croire qu'avant très peu d'années, le souvenir de son combat (celui de l'adoption du fleurdelysé) s’effacera, tant son choix est logique.et les générations futures ne voudront pas admettre qu'il ait pu faire l'objet d une bataille de 40 ans" (Jean Drapeau, février 1948) Rouvrir cet album de famille où se retrouvent les intrigues, les grands desseins, les calculs d'hommes politiques aux sincérités successives, c'est un peu refaire l'itinéraire d'un Lionel Groulx.d'un René Chaloult.d'un Maurice Duplessis et d'un André Laurendeau.C’est aussi constater que rien de durable ne se fait si on s'en tient à la spontanéité des masses.Chaloult dira dans ses Mémoires politiques qu'il a fallu à Duplessis une “habileté à faire accepter un drapeau", sans débat, en Chambre et qu'il est faux de dire que le "cheuf" ait agi à contrecoeur.Chaloult retient aussi que dans la phase décisive de ce combat pour doter le Québec d'un emblème distinctif.Ton note la présence d'un “grand animateur", à la fois efficace et discret: l'Ordre de Jacques-Cartier, organisme plus connu sous le vocable populaire de "La Patente".Dès le mois de mars 1947.Orner Héroux.du Devoir, se prononçait en faveur du fleurdelysé.dans un éditorial.Il s'agissait alors d'un fleurdelysé peu conforme, a-t-on affirmé plus tard, aux principes héraldiques.puisque les fleurs-de-lys en étaient incünées vers le centre de la croix - au heu d'être verticales comme dans le drapeau actuel.Début 1948, tout porte à croire à un consensus, tant les lettres, télégrammes et démarches auprès des ministres et chefs de partis se rencontrent.René Chaloult.député indépendant avait annoncé le 2 décembre qu'il présenterait une résolution à l’Assemblée législative-ce n’est pas la première-pour "doter cette province, au cours de la présente session et à l'exemple de la Nouvelle-Ecosse, d'un drapeau véritablement québécois”.Voir page 6 : Fleurdelysé René Chaloult Dimanche, le jour du drapeau Le premier ministre du Québec, M.Robert Bourassa, a officiellement proclamé hier le 21 janvier, 25ième anniversaire du drapeau fleurdelysé.Dans une déclaration remise aux média d’information, le chef du gouvernement invite tous les Québécois à célébrer cet anniversaire et à continuer de témoigner en toute circonstance le plus grand respect au fleurdelysé, notre drapeau.L’Union nationale, le Parti québécois, le Mouvement national des Québécois et la SSJB de Montréal ont également souligné l’événement ou commenté la déclaration du premier ministre Bourassa.Pour sa part, l’Union nationale déclare: “Ce 25ième anniversaire vaut d'être souligné et célébré.Le drapeau c’est un signe de ralliement, c’est l’expression d'une appartenance commune.Par delà nos différences culturelles, politiques ou autres, le fleurdelysé symbolise Voir page 6 : Dimanche La nouvelle formule fédérale : un per capita indexé sur le PNB OTTAWA (par Claude Lemelini - Les nouvelles propositions de financement conjoint des services de santé exposées hier à ses collègues par M.Marc Lalonde entraîneraient des déboursés additionnels de plusieurs centaines de millions de dollars pour le trésor fédéral, au cours de la période de six ans pendant laquelle ils seraient en vigueur (de 1973 à 1975).Pour mieux saisir ce qu'il y a de nouveau dans ce que propose désormais Ot- au gré du temps Hep taxi! Apparemment ni chauffeurs ni propriétaires de taxis ni dirigeants d’associations qui pestaient contre l’anarchie qui règne dans ce mode de transport urbain ne veulent de la réforme prévue parle règlement numéro six.fl semble cependant qu’à Québec on ait oublié de donner la parole à l’usager qui paie et attend un bon service.Lui aussi est pour la liberté du taxi, surtout lorsqu'il en a besoin d’un, et entend qu'un bon chauffeur sans tarder soit libre.Louis-Martin TARD Les chefs de police pressent les députés de voter pour le maintien de la peine de mort OTTAWA (CP) - Les députés devraient voter pour le maintien de la peine capitale même s’ils devaient en agissant ainsi aller à l’encontre de leur conscience.C’est ce que préconise l’Association des chefs de police dans un mémoire qui a été remis hier au cabinet.Les législateurs, y disent les chefs de police, devraient tenir compte des droits de la société avant de tenir compte des droits des individus.Le gouvernement a déjà proposé la prolongation d’une période de suspension de cinq ans de la peine capitale.Il est à prévoir que les députés seront appelés à trancher cette question selon leur conscience, c'est-à-dire sans être obligés d’adhérer à la ligne de conduite de leur parti.Dans leur mémoire, les chefs de police soulignent que dans un Parlement démocratique, les députés ne devraient pas voter selon leur conscience mais selon la volonté du peuple qu’ils représentent.L’Association canadienne des chefs de police est d’avis que la société s’est déjà prononcée sans équivoque en faveur du maintien de la peine de mort.Les résultats de récents sondages montrent que la plupart des Canadiens favorisent le rétablissement de la peine de mort.La peine capitale nest pas un mode barbare de punition, disent les chefs de police, pas plus qu’elle n’a été instituée pour plaire aux amateurs de choses morbides et les exécutions ne sont pas faites dans un esprit de vengeance.Dans leur mémoire, les chefs de police qualifient de “théoriciens, de sentimentaux et d’objecteurs de conscience" les adversaires de la peine de mort qui propagent des arguments émotifs.Les chefs de police soulignent d'autre part que les statistiques sur la peine capitale peuvent être trompeuses quand on cherche à déterminer les effets pré- ventifs de la peine de mort.L'Association des chefs de police dit encore dans son mémoire que les commutations de peine décidées par le cabinet ont sapé toute l'autorité des sentences.le prestige des tribunaux et leur effet préventif.Par conséquent, les crimes sont à la hausse, la société est inquiète.Tout autre retard dans le rétablissement de la peine capitale, notent les chefs de police, ne pourrait que gêner le gouvernement et saper encore plus l'autorité de la loi.Le cabinet ne devrait commuer une Voir page 6 : Las chefs de police tawa.il n'est pas inutile de rappeler brièvement les caractéristiques de la formule avancée en 1971 par M.John Munro.Plutôt qu'une contribution procentuel-le aux déboursés admissibles des provinces au titre de l'assurance-maladie et de l'assurance-hospitalisation.M.Munro avait proposé le versement d'un montant par habitant, la population étant constituée du nombre des assurés, et dont l'augmentation annuelle serait indexée sur le produit national brut (c'est-à-dire qu elle serait égale à l'augmentation de celui-ci).L'anriée financière 1971-72 aurait servi d'année de base, mais le régime actuel serait demeuré en vigueur en 1972-73, à une exception près: car les provinces auraient pu déjà puiser dans la nouvelle caisse de restructuration des services de santé.Au cours des quatre années suivantes, le nouveau régime de paiements par habitant serait entré en vigueur.Le montant de base étant allongé par l'augmentation du PNB elle-mê-me-rallongee d'un pourcentage déclinant de un pour cent à un quart pour cent.Enfin, en 1977-78 et par la suite, la “rallonge" se serait limitée à l'augmentation du PNB.Pour les inciter et les aider à mieux contrôler la hausse du coût des services de santé, Ottawa proposait donc de constituer une “caisse de restructuration”, que les feuillets d’information distribués hier que le ministère fédéral décrivent comme “un investissement qui, en favorisant l’amélioration du système de prestations de soins permettra de freiner l’augmentation des coûts dans les limites générales de l’évolution de l’économie et sans perte de qualité pour la population d’une province.” Cette caisse de $640 millions, répartie pendant six ans entre les provinces selon leur population respective, servirait au développement de moyens moins coûteux de dispenser les soins médicaux et autres: conversion des établissements hospitaliers actuels en centres de soins plus généraux, mise en place de programmes de soins à domicile, de centres de soins ambulatoires, pour éviter d'augmenter le nombre de lits d’hôpitaux, amendement des procédures conduisant à une utilisation plus efficace des services existants, substitution de services peu coûteux, - l’immunisation massive par des infirmières-hygiénistes, par exemple, - en remplacement des servi- ces coûteux dispensés par des spécialistes, etc.Enfin, M.Munro avait proposé que la contribution fédérale puisse désormais être utilisée par les provinces pour défrayer toute la gamme des services de santé, plutôt que les seuls services médicaux et hospitaliers.Les modifications apportées par M.Lalonde à cette formule générale visent à l’assouplir encore davantage et à la Voir page 9 : Un per capita Richard Nixon inaugure son deuxième mandat WASHINGTON (Reuter) Le président Nixon prêtera serment aujourd'hui pour un second mandat de quatre ans à un moment où la paix au Vietnam n'a jamais paru aussi proche.Le président prendra la parole immédiatement après avoir prêté serment, la main sur la Bible, devant le président de la Cour suprême.Warren Buerger II se contentera probablement d'esquisser les grandes lignes de son programme pour les quatre années à venir, se réservant d'en préciser les détails dans le message sur l'état de l'Union, qu'il adressera au Congrès avant la fin du mois.M.Nixon sera amené à évoquer le problème du Vietnam, mais il ne faut pas attendre du président qu'il fournisse des précisions sur les négociations de paix.La police prévoit que 20.000 manifestants viendront à Washington protester, à l'appel de la Coalition du peuple pour la paix et la justice et la Coaütion nationale d'action pour la paix, contre l'incapacité de M.Nixon à mettre fin à la guerre aux conditions proposées par Voir page 6 : Richard Nixon mRNH ENDREDI, 19JANV.73 «C 27783 21 GAGNANTS DE $5000 0J 7783 168 GAGNANTS DE $ 500.^^ 783 1701 GAGNANTS DES 100.LOTO PERFECTA 24e COURSE, le 18 janvier 1973 RÉSULTAT ORDRE: s898.1 5(169prix) .DÉSORDRE: s39.05(308ïprixi VINTES TOTALES: SS66.9I8.00 A B c D 1 3 4 9 V 2 • Le Devoir, samedi 20 janvier 1 973 ¦ HIER aux Communes Les Communes se sont réunies à 11 heures.Le conservateur Eldon Wooliams cherche à obtenir le consentement unanime de la Chambre afin que le comité parlementaire sur les affaires urbaines étudie et fasse rapport sur la trop faible proportion d'habitations à coût modique dans les villes canadiennes.Il n’y a pas de consentement unanime.De nouveau, en fonction du règlement 43 de la Chambre, le néo-démocrate Stanley Knowles demande le consentement unanime de la Chambre pour que le conflit ouvrier aux postes soit référé au comité du travail, de la main-d’œuvre et de l'immigration.Il n’y a pas consentement unanime.Le conservateur Stan Schellenberger demande à son tour que le comité sur l’agriculture étudie les moyens à prendre pour remédier a la perte du marché de la Grande-Bretagne pour les producteurs de lait.Il n’y a pas consentement unanime.Le conservateur John Reynolds demande le consentement unanime, selon le règlement 43, pour forcer les ministres des transports et de l’environnement à se rendre à Vancouver pour rencontrer les opposants à la construction d’une nouvelle piste d’atterrissage.Il n’y a pas consentement unanime.Période de questions orqles.Après quoi, la Chambre discute de nouveau de la composition du comité parlementaire qui étudiera la hausse des coûts de l’alimentation.Coût de la vie M.Robert L.Stanfield (chef de l'opposition): monsieur le président, par suite de la récente déclaration du ministre des finances, qui a dit qu’il ne voyait aucun remède à court terme à la hausse des prix, j’aurais une question à poser au premier ministre.J'aimerais demander à cette honorable personne si cette déclaration reflète la politique et l’attitude de son gouvernement d'accepter, comme inévitable, la hausse des prix et, de façon spécifique, si cela veut dire que le comité que son gouvernement propose pour étudier l’augmentation des prix de l’alimentation n'est qu’une charade?M.P.E.Trudeau (premier ministre): Non, monsieur le président.Les mots “remède immédiat”, qui auraient été utilisés par le ministre veulent dire ce qu'ils veulent dire.Le gouvernement n'est pas prêt à annoncer prochainement un contrôle des prix et des salaires, mais nous avons souvent dit que nous envisagions des mesures pour faire face à la situation, mesures que nous prendrons quand le temps sera venu.Peut-être que le comité parlementaire pourra nous indiquer quel serait, d’après ses recherches, le meilleur moment pour appliquer ces mesures.M.Stanfield: Une question supplémentaire, monsieur le président.Si le gouvernement veut prendre note des vues de ce comité, ce sera bien la première fois qu’ü écoutera l'opinion de quelqu'un d’autre que celle de ses propres conseillers sur les politiques économiques.J’aimerais demander au premier ministre, en fonction de la déclaration du ministre des finances à l’effet qu'un taux de chômage de 6% en 1973 serait une prévision pessimiste, s’il indiquerait à la Chambre quel est l’objectif que se fixe le gouvernement dans ses efforts pour réduire le chômage?M.Trudeau.Monsieur le président, dans le discours sur le budget, il est normal pour le ministre des Finances d’être plus précis que dans une déclaration comme celle que vient de citer le chef de l'opposition.Peut-être celui-ci attendrait-il jusqu'à ce moment pour connaître nos objectifs.M.Stanfield: Monsieur le président, pourrais-je avoir du premier ministre l’assurance que.dans ce discours sur le budget, le ministre des Finances indiquera à la Chambre de façon précise les objectifs du gouvernement sur la réduction du taux de chômage pendant l’année et ce, en termes statistiques?M.Trudeau: Monsieur le président, je ne peux dire jusqu'à quel point le discours sera précis.Je crois que le ministre des Finances a indiqué ses vues sur l'importance des statistiques en réponse à une question de l'honorable député de Northumberland-Durham.Contrôle des prix et des salaires M.Georges Hees (PC-Prince Edouard-Hastings): Monsieur le président, j’ai une question supplémentaire pour le premier ministre.En réponse au chef de l’opposition, il y a un moment, le premier ministre a dit que le gouvernement serait prêt à adopter un contrôle des prix et des salaires quand le moment serait venu.Pourrait-il dire à la Chambre de combien l’inflation doit encore grimper avant que ce ne soit le moment d’agir?M.Trudeau: Je pense que notre position, sur cette question, n'est pas tellement différente de celle du chef de l’opposition qui a dit favoriser un contrôle des prix et des salaires si nécessaire, mais pas nécessairement.M.Hees: Une question supplémentaire, monsieur le président.Etant donné que le gouvernement du premier ministre est actuellement responsable de présenter ces contrôles quand le moment sera venu, est-ce qu’il ne croit pas qu’il a la responsabilité d’indiquer au pays quand il croit que l’inflation aura atteint un niveau alarmant?M.le président (Lucien Lamoureux): A l’ordre, s’il-vous-plalt.M.Gerald Baldwin (PC-Peace River): Monsieur le président, puisque le premier ministre a indiqué qu’il fallait dépendre du budget pour obtenir des réponses, pourrait-il nous dire avec precision quand le budget sera présenté?M.Trudeau: Je ne me souviens pas d’avoir dit ce qui dépendait du budget.Peut-être la vie du gouvernement.M.Stanfield: Vous n’avez pas dit cela, mais c’est peut-être vrai.M.Trudeau: Je ne peux donner une date précise, mais le ministre des finances a discuté de certaines dates au conseil des ministres et j’ai l'impression qu’il pourra très prochainement rendre cette date publique.Les copies françaises des débats M.Jean-R.Roy (L-Timmins): Monsieur le président, je soulève la question de privilège.Depuis le début de la session, les députés d’expression française ont de la difficulté à obtenir leur copie des débats de la Chambre pour l’ouverture de la seance.Je vous demanderais, s’il vous plaît, de voir à ce que les copies françaises des débats de la Chambre soient distribuées avant le début de la séance.Monsieur le président: L’honorable député comprendra que depuis l’ouverture de la Chambre, c’est-à-dire, pendant le débat sur le discours du Trône, lorsque nous siégions à onze heures dans la matinée, il était difficile d'avoir une traduction préparée à temps pour dix heures ou onze heures dans la matinée, il était difficile d’avoir une traduction préparée à temps pour dix heures ou onze heures dans la matinée.Evidemment, comme par le passé, les deux versions des débats de la Chambre, c’est-à-dire la version française et la version anglaise, seront disponibles pour les députés très tôt dans la journée.Contre le bill 89 La CSN s'engage dans un combat sans merci de notre envoyé spécial, Pierre F QUEBEC - Si jamais l’Assemblée nationale adopte, en tout ou en partie, le bill 89, les travailleurs syndiqués des services publics, qu’ils soient du secteur public ou du secteur privé, devront retourner à l’époque héroïque des grèves illégales ou refuseront tout simplement de négocier.C'est dans un combat sans merci contre le projet de loi du gouvernement Bourassa visant à limiter et à encadrer 'de façon très serrée l’exercice du droit de grève dans les services publics, que toutes les forces de la Confédération des syndicats nationaux (CSN) seront mobilisées dans les mois à venir.Et si, malgré cela, le bill 89 est adopté, le combat risque de devenir plus dur dans les années à venir.De façon non équivoque, le conseil confédéral de la CSN, qui groupe quelque 150 délégués des fédérations et des conseils centraux, a condamné globalement le bill 89 et a décidé d’engager la lutte dans les plus brefs délais.Le conseil confédéral a, de plus, décidé de tenter de refaire l'unité syndicale pour mener cette lutte.Une résolution en ce sens stipule: "Que, malgré les communications actuellement difficiles avec les autres centrales syndicales.' des tentatives de contact soient faites afin de connaître, si possible, leur réaction au projet de loi et les possibilités d'action commune.” Tout au cours du débat, des délégués ont souligné que le droit de grève dans les services publics, principalement dans le secteur hospitalier, a été acquis après plusieurs grèves illégales.Plusieurs ont affirmé qu’il faut à tout prix éviter de retourner à cette époque en bloquant le bill 89 mais que les travailleurs ne se soumettront pas à une loi qui viole leurs droits fondamentaux.Par ailleurs, dans la perspective où le bill 89 fausse tout le jeu normal de la négociation, la CSN étudiera Ta possibilité pour les syndiqués 'des services publics de refuser de négocier” si jamais le projet de loi est adopté.Au cours du débat, il a été souligné que le ministre du travail Jean Cournoyer avait promis un projet de loi sur les services essentiels mais qu’il a déposé un projet “qui interdit la grève au gré du conseil des ministres et qui met fin La CEQ demande une enquête sur Les dernières négociations du secteur public QUEBEC (Le Devoir) - La Corporation des enseignants du Québec soutient que le gouvernement doit reporter à l’automne l’étude du projet de loi 89 et réclame une enquête sur la façon que furent conduites, l’an dernier, les négociations dans le secteur public.Tout en soulignant la rapi- dité inhabituelle du gouvernement à légiférer dans un domaine aussi délicat que les relations de travail du secteur public, le président de la CEQ, M.Yvon Charbon-neau.trouve foncièrement anormale, l'obligation pour les centrales syndicales de déposer leur mémoire sur le projet de loi 89 d’ici le 30 jan- vier.Selon le président de la CEQ.le gouvernement tend surtout à prouver à la population qu’il est plus fort que les travailleurs.M.Charbonneau voit dans le projet de loi 89.une manoeuvre pré-électorale et il qualifie de “partisane” l’attitude du ministre du tra- vail.M.Jean Cournoyer.En réclamant que soit prolongée la période de réflexion, la CEQ allègue que dans d’autres domaines, tels le statut du français, le crime organisé, la réforme du système judiciaire, "ce n’est qu’à la suite d'enquêtes fouillées que le gouvernement n’a pu ou ne pourra légiférer ”, à la libre négociation des conditions de travail”.En effet, selon les dirigeants de la CSN, non seulement le projet de loi rend illusoire le droit de grève dans les services publics en le soumettant à plusieurs interdictions et restrictions, mais il abolit dans les faits le droit de négociation.“La négociation sera possible si les salaires sont d’accord avec les employeurs parce que le recours à la grève devient illusoire.S’il n’y a pas d’entente dans le secteur privé, des commissaires nommes, rémunérés par le gouvernement, rendront des sentences obligatoires.Dans le cas du secteur public, c’est l’Assemblée nationale.M.Jean Thibault, secrétaire général de la CSN, a insisté sur le fait que le bill 89 touche autant les syndiqués du secteur privé que ceux du secteur public.Selon lui, à cause du concept très vague de “conflit qui compromet la santé, la sécurité ou le bien-être publics ou l'éducation d’un groupe d'élèves”, le gouvernement pourra intervenir dans presque tous les conflits où il voudra interdire une grève ou imposer un règlement.“Ainsi, a précisé M.Thibault, le gouvernement pourra interdire une grève sur un chantier de construction d’une nouvelle école, ou mettre fin à un conflit dans le secteur de l’alimentation, ou même dans le secteur de la métallurgie.” Et, a-t-il poursuivi, une fois la grève interdite ou interrompue, les commissaires aux différends n’ont même pas le choix de proposer une solution de compromis mais ils doivent choisir entre le projet syndical et le projet patronal.On peut déjà savoir lequel ils choisiront dans la plupart des cas, sachant qu’ils sont nommés et rémunérés par le gouvernement, a-t-il ajouté.Quant à la nécessité de réaliser l’unité du mouvement syndical, c’est un représentant du Syndicat de la construction de Montréal, M.Michel Bourdon, qui a lancé le plus vibrant appel, malgré la dure campagne de maraudage qui vient de prendre fin dans cette industrie.“Il est essentiel de réaliser l’unité de toutes les centrales syndicales et de toute la classe ouvrière pour combattre ce projet qui compromet l’existence même du syndicalisme.Refuser de réaliser cette unité serait objectivement faire le jeu du gouvernement et du patronat contre la classe des travailleurs", a soutenu M.Bourdon.r AU DIX CENTS résulta! du référendum wm, cmz KoiaieV attsi.’.En juin et juillet 72, NPIC a procédé à un référendum auprès des membres de Cooprix Montréal et Charlesbourg.Le but du Référendum: Connaître l'opinion des membres au sujet d'un mode de financement de l'IPIC.La question posée: "Êtes-vous d'accord pour vous offrir le service d'un laboratoire de recherche et d'analyse, ainsi qu'un journal d'information (Le Réveil du Consommateur) qui vous sera remis gratuitement 10 fois par an?Si oui, ce nouveau service vous coûtera 10( par commande au-dessus de $8.00?".» 3928 OUI 276 NON Cooprix Legendre Cooprix St-Joseph Cooprix Charlesbourg 1617 oui 1517 oui 794 oui 143 non 29 non 104 non La collecte du 10( débutera donc dans les Cooprix de Montréal, Québec, Rimouski dans la semaine du 4 au 10 février 1973.BUREAU CENTRAL 6000 EST METROPOLITAIN SUITE 108 MONTRÉAL i INSTITUT de PROMOTION des INTERETS du CONSOMMATEUR CENTRES COOPRIX MONTRÉAL - CHARLESBOURG - RIMOUSKI - JONQUIERE • 1420 est.rue Legendre • 3600 est.bout.St-Joseph • 7370 ouest.3e Avenue • 333 est.bout.René Lepage • 800 est.bout.Centenaire > ê LE DEVOIR Montréal, samedi 20 janvier 1 973 ¦ tribunaux VaMères et Gagnon devant la Cour d'appel par Guy Oashaies Les avocats de Pierre Vallières et de Charles Gagnon ont fait des re- Srésentations devant la cour d’appel du uébec, hier, pour faire valoir que leurs clients avaient été injustement déclarés coupables d’outrage au tribunal le 18 décembre 70.Vallières et Gagnon avaient été em- firisonnés sous l'empire de la loi sur es mesures de guerre et avaient été accusés notamment d’être membre du FLQ.Ils avaient alors écrit chacun une lettre personnelle au juge en chef de la cour du Banc de la Reine, le juge Challies, pour lui dire entre autres choses que le pouvoir judiciaire était lié Le Dr Henry Morgantaler, de ville Mont-Royal, qui doit subir un procès aux assises pour avortement illegal, a comparu, hier, sous une nouvelle accusation semblable.Le prévenu, qui a sa clinique sur la rue Beaugrand, dans l’est de la ville, s’est rendu jusqu’en cour suprême relativement à des requêtes en certiorari qui lui avaient été refusées par les cours québécoises en marge de la première accusation.Hier, devant le juge Paul Papineau, l’avocat de Morgantaler a demandé que l’acte d'accusation soit précisé avant d’enregistrer un plaidoyer.Il s’est plaint au pouvoir politique et exécutif, que l'état policier s’installait, etc, etc.Le jiue Challies avait alors fait comparanre les deux prisonniers pour les déclarer coupables d'outrage au tribunal; il avait reporté la sentence au 18 mai 71 et à cette date il avait condamné Gagnon à 3 mois de prison et Vallières à 9 mois.A cette époque les anciennes dispositions du code pénal relatives à l’outrage au tribunal étaient encore en vi-ueur et stipulaient qu'il n’y avait pas roit d’appel pour une condamnation iour outrage commis à la face de la tour.Depuis juillet 72 ces articles ont été que l’acte d’accusation ne mentionnait ni le nom de la personne avortée, ni le fait de sa grossesse, ni la nature de l’intervention reprochée.Le juge Papineau a accordé la motion pour details mais il a précisé que cela n'empêchait pas l’accusé de se dire coupable ou non coupable.Le Dr Morgantaler, en faveur duquel divers mouvements de libération de la femme ont déjà organisé des manifestations au palais de justice pour dénoncer la persécution judiciaire dont ils le disent victime, a enregistré un plaidoyer de non culpabilité.La date de l’enquête préliminaire a été fixée au 19 février.amendés et le recours en appel est possible pour toutes les formes d'outrage au tribunal.Hier, Mes Michel Leclaire et Robert Lemieux, respectivement avocats de Pierre Vallières et de Charles Gagnon, ont fait valoir qu’il s'agissait là d’un geste commis à l'extérieur de la cour, soit à la prison en ce qui concerne la rédaction des lettres, soit au bureau du juge en ce qui a trait à leur destination.Ils ont argué que le droit d’appel existait en vertu du droit statutaire canadien qui reconnaît la présomption d’innocence et cela maigre les dispositions restrictives du code pénal.Me Lemieux, pour sa part, a tenu a dire que son client avait profondément raison en affirmant que le pouvoir judiciaire était lié au pouvoir exécutif et il a en quelque sorte cautionné les propos pour lesquels Charles Gagnon aurait été condamne.Quant à la sentence les deux avocats ont rappelé que leurs clients, à cette époque, avaient déjà purgé de longs mois de prison pour rien avant d’être finalement acquittés sur plusieurs chefs qui pesaient contre eux relativement aux activités du FLQ en 1965 et 66.Ils ont déclaré que les sentences étaient exagérées, rées.Les juges Gagnon, Rinfret et Deschè-nes ont pris le tout en délibéré après avoir entendu Me Jean-Guy Boilard, pour la Couronne, qui a dit que le droit d’appel accordé depuis 1972 n’était pas rétroactif, que les lettres constituaient un outrage commis à la face même du juge et que la sentence devait maintenant être appréciée par le banc de la cour d'appel.Le Dr Morgantaler: nouvelle accusation Larry Stanford est cité à procès Larry Maxwell Stanford, 21 ans, accusé d’avoir détourné un biréacté de la compagnie Québecair, le 14 décembre dernier, entre Wabush et Montréal, a été cité à procès, hier, par le juge André Chaloux.La date définitive du procès qui se déroulera devant un juge et douze jurés sera fixée à l’ouverture de la prochaine session des assises le 5 mars prochain.La défense, représentée par Me Robert La Haye, n’a pas demandé de cautionnement pour la remise en liberté Rectificatif Une coquille qui s’est glissée dans le compte rendu de la conférence fédéra-le-provinciale des ministres des finances a pu induire les lecteurs en erreur sur les répercussions, pour le Québec, du.transfert fiscal réclamé par M.Carneau en remplacement des programmes conjoints dans les domaines de la santé et de l’éducation postsecondaire.C’est $862 millions, et non $42 millions, que le Québec recevrait, à la suite d un transfert global de $3 milliards aux provinces.provisoire de Stanford que les psychiatres ont jugé apte à subir son procès.L’enquête n’a duré qu’une trentaine de minutes, hier, et la cour a été satisfait des témoignages de deux hôtesses de l’air et du commandant Maurice Ouellette qui pilotait le BAC-111 au moment de l’incident.Stanford est passible d’une peine d’emprisonnement à vie s’il est déclaré coupable.D’après les témoignages entendus il appert que l’avion était au sol, à Wabush, se préparant à décoller lorsque une hôtesse.Mlle Lise Karmenchuck, a appris d'un passager qu’un autre passager portait une arme.Mlle Karmenchuck se serait alors rendue dans le poste de pilotage pour avertir le capitaine Ouellette et les .deux autres officiers qui faisaient les vérifications d’usage avant le décollage.Le capitaine a révélé à la cour qu’à ce moment il avait cru que ce passager armé devait être un inoffensif chasseur qui revenait de ces régions giboyeuses et il a regardé par la lunette disposée dans la porte de la cabine.“Je me suis rendu à lui, de dire le Pour VENDRE "PROPRIETE" ou ACHETBt J.Goulet (Consultez) M.Goulet (IMMEUBLES) GOULET (REALTIES INC.) 3130 est, rue SHERBROOKE Tel.: 526-6655 C.E.G.E.P.DE ST-LAURENT ÉDUCATION PERMANENTE COURS DU SOIR - SESSION HIVER 1973 DU 12 FÉVRIER AU .8 JUIN 1973 FORMATION GÉNÉRALE: FORMATION GÉNÉRALE: ANGLAIS ANTHROPOLOGIE ARTS PLASTIQUES HISTOIRE DE L'ART BIOLOGIE CHIMIE CINEMA ÉCONOMIQUE ESPAGNOL FRANÇAIS GÉOGRAPHIE HISTOIRE INFORMATIQUE MATHÉMATIQUES PHILOSOPHIE 911,914,915 902, 910 101, 102, 104, 106 201, 202, 901,902 103, 203, 303, 403 301,401,921,931 101, 111,201,202, 302 901, 930, 940 920, 921,925 101 102, 202, 231, 302, 331,902, 926, 938 221,902,903,906, 912 951,961,962, 972, 983 900 101, 111,103, 105, 203, 307,317 101,201,301,401, 225, 325 PHYSIQUE POLITIQUE PSYCHOLOGIE SOCIOLOGIE 101, 102, 201, 202 940, 941,942 101, 110, 201, 210 960,961,973 FORMATION PROFESSIONNELLE: Techniques administratives: (gratuit pour les étudiants acceptés par le C.M.C.) COMPTABILITÉ 101,201,301 DROIT DES AFFAIRES 107 MARKETING I 115 MARKETING II 215 PERSONNEL 112 STRUCTURE DE L'ENTREPRISE 116 DÉBUT DES COURS: 12 février 1973 DATE LIMITE D INSCRIPTION: 26 janvier '73 RENSEIGNEMENTS: Education Permanente C.E.GE.P.de St-Laurent, 625 Bout.Ste.Croix St.Laurent, Mtl.379 TÉL: 747-6521 poste 281 et 282 témoin, pour lui demander de me confier son arme.” A ce moment Stanford lui aurait intimé l’ordre de retourner d’où il venait.Par la suite, par l’entremise des hôtesses le pirate de l’air a fait savoir qu’il voulait se rendre à Vancouver mais qu’il acceptait d’arrêter à Montréal pour faire le plein.A Montréal, les hôtesses lui auraient fait abandonner son projet initial et, une fois les autres passagers descendus, l’avion se serait dirige à Ottawa.Après une escale de 5 minutes à Ottawa, l’avion remettait le cap sur Montréal où Stanford affirmait vouloir rencontrer son père et un psychiatre.L’avion transportait 52 passagers et le tout s’est terminé sans incident fâcheux.L'accusé est reconnu sain d'esprit Un psychiatre de l’Institut Pinel a déclaré que Ngoc Nhan Phung, un Vietnamien accusé d’avoir assassiné un de ses compatriotes en lui tranchant la gorge à coups de hache, était sain d’esprit et apte à subir son procès pour meurtre.L’accusé, âgé de 26 ans, est aussi mis en demeure de répondre à une accusation de tentative de meurtre sur la personne d’un troisième Vietnamien.Me Robert La Haye, mandaté par l’assistance judiciaire pour défendre l’accusé a fait préciser au psychiatre que son client était sain d’esprit aujourd'hui.Il n’est pas allé plus loin mais l’avocat fera sans doute une défense de déficience mentale momentanée dans ce cas.C’est le 26 janvier que débutera l’enquête préliminaire.Le peuple américain vit dangereusement NEW YORK (AFP) - Un Américain sur trois habitant une ville a été victime en 1972 d’une attaque à main armée, d’un vol ou d’un acte de vandalisme, indique un sondage Gallup effectué au début du mois de décembre et publié par le New York Times.Le sondage révèle que ce taux s’abaisse à un Américain sur cinq dans les zones de banlieues.Il fait apparaître que le pourcentage de blancs et de noirs touchés par ces actes sont les mêmes.D’autre part, en moyenne les Américains sont plus exposés dans l’ouest où le pourcentage des victimes atteint 28%, que dans l’est (22%), dans le sud (19%) ou dans le middle west (17%).Le journal précise que ces pourcentages sont beaucoup plus élevés que ceux du FBI pour la même période (5.4% dans les villes et 3.9% dans les banlieues) et note qu’ü y a deux raisons à cela: le sondage Gallup fait état de tous les actes dont ont été victimes les citoyens, de l’attaque à main armé au plus petit vol ou acte de vandalisme qui ne sont pas répertoriés par la police, et que d'autre part, de nombreuses personnes ne signalent pas à la police pour diverses raisons les attaques dont elles sont victimes.Enfin, le sondage, qui est le premier fait sur ce sujet par la société Gallup, fait apparaître que la délinquance est la principale préoccupation des habitants des villes puisque 22% se disent très inquiets de ce problème contre 11% par la circulation automobile et 10% par la drogue.Le conflit posta! Une lettre qui peut nuire aux négociations ¦ aujourd'hui A I3h, du carré Dominion au consulat américain, rue McGregor, marche organisée par l’association des patriotes vietnamiens et une trentaine d’organisations montréalaises contre ‘Tagresaion américaine au Vietnam”.Cette manifestation sera suivie, à 15h30, d’une conférence à l’université Sir George Williams: le sociologue Charles Gagnon et des porte-parole des patriotes vietnamiens y feront des exposés.• A 13h30, ouverture officielle du premier comptoir alimentaire de type coopératif de la rive-sud métropolitaine.Il y aura conférence de presse au 4400 boulevard Wesley, à Saint-Huoert • A 15H30, au canal 10.première émission d une série intitulé “A ma manière à moi” présentée par Multl-Média, du ministère de l’éducation.• C’est aujourd'hui que se déroule à Saint-Jean, au cégep, un colloque sur le dossier INRS (Etude sur le territoire de la région sud de Montréal) organisé par le CRD 6-C.L’inscription se fait à 9h30 • ¦ A l’hôtel des chutes de Shawinigan.à 9h30.débuté l'inscription pour le colloque sur le système gouvernemental des prêts et bourses, organisé par l'Association coopérative d'économie familiale.DEMAIN A 9h30, llh45, et 12h, à la paroisse Saint-Gilbert.à l’occasion de la semaine univer-seille de prière pour l’unité chrétienne, on célébrera des services oécuméniques.• A 14h, au salon des anciens du Patro Le Prévost, 5707 rue Saint-Dominique, conférence de presse au sujet d'une entente intervenue entre la ville de Montréal et le Patro.• A 14h, au YMCA, 1441 rue Drummond, conférence sur l'acupuncture donnée par M.Roger Foisy.• A 14h30, assemblée mensuelle de l’Association des femmes célibataires, à la salle paroissiale de l’église Notre-Dame, 426 rue Saint-Sulpice.• A 17h, chez les Pères du Saint-Sacrement, rue Mont-Royal est, concélébration présidée par S.E.Mgr Cimichella, auxiliaire a Montréal.• A 18h, à Politique Atout, à la télévision d'Etat, l’invité sera le député de Saint-Hyacinthe, M.Claude Wagner.Le gouvernement M.Marcel Séguin, agent d'affaires (district no 3) de l'Union des facteurs du Canada, a donné une conférence de presse hier après-midi, au bureau 325 du 1500 rue Stanley, pour désavouer “les tactiques déloyales utilisées par l'employeur” dans le conflit entre le Conseil du trésor et le conseil des Unions des postes.En bref, M.Séguin accuse le directeur intérimaire de la région postale du Québec, M.L.-P.Papineau, d’avoir sérieusement compromis les négociations aux Postes et l’esprit dans lequel elles doivent se dérouler en négociant, par dessus la tête du comité de négociations, avec les employés eux-mêmes.Non seulement M.Séguin reproche à M.Papineau d'avoir, le 17 janvier dernier, adressé une lettre à chaque employé, ce qui est contraire au principe de la négociation collective, mais il soutient que la proposition contenue dans cette lettre n’est pas conforme à celle présentée aux négociateurs syndicaux.Les changements apportés se rapporteraient aux attributions du comité de main-d’œuvre et au calcul du congé annuel des employés.De son côté, M.Marcel Perreault, Un policier a été blessé tôt hier matin en tentant d'arrêter avec un confrère trois individus qui s'amusaient à faire de la course automobile sur la rue Notre-Dame, dans le sud de la métropole.L'incident s’est produit lorsque les agents Richard Rousson et Guy Milmore de l’ambulance 9-15 interceptèrent deux automobiles qui coursaient sur la rue Notre-Dame, en direction ouest.Interceptés près de la rue Peel, les trois occupants des véhicules ont protesté violemment contre l'intervention policière.Au cours de la discussion, l'un des président de l’unité locale de Montréal du Syndicat des postiers du Canada, a fait parvenir des télégrammes à M.Papineau et au ministre des Postes M.André Ouellette, sur le même sujet, tout en les accusant tous deux d’avoir interprété de façon erronée le vote pris le 7 janvier par les employés des Postes.M.Perreault affirme que les “membres n’ont jamais voté en faveur de l’acceptation du rapport majoritaire de conciliation puisoue le vote n’a pas été pris là-dessus”.Il précise que le vote rejetait tout simplement la “recommandation majoritaire du comité de négociations du conseil des Unions des postes qui, entre autres choses, demandait mandat de déclencher grève en tout temps.Seule position actuelle des membres que nous représentons est de continuer négociations puisque rapport majoritaire de conciliation de toutes façons non satisfaisant”.Dans son télégramme à M.Ouellette, M.Perreault ajoute en guise de conclusion: “Regrettons vivement que ministre des Postes se mêle d’interpréter les décisions internes du syndicat.Ce n’est pas son rôle en vertu de la loi.Croyons d’ailleurs qu’il y a suffisamment à faire du côté de l’employeur.” trois hommes.Pierre Thibodeau.27 ans.a frappé au visage l'agent Rousson.qui a dû être hospitalisé quelques heures par la suite.La situation a cependant malgré tout tourné à l'avantage des policiers lorsque des renforts arrivèrent sur les lieux.Conduits au poste de police, les trois individus ont été accusés d'avoir intervenu dans le devoir d'un policier.Le dénommé Thibodeau devra répondre de plus d'une accusation supplémentaire d'assaut sur un policier et d'une troisième pour avoir résisté à son arrestation.Un policier est blessé au cours d'une poursuite est accusé de renier sa parole QUEBEC (par Pierre Richard) - Malgré des ententes de principe signées le 15 octobre dernier pour échapper à l'imposition d'un décret, quelque 12.500 travailleurs des services publics sont toujours privés des avantages et de la protection d'une nouvelle convention collective.Ainsi, environ 8,500 employés de soutien des commissions scolaires, membres de la Fédération des services publics (CSN), n'ont pas encore signé une nouvelle convention, des divergences d’interprétation sur le texte d'entente du 15 octobre ayant surgi entre leurs syndicats et la Fédération des commissions scolaires catholiques du Québec (FCSCQ).D'autre part, le gouvernement refuse de signer comme Convention collective le texte de l'entente que ses représentants ont signé le 15 octobre dernier avec le Syndicat des professionnels du gouvernement du Québec (CSN).Quelque 4,000 syndiqués, membres de la Fédération des ingénieurs et cadres (CSN), sont touchés par cette situation.Dans ce deuxième cas.le gouvernement remettrait en question certaines dispositions contenues dans le texte d'entente que ses représentants ont déjà signé.Par ailleurs, a souligné un porte-parole de la Fédération des services publics.le gouvernement refuserait toujours de payer la rétroactivité à une partie importante des 8.500 employés syndiqués de soutien des commissions scolaires alors qu'il l'aurait déjà payée aux non-syndiqués.La même situation prévaut chez les professionnels du gouvernement.Un porte-parole de ce groupe a affirmé: “Dans l'entente du 15 octobre qui a force de loi entre les parties, le gouvernement s’est engagé à verser la rétroactivité dans les 60 jours de la signature de cette entente, c'est-à-dire avant le 15 décembre.Le 1er décembre.le conseil des ministres a ordonné, par un arrêté-en-conseil, de retenir les chèques de rétroactivité déjà préparés.” Et, ce porte-parole de conclure: “Que peut-on attendre d'un gouvernement qui ne respecte pas sa propre signature et ses propres lois?” DESTINATION SOLEIL?.ADOPTEZ CASTEL HAITI 2 ORCHESTRES PISCINE EXCELLENTE CUISINE SOLARIUM PANORAMA UNIQUE Port-au-Prince, Haiti Case postale 446 POUR INFORMATION : I.CLARKE : 844-4421 MANIFESTATION CONTRE LA GUERRE AU VIETNAM SAMEDI 20 JANVIER La guerre d’agression Américaine au Vietnam n'est pas terminée.Nixon continue les bombardements au Sud Vietnam, Laos et Cambodge.Forçons les agresseurs américains à signer les accords de paix immédiatement.Manifestons notre solidarité avec les peuples indochinois.CARRÉ DOMINION à 13H Comité Je coordination représentant 30 groupes populaires de Montréal.Tél.: 279-66S8, 931-7705, 843-3842.CONGRÈS JUIF CANADIEN Région de l'Est CONFÉRENCE RÉGIONALE Dimanche, 28 janvier 1973 en l'Hôtel Reine Elizabeth Orateur invité: L'Hon.Dr.François Cloutier Ministre de l'Éducation du Gouvernement du Québec Agenda de la Conférence Les questions examinées en des ateliers seront: l'Éducation (Loi 71), les droits linguistiques, le Code des Droits de l'Homme, la Législation sociale et du bien-être (Loi 65).Une attention spéciale sera dédiée aux problèmes de l'éducation juive, de la jeunesse, des affaires religieuses et des communautés juives hors de Montréal.Taules les organisations juives reconnues ont le droit de désigner des délégués à cette Conférence.Congrès Juif Canadien, Région de l'Est 1 590, Avenue McGregor Montréal 109, Québec COLLÈGE ANDRÉ-GRASSET COLLÈGE PRIVÉ RECONNU D'INTÉRÊT PUBLIC EXTERNAT MIXTE COURS PRÉ-UNIVERSITAIRE 1— SCIENCES DE LA SANTÉ 2— SCIENCES PURES 3— SCIENCES HUMAINES 4— SCIENCES DE L'ADMINISTRATION 5— ARTS ET LETTRES ADMISSION 1973-74 AVANT le 1 er mars S'ADRESSER AU BUREAU DE L'ADMISSION 1001 est, boul.CRÉMAZIE, Mtl 352 (Métro-Crémazie) Du LUNDI au VENDREDI de 9 h 00 à 17 h OO Tél.381-4293 t ) 4 • Le Devoir, samedi 20 janvier 1 973 Une complaisance qui a trop On se demande à quels sommets inédits le ridicule devra atteindre pour que le ministère québécois du Travail se décide enfin à secouer comme un pommier pourri la Commission de l’industrie de la construction.Certes, rien n’oblige à prêter foi à toutes les accusations qu’ont lancées MM.Audet et Bourdon contre cette Commission et contre plusieurs de ses membres.Toutefois, il faut convenir - et le ministre Jean Cour-noyer devrait en convenir comme nous - que plusieurs des accusations portées ont été arfaitement soutenues par les faits.Mal-eureusement, ni la Commission de l’industrie de la construction, ni le ministre Cour-noyer n’ont tiré de ces faits nauséabonds les conclusions qui, pourtant, s'imposaient.• Chacun sait déjà que les chantiers de construction du Québec consomment à la douzaine les vies humaines.On se blesse ou on meurt sur nos chantiers de construction tout simplement parce que les entreprises, en bonne logique de profits, réduisent au strict minimum les dépenses jugées accessoires.Si personne ne les oblige à construire des garde-fous plus solides, pourquoi réduiraient-elles leur marge de bénéfices en solidifiant ces rampes?Reste donc à décider si notre société tient à la vie de ses travailleurs suffisamment pour contraindre les entreprises aux dépenses dont dépend la sécurité physique des travailleurs de la construction.C’est là que la question fondamentale se pose.A cette question, le gouvernement répond en s’en remettant ni plus ni moins à l’industrie elle-même.Il met donc sur pied un organisme formé, pour une moitié, de délégués de l’industrie et, pour l’autre moitié, de représentants syndicaux.Pas besoin d’être diplômé d’IBM pour savoir que deux moitiés aussi opposées se mettront rarement d’accord même sur la couleur du temps et qu’elles demeureront farouchement sur leurs positions respectives si jamais il est question de faire payer une facture par les vis-à-vis.La sécurité?Il faudrait que cette commission bipartite en fasse accepter les frais aux entrepreneurs, mais comment et pourquoi le ferait-elle quand elle comprend une solide moitié d’entrepreneurs?Il ne s’agit aucunement de faire disparaître une telle commission sous prétexte qu’elle ne parviendra jamais à assurer la sécurité des travailleurs sur les chantiers de construction.Il suffirait de comprendre que certaines responsabilités ne sauraient reposer sur les épaules d’un organisme aussi farouchement bipartite.En bref, la commission est impuissante à exiger des entreprises les investissements que réclame la sécurité des travailleurs.Dès lors, pourquoi ne pas confier à d’autres la responsabilité de la sécurité, quitte à laisser à la Commission d’autres tâches mieux adaptées à ses capacités?' Malheureusement, cette répartition des responsabilités ne ferait pas disparaître les nouvelles faiblesses que la CIC vient de révéler au grand jour avec une candeur désarmante.A confier la sécurité à l’Etat lui-même et à laisser à la CIC le soin de veiller à l’application du décret de la construction dans ses autres modalités, on protégerait peut-être davantage la santé physique des travailleurs, mais on les laisserait encore aux prises avec un organisme qui, visiblement, n’a ni le sérieux ni la compétence qu’il faut pour administrer les millions des cotisations perçues.• En effet, le rapport Leboeuf, aue la CIC vient de rendre punlic, révèle de la part de la CIC non plus seulement une inaptitude à surmonter ses conflits d’intérêts, mais encore une ignorance complète des tâches qui lui incombent de par la loi.Le rapport reconnaît, par exemple, au terme d’une en-uête que M.Raymond Leboeuf, à titre de irecteur général de la CIC, a liquidée en 48 heures, que le responsable direct du décret de la construction, M.Roger Perreault, a bel et bien utilisé pour améliorer son bateau personnel au moins deux inspecteurs sous ses ordres.M.Leboeuf, à ses risques, a accepté de mener lui-même une enouête qui porte sur son subordonné direct.Il ne voit pas d’autre part la nécessité de consacrer plus de deux jours à l’élaboration d’un rapport définitif.Le rapport du reste le juge.Il ne prend pas la peine de vérifier si M.Perrdault n’aurait pas utilisé non pas seulement deux, mais au moins quatre inspecteurs à des fins strictement personnelles.Il se borne à déclarer que M.Perreault a ainsi bénéficié d’au moins vingt jours-hommes de travail gratuit, mais il néglige de préciser si l’un des inspecteurs ainsi transformés en “manoeuvre personnel” de M.Perreault n’a pas travaillé au moins trente jours.Visiblement, M.Leboeuf a complètement perdu de vue le rôle et les difficultés de la CIC.Mandaté pour surveiller l’application d’un décret gouvernemental d’une extrême importance, la CIC se doit de consacrer toutes ses énergies et tout son personnel à la surveillance de l’industrie de la construction.Si elle néglige cette tâche, elle n’a plus la moindre raison d’être et elle constitue tout bêtement un parasite dispendieux.Or, le rapport Leboeuf montre la tragique inconséquence de cet organisme.On serait tenté de croire la CIC quand elle explique par le manque d’inspecteurs son impuissance à surveiller tous les chantiers de façon satisfaisante, mais on bondit d’étonnement quand on constate que l’on puise à même ce personnel déjà trop peu nombreux pour embellir un bateau de plaisance.On voudra peut-être nous convaincre que les inspec- duré leurs ont surtout consacré à ces travaux leurs périodes de loisir, mais ceci ne résout pas le problème: ils ont quand même donné à M.Perreault personnellement du temps payé par la CIC.M.Leboeuf juge le comportement de M.Perreault inadmissible sur le plan administratif, mais il ne voit pas en quoi cette utilisation d’inspecteurs prive la CIC ou l’industrie de la construction de quoi que ce soit.Pour parvenir à une telle conclusion, il faut vraiment avoir oublié la raison d’être de la CIC.De la même manière, il faut à M.Leboeuf d’ingénieuses contorsions intellectuelles pour se satisfaire d’un blâme adressé à M.Perreault et d’une invitation à ne plus recommencer.M.Leboeuf admet dans son rapport que M.Perreault a commis une erreur grave en utilisant à son bénéfice personnel des inspecteurs payés par la CIC, mais il considère cela comme presque compréhensible, étant donné que M.Perreault avait consenti, à compter du 20 avril 1972, à agir gratuitement comme négociateur entre la CIC et ses employés et qu’une telle générosité pouvait, jusqu’à un certain point, mériter compensation.Raisonner ainsi participe ou du cynisme ou d’une nàivete insondable.En premier lieu, M.Leboeuf n’avait pas à se demander si M.Perreault avait déjà, au cours de sa jeunesse, offert généreusement des pommes à son institutrice, mais à juger si M.Perreault s’était rendu coupable de malversation.Il était déjà irrégulier de la part de M.Leboeuf de s’aventurer dans une enquête sur son subordonné; il est, en outre, grotesque que M.Leboeuf vante ainsi les mérites de M.Perreault au moment où on lui demande de mener une enquête très circonscrite.D’autre part, puisque M.Leboeuf tient autant à rescaper M.Perreault même s’il faut le repêcher par la peau des dents, il aurait dû, à titre d’enqueteur sérieux, vérifier ses dates.M.Perreault accepte “généreusement” une mission de négociateur le 20 avril 1972, mais il avait déjà, aux dires de M.Leboeuf lui-même, commencé à utiliser des inspecteurs à ses fins personnelles le ou vers le 1er avril.L’homme généreux n’avait quand même pas poussé la philanthropie jusqu’à faire le travail avant d’en prélever la juste compensation.• Stupidité ou mauvaise foi?Peu importe après tout puisqu’une seule et même con-ciusi elusion en découle, c’est-à-dire la mise en tutelle pure et simple d’un organisme aussi peu sérieux.Que la tutelle soit de courte durée, soit, mais qu’elle sévisse assez longtemps pour que le bon sens ait le temps de fleurir à travers des ronces tenaces.Et si la tutelle ne vient pas?On saura que M.Coumoyer est tombe d’accord sur la générosité de M.Perreault et l’objectivité de M.Leboeuf.Laurent LAPLANTE Le rapport Leboeuf sur l'affaire Perreault Texte intégral du rapport remis le 17 janvier à la Commission de l’industrie de la construction par son directeur général, M.Raymond Leboeuf, enquêtant sur le “dossier Roger Perreault”.M.Perreault est directeur du décret de la construction.Suite au mandat que vous m'avez confié le 15 janvier dernier, j’ai d’abord eu T intention de vous soumettre ce matin un rapport préliminaire de mes travaux.Toutefois, vu les admissions de M.Perreault et le fait que les renseignements additionnels que je pourrais recueillir ne feraient que préciser entre autre la durée du travail des inspecteurs pour le compte de M.Perreault et la plus value à son équipement qui en a résulté, j'ai pris la décision, quitte à compléter le dossier en temps et lieu, de vous faire immédiatement les recommandations qui me paraissent s’imposer.Des faits qui me sont connus et des explications que m’a fournies M.Perreault, il ressort ce qui suit: 1) Entre le 1er avril 1972 et le 30 juin de la même année, à la suite d’instructions de M.Perreault, au moins deux inspecteurs de la C.I.C.ont exécuté sur son bateau de plaisance des travaux pour une duree d’au moins vingt jours-hommes.2) Suite à un mandat spécial que lui avait confié la C.I.C., lors de son assemblée du 20 avril 1972, M.Perreault a agi comme négociateur, à titre gratuit, en vue de la conclusion d’une convention collective entre la C.I.C.et ses employés, convention qui a été éventuellement signée le 28 août 1972.3) A la suite d’un mandat spécial additionnel également non rémunéré, M.Perreault a entrepris des démarches en vue de la signature éventuelle d'un nouveau contrat relatif au plan de retraite des employés de la Commission.4) Ces mandats spéciaux ne faisaient évidemment pas partie des tâches de M.Perreault comme directeur du décret et pour lesquelles, il recevait une rémunération établie par résolution de la Commission.5) Il ressort également de ces faits que si M.Perreault n'avait s accepté ces mandats spéciaux.C.I.C.aurait dû recourir, en toute probabilité, aux services d'un négociateur de l’extérieur et par là, encourir des déboursés que, dans les circonstances, il n'est pas présomptueux d’estimer à au moms $10,000.6) Alors que j'ignorais jusqu’à ces derniers jours tout des événements que M.Audet a reproché à M.Perreault, je suis personnellement au courant de la magnitude des efforts que M.Perreault a fournis dans l’exécution des mandats décrits plus haut puisque j’ai moi-même participé comme directeur-général a des rencontres entre les intéressés, le jour, le soir et même durant les fins de semaine.7) M.Perreault, incapable de s'occuper de ses affaires, s'est alors cru autorisé à utiliser, tel que décrit ci-haut, le personnel rémunéré par la C.I.C.Avant de faire tout autre commentaire, je ne peux m'empêcher de faire la réflexion suivante que je vous soumets sous réserve.Si pour les fins d’accusation, on prétend qu'en utilisant le personnel, donc les tonds de la C.I.C.pour son compte et sans autorisation, M.Per-reault a indirectement spolié les employeurs et les salariés de la construction qui financent la C.I.C., on pourrait tout aussi bien dire que M.Perreault en acceptant à titre gratuit les mandats spéciaux de négociateur que lui a confiés la Commission, a permis à cette dernière de réaliser une économie d’au moins $10,000.00 dont ont également bénéficié suivant le meme raisonnement, les employeurs et les employés de l'industrie.Quoi qu’il en soit, il est évident toutefois, au strict point de vue administratif que la façon de procéder de M.Perreault est inadmissible S’il entendait être rémunéré, directement ou non, comme négociateur, il aurait dû le déclarer au départ et si, en raison de son impossibilité d’agir personnellement, il a senti le besoin d’avoir recours aux services de certains employés de la CJ.C., il aurait dû solliciter une autorisation de celle-ci ou du directeur général, ce qu’il n’a pas fait.La C.I.C.ne peut et ne doit pas tolérer une telle attitude au risque de voir cette pratique se répandre à l’échelle de tout son personnel avec tous les abus que cela pourrait comporter.Dès lors et, à moins que la C.I.C.ne décide de rémunérer avec effet rétroactif le travail de M.Perreault comme négociateur, elle de- vrait exiger de celui-ci le remboursement d’une somme à déterminer qui ne devrait pas être moindre que la plus value a ses biens apportée par l’utilisation qu’il a faite du travail de certains inspecteurs.D’ailleurs, M.Perreault a proposé un tel remboursement pour le cas où ses explications ne seraient pas retenues par la C.I.C.La question suivante à laquelle je dois répondre est celle de savoir si je dois vous recommander des mesures disciplinaires additionnelles.De telles mesures se situent traditionnellement aux trois paliers suivants: (2) suspension; (b) congédiement; (c) avertissement.Suspension Je crois que dans certains cas, la suspension n’est pas un remède utile puisqu'elle a pour effet direct ou indirect d’infirmer sinon de détruire la crédibilité de la personne suspendue et d’en diminuer la rentabilité pour l'employeur qui utilise ses services.Cette situation se produit en particulier lorsque, et c'est le cas de M.Perreault, il s’agit d’un officier supérieur d’entreprise chargé de la direction d’un nombre imposant de salariés.J’écarte donc, dans l’intérêt de la Commission, la possibilité de vous recommander une telle mesure.Congédiement Quant au congédiement, il s'agit d’une mesure extrêmement grave qui ne doit être utilisée, dans mon sens, que dans deux cas bien spécifiques, à savoir .• Lorsque l'offense est tellement grave en soit qu elle ne laisse aucune autre alternative.Evidemment, l’offense reprochée à M.Perreault est extrêmement sérieuse.Par contre, les explications fournies par M.Perreault éliminent, à mon avis, l’intention coupable (mens real qui est l’dément substantiel à considérer lorsqu’il s'agit d'évaluer la qualité de la responsabilité de toute personne qui pose un acte repréhensible en soi.Certes, M.Perreault a commis une erreur de jugement en se croyant autorisé a agir comme il l’a fait et en pensant qu’il n’avait pas à obtenir d’autorisation de qui que ce soit.Egalement, et c’est peut-être là I dement déterminant qu’il faut considérer, le geste posé par M.Per- reault ne relève en rien de l'exécution de son mandat comme directeur du décret, comme ce serait le cas, par exemple, si la preuve avait été faite qu’d avait favorisé une partie aux dépens d’une autre partie ou encore toléré sciemment que ne soient appliquées qu’à un certain roupe certaines dispositions du écret.• Lorsque l’offense est reprochée à cette personne et fait partie d’un dossier déjà chargé d’offenses semblables et similaires et qu elle constitue en fait la goutte qui fait déborder le verre.Quant à savoir si l'événement qui a fait l’objet du présent rapport fait partie d’un contexte qui le rende suffisant pour justifier un congédiement, il nous faut constater que la seule plainte dont la Commission a été saisie est celle de M.Audet et que par contre, depuis son entrée en fonctions, M.Perreault, tant sur le plan de l'organisation que de l’exécution des tâches qui lui étaient assignées, a rendu d'innombrables services à la C.I.C.Sur ce deuxième aspect, on ne retrouve donc pas, à mon avis, les éléments qui justifieraient de ma part une recommandation de congédiement.Même si la Commission ne retenait pas mes conclusions, sur le sujet, elle devrait au point de vue administratif examiner les conséquences néfastes sur ses opérations u’occasionnerait le départ immé-iat de M.Perreault.En effet, il va sans dire que jusqu’à ce qu’un remplaçant adéouat lui soit trouvé, les operations de son service seraient évidemment affectées par son départ et la continuité de pensée et d'action si nécessaire au succès de l'opération ne pourrait être maintenue.Avertissement Reste donc la troisième forme de sanctions soit l’avertissement qui, selon moi, devrait être sévère et péremptoire.La Commission se doit, selon mon humble avis, d’avertir M.Perreault u’elle ne tolérera pas la répétition e gestes semblables ou similaires et que toute récidive entraînera, preuve suffisante en étant faite, son congédiement.Je vous laisse donc, Messieurs, le soin d’évaluer vous-mêmes le dossier et mes recommandations et de prendre en fonction de l’autorité qui est vôtre, la décision qui s’impose Le symbole et le réalité du Québec par FRANÇOIS-ALBERT ANGERS Texte de la déclaration du président général de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal faite hier i l’occasion du 25e anniversaire de l’adoption du drapeau québécois.• Le 21 janvier 1973 marque le 25e anni-versaire de l'adoption du FLEURDELISE comme drapeau du Québec.La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal a propagé le FLEURDELISE comme emblème de la nation canadienne-française un quart de siècle avant sa reconnaissance officielle.Elle a inspiré et animé en grande partie la vigoureuse campagne populaire qui conduisit a l'adoption du FLEURDELISE par le Parlement québécois, le 21 janvier 1948.Aujourd’hui, elle se doit d'etre à l’avant-plan pour célébrer le 25e anniversaire de cette adoption du drapeau du Québec, comme elle l’a fait d’ailleurs erf 1968, à l’occasion du 20e anniversaire.En 1973, cependant, nous ne pouvons pas célébrer cet événement majeur dans la vie de tout peuple, avec la pleine explosion de joie qui conviendrait.Nous devons donc inviter les Québécois à s’interroger sur le sens profond d’un drapeau national et à se demander, une fois de plus, jusqu'à quel point la réalité québécoise y est vraiment symbolisée.La décennie 1960 a d'abord été marquée, dans la ligne même de la décision d’avoir un DRAPEAU QUEBECOIS, par une affirmation spectaculaire de la souveraineté du Québec dans les divers domaines de sa juridic ion et de sa personnalité internationale, notamment au sein de la francophonie.Mais les dernières années de cette décennie se sont malheureusement déroulées sous le signe d'un recul sur les deux plans, recul qui s’est encore accentué depuis 1970 jusqu'à réduire même le Québec au rang de simple région au sein du grand tout canadien.En l’occurrence, le symbole de souveraineté que représente le drapeau a été trahi par le cours de l’événement politique.Il l’a été encore plus gravement parla honteuse capitulation qu’a constituée, sur la place du français au Québec, le bill 63.Que le 25e anniversaire du drapeau nous fasse donc réfléchir sur ce recul inquiétant, fouette notre fierté et incite tous les Québécois à se ressaisir, alors qu’il en est encore temps, pour que le Québec retrouve son identité, reprenne sa marche ascendante, réaffirme, sur tous les plans, sa personnalité et devienne pour tous les Québécois la patrie authentique du drapeau de 1948.Pour effectuer ce redressement, le 25e anniversaire du drapeau doit être l’occasion tout indiquée de reaffirmer encore plus vi- Soureusement la personnalité propre du luébec, en prenant toutes les mesures requises pour assurer “l’indépendance culturelle des Québécois”, que proclame le Premier Ministre Bourassa, alors qu’il n’a encore rien fait pour la réaliser.La première mesure à prendre, n’est-elle pas la proclamation non équivoque du français comme seule langue officielle du Québec?La Société Samt-Jean-Baptiste de Montréal réclame donc instamment du gouvernement du Québec qu’il fasse de l’année 1973, pour célébrer dignement ce 25e anniversaire de l’adoption du drapeau, l'année de l’indépendance culturelle des Québécois, en abrogeant la funeste loi 63 et en proclamant le français comme seule langue officielle.Elle invite tous les Québécois, tous les éléments dynamiques et tous les mouvements représentatifs de la nation à faire pression auprès du gouvernement du Québec et de l’Assemblée nationale pour que cette loi, qui reconnaîtra le français comme seule expression culturelle authentique des Québécois, soit adoptée et mise en vigueur dès la présente session.1948 a consacré officiellement le drapeau des Québécois; 1973 doit consacrer officiellement et une fois pour toutes la langue des Québécois! ¦ lettres au DEVOIR Une leçon pour tous les enseignants Dans le Devoir du vendredi 12 janvier 1973, sous le titre “Une leçon pour l'Alliance”, un professeur, non membre de l'Alliance des professeurs de Montréal, narguait les enseignants montréalais au sujet de la rétroactivité que lui et les autres enseignants de la province avaient perçue avant Noël alors que nous, de l’Alliance, ne l'avons toujours pas touchée - et ignorons même quand elle nous sera versée.Nous avons, dit-il, "baisé la main qui nous enchaîne” et évité de nous rebeller contre notre patron (qui est aussi le sien) en ne joignant pas les rangs du Front commun lors de la grève de mars 1972.Je me demande si l’Alliance aurait dû suivre le Front commun ou s’il eut été plus sage pour les autres enseignants du Québec de suivre l’exemple de l’Alliance?!(.) A cause de cette grève inopportune du Front commun, nous avons subi la loi 19, le douloureux et amer décret du 15 décembre 1972.La seule chose vraiment agréable de ce décret de décembre, appelé pompeusement “Arrêté en conseil numéro 3811-72 concernant la détermination et la mise en vigueur par décret des conditions de travail des instituteurs employés par les commissions scolaires”, c’est la mince rétroactivité qui n’est nulle autre chose qu’un dû! J’ignore si ce professeur, qui éprouve un si vif plaisir d'avoir touché sa rétroactivité, connaît les clauses du décret qui nous régit depuis décembre 1972! A-t-U lu cette “brique” de quelque 150 pages dactylographiées sur format 8Vi par 11?Je crois, pour l’avoir lu attentivement en entier, que son sourire fondrait comme neige face à la gravité de ce texte qui nous enchame réellement et qui nous laisse songeurs, stupéfaits et démunis! (.) Au terme de la lecture de l’important chapitre sur la sécurité d’emploi et la sécurité sociale, je ne me suis jamais sentie alitant aux prises avec l’insécurité! Aucun enseignant n'est à l’abri du surplus de personnel qui le “jetterait” sur la liste des gens a repêcher à plus ou moins long terme.L’employeur croit au principe de la sécurité d’emploi à la condition toutefois de ne pas “porter préjudice à la qualité de l’enseignement” (clause 5-6.00, 2a) et de ne pas “permettre le maintien d’effectifs excédentaires par rapport aux besoins” (clause 5-6.00, 2b).Si un enseignant est en surplus de personnel, s’il n’a pas été repêché par quelque école de sa commission scolaire, il se retrouve sur la liste des chômeurs enseignants du bureau régional, l'un des bureaux régionaux du Bureau de placement des instituteurs (B.Q.P.I.).Si le bureau régional lui offre un poste qu’il refuse (peu importe le motif) et pour lequel on le croit qualifié, son nom est rayé de la liste régionale.Si un autre bureau régional lui offre un poste, à ce 2e refus de sa part, l'enseignant voit son nom rayé de toutes les listes régionales et même de celle du B.Q.P.I.Quelle merveilleuse sécurité! Que de douceur et de quiétude pointent à l'horizon de notre métier! Quant à l'affectation d’un enseignant à un poste déterminé, la Commission se doit de faire connaître cette affectation avant le 30 juin de chaque année.Mais, s’il “y va de l’intérêt des élèves et du système scolaire" (clause 5-8.05), la Commssion peut changer l'affectation de l’enseignant entre le 30 juin et le 30 septembre.Et même plus, au nom de ce même intérêt de l’élève, elle peut changer l’affectation d'un professeur entre le 30 septembre et le 30 juin de l’année scolaire en cours “pourvu qu’elle ait au préalable consulté l’instituteur en cause” (clause 5-8.06).Cependant, l’enseignant peut refuser toute affectation “à plus de 30 milles au total de l’école où il enseignait” (clause 5-8.08)! Quelle générosité! Quelle grande sécurité nous attend à chaque nouvelle année scolaire! Que dire des régimes d’assurance vie, maladie, salaire obli- fatoires pour tous?Avant le décret, enseignant, qui avait honnêtement accompli son travail sans s’absenter inutilement pour cause de maladie, avait pu accumuler jusqu’à 200 jours environ dans sa banque de congé-maladie.Adve-nant une maladie prolongée ou un accident important, il ne perdait aucun salaire avant d’avoir épuisé totalement les jours accumulés dans sa banque de congé.Maintenant, en vertu du décret, pour obtenir son plein salaire, il ne doit pas être malade pour plus de huit jours consécutifs - et ce, s’il a au moins 8 jours accumulés dans sa banque de congé à chaque fois qu’il s’absente pour maladie: “Un instituteur a droit pour toute période d'invalidité durant laquelle il est absent du travail: a) jusqu’à concurrence du moindre du nombre de jours de congé-maladie accumulés à son crédit ou de huit jours ouvrables: au paiement d'une prestation équivalente au traitement qu’il recevrait s’il était au travail” (clause 5-10, 36a).Après quoi, il reçoit 85% de son traitement "mais jamais avant l'expiration d’un délai de carence de 5 jours ouvrables depuis le début de la période d'invalidité” (clause 5-10, 36b).Ce qui veut dire que, à défaut d'avoir à son crédit 8 jours de congé-maladie, tout enseignant malade ou accidenté rut perdre, à chaque absence, jours maximum de traitement.Après quoi il perd 15% de son salaire pour toute journée additionnelle d'absence! (.) Rappelons que la banque de congé-maladie, tout en étant un morceau très substantiel de perdu dans l’ensemble des droits acquis, ne constitue pas la seule perte: les enseignants perdent les primes d’encouragement à l’étude et les professeurs engagés après le 15 décembre 1972 n'ont pas droit à un fonds de dotation.De plus, tous les enseignants voient leur tâche accrue: en plus de préparer et de dispenser leurs cours, en plus de contrôler le savoir de leurs élèves et de les évaluer, en plus d’effectuer de nombreuses surveillances, ils devront désormais organiser et superviser des activités socio-culturelles, sportives et récréatives (clause 8-1.03) .11 faut être ou devenir très talentueux pour exercer le métier d’enseignant! Quant à la présence obligatoire de huit heures à seize heures, elle demeure et s’accroît puisque le temps alloué pour la période de diner des enseignants est diminué: désormais, chaque enseignant a droit à une période ininterrompue d’au moins 50 minutes pour son dîner.Cette période peut être allongée, d’une année à l’autre, après entente entre la majorité des enseignants d’une école et la Commission (clause 8-4.06).Heureux encore ceux d’entre nous qui vivent sous l’autorité plus souple et plus humaine de directeurs qui ne liront pas que la première partie de cette clause du huit à quatre MAIS qui liront, comprendront et appliqueront la 2e partie de la clause 8-4.05 et qui accorderont à leurs professeurs “la permission de s’absenter pour s’acquitter (.) de certaines de leurs fonctions normalement accomplies à l’école”.Enfin, à cet enseignant SATISFAIT de sa rétroactivité - plaisir bien éphémère! - je souhaite de trouver dans cette “mince pitance” la consolation voulue à l’occasion des durs et contraignants moments qu’il devra vivre jusqu’en juin 1975 et peut-être jusqu’en juin 1976! Thérèse FABI Laval, le 13 janvier 1973.Le XXVe anniversaire du fleur-de-lysé M.Jacques-Yvan Morin Université de Montréal.C’est avec intérêt que j’ai appris votre intervention au sujet de notre drapeau national.Je me souviens qu’en janvier ‘48, lorsque le drapeau fut hissé sur le palais du Gouvernement, avec mon ami et collègue, le pasteur Jacques Beaudon, j’avais en- voyé un télégramme de félicitations (pour une fois!) à M.Duplessis.Nous l’avons félicité pour n’avoir pas craint d’accepter comme drapeau l’enseigne de la marine royale de France, amené à la Nouvelle France par des officiers protestants - comme la marine française était alors et reste encore avec une très forte propor- tion de protestants.Il paraît que Maurice jura pas mal au reçu de télégramme, mais le drapeau flottait déjà! Personnellement j’admire et j’aime fort notre drapeau provincial ui est donc en plein dans l’esprit e Jean XXIII et de Vatican II.Claude de MESTRAL Montréal, le 18 janvier 1973.LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur et rédacteur en chef: Claude Ryan Rédacteur en chef adjoint: Michel Roy Directeur de l'information: Jean Francoeur Trésorier: Bernard Larocque LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal 125.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Ville LaSalle.L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT: Édition quotidienne: S35 par année; six mois.- $19.À I étranger $40 par année; six mois: $22; trois mois: $12.Éditions du samedi: $10 par année.Édition quotidienne, livrée à domicile par porteur: .90 cents par semaine.Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande.Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858.Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec.TÉLÉPHONE: 844-3361 (lignes groupées). Le Devoir, samedi 20 janvier 1973 * 5 LIBRE OPINION Saint-Vallier, une nuit, des enfants entre deux cages par AUGE PARIZEAU dq Une rue grise, la masse de l’immeuble moderne et fonctionnel de la Cour du Bien-être social de Montréal et tout à côté le Centre Saint-Vallier; refuge ultime et lieu de détention pour les enfants de six à dix-huit ans qui doivent y cohabiter sagement et ensemble.Lorsque la Commission d’enquete sur l’administration de la justice criminelle au Québec fut créée, on a été tenté de croire qu'elle étudierait à fond les problèmes relatifs au traitement des enfants ayant besoin de protection et des mineurs délinquants.Et en effet, en 1968 la Commission terminait son rapport et le ministre de la justice le rendait public.Qu’à cela ne tienne! Une nuit.Les commissions d’enquête sont faites pour enquêter, ce 3ui ne signifie guère qu’on oit s’inquiéter des situations |u elles dénoncent.Et tout abord qu’est-ce que le Centre Saint-Vallier et qui sont ses pensionnaires?La question est importante, car il peut arriver a tous et à chacun d’avoir un fils, ou une fille, qui sur un coup de tête partent de la maison pour rôder dans la grande ville.Il peut arriver aussi à tous et a chacun, riches ou pauvres, privilégiés ou désavantagés qu’un enfant soit arrêté par la police et reconduit dans l’institution prévue à cet effet.Nous précisons bien, l’institution au singulier, puisqu’il n’y a à Montréal qu’une seule institution pour les garçons obligée d’accepter tous les cas emmenés par la police: le Centre Saint-Vallier.Est-ce si terrible d’y passer ne serait-ce qu’une nuit?Un enfant, fils de médecin, qui a vécu cette expérience a eu un traumatisme qui a duré plusieurs mois et il a fallu le faire traiter par des psychiatres, un autre.Ce ne sont pas les exemples qui manquent, et pour cause.Il suffit de voir un peu comment les choses se passent.La voiture de police pénè- tre dans le garage d’où on communique directement par un passage avec le Centre.A l’entrée U y a une salle, une table, où un préposé à l’enregistrement est présent jour et nuit.Dans cette salle, il y a deux cages dont les portes sont remplacées par des barreaux de fer.C’est là qu’on enferme les “nerveux”, les “surexcités”.Comme il n’y a que deux cages qui se font face, il ne peut y avoir que deux “nerveux” à la fois.Pour plus de commodité, la lumière de néon reste forcément allumée vingt-quatre heures sur vingt-quatre et les garçons en question peu- • Mme Parizeau a travaillé pendant plus d’un an à la Commission Prévost comme analyste.Dans cette libre opinion, elle commente la situation qui prévaut encore dans cette institution de détention pour enfants.Les sous-titres sont du DEVOIR.Wü •¦g ¦sa- vent se distraire en observant les allées et venues et en écoutant les propos du •préposé à l’enregistrement et des gardiens.C’est là un spectacle on ne peut plus instructif et une image de la justice “sociale”, ne l’oublions pas, que nous proposons -aux jeunes qu’elle doit protéger et éduquer.Certes comme il a été précisé au préalable il n’y a place là que pour deux “nerveux”, les autres, les calmes, les tranquilles, le tout venant, sont conduits dans les dortoirs situés non pas au sous-sol, à l’instar des “cages”, mais dans les étages.Nous pénétrons donc dans les dortoirs.Des rangées de lits superposés, des pauvres couvertures grises, un gardien à la porte et la lumière impitoyable qui s’allume à chaque arrivée.Tout le monde a droit à la lumière du néon, au bruit, puis le dernier venu s’instal- Commission scolaire Outremont et Ville Mont'Royal COURS DU SOIR Cours offerts: Batik • Céramique • Tapisserie • Macramé • Photo • Échecs • Français • Anglais • Espagnol • Allemand • Gestion de la petite entreprise • Dactylographie • etc.Inscription de I9h.à 21 h.: le 22 janvier à 690# rue Champagneur# Outremont le 23 janvier à 1101, Rockland, Ville Mont-Royal Il est possible de s'inscrire durant le jour aux Bureaux de la Commission Scolaire, 666 Rue Champagneur.Pour informations: 276-9426 .de béton et d’acier.n graft voici les maisons de ville du domaine “l’An 2000" conçues pour vous plaire, construites pour durer.Le domaine “l’An 2000” est très bien situé, dans un précieux décor de verdure sur le site de l'ancien golf Marlborough à Ville Saint-Laurent.Le domaine “l’An 2000” est une réalisation de v la Corporation de Salaberry, la compagnie moderne qui a créé le “Joie de vivre”.Prix à compter de $24,900.Comptant minimum de $1,950.2377, boul.Kelier, Ville St-Laurent 322-4510 Prenez le boulevard Goum vers l'ouest, tournez au boulevard Toupm et puis à gauche au boulevard Kelier de la joie da vivre.le.A voix basse on fait causette entre les lits.On s’informe et on se renseigne.Le gardien grogne quand cela devient trop bruyant.Dans tous les manuels, dans tous les ouvrages spécialisés, dans tous les travaux théoriques et empiriques, on insiste sur la nécessité absolue de disposer d’un quartier séparé pour les nouveaux arrivés.De quelques chambres blanches et propres où les jeunes et singulièrement les enfants, puissent passer la première nuit et la première journée, rencontrer un travailleur social, ou un officier de probation, être examiné par un médecin, recevoir la visite des parents; à Saint-Vallier ce n’est pas comme cela qu’on procède.Deux coupables Après la nuit d’arrivée, il y a aussi la journée et bien entendu l’attente.Entouré des murs vert pistache, “protégé” par des gardiens en manches de chemise, le garçon dispose alors de beaucoup de temps libre.Il peut, par exemple, entre les repas, rester pendant des heures dans la salle commune dotée d’un appareil de télévision et d’une table de ping-pong.La table de ping-pong étant chroniquement occupée, le Centre étant chroniquement surchargé, ils sont là, massés le long des murs.Les uns se taisent, d’autres échangent des confidences et des conseils à voix basse, d’autres encore s'installent par terre et fixement regardent le mur d’en face.Cela peut durer quelques heures, quelques jours, quelques semaines, ou quelques mois, selon les cas.A notre connaissance deux garçons très jeunes sont restés au Centre Saint-Vallier plus de dix mois; le premier était coupable de ne connaître ni le français, ni l’anglais, le deuxième d’être un malade mental.Aucune institution ne voulait les accepter, ils n’avaient pas de famÛle, pas d’amis, personne.Le bon Saint-Vallier les a donc protégés tant bien que mal.Toujours la fameuse justice “sociale ”.Rappelons par ailleurs qu’il s’agit dans l’ensemble des enfants et des adolescents, âgés de 7 à 18 ans, donc d’âge scolaire qui, en principe, selon la loi, doivent suivre des cours.Mais, et c’est là le bel “avantage” de Saint-Vallier, on n’y dispense guère que l’enseignement de bouche à oreille relatif à des informations bien spécifiques.On peut y apprendre par exemple comment se comporte un pere alcoolique, indigne, ou arriéré, une mère dénaturée, un couple bourgeois, ou non, qui couve une solide haine conjugale, ou encore comment faire un petit vol à l’étalage, fracturer la porte d’une voiture, faire un hold-up à l’aide d’un revolver jouet et se donner du courage en reniflant au préalable de la colle.Le manque de sélection selon les groupes d’âge favorise “l’éducation “ rapide des enfants dispensée par des adolescents et par des jeunes.La vantardise est de mise et de bon ton.Il semble bien, en somme que rien n’ait changé depuis “David Cooperfield".La société, notre société, se contente de fournir la pitance et le gîte, les vêtements et jusqu'au savon et aux brosses à dents.Les Commissions scolaires, catholique et protestante, se sont déjà émues, toutefois, de cette situation et deux professeurs ont hanté les couloirs vert pistache du Centre Saint-Vallier.Ils donnaient des cours qui étaient facultatifs pour la bonne raison qu’à cause de la surcharge des locaux, il était difficile d’organiser des groupes.Depuis un certain temps déjà des cours ont d’ailleurs cesse.L’architecte Certes il y a à Saint-Vallier un personnel chargé de s’occuper de ses pensionnaires, soit les gardiens qui les gardent et les éducateurs qui eux essaient de faire ce qu'ils peuvent.C’est ainsi qu’ils s’efforcent par exemple d'utiliser le gymnase, mais il est si petit qu’on ne peut faire jouer que des petits groupes.A dix déjà cela devient malaisé.Et le Centre contient plusieurs centames d'enfants, d'adolescents et de jeunes, qui sont là et qui existent.En somme la tâche du directeur est plutôt complexe et son statut aussi.En effet, il n'y a à Montréal que deux centres, soit Saint-Vallier et Berthelet, qui sont obligés de recevoir tous les mineurs référés par les juges.Le Centre Berthelet, cons- truit en 1963, soit il y a juste dix ans, suivant les plans acceptés par le ministère des Affaires sociales, donc comme le nom l’indique, un ministère “social” et non pas "de justice” est une prison, une vraie, avec tout ce que cela signifie; barreaux partout, cellules partout, portes, clefs, gardiens, etc.A titre d’exemple, en Grande-Bretagne on ne détient dans les institutions de modèle semblable que les jeunes adultes, soit les garçons de plus de dix-huit ans et encore on s’efforce de les entourer de pelouses et d’arbres qui pudiquement cachent le reste.L’année dernière trois mineurs se sont suicidés au Centre Berthelet et il suffit de visiter les locaux pour les comprendre.Mentionnons que ce chef-d’oeuvre d’architecture “sociale” est dû à un architecte anglophone qui ne s’est ps inspiré hélas d’aucun modèle britannique.Et puis au-delà des murs, il y a aussi les structures administratives.Le ministère des affaires sociales a décidé il y a cinq ans environ qu'il était plus “prudent” de déléguer des responsabilités que de les assumer.On a donc crée une corporation et on lui a confié le soin d’administrer le Centre Berthelet et le Centre Saint-Vallier, mais ce dernier à une date ultérieure seulement.La nomination de la corporation dont les membres ont été nommés à la discrétion du ministère, changeait le statut du personnel qui avait le choix de rester en poste et cesser d'avoir les avantages de la fonction publique, ou de demander le transfert dans un autre service.Ils sont tous partis.Ils ont été remplacés.A Saint-Vallier, pendant ce temps-là, le personnel inquiet se posait des questions.Certes des structures administratives semblables existent en Grande-Bretagne et c’est là d’ailleurs qu'on les a empruntées, mais.En Angleterre la corporation ne peut ni nommer, ni renvoyer un directeur sans l’accord préalable du ministère concerné.Pour nommer un directeur, il faut soumettre trois candidatures et justifier le choix; pour le renvoyer, il faut presenter un dossier disciplinaire et prouver des fautes graves, recevoir les enquêteurs du ministère, fournir des preuves.Bref c’est très complioué et les directeurs ne changent pas.A Berthelet, les directeurs changent.Et ce n’est guère une situation de tout repos.Selon ses statuts, le Centre a été créé pour recevoir pour une période de trois mois des garçons de 14 à 18 ans, jugés délinquants et particulièrement difficiles qui, par la suite, doivent être placés en institution.En pratique on peut s’y retrouver avant 14 ans et sans être "particulièrement difficile" et, à la sortie, on retourne où on peut.Que voulez-vous, toutes les institutions ont des normes d'admission spécifiques indispensables pour la réussite du traitement et puis on man- 3ue de places.Le juge peut or-onner le placement d'un enfant; peut importe, seuls le Centre Saint-Vallier et le Centre Berthelet Inc sont obligés de le recevoir.Le juge En dehors du placement institutionnel, le juge de la Cour du Bien-être social (la cour pour mineurs qui relève du ministère de la Justice, tandis que les services de placement relèvent du ministère des Affaires sociales) dispose de deux autres moyens ae “traitement” de mmeurs délinquants et d’aide à l’enfance malheureuse.Il peut autoriser le mineur à retourner dans son foyer et nommer un officier de probation pour le surveiller, ou pour l'aider, ou encore ordonner son placement dans un foyer de substitution désigné sous le terme de foyer nourricier.Seulement voilà, les officiers de probation sont chroniouement débordés et le nomore de familles prêtes à prendre un enfant de la Cour est limité, singulièrement quand il s'agit des garçons de plus de dix ans.Par ailleurs, il n’existe à ce niveau ni planification, ni organisation.C'est simple, un garçon “a fait" en deux mois vingt foyers nourriciers.Après cette expérience, il était devenu “difficile'’ bien qu’il ne s’agissait que d’un enfant ayant besom de protection.On le deviendrait à moins.En pratique, en effet, cela se passe fort gentiment.Le foyer nourri- lettres au DEVOIR Les Caisses trahies par leur succès ?Il y a plusieurs décennies, nos pères ont découvert que la formule d’entraide proposée par Alphonse Desjardins était pour eux une occasion de resserrer leurs liens et de se créer entre gens d'humbles conditions une force économique capable d'inventer des solutions pour leur devenir collectif.Il y avait autour de la Caisse Populaire paroissiale un réel sentiment d'appartenance et de fierté.La Caisse Populaire était un instrument de valorisation et un lieu privilégié de responsabilités sociales pour le service des gens et le développement socio-économique du milieu.Nos pères avaient raison d’obéir à cette intuition féconde.Dans l'audace de ce départ généreux, les Caisses Populaires se sont développées et multipliées très rapidement, jusqu'à concurrencer sérieusement, dépasser même certaines banques.Elles ont permis également très tôt le développement d’autres formules coo- {>ératives, qui allaient devenir el-es aussi des bases solides de développement économique et de promotion pour les classes laborieu- Mais en grossissant, en s'implantant dans la ville anonyme, la Caisse Populaire s’est dépersonnalisée; j'ajouterais qu'elle s’est progressivement désintéressée de ses membres; elle a en partie oublié qu’elle était une institution démocratique, enfin, elle s’est aussi éloignée des problèmes quotidiens des gens.Plusieurs facteurs ont pu jouer, dont le veillissement des structures et des hommes, la trop grande préoccupation à rivaliser avec les entreprises bancaires, l’absence de réflexion interne sur le coopératisme en tant que tel, le manque à animer la participation des membres à la base.Le moins qu’on puisse dire, c’est que La Caisse Populaire n’est plus guère inventive dans le sens de ses responsabilités sociales face aux milieux dans lesquels elle s’est implantée et aux gens qu’elle dessert.Outre l’excellent service d’épargne et de crédit qu’elle a développé, - quoiqu’on pourrait avoir encore des suggestions à faire pour améliorer ce service, -la Caisse Populaire n’a pas inventé grand chose au niveau de l’esprit coopératif en tant que tel, pour décupler le pouvoir économique de ses membres.On parle même de trahison! Et déjà, des Caisses d'Economie indépendantes commencent à se développer parmi les groupes de travailleurs, qui répondent mieux à l’esprit coopératif.Des clubs d’achats collectifs, coopératives du livre, de l’alimentation ou de l'habitation se développent dans le milieu selon un plus pur esprit coopératif que la Caisse Populaire ne saurait l’inspirer.Chez les membres, qui assistent à cette sorte de désintéressement de leurs Caisses Populaires à chercher et à inventer des solutions à court ou à long terme pour le mieux être de la collec-tjvjté dans divers secteurs de l’activité socio-économique, c’est avec douleur qu’on s’interroge pour savoir si la Caisse Populaire peut revenir à son inspiration des débuts et redevenir inventive ou s’il ne vaut pas mieux sonner le glas et recommencer ailleurs.Il serait en tout cas fort décevant que la Caisse Populaire ait pu à ce point tromper ses origines, jusqu’à dé-sapproprier ses millions de membres d’aujourd’hui et d’hier des espoirs qu'ils y avaient mis.Ce qu’on peut revendiquer des Caisses, aujourd'hui, c’est qu elles ne soient pas seulement “des lieux d’administration”, qu’elles soient aussi “des lieux d’inspiration”, qui sachent donner à l’esprit coopératif tous les prolongements qu’il mérite.Quoi qu'il en soit, au nom de plusieurs, je voudrais rappeler aux Conseils d'Administration des Caisses Populaires que leurs responsabilités débordent largement le cadre de l’administration proprement dite et doivent se porter sur l’exploration plus approfondie des voies ouvertes par une saine conception du coopératisme, sur la participation et l'éducation des membres, enfin, sur l’insertion de la Caisse Populaire dans le milieu qu’elle dessert.Puis-je suggérer, concrètement, qu'on s'attache, dans l’exercice du prochain mandat, à encourager ou à susciter des projets socio-éducatifs, qui soient le prolongement de l’esprit coopératif ou qui soient aptes à le développer.Gérard GOSSELIN, coordonnateur, Carrefour d’éducation Populaire de Sherbrooke.Sherbrooke, le 16 janvier 1973.LECTURE RAPIDE 2 sessions d'hiver à prix d'étudiant Informations: Centre de lecture rapide 681-4545 propos d'actualité “Un mouvement cohérent, solidaire dans toutes ses parties, ne sera encore véritablement convaincant que s’il est sans faille sur le plan de la morale politique comme de la morale tout court.Pourquoi nier que nous sommes à cet égard passés par une crise sévère, qui nous a durement secoués et qui s’est prolongée trop longtemps?Il faut offrir aux Français des perspectives pour l’avenir.Rien ne serait plus désastreux ni plus affligeant.que de donner l'impression qu’installés au pouvoir nous entendons y rester pour simplement continuer à le détenir." M.Coave de MurviUe, ancien premier ministre de France discours au congrès de l’UDR (parti de la majorité en France), Le Monde 9 janvier 1973.J*1 N De préférence LAUZON cier réexpédie, avec ou sans préavis téléphonique, l’enfant a la Cour, le Centre Saint-Vallier est là pour le recevoir, il y attend un autre placement et ça recommence.Peu importe, pour le grand public ce sont les enfants des “autres", des “pas bons”, auxquels le code criminel conféré le douteux privilège d'avoir une responsabilité criminelle et pénale dès l'âge de sept ans.Tous les pays occidentaux ont remonté cette limite première de responsabilité au-delà de dix ans, en Suède elle ne peut exister que pour les jeunes ayant quinze ans révolus, au Canada les enfants sont précoces par la grâce du législateur fédéral.Cest commode après tout.Il est difficile de justifier devant les électeurs le manque de protection à l'égard de l'enfance malheureuse.mais quand on l'assimile à l’enfance délinquante dès 7 ans, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.Depuis 10 ans Et puis il n’est pas vrai qu’on ne s’occupe pas de ce problème, les Comités et les Commissions se succèdent.C’est impressionnant, c'est à croire que même sans invoquer Saint-Vallier.on finira par promouvoir des réformes.Malheureusement il y a les dates, ces bornes de la marche inexorable du temps, qui s'échelonnent sur une période de dix longues années : 1965 - Le Comité fédéral sur les problèmes des jeunes délinquants recommande l’amendement de la loi des jeunes délinquants et une meilleure repartition des ressources entre les provinces en vue du traitement social.1969 - La Commission sur l'administration de la justice criminelle au Québec, présidée par le juge Prévost, dépose son rapport, dont trois volumes portent sur les problèmes de traitement des mineurs.1969 - Les représentants des provinces se réunissent à Ottawa pour discuter des amendements à apporter à la loi des jeunes délinquants.1971 - Le projet d’une nouvelle loi est présenté au Parlement mais il est attaqué par l’opposition comme insatisfaisant et renvoyé pour étude.1970 - "Le Devoir" dénonce la situation qui existe à Saint-Vallier (article de Solange Chalvin) 1972 - Formation par le ministère des Affaires sociales d’un comité chargé de réorganiser le Centre Saint-Vallier.1973 - Au Québec, les ministres admettent que la loi de protection de l'enfance doit être amendée.Le projet de loi 65, où les déclarations de principe compensent mal le manque de précisions, est à l'étude.Et ce n’est guère là, une liste exhaustive.Au Centre Saint-Vallier, la sirène de police apporte chaque nuit son poids de décibels.Dimanche, 28 janvier à 15 h 30 RALLIEMENT COMMUNAUTAIRE ESTHER MARKISH — qui s'exprimera en français — La communauté entière est instamment invitée à se joindre à cette manifestation de solidarité avec les Juifs d'Union Soviétique et qui se tiendra lors de la conclusion de la Conférence Pléniére de la Région de l'Est du Congrès Juif Canadien, le Dimanche 28 janvier à 15 heures 30 au Grand Salon de l'Hôtel Reine Elizabeth.VENEZ RENCONTRER et ÉCOUTER l'histoire de la vie d'Esther Markish, la veuve de l'écrivain Yiddish Peretz Markish qui fut assassiné ensemble à d'autres intellectuels juifs, par Staline en 1952.Esther Markish relatera ce qu'elle endura personnellement sous Staline et jusqu'aujourd'hui.Ses récents efforts au profit des Juifs Soviétiques, luttant pour leur droit d'émigrer en Israël ont saisi l'attention du monde.LIEU: Hôtel Reine Elizabeth, Grand Salon.DATE; Dimanche, 28 janvier 1973.HEURE: 1 5 heures 30 (faisant suite à la Conférence Plénière de la Région de l’Est du Congrès Juif Canadien) Sous le patronage du: Comité d'Action de Montréal pour la délivrance des Juifs Soviétiques coordonné par le Congrès Juif Canadien, Région de l'Est en association avec I Association des Oeuvres de Charité de la Communauté Juive de Montréal, la Fédération Sioniste Canadienne, l'Association des Etudiants pour la lutte en faveur des Juifs Soviétiques, le Conseil des Synagogues du Grand Montréal et organisations affiliées en consultation avec l'Assemblée des Ministres du Culte Juif du Conseil Rabbinique d'Amérique.LAISSEZ MON PEUPLE PARTIR Sous les auspices de l'ALLIANCE DES ANIMATEURS CULTURELS DU QUÉBEC BUFFET-CAUSERIE ESPAGNOL le mardi 30 janvier 1973 à 6 h 30 P.M.au Restaurant Espagnol de Montréal: ''CHATEAU-MADRID" 368 est, Mont-Royal j Madame Diane Williamson O I Conférencière en langue et littérature Espagnoles de | l'Université McGill fera une large tour d'horizon en I français, sur l'Andalousie, son folklore, ses traditions.j Musique typique par le trio LOS ESPANOLES Récital de guitare avec PACO DE MALAGA Flamenco par la danseuse ANITA MARTINEZ LE MENU COMPREND: Craquetas de Bacalao Calientes (Croquettes chaudes) Gambas al ajillio Almejas y Mejillones Huevos rellenos Jamon Serrano Canapes d>.queso caliente Pescaditos fritos Olivas Sevillanas 5 : (Crevettes à l’ail) (Palourdes au four) (Oeufs farcis à l’Andalouse) (Jambon de Grenade) (Canapés au fromage chaud) (Friture de petits poissons) de pe (Olives de Seville) TROIS VERRES DE VIN D'ESPAGNE PAR PERSONNE : : Tout compris: 7.50 par personne PRIX DE PRESENCE TROIS BILLETS D'AVION «ont Aller et retour MONTREAL MADRID RÉSERVATIONS: 1650, Berri - Suite 25 - Montréal 132 Tél.: 845-4101 » 6 • Le Devoir, samedi 20 janvier 1 973 suites de la première page FUURDEL YSÊ Duplessis, toujours opportuniste, suffisamment réaliste pour sentir compromise sa réélection en 1948 s’il cherche à endiguer les pétitions qui se multiplient, réussira à accaparer la plus grande part du crédit autour de ce fleurdelysé qu’il s’entêtait encore en 1947 à combattre.Un simple arrêté en conseil adopté le matin du 21 janvier - le hasard (?) veut que ce soit un mercredi, jour chéri de Duplessis, mais aussi l'anniversaire du jour où Louis XVI monta à l'échafaud - sera lu à l’ouverture de la séance de 15h et les députés, unanimes, applaudiront à l’annonce faite par le chef du gouvernement.Le fleurdelisé qui flotte ce jour-là sur la tour centrale du Parlement de Québec est en fait celui de l’organisateur d’élection de Chaloult, René Bélanger.Les tractations furent rapides entre Duplessis et Chaloult, qui avaient l'habitude de s'ausculter mutuellement avant l’adoption de toute mesure jugée importante et le député indépendant, qui avait tant bataillé pour la cause nationaliste, consentit à mettre de côté un discours préparé pour appuyer sa ‘motion’’ et qualifier le geste de Duplessis de "digne du grand Honofé Mercier".Je vous "accorderai le mérite de votre geste patriotique”, ajoute Chaloult.L’euphorie règne tout de suite à Montreal où le chanoine Lionel Groulx - tenu au courant des négociations de dernière minute avec Duplessis - soulignera qu’il s’agit là de “la plus solennelle affirmation du fait français au Canada” depuis 1867.M.Groulx, dans le tome III de ses Mémoires (p.324) dira, en passant, que "Duplessis ne mit pas toute la spontanéité qu’on lui prête” dans cet appui au fleurdelysé.Logique avec ses exposés antérieurs, le chanoine écrira (10 février 1948) à René Chaloult: "Si l'étape décisive a pu être franchie, c’est à votre audace courageuse que nous le devons.Le succès est considérable.L’oeuvre urgente est d'obtenir maintenant que ce drapeau flotte sur un peuple et sur un pays véritablement français de visage et d’âme".(C’est ce que réaftirmait en d'autres termes, nier, le président montréalais de la SSJB, F.-A.Angers, en souhaitant que "le Québec retrouve son identité, reprenne sa marche ascendante, réaffirme sur tous les plans, sa personnalité et devienne pour tous les Québécois la patrie authentique du drapeau de 1948" par l’abrogation de la loi 63 et par la Î>roclamation du français comme seu-e langue officielle).Indubitablement, les premiers protagonistes du fleurdelysé possèdent des liens avec les milieux cléricaux et, quelquefois, monarchistes du type "Action française".Ils se souviennent que le chant de la Marseillaise et le déploiement du tricolore au Donegani Hotel (Montréal, 1849) fut cause d’une émeute et d'un incendie et tiennent fermement au maintien de la culture française "véritable", c’est-à-dire du temps où l'association foi/langue semblait l’un des traits particuliers des Canadiens français-voir les brochures éditées par l'abbé Pierre Gravel (1944), par le Rév.Père Archambault.S.J.et par C.-J.Magnan (1939) -comme le notait le cardinal Villeneuve dans une lettre du 23 juin 1937; "J’invite donc tous les diocésains de Québec à arborer le Carillon-Sacré-Coeur, comme ils l’ont fait depuis trente ans.Je compte qu’ils le feront surtout au Congrès de la Langue française.Ils affirmeront ainsi hautement le caractère chrétien de toutes nos traditions sociales”.Quelques faits glanés dans les archives du Devoir et dans celles de l’Institut d’histoire de l’Amérique française rue Bloomfield, à Outre- Robert E/ie est décédé Robert Elie, homme de lettre, journaliste et critique, est décédé nier à Montréal a l’âge de 57, après une longue maladie.Né à Montréal en 1915, M.Elie avait consacré sa carrière à la culture et à la littérature.Il était directeur-adjoint du Conseil des arts du Canada.Après l'obtention de son baccalauréat du collège Sainte-Marie en 1935 et des études à l’université de Montréal et à l’université McGill, M.Elie avait débuté comme journaliste et critique à Radio-Canada et avait collaboré à “La Presse”, à La Relève et à d'autres journaux et revues.En 1953, il devenait directeur des services de presse français de Radio-Canada, puis il était nommé directeur de l’école des Beaux-Arts en 1957, directeur de l'enseignement des arts pour la province de Québec en 1961 et attaché culturel à la délégation du Québec à Paris en 1962.M.Elie était nommé directeur-adjoint du secrétariat spécial sur le bilinguisme en 1966 puis, en 1968.il travaillait au musée des Beaux-Arts de Montréal.Auteur de plusieurs romans, dont le mieux connu, “La fin des songes”, avait été couronné du prix David, la plus haute récompense littéraire du gouvernement du Québec, M.Elie avait aussi écrit plusieurs pièces de théâtre.Il laisse sa femme et deux fils.mont: en 1884, on relève que “L'Etendard”, publication montréalaise, arbore le fleurdelysé dans les grandes circonstances; en 1902, Elpnège Filiatrault, curé de Saint-Judes (Saint-Hyacinthe) fait flotter le fleurdelisé sur son presbytère.Le 10 avril 1920, La Presse publie une page entière de projets oe drapeaux canadiens-français ou canadiens.Les ancêtres du fleurdelysé seraient les drapeaux de Cartier, de Champlain (bleu à croix blanche) et des troupes françaises à la bataille de Carillon (fleurs-de-lys blanches)."La Nation" du 9 septembre 1937 porte en page frontispice une foule tenant plusieurs fleurdelisés encerclant un monument où est inscrit: LAURENTIE, Etat autonome coiporatif.Déjà, en 1944, des jeunes du Bloc populaire canadien scandaient dans les rues de Montréal: “Le Québec aux Québécois”.Moins connu, le rôle des Jeunesses Laurentiennes.dont le président général était à l’époque Rosaire Morin, n’en est pas moins important dans la lutte pour l’adoption d'un drapeau québécois (Les Jeunesses Laurentiennes formaient des cercles de discussion; elles avaient engagé $1200 en tiinbres pour inviter les citoyens à mire pression sur leurs doutés en faveur du fleurdelisé).M.Morin rappelle encore une perte de $12,000 de ce mouvement "en pleine crise interne en ce temps-là” - qui avait passé des commandes de drapeaux fleurdelisés (aux fleurs- de-lys inclinées) à Dupuis Frères et à Artistic Decalcomania.Rosaire Morin souligne encore sur le sujet le rôle discret d’Orphir Robert et du notaire Michel Robillard dans cette campagne.Ceux-ci dirigeaient un comité (montréalais) du drapeau qui comptait des membres disséminés dans quatorze régions du Québec.M.Morin note encore qu'aux Etats généraux du Canada français (mars 1969), il avait fait le compte d’anciens “Jeunes Laurentiens” qui étaient présents et assumaient des rôles de commande dans diverses sphères d'influence; 300 environ.Les organismes aînés de l'époque (c’est-à-dire, selon M.Morin, les SSJB, l’OJC et d’une certaine manière les Caisses Populaires) auraient, de façon peut-être inconsciente, “écrémé” les dirigeants des Jeunes Laurentiens qui devaient rapidement perdre plusieurs membres - à cause, entre autres, de frictions avec des évêques qui essayaient de modérer ces jeunes “séparatistes”,.Comme Henri Bourassa, René Chaloult eut, au cours du conflit 1939-45, l’occasion d’engager poliment la polémique avec le cardinal Villeneuve, de Québec.Il rapporte dans ses Mémoires (p.171) une remarque du huguenot, André Siegfried; “Vos curés sont patriotes, disait Siegfried, et vous leur devez sans doute votre survivance; mais ie remarque que plus ils s’élèvent dans la hiérarchie ecclésiastique, plus leur zèle national se refroidit.Et lorsqu’ils deviennent cardinaux alors!”.En 1962 paraissait aux étitions Actualité (Montréal), un volume de Jean-Guy Genest (nom de plume: Jean-Guy Labarre) intitulé: “Non au drapeau canadien".Les pp.29-81 portent sur le fleurdelysé."Vous faites là oeuvre excellente" disait dans une lettre-préface le cha-noise Groulx.hésitant à s'engager sur les chapitres consacrés à "la nation" et à ‘TUnion Jack".On y retrouve la liste officielle des organismes qui avaient fourni leur appui à la campagne du drapeau fleurdelysé mais il faudra attendre 1969 pour la mention l'Ordre de Jacques Cartier (officiellement dissous) soit dans les Mémoires politiques de Chaloult.Genest-Labarre cite une lettre que René Chaloult lui écrivit le 28 septembre 1961.où l'on peut noter la ruse du “cheuf": "Il est vrai que feu Maurice Duplessis était farouchement opposé au drapeau fleurdelysé.Ce nest que sous la poussée de l’opinion publique qu'il consentit, à contrecoeur, à accepter ma proposition inscrite au feuilleton de la Chambre, pourvu que je lui en accorde le mérite exclusif.Il est également vrai que Maurice Duplessis voulait une couronne rouge au centre du drapeau, que les uns auraient pu considérer comme la couronne d'Angleterre, et les autres.comme celle de France".Chaloult.et d’autres députés, avouaient leur gêne à entrer au Parlement de Québec où flottait, jusqu'au 21 janvier 1948.l'Union Jack.tout juste à proximité des Plaines d'Abraham.Le numéro de janvier de L’Action nationale rappelait les cas de l’Inde et de l’Eire - en ajoutant l’Acadie - qui s'étaient dotés d'emblèmes distinctifs; on y regrettait l'adoption, comme drapeau temporaire canadien du Red Ensign.Ce n’est que 17 ans plus tard que Pearson crut devoir brusquer les "royalistes" et favoriser l’adoption du drapeau unifobé.qui grugea plus de quatre mois des travaux aux Communes: Après l'arrêté en conseil de janvier 1948, à Québec, il faut attendre mais 1950 la loi concernant le “drapeau officiel” de la province, à savoir “un drapeau à croix blanche, sur champ d’azur et avec lys, modifié cependant de façon que les lys soient en position verticale”.En 1965, le registraire aux marques de commerce donne avis de l’adoption et de l’emploi du drapeau que l’on connaît.En juin 1967, autre arrêté en conseil ou "décret du conseil exécutif du Québec”: Il est ordonné sur proposition du Premier ministre, que “le drapeau du Québec soit arboré sur tous les édifices du gouvernement, ainsi que sur les édifices des commissions, régies et autres organismes du gouvernement et sur toutes les écoles et maisons d’enseignement relevant Le règlement du taxi Le ministre promet un chapitre sur la protection des chauffeurs par Gérald LeBlanc QUEBEC - Profondément touché par les témoignages entendus depuis trois jours à la commission parlementaire, M.Bernard Pinard, ministre des transports, a promis d’ajouter au projet de règlement no 6 un chapitre pour la protection du chauffeur de taxi.M.Pinard, qui semble de plus en plus décidé à vider une fois pour toute le problème du taxi, en est venu à cette conclusion après avoir entendu plusieurs chauffeurs, et même un gérant d'une flotte de vingt voitures, dénoncer le “système d’exploitation éhonté" dont sont victimes les petits propriétaires et les chauffeurs de taxi.La Commission parlementaire des transports, qui tient depuis mardi des audiences publiques sur le projet de règlement no 6, suggérant une réforme radicale de l'industrie du taxi, dans l’esprit du rapport Bossé, prend d’ailleurs de plus en plus l’allure d’une commission d’enquête.Sous la recommandation de M.Pinard, appuyé unanimement par les membres des autres partis, le président de la commission, M.Arthur Séguin, député de Baldwin-Cartier, a demandé au ministre de la justice de conduire une enquête policière sur les menaces dont seraient victimes les témoins de la commission.Dans une entrevue accordée vers une heure hier matin (la commission a siégé jusqu’à minuit et demi) au reporter Gordon Smith, M.Pinard, qui s’est entretenu en privé avec les chauffeurs, a déclaré que cette enquête était nécessaire pour le bon fonctionnement de la commission qui reprendra ses travaux mardi.“Il m’apparait de plus en plus évident, a-t-il dit, comme à tous les autres membres de la commission, qu’il y a un système de chantage, d’intimidation et de menace qui a été organisé pour empêcher des témoins de venir se faire entendre librement et franchement.” “Cette liberté est essentielle pour nous permettre de cerner le véritable problème du taxi, de savoir pourquoi cette industrie est malade comme on nous l’a décrite; pourquoi, où et comment fonctionne ce système d’exploitation éhonté qu’on nous a décrit.” M.Pinara demandera même des escortes policières s’il le faut, pour assurer la protection des témoins à la commission parlementaire.“Je ne fais le procès de personne, a-t-il ajouté, mais je veux m’assurer que nous serons informés.” Le ministre, qui en a surpris plusieurs avec les interrogatoires serres qu’il a fait subir aux porte-parole des grosses associations de service, a ex- pliqué que la commission parlementaire se trouve dans une situation délicate: elle ne peut s’ériger en commission d’enquête mais elle doit obtenir des renseignements qui se révèlent difficiles à obtenir et, encore plus, à prouver.“C’est le géant qui a été réveillé et qui se débat a poursuivi celui qui se range de plus en plus du côté du député de Dorion, M.Alfred Bossé, dont l’enquête est à l’origine du règlement no 6 et des séances que tient la commission parlementaire.Visiblement ému par le témoignage de certains chauffeurs, M.Pinara s’est employé à leur faciliter la tâche, plusieurs d’entre eux s’exprimant avec difficulté et sans mémoire préparé à l’avance.Il a qualifié de “poignante” la situation décrite par un chauffeur de 51 ans, M.Raoul Lippé, qui fait du taxi depuis 30 ans à Montréal.A quelqu’un qui lui demandant s’il avait des actions dans la compagnie La Salle, M.Lippé a répondu: “Ce qui m’intéresse, ce ne sont pas des pans, c’est d’avoir un départ.” Et pour lui, le projet de règlement no 6, qu’il a supplié les parlementaires d’adopter, apres certaines modifications, constituera ce départ.Les provinces ont pu constater une amélioration, dit John Turner OTTAWA (par Michel Roy) - M.John Turner a dégagé hier soir devant la presse les grandes conclusions que tire le gouvernement central de la réunion fedérale-provinciale des ministres des finances et de la santé.Le ministre reconnaît qu’en matière de financement des programmes de santé, toutes les provinces attendent une aide accrue d’Ottawa.Il est vrai, dit-il.que plusieurs d’entre elles se prononcent en faveur d’une équivalence fiscale ou d’une autre forme de transfert net des ressources.Le gouvernement tiendra compte, naturellement, de tous ces points de vue.Mais le ministre fédéral des finances souligne que toutes les provinces ont reconnu, malgré les réserves formulées, les améliorations que présente la proposition faite hier par M.Marc La- londe.Celui-ci a exposé un nouveau mode de calcul pour le partage du financement des programmes de santé.Il a donc été convenu que les ministres des finances et les ministres de la santé des provinces s’emploieront à étudier de plus près cette proposition au cours des deux prochains mois et qu’une nouvelle rencontre aura lieu à la fin de mars ou à la mi-avril.On examinera aussi, à cette occasion, le programme à frais partagés sur l’éducation post-secondaire, l'accord en vigueur dans ce domaine venant à expiration le 31 mars 1974.Le ministre des finances, qui se réjouit de la courtoisie qui a marqué les échanges très francs de la réunion, a indiqué que tous les participants, après un examen général, sont tombés d'accord pour reconnaître que l’état actuel de i’é- conomie justifie un certain optimisme Ils ont toutefois exprimé les inquiétudes que leur causent le chômage et la montée des prix.Les ministres, a poursuivi M.Turner, ont en outre reconnu que la gestion de l’économie canadienne incombe au gouvernement central.Ils ont insisté sur le besoin d’une politique économique expansionniste pour renforcer l’économie.Les représentants des provinces et du gouvernement fédéral ont également examiné la question de la taxation réciproque, c’est-à-dire les impôts qui frappent la propriété fédérale dans les provinces et les impôts que perçoivent les provinces sur la propriété fédérale.Sur ce point, a-t-il dit.des accords bilatéraux seront passés au cours de l’année qui vient."Présence du crime organisé” La CS N refuse de blâmer le syndicat de la construction pour sa demande d'enquête par Pierre Richard QUEBEC - Le conseil confédéral de la CSN a refusé hier d’endosser |a proposition de la Fédération nationale des enseignants québécois (FNEQ) qui blâmait le Syndicat de la construction de Montréal pour avoir fait appel à la commission gouvernementale sur le crime organisé pour qu’elle enquête sur les activités illégales qui seraient pratiquées dans des syndicats de la construction affiliés à la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ).Au cours d'un débat fort coloré et étoffé, les délégués au conseil confédéral ont donné un appui éloquent aux dirigeants du Syndicat de la construction de Montréal pour la campagne qu'ils ont menée contre “la présence du crime organisé” dans certaines unions de la FTQ.Le conseil confédéral a, par ailleurs, entériné la partie de la résolution de la FNEQ qui demandait de “réaffirmer notre position que des fronts communs dans tous les secteurs sont le moyen de lutte le plus efficace pour les travailleurs”.Expliquant la proposition de son groupe, Mme Francine Lalonde, présidente de la FNEQ, a déclaré: “Notre objectif n’est pas de condamner le Syndicat de la construction de Montréal.Il nous apparaît cependant important de rappeler qu’il est inacceptable de demander à un organisme gouvernemental d'enquêter sur des organisations syndicales.Il appartient aux travailleurs de faire connaître eux-mêmes toute la vérité sur les organisations syndicales.” D’autres représentants des enseignants ont souligné que la FNEQ n'est pas opposée à ce que les travailleurs de la construction dénoncent les méthodes employées “par certains bandits" mais est en désaccord avec une demande d’enquête qui ouvrirait la porte à une ingérence étatique et policière dans les affaires syndicales.L’un d’eux a demandé: Peut-on un jour dénoncer le gouvernement et le lendemain faire appel à lui?M.Florent Audette, directeur exécutif du Syndicat de la construction de Montréal, a rétorqué: “Il faut peut-être établir une distinction entre des organisations syndicales et des associations, qui se prétendent syndicales, mais qui ne sont que des "fronts” à des pratiques illégales et anti-syndicales.” Pour sa part, M.Jacques Trudel, re- présentant du Conseil central de Montréal, a soutenu: "Dans le contexte actuel du Québec, je considère que le crime organisé est une menace plus grande pour le syndicalisme qu’un appel à la police.On dit que la police est un instrument de l’Etat bourgeois; on ne doit cependant pas oublier que le crime organisé est une partie du système capitaliste.” Plusieurs syndioués de la construction ont fait état de l’intimidation de la part de représentants syndicaux de la FTQ dont sont victimes, selon eux, les travailleurs de la construction.Dans les circonstances, ont-ils souligné, ou nous nous défendions avec des armes, ou nous faisions appel à la protection de la police que nous n'aimons pas particulièrement.Les délégués se sont entendus sur le fait qu’il n'y a pas beaucoup à attendre de l’enquête sur le crime organisé.Ils ont cependant applaudi le trésorier de la CSN quand il a lancé: “Faire appel à cette commission, cela servira au moins à prouver aux travailleurs que le gouvernement n’est pas intéressé à changer le régime actuel.” du ministère de l'éducation.L'administration Johnson entendait ainsi mettre fin à la coutume voulant que certaines institutions d’enseignement pour anglophones continuent à arborer un drapeau autre que celui du Québec.Comme le rappelait, dans un bloc-notes du 26 janvier 1948.André Laurendeau, qui continuait à occuper son siège de député de Laurier, Duplessis n’avait pas eu le choix de refuser le fleurdelysé, devant une avalanche de lettres et de télégrammes: "Il suffisait d’un arrêté ministériel, d'un bref discours annonçant la petite révolution, d'une dépêche d’Ottawa par un expert héraldiste, pour supprimer les oppositions et placer tout le monde devant un fait accompli.Encore fallait-il y penser".Mais un arrêté ministériel n’effaçait pas l’ambigüité d'un drapeau qui, pour certams, demeurait toujours celui des francophones du Québec, même si la presse anglaise signalait que les lys figuraient sur le drapeau anglais de 1340 à 1801."Signe de ralliement" avait clamé le ministre duplessis-te, Paul Beaulieu, et il est vrai que Charles Holmes et T.S.Ewart s’étaient dits favorables dès 1945 à un drapeau distinctif pour les Québécois (d’après une lettre écrite par Anatole Caron, de la “Clinique du drapeau national", au chanoine L.Groulx).Les défections n’étaient toutefois pas rares dans le camp des francophones, surtout dans l’atmosphère survoltée des luttes anti-conscription.L’abbé Pierre Gravel qualifie même de “couillon” le refus des autorités du Séminaire de Québec (nov.1944) de laisser les étudiants manifester pour un drapeau et contre la conscription.Ce même abbé parle du supérieur de cette institution: ”.il a un estomac d’un conformisme par ordinaire”.Mais ailleurs dans sa correspondance, il accole au chanoine Groulx le titre de leader de la “réaction" nationale.Eugène Achard, Richard Arès et bien d’autres ont tous traité de l’une de nos questions nationales: celle de l’identification par un drapeau.Aussi n’est-il pas surprenant de retrouver dans les papiers du chanoine Lionel Groulx, historien “national”, nombre de suggestions de drapeaux ou quantité de lettres où les auteurs demandent un avis sur telle campagne, tel croquis, quand ce n’est pas une marche, un hymne ou une ode au “Canada ”, souvent d’inspiration aussi romantique que la poésie d’Oc-tave Crémazie.RICHARD NIXON Hanoi pendant son premier mandat.Arrivant à bord de 500 autocars et de trois trains, les manifestants défileront jusqu'au monument de Washington, conduits par un groupe de personnes vêtues de noir et portant des panneaux où s'étalent les atrocités de la guerre du Vietnam - victimes des bombardements, villages et hôpitaux détruits.Les organisateurs de la manifestation ont promis que celle-ci serait pacifique.Le chef de la police de Washington.M.Jerry Wilson, et les services de renseignement n'en ont pas moins pris toutes les précautions nécessaires.Plusieurs milliers de policiers, mili- taires et agents secrets sont en alerte.Des chasseurs de l'armée de l'air se tiendront prêts à repousser d'éventuels intrus dans l’espace aérien au-dessus de l'itinéraire emprunté par le président Nixon.Un hélicoptère de la police, muni de caméras de télévision, survolera Washington.prêt à transmettre ses images à un poste de commandement au sol.Le president Nixon empruntera à bord d'une voiture blindée dés rues dont les issues latérales ont été scellées, dont les maisons et les toits ont fait l’objet de vérifications minutieuses de la part des services secrets.Le président doit, après avoir prêté serment et prononcé son allocution, déjeuner avec les membres du Congrès, mais selon M.Don Edwards (démocrate de Californie) ils seront peut-être 200 qui boycotteront la table pour manifester leur opposition à la politique vietnamienne de M.Nixon et leur ressentiment à l'égard d'un homme auquel ils reprochent d'avoir diminué le rôle du Congrès.Quatre millions de dollars ont été consacrés à cette cérémonie d'investiture, la plus coûteuse de l'histoire des Etats-Unis.Les sièges sur les tribunes érigées le long de Pennsylvania Avenue et devant la Maison-Blanche coûtent de $5 à $50.Malgré les prévisions météorologiques favorables, ils n’avaient toutefois pas été tous vendus hier.DIMANCHE notre commune loyauté à la terre québécoise.Il est aussi l’affirmation éclatante du fait que le Québec est une province très différente des autres, à la fois par son histoire, ar sa culture et par les responsa-ilités qu’elle assume comme foyer principal de la communauté canadienne française.” Dans un second temps, le communiqué émis par le bureau du chef de l’opposition trace l’historique des préalables qui ont permis à l’ancien premier ministre Maurice Duplessis de donner un drapeau au Québec.Et M.Loubier souligne sa fierté d’être le chef d’un parti qui compte de tels états de service et qui peut se vanter d’avoir en outre aboli le Conseil législatif et rebaptisé l’Assemblée nationale.De son côté, le Parti québécois se dit déçu de la déclaration de M.Bourassa et accuse même le gouvernement de vouloir passer sous silence le 25ième anniversaire du drapeau québécois.Au nom du PQ, le chef parlementaire.Camille Laurin, émet l'opinion que le gouvernement aurait dû célébrer l’événement, avoir plus d’emphase en organisant une manifestation populaire ou une cérémonie."Qu'il s’agisse d'un oubli ou d'une volonté claire de passer sous silence une étape aussi importante de la prise de conscience de l'identité et de la spécificité des Québécois, ajoute le Dr Laurin, cela démontre une fois de plus combien le gouvernement Bourassa est loin de la réalité.des valeurs fondamentales et des aspirations de la collectivité québécoise qu’il prétend diriger." A l'instar du Parti québécois, le Mouvement national des Québécois est d'avis que le Québec devrait marquer l'événement avec plus de faste Le président du MNQ.M.Jacques-Y van Morin suggère que le gouvernement et l’Assemblée nationale proclament le 24 mai prochain “jour du drapeau”.Enfin, la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJB) affirme que le gouvernement doit faire encore beaucoup plus pour souligner dignement ce 25ième- anniversaire.Le président.M.François-Albert Angers réclame que le gouvernement fasse de 1973.l'année de l'indépendance culturelle des Québécois, "en abrogeant la funeste loi 63 et en proclamant le français comme seule langue officielle ", LES CHEFS DE POUCE sentence que lorsqu’il existe un doute sur la aulpabilité d'un condamné.Enfin, les chefs de police affirment que leur mémoire ne s’applique qu au principe de la peine de mort et ne porte aucunement sur le mode d'exécution Une étude détaillée des modes d’exécution devrait être faite.diï°nt-ils.Nuit chaude à Brooklyn NEW YORK (AFP) - Surpris alors qu’ils étaient en train de dévaliser un magasin d’articles de sport de Brooklyn, un groupe de bandits armés a ouvert le feu sur des policiers, hier soir, en tuant un et en blessant deux autres avant de se barricader dans la boutique avec un nombre d’otages encore indéterminé.Quelques heures plus tard, à la lumière de puissants projecteurs et soutenus par une voiture blindée, d’importants renforts de police mettaient le siège autour de la forteresse où il semble que les bandits aient trouvé quantité de munitions.La police croit que les forcenés sont au nombre de quatre.Ils ont laissé sortir un des otages, une jeune fille, qui n'a pas pu préciser à combien s’élevait le nombre des otages encore détenus à l’intérieur: clients et employés du magasin.Faute d’avoir pu entrer en communication par téléphone avec les forcenés, ui avaient coupé les fils, la police utilise es porte-voix pour crier ses ultimatums: “sortez les mains en l’air, il ne vous sera point fait de mal.” sans aucun succès.La scène du siège se situe à l’intersection de trois quartiers délabrés de Brooklyn, immense ghetto de quelque 400.000 Noirs, la plus importante communauté urbaine noire des Etats-Unis après Chicago-Sud.A l’heure de mettre sous presse notre seconde édition le siège du magasin se poursuivait.Le petit cigare est aussi nocif WASHINGTON (AFP) - Les femmes qui ont l'habitude de fumer ont deux fois plus de chance que les autres d'avoir des enfants chétifs à la naissance, indique le rapport annuel du Département américain de la santé publié hier à Washington.Le rapport souligne toutefois que ce risque n’existe pas si la femme s’arrête de fumer quatre mois après le début de la grossesse. I informations internationales Le Devoir, samedi 20 janvier 1 973 * 7 Le dialogue avec le pape était tendu Golda Meir et Nixon traiteront surtout de la réouverture de Suez La Maison-Blanche, en accord avec le Nord-Vietnam, a distribué hier une série de photos et de films pris lors de la dernière rencontre de M.Kissinger et de M.Le Duc Tho.Cet "événement technique" est interprété comme un signe de détente et d'accord prochain.Les photos montrent les deux délégations face à face.A partir de la gauche : le ministre nord-vietnamien Xuan Thuy, l'émissaire spécial Le Duc Tho.et Nguyen Co Thach, vice-ministre, William Sullivan, Henry Kissinger et Winston Lord, du conseil national de sécurité.(Téléphoto AP) Laird confirme le désengagement militaire US du sud-est asiatique TEL AVIV (AFP) - Mme Golda Meir.premier ministre d’Israël, a indiqué hier au cours d une interview diffusée par la télévision israélienne, qu elle aborderait la question de la conclusion d'un accord partiel sur la réouverture du canal de Suez, lors de sa prochaine rencontre avec le président Nixon.Nous sommes prêts à négocier un tel accord aussi bien qu’un accord global mais pas en même temps, a ajouté le premier ministre israélien.Interrogée sur l’attitude du Vatican à l’égard de l’internationalisation de la ville de Jérusalem, Mme Golda Meir a affirmé que le pape lui avait confirmé.lors de leur récente rencontre, que l’Eglise ne désirait pas que la cité ait un statut différent.Le pape, a ajouté Mme Meir, m’a indiqué au cours de notre entretien qu’il suppgtait tous ceux qui, en Israël, s'opposent à la construction de gratte-ciel à Jérusalem afin de préserver le caractère particulier de la cité.Par ailleurs, Maariv publie, une interview de Mme Golda Meir ainsi que le fac-similé de l'invitation qui lui avait été adressée par le Vatican.Cette invitation, rédigée en anglais, porte la signature de Mgr Jacques Martin, chef du secrétariat personnel du pape, et est datée du 12 janvier 1973, soit le jour du départ de Mme Meir pour Paris, où elle devait assister à la réunion de l’Internationale socialiste.En voici le texte: "A son excellence Mme Golda Meir, chef du gouvernement de l’Etat d’Israël."Excellence, j’ai l’honneur de porter à votre connaissance que le Saint-Père vous recevra en audience le lundi 15 janvier à 13hl5.Je saisis cette occasion pour exprimer à votre excellence mes sentiments personnels d’estime et de considération.Au Caire, on ne se fait pas d'illusions LE CAIRE (AFP) - Les déclarations du secrétaire d’Etat William Rogers relatives à une nouvelle initiative américaine au Moyen-Orient n’ont suscité, jusqu’à présent, aucun commentaire officiel au Caire, où, d’ailleurs, le président Sadate est absent.La presse elle-même fait preuve d’une certaine réserve à l’exception de l’officieux Al Ahram dont le rédacteur en chef, évoquant notamment les projets américains de solutions partielles, parle de solutions déjà rejetées.Dans leur ensemble, cependant, estiment les observateurs, les responsables égyptiens pensent qu'il y aura bien, cette année, une initiative américaine au Moyen-Orient mais ils se montrent très réservés quant à ses chances de succès.Ils soulignent en effet qu’Israël entrant en période électorale ne prendra pas de décisions importantes dans les mois à venir et que, détenant les meilleures cartes, il y a donc peu de chance qu’il modifie profondément ses positions.Le Caire n’est pas hostile à la réouverture du canal de Suez, rappelle-t-on de même source mais à condition qu’elle coincide avec un retrait très substantiel des troupes israéliennes à l’est de la voie d’eau et que cette réouverture soit la première étape d’une évacuation totale, selon un calendrier précis des territoires occupés.Enfin, selon les observateurs, le règlement final de paix ne pourrait comporter tout au plus que des rectifications mineures de frontières, et encore n’est-ce pas là la position officielle du gouvernement égyptien qui réclame le retour aux lignes de 1967.On estime donc dans les milieux dirigeants du Caire qu'Israël n’est absolument pas mûr pour de telles concessions et que les Etats-Unis n’auront vraisemblablement pas les moyens de l’y contraindre.Aussi, l’attitude de l'Egypte à l’égard de la diplomatie américaine est-elle d'accueillir courtoisement ces efforts mais sans se faire d’illusions.Le statu quo “ni guerre ni paix” risque donc de se prolonger pendant encore toute cette année, déclare-t-on de même source mais pour l’Egypte comme pour le régime au pouvoir ajoute-t-on il est encore préférable à une paix dite de capitulation qui ébranlerait tout le monde arabe.LONDRES (AFP) - Après avoir rejeté le plan de stabilisation du gouvernement de M.Edward Heath, le comité économique du TUC (confédération des syndicats) a décidé de présenter un plan de rechange, au cours d’une réunion spéciale du conseil national du Trade Union Congress, le 14 février prochain.A l’issue de la réunion, le comité économique qui groupe l’équipe dirigeante du TUC - a publié un communiqué critiquant le gouvernement qui a.selon lui.imposé unilatéralement ses mesures économiques, alors que l’appui et la confiance des travailleurs auraient été obtenus si le gouvernement avait négocié avec sérieux un accord global.Par ailleurs, le plan anti-inflationniste de près de quatre ans, rendu public cette semaine par le premier ministre britannique, instaure un dirigisme draconien qui va à l'encontre du libéralisme proclamé par les conservateurs, esti- "votre dévoué, Jacques Martin.” La publication de ce fac-similé, dit le journal, a pour but de répondre aux allégations selon lesquelles Mme Meir n’aurait pas été invitée au Vatican.Mme Meir déclare d'autre part: il y a eu des moments de tension dans mon dialogue avec le pape, en particulier au début de notre entrevue.Je n’ai pas du tout aimé son entrée en matière, quand il m’a dit que le peuple juif, qui aurait dû faire preuve de générosité, se conduisait au contraire dans son pays avec une telle rigueur.Je ne supporte guère qu’on me parle sur ce ton et je lui ai répondu: votre sainteté, savez-vous quel est mon premier souvenir?un pogrom à Kiev.Quand nous étions faibles et généreux, quand nous n’avions pas de patrie, on nous a conduits dans les chambres à gaz.Au cours de notre entretien, je n’ai pu me libérer de ce sentiment et le pape a dû s’en apercevoir et c’est pourquoi il a observé à plusieurs reprises que c’était un moment historique.Il m’a regardée dans les yeux.Mais je me suis dit que je ne baisserai pas les yeux et je ne l’ai pas fait.Mme Meir a dit encore: il était étrange que moi, fille de menuisier, je me trouve assise en face du chef de l’Eglise catholique et que je lui parle du peuple juif, de ses droits et de sa patrie.Il est vrai que, comme on me l’a fait remarquer à Rome, être fille de menuisier était plutôt une référence au Vatican.Mme Meir écarte l’éventualité d’une reconnaisance officielle d’Israël par le Vatican.Pour le moment, a-t-elle déclare, je suis satisfaite que le pape m'ait remerciée à plusieurs reprises des soins extrêmes que nous apportons à la protection des lieux saints de la chrétienté à Jérusalem.Le pape a souligné qu'il n’exige pas l'internationalisation de Jérusalem, qu’il est important et nécessaire de continuer le dialogue entre l’Eglise et Israël et qu'il faut encore se rencontrer et s'entretenir.En ce sens, ce fut une rencontre historique.Mme Meir souligne ensuite l'intérêt de ses entrevues avec d’importantes personnalités françaises, ajoutant qu'elle a lancé des invitations aux chefs de gouvernement socialistes à se rendre en Israël.Le premier ministre israélien précise également que les conversations politiques quelle avait eues en Italie avec le président Léone et le président du conseil, M.Andreotti.avaient été marquées par une chaleureuse amitié.Quant à sa rencontre avec le président Houphouet-Boigny, Mme Meir l’évoque en des termes d'une extrême chaleur.Elle déclare quelle ne serait jamais allée à Genève si elle n’avait pas été à cent pour cent certaine que le président voulait la recevoir.L’entretien a porté sur des sujets très divers, précise Mme Meir.tels que les rapports avec l'Occident, le Moyen-Orient et le monde arabe.Mais Mme Meir souligne que le président ivoirien ne s’est chargé d'aucune mission destinée à empêcher le refroidissement des relations entre Israël et certains pays africains.Mme Meir déclare en conclusion que son voyage en Europe sera d'une grande importance lors des entretiens qu’elle aura avec le président Nixon dans quelques semaines.BONN (AFP) - Le chancelier Willy Brandt a déclaré hier que la coopération franco-allemande reste exemplaire et n'est pas modifiée dans sa qualité par l’élargissement de la CEE.Dans une interview accordée à l’Agence France-Presse, trois jours avant sa rencontre avec le président Georges Pompidou à Paris à l’occasion du dixième anniversaire de la signature du traité de coopération franco-allemand, M.Brandt a souligné que l’adhésion de la Grande-Bretagne, du Danemark et de l’Irlande à la CEE a été appréciée par tous comme une évolution nécessaire et positive .du mouvement d'unification de l’Europe.La politique agricole commune ne sera pas remise en question, a déclaré M.Brandt dans ce contexte.Il a estiipé qu'à neuf comme à six.on trouvera les moyens de faire à peu près coincider les intérêts sur un dénominateur commun.ment les observateurs à Londres.Le projet de M.Edward Heath prévoit une commission des prix et un office des salaires pour contrôler les hausses: le comité économique du Trade Union Congress a recommandé au conseil général de l’intersyndicale de boycotter ces organismes.Alors que la hausse de salaires a été pratiquement stoppée par le gel des salaires et des prix institué le 6 novembre dernier, le prix des denrées alimentaires.non soumis au blocage, continue à monter.Et la phase deux de la politique anti-inflationniste que propose maintenant M.Heath ne prévoit pas de limitation des hausses des produits alimentaires.Le gouvernement cependant, veut par tout un jeu de mesures, éviter que les couches les moins favorisées de la population supportent le contre-coup de son plan.WASHINGTON (AFP) - Le secrétaire américain à la défense, M.Melvin Laird, a affirmé hier qu’il est impossible de donner l’assurance que la paix en Asie du sud-est sera durable, mais il a souligné que la politique de l'administration Nixon mettra fin à la participation américaine aux combats dans cette région.Cependant, a déclaré le secrétaire sortant au cours d’une conférence de presse au Pentagone, les perspectives de paix en Asie du sud-est et dans le reste du monde sont actuellement meilleures que dans le passé.M.Laird quittera ses fonctions à la tête du Pentagone dès que la nomination de son successeur, M.Elliott Richard- MOSCOU (par Edouard Dillon, de l’AFP) - La réponse soviétique à la proposition occidentale de tenir des conversations exploratoires sur la réduction mutuelle et équilibrée des forces armées en Europe est jugée à la fois constructive et déconcertante dans les milieux diplomatiques des pays membres de l’OTAN.Dans ces miheux, elle a fait surgir le soupçon que le Kremlin se livrait, très habilement, à une manoeuvre dilatoire.Du point de vue des pays invitants de l’Alliance atlantique, la réponse est difficilement critiquable.Les dirigeants soviétiques acceptent la date du 31 janvier proposée pour les négociations préliminaires, et ils esquissent un programme raisonnable, fixation de la date, des participants et des sujets de la conférence proprement dite.En même temps, toutefois, à douze jours de l’ouverture des négociatiops, ils suggèrent d'y faire participer unis les pays qui le désirent.Tout en se taillant un petit succès de popularité, ils jettent ainsi le désarroi dans les rangs de l'OTAN, qui prévoyait des négociations restreintes entre les pays ayant des forces militaires en Europe centrale.Pour commencer, il semble impossible que les pays invitants réagissent avec suffisamment de rapidité pour que M.Brandt a rappelé que c'est l'harmonie réalisée à la conférence de La Haye en 1969 entre la France et la RFA qui a permis l'adhésion de la Grande-Bretagne.M.Brandt s’est déclaré convaincu que ses prochains entretiens avec le président Pompidou renforceront la volonté de créer l'union européenne au cours de cette décennie.Le chancelier Brandt a particulièrement évoqué les relations de l’Europe avec les Etats-Unis.Interrogé pour sa-voir s’il était exact qu'en ce qui concerne les rapports entre les Etats-Unis et l’Europe, les vues de Bonn étaient plus proches de celles de Londres que de celles de Paris et s’il y avait un danger de crise européenne, le chancelier a répondu : “Quelques jours après l’entrée officielle de la Grande-Bretagne dans notre communauté, il n’y a pas le moindre motif de prononcer le mot grave de danger d’une crise européenne.Les trois nouveaux sont venus à nous parce que leurs intérêts le leur commandaient.En ce qui concerne les relations avec les Etats-Unis, il ne saurait être question que nous ayons à choisir entre Paris et Londres.Il n’y a donc pas de divergence entre nous sur les questions décisives.On est d’avis à Paris, comme à Londres et à Bonn que la présence des Etats-Unis en Europe est indispensable à la sécurité de notre continent.” Le chef du gouvernement de Bonn a mis en relief que la réunion préparatoire d’Helsinki pour la convocation d'une conférence sur la sécurité et la coopération en Europe peuvent et doivent compléter l’accord entre la RFA et la RDA.Nous considérons, a dit M.Brandt, que l’arrangement entre les deux Etats allemands est un élément central d’un arrangement entre les deux parties de l’Europe.Au sujet de Berlin-Ouest, le chancelier a affirmé que la confirmation de ses liens avec la RFA par l’accord quadripartite lui a donné une base réelle pour sa sécurité.Par suite de sa situation entre l’Est et l’Ouest la ville a une fonction importante et attrayante.son, l’actuel secrétaire à la santé, l’éducation et les affaires sociales, aura été ratifiée par le Sénat, vraisemblablement la semaine prochaine.Lors de son dernier entretien avec les journalistes, M.Laird a réaffirmé que les Sud-Vietnamiens sont maintenant en mesure d’assurer leur propre défense sans l’aide militaire des Etats-Unis.La guerre du Vietnam dure depuis trente ans, a-t-il dit, et il serait impossible d’assurer que les combats prendront fin quel que soit l’accord de paix qui sera signé.“Je crois qu’on pourra se battre en diverses régions du monde pendant les cinq ou dix prochaines années,” a poursuivi le secrétaire à la défense."J’ai- la conférence puisse effectivement s’ouvrir le 31 janvier.La proposition de se réunir à Vienne au lieu de Genève aboutit au même résultat.tout en étant elle aussi difficilement critiquable.Enfin, si les négociations sont élargies, il faut s'attendre quelles seront plus confuses et plus longues.L’attitude soviétique pourrait s'expliquer par le fait que les négociations sur le Vietnam ne sont pas terminées, et que les relations américano-soviétiques passent par un creux dans le domaine politique et économique.Dans HELSINKI (AFP) - La France et la Suisse ont proposé à la réunion européenne des 34 pays d'Helsinki de commencer à rassembler toutes les propositions qui ont été faites concernant l’ordre du jour de.la conférence sur la sécurité et la coopération en Europe (CSCE), afin d’établir un premier catalogue.L'ambassadeur français.Gérard André.et l’ambassadeur suisse Samuel Campiche.ont suggéré que soit d’abord établie une liste de toutes les suggestions, que celles-ci soient ensuite regroupées en procédant par élimination lorsqu'il s'agit de propositions très voisines, et qu'apparaisse enfin un projet brut de propositions, qu'il conviendra d’affiner.merais dire qu’il n'en sera pas ainsi, mais je ne peux pas”.M.Laird a souligné que les Etats-Unis ont appliqué la doctrine Nixon en ce qui concerne leur participation aux combats, grâce au programme de viet-namisation de la guerre.“Nous ne sommes plus dans une situation où les Etats-Unis devront jouer le rôle de gendarme de service d'un bout à l’autre du monde,” a-t-il dit.En réponse à la question d’un journaliste lui demandant ce que feraient les Etats-Unis si les Sud-Vietnamiens s’avéraient incapables de se défendre, M.Laird a déclaré: “Dans ce cas, ils auraient du mal à obtenir une nouvelle aide des Etats-Unis.” ces circonstances, il est possible que l'URSS désire marquer un léger froid à l'égard des Etats-Unis, sans manquer à aucune de ses promesses, et tout en conservant toutes ses options.Compte tenu des circonstances, il est possible que le Kremlin préfère attendre pour arrêter son attitude sur un problème délicat, ou même que la position adoptée l’an dernier ait été remise en cause.Il ne serait pas surprenant, dit-on dans ces milieux, que les chefs militaires à l’est comme à l’ouest se montrent réticents.Cette proposition, qui semble avoir recueilli la faveur d’une majorité de délégations.permettrait à la réunion d'avancer vers la réalisation de sa mission la plus délicate: l’élaboration de l’ordre du jour de la CSCE.On n’exclut pas que la réunion des 34 pays s'attelle à cette tâche vers le milieu de la semaine prochaine, sans pour autant interdire la présentation de nouvelles suggestions.Cette précaution vise en premier lieu l’URSS, qui n’a pas encore réagi aux propositions déposées par les Neuf à l’ouverture de cette deuxième session le lundi 15 janvier, et qui, selon de bonnes sources, fera connaître son point de vue lors de la prochaine séance, le lundi 22.H n'y a plus de "faucons" WASHINGTON (AFP) - Maintenant que l’imminence d’un accord de paix au Vietnam a été officiellement confirmée par la Maison-Blanche, les plus belliqueux des sénateurs américains sont soudainement devenus des "colombes’’, pressant Saigon d’accepter le règlement négocié parM.Kissinger.Le sénateur Barry Goldwater, candidat malheureux à la présidence en 1964, et le sénateur John Stennis, président de la Commission des Forces armées, ont fait des déclarations étroitement semblables pour demander au président Nguyen Van Thieu du Sud-Vietnam de ne plus faire obstacle à la paix en soulevant des difficultés de dernière heure.Le sénateur Goldwater, qui a précisé que ses remarques s’adressaient directement au président Thieu, a déclaré que, si la paix ne se faisait pas cette fois à cause des objections du gouvernement de Saigon sur des points de détail, cela mettrait en question toute future assistance que le Sud-Vietnam pourrait obtenir des Etats-Unis.“Je suis sûr que le soutien pour le président Thieu et son gouvernement diminuerait rapidement dans ce pays si cela se produisait", a-t-il dit.Le sénateur Stennis, qui a toujours lutté avec succès pour que les gouvernements successifs obtiennent tous les crédits militaires nécessaires à la poursuite de la guerre et à l’aide au Vietnam, a été aussi direct envers le président Thieu.“Je ne crois pas que cela soit le moment pour le gouvernement du Sud-Vietnam de faire obstacle à la paix, a-t-il dit.Les Sud-Vietnamiens vont avoir besoin d'aide économique et militaire dans les années à venir.Ils pourraient compromettre le soutien américain pour de tels programmes s’ils font maintenant figure d’obstacle à la paix en Asie du sud-est”.La similitude de ces avertissements, venant des deux sénateurs très proches de la Maison-Blanche et du Pentatone.amène les observateurs à penser qu’il s'agit d’une campagne orchestrée par le gouvernement Nixon pour convaincre le président Thieu qu'il perdrait ses derniers appuis au Congrès s’il faisait obstacle à la paix.De fait, selon Hanoi, le seul grain de sable qu’il semble y avoir eu dans le deroulement du mécanisme de paix ces derniers jours est le ton dur de nombreuses déclarations faites à Saigon.Parmi les sources de préoccupation à Hanoi, on mentionne les exigences de Saigon sur le retrait des troupes nord-vietnamiennes du sud, la question des effectifs de la commission de contrôle du cessez-le-feu et également le problème des nombreux prisonniers politiques détenus au sud.Rançon de $800,000 versée à l'ETA ?PAMPELUNE, Espagne (Reuter) - La famille de M.Felipe Huarte, l'industriel espagnol qui a été enlevé par des nommes de l’organisation séparatiste basque Eta, a accepté de verser une rançon de $800.000, déclare-t-on dans sa famille De source généralement digne de foi, on déclare que le gouvernement espagnol a accepté de dâivrer une autorisation spéciale à la famille Huarte pour qu’elle puisse obtenir des devises étrangères en Espagne.et que le général Franco a personnellement endossé cette autorisation.De même source, on déclare que l’un des deux frères de l'industriel s’est rendu secrètement en France, jeudi soir, par la route.Il était accompagné de deux autres hommes, qui n’ont pas été identifiés.Les ouvriers qui avaient été licenciés d'une usine d’outillage de M.Huarte, à Pampalune, pour avoir organisé une grève illégale à l’appui de leurs revendications salariales, ont été réintégrés.NETTOYEUR P.Service d'une heure au comptoir Service de chemises 8309 ST-DENIS 381-1322 Orchestre de Chambre McGill DIRECTEUR MUSICAL: ALEXANDER BROTT Soliste: JEAN-PIERRE RAMPAL Flûte MVP'S rfL.THÉÂTRE MAISONNEUVE W PLACE DIS ARTS.Montreal 129 (Quebec ) Tel 6M- le Tel.: 523-2858 Cocher Diners d hommes d affaires Au Piano tous les soirs, Georges Klein 4897 Berri Sud Bout.St-Joseph POUR BIEN DIGERER UNE EAU DE SANTÉ ALCAÜNE 6 PÊTlUAKIE QUI FACllMUE TRAJET DIGESTIF ETLEUMlNATlCN Cathédrale Marie Reine du Monde CmUon mim avec Orchestre Symphonique complet et un choeur de 150 voix de ' L'École Normale de Musique" sous la direction c ALEXANDER BROTT Solistes: LOIS MARSHALL, soprant MICHAEL BEST, ténor JOSEPH ROULEAU, basse MERCREDI SOIR.14 FEVRIER 20h.30 Renseignements et réservations: 866-1661 La Premiere Banque Canadienne S Banque de Montréa Billets: $5.00 disponibles au International Music Store et à la Cathtdrale Commandité par COMMANDES POSTALES ACCEPTEES JUSQU AU 7 FEV.Faire chèque ou dats-eoste payables à l'ordre de "CREATION".JO Chemin Thurle 234, P.Qué.Inclure enveloppe de retour affranchie.N O-inchnS NOM DRESSE sièges à S S .00 chacun VILLE l.D.Le TUC rejette le projet Heath et met au point un plan de rechange Brandt et les 10 ans du traité franco-allemand Bonn n'a pas â choisir entre Paris et Londres La réponse soviétique aux MB FR déconcerte les milieux de l'OTAN H est temps de dégager Tordre du jour \ 8 • Le Devoir, aamedt 20 janvier 1973 i Voir autres Carrières et Professions en page 9 Hôpital St-Jeande-Oieu DEUX TRAVAILLEURS(SES) SOCIAUX(LES) P ROFESSIONNELS(LES) Exigences: - Détenir un baccalauréat ès sciences (B.Sc.) ou une maîtrise en service social, d'une université reconnue.- Etre membre de la Corporation des T.S.P.de la province de Québec.- Les candidats(es) devront posséder deux J2) années d'expérience.Traitement: Selon la convention collective des T.S.P.en vigueur dans le milieu hospitalier.Faire parvenir curriculum vitae à: Responsable, Service d'embauchage, Service du personnel, Hôpital St-Jean-de-Dieu, Montréal-Gamelin, Qué.CENTRE D’ACCUEIL ST-VALLIER Montréal poste DIRECTEUR GÉNÉRAL Centre d'accueil (institution pour enfants - 150 lits) RESPONSABILITÉS: Personne qui, mandatée par le conseil d'administration, est responsable de l'administration de l'établissement, de l'élaboration et de la direction des programmes et des services, le tout en conformité avec les politiques et directives émises parle conseil d'administration et le ministère des affaires sociales.EXIGENCES: Etre détenteur d'un diplôme universitaire en sciences administratives ou autres sciences connexes ou posséder une formation secondaire ou collégiale et jouir d'une expérience administrative jugée valable dans le secteur des affaires sociales ou dans un domaine connexe.RÉMUNÉRATION: Suivant les normes du ministère des affaires sociales et selon les qualifications du candidat.INSCRIPTIONS: Veuillez faire parvenir votre demande d'emploi accompagnée de votre curriculum à l'adresse suivante: 1110 ouest, avenue des Pins, Montréal 112, Qué.avant le 1er février 1973.CHIMISTE POUR LA RECHERCHE La Compagnie: Chef de file dans l'industrie pharmaceutique, située à l'extrémité ouest de l'ile de Montréal.L'emploi: Sous la direction générale du directeur adjoint de la recherche, participe à toutes les étapes de recherche et de développement menant à la fabrication de nouveaux produits et de produits existants, ainsi qu'à la mise au point du traitement des composés qui contiennent des isotopes stables.Ce poste offre la possibilité d'allier la recherche fondamentale au développement des méthodes pratiques utilisées dans la production des isotopes.Le candidat: du niveau du doctorat ou ayant une expérience équivalente, surtout dans le domaine de la chimie-physique organique et la synthèse organique.Une expérience de la recherche dans le domaine des isotopes stables et de leur utilisation dans la spectroscopie R.M.N.et dans la spectrométrie de masse serait particulièrement appréciée.Écrire en toute confiance, en donnant les détails nécessaires, au: Chef du Service de l'embauchage Laboratoires Merck Frosst CP.1005 • Pointe-Claire - Dorval 700, Qué.LA COMMISSION SCOLAIRE RÉGIONALE MEILLEUR^ (GRANBY) REQUIERT LES SERVICES (1) D'UN RESPONSABLE DE L'INFORMATIQUE NATURE DU TRAVAIL: Le responsable de l’informatique est chargé de l’étude de problèmes de gestion administrative et de problèmes reliés à l’implantation de projets de recherches ou autres en vue de trouver une solution soit par l’élaboration d’un plan de traitement des données par ordinateur, soit par l’introduction de procédés administratifs nouveaux.ATTRIBUTIONS CARACTÉRISTIQUES: Le rôle du responsable de l’informatique consiste généralement à recueillir, à mettre en ordre, à évaluer, à analyser et à synthétiser les données d’un problème; il propose une solution et détermine un plan de traitement par ordinateur compte tenu des besoins et des objectifs exprimés, des contraintes budgétaires ou structurelles et de l’équipe ment disponible.Dans certains cas, il peut effectuer la programmation des systèmes, en vérifier les résultats et préparer la documentation appropriée, seul ou accompagné de programmeurs.Il peut se voir confier toutes autres responsabilités inhérentes à sa fonction.QUALIFICATIONS REQUISES: Posséder un premier diplôme universitaire terminal, de préférence dans l’un des domaines suivants: sciences pures, sciences appliquées ou sciences commerciales, et dont l’obtention requiert un minimum de seize (16) années d’études ou l’équivalent.Expérience pertinente.SALAIRE: Selon la politique administrative et salariale du Ministère de l’Education.Faire parvenir "curriculum vitae" pour le 22 janvier 1973 à: ' La Commission Scolaire Régionale Meilleur, a/s du Directeur du Personnel, 261, rue Laurier, Granby, Qué.INGENIEUR D’USINE Nous sommes à la recherche d'un ingénieur professionnel possédant des qualités de chef et de l'imagination afin de mettre en marche une usine moderne présentement en construction dans le Parc Industriel de Brassard.Cette position présente un défi dans l'organisation d'un programme de maintenance, améliorations et modifications et ainsi de suite.Les candidats doivent posséder plusieurs années d'expérience dans ces domaines et parler couramment le français.Dynamisme, tact et initiative sont les éléments essentiels.Si vous possédez ces exigences de base il nous ferait plaisir de vous rencontrer et de discuter avec vous dans la plus stricte confidence.Veuillez écrire ou appeler: M.Robert E.Martin Canadian Johns-Manville Company Limited Suite 200 4999 ouest, Ste-Catherine Montréal 215, P .Q.Tél.: 489-5311 r WlTflL [E LftJfENTOEE L’ANNONCIATION COMTE DE LABBLLB P.Q.4H-275-21I» CHEF DU SERVICE DU PERSONNEL Une institution hospitalière de 600 lits recherche les ser-vice^Tun chef du service du personnel.Qualifications: Le candidat devra posséder une formation universitaire, de préférence en relations industrielles, et quelques années d'expérience dans le secteur hospitalier: ou une formation de base jugée satisfaisante et plusieurs années d'expérience dans un- poste similaire dans le secteur hospitalier.Traitement: Selon les qualifications, l'expérience du candidat et suivant les normes du ministère des affaires sociales.Faire parvenir un curriculum vitae détaillé avant le 26 janvier 1973 au: Directeur général.Hôpital des Laurentides, L’Annonciation, Comté Labelle, Qué.OFFRE D'EMPLOI Ville de Terrebonne POSTE: DIRECTEUR DE LA RÉCRÉATION FONCTIONS: Sous la responsabilité du Directeur des Services: Elaborer la politique générale du service, établir un programme d'activités de loisirs répondant aux besoins de la population et réaliser ce programme, en collaboration avec divers organismes.Administrer le budget du service et s'occuper des relations extérieures.QUALIFICATIONS: - Diplôme universitaire de premier cycle en récréolo-gie, éducation physique ou sciences humaines; — Expérience d'au moins deux ans.CONDITIONS DE TRAVAIL: - Salaire selon expérience et qualifications,- — Bénéfices marginaux avantageux.Adresser votre curriculum vitae à: Monsieur Jean-Jacques Lauzon Secrétaire-trésorier Hôtel de ville 86, rue St-André Terrebonne, P.Q.DATE LIMITE: 26 janvier 1973.LA COMMISSION SCOLAIRE NORD-JOLI recherche les services d'un DIRECTEUR DES SERVICES FINANCIERS ET DE L'ÉQUIPEMENT SCOLAIRE ATTRIBUTIONS: Sous l'autori*é du directeur général, il planifie, organise, coordonne et évalue l'ensemble des activités relatives à la préparation du budget, à la comptabilité, au contrôle et à la vérification, aux méthodes et procédures de gestion, à la mise en place de l’équipement, à l'approvisionnement, à l'entretien, à la sécurité de même qu'au transport.Il avise le directeur général et assiste les autres directeurs de service et les directeurs d'écoles au sujet de la gestion des finances et de l'équipement de la commission scolaire.Il fait partie de l'équipe de gestion des cadres supérieurs.QUALIFICATIONS REQUISES: Diplôme universitaire de préférence en sciences commerciales ou en administration.Huit ans d’expérience pertinente.N.B.A titre exceptionnel, la commission scolaire pourra nommer à ce poste un candidat ne possédant pas la formation académique requise mais possédant une expérience certaine pour ladite fonction.TRAITEMENT ET BÉNÉFICES MARGINAUX Selon la politique administrative et salariale du Ministère de l'Education., Les candidatures seront reçues jusqu'à midi, le 29 janvier 1973, et les entrevues auront lieu dans la soirée du même jour, foire parvenir ''Curriculum Vitae'' au: Directeur général Commission Scolaire Nord-Joli CP.119 4671, rue Principale St-Félix-de-Valois Cté Joliette, Qué.Tél.(514) 889-5531 * DESSINATEUR D’ARCHITECTURE Expérience minimum 8 à 10 ans Écrire avec curriculum vitae à: Papineau, Gérin, Lajoie, Le Blanc, Edwards, architectes 3600, Van Horne, suite 400 ^Montréal 251/ /BUREAU D'INGÉNIEURS-CONSEILS EN PLEIN?\ EXPANSION DANS RÉGION DE SHERBROOKE REQUIERT LES SERVICES DE: TECHNICIENS ET DESSINATEURS SURVEILLANT DE CHANTIER SECRÉTAIRE Inutile de poser sa candidature à moins d'avoir au moins trois ans d'expérience en génie municipal.Le poste de secrétaire s'adresse aux personnes compétentes possédant une solide connaissance du français.Salaires selon la compétence.Faire parvenir curriculum vitae à: ANDRÉ BRIÉRE & ASSOCIÉS 4509 Boulevard Bourque ‘ B P.90 ^ Rock Forest, Co.Sherbrooke, Qué.> POSTE DE CADRE Comité intergouvememental de recherches urbaines et régionales Le CIRUR, organisme fédéral-provincial-territorial, est à la recherche d'une personne qui contribuera à l'établissement d'un réseau efficace de communications entre ministères et autres organismes gouvernementaux.Le candidat choisi devra faire preuve d'initiative, être en mesure de transiger efficacement avec des hauts fonctionnaires de diverses disciplines et préparé à voyager régulièrement à travers le Canada.Le comité a son siège social à Toronto.Traitement: jusqu'à concurrence de $16,000.On exigera du candidat une formation universitaire; une expérience dans les domaines de l'habitation, de l'aménagement, de l'économique ou de disciplines connexes,- une bonne connaissance des méthodes de recherche et une aptitude au travail interdisciplinaire.Le candidat devra pouvoir communiquer en français et en anglais.Les candidatures seront traitées de façon confidentielle.On fera parvenir son offre de service, au plus tard le 9 février 1973, au président du comité: Monsieur K.E.Mackie, CIRUR, 36 ouest, rue Wellesley, TORONTO, Ontario, M4Y ICI Importante maison d'édition recherche DIRECTEUR DES VENTES Le poste: - Concevoir les politiques de promotion.- Diriger une équipe de représentants.- Organiser des rencontres avec la clientèle.Assurer la correspondance du service des ventes.Le candidat: Le candidat doit avoir des aptitudes à la vente.Il doit également: - avoir 30 à 45 ans; - connaître le monde de l'enseignement et se sentir à l'aise dans ce milieu; - posséder une bonne culture générale (un usage convenable de I anglais serait utile); - avoir de l’envergure et du dynamisme (nous sommes une maison en pleine expansion); - posséder de réels talents d'administrateur en même temps que les qualités humaines qui font le bon animateur,- - avoir la possibilité de voyager deux ou trois jours par mois.Les conditions: Intéressantes, selon la compétence et la formation.Une discrétion absolue est assurée à toute personne intéressée qui fera parvenir par écrit sa candidature (curriculum vitae complet) aux: Editions du Renouveau Pédagogique, a/s Mme Rachel Lamothe, 8955, St-Laurent, Montréal 354, Qué.Université Laval LE SERVICE DU PERSONNEL EST À LA RECHERCHE D'UN CONSEILLER EN ORGANISATION ET MÉTHODES SOMMAIRE DE LA FONCTION: Sous direction éloignée, il effectue des études et des analyses suscitées par de nouvelles structures ou par la présence de problèmes dans les systèmes existants.Il conçoit le nouveau système ou les modifications à l'ancien- et en recommande l'application aux autorités concernées.QUALIFICATIONS: Diplôme universitaire du 1er cycle ou l'équivalent et un minimum de deux (2) ans d'expérience dans une fonction connexe.LES CANDIDATS INTÉRESSÉS SONT PRIÉS DE FAIRE PARVENIR LEUR CURRICULUM VITAE AVANT LE 26 janvier 1973 à 17 heures à l'adresse suivante: LE SERVICE DU PERSONNEL PAVILLON DE LA BIBLIOTHÈQUE LOCAL 3445 Cité Universitaire, Québec 10 Cité universitaire, Québec 10e U BBITISH tOUHCU sollicite les candidatures de diplômés universitaires à un poste de: A6IMT EXÉCUTIF à Montréal V -— Français ef anglais essentiels ainsi que rédaction correspondance sur des sujets variés.Bon sens administratif ef un intérêt particulier envers l'éducation des arts.Salaire du début environ $9,300.Pour de plus amples renseignements faire parvenir votre candidature à: CASE 1947 LE DEVOIR, MONTRÉAL avant le 10 février La Commission scolaire de Terrebonne requiert les services (à temps partiel) D'un(e) orthophoniste (audiologiste) et d'un éducateur spécialisé au niveau de l'enseignement élémentaire pour assistance professionnelle aux élèves qui ont des troubles de langage.Les demandes écrites ou par téléphone devront parvenir le plus tôt possible à l'adresse suivante: M.Jacques Gagnon, Directeur de l'enseignement élémentaire, Commission scolaire de Terrebonne, 697, St-Sacrement, Terrebonne, Qué.^ Tél.: 666-6605 ^ CE CONSEIL NATIONAL DE RECHERCHES DU CANADA^ Service de renseignements techniques offre un poste d'ingénieur Industriel à Québec Cet ingénieur assurera la résolution de problèmes soumis par les directions d’industries manufacturières; il donnera les renseignements techniques et accordera toute aide améliorant la gestion, la documentation technique et les installations en vue d’un meilleur fonction nement.les candidats doivent avoir un diplôme universitaire en génie et au moins trois années d’expérience variée dans le domaine du génie industriel au Canada.Le postulant doit être bilingue.le traitement de début sera fonction de la formation et de l’expérience -du candidat retenu.Les demandes accompagnées d'un curriculum vitae détaillé des études et de l'expérience du candidat devront être envoyées à l'agent d'emploi.Conseil national de recherches du Canada, Ottawa, Ontario, Kl A OR6 avant le 1er février 1973.Ne pas oublier de mentionner le numéro de référence TIS-72-11.Les citoyens canadiens auront la préférence.commission scolaire i REGIONALE deTILLY POSTE: SECRÉTAIRE GÉNÉRAL ENDROIT: Centre administratif, Sainte-Foy FONCTION: Sous l’autorité du Directeur général, il organise et coordonne des activités de secrétariat pour l’ensemble de la Commission et.en particulier, pour les commissaires réunis en conseil d’administration et pour le Directeur général.Il est responsable des activités d’administration et des relations internes et externes que lui confie le Directeur général.il fait partie de l’équipe de gestion des cadres supérieurs.QUALITES REQUISES: Diplôme universitaire de préférence en droit ou administration.Huit (8) ans d’expérience pertinente en particulier dans des services de secrétariat.SALAIRE: Selon la Politique administrative et salariale pour une Commission secondaire de 12.000 élèves et plus.LES CANDIDATS INTÉRESSÉS sont priés de faire parvenir leur CURRICULUM VITAL avant lundi le 22 janvier 1973, 16 heures au: SERVICE DU PERSONNEL Concours no 73-1 945, atenue Wolfe Sainte-Foy ( 10e) c.e.g.e.p de saint-laurent Offre d’emploi DIRECTEUR DES SERVICES DE L'ÉQUIPEMENT ATTRIBUTIONS: Sous l'autorité du directeur général, le directeur des services de l’éaui-d! Collège.resp0nsable de r0dmin'!'ra"0" de tous les biens matériels !lv:mar,tr»rJi«T0abl?McriCe ddeS ma9asins ¦ A .,ceae> achats (commandes, soumissions, réception) du service des terrains et bâtisses (opération, entretien, réparations, trans- rrrrs.: :r,i0n,î’ C°ns,ruc,l0"s- services alimentaires (cafétérias, casse-croutes, salles à manger, machines distributrices).QUALIFICATIONS REQUISES: Diplôme universitaire en génie ou en architecture.2 ou dans"::! Per,inen,e- d°"' moins tro.s ans au niveau Z ou dans des fonctions administratives équivalentes.CONDITIONS SALARIALES: SOn' pr,ée! * soumettre leur candidature leur au pîus\a“dàU17hOo]ee26,icinvier^lC973laSu:^CO,l''eS SECRÉTAIRE GÉNÉRAL, Collège de St-Laurent, 625, boul.Ste-Croix, St-Laurent, Montréal (379)., Le Devoir, samedi 20 janvier 1 973 ?9 suites de la première page UN PER CAPITA rendre plus attrayante pour les provinces.Signalons-en les principes: • L’année de base est reculée à 1972-73, ce qui veut dire que le calcul des paiements se ferait à partir d’un niveau de coût plus élevé; • C’est la population nette de la province, plutôt que le nombre d’assurés s’y trouvant, qui servirait de "multiplicateur démographique" du paiement par habitant, ce qui gonflerait quelque pieu également la contribution fédérale; • L’entrée en vigueur du nouveau mode de financement est reculée d’un an à 1974-75.La période de transition se prolongerait jusqu’en 1978-79, et le régime s’appliquerait ensuite indéfiniment, des aispositions étant toutefois prévues pour sa révision, après avis.De nouvelles modalités feraient en sorte que la trésorerie partage avec les provinces le risque que le coût des services de santé s’accroisse plus ra- Çidement qu’on l’espère, d’ici à 1978-9; • Plusieurs autres modifications techniques, par exemple un ajustement différent des coûts de l’année de base, la suppression du rajustement fait en espèces et surtout la suppression d’un élément des propositions Munro qui au- raient obligé les provinces à affecter aux services de santé la même proportion de leur coût total que sous 1 empire du régime en vigueur jusqu’ici.Somme toute, affirme la propagande du ministère de la santé, "une nouvelle approche assurant une plus grande souplesse dans la détermination des questions prioritaires et dans l’utilisation des méthodes les plus efficaces de distribution des soins/’ “Une aide financière pour la restructuration du système de distribution des soins.” “Un plan pour des programmes sanitaires efficaces à des coûts minimum.” “Des relations fédérales-provinciales simplifiées.” “Et surtout, un système global de soins, rationnel et efficace.” OTTAWA RÉVISE dans ce secteur n’était pas bientôt mise sous contrôle, il craignait que ne surgisse un mouvement de “ressentiment” des contribuables, qui pourrait compromettre l’extension et même le maintien de programmes sociaux fort valables, comme l’assurance-santé.En cette troisième journée de la conférence des grands argentiers du pays, la “souplesse” que le gouvernement Trudeau entend désormais exhiber en toutes occasions s’est encore manifestée.tout au moins verbalement.En effet, et M.Lalonde et M.Turner ont avoué avec quelque réticence, “qu’ü se pourrait que nous devions envisager sérieusement la formule du retrait avec équivalence avancée par certaines provinces”, selon les mots de M.Turner, en remplacement des programmes conjoints dans le domaine de la santé."Nous sommes prêts à étudier toutes les options,” a ajouté M.Turner.Les deux ministres ont toutefois exprimé l’espoir que les nouvelles propositions fédérales seront quand même acceptées par les provinces, en signalant que même les provinces qui réclament avec le plus d’acharnement le retrait et l’équivalence fiscale, le Québec, l’Ontario et l’Alberta, avaient promis de les étudier.“Les améliorations que nous avons apportées à notre formule sont issues des consultations que nous avons eues, depuis 1971, avec les provinces ui se sont opposées à nos propositions ’alors," a dit M.Lalonde.Au surplus, a poursuivi le ministre, l'acceptation des nouvelles propositions fédérales ne compromettrait en rien la position fondamentale des provinces sur le financement des services de santé.M.Lalonde a même laissé entendre que le nouveau système pourrait faire la transition entre l’ancien régime des programmes conjoints et un futur transfert de points d'impôts.Car, a rappelé M.Lalonde, “avant d’établir les modalités d’une équivalence fiscale, il nous faudrait une solide base financière de départ, et nos propositions pourraient fort bien constituer cette base-là.” Mais les deux porte-parole du gouvernement fédéral, malgré toute leur souplesse, ont discrètement voulu rappeler les arguments essentiels d’Ottawa contre les transferts fiscaux aux provinces.Ce qui est en cause, a dit M.Turner, ce n'est pas seulement les moyens dont la trésorie fédérale a besoin pour gérer l’économie et procéder à une péréquation minimale des ressources entre les provinces, c’est aussi le maintien d’une présence fédérale dans les grands secteurs de la vie sociale, présence que requiert, selon lui, “l’unité nationale”.A quoi M.Lalonde devait renchérir qu’un régime de financement des services de santé pourrait difficilement être “national” s’il prévoyait deux ou trois régimes différents pour différentes provinces.Ces réserves exprimées, les deux ministres fédéraux ont espéré qu’un “consensus” se dégagerait prochainement à l’endroit du nouveau projet fédéral, à la suite de nouvelles consultations Sans poser formellement la règle de l’unanimité comme condition de mise en oeuvre du nouveau mode de financement, MM.Turner et Lalonde ont laissé entendre qu’ils s'abstiendraient de bousculer les provinces récalcitrantes.Un “consensus” qui n’embrasserait pas le Québec et l’Ontario, a dit M.Turner, serait “limité”, et il juge normal que les provinces veuillent scruter avec soin ce qui est écrit avec les lignes.OUÉBEC SOULIGNE opposition à ce plan de partage du financement des programmes de santé est déjà connue.Il s'oppose en particulier à l’emploi du produit national brut pour calculer l’augmentation admise des coûts de santé.Mais M.Carneau a dû reconnaître que la proposition modifiée apporte certaines améliorations au mode de calcul.Nous pensons, a dit M.White, qu'il serait de loin préférable de procéder dans le domaine de la santé à un transfert des points d’impôt; mais si cela n’est pas possible dans l’immédiat, il nous faudra bien étudier la proposition de M.Lalonde.C’est le sentiment, a-t-il dit, "de plusieurs autres provinces." Invité à dire si, à son avis, un "consensus” s’est dégagé parmi les ministres provinciaux contre la formule de M.Lalonde.M.Carneau a simplement répondu qu’une telle interprétation est “en effet très près de la vérité." "On ne peut pas dire, en tout cas, a-t-il ajouté, que cette proposition ait suscité beaucoup d'enthousiasme." Le ministre des Finances du Québec retient toutefois de cette conférence son "aspect très positif." c'est-à-dire la volonté qui se manifeste autour de la table en faveur d’une forme beaucoup plus décentralisée de fédéralisme, surtout dans les domaines de compétence provinciale.Cela, a dit M.Carneau, est d’autant plus significatif aujourd’hui que le Qué- bec, quand il se présentait ici dans les années passées, était considéré comme la province isolée dont les points de vue étaient irrecevables.Mais voilà qu’aujourd’hui, c’est une majorité imposante des provinces qui se déclare favorable à cette façon de voir.“Et, ce qui m’encourage surtout, c’est d’apprendre que les ministres des autres provinces, ceux de l’Ontario et de l’Alberta notamment, n’hésitent plus à le dire publiquement,” Au total, M.Carneau est optimiste.Il a maintenant des raisons de penser que toutes ces expressions d’opinions influenceront M.Turner dans la préparation de son budget.Il croit que le ministre fédéral des Finances devra tenir compte des voeux formulés par les provinces au cours de cette conférence.LE VIETNAM maintenant prêts à participer à la reconstruction de la péninsule indochinoise déchirée par trente ans de guerre.Hier, le président Nixon s’est entretenu des perspectives de paix au Vietnam avec M.Henry Kissinger, son conseiller spécial pour les affaires étrangères.M.Nixon, qui était rentré jeudi soir de Key Biscayne, a passé 75 minutes avec M.Kissinger dans son bureau de la Maison-Blanche.M.Ronald Ziegler, le porte-parole de la Maison-Blanche, a déclaré par la suite que le -président et son conseiller avaient étudié les rapports transmis par le général Alexander Haig sur sa mission en Asie du sud-est et avaient préparé la reprise des négociations privées entre M.Kissinger et M.Le Duc Tho, mardi prochain à Paris.M.Kissinger a eu, de son côté, une série de conversations téléphoniques avec le secrétaire d’Etat William Rogers, le secrétaire à la défense Melvin Laird et l’amiral Moorer, chef de l'é- tat-major interarmes.Pendant ce temps à Hanoi, l’espoir renaît.Peu à peu, la population, dont plus des deux-tiers avaient été évacués depuis les bombardements de décembre, se hasarde à revenir.Chaque jour les rues sont plus animées, et ici et là, on entend dire qu’on pourrait peut-être, la semaine prochaine, faire revenir de la campagne la famille qui y avait été évacuée.On note des mouvements révélateurs du côté diplomatique: depuis la semaine dernière, croit-on savoir, les départs pour Paris de fonctionnaires tels que des interprètes d’anglais et des officiels du protocole se sont multipliés.Ces fonctionnaires doivent renforcer les effectifs de la délégation nord-vietnamienne à Paris "au cas où." Mais cette paix proche concerne-t-elle le Vietnam seul ou l’ensemble de l’Indochine?Abordant cette question hier, le ministre sud-vietnamien des affaires étrangères, M.Tran Van Lam, a déclaré que pour le moment les négociations donnent la priorité au règlement vietnamien et que les problèmes du Cambodge et du Laos ne devraient pas tarder à être résolus après un cessez-le-feu au Vietnam.On ne connaît pas encore à Saigon la formule permettant aux quatre participants aux négociations de Pans de signer l’accord.On se souvient des difficultés qui avaient accompagné le début des négociations en 1968 et des problèmes posés par la présence autour de la même table des autre parties: Etats-Unis et République du Vietnam d’un côté, Nord-Vietnam et G RP de l’autre.La formule qui avait été finalement adoptée était celle: notre côté, votre côté.Il parait donc probable qu’à nouveau, la difficulté a été tournée pour éviter de mentionner le G RP.ce qui constituerait de la part de ce dernier une concession importante.r VENTES TECHNIQUES A Un fournisseur de machinerie demande une personne expérimentée dans la vente technique.Doit être orientée vers l'industrie des pâtes et papiers.Doit aussi être prêt à voyager.De préférence bilingue.Adresser curriculum vitae à: Case 1938, Le Devoir, Montréal y UNIVERSITÉ BISHOPS Offre d’emploi Professeur de Sociologie Poste: “Assistant or Associate Professor", à temps plein.Qualifications: Phd, expérience dans l'enseignement et la recherche.Faire parvenir curriculum vitae avant le 15 février à: V Professeur Brian Webb, directeur Département de sociologie, Université Bishops, Lennoxville, Québec r CORPORATION DU CAMP L’ESCALE 'Colonie de vacances pour adolescents du quartier Hoche-laga-Maisonneuve sollicite des candidatures au poste: Pirecteur(trke) du camp Fonction: De la mi-juin au début septembre, diriger, animer et administrer une colonie de vacances à St-Zénon pour 110 adolescents avec 40 membres du personnel sous sa responsabilité.Qualifications: — Être âgé d'au moins 25 ans.— Deux ans d'expérience dans la direction d'une colonie de vacances ou l'équivalent.— Expérience administrative souhaitable.— Capable de travailler en équipe et d'animer un groupe.— Diplôme et/ou expérience en éducation avec adolescents.Traitement: Selon les normes du Ministère de l'éducation.Adresser votre curriculum vitae complet avant le 5 février 1973 à: Corporation du Camp l'Escale, a/s Pierre Poupart, sec., 3180, Adam, Montréal 402, Qué.VANIER COLLÈGE recherche les services d'un DIRECTEUR GÉNÉRAL POSTE: Principal administrateur d'un collège public d'enseignement général et professionnel dans sa troisième année de fonctionnement.Le collège compte 3,500 étudiants à temps plein le jour et développe présentement un programme d'éducation permanente.FONCTIONS: — Responsable de l'application des politiques générale et particulière établies par le Conseil d'administration du collège et des directives du Ministère de l'Éducation du Québec.— Assure la liaison entre le collège et la communauté en général, d'une part; entre le collège et le Ministère de l'Éducation, d'autre part.— Applique les principes administratifs reconnus, dans la gestion des secteurs de la vie collégiale: enseignement, vie étudiante, personnel, finances, etc.QUALIFICATIONS: — Maîtrise ou l'équivalent.— Au moins trois (3) années d'expérience en administration dans les cadres supérieurs, de préférence dans le domaine scolaire.— Compétence reconnue en administration et direction.— Connaissance du français et de l'anglais parlé et écrit.Ce poste doit être comblé aussitôt que possible.Traitement de: $20,900 à $24,100.Les candidatures doivent être posées par écrit avant le 13 février 1973.Prière d'inclure curriculum vitae complet, pièces justificatives, noms et adresses des personnes à consulter pour références.Inscrire clairement sur l'enveloppe: POSTE DE DIRECTEUR GÉNÉRAL et adresser au: v.Président Vanter Collège 821, bout.Sainte-Croix Montréal 379, Québec y HÔPITAL DES SEPT-iLES recherche les services d'un CHEF TECHNICIEN EN RADIOLOGIE Le candidat devra posséder une bonne expérience et de l'initiative.Conditions avantageuses.Adresser curriculum vitae à: Directeur du personnel, 45, rue Père Divet, Sept-îles, Qué.INGÉNIEUR demandé pour Thetford Mines et les environs.Qualifications: IA COMMISSION SCOLAIRE RÉGIONALE H0N0RE-MERCIER\ REQUIERT les services d'un professeur légalement qualifié pour enseigner le cours "STATION SERVICE'' au secteur de l'Enfance Inadaptée dans la région de Saint-Jean.DISPONIBILITÉ: Début février 1973.Les candidats intéressés devront communiquer par téléphone avec Monsieur Alain Joly ^à 348-4951 au poste 215.Institut Philippe Pinel de Montréal Poste: INFIRMIERS - INFIRMIÈRES PSYCHIATRIQUES DE SOIR - Doit posséder au moins 3 à 5 ans d'expérience dans le domaine des travaux publics.- Agé de 27 à 35 ans.- Doit posséder de l'initiative, avoir maturité.- Facilité à diriger une équipe.Traitement: Qualifications: - Être membre de l'A.I.P.Q.— Posséder un poste scolaire en psychiatrie et/ou avoir acquis une expérience pertinente en milieu psychiatrique.Traitement: c A R R miBif 1 R E S /tSH;: ¦: ET p D H 0 F E S S 1 O N S 5* sli Selon les qualifications et l'expérience.Les bénéfices marginaux sont avantageux.Écrire et donner curriculum vitae et salaire désiré à: Case 1944, Le Devoir, Montréal A PROFESSEUR EN ESTHÉTIQUE DÉPARTEMENT DE PHILOSOPHIE UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL A temps plein pour 1973/74 EXIGENCES: - Doctorat en philosophie — Expérience dans l'enseignement et la direction de recherche.DATE LIMITE: 31 janvier 1973.Prière d'adresser son curriculum vitae à: V.r M.Venant Cauchy, Directeur Département de philosophie Université de Montréal CP.6128 Montréal 101, Qué.Poste ouvert AGENT DE LA GESTION DU PERSONNEL (Relations de travail) y y — Salaire selon la formation et l'expérience — Prime de soir — Prime spéciale de $1040.par année — Avantages sociaux très intéressants Les candidats(es) intéressées(es) doivent communiquer à: 66S-8461, poste 214 Voir autres Carrières en page 8 TRADUCTEURS La Société canadienne des Télécommunications transmarines recherche deux traducteurs pour son Service de Relations publiques Endroit: Siège social, à Montréal LES POSTES 1.Traducteur-Réviseur (ou Traductrice), de l'anglais au français principalement; 2.Traducteur (ou Traductrice), du français à l'anglais.La connaissance d'une troisième langue est préférable.Salaire: Selon la formation et l'expérience.Les candidats possédant au moins cinq années d’expérience - en parti-, culier en traduction de nature technique - sont priés de faire tenir leur curriculum vitae en mentionnant leurs états de service et leurs salaires antérieurs au: Gérant du personnel Société canadienne des Télécommunications transmarines 625, rue Belmont Montréal 101, Québec.National Harbours Board Conseil des Ports Nationaux Nature du travail: Voir à l'implantation et au respect des conditions de travail du personnel en accord avec la politique de la commission et les conventions collectives en vigueur.Attributions caractéristiques: Sous l'autorité de l'adjoint au directeur des services du personnel, s'occuper de la préparation des négociations, des conventions collectives de travail, en obtenant les informations préalables nécessaires; peut être appelé à s'occuper de la négociation directe et assurer, par la suite, une interprétation et une application exactes des termes du contrat ainsi que le règlement des conflits qui peuvent survenir à leur sujet, établir, réviser et mettre à jour les critères, normes et procédures inhérentes à l'application et du contrôle des règles, lois, contrats, en vigueur pour tenir compte des besoins actuels et futurs, et à cette fin, procéder aux recherches nécessaires.Qualification» requi$ct: — Premier diplôme universitaire terminal, de préférence dans le domaine des relations industrielles.- Deux ans d'expérience pertinente.Salaire: $8,161 $15,233 Entrée en fonction: Février 1973.Prière de faire parvenir foute demande au: DIRECTEUR DES SERVICES DU PERSONNEL COMMISSION REGIONALE DE CHAMBLY 2, boul.Desaulniers-Suite 300-SUanibeil-Quê.VERIFICATEUR PRINCIPAL AUPRÈS DE LA DIRECTION de $17,924 $23,937 SECTEUR ADMINISTRATIF CONSEIL DES PORTS NATIONAUX Ottawa Le Conseil des Ports nationaux, société de la Couronne relevant du ministère des Transports et responsable de plusieurs des grands ports canadiens, cherche un vérificateur principal auprès de la direction, pour son siège social à Ottawa.Les fonctions du titulaire comprendront l’organisation de programmes visant a évaluer le rendement et l’efficacité de l’administration financière, ainsi que des méthodes et procédures de travail au sein de l’organisation même.Une autre fonction essentielle comporte la vérification suivie des programmes de l’administration interne.Le bilinguisme constituera un net avantage.Le candidat doit être un membre agréé d’un organisme comptable reconnu et posséder une expérience approfondie des méthodes avancées de vérification comptable et d’administration.Si possible, il devra posséder également une bonne connaissance des techniques modernes de contrôle administratif, des échantillonnages statistiques et des systèmes d’informatique.Généreux avantages marginaux comparables à ceux dont bénéficient les membres du Service public.Les candidats sont priés d’envoyer leur curriculum vitae, avant le 9 février 1973, à l’adresse suivante.Discrétion assurée.M.R.Meyer Directeur de l’administration Conseil des Ports nationaux Edifice “C”, Place de Ville Ottawa (Ont.) K1A 0N6 600détenus suivront des cours OTTAWA (PC) - Le gouvernement canadien consacrera $400,000 pour offrir des cours d’enseignement à quelque 600 détenus dans des pénitenciers fédéraux, cette année.Le solliciteur général.M.Warren Allmand, a fait savoir, que son ministère a décidé d étendre le programme d’enseignement.mis à l’essai dans trois institutions, à des pénitenciers de sept provinces.C’est l’institution de Collins Bay.à Kingston,- qui fut la première à participer à ce programme communautaire en 1970.Treize professeurs à temps plein ducollègê communautaire St.Lawrence de Kingston ont donné des cours d’administration des affaires et de techniques diverses à quelque 30 détenus."j- DÉCÈS Notez s v p que les avis de décis doivent nous parvenir avant 4:30 p.m pour publication du lendemain.La dimanche : 2 4 4:30 p.m.BRAULT Alice (Lili).A Montréal, le 18 janvier 1973 à l’âge de 51 ans, est décédée, Alice Demers, épouse de Gérard Brault (de A.Brault & Fils Ltée).Mère de Michèle (Mme Jean Trudell Pierre (époux de Kathleen Har-tensteinl, Claude, Marie et Eiaine.Les funérailles auront lieu samedi le 20 janvier.Le convoi funèbre partira du Salon J.R.Deslauriers Ltée No 5650 chemin Côte-des-Neiges, pour se rendre à l’église Si-Germain d’Outremont où le service sera célébré à 11:00 heures.Et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges.lieu de la sé: pulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Les fleurs, messes ou dons à la Société Canadienne du Cancer, seraient appréciés.CLEMENT Dr.Paul-André.A Montréal, le 17 janvier 1973 à l'âge de 30 ans, est décédé, le Dr.Paul-André Clément, chirurgien - plasticien; époux de Nicole Chaput et père de Lisiane et Sébastien.Il laisse aussi sa mère Mme Rolande D.Clément (épouse de feu Maurice D.Clément), ses beaux-parents, le Dr et Mme Yves Chaput, son beau-frère, Robert Chaput.Les funérailles auront lieu lundi le 22 janvier.Le convoi funèbre partira des Salons Alfred Dalla ire Inc & J S.Vallée Ltée no 1111 rue Laurier ouest, Outremont à 10 heures 45, pour se rendre à l'église St-Viateur où le service sera célébré à 11:00 heures.Et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Prière de ne pas envoyer de fleurs, des dons à la Société Canadienne du Cancer, seraient appréciés.EUE Robert.A Montréal, le 19 janvier 1973 à l'ace de 57 ans, est décédé, Robert Elie, époux de Marie-Marthe Huot.Père de Jérôme (époux de Christiane Gosselin) Helène (Mme Richard Riopel) Bernard et Suzanne.Grand-père de Thomas et Julien Elie.Les funérailles auront lieu lundi le 22 janvier.Le convoi funèbre partira du Salon J.R.Deslauriers Ltée No 5650 chemin Côte-des-Neiges Bmr se rendre à l'église Notre-ame-des-Neiges, où le service sera célébré à 9:00 heures Et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges, lieu de la sépulture Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Prière de ne pas envoyer de fleurs, des dons à la Société Canadienne du Cancer, seraient appréciés. 10 * Le Devoir, samedi 20 janvier 1973 Vactualité économique toronto Hausse des métaux Les pétroles de l'Ouest ont dominé à la baisse hier i la Bourse de Toronto, et les prix ont reculé de façon marquée.Les pertes l'ont emporté de justesse sur les ûins par 276 contre 274 alors que 276 valeun demeuraient inchangé.Le marché a été actif, avec des transactions de 3.23 millions d'actions, contre 3.44 millions jeudi, yaleurs des transactions! 332.66 millions, contre I3S.09 millions jeiidl.Les pertes ont touché les alcools, les commerces, les raffineries de pétrole et les aciers.Les communications, l'industrie alimentaire, les prêts et fiducies, les chimiques ont monté.Alcan a gamé l 8 i 328, ses profits du quatrième trimestre ayant augmenta Denison Mines a aussi avancé, ayant rapporté des profits supérieun, pour 1972, fermant i 1-2 de plus ê 332.Andres Wines a monté de 2 atteignant le record de 343 1-2.Great West Life a gagné 1 1-2 à 360 1-2; Moffat Communication 1' 1-2 3 3121-2; Petrofina 11-4 à 3311-4.Dylex a reculé de 1 1-2 3 311; Shell Canada 1 1-2 à 368 1-4; Impenal Oil 7-8 3 346 3-8; Texas Gulf 1-4 à 329 3-4; Seagrams 3-8 3 342; Northgate SO cents 3 3S.25; Bethlehem 1-4 a 316 3-4.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE 2C45 S43XII 1)0 1)4X0 9009 S27X0 ))42 t)3X0 300 7)50 S)S)V 3330 1)0X0 )50 1)4X0 54)5 $)0X0 )00 S7/b Abitbl 7'/^p 100 SS2H S2H 1150 Il3'/i 13'A 100 SISVt 15A $32 $82 $13'/% $14% $32% $10% 29 28% 28% - % 33’A 32’A 32% 32% 35 14’A + 'A 3632 $16’A 57 $33 450 $12% 3005 $6'A 385 $15% 50 $63 700 125 200 $10 900 $13'A 735 $17’A 20747 $21'A 2644 $37 2950 $16% 1400 $14 8730 $13% 200 15500 1000 12478 75 125 100 3300 10505 z25 1525 1600 2980 16 - 'A 33 + 1 12’A - 'A 1 35 14 17% 16 33 12’A 6’A 15 63 125 125 -10 9% 10 13 13’A 17’A 17’A 21 21'A + % 36% 36% - 'A 16% 13% 13V% $7% 7% $8’A 8 8’A - 180 175 180 $45'A 44% 45 $50’A 50’A 50’A + '/» $51% 51% 51% $5'A 5'A 5’A $7'A 7 7’A - % 340 325 340 + S $5% 5% 5% $7 7 7 - 'A 220 215 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Les indices de Toronto Changement Clôture Sem.dernière Mois dernier 1972 haut 1972 bas Industr.Aurifères Métaux -0.74 -0.73 0.18 227.36 203.35 97.83 228.30 193.84 98.40 218.70 187.33 82.32 229.32 229.26 99.51 181.66 140.58 79.15 - — Pétroles -1-0.79 286.21 286.53 272.27 290.18 209.19 IBM Inco Int Util Interpool Int Div tntpr Pipe Int Pipe w Ipsco Inv Grp A Inv Grp S p Irwin Toy ITL Ind Ivaco ind IWC Corn Kaiser Re Kaps Tran Keen Ind Keeprite B Kelsey H Kenting Koffler Koffler A p Koffler w Labatt Labatt pr Lacroix I Laidiaw M LOnt Cem Laura Sec Lau Fin Lau Fn 6’A Lau F 1.25 Lau Fn 140 Lau F 2.00 Leigh Inst Leons Frn Life Inves Life Inv w Lincoln Tr Living w Lob Co A Lob Co B Lob Co pr 630 395 250 $435 425 21543 $35% 35 $22% $18'A 4705 1650 900 1930 900 3058 2065 560 2300 200 1360 16’A 19 12% + ’A 13’A 13'A + ’A 10% 10% - ’A 18’A 18'A 650 655 + 5 650 +15 415 +25 435 +9 35’A - ’A 22% 22% 17% 18’A + 'A 300 300 300 $30% 30’A 30’A • $13% 13’A 13’A • 16% 16% • ll’A ll’A $17 $11% $24 24 24 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5 13% + % ^^ COIIsds -10 + 5 1500 60 18950 320 2100 120 115 115 1000 71 71 71 +3 16400 93 88 88 -2 6700 800 775 790 -10 14500 60 59 60 +1 3215 $22% 22’A 22% - 'A 30614 280 265 265 -10 1071 335 330 335 1000 72 70 72 +22 12252 $T6% 16 16’A + ’A 4471 $17 16% 17 6800 72 69 72 +2 5750 164 152 155 - 8 3600 33 33 33 5300 76 78 78 1200 53 53 53 -2 16716 590 580 585 +10 18400 126 120 126 + 5 6600 77 70 77 +5 Le Docteur L.V.Constentin Le Docteur L.V.Constantin, directeur médical de Smith Kline & French Canada Ltd., firme montréalaise de spécialités pharmaceutiques, a récemment été nommé vice-président.Le Dr Constantin a passé son doctorat en médecine à l’université Laval en 1959; il fit son internat à l'Hôtel-Dieu St-Vallier de Chicoutimi et sa résidence en pédiatrie à l’Hôpital des enfants malades de Toronto, au Montreal Children’s Hospital ainsi qu’à l'hôpital Trousseau de Paris.France.Le Dr Constantin possède un diplôme en pédiatrie du Collège royal des médecins et chirurgiens et du Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec.Il est entré à Smith kline & French Canada Ltd.comme directeur médical adjoint en 1967 et fut nommé directeur médical en 1971.Le Dr Constantin continuera d'occuper les fonctions de directeur médical pour la compagnie.6100 2000 2650 35500 1360 Zl30 2000 1975 5000 1300 1000 5032 1600 935 224 215 16’A 16 16 16 +1'A - 'A - 5 6 575 -35 220 +4 16’A +1’A 16 cours des changes + 1 28’A 29 + ’A 26’A 26% + 'A 11% 12’A+1’A 17 17’A 13% 13’A - % Schneld c p 10’A 10’A - 'A Scintrex 18’A 18% + ’A Scot York 9’A 9’A - ’A Scot Lésai 835 835 Scot Mis pr 950 $30% 30% 30% + % Scotts 230 $30% 30% 30% + ’A Seaway M 200 $6’A 6’A 6’A + ’A Seco Cem 2100 $17% 17’A 17’A Sec C 1700 365 350 350 -10 Selkirk A 6951 $12% 12’A 12’A Shaw Pipe 1911 $13’A 13’A 13’A - % Shell Can 100 $16’A 16’A 16'A - ’A Shepherd 100 $16 16 16 Shore To S 100 $19 19 19 SIfton Pro 150 $26 26 26 Sllverwd A 350 $10% 10% 10% - ’A Sllverwd B 250 $1I’A 18’A 18’A + ’A Simpsons 600 $7 6% 7 + % Simpson S 1400 70 65 70 +14 Sklar M 400 $17% 17% 17% - ’A Sklar W 300 910 910 910 +10 Skyline H 2505 $6% 6’A 6% + % Slater StI 934 $6% 6% 6% - ’A Slat W Can 100 $30’A 30’A 30’A Sobv Stor 200 250 250 250 1480 $6 5% 5% - ’A 4110 $17% 17’A 17% - ’A 1100 500 500 500 -10 350 $90 90 90 1700 $20% 20% 20% - 'A 7072 $37’A 37 37 4812 $52’A 51% 52 4281 $12% 12’A 12% + 'A 275 $50’A 50’A 50’A + ’A Z50 $19% 19% 19% 121500 130 120 125 + 5 1200 $5 495 5 Sayvet 10100 $5% 5*A 5% Schneid z40 $16% 16% 16% Schneld b p 3450 $14 13% 14 100 $13 13 13 +6'A 100 250 250 250 +10 825 $7% 7’A 7% + ’A 400 $5% 5% 5% - % 100 $1S’A 15’A 15'A 1500 $22 22 22 1000 $5% 5’A 5’A 325 $10% 10% 10% + ’A 14050 93 80 80 -4 400 $13 13 13 300 $14% 14% 14% + ’A 2990 $59% 58’A 58'A-l’A 500 $7 7 7 + ’A 100 365 365 365 au comptoir 500 $7 2100 $17’A 1225 $18'A 2413 $31% 80S $49’A 4863 SIO’A 7 17 18'A + 1 30% - % 49 - ’A 10’A 3500 750 750 750 1450 $7% 7'A 7% + A 300 $13’A 13’A 13’A - 5 *8821273" • ANTONIO APPONl, Jonrabier.domkik b 8858, Neven à St-Léonard, dktrict de Montréb.demandeur -contre- ENRICO RlCClUn.mécankkn, uutrelok domkik b 8831, 7e Avenne.b Montréb.dktrict de Mootréb.maktenant de Iknx k-connns, défendeur -et- LE REGISTRATEUR UE U DIVISION D’ENREGISTREMENT DE MONTREAL mken-cmse IL EST ENJOINT b ENRICO RICtlUTl b l'k-tettian duquel am cnpk du bref et de la dé-ciaratiaa a été Ibméc an greffe de cette Canr, de cooparaltte dam au délb de treate (SI) Janit.MONTREAL, k 11 Jmvkr 1*73 Claude Dnioar Prntoaotbre adjokt Me Robert Laboa Mû, St-Deak Moatréb Avacb dn deraaadcnr 405340 Vactualité économique Le Devoir, samedi 20 janvier 1973 * 11 montréal Les pertes l'emportent Il y a eu plus de pertes que de gains hier à la Bourse de Montréal et l’activité y a été modérée.Le virement combiné de la Bourse de Montréal et de la Bourse Canadienne a été de 1,580,000 actions, au regard de 1,700 000 actions jeudi.Us pertes l’ont emporté sur les gains par 136 contre 125 alors que 97 valeurs demeuraient inchangées.Price, dont 52,244 actions ont été négociées, a été la valeur industrielle la plus active.Ce ütre a monté de 3-8 et fermé à *14 1-2.New Insco Mines, dont 116,500 actions ont été négociées, a été la mine la plus active.Ce titre a monté de 6 cents et fermé à 71 cents.A la Bourse de Montréal, Andres Wines a monté de 1 5-8 et atteint *42 7-8 et Moffat a monté de 1 1-2 et fermé à *14, tandis lue Montreal Trust a reculé de 1 5-8 et est tombé à *20 et Dome ’etroleum a baissé de 13-8 et est descendu à *43 1-4.A la Bourse Canadienne, Cinévision a reculé de 1-4 et est tombé à *121-2, dans un virement de 15,975 actions.Qebcor QSP Ltd Rapid D Reed shaw Rio Algom Rolland Rothman Rothm B p Royal Bank Royal Trst Schneider b Shell Can Simpsons Simpsons S Sootham Steel Can Steinbo A Sup Elec Tele C Texaco Thorn Nés Tor Dm Bk TD Rit un Tôt Pet A Tr Can PL Tr C C pr Tr C P w Trans Mt Trvway Treco Trizec Crp 1650 1100 1700 100 250 200 1100 100 880 573 500 3650 325 375 4100 2600 5125 1500 3400 400 3000 267 700 300 1665 875 3500 200 600 600 380 111 10'/i 10% - % 112% 12% 12% $1416 14 1416 111% 11% 11% 121 21 21 18 8 8 $1716 17% 17'/4 $20% 20% 20% $37% 37 37 $52 51% 52 $14 14 14 $59% 59% 59% $31% 31 31 $49% 49% 49% $31% 31 31 $37% 37% 37% $29 28 % 29 250 245 245 $9% 9% 9'(6 $71% 71% 71% $14% 14% 14% $33% 33% 33% - % - % + % + % - % - % - % + % - % -10 + % + % + % + % 5000 3000 4931 200 2000 2000 478 1000 2000 1000 Trust Gen Ca 25 $32% 32% 32% 940 935 935 +5 $43% 43% 43% - % $54% 53 53 -1 $12 12 12 + % $23% 23% 23% - % $9% 9% 9% + % $5% 5% 5% + % $18% 18% 18% - % Arno Atl Tung Avilla Basic Res Baker Tic Beltere Bison Pet Bluewtr Burnt HUI Cabot Caliper Dev 500 Candex 6000 Can Keeley 2000 C Maa r 16500 Canadore Cannon Canuc M Cedarv Chemalloy Clero Com N Comp Min C Daer Con Dev Cons lmp C Mogadr Con Prop C Tch C Tower Cop Man Credo Min 6% 6% 6% -t- % t Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Vent*» Haut Bat Farm.Ch.Vente» Abitibi 33199 $11% 11% 11% Francana 600 Alta Gas T 796 $17% 17% 17% + % Fraser 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H Aquabl Belg Stand 10000 $11% Berncam 4915 $8% Bio Vita 1300 $7 Br Con OU 400 50 Cantol 200 $7 Capital Dyn 800 400 Cine C Plum Com Hold Comodor Cdm A wt Crawfd Al Davis Ds Deltan Inland Ch Lambrt A Industrielles 2800 110 105 1000 90 90 100 $16% 16% 800 400 370 10% 8 Ve 7 50 6% 400 15975 $12% 12 200 205 205 4025 235 220 3050 $19% 17% 1000 $14 13% 2000 340 340 1000 250 225 100 $5% 5% 200 $9 100 $20 110 90 16% + Va 385 11 - % 8% - % 7 50 7 + % 400 12% - % 205 -15 235 +5 19 +1% Grandroy G E Res GL Nickl Gr Coast Int Norval Invlctus Jamtown Kal Res Keltic Kiena Kontiki Ladubor Lederic Lithium Louanna Lynx CEx Mdonld M MacLan Mal Hygd Massval Mid Ind Min Exp Mistango gle 12000 1500 2500 8000 1000 4000 5000 2500 6000 600 9500 3000 12500 15700 600 27000 9000 3000 2000 19500 66300 6000 24800 41000 3000 2000 1000 2000 4470 2000 1500 25500 1437 1000 2000 200 1500 2000 12340 1500 4500 1000 4000 2600 100 1000 3000 500 1000 500 _ 7Z Old Can Inv 200 80 0 C I 01 dC Inv a Paco Cp Polcon Reprox Res Ser R RD S Law D St Mauric S XL Div SMA Inc Spart Air Abitib Asb Abit Cop Acroll Ltd Al S Ail Rox Amag BB Am Eagle Amos 200 40 200 150 100 450 700 200 8712 $8% 9 20 80 40 150 450 195 8 Ve + Va 340 +5 225 +5 5% - % 9 20 80 40 150 450 200 8% - Ve 10000 4500 1000 -1 5700 $5 495 5 - % 1200 300 275 300 +50 5000 125 120 120 2000 120 120 120 29800 $10 9’% 10 1750 160 150 160 + 10 8000 65 63 65 Mines et pétroles 2300 240 235 235 -5 1000 14'% 14’% 14'% + '% 15630 95 92 93 + 1 5525 240 220 240 1500 80 75 75 2000 3'% 3'% 3'% 2800 119 116 116 -4 2000 9 9 9 Mt eagl Mt Laur U 35850 M Pleas 3000 Muscoch 39000 Nw Hosco 1000 N Insco 116500 NA Asb 72400 NA Rare Nrthn QE NQN Min Panaca Phoenix Pr Potash Probe Mn Proto Ex Que Expl Queenstn Rawhide Roy Agas StL Col Scandia SU Stack Silv Sum Slocan Stand Gld Stafrd Subeo Talismn Toronado Transtere Twent C Viewpt Viking Res Wtrn But West Hill Wh Star 18 17 18 42 39 42 +6 240 240 240 39'% 38% 38% - % 29 29 29 -1 650 595 650 270 250 270 17 16 16 +2 81 80 80 -1 15'% 15% 15% + % 11'% 10% 10% 3'% 1 3% 1 3% + % 1 11% 10 10 -4% 8 8 8 + 1 19 17 17 + 1 15 15 15 +2 300 299 300 +71 14 12 12 -5 85 84 84 -4 2% 2 2 - % 15 13 15 +2 90 90 90 + 1 10 8 8 14 14 14 -1 14 12 14 + 1 70 62 70 +9 50 50 50 + 1 14 13 14 11 10 10 -2 6 6 6 + % 4 4 4 -1 32 29 32 +2 47 41 45 +4% 50 50 50 200 140 200 +50 500 480 490 -10 74 71 71 -4 21 20% 20'% 6 6 6 7 7 7 + % 280 270 279 -1 470 430 440 -25 10 8'% 10 +2 97 94 97 + 1 70 70 70 +5 55 55 55 2% 2% 2% + '% 160 160 160 +5 11 11 11 108 105 105 775 760 775 + 15 9% 8'% 9'% +3% 5'% 5% 5% 110 110 110 +5 29 25 25 -4 256 253 256 + 1 215 215 215 -15 5 5 5 -2'% 34 34 34 + 1 9 9 9 +2 10 10 10 59 59 59 -1 131 120 127 -3 31 31 31 32 29 32 +2 57 57 57 75 63 71 +6 20 15 15 -3 38'% 37 37 -1 12 12 12 +2 Revue boursière les marchés ont manqué d'entrain Ce n’est pas sans surprise que l’on a vu cette semaine, sur les principales Bourses du Canada, un effort d'équilibre en face de prise de profits: le marché a été actif et souvent les prix ont fermé sans changement ou avec une légère baisse.Ce manque d’entrain suivait une semaine de gains importants, surtout chez les pétroles de l’Ouest et les métaux, la pénurie de pétrole et de gaz naturel s’étant aggravée aux Etats-Unis et les prix du cuivre ayant monté.De si beaux prix on incité beaucoup d’investisseurs à retirer leurs profits.Dans la seule journée de lundi, l’indice des industrielles, à Toronto, a subi son pire recul depuis En 1972 trois mois, perdant 1.23 à 227.35.Même scénario à New York, mais pour une autre raison: l’inquiétude au sujet de la situation économique, suite à la décision du president Nixon d’abolir presque tout contrôle des prix et salaires.A Toronto, l’indice des industrielles a reculé de 1.22 à 227.36 dans la semaine.A la Bourse de Montréal et à la Bourse canadienne, l’indice combiné a reculé de 2.04 à 228.21.Il s’y est transigé 8.18 millions d'actions, contre 0.17 million la semaine précédente.A New York, l’indice Dow Jones de 30 industrielles Le PNB a grimpé de 6.5%o aux E-U 35% 35% 35% — 1% 32227 39% 37 37 -2 400 665 660 660 -15 9000 2 2 2 9500 37 37 37 +1 9600 64 63 64 69500 75 62 68 -1 6500 22 20% 20% - »% 500 25»% 25% 25'% - % 1000 43 43 43 +1 6000 135 130 135 + 15 3000 16 16 16 -1 3000 14 13 14 +2 500 5 5 5 4600 250 240 250 +7 6000 28 26 26 -2 8500 34 32 34 1000 8% 8% 8'% + '% 3000 9 9 9 + 1 2000 14 14 14 + 1 6500 30 29 30 -1 2100 105 100 100 -10 4600 120 100 120 +5 2100 960 925 945 + 10 11000 2 2 2 -1 1000 28 28 28 +8 1000 16 16 16 «•JOX-5MA •XJOWWUO W.W.W.V Les indices de Montréal Industr.Serv.publ.Banques Comb.Papiers -1.20 -0.45 + 0.91 -0.84 + 0.66 252.58 162.53 281.87 238.21 109.89 255.72 161.32 283.15 240.25 108.15 244.68 158.98 279.07 231.67 99.20 247.22 167.87 286.40 234.30 101.97 187.56 150.88 227.56 186.08 81.22 — /wwAvvwvwvwvn w.vvv»w/2-7% Bq.N.-E.634-7 Bell 8, Bell 8 B.C.Sugar 9«/2 Bell Tel.8% B.C.Tel 83, B.C.Tel 8% Can.Utility 8% 1991 99 i?91 101 1982 101 1992 97 1980 1993 102 99 1987 106 1994 101 1993 102'% 1993 104 1992 101% 100 ' ï 102 98 103 100 102 103»% 104'% 102'% Acklands 7'% A.G.T.7'% Allarco Dev.7 Ashland 5 Dawson Qev.8'% Dynast Dyp Dix 534 Home 011 5'% Nu West 8j,4 Pac Pete 5 Scurry 7% W.Coast Tr 7''j 1988 106 1990 175 1989 81 1993 107 1985 100 1982 103 1982 103 1992 117 1991 107 1*92 116»% 117Vj 1988 92 93 1991 108'% 109 107 176 82 107'% 105 103'% 117'% NOUVELLES EMISSIONS A.G.Trunk 8'% 1992 100'% 101 Bell 8 Bq.Royal 7'% B ns 7»% CIBC 7% Rtm 73,4 Rtm 8 Bq.Mtl 7% 1997 99'% 9934 1987 101% 101% 1988 100% 101% 1992 99'% 1979 1983 1987 99% 9934 993i IOOV4 99% 100% m Masco .20 Mass F Mc Don McDD 40b McGrH .48 Mclntr McKee .45e Mrck 1.18 MGM Midi Rs .80 MMM .96 Mobil 2.80 Mohas 1.10 Mnsntl.80 Motrla 60a N Cash .40 26 46 57 % 56'% 56»%- 1 187 11 20% 20% 20%+ % 843 82 74 70'% 73%- 1 % 107 9 33% 32% 32%- % ?30 17 15% 15% 15%— Z100 51 50'% 50%— 2 9 18% 18% 18%+ 311 50 97 95 97 + 4 14 22 22 22 .55 14 15% 14% 15%+ 87 40 86% 85% 86 -378 13 74 % 73% 74%-128 12 29% 29 29%+ 330 16 55 % 53% 54%+ 99 38 132'%130%131%— 1 185 .31% 30% 30%— % '% '% % 1 '/4 % % '% % Jup Ind 4 Lk Shore 6 g Molybden wt 51 Neonex .05 16 10 NY Tim .60 39 17 NCdn Oils 99 25 Peel Eld 30 27 Prat Lamb 1 1 10 Preston 28e 5 14 Rio Alg .40 Scur Rain Stern A Syntax .40 Technol Trans L .35 9'% 9'% 9'/4 3% 3% 3%+ 9 8% 8%.4% 4% 4%— 14'% 14% 14'%.8 7% 7%— 27% 26’% 26'%-16'% 16»% 16'%+ 10'% 10% 10%-1 20 20 % 20% 20%— 11 71 18% 18'% 18'%-14 52 46% 46% 46%+ 316 25 77 % 75% 77%+ 1% 61 16 17'% 17 17»% 33 27 9% 9% 9%+ '% Le dollar canadien NEW YORK - En devise américaine le dollar canadien a 1er-, mé hier 1-16 de moins à *1 1-64.D y a une semaine il était à *1 7-64.La livre sterling a reculé de 3-32 à *2.35 17-64.MONTREAL - Le dollar américain a monté de 1-32 hier à Montréal.Il y vaut *0.99 31-32.La livre sterling y est restée inchangée, soit à *2.35 3-16.Un Asb .07 30 6 3*» 3 11-16 3H+ Vb Utah Id .00 S 12 13'A 13V.tt'A Van In ,20b 26 11 15H 15'/, 1516- '/b Wr Harg 21 33 1 15-16 I +1-16 *»OOCOCOO«iOOC»»: L'indice Dow Jones Ouv.Haut Bas Clôt.Chang.Indust.1,027.17 1,031.68 1,014.00 1,026.19 -2.93 Transport 216.26 217.15 212.05 214.06 -2.36 Ser.publics 117.94 118.42 116.53 117.33 -0.83 Ensemble 325.82 327.21 321.16 324.56 -1.79 VVWWAAVA^WMXArJOOWWC LISEZ ET FAITES LIRE LE DEVOIR Brevets d’invention MARQUES de COMMERCE Morion, Robic & Robic ci-devant Marion & Marion 2100.rue DRUMMOND Montréal, 25 288-2152 VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUBLEMENT SUR LES LIEUX STATIONNEMENT Canada Dactylographe Inc., 7035 AVE.DU PARC 270-1141 Di BUREAUX MEUBLES pour la semaine a reculé de 13.18 points à 1,026.18.On croit toutefois que ce recul ne durera pas.D’après la maison Wood Gundy, l’économie des*Etats-Unis et celle du Canada sont en pleine expansion, ce qui est de nature à encourager l’homme d’affaires, car les profits augmentent avec le volume de la production et avec la productivité.Les négociations de paix sur le Vietnam ont perturbé le marché au Canada et aux Etats-Unis mais elles sem- blent avancer, ce que les experts considèrent comme un facteur encourageant.A Toronto, les métaux ont perdu des gains acquis la semaine précédente, et l’indice a reculé de .99 à 97.63.Les pétroles de l’Ouest ont avancé un peu.l’indice gagnant 56 à 286.21 dans la semaine, malgré la chute de .79 vendredi.Les aurifères s’en sont beaucoup mieux tirés sur le marché de Toronto, l’indice de la semaine fermant avec 4.17 de plus à 203.35.Alcan: des profits de $61.2 millions en volume avec un taux d’inflation de 4.7 pour cent.La croissance de l’économie américaine s’est accélérée au dernier trimestre puisque le PNB a progressé en volume à un rythme annuel de 8.5 pour cent pendant cette période, au lieu de 6.3 pour cent au troisième trimestre.Le taux d’inflation a été de 2.7 pour cent au dernier trimestre contre 2.4 au troisième.La croissance de l’économie américaine, souligne le département du commerce s’est répartie également entre tous les secteurs productifs pendant l’année 1972.et l’augmentation des dépenses d’investissements au dernier trimestre laisse prévoir la continuation de la croissance en 1973 à un rythme annuel égal ou supérieur à 6 pour cent.Alcan Aluminium Limitée a annoncé que, d’après ses résultats préliminaires, le bénéfice net consolidé de l’exercice 1972 s’élève à E.U.$61.2 millions comparativement aux $60.2 millions de 1971.Le bénéfice net attribuable aux actions ordinaires Alcan, après déduction des dividendes sur les actions privilégiées, s’établit à E.-U.$1.78 par action, contre un bénéfice de E.-U.$1.75 par action en 1971.Le bénéfice net du quatrième trimestre de 1972 est de $13.9 millions, soit 40 cents par action comparativement aux $12.5 millions ou 36 cents par action du trimestre correspondant en 1971.Le produit des ventes et les revenus d’exploitation en 1972 s’élèvent à $1,511.4 millions, soit une augmentation de 5.6 p.cent par rapport aux $1,- 430.8 millions de 1971.Les chiffres du quatrième trimestre sont de $389.8 millions contre $364.2 millions pour la même période, l’année précédente.Les livraisons consolidées d’aluminium effectuées en 1972 s’élèvent à 1 451 500 tonnes, soit une augmentation de 3.8 p.cent par rapport à 1 398 000 tonnes en 1971.Aluminium du Canada, Liée a annoncé aussi un bénéfice net consolidé de E.-U.$27.2 millions en 1972, comparativement à $36.8 millions en 1971.Ces résultats sont compris dans les résultats consolidés de la société mère, Alcan Aluminium Limitée.les dividendes Canadian Canners; classe A: 10 cents, le 1er avril, aux actionnaires inscrits le 1er mars.Simpsons Ltd; 12 1-2 cents, le 15 mars, aux actionnaires inscrits le 15 fév.Sterling Trust Corp; 10 cents, le 2 avril, aux actionnaires inscrits le 19 mars.Texaco Canada; 30 cents, le 28 fév.; aux actionnaires inscrits le 9 fév.Union Carbide of Canada; 15 cents, le 1er mars, aux actionnaires inscrits le 9 fév.les bénéfices Alcan Aluminum; année dose le 31 décembre: 1972, *61,200,000, *1.78 l’action en devise américaine; 1971, *60.200,000, *1.75 en devise américaine.Denison Mines; année ter- minée le 31 décembre: 1972, *8,015,000 *1.81 l’action; 1971, *7,440,000 *3.66.Texaco Canada; année terminée le 31 décembre: 1972, *42,266,000, *4.33 l’action; 1971, *31,319,000, *3.21.Toronto-Dominion Pour le président de la banque Toronto Dominion, le chômage est un problème plus grave que l'inflation, au Canada.A l'assemblée annuelle des actionnaires de la banque, M.Allen Lambert a déclaré mardi qu’il n y a pas lieu d être fier qu'un pays au potentiel humam et physique aussi valable laisse plus de 6.5 pour cent de la main d’oeuvre inactive.On ne pourra jamais calculer, dit-il, ce que cela représente, humainement parlant.par l’effet démoralisant d t tre sans travail, pour la pre duction nationale, pour la pert d’ambitions légitimes.M.Lambert a ajouté qu’u gouvernement ne peut se pei mettre de bloquer les emploi; même temporairement: faut constamment s efforce de ioumir du travail, et 1er treprise privée doit taire s large part.M.J.Allan Doyle, vice-pre sident et directeur général d la banque, a prédit que 19/ sera une année ue forte expar sion.dans tous les secteur grâce à l’apport de nouveau capitaux.QUE PEUT FAIRE LA POUR VOUS La BEI fait des prêts à terme aux entreprises canadiennes pour l'acquisition d'immeubles, de machinerie, pour l'amélioration de leur fonds de roulement ou pour leur établissement.Nous vous invitons à prendre rendez-vous en téléphonant à: 382.2891 Nos représentants seront aux endroits ci-dessous indiqués de 9.00 a.m.à 5.00 p.m.: IMmrerii le 24 janvier 1973 BQRYAl S.Bayer Hotel Hilton Aéroport de Montréal LAYAl D.Blouin Le Vicomte Motel 1313 des Laurentides PTE.AUX.TREMBLES J.J.Ledoux Hotel de Ville de Pte-aux-Trembles 11953 est, Notre-Dame Jeudi le 25 janvier 1973 CHOMEPEY L.Dupuis Chomedey Inn Ltd.590, boul.Labelle ST-LÉONARD J.J.Ledoux Motel Lido 5905 est, boul.Métropolitain pointe-claire Michel Naggar Hotel de Ville de Pointe-Claire 451, boul.St-Jean BANQUE D'EXPANSION INDUSTRIELLE 110 ouest, boul.Crémaxie, Suite 601, MTL.Vous pouvez communiquer, en foui temps en téléphonant à: 382-2891 i i ï 12 # Le Devoir, samedi 20 janvier 1973 cinema AUHIETTE: Us insatiables" 2.40, 6 00, » 20 et Alexandre aime ma femme ai-mez-moi" 1 05.4 25, 7 45 ARUÇQUIN: "Elvis that the way it is" itV0 el Jo Cocker Mad Dog and Englishman" 2.50,7 05.ATWATCR: (Cinema II) Il était une fois dans I Oiest" 12.00, 3.00,6 00.9.00.ATWATER: (Cinéma I) "Across one hun- 7 30 9 30^ ten StrW?tS’ l 30, 3 301 5 30-Al DITOHIUM LALEMANT: En matinée Kaüa et le crocodile" 12.30.3 20 et Us aventures de Torn Pouce 1.45, 4 30 En soirée."U chant du printemps" 7 00 9 00.AVENUE: "Pete n' Tillie" 1 00, 3 05 5.05,7 20.9 30 BERKI: "Us Poulets" 2 50, 6.20.9 50.et "U retour de Sabata 12.55,4 25.8 00.BUOU: “U petit matin" 12 50, 4 30.8.10, et "La trêve" 2.44.6 24,10.04 BONAVENTURE: "Sweet Georgia" 100 3.00, 5 00.7 00, 9 00 CANADIEN: "U frère du vent" 12 00 2.00, 4.00.6 00, 8 00, 10.00 CAPITOL: "The Getaway" 12 20, 2.40.5 00 7 20.9.45 CHAMPLAIN: "U parrain" 1.00, 4.40, 8.25.CHATEAU: "Cosa Nostra le dossier Va-lachi" 1 20.3.45.6 15,8 50 CHEVALIER: "U chat" 12.35.3 48, 6.41, 9 54 et "Us gros malins" 2 02, 5 15, 826 CINEMA COTE-DES-NEIGES: (Cinéma I) "Valachi papers" 12.45, 2 50, 5.00, 7 20 9 30 CINEMA COTE DES-NEIGES: (Cinéma 11) Nichobsand Alexandra" 1.30.4 40.8.00.CLNEMA DE PARIS: "Us fous du stade" 12.00, 2 00.4 00.6.00.8.00.10 05 CINEMA V: "Quiet Days in Clichy” Sam 7 30.9 30.Dim 1 30.3 30, 7 30.9 30 CREMA2IE: "Marie Stuart, reine d'Ecosse" 2.15,4'35.7 00.9.20.DAUPHIN: (Renoir) Roma 12.45.300.5.15, 7 30.9 40 (McLaren): "41 était une fois dans l'Ouest" 12.00.3.00.6.00, 9 00 ELECTRA: "L'horrible vampire sexuel" 1 00.3.50.6 45.9 35 et "Vierge chez les morts vivants" 2.30, 5 20.8 15 ELYSEE: (Salle Resnais) "L'amour l'après-midi" (Salle Eisenstein) "La décade prodigieuse 1.30.3.30.5.30.7 30.9.30 (pour les deux salles) FESTIVAL: "Quiet days in Clichy” Sam.: 7.30.9 30 1 30.3 30, 5 30.7 30.9 30.FLEUR DE LYS: Voir Cinéma de Paris.IMPERIAL: "La course au lièvre à travers les champs 12.15, 2 20, 4 40 7 05 9 35.JEAN-TALON: "Us fous du stade" 12.00, 2.00, 4.00 6.00.8 00, 10.00.KENT: "To kill a Clown" 12.30.2 15.4 00.5 50.7 40.9 25 LOEWS: The mechanic" 10.40, 12.50.3.00, 5.10.7 20.9 35.LUCERNE: Summer 42" Sam.6.15.Dim.2 45, 6.15.9.50 et "Priest’s wife" Sam 6 15 Dim.1.00.4.30, 7.55.MAISONNEUVE: Voir Cinéma de Paris MERCIER: “11 était une fois b révolution" Sam : 3.00, 6 00.9 00 Dim 2.00.5.00, 800 MIDI-MINUIT: "Jeunes filles au couvent” 1.45, 4 25.7 05, 9 45 et "Si j'étais restée pucelle” 12.30,3 10, 5.50,8 30 MONKLAND: The bst picture show" 2.40, 6.15, 10.00 et "Easy rider" 100, 4 35.8.20 OUTREMONT: Sam.: “Il était une fois un flic" 7.00, "The French connection" 9.30, "Dr.Jekyll and sister Hyde" 12.00 P M.Dim.: "Nazel Tov ou le mariage" 2.00.Peau d’Ane" 4.30."La filière française" 7.00, "H était une fois un flic" 9.30.PALACE: "Posseidon adventure" 12.20 2.30.4.45.6.55, 9.15.PAPINEAU: "L'oiseau au plumage de Cristal" 2.30, 6.05.940 et "Cicatrices de Dracub" 12.45, 4 20,7 50.PARISIEN: Quelques arpents de neige" 12.35.2.40.4.50.7.10,9 20 PIERROT: "Justine de Sade" 12.10, 2.15 4.20.7.25.9 30.PIGALLE: Voir Midi-Minuit.PLACE DU CANADA: "Man of La Mancha" PLACE VILLE-MARIE: (Petit Cinéma) "The émigrants" 12 10, 2.50,5.30.8 10.PLACE VILLE-MARIE: (Grand Cinéma) "Sounder" 12.05.1 55.3.50, 5 45 7 40 9.35 PLAZA: Voir Canadien PUSSYCAT: "The pleasure game" 12.00.2.50.5 40, 8 30 et The pleasure machines" 1.30, 4 20.7.10, 10.00.RIVOLI: "Alerte à b bombe" 2.25.6.00.9 30 et "Opération clandestine” 12.40.4.10.7.50.SAINT-DENIS: "Le petit matin" 2.16.5 56.9.36et "La trêve" 12.50, 4.30.8.10.SALLE BREF EUF: "Butch Cassidy et le Kid" et "John et Mary" 2.30.7 30.SEVILLE: The great waltz" Sam : 2.00 5^30.9 00 Dim 2.00.8.30 SNOWDON: "The rise of little mother" 1 20.3.15.5.10.7 05,9.00 VAN HORNE: "Brother of the wind" 105 3 05.5 05.7.05.9 05 VENDOME: Heads of Tales" 12 45 2.50.4.55, 7.00.9 05 VERSAILLES: (Salle Rouge) "Les insatiables" 2.40, 6.00, 9 20 et "Alexandre aime ma femme aimez-moi" 1.05,4.25.7 45 VERSAILLES: iSalle Bleue) "La grande maffia 2.55.6.15.9 35 et "Folle sur gbce" 1.15,4.35.7.55.VERDI: Sam: La salamandre 730.9 30 "Reefer Madness" 12.00 P M.Dim."La Salamandre" 7 30.9.30 VERDUN: "Frère du vent" 12.00.215 4 30.7 00.9.00 VIDEOGRAPHE: SOS Soma 8 00 VŒUX MONTREAL.STUDIO A: "Le sang du condor s.t.f.à 3.00.7.00 - s.t.a.à 5.00.9.00 STUDIO B: "Tiki-Tiki 3.00.500.700 9.00.VILLERAY: "Le bon.b brute et le truand Sam: 12.00.3.00.6 00.9 00 Dim 2.00.5.00.8 00 WESTMOUNT: Travel with my aunt" 1.00.3 00.5.00.7 00.9 00.WESTMOUNT SQUARE: "Up the Sandbox 1.10,3.15.5 20.7 20.9 35.YORK: "Jeremiah Johnson" 1.20.3.20 515.7.10.9.10.CINEMATHEQUE QUEBECOISE: Rebche télévision SAMEDI C B F T O 8.55 Ouverture et horaire 9.OU Yogi et Popotame c 9.3U Grangallo et Petitro c 10.(H) Mon Arm Ben c 10.30 Téléchrome c 11.30 Lassie c 12.00 Les héros du samedi c 1.00 Sporthèque: Tennis .c 2.00 Cinéma Son fidèle compa- gnon (aventures Espagnol 1961) c 4.00 L Heure des quilles c 5.00 Le français d'aujourd'hui.c 5.50 Le monde en liberté "Les oiseaux aquatiques" c b.OU Le comte Yoster à bien Ihonneur 6.30 Téléjournal c 6.40 Nouvelles du sport c 6.50 Politique fédéral .c 7.00 Walt Disney présenté "Jason le berger" c x.oo La soirée du Hockey Phüadel- phie à Montréal" c 10.30 Téléjournal.c 10.45 Nouvelles du sport c 11 IN) Au masculin 11.30 Cinéma "L'Albatros" (policier P'rançais 1971) c 1.00 Cine-nuit “L'Essai" (drame Italien 1970) C F T M Œ) 8.25 Horaire-Bienvenue c 8.30 Les p'tits bonshommes c 9.00 Vers ’76 c 10 00 Cine-Jeunes: Quand la terre sèntrouvrira (Science-fiction - Américain 19651 c 12.00 Bon week-end c 1.30 L église sur la place c 2.00 Soeur volante c 2.30 Horizon sports.c 3.00 Enquêtes spéciales.c 3.30 Multi Media c 4.00 Ça prend un voleur .0 5.00 C'est arrivé cette semaine c 5.30 Studio 10 c 6.30 Sur le matelas.c 7 30 Les grands spectacles "Leçons d amour suédoises (comédie Américain 19641 c 9.30 Bonanza c 10.30 Les Nouvelles TVA c 11.00 En pantoufles: "Doux oiseau de jeunesse".(Drame .Américain 1962) c 12.30 En pantoufles: Mur des espions" (Contre-espionnage Américam 1966) c 2.00 Le 10 vous informe.c 2.05 Fin des émissions C B F T 6 8.55 Ouverture et horaire 9.00 Poly à Venise .c 930 Le prince Saphir .c 11.00 Le jour du Seigneur .c 11.00 D hier a demain .c 12.00 La semaine verte .c 1.00 30 Dimanche c 1.30 Fantaisie lyrique 2.00 L'Univers des sports .c 3.30 Documents "Seuls sur l’Atlantique .c 4.30 Son et images: "Percussion 20e siècle c 5.00 5D 6.15 Politique Atout c 6.30 Téléjournal c 0.40 Nouvelles du sport c 6.50 Politique provincial .c 7.00 Quelle Famille .c 7.30 Les Beaux Dimanches "Le monde merveilleux de Dan Gibson c 9.30 Les Beaux Dimanches Le Bon monde" (pièce de M.Fau- re) .c 10.00 La flèche du temps .c 10.30 Téléjournal .c 1045 Sports dimanche c 1100 Rencontres 11.30 Ciné-Club: "A l'est dKden" (drame-Améri- cain 1955) c C F T M Œ) 8.55 Horaire Bienvenue c 900 Musique canadienne c 9 30 C'était le bon temps .c 11.00 Monsieur le maire c 12.00 Bon dimanche c 1.30 Ciné«!imanche "Traverse de Paris'’ (aventures- Français 1956) 3.00 Choc des idées c 400 Télé-Quilles c 5.00 Information voyages .c 5.30 Hipper .c 6 00 Music-Hall des jeunes .c 7.00 Jeunesse c 7.30 Bonne soirée c 8.30 Sous mon toit.c 9.00 Quatre visages de l'amour c 10.00 Québec sait chanter .c 10.30 Les nouvelles TVA c 11.00 L'homme de fer c 12.00 Le 10 vous informe .c 12.06 Fin des émissions .c CBAAT O 9.15 Stand bv six c 9.30 Arthur and the square knights c 10.(M) Rocket Robin Hood c 10.30 Tween set c 11-00 Three star bowling.c 12.06 Sports international 12.30 Par 27 c 1.00 Children's cinéma 2.00 Canadian college sports.c 4.00 CBC Championship curling c 5.00 Bugs Bunny Road Runner Hour c 6.00 Update c 6.30 Replay c 7.30 Teleplay 8.06 l.a soirée du hockev Phüadel- phie à Montréal c 10.30 Countrytime c 11.00 The National c 11.15 Provincial affairs c 11.21 Night report and sports final.c 11.37 The David Frost Show.c 1.00 Ciné-six "Slaves' (drame 1949) c 2.55 Final report and weather CFCF (B 5.57 Sign-on 6.00 University of the air c 6.30 The commumtv c 6.50 Community calendar c 7.00 Hercules 8.00 Magic Tom's Road Show c 8.30 George of the jungle c 9.00 The Jackson five.9.30 The Flintstones 10 00 Pink Panther 10.30 The Waterville gang 11.00 Puppet people c 11.30 Story theatre.c 12.00 Star trek 100 Saturday at the movies Me and the Colonel comédie 19581 c 2.00 Grand prix wrestling c 3.00 Grand prix wrestling c 4 00 Sports beat ’72.c 4.30 Wide World of sports c 6.00 Circle of fear c 7.00 Bridget loves Bemie c 7.30 Police Surgeon .c 8.00 Academy performance: "I love my wife (dramei c 10.00 Casanova c 11-00 The CTV National News ,c 11-30 Pulse .c 12.00 Saturday night feature movie: The russians are coming (come- die - 1966) c 2.00 Sign-off CHE CBMT O 9.53 Standby-six c 10.00 Reach for the top .c 10.30 This is the life c 11.00 Would you believe c 12.00 The little concert c 12.30 News profile c 12.45 Away out.c 1.00 Dollars and sense 1.30 Country Canada c 2.00 World Hockey Association.c 4.30 The world we live in c 5.00 Music to see c 6.00 The Wonderful World of Disney c 7.00 The Beachcombers c 7.30 Black beauty.c 8.00 Julie Andrews hour c 9.00 Sunday at nine c 10.00 Weekend c 11.00 The National c 11.15 Nation’s business c 100 Cinècamp: Greta Garbo Festival As you desire me" (drame-Américain 1932) 2.55 Final report weather CFCF 0 i.M Sign-on University of the air.c The Community.c Community calendar.c Hercules Crossroads.c Cathedral of Tomorrow.c Oral Robert Presents.c T.B.A.The Hellenic Program Teledomenica NHL Hockey: "Minnesota à Détroit”.c Mr Chips.c Under Attack.c Question period.c Untamed World presents the Challenging Sea.c Edith Serei.c Pulse capsule news.c Travel 73.c McGowan and Co.c The Amazing World of Kreskin.c CTV Sunday Night Special: The British Empire".c Mannix.c A touch of grace.c W-5.The CTV National News.c Pulse.Sunday Night Feature Movie.“It started in Naples" (comédie- Américain 1960).c Sign-off Le cardinal Roy explique pourquoi il a refusé de participer à un congrès chrétien sur le Vietnam Selon le cardinal Maurice Roy de Québec, l'Assemblée internationale des chrétiens solidaires des peuples d’Indochine tende en octobre dernier à Cap-Rouge, était "un congrès sur le Vietnam qui était manifestement organisé par le Vietnam-Nord.C’était donc une organisation, un congrès traitant en pleine guerre, appuyant en pleine guerre, l’un des deux belligérants”.Le cardinal Roy a fait cette déclaration au cours d’une récente émission " Présent” (région de Québec) sur les ondes de Radio-Canada.“C'est un peu, a-t-il dit aussi, comme ce qui se passe dans le cas des congrès de la paix qui se sont tenus à Prague et qui étaient manifestement organisés par le Parti communiste.L’Eglise s’abstient dans ce cas-là tout en s'attendant à ce que les chrétiens y fassent entendre leur voix personnellement.(.) Pour ma part, je considérais que comme évêque je devais m’en abstenir.J'aurais fait la même chose s’il avait été organisé par le Vietnam-Sud”.En réponse à ces affirmations, les organisateurs québécois de cette assemblée, MM.Richard Guimond, Iran Tarn Tinh et Ghislain Roy de l’université Laval, viennent de publier une mise au point: “Nous sommes, écrivent-il, en mesure d’affirmer qu’aucun des organisateurs n’était agent du Vietnam-Nord et qu’aucune pression n’a été exercée durant la préparation ni par la zone du Vietnam-Nord ni par celle du Sud.Pendant la tenue de l’Assemblée d'une part, nous avons déploré l’absence des Sud-Vietnamiens qui n’ont pu obtenir de visas, et, d’autre part, la présence des Nord-Vietnamiens n’a joué au- cun rôle dominant dans l’orientation et le déroulement de l’assemblée”.Les auteurs du communiqué estiment en outre “inadmissible'’ la comparaison avec le congrès de Prague, celui de Cap:Rouge ayant été organisé, disent-ils, “par des chrétiens de France, des USA et du Canada, tous indépendants de partis politiques".Ils donnent ensuite la liste des organisa- teurs où figurent notamment, outre leur nom, celui de MM.Bernard Shreiner, éditorialiste à “Témoignage Chrétien" (Paris) et Thomas Gum-bleton, évêque catholique auxiliaire de Détroit.“Nous regrettons, poursuivent-ils, que le cardinal Roy ait porté un jugement non conforme à la vérité quant à l'orientation et l’organisation de cette réunion internationale.ANNONCES CLASSÉES RÉGULIÈRES ANNONCES C1ASS$E$ DO DEVOIR ANNONCES CLASSÉES ENCADRÉES 844-3361 Avh x Ut annonceurs sent priés de vérifier ht première parution de leurs annonces.844-3361 • Chaque parutiaa coûte $1.50, maximum 25 met) • Teat mat aéWItiaamI ceûte 0.05 chacun U Devoir se rend responsable d'une seule inserthm errenée.Toute erreur doit être seuNgitée immédiatement.• Chaqne parution coite $4.20 la pouce / • (¦ heure 4< tombée ett midi pour le lendemain S.V.P.téléphoner è 044-3361.n L'heure de tombée est midi poor le lendemain • Il n'y a pas dn frais pour las INusIratiom.ACHATS DESIRONS ACHETER, revues et livres canadiens.Tel.: jour 844-1816, soir : 670-6748 J.N.O.ANTIQUITES DEMANDEES ANTIQUITES TOUTES SORTES: (argent comptant) Claude Morrier jour 331-0251 soir667-0774 J.N.O.AMEUBLEMENTS A VENDRE MEUBLES NON PEINTS: vendons et fabriquons.Vaste choix (commodes, bureaux doubles et triples, bibliothèques).Avons aussi matelas toutes grandeurs à prix d’aubaine.212 Beaubien est.Tel.: 276-9067.1-2-73 APPARTEMENTS A LOUER EDOUARD-MONTPETIT : Louis Collin, près Université de Montréal, grand chauffé, garage, concierge.Libre 1er mai.$200 Tél.: 737-6978.2+-1-73 une ville sous un toit.PORTdefTlER 101, PLACE CHARLES-LEMOYNE Face au Métro Longueuil 3V2, 4V2, 51/2 PIÈCES L'ACCÈS À TOUT PAR NOTRE PASSERELLE CLIMATISÉE MENANT AU MÉTRO! 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*irr.pere qui Jorrmkiil à Irkx, rV«t |,V Ipfi-.k.lUrlur.», .Ik- im ucT dttkr »«c k- Ulo VrrçM.c'ol » j t Iuo-Cmui, tV-l «u IruuA du IVI.dur to Krl^mto.il-aJnninM kor rial'll pat de lilrrrr.«ur l«n(,lKlim dank.uMBmtflMDl a rUuMIlkeu, Wide U {rare, d oun de U nature RELATIONS DES JESUITES 16664672 IMi % particulière du témoignage ethnologique des Relations, il convient de citer ce qu'en écrivait en 1952 René Latou-relle dans son Etude sur les écrits de saint Jean de Brébeuf: A dessein d'éviter les redites, et aussi parce que son âme apostolique l’y engage, Brébeuf insiste davantage sur la vie sociale, politique et religieuse des Hurons, et beaucoup moins sur leur vie économique et militaire.En cela, il complète Champlain et enrichit Sagaird.Sur les trois aspects, la Relation de 1936 demeure un document unique, irremplaçable.Ceux qui viendront ensuite pourront ajouter des détails, nuancer certaines affirmations, ils ne changeront pas le dessin général qui est solide.le témoignage de Brébeuf est d'autant plus précieux qu’il fixe le portrait des Hurons au moment où ils sont encore eux-mêmes, avant que les épidémies successives, des guerres et des massacres ne les aient réduits à l’état de purs débris humains.(p.79).Enfin, dans les bibliographies et les ouvrages d'ethnologie moderne, Brébeuf figure en première place.Suita h la page 14 Membre, comme les "auteurs", de la Compagnie de Jésus, le Père Giguère détient un Ph D.en histoire de l'Université de Montréal, dont la thèse portait sur la restauration de la Compagnie au Canada.Ik VoOre R.-iitrent».Trrvh'imlik ri tm-nl>-l»Ml freer», «a f W.1649.) l chanté ealfmart d'«h»iB*r Imn k.Ribkke, H ker park d «* M », , repnt qui k pn»-d,«t.qu'aitni fail k.-vh» du» nrun qui l,.vqu.t«« t.r-ml r k* pu- rek-ke.il kur donna «a ur (Vr-Iim.L- n-anU, «Va Irunu* *».««¦!, que nr piniiiaiil |«t» y «iifltre, kqAi-ant kt «n- ayur.kt aiiln-, d wmiire* SJMuaxe», qm lur reroeut mi •rr.-imk, tr u.ruant -k la lama de ha-«lyrtl fur a-prite.» atlaqu'- pl.x fanrvrtnml qu- laattn et tant .l.u,lr que re fut .n srarel km-heur pour k -al.,1 de qn-lqur- .n».qu'au m-m-hl de km m-rt, |e lia r/'-TT-uTuC.a |dn-|«n de» b .mi U tell que rire k la | t e •' » k dekev I ae reiuhul nu •t pour ti | dr (rrmlfr la If de» d.-v ! I.H.ni Je te v Ullirretfai- |dr quelque- « uull.T.- "d ^ ^ d ¦mmairim au-nl de knu-temi» d»|>~-i au Na-T! freanpal i-l.-mc ; d |uu renire en I fri.,.|anl C M«irt.|.par k- IreuaM infaligeahk.auml m» |,.rt » liait en ku.el k MUS drt nn-mr el d-t entai» nrdml , , .| - — t—enf Ut pere «udanl innurir AiMn.-Irlvrea.hru.ul-dlaMrwr.idant t-.n U-liw, la u.u pkiee de H le* «M Itnir ta r«'< t»'* lr«r* «»« M *- ‘'"’' ‘'‘•'J**' IrtK.lrvHKW.Hrairr«a«rrrlMI- •*.Urrr-t • l-M- •« ^ M«t Or idtar 4m» Mie !.¦•» ta U*, «W il* M Wta J- terra aatW ircu r et msratk.Peur'*1 "«¦11* qu'il «amu-l ce cr pta-ta."W*- ! ' «-"li»'" N* ’ *-* iuoM wl 'I" ¦*“ if’ pu* l4ue béni*, qw nef »n» ta— | l‘n»lr«|«, il* «• Ni r« *»•»• OeorateftaTv*—,s-NlltaroN.N«.ll» l- tecN*c.l-r W —- me- tulrv*.ele Jenuliri*i-r lurtuiu.iil rrer e.iluel *¦ Framoi-, .1 tl Fur.eltieiN ,¦*.et rmien-r ta relue ta Fr»V» O 4r» pc»,* .l.-iu* eliu i l Mjrt lie frite ^ rtalif peiiu-ut • m« •ilni* 4* leur hum.ur dii.-mcn-, qui i leur M|k»4il«ii cita- U ItunuM r»(*it» Fur vu-4ounre ta- ta taurin»» 4c ir*u*-Chr»l et 4» llunen qi'il* |iourrii»-iil Suhhhi»-lr* itan* leur, reur»-*, rt ni«n|'.,.,i- le* Iranpi ta- tciir* ulluqu.-.cl ta- Fur «ta-r iu> burauir*.U 4n—itaN-Hue ta- N»ui-uil" r de Fui pW, Irai* lliinin* ta- quuln- qui * *tmrut à Vwilrrid icliNinuui* iF ta rlu-v, u-HM talent qu'il* •wm-ul |» rilu (Vu 4» Fur* m»upi* - u 4r* uwtadie» rh -n-lrar, il* (ur.nl |» , r*, 4ihiIiI* iiini* dTliroquO* qui ftMCIlt .-H eiul.ii-u.le pr no.tmer.-.qu'ta .l.-.ta.n-ll- l-F .u.lu».tail ta |«.» •fqrllo-r ni 4m rhori».-*.«.t utak- c.-* qu'ta «ton-ut « q«‘»«»*'“'d «*•'“«en ta r.»-unir qui de* iFur a .•ui|«uli qu.-*le ta-* eu»-*, u.lu mu* ta- Vpl adue ta I tm^r érf- -/II- La longue vie des "Relations ff par GEORGES-ÉMILE GIGUÊRE, s.j.suite de la page 13 Au Canada, le mouvement historiographique qui suivit 1840 amena un retour aux textes et par la même occasion aux sources de notre histoire.Carneau ne citait encore les Relations que par l’ouvrage de Charlevoix cependant.En 1837, dans son Catalogue d’ouvrages sur l’histoire de l’Amérique et en particulier sur celle du Canada, G.B.Faribault, bibliothécaire du Parlement du Bas-Canada, ne mentionnait les Relations que par des extraits d’autres catalogues, principalement américains.Mais dès 1842, sa correspondance nous révèle qu’il possédait quelques exemplaires des Relations dans sa bibliothèque.L’incendie du Parlement à Montréal en 1849 en détruisit de six à dix exemplaires.A cette époque on s’interrogeait sur la nature de ces ouvrages et on ne faisait que commencer à savoir qu'il s’agissait d’une collection, principalement grâce à une conférence prononcée à New York par le Dr E.B.O’Callaghan.La brochure qu’il publia fut traduite en français et publiée à Montréal en 1850 revue et complétée par les soins du P.Félix Martin qui, depuis son arrivée au Canada en 1842 et même avant, n’avait cessé de chercher auprès de ses correspondants a Paris, à Rome, à New York et au Canada des exemplaires de ces Relations.Inutüe de se demander si Martin et son ami Jacques Viger encouragent Faribault à recommencer sa collection.Dès 1853, celui-ci déploya de grands efforts qui furent couronnés du succès le plus remarquable.Ses intenses recherches et un certain nombre d’achats lui permirent de compléter la série des 41 volumes.C’était un événement sans précédent car personne avant lui n’avait pu identifier les Relations de 1655 et le 1659, qui n’en portaient p» 3 le titre.La joie de Viger fut si grande que sans plus tarder il prépara une description bibliographique complète et détaillée de la fameuse collection.Mais l’euphorie des bibliophiles fut de très courte durée.Le 2 février 1854, entre 3 et 4 heures du matin, un incendie ravagea le Parlement de Québec, engloutit du même coup sa bibliothèque avec la série encore si récente des Relations.Huit exemplaires, alors en circulation, échappèrent au désastre et font aujourd’hui partie de la bibliothèque d’Ottawa.Pour mesurer l’émoi des érudits de Québec et de Montréal, nous avons un texte de l’abbé Ferland (avril 1854).Depuis plusieurs années, des accidents déplorables, se succédant avec rapidité, ont détruit beaucoup de documents très précieux pour l’histoire du Canada.Encore quelques pertes semblables et les sources aujourd’hui ouvertes a l'historien auront complètement disparu.Pour prévenir un tel malheur, U serait important de multiplier les copies des manuscrits historiques.Un moyen plus sûr et plus prompt nous est offert par la presse périodique, qui peut prêter un puissant secours à cette oeuvre de préservation.Il faut ici ouvrir une parenthèse et anticiper un peu sur la chronologie.Cet arrêt momentané nous évitera des redites et nous permettra de concentrer davantage notre attention.Les six tomes des Relations des Jésuites que viennent de publier les éditions du Jour sont une très belle et très propre reproduction et pho-tolitho des trois tomes parus à Québec en 1858, chez Augustin Côté.De telle sorte que ce qui concerne cette édition-ci se réfère indirectement à celle-là.Le mouvement qui allait aboutir à la réimpression des Relations à Québec semble s’être formé assez rapidement au lendemain de l’incendie du Parlement, si on en juge par une correspondance commencée le 29 janvier 1854 entre J.G.Shea de New York et l’abbé Ferland.On pourra comparer ce qu’en écrit Philéas Gagnon dans son Essai de bibliographie canadienne, tome I: no.2971) avec cette lettre du 16 janvier 1854 que Faribault écrivait à Viger! J’ai reçu hier même du Dr O’CaUaghan une lettre de quelque importance.Voici ce qu’il me propose de soumettre au R.P.Martin comme venant de la part de M.Lenox de N.York.De faire réimprimer les Relations manuscrites des Jésuites que le R.P.a recueillies, sur le même format que Fs anciennes et que dans ce cas M.Lenox serait prêt à en prendre 50 et même 100 exemplaires à un certain prix.U me semble que c’est là une proposition encourageante - voyez donc le R.P.et veillez bien me communiquer ce qu’il en pense.Cela serait plus profitable et honorable au pais au lieu de voir ces Relations travesties du Irançais en anglais et répandues dans cette langue tandis qu’elle n'ont pu avoir l'honneur de l’impression dans la langue où elles ont été écrites.It is not rather painful as really shameful to think of it.Il semble bien que la proposition Lenox-Shea-O’Cal-laghan n’ai pas été comprise de la même façon par Faribault et par Gagnon.A moins qu elle ait été faite différemment, puisque, d’après Gagnon on suggère la réimpression à New York, sur la presse Cra-moisy, des 41 volumes en parfait fac-similé.Et Gagnon termine par cette réflexion un peu déçues “Nous ne savons pas qui a pu empêcher cette proposition si libérale d’avoir son cours”.A notre point de vue, si finalement on a préféré Québec à New York, la typographie moderne à celle ae Cramoisy et les trois tomes aux 41 volumes, c'est certes pour raison d’économie, mais avant tout pour faire “oeuvre nationale” comme on disait à l'époque.Voici quelques faits susceptibles d’expliquer ce sursaut de fierté nationale.• Dans sa lettre du 29 janvier 1854.Shea se présentait à l’abbé Ferland en ces termes: “Pour vous assurer que je ne suis pas après tout un tout à fait mauvais sujet, je vous donne le nom de mon ancien Supérieur et ami sincère le Pere Martin de Montréal”.Ancien novice jésuite Shea avait reçu, au cours de son récent séjour au collège Sainte-Marie de Montreal (1848-1852), son initiation historique du P.Martin lui-même.Peut-être même avait-il transcrit de sa main certaines des onze Relations que le P.Martin a fait copier.On sait que Martin fut peut-être l’homme qui déploya le plus d’effort non seulement en faveur des Relations des Jésuites (collection, réédition, utilisation), mais encore pour corriger les effets néfastes découlant de leur suppression.Ne sollicita-t-il pas de Rome les permissions nécessaires, le 26 décembre 1848 et le 28 octobre 1853?Quand en 1852, il eut accepté que le “Journal de voyage du P.Marquette” fut édité à New York par les soins de Shea, Martin subit les reproches de son ami Jacques Viger qui nous le raconte dans sa lettre du 22 décembre 1852.Ah! ça, c’est du bon par exemple et même de l’exceUent.R y a quantité de Notes précieuses.Mais ce qui me choque pourtant, dans cette publication, c’est que notre Mas de Québec a été publié Kr un Yankee et à N.York, au u de l’avoir été par le P.Martin, on un Canadien et Fi, comme je préméditais de le faire.Mes notes sont toutes prêtes, il y a longtemps.Mais nous sommes si gueux et si lents i tout faire, qu’après avoir fait mes petits reproches au cher Père de la Uvialaon de son Mss à Mr Shea, j’ai fini par lui pardonner.et nous sommes toujours bous amis.Il ne faut pas oublier que la même année 1852, Martin avait obtenu du gouvernement de Québec 1,800 des 4,000 francs que lui avait coûté sa traduction de la Relation du P.Bressany.L’information du P.Martin concernant les Relations apparait clairement dans deux documents imprimés.Le premier est daté de Québec, le 1er novembre 1860 où, en guise a introduction aux Relations inédites (1672-1679) qu’il fit imprimer à Paris en 1861, il présentait une histoire des Relations, la première à notre connaissance, réfutait les erreurs répandues à leur sujet et, le premier encore, conjecturait les motifs de leur suppression.L’autre pièce placée en appendice au deuxième volume de la même publication est une étude de 50 pages sur “les missionnaires de la Nouvelle-France au point de vue religieux, politique et scientifique ”.Ce fut encore Martin qui procura à Shea la plupart des 25 manuscrits qu’il reproduisit sur sa presse Cramoisy entre 1857 et 1887.L’édition de Québec fut une oeuvre collective, une remarquable collaboration où, chose étrange mais explicable, le seul nom du P.Martin ne fut pas mentionné.L'éditeur Côté n’a pas utilisé la typographie du XVIIe siècle comme t’aurait fait le groupe américain, et il a même légèrement modernisé l’orthogra- Ehe des éditions originales, a substance du texte ne semble pas avoir été aucunement entamée.L’édition anglaise projetée à Montréal en 1849 ne vit jamais le jour.A Cleveland, de 1896 a 1902, l'éditeur Twhaites publia en 73 volumes: The Jesnit Relations and Allied Documents.Si nous considérons chaque Relation comme un document, notons que Twhaites en a publié un total de 238.Donc près de 200 ne sont pas des Relations.De plus le texte original fait face à sa traduction en anglais.Et le tout est précédé de minutieuses introductions historiques et suivi de notes explicatives et d’indications bibliographiques.Cette édition a été reproduite également en photolitho en 1967 et regroupée en 36 volumes.Et nous voilà parvenus à l’édition parue à Montréal à la mi-décembre et dont il a été fait plusieurs fois mention précédemment.Et voilà l’impressionnante histoire évoquée par la réimpression faite aux éditions du Jour.Realites retransmet la beauté de Fart < #i: .St ï S W J -1: ¥ fil: et la grandeur de l’art de vivre.Chaaue mois RÉALITÉS est une collection d'art par elle-même.Vous serez impressionné par les plus belles collections d'art du monde -musées et propriétés privées de Londres à Leningrad.Des connaisseurs renommés dans ce domaine seront vos guides.Vous serez au courant de la valeur monétaire de ces oeuvres dans notre collection mensuelle d'apres les ventes exécutées à travers le Continent.Les reproductions des oeuvres d'art dans RÉALITÉS sont uniques.Soigneusement imprimées sur papier 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i SÏTS.r XIV.Da IV.,.i.J EST " XV.Oa ,W^„ .a Daa aaawllaa aanaiancas Ai Ma* J.Ib lu.U.3.U No.,,.'!.Fianr.4 XXI.Uun du r Franc.il » Marnai Ba Pm U.II l'.llu Ftaaiarial.I IXII.UaiMia.aaM.1».d.a.aai a'M paa.4 aa la NaaaaUa AnU 1161.Aaaia !«M Fraa^a» da fti* daa Oaanala- Ul.U.II.¦•s»" IV.Ciaiiaaai»a d< laaraal IV.V.mm f Mit i d'aa Ma m ,izjz.tz£ r •• r aaaa laa «un 4» luaqa'al aaM laa |4aa raWUaa.,1 Wu U fraauancAcM que laal laa Etna- laa mtkim UiiMsai L.luuv fui Au Qal, au rtm («ai Uni et qua la 11 IMaMel-Biau, oè AAli|i«l,«laMAAlai heiatiox fliaar qu oa apaallr | Oprudaul i'umm EN LA NOUVELLE FRANCE, »v»ia Aaa Saurai Ac lu Simm t iuaipd.I lut i I uaa» (Ml ! ta na Aa r< L'Eut Acnurr Aa l'a» IM* al laa «U daua ta F«uiiaiii« A'aua 1 Imita M I r ESTlim CHIELIT.taml ta d Cse^u ta ka ¦ ta mum ta F rca F.Iliiauaui Liuu.m.rcuaair Oa drwl jdatr.Iiualirm lu- 4a quelqaat, I m auviriti bit aifeata Ara Mua Raima# l'm.fruicii aairuld.a H aaa krartuau —U._ _____a i— a._ l—n., la |tiU» Ac lia will Io0|-le»|u I a i limlicai allweiiU i Wui), |a,-U aaa, aui aaloa k iru.^l'Ectar U la Aa , i Hr ucrauct, partil 4 «J 1 vid.'inbn IMA whu , irncraa, cl qua bar i laquai aaual aanbr law La aqua II i ! ralrdrair la peu, al f 1 li-ml rl l.i ifa rn du proche.A# auit.Ua aaa oaaraal aa aata taua dt I npmnfr la I Aaa Saiaeta, a'ajaal quau d'i qua le» runlra wul auwurAtwp lui ira,lit de i»piif par m karkaraa.taf ' ' NuUHon aurwral caums {i Cm dp.,1 drrcwrtt aaataa.Ira Iran1, Ac ta paii euuc iea lluuqum aaa aa-11 i Frauqta actulnr.kattaa, il»n>wrttaa a» pour Iea CkraaUaa, al l'Eatar WM ¦ r&xv: .-r v .Leur langage Relations -IV- de l'exotisme au moralisme JESUITES 1642 1846 par VICTÔR-LEVY BEAULIEU J Je ne suis pas un historien je ne m’y entends pas grand-chose là-dedans, de sorte qu’il me serait malaisé de dire si les Relations des Jésuites, dans cette perspective, constituent un document essentiel.Tout ce que je sais, c’est que je m’amuse comme un p'tit fou en relisant certains passages ou en étudiant un peu plus à fond quelques pages en particulier.C’est que, pour l’amateur que je suis, les Relations me passionnent d’abord et avant tout à cause du langage.Je donne toute sa corde à ce mot galvaudé dans ce pays par insouciance et irrespect.Autrement dit, la première chose qui m’a frappé dans les Relations, c’est la langue, une langue en même temps très éloignée et très près de la nôtre, truffée d’images, toute en vivacité et en invention.Il y a d’abord un fait que je veux souligner, et c’est l’exotisme des Relations.L'exotisme de la toponomie.Si exotique en vérité qu’à plusieurs endroits on a l’impression que ce n’est pas de notre pays qu’il s’agit.La raison en est simple: les Jésuites utilisèrent d’abord la toponomie amérindienne; ils parlèrent de la rivière Pentagouet (rebaptisée par la suite en rivière Penbscot), du lac Pie-couagami (devenu bêtement le lac Saint-Jean), de l’Ouragas-tapi (aujourd'hui la rivière l’Assomption), de la Mousousi-piou (cette autre rivière de la baie d’Hudson), etc.Ils parlèrent également des diverses régions du pays et selon les nominations amérindiennes.A l’arrivée des Français, voyez, par exemple, comment Montréal se nommait: Minitik outen entagougi-ban, ce qui signifie Ile où U y avait une bourgade.Ce langage, il me semble, parlait énormément car il était le langage d’un pays déjà nommé que les Français dénommèrent par la suite.On n’a qu’à regarder une carte du Québec pour s’en rendre compte.Dans les environs des grands centres de colonisation (comme Montréal, Trois-Rivières et Québec), nos villes et nos villages furent baptisés selon les grands premiers hommes de notre histoire et de leurs patrons.Ces noms sont donc en grande partie français.Ensuite, il y eut l’ouverture des paroisses, presque toutes à patronymes religieux, plats comme la mort, ne respectant ni l’originajité du lieu ni sa beauté.De sorte que la majorité de nos villes et de nos villages, relativement récents, de Saint-Jean-de-Dieu à Sainte-Emilie-de-l’Energie, ne veulent rien dire.Il n’en allait pas de même dans le temps des premières Relations.Ce pays n’était pas encore défiguré par un catholicisme à gros grains.On ne songeait pas encore à faire de Sainte-Scholastique pette odieuse Mirabelle absolument insignifiante! C’est de l’espace d’un pays qu’il s’agit.Et je remarque, toujours en regardant une carte du Québec, que plus on monte vers le Nord et plus l’on retrouve de noms amérindiens, parfois légèrement francisés.Cette courte réflexion m’est venue en lisant les Relations.Je me suis dit aussi que si nos poètes, pendant tant de temps, se sont acharnés à renommer le pays, c’est qu’en plus d’être incertain, il ne contenait pas beaucoup, pour notre espace intérieur, de très fortes images.Même aujourd’hui d’ailleurs, peu de gens savent ce que veulent dire des beaux noms de lieux comme Kamouraska, Chibougamau, Rimouski ou Hochelaga.C’est dommage car cette ignorance nous prive d’une autre di- icéa colloque 26 JANVIER 1973 L'ÉDUCATION PERMANENTE ET LA TRANSFORMATION DES SYSTÈMES D'ÉDUCATION Suite à la publication de "Apprendre à être", rapport de la Commission internationale sur le développement de l'éducation, présidée par M.Edgar Faure, et instituée par l'Unesco, l'ICEA organise un colloque sur les recommandations de ce rapport qui propose une transformation radicale des systèmes d'éducation à l'échelle du monde.AVEC LA PARTICIPATION DEM.ASER DELÉON.SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA COMMISSION.Vendredi le 26 janvier 1973 de 9.00 à 22.00 heures Hôtel Sheraton-Mont-Royal (Salle Dorée) Inscription: $10.00 Institut canadien d'éducation des adultes 506 est, rue Sainte-Catherine, suite 800 Montréal 132 — Tél.: 842-2766 mension de ce que nous sommes, nous cache une réalité de ce pays.Les Relations ont au moins le mérite de nous faire repenser à tout cela, de réactualiser ces magnifiques noms de tribus amérindiennes que furent celles vivant au pays des Papinachois, des Astourega-migoukhs, des Canibas, des Kilistinons et j’en passe.Elles nous permettent par ailleurs d’assister, en tant que lecteurs, aux affrontements, au mixage et à la collaboration (souvent provoquée, faut-il dire) de deux civilisations.Les petits détails curieux ne manquent pas, non plus que l’imagination des bons Pères.Les images fourmillent, et elles sont parfois très belles.On dit, par exemple, que les Sauvages entrent en tabagie (alors qu’ils s’assoient autour d’un feu et fument copieusement); on dit qu’ils se dé-cabanent (quand ils lèvent le camp), que le sorcier entre dans son Tabernacle (une manière de cabane dans laquelle il se livre à des incantations magiques); on dit qu’il ne faut pas tomber aux mains des Ingres (ce nom qu’on donnait aux Anglais); on dit que les A-mérindiens se mettent en batterie et qu’ainsi on entend “un chamaillis de tous costez"; on dit que le Sagamo donne au Père, en guise de cadeau, un Castipitagan de castor, “c’est à dire une peau de cet animal, ouverte seulement par le col, en sorte qu’on dirait que le castor est tout entier”.On parle d’ivrogner, de riotter, d’espelucher, de ne vivre qu’un jour à la journée, de chom-moyer les fêtes, de doler une planche, de s’entredonner beaucoup, d’entrer en discours, sans oublier des expressions amusantes comme “jurer par leur plus haut juron”, un truchement (pour interprète), en escopeterie, un essartement, un narré et “ se dil igenter d avantage ”.A d’autres niveaux, les textes des Jésuites sont tout aussi intéressants.Je considère notamment que la réplique que fait un Amérindien à un Français qui a des difficultés à apprendre sa langue est une belle pièce.L’Algonquin dit: - Tu n’as garde de m’entendre, tu as des oreilles Françaises, et j’ay une langue Sauvage.Le moyen que tu m’entendes, Couppe tes oreilles, et prends celles de quelque Sauvage, et alors tu m’entendras fort bien.Et cet Iroquois qu’en 1650 on emmène en France, qui tombe malade, qu’on conduit à l’hôpital où personne ne le comprend, voici ce qu’il dit quand le Père Jogues va le voir: - Car pour moy, je suis sourd et muet en France, j’ay laissé ma langue et mes oreilles en mon pays.Je trouve assez belle la relation des premières tortures du Père Jogues.On dirait un excellent texte de journaliste, objectif et froid et où l’émotion est comme qui dirait souterraine.Dans le même esprit, cet extrait d’un récit cmel sur le martyre d’un Iroquois par les Hurons me semble sublime: “Ses pauvres mains lui cau- saient de grandes douleurs, et luy cuisaient si fort, qu’il demanda de sortir de la cabane pour prendre un peu d’air; il luy fut accordé incontinent.Il se fit développer ses mains; on luy apporta de l’eau pour les rafraichir.Elles estaient demy pourries et toutes grouillantes de vers; la puanteur qui en sortait était quasi insupportable.Il pria qu’on luy tirast ces vers qui luy rongeaient jusques aux mouelles, et luy faisaient, disait-il, ressentir la mesme douleur que si on y eust appliqué le feu.On fit tout ce que l’on put pour le soulager, mais en vain, car ils paraissaient et se retiraient au dedans, comme on se mettait en devoir de les tirer.Cependant il ne laissait pas de chanter à diverses reprises, et on luy donnait tousjours quelque chose à manger, comme quelques fruicts ou citrouilles.” Les Relations sont pleines de témoignages de ce genre.Au fond, il s’agit là d’un énorme roman, parfois fastidieux (ces compte-rendus de toutes les conversions, par exemple) mais dans l’ensemble fort passionnant.C’est souvent une seule phrase, un seul mot sur lequel vous vous prenez à rêver.C’est aussi plusieurs recommandations des Pères, qui paraissent folichonnes mais qui en disent beaucoup sur l’état de notre pays et des hommes dans nos débuts.Le rêve du Père Garnier, notamment, est d’une poésie assez rare.Et ces conseils du Père Brébeuf aux autres Pères ne manquent pas de piquant: “Il n’est pas à propos de faire tant d’interrogations, il ne faut pas suivre le désir qu’on a d’apprendre la langue, et de faire quelques remarques sur le chemin; on peut exceder en ce poinct.Il faut délivrer de cet ennui ceux de vostre canot, vu mesme qu’on ne sçaurait profiter beaucoup dans ces travaux.Le silence est un bon meuble en ce temps là.“Qu’on prenne garde de ne nuire à personne dans le canot avec son chapeau.Il faut plus-tost prendre son bonnet de nuict: il n’y a point d’indécence parmi les Sauvages.” Mais les Pères des Relations sont avant tout des moralistes, des hommes de savoir et de culture.Ils n’hésitent pas à citer Aristote, ils rappellent que Themistocle disait au Roi de Perse que la parole ressemble à une belle tapisserie, qu’il faut dérouler pour en voir les beautés.Ils invitent également à la patience en racontant l’anecdote du Temple de sainte Sophie, à Constantinople: “Les grandes affaires ne se font que dans un grand temps pour l’ordinaire.Celuy qui entreprit la bâtisse du Temple de saincte Sophie, à Constantinople, s’enfuit si tost qu’il eut posé les fondemens de ce miracle de l’industrie humaine.On le fit souvent chercher, mais en vain; au bout de trois ans parut ce brave Architecte.L’Empereur luy demandant pourquoy il s’estait éloigné, il repart qu’une si grande Machine ne se pouvait fane en peu de temps; qu’il fallait laisser reposer et affermir ses fondemens devant que de les charger, et qu’il se doutait bien que sa Majesté n’aurait pas eu la patience requise en cette affaire.C’est la vertu qu’il faut avoir, non seulement pour bastir une Eglise de pierres, mais encore plus, pour une Jérusalem celeste.” D’où, dans les Relations, quantité d’observations pertinentes sur le temps avec lequel il faut compter, sur l’immense travail qu’il faut accomplir: “Les travaux sont grands, on ne peut sans peine faire un nouveau pays”, écrit le Père Ragueneau, avant d’ajouter: "La précipitation dans cette affaire ne vaut rien; le zèle y est excellent, la bonne conduite extrêmement requise, et la patience mettra la dernière main à ce grand ouvrage.” Il y aurait une belle anthologie à faire sur le moralisme des Jésuites, sur ces émouvantes phrases dont ils ont parsemé leurs Relations, et qui sont la marque de grands esprits.J’en cite quelques-unes pour la beauté du geste: “Nous mourons, nous serons pris, nous serons bruslez, nous serons massacrez, passe.Le lit ne fait pas toujours la plus belle mort.” “C’est un acte de prudence de gouverner les peuples par ceux-là mesmes qui sont de leur nation.” “Mais son coeur parlait plus haut que ses paroles, et se faisait entendre mesme dans son silence.” “Il retranchait de son sommeil une grande partie de la nuit.” “Prêchez publiquement ce que vous avez entendu en secret.” “0 que l’éternité est longue!” “Nous mourons tous les jours dans notre infidélité." “Mais ayant trouvé Jésus Christ en sa croix, vous avez trouvé les roses dans les es-pines, et la douceur dans l’amertume, le tout dans le néant.” “Ils croient aussi aux songes afin que nulle folie ne leur manque.” “Car celuy qui plante n’est rien, ny celuy qui arrose; lequel accroissement se faict premièrement soubs terre et hors la veue des hommes.” “0 que le jugement des hommes est foible! les uns logent la beauté où les autres ne voient que la laideur.Les dents les plus belles en France sont les plus blanches, aux Isles des Maldiues la blan- cheur des dents est une difformité, ils se les rougissent pour estre belles; et dans la Cochinchine, si j’ay bonne mémoire, ils les teignent en noir.Voyez qui a raison.” Oh, il y aurait bien d’autres choses à écrire sur le sujet, mais cela demanderait une étude vraiment approfondie, qui viendra sûrement l’un de ces quatre matins.Pour le moment, c’est assez, comme dirait le bon Père, je suis si empressé que je n’ai gardé aucun ordre en ce narré, considérant que ce petit travail n’a d’autre but que celui de vous inciter à relire les Relations.Et que Dieu soit bény à jamais des hommes et des Anges, des Schytes et des Barbares.aussi bien que des Grecs.Ainsi soit-il.ensëignement élémentaire enseignement secondaire LE COURRIER Directeur: ANDRÉ LEFEBVRE professeur agrégé Faculté des sciences de l'éducation, université de Montréal Volume A, numéro 2 Novembre 1972 SOMMAIRE - Pages Cécile LALIBERTÉ et Madeleine LEFEBVRE.L'enseignement des sciences sociales à l'élémentaire.49 Denis BÉLANGER.La géographie: l'étude du milieu comme point de départ à l'élémentaire.59 Thérèse HARRISON.Une sortie avec mes élèves de troisième année.64 Pierre BOULET.Bigot dans les manuels d'histoire.67 A G 0 Geneviève RACETTE.A la recherche d'un programme d'histoire pour Secondaire II: l'élève.71 Antonin DUPONT.Histoire du Québec ou histoire du Canada?.84 Michel ALLARD.Approche pédocentrique et contenu.92 André LEFEBVRE.Révéler le dieu inconnu.94 Marc-Aimé GUÉRIN.Le jeu des outils au premier cycle de l'élémentaire.107 PÉRIODICITÉ ET PRIX le COURRIER PÉDAGOGIQUE QUÉBÉCOIS parail quatre fois l'an, en septembre, novembre, janvier et mars.Prix: $1.35 du numéro; $5.00 pour 4 numéros.CORRESPONDANCE Toute correspondance doit être adressée à: LE COURRIER PÉDAGOGIQUE QUÉBÉCOIS, Guérin, éditeur, 4440, rue Saint-Denis, Montréal 131 Tél.: (514) 843-6241-2.histoire — sciences humaines questions psycho-pédagogiques GUÉRIN, ÉDITEUR, MONTRÉAL QUEBECOIS 'v 'î, /rtWrr-i ù* ¦> VIENT DE PARAITRE.AUX EDITIONS DU JOUR NUITTE DE MALCOMM HUDD ROMAN DE VICTOR-LÉVY BEAULIEU • Nouvelle edition .• Un livre qui est le plus grand resume de mon pays que je connaisse (Jacques Perron)., En vente partout au prix de S3.00 — distribue par les Messageries du Jour, 8255, rue Durocher, Montréal 303 — Tel.274-2551 EDITIONS DU JOUH.Présidant at directeur général Jacques Hébert 16 • Le Devoir, samedi 20 janvier 1973 cahier arts et tettres eslettresquébécoisesleslettresquébécoisesleslettresquébécoisesleslettresquébécoisesleslettresquébé Prix Duvernay 1973 Comment un écrivain a "bien mérité de la patrie par PIERRE DE GRANDPRÉ de l'Académie canadienne-française Mesdames, messieurs, Le présent jury du Prix Du-vemay avait, comme chaque année, une tâche définie en ces termes: signaler les mérites d’un compatriote dont la compétence et le rayonnement, dans le domaine intellectuel et littéraire, servent les intérêts supérieurs de la nationalité canadienne-française.” Mon propos sera ici de vous dire pourquoi nous avons conseille de désigner Jacques Perron à cet honneur, en 1972.Je distinguerai deux façons de bien mériter de la nation pour un écrivain, lorsque c’est un écrivain qui obtient ce prix (ce qui, soit dit en passant, n’est pas ou ne devrait pas être nécessairement le cas, à bien analyser le texte des règlements: il suffit que se manifeste une compétence remarquable dans quelque domaine intellectuel que ce soit).Si donc il s’agit d’un écrivain, c’est par son prestige et l’éclat de son talent que, tout d’abord et de façon indirecte il sert les intérêts de la collectivité; il les sert au même titre que tout ce 3ui peut apporter à celle-ci es raisons de s’enorgueillir et d’acquérir un peu plus de confiance en elle-même, à la vue de ce qui a pu croître et se développer en son sein et à même ses ressources.Certes, le bon écrivain se nourrit de tous les souffles, l’univers est sa patrie, il reçoit et utilise à ses fins tout l’air du ciel; mais il ne peut faire que son art ne reproduise quelque chose du milieu qui l’a nourri, et qu’il ne témoigne en faveur du sol qui l’a porté.A mesure que passaient les années, l’écrivain Jacques Perron, sans être grammairien impeccable puisque telle n’était pas son ambition, est de mieux en mieux apparu comme un homme en possession d’un style, ce qui est moins fréquent qu’on ne le pense.Je me permettrai d’observer qu’il y a eu évolution, que les chatoiements, la préciosité un peu brillantée de ses débuts, a peu à peu livré pour ainsi dire, toutes ses richesses et toutes ses raisons.L’on a pu comprendre, à mesure que l’écrivain mûrissait, que sa fantaisie baroque et que le grain de folie qu’il mettait dans chacune des recettes de son invention, n’avaient rien du divertissement gratuit, de l’imagination farfelue et de la farce pratiquées pour elles- 1— l’épervier de Maheux (Jean Carrière).Gagnant prix.Concourt.36S pages.2— Au nom de tous les miens (Martin Gray) 400 pages.3— Banco (Henri Charrière) 450 pages.4— Je prends des photos Le tout nouveau d'Antoine Désilets.5— Guide de l’auto 73 (Jacques Duval) Sÿû S U 00 ^ $£95 $^50 SPÉCIAL 6—QUID 1973 mêmes.On s’est aperçu qu’il y avait des intentions secondes, et l’homme nous est apparu dans sa vérité.Une gravité s’est mise à sourdre derrière l’esprit ludique.Et ce sont finalement des thèmes qui appartiennent aux soucis majeurs de l’humanité, les combats du bien et du mal, l’angoisse de la maladie et de la mort pour l’individu et pour les peuples, c’est la condition humaine elle-même qui forme l’ossature ferme de cette oeuvre en apparence frivole, où désormais l’on ne perd jamais sa peine à musarder.Il y a longtemps que Perron, cet ami des poètes, s’amuse à tirer des effets variés et entraînants de son jeu avec la langue, l’écriture, les mots.Il en jongle, il en extrait des étincelles pour la galerie, l’oeil plein de malice, feignant de prendre pour naturelles les affirmations les plus extravagantes et ne se lassant jamais de pareil exercice.Au milieu d’une phrase qu’il est à rédiger, voici qu’un mot soudain l’amuse, qu’une association verbale le fascine, ou plutôt ce qui en peut sortir comme du chapeau d’un magicien.Pareille distraction fait-elle dérailler la pensée et en-tralne-t-elle dans un écheveau absolument imprévu le fil même du discours amorcé?Qu’à cela ne tienne! Il faut donner sa chance, libéralement, à tout ce qui se présente comme savoureux et excitant pour l’esprit, quitte à reprendre un peu plus loin le thème abandonné, quitte ensuite à le délaisser de nouveau, à découvrir sans cesse de la sorte, en un constant harcèlement de leitmotiv, de nouvelles relations piquantes entre des mots, des images et des idées qui, toutes ensemble, finissent par reprendre pied, faire bon ménage et se reconstituer soudain, toujours par une série d’effets de surprise, en une étincelante intelligibilité.Cet art fait de menus déraillements consentis de l’esprit logique et de sérieux, donne logiquement naissance à une sorte de fantastique d’origine verbale.C’est un art de styliste cocasse et précieux, que l’on retrouve, curieusement, jusque dans la façon d’aménager la matière romanesque ou théâtrale.Des scènes, des personnages, des configurations entières d’événements, voire des séries régulières d’allusions à certains personnages ou à certaines réalités familières de la vie québécoise qui, elles aussi, ont un caractère de leitmotiv, de fascination obsessionnelle, de subjectivité débridée, vont et viennent, des contes au théâtre, de Cotnoir à La Nuit, de La Charrette au Ciel de Québec.Ces récits procèdent comme celui du Manuscrit trouvé à Sara-gosse, dont un des personnages explique qu’ils avancent comme un homme perdu dans une ville inconnue et qui, cherchant sa route, repasserait souvent par les mêmes rues, il ne trouve jamais vraiment son chemin mais, à mesure qu’il déambule en s’égarant, ce sont les hommes, le monde et la vie même qui s’offrent à lui dans leur diversité, proche qu’un contemporain de Perron, Roland Giguère, conseillait au poète de ne jamais lancements A u Jour VIENT DE PARAÎTRE COLLECTION poésie canadienne DIRIGÉE PAR GUY ROBERT No.28 LES FRONTIÈRES DÉFUNTES de Jean-Louis ROY No.29 ARC-BOUTÉE À MA TERRE D'EXIL de Alice BRUNEL-ROCHE RÉIMPRESSIONS No.6 TERRE QUÉBEC de Paul CHAMBERLAND No.10 MÉMOIRE de Jacques BRAULT LIBRAIRIE DÉOM 1773, rue St-Denis Montréal 129 845-2320 A droite, le chansonnier-romancier Felix Leclerc, dont les éditions du Jour-en coédition avec Robert Laffont-vien-nent de lancer le “Carcajou ou le diable des bois ”, A gauche, le docteur Fernand Corminboeuf, dont on lançait récemment “Les merveilles de la nature”, une redécouverte des plus simples ressources alimentaires, des eaux minérales aux algues marines.Chez Fides demander sa route à qui ne sait pas s’égarer.Ce qui finit par s’affirmer chez Ferron à travers ces errements consentis, ces reprises et ces variations infatigables, c’est une vision du monde unique, irremplaçable, singulièrement personnelle, c’est une “vision” tout court, et elle est ici, comme partout où on la rencontre le signe assuré aisément reconnaissable, de la présence fraternelle du discours privilégié, de la poésie, de l’art.Simples prétextes à discourir, donc, le conte, le roman, l’observation de nos moeurs?Oui, pour une part, le récit est matière à jeux cocasses de l’esprit et de l’écriture, tout occupés à affûter des traits et à aiguiser des pointes.Mais que de fine observation en cours de route.Je ne crois pas que l’on se trompe en jugeant que cet art d’arabesques, de volutes et de circonvolutions fraternise avec les précieux, ceux que l’on a nommé en leur temps les “libertins”.L’art de Ferron rejoint l’esprit du XVIIIe siècle qui, par la force des circonstances, nous avait échappé, et il récupère du même coup une tradition où nous avions peu puisé, en remontant jusqu’au moyen âge.Les auteurs des fabliaux et du Romand du Renard, la faconde rabelaisienne et ses délires maîtrisés, Cyrano de Bergerac, Talleymand des Réaux, Jean de la Fontaine, Perrault, Voltaire, Cazotte, le comte Potocki, Lewis Ca-roll, plus près de nous Jean Giraudoux et Marcel Aymé, autant de noms jalonnant cette tradition d’une verve exploratrice mettant en question le réel, et le langage lui-même qui le désigne, pour tenter de les transgresser, de transcender par l’imaginaire des réalités parfois déprimantes, de les redimer en réajustant les coordonnées.“Ce fut ainsi, lit-on dans L’Amélanchier, que les Ferron, en plus de semer le blé français et le sarrazin, se firent fabuleux pour donner regain à un vieil héritage, relancer le conte et la chanson qui font partie des réalités de la vie.” Les moments ne sont pas rares, à la lecture de l’oeuvre ferronienne, où l’on a le sentiment de toucher ces réalités d’“outre-terre” dont parlait Giraudoux, de participer à cette sorte d’épanchement du rêve dans le réel qu’affectionnait Nerval.La nuit, dans le roman de ce nom, la nuit de ce “chateau électri- fié” qu’est Montréal, nuit mystérieuse et féconde, “si haute, si peu réelle qu’elle ne répond pas à sa question”, voilà bien l’image de cet “inter-monde ”, de ce double du monde connu dont nous parlons.“Je peins les choses qui sont derrière les choses ”, disait le peintre de Quai des brumes’’.De même Jérémie, le “paysagiste” des Contes du pays incertain, estime, à l’instar de Ferron, que c’est toujours le regard et l’attention, s’ils sont assez émerveillés et sympathiques, c'est-à-dire à la fois décapants et pénétrants comme ceux de l’artiste, qui humanisent le monde, “qui peignent, façonnent et remodèlent l’espace” que nous habitons.Pareille entreprise, issue de l’amour du langage, ne peut se prolonger que dans la volonté de construire et de parachever le langage, de contrecarrer sa désagrégation.C’est lorsque la langue est conçue comme un élément de conquête, comme un outil perfectible et comme le moyen d’une prise de possession qu’elle contribue à la révolution véritable, c’est-à-dire à ce volontarisme à base de liberté, sur lequel se fondent toutes les affirmations d’iden- tité, tous les épanouissements créateurs; et c’est lorsqu’elle va à vau-l'eau, lorsqu’elle se laisse choir au bas de la pente et obéit au moindre effort, que cette langue reflète l’irrécupérable misèfe des mutilations, des désagrégations, des passivités sociales et des aliénations.De la Gas-pésie à Ville Jacques-Cartier, a confié Ferron dans un article intitulé “Le langage présomptueux” du Supplément littéraire du Devoir de 1965, “j’ai passé d’une langue qui théoriquement pouvait se parfaire à une langue humiliée qui ne savait pas encore qu’elle était le “jouai”, - c'est-à-dire, explique-t-il, la langue du “pays incertain”, instable, du pays dont l’on est dépossédé.C’est en Français que Ferron imagine que se construira la patrie québécoise, qu’un pays jeune et digne sera réinventé.Ainsi, et pour ces raisons, en a jugé le jury.J’estime, 3liant à moi, que le nom de acques Ferron figurera avec honneur parmi les 28 lauréats du prix Duvernay, qu’il ne déparera d'aucune façon la plus belle liste d’écrivains québécois que je connaisse.IMAGERIES NATIONALES DU LIVRE INC LIBRAIRIE ACCREDITEE 10351, St-Laurent, Montréal 381-0553 LA VENTE SE PROLONGE JUSQU'AU 27 JANVIER 30> 30% 30% RELATIONS DES JÉSUITES sur TOUS LES OUVRAGES DE COUSTEAU ÉDUCATION PAR LA FORME ET PAR LA COULEUR L’ANNÉE AUTOMOBILE 72-73 SL,r COLLECTION CHEFS D’OEUVRE DE L’ART COLLECTION GÉNIES ET RÉALITÉS + COLLECTION "LA PLÉIADE" SUr LIVRES D’ART LIVRES RELIGIEUX HEURES D'OUVERTURES Prix régulier Prix de vente 45.00 31.50 12.15 ch.8.50 32.00 22.40 24.90 17.45 0.90 0.63 13.50 9.40 LITTÉRATURE GÉNÉRALE COLLECTIONS DE POCHE LUNDI: MARDI, MERCREDI: JEUDI, VENDREDI: SAMEDI: I SERVIDEC attend votre visite.9 SERVIDEC vous aime.12:00 à 17:30 HEURES 9:00 à 17:30 HEURES 9:00 à 21:00 HEURES 9:00 à 15:00 HEURES Les Editions Fides lançaient, il y a peu de temps, le 3e tome de “l’Histoire de la Province de Québec” de Robert Ru-milly (à g.) et le 3e tome des Mémoires de Lionel Groulx (Mme Juliette Rémillard, nièce du Chanoine Groulx, était présente à ce lancement).Etaient aussi lancés ce jour-là, la 5e édition renouvelée de l’Initiation à l’économie politique de M.François-Albert Angers et Le laie dans l’Eglise canadienne-française de 1830 à nos jours, un ouvrage écrit en collaboration sous la direction du R.P.Pierre Hurtubise, de l’Université St-Paul à Ottawa.FLEURY 384-9920 VIENT DE PARAITRE.AUX EDITIONS DU JOUR LES ECRITS DE ZERO LEGEL par GILBERT LANGEVIN .• Dans la collection Prose du Jour • Rigueur et conscience humour ussi • Les pCripeties hçnautnu , d un grand poete québécois1 En vente (iiirlout nu pr in rie $ 3.50 distribue pur les Nle'ssnqeries du Jour, 82 5 5, nie Du roc lier, Mont r cul 303 Tel.274-2551 9 rraiKMm wx r général > Hébert I i i Le Devoir, samedi 20 janvier 1973 #17 9k, catalogua et magazine oratulta^D 1 1 GRAN0S ROMANS du mondè^ 1 cahier arts et lettres 1 ^MEDICAUX ~FANTASTIQUES - CLASSIQUES - SUSPENSE^ Pierre Jean Jouve aux cahiers de PH erne par JEAN ÉTHIER-BLAIS de l'Académie canadienne-française Le directeur d’une revue se doit d’être un créateur de mythes.C’est particulièrement le cas lorsqu’il s’agit des Cahiers de l’Herne.M.Dominique de Roux a entrepris de faire connaître (et parfois, de revaloriser) certains grands écrivains contemporains.Il les choisit à bon escient: tout récemment, Pierre-Jean Jouve et Julien Gracq.Ce discernement est lié à une certaine conception, du reste hautaine, que se fait M.Dominique de Roux de la littérature française contemporaine.Il aime ce qui est à la fois personnel et au centre des préoccupations de notre époque.C’est ce qui explique son attachement à Céline qui, dans le positif comme dans le négatif, incarne le désarroi et l’espérance de notre temps.La protestation célinienne a déjà fait l’objet d’un Cahier de 1’Herne.M.Dominique de Roux en avait fait une Somme.On ne peut en dire autant du Cahier Jouve.Cela tient d’a-bord à la personnalité du sujet.Pierre-Jean Jouve est un poète et un romancier.On trouvera dans le Cahier des lettres de ses admirateurs, qui vont de Rilke à Jean Paul-han.La gent littéraire n’a jamais été, dans le secret des correspondances personnelles, avare d’éloges.Paulina et Catherine Crachat sont-ils des oeuvres importantes?Où se situent ces deux livres dans l’évolution du roman européen au vingtième siècle?Ce sont des romans de passion, avec des femmes dans le rôle-titre.Avant même d’avoir connu la psychanalyse, Pierre-Jean Jouve se nourrissait de ses schèmes.C’est ainsi que le personnage du père domi- ne son oeuvre romanesque, un père qui juge; qui pourrait pardonner, mais sa fille, gardant son secret pour elle, ne se tournera pas vers lui.Peintre de la vie moderne, Pierre-Jean Jouve a, dès le début du siècle, fait du problème de l’incommunicabilité le centre de ses préoccupations esthétiques.Ils n’ont de sens que par ce qu’ils symbolisent.Dans un décor réaliste, ils se meuvent comme des fantômes.Qui croira jamais à la réalité personnelle de Paulina?Elle relève de l’esthétique du roman d’horreur et d’une conception de la vie qui repose sur le triomphe du jansénisme psychanalytique, une pareille oeuvre peut faire les délices des savants de la littérature, certes, mais elle ne reflète qu’un instant de la sensibilité du temps qui lui a donné naissance.Du reste, M.Robert Abinached le note, c’est le décor qui compose l’action romanesque.Les personnages de Jouve sont enfants de leurs meubles.Ce qui, dans cette oeuvre, me frappe beaucoup plus que les rapports qui peuvent exister entre les lieux et les personnes, c’est la présence, dans toute l’action intellectuelle de Jouve, de l’Europe centrale.Avec Romain Rolland et Giraudoux, il est un écrivain français marqué en profondeur par la littérature germanique.Je dis bien germanique, et non pas allemande, car l’Autriche est là tout autant, sinon plus, que l’Allemagne.Paulina, Italienne du nord 1880, est aussi une hérdine allemande.Catherine Crachat, bourgeoise française, est à son aise à Vienne tout comme à Paris.Il y a là un internationalisme auquel les contemporains de lancement Jouve nous ont peu habitués.Dans l’ordre général, c’est peut-être là que réside sa singularité créatrice.C’est dire que Pierre-Jean Jouve n’a pas suivi les modes littéraires.Comme ses hérdines, il se situe en marge.Il faut aller le chercher.Ce sont ses oeuvres, et elles seules, qui viennent vers vous.Le Cahier de l’Herne révèle ce personnage, l’homme Jouve.Physiquement, c’est l’intellectuel, chez qui le regard l’emporte.Il y a chez lui, je ne sais trop pourquoi, un rappel d’André Suarès.Non pas la barbe et les attitudes, bien sûr, mais, dans l’allure générale, la fierté de l’homme de lettres.Son bureau de la rue de Tournon (photographie) est un chef-d’œuvre de calcul intellectuel et d’ordonnance.C’est véritablement le bureau du poète.Car Pierre-Jean Jouve est avant tout un poète.Deux études centrales de ce Cahier de 1’Herne lui rendent hommage et le situent.M.Jean Starobinski retrace, à partir du Don Juan de Mozart de Jouve, le cheminement affectif et psychologique qui va du roman à la poésie et à l’œuvre interprétative.La musique est inséparable, chez Jouve, de l’acte créateur.Et non pas la musique comme définition générale, mais une certaine musique, celle de l’opéra.Autour des sons ordonnés selon une inspiration et un calcul, circulent des êtres humains avec leurs passions.Le Don Juan de Mozart figure, aux yeux de Jouve, l’exaltation de ce qu’est l’homme dans la totalité de son être et de son milieu passionnel.Il y trouve surtout, et c’est peut-être la définition même de son œuvre à lui: “l’étincelle d une grâce étran- Socio/ogie Aux PUQ LIVRES PEINTURES SCULPTURES »TURES TÉL: 521-4082 346S, Sherbrooke Est ACHETE VOS LIVRES MONTREAL 401 CHOIX DE BEAUX LIVRES VOLUMÉTRIX 1270 est, FLEURY 387-6441 COIN CHAMBORD I0%#50°/ sur tous nos livres 7 JOURS 20 - 22 - 23 - 24 - 25 - 26 et 27 JANVIER ge posée sur le malheur.” Et humaine, compose le paysage nous revenons à Paulina et essentiel de cette poésie, à Catherine Crachat, qui sont L’homme est, dans l’âme des personnages d’opéra, avec créatrice de Jouve, un être leurs outrances, le rythme tragiquement diminué.Le proprement mélodique de leur Christ est venu, non pas l’éle- vie, la nécessité ou elles se trouvent, ne serait-ce que pour exister, de se situer dans un décor romanesque lourd, chargé de maléfices.Comme dans Don Juan, la punition par la mort est infaillible.Dans une œuvre comme celle de Jouve, qui naît de l’intérieur et revient à lui, tout se tient.Le cercle est véritablement magique.La force de cette œuvre ne résiderait-elle donc pas dans cette unité?Unité d’un travail et d’une vie.Pierre-Jean Jouve a vécu à l’écart des horreurs de la vie quotidienne.Il n’a jamais eu à travailler avec des êtres dont la pensée était sauvage.Bourgeois français, son existence s’est poursuivie dans la certitude d’appartenir à une grande civilisation qu’il ne serait venu à l’esprit de personne de contester.Cette assurance d’être au cœur d’une réalité immense et immuable est irremplaçable.C’est œ qui a permis à Pierre-Jean Jouve de situer les moments importants de sa vie aux dates de ses crises intérieures et de ses rencontres avec Romain Rolland, Bruno Walter ou Toscanini.Heureux homme! heureux mandarin, trois fois heureux! Et le poète?Pierre Emmanuel est son disciple et explique longuement, dans une prose rutilante, les raisons de ver au-dessus de lui-même Êar la Rédemption, mais se er à lui dans l’ordre des misères.Conception hautaine et froide de notre nature, qui permet à Pierre-Jean Jouve de s’ériger en juge de nos misères et, depuis sa tour psychanalytique, de clamer notre déchéance.L’Art nous sauvera.Là gît la véritable espérance de Jouve.Il se sent entouré de créateurs, Mozart, Delacroix, Shakespeare, Hôl-derlin, qui lui permettent de traverser notre désert et de s'accomplir en perfectibilité.Ils lui enseignent, comme il le note lui-même, “à ne craindre ni désespérer, et plus encore à ne point prendre en dégoût.”- On saisit immédiatement les limites de la charité jouvienne.Question de tempérament, certes, mais aussi, mais surtout, de choix devant la vie.Pierre Emma-nuel souligne, à juste titre, que le créateur (en l'espèce, Jouve lui-même) est responsable du désert du monde.Il doit rendre des comptes, non seulement à lui-même, mais aussi à cette réalité qui l’abrite et que lui, en retour, conditionne.Beau Cahier de 1’Herne, puisqu’il nous fait connaître de plus près un poète sacré et secret.Union de la musique et du désespoir, l’œuvre de Jouve doit résonner bien fort dans les cœurs des hommes son attachement, de son exem- d’aujourd’hui.Elle les résu-plaire fidéüté.Pierre-Jean me.Jouve n'est-il pas son par- - rain?La dichotomie foi-déses- Cahiers de l’Herne, Pierre-poir, celle encore de la grâ- Jean Jouve, Paris, 41 rue de Ver-ce et de l’horreur de la nature neuil’1972- Guy Rocher publie sur Parsons aux PUF Les Presses de l’Université du Québec lançaient dernièrement un ouvrage de Guy Bouthillier et Jean Meynaud “Le choc des langues au Québec 1760-1970”.Sur la photo, (de gauche à droite) Thomas Déri, directeur des Presses de runiversité du Québec, monsieur Guy Bouthillier auteur, et monsieur Fran-çoit-Albert Angers, président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal.CANADIANA par N AIM KATTAN Guy Rocher disait, il y a un peu plus d’un an au cours d'une conférence, que lin-fluence américaine s'exerce dans le Québec qu'on le veud-le ou non.Il importe, par conséquent, que l’élite intellectuelle connaisse la réalité américaine pour savoir comment s’en distinguer et pour y puiser, au besoin, une nourriture nécessaire.Il donne l’exemple de ce qu’il préconise.Il consacre une remarquable étude au sociologue américain Talcott Parsoas.Sociologue lui-même, œuvrant dans un milieu nord-américain, Guy Rocher était tout indiqué pour faire ressortir la singularité et l’importance de Parsons.Alors que la majorité des sociologues américains consacraient leurs efforts à étudier les forces et les groupes sociaux d’une manière empirique.Parsons, sans nier 1 importance de telles études, et en en faisant lui-même a tenté d’élaborer une théorie générale de l’action qui s’insère dans une vision globale de la société: “Pour Parsons,” dit Guy Rocher, “la science est essentiellement “analytique’, ce qui signifie dans son langage qu’elle reconstruit la réalité à l’aide de symboles conceptuels qu’il ne faut pas confondre avec la réalité concrète.Si la représentation mentale n’est pas un pur reflet de la réalité, puisqu'elle en est une reconstruction, elle n’en est pas non plus une trahison.Elle saisit des aspects de la réalité d'une manière efficace, car il y a sans cesse un va-et-vient entre le concept et la réalité, de sorte que la représentation mentale s'ajuste sans arrêt et par retouches aux images que lui renvoie la réalité.’ Sans entrer dans les détails d’une théorie complexe et que Guy Rocher décrit et analyse d’une manière limpide, disons que tout système d’action est.d’après Parsons, basé sur les rapports entre les besoins et les fonctions.Les besoins sont, à leur tour, basés sur les moyens et les fonctions sur la poursuite des buts.Dans les moyens et les buts il y a également une autre distinction établie par Parsons qui se relie aux buts et moyens: il s'agit des fonctions externes et internes.Le paradigme fonctionnel du système d’action possède quatre fonctions: adaptation, poursuite des buts, latence, et intégration.Dans des termes plus géné- raux on peut dire que l'adaptation concerne l’organisme biologique; la poursuite des buts, la personnalité, la latence désigne la culture et 1 intégration le système social.Parsons applique sa théorie non seulement à l action sociale mais au système social qui sont distinctes ainsi qu'au système économique et politique.Il consacre egalement une partie importante de son oeuvre à l’étude de la psychanalyse, et à la structure et au développement de la personnalité.Dans sa conclusion Guy Rocher fait ressortir l'apport de Parsons.A son actif il inscrit l’effort remarquable pour édifier la sociologie sur un modèle logique, intégré et cohérent d’un niveau élevé de généralité.De plus.Parsons a su créer un cadre théorique général qui englobe toutes les sciences de l'homme, les distingue les unes des autres, établit leurs rapports réciproques sans affirmer l'impérialisme d’aucune.Par aû-leurs Parsons a posé, dans toute sa dimension, le problème d une sociologie unitaire qui s’oppose à l'idée de théorie sociologique fragmentée, valable seulement pour un secteur limité de la réalité.Enfin, Parsons n’a jamais minimisé l'importance de la recherche empirique.La critique qu’adresse Rocher à l'oeuvre de Parsons concerne l'envers de la qualité principale de cette oeuvre.En effet Parsons a dû payer très cher l'unité qu’il a voulu refaire à l’intérieur de la sociologie et entre les sciences de l'homme.Il a élaboré un modèle analytique d'un degré si élevé de généralité qu i! perd presque toute vertu explicative.Guy Rocher pense que Parsons n'a pas osé parcourir jusqu'au bout les sentiers qu'il a ouverts."Ce n'est donc pas en ignorant la contribution de Parsons qu’on nourrira la réflexion sociologique.Il faut poursuivre la démarche qu'il a indiquée en la poussant dans de nouvelles directions." La lecture du remarquable ouvrage de Guy Rocher nous incite à la réflexion sur les caractéristiques de la sociologie européenne et celles de la sociologie américame.En Europe, romanciers et és-sayistes ont, durant des siècles, décrit la société et analysé les forces qui s'y opposent et s'y confrontent.L'action empruntait des mediations idéologiques.L'apport des sociologues en était surtout un' de reflexion sur l’idéologie et sur le rapport entre l'idéologie et les forces sociales.Le sociologue américain se trouve par contre devant un terrain vierge et l'on peut dire que nombreux furent les sociologues américains qui ont, par des études empiriques, accompli un travail que le romancier ne pouvait pas entreprendre ou n’entreprenait pas de manière suffisante.Par ailleurs l'idéologie n’a jamais été le principal moteur de l’action sociale ou politique aux Etats-Unis, et quand je dis idéologie je veux dire une idéologie cohérente, reconnaissable, circonscrite dans des textes.Il me semble que Parsons a tenté à la fois de fournir une idéologie de remplacement qui s appuie sur la réflexion philosophique et l'étude de la réalité.En cela il est éminemment américain.“Talcott Parsons et la sociologie américaine," Guy Rocher -Presses universitaires de France, Paris.UNE LIBRAIRIE SPECIALISEE LA LIBRAIRIE DES JEUNES * Livres - disques - jeux éducatifs pour la jeunesse.LIBRAIRIE ONCLE ANTOINE ENRG.521, BELANGER • 271-3562 METRO IEAN-TALON L68 PGVUG8 LGGGnaiPGS DU QUGDGC libertés LITTÉRATURE D'ISRAÉL aharon amir • abraham b.yehoshua • amos oz itamar even-zohar • miriam tal • amos kenan haïm gouri • joseph mundy CHOIX DE POÈMES jean-guy pilon # andré belleau • fernand ouellette andré payette Abonnement annuel: 6 numéros $7.00 (à l'étranger: $8.00) LES REVUES LITTÉRAIRES DU QUÉBEC a/s LES PRESSES DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL CP.6128, MONTRÉAL TOT VIENT DE PARAÎTRE.LE MONDE AGRICOLE PRÉCURSEURS ET CONTEMPORAINS PAR JEAN-CHARLES MAGNAN Le MONDE AGRICOLE nous propose une exploration de la petite histoire du monde rural vue à travers les hommes qui l'ont structurée et animée.150 hommes et femmes de toutes professions, de toutes tendances politiques, qui vouèrent leur vie à un même but: l'évolution et le développemént du monde rural.Un bilan de 75 ans d'histoire.L'auteur Jean Charles Magnan âgé de 81 ans est un des piliés du monde de l'agronomie au Québec.Il fut pendant plus de 20 ans directeur de l'enseignement agricole au Québec.Monsieur Magnan est Commandeur du Mérite agricole et du Mérite scolaire.UN LIVRE DE 263 PAGES EN VENTE PARTOUT .53,50 a LES PRESSES LIBRES 955, rue Amherst, Montréal On peut également se le procurer en s'adressant chez le distributeur exclusif.L’AGENCE DE DISTRIBUTION POPULAIRE INC.955, rue Amherst, Montréal 1 32 (523-1600) FLAMMARION GRANDE DU 20 AU 27 VENTE JANVIER 25% sur TOUT LE STOCK SPÉCIAUX: COLL.GÉNIE RÉALITÉ .ESCOMPTE 33% COLIN U-U2- .ESCOMPTE 50% BELLES LETTRES .ESCOMPTE 50% SKIRA .ESCOMPTE 40% GALLIMARD - UNIVERS DES FORMES .ESCOMPTE 40% DICTIONNAIRE HAZAN SUR L’ART .ESCOMPTE 40% GRAND CHOIX de 25% à 90% VENTE SEULEMENT À LA LIBRAIRIE FERMETURE le 29-30 janvier pour inventaire | 1243, UNIVERSITÉ 866-6381 | 18 • Le Devoir, samedi 20 janvier 1973 cahier arts et lettres âtrethéâtrethéâtrethéâtrethéâtrethéâtrethéâtrethéâtrethéâtrethéâtrethéâtrethéâtrethéâtrethéâtreth L Infonie "2 ans après' La marginalité comme principe premier On a déjà écrit des tas de choses sur l’Infonie.Depuis le temps que le groupe existe, on a eu déjà tout le loisir possible d’analyser le phénomène.Car l'Info-nie est un phénomène.Un phénomène bruyant ou, à tout le moins, un truc qui fait du bruit partout où il passe.Mais qu’est-ce que c’est au juste?Depuis cinq ans que le groupe a plus ou moins le vent dans les voiles, il s’est passé des choses qui, en principe, auraient dû mener à la dissolution de ce que l’on appelle maintenant la bande à Boudreau.Ce qui est loin d’être fait.Il y a un mois à peine, la bande s’associait à Claude Pélo-quin et remplissait presque la nouvelle salle du TNM.Il y a une semaine, avec un peu moins de succès quant à l’assistance, le même phénomène se reproduisait.• C’est qu’au fond, l’Infonie, c'est beaucoup plus qu’un nom ou même qu’un groupe.L’Infonie, c’est avant tout un esprit, une façon d’aborder la réalité; une sorte de souffle.Quelque chose qui est par définition marginal mais qui n’en reflete pas moins au niveau de la créativité collective, si on peut s’exprimer ainsi, l’expression d’une façon de faire authentiquement québécoise.C’est peut-être ce qui explique que le groupe a pu se survivre à lui-même.Qu’il a pu passer d’une vingtaine de membres à un nombre beaucoup plus restreint.Qu’il a pu ne pas s’effondrer lorsque Raoul Wéziwézo Duguay a décidé de voler de ses propres ailes.On peut même presque affirmer que l’Infonie existera encore le jour où tous les membres actuels ne seront plus de la partie, qu’il y aura une relève, une deuxième et même une troisième Infonie si le besoin s’en fait sentir.Il n’y a qu’à regarder ce qu’est l’Infonie maintenant.par rapport à ce qu elle était il y a deux, par exemple, pour s'en rendre compte.Il y a deux ans, le groupe orbi-tait autour de la présence de cet autre phénomène qu'est.Raoul Duguay et il comptait alors près,d’une vingtaine de Grands InfoniaqueS.Aujourd’hui, la situation est bien différente puisqu’il n’y a plus de vedette et que la formation musicale est réduite à huit membres.Avant d’épiloquer sur le chapitre des changements, cela souligne déjà le caractère presque “mythologique” du groupe.Représentant, au moins a deux ou trois niveaux, une sorte de mise en forme concrète du non-conformisme et de la créativité québécoise, l’Infonie se voit presque condamnée à être sans cesse “en avant de son temps”.Au moment de sa formation, l’Infonie était déjà à l’avant-garde des choses qui commencent à se faire maintenant et c’est peut-être cela même qui a mené à sa création.Quand une vingtaine d’artistes marginaux se rencontrent, ils ne peuvent que continuer à être marginaux tout en repoussant sans cesse les limites mê- mes de la marginalité.Et c’est précisément ce qui est arrivé.C’est d’ailleurs en ce sens que l’on peut parler d’un souffle.Si l’Infonie continue à être l’In-fonie, si elle devient de plus en plus l’Infonie, c’est qu elle incarne une volonté constante de ne pas se conformer à des impératifs passagers mais, bien au contraire, de toujours se situer en marge des principaux coürants d’expression.C’est d’ailleurs ce dont j’ai pu me rendre compte l’autre soir en assistant à une sorte de séance de remise en question à la suite du spectacle au TNM.Par définition, ou presque, ITnfonie est un groupe radical.Même s’il est d’abord ouvert à toutes les nouvelles voies d’expression, ce qui le caractérise est le fait de sa volonté de ne pas reculer.Les Infoniaques savent d’où Us sont partis mais ils ne se doutent pas encore du point d’arrivée; il faut d’ailleurs espérer qu’il n’y en aura pas.Depuis deux ans toutefois, des changements de structure se sont produits à l’intérieur du groupe.Musicalement d’abord, ITnfonie s’inscrit maintenant dans une perspective de recherche plus définie qu’au-paravant; Walter Boudreau, on le sait, lorgne indiscutablement du côté de la musique contemporaine et toute la démarche infoniaque s’en trouve inspirée.Comme si le groupe s’était donné comme fonction de populariser le phénomène, il se pose de plus en plus comme une sorte d’agent de liaison qui tente d’assurer le passage du pop à une musique un peu plus “mentale ”.Le but est plus que louable, inutile de le préciser, mais ITnfonie ne/semble cependant pas vouloir se confiner dans ce domaine bien précis du “sérieux”.Iconoclastes, défonceurs de mythe et maniaques en puissance s’étant donnés rendez-vous à l’intérieur du groupe, il serait presque contradictoire de voir ITnfonie devenir une version “in” du groupe de musique de chambre! Car ce qui caractérise, au même titre que la recherche musicale, l’activité de la bande, c'est justement le fait de la mise en spectacle.En ce sens, ITnfonie a déjà atteint un “point of no retum".Depuis les beaux jours de Raoul Duguay, le groupe a réussi à développer un espace qui lui appartient en propre.Personne ne se présente comme ITnfonie; personne ne songerait à structurer un “show” comme elle le fait.Incarnant une sorte de regard critique sur le fait même de la représentation, il faut voir à quel point les "histoires” de Claude St-Germain réussissent à s'encastrer parfaitement dans la structure d’ensemble du spectacle.C'est là une des raisons pour lesquelles le groupe ne deviendra jamais “orchestre de chambre".La musique n'est qu’une des composantes du “show infoniaque” qui est d’abord et avant tout une sorte d'anti-dictionnaire des idées reçues.Fidèle à la tradition infoniaque, Claude St-Germam en est arrivé à se trouver une voie dans ce concert.On pourra le vérifier sans peine en consultant le texte ci-contre, toutefois, ce qui frappe dans le cas de St-Germain, c’est encore beaucoup plus le fait de la technique que celui du véritable sens qu’il voudrait donner à sa démarche.Comme s’il avait trouvé une façon originale de faire passer ce qui lui parait important, c’est d’abord la formule qui fascine, laissant à l’arrière-plan ce “sens profond” qui ne réussit pas encore à passer concrètement.Plus globalement, on pourrait d’aüleurs dire presque la même chose de toute la bande infoniaque En voyant ITnfonie sur scène, on sent que cela est la mise en forme d’un courant marginal extrêmement important; il est pourtant difficile de préciser exactement lequel.Cela est peu normal après le départ de Duguay ; ITnfonie se cherche.Elle a certes réussi à se trouver en un certain sens puisque le spectacle que j’ai vu lundi dernier est peut-être le plus complet, le plus globalement intégré de tous ceux qu’ils aient jamais donné.On y sentait une unité, une concordance parfaite entre l’aspect musical et le restant du “show”.Cela n’était pas là, il y a deux ans, c’est à dire la dernière fois que j’ai pu voir le groupe.A ce titre également, ITnfonie a encore une fois atteint un “point of no retum”.C’est toutefois dans la combinaison d’une foule d’éléments qu’il faut voir sa profonde originalité.En mettant dans e même paquet différents éléments de la créativité québécoise et en orchestrant tout cela sous la forme d’un spectacle qui apparait comme une critique du principe même du spectacle, ITnfonie est en train de se forger une image qui lui sied particulièrement bien.Il serait toutefois pour le moms prématuré d’affirmer que ITnfonie devrait en rester là.Ce n’est toujours qu’en se redéfinissant qu elle a réussi à devenir ITnfonie; ce n’est qu’en refusant les étiquettes qu’on voudra lui accorder qu’elle parviendra à rester infoniaque.De fait, il faut se demander si le jour où l’on pourra vraiment définir ce qu’elle est, il ne faudrait pas la saborder de l’intérieur.Groupe en état de recherche, ITnfonie ne sera plus ITnfonie si elle se contente d’être ITnfonie.Situation pour le moins ambiguë, c’est pourtant ce qui caractérise toujours le travail des authentiques créateurs.Avec ou sans Raoul Duguay, avec ou sans n’importe qui, c’est la ce que ITnfonie restera toujours; en principe du moins.Jusqu'à présent, rien ne laisse croire à une quelconque stagnation, bien au contraire.Toutefois, pour une fois 3ue l’imagination prend le pouvoir au uébec, il faudrait voir à ce que cela continue.Institution nationale aussi importante et même plus que beaucoup de nos mythes érigés en principe sacré, ITnfonie mériterait d’être déclarée site protégé.A quand le projet de loi?Pe AS A 3?v v® e, ^ 6 4® »^ S SS .C- .O . xf» y v * -/V o-Vû „ S " T J!r s Quand on peut aussi en rire."Next" et le "Guerrier" du Qua f sous par MICHEL BÉLAIR Qu’est-ce qui fait le succès d’une production?Une foule de petites choses, pourrait-on presque répondre.C'est parfois le texte, la mise en scène, les comédiens ou encore le climat mis en relief par tout cela.En regroupant tous ces aspects, on peut néanmoins poser que “Next” et "Le retour du guerrier” devraient pouvoir faire les beaux jours du Théâtre de Quat’Sous.C’est pourtant là un cas assez étrange.Rien au départ dans les deux textes de Terence McNally ne réussit à aller assez loin pour susciter l’enthousiasme.Fonctionnant à partir de la technique de l’humour noir, sa dénonciation de la société américaine semble en fait pécher par défaut.Peut-être parce qu’il ne tient pas à succomber aux facilités du militantisme de salon, ses deux textes soulignent à peine le lieu d’une possible remise en question globale.Et l’on sent d’ailleurs fort bien que McNally n’a vraiment pas l’intention de dépasser ce niveau.Se servant de la réalité comme une sorte de repoussoir ce sont plutôt les situations de base de "Next” et “Le retour du guerrier” qui apparaissent comme l'argumentation la plus forte et la plus solide du jeune dramaturge américain.Comme si le simple fait de situer un texte dans un bureau de recrutement de l’armée ou encore dans un beau sous-sol fini, comme on en voit partout, était en soi assez lourd de signification critique, McNally se contente alors d'user d’un cynisme total qui réussit à lui seul à meubler la scène de toute la bêtise nord-américaine.Le plus étonnant, c’est que cela réussit! Aucune des deux pièces en un acte ne déclanche vraiment le processus de remise en question auquel on s'attend dans ce genre de textes, mais la combinaison des deux univers ainsi suggérés en arrive à cristalliser une vision particulièrement juste de la société dans laquelle nous vivons au même titre que nos voisins du sud.De fait, on peut presque en arriver à dire que McNally ne fait que tracer l’ébauche d’une réflexion plus profonde en laissant aux spectateurs le soin de la préciser.Cela pourrait être tout à fait hermétique, tout à fait fermé, mais, au contraire, les deux textes sont d’abord et avant tout profondément drôles.Loufoques même par moments.A bien y penser, on se demande si ce n’est pas là une des meilleures façons de procéder.En soulignant le ridicule, l’inacceptation ridicule de certaines situations, le rire met en relief une sorte de condamnation par procuration dont le spectateur doit lui-même se charger.C’est d'ailleurs ce que réussit à illustrer la production.Roulant à un rythme assez remarquable, surtout dans le cas de “Next”, elle se pose globalement comme une mise en forme concrète de la technique de McNally.C’est du moins ce que la mise en scène de Germain Beau-champ, en première partie, laisse deviner.En insistant d’abord sur la froideur de la mise en situation et en soulignant le cynisme du texte de McNally, “Next” atteint à un début de profondeur qui amène fort bien la deuxième partie où Michel Pierre Boucher semble avoir voulu présenter “Le retour du guerrier” comme une rutilante comédie de mots.Là aussi, le spectacle roule assez bien même s’il apparaît d'abord extrêmement superficiel et s’il laisse le spectateur sur sa faim.Pourtant, peut-être à cause de ce début de profondeur qui caractérise le premier texte, l'ensemble des deux pièces stigmatise une situation de fait en laissant deviner ce que l’on peut en penser beaucoup plus qu’en dénonçant et qu’en lançant des anathèmes.Ce qui, encore une fois, se calque assez bien, structuralement pourrait-on dire, sur ce que semble vouloir McNally.Quant aux comédiens qui forment le troisième volet de cette presque “comédie-ballet-cynique”, on peut dire que le succès de la production repose sur leurs épaules.Ce sera là du moins l’occasion de prendre conscience encore une fois de l’immense talent de Claude Gai.C’est lui qui, dans "Next", accrédite toute la démarche que l’on sentira ensuite pendant toute la durée du spectacle.On peut presque dire la même d’Yvon Dufour dans "Le retour du guerrier”.Sortant du moule officiel dans lequel il se voit confiné depuis une éternité, il réussit à donner une saveur étonnante à cet Américain moyen amateur de bowling et de virilité.A ce titre, il faudrait souligner qu'Yvon Dufour est un des seuls comédiens du "Retour du guerrier" à pouvoir s’affirmer avec Robert Daviau; il y a là une erreur assez incompréhensible puisqu'une comédienne de la trempe d'Amulette Garneau réussit à peine à faire sentir sa présence.Soulignons enfin l'excellente adaptation de René Dionne, qui est à la source même de cet espèce d’ambigüité qui caractérise les deux textes.De toute façon, erreur ou non, un fait est indéniable; “Next" et "Le retour du guerrier" est plus qu hne bonne production standard.Qu’on le veuille ou non, on se sentira rapidement gagné par ce climat étrange que tout le spectacle dégage.Il y a encore moyen de rire et que cela prenne une signification.Surtout que cette signification est dans le prolongement même du tapage sur les cuisses.Pour une fois que le mot “rire" n’est pas le synonyme de “délassement salutaire et de bon goût”, il ne faut surtout pas se gêner pour sauter sur l’occasion! Jlt Ht«f les films mutuels présentent £ V* t *\ H ¦ & - / < Æ/\ t y.Wù >.ùx mm M m’ LA MORT D'UN BUCHERON un film de gîiies carie carole laure daniel pilon willie lamothe marcel sabourin nauiine imipn LAISSEZ-PASSER NON VALABLES Une production CARLE LAMV BERRI ST-DtillS, STE CATHERINE 878-2424 LAVAL CENTRE 0 ACHATSIflVAI greenfield park pi greeneieedpark aussi GRANBY et BEAUHARNOIS I f cahier arts et lettres Le Devoir, samedi 20 janvier 1973 •19 aux-artsbeaux-artsbeaux-artsbeaux-artsbeaux-artsbeaux-artsbeaux-artsbeaux-artsheanx-artshftaux-ari Jusqu'au 18 février Lart français du Moyen-Âge par FRANÇOISE LEGRIS collaboration spéciale (Photo Le Devoir par Alain Renaud) "MivMe": quand le rire émeut par GISÈLE TREMBLAY • Chez Miville, éclate la gaieté au p'tit matin, en ri-mettes, en chansons, jeux de mots et railleries, sous le signe de l'humour on combat les âneries (.) Et vive l'esprit français ", La chanson thème de "Chez Miville”, qui a de nouveau brouillé les ondes de Radio-Canada hier matin, a dû en faire sursauter plusieurs qui arrivent mal à se réveiller depuis son effacement.Jean Mathieu, Jean Morin et René Caron ont en effet reformé, le temps d’un soupir et sous l'ombre tutélaire de Miville Couture, trop tôt disparu, l'équipe de l'ancienne émission nationale dans l’une de ses saynètes fantaisistes qui coloraient nos réveils •d'antan.L'occasion: l’inauguration officielle de "Chez Miville”, restaurant-cafété-ria-salle à manger de Radio-Canada-dans-l’est (le nouvel ensemble architectural, angle Dorchester et Papineau), où étaient présentées simultanément, en surimpression pour ainsi dire, les émissions ‘"Feu vert” (radio) et "Boubou" (télévision).Outre la foule de journalistes et d'employés de la Maison qui se pressaient aux tables pour y boire leurs cafés, les animateurs de la double émission, Pierre Paquette, Jacques Fauteux et Jacques Boulanger, ont accueilli la plupart des • collaborateurs de “Chez Miville”.Miville et le père Ambroise exceptés, tous deux occupés à quelque voyage.Le réalisateur de l’émission disparue, Paul Legendre, venu exprès de Paris, s’est souvenu de Miville comme d’un “humaniste” car “il avait un esprit qui calcule et un coeur qui ne calcule pas".Albert Brie, qui fut l'un des nombreux scripteurs de “Chez Miville”, a tenté d'identifier, sous les traits de fusain du caricaturiste Guy Gaucher, les nombreux personnages qu’incarnait Miville et qui maintenant tapissent les murs du restaurant baptisé à son image: Nicéphore.Wil-brod Charette, McCarthy, etc.M.Raymond David, vice-président du réseau français, dévoila une plaque commé- morative qui représente l’un des visages de Miville, le chef Gasteri, après des remerciements qu’il avait voulus brefs mais dont Pierre Paquette souligna aussitôt, ni-figue, mi-raisin, les nombreux ajouts.Mme Françoise Moreau, qui fut tout à tour assistante à la production, secrétaire et hôtesse de "Chez Miville”.rappela que l'émission avait duré quatorze ans, obtenu durant quatre ans la plus grosse cote d’écoute du matin à Radio-Canada, reçu en dix ans quelque cent mille personnes et remporté plusieurs prix d'excellence.Au milieu de ces souvenirs à la fois émouvants et plaisants.on entendit la voix de Miville qui racontait une histoire et on vit sa silhouette filmée.Pendant que chacun se dirigeait gaiement vers le buffet 3ui suivit certains qui s’attar-aient dans la salle désertée ont juré avoir entendu, qui s’échappai enfin, le rire étouffé de Miville, content qu’on se fût amusé en célébrant sa mémoire.Le Musée des Beaux-Arts de Montréal présente, jusqu’au 18 février prochain, une exposition sur l’“art français du Moyen-Age”.Cette exposition n’a sans doute pas l’envergure de “L’art de cour de France et d’Angleterre, de 1259 à 1328”, exposition que présentait la Galerie Nationale du Canada au printemps dernier, et dont on a beaucoup parlé.D’ailleurs, les deux expositions diffèrent par le but et les moyens.“L’art de cour de France et d’Angleterre” se voulait une exposition “comparative”, comme son nom l’indique, et présentait des oeuvres d’une période assez brève, somme toute, H “art français du Moyen-Age” se veut, par contre, une exposition représentative de la diversité de l’art dans différentes régions de la France, et présente des oeuvres s’échelonnant sur huit siècles (soit du Vile au XVe siècles).De plus, cette dernière exposition n’en est pas une de prestige, car elle a été organisée dans le cadre des Accords culturels franco-qué- bécois par l’Association d’action artistique, et sans doute avec des moyens plus limités.Les pièces qu’on nous présente dans cette exposition sont en nombre restreint (en tout 79 pièces).Ce qui a pour effet de donner un aspect très “aéré” à la présentation des oeuvres, chacune étant bien isolée de l’autre, et ainsi mieux mise en évidence.Mais cet isolement dans l’espace crée immédiatement l’impression d’un manque, d’un certain vide, pour qui a eu l’occasion de voir les grands enserpbles architecturaux de l’art médiéval français.Cette sensation est réelle surtout pour ce qui a trait à l’art sculptural, frises historiées, chapitaux, statues et vitraux, qui ont été arrachés de leur lieu d’origine, par la destruction volontaire des hommes, ou par l’irréparable action du temps.C’est à la nécessité de resituer ces oeuvres dans leur décor d’origine que répond, dans la mesure du possible, l’accrochage des grandes photographies sur les murs des dies d’exposition.Et on sa prend plaisir à voir et revoir ces grandes facades aux porches abondamment fournis de personnages multiples, ces structures lourdes ou élancées de la cathédrale, ces immenses rosaces éblouissantes par leur complexité et leur éclat.Un des intérêts de cette exposition est de représenter toutes les formes d’art propres au Moyen-Age.On trouve donc des exemples de tapisserie, sculpture (statues, frise décorative, chapitaux), enluminures, vitraux, orfèvrerie.Les oeuvres présentées ne sont prestigieuses ni.par leur taille, ni par leur célébrité, mais plusieurs sont d’un grand intérêt.En ce qui concerne la statuaire, il faut souligner, entre autres, une oeuvre d’une ampleur et d’un Style remarquables.Il s’agit de la “Vierge allaitant” (1ère moitié du XVe siècle), caractéristique de l’influence exercée par la sculpture bourguignonne, et en particulier par Qaus Sluter, qui créa un style tout à fait particulier sous le mécénat des ducs de Bourgogne.D’au- tres exemples de la statuaire rendent compte des différences de style et du grand intérêt de cette forme d’art privilégiée à l’époque médiévale.On admirera également de très beaux manuscrits, des enluminures, des vitraux et des fragments de sculpture, et huit tapisseries.La sélection des oeuvres que l’on présente à cette exposition est donc assez judicieuse.Cependant, nous croyons que c’est le type d’exposition qui se prête très bien à une forme didactique, dans le sens positif du terme.Et c’est peut-être regrettable que cet aspect ait été négligé par les organisateurs de l’exposition.En effet, l’art médiéval dans ses productions les plus diverses, a constamment besoin d’être resitué, car complexe du point de vue iconographique et du point de vue technique.De plus, les salles n’étant pas surchargées, le visiteur apprécierait volontiers des légendes et quelques commentaires qui ne feraient qu’enrichir sa visite.Heureusement, cette lacune “Vierge allaitant”, pierre peinte et cabochons de couleur, première moitié du XVe siècle; Paris, Musée du Louvre.(Photo Le Devoir par Alain Renaud) est comblée partiellement par un catalogue dont la qualité des textes et des illustrations est excellente.On pourrait faire la même remarque en ce qui concerne le montage audio-visuel du ‘"Montréal-mé-diéval” présenté dans l’une des salles de l’exposition.Les diapositives produites par Yvan Boulerice ainsi que le montage sont de très bonne qualité, mais le concept de "Montréal-médiéval” gagnerait en clarté et serait plus convaincant avec quelques commentaires.ÎSSieo* Cinémas ODEON Jusqu'au 31 janvier LOUISE ROBERT GABRIEL BASTIEN YVES TRUDEAU MIYUKI TAKOBÉ COURS .D’INITIATION A LA DÉCORATION INTERIEURE* SOUS LA DIRECTION DES ARTISANS DU MEUBLE QUÉBÉCOIS INC.GALERIE SALLE RESNAIS I 5 e SEMAINE amour raprèsmidi 14 ANS -• un film ZOUZOU • BERNARD VERLEY d’ERIC ROHMER CHSON WELLES MVUNE JOBERT ANTHONY PERKINS MOtl ptccai DE CLAUDE 35 MILTON / 842-6053 SALLE EISENSTEIN CHABROL | ¦Lfl DECODE ‘7.'Art français'' 370 ouest, Laurier 277-21 79 Tous les jours de 9 à 6 P.M.Vendredi 9h.P.M.et Samedi 5h.P.M.Fermée le lundi.88 EST- RUE ST-PAUL VIEUX-MONTRÉAL (127) RENSEIGNEMENTS 866-1836 Places encore disponibles 451, St-Sulpice, 3e étage UNE GRANDE HISTOIRE D’AMOUR DANS LE FEU D’UNE REVOLUTION POUR TOUS k LES FILMS MUTUELS présentent UN FILM DE DENIS HEROUX QUELQUES ARPENTS CHRISTINE OLIVIER - DANIEL PILON - JEAN DUCEPPE MYLENE DEMONGEOT -FREDERIC DE PASQUALE WAN DUCHARME - ROLAND CHENAIL - DANIEL GADOUAS - JACQUES DESROSIERS JEAN COUTU - GERARD POIRIER - ROSE-REY DUZIL UNE SUPER-PRODUCTION DE CLAUDE HEROUX EN PANAVISION -COULEURS lallMl-PoiMr non Accnptéi 4 e SEMAINE! le PARISIEN 480 ouest Stf CATHtRINf GREENFIELD PARK Pt GREENfltlO PARK LAVAL CENTRE DACHATSIAVAI Aussi à St-Jean • Drummondville • Victoriaville PARISIEN.MPHSINTATION COMPltT! A 11JJ 140 4 S0 7 I0 4 *.10 PA» LAVAL-1 4 GOTINWIO-I, SAMIOI4 DIMANCHI A 11.10.2 IJ.« 10 405 100 4 10 00 P.M.SUi SIMAINIA 40S, 8.004 10.00 P.M "Les Acryliques" * , de Michael Koolen tous les jours de 1 1 a 1 8 hres dimanche de 1 4 à 17 hres FOYER DES ARTS EATON 9e ÉTAGE EN VILLE Exposition-Vente de peintures d'artistes québécois réputés 4e sem.ILETPIf DDE FOIS MDS L'OUEST" SAM.- DIM.1 2:00 - 3:00 - 6:00 • 9:00 ATU/ATER 2 ALEXIS NIHON PLAZA le DAUPHIN 931-3313 BEÂUBIEN PRÈS D’IBERVILLE 721-6060 UL EMIT UNE LA REi/OLUTiON' POUR EN COULEURS MERCIER STE-CATHERINE-PIE-IX 255-6224 SAM.3:00 - 6:00 - 9:00 DIM.2:00-5:00-8:00 LUN.AU VEN.8:00 * le bon, |a brute, et le truand*' VILLERAV ST-DENIS JARRY 388-5577 EN COULEURS SAM.12:00-3:00-6:00-9:00 DIM 2:00-5:00-8:00 EATON FOYER DES ARTS EATON 9e ÉTAGE EN VILLE "Les moins de 35" Une semaine de vernissages où tout le monde peut se présenter.lundi: Le Centre Saidye Bronfman 5170, Côte Ste-Catherine Galerie Espace 1237, rue Sanguine! Casa Loma 94 est, rue Ste-Catherine de 7:00 à 8:30 de 8:30 à 9:30 de 9:30 à 11:00 mardi: Galerie de la S.A.P.Q.le 23 411, Ave St-Nicolas de 7:30 à 9:30 Média-Gravures 276, rue Sherbrooke ouest de 9:30 à 11:00 mercredi: Pavillon Pierre Boucher le 24 3570, Boulevard des Forges, Trois-Rivières jeudi: Musée du Québec le 2 5 Parc des Champs de Bataille, Québec à 8:00 à 8:30 Les moins de 35, c’est tout le Québec en même temps.Plus de 200 exposants - Plus de 400 oeuvres Le catalogue: $3.pour plus de 250 pages En vente aux lieux d’exposition S&Ue ‘Renoir 5e sem.ROME EST UN BIEN BEL ENDROIT POUR ATTENDRE LA FIN DU MONDE! *r> FELLINI ROMA v.v'-r v; BEAUBIEN PRÉS D’IBERVILLE 721-6060 SAM.DIM.12:45 - 3:00-5:15 7:30-9:30 LUN.VEN.7:30-9:30 DANS LA TRADITION DE ANNE DES MILLE JOURS MARIE ^STUART âne d’Ecosse MARIE STUART 'VANESSA REDGRAVE/ le cœur d’une femme ELIZABETH D’ANGLETERRE /GLENDA JACKSON/ la force d’un homme CREMAZIE ST OENIS CREMAZIE 388-4210 SAM.D!M.2:15 - 4:35.7:00 - 9:20 LUN.VEN.7:00-9:20 \ \ 20 • Le Devoir, samedi 20 janvier 1973 cahier arts et lettres emacmemacinémacinémacinémacinémacinémacinémacinémacinémaciné Le "Tango" de Bertolucci et Brando par COLETTE GODARD Bernardo Bertolucci, trente-deux ans, “Prima della Revo-luzione”, "Agone”, “Partner”, “la Stratégie de l’araignée”, “le Conformiste”: des films qui parlent au passé, même “Prima della Revolu-zione”, tourné en 1962, dont l’action se passe en 1960; des films traversés par le thème du reniement.“C’est une question que je me pose depuis trop peu de temps pour lui donner une vraie réponse, dit Bertolucci.La première qui me vient est que ce “reniement” marque le refus de Tige mûr, l’extrême défense de l’adolescence prolongée.On s’exprime toujours par ses défenses, non?Et puis il y a dans la culture bourgeoise européenne un amour décadent pour les traîtres, une fascination pour l’autodestruction.Ce n’est pas ma faute.” Ce n’est pas sa faute, et c’est une défense si montrant la fascination il se montre fasciné, si voulant montrer la réalité il parle au passé pour faire allusion au présent, si intéressé par le métacinéma (le cinéma sur le cinéma) il raconte des histoires qui racontent ses problèmes avec le cinéma: "Des que je tourne un plan, l’histoire entre de tous les côtés de l’écran.Dans un paysage vide, quelqu’un doit toujours arriver.Cette trahison, cette ambigüité, je les ai vécues par rapport au cinéma.Pendant les années 60, je pensais qu’il devait réfléchir sur lui-même, sur sa fonction vis-à-vis de la culture, de la réalité.Et plus je m’interrogeais, plus mes personnages s’interrogeaient.Quand j’ai tourné “le Conformiste”, j'avais des préoccupations moralistes et stupides sur le fait de travailler pour une grande production.Il y a encore cinq ou six ans, je pensais que mes films pouvaient ne pas trouver d’interlocuteurs.Je les faisais comme on crie, même si le cri ne devait pas être entendu.Aujourd’hui, j’ai déjà en moi la présence du public qui verra “le Dernier Tango”.Il ajoute immédiatement qu’il ne s’agit pas de compromission: “De toute manière, mes films m’ont un peu échappé, ils ont été vus, malgré le sado-masochisme qui me faisait tourner pour une "élite”.Dans “Partner” - un film sur le dédoublement dos-tdievskien, son film le plus “élitaire” - il a mis tant de lui qu’il pensait obtenir au moins l’Oscar.Pour le refuser, comme Sartre a refusé le prix Nobel.Ce qui aurait amené une grandiose publicité, mais, dit-U, “la publicité, comme le public, fait partie de la création d’un film, la com-romission est un faux pro-lème.En Italie, nous avons un gouvernement de centre-droit.Les effets s’en font ressentir.Il n’y a pas de place pour le cinéma politique.Le circuit du “Conformiste” a bouleversé son sens politique.Il ne peut y avoir que des films militants.Les autres reproposent de façon a-criti-que des problèmes que tout le monde connaît déjà.Et puis, c’est difficile de renouveler les rapports spectacle-spectateurs.On n’arrive pas dès ce soir! Une oeuvre baroque, lyrique, baignée d'une tendresse infinie.Sans ddactisme, avec un humour corrosif dont les Français ont perdu le secret LUI Il faut voir BULLE OGIER, elle est incomparable * -L'AURORE LA SALAMANDRE UN NOUVEAU FILM À VOIR! d’ALAIN TANNER ^ BULLE OGIER { 5380 St-Laur«rK a 7:30 et a 9:30 seul.Vd/CU 277-3233 tourne a Montréal / û * K V: s R y'7 POLIR TOUS '«IMPERIAL L T1430 BLEURY 288 7102 J.L.TRINTIGNANT ROBERT RVAN LE A MASSAR9 ALDO RAY USA FARROVW U COURSE DU HEURE A TRADERS LES CHâmPS ! 1215 2.20 4 40 700935 920 / d'êpres le roman de SIMONE GEORGES JEUN SIGNORET-SIMENON- GA BIN* LE CHAT film de PIERRE GRANIER DEFERRE COULEURS -aussi : FRANCIS BLANCHE - Les GROS MALINS , COULEURS„ Cinquième semaine 1590, ST-DENIS 845-3222 chevalier METRO ST-DENIS-DEMONTIGNY -Quichotte, Galipotte- par Les jeunes Comédiens du I.N.M.— EN TOURNEE A MONTREAL du 4 JANVIER au 3 FEVRIER hiidiants detentpuis rir l« caite JéMinp Travailleur Aqe d Or hillet* a SI bO une demi hpure avant le spectacle M.ir 1 7h 21 h 19h 861-0563 INI VI Kl IM NOIAKAI VIOMM X4 ouest, rue Ste-C alherine c i r\i »; ¦vi it/« ¦•¦¦¦¦£ MAISONNEUVE FLEUR dé LYS ClNtat OACMâTS ISR Sît CATMf PiNf (ST JEAN-TALON CINEMA de PARIS à faire l’opération brechtien-ne.La fameuse distanciation, le fameux temps épique, sont simplement des méthodes différentes pour aboutir aux mêmes résultats.Sur ce point, j’ai un peu renoncé.“Le Dernier Tango” s’adresse directement aux tripes.En le faisant j’ai été "agi" par mon inconscient; j’ai voulu l’être.” Il se défend de renier sa position antérieure, il attend une question: “Pourquoi avez-vous tourné ‘Te Dernier Tango” à Paris?” Il a une réponse toute prête: “Pour passer quatre mois à Paris, la plus sinueuse des vieilles capitales”.Il est enchanté d’avoir trouvé cette citation de Baudelaire.Enchanté au sens fort.Il répète la phrase et s’en délecte, plaisir incommunicable: “La culture, U faut s’en servir comme de la drogue.” D’ailleurs, bien qu’il soit parfaitement coopérant, bien que son français exprime toutes ses nuances, il ne communique pas vraiment.C’est que pour lui le langage n’est pas fait de mots mais de lumières, de couleurs, d'ombres, de travellings, de panoramiques, “En parlant, on dit une chose pour une autre.Tandis que le cinéma.On pourrait croire que c’est la plus objective des expressions, or il se reçoit comme de la musique.Il en est très proche.Je rêve d’un film musical, c’est-à-dire dont les images formeraient la musique.Avant, j’étais un maniaque de la forme.A présent, ce sont les rapports entre les gens qui m intéressent.” Mercredi .Miles ! Le célèbre trompettiste de jazz Miles Davis présentera un concert à la salle Wilfrid-Pelletier, mercredi prochain à 20h30.Entouré depuis quelques années de musiciens qui teintent ses compositions d’accents rock, Davis poursuit la marche ascendante qui fait de lui l'un des créateurs les plus authentiques du jazz contemporain.Son dernier disque, sur Colombia, s’appelle “On the Corner”.“Last tango in Paris”, le dernier film de Bernardo (“Prima delta rivoluzione”, “Le conformiste”) Bertolucci est sorti à Paris, où il attire les foules.Selon l’hebdomadaire TIME, qui consacre cette semaine sa page frontispice à Bran-do, vedette du long-métrage, les pré-ventes new-yorkaises surpasseraient toutes les attentes; l’accueil enthousiaste de la critique attise le feu de l’expectative, et il est certain que cette oeuvre ne nuira pas au nouveau statut financier de Marion B! (voir ci-dessous) Colette Godard, journaliste au MONDE, signait cette entrevue le 15 décembre dernier.Il se méfie beaucoup des pièges de l’esthétisme.Mais en ce qui concerne “les rapports entre les gens” il ne cherche pas tellement à sortir de lui-même.Il dit que “le Dernier Tango” est un film freudien, un film exorcisme: “Représenter ses obsessions, c’est les distancier, les dominer.” Il dit que les personnages du film sont Marion Brando, Marie Schneider, Jean-Pierre Leaud; qu’il s’est contenté de les stimuler, de créer des situations.En même temps “le Dernier Tango” c’est du cinéma-vérité, même si la forme en est différente.Il dit que Marlon Brando est un homme chargé de mystère, le mystère de l’authenticité, un homme de quarante-cinq ans, un adulte, qui veut retrouver l’authenticité des rapports, un Saint à l’envers.Encore un personnage dos-tdievskien (qui trouve d’ailleurs son double en la personne de l’amant de sa femme).Et il dit aussi que Marion Brando ressemble aux personnages de Francis Bacon, que son visage a la même plasticité de “vie en décomposition” et il cite Cocteau: “Faire du cinéma, c’est saisir la mort au travail.” Ce n’est pas sa faute si la bourgeoisie est fascinée par la mort.Il dit encore que Marie Schneider, c’est l’adolescence qui tue l’âge mûr.Mais on ne tue pas si facilement ses pères, même si au lieu de faire un film italien, on fait un film "franco-américain": Jean-Pierre Léaud, c’est le cinéma de Godard et Truffaut, c’est Bertolucci il v a dix ans.“Le film naît seulement au moment où je suis à la caméra, où i’ai devant moi des gens que j aime dans un espace privilégié baigné d’une lumière qui me touche.Tout ce qui est écrit avant est fonctionnel, ça sert à grouper de l’argent, des acteurs, une équipe.La caméra devient le centre du monde.On ne sait plus si elle dépend de la réalité ou si c’est le contraire.” AUJOURD'HUI et DEMAIN fTlichelInt Unctôt - Donald Pilon SAMEDI: 7:00-«.00 5:00-7:00 9 00 P.M U» vroie nature de BCRflADETTC DROUin -«Mo/ Cotte in counun ad*»i7461 DEMANDEZ U FROCRAMMI COMNET DU FESTIVAL NS FESTIVALS AA( CHACUN TT* DES FILMS ^OÜTUMMI L'ÉGLISE ST.ANDREW ST.PAUL (coinSh rbrookMtRtdpith)' Wayne Riddell, Directeur musical Dimanche, 21 janvier s P.M.Cantate 199 J.S.Bach “Mein Herze Schwimmt im Blut” Kathleen Anderson soprano Cantate 78 J.S.Bach “lesu, der du meine Seele” Kathleem And.non.soprano Robert Peters, ténor Dole Blockmore.alto Winston Purdy, baryton ENTRÉE LIBRE BIENVENUE À TOUS (s![y> innll soirées du MADRIER une production des comédiens associés du québec inc.hier, bsiihieh023 les enfants dansaient de gratien gélinas avec jean duceppe ?robert lalonde.gisèle schmidt paule baillargeon gilbert chénier ' lucille papineau roger garand yvan ponton mise en scène yvàn canuel du 23 au'28 janvier billets $2.00 à $5.00 .' -/L.THEATRE MAISONNEUVE W X/ H ACT Dis \Kls SlrmtrTsil l_H1(Ou.I».( ) T.'l «42-.* I l'2 Le plus beau spectacle de toute l'histoire des "Ice Follies"! MATINÉES À 1 H.30 ET 5 H.30 CK SAMEDI ET DIMANCHE 3 ET 4 FEVRIER 3 REPRESENTATIONS SAMEDI 3 FÉVRIER A 1 H.30, 5 N.30 ET 9 H.P.M.du 30 JAN.au 5 FIV.Soirée d'ouverlure - mardi 30 janvier réservée aux MAGASINS DOMINION Billets en vente au PRIX POPULAIRES $2.50-$4.00-$5.50 En soirée, du lun.au ven., à 8 h.-.Sam.soir à 9 h.et SAUVÉ FRË POUR GROUPES APPELEZ 1EAN FOISY il 932 6131 COMMANDEZ PAR LA POSTE AUJOURD'HUI FORUM au MTL TRUST (PVM) RERES LUNDI 29 JANVIER 830 RM.BILLETS $3.$4, $5, $6,$7 nflv SALLE wii frid-pelletier' W \J I'l \< I DIS'ARTS M A-:.^ informations sportives Le Devoir, samedi 20 janvier 1 973 * 21 Les Blues gagnent 2-1 ATLANTA (PA) - Un but de Gary Saboi|rin vers la fin de la troisième période a permis aux Blues de St-Louis de vaincre les Flammes d'Atlanta 2-1 hier soir.Les Blues se sont ainsi approchés à deux points des Pingouins de Pittsburgh tandis que les Flammes ont manqué la chance de prendre seuls la possession de la deuxième position de la section ouest.Le match a été marqué d’une mêlée générale: A 9.57 minutes, le gardien des Flammes Phil Myre et Steve Dur-bano des Blues en sont venus aux coups.Durbano a été chassé du match.Toutefois, avant de quitter définitivement la patinoire, Durbano a encore rejoint Myre ce qui devait Égalité à Tucson TUCSON (PAI - Même si la température n'était pas des plus propices à la pratique du ;olf.George Archer et Bobby ichols en ont profité pour prendre les devants à l'issue des deux premières rondes de l’omnium Dean Martin hier.Des vents violents en plus de quelques averses se sont abattus sur la région de Tucson durant toute la journée, très humide, en Arizona.Les deux meneurs totalisent 138.un coup de mieux que Rod Fun-seth surprenant vainqueur du tournoi de L.A.il y a deux semaines.L'Australien Bruce Crampton autre gagnant de tournoi la semaine dernière à Phoenix, est 4ème avec 140.Miller Barber et le pré-favori du tournoi Lee Trevino sont parmi les suivants qui comptent 142 coups.Toutefois, un coup devant ces deux grands du golf, se trouvent entre autres, à 141.Frank Beard et Charles Coo-dy.Le meneur de la première phase Jack Montgomery n'a pu surmonter les obstacles naturels d'hier, et a joué un désastreux 79 ce qui le situe un coup devant le compte exigé de 147 qui donne le privilège aux golfeurs de participer aux deux dernières rondes.George Archer Bobby Nichols Rod F unset h Bruce Crampton Charles Coody Allen Miller Frank Board Dave Murad Kerait Farley Dick Lots Marty Fleckman Labron Harris Lee T revrno Miller Barber Forrest Feeler George Hixon Leonard Thompson Gay Brewer Dave Eichelberger Jim Hardy Dave Stockton Vt Wall Mason Rudolph Paul Harney Bob Murphy Don Btes Richie Karl Gibby Gilbert Fred Marti 7068-138 69 69-138 69- 70-139 70- 70140 72-69-141 72-69-141 69-72-141 72-69-141 7072-142 7072-142 74- 68-142 71- 71-142 7072-142 68 74-142 69-73-142 69 73-142 7072-142 71-72-143 72 71 143 71- 72-143 72- 71-143 75- 68-143 72 71-143 7068-143 6074-143 71-72-143 72 71-143 71- 72-143 72- 71 143 être suffisant pour déclencher la bataille.Par ce fait, le match a été interrompu pendant 30 minutes.John Stewart a été le seul compteur des Flammes tandis uue Pierre Plante annulait 1 avantage du Atlanta au début du troisième tiers.Aucun point ««‘"si** Parad’se *3oe Hame| sl 2ème période 1 -ATLANTA: Stewart (12).Hicke.Romanchych.4Q3 o^uî":?ns.P'an,e SL 3 02 MacMillan A 9.59.Setter A.Plante SL 17.40.Sème période 2- ST-LOUIS: Plante (6) Merrick.Bob Plager.«.31 3- ST-LOUIS: Sabourm (12).18 11 Punitions: Durbano SL 2.44, 9.57 BOB Plager SL 9.57, Johnson SL.Myre A.MacMillan A, (majeures).9.57.Thompson SL Lancers par: ?';Lo“is 11 10 7-28 Atlanta 9 15 030 Gardiens: Caron (SL): Myre (A).Assistance: 15.078 Association Mondiale Blazers 4, Nationaux 2 PHILADELPHIE (PA) -Jean Migneault, rappelé quelques heures avant le match du Roanoke club affilié des Blazers de Philadelphie, a marqué avec 3:49 minutes à faire en troisième tiers, pour aider les Blazers de Philadel- Chie à remporter une impor-inte victoire de 4-2 sur les Nationaux d’Ottawa.Bryan Campbell a par la suite marqué dans un filet désert pour assurer une victoire de 4-2 aux Blazers.André Lacroix avait tout d’abord compté deux fois pour Philadelphie.Jack Gibson et Gavin Kirk ont répliqué pour Ottawa.1ère période 1-PHILADELPHIE: Lacroix (29).Lawson.Plumb.7.56 Punitions: Campeau P 1.54.Warr 0 3.51.McKenzie P Sentes 0,8.38.I 2ème période ' 2 —OTTAWA: Kirk(lO).Gibsons.King.2 26 3-PHILADELPHIE: Lacroix (30).Campbell.McKenzie.4.50 Punitions: Stephanson 0 4.34.McKenzie P 18.59.Sème période 4-OTTAWA: Gibson (13).Kirk.Cunningham.5.24 5-PHILADELPHIE: Migneault (3).Cardiff .•.16 11 6-PHILADELPHIE: Campbell (13).McKenzie.19.21 Punition: GrattonO 11.31.Lancers pan Ottawa 4 8 12-24 Philadelphie 14 10 16-40 Gardiens: Gratton (0); Parent (P).Assistance: 3.000 Jets 6, Whalers 2 1ère période 1 - N-ANGLETERRE: Hyndman (4).Danby.Ahearn.3 13 2-WINNIPEG: Beaudin (20).14.40 Punitions: Cuddie W.(mineure et inconduite).5.07.2ème période 3-WINNIPEG: Beaudin(21).Hull.2 27 4-WINNIPEG: Bordeleau (33).Hull.Beaudin.19.51 Punitions: Cuddie W.Selby NA (mineures et maieures).Webster NA.(inconduite), 3.08.Pleau NA 12.52.les MOTS CROISÉS du Devoir 12 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 â la machine Horizontalement 1- Aisés - Dis qu'une chose n'était pas vraie.2- De raisin.- Noyau de la Terre - Parcouru des yeux.3- Ecrin Trou.4- Inflammation de l'iris.-Peau de veau mort-né.5- Meuble de repos, - Matière fécale servant d'engrais.6- Arbrisseau améncan.-Utilise.7- Pareil.- Omission d'un ou de plusieurs mots qui ne sont pas indispensables pour la compréhension de la phrase 8- Plante 4 fleurs jaunes -Cobalt.9 - Part isans du tsarisme.10- Sentir très mauvais.- Fait administrer par l'Etat 11- Presse - Te trompais 12- lridium.- Sanscommence-.ment ni fin.Verticalement 1-Caractère de ce qui est futile.- Lettre grecque I-C'est un péché capital.-Oter la vie 3- Amasser de l'argent.4- Très petite Ile.- Fait connaître par un récit.5- Sévérité.- Sert à lier.a AVEC LE PETIT ROBERT.PAS DE PROBLEME vmm m , - N 'wA - Ji % CONTRÉE INCOMPARABLE - A Sunshine Village situé à 14 milles de Banff, il y tombe plus de 700 pouces de neige poudreuse chaque année et 99 pour cent de cette étendue est vierge.Il n'y a d'ailleurs qu'un moyen d'y parvenir : l'hélicoptère.Parce qu 'AH demeure leur idole Les Jamaïquains encouragent Foreman KINGSTON.Jamaïque (PAi - Contrairement à ce qui avait été pressenti, le combat de lundi entre Joe Frazier, champion du monde des poids lourds, et l'aspirant George Foreman n'a pas encore suscité, en Jamaique du moins, un engouement que les grands combats de boxe sont peut-être seuls susceptibles de provoquer.La raison est toutefois bien simple et l'explication très facile pour celui qui connaît les Jamaïquains: ceux-ci n'ont qu'un seul idole dans la boxe.Muhamed Ali.À Blue Bonnets HIER SOIR Pari double: Hail (Z) et Rodney Hanna (3): $27.70.1ère quiniela: Promite N (S) et Greg Brown (6): $41.30.Zème quiniela: Dark Smoke (1) et Cornish Horn: $9.40.3ème quiniela: Direct Stepper (3) et Belle Wilson (7): $15.10.Exacts: Clippers Speed (4) et Sullys Music (7): $63.60.Parimutuel: $337,361.Assistance: 7,276."C.est très curieux, mais les gens d'ici aimeraient que Frazier soit battu ".a révélé hier un vétéran boxeur présentement à Kingston afin d'assister au combat de lundi.Ce n’est pas tellement qu'ils aiment Foreman, mais plutôt parce qu'ils en veulent à Frazier d'avoir battu Ali il y a près de deux ans.Frazier lui-même est quelque peu surpris de l'attitude des amateurs de boxe de la Jamaïque qui ne lui réservent que des applaudissements polis lorsque le champion s'entraîne.S'ils ne peuvent avoir Ali.les gens désirent Foreman.Encouragements “Vas-y George", crient les spectateurs en voyant l'aspirant dominer nettement son compagnon d'entraînement.Pour ne pas décevoir ses nouveaux admirateurs.Foreman imite plus ou moins Ali en parlant fréquemment avec ceux qui l'entourent.Contrairement à Foreman.Frazier ne trouve pas le temps de s'amuser et tous ses exercices sont extrêment sévères, ne prenant guère en pitié ses partenaires d'entraînement.Frazier n'a pas une personnalité qui transcende, mais en revanche, on ne peut lui reprocher quoique ce soit.Il est même très patient envers ceux qui désirent son autographe.“Frazier représente “l'establishment" et Ali le militantisme Noir.” a déclaré un observateur.“Foreman représente également ‘Testabhsh-ment" Qui ne se souvient pas de l'incident du drapeau à Mexico?Mais quoi qu'il en soit, les gens d'ici désirent une victoire de Foreman afin qu'Ali puise le rencontrer et reconquérir le titre mondial ", Alors que l'ancien champion Joe Louis traversait la rue pour se rendre à son hô- tel.un groupe de Jamaïquains lui ont crié: “Joe.où est Ali?Ali est notre homme ".“Ali est de retour aux Etats-Unis et il ne viendra pas ici.“ a rétorqué Louis."Il est le champion." a crié un autre.Hochant la tête.Louis a soupiré: "Clay aurait pu devenir le plus grand de tous.Meilleur que Dempsey.Meilleur que moi.Il possédait tout.Mais il a reçu de très ma-vais conseils au moment d'aller dans l'armée.Il est certes populaire, mais il n’est pas le grand champion qu'il aurait pu devenir".L es Sabres pourchassés Impliqués dans une chaude lutte pour la possession du quatrième rang de la section Est de la ligue Nationale, les Red Wings de Détroit et les Sabres de Buffalo auront une occasion rêvée de prouver laquelle des deux équipes mérite de participer aux éliminatoires de fin de saison.En effet, ce soir à l'Olympia de Détroit, les Sabres rendront visite aux Red Wings; lesquels accusent un retard de sept points sur les joueurs de Joe Crozier.Mais fait important, les Sabres n’ont pas gagné à Détroit cette saison, perdant 6-2 et 4-2 après une victoire de 6-1 chez eux.A l'extérieur, le dossier des Sabres n'est guère brillant puisqu’ils n'ont pr W HOCKEY MONTREAL BOSTON RANGERS NY BUFFALO DETROIT TORONTO .VANCOUVER yjLANDERS NY CHICAGO MINNESOTA ATLANTA LOS ANGELES PHILADELPHIE PITTSBURGH ST LOUIS CALIFORNIE 6- Dans.- Eminence à la surface de certains objets.7- Se met entre parenthèses après un mot.une expression.pour indiquer que l'on cite textuellement.-Oter le lest de.8- Préféré - Rivière du sud de la France.9- Fils du frère.- Ministre d'une religion.10- Occlusion intestinale.-Partie superficielle de l'écorce terrestre.11- Nom de la plus grave des voix de femme, - Aride.-Argile rouge ou jaune.12- Maladie caractérisée par une sueur abondante.- Qui est affecté d'obésité Solution d'hier 11) « I t 7 I « 10 II II LIGUE NATIONALE E>t pj g p n bp bc pli 45 28 6 11 184 101 67 43 28 11 4 193 130 60 45 28 13 4 171 116 60 45 24 14 7 162 125 55 44 21 17 6 140 137 48 45 15 23 7 140 150 37 46 13 27 6 133 198 32 46 5 37 4 90 205 14 Ou«st 45 25 17 3 166 136 53 44 21 17 6 140 125 48 48 20 20 8 124 130 48 45 20 20 5 134 139 45 45 19 20 6 151 155 44 46 18 22 6 155 152 42 45 16 21 8 125 148 40 43 8 24 11 127 179 27 Demain Montréal à Atlanta Californie à Boston Minnesota à Détroit Philadelphie è Buffalo Pittsbursh è Chicago Ce soir Philadelphie à Montréal Toronto à Los Angèles Rangers NY à Vancouver Islanders NY b St-Louis Boston à Pittsburgh Buffalo è Détroit Chicago à Minnesota Hier soir St-Louis 2.Atlanta 1 Rangers è Californie Los Angeles à Vancouver Avant-hier Montréal 5.Pittsburgh 2 Islanders NY 9, Boston 7 BuffaloS.Chicago 1 Philadelphie 6.Minnesota 1 LES MENEURS Partiel d'htor non comprlui b p pti Esposito, Boston 29 40 69 Lemaire.Montréal 32 31 63 Mikita, Chicago 70 42 62 Robert.Bulfalo 28 30 58 Clarke.Philadelphie 20 38 58 Perreault.Buftalo 17 38 55 Apps.Pittsburgh.?| 33 54 Bucyk.Boston 24 29 53 Râtelle.Rangers NY 21 31 5?Pappin, Chicago 21 31 52 Martin.Chicago 19 33 52 Gilbert.Rangers NY 15 37 52 ASSOCIATION MONDIALE 2 204 9 170 7 156 6 156 7 147 8 122 bc pts 112 58 140 47 163 47 134 44 179 35 220 30 140 66 132 53 134 51 165 40 164 31 192 20 LIGUE AMERICAINE Est pj g p n bp N.ECOSSE 44 23 9 12 177 ROCHESTER 41 20 14 7 138 BOSTON 46 21 20 5 147 PROVIDENCE 42 18 16 8 141 SPRINGFIELD 42 12 19 11 158 NEWHAVEN 47 11 28 8 159 Ouest CINCINNATI 47 32 13 HERSHEY 43 22 12 VIRGINIE 41 22 12 RICHMOND 45 17 22 JACKSONVILLE 43 12 24 BALTIMORE 41 6 2/ Demain Boston à New Haven Virginie à N.-Ecosse Springfield à Providence Cincinnati À Richmond Hershey è Rochester 6e soir Cincinnati A Baltimore N Ecosse è Boston Jacksbnville è Hershey Hiersoir New Haven è Providence N Ecosse à Rochester Cincinnati è Virginie Avant-hier Springfield 4.Richmond 3 LIGUE MAJEURE DU QUEBEC QUEBEC CORNWALL SHAWINIGAN SHERBROOKE LAVAL SOREL MONTREAL T RIVIERES DRUVILLE 5*5.42 31 40 22 40 19 42 19 41 17 38 14 40 13 40 8 6 3 27?10 1 231 17 1 196 19 2 178 22 1 193 21 3 220 22 2 170 25 2 179 31 1 189 bc pts 135 63 160 63 173 4b 192 40 241 39 249 37 189 30 217 28 275 17 Les choix à Blue Bonnets du II Grand pronostiqueur N ANGLETERRt CLEVELAND NEW YORK QUEBEC OTTAWA PHILADELPHIE WINNIPEG MINNESOTA LOS ANGELES HOUSTON ALBERTA CHICAGO tx PI I P n 44 76 17 I 43 76 16 I 47 73 73 I 44 71 71 ?45 19 73 3 44 18 76 0 OuaX 48 78 18 7 46 7?71 3 46 70 77 4 43 71 18 4 43 19 77 7 43 13 79 1 bp bc ptt 189 154 53 157 116 53 196 173 47 167 17?44 166 193 41 158 195 36 179 141 58 146 153 47 157 16?44 159 150 46 135 150 40 175 170 77 (1).Cleveland i Lot Angelet N Angleterre é Winnipeg Ottawa i Houston Ce soir Houston A Philadelphie Minnesota A Québec ) A Albert t«).(7).Quintelui nufférée*: roulette 1-S-*.$ème: I -Mtas Chir ago A Air Hier soir srta Philadelphie 4.Ottawa ?Winnipeg 6.N Angleterre 2 Cleveland A Los Angeles Avant-hier Houston 8.Chicago 3 New York 4.Québec 3 Ottawa 5.Minnesota 3 LES SPORTS À LA PIGE BOOG POWELL, te gros ler-but des Orioles de Baltimore, est dans un état satisfaisant à l'hôpital Baptist de Miami où il se remet d une pneumonie.Powell, qui demeure à Miami-sud durant tes mois d'hiver, avait été admis à l'hôpital mardi soir dernier.*** JACK CRAWFORD, ancien as-défenseur des Bruins de Boston de la ligue de hockey Nationale, est décédé à l'hôpital de Cape Cod, hier à l âge de 56 ans.Il s'était effondré, mercredi soir, alors qu'il assistait à un match des Cubs de Cape Cod.un club de la ligue de hockey de l'Est dont il était te directeur général.Crawford, un défenseur dans te style de Jacques Laperrière, avait brillé avec Boston de 1938 à 1950.sa défensive étant virtuellement impeccable.A l'instar de Laperrière.il n'avait pas besoin d'avoir recours à la rudesse pour être efficace.Après s’être retiré comme joueur.Crawford devint iijstructeur dans la ligue Américaine, pilotant successivement Hershey, Providence, Rochester et Baltimore, avant d'accepter 1e défi qu'on lui offrait de lancer le hockey dans la région de Cape Cod.Ses Cubs, à leur première saison cet hiver, jouaient à Hyannis.Massachusetts.*** A DAVOS, sur piste naturelle, la réunion internationale de patinage de vitesse, organisée parallèlement au championnat suisse du Grand Combiné, a commencé par un nouveau record du monde féminin réalisé par Sheila Young, une Américaine de 22 ans, qui a abaissé de 7/10èmes la précédente performance de sa compatriote Anne Henning, championne olympique des 500 mètres, s’imposant en 41.8 secondes.Mlle Young ne devait d'ailleurs pas en rester là.Dans les 1.000 mètres, elle remportait sa deuxième victoire de la journée en 1:28.4, prenant du même coup la tête du classement intermédiaire du combiné des patineuses de vitesse avec 86,000 points.Si ses prochaines performances sont aussi bonnes que celtes réalisées hier après-midi, nul doute qu elle mettra sérieusement en danger te record du monde établi il y a une semaine par la Canadienne Sylvia Burka.Cette dernière, en effet, n'avait totalisé que 87.150 povnts à mi-épreuve.*** MIKE TORREZ, le lanceur droitier des Expos de Montréal, n'en est pas encore venu à une entente salariale avec la direction pour la prochaine saison.D'autre part, à cause du froid.Bob Baitey a quitté la Caravane d'hiver des Expos qui parcourent actuellement la province ••• TOM HALLER, un receveur des ügues majeures depuis 12 ans, vient d'annoncer sa retraite Haller, qui avait débuté avec tes Géants de San Francisco en 1961.aura donc terminé sa carrière avec tes Tigres de Détroit A la fin de l'été dernier.Haller.35 ans.avait été échangé aux Phillies de Philadelphie par te Détroit II a dit qu'il ferait dorénavant de la vente d'assurances à San Mateo.Californie San Francisco envoya Haller à Los Angeles en 1967 et il joua avec tes Dodgers durant quatre saisons avant de passer au Détroit.Sa meilleure moyenne au bâton en fut une de .286 avec Los Angeles en 1970.D'autre par.il avait réussi son plus fort total de circuits, 27.à sa dernière saison à San Francisco *** DIANE CULVER, de Montréal, n'a pu faire mieux qu une 6ème place, hier à East Burke, Vermont, lors de la deuxième tranche de la série Can-Am des skieuses.La gagnante a été Jane Rollins,d'Orange.Conn., qui a franchi le parcours de 52 portes en 1:08.3 pour finir une seconde en avant de sa compatriote Cecilia Teague, de Moretown.Vermont.Les Américaines ont pris 9 des 10 premières places, la favorite Diane Pratte.de Rouyn, Qué.qui avait gagné le slalom géant de la semaine dernière à Colling wood.Ont., ne pouvant terminer l'épreuve disputée hier.KAREN MAGNUSSEN a gagné te championnat canadien du patinage de fantaisie, jeudi.mais d'une façon différente pour elle, soit en amassant énormément de points lors des tracés obligatoires.En patinage libre.Mlle Magnussen a encore été excellente, jeudi soir, mais la blonde de 20 ans de Vancouver-Nord dut céder la vedette à une jeune inconnue d'Ottawa qui offrit une superbe performance de 4 minutes.Il s'agit de Lynn Nightingale.16 ans.qui a fini ex aequo avec Mlle Magnussen dans cette catégorie.Chez tes hommes.Toller Cranston, de Toronto, mène après les figures obligatoires.Ron Shaver, de Galt.Ont., étant deuxième et Paul Bonnenfant.de Vancouver-Nord, troisième.Les championnats.disputés à Vancouver, prendront fin aujourd'hui.gagné que cinq parties en 22 rencontres à l’étranger.Tout en tentant de se rap-rocher des Sabres, les Red ings espèrent que certains joueurs retrouveront leur forme au cours de ce match.Demain, les Red Wings accueillent les North Stars du Minnesota dans un match présenté à la télévision à compter de midi.Une victoire ou deux ne pourrait que réjouir l'instructeur Johnny Wilson, mais quelques buts de Nick Libbett et de Red Berenson le rendraient encore plus heureux.A ce stade-ci l’an dernier, Berenson était l'un des meilleurs du Détroit avec 16 buts et 28 passes alors que cette saison, il n’a récolte que six buts et 15 aides.Egalement à pareille date l'an dernier.Libbett avait un dossier de 14 buts et 13 passes, tandis que cette année, il n'a que neuf filets et 16 aides.Mickey Redmond poursuit toutefois ses succès puisqu'il a déjà 29 buts et 22 passes, accusant une moyenne d'un but par match au cours de ses 16 dernières parties.Marcel Dionne fait aussi très bien avec 19 buts et 27 passes.Enfin le vétéran Alex Del-vecchio.qui en est à sa 22-ème saison, a compté 12 buts jusqu'ici et il sera le prochain joueur à franchir le cap des 450 buts.Notre connaisseur est sur li bonne voie.Ko effet, hier soir, il i désigné quatre vainqueun pour porter m moyenne k 2t% (lien U) Voici ses pronostics pour le programme de demain qnts-midi: 1ère course: 1-Mon Steamin (I); Z The Dnke (71; 1-Vnliant Newport (4).Zème: 1~Count Three (*); Z Joptgi (1); 1-C.A.Dundee (1).Parts doubles suggérés: M, 1-1,74,7-1.3ème: 1-Mary Sirrah (Z); Z-Fred A.(I); I-Ikey N.($).4ème: 1 - Dnndy Mlr (R); Z- Provo Hwover (il; S Klicka Express Lady Bytd (11; t-Stormy Ken (I); 3-Hattle Sharp «èmc: 1 - Régis Lobe» (S); Z - Superman Mlr ($); I- Mar Mlr Gerry Qulnielas suggérées: roulette $-$-7.7ème: 1 - Pter Mnc (31 ; Z - Heine Travel (1) ; J - Deena Will (7).Sème: 1 - Moon Volo (7); Z-Potent Yankee (8);Z-MollySoe(l).Qutnielas suggérées: roulette 1-7-R.Rème: 1 Comet Anns (Z); Z-SmokeyCord (J); 3- Charon ($).IRème: 1- Bethel Champ ($1; Z Traveler Hanover (Z); î Oliver Twtat A.(7).Kxacta* suggérées: i-Z, S-7, Z-i, Z-7.1ère victoire de Duvillard MEGEVE, (AFP) - Le Français Henri Duvillard a remporté hier le slalom géant du 29ème Grand Prix de Megève, comptant pour la coupe du Monde, grâce à une seconde manche éblouissante.Duvillard a obtenu sa première victoire de la saison dans les épreuves du trophée Evian avec le temps total de 2.54.15 (1.30.46 pour la 1ère manche, 1.23.69 pour la seconde), battant de 22/100 le jeune Autrichien Hans Hin-terseer, 2ème en 2.54.37 (1.29 -49 et 1.24.95) et de 155/100 1T-talien Gustavo Thoeni, 3ème en 2.55.70 (1.30.50 et 1.25.20).Sur un parcours dont la longueur 1,150 m.et la dénivellation 350 m.étaient les mêmes que pour le 1ère manche, mais dont le tracé, dû au Français Gilbert Mollard était plus rapide que le premier, Henri Duvillard (dossard no 11) s’est montré souverain, battant de 126 Hinterseer (no 4), 1er à l'issue de la 1ère manche, de 141 le Polonais Andrzej Bachleda (no 1), de 142 l’Autrichien David Zwilling (no 12), de 151 ITtalien Gustavo Thoeni (no 5), de 196 l'Autrichien Reinhard Tritscher alors que le grand espoir Italien, Piero Gros, 2ème meilleur temps de la 1ère manche, concédait 266 au Français.Gros était relégué à la 5ème place au classement général, derrière Zwilling.Le Canadien Rito Barrington a terminé au 20ème rang.400 athlètes à l'Université Laval La première grande rencontre d'athlétisme intérieur de l'année se déroulera aujourd'hui et demain au Pavillon d'E P.de l'Université Laval à Québec L'Omnium du Québec.tel est son titre, groupera 400 participants représentant 35 clubs environ Aux côtés des principaux clubs québécois nous trouverons des formations venant des autres provinces ou des Etats-Unis, notamment du Nouveau-Brunswick (11 athlètes î.du centre de l Ontario (30 athlètes) et de l'Université du New Hampshire (15 athlètes) HOCKEY DEMAIN SOM A 7h 30 P M LIGUE JUNIOR MAJEURE DU QUEBEC SHERBROOKE MONTRÉAL With en vonfc molntinont FORUM p i - j ^ 225° 0Ol) .^.gpA'7^0' LIGUE NATIONALE CE SOIR à 8h.P.M.PHILADELPHIE VS CANADIENS Billets disponibles et en vente maintenant.Prochaine joute: Mercredi 24 janv.à 8h p m N.Y.ISLANDERS FORUM COMPTABLES AGRÉÉS BEIZILE.CARDINAL, ROY ET ASSOCIES Comptables agréés Al AIN BEIZUE C A Cl AUDE ROY C A ROBERT ST JEAN.C A 2345 est, Bélanger Montréal 729-5226 PROVOST & PROVOST Comptables agréés soots PROVOST.C * SOUND PSOYOSt C « 12SS, Université.Suite 618 866-3326 LUCIEN DAHMÉ, C.A.Comptables agréés 276 ouest, rue St-Jacques Suite 110 84S-4194 VIAU, ROBIN & ASSOCIÉS Comptables Agréés luovn D Viou C A Armand H Viou C A N l«on«l Rohm C A J ton Jocqutt Outllett* C A J Serge Gervou.C A Woguih Boulot C A Jotquet R CHodillon C A Jacquet Joyot.C A 4926, ave Verdun, Verdun 204 769-3871' 7708.rue Edouard.LaSalle 690 36S-0023 Duval, Bateau & Cie COMPTABLES AGRÉÉS 159 ouest, rue Craig, Montréal 126 861*9987 Thorne, Gunn & Cie Comptables Agréés 800.PLACE VICTORIA.Suite 2604 Tél : 878-3011 Montréal 11S •utmur è trwvvri lq Coomém t ni» éoot lq mqnét qntiqr SAMSON, BÉLAIR, COTÉ, LACROIX ET ASSOCIÉS comptables agréés Suite 3100 Placé Victoria.Montréal 113 861-S741 Suite 201,4 Parc Somuol Holland.Québec 6 681-7231 320 est.rue St-Germohv thnoushi 724-4134 108 nord, rue Wellington Sherbrooke S43-86A3 324, rue Des Forges Trois-Rivtérei 378-4541 1 22 ?Le Devoir, samedi 20 janvier 1973 Poeil sur les routes Il y a 200 ans, les Acadiens repris au Québec étaient déportés au Poitou A la suite du jumelage de Marennes (Saintonge) et de Ca-raquet (Acadie), le père Maxime Le Grelle.porte-parole du “Comité des fondateurs", raconte aux Marennais et aux Saintongeais.dans un journal local, la tragédie acadienne dont le dernier épisode s’est déroulé il y a 200 ans cette année.C’est en effet en 1773 que commença la déportation en France, via l'Angleterre, des quelque 4,000 Acadiens qui s'étaient fait reprendre en Nouvelle France après avoir été victimes du grand dérangement de 1755.Sur les 15.000 Acadiens qui peuplaient l’Acadie en 1755.quatre mille donc finirent par aboutir en France à Belle Isle en Mer et sur la ligne acadienne, près de Chatelle-rault.Nombre d’entre eux cependant quittèrent de nouveau la France pour rejoindre ceux de leurs compatriotes qui avaient cherché refuge en Louisiane.Quant à ceux qui échappèrent aux Anglais en se cachant dans les forets de l’actuel Nouveau-Brunswick, ils étaient environ 2,500.Cara-quet est l’un des lieux où ils se réfugièrent, de même que Madawaska.D se trouve, raconte le père Le Grelle, que la Saintonge a joué un rôle déterminant dans la fondation de l’Acadie, par l’intervention de Pierre du ¦Gua de Monts et Samuel de Champlain.Parti du Havre le 10 mars 1604, en compagnie de Champlain, de Monts arrive au Cap de la Hève le 8 mai et fonde Port-Royal au printemps suivant.Puis de Monts envoie Champlain fonder Québec en 1608.Les Français qui quitteront la France pour peupler l'Acadie ne seront pas nombreux.Les habitants de l’Acadie seront quatre cents en 1650 et •• Sæfëfillp 915 en 1686.Ils constitueront, dit le père Le Grelle.“un petit peuple pacifique, vivant patriarcalement, en bonne intelligence avec les indigènes.sur les terres d’excellente qualité que nos perspicaces fondateurs leur avaient assignées”.Souvent l’objet de contestations, l’Acadie sera cédée à l’Angleterre en 1713, par le traité d’Utrecht, la France ne gardant que les lies de Saint-Jean et du Cap Breton, où sera construite la célèbre forteresse de Louisbourg.Les Acadiens, soumis désormais à la couronne britannique, mais fidèles à leur langue, à leurs coutumes et à la religion catholique, prêteront serment de ne pas prendre les armes contre le roi d’Angleterre et seront appelés "Français neutres".Pourquoi alors, demande le père Le Grelle “ce peuple acadien au lieu de cultiver aujourd'hui les terres que ses ancêtres ont défrichées, et au lieu d’occuper les villes qu'il a fondées, Port-Royal.Grand Pré, Beauséjour, Pi-ziquid, situées en l’actuelle Nouvelle-Ecosse, est-il déchiré en lambeaux épars que l’on trouve partout minoritaires, surtout au Nouveau-Brunswick et sporadiquement dans nie du Prince Edouard et en leur territoire d’origine, la Nouvelle-Ecosse?Pourquoi rencontrons-nous tant de leurs descendants éparpillés aujourd'hui au Québec, aux Etats-Unis.à Saint-Pierre et Miquelon, en France et enfin nombreux en Louisiane?La réponse évoque un des épisodes les plus douloureux des annales de l’humanité, la tragédie acadienne.’’ Plus de quarante années après le traité d'Utrecht, les Acadiens, tout en demeurant fidèles à la neutralité, sont toujours catholiques et français malgré le voisinage des colons écossais qui se sont installés dans leur pays et convoitent leurs terres qu’ils savent être les meilleures de toutes.Le 28 juillet 1755, le Conseil tenu chez le gouverneur à Halifax déclare: “Si nous pouvons réussir à les expulser (les Acadiens) cet exploit sera le plus grand qu’aient accompli les Anglais en Amérique.’’ L’opération se fera au mois d’août, après la moisson.Six milles cinq cents habitants de l’actuelle Nouvelle-Ecosse sont alors entassés dans de mauvais bateaux et débarqués dans les colonies américaines tandis que leurs persécuteurs s’emparent de leurs terres et incendient leurs maisons afin de prévenir leur éventuel retour.En 1758, nie Saint-Jean Ole du Prince Edouard) et Tile du Cap Breton sont ravagées et leurs habitants également pourchassés et déportés.Cette fort triste période ne se terminera qu’en 1773 comme il est raconté plus haut.Laissons maintenant entièrement la parole au père Le Grelle.qui s’adresse toujours aux Marennais et aux Saintongeais.FAUT-IL RÉVEILLER DES ANTAGON'SMES?Certains se demanderont s’il est opportun de rappeler ces faits au risque de réveiller d'anciens antagonismes.Oui.dirons-nous, pour réparer des injustices, sans pour autant faire renaître des oppositions.Pourquoi dénoncer les injustices en Amérique du Sud et nous voiler la face lorsqu'il s'agit de celles commises en Acadie alors qu'en ce dernier cas, la communauté d'origine augmente nos responsabilités?Disons d'abord que si les faits rappelés ici sont antérieurs à la Révolution française, leur répercussion sur la vie quotidienne, n’en persiste pas moins jusqu’à nos jours.Les Acadiens, comme d’ailleurs bien des Canadiens français.sont encore loin d’avoir obtenu dans la vie pratique un traitement qui les met à égalité avec les autres citoyens; les droits du français sont bafoués en bien des endroits et en bien des occasions; trop de jeunes Acadiens sont obligés de s’expatrier pour se faire un avenir; à travers toute la Confédération, une secrète connivence unit trop souvent les forces actives de ce pays en vue de faire la part moins belle aux Francophones, à les bloquer, à leur barrer les avenues de l’avenir et à les éliminer en douce chaque fois que l’occasion s’en présente.Dans ces conditions, sans du tout vouloir nous immiscer dans les affaires du Canada, ne sommes-nous pas moralement astreints à un devoir de sympathie et de curiosité bienveillante à l'égard de nos frères, les Canadiens francophones?Mais ceux-ci, nous objectera-t-on, nous ont oubliés a ne comptent plus guère sur nous.L’écrasante majorité des Acadiens ignorent aujourd'hui ce qui se passe en France, tellement ils sont habitués à se passer de nous et à ne compter que sur eux-mêmes, vu que si souvent au cours des générations qui se sont succédées, nous avons failli à notre tâche.N’est-ce pas le comble de l’injustice que les Acadiens ayant gravi le Calvaire que nous venons d’évoquer, pour demeurer fidèles à l’héritage spirituel et culturel de leur pays d’origine, la France les ait perdus de vue, au point que la grande majorité des Français ignorent jusqu’à l’existence d’un quelconque peuple acadien?On ne fera sans doute jamais assez pour dédommager les Français rapatriés d’Afrique, mais quel abîme sépare le traitement dont bénéficient ceux-ci de celui qui a été infligé aux Français d’Amérique.Aujourd’hui donc un devoir de justice s’impose, réparation au moins morale doit être faite.Ceci étant, le jumelage Marennes-Caraquet, offre à la ville de Marennes, à son bassin ostréicole et pourquoi pas à l'ensemble de la Saintonge.une occasion et une chance de se distinguer dans la reconquête d’une amitié et d’une solidarité dont seul le malheur des temps explique la malencontreuse rupture.Puisque, avec de Monts et Champlain, le principal élan créateur est parti de chez nous, que le renouveau de l’amitié parte également de notre contrée où de ce côté de l’Océan, la ville fortifiée de Brouage.berceau du Canada et de la Francophonie, fait face à la forteresse de Louis-bourg au Cap Breton, sur le rivage opposé.Le temps presse.Ce sont d’inlassables gestes d'amitié et d’information réciproque qui en ce moment s'imposent.Les Acadiens se préparent déjà à se rendre au Poitou pour la célébration du deuxième centenaire de l’implantation des rescapés du “grand dérangement” sur la ligne acadienne entre Archignyet La Puye.(Vienne).M.Le Grelle.Labsence de neige est catastrophique pour les stations de sports d'hiver, en France GRENOBLE (Reuter) -Quelques flocons dans la région parisienne, une véritable tempête de neige en Haute Loire et presque rien, dans les Alpes.L’absence de neige, si elle se prolonge, risque de provoquer une véritable catastrophe économique pour l’ensemble des stations de sports d’hiver.Les stations avaient pourtant fait le plein pour les Fêtes de fin d’année et malgré le peu de neige cette période Mermoz Il y a quelques qui ne vont pas s’ennuyer cet hiver: 12 jours tout resplendissants de farniente et de belle vie, sur les eaux Meux des Caraïbes, h bord du Mermoz |Le Mermoz, ce paquebot français où tout se passe tellement b la francaisel.Qu’ést ce qui vous retient chez vous?Départ des croisières Mermoz de Port Everglades, Floride, U.S.A.vers St.Thomas, St.Barthélémy, St.Maarten, Martinique, Grenade, La Guaira, Aruba, et Port au Prince.11 et 23 fév., 7 et 20 mars.Consultez votre agence de voyage.Paquet Cruises, Inc., 1370 Ave.of the Americas, New York, 10019.(212) 737-9050.Veuillez m’envoyer votre brochure en couleurs consacrée au Mermoz.Ne tardez pas, l’hiver ici est bien triste et gris.Nom A tireur Viïte MD-120 a été bonne pour les hôteliers et restaurateurs, la clientèle s'attardant plus au bar et à table que sur les pistes.Mais si la neige, que la météo promet depuis plusieurs jours, ne fait pas enfin son apparition en abondance, de nombreux clients ayant loué pour février ont annoncé qu’ils se décommanderaient en masse.notamment ceux des vols charters prévus en provenance des Etats-Unis et du Japon.L’absence de neige persistante constituerait d’ailleurs une contre-publicité néfaste pour les stations françaises.Ce sont les sociétés d’exploitation des remontées mécaniques qui souffrent le plus du manque de neige.Pour neuf sur dix d’entre elles, la perte est de cent pour cent.Pour les autres, c’est-à- dire celles qui fonctionnent aux environs de 6,000 pieds, au-dessus de l’herbe et des cailloux.la perte est de 30 pour cent au moins, d’autant plus que les week-ends restent creux.En effet les habitants de villes proches des Alpes s'abstiennent de parcourir les quelque 80 milles qu'ils font habituellement chaque dimanche pour gagner les stations.Seul effet bénéfique à noter, le nombre d’accidents de week-end a beaucoup diminué par rapport à la saison dernière.Les loueurs de ski.quant à eux, connaissent un manque à gagner de 60 pour cent.Il en va de même pour les marchands d'accessoires tels que gants, bonnets, et les marchands de produits de luxe et de souvenirs.échos touristiques Sous les auspices de l’Alliance des animateurs culturels du Québec, Mme Diane Williamson de l’université McGill prononcera une conférence au restaurant Chéteau-Madrid le soir du mardi 30 janvier.Le sujet de cette conférence sera : “L’Andalousie, son folklore et ses traditions"; Mlle Louisette Giroux, conseillère en voyages, est maintenant attachée au service de "Les Voyages Hones Inc.’’.Mlle Giroux possède huit années d'expérience dans ce domaine.Cette nomination est un des aspects do la réorganisation récente de la compagnie, faites une magnifique croisière.•UMAU «INCITAI IOIO OMIT ITI-CATHMINI.SOI.7272 M>"0 Mil Ouvtrl do 9h è 9h.p.m.foui foi jours lu* IA MlflANINl __ V O V A O I S ^ VUll LAVAI* I UVAL • t A«l *••-5310 maia iT HUAier VN.il lONCUlUti- en ai Mseeae, a*.—*«< 1 PUCI WMKUVVH SMto-MmM rewn «-uu entré» ftt-An4ré 679-1777 271-7755 métro 8eaubs»n *$wcctrr«ota ouv*ft 9 o m.6 6 p w.• levdi «t vendredi- 9 p m - Somed< 6 p m cintbs vnu t è t #.«*• • • * * * ttogtoowwoownl s«H ftM A******* 1B6I-7277 ¦mua ¦ LES VOYAGES 1460, avenue Union, Montréal 111, Qué.845-8221 Visitez l’Europe en automobile Voirt qui oim« «oyogor toni contraints, faitst-ls ou voient do votre AUTOMOBILE, vaut foret découvrir ainti loi merveille» de l’EUSOft 0 votre famille,,, A- Vente hor» tare d'un véhicule que vaut pourrei ramener ou Canada.•- 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de vente des licences de la Fédération française de ski.lesquelles comportent une assurance et des réductions sur les remontées mécaniques pour les skieurs, qui vont de 40 à 45 pour cent.L'absence de neige risque par ailleurs d’être plus fortement ressentie par les stations réputées sportives, telles que Val d’Isère.Tignes.l’Alpe d Huez, car les bons skieurs ne peuvent pratiquer leur sport favori ou.s’ils le font, c’est dans de mauvaises conditions Par contre les stations plus familiales accueilleront toujours des clients venus pour la promenade et le repos Durant le dernier week-end.quelques flocons sont venus relancer l'espoir sur les Hautes Alpes et le Dauphiné.Pour l’instant il n’y a que quelques pouces de neige au point culminant de Villard-de-Lans.dans le Vercors.Aux Deux-Alpes, l’herbe est apparente A la Croix de Cham-rousse une seule remontée mécanique fonctionne A Courchevel, la moitié des pistes sont fermées.La situation est aussi désolante à Me-gève.Saint-Gervais et Chamonix.Même si la neige survenait dans la deuxième quinzaine de janvier, le mal serait presque irréparable et la saison tâchée II ne serait pas possi-le de rattraper le manque à gagner, s'accordent à dire les directeurs de stations En tout cas.on n'avait pas vu ça dans les Alpes depuis 1902-1903.Les conséquences pour les cultures et l'alimen tation en eau avaient alors été graves D risque d’en être de même cette année «vec, en plus, une catastrophe économique pour toute une région, qui vit en grande partie du tourisme hivernal.|ml IUSSII découverte de la Russie en 8 jours MOSCOU - LENINGRAD départs: tous les lundis du 29 janvier au 26 mars 1973 PRIX PAR PERSONNE DE MONTRÉAL: $499.00 (base de 2) Le prix comprend: • billet d'avion classe économique tarif GIT 7/8 jours • hôtels de première classe avec bain ou douche incluant toutes taxes et service • tous les repas durant tout le voyage • visites, excursions et billets de spectacles • frais de porteurs et transferts des aéroports aux hôtels Dépliant explicatif sur demande Informations et réservations: votre agent de voyages ou Air Canada tour nQ IT2AC1M1C1 La CHALEUR en FÉVRIER! Il nous reste encore DES PLACES DISPONIBLES pour LES DÉPARTS SUIVANTS: Croisière aux ANTILLES et AMÉRIQUE CENTRALE “LEONARDO DA VINCI" 14-22 février Direction Georges GENDREAU: de $335 à $730 “MERMOZ" 23 février - 7 mars Direction Pedro VIllALBA: de $490 à $855 “RENAISSANCE” 15-29 mars Croisière aux pays Maya Direction André MAIAVOY; dé $100 è $1,170 Frai! de voyages ù New York et à Miami non indus.AFRIQUE NOIRE SÉNÉGAL • KENYA • TANZANIE • ÉTHIOPIE Safari photographiqug - 20 février-13 mars Direction: Didier Palita: $1591 CANARIES — SÉNÉGAL — MAROC 22 février-14 mars Direction Pierre Viau; $915 tout compris Voyages ANDRÉ MALAVOY inc.1225 OUEST, BOUL.DORCHESTER, MONTRÉAL, QUE.TÉL.861-2485 "la moftan aux milliers de références’' / I i i l’oeil sur les routes Le Devoir, samedi 20 janvier 1973 ?23 LA FLORIDE.est-H besoin d'en parler?Plusieurs des touristes qui se laissent attirer par la Floride finissent, parait-il.par y demeurer Passer l’hiver ou sa lune de miel en Floride sont des expressions très familières au pays du Québec où l'on rêve souvent de cet Etat ensoleillé, de cette contrée des fleurs d'oranger, qui ne se contente plus d'inviter aux promenades en canot au clair de lune, mais aussi aux départs réels de l'homme pour la lune.On n'en finirait plus d'énumérer ce que cet Etat américain de 58,560 milles carrés et de 6,151,000 de population offre au visiteur, tant le long de ses côtes, longues de 8.-462 milles à cause de profondes baies, de bras de mer et de lagunes ciselés par les eaux de l'Atlantique et du golfe du Mexique, qu’autour de ses 30,000 lacs et cours d'eau, dont le plus vaste, le lac Okeechobee, couvre 700 milles carrés.On ne peut prononcer les noms de Daytona Beach et de Miami Beach sans évoquer la présence de milliers de baigneurs sur des sables chauds qui forment d’immenses barrières emprisonnant des bras de mer vrais para-, dis des sports nautiques.Puis il y a ce chapelet de récifs d’une longueur de 135 milles qui va aboutir à Key West.De l'embouchure de la rivière Suwannee jusqu’au sud de la Floride la côte ouest s’é-chancre de profondes baies, comme celle où niche Tampa, puis elle devient marécageuse au niveau des Everglades et des, non pas mille, mais Dix Mille Iles.Ces lies sont cependant couvertes de forêts denses, de mangliers caractéristiques des régions subtropicales.Mais dans les régions tempérées de la Floride, la grande végétation se compose surtout de pins, de cyprès, de chênes, de palmiers.Son sol et son climat variés permettent à la Floride de produire diverses récoltes : agrumes et melons d'eau '1SÊÊÊSÊ |Ü1 Voici quelques-uns des centaines d'hôtels et des milliers de maisons d'appartements où Miami Beach reçoit chaque année tout prés de 2,500,000 visiteurs.dans le centre; tabac dans la vallée de la Suwannee, grandes cultures dans le nord et le nord-ouest, cultures, maraîchères d’hiver dans la partie assainie des Everglades.Parmi les grandes cultures, on compte le mais, le coton, la canne à sucre, les arachides.Dans les prairies au nord du lac Okeechobee, on fait l’élevage des bovins.Une soixantaine d'espèces de poissons comestibles peuvent être pêchés commercialement dans les eaux de la Floride.D’autres poissons, non comestibles, sont pêchés pour leur huile ou la fabrication de fertilisants, le requin par exemple.La moitié des crevettes consommées aux Etats-Unis viennent de la Floride où l’on trouve également des crabes, des écrevisses, des moules, des pétoncles, des tortues de mer, des éponges en quantité.La Floride fournit au com- merce des phosphates, des glaises, de l'oxyde de titane, du zircon, de la diatomite, de la tourbe, du sable, du gravier.Cèst en Floride que fut implantée la première colonie européenne dans ce qui constitue à l'heure actuelle le territoire des Etats-Unis.En 1513, au temps de Pâques, le gouverneur espagnol de Porto-Rico, Juan Ponce de Léon, qui était à la recherche de la fontaine de jouvence, atteignit la côte de la Floride entre le bras de mer de St.Augustine et la rivière St.Johns.Il prit possession du territoire au nom du roi d’Espagne et le baptisa Pas-cua Florida.Il n'y revint qu’en 1521.En 1564, voyant que des Huguenots français s’étaient installés sur les hautes rives de la rivière St.Johns, le roi Philippe d’Espagne chargea Pedro Menéndez de Avilés de les déloger.L’année suivante.Menéndez construisit un fort à St.Augustine.Il existe prés d'Ocala, en Floride, des sources dont les eaux, selon la légende, seraient la "Fontaine de Jouvence" jadis cherchée par Ponce de Léon.Lorsque les Etats-Unis déclarèrent la guerre à l’Angleterre en 1812, les troupes américaines aidèrent les habitants du nord-est de la Floride à former un gouvernement indépendant de l’Espagne Celle-ci céda le territoire de la Floride aux Etats-Unis en 1821 Tallahassee fut choisie comme capitale en 1823.La seconde guerre des Se-minoles dura de 1835 à 1841.En 1837.le chef Osceola fut capturé.Son remplaçant à la tête de la tribu, Coacoochee.accepta en 1841 le transfert des siens en Oklahoma.Environ 150 Séminoles refusèrent de partir et se réfugièrent dans les Everglades où l’on retrouve aujourd’hui 1,500 de leurs descendants.Certains Séminoles n’ont jamais voulu reconnaître le gouvernement des Etats-Unis.La Floride fut admise dans l’Union en 1845 et s’en sépara le 10 janvier 1861.Les forces fédérales s’emparèrent de Jacksonville, de Fernandina et de St.Augustine en 1862 et firent le blocus de la côte.A la bataille d’Olustee, le 20 février 1864, l’armée de l’Union fut défaite.La Floride se développa à la suite de la construction de chemins de fer sur la côte est.par Henry M.Flagler, puis jusqu'à la côte ouest, par Henry B.Plant.La Floride possède, en plus de ses vastes forêts nationales d’Apalachicola, d'Ocala et d’Osceola, de nombreux parcs et sites historiques d’une superficie globale de 177,000 acres.Dans la plupart de ces parcs, il y a des milles de plages de sable blanc, des cours d’eau, des cavernes, des sources, des eaux poissonneuses.des tavins boisés.Trente-sept réserves de chasse viennent s’ajouter aux forêts nationales.On peut faire de la pêche aussi bien en eau douce qu'en mer et prendre 600 espèces de poissons.On peut pratiquer nombre de par Urge! Lefebvre Etre reçu à déjeuner par un groupe de personnes cherchant à ’’vendre” la Floride, voilà de quoi surprendre un journaliste du tourisme puisque, dit-on, le tourisme a atteint son point de saturation au "Royaume du soleil”.Mais la Floride n’est pas uniquement Miami, fait observer M.Dan Darrow.président du Florida Center Tourist Board, un organisme qui regroupe des personnes intéressées dans l’industrie de l'hôtellerie et de la restauration, le transport, la location de voitures et les parcs d'attrac- tions du coeur de la Floride.Et si quelqu'un craint de ne pas trouver où se loger en choisissant la Floride comme lieu de vacances, ajoute-t-il.qu’il se dise que 4,000 chambres (et bientôt 10,000) sont à sa disposition dans la région d’Orlando.Le Florida Center se trouve à la croisée de la route Inter-Etats 4 et de la route d’Etat 530.Il est à une quinzaine de minutes de la ville d’Orlando, du Walt Disney World et du McCoy International Jetport.à une heure de l'Atlantique ou du golfe du Mexique, de Cy- La JAMAÏQUE 2 semaines, à partir de $319, MEXIQUE 2 semaines, à partir de $454.La GUADELOUPE 2 semaines, à partir de $477.AMÉRIQUE du SUD 17 jours, à partir de $599.MIAMI 1 semaine, à partir de $ 199.ESPAGNE.RORTUGAL 2 semaines, à partir de $447.Aussi nombreux choix de croisières Ayeite dt 1380 Gilford A p 527-8744 KCUMK ^ press Gardens, du Kennedy Space Center, de Busch Gardens ou de l'aéroport de Tampa, l'une des escales d’Air Canada, et à quelques minutes seulement des terrains de golf, des courts de tennis, des ports de pêche ou de plaisance.La grande attraction de la région à l’heure actuelle est sans contredit le Walt Disney World qui a été inauguré récemment et qui a déjà reçu dix à douze millions de visiteurs.Cette année, une nouvelle attraction viendra s’ajouter: le Wild Kingdom; l'an prochain il y aura en outre le Sea World et en 1975 le Circus World.Toutes ces attractions ne sont qu'une étape vers le monde du visionnaire Walt Disney qui sera concrétisé par la construction éventuelle d'une ville dont l'environnement sera protégé par un dôme transparent.Les gratte-ciel traverseront ce dôme et les voitu- La feuille du nénuphar géant Victoria atteint jusqu'à six pieds de diamètre aux Slocum Water Gardens de Winter Haven.On compte une centaine de variétés de nénuphars à cet endroit.res ne circuleront à l’intérieur de la ville que dans des passages souterrains.Des 27,000 acres achetés par les intérêts Disney, le dixième seulement est consacré aux parcs d’attractions.Mais la ville de demain ne peut se construire sans le recours à des matériaux nouveaux Il a donc fallu que les autorités compétentes acceptent pour le monde de Walt Disney un code du bâtiment permettant l’emploi de matériaux actuellement prohibés.A partir d’Orlando, il y a des excursions en autobus jusqu'au centre spatial John F.Kennedy La visite s'effectue en compagnie d’un guide de la NASA.Fusées, modules lunaires, tour de lancement et autres merveilles techniques sont à la portée de la caméra.D’autres excursions ont pour destination les Busch Gardens peuplés d’oiseaux tropicaux ou les Cypress Gardens qui sont l’orgueil des Floridiens.-3SsCr^ère* ,e *&,u*e Olfrez-vous celte année des vacances inusitées en Europe.Voyagez, certes, mais en combinant le plaisir de contempler de magnifiques paysages, la joie de courir les magasins, les amusements et la délente en effectuant une croisière sur le Rhin.Etendu sur une chaise longue à bord d'un des six luxueux paquebots ultra-moderne de la KD German Rhine Line, vous verrez toute l’Europe défiler le long des rives du Rhin.Ces superbes navires effecluenl des croisières à l'année longue en partant de Rotterdam, en Hollande, traversent l'Allemagne et la France jusqu'à Bâle, en Suisse et retour, jje 5 jours de Rotterdam è Bâle t 4 ours da Bâle à Rotterdam PLUS UN NOUVEAU SERVICE ^ * 3 jours de Rotterdam â Frankfurt ou vice versa Vous jouirez à bord de cabines spacieuses et confortables, de bains de soleil sur le pont, de baignades dans une piscine chauffée, d’excellents vins et repas et d’un service impeccable.En outre, nous organisons des croisières spéciales à l'occassion de Noël, du Nouvel-An et du Carnaval.— Pour de plus emplcs informations, demandez à votre agent de les la brochure détaillée en couleur sur nos croisièn MYRTLE BEACH.S.C.-Cette année, en plus de la bienvenue habituelle que reçoivent les Canadiens qui s’en vont retrouver le soleil de la Caroline du Sud durant les vacances scolaires de mars, un plus grand nombre de divertissements et de facilités de logement seront à leur disposition.ongu les.le Grand Strand, qui s'é-ierui de North Myrtle Beach jusqu'à l'historique Georgetown.es*, parsemé de 16 terrains de golf de 18 trous et ses sites de camping peuvent accommoder plus de 8,000 unités En outre, il y a plus de 30.000 chambres pour recevoir les visiteurs canadiens dont le nombre ne fait qu’augmenter d’année en année Le trajet de 1,070 milles entre Montréal et Myrtle Beach se fait facilement en auto et les visiteurs du Nord se retrouvent dans un pays au climat modérément chaud voyages écrivez à: ères ou MARCH SHIPPING LIMITED 400 ouest, rue Craig, Montréal 126, P.Q„ Telephone: (614) 842-8841.Telex: 05-25246 - Agents généraux au Canada et sont accueillis avec l'hospitalité bien particulière des gens du Sud qui fêtent leur arrivée avec les Jours canado-américains.En cours du 17 au 25 mars 1973.le 12e festival annuel Can-Am mettra en vedette une foule d’activités pour toute la famille entre autres, une parade.un festival de musique folklore, un concert de musique de fanfare, parties pour adolescents, visites des sites historiques, une exposition d'objeLs d’antiquité, visites des bases d'aviation, visites des jardins et plantations, spectacles sur scènes, de la pêche et enfin, des tournois de golf Les enthousiastes du golf pourront s’essayer sur plusieurs nouveaux terrains dont celui de 54 trous du Bay Tree Golf qui a ouvert ses portes en automne dernier et qui groupe les clubs de golf Azalea-Sands.Eagle Nest et Cypress Bay Ko German Rhine Line échos touristiques mm lOtO OWMI ft* Ctthtimt - Métfo Mut HI »/?ilonfutuU I 3777 eiMa (t Nukoi 273-7711 eiKt i* •73-: Cunttu Itvul MS-3310 ruutt Dunit 843 3223 M.Paul Hamel, homme d'affaires bien connu dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, a reçu le titre de président honoraire de "Les 24 heures d'autoneige du Lac-Saint-Jean Inc ” lors d’une soirée qui marquait l'ouverture de la saison d autoneige Cette année.315.125 seront distribués en bourses à la compétition de Saint-Félicien qui se déroule sur la rivière As-huapmouchouan En 1971 et 1972, les faciü-tés de logement ont été accrues pour inclure 5,600 chambres.Cette extension touche plus de 50 motels, auberges et appartements nouveaux et déjà exis-tanLs à Myrtle Beach et à North Myrtle Beach.On a également agrandi le parc d’amusement et construit de nouveaux restaurants et boutiques.Au delà de 340 millions ont été déboursés pour les nouvelles installations seulement en 1971 Les dépenses prévues en 1972-73 feront de la région de Myrtle Beach une des villes les plus prospères PRÉSENCE CANADIENNE : EN AFRIQUE Voyogt en groupt ottompagni COTE D'IVOIRE DAHOMEV : CAMEROUN TCHAD • AU 29 MARS 1973 can.$1395.Chmandtt notre dépliant détaillé.VOYAGES MISSIONS LIEE 23 S Ml.bout.Dorchetter Montréal 129, Qué.Tél.: 861-8634 A QuébM.tél.: 323.0031 i.
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