Le devoir, 5 mars 1975, mercredi 5 mars 1975
•)•(* ' •• ' Iq météos ciel généralement clair.Maximum 25.Aperçu pour demain : nuageux.Détails en page 6.•Fais ce que dois 20 CENTS Vol.LXVII - No 53 Montréal, mercredi 5 mars 1975 Office férial Laberge à l’enquête Cliche La FTQ était impuissante devant les malversations *0» par Louis-Gilles Francoeur v : Le président de la FTQ, M.Louis Laberge, a déclaré hier devant la commission Cliche qu'il ne se sentait "définitivement pas responsable de tous les problèmes mis au jour dans la construction.Niant avoir jamais été mis au courant de toutes les malversations rendues publiques récemment, M.Laberge a justifié l i-naction de la FTQ dans ce domaine par l'absence de "moyens d'enquête".Il a aussi expliqué que la FTQ, comme le Conseil provincial des métiers de la construction, n'avait pas les moyens de contraindre les différents locaux affiliés à se débarrasser de certains individus qui auraient pu être soupçonnés, un sentiment qu'il entretenait personnellement lui-même à l'endroit de René Mantha.I ex-coordonnateur du local 791.En ce sens, a-t-il expliqué, l'absence de pouvoirs de la FTQ sur ses affiliés était une contrainte aussi grande à l'époque qu'elle l'est encore aujourd'hui pour le tuteur de la FTQ-Construction, M.Fernand Daoust.Se référant à la violence du conflit de l’été dernier sur la question de l'indexation des salaires dans la construction alors que des "travailleurs étaient violentés dans leurs droits”, a précisé le juge Cliche, M.Laberge a été plus conciliant: “Nous savions et nous déplorons qu'il y ait eu des incidents lors de ces condlits".Le président de la FTQ en a toutefois rejeté, la responsabilité sur “des gens d'en dehors" et sur les patrons qui avaient répondu aux ralentissements de travail par des mises à pied.L'échange de propos à ce sujet entre le juge Cliche et M.Laberge tranchait singulièrement sur les interrogatoires habituels.On se serait cru à plusieurs mo- au gré du temps Bande à part Le vogue de la bande dessinée appelée au Québec à une heureuse carrière fait de plus en plus place à une autre bande, la bande enregistrée.Il s’agit de ce procédé qui, dans ce qui remplace le plus souvent les tribunaux, peut devenir accusateur, témoin ou accusé.Ce ruban de plastique magnétisé est vraiment redoutable.D’autant plus que spécialistes indiscutés de la bande enregistrée, ce sont les policiers qui la manipulent.Cette bande peut être à volonté rendue muette ou par certains procédés trop bavarde.Si dans sa confidence, elle en dit trop, on la juge coupable et on peut la couper.Et si elle est trop indiscrète, volontairement ou non.elle s’efface.Louis-Martin TARD ments en pleine assemblée contradictoire comme aux élections d'antan.Le président de la commission a rappelé à M.Laberge "les responsabilités du leader syndical" devant l'etat lamentable du syndicalisme pratiqué par de nombreux membres de la FTQ-Construction.Le juge a même rappelé une déclaration publique de M.Laberge qui présentait certains délégués de chantier de la baie James comme de parfaits syndicalistes au printemps de 1974.Depuis, la commission a démontré que plusieurs d'entre eux étaient responsables en grande partie des problèmes rencontrés dans cette région.M.Laberge a répondu qu'à l'époque.Yvon Duhamel n'avait pas été condamné et qu'il n'était pas en mesure de découvrir le reste, dont il n'avait jamais pu déceler la moindre trace.Il a admis avoir discuté de certains problèmes avec André Desjar-dins.l'ex-directeur de la FTQ- visiteurs de marque.(Téléphoto CP) L’étape italienne commence Trudeau quitte Bonn satisfait BONN (AFT) — M.Pierre Elliott Trudeau quitte Bonn ce matin pour Rome, satisfait que l'Allemagne ait renouvelé son appui aux efforts de rapprochement du Canada en direction de l'Europe des Neuf et ait manifesté son accord pour développer la coopération industrielle et technologique des deux pays.Le premier ministre canadien s'est entretenu pendant son séjour de 48 heures dans la capitale fédérale allemande avec M.Hans Dietrich Genscher, ministre des Affaires étrangères, le chancelier Helmut Schmidt qu'il a invité au Canada et M.Hans Fridrichs qui se rendra aussi à Ottawa.Les conversations sur les relations Canada-Marché commun ont apparemment répondu à l'attente de M.Trudeau.Les Allemands ont déclaré en effet qu'ils soutiendraient la démarche canadienne avec insistance'.La décision finale appartient toutefois, ont-ifs fait remarquer, au conseil des ministres des Neuf qui doit d'abord, régler en priorité le problème de la crise énergétique et la renégociation de l'adhésion britannique.La phase de la négociation d’une entente Canada-marché commun n'est donc pas près de s'ouvrir avant plusieurs mois et M.Trudeau Ta indiqué lui-même à l’issue de la conférence de presse qu'il a donnée à Bonn.Rien de précis ne semble en tout cas sommaire ¦ La “communication de la preuve” peut épargner des millions (le juge Fabien) -page 2 ¦ L’Université McGill viole la loi 22 mais cherche des clarifications ¦ Un “tribunal de la culture québécoise” jugera le ministère -page 3 ¦ La commission du désordre maximum: un éditorial de J.-C.Leclerc ¦ L’Allemagne a-t-elle le coeur à droite?un commentaire de Georges Vigny — page 4 U Les grandes familles: un commentaire de Michel Roy — page 4 ¦ Deux groupes féminins invitent les femmes à célébrer le 8 mars — page 7 ¦ L’Afrique du mobu-tisme ou la technique de l’effervescence — page 9 ¦ Pas de baisse de prix du pétrole sans une refonte du système monétaire — page 16 ¦ L’économie canadienne n’a progressé que de 3.7% en 1974 -pagelS avoir résulté des entretiens de Bonn sur la forme, la nature et le contenu des liens qu Ottawa veut nouer avec la CEE.Sur le plan bilatéral, M.Trudeau, comme il l'avait fait à La Haye, sa précédente étape, a, semble-t-il, voulu désarmer les appréhensions sur la politique de filtrage des investissements étrangers au Canada.Il a exposé une nouvelle fois que la réglementation canadienne qui est destinée à empêcher la création de monopoles au Canada ne visait nullement à exclure les investissements mais à préserver les intérêts canadiens dans le champ de la création d'emploi et de la protection des consommateurs.Les deux pays sont disposés en tout cas à intensifier leur coopération compte tenu de l'objectif général du Canada qui est de trouver de nouveaux débouchés pour ses produits manufacturés et du désir de l'Allemagne de s'assurer des sources d'approvisionnement en énergie.Les livraisons d'uranium à l'Allemagne pour son industrie nucléaire se poursuivront, la fourniture de charbon est envisagée mais non celle de pétrole l'autosuffisance du Canada étant à la limite.L'Allemagne pourrait d'autre part fournir de l'équipement pour l'exploitation des sables bitumineux de l'Athabasea.M.Friderichs approfondira ces questions de coopération lorsqu'il se rendra à Ottawa au cours des squ >ch prochains mois.M.Trudeau doit arriver à Rome aujourd'hui où il effectuera une visite de deux jours dont le programme est très charge.En deux jours, il rencontrera tous les ministres directement liés à l'économie italienne.Dans les milieux diplomatiques canadiens.à Rome, on indique que les discussions porteront essentiellement sur le problème de l'énergie: Le Canada voudrait signer un traité pour la construction de trois à quatre réacteurs atomiques pour l'Italie, lorsque ce pays aura lui-même signé le traité de non-prolifération des armes nucléaires.Chaque réacteur représente une somme Voir page 6: Trudeau à Rome Construction, mais ce dernier La toujours rassuré finalement.Il aurait par exemple mis sa main au feu que Robert Meloche, Lex-gérant d'affaire des opérateurs de machinerie lourde, était incapable d'avoir accepté un pot-de-vin et de monter une machination comme le système de patronage en vigueur à l'école des opérateurs de machinerie lourde.Tout au plus, a dit M.Laberge, j'avais quelques "doutes" sur René Mantha, dont il a demandé la démission en avril dernier lors de la mise en tutelle du local 791 peu après les événements de la baie James.La tutelle de ce local devait être confiée à M.André Desjardins, à qui la commission Cliche a oublié de demander quelques explications sur le résultat de ses activités dans ce secteur.Revenant à la charge, le juge Cliche a fait remarquer au leader syndical que sa commission était préoccupée par le rôle qu'il avait joué dans toute cette affaire.Rappelant que les syndicats avaient un rôle de gardiens des valeurs démocratiques, le juge a rappelé à son interlocuteur "les responsabilités ultimes du chef en cause".M.Laberge a répondu en parlant des responsabilités du premier ministre de la province dont la responsabilité, est aussi “grande".Le leader syndical a aussi rappelé que certains députés entretenaient des relations louches avec certains individus, comme l’ont démontré d’autres enquête.Cette remarque devait valoir à M.Laberge d’être confronté à une photographie de lui publiée par le Journal de Mon- Voir page 6: Louis Laberge m On se serait cru en pleine assemblée contradictoire hier alors que le président de la FTQ, M.Louis Laberge.était interrogé par le juge Cliche qui préside l'enquête sur la liberté syndicale dans la construction.(Photo Alain Renaud) L’écoute de Guay faisait partie d’un vaste projet confidentiel Le premier ministre canadien s'entretient avec le ministre ouest-allemand de l'économie.M.Hans Friderichs.dans les jardins du château de Gymnich qui sert de résidence aux par Jean-Pierre Charbonneau Le projet d'écoute électronique de l'hôtel Hilton pour lequel le directeur de la police de la CUM, M.René Daigneault, réclame le congédiement de son adjoint.M.André Guay, faisait partie d’une autre enquête à caractère très confidentiel.C’est ce qu'a déclaré hier le sergent Claude Lessieur de la police de la CUM devant la Commission de police du Québec qui enquête sur la demande de destitution du directeur adjoint Guay.Mais, à cause des objections des avocats du directeur Daigneault et du Conseil de sécurité, il n'a pas été permis au sergent Claude Lessieur qui a fait cette déclaration à la Commission de police d'expliquer la nature de cette importante enquete pour laquelle il avait reçu des instructions de MM.Daigneault et Guay.Néanmoins, ce n'est que partie remise; car, le juge Roger Gosselin et le commissaire Roméo Courtemanche n'ont pas fermé définitivement la porte et l'avocat de M.Guay, Me Philippe Gélinas, a déclaré que la défense de son client exigera d'ici la fin de l’enquête des éclaircissements sur cette importante affaire.Cependant, malgré les efforts de Mes Jacques Clément et Pierre De Grandpré qui ont clairement manifesté leurs intentions d'empêcher l'élargissement de l'enquête, les observateurs de la scène policière se sont immédiatement rendus compte que le sergent Lessieur parlait de l'enquête spéciale qu’il a menée, à Tété 1973, avec d’autres policiers dont le sergent-détective Alphonse Gélineau, sur les relations d’un ami de Tex-directeur Jean-Jacques Saulnier avec des personnages influents de la Mafia locale.Le nom du sergent-détective Gélineau qui était également chargé à Tépoque du fameux projet "B" sur les relations financières des grands du monde interlope, entres autres celles du millionnaire de la viande William Obront, a déjà fait surface au cours de cette enquête puisqu'il était, sous les ordres de M.Guay.le responsable du projet Hilton.Rappelons que Tenquête faite en 1973 sur l’affaire Saulnier a fait suite aux révélations du DEVOIR au sujet de l’existence de bandes sonores incriminantes gré du dictionnaire.SOLDE n.m.Marchandise vendue à rabais.Exemple: La vente de &e£de,5 de la LibKaÀ/Uc VuMauZt a tÀeu, cette amie, du lundi 10 m&w au .iomecU 29 ma/u inet.RABAIS n.m.Diminution du prix d’une marchandise.Exemple: La Libiataie Pu&Aautt ofifine cette année, t>uA 60,000 vcùmcA, des tabat!> allant de 3Ci à 90%; j'tj vcU& en coulant.DUSSAULT LA GRANDE LIBRAIRIE A RAYONS S«SS SAINT-LAURENT Métro Crémaito Autobus S3.55.9(.100 pour Tex-directeur de la police de Montréal.lesquelles bandes n'ont pas été produites en preuves lors de Tenquête SauT nier en 1972.Après une rencontre avec le ministre de la Justice, Me Jérôme Choquette, et le directeur adjoint Guay, le directeur Daigneault avait permis à M.Guay et quelques policiers d'entreprendre cette enquête.Mais, par la suite, celle-ci s’était en quelque sorte retournée contre M.Daigneault car les signataires du rapport.Bonn ayant cédé Lorenz est relâché par ses ravisseurs BEiRLIN OUEST (d’après Reuter et AFT) — M.Peter Lorenz, chef du parti chrétien-démocrate de Berlin-Ouest, a été relâché hier soir par ses ravisseurs, le gouvernement fédéral allemand s étant plié à leur exigence de libérer cinq anarchistes.Ceux-ci se trouvent maintenant à Aden.Les ravisseurs avaient enlevé M.Lorenz jeudi matin, trois jours avant les élections à Berlin-Ouest, où il était candidat au poste de Bourgmestre.Il ne lui a été fait aucun mal.a déclaré la police, qui a refusé de fournir d'autres precisions.Le chef politique a été amené par la police à un endroit gardé secret.On devait cependant apprendre ultérieurement que M.Lorenz a été découvert dans une cabine téléphonique du quartier de banlieue de Wilmersdorf.d'où il avait appelé le siège de son parti pour les aviser de sa libération.La responsabilité de Tenlèvement avait été revendiquée par le Mouvement du 2 juin, lié à la bande à Baader-Meinhof.un gang de guérilla urbaine.Les ravisseurs avaient demandé la libération de six anarchistes, mais un d'entre eux a préféré demeurer en prison, plutôt que de se résigner à Texil.Selon un député chrétien-démocrate, ami de la famille, M.Lorenz se porte bien mais aurait cependant été conduit à Thô-pital afin d'y etre examiné “à toutes fins utiles." Plus tôt dans la journée, revenu a Berlin-Ouest, le pasteur Heinrich Albertz.qui avait accompagné les cinq anarchistes, a Voir page 6: Lorenz relâché MM.Guay, Gélineau, Lessieur et trois autres policiers, avaient en quelque sorte blâmé sévèrement le comportement de leur supérieur et de d'autres autorités, tout en recommandant la réouverture de Tenquête Saulnier tant sur les faits nouveaux révélés par LE DEVOIR que sur les motifs qui avaient empêché la Commission de police d'en être saisie en 1972.Hier, certaines réponses du sergent Lessieur ont permis de savoir qu'il parlait sans aucun doute de l'affaire Saulnier.Au total, le témoignage de M.Lessieur a corroboré ceux des agents Tousignant et Bouliane quant à l'opération d’écoute et son déroulement.Mais, il n'a pas encore permis d'apprendre l’origine exacte de cette opération d'écoute qui a visé les dirigeants de TUSECO et des syndicats policiers.Fin fait, le sergent Lessieur a confirmé que c'est lui qui a approché les spécialistes de l'escouade de la moralité (QG) mais il ne peut se rappeler qui lui avait donné instruction de faire ces démarches.Il a expliqué que travaillant sur une enquête à caractère très confidentiel, il ne tenait pas comme à l'accoutumé de journal quotidien.11 ne pouvait donc fournir des détails précis comme Tont fait les trois témoins précédents qui eux ont témoigné avec leurs notes et rapports.Avant la déposition de M.Lessieur, la Commission a entendu le constable Michel Bouliane qui a fait l'enregistrement de la conversation du Hilton, et son supérieur de Tépoque, le lieutenant Frédéric Trépanier, qui a corroboré la version de ses hommes.Un détail intéressant concernant le témoignage du lieutenant Trépanier, ce dernier a déclaré qu après son départ del'es-couade de la moralité, en janvier 1974, il avait retrouvé une copie de l'enregistrement qu’il avait garde dans son pupitre depuis le mois de juillet 1973.A ce moment-là, au lieu de remettre la bobine à son successeur, il Ta apportée chez lui.Il a expliqué qu'il ne se rappelait plus alors ce qu'elle contenait.A son domicile, il Ta écoutée et il s'est souvenu a quoi elle se rapportait.Par la suite en mars 1974 à la demande du directeur Daigneault, il s’en est remis Voir page 6: Le cas Guay 2 «Le Devoir, mercredi 5 mars 1975 _ aux 4 coins du monde - Interrogatoires sous hypnose TEL-AVIV (AFP) — La police israélienne utilise l’hypnose, sous contrôle d’experts, pour la vérification et l’approfondissement de certains témoignages et l'affaire de Dimona, au cours de laquelle une jeune fille de 17 ans fut plongée sous hypnose dans un sommeil de six jours, la contrarie beaucoup, apprend-on à Tel-Aviv.L’inspecteur-capitaine Ishaya Horowitz, directeur de l’unité d’interrogation scientifique, docteur en psychologie et criminologie, a déclaré, que toutes les personnes soumises jusqu'à présent à des interrogatoires sous hypnose, avaient été témoins d'un acte criminel et que toutes avaient de leur plein gré donné leur accord pour cet interrogatoire “Mais, a ajouté le capitaine Horowitz, après l'affaire de Dimona, je crains que les témoins se montrent beaucoup plus réticents, bien qu'ils sachent avoir affaire avec nous à un personnel qualifié et non à des amateurs A l’appui de cette méthode, le capitaine Horowitz a cité plusieurs exemples de témoignages ayant permis de retrouver les auteurs de crimes ou attentats.Il a cependant souligné que les informations obtenues sous hypnose ne sont jamais utilisées devant un tribunal.Allons donc pêcher le coelacanthe MORONI (AFP) — Pour la première fois, une mission scientifique américaine à laquelle participe un représentant du Museum national d'histoire naturelle français, essaye de capturer et de conserver un coelacanthe vivant.Cette équipe, composée de scientifiques et de cinéastes des fonds marins, opère au large de la Grande Combre où de nombreux specimens de ce fossile vivant vieux de 350 millions d'années ont déjà été pêchés depuis sa “découverte” en 1938.Le coelacanthe, qui passait pour un poisson disparu depuis des millions d’années lorsqu'on en pêcha un en 1938.est le seul survivant du groupe des crossopotiri-giens qui vivaient il y a plus de 300 millions d'années et d'où sont dérivés la plupart des autres poissons et surtout des tétrapodes dont l'homme.La mission actuelle, qui a débuté en février, a pour but essentiel de ramener vivant à San Francisco un coelacanthe.Des aquariums qui permettront de garder l'eau a la température dans laquelle évolue normalement ce poisson ont été prévus.Standardisation des contraceptifs GENEVE (Reuter) — L'Organisation internationale de normalisation (ISO) a annoncé hier la rédaction par son comité technique d'un projet de normes pour la vérification des contraceptifs.L’accord porte uniquement sur les dispositifs mécaniques comme lès préservatifs masculins et les systèmes intra-utérins et ne comprend pas la pilule et autres preparations chimiques.Le projet définitif a été établi lors d une réunion à Stockholm de 36 experts venus de 11 pays, a ajouté l'ISO.Selon le communiqué, M.Ernest Michanek, directeur général de l’autorité suédoise pour le développement international, a déclaré que les normes des contraceptifs "varient d'un pays à l’autre, créant des incertitudes sur les niveaux de production et de consommation ", L'existence de normes différentes complique la formation du personnel sanitaire et jette la confusion dans le public "lorsqu'on lui présente de nouveaux types nécessitant une manipulation et des précautions différentes", a ajouté M.Michanek.Obsèques du roi des gitans US PORTLAND (AP) - Steve Marks, l'homme qui régnait sur quelque 250.000 Gitans américains, a été enterré en grande pompe, lundi, à Portland, Orégon.Des milliers de Gitans s'étaient rassemblés pour accompagner le luxueux corbillard recouvert de tous les chapeaux et effets personnels du défunt, mort à 64 ans.Un incident a troublé la cérémonie et les fêtes qui devaient l'accompagner pendant trois jours et trois nuits.En effet, des entreprises de pompes funèbres ayant refusé d'accepter le corps, la famille du roi des Gitans a déposé plainte, pour discrimination raciale, auprès des autorités de l’Orégon.Mais cette démarche ne fut pas du goût de tous les Gitans.Certains estiment en effet qu elle était contraire à toutes les traditions de ce peuple qui règle lui-mème ses problèmes, sans avoir recours à l'autorité locale.Néanmoins, malgré ces incidents, la cérémonie s’est déroulée en respectant toutes les traditions.Les orchestres n’ont pas arrêté de jouer leurs hymnes, les femmes ont, répandu de l'eau derrière le corbillard pour nettoyer le chemin, alors que les hommes mangeaient et buvaient autour du cercueil, honorant leur roi défunt.2 enfants dévorés par des lions DAR-ES-SALAAM (Reuter) - Un couple de lions affamés a dévoré deux enfants et en a grièvement blessé un troisième dans un zoo privé du mont Méru, dans le Nord de la Tanzanie.Echappés de leur cage, les fauves ont attaqué un groupe de dix enfants qui visitait le zoo.Ils n’avaient pas encore été nourris et ils ont attaqué les enfants, plusieurs heures après le moment prévu pour la distribution de viande, a déclaré la police.Minute papillon WASHINGTON (Reuter) — Les papillons sont menacés par la civilisation et le gouvernement américain a entrepris une étude approfondie pour voir jusqu’à quel point les effets de la vie moderne risquent de faire disparaître les lépidopères du globe.Les services de la pèche et de la vie sauvage du ministère de l'Agriculture ont déclaré qu'au moins quarante-et-une espèces de papillons étaient menacées par suite de la raréfaction de leurs aliments favoris résultant de programmes de reconversion des terres.Le juge en chef Fabien La communication de la preuve peut économiser des millions par Clément Trudel Economiser l’argent des contribuables (peut-être $5 millions énergnés par année, au Québec) et “redorer le blason de la justice", dont les plus mauvais ambassadeurs étaient ces témoins convoqués inutilement à plusieurs reprises au Palais, telles semblent être les raisons principales qui feront se poursuivre, aux Sessions de la paix de Montréal, une expérience de "communication de travail de la Commission de réforme du droit, rendu public l'an dernier.Juge en chef des Sessions de la Paix à Montréal, le juge André Fabien ne tarit pas d'éloges sur ces 19 jours qui ont changé l'application de la justice en matière pénale, avec l’accord de procureurs de la Couronne, de policiers et de représentants de l’Aide juridique.Du 28 janvier au 21 février 1975 l'on a enregistré que 749 témoins civils et 627 policiers n'ont pas eu à se rendre en Cour et ont pu vaquer à leurs occupations normales, ce qui fait 1376 personnes moins frustrées d'avoir à attendre qu'un juge leur confie que leur présence est devenue inutile dans les circonstances qui entourent présentement “l'enquête préliminaire”.On rogne ainsi les dépenses de sténographie.de transcription des témoignages, de frais de signification des assignations à comparaître, etc.En extraplolant sur les 240 jours d'activités judiciaires et pour le seul district judiciaire de Montréal, le juge Fabien et ses adjoints en viennent à une économie de $504,000 par an.sans qu'aucun droit des prévenus ne soit brimé, tout en respectant le code pénal, et en surmontant les réticences que l’on avait cru déceler chez les officiers enquêteurs de la police.La collaboration du conseiller juridique des policiers de la CUM aurait été des plus utiles dans cette "victoire” en matière pé- nale.N'y aurait-il que des avantages à un tel système?Les chroniqueurs présents à la conférence du juge Fabien se posent des questions sur les "manigances" toujours possibles dans une salle jouxtant un tribunal où, suivant la règle établie, justice devrait être rendue à ciel ouvert, en présence de journalistes ou du public le cas échéant.Si la police, les procureurs des deux parties et l'accusé se retrouvent "à huis clos" derrière le tribunal, pour ce que l'on nomme la "communication de !i preuve" — la Couronne transmet à la de fense partie de son dossier — n’y a-t-il pas là un danger?Le juge Fabien répond que non, l’article 476 du Code pénal permettant déjà de "sauter l’enquete préliminaire” si l’accusé y consent.La différence est qu'avec le type d'expérience en cours, le processus de "communication" se déroule en dehors de la salle du tribunal, en quelque sorte à huis clos.Qu'il s'agisse d’enquête préliminaire ou de communication de la preuve, l'on a là une façon de tamiser la preuve, d’indiquer à un juge si le prévenu doit être cité à procès ou libéré.M.Fabien dit que l'expérience a permis d'éliminer 18 dossiers par jour de session 333 au total, en 19 jours).Si cette moyenne se maintenait, cela ferait, par année, une économie de $216.000.au seul poste “transcription".Présentement, à la salle 4.07 du Palais de Justice, l’on verse au rôle les enquêtes préliminaires "pro forma".Seul l'officier enquêteur est assigné comme témoin.Se déroule ensuite la consultation Couronne-défense, de sorte que “l’on ne jouera plus à cache-cache au procès”, dit le juge Fabien qui retient que certains avocats de la défense sont "mal rensei- Une entreprise déplacée par une expropriation poursuit laCECM Une poursuite contre la CECM a ete intentée en Cour supérieure par une firme qui a déménagé son usine en Ontario après qu'on l’eut avisée que l’expropriation était prochaine.Canada Last Co.Ltd.réclame de la CECM une compensation de $646,347 pour son emplacement de la rue Hoche-taga et a déjà refusé une offre de $400,600 (mars 1973) pour se départir de ses droits sur la fabrique de talons pour souliers.Après le refus de l'offre transmise par la CECM, cette dernière obtint une ordonnance d'expropriation et avisa Canada Last d'une prise de possession pour la fin de juin 1974.Canada Last aurait considéré trop onéreuse la réinstallation dans la région de Montréal et déménagea ses pénates en Ontario.La taxe d’eau Les assistés sociaux ne sont pas poursuivis mais préfèrent prévoir Bien que la Ville de Montréal ait annoncé hier qu'elle ne poursuivrait pas devant les tribunaux les assistés sociaux qui n'ont pas payé leur taxe d'eau, ces derniers se réuniront aujourd'hui pour décider des mesures à prendre si l'administration municipale devait revenir sur sa décision.Les assistés sociaux ont reçu l'appui hier des travailleurs sociaux du CSS-MM, qui ont décidé, malgré une recommandation de leur directeur les invitant à déléguer un membre par service à cette assemblée, de s'y rendre en grand nombre.Nous ne considérons pas qu'il s'agit d’un débrayage, mais d'un genre de travail que d'être avec les gens pour qui nous travaillons, d'expliquer un de leurs porte-parole hier.Le comité exécutif de la Ville de Montréal, dans sa déclaration, explique que la Ville a prévenu le ministère des Affaires sociales qu'elle ne poursuivrait pas les assistés sociaux devant les tribunaux, et qu elle ne les priverait pas de services municipaux, particulièrement d'eau.Le ministère, ajoute le comité exécutif, a demandé à la Ville de tenter d’obtenir le paiement de la taxe d’eau, mais a également donné à la Ville l'assurance qu'il se chargerait des cas spéciaux.Si Tes assistés sociaux qui n’ont pas payé leur taxe d’eau reçoivent de la Ville des avis, des sommations et des menaces de poursuite, c'est parce que la procédure le veut ainsi.Hier, les travailleurs sociaux ont accordé leur appui inconditionnel aux assistés sociaux dans leur lutte pour obtenir que le ministère des Affaires sociales paye leur taxe d’eaux."Ce n est pas la première fois, ont-ils déclaré, que le MAS adopte des politiques sociales qui vont à l’encontre des intérêts de la population.Qu’on pense par exemple au projet Bacon, qui fait mourir les garderies à petit feu.On peut rappeler aussi les problèmes des foyers nourriciers qui ne trouvent aucun appui financier ou moral de la part du ministère ", "Les assistés sociaux ont mangé la taxe d’eau, et ils ont bien fait.Ils devraient agir ainsi tant que le gouvernement ne leur procurera pas un revenu décent pour vivre".Des locataires accusent la Cour municipale de partialité et lenteur Trois mouvements de citoyens regroupés sous l'égide du Neighbourhood Action Coalition (NAC) se sont élevés hier contre la partialité et la lenteur de la section de la Cour municipale chargée de l'application du code du logement.Cette cour, soutient le NAC, n'a pas les intérêts des locataires à coeur, mais bien ceux des propriétaires.En guise d’exemple, le NAC, qui est formé du Pointe Action Citizens Council, du Côte des Neiges Action Committee et du Little Burgundy Action Coalition, explique qu'il n’y a qu'un seul procureur pour toutes les causes concernant le logement entendues en Cour municipale, et que par conséquent il y avait des délais interminables avant que la justice ne suive son cours.Lorsqu'un locataire formule une plainte, il n'est jamais appelé à témoigner en cour pour corroborer le rapport de l'inspecteur municipal.Les membres du NAC soulignent d'autre part que les propriétaires, grâce à leurs avocats, peuvent tirer avantage de plusieurs règlements pour obtenir dés delais ou des ajournements.En 1974, sur 703 causes entendues.436 accusés ont ainsi demandé des ajournements, qu'ils ont obtenus, 60 ont été acquittés et 207 condamnés à l’amende.Ces amendes sont tellement ridicules.souligne le NAC, qu'il ne vaut même pas la peine d'en parler.Une analyse des 207 condamnations de 1974 permet de montrer que la moyenne des amendes pour une première offense était de $40.alors que le maximum prévu par la loi est de $100.Four la deuxième offense, l'amende moyenne a été de $108.Le minimum prévu par la loi était de $100, le maximum de $500.Enfin, dans six condamnations pour troisième offense, la moyenne des amendes a été de $500, tandis que le maximum prévu par la loi était de $1.000.Le dossier de la NAC contient des exemples: un propriétaire a réussi à faire retarder pendant un an l’audition d une cause contre lui.Neuf inspecteurs de la ville étaient prêts à témoigner contre lui.mais la cause a été remise quand ses procureurs ont trouvé un point de droit à argumenter en Cour supérieure: un propriétaire, accusé de n'avoir pas mis de fenêtres doubles à 47 fenêtres d’une maison de chambre, a été condamné à $47 d'amende.Les membres de la NAC se proposent de soumettre ce dossier au juge en chef de la Cour municipale.M.Paul Champagne.pour obtenir de lui qu'il apporte des améliorations à ce processus judiciaire.gués" par leurs clients et risquent de perdre la face "en cours de procès, devant la preuve offerte par le ministère public.L’intention est donc d’éliminer des frais inutiles pour l’ensemble des contribuables.C’est l’esprit d’une tentative que les juges Mayrand et Lessard décriront à la réunion du Barreau canadien à Edmonton, ces jours-ci.En pratique, certains avocats de la défense y trouvent leur compte: ils savent d'emblée quelle preuve possède la Couronne.Comment s'effectuent les économies?Ces témoins qui repartaient souvent bredouilles n'ont pas a se présenter pour une enquête préliminaire problématique.En effet, si l’on ne faisait pas usage de l'article 476 du Code pénal pour "sauter l'enquête préliminaire", on peut se retrouver devant un "défaut de mandat" — le prévenu n etait pas là — ou le prévenu décide de plaider coupable.Une experience nécessite un certain rodage.11 semble bien qu'à Montréal on se glorifie d'ores et déjà de simplifier et d'améliorer l'administration de la justice (matière pénale).Pour le juge Fabien, rien dans le Code ne prohibe le tamisage par voie de "communication de la preuve" avant procès.Reste à savoir si à l'usage, cette formule résistera ou si elle ne donnera pas lieu à des confrontations entre procureurs agressifs et témoins timides.Ces derniers décident de changer leur témoignage parce que la Cour aurait voulu épargner des gros sous aux payeurs de taxes.Les statistiques citées hier par le juge Fabien établissent que près de 80% des clients du tribunal des Sessions de la Paix sont représentés par l'Aide juridique et qu'ils n'aiment pas à s'inquiéter de se faire dire par l'avocat: "Plaide coupable, ça te coûtera moins cher ".Pour le juge en chef, d'accord en cela avec le vice-président de la Commission de réforme du droit le juge Antonio Lamer, il importe beaucoup plus de se préoccuper de l'"image de la justice" que d'économies réalisées.La communication de la preuve serait une voie privilégiée pour cette fin.Le RCM a songé à boycotter le conseil par Bernard Oescôteaux Pour protester contre le processus démocratique à l’hôtel de ville de Montréal qu’ils jugent ridicule, les conseillers municipaux ont pensé un temps boycotter la réunion du conseil municipal qui aura lieu aujourd’hui et les jours suivants.Devant un club social de Montréal, le conseiller de Côte-des-Neiges, Nick Auf der Maur, a fait état de cette possibilité qui, finalement, n'a pas été retenue par le caucus du RCM.M.Auf der Maur prononçait alors une causerie sur le fonctionnement du conseil municipal de Montréal.Chose certaine, l’Opposition a la très nette impression de ne pouvoir jouer son rôle de représentant de la population montréalaise.Depuis l'élection de novembre dernier, il n’y a eu que deux assemblées, et la première se limitait uniquement à l'élection des membres du comité exécutif.La deuxième eut lieu au mois de décembre, et depuis, rien.A Toronto, les conseillers municipaux siègent une fois par semaine, selon M.Auf der Maur, et ils participent tous aux travaux de deux comités ou commissions régulières.Comparativement, à Montréal, de dire ironiquement le conseiller, il n'y a que deux comités: le comité de toponymie, qui s'occupe de rebaptiser les rues, et le comité exécutif qui a tous les autres pouvoirs.M.Auf der Maur, qui dit trouver dérisoire la façon dont fonctionne la démocratie à Montréal, croit que le comité exécutif possède beaucoup trop de pouvoirs, et il suggère une décentralisation par le biais de divers comités.Pour montrer le ridicule de la situation à son public composé d'hommes d'affaires, le conseiller municipal a donné l'exemple de Tordre du jour de rassemblée d'aujourd'hui.Cet ordre du jour comporte 121 points, dont plusieurs concernent des demandes de nouveaux crédits pour les jeux Olympiques, Tusine de filtration, la construction de pavage et de trottoirs.En fait, les conseillers auront à voter une somme totale de plus de $500 millions, alors qu'ils n'auront eu que quelques jours pour étudier des dossiers souvent très minces, explique M.Auf der Maur.Ce processus est tellement ridicule, que nous avons pensé à le dénoncer en boycottant la prochaine assemblée, dit-il.Cette idée a cependant été écartée, et les conseillers de l'Opposition ont Tintention de prendre sérieusement leurs responsabilités.Selon le conseilller Auf der Maur.les débats seront très longs lors de cette assemblée qui commence à 9 heures 30 ce ma- Le juge en chef, André Fabien, des Sessions de la paix: ' Montréal est la première ville au Canada à tegter l'expérience de la communication de la preuve sans déni de justice pour qui que ce soif .(Photo Alain Renaud) Epilogue d’une affaire de télé-couleur: une libération sans condition Une affaire de télé-couleur qui se termine en "libération inconditionnelle", autorisée par l'article 662 du Code pénal., C'est l'essentiel de la décision de la Cour d'appel en ce qui a trait à un cadre de la Société Centrale d'Hypothèques et de Logement (SCHL), Jean-Guy Tanguay, accuse d'avoir accepté un poste de télévision couleur de $305, à la Noël 1970.sans autorisation écrite de son supérieur hiérarchique, alors qu’il était fonctionnaire.Le juge en chef Tremblay et les juges Lajoie et Owen sont unanimes pour accorder à Tanguay la cassation d une sentence imposée par un juge des Sessions de la Paix de Montréal, le 8 mai 1974: soit une sentence suspendue et une ordonnance de probation d’une durée de deux ans.Pour les juges de la Cour d'appel, il ne fait aucun doute que Tanguay s'est rendu coupable d'une infraction à l'article 110 (1) du Code pénal en acceptant d'un en- trepreneur, alors qu'il était fonctionnaire, un poste de télévision couleur.Le verdict de culpabilité est donc maintenu, en tenant compte de la décision de la Cour suprême dans le dossier d'un fonctionnaire de Radio-Canada.Fernand Doré (12 février 1974).Les juges plient toutefois à l'argument d'une sentence qui leur apparaît dépasser la mesure, quant aux inconvénients que ce fonctionnaire qui avait alors 20 ans de services à la SCHL (il était directeur adjoint) pourrait subir.11 perdrait, outre son poste, tous bénéfices accumulés depuis 1950 (en août 72, la SCHL suspendait Tanguay avec solde mais le 24 avril, lendemain du jour où il fut reconnu coupable, la SCHL changeait cette sanction en suspension sans paye).Après quelque hésitation, le juge Owen dit préférer l'utilisation de la clause sur la ''libération inconditionnelle".“Mistrial“ à un ancien patron de Holiday Magic Le juge Rhéal Brunet, des Sessions de la Paix, a acquiescé à la requête de la défense, hier, et déclaré un "mistrial" (procès avorté) dans la cause d’un ancien président de Holiday Magic, accusé d’avoir participé à une loterie pyramidale.Lundi s'ouvrait le procès de Robert Walsh.Le ministère québécois de la Justice, représenté par Me Raymond Faucher, fit entendre jusqu'à hier des témoignages qui, aux dires de Me Morris J.Fish, avocat de Waish, constituait un préjudice pour le prévenu et fondait une requête pour mistrial.Le juge Brunet a référé le tout au juge Emile Trottier.agissant comme juge en chef, et le nouveau procès a été reportée en octobre.Walsh est accusé en vertu de l’article 189 du Code pénal.Le procès devait aussi toucher un ancien vice-président de Holiday Magic, Ma-gella Dionne ainsi que Claude Content et Hubert Prescod.La preuve développée par la poursuite avait trail à des cours de psychologie de la vente en vigueur chez Holiday Magic avant que Walsh n’en assume la présidence et le juge Brunet accepta hier qu’il s’agissait en fait d une preuve non acceptable et d'éléments qui auraient pu empêcher que justice soit rendue de façon complète et sereine à Tendroit de Walsh.Quatre nouvelles sources de revenus retiennent l’attention de Montréal La construction d une nouvelle usine de filtration, d'une usine d'épuration des eaux usées et le prolongement du métro représenteront une telle augmentation du fardeau fiscal d'ici cinq ans pour Montréal et les banlieues que les autorités recherchent dès maintenant de nouvelles sources de revenus.Quatre nouvelles sources pourraient procurer aux centres urbains densément peuplés ces revenus additionnels: une nouvelle répartition de la taxe de vente, l'obtention de la totalité de la taxe sur les repas et les services dans les hôtels, un impôt sur le revenu, et enfin une taxe de cinq cents sur les carburants.Le vice-président du comité exécutif de Montréal, M.Yvon Lamarre, a apporté ces précisions, hier dans un communiqué rectifiant une nouvelle parue le matin même dans le quotidien The Gazette, selon laquelle Montréal songerait à recourir à une taxe de cinq sous sur Tessence pour équilibrer son prochain budget.Ce qui ne serait pas le cas selon M.Lamarre.Il s'agit plutôt de besoins à long terme.Notons que pour réaliser les grands projets déjà en chantier, Montréal et la CUM devront effectuer des emprunts à long terme totalisant environ $1.3 milliards.Ainsi pour Tusine d'épuration, la CUM devra débourser environ $300 millions alors que les gouvernements supérieurs auront à débourser presque l'équivalent.L'usine de filtration Charles-J.Desbail-lets coûtera à Montréal $300 millions, sans compter les quelque $70 millions nécessaires pour completer le système de distribution de l'eau potable.Enfin le prolongement du réseau du métro est actuellement évalué à $665 millions, mais il est déjà assuré que ces travaux totaliseront un minimum de $700 millions.4 l 1 LE DEVOIR Page 3 Montréal, mercredi 5 mars 1975 McGill viole la loi 22 mais cherche des clarifications par Lise Bissonnette L'université McGill viole couramment la loi 22, au chapitre de la langue de communication interne, de celle des contrats, et autres peccadilles que définit plus ou moins clairement la loi sur la langue officielle du Québec.Mais un sous-comité de sa Commission de planification, chargé d'étudier les implications de cette loi pour l'université, est plutôt d'avis qu’il faille chercher des clarifications auprès du gouvernement que se précipiter dès maintenant dans une obéissance aveugle.C’est ce qui ressort du rapport préliminaire de ce sous-comité, déposé au Sénat de McGill le 26 février dernier.Les recommandations définitives ne seront présentées que l'été prochain, dit-on, mais déjà les universitaires anglophones ont procédé à une exégèse complete des articles de la loi.Cet exercice les a rendus assez perplexes.McGill doit-elle “enseigner en anglais et s'administrer en français"?A ce compte est-elle sur la voie de la bilingui-sation complète ou de la francisation?Si McGill doit demeurer une institution anglaise, sert-elle l'intérêt général du Québec?Tel est le genre de questions très larges qui ont présidé à la réflexion du sous-comité et qui expliquent sans doutes le ton très peu partisan du texte, si on le compare aux récents documents de contestation issus des commissions scolaires angloprotestantes.Polis, compréhensifs, les universitaires ne peuvent cependant réprimer quelques sursauts d'impatience devant certaines prescriptions de la loi qui, en rangeant McGill sous la catégorie des “administrations publiques", l'obligent pratiquement a bilinguiser presque toutes ses communications écrites, internes et externes.Cette exigence apparaît “lourde, coûteuse, accaparante" quand ce n’est carrément “illogique".Plus encore, si McGill se conformait aujourd’hui à la lettre de la loi, la langue de communication interne devrait y etre le français.En effet le seul article en vigueur à ce sujet depuis juillet 1974 dit que “la langue officielle est la langue de communication interne de l'administration publique" (article 12).L'article suivant, qui permet aux organismes dont les administrés sont en majorité de langue anglaise d'utiliser les deux langues pour leurs communications internes, n’aura force de loi qu'en juillet 1976.L'avocat-conseil de McGill préfère voir là une ‘ inadvertance" de la loi et croire que McGill peut d'ores et déjà vivre sous le régime de 1976 sans s'attirer les foudres de la Régie de la langue française, d'autant que la lenteur de celle-ci à s'organiser atténue sensiblement "l'urgence d’obéir".Mais c'est le coût du papier qui prendrait une solide courbe ascendante si McGill se conformait immédiatement à la loi.Tant au chapitre des textes et documents officiels, des contrats et sous-contrats, des avis, directives et communications adressées aux employés, tout doit être en français d'abord, la version anglaise demeurant facultative bien qu'en imagine mal que McGill pourrait s’en passer.Cette fois la mesure est un peu comble et le sous-comité considère que l'université pourrait “envisager certaines démarches auprès du gouvernement" pour évaluer l’utilité de toute cette entreprise.Et si l'université ne tient pas à devenir la Tour de Babel, elle devra mettre au point une politique de bilinguisme pour son personnel qui éclairerait certaines ambiguités de la loi.Qu'on en juge: toute personne peut s'adresser à l'université en anglais ou en français, mais on ne dit nulle part dans quelle langue on doit lui répondre.Ou encore, toute intervention au cours d'une assemblée délibérante peut se faire en français, mais rien n'indique en quelle langue on doit y répliquer.Mieux, les "entreprises d'utilité oublique et les corporations professionnelles" doivent s'adresser à McGill en français, mais l'université est libre de leur répondre dans la langue de son choix.Le sous-comité, qui n ésite guère à dénombrer les illégalités, se demande même si McGill ne viole pas les dispositions de la loi touchant la langue des affaires.Car enfin, si l'université tient un restaurant telle “Faculty Club”, ses menus et cartes des vins devraient être rédigés en français, sous peine de poursuite selon l'article 34 de la loi.Et que dire des produits de la ferme du MacDonald College qui sont mis en marché?On n'est jamais trop prévoyant.Mais on imagine que McGill se plierait assez bien à des pratiques bilingues d'étiquetage et de signalisation.Les articles qui troublent plus sérieusement le sous-comité demeurent ceux qui traitent des obligations d'une “administration publique".Sans aller jusqu'à réclamer immédiatement le retrait de cette catégorie, le sous-comité est d'avis que l'université devrait obtenir quelque éclaircissement à ce sujet, fl a en tout cas le sentiment qu’on a "arbitrairement regroupé les universités avec les municipalités et organismes scolaires", ce qui ne lui semble pas très pertinent si l'on tient compte de la “longue histoire de cette institution privée".Les clarifications à obtenir du gouvernement porteront donc sur le statut de McGill selon la loi, la signification des termes “textes et documents officiels”, et l'obligation de rédiger tous les contrats, même avec l'étranger, en français.Mais pour la pratique immédiate, le sous-comité est d avis que la langue de communication interne de même que celle des contrats doit demeurer l'anglais.Les textes et documents officiels seront bilingues quand on aura obtenu d eux une définition assez claire.Le groupe de travail du McGill ne semble encourager d'aucune façon, si ce n est très polie, la contestation de la loi 22.Il entend plutôt continuer ses travaux en cherchant les moyens de mettre la loi en application sur le campus, et n'intervenir auprès du gouvernement que lorsque ses dispositions lui sembleront inapplicables.Il désire également s'engager dans la définition du “niveau de bilinguisme” que doit pratiquer McGill et des moyens à mettre en oeuvre pour y parvenir.Augmenter la perméabilité de McGill au français lui semble en tous points désirable, mais “l'application étroite de la loi 22, qui aurait des conséquences destructrices".ne serait pas le moyen de cette politique.La véritable rationalité est dans la mesure, pense le sous-comité, qui déclare finalement que "McGill contribuera d'autant mieux au développement du Québec qu elle demeurera une institution anglophone de haut rang, de réputation internationale.en complémentarité avec les autres universités québécoises, offrant une formation de première qualité.” Cela, croit-on, doit passer avant les “structures légales"." Après une étincelante performance aux festivités du Carnaval de Québec.AMIK est revenu trôner en face du siège social du Comité organisateur des jeux olympiques de Montréal, rue Notre-Dame.En langue algonquine parlée par une majorité d’indiens du Canada, AMIK veut dire castor.Revêtu d’une banderolle rouge, il porte le logo du COJO qui en a fait sa mascotte.(Photo Alain Renaud) Le Tribunal de la culture québécoise jugera le MAC par Pierre O’Neill Les artistes québécois forment leur propre commission d'enquête sur les politiques culturelles du gouvernement Bou-rassa.Le Groupe de recherche sur la souveraineté culturelle (GRESC) s'est donné un mandat en deux étapes: colliger et analyser les pièces les plus incriminantes du dossier des Affaires culturelles; tenter de définir le contenu d'une authentique souveraineté culturelle.Le GRESC sollicitera la participation à La restructuration scolaire hante le Conseil de l’île Depuis que le comité de restructuration scolaire est devenu actif, à la fin de 1974, le Conseil scolaire de l'ile de Montréal marche sur des oeufs et ne peut plus prendre de décision substantielle sans que tous les stratèges présents ne se mettent à en évaluer l’impact possible sur les recommandations de comité, qui ne remettra pourtant son rapport final qu'en 1976.D'une part les huit commissions scolaires de l'ile se méfient unanimement des quelques velléités de centralisation, administrative ou #utre.qu'a pu montrer jus- aujourd’hui A 10h30.le symposium axé sur le droit et la contestation se poursuit à la Faculté de droit de l'Université de Montréal.Thème de la journée: "Liberté du mode de vie’.• A midi, M.Denis Hardy, ministre des Affaires culturelles, est le conférencier invité au déjeuner du club Richelieu, au Château Laurier, a Ottawa.• A midi.M.Robert A.Boyd, président de la Société d'énergie de la Baie James, est conférencier au déjeuner du Club d'électricité de Montréal, à la Maison du commerce, 1080.Côte du Beaver Hall.• A midi, M.Daniel Turmine, directeur adjoint de l'usine Sidbec-Dosco.est le conférencier au déjeuner de la Société pour le Progrès de la Rive Sud, 1435.rue Saipt-Charles ouest Longueuil Thème: “L'intégration des Français au milieu québécois”.• A midi, au cégep Ahunsic, dans le cadre de la Semaine des femmes, panel sur la sexualité.• A 12h30.la Semaine de la femme se poursuit au Centre communautaire de l'Université de Montréal.2332.Edouard-Montpetit.Thème de la journée: “Etre femme aujourd'hui”.• A 12h30, M.Alain Paradis est le conférencier au déjeuner du club Saint-Laurent Kiwanis.au salon Bleu du Ritz-Carlton.Thème: "Le système métrique ", • A 18h30.M Jean-Paul L'Allier, ministre des Communications, est le conférencier au diner du club Richclieu-Chomedey, au restaurant "Le Toit Rouge ".à Laval.• A 19h30.à l'école Marguerite-Bourgeois, rue Principale.Châteauguay-Centre.assemblée publique dans le but de former une coopérative d'alimentation.• A 20h.conférance du professeur Jean Laro-ehelle sur l'apiculture, à l'amphithéâtre P.310.immeuble principal.Université de Montréal.qu'ici le Conseil scolaire.D'autre part, tous ces partenaires plus ou moins forcés se regardent avec circonspection, les uns supposant souvent que les autres avancent des pions pour établir des précédents en faveur d'un type ou l’autre de regroupement scolaire.Le comité aura en effet pour principale tâche de décider si les commisssions seront unifiées, confessionnelles, ou linguistiques, et l'unani-mité n'est pas pour demain.Les délibérations étaient pleines de ces sous-entendus lundi soir et c’est avec prudence que les commissions ont repoussé une partie des propositions de la direction du Conseil qui présentait un projet d’amendements aux dispositions de la Loi 71 qui l a constitué et qui mérite d’être rajeunie.Les membres du Conseil n'ont accepté que le texte des amendements portant sur la régie interne du Conseil, ou sur des clairifications techniques des dispositions de transition entre les anciennes commissions scolaires et les “nouvelles" formées temporairement sous l'empire de la loi 71.Pour le reste on a renvoyé pour consultation locale les amendements qui auraient permis au Conseil d'étendre son autorité sur l'utilisation des équipements, de modifier les modalités de présentation des budgets des commissions scolaires et celles des versements de subventions aux commissions.On a de même écarté tous les amendements proposés par des commissions individuelles (CECM.PSBGM, Lakeshore) dont certains touchaient aux règles de représentation à l'intérieur du Conseil.Tout cela parce qu'on ne desire pas “présumer de ce qu'il adviendra au moment de la restructuration scolaire".Et parce qu'on veut tenir solidement le Conseil dans la limite de ses prerogatives actuelles.Comme le déclarait M.Mouton, de la commission scolaire Jérôme LeRoyer: “Le Conseil est une entité de services et non de pouvoirs".La CECM prend une position analogue pour le moment et fut la première à demander de surseoir à l'opération-amendements parce qu'elle ne croit guère sage “de changer les règles du jeu" à ce moment-ci, et de “modifier, meme légèrement et en partie, les responsabilités ou l’autonomie des commissions scolaires”.Et le PSBGM a fait savoir clairement, dans son mémoire sur la restructuration, qu'il ne voit le Conseil que comme un lieu de coordination de commissions scolaires autonomes au point de récupérer une partie de leurs pouvoirs de taxation.La traditionnelle guerre de religion qui affleure dans toute l'histoire du système scolaire du Québec se réveille également à l'approche de la restructuration.Alors que le vent gouvernemental, du rapport Parent à la loi qui constitua le Conseil, est à l'unification de la structure, ce n’est un secret pour personne que le secteur anglophone songe à trouver dans une division confessionnelle la protection de ses acquis linguistiques.Le PSBGM a même recommandé la création de commissions anglo-catholiques, alors que cette catégorie de population se trouve actuellement servie par des commissions catholiques, à majorité francophone.C'est pourquoi on a accueilli avec un certain malaise la proposition de M.Michael MacDonald, délégué de la CECM et défenseur des droits des anglo-catholiques.qui réclamait l'ajout d'un fonctionnaire de ce groupe au Comité métropolitain des directeurs généraux de commissions scolaires.M.MacDonald invoquait le principe de la représentation proportionnelle puisque, selon lui, des 346,313 élèves sur l’ile de Montréal, 72,117 sont des anglo-catholiques qui, intégrés à des commissions francophones, n'ont pas de voix spécifique.Outre le fait que cette demande mettait en cause la façon dont les directeurs généraux des commissions catholiques s'acquittent de leur devoir de représentation de leur secteur anglophone, il aurait aussi fallu demander un amendement à la loi, ce à quoi les membres du Conseil se sont refusés.D'autant que certains se de- mandent toujours qui sont vraiment les “anglo-catholiques” que dénombrent les commissions scolaires."Peut-être le secteur anglophone catholique est-il actuellement le plus frustré”, devait déclarer maître Jacques Mongeau, le président du Conseil," et il a toute ma sympathie.Mais on soulève ici une question qui se réglera au moment de la restructuration, et nous devons nous en tenir aux règles actuelles du jeu.' Maigre l’opposition de M.Mongeau.le Conseil a cependant accepté de soumettre au contentieux l’examen de la possibilité d'ajouter un “observateur" anglo-catholique au Comité métropolitain des directeurs généraux.Enfin les trois commissions scolaires qui ne sont pas représentées au Comité de restructuration scolaire de l'ile de Montréal, (Verdun, Sainte-Croix, Lakeshore), et qui ne le prisent guère, ont au moins obtenu lundi de pouvoir déléguer un de leurs commissaires pour assister en observateur aux réunions de ce comité.Le comité ne se réunissant que le jour, et n'acceptant la présence que de commissaires également membre du Conseil de Tile, les trois commissions avaient peine à suivre ses travaux, et commençaient à croire qu'on voulait faire la restructuration sans eux.La résolution aura mis un léger baume là-dessus.Québec doit se défendre contre un certain colonialisme de l’informatique (L’Allier) par Michel Roy S'adressant aux membres de l'Association canadienne de l'informatique, réunis à Montréal, M.Jean-Paul L'Allier a déclaré hier que le Québec, pour survivre et se développer comme entité culturelle propre, ne doit pas se laisser distancer par l'élargissement du fossé technologique et par un certain colonialisme de l'informatique".Le ministre des Communications a rendu publiques à cette occasion les grandes conclusions du rapport intérimaire d'un comité interministériel créé en novembre 1973 pour étudier la téléinformatique et ses incidences de tous ordres sur le Québec.A la lumière de ces conclusions et du rapport final, une politique de téléinformatique sera prochainement dé- finie.Du point de vue de l'usager, a rappelé M.L'Allier, la téléinformatique est "tout ce qui permet l'accessibilite à distance aux services informatiques: ses éléments composants couvrent potentiellement les équipements de télétransmission, les équipements de services informatiques, ainsi que les terminaux utilisés par les usagers pour entretenir le dialogue avec le ou les ordinateurs du réseau" Or le gouvernement du Québec, a dit le ministre, veut occuper une place dans ce domaine, “comprendre les transformations qui s'opèrent ou peuvent s’opérer, ê-tre en mesure d’exercer en temps et lieu la réglementation ou l’incitation qu'il croit souhaitable".L'acquisition d'un “patrimoine téléinformatique " serait aussi un facteur de développement économique.C'est pourquoi.le comité interministériel a mis au point les 10 principes qui présideront à une politique québécoise en cette matière.Ils s'énoncent comme suit: • L'Etat doit veiller à ce que l'utilisation des dossiers personnels par tout organisme de téléinformatique ne conduise à des violations de la vie privée des citoyens.• La téléinformatique ayant un impact grandissant au plan socio-culturel.l'Etat, en tant que représentant de la collectivité et gardien de sa souveraineté culturelle, se doit de prendre les mesures nécessai- res à la protection de son identité et à son plein épanouissement.• L'Etat doit veiller à ce que le développement de la téléinformatique favorise la croissance économique, sociale et culturelle des différentes regions et offre à celles-ci l'accès aux services de téléinformatique.• L'Etat doit veiller à ce que les initiatives privées servent au mieux les intérêts présents et futurs de la collectivité.• L'Etat doit veiller à ce que le développement de la téléinformatique au Québec s’effectue avec la présence active des Québécois dans le “logiciel" (software), dans la conception de l’équipement et des réseaux, dans la fabrication d'équipement Voir page 6: L'Allier ses travaux des spécialistes de la communauté artistique et la collaboration des divers autres groupes et institutions culturelles du Québec.Dans la dernière phase des deux mois de travaux de GRESC.M.Marcel Rioux, l'auteur du rapport Rioux sur l'enseignement des arts au Québec, présidera les assises du "Tribunal de la culture québécoise" qui entendra les témoignages de tous les intéressés et rendra jugement sur le ministère des Affaires culturelles.Dans un premier temps, le GRESC consultera les groupes, institutions et personnes qui ont eu des relations avec le ministère des Affaires culturelles, afin de favoriser une analyse la plus éclairée et objective possible au comportement du MAC.Puis, la commission d'enquête procédera à un examen minutieux des budgets affectés aux Affaires culturelles par les gouvernements québécois des 14 dernières années.Il s’agit, se faisant, d'établir la preuve que ces gouvernements ont toujours négligé dans le passé comme maintenant les exigences minimales de l'élaboration de politiques culturelles.Le GRESC compte que l'examen de ces budgets depuis 1961 permettra de faire ressortir ce qu'étaient réellement les priorités des ministères des Affaires culturelles sous les gouvernements Lesage, Johnson, Bertrand et Bou-rassa.Directeur de la rédaction au défunt “Québec-Presse", Gérald Godin coordonnera la recherche de cette commission d’enquête tandis que Joyce Mackenzie dirigera le secrétariat.Emanation de l'Association des réalisateurs de films du Québec, le GRESC a pignon au 1237 de la rue Sanguinet à Montreal: 866-1269.C’est à cette enseigne que le GRESC recevra les retours de la campagne de souscription qu'il vient de lancer pour rencontrer les $8,000 de budget d’opération.Une dizaine de groupes qui ont déjà promis leur appui à cette initiative étaient représentés à cette conférence de presse: la Fédération des centres culturels du Québec, le conseil supérieur du livre, le Centre d'essai des auteurs dramatiques, l'Association des sculpteurs.l'Association des graveurs, l'Ordre des architectes, les Grands Ballets Canadiens, les Editions de l'Aurore, la Nouvelle Compagnie Théâtrale.les Métiers d'art du Québec, la Société des artistes professionnels du Québec et l’Association québécoise du jeune théâtre.Vous n'êtes pas millionnaire parce que vous n'avez jamais su épargner, ou alors, parce que vous avez toujours dépensé vos épargnes.Pourtant il existe une vraie façon d'épargner.Communiquez avec un de nos représentants et peut-être qu'un jour vous n'aurez plus besoin de lire ce qu'il y a dans les ronds noirs.i L'ENTRAIDE IMMOBILIÈRE ^ LAURENTIENNEi ~ J (514) 527-3624 * « CE QU’IL FAUT SAVOIR g DES PRINCIPAUX ÉVÉNEMENTS q LISEZ-LE DANS “LE DEVOIR” 3 EN SOUSCRIVANT UN ABONNEMENT TARIFS D’ABONNEMENT CANADA: ÉTRANGER*: 12 mois $45.00 $50.00 6 mois $25.00 $28.00 (•par courrier ordinaire) S.V.P., remplir ce coupon et nous le faire parvenir avec votre chèque ou mandat de poste payable à l'ordre de LE DEVOIR, C.P.6033, Mil H3C 3C9.Nom.Adresse. 4 «Le Devoir, mercredi 5 mars 1975 éditorial La Commission du désordre maximum Cependant qu'au nez et à la barbe de la Commission Cliche certains entrepreneurs en syndicalisme poursuivent leurs petits trafics au chantier olympique et ailleurs, un autre abcès déjà diagnostiqué mais pas encore crevé vient de faire des siennes à la Commission du salaire minimum.S'il ne s’agissait que de querelles de personnalité entre la présidente Claire Kirkland-Casgrain et le ministre Jean Cournoyer, il suffirait de patienter jusqu'au départ de l’un ou l'autre des protagonistes.Helas, le malaise est si profond et si généralisé, aussi bien selon les témoignages concordants des "belligérants" que d’après la propre enquête menée par la firme indépendante Mi-neau, Allard et Associés, qu'il faut souhaiter des changements non seulement dans les moeurs déprimantes de la Commission, mais aussi dans sa composition.La Commission Cliche, en effet, aura obligé le commissaire Paul Joyal à vider son bureau.Mais pour les quelque 150.000 travailleurs qui relèvent de la Commission du salaire minimum, c’est toute l’écurie qu’il faudra passer à la chaux.• Oubliant qu’elle-même doit son poste à une décision politique, le juge Kirkland-Casgrain s’en est vivement pris la semaine dernière, dans une entrevue accordée au journal "Le Soleil ", au ministre Jean Cournoyer, à ses "messagers", aux promesses et aux menaces qui tenaient lieu d'administration avant sa nomination, aux cliques qui perdurent, aux ingérances, bref à tout un régime "d’irrégularités, d’intrigues, de rumeurs”.Rompant avec la discrétion qu'un juge observe d'ordinaire même dans des fonctions quasi-judiciaires, Mme Claire Kirkland-Casgrain en aura dit cette fois trop et trop peu, de quoi alimenter un climat infernal mais non déclencher l’enquête ou l’action décisive qu’a réclamées aussitôt l’ex-ministre du Travail Maurice Belle-mare.Peut-être y a-t-il lieu en effet de mettre à jour les circonstances qui ont entouré certaines dépenses encourues par la Commission ou que sa présidente a refusé de payer.Mais l’enquête a déjà été faite sur le triste marécage où barbotte là Commission du salaire minimum.Il n'y a pas lieu de la refaire, mais plutôt d'exiger de l'Assemblée nationale et du gouvernement qu’ils rebâtissent une Commission dépolitisée, pleinement intègre, inspirant confiance, et enfin efficace.Car cette commission est aussi importante que la Commission de l'industrie de la cons- truction (dont le nettoyage est commencé) et ses misères fondamentales, hélas ne sont pas moins déplorables ni sérieuses pour les travailleurs qui en dépendent.En vertu de sa loi constitutive, en effet, la CSM est un organisme "collaborant avec les employeurs et les salariés à l’établissement de minima de salaires, un conseil d'arbitrage de différend entre em- Seurs et salariés, et enfin un agent de sur-ance et de contrôle des conditions de travail en général.” Elle est aussi responsable de l’application de la loi sur la discrimination dans l’emploi.Il suffit de rappeler que ses ordonnances générales peuvent toucher jusqu’à 1.7 million de salariés, soit 70% de la main-d’oeuvre, pour voir les tristes conséquences que sa paralysie peut avoir.Or justement, la Commission est un des organismes les plus mal en point de l’Etat québécois.Des milliers de travailleurs ne touchent pas le salaire minimum auquel ils ont droit parce que la Commission n’a ni le personnel voulu ni les moyens ni la liberté qu'il faut pour protéger les gagne-petit.Parmi les employés, c’est à qui voudrait en sortir.Tout le monde s'accorde à Québec pour dire que ce nid de patronage est devenu un noeud de vipères.Est-ce parce que les structures sont désuètes que la Commission est devenue ce pandémoni-mum?ou est-ce faute de commissaires dignes des responsabilités que lui confie la loi que l’organisme n'a su faire évoluer ses objectifs et ses méthodes de travail?Toujours est-il qu'au moment où le ministre faisait tenir ses directives au président de la Commission de la fonction publique, M.Yvon Saindon, l’expert en dépolitisation, les enquêteurs de la firme Mineau, Allard et Associés relevaient les lenteurs de fonctionnement de la CSM, son faible pourcentage de succès dans les réclamations."Il est de notoriété publique qu’un salarié ayant sollicité l’intervention de la Commission s'expose fortement à perdre son emp.oi," écrivent-ils dans leur rapport.Plus fondamentalement encore, ils remettaient en question sa centralisation excessive, sa mentalité de "gendarme”, et ses méthodes rudimentaires d’information et d'analyse.Devant un organisme aussi mal en point que les salariés qu'il est censé protéger, il saute aux yeux que ni l’actuelle présidente ni l'actuel ministre, qui ne cachent pas leur hostilité mutuelle, ne sont en mesure d'entreprendre le long et profond travail d'assinissement qui s'impose.Le commissaire Joyal est déjà parti.D'autres devraient également quitter la Commission et laisser leur place à des personnali- tés d’envergure.Les travailleurs, non syndiqués méritent mieux qu’un dumping de politiciens à la retraite ou de tripatouilleurs partisans.On attend d'un moment à l’autre le rapport de M.Claude Castonguay à qui le ministre Jean Cournoyer a confié une étude sur la politique du salaire minimum.Les recommandations que fera à ce sujet l'ancien ministre des Affaires sociales, avant d’être acceptées par le gouvernement et mises, le cas échéant, en application, devront être débattues aussi bien dans le public qu'à l’Assemblée nationale.Ce délai devrait être employé à mettre en marche les réformes que Ton juge acceptables du rapport Mineau, Allard et Associés.Car à quoi aura-t-il servi à Claude Castonguay de mettre de Tordre dans les concepts si le desordre continue de pourrir l'organisme qui, sous un statut ou un autre, devra veiller à son application?Le premier ministre Robert Bourassa s’est borné devant les journalistes, en fin de semaine, à trouver "inopportune” la déclaration faite au quotidien de la Vieille capitale par l’ancien ministre Kirkland-Casgrain.Il n’était guère délicat en effet de la part d'un ancien collègue de jeter plus de pierres dans le jardin du ministre du Travail et de la main-d’oeuvre.Mais quand le chef du gouvernement en aura fini avec ses problèmes d’images, de moralité, d’élections partielles “inopportunes”, de remaniement "futur”, peut-etre trouvera-t-il le temps de faire preuve de leadership dans Tun des pires secteurs de la main-d'oeuvre québécoise.• L'affaire Joyal n’est qu'un mince incident en comparaison avec le pourrissement même "psychologique” de la CSM.A la veille d'établir une politique cohérente de salaire minimum, le gouvernement et l'Assemblée nationale devront donc adopter des mesures législatives et administratives qui permettent d’entamer enfin la "guérison” de la Commission.Cette tâche délicate ne saurait être confiée ni à la direction actuelle, divisée et discréditée, ni à un ministre-pompier.La magistrature peut bien encore s'accommoder de nominations partisanes, la Commission du salaire minimum quant à elle, en a assez crevé.L’heure est venue de doter la Commission non seulement d’un rachitique code d’éthique, mais d’une équipe d’administrateurs à la hauteur de la politique que M.Castonguay proposera.Jean-Claude LECLERC bloc-notes L’Allemagne a-t-elle le coeur à droite?Les résultats des élections de dimanche dans la "troisième Allemagne" ne sont pas qu’un avertissement pour le chancelier fédéral de moins en moins “superSchmidt" : ils sont la confirmation du retour de l'Allemagne fédérale tà droite.Et la question douloureuse qui se pose est de savoir si les Allemands ne se préparent pas à tourner la page social-démocrate de leur existence d'après-guerre.A Berlin-ouest où depuis trois décennies le SPD détenait la majorité absolue, le recul est effectivement très net.On a beau faire valoir que l'enlèvement du leader de la démocratie-chrétienne (CDU) locale, Peter Lorenz, a quelque peu brouillé les données par son potentiel émotionnel, le SPD est tombe de 50.4 à 42.7% des suffrages, abandonnant à la CDU le titre de premier parti berlinois avec 43.9%.soit un gain net de 5.7%.Le bourgmestre régnant.Klaus Schuetz, peut tout juste sauver les meubles, le maigre apport des libéraux du FDP, eux-mêmes en recul, maintenant encore le parti victorieux dans l'opposition.Bien que les autres partis n’aient pas atteint "la ligne de flottaison" de 5%.on ne peut manquer de retenir également que la Fédération d'Allemagne libre, partie de zéro, a pu glaner 3.4%, nettement supérieur au total de tous les suffrages réunis par les trois partis communiste et maoistes.Tout en faisant les réserves d'usage, on retiendra quand même la similitude entre le bourgmestre Schuetz et le chancelier Schmidt, tous deux personnellement populaires mais qui ne parviennent pas à faire profiter le SPD de leur propre cote de popularité.Et c'est d'autant plus navrant pour le chancelier fédéral que la défaite à Berlin vient après tant d'autres, et le prend en pleine contradiction quant à ses propres options politiques Ses propres alliés de la coalition au pouvoir sont en déroute et ne refuseraient pas de partager le pouvoir avec les CDU/CSU de MM.Kohl et Strauss.Appréhendant d etre balayés de la carte électorale dans cette Laender.ils sont disposés à apporter leur maigre pécule à l'opposition, comme par exemple en Rhenanie-Palatinat et en Rhénanie-Westphalie ou les scrutins sont prévus le 9 mars et le 4 mai.alors que déjà au Conseil des Laender la CDU/CSU détient la majorité des mandats.Tant en Bavière qu'en Hesse en Basse-Saxe ou dans le bastion de la ville - Etat de Hambourg, le SPD a essuyé au cours de Tannee écoulée des reculs très nets.L'année 75 est décisive pour l'avenir du parti de M.Schmidt, avec cinq élections aux Laender, la grande confrontation na- la parole du jour- bres, et cependant peut donc dire à la de toi; ni la tète à Je n ai pas besoin ns 12,20-21.tionale ne devant se tenir qu’en 1976.Mais d'ici là, la reprise économique tant espérée par le chancelier interviendra-t-elle pour procurer un second souffle à un parti qui fait eau?Car s'il est vrai que la crise économique mondiale a relativement peu affecté l'Allemagne, elle n'en a pas moins porté le taux du chômage à 3.5%, soit une armée d'un million et quart de sans-emploi, auxquels s'ajoutent les 800,000 chômeurs techniques.Quant au Produit national brut, qui avait augmenté en termes réels de 5.3 pour cent en 1973, il n'a progressé que de 0.4% en 1974 alors qu'on s'attendait à une croissance de 8%) soit 1.5% en termes réels.Le gouvernement fédéral a bien jeté dans le circuit 1.7 milliard de DM pour relancer l'économie et l'emploi, dont un bon tiers destiné à "motiver” les entreprises à engager plus d'effectifs, et à encourager les chômeurs à se déplacer vers des zones offrant plus d'opportunités de travail.Tout ceci pour souligner que la crise est immédiate et palpable, et que les sociaux-démocrates se trouvent aux commandes au moment où le miracle s'est achevé.C'est probablement là que réside le handicap majeur du SPD, malgré le charisme de son leader qui, à ce chapitre, n'a rien à envier à son prédécesseur, Willy Brandt.Le drame de l'un et de l'autre est que tous deux sont auréolés de prestige à l'extérieur et que les élections se font à l’intérieur, sur des thèmes bien précis et bien immédiats.En poussant plus loin le raisonnement, on est amené à souligner aussi que si le FDP est un allie tiède, le chancelier Schmidt lui-même serait probablement plus à son aise à la gauche de la CDU plutôt qu'à la droite du SPD dont il est l'animateur.Tant ses options sociales, sa politique économique que sa totale adhésion à Tatlan-tisme (je n'aimerais pas avoir à choisir entre la CEE et Washington, a-t-il clairement indiqué) feraient de lui.son magnétisme, son franc-parler et sa stature aidant, un leader de choix.pour la CDU! Mais il se trouve en quelque sorte assis entre deux chaises, et Tom-niprésent Franz-Josef Strauss a toutes les chances de tirer sous lui la chaise essentielle à l'équilibre.Effectivement, fort de ses 62% totalisés dans son fief de Bavière, le leader de la CSU.l'homme qui hier tirait les ficelles, est sorti des coulisses, comme s'il jugeait maintenant le pouvoir à sa portée.Son voyage à succès en Chine faisait pendant au déplacement du chancelier Schmidt à Moscou, et ce professionnel des intrigues politiques n'a pas son pareil pour profiter des faux-pas et des contradictions de ses adversaires.Agé de 59 ans, il pourrait, en mettant les choses au pire en 1976, convoiter le porte-feuille des Affaires étrangères, quitte à prendre du grade un peu plus tard.Il a des chances de trouver une oreille attentative auprès d'un FDP parvenu à la présidence de la République et à la vice-présidence du conseil et qui semble disposé à changer d'attelage.Si le SPD joue le pouvoir, le FDP joue sa survie, et en l'occurrence il n'a apparemment pas le choix du cheval.Pourvu qu’il ait de bonnes pattes et du souffle, demande-t-on la couleur du cheval de tête?Georges VIGNY Les grandes families Dès son élection à la présidence du Parti libéral, le notaire Claude Desrosier s'engageait résolument à secouer la torpeur du PLQ, à ranimer le sens critique et à relancer le militantisme des libéraux trop portés à l'autosatisfaction et à l’autocensure face au gou-vernement."Nous devons, proclamait-il en novembre, nous inscrire publiquement dans les débats actuels, sans quoi l'existence et l’aventure de notre Parti ne sauraient attirer ceux qui peuvent aujourd'hui contribuer à notre cause”.Plutôt étonnante, presque invraisemblable pour un parti de la majorité, d'ordinaire docile et soumis au pouvoir par intérêt sinon par vocation, cette résolution serait irrecevable si elle n'était le fait d'un homme qui fut longtemps associé à l’action constructive des pères de la Révolution tranquille et qui s’identifia à Taile progressiste de l'ancienne fédération libérale.Et justement parce qu elle venait de M.Desrosiers et qu’elle était dans l'ensemble bien accueillie par une large fraction des militants, cette déclaration suscita quelques inquiétudes dans les couches supérieures du Parti et du gouvernement où Ton considère que l'administration Bourassa en a déjà assez de sa juste part de critique et de contestation sans qu'au surplus les libéraux se mettent de la partie.A la suite du congrès libéral de Québec.la presse a beaucoup fait état du virage amorcé par le nouveau président qui multiplia les déclarations, les interviews et les mises au point.Il ne lui restait plus qu'à relever le défi.Il s’y est employé sérieusement.D'abord en renouvelant complètement le personnel des commissions permanentes du Parti et.pour animer celles-ci.en recrutant à l'extérieur des responsables intéressés à cette opération de renouveau, notamment Mme Yolande Dugal-Taylor.professeur agrégé d'administration hospitalière à qui est confiée la présidence de la Commission politique.Ensuite en accordant à ceux-ci le droit de parole en public, un droit dont Mme Taylor s'est prévalue en déclarant au DEVOIR le 12 février que le Parti se devait de vider sans délai l'affaire Leduc.Première manifestation de ce nouvel esprit à la direction: M.Desrosiers.sachant que la "base" le suivrait sur ce terrain (où l'avait déjà précédé Mme Taylor), a réussi à obtenir le "départ'' de Guy Leduc malgré le caucus et malgré le chef qui auraient préféré éviter l'exclusion, de crainte qu elle n'entraine de fâcheuses retombées politiques et électorales.Le premier ministre, après avoir longtemps temporisé, s'est finalement rallié, en prenant toutefois la précaution de transformer en démission ce qui devait être une expulsion.Démission qu'une troublante rumeur assortit cependant d'obscurs arrangements.Ainsi engagé, le président du PLQ a voulu profiter habilement de la conjoncture et s’est hâté de soumettre au Conseil de direction du Parti un code d'éthique visant tous les militants, les élus et les permanents, code aussitôt adopté et mis en vigueur cette semaine.Mais quand le président du Parti a voulu définir le thème des réflexions et des discussions qu’il proposerait aux militants pour Tannée en cours, le vent du renouveau et l'esprit critique cessèrent brusquement de souffler.Quel est en effet ce grand thème qui sera le sujet primordial des préoccupations et des travaux des commissions permanentes et des 11 congrès régionaux pour Tannée en cours?La famille! Oui, la famille dans la société québécoise.Et pourquoi ce thème?Parce que, répond M.Desrosiers, "nous souhaitons axer le dynamisme du Parti et de ses membres vers un thème ou une pensée qui doit dépasser la quotidienneté de l'oeuvre politique.” Alors que le Québec est aux prises avec d’énormes problèmes de développement, de croissance, de qualité de vie, d’orientation, de mutations des valeurs, de moralité publique, de structures politiques, d'organisation de l’appareil administratif et gouvernemental, il est proposé aux militants d’un Parti qui veut "s'inscrire publiquement dans les débats actuels " d'étudier la.famille! Onze congrès régionaux.des centaines d'ateliers, des conférences, des débats, des séances audio-visuelles, des travaux de recherches, le recrutement de spécialistes, etc.C'est la famille québécoise qui est à Tordre du jour.Qu’une commission spécialisée, ou un groupe de travail, ou même un congrès regional consacrent plusieurs mois à Tétude de ce problème, rien de plus normal et souhaitable.Mais que toutes les énergies de tous les militants durant une année entière soient orientées dans cette seule voie, voilà qui ressemble fort à un mouvement de diversion.Au prochain congrès libéral, si le programme tracé est bien suivi, on saura tout sur les familles du Québec.les grandes, les petites et les belles.A quoi faut-il attribuer cette soudaine et totale consécration d’un Parti à la famille sinon à l'inévitable ressac provoqué par la mini-révolution qui n'aura duré qu'un seul hiver.Assailli de toutes parts, le gouvernement aura fait comprendre au Parti de la majorité qu'il vaut mieux pratiquer encore l’autocensure et se replier sur la famille.Michel ROY __________POINT DE VUE __________ Le manuel scolaire en danger de mort par ROLAND SASSEVILLE ¦ M.Roland Sasseville est président de la Société des éditeurs de manuels scolaires du Québec.Ce texte est tiré de la livraison de février de la revue trimestrielle “Vient de paraître”.Les professeurs qui tentent courageusement d’alerter leurs confrères en soulignant ce qu’il y a de néfaste et d'aberrant dans la compagne menée actuellement contre le manuel scolaire n'ont sans doute pas voulu dénoncer en même temps le mécanisme de leur élimination.11 faut pourtant le faire si nous ne voulons pas nous réveiller un jour devant un dommage irréparable.Au ministère de l’Education du Québec, à la Direction des programmes, dans une discipline donnée, dej comités mettent au point un programme-cadre suffisamment précis pour qu’il n'y ait pas de doute possible sur les objectifs fondamentaux qu'il poursuit, mais aussi suffisamment flou pour qu'il se prête à diverses interprétations.Ensuite, les A.D P.se répandent dans la province pour encourager chaque commission scolaire à demander à ses professeurs de préparer un programme institutionnel qui constitue une interprétation du programme-cadre adapté aux besoins spécifiques du milieu.Les professeurs se mettent au travail et, plus ou moins facilement, plus ou moins laborieusement, accouchent finalement d'un programme d'étude.Comme il n'y a évidemment aucun manuel qui corresponde à ce programme, on fait marcher la photocopieuse.prenant dans tel livre un chapitre, dans tel autre, quelques pages et Ton aboutit à un outil pédagogique plus ou moins adéquat mais qui, de toute façon, a été réalisé en pillant divers auteurs.Quelquefois, plus rarement, un groupe de professeurs met au point un texte original.Ils se mettent alors à la recherche d'un édi- teur et tombent de leur haut lorsque celui-ci leur explique qu’il lui est impossible d’éditer un livre — ou des fascicules — qui n’auront pour marché que les quelques centaines d’élèves de leur commission scolaire.C'est qu’en effet, l’industrie de l’édition a des impératifs qu’il est impossible d’ignorer.La mise au point d’un manuscrit, son illustration, sa mise en page, sa composition, sont des opérations coûteuses qui s'élèvent bien vite à plusieurs milliers de dollars.Avant même de commencer à imprimer un exemplaire, des sommes importantes sont déjà dépensées qui, si elles ne peuvent être réparties sur des milliers d'exemplaires, engendreront un prix de revient exorbitant.Encourager aveuglément chaque commission scolaire à interpréter à sa façon le programme-cadre sans tenir compte des manuels agréés par le ministère, ou même en leur conseillant de les ignorer — cela s'est vu — c’est subtilement, mais efficacement, dans les faits, en interdire Tusage.Quand le professeur, las de travailler avec des bébelles et de fabriquer des outils pédagogiques avec de la broche à foin, las aussi ou honteux de violer le droit d'auteur en photocopiant sans autorisation des textes pris à droite et à gauche, quand ces professeurs, — poussés peut-être par des parents enragés de voir leurs enfants incapables d’écrire trois lignes sans faire dix fautes d’orthographe et d'aligner vingt mots sans y glisser des expressions anglaises — quand ces professeurs enfin éveillés réclameront des manuels, il n'y en aura pas car il s'écoule au moins trois ans entre la conception d'un ouvrage et sa publication.A moins qu'on ne se tourne vers les manuels étrangers et que, n'en ayant pas de disponibles au Québec, on aille en chercher en France ou, pire encore, aux Etats-Unis.Mais ils n'auront pas été faits pour nos enfants et ne correspondront pas aux besoins.lettres au DEVOIR Qu’arrive-t-il de la Banque de terminologie ?Monsieur le directeur.Régie de la langue française.Montréal Nous venons d'apprendre avec consternation que la Banque de terminologie suspend son service de consultation pour une période indéterminée.Or.il s'agit là d'un service auquel nous avons eu souvent recours et qui nous a toujours dépannées avec efficacité et compétence.Nous n'arrivons pas à nous expliquer comment, alors que la Loi 22 visé à instituer le français comme langue de travail, on nous prive d'un outil précieu''.tant pour la traduction que pour la realisation de l'objectif que cette Loi s'est fixé.C'est donc à double titre que nous protestons: à titre de contribuables qui s'attendent à voir une partie de leurs impôts financer l'application de cette Loi et à titre de traductri- ces qui se voient privées d'un outil important.Nous espérons vivement que cette situation, pour le moins regrettable, sera corrigée au plus tôt et vous prions de croire.Monsieur le directeur, en nos sentiments les meilleurs.K.DUVAL 1).CACNON A.JAMMAL.Traductrices agréées Montréal, le 28 février 1975 Le conflit à Sainte-Justine Pour avoir suivi, par le biais des media d'information, le conflit actuel à l'hôpital Ste-Justine, et pour avoir pris connaissance de la lettre (publiée dans "Le Devoir" du 27 février 75) envoyée au ministre des Affaires sociales par la directrice de l'hôpital Soeur Jeanne Laporte, il me vient à l'esprit les commentaires suivants: Il me semble qu'on ne peut qu'appuyer les dires de la directrice quand elle constate que le conflit patronal-syndical à Ste-Justine en est un de principe et que le versement de .25 pour le stationnement n est qu'un prétexte à l'affrontement; quand elle condamne les actes de vandalisme et le ralentissement du travail dans les services; quand elle s'élève contre la stratégie syndicale qui vise à maintenir un climat de tension et d'insécurité.Pourtant, Soeur Laporte ne nous donne que la version patronale.Elle omet de nous informer sur ce qui est à l'origine du conflit.L'obligation nouvelle de verser .25 pour stationner a peut-être été la goutte qui a fait renverser le vase syndical?Peut-être est-ce plusieurs petits gestes provocateurs de la part de la di- rection qui ont engendre le conflit actuel?Qùoi qu'il en soit, rien ne justifie les nombreux actes de vandalisme produits à l'hôpital.Je constate avec consternation, comme il y a peu d'individus qui ont le sens de leurs responsabilités.Les individus qui posent ces actes de vandalisme affichent aux yeux de tous leur immaturité.Ils réagissent comme un enfant qui se révolte contre l'autorité parentale et veut tout cesser pour se valoriser.Il y a conflit à Ste-Justine: les deux parties ont leurs torts et raisons.Si les négociations sont bloquées.il faut faire appel à un négociateur et crever l'abcès à la table de négociations.La violence n'a jamais aidé une cause: elle l'aggrave toujours.Manque de maturité, absence de valeurs humanitaires, fanatisme, manque de charité envers les malades, quel triste tableau.Tous les travailleurs de l'hôpital ne sont pas de cette catégorie d'individus.C'est une infime partie qui provoque et pose des gestes stériles.Que veulent les représentants syndicaux de Ste-Justine?Veulent-ils régler le conflit de façon juste et équitable, ou veulent-ils plutôt s'accaparer de la direction?Leur action semble indiquer une volonté de pouvoir plutôt qu'un désir de règlement Ou est donc ce syndicalisme d'an-tan où les chefs syndicaux se battaient pour le droit des travailleurs, pour l'amélioration de la condition ouvrière?De nos jours, le syndicalisme (end a être un instrument politique.où, oubliant les travailleurs de la base, les chefs essaient de s'accaparer le pouvoir.Qui en souffre sinon les travailleurs?Puisqu'il y a impasse- actuellement.c'est au ministre Claude Kbr-get d'envoyer un négociateur (impartial, il va s'en dire) et de réunir à la même table les parties en cause, ("est à.espérer que les deux parties se rencontreront avec une volonté nouvelle de.trouver une solution juste et satisfaisante pour tous et chacun.Sainte-Justine, priez-pour eux.Johane MARTEL, étudiante.Ville Mont-Royal, le 27 février 1975 Le “60” et le Bengladesh Comme exploitation et libération.Comme impérialisme et indépendance.Asservissement et politique.Dictature et économie.Fascisme et grand capital.Comme faim, misère et sous-developpement mis à la face du monde qui regarde comme ceux qui en profitent placés en face du monde rapetissé.Comme absurdité politique de l'humanité rétrécissante dans son retour à elle-même et son progrès aberré.Comme négatif en couleur d'une image retenue avant le déclic d'une photo mal prise et bien affichée de la singularité exemplaire d'une situation "inappropriée".Comme jaillissement de l’imaginaire dans la virtualité du quotidien inassouvi dans le riz qui manque ou le blé de l'attente.Mais ce Bengladesh n'est pas le Québec: rien que ITnde de nos déterminations.le Cambodge de nos combats.l'Irlande de nos impossibles.le Vietnam de nos aspirations.l'Amérique latine de nos missions — ou encore la France de nos méditations et l'Angleterre de nos ignorances; les Etats-Unis de notre présence et de notre contrition, voire le Canada de notre pénitence et.sans exagération.l'Afrique de nos déformations ainsi que le Moyen-Orient de nos impuissances.Que faire de la Nouvelle-Zélande de nos moutons et de l'Union soviétique de nos froideurs'’ Il ne reste plus que la Chine comme imagination.Cuba comme déception et les Antilles comme évasion.Un bon "péquiste" dirait que le Bengladesh fut l unterberg de nos repas.1.L'émission "Le 60 ' du 25 février était appétissante.On lui accordera sans doute plus de vérité parce que c'est "loin" de nous.Le professeur Gary n'était pas à sa place au début et son opinion sur la dictature n'était pas necessaire.2.On constate encore ici.sauf pour ce qui a trait à l'unité du Canada, que Radio-Canada n a pas de programme mais seulement des émissions Avant la réplique appropriée de Gérin-Lajoie, il fal- lait situer le problème politique et surtout économique de la faim dans le monde.D'autre part, une telle émission se perd si elle ne s'inscrit pas dans un programme général visant au moins à sensibiliser le téléspectateur à cette réalité A quand la suite et comment le savoir?3.Quant à la dictature instaurée par Mujibur Rahman, les propos de La Presse (24 février, WorldFeature Services) et du Devoir (25 février.AP) paraissent plus objectifs, même plus sereins.Suite au :'60”, on pouvait s'étonner qu'à la fin du téléjournal Radio-Canada nous apprenne que le prince du Népal (dont on ne pouvait comprendre le nom sans le connaître) vienne d'être couronné monarque "absolu".C'était une bonne nouvelle — d'autant plus que le prince s était adonné à une tournee triomphale à dos d'éléphant.C'est la veille qu'on annonçait que Mujibur devenait dictateur du Bengladesh, ce petit pays nouvellement indépendant mais "-fertiledont on prévoit la mort d'un habitant sur 70 dans les prochains mois.Rousseau avait déjà dit que la fécondité était plus forte dans les montagnes! Pourtant, c'était pour Radio-Canada une excellente occasion de constater le caractère artificiel de l'agitation politique, principalement en pays sous-developpé.De vérifier, comme en témoigne le reportage, comment la classe politique s'élevait au-dessus de la réalité populaire, des problèmes réels et des besoins concrets.Montrer aussi le poids et l'inertie du système politique international, des systèmes politiques tout court.Révéler enfin, comme on l’a fait un peu à propos du Chili, les effets d un système économique international qui entretient le sous-développement au profit des armements et de la guerre (quitte à subventionner la mort à l'etranger par des destructions systématiques et des apports miliardai-res pour contenir la production essentielle à la vie), aux dépens ou plutôt pour la volvie (vol de la vie) du 2/3 du monde — arrachée par la "volvo” et déguisée même dans la neutralité équivalente à l’humanitarisme international canadien.4.Il faut revenir aux sources véritables de la dictature.La dissocier de la seule force militaire, des coups d'état et du fascisme.Le multipartisme est un luxe.Et il faut apprendre a ne pas attribuer a une forme structurelle temporaire (la dictature) ce qui revient à la structure elle-même (la politique).Ce n'est pas parce que Castro est un "dictateur" que la révolution cubaine est difficile.Mao l'a compris: "l'arbre préférait le calme mais le vent lui fait constamment violence".Le vent vient de l'Est mais la tempête est à l'Ouest.Retenons enfin comme fausses les paroles de N'khruma gravées à la base de son monument détruit: "Seek ye first the political kingdom and all things will be add unto it" André POTVIN Montréal, le 28 février 1975.LE DEVOIR Fondé por Henn Bourassa ie 10 |anvierl910 Directeur et rédacteur en ch Claude Ryan Redocte Michel Roy en chei adjoir Directeur de l’information Jean Francoeur • Trésorier Bernard Larocque LE DEVOIR est publie pa- I Imprimerie Populaire société a responsabilité limitée dont le siege social est situé au numéro 211 r0e du Samt Sacre ment Montreal H2Y 1X1 II est compose et impr.me par I Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situes a 9130 rue Boiv.n.Ville LaSalle l agence Presse Canadienne est autorisée a employer et a d f • user les informations publiées dans LE DEVOIR ABONNEMENT Edition quotidienne $45 pt I etranger $50 par ann-e si* mo.s $28 i- samedi $15 par année Edition quotidienne, hvree à domicile par por teur $1 20 par semaine Tarif de I abonnement servi par la poste oe •lenne sur demande Courrier de deu*ieme classe enregistremen' numéro 0858 Depot legal B bliotheque nationale du Quebec TlLÉPHONï: 844-336 I gne, g,oul>,f.année si* * mois $25 A s mois $16 Editions du Le Devoir, mercredi 5 mars 1975 • 5 \ des idées des événements des hommes La politique américaine à l’heure des choix économiques_ Un programme expansionniste pour mettre fin à la “stagflation” aux États-Unis par TOM VELK L'existence d'un pouvoir monopolistique a provoqué ces derniers temps un changement brutal des termes mondiaux de l'échange au profit des nations productrices de matières premières.Mais, bien que les producteurs d'aluminium, de sucre, de cuivre et de phosphates aient commencé à leur tour à diminuer leur production et à élever leurs prix, le plus important monopole de biens primaires reste l’OPEP.Ce cartel a réduit ses expéditions de pétrole de 25%, ce qui a provoqué une augmentation de 600%/ du prix unitaire et un accroissement de 450%, des dépenses totales pour ce produit.Du fait de l'importance, en tant que facteurs de production, du pétrole et des autres biens primaires monopolisés, leur pénurie artificielle a provoqué une chute de 15%/ de la production mondiale de biens finis et de services; ce qui correspond à une perte de $300 milliards du bien-être mondial réel.( 1) De plus, le déplacement considérable et inattendu des termes de l'échange et l'attitude agressive des nations membres des cartels de biens primaires face à leurs intérêts militaires, politiques et écnomiques, ont augmenté l'incertitude et engendré de nouveaux risques pour les investissements.Il en est résulté une montée des taux d'intérêts mondiaux à des niveaux records et une baisse de rendement des investissements à court-terme devenus négatifs.La pénurie artificielle du pétrole a réduit de plus de 15% le taux de croissance à long terme des nations productrices de biens et services.Les dépôts bancaires des nations du cartel pétrolier — que l’on évalue à quelque $40 milliards — ont fourni de nouvelles réserves aux Euro-banques, leur permettant de créer $200 milliards de monnaie internationale.Cette nouvelle monnaie internationale — croissant au rythme de 407c l'an — a alimenté, en partie, un taux mondial d'inflation (12%) auquel nous n etions pas habituées.De par sa mobilité d’une devise à l’autre, par le canal des institutions financières, cette masse monétaire peut provoquer d'amples fluctuations.Pour y faire face, les banques centrales occidentales ont commence à introduire des mesures de contrôle des changes.Par exemple, la Suisse a créé un intérêt négatif de 40%> sur tout dépôt bancaire étranger.Ce genre de contrôle est excellent: il permet de réduire la mobilité, la profitabilité, la liquidité ainsi que le volume des pétro dollars.Neanmoins, des contrôles de ce type risquent d'entraîner une perte supplémentaire d’efficacité à l'échelle mondiale, ou même de provoquer d'autres réductions des expéditions pétrolières.Une autre conséquence néfaste des pétrodollars sur le com- merce international est l'instabilité des taux de change que provoquent les comptes bancaires en pétrodollars.Cette instabilité oblige les banques centrales à intervenir sur le marché monétaire international devenu très mouvant.Entre mars 1973 et novembre 1974, l'intervention des banques centrales sur le marché — intervention destinée à limiter les fluctuations des taux de change — a provoqué la création de $52 milliards de réserves bancaires mondiales.Sur ce montant, $20 milliards sont encore sur le marché.A titre de comparaison, au cours de la décennie 1961 — 1971, il a été fait $27.1 milliards sous forme de ' swap'' et leur remboursement a été total et rapide.La dépendance des taux de change envers les politiques des banques centrales rend le commerce international plus dangereux.En l'absence de mesures politiques contraires, la chute du revenu réel, du bien-être, du taux de rendement garanti et de la productivité des facteurs de production autre que les biens primaires, permet de craindre une baisse plus forte du revenu, de l'épargne et de l'investissement futurs.La politique américaine doit viser à restaurer, à l'intérieur du pays comme à l'extérieur, le taux de croissance qui existait avant la crise.Dans la perspective d'une augmentation de la production, et donc des revenus de chacun, les prix baisse ont et le fardeau du chômage s'allégera.Parce que la crise actuelle a été créée de toutes pieces les instruments politiques classiques, qui supposent une diminution involontaire de la production, ne peuvent s'appliquer.En particulier, les réductions d'impôts ne feront que "brasser " l'argent sans provoquer une production immédiate de biens et services; quant à l'augmentation du prix du pétrole, elle ne fera qu'accentuer la réduction de 2.7% de la productivité du travail et du capital enregistrée l'an dernier.Elle allégera aussi le problème du maintien de la réduction de 25% de sa production auquel 10PEP doit faire face.A l’opposé, un programme destiné à provoquer la création immédiate de biens de réelle valeur et à diminuer le prix de troc du pétrole, engendrerait le niveau plus élevé de production totale, aussi bien américaine que mondiale, que justifie l'état actuel de notre technologie.Un programme en sept points Pour parler concrètement, voici les mesures économiques qui pourraient mettre tin a la stagflation actuelle des Etats-Unis.1) Un programme gouvernemental de construction de maisons de $12 milliards; 2) un taux de croissance de 10%/ des réserves bancaires fournies par la banque centrale; 3i une réduction de 6.2%/ du taux de croissance des dépenses militaires; 4) une augmentation de 15%/ des subventions HUD aux constructeurs privés; 5) une taxe d'exportation de 25% sur tout produits à destination des ports pétroliers; 6) un intérêt nul ou même négatif sur les dépôts en pétrodollars faits aux Etats-Unis; 7) l'établissement par les banques centrales de tous les pays d'un contrôle sur tous les dépôts bancaires, quelle que soit la monnaie dans laquelle ils sont exprimés.Une simulation à l'ordinateur faite avec ces chiffres montre qu'il est possible d’obtenir très rapidement un rétablissement complet de la situation.Ces mesures permettraient -7- directement ou indirectement — de mettre en chantier aux États-Unis l’an prochain 480,000 maisons de plus que l'on n'eh prévoyait.Cela pourrait faire tomber le taux de chômage à 6.6'% à la fin de 1975.(Un programme de construction de l'ordre de $25 milliards ferait baisser le taux de chômage à 4.2% ).L'amélioration des termes de l'échange des États-Unis que provoqueraient ces mesures serait de 50% et augmenterait la productivité de 3 ou Ceci, joint à l’emploi additionnel créé par les projets de travaux publics, permettrait une augmentation du taux de croissance réel de 6.9% , élèverait le revenu à $1700 milliards par an et permettrait d'augmenter de 16% l'épargne disponible pour l'investissement.L'inflation, quant â elle, diminuerait, puisque l'augmentation annuelle des prix serait de l'ordre de 7.5%-.Comment ces politiques monétaires et fiscales expansionnistes peuvent-elles créer moins d'inflation?Ce programme rétablirait la confiance et, avec elle, la capacité à produire des biens réels et des services.Une des sources importantes de l'inflation est venue des tentatives des différents groupes influents en vue de s’approprier une plus grande part d'un gâteau — celui du revenu — devenu plus petit à (à cause de la baisse de la productivité.) Donc, une politique destinée à restaurer la sécurité financière et internationale, accroissant à la fois la production et l'efficacité, ne pourra que réduire le taux d'inflation.D'après l'ordinateur, l'amélioration financière qui résulterait du programme serait, elle aussi, substantielle.Les taux d'intérêt y compris celui de l'Euro-dollar, tomberaient de 9.5%.Il s’ensuivrait une amélioration non négligeable des dépôts bancaires, de la masse monétaire, de l'épargne, des prêts, et des autres va- Autour d’un 75e anniversaire______________________________ Les Caisses populaires furent-elles fondées pour investir dans Molson et dans Imperial ON ?¦ En plus d’enseigner l'économie à l'université McGill, M.Tom Velk, qui a donné ces derniers temps plusieurs articles au Devoir sur la question des pétrodollars, est économiste consultant auprès de la Commission conjointe des A flaires économiques du Congrès des Etats-Unis.M.Velk a soumis révemment à cet organisme un train de mesures à caractère résolument expansionniste visant à mettre un terme à la "stagnation" qui connaissent les Etats-Unis et les autres pays industrialisés à la suite de l'augmentation phénoménale du prix du pétrole et de la rareté provoquée du précieux combustible.Voici un résumé des propositions de M.Velk.riables qui leur sont reliées.La bourse connaîtrait un redressement les profits des compagnies augmenteraient, de même que les revenus non distribués les réserves de pensions des ménages et toutes les autres sources de fonds prétables; le prix des logements baisserait et même le déficit gouvernemental serait sensiblement inférieur â celui qui est actuellement prévu par le Président Ford.En fait, l'efficacité d'un tel programme serait si complète que ses effets se feraient sentir même dans l'éventualité d'une augmentation des impôts.Non seulement je n'ai pas à envisager une diminution des impôts, mais mon plan est suffisament souple pour permettre une amélioration très importante du contrôle du déficit fédéral.Plus précisément, j'ai ajouté à mon modèle simulé une augmentation de 5% des impôts sur les particuliers et de 1.5% des impôts sur les sociétés.Ce qui permettrait malgré tout, une réduction du taux de chômage de 3.5% , une amélioration du taux de croissance de 37%, un accroissement de 56% des mises en chantier de maisons, une chute de 24% des taux d’intérêt à court terme et seulement $4.3 milliards de déficit à la fin de 1975.Ces résultats sont encore meilleurs qu'ils n'apparaissent à prime abord, puisque mon programme s'appuie sur des prévisions gouvernementales qui comprennent des réductions importantes d'impôts.J'ai donc dû tenir compte d'une différence de 60% environ entre les prévisions gouvernementales et mes hypothèses de travail en ce qui concerne l'effet des taxes que j'ai incluses dans mon modèle.Nos difficultés actuelles viennent d’évenements qui échappent à notre contrôle.Mais les problèmes à résoudre sont sociaux et liés à des facteurs institutionnels.Les prédictions apocalyptiques des néo-malthusiens sont, de nos jours, aussi absurdes qu'elles l'étaient du temps de Malthus.Malthus s'est trompé pendant 200 ans et cela ne va pas changer.Il n'existe aucune pénurie naturelle de pétrole.L an dernier, les réserves mondiales recensées se sont accrues de 15' ;, Nous n'avons donc rien à craindre de ce côté-là.D'autre part, il n e-xiste aucune explication naturelle à la récente baisse de les productivité du travail.En fait, la tendance est plutôt à la hausse.Des compensations importantes attendent ceux qui font progresser le taux de production.De terribles punitions attendent ceux qui s'acharnent à appauvrir leurs voisins.La carotte et le baton sont les moteurs de l'expansion économique.Ce mécanisme a bien fonctionné pendant 10.000 ans.11 est fortement improbable que, subitement, la machine se soit détraquée.Par conséquent, mes résultats ne sont pas du tout surprenants.Ma proposition a-t-elle des chances de succès?Par son côté monétaire, elle permetrait de diminuer les crises de confiance et de liquidité auxquelles nous sommes affrontés et de rétablir la sécurité de l'environnement financier.Parson aspect fiscal, elle permettrait à la société de produire des biens de réelle valeur publique.Par son aspect international, elle restaurerait l'efficacité du prix relatif.En bref, ma proposition a des chances de succès parce que le programme dans son ensemble s'attache plus à stimuler la production réelle qu’à manipuler de simples transferts monétaires.par RENÉ HARMÉGNIES Les journaux du 25 janvier nous rapportent que l'année 1975 marque le 75e anniversaire de la première caisse populaire, fondée par le commandeur Desjardins.A cette occasion, les premiers ministres Trudeau et Bourassa ont oublié leurs problèmes d'inflation pour rendre hommage à Alphonse Desjardins.Très bien, je suis d'accord que Ton rende hommage à ce grand homme.Là où je ne suis plus d'accord, c'est sur la déviation, opérée en cours de route, des objectifs fondamentaux définis par Alphonse Desjardins que ses successeurs ont donné au mouvement, en particulier depuis une trentaine d'année.La conception et les buts poursuivis par le commandeur Desjardins iors de la fondation de la première caisse étaient de grouper en association les Canadiens français au plan paroissial et de les grouper conformément aux principes du coopératisme.Son but était de leur faire épargner leur argent en le déposant dans une caisse dite populaire, pour ensuite prêter ce même argent à ceux du groupe qui en auraient besoin et encore uniquement pour des fins utiles, comme des fins de consommation, de biens mobiliers, ceci à un taux d'intérêt minime.Ce taux devait être suffisamment élevé pour défrayer l'administration d’une telle caisse, et constituer des réserves à des fins de prévoyance, le tout devant être défini par rassemblée des sociétaires.Enfin, le surplus devait être remboursé aux membres, sous forme de ristournes, au prorata de leurs épargnes.Le deuxième objectif du commandeur était de multiplier ce genre de caisse au niveau des paroisses de la province pour ensuite les associer entre elles sur une base régionale et les regrouper de nouveau sur une base provinciale dans une seule Association qui serait connue sous le nom de "La Fédération des Caisses Desjardins".(Aujourd'hui, il existe une deuxième association, celle de Montréal).Voilà ce qu'était alors la conception fonctionnelle et structurale du mouvement conçu par Alphonse Desjardins.Ces objectifs étaient inspirés par un nationalisme bien place et pleine- ment justifié.Le commandeur voyait dans cette formule un des grands moyens pour les Canadiens français de s'entraider et de se sortir du marasme économique dans lequel ils se trouvaient alors.C’était la notion du SERVICE à rendre qui devait régir une telle caisse, non pas la notion de PROFIT.C’est pourquoi Ton retrouve, encore aujourd’hui, dans la loi provinciale des Caisses d'E-pargne et de Crédit, chap 293, les articles 4 et 76 qui consacrent la conception du fondateur.Je cite: Art, 4 — Ces caisses sont des coopératives qui agissent selon les règles suivantes: a) le nombre des membres n'est pas limité; b) Un membre n'a droit qu'à un vote, quel oue soit le nombre de parts sociales qu'il détient; c) L'intérêt sur les parts sociales est limité; d) Les trop-perçus annuels sont versés à la réserve générale ou à une réserve visée à l'article 86a; ou sont distribués ou crédités aux déposants ou emprunteurs au prorata des opérations effectuées par chacun d'eux.Art, 76 — Une caisse peut faire avec toute personne les opérations utiles pour assurer son bon fonctionnement et la réalisation de son but.Toutes ses activités, étant essentiellement coopératives, sont exclusi-vement restreintes aux membres — Ces activités coopératives ne sont pas réputées constituer l'exploitation d'un commerce, d'un établissement financier ou d'un moyen de profit.Mais qu'est-il arrivé depuis?Arrivés à un stade où ils avaient trop d'argent, les dirigeants du mouvement firent amender la loi (article 82) de manière à pouvoir placer l'argent des épargnants dans toutes une série de corporations et de compagnies industrielles, commerciales, même minière; ce qui leur permit de faire des profits considérables et de garder ces profits au sein de l'institution au lieu de les redistribuer aux sociétaires comme l avait voulu le fondateur.Ces profits, constitués par les intérêts reçus, furent accumulés continuellement sous forme de réserves; ceci eut pour résultat de constituer, en plus des actifs d'épargnes, des réserves considérables et ce malgré les remises minimes faites aux sociétaires à chaque année sous forme de boni ou de ristournes.Le 24 janvier, à l'émission "Présent" de Radio-Canada.Alfred Rouleau, président de La Fédération des Caisses Desjardins.déclarait que l'actif actuel du mouvement était de 5 milliards et que ses réserves étaient environ de 190 millions.Voici un exemple de la répar- tition du portefeuille de deux sections prêteuses du Fonds Desjardins.D'une part, au fonds A, on a un actif net de $5,459,877.94 réparti en actions dans les compagnies suivantes: Gazoducs & Oléoducs — La bière Molson.Ivaco Ltd.Steel Co.Banques de Montréal, Provinciale, du Canada.Dominion Foundries, E.L.Financial, Pro-vigo Inc., Canadian Industries.Dominion Textiles, Queens Wear Canada Ltd, Genstar Ltd.Dominion Bridge, Massey-Ferguson, Sherrit Gordon Mines, International Nickel Co., Noranda Mines, Alcan Aluminium, Brenda Mines, Imperial Oil Ltd, Consolidated Bathurst.Domtar Ltd, Canadian Pacific.Total du portefeuille en actions: $5,258,180.00.D'autre part, au fonds B, on a des prêts sur Hypothèques pour un montant de $24,935,779.40.En langage économique capitaliste, ce qui précède illustre une bonne solidité financière.Cependant, dans le langage économique qui était celui d'Alphonses Desjardins, cela ne constitue pas un grand progrès social et encore moins un enrichissement individuel des Canadiens-français.Ceci m'amène à presenter au mouvement Desjardins les griefs et les blâmes suivants: 1.Les dirigeants, tant les gérants des caisses locales, les gérants des Unions Régionales et les gérants de deux Fédération, ont trop misé sur la notion de "Profit" aux dépens de la notion de "Service", surtout au cours des trente dernières années.Ils auraient dü distribuer plus de ristournes à leurs membres.En 1975.ce sont les gouvernements fédéral et pro-vincial qui parlent de ristournes; en particulier dans le secteur logement.2.Les sommes auraient dù être davantage placées dans des compagnies canadiennes-françaises qui avaient à coeur la promotion et la prospérité de notre peuple.Une meilleure sélection des emprunteurs aurait dù être faite.Il n'y a qu a regarder la liste qui précède pour s'en convaincre.3.Le mouvement Desjardins aurait dû.depuis longtemps, susciter des programmes de construction d'habitations collectives familiales ou unifamiliales pour les travailleurs du Québec.En 1974, seulement 30%) des travailleurs sont propriétaires d'une maison II n'est pas surprenant que Tautre 70% descenae toujours dans la rue pour contester; étant locataire il n'a rien à perdre.Il n'est pas surprenant non plus que notre taux de denatalites accen-tue à une vitesse telle que bientôt nous serons submergés par les anglophones et les immigrants.Les entrepreneurs en construction, de concert avec les institutions de prêts, incluant lé mouvement Desjardins, n'ont fait, depuis 30 ans, que construire des maisons ou conciergeries de deux à cinq pièces, trop petites pour contribuer à l’essor de la famille mais très rémunératrices pour le constructeur et l'architecte.4.Les dirigeants et gérants de caisses locales ont pratiqué une politique de luxe dans la constructions des locaux de leurs caises respectives; 75% des locaux des caisses sont plus luxueux que les locaux des ban-ques à charte.5.Relativement à l'habitation familiale, c'est le droit des sociétaires de réclamer des prêts pour l'habitation à un taux préférentiel qui ne devrait pas dépasser 4%/ pour tout sociétaire dont le revenu annuel ne dépasse pas 13,000 dollars.Ce serait là une politique de restauration sociale beaucoup plus conforme à l'esprit du commandeur Desjardins que celle que pratique actuellement la Société de Fiducie du Québec (organisme des Caisses Desjardins), qui s'est lancée récemment dans les transactions immobilières.6.Les caisses populaires du Québec n ont pas fait concurrence aux banques à charte ou autres institutions de prêts.Comment M.Alfred Rouleau peut-il venir affirmer, à Radio-Canada, que les caisses populaires Desjardins sont concurrentielles des banques à charte?Il faut que ça change.Il faut que les sociétaires assistent à leur assemblée générale annuelle afin de protester et de décider ce que devrait être la politique opérationnelle de leur caisse, de fixer les taux etc.Les sociétaires sont propriétaires des caisses juridiquement et socialement.Ils doivent en reprendre le contrôle et l'exercer comme il se doit.SETA VOYAGES VOYAGES AVIONS NOLISES Monireal-Poris par AIR CANADA et AIR FRANCE BILLETS AVION toutes destinations dans le monde entier Tél.: 861-3906 ÉQUIPEMENT DE POLICE GRANBY - (514) 372-7764 VENTE ET REPARATION^ D’ARMES À FEU * REVOLVERS - PISTOLETS - CARABINES - FUSILS J~ XiUratnr CncptlopébÉque Ni il) raine Ancienne et ffioberne Pour la 5e année consécutive la Librairie vous offre sa GRANDE VENTE ANNUELLE 30°/osur tout saut: — Canadiana OnO/ — Livres anciens fcü /O _ Formats de poche — Dictionnaires Nombreux spéciaux à 50% 1635, rue Saint-Denis - 845-0911 Métro Berri-de Montigny Sortie de Maisonneuve ¦ L’auteur de cette libre opinion fut pendant plusieurs années attaché au service d'organisation de la Confédération des syndicats nationaux.(1) Le bien-etre, qui représente la valeur présente des biens à produire, a diminué d'un montant équivalent à la baisse du taux de production des biens.La réduction additionnelle du bien-etre est due à la baisse de l’évaluation de revenu futur provoquée par une évaluation à la hausse des risques et de I incertitude.I m pantalon additionnel.55.0(1 gilet.35.00 10% en sus pour les tailles 47 à 54 Le temps est venu de faire confectionner vos complets pour le printemps.Nous vous offrons une variété de tissus et la coupe impeccable Max Beauvais à prix sensationnel! 3 DERNIERS JOURS unitcf 385.RUE ST-JACQUES, 288-9261 ?i 6 *Le Devoir, mercredi 5 mars 1975 suites de la premiere page LE CAS GUAY aux sergents-détective André Brosseau et Paul Asselin qui venaient d’entreprendre une enquête sur M.Guay, un de ses hommes et l’affaire du Hilton.C'était l'époque de l’enquête de la Commission de police sur la conduite de l'inspecteur Cho-lette, un ami de M.Guay.En janvier.M.Trépanier avait été transféré de la moralité à la demande de M.Cholette, lequel devait par la suite être blanchi sur la Commission de police.TRUDEAU À ROME de $120 millions, dit-on de même source.M .Trudeau évoquera également la position de son pays par rapport au Marché commun, souhaitant obtenir un statut particulier pour renforcer les échanges commerciaux entre l'Europe et le Canada: “Une question qui ne soulève pas d'opposition du côté italien ', affirme-t-on dans les milieux diplomatiques canadiens, et confirme-t-on du côté italien.En ce qui concerne le volume des échanges entre le Canada et ITtalie.il représente environ $500 millions en exportations canadiennes et $300 millions en exportations italiennes.Les Italiens, très préoccupés par la question de l'émigration, tenteront d'obtenir de M.Trudeau un accord concernant la sécurité sociale de leur émigrés, selon certaines informations recueillies ¦récemment à Rome.Une seule ombre au tableau des bons rapports entre ITtalie et le Canada: un buste sculpté par Le Ber-nin.Cette sculpture a été achetée l'an passé par la Galerie nationale du Canada pour un million de dollars en Italie.Aujourd'hui, contestant la légalité de l’exportation.les beaux-arts italiens tentent de récupérer l'oeuvre.M.Aldo Moro, président italien du conseil, abordera-t-il cette question au cours du déjeuner qu'il aura mercredi avec M.Trudeau?LORENZ RELÂCHÉ prononce un message pathétique pour obtenir des ravisseurs qu'ils libèrent l'homme politique.Le gouvernement du Sud-Yémen a donné sa parole qu'ü’permettra aux anarchistes de rester à Aden en échange de l'assurance que cet accueil permettra la libération de M.Lorenz, a déclaré le pasteur qui avait accompagné lundi les anciens détenus libérés sous la pression du chantage.Les ravisseurs ont promis la liberté pour M.Lorenz dès que le pasteur Albert?, aurait regagné l'Allemagne.Le message contenait semble-t-il un nouveau mot de code destiné aux ravisseurs pour leur faire savoir que tout s'e-tait déroulé comme prévu et qu’ils pouvaient libérer M.Lorenz.“Nous regrettons nos camarades en Allemagne, tant en prison qu'en liberté.Nous consacrons toute notre énergie pour qu'un jour aussi merveilleux qu'aujourd -hui se lève pour eux aussi, nous serons victorieux ", et le message est signé des cinq anarchistes.“So Ein Tag, So Wunderschoen Wie Heute" (un jour aussi merveilleux qu au-jourd hui) est une des plus célèbres chansons populaires allemandes.Le message précise que le secrétaire d'Etat sud-yémenite aux affaires étrangères, qui s'est entretenu avec les anarchistes, le pasteur Albertz et l'équipage de la Lufthansa qui les avait conduits a Aden, a répété l'assurance de son gouvernement que les anarchistes pourront rester dans le pays sans restriction.Les anarchistes signataires du message ont remercié l'équipage et le pasteur Albertz pour leurs efforts.Le pasteur Albertz a terminé son allocution, lue calmement d'une voix grave dans la demi-heure ayant suivi son retour à Berlin-Ouest après deux jours passés presque entièrement en avion et dans des aéroports.Dès son atterrissage à Francfort en provenance du Sud-Yemen, l’ancien bourgmestre a été transporté à l’aéroport de Tempelhof par un avion militaire américain et en hélicoptère jusqu’aux studios de la télévision.Après son allocution, la police est intervenue sur les ondes pour demander où est détenu M.Lorenz.LOUIS LABERGE tréal le 13 décembre dernier.On le voit en compagnie d'Eugène Lefort et de Jean-Louis Robinson, deux récidivistes bien connus dont les noms sont revenus à quelques reprises devant la commission Cliche.Le premier, Lefort, avait été "imposé" à $300 par semaine aux menuisiers de la FTQ-Construction pour les "protéger'’ par nul autre qu'André Desjardins, l'exdirecteur de la FTQ-Construction.Jean-Louis Robinson a été décrit comme la tête dirigeante du réseau de mise en circulation de fausses cartes de compétence sur les chantiers de la province.M.Laberge a expliqué aux commissaires qu'il ne connaisait pas Robinson au moment où la photo a été prise.Les deux hommes lui avaient été présentés par André Desjardins lors d'un voyage à Miami où il s'était rendu renconter les dirigeants des "Building Trade" américains."Je me doutais un peu de la réputation d'Eugène Lefort", a avoué M.Laberge qui n’a toutefois pas poussé plus loin ses investigations sur les fameux "amis" de son collègue “Dédé".Le président de la FTQ s'est ensuite penché sur le peu de moyens d'enquête et de coercition de la FTQ et du tuteur de la FTQ-Construction.M.F'ernand Daoust.L'autonomie des syndicats affiliés empêche actuellement le tuteur de congédier les indésirables dans les différents locaux, un pouvoir qu'il peut exercer uniquement contre les employés du Conseil provincial des métiers de la construction.Se référant aux frères Labonté, convaincus de prêt usuraire au sein de la Fraternité des électriciens, M.Laberge a révélé qu'ils étaient toujours en place et qu'il ne pouvait dire si on avait demandé leur expulsion formelle.Visant indirectement le gérant d'affaire de cette fraternité, M.Roland Fiset, convaincu de détournement de fonds, le président de la FTQ a dit que “les gens sont en place et ne s'enlèvent pas facilement'.Donnant une idée précise des pouvoirs du tuteur et de la FTQ, de façon générale, M.Laberge a expliqué que la FTQ devrait envisager l'exclusion des syndicats réfractaires aux réformes du tuteur.C’est là le seul pouvoir réel de sa centrale — qui dans ces circonstances n'en est pas une, faute de contrôles véritables sur ses affiliés — et la FTQ craint de devoir en arriver à cette extrémité même si elle n en exclut pas l'hypothèse.Le leader syndical s'est dit en désaccord avec la commission qui lui reprochait de laisser l’Union internationale des plombiers obliger ses membres à quitter le chantier du Mont Wright.La commission a alors produit une lettre du directeur canadien du syndicat, M.J.R.St-Eloi, dans laquelle ce dernier demande à toutes les sections de boycotter ce chantier qui veut imposer à ses membres des règlements internes comme condition d'admission sur le chantier.Le juge Cliche a pour sa part donné lecture d'un télégramme que lui adressait hier le premier ministre de Terre-Neuve.M.Frank D.Moores, dans lequel ce dernier se plaint du renvoi injustifié de 50 travailleurs de sa province embauchés sur ce chantier.Les représentants de la FTQ ont expli- Afifkmîi ÇnrT.x?y Iles, de I» î:it- Pierre-ydney Wrquelen / f;,u Ocean Atlantique rotRcs U Answer est encore prisonnier des glaces OTTAWA (PC) — Le cargo pirate Answer connaît de nouvelles difficultés.Le navire fugitif a en effet de nouveau été emprisonné par les glaces dans le golfe Saint-Laurent, au large de l'extrémité est de Tile Anticosti.Un porte-parole du ministère fédéral des Transports a déclaré qui Brian Erb et son équipage ont été bloqués à neuf milles au sud-est de la pointe Beath.après avoir réussi à naviguer dans les eaux libres du sud de Tile durant la nuit Erb avait rebroussé chemin et fausse compagnie au brise-glaces John-A.Macdonald qui l'escortait peu avant onze heures du soir, lundi.Le capitaine William Brian Erb.commandant du cargo, a décidé de mettre le cap sur les îles françaises de Saint-Pierre-et-Miquelon à la suite d'une conversation téléphonique avec son avocat à Montréal.Me Léo-René Maranda.Après avoir suivi le brise-glace John-A.-Macdonald pendant près d'une journée en direction de Sept-Iles, le Answer avait subitement changé de course vers 23 heures lundi soir pour se diriger à nouveau vers la haute mer.Selon Le Soleil, ce n'est pas sans heurts que la décision de faire demi-tour avait été prise.Le capitaine Erb et l'inspecteur Jacques Legault, qui commandait le détachement de la GRC à bord, en seraient même venus aux prises.Le journal précise que tout est rentré dans Tordre deux heures plus tard quand le capitaine Erb a repris possession de son bateau tout en qualifiant les agents de la GRC de "gentlemen".Plus tard, le détachement de la GRC qui avait pris place à bord a évacué le Answer pour retourner par hélicoptère sur le brise-glaces.Un porte-parole de la GRC avait déclaré qu'on ne connaîtrait pas les raisons de cette décision avant le retour des policiers dans un port.Le navire était à une quarantaine de milles de son point d'interception quand il a changé sa course.Le capitaine Erb croit pouvoir atteindre Saint-Pierre-et-Miquelon d'ici mercredi matin.f ; : La discussion s’engage "N “Clergifier” les nouveaux ministères?par Jacques Perron QUEBEC — Dans l'Eglise, deux données nouvelles s'imposent: d une part, une revitalisation extraordinaire de nombreuses communautés chrétiennes, paroisses, communautés nouvelles, groupes divers d'autre part, la baisse considérable du nombre des prêtres.Laissant de côté pour Tinstant cette seconde donnée, Tépiscopat du Québec considérait hier ces initiatives nouvelles venant de la base même du Peuple de Dieu.Accompagnés de leurs proches collaborateurs, les évêques du Québec, réunis en assemblée plénière, ont pris connaissance, hier matin, de certaines expériences vécues pouvant se rapprocher de la définition qu'on donne aux "nouveaux ministères".Il s'agit de services précis qui sont d'importance vitale pour l'Eglise et qui comprennent une vraie responsabilité.Ces services seraient alors reconnus par l'Eglise locale et comporteraient une certaine durée, c’est-à-dire une certaine stabilité.Mais devons-nous tout institutionnaliser, tout officialiser et par là tout récupérer?Telle est la question que plusieurs personnes ont posée au cours des assises diocésaines de Trois-Rivières.L’ensemble des chrétiens sont favorables à l’engagement et au ^partagedes responsabilités par les laïcs, mais on ne voit pas très bien ce que viendrait y ajouter une reconnaissance officielle de de la part de Tévê-que (autorité).Cela va-t-il venir ajouter une nouvelle structure ou pire encore: une certaine esprit de classe chez ces laïcs “clergifies”?Par ailleurs, deux couples venus du diocèse de Saint-Jean nous ont parler avec chaleur et enthousiasme de leur expérience en pastorale du mariage et en pastorale du baptême.Depuis janvier '74, près de 20 couples (futurs mariés) ont rencontré le couple-aidant qui fait Tenquète pré-nuptiale, dans une paroisse de trois milles âmes.Ce couple travaille en collaboration étroite avec le curé qui reverra les futurs mariés pour préparer avec eux la célébration liturgique.Quant au couple-animateur engagé dans la pastorale du baptême, il lui revient d'inviter les parents de leur paroisse à la rencontre de groupe, de les visiter à domicile, enfin, de les accueillir au baptême proprement dit de leur enfant.Jusqu'à présent on rejoint 80% des parents qui font baptiser et les parents qui participent à ces rencontres se disent très satisfaits et mieux préparés au baptême de leurs enfants.Ces deux couples engagés dans une action pastorale sacramentelle nous ont souligné la nécessité d une certaine formation en animation, relation d'aide, théologie.Voilà encore une autre question d'importance: la formation et le ressourcement des personnes engagées.Devront-ils devenir théologiens en exerçant ces "nouveaux ministères" ou, à la limite acquérir leur expérience sur le tas.Ces deux couples enfin ont terminé leur exposé en souhaitant pouvoir un jour être les témoins de l'engagement des futurs mariés et pouvoir aussi baptiser les enfants.Eux Ton dit et d'autres pensent peut-être de même.Mais en souhaitant ainsi pouvoir présider à la célébration des temps forts dans la vie de chrétiens faisant partie d'une communauté, pourquoi ne pas souhaiter être le pasteur de cette communauté et présider de même le sacrement de la communion au sein de la communauté?Cette question se pose et peut-être que les besoins nous amèneront à y repondre.Déjà, le diocèse d'Amqg qui manque de prêtres et qui fait face au problème du dispersement de petites paroisses sur un vaste territoire, ce diocèse vit un projet d'Eglise commencé en septembre '1974.Un projet pilote réunit quatre paroisses, ayant à leur service quatre animatrices et un curé qui travaillent en coordination et en étroite collaboration avec d'autres paroissiens engagés dans différents services.Pour Tinstant ces religieuses animatrices ne célèbrent pas les sacrements, mais elles y préparent les paroissiens; elles les réunissent pour prier; elles suscitent toutes sortes d'initiatives; elles sont d une disponibilité totale.D'autres religieuses engagées à fond dans un quartier ouvrier de Montréal (Hochelaga-Maisonneuve) nous ont été présentées comme faisant une pastorale auprès de "distants".Mais elles se défendent bien de faire du prosélytisme, ne percevant pas leur ministère comme un ministère de conversion."On vous reconnaîtra à Tamour que vous aurez les uns pour les autres”.L’amour qui s'exprime est le premier signe de la loi chrétienne.Les Petites soeurs de l'Assomption ne prétendent pas vivre autre chose.Seul Tamour qui s'exprime peut toucher vraiment le coeur des hommes.Et le seul ministère valable auprès de ceux que Tcyi appelle les “distants" en est un qui ne traite pas les hommes en distants (par rapport à quoi?à qui?) puisque nous sommes tous distants les uns des autres.Cette vie chrétienne prise au sérieux, dans un engagement religieux, ce charisme déjà reconnu par toute la communauté paroissiale et tout un quartier de la métropole, par la base donc, a-t-il besoin d'etre reconnu par Tévêque (autorité) et officialisé par l'institution?Si oui, pourquoi?y Les employés de Ballast Metals devront subir un examen médical ué que la Quebec Cartier Mining tentait e donner injustement à des Terre-Neuviens des emplois qui revenaient de droit aux Québécois.Par contre, le président de la FTQ devait préciser que c'était la section québécoise de l'Union internationale des plombiers, le local 144, qui avait décidé de son propre chef de boycotter le chantier en y interdisant l'accès à ses membres sous peine de sanctions disciplinaires' — ce qui en jargon courant signifie être “barré" partout ailleurs en province.M.Laberge a précisé que l’Union internationale n’avait fait que demander l'appui des autres sections canadiennes au boycottage déclenché par la FTQ.Très agressif dans le ton, M.Laberge a accusé la commission “en toute différence” de ne pas être en mesure d'aller au fond des choses.Se référânt au témoignage de l'ancien conseiller du premier ministre, M.Paul Desrochers, il a dit que le témoignage 'Jde mon oncle Paul" laissait encore bien des voies à explorer.Il a proposé par ailleurs à la commission d’explorer le conflit d'intérêt qui pourrait confondre certains membres de la SEBJ en même temps actionnaires de la compagnie Radisson.qui a l'exclusivité du transport à la baie James."Vous avez les dossiers que les enquêteurs vous ont remis, a dit M.Laberge.Mais combien de lignes téléphoniques d'employeurs et de politiciens ont été écoutées?" Même s’il juge nécessaire de "civiliser les rapports avec la CSN".M.Laberge n'a pas été jusqu'à admettre la pertinence d'une trêve entre les deux centrales dans la construction au cours de la période qui suivra la mise en place des nouvelles lois envisagées par la commission.M.Laberge a enfin reconnu que M.Paul Desrochers et le président de THydro-Québec, M.Rolland Giroux, avaient offert carrément la monopole syndical à la FTQ-Construction à l’automne de 1972 en échange d'un contrat de travail de longue durée.Ce dernier témoignage corrobore donc définitivement l'existence de cette offre qui a donné lieu à des projets de loi et des esquisses de convention collective demeurés secrets jusqu'au début des travaux de la commission.C'est jeudi, à Québec, que la commission entendra le dernier participant à ces rencontres secrètes, le ministre du Travail, M.Jean Cournoyer.La commission a décidé de déménager ce jour-là dans la vieille capitale à cause de Thoraire chargé du ministre.L’ALLIER Suite de la page 3 et dans l’administration de tous les secteurs d'activité de l'industrie québécoise de la téléinformatique.• L'Etat doit favoriser, pour la création et l'expansion d’entreprises québécoises de téléinformatique, la plus grande participation possible des Québécois dans la propriété et le contrôle des entreprises.• L'Etat doit veiller à ce que les spécialisations téléinformatiques québécoises les plus susceptibles d'intéresser les utilisateurs étrangers soient appuyées ou développées.• L'Etat doit veiller à ce que les divers groupes de la société aient accès aux réseaux appelés à se développer sur son territoire.• L'Etat doit veiller a ce que soient accessibles à tous les groupes de la société des services efficaces et sûrs de télétransmission des données au prix le plus bas possible.• L'Etat doit veiller à ce oue les tarifs soient tels que les services ae télétransmission de données ne soient pas financés par les autres services de télécommunications.M.L'Allier a dit que le comité interministériel s est particulièrement soucié de Tincidence économique et industrielle de la téléinformatique.C'est dans le secteur service que réside le plus grand potentiel et le plus grand intérêt pour l'entreprise québécoise.La mise de fonds nécessaire à l'établissement de firmes de services téléinformatiques est relativement faible par rapport au secteur fabrication.D'autre part, le ministre a annoncé qu'un plan directeur de l'informatique au niveau gouvernemental et paragouverne-mental est en voie de préparation, qu’il porte sur les politiques d'approvisionnement en biens et services téléinformatiques.Plan directeur d'autant plus important.a-t-il dit, qu envïron $100 millions ont été affectés en 1973-74 aux dépenses en informatique et téléinformatique dans le secteur public et parapublic.Après avoir constaté que 88 employés non syndiqués de la compagnie “Ballast Metals and Equipment" courent un danger inacceptable d’empoisonnement par le plomb, les Services de protection de l'Environnement du Québec ont récemment averti la direction de cette entreprise de Test de Montréal qu'elle serait contrainte de fermer ses portes si elle ne soumettait pas tous ses employés à un examen médical complet d’ici au 8 mars prochain, a appris LE DEVOIR de source digne de foi.Les services d'inspection de l’Hygiène industrielle auraient eu recours à cet ultimatum après avoir constaté que la compagnie violait allègrement les normes québécoises en la matière et qu'elle refusait de collaborer convenablement pour apporter les correctifs nécessaires à la santé des employés.par Gilles Provost L'enquête du coroner sur le décès de feux ouvriers empoisonnés par l'arsenic à la Canadian Copper Refiners en janvier dernier a péniblement repris son cours hier après deux semaines de relâche.Les deux témoins entendus hier ont affirmé que plusieurs hauts gradés de la compagnie avaient eu connaissance de deux cas d'empoisonnements collectifs par Tarsine qui étaient survenus au même endroit que la fatale tragédie, en mai 1974 et en décembre 1974.Le deuxième témoin entendu hier.M.Francoso Kosiel, a même formulé un témoignage accablant pour l'entreprise en indiquant qu’après avoir passé plus de quatre semaines à l'hôpital, il avait lui-même fait parvenir à la compagnie un rapport médical indiquant clairement qu'il avait été empoisonné à son travail par des émanations d’hydrogène arsénié.Il avait ensuite fait une demande de compensation à la Commission des accidents de travail et il attendait patiemment les versements de cet organisme lorsqu'il a subi un second accident.Cette fois, on lui a fait remplir des documents quïl n'avait pas remplis la première fois.Inquiet, il devait s’adresser à ses supérieurs pour découvrir qu'il n'y avait aucune trace de son empoisonnement dans les registres de la compagnie.A la suite de ses demandes réitérées, on devait finalement remplir les formulaires la météo Les pressions sont à la hausse et le temps demeurera beau au Québec.Seule l'extrémité ouest de la province sera affectée par une perturbation qui passera au sud du Québec demain.Des nuages et quelques flocons de neige accompagneront ce système.Le mercure atteindra entre 15 et 25 degrés dans nos régions sauf au Nouveau-Québec entre zéro et moins 5.• Région de Chibougameau: ciel généralement clair Maximum 15.Aperçu pour jeudi: nuageux.• Régions de TAbitibi, de Pontiac-Témiscamingue: ciel généralement clair.Maximum 20.Aperçu pour jeudi: nuageux.• Régions des Laurentides.de la Haute-Mauncie.de Québec Trois-Rivières, des Cantons de TEst: ciel généralement clair.Maximum près de 20 sauf 25 pour les Cantons de TEst.Aperçu pour jeudi: nuageux.• Régions de TOutaouais, de Montréal: ciel généralement clair.Maximum 25 Aperçu pour jeudi: nuageux • Région du Lac St-Jean: ciel généralement clair.Maximum 15.Aperçu pour jeudi: généralement ensoleillé.• Régions de Baie-Comeau, de Rimouski.de Sept-Iles, et de la Gaspésie: passages nuageux.Maximum 15 à 20.Aperçu pour jeudi généralement ensoleillé.L'ultimatum en question demandait au président de Ballast Metal, M, Hyman Singerman, de suivre les instructions du docteur Paul Landry, responsable de la santé publique dans tout Test de Montréal.M.Singerman a effectivement pris contact avec la le docteur Landry et il a récemment signé une entente avec Thôpital Santa Cabrini.Pour un montant global d'environ $12,000, cette institution a accepté de prendre en charge l'examen systématique de ces ouvriers.En Tabsence du docteur Yves Laçasse (directeur du centre de toxicologie de Thôpital), la responsabilité des examens a été confiée au docteur Danielli.Il n’a pas été possible d'obtenir les résultats des premiers examens qui ont eu lieu hier.Il n'a pas été possible non plus de re- nécessaires, à la fin de juillet, soit près de trois mois après l'accident.Il a reçu son premier versement de la Commission des accidents de travail en janvier.L'autre témoin, M.Stanley Skalak, a raconté une histoire particulièrement pitoyable: cet homme a été empoisonné deux fois au même endroit par les vapeurs d arsine.Lors de son premier accident, il avait pris l'initiative de se rendre à Thôpital en utilisant Tautobus et le métro.Il était tellement mal en point qu'un camarade avait dû l’accompagner pour l'aider à marcher.Après avoir passé plusieurs semaines à Thôpital, il avait enduré les risées de ses camarades de travail qui riaient de ses avertissements: "Les canadiens-français ne se sont jamais fait empoisonner; c’est parce que tu est polonais que tu as été malade," disaient-ils.Ayant reçu l’assurance que tous les problèmes étaient réglés et que les émanations d arsine ne se reproduiraient plus, M.Skalak devait retourner travailler dans le secteur dangereux de l’usine à quelques reprises, malgré l'interdiction formelle de ses médecins.C'est là qu'il était empoisonné à nouveau le 16 décembre dernier, trois semaines avant l'empoisonnement collectif qui fera deux victimes.Dans les deux cas, la compagnie a été bien avertie de la situation mais semble n'avoir rien fait pour remédier au danger.Les témoins entendus hier avaient une Sainte-Justine fait confiance à Sr Laporte Les administrateurs de Thôpital Sainte-Justine réitèrent leur appui sans réserve à la directrice de l'institution.Soeur Jeanne Laporte.Au terme d une réunion spéciale, les membres du conseil d'administration ont émis hier un communiqué pour exprimer leur confiance à Soeur Laporte pour la façon qu elle a mené jusqu'ici les négociations dans le conflit ouvrier qui perturbe les activités de Thôpital.Pour sa part, le syndicat avait réclamé la veille que la directrice générale soit relevée de ses fonctions, “pour que le calme revienne dans nos esprits et dans nos coeurs, afin que Ton aboutisse à une solution valable." De son côté, le ministre des Affaires sociales, M.Claude Forget, intervenait dans le conflit en suggérant à Soeur Laporte de faire preuve de patience dans la conduite des négociations avec les représentants syndicaux.Dans une lettre au DEVOIR, c'est la directrice générale qui avait demandé l'intervention du ministre "pour assainir le climat infernal nui règne à la suite des interventions syndicales." joindre hier soir M.Singerman pour obtenir sa version des événements.Quoi qu'il en soit, les Services de protection de l'Environnement ont aussi fait parvenir à l'entreprise une liste de vingt modifications à effectuer dans les plus brefs délais pour se conformer aux normes en vigueur concernant la pollution par le plomb.Certains procédés auraient même été fermés aussi longtemps que ces modifications ne seront pas faites.Il semble que les inspecteur de Thy-giène industrielle des Services de protection de l'Environnement aient décelé cette situation par hasard, en visitant l’entreprise voisine, la compagnie Canada Metal.Etant pratiquement sur les lieux et apprenant qu'on manipulait du plomb à Ballast Metal, ils auraient effectué une visite de routine qui aurait permis de découvrir le "pot aux roses".mauvaise connaissance de l’anglais, ce qui a rendu les audiences très pénibles.Il faut dire aussi que le procureur de la Couronne, Me Guy Dupré, a tout fait pour compliquer l'affaire davantage.L'éminent avocat a eu Tart de répéter inutilement les mêmes questions à plusieurs reprises, de sauter du coq à Tâne aussitôt qu’il en avait l'occasion et d'abandonner systématiquement toutes les pistes intéressantes que ses tâtonnements lui avaient permis de découvrir.Finalement, tout le monde était sur les nerfs, des procureurs jusqu'aux journalistes.La situation s’est brusquement améliorée à la fin de la journée quand Me Dupré a dû s'absenter.Cela a permis au deuxième témoin de parler sans être in-tèrrompu et de fournir en une heure plus d'information que Me Dupré n’en avait obtenu pendant tout le reste de la journée.BEAUREGARD-LAFONTAINE Juliette à Marieville.le 3 mars 1975 à l'âge de 71 ans, est décédée, Mme Juliette Beauregard-Lafontaine, épouse du Dr.Lorenzo Beauregard.Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses enfants: M.et Mme Pierre Beauregard (Louise Rouleau), M.et Mme Ambrose O.Poulin (Lise Beauregard) et Marthe, ses petits-enfants: Louis-Philippe.Michel.Daniel-James et Mary-Elaine.Les funérailles auront lieu jeudi le 6 mars.Le convoi funèbre partira du Salon Delphis Mo-nast & Fils No 1200 rue Dupont.Marieville, pour se rendre à Téglise paroissiale de Marie-ville où le service sera célébré à 4:00 heures, p m.Et de là au cimetière du même endroit, lieu de la sépylture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Salon fermé de 5 à 7 p m.HENRICHON Mlle Berthe.A Thôpital Notre-Dame de TEspérance de St-Laurent.le 4 mars 1975 à Tâge de 79 ans.est décédée Mlle Berthe Henrichon.fille de feu Emmanuel Henrichon et de feu Annathalie Fichaud.Lui survivent son frère Léopold, sa soeur Mme Ida Henrichon-Deschamps ainsi que plusieurs neveux et nièces.Les funérailles auront lieu vendredi le 7 mars.Le convoi funebre partira des Salons J.R Deslauriers & Urgel Bourgie Liée.5650 chemin Côte-des-Neiges pour se rendre à Téglise Ste-Madeleine d Outremont où le service sera célébré à 11:00 heures.Et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges.lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Salon fermé de 5 à 7 p m LABONTE Elphège C.S.C.A Montreal, le 4 mars 1975 à Page de 76 ans.est décédé, le Révérend Père'EIphège Labonté.C S C, prêtre de la Congrégation de Sainte-Croix.Les funérailles auront lieu vendredi le 7 mars.Le convoi funèbre partira de la résidence Côte-des-Neiges.no 4994 chemin Côte-des-Neiges à Montréal, pour se rendre à l'Oratoire St-Joseph du Mont-Royal où le service sera cé-lébre à 2:30 heures p m.Et de là au cimetière de St-Laurent, lieu de la sépulture Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Direction: Boudrias & Cormier Liée.La CCR connaissait deux cas d’empoisonnements collectifs r Le Devoir, mercredi 5 mars 1975 *7 Les femmes du Québec invitées à célébrer la journée du 8 mars La commission du Sénat sur les affaires juridiques, qui étudie présentement un projet de loi sur le cannabis, a créé un précédent hier en ouvrant ses portes aux photographes de la presse et aux cameramen de la télévision.L'expérience n'a causé aucun désordre indu, a fait observer M.Cari Goldenberg, président du comité qui étudie le projet de loi réduisant les peines prévues pour la simple possession de marijuana ou de haschisch.(Téléphoto CP) L’élimination de la publicité: Radio-Canada obtient un délai OTTAWA (PC) — La Société Radio-Canada a obtenu le prolongement des délais qui lui étaient impartis par la Commission de radio-telévision canadien (CRTC) pour la mise en application des conditions imposées par cet organisme en vue du renouvellement des licences de la société nationale de radio et de télédiffusion.Les décisions du CRTC, en effet.en particulier celles concernant la disparition progressive de la publicité à la télévision, mettaient Radio-Canada devant de très grandes difficultés et des négociations ont permis d'aboutir à des compromis.Ainsi, toute la question de la disparition progressive de la publicité à la télévision d'Etat est remise entre les mains du gouvernement.Le CRTC avait décidé qu'à compter du 1er octobré 1975, Radio-Canada ne devrait télédiffuser au maximum que huit minutes de messages publicitaires par 24 heures, et que par la L’abus de certains producteurs menace les forêts québécoises L'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec met en garde les Offices de producteurs de bois qui, cédant à l'appât des gains immédiats, dilapident ce bien-fonds national.A titre d'exemple, l'Ordre explique que les producteurs de bois des régions de Québec et Québec-Sud ont largement et allègrement défoncé les quotas de 100.000 cordes prévus par les plans d'aménagement forestiers et que le volume de bois en provenance de ces régions serait de l'ordre de 200,000 cordes par année.L'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec considère qu’il est tout à fait anormal que des Offices de producteurs permettent des écarts aussi marqués entre les inventaires de coupe et les expéditions aux usines de pâtes et papiers.Rappelons que les producteurs prives de bois à pâtes (25% des expéditions résineuses du Québec) sont regroupés au sein des Offices de producteurs et doivent se présenter devant la Régie des marchés agricoles pour justifier leurs prix de coupe ($45 la corde actuellement).11 y a quelques jours, les Offices des régions de Québec et Québec-Sud demandaient au ministère des Terres et Forêts d'intervenir afin de les aider à écouler ces surplus de bois à pâtes.L'Ordre des ingénieurs forestiers s’oppose à ce que le ministre, de par les pouvoirs que lui confère la loi, fixe les prix et les quantités de cordes de bois que les utilisateurs industriels devraient acheter de ces deux Offices.Selon le président de l'Ordre des ingénieurs forestiers, M.Raymond Dion, le ministère des Terres et Forêts saborderait au départ les tentatives encore timides d'aménagement rationnel de la forêt privée en sanctionnant les abus de ces producteurs.En tant qu'aménagistes des superficies sylvicoles du Québec, les ingénieurs forestiers tiennent à souligner que le respect des possibilités de production d'une forêt (on ne peut couper plus de pieds cubes qu'ils en poussent chaque année sans voir la forêt dépérir! ) demeure une condition sine qua non à la planification des futurs approvisionnements en essences résineuses."Si Ton poursuit cette politique de gruger le capital forestier, il sera difficile de récolter des intérêts en l'an 2000.car le capital aura été irrémédiablement spolié", de nous confier hier M.Dion.Quant aux raisons économiques invoquées par les producteurs (mauvaises récoltes, inflation, etc).l'Ordre des ingénieurs forestiers rejette du revers de la main cette litanie qui n'est qu'une échappatoire pour se donner bonne conscience alors que l'on menace la pérennité même des forêts québécoises.UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL FACULTÉ DES ARTS ET DES SCIENCES ÉTUDES À TEMPS PARTIEL POUR LES ENSEIGNANTS EN EXERCICE La Faculté des arts et des sciences, de concert avec la Faculté des sciences de l'éducation, offre aux enseignants qui désirent parfaire leur formation, la possibilité de poursuivre des études à temps partiel conduisant au baccalauréat ès arts avec sujet mineur en éducation (enseignement secondaire) (2) et sujet majeur dans les disciplines suivantes: ¦ études anglaises ¦ études françaises ¦ géographie ¦ histoire DATES LIMITES POUR PRÉSENTER UNE DEMANDE D’ADMISSION ¦ le 1er AVRIL pour la session d’été 1975 ¦ le 1er JUILLET pour la session d’automne 1975 (1) L'étudiant qui est admis en "Liste externe" tait une partie de sa scolarité le campus le soir ou le samedi et quelques cours enregistrés sur cassettes, le campus le soir ou le samedi et quelques cours enregistrés sur cassettes.(2) La scolarité du mineur peut aussi se faire à temps partiel.Les détenteurs d'un brevet A pourront obtenir, après étude du dossier, l'équivalence du mineur en éducation s'ils ont suivi un programme régulier et si leurs cours sont compatibles avec ceux qui seraient exigés au mineur.RENSEIGNEMENTS SUPPLÉMENTAIRES Découper, remplir ef retourner le coupon-réponse ci-dessous au: Secrétariat de la Liste externe Faculté des arts et des sciences UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL C.P.6128 — Montréal 101 Tél.t 343-7393 ?Je désire recevoir l’annuaire de la Liste externe ?Je désire recevoir un formulaire de demande d'admission NOM: PRÉNOM: ADRESSE: TÉL: suite, une minute serait à éliminer par an.Pour ce qui est de l'élimination de la publicité pendant les programmes destinés aux enfants, elle entrerait en vigueur le 1er octobre 1975, mais “cette disposition est sujette à l'approbation par le Parlement de l'octroi des fonds nécessaires déjà prévus au budget de la société pour 1975-76.Une troisième décision du CRTC prévoyait que Radio-Canada devait, à compter du 1er octobre 1976.entre 20 et 21 heures, offrir des émissions dont le contenu serait, en moyenne.50 pour cent d'origine canadienne.Cette décision, bien que s’appliquant aux émissions des deux langues, concernait, en fait, le réseau anglais, le français satisfaisant déjà à un tel critère.par Renée Rowan Les femmes du Québec semblent de plus en plus décidées à s’organiser et à lutter pour leurs droits.A preuve, les nombreuses manifestations et ateliers de travail prévus un peu partout à travers la province samedi prochain, 8 mars, pour marquer la journée internationale des femmes proclamée en 1911 pour commémorer les grèves menées par les travailleuses de New York, d’abord en 1857, puis en 1908 L'an dernier, à Montréal, plus de 3,000 femmes, ménagères et travailleuses, s'étalent réunies pour fêter cette journée.Cette année, au risque de semer la confusion dans les esprits — on ne peut que le regretter — deux groupes de femmes distincts lancent une invitation à toutes les femmes de venir célébrer avec elles cette journée.Dans les deux cas.le programme débute à la même heure, 13h, et est structuré à peu près de la même façon: ateliers de travail dans l’après-midi et grande fête populaire en soirée.A un endroit comme à l’autre, une garderie gratuite sur place sera mise à la disposition des participantes.Chacune apporte son lunch.Organisée par des femmes du Centre des femmes, du Comité de lutte pour l'avortement et la contraception libres et gratuits, de la Ligue des femmes du Québec, des comités du 8 mars sur les campus universitaires, du GMR (groupes marxistes des étudiants), de la JCC (Jeunesse communiste canadienne), des SOS garderies.de la CSN et de la CFQ.une des manifestations aura lieu à la polyvalente Jeanne-Mance, 4240, rue Bordeaux (près de Rachel).L'accent sera mis sur l'action à entreprendre pour une maternité librement choisie et pour des garderies populaires.La seconde rencontre est une initiative des GIQ (Groupes d'intervenants dans le quartier), l'association En lutte, et les Cellules militantes ouvrières (CMO).La réunion aura lieu à l'école Emile Nelli-gan, 4750, rue Henri-Julien (coin Villeneuve).Les thèmes abordés: les femmes et les luttes ouvrières; les femmes et les luttes démocratiques; les femmes dans le tiers monde et les femmes dans les pays socialistes.La Fédération des femmes du Québec, qui compte plus de 130.000 membres, n'a prévu aucune manifestation spéciale pour cette journée, mais plusieurs participeront à titre individuel aux manifestations de leur choix un peu partout à travers la province.Au cours d'une conférence de presse qui avait lieu hier matin.Francine La-moureux, de la CEQ, a affirmé que le secrétariat de l'Année internationale de la femme, par sa publicité, entretient à coup de millions l'illusion que chaque femme, isolément, peut assurer sa promotion personnelle."Nous croyons, quant à nous a- Liste des numéros gagnants^ du tirage numéro $ À Loterie Olympique Canada 16 février 1975 rmillion t-elle souligné, que la solution aux problèmes des femmes ne peut être que collective.Par le fameux "Pourquoi pas" de la publicité parue dans les journaux et entendue à (a radio, on fait croire aux femmes qu'elles arriveront seules à améliorer leur situation."Pourquoi pas" briguer les suffrages au poste de premier ministre?“Pourquoi pas", comme les garçons, devenir médecin, avocat, juge, ingénieur'.' "Pourquoi pas" une femme au conseil d'administration?Oui, mais au prix de quelles difficultés! On n'a pas encore abordé les vraies questions: les congés de maternité, la sexualité, les garderies populaires”.Ce groupe lance un appel particulier à toutes les femmes — aux travailleuses dans les usines, dans les écoles, dans les restaurants, dans les magasins, dans les bureaux, aux ménagères, aux étudiantes, et plus spécialement à celles qui sont isolées, à celles qui ne font pas partie d'aucun mouvement organisé."Ces femmes doivent sortir de leurs maisons, de leur etit monde à elles, et se joindre à la utte.On a besoin de toutes les énergies ”, a remarqué Danielle Lamoureux.Faisant allusion aux déclarations que faisait à Paris, ces jours derniers, le ministre d'Etat aux affaires sociales du Qué- 11 bec, Mme Lise Bacon, qui a assisté aux "journées internationales de la femme ", en particulier en ce qui concerne les contraceptifs gratuits et les garderies.Lucie Dagenais de la CSN a déclaré qu'il s'agissait "d'une belle opération de relation publique qu'il fallait prendre avec un grain de sel ".C'est plus facile de parler haut et fort à Paris qu'à Québec".Le Québec est la seule province où il n'y a pas de législation du congé de maternité.le ministère de l'éducation et un certain comité catholique de 15 personnes bloquent l'éducation sexuelle dans les écoles.aucun progrès n'est envisagé dans l'application de la loi déjà très insuffisante sur l'avortement.oh ferme des garderies.il n'y aucune législation sérieuse à l'horizon contre la discrimination dans l'emploi (il y a bien un projet de loi, mais il est très conservateur et ne réglera rien), ont noté hier, au cours de la conférence de presse, les porte-parole du premier groupe."Beaucoup a ete dit mais tout reste à faire”.C'est justement pour engager les femmes à passer à l'action et à définir des moyens précis qu'une invitation pressante est lancee à toutes les Québécoises de se regrouper samedi pour poursuivre la lutte.Les femmes sont plus sujettes à la pauvreté OTTAWA (PC) — Selon une étude publiée par le Conseil canadien de développement social, les femmes sont beaucoup plus sujettes à la pauvreté que les hommes.Ainsi, en 1973, alors que les familles ayant un chef féminin représentaient 8.6 pour cent de toutes les familles canadiennes, elles constituaient 28.7 pour cent des familles à faible revenu, soit une indi-dence de pauvreté trois fois plus élevée que pour les autres familles canadiennes.Selon les coclusions de l'étude intitulée “Canadian Fact Book on Poverty”, dont la version française "Données de base sur la pauvreté ", n est pas encore disponible, le chef de famille de sexe féminin aurait 40.1 pour cent de “chances" d'être pauvre.comparativement à 9.3 pour cent pour les hommes.Le Conseil indique par ailleurs qu'envi-ron deux-tiers des Canadiens sans conjoint dont le revenu est faible sont des femmes et que plus des deux-tiers des femmes âgées de moins de 25 ans ont un revenu inférieur à $5.000.Enquête sur le diaporama QUEBEC (PC) — Le diaporama controversé du ministère des Affaires sociales sur la sexualité semble avoir amené un certain nombre d'étudiants à diminuer la fréquence de leurs relations sexuelles.C'est du moins l'une des constatations qui se dégagent d'une enquête fragmen- taire menée l'an dernier par le MAS dans trois polyvalentes du Quebec.Cette enquête a révélé que 5.7 pour cent des étudiants interrogés avaient diminué le rythme de leurs relations sexuelles après avoir visionné le document, alors que 2.8 pour cent ont admis avoir eu plus de relations.5 0 4 CM CO 1 00 59 billets se terminant par - 540 billets se terminant par 5400 billets se terminant par 2emillion 4 2 9 1 8 gagnent $5,000 | gagnent $1,000 gagnent $100 [1 co co oT'CT) (0 4 0 5 1 0 1 59 billets se terminant par 540 billets se terminant par 5400 billets se terminant par 0 5 1 0 1 gagnent $5.000 gagnent $1.000 gagnent $100 Ishlo i Mo 1 $ jusqu’à maintenant 2n,ooo heureux gagnants se sont partagés plus de 60 millions en prix Participez dès maintenant au 5e tirage 3ième numéro 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les infirmières et infirmiers auxiliaires vont cherche 13%; les ingénieurs regroupent 14% des membres alors que les médecins représentent 8.5% de l'ensemble.Aussi n’est-il pas étonnant de constater que la corporation des infirmières et infirmiers regroupe 41% des membres des corporations d'exercice exclusif alors que la corporation des infirmières et infirmiers auxiliaires représente 54% des membres des corporations à titre réservé.Il faut rappeler, comme le faisait remarquer hier le président de l'Office des professions du Québec, M.René Dussault, que la première catégorie de professionnels (agronomes, architectes, pharmaciens, techniciens en radiologie, 21 en tout) accorde à ses membres le double monopole de l’exercice d'une activité professionnelle et de l’utilisation du titre qui s’y rattache.Quant à la seconde catégorie qui regroupe 17 corporations professionnelles, comme les administrateurs agréés, les diététistes.les psychologues, les techniciens dentaires, etc., la loi ne leur réserve que l’exclusivité du titre professionnel.Conférencier au déjeuner-causerie de la Chambre de commerce de Montréal, Me Dussault a dévoilé les priorités de l'Office au cours de l’année et rappelé du même coup que 18 associations avaient présenté une demande de constitution en corporation professionnelle.Parmi celles-ci, on remarque les comptables commerciaux, les auditeurs publics, les secrétai- * res agrées, les naturothérapeu-tes, les traducteurs, etc.Bref, l'Office est assiégé de demandes provenant de tous les secteurs d’activité.Selon Me Dussault, la de- mande de plusieurs associations désireuses d'être constituées en corporations professionnelles pose le problème de l’évolution même du professionnalisme au Québec.Quand, par exemple, la protection du public exige-t-elle des personnes pratiquant telle activité d'être encadrées par une corporation professionnelle plutôt qu'assujetties à un simple permis d'exercice délivré par un ministère ou un organisme gouvernemental?Si, bien sûr, nombre d'associations désirent prendre “l’ascenseur social" en subissant la mutation corporative, il ne faut pas oublier que l'Office peut suggérer au gouvernement, apres consultation avec les intéressés, une échelle d’honoraires professionnels pour services rendus par les nouveaux membres.“Cette année, dit Me Dussault, nous mettrons en place un comité d’inspection professionnelle au sein de chaque corporation et l'Office insistera sur l'organisation de cours de formation continue conçus par les corporations en collaboration avec les établissements d’enseignement afin que les membres mettent périodiquement leurs connaissances à jour." la boucherie française par excellence Vu la nombreuse demande, nous sommes heureux de renouveler ce spécial une seconde fois.¦ïïiTTÏÏFI Wmm ¦es ARDENNES 4975 de SALABERRY (au magasin seulement) _ CETÉTÉ.j#| ENVOYEZ VOTRE ENFANT DANS UN CAMP ANGLAIS À LA JOURNÉE garçons, fillettes, 4-14 ans Des acres de verdure, le camp d'été à la journée le plus 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commande située à l’avant du premier wagon.La violence du choc a été telle que la cabine ne mesurait plus que quinze centimètres de large.Il sera difficile aux enquêteurs, dans ces conditions, de découvrir les causes exactes de l’accident.On estime d’autre part, dans les milieux spécialisées, que le montant des dommages et intérêt qu'il faudra verser aux familles des victimes pourrait s’élever à près d’un million de livres.Hausse des prix de Shell Les prix de liste de la société Shell Canada pour les huiles de chauffage domestique livrés au foyer ont été augmentés de deux cents le gallon à compter de lundi.Par ailleurs, le groupe Shell a haussé les prix aux grossistes de ses essences automobiles et carburants diésel, de 1.9 et 1.5 cent le gallon respectivement.La hausse du prix de l'huile de chauffage est de l'ordre de 1.5 cent le gallon.Ces augmentations, explique la société correspondent aux principes directeurs récemment émis par le ministère fédéral de l'Energie, concernant le recouvrement des augmentations des frais d’exploitation et du capital de roulement, mais non celles du coût du pétrole brut, qui sont intervenues dans l’industrie pétrolière depuis septembre 1973.La parité des augmentations de prix de Shell, ajoute la Société, est conforme au régime de prix unique pour les produits pétroliers, qui a été établi lors de la conférence des premiers ministres, en mars 1974.Mort 11 mois après l’attentat Un homme de 36 ans, M.André Barbeau, qui avait été abattu dans des circonstances étranges, le 11 avril 1974, est décédé il y a quelques jours des blessures alors reçues.M.Barbeau avait été trouvé par un passant étendu dans le terrain de stationnement des Galeries d'Anjou.Les policiers avaient alors établi qu'il avait été abattu par une carabine de calibre 22.mais depuis on n’a pu établir l'identite de ses agresseurs.Machine à traduire FRANCFORT (AFP) - Un système d'information et de traduction automatique, le premier au monde, installé à Dusseldorf au centre de documentation et d'information à l’Association centrale de l'industrie textile ouest-allemande vient d'ètre présenté à la presse.Les ordinateurs de ce système d'information enregistrent toutes les informations parues dans le monde intéressant la technique du textile.Ces informations sont ensuite automatiquement traduites, si besoin est, en quatre langues.ANNONCES CLASSÉES ENCADRÉES ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR ANNONCES CLASSÉES RÉGULIÈRES 844-3361 Avti i Us annaiKtars sont priés 4s vérHkr fo prwaMr* ponatÎMi 4* kttrs annoncés.t« Devéir ié rtnd rtiponiublé d'wnt Jtuls taiértléa \ 844-3361 ' • Choqua parution coûta $1.50, maximum 25 • Chaque parution coûta $4.20 la pouca • i'haura de tombé* *»t midi pour la iandamoin • Il n'y a pot d* Irai» pour ta» illujtrotion».émaéé.T élit é érrsnr délt tiré léullgnéé Immédtatéméflt.S.V.I*.Uléptiénér 6 844-3361.mot* * Tout mot additionnai coûta O.OS chacun • l'hture d* tombé» midi pour la l*ndamain AMEUBLEMENTS À VENDRE FEMMES DEMANDÉES LOGEMENTS À 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Bungalow très propre, hypothèque 63/R Clair 1924) La coquille et le clergyman C Dulac 1927) et Un chien Andalou" (Luis Bunuel 1928) 7 30 et Cinéma Canadien: La grande corvée" (de J Saulnier 1974) Le Charron d, Pla-mondon 1974) et La pèche a I anguille d.Plamondon 1975) 9.30.CONSERVATOIRE D ART CINEMATOGRAPHIQUE: 1455 boul.de Maisonneuve 879-4349 Relâche.Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 10 février 1975 à LA BANQUE T0R0NT0-D0MINI0N de toutes dettes, présentes ou futures, payables à MURRAY G.BULGER ET ASSOCIÉS (QUÉBEC) LIMITÉE a été enregistré au bureau d’enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 17e jour de février 1075.sous le numéro 2580168 Ce 19e jour de février.1975 LA BANQUE T0R0NT0-D0MINI0N Société d'énergie de la Baie James Prenez avis que C.Monette & Fils Liée, 150 rue Principale à Delson.P O permis 725 A.s'adressera à la Commission des Transports du Québec, afin d'obtenir la permission d'effectuer le voyage charte-partie pour la Caisse Populaire Desjardins située au 5599 rue Laurendeau à Côte St-Paul, samedi le 5 avril, destination St-Eustache et retour Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposée à la dite Commission, dans les quatre (4) jours de la première parution de cet avis, en s'adressant à la Commission des Transports du Québec.505 est.rue Sherbrooke.Montréal C Monette & Fils Ltée RECTIFICATIF APPEL D’OFFRES 2CH-240-02-005 DATE DE FERMETURE: jeudi, le 13 mars 1975 15H.30, heure de Montréal AMENAGEMENT DE LA RIVIERE LA GRANDE CANADA ' PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) 0-12-049-496-759 DAME COLETTE GAUVIN, épouse conjractuelle-ment séparée de biens de André Théorêt.résidant et domiciliée au 1016.52ème Avenue, app.2, à Pointe-aux-Trembles.district de Montréal Station de pompage, Rivière Desaulniers Fourniture de 4 pompes, à axe verticale, 2 étages maximum, 27,000 US Gal/min.Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans un document qui est disponible pour examen et peut être obtenu sur paiement d'une somme NON REMBOURSABLE de $25, pour chaque exemplaire complet, payable par chèque visé ou mandat à l'ordre de la Société d'énergie de la Baie James, du lundi au vendredi inclusivement, de 8h 30 à 16h 30, en s’adressant au: Service des Contrats SOCIETE D'ENERGIE DE LA BAIE JAMES requérante vs ANDRE THEORET, d'adresse inconnue.Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé ANDRE THEORET est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTREAL, le 28 février 1975 (S) JEAN GUY VAUGE0IS REGISTRAIRE ADJ Me Johanne Gagnon Trudel 6850, Sherbrooke Est suite 350 Montréal.Qué 800 est, boul.de Maisonneuve ^ 00 étage Montréal H2L 4M8, Québec Canada Un dépôt de soumission au montant de soixante mille dollars ($60,000), sous forme d'un cautionnement de , soumission et une convention relative : à l'émission de cautionnements, les ; deux émis par l'une des sociétés choisie par le soumissionnaire dans la liste des sociétés mentionnées au document d’appel d’offres, doivent | être préparés sur les formules jointes à l'appel d'offres et doivent accompagner la soumission afin qu’elle soit acceptée.Seules les personnes, sociétés, compagnies.corporations ou entreprises en co-participation ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de la Société d’énergie de la Baie James sont admises à soumissionner.La Société d'énergie de la Baie James se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) No : 500 12-049444-759 DAME NICOLE MEESE, résidant et domiciliée en les Cité et District de Montréal REQUÉRANTE -VS- RÉJEAN GIASS0N.présentement de lieux inconnus.INTIME PAR ORDRE DE LA COUR: L'Intimé RÉJEAN GIASS0N est par les présentes | requis de comparaître dans un délai de 60 jours de ! la dernière publication Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division des Divorces de Montréal à son intention Prenez de plus avis, qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou con- j testation dans les délais susdits, la Requérante procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.Montréal, ce 27 février 1975 CLAUDE DUFOUR Régistraire-adjoint A.ROUSSEAU Directeur de l'Approvisionnement Mes DEVEAU & LAVOIE 8602 est rue Sherbrooke, suite 102 Montréal.QUÉ PROCUREURS DE LA REQUÉRANTE "Avis est par les présentes donné que conformément à un jugement de l'Honorable Juge F Raymond Hannen de la Cour Supérieure de Montréal, daté le 11 février 1975, l'immeuble connu comme étant les lots DEUX et TROIS de la subdivision du lot TROIS MILLE NEUF CENT SOIXANTE-TROIS (3963-2 et 3) aux Plan et Livre de renvoi de la Paroisse de Montréal avec les bâtisses portant les numéros 1830 à 1840 de l'avenue de l'Eglise Montréal appartenant à Dame MARIE ANNE SEGUIN-LALONDE, interdite, sera vendu à l'enchère publique, au plus haut et dernier enchérisseur au bureau de Me JULIEN S MACKAY, notaire.4948 avenue Verdun, mercredi le 19 mars 1975 à 10 heures a.m.Pour les charges et conditions de vente veuillez vous adresser aux notaires soussignés MACKAY & MACKAY.NOTAIRES.4948 avenue Verdun.Verdun CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) N0: 500-12-049348-752 MICHEL MARCIL, résidant et domicilié en les Cité et district de Montréal.REQUERANT -VS- R0LLANDE MORIN, présentement de lieux inconnus INTIMEE PAR ORDRE DE LA COUR L'Intimée R0LLANDE MORIN est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division des Divorces de Montréal à son intention Prenez de plus avis, qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le Requérant procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu’il sollicite contre vous.Montréal, ce 27 février 1975 CLAUDE DUFOUR Régistrâire-adjoint Me CLAUDE F ARCHAMBAULT 10 St-Jacques.# 609 Montréal, Qué.PROCUREUR DU REQUERANT CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE QUEBEC COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC AVIS Prenez avis que Transport Gérald Pelletier Ltée.L'Isle-Verte, Comté Rivière-du-Loup.P.Q permis no 18979-V.s'adressera à la Commission des Transports du Québec, afin d'obtenir le service suivant: De louer ses remorques à la Coopérative du Bas St-Laurent pour le transport en vrac du lait entre Ri-mouski et Sept-lles de la date de l'émission du permis jusqu'au 15 mai 1975.Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposée à la dite Commission, dans les quatre (4) jours de la première parution de cet avis, en s'adressant à la Commission des Transports du Québec.585.Boul Charest.Québec Transport Gérald Pelletier Ltée.par: Gendreau.Pelletier & Gendreau CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) No: 500-12-049-495-751 SHIRLEY MILLER, épouse commune en biens de Winston Churchill Arkinson, résidant au 4890.Robert.app.23, St-Léonard, district de Montréal.Requérante vs WINSTON CHURCHILL ARKINSON.adresse inconnue.intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé WINSTON CHURCHILL ARKINSON est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer vo-tie comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous MONTREAL, le 27 février 1975 (S) JEAN-GUY VAUGE0IS REGISTRAIRE ADJOINT Mes Hargreaves.Monette, Trudel & Leduc 6850 est, rue Sherbrooke, suite 350 Montréal ?^ CITÉ de COTE SAINT-LUC PROVINCE DE QUÉBEC •f'-Vv'X3 APPEL D’OFFRES POUR L'APPROVISIONNEMENT D UN (1) COMPACTEUR VIBRANT (NEUF) PROPULSÉ PAR MOTEUR DIÉSEL Des soumissions scellées dans des enveloppes spéciales, et dont le contenu sera clairement indiqué, et adressées à Madame J, 0, Kovacs, Acheteur, au numéro 5490 avenue Westminster, à Côte Saint-Luc, Québec, seront reçues jusqu'à deux heures de l’après-midi, le mardi 18 mars, 1975.Les documents relatifs aux soumissions pour l'approvisionnement d'un (1) Compacteur Vibrant (Neuf) propulsé par Moteur Diesel, peuvent être obtenus au bureau de l'Acheteur.Chaque soumission doit être accompagnée d'un chèque visé d’une banque canadienne, payable à la Cité de Côte Saint-Luc, pour un montant égal à, 10% de la soumission.Les soumissions seront ouvertes publiquement le 18 mars, 1975, à deux heures de l'après-midi, dans la Salle du Conseil, 5490 avenue Westminster.Côte Saint-Luc, Québec La Cité ne s'engage pas à accepter la plus basse ni aucune des soumissions reçues.Le greffier, A E.KIMMEL REGLEMENT NO.19, TRANSPORT SAISONNIER, CATEGORIE ECONOMIQUE Laurentien Autobus Enrg .Laurentian School and Camp Bus Reg'd demande à la Commission des Transports du Québec l'autorisation d'effectuer avec autobus (minibus 15 passagers) environ 75 excursions originant de Montréal à destination de divers points dans la Province de Québec et retour Ces voyages seront effectués durant les mois de mai, juin, juillet, août, septembre et octobre 1975.pour le compte de Tourbec (bureau de Tourisme des étudiants et des jeunes du Québec).Tout intéressé peut faire opposition à cette demande dans les quatre jours suivant la date de la première publication.Laurentien Autobus Enrg Laurentian School and Camp Bus Reg'd PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC AVIS POUR PERMIS SPECIAL PRENEZ AVIS que P B.MUTRIE MOTOR TRANSPORTATION INC 25 Calvary Road, Waltham, Mass 02154, 200 ouest rue St-Jacques.Suite 905, Montréal.Prov Québec permis no 13627-V s'adressera à la Commssission des Transports du Québec pour demander que soit ajouté à ses clauses a), b), c).d) et e) le droit additionnel suivant: La requérante aura le droit d'interchanger à l'intérieur des Etats-Unis aux points d'interchange où elle a le droit légalement de le faire avec d'autres transporteurs américains dûment autorisés, et à cet effet aura également le droit d'utiliser des plaques CT amovibles.La présente demande étant cependant restreinte pour le moment à la compagnie Sealand Services Inc.- Port Newark.New Jersey, où se fera le point d'interchange.Valide pour une période de 364 jours Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial, déposée à ladite Commission, dans les quatre (4) jours de la première parution de Cet avis en s adressant à la Commission des Transports — 505 est.rue Sherbrooke — Place du Cercle.Montréal.ADRIEN R PAQUETTE.Paquette.Paquette.Perreault & Rivet CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE QUEBEC COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC AVIS Prenez avis que Transport Gérald Pelletier Ltée ] LTsIe-Verte, Comté Rivière-du-Loup, P Q pernjis : no.18979-V, s'adressera à la Commission des Transports du Québec, afin d'obtenir le service suivant: Classe: Transport restreint — Longue distance — Contrat de service: Des principaux points d'affai- ; res de la Coopérative du Bas St-Laurent (Trois- ! Pistoles.Bic, Rimouski, Amqui).à Sept-lles.le : transport du lait en vrac pour la Coopérative Agricole du Bas St-Laurent Tout intéressé peut contester cette demande de ' permis spécial déposée à la dite Commission dans ; les quatre (4) jours de la première parution de cet avis en s’adressant à la Commission des Transports du Québec, 585.est, boni Charest.Québec Transport Gérald Pelletier, Ltée par: Gendreau.Pelletier & Gendreau CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC AVIS POUR PERMIS SPECIAL PRENEZ AVIS que LA LIGUE DES T/\XIS DE ST-JER0ME INC C P 128 St-Jérôme.Clé Terrebonne.Prov Québec qui regroupe des détenteurs de soixante autorisations de permis de taxi (58 membres).demande d'avoir le droit pour elle-même et pour ses membres actuels et futurs, de faire la livraison de repas originant des restaurants de l'agglomération A-15 (St-Jérôme).pour le public en général Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial, déposée à ladite Commission dans les quatre (4) jours de la première parution de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports — 505 est.rue Sherbrooke — Place du Cercle.Montréal SIGNE ADRIEN R PAQUETTE PAQUETTE PAQUETTE PERREAULT & RIVET VILLE DE MONTREAL MODIFICATION AU PLAN GENERAL DE LA VILLE PAR L'ETABLISSEMENT DE LIGNES HOMOLOGUÉES, en vue de réserver pour fins de parc, certains terrains situés au sud-est du boulevard Gouin et au sud-ouest de la Quarante-huitième avenue, selon le plan P-167 Rivière-des-Prairies Avis vous est par la présente donné que le 11 avril 1975, à 9:30 heures a.m., une requête sera présentée à la Cour Supérieure, divfsion de pratique, chambre 2.16, au Palais de Justice, à Montréal, demandant la permission de modifier le plan général de la Ville, par l’établissement de lignes homologuées ci-dessus mentionnées, le tout conformément au plan P-167 Rivière-des-Prairies.certifié par le directeur du Service des travaux publics, le 18 février 1974, et approuvé par le Comité exécutif le 5 novembre 1974, lequel plan peut maintenant être examiné à l'Hôtel de Ville, chambre no 315, et dont copie certifiée conforme sera produite lors de la présentation de ladite requête COTE PELOQUIN et BOUCHARD Procureurs de la Ville de Montréal HOTEL DE VILLE, MONTREAL, 5 mars 1975 AVIS DE CHANGEMENT DE NOM DOMINIQUE CHOUINARD .AVIS est donné par les présentes que DOMINIQUE j CHOUINARD.étudiante, domiciliée et résidant au i 4503 rue St-Denis, app , 9 à Montréal, district de Montréal, s'adressera au Lieutenant-Gouverneur ’ en Conseil de la province de Québec afin d’obtenir : un décret lui permettant de changer son nom en | celui de DOMINIQUE DAMANT MONTREAL, le 21 février 1975 Raymonde Omier ! LE PROCUREUR DE LA REQUÉRANTE I PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL AVIS est donné par le soussigné, qu'une Requête en homologation d'un Acte de changement de régime matrimonial par monsieur André Madore et son épouse Dame Louise Bélanger, tous deux domiciliés au 7943, rue Bodinier.en la Ville d'Anjou.Province de Québec, sera présentée à la Cour Supérieure du District de Montréal.Division des Pratiques, Chambre 2 16 du Nouveau Palais de Justice.à Montréal, le quatorze mars mil neuf cent soixante-quinze à 9:30 heures de l'avant-midi (neuf heures trente am) le tout, en conformité avec l’article 1266 du Code Civil de cette Province et de ceux auquel il se rapporte CHARLES BISANTE, NOTAIRE PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) No: 500-12-049431-756 DAME ILONA DUU requérante vs LAJOS SCHRANCZ intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé LAJOS SCHRANCZ est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTREAL, le 28 février 1975 REGISTRAIRE CLAUDE DUFOUR Borenstein, Duquette & Brott avocats — attorneys 5311 ave du Parc 3e étage Montréal.Qué H2V 4G9 Tél: 274-4486 ¦ ^ Transport Transports ¦ ^ Canada Canada BUREAU D'AMÉNAGEMENT DU NOUVEL AÉROPORT INTERNATIONAL DE MONTRÉAL APPEL D'OFFRES Projet l\lo.600-2015 — Contrôles au stationnement Sur l'emplacemenl du nouvel aéroport international de Montréal, Mirabel, Québec.DES SOUMISSIONS CACHETÉES pour le projet ci-haut mentionné et adressées au: Bureau des Appels d'Offres Bureau d'Aménagement du Nouvel Aéroport International de Montréal 3e Aile, 3e Étage Édifice du Port de Montréal Cité du Havre Montréal, Québec H3C 3R4 seront reçues jusqu'à 15:00 heures (Heure de Montréal), mardi, le 18 mars 1975.Les plans, devis et documents de soumission qui s'y rapportent peuvent être obtenus pat les entrepreneurs à l'adresse ci-haut mentionnée sut ptésentation d'un chèque visé de $100,00 émis au nom du Receveur général du Canada.Le dépôt est remboursable surremise des plans et devis en bon état dans un délai de quatotre (141 jours de l'ouverture des soumissions Les autres parties intéressées pourront examiner les plans et devis aux bureaux suivants: Association de la Consttuction de Montréal.4970, Place de la Savane, Montréal, Québec ; Association de la Construction de Québec, 375 Verdun.Québec, Québec; Association des Consttucteuts de la Mauricie Inc., 400, William, Trois Rivières, Québec; Association des Constructeurs du District de Hull, 3, tue Mette, Hull, Québec; Pour informations supplémentaires, prière d'appeler le Bureau des Appels d'offres à (514) 283-6824.Le Ministère des Transports ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.B.Baribeau Administrateut délégué \ i l 12 • Le Devoir, mercredi 5 mars 1975 L'AGENCE CANADIENNE DE DÉVELOPPEMENT INTERNATIONAL RECHERCHE (2) MÉDECINS pour le CAMEROUN Fonctions: Organiser et administrer un programme de médecine préventive.Conditions d’éligibilité: — formation universitaire en médecine — serait utile d’avoir une formation en santé publique — serait aussi utile d'avoir une certaine connaissance de la langue anglaise Durée de contrat: 2 ans.Les candidats intéressés doivent taire parvenir un curriculum vitae détaillé dans les plus brefs délais à: Agence canadienne de développement International Direction des Ressources Humaines a/s M.Marcel Socqué 122, rue Bank Ottawa, Ontario K1A0G4 tél.: 992-6062 ¦I ^ Agence Canadian I JàMéÊ.canadienne de International I développement Development 1 international Agency HÔPITAL RIVIÈRE-DES-PRAIRIES Centre de santé mentale pour enfants et adolescents (700 lits) rprhprrhp UN DIRECTEUR DU PERSONNEL Qualifications: Un degré universitaire en relations de travail et une expérience en milieu hospitalier sont très souhaitables Conditions de travail: Celles du M A.S.Faire parvenir curriculum vitae avant le 20 mars 1975 au: DIRECTEUR GÉNÉRAL, HÔPITAL RIVIÊRE-DES-PRAIRIES 7200 est, Gouin, Montréal LA COMMISSION DES ÉCOLES CATHOLIQUES DE MONTRÉAL SERVICE DE L’ÉDUCATION DES ADULTES OFFRE D’EMPLOI Tâche: Professeur auprès d’adultes.Disciplines: Français - Mathématiques - Physique - Chimie.Niveau: Programme du niveau secondaire.Horaire de travail: En moyenne vingt (20) heures par semaines, jour et/ou soir.Durée de l’emploi: D'avril à août.Rémunération: Horaire selon la scolarité reconnue: 16 ans et plus: $11 Moins de 16 ans: $9 Exigences: Avoir une connaissance suffisante de la matière à enseigner.Une certaine expérience de l’enseignement serait souhaitable.Date limite: Le 10 mars 1975.P.S.Face au problème de la livraison du courrier, les intéressés voudront bien venir porter à nos bureaux leur demande d'emploi accompagnée d'un curriculum vitae et des copies des diplômes en mentionnant sur l’enveloppe: Classe avril - août.Le Service de l’éducation aux adultes 3700 est, rue Rachel, Montréal La Commission Scolaire V Youville POSTE OUVERT DIRECTEUR DES SERVICES DU PERSONNEL D2 ATTRIBUTIONS: Le directeur des services du personnel planifie, organise, coordonne et évalue l’ensemble des activités relatives au recrutement et à la sélection du personnel, à son perfectionnement et à son évaluation de même qu'à l’application des conventions collectives et des ententes concernant les diverses catégories de personnel et.s’il y a lieu, à la négociation des contrats collectifs.Il avise le directeur général et assiste les autres directeurs de services et les directeurs d’écoles pour toute question de gestion du personnel.Il évalue le personnel sous sa responsabilité.Il accomplit toute autre tâche que lui confie son supérieur immédiat.CRITÈRES D’ADMISSIBILITÉ: — Diplôme universitaire exigeant un minimum de seize (16) années d’études en relations industrielles ou en administration (option personnel).— Huit (8) années d'expérience pertinente dont au moins trois au niveau 2 ou l’équivalent.ou — Diplôme universitaire exigeant un minimum de seize (16) années d'études, — Huit (8) années d'expérience dans un poste de cadre.SALAIRE: Selon la politique administrative et salariale du Ministère de l'Éducation.ENTRÉE EN FONCTION: Le 1er juillet 1975 Faire parvenir les oftres de service et le curriculum vitae à l’adresse suivante: COMMISSION SCOLAIRE RÉGIONALE YOUVILLE direction générale 200 RUE ELLICE BEAUHARNOIS, QUÉBEC.J6N1Y1 S'il vous plait, mentionner le numéro du concours: 74-35 DATE LIMITE le 13 mars 1975 DROIT CORPORATIF ET MINIER CHEF DU CONTENTIEUX Traitement: environ $32,000 Une importante société québécoise, active dans le développement de grands projets, est à la recherche d’un chef du contentieux pour son siège social situé à Montréal.Relevant du Président, le candidat doit lui faire les recommandations concernant toutes questions juridiques affectant la société et les compagnies affiliées.Le candidat devra étudier plus particulièrement les diverses questions juridiques et fournir les conseils appropriés à la direction de l’entreprise.Il devra de plus préparer et réviser, au besoin, les contrats et expliquer le sens précis des clauses aux dirigeants.La participation aux négociations des contrats, avec les associés, particulièrement de contrats miniers, fera aussi partie de ses fonctions.Il devra intenter les actions en justice afin de protéger les intérêts de la société et assurer la coordination avec les firmes d’avocats.Membre du Barreau et possédant une formation du premier cycle en administration des affaires ou en ingénierie, la personne choisie sera dotée d’une forte personnalité et saura travailler dans un milieu où la collégialité est de rigueur et dans des situations qui sont parfois délicates.La rédaction des textes devra se faire en anglais et en français, donc le bilinguisme est de rigueur.Si vous voulez évoluer dans un milieu intellectuel exigeant, vous trouverez dans ce défi des conditions propices à votre développement"personnel.Prière de s’adresser en toute confiance se référant au No.C5-308 à: Suite 911,1155 ouest, boulevard Dorchester, Montréal H3B 2H9 -879-1444 Notre bureau à Toronto: Suite 710, 65 ouest, rue Queen, Toronto M5H 2M5, Ontario - 416-364-2306 dahriHalf Claude STETHEM-BnREHU-MSL Canada • États-Unis • Afrique du Sud • Allemagne • Angleterre • Argentine • Australie • Belgique Brésil • Écosse • Espagne • France • Hollande • Irlande • Italie • Suède • Suisse I=T3Ï1 La Canadienne ' recherche pour son Service du Contentieux UN AVOCAT membre du Barreau du Québec depuis 2 ou 3 ans.FONCTIONS: Agir comme conseiller juridique de la Banque et représenter celle-ci devant les Tribunaux de la Province au sujet de litiges relevant du droit civil et commercial.Le travail est varié et présente un défi d’envergure à l’avocat qui s'intéresse au droit des affaires.QUALIFICATIONS: Le candidat doit posséder un jugement sûr et avoir le souci du travail bien fait joints à une bonne capacité d’exécution.LIEU DE TRAVAIL: Montréal.CONDITIONS DE TRA VAIL INTÉRESSANTES; Toute communication sera traitée très confidentiellement.Prière de vous adresser à Me Roger Reinhardt, directeur du Service du Contentieux de la Banque Canadienne Nationale, 500 Place d’Armes, tél.395-2400 ou taire parvenir curriculum vitae au Service du personnel, Place d’Armes, Montréal, H2Y 2W3.LE CENTRE HOSPITALIER JONQUIÈRE-ARVIDA RECHERCHE LES SERVICES D’UN: DIRECTEUR DES FINANCES POSTE: Sous l'autorité du Directeur général, il est responsable: — du fonctionnement, du contrôle de la direction des finances.— de la préparation et de l'analyse des Etats Financiers.— de l'étude et de l'amélioration des systèmes comptables.— de la préparation et du contrôle du budget.EXIGENCES: — Etre détenteur d'un diplôme universitaire spécialisé en comptabilité ou en administration hospitalière (C.A.ou MA.H.) — Posséder une expérience de trois (3) ans dans un poste de Direction.TRAITEMENT: — Selon les normes du Ministère des Affaires sociales avec tous les bénéfices marginaux attachés au poste.— Une formule de demande d'emploi sera postée à tout candidat qui en fera la demande par téléphone frais virés au 418-547-3651 ou par écrit à: LE DIRECTEUR GÉNÉRAL, CENTRE HOSPITALIER JONQUIÈRE-ARVIDA, Case Postale 1200, JONQUIÈRE, G7X 7X2.— Les demandes d'emploi doivent être retournées avant le 27 MARS 1975.LA COMMISSION SCOLAIRE RÉGIONALE DES VIEILLES FORGES Bulletin no.: 7 Date: le 25 février 1975 offre d’emploi 1 BIBLIOTHÉCAIRE-ARCHIVISTE Centre administratif de la Commission FONCTIONS: L'archiviste-bibliothécaire est responsable de l'organisation et de la gestion des archives de la Commission,ainsi que de la bibliothèque du centre administratif.EXIGENCES: Posséder un diplôme universitaire terminal de premier cycle ¦ dans la discipline appropriée.TRAITEMENT: Salaire de : BASE : $ 8,578.00 MAX $13.304.00 Seront seules retenues les demandes reçues sur formulaire officiel avant le 17 mars 1975.Prière d'indiquer sur l'enveloppe le titre du poste sollicité.Votre candidature sera traitée confidentiellement.Vous demandez te formulaire officiel et te retournez dûment complété à : La Commission Scolaire Régionale des Vieilles Forges a/s Directeur des services du personnel 3255, rue Foucher Trois-Rivières , G9A5E7 NOTRE RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS a été créée spécialement dans le but d’établir un lien sensible entre nos lecteurs et les maisons d'affaires.Les annonces publiées sous cette rubrique coûtent 36e la ligne agate (14 lignes agates au pouce).Nous accordons la commission habituelle aux agences de publicité.Le service de cases postales et du retour du courrier est gratuit et confidentiel.La date limite pour réception de ces annonces est fixée à midi, la veille de la parution.Téléphonez ou écrivez à: LE DEVOIR 211, rue du Saint-Sacrement AAontréal - Tél.: 844-3361 Compétence: Bernard Lutz LE CENTRE DE SERVICES SOCIAUX DU MONTRÉAL MÉTROPOLITAIN est à la recherche D’UN DIRECTEUR DU SERVICE DES CONTRIBUTIONS, pour nous, c’est une personne - homme ou femme - qui : Planifie, organise, dirige et contrôle toutes les activités internes relatives à l’établissement et à la perception des contributions exigées des bénéficiaires du service de placement d'enfants du C.S.S.M.M.C'est aussi: un coordonnateur des activités du service des contributions avec les autres secteurs du C.S.S.M.M.Les dix neuf employés du service demandent un directeur compétent, qui peut travailler en équipe, écouter leurs demandes et prendre des décisions en temps voulu.Quant à nous, les qualifications suivantes sauront nous intéresser: — formation universitaire en administration: une expérience pertinente pourra compenser une formation moins avancée: — cinq ans d'expérience dans la direction d'une équipe: — connaissance étendue de la perception des comptes: — connaissance de base en informatique ou capacité d'apprendre rapidement.Le salaire sera établi selon les compétences, à l'intérieur de l'échelle en vigueur.Peut intéresser les personnes qui gagnent présentement $14.00.et plus.Les Candidats qualitiés sont invités à faire parvenir leur offre de service et leur curriculum vitae avant te 19 mars 1975 au service des: Ressources Humaines a/s Gertrude Trottier 800 est de Maisonneuve 10e étage, Montréal, H2L1Y6, Québec.La Commission Scolaire POSTE OUVERT DIRECTEUR DES SERVICES DE L’ENSEIGNEMENT ATTRIBUTIONS: Le directeur des services de l'enseignement planifie, organise, coordonne et évalue l'enseignement dispensé par la Commission.Il avise le directeur général et assiste ou dirige les directeurs d'écoles relativement à l'organisation de l'enseignement, à l'animation du personnel enseignant, aux programmes d'études, aux méthodes, techniques et documents d'enseignement, aux modes d'évaluation et de contrôle de renseignement.Il évalue le personnel sous sa responsabilité.Il accomplit toute autre tâche que lui confie son supérieur immédiat.CRITÈRES D'ADMISSIBILITÉ: — Autorisation personnelle permanente d'enseigner décernée par le Ministre.— Diplôme universitaire exigeant un minimum de seize (16) années d'études en sciences de l'éducation, en administration scolaire ou dans une autre des disciplines d'enseignement.— Dix (10) années d’expérience pertinente, dont au moins trois au niveau 2 ou l’équivalent.SALAIRE: Selon la politique administrative et salariale du Ministère de l'Éducation.ENTRÉE EN FONCTION: le 1er juillet 1975 Faire parvenir les offres de service et le curriculum vitae à l'adresse suivante: COMMISSION SCOLAIRE RÉGIONALE YOUVILLE DIRECTION GÉNÉRALE 200.RUE ELLICE BEAUHARNOIS, QUEBEC.J6N1Y1 S'il vous plaît, mentionner le numéro du concours: # 74-34 DATE LIMITE: le 13 mars 1975.U Apocalypse selon la science LONDRES (Reuter) — “Et la lumière s'en fut".Tels pourraient être les premiers mots d'une Apocalypse des astronomes.Une à une les étoiles se sont éteintes, toute forme de vie a disparu, le cosmos entier s'est gelé en une stagnation éternelle.Mais avant de connaître cette vision ultime des chercheurs, il nous reste encore quelques dizaines de milliards d'années.Cette prédiction sinistre sur le sort de l'univers repose sur des observations astronomiques et leurs prolongements théoriques.De nombreux hommes de science pensent que l'univers s’est formé en une formidable explosion, le “grand boum ”, et un article de la revue scientifique britannique Nature propose de répondre à la question: “Comment tout cela finira-t-il?" M.Paul Davies, professeur de mathématiques appliquées au Kings College de Londres, examine les données réunies par l’Institut de technologie de Californie et l’Université du Texas et apporte quelques réponses.“Au cours des derniers mois, des éléments rassemblés par diverses équipes d’astronomes permettent de dresser un scénario assez précis sur l'avenir de l'univers", précise M.Davies.Les calculs sont compliqués mais ils se résument à ceci: Il y a environ quinze milliards d’années, pour une raison inexpliquée, une concentration de matière très dense a explosé en gaz et particules qui se sont lentement agglomérés en planètes.étoiles et galaxies entières.Selon la théorie du "grand boum", l’univers est toujours en expansion et celle-ci détient la clé de l’avenir.Deux phénomènes peuvent se produire: • Comme une pierre jetée en l'air revient sur terre attirée par la gravité, toutes les particules de l'univers pourraient converger en une boule très dense lorsque les forces centrifuges du “grand boum" se seront évanouies.• Ou comme une fusée échappant à l’attraction terrestre, l'univers pourrait continuer son expansion éternellement.Cette dernière hypothèse est confirmée par des récentes observations de galaxies lointaines qui s’éloignent de nous.D’après les chercheurs qui ont analysé la lumière émise par ces formations, l’expansion de l’univers se ralentit mais pas assez pour aboutir à la concentration ultime.Les chercheurs se rangent généralement à l’hypothèse de l'expansion éternelle, et M.Davies décrit ce qui se passera alors : * “Les températures diminueront de moitié chaque fois que l’univers doublera de taille, soit tous les 10 milliards d’années, jusqu'à ce qu’elles atteignent le zéro absolu mois 273 degrés centigrade.Tout deviendra très froid, les étoiles s'éteindront, la vie cessera, en quelques points isolés, les astres s’effondreront sur eux-mêmes.Ce sera le désordre".Hydro-Québec Direction Embauchage C.P.6106 Montréal, Qué.H3C 3H6 CONSEILLERS EN SYSTÈMES COMPTABLES CONCOURS: E/F-5-060-J1 Nous recherchons des candidats remarquables par leur imagination, leur initiative au travail et par leur capacité de communication.Fonctions — Améliorer le plan, les systèmes et les méthodes comptables de l’entreprise.— Concevoir et implanter de nouveaux systèmes administratifs ou comptables.— Participer à l’amélioration du contrôle interne.— Participer au développement d’un système intégré de gestion (M.I.S.) Exigences — Détenir un diplôme universitaire en sciences commerciales ou en administration des affaires.— Un titre professionnel de c.a., c.g.a.ou r.i.a.et une expérience pertinente seraient à l’avantage du candidat.Lieu de travail : Montréal N.B.Les candidats intéressés sont priés de nous faire parvenir leur curriculum vitae, le plus complet possible, avant le 19 mars 1975, en mentionnant le numéro du concours sur l’enveloppe.LE CENTRE DE SERVICES SOCIAUX DU MONTRÉAL MÉTROPOLITAIN EST À LA RECHERCHE D’UN ANALYSTE EN GESTION FONCTIONS: — Effectue des études ou analyses de l’organisation, des systèmes et procédures.— Analyse l’impact de l’implantation des recommandations sur l'organisation et le personnel.— Participe, au besoin, à l'implantation des recommandations approuvées.EXIGENCES: — Diplôme universitaire de préférence en sciences administratives.— Bonne connaissance des techniques et principes de gestion, de la théorie de l'organisation, de l'analyse des systèmes et procédures et de l'informatique.— Habileté à développer une approche scientifique dans l'identification et la solution des problèmes.— Capacité à assumer la responsabilité d'un projet.— Facilité à communiquer et à travaille en équipe.D’UNE STÉNO-SECRÉTAIRE (SUCCURSALE DE LACHINE) FONCTIONS: — Assister le Directeur du Service dans ses fonctions administratives ainsi que les autres membres de l'équipe.— Transcrire à la machine à écrire, lettres, rapports, rédaction de dossiers et autres documents enregistrés sur la machine à dicter ou manuscrits.— Rédiger la correspondance de routine, partager la réception des appels téléphoniques et de l'accueil.— Assister aux réunions de la Succursale et prendre des notes.EXIGENCES: — Dactylo rapide — Sténographie — Français impeccable — Connaissance de la langue anglaise — Bonne connaissance des méthodes et techniques de travail de bureau — Expérience: au moins 2 ans Les Candidats qualifiés sont invités à faire parvenir leur offre de service et leur curriculum vitae avant le 15 mars 1975 au service des: Ressources Humaines a/s Gertrude Trottier 800 E.boul.de Maisonneuve iOième étage, Montréal, H2L1Y6, Québec.t i ^903 A9D C07D A00/4^D sports Le Devoir, mercredi 5 mars 1975 *13 Face aux attaques du “60” Mission 76 refuse de porter tous les blâmes par André Tardif Une émission récente du "Format 60” a jeté un éclairage blafard, peut-être même partisan, sur un organisme millionnaire ayant comme mission d'assurer une représentation à trente pour cent québécoise au sein de la formation ap-peléa à porter les couleurs canadiennes, à l'occasion des Jeux olympiques de Montréal l'an prochain.Il s'agit, bien sûr, de Mission Québec 76, créé il y a deux ans par le Haut-commissariat à la jeunesse, aux loisirs et aux sports et qui jouit d'un budget annuel de $1 million jusqu'à l'an prochain."Nul doute que l'émission a dramatisé quelques cas particuliers ", dit Michel Bédard.le directeur général de Mission."On y a surtout traité du problème des athlètes d'élite mariés, et étudiants par surcroît.C'est certain qu'ils éprouvent des problèmes financiers, comme en éprouvé d'ailleurs tout étudiant marié”, ajoute-t-il.Jean-Guy Ouellet.docteur en physiologie de l'Université de l lndiana et professeur adjoint au département d'éducation physique de l'Université de Montréal qui le prete à Mission sur une base partielle, à titre d'adjoint de Bédard et spécialiste pour les relations techniques avec les 25 fédérations sportives qui dépendent de l’organisme provincial pour des subventions, dit que le problème est beaucoup plus compliqué que ne voulait le laisser croire l’animateur Pierre Nadeau, à Format 60."Je crois sincèrement que grâce à Mission 76, les athlètes québécois sont peut-être les mieux nantis monétairement parmi tous les athlètes d'élite au Canada.Meme en Ontario et en Colombie-Britannique, des provinces jouissant d'une longue tradition sportive, l'élite sportive éprouve des difficultés financières susceptibles d'en décourager plus d'un.” Suppléance coûteuse Et Bédard d'expliquer qu'en principe, le but de son organisme est de préparer des athlètes québécois afin qu'ils soient pris en charge sur le Plan des jeux, l'organisme fédéral responsable de l'équipe canadienne et qui peut dispenser, entre autres, des bourses de $1,800 aux étudiants afin de suppléer pour leur manque à gagner.‘‘Notre rôle en est un de complémentarisation et non pas de suppléance.Mais il se trouve que face à certaines disciplines, collectives entre autres où le Québec est plutôt fortement représenté, Mission est force de jouer un rôle de suppléance, qui lui coûte entre $100,000 et $150,000 par année.Il est certaines décisions qui ne peuvent pas attendre."Mais c'est autant d'argent qu'on ne peut consacrer à ces athlètes qui relèvent vraiment de notre compétence.Contrairement à plusieurs autres domaines, il n'y a pas d'entente fédérale-provinciale dans le sport.Il n'y a que des programmes d'aide financière”.A même son budget de $1 million.Mission verse $750,000 en subventions directes à 25 fédérations qui, selon des normes établies au préalable, en font bénéficier leurs athlètes de pointe susceptibles de participer aux Jeux l'an prochain."Notre budget n'a rien de secret, dit Bédard.Nous en retenons à peine 39; pour l'administration, ce qui est très peu.Les subventions vont de $8.300 au hockey sur gazon jusqu'à $58.000 et $53,000, respectivement pour les deux plus im- portantes disciplines, la natation et l'athlétisme." Et le CENA.On relève aussi un montant de $120,000 au poste des services auxiliaires tels que médical et technique, et un autre de $80,000 en bourses aux athlètes-étudiants."Encore là.explique Ouellet, ces bourses sont en plus de ce que ces étudiants peuvent obtenir normalement du ministère de l'Education.“A l'entraînement ou en compétition.Mission s'occupe des frais de séjour et de déplacement de ses athlètes, et aide financièrement ceux d'entre eux encore aux études durant l'été, comme compensation salariale afin de leur permettre de mieux s'entraîner."Nous faisons ça parce que nous comprenons qu'il est très difficile pour ces athlètes d aller entraîner ou compétionner à l'extérieur.Il reste encore quelques petites dépenses qui n étaient pas prévues, mais tout ça sera réglé d'ici peu." Format 60 a aussi traité, et de façon un peu cavalière selon Bédard, du Centre national d'entrainement athlétique (CENA), cet ancien hangar de la société Canadair converti en une immense salle disponible à la majorité des athlètes pris à charge par Mission.“Selon une entente préliminaire, Québec et Ottawa devaient se partager le coût d'aménagement de ce centre, a raison de $143.000 chacun.Mais la subvention fédérale n'est jamais venue, et nous avons dû trouver un minimum d'argent pour l'aménager et y installer des équipements indispensables."Or, l'équipe de Radio-Canada s'y est rendue au moment où l'aménagement était loin d être terminé.Les récriminations pleuvaient drues, mais bien des choses ont été corrigées depuis.Structures enviables "Nous faisons notre gros possible, mais c'est parfois décourageant d'entendre des remarques comme celles entendues ce soir-là.On en est même à se demander si pour contenter tout le monde, on ne devrait pas aménager un petit centre d'entrainement dans la cour ou la cave de chacun des athlètes”.Alois Voitchowski, directeur des sendees techniques à la Confédération des sports du Québec, intervient pour dire que le secrétaire d’Etat aux sports et à la jeunesse de France avait récemment envoyé un émissaire afin d'étudier de près les structures de Mission Québec 76.“Ces gens-là trouvent que nous accomplissons un travail plutôt remarquable, dit-il.Et que dire des dirigeants sportifs des autres provinces, qui sont véritablement en admiration devant nos structure”, ajoute celui qui, comme membre de la mission québécoise victorieuse aux récents Jeux d'hiver du Canada en Alberta, a été à même de recueillir plus d'un commentaire favorable sur les succès remportés par les athlètes québécois.Selon Ouellet, le Québec atteindra vraiment son épanouissement sur la scène sportive lorsqu'il aura les ressources humaines en nombre suffisant pour former un encadrement valable.“Nous sommes encore très jeunes dans le domaine sportif, et bien sûr qu'on retrouve plusieurs lacunes.Nos structures sont excellentes, il n'y manque que des cadres en nombre et en qualité suffisants pour les bien faire fonctionner.Mais nous y arrivons”.4e aux imposées Cranston peut encore prétendre au titre COLORADO SPRINGS (d'après AFP et CP) — Le championnat mondial de patinage artistique a débuté hier à Colorado Springs, petite ville située au pied des Rocheuses dans le Colorado, où il a lieu pour la 5e fois depuis 1957.Cent dix-sept patineurs et patineuses de 19 pays sont engagés dans ce championnat, qui précède d'un an les jeux Olympiques d'hiver.Depuis plusieurs mois déjà, le World Arena affiche complet.Ceux qui n ont pas eu la chance d'obtenir un des 4,750 billets d'entrée pourront suivre la compétition en circuit fermé, dans les salles du fastueux hôtel Broadmoor, organisateur local.Les figures d'école messieurs ont été la première épreuve au programme, et le Soviétique Sergei Volkov, 2e Lan dernier à Munich, a pris le commandement en recueillant l'unanimité des neuf juges.Ce n'est pas une surprise car Volkov, 25 ans.est un maître technicien dont la force réside précisément dans les imposées.Deux patineurs, le Britannique John Curry et le champion d'Europe Vladimir Kovalev (URSS), le suivent de près.Meilleurs que Volkov en libres, ils ont affiché d'emblée leur prétention au titre mondial.Cranston 4e Le Canadien Toller Cranston.25 ans, un ancien Montréalais demeurant maintenant à Toronto, a préservé toutes ses chances en se classant 4e après l'exécution du rocker en dehors du pied droit, du paragraphe bouclé avant du pied gauche et du paragraphe bracket arrière du pied droit, les trois difficiles figures inscrites au programme imposé.Le Canadien, 3e au championnat du monde l'an dernier derrière l'Est-allemand Jan Hoffman, blessé et absent, et Volkov, est un patineur aux qualités artistiques et chorégraphiques exceptionnelles dans les figures libres.S'il s'améliore dans le programme “court”, il constituera une menace sérieuse pour les deux Soviétiques.Il en va de même pour Curry, qui avait raté son programme court au championnat d'Europe à Copenhague.Avec l'Américain Gordon McKellen, 5e après les imposées, cette compétition s'annonce déjà comme une formidable confrontation entre les patineurs est-européens et le "bloc” anglo-saxon.Ron Shaver, de Cambridge (Ont.), 5e à Munich l'an dernier mais souffrant d'une blessure à l'aine, a pris la 6e place hier, tandis que le Montréalais Robert Rubens, 3e aux derniers championnats canadiens, est en 18e place.Boston se moque des Capitals 8-0 HANDOVER (d'après PA) -Ken Hodge a compté à deux reprises lors d'une poussée de cinq buts dans la première période, hier soir, pour conduire les Bruins de Boston à un gain de 8-0 sur les minables Capitals de Washington, qui encaissaient ainsi un 56e échec cette saison.Ils ne sont plus maintenant qu'à quatre défaites du record pour le plus grand nombre de défaites établi en 1972-73 par les Islanders de New York et qui est de 60.Nous leur concédons de très bonnes chances de rééditer cette marque.Hodge, qui a été déplacé de sa position habituelle, l'aile droite, a l'aile gauche pour remplacer le vétéran Johnny Bucyk.a ajouté une passe au cours du 2e tiers avant d'être expulsé de la partie suite à une bataille.Phil Esposito, qui n'a compté qu'à deux reprises lors des neuf dernières parties des Bruins, y est allé de son 55e but et de deux passes.Les autres buteurs du Boston ont été Dave Forbes, Donald Marcotte, Hank Nowak.Bobby Schmautz et Wayne Cashman.II s'agissait du lie blanchissage réussi contre les Capitals.Les Bruins se sont rapprochés à 10 points des Sabres de Buffalo et de la première place de la section IV, mais ont toutefois disputé un match de plus que ces derniers.Bruins 8, Capitals 0 7— BOSTON, Cashman (10e).Esposito.Nowak 9:25 Pun Doak B 11 49.Schmautz mineure, double majeure.Labre W double majeure, Modqe B inconduite de partie 19:02 3e période 8— BOSTON, Esposito (55e), Nowak 5:41 Pun Nowak B 5:5B.Esposito B 8:55, Lancers par: Boston 13 13 37 Washington 6 14 7—27 Gardiens: Gilbert (B): Adams, Low (W) A —13.273 North Stars 6, Canucks 4 1ère période 1— MINNESOTA.Grarton (13e), Rombough.Talafous 3.59 2— MINNESOT ‘ IOTA.Cameron (5e), Hextall.3— MINNESOTA, Goldsworthy (29e), Hicks '.4— VANCOUVER, Mohahan (12e) Pun Plaqer M 8:19.Oddleifson V 11:38 Crisdale W 17:42.Pratt V.Goldsworthy M 5:14 10:48 12:10 19:03 2e période 5— VANCOUVER.Ververgaort (18e).Boudrias, Lever.6— MINNESOTA.Hextall (14e) Reid.7— MINNESOTA.Boucha (13e) Pun Micks M 1 19 Reid M 2:12.Crisdale V 9 09.Rombough M 17:59 3e période 9— VANCOUVER, Boudrias (14e).Demarco, Gould 10— MINNESOTA.Goldsworthy (30e).Hextall.Pun Reid M 0 36 Lancers par: Vancouver 9 17 Minnesota 14 5 Gardiens: Smith, Lockett (V): Rivard (M) A -12,296 2:52 12:28 15:44 .17:23 19:44 9- 35 10- 29 Association Mondiale Toros 6, Blades 4 1ère période 1— TORONTO Dorey (10e).Jacques, Kirk 2:44 2— BALTIMORE B Leggs (2e) Venerusso 5 20 3— TORONTO: Nedomansky (13e) 11:14 Pun Turkiewicz T 4:30, Mitisco T, Richardson B mineures, majeures 10:36, Sittler B.Jacques majeures 13:1o, Gibbons T 17:10 2e période 4— TORONTO Wedomansky (35e) Featherstone, Mahovlich 0 55 5— BALTIMORE: Sittler (1er), Richardson 7 43 Pun Hickey T 10 05, B, Leggs B 15:37.Thomas B, Cunningham T 18 29 1ère période 1-BOSTON.Hodge (19e), 3e période 6—TORONTO Jacgues (8e).Millon, Mistico 4 18 Schmautz.Orr 3:32 7-TORONTO Mahovlich (31e) 5:26 2—BOSTON.Hodae (20e).Cashman.Vaonais Nedomansky, Mavety 8—BALTIMORE Thomas (7e).9:51 12:41 3—BOSTON.Forhs (17e), Veneruzzo Anderson.Vadnais 12 52 9-TORONTO Mistico (3e).12:53 4—BOSTON.Marcotte (26e).16 22 Navety.Dillon Orr 10—BALTIMORE Leblanc (10e), 5—BOSTON.Nowak (11e), 19:17 Sittler, B Legge Pun Amodeo T 7 42.Bredin 10:01 14 05 Cashman.Esposito Pun Nowak B 6 03.Gilbertson W 7 39.Lancers par: - 32 Edestrand B 13 48.Anderson W 15 06 Baltimore 13 11 10 2e période Toronto 11 13 17 - 41 6—BOSTON.Schmantz (17e).9 10 Gardiens: Hoqanson McLeod.(B): Binkley (T) Hodge Smith A -10,596 Toller Cranston, champion canadien en simple messieurs, occupe le quatrième rang au championnat du monde de patinage artistique à l'issue des figures imposées.Très fort en style libre.Cranston pourrait donc devancer d'ici la fin des épreuves ses principaux rivaux, dont le meneur, le Soviétique Sergei Volkov.(Téléphoto AP) Sziï '.'#8 -, 1 *-«.?*¦- / > .* *' Mmmmi Les athlètes, ces oubliés des JO TORONTO - (PC) - Les athlètes canadiens sont devenus presque une partie oubliée des J.O.1976 de Montréal, selon Julian Carroll, directeur à l'exécutif de l'Association canadienne de natation amateur.Parlant au nom d'environ 20 organisations sportives.Carroll a déclaré, lors d une conférence de presse hier, que “le temps était venu .de parler en faveur des J.O.et demander un plus grand support, encouragement et engagements à l'endroit des athlètes qui nous représenteront Carroll et les autres organisations s'inquiètent de l'attitude négative à l'endroit des J.O., surtout le manque d'appui de la part du gouvernement fédéral, du monde des affaires et du public à l'endroit des athlètes.“Nous sommes frustrés par le silence de plusieurs secteurs canadiens qui devraient affirmer leur appui, a dit Carroll.Nous n'entendons aucun mot d'encouragement de la part du premier ministre, du cabinet et même de M.Lalonde.ministre fédéral des sports.“Ce que nous craignons davantage, c'est que le manque d'enthousiasme à l'endroit de nos propres athlètes puisse résulter en une performance plutôt nonchalante de ces derniers.“Les athlètes semblent être le facteur négligé et oublié de cette Olympiade Comme exemple de cette attitude négative.Carroll a cité une récente conversation avec la nageuse Wendy Cook, de Vancouver.Lorsque je lui ai parlé récemment, elle a déclare: “Avec ces rumeurs voulant que nous perdions les J.O., je me demande si tout cela en vaut la peine”.Selon lui, ce commentaire est d'autant plus important que Wendy est classée mondialement dans la nage sur le dos et est un de nos plus grands espoirs en vue d une médaille d'or.fl a souligné un programme national dans le but d'augmenter l'appui, comprenant les points suivants: — Une déclaration du premier ministre Trudeau engageant le plein appui du cabinet et du gouvernement.— Un programme publicitaire du fédéral afin de rendre les Canadiens plus conscients des prouesses de leurs athlètes.— Le monde des affaires de- vrait donner des emplois temporaires aux athlètes près de leurs locàux d'entrainement et augmenter leur contributions aux fonds olympiques et aux organisations amateurs.— Le public devrait adresser des lettres aux députés exprimant son appui aux athlètes canadiens et augmenter son appui aux organisations amateurs.— Le public devrait répondre à un sondage d'opinions afin de déterminer l'intérêt canadien et ce qu'on attend des athlètes canadiens.Carroll a aussi fait appel aux media d'informations afin de mousser l'appui national.“Nous aimerions terminer en faisant appel à tous les Canadiens et institutions du pays afin de fournir l'appui vital pour que.avec un peu de chance et notre propre directive, le Canada nous fasse honneur aux J.O.d'été et d'hiver”.Par ailleurs, Carroll a souligné que les organisations amateur “n'attaquaient ni ne louan-geaient” le COJO.“Le COJO a la responsabilité de bâtir les installations et présenter les J.O., un point, c'est tout, a dit Carroll.Nous parlons de notre tâche de préparer les athlètes mentalement et physiquement, ce qui n'est pas une sinécure”.Carroll a,déclaré que les J.O.pouvaient agir comme catalyseur pour le sport amateur au pays.“Nos J.O.arrivent au moment où nous sommes au seuil d'une nouvelle ère sportive au Canada.Nous prenons ces J.O.au sérieux et aimerions savoir si les Canadiens sont assez sérieux pour que ces J.O.soient aussi importants qu'ils devraient ê-tre”, a conclu Carroll.Championnat canadien de curling Ursel perd tout espoir FREDERICTON, N-Brunswick (CP) — Jim Ursel et ses coéquipiers de Saint-Laurent.représentant le Québec au championnat canadien de curling à Fredericton (N -B.), ont encaissé un 3e échec en quatre rencontres, 11-8 hier après-midi face à l'équipe de l'Alberta dirigée par Torn Reed, de St-Albert.Ce dernier haussait ainsi sa fiche à 3-2.ce qui le place à portée du sommet occupé par la Saskatchewan (4-1).Cette dernière équipe a encaissé son revers initial hier.7-6 face à l'Ontario.L'Ontario-nord partage maintenant le 2e rang avec la surprenante équipe des Territoires du nord-ouest admise pour la première fois, chacune à 3-1.• LA DESCENTE, la plus rapide des trois disciplines de ski alpin, mettra un terme pour garçons et filles, demain et vendredi au mont Orford, à la série de l'est en vue de l'obtention de la coupe Pontiae, que se disputeront les meneurs des deux parties du pays sous peu.Daniel Bergeron, de Shawinigan, est actuellement au sommet du classement masculin avec 90 points, ce qui lui procure une confortable avance de 19 points sur Jean Beaulieu, de Québec.Le Montréalais Danny Minogue est 3e à 69.Le classement féminin est dominé par Tracy An-nand, de Petawawa (Ont ).avec 92 points.Elle précède de 13 points Martine Lesieur.de Trois-Rivières, Michèle Martin, de Laval, est à 55.JACQUES RIOUX, qui dirige l'équipe féminine de ballon-panier Rouge-et-or de Laval, récemment vaincue en finale par les Tommies de Loyola, vient d'être reconnu comme l'entraîneur féminin par excellence cette saison dans l'Association sportive universitaire du Québec.Doug Daigneault, de Loyola, qui a conduit son équipe à la demi-finale canadienne aux dépens de Sir George Williams, a été choisi l entraineur mascu- lin par excellence.SIX EQUIPES des ligues Nationale et Américaine ont exprimé le désir de disputer des matches de baseball hors-concours et réguliers en 1975 dans le nouveau Superdome de la Louisiane, à la Nouvelle-Orléans.L'édifice n'a pu accueillir une équipe régulière cette année parce qu'il ne sera pas inaugure avant le 1er août prochain, ce qui représente un autre délai parmi toute une série auxquels ses constructeurs ont dû faire face à cause de grèves innombrables.JEUNES PORTEURS DEMANDÉS pour faire la livraison du journal LE DEVOIR Montréal et Banlieue Excellentes routes disponibles 844-3361 hockey Ligue Nationale Lundi Montréal 4, Californie 2 Hier soir Boston 8, Washington 0 Minnesota 6, Vancouver 4 Kansas City à Los Angeles, 23h Ce soir Montréal à Atlanta Buffalo à Rangers NY Detroit à Toronto Pittsburgh à Kansas City Vancouver à St-Louis Philadelphie à Minnesota Chicago à Californie Les pointeurs (Parties d'hier non comprises) b p pts Esposito, Boston 54 57 111 Orr, Boston 36 75 111 Lafleur, Canadien 44 52 96 Dionne, Détroit 37 58 95 Mahovlich, Canadien29 64 93 Robert, Buffalo 37 51 88 Clarke, Philadelphie 18 64 82 Gilbert, Rangers 33 48 81 Martin, Buffalo 40 37 77 Perreault, Buffalo 30 46 76 Association Mondiale Hier soir Toronto 6, Baltimore 4 Cleveland, à Edmonton, 22h Québec à San Diego, 22h30 Ce soir Indianapolis à Baltimore N.-Angleterre à Minnesota Cleveland à Winnipeg Québec à Phoenix Edmonton à Vancouver Les pointeurs (Parties d'hier non comprises) b p pts Hull, Wpg.56 48 104 Lacroix, SD 30 72 102 S.Bernier SD 43 53 96 Lund, Hou 29 59 88 Ligue Majeure du Québec Lundi Hull 2, Québec 1 Laval 8, Sorel 2 Hier soir T.-Rivières 10, Sherbrooke 3 Shawinigan 6, Cornwall 4 Ce soir Chicoutimi à Québec Shawiningan à Sorel LIGUE NATIONALE Section I Pi 8 P n bp bc pts PHILADELPHIE .64 38 17 9 217 147 85 RANGERS NY 64 31 20 13 261 214 75 ISLANDERS NY .64 27 21 16 211 171 70 ATLANTA 63 26 24 13 181 179 65 Section II VANCOUVER 64 31 27 6 215 201 68 CHICAGO 65 30 28 7 214 198 67 ST-LOUIS 63 24 27 12 206 217 60 MINNESOTA 63 19 38 6 179 269 44 KANSAS CITY .64 14 42 8 148 259 36 Section III MONTREAL 64 37 11 16 306 186 90 LOS ANGELES .63 35 12 16 218 138 86 PITTSBURGH 64 29 22 13 257 228 71 DETROIT 64 18 36 10 195 265 46 WASHINGTON .67 6 56 5 145 359 17 Section IV BUFFALO 64 39 12 13 279 191 91 BOSTON 65 35 19 11 294 200 81 TORONTO 65 25 29 11 225 250 61 CALIFORNIE 66 16 39 11 174 253 43 ASSOCIATION MONDIALE Section Canadienne Pi 8 P n bp bc pts QUEBEC 61 39 22 0 259 217 78 TORONTO 63 34 27 2 271 245 70 EDMONTON 57 30 24 3 217 193 63 WINNIPEG 58 27 27 2 230 205 58 VANCOUVER 59 28 29 2 192 196 58 Section Est N.-ANGLETERRE .61 34 23 4 206 208 72 CLEVELAND 62 26 33 3 175 206 55 CHICAGO 63 25 37 1 210 248 51 INDIANAPOLIS .61 14 44 3 155 256 31 Section Ouest HOUSTON .63 43 20 0 295 196 86 PHOENIX .63 32 25 6 235 207 70 MINNESOTA .62 33 27 2 246 215 68 SAN DIEGO .59 29 27 3 225 208 61 BALTIMORE 62 15 44 3 149 265 33 LIGUE MAJEURE DU QUEBEC Section Est Pi 8 P n bp bc pts TROIS-RIVIERES .64 31 22 11 295 219 73 QUEBEC 62 31 27 4 268 244 66 CHICOUTIMI 61 20 37 4 269 357 44 SOREL .64 17 39 8 250 341 42 SHAWINIGAN 61 15 37 9 269 394 39 Section Ouest SHERBROOKE.61 44 13 4 375 228 92 CORNWALL 64 34 18 11 286 245 79 MONTREAL 62 34 23 , 5 383 291 73 HULL 64 29 30 5 335 325 63 .LAVAL 64 24 33 7 203 342 55 MEUBLES DE BUREAUX VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUBLEMENT SUR LES HEUX STATIONNEMENT Conodo Dactylographe Inc , 7035 AVE.DU PARC 270-1141 Brevets d'invention MARQUES de COMMERCE Marion, Robic & Robic o-devont Marion & Marion 71OO, rue DRUMMOND Montréal 107 788-215?LISEZ ET FAITES LIRE LE DEVOIR « i 14 • Le Devoir, mercredi 5 mars 1975 l’actualité économique toron to Recul de l’or Forte tendance à ta hausse des industrielles hier, à la Bourse de Toronto où les autres secteurs étaient cependant à la baisse.L'indice des industrielles a pris .91, à 184.54.Par ailleurs, les aurifères ont perdu 7.17, à 413.95, les métaux de base, .59, à 66.12 et les pétroles de l'ouest, 2.61, à 163.28.Les gains l'ont emporté sur les pertes par 244 contre 213 alors que 216 valeurs demeuraient inchangées.Le volume total des transactions s’est établi à 2.51 millions d’actions, soit $21.59 millions, au regard de 2.46 millions d'actions ou $18.55 millions.DRG était en hausse de 3-8, à $7 1-8, Canadian Tire A, 1-3-8, à $43, Finning Tractor, 1 à $9, General Motors, 1 à $40 3-4, Wood-vyard A, 1 à $23 1-4 et Mercantile, 7-8 à $19 1-8.IBM a perdu 5, à $215, Home Oil A.11-8, à $23 1-4, Bow Valley, 1, à $13 5-8 et Falconbridge Nickel, 7-8, à $33.Baisse aux aurifères: Giant Yellowknife, de 5-8, à $111-8, Camflo, 1-2, à $13 1-8, Pamour, 3-8, à $9 7-8 et Agnico-Eagle, 1, à $6.Ranger Canada a perdu 1, à $22 1-4 et Pan Ocean, 1-2, à $11 3-4.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Vent.» Haut Bas Farm.Ch.Ventes Haut Ba» Farm.Ch.Industrielles bovis Cor 1000 115 115 115 - 3 Abby Glen 9650 340 330 ; 330 -10 Bowater 531 260 260 260 Aby Gin w 300 114 113 114 - 2 Bow Valy 9350 $14% 13 Va 13% - 1 Abitibi 1 2555 $ 10% 9% 10 Ve + Ve BP Can 803 $11% 11% 11% + Ve Acklands 1225 $13'/a 13% 13 Va + Va Bramalea 1210 $5 Va 5% 5 Va Acklnd 2p 100 $15 15 15 + Va Brameda 4000 71 71 71 + 4 Acres Ltd 1376 $7% 7 7 Va + Ve Brscn A 13098 $13% 13% 13% + % Acres wt 1000 1 1 1 - 1 Brenda M 875 370 365 370 + 5 Advocate 3300 157 155 157 + 5 Bright A 200 $8 8 8 Afton Min 100 390 390 : 390 -10 Br Am Bnk 100 $14 14 14 A.G.F.M 400 180 180 180 BC Forest 800 $14% 14 14% + Va Agnico E 4150 $6 5% 6 - % BC Pack B z50 $19% 19% 19% Agra Ind 300 $6 6 6 BC Sugar A 750 $23 23 23 Akaitcho 7000 235 215 215 -10 BC Suga p z5 $12 12 12 Albany 4000 30 30 30 B Phone 2028 $54% 53% 54 - Va Alt East G 7500 $6'/e 5% 6 Ve + % BCPh 1956 z70 $53 51% 51% Alta Gas A 6117 $13% 13 13 - % Bruck A z55 $5 5 5 Alta G C p zlO $57 57 57 Bruck B zlO 240 240 240 Alta G E p 200 $22% 22% 22% - Ve Brunswk 3650 385 380 385 +10 Alcan 15683 $20% 20'/a 20% + % BuddAuto 1500 $5 495 495 - 5 Alcan pr 150 $24 24 24 Budd A w 100 210 210 210 +10 Algo Cent 320 $12'/a 12'/a 12 Va Bulora Cor 1100 150 145 145 - 5 Algoma St 4557 $28 27'/a 27% + Ve Burmah O 500 165 165 165 +15 All-Can B 1900 200 190 200 Burns Fds 307 $11 Va 11 Va 11 Va Allarco Dv 200 $10% 10% 10% Cad Frvw 790 $12% 12% 12% - Ve Alliance B 1000 465 460 465 +15 Cal Pow 2270 $25 Va 25'% 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343/4 35 + V4 Texasglf 2420 $27% 27 27Ve + Ve Texore 19000 17 16 16 - Va Thom L z300 23 23 23 TNes A 14950 $123/4 12% 123/4 + Ve Tone Craft 400 $5 5 5 TormexM 3200 201 200 200 -10 Toromont 500 210 210 210 -15 Tor Dm Bk 6087 $40% 40 40 + Ve Tor Star B 2385 $12Va 12% 12%+ Ve Total Pet 3500 .$53/4 5% 5% - V4 Total P Ap 700 $12 Va 12% 12% - V4 Traders A 3360 $12% 123/4 12% Trader 66 w 500 335 335 335 Trnsair 541 200 200 200 +15 Trnsairw 500 30 30 30 -5 TrC PL 10668 $113/4 11% 11% TrCanApr 264 $64 64 64 +3 -10 TrCanBpr 425 $33 32Va 32Va - Va TrCanCpr 180 $39 39 39 TrCanDpr 100 $53% 53% 53%+% TrCanPLw 4200 107 103 105 + 4 Tr Can 25710 80 75 75 -1 Trans Mt 1150 $HVa 11% 11% - Ve Travlway 200 475 475 475 +15 TrizecCrp 132 $19 19 19 + Va Trizecw 2300 50 49 50 +3 Turbo R 900 96 96 96 -4 Ulster Pet 1000 60 60 60 Un Carbid 965 $19V4 19 19Ve + Ve Un Gas 3200 $8 7% 8 ' Union oil 319 $83/4 83/4 83/4 UAsbesto 5452 430 410 410 -20 U Can 20225 $8Va 8Ve 8Ve - % U Corp B 100 $11 Va 11 Va ll'/a - Va U Keno 1000 $10'/4 lOVe 10Ve + Ve Un Reef P 1000 15 15 15 U Sisco 32640 440 400 410 +15 Un Tire 200 245 245 245 Un Trust 980 430 400 430 +30 UnWstnOG 1000 95 95 95 57 7 7 Pure Silv 2300 265 257 265 _ 5 U Gas 12350 245 230 240 + 5 $8 Ve 8 8 Pursides 200 107 107 107 U Sections 800 425 425 425 $23% 23% 23% + % QCI Ind A 3000 105 104 105 + 5 Upp Can 3600 116 115 116 + 1 245 240 242 + 5 Qasar Pet 100 180 180 180 + 5 Van Ness 7500 250 240 240 370 370 370 Q Mattgmi 500 47 47 47 2 Versatile 1500 $7% 7 Va 7% + % 130 130 130 — 5 , Que Sturg 3000 S 5 % 5 5 Ve _ % Versati A 3000 $7% 7 Ve 7 Va 78 78 78 — 2 ’ Que Tel 120 $14% 14% 14% Voyagr P 7150 $6% 6% 6 Va $22% 22% 22% — Va Quenswer 100 185 185 185 + 15 VS Serv A 600 325 310 325 +25 $26 25% 26 + Ve Rang 13400 $23 Va 22 Ve 22% 1 Vulcan Ind 200 $6 6 6 175 175 175 Rnk Org A 930 435 415 425 + 20 Wajax A 700 $12Va 12% 12% $16% 16% 16% — % Rayrock 800 95 95 95 _ 5 Walk GW A 2380 $43% 42% 43 + Va 30 28 28 — 2 Readers D 100 $7% 7% 7% + Va Warn Can 700 $7% 7 Va 7 Va + Va $16 15% 15% — Va Realty A 1400 370 365 365 _ 5 Weldwod 650 $8% 8% 8% 14 14 14 Reed Pap A .650 $21 Va 2 IVa ‘ 21 Va _ % Wstburne 750 $8% 8 Ve 8 Ve - Va $15% 14% 15% + Va ReedOsIr A 1417 $7% 7% 7% + Ve Wburn wt 500 480 480 480 + 5 $46% 46 Va 46 Va + Va Reeve 10050 10 10 10 Wcoast Pt 1100 370 370 370 les indices Toronto Industr.Aurifères Métaux Pétroles Changement +0.91 -7.17 -0.59 -2.61 Clôture 184.54 413.95 66.12 163.28 Sem.dern.183.20 430.80 66.04 160.89 Mois dernier 179.73 389.17 66.56 152.64 1975 haut 187.51 459.95 68.58 166.46 I 1975 bas 157.13 338.98 57.26 112.32 Montréal Changement Industr.Serv publ.Banques Comb.Papiers +0.11 -0.29 +5.62 +0.53 + 1.35 Clôture 186.84 140.86 253.84 184.80 103.81 Semaine dernièrel85.99 139.73 256.04 184.18 103.59 Mois dernier 184.30 137.07 245.17 181.41 106.37 1975 haut 190.48 14194 264.94 188.21 108.90 1975 bas 159.17 131.53 212.40 157.40 96.88 New York Ouv.Haut Bas Clôt.Chang.Industrielles 761.66 773.23 753.83 757.74 + 4.61 Trans.167.81 171.50 165.93 168.02 + 1.48 Services pub.80.23 81.29 79.59 80.30 + 0.29 Ensemble 241.26 245.26 238.81 240.63 + 1.54 W Pet A p 1200 $14% 14% 14% Wstn 6pr z5 $65% 65% 65% Westcost 1015 $22 22 22 Whithorse z80 150 150 150 Wcost 8Va p 125 $52 Va 52 Va 52 Va + Va White Pas 200 $6% 6% 6% — Ve Wcoast w 5300 242 239 240 Whonok A 1200 $6% 6 6% + Va Westeel 100 $25 25 25 + Va Wilco 2000 11 11 11 — Va W BcasA 300 $7 Va 7 Va 7 Va + Va Willroy 500 153 153 153 — 2 W Decalta 6150 490 470 470 - 10 Woodr 29600 24 23 23 Va WestMine 1800 179 175 179 + 4 Woodwd A 3765 $23% 22% 23% + 1 Westnhse 100 $12Va 12 Va 12 Va Wr Harg 125 140 140 140 — 20 Westmill 100 300 300 300 +25 Yk Bear 3200 218 205 210 — 8 Weston 925 $20% 20 Ve 20 Ve + Ve Yukon C 2070 85 85 85 — 4 Wstn 4Vap z60 $52 Va 52 Va 52 Va Zellers 2225 $9% 9% 9% + % dividendes Banque de Nouvelle-Ecosse; 36 cents, hausse de trois cents, le 28 avril aux actionnaires inscrits le 28 mars.Calgary Power; priv.à 4 p.c.$1; priv.a 4 1-2 p.c., $1.25; priv.à 5p.c., $1.25; priv.a 5.40 p.c., $1.35; priv.à 7 p.c., $1.75; 1er priv.à 7 1-2 p.c., $1.875; tous le 1er avril aux actionnaire» inscrits le 3 mars.Canada Permanent Mortgage Corp.; 25 cents, le 1er avril aux actionnaires inscrits le 7 mars.Greyhound Lines of Canada; 19 cents, le 1er avril aux actionnaires inscrits le 7 mars.Imperial Life Assurance; 90 cents, le 1er avril aux actionnaires inscrits le 13 mars.Imperial OU; classe A, 20 cents; classe B, 17 cents; les deux le 31 mars aux actionnaires inscrits le 20 mars.Northern Electric; 15 cents, le 31 mars aux actionnaires inscrits le 6 mars.Maritime Telegraph and Telephone; 32.5 cents; priv.à 7.10 p.-c., 17.75 cents, priv à 8.60 p.c.21.5 cents; tous les 15 avril aux actionnaires inscrits le 20 mars.Télé-Métropole; classe B, cinq cents, semestriel, le 30 avril aux actionnaires inscrits le 1er avril.Texaco Canada; priv.à 4 p.c., $1, le 20 avril aux actionnaires inscrits le 29 mars.Union Acceptance Corp.; série A pour 1er priv.à 6 1-4 p.c., 78.125 cents; série B priv.à 6 1-4 pc„ 78.125 cents; série C priv.à 6 p.c., 75 cents, tous le 1er mai aux actionnaires inscrits le 4 avril.VVCT Canada; 20 cents, hausse de cinq cents, le 21 mars aux actionnaires inscrits le 28 fév.Anglo-Canadian Telephone; priv.à 4 1-2 p.c., 56.25 cents; priv.à $2.65, 66.25 cents; priv.à $2.90, 72 cents; priv.à $3.15,78.75 cents; tous le 1er mai aux actionnaires inscrits le 10 avril.montréal Moore 4212 $45% 44% 45Va + % Nat Trust 10000 S18 18 18 + Ve Nfld pr e 400 $9Va 9 9Va + Va Normick 1700 215 205 215 -35 Noran a 2550 $32% 32Va 32Va + Va Nor Ctl G 6100 $10% 10' 2 10% - Ve N Elec 2662 $23% 23 23 - % N Elec w b 500 485 475 475 -5 Oshawa A 150 $6 6 6 Pac Pete 2550 $2OV0 19’2 19Va - Va Hausse des cours Les prix étaient généralement en hausse et le marche actif hier a la Bourse de Montréal.Le volume total des transactions s'est établi à 778,200 actions au regard de 485,600 actions lundi.Les banques ont pris 5.62, à 253.84, les papetières, 1.35 à 103.81, l'indice composé, 0.53 à 184.80 et les industrielles 0.11 à 186.84 Les services publics ont perdu 0.29 et ont clôturé à 140.86.Les gains l'ont emporté sur les pertes par 80 contre 73 alors que 50 valeurs demeuraient inchangées.La valeur industrielle la plus active a été Dominion Bridge Co., en hausse de 1-4, à $20 3-4 sur chacune des 4,100 actions, Western Quebec, la minière la plus active a pris un cent, à 43 cents sur chacune des 21,700 actions.Les pétrolières étaient généralement en baisse: Imperial Oil A, de 5-8 à $26 3-8, Pacific Petroleum, de 1-2, à $19 1-2, et Hudson Bay OU, de 3-8, à $25 1-4.Canada Forges a pris 2 1-2, à $10 1-2, Canadian Tire A, 1 1-4, à $43, la Banque canadienne impériale de commerce, 1, à $26 1-4, la Banque Mercantile.7-8.à $19 1-8, et la Banque de Nouvelle-Ecosse, 7-8 à $42 1-8.Parmi les valeurs spéculatives.Gaspé Quebec a pris trois cents et s'est fixée à $1.38 sur chacune des 13.100 actions.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Venta» Haut Bas Farm Ch.Abitibi 9075 $10% 10 10 Ve + Ve Alta Gas T 2900 $13 i 13 13 Alcan 6350 $20% 20 Va 20% + % Algoma St 2937 $27% 27 Va 27% — % Almin 2p 1233 $29% 29% 29'4 — % Aquitaine 700 $18 17 Va 17 Va — Va Asbestos 200 $17% 17% 17% Bank Mtl 10866 $15% 15 Ve 15 Ve Bank NS 7177 $42% 41% 42 Ve + % Banq CN 3650 $15% 15 Ve 15% + Ve Bq Deprg 2200 $16% 16 Va 16% + % Bq Pv Can 1491 $15% 15 15% + % Bell Canad 2821 $47% 47% 47% Bell A pr 255 $47% 47% 47% — % Bombrder 3450 335 320 335 + 15 BP Can 2300 $11% 11% 11% Brcan a 7040 $13% 13% 13% + % BC Ph 4 84 100 $14 14 14 +1 Va Calgary P 100 $25% 25% 25% + '/a Can Cem L 300 $10 10 10 Canforge 100 $10' a 10 Va 10 Va + 2 Va Can Perm 575 $20 20 20 + % Cdn Cable 900 $12 Va 12% 12' a + Ve C Cel 1600 $6% 5% 6% — Ve les devises Afrique du Sud Hand 1 45t)4 Allemagne Deutsche Mark 4388 Angleterre Livre 2 4222 Argentine Peso 2006 Australie Dollar 1 3640 Autriche Schilling 0616 Belgique Franc 02939 Brésil Cruzeiro Novo 1357 Danemark Couronne 1847 Kspagne Peseta 0180 France Franc étranger 2394 Hollande Florin .4259 Italie Lire 001589 Japon Yen 003507 Mexique Peso 0799 Ktats-Dnis Dollar 9978 Norvège Couronne 2046 Nouvelle Zélande Dollar t 3545 Suède Couronne 2568 Suisse Franc 4113 Ventes Haut Bas Ferm.Ch.C Im ' 8900 $26% 25% 26% +1 CIL 100 $17% 17% 17% - % C Int Pw' 100 $13% 13% 13% + % CP Inv 1800 $15 14% 14% - ' 4 C Ti A 12400 $43 42 43 +1% CPLtd 6304 $16-% 16% 16% - % CP A p 100 $9% 9% 9% Celanese 600 375 375 375 -, 5 Cel 175 100 $18 18 18 Chrysler 1100 $10% 10% 10% + % Cominco 3302 $28' j 28 28 Comodor 700 295 275 285 Con Bath 700 $24’ j 23% 24' a + % Con Gas 1500 $15% 15% 15% Corpex 424 290 290 290 Costain 20000 $7% 7% 7% + Va Dome Pete 2000 $28 2 7 Va 27 Va + D Bridge 49100 $20% 20% 20% + % Dorn Store 970 $18' 2 18' 2 18'2 + % D Tex a 6400 $7% 7 7 Ve Domtar 1525 $19% 19% 19% - Ve Donohue 400 $10 10 10 + % Fal Nek 3525 $33% 33 33 - 3/4 Fin Coll 2700 175 170 171 - 19 Gaz Metr 976 $6% 6% 6% Genstar L 1000 $17% 17% 17% - Ve GBC pr 310 $25% 25% 25% + % Gulf tan 324 $31 % 30% 30% Home A 2000 $24% 23% 23% - 1 Huds Bay a i 500 $16% 16% 16% H Bay Co 1000 $16% 16% 16% + % HB Oil Gas 460 $25% 25% 25% - % Husky Oil 2950 $16% 16'e 16'/e — Ve 1 AC 4520 $20 20 20 + '/1b Imp 0 a 6636 $27’ e 25% 26% - % Imasco A 875 $29% 29'a 29' 2 + Va Int Nick a 20325 $24''2 24 24 Ve + Ve IU int 500 $11V8 11 11 - Ve Intpr Pipe 125 $13% 13% 13% - Ve Ivaco a 600 $12% 12 Va 12% + % Jamaica 1000 20 20 20 - 10 Kaiser Re 2600 $7% 7% 7% + '/b Kaiser w 1000 475 475 475 +25 Labatt a 3000 $19% 19 19 - % Lob Co B 100 $7 7 7 Maclarn A 4500 $29 29 29 M H Cable 100 $8 8 8 - Va MB Ltd 1800 $23' 2 23% 23 Va + Va Mass Fer 5328 $15% 15% 15% Melchers 600 325 305 305 - 10 Mercantl 3000 $ 19 ' e 18% 19'9 + Ve Mercantl r 7421 190 170 185 +20 Micrsyst 1110 325 320 325 Mitch A 290 $12' a 12 Ve 12 Va + Va Molson A 4150 $16 15% 15% + Ve Mnt Trst 1550 $13’e 13 13 - Va Pan Ocean 9900 $12% 11% 11% - % Peopl St 2200 $7 Va 7 Va 7 Va Placer 500 $15% 15% 15% Pow Corp 4106 $10'/a 9% 10 Va + % Pow C 5 pr 870 $10 Va 10 10'/a + % Pnor G 100 400 400 400 Price Corn 16375 $13 Va 13% 13 Va + % Que Tel 400 $14% 14% 14% — 1/4 Reitman 100 $9% 9% 9% Reitman A 1000 $9’a 9 Va 9'a Rio Algom 200 $24% 24 Va 24% + % Rolland 500 $7'/4 7 7 Va Roy Bk 14138 $30% 29% 30% + % Ry B r 134870 51 5 51 + 50 Ry T rt a 4600 $25% 24% 25% + % St L Cem A 200 $16 16 16 Seagram c 9450 $36% 36% 36% + % Shell Can 2536 $16 15% 16 Simpsons 4870 $8 Va 8'/a 8 Va + Va Stelco a 5535 $28'% 27% 28 Steinbg A 409 $18% 18% 18% Tele Met b 500 $6% 6% 6% + Va Texaco 2500 $35 34% 34% Thom A 150 $12% 12% 12% - Ve Tor Dm Bk ; 610 $40% 40% 40% +40 Tôt Pet A 4200 $5% 5% 5% — Ve Trd a 16100 $12% 12% 12% — Ve Tr Can PL 3666 $11% 11% 11% + % Trans Mt 150 $11% 11% 11% Unigesco a 350 120 120 120 -15 Unigesco b 2800 100 100 100 -32 Unt Bank 1550 450 445 450 + 15 Velcro 300 $6% 6% 6% Walk a 315 $43% 43 Ve 43% + % Warn Her 500 $6'a 6 6 — % Wargton 1000 475 450 475 + 20 Junior Industrials Ame 1000 60 60 60 + 10 Berncam 1600 31 30 31 Casvant A 400 150 150 150 -10 Com Hold 1500 75 75 75 Lemtex 1000 48 48 48 -2 Morl Lat 200 105 105 105 + 5 Prefac 100 130 130 130 + 20 Ut Fund 500 75 75 75 Val Mr A 2000 95 95 95 Mines et petrole Acroll Ltd 500 37 37 37 Albar 630 13 Va 13 Va 13 Va + Va Atl Tung 3000 6 6 6 Bayard 10000 12 12 12 Beaver 2000 42 41 41 + 4 Beltere 10500 90 87 90 + 1 Bison Pet 400 $5 5 5 + Cadillac Ex 3500 95 90 95 + 5 C Homstd 300 425 425 425 + 181 Chibex 1370 128 121 121 -7 C Louana 2000 62 60 60 -2 Dome Mns 100 $50 50 50 -5 Dumgmi 4200 180 175 175 -5 Fort N 900 $8% 8% 8% Gaspe Q 13100 139 131 138 +3 Goldex 1050 320 300 300 -10 Gold Hk 1500 22 22 22 + Va Gr Coast 500 80 80 80 + 6 In Norv 500 10 10 10 Jupiter 3500 65 45 65 + 25 Kiena 5900 285 275 275 -15 Ladubor 1000 85 85 85 Ligneris 1000 17 17 17 -2 Lynx CEx 4500 80 77 77 -2 Mcdn m 4500 95 90 95 + 5 Massval 1000 23 22 Va 23 + '/a Mcintyre 200 $46% 46% 46% +2% Min Res 9000 110 99 99 -21 Mt Laur U 500 35 35 35 + 3 Mt Jamie 15000 22 22 22 Muscoch 4500 39 38 38 -1 N Jobu 1000 45 40 40 -8 N Insco 500 45 45 45 Nocana 2000 21 21 21 -3 Va NA Asb 3000 35 35 35 + 1 NA Rare 2000 12 12 12 Nordore 6000 77 70 77 + 3 NQN Min 2000 15 15 15 +3 Phoenix 200 190 190 190 Que Expl 4500 50 49 50 Roy Agas 500 69 69 69 -6 Sil Stack 4800 68 66 68 + 2 S Dufault 4000 9 8 9 + Va Stafrd 750 85 85 85 + 1 Untd Asbes 1200 430 430 430 + 5 Viking Res 2800 170 155 155 -15 Voyager Pet 200 $6% 6% 6% + Ve W Q Mn 21700 43 41 43 + 1 Le dollar canadien bénéfices hors cote MONTREAL — La parité de la devise améicaine avec le dollar canadien était mardi, à la fermeture des cours, de $0.99 4-5, en hausse de 3-50.La livre sterling a perdu 21-100, a $2 42 33-50.A New York, le dpllar canadien a perdu 3-50 et clôturé à $1 00 1-5 La livre sterling a perdu 1 7-20.à $2.42 3-20 Dome Petroleum; pour l'année qui s'est terminée le 31 déc.dernier, $28,200,000-$2.51 l'action, contre $11,705,000-$! 09 Gulf OU Canada; pour l'année qui s'est terminée le 31 déc.dernier, $161,000,000-$3 54 l'action, contre $100,000,000-$2.20.Aurux 5000 8 M Canolilr 500 ?5 AS Curnc Rose 500 ts 45 r 1 c Pfd 100 $5 5 Intl Lite 1.100 275 .'50 Mandarin 9500 .15 17 Mon Be.2000 20 16 Pav Nickei 18000 3-i 30 South Eaüt O .5000 25 VS Sturdy 5000 8 V West Alltnbea 96 3 3 new york Activité intense Très gros volume d'activités hier à Wall Street où de fortes prises de bénéfices en fin de séance ont réduit les gains initiaux.L'indice des industrielles, qui avait gagne jusqu'à plus de 16 points en début d'après-midi, n'a clôturé que sur une hausse d'environ cinq points.Plus de 34 millions d'actions ont changé de main, ce qui constitue le volume le plus élevé jamais enregistré après le record de 35.16 millions établi le 13 février dernier.La -forte hausse enregistrée jusqu’en début d'après-midi, avait pour origine d'une part diverses déclarations au Sommet d'Alger, et informations sur une éventuelle baisse des prix du pétrole à travers le monde, d'autre part, le souci de compromis manifesté par le président Ford et le Congrès sur les questions énergétiques.Parmi les divers compartiments, de bonnes hausses ont été enregistrées aux grands magasins où Sears gagne 2 1-8 et pharmaceutiques où Abbott avance de 3 1-4.Irrégularité aux ordinateurs où IBM perd 5 1-2, tandis que Burroughs progresse de 2 1-8.ainsi qu'aux pétroles où Atlantic Richfield perd 1 3-4.Légères baisses aux mines d’or.L'indice Dow Jones a pris 4.61 et a clôturé à 757.74.Parmi les valeurs canadiennes inscrites, Hiram Walker a pris 7-8, à $43 1-2, International Nickel, 1-2, à $24 3-8, Alcan, 1-4, à $20 3-4, et McIntyre, 1-4, à $46 1-2.Canadian Pacific a perdu 5-8, à $16 1-4, et Dome Mines, 1-2, à 50.Massey Ferguson est demeuré inchangé à $15 7-8.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes H«ut Bas 1 Ferm.Ch.Ventes Haut Bas Farm.CH ACF In 9 29 44% 42% 44%+ 2 % Dart Ind 8 224 22% 2 l'/a 22% + Va Addrsso 423 6% 6% 6 Va Deere 7 877 40% 39% 40 - Ve Alcan Al 5 132 20% 20’ a 20% + % Denn Mf 5 72 17% 16% 17% + Va Alleg Cp 2 403 7% 7 Va 7Va— % Dexter C 7 7 11 10% 11 + % Allis Ch 5 177 9% 8% 8%— '% Digital Eq 21 1260 83 80% 81 +1% Alcoa 7 889 36 % 35% 36 + % Disney W 25 x2010 43% 41 Va 41 Va- % Ambac 5 187 10% 9% 9 %+ '% Dr Peppr 20 318 11% 10% 10% + Ve Am Hes 4 236 19% 18% 19 - % Dome M 14 138 51% 49% 50 - Va Am Airl 13 1883 10% 9 Va 9Va— '% Dow Ch 11 1556 73% 7 l'/a 71 Va+1 Ve A Brnd 8 214 39’/a 38% 39 + % duPont 12 573 104% 101% 101 Va- Ve Am Can 6 516 34% 33% 34 + % Eas Kod 23 2079 94 91 91 Ve + % A Cyan 8 676 26 Va 25% 26 + % Eaton S 39 26% 25% 26% +1 % A Home 28 1105 40 39 39Va + % EIP NG 5 101 12% 11% 12 Am Mot 12 762 5% 5 5 Ve.Eltra Cp 6 25 26% 26 26Va + Ve ASmlt R 4 255 17% 16% 17'% + Ve Esmark 5 313 28% 27% 28Ve + Ve Am Stand 5 277 12% 12 12% Ethyl Cp 4 x60 31 Ve 29% 30% + % Am TT 10 2268 51% 50% 51 + % ExCellO 1 6 x32 13% 12% 13% + Va Ampx Cp 4 101 4 Va 4% 4% Exxon 6 656 79% 78% 78% + % Anacon 3 340 16% 16 16'% + % Fairch 6 xl174 33 30 Va 30 Va— % Armco St 4 479 27% 27 V8 2 7'2 + '% Fireston 6 97 16% 16% 16% — % Armst Ck 18 264 26% 25'2 25% + '¦a FMC Cp 6 587 14% 13% 14 - Va ASA Ltd 353 76 Va 73% 73 Va-2% Ford M 9 2162 34% 33 Va 34% + ' 1 Atl Rich 10 1014 83% 81% 81%-1% Fruehf 9 93 18% 17% 17% Avco Cp 11 111 4 3% 4 + % Gard Den 15 121 22 Ve 21 22 +1 Avon Pd 19 1486 37% 36 36 + Va Gen Dyn 6 410 28 Va 27 27%+1 % Babck W 6 x72 18% 18'% 18% .Gen Elec 13 1024 46% 44% 45 + Ve Bath Ind 114 1975 8 Va 7% 8 F % Gn Food 10 537 24% 23% 24 + % Baxt La 37 721 45% 44 Ve 45%+ 1 Gen Inst 5 622 9 Va 9 9 Ve Beckmn 13 358 32 28'a 30 +1% Gen Mills 14 312 48% 45% 47%+ 2% Beech A 5 146 10% 10 V8 lOVe- Ve Gen Mot 12 1454 41 39% 39 %- % Bel How 5311 15% 14% 14% + % Gen Port 27 139 7 Va 7 7 - % Benfl Cp 5 291 16% 16 16 - % GTel El 10 1075 22% 21% 22 Beth Stl 4 626 31% 30% 30%— % Gen Tire 4 67 14 13% 13% + % Boeing 6 1061 20% 19% 19'% — Va Ga Pac 14 696 40% 38% 39% +IVa Boise Cas 4 842 16% 15% 15%— Ve Goodyr 7 378 16 15% 15% + % Borden 8 196 23 Va 22% 23 - Va Gould Inc 5 40 19% 18% 19 + Va Borg War 6 97 17 Ve 16 Va 16% — % Gt AP 6 19 9 Ve 8% 8% — % Bos Ed 7 92 19 Ve 18 Va 18%-+ Va Gren Giant 6 34 18% 17% 18 + Va Brist My 16 377 62 60% 61 +1 '% Gulf Oil 4 1368 21 20% 20% + Va Brunswfc 6 1053 12% 11% 11% Hecla M 14 91 19% 18% 18%- 1 Bucy Er 15 184 35% 34 34 — 1 Ve Heinz HJ 12 439 49 48 48 Va — Va Burl Ind 7 1151 21% 20 Va 20%- % Hew Pck 27 523 89 87% 87% + % Burrghs 25 796 92 90 90%+2 !'% High Voltg 10 22 5% 5 Va 5%— Ve Callah M 10 82 12% 11 Te 12 - Va Homestk 14 594 42'e 40 Va 41%— 1% Cmp RL 18 185 33 Va 31% 32Va— Va Honywl 8 785 32% 31% 31% + % Camp Sp 12 61 32% 31% 32 + % Houdail a 4 148 9 8% 9 + % Cdn Pac 6 81 16% 16% 16% — % Househ F 7 413 17% 16% 17 + % Cater Tr 17 702 69 Va 67 Va 67 Va+2 !% Hunt Ch 12 62 13 Ve 12% 12%— % CBS 11 769 43 41 Va 42%+IVa loger Rd 13 349 73% 72% 73 +2 Celanese 4 244 29 Va 28% 28 %— Va Interlk 3 x37 32 3 l'/a 313/4 + % Cenco Inc 329 5% 5% 5%— Ve IBM 17 1156 224% 214% 2141/a—J 5 Va Chessie 6 338 32% 31'% 31% + % Int FlaF 34 683 31 29% 30 +1 ChrsCrft 129 3% 3 Va 3% ; '% Int Harv 5 314 26% 25% 25 %— % Chryslr 770 11 10% 10% Int Mng 5 85 10% 10 10%- % CIT Fin 8 x51 34 33% 33% + Va Int Nickl 6 217 24% 24 24% + Va Cities Sv 5 300 39 Va 38' a 39% + % Int Pap 7 689 40 38% 38% — 1% Clark Eq 8 185 29% 28% 28% Int TT 5 982 19 Va 18% 18%— Va Clark Oil 39 9 Ve 8% 9 + '% Itek Cp 201 10% 9 Va 9 Va Clorox Co 13 2330 10% 9% 10'2 + % Kayser R 14 23 13 12% 13 + Va Coca Col 19 455 75% 73 73 +1% Kellogg 17 521 16% 16 16% + Va Coml Sol 8 x37 42'4 42'4 42'% + Va Kraftco 11 592 40% 39 Ve 39 V8 — % Comsat 8 204 36 Va 35' e 35% + Va Krsge SS 20 3554 24% 24 24% + % Con Edis 4 601 11% 11% 11%- Ve Kroehlr 16 5 93/4 9% 9% + % Cont Can 7 530 28% 27% 28% + l l'/a Lib McN 4 58 5 4% 5 + Va Cont Cp 11 398 3 7 Va 36% 37 + Va Litton 173 6% 6 Va 6%— % Cont Dat 189 905 18% 16% 17 -1 Lockhd Ai r 3 466 5% 5 5Mb— % Copp Rng 3 44 24% 24'e 24% + % Loew Cp 5 233 19% 18% 19 + % Copw Cp 4 40 25% 23% 25% +2'% Mad SG 15 5% 5% 5% + % CPC Int 11 654 40% 40 Mb 40'e + Va Magnvx 19 6% 6 Ve 6% Crane Co 4 132 39% 39''e 39'% + % Mallory 7 32 14% 13% 14% + % Crw Zell 6 x 145 29% 28% 28%— '% Marathn 5 35 10% 9% 9%— % Curtis Wr 7 206 9 8 Ve 8'%- Va Marath O 6 213 34 Va 33% 34%+ % Marcor 1 5 x490 20% 19% 19%+ % Marlen 19 538 50 49 Va 49Va + % Marq Cem 5 24 9% 9 Ve 9Ve+ Ve Mars Fd 9 57 21% 20% 21% + 7/e Martn M 5 x58 16% 16% 16%.Mass Fer 4 32 16 15% 15%.Masco Cp 38 14% 14% 14% + Va McDonld 25 1606 42% 41% 41%+ Va McDn D 4 270 12% 12 12 McGr H 8 x435 9% 8% 9% + 7/e McIntyre 9 z330 46 Va 46% 46Va + % McKee 6 14 18% 18% 18Va + Va Merck 27 882 77 76 76% + % Merrl Lyn 15 1308 16 Ve 15% 15% — Va MGM 6 130 32% 31 31 Va + % Midi Ros 4 68 14% 14% 14Va + Ve Minn MM 21 1204 58% 56 Va 57 +1 Ve Mobil 0 4 1395 4 2 Va 41% 41Va- Va Mohas 14 7 12% 12 Va 12%— Ve Mnsant 6 910 57% 55 55Va + % Motorola 20 538 50% 48 Va 49% + 2% Nat Distil 4 338 16 Va 15% 16'/e + % Nat Gyp 8 156 13% 12% 13 NCR Cp 7 663 25 Va 24 Ve 24 Ve— % NL Ind 4 326 14% 13 Va 14Ve + % Norflk W 6 90 67% 67 67%+ Ve Northrop 5 65 27 25% 25 %- % Nor Sim 11 1249 19 17% 18%+l'/a Occ Pet 3 x900 15 14% 14%— % Dut Mar 9 237 17% 16 Va l6'/a + % Pac Pétri 9 67 20 19% 19% Pan Air 1185 5 Ve 4% 4%— Ve Penn Cen 162 2% 2 Ve 2%.Pepsi Co 15 x265 56% 53% 56 +2% Perk Elm 28 173 27% 27 27% + % Pfizer 19 xl 183 36% 35 36 Ve+1 Ve Pheip D * 6 272 34 32% 33Va + l % Phil Mor 15 1231 48% 47 47 + % Pitney B 9 716 16% 15% 16% + 1 Polaroid 25 1562 22% 21 21 %- % Prct Gm 23 323 98 Va 9 6 Va 96%+1 % Pullman 8 277 49% 48% 48% + % Ralston P 16 434 42% 40% 42 +1% Raym Int 6 13 10% 10% 10%- % RCA 10 657 14 Va 14 Ve 14% + Ve Relian El 5 156 14% 13% 14 + Ve Relia Grp 23 7 Va 6% 7% + Va RepStl 3 403 28% 28% 28Va + Va Rich Mrl 11 434 20% 19% 20Va+1 Va Rosario 16 141 38% 37% 38 Va Royl D 3 196 36% 35% 35 %- % Sanders 192 5 Ve 4% 5 - % SFe In 9 392 2 l'/a 20% 20%- Ve Scher PI 27 541 63 62 62 + Va Scott Pap 8 383 16% 16% 16% + % Sears R 16 716 65% 64% 65 +2 Ve Sedco Inc 9 139 27 25% 26Va + Ve Shell Oil 5 xl97 43% 42% 42 %- Va Singer 436 11% 11 11 Ve + % Smith AO 86.28 8% 8% 8% + % Sou Pac 7 278 3 l'/a 31 31% + % Sparton 5 58 8 Va 8 Ve 8 Va.Sperry R 9 783 36% 34% 34%- 7/e St Brand 17 140 67% 66% 67Ve+l Ve StOil Cal 5 1044 27 Ve 26 Va 26%+ % StOil Ind 6 1614 38% 3 7 Ve 37 %- 7/e Ster Drug 16 664 22% 21% 22 + % Steven J 3 426 12 Ve 11% 11%- Va Stud Wor 12 73 23% 2 2 Va 23Ve + Va Sun Oil 4 102 35 33% 34% + % Sunsh M 13 45 13 Ve 12% 12%— % Taft Brd 7 145 19% 18% 19% + 7/e Techniclr 5 111 7 6 Va 6%+ % Teldyn 8 70 ll’/e 10% 11 + Ve Tenneco 6 685 23% 22% 23Ve+ % Texaco 5 2422 27 26% 26Va.Tex Gif 6 76 27% 27 27 + Ve Tex Inst 23 650 90% 88% 88% Textron .10 6 208 17% 17% 17Va + % Thiokol 4 158 13 Ve 12% 12%— % Time In 7 31 36 34% 35% + 7/e Timkn 7 38 29 Va 28% 29% + Va Tran Un 10 54 33% 32% 32Va + % Tranwy 1 6 x44 17% 16 Va 16Va — % Twen Ce 9 215 9 Va 9 Ve 9% — % Un Carb 6 2579 55 53% 53'/a + Ve Unit Air 6 303 37% 36 Va 37 + Ve Unit Cp 36 6% 6% 6% US Gyps IL 176 18 Va 17 Va 18Va + % US Steel 4 1741 51% 50 Va 51 Va + 1% Varian A 8 189 9 Va 8% 9 - % Walk HA 12 8 43% 43 43Va + 7/e Warn Lb 17 532 35 Ve 33 Va 34% +1 % Weathrd 5 71 6 Va 6% 6 Va Wolwth 5 326 14% 14% 14'/a + Va Xerox Cp 18 1128 79% 76% 76% + % Zenith R 22 x839 16% 15 Va 15Va— % Zurn Ind 10 95 8% 8% 8%— Ve Bourse américaine Al Art Vente» Haut Ba» FerVn.Ch.14 2 2 2 2 - % Amco Ind 2 24 2% 2% 2%+ Ve Asamera 8 119 11% 11% 11%- % Brascan 3 66 13% 13% 13% + % Camp Ch 5 92 3% 3 9-’16 3%+1-16 Creole P 7 20 7 6% 6% — Ve Dome P 11 128 28% 27 Va 27Va + % Domtar 4 1 19% 19% 19% + % Dynalec 8 43 2% 2% 2% Fresnillo 4 35 29 27 Va 27 %- % Giant Y 14 121 11% ll'/e 11 %- % Hartz Mt 21 213 12% 10% 12 +1% lmp OilA 12 728 27% 25% 26%- % Jup Ind 3 5 3 3 3 Lk Shore 9 55 3 13-16 3 9-16 3 11-16- % Moly wt 35 10% 10 10 - % Neonex 3 9 1% 1% 1%-1 1-16 NY Time 6 58 11% 10% 10%- Va Prat Lmb 12 12 11% 10% 10%- '/a Preston 5 1 13 13 13 - Ve 1 Rio Algm 7 4 25 24 Va 24 Va— Scur Raln 1 14 Va 14'a 14Va— ¦ Va Syntex 14 764 34% 33% 33% + % Wr Harg 46 1 7-16 1 5-16 I 5-16- • '/B obligations Baisse des prix Tendance à la baisse et activité plus ou moins forte hier sur le marché canadien des obligations.Le court terme a perdu environ 10 cents, tandis que les moyens et longs termes perdaient environ 1-4 de point.Les obligations des provinces et celles des sociétés ont fléchi respectivement de 1-8 et 3-8.L'agent au jour le jour était disponible à un taux de sept pour cent.GOUVCKNEMtNT OU CANAOC SERVICES PUBUCS S , oct 1 19/s 99' , 99% A f 1 dec.IY I9,"i 101% 109% 3' 1 juin 1,1976 96' i 96% B, 9% lev.1.19// 108% 108 u 1 ' 1er juilirl 1Q77 101% 10?% C, 9+ c*vril 1 1973 109% 110% Ta juillet 1 19/8 103% 103% •V.4 ucl.1/19/9 87% 88% d ; 11.1er duc.vm 10+ 106 4» ; 1er sepi.1983 83% 84% 9% juin 15/1994 107% 108 V.o Perpétuei .37 39 (A) Echangeables pour dos cbii galions de 8°o échéant le 15 déc.1985.(B) Echangeables pour des 9'/40o du 1er fév 1982.(C) Echangeables pour des 9'40,o du 1er avril 1984.(D) Echangeables pour des 8e.du 1er déc .1987.PROVINCIALES A to Gas 8 1 15 CICC.P9Q 95 96 Boil 10, 3 juin 1996 1C?10?' / BC Te! 11.15 |an.1996 10+ , 105 Mar.Tel.10'4 1er nov.1995 10?10?’ a Nor & Ccn 9% 15 |an.1990 9?,9.1 Tr CDA PL 11' > ?0 jan.1996 105'./ 106 INDUSTRIELLES Alcan 10% 1994 101 a 10?% BC TC 10 » 1980 105 Bell Tel lu 1996 1C?103 CIBC 9% 1995-35 1C4 4 104% Comm.Union IL.1995-85 103'/ DFS 10 1994 1011 a 102'/a Ealon 10'.• 1994-80 102 M.B.11% 1995 105 106 Hudson Bay Pro 11% 1995 105'a 106% IMO 10% 1994 105 Va 106 Stelco lu% 1994 106 107 Ryl Bank 10 1994-89 106 107 TRP 9 1933 89 91 UNG 11 1974 104 WT C 8 1991 83 85 Woodward 11% 1994 105 NOUVELLES EMISSIONS BC Hydro 8% 2 jan.1982 BC Hydro 10 2 janv.2009 Pr.Manitoba, 9 5 déc.1981 Manitoba 10, 5 déc.1999 A N.B.El.11, 1er oct.1999 Pr.Nfld 10 1er dec.1081 Pr Nfld 10’v, 1er déc.1982 Onf.Hyd.9%, 10 jan.1981 Ont.Hydro 8% 1991 Pr.Que.10’ 1, 19 ncv.1995 Pr.Sdskatch 9, ?déc.1981 Pr.Saskalch 10,2 déc.1999 A.G.7W, 15 déc.1991-1994 PrN.B.7% 1er mars 1996-94 Man.T.8% 1er nidrs 1999 (A) échangeables pour d» oct.1979.103 4 103% FCI 10% 1980 103' i 102' h 102% COMINCO 10% 1995 103 103% 104% MPEG H 1995 99' a 104 104% Costain 11% 1995 100 110 111 TG 11% 1995 100% 1051; 106% Roynaf 9’ / 1985 100 10?103'4 103 103% CONVS*I|*l.E5 103% 104% AG 1 / 1990 130 104 105 AC K /% 1988 99 104% 104% SR' .105 105 on: a AOD 7 BM RT 7% HBC 6 1989 19G4 1993 83 97 76 OO 1 ru 4 MCL 6 1994 94 93 a 0/ a 95% PPE 5 SCR 7% 1992 1908 74 76 11% ou 1er SSR 4’ .1988 117 WTC 7 .1991 9?1C4 103’î 100 Va 101 101’a 101 135 101 86 9?78 96 76 78 101 fonds mutuels CMFA Members AGF Group Amer Grwth 3.94 Cdn Gs Egy 11 08 Cdn Sec Gth 4.77 Cdn Trusteed 4.54 Corp Invest 5.40 Corp Inv Stk 4.12 Gth Equity 5.41 Japan 5.92 Special 2.16 All Canadian Gr Compound 5.13 Dividend 5.42 Northrn Egy 3.03 Revenue Gth 3.88 Venture 2 25 4000 3.50 Calvin Bullock Gr yAcrofund 1.06 yCIF 4 30 Eaton Group Commwth 12 63 Growth 7 83 Income 4 64 Internatnl 5.12 Leverage 2 95 Venture 2.71 Viking 4 82 Guardian Group Enterprise 79 GISComp 7 59 nGIS Income 2 53 North Amer 2 82 Mutual Acu 5 14 Mutual Inc 4 36 Sec Income 9 62 World Equity 4 50 Investors Group yGrowth 10 79 ylntematnl 4 90 yJapan 7 32 yMortgage 4.92 yMutual 5.07 yRetiremnt 5.08 yProvidt Mu 6 51 yProvidt Stk 4 71 Nat Res Gth 3.62 Planned Invest Gr Canada Cum 3 94 Canada Gth 4 84 Pld Resourcs3.25 Pld Sec Inc 5.07 Taurus 2 90 Prêt et Revenue yAmericain 6.90 yCanadien 6 03 yRetraite 5.57 Prevest Mut 6 77 PrudentialGroup yGrowth 5.31 ylncome 5.11 Savings Invest Gr yAmerican 6 90 yCanadian 6 03 yRetiremnt 5.57 United Bond Shr RoyFund 6.09 RoyFund Inc 5.18 United Group yAccumulat 3.97 yAccumul R 4 24 yAmerican 1 09 yHorizon I 56 yPension 2 47 ySecuritv 4 73 yVenture 2 27 yVenture Rt 3 69 Universal Sav 7 16 Non Members Andreae 4 72 Assoc Inv 5 24 yBeaubran 4 12 Cambridge Gr Growth 6.42 Inti Energy 2 06 Inti Gth 4 64 Inti Income 3 53 Can S Afr Gd 7 68 Canagex Gr yBond 9 42 yFund 8 82 ylnternatnl 691 yMortgage 10 61 Capital Gth 9 35 Cardinal Div 2 77 xChase 5 77 xComp Cap 3.77 Desjardins Gr Canadian 6 75 yHypotheq 4 19 ylnternatl 5 96 yObligatns 4 83 Quebec 3 42 PEP 2 09 nySpec 3 50 Dixon, Krog 5 22 yDomin Cmp 5 94 Dreyfus Group Income 9 38 Internatl 10 01 Entarea Inv 5 22 nExecutv Can 6 02 nExecutv Inti 1 51 xFid Trend 17 32 nHarvard 4 63 yHeritaye 1 73 lndustri.il Gr ylndust Eq 4 50 ylndust Gth 14 66 Keystone Gr Canada 5 49 Cus K 2 4 41 Cus K• 1 16 90 Cus K 4 2 65 Polaris ?61 xLex Rsrch 11,12 xManhatn 2 72 Natrusco 13.93 NW Group yCanadian 4 52 yEquity 2 26 yGrowth 3 88 xOne Wm St 12 75 xOppenhmr 5 35 Pemberton Gr nPacific Cp 6 24 nPaciflc Div 4 33 nPacific Res 2 38 nPacific Ret 4 37 nPacific US 3 00 PHN Group yBond 10 91 yCanadian 6 66 yFund 9 71 y Pooled 75 08 nyRRSP 9 04 PM F Managemt nPeniion Mu 6 18 nXanodi, 1 f d 2 76 Principal Gr Collff tlv r 4 82 Growth t 67 Venturi* 7 n x Putnam 5 V Scotlnfuni rl VI SrurMi-r ( ’«r nf nnndh in 4 58 nNorth A mm t 01 x T i*< h 5 40 Temple?( Dh / 53 nTlmiqj 1 rwit 5 HO f ran» ( .truil.' 1 1 Gr A 5 03 ( 9 63 '.pin la 1 1 98 /Vnnyuar ft 4 31 WfOnr n Gth 4 8?* l*'utnl« .m IHftl.nu« I ¦H l’actualité économique Le Devoir, mercredi 5 mars 1975 • 15 Avec un recul du PNB de 1.3% au quatrième trimestre L’économie canadienne n’a progressé que de 3.7% en 1974 par Peter Cook, Financial Times News Service L’économie canadienne connait de sérieuses diffécultés.Les chiffres du Produit National Brut, révélés hier par Statistique Canada, indiquent que la croissance réelle au pays a décru au cours du dernier trimestre de 1974 au rythme annuel de 5.2% en termes réels tandis que l’inflation n’en continuait pas moins de se manifester au taux annuel de 8%.Le dernier quart de 1974 a constitué la plus mauvaise performance trimestrielle depuis la récession de 1960-61, indique Statistique Canada.La production industrielle, à la fin de l’année dernière, avait rejoint dans sa chute le niveau atteint à la fin de 1973.A $144 milliards, la valeur totale des biens et services calculés par le PNB s'est accrue de 0.7% par rapport -au troisième trimestre.Mais cette hausse est uniquement le fait de l'inflation.Pour l'ensemble de 1974, la croissance réelle de PNB fut de 3.7%, toute l’augmentation étant uniquement le fait du premier trimestre.En effet, l'évolution de l'activité économique en 1974 s’est caractérisée par un premier trimestre vigoureux, un deuxième et un troisième trimestre de croissance nulle et un net recul au quatrième trimestre.La progression de l’économie canadienne a été de 6.8% en 1973, 5.8% en 1972 et 5.6% en 1971.L’augmentation des prix a battu tous les records.Le taux d’inflation en 1974 a atteint le sommet jamais égalé de 13.1%, soit davantage que les records précédents de 1948 12.5% et 1951 11.5%.En 1974, affirme Statistique Canada, on a connu une augmentation plus faible du revenu des particuliers, le premier decjin dans les profits des corporations depuis quatre ans., un déficit commercial record et un déclin remarquable des dépenses des consommateurs.Paradoxalement, l’agence fédérale nous apprend que le seul milieu qui fit montre de quelque vigueur l’an dernier fut celui de l’investissement en infrastructures et en équipements.Le déclin économique ressenti au dernier trimestre eut le mérite de ramener à 8% le taux annuel d'inflation qui marqua 15.2% pour les trois premiers trimestres.Les chiffres du quatrième trimestre, une fois l'apport inflationniste soustrait, indiquent une sérieuse chute des dépenses des consommateurs, de la construction domiciliaire et du commerce extérieur.Ainsi, les dépenses des consommateurs au quatrième trimestre se chiffrèrent à $82,8 millions, indiquant une hausse nominale de 1.7% mais une chute réelle de 0.9%, après calcul de l'inflation.Les produits les plus délaissés furent les véhicules automobiles et les biens durables.Le peu d'entrain des consommateurs à dépenser a entraîné une chute des dépenses en biens durables de l'ordre de 10.2%.Ce déclin fut associé à une baisse de 10.4% des mises en chantier de nouvelles maisons.Les consommateurs ont surtout privilégié les dépenses de service, notamment dans l’alimentation, la location et le transport.Ils ont délaissé l'habillement, l’ameublement et surtout les voitures, même usagées.Si bien que les dépenses d’achat de voitures usagées et neuves baissèrent de 20% par rapport au troisième trimestre.Malgré tout cette déconfiture, le fort taux de l'investissement industriel au dernier trimestre est demeuré étonnant.Ainsi, les mises en chantier non-résidentielles ont progressé de 4.8% et les dépenses en machineries de 1.17c, au dernier quart de 1974.Le déficit commercial de $2,485 millions, est le plus élevé jamais enregistré.La détérioration du solde commercial est attribuable surtout à l'excédent au titre des marchandises, qui est passé de $2,231 millions à $1,020 millions seulement, tandis que le déficit sur les services s’aggravait de $3,016 millions à $3,605 millions.Cette situation a engendré un accroissement des inventaires commerciaux et industriels qui ont atteint presque $3 milliards.La croissance des inventaires fut spécialement prononcée dans le secteur manufacturier, de même que pour les biens finis et les matières ouvragées.A l’occasion du dernier trimestre, les revenus des particuliers se sont accrus de 37c contre une hausse de 57c au trimestre précé- dent.Les revenus des fermiers, par contre, se sont élevés de 9 8 7 à cause de prix plus élevés pour les grains, les fruits et légumes et les produits laitiers.Le dernier trimestre de 1974 a enregistré la première chute des profits des corporations depuis 1970.Dans le secteur manufacturier, la chute fut particulièrement sensible, atteignant 7.97c.Si l'industrie chimique fit montre d’une forte hausse de sa rentabilité, il n en fut pas de même pour le caoutchouc, les textiles, le bois, les papiers, les métaux primaires et l'équipement de transport.Au dernier trimestre, les profits des services publics s’accrurent sensiblement, tandis que les revenus de la vente au détail chutèrent.En bref, pour l'ensemble de 1974.le PNB s’établit à $139.5 milliards, contre $118.9 milliards en 1973.soit une baisse de 1.37c sur services monétaires.Toutefois, la majeure partie de cette hausse est le fait de l’inflation, la hausse réelle n'équivaut qu'à 3.7%.Pareil Produit National Brut confirme les plus récentes projections du ministre des Finances.M.John Turner, qui estimait alors à 47c la croissance du PNB en 1974.Pour 1975, les économistes s’accordent à prévoir une avance du PNB encore plus limitée, de l'odre de 27c à 37c seulement.Baisse des profits La Laurentienne songe à réorganiser son effectif par Michel Nadeau En dépit de la croissance ré-guli'ere de son volume d’assurance-vie en vigueur qui approche maintenant le milliard et d'une augmentation de 97c des valeurs de l’actif, les quatre compagnies du groupe La Laurentienne ont traversé une période difficile en 1974.La Laurentienne.compagnie mutuelle d’assurahce-vie, a vu l'an dernier son profit passer de $700,000 à moins de $275,000 alors que l’actif combiné des trois compagnies d'assurances générales (La Paix, La Protection Universelle et le Club automobile du Québec) est demeuré au même niveau qu'en 1973, soit un peu plus de $25 millions.Pour l'ensemble, les primes perçues n’ont augmenté que d'environ 8.87c.» Pour améliorer la rentabilité de l'entreprise, la direction de la compagnie de la Grande-Allée a décidé de créer un "task force'' afin de réévaluer la productivité des différents services Bell Canada emprunte $40 millions Le conseil d'administration de Bell Canada a approuvé hier le dépôt d'un prospectus portant sur l'émission d'obligations de première hypothèque de la série BI, d'une valeur globale de $40 millions, qui seront datées du 1er avril 1975 et viendront à échéance le 1er avril 1980.Le conseil a également approuvé l'émission d'obligations de première hypothèque de la série BI, d'une valeur globale de $40 millions, qui seront datées du 1er avril 1975 et viendront à échéance le 1er avril 1980 Le conseil a également approuvé l’émission d’obligations de première hypothèque de la série B, d’une valeur globale de $110 millions, qui seront datées du 1er avril 1975 et viendront à échéance le 1er avril 1999.Les obligations de la série BI seront offertes au public au prix de $99.50, pour donner un rendement à l'échéance de 8.12 pour cent et les obligations de la série BI au prix de $100, pour donner un rendement à l’échéance de 9.876 pour cent.L’émission sera offerte au grand public par l'entremise d'un groupe de souscripteurs dirigés par A.E.Ames and Co.Ltd.Le produit de la vente sera consacre à l’expansion et à l'amélioration du réseau de télécommunication de Bell Canada.au sein des compagnies du groupe.Le président, M.Jean-Marie Poitras soulignait récemment lors de l'assemblée annuelle des mutualistes “l’importance d’améliorer la productivité afin de rationaliser les opérations et de raffiner les mécanismes de contrôle pour avoir accès aux éléments d'information nécessaires dans des délais restreints".En clair, cela signifie qu’on scrute présentement à la loupe le travail des quelque 400 employés salariés afin de hausser le rendement du personnel sans accroître celui-ci au cours des prochains mois.Les directeurs ’de services ont déjà dressé la liste de nouveau aménagements possibles de certaines parties de l'effectif.On veut ainsi freiner la croissance des dépenses qui, au chapitre de l’assurance-vie, ont grimpé de plus de 10'27c l'an ' dernier alors que les revenus augmentaient dans une proportion inférieure à 87c.Les primes et les revenus de placements ont été moindres que prévus alors que les prestations aux assurés, avec un bond de 187o, ont connu une ascension plus forte que celle qu'on avait anticipée.Bien qu'à la hausse, le rendement sur les placements n'a été que de 6.76%.Il faut dire que la compagnie doit supporter le fardeau d'un immeuble prestigieux construit au coût de $5 millions.La Laurentienne contrôle plus de la moitié du capital-actions dune importante agence de voyages de la vieille capitale qui réalisera cette année un chiffre d'affaires de $2 millions.Ce rejeton, un peu perdu au sein de la famille de l'assurance, n'est cependant pas responsable de la baisse du revenu net total.Un des dirigeants signalait au DEVOIR: "L'agence de voyages du club automobile de Québec laisse, il est vrai, une marge très mince de profit compte tenu de son important volume d'affaires.Mais ce genre d'entreprise ne demande qu'une faible mise de fonds et apporte un rendement intéressant." Donc, il n'est pas question de se départir d’Ulysse.La participation de La Laurentienne dans National Cable-vision s'avère un investissement très rentable “et socialement utile" ainsi que le mentionne le rapport annuel La Laurentienne a acquis au prix d'environ $2.5 millions, le quart des actions de ce groupe de compagnies de distribution par câbles! Bon an mal an, les gains de NC gravitent autour du million mais les besoins énormes de financement interne et la rentabilité élevée des sommes réinvesties n'aident nas au gonflement des bénéfices à court terme du groupe.Des changements importants surviendront au niveau de la direction: le président-fondateur, M.J.-A.Tardif a pris sa retraite.MM.Maurice Chartré et Gérard Parizeau, deux administrateurs de la Paix (une entreprise contrôlée à 66%, par La Laurentienne, le reste du capital-actions appartenant à des intérêts français) laissent leurs fonctions au sein du groupe.Le départ le plus important sera sans doute celui de M.Guy Hamel, le directeur général et vice-président exécutif qui quittera ses fonctions au cours des prochains mois en demeurant toutefois administrateur du groupe québécois.Northern Electric met un point final à l’aventure des semi-conducteurs Bâtiment central du télescope Canada-France-Hawaii, présentement en construction sur le sommet du Mauna Kea.à Hawaii, à une altitude de 14,000 pieds.C'est le Groupe SNC.de Montréal, qui assure la conception et la gestion de projet relatives à cet observatoire.Les marchés boursiers Un redressement du dollar américain inciterait les Européens à investir par Léonard Zher, Financial Times News Service A la recherche de signes positifs dans le panorama boursier, plusieurs analystes soutiennent que c’est maintenant du côté de la scène internationale qu'il faut regarder pour trouver les indices les plus encourageants de la poursuite de l'ascension actuelle du marché.On mise avant tout sur la dislocation du cartel des pays exportateurs de pétrole (OPEP), ce qui amènerait une baisse sensible du prix international de ce produit.Une chute du prix des carburants aurait un effet bénéfique sur le dollar américain écrasé par le déficit de la balance des paiements des Etats-Unis.La hausse des importations de l'or noir est largement responsable de cette détérioration.Une amélioration du dollar entraînerait un regain d'intérêt de la part des investisseurs européens pour le marché boursier aux Etats-Unis.Un analyste de la maison Draper.Dobie & Les remèdes à la crise ne font pas ’unanimité La Banque Royale du Canada en Thaïlande La Banque Royale du Canada a annonce hier qu elle a fait l’acquisition d’une participation de 35 p.cent dans la Qathay Trust Company Limited.La Cathay Trust, qui a son siège à Bangkok, en Thaïlande, a un actif total de quelque vingt millions de dollars américains.Elle est autorisée à offrir au public une vaste gamme de services, notamment des comptes d'éparghe, dépôts à terme, prêts à vue, à court et à long terme, prêts hypothécaires, souscriptions de titres, fiducies et gestion de placements.Le principal actionnaire de la Cathay Trust est un homme d'affaires bien connu de Bangkok, M.Kiarti Srifuengfung.Les activités du groupe Kiarti comprennent des entreprises en participation avec la Goodyear Tire and Rubber Company, des Etats-Unis et la Mitsubishi.Mitsui and Teijin, du Japon.L'implantation de la Banque Royale en Thaïlande s'inscrit dans la suite logique des activités de la Banque Royale dans le Sud-est asiatique.La Banque Royale a déjà des bureaux de représentation à Hong-Kong et a Tokyo, ainsi qu’une succursale et un bureau de change asiatique à Singapour.Les efforts de la Réserve Fédérale pour relancer l'économie en favorisant la baisse des taux d'intérêt sont pour l'instant restes décevants.Les statistiques indiquent que les entreprises industrielles et commerciales empruntent de moins en moins auprès des banques.Les moyens de remédier à la crise font toujours l'objet d’une querelle entre le Président et le Congrès.Ce dernier s'est opposé au décret présidentiel prévoyant une augmentation des droits sur les importations de pétrole.Le President s’est avoué vaincu en annonçant qu'il n'appliquerait pas son veto au texte du Congres, lorsque celui-ci sera définitivement adoptée la semaine prochaine.Le president, qui continue d'affirmer avec optimisme que la reprise est au coin de la rue n est parvenu pour l’instant qu'à débloquer deux milliards de dollars afin de créer de nou veaux emplois.Ils seront utili sés pour améliorer les routes L’opportunité de telles dépen ses est contestée, notamment par la Réserve Fédérale, qui préférerait relancer la consom mation par des allégements fis eaux.Les indices d’un recul des prix et le relâchement continu du crédit ont largement bénéficié à Wall Street qui continué de jouir d'un spectaculaire renou-veu d'intérêt.L'indice des industrielles, poursuivant sa montée du moins de janvier, s'est adjugé une vingtaine de points en quatre jours, et a connu jeudi un volume d'activité qui a battu tous les records de l'histoire du New York Stock Exchange.Co.va même jusqu'à affirmer qu'une bonne performance de la devise américaine amènerait des achats massifs en provenance de l'Europe et que l'indice Dow Jones pourrait faire ainsi un saut de 100 points.La confiance en une remontée du cours des actions à la suite d'un raffermissement du dollar est fondée également sur l'indice Dow-Jones des transports qui a franchi vendredi dernier la barrière de 163 points.Les indices Dow Jones des industrielles et des transports sont des outils souvent utilisés par les analystes pour déterminer la tendance des marchés."Le passage à un niveau supérieur à 163 confirme que nous sommes maintenant dans la courbe ascendante du cycle et que nous avons laissé les der-nièrs échelons du marché dépressif de la fin de l'an dernier" affirme l'analyste torontois.Jeudi, l'indice des industrielles a fermé à 757.74 alors que celui des transports clôturait à 168.02.Ces deux chiffres représentent des sommets pour l’année en cours.En attendant que les investisseurs européens pénètrent massivement dans le marché, la courbe ascendante sera maintenue par des achats de gestionnaires de porte-feuilles institu- tionnels.Un de ceux-ci prétend que la meilleure combinaison actuellement est 807c d’actions.107c d'or et de 107c d’argent liquide.Hier, l’or baissait légèrement sur le marché de Londres ou il s’est fixé à $178.50 l'once.Par ailleurs, la devise américaine se stabilisait sur les marchés européens alors qu elle reculait fortement à Tokyo.Pour les gestionnaires plus conservateurs de prote-feuilles, la formule miracle serait une répartition égale des titres entre les actions et les valeurs à revenus fixes.Une théorie fort populaire veut qu’une détérioration des conditions économiques entraîne un regain de vie à la Bourse.Ceci s'expliquerait par le déplacement des fonds utilisés à l'acquisition d'inventaires vers l’achat de valeurs mobilières.Certains analystes prétendent que cette relation inversement proportionnelle maintiendra le marché à la hausse jusqu'en 1976.La direction des compagnies Bell Canada et Northern Electric ont décidé d’en finir une fois pour toutes avec leur filiale débile, la Cie Internationale des Microsystèmes Liée, en annonçant la fermeture de ses usines à Ottawa et à Pénang en Malaisie de même que la mise à pied de plusieurs centaines d'employés à ces endroits au cours des trois prochains mois, On a mis un point final à l'aventure des semi-conducteurs qui aura coûté plus de $45 millions au groupe Bell-Northern depuis son lancement en 1969.De l’avis de la direction de Microsystèmes, une filiale à 88% de Northern Electric, elle-même contrôlée à 90% par Bell, “L'effondrement du marché des semi-conducteurs et la chute des prix empêchait toute rentabilité possible de l'entreprise".“Malgré l’adoption de mesures telles que l'allègement de la gamme de produits, la réduction de locaux industriels, la compression de personnel et la diminution de la dette envers les banques en utilisant le produit de la vente d'éléments d'actif.la compagnie n'a pu réussir à remonter la pente" affirme le communiqué funèbre.Tous les éléments d'actif ayant servi à garantir les prêts et subventions de l'Etat seront mis à la disposition du gouvernement fédéral.Ottawa a englouti plusieurs millions en subventions et prêts sans intérêt à la firme Microsystèmes."Bien qu elle mette fin à ses opérations manufacturières dans le domaine des semi-conducteurs et des circuits intégrés, la compagnie envisage la possibilité de diriger son activité vers un autre secteur" ajoute le communiqué.“Microsystèmes s'intéresse toujours au projet d'acquisition par l'échange d'actions ordinaires, d'une unité de production de l'une des divisions de Northern Electric mais la concrétisation de ce projet de même que le choix de l'unité de production, demeurent liés à la solution de nombreux problèmes d évaluation et de fiscalité." La nouvelle était un peu attendue depuis la crise de l'automne dernier alors que les pertes de Microsystèmes touchaient des sommets records Le 7 octobre dernier, Northern offrait l’échange d'actions et de droits de souscription aux actionnaires de sa filiale pourvu L’actif de la BCN augmente de 28.7% Woods, Gordon & Cie CONSEILLERS EN ADMINISTRATION 630 OUEST, BOUL.DORCHESTER, MONTRÉAL H3B 1T9 ASSOCIÉS RÉSIDENTS H.M CARON G E M.CUMMINGS M, L.DAIGNAUIÎ G.A.GAGNON J M A.LACHANCE C, LEMIEUX J 0 MORRISON QUÉBEC LONDON OTTAWA WINNIPEG TORONTO CALGARY HAMILTON EDMONTON KITCHENER VANCOUVER Membres de l'Association Canadienne des tiers en Admimsuatior L’actif total de la BCN au 31 janvier 1975 s’établissait à $4,427,237,000, par rapport à $3,438.716,000 pour la période correspondante l’an dernier, ce qui représente une augmentation de 28.7%.Dans son rapport intérimaire envoyé à ses actionnaires, la Banque Canadienne Nationale rapporte un solde des revenus apres provision pour impôts de $5,199,908, à rapprocher de $4,742,599 pour la même période l’an dernier.Le solde des revenus avant impôts s'élève à $10,279,000, soit une augmentation de 11.87r sur le trimestre correspondant de l'an dernier.Le total des revenus, qui se chiffre par $108,835,786 pour les trois mois écoulés, a augmenté de $33,968,232 par rapport à la même période l'an dernier.Les revenus des valeurs sont passés de $12.891,166 en 1974 à $16,026,859 en 1975, tandis que les revenus des prêts s’établissent à $85.619,463, au regard de $56.031.963.Les autres revenus d’exploitation s’élèvent à $7.189.464.contre,$5,944,425 Tan dernier.Le total des dépenses s’élève à $98,556792 comparativement à $65,674,762 Tan passé, Ces dépenses comprennent l'intérêt versé sur les dépôts et débentu-res, qui s'inscrit à $71,090,605, au regard de $44.833,368 Tan dernier.Votre meilleur placement.• est assuré par un personnel compétent qui consacre tout son temps à la gestion de portefeuilles personnels et institutionnels.Tous n’ont qu’une préoccupation: augmenter la valeur de vos placements par des conseils judicieux et la gestion du Fonds Bolton, Tremblay.Pour obtenir plus de renseignements ou un prospectus sur le Fonds Bolton, Tremblay Liée, écrire ou téléphoner é: BOLTON,TREMBLAY& COMPANY 1245 ouest, rue Sherbrooke, bureau 1225, Montréal 109, Québec 849-4591 44 ouest, rue King, bureau 2519, Toronto 1, Ontario 864-1480 que ceux-ci adoptent certaines mesures proposées à une assemblée extraordinaire le 8 novembre dernier.Aussi, les actionnaires minoritaires ont accepté d'augmenter le capital-actions de l'entreprise et d'autoriser la vente de certains éléments d’actif à d’autres filiales de Bell moyennant une somme de $9.1 millions.Donc, les actionnaires de Microsystèmes ont pu se départir de leurs titres en échangeant sept de ceux-ci contre une action de Northern.Dans le cas des droits de souscription, les termes de l’échange furent quinze contre un.Avec une valeur d'échange de $3.25, plusieurs actionnaires détenteurs d'actions de Microsys-tèmes ont enregistré des pertes importantes puisqu’ils avaient acquis ces titres au prix de $10 en 1970 au moment d’une émission d'actions privilégiées de Bell Canada.La compagnie a demandé hier l'arrêt des transactions à la Bourse pour annoncer la nouvelle.Celles-ci reprendront ce matin Cet arrêt était surtout une précaution légale puisque la nouvelle ne peut avoir d effet sur les titres de Microsystèmes dont le cours est lié à celui des actions de Northern.Pour Northern, c’est la fin d’une aventure coûteuse qui permettra aux profits de reprendre la pente de la courbe ascendante prévue.GM emprunte $600 millions DETROIT (AFP) - General Motors a annoncé hier son intention d'emprunter 600 millions de dollars sur le marché financier américain, sans doute en raison de problèmes de liquidités dus au marasme du marché de l'automobile aux Etats-Unis.C'est la première fois depuis 1953 que le premier constructeur automobile américain a recours au marché financier.Son dernier emprunt consistait en 300 millions de dollars d'obliga-tons à 25 ans.General Motors compte émettre pour 300 millions d'obligations à 30 ans et pour 300 millions d'obligations à dix ans de maturité.CANADIAN ~ REALTIES FUND AVIS aux détenteurs de Certificats de Participation Ordinaires et de Certificats Spéciaux.AVIS est par les présentes donné aux détenteurs de Certiticats de Participation Ordinaires et de Certiticats Spéciaux de CANADIAN REALTIES FUND (le "Fonds") pue ledit Fonds va être dissous Conformément aux termes de l'Article XIII de la Convention du 18 mars 1955 régissant les rapports entre SECFIN COMPANY Ltd et MONTREAL TRUST COMPANY, Trustee, SECFIN COMPANY LTD a.en date du 20 décembre 1974 déclaré au Trustee la mise en liquidation du Fonds pour le 20 mars 1975 Immédiatement après cette date, le Trustee procédera é ta réalisation des avoirs du Fonds pour distribution aux détenteurs de Certiticats de Participation Ordinaires et de Certiticats Spéciaux aux prorata de leur participation respective Conformément à l'Article VI de la Convention précitée, la déclaration de mise en liquidation du Fonds entraîne la suspension du droit des porteurs de certiticats dexiger du Trustee le rachat de leurs certiticats L émission de certiticats est également suspendue Pour toute information, prière de s adresser au MONTREAL TRUST COMPANY.15 King Street West Toronto.Ontario M5H 1B4.à l'attention de Monsieur J H Slessor, Trust Officer Fait ê Toronto, le 28 lévrier 1975 MONTREAL TRUST COMPANY t I 16 «Le Devoir, mercredi 5 mars 1975 informations internationales Énergie: Ford et la politique de la carotte et du bâton WASHINGTON (Reuter! — Le président F’ord a annoncé hier soir qu'il reportait de deux mois l'imposition de nouvelles taxes sur les importations pétrolières.Il a simultanément annoncé qu'il imposait son veto sur la loi adoptée par le Congrès dans le but de reporter pendant quatre-vingt-dix jours l’institution de nouvelles taxes sur les importations pétrolières.Le chef de la Maison-Blanche a précisé que la première mesure avait été prise en réponse à l'appel des dirigeants démocrates du Congrès, lequel aura ainsi le temps de se concentrer sur la législation fiscale antirécession proposée par l’administration et d’élaborer un programme énergétique qui satisfasse le gouvernement et le Congrès.Le président Ford a souligné que la mesure ne modifierait pas la taxe d'un dollar par baril imposée depuis le 1er février sur le pétrole importé.Par contre, l'imposition d’une taxe de 2 dollars par baril le 1er mars et celle de trois dollars prévue le 1er avril sera gelée pendant soixante jours.Cette imposition échelonnée était au centre du programme énergétique du président Ford.Deux autres programmes lui ont été opposés, celui d une plateforme de sénateurs et députés démocrates, et celui des membres démocrates de la commission des voies et moyens de la Chambre des représentants.En dépit du geste conciliatoire de M.Ford, il semble plus que probable que la Chambre des représentants réunisse la majorité des deux-tiers nécessaire au rejet du veto présidentiel.La loi qui a déclenché ce veto y avait été adoptée par 309 voix contre 114 La situation semble plus fluide au Sénat où la loi avait été adoptée par 66 voix contre 28 avec l'appui de dix sénateurs républicains.En réponse au geste de M.Ford, ceux-ci pourraient peut-etre soutenir le veto présidentiel.Alger: pas de baisse de prix sans refonte équitable du système monétaire mondial ALGER (d’après Reuter et AFP) — Dans son discours d’ouverture du sommet des treize pays de l’OPEP.le président algérien Houari Boume-dienne a averti hier les pays occidentaux que tout effort visant à faire baisser le prix du pétrole en réduisant la consommation serait voué à l’échec.Dans le même temps, le chef de l’Etat algérien a tendu la perche aux Etats industrialisés en affirmant que les pays exportateurs étaient prêts si nécessaire à geler leurs prix pendant cinq ans, voire à les réduire, à condition que les pays développés contribuent activement à une réorganisation de l'économie mondiale fondée sur le principe de l'équité.Le président algérien, qui s’adressait à un auditoire composé du Chah d'Iran, d’émirs et Washington prévoit une reprise rapide de la conférence de Genève WASHINGTON, (d’après Reuter et AFP) — Le gouvernement américain prévoit que la conférence de Genève sur la paix au Proche-Orient reprendra bientôt, et que cette session durera environ deux mois, a déclaré hier M.William Buffum, secrétaire d'Etat adjoint aux organisations internationales.S'adressant à la sous-commission des allocations de la Chambre des représentants, M.Buffum a demandé l'octroi de 442,000 dollars pour assurer la poursuite de la participation américaine à la conférence.Il a relevé que la désignation par le inonde arabe de l'Organisation de libération de la Palestine en tant que porte-parole officiel des Palestiniens a brouillé les données au Proche-Orient, ajoutant toutefois: "L'importance du forum de Genève a été souligné et la probabilité que les conversations y reprendront à un niveau élevé et à un date rapprochée a notablement augmenté.'' Le secrétaire d'Etat Henry Kissinger repart aujourd'hui pour son onzième voyage au Proche-Orient, à la recherche d’un nouvel accord de désengagement entre Israël et l'Egypte.Mais, on estime pour le moins prématurées, à Jérusalem, les informations du Caire faisant état de la signature imminente d'un très important accord egypto-américano-israélien.En fait, les commentateurs politiques de la radio israé-iienne ont souligné encore hier que les négociations qui doivent s'engager par l’intermidiaire de M.Kissinger seront longues et difficiles.C’est d'ailleurs ce qui se rfégage du projet d'accord égyptien, tel qu'il a été formulé par une "source bien informée" au Caire.Selon cette source, l'accord doit être "militaire" et prendre la forme d'un accord de "désengagement ", dans le cadre duquel les Israéliens évacueraient les cols stratégiques du Sinaï et les gisements pétroliers d'Abou Rodeis.Or tous les dirigeants israéliens ont réaffirme ces jours-ci qu'un retrait aussi important, privant Israël d'atouts majeurs, tant économiques que militaires, ne saurait se faire que dans le cadre d’un règlement politique, mettant pratiquement fin à l'état de guerre entre les deux pays.Les Egyptiens veulent, par ailleurs, s'engager envers les Américains à ne pas reprendre les hostilités pendant une période de deux ans.Or Israël insiste pour un engagement direct entre l’Egypte et Israël., et M.Shimon Peres, le ministre de la Défense, dans une récente interview à un journal américain a déclaré que "s’il n’y a pas d'engagement direct de l’Egypte envers Israël, il ne saurait y avoir d’évacuation des cols".Le délai de deux ans.pendant lequel les Egyptiens s'engagent ci ne pas reprendre les hostilités, parait également tout à fait insuffisant aux dirigeants israéliens, qui ont parle, on le sait, d’un delai de dix ans.Par ailleurs, Israël se prépare à soumettre un certain nombre de suggestions concernant les clauses du nouvel accord intérimaire devant être conclu entre les deux pays.Israël voudrait, indique-t-on de bonne source à Jérusalem, que le nouvel accord modifie l'ordre des priorités égyptiennes.En premier lieu devrait venir le développement économique.La course aux armements devrait être freinée, tandis que le boycottage économique contre Israël et d'autres formes d'hostilité devraient être éliminés.Israël voudrait, dans le cadre de cet accord, ajoute-t-on de même, engager ce qu'on appelle ici "un dialogue d'action” avec l'Egypte, qui pourrait se traduire par une série d'arrangements sur la limitation des armements, les échanges touristiques et commerciaux etc.Israël demandera également que la propagande égyptienne soit en harmonie avec la volonté de paix exprimée par la Caire.On voit donc que les positions 1 l'Eg Les Neuf créent enfin le fonds régional BRUXELLES (d’après Reuter et AFP) — Les ministres des Affaires étrangères des Neuf ont donné le jour hier au fonds de développement régional disposant de ressources de 1,3 milliards d'unites de compte, qui seront affectées aux régions les moins développées de la CEE sur une période de trois ans à compter de septembre prochain.Le fonds devait initialement être lancé le 1er janvier 1974.Ce retard de quatorze mois résulte des divergences qui ont opposé les Neuf à propos du montant du fonds (initialement fixé a 2.4 milliards d'unités de compte) et de son financement.Le nouveau fonds sera doté pour une période expérimentale de trois ans de 1,3 milliard d'unités de compte (une U.C.égale 5,5 fis français) répartis de la manière suivante: 300 millions en 1975 et 500 millions chacune des années suivantes.Le fonds pourra intervenir dans les zones d'aides déterminées par les Etats thembres.Il pourra participer au financement d'investissements dépassant cnacun 50.000 U.C.et relevant des catégories suivantes: - les activités industrielles, artisanales ou de tourisme, économiquement saines, bénéficiant d'aides d'Etat à finalité régionale et qui ont pour effet de créer ou de maintenir au moins dix emplois.Les infrastructures liées au développement de ces activités ou bénéficiant à l’agriculture de montagne.Le montant des participations du fonds régional est fixé à 20% des investissements industriels artisanaux ou touristiques.Il ne pourra cependant dépasser la moitié des aides accordées par les autorités nationales.Il est en outre limité à la part de l’investissement qui ne dépasse pas 550.000 1rs français par emploi créé, et 275.000 frs par emploi maintenu dans des entreprises existantes.Le mois dernier, les Britanniques avaient cru ne pas pouvoir accepter ce règlement, parce qu'il les contraignait a soumettre les projets bénéficiant de l’aide régionale à un contrôle communautaire plus strict que celui qu'ils exercent au plan national.Cette difficulté a été résolue par les Neuf en assouplissant l’in-ternretation du règlement.Ce texte devra encore être soumis au Parlement européen qui exercera à propos du fonds régional ses nouveaux pouvoirs de contrôle budgétaire.M.George Thompson, membre de la commission européenne, a toutefois précisé que les premiers transferts financiers pouvaient être attendus pour le mois de septembre Le règlement du fonds confère à la commission le pouvoir de décider des concours financiers.Ceux-ci seront repartis entre les Etats membres de la manière suivante: Italie 40%, Grande-Bretagne 28%, France 15%, Irlande 6%, Allemagne fédérale 6.4% Belgique 1,5%, Pays-Bas 1,7%.Danemark 1,3%, Luxembourg 0,1%.d'Israël et de l'Egypte sont encore très éloignées l’une de l'autre.Le secrétaire d’Etat aura fort à faire pour jeter un pont entre les deux partis et élaborer un compromis, conclue-t-on dans les milieux politiques.de cheiks des Etats pétroliers, des présidents du Venezuela, de l’Equateur et du Gabon, aux côtés notamment du vice-président irakien et du premier ministre libyen, a également invité les pays membres de i'OPEP à redoubler de vigilance dans la défense de leurs richesses pétrolières.En ce qui concerne le dialogue qui doit s'ouvrir le 7 avril à Paris, M.Boumedienne .pose également des conditions.Il estime qu'un tel dialogue ne sera profitable que dans la mesure où la totalité des problèmes relatifs aux matières premières seront traités, ainsi que le développement du tiers monde.Le président algérien estime en outre que les représentants conviés à cette conférence doivent être l'image de la communauté internationale, ce qui, selon les milieux algériens, n’est pas le cas de la “liste Yamani’’.Le président Boumediene, estime-t-on à Alger, n'a pas cédé sur une seule de ses exigences qui ont fait de son pays un des leaders les plus écoutés du tiers monde.Il a fait des propositions concrètes pour alléger la misère des pays en voie de développement: dons d'urgence et crédits spéciaux pour aider ces pays à payer leurs factures pétrolières, mise en oeuvre d’un programme de production d'engrais azotés pour lufter contre la faim dans le monde et soutien des cours des matières premières.Le président algérien a réaffirmé l'importance qu'il y avait à maintenir l’unité de I'OPEP face aux menaces que l'Agence internationale de l’énergie notamment^ fait peser sur le monde.Et il a demandé que l'organisation pétrolière ait un rôle accru dans l'élaboration et le contrôle des décisions intéressant la vie économique internationale.L'Algérie réclame pour I'OPEP et le tiers monde un poids égal à celui des pays in-dustrfalisés dans la réforme du système monétaire international.En attendant que cette réforme s’élabore le président Boumedienne a suggéré que I'OPEP crée un fonds de 10 à 15 milliards de dollars pour faire fructifier ses avoirs extérieurs et prêter de l'argent aux pays qui en ont besoin, qu’ils soient pauvres ou riches.Le chef d'Etat a proposé à nouveau que I'OPEP aide les pays de la CEE et le Japon à s'affranchir de la “tutelle financière" américaine en organisant des accords bilatéraux, mais il a estimé nécessaire que "des garanties sérieuses et inaliénables" soient données aux avoirs extérieurs des pays producteurs de pétrole.Puis les souverains, chefs d’Etats ou leurs représentants, se sont réunis pour une séance de travail à huis-clos, au cours de laquelle ils doivent adopter le texte définitif de la déclaration solennelle mise au point par leurs ministres après de longues discussions.Cependant, leplan d'action des pays de I’OPEP ne sera pas adopté au cours de l'actuel sommet d’Alger, apprend-on de bonne source dans les couloirs de la conférence.Ce plan sera annexé à la déclaration solennelle; il doit être en effet une' nouvelle fois débattu par les experts de l'organisation.Ce plan doit préciser en détail les modalités d’application de la déclaration solennelle.Espagne: cinq ministres remplacés MADRID (Reuter) — M.Carlos Arias Navarro, premier ministre espagnol, a procédé hier soir à un important remaniement de son gouvernement, installé il y a un an.Les changements concernent les portefeuilles du Mouvement national, du Commerce, de la Justice, de l'Industrie et du Travail.Le remaniement a été annoncé après consultations entre le président du gouvernement espagnol et le général Franco, chef de l'Etat, au palais du Pardo.Le remaniement était envisagé depuis la démission il y a huit jours de M.Licinio de la Fuente, ministre du Travail, à la suite d'un désaccord sur le droit de grève.Les nouveaux ministres sont MM.Fernando Suarez Gonzales (vice-président du gouvernement et travail), Alfonso Alvarez de Miranda (Industrie), José Luis Ceron Ayvso (Commerce).Fernando Herrero Tejedor (secrétaire général du Mouvement national) et José Maria Sanchez Ventura (Justice).Ils remplacent respectivement, outre M.de la Fuente, MM.Alfredo Santos Blanco (Industrie), Nemesio Fernandez-Cuesta (Commerce) José Ultra Molina (Mouvement national) et Francisco Ruiz Ja-rabo (Justice).SS YA DES PLÔBLËMES O "O X O u O Ce n’est pas la limitation des naissances qui réglera le problème de la faim dans le monde, le problème des inégalités économiques, le problème de (’analphabétisme et des autres maux.C’est la prise de conscience collective des hommes, des femmes et des enfants des pays riches.La Croix d’Or est un moyen d’action pour ceux qui se sentent concernés par ces problèmes.?VEUILLEZ ENVOYER VOTRE DON PAR CHÈQUE ACCOMPAGNÉ DU COUPON CI-DESSOUS ?LA CROIX D'OR 424, rue St-Sulpice MONTRÉAL, 842-2925 H2Y 2V5 F VOICI MON DON POUR LA 28ième CAMPAGNE DE LA CROIX D’OR NOM .VILLE.ADRESSE.PROVINCE .L PRIÈRE DE ME FAIRE TENIR DES REÇUS POUR MES RAPPORTS D’IMPOTS SUR LE REVENU J t
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