Le devoir, 21 décembre 1974, samedi 21 décembre 1974
rr »» la météo: Nuageux avec neige.Maximum 25 à 30.Aperçu pour demain: neige se terminant en matinée à l’ouest et en après-midi à l’est.Détails page 6.Fais ce que dois 25 CENTS Vol.LXVI - No 295 Montréal, samedi 21 décembre 1974 S.Pierre Canisius Les coûts atteindront $653 millions, à moins de coupures JO: déficit de $200 millions?par Bernard Descôteaux Les dernières prévisions officielles de la Ville de Montréal établissent à $580 millions le coût de construction des équipements olympiques, et non pas à $485 millions comme on l’avait pensé plus tôt cette semaine.En conséquence le COJO devra, si on n'apporte aucune modification au projet, assumer une dépense de $653 millions pour la réalisation des Jeux de 1976, ce qui laisse un déficit de $203 millions.C’est le Comité organisateur des Jeux olympiques (COJO) qui a communiqué ces chiffres, hier après-midi, tout en précisant du même coup que la Ville de Montréal et le COJO étudient les moyens à prendre pour que “le principe de l'autofinancement des Jeux, qui veut que les revenus égalent les dépenses, demeure la ligne directrice de l'entreprise.'’ Ce qui laisse prévoir de toute évidence des modifications importantes aux projets de construction, pour les ramener à des proportions plus modestes.Dans un communiqué d'une quarantaine de lignes, le COJO a ainsi confirmé ce que tous soupçonnaient depuis un certain temps: la hausse des coûts de construction pour les Jeux olympiques.Les montants précis étaient contenus dans un rapport préparé à la demande de la Ville de Montréal par la firme d'ingénieurs-conseils Lalonde, Valois, La- marre, Valois et Associés, et qui a été remis aux autorités municipales il y a quelques jours.Les autorités municipales et le COJO, tout comme le gouvernement provincial, avaient refusé jusqu'à maintenant de dévoiler les montants impliqués.Certaines informations avaient laissé supposer que le coût des constructions était passe à $485 millions, ce qui était toutefois inférieur à la réalité.Au printemps 1972, le COJO avait établi ses besoins financiers à $310 millions.Ce montant comprenait $4 millions pour la construction des installations pour les compétitions de voile qui se tiendront à Kingston; $246 millions pour les installations olympiques à Montréal; et $60 millions pour les frais d’opération du COJO lui-meme.Les revenus en conséquence étaient tirés de la vente de pièces de monnaie olympique, de billets de la loterie olympique, de timbres olympiques, du marketing, et des entrées aux Jeux eux-mêmes.On se souviendra que les experts du gouvernement fédéral avaient alors considéré ce budget comme étant insuffi-' sant.Actualisant les prix établis en 1972 et précisant les données actuelles, le rapport de la firme d’ingénieurs conseils contient de nouveaux devis estimatifs portant le coût total des constructions à $580 mil-Voir page 6: Déficit sommaire ¦ Trudeau est satisfait que les députés aient patienté — page 2 ¦ Échec du sommet sur l’indexation — page 2 ¦ $30,000 attendent Duhamel à sa sortie — page 3 ¦ Pour la majorité, le ROM ira en cour municipale — page 3 ¦ Un enjeu qui dépasse les parties: un éditorial de Jean-Claude Leclerc — page 4 Construction ¦ Un verdict d’impuissance à La Haye: un commentaire de Georges Vigny -page4 ¦ Un socialisme éthiopien — page 7 ¦ 32 UDR contre Chirac — page 7 ¦ Le renseignement de la commission Cliche ne sera pas décapité — page 10 ¦ Un "compromis”: Saputo retire sa plainte -page20 T4 ¦ wuvnqnfva Reçue à l'Académie c an adienne- fra nçaise.Fernande Saint-Martin a prononcé une importante conférence sur l'ethnologue Marius Barbeau, dont on pourra lire aujourd’hui quelques extraits.Jean-Marie Poupart commente le dernier volet du trvptique au-tohiottraphique de Claude Jasmin."Sainte-Adèle-lct vaisselle” .et se permet quelques conclusion générales./ Claude Gosselin s’est rendu à ¦ l'exposition Iche: Marlbornueh - Godard) d'un maitre-illu-sionniste: Pierre A vot.MM mm Le premier minisire, apparemment fatigué, a déclaré hier au cours d'une conférence de presse que les perspectives économiques pour 1975 sont certainement préoccupantes mais ne justifient pas le pessimisme qu'elles inspirent à beaucoup d’observateurs."Le pire ne se produira pas nécessairement”.(Nos informations à la page 2).Le président Lavoie et trois ministres seront accusés au même titre que Morin parGérald LeBlanc QUEBEC — Ce n'est plus un mais cinq députés qui auront à repondre de mises en accusation mettant en jeu leur siège à l'Assemblée nationale, transformée en véritable tribunal en cette fin de session mouvementée.Le leader parlementaire du Parti québécois, M.Robert Burns, a en effet dé- cidé d'accuser ceux qui ont autorisé l'allocation de $1,796 sur laquelle se fonde le ministre Jean Bienvenue pour réclamer la tête du chef de l'Opposition offcielle, M.Jacques-Yvan Morin.Les mises' en accusation que présentera M.Burns ce matin visent le président de l'Assembléé nationale, M.Jean-Noël La- voie ainsi que les trois ministres agissant avec lui comme commissaires de la loi de la Législature, MM.Gérard D.Lévesque, Oswald Parent et Gérald Harvey.M.Burns a d'abord tenté d'inclure ces quatre libéraux par le biais d’un amendement à la motion de M.Bienvenue, qui demande une enquête pour examiner l’ac- Le débat sur les salaires s’envenime Pas de trêve de Noël à Québec ?par Gilles Lesage QUEBEC — A en juger par le climat empoisonné du débat et par la détermination farouche du Parti québécois hier soir, l'Assemblée nationale pourrait bien devoir siéger jusqu'après Noël avant que les députés ne se votent de substantielles augmentations de salaires.C'est dans une atmosphère de fièvre et de fatigue que le leader parlementaire du gouvernement a proposé l'étude du projet de loi 87, qui hausse le salaire des députés de $15,600 à $21,000, rétroactivement au premier avril dernier, et à l’indexer à compter du 1er janvier prochain à la moyenne de la hausse des salaires industriels au pays.Mais la réplique du chef de l'Opposition s'est faite vive et cinglante, soulevant un tollé de protestations et d’injures de la part des ministériels.Les échanges acri- monieux menacent de se poursuivre durant plusieurs heures, sinon plusieurs jours.(Le leader parlementaire de l’Opposition, faisant état de l’obstruction systématique du PQ, a même soulevé la possibilité que la Chambre siège après Noël, si le gouvernement persiste dans son intention.M.Gérard-D.Lévesque a invoqué le Voir page 6: Les salaires cusation portée contre J.-Y.Morin, et susceptible de lui coûter son siège, si elle se révèle fondée.M.Jean-Noël Lavoie s est récusé de la présidence dans cette affaire puisqu'il s'attend à comparaître comme “témoin ou autrement” et c'est un des vice-présidents, M.Robert Lamontagne, député libéral de Roberval, qui le remplace.C'est avec d'évidentes difficultés et le recours à plusieurs suspensions pour aller consulter que M.Lamontagne dirige cette Assemblée indisciplinée et même débridée pour le sprint de fin d'année.M.Lamontagne a refusé l’amendement de M.Burns en invoquant l'article 80 du règlement qui stipule qu'un député doit presenter une motion de fond quand il veut accuser un de ses collègues.M.Burns a alors accepté le défi que lui avait lancé plus tôt le leader du gouvernement, M.Gérard D.Lévesque, qui le sommait de mettre son propre siège en jeu en l'accusant formellement comme M.Bienvenue l avait fait pour Jacques-Yvan Morin.M.Lévesque avait même^promis son consentement pour sauter les'etapes habituelles et procéder immédiatement si M.Voir page 6: J.-Y.Morin O 14228 TIRAGE 38 VENDREDI 20 déc.74 4228 228 31 Séries émises—90,000 chacune POSSIBILITÉ DE: 31 GAGNANTS DE $ 5,000.Le gouvernement se munit des pleins pouvoirs par Gilles Lesage QUEBEC — Le gouvernement se donne les pleins pouvoirs pour tenter de remettre de l'ordre dans l'industrie de la construction.A la suite de l’échec de la réunion au sommet à Montréal, le ministre du Travail a présenté hier un court projet de loi qui sera adopté de toute urgence, et qui a un caractère permanent.Le projet de loi 201, qui modifie la loi sur les relations du travail dans l'industrie de la construction, autorise le gouvernement à prolonger, abroger ou modifier le décret, sans le consentement des associations de salariés et d'employeurs, quand il est d'avis que cette solution est la seule qui puisse remédier à la situation existante.Le bill prévoit de plus que les poursuites intentées par le procureur général peuvent l etre par toute personne qu'il autorise à cette fin.L'Opposition a donné son accord pour la présentation inopinée de ce projet extraordinaire, en plein milieu de l’après-midi.Le premier ministre a allégué "la situation extrêmement sérieuse de la construction à Montréal, affectant des chantiers aussi importants que celui des jeux Olympiques".De son coté, M.Jean Cournoyer a déclaré aux reporters que le gouvernement doit assumer pleinement ses responsabilités, face à l'incohérence dans la construction, à la baisse de productivité, à la grève des ferrailleurs, et le reste.En vertu de la loi 290 qui régit l'industrie de la construction, l'accord de l'ensemble des parties était requis pour faire quelque changement que ce soit au décret.L'an dernier, par un amendement, il ne fallait plus que l'assentiment d'une majorité syndicale et d'une majorité patronale.Et maintenant, le gouvernement se donne les pleins pouvoirs, invoquant l'intérêt public.M.Cournoyer veut, par ce moyen, tenter de régler d'abord les problèmes qui découle du décret.Ainsi, il estime que des employeurs, à juste titre, refusent de rouvrir les conventions à cause de la productivité réduite de leurs travailleurs.Par contre, ces derniers veulent récupérer leur pouvoir d'achat.Il s’en suit une guérilla désastreuse pour tous.Le ministre dit qu'il a voulu faire confiance aux parties, mais qu’elles l'ont déçu grandement et provoqué elles-mêmes son intervention d’autorite.Mais que fera M.Cournoyer au juste?Là-dessus, rien de précis à ce moment.Le premier geste, semble-t-il, sera de désigner l'un de ses collaborateurs pour étudier le problème de l'indexation des salaires au coût de la vie.Les recommandations seraient l'objet d'amendements au décret, le cas échéant.Le ministre se proposerait, par ailleurs, d'intervenir en ce qui a trait aux délégués de chantiers.A la suite des révélations faites devant la commission d'enquête Cliche — réseau d'intimidation et d'extorsion — le gouvernement décréterait que les délégués de chantiers ne doivent pas posséder de casier judiciaire.Au surplus, ils devraient être élus par un syndicat en bonne et due forme, et non pas nommés par une centrale.Du moins, ces hypothèses sont à l'étude.D'autre part, M.Cournoyer demanderait à la commission Cliche de lui faire tenir dès maintenant les recommandations auxquelles elle en est arrivée, afin d'accélérer le nettoyage qui s’impose.La com- 38e COURSE 19 décembre 1974 mission a ajourné ses travaux pour les Fêtes et elle doit les reprendre en janvier.A ce jour, elle s'est surtout penchée sur le dossier syndical dans la construction, abordant à peine la phase patronale et gouvernementale.Des sub poena ont d'ailleurs été adressés à un certain nombre de personnalités non syndicales.Le projet de loi d'urgence pourrait bien être étudié dès aujourd'hui, si l'As-sembleé nationale a disposé entre-temps du projet relatif aux salaires des députes.Sinon, ce sera au début de la semaine prochaine.bill” passe WASHINGTON (d'après l'AFP) - Le congrès américain a finalement approuvé hier le projet de loi commerciale, ou "trade bill ".présenté il y a 20 mois par l'administration.Ce projet de loi va maintenant être présenté à la signature du président Ford, ce qui devrait n'être qu'une Simple formalité.La Chambre et le Sénat ont tour à tour adopté hier après-midi ce projet de loi dans une version définitive mise au point la veille par une commission de conciliation.Les deux assemblées ont adopté ce projet de loi à une forte majorité: 323 voix contre 36 pour la Chambre et 72 voix contre 4.pour le Sénat.Aussitôt le vote du Congrès connu, l'ambassadeur canadien Marcel Cadieux a exprimé sa vive satisfaction: “L’adoption de cette loi commerciale est une bonne nouvelle et sera hautement appréciée au Canada.Naturellement, nous n’avons pu encore examiner la loi dans toutes ses implications.Mais l'important est que les Etats-Unis ont à nouveau démontré leur volonté de jouer un rôle de leader dans les relations commerciales internationales et que les négociations du GATT pourront reprendre sérieusement maintenant’.Le vote in extremis du “trade bill" par le Congrès américain marque une nouvelle étape vers la libéralisation du commerce mondial et permettra à l'administration américaine, une fois la loi signée par le président, d’entamer avec l'autorité nécessaire les grandes négociations commerciales prévues pour le début 1975.Le “trade bill” permet par ailleurs au président américain de prendre des mesures de représailles commerciales contre les pays qui limitent leurs échanges avec les Etats-Unis, tout en libéralisant l'accès des produits des pays en voie de développement sur le marché américain.Une des clauses de ce projet de loi, dénoncée dès mercredi par les responsables soviétiques, interdit l’octroi de concessions ou de crédits commerciaux — et notamment la clause de la nation la plus favorisée — aux pays communistes qui n’assouplissent pas leur politique d'émigra-Voir page 6: “Trade bill” RÉSULTAT 248 GAGNANTS DE $500.2511 GAGNANTS DE *100.LOTO PERFECTA ORDRE: DÉSORDRE: 088.40 90.80 PRIX 63 1112 VENTES TOTALES : $484,649.00 1 2 • Le Devoir, samedi 21 décembre 1974 Trudeau est content que les députés fédéraux n’aient pas voté leur augmentation avant Noël OTTAWA (CP) — Le premier ministre Trudeau a déclaré hier après-midi, lors de sa conférence de presse de fin d’année, que c'était probablement "une bonne chose" que les parlementaires fédéraux n'aient pus arrondi de 50 pour cent leurs salaires avant de rentrer dans leurs comtés pour les vacances de Noël, comme ils l'avaient d'abord souhaité.Ainsi, les députés auront l’occasion d'expliquer à leurs électeurs pourquoi, selon eux, ils ont droit à une augmentation de salaires, de poursuivre M.Trudeau; “et si les députés ne parviennent pas à justifier cette hausse à leurs commettants, alors tant pis pour eux", a-t-il lancé.Le chef libéral a cru opportun, à l’occasion des Fêtes, de mettre un peu de miel dans le vinaigre dont il a si souvent abreuvé les journalistes: “Vous, garçons et lilies de la presse, avez fort bien travaillé et méritez que le Père Noël pense à vous”, a-t-il badiné, en félicitant les journalistes d'avoir alerté l’opinion publique au sujet des augmentations de salaires que les parlementaires voulaient s’accorder, obligeant ainsi ces derniers à “prendre conscience de leurs erreurs ”, "Mais je vous en conjure, n'acceptez pas de cadeaux de quiconque n'est pas Le Canada .n’exportera pas de produits nucléaires sans garantie OTTAWA (PC) — Les pays importateurs de produits nucléaires canadiens devront garantir au Canada qu'en aucun cas ces produits seront utilisés en vue de la fabrication d'engins explosifs.a réaffirmé une nouvelle fois hier le ministre de l’Energie, des Mines et des Ressources, M.Donald Macdonald.Les réacteurs canadiens CANDU produisent, en même temps que de l’énergie, une certaine quantité de plutonium, élément essentiel à la fabrication d une bombe atomique.Certains des clients potentiels du Canada n'ont pas ratifié le traité international de non-prolifération des armements nucléaires.Désormais, a annoncé M.Macdonald, les accords de ventes comprendront "une assurance irrévocable que tous les matériaux, équipements et techniques nucléaires fournis par le Canada ne seront pas utilisés pour la fabrication d'un dispositif d'explosion nucléaire.vraiment le Père Noël", de reprendre en souriant M.Trudeau, faisant ainsi allusion aux pots de vin que le chef créditiste Réal Caouette s'est vanté d’avoir offert à certains journalistes.comme bien d'autres députés fédéraux, a prétendu au surplus M.Caouette, accusation dont sera saisie en janvier le comité des privilèges des Communes, selon une résolution adoptée jeudi par la Chambre.Le premier ministre a cependant protesté contre l’avalanche de questions sur les fameuses augmentations de salaires qui a déboulée sur lui lors de sa conférence de presse.Car l’objet de toute cette controverse — le projet de loi C-44 — n’est pas vraiment un projet gouvernemental, sauf au plan technique, a-t-il prétendu.Selon M.Trudeau, les ministériels libéraux ne l’ont présenté que parce qu’ils s'attendaient à ce qu’il soit approuvé rapidement et sans trop d’histoire par les députés de tous les partis; mais si certains députés — ceux du NPD — continuent de s'y opposer, le gouvernement pourrait fort bien décider de le rayer du feuilleton, plutôt que “risquer de se casser la figure" pour le faire adopter.Rappelons que les néo-démocrates, sous l'impulsion de leur leader par inté- Construction rim Ed Braodbent, se sont vigoureusement opposés mardi dernier à l’adoption du bill C-44, qui prévoit notamment des augmentations de $26,000 à $39,000 par année pour lès députés, de $43,000 à $64,000 pour les ministres ainsi que le chef de l’Opposition et de $53,000 à $84,000 pour le premier ministre.Devant l’impact assez retentissant des protestations du NPD dans les journaux et au sein de l’opinion publique, le leader dp gouvernement en Chambre, M.Mitchell Sharp, a rapidement fricoté mercredi avec le chef conservateur Robert Stanfield une formule de “compromis" qui ramenait à $34,600 par année l'indemnité globale des députés en 1974 et 1975, mais prévoyait de nouveaux relèvement en 1976,1977 et 1978 en fonction de la hausse de l'indice moyen des salaires au pays.Mais ce compromis a encore une fois été rejeté par les néo-démocrates parce que, selon eux.il consent aux députes, sur une période de quatre ans, des augmentations encore plus considérables que la formule originale.Malgré la douche écossaise-qu'il a jetée sur les chances d'un relèvement du traitement des députés.M.Trudeau s'est dit hier personnellement convaincu que les parlementaires, "dont plusieurs travaillent de 12 à 15 heures par jour et méritent tous le respect de leurs commettants", ont droit à une augmentation de salaires; et il a refusé de convenir que le leader parlementaire du gouvernement ait manqué de jugement en pilotant le bill C-44 aux Communes.Le premier ministre s’est d’ailleurs dit satisfait du travail accompli par les Communes depuis l'ouverture de ta session, au début d'oqtobre: 61 projets de loi ont été présentés, a-t-il rappelé, dont 16 ont déjà reçu la sanction royale.Commentant ensuite l’état de l’économie canadienne, M.Trudeau a opiné que “la situation est grave, mais ne semble pas désespérante" et qu’il ne fallait pas nécessairement s'attendre au pire.Le Canada évolue toujours sur la corde raide suspendue au dessus d'un gouffre à deux versants — l'inflation d’un côté, le chômage de l’autre, a-t-il rappelé; il faut éviter de trop stimuler l’économie, tout en la stimulant suffisamment, commè a tenté de le faire le ministre des Finances John Turner dans son budget.Au bout du compte, de poursuivre le chef libéral, le gouvernement craint davantage la récession que l'infla- tion; mais la performance du Canada sur la corde raide de la gestion “in fine" de l'économie est meilleure que celle de la plupart des autres pays, s'est vanté M.Trudeau.Rappelons enfin que le bureau de M.Trudeau a annoncé hier la nomination de quatre nouveaux sous-ministres (il s’agit de quatre mutations) pour combler quelques-unes des vacances apparues récemment à la suite de la retraite ou de la démission de neuf “mandarins" fédéraux.M.John Hodgson, ci-devant sous-ministre des Affaires des Anciens Combattants, est muté au ministère du Revenu.M.Arthur, ci-devant haut-fonctionnaire au Secrétariat du Conseil du trésor, succède à M.Basil Robinson comme sous-ministre des Affaires indiennes et du Nord.M.Blair Seaborn, un vieux routier de la' diplomatie canadienne, est nommé sous-ministre de l'Environnement et des Pêcheries.Enfin, le ci-devant vice-président de la Commission des libérations conditionnelles devient commissaire des pénitenciers.Échec du ‘sommet’ sur l’indexation par Louis-Gilles Francoeur La rencontre au sommet d'hier après-midi entre les états-majors syndicaux et patronaux de la construction sur la question de l'indexation des salaires des travailleurs de cette industrie n’a été à toutes fins utiles qu'un dialogue de sourds.Convoquée par le ministre du Travail, M.Jean Cournoyer, qui en attendait les résultats à Québec avant d'introduire son projet de-loi spéciale, la réunion à donné lieu à une série d'exposés de positions ir-réconcialiables.Les syndiqués ont demandé au patronat de compenser les ef-, lets du coût de la vie en s’inspirant des gains obtenus depuis le printemps par de nombreux groupes de salariés alors que les représentants des employeurs, pour leur part, refusaient de discuter cette question sans la relier à la baisse de productivité enregistrée sur les chantiers.Aucune des parties toutefois n'a fait de référence précise à une loi spéciale que la plupart considéraient, au moment de la rencontre, comme une menace plutôt incertaine destinée à les rapprocher.Seuls les représentants patronaux se sont unis pour dénoncer cette possibilité, en y voyant une preuve de la connivence du ministre du Travail avec les syndiqués et en particulier avec la FTQ-Construction.La rencontre qui n’a pas duré une heure, a été suivie de mini-conférences de presses où tout le monde a tenu à se justifier devant l’opinion publique.De façon générale, les employeurs sont tombés d'accord pour refuser “carrément" toute négociation sur l'indexation, en dépit des dommages que leur cause la grève des ferrailleurs de la CSN et de la FTQ-Construction.Les employeurs ont par ailleurs lié le problème de l'indexation des salaires à la baisse de productivité enregistrée sur les chantiers de la métropole.“Réglons d'abord le problème de l'indexation.a dit de son coté le tuteur de la FTQ-Construction, M.Fernand Daoust, puisque déjà 70 pour cent des travailleurs ont reçu une augmentation additionnelle de 50 cents l'heure" pour compenser les effets du coût de la vie.M.Daoust a attribué le refus'des représentants patronaux au fait qu'ils étaient liés par les mandats très stricts reçus en juin dernier des employeurs.“Les représentants patronaux devront retourner devant leurs membres chercher de nouveaux mandats puisque les employeurs paient déjà l'augmentation réclamée ”, qui passera de 50 à 75 cents au début de la.nouvelle année.Une partie du problème, a dit le leader syndical, réside dans le mode de représentation au sein des associations patronales.En effet, a-t-il expliqué, les plus gros employeurs qui embauchent la majorité des travailleurs paient déjà.Or ce sont les autres, plus nombreux, qui em- pêchent l’élaboration d'une politique patronale adaptée aux réalités de l'embauche dans ce secteur économique.Quant aux accusations d'illégalité portées par les employeurs à propos des débrayages, M.Daoust a reproche aux associations patronales leur “juridisme étroit".Le leader syndical a précisé que le décret provincial prévoyait un mécanisme d’amendement des conditions de travail ep vigueur.Ce mécanisme est rendu inopérant, a ajouté M.Daoust, par le refus sans nuance des associations patronales qui ne laissent d'autres choix aux syndiqués que les moyens actuellement choisis par les ferrailleurs.Le tuteur de la FTQ-Construction a prédit que l'intransigeance du patronat lui attirerait inévitablement d'importants déboires au début de la prochaine année.Quant aux employeurs, ils s'entendent pour déclarer que les travailleurs de la construction sont les mieux payés du Québec.A leur avis, une augmentation des salaires à ce moment-ci n’accroîtrait en aucune façon le taux de productivité des travailleurs qu’ils évaluent à 30 pour cent.Et, ajoutent-ils, “Les salariés de la construction qui reçoivent illégalement un salaire supérieur à celui du décret, n'ont pas augmenté leur productivité; au contraire, elle a diminué.Les associations patronales ont par ailleurs affirmé qu'“aucune argument ou preuve n'ont été faits prouvant que les augmentations prévues au décret seraient insuffisantes pour couvrir la diminution du pouvoir d’achat des travailleurs”.A ce sujet, les associations patronales ont sans doute oublié que le rapport de l'actuaire Yves Guénard, commandé par le ministère du Travail, évaluait la perte du pouvoir d'achat des travailleurs montréalais de la construction à 43 cents l'heure.Cette étude ne portait pas sur les autres G.-M.Martin assurera ’intérim de Dell’Aniello QUEBEC (PC) — Le deuxième vice-président de la Régie de la langue française, M.Gérald M.Martin, a été appelé à assurer l’intérim en attendant Ta nomination d’un nouveau président.C'est ce qu’a révélé, hier, le ministre d’Etat responsable de cette Régie, M.Fernand Lalonde, en précisant que le conseil des ministres serait appelé à ratifier ce choix la semaine prochaine.Agé de 60 ans, M.Martin est un ingénieur professionnel.Avant d’etre nommé à la vice-présidence, il était directeur des ventes, division des constructions métalliques, à la compagnie Dominion Bridge.M.Lalonde a attribué ce choix au fait que M.Martin est en poste à Montréal, où se trouve le bureau principal de la Régie, tandis que le premier vice-président, M.Jean-Louis Gendron, ancien président de la commission d'enquete sur le statut de la langue française, occupe ses fonctions à Québec.Quant au successeur de M Paul Dell Anielio, le ministre a indiqué qu'il ne pourrait pas être nommé avant la fin du mois de janvier, en raison des délais occasionnés par la période des fêtes.M.Dell Anielio a remis sa démission jeudi, trois jours après avoir été condamné à $5,800 d'amende pour évasion fiscale.La Régie de la langue française est chargée de superviser l’application de la Loi 22 sur la langue officielle.regions du Québec.Les représentants patronaux, qui se sont opposés avec la dernière énergie au recours à une loi spéciale pour régler ce problème, ont aussi blâmé le ministre du Travail, M.Jean Cournoyer, pour sa partialité envers les syndiqués.A leur avis, le ministre tentait de faire normalement pression sur eux en convoquant la rencontre d’hier pour discuter du problème de l’indexation des salaires.“Encore une fois, Jean Cournoyer a servi de porte-voix à la FTQ-Construction pour tenter de faire avaler.ajUx employeurs une augmentation horaire de $1 non négociable", ont-ils conclu.L’élève connaissant les 2 langues ira dans le secteur de son choix par Gilles Lesage Baie James, Cour d’appel et Indiens — suite de la page 5 pour produire l'électricité par des centrales thermiques ou nucléaires." (J.Turgeon, p.28).On ne peut certes pas reprocher aux cinq magistrats de ce tribunal de ne pas partager l'opinion du juge de première instance.Cependant, on peut s'étonner que.en rejetant presque du revers de la main la longue analyse que le juge Ma-lopf avait faite de la preuve qui lui fut présentée, la Cour d'appel ait mis de côté une jurisprudence constante — tant de ce tribunal que de la Cour suprême — voulant que: En raison de la position privilégiée du juge qui préside au procès, voit, entend les parties et les témoins et en apprécie la tenue, il est de principe que l'opinion de celui-ci doit être traitée avec le plus grand respect par la Cour d’appel et que le devoir de celle-ci n’est pas de refaire le procès, ni d'intervenir pour substituer son appréciation de la preuve à celle du juge de première instance à moins, qu'une erreur manifeste n'apparaisse aux raisons ou conclusions du jugement frappé d’appel." (J.Fauteux dans Dorval v.Bouvier, 1968 R.C.S.288 à 293).D’ailleurs, le juge Turgeon affirmait, au nom de la Cour, dans larrèt Liberty Mutual Insurance Company (1973) C.A.688 à 670): “En cette matière, le premier juge jouit d'une grande discrétion qu’un tribunal d'appel doit respecter à moins qu'il soit convaincu qu’il y a eu abus ou mauvais usage de cette discrétion.En effet, le premier juge a l’avantage de voir les témoins et il est généralement mieux en mesure de peser les inconvénients qui peuvent résulter de l’émission ou de la non-émission d’une injonction interlocutoire".On ne doit pas oublier que le jugement de la Cour supérieure avait été rendu après 71 jours d'audition et 7 jours de plaidoirie et que 167 témoins avaient été entendus et 312 pièces déposées.Or le seul juge de la Cour d’appel qui ait analysé le poids des inconvénients, le juge Turgeon.n’a pas suffisamment fait la preuve que le juge de premiere instance avait exerce sa discrétion judiciaire de façon erronée: il s’est généralement borné à ajouter foi aux témoignages des experts des défenderesses plutôt qu'à cause des demandeurs.b) Le statu quo: Comme le mentionne avec raison le juge Lajoie (p.3): "H est juste et bon, en règle générale, jusqu'à ce qu’il soit statué sur leurs prétentions opposées, que les parties demeurent dans la situation dans laquelle elles se trouvent lors de l’institution du recours".Cependant, lorsque le juge poursuit en affirmant que “le maintien du statu quo, c’est l’application de la loi (loi du développement de la région de la Baie James), sa mise à exécutoire, non la suspension de ses effets par le pouvoir judiciaire", nous ne pouvons que manifester encore une fois notre étonnement.Si l'on pousse cette logique à l’extrême, on aboutit à des conclusions socialement et juridiquement surprenantes.En effet, l'on pourrait alors croire que le gouvernement provincial, une municipalité ou une commission scolaire pourraient adopter des lois ou règlements privant une partie minoritaire de la population de ses droits sans craindre qu’une injonction interlocutoire ne vienne en suspendre l'application parce que, selon la Cour d’appel, le maintien du statu quo c’est le maintien de la loi et non pas celui des droits antérieurs à son adoption.Comment peut-on alors concilier les propos du présent jugement avec la décision de cette même Cour d’appel dans l’arrêt Pérusse (1970) C.A.324) où un banc de cinq juges infirmant unanimement un jugement de la Cour supérieure, avait émis une ordonnance d'injonction interlocutoire ayant pour objet de suspendre la mise en vigueur de trois résolutions de la Commission scolaire de St-Léonard relatives aux classes bilingues dans cette municipalité.La Cour d’appel avait alors clairement établi que.pour maintenir le statu quo, il fallait ne pas priver les éléments anglo-saxons et les néo-canadiens de leurs droits et privilèges.Nous ne comprenons pas que la règle diffère dans le cas des Indiens et que la définition du statu quo varie avec le type de minorité.c) L'inefficacité du jugement final: C'est ici que le jugement de la Cour d’appel nous laisse le plus perplexes.Ainsi, quand le juge Kaufman affirme que les inondations de terres à la suite de la construction des barrages, ne se produiront pas avant quatre ans, qu’il espere qu’à ce moment le jugement aura été prononcé sur le fond et qu'il ajoute qu entre-temps, les compagnies devraient être libres de continuer leurs travaux à leurs propres risques, nous ne comprenons plus.Il faut retenir que le juge Turgeon émet une idée similaire (aux pages 34 et 37) lorsqu’il affirme.par exemple, que “les conséquences des travaux ne se produiront pas avant 1979, ce qui ne justifie pas une injonction interlocutoire”; alors que de son côté, le juge Owen affirme que les inconvénients se manifesteront pendant une courte période seulement si les parties font diligence en vue d'obtenir un jugement final sur la demande d’injonction permanente.Ainsi, à la lecture du jugement de la Cour d’appel, on croirait que cette Cour — voire même la Cour suprême — pourrait, dans quelques années, émettre une injonction permanente ordonnant à l’Hydro-Québec et à la Société de développement de la Baie James de détruire des barrages et autres constructions ayant coûté aux contribuables plusieurs milliards de dollars et leur ordonner de remettre les lieux dans l’état où ils les ont trouvés au début de leurs travaux.En faisant preuve d'optimisme, on pourrait évidemment prétendre qu’un jugement final serait obtenu d’ici quelques mois, c’est-à-dire avant que ne soient investis un certain nombre de milliards.Nous nous permettons de souligner à ce sujet que le litige, seulement sur l’injonction interlocutoire, a duré exactement deux ans et que la Cour suprême n’a pas encore été saisie de cette question.De plus.Ton sait pertinemment, à la lumière d’études sur l’administration de la justice, qu’il est impensable qu’un jugement final sur la demande principale intervienne avant cinq ou six ans.Enfin, contrairement à une longue tradition de la Cour d'appel voulant que les décisions im- portantes soient éclairées par de nombreux arrêts rendus antérieurement tant par elle que par des instances supérieures, le présent jugement ne fait mention d'aucune référence à la jurisprudence en matière d'injonction interlocutoire.Or, il existe plusieurs dizaines d'arrêts à ce sujet dont certains nous semblent infirmer les motifs invoqués par la Cour dans la présente cause.On pourrait également souligner le silence du tribunal concernant l’abondante doctrine sur cette question.Conclusion Que conclure de ce jugement?D’abord, qu’il nous laisse insatisfaits, non pas quant à la décision elle-même, mais relativement aux motifs sur lesquels elle repose.De plus, nous avons gardé, de sa lecture, l’impression que la Cour d'appel ne pouvait accepter que l'énorme richesse Hydro-électrique de ce réservoir naturel puisse ne pas être exploitée parce quelle touchait à une infime partie du territoire sur lequel les Indiens prétendaient détenir des droits; d’autant plus que le litige opposait six mille Indiens, seulement, à six millions de Québécois.Par contre, on peut se demander sérieusement si le recours aux tribunaux constitue un moyen efficace lorsque les intérêts de la collectivité briment les droits — prétendus ou réels — d’une minorité.Ainsi, même dans l'hypothèse où le droit des Indiens à une injonction permanente serait éventuellement reconnu, comment le jugement final pourrait-il être exécuté, vu les conséquences désastreuses qu'il aurait sur l’économie du Québec?D’autre part, aurait-il été réaliste, dans le contexte socio-économique actuel, d’ordonner l arrèt des travaux à la Baie James pendant au moins cinq ou six ans?Ne pourrait-on pas.enfin, faire un parallèle entre le présent litige et celui qui a opposé récemment la CTCUM et ses grévistes, à Montréal, alors que l'on demandait aux tribunaux de prononcer des décisions purement juridiques sur des problèmes essentiellement politiques?QUEBEC — Un élève qui connaît suffisamment le français et l'anglais pourra recevoir l'enseignement dans la langue de son choix, en vertu du projet de règlement qui est rendu public aujourd'hui dans la Gazette officielle du Québec.Prévu par le chapitre sur la langue de l'enseignement de la loi sur la langue officielle (bill 22), ce projet précise les règles d’intégration des élèves en fonction de leur connaissance de la langue d’enseignement.Ce projet est le premier d’une série qui est prévue pour les divers chapitres de la loi 22.Le texte intégral est publié par Le Devoir en page 5.Tous les intéressés ont 90 jours pour faire connaître leurs vues au ministre de l'Education, immeuble G, Cité parlementaire.à Québec.Le Dr François Cloutier demande que les commentaires lui soient transmis d'ici le 1er mars 1975 afin d'en permettre l’analyse et d’apporter, le cas échéant, des modifications au texte du règlement qui entrera en vigueur au cours du printemps.Le projet a d autre part été soumis au Conseil supérieur de l'éduca- tion, qui doit faire tenir un avis au ministre.Concernant les mécanismes d'intégration,, les commissions scolaires devront utiliser des tests préparés par le ministère pour s'assurer que les élèves ont une connaissance suffisante de la langue d'enseignement.Ces tests serviront a mesurer la compréhension et l'usage de la langue écrite, la compréhension et la discrimination auditives, et l'expression verbale.Cependant, un nombre très restreint d'élèves devront subir ces tests.Seuls les élèves qui demandent à changer de langue d'enseignement et ceux qui s’inscrivent pour la première fois devront subir ces tests d’intégration.Un élève qui ne connaît suffisamment que le français recevra l’enseignement dans cette langue; un élève qui ne connaît suffisamment que l’anglais recevra aussi l'enseignement dans cette langue; et celui qui connaît les deux langues recevra l'enseignement en langue française ou en langue anglaise.Le ministre devra prendre les mesures nécessaires pour que les commissions sco- laires dispensent un enseignement spécial aux élèves qui ne connaissent suffisamment aucune des deux langues, en vue de les rendre aptes à recevoir l'enseignement en français.L'intégration est faite par les commissions scolaires, dont les décisions peuvent faire l'objet d’un appel.En ce cas, le ministre prend avis de la commission de surveillance et sa décision est sans appel.Cette commission sera composée de neuf membres et relèvera du ministre de l'Education et non de la Régie de la langue française.Pâlie donnera son avis au ministre sur toutes les questions relatives à la langue d'enseignement, notamment sur les tests d’aptitudes et sur les critères concernant le nombre de classes en langue anglaise.Le Dr Cloutier annonce d’aûtre part que la date-limite pour l’inscription obligatoire des élèves dans les commissions scolaires sera dorénavant fixée au premier mars, plutôt qu'au 1er juin.Cette date hâtive vise précisément à faciliter l’intégration des elèves de classe maternelle et des niveaux élémentaire et secondaire, conformément à la loi 22.M.Malouin dément un article de la Gazette et M.Bienvenue s’en prend à l’envoyé du Jour par Gérald LeBlanc QUEBEC — Deux autres correspondants parlementaires sont venus s'ajouter à la liste des journalistes menacés de comparution ou de poursuite par les députés libéraux, qui réclament a grand cri de nouvelles lois pour mettre la presse au pas.Depuis mardi, chaque jour à l’Assemblée nationale comporte une question de privilège d’un député libéral, désireux de “rétablir les faits" et de proférer des menaces à l’endroit des journalistes et de leurs journaux.Le menu d’hier comportait deux de ces questions privilégiées, l'une du député de Drummond, M.Robert Malouin.et l'autre du ministre de l'Immigration, M.Jean Bienvenue, Documents à l’appui, M.Malouin a nié être encore membre d’une Société d'ingénieurs de Drummondville, qui a reçu plusieurs contrats gouvernementaux depuis 1970.Il s’est retiré de cette firme le 3 octobre 1973, près d’un mois avant son élection.M.Malouin accuse donc le quotidien The Gazette d'avoir affirmé à tort à la une mercredi, qu'il avait enfreint la loi de la législature et il a demandé à son avocat.Me Roger Thibodeau, d’examiner les re- cours “civil ou criminel’’ à intenter contre le journaliste et la direction du journal responsable de ce reportage.Quant à M.Bienvenue, il s'en est pris non pas à un reportage mais, à une chronique publiée dans le quotidien Le Jour.S’en prenant au physique, à la solvabilité, au passé et à la compétence de ce journaliste, M.Bienvenue l'a accusé de s'ètre substitué au “jury", en l’occurrence les députés de l'Assemblée nationale, en qualifiant la mise en accusation de M.J.Y.Morin de "beau frame-up de M.Bienvenue”.M.Bienvenue qurait pu inclure dans sa Plan d’échanges OTTAWA (PC) — Le programme d'échanges de jeunes spécialistes et techniciens entre le Canada et le Mexique est à la recherche de jeunes Canadiens désireux de faire un stage pratique d’urie durée de quatre à douze mois au Mexique.En 1973, la première année de l'entree en vigueur de cette initiative, 13 Canadiens et 15 Mexicains ont participé au programme tandis que cette année 12 Ca- question de privilège l'éditorialiste du quotidien The Gazette qui a également évoqué la possibilité d'un “frame-up" dans cette affaire.Refusant de poursuivre le journaliste en justice — “parce que c’est un insolvableexpliquait-il — M.Bienvenue a promis de le faire comparaitre devant 1 Assemblée nationale et de lui faire enfin "attraper les peines qu’il a largement encourues".Par ailleurs.M.Malouin a répété sa demande pressante d'une revision de la Loi de la presse" de façon à assurer une certaine protection à l’homme politique".Canada-Mexique nadiens se sont rendus au Mexique et 15 Mexicains sont venus au Canada.Les formules de demande sont acceptées jusqu'au 31 janvier 1975.Pour etre admissibles au programme, les stagiaires canadiens doivent etre âgés de 18 à 30 ans et posséder une bonne con-i naissance de l’espagnol et un diplôme d'université ou d'une institution postsecondaire ou d’une école technique reconnue. DEVOIR Montréal, samedi 21 décembre 1974 $30,000 attendent Yvon Duhamel à sa sortie de prison par Louis-Gilles Francoeur Yvon Duhamel, le délégué de chantier de la FTQ-Construction condamné à 10 ans de prison pour le saccage du chantier LG-2, à la baie James, aurait touché une somme d’environ $30,000 du Conseil provincial des métiers de la construction avant son emprisonnement.Selon un porte-parole de la FTQ bien au fait des stratégies élaborées au sein de la FTQ-Construction, la question a été discutée assez ouvertement alors que Duhamel était encore à subir son procès.File aurait même fait l'objet dàm vote.Ce même porte-parole n’a pu dire toutefois si cette “paye de séparation'' figurait dans la comptabilité de la FTQ-Construction.qui a été remise récemment à la commission Cliche ou si elle fut remise “sous la table".Quant au montant lui-même de $30,000.il a été avancé récemment par des procureurs de la commission qui Se penchent sur certaines transactions financières entre la FTQ-Construction et certains syndicats affiliés.L’information a été confirmée par une source syndicale.“La chose n'est pas si scandaleuse qu'elle le paraît", a ajouté le porte-parole de la FTQ, selon qui Duhamel n’a rien fait de vraiment “amoral" au plan syndical."C’est un peu comme si un gréviste de la United Aircraft était condamné devant un tribunal judiciaire pour une action syndicale", a-t-il commenté.D'où provient alors cette somme de $30,000 versé à Duhamel et qui l'attendra à sa sortie de prison, vrai- semblablement dans trois ans en vertu des modalités du système de libérations conditionnelles?Selon un enregistrement produit devant la commission, André Desjardins, l'ex-directeur du Conseil provincial des métiers de la construction, et Rey-nald Bertrand, le gérant d'affaire du local 144 des plombiers ont discuté, le 3 juin dernier, de la demande d’un certain “Johnny" qui voulait “avoir un montant".Les deux hommes qui se refusent à aborder ce sujet au téléphoné sont d'accord pour régler le “problème" au plus tôt parce qu'il “y avait du monde alentour" (des pressions) et que “le prix y é pas pire”.Plus loin, André Desjardins suggère à Bertrand: “Ecris tout c’que qu’t’as pis qu'té capable d’avoir dans l’espace de deux trois semaines, y compris c’30 là".“Ouais, là, j'en ai 46 qui s'en viennent”, a dit Bertrand en se référant de toute évidence à un montant de $46,000 obtenu de la firme Vignola et Vaillancourt, selon la preuve faite devant la commission.Bertrand, qui a été depuis condamné pour outrage envers la commission Cliche pour avoir refusé de collaborer à ses travaux en raison de ses réponses évasives et parfois fausses, recevra sa sentence le 13 janvier prochain.Les audiences de la commission, qui devaient reprendre à cette date, ont été reportées d'une semaine en raison des nombreux dossiers qui ont besoin d'un supplément d'en- Débat sur la qualité des soins de physiothérapie dispensés à Marie-Enfant par Pierre O’Neill La Corporation professionnelle des physiothérapeutes du Québec demande au ministère des Affaires sociales d'enquêter sur la compétence des coopérants français qui pratiquent à l'hôpital Marie-Fniant de Montréal.Selon le président de la Corporation.M.Normand Legault, la mauvaise qualité des soins de physiothérapie constitue une “situation alarmante" qui met en danger la réadaptation des patients de l'institution.Le 15 novembre dernier, huit physiothérapeutes de cet hôpital pour enfants quittaient leur travail.Elles protestaient ainsi contre la décision de l'institution de remplacer un chef de service qui avait refusé de transmettre les données exigées COURS DE TISSAGE LECLERC DEBUTANT LE 6 JANVIER 20 HEURES $60.00 COURS DE TAPISSERIE GOBELIN 30 HEURES $85.00 r# 581-5782 4*384-9500 Inscription dès maintenant (Permis de Culture i PersonnelleduMin.de l’Education.-749535) Métiers à tisser tous modéTes, toutes grandeurs en magasin pour livraison immédiate.Aussi fil à tisser, coton, laine, lin, etc.CENTRE DE TISSAGE m c-T m m c-a k WEAVING CENTER 9210 LAJEUNESSE MONTREAL H2M-1S2 pour assurer un rendement satisfaisant du personnel.La direction de l'hôpital répliquait aussitôt en remplaçant les démissionnaires par des coopérants français arrivés au Québec en septembre.C'est le ministère des Affaires sociales qui coordonne ces échanges de spécialistes entre le Québec et la France.La Corporation professionnelle des physiothérapeutes du Québec allègue que ces coopérants, qui sont des “kinésithérapeutes" n'ont reçu qu.une formation médiocre par rapport aux physiothérapeutes Voir page 6: Marie-Enfant week-end SAMEDI A lOh, marche depuis le 3553 Saint-Urbain organisée par le Comité de boycottage de Montréal pour appuyer la lutte des travailleurs agricoles de Californie.De 13h à 16h.les manifestants établiront une ligne de piquetage devant le magasin Warshaw.Enfin, la journée se terminera par une soirée récréative qui commencera à 19h, au 2365.rue Grand Tronc, à Pointe-Saint-Charles.• De 14h à 16h, lancement de deux livres dédiés à la jeunesse et publiés par les Editions Fidès, au Centre Saint-Henri.521 Place Saint-Henri.Ces deux ouvrages sont les “Filles du Roy" de Suzanne Marte et “Le garçon au cerf-volant" deM'onique Corriveau.DIMANCHE A 13h.arrivée du Père Noël à la piscine de l'hôtel Bonaventure.• A 13h30, dépouillement d'un arbre de Noël pour les enfants des grévistes de la United Aircraft, à l'église Fatima, local 510, Lon-gueuil.• A 14h.dépouillement d'arbre de Noël organisé par la Sûreté du Québec détachement du Montréal métropolitain au profit de 25 enfants de l'Association des enfants paralytiques cérébraux.au 4060, rue Sère.ville St-Laurent.• A 15h, chez les Franciscains, en l'église de la Résurrection.5750.blvd Rosemont, quatrième concert de l'Avent.A l'orgue.Sr Gertrude Girard, programme de Bach.Le RCM demandera à la Cour municipale d’arbitrer le débat sur les majorités par Bernard Descôteaux Le Rassemblement des citoyens de Montréal demandera une seconde fois à la Cour municipale de Montréal d'interpréter la charte de la Ville de Montréal.Cette fois-ci, il s'agira de trancher le débat touchant les majorités requises au conseil sur certaines questions.Pour la forme, les 18 conseillers du RCM et le conseiller de Démocratie-Montréal, M.Nat Aranoff, ont voté contre l'adoption d'un projet de règlement de zonage lors de la réunion du conseil municipal, hier matin.Ils ont ainsi constitué un cas d'espèce qui leur permettra de Un avis de motion pour abolir la taxe d’eau L'abolition de la taxe de services, connue sous le nom de taxe d’eau, fera l'objet d'une proposition au conseil municipal de Montréal.Ce sont les conseillers du Rassemblement des citoyens de Montréal qui ont demandé d’inscrire cette question à l'ordre du jour de la prochaine réunion du conseil en déposant, hier, un avis de motion.Ils ont aussi déposé quatre autres avis de motion portant sur des sujets aussi divers que le taxi, la création d'un centre communautaire dans le quartier Rivière-des-Prairies, la protection de la maison-mère des Soeurs grises située sur le boulevard Dorchester et, enfin, sur les services mis à la disposition des conseillers municipaux à l'hôtel de ville.Au sujet de la taxe, rappelons que près de 1,200 assistés sociaux de Montréal ont manifesté publiquement, mercredi, pour réclamer que le ministère des Affaires sociales reprennent le paiement de cette taxe comme auparavant.Au cours de la manifestation, ils ont brûlé les mises en demeure par lesquelles la Ville de Montréal les enjoint de payer immédiatement leurs comptes de taxe d'eau.La proposition du RCM, si elle est acceptée, prévoit accorder un délai de six mois aux assistés sociaux pour acquitter ces comptes de taxe.Elle prévoit aussi que les autorités municipales de Montréal feront des pressions auprès du ministère des Affaires sociales pour que celui-ci se charge comme par le passé du paiement de cette taxe.Cependant, il s'agit là de mesures temporaires et, à long terme, on propose d'abolir cette forme de taxation.A cette fin, on demandera au Comité exécutif une étude sur le sujet.Les 18 conseillers municipaux du RCM ont aussi déposé conjointement un avis de motion pour que Ton discute à la prochaine session des services mis à la disposition de tous les conseillers, y compris ceux de l’oposition.Cet avis de motion fait état de l'insuffisance des ressources humaines et techniques à leur disposition, ce qui empêche les conseillers de remplir adéquatement leur rôle.Les conseillers du RCM proposent la formation d’une commission de cinq membres, dont deux représentants du RCM, pour étudier toute cette question et faire rapport au conseil municipal.Les trois autres avis de motion proposent que le directeur du Service d’urbanisme et d’habitation rédige un rapport sur la question de la préservation de la maison-mère des Soeurs grises; qu'une étude soit faite au sujet de la création dans le quartier Rivière-des-Prairies d'un centre communautaire; et enfin qu’une étude soit faite relativement à la constitution de postes de taxi en commun à proximité des nouveaux édifices publics.La tuerie de St-Joseph-du-lac: deux arrestations Les détectives de l'escouade des crimes contre la personne de la Sûreté du Québec est arrête jeudi soir deux Montréalais, Denis Caron, 43 ans, et Jacques Tourigny.33 ans, en rapport avec la tuerie de Saint-Joseph-du-Lac survenue 48 heures plus tôt.Les deux hommes sont détenus sur ordre du coroner du district de Terre-bonne, Me Vincent Drouin.Ils comparaîtront devant lui dans les prochains jours.s'adresser à un juge de la Cour municipale.En fait, le résultat du vote a été le suivant: 34 conseillers du Parti civique ont voté en faveur du projet, et 19 conseillers, contre.Le maire Drapeau, constatant que le projet avait recueilli plus de 23 voix a déclaré le projet adopté.Pour leur part, les conseillers de l'opposition ont jugé l interprétation du maire illégale, considérant qu'en vertu de l’article 91 de la charte, le projet devait recueillir un minimum de 23 voix, mais aussi les deux tiers des voix des membres présents, ce qui ne fut pas le cas.Le maire Drapeau a déclaré qu'il s'en tenait à son interprétation de la charte qui se base sur l'article 125 où l'on précise que lorsque l'on exige un plus grand nombre de voix que la majorité simple, il suffit d'avoir le plus grand nombre de voix concordantes pourvu qu'il y ait un minimum de 23 voix.De fait, M.Drapeau se base sur une interprétation préparée par le directeur du contentieux municipal, Me Michel Côté, qui affirme que l'article 125 de la charte a préscéance sur l'article 91.Au RCM, on croit que l'article 91 n'est pas affecté par l'article 125 parce qu'il est plus récent.Le RCM avait déjà annoncé son intention de contester l'interprétation de Me Côté, et il attendait d'avoir pu établir un cas à soumettre aux tribunaux.Ceci étant fait, le caucus du RCM décidera maintenant du moment approprié pour s'adresser à la Cour municipale.Rappelons que cette même cour entendra le 22 janvier une plainte déposée par le RCM à l'endroit du maire Jean Drapeau que l'on accuse d'avoir voté sans qualité lors de l'élection des membres du comité exécutif, le 5 décembre.Toute cette question, en fait les deux plaintes du RCM, a une grande importance pour l'opposition à Montréal.Si les tribunaux lui donnent raison, elle détiendrait ainsi un quasi droit de véto sur la majorité des grandes questions soumises au conseil: le budget, les règlements municipaux, les locations par bail emphythéotique.Malgré cette question de procédure, l'assemblée d'hier s’est déroulée lentement, mais dans un climat serein.Bien qu'aucune question d’importance majeure n'était inscrite à l'ordre du jour, les conseillers de l'opposition ont longuement interrogé l’administration sur deux projets en particulier: l’aménagement d'une ancienne caserne de pompiers de la Pointe-Saint-Charles en bibliothèque, et l'expropriation de propriétés aux fins de construction de la station de métro Monk, laquelle expropriation nécessite le déplacement de 14 familles.Dans ce cas, les conseillers du RCM se sont plus particulièrement enquis des démarches déjà réalisées et de l aide que l'administration municipale sera en mesure de donner aux familles dans la recherche de nouveaux lieux d'habitation.Règle générale, dans ce cas comme poulies autres questions, l'opposition a obtenu les réponses désirées, si bien qu'il ne fut jamais nécessaire, sauf une fois, de recourir au vote.Cette assemblée fut toutefois l'occasion, encore une fois, pour le maire Drapeau de donner des leçons de procédure.Cette fois-ci, ce fut surtout au moment de la période des questions, alors que le maire a dû indiquer comment poser une question sans faire de commentaires.Toutefois les questions posées sur des sujets aussi divers que les constructions olympiques, le salaire de l’ancien chef de police Jean-Jacques Saulnier, et d'autres, n ont rien appris de neuf aux conseillers.___Goldbloom et la CUM.Ni plafonnement de taxe, ni subventions statutaires v: QUEBEC (Le Devoir) — Le plafonnement du taux de la taxe foncière et les subventions statutaires sont deux solutions que le ministre des Affaires municipales, M.Victor Goldbloom, écarte pour venir en aide sur le plan financier à la Communauté urbaine de Montréal.Interrogé à l'Assemblée nationale par le député péquiste Marcel Léger, M.Goldbloom a affirmé que le plafonnement de la taxe foncière perçue par la CUM.assorti d'une contribution du Voir page 6: CUM 'ïfe Pour ceux qui ont le goût des belles choses 9|c 2 ES amateurs/lecteurs de la librairie LA tsmiSON DE L EDUCATION,.au 10,485 boulevard Saint-Laurent, à Montréal?Qui sont-ils ?lis sont des amateurs d’Éditions originales et magnifiques, de Collections Exclusives, des amateurs de Lithographies de Peintres Célèbres, de meubles signés de Bibliothèques Directoire ou Louis XVI, de superbes enregistrements musicaux de Grands Maîtres; des amateurs de Médailles et Monnaies de la célèbre collection de l’Hôtel des Monnaies de Paris, enfin des gens bien et de bon goût, de véritables Québécois de perfection.Et pourquoi pas vous ?Venea donc nous voir, nous sommes là à la Librairie de ia , umNon.DE L EDUCATION Pour i 'SI.1.¦¦¦BiiifeiHH (C* cliché on filigrane illustre l archlleclure cMgu» de notre librairie) 10,485, boul.Saint-Laurent ’ Téi.: 384-4844 Montréal H3L 2P1 (Québec) 384-4401 Il vousHaut désormais un visa pour entrer en Australie Si vous allez en Australie, soit comme touriste ou comme résident, rappelez-vous que vous devez avant tout faire une demande de visa.Cette formalité concerne sans exception tout citoyen du Canada, d'Angleterre ou des autres pays membres du Commonwealth (exception faite, bien entendu, des citoyens australiens voyageant avec un passeport australien) et ce, à partir du 1er janvier 1975.Les demandes et enquêtes relatives à l'obtention de ce visa devraient être faites au Bureau du gouvernement australien de votre région: Haut Commissariat d'Australie 90, rue Sparks Ottawa (Ontario) K1P5B4 (Tél: 236-0841) Bureau commercial d'Australie Suite 811 1155 ouest, boul.Dorchester Montréal (Québec) H3B 2H8 (Tél: 875-2000) Bureau commercial d'Australie CP.69 Commerce Court Postal Station Toronto (Ontario) M5L1B9 (Tél: 367-0783) Bureau commercial d'Australie Suite 500 1055 ouest, rue Hastings Vancouver, C.B.V6E 2E9 (Tél: 684-1177) Plusieurs prix doublés & triplés 0 -Motoqu'IxK i I f t '•t 4» Le Devoir, samedi 31 décembre 1974 éditorial Un enjeu qui dépasse les parties Deux conflits très sérieux s’éternisent présentement au Québec en raison d’un obstacle qui devrait etre écarté non plus par le seul jeu des forces qui s’y affrontent, mais par l’effet de la loi.Declarant jeudi que plus rien n’em-pecne le retour au travail des syndiqués de la Canadian Gypsum à Joliette, qui ont accepté no n res Pdtronales, si ce n’est le refus de la Ub Gypsum de Chicago de prélever la cotisation a la source, le président de la CSN Marcel 1 epin réclame que le gouvernement “légifère sur la question.Quelques jours avant, le propre ministre du Travail, M.Jean Cour-noyer, a demandé au Conseil consultatif du Travail et de la main-d oeuvre de lui préparer rapidement, entre autres propositions, une formule qui permettrait de résoudre le problème de “l’affiliation” syndicale et de la cotisation qu’il implique.• ( Après avoir couru de conflit en conflit, M.Cournoyer doit se rendre à l’évidence qu’il est devenu urgent, si l’on veut éviter la multiplication explosive des impasses dans le monde du travail, de faire trancher par le code des difficultés insurmontables par les parties.La question de la “formule Rand”, comme on l’appelle souvent sinon toujours proprement, tombe désormais dans cette catégorie.Agir avec précipitation en cette matière pourrait créer plus de problèmes qu’en résoudre.Il y a lieu cependant de se demander si le ministère doit attendre jusqu’en juin de l’année prochaine pour trancher la question en l’absence d'accord entre le patronat et les centrales.Que ce soit par antisyndicalisme militant ou en vertu d’un paternalisme anachronique, certaines entreprises en sont encore à protéger leurs employés contre les “unions” et à les laisser sur le trottoir plutôt que d'aliéner “leur" liberté et le droit de ne pas payer la cotisation syndicale.Certes, on pourrait facilement faire la thèse que le droit d’association implique le droit de ne pas faire partie d'un syndicat.Mais justement, là n’est pas le problème; la formule Rand, du reste, n'imposait à personne d’être membre d'une telle association.La contribution obligatoire imposée aux membres comme aux “non-membres" reconnaissait simplement un principe d’équité.La négociation collective et la convention bénéficiant à tous les employés, tous les employés doivent défrayer la cotisation qui permet au syndicat de conclure le contrat et de l'appliquer.Qu’on paie la cotisation ou son “équivalent" n'est pas une monstruosité juridique ni un dangereux précédent.Les gouvernements eux-mêmes, qui ne prennent pas d'ordre des municipalités, n’ont-ils pas dû convenir qu'ils doivent leur verser “en lieu de taxes" l'equi-valent de l’impôt foncier qui est requis pour les services municipaux desservant leurs immeubles?Qu’il s’agisse de service d’aqueduc ou d’un service de négociation ou de grief, le coût qui est encouru pour une collectivité doit être équitablement réparti entre ses membres.Si l’on peut soutenir que les frais de syndicat doivent être assumés par les seuls syndiqués, il faut aussitôt ajouter que les frais de négociation comportent un caractère différent.Des responsabilités diverses qui incombent à une telle association, une est confiée par la loi elle-même en vue du bien-être même des “non-membres”.La conséquence doit en être tirée et acceptée.Certes, la syndicalisation n’est pas universelle au Québec, et les syndicats, s’ils sont devenus des “municipalités du travail”, sont loin de couvrir tout le.territoire.Le régime de la négociation collective est néanmoins devenu chez nous une institution à caractère éminemment public (c’est pourquoi, du reste, les chefs syndicaux sont régulièrement soumis à d’aussi vives critiques que les dirigeants politiques).On peut souhaiter une modération de “l'impôt syndical”.Si plus de gens étaient couverts par le système des conventions collectives, ce fisc pourrait même être réduit.Mais l’“évasion fiscale” qu’érigent en principe à cet égard la US Gypsum ou la United Aircraft est inacceptable.Si des salariés et des employeurs ne veulent pas encourager certaines activités sociales ou politiques des syndicats ou de leurs centrales, libre a eux de le faire et ce choix devrait leur être reconnu au besoin.Mais nul ne devrait pouvoir se soustraire à la cotisation de base ou son équivalent.Saper ce principe d’équité revient a nier non pas le droit d’association, du moins ouvertement, mais le régime de la négociation collective.S’il faut imposer par la loi une distinction entre la cotisation ordinaire et les contributions spéciales que les syndicats prélèvent parfois aussi à la source — mécanisme maintenant utilisé par maintes institutions — qu'on le fasse, mais on ne devrait pas nier la légitimité de la première sous prétexte que les autres sont discutables.Les syndicats font du reste souvent eux-mêmes la distinction en recourant aux, dons volontaires.Règle générale, les deux parties veulent se prémunir contre les empiètements du code du Travail qui réduiraient leur marge de manoeuvre.Surtout dans le secteur privé, on se méfie des lois spéciales ou trop contraignantes.Mais dès lors que les parties font d’un enjeu une question de principe, se refusent à la régler par la négociation, sont prêtes à faire éterniser des grèves, voire à fermer les portes d’une usine plutôt que de céder, il devient évident que le conflit ne peut plus être tranché par elles seules.Quand on songe à l'importance économique et autre d’entreprises comme la United Aircraft à Longueuil ou la US Gypsum, à Joliette, ni la société ni le gouvernement ne peuvent attendre que toute la region devienne un baril de poudre ou un village fantôme pour agir.On a légalisé les syndicats.Il faut légaliser la cotisation syndicale ou son équivalent.Le cas est patent à Joliette où plus rien n’empêche la signature du contrat et la reprise du travail, si ce n’est le refus de la direction à Chicago d’accepter volontairement la formule Rand.La situation est encore plus complexe à Longueuil, mais il ne fait guère de doute que si la loi imposait la formule Rand, un obstacle de taille, sinon le principal, serait enlevé entre la United Aircraft et son syndicat toujours en grève.On peut bien dire que ces grèves ne touchent que le secteur privé, et que l’État n’a pas à les regler d’autorité comme s’il s’agissait d’une paralysie de services publics essentiels.Cet argument serait valable si le blocage portait sur les salaires.Tel n’est plus le cas des deux exemples cités.Les syndicats dans leur ensemble et les principes qui les régissent, en raison de leur importance dans la vie économique et sociale actuelle, sont devenus des institutions d'intérêt public.Il en va de même d’entreprises dont la production générale ou l'impact régional sont jugés à ce point importants que l’État leur consent maintenant, à même les deniers publics, des prêts ou des subventions substantielles.On estime avec raison que des grévistes ne devraient pas défendre leurs intérêts particuliers au point de pénaliser le reste de la communauté.Le même principe de responsabilité sociale vaut pour les entreprises, surtout celles où les contributions de l’État devraient normalement lui conférer un droit de regard.• Il est dangereux de faire des lois spéciales, surtout dans le secteur privé.Mais il est des cas particuliers où le litige en cause dépasse nettement les intérêts immédiats des parties qui s'affrontent.Ces précédents sont souvent l’occasion, du reste, de développer un droit comme celui du travail.Le cas de la formule Rand ne peut être tranché par la seule force des parties.Une intervention proprement législative s'impose.Il serait, en effet, plutôt aberrant d’attendre la prolifération d’entêtements comme ceux de la US Gypsum ou de la United Aircraft pour enfin apporter l’amendement approprié au code du travail.Cette innovation, spéciale ou générale, ne devrait pas du reste être jugée trop révolutionnaire venant du “parti des travailleurs” de M.Robert Bou-rassa et de son gouvernement “social-démocrate”.Jean-Claude LECLERC Un verdict d’impuissance à La Haye par GEORGES VIGNY Depuis hier, ceux qui pensaient encore que la Cour internationale de La Haye est le lieu privilégié où des gouvernements peuvent s adresser pour régler par la balance et non par le glaive leurs litiges, sont revenus de leurs illusions.Cette Cour aurait pu simplement s'estimer incompétente en la matière, ou juger les requêtes australienne et néo-zélandaise contre les essais nucléaires français dans l’atmosphère dans le Pacifique-sud irrecevables.Mais la Cour de La Haye a fait mieux: elle a rendu un verdict d'impuissance.Il a fallu un an et demi à ces prestigieux symboles pour constater que les deux- requêtes sont maintenant sans objet! Comme l’objectif de l’Australie et celui de la Nouvelle-Zélande, soucieuses de protéger leur atmosphère des éventuelles retombées radioactives de la bombinette française, étaient de faire cesser ces essais dans l’as- mosphère, et comme certaines déclarations officielles françaises sont assimilables à des engagements à ne plus reprendre de tels essais, neuf des quinze juges estiment que le différend a disparu, que la demande n’a plus d’objet et qu’il n’y a rien à juger.Curieuse justice pour laquelle la cessation d’un acte répréhensible en efface non seulement les effets mais aussi l'acte lui-même! D’abord, en prêtant des intentions récises aux Australiens et aux Néo-élandais, les neuf juges ont posé au départ que le problème était résolu.Car la vérité est tout autre et il faut la chercher dans la position minoritaire des six autres juges, prise en commun par un groupe de quatre et à titre personnel par les deux autres: ces minoritaires, qui redonnent encore l’espoir que la Cour n’est pas devenue une armoire à momies, ont estimé quant à eux que les demandeurs — l’Australie et la Nouvelle-Zélande — ne réclamaient pas seulement l’arrêt des essais nucléaires français dans l’at- „___L’ancien et le nouveau___ Le temps des cadeaux par JEAN MARTUCCI Le mot "cadeau" a une histoire étrange, mais significative.Il vient du provençal “capdel" qui signifiait “lettre capitale", à partir du latin “capitalis", Encore au 16e siècle, en français, le "cadeau” était la majuscule, et tout particulièrement la première lettre au début d’un chapitre.Comme cette majuscule recevait le plus souvent une ornementation soignée rappelant les enluminures anciennes, le mot "cadeau" a pris le sens de "divertissement", et c'est cette idée de gratuité qui a prévalu dans son évolution postérieure, jusqu’à nos jours.’ Dans son sens rigoureux, le cadeau n’est qu'un petit présent destiné à faire plaisir.A côté du mot ¦'don" et même du mot "présent", il ne fait pas tellement sérieux.Mais c’est lui que nous utilisons je plus souvent dans le langage parlé et c'est lui qu’on retrouve sur toutes les lèvres au temps des Fêtes II n'est peut-être pas inutile de nous rappeler qu’il implique, étymologiquement du moins, ridée de commencement.Le cadeau reste toujours, même de nos jours le début d'une phrase, le début d’un chapitre.Quand on fait un cadeau c’est pour créer un lien nu le recréer.Le cadeau ouvre un temps neuf ou, du moins, qu’on nn’yVdonc pas à se surprendre si les êtres les plus capables de créer sont justement les êtres les plus capables de gratuité, comme les enfants, par exemple, qui multiplient les gestes gratuits.Pour donner, il faut croire à la vie.C’est uand on se met à vouloir tout garer pour soi qu’on commence à périr.Pour donner, il faut croire en l'avenir, car c'est quand on a peur de lui qu’on pense a se faire des réserves en prévision des mauvais jours.* "Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir" (Actes 20,35).Cette parole que, d’après Luc, Paul prête a Jésus résume parfaitement bien l’attitude historique de celui qui, dans les villes et villages de Galilée, soignait gratuitement les malades, les guérissait par amour, enseignait en plein air aux gens pauvres et peu instruits et procurait à qui le voulait, toujours dans le plus grand désintéressement, une prise de conscience capable de remettre à neuf toute une vie.Jésus a passé sa vie à donner, et il est allé jusqu'au bout du don de sa personne: “Il n'est pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu on aime" (Jean 15,13).Jésus a donné: c'est un fait historique.Mais, pour la foi il y a plus: Jésus est donné.On a trop souvent réduit l'affirmation, par Matthieu et Luc, d’une conception virginale de Jésus à un problème d'ordre mosphère mais aussi et surtout un jugement de valeur sur le comportement du gouvernement français.Et il y a beaucoup à dire, en effet, sur ce comportement-là: fort d’avoir décrété que la Cour internationale est incompétente en matière de défense nationale, Paris a fait fi de l’opinion australienne et néo-zélandaise en particulier, et mondiale en général, pour mener vaille que vaille des essais nucléaires qui équivalent à mettre au point une fronde quand d’autres puissances en sont déjà à l’âge du canon.Au demeurant, il n’y avait — et il n’y a toujours — aucune justification morale à ces essais effectués à partir des installations de Mururoa et qui constituaient une menace à la santé ne serait-ce que d’un seul Australien ou d’un seul Néo-Zélandais.On a beau lire et relire tous les rapports d'experts, aucun ne peut démontrer qu’il n'y a pas de risque, aussi "propre” que soit la bombe.On attendait de la Cour de La Haye quelle porte un jugement historique établissant que nul n'a le "A physiologique.Une façon d’en parler laisse même croire, parfois, que Jésus était un être trop digne et trop élevé pour naître d'une relation sexuelle.On n’a pas le droit d'imposer une atrophie à l’Evangile et, encore bien moins, le dénaturer.Pour la foi, ce Jésus "né d’une femme et né sujet de la loi" (Galates 4,4) est aussi une pure grâce de Dieu.C’est à cela que les premiers chrétiens pensaient d’abord en véhiculant la tradition d'une conception virginale de Jésus.Pour la foi, Jésus est le don par excellence de Dieu aux hommes et non la simple résultante des efforts des hommes.Vu dans cette perspective de foi et cette dimension théologique, le récit de la conception virginale de Jésus n’a plus rien d'un conte de fée pour âmes crédules.Jésus, donné en cadeau au monde, commence dans l’histoire un chapitre nouveau.Il est la première lettre, majuscule, d'une nouvelle phrase humaine.Et il implique, de la part de Dieu, autant de gratuité qu’une enluminure au début du livre.Avec Jésus, nous sommes entrés dans “le temps des cadeaux", une ère où les hommes sont appelés à créer des liens et les recréer, à vivre chaque jour comme “au commencement”.C’est peut-être cela que veulent rappeler les cadeaux du temps des fêtes.y droit, pour quelque raison que ce soit, d’hypothéquer le moindrement la santé d’un autre, que nul n’a à encourir le moindre risque découlant des expériences d’un autre, que tout homme a le droit à sa goulée d’air pur.Retenons les six noms suivants: Charles Onyeama, du Nigeria Hardy Dillard, des Etats-Unis, Jimenez de Arechaga, d’Uruguay, Humphrey Wal-dock, de Grande-Bretagne, Federico de Castro, d’Espagne et Garfield Bar-wick, d'Australie; ce sont eux qui ont eu le courage de comprendre — ou de reconnaître — la portée du jugement qu'ils étaient appelés à rendre.Le ridicule est à son comble quand le juge Lachs, donnant lecture du texte de l’arrêt, estime que le président Giscard d’Estaing n’a pas "parlé dans le vide" (le mot est du juge) quand, le 8 juin 1974, il a voulu dire que les experiences françaises dans l'atmosphère étaient terminées.Car; dit encore le juge Lachs, cette declaration (un communiqué de l’Ekysée) est "un engagement à l'égard de la communauté internationale.Combien de Greenpeace faut-il envoyer à Mururoa pour prouver un jour que cet engagement a été négligé?Si engagement il y a, car ces neuf messieurs sont parmi les rares optimistes à voir là-dedans un engagement formel.En fait, selon des informations récentes, le petit pétard lâché par un gros ballon au-dessus de Mururoa, et qui devrait constituer ["‘allumette" de la future bombe, n’aurait pas comblé toutes les attentes, et comme il faut beaucoup de temps et beaucoup d’argent pour creuser un puits destiné à accueillir un prochain test, il ne serait pas exclu qu'un nouveau champignon apparaisse prochainement dans le ciel du Pacifique-sud.Si tel devait être le cas, oh aimerait voir la tête de ces messieurs qui ont cru bon de ne pas voir d’objet dans la double requête australienne et néo-zélandaise.Maintenant, on a le droit de polluer, pourvu que ça s'arrête un jour et qu'on dise qu’on ne va plus recommencer.L'crdonnance de 1973 sur les mesures conservatoires n’a plus d’effet aujourd'hui et, au demeurant, Paris y a passé outre une première fois.Faudra-t-il à MM.les juges vingt autres mois et qu’un autre "je-ne-recommencerai-plus” soit émis, pour qu’ils reviennent au micro nous annoncer que la requête n’a plus d’objet?C'est trop facile de dire que la Chine aussi a fait des essais dans l’atmosphère et que les mêmes demandeurs ne sont pas revenus devant la Cour de La Haye.La faute de l’un n'excuse pas la faute de l’autre, et nous dénonçons avec autant de vigueur tous les essais, quels qu’en soient les auteurs.Le débat actuel n’est pas de prendre en faute un pays particulier mais tous ceux que tente une politique de gloriole menée en dépit de l'opinion mondiale et des ris-cjues inhérents et auxquels à notre avis l’arrêt de la Cour de La Haye est un encouragement.lettres au DEVOIR L’héritage culturel ne doit pas être défendu sur le dos des communautés L'émission “Dialogue” à Radio-Canada du dimanche le 15 décembre dernier interrogeait le public sur un événement d'actualité concernant la maison-mère des Soeurs Grises, coin Guy et Dorchester, Montréal.Deux choses importantes n’ont pas, été mentionnées lors de^cette émission et j'estime que l'opinion publique a droit de les connaître pour pouvoir se bien former.D'abord c’est à tort que certains parlent des biens des communautés religieuses comme étant les biens du peuple.Il faudrait parler du peuple chrétien et ensuite faire une distinction importante.En effet, autre chose est le cas d une église paroissiale et autre chose celui d'une maison religieuse.Dans le premier cas, les paroissiens ont fourni eux-mêmes l’argent et c’est leur fabrique qui en est propriétaire.Dans le second cas, ce sont des centaines et des milliers de religieux qui ont amassé à la sueur de leur front ces biens pour la communauté dont ils étaient membres en plus de faire oeuvre de suppléance auprès de leurs concitoyens parce que l’autorité civile ne pouvait ou ne voulait pas prendre en charge des oeuvres sociales.Voilà pourquoi la maison-mère des Soeurs Grises n’est pas la propriété du peuple pas plus qu’une entreprise familiale privée le serait.La seconde chose qui a été ignorée est le fait que nos gouvernements ne bougent vraiment en beaucoup de circonstances que lorsqu'ils sont acculés au mur.De cela d'ailleurs, on ne pourrait toujours les blâmer.Pourtant, personne ne s'étonne plus qu'il ne faut que des employés des secteurs publics ou para-publics paralysent toute la vie d'une population quand ils veulent forcer l’attention de l'autorité et obtenir justice.Comment pourrions-nous alors reprocher aux Soeurs Grises d’avoir mis les gouvernements sur le bord d'un fait accompli et amené ainsi l'autorité civile à faire ce qui doit être fait si le public juge que des biens privés doivent être conservés pour des fins différentes de celles voulues par les propriétaires?Si l’héritage culturel est important, il ne saurait être sauvegardé sur le dos des communautés religieuses.Jules DOUCET Montréal, le 19 décembre 1974.En quoi le “comité 33” a-t-il péché M.André Durocher \ président de la Société des professeurs d'histoire du Québec Vous avez publié en date du mardi 17 décembre 1974 un article intitulé: “Les conditions d'un enseignement efficace de l'histoire", dans cet article vous écrivez: "Il faut rappeler que le MEQ a entrepris, il y a 2 ans, une telle revision qui a abouti au "Rapport du Comité 33" lequel a heureusement été rejeté par le ministère du moins à ce qu'on nous a dit.Ce projet du "Comité 33".à notre avis, aurait eu des effets désastreux sur l'enseigne- ment secondaire".En tant que membre du.“Comité 33" vous me permettrez de vous faire les remarques suivantes: 1.le “Comité 33" n'a pas siégé il y a deux ans, mais l'annee dernière.2.compte tenu du fait que le “Comité 33" n’a jamais eu la prétention de posséder fa vérité, je serais inté: ressé à savoir en quoi les avis de ce comité auraient eu sur l'enseignement secondaire "des effets désastreux".Comme cette affirmation me semble gratuite je pourrais vous expédier le rapport de ce comité afin que vous puissiez le lire.3.une des recommandations du “Comité 33" stipulait que "dans les ?sciences humaines 15%.du temps en secondaire III ou IV ou V devait être réservé pour des études nationales”.(rapport du comité d’étude sur l’article 33 du règlement 7, p.27 ci-jointe) Dois-je en conclure que c'est le genre de recommandation qui aurait eu des "effets désastreux”?En espérant que ces quelques précisions vous aideront à apporter les corrections qui s'imposent, qu'il me soit permis de vous adresser mes meilleurs voeux pour l'année René GONZALEZ Vaudreuil, le 18 décembre 1974.Les besoins des vieillards avant ceux des étudiants ?M.Robert Bourassa premier ministre du Québec Vous permettrez à une personne âgée de protester contre le titre, qui n est pas de vous mais que Le DEVOIR (16 décembre 74) a donné à son compte rendu de vos propos, à l'effet que "Les besoins des vieillards ont priorité sur ceux des étudiants".Le reporter vous prête la déclaration suivante: "Il ne serait pas indiqué d’accorder des avantages accrus à des personnes qui n'en ont pas besoin (sic).C'est plutôt aux personnes âgées qu’il faut songer maintenant".Je veux croire qu'on a faussé votre pensée, probablement en sortant vos paroles de leur contexte; c'est là un procédé dont les journalistes ne sentent pas toujours la gravité.Il s'agissait, on le sait, de la gratuité scolaire au niveau universitaire et de celle des médicaments pour les vieillards.Il est évident que l'on ne peut laisser mourir les vieillards sous prétexte qu'ils ont perdu de leur utilité; c'est un devoir sacré pour la société de,secourir, autant que faire se peut ceux qui ont consacré leur vie a son service, même s’ils ne représentent plus le capital investi pour préparer la carrière d'un étudiant.Certaines mesures de sécurité so- ciale y pourvoient d'ailleurs spécifiquement.D'autre part, si gouverner, c'est prévoir, il faut reconnaître que l'avenir du Québec réside dans sa population jeune, donc étudiante, plutôt que chez les retraités; ne serait-ce que pour cette simple raison que les uns entament leur vie active et que les autres l'achèvent.Qu'un vieillard disparaisse, faute de médicaments ou autrement, ce n'est pas toujours d’une grande conséquence pour la race; c'est une chose déplorable certes pour lui et les siens, mais la roue tourne et la société doit s'en accommoder.Mais que l’un ou l'autre de ses enfants ou petits-enfants ne puisse développer ses talents au palier universitaire, voilà qui peut constituer une perte pour la société.Votre programme d’emplois d'été, de prêts et de bourses démontre que vous voulez éviter tout préjudice et toute discrimination de cette nature et que c'est vraisemblablement votre intention d'étendre la gratuité scolaire au niveau universitaire dès que les contraintes budgétaires auront disparu.Votre gouvernement serait peut-être plus empressé d'y souscrire, si messieurs les étudiants renonçaient à faire la grève pour appuyer leur moindre récrimination.Vous êtes trop imbu de sens social pour ne pas admettre que sous le regime de la gratuité, les promotions n'iraient, humainement parlant, qu’au mérite, c'est-à-dire au talent et au travail, sans rien devoir à la fortune des parents ou à d'autres influences plus ou moins indues.Personne ne s'oppose à la gratuité des médicaments pour les vieillards, voire pour tous, du moins pour ce qui est des médicaments indispensables, car ici "des freins aux quatre roues" ne seraient pas de trop, pieu sait que l'assurance-maladie a amené l'âge d'or de l’industrie pharmaceutique et que nombre de médecins prescrivent larga manu.Il convient donc d’approuver un régime complet de gratuité scolaire et médicamenteuse, programme qui viendra sans doute à son heure, sans qu'il soit nécessaire d'étayer cette politique sur un principe qui voudrait que les besoins des vieillards aient priorité sur ceux des étudiants.Montréal, le 17 décembre 1974.Jules GILBERT, m.d.LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur et rédacteur en chef: Claude Ryan Rédacteur en chef adjoint: Michel Roy Directeur de l'information: Jean Francoeur Trésorier: Bernard Larocque LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Ville LaSalle.L'agence Presse Canadienne est autorisée 6 employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT-.Édition quotidienne: $40 par année; six mois: $22.À l'étranger.- $45 par année; six mois: $25; trois mois: $13.Éditions du samedi: $10 par année.Édition quotidienne, livrée à domicile par porteur: $1.20 par semaine.Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande.Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858.Dépôt légal.Bibliothèque nationaleduQuébec.TÉLÉPHONE: 844-3361 (lignesgroupées).» f Le Devoir, samedi 21 décembre 1974 • 5 des idées des événements des hommes Les suites du jugement Malouf La Cour d’appel, les Indiens et la justice par HENRI BRUN, DENIS FERLAND et HUBERT REID ¦ Les auteurs de cet article rédigé spécialement pour LE DEVOIR sont tous trois professeurs à la faculté de droit de l'université Laval.Dans un arrêt rendu il y a quelques semaines, la Cour d’appel du Québec a infirmé la célèbre décision par laquelle le juge Albert Malouf, de la Cour supérieure, accordait aux Indiens de la baie James une injonction interlocutoire devant comporter la suspension obligatoire des travaux de la baie James.MM.Brun, Ferland et Reid examinent les implications de cette décision récente de la Cour d’appel du Québec.Ainsi, il y a environ trois semaines, la Cour d’appel du Québec, à l’unanimité d’un banc de cinq juges, renversait la décision rendue en novembre 1973 par le juge Malouf de la Cour supérieure, décision ordonnant que les travaux du projet hydroélectrique de la baie James soient arrêtés jusqu'à ce que soit décidée au mérite la question des droits des Indiens sur le territoire touché.Autant cette dernière décision avait connu la célébrité, autant celle de la Cour d’appel est jusqu'ici passée inaperçue.Il est vrai qu'en suspendant provisoirement l’injonction interlocutoire du juge Malouf par une décision expéditive de deux pages, la Cour d'appel avait, le 22 novembre 1973, donné l’impression quelle était plus sensibkaux arguments politiques d’un gouvernement qu'aux arguments juridiques d'une minorité.Plusieurs s'attendaient à ce qu’elle dispose fi- nalement de la même façon de la décision Malouf et du recours provisionnel des Indiens.Pourtant, cette fois, la Cour d’appel a pris son temps: elle a délibéré plus de six mois; ce qui, pour la demande d'une injonction interlocutoire, est substantiel.Pendant ce délai, les travaux de la baie James ont forcément progressé.De même que les pourparlers entre le gouvernement et les Indiens.Deux jours avant que la Cour d'appel ne rende son jugement, une entente de principe séparée a même été conclue avec les Indiens touchés par le projet.Puis, la Cour d’appel a aussi pris, cette fois-ci, la peine de s'expliquer de façon plus substantielle.Le juge Turgeon a donné des motifs abondants (40 p.j, auxquels ont souscrit plus brièvement les juges Owen, Lajoie, Crête et Kaufman.Cette décision fait voir qu’il est important, pour les droits des indi- vidus et collectivités, que soient parfois prises des décisions autres que des décisions visant à combler les négligences d’un gouvernement et les carences d’un système judiciaire.Ce jugement de la Cour d’appel est-il étonnant?La décision elle-même est plausible et défendable.Par contre, les motifs sur lesquels elle repose surprennent beaucoup et laissent perplexe tant sous l'angle du droit substantif que sous celui de la procédure.Les droits territoriaux des Indiens de la Baie James Sur cette question fondamentale du titre indien sur les territoires visés et touchés par le projet de la Baie James, la Cour d'appel conclut à l'existence d'un doute sérieux.Et ce doute l'autorise à se demander, dans un second temps, qui, du gouvernement ou des Indiens, subirait le plus d’inconvénients de l’arrêt ou de la continuation des travaux du projet.Pour l’essentiel, cette option pour le doute est difficile à contester.En ce sens précis que le droit particulier reconnu aux Indiens sur la majeure partie du territoire du Québec par la Proclamation royale de 1763 (S.R.C.1970, app.Il, p.123) ne s'applique pas aux territoires de la Baie James.La Proclamation royale, qui a l’autorité d’une loi, reconnaît en termes explicites qu'un titre indien existe sur une immense partie du territoire québécois.Mais ses termes précisent également quelle ne s'applique pas aux territoires de la,Compagnie de la Baie d’Hudson à partir desquels sont constitués les territoires de la Baie James actuellement impliqués.Donc, il y a doute quant à l’existence d’un droit indien sur ces territoires, dans ce sens que ce droit ne se fonde pas, comme c’est le cas pour d’autres territoires, sur un texte de loi explicite.Ce doute rejoint celui qu’a exprimé plus faiblement la Commission d'étude sur l'intégrité du territoire du Québec (Vol.4, intitulé Le domaine indien, par.14 des conclusions): "Pour cette partie située au nord (.) le titre indien semble donc avoir une portée beaucoup plus limitée" Il faut toutefois souligner que ce doute de la Commission avait pour objet la portée du titre indien et non son existence et, surtout, que sur ce point la Commission prenait une distance politique par rapport à l'avis que lui avaient donné ceux qui avaient étudié la question pour elle du point de vue juridique (Voir Le territoire du Qué-oec, P.U.L., pp.77-8).En fait la Cour d'appel a examiné tous les textes legislatifs et réglementaires susceptibles de fonder l’existence d'un titre indien sur les territoires de la Baie James.Pour l’essentiel, cette analyse est sans faille.Mais avant qu’elle ne conclue au doute, nous aurions aime la voir examiner aussi l’hypothèse que ce titre indien puisse trouver son fondement dans la coutume ou dans la jurisprudence, toutes deux sources importantes de droit en régime de common law.D’autant plus que la loi (S.Q.1912, sess.1, c.7) qui a annexé une partie de ces territoires au Quebec semble bien confirmer (et non créer) l'existence d'un titre indien quelconque sur ces territoires: le Québec dit y reconnaître le titre indien qu'aurait jusque-là reconnu le fédéral.Pour ce qui est de la coutume, l'analyse de la Cour se résume en quelques courts paragraphes portant exclusivement sur la politique des traités mise en oeuvre par le fédéral avant 1912.L'idée que de là puisse découler un titre indien coutumier semble être écartée pour la raison que "Le gouvernement fédéral n’a jamais signé de traité avec les habitants sauvages de ce territoire” (p.19).Pauvres Indiens: la preuve de l'existence coutumière de leurs droits sur un territoire exigerait Le bill 22 prend forme Texte intégral du projet de règlement sur la langue d’enseignement m Le gouvernement a fait connaître hier le texte du projet de règlement qui doit présider à l'application des articles 40 à 44 de la loi 22, lesquels traitent de la langue d’enseignement.Voici le texte intégral du texte qui paraît dans la Gazette officielle du 21 décembre.Définitions 1.Dans ce règlement: a) les mots “Commission de surveillance" désignent la Commission de surveillance de la langue d'enseignement; b) le mot "ministre” désigne le ministre de l'Education; c) le mot‘ioi" désigne la Loi sur la langue officielle; d) le mot “tests” réfère aux instruments de mesure préparés sous l’autorité du ministre et fournis par lui pour s'assurer que les elèves ont une connaissance suffisante de la langue d'enseignement; e) les mots "commission scolaire" désignent une commission scolaire, une commission scolaire régionale ou une corporation de syndics régies eh totalité ou en partie par la Loi de l’instruction publique; f) le mot "parents" désigne le père, la mère ou une personne qui en tient lieu; g) le mot "élève” désigne tout enfant de la classe maternelle et tout élève des niveaux élémentaire et secondaire à l’exception de celui qui a dépassé de plus d'un an l’âge de la fréquentation scolaire obligatoire et qui n’a pas fréquenté l'école depuis au moins un an; h) les mots "fiche d’inscription” désignent la fiche d’inscription prévue par le règlement relatif à l’inscription obligatoire des élèves.Commission de surveillance 2.La Commission de surveillance assiste le ministre dans l’accomplissement des tâches oui lui sont confiées en vertu des articles 40 et 43 de la loi.La Commission de surveillance peut notamment donner un avis au ministre sur les critè- res d'application de l’article 40 de la loi ainsi que sur les demandes soumises au ministre par les commissions scolaires en vue d'obtenir l’autorisation préalable visée au troisième alinéa dudit article.La Commission de surveillance peut de plus donner un avis au ministre sur les seuils de réussite des tests prévus par le présent règlement, recevoir les appels adressés au ministre et donner l’avis requis par le troisième alinéa de l’article 43 de la loi.3.La Commission de surveillance peut également donner un avis au ministre sur toute question relative à l’application des articles 40 à 44 de la loi.4.La Commission de surveillance est composée de six (6) membres de langue française, de deux (2) membres de langue anglaise et d’un membre d’origine ethnique autre qu’anglaise ou française, nommes, chaque année, par le ministre.Le président, choisi parmi les membres de la Commission, est nommé par le ministre sur la recommandation de la Commission.La Commission est maître de sa procédure.Elèves visés 5.Chaque commission scolaire fait subir les tests aux élèves dont la fiche d’inscription indique une demande de changement de langue d’enseignement.6.Chaque commission scolaire fait également subir les tests aux éleves qui s’y inscrivent pour la première fois à l’exception de ceux dont les parents affirment solennellement au moment de l'inscription que la langue dans laquelle l’éleve -X Visite* l'Europe, avec SETA VOYAGES en.automobile ou EUROCAMPER-TOURMOBILE Achetez ou louez une automobile neuve, hors taxes Renault — VW — Citroën Fiat — Simca — Peugeot Volvo — Micro-bus — etc., kiloméfrage illimité XsMjrance internationale Permis de conduire international etc.Réservations billets : Bateau - Vion f ITINÉRAIRtS routiers gratuits doit recevoir l’enseignement est la langue maternelle de leur enfant ou celle habituellement parlée à la maison et à l'exception de ceux qui recevaient l’enseignement dans la même langue dans une autre commission scolaire.7.Nonobstant les exceptions prévues à l'article 6.la commission scolaire peut exiger qu’un élève subisse les tests, si elle a des raisons de croire que sa connaissance de la langue d'enseignement n'est pas suffisante.Le ministre peut egalement exiger que tout élève subisse les tests.Tests d’aptitude linguistique 8) Eu égard aux niveaux d'enseignement, à l’âge ou au niveau de formation des candidats, les tests mesurent l’une ou plusieurs des aptitudes suivantes: la comprehension et l'usage de la langue écrite, la comprehension et la discrimination auditives, et l’expression verbale.9) Un élève subit les tests correspondant à l'année d’études qu’il entreprendrait normalement.Sous réserve de l’article 20 aucun candidat ne peut subir ces tests à deux (2) reprises aux fins de la même année scolaire.10) Les tests sont administrés dans les trente (30) jours qui suivent l’inscription.Pour les fins de l'année scolaire 1975-1976, le ministre peut cependant fixer un délai autre.11) Les commissions scolaires prennent les dispositions pour appliquer les tests suivant les instructions du ministre et assurer le retour des tests et des feuilles de réponses au centre de correction désigné à cette fin.Afin que les résultats obtenus par les élèves aux tests soient comparables d’une commission scolaire à une autre et que leur interprétation soit équitable pour tous les élèves, le ministre pourvoit les services techniques nécessaires à la correction des feuilles de réponses et à la production des résultats.Intégration 12) Tout élève à qui le présent règlement impose des tests doit avoir subi ces tests avant d’être intégré conformément à l’ar- ticle 42 de la loi.13.Il appartient à chaque commission scolaire de déterminer la classe, le groupe ou le cours auquel un élève peut être intégré, eu égard à ses aptitu- ' des dans la langue d’enseignement.Dans le cas où le présent règlement impose des tests, la commission scolaire tient compte des résultats obtenus par l'élève à -ces tests et des seuils de réussite établis par le ministre.14.Un élève qui, des langues d’enseignement, ne connaît suffisamment que le français, reçoit l'enseignement en langue française.Un élève qui, des langues d'enseignement, ne connaît suffisamment que l’anglais, reçoit l'enseignement en langue anglaise.Sous réserve de l’article 40 de la loi, un élève qui connaît suffisamment le français et l'anglais reçoit l'enseignement en langue française ou en langue anglaise.Les ministre prend les mesures nécessaires pour que les commissions scolaires dispensent un enseignement special aux élèves qui ne connaissent suffisamment ni le français ni l'anglais en vue de les rendre aptes à recevoir l'enseignement en langue française.La Commission scolaire du Nouveau-Québec peut donner l'enseignement, dans leurs langues, aux Indiens et aux Inuits.15.Au plus tard trente (30) jours après la réception des résultats obtenus par les élèves aux tests, chaque commission scolaire transmet au ministre un rapport l'informant de ses intentions relativement à l’intégration des candidats.Lorsque la commission scolaire doit obtenir une autorisa- tion pour se conformer à l’article 40 de la loi, aucun élève, à qui le présent règlement impose des tests, ne peut être intégré définitivement avant que le ministre n'ait fait connaître sa décision.16.Le ministre peut exiger qu'une commission scolaire révise l’intégration des élèves conformément aux résultats obtenus par les élèves aux tests.17.Dès que l’intégration définitive de l’élève est arrêtée, la commission scolaire doit dans le plus bref délai communiquer sa décision motivée aux parents.Droit d’appel 18.Les parents insatisfaits de cette intégration peuvent, au plus tard trente (30) jours après la communication de la décision de la commission scolaire, en appeler au ministre qui prend l'avis de la Commission de surveillance avant d'en disposer.19.Le ministre, en entendant tel appel, donne droit au requérant, ou maintient la décision de la commission scolaire, ou exige l’intégration selon une modalité autre oue celles qui ont donné lieu à l’appel.La décision du ministre est sans appel.20.Toute irrégularité dans l'application des tests ou toute fraude ou tentative de fraude de la part du candidat doit être portée à l'attention du ministre qui peut annuler en tout ou en partie les résultats des élèves et imposer une nouvelle application des tests.21.Toute disposition du présent règlement qui prévoit qu'un acte peut être fait ou est fait par les parents ou à l’égard de ceux-ci, est fait par l’élève ou à l'égard de celui-ci s’il est majeur.qu’un traité ait été signé relativement à ce territoire, alors que l’existence d’un tel traité signifierait à coup sûr l’extinction de leurs droits traditionnels sur ce territoire.Quant à la jurisprudence, quant à la possibilité que le titre indien sur ces territoires ait été affirmé progressivement par les tribunaux, la décision de la Cour d’appel est muette.Il y a pourtant des décisions du Conseil privé en ce sens: Amodu Tijani v.Secretary of Southern Nigeria, (1921) 2 A.C.399.Et aussi des décisions canadiennes: R.v.Wesley, (1932) 4 D.L.R.774 (Alta S.C., App.D), à 787; R.v.Sikyea, (1964)43 D.L.R.(2d) 150 (N.T.C.A.), à 152, confirmé par la Cour suprême à (1964) R.C.S.642, à 646; R.v.White, (1965) 50 D.L.R.(2d) 613 (B.C.C.A.), à 630 (opinion du juge Norris), Et il semble que certaines de ces décisions seraient de nature à lier la Cour d’appel du Québec.La Cour d’appel se réfère, il est vrai, à l'arrêt Calder rendu en 1973 par la Cour suprême du Canada: Calder v.P.G.C.-B., (1973) R.C.S.313.Mais elle le fait seulement pour y trouver un appui en faveur de son doute sur l’existence du titre indien (p.23).Dans cette affaire, très sembable à celle dont a eu à disposer la Cour d'appel, la Cour suprême s est divisée également, trois juges contre trois, le septième juge décidant sur une question de procédure seulement.Mais l'incertitude découlant de cet arrêt est surtout apparente en ce qui regarde la question à laquelle devait répondre la Cour d'appel.Outre le juge qui s'est fondé sur une question de procédure, les trois autres qui ont décidé contre les Indiens l'ont fait pour le seul motif que le titre indien, dans ce cas, en supposant qu'il existe (la Proclamation royale ne s'appliquant pas en l’espèce, selon eux), avait à leur avis été effectivement éteint.A l'inverse, les trois autres juges ont considéré que mèmè s’il fallait admettre que la Proclamation ne s'appliquait pas dans ce cas.il existait quand même un titre indien n'ayant en l’occurence pas été éteint selon eux.Si l’arrêt Calder n'exprime pas une décision ferme de la Cour suprême sur la question de savoir si un droit territorial indien peut découler d une autre source que la Proclamation, il exprime l’opinion non moins ferme et non contredite d'au moins trois juges de cette Cour.Sur cette question, la Cour suprême ne s’est pas divisée trois contre trois, mais a affirmé, par l'entremise d’une majorité relative de trois contre zéro sur sept, que le titre indien ne dépendait pas nécessairement d'un acte législatif ou réglementaire tel que la Proclamation royale, mais qu’il pouvait également se déduire de données événementielles (pp.390 et 404).Dans son ensemble, la décision de la Cour d’appel n’est pas mauvaise.Elle est plutôt incomplète à certains égards.Bien que sur d’autres points, elle apparaisse inutilement surabondante.C'est le cas, par exemple, des onze premières pages d'"exposé général", qui tendent en fait à faire la démonstration que les Indiens".ont abandonné le mode de vie de leurs ancêtres et ont adopté ce lui des blancs”.Certains douteraient de la pertinence juridique de ces pages, d'autres auraient une vague impression de préjugé.De même, s'il ne fallait pas également voir comme un peu gratuite la partie consacrée a la "présomption de constitutionnalité de la Loi 50", ces pages signifieraient qu'un gouvernement pourrait conduire des activités ne relevant pas de sa compétence, sans risque d'injonction ni autres entraves judiciaires, simplement en appuyant ces activités sur une loi aussi inconstitutionnelle que les activi- .—La bataille juridique, autour de la Baie James — mai 1972: Action en injonction intentée par les Indiens du Québec contre la Société de Développement de la Baie James et autres.— novembre 1972: Requête en injonction interlocutoire contre les mêmes défendeurs.— 15 novembre 1973: Jugement du juge Malouf qui accueille la requête en injonction interlocutoire.— 22 novembre 1973: Jugement de la Cour d’appel suspendant l'ordonnance d’injonction interlocutoire durant l’appel.— décembre 1973: Refus par la Cour suprême d'autoriser l’appel du jugement du 22 novembre 1973.— février 1974: Rejet par un juge de la Cour d’appel d une requête des Indiens pour permission de procéder sur l'injonction permanente pendant l'appel du jugement sur l'injonction interlocutoire.— avril 1974: Refus par la Cour suprême d'auh’riser l'appel du jugement de février 1974.— novembre 1974: Jugement de la Cour d'appel infirmant le jugement rendu par le juge Malouf.tés elles-mêmes.Car il ne faut pas oublier que les droits territoriaux des Indiens relèvent exclusivement du fédéral, suivant l’A.A.N.B.de 1867.Les règles de procédure et leur application En matière d’injonction interlocutoire, les règles sont déterminées tant par la loi que par la jurisprudence.Ainsi, l’article 752 du Code de procédure civile stipule que: "L'injonction interlocutoire peut être accordée lorsque celui qui la demande paraît y avoir droit et qu'elle est jugée nécessaire pour empêchèr que ne lui soit causé un préjudice sérieux ou irréparable ou que ne soit créé un état de fait ou de droit de nature à rendre le jugement final inefficace”.Par contre, nos tribunaux, notamment, par l’influence de la "Common law”, ont ajouté certaines règles d'interprétation qui ont, à toutes fins pratiques, force de loi.C’est le cas, par exemple, de la notion de "poids des inconvénients” qu'ont analysée la Cour supérieure et la Cour d'appel dans le présent litige.Ces différentes règles ayant fait l'objet de très nombreux jugements et commentaires depuis plusieurs décennies, nous croyons devoir manifester notre étonnement face à certains écarts que la Cour d’appel s’est permis à leur sujet, a moins qu elle n'ait voulu innover en ce domaine.a) Le poids des inconvénients: Après avoir émis un doute sérieux sur le droit des Indiens, la Cour d'appel, en bonne logique procédurale, s'est interrogée sur le poids des inconvénients; c'est-a-dire quelle s'est demandé si.en accordant l'injonction pour la durée du procès.elle risquait de causer un préjudice plus grand aux intimés (SDBJ, Hydro-Québec.etc.) qu elle en causerait aux Indiens si elle rejetait la requête.Contrairement à ce qu'en avait conclu le juge Malouf, elle a jugé en faveur des compagnies impliquées, notamment parce qu'un "arrêt des travaux aurait des conséquences désastreuses car il faudrait mettre sur pied un programme de substitution Suite à la page 2 A venez voir nos collections d'art indien, africain et esquimau: elles sont les plus complètes au canada tchad — animaux en brome ARTISANAT ITALIEN EXCLUSIVITÉS TRÈS ORIGINALES SACS A MAIN - BOURSES ET SACOCHES en CUIR de SERIER TREMPÉ ET TEINT A LA MAIN — Aussi en CUIR DE VEAU et de CHÈVRE 34 modèles très exclusifs — très chics 4 couleurs : BRUN — ROUGE — VIN, VERT et VILLON-COGNAC Créations exclusives et très originales âPRIX SPÉCIAUX DE PRÉSENTATION EN VENTE EXCLUSIVEMENT CHEZ ’rPaxU (factone ^hc.Ginette Labelle - Madeleine Tremblay 521 rue Bélanger - sortie sud - métro Jean-Talon Tél.: 270-1182 (ouvert 9 a.m.à 9 p.m.) BILLETS AVION TOUTES DESTINATIONS DEPUIS 20 ont au service des voyageurs SERVICE EUROPtEN DE TOURISME AUTOMOBILE 1176, rue DRUMMOND, MTL - 861 -0200 "Touring Club de France" L’imagination dans le meuble 661-3931 -•SrS:» rruNEWiM* POU*VOS ENFANT» SÉDUIT» DE OCCASION UNIQUE PLUS DE UN CHOIX INCOMPARABLE p p | )( IMBATTABLES PERSONNEL COURTOIS A VOTRE SERVICE LIBRAIRIE DECELLES INC.5140, rue DECELLES, MONTRÉAL TEL.: 342-5721 autobus 50-51-62-65 J 6 • Le Devoir, samedi 21 décembre 1974 suites de la première page LES SALAIRES rapport du comité Bonenfant — fruit d'une suggestion unanime des députés — à l'appui des ajustements proposés par le gouvernement.Il note que la hausse proposée dans le salaire, plus d'in-demnite non taxable, donneront un salaire de $28,000 par année, une hausse de 23 pourcent.Il taut toutefois ajouter que les députés toucheront, dès l'adoption de la loi, un montant rétroactif de $4,050, et que pour 1975, il y aura une nouvelle hausse entre neuf et 12 pourcent.Selon M.Lévesque, la directive du conseil national du PQ enjoignant aux députés de faire obstacle au bill 87 peut porter atteinte à l'indépendance de la législature et est porteuse de conflit d’intérêt pour les péquistes.Il estime que ces députés jouent les “vierges offensées" et se laissent dicter leur conduite par un organisme externe formé en partie par des gens que la population a rejetés."Vous ne savez pas ce qu’est un parti démocratique”, lance M.Jacques-Yvan Morin, qui se fait traiter d’hypocrite, de tartuffe et de sépulcre blanchi par les libéraux.M.Lévesque reprend que la hausse proposée est avant tout une mesure de rattrapage qui ne fait que rendre justice aux députés, dont elle vise à assurer l'intégrité, en plus de faciliter le recrutement de candidats valables pour l'avenir.Mais le Parti québécois ne l'entend pas ainsi, et d’emblée, M.Morin a donné le ton du filibuster en s'écriant avec passion: c'est un scandale que le gouvernement veuille augmenter le salaire des députés, coûte que coûte, à ce moment précis! Le chef de l'Opposition estime que.de porter le salaire et l’indemnité des députés.à un peu plus de $30,000 constitue un abus de pouvoir et de confiance envers le pouvoir législatif et les Québécois eux-mèmes.Les invectives pleuvant de toutes parts, M.Morin clame qu'en dépit des insultes, de l'intimidation et du chantage dont il est l'objet, le PQ luttera jusqu'à la limite de ses forces contre ce projet de loi.Sommes-nous, demande-t-il avec fougue, des serviteurs du bien commun ou des sangsues, des profiteurs ou des hommes responsables du bien-être de leurs concitoyens?Cette interrogation soulève des cris de désapprobation et le président invite M.Morin à retirer le mot sangsues.Il s'y refuse.C’est dans cette atmosphère trouble et passionnée que le débat s’est engagé, à quelques jours de Noël.Pour sa part, M.Robert Burns a rappelé que le PQ se lançait dans une lutte à outrance parce que le gouvernement n'avait pas fait droit à ses conditions préalables: hausse à $2.50 du salaire minimum horaire et son indexation par la suite; ouverture des conventions collectives pour permettre aux travailleurs de rattraper leur pouvoir d'achat.De part et d'autre, la ligne est tirée et les ennemis se font face presque avec rage et une bonne dose d'animosité.Quant aux deux créditistes et au chef de l'Union nationale, ils n'étaient pas encore intervenus au moment de mettre sous presses, mais il semble oue leur position soit plus nuancée que celle du Parti québécois.Par toutes sortes de motions et d'amendements dilatoires.l'Opposition peut retarder de quelques jours l'adoption de la loi litigieuse.A moins que le gouvernement ne batte en retraite, ce qui n'est pas prévisible à ce moment-ci.Au contraire.DÉFICIT lions, soit une différence de $330 millions avec les prévisions originales qui pourtant comportaient des coussins de sécurité en fonction de l'inflation de près de $40 millions.Il faut noter que les nouvelles prévisions pour les immobilisations se répartissent comme suit: $4 millions pour les installations de Kingston; $23 millions pour les constructions à la charge du COJO; et $553 millions pour les constructions réalisées par la Ville de Montréal (le stade, le centre de natation, le vélodrome, le centre Robillard, et quelques autres installations dont le bassin d'aviron à Terre des Hommes).Les frais d'opération du COJO n'augmentent pas beaucoup par ailleurs, lis passent uniquement de $60 millions à $73 millions.L'augmentation est due aux nouvelles responsabilités du COJO comme le village olympique et une mince partie des constructions.Cette somme n’inclut cependant pas les $12 millions que le COJO doit souscrire en deuxième hypothèque pour le Village olympique.Par ailleurs, les revenus estimés du COJO en décembre 1974 représentent la météo Des nuages s'étendront sur le sud du Québec et il neigera en fin de journée.• Régions de l'Abitibi, C’hibougamau.Lac St-Jean.Haute-Mauricie.nuageux avec chutes de neige passagères.Maximum 10 à 15.Aperçu pour oimanche.ciel variable.Régions de l'Outaouais, Montréal, Pontiac-Témiscamingue.Laurentides, Cantons de l'Est: nuageux avec neige.Maximum 25 à 30.Aperçu pour dimanche: neige se terminant au debut de la journée à l'ouest et en après-midi à lest.• Régions de Québec.Trois-Rivières.Baie-Comeau.Rimouski : nébulosité croissante avec neige commençant en après-midi.Maximum près de 25.Aperçu pour dimanche: neige.Régions de Sept-Iles.Gaspé: ciel variable avec nébulosité croissante en fin de journée suivie de neige.Maximum 25 à 30.Aperçu pour dimanche: neige.$450 millions, soit $140 millions de plus que les prévisions de 1972.Cette augmentation provient des succès enregistres notamment par la vente des billets de la Loterie Olympique et de revenus accrus du marketing de la marque de commerce des Jeux de Montréal.Malgré tous ces revenus accrus, il n’en reste pas moins un déficit de $203 millions.Ces nouvelles augmentations des coûts sont expliquées ainsi par le COJO: “L'inflation, la réduction considérable de la productivité, l’accroissement général des prix des matériaux, notamment des matériaux de base comme le béton et l’acier, les difficultés constantes dans le secteur de la construction n’ont pas épargné les chantiers olympiques”.Tout ceci nous porte loin des Jeux modestes qu’avait promis le maire Drapeau au moment de la candidature de la Ville de Montréal pour ces Jeux.Si l’on s en tient à ces nouvelles prévisions, les Jeux de Montréal coûteront aussi cher sinon plus que ceux de Munich en 1972.Le COJO et la Ville de Montréal semblent désireux de respecter le principe de l'autofinancement des Jeux.Le COJO affirme poursuivre des études conjointement avec son partenaire municipal relativement aux éléments constitutifs des coûts et aux sources de revenus.Pour respecter le principe de l'autofinancement il n'y a que deux solutions.La première est d'obtenir de plus amples revenus en mettant sur le marché d’autres séries de monnaies olympiques, de timbres, et de faire des tirages supplémentaires de la Loterie Olympique.Il est loin d'être assuré que cela serait suffisant.On peut toujours penser à des subventions gouvernementales, mais Ottawa s’y refuse, et Québec, malgré une entente dé principe, ne voudra certainement pas assumer un déficit de $200 millions.La deuxième solution consiste tout simplement à ramener à des proportions plus modestes les projets de construction.Cette solution sera à coup sûr employée, tout au moins en partie.Et il est clair que Ton mettra de côté dans une telle ny-potfièse, la construction du mât et du toit retractable du stade olympique qui ne sont pas des éléments essentiels à la tenue des Jeux.La réponse à toutes ces questions sera probablement apportée lorsque les administrateurs municipaux de Montréal comparaîtront devant une commission parle-.mentaire de l'Assemblée nationale au mois de janvier.“TRADE BILL” tion.Dans le cas de l'Union soviétique, elle prévoit une période “d'essai” de 18 mois, au cours de laquelle la clause de la nation la plus favorisée sera accordée à ce pays.L'administration américaine est apparemment satisfaite de la version du trade bill adoptée par le Congrès, et dont voici les autres principales clauses: — Le président pourra supprimer tout droit de douane inférieur à 5% et pourra réduire de 60% sur une période de dix ans les droits dépassant actuellement 5% pour l'entrée aux Etats-Unis.— Le président pourra négocier la suppression des barrières non tarifaires aux Etats-Unis en échange de concessions similaires à l'étranger.Les mesures de suppression devront cependant être approuvées par le Congrès.— L'administration pourra tenter de négocier la passation d'accords internationaux visant à assurer la libre circulation des marchandises et notamment des matières premières.— Les travailleurs américains qui ont perdu leur travail en raison des importations de produits étrangers aux Etats-Unis bénéficeront plus facilement d une aide du gouvernement américain.D une façon générale les négociateurs américains lors des prochaines négociations internationales qui vont avoir lieu dans le cadre du GATT (suite du Nixon Round ou Tokyo Round) ont l'intention de concentrer leurs efforts sur les produits agricoles et les matières premières.Ils tenteront notamment de faire réduire les droits de douanes appliqués actuellement à travers le monde aux produits agricoles américains et de faire supprimer les programmes de subventions aux exportations agricoles pratiqués •par des nombreux pays étrangers et notamment en Europe.J.-Y.MORIN Burns présentait ses mises en accusation contre le président Lavoie et les trois ministres libéraux.Ce conférencier unanime a cependant été retuse par les autres liberaux lorsque M.Burns acceptait de relever le gant jeté par M.Lévesque.Réunis en caucus à l'heure du diner, les six députés péquistes ont enfin décidé d'aller de l'avant et de déposer, ce matin, la motion de mise en accusation annoncée par M.Burns.Par ailleurs, l'Assemblée a accepté, avec l'abstention des huit députés de l'opposition, de référer l'accusation de M.Bienvenue contre M.Morin à la commission de l'Assemblée nationale, qui devra faire enquête sur le bien-fondé de l'inculpation.On se rappellera qu’à la fin de juillet, la commission avait mis abruptement à une telle enquête lorsque lex-depute liberal, M.Jean-Claude Boutin, avait préféré s’en remettre au verdict de ses électeurs qui lui ont préféré l'unioniste Bellemare.Dans la présente cause, Me Bienvenue accuse M.Morin d'avoir accepté un allocation de dépenses, un chèque de $1,796 encaissé le 30 août, pour sa participation à une réunion de l'Association internationale des parlementaires de langue française (AIPLF), à Bruxelles, du 16 au 22 septembre 1974.Or d'après la loi de la législature québécoise (article 96), le chef de l'Opposition officielle est exclu (au même titre que les ministres dont les dépenses sont cependant défrayées par les ministères) des allocations de dépenses consenties aux députés participant à une mission officielle au nom de l'Assemblée nationale.Me Bienvenue conclut que M.Morin a enfreint la loi de la législature en acceptant cette allocation et doit être déclaré indigne de siéger à l'assemblée nationale.Le PQ rétorque que les premiers coupables sont ceux qui ont autorisé le versement de cette allocation, à savoir MM.Lavoie, Lévesque, Parent et Harvey.Avec le résultat que cette fin de session, s’annonçant calme et sans histoire, comporte cinq mises en accusation formelles, sans parler de la guerre déclarée aux journalistes par les libéraux fatigués de figurer Grabuge à l’école Louis-Hébert par Lise Bissonnette Un climat détérioré, une direction placée sur la défensive, trois jours successifs d'évacuation par la police, un comité d’école démissionnaire, telle est la situation difficile de l’école Louis-Hébert, située dans la région 4 de la CECM (nord-est), qui semble en voie de devenir à Montréal une réplique des écoles secondaires urbaines américaines où un régime de force est devenu le recours de Tordre.Louis-Hébert compte 1100 élèves, des garçons du deuxième cycle du secondaire.Les parents démissionnaires, qui présentaient jeudi à huis clos un mémoire à la CECM, tiennent cependant à dissocier leur action de la mini-révolte que mènent actuellement les étudiants.Ils font état d une mésentente absolue entre eux et le directeur de l'école, M.Marc Roy, quant à leur façon de participer à la vie scolaire.Dès l'élection du comité d'école, en octobre dernier, M.Roy aurait en effet défini des "voies de communication" que les parents disent "rigides et unilatérales” entre le comité d'école, le comité pé- dagogique, les enseignants et les étudiants, auxquelles il n'a jamais voulu déroger.Elles stipulaient au fait que toutes les communications devaient passer par son bureau.La volubile présidente du comité d'école, Mme Gilberte Chartrand, connaissant la loi 27 qui instaurait il y a trois ans ces structures de participation, s'opposait dès lors au style de gestion de M.Roy, qu'aucun règlement n’autorise selon elle.D’affrontements en affrontements, le comité d'école remettait sa démission le 18 novembre dernier.Mais cinq des treize parents membres de ce comité étaient absents à la réunion et décidaient d'accorder leur appui au directeur, ce qui amène maintenant celui-ci à considérer les démissions comme “personnelles” et non “en bloc”.Comme il s'agit de toute façon d'un précédent, nul ne sait, au ministère et à la CECM comment sortir de cet imbroglio.Selon Mme Cécile Poissant, commissaire à la région 4, ce conflit illustre la né- cessité urgente de définir les règles du jeu entre les directions et les comités d'école.Elle aurait tendance, pour sa part, à déplacer la méfiance qu'entretiennent la v majorité des directeurs d'école à l'égard des parents.Une enquête conduite Tannée dernière auprès des directeurs révélait en effet que ceux-ci les subissent beaucoup plus qu'ils ne les désirent.Mme Poissant présentera en janvier à la CECM une proposition pour que soit entreprise une recherche menant à une réglementation minimale en cette matière.L'Association des directeurs d'écoles de Montréal (ADEM) pourrait la mener conjointement avec le Comité central de parents.Mais Mme Poissant n'ose guère présumer de la suite des événements à l'école Louis-Hébert où une série d’incidents sérieux ont encore détérioré le climat toute la semaine dernière.A la suite d’un différend entre le directeur et les étudiants au sujet de l'utilisation des fonds recueillis au cours d'une journée de "berço-thon” étudiant le 9 décembre, qui se serait d'ailleurs terminée dans le grabuge, l'école a connu une fin de semaine de vandalisme.A la rentrée, le lundi, les explications auraient été assez violentes entre les étudiants et le directeur qui fausait même évacuer l'école en fin d'avant-midi par la police de la CUM.Même scénario le lendemain et mercredi où c'est à Ceseouade anti-émeute que Ton demanda d'intervenir.L'école est restée fermée jusqu'à hier, veille des vacances, où les activités minimales d'une telle journée semblent s'être déroulées normalement.La CECM devra vraisemblablement éteindre cet autre feu à la rentrée et tenter "de trouver des solutions durables ", selon Mme Poissant qui croit qu'il s'agit d'un cas-type, illustrant le hiatus existant entre des structures innovatrices et une tradition de gestion plus autoritaire où la conciliation n'a pas encore fait Tobjet de suffisamment d'efforts.à la "une” chaque jour, de Texplosit projet de hausse substantielle de salaires des députés et des juges et de l'avalanche coutumière des projets de loi adoptés à la vapeur, avant Noèl.MARIE-ENFANT Suite de la page 3 De Thérèse Casgrain à Jean Carignan L’Ordre du Canada: 65 nouveaux compagnons, officiers et membres québécois et qu'ils ne sont pas en mesure de dispenser des soins compétents.La Corporation rappelle d'ailleurs que le Code des professions lui impose le devoir d'évaluer la formation et la compétence professionnelles de tous les physiothérapeutes qui demandent le droit de pratique au Québec.Le président Legault prétend même qu'au moins deux des coopérants français admis à pratiquer dernièrement au Québec ne détiennent aucun diplôme de leur pays d'origine.Selon lui, ils s'exercent présentement sur des patients québécois, sans avoir été soumis à un seul examen de vérification.La version des autorités de Thôpital Marie-Enfant est toute autre.La directrice générale de l'institution.Mme Simone Raymond, affirme qu'il n en est rien et que les coopérants français arrivés en septembre sont tout aussi compétents, sinon davantage, que les physiothérapeutes qu'ils ont remplacées.De son côté, le directeur médical, le Dr Gilles Huard.confirme ce jugement en déclarant que l'équipe française est très compétente et que les enfants sous traitements à l'hôpital bénéficient d'excellents soins.Quant à l'intervention du ministère des Affaires sociales, Mme Raymond n'y voit aucune objection, d'autant plus que c'est le service de coopération avec l'extérieur du gouvernement qui a procédé au recrutement de ce groupe de professionnels et s est porté garant de leur compétence.Ceci dit.Mme Raymond favorisera toute vérification du ministère sur le travail qui se fait à Thôpital Marie-Enfant.Cette intervention du ministère des Affaires sociales est toutefois peu probable.Déjà, en juillet dernier.Tarrivée d'un premier groupe de coopérants français avait suscité le mécqntentement de physiothérapeutes québécois.La Corporation avait alors formulé une plainte en indiquant au ministère que nombre de ces coopérants “kinésithérapeutes” n'avaient pas de formation professionnelle équivalente des physiothérapeutes québécois.“C'eût été bien mal remplir notre rôle que de tolérer pareil risque pour le public".Depuis, la Corporation des physiothérapeutes est revenue à la charge pour tenter de convaincre le ministère d'intervenir cette fois dans le cas de Thôpital Marie-Enfant.Le président.Normand Legault, attend toujours un accusé de réception de la dernière lettre qu'il a adressée au ministre, M.Claude Forget.CUM Suite de la page 3 gouvernement pour éponger les déficits de cet organisme, équivaudrait à donner un cheque en blanc.Quant aux subventions statutaires, le ministre a reconnu qu’il s'agissait là d'une suggestion attrayante au premier abord qui pourrait faciliter le travail de préparation du budget.Toutefois, on ne résoudrait pas le problème en profondeur, à son avis, et il se demande si la CUM accepterait “de vivre à l’intérieur de ces moyens ou y aura-t-il toujours d'autres demandes”.Le député Marcel Léger a par ailleurs voulu savoir si le ministre envisageait de procéder à une réforme complète du régime fiscal des municipalités.Le ministre a assuré que ce sujet serait aborde par son ministère en consultation avec le milieu municipal.Washington interroge le capital étranger WASHINGTON (AFP) - Le département américain du Trésor vient de donner des précisions sur les renseignements que devront fournir les compagnies étrangères sur leurs investissements aux Etats-Unis, dans le cadre d'une enquête qu’il effectue actuellement.Les banques dont l'actif est supérieur à $50 millions et les entreprises autres que les banques dont l'actif dépasse $20 millions devront avant le 1er mars prochain présenter une liste de tous les titres, y compris les actions, obligations et autres effets à long terme, entre les mains d'étrangers contrôlant moins de dix % de l'entreprise.(Cette formalité est déjà automatiquement effectuée pour les compagnies américaines dont plus de dix % des intérêts sont entre les mains d'étrangers).Les compagnies dont le capital est inférieur à un million de dollars-sont exemptés de ces formalités, mais celles dont l'actif se situe entre un et vingt millions de dollars y sont soumises lorsque des investisseurs étrangers possèdent une partie de leurs actions.OTTAWA (PC) — Le gouverneur général du Canada, M.Jules Léger, a rendu publique, hier, la liste des 65 Canadiens qui ont reçu TOrdre du Canada.Elaborée par le juge en chef de la Cour suprême, M.Bora Laskin, le greffier du Conseil privé.M.Gordon Robertson, le sous-secrétaire d'État, M.Jean Boucher, le président de la Société royale du Canada, M.Claude Fortier, et la présidente de l'Association des universités et collèges du Canada, soeur Catherine Wallace, la liste comprend quatre compagnons de TOrdre, 20 officiers, ainsi que 41 membres.Les titulaires recevront leurs décorations lors d'une cérémonie d'investiture, prévue pour le printemps prochain.La liste des Canadiens élevés au rang des compagnons de TOrdre du Canada, comprend Mme Thérèse Casgrain.sénateur et vice-président honoraire de la Fondation canadienne des droits de Thomme, M.Claude Castonguay, ancien ministre québécois des Affaires sociales, maintenant conseiller spécial en matières de politiques sociales, M.Emmett Hall, juge en chef de la Cour suprême du Canada à la retraite et chancelier de TUni-versité de Guelph, et M.John Tuzo Wilson, directeur général de l’Ontario Science Centre.Parmi les Canadiens nommés officiers de TOrdre du Canada, on compte notamment M.Pierre Berton, journaliste.M.Louis Berlinguet, vice-président à la recherche à l'université du Québec, M.Léo Cadieux, ambassadeur du Canada en France, M.Julien Chouinard, secrétaire général du conseil exécutif du Cabinet.M.Paul Leman, président de TAlcan, Mme Grace Maclnnis, ancien député néodémocrate à la Chambre des Communes et le Dr Jacques Turcot, directeur du département de chrurgie de l’université Laval.La liste des titulaires nommés membres de TOrdre comprend notamment M.Claude Aubry, directeur de la Bibliothèque d'Ottawa et de la Fédération régionale des bibliothèques de Test ontarien, M.Jean Carignan, violoneux.Mme LM.B.Dobell, directrice du musée McCord de l'université McGill, Mme Florence Fernet-Martel, présidente hono- Un forcené est abattu à Calgaty après qu’il eut tué un policier CALGARY (CP) — Un individu armé d’une carabine, qui avait tenu la police de Calgary en respect durant plus de deux heures, hier, a été tué par le feu des policiers peu avant 16 heures, soit moins d'une heure après qu'il eut lui-même tué un détective d'une balle.L'inspecteur Al Menzies a confirmé que l'individu armé a été tué au cours d'une fusillade de la police, peu après qu'un transport de troupes blindé des forces armées canadiennes eut éventré le garage dans lequel il s’était retranché.Le détective qui a été tué se nomme Davidson.L’individu, qui était apparemment armé de deux carabines modifiées pour tir automatique, a également blessé quatre ou cinq autres agents de police, a dit l'inspecteur Manzies.Le détective Davidson a été tué au moment où il tentait d'entrer dans le garage attenant à une maison du centre-ville.Selon l'inspecteur Manzies, l'individu se terra sous le plancher du garage après l'irruption du véhicule militaire et continua à faire feu.Le véhicule à chenille de l'armée, muni d'un fort blindage mais non armé, démolit une voiture de la police tout en éventrant le garage.Les coups de feu ont commencé apparemment lorsque la police s'amena pour mettre fin à une querelle de ménage.Selon des rapports non confirmés, les deux premiers agents à se rendre sur les lieux furent atteints par des balles à l’intérieur du garage.Ils avaient communiqué par radio à quel endroit ils se trouvaient.Voyant ou'ils n'envoyaient pas d'autre rapport, le quartier général dépêcha des renforts armés de pistolets, de mitraillettes et de fusils de chasse.Le gaz lacrymogène ne put déloger Tènergumène.Environ 150 policiers participèrent à la fusillade, tout en cherchant à contenir la foule des curieux.Après que la police eut pénétré dans le garage à la suite du véhicule militaire, des balles se mirent à ricocher sur le sol et sur une remorque à proximité des reporters.Personne cependant ne fut blessé parmi les reporters et les curieux.FPJQ: Les journalistes ne à l’intimidation La Fédération professionnelle des journalistes s'est portée hier à la défense de ses membres qui sont, depuis quelques jours, Tobjet d’aRaques de la part de certains membres liberaux de l'Assemblée nationale.Dans un communiqué, la FPJQ appelle les journalistes à continuer à jouer leur role de chiens de garde des hommes publics.Voici le texte intégral de ce communiqué: - “La Fédération professionnelle des journalistes du Québec a pris connaissance des nombreuses critiques formulées par les hommes publics à l'endroit de journalistes ou de la presse, au cours des derniers jours.Devant ces faits, elle croit utile de faire la mise au point suivante: 1) la Fédération n’a pas a juger du bien-fondé de ces critiques.Elle a toujours refusé de s'ériger en censeur du travail de ses membres.Elle rappelle toutefois aux hommes publics qui se sentent lésés que le Conseil de presse a été créé notamment pour jouer ce rôle et les invite à s'y plaindre s’il y a lieu.2) La Fédération tient d’autre part à rappeler que les journalistes jouent leur rôle quand ils scrutent le comportement des hommes publics et en informent la population.La Fédération invite donc les journalistes à poursuivre leur travail en ce sens avec la même vigueur et le même respect de la vérité,, et sans se laisser intimider par les menaces qu'on a laissé planer quant à des limites qu'on pourrait mettre à Texercice de leur métier.Les hommes céderont pas publics doivent comprendre que les journalistes ne servent qu'un maître: le public, qu'ils ont le devoir d'informer.3) La Fédération, enfin, se réjouit de la déclaration du ministre des Communications, M.Jean-Paul TAllier, à Ceffet qu’il respecte l'autonomie de Radio-Québec et n'a pas Tintention d’intervenir dans ses affaires.Elle s'étonne toutefois que ses propos en aient suivi d’autres qui pouvaient ressembler à une telle intervention et qui voulaient accréditer la thèse farfelue à l'effet qu'un journaliste du quotidien Le Jour ne puisse être un journaliste honnête".DflMQ VOEUX ¦ DE NOEL DONNEZ DU SANG À LA+ raire du Conseil des oeuvres de Montréal, M.Gilbert Finn, président de l'Assomption Co.Mutuelle d'Assurance-Vie et Mme Françoise Gaudet-Smet.journaliste.On compte par ailleurs Mme Nicole Germain, animatrice de télévision, le Dr Alphonse Giguère.médecin-chirurgien, M.Jules Labarre, professeur émérite de biochimie à l'université de Montréal.M.Dollard Morin, journaliste et chroniqueur des loisirs au quotidien La Presse.Mlle Marie-Andrée-Pauline Sabourin.secrétaire du sous-secrétaire des Affaires extérieures et Mme Louise J.Stuart, coordonnatrice de la campagne nationale de T Association canadienne pour les déficients mentaux.NECROLOGIE mim GASTON LEGAULT Le 10 octobre dernier, le docteur Gaston Legault décédait subitement à son domicile de Roxboro.Né le 24 mai 1920 à Laverlochère (Té-miscamingue), il étudie à Rigaud (Collège Bourget, 1931-381.à Joliette (théologie.1938-44), à Québec (médecine.Université Laval, 1945-51), et à Montréal (U.-de-M.administration hospitalière, 1959-61).Il exerce la médecine comme omnipraticien (1951-59) à Laverlochère et Ville-Marie (hôpital Ste-Famille); comme coordonnateur de service (consultations externes et urgence) et registraire à Montréal (hôpital Notre-Dame, 1960-62); comme directeur médical (hôpital Maisonneuve, 1962-65); comme directeur du service d'enseignement médical (Collège des médecins et chirurgiens 1965-73); comme président des sessions d'examens (Conseil médical du Canada-Montréal); comme chargé de cours en administration de la santé (Université de Montréal).Depuis avril 1973, il était membre du personnel à la Direction Santé de l'Hydro-Québec à Montréal.La famille remercie sincèrement toutes les personnes qui lui ont offert le réconfort de leur espérance.DÉCÈS Note* s.v.p.que les «wlf de décèi doivent nous parvenir avant 4:30 p.m.pour publication du lendemain.Le dimanche : 2 à 4:30 p.m.LEMAN — On nous prie d'annoncer le décès accidentel de Monsieur Christian Leman né le 19 décembre 1943.Ses funérailles ont eu lieu à Quebec dans la plus stricte intimité.Que tous ceux qui 1 ont connu se souviennent de lui et aient à son intention une prière particulière.GOUDREAULT, Léa.A Montréal, le 20 décembre 1974 est décédée, Mme veuve Maurice Goudreault, née Léa Giguère.Elle laisse dans le deuil sa soeur Gratiosa et plusieurs neveux et nieces.Les funérailles auront lieu 23 décembre Le convoi funèbre partira du Salon J R Deslauriers et Urgel Bourgie Liée 5650 rue Cote-des-Neiges pour se rendre à l'église Notre-Dame-des-Neiges ou le service sera célébré à 11 heures.Et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges.lieu de la sépulture.Parents et amis sont pries d y assister sans autre invitation.ST-PIERRE, Philibert.A Montréal, le 19 dé-rn!Trlre ^ * 3gc de 84 ans, est décédé.M.Philibert St-Pierre, ex-secrétaire de J.J.Jou-bert Ltee.époux de feue Bernadette Joubert.Irere de Télesphore.Joseph.Mme Léon Barbeau (Florida).Florence.Marie-Jeanne et Germaine.Les funérailles auront lieu lundi, 23 décembre.Le convoi funèbre partira de la Ré-Funéraire Magnus Poirier Inc No 10526 rue St-Laurent, 331-1001.pour se rendre a t eglise St-Nicolas où le service sera célébré a 10 heures.Et de la au cimetière de la Côte-des-Neiges.heu de la sepulture Parents et amis sont pries d y assister sans autre invitation.r / informations internationales Le Devoir, samedi 21 décembre 1974 • 7 Groupe d’étude de32UDR contre le cumul par Chirac PARIS (APT) — Trente-deux députés UDR (gaullistes) qui refusent le cumul des fonctions de secrétaire général de l’UDR et de premier ministre ont créé un "groupe d'études” dont l’objet est de lutter contre un “affaiblissement de l'actuelle majorité”.MM.Olivier Guichard, Robert-André Vivien, Joël Le Theule, anciens ministres, qui font notamment partie de ce groupe soulignent dans un communiqué qu'ils veulent empêcher une altération des principes du gaullisme.La constitution de ce groupe d'études au sein de l’UDR a été faite sans la participation des “barons”, exception faite de M.Guichard: il ne porte en effet pas les signatures de MM.Michel Debré, Chaban-Delmas ou Couve-de-Murville.M.Guichard pour sa part souligne dans une interview au Figaro que “si l'Etat a retrouvé en 1958 et gardé depuis sous trois présidents une certaine dignité et une certaine autorité, c’est pour beaucoup en raison de la distance qu'il a mise entre lui et les partis politiques”.Quant à M.Jacques Chirac, z# WMCBIWA L’imagination dans le meuble 661-3931 premier ministre, il a doté hier i’UDR de cinq secrétaires généraux adjoints: MM.Albin Cha-landon, ancien ministre pour l'Action politique, Maurice Cornette (pour les groupes parlementaires).Yves Guéna, ancien ministre (pour les études), Lucien Neuwirth, auteur de la loi sur la contraception (pour la coordination) et Jean Tait-tinger, ancien ministre (pour les affaires administratives).Il s'est en outre entouré de six secrétaires nationaux et de neuf chargés de mission régionaux.Les députés dissidents étaient 34 au départ; deux d’entre eux ont fait connaître, en effet, qu’ils "n'avaient jamais donné leur adhésion” à ce groupe de députés que trouble la décision de M.Chirac de cumuler les fonctions de chef de gouvernement et de chef de l’UDR.Y aura-t-il d’autres défections, ou au contraire des ralliements?Il semble qu'un certain nombre de députes gaullistes, d’abord choques par la façon dont M.Chirac s’est emparé, samedi dernier, du secrétariat général de leur parti, estiment aujourd’hui que la présence du premier ministre à la tête de • UDR est, tout compte fait, une bonne chose pour l’avenir du mouvement.Cela dit, les “grands dignitaires ” du gaullisme, comme MM.Jacques Chaban-Delmas, Maurice Couve-de-Murville, Michel Debré (qui ne figurent d’ailleurs pas parmi les 32) et Olivier Guichard, qui lui en fait partie, n'ont pas dit leur dernier mot.L’affaire de l’UDR, de la conception de son avenir, est un peu comme un film à épisodes dont le dernier se jouera en février, lors du congrès national.D’ici là, d’autres péripéties se produiront sans doute.L’inquiétante absence du “dauphin” de Brejnev MOSCOU (AFP) — L’absence de M.Youri Andropov, président du comité de sécurité de l’Etat (le (KGB) pendant la session du Soviet suprême qui a pris fin hier, intrigue les experts occidentaux.M.Andropov n’a pas paru pendant les trois jours de la session et, contrairement a l’an dernier en pareille occasion, il ne figure pas sur la photo officielle de la Pravda.Il a été vu en public pour la dernière fois le 20 novembre, à l’occasion du départ du chah d’Iran.Les experts occidentaux se refusent à tirer aucune conclusion d’une seule absence, qui peut aisément s’expliquer si M.Andropov est malade, en vacances ou en mission.M.Andropov est membre en titre du Politburo depuis l'année dernière.Il y a quelques jours, il a eu la surprise et l’honneur d’être désigné comme le "dauphin” probable du secrétaire général du parti communiste de l’URSS.M.Leonide Brejnev, par l’hebdomadaire américain Time.Time notait toutefois que M.Andropov ne pouvait pas atteindre au pouvoir supreme à partir de son poste actuel: il devait entretemps accéder à un autre poste.La séance plénière du comité central qui a précédé la session du Soviet suprême, lundi, a confirmé la remarquable stabilité qui continue à régner dans les hautes sphères du pouvoir.Aucun changement n’a été enregistré au politburo ni parmi les 16 membres en titre, ni parmi les 6 suppléants.M.Brejnev a paru tous les jours pendant la session du Soviet suprême, et l’impression générale est que sa santé ne justifie pas les rumeurs pessimistes qui ont circulé à l’étranger ces aernières semaines.M.Brejnev a fêté ses 68 ans jeudi.Il avoue volontiers à ses visiteurs qu’il est fatigué, surtout après les grands voyages, mais les affirmations, selon lesquelles, par exemple, il aurait un côté de la figure paralysé, sont considérées comme fausses par les personnes qui l'ont approché récemment.Un hebdomadaire français a affirmé que trois médecins l’accompagnaient durant sa récente visite en France, mais il faut noter que la délégation soviétique comptait au total 140 personnes, parmi lesquelles une personnalité au moins dont a santé a été sérieusement atteinte dans le passé, le ministre du Commerce, M.Nikolai Patolitchev.Fa La plupart des kremlinologues se gardent d’autant plus de prédire qui succédera à M.Brejnev que la course risque d être encore longue.Parmi les personnalités plus jeunes du politburo, les noms les plus en vue sont ceux de MM.Dmitri Poliansky, 57 ans, Kirill Mazourov, 60 ans, Fedor Koulakov, 56 ans, et un peu plus bas sur la liste, M.Andropov, qui est âgé de 60 ans.Les experts n'excluent pas qu’ils cherchent tous à se placer, activement mais silencieusement, en vue du grand événement quinquennal, le 25ème congrès du parti, qui doit avoir lieu en 1976.Toutefois, les "grands" du politburo-MM.Brejnev, Nikolai Podgorny, Alexei Kossyguine, Mikhail Souslov et Andrei Kirilenko — ont soigneusement évité jusqu’ici de donner à aucun des plus jeunes l'occasion de se détacher.Aucun d’ailleurs ne semble désireux de s'y risquer.Pour sa part, M.Andropov, un ancien ouvrier télégraphiste, spécialiste de l’idéologie et des relations avec les pays socialistes, ambassadeur en Hongrie lors du soulèvement de 1956, est devenu chef du KGB en 1967.C’est le premier chef du KGB depuis Beria à être membre du politburo.LIRA “provisoire” proclame la trêve de Noël et propose à Londres de la rendre permanente DUBLIN (AFP) - L’IRA provisoire “suspendra ses opérations” sur l’ensemble du territoire britannique du 22 décembre au 2 janvier et propose au gouvernement de transformer cette trêve de Noël et du jour de l’An en cessez-le-feu permanent.Dans un communiqué publié hier à Dublin par l'Irish Republican Publicity Bureau, l’ar- mée républicaine clandestine précise qu elle a pris cette décision "avec la conviction profonde que le gouvernement britannique réagira d’une manière nositive".Les “provos", dont la dernière trêve (trois jours) remonte à Noël 1972, soulignent que leur initiative “donnera au gouvernement une chance d’examiner leurs propositions de cessez-le-feu permanent”.L IRA provisoire note cepen- dant quelle prendra "lesmesures appropriées pour protéger” la population catholique d’Ulster si les forces de l’ordre britanniques ne cessent pas "toute activité militaire agressive, tout raid et toute action de harcèlement", et si la police nord-irlandaise (Royal Ulster Constabulary) se manifeste “dans les zones où elle n'est pas acceptée".“Toute violation de ces conditions sera considérée, souligne le communiqué, comme un refus d’accepter" la trêve.D’autre part, LIRA annonce qu elle devra "reprendre les hostilités" si elle n’a pas reçu de "réponse satisfaisante" à ses propositions de cessez-le-feu permanent avant le 2 janvier à minuit GMT.Ces conditions ont été soumises mercredi au gouvernement Addis Abeba proclame un socialisme autour du thème: “Éthiopie d’abord” COLLÈGE JEAN-DE-BRÉBEUF (cours secondaire) dirigé par les Pères Jésuites déclaré d’intérêt public • Cours secondaire de 5 ans • Externat et internat pour garçons • Mixte au niveau de 5e secondaire EXAMENS D’ADMISSION pour Secondaire I les samedis : 18,25 janvier et 1er février 1975 de 9H.00 à midi RENSEIGNEMENTS : Secrétariat du cours secondaire Tél.: 342-1320, poste 229 3200, chemin Ste-Catherine, Montréal H3T ICI ADDIS ABEBA (Reuter et AFP) — Les dirigeants éthiopiens ont proclamé hier le “socialisme éthiopien", politique basée sur l'égalité sociale.Une déclaration gouvernementale diffusée par la radio éthiopienne déclare que le pays sera reconstruit conformément au principe "Ethiopie d'abord".“Ethiopie d’abord signifie le socialisme éthiopien.Le socialisme veut dire égalité, le droit de chacun de mener son propre destin, le droit au travail, à un salaire".L'exploitation de l’homme par l’homme sera bannie et la structure du nouveau gouvernement sera basée sur le droit de la population à s'administrer elle-même.En matière de politique étrangère, la déclaration gouvernementale souligne la volonté de l’Ethiopie de maintenir de bonnes relations avec le Soudan, le Kenya et la Somalie.Depuis plusieurs années la tension persiste entre l'Ethiopie et le Soudan sur la question du désert de l’Ogaden, revendiqué par Mogadiscio en tant que "territoire somafien sous domination coloniale éthiopienne”.Les relations entre Addis Abéba et Nairobi ont également traversé une période délicate en septembre dernier lorsque le président Jomo Kanyatta invita les nouveaux dirigeants à se montrer respectueux de la personne de l’empereur Haile Sé-lassié.La déclaration précise en outre: un grand parti politique animé par la philosophie révolu- tionnaire d’ “Flthiopia Tek-dem" (FJthiopie d’abord) sera constitué sur une base nationaliste et socialiste.D’autres partis politiques pourront éventuellement être autorisés, à condition qu’ils se conforment au mot d’ordre “Ethiopia Tek-dem" et qu’ils apportent leur contribution au développement du pays et de la révolution.Afin d'enrayer la misère, toute l’économie sera désormais contrôlée et entre les mains de l'Etat.Tous les biens existant en Ethiopie appartiennent de droit au peuple éthiopien.Seu- les quelques affaires resteront privées, si elles sont jugées d'utilité publique.Des investissements étrangers et une certaine assistance technique seront tolérées jusqu’à ce que le peuple soit en mesure.de diriger intégralement ses propres affaires.Le droit de propriété terrienne sera accordé uniquement à ceux qui travaillent la terre et qui aident de ce fait le pays à se développer.L’industrie sera gérée par l'Etat.Seules quelques entreprises privées jugées d’utilité publique seront maintenues jusqu'à ce que l'Etat juge préférable de les nationaliser.La famille, base fondamentale de la société éthiopienne, sera protégée de toutes les influences, vices et tares venus de l'étranger.Ce programme ne précise pas si l'Ethiopie est désormais une république ou toujours un royaume.Il s’agit vraisemblablement pour les autorités éthiopiennes d'un premier sondage de l’opinion à qui l'on propose pour la première fois des changements radicaux de structure.CSCE: plus qu’une seule session avant la 3e phase ECHANGE D’ENSEIGNANTS DE LANGUE SECONDE ENTRE LE QUÉBEC ET L’ANGLETERRE ANNÉE SCOLAIRE 1975-1976 PROGRAMME: Dix enseignants québécois, professeurs d’anglais, langue seconde, enseigneront en Angleterre le français, comme langue seconde, pendant un an.Ils seront remplacés dans leur commission scolaire par des enseignants de ce pays, professeurs de français langue seconde, qui enseigneront au Québec, l’anglais comme langue seconde ADMISSIBILITÉ: — Quinze (15) ans de scolarité reconnue par le ministère de l’Éducation.— Quatre (4) années d’expérience appropriée dans l’enseignement.— Etre âgé de 25 à 45 ans.MODALITÉ: Les enseignants québécois continueront d’être rémunérés par leur commission scolaire qui recevra en échange le même nombre d’enseignants anglais rémunérés par leur pays.La participation des enseignants québécois à ce programme est conditionnelle à l’acceptation de leur commission scolaire de participer à cet échange Les frais de transport seront assumés par le ministère de l’Education du Quebec.Ce programme est sous la responsabilité du Service de la Coopération avec l’extérieur du ministère de l’Éducation.Les formulaires d’inscription (échange de jeunes maîtres) sont disponibles aux: Bureaux régionaux Ministère de l’Éducation ou au: Service de la Coopération avec l’extérieur Section Europe Ministère de l’éducation 1035, rue de la Chevrotière, 6e étage Québec G1A1H5 LES CANpiDATURES SERONT ACCEPTEES JUSQU AU 2 MARS 1975 Pour renseignements: Tél : (418) 643-2364 M Jean Goyer fl* outeic GOUVERNEMENT DU QUEBEC MINISTÈRE DE L ÉDUCATION Service de la Coopération avec l’extérieur GENEVE (AFP) — La conférence sur la sécurité et la coopération en Europe (CSCE), réunie à Genève depuis le 2 septembre, a interrompu hier pour quatre semaines ses travaux après avoir adopté cette semaine trois accords.C'était la 4ème session de la seconde phase de cette conférence qui réunit les délégués de tous les pays du continent (Albanie exceptée), ainsi que des Etats-Unis et du Canada.Une cinquième, et probablement avant-dernière session, commencera le 20 janvier, et une troisième phase sera organisée à Helsinki, — comme la première — à la fin du printemps ou durant l’été pour la signature des documents élaborés à Genève, par les ministres ou chefs d'Etat et de gouvernement.Les trois accords conclus cette semaine étendent les possibilités de mariage entre personnes de nationalités différentes, les échanges de programmes de radio-télévision, et l’étude des langues étrangères.Dans les couloirs de la conférence, on insiste sur le grand nombre d’accords réalisés depuis la mi-novembre sur des sujets divers, alors que tout paraissait bloqué, mais Ton ne cache pas que "beaucoup de travail reste à faire.” C'est notamment le cas en ce qui concerne les mesures de confiance dans le domaine militaire, c'est-à-dire la notification préalable des manoeuvres d’envergure et les importants mouvements de troupe.Selon des sources proches dé la conférence, les 35 gouvernements représentés à Genève examineront favorablement les demandes de sortie et d’entrée des personnes désirant se marier.De plus ils traiteront dans un esprit positif les demandes de documents nécessaires pour ces mariages, ainsi que les demandes d’émigration de l’un des conjoints et des enfants mineurs souhaitant habiter dans le pays de l autre conjoint.” Dans le domaine de l'information, ils favoriseront une coopération accrue entre les entreprises de presse et d’édition.Ils favoriseront la coopération entre les chaînes de radiotélévision, surtout par l’échange de programmes.De plus, les gouvernements encourageront les contacts et rencontres entre dirigeants des organisations de journalistes et entre les journalistes, ainsi que la publication, et l’échange d’articles.Enfin ils encourageront les échanges d’informations techniques sur la presse, et organiseront des rencontres d’experts.Les 35 Etats du continent souhaitent, dans un dernier accord, 'que l’étude d'un plus grand nombre de langues étrangères soit organisée, et que l’on étudie simultanément les cultures.Les îles du Cap-Vert seront indépendantes le 5 juillet 1975 LISBONNE (AFP) — Les Iles du Cap Vert seront indépendantes le 5 juillet 1975 selon les termes d’un accord signé jeudi à Lisbonne par une délégation du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap Vert (PAIGC) et le ministre portugais de la Coordination inter-territoriale.M.Almeida Santos.L’accord prévoit aussi la nomination du capitaine de vaisseau et haut-commissaire, M.Almedia d’Eca comme représentant du gouvernement portugais au sein du gouvernement de transition du Cap Vert.Deux des ministres de ce gouvernement seront nommés par le président de la république portugaise, et trois autres par le PAIGC.Le gouvernement de transition aura pour mission, aux termes de l’accord, de “préparer l’élection d'une Assemblée représentative du peuple du Cap Vert, au suffrage direct et universel le 30 juin 1975, qui aura des pouvoirs souverains pour élaborer la future constitution de l’État”.Le gouvernement portugais s'engage également à fournir à l’État du Cap Vert une assistance financière, technique et culturelle, dans la mesure de ses possibilités.ARTISANAT ITALIEN SOUPLES - DURABLES - FACILES D’ENTRETIEN GANTS en CUIR DE VEAU pour dames CONFECTIONNES PAR UNE AUTHENTIQUE FAMILLE D’ARTISANS GARANTIS POUR LA TEINTURE FACILEMENT NETTOYÉS Gants doublés “bemberg" laine ou lapin ou non doublés Choix de couleurs - choix de mesures (6V* à 8) Aussi quantité limitée très longs, brodés et finis à la main Valeur $12 à $40 - Spécial $7.95 à $19.95 truite ëoectccie (fada, Ginette Labelle - Madeleine Tremblay 521 rue Bélanger - sortie sud - métro Jean-Talon Tél.: 270-1182 (ouvert 9 a.m.à 9 p.m.) britannique par les personnalités religieuses protestantes.Celles-ci avaient rencontré la semaine dernière en Eire les patrons des provos dans le cadre de la campagne de paix lancée par toutes les Eglises d’Irlande.Il s'agit, croit-on savoir, de la suppression progressive de l’internement préventif des suspects, d’une réduction progressive de la présence de l’armée britannique dans les quartiers catholiques et d'une réoganisa-tion de la police nord-irlandaise.La décision des “provos” — malgré le nombre de conditions imposées aux autorités — devrait constituer le plus beau des cadeaux de Noël, non seulement poui^ les habitants d'Irlande du Nord affectés par les troubles depuis 1969 mais aussi pour ceux de Grande-Bretagne, dont la vie quotidienne est perturbée depuis des mois par une vague d'attentats, L IRA — il est vrai — n’a jamais revendiqué la responsabilité de cette vague de violence.Peu après, le gouvernement britannique a refusé de prendre le moindre engagement précis en réponse à la décision de l'IRA provisoire de déclarer unilatéralement ce cessez-le-feu de onze jours.M.Merlyn Rees.secrétaire d'Etat à l’Irlande du Nord, annonce dans un communiqué que l’action des forces de l’ordre sera fonction de “l’éventuelle activité terroriste".En ce qui concerne la proposition de LIRA provisoire de transformer ce cessez-le-feu en une trêve permanente, M.Rees a affirmé qu'"aueune proposition n'a été discutée ou considérée" par le gouvernement britannique.En outre, trois bombes ont explosé dans l'après-midi dans le centre de Belfast, quelques heures après l’annonce par TIRA provisoire d’un cessez-le-feu.Selon les premières informations, ces explosions, qui avaient été précédées d'un avertissement, n'ont fait aucune victime.COLLÈGE DES EUDISTES 3535, boulevard Rosemont (entre 11 e Avenue et Pie IX) Externat dirigé parles Pères Eudistes Institution privée reconnue d’intérêt public COURS SECONDAIRE COMPLET EXAMEN D’ADMISSION Pour le Secondaire I (garçons seulement) Les samedis, 11 et 18 janvier 1975, à 9h 00 Coût de l’examen: $5.00 Les élèves doivent apporter le bulletin final de l’année dernière et le bulletin le plus récent de l’année en cours.On doit s’inscrire à l’examen d’admission en téléphonant au bureau des admissions du Collège.TÉLÉPHONE : 376-5740 Il reste encore quelques places en Secondaire II, III, IV et V.Les jeunes filles sont admises en Secondaire III, IV et V seulement.A UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL COURS DU SOIR : JANVIER 75 COURS CULTURELS • Le socialisme a-t-il un avenir en Amérique latine ?(par Julio Rodriguez) • Introduction à la criminologie (par Marcel Fréchette) • Cinéma et société québécoise (par Yves Lever) • Initiation au développement personnel et communautaire (par Bernard Esterez) • English In the business world (par Mildred Brocklehurst) • Méthode de travail intellectuel (par Michèle Jean) COURS DE LANGUES • Langue allemande (4 niveaux) (75 heures, 6 heures par semaine) • Langue espagnole (4 niveaux) (75 heures, 6 heures par semaine) • Langue française (6 niveaux) (75 heures, 2 formules : 6 et 9 heures par semaine) • Langue anglaise (6 niveaux) (75 heures, 2 formules : 6 ef 9 heures par semaine) On peut s’inscrire dès maintenant et jusqu'à la date d'ouverture du premier cours.Brochure sur demanda serviœ d'éducation permanente 3333, chemin Queen Mary.Tél.: 343-6090/343-6992 après 17 heures I < mm 8 • Le Devoir, samedi 21 décembre 1974 COLLÈGE ST-ALEXANDRE Limbour.Québec.(près de Hull) Tél.: 819-827-1812 Institution privée déclarée d’intérét public - PROFESSEUR DE MATHÉMATIQUES (Secondaire IV et V) - PROFESSEUR DE BIOLOGIE ET DE CHIMIE (Secondaire IV et V) Emplois à temps complet à partir de janvier 1975.S'adresser au Directeur général ou au Directeur des Études Centre hospitalier en voie d’expansion demande un AGENT DE RECHERCHE pour le département de santé communautaire Description du poste : Sous l’autorité de l’adjoint administratif au chef du département de santé communautaire, compiler les données démographiques, hospitalières et autres pour fins d’analyses et décisions en matière de santé communautaire.Exigences d’emploi : — Posséder un 1er cycle universitaire, plus spécifiquement en sociologie avec concentration en recherche et statistiques.— Détenir une maîtrise en recherche et statistiques équivaut à l’expérience requise.— Posséder au moins une (1) année d’expérience dans un poste de recherche.— Esprit méthodique et analytique, sens de l’organi-sation-connaissance de l’informatique.Toute personne intéressée est invitée à faire parvenir son curriculum vitae complet au plus tard le 27 décembre 1974 à: M.Yvon Lefebvre, Directeur du personnel, Centre hospitalier de Valteyfield, 245, rue Salaberry, Valleyfield, Qué.J6S 4V9 Tél.: (514) 373-3360 poste 260 Université du Québec Direction des études universitaires dans l'Ouest québécois PROFESSEUR EN TRAVAIL SOCIAL FONCTIONS: Responsabilité du programme en travail social Enseignement social temps plein en travail Participation à l'organisation des cours et des stages.EXIGENCES: Maftrise en travail social Expérience en travail social et dans l'enseignement LIEU DE TRAVAIL: Hull TRAITEMENT selon les échelles de salaire en vigueur.DISPONIBILITÉ: dès janvier 1975 Faire parvenir votre demande d'emploi et votre curriculum vitae avant le 10 janvier 1975 à: Roger Guir Directeur de département Université du Québec Centre de Hull 277, boul.Taché Hull (Québec) Tél: 770 3360 SYNDICAT DES ENSEIGNANTS DE L’ESTRIE POSTE D’EMPLOYÉ-CONSEIL TÂCHE 1.L’employé-conseil est sous l’autorité du Conseil d’administration du S.E.E.dans l’exercice de ses fonctions.2.Le poste comprend les diverses fonctions suivantes : recherches, information, formation, consultation, etc.3.Les champs d’action du travail sont : le décret (domaine technique et pédagogique), les législations relatives aux enseignants, les diverses lois du travail, et toute autre tâche que lui confie le Conseil d’Administration, le Conseil Exécutif, le président et les coordonnateurs de services du S.E.E.; l’employé-conseii sera particulièrement affecté au domaine pédagogique.4.L’employé participe aux réunions des organismes et des comités sur demande.EXIGENCES: 1.Enseignant ayant une formation et/ou une expérience jugées pertinentes.2.Toute autre personne ayant une formation et/ou une expérience jugées pertinentes.3.Il doit avoir des aptitudes pour le travail en équipe et l’animation.CONDITIONS: 1.Engagement à temps plein de la date d’engagement au 31 août 1975.Il est engagé par résolution du Conseil d’administration.Suite aux orientations des organismes ce contrat pourra être renouvelé.2.La semaine normale de travail est de cinq (5) jours et le candidat doit être disponible en soirée; il peut être appelé à travailler en fin de semaine.3.Le salaire : selon qualifications et expérience.Les personnes intéressées à poser leur candidature à ce poste sont priées de taire parvenir leur curriculum vitae pour le 8 janvier 1974 à 16h00 au : Syndicat des Enseignants de l’Estrie, a/s Comité de sélection, 1680 ouest, rue King, Sherbrooke, Qué.J1J 2C9 Seules les candidatures reçues à cette date seront considérées.Discrétion assurée.Voir autres Carrières et Professions en page 9 CENTRE HOSPITALIER DE VERDUN ^ RÉGION MÉTROPOLITAINE Le poste: DIRECTEUR GÉNÉRAL Centre Hospitalier de 400 lits.Responsabilités: Personne qui, mandatée par le Conseil d’administration, est responsable de l’administration de l’établissement, de l’élaboration et de la direction des programmes et des services, le tout en conformité avec les politiques et les directives émises par le Conseil d’administration et le ministère des Affaires sociales.Exigences: Être détenteur d’un diplôme universitaire en sciences de l’homme, en sciences administratives ou autres domaines connexes.Rémunération: Selon les normes du ministère des Affaires sociales et selon les qualifications du candidat.Inscription: Veuillez faire parvenir votre demande d’emploi, accompagnée de votre curriculum vitae à l’adresse suivante: Comité de sélection, Poste Directeur Général, C.P.5, Verdun, P.Q.H4G3E1, avant le 13 janvier 1975 NUTRITIONNISTE CENTRE HOSPITALIER ST-EUSÈBE DE JQLIETTE DÉPARTEMENT DE SANTE COMMUNAUTAIRE FONCTIONS: En collaboration avec l’équipe multidisciplinaire, la nutritionniste du département de santé communautaire doit voir à la planification et à la programmation des activités en nutrition, conseiller le personnel des différents services du département ainsi que les autres établissements le cas échéant et la population en général.EXIGENCES: B.Sc.(nutrition) Internat de préférence en nutrition communautaire -Membre actif de la C.P.D.Q.- SALAIRE: Selon les échelles en vigueur Faire parvenir votre curriculum vitae avant le 27 décembre 1974 au: Directeur du Personnel Centre Hospitalier St-Eusèbe de Joliette 585 Boulevard Manseau Joliette P.Q.J6E 3E5 UNIVERSITÉ DE MONCTON DIRECTEUR DE LA RECHERCHE FONCTION: De rang égal à celui d’un doyen de faculté, le Directeur est le président du Conseil de recherche, dont le rôle est de stimuler, de planifier et de coordonner les travaux de recherche faits dans tous les secteurs de l’Université.Il effectue les démarches nécessaires pour obtenir des fonds supplémentaires pour la recherche, sous forme de subventions ou de contrats.Il veille à la bonne marche et à l’efficacité des travaux de recherche.QUALIFICATIONS: Les candidats doivent posséder une expérience et une réputation suffisantes dans le domaine de la recherche; ils doivent posséder aussi un minimum d’expérience administrative et d’adresse dans les relations publiques.Les candidats doivent être bilingues et, de préférence, doivent être titulaires d’un doctorat.TRAITEMENT: Salaire selon l’expérience.DATE D’ENTRÉE EN FONCTION: Le 1er juillet 1975.Les candidats doivent faire parvenir un curriculum vitae détaillé et la liste de leurs publications, avant le 1er mars 1975 au: Vice-recteur à l’enseignement Université de Moncton Moncton, Nouveau-Brunswick E1A 3E9 Université Laval SPÉCIALISTE EN POLITIQUE 1 ET GOUVERNEMENTS CANADIENS ET QUÉBÉCOIS Poste : Professeur à temps plein à partir du 1er juin 1975.Fonctions : Enseignement et recherche surtout dans les domaines suivants : — institutions politiques canadiennes et québécoises — systèmes politiques canadiens et québécois — administration publique canadienne.Qualification : Préférence est accordée aux candidats qui sont titulaires d’un doctorat en science politique.SPÉCIALISTE EN ANALYSE DES POLITIQUES PUBLIQUES Poste: Professeur à temps plein à partir du 1er juin 1975 Fonction* : Enseignement et recherche dans le domaine de l’analyse des politiques publiques : ¦ théories et méthodes — politiques publiques sectorielles au Canada et au Québec — prise de décision — évaluation des politiques et programmes.Qualification : préférence est accordée aux candidats qui sont titulaires d un doctorat en science politique.Veuillez faire parvenir foute demande, accompagnée d’un curriculum vitae et de deux lettres de recommandation, avant le 1er février 1975, à l’adresse suivante.Directeur Département de science politique Université Laval Québec, P.Q.G1K7P4 Cité universitaire, Québec LA COMMISSION SCOLAIRE LE GARDEUR DEMANDE UN RESPONSABLE EN INFORMATIQUE QUALIFICATIONS: — Posséder un diplôme universitaire terminal de 1er cycle ou une attestation d’études dont l’équivalence est reconnue par l’autorité compétente.(Diplôme universitaire en informatique).EXPÉRIENCE: — Posséder un minimum d’années d’expérience jugées directement pertinentes.TRAITEMENT: — Salaire suivant les qualifications.Faire parvenir vos demandes écrites avant le 6 janvier 1975.Service du Personnel, 29, Boulevard Brien, Repentigny, P.Qué.J6A-4R9 LA COMMISSION SCOLAIRE BALDWIN-CARTIER recherche les services d’un PSYCHOLOGUE Emploi temporaire : janvier 1975 à avril 1975.Tâche : Consultant à l’élémentaire — dépistage — évaluation — référence — consu Itation auprès des éducateurs et de parents.Exigences : Maîtrise en psychologie — membre de la Corporation — Expérience à l’élémentaire Conditions : Temps plein ou demi-temps — modalités à discuter.Faire parvenir, avant le 6 janvier 1975, votre demande et votre curriculum vitae à : MONSIEUR FRANK BALDASSARE SERVICE DU PERSONNEL 130 AMBASSADOR POINTE CLAIRE, QUÉBEC H9R1S8 COLLÈGE AHUNTSIC Offre d’emploi Poste à pourvoir: Enseignant à temps plein Département de physique (mécanique du bâtiment) Nature du travail: L’enseignement dans le domaine des techniques de la mécanique du bâtimentfprogramme DGEC 245.02) Qualifications requises: — Compétences particulières en piomberie et chauffage.— Minimum de 2 années d’expérience dans la réalisation de projets en plomberie et chauffage.— Scolarité minimum de 16 années ou l’équivalent.Traitement: Selon la convention collective en vigueur.Les postulants doivent faire parvenir leur curriculum vitae au plus tard lundi le 23 décembre prochain à 16h., à l'endroit suivant Collège Ahuntsic, Service du personnel, 9155, rue St-Hubert, Montréal H2M 1Y8 Université Laval Le Service du personnel esté la recherche D’UN ASSISTANT AU DIRECTEUR INFORMATION ET DOCUMENTATION AU SERVICE DE PÉDAGOGIE UNIVERSITAIRE Sommaire de la fonction : Sous la responsabilité du Directeur du Service de pédagogie universitaire et selon ses directives, exécute toutes les tâches relatives à l’information pédagogique.À cette fin.il prépare des projets d’information, les soumet pour approbation et en assure l’exécution.Qualifications requises : Posséder une maîtrise en sciences de l’éducation (ou être sur le point de l’obtenir) et une certaine connaissance de l’information (ou une expérience pertinente).D'UN CHARGÉ DE RECHERCHE AU BUREAU DE RECHERCHES INSTITUTIONNELLES Sommaire delà fonction : Participer, en collaboration avec l'équipe du Bureau de recherches institutionnelles, à des études techniques diverses touchant le fonctionnement, l'évolution et la gestion de l'Université.Parmi ces études, le (la) candidat (e) s'engagera dans des recherches : sur l’évaluation des activités de l’Université (indicateurs de qualité, mesures de rendement, etc.); sur l’utilisation, pour fins d’analyse, des banques de données servant à la gestion; sur l’analyse des programmes; analyses coût-bénéfice.Qualifications requises : — Une maîtrise en éducation, économie, sociologie ou en administration et, de préférence, quelques années d’expérience.— Une connaissance de base dans les techniques statistiques.Les candidats intéressés sont priés de taire parvenir leur curriculum vitae avant 17h.le 13 janvier 1975, à l’adresse suivante Le Service du Personnel Pavillon de la Bibliothèque Bureau 3445 Cité universitaire (Québec) G1K 7P4 Cité universitaire, Québec La Commission scolaire régionale La Vérondrye requiert immédiatement les services d’un PROFESSEUR DE CATÉCHÈSE Sec.Il et III Pour plus de renseignements, veuillez communiquer avec: M.André Jetté, Directeur du personnel, C.S.R.LaVérendrye, 528, avenue Centrale, Vald’Or J9P 1P7 Tél.: Bur.(819) 825-4125 , Rés.(819) 824-4001 \-v LA COMMISSION SCOLAIRE RÉGIONALE DE L’ESTRIE 740 rue Galt ouest, Sherbrooke P.Q.SERVICE DU PERSONNEL COORDONNATEUR de L’AMÉNAGEMENT ENDROIT: Commission Scolaire Régionale de l’Estrie Service de l’Équipement 740 rue Galt ouest Sherbrooke, P.Q.ATTRIBUTIONS: — Sous l’autorité du directeur des Services de l’Équipement, le coordonnateur de l'aménagement est responsable des opérations de construction, de transformation, de réparation et d’entretien de biens mobiliers et immobiliers de la Commission; — Il supervise les travaux de réparation, des systèmes de plomberie, de chauffage, de réfrigération et des installations électriques; — Il participe à l’élaboration des politiques et à la programmation des activités du Service de l'Équipement; — Il voit à la coordination des plans et devis des projets de construction auprès des professionnels retenus par la Commission; — Il coordonne l’utilisation des locaux en collaboration avec les directeurs d’écoles èt de services; — Il dirige les contremaîtres d’entretien général.QUALIFICATIONS REQUISES : — Diplôme universitaire en génie mécanique et/ou électrique — Cinq (5) années d’expérience pertinente.SALAIRE ANNUEL: $12,290.à $20,857.00 selon l’expérience suivant la politique administrative et salariale du personnel cadre établie par le Ministère de l’Éducation.Les candidats intéressés doivent faire parvenir leur demande et leur curriculum vitae au plus tard le 31 décembre 1974 à : Monsieur Lucien Carrier Le Coordonnateur de l’Emploi Commission Scolaire Régionale de l’Estrie 740 rue Galt ouest Sherbrooke, Qué.COMMUNAUTÉ URBAINE DE MONTRÉAL (Offre d’emploi permanent) Conseil de sécurité (Salaire annuel pouvant atteindre $18,000.00) La Communauté urbaine de Montréal est à la recherche de candidats aptes à remplir les fonctions énumérées ci-après.COORDONNATEUR APPROVISIONNEMENT ET ÉQUIPEMENT NATURE DE L’EMPLOI: Coordonner et contrôler les achats faits par voie de réquisition; maintenir un inventaire permanent des divers articles et en contrôler la distribution; superviser l’entretien des immeubles et équipements qui sont sous la responsabilité du Conseil de sécurité publique.ADMISSIBILITÉ AU CONCOURS: Instruction: Détenir le diplôme de l’Association canadienne de la Gestion des Achats ou posséder une formation pertinente et équivalente.Expérience: Posséder quelques années d’expérience progressive et.pertinente à la nature de l’emploi; bonnes connaissances des techniques et procédures d’approvisionnement et d’inventaire.Divers: Facilité d’élocution et de rédaction en français et en anglais; qualités personnelles appropriées; état physique satisfaisant.CONCOURS NO: 74-1077 COORDONNATEUR D’INFORMATIQUE NATURE DE L'EMPLOI: Coordonner les activités reliées au développement et à l’exploitation de systèmes informatiques ainsi que l’analyse et la programmation en fonction de l'utilisation maximale du ‘ soft ware’’ et du “hardware” présents et futurs.ADMISSIBILITÉ AU CONCOURS: Instruction: Détenir un diplôme universitaire en informatique ou en toute autre discipline appropriée.Expérience: Posséder quelques années d'expérience progressive et pertinente à la nature de l'emploi; bonnes connaissances du développement de projets et de l’exploitation de systèmes informatiques.Divers: Facilité d’élocution et de rédaction en français et en anglais; qualités personnelles appropriées; état physique satisfaisant.CONCOURS NO: 74-1079 ANALYSTE SYSTÈMES ET PROCÉDURES NATURE DE L’EMPLOI: Analyser et coordonner les divers documents et formules en usage au Service de police et au Conseil de sécurité publique; concevoir et analyser les graphiques d’acheminement démontrant la circulation des documents; maintenir un registre des formules; concevoir des systèmes permettant une utilisation rationnelle des ressources humaines.ADMISSIBILITÉ AU CONCOURS: Instruction: Détenir un diplôme universitaire en sciences administratives ou en toute autre discipline appropriée.Expérience: Posséder quelques années d’expérience progressive et pertinente à la nature de l’emploi; bonnes connaissances des diverses méthodes d'acheminement et de la conception de formules et de systèmes.Divers: Facilité d élocution et de rédaction en français et en anglais- qualités personnelles appropriées; état physique satisfaisant CONCOURS NO: 74-1080 TRAITEMENT: Le traitement initial pour ces postes sera déterminé selon la compétence et l’expérience des candidats.Avantages sociauxtvacances.congés de maladie et fonds de pension.EXAMEN: Un examen oral sera tenu afin de juger de l’expérience et de la compétence des candidats à remplir l'une ou l’autre de ces fonctions DEMANDE D’EMPLOI: Les personnes qui désirent participer à ces examens doivent se procurer une formule de demande d'emploi au Bureau du Personnel de la Communauté urbaine de Montréal, 3585, rue Berri suite 190 Montréal H2L 4G3 et la retourner dûment remplie le ou avant le 30 décembre 1974.V! TÉLÉPHONE: 872-6950 BUREAU DU PERSONNEL f 6795 t informations Internationales Le Devoir, samedi 21 décembre 1974 • 9 Rabin prêt à rencontrer Sadate “n’importe où et n’importe quand” TEL AVIV (d’après AP et AFP) — Le chef du gouvernement israélien, M.Yitëhak Rabin, s'est déclaré prêt à rencontrer le président égyptien Anouar Sadate “n’importe quand et n'importe où " pour tenter de parvenir à un accord de paix.“H faut être deux pour faire la paix’’, a-t-il dit hier au cours d'un déjeuner d’hommes d’affaires.“Si vous voulez réellement la paix, alors vous avez en nous un partenaire”.M.Rabin a rappelé que le président Sadate avait fait des ouvertures en ce sens dans une interview à une chaîne de télévision américaine.Mais, a-t-il ajouté, le ministre égyptien des Affaires étrangères M.Ismail Fahmi a formulé il y a une semaine à peine des conditions inacceptables en imposant qu’Israël interdise toute immigration juive pendant 50 ans en échange de négociations de paix.' Le président du Conseil a regretté que le président égyptien “parie à la télévision américaine mais pas à Israël”, et il a exprimé l'espoir que le Caire n’en reviendrait pas à une politique militariste après la visite que M.Leonid Brejnev doit faire en Egypte au mois de janvier.Par ailleurs, treize personnes ont été blessées par une bombe qui a explosé hier après-midi dans le centre de Jérusalem, a annoncé la radio israélienne.Il s'agit de six hommes, dont deux policiers et de sept femmes et enfants.Selon la radio, l’explosion s’est produite dans une voiture de la police où des policiers venaient de déposer un colis suspect qui se trouvait placé devant des magasins de la rue Ben Yehuda, dans le quartier juif de Jérusalem.L'explosion a éventée la voiture et des débris ont fauché des passants et endommagé les bâtiments dans les alentours.Selon la radio, deux des blessés sont dans un état grave.La rue Ben Yehuda est la principale rue commerçante de la nouvelle ville de Jérusalem et elle connaît une animation particulière le vendredi après-midi car les gens font leurs emplettes pour le sabbat qui commence au crénuscule.L’attentat a été revendiqué par le groupe palestinien “Front de Lutte Populaire'1.L'opération, a déclaré un porte-parole de cette organisation, a été faite par le groupe du “martyr Abou Sakr” (du nom d un fedayine tué il y a trois mois dans le Sud-Liban).Son nom de code a ajouté le porte-parole était “opération Mgr Capucci”.L’agence palestinienne d’information Wafa, rappelle-t-on, avait diffusé peu avant un communiqué du porte-parole militaire du commandement général des forces de la révolution palestinienne annonçant que cette opération avait été menée par “un de nos révolutionnaires appartenant aux groupes spéciaux en Palestine occupée”.Fiducie du Québec le"Tfii/r'de/ Cai//e/ pop.Postes de direction Services financiers 'Une restructuration importante au sein de nos services crée l’opportunité à des personnes compétentes de combler les nouveaux postes suivants : Directeur — Placements Sous la direction du directeur général adjoint, dirige et contrôle les activités reliées à la Gestion de portefeuilles des Fonds Propres des Compagnies du groupe et du portefeuille d’obligations, d’actions et d’hypothèques du Fonds Garanti.L’élaboration des politiques, stratégies et du programme de placement relève de sa direction.EXIGENCE%:Degré universitaire en sciences commerciales, administratives ou économiques avec environ 5 ans d’expérience dans le domaine des marchés financiers, avec spécialisation en gestion de portefeuilles d’obligations.Capacité à diriger du personnel.Gérant — Fonds Garantis Sous la direction du directeur du service, dirige et coordonne les activités reliées à la réception des dépôts garantis.La promotion des dépôts et les méthodes pour améliorer les procédures relèvent de sa responsabilité.EXIGENCES : Degré universitaire en sciences commerciales, administratives ou économiques avec environ 5 ans d’expérience dans le domaine des marchés financiers, avec spécialisation dans le dépôt garanti ou autre véhicule d’épargne compétif.Capacité à diriger du personnel.TRAITEMENTS : En fonction de l’expérience et des qualifications, avec programme complef d’avantages sociaux.Les demandes, traitées confidentiellement, seront adressées au : Service du personnel, -Fiducie du Québec, 511, place d’Armes, Montréal, Québec H2Y2W7 It Société centrale d’hypothèques et de logement Central Mortgage and Housing Corporation DIRECTEUR ADJOINT DIVISION DE L’INFRASTRUCTURE MUNICIPALE SIÈGE SOCIAL, OTTAWA LE POSTE En qualité de membre de l’équipe de gestlop.du programme, le cartdidat retenu aura à s'acquitter des fonctions que voici : Établir le “Plan annuel” et les prévisions triennales — en faisant valoir les plans quinquennaux explicites de financement des projets provinciaux et municipaux de traitement des eaux d'égout; — en élaborant et en évaluant les tendances économiques influant sur les projets Il 10 Monsieur Brn-ole I.V00 Bon week-end i ini U* petv Ambroise 2 30 l.os protecteur* 3.00 Sports 74 1 INI C ost arrivé «rite semaine 1 30 Jttinv 5 00 Sur le matelas 6 00 A, liwlil:'* ën nt,:it hë 7 00 1,0 jiwtMer 9 «N» l.es grands Npcetodc» Comment \oler un nullum ipo licier Américain 1906» 10 10 l.ej nom elk’s TVA Il «N» l„1 :1Hllëlir du lëüip* Il 15 Sans pantmilles Une peltte hutte (comédie Amerkain I96(P 12 15 s,.n, ii.mldtifK'* la's heure* chaude* «drame Français 1969» a 215 la* 10 vous informe 2 » Fin des «'missions C B M T O 9 30 Klëphanl Ixiy r 10 00 The Fhnlstones Il oo IV 27 Il M* Krwi h l»f D>ë '"P Il oo children s cinéma | 00 N Fl, Football 1 10 SpmD week 100 ( 111 l uHin* < 500 link* Bunn* 600 ( IK, Saturday evening news Take time with N'uel llamson Paul Samis in friends and lovers.fhe tfift of winter Hockey "Hoston à Toronto" ( cidith.The National .Provincial Affairs Montreal Tonight ( iné-six "Negatives idramolMSi CFCF © «.INI University «if the air 8.28 Kd (Hon 7.00 The rommumtv 7.30 Rocket Rohinhnnd H 00 Spideunan .e 8 30 The pink panther show 9,88 Flintxtoncs 9 30 Santa's workshup 10 «III Story Thi'alre 10.30 The Hudson Brolliers c 11.80 Survival II 30 Magk* Tom s H«»ad Show i : mi Mussion impossible 12 .30 S.iturdav at movies: King's pirate" (drame* 1967» c 3 00 Cekhrity wresting coo Know vour sports r 4.30 Wkle world tif sports .e 6110 The «mI«I eoupk* r 6 30 The Clifl Kdwards c 7.00 Fmergemv e 8.00 Academv Performance Pulnstutf (eomédio-1970» c III INI Ikuijo |mi lor .e III 30 Ootnpapa e It IN) The (TV National r II 18 Pulse 12,88 Saturdav night feature movie Downhill racer ««Irame I969« e DIMANCHE CBFT 0 8.55 Ouverture et horaire 900 Roquet belles «treilles 9 30 l.c roi léo 1000 Une fleur m'a dit 10 15 la* jour du S«'tgn«uir II 00 Festival «le Jan «k* Montreux l.e quartet «le Chtco Hamilton 12.00 l,a si'maine verte 1 DO FtNilhall Demi finale 1.10 Khos du sport too D hier a demain voo SD 600 Politique atout 6 30 Téléjournal 6 10 Nouvelles du sport 6 50 Politique provinciale 700 lai petite patrie 7 30 la's beaux dimanches (hlbcrt Iks aud 8 10 I.cr beaux dimam hes Millionnaire a Froid 10 30 Télé journal 10 t5 Sports-dimamhe It 30 Ciné-club la»* «amisardx" (drame -«ais 1971» Fran- C F T AA © 8.55 Ihmiirc-Bienvenue 9 INI l.es p tits bonshommes 10.30 C'était le h«»n temps .12.00 Bon dimanehe 2.IN) I, Fglise sur la place .2.30 l.a soeur volante 3.00 A T heure olympique 1.00 Télé-quilles 5.INI Information voyage 5.30 Au royaume «les animaux 6(H) Music-hall des jeunes 6 :to Jeunesse 7 :M) l.a veillée du temps des Fêtes 8.30 Ciné-Choix: l.ili (comédie — Américain 1953» ¦ 10.00 Regards sur le monde 10.30 l.es nouvelles TVA 11 INI Li Ile heure 12.00 Monsieur la Caille (drame Français 1955» ¦ 1.30 l.e 10 vous informe CB MT O 19.96 This is the Life 11.00 Meeting Place 12.00 Any Woman Can .I2.:IQ Montreal Mosaic .12.45 A Way Out.COO Pay Day .1 .ilO Country Canada 2 00 NKt.Football 4.:t0 Sports Week 5.00 Music to See .5.;l0 Hymn Sin»; 6.99 The Wonderful World of Disney 7 00 The beachcombers 7.10 The Irish Hovers.H.00 The Waltons 0.00 Performances 10.00 Drink, drank, drunk 11.00 The National M.I5 Nation s Business 11.21 Miss Sadie Thompson (drame 19541 I.15 Station Closing CFCF © « 00 Cmvci'ily n[ ftp Air « M TV Community t oo Crotanwds T.10 Kalbcrino Kulilman O lio Up* Humbard 0 00 Oral Uobptt.PrespnU 0,10 II Is Wrlltpn 10 on Hip llpllpnlp Prooram 10 :10 TpMumpnlpo 1 00 I'ndpt Allarli 100 Jasun Kino 4 00 Mr Chips 4.10 Lovp In a rold pltmatp 9 30 llarnpr Tpd Armslrnn* « no Oral Hnbprts Chrlslmas Sppi lal , 00 Thp Jullp Andrpws Chrlslmas spprlal 0 00 Kujak » no Prop lu bp *nu *nd mp mao W-5 1100 rhr CTV National Npws 1110 Pulsp It 00 Sunday Niyht KpaHirr Mow Hp wp «0 run ml ihp mulbprry bush ipumpdlp IOSOi.Le talent du comédien est grand.D'ailleurs, le quatrième acte souffre beaucoup de son absence.On se contente alors des traditionnels va-et-vient de gauche à droite, en plus de parler aussi longuement qu'inutilement.Seul le jeu compte, dans ce théâtre à histoire archi-connue.Au dernier acte (alors qu'on devrait avoir les meilleurs moments) le jeu tombe; on ne fait que parler.Le mouvement a disparu, on a l'impression de revenir aux scènes de présentation du début.Dans l'ensemble, les comédiens manifestent une aisance indiscutable.La plupart n'en sont pas à leurs premières armes.Ils se passent la main élégamment.Jean Besré (qu'on voit davantage à la télé) m'a semblé avoir quelque mal à démarrer mais après 2-3 répliques, il faut voir comme il se débrouille, quelle astuce il possède.Louise Marleau (Mme Chanal) et Léo'Ilial (M.Chanal) n'évoluent pas dans ce type de pièce pour la première fois.Ils y brillent facilement.On peut en dire autant du ridicule Cous-touillu de Guy Provost.La composition réussie amuse même si elle ne provoque pas le gros rire d'Hubertin.Ses présences sur scène sont trop brèves pour y arriver.Les personnages secondaires s'insèrent bien dans l'univers.Pour reprendre la phrase caractéristique de la bonne Marthe de Germaine Giroux “Si j'disais l'contraire, c'est que j'mentirais".La mise en scène de “La main Passe" d'Albert Miliaire épouse et valorise bien le vaudeville.Assez conventionnelle, bonne directrice de comédiens chevronnés, elle a surtout le mérite d'avoir laissé toute latitude de jeu à un comédien tel que Guy Hoffmann.Il faut souligner les décors de Robert Pré- cinéma ANJOU: 7HI7 boni des (îalories «l'Anjou.353-5960.Scrpiio 100.5.10.9.30 et "l.a barbe à papa 3.20.7.35.AHI.HOI IN: 1004 Sto-Cathcrine K 288-2943 i.c cercle noir " 2.20.6 00.9 50."Coxa Nostra le dossier Valaehi" 1210.3.55.7.40.ATWATHH: Niveau métro Alexis Nihon.935 4246 'Airpttrt 75 ' KM).3 00.5.10.715.9.30.ATWATKH H: Niveau métro Alexis Nihon 931-3313 "Animal crackers ' 130.3.25.5 20.7 15.9 10 AVKNi'F; 1224 (Jrecne.Westmount 937-2747 Taking of Pelham I-2-3 I 00.3.00.5 00.7.00, 9 00 9 BKAVFH: 5177 ave du Parc 844-1932 ' Hoorn II I 25.4.15.7 05.9.55.3 on a wafer bed 12 00.2 50.5.50.8 30 H Fit HI : 1280 St Denis l.e canardcur' I 50, 5.45.9 45 et "Colt pour une corde" 12 05.4 (Kl, 7 55 BIJOU: 5030 Papineau 527-9131 Tango théâtre CASANOU8: (Association espagnole» 485 Sherbrooke O.844 3691 Mathieu et Mar-coux du Jeudi au dim 22h30 IN CONCKHT: 2 l.e Hover.861-5669 Sonny Stitt 2IHS0.23h30.Ih30 NOUVkU.K COMI'AUMK TIIKATRALE: 1200 llleury Relâche I.K PATRIOTE: 1474 K Ste-Catherine.523 1131 Jacques Antonin du Lundi au Vend 21 h Sam Mi Mt Dtm: 2ih.LA POUDRIERE: Ile Ste Helene 526 0821 La belle au bols dormant de M Frechette du 14 déc, au 5 jam I4h ten F i IHh ten A t, RIDEAU VERT 4664 St Denis 844 1793 La Sagouinc II d Antonine Maillet du Mardi au Sam 20h Dim I9h THEATRE DU NOUVEAU MONDE: 84 Ste Catherine O 8610563 "La main passe de C Feydeau, du Mardi au Ven 20h Sam I7h 20h Dim I9h THEATRE D'AUJOURD'HUI: 1297 Papi neau.523-1211 l^es hauts et les bas a la vie d une diva de J C Germain 20h30 Dim Relâche THEATRE DE Ql AT SOU8.100 ave des Pin» 845 7227 Quatre a quatre de Michel Garneau de mardi au vend 20h30, Sam I9h30.22h.à partir de Dim Relâi he PLACE DES ARTS vost ainsi que les costumes de François Barbeau, réussis dans les moindres détails.Ils agrémentent ce cadeau des Fetes dont l'emballage demeure quand même plus beau que le cadeau lui-même."Le chant du fantoche lusitanien" constitue le deuxième exercice public de la section française de l'Ecole Nationale de Théâtre.Cette pièce didactique, sérieuse, dénonce en la relatant l'oppression africaine.L'auteur Peter Weiss, traite du colonialisme portugais à l'endroit de l'Angola, symbole exemplaire de tous les autres colonialismes.La production de l'ENT m’est apparue d'une rare qualité: décors réussis, comédiens talentueux à Taise, direction soignée, en somme un spectacle rodé.Un texte pourtant difficile et peu spectaculaire qui dit des choses, exige de longs moments de parole, de véritables discours mais même si on n'y joue pas toujours, il passe très bien.Evidemment, une oeuvre comme celle-ci, aussi peu reposante, ^s'avérerait peut être un échec auprès du grand public qui va souvent au théâtre pour se distraire, il en a bien le droit! Les gens trouveraient difficiles ce théâtre de dénonciation, tant les choses sont dites vertement, sans détours.Jouant 5 jours devant un public assez averti, TENT peut se permettre de risquer, peut nous permettre de voir une telle pièce.Cette création se montre aussi engagée que la dernière "La Pétaudière" de Roland Lepage, à la différence qu elle s'inscrit dans un tout autre régistre.Lepage avait choisi l'humour, la derision en traitant du Bill 22 par le biais d'une vulgaire histoire de soupe, ici Peter Weiss a fait fi de tout biais, de quelque détour.Tout est dit.L'histoire de Thomme cherchant sa femme et ses enfants dont il a été coupé parce qu'emmené aux travaux (forcés) obligatoires de l'état, est véridique.Pas besoin de nommer la servante Anna (elle est reproduite à x exemplaires) enceinte de six mois, battue, humiliée et dépossédée en prison uniquement parce qu’elle avait voulu rentrer chez elle après douze heures de travail.Il restait des chemises à repasser, alors! Le Nous-dépossédé représente l'Angola, mais aussi le Mozambique, la Guynée, l'Afrique entière.On croirait même entendre la voix du poète Paul Chamberland qui criait dans "Terre Québec" "nous mêmes partageant Tespace a-patrié" lorsque les noirs déclarent: "cette ville ne nous appartient plus.On parle d'assimilation: 1% sait lire, les 99 autres analphabètes gagnent 7 piastres par mois, etc.Le spectacle parvient à exprimer ce chant didactique.On y fait des numéros, on y chante, on clame une parole revendicatrice dans un décor à forte teneur métallique superbe.Le fantoche lusitanien (c'est le nom d'une ancienne province romaine de la péninsule ibérique devenue à peu près le Portugal, c'est dire si l'auteur remonte le cours de l'histoire) est incroyable.Cet espèce de sorcier vaudou possède une chevelure argentée faite de boites de conserves, elle impressionne.Ses yeux sont constitués de deux enjoliveurs de roues différents l'un de l'autre, entourés de couvercles de sceaux, adossés côté à côté pour former une couronne encerclant les yeux.Un tuyau fait office de nez.une cuve en cuivre sectionnée en deux, ouvrable est la bouche.Le fantoche parle, ricane surtout jusqu'à ce qu'il croule à la fin.Ses mains osseuses, métalliques ressemblent à des pattes d'araignée gigantesque.Certains moments se révèlent des trouvailles d'ingéniosité alors qu'à d'autres, on parle et une lourdeur ne saurait nous échapper.La scène du début montre un théâtre de marionnettes, les deux comédiens parviennent aisément à épouser l'allure de ces poupées.Un habile enchaînement suit et vient l'histoire du général “Dio-goKao".Le récit en trois cartes géographiques unifie le spectaculaire et le didactisme pour une des scènes les plus efficaces.D'une carte à Tautre, le général grossit, s'enrichit; la troupe des noirs détruits (par lui) grossit également comme lui.La morale dit qu'il apprit la haine aux gens.Un chant vient terminer le tableau.Tout au long, peu d’effets d’éclairages, la pièce se veut dépouillée à ce plan.Par la suite, on traite des conditions de vie, de dépossession (le didactisme s'amplifie), des esclaves, des mines etc.La lutte pour l'indépendance s'organise: 15 mars 1961.l’Occident vient en aide au Portugal, le moment manque d'humour, il dure.Heureusement arrive la fable "Le renard et le Vautour" sau.k Milium rin.KTim smh l.llllr Rrd Hldiny HixmI Thr Ihrw lilllp pi#* llh ¦ I5H.10, Mu,k Hall des Kelr* limio 22h l)im "foni c« BttodMM" 11.00.Musir-Hall dpi KpIps XOfcJO SAI.Uî MAISONNKCVK Rdiihe TIIKATRK TORT ROYAt.: I.c Sej Horw de K J Moore Sam I#h10 MkîO.Dim ReUtdie de la peiyersion ' 12.15, 3.35, b.40.10.05.T.es eontes érotiques" 1.45.5.10.810 CAYUMKN: 1200 Stc-Catherine 523-5180 l.e chaud lapin" 2.05.5 45 .0.25."lais bi llies dans la ville 12 30.4 10.7 50 CHAMI'I.AIN: 1815 Sle Calherine K 524-1685 On justicier dans la ville" 2 45, 6,15.0 45 et l.os dins I 00, 4 30.8.00.(TIKVAI.IKR: 1500 SI Denis 845-3222 "la’ trio infernal" 12.25.2.45.5,05.7.25.0 45 CINKMA 2(810 855 Décurie 277-2001 Sam "Yellow Submarine" 7,on The eoneerl lui Hunglu Desh" 0 30 "Harold and Maude 12(81 I’M Dim "Woodslnek .100 yellow submarine" 7.00 "The concert for Banala Dcsh" 0 30 CINEMA V: 5550 Sherbrooke.489.5550 (Salon ronpei Ifahbi Jacob" sam 6.20, 045.Dim: 2 55.6 20.0 45.Marry me.Mary me Sam.8 05 Dim: I 15, 4 40.8 05.Pourquoi Israël" Sam.8 00 Dim 130.4 50.8 20 CINEMA 7c ART: 3180 Hélanper K 722-0302 "lui montante sa ree" Sam 5.50.9 30 Dim 2 10.5 50.9 30 "U corne de chèvre Sam 7 45 Dim 4110.7 45 CINEMA MINI,I I1,I n,: j pi.uc I.onyHcuil «77-79.11 Erenesle loo, 5.10.«30."Le Clan" 1(15.7 15 CLAREMONT: 50.18 Sherbrooke 0 486 7.105 Island at the lop ol Ihc world 12 45.2 55.5 05 .7 15 .9 25.CIIEMAZII 8610 Sl-Denis 188-421(1 l.'Ar-naqtic 1.30, 5,30, 9 35 "Sentimentalement votre" 12 00.3 50.7 35 DACPIIIN: l McLaren I 2.198 Heaubicn 721-6060 "Mon nom est personne" I 00.1.00, 5 20.7 20.9 30.DACPIIIN: iKcnoln 2398 Beaubien 721-8060 "Toute une vie 2 00.4 20.7 (10 9.10 ELECTRA: 1114 Sle Calherine E 522-0177 Banane mécanique" 1 00 .4.35.7 50.Les dénions 2 10.6 00 0 25 ELYSEE: 35 Millon 8426051 (Salle Rcnoin Sam dim Amateord LOO 3.10.5 20.cio, lo,(Ml (Salle Eisenstelm "Montreal Main Sam dim 1 00.,1 10.5 20 7 «Il 10 00 H.M R DE LYS: 858 est, Slc-Calheiinc 2881303 law bidasses s en vont en «uerre .1 30.3 30.3 3».7 30.«30 1206 Ste Catherine E 325-8600 Lés beau* dimanches" Sam 7.10 9 Kl Dim I 30.3 Kl.5.10.7 30.» .10.'EAN TALDN; 4255 Jean-Talon E 725-7000 Les aventures de Plnucchtn" Sam 6 20.8 50, Dim 7 30.3 55.8 20.8 50 KENT: 6100 Sherbnmke II 489 9707 The Appienliceshln ol Duddc Kranlr 12 45.2 50.5 00.7 0S.9 15 LOEWS: 954 Ste-Catherine O 888 Si’SI ÇiKlIather .2 sam 12 00 .3,30, 7 Ou.10.10 Dim 12 45, 4 20.8 00 MAHpNNKCVE: 3001 Sherbrooke E 525-,1?* *v*lRUM* do hnorchin Mm.uî’SaiS' n,ni 1 M- 9 W.« 20 .8 50 MERCIER; 4260 Stel alherlne K 15541224 LeiureUte 12 30 2 45.5 00.7 15.9 30 MONKI AND: 5594 Munkland 494 3479 Papillon ¦ no 3 10 9 25 InletOerinc Proiocl 3 35 .7 40 01 TREMONT 1248 Bernard O 277 4145 Sion The Kina ni Marvin Cardem "(Ml.The last delai) (s i I I 9 30 Drive, he Mid 1*00 pm Dim Drive, he wid qui théâtralise de belle façon le discours.Il faut souligner le numéro de danse simple mais efficace des deux comédiens.Dès lors, on sent très bien la progression finale.La montée du ton permet d'en arriver à la chute du fantoche.On termine en annonçant la libération prochaine après nous avoir, non sans une pointe d'humour noir, annoncé: "Touristes soyez les bienvenus au Portugal".On entend un message publicitaire prosqu'identique aujourd'hui.Une production professionnelle excellente, telle est la marque des réalisations de TENT.Les comédiens évoluent sans heurts, habilement dirigés par le metteur en scène Gilbert Lepage, le rodage est à point.Certaines troupes amateurs auraient avantage à aller voir ce qui se fait dans les écoles, l'exemple pourrait servir.Une pièce comme "Le chant du fantoche lusitanien" ne valorise pas la performance individuelle, tous les comédiens défilent.Les 4 femmes et 5 hommes de troisième année se débrouillent fort bien.A part d’occasionnelles articulations moins mordantes, les voix portent sûres d'elles-mêmes.Peu facile, un tel spectacle vaut d’être vu au plus haut point.les THÉÂTRES "Les hauts et les bas dans la vie d une diva, Sarah Ménard, par eux-mêmes”: Sarah Ménard, diva new-look, prima donna, fille “game pis wide-open”, originaire de Ste-Martne-sur-mer en bas d'là côte.L'incarnation de Nicole Leblanc nous en fait voir de toutes les couleurs.Une bonne soirée, grâce à J.-C.Germain, (au Théâtre d'Aujourd'hui).• “Quatre à Quatre" : une douce musique de chambre, dans une poésie humoristique de Michel Garneau.Une habile direction de comédiens, signée André Brassard, permet un peu de sourdine tout en nuances.Très bon spectacle, (au Quat’sous).• "La main passe": Un Feydeau qui saura plaire aux amateurs, davantage par sa facture que par la pièce elle-même.Guy Hoffmann y est irresistible: dommage qu il ne soit que dans deux des quatre actes.Un cadeau des Fêtes dont l'emballage séduisant camoufle une certaine usure.(au TNM).• "Le chant du Fantoche lusitanien" : Angola-Portugal, colonialisme symbolique de bien d'autres.Cette pièce didactique de Peter Weiss est produite avec très grande efficacité par les élèves de l'Ecole Nationale de Théâtre.A voir, (au Monument National).• “La Sagouine II": la même Sagouinè, dans sa langue, son cadre, avec son tablier et' sa coiffe, dans de nouveaux récits.Qui a aimé, aimera sans doute encore.(au Rideau-Vert).• "Sea Horse": dernière production de la compagnie Jean Du-eeppe.Une pièce d'apparence banale et simple qui se veut profonde.On en reparlera! (au Port Royal.PDA).A .Ci.Les Ateliers de Françoise Graham Enrg.S110 avenue du Parc (Coin Laurier) • Expression corporelle • Chorégraphie • Technique Permis de culture personnelle du Ministère de l'Éducation No 749870 Renseignements: 273-2213 •J 00."The lasl dcUtii" fs.U.i 4.30 Jeremiah Johnson 7.00.Nos plus belles années" 9.80 IMI.ACK: 698 Stc-Catherine () 866-6991 Man with the golden gun" 12.20.5.00.7 10.93(1 IM KH HOT : 1590 St-Denis 845-3222 Defense de savoir" I 10.3 15.5 20.7.20.9 25.IM.ACF DU CANADA: Hôtel Champlain 861-4595 The Front page I 15.3 15 5 15.7.15.9.15 IM,ACF.VII.I.F-MARIF: tfirand cinéma» 577 Dorchester O 866-2644 “(Jrovc Tube 12.10.I 50.3 25.5 05.6 40, 8 20.10 (K» IM.ACF VII.I.F-MARIF: (Petit «incmai 577 Dorchester O.866-2644 "Chinatown " 1 40.4 10.6 40.9.10.IM.A/A: 5605 St-Hubcrt.274-6155 l.e chaud lapin" 2 05.5 45.9 25 Les brutes dans la ville" 12.30.4 10.7 50 PUSSYCAT: 4015 St-I.aurent 845-5215 Female moonshiners' 1.15.4.00, 6.45.9 30 The doctor and his women" 12.00.2 50.5,35.8.25.Kl YOU: 6906 St-Denis.277-3125 «Salle i» Doctor Jivago 12.45.4 20.7 55.«Salle II» "Kxorcisme et messes noires" 2 15.5 45.9 20 "Amour délicieuse" 12 30.4(8).7 35 ST DFNIS: 1594 St Denis 842 4211 Une coccinelle en balade" 12 30.4 15.8 05.I.a « hevawhee vers l'ouest" 2.06, 5 50.9 40 SKVIM.K: 2166 Ste-Catherine /2 )3'/a 13Va $113/4 ip/a 113/a $18'/2 18 Va 18 Va $113/4 IIV2 11% 517 17 17 $23% 22% 22% 523 23 23 $19'/a 18% 183/a $8'/2 8 Va 8% $10% IOV2 IOV2 $5 Va 5 Va 5 Va 175 175 175 $10% lO'/a 10% 31 31 31 514% 14 Va 14% 514 14 14 310 310 310 $5 Va 5 Va 5 Va 310 310 310 130 130 130 415 415 415 $22 21% 21% $93/4 93/a 93/a S13’/2 13 Va 13 Va 315 315 315 $12% 12 Va 12*/2 105 97 100 $8 8 8 210 200 210 $13 123/a 13 $12’/2 12*/2 12*/2 $413/a 41% 41% 440 440 440 510% ,10% 10% 58 Va 8 Va 8 Va 5283/4 283/a 28% 190 175’ 190 57% 7% 7% 515 .15 15 190 190 190 375 370 375 513 13 13 S7’/2 7*/2 7*/2 $5% 5 Va 5% S 133/a 133/â 133/a 58 Va 8 8 Va 58 Ve 8 Ve 8 Ve 400 400 400 $13 Va 13 57 7 168 168 $19% 193/a 19% S7’/2 7*/2 7*/2 $73/a 73/a 73/a $14’/a 14 Va 14Va + Va 13 7 168 -1 ! + Va -147 1 - Va 1 + Va Va Va Va Va 1 + Va - */2 % Va ! + Va - Va -5 1 + % -2 1 + % + Va -1% -122 - % - Va -10 - */2 -5 + 10 + Va - Va - Va -10 » - % 1 + Va 1 — Va + 10 j + Va + V2 —10 —15 - Va [ , ) + % Va - Va -7 -IV2 - Va Tru-Wall 100 400 400 400 Turbo R 3500 71 70 71 Ulster P 22616 37 35 35 - 2 Ultramar 5315 205 190 190 -10 Unican S 300 120 119 119 + 4 Unicorp F 1700 100 95 100 -10 Cons Gas 4254 $143/a UVa 14'/2 - Va Con Gas B z30 $61 61 61 Con Gas D 1105 $22% 21% 22 Con Glass 172 $10*/a IOV2 lO'/a Conwest 2650 205 195 200 +13 Cooper C 425 210 210 210 Cop Fields 1000 75 75 75 Corby vt 100 $15Va l5*/a IS'/a + Va Cornât Ind 1925 410 405 410 +10 Cr Food A z20 $24'/a 24*/a 24*/4 Coseka R 9700 157 145 157 +14 Camflo Can Cem L 1900 $83/a C Geother 7380 33 C Nor West 4715 225 C Pakrs C zlO $17% Can Perm 2000 $16*/2 CS Pete 19300 150 C Tung 2150 245 Cdn Arrow 1000 21 C Cablesy 300 $10 C Cable w 3550 90 CdnCel 8325 415 C Curtis 2300 27 CE Gas 20500 173 C Homestd 7875 220 C Hydr 1310 385 C Hydr pr 100 $9*/4 27247 $5'/4 CIGO CIL 300 $17'/; C Int Pow 300 $107/1 C Manoir 300 295 C Malart 2500 18V; C Marconi 400 265 C Ocdental 903 $7 CP Inve 4325 $12* CP Inve pr z!6 $247i CP Ltd 18272 $13* CPL A p 100 $8^1 C Reserve 6200 132 55 55+2 17 Va 17 Va 330 340 340 345 - 5 80 80-5 121 125 7 7 - Va 10 10 63/4 63/a - Va 2 l'/a 22 + 3/a 112 112 - 8 11 H - 4 12 12 Va + % 13 Va 13 Va - Va 280 280 -25 33% 33% - % 380 380 -20 8 Va 8% 32 33 - 1 215 215 -10 17% 17% 16% 16 Va- + Va 145 148 - 1 245 245 21 21 - 1 10 10 85 85 - 4 355 410 +30 27 27 171 173 + 2 202 205 -15 380 385 1 9% 9 Va - 3/4 1 21 21 - % 1 5 Va 5 Va + % 1 17% 17% + % 1 10% 10% - % 295 295 1 18% 18 Va + Va 265 265 7 7 + % t 12% 12% - % > 24 24% 1 13% 13 3/a - Va » 8% 8% - % 125 130 Costain R 500 55% 5% 5% + Va McLagn w 500 30 30 30 Craigmt 6550 300 295 295 - 5 MDS Helth 100 140 140 140 Crain R L 300 59% 9% 9 Va - % Melton R E 500 205 205 205 Crestbrk 1300 235 235 235 Melton A w z200 80 80 80 Crush Intl 2700 $5 5 5 - Va Mentor 3800 165 150 160 Cuvier M 8400 68 66 66 - Daon Dev 1300 $6Va 6V4 6V4 D Aragon 5200 13 Decca R 3400 175 D Eldona 1500 20 Deltan Ltd 300 350 Denison 2414 $35% 35 Dicknsn 3100 $8 Digtech z200 28 Distl Seag 3970 $32 Doman I 500 415 Dome 900 $50 Dome Pete 4070 $16*/ D Bridge z50 $17* D Citrus 800 400 D Explor 3300 18 Dofasco 2836 $21% 21 Dofasco p z40 $50 Dom Lime 300 $6Va Dom Store 8565 D Textie 2200 $6'/4 Domtar 1500 $19% 19 Donlee M 1200 245 DRGLtdA 900 $6* Dr Mc C A 700 $13'/: Du Pont z50 $19* Dustbane 700 410 Dylex Ltd 100 325 Dylex A 1900 325 Dynasty 9600 $6 Estn Prov z25 285 East Mal 8700 330 East Sul A 300 136 Ego Mines 1400 70 E-L Fin 250 250 E-L Fin w 1600 51 Electro A 1500 410 z50 $65 14000 5 10520 475 2 Va ni nce m 11 tiu’ftvvit' 1100 330 12475 *5% 4058 $24 Electro p E Asoc Emco Ethyl C Extndcar Falco C Falcon Fed IA 17230 375 Fidelty M S 400 $7 Fldelty r 1050 13Vi Fields S 1000 U Finning T 4900 $7 F City Fin 200 UVi FoodcrpL 1000 101 Foodex S 2300 170 Ford Cnda ilO $55 F Seasons 700 305 F Sca A pr 250 $5V< Francana 1500 $8 Fraser A 500 $203/i Frobex 8000 12 Fruehaut 300 SSVx GH Steel 100 $6 Gat Metr 5000 485 Gen Distrb 5600 $64» GMC 309 $31 "i Gerjn 1st p 100 $7 Genstar L 425 SI4VS Gnstar L w 1300 360 Gesco Ois Gt Masct Gt Mas r Giant Yk Gibral Glendale Goldray Goilan Graft G Granduc GL Nlckl GL Paper GL Pap w GL Power Gt W Lifte Gt West S ________ G West wt 7350 86 8975 42 8000 W 5100 150 1800 28 1100 IS'A 250 S20W 9800 88 2400 40 100 $6'/ 200 $50 MICHEL CHENIER L'ALLIANCE mutu«lle-vle est g$h®dC heureuse de souligner les suc- oreyhnd "* cès de Monsieur Michel Chénier gswcia .à qui l'Institut des assureurs-vle agréés du Canada vient de con- ouitcan .— tôrer le titre d'assureur-v'- * ¦ 13 13 175 175 - 5 20 20 350 350 35 35% - % 73/a 73/a - Va 28 28 31% 32 + % 410 410 - 5 4 5 Va 49 - % 16 Va 16% + % 17% 17% 350 400 +15 18 18 21 21 + % 50 50 6% 6% - % 15% 15% + % 6 6% + Ve 19 19% - % 240 240 - 5 6% 6% + % 13 Va 13% + Va 19% 19% 400 405 -10 325 325 + 5 320 320 53/4 53/a - % 285 285 315 315 -10 136 136 + 1 70 70 - 1 250 250 - 5 51 51 410 410 65 65 2 4 Va +1% 465 465 -10 22 Va 22 Va 325 330 -20 5% 5% + % 23 Va 23% 365 375 7 7 12% 13' 3 8 8 - % 6% 7 6% 6% 100 100 - 5 160 170 SS 55 305 305 -10 S 5 - % 8 8 20% 203/4 - % 10 10 S 5 - % 6 6 485 485 1 6% 6% - % 31% 31% - % 7 7 + % 14% 14% 3SS 360 250 2S0 -10 40 40 % % - % > 11% 11% + % 365 375 137 150 +13 28 28 - % S 5’/4 + Va 20% 20% - % •S 88 - 2 39 39 + 1 1 14% 14% + % 300 300 6% 6% + % SO S0 - 1 32S 325 •2 86 31S 335 +10 32 32 12 12% + % 370 380 -10 Martim A p z!2 $8% 8% 8Va Markboro z5 $8% 8 Va 8% Markel F 800 200 200 200 - 5 Martin 5500 25 23Va 23% -l'/a Mas F 19396 $13% 13*/4 13*/4 - */4 Matchan 3500 10 9 9 -1 Mattgmi 408 $13% 13% 13% - Va Mc Adam 2000 28 28 28 +1 McGraw H 2075 335 325 325 -10 McIntyre 1025 $29 28% 28Va McLaghln 8200 $7% 63/4 63/4 - % " ‘ ." " 5 % 5 1 Un Carbid zllO $143/4 14% 14% Un Gas 8550 S7'/a 7Va 7Va - % U Mining 500 30 30 30 +1 Union oil 1000 S7'/a 7Va 7% - Vx U Asbesto 400 230 229 229 - 1 U Can 17392 57Ve 63/4 7 + Va U Corp pr z50 514V4 14*/4 UVa UCorp 63p z25 $14 14 14 U Keno 346 $6% 63/4 63/4 + Va + 10 + 5 - 1 + 3 + 5 + 10 ME PC 100 $5% 5Va 5% MEPC w 400 115 115 115 Mercantil 4553 $12% 12Va 12% Mercn r 25794 108 91 95 ¦ Merland E 2500 115 115 115 Meta U 10000 9 8 8 Met Stores 100 $11 11 11 + \ Met âtr 67 p z50 $13% 13% 13% Met Trust 100 $10V4 lO’/a lO'/a MICC 900 $8 7 Va 8 Microsyst 8077 210 200 210 Micrsys w 3510 95 95 95 Midrim 5000 6% 6 6 Milt Group 1200 100 100 100 Minda 19900 15 IQ'/a 15 Moffat A 300 355 355 355 Molson A 950 $13 12% 12% Moison B 150 $13% 13% 13% + Va Monarc W z275 70 65 65 Moore 4348 $41% 413/a 413/a - Va Multi Acc 320 275 275 275 Murphy 200 425 425 425 -15 NaChrs I 3600 $6% 6% 6% - Va Nat Drug z20 400 NHeesEnt 218 100 N Pete 15134 21 Nat Sea A 100 $5'/a tYat Trust 225 516 NBUMine 9100 220 Neonex 13650 107 Npw Cal 7000 12 Newconx 700 325 N Kel 13000 21 N Prov.id D 2450 15 N Que Ragl 3700 186 N Sen 14000 22 N Yok Oil Z244 Nick Rim z500 Noble M 1600 N or Acme 5000 U Sisco 15225 220 205 206 _ 19 Un Tire 700 210 210 210 Un Trust 1300 310 300 300 — 25 UW OG 42000 70 70 70 Unir Gas 1000 136 135 135 — 1 U Sections 200 255 255 255 — 5 Upp Can 8800 86 82 86 + 5 Van Der 300 230 230 230 + 10 Van Ness 1300 220 220 220 Vencap 1000 60 60 60 Venpower 1800 55 50 55 + 5 Versatile 500 55 485 5 + 15 Versati A 500 400 395 400 + 5 500 S 8 Va 8 Va 8% + Va 900 $2l'/a 21 Va 21 Va 100 260 260 260 2300 320 310 315 -10 250 220 220 220 800 $9 83/a 9 + Va 35 - % Vestgron Vie G Tr Villcentre Voyagr P VS Serv A Wajax A Walk GW A 6122 $35'/a 35 Walk GW B 100 534% 34% 34% -13 Warn Can 200 475 475 475 - 5 WecoDev 2000 105 100 100 -10 Weldwod 1150 $6% 6 Va 6% Wstburne 200 $5% 53/a 53/a - % Wburn wt 100 250 250 250 +25 WcoastPt 3510 230 225 226 - 4 W Pet A p 950 $11 Va 11 Va ll'/a + % Westcost 600 $18Va 18Va 18*/a - % Wcoast w 7750 155 140 150 +15 Westeel 1720 $22% 22% 22Va W Bcas A 362 $6% 5% 5% + Va 400 400 W Dec 19650 278 257 264 _ 7 6% 6% WestMine 7100 154 150 150 100 100 Westfield 6000 45 39 40 + 5 17% 17 Va — 1 Westnhse 1300 $11 10% 10% Va 5% 5% + Va Weston 2225 518 173/4 173/4 _ Va 16 16 — % Wstn 4%p z7 547 47 47 210 220 + 9 Wstn 6pr Z40 560 58% 58 Va 102 105 — 1 Whithorse 780 140 130 140 + 5 11% 12 White Pas 1113 $5% 5'/4 5% Va 325 325 White P A 100 514 14 14 - Va new york Le Dow glisse sous 600 NEW YORK — Le marché est redevenu maussade, hier, a Wall Street où.dans une atmosphère relativement active, l'indice des industrielles est retombé au-dessous du niveau des 600 points pour clôturer avec une perte de près de six points.La séance s’était ouverte sur une baisse de quelques points qui s'est lentement confirmée par la suite.Les problèmes économiques que traversent les Etats-Unis, en particulier le chômage et l'inflation, continuent de peser sur Wall Street.La presque totalité des compartiments terminent en baisse, notamment les automobiles où General Motors cède un dollar, les ordinateurs où Burroughs recule de 11-8, les pétroles avec une perte de 1 pour Exxon, les papiers où Kimberley cède 11-2, les équipements de bureau où Xerox, régresse 1 3-8, les cuprifères avec une perte de un dollar pour Pnelps-Dodge.Les mines d'or se sont également repilées, de 1 1-8 pour Mclntyre-Porcupine, de même que les matériaux de construction, les compagnies aériennes, les chimiques, qui ont souvent cédé au moins un point, ainsi que les alimentaires et les aciers.L'indice Dow Jones a perdu 5.95 et a clôturé à 598.48.Parmi les valeurs canadinnes inscrites à la Bourse de New York.McIntyre a perdu 1 1-8, à $29, Dome Mines 3-8, à $49 1-4 et International Nickel 1-2, à $33 5-8.Canadian Pacific a gagné 1-2, à $14 et Seagrams 1-2, à $32, alors que Alcan demeurait inenangée à $18 1-2.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE 31 6 20 20Va 15 15 180 180 21 21 1 + 2 - W 31 6 26 Va —3Va 8 4620 $24W 234k 24W 4- Vk 35000 13 13 26Va 25 9 8 Noranda A 5221 $283k 27Va 28Va - 4* NordalrL 1050 190 165 190 +20 Norlex 3500 12 12 12 -1 Normick P 2100 165 165 165 NC Oils 1800 255 250 250 N Canada 2000 32 32 32 -1 Nor Ctl G 5490 S7Và 7Va 7Vi + 'A NorCtIBp 1270 S!5Vk 15 ISVk - 4k NorCtISOp 2700 $15Va 14 !4Vk-14k Nor Cil w 1835 120 115 116 -4 Nor Elect 2491 $15 144k 15 + 4k NE Bell w 4175 205 185 190 -10 Northgat 7176 300 290 300 +15 Nthld 21900 8 7 8 +1 nw uni p NBeau* NS Savngs Nowsco W NRD Min NSI Mark Nudlama Nufort Res Numac Nu-Wsl A Nu-Wsl B NW Fin 500 70 70 70 -5 OakwoodP 8200 52 51 51.- 1 Obrien 4000 35 32 35 +3 Ocdentl Pt 700 Si24k 12W !2Va - 4k Oceanus I 287 26 Ocelot Ind 1100 350 Okanagan 900 400 Ontario Tr 300 235 Orchan 3100 270 Orlando R 100 S7M Oshawa A 3900 380 Oshawa w 800 12 Pac Coper 1500 40 Pac Pete 4690 $13'/.13 Pamour 5300 $9 Pancanat 1100 55 PanCdn P «20 $7H Pan Cenlr 9000 95 P Ocean «698 $Stk Patino N V 590 114'/» Paulin A 500 255 Pe Ben O 1100 176 Peerless 500 300 Pembln A 1000 220 WhonokA 1750 360 345 345 -10 Willrpy 1656 150 150 150 - 2 Windfall 2000 9 9 9 Woodr 23300 9 7 7'/a -IVa Woodwd A 1400 $184k I7?k 184k + ?k Wr Harg 150 140 140 140 -10 Yk Bear 7400 170 150 155 + 3 Yuko C 10500 65 62 62 Zenmac 5000 5Va 5 Va 5 Va + w Zulapa 2000 9Va 8 8 — W Trust Units BM Rt un Heilman u 1200 $10% I0'+ 10% + % 400 125 125 125 — 2 hSO $123/4 124+ 12% — % 3800 145 140 140 2264 $8*4 8'+ 8% 662 $7% 74k 7% _ % 1280 60 60 60 — 2 638 $24% 24 24 6443 195 170 170 — 25 225 $40 40 40 6000 13 13 13 - 5 300 $12% 12 12 - % 150 $6*4 6% 6% 8500 18 18 18 - 1 2100 80 75 75 - 5 3250 66 60 60 -18 833 ,10 10 10 - 1 7344 $8% 8% 8% - % 1057 SS% 490 490 -10 1300 490 490 490 -10 writer).d'entreprises commerciales rue Sherbrooke, Montréal.Halifax O 500 175 175 175 —t 15 Pennant 1350 66 HambroC 1900 150 145 145 mm s Pennlngtn 500 SS't H Group 1100 265 240 265 mm 5 P Dept S 5500 $6% H Group pr tH 576 24 26 P J«wl A 1400 380 Ham Tr 560 510 10 10 mm % Petrollna 400 $15% Hardec (ISO 90 90 90 PeyfoOlls 4300 219 H Crp A 12700 390 575 375 Phillips Cb 100 »?% Harrli J 8 500 420 420 420 Pick Crow 1000 28 Hawktr s 1925 400 595 400 + 5 Pine Point 520 $25 Hawker pr HO >52 50'+ 52 Pitt ina C 1500 $6 Hayes D A 705 NS 375 375 aMr 15 Place G 8400 18% Hedway C 400 270 270 370 Plcer 44550 $14% Hlghmon! 3300 60 55 40 mm 5 Ponder 1100 42 Hollngar A 1325 523 22»k 21 + % Pow Corp 1780 18% Homed A 300 170 170 170 Pow C 5 pr 550 $1% Home A 795 117'+ 17 17'+ Precamb 3500 38 Home B 203 114'+ «Vk 16'+ mm % PreCaPle 7600 %7 Houston O 4700 110 107 101 2 Price Co 7852 $13% Hud A 10025 5151+ 11V+ 13'+ mm % Pure Silv 3400 120 H Bay Co 7525 >12 ma 11*» Pursldes 4500 115 MB Oil Gai 1215 l«4k « « mm % Q Brdcast 200 340 26 26 325 350 +20 375 400 -15 235 235 + 10 260 270 + S 7>+ 75+ 370 380 - S 12 12 35 40 13 13 - 4» 8Vk l’+ SS 55 7H 7H - Vk 15 15 -10 5'+ 5>+ w H 13) meubles à forfait (6%) et tournage du bois (22%).L’avoir des actionnaires a progressé au rythme de 16.5%p pour franchir le cap des $5 millions.La valeur aux livres par action s'établit donc à $4.24.Pourtant, en raison de l’affaissement du marché boursier, les quelque 1,225,000 titrés de la compagnie se transigent présentement à un peu plus de $2.50.Au cours actuel, la valeur totale des actions n’atteint même pas *$3 millions c’est-à-di>'e à peine 55% de la valeur aux livr >s.Les augures semblent assez favorables à Treco pour 1975 puisque la compagnie débute l’année avec une importante commande en carnet.La division des bâtiments industriels relocalisables a obtenu un contrat de $3.2 millions du Canadien National pour la fabrication d'unités mobiles pour le personne} d’entretien itinérant.Ce contrat, représentant la plus importante commande de l’histoire de Treco, sera rempli au cours des deux premiers trimestres du prochain exercice.Avec la venue de M.Claude Caston- K, ex-ministre des Affaires sociales, imbre d'administrateurs est passé à neuf.La rémunération globale reçue par les membres du conseil d’administration et les officiers de la compagnie s’est élevée à $217,000 comparativement à $196,000 en 1973.l'usine québécoise de GM passera de 50 à 15 véhicules à l’heure à compter du 2 janvier prochain.Toujours dans l'industrie de l'automobile, M.Rudolf Leiding, président du directoire de Volkswagen a présenté hier matin sa démission au conseil de surveillance groupe pour raisons de santé, a indiqué le président du Conseil surveillance, M.Hans Birnbaum, à Wolfsbourg.Asbestos: 7 jours Afin de réduire les plus possible le nombre de chômeurs occasionnés par l’incendie de son usine de Thetford Mines, l'Asbestos Corporation entend faire fonctionner à raison de 7 jours par semaine ses deux autres usines de traitement de l'amiante des Cantons de l’est.Tous ses employés, toutefois, continueront à travailler à raison de 5 jours par semaine au rythme de 8 heures par jour.Cette mesure devrait aussi profiter à la compagnie dont les profits seront considérablement réduits.L'usine de la King-Beaver constituait le tiers de la capacité de production de la compagnie.Nouvelle mine d’orï Muscocho Explorations, compagnie d'exploration minière de Toronto très active au Québec, a fait l’acquisition d'une option sur un petit gisement aurifère du canton de Montauban au Québec.Les programmes de forage des anciens propriétaires du terrain ont révélé 225,302 tonnes de minerai à une teneur de 0.205 once d'or par tonne et de 1.13 once d'argent à la tonne.La Compagnie Muscocho a l’intention d’exécuter des travaux de mise en valeur dans le but d’obtenir la confirmation de ces résultats et de déterminer les possibilités de mettre en production.On effectuera également un programme d’exploration afin de dépister de nouvelles minéralisations.par Clément Braise PARIS (AEP) — Au moment ou se reunissaient à Bruxelles les ministres des Finances des Neuf pour examiner surtout les problèmes monétaires, les incertitudes étaient plus grandes que jamais sur l'avenir des monnaies, sur le role de l’or, et sur le recyclage des dollars versés aux exportateurs de pétrole.Dans le domaine monétaire, les interventions massives des banques centrales — américaine et européennes — avaient enrayé la veille une forte chute du dollar qui avait retrouvé ses cours les plus bas de l’année sur les marchés des changes.Mais la devise américaine ne s’est pas moins dépréciée de 22.4% en onze mois par rapport au franc Suisse.En outre, la persistance du déficit de la balance américaine des paiements, et les sombres perspectives economiques tracées pour l'an prochain par les experts de l’OCDE, ne plaident pas en faveur d'un regain de confiance dans le dollar.C’est pourtant l'instrument de transactions universel.La plupart des grandes monnaies se sont d’ailleurs elles aussi dépréciées par rapport au franc suisse, dans des proportions variant de 11% à 33%.Ce qui incite les autorités helvétiques à envisager la création d'un double marché des changes — financier et commercial — afin de préserver la compétitivité de leurs produits.Dans un tel contexte il serait vain, selon l'ensemble des spécialistes, d'essayer de reconstruire un système monétaire inter- dégrade dans d’autres régions du Québec, en particulier dans le bassin industriel de Drummondville.Entre les mois de novembre et décembre, le nombre de prestataires de la commission va grimper d’un seuil de 6,895 à un plateau record de 8,000.Ceci représente un saut de 2,000 sur les chiffres de décembre 1973 et témoigne d'une détente assez farte du côté de l’offre d’emploi.L’industrie manufacturière de l'agglomération de Drummondville est particulièrement bien intégrée au niveau du textile (avec les branches de la bonneterie et du vêtement) et du bois (les meubles et articles d’ameublement).Par un jeu de cascade, le ralentissement d’un secteur entraîne des mises à pied par ondes suc- national.il taut ûonc tirer parti ue ce qui subsiste, en particulier de l’or.A ce propos, l’accord sur la réévaluation de l’or des banques centrales, réalisé au cours de la '•ècente rencontre franco-américaine de la Martinique, donne lieu à des interprétations souvent divergentes de part et d’autre de l'Atlantique.En France, on considère généralement que cet accord devrait conduire à la liberté pour les banques centrales d'acheter et de vendre de l’or, désormais “banalisé”.Car le métal précieux, devenu une marchandise comme une autre, reste un élément d’actif toujours désiré par les instituts d’émission, comme par les paticu-liers.Mais au sein de la communauté européenne, l’harmonisation des positions sur tous les problèmes que pose la réévaluation des encaisses-or ne parait pas facile.Aux Etats-Unis, pour le sous-secrétaire au Trésor, M.Jack Bennett, l’accord de la Martinique est un nouveau pas vers la démonétisation de l’or.Et il prévoit que le stock de Fort-Knox sera revalorisé l’an prochain au prix commercial.Il propose en outre la même opération pour l’or du Fonds Monétaire International, avec l’affectation de la plus-value à l'aide aux pays pauvres.Ce qui n’est guère apprécié par le gouverneur de la Banque d’Italie, M.Guibo Carli, partisan du remboursement de cet or à ceux qui l’ont versé: la plupart cessives à l’ensemble des sous-groupes manufacturiers.Bien sûr, Drummondville est frappée au coeur même de son équilibre économique par la chute dramatique des mises en chantier au Canada.Nombre de ses secteurs-témoins sont étroitement liés à l'industrie de la construction domiciliaire.Quant à sa base de transport, Drummondville souffre de la récession qui frappe l'ensemble de l'industrie automobile et des secteurs périphériques.Bref, avec des employeurs aussi importants que Canadian Celanese (2,000 employes), Dominion Textile (750) et Dominion Dyeing (400).la région de Drummondville subit la première le ressac du marasme de la construction.des 125 pays membres du FMI.M.Carli critique aussi la vente aux enchères d'une petite partie des réserves d'or américaines et qui risque de faire baisser les cours sur les marchés, et par conséquent la valeur des encaisses de toutes les banques centrales.Le problème de l’or est donc loin d être réglé: plus on s'efforce de l'écarter, plus il provoque des remous.Quant au recyclage des pétro-dollars, deux projets d'inspiration très voisine sont proposés par les Etats-Unis et par l'OCDE.Les “Neuf ", sur l’initiative de la France, voudraient attirer directement une partie des pétro-dollars, notamment par le lancement d'un emprunt communautaire dont le principe a été adopté en octobre dernier.Mais il reste à fixer les modalités, ce qui parait difficile., Des incertitudes analogues subsistent sur le sort de trois autres propositions françaises: la création d’une unité de compte européenne qui serait l'ébauche d'une mojinaie commune, à partir d'une pondération des neuf devises.Un contrôle concerté du marché des euro-devises, à peine amorcé dans les faits.Enfin l’établissement d'un mécanisme souple de flottement concerté des monnaies européennes, qui permettrait au franc français, à la livre anglaise et à la lire italienne de rejoindre le “noyau dur" des devises liées au mark allemand.Mais ce n'est pas la moindre des incertitudes.Ralentissement en janvier Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres Voir autres Avis légaux, en page 17 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE J0UETTE COUR SUPERIEURE CHAMBRE DE LA FAMILLE (DIVORCES) No 500-12-047230-747 DAME LINDA MARIE JOHNSON, Requérante vs PIERRE HUGUES LAPALME.aussi connu comme PIERRE HUGUES GABORIAU.Intimé PAR ORDgE DE LA COUR L'intimé est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours à compter de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée au greffe des divorces à son intention.Prenez de plus avis qu’à défaut par vous de signifier et de produire votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce.MONTREAL, le 16 décembre 1974 SELIM NAGUIB, Registraire-adjoint Mes Marcus & Feiner Suite 405 1015 Beaver Hall Hill Montréal.Québec .Procureurs de la requérante COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) N0: 705-12-000-213-74 WILFRID GAGNE, rentier, demeurant et résidant au 163.avenue du Collège.Berthiervllle, district de Jbliette.requérant.-vs- DAME ROSE HILDA POYNER, d'adresse inconnue.intimée.PAR ORDRE DE LA COUR L'intimée.Rose Hilda Poyner est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 60 jours a compter de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces de Joliette à son intention PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le requérant procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'il sollicite contre vous.JOLIETTE.le 16 décembre 1974 • Pierre Somoneau REGISTRAIRE-ADJÜINT -adjoint PROVINCE DE QUEBEC VILLE DE SAINTE-JULIE DEMANDE DE SOUMISSIONS Des soumissions scellées seront reçues par Madame Denise Blain, Greffier de la Ville de Sainte-Julie, comté de Chambly, pour l'extension d’égoût, d'aqueduc et de pavage dans certaines rues de cette municipalité, jusqu’à lundi 14 janvier 1975 à 16:30 heures.Les plans et devis peuvent être obtenus au bureau de l’ingénieur de, la municipafité, Maurice D'Arcy et Associés, 4935 est, rue Beaubien, Suite 102, Montréal P.Q.sur paiement de la somme de $50.00 non remboursable.La Ville de Sainte-Julie ne s'engage à accepter la plus basse ni aucune des soumissions reçues et ouvertes.DONNE A VILLE DE SAINTE-JULIE, ce 19 décembre 1974 > Denise Blain Greffier PROVINCE DE QUEBEC CITE DE LACHINE SOUMISSION VH-01-75-01 HUILE A CHAUFFAGE 0n recevra à l’Hôtel de Ville des soumissions pour la fourniture d'huile à chauffage.Les soumissions cachetées, adressées au Directeur des Finances et endossées: ’’soumission huile à chauffage.VH-01-75-01’' seront reçues au bureau du soussigné, à l'Hôtel de Ville.1800.Boulevard St-Joseph.Lachine, d'ici lundi, le 13 janvier 1975.à 17:00 heures Les soumissions reçues seront considérées par le Conseil lors d'une assemblée générale qui aura lieu le 13 janvier 1975, â 20:00 heures.On obtiendra les formules de soumission au bureau de l'Ingénieur de la Voirie, à l'Hôtel de Ville, 1800.Boulevard St-Joseph.Lachine Le prix fourni devra être pour une quantité de quatre-vingt mille (80.000) gallons approximativement Le soumissionnaire devra également mentionner sur sa soumission un prix unitaire et indiquer séparément toutes taxes de vente, fédérale, provinciale ou autres pouvant s'additionner â ce prix de vente La Cité de Lachine ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions Un dépôt de mille dollars ($1.000 00) doit accompagner la soumission tel que mentionné dans le cahier des charges générales Donat Beauchamp, Directeur des Finances.Cité de Lachine PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE N0: 500-05-017-215-748 LOUISE R0CH -VS- ALLAN BALDWIN ORDONNANCE Il est ordonné au défendeur Allan Baldwin de comparaître au greffe de cette Cour dans les trente jours à compter de la dernière parution des présentes.Une copie du bief et de la déclaration a été laissée au greffe à l'intention du défendeur Normand Talbot, avocat 2405 Duncan, T.M R Procureur de la demanderesse CENTRE D'ACCUEIL DE LACHINE (Foyer pour personnes âgées) APPEL D'OFFRES Des SOUMISSIONS CACHETEES portant la mention "Soumission pour Service de Sécurité" seront reçues au bureau du Directeur général jusqu’au 20 janvier 1975 à midi On peut se procurer les devis et formules de contrat et effectuer la visite des lieux en s'adressant au: Centre d'Accueil de Lachine a/s Monsieur Gaston Lebrun 650 Place d'Accueil Lachine, P.Q Tél.: 634-7161 Les 6 et 7 janvier 1975 La direction du’Centre d'Accueil de Lachine ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions Le Directeur général CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC AVIS POUR PERMIS SPECIAL PRENEZ AVIS que LIONEL M0NETTE, 8367 Place Croissy.Ville d'Anjou, P.Q s'adressera à la Commission des Transports du Québec afin de pouvoir tirer les remorques de la compagnie Bellechasse Transport Inc .selon les clauses (a) à (z), (aa) à (ee) du permis no.7737-V, laquelle compagnie fait une demande de permis de courtier en transport réciproque.Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial, déposée à ladite Commission, dans les quatre (4) jours de la première parution de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports — 505 est.rue Sherbrooke — Place du Cercle.Montréal Benoit Groleau Paquette, Paquette.Perreault et Rivet PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE N0: 500-12-047401-744 DAME JOSEE MARGUERITE MARIE PATENAUDE.étudiante, résidant et domiciliée au 4896, Beauso-' leil.St-Vincent-de-Paul.District de Montréal Requérante -vs- GEGIS ATTI0W, professeur, autrefois domicilié au 119.Boulevard St-Cyrille ouest.Ville de Québec.District de Québec et présentement d adresse inconnue Intimé PAR ORDRE DE LA COUR: L'Intimé.REGIS ATTIOW.est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours, suivant la date de la dernière publication Une copie de la Requête en Divorce a été laissée à son intention au Bureau des Divorces.Division de Montréal Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera a obtenir contre vous, par défaut, un juge-.ment de divorce, accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sodi-cite contre vous MONTREAL, ce 13ième jour de décembre 1974.W.Lefebvre, Reglstraire LED D LAVUT.400 De Maisonneuve ouesl.suite 1051.Montréal Procureur de la Requérante AVIS DE CHANGEMENT DE NOM AVIS est par les présentes donné que "EDWARD DUJKA'1 s’adressera au Liautenant Gouverneur en Conseil, pour un décret changeant son nom de Edward Dujka à celui de EDWARD PAUL DAVIS'.MONTREAL, ce 17 décembre 1974 Mes FRANKLIN & FRANKLIN Procureurs du Requérant Avis est par les présentes donné conformément à l'article 1571D du Code civil, qu'un acte de transport de toutes les créances, présentes et futures, de Les Entreprises Roger Pilon Inc.ayant sa seule place d'affaires en la Cité de St-Laurent, en faveur de Banque Canadienne Nationale, en date du 14 août 1972, a été enregistré à Montréal, le 15 août 1972.sous le numéro 2370612.Banque Canadienne Nationale Montréal, 19 décembre 1974 PANAnA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE NO : 500-003929-742 Dans l'affaire de: LA SUCCESSION DE FEU JUDITH JASMIN DAME CLAUDE JASMIN, réalisatrice à Radio-Canada.épouse contractuellement séparée de biens d'Elbio Finozzl demeurant à 3780 rue Dupuis app.23 en les Cité et District de Montréal et Al REQUERANTES ET JOSEPH CHATELAIN, autrefois résidant dans la ville de Washington, aux Etats-Unis d'Amérique et maintenant de lieux inconnus et Als INTIMES < AVIS A: Joseph Châtelain et aux Héritiers de Feu Judith Jasmin.PRENEZ AVIS qu'une REQUETE POUR LETTRES DE VERIFICATION (art 933 et suivants du Code de Procédure Civil) se rapportant au testament en forme authentique devant Me E Rosaire Larivière.Notaire à Montréal, le 7 septembre 1972.et concernant des biens en valeur capital en dehors de la Province de Québec, sera présentée pour adjudication sur icelle devant cette Honorable Cour Supérieure de Montréal, division de Pratique.Ch 2 16 au Palais de Justice de Montréal.10 est rue Craig.Montréal dit district, le 28ième jour de janvier 1975.à 9 30 heures de l'avant-midi ou aussitôt que Conseil pourra être entendu Veuillez bien agir en conséquence Une copie de ladite REQUETE AFFIDAVIT ET AVIS a été laissée au Greffe de la Cour Supérieure de Montréal, â l'intention de Joseph Châtelain et des-dits Héritiers MONTREAL, ce 17 décembre 1974 (signé) JACQUES PERRON P A C S M Me LOUIS VAILLANCOURT.453 avenue Church.Verdun.QUE PROCUREUR DES REQUERANTS CONSEIL DES PORTS NATIONAUX PORT DE MONTRÉAL AVIS AUX ENTREPRENEURS PROJET NO.24120 Des soumissions cachetées adressées au soussigné et’ portant la suscription SOUMISSION POUR LA FOURNITURE DE LA MAIN D'OEUVRE ET DE L'ÉQUIPEMENT NÉCESSAIRE AU RAMASSAGE ETAL ÉVACUATIONDESDÉCHETSPROVENANTDESRESTAURANTS ET DES NAVIRES ACCOSTÉS AU PORT DE MONTRÉAL.MONTRÉAL, QUÉBEC", seront reçues au bureau du Directeur du Port, Conseil des Ports Nationaux, Port de Montréal, Édifice du Port de Montréal, Cité du Havre, Montréal H3C 3R5, Qué,, jusqu'à trois heures de l après-midi, lundi le 30 décembre 1974.alors que les soumissions reçues seront ouvertes en public par le Directeur du Port.On peut se procurer les devis, avis aux entrepreneurs, formules de soumission et l'enveloppe pré-adressée en s adressant au bureau du Directeur du Port, Conseil des Ports Nationaux, Montréal, Qué., contre dépôt de vingt-cinq ($25.00) dollars, lequel sera remboursé sur retour en bonne condition des documents susnommés en deçà d'un mois de la date fixée pour l'ouverture des soumissions.S'ils ne sont pas retournés dans ce déali.le dépôt sera forfait.Tel que stipulé dans les devis, un cautionnement ou une obligation de garantie devra accompagner la soumission.Le Conseil ne s’engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Le Directeur du Port, N.Bethwaty.Montréal, décembre 1974.AVISO’ AUDIENCE La Commission d'enquèfe sur los plaintes du public, la discipline interne et le réglement des griefs au sein de la Gendarmerie royale du Canada annonce la tenue d'une audience 4 MONTRÉAL PROVINCE DE QUEBEC CITE DE LACHINE SERVICE DE LA VOIRIE SOUMISSION POUR TROIS UNITES Salon Beauharnois de l'hôtel Holiday Inn, Place Dupuis, au 1455 rue St-Hubert, à Montréal, dès le 6 janvier 1975 à 10:00 a.m.Les audiences se dérouleront au même endroit jusqu'à ce que la Commission ait recueilli toutes les dépositions des personnes Intéressées Les personnes désirant se présenter à une audience publique mais qui n'ont nas pris les dispositions nécessaires auprès de la Commission devront se (.esenter â l'audience publique du 6 janvier 1975 afin de prendre les dispositions nécessaires auprès des conseillers juridiques de la Commission Les personnes désirant une audience publique ou préférant prendre les dispositions nécessaires en vue d'une audience privée ou d'une rencontre à huis-clos sont priées de s'adresser soit à SOUMISSION POUR LA FOURNITURE D’UN CAMION A CHASSIS CABINE, OUN POIDS TOTAL EN CHARGE DE 29,000 LIVRES (APPROX.) A DEUX ROUES MOTRICES (4X2) AVEC CHASSE-NEIGE ET GRATTE.SOUMISSION VN-12-74-17 On recevra à l'Hôtel de Ville des soumissions pour la fourniture d’un camion à châssis cabine d'un poids total en charge de 29.000 livres (approx.) â deux roues motrices (4x2) avec chasse-neige et gratte Les soumissions cachetées, adressées au Directeur des Finances de la Cité et endossées: "Camion à châssis cabine 4x2, VN-12-74-17" seront reçues au bureau du soussigné, à l'Hôtel de Ville, d'ici lundi le 13 janvier 1975.à 17:00 heures.C E Bellford, Secrétaire administratif.Commission d'enquête — GRC.18ième étage.The Laurentlan Towers 44 Bayswater.Ottawa.Ontario téléphone: (613) 995-6258 Par ordre de la Commission Me Harvey Yarosky Conseiller-adjoint, Commission d'enquête — GRC Suite 1103 1255 Carré Phillips, Montréal, Québec Téléphone: (514) 878-3505 Fait â Ottawa en ce 9ième jour de décembre.1974 Les soumissions seront ouvertes par le Conseil à une assemblée régulière, lundi le 13 janvier 1975, à 20:00 heures Les intéressés peuvent se procurer les documents de soumission au bureau de l'ingénieur de la Voirie.1800 Boulevard St-Joseph, Lachine et seuls les documents fournis par la Cité seront considérés La Cité de Lachine ne s’engage â accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions LACHINE le 20 décembre 1974 Donat Beauchamp.Directeur des Finances, Cité de Lachine PEINTURE 8 DECOR (ST.JEAN) LTÊE Avis est par les présentes donné que la compagnie PEINTURE & DECOR (ST JEAN) LTÊE, corporation constituée en vertu de la Loi des compagnies de la province de Québec, ayant son siège social dans la ville de St.Jean.Québec, demandera au ministère des institutions financières, compagnies et coopératives de la province, la permission d’abandonner sa charte conformément aux dispositions de la Loi des compagnies du Québec Montréal.Québec ce 17ième jour de décembre 1974 Joseph Champagne Président PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) NO : 500-12-047841-741 JACQUELINE LAROCHE, résidant et domiciliée en la Cité de Montréal-Nord district de Montréal REQUERANTE -VS- PAUL-EMILE BINETTE, autrefois résidant ettfomi-cilié en les Cité et district de Montréal, présentement de lieux inconnus.lIlTIME PAR ORDRE DE LA COUR L'Intimé PAUL-EMILE BINETTE est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division des Divorces de Montréal à son intention.Prenez de plus avis, qu'à défaut par vous dé signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la Requérante procédera à obtenir contre vous par délaut.un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous , Montréal, ce 17 décembre 1974 Me WILFRID LEFEBVRE j Régistralre-adjolnt Me PIERRE BRASSARD 4115 St-Denis, suite 1.Montréal.QUE PROCUREUR DE LA REQUERANTE rANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AVIS POUR PERMIS SPECIAL PRENEZ AVIS que LIONEL MONETTE.8367 Place Croissy.Ville d'Anjou.P 0.s'adressera â la Commission des Transports du Québec afin d être autorisé à tirer les remorques de SPEEDWAY EXPRESS LTEE en vertu du permis 13963-V de SPEEDWAY EXPRESS LTEE.laquelle compagnie fait une demande de permis de courtier réciproque.Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial, déposée à ladite Commission, dans les quatre (4| jours delà première parution de cet avis en s adressant à la Commission dej Transports - 505 est.rue Sherbrooke — Place du Cercle.Montréal Benoit Groleau Paquette, Paquette, Perreault et Rivet CANADA PROVINCE 0E QUEBEC DISTRICT DF MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0: 05-013 167-745 DAME ANTONINA LOMASCOLO, demanderesse vs PASOUALE GAGLIANO, détendeur PAR ORDRE DE LA COUR le détendeur, PASOUALE GAGLINAO est par les présentes, requis de comparaître dans un délai de trente jours, à compter de la date de la dernière publication Une copie du Brel designation el de la Déclaration a été laissée au Greffe de la Cour Supérieure a son intenlion PRENEZ DE PLUS AVIS gu â délaut par vous de signifier et de déposer votre comparution dane les délais susdits, la demanderesse procédera à obtenir contre vous par défaut, un pigement de séparation accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous MONTREAL.Iej3 décembre 1974 (SIGNÉ) SELIM NAGUIB REGISTRAIRE MF MARION THIBAULT, 400 est rue Jarry Montréal, Qué CANADA MINSTÈRE DES TRANSPORTS ADMINISTRATION CANADIENNE DES TRANSPORTS AERIENS APPEL D’OFFRES Des soumissions sont demandées pour les travaux suivants à Dorval, Québec.SERVICE DE NETTOYAGE POUR UNE PÉRIODE DE DEUX (2) ANS, À L'AÉROPORT INTERNATIONAL DE MONTRÉAL, DORVAL.QUÉBEC.Les soumissions cachetées portant sur l'enveloppa la mention des travaux ci-dessus et adressées au Surintendant, Gestion du Montréal, ministère des Transports, Pièce 175C, Édifice de l'Administration régionale, Aéroport international de Montréal Dorval, Québec H4Y 1B9 (636-3203), seront reçues jusqu'à 3 heures de l'aprôs-midi, heure normale de l'est, le 15 janvier 1975.Les plans, devis et documents qui s'y rapportent peuvent être obtenus sur demande è l'adresse cl-dessus sur réception d'un chèque visé de $25.00 (ait au nom du Receveur Général du Canada.Le dépôt est remboursable sur retour des plans et devis en bon état dans un délai de 14 jours après l'avis des résultats de l’appel d'offres.Les soumissionnaires éventuels sont Invités è assister à une réunion qui aura Heu à la Salle de Conférence, Salle M-140.Edifice de l'aérogare.Aéroport international de Montréal, Dorval, Qué., è 2 heures de l'après-mldl, heure normale de l'est, le 6 janvier 1975, afin d'examiner les devis et de faire une visite complète des Maux.Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumission!.P.E Arpln Administrateur régional du Québec.Adminiatratton canadienne des Transports aériens.Ministère des Transporte.Aéroport Int.da Montréal, La 12 décembre 1974.LACHINE.le 18 décembre 1974 20 • Le Devoir, samedi 21 décembre 1974 les tribunaux par Clément Trudel Les délais ne sont pas tous attribuables à l’appareil judiciaire lui-même.Outre les 93 comparutions inscrites hier aux Sessions de la paix — 29 d'entre elles avaient trait à des infractions à la Loi de l'impôt, il y avait 212 dossiers de tous ordres confiés à une vingtaine de juges des Sessions: enquêtes, sentences, affaires à continuer, procès sommaires ou causes où l’on pouvait s’attendre à une remise, la date du 20 décembre ayant été choisie “pro forma".Fraude, voies de fait, recel, tentative de meurtre, attentat à la pudeur ou bris des conditions d'une libération, autant de motifs pour lesquels une mise en-accusation est faite, qui pourra mener à un emprisonnement, à des amendes ou à des acquittements, suivant la force relative de la preuve et des faits allégués, suivant aussi l'éloquence ou la conviction des témoins et procureurs.Ce n’est là qu'un volet de l'appareil judiciaire, dans l'un des districts judiciaires.Plus de 150 dossiers — certains entendus “in ca-mara — occupaient ce même jour la Cour supérieure, sans mentionner toutes les causes prises en délibéré aux différentes cours.Un trait commun à l’ensemble des instances: chercher à écourter les délais entre l’instruction d’une cause et la décision rendue.ce qui n'est pas toujours réalisable et les délais ne sont pas toujours attribuables à l'appareil judiciaire lui-même.21 mois après une funeste injection, il est acquitté La police de laCUM ayant retiré 7 plaintes, Saputo abandonne sa poursuite de $3.5 millions par Jean-Pierre Charbonneau Parce que la police de la CUM a accepté au mois d’octobre dernier de retirer sept des treize plaintes portées contre elle, la famille Saputo de Montréal a abandonne dernièrement la poursuite de $3.5 millions qu elle avait intentée contre la Communauté urbaine de Montréal et le policier Antoine Carrochia, relativement à un communiqué de presse du service des relations publiques de la police qui rappelait les liens des Saputo avec des dirigeants de la Mafia américaine.La famille Saputo avait inscrit sa poursuite au mois de mai dernier par l’entremise de deux de ses compagnies, la fromagerie Giuseppe Saputo et Figlii Ltée de Montréal et Les Produits Caillette Inc.de Maskinongé.La première entreprise réclamait un dédommagement de $1,020,000 et la seconde chiffrait sa réclamation à $2,465.000.Toute cette affaire a débuté en mai 1972 quand la section de recherches sur le crime organisé de la police de la CUM a effectué des descentes dans les locaux des deux compagnies et que, par la suite, 14 accusations concernant le mauvais état et la malpropreté de cette fromagerie montréalaise ont été portées en Cour municipale de Montréal.Un premier procès a eu lieu à l'automne 1972 au sujet de l’accusation d'avoir négligé de mettre à la disposition du personnel des serviettes et du savon dans les pièces de réception, de pasteurisation et de conditionnement de la fromagerie.Au cours de ce procès, les Saputo ont accusé l'agent Carrochia d'outrage au tribunal au sujet du communiqué de presse qü'on lui avait demandé de rédi- En septembre 76, c’est l’université qui assurera la formation de l’étudiant en droit Vingt-et-un mois après la mort de Ninetta Gallo pour laquelle il avait préparé une injection de méthadone, Clifford Pocius a été acquitté hier par le juge Yves Mayrand.La Couronne n'avait pas pu établir hors de tout doutç raisonnable le lien entre le geste illégal posé par Pocius et la mort de la jeune Gallo.Pocius, sur ordonnance d'un médecin, prenait de la méthadone, en cure de désintoxication.La victime se présente chez lui, dit être adepte de plusieurs drogues et exprime le souhait d'essayer cette "nouvelle drogue", la méthadone.Pocius aurait alors préparé la dose que l'adolescente s'injecta elle-même.Le décès survenait peu après.Une chimiste en toxicologie, Micheline Rousseau, a témoigné avoir découvert une dose infime de méthadone chez la victime.Le médecin-légiste Jean Hould, après analyse, soutient que la mort peut avoir été causée par autre chose que de la méthadone.D'où acquittement de l’accusé, même si le juge des Sessions de la paix prête une oreille attentive aux représentations du ministère public et de Me Jean Lortje.Me Robert La Haye occupait en défense pour Pocius, que la Couronne accusait d'avoir illégalement causé la mort, le 8 mars 1973, de Ninetta Gallo.Le père obtient la garde des enfants, après les fêtes Kn division de pratique de la Cour supérieure, les causes abondent où un couple en rupture s'inscrit dans l'espoir de procurer le "bien-être des enfants" en forçant le tribunal à trancher l'épineuse question de la garde des enfants mineurs.Dans l'une de ces causes entendues hier, le juge a accordé la garde des enfants et du do-* micile du père, qui devra verser une pension alimentaire symbolique de $10 par semaine à la mère.Les parties se sont entendues pour que, deux fins de semaine sur quatre, la mère puisse occuper le logis avec ses enfants, en l'absence du père.Le juge a précisé qu'il appartiendra à l’un de ses collègues de décider si le mari n'a pas été cause partielle d'une situation qui durait depuis trois ans: la femme travaillant trois soirs par semaine parce qu'il ne lui aurait pas fourni suffisamment de dollars pour subvenir à ses besoins.Dans les faits, cette femme doit souvent dormir le jour à la maison tandis que les enfants sont à l’école.Le père a déclaré avoir $13,000 de revenu annuel, avant impôt, et avoir absolument besoin de son véhicule-automobile pour gagner sa vie.11 conduit lés jeunes à l'école le matin et fait souvent la cuisine le soir.Par exception, le juge a écouté la version "ingénue" d une fillette.Johanne sur ce qui se passait au foyer depuis trois ans.La décision de confier la garde des enfants au père ne vaut toutefois qu'à compter du 15 janvier pour laisser au moins à ces enfants toutes les apparences d'une vie de famille, en attendant que la mère choisisse un domicile bien à elle.L'avocat de l'intimée établit présentement à $35 par semaine le revenu que se faisait cette mère absentéiste; elle possède toutefois un métier qu elle pourra reprendre sous peu.J GALA VEItLE DU JOUR DE L AN — SOUPER ET CHAMPAGNE Repas de Gourmet — Six plats — Champagne SOUVENIRS —ORCHESTRE À compter de 21:30 heures, mardi, 31 décembre $2250 pur pers°nne Réservations seulement par achat de billets en avance 849-1 368 pour plus amples renseignements Menu Rissoles de Poisson — Céleri et Olives Bisque de Homard EscolTier — Soupe à L'Oignon Gratinée Zuppa Di Pesea —Suprême de Fruits au Maraschin Huîtres au Four Rockefeller —Cocktail de Crevettes Pannequettede Fruits de Mer —Cocktail de Crabe Saumon Fumé Nouvelle Ecosse LA SOI.F DE DOUVRE ENTIÈRE - MEUNIÈRE À LA BRAGANZA LES LANGOUSTINES GRILLÉES - FARCIES AU CRABE L'OMBLE DE [.’ARCTIQUE — AUX CHAMPIGNONS AUX MADÈRE HOMARD ENTIER À L'AMÉRICAINE HOMARD ENTIER CUIT AU FOUR AVEC COGNAC - THERMIDOR HOMARD ENTIER,FARCI —PAVILLON LES TOURNEDOS DE BOEUF - HENRI IV BIFTECK DF.SU R LONGE AU POIVRE - FLAMBÉ AU COGNAC Le Brocoli Hollandaise — Les Petites Carottes glacées au four Le Chouxfleur à la Polonaise Pommes de Terre Dauphines.Parisiennes ou au Four Farcies La Salade Pavillon Pèche Melba — Parfait au Kahlua — Melon au Porto Pâtisseries Françaises — Gâteau Forêt Noire La Tarte au Sucre — Plateau de Fromages CAFÉ.CHAMPAGNE cLecPavilk>iL de Ffttlantique 1454A, Peel 849-1368 FUMÉ II JOUR DI L AN C’est l’université qui assurera, à compter de septembre 1976, la formation professionnelle de l'étudiant en droit.Le ministre de l’Education.M.François Cloutier, a expliqué hier que cette décision fut prise au terme de consultations entre les universités du Québec et le Barreau.D'ici l’intégration, le gouvernement subventionnera l'Ecole du Barreau pour lui permettre de dispenser l’enseignement professionnel.Ce délai permet également aux universités de se préparer adéquatement à la rentrée de septembre 1976.De son côté, le Barreau pourra réajuster son programme de formation professionnelle pour l’adapter au contenu et aux méthodes pédagogiques que favoriseront les universités en 1976.* De leur côté, les universités ont déjà fait connaître leur acceptation au principe de l'intégration, sous réserve de certaines conditions ui ne devraient pas constituer 'obstacles à la réalisation de % l’entente intervenue.Au printemps dernier, les étudiants en étaient venus aux prises avec les dirigeants de l’Ecole du Barreau.Après une série de conférences de presse, de débrayages des cours et de manifestations dans la rue, les deux parties s’étaient assommées a coups d'injonctions.Le calme reprit jusqu’au 8 novembre dernier, lorsque les étudiants se lançaient à nouveau à l'attaque de l'Ecole de formation professionnelle du Barreau.Le ministre de l’Education les avait alors rencontré pour recueillir leurs récriminations La solution retenue, selon M.Cloutier, permet de croire que le Barreau et les universités pourront en venir à une entente relativement au problème de l'admission à la pratique du droit, entente qui éviterait le double examen et qui se rapprocherait de l'esprit du Code des professions.Le débrayage du 8 novembre des étudiants des facultés de droit visait à dramatiser leur crainte de se retrouver l'an prochain aux écoles de formation professionnelle du Barreau.Pour sa part, le Barreau avait lancé l'idée d'une formation professionnelle confiée à un centre distinct du Barreau et des facultés de droit.Avant 1968, la quatrième année de droit se faisait à l'université, même si le Barreau régissait les examens et exerçait son contrôle sur les stages pratiques.Depuis 1968, le Barreau s'est chargé de la formation professionnelle en ouvrant des écoles dans les quatre régions du Québec où les universités dispensent une formation en droit.Mais les cours variant d’une faculté à l'autre, il arrivait que la formation uniforme dispensée par le Barreau ne correspondait pas aux connaissances et besoins des étudiants des différentes universités.Ces dernières années, les étudiants de ces écoles du Barreau ont fréquemment et vivement manifesté leur mécontentement, forçant le ministère de l'Education à déclencher l’enquête qui a abouti au rapport du juge Guy Guérin.Il recommandait notamment l'institution dans les facultés d'un profil obligatoire, devant favoriser la formation professionnelle mieux adaptée à la formation dispensée dans les trois années de droit.ger après la descente des détectives.Rapidement entendue, cette accusation s'est soldée par la condamnation du policier à $200 pour outrage au tribunal.En Cour municipale, ce jugement n'a cependant pas empêché le juge Bernard Tellier de trouver coupable la fromagerie Saputo et de la condamner à la moitié de l'amende maximale, soit $50.Par la suite, les Saputo ont tenté de faire renverser cette décision.Ils se sont adressés jusqu'à la Cour suprême mais en vain.Au mois de mai dernier, ils décidaient donc de poursuivre la CUM et l'agent de relations publiques pour le tort subi à cause du rappel de l'association avec la Mafia américaine.Le 16 octobre dernier, la société Saputo et Figlii reconnaissait discrètement sa culpabilité à six autres accusations concer nant des infractions à des règlements d'hygiène et la poursuite de son côté retirait les sept dernières plaintes.Prêts-bourses Le comité se réunit lundi La première réunion du comité spécial créé pour étudier les modalités d'une réforme en profondeur du régime des prêts-bourses, suite à la récente vague de contestations étudiantes, aura lieu lundi à Québec, à 14h30.C'est ce que le ministre de l'Education.M.François Cloutier, a annoncé hier dans la Vieille Capitale.Présidé par le représentant des universités, M.Yves Thérrien, directeur du service aux étudiants de l’Université de Montréal, ce comité spécial sera composé, en outre, de deux représentants des étudiants, MM.Yves Malette, du cégep de Saint-Jean, et Denis Morin, du cégep de Rimouski; de deux représentants des parents, M.François Jammes et Mme Gisèle Raymond, respectivement président et secrétaire de la Fédération des Associations de parents des étudiants de cégeps; de deux représentants des cégeps, MM.Georges Lemire (Trois-Rivières) et Guy Cyr (Jon-quière); ainsi que de deux epresentants Education, MM.Robert Ba- vard et Valère Gagnon.M.Pierre-Paul Proulx, directeur du Centre de recherche en développement économique (CRDE), agira comme conseiller-expert auprès du comité.Les membres du comité doivent établir eux-mèmes leur calendrier de travail.Le ministre de l'Education souhaite que le rapport qui sortira des prochaines rencontres sera "assorti de recommandations concrètes qui tiennent compte des ressources financières du gouvernement du Québec".Hausse de 22% des tarifs CN Le Canadien Nàtional a informé la Commission canadienne des transports de l'entrée en vigueur, le 1er janvier 1975, d'une augmentation de sès tarifs de banlieue.Pour l'usager, elle se traduira par une hausse décroissante en fonction des distances et des fréquences d'utilisation.Dans un communiqué émis hier, le CN annonce que le pourcentage moyen de cette augmentation sera de 22.2%.En chiffres absolus, la hausse du prix des passages simples sera comprise entre 20 et 35 cents.Dans le cas des cartes hebdoma-.daires d'abonnement et des séries de 10 billets, elle se situera entre $1.40 et $2.70.Le prix des cartes mensuelles d'abonnement sera majoré de $3.80 à $4.50."L'augmentation du déficit du service de banlieue ne laisse au Canadien National aucune alternative", a déclaré M.Adrien Levasseur, Directeur du marketing voyageurs pour la Région du Saint-Laurent.Ce dernier a souligné que, tout en tenant compte des recettes additionnelles générées par l'augmenta- tion, le déficit du service de banlieue atteindra en 1975 le chiffre record de $4,410,000, ce qui correspond à un accroissement des pertes encourues de l'ordre de $430,000 par rapport à 1974.Le porte-parole du CN a également rappelé que le service de banlieue ne recevait aucune subvention.M.Levasseur attire l'attention sur le fait que les structures tarifaires du service de banlieue continueront de comporter des avantages spéciaux pour certaines catégories d!usagers.fet -^v*' *£$*** ^ W/ ° ^ Z* "“tat*®' * ,-x ae 17/ ir § y* % S>*’ S L>fln SEUL C’EST POSSIBLE.AVEC LA FAMILLE AUSSI C\J> C/3 \ i Vos parents at amis demeurant peut être loin de chu vous, mais sûrement près de chu nous Comme toute la lamille sera de la fête et qu'il vous faudra un coin où héberger.l'Auberge des Gouverneurs a eu une pensée pour vous faites comme si vous étiu seul et piésentu vous sans hésitei avec toute la famille à l'Auberge des Gouverneurs Notre pris « Spécial Famille » pour la période des fêtes vous convaincra et vous conviendra, c ast vraiment un cadeaul Grâce à cette sage décision, cette (encontre avec pa rems et amis seta pour tous des plus agréable et gai data la goût d'un joyous souvenu Rèservu le plus tôt possible ou passu nous voir cw» Ce « Specie1 Famille » sera en vigueur lusqu eu S |an vier inclusivement Pour réservation composât sans frais I 800 483 2620 Chicoutimi, Québec Sainte Foy Rimouski.Sept Iles.Sherbrooke.Trois Rivières.Vtl d'Ot ojo AUBERGE ôes couver neu rs La chaîne d’hôtels à la grandeur du Québec i
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.