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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 15 février 1974
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1974-02-15, Collections de BAnQ.

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Une hausse de 25 à 30% en 1973 Le prix des maisons neuves est-il prohibitif?par Michel Nadeau 1) La forte demande de maisons unifamiliales neuves a contribué, avec la hausse des prix des matériaux et de la main-d’oeuvre, à accroître leur prix de vente de 25 à 30% en 1973.2) Devant la difficulté à évaluer les coûts futurs des matériaux, les constructeurs ont tendance à imposer aux acheteurs une prime de risque en évaluant au maximum le prix de revient des matériaux lors de la construction de la maison.3) De plus en plus, la maison unifamiliale ne devient accessible qu’à une partie limitée dé la peculation c’est-à-dire celle qui pourra débourser $300.00 par mois pour se loger.Telles sont les conclusions qui se dé- B d'une enquête effectuée par LE IR sur les conditions de l'offre et de la demande dans le marché de la maison unifamiliale neuve dans la région de Montréal.Alors que la construction de maisons unifamiliales s’accroissait de 14% l'an dernier au Canada, le nombre d’unités construites dans la métropole n'est passé que de 9,324 à 9,412 pour un taux d’augmentation inférieur a 1%.Le prix moyen des maisons dont le financement est garanti par un prêt de la Loi nationde de l’habitation a fait un bond de $17,390 à $21,558.00 en douze mois.La stabilité de l’offre et la majoration importante des prix n’ont pas ralenti la demande qui continue de s'accroître suite à diverses pressions: taux de vacance très bas dans les logements (2%), hausses importantes du montant des loyers, exiguitè des nouveaux logements offerts, rentabilité et sécurité des investissements immobiliers, etc.Cette arrivée massive de clients intéressés à visiter les maisons modèles a un peu surpris les constructeurs.M.Fernand Alain, président de l’Association des constructeurs d'habitation du district de Montréal (ACHDM) déclare: “Ce regain d’intérêt pour l’unifamiliale permet à notre industrie de réaliser d’excellentes affaires.Par exemple, l'entreprise que je dirige a vendu deux maisons par jour la semaine dernière.Il faut dire cependant que nous devons affronter de graves problèmes dans les délais de livraison des matériaux ce qui entraîne, avec la hausse normale des coûts, un relèvement substantiel du prix des maisons." ''Il est vrai, constate M.Louis-Philippe Tremblay, gérant des ventes de Roger Pilon Construction Inc., que les constructeurs connaissent actuellement un renversement de la situation.Les acheteurs sont beaucoup plus nombreux que les maisons disponibles.Pour nous, ce sont des années de vaches grasses Pour sa part, M.B.D.Baily, président sortant de la Chambre d'immeuble de Montréal conclut lui aussi: “La pénurie de maisons neuves exerce une pression élevée sur les prix de vente.Il faut espérer qu'une remontée de l'offre rétablira la situation." Ceci amène les acheteurs éventuels à s'interroger sur l'authenticité des motifs invoqués pour justifier les aug-Voir page 2: Maison unifamiliale ¦ la météo Temps clair et froid.Maximum près de 5.Aperçu pour samedi : généralement ensoleillé.LE DEVOIR Fais ce que dois Le dollar canadien atteint son plus haut niveau depuis 15 ans — page 15 Office férial Vol.LXV - No 38 Montréal, vendredi 1 5 février 1 974 15 CENTS (Bas-du-FleuveetGaspésie:20CENTS) Radio-Canada renoncerait à toute publicité radiophonique par Michel Roy La publicité commerciale sera progressivement retirée des chaînes radiophoniques de Radio-Canada.Tel est le sens de la recommandation que M.Laurent Picard, président de Radio-Canada, compte soumettre au conseil d’administration de la Société lors de sa prochaine réunion.La mesure envisagée vise toutes les stations de radio —française et anglaise — sur l’ensemble du territoire canadien.La mise en oeuvre de cette politique de décommercialisation de la radio d’Etat, une fois complétée, entraînerait une perte d’un peu plus de deux millions de dollars au chapitre des revenus publicitaires.Elle occasionnerait en outre des frais additionnels, difficiles à chiffrer pour l’instant, découlant d’un réaménagement de la programmation par suite de la suppression de la publicité et d’un reclassement du personnel affecté à la vente et à la preparation des commerciaux diffusés à la radio.Il est acquis que l'application de cette décision ne provoquera aucune mise à pied.M.Laurent Duval, directeur des rela- tions extérieures de la Société, a déclaré hier soir que la date d’entrée en vigueur de cette décision n’est pas arrêtée puisque le conseil d’administration n’a pas encore été formellement saisi de la recommandation du président.M.Duval a précisé que certaines exceptions à cette politique seront nécessairement admises.Il songe en particulier à la diffusion des joutes de hockey et de l’Opéra du samedi émanant de New York.A l’égard de ces émissions, Radio-Canada est lié par des con- Voir page 2 : Radio-Canada Les provinces songent à limiter l'entrée de médecins étrangers OTTAWA — Le Québec serait prêt à limiter le nombre de médecins étrangers admis à pratiquer leur profession dans la province, de façon à donner “une chance à nos jeunes”, comme l’a souligné hier le ministre de la Santé, Mme Lise Bacon, à la conférence fédérale-provinciale des ministres de la Santé qui a pris fin à Ottawa.Les autres provinces envisagent aussi d’imposer un contingentement des médecins étrangers admis à pratiquer dans leurs territoires.Le ministre fédéral de la Santé, M.Marc Lalonde, a d’ailleurs laissé entendre qu’il n’était pas impossible que lors de la révision de la loi sur l’immigration, le concept de la disponibilité des emplois et des postes soit introduit de manière à ce que les immigrants aspirants-médecins soient admis en fonction de leurs spécialités et des emplois disponibles dans leurs domaines.En moyenne, depuis les dix dernières années, il est arrivé 1,000 médecins par année au Canada, tandis que les universités canadiennes en ont formé annuellement 1,200.Le registraire du Collège des médecins et chirurgiens du Québec, le Dr Augustin Roy, a qualifié de “protectionnisme de bon aloi” cette intention manifestée par Mme Bacon de contingenter le nombre des médecins étrangers au Québec.Le ministre fait ainsi la preuve, a-t-il ajouté, que le Collège n’a jamais limité les admissions de médecins étrangers, quoi qu’en aient dit plusieurs mauvaises langues.De toute façon, c’est au gouvernement de contingenter ces admissions, pas au Collège.Cette intention, si elle se traduit par des mesures précises, sera dans l’intérêt des Québécois et des Canadiens qui voudront étu- ?au gré du temps L'annonce faite par Jérôme Les journaux, sous le titre de “Bail Bail 74” publient de larges placards de publicité annonçant au public la nouvelle législation sur les loyers.Le plus curieux, c’est que cette facétie bilingue vienne du Ministère de la justice, dont le titulaire nous avait caché trop longtemps sa nature rigolarde.On l’imagine, cherchant autour du mot bail des à-peu-près du genre “Au revoir les vieux baux”, “bayeurs, sachez bâiller”, ou “du bail au bâillon”, etc.Si, comme le veut Bergson, le rire a une fonction sociale, l’intrusion du calembour dans l’administration de la chose juridique annonce sans doute des jours meilleurs dans un secteur triste comme une porte de prison.Louis-Martin TARD dier la médecine.Néanmoins, les médecins étrangers, il faut le dire, nous ont apporté beaucoup.Mme Bacon a fait remarquer hier que les facultés de médecine du Québec produiraient sous peu un nombre suffisant de médecins pour subvenir aux besoins de la population.Le Québec compte à l’heure actuelle 9,600 médecins inscrits au registre du Collège des médecins.Il y a à peine un an, un recensement du Collège indiquait que 9,083 médecins étaient inscrits au registre, ce qui représente une augmentation notable, bien que la population de la province n’ait pas augmenté durant cette période.Plus de la moitié des médecins du Québec sont des immigrants.A titre d’exemple de l’accroissement des effectifs médicaux étrangers au Québec, notons que de juillet 1972 à juillet 1973, année fiscale du Collège des médecins du Québec, sur 823 nouvelles inscriptions à son registre, 463 venaient de médecins québécois, 84 des médecins formés dans des universités canadiennes ou américaines, et 276 de médecins étrangers.Ces derniers, d’expliquer le Dr Roy, doivent satisfaire à des exigences sévères: d’abord un examen d’admission, équivalent à un examen d’étudiant de 4e année.Ce premier tri se solde par 60% d’échecs.Le candidat reçu doit faire un stage Voir page 6 : Médecins étrangers WATERGATE Jaworskis'est vu refuser tes documents qu'Hréclamait WASHINGTON (d’après AP et Reuter) — Le procureur spécial Leon Jaworski a fait savoir hier au Sénat que le président Nixon avait purement et simplement refusé de fournir les enregistrements et documents qu’il lui avait réclamés le 9 janvier dernier.S’adressant dans une lettre au sénateur démocrate James Eastland, prési- La CE CO s'interroge Côté perdra-t-il 'la protection de la loi'?par Jean-Pierre Charbonneau La Commission d’enquête sur le crime organisé décidera mardi prochain si elle se satisfait des réponses données jusqu’ici par le tavernier Jean-Jacques Côté et si elle doit continuer de lui accorder la protection de la loi.Les commissaires enquêteurs, les juges Rhéal Brunet et Marc Cordeau 3 O I- ot < a.Z Ul > Z «nrir DELAPRâUSTOIltE A VOS JOURS m O O Z VI ¦o 30 V» (/I et M.Roméo Courtemanche, ont décidé de faire le point sur le témoignage rendu jusqu’ici par l’organisateur politique Côté après que le procureur de la Commission, Me Guy Dupré, eut signalé en fin d’après-midi hier que le témoin ne répondait pas de façon satisfaisante aux questions.M.Côté qui témoignait pour la neuvième fois depuis le 10 décembre dernier, était interrogé sur les démarches qu’il aurait faites auprès du juge André Chaloux en faveur du mafioso Frank D’Asti et sur les conversations téléphoniques qu’il a eues à ce sujet avec D’Asti.On sait que mercredi le juge Chaloux, de la Cour des sessions de la paix de Montréal, avait contredit le témoignage du tavernier Jean-Jacques Côté en expliquant en détail comment ce dernier avait tenté de le corrompre en 1971, à l’occasion du procès d’un certain Eddy Zarba-tany, à l’époque un employé de Frank D’Asti à la barbotte de Longueuil, le Victoria Sporting Club.Le magistrat avait entre autres raconté comment, afin d’éviter d’être pris éventuellement dans une affaire louche, il avait alerté la Sûreté du Québec et le ministre de la Justice.Interrogé sur la première rencontre qu’il a eue avec le juge Chaloux le 31 mai 1971, date d’ouverture du procès de Zar-batany, M.Côté a déclaré que c’est sans préméditation que, ce jour-là, il a rencontré le magistrat.Il a expliqué qu’en se rendant voir un ami au Palais de Justice (un juge de la Cour supérieure qu’il nous est interdit de nommer pour l ins- tant), il avait rencontré Frank D’Asti dns le corridor et il avait alors appris que la cause du Victoria Sporting Club commençait.Jetant un coup d’oeil dans la cour, il aurait remarque la présence sur le banc de M.Chaloux, un ami de jeunesse qu’il avait perdu de vue depuis de nombreuses années.Voir page 2 : Côté Le "petit sommet"dépêche une mission à Paris et à Washington ALGER (d’après AFP, AP et Reuter) — Par décision du petit sommet arabe, qui réunissait hier à Alger les quatre principaux leaders arabes, les ministres des Affaires étrangères de l’Egypte et de l’Arabie séoudite ont été dépêchés en mission à Paris et à Washington pour y présenter les nouvelles conditions que la Syrie met à sa participation aux négociations de paix avec Israël.MM.Ismail Fahmi et Omar Sakkaf doivent rencontrer le secrétaire d’Etat Henry Kissinger ce soir ou demain ma- tin; les conversations doivent porter, précisait-on au département d’Etat, sur le désengagement des forces sur le Iront du Golan, ainsi que sur l’embargo pétrolier décrété par les pays arabes envers les Etats-Unis et la conférence des treize qui vient de s’achever à Washington.Soit dans les milieux arabes à Alger, soit au département d’Etat, on estimait que le roi Fayçal, le président Sadate, le Boumedienne et Hafez Assad Voir page 2 : La petit sommet dent de la commission judiciaire du Sénat, le procureur Jaworski a dit: “Il est clair maintenant que du matériel, que j’estime essentiel à mon enquête, ne sera pas fourni par la Maison-Blanche ”, C’est par une lettre du principal avocat du président, M.James St.Clair, que le refus de M.Nixon de communiquer d’autres documents relatifs au Watergate, a été communiqué à l’équipe du procureur Jaworski.Le sénateur Edward Kennedy, qui fait partie de la commission judiciaire, a pressé le président Eastland d’organiser une réunion rapide de la commission, afin d’analyser toutes les implications de la lettre du procureur spécial.A Key Biscayne, le porte-parole de la Maison-Blanche, M.Gerald Warren, a précisé que le président Nixon avait décidé que le matériel déjà fourni au procureur spécial “était suffisant pour permettre aux grands jurys de se mettre a l’oeuvre sans tarder".Pressé par les journalistes, M.Warren a répété que la décision avait été prise par le president lui-même.Le procureur spécial Jaworski a indiqué qu’il allait s'entretenir avec les membres de la commission judiciaire du Sénat pour décider de la suite à donner à ce refus.Le sénateur Eastland a déclaré qu'une réunion de la commission était prévue pour mardi prochain et que la question serait certainement discutée alors.Le procureur spécial a autorité pour envoyer au président une assignation à comparaître, mais sa décision de conférer dans un premier temps avec la commission sénatoriale laisse entendre qu’il a l’intention d’exposer pleinement sa position avant de prendre une éventuelle action.Dans son communiqué, M.Jaworski note qu’il avait promis d’informer la commission dans le cas où il aurait des difficultés à obtenir des témoignages concernant les actes délictueux commis en 1972 dans l’immeuble du Watergate et les efforts faits pour étouffer l'affaire.Voir paga 2 : Jaworski Les secrétaires et les sténos-dactylos de ta fonction publique fédérale ont choisi la journée de la Saint-Valentin pour manifester sur la colline parlementaire.Elles entretiennent plusieurs griefs à l’égard de leur employeur : discrimination, préjudice, lenteur dans les négociations.Une de leurs revendications porte sur un règlement de la fonction publique selon lequel le salaire et la classification d’une secrétaire sont fonction du salaire et du rang de son patron dans la hiérarchie du fonctionnarisme.Elles en veulent aussi à un autre règlement qui gèle dans certains cas le salaire d’une secrétaire pour permettre un rattrapage des échelons inférieurs.Les secrétaires de la fonction publique sont sans contrat de travail depuis l’été.Au moins mille d’entre elles ont manifesté hier.Le Conseil du trésor, qui est leur employeur, avait fait savoir que les secrétaires qui s'absenteraient sans permission pour participer à cette manifestation ne seraient pas payées.(Téléphoto CP) Des pédiatres demandent /'interdiction de la tetracycline Faut-il interdire l’antibiotique nommé tetracycline dans les médicaments destinés aux enfants de moins de sept ans et aux femmes enceintes, comme le prétendent 41 pédiatres du Montreal Children’s Hospital dans une lettre adressée aux autorités fédérales en septembre dernier et qui doit être publié demain dans le Journal de l’Association médicale du Canada?Pour tirer cette question au clair, le service de protection de la santé du ministère fédéral de la Santé a mené depuis l’été une revue complète de la littérature à ce sujet et il vient de nommer un comité d’experts qui se réunira au début du mois prochain, a déclaré hier au DEVOIR le directeur de ce service, le docteur Alec Morrison.Le problème vient du fait que la tetracycline perturbe la croissance des dents chez les enfants de moins de sept ans et laisse des taches noires indélébiles dans l’émail des dents.Ces effets secondaires sont connus depuis longtemps mais le problème se pose maintenant de façon nouvelle puisque des compagnies de médicaments mettent en marché des composés de tetracycline spécifiquement à l’intention des enfants.La tétracycline est un antibiotique d’usage général efficace contre un grand nombre d’infections bactériennes ou autres, en incluant même la syphilis.Selon les médecins montréalais, on devrait proscrire cet antibiotique dans les médicaments pour enfants puisque d’autres produits peuvent généralement le remplacer sans problème.A leurs yeux, il serait possible d’adapter des médicaments destinés aux adultes, en cas de besoin.Selon le docteur Eade, qui est responsable du centre de traitement des empoisonnements, les médecins prescrivent beaucoup trop de tetracycline aux enfants.A ses yeux, cela provient surtout de l’énorme publicité des fabricants de médicaments pour enfants.Justement à cet égard, les signataires de la lettre envoyée au ministère fé- Voir page 6 : La tetracycline 29 JOURS AVANT BfeTQO 2 ?Le Devoir, vendredi 1 5 février 1 974 Pas de maison unifamiliale à moins de $300 par mois?Suite de la première page mentations demandées.A la Fédération des associations de locataires du Québec (les locataires constituent la plus grande partie des nouveaux acheteurs) le secrétaire général.Mlle Andrée Jo-bin s’interroge: “Certains constructeurs peuvent profiter actuellement de la forte demande pour hausser leur prix d'une façon injustifiée.Selon les statistiques officielles, les matériaux et la main-d’oeuvre ont augmenté d’à peine 10% en 1973.Comment expliquer le fait qu'on vende les maisons de 25 à 30% plus cher?” Les constructeurs rétorquent qu'ils font face à des hausses considérables dans les prix des matériaux et des salaires payés.'Il est de plus en plus difficile de dénicher certains matériaux et la main-d’oeuvre se fait rare et dispendieuse.” En ce qui concerne l'accroissement des coûts, Statistique Canada révélait récemment que son indice du prix des entrées dans la construction résidentielle s’était accru au Québec de 9.9% en 1973.Seuls le Québec et la Colombie-Britannique connaissaient des taux inférieurs à 10%.Cet accroissement se décompose de la façon suivante: 9.4% d'augmentation pour les matériaux (qui forment 657c de l'indice) et 117c pour la main-d'oeuvre.Il faut remarquer que ces indices sont calculés à partir du prix des matériaux fabriqués au Canada suites de la première page LE PETIT SOMMET étaient parvenus à s’entendre sur les conditions d'un retour de la Syrie à la table de négociations à Genève.Et si ces conditions sont remplies, la Syrie ferait le pas suivant vers un désengagement des forces sur le front du Golan, liant la Iis israéliens.en publiant la liste de ces prisonniers Cependant, la tâche ne sera pas facile pour M.Kissinger, si l'on en juge par le communioué officiel publié à la fin du sommet a'Alger, qui met les choses au point brièvement mais clairement.Il s'agit, souligne-t-on dans les milieux diplomatiques, d'une réaffirmation des objectifs definis une première fois officiellement par tous les responsables arabes lors du “sommet” tenu à Alger en novembre dernier: libération totale des territoires arabes occupés (Jérusalem y compris) et garantie des droits du peuple palestinien Cette réaffirmation solennelle des principales demandes du précédent sommet par les quatre chefs d'Etat d'Egypte, de Syrie, d'Arabie séoudite et d’Algérie prouve, souligne-t-on, que le début d'exécution du desengagement est jugé très insuffisant.Ces objectifs du premier sommet d'Alger étant déterminants pour l’avenir, ils justifient l'obstination mise à réclamer leur mise à exécution complète par quatre des dirigeants les plus importants du monde arabe.Tant que ces buts ne seront pas atteints, la situation au Proche-Orient serait considérée, ici, comme quasi-bloquée et aucune décision importante touchant soit la conférence de Genève ou l'examen politique de l'embargo pétrolier ne peut raisonnablement être prise par la nation arabe dans son ensemble.(807o de l'ensemble) et payés selon le prix marqué.L’économiste en chef de l’Association canadienne de la construction, M.William J.Nevins, a étudié en profondeur le mouvement des prix et conclut: “On a surtout fait ressortir les montées en flèche des prix.On a beaucoup parlé de l'augmentation du prix du cuivre mais il n'a pas été mentionné que l'aluminium était demeuré inchangé.Le prix du bois a grimpé d'environ 207c mais le ciment a a peine augmenté de 17c.Nous savons maintenant que la courbe des prix des matériaux suit d’assez près la courbe générale des prix.Or, la plupart des prédictions pour 1974 envisagent une inflation moins prononcée qu’en 1973.Ainsi.il y a lieu de prévoir que les hausses des prix des matériaux de construction seront probablement inférieures aussi à celles de 1973”.Malgré ces propos rassurants, la publicité des constructeurs continue à annoncer des augmentations très élevées pour les mois à venir: “Achetez avant l'augmentation de mai”.“En juillet, ce sera 207c plus cher”.Pour le président de l'ACHDM, M.Alain: “Il faudra voir maintenant de plus près la période de temps qui s'écoule entre la vente et la construction de la maison.Une maison vendue en septembre prochain devra tenir compte à la fois des hausses de cette annee et de Il y a, souligne-t-on, une unanimité au fond des chef d'Etat, bien que certaines dissonnances puissent être relevées.C’est le cas des problèmes touchant le maintien de l'embargo pétrolier, dont les conséquences sur les économies européenne et japonaise se révèlent très préjudiciables, alors que les Etats-Unis, premiers visés, s en “sortent assez bien”.L'Algérie, de même que la Libye et plusieurs autres pays arabes parmi les plus engagés, craignent qu'une levée même partielle de l’embargo, que souhaitent l'Arabie séoudite et l’Egypte, ne réduise les chances de voir les Etats-Unis faire pression sur Israël pour le contraindre à des concessions.De toute façon, la question de l'embargo et des prix des hydrocarbures sera a l'ordre du jour de la réunion des pays arabes exportateurs de pétrole qui a été reportée, mais qui se tiendra cés jours prochains à Tripoli.Une levée de l'embargo apparaît cependant peu probable, a en juger par les réactions diverses à la conférence des treize de Washington.Pendant ce temps, le général Moshe Dayan, ministre de la Défense, déclarait à un auditoire d'étudiants qu'Israël avait la meilleure chance depuis 20 ans de faire la paix avec l’Egypte, mais il a ajouté que, si la paix n’était pas conclue, la guerre reprendrait.Selon lui.la volonté égyptienne de régler par priorité les problèmes intérieurs.de rouvrir le canal de Suez et de reconstruire les villes dévastées par la guerre, montre que le président Anouar El Sadate est prêt à se tourner vers un mode de vie pacifique.Hier le général Dayan a affirmé que l'accord de désengagement entre l'Egypte et Israël entrait en vigueur normalement.mais il s'est montré pessimiste quant aux perspectives de règlement avec la Syrie.x "Les Syriens n'accepteront pas de faire la paix, aussi longtemps que nous nous maintiendrons sur le Golan.Je crois pourtant que nous devrons y rester et en payer le prix.” Le ministre de la Défense a reconnu d'autre part que “la position de la Jordanie concernant un règlement avec Israël s'est considérablement durcie ces derniers temps, aussi bien en ce qui concerne un règlement d'ordre militaire à court terme qu'un règlement politique à plus long terme”.D'ailleurs, répondant, semble-til, aux celles de l'an prochain lors de sa construction.” Devant l'incertitude quant aux prix de revient de leurs matériaux, les constructeurs doivent évaluer au maximum les hausses anticipées.Ainsi, un constructeur de Longueuil présente à ses clients un tableau où les prix augmentent de 37o à tous les mois.L’acheteur doit alors se décider rapidement! Echaudés par les augmentations surprises des derniers mois qu’ils n’ont pu répercuter sur les maisons déjà vendues mais non livrées, certains constructeurs jurent bien de ne plus s’y laisser prendre et établissent leurs prix en conséquence.Pour ce qui est du prix de la main-d'oeuvre (qui constitue près de 407o du coût d'une maison) le salaire horaire des ouvriers s'accroîtra en 1974 de 117c c'est-à-dire d’environ $0.70.Il ne semble pas que la spéculation sur le prix de vente des terrains ait joué beaucoup jusqu’à maintenant dans le domaine résidentiel.En raison des prix élevés, les ensembles domiciliaires s’éloignent de l'ouest et des abords immédiats du centre-ville.La rive sud gagne la faveur des entrepreneurs; huit des douze municipalités ayant le plus de mises en chantier sont situées de ce côté du fleuve.Maisons individuelles et jumelées affirmations israéliennes selon lesquelles Jérusalem ne sera pas divisée et demeurera la capitale de l’Etat hébreu, avec liberté d’accès à tous les lieux saints, le roi Hussein a déclaré hier: “La souveraineté arabe doit être rétablie sur toute la Jérusalem arabe occupée par Israël en 1967 et il n'est pas question de discuter ce point.Lorsque ce principe sera approuvé, il sera possible d'examiner les voies et les moyens." Enfin, la résistance palestinienne a rejeté hier l'invitation adressée mercredi par le roi Hussein de Jordanie “à n'importe quelle organisation palestinienne” à engager le dialogue avec la Jordanie.“L'invitation du roi Hussein est une tentative douteuse qui vise à briser les rangs de la révolution palestinienne”, a déclaré un porte-parole de l’agence palestinienne d'informations Wafa.“L'offre du roi Hussein vient au moment où se tient un sommet à Alger dont il a été écarté, et juste après une révolte au sein des forces armées jordaniennes”, poursuit l'agence palestinienne, qui estime que “le roi Hussein a été écarté du sommet d’Alger à cause de son refus de reconnaître l’Organisation pour la libération de la Palestine comme unique représentant du peuple palestinien”.RADIO-CANADA trats auxquels la Société ne saurait se soustraire dans un avenir prévisible.Il ne saurait être question, du moins dans un avenir prévisible, d’étendre à la télévision cette politique de décommercialisation qui se révélerait particulièrement coûteuse au petit écran.En effet, la suppression de toute publicité à la radio de la Société ne représente qu’une fraction très modeste des revenus commerciaux: $2 millions sur $52 millions.Or si Radio-Canada consent à sacrifier $2 millions sans peine au nom d’une conception nouvelle de la radio, c’est avec réticence et sans empressement que la direction renoncerait aux quelque 50 millions que retire la Société des commerciaux à la télévision sur l’ensemble du territoire, d'autant qu’elle aurait à engager une trentaine de millions de plus pour combler à l’horaire les émissions ainsi chambardées ou supprimées.C’est dire que la subvention de l’Etat central à Radio-Canada — qui est de Tordre de $225 Mises en chantier 1973 (1972) Laval 1117 (1047) Brossard 769 (1011) St-Hubert 760 (834) Repentigny Dollard-des-Ormeaux 472 455 (425) (405) St-Bruno 372 (374) Kirkland 346 (237) Ste-Julie 345 (182) Beloeil 327 (264) Longueuil 313 (552) Greenfield Park 267 (387) Montréal 264 (100) Boucherville 254 (300) Mascouche 239 (246) St-Eustache 202 (160) St-Louis de Terrebonne 246 (89) Sources: SCHL En dépit de l'augmentation des prix demandés, la dimension des terrains n'a pas changé.Les maisons construises a Montréal en 1972 avec l’aide de la Société Centrale d'hypothèques et de logement (SCHL) sont bâties sur des terrains de moins de 1,100 pieds carrés dans 71.77e des cas.A Toronto, seulement 7.27o des terrains ont une surface aussi réduite.Le taux d’intérêt sur les prêts hypothécaires qui gravitent actuellement autour de 10% ne semble pas ralentir l'empressemeht des acheteurs.Selon M.Eugène Bengle de la division des hypothèques au Trust général du Canada millions par année — passerait aussitôt à environ $300 millions.C’est le Trésor public, donc le contribuable, qui aurait à faire les frais d'une opération aussi coûteuse et dont l’opportunité reste très discutable.Rappelons qu’une expérience de décommercialisation des ondes était en cours depuis plusieurs mois à CBO (Ottawa) et que la publicité commerciale n’a pas sa place aux postes de Radio-Canada qui diffusent sur la bande FM.En outre, on fait observer que les commerciaux sont en très nette régression aux stations de radio de la Société l’après-midi et en soirée; ils ont conservé une place relativement notable en matinée.La recommandation que doit faire M.Picard à son conseil d'administration suscite d'autre part des difficultés particulières que Radio-Canada devra surmonter avec les postes privés qui lui sont affiliés et dont les revenus sont en partie tributaires des redevances émanant de la Société.Mais les sommes en cause ne sont pas considérables et la solution n’apparait pas trop onéreuse.Tel ne serait pas le cas, indique-t-on à Radio-Canada, si la même politique devait s’appliquer à la télévision.Déjà, la décision envisagée a fait naître un malaise au plan syndical.Un représentant du Syndicat canadien de la fonction publique, qui regroupe 4,000 employés de la Société, s'est élevé contre le projet du président d'abolir graduellement la publicité commerciale à la radio.Selon M.Jean-Marc Lefebvre, cadre syndical et fonctionnaire affecté à la vente des commerciaux pour le compte de Radio-Canada, l'activité commerciale de la Société est partie intégrante de son mandat.M.Lefebvre doit, au nom de son Syndicat, intervenir devant le Conseil de la radio-télévision du Canada (CRTC) la semaine prochaine à l'occasion des audiences publiques sur le renouvellement des permis de Radio-Canada.Mais cette démarche est récusée par une fraction importante du même syndicat.En effet, le président de la section locale 660 du SCFP, M.Gilles Lortie, parlant au nom de 730 employés de la production à Montréal, a dit que son groupe se désolidarise de la déclaration de M.Lefebvre et que les syndiqués de la métropole souscrivent d’emblee à la politique de décommercialisation des ondes.“l'inflation diminue la valeur de l’argent si rapidement que les gens préfèrent payer 10% d’intérêt et jouir d’un bien qui ne fera que prendre de la valeur dans les années à venir.” En 1974, les maisons coûteraient de 12 à 147c plus cher d'après M.Robbie Shaw responsable de la recherche économique à l’Association canadienne de l'habitation et du développement urbain.La section montréalaise ne croit pas ce chiffre réaliste et estime qu’il faut s’attendre à une augmentation de Tordre de 257c par rapport à Tan dernier.Cette montée des prix se répercutera sur les mensualités de remboursement du capital et des intérêts qui avec les taxes devraient s’élever à près de $300.00 pour une maison ordinaire d’environ $22,000.Ceci ne manquera pas d’éloigner bon nombre d’acheteurs à faibles et moyens revenus.A la SCHL, on est bien conscient des hausses récentes qui devraient amener des modifications au Programme pour favoriser l’accession à la propriété.“toutefois, précise le directeur régional, M.Noël Guilbault, nous devons être très prudents afin de ne pas encourager des hausses inflationnistes.Nous étudions présentement l'ampleur des nouvelles hausses et reviserons au moment opportun Céchelle de notre contribution." M.Guilbault commente également une nouvelle tendance vers la construction de maisons plus luxueuses: “II est évident qu’il est plus simple de construire une residence à $40.000 que deux maisons à $20,000.Toutefois, il faut espérer que les constructeurs ne se contenteront pas de la crème des acheteurs.La maison à prix modique leur a donné un solide coup de pouce au cours des dernières années.Il serait regrettable que les constructeurs profitent du marché actuel qui leur est favorable pour se consacrer uniquement à la construction de grosses maisons.” Mais M.Alain d'ajouter au nom de l’ACHDM: “Les constructeurs doivent suivre le marché et la demande des utilisateurs.Comme les revenus s'accroissent, les gens sont prêts à payer plus cher pour se loger ” Face à cette hausse des coûts, les locataires à faibles et moyens revenus songent de plus en plus à la formule européenne du condominium qui a l’avantage de préserver le capital mais ne fournit pas toujours Tespace et Tintimité que certains acheteurs souhaitent.Pour la Fédération des associations des locataires, cette solution ne peut être que partielle.“Nous avons besoin d'abord d’une véritable politique de l'habitation considérée comme service public et essentiel.Il appartient au gouvernement de favoriser l'accès à la propriété en contrôlant les hausses des prix des loyers et des maisons tout en empêchant la spéculation sur les terrains urbains." CÔTÉ Plus tard dans la journée, il lui a téléphoné pour lui demander d'aller prendre un verre et de renouer connaissance.Il voulait également le féliciter de sa nomination de juge (pourtant vieille de plusieurs mois).Il lui a fixé rendez-vous au bureau du juge X puis il s est rendu avec lui au restaurant Le Petit Havre.Quant à la discussion qui a eu lieu à cet endroit, il ne s'en souvient pas.Il croit que l’entretien n’a porté que sur les souvenirs de jeunesse.Quant aux avances qu’il aurait faites au juge Cha-loux lors de cette rencontre, Côté dit qu'il ne les a jamais faites.Il n'a jamais offert d'argent, il n'a jamais laissé entendre que les gens du Victoria Sporting Club étaient des bons libéraux qui contribuaient à la caisse.Il n’a jamais dit au juge Chaloux qu'il devait sa nomination au juge X.Il n’a jamais dit à Chaloux qu’il ne fallait pas être trop scrupuleux.Il ne lui a jamais dit que, dans le passé, le juge X s’était occupé du Victoria Sporting Club.Quant à savoir pourquoi le juge Chaloux a cru bon d’alerter la Sûreté du Québec et le ministre de la Justice à la suite de la rencontre qu’il a eue avec lui.Jean-Jacques Côté ne peut se l'expliquer.Peut-être, dit-il, le juge a-t-il confondu avec d'autres personnes.En fait, tout ce dont le témoin se souvient, c’est qu’à quelques reprises durant Tété 1971, il a tenté de communiquer avec le juge Chaloux afin de lui demander d’accelérer la cause.Ces quelques appels téléphoniques auraient finalement été suivi d’une rencontre au bureau du juge, vers le 9 septembre.Pour ce qui est de ses conversations avec Frank D'Asti au sujet des démarches auprès du juge Chaloux et de la cause du Victoria Sporting Club, Côté répond en substance que D’Asti le harcelait, que lui le bluffait pour lui donner l'impression qu'il s'occupait de l’affaire et qu’il le laissait parler.En fin de journée, apres un interrogatoire serré et un lot de réponses évasives, le procureur de la Commission a demandé s’il fallait continuer d'accorder au témoin la protection de la loi.Cette protection n'est accordée qu’à la condition que le témoin dise toute la vérité et qu’il donne des réponses satisfaisantes.Dans le cas contraire, il peut éventuellement être accusé de par- jure, s’il est établi qu’il a menti.11 peut également être cité pour outrage au tribunal et condamné à la détention.Enfin, si la protection lui est retirée, ses réponses peuvent éventuellement être utilisées pour l'incriminer.Par suite de l'intervention de Me Dupré, le juge Cordeau a fait remarquer au témoin qu’il est très difficile d’expliquer certaines de ses paroles par le bluff.Selon lui, le comportement de M.Côté à l'époque est pour le moins surprenant et il faut presque conclure qu’il envisageait vraiment d’offrir ou de donner de l’argent au juge Chaloux.Le président de l’enquête, le juge Brunet a ajourné les audiences publiques à mardi prochain en déclarant que les commissaires prendraient la demande de Me Dupré en considération et qu'ils allaient étudier d'ici mardi tous les témoignages de Côté pour ensuite prendre une décision.JAWORSK! C’est le cas maintenant, dit-il.puisque la Maison-Blanche a refusé de lui remettre les enregistrements de 27 conversations présidentielles.Un de ses adjoints s’est vu également refuser des documents concernant l'affaire des producteurs de lait.De plus, son équipe n’a pu consulter les dossiers relatifs à Té-quipe des “plombiers” spécialement formée par le président Nixon.Ce refus du président Nixon a suffi à rappeler aux journalistes que le prédécesseur de Jaworski, le procureur Archibald Cox avait été renvoyé par M.Nixon pour avoir demandé avec trop d'insistance certains documents.Interrogé si actuellement M.Nixon voulait renvoyer M.Jaworski, le porte-parole de la Maison-Blanche a répondu que la question n’avait pas encore été évoquée par le président.Nelida C.Turgeon est décédée à 53 ans Madame Nelida C.Turgeon, directrice de la section des spectacles du Journal de Montréal, est décédée subitement hier à Tâge de 52 ans.Elle laisse dans le deuil quatre fils: José, Serge, comédien et animateur d’une émission quotidienne à CJMS, Luc et Bernard.INFOtMtTIOIS «I CONSOMMATEUR En conformité avec notre politique de vendre les produits aux plus bas prix possible tous les jours, nous désirons aviser le public que nous vendrons le lait liquide au nouveau prix minimum établi par l'ordonnance L 39 de la Régie des marchés agricoles du Québec, qui entre en vigueur aujourd'hui, 1 5 février 1974.Cette ordonnance de la Régie des marchés agricoles du Québec couvre tous les genres de lait : homogénéisé, 2% de gras, écrémé, en pinte, demi-gallon et contenant de plastique de trois pintes, etc.de* DROITS DO CONSOIim U Ol l MOMMI NOUS CONCIVONS .UN NOUVIAU fftOROIT oiTRI RIMSHCHÉ UttuldilhifI1ct.queue 'uH?c" >»«'‘'P»- ^,ns qui mo.i.cnl «s changenwnlv LAIT HOMOGENEISE Nouveaux prix minimum et maximum pinte 35c à 39c demi-gallon 69c à 77c 3 pintes pTa^Se 99* à *1.14 LAIT 2% DE GRAS Nouveaux prix minimum et maximum pinte 33c * 37c Nouveaux prix de détail STEINBERG Nouveaux prix de détail STEINBERG demi-gallon 3 pintes cont.en plastique 65c à 75e 93c à>|.08 Steinberg UMITtE L i LE DEVOIR Montréal, vendredi 1 5 février 1 974 Le Dr Casoban, spécialiste des prothèses dentaires, explique à la presse le soin méticuleur qu'apporte la clinique dentaire Saint Hubert à procurer aux patients des prothèses de qualité.(Photo Le Devoir, par Alain Renaud) ' < Un prix uniforme pour les prothèses LOrdre des dentistes ouvre à Montréal sa première clinique à but non lucratif par Renée Rowan L'Ordre des dentistes du Québec inaugurait officiellement à Montréal, hier, une clinique dentaire d’un type inusité, la première du genre au Québec.Située au 5150, rue Saint-Hubert, près du boul.Saint-Joseph, la clinique dentaire Saint-Hubert, clinique à but non lucratif, n’accueille que les gens complètement édentés.“Il n’existe actuellement au Québec, la province championne des édentés, aucune clinique où le patient peut obtenir un service complet lui permettant de se procurer des prothèses de qualité à un prix raisonnable.” On pourra obtenir une prothèse complète, haut et bas, pour le prix fixe de $175.00, quelle que soit la difficulté du cas.Le prix est uniforme pour tous les patients, précise le président de l’Ordre des dentistes, le Dr Robert Dupont.Le prix, pour une prothèse complète, dans un bon cabinet de dentiste, est d’environ $300.00.Bien sûr, on peut obtenir des prothèses pour moins de $100.00, mais la qualité et l'ajustement sont en conséquence.La nouvelle clinique, qui n’aura au dé- but que deux dentistes à plein temps, mais qui est organisée pour en accueillir six selon la réponse de la population, est une initiative de l’Ordre des dentistes qui a financé ce projet de $100,000.00.Toute personne édentée peut venir nous consulter de sa propre initiative, souligne le Dr Casoban qui fait des prothèses depuis 24 ans.Mais jusqu’à maintenant, la plupart de nos patients nous ont été référés par des chirurgiens-dentistes.Cette clinique a justement été mise sur pied pour les soulager car pour faire une bonne prothèse, cela demande beaucoup de temps, ce qui augmente d'autant le coût.Par ailleurs, il est incroyable, souligne le Dr Dupont, de voir le nombre de personnes qui ont des prothèses qui sont mal ajustées ce qui entraîne des troubles de toutes sortes: troubles d’articulation, de mastication, de gencives, d'apparence, etc.“Nous avons vu des femmes arrivées ici avec quatre ou cinq paires de prothèses dans leur sac à main en nous disant quelles ne les portent pas pour toute une sérié de raisons”.A la clinique, il y aura au début deux dentistes et un prosthodontiste consultant.le Dr Alain Vaillaneourt.Ce spécialiste dans l’ajustement des prothèses sera appelé en consultation dans les cas difficiles.Chaque patient doit d'abord subir un examen complet de la bouche, examen qui dure une quarantaine de minutes et qui est complété par un examen radio-diagnostique.Si le patient est sous les soins d'un médecin, on note son nom pour le consulter au besoin.Avant de faire de nouvelles prothèses pour un patient, on s’assure également de son état psychologique: “C’est bien important, si on veut la collaboration du patient.S’il nous dit qu’il n’est pas certain de porter ses prothèses, il n’y a pas lieu de lui faire dépenser inutilement de l’argent”.Avant d’aller se faire faire des prothèses à la Clinique Saint-Hubert, il faut aussi se rendre compte que cela exigera au moins six séances chez le dentiste, sans compter les visites imprévues pour retouches au besoin.Nous avons rencontré à la clinique, hier, une patiente qui avait les mêmes prothèses depuis 27 ans alors que de l’avis du dentiste, elles devraient être changées, ou du moins revues par un professionnel, tous les six ou sept ans.Ce ne sont pas les prothèses qui changent, mais les tissus de la bouche.Signalons que la Clinique Saint-Hubert servira en outre de centre de recherche.“Nous ne possédons, actuellement.aucune statistique sur les édentés au Québec et l'état de leur bouche”, dit le Dr Dupont.Autre initiative de l'Ordre des dentistes du Québec: à compter du 18 février prochain, Adam la brosse et Monsieur Bonjour entreprendront à la télévision une série de messages éducatifs de 30 secondes à l'intérieur de la campagne “Une dent propre ne carie pas”.“C’est bon de se brosser les dents souvent, souvent, mais c’est surtout important de les brosser de la bonne façon”, pourra-on lire également sur certains panneaux-réclames.Cournoyer visite le chantier Le leçon de Mont-Wright doit servir à corriger /#une situation pourrie" de notre envoyé, Gilles Francoeur MONT-WRIGHT - Le ministre du Travail, M.Jean Cournoyer, a déclaré hier au cours d'une visite qu'il effectuait à Mont-Wright qu’il faut tirer une leçon de l’expérience néfaste vécue sur ce chantier de construction qui servira aux autres” à l’avenir.¦ aujourd'hui A 9H30, conseil provincial de la CEQ à l’école Marguerite-de-la-Jamerais, 5555 est.Sherbrooke.• Aujourd'hui et demain, assemblée des délégués de l'Association des enseignants protestants, à l’hôtel Skyline de Cote-de-Liesse.• A 20h, assemblée publique du conseil scolaire de l’ile de Montréal, au 9900, D'Au-teuil.• A 20h, dégustation de vins et fromages de l’Association des femmes d’ingénieurs, chez Gibby’s.298, Place Youville.A 20h30, conférence du sénateur américain George McGovern au pavillon Leacock de l'université McGill.Il est temps, a déclaré M.Cournoyer aux représentants syndicaux et patronaux réunis en assemblée contradictoire pour discuter des nombreux griefs des travailleurs, “qu’on apporte des correctifs à une situation pourrie de toute évidence".S’adressant au président du Conseil des métiers de la construction, M.André Desjardins, qui lui a présenté il y a 15 jours un projet de normes d’habitation pour les chantiers isolés, le ministre a précisé qu’il n’endossait pas nécessairement ce projet inspiré par la législation albertaine."Cependant, a précisé M.Cournoyer, il faut s’arranger pour que les prochains chantiers tiennent compte des besoins des travailleurs et ce dès le moment de leur conception”, et non par la suite.Le face-à-face patrons-ouvriers a permis aux syndiqués de mettre en relief les nombreuses carences en matière de sécurité, l’absence quasi-totale de loisirs et quelques griefs relatifs au fonctionnement de la cafétéria.Les interventions directes du ministre ont notamment permis le règlement séance tenante de nombreux griefs, dont l’installation d’une fournaise supplémentaire dans la remise de l’équipement d’incendie de façon à assurer son bon fonctionnement en dépit des températures sibériennes.Les représentants de la Québec Cartier Mining, de la US Steel Consultant et de la compagnie Mannix se sont mis d’accord pour reparer dans les plus brefs délais la surcharge du réseau électrique qui, selon les syndiqués, représenterait dans son état actuel un danger d’incendie pour les nouveaux camps chauffés à l’électricité.Ils ont aussi décidé d'installer cette semaine six sirènes prévues pour les alarmes générales qui gisaient, inutiles, à côte des camps.Les représentants patronaux ont par ailleurs décidé séance tenante devant les nombreuses revendications des travailleurs d’embaucher d’ici quelques jours un moniteur sportif qui sera vraisemblablement le responsable du centre de loisirs présentement en construction, et qui sera parachevé le 1er avril.L’ancien centre a été détruit l’automne dernier par un des incendies qui sont monnaie courante sur ce chantier.Actuellement, les équipements de loisirs à la disposition des 2,000 travailleurs du chantier du Mont-Wright se résument à leur plus simple expression: une patinoire ou il fait trop froid pour jouer, deux appareils de télévision en circuit fermé et un service d’autobus qui fait la navette entre Wabush, Labrador City et le chantier.Le ministre, confronté à une vingtaine de griefs concernant la sécurité, a appris d’un de ses inspecteurs, en pleine assemblée,’ que son ministère avait autorisé les éléments des plans qui concernent la sécurité.Il est vite apparu au ministre qu'il existe présentement un important conflit de juridiction entre le ministère du Travail et celui des Richesses naturelles dans le cas des chantiers éloignés.Le ministère du Travail, qui approuve toutes les installations électriques et de plomberie dans les municipalités de la province, à l’exception de Montréal, n’a aucune juridiction sur la conception de ces installations dans le nord du Québec et sur les chantiers miniers qui relèvent du ministère des Richesses naturelles.Les syndiqués qui ont déjà demandé au ministre de la Justice du Québec de trancher ce problème de juridiction, ont affirmé à M.Cournoyer qu’ils n’avaient encore obtenu aucune réponse.M.Cournoyer a déclaré qu’il examinerait ce problème et les nombreux autres qui lui ont été présentés durant la journée dans les plus brefs délais.Le MPU est ouvert à toute coalition par Clément Trudel Le Mouvement progressiste urbain (MPU) qui prépare depuis quelques mois déjà un programme d’opposition à Tad-ministration Drapeau — les élections ont lieu le 10 novembre à Montréal — lançait hier sa déclaration de principes.“Vers une nouvelle politique urbaine." Le MPU compte beaucoup sur un éveil de “la base" dans tous les quartiers et convie tous ceux qui sont “indignés de l’attitude du gouvernement municipal actuel” à une assemblée publique, le 26 février, au 5366 de la Côte-des-Neiges.Dès le début d’une conférence de presse qui a duré une heure environ, à l'hôtel Windsor, les porte-parole: Miriam Grass-by, Jean-Pierre Bourdhouxe et Stephen Shecter ont tenu à préciser qu'il ne s'agissait que d'un mouvement, non pas d’un parti.L’ouverture existe à toute coalition et la fondation d’un "parti progressiste" n'est pas impossible.Des contacts étroits existent, a-t-on rappelé, entre le MPU et le CRIM (Comité régional intersyndical de Montréal) et d’autres groupements intéressés à changer non seulement un maire mais encore une administration dont les priorités ne tiennent vraiment pas compte des besoins des citoyens, a-t-on répété.Ce n’est pas en appelant le maire Drapeau à la télévision le dimanche matin que vous obtiendrez que ça change, soulignent les responsables du MPU, mais bien en appelant les voisins à se regrouper sur la base de leurs aspirations et besoins les plus facilement identifiables.On s'informe aux numéros de téléphone 521-3221 ou 486-2182.La ville du maire Drapeau est le contraire de la ville dont nous rêvons, dit M.Bourdhouxe qui engage ses concitoyens à ne pas se laisser pénaliser davantage par la construction d'autoroutes, eux qui doivent sans cesse assumer les hausses de frais pour un transport en commun insuffisamment développé Le MPU assure d’emblée la gratuité du transport aux retraités et personnes âgées.Pour l’instant, le MPU dit parler au nom de 200 personnes environ, toutes engagées dans divers mouvements de citoyens ou de quartiers.Le mouvement pourrait faire boule de neige si les citoyens — comme ceux de Milton-Parc — apprennent à se regrouper chaque fois qu'on en arrive à les brimer soit sur la question des espaces verts, soit par la destruction sans cause valable de communautés viables.Montréal, rappelle-t-on, n’a qu’un million de dollars à consacrer aux logis à coût modéré.mais même là-dessus on fait des économies, on constitue des réserves.Comment se fait-il que depuis 1971-72, le budget de la ville ait baissé puis plafonné, malgré l’inflation que tous sentent?Pourquoi cette part monstrueuse du budget consacrée à étancher le service de la dette?Toutes ces questions n’ont pas, pour le MPU, une solution immédiate: ’’Nous ne sommes pas assez naïfs pour croire que Ton ait tout pour rien, il faudra établir des priorités," sur la question de la sécurité, par exemple — “si les citoyens sentent vraiment que la ville leur appartient, dit M.Shecter.on insistera moins sur cette nécessité de protection ” Priorité aux piétons, aux espaces verts, aux humains dans une ville où une banque de terrains stopperait la spéculation foncière.Voilà autant d’objectifs que retient comme valables le MPU, qui rejette la mégalomanie d’une administration axée sur des dépenses de prestige comme tout ce qui entoure la tenue des jeux Olympiques de 1976.Bien sûr, il est impossible que Montréal se retire du dossier des JO, le processus étant déjà fort engagé, mais il y aurait moyen de moins penser aux “superstars” du sport et de s'occuper du Montréalais aux prises avec le quotidien.Avec "Démocratie-Montréal", le MPU n’a pas de contacts et M.Shecter attend de connaître les idées de cette partie de l’opposition au maire Drapeau avant de se prononcer.N’existe-t-il pas un danger, celui d'une prolifération de candidats, ce qui permettrait sans doute au maire Drapeau et à son équipe de se faufiler, demande un reporter.On acquiesce, au MPU, à cette possibilité: tout dépend encore de la “réponse populaire" aux invitations que multiplient les groupes d’opposition.Les alliances tactiques pourraient suivre une série de consultations en profondeur.Le MPU ne tient pas à s’identifier à un groupe linguistique en particulier, même si les militants de la première heure semblent s’être recrutés dans des cercles anglophones.L'important c'est que les gens ne se sentent plus isolés devant une administration arrogante, répondent les porte-parole qui n’éliminent aucune possibilité, telle celle de confier aux assemblées de quartier un pouvoir décisionnel (partiel), une fois remaniées les structures municipales en fonction de circonscriptions plus petites et plus homogènes que ce n'est présentement le cas.Le gérant de Beloeil avait refusé de signer des chèques de paie par Jean-V.Dufresne Le trésorier de la ville de Beloeil.M.Raynald Gendron, a reconnu avoir “commis une erreur” en sollicitant la contre-signature du gérant municipal, M.Jean-Jacques Corbeil, sur des chèques de salaire destinés aux cadres de Thôtel de ville, sans s’être assuré que les sommes inscrites étaient couvertes par une résolution du conseil municipal.Car les chèques représentaient en effet, outre le salaire régulier, un ajustement au coût de la vie de 6.6%, mais aussi une hausse salariale qui ne pouvait être accordée que sous l’empire d’une résolution du conseil.M.Raynald Gendron prépara les chèques à la requête du maire Vézina, et à même une liste que celui-ci lui avait remise.A la reprise des audiences, le 28 février.le procureur de Beloeil, Me Pierre Viau, voudra sûrement établir que cette “erreur" n’est pas aussi grave que le témoignage même de M.Gendron le laisse supposer.En effet, il appert que la résolution existe bel et bien, encore qu’on ignore si elle fut adoptée antérieurement ou postérieurement à l'acte commis, et comme la mémoire de M.Gendron a souvent fait défaut hier, — le commissaire-chef Ta souligné — le témoin ignorait donc son existence.L’incident eut lieu début septembre.Invité à signer les chèques, M.Corbeil refusa net, et réclamant la liste de paye, menaça de suspendre M.Gendron s'il ne la produisait pas.Tels sont les faits qui émanent du contre-interrogatoire de M.François-Michel Gagnon, auquel le trésorier a répondu par un “Je ne me souviens pas”.Un grand nombre de témoignages entendus à Tenquéte sur la destitution de M.Corbeil.le 26 novembre dernier, semblent parfois n’avoir aucun lien avec le congédiement dont le gérant en appelle à la commission.Ainsi a-t-on appris hier l’existence d’un rapport du directeur des Travaux publics de Beloeil, M.Raymond Té-treault, qui révèle qu’environ la moitié des 500 millions de gallons d’eau potable utilisés par la ville Tannée précédente fut gaspillée en pure perte à cause de conduits d’entrée vieillis ou mal ajustés.M.Tétreault a signalé ce fait pour démontrer que le directeur municipal ne prêtait aucune attention aux recommandations de ses chefs de service.De la même manière, a-t-il expliqué, c’est au maire directement que fut remis un rapport distinct, préparé par trois chefs de service, sur les espaces requis par les Travaux publics, le service aes pompiers et celui de la police.“M.Corbeil ne donnait jamais suite à nos demandes”, a soutenu M.Tétreault, le premier de tous les témoins entendus jus- qu’à ce jour qui ait répondu sans ambages aux questions des commissaires.Une foule d’autres incidents seront évoqués au cours des séances prochaines, car l’intimé entend produire une demi-douzaine de témoins, l’appelant deux fois autant, de sorte que les audiences risquent de prendre l’allure d’une enquête administrative sur toutes les activités de Thôtel de ville.La chose est inévitable, et tient aux mobiles de la destitution même de M.Corbeil: son “incommunicabilité”, au dire des témoins.Devant cette situation, les procureurs des deux parties et les commissaires eux-mêmes doivent fatalement apprécier la façon dont les uns et les autres, et non seulement le destitué.se sont acquittés de leurs fonctions, suivant la conception que chacun se fait de celles-ci, de l’organigramme particulier de la ville, élaboré par une firme privée, et aussi de la loi elle-même qui détermine les tâches des cadres.Et ces conceptions, pour l'instant, varient beaucoup d’un témoin à l’autre, c’est le moins qu’on puisse dire.67, Ste-Catherine ouest Montréal 844-6571 TRANQUILLE FÉVRIER RÉDUCTION DE \ t 4 • Le Devoir, vendredi 1 5 février 1 974 éditorial L'échec relatif de Washington On aurait tort d’imputer aux seuls agissements de la France le demi-échec de la conférence de trois jours qui a réuni à Washington les treize principaux pays importateurs de pétrole du monde industrialisé.M.Michel Jobert, le ministre français des Affaires étrangères, est certes un des personnages les plus désagréables qui soient apparus sur la scène diplomatique depuis longtemps.Mais les positions défendues à Washington par M.Jobert n’étaient pas toujours aussi aberrantes que certains “Anglo-Saxons”, pour parler comme feu le général de Gaulle, se sont complus à le dire.De plus, si l'opiniâtreté du ministre a paru acculer encore une fois la France à un certain isolement au sein du “club” Atlantique, la faute en est aux autres participants, qui ont permis que les consultations de Washington conduisent à une polarisation entre les thèses françaises et américaines.Les Etats-Unis d'abord, qui ont fort mal préparé la conférence, ont fort mal aussi justifié son caractère restreint et ont misé excessivement sur l’esprit “atlantique” pour mobiliser le monde industrialisé derrière la stratégie de négociation qu’ils ont choisie avec les pays producteurs de pétrole.Les partenaires de la France au sein de la Communauté européenne ensuite qui, écartelés entre Washington et Bruxelles, ont “forcé” une unanimité factice autour de positions soi-disant “communes” pour trainer M.Jobert à Washington, où ils espéraient que le poids du nombre — et du plus puissant — le ferait rentrer dans le rang.Le Canada et le Japon enfin, ces autres participants qui avaient de sérieux doutes quant à l’efficacité de l'initiative américaine et de la stratégie générale qu’elle laisse poindre, ainsi que des réserves encore plus sérieuses sur les propositions tactiques de M.Kissinger, mais qui, nonobstant, par excès de prudence ou defaut de courage, se sont abstenus d'exprimer clairement ces doutes et ces réserves.• Il était peut-être de bonne guerre que les grands pays industrialisés se concertent et organisent une “parade” de leur puissance collective avant d’aborder les pays producteurs.Mais tous les participants, à commencer par les Etats-Unis, n’ont cessé de nier (hypocrisie?) qu'il y avait pareille intention politique derrière l’invitation du président Nixon et l'empressement avec lequel la plupart des invités l’ont acceptée.Au contraire, la raison d’être de la conférence a été située dans une perspective essentiellement “technocratique”.Les treize Etats qui y participaient, a notamment signalé M.Mitchell Sharp, disposent du gros de l’expertise financière, économique et scientifique requise pour identifier les problèmes suscités par la raréfaction et le renchérissement subits du pétrole et pour déterminer la manière la plus efficace de résoudre ces problèmes.Derrière cette volonté technocratique s’en profilait évidemment une autre, clairement politique celle-là, d’assumer en matière d'énergie le leadership mondial que vaut à ces pays leur puissance économique et militaire en toutes matières.Mais mê- me si l’on prend les arguments technocratiques au pied de la lettre, il faut reconnaître que deux facteurs “techniques” "ont largement contribué à l’échec relatif des délibérations de Washington: premièrement la confusion qu’on y a entretenue (avant, pendant et après la conférence) entre les effets directs et indirects de la crise, deux ordres de problèmes qui commandent pourtant une stratégie et des initiatives distinctes; et deuxièmement, le refus de reconnaître explicitement la diversité des intérêts qui y étaient représentés — même si tous les participants étaient des pays industrialisés — lorsqu'il s’agissait des effets directs1 de la crise, du fait de l’importance variable de la dotation pétrolière des treize économies, au regard de leurs besoins.• Rappelons d’abord le premier de ces facteurs.Les Etats-Unis et le Canada, parce qu’ils produisent eux-mêmes la plus grande partie du pétrole qu’ils consomment et parce qu’ils sont en mesure de se priver à brève échéance de leurs importations d’outremer ont opté, depuis le coup de force de l’OPEP, pour une politique d’autosuffisance.Mais cette option n’existe tout simplement pas pour le Japon et pour les pays européens, dont les ressources pétrolières et, plus généralement, le dotation énergétique sont tout à fait insuffisantes en regard de leurs besoins, et cela à demeure (exception faite, peut-être, de la Norvège et éventuellement du Royaume-Uni).L’offre de coopération et de mise en commun du secrétaire d’Etat américain à l’Europe et au Japon, d’ailleurs appuyée très mollement par le ministre canadien Mitchell Sharp, ne modifie en rien ces “réalités” puisque l’Amérique du Nord ne saurait à là fois devenir autosuffisante et partager ses ressources énergétiques avec ces pays sans couper de moitié au moins sa consommation, ce qui est impensable.Il s’ensuit que les énergétiquement “pauvres” parmi les pays industrialisés, condamnés à dépendre des pays de l’OPEP et autres fournisseurs énergétiques, ne peuvent envisager dans la même perspective que les Etats-Unis et le Canada les répercussions de la crise pétrolière sur leurs economies, autant en courte qu’en longue période.En clair, pour les Européens et les Japonais, la sécurité des approvisionnements pétroliers est un objectif impérieux, voire absolu, qui doit être atteint au plus tôt et coûte que coûte; tandis que pour les deux puissances nord-américaines, la sécurité est un objectif accessoire, de sorte qu’elles peuvent se permettre d’insister davantage sur le coût du pétrole quelles importent, faire traîner en longueur les négociations, s’exposer à un embargo ou pratiquer un boycott contre l’OPEP, par exemple, pour obtenir satisfaction si cela est nécessaire.Voilà qui n’exclut pas forcément une concertation agissante et efficace entre ces deux catégories de consommateurs “riches”, qui gagneraient toutes deux à appuyer mutuellement leurs revendications.Mais pour que l’élaboration d’une stratégie commune de négociation avec les pays producteurs ait quelque chance de réussir, il faudrait que celle-ci accorde priorité absolue aux objectifs des pays obligatoirement importateurs.Or rien, ni dans les déclarations de MM.Kissinger et Sharp, ni dans le communiqué final, ne laisse entrevoir que la conférence de Washington ait accepté cette priorité.Le document présume apparemment que les douze pays qui l’ont accepté sans réserve ont à cet égard des intérêts convergents, sinon identiques; et il reste à voir si cette présomption survivra, malgré toutes les bonnes volontés, aux tractations difficiles qui s’amorceront bientôt au sein du nouveau groupe de coordination.A ce propos, il est significatif que M.Kissinger ait été le seul intervenant à réclamer explicitement, dans ses interventions, une réduction des prix pétroliers présentement en vigueur; revendication qui constituera vraisemblablement le principal point d’achoppement des négociations avec l'OPEP et pourrait en retarder l’aboutissement sous des rapports — comme la sécurité des approvisionnements — qui intéressent davantage les Européens et les Japonais.• La situation des pays industrialisés se présente tout autrement si l’on envisage plutôt les répercussions indirectes de la crise pétrolière.Elles sont de deux ordres: économique et technologique.Côté économie, il faut faire en sorte que l’économie internationale puisse absorber sans trop de dommages le renchérissement subit du pétrole et le transfert conséquent des revenus et de la richesse depuis les pays importateurs vers les pays producteurs.Cet objectif économique se décompose en deux tâches distinctes: d’abord, parvenir à résorber les déficits pétroliers des pays industrialisés autrement que par des moyens déflationnistes ou par un “sauve qui peut” unilatéral mais généralisé des pays en cause qui disloquerait le système commercial et financier de la planète et ensuite, éponger les déficits — beaucoup plus inquiétants, bien que d’une moindre ampleur — des pays en voie de développement.Côté technologie, il faut accélérer, par une action concertée de tous les pays et au profit de tous, mais d’abord des pays industrialisés qui ont un quasi monopole des ressources et du savoir requis, la mise en valeur de nouvelles sources d’énergie et la mise au point de nouvelles formes d’énergie.En ces deux domaines, les intérêts de tous les pays industrialisés — comme ceux des pays producteurs de pétrole, comme ceux des pays en voie de développement — sont nettement convergents; aussi comprend-on mal pourquoi le ministre français des Affaires étrangères a cru nécessaire de se désolidariser aussi des deux principaux paragraphes du communiqué de Washington qui traitent de ces questions.Se pourrait-il que la France s’oppose à la coopération technologique internationale dans le domaine de l’énergie?Se pourrait-il que la France ait l’intention de recourir pour “sauver sa peau” aux dévuluations compétitives, aux restrictions commerciales, aux manoeuvres financières unilatérales?Il importerait que Paris le dise en clair, plutôt que de laisser M.Jobert casser les pieds d’un peu tout le monde, afin que les autres pays puissent se prémunir contre le contrecoup et le risque de propagation de pareil “isolationnisme” technique et économique.Claude LEMELIN L'État québécois et la coopération: les relations se modifient-elles?par LAURENT LAPLANTE Les bills 23 et 24 n’ont pas encore soulevé de grand intérêt de la part du public.Qu’on modifie la loi des caisses d’entraide économique ou celle de l’assurance-dépôts, voilà qui ne provoque pas d’affrontements violents.Pourtant, les implications des deux projets de loi rejoindront tantôt un si grand nombre de Québécois et infléchiront peut-être de façon si marquée l’administration de centaines de millions de dollars que mieux vaut examiner de près et dès aujourd'hui l'orientation de ces textes.L’orthodoxie coopérative Il y a déjà quelque temps, trois fédérations du secteur cooperatif publiaient dans la revue "Ensemble ” un texte où l'on mettait vertement en doute le caractère coopératif des caisses d’entraide économique.La Fédération de Québec des caisses populaires Desjardins, la Fédération de Montréal des caisses Desjardins et la Fédération des caisses d'économie y niaient qu’il y ait identité de vues, de méthodes et même de philosophie entre le mouvement coopératif de stricte allégeance et les caisses d’entraide économique.De leur côté, les caisses d’entraide économique se disent depuis leurs premiers pas membres à part entière du mouvement cooperatif et prétendent respecter intégralement les principes de base de la coopération.En matière coopérative, le législateur ne déteste pas s'en remettre au Conseil de la coopération du Québec ou à tout autre porte-parole du mouvement coopératif lorsque surgit une telle controverse.On a vu dans le cas des projets de télévision communautaire que le ministère des Institutions financières, compagnies et coopératives pouvait, grâce à cette méthode, demeurer loin des controverses.Le cas des caisses d’entraide économique se présentait cependant de façon particulière.Il ne s'agit pas, en effet, d’une initiative inédite: de façon concrète, des dizaines de milliers de personnes y ont déjà engagé quelques centaines de millions de dollars.Si survenait une mésaventure demain matin, le gouvernement se mordrait les pouces en plus de recevoir du public lésé des reproches mérités.Le gouvernement a donc lui-même mis de l'avant un projet de loi destiné à situer clairement les caisses d’entraide économique par rapport à l’ensemble du secteur coopératif.Le gouvernement a tenté de procéder par la voie mitoyenne: les caisses d'entraide économique deviennent par le bill 23 à la fois des caisses d'épargne et de crédit comme toutes celles qui composent le mouvement Desjardins et à la fois des entités distinctes de ces coopératives.Pour parvenir à une solution qui dit oui tout en disant non sans négliger les avantages du peut-être.il fallait toute l’astuce d’un législateur aguerri.Le bill 23 stipule que "la loi des caisses d’épargne et de crédit s’applique aux caisses d’entraide économique et à leur Fédération, sauf dans les cas où la présente loi en dispose autrement".Par la suite, le bill 23 s'empresse d’ajouter des exigences précises à celles que contenait déjà l’article 6 de la loi des caisses d’épargne et de crédit.Des caisses d’épargne et de crédit, on exigeait surtout qu’elles fassent connaître le nom projeté, l’endroit où s’établirait le siège social et l'identité des douze fondateurs et du secrétaire provisoire.Des caisses d’économie, on exige d’emblée davantage.Le législateur veut savoir "le mode de paiement des parts sociales souscrites”, “le montant des frais d’acquisition des parts sociales et leur mode de paiement", etc.En outre, le législateur exige que les signataires soient clairement avisés de leur droit de résilier leur engagement dans les trente jours qui suivent la signature d'une entente.Le projet de loi stipule.en outre, qu’une caisse d'entraide économique “ne peut payer un intérêt sur les parts sociales qu’à même les trop-perçus annuels ou le compte de surplus”.Grâce à cet encadrement plus strict, le législateur parvient, du moins l’espère-t-il, à contenter à la fois les tenants de la stricte orthodoxie coopérative et les membres des caisses d'entraide économique.On s'étonne, cependant, du lien que le législateur tient absolument à maintenir entre les législations qui encadrent les deux types de caisses.En greffant la loi des caisses d’entraide sur le tronc que constitue la loi des caisses d'épargne et de crédit, le législateur rend, en effet, extrêmement difficile l’évolution de l’un ou l’autre des deux secteurs.Pour que les caisses populaires puissent obtenir une modification a leur façon de faire, il faudra, semble-t-il, que l’amendement puisse s’appliquer également aux caisses d'entraide.C'est se compliquer l'existence à plaisir.L’astuce bien camouflée Mais c’est le bill 24 qui révèle vraiment la nouvelle attitude de l'Etat québécois face au mouvement cooperatif.On aurait compris, d’une part, que le gouvernement exige des caisses d’entraide économique qu elles accroissent les garanties offertes aux souscripteurs et se soumettent donc plus parfaitement aux exigences de la Regie de l’as-surance-dépôts.On ne comprend pas qu’à (’occasion de cette décision, le gouvernement succombe à la tentation de placer sous tutelle l’ensemble des caisses d’épargne et de crédit.Au cours du dernier siècle, le législateur québécois a peu à peu modifié son comportement à l’égard des caisses d’épargne et de crédit et des autres coopératives.D’une part, l'Etat n’a appris que graduellement à considérer les coopératives comme des entreprises suffisamment adultes pour se doter librement de règlements internes satisfaisants.Au début, le législateur québécois se réservait, en effet, l'approbation de ces règlements.D'autre part, au fur et à mesure qu'il prenait davantage conscience des droits du consommateur.l’Etat en arrivait à exiger de toutes les corporations, et des coopératives aussi, une meilleure protection du public.Le bill 24 se situe dans cette évolution, mais il n’en constitue pas moins un cas flagrant d'intrusion étatique absolument inadmissible.Dès 1865, dans un “acte pour autoriser la formation de compagnies ou associations coopératives pour l’exercice en commun de tout commerce ou négoce”, le législateur empêchait les associations coopératives de s’aventurer dans certains secteurs: le commerce de banque et d’assurance et l'exploitation échappaient ainsi à l'activité coopérative, vraisemblablement parce que ces secteurs exigeaient, aux yeux du législateur, des connaissances plus spécialisées et exposaient le public à des dangers particuliers.En 1906, on greffait à la loi des syndicats coopératifs des articles prévoyant la création d’une commission de crédit en plus du conseil d’administration et du conseil de surveillance.La loi de 1908 sur les sociétés coopératives agricoles révélera à son tour qu’une société coopérative agricole ne peut exister sans l’autorisation expresse du ministre.On ne se contente donc pas dans ce cas d’une simple déclaration de société.L’évolution va, par la suite, s’accélérer.En 1947, une modification à la loi des sociétés coopératives agricoles permettra aux coopératives d’emprunter et de capitaliser les ristournes.En 1963, les coopératives jouissent enfin du pouvoir d’émettre des obligations et de celui d’acquérir les actions d’une corpo-Voir page 6 : État québécois La conférence des Treize Pourquoi la France a refusé d'être solidaire par MICHEL JOBERT Extraits d’un discours prononcé à la Conférence internationale sur l’énergie tenue à Washington du 11 au 13 février.La France a refusé d’endosser un certain nombre de paragraphes de la déclaration de clôture approuvée par les autres pays présents à la conférence.M.Michel Jobert, ministre des Affaires étrangères de France, explique pourquoi.• Nous sommes certes tout à fait disposés à participer à un échangé de vues sur divers aspects des problèmes de l’énergie, mais nous ne devons pas postuler pour autrui, c'est-à-dire traiter de questions qui ne relève pas de notre seule volonté, qui est celle de quelques pays consommateurs fortement industrialisés.Nous ne devons pas aux yeux du monde entier chercher à définir seuls un “nouveau cours”, qui mènerait fatalement à une confrontation ou à un affrontement avec les pays producteurs et peut-être avec l'ensemble des pays sous-développés.Ne cherchons donc pas à établir ou a imposer un nouvel ordre énergétique mondial! J’irai même plus loin.N’invitons pas une conférence pour d’autres.Ce serait à mon sens une imprudence dont nous ne serions pas récompensés.Il importe d’engager le dialogue et de développer la cooperation entre pays producteurs et pays consommateurs, sans distinction.A cette fin, tous les contacts bilatéraux et multilatéraux nous paraissent utiles et j’ai prononcé les mots: contacts bilatéraux.Je reviens de deux tournées au Proche-Orient.J’y ai recueilli une moisson d'informations.Ceux qui veulent donner des leçons de morale ne devraient pas s’exprimer avec trop de précision, car leurs arguments peuvent être retournés et, comme ils se placent sur le plan moral, ce retournement risque d'étre cruel.Par contre, on devrait s’interroger sur les raisons pour lesquelles un certain nombre de pays recherchent des accords bilatéraux.A partir du moment où une certaine quantité de pétrole est libérée de l’emprise des sociétés pétrolières, et lorsqu'un certain nombre d'Etats ont retrouvé la liberté qu'ils souhaitaient dans le domaine de la production, je ne vois pas en quoi les accords bilatéraux pourraient être répréhensibles et mettraient en cause je ne sais quelle cohésion mondiale.Si on veut faire autre chose, qu'on en prenne les moyens.Que les sociétés veuillent bien répondre à ces offres qui leur sont faites par ces pays qui, n'ayant pas de réponse, sont obligés de s’y prendre autrement.Mais on ne peut pas se plaindre à la fois de ce qui se passe et ne pas faire en sorte que cela ne se passe autrement.Il ne suffit pas de dire que ce n'est pas tolérable.Je souhaite une analyse plus profonde, plus décisive et plus constructive de ce problème.Ainsi la coopération sous toutes ses formes entre l’Europe et les pays producteurs, notamment arabes, parait repondre à la situation particulière dans laquelle nous nous trouvons, en tenant compte des changements intervenus dans les relations entre pays consommateurs et pays producteurs et en tenant compte aussi des intérêts mutuels de toutes les parties.Nous sortons d’un grand confort.Nous vivons dans l’inconfort.Que ceux qui sont dans le confort le comprennent.En ce qui concerne les problèmes économiques et monétaires resultant de la nouvelle situation pétrolière, il n'y a pas de raison qu'ils ne continuent pas à être traités dans le cadre des institutions internationales existantes dont ils relèvent normalement, tels l’OCDE ou le FMI qui ont aussi dans ce domaine une expérience utile.Il ne s'agit donc pas, à notre point de vue.d’en traiter à la hâte ni de déposséder le Comité des Vingt qui se meut dans un cadre plus normal et avec les principaux intéressés.Je crois devoir ajouter que les difficultés économiques et monétaires dues à la hausse du prix du pétrole affectent de façon particulièrement grave les pays consommateurs en voie de développement et qu'une amélioration ne peut être véritablement dégagée sans qu’ils participent pleinement.C’est donc d'une part au sein de l’OCDE où siègent les principaux pays industrialisés, que doivent être étudiées les conséquences économiques de la hausse du pétrole brut, notamment sur la croissance des économies nationales, ainsi que sur le développement de l’inflation.Les excellentes procédures d'information réciproque et de concertation, dans cette organisation, devraient faciliter la recherche et la mise en oeuvre de politiques nationales compatibles entre elles.C'est d’autre part dans le cadre du Fonds monétaire international que doivent être abordées les conséquences de la crise énergétique sur les relations monétaires mondiales et les questions soulevées par le recyclage des capitaux de certains pays producteurs de pétrole; lisant les dépêches de presse, j’ai vu ce matin, qu'un important dirigeant d’un important pays producteur faisait des propositions en ce domaine.Enfin, des réunions appropriées groupant l’ensemble des pays consommateurs et des pays producteurs devraient rechercher et alléger les difficultés des uns et des autres.Blettresau DEVOIR Souveraineté culturelle et aliénation de nos biens M.Denis Harily, ministre des Affaires culturelles.Le scandale de Place Royale qui vient d’éclater au grand jour et dont ont fait mention la semaine dernière plusieurs journaux québécois doit inciter le ministre des Affaires culturelles à faire en sorte que le gouvernement qu'il représente prenne ses responsabilités sans plus de retard.Quelle est cette politique de souveraineté culturelle que le premier ministre actuel lui-meme a prônée avec tant d'ardeur au cours de la dernière campagne électorale quand “des vestiges archéologiques de l'un des sites les plus anciens et les plus riches d'Amérique du Nord " sont exposés à la destruction, quand le gouvernement du Québec laisse à des étrangers la direction du per- sonnel de Place Royale, leur laissant également le loisir d'y faire la pluie et le beau temps (exemple.congédier un travailleur sans raisons ou pour des raisons qu'ils n'avouent pas parce que non justifiables), quand ce même gouvernement donne des contrats de location d'édifices de Place Royale à des compagnies américaines avec des conditions honteuses pour tout Québécois qui se respecte! Nous dénonçons le congédiement injustifié de Gilles Miville-Deschênes, préposé aux fouilles archéologiques de Place Royale.Nous félicitons Philippe Picard, Steven Plamondon et Eddy Moris-sette pour le geste de solidarité et de protestation qu'ils ont posé en remettant leur démission, pour leur courage et pour leur respect de la justice et du patrimoine culturel québécois.Nous protestons contre la présence de la Cie Hilton à Place Royale et nous ne pourrons accepter comme citoyens québécois payeurs de taxes les privilèges scandaleux que le gouvernement du Québec lui a donnés.Nous nous inquiétons gravement comme citoyens québécois du sort réservé à notre patrimoine culturel si les conditions actuelles et si la politique actuelle ne changent pas.Le gouvernement actuel du Québec n'a pas fourni la preuve qu’il croyait en une souveraineté culturelle du Québec.Nous voulons cette preuve.Pour le comité des citoyens de Cacouna.Gilberte DESCHENES, comité d’information.Cacouna, le 11 février 1974.La peur infantile de M.Caouette Je désire étaler ici quelques considérations à la suite de l'intervention de M.Caouette dénonçant l’attitude agressive de M.Nadeau à Format 60.Je qualifierais l'attitude de M.Caouette de peur infantile et catholique et même “québécoise” d'une certaine époque.M.Caouette semble ignorer une certaine évolution vers la politisation et la conscientisation plus grande de la masse québécoise.Le Québec sait davantage discerner les notions de socialisme-capitalisme-communisme.La création du Comité Québec-Chili, l’intervention de M.Nadeau (que je trouve admirable) en plus des nombreuses réactions du public a cette grande mesquinerie, confirment les changements dans l’opinion publique.Je m'interroge sur les raisons de ce tri partial du gouvernement canadien rangeant les Tchèques, les Hongrois et les Asiatiques du côté des “bons" et les Chiliens de celui des “méchants”.N'étaient-ils pas tous opprimés par la même violence?Dire qu’il y a quelques années, je vantais les bienfaits de la politique neutre et pacifique du Canada.La politique extérieure m’est mieux connue maintenant.Cela consiste à aider les pays du tiers monde à condition qu’ils ne soient pas socialistes et communistes; brandir le spectre du retrait de l'aide extérieure pour renverser les régimes menaçants (voir les fonds coupés au régime Allende); la non-participation à i’O.E.A.pour laisser les Américains manoeuvrer à l’aise; la perpétuation du sous-développement même parce que l'on essaye de brancher les pays du tiers monde dans une aventure de progrès qui n'est pas la leur et qu’on leur inculque a travers des organismes intéressés (voir la nouvelle politique de LACDI).André BISSONNETTE, Outremont, le 12 février 1974 L'ONU au service des puissants M.Gonzalo Facio président du Conseil de sécurité de l’ONU Cette lettre vous est adressée non pas dans le but de faire reviser la requête du gouvernement de la République du viet Nam concernant l’invasion des îles Paracels par la Chine Communiste, mais plutôt pour vous rappeler plusieurs points quç, vous, Président du Conseil de Sécurité de l'ONU, êtes censé connaître et observer afin de préserver la justice et la paix mondiale.Comment voulez-vous croire, Monsieur le Président, que la République du Viêt-Nam avec ses 18 millions d'habitants, tout en se battant à l’intérieur du pays, puisse aller violer le “droit de souveraineté” — s’il existe!! — de cette “grande Chine” peuplée de près d'un milliard d'habitants, Pouvez-vous concevoir, Monsieur le Président, qu'un beau jour, juste pour s’amuser, un faible nain vienne chercher querelle et lutter contre un géant cruel?La République du Viêt-nam “défend” son territoire, elle ne cherche nullement, comme le prétendent de nombreux fantoches politiques, à provoquer ou s’attirer une guerre inutile.Vous avez expliqué le rejet de la requête du gouvernement de la République du Viêt-nam sur les Para- cels par deux considérations qui ne tiennent pas debout: — Je suis d’accord que les Nations unies n’interviennent en aucune façon aux contestations territoriales entre deux pays non membres.Mais la Chine Communiste étant une nation membre de l’ONU, je me répugne à l’idée que l’organisation ferme les yeux devant son invasion d'une nation non membre qui est la République du Viet nam.L'ONU vise-t-elle à défendre la paix mondiale ou au contraire à provoquer la guerre?— Le fait que le ministre des Affaires étrangères du Viêt-nam n ait pas la possibilité de venir présenter ses points au Conseil de Sécurité résulte d’un vote prémédité.Devant la lâcheté des Etats-Unis dans leur position, devant le caractère réel de l’invasion chinoise, le Conseil de Sécurité oserait-il accepter la requête du gouvernement de la République du Vietnam?L’ONU n’est qu’une organisation pour les puissants.Elle a déjà abandonné un de ses membres (F’ormose) sous la pression de la Chine Communiste; aujourd'hui, elle ignore volontairement l’invasion ou territoire du Viêt-nam par la Chine Communiste causant 100 morts et 100 prisonniers.L’ONU ne représente plus que l’arrêt de la civilisation humaine.Il est temps, Monsieur le Président, que l’ONU soit remplacée par une autre organisation authentiquement internationale, juste et ne craignant pas la puissance des plus forts.DANG TAN HAU Montréal, le 8 février 1974 LE DEVOIR Fondé par Henri Bourosso le 10 ionvier 1910 Directeur et rédacteur en chef Claude Ryan Rédacteur en chef adjoint: Michel Roy Directeur de l'information Jean Froncoeur Tréioner Bernard Larocque LE DEVOIR eit publié par l’Imprimerie Populaire, joaété 6 rejponsobilite limitée dont le siège social est situé ou numéro 211.rue du So.nt Sacre ment, Montréal H2Y 1X1 II est composé et imprimé par l'impriment Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130.rue Boiv.n, Ville LaSalle L agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à dif fuser les informations publiées dans LE DEVOIR ABONNEMENT Édition quotidienne $40 par année; six mois $22 A (étranger $45 par année, s.* mo.s $25, trois mois $13 Editions du samedi $10 par année Edition quotidienne, livrée à domicile par porteur 90 cents par semaine Tarif de l'abonnement servi par la poste oé ^e,T'on^e Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec TÉLÉPHONE: 844-3361 (lignesqroupées) 1 l I 1 Le Devoir, vendredi 1 5 février 1 974 • 5 I Les Québécois sont-ils plus taxés que les autres?par RAYMOND CARNEAU ministre des Finances du Québec Parlant lundi devant la Chambre de commerce de Montréal, le ministre québécois des Finances, M.Raymond Garneau, a donné plusieurs précisions sur “l'indexation de l’impôt sur le revenu des particuliers et le fardeau fiscal des Québécois”.Voici la partie de cette allocution qui traite du fardeau fiscal.(.) Lorsque le Québec décida en 1967 d'abolir les exemptions pour les enfants à charge de 16 ans et moins et d’instaurer son régime d’allocations familiales, il a par le fait même introduit une modification fiscale encore plus progressive qu’un simple crédit d’impôt, puisque les allocations familiales sont versées à toutes les familles, y compris celles qui ont un revenu insuffisant pour contribuer à l'impôt.Ces crédits d’impôts remboursables que constituent en fait les allocations familiales du Québec ont permis une meilleure distribution du fardeau fiscal.C’est ainsi que de 1967 à 1973 furent versés de $70 à $75 millions de dollars par année au titre des allocations du Québec.Au cours de l’année 1973, le gouvernement du Québec a réexaminé dans son entier le programme des allocations familiales, puisqu'un montant additionnel important allait être affecté à cette fin par le gouvernement fédéral en fonction des objectifs fixés par les provinces.Le Québec en a donc profité pour revoir les modifications fiscales susceptibles de s'intégrer au nouveau programme.Diverses hypothèses ont alors été envisagées.L'une des possibilités consistait pour le Québec à cesser de distribuer ses propres allocations et de se contenter, à l'instar des autres provinces, de fixer le niveau des allocations versées par le gouvernement fédéral.Nous aurions pu alors réintroduire les exemptions pour les enfants de 16 ans et moins et taxer les allocations familiales versées par le gouvernement fédéral.Cette solution offrait d’autant plus d’attraits qu'elle aurait rendu la structure fiscale du Québec presqu’identique à celles du gouvernement fédéral et des autres provinces.Cette uniformisation aurait en outre permis au trésor québécois de financer l’indexation en 1974 et de procurer même un solde excédentaire substantiel.En effet, l’adoption par le Québec de toutes ces mesures — réintroduction des exemptions, taxation des allocations familiales fédérales, abolition des allocations québécoises, abandon du régime des exonérations, et indexation de l’impôt — se serait soldée en 1974 par un gain net pour le trésor public de $25 millions.Une telle uniformisation de notre structure fiscale aurait entraîné une modification substantielle de la répartition du fardeau de l'impôt sur le revenu des particuliers.Ainsi, le contribuable marié disposant d’un revenu de $5,000 et ayant 2 enfants à charge aurait eu à subir un fardeau global de $89 au lieu de voir son revenu disponible accru de $127, comme c’est le cas avec la politique que nous avons adoptée.C est pourquoi le gouvernement a décidé de poursuivre une autre voie qui favorisait davantage les familles, surtout celles à revenu modeste.La voie que nous avons choisie a consisté non seulement à ne pas abolir les allocations familiales du Québec, mais à les accroître de $30 millions pour les porter à $100 millions.De plus, pour augmenter davantage le pouvoir d’achat des familles, nous avons décidé non seulement de ne pas imposer nos propres allocations, mais aussi de ne pas taxer celles qui sont versées par le gouvernement fédéral.La perte de revenu qui en découlera en 1974 sera de $65 millions, soit à peu près ce que coûterait l’indexation de notre propre impôt sur le revenu des particuliers.Si j’ai voulu insister sur cette intégration de notre régime fiscal et du régime d'allocations familiales, c'est que dans le débat récent autour des avantages et des désavantages de l’indexation, l’on a oublié trop facilement que le Québec avait déjà affecté une bonne partie de sa marge de manoeuvre fiscale à l’avantage de cette catégorie de contribuables que constituent les familles, surtout celles à modeste revenu, et qui seront mieux servies par cette mesure que par l’indexation.En comparant le fardeau fiscal entre les provinces, il faut non seulement tenir compte des taux d’imposition en vigueur dans chacune d’elles, mais de l’ensemble de la structure fiscale propre a chacune: d’une part, l’absence au Québec d’exemptions pour les enfants de 16 ans et moins et leur remplacement par des allocations familiales non imposables (qui sont, en fait, des crédits d’impôt remboursables) et, d’autre part, dans le cas de l'Ontario, l’existence de primes d’assuran-ce-hospitalisation et de divers crédits d’impôt comme le crédit pour l’impôt foncier et celui qui a trait à la taxe de vente.Les diverses mesures n’affectent pas les contribuables de façon uniforme.C’est donc une analyse circonstanciée du fardeau fiscal des diverses catégories de contribuables qu’il faut faire avant de tirer des conclusions hâtives sur le niveau respectif d’imposition des provinces.D’ailleurs, une erreur fréquente que l’on commet en comparant l’impôt du Québec à celui de l’Ontario est d’omettre certaines parties de l'impôt sur le revenu.Il en découle évidemment des conclusions fort incomplètes.Ainsi, l’on compare souvent les 34 points de l’impôt du Québec (à l’exclusion des 24 points d’abattement consentis TABLEAU II Fardeau fiscal pour un contribuable marié avec 2 enfants à charge de moins de 12 ans (incluant l’impôt provincial (moins l’équivalent des 24 points d'abattement fédéral pour le Québec), les contributions pour le financement de Tassurance-maladie et de l’assurance-hospitalisation et les allocations familiales versées par le Québec) * REVENUS 4,000 5.000 7,500 10,000 12,500 15,000 30,000 Québec - 84 -127 274 498 769 1,102 3,196 Ontario - 14 43 338 522 721 944 2,582 Nouveau- Brunswick 17 83 286 511 760 1,033 3,154 TABLEAU III Fardeau fiscal pour un contribuable marié avec 4 enfants à charge dont 2 âgés de 12 à 16 ans, et dont 2 âgés de 16 à 18 ans (incluant l’impôt provincial (moins l'équivalent des 24 points d'impôts d’abattement fédéral pour le Québec), les contributions pour le financement de Tassurance-maladie et Tassurance-hos-pitalisation et les allocations familiales versées par le Québec * REVENUS 4,000 5,000 7,500 10.000 12.500 15,000 30,000 Québec -216 -249 20 225 470 772 2,821 Ontario Nouveau- -174 - 13 276 456 651 869 2,500 Brunswick 0 31 226 445 689 956 3,042 TABLEAU IV Fardeau fiscal pour un contribuable célibataire (incluant l’impôt provincial (moins l’équivalent des 24 points d’abattement fédéral pour le Québec), les contributions pour le financement de Tassurance-maladie et Tassurance-hospitalisation et les allocations familiales versées par le Québec) * REVENUS 4,000 5,000 7,500 10,000 12,500 15,000 30,000 Québec 171 239 442 693 991 1,330 3,439 Ontario 114 179 349 546 757 1,000 2,646 Nouveau- Brunswick 139 217 430 672 938 1,237 3,420 * Tous les montants ont été arrondis au dollar le plus près.RiSTÜlRh DÉ LA ÉROViV I DE QUERIR r LES EDITIONS w L LS 245 est, boul.Dorchester Montréal H2X 1N9 861-9621 "À La réédition des 41 volumes de HISTOIRE DE LA PROVINCE DE QUÉBEC de ROBERT RUMILLY se poursuit Le tome 5 vient de paraître: LOUIS RIEL La révolte des Métis, l'affaire Riel, le gibet de Régina, l'assemblée du Champ-de-Mars, la campagne Riel et les élections du 14 octobre 1 886, l'avènement de Mercier, la première conférence inter-provinciale, etc.313 paqes - Illustrations.19.5 cm $5.00 Pour recevoir chacun de ces volumes au fur et à mesure de leur réédition, il faut en faire la demande par écrit aux Éditions Fides.par le gouvernement fédéral pour le retrait par le Québec de certains programmes à frais partagés) aux 30.5 points de l’Ontario.L’on oublie ainsi que les impôts prélevés par les deux provinces pour le financement des programmes de santé sont très différents.Si Ton oublie pour le moment que leur incidence est fort différente pour les diverses catégories de contribuables et que Ton transforme en points d’impôt les taxes payées dans les deux provinces pour le financement de ces programmes, Ton aboutit à des résultats fort différents.Au Québec, les $120 millions versés par les particuliers à la Régie de TAssurance-maladie du Québec représentent 5 points d’impôt, ce qui porte le taux réel de Timpôt québécois sur le revenu des particuliers à 39% de Timpôt fédéral.En Ontario, les $520 millions versés par les particuliers au titre des primes d’assurance-hospitalisation et d’assurance-maladie représentent 11.5 points d’impôt, ce qui porte le taux réel de Timpôt ontarien à 42% de Timpôt fédéral, comparativement à 39% au Québec.Mais une telle comparaison est évidemment incomplète, car elle ne tient pas compte des autres mesures que je viens de mentionner et du fait que le fardeau de Timpôt pour chaque catégorie de contribuables est réparti très différemment d’une province à l’autre.Ainsi, il est indéniable que les primes d’assurance-hospitalisation de TOntario représentent un fardeau beaucoup plus lourd pour les contribuables à faible revenu ($264 par famille) que les contributions des employés québécois à la TABLEAU I Coût de la politique adoptée par le Québec (1974) ($ millions) Politique adoptée par le Québec —Allocations familiales du Québec — l'équivalent de crédits d’impôt remboursables.—Non imposition des allocations familiales fédérales: —Exonérations d’impôt ($2,500-$5,000): Uniformisation —Exemptions pour enfants de 16 ans et moins: —Relèvement des exemptions à $1,600 et $3,000: —Indexation de Timpôt sur le revenu des particuliers: Coût net de la politique adoptée par le Québec par rapport à celle de l'uniformisation, à Tin-clusion de l'indexation: RAMQ.De même, le remplacement par le Québec des exemptions pour les enfants à charge par les allocations familiales et la non-imposition de ces allocations et des allocations familiales fédérales favorisent les familles, surtout celles à revenu modeste.Pour permettre de mieux saisir l’effet de ces mesures sur le fardeau fiscal, je présente un tableau comparant Timpôt que devraient payer, en 1974, les diverses categories de contribuables du Québec avec celui de deux de nos deux provinces voisines, TOntario et le Nouveau-Brunswick.Ce tableau tient compte évidemment de toutes les mesures fiscales en vigueur dans ces provinces — credits d'impôt, indexation de Timpôt et taxation des allocations familiales.L’analyse de ces exemples nous permet de faire trois constatations principales: En premier lieu, il est injuste de prétendre que tous les Québécois supportent un far- deau fiscal plus elevé que celui des Ontariens et, à fortiori, il n'est pas exact de soutenir qu’ils ont le fardeau fiscal le plus élevé au Canada.La vérité est que d’une part, les contribuables qui ont un revenu moyen ou faible et ceux qui ont charge de famille, supportent un fardeau fiscal moindre au Québec que dans les autres provinces, y inclus TOntario, et d’autre part, les catégories de contribuables québécois à revenus élevés ou qui n’ont pas charge de famille supportent un fardeau fiscal un peu plus lourd que leurs collègues dans la même situation en Ontario.Ainsi, le père de famille québécois qui a deux enfants à charge et dont le revenu est inferieur à $10,000, a un fardeau fiscal moins lourd que son collègue de l’Ontario.Par exemple, dans le cas précis où son revenu est de $5,000, il reçoit du gouvernement $127 au Québec, alors qu’en Ontario ce contribuable doit payer $43 d'impôt et au Nouveau-Brunswick $83.lettres au DEVOIR Les problèmes de l'enseignement supérieur Les “événements'' de mai 1968 qui ont paralysé la vie de la France pendant plusieurs semaines ont eu leur point de départ dans les universités.Des etudiants et des maîtres provoquaient des incidents à l'intérieur des établissements d'enseignement supérieur Leur but était de contester l'organisation pédagogique et administrative de l'université.Ils en réclamaient la rénovation profonde, sans toutefois bien s'entendre entre eux sur ce qu'ils désiraient exactement.L’attention du monde entier s’est portée sur ces manifestations et sur les troubles sociaux qu elles ont provoqués.Le même phénomène s’est d'ailleurs répété dans un bon nombre de pays, si bien que le public, qui est appelé à payer la note, et les autorités publiques, qui ont à prendre les responsabilités, se sont posé des questions sur ce qui se passe dans les universités.L'Association des universités partiellement ou entièrement de langue française (AUPELF), dont le siège social et le secrétariat central sont à Montréal, s'applique, selon ses moyens, à faire discuter à divers niveaux parmi ses membres les principaux problèmes de l'enseignement supérieur, dans le but de les aider à mettre au point en collaboration des solutions satisfaisantes.Dans cette perspective, T AUPELF a réuni à Paris les 27, 28 et 29 septembre 1972, pour les faire discuter de la rénovation pédagogique dans l'enseignement supérieur, une quarantaine d’enseignants représentants d'universités membres ainsi que des observateurs d'organismes tels que l’OCDE, TUNESCO et, le ministère français de l’Education na- La foi va jusque-là Mais dites-moi, qu’est-ce que ça vient faire, tous ces miracles, dans le mouvement charismatique?Je me suis, bien sûr, pose la question, non sans sourire un peu de notre prudente sagesse.La vertu des serpents est tellement plus respectable que celle des colombes! Et puis, ne sommes-nous pas, nous les forts en thèse, bien au-dessus de pareilles contingences?La foi, notre foi d'intellectuels, c’est bien autre chose! Et pourtant, c’est à ces signes que les disciples de Jean durent reconnaître en Jésus "celui qui doit venir” (Matt 11, 2-6).Ils attestent en effet qu’il est l’Oint de Dieu, et que la puissance de l’Esprit agit en Lui.D’où la sévérité du Maître à Tégard des Pharisiens qui récusent la valeur de ces signes et les attribuent à Satan: c’est le blasphème contre l’Esprit, “qui ne leur sera jamais pardonné” (Marc 3, 28-30).“Les oeuvres que je fais au nom de mon Père me rendent témoignage" leur dit-il ailleurs; “quand bien même vous ne me croiriez pas, croyez en ces oeuvres” (Jn 10, 25 , 38).Tout pénétré de colère, Il leur promet finalement le signe de Jonas, parce qu’ils persistent dans leur endurcissement (Matt 12, 38-40): c’est-à-dire sa mort et son ensevelissement, car à eux, Il ne manifestera pas sa Résurrection.S’il convient d’être prudent, on tionale.L’AUPELF vient de publier sous le titre de “Nouvelle pédagogie de l’enseignement supérieur' un cinquième volume de sa collection “Les Cahiers de T AUPELF”.11 contient les documents présentés et étudiés au séminaire ae 1972.L’enseignement supérieur rencontre aujourd'hui des difficultés nouvelles.Toutes les disciplines évoluent rapidement et il est difficile pour un professeur de renouveler à temps ses connaissances.De son côté, la clientèle étudiante provient de milieux plus variés qu autrefois et se présente avec des exigences et des idéologies qui posent de difficiles problèmes aux professeurs: Les participants au séminaire ont d'abord pris connaissance des premiers résultats d’une enquête sur la physionomie des universités francophones menées par le Centre d’analyse des systèmes universitaires de l’Université de Paris-Dauphine.On a relevé une convergence de vues remarquable sur plusieurs points majeurs: volonté de développer un enseignement supérieur court, désir de compléter l’enseignement théorique par des périodes de stages et, quelle que soit la discipline, une très forte aspiration à bénéficier d une plus grande autonomie de décision.Le séminaire était présidé par Mme Arlette Joffe-Nicodème, vice-doyen au développement à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Montréal.Trois professeurs de l'Université du Quebec participaient également au colloque: M.André Desgagné (Chicoutimi), M.Marcel Rapie (Montréal) et Mlle Diane Wilhel-my.Les participants ont exposé des expériences de renovation pédagogique qui portaient sur de nouveaux programmes, principalement des expériences de tronc commun au niveau du premier cycle; de nouvelles structures universitaires; l’intégration de périodes d'observation du réel (stages) au cours des études supérieures et surtout au début de celles-ci; de nouveaux modes de formation des enseignants du secondaire et du supérieur; la mise en place en Afrique de nouveaux programmes pluridisciplinaires à finalité professionnelle; la participation de professionnels extrauniversitaires aux activités d'enseignement; l’ouverture à une utilisation de la pédagogie de groupes et de moyens techniques modernes d’enseignement.Les réflexions et les discussions du séminaire peuvent s’ordonner autour de quatre thèmes: La notion de stages, celle d'interdisciplinarité, le problème de l’éducation des adultes et la formation des enseignants.Le séminaire a provoqué un plan d’action selon lequel, dans le cadre de TAUPELF, les participants continueront de mettre en commun leurs travaux de recherche et d'action sur la physionomie des universités francophones, la nature et les objectifs du premier cycle, le contact entre le réel et les disciplines, la description d’expériences pédagogiques.La lecture de ce Cahier de TAUPELF peut être un stimulant pour les professeurs d’universités.Elle intéressera tous ceux qui suivent avec attention les problèmes et le développement de l’enseignement supérieur.Marcel de GRANDPRE Faculté des sciences de l'éducation.Université de Montréal Montréal, le 12 février 1974 ne saurait pourtant minimiser l’importance du miracle, et Dieu ne le ménage pas, quand II se mêle de faire Lui-même sa catéchèse.11 fait partie intégrante de la pédagogie du Christ.Le miracle s’adresse non seulement à la personne guérie, mais plus encore à nous tous, et doit servir à notre enseignement.11 manifeste l’action de l'Esprit.Les Apôtres, en disciples fidèles, ne se faisaient pas faute d’utiliser le procédé: voyez Marc 16, 20.C’est la méthode forte, celle qui ne laisse place à aucun compromis, plus convaincante que beaucoup d’exégèse.Et cette catéchèse que Dieu nous administre rejoint celle du pape.Elle vient la confirmer.La grace charismatique, c’est avant tout une grâce de conversion intérieure.’’Refaire Thomme du dedans" disait Paul VI, en ouvrant l'Année sainte, qu’il proposait comme une “thérapeutique a la fois facile et exceptionnelle” — et c’est bien là ce qu’expérimentent les charismatiques —.Elle devrait, continue le Saint Père, “apporter le bien-être spirituel à chaque conscience, et par contrecoup (.) à la mentalité sociale”.Grâce appropriée, s’il en est une.Souhaitons que la simplicité du moyen offert ne nous rebute nas.Françoise ANGERS L'Epiphanie, le 12 février 1974.SETA-VACANCES VOYAGES AVIONS NOLISES IWontréol-Parii à partir de $249.VOLS SPÉCIAUX NOU-FRANCE VOYAGES A CUBA Sept jours Transport aérien $OQQ Hôtel-repas 4 77 Tél.: 861-3906 Cet encouragement pour les gens à revenu modeste est encore plus évident pour un contribuable marié ayant 4 enfants à charge.S’il a un revenu de $5,000, ce contribuable du Québec, non seulement ne supporte aucun fardeau mais bénéficiera d’un transfert net de $249, alors que s’il habite TOntario, ce transfert ne sera que de $J3.C’est donc dire que son pouvoir d'achat est de près de 5% plus élevé au Québec.De plus, ce contribuable qui a 4 enfants à charge sera avantagé par le régime fiscal du Québec jusqu'à ce que le niveau de son revenu atteigne $20,000.Au delà de ce niveau, le contribuable de TOntario sera graduellement plus favorisé, mais de façon marginale toutefois, puisque, pour un revenu de $30,000, son fardeau fiscal ne sera que de $321 inférieur à celui du contribuable québécois, et ce, je le répète, en tenant compte de l'indexation dans la province voisine.Si Ton compare la situation d’un père de famille de 6 enfants.Técart est encore plus prononcé à l'avantage du contribuable québécois ($420 pour un revenu de $5,000) et cela jusqu'à un niveau de revenu de $25,000.Signalons en passant que le fardeau fiscal du contribuable québécois responsable d'une famille est généralement inférieur à celui du citoyen du Nouveau-Bruns-wick, quels que soient le niveau de son revenu et le nombre d’enfants à charge.L’analyse de ces exemples m'inspire une seconde remarque.Les grands bénéficiaires du régime fiscal québécois sont les contribuables à faible revenu (moins de $2,500 pour le célibataire et $5,000 pour le couple marié) et les familles, surtout celles à revenu moyen.Il est donc plutôt étrange d’entendre certaines personnes qui se veulent les défenseurs des classes modestes se plaindre d’un tel régime.Ou bien leur analyse est fragmentaire.ou bien ils refusent de se rendre à Tévidence.La troisième remarque que je veux faire est que pour maintenir les revenus nécessaires au financement des services que le Québec s'est donnés, il est évident que certaines catégories de contribuables fortunés — surtout ceux qui sont imposés comme célibataires — doivent supporter un fardeau fiscal plus lourd au Québec qu'en Ontario.L’écart pour les célibataires atteint $800 pour un revenu de $30,000, ce qui est moindre que les chiffres qui sont souvent cités et, à tout événement, insuffisants pour provoquer le déplacement des Québécois qui se trouvent dans cette situation, surtout lorsque Ton considère les coûts plus élevés du logement en Ontario.En partant, du fait que, d'une part, le niveau des services rendus sont comparables dans les deux provinces et que, d'autre part, le rendement des impôts et des taxes est très différent, il est pratiquement impossible, même en tenant compte des paiements de péréquation, que tous les Québécois supportent un fardeau fiscal inférieur aux contribuables de TOntario.Ainsi, en 1973/74, un point d'impôt rapporte $5.80 per capita en Ontario au regard de $4.10 per capita au Québec.Lorsque Ton tient compte des paiements de péréquation, la valeur du point d'impôt du Québec est portée à $4.67 per capita, ce qui laisse un écart de près de 25% par rapport à TOntario.De façon concrète, cela signifie que si la province de Québec était aussi riche que celle de TOntario, Timpôt sur le revenu des particuliers aurait rapporté environ $400 millions de plus pour Tannée courante.Il en va de même pour la grande majorité des taxes.Il faut donc être assez réaliste pour reconnaître que tant que Ton voudra maintenir des services de santé, d e-ducation et de bien-être com parables à ceux de TOntario, Ton ne pourra demander en même temps que le fardeau fiscal soit moins élevé au Québec pour tous les citoyens.à moins que la formule de péréquation ne soit révisée et que les impôts ne soient égalisés au niveau de la province la plus riche.Comme ce n'est pas le cas présentement — il est peu probable que le gouvernement fédéral soit disposé à accroître aussi fortement ses paiements de péréquation — il faut plutôt se fixer des objectifs a la mesure de nos moyens.C’est ce que nous avons tenté de faire depuis quelques années en poursuivant les deux objectifs suivants: • D’une part, permettre à certaines catégories de contribuables moins fortunés — surtout les familles — de maintenir un pouvoir d’achat suffisant, grace notamment aux exonérations d'impôt et au régime d'allocations familiales; • D’autre part, faire en sorte de ne pas élargir Técart du fardeau fiscal global avec TOntario.Au cours des quaùe dernières années, non seulement cet écart ne s’est pas élargi, mais il a même été réduit sensiblement.La province voisine a eu recours à des hausses d’impôt importantes (environ $335 millions), alors que le Québec a équilibré ses budgets en réduisant même ses propres impôts.(.) 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le calibre des candidats.Se gardant bien de mettre en relief ces échecs, cependant, le Dr Roy note que le Collège compte parmi ses membres d'excellents médecins formés à l’étranger, par exemple les spécialistes belges qui ont pratiqué tout dernièrement à Montréal une greffe du foie.Si au Québec on compte un médecin pour 669 habitants, et que cette proportion au Canada est de un médecin pour 633, et qu’elle passera, selon les projections, à un médecin pour 488 habitants en 1981, il n’en demeure pas moins que la répartition géographique de ces professionnels de la santé est très inégale, tant au niveau des provinces que des régions.Pour remédier à cette situation, les ministres de la Santé réunis à Ottawa ont envisagé la possibilité de désengager' du régime d’assurance-maladie ces médecins qui voudraient pratiquer dans des régions déjà bien desservies par leurs confrères.Des médecins étrangers qui viennent pratiquer au Québec, on compte près de 50% d’anglophones, originaires de l’Inde, du Pakistan, des Philippines, de la Jamaïque, et qui choisissent Montréal comme ville adoptive.Ville universitaire, comme Québec et Sherbrooke, Montréal compte suffisamment de médecins, tandis que les régions qui sont actuellement mal desservies à ce point de vue n’en compteront pas plus en 1976.alors qu’il y aura une augmentation de 20% du nombre des praticiens et de 25% du nombre des spécialistes.LA TETRACYCLINE déral de la santé dénoncent particulièrement un médicament nommé “Res-teclin" fabriqué par la compagnie E.R.Squibb and Sons.Dans sa publicité, la compagnie propose ce médicament pour le traitement d’infections des voies respiratoires, des reins, (etc) chez les femmes enceintes et les bébés, particulièrement ceux qui naissent prématurément.Or ce médicament contient justement de la tétracycline.Les deux autres composants sont de la vitamine C (d’une utilité douteuse) et de l’amphotericin B, un produit destiné à lutter contre des sortes de champignons nommés “Candida albicans”.Ces champignons peuvent parfois se développer à l’occasion d’une infection de la bouche mais c’est extrêmement rare.Les 41 pédiatres ont durement critiqué cette combinaison.des deux médicaments, soulignant qu elle n’offre aucun avantage pour quelque groupe d’âge que ce soit.A leurs yeux, “l’usage d’un médicament qui peut produire des dommages notables aux reins, au foie et à la moelle des os pour traiter une maladie qui pourrait bien ne jamais se déclarer est pour le moins bizarre.” Finalement, le docteur Eade a souligné que la protestation du groupe de médecins pose tout le problème de la publicité dans le domaine pharmaceutique.Selon lui, il faudrait que les médecins aient accès à des sources d’information objectives et impartiales plutôt qu’à de la publicité biaisée en faveur de la compagnie qui la publie.Aux yeux du docteur Morrison, il ne faut quand même pas exagérer la gravité des effets secondaires de la tétracycline.D’ailleurs, a-t-il fait remarquer, tous les médicaments ont des effets secondaires.A ses yeux, le gouvernement n’a pas à dicter aux médecins quels médicaments ils doivent utiliser.L’important, c’est que le médecin soit bien informé des effets secondaires des produits qu’il prescrit et qu’il agisse en connaissance de cause.C’est pourquoi le gouvernement n’a pas jugé bon jusqu’à maintenant d’interdire l’usage de ce produit.Quant à son utilisation spécifique dans des médicaments destinés aux enfants, c’est justement l’aspect qui est présentement à l’étude.Un ordinateur au service des pompiers GLASGOW (AFP) — Les pompiers de Glasgow utiliseront à partir de la semaine prochaine sans doute pour la première fois au monde, un ordinateur pour les aider à combattre les incendies.Des informations sur 10,000 bâtiments de la capitale de l’Ecosse seront “stockées’* dans un ordinateur au quartier général des pompiers.Quelques secondes après une alarme, l’ordinateur sera capable de transmettre aux voitures de pompiers se rendant sur les lieux du sinistre tous les détails possibles concernant les occupants, la configuration et la construction de l’immeuble en feu.L’ordinateur a déjà stocké des informations sur plus de 800 bâtiments.Glasgow est l’une des villes au monde les plus touchées par les incendies.L’année dernière, les pompiers de la ville ont répondu à près de 16,000 appels concernant 10,000 incendies qui ont fait 57 morts et 4,7 millions de livres de dégâts.Le PQ de Québec désigne ses porte-parole régionaux par Gérald LeBlanc QUEBEC — Pour palier son absence à l’Assemblée nationale, le Parti québécois de la région de Québec, qui n’a fait élire aucun député malgré 30% du suffrage dans ses 16 comtes, vient de se nommer des porte-parole régionaux.Cette initiative s’inscrit à la fois dans le désir de renforcer l’opposition devant la sur-représentation libérale au Parlement et dans une revalorisation des instances régionales dans la ligne du pouvoir au sein du Parti québécois.L’exécutif de la région de Québec étren-nait, hier, ses nouveaux bureaux, un sous-sol d’extérieur modeste mais d’intérieur spacieux et fonctionnel au 170 rue Fraser, et annonçait du même coup la mise sur pied de ce réseau de porte-parole régionaux.Iis seront au nombre de 10 et couvriront les principaux secteurs de la vie politique et sociale: Jean Taillon: questions économiques, Bruno Leclerc; lien direct Québec-Lévis et marine marchande, Jacques Boulay; langue, Arthur Bédard et Adrien Ouellet; affaires municipales, Louise Moisan et Pierre Racicot; poli- DECES P.GEORGES FOREST Nous apprenons le décès du P.Georges Forest, prêtre des Missions-Etrangères de Pont-Viau, dans un accident d’auto survenu le 10 février à Lima, au Pérou.Agé de 44 ans, il était le fils de M.et Mme Ludger Forest, de St-Jacques de Montcalm.Le P.Forest était missionnaire dans la selva péruvienne, au vicariat apostolique de Pucall-pa.On a célébré ses funérailles lundi dernier à Lima, et il a été inhumé mardi à Pucallpa où il avait travaillé durant 17 ans Un service sera célébré jeudi le 14, à 5h pm, au Séminaire des Missions-Etrangères, a Pont-Viau; et samedi le 16, à 3h pm, dans la paroisse de Saint-Jacques de Montcalm.tique familiale, Jean-François Bertrand; communications, Gérard Naud; sport et tourisme, fonction publique; Louise Beaudoin; consommation, Laval Grondines; relations de travail, Clément Richard.Il s’agit de candidats défaits aux dernières élections, de membres du conseil exécutif de la région et de militants bien connus de Québec.Nommés par l’exécutif régional, ces porte-parole ont d’ailleurs été présentés, hier, par la présidente de la région, Mme Louise Beaudoin, bras droit de Claude Morin depuis de nombreuses années.M.Claude Morin, dont le rôle de leader péquiste de la région de Québec ne fait plus de doute, était également de la partie.C’est lui qui a décrit le rôle dévolu à ces nouveaux porte-parole pequistes.“Leur rôle, a-t-il dit, sera de commenter l’actualité dans le domaine qui leur est attribué, de soutenir et de prolonger l’action des députés en Chambre par des questions et des dossiers et de prendre position sur les différents problèmes, en respectant le programme du parti”.Cette structure intermédiaire entre l’exécutif national et l’aile parlementaire du PQ ne viendra-t-elle pas brouiller les cartes au sein du PQ?Lui-même membre de l’exécutif national.M.Morin répond qu elle valorisera plutôt l’importance régionale de plusieurs problèmes, tout en laissant aux autres instances la tâche de définir la politique nationale du parti.Mme Beaudoin ajoute que cette initiative, que les autres régions pourraient imiter, forcera l’aile parlementaire à prendre conscience de certains problèmes des régions.Les dirigeants péquistes de la vieille capitale ont également annoncé une série d’émission télévisée, transmises le dimanche à 23 heures au canal 4, animé par M.Claude Morin et portant justement sur les problèmes particuliers à la région de Québec, représentée à l’Assemblée nationale par 15 libéraux et le créditiste Fabien Roy.Ils ont de plus révélé que l’exécutif national venait d’adopter une résolution pour le changement de nom du pont Pierre Laporte, nommé prématurément, selon eux, après la mort de l’ancien ministre liberal en octobre 1970.Une pétition sera également lancée dans le grand public pour réclamer le changement au nom d’Honoré Bergeron, un des quatre citoyens de Québec tués par l’armée en 1917, dans le cadre de la crise de la conscription.Cette initiative fait suite à certaines informations du PQ voulant que le gouvernement songe à remplacer le nom du pont Pierre Laporte.Les journalistes n’ont cependant pu obtenir plus de précisions sur l’origine et le sérieux de ces informations.Aux yeux du docteur Morrison, ce médicament a un chiffre de vente annuel de plusieurs dizaines de milliers de dollars, ce qui indique que plusieurs médecins le trouvent efficace et indispensable malgré ses effets secondaires.Sans vouloir nier l’efficacité de la publicité des compagnies de médicaments, M.Morrison estime que les médecins sont normalement bien informés des dangers de cet antibiotique puisqu’ils sont connus et publiés depuis longtemps.ÉTAT QUÉBÉCOIS Suite de la page 4 ration oeuvrant dans un secteur apparenté.Parallèlement à cette évolution vers une plus grande liberté d’action, un autre mouvement poussait les coopératives vers un plus grand respect du consommateur.Ainsi, même si les opérations d’une coopérative étaient, selon la loi, “réputées non commerciales", la législation n’en a pas moins tenté de soumettre les coopératives à la loi de la protection du consommateur.On consentait peu à peu à traiter la coopérative comme une entreprise adulte, mais on éprouvait du même coup le besoin de mieux protéger le public contre tout risque de faillite ou de fraude survenant dans une coopérative.Cet historique ne justifie cependant pas le geste du législateur qui prétend aujourd’hui, au nom de la protection due au consommateur “déterminer les règles et normes relatives à la composition et à la ventilation de l’actif et du passif des caisses d’épargne et de crédit".Le cran d’arrêt Si le bill 24 devait être adopté dans sa teneur actuelle, le législateur pourrait, et M.Tetley lui-même l’a reconnu fort honnêtement, exiger des caisses populaires du Québec quelles consacrent, par exemple, 25% de leur portefeuille à l’acquisition d’obligations municipales.La loi permettrait, en somme, au gouvernement de canaliser à son gré l’épargne accumulée par le mouvement coopératif.Alors que la décentralisation et l’autonomie locale ont toujours fait la force du mouvement coopératif québécois, voilà que l’addition d’un paragraphe r) à l’article 41 de la loi des caisses d’épargne et de crédit renverserait ces tendances.Le législateur, fidèle à une évolution sensée et graduelle, a raison d’exiger du mouvement coopératif qu’il prenne lui aussi pleinement conscience des droits du consommateur.Dans cet esprit, il peut à bon droit exiger des caisses d’entraide économique le plein respect de la loi de Tassurance-dépôts.Le législateur oublie cependant tout cran d’arrêt lorsqu'il argue de la protection du consommateur pour faire main basse sur l’épargne patiemment accumulée par le mouvement coopératif dans une atmosphère de démocratie et de parfaite autonomie locale.La ceinture de sécurité: les assureurs applaudissent Le président du Conseil du Bureau d’assurance du Canada, M.Ian D.Mair, a déclaré hier qu'il était très satisfait de constater que les ministres de la Santé des provinces étaient tombés d’accord, lors de leur réunion d’hier à Ottawa, pour donner suite à la recommandation plusieurs fois formulée par le B.A.C.de rendre obligatoire l’utilisation des ceintures de securité dans les automobiles.“En réduisant le nombre et la gravité des accidents d’automobile, le coût des primes en serait d’autant diminué”, a poursuivi M.Mair.On pourrait aussi obtenir des réductions appréciables des coûts d’assurance automobile si le design même des automobiles et le réseau routier étaient améliorés, a soutenu le président du .B.A.C.I la météo Prévisions pour la province de Québec et la vallée de l'Outaouais émises par le Bureau météorologique de Montréal.Une vague d’air froid a submergé le Québec durant la journée d’hier.La circulation générale ne changeant pas on peut s’attendre à ce que cette situation persiste pour quelques jours.Cependant le soleil reprend maintenant de ta vigueur et les températures seront à la hausse lente.Cette circulation qui amène le temps froid nous met aussi à 1 a-bri de tout développement majeur.Pour sa part le Nouveau-Quebec sera sous l’influence d’une dépression stationnaire sur le détroit de Davis et subira un temps nuageux et un peu venteux.• Régions de Chibougamau, de l'Abitibi, du Lac-St-Jean: généralement clair et froid.Maximum de moins 5.Aperçu pour samedi: ensoleillé.• Régions de Pontiac-Témiscamingue, des Laurentides, de la haute Mauricie: généralement clair et froid Maximum près de zéro.Aperçu pour samedi : ensoleillé • Régions de l'Outaouais, de Montréal, des Cantons de l'Est, de Québec et de Trois-Rivières: temps clair et froid.Maximum près de 5.Aperçu pour samedi: généralement ensoleille.• Régions de Baie-Comeau, de Sept-Iles: généralement clair et froid.Venteux.Maximum près de moins 10.Aperçu pour samedi: ensoleillé.• Régions de Rimouski, de Gaspé: généralement clair et froid.Venteux.Maximum près de moins 5.Aperçu pour samedi: ensoleillé.-¦HI! Depuis quelques temps, l'avenir semble enfin sourire aux mineurs de l'île-du-Cap-Breton.Car alors que les réserves de pétrole au pays s'amenuisent de jour en jour, les réserves de charbon, qui se prolongent sous la mer, semblent, elles, inépuisables.Et bien que, ces dernières années, quelques mines aient dû fermer, faute de débouchés sur le marché nord-américain, une compagnie de la Couronne, la Corporation de développement du Cap-Breton Devco exploite, depuis 1966, trois mines importantes dans les régions de Glace Bay, Lingan et Sydney.(Téléphoto CP) L'étude de Vénus confirme une théorie de G.Hadley PASADENA, Californie (PA) — Les photos de Vénus envoyées par Mariner-10 montrent un schéma de circulation nuageuse qu’un Anglais, George Hadley, avait décrit il y a 230 ans.Mais la théorie de Hadley, publiée en 1735, s’appliquait à la circulation de l’air terrestre.Elle était fausse pour notre planète, mais vaut par contre pour Vénus.Hadley affirmait que l’air terrestre au-dessus de l’Equateur était L'Algérie met les Neuf en garde contre l'atlantisme ALGER (AFP) — M.Belaid Abdeslam.ministre algérien de l’Industrie et de l’Energie, a clairement laissé entendre hier qu’un glissement de l’Europe des Neuf vers l’atlantisme pourrait avoir des répercussions négatives sur un renforcement de la coopération entre l’Europe et le monde arabe et aussi sur un éventuel dialogue arabo-européen.Le ministre algérien, qui commentait les résultats de la conférence de Washington au cours d une discussion à bâtons rompus avec quelques journalistes, en attendant la fin du petit sommet arabe, a souligné, à ce propos, que les Arabes se sont prononcés en faveur d’un développement de leur coopération et d'un dialogue avec l'Europe pour l’aider à raffermir son identité propre.“Si les pays européens préfèrent se tourner vers l'Amérique et revenir à la politique atlantique, cela les regarde”.Au sujet d’une éventuelle rencontre entre les pays consommateurs et les pays producteurs r1": pétrole, préconisée par la conférence de Washington, le ministre algérien a déclaré que son pays était ouvert à un “dialogue d’égal à égal”, en excluant cependant un quelconque contrôle des prix pétroliers par les pays industrialisés.Il a en outre réitéré la position algérienne en soulignant que des conversations entre les pays producteurs et consommateurs devraient avoir lieu sous l'égide des Nations unies et porter non seulement sur le pétrole, mais également sur tous les produits industriels et agricoles, les matières premières et les crédits.“Tous ces produits sont également vitaux pour tout le monde", a-t-il dit.M.Belaid Abdeslam a rappelé à ce propos qu'une éventuelle discussion entre les pays producteurs et les pays consommateurs devrait également porter non seulement sur les prix des produits énergétiques, mais aussi sur les prix des produits industriels qui, a-t-il dit, ont enregistré une hausse continue depuis des années, accentuée durant les mois précédents.chauffé par la Terre et s’écoulait d’une manière égale de part et d’autre en direction des pôles.C’est ce qui se passe pour les nuages de Vénus, ont déclaré jeudi les spécialistes de Pasadena.“Hadley aurait été ravi de ces photos”, a déclaré le Dr Verner Suomi, de l’université du Wisconsin.Il a montré une photo composée d’une mosaïque de clichés couvrant toute la planète, pris avec des filtres à l’ultraviolet mercredi par Mariner.Jusqu’ici, plus de 2,000 photos de Vénus ont été envoyées par la sonde, qui a frôlé mardi la planète.Les photos montrent que la couverture de nuages d’environ 50KM d’épaisseur comporte trois couches.Trois ou quatre couches de brume se superposent au-dessus, sur une épaisseur d’environ six KM, a déclaré le Dr Bruce Murray, responsable de la partie photo.Le Dr Suomi estime que les clichés, montrant le schéma de circulation des nuages, constituent une découverte importante.“Si nous avons la possibilité de comprendre comment s'opèrent ces changements, si nous pouvons comprendre ce schéma simple, nous avons une meilleure chance de comprendre notre propre schéma, qui est complexe”, a-t-il dit.La circulation de l’air chaud sur la Terre, qui s’effectue bien de l’Equateur en direction des pôles, ne s’écoule pas de manière égale, comme sur Vénus, pour diverses raisons, a dit le Dr Suomi.Contrairement à la Terre, Vénus ne connaît presque pas de variations de température.La planète n’a pas de masses d’eau, elle tourne lentement et ne connaît pas d orages localisés.Hausse exceptionnelle des mises en chantier OTTAWA (PC) — Les misés en chantier au Canada, pour toutes les régions et compte tenu des facteurs saisonniers, ont atteint en janvier un taux annuel de 295,500 unités, au regard de 252,600 en décembre 1973, annonce la Société centrale d'hypothèques et de logement.Ce taux exceptionnellement élevé, a expliqué la SCHL, est dû à une hausse du volume des logements commencés dans des bâtiments multifamiliaux et à la température clémente qui a prévalu dans certaines régions au cours du mois dernier.Le nombre réel de logements commencés en janvier a atteint, dans les régions urbaines seulement, le niveau de 13,598, soit une hausse de 22 pour cent par rapport à janvier 1973.Les mises en chantier ont augmenté de 38 pour cent dans le cas des bâtiments multifamiliaux, tandis qu'il n'y a pas eu de changement dans le cas des maisons unifamiliales au regard de l’an dernier.Un Esquimau de Hall Beach, dans les Territoires du Nord-Ouest, a trouvé une nouvelle fonction à son igloo.Il a décidé de le convertir en garage pour sonski-doo.(Téléphoto CP) - Ottawa assouplit La réglementation des vols de CP Air OTTAWA (CP) — De nouvelles routes aériennes entre l’Est et l'Ouest du Canada pourraient être ouvertes, selon un porte-parole du Canadien Pacifique, à la suite de l’annonée par le gouvernement fédéral de l'abandon d’une réglementation sur les vols continentaux de la compagnie aérienne.Le ministre des Transports, M.Jean Marchand a indiqué dans un communiqué qu’il ne sera plus nécessaire dorénavant que tous les vols en partance de Vancouver se terminent à Montréal.“Cette exigence gouvernementale entraînait un nombre imposant d’envolées non rentables et ne répondait pas à une demande réelle de la part des voyageurs.De plus, la disparition de cette mesure permettra de réduire les dépenses en carburant” a ajoute M.Marchand.DÉCÈS Notez s.v.p.que les avis d» décès doivenl nous parvenir avant 4:30 p.m.pour publication du lendemain.Le dimanche : 2 à 4:30 p.m.ALLAIRE Rév.Père Joseph.A Lafontaine, le 13 février 1974, à l’âge de 79 ans, est décédé, le Rév.Père Joseph Allaire, Jésuite, demeurant Boul.Les Hauteurs à Lafontaine.La dépouille mortelle est exposée au salon de la maison des Jésuites à Lafontaine (St-Jérôme) Les funérailles auront heu samedi le 16 février à la Chapelle de la communauté où le service sera célébré à 10:00 heures.Et de là au cimetière de la communauté, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Direction: Maison Funéraire Trudel, St-Jérôme.BOILEAU Dr.J.H.A Notre-Dame de Stan-bridge, après une longue maladie, le 12 février 1974, est décédé, le Dr.J.H.Boileau, coroner du District de Missisquoi, Président de la Caçsse Populaire de Notre-Dame de Stan-bridge, Chevalier de Colomb, ex-maire de Notre-Dame de Stanbridge.Epoux de Maria Dusseault, il laisse dans le deuil, outre son épouse, sa soeur Mme Maria Théoret, ses frères: Eugène, René, et Candide et de nombreux neveux et nièces.Les funérailles auront lieu samedi le 16 février.Le convoi funèbre partira du Salon Joseph Dion & Fils Limitée, No 217 rue de la Rivière, à Bedford, pour se rendre à l’église Notre-Dame des Anges, à Notre-Dame de Stanbridge où le service sera célébré à 3:00 heures.Et de là au cimetière paroissial, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.INGELS.A Gand, Belgique, le 13 février 1974, est décedee, Mme Proba Le Jeune Ingels, mère de M.Michel Ingels de Ste-Foy, Québec.LAJEUNESSE Jacques M.A l’Hôpital Charles-Lemoyne, le 12 février 1974, à l'âge de 51 ans, 1 mois, est décédé, M.Jacques M.La-jeunesse, gérant-général de Heathkit pour le Québec et les Maritimes, depuis 1963, demeurant à 1405 rue Garneau, St-Bruno.Bien connu du monde de l'Electronique, il fut directeur gerant de l’Association X.M.Mont-Royal en 1966-1967.Il laisse dans le deuil son épouse Madeleine Gravel, ses enfants: Camille, Denis, Michel, son frère Robert et ses soeurs: Simone, Monique, tous ses parents et nombreux amis.Les funérailles auront lieu samedi le 16 février.Le convoi funèbre partira du Salon E.Té-treault & Fils Liée.No 1559 rue Montarville, St-Bruno, à lh.45 pour se rendre à l'église St-Bruno, où le service sera célébré à 2:00 heures.Et de là au cimetière de Richelieu, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Prière de ne pas envoyer de fleurs, des dons à la Fondation Canadienne des Maladies du Coeur seraient appréciés.^CES FUN" "Les Arpenteurs" 6 30.8 15.10 00 VILLERAY: 8042 St-Denis.388 5577 Le roi du Kung Fu attaque 12.10.3 25.6 40.9 55.Le gang des otages" 1 40.4 50.8.10 WESTMOUNT SQUARE.Westmount.931-2477 "Serpico" 1 30.4 10.6.50.9.20 YORK: 1487 Ste-Catherine O 937-8978 American Graffiti 1.10.3 10.5 10.7.10, 9.10 CINEMATHEQUE QUEBECOISE: 1700 St-Denis.344-8734."Au pays de Tararani" de H.Ben Halima Tunisie lOTI 7h30 et "Et demain" de Brahim Babal-Tunisie 1972.9h 30 CONSERVATOIRE D ART CINEMATOGRAPHIQUE: 1455 Bl.de Maisonneuve.879-4349 Relâche SOCIETE DES FILMS DE McGILL.The Queen" (USA 1969 ) 7 00 et 9h30 9 10 11 12 4 5 6 7 8 Partout.pour nous Radio-Canada est là ! Partout.pour nous Radio-Canada est là ! Le Français d'aujourd’hui le dimanche à16h30 Une émission de Paul Leduc Les dimanches 17 et 24 février et 3 mars 5 D à 17 heures La Pologne, ce n'est pas simple X Des linguistes, des grammairiens, des écrivains et parfois des comédiens se font "médecins" une fois la semaine, dans l'espoir de guérir les maux dont souffre la langue parlée au Canada français.avec Emile Seutin, Marcel Paré, Irène Spilka, Laurent Santerre, André Fayette, Gilles Lefebvre et Huguette Uguay Quel est le sort des chrétiens en pays socialiste-marxiste-léniniste?Comment se comportent les catholiques dans la Pologne d'aujourd'hui ?La patrie de Chopin cache-t-elle sa foi ou l'étale-t-elle au grand jour?On regarde Radio-Canada Autant de questions que Louis Dumas a posées aux Polonais, chez eux, l'été dernier.Accompagné du réalisateur Gérard Chapdelaine, Louis Dumas a fait une tournée de la Pologne.On regarde Radio-Canada Ce sont les impressions de ce voyage que 5 D présente aux téléspectateurs sous le titre général de la Pologne, ce n’est pas simple.CBFT 2 MONTRÉAL CBOFT 9 OTTAWA HULL CBVT 11 QUÉBEC CBOAT 9 MATANE CKRN 4 ROUYN-NORANDA CBAFT 11 MONCTON CBWFT 3 WINNIPEG CBLFT 25 TORONTO CHAU 5 CARLETON CKRT 7 RIVIERE-DU LOUP CBXFT 11 EDMONTON CJBR 3 RIMOUSKI CHIT 7 SHERBROOKE CKRS 12 JONQUIÊRE CKTM 13 TROIS RIVIERES Horizontalement 1— Fainéant, méchant (fam).— Intimida.2— Personne qui vit seule, loin du monde.— Qui ne peut être critiqué (fam).3— Cadmium.— Propre à accroître l’activité.4— Avantage inespéré.— Interjection.5— Plante des lieux humides.— Etoffe de laine croisée.6— Deux.— Surface optique séparant deux milieux transparents également réfringents 7— —Ensemble des sons qui con- viennent le mieux à une voix.— Baryum.8— Canal qui conduit l’urine hors de la vessie.— Cadeau.9— Lettre grecque.— Coiffure des prélats lorsqu’ils officient.10— Pelle en bois pour vider l’eau d’une embarcation.— Travail.11— Cloche (poét).— D’une saveur agréable.12— Méprise.— Bateau à fond plat employé en Méditerranée.Verticalement 1— Résume.2— Qui contient des choses obscènes.— Autocar.3— Samarium.— Béryllium.— Machine agricole distribuant le grain sur le sol.4— Variété d’agave du Mexique.— Acte de débauche honteuse.5— Rendre tiède.— Pluie.6— Viscère pair.— En outre, de plus.— Iridium.7— Poisson osseux.— Atome électrisé.8— Familièrement.— Qualité de ce qui est âpre.9— Argent (pop).— Apre au toucher.10— Stupéfier.— Pieux.11— Refus.— Montagne de Palestine.— Etat physiologique des animaux qui les pousse à rechercher l’accouplement.12— Distinct.— Ce qui se rattache à une chose principale.Solution d’hier 12 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 G.OA.I OMiëHKKMSl ¦sli,ËE.! .D.E.R ¦mmmî ÊMïm; AVEC LE PETIT ROBERT.PAS Di PROBLÈME 14 > Le Devoir, vendredi 1 5 février 1 974 Vactualité économique toronto Hausse des industriels La Bourse de Toronto a monté hier, les industrielles y ont enregistré leur meilleur gain depuis deux semaines et l’activité a été plutôt faible sur l’ensemble du marché.Le virement, à son plus bas niveau depuis neuf séances, se traduit par l'échange de 3.58 millions d’actions d’une valeur totale de $25.30 millions, au regard de 3.74 millions d’actions d'une valeur totale de $23.17 millions la veille.Les hausses l’ont emporté sur les baisses par 292 contre 242.Le bâtiment, les pâtes et papiers, les mines industrielles et les communications sont au nombre des plus forts gagnants, alors que l'industrie alimentaire, les pipelines et les raffineries de pétrole se trouvent au nombre des perdants.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Granduc 625 360 360 360 Gt COilsds 304 $10 93/a 93/4 - Va GL Paper z91 $24 237/8 24 GL Pap w 400 $6Va 6Va 6Va - Va GN Capital 710 $6% 6% 63/a + Gr Plains 350 $283/a 283/a 283/a - Va Gt West S 3200 375 Pac West A 340 $7'/8 7Vb 7Vb - Va Page Pet 200 370 370 370 14600 $143/a 14 190 195 Pmour Pancana I 2400 199 PanCentr 1216 195 P Ocean 18620 $16*fe 16 14 Va 199 + 9 195 + 5 16% + % 375 370 370 + 10 PanCdn P 560 $12% 12 12 Va - Va 105 105 105 - 5 Patino N V 365 $21 Va 20% 20% - 1 9 8% 9 + 1 Pe Ben O 800 56% 6 Va 6 Va 450 450 450 - 5 Peel Elder 500 S 103/a .10% 10% + Va 70 70 70 Pembin B 3100 305 305 305 -10 G West wt Gren Pnt 10000 Grey G 200 Greyhnd C 800 Greyhnd 616 $17Va 17Va 17Va + Va Pennant 800 250 245 250 Gulf Can Gulf Corp Gulfstr HambroC H Group Hardee Hard Crp Harris J S HWood A HWood B Hawker S 2836 $10% 10 10 Va — Va P Dept S 5740 $7V4 7 Va 7 Va - Va 200 475 475 475 — 20 P Jewl 100 $8 Va 8 Va 8 Va + Va 4517 $33 Va 323/4 33 — Va P Jewl A 1000 $5% 5% 5% - Va 100 $22 22 22 + Va Petrofina 500 $243/a 24 Va 2 4 Va - Va 27053 143 135 140 + 4 Petrol 500 184 184 184 + 4 3100 360 350 360 Peyto O 18865 $9 Va 8 Va 83/a + Va 475 S 7 Va 7 7 Va Pick C 113010 65 60 61 - 1 350 106 105 106 — 4 Pine Point 1680 $33 Va 33 Va 33 Va + % i 2125 $6 53/a 6 + % Place G 19700 57 52 55 + 3 425 $8 Va 8 Va 8 Va Placer 1200 $24% 24 24% + % 800 220 210 220 — 10 Pmnx 13000 100 87 100 +10 500 70 70 70 - 12 Pow Corp 2350 $10% 10% 10% - Va 2100 $5 Va 5Vb 5 Va Hayes D A 2520 $63/a 6Va 6Va - Va Highmont 1000 200 190 200 +15 z50 $427/b 42% 42% 100 395 395 395 +10 5152 $49 48 Va 49 Vente* Haut Bat Perm.Ch.Industrielles Abitibi 13600 $13% 13Vb 13% + % Abitbi 7Vap z50 $50 50 50 Acklands 1065 $13Va 13Va 13Va + Va AcmeGas 4000 14Va 14 14Va - Va Acres Ltd 1128 $103/a lOVa lOVa Acres A pr z28 $43Vb 42% 43Vb Acres wt 988 110 110 110 Advocate z50 1170 117 117 Afton Min 400 59 9 9 A.G.F M 300 295 295 295 Agnico E 7573 $11% 103/a 103/a - Va Agra Ind 2350 $9Va 9 9Va + Va Akaitcho 6900 250 235 250 +10 Albany 5600 70 68 70 +1 Alt East G 300 56% 6% 6% + Va Alt Gas 51501 $12Va 11% 12 - Va Alta G C p 300 $63 63 63 Alta Nat 200 5l8Va 18Va Alcan 27095 534Va 33 Vente* Haut Bas Perm.Ch.Alcan pr Algo Cent Algoma St i — % 34 Va +1 Va Br Reef Brunswk Budd Auto Budd A w Burns Fds Cad Dev CAE Ind Cal Pow Calmor IB Calvert C Mine Cambridg Camflo Cam Chib Camp RL Campau A Campu 7p 16000 5700 300 925 350 100 88 87 88 +1 55 Va 5 5Va + Va 59 9 9 + Va 350 350 -10 $13% 13% 13% - Va 350 $16Va 16 1300 593/a 91/2 16 Va 93/a + Va 2150 $233/a 23% 233/a + Va 150 $23Va 23Va 23Va - Va 500 $13 123/a 12% -5973 524 Va 24 24 Va + Va Allarco Dv 350 $7 Va 7 Va 7 Va - Va Alliance B 500 $83/4 8 Va 83/a + Va Alminex 700 $7 6% 6% Alpa Ind 200 $7% 73/a 7% + % Alum 4 pr 1345 $17Va 17Va 17Va Alum 4Va p z20 533Va 33Va 33Va Am Larder 7000 85 Am Eagle 6500 94 Am Leduc 7333 8 - 5 94 + 4 6 Va A Quasar P 1000 5l2Va 12Va 12Va + Va Andres W 225 $19 18Va 19 + Va Anglo-cn 400 $17% 17Va 17% + Va Ang CT 290 zl4 $34Va 34Va 34Va Ang CT 315 150 538 38 38 +1 Ang U Dev 7800 125 112 123 + 5 Aqutin 16020 528 27% 27Va - Va Args 250 p z30 531 Va 31 Va 31 Va Argus Cpr 6450 $12% 12% 12% - Va Asamera 2225 $12Va 12 12Va + Va Asbestos 631 518 Va 18Va 18Va + Va Ashland C 100 510% 10% 10% - Va - 5 + Va Asoc Porc 1200 230 225 225 Atco A 2095 $17 163/4 17 Atl C Cop z213 57 57 57 At Yk 14000 25 22 22 Auto El 100 $6 6 6 Ato Hard A 1100 $8% 83/4 87/ Avoca M 2000 75 75 75 Bad Boy 200 $6 6 6 Ballndery 3100 125 125 125 Bankeno Bank B C Bank Mtl Bank N S B Cdn Nat Barbr-EII Barex Bartaco Baton B Becker Bp 1200 400 Bell Can 4400 55Va 490 z 50 523 23 9864 *20% 20 6023 $383/4 38% 383/a + Va 1200 $18Va 18Va 18% zlOO 530 30 30 9 130 490 400 z200 9 200 130 3100 55 13908 541 23 20 9 130 5 400 + 9 + 10 40% 41 + % Bell A pr 165 $44% 44% 44% + Va Bell B pr 475 546 46 46 Bell C pr 200 530 30 30 + Va Beth Cop 300 $15Va 15Va 15Va - Va Big Nam 18507 28 26 Va 26 Va + Va Biltmo A p 100 325 325 325 — 25 Bl Hawk 500 63 63 63 — 2 Black P A 100 440 440 440 + 10 Block B 33510 385 375 380 + 5 Bombrder 200 33Ô0 190 190 190 Bonanza 1 245 243 245 — 5 Bovis Cor 900 174 169 174 + 5 Bow Val 10065 527 26Va 26%+ Va BP Can 6150 5143/a 14% 143/a + Va Bralor Res 6050 247 237 247 +10 Bramalea 5429 Brameda 2000 56 Va 6 6 Va + Va 72 70 70 -2 16% — Va 1720 $7 Va 7 Va 7 Va + Va 400 55 5 5 z50 5133/a 133/a 133/a 600 55 490 490 -10 100 5183/a 183/a 183/a - Va 46 46 Brscn A 10482 516% 161 Brenda M Brdg Tank Bright A Brinco BC Forest BC Pack B PAYS MONNAIE COURS Afrique du Sud rand 1.47 Allemange mark .3660 Australie dollar 1.475 Autriche schilling .0497 Bermudes dollar 1.0200 Belgique franc 0239 Brésil cruzeiro .1609 Bulgarie lev 9131 Chine yuan 4910 Danemark couronne 1600 Espagne peseta .0175 Etats-Unis dollar .9795 France franc- .1980 Hongrie forint .0938 Italie lire .001540 Japon yen 003380 Mexique peso 0805 Norvège couronnge .1780 Pays-Bas florin .3500 Pologne zloty 0495 Roumanie leu .1645 Royaume-Uni livre sterling 2.25 Suède couronne .2155 Suisse franc- .3100 Tchécoslovaquie couronne 1 900 Union soviétique rouble 1.3395 Venezuela bolivar libre .2320 Yougoslavie dinar .0592 zlOO 2000 12120 66 25 27 66 25 66 25 25 Va 26 - 2 100 $16% 16% 16% + % 8950 521% 20Va 20Va - 3/4 9% 9% 82 82 -2 83/a 83/a - Va 4000 255 900 1200 $ 103/a 59% 583 10Va 10% - Va CanCemL 5540 512% 12Va 12%+ Va C Geo 55300 220 187 204 +19 C Nor West 5830 $8% 73/a 8Va + % C Pakrs C 325 524% 24% 24% - Ve Can Perm 2213 S19Va 18% 19Va + % CS Pete 4040 S53/a 5Va 5% - Va CTung 19950 380 365 370 +20 Cdn Arrow 2000 27% 27% 27Va - Va C Bonanza 2500 144 140 144 35130 516 15% 16 + Va 59 Va 9 Va 9 Va + Va 56 Va 6 Va 6 Va Z10 524 Va 24 Va 24 Va z200 57 57 57 z20 S17Va 17Va 17Va 4100 325 315 325 + 5 100 225 225 225 +15 350 528Va 28Va 28 Va z 1 59 Va 9 Va 9 Va 56 Va 6% 57 Va 7 Va C lmp Bank 5170 5293/a 29% 29% - Va C Ind Gas CIL CLI Pete C Manoir C Mal C Marconi C Merrill C Cabl Cdn Can A Cdn Cel CC Man A C Curtis Cdn Equty C Ex Gas C Found CGE pr Cdn Gen L C Homestd 2200 C Hydr 640 200 400 Hollinger Homco Ind Home A H Bramor 100 Huston 24230 Hoden DH 800 Huds Bay 950 H Bay Co 2689 HB Oil Gas 3595 544 Hu-Pam 500 Huron Eri 6810 Husky Oil 7493 $20 Husky A pr zlO Husky D w 1000 Husky E w 1200 Hydrd 14810 Hy's Ltd I AC I AC wt Imasco ImascoAp 100 385 Imp Gen w Imp Oil Inglis Inland Gas Inland G p Inter-City Intrmetco IBM Int Mogul I Mogul A Inco I Obask Interpool Int Div Pow Crp pr 100 $30Va 30Va 30Va - Va Pow C 5 pr 500 $11 Va 11% 11%-% Pre Trst z25 543 43 43 Preston 600 $173/a 173/a 173/a - Va Price Com 1855 514% 14Va 14%+ 1 Prov B Can 106 $15% 15% 15% + Va $5 5 5 - % Puma P w 1500 50 50 50 - 1 279 270 278 - 2 Pure Sil 13375 450 425 440 + 10 $5% 5% 5% - Va Pursides 3300 161 159 159 - 2 $243/4 24 Va 243/a + Va Q Brdcast 100 365 365 365 $163/4 16 Va 16% Qasar Pet 1600 $5 480 480 -45 $44 433/a 44 + % Q Man 24500 34 Va 32 32 — 1 Va 41 41 41 QMatta 23200 123 112 120 - 3 $27% 27 27 Va + Va Que Sturg 5350 $8% 8 8 Va — Va $20 19% 19% + Va Quenswe 100 350 350 350 - 5 $39% 39 Va 39 Va Radiore 2500 38 36 36 $53/4 5 Va 53/a + Va Ram 1000 220 220 220 58% 8% 8% + Va 68 63 63 -2 200 320 320 320 + 5 8860 518% 18Va 18% 440 56 Va 6 Va 6 Va 2650 $29Va 29 29 - Va 385 385 + 5 Rang 29230 $42Va 39Va 42Va +3% Rayrock 5600 145 140 145 +12 Readers D 500 S153/a 15% 15Va + Va Realty Cw 200 120 120 120 Va Red pat h I 200 524 Va 24 ReedOsIrA 3216 Reeves 1600 59 Va 60 9 Va 60 24 Va + Va 9 Va — Va 60 + 5 500 23 23 23 + 3 Reichhold 200 $16 Va 16 Va 16 Va - 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Va Ryanr 25500 13 11 12 300 295 295 - 5 St Fabien 3000 10 10 10 59 Va 9 Va 9 Va - Va Sandwell 200 553/4 53/a 53/a 205 200 205 Satel 10000 8 Va 8 Va 8 Va - 1 280 270 280 Sayvette 1600 290 290 290 516% 16% 16% - Va Scot York 910 285 277 280 + 1 1761 59 Va 9 9 - Va Ivaco Ind 500 SlOVa 10 Va 10 Va - Va Scot Lasal 200 215 215 215 +10 100 518 18 18 + Va IWC Corn 1500 220 215 220 + 5 Scot Paper 185 522 22 22 3500 23 21 23 + 3 Jannock 1637 56 Va 6 Va 6 Va - Va Scotts 500 S73/a 73/4 73/a 5380 400 390 390 + 10 Jannock D z25 56 V8 6 Va 6 Va Scurry Rn 1390 520% 20 Va 20% 12500 67 65 65 - 2 Janock 6 p z25 564 64 64 Seaway pr 500 55 480 480 -20 500 340 335 340 -10 Jannock A z22 512% 12% 12% Selkirk A 975 514 133/a 14 600 470 455 470 Jannock B 287 $12% 12 Va 12 Va + Va Shaw Pipe 400 573/4 7% 7% - Va C Ocdental 5610 511% 11 Va 11 Va +1 Va Jelex 7000 18 17 17 _ 1 CP Inve 4150 Si 7 Va 17 Va 17 Va Joliet 4000 27 26% 26% 2 Va CP Inve pr 3165 534 Va 333/a 34 Va + Va Jonsmith 4000 10 10 10 CP Inve w 8400 320 300 315 + 5 Jorex Ltd 5700 85 82 84 + 2 CP Ltd 44392 515% 15% 15% + Va Joutel 1500 48 47 47 — 1 CPL A p 1300 SlOVa lOVa 10 Va Kaiser Re 1500 480 450 470 + 25 C Reserve 400 440 440 440 - 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Va 440 450 +45 245 245 - 5 16 Va 16 Va + Va 27 27 -1 55 56 -3 93/a lOVa + % 100 546 BC Sugar A 100 520% 20% 20% BC Sugar p z37 514% 14 14 BCPh 43/a p z22 $59 59 59 BCPh 1956 100 558 58 58 cours des changes Cours des changes entre banques fournis par la Banque Canadienne Nationale Chimo 1000 118 118 11 Chrysler 2855 517 16% 16% - Va CHUM 100 57 7 7 - Va CHUM B zlO 58 8 8 City Sav T 100 SlOVa lOVa lOVa - Va Clarcan 1000 495 490 490 + 5 Coch W 12200 249 235 236 - 4 CoinL 20140 34 31 Va 32 +B Va z83 270 270 270 LabattA 4750 521% 21Va 21%+ Va Lab Min z45 Lacnx 31200 Lacnx w 33700 Lailaw B p 200 Lakehead 4000 LOnt Cem 100 L Osu 14000 L Shore 673 Lambda M 400 La Vrndr 300 Langis 36200 Laura Sec 1600 Laura 10850 Lau Fin zllO Lau Fn 140 106 Lau F 2.00 175 Leigh Inst Leons Frn Liberian Lincoln Tr Line T w LL Lac Livingsto Lob Co A Lob Co B Lob Co pr Shell Can Sheperd P Sherritt Shore To S Siebens Sigma Silvmq Simco Eri Simps Simpson S Sklar M Sklar W Skye Res Slater Stl 3646 519% 19Va 19% + Va z50 240 240 240 4537 S133/4 13% 133/4 + Va 450 350 350 350 -30 8850 $18% 17 ISVa+lVe 486 537% 37% 37% + Va 32 31 Va 31 Va - Va 225 225 73/a 73/a 714 511 Va 11 Va 11 Va 7500 1300 225 12240 58 700 56 53/4 6 365 365 1800 553/4 5 Va 53/4 700 SlOVa 10 Va 10 Va z30 5143/4 143/4 143/4 + Va + 5 521 Va 21 Va 21 Va - Va Slat W Can 1100 S 7 Va 7 7 Va + Va 540% 40% 40% Sogepet 200 191 191 191 104 83 99 +16 Southam 550 527 263/a 27 + Va 34 26 33 + 7 Spar Aero 550 274 270 270 S 73/a 73/a 73/a Spooner 4500 43 41 41 - Va 19 Va 18 18 - 1 Va St Brodcst 3170 59 8% 8% 400 400 400 - 5 Stand Ind 100 5 8 Va 8 Va 8 Va + Va 10^ 9% 9 Va - Va Stelco 6120 532 Va 313/a 32 S73/a 7% 7% + Va Steep R 700 198 198 198 135 130 130 - 5 Steetley 1 1000 513 13 13 S63/a 6 Va 63/a - Va Steinbg A 300 517% 17% 17% 18 17 17 Va +1 Va Steintron 100 55 Va 5 Va 5 Va - Va 455 450 455 + 5 Strathrn A 500 175 175 175 - 5 70 67 70 - 1 Stuart Oil 100 59 Va 9 Va 9 Va SlOVa 10% 10% Sud C 14700 81 80 80 518 Va 18 Va 18 Va Sullivan 1316 305 305 305 - 5 524 Va 2 4 Va 2 4 Va + Va Sun Ex 15000 20 19 19 Va +1 Va 390 375 390 SundaleO 9625 59 8 Va 83/4 + 3/a 200 58 Va 8 8 - Va 100 511 Va 11 Va 11 Va - Va 100 $ 153/a 153/4 153/4 + Va 100 300 300 300 1282 380 360 360 -15 57% 7% 7% + Va 56 Va 6 Va 6 Va + Va 56 Va 6 6 Va + Va Va Superior A 500 300 300 300 Systems D 485 Sl33/4_13Va 133/a + Va Tara 16565 518 17% 17%+% 100 1869 3120 dividendes Clark Oil and Refining., 12 1-2 cents, une hausse de 2 1-2 cents, en fonds US, le 25 mars aux actionnaires inscrits le 7 mars.Distillers Corp.Seagrams., 20 cents, le 15 mars aux actionnaires inscrits le 22 fév.Lake Ontario Cement., six cents, dividende semestriel, le 15 avril aux actionnaires inscrits le 22 mars.Monenco., 10 cents, et un supplément de cinq cents, le 1er mars aux actionnaires inscrits le 15 fév.Timken., 45 cents US, le 8 mars aux actionnaires inscrits le 20 fév.Union Gas., l’action priv à 5 1-2 p.c., 68 cents; l’action priv.à six p.c.75 cents; payables les deux le 31 mars aux actionnaires inscrits le 8 mars.Westinghouse Canada., 12 1-2 cents, le 15 mars aux actionnaires inscrits le 1er mars.Rolland Paper., classe A, 12 cents.15 mars, inscrit 22 février.Skelly Oil., 25 cents, monnaie US, 12 mars, inscrit 15 février.Sonor Investments., 8 p.c.1 priv., 20 cents, dividende semi-annuel, 15 mars, inscrit 28 février.George Weston., 4 1-2 p.c.priv Ire série, $1.12 1-2; 6 p.c.priv.2e série, $1.50; tous deux payables le 1er mars, inscrits 15 février.Brascan., classe B, 21 1-4 cents US, le 30 avril aux actionnaires inscrits le 31 mars; l’action priv., $1.50, le 29 mars aux actionnaires inscrits le 14 mars.White Pass and Yukon, 17 1-2 cents, semestriel, le 15 mars aux actionnaires inscrits le 28 fév.Guaranty Trust., 14 cents, le 15 avril aux actionnaires inscrits le 1er avril.Premier Trust., 20 cents, le 1er avril, aux actionnaires inscrits le 15 mars.Tone-Craft., deux cents, le 15 avril, aux actionnaires inscrits le 8 fév.Coldstm Coles Book Comb Met Cominco Corn Cap C Holiday I Compute! Comtech Coniagas Conn Chm Conn Bath Con Bath p C Bah w C Bath 68 w Con Bldg C Fardy C Durm C Marben C Morisn Con Nichol Cons Pipe Cons Pr C Rambler C Rexspar Con Textle Con Distrb Cons Gas Con Gas A Con Glass Contr F Conwest Cooper C Coprcorp Cop Fields Corby vt Corby B Nornat Ind Coronatn Cr Food A Coseka R Costaiin R Costin R w Courvan Craigmt Crain R L Crestbrk Cstland Crwn Life Crush Intl Cuvier Cygnus A Cygnus B Dalmy A Daon Dev D Aragon Decca R D Eldona Delta Htl Denison Dicken Discovry Distl Seag Doman I Dome Dome Pete D Bridge DExplor Dofasco Dom Store D Textie Domtar Donlee M Douglas L DRG Ltd A Dr Mc C A Dunde Pa Du Pont Dustbane Dylex L A Dynsty Estn Prov E Mal East Sull E-L Fin E-L Fin w Electro ltd Elks Stors Emco Exquisite Fairview Falco C Falcon Fed Ind Ltd Fed Pion Fields S F City Fin F City F wt F Mar F Grenada Fleetw'd Foodcrp Lt Foodex S Ford Cnda Fort Relnc F Seasons F Sea A pr Francana Fraser A Frobex Fruehauf GH Steel Gaz Metr Gaz M 66w GMC Gerin 1st p Genstar L Gnstar L w Gesco Dis GntMasct Giant Yk Gibraltar Glendale Gold Crest Goldund M Goldray Goldrm Goodyer Godyear p G Mckay A Graft G 228 $25Va 25% 25% Lob Ltd Ap zlOO 515% 15Va 15% 400 2000 $6 Va 6 Va 13 Va 13 Va 5015 5333/4 33 Va 150 230 230 1420 57 Va 7 200 56 6 200 330 330 7100 210 205 500 495 480 6 Va — Va Lob Inc z50 410 410 410 13 Va — 1 Va Lochiel 7200 295 282 282 - 3 33 Va + % Loeb M 225’ 360 355 355 - 5 230 — 10 Lost River 1250 385 375 385 + 10 7 Va a + % Lytton M 2010 155 145 155 + 10 Teck A 11919 55 485 485 + 5 Teck B 10104 440 420 440 + 15 Teledyne 400 490 490 490 Texaco 1300 546 4 5 Va 4 5 Va — 3/a Texasglf 2480 533 32% 33 + % Texmont 3500 30 27 29 Texore 12000 20 19 19 — 1 Tex-Sol 1500 35 35 35 — 2 330 205 495 + 5 + 6 + 10 1762 526% 26% 26% + Va 1050 $18 Va 18 18 Va 11925 200 187 200 + 13 / 1115 $15 14% 15 + % 1110 285 280 280 — 5 10600 150 141 148 + 2 36700 80 70 75 + 6 1500 95 95 95 — 2 4000 207 205 206 + 6 5000 8 8 8 500 300 300 300 12103 139 131 135 — 5 2700 300 295 295 — 5 3000 35 34 35 — Va 250 350 350 350 + 30 1525 $12 Va 12 12 Va + % 2447 $17 Va 17 17 — Va 100 $72 72 72 — 2 z40 58% 8% 8% 58253 200 195 200 +30 250 55 495 495 — 5 300 $8 8 8 + Va 500 27 Va 2 7 Va 27 Va + Va 1333 174 170 174 + 9 z30 5213/4 213/a 2P/4 z30 $21% 21% 21% 4125 460 450 460 % t 900 230 230 230 100 $28 Va 28 Va 28 Va — % 3100 220 196 220 + 21 550 $6% 6 Va 6% — Va 100 265 265 265 — 5 1000 22 Va 22 Va 22 Va 1250 56 Va 6 6 — Va 1000 $83/4 8 Va 8 Va — Va 100 58 v4 8 Va 8 Va — Va 1700 22 22 22 — 1 825 $69 69 69 1100 59 83/a 9 19950 245 225 227 21 z40 $73/4 73/a 73/a 510 $73/4 73/a 73/a 700 55 Va 5 Va 5 Va 400 S 9 Va 9 9 1000 21 21 21 100 $5 Va 5 Va 5 Va — Va 6600 52 46 49 — 3 100 235 235 235 + 20 6410 $52 Va 52 52 Va — Va 10965 $9 Va 83/a 9 Va + Va 500 175 175 175 + 1 5955 $42 Va 41% 42 Va + % 400 58 Va 8 8 Va + Va 165 S178 Va 174 1753/a +13/4 ï 1875 539 Va 39 Va 39 Va 1925 542 40 42 + 2 1005 55 ! 55 : 55 - -K Va 3850 $30 Va 30 Va 30 Va — Va ; 865 $ 13 Va 13 13 Va + Va 4800 SlOVa 9% 10 Va + Va 6970 $24 Va 24 24 Va + 3/a 200 435 435 435 — 15 1300 330 330 330 + 5 ^ 1200 $6 Va 6 Va 6 Va — % f 200 $ 14 Va 14 Va 14 Va + Va 1 z33 36 36 36 860 $253/4 2 5 Va 25 Va — Va 4800 $6 Va 6 Va 6 Va > 1800 S 5 Va 5% 5% — Va 29465 $10 9% 9% + Va ’ 100 390 390 390 10825 $93/4 9 Va 9 Va — Va 1210 285 280 280 — 5 2020 $7% 7% 7 Va 1 100 190 190 190 i 535 $73/4 7 Va 7% i 100 $11 Va 11 Va 11 Va — Va 440 $5% 5 Va 5 Va 300 215 215 215 Maclarn A Mclan H A 2800 MH Cable MB Ltd Madeline Madsn 300 529 Va 29% 29% + Va Magna Int 1900 510 Magnetcs z200 71 Maher pr 300 $7% 83/4 83/4 500 5113/4 113/4 113/4 30% 303/a + Va 470 470 - 5 325 325 - 5 9 Va 93/a - Va 71 71 7% 7 Va + Va 59 5690 531 700 475 ThdCGInv 150 514% 14% 14%+% Tho L 24000 42 37 42 +2 Thorn Nés z35 511 Va 11 Va 11 Va Thom N pr 100 545 45 45 Tombill 2500 120 120 120 + 2 Tone Craft 450 55 475 475 -37 Tor me 10700 275 260 275 +15 Toromont 500 235 235 235 Tor Dm Bk 4378 S373/a 37% 37% + Va Tor Star B 275 Sl6Va 16Va 16Va + Va Total P 21360 573/a 7Va 7% + Total P Ap 100 S16 Va 16Va 16Va - TradersA 1061 515 Va 14% Trader A p z6 SI 93/a 193/a 193/a + Va Malartic 3625 300 28C 281 14 Trader 66 w 200 450 450 450 Man Ba 17435 208 202 202 — 7 Trnsair 100 215 215 215 + 5 M Lf Mills 200 S203/a 203/4 203/a + Va Tr Can PL 2332 533% 323/a 323/a — Va Marcana 2000 22 22 22 Tr Can A pr z67 560 Va 60 Va 60 Va Maritime 293 S 183/a 183/a 183/a Tr Can PI p 500 536 36 36 Martini A p 800 59 Va 9 9 — Va Tr Can C pr 100 543 43 43 Markboro 100 516% 16% 16% + Va Tr Can 45980 159 148 152 + 6 Mark! 14400 55 485 485 — 27 Trans Mt 830 515% 15 15 Va + Va Martin 26700 65 61 64 — 1 Treco Inc 300 350 350 350 + 20 Mas F 28025 SI 6 Va 15 Va 16 Va + % Tribag 4500 44 40 44 Match 59500 32 30 30 + 1 Trimac 600 S63/a 63/a 6 3/a — Va Mattgmi MAdam 1 McGraw H Mc Intyre McLaghln Melchers Melton R E Mentor Mercantil 830 521 21 Merland E 1000 200 200 Meta U 72100 26Va 22 12 531% 31 31 Trin C 129800 22 19 20 45 39 39 - 6 Trizec Crp 210 526 26 26 400 385 400 + 5 Trizc w 10800 72 70 72 553 53 53 Tru-Wall 450 55 5 5 520 193/à 193/a - Va Tundra 3500 62 60 60 56 Va 6 Va 6 Va + % Turbo R 1305 72 72 72 350 345 350 Ulster P 13100 140 134 140 320 299 299 - 6 Unican S 600 305 300 300 Met Stores Met Trust Microsyst 750 $12 700 523 739 23 56% 6 Va 21 200 25 12 23 6 Va + % + 1 Micrsys w 300 330 310 315 Midcon 2000 65 65 65 Midri 11400 20 19 19 Mindamr 1850 390 380 380 Molson A 5609 523 22% 23 Un Carbid Un Gas UGas A pr U Min 14300 Union Oil U Asbesto U Can U Corp A z25 516% 16Va 16Va + 2 + 4 + 20 - 1 - 3 + 5 5 Monenco 260 59% Montrey A 2000 24 Moore Morse A Mt Wright Multi Multi Acc Murphy Murritt P Myma Nabrs Dig NaChrs I Nat Drug N Pete Nat Sea A Nat Trust N B Cook 9% 24 - 5 + Va 9% + Va 24 - 1 4615 $493/4 47Va 47 Va - Va 2340 59Va 9 9 - Va z8 537 36Va 36% 66 64 66 +2 500 $13 13 13 425 295 285 295 + 5 23596 521% 203/a 21Va + % z35 Si8Va 18% 18Va U Corp B 515 514% 14% 14% - Va UnFnMgt 200 165 165 165 -25 U Keno 2230 511 Va 10% 11 U Si SCO 24310 59 Va 83/a 9 Un Tire 300 190 175 190 +15 Un Trust 100 $63/4 63/4 63/4 100 516 16 16 Univr Gas 1300 340 340 340 1000 18 18 18 - 1 UppC 10970 415 400 410 — 5 39100 80 70 70 - 1 Van Der 270 573/4 73/a 73/a + Va 3455 S 5 Va 5 Va 5 Va + Va Van Ness 600 265 260 260 + 5 325 $83/4 8% 8% - Va Vencap 1000 208 207 207 + 2 200 220 220 220 +10 10500 62 60 62 +2 300 $13% 13Va 13% 9650 57% 7% 7 Va + Va, 400 S53/a 53/a 53/a 16100 47 44 46 +3 Z1 $15Va 15 Va ISVa N BU Mine 4500 380 Neonex 2000 260 NAth 15500 36 1230 S18 Va 18 18 - Va 1000 240 238 240 + 5 370 370 250 260 + 5 35 36 +2 NB Tel 566 513% 13% 13% + Va NB Tel A p 100 Si8Va 18Va 18Va 40 Va 39 Va 40 - 1 55% 5% 5% + Va 24 22 24 +3 24 22% 24 +2 $5Va 5Va 5Va - Va 20 18 18% +1% Versatile Versati A Vespar Vie G Tr Voyagr P VS Servie Vulcan Ind Wajax A 500 350 500 $6 Va 563/4 21 150 $28 1535 56% 500 405 6 Va 6 Va 21 28 6 Va 400 5% 6 Va + Va 6% + Va 21 28 6% + Va 400 -10 400 $10% 10Va 10Va - Walk GW A 2130 $50% 50Va 50%-Wal Redkp 4000 275 270 275 5000 $233/4 233/a 233/a + Va 26631 512% 12Va 1475 $61% 61 Va 150 56% 6% 1025 $21 Va 21% 123/a + Va 61% + % 6% + % 21 Va 200 $15 Va 15 Va 15 Va + Va 5000 $10% 10 Va 10 Va + Va 1150 $6 5 Va 6 + Va zlOO 72 72 72 2750 18 17 Va 18 - 1 100 $7 7 7 2440 121 120 120 - 1 1400 465 450 450 - 10 200 $80% 80 Va 80 Va + Va 7800 33 31 31 - 1 200 $5% 5% 5% 5000 $8 8 8 - Va 300 SlOVa 10% 10% - Va 200 $24 233/a 24 + % 10700 32 32 32 + 1 625 $9 9 9 + % 600 $73,4 73/a 73/a 900 $6 Va 6 Va 6 Va + Va Z50 120 120 120 345 $48 Va 48 48 - Va 500 $8% 8% 8% - Va 3605 $17% 17 Va 17 Va + 3/a 1125 $5% 5 Va 5% + % 100 $5 Va 5 Va 5 Va + Va 1700 225 224 224 - 1 3715 $24 23% 23% + % 1600 $113/4 P Va 113/a + Va 200 $7 7 7 - % 300 $5% 5% 5% + Va 6400 119 108 115 +15 1208 58 58 58 14500 10 9 Va 10 - 1 600 $16 16 16 z20 $33% 33 Va 33% 100 $6% 6 Va 6 Va 1000 $21% 213/a 213/4 N Cal 14500 Newconx 210 N G vue 37000 NPro D 13500 N Que Ragl 100 N Sen 22500 Nfld LP N Rim Noble M Noma Ind Nor-Ac Noran A Norbaska Nordair L Norlex e Normick P NC Oils Nor Ctl G Nor Ctl w Nor Elect Northgat Nthld Nowsco W NRD Min NSI Mark Numac NuWest D NW Fin Oakwod Obrien Ocdentl Pt Ocelot Ind Okanagan Orchan Orlando R OSF Ind Oshawa A Oshawa w PacCoper Pac Pete 5 - Va + 10 + % +.% + Va 100 $10% 10% 10% Warn Can 400 S8Va 8 8 WecoDev 2000 210 210 210 Weldwod 1670 $12 113/4 12 Wbur A p 450 $36 36 36 Wcoast Pt 200 56 6 6 W Pet A p 690 519% 19Va 19Va - Va Westcost 879 $24Va 24% 24% - Va Wcastw 10400 435 420 425 -15 Westeel 2100 $22Va 213/a 21%+ % WBcasA 2100 512 12 12 W Cdn Seed 350 350 350 350 22000 14 13 14 + Va WDecalta 8700 S73/a 7 Va 7 Va + Va 1000 95 95 95 WestMine 3650 350 350 350 — 5 300 $6 6 6 + Va W Realty 200 480 475 480 — 5 12000 25 Va 24 Va 24 Va — Va W Realty w 1200 145 140 145 + 5 16801 $483/4 48 48% + % Westfair z25 $24 24 24 2000 26 25 25 — 1 Westfield 5300 128 123 125 + 1 800 360 350 360 + 10 Westnhse 400 $19 18 Va 19 + Va 2500 30 30 30 Westmill 300 365 365 365 + 5 1 2200 475 460 475 Weston z25 $20 Va 20% 20 Va 700 55 Va 5 Va 5 Va — Va Wstn 4Vap z5 $58% 58% 58% 6340 $12% 12 Va 12% + Va Whithorse 3000 330 320 330 + 15 1 263 $23% 23 Va 23 Va — % White Pas 321 58 Va 8 Va 8 Va p 200 $23 Va 23 Va 23% — Va White p a z50 $20% 20 Va 20 Va 400 350 350 350 + 5 Whonok A 600 57% 7 Va 7 Va 5665 $19 Va 19 19 Va + Va Wilco 2500 23 21 23 — 1 3600 $6 Va 6 6 Wiley 0 13182 495 460 480 — 10 19000 25 24 24 Wlroy 14850 184 175 175 — 9 200 $10Va 10 Va 10 Va Wdfall 14000 20 19 20 + Va 9000 43 38 42 + 4 Win El 33000 12 10 Va 12 + 2 1750 125 115 120 Woodr 13000 16 16 16 + 1 1030 $15 Va 15 15 Va + Va Woodwd A 225 $21 21 21 1909 SlOVa 10 10 — Va Wr Harg 3525 305 300 305 + 5 200 160 160 160 Yk Bear 300 $5 5 5 + 10 44164 235 222 232 + 7 Zellers 4100 $11 Va 103/a 103/a — Va 15300 139 137 137 — 1 Zenmac 2000 14 14 14 950 SlOVa 10 10 — Va Zulapa 16400 28% 26 26 100 485 485 485 + 10 Trust Units 100 $8 8 8 BBC R un 2200 $13 Va 13 Va 13 Va — Va 600 435 435 435 — 10 BM-Rt un 1670 SI 3 Va 13 Va 13 Va — Va 100 $12% 12% 12% — Va BM-RTwt 2116 245 230 240 100 $6 6 6 + % C Perm un 7330 SlOVa 10 Ve 10 Va 4210 $6 Va 6 Va 6% Heitmanu 5789 $9 Va 9% 9 Va 800 40 40 40 Heitman w 2765 120 118 118 — é 1500 125 119 122 + 7 TD Rit un 1861 $30 293/a 30 1435 $32 Va 32 Va 32% + Va TD Reltw 1124 415 405 410 + 10 Les indices de Toronto Industr.Aurifères Métaux Pétroles Changement + 1.12 -0.08 +0.25 + 1.64 Clôture 213.39 562.36 106.93 252.82 Setn.der.211.96 562.08 106.17 260.82 Mois dernier 211.59 515.31 100.65 267.71 1974 haut 218.06 602.88 109.10 274 81 1974 bas 206.48 41636 94.06 248.81 ¦ montréal Journée calme Les prix ont monté et les transactions ont été relativement peu nombreuses hier à la Bourse de Montréal.Le virement s’y établit à 1,280,100 actions, au regard de 1,437,500 mercredi.Les pertes l’ont emporté sur les gains par 116 contre 108 alors que 72 valeurs demeuraient inchangées.Sogena Inc., dont 127,000 actions ont été négociées, a été le titre industriel le plus actif et sa cote a monté de 50 cents et atteint $4.00.Probe Mines, dont 34,675 actions ont été négociées, a été le titre minier le plus actif et sa cote a monté de un cent et atteint» 58 cents.Imperial Oil Ltd., en hausse de 1-4 et au niveau de $39 5-8, annonce qu elle aménage une nouvelle île dans la mer de Beau-fort pour fins d’exploration pétrolière.Fraser Companies annonce qu’elle étudie divers moyens susceptibles d’accroître la production de pâtq et de hausser la qualité de la pâte.Fraser A monte de 1 et atteint $23 3-4.Genstar Ltd., en hausse de 1-2 et au niveau de $17 1-2, rapporte un bénéfice de $8.3 millions pour le dernier trimestre de 1973, au regard de $4.3 millions pour la période correspondante un an plus tôt.Alcan monte de 5-8 et atteint $33 7-8, International Nickel, de 1-2 et atteint $35 3-4, Cominco, de 1-4 et atteint $33 1-2, la Banque de Commerce, de 1-4 et atteint $29 3-4, la Banque de Nouvelle-Ecosse.de 1-4 et atteint $38 1-2 et MacMillan Bloedel, de 14 et atteint $30 3-4.D’autre part, Texaco Canada baisse de 1 1-2 et tombe à $45 1-2, Denison Mines, de 1 et tombe à $52, Westcoast Transmission, de 1-J2 et tombe à $24 1-2, Ivaco, de 1-4 et tombe à $10 1-2, Interprovincial Pipe Line, de 3-8 et tombe à $21 et Simpson’s Ltd., de 1-8 et tombe à $7 3-4.Canadian Cablesystems, en hausse de 1-4 et au niveau de $16, a eu un virement de 104,550 actions.Dans le secteur de la spéculation, Hanson Mines monte de un cent et atteint 15 cents dans un virement de 28,500 actions.Cours fournis par la PRESSE Vente* Haut Bas Ferrri.Ch.Abitibi 4425 $13 Va 13 Va 13 Va + Va AltGas T 24600 $12 11% 1?Alcan 7735 $34 Va 33 33% + % Algoma St 2325 $24 Va 24 24 Va Anglo—Cn 5275 $17 Va 17 17 Aquitaine 1700 527% 27'% 27'% -1 Asbestos 286 SI8V4 18 Va 18 Va Ahld Oil 100 510% 10% 10% — Va Astral 500 140 135 140 Bank Mtl 6087 520% 20 20 Va + Va Bank NS 2400 538’% 38'% 38'% + Va Banq CN 3346 518’% 18% 18'% Bq Deprg 200 519 Va 19 19 Va + Va Bq Pv Can 1330 $15 V4 15 Va 15 Va — Va Bell Canad 6495 $40% 40'% 403/a + Va Bell C pr 200 $30 293/a 293/a — Va Bombrder 500 195 195 195 + 5 Border C 100 275 275 275 + 5 Brcan a 825 516% 16 Va 16% — Va Brinco 1150 495 495 495 -5 Cablecast 150 415 415 415 -40 Calgary P 100 $23'% 23'% 23'% Can Cem L 500 512 Va 12 Va 12 Va C Pack c 1620 $243/4-24% 24% + Va Can Perm 100 519 19 19 + 1 C P un 500 SlOVa 10 Va 10 Va + Va C Cable 104550 516 16 16 + Va C Cel 700 56 Va 6 Va 6 Va — Va C Found pr 100 510% 10% 10% + % C Hydro 1000 57% 7% 7% C Im 1865 $293,à 29'% 293/a + Va C Int Pw 1500 S 123/a 123/4 123/a — Va C Javln 681 S83/à 8'% 83/a — Va CP Inv 400 SI 7 Va 17 Va 17 Va + Va CPI pr 900 534 Va 34 34 Va + Va CP Inve w 1000 315 315 315 + 10 Cdn Sait 5000 514% 143/4 143/a — Va Cdn Tire A 100 541 Va 41 Va 41 Va C Util 100 SlOVa 10 Va 10 Va Canron 225 522 22 22 CPLtd 6525 515'% 15% 15'% Cari Ok 600 395 385 395 Celanese 850 55% 5 Va 5% Cent Dyn 2600 106 105 105 -5 Charter Ind 100 120 120 120 + 20 Chrysler 200 517 16% 17 + Va Cominco 690 533'% 33 Va 33'% + Va CANADIENNE Vente* Haut Bas Ferm.Ch.C Holiday 1 100 56% 6% 6% + Va Con Bath 1898 527 26% 27 + 3/a C Bath 68 w 100 515 15 15 - % CBath Pr 465 518 18 18 + Va Cons Gas 370 $17'/8 17 17 Coplnd 100 185 185 185 Cr Zell A 240 523 223/4 223/4 + % Crush Int 100 58% 8% 8% + Va Denison 2500 552 Va 52 52 -1 Distl Seag 1590 542 41% 42 + Va Dome Pete 1200 539'% 39'% 39’% - Va D Bridge 9733 543 40 42'% +2'% Dofasco 1000 530 Va 30 Va 30 Ve - Va Dom Lime 100 58'% 8'% 8'% + '% D Li pr 525 516’% 15 Va 16'% +1 1 Va Dom Store 1100 SI 3 Va 13 Va 13 Va +* '% D Textle 4675 S10 Va 9% 10 Va + Va Domtar 4270 524'% 233/a 24'% + 3/a Donohue 400 $11 11 11 Donohue Pr 950 518'% 18'% 18'% Ea Svgs 200 515 15 15 - '% Fal Nck 100 561% 61% 61% + % Fin Coll 1400 300 300 300 Fraser a 330 5233/4 233/a 233/a +1 Gaz Metr 650 56 Va 6 Ve 6 Va + Va Genstar L 1100 517'% 17 Va 17'% + '% GH St 100 573/4 73/a 73/a GBC 500 57 7 7 GL Paper 1100 524 Va 24 Va 24 Va Gulf Can 2250 533'% 33 33 - Va Hawker S 1100 S5'% 5 Va 5 Va - Va Home A 1539 549 483/a 49 Huds Bay 100 524% 24% 24% + Va H Bay Co 200 516% 16% 16% - Va Husky Oil 1900 520 19% 19% + Va 1 AC 600 518% 18'% 18'% - Va Imasco Ltd 200 529% 29% 29% + Va Imsco A 550 385 385 385 +5 Int Nickel 7775 535% 35 Va 353/a + '% IU Int 6989 516% 163/a 163/a - Va Intpr Pipe 2312 521% 20% 21 - % Inv Grp A 100 58’/a 8 Va 8 Va - Va Ivaco 400 510% 10'% 10'% - Va Kaiser Re 1500 480 475 480 +20 Labatt a 700 521% 21 Va 21% - Va Lacroix 3000 553/4 5'% 5% + '% La Veren 300 S 6 % 6'% 63/a - '% ¦ new york Comment agir?Légère hausse des prix hier à Wall Street, où l’activité a été un peu supérieure à celle de la veille.La seance s’est ouverte sur une légère avance, les prix ont lentement progressé pendant la plus grande partie de la journée et ils ont enregistré a la clôture un gain de trois points dans le cas de l’indice des industrielles.Bien qu’un peu supérieure à celle de mercredi, l’activité est restée faible, les investisseurs continuant de ne pas savoir dans quel sens agir tant qu’aucune nouvelle ne sera annoncée au sujet de la durée de la crise pétrolière.Les gains l’ont emporté sur les pertes par 703 contre 606 alors que 418 valeurs demeuraient inchangées.Le virement à la Bourse de New York se traduit par l'échange de 12.23 millions d'actions, l’indice de la Bourse de New York clôture à 48.67 et l’indice des valeurs à la Bourse Américaine monte de 0.30 et atteint 93.08.Dans le secteur canadien à la Bourse de New York, Dome Mines avance de $1 3-4 et atteint $179 3-4.Alcan, de 1 1-4 et atteint $35, Genstar, International Nickel, Massey Ferguson, McIntyre, Hudson Bay et Canadian Pacific enregistrent des gains fractionnaires, Seagrams recule de 1-4 et tombe à $42 1-2 et Hiram Walker, à $51 5-8, reste inchangé.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Bas Ferm.1 Ch.Ventes Haut Bas Ferm.CK ACF In 12 45 52'% SP/a 52 Va — '% Armco St 6 74 22% 22 Va 22 Va — Va Addrsso 24 54 9% 9% 9% + Va Armst Ck 12 199 26% 26'% 26'%- Ve Admirai 6 38 123/4 12% 123/a + '% ASA Ltd .253 96 92'% 94% + Va Alcan Al 15 197 3 5 Ve 3 4 35 +1 Va Atl Rich 19 300 943/a 93 94 +1 '% Alleg Cp 11 6 9% 9% 9%— Va Avco Cp 5 43 63/4 6% 63/4 + Va Allis Ch 8 43 9% 9 9 - Va Avnet Inc 4 37 8'% 8% 8%— Va Alcoa 13 485 43 42 42% + 3/a Avon Pd 19 404 47% 45 Va 45%—' 2 Va Ambac 5 28 8% 8'% 8'%- Va Beckmn 15 13 27% 27 Va 27 %- Va Am Hes 4 807 32% 31 31 Va- % Beech A 5 11 7% 7'% 7'% + Va Am Airl 3050 10% 10 IOV4 + Va Bel How 6 73 21 Va 20'% 203/a- Va A Brnd 7 37 36 Va 353/a 36 + Va Bendix 5 414 24% 233/4 24 - 3/4 Am Can 7 43 27 Va 26% 27'/a + Va Benfl Cp 6 48 26 2 5 Va 25%— % A Cyan 8 130 203/a 20 Va 203/4 + Va Ber key ,05e 5 19 8% 8% 8%.A Home 28 412 36?% 35% 36 Va.Beth Stl 6 203 31'% 30% 31 Va + Va Am Mot 6 1044 11% 11 ll'/a + Va Blck Dkr 34 63 96'% 95 Va 953/4- 2 ASmlt R 5 112 24 23% 233/a- Va Blair Jhn 5 3 6'% 6'% 6'% + Va Am Stand 6 98 13% 12% 13Va + '% Boeing 6 178 14 Va 13% 14 + % Am TT 10 835 51% 51 51 Va Boise Cas 5 227 15% 15'% 15'%- Va Ampx Cp 8 32 4 Va 4 4'/a + Va Borden 9 154 23 Va 23 23Va + Va Anacon 7 50 25 Va 24% 24% + Va Borg War 5 24 19 Va 18% 19Va + Va ¦ fonds mutuels FONDS OFF.DEM.Acrofund 1.22 1.34 Adanac 1.05 — A.G.F.Japan 11.00 12.09 A.G.F.Special 2.38 — All Canadian Com 6.26 6.80 All Canadian Div 6.62 7.20 All Canadian Ven 3.47 3.77 All Canadian 4000 4.43 4.82 All Canadian Energy 4.34 4.72 American Growth 4.44 4.88 Andreae Equity 5.24 5.73 Associate Investors 5.76 5.82 Canada Growth 5.40 5.93 Canagex 10.37 11.22 Cdn Gas Energy 14.45 15.88 Cdn Investment 4.85 5.32 Cdn Scudder 4.86 4.86 Cdn Security Growth 5.12 5.63 Cdn South African Gold 16.32 17.84 Cdn Trusteed 4.92 5.41 Capital Growth 12.05 12.35 xChase Fund 7.14 7 80 Collective Mutual 5.05 5.55 Commonwealth Intl 13.47 13.47 Commonwealth Intl Lev 3.12 3.12 Commonwealth Venture 5.61 5.61 xCompetitive Capital 4.24 4.65 Corporate Investors 6.25 6.87 Corporate Investors Stock 4.77 5.24 Dominion Compound 6.64 7.21 Eaton Viking 5.55 5.55 Educator's Equity 7.09 7.46 Entarea investment 6.14 6.75 Executive Fund Cda 6.29 6.29 Executive Intl Inv 1.46 — — xFidelity Trend 19.39 21.19 Fonds Collectif A 7 36 8 04 bénéfices F.B.Cross Co., pour les neuf mois qui se sont terminés le 31 déc dernier.$181,342-29 cents l’action.au regard de $86,316-13.9 cents.Du Pont du Canada, pour l’année qui s’est terminée le 31 déc.dernier, $14.3 millions-$2.24 l’action, au regard de $14.3 millions-$1.80.Texasgulf., pour l’année qui s’est terminée le 31 déc.dernier, $73,922,000-$2.43 l’action, au regard de $30,562,000-$!.01.Fonds Collectif B 5.36 5.52 Fonds Collectif C 6.20 6.78 Fonds P.E.P.2.85 3.10 GIS Compound 8.50 9.35 GIS Income 3.01 3.32 Growth Equity 7.22 7.93 Guardian Enterprise .95 1.05 Guardian Growth 8.11 — — Harvard Growth 6.32 6 32 Industrial Equity 4.65 5.11 Industrial Growth 14.33 15.75 International Growth 5.31 5.84 Keystone Cda 5.82 6.38 xKeystone Cust K-2 4.89 5.36 xKeystone Cust S-l 18.38 20.14 xKeystone Cust S-4 3.35 3.67 xKeystone Polaris 2.92 3.19 xLexington Research 12.38 13.53 xManhattan 2.99 3.27 Maritime Equity 2.77 3.02 Marlborough 4.60 5.03 Mutual Accumulating 5.95 6, 54 Mutual Bond 10.11 11.11 Mutual Growth 3.14 3 45 Mutual Income 5.09 ¦ — Natrusco 15.00 15, 70 Natural Resources 4.84 5, 32 N W.Equity 5.00 5, 49 N.W.Canadian 5.24 5.76 N W.Growth 4.36 4.79 xOne William Street 14.04 xOppenheimer 6 08 6 .64 Pacific Dividend 5.16 — Pacific U.S.3.30 .— Pension Mutual 7 68 7 .68 Phillips, Hager, North 11.57 11 .80 Planned Resources 4 76 5 23 Principal Growth 4.44 4 .87 Prudential Growth 6.15 6 .72 xPutnam Growth 9.26 10 .12 Regent Growth 8.51 8 .51 Regent Venture 3.18 3 .18 Royfund 6.70 6 .98 Sav Inv Prêt et Rev 6.76 7 43 Sav Inv am Prêt 8 16 8 .94 Scudder North America 4.12 4 .12 Spec 4.96 5 .42 Taurus Fund 3.34 3 67 xTech 5.69 6 .24 Templeton Growth 7.44 8 .16 Timed Investment 7.47 ¦ — United Accumulative 4.45 4 .89 United Accumulative Ret 4.96 5 .45 United American 1.28 1 .41 United Horizon 1.83 2 .01 United Security 5.04 5 .54 United Venture 2.65 2 .91 United Venture Ret 4 26 4 68 Universal Savings Equity 7 90 8 .69 Western Growth 5.50 5 85 Xanadu Fund 3.53 3 .53 '(Fonds ;i men rains Lob Co B 800 $6'/a 6'/a 6 Va + '/8 Loeb M 100 360 360 360 - 10 Mac HA 600 58% 8% 8% - '/a MB Ltd 5915 $31 30'% 303/a + '/a Magnason 100 $5'% 5'% 5'% - '/a March Un 200 200 200 200 Maritime 6620 $19 183/4 19 + '% Mass Fer 70100 $16'/a 15'% 16 + % Mercantl 1000 $21 203/4 21 + '/a Micrsys w 100 315 315 315 +10 Moffat 600 $83/4 83/a 83/a - '% Molson A 5900 $23 22% 23 + '% Molson B 1000 $21'% 21'% 21'% + 3/a Moore 10250 $48 47'% 47% - % Morse A 100 $16 16 16 Multi Ac 101 ,$5’/4 5 Va 5'/a + '/a MSN Ind 1500 325 325 325 - 5 NB Tel 228 $ 13 '/a 13'/a 13'/a - '/8 Nfld LP 400 $10% 10% 10% + % Noran a 5335 $483/4 48 483/a + % Nor Ctl G 1100 $12% 12'/a 12% + '/8 N Elec 8210 $19'% 19 19'/a + % Oranqeroof 100 250 250 250 +15 Pan Ocean 4400 $16'% 16 16'% + % Popular 100 160 160 160 Pow Corp 575 $10'% 10'% 10'% - Vb Pow C 5 pr 200 $11'% 11'% 11'% - Vb Price Com 8101 $15 14'/a 15 + 3/a Provigo 2700 $8'% 8'% 8'% Qebcor 300 $12'% 12'% 12'% QSP Ltd 200 $20'% 20'% 20'% + '/a Qt 73-4 514 $19'% 19'% 19'% Rio Algom 1120 $36 36 36 - '/8 Royal Bank 3130 $363/4 36'/a 36'/a Royal Trst 1364 $263/4 26'% 26'% + '/a Russell 300 $14 14 14 + '% St L Ce 3000 $19'/a 19'/a 19'/a - Vb Scot Lasal 200 205 205 205 - 5 Shell Can 6650 $19% 19'/a 19% + '/8 Simpsons 275 $73/4 73/a 73/a - Vb Slater W 730 $7 7 7 - '% Southam 1000 $26'% 26'% 26'% + ’/a Steel Can 12285 $32'/a 313/4 32 - Vb Texaco 1550 $46 Va 45'% 45'% - l'% Tor Dm Bk 768 $37'% 37'% 37’% + '/a Tot Pet A 3200 57% 7'% 7% + Vb Trd a 400 $15 14% 15 Tr C C pr 100 $43 43 43 Trans Mt 120 $15 15 15 Trizec Crp 10050 $26'/a 26'/a 26'/a + Vb Trizec w 500 70 70 70 +5 Unigesco a 100 175 175 175 - 15 Unt Bank 300 500 495 5 Walk a 1300 $50'% 50'/a 50'/a - '/a Warn Her 1200 59% 93/a 93/a War H 150 300 $17'% 17'% 17'% Westcst 100 $24'% 24'% 24'% - '% Weston 200 $20% 20% 20% + Vb Zellers 800 $11'/a 11 11 - '% Bourse canadienne Ventes Haut Ba* Industrielles Ferm.Ch.Amb Db 2400 155 155 155 Belg Stand 3700 175 170 175 Berncam 8800 175 160 160 -20 Cine 100 475 475 475 -5 Cine W 1100 145 140 145 + 20 CmHHold 1300 110 110 110 -10 Comodor 1100 $5% 5% 5'% Dalfens 1000 140 130 130 Isec 1000 160 160 160 Mar Hem 1325 180 165 180 +20 Mid Ind 500 33 33 33 -2 Mori Lat 3000 90 90 90 -10 Prefac 500 100 100 100 +6 Reprox 1300 200 200 200 Sogena 127000 400 375 400 + 50 Ziebart 100 150 150 Mines et Pétrole 150 -10 Abcourt 1975 145 140 145 Abitib Asb 3000 104 95 95 -9 Abit Cop 12400 12 11 12 Acroll Ltd 7000 73 69 70 AIS 2400 71 70 70 -5 Ajax Min 1000 15 15 15 Albar 700 20 20 20 Aldona 13500 35 34 35 Am Eagle 1000 90 90 90 + 12 Amos 4000 11 10'% 11 + '% Atl Tung 8000 14 14 14 + 1 Baker Tic 1800 42 42 42 Bateman 8000 8 8 8 Bayard 7000 17 17 17 + 2 Beaver 3700 185 182 185 +4 Bluewtr 800 300 275 300 + 10 Bruneau 500 14 14 14 -2 Cabot 5000 171 160 171 +6 Cadi! Ex 14700 170 145 170 + 20 C Homstd 600 $6'% 6% 6'% Chsbar 1 1125 250 250 250 Chsbr vy 1020 70 70 70 Chibex 24557 255 245 245 -8 Chib Cop 2000 23 22 23 Com N 500 79 79 79 C Can Ex 1000 25 25 25 Con Dev 500 34 34 34 +2 C Mogadr 500 14 14 14 C Louana 14800 82 73 75 -5 Ducros 4000 20 19 20 Dumgmi 700 170 161 161 +21 Dumont 4500 33 31 31 -l'% East Mai 1700 $93/4 9% 9% Falinger 2200 60 56 56 -4 Fannex 1214 35 35 35 + 13 Flint Rk 1000 25 25 25 -1 Fort N 2200 $7'/a 6'% 7 + '% Gaspe Q 4500 125 120 124 Goldex 30400 $27% 5'/a 53/a + % Gold Hk 18187 59 55 56 -3 Grandroy 2000 6'% 6'% 6'% + 1'% G E Res 12000 5 5 5 Gr Coast 3000 279 265 275 + 10 Hanson 28500 16 12'% 15 + 1 Int Norval 1000 21'% 21'% 21'% -l’% Invictus 8100 65 64 65 -1 Jamtown 1187 40 40 40 +4 Kallio 1000 72 71 72 + 7 Keltic 1000 13 13 13 -1 Kiena 5970 57 Vs 6% 63/a - '/a Mdonld M 1000 99 97 97 -3 Mai Hygd 9310 55% 5'/8 5'/a + Vb Massval 14000 16'% 15'% 16 -1 Maybrun 9500 29 26'% 26'% -l'% Menorah 2000 9 9 9 -l'% Midepsa 1000 7 7 7 - '% Min Res 9750 170 160 165 + 5 Mistango 5200 10 10 10 + 1 Mt eagle 2000 11 10'% 10'% -l'% Mt Laur U 1300 68 65 65 -5 Mt Jamie 3000 15 14 14 -1 M Pleas 7625 30 28 30 + 3 Muscoch 1000 46 46 46 -1 N Insco 3000 86 86 86 -1 Nocana 3000 35 35 35 -1 NA Asb 16500 22 21 22 + 1 NA Rare 3000 22 22 22 Nordore 2000 44 44 44 Nrth QE 1000 12 12 12 Pac Ni M 8000 17 16 17 + 1 Panaca 15100 14 12'% 12'% -1'% Peso Silv 3000 69 69 69 + 5 Pitt Gold 2000 5'% 5 5'% + '% Probe Mn 34675 59 56 58 + 1 Proto Ex 1000 16 16 16 + 1 Que Expl 21500 65 60 61 -1 Que Cobit 400 125 125 Î25 + 25 Que Uran 3000 43'% 43 43'% -l'% Queenstn 11500 490 48 50 -2 Rawhide 4000 15 15 15 Roy Agas 27600 180 166 171 -8 StLCol 300 115 115 115 Scimnx 2500 20 17 20 + 2 Shield Dv 1000 115 115 115 Sil Stack 19500 54 50 50 + 8 Somed 4000 152 150 150 + 149 S Dufault 2000 17 17 17 Stand Gld 12500 22 21 22 + 1 Stafrd 21300 194 188 194 + 1 Sturgeon 1000 44 44 44 -106 Tagami 5000 15 14 15 -1 Twent C 9800 180 175 180 + 7 Viking Res 1800 $5'% 5'/a 5'% W Q Mn 10100 42 41 42 West Hill 4000 12 12 12 + 12 Wh Star 18500 44 40 41 '% -2'% Wrightbr 12500 64 60 64 +4 Les indices de Montréal Industr.Serv.publ.Banques Comb.Papiers Changement + 1.14 +0.03 +1.30 +0.93 +2.35 Clôture 237.29 140.77 278.88 222.50 131.85 Sem.cler.236.66 139.82 272.81 221.33 129.09 Mois dernier 231.64 138.47 261.82 216.49 122.97 1974 haut 244.58 142.78 277.53 227.16 135.45 1974 has 231.58 136.63 256.72 216.37 121.59 Brist My 14 86 45% 44% 45% + % Brunswk 6 172 15% 15 15%+ Va Bucy Er 17 83 32'% 32 32 Ve- 3/a Bulova W 5 3 11'/8 11 il .Burl Ind 6 30 213/a 21 213/4 + % Burndy 10 4 203/4 203/a 203/4 .Burrghs 30 293 181 178 178 - Va Callah M 31 170 183/4 18 18%— Va Camp RL 44 86 85 83% 84 Va — Va Camp Sp 14 42 35 34% 343/4 .Cdn Pac 10 66 16'/8 15% 16'/a + Va Cater Tr 13 173 57% 57% 57%- Va ClnsC % 7/8'/4 ' /a &3/4 29'% 29'% + '% Cenco Inc 9 193 143/4 13'% 14'/4 + % Chessi 7 20 55% 55 Va 55Va + Va Chris Craft 8 29 3% 3'/8 3'/a— Va Chryslr 3 480 17% 17 Va 17% + Va CITFin 10 22 43 423/à 43 + % Cities Sv 10 126 53'% 52% 53 Va.Clark Eq 9 63 40% 40'/à 40 Va — % Clark Oil 4 18 17'% 17% 17% + Vb Clorox Co 9 98 113/4 11 Va 11'% + Va Coca Col 31 101 112'/a 110 Va llO'/a — % CBS 8 179 29'/s 28'% 29'/a + Va Coml Sol 9 17 17'% 17% 17'% + Va Comsat 10 62 323/4 32'% 323/a + Va Con Edis 8 98 21 203/4 21 + Va Cont Can 7 xl09 24'/a 23% 233/a + Va Cont Cp 7 71 38% 37 Va 38 + Va Cont Dat 9 86 333/4 323/4 333/4+1 Copp Rng 5 48 24'% 24 Va 24% Copw Cp 4 4 24% 243/a 243/4 + Va CPC Int 10 114 31% 30'% 31 Crane Co 4 16 18% 18 Va 18% Crw Zell 7 106 33% 323/4 33Va + '% Curtis Wr 13 157 12% 11% 12 + Va Dart Ind 6 26 193/4 19 Va 19'/4 .Deere Co 7 108 44'/a 42 Va 43%+1 Denn Mf 5 47 173/4 16% 173/4+ % Digital Eq 33 277 97'/a 95 Va 95%- % Disney W 23 231 41'/a 40 Va 40'/a + % Dome M 34 57 181 178'% 1793/4+13/4 Dow Ch 18 207 53% 53 53 - % duPont 12 60 157% 156 Va 156'%-! Eas Kod 24 604 983/4 96'% 973/4 + % Eaton 5 129 27% 263/a 27'/a+ Va EG G 17 59 14 13% 13%— Va ElPas NG 7 65 15'/a 14% 15 - Va Eltra Cp 5 16 25 24% 24%— Vb ESB Inc 8 14 25% 25'% 25% .Esmark 7 133 273/4 26% 27'% + '% Ethyl Cp 5 33 26 25 253/4 + '% ExCellO 7 14 153/4 15'% 15'%- '% Exxon 7 263 80% 80 80 Va Fairch 10 193 54'% 51% 53'% + !'% Fireston 5 78 15% 15 15%+ % FMCCp 8 67 19% 19 Va 19'/a— Vb Ford M 4 555 44% 43% 44%+ '% Fruehf 5 68 24'/4 23% 24 + % Gard Den 16 369 28'/a 27 Va 27% + Va Gen Dyn 5 90 20 Va 193/a 20Va + Va Gen Elec 16 714 55 53'% 54Va + % Gn Food 11 163 27'/a 26% 27 .Gen Inst 8 89 133/4 13 Va 13%— Va Gen Mills 19 60 58% 57'% 58%+1 % Gen Mot 5 502 49% 49 49'/a— Va Gen Port 11 54 103/4 10% 10'% — Va GTel El 8 227 25 24% 243/4 + Va Gen Tire 4 18 143/4 14% 14% + Va Ga Pac 11 273 36 Va 35'% 35 %- Va Goodyr 6 247 16'/a 15 Va 153/4+ % Gould Inc 6 51 21 Va W'% 21'/a+l% Gt AP 78 13% 13 Va 13Va + Va Gren Giant 7 15 20 Va 19% 20 - Va Gulf Oil 5 1110 217/8 21'% 21%.Hecla M 46 279 303/4 29% 30% + % Heinz H 11 29 39% 383/a 39% + % Hew Pck 37 112 72 71 71 Va— Vb High Voltg 15 24 5'% 5% 5%— Va Homestk 28 170 92'% 90'% 91% + % Honywl 14 73 723/4 713/4 713/4 — Va Househ F 19 92 19 18 Va 18%— Va Hud Bay 8 9 25 Va 25 25Va + Va Hunt Ch 16 18 17% 17% 17%+ Va Inger Rd 16 74 82% 81 Va 82'/a+ Va Interlk 5 26 25 Va 24'% 25 + 3/a IBM 20 386 229'% 225 226'%-: *3/4 IntFlaF 45 327 34% 34% 34%- Va Int Harv 6 102 24% 24 Va 24'% + Va Int Nickl 12 177 36% 36 Va 36% + % Int Pap 13 428 47 Va 45% 47'/a + 1% Int TT 6 255 26% 26 Va 26'% + Va Ipco Hsp 10 26 4% 4 Va 4 Va Itek Cp 11 42 15'% 143/a 143/4 John Man 5 294 173/a 17 Va 17'% + Va Kayser R 5 7 13 Ve 12'% 13'/a + % Kellogg 18 123 16% 163/4 16%— Va Kennecot 8 229 39 Va 38% 38% + % Kraftco 11 x73 44 Va 43% 44Va + % Krsge SS 28 697 33 313/a 323/4+1 Kroehlr 5 2 14 13% 14 + Va Lib McN 7 7 5'% 5% 5'%.Litton 8 57 9 83/a 83/4- Vb Lockhd Air 4 28 4% 43/a 43/4 Loew Cp 4 158 19 Va 18 19 % +1 % Mad SG 16 9 7 Va 7 Va 7'/a — Va Magnvx 27 68 8 Va 8 8Vb+ Vb Mallory 6 66 173/a 163/4 17 - 3/a Marathn 26 9% 93/4 9% Marcor 7 78 213/a 21 Va 21% + Ve Marlen 19 33 44'% 44 44 Va — Va Marq Cem 7 28 11 103/4 lOVa— Va Mars Fd 7 30 18 17'% 173/a— Va Martn M 6 31 17 Va 16% 16%— Vb Mass Fer 5 117 16% 15% 16%+ Va Masco Cp 15 18 17'% 18 + Va McDonld 40 508 49% 48% 49%+ % McDn D 5 48 18% 173/a 17% McGr H 6 18 7 6% 7 + Ve McIntyre 20 zl100 55 53'% 55 + Va McKee 15 23 23% 23 23'/a + Va Merck 30 217 73 Va 72'4 72 Va — Va Merrl Lyn 10 186 10% 10% 10% MGM 1.75e 8 12 12% 12'% 12'%- Va Midi Ros 5 13 103/a 10% 10% + Va -Minn MM 26 559 71 69 69 -2 Va Mobil 0 5 486 45% 43% 43%-1 1 Va Mohas 6 5 16 153/a 16 + Va Mnsant 7 103 53 52% 53 + % Motorola 14 146 44'-à 42% 43'% + % N CashR 168 333/a 32% 33% + 3/a Nat Distil 7 44 12% 12% 123/a Nat Gyp 6 57 12% 12% 12'%- Va NL Ind 7 345 14% 14 14 Va Norflk W 7 30 68% 68 68 - Va Northgt 5 26 6% 6'/8 6'/a— % Northrop 7 17 17% 17 17 - '% Nor Sim 7 218 133/a 13'% 13% Occ Pet 12 262 10% 10 Va 10% Out Mar 4 35 19% 19% 19'%- Va Pac Pétri 23 39 33% 323/a 33'/a + % Pan Air 1344 4% 4'% 4% + % Penn Cen 72 3% 3 Va 3'/a — Va Pepsi Co 17 292 57% 56 Va 57'/a + 3/a Perk Elm 31 77 31 Va 303/à 303/a- Va Phelp D 7 71 39% 39% 393/a + % Phil Mor 19 129 1033/a 102 Va 103%+1 Va Pitney B 10 254 9% 9% 9'% Polaroid 47 195 71 Va 693/4 69%- Va Prct Gm 23 118 84% 83% 84 Va + '% Pullman 12 54 63 Va 62'% 63 Va +1 Ralston P 17 45 40 393/a 39%- Va Raym Int 10 13 10'% 10 Va 10 Va- Va RCA 8 487 18% 18 Va 18 Va- % Relia Grp 3 38 8'% 8 Va 8%+ Va RepStl 4 38 25% 24% 25'/a + Va Rich Mrl 13 40 26% 25% 25%— % Rosario 28 119 52% 50 Va 50'/a —: \ Royl D 5 88 33 Va 32% 33 Va Sanders 8 206 6'% 6 Va 6'% + Va SFe In 24 x280 28% 28 28%— Va Scher PI 33 279 64 Va 63'% 633/a SCM Cp 4 51 103/a 10% 10% + Va Scott Pap 9 389 15% 15% 15% + Va Sears R 19 315 84% 83'% 83'%- Va Sedco Inc 23 54 493/a 483/a 49% + % Shell Oil 11 45 553/a 5 5 Va 55% + % Singer 6 95 36 353/a 36 + Va Smith AO 4 8 12% 12'% 12'%.Sou Pac 9 29 35% 34% 35Va + % Sperry R 12 258 38 Va 37'% 37%.St Brand 14 9 52 Va 51% 52 - Va StOil Ind 12 239 90'% 90 90'/a + Va Stvens J 5 10 27 26% 27 Stud Wor 4 14 32% 32 Va 32% + Va Sun Oil 8 26 46% 46 46% SunshM 129 207 22% 213/a 22 + V» Taft Brd 7 15 18 Va 18 18'/à + % Techniclr 5 34 7 Va 6% 6% — Va Teldyn 5 27 13 Va 12% 13'/a + Va Tenneco 7 174 22 21'% 21%— Va Texaco 5 485 28 Va 27’% 27'% — 3/a Texas Gif 13 95 333/a 33 333/a + Va Tex Inst 25 391 953/a 923/a 94 Va Textron 8 86 213/4 21 Va 21% + Va Thiokol 5 16 103/a 10% 10% Time In 7 29 34% 34 Va 34% + % Timkn 6 22 32 Va 313/a 32 - % Tran Un 13 29 41 403/a 403/4- Va Twen Ce 6 71 6 5% 53/4- Va UnCarb 6 160 323/4 32 Va 32% + % Unit Air 4 254 23'% 223/4 23'% + Va UnitCp 60 8 Va 8 8 - Va US Frgt 7 76 16% 16 Va 16%— Va US Gyps 6 91 19% 19'% 19'%— Va US Steel 6 245 39% 38'% 38% + % V.RNAs 10 78 10% 10% 10'% + Va Walk HA 13 1 51% 51% 51% Warn Lb 18 118 33% 32% 323/a- % Weathrd 4 19 63/4 6 Va 6'% + Va Wolwth 5 86 16% 16% 16%— Va Xerox Cp 27 464 106'% 105 Va 1053/a + Va Zenith R 8 55 28 Va 273/a 273/a- Va Zurn Ind 10 27 9 Va 9 9Va + Va Bourse américaine Ventes Haut Bas Ferm.Ch.Al Art 11 2 3 Va 3 Va 3'/a- Vb Amco Ind 16 10 3% 3% 3% Asamera 17 34 12% 12 Va 12Va + Va Brascan 3 29 163/a 16% 163/a + Va Creole P 5 41 1/ 16'/a l6'/e — % Cwn Cp 8 3 19 Va 19% 19%— Va Dome P 28 166 40'% 40 Va 40 Va Domtar 9 5 25 24'% 25 +1 Va Dynalec 22 66 4% 4% 43/a + Va Filt Dyn 4 15 5% 5% 5% .FordC 5 z30 823/a 823/a 823/a + P/a Fresnillo 19 51 42% 40% 42%+l'/a Giant Y 28 280 24% 24 Va 24 Va— Va Hartz Mt 23 37 20% 20 Va 20%— % Imp Oil 23 87 403/a 40% 40% + Va Lk Shore 98 246 8 7% 7% — Va Moly wt 11 12'% 12 Va 12'% + Va NY Time 6 3 10% 10% 10%- Va NCdn Oils 14 16 5 Va 5 5 Va Peel Eld 19 5 10% 103/a 103/4 + Va Prat Lmb 7 2 12 Va 12 Va 12 Va- Va Preston 7 2 18 Va 18 18 Va + Va Quebcor 10 2 12% 12% 12% — Va Rio Algm 11 1 37 Va 37 Va 37'/a + Va Scur Rain 42 23 21 Va 203/a 21 - Va Syntex 30 370 49 Va 47 Va 483/a + P/a UN Asbes 8 6 2 15-16 2% 2% Utah IdS 35 9 14 Va 13% 14 - Ve Wr Harg 217 3 Va 3 : J 3-16+1 •16 L'indice Dow Jones Ouv.Industrielles 807.02 Transport 180.87 Serv.publ.93.30 Ensemble 260.41 Haut Bas Clôt.Chang.816.57 802.17 809.92 + 3.05 183.84 179.94 182.57 + 1.86 93.85 92.28 92.70 -0.23 263.55 258.60 261.35 + 1.16 I Vactualité économique Le Devoir, vendredi 1 5 février 1974 •15 Z 'industrie de l'emballage Un accusé à qui Ton prêche que l'avenir est prometteur par Michel Guénard L'Association canadienne de l'emballage regroupe quelque 350 membres au Québec qui se réunissent une fois par mois à l’occasion d'un colloque technique.Hier quelque 150 industriels québécois ont analysé les problèmes liés à la “gestion de nos ressources".Il est bien évident que la pénurie généralisée des matières chimiques, de même que la saturation des fonctions de production de l’industrie des pâtes et papiers, frappent durement l'industrie canadienne de l’emballage.Cette activité n'a jamais été bien identifiée par les statisticiens fédéraux puisque les services qu’elle offre apparaissent diffus à travers une vaste gamme de secteurs économiques qui vont de l’alimentation à la pharmacologie.Aussi c’est sous l’angle d’une coupe transversale que l’on peut analyser le rôle tentaculaire de cette industrie qui a enregistré un chiffre d’affaires de $2.5 milliards l’an dernier.Selon M.John L.Burttm, président de l'Association, celle-ci oriente son action vers l’éducation et la formation de ses membres et non vers le “lobbying politique".“Nous n’avons pas besoin de recourir aux pressions politiques pour nous faire entendre, nous préférons travailler au sein de comités techniques avec le gouvernement sur des points bien précis comme l’introduction du système métrique dans l’industrie ou encore l’application de l'étiquetage bilingue au Canada.” La réunion d’hier fut très fructueuse en ce sens que bon nombre d’industriels, toujours perplexes quant aux retombées néfastes de la crise pétrolière, se sont faits dire par M.Jacques J.Singer, de la maison d'économistes-conseils Beckett & Associés, que l’ensemble des variables conjoncturelles tendait à démontrer la viabilité voire la force de l’économie canadienne au cours du prochain semestre.M.Singer refuse de tomber dans le panneau du “pessis-misme économique” qui consiste à dire et à propager que notre machine industrielle risque la panne si le prix du baril de pétrole atteint le seuil des 12 ou 15 dollars.Au cours d’une présentation audio-visuelle fort goûtée par l’auditoire, M.Singer a abondamment démontré que le bas niveau des inventaires industriels des derniers semestres nécessiterait un rééquilibre à la hausse, thérapie cyclique grandement attendue, qui viendrait se suppléer au freinage évident enregistré dans les secteurs de l’habitation et de l’automobile.En d’autres termes, l’affaissement conjoncturel des deux pivots traditionnels de notre économie n’aura pas les conséquences désastreuses que d’aucuns craignaient.Aussi M.Singer prévoit-il que certains “virages” de notre économie seront difficiles à négocier mais que somme toute il n’est nullement exagéré d’espérer un taux de croissance de notre produit national brut de l’ordre de 5% au cours de 1974.Il rappelle à ce sujet que l’inflation et le spectre de ses calamités n'a pas été dissipée par la crise énergétique mais qu’au contraire la chereté pétrolière va “activer le processus inflationniste” de quelque deux points si la hausse du prix du baril ne défonce pas le seuil du $15.Aussi s'attend-il à ce que 1974 laisse voir une avance des prix de quelque 7% en regard de 7.6% l’an dernier.Ce léger recul proviendrait d’une décélération évidente de certains secteurs particulièrement nerveux de notre économie, comme l’alimentation, l'habitation et le transport.Le “tassement” envisagé par M.Singer ne signifierait toutefois pas que nos maux économiques M.Aubin Après la prodigalité.la pénurie (Par M.G.) — M.Claude Aubin, président de la Chambre de commerce de la province de Québec, n’a pas eu de difficulté à trouver un commun dénominateur entre l'action prônée par son groupe et \ les préoccupations des hommes d’affaires réunis hier lors du colloqué organisé par l’Association canadienne de l'emballage.“Nous sommes, votre organisme et le mien, des intermédiaires au service de l’entreprise.Vos produits sont des intermédiaires entre le producteur du produit emballé et son destinataire ultime, le consommateur.Nous aussi, du mouvement Chambre de commerce, sommes des intermédiaires entre cet univers qu’est l’entreprise et les pouvoirs publics, représentant la population.Tout comme l'emballage, notre mission poursuit deux objectifs; protéger et faire connaître.” M.Aubin n’a pas caché à son auditoire que l'industrie de l’emballage servait de bouc émissaire à bon nombre de gens pour critiquer Bons du trésor à 6.12% Nouveaux bons du trésor de 91 jours émis jeudi: $230 millions à un prix moyen de 98.-496 et à un rendement moyen de 6.12 p.c.La semaine dernière: $230 millions à 98.485 de 6.17 p.c.101 jours: $60 millions à un prix moyen de 97.049 et à un rendement moyen de 6.10 p.c.La semaine dernière: $60 millions à 96.912 et 6.21 p.c.Nomination AIR CANADA GÉRARD GIGUÈRE Monsieur J.W.McGill, Vice-président d’Air Canada, Région est, annonce la nomination de Gérard Giguère au poste de Directeur régional, Affaires publiques.Monsieur Giguère a assumé diverses fonctions aux services de la publicité et des communications du marketing depuis son entrée à la compagnie en 1969.Dans ses nouvelles fonctions, monsieur Giguère est responsable de la mise en oeuvre des programmes d’affaires publiques touchant l’est de l’Ontario, la province de Québec et les provinces Atlantiques.Ses bureaux son» situés à Montréal.l'activité des manufacturiers canadiens.“Aussi, d’expliquer le président de la Chambre, on vous accuse de ne pas respecter le bilinguisme dans l’étiquetage des produits vendus au Québec (mais avez-vous le contrôle total en ce domdine face au client-industriel); on vous accuse de plus de contribuer à la prolifération des contenants dans le secteur de l'alimentation; on vous accuse aussi d’être négligent quant à l’élimination des rebuts industriels et qui plus est d’être à la source même de la pollution qui frappe nos villes.” Pour répondre à ces questions, M.Aubin a fait appel à l'histoire économique contemporaine en démontrant que la poussée industrielle du XXiè-me siècle a essentiellement reposé sur ‘Taccroissement’’ des marchés de consommation.“C’était l’étalon de mesure de notre succès économique et la source de notre prestige.Mais aujourd’hui nous connais- sons un réveil brutal parce que dans notre enthousiasme commercial nous avons souvent perdu de vue que ces mêmes ressources “étaient limitées et que la pénurie pourrait résulter de notre ancienne prodigalité." Selon M.Aubin, la crise énergétique n’est qu’un symptôme parmi d’autres, l’inflation et le chômage furent longtemps nos bêtes noires, pour nous rappeler que l’homme d’affaires ne peut oublier cette loi fondamentale qui doit le guider dans son action: comment servir mieux le consommateur.L'industrie de l’emballage devra donc faire elle aussi son examen de conscience et répondre de façon satisfaisante à cette question.M.Aubin a donc souhaité que l'industrie assume ses responsabilités et qu’elle coordonné mieux son activité avec ses partenaires naturels: le fabricant et l’utilisateur.dividendes Cabol Corp.; 23 cents US, le 5 mars aux actionnaires inscrits le 20 fév.Denison Mines; 35 cents, le 15 mai aux actionnaires inscrits le 28 fév.Dylex Ltd.; trois cents; l’action priv.A, trois cents, un cent et deux cents pour les actions participantes; payables le 6 mars aux actionnaires inscrits le 15 fév.Gulf Oil Canada; 15 cents, le 1er avril aux actionnaires inscrits le 28 fév.Indai Canada; 15 cents, fe 1er mars aux actionnaires inscrits le 18 fév.Loblaw Companies; classe A, 9 1-2 cents; classe B, 9 1-2 cents; payables les deux le 1er avril aux actionnaires ins- crits le 15 mars; l’action priv.à $2.40, 60 cents, ie 1er mars aux actionnaires inscrits le 15 fév.; l’action de 1er priv.à $1.50, de la série A, 37 1-2 cents; l’action de second priv., $1.50; payables les deux le 1er mars aux actionnaires inscrits le 15 fév,; l’action de 1er priv.à $1.60 de la série B, 40 cents, le 15 avril aux actionnaires inscrits le 29 mars.Robert Morse Corp.; 5 1-2 p.c.de la série A, 68 3-4 cents; payables les deux le 1er mars aux actionnaires inscrits le 22 fév.Rockwell International Corp.; 60 cents US, une hausse de cinq cents, le 11 mars aux actionnaires inscrits le 19 fév.les bénéfices Vanpower; pour les six mois qui se sont terminés le 31 déc.dernier, $66,007, bé-néfice-2.2 cents l’action, au regard de $34,518, perte.Whonnock Industries; classe A, 10 cents, le 28 fév.aux actionnaires inscrits le 1er fév.Thompson Newspaper, 5 1-2 cents; l'action priv.à 6 3-4 p.c.de la série A, 84 cents; payables les deux le 15 mars aux actionnaires inscrits le 22 fév.CAE Industries: pour les neuf mois qui se sont terminés le 31 aéc.dernier, $2.-154,000 — $1.02 l’action, au regard de $1,515,000 - 73 cents: Canadian Homestead Oils; pour les six mois qui se sont terminés le 30 nov.dernier, $431.000 — 8.2 cents l'action, au regard de $207.000 — 4.2 cents.Great Lakes Paper; pour l'année qui s'est terminée le 31 déc.dernier, $7,621,000 — $2.11 l'action, au regard de $1.608,000 - 45 cents.Redpath Industries; pour les trois mois qui se sont terminés le 31 déc.dernier, $1,-145,000, au regard de $1,050,-000 La Compagnie de Papier Rolland; pour l'année qui s’est terminée le 31 déc.dernier, $2,693,000 — 1 44 l’action, au regard de $1.389.000 - $1.39.Westinghouse — Canada; pour l'année qui s’est terminée le 31 déc.dernier.$6.3 millions — $2 41 l’action, au regard de $3.4 millions $1 29.Acklands; pour l’année qui s’est terminée le 30 nov.dernier, $4,332,000—$1.64 l'action, au regard de $3,249,000—$1.19.British Columbia Telephone; pour l'année qui s’est terminée le 31 déc.dernier, $24.5 mil-lions-$5.80 l’action, au regard de $24.8 million—$6.11.Dynasty Explorations; pour l’année qui s’est terminée le 31 déc.dernier, $6.2 millions— $2.05 l’action, au regard de $4.4 millions—$1.47.Granduc Mines; pour l’année qui s’est terminée le 31 déc.dernier, $868,000, pas de comparaison.Headway Corp; pour les trois mois qui se sont terminés le 30 nov.dernier, $444,754— 15 cents l’action, au regard de $196,716-7.5 cents.Inglis; pour l’année qui s’est terminée le 31 déc.dernier, $3,660,000—$2.78 l’action, au regard de $2,616,000—$1.99.Investors Group; pour l’année qui s’est terminée le 31 déc.dernier, $16.125 millions^!.15 l’action, au regard de $12.410 millions, 85 cents.Maple Leaf Gardens; pour l’année qui s'est terminée le 31 août dernier, $1.1 million—$1.55 l'action, au regard de $1.6 million—$2.15.Pacific Petroleums; pour l'année qui s'est terminée le 31 déc.dernier, $30,188,000— $1.42 l'action, au regard de $20,942,000-98 cents.Popular Industries; pour l’annee qui s’est terminée le 31 oct.dernier, $393,480— 41 cents l'action, au regard de $253,163-26 cents.soient pour autant résolus.“La crise énergétique, explique-t-il, nous est tombée dessus dix ans plus tôt que prévu, mais elle était inévitable car elle pose le problème fondamental de la substitution des sources énergétiques à base d’hydrocarbures vers des sources renouvelables.” Il reste cependant que les soubresauts de la crise pétrolière se feront sentir au niveau de la balance des paiements des pays importateurs et de renchérissement foudroyant des pays producteurs.“Il nous faut trouver un nouvel équilibre corn mercial à travers un mouvement de devises internationales qui imprime des distorsions insoutenables pour certaines trésoreries nationales.” La solution à ce problème dépasse largement l’identification de pénuries régionales en hydrocarbures et laisse présager des difficultés conjoncturelles beaucoup plus sevères pour des pays, qui hier encore faisaient le dos rond devant la trajectoire quelque peu sinueuse du dollar américain.Abordant le cas du Canada, l'économiste torontois se montre optimiste et rappelle que la situation pétrolière canadienne relève du “vase communicant”.Ce que nous perdons à l’Est nous le récupérons aussitôt à l’Ouest si bien que notre balance commerciale ne souffre pas de dégradation au cours de l’opération.Il prédit même que l’allure future de la courbe témoignera d’un redressement assez spectaculaire de notre compte courant à un point que notre dollar pourrait emprunter une voix ascensionnelle par rapport à son vis-à-vis américain (voir d’ailleurs à ce sujet l’article ci-contre de mon confrère Michel Lefèvre).En terminant son exposé, M.Singer a souhaité que les industriels canadiens fassent preuve de plus de clairvoyance dans la planification à long terme de leurs investissements.Un certain manque de rigueur économique, selon lui, serait à la base de ce climat de pénurie qui agace bon nombre d’hommes d'affaires présentement.Québécair La companie Québécair se portera acquéreur de la société Air-Gaspé dès qu elle aura obtenu les autorisations nécessaires du gouvernement fédéral.La nouvelle a été confirmée, mardi, par le vice-président de Québécair, M.André Lizotte, qui a révélé qu’une entente de principe était intervenue entre les deux entreprises à la suite de négociations qui se sont poursuivies durant toute la fin de semaine, à Montréal.M.Lizotte a précisé que les deux parties avaient signé une lettre d’intention et que le contrat finalisant la transaction pourra être signé d'ici quelques semaines, soit dès que le ministère des Transports et la Commission canadienne des transports auront donné leur approbation.Le montant de la transaction n'a pas été révélé.La compagnie Air-Gaspé dessert la Gaspésie, les Iles de la Madeleine, une partie de la Côte-Nord et ITle d’Anticos-ti.Nomination à la Corporation Civitas Limitée Jacques Clément Monsieur Ed Prévost, vice-président exécutif de la Corporation Civitas Limitée, a le plaisir d’annoncer la nomination de monsieur Jacques Clément, C.A., au titre de vice-président finances de la Corporation Civitas Limitée.Monsieur Jacques Clément, qui est diplômé de l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales, occupait la fonction de trésorier de la Corporation Civitas depuis 1972.Cette nomination prenait effet le 21 janvier dernier.Monsieur Clément cumulera les deux fonctions de vice-président finances et trésorier de la Corporation.Monsieur Clément a son bureau au siège social de la Corporation Civitas à Montréal.Flambée sur le dollar canadien per Michel Lefèvre Le dolllar canadien a grimpé à son niveau le plus élevé depuis près de quinze ans hier sur les marchés des changes, atteignant 102.88 cents US dès l’ouverture du marché avant de se stabiliser aux environs de 102.80 cents US.Il faut remonter à 1958, qui marquait alors la fin du boum économique des années ‘50, pour retrouver un taux de change du dollar canadien aussi eleyé par rapport au dollar américain.Par la suite ce n’est qu'en juin 1972, au moment de l’adoption par le gouvernement canadien d’un taux de change flottant, que le dollar s'était transigé très brièvement au taux de 102.74 cents US.Mercredi, le taux se situait à 102.60 cents US et il a clôturé hier à 102.74 cents US.Pour la plupart des agents de change avec qui nous avons communiqué, ce mouvement à la hausse du dollar canadien qui a commencé au début de 1974, alors que le taux atteignait à peine 100.50 cents US, devrait se poursuivre pour quelques temps encore.On se permet dans ces milieux financiers de prédire des taux supérieurs a 103.00 cents US et même, dans un cas, 105.00 cents US.L une des principales raisons avancées par les cambistes expliquant cette hausse subite, surtout depuis le début de la semaine, est la baisse récente des taux d'intérêt à court terme aux Etats-Unis.En effet, le taux d'intérêt privilégié (prime rate) qui était de 10% au début de l’année se retrouve maintenant, après la décision de la Bankers Trust hier, au niveau de 9%, soit inférieur de un demi pour cent par rapport au taux canadien.Du côté des banques à charte canadiennes, il ne semble pas que ces dernières soient prêtes pour l’instant à suivre le mouvement à la baisse des taux d'intérêts américains à court terme.Selon un porte-parole de la Banque Royale du Canada, une baisse du taux d’intérêt privilégié est toujours précédée d'une augmentation des liquidités bancaires ou d’un indice d’assouplissement des restrictions de crédit imposées par la Banque du Canada.Or, les réserves liquides des banques à charte se situent présentement à leur niveau le plus bas depuis plusieurs années, soit environ 9.5% des actifs totaux en dollars canadiens.Ce pourcentage était de 12% il y a un an.Du côté de la Banque du Canada, il est fort peu probable, qu elle procède à un abaissement de son taux d’escompte ce qui créerait, entre autre, une fausse illusion de liquidité.Elle peut cependant agir au niveau des réserves primaires et secondaires des banques à charte, libérant ainsi des sommes supplémentaires qui amélioreraient le ratio liquidité/ actif des banques à charte et, par voie de conséquence, pousseraient ces dernieres à abaisser leur taux d'intérêt privilégié.Mais la différentielle des taux d'intérêt à court terme n’est pas, selon les cambistes l'unique raison expliquant la hausse du dollar canadien.La crise du pétrole, beaucoup moins préoccupante pour le Canada, pays producteur, que pour les Etats-Unis et l'Europe, pays consommateurs, incite les entreprises à vouloir investir au Canada et se procurer aussi des dollars canadiens.On signale aussi que cette auto-suffisance du Canada en matière d’énergie projette une image des plus optimistes quant aux perspectives à long terme, ce qui ne manque pas d'échapper aux spéculateurs.Ces derniers, qui ne ratent jamais une occasion d’augmenter leurs profits ou du moins de les préserver, ont d’ailleurs commencé, selon Les "invisibles" hantent notre balance commerciale OTTAWA PC - La balance canadienne des paiements internationaux a accusé un nouveau déficit de $100 millions au quatrième tri* mestre de 1973 et atteint $171 millions, après désaisonnalisation.En publiant ces chiffres, Statistique Canada explique que cette augmentation du déficit résulte d’une hausse du déficit des opérations sur invisibles qui a plus que compensé une majoration de 14 pour cent du commerce des marchandises dont la valeur a atteint $602 millions.Les exportations de marchandises sont passées à $3,318 millions, ce qui représente une agumentation de 12 p.c.environ.Environ un point de cette hausse est attribuable à la taxe à l’exportation sur le pétrole brut, entrée en vigueur en octobre dernier.Au cours des deux premiers mois du quatrième trimestre, la taxe était fixée à 40 cents le baril et elle a grimpé à $1.90 en décembre.Les principales marchandises qui ont enregistré une hausse dans les ventes à l’étranger sont le blé, le pétrole brut, les dérivés du cuivre et du zinc, la pâte de bois et Tacier.D’autre part, les importations se sont accrues de 11 p.c.et ont représenté une va- Nomination à IMASCO LIMITED Claude Castonguay Le Conseil d'administration d'Imasco Limitée.Montréal, vient d’annoncer la nomination de Monsieur Claude Castonguay, actuaire de Québec, au poste d'administrateur.Monsieur Castonguay qui détient des directorats dans différentes compagnies canadiennes fait partie de la firme d'actuaires, Pouliot, Guérard, Castonguay et Associés Inc.leur de $6,4l6 millions.Ce sont celles en provenance des Etats-Unis et du Japon qui ont le plus augmenté, soit respectivement de 11 p.c.et 3 p.c.Les hausses les plus importantes ont été celles des produits automobiles, des métaux non ferreux et alliages, des vêtements et chaussures, du fer et de Tacier et des machines de bureau.Au chapitre des opérations sur invisibles, elles se sont soldées par un déficit désai-sonnalise de $673 millions, ce qui représente une augmentation de 32 p.c.par rapport au déficit enregistré au troisième trimestre.Les recettes sur invisibles se sont chiffrées par $1.646 | AuxÉU Baisse '4 du prime rate | NEW YORK (AFP) || 1 — La baisse des taux I d'intérêt à court terme s'accélère aux Etats-Unis où une nouvelle réduction de son taux d’intérêt privilégié — de | 9 1-4 à 9 p.c.— vient | d'être annoncée jeudi if s par la Bankers Trust, Sème établissement du I pays.L'on s'attend généralement ici à ce que le mouvement amorcé par 1 f; la Bankers Trust se généralise rapidement.Cette nouvelle réduction du prime rate des banques commerciales américaines intervient très peu de temps après la précédente, qui n'est # devenue générale qu'au f debut de cette semaine.Ceci reflète une baisse générale des taux d'intérêt à court ter-1 me aux Etats-Unis, baisse qu'encourage la Réserve fédérale.Le taux d'intérêt privilégié f des banques commer-| ciales américaines a perdu un point depuis le début de Tannée.; époque à laquelle il se trouvait encore à son niveau record de 10 p.c.millions, mais les paiements ont progressé de plus de 9 p.c.et atteint $2,269 millions.Sans tenir compte de la désaisonnalisation, c'est-à-dire en prenant seulement le quatrième trimestre de Tan dernier, le compte courant était presque équilibré, se soldant par un deficit de $16 millions.Les exportations se sont chiffrées par $7,238 millions et les importations par $6,559 millions.En ce qui regarde les relations commerciales avec les Etats-Unis, le déficit du compte courant du Canada a été de $628 millions avant désaisonnalisation.Par ailleurs, les opérations sur compte de capital se sont soldées par une entrée nette d'environ $63 millions.Les mouvements monétaires officiels nets se sont terminés par une hausse des réserves du Canada de $46 millions au cours du quatrième trimestre de 1973.certains courtiers, à acheter des dollars canadiens qu'ils perçoivent comme une valeur plus sûre à long terme que les monnaies européennes, lesquelles pourraient connaître des moments difficiles en 1974.On signale déjà que des sommes importantes, en provenance de la Suisse, de ( Allemagne et des Etats-Unis, ont été échangées en dollars canadiens.Bien qu'il n’a pu être possible de le confirmer, on croit dans certains milieux que de l’argent en provenance des pays arabes rentrerait aussi au Canada.Il demeure cependant un point d'interrogation.Dans quelle mesure la Banque du Canada laissera-t-elle grimper le taux de change du dollar canadien.Comme on sait, le dollar canadien est flottant, mais la Banque centrale a toujours le loisir d'intervenir sur le marché pour stabiliser le taux de change du dollar canadien en achetant des devises étrangères.Il semble bien cependant que le voeu exprimé par M.Earle McLaughlin, président du conseil de la Banque Royale du Canada, lors de l'assemblée annuelle des actionnaires de la banque au mois de janvier dernier, soit sur le point de devenir réalité.En effet, ce dernier soulignait que le seul moyen de combattre l’inflation serait de laisser les taux d’intérêt trouver librement leur niveau au Canada; ainsi, avait-il dit, la parité du dollar canadien monterait, ce qui aurait pour effet de contrecarrer les effets de l’inflation extérieure.Cette hausse stimulerait l'épargne et les investissements et serait donc déflationniste, avait-il conclu.Si la hausse du dollar canadien n est pas enrayée par des interventions de la Banque du Canada, le prix des importations baisserait, ce qui ferait fléchir l’ensemble des prix canadiens et ralentirait la ronde des prix et salaires.D’un autre côté, les expor tateurs canadiens seront forcés de vendre plus cher à Té-tranger, mais comme le marché souffre actuellement de pénurie, on croit généralement que cette augmentation serait bien normale.Il reste cependant que les secteurs les plus touchés seront, sans T ombre d’un doute, l’industrie primaire et l'agriculture.Or, il semble que la demande pour leurs produits resterait forte meme si les prix devaient être plus élevés.RAYMOND.CHABOT.MARTIN.PARÉ & ASSOCIÉS Comptables agréés / Chartered Accountants Messieurs Raymond, Chabot, Martin, Paré & Associés sont heureux d’annoncer l’admission dans leur Société de Messieurs Hubert Cloutier, Gabriel Groulx et Gaston Tessier.820 Tour de la Bourse Place Victoria Montréal H4Z 1G9 514-878-2691 d I .’AS S U RANfCIi - VIH DKSJARDINS AVIS est par les présentes donné que ('ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE des membres de L'ASSURANCE-VIE DESJARDINS sera tenue le mercredi.13 mars 1974.à 14h00.à l'Hôtel Reine Elizabeth, à Montréal, pour recevoir et considérer le rapport annuel de la compagnie et le rapport des vérificateurs; pour procéder à •'élection des administrateurs et au choix des vérificateurs; pour ratifier les règlements et résolution adoptés et les actes posés par les administrateurs et officiejs de la compagnie depuis la dernière assemblée générale annuelle; pour discuter toute autre question qui pourra être soumise à l'assemblée.Le secrétaire de la compagnie.Michel St-Cyr Daté à Lévis, le 6 février 1974 U LISEZ ET FAITES LIRE LE DEVOIR Montréal 107 288-2152 Brevets d'inve'ntion MARQUES de COMMERCE Marion, Robic 8> Robic ci-devant Marion & Marion VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUBLEMENT SUR LES LIEUX STATIONNEMENT Canada Dactylographe Inc., 7035 AVE.DU PARC 270-1141 DE BUREAUX MEUBLES DUNTON & CIACCIA Avocats et Procureurs Tour de la Bourse 800, Square Victoria Suite 2104 Montréal H4Z 1H1 Sénateur Maurice Ri«l, C.R.Clermont V*rm«tt8 Gérald J.Ryan, C.R.'•Jaime W.Dunton John Ciaccia, M A.N.Jeon louii Tétroult Mich#l Green Alain Grégoire Jean-Pierre Arehamboult Jean-Pierre Saintonge Téléphone: 866-6743 Adr«t»« télégraphique: RIVERDIN Télex: 01-26407 Çtes-vous prêt à relever un .EL?e. Râtelle.3:01.Pun MacLeish iP) 9:14 et Rolfe (NY) 13:35.3e période 6- PHILADELPHIE: MacLeish (23) Kelly.Barber .1:11 7- PHILADELPHIE Nolet (12) Bladon .7:01 8- PHILADELPHIE Barber (20) Nolet.Clarke .13:11 Aucune punition Lancers: New York 11 6 7-24 Philadelphie 9 15 10-34 JAMES “COOL PAPA” BELL, qui avait été surnomme “le Ty Cobb noir du baseball” à cause de sa rapidité autour des buts, a été élu au Temple de la Renommée du baseball par un comité spécial passant en revue les candidats noirs.Avant Jackie Robinson, Bell était reconnu comme le joueur noir le plus rapide.Il avait joué comme lanceur et voltigeurs avec les Stars de St-Louis en 1922 avant de devenir uniquement voltigeur.Bell, maintenant âgé de 70 ans, vit à St-Louis et travaille comme garde à l’hôtel de ville.Après avoir brillé avec les Stars de St-Louis, il joua tour à tour pour les Grays de Homestead, les Wolves de Détroit, les Monarchs de Kansas City, les Crawfords de Pittsburgh, les Red Sox de Memphis et les American Giants de Chicago.Il se retira du jeu en 1946 pour devenir gérant des Monarchs.Bell est le 5e Noir à être élu, les autres étant Satchel Paige, Josh Gibson, Buck Leonard et Monte Irvin.Il sera honoré en même temps que Mickey Mantle, Whitey Ford, Jim Bottomley, Sam Thompson et Jocko Conlan à Cooperstwon, N.Y., le 12 août prochain.• BOBBY TAYLOR, 34 ans, qui joua pour les Argonauts de Toronto de 1966 à 1970 et qui s’est signalé avec les Eskimos d’Edmonton la saison dernière, a été réengagé par l'équipe torontoise.Les Argos avaient laissé tomber le receveur de passes il y a 3 ans parce qu’il ne s’entendait plus avec l’instructeur d’alors, Leo Cahill, et parce qu’il manquait de discipline.Gardiens.Villemure (NY).Parent (P).Assistance: 17.007.Kings 2, Sabres 4 1ère période 1— BUFFALO.Rombough (4).6:37 2— BUFFALO: Ramsay (15) Rombough.Carrière 13:08 Pun: Lang (LA) 3:43 et Korab (B) 14:00.2e période Aucun but Pun.Meehan (B) 2:29.Maloney (LA- et Meehan (B), majeures.19:59.3e période 3- BUFFALO: Robert (17) Martin.Terbenche.1:03 4- LOS ANGELES: Maloney (13) St-Marseille, Kannegiesser .10:38 5- LOS ANGELES: St-Marseille (14) Murdoch.Widing.17:27 6— BUFFALO: Perreault (13) Ramsay.19 40 Pun Robitaille (B) et Fan iB).servie par Rombough.11:05.Korab (Bl 15 42.Lesuk (LA) et Robitaille (Bi.majeures, 19:52 Lancers par: Los Angeles 8 9 9-26 Buflalo 12 8 7-27 Gardiens.Vachon (LA).Farr (B).Assistance: 15,858 Islanders 2, Blues 2 1ère période 1— ST-LOUIS: Brooks -4' Polis.Wright .6:58 2— ST-LOUIS: Polis (17) Sather.8 04 3— ISLANDERS B.Harris )13i Hennins.Lewis 13:44 Pun: Hart (NY) 2:20.Howatt (NY) 7:31.Wright (SL) 11:37.Brooks (SU 16:59, Howatt (NY) 19:46 2e période 4— ISLANDERS: Westfall (14.Spencer.Marshall.9:15 Pun: Lewis (NY) et Bailev (SLi 1:56.Bailey (SL) 11:24.Nystrom (NY) 13:22 3e période Aucun but Pun: Spencer (NY) 2:43 Westfall (NY) 12:05 Lancers Islanders 9 8 6 - 23 St-Louis 16 12 14 - 42 Gardiens: Smith (NY).Stephenson (SL) Assistance.17.798 EN BREF.Rod Laver, grand favori du tournoi de tennis de Bologne, Italie, s’est qualifié pour les quarts de finale en battant son compatriote australien Colin Dibley 6-4.7-6, hier soir.• A la surprise générale, le Colombien Alberto Rivadenei-ra est en tête après la première journée du lie omnium de golf de Bogota.Il a joué une 1ère ronde de 64.Tony Jacklin est bon deuxième avec 65 suivi de Peter Townsend, 66; Doug McLelland, 68; Angel Gallardo, Peter Oosterhuis et J.Frillman (du Canada), 69; Or-ville Moody, 70; et Art Wall 72.Æ:: : -V LIGUE NATIONALE BOSTON MONTREAL RANGERS de NY TORONTO BUFFALO DETROIT ISLANDERS de NY VANCOUVER Section Est P) fl P 53 38 9 53 32 15 55 27 16 54 25 18 55 24 25 54 19 27 54 14 26 54 15 30 PHILADELPHIE CHICAGO ATLANTA ST-LOUIS LOS ANGELES MINNESOTA PITTSBURGH CALIFORNIE Section Ouest 54 34 12 53 27 11 56 21 25 55 22 25 55 21 26 55 16 26 54 16 33 56 11 38 n bp bc pts 6 240 144 82 6 190 145 ?0 12 202 167 66 11 195 157 61 6 178 185 54 8 178 221 46 14 130 174 42 9 150 203 39 8 190 115 76 15 181 109 69 10 142 161 52 8 152 150 52 8 151 171 50 13 162 196 45 5 152 200 37 7 147 242 29 Lancers par: Boston 15 22 11-48 Californie 11 10 3—24 Gardiens: Brooks.Boston; Meloche.Californie Assistance 8.077 LES MENEURS (parties d'hier non comprises) Esposito, Boston b P pts 47 54 101 Orr, Boston 23 63 86 Hodge, Boston 39 55 74 Martin.Buflalo 38 29 67 Clarke, Philadelphie 25 33 58 Hextall.Minnesota 15 43 58 Cournoÿer.Montréal 31 26 57 Sittler, Toronto 27 30 57 Bueyk, Boston 21 36 57 Ullman, Toronto 18 39 57 Park, Rangers 17 40 57 Mercredi soir Atlanta 3, Montréal 2 Philadelphie 3, Toronto 1 Boston 9, Californie 6 Pittsburgh 5.Détroit 3 Vancouver 3.Minnesota 3 Chicago 4.Los Angeles 0 Hier soir Rangers de NY 4.Philadelphie 4 Islanders de NY 2, St-Louis 2 Buffalo 4.Los Angeles 2 Ce soir Détroit à Montréal Boston à Vancouver BRUINS 9, SEALS 6 1ère période 1— BOSTON: Sheppard (8) Marcotte.Orr .4 :33 2— CALIFORNIE: Leach (14) McAneeley.J.Johnston.10:01 3— CALIFORNIE: Boldirev (21) Graves.M.Johnston.10:22 4— CALIFORNIE: Croteau (12) Boldirev.15:03 5— CALIFORNIE: Leach (15) J.Johnston, Meloche .15:24 6— BOSTON; Forbes (7) Sheppard, Schmautz .15 42 Punitions: Smith B.3:32, Leach C., 12 39 2e période 7— BOSTON.Savard (11) Smith.O'Reilly.121 8— BOSTON: Hodge (39) Orr.Esposito .3:00 9— CALIFORNIE: McAneeley (4) Boldirev.Croteau.13:11 10— BOSTON; Bueyk (19) Esposito.Vadnais 15:27 11— BOSTON: Bueyk (20) Schmautz.17:45 Punitions Gilbertson C., 6:21; Murray C.9 40.13:41; Schmautz B .10:05 3e période 12— BOSTON: Schmautz (27) Sheppard, Bueyk.4:28 13— BOSTON.Bueyk (21) Orr.Sheppard.6 15 14— CALIFORNIE Boldirev (22) 9 24 15 -BOSTON O Reilly (7) Marcotte.Orr.17:13 Punition Vadnais B .10 46 3e période 10— VANCOUVER: McKenzie (9) B.Campbell.5:18 11— N.-ANGLETERRE: Harris 1I81 Jordan.6:10 12— VANCOUVER : McKenzie (10) MacSweyn.Walton 9 44 13— N.-ANGLETERRE: Williams (15) Harris .13:22 Punitions: McKenzie V., Dorey NE.14 00, Mignault V.15:27.Lancers par: N.-Angleterre 13 12 15-40 Vancouver 9 11 8—28 Gardiens: Landon.N-Angleterre, Don- nelly, Vancouver Assistance: 9,696.LES MENEURS (parties d'hier non comprises) ASSOCIATION MONDIALE Section Est pj g p n bp bc pts 56 30 24 2 204 192 62 59 29 26 4 231 207 62 57 29 25 3 210 188 61 54 25 24 5 166 173 55 52 25 24 3 170 177 53 57 23 32 2 167 213 48 Section Ouest 55 33 17 5 219 144 71 56 29 26 1 220 201 59 57 27 25 5 194 201 59 55 27 28 0 190 198 54 54 22 32 0 207 226 44 56 20 36 0 165 223 40 N-ANGLETERRE TORONTO QUEBEC CLEVELAND CHICAGO NEW JERSEY HOUSTON MINNESOTA WINNIPEG EDMONTON VANCOUVER LOS ANGELES Carleton.Toronto b 29 P 47 pts 76 G.Howe, Houston 22 52 74 Hull.Winnipeg Connelly.Minnesota 38 32 70 31 38 69 Walton.Minnesota 29 40 69 Harrison.F^dmonton 24 45 69 I^awson, Vancouver 37 30 67 Lacroix.N.-Jersey 22 45 67 B.Campbell.Vancouver Lund.Houston 20 45 65 21 42 63 Mercredi soir Vancouver 9.N.-Angleterre 4 Minnesota 7, Edmonton 4 Houston 5.Winnipeg 1 Hier aoir Québec 5, Chicago 3 Toronto 5.New Jersey 2 Ce toir N.-Angleterre à Edmonton Winnipeg à Minnesota Cleveland à Jersey Houston à Los Angeles BLAZERS 9, WHALERS 4 1ère période 1- VANCOUVER: Walton (15) Lawson, B Campbell .9:19 2- N.-ANGLETERRE Williams (13) Dorey.Blackburn.13:16 Punitions: Lev NA.C.Campbell V , 7:16, Dorey NA.9:07; Cardiff V .Charlebois NA.9:52, Beaudoin V., 12:41 2e période 3- VANCOUVER Myers (14) B Campbell, C.Campbell.2:14 4- N.-ANGLETERRE: WiHiams (14) Lev.Blackburn.513 5- VANCOUVER; St-Sauveur (30) Plumb 6 36 6- VANCOUVER: B Campbell (20) St-Sauveur.McKenzie 7- VANCOUVER: Burgess (22) Lawson.Lapierre.8- VANCOUVER: Myers (15) Beaudoin.Migneault 9- VANCOUVER: McKenzie (8) Burgess.B Campbell Punitions: Harris NA.Cardiff V.Ley NA.8 28 C Campbell V.11:5 Angleterre banc 17:45 231 176 5 208 169 8 192 169 7 172 233 B 157 215 ?156 235 LIGUE AMERICAINE Section Nord pj g p n bp bc pts NEW HAVEN 56 31 17 8 219 175 70 ROCHF:STER 55 30 15 10 220 184 70 PROVIDENCE 59 30 22 7 260 190 67 N -ECOSSE 56 25 21 10 188 161 60 BOSTON 57 17 32 8 176 222 42 SPRINGFIELD 52 12 27 13 161 212 37 Section Sud HERSHEY 56 30 17 BALTIMORE 54 30 19 CINCINNATI 54 29 19 JACKSONVILLE 58 19 32 VIRGINIE 56 18 30 RICHMOND 55 14 34 Mercredi soir Cincinnati 6, Springfield 1 New Haven 7, Hershey 1 Rochester 4.Virginie 1 Hier soir Jacksonville 4.N.-Ecosse 6 Providence 6.New Haven 5 Rochester 6.Richmond 5 LIGUE MAJEURE DU QUEBEC Section Est p) g p n bp bc pts 52 43 8 1 467 227 87 55 41 12 2 405 244 84 52 23 26 3 273 262 49 54 15 39 0 206 356 30 54 15 39 0 237 376 30 SOREL QUEBEC SHAWINIGAN CHICOUTIMI TROIS-RIVIERES Section Ouest 9:06 CORNWALL 52 37 14 1 319 232 75 MONTREAL 52 30 19 3 338 347 63 17:07 SHERBROOKE 54 30 24 0 252 260 60 LAVAL 53 24 26 3 265 311 51 17:45 DRUMMONDVILLE 55 19 35 1 225 328 39 HULL 55 10 45 0 167 311 20 19:47 Hiér soir 4:37; Hull 1.Montreal 5 1; N.- Laval 8, Cornwall 7 Chicoutimi 2.Drummondville 4 ASSOCIATION MONDIALE Nordiques 5, Cougars 3 1ère période 1— QUEBEC: Parizeau (13) Gilbert.Tremblay .1 40 2— CHICAGO Popeil (6) Sicinski.Brackenbury 3:16 Pun Brackenbury (C) 3 58 et Hoganson (W(Q) 16:14 2e période 3— QL’EBEC: Hoganson (4) Parizeau.Lacombe 18 54 Pun Giroux (Q), Roy (Q) et Maggs (C) 17:54 3e période 4— QUEBEC Houle (18) Gilbert 12:17 5— QUEBEC: Giroux (1) Rouleau.Tremblay .13:09 6— CHICAGO: Harris (8) Hardy.Whitlock 18 28 7— CHICAGO Whitlock (13) Mavety .19:09 8— QUEBEC : Parizeau (14).19 42 Pun Whitlock (C) 3:33.Coates (C) 5 09 et Roy (Q) 14 00 Lancers: Québec 9 16 9 — 34 Chicago 9 8 11 - 28 Gardiens.Brodeur (Q).Coutu (C).Assistance 3,341, Toros 5, Knights 2 1ère période 1— TORONTO: Simpson (30) Kirk.Gibbons.12:49 Pun Peters (NJ) 1:02 et 8 09, Lacroix (NJ) 11 44.Gibbons (T) 14 48 2e période 2— TORONTO: Sentes (21) Carleton.Cuddie 5:56 3— TORONTO: Dillon (21) Leduc.King 6 47 4— N -JERSEY Block (3) Jones.Ferguson.11:51 5— TORONTO: Sentes (22» 19 44 Pun Morrison (NJ).Lacroix
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