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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 4 août 1975
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1975-08-04, Collections de BAnQ.

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¦ V Fais ce que dois /a météos généralement nuageux avec quelques averses; possibilité d’orages.Maximum près de 30.Aperçu pour demain: généralement nuageux, moins humide.Détails en page 6.20 CENTS Vol.LXVII - No 177 Montréal, lundi 4 août 1975 S.J.-M.Vianney Et voilà nm irni mi VjVIVSI Tragiques vacances Un avion s’écrase à Agadir: 188 morts il fait chaud ! par Gilles Provost Même si aucun Montréalais ne voudra le croire, c’est le manque d’humidité qui explique la persistance des grandes chaleurs enregistrées depuis quatre jours, estiment les météorologues.Inversement, c’est l’arrivée d’une grande masse d’humidité venant du sud-ouest qui a amené hier la formation d'un plafond nuageux capable de tempérer quelque peu les ardeurs du soleil.C’est aussi l'humidité qui expliquera aujourd'hui les nombreux orages attendus qui déverseront quelques bonnes grosses pluies dans les diverses régions de la province.Pour concilier leur “explication” avec la sensation d’humidité étouffante qu’éprouvent les Montréalais, les météorologues précisent que leur fameuse masse d'air “sec et chaud” a, pour ainsi dire, “enterré” une petite masse d'air humide qui dormait déjà le long de la vallée du Saint-Laurent.En d’autres termes, l’air était humide pour le citoyen ordinaire, mais, pour l'expert en météo qui plane dans les hauteurs, il était sec.Or, la météorologie enseigne qu'une masse d'air sec est toujours plus stable qu’une masse d’air humide.En effet, si pour une raison quelconque, une poche d’air est projetée vers le haut, elle aura tendance à se dilater en prenant de l’altitude.Or, un gaz qui se dilate subit un refroidissement, selon la physique.Peu à peu, notre V.Voir page 6: Et voilà Après avoir longuement exploré l’univers de sa cage, et cherché en vain un coin de fraîcheur, cet ours polaire a adopté la posture qui symbolise le découragement et l'abandon.C’est ainsi qu'il a trouvé le sommeil, oubliant la chaleur et rêvant aux banquises qui peuplèrent son enfance.(Télôphoto AP).vW, Ipl ||||| 'VM a#»* Wwtf • w : mm .Sauve qui peut en Angola un pont aérien pour évacuer d’urgence 250,000 Blancs LUANDA (d’après Reuter et AFP) — Quatre Boeing ou s'entassent des centaines de colons portugais ont quitté Luanda hier pour Lisbonne, au cours de ce qui semble être le plus grand exode blanc d’Afrique depuis la guerre d’Algérie.La tournure, de plus en plus sanglante, des affrontements qui opposent les forces du Front national de libération de l’Angola (FNLA) d’Holden Roberto (prochinois soutenu par le Zaïre) et du Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA) de Agosthino Neto (prosoviétique) et leur extension progressive à l’ensemble du pays, ont provoqué un véritable “sauve qui peut” au sein des populations civiles, locales et étrangères, qui cherchent par tous les moyens à trouver refuge hors du pays.Les plans d’évacuation annoncées samedi à Luanda prévoient un pont aérien pour rapatrier 250,000 Blancs d’Angola, où les combats ont causé la mort d’au moins 3,000 personnes au cours des trois derniers mois.Près de 135,000 Blancs portugais ont d’ores et déjà quitté le pays promis à l’indépendance le 11 novembre prochain.La population portugaise du territoire était estimée de 350,000 à 600,000 personnes.Plus de deux cents étrangers ont été évacués le mois dernier dont des Britanniques, des Allemands de l’Ouest, des Français et des Belges, et il en reste encore 1,300.Parmi eux se trouvent une communauté agricole ouest-allemande de 800 personnes dans l’est du pays.Des informations non confirmées font état d’un plan pour les évacuer demain à bord d’un bateau envoyé par le gouvernement de la RFA.Par ailleurs, le général Antonio Silva Cardoso, haut-commissaire portugais en Angola, a été rappellé à Lisbonne pour consultations.Ce rappel intervient après l’arrivée dans la capitale angolaise d’une mission comprenant le général Carlos Fabiao, commandant en chef de l’armée portugaise et l’amiral Antonio Rosa Cou-tinho, haut-commissaire à Luanda jusqu’en janvier dernier.Le MPLA estime que le général Silva Cardoso est de parti pris en faveur du FNLA.Les combats se sont étendus depuis quelques jours en Angola ou le FNLA a ouvert un nouveau front au sud du pays.Un communiqué militaire portugais fait état de combats à Bengueia, a environ 700 km de la capitale.Des affrontements à l’arme lourde auraient eu lieu dans le port de Lobite.Le communiqué publié par le quotidien Jornal de Angola ajoute que de violents heurts ont eu lieu a Quibala, noeud routier stratégique du grenier à café de l’Angola.Dans les autres régions, ajoute le communiqué militaire, les combats ont décru d’intensité.On a appris que des éléments de l’Union nationale pour l’In- dépendance totale de l’Angola (Unita) ont été pour la première fois impliqués dans des combats vendredi, avec des militants du MPLA.Les soldats du MPLA tentaient d’empêcher des réfugiés de débarquer dans le port méridional de Lo-bito lors de l’incident.Le choix de la journée de samedi pour annoncer l’exode massif des colons portugais, estime-t-on pourrait avoir été motivé pour renforcer le poids des modérés au Portugal.Les milliers de réfugiés sans un sous qui affluent au Portugal pourraient constituer une menace potentielle à l’égard du Mouvement des Forces armées qu’ils considèrent responsable de leur detresse.Cette masse insatisfaite pourrait être manipulée par des opposants au MFA.La violence ne fera pas reculer les Pêches OTTAWA (CP) — Le ministre des Pèches, M.Roméo LeBlanc, a fait savoir au cours d’un entretien télévisé (“Question Program" à CTV) qu’il n’hésitera pas à armer les agents de son ministère sur la côte de l’Est s'ils sont menacés d’actes de violence par les équipages des chalutiers soviétiques Le ministre a précisé que le gouvernement n’a pas retraité l’an dernier et que, déjà, les agents étaient armés pour faire face à tout acte de violence.Il arrive aussi, a-t-il dit, oue des Canadiens violent les règlements aes pêcheries établis nar la Commission internationale des pêcheries dans l’Atlantique Nord; un certain nombre d’entre eux ont été arrêtés et traduits devant les tribunaux Le gouvernement, a-t-il dit, songe à demander au Parlement d’accroître ses pouvoirs et à renforcer les sanctions des pêcheurs qui commettent des actes illégaux.Le ministre a ajouté que le gouvernement pourrait lever l’interdiction faite aux navires de pèche soviétiques de mouiller dans les ports des provinces de l’Atlantique.Mais, avant de rouvrir les ports aux chalutiers russes, il faudra s'assurer que les règlements de la Commission internationale sont rigoureusement observés.Les autorités canadiennes ont constaté des écarts sensibles entre, d’une part, les prises effectivement faites et soumises à l'inspection sur les navires étrangers et, d'autre part, les prises autorisées par le contingentement de la Commission internationale.Bien que le Canada n’écarte pas l’hypothèse a une déclaration unila-iérale pour étendre à 200 milles ses limites de pêche, M.LeBlanc a précisé qu’il hésité quant à lui a envisager cette option.“Il est très joli de se montrer intransigeant et de procéder à une action unilatérale.Mais le problème est de savoir ce que nous ferons ensuite si ça ne marche pas.” Si la limite était portée à 200 milles, le Canada aurait à négocier avec les pays qui, traditionnellement, exercent des droits de pèche au large de ses côtes.“Que nous fassions une déclaration unilatérale pour ensuite discuter, comme l'a fait l’Islande, ou que nous discutions maintenant en vue d’étendre ensuite notre juridiction, c’est une affaire de stratégie." D'autre part, M.LeBlanc a reconnu que l’industrie des pêcheries de la Côte de l’Est éprouve de sérieuses difficultés et que le besoin d’une réorganisation complète s'impose.Les colons doivent s’attendre à un accueil très froid de leurs compatriotes de la métropole et à rencontrer de graves problèmes sociaux.Il y a plus de 300,000 chômeurs au Portugal et les colons ne sont pas des travailleurs qualifiés faciles à reclasser.Tout favoritisme à leur égard provoquerait l’émotion des métropolitains sans emploi.Un jeune mécanicien en attente à 1 aéroport de Luanda a confié: “Je préfère être chômeur au Portugal que mort en Angola." Lors de l’accession de l’Algérie à l’indépendance en 1962, près d’un million de Français d'Algérie ont quitté le pays.Leur réintégration économique en métropole a créé d'importants problèmes et les rapatriés “pieds noirs" continuent à se plaindre de n’avoir pas été dédommagés pour leurs biens perdus Vide politique et militaires divisés à Lisbonne: Goncalves aurait renoncé LISBONNE (d'après Reuter et AFP) — Le triumvirat formé des généraux Costa Gomès, Conçalves et Carvalho, ainsi que plusieurs officiers du Conseil de la révolution, se sont réunis d'urgence hier après-midi dans la banlieue de Lisbonne, alors que les manifestants catholiques descendaient à nouveau dans les rues dans le nord du pays.L'objet de cette réunion du directoire militaire n’a pas été rendu public, mais de source autorisée, on estime que les officiers qui assument tous les pouvoirs au Portugal, ont tenté de trouver une solution au vide politique qui dure depuis plus de quinze jours, et ont étudié la situation dans les unités militaires, où de sérieuses divisions commenceraient à se manifester Le nouveau gouvernement, dont la composition devait être annoncée samedi, n’est toujours pas formé et on se demandait même hier s'il le sera un jour.A l'issue d une réunion du triumvirat samedi, un communiqué annonçait qu'on était en train d’étudier "une restructuration de l'exécutif".De source informée, on estimait à Lisbonne que ce communiqué voulait dire que le général Gonçalvès avait renoncé à former le gouvernement.L’expression "restructuration de l'exécutif" indiquerait que le premier ministre a échoué dans sa tâche, et l'emploi du terme "exécutif" au lieu de gouvernement donne à penser K ue la situation même du général ionçalves est en cause.Dès lors, sa position au sein du triumvirat pourrait être contestée.On apprenait d’autre part, samedi, que le général Otelo Saraiva de Carvalho, commandant du Copcon, pressenti pour être vice-premier ministre en compagnie d'un professeur de droit de l’université de Coimbre, M.Texeira Ribeiro, se serait récusé apres une longue réunion tenue dans la nuit de vendredi à samedi avec le général Vasco Gonçalvès Le commandant du Copcon ne souhaite pas se laisser enfermer avec ses unités de choc, qui sont le "bras armé du MFA", dans un système gouvernemental insuffisamment défini quant à son programme Par ailleurs, les indépendants de gauche représentés par des dissidents du Mouvement de la gauche socialiste (MFS) avaient fait savoir qu'ils refusaient de participer à un gouvernement sans programme défini Ces indépendants de gauche ont toujours été considérés comme très proches des membres progressistes mais non-communistes du Ainsi, le général Vasco Gonçalvès vient de subir un gros échec.Contrairement à ce que pensaient certains éléments du mouvement des forces armées, il lui a été impossible, après la démission des ministres du parti socialiste et du parti po-Volr page •: L(abonna RABAT (d'après Reuter et AFP) — Cent-quatre-vingt-un passagers et sept membres d’équipage ont trouvé la mort hier matin dans un Boeing 707 de la compagnie jordanienne Alia qui s'est écrasé contre une montagne à 70 kilomètres au nord-est d’Agadir.L'appareil, qui avait quitté l’aéroport de Paris — Le Bourget à lh!9 GMT.avait amorcé sa descente vers l’aéroport d’Agadir lorsque le contact fut perdu.Il a percuté une montagne dans cette région du Haut-Atlas, où se trouve le point culminant de la chaîne, à plus de 4,000 mètres d’altitude.La brume assez dense due à la forte chaleur qui règne actuellement au Maroc pourrait expliquer que le pilote n’ait pu apercevoir à temps la montagne.Normalement, cet avion nolisé de la compagnie jordanienne El Alia affrété par Royal Air Maroc devait se poser à Agadir à 4h30 avec ses passagers qui avaient été embarqués au Bourget.177 étaient des travailleurs marocains employés en France et ils venaient passer leur vacances dans cette région du Souss qui est la plaine d’Agadir Si les renseignements ont été si longs à parvenir c’est que le lieu de l’accident se situe dans un endroit désert à une vingtaine de kilomètres de la route Agadir-Marrakech et on ne peut y parvenir qu’après avoir fait 10 kilomètres d’une mauvaise piste d’abord puis deux kilomètres de sentier de montagne.Deux habitants de Imzizen qui faisaient leur prière du matin ont assisté à l’accident et c’est eux qui donnèrent l’alerte mais il leur fallut courir jusqu’à une dizaine de kilomètres pour obtenir le poste téléphonique le plus proche.Selon eux, le feu se serait déclaré juste au moment où l’avion a percuté le sommet de la montagne.L’avion fut véritablement pulvérisé ainsi qu’ont pu le constater les personnes qui venant en secours arrivèrent, vers dix heures, les premières sur les lieux II ne reste pas un seul débris plus long qu’un mètre, sur trois hectares alentours.Tout a été détruit par le feu, tout est noir et des flammèches brûlaient encore lorsque les premiers secours arrivèrent.Les témoignages sont pour le moment divergents.Deux habitants du village d’Imzizen, le plus proche du lieu de l’Accident disent que les flammes se sont élevées de l’avion, dès que celui-ci a heurté la montagne.D’autres habitants se sont fait connaître depuis et disent qu’ils avaient vu l’avion en flamme avant sa chute.Quant à la tour de contrôle d’Agadir, elle réserve toutes ses déclarations aux membres de la commission d'enquête, se contentant de dire: nous étions en relation radio avec l’avion et brusquement à 4h28 GMT nous avons perdu le contact.Les contrôleurs ne parlent absolument pas d’un incident quelconque qui aurait Voir page 6: Un avion sommaire* ¦ L’éditeur Hurtig reprend à son compte les rumeurs d’activité de la CIA en Colombie-Britannique -page 2 ¦ L’Écuyer se fait fort de remonter le moral des policiers de la CUM ¦ Des communications "de caractère extorsionnaire” à la famille de Hoffa -page 3 ¦ La parité avec Toronto: un éditorial de J.-C.Leclerc ¦ Simili-détente et camisole de force: un commentaire de Georges Vigny-page < ¦ L’obsession de la CIA: abattre Castro ¦ Progrès encourageants aux négociations SALT-2 — page 7 ¦ L’année de la femme —page» Xr CHEZ VITfl Ristorantc |.: Meta ge K.5412 Côte à»s I H I II a 2 • Le Devoir, lundi 4 août 1975 Trudeau rentre au pays OTTAWA (Le Devoir-CP) — Le premier ministre, M.Trudeau, est rentré à Ottawa hier, venant d’Helsinki où il a passé une semaine à la conférence au sommet sur la sécurité et la coopération en Europe qui a pris fin vendredi.Le premier ministre a passé la journée de samedi à la résidence secondaire de l'ambassadeur de Finlande au Canada, au bord d’un lac, en forêt, dans le sud du pays.Il a pu ainsi faire du ski aquatique, prendre un bain sauna et nager.M.tru deau, plutôt que de regagner Helsinki par la route, a préféré affréter un petit avion amphibie qui l’a ramené dans la capitale où l’attendait le 707 des Forces armées du Canada.Durant cette journée à la campagne, le premier ministre s’est entretenu brièvement avec le ministre des Affaires étrangères de Finlande, sur la terrasse dominant le lac.A son arrivée à Ottawa, le premier ministre n’a pas rencontré la presse.Mais il doit donner une conférence de presse ces jours prochains au cours de laquelle, outre la conférence d’Helsinki, il abordera la question de la conférence des Nations unies sur le crime dont le Canada avait demandé la remise et qui se réunira prochainement à Genève.Il commentera également la situation résultant des accusations de fraude portées contre le député libéral de Berthier-Maskinongé, M.Antonio Yanakis.A ce sujet, M.Marc La-londe, président du groupe parlementaire du Québec à Ottawa, a déclaré qu’il appartiendra au caucus fédéral d'examiner le cas de M.Yanakis et d’aviser s’il y a lieu à la suspension du député, C’est en vain que les journalistes accompagnant M.Trudeau en Finlande ont voulu savoir pourquoi il avait regagné Helsinki dans un petit avion amphibie, et combien il avait payé pour le louer.L’éditeur Hurtig reprend à son compte les rumeurs d’activité de la CIA en Col.-Britannique VANCOUVER (PC) - Le consul général des Etats-Unis à Vancouver et la direction du Crédit social nient fermement avoir été mêlés à quelque activité de la CIA en Colombie-Britannique en 1973, comme Ta donné à entendre samedi M.Mel Huntig, éditeur d’Edmonton et membre fondateur du Comité pour l’indépendance du Canada.A une conférence de presse en marge de l’assemblée annuelle du CIC, M.Hurtig a révélé que la CIA avait préparé des dossiers compromettants sur le premier ministre Dave Barrett, le procureur général Alex Macdonal et l’ex-ministre Frank Calder, à la demande d’un parti d'opposition de la Colombie-Britannique.M.Hurtig n'a pas précisé la source de Le Conseil du patronat accueille favorablement le rapport sur la CAT Le kilt sied à tout le monde en tout temps.M.John Diefenbaker l'a encore démontré samedi lorsqu’il s’est amené en tenue de circonstance aux Jeux écossais de Glengarry, à Maxvllle, Ont.Sa femme Olive, n'ayant pas les mêmes Impératifs politiques, s'est contentée pour cet après-midi à la campagne de sa tenue de ville habituelle.(Téléphoto CP) L’assurance contre les tornades risque d’augmenter en 1976 QUEBEC (PC) - Les compagnies d’assurances étudient la possibilité d’imposer dès l'an prochain une surprime substantielle pour couvrir les dommages causés par les ouragans et les tornades, Le Bureau des assurances du Canada a entrepris l’automne dernier de compiler des statistiques sur la fréquence des ouragans et des tornades sur le ter-ritoire canadien et sur l'ampleur des dégâts qu’ils causent."Lorsque nous aurons en main toutes les données et que nous pourrons mesurer l'ampleur véritable de ce phénomène récent au Canada, il est possible que les compagnies d’assurance décident d’imposer une surprime substantielle, comme c’est le cas aux Etats-Unis," a déclaré M.Marcel Tassé, directeur du centre d'information du Bureau des assu- rances du Canada, dans une entrevue téléphonique vendredi.Les tornades et ouragans sont considérés comme des risques ordinaires, donc assurables.Ils n’entrent pas dans la catégorie des cataclysmes naturels, ou "Acts of God", qui sont exclus du champ de couverture de l’assurance générale comme les guerres, Tes tremblements de terre ou les raz-de-marée.Toutes les compagnies d'assurance ont constaté un accroissement considérable des indemnisations quelles ont dû verser pour cause d’ouragans."Ce n'est que depuis deux ans environ que l’on entend parler de véritables ouragans au Québec.Dans le passé, on craignait surtout les rafales et la grêle mais les dommages étaient beaucoup moins onéreux que ceux causés par une tornade”, affirme M.Pierre Méthot, de la firme Pratte et Morissette Inc.de Québec.La municipalité de Saint-Bonaventure est le plus récent exemple de la dévastation que peuvent causer des vents de tornade.La localité a été détruite aux trois-quarts il y a 10 jours.Avant elle, Chambord, Saint-Gédéon et Saint-Bruno, au Lac Saint-Jean, ont été durement touchées par des ouragans.La recommandation majeure du rapport Riverin sur "Les objectifs et structures de la C.A.T.”, soit celle de confier à une régie indépendante et autonome l’essentiel des tâcnes actuellement dévolues à la C.A.T.sera reçue très favorablement des milieux patronaux, Tel est l'un des commentaires émis par le vice-président L’Arctique fut un temps quasi tropical PITTSBURGH, Pennsylvanie (AP) — Deux scientifiques ont découvert des restes animaux fossilisés qui indiquent qu'un climat quasi-tropical aurait pu régner il y a 50 millions d'années à 1,300 km du pôle nord, a annoncé mardi l'Institut Carnegie.Les chercheurs, Mary Dawson, du Musée d’histoire naturelle de Carnegie, et Robert West, du Musée public de Milwaukee, ont découvert les fossiles de poissons vertébrés, de tortues, de crocodiles et de mammifères primitifs sur l’ile d'Ellesmere, dans l’océan Arctique.Sur cette île, se trouvent de fins dépôts minéraux datant du tertiaire qui étaient susceptibles de contenir des fossiles.A la suite de leur découverte, les deux chercheurs estiment que les conditions de vie ayant existé dans l’Arctique il y a 50 millions d’années étaient compatibles avec l’existence d’animaux vertébrés des climats chauds.exécutif du Conseil du patronat sur le rapport Riverin au cours de l’émission "La Onzième Heure" diffusée hier soir sur un réseau privée de télévision.M.Ghislain Dufour rappelle que le patronat a toujours réclame "autonomie et indépendance” pour la C.A.T., s’opposait ainsi au cours des dernières années, à certaines intentions affichées par les exministres des Affaires sociales et du Travail à l'effet de démateler en totalité ou en partie l’actuelle C.A.T.Selon le porte-parole patronal, le rapport Riverin confirme également une prétention du patronat à l'effet que la révention des accidents doit être contée en exclusivité à la C.A.T.Il s’est dit également satisfait qu'on demance à la C.A.T.de se gérer suivant les principes de gestion de l’entreprise privée.Une condition essentielle, selon le patronat, à son efficacité et à la satisfaction des usagers eux-mêmes.ses informations, mais elles semblaient provenir principalement d’un ancien agent de la CIA qui dit avoir eu affaire aux dossiers du temps qu’il était affecté à la section domestique de l’agence à Langley, en Virginie.Prié d'identifier le parti qui aurait commandé les dossiers — par l’entremise du consulat américain à Vancouver —, M.Hurtig a dit qu’il s’agissait selon toute évidence du Credit social.Les dossiers n’étaient pas malins dans l’ensemble, selon l’ancien agent de la CIA, mais l’un d’eux risquait d’être embarrassant et aurait pu servir à discréditer les dirigeants du Nouveau parti démocratique.Ils n’ont finalement jamais été remis au parti qui les avait demandés parce que le parti a changé de direction dans Lin-tervalle et que le nouveau leader répugnait à user de tels procédés.Deux des quatre partis politiques de la Colombie-Britannique ont renouvelé leur direction en 1973.M.Bill Bennett a succédé à son père, W.A.C.Bennett, à la tête du Crédit social en novembre et M.Scott Wallace a remplacé M.Derril Warren à la direction des conservateurs en décembre, M.Bill Bennett a dit hier qu’il ne pouvait ajouter foi à cette histoire fantasti qu< des ajo ue.Son père l'a qualifiée d'affabulation P1 fi 24 feux de forêt sont actifs dans le Québec QUEBEC — Le ministère des Terres et Forêts dénombrait hier soir 24 incendies de forêt dans la province, mais 23 d'entre eux sont déjà sous contrôle.Des foyers d'incendie, Il se situent dans le nord-ouest et cinq en Gaspésie.Ils couvrent au total 94 acres dans le nord-ouest et 90 en Gaspésie.En Outaouais, on ne rapporte qu'un feu sur une faible superficie.Quatre autres couvrant une superficie totale de 130 acres sont sous contrôle.En Mauricie et au Saguenay-Lac-Saint-Jean, on signale deux incendies de faible étendue qui sont déjà sous contrôle.iuio d'ii ger d'incendie forestier variera de modéré à élevé dans le Bas Saint-Laurent et en Mauricie.Il sera modéré dans toutes les autres régions de la province.Maigret à la télévision soviétique MOSCOU (AFP) — "Maigret et la vieille dame", d'après un roman de Georges Simenon, sera présenté en URSS sur la première chaîne de télévision.Pour nombre de Soviétiques, c'est un événement aussi important que la retransmission d un match de hockey.Le commissaire Maigret considéré en URSS comme le seul "héros vrai" de la littérature policière occidentale est tellement connu en URSS que l'organe du comité central du Parti communiste de la République de Russie "Sovietskaiz Rossia" mentionne cette semaine la sortie en France du livre "Les recettes culinaires de Mme Maigret".Dans chaque roman de Simenon, note le journal soviétique, le commissaire Maigret demande à sa femme ce qu elle lui "mijote de bon" ^au f/l des mots À la bonne lessive par Louis-Paul Béguin On emploie parfois le mot lessiveuse, ou même laveuse (qui désigne la personne qui lave plutôt que la machine) pour désigner ce qui s'appelle en bon français: machine à laver La lessiveuse est un appareil servant à lessiver le linge, nous dit le Petit Robert, mais l'appareil moderne, automatique, qui fonctionne à l'électricité, avec son chrome et ses boutons futuristes, n'est plus une simple lessiveuse Et puis, le progrès continue.Je viens de fire dans la revue mensuelle "La Maison", qu'on vient de mettre en marché au Salon des arLs ménagers de Paris, ce qu'on appelle maintenant le lave-linge 11 a un frère, ce lave-linge, et c'est le sèche-linge.Il s'agit je crois de deux machines de petit format.Avec essorage amélioré, le lave-linge est le dernier cri du progrès, pour le plus grand bien des maîtresses de maison qui vivent en appartement et ne peuvent trouver la place pour loger la grosse machine à laver dans leur cuisine ou leur salle de bains On est loin de la lessive de nos grands-mèTes, faite chaque lundi dans l'odeur de l'eau de Javel, dans un bruit de coups de battoirs de bois blanc.Plus tard, c'était le balancement des cordes à linge sur lesquelles claquaient, dans l'air frais, chemises, bas et chaussettes, comme maints drapeaux multicolores M.Dufour a enfin laissé entendre au cours de l’émission qu’il faut prévoir que le patronat enregistrera des objections fondamentales de principe à la participation syndicale aux associations patronales de prévention, à un regroupement de toute l'inspection sous 1 autorité de la future régie des accidents du travail et à, l’établissement automatique et obliga-' toire de comités de sécurité, surtout dans des entreprises de petite dimension.estinée à détourner l’attention du public des vices de l'administration néodémocrate.Mme Grace McCarthy, présidente du Crédit social, a dit que son parti n'avait pas besoin de la CIA ni de personne d'autre pour renverser le NPD: "Le gouvernement se saborde lui-même." De son côté, M.John Stutesman, consul général qui était en fonction durant la période citée par M.Hurtig, a donné l’assurance que ni lui, ni personne du consulat n’avaient fait les démarches qu'on leur a attribuées.L'ancien agent de la CIA cité par M.Hurtig dit aussi avoir vu un mémorandum révélant l’existence de dossiers similaires sur les dirigeants du NPD de la Saskatchewan.M.Hurtig a affirmé que la Gendarmerie était depuis longtemps au courant des activités de la CIA dans les deux provinces de l'ouest, “Qu’en a-t-elle tait?Il faudrait le lui demander," a-t-il suggéré aux journalistes présents à la conférence de presse, ANNONCES (CASSÉES RtCVUÉNES 844-3361 • ÇhoMt ponrilo* ««ÉMo $1.50, maximum » mots • T tut mol MlAthHNioi cottt 0.0S (boom • l Wt do twnfcéo Ml mM poar It itmfemtla ANNONCES ClASStES DU DEVOIR Avis t U« NWMNWhin MOI priés At vérMor h promMro parulltt Of kNrS NNNMKM, U lovolr so nod rtsptmcWt i'wm ttult (nstrtltn orroaéo.Tomo trrtur Ml tin souKuaéo ImmédkrtorimI.S.VJL léMpbontr è MA-ÎIAI.ANNONCES CLASSÉES ENCADRÉES 844-3361 • CIhmio* pomlltn toOlt 54.20 It ptoct • l'btart do lombét Ml mMI pour It knétmoia • Il t'p t pas ét frais ptar Its Ilustral la«s.AMEUBLEMENTS À VENDRE MEUBLES NON PEINTS: vendons et fabriquons.Vaste choix, (commodes, bureaux doubles et triples, bibliothèque, mobiliers de cuisine, etc.) Avons aussi matelas toutes grandeurs à pris d'aubaine 207 Beaubien est: fél: ¦276-9067 J.N.0.ANTIQUITES DEMANDEES Antiquités toutes sortes (argent comptant) Claude Morrier, jour 331-.0251 soir 667-0774 (J.N.P.) 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terrestre entre le nlfe et le sial.9— Composé dérivé de l'urée.— Pronom relatif.10—Extrémité méridionale du plateau brésilien.— Samarium.— Figure héraldique en forme de T.11 —Marque l'accompagnement.— Etat d'une personne Ivre.12—Celui qui exécute des ouvrages de serrurerie.— Avalé.Verticalement 1— Toute personne (fém.) — Tas.2— Petite coupe pour baigner t'oell.— Grain du chapelet.3— Ouvrage de maçonnerie.— Prononcer à voix bass 4— Brome.— Pièce de Uni protégeant la poitrine bébés.— Chrome.5— D'Italie.6— Marquer.— Couper la ( 7— Du verbe avoir.— Arid Edouard.— Bismuth.8— Beaucoup.— Astate — vidu.9— Prépareras les aliment! le moyen du feu.— mosphôre.10— Se dit des corps dépoi de vie, non organisés ne peuvent saccrot que par juxtaposition.11— Mauvaise odeur.— L grecque.— Terbium 12— Saison.— Epreuve.— tenu.Solution d'hier 1 8 J 4 S * ?• * 10 n ta mpmaoEi' MUH a AVIC LE PETIT ROBERT PAS DE PROBLEME LE DEVOIR Montréal, lundi 4 août 1975 James Hofta, fils (à gauche), avocat de Détroit, a déclaré aux journalistes qu'il croit que son père a été victime d’un enlèvement.Il est en compagnie de Joe Banes, du Syndicat américain des camionneurs.(Téléphoto PA) Des communications de “caractère extorsionnaire” Le FBI se lance à la recherche de Hoffa WASHINGTON (AFP) - Le FBI (sûreté fédérale américaine) participe officiellement depuis hier soir aux recherches entreprises pour retrouver Jim Hoffa, l’ancien président de la puissante fédération syndicale des camionneurs, disparu sans laisser de traces mercredi dernier.Le directeur du FBI, M.Clarence Kelly, a lui-même annoncé cette décision en précisant qu’elle était devenue légalement possible parce que la famille du disparu avait reçu des communications “de caractère extorsionnaire” au cours des dernières 24 heures.Au cours de la journée de dimanche, trois enquêteurs du FBI avaient longuement interogé les membres de la famille de l’ex-dirigeant syndicaliste.Barbara Crancer, fille de Jim Hoffa, avait personnellement demandé vendredi dernier, au cours d’une conversation téléphonique avec M.Kelley, l’intervention du FBI dans les recherches entreprises pour retrouver son père.Plus tôt, à Detroit, la famille de l’ancien président du puissant syndicat des camionneurs, a réussi à identifier trois personnes avec lesquelles il avait rendez-vous.grâce à un hypnotiseur.Il sagit, selon un membre de l’entourage de Hoffa, d’Anthony Giacalone, qui passe pour le patron de la mafia de Détroit, d’Anthony Provenzano, ancien dirigeant du syndicat des camionneurs dans le New Jersey et de Leonard Schultz, syndicaliste local influent.La police, qui a été informée, penche de plus en plus pour l'hypothèse oe l'en-?Hc othèse i offa ait été as- lèvement et craint sassiné, victime compte entre factions rivales’du syndicat.L’hvpnotiseur, à la demande de la fa- oue d’un règlement de ivpi mille de l’ex-dirigeant syndical, avait interrogé deux employés d une petite compagnie aérienne dans laquelle Hoffa possède des intérêts et qui sont apparemment les derniers à l’avoir vu avant sa mystérieuse disparition Sous hypnose, les deux hommes se sont rappelés les noms cités par Hoffa au cours de leur dernière conversation.Interrogés auparavant par la police, ils avaient déclaré avoir tout oublié.Giacalone, un vieil ami de Hoffa, a catégoriquement démenti avoir eu un rendez-vous avec ce dernier à un restaurant, le mercredi fatidique.A la suite d’un coup de téléphone anonyme, la police a fouillé samedi un champ de maïs à environ 160 km (100 milles) à l’ouest de Détroit, sans résultat.La disparition de Jim Hoffa intervient alors que la bataille pour le contrôle du plus puissant syndicat indépendant américain bat son plein.Les “Teamsters”, avec 2,2 millions de membres ne compte pas seulement des chauffeurs de camions.Le syndicat, souvent critiqué pour ses méthodes de gangster, étend ses sections dans toutes les branches ayant un rapport même lointain avec les transports.Ils s'efforcent ainsi depuis quelques années d’éliminer, avec l’aide de certains employeurs, les militants “chica-nos” de César Chavez des vignobles californiens.Depuis sa libération du pénitencier fédéral de Lewisburg, à la veille de Noël 1971, rien ne va plus entre Hoffa et son successeur à la présidence du syndicat, Frank Fitzsimmons.Les adhérents sont divisés.La bataille juridique se prolonge dans la rue.Il y a trois semaines, la voiture de l’un des fils de Fitzsimmons explosa sous l’effet d’une bombe.Richard, le fils, se trouvait dans un bar de l’autre côté de la rue et échappa ainsi à une mort certaine.Précédemment, le yacht de David Johnson, un fidèle allié de Hoffa, avait été détruit par une bombe Dans les milieux syndicaux de Détroit, on fait remarquer que les prochaines élections pour le renouvellement du pré-sient du syndicat auront lieu en 1976.Fitzsimmons a déjà annoncé son intention de se représenter pour un nouveau mandat de cinq ans.Hoffa, de son côté, n’a pas abandonné l’espoir de faire annuler la condition mise par le président Nixon à sa libération anticipée le 23 décembre 1971, à savoir renoncer à toute activité syndicale jusqu’en 1980 Un détenu meurt en tentant de s’évader SXjv: ¦ :> ' : V.^., ( " V •% La vie du turbulent Jimmy NEW YORK (AFP) - Le turbulent Jimmy Hoffa, ancien président du puissant syndicat des camionneurs américains (Teamsters), quittait sa maison mercredi après avoir annoncé à sa femme qu’il allait déjeuner pas très loin de chez eux, au restaurant “Red Fox” à Bloomfield Township, dans le Michigan.On dit qu’il avait rendez-vous avec son vieux copain, Anthony Giacalone, le chef de la mafia dans la ville de Détroit.Un témoin a aperçu Hoffa un peu plus tard, vers les deux heures de l’après-midi, sortant de sa voiture près de la porte du restaurant.Depuis “Jimmy” a disparu.Une grande question commence maintenant a se poser: est-il toujours en vie?Sa famille espère pour le mieux.“Je pense qu’il a été enlevé.Nous n’avons aucune raison de croire autrement,” répète d’un ton angoissé son fils, M.James Hoffa, un avocat de Détroit.Quant à Giacalone, il dément avoir eu rendez-vous ce jour-là avec Hoffa.La police, pour sa part croit tout simplement que Hoffa a été attiré dans un guet-apens.Elle mène son enquête discrètement et aurait établi une liste de cinq ou six personnes, dont elle n’a pas révélé les noms, que Hoffa aurait peut-être rencontré ce jour-là.Parmi elles il y aurait deux collaborateurs de Giacalone.Toute l’Amérique sait que le monde des “Teamsters” n’est pas pour les enfants de choeur et que Hoffa, excellent époux et père de famille, mais violent, bagarreur et autoritaire, ne manquait pas d’ennemis.Il est, par exemple, de notoriété publique que Hoffa était à couteaux tirés avec Frank Fitzsimmons, son ancien adjoint, qui prit sa place à la tête du syndicat lorsque Hoffa fut condamné à 13 ans de prison en 1967 pour avoir tenté de suborner un jury au cours d’un procès où il était accusé de détournements de fonds syndicaux — Hoffa avait d'ailleurs pris lui-même la direction du syndicat lorsque son prédécesseur, Dave Beck, fut condamné en 1961 à cinq ans de prison pour fraude fiscale et détournement de fonds.Hoffa fut libéré par le président Nixon après avoir purgé seulement quatre ans de sa peine.Mais on lui fit d’abord signer un papier par lequel il s’engageait, sous peine de retourner en prison, a ne pas se livrer à des activités syndicales avant 1980.Hoffa reprochait amèrement à Fitzsimmons d’ètre à l’origine de cet interdit.Il parlait volontiers de marchandage entre Nixon et Fitzsimmons: l’un voulait l’appui des riches "Teamsters" dans sa campagne présidentielle, l'autre voulait se débarrasser d'un dangereux rival.Pas du tôut démoralise par son séjour en prison, et toujours prêt à se relancer dans la bagarre, Hoffa avait décidé d’ignorer l'interdit et de se présenter aux élections syndicales l'annee prochaine pour tâcher de reprendre son ancien poste lequel, il en était convaincu, lui revenait de droit Cette décision a provoqué de sévères dissensions au sein aes ''temsters" et n'a fait qu’ajouter au nombre de ses ennemis.La plupart des dirigeants soutiendraient la candidature de Fitzsimmons.juge plus souple que Hoffa avec son goût certain pour les méthodes draconiennes.Mais la base, — elle se chiffre à plus de deux millions — appuierait Hoffa.Il a leur langage, c’est un dur que les patrons respectent et il leur a permis d'être d'être parmi les ouvriers les mieux payes aux Etats-Unis.Hoffa, petit et trapu, est devenu syndicaliste simplement, dit-il, afin de pouvoir survivre dans cette jungle qu’est le monde du travail et du commerce.Venu tout jeune avec sa famille à Détroit de la petite ville de Brazil (Indiana) où il est né en 1913, Hoffa organisa sa première grève, alors qu’il n otait que simple manutentionnaire dans un entrepôt de produits alimentaires.11 refusa avec quatre employés — qui restèrent ses fidèles adjoints — de décharger un camion plein de fraises périssables.Craignant une lourde perle financière, son patron s'inclina sur le champ Hoffa avait trouvé sa voie.Suivirent une quarantaine d'années de luttes incessantes contre le patronat aussi bien que contre les autres syndicats, qui n'approuvaient pas les méthodes fortes des “teamsters’, et approuvaient encore moins les éléments de la mafia avec lesquels ils entretenaient de bonnes relations D’abord comme adjoint de Beck, puis comme patron de son syndicat, Hoffa menait son affaire; comme il l'entendait.Il n'aimait pas qu'on le contredise — un vieil associé qui s'était permis de se moquer de lui avait reçu un cendrier en pleine figure Animé par un trop plein d'énergie, puritain, constamment à la limite — ou au delà — de la loi, Hoffa devait indiscutablement un jour se heurter de front à la justice.Il le fait en 1957 Son Voir paga •: La vio Léonard Saulnier, 25 ans, accusé du meurtre d’un policier, a péri samedi en tentant de s'échapper du centre de détention de Parthenais Après avoir scié les barreaux de sa cellule, au onzième étage de l'immeuble qui abrite le quartier général.de la Sûreté du Québec, le détenu aujourd’hui Jusqu’au 30 août, festival Carrefour des Arts de la Maurlrie.au centre culturel de Shawlni-gan Ouverture de la 98e exposition régionale de Victoriaville.• Collectes de sang à Rock Island, école Sun-nyside.de Mh à I7n et de 18h30 a 21h .à Sainte-Julienne.école Notre-Dame-de-Fatima.de 15h à 17h et de I8H30 à 21h30; à Montréal, au campus de McGill, sale Burnside, de 14h à 20h30 Terre des Hommes: à 15h.g la Place des Nations.le film "Airport 1975 à I8h30et 17h30.au Kiosque international, ballet folklorique de Mexico • A 19b ouverture des fêtes du 10e anniver saire de Uval, au parc municipal Saint-Vincent-de-Paul • A 20h.rencontre de polo nautique entre l’Union soviétique et le Mexique, à Pointe-Claire s'est laisse glisser le long des 35 draps qu'il avait noués les uns aux autres le long du mur extérieur Mais, à peine avait-il amorcé sa descente, qu'il a perdu prise et a fait une chute de 200 pieds La police précise que le jeune homme est tombé sur une surface de ciment On le transporta d'urgence à l'hôpital où les médecins ont constaté sa mort Le malheureux avait employé avec succès la même méthode pour s'échapper du Centre fédéral de formation de Laval, le 7 mars dernier.Cette fois, il avait utilisé une corde et un grappin Léonard Saulnier, oe même que Jean-Louis Rodrigue.25 ans, ont été tenus criminellement responsables à l'enquête du coroner de la mort par balle du sergent-détective Gilles Beauvais qui faisait enquête sur un vol à main armée à Ville-Emard le 3 juin Le policier fut tué d'un coup de feu à la poitrine.Les autorités avaient alors parlé d une "affaire de drogue ayant mal tourné".C’est à la suite de la mort de ce policier ayant 17 ans de service que les forces policières dans l'ensemble du pays se sont mises à réclamer le rétablissement de la peine capitale Saulnier devait répondre à une accusation de meurtre, à deux accusations de tentative de meurtre, à quatre accusations de conspiration pour commettre des actes criminels, à sept accusations de vol avec violence, à une accusation d'évasion, à une accusation de séquestration et à une accusation d'avoir fait usage d'un masque pour commettre un crime U Écuyer se fait fort de remonter le moral des policiers de la CUM Le moral des forces policières de la Communauté urbaine de Montréal est à son plus bas niveau à une époque où les besoins de la population exigeraient une police plus efficace et plus motivée.Telles sont les conclusions d’une enquête réalisée par un journaliste du Montréal Star qui a d'autre part interrogé le président du Conseil ae sécurité publique de la CUM, M.Paul-Emile L’Ecuyer.Celui-ci, apparemment conscient des causes du malaise, a déclaré que diverses mesures ont déjà été prises et que d’autres sont envisagées pour résoudre le problème.Au cours de l’année écoulée, a dit le président du Conseil de sécurité publique, la quesqion du fonds de retraite des policiers a été réglée; toutes les procédures en justice touchant l’ancien directeur Jean-Jacques Saulnier ont pris fin; un certain nombre de fonctions accomplies ar des policiers ont été éliminées et les ommes ont réintégré les postes de quartiers où leurs services sont plus efficaces ; l’avant-projet d’un nouveau code de discipline de la police a été achevé.D’autre part, a dit M.L’Ecuyer, les négociations sont en cours avec la Fraternité des policiers au sujet de l’engagement d’un petit nombre de contractuels qui seraient chargés de dresser des contraventions aux automobilistes dont les voitures sont en stationnement illégal dans certaines zones.M.L’Ecuyer signale en outre qu’un petit nombre de policiers montant la garde devant les résidences de quelques nom-les publics de la CUM ou accomplissant un travail de bureau ont déjà été remplacés par des civils; dans d’autres cas, les fonctions ont été purement éliminées.Au cours des quelques prochaines années, a poursuivi le président du Conseil de sécurité publique de la CUM, les procédures administratives seront rationalisées, de telle sorte que la ligne d’autorité sera plus nette à l’intérieur du service; des responsabilitées accrues seront attribuées aux agents de police; et des améliorations notables seront apportées aux équipements de la police dès que la Commission de police du Québec aura statué sur les recommandations du Rapport Daigneault visant l'intégration complète des forces policières.“Quoi qu’il en soit, poursuit M.L’Ecuyer, il existe en effet un problème de moral; mais je ne pense pas qu'il y ait plus de de 4% ou 5% des effectifs qui invoquent ce problème pour justifier un ralentissement.Il nous faut respecter la très grande majorité des hommes qui se consacrent entièrement et tous les jours à leur travail.” La police de Laval fait la grève du zèle La police de Laval a boycotté les tètes du lOeme anniversaire en fin de semaine pour protester contre la sentence arbitrale déposée vendredi par Me Roland Tremblay.L'arbitre propose de verser aux constables de première classe un traitement annuel de $15.500 à compter du 1er janvier 1976.Les policiers de Montréal, avec qui la Fraternité des policiers de Laval réclamait la parité, toucheront alors de $16.200 à $16.300 Les policiers de Laval ne se soucient cependant pas tellement du salaire que des clauses de sécurité sur lesquelles l'arbitre ne s'est pas prononcé Bien qu'il ait eu le dossier en main pendant sept mois, il prétend n'avoir pas eu le temps de les aborder.Il a renvoyé toute la matière à la table des négociations, fixant aux parties un délai de trois mois pour en arriver à une entente Les clauses de sécurité portent sur le régime de retraite, le régime d'assurance et les compensations aux policiers blessés dans l'exercice de leurs fonctions Les avantages offerts aux policiers de Laval, dans les trois cas, sont nettement inférieurs à ceux dont profitent les membres de la police de Montréal et de la Sûreté du Québec.Tandis qu'à Montréal, par exemple, les policiers blessés en devoir sont assurés de toucher les deux-tiers de leur salaire jusqu'à l'âge de la retraite, les policiers de Laval peuvent être affectés dès leur rétablissement à des fonctions qui ne font pas partie de l'unité de négociation et qui peuvent commander un traitement moindre que leurs fonctions précédentes.Au cours des négociations antérieures à l'arbitrage, la Fraternité n'a pu régler aucune des questions relatives a la securité des policiers Aucune rencontre n'est encore prévue pour la reprise des négociations sur cette partie de la convention collective.La dernière convention a expiré le 2 février 1974 et le différend a été porté à l arbitrage en décembre au bout de 10 mois de vaines négociations Au terme de la dernière convention, les policiers de Laval recevaient un traitement annuel de $11.500 Afin d'accélérer le règlement du différend, les policiers de Laval refusent pour l'Instant de travailler en surtemps Les fêtes de la fin de semaine se sont donc déroulées sans leur protection Les policiers se sont bornés à exercer leur surveillance habituelle Les services policiers de l’He de Montréal, dit encore le président du Conseil de sécurité publique, sont présentement soumis à une phase de changements profonds.Il n’est pas possible de tout accomplir en une journée.Mais, en dépit de ces paroles rassurantes de M.L’Ecuyer, l’enquête du Star montre que le policier moyen ne voit pas beaucoup de changements dans le service, et ces changements, quand il se produisent, sont opérés très lentement.La plupart des agents avec lesquels le journaliste du Star a pu s’entretenir éprouvent un sentiment d’amertume au sujet des événements qui ont secoué la force policière et aucun objectif commun ne les inspire pour l’avenir.Bien qu’un rythme de départs naturels de 45 par année soit jugé normal, on constate que 33 agents ayant six ans ou moins d’ancienneté ont d'eux-mêmes quitté la Police depuis le début de 1975, c’est-à-dire une moyenne annuelle de 60.Tandis que M.L’Ecuyer et ses collègues du Conseil de sécurité sont aux prises avec les difficultés qu’entraîne l’administration d’un budget de police qui est passé de $94 millions en 1972 à une somme estimative de $130 millions cette année, l'enquête du Star démontre que les policiers continuent dans l'ensemble de s’interroger au sujet des points suivants: • Pourquoi a-t-il fallu 40 mois, sans compter les pressions très fortes exerçées par la base, pour qu’aboutissent enfin les négociations tendant à l’établissement d'un régime commun de retraite englobant tous les policiers de l’île?• Comment peut-on attendre d’un po-liticier qu’il combatte le crime quand il est pourvu d’un mode anachronique de communications radio qui ne lui permet même pas de communiquer depuis sa voiture de patrouille à son poste de quartier?Quand aucun policier n’a été embauché depuis sept mois en raison des inventaires de ressources auxquels procède le Conseil de sécurité publique, et en dépit du fait que la surveillance des chantiers olympiques exige de nouveaux efforts de la part des policiers?• Pourquoi s'est-il donné la peine d’étudier et de se présenter aux examens de passage pour accéder au grade de sergent alors que les problèmes de personnel résultant de l’intégration ont considérablement ralenti les promotions?(Au total, l'intégration des forces policières de banlieue a engendré un surplus de lieutenants, de capitaines et d’inspecteurs, de telle sorte que les promotions aux échelons inférieurs ont presque cessé).• Pourquoi lui dit-on de toutes parts qu’un salaire annuel de $14,150 est trop elevé alors que les policiers de Toronto touchent aujourd’hui plus de $16,000?Il se peut que les négocations en cours pour le renouvellement de la convention collective réduisent ou éliminent l’écart, mais huit mois de discussions n’ont encore produit aucun résultat, bien qu’on l’assure que les pourparlers progressent La précédente convention est venue à échéance le 31 décembre 1974 • Vers qui doit-il se tourner à présent?Au cours des trois dernières années, un directeur, un directeur adjoint et un inspecteur ont comparu devant la Commission de police du Québec; et ce sont les audiences publiques de cet organisme qui ont en fin de compte déterminé la compétence d'hommes qui, ensemble, avaient accumulé plus de 80 ans d’expérience au service de la Police.Les autorités policières affirment aujourd’hui que l’ère des querelles intestines est révolue; mais les policiers, témoins des événements qui ont secoué le Service, ne peuvent s’empêcher de craindre le pire; si bien que plusieurs officiers supérieurs (détectives, lieutenants, capitaines et inspecteurs) éprouvent un sentiment d’insécurité quant à leurs postes.Les querelles intérieures ont peut-être pris fin, mais l’amertume qu’elles ont engendrées persiste toujours.Le policier moyen, souligne le journaliste du Star, se sent désorienté, négligé et trahi par ses chefs; d’autre part, il estime être tourné en ridicule par l’opinion publique; il est très sensible aux articles de presse qui, un jour, attirent l’attention sur l’accroissement de la criminalité et, le lendemain, relatent les enquêtes de la Commission de police du Québec au cours desquelles la carrière professionnelle d’un officier chevronné est mise à nu.INSTITUT HUMANISTE “ASTRO CLUB” 1700, rue Berri.suite 24 (Palais du Commerce) MONTRÉAL: 845-9161 QUÉBEC: 529-8131 Des études ont été entreprises sur le comportement humain dans l’espoir de trouver un remèdecontrelaSOLITUDE.LA COMMUNICATION est une solution.L’INSTITUT HUMANISTE dirige ses efforts et ses moyens scientifiques afin de favoriser la communication sentimentale par la RENCONTRE.Un appel suffit pour avoir plus de détails; mieux encore, une visite renseigne sur cette méthode qui tente de combattre ce fléau qu’est la SOLITUDE.Carol* at Ivan fondatBurs-anlmatours da l’Institut t 4 • Le Devoir, lundi 4 août 1975 éditorial La parité avec Toronto Le métro et les autobus seront paralysés demain toute la journée, alors que les dirigeants de la Fraternité des chauffeurs feront le point avec leurs membres sur l’état des négociations avec la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal.Si le syndicat se montrait aussi “pessimiste” que semblait l’être vendredi le président de la CTCUM, M.Lawrence Hanigan, il y aurait lieu de craindre un enlisement des positions et, mardi, le recours à un débrayage illimité de la part des chauffeurs, des opérateurs de métro et des travailleurs des services connexes.Suivant les informations qui ont été livrées au public après la reprise des discussions la semaine dernière en présence du conciliateur, la distance qui sépare encore les parties, malgré les concessions de la CTCUM, en matière de salaires, n’est pas négligeable.Par contre, dans cette négociation qui fait un tout, les rapprochements qui ont eu lieu montrent que les positions n’étaient pas aussi irréductibles que ne le laissaient croire les demandes et les offres “finales” des parties.Pour peu qu’un nouvel effort soit consenti cette semaine, la Fraternité et la Commission peuvent en arriver à un règlement.Il faut souhaiter qu’elles en arrivent à une telle entente par leurs propres moyens.L’expérience a montré, en effet, qu’une loi spéciale comme celle qui suivrait immanquablement une grève le moindrement prolongée, imposerait une solution fort peu éloignée, somme toute, de ce dont les parties auraient pu elles-mêmes convenir dans un compromis à la fois équitable et raisonnable.Comme il arrive souvent en pareil conflit, les conditions concrètes de travail comptent autant, sinon davantage, que les questions de salaires.La CTCUM n’ayant pas cependant, comme certaines entreprises fort rentables, la possibilité d’acheter sa paix à un prix fort et d’amener ainsi les employés à s’accommoder d'un régime peu intéressant, elle devait, par la force des choses, faire des concessions de ce côté.D’améliorer, du reste, les conditions de repos, de santé, de loisir, de vacances dans un service aussi exigeant que celui du transport public n’est pas un impératif simplement social ou humanitaire.Des employés moins tendus donnent un meilleur service et connaissent moins d’accidents.Sans qu’aucun accord n'ait été paraphé à ce sujet encore, il semble que la Commission et la Fraternité ont pu rapprocher substantiellement leurs positions en ce qui regarde l’amplitude des heures de travail, les vacances, et certaines autres dispositions du contrat collectif.Au coeur des revendications des chauffeurs, la faculté de postuler les emplois d’opérateurs de métro comptait parmi les plus fortes demandes syndicales, et se heurtait, notamment pour des raisons de sécurité, à une non moins forte résistance patronale.Ni le public ni un enquêteur impartial n’auraient souscrit à une totale convertibilité entre les postes de surface et les assignations souterraines.Là aussi, un compromis paraît avoir émergé des pourparlers tenus en présence du conciliateur.IJ faudra néanmoins, pour éviter de sérieuses perturbations dans le service, qu’un déblocage non moins significatif intervienne au chapitre des salaires.Les chauffeurs d’autobus et les opérateurs de métro, qui avaient joui avant 1970 de la parité avec leurs collègues de Toronto, ont vu, après cette date qui marque l’entrée en vigueur de la loi de la Communauté urbaine, s’accélérer dangereusement un décalage avec la ville-reine.Ils accusent aujourd’hui la CTCUM d’avoir financé et réduit ses déficits d’exploitation sur leur dos, contrairement aux principes reconnus au pays, spécialement en matière de transport public.Le fait est que, de ce point de vue, leur sort s’est nettement détérioré, non seulement au titre des augmentations nominales de salaires, mais en fait de pouvoir d’achat.Avant toute discussion sur les augmentations de salaire, la Fraternité réclamait à ce seul titre un rattrapage de $1.26 l’heure.Redoutant toute majoration de son déficit déjà grandissant, la CTUM préférait comparer ses employés à ceux du secteur manufacturier de la région métropolitaine, mais sans en faire un dogme, semble-t-il, puisque depuis ses offres “finales”, elle a déjà fait une proposition “ultime” qui ne sera sans doute pas la dernière.A vrai dire, même le syndicat qui se compare avec Toronto doit reconnaître que Montréal n’est pas seul sous ce niveau ni sous la moyenne canadienne des huit grandes villes qu’il retient pour fins de comparaison Mais il en va des principes en ce domaine comme des priorités: ils fluctuent en fonction de la santé budgétaire des intéressés.L'avantage d’une règle, quelle qu’elle soit, de détermination des augmentations salariales, c’est qu’elle rend le règlement équitable aux yeux des employés et acceptable au grand public appelé à en supporter les frais.A supposer meme qu’une comparaison avec la moyenne des salaires manufacturiers de la métropole soit une règle qui en vaille bien d’autres, elle n’a pour ainsi dire aucune chance d’être acceptée, dans la situation actuelle, par les membres de la Fraternité.Pour la refuser, du reste, il ne leur manque ni impératifs quotidiens — le coût de la vie les a réveillés comme bien d’autres — ni justifications théoriques: les principes du règlement Hall dans le conflit des cheminots gardent toute leur vraisemblance.En majorant ses offres “finales”, la Commission a montré qu’elle n érigeait pas en absolu le principe sur lequel son président, M.Hanigan, avait fondé ses propositions.De son côté, la Fraternité devra reconnaître que ni les policiers avec leur grève de 1969 ni les pompiers avec qui ses membres se comparent également n’ont pu décrocher une parité totale avec Toronto.En matière de salaires, une augmentation substantielle de revenu devrait, encore aujourd’hui, l’emporter sur la poursuite d’une simple victoire de principe.Les chauffeurs d’autobus et les opérateurs de métro devraient accepter une parité relative avec Toronto si la CTCUM avait la sagesse de la leur offrir pour éviter une grève qui, de toute manière, serait plus coûteuse.Pour trouver et justifier à ses propres yeux un compromis valable fondé sur la parité relative avec Toronto, le président de la CTCUM n’a qu’à se reporter au temps où, membre du Comité executif de la Ville de Montréal, il recommandait le 23 octobre 1969 un règlement du litige des policiers et des pompiers.M.Hanigan et ses collègues, sans rejeter aucun des six critères de la décision arbitrale rejetée par les syndiqués, avaient néanmoins ajouté: “Le Comité exécutif de la Ville croit qu’une comparaison avec la ville de Toronto est valable.” Pour en venir là, les autorités municipales avaient exigé que le fardeau fiscal soit plus équitablement réparti entre la métropole et la banlieue, ce qui fut fait.Or, ce partage intermunicipal vaut depuis longtemps pour le transport en commun; peut-être y a-t-il lieu de l'étendre à toutes les municipalités membres de la CUM, voire à d’autres villes voisines indirectement desservies.Mais pour obtenir de plus grands revenus, la Commission de transport ne devrait pas, comme d’autres l’ont fait dans le passé, pousser les choses au point de crise et mettre Québec au choix entre l'abîme et un changement fiscal.• Dans leur service au public aussi bien que dans leur comportement collectif, les chauffeurs d’aubobus et les opérateurs de métro ont montré que ce n’était pas de gaieté de coeur qu'ils débrayaient et qu’ils n'iront à la grève qu’en dernier recours.L’arrêt de travail de demain s'inscrit dans ce contexte.Cet avertissement comme les heures de répit qui vont suivre doivent être mis à profit par les représentants de la CTCUM.La parité relative avec Toronto est possible, justifiable et acceptable: qu’on règle le conflit sur cette base.Le transport en commun à Montréal n’a plus de temps, ni de revenus, ni d’usagers à perdre.Jean-Claude LECLERC Simili-détente et camisole de force par GEORGES VIGNY Aussitôt après le “sommet” théoriquement historique d'Helsinki, clé de voûte de la simili-détente, le président Ford a entrepris un voyage à succès dans ces pays socialistes qui constituent le talon d'Achille du colosse de l'Est.Parallèlement, l'accent est mis sur la situation dangereuse que crée en Europe la perspective de dictature militaro-communiste au Portugal et, à Washington, le chef du Pentagone, M.Schlesinger, plaide la nécessité d'une suprématie militaire qui, SALT ou pas, s'imposerait plus que jamais.Voici donc posées les balises de ce que sera la détente, camisole de force que les supergrands ont passée aux autres signataires tout en se ménageant eux-mêmes toute latitude pour interpréter le texte dont l'encre n’a pas encore séché.De tous les discours prononcés à Helsinki, c'est probablement celui de M Harold Wilson qui est le plus courageux.soulignant en fait tout ce qui reste encore à faire sur le chemin d'une vraie coopération, au chapitre essentiel de la circulation des nommes et des idées.Celui des chefs de délégation qui a su le mieux ramasser en une seule formule ce qu'est et ce que n'est pas l’accord d'Helsinki, est le premier ministre canadien, M.Trudeau, ayant eu le mérite de distinguer les notions de frontières inviolables et immuables.Et c'est peut-être une réponse indirecte qu'y a apportée le secrétaire général du parti communiste d'Union soviétique, M.Leonide Brejnev, affirmant que ce document servirait de base aux relations des in- téressés pendant des décennies a venir.C'est exactement ce que certains appréhendaient: il est inutile de se gargariser de mots car.pour l’Union soviétique en particulier, dire qu'une frontière est inviolable pour des décennies, c'est geler indéfiniment les frontières actuelles en Europe de l’Est et confirmer l’annexion des Etats baltes.Tout ceci, bien sûr, on le savait avant la cérémonie finale, mais celle-ci a quand même eu lieu, sous la pression sans relâche des grands et à coups de compromis et de consensus, qui enlèvent toute substance aux notions évoquées.Toutefois, après avoir entendu tous ces discours, on peut maintenant affirmer clairement que la CSCE n'est pas la Conférence sur la sécurité et fa coopération en Europe mais une production à grand spectacle sur la seule coexistence.Car si coopération est notion dynamique, coexistence signifie statu quo: à partir des jalons poses, chaque cnef de camp a aujourd hui les coudées franches.Dans cette perspective, la tournée du président Ford en Roumanie, enfant terrible du camp socialiste, et en Yougoslavie, le mouton noir du marxisme-léninisme, équivaut à une parade savante aux portes même de l'autre camp, non seulement pour impressionner l'adversaire potentiel, mais aussi pour encourager Roumains et Yougoslaves dans la voie “hétérodoxe" choisie.Comme cette autre visite — ou mieux ce pèlerinage classique — à Berlin, pour réaffirmer un leadership militaire et politique.Bien sûr.tout ceci est de bonne guerre, mais par le fait même la preuve est faite que nul ne croit à la réalité de la détente même si.publiquement, tel se plaît à en exalter l'irréversibilité.Et pourtant, c’est à ce mythe que nous autres, du camp occidental, avons sacrifié les droits et les aspirations de minorités dont des contingents entiers sont venus chercher refuge sous nos cieux.Pour le gouvernement canadien, le texte final d'Helsinki est un document de référence, et Ottawa pense pouvoir l'utiliser dans la perspective qui nous est chère de réunifier les familles, ou même s’en prévaloir pour plaider la cause de tel dissident en difficulté.C'est fort bien raisonné mais le fait est que ce texte, formulé sous forme de voeu, est interprété différemment de part et d'autre, et quand nous disons “droit de minoritaires ", on nous répond "ingérence dans les affaires intérieures’.Yalta aussi avait été présenté comme une ouverture historique ou deux mondes à régimes et à philosophies différents étaient appelés à coopérer Comme dit si bien Léonide Brejnev, pour plusieurs décennies à venir, cette coopération a été formulée dans le document d'Helsinki.De trente ans à trente ans, nous irons donc à ces réunions historiques dont la dernière confirme les séquelles de la précédente.Sans le document d’Helsinki, Washington n'avait rien pu faire quand l'Armée rouge écrasa Budapest, ni, plus récemment, quand cette Armée rouge vint “libérer" Prague.Après Helsinki, et en dépit de la séance d'exhibition à Bucarest, que pourra faire l'Amérique et que pourra faire l'OTAN si l'Armée rouge va “libérer” la Roumanie?Le document de la CSCE empêche peut-être le viol des frontières, mais il est inapplicable quand une Armée des “pays frères” est invitée par quelques fidèles à venir les libérer de l'emprise des “déviationnistes” comme Dubcek hier et peut-être Ceaucescu demain.Mais il y a plus grave encore, pour nous autres, qualifies de "petits” pays ar opposition aux supergrands: wàs-ington et Moscou peuvent se permettre.eux, des interprétations diverses et si.dans le cadre de négociations bilatérales, il leur est utile de passer outre au document sur la CSCE, ils n'hésiteront pas, Qui, alors, ira les dénoncer et les inviter à respecter un texte solennellement signé?En un mot comme en dix, et c’est peut-être là que Soljénitsyne s’est trompé: c’est à nous autres, les trente-trois, que les deux autres ont donné le petit manuel du “bon coexistant” en fonction duquel nous devons agir pour ne pas les gener, eux, les dépositaires de la vérité Car autrement, il faudrait supposer que les stratèges soviétiques ont leurré tout le monde a la fois, gagnant la “troisième guerre” mondiale de Soljénitsyne .Il nous reste, nous tous, signataires du document final d'Helsinki, à l'exception des deux supergrands, près de deux ans pour apprendre à nous accommoder de notre camisole de force puisque, pour répondre peut-être aux voeux des "petits” pays, on donnera suite au “sommet” en réunissant à Belgrade en 1977, une conférence ministérielle.Nous devons, dans l’intervalle, apprendre à oublier Estoniens, Lithuaniens et autres Lettons, Ukrainiens, Juifs, Polonais et autres Arméniens, Hongrois, Tchécoslovaques et minoritaires ethniques et dissidents intellectuels et politiques: nous aurons alors de temps à autre le droit de nous réjouir comme à une grande victoire de la détente lorsque Moscou expulsera un grand écrivain vers l’Occident plutôt que de l’envoyer pourrir sur un îlot du Goulag.Pour éviter que Moscou se fâche, la Maison-Blanche n’aura qu’à éviter de recevoir un Soljénitsyne ou peut-être demain un Sakharov, quitte à ce que le président américain aille ensuite à Berlin réaffirmer son engagement à défendre le “monde libre”.Et si un journaliste ou un homme politique dénoncent les abus faits au nom de cette simili-détente, il suffira de l’accuser d'entretenir un climat de guerre froide: les mythes ont la vie dure.Le test décisif pour ceux qui croient encore à 1’"acquis" d'Helsinki, est celui des MBFR, ce frère jumeau de la CSCE qui, perdant en cours de route son appellation (Mutual Balanced Forces Reduction) a perdu aussi son contenu.Quand on sait que l'OTAN est réactivée et que le Pacte de Varsovie se renforce, quand on aura noté qu'un recours à des représailles nucléaires en Europe n’est pas exclu, quand on aura remarqué qu’à Vladi-vostock s'est fait un accord fixant un plancher et non un plafond au nombre des vecteurs, quand on aura enfin souligné que tout se joue aùx négociations SALT au seul niveau bilatéral américano-soviétique, on saura ce qui nous attend encore, au nom de la sainte détente Aussi paradoxal que cela puisse paraître, l'aspect le plus négatif encore de l’accord sur la CSCE a son champ d'action ailleurs qu'en Europe.Car en fait, ces trente-cinq, qu’ils soient de l’Est ou de l'Ouest, sont tous du Nord, point capital que même la rose des vents oppose au Sud, c'est-à-dire le tiers monde.Ces grandes manoeuvres d'Helsinki, qui ont en apparence refait la cohésion interne de chacun des deux blocs ont aussi fait la preuve que ces trente-cinq sont politiquement engagés sur la galère du Nord développé et qu'à mesure qu'on descend vers le sud naissent les difficultés: Turquie, Chypre.Portugal Dans la perspective des dures négociations à venir entre pays industrialisés et pays en voie de développement, l’apothéose d'Helsinki est un indice qui ne manque pas d'inquiéter propos d’actualité r Lorsqu'il s'agit de survie, et c'est bien de cela qu'il s'agît, on ne peut pas s en remettre à une couche sociale donnée, encore moins à un seul ministère du gouvernement.Nous tous qui travaillons dans les domaines de l'environnement, de l'énergie atomique ou conventionnelle, de l'écologie.nous sommes tous dans le même bateau et nous partageons Intérêt primordial survivre.Les principes directeurs qu'ont adoptes les spécialistes de l'environnement de mon ministère ou d'ailleurs ne sont pas ceux d'un groupe de pression et ne nous situent pas.vous et moi dans des catégories differentes Nous nous sommes atteles à la tâche de prévoir les conséquences de nos actes, de faire entrer dans nos moeurs la saine habitude d’étudier la portée et les effets de nos entreprises avant de les mettre sur pied.Nous avons tous appris, de mille façons, que certaines erreurs commises au XXe siècle étaient foncièrement irrémédiables Il faut des siècles pour cicatriser une éraflure faite dans le pergelisol de l'Arctique Les dommages causes à la couche d'ozone par les polîuants provenant des atomiseurs domestiques ou des tuyères d'un transport supersonique, d'après certaines autorités réputées, peuvent être irréversibles Certains dégâts causés aux lacs, aux cours d'eau, aux sols et les atteintes à l'organisme humain par l 'usage inconsidéré de nouveaux outils ou de nouvelles méthodes, sont parfois irréparables La vie est trop courte pour guérir les poumons silicosés d'un mineur ou le système nerveux des victimes du mercure Certaines de nos erreurs du passé étaient le fait de l’ignorance et nous n en pouvons accuser personne Mais cette excuse n'est plus valable maintenant, surtout quand il s’agit de l'orientation de nos prises de décisions au sujet de la mise en valeur de l'énergie.Et quand la question se pose, comme elle s'est posée de façon si pressante ces deux dernières années, à savoir si nous pouvons subvenir à nos besoins en énergie en poussant simplement les manettes au maximum, la réponse est évidemment non.Le gouvernement du Canada, après avoir soigneusement étudié les consequences d'une telle action, a décidé d'appliquer une politique qui rejette clairement la satisfaction de la demande par l'accroissement effréné de l’offre Nous avons l'intention, comme mon collègue, M Donald MacDonald, l a exprimé si clairement, de travailler à modifier et à réduire la demande elle-même Jeanne Sauvé, ministre de l'Environnement devant l'Association nucléaire canadienne, juin 1975.„_____Réponse au docteur Perron- Un sujet trop grave pour un raconteur d’histoires par RENÉ JUTRAS Docteur Jacques Ferron, J’ai lu avec beaucoup d’amusement votre réponse à mes propos du vendredi, 25 juillet.J'ai finalement cru comprendre que je vous avais profondément irrité en commentant Latitude de vos 115 compères dans “l’avortement” et en continuant de dénoncer ce “racket”.S'étonner et se scandaliser de voir arriver la police quand on se proclame dans l’il-légalite (cf Devoir, 29 mai, page 1, Solange Chalvin), c’est ignorer une loi de physique que Newton avait découverte en ronflant sous un pommier.Et justement mon défunt et vénéré père, descendant de ces gens de la Baie du Febvre qui aimaient les chicanes, m'a enseigné très jeune l’existence de ce principe en citant ce vieux proverbe qui dit que “quand nous crachons en l’air, ça nous retombe sur le nez”.Par ailleurs j’ai été surpris d’apprendre qu’on avait voulu vous proclamer chef du F.L.Q.et Prince de la Pilule, alors qu’en fait je constate que vous êtes le Prince du Verbe.En effet votre réponse m’a révélé chez vous un trait de votre personnalité, insoupçonné jusqu’ici, qui rappelle deux grands personnages d’avant la Révolution tranquille.Le premier est le “préfet de discipline" du collège dont les communications, autant que je fusse concerné, se terminaient souvant par:“Taisez-vous”.Le deuxième est nul autre que le grand Maurice Duplessis qui avait dit devant tout le monde au petit Antoine: “Toé, tais-toi”.C’est ainsi que vous, Prince du Verbe, vous ne vous arrogez aucun droit ni pouvoir en ordonnant à celui qui ne pense pas comme vous de “se taire”.Je comprenas que c’est là l’exercice “normal” de la démocratie modèle dont vous rêvez; tout comme Laplante du Jour rêve d’une justice modèle pour le futur Etat du Québec, laquelle confiera la vie du foetus à la seule personne qui soit en conflit d'intérêt dans l'affaire, soit la femme qui le porte.Vous écrivez d’ailleurs que celle-ci est la première intéressée, mais vous faites erreur, monsieur le Prince du Verbe, elle est la deuxième intéressée.Le foetus, dont la vie même est mise en cause, est le premier intéressé.Il y aussi un troisième intéressé, docteur, c’est le médecin dont la main tient l’instrument "décisif”, attendant l’ordre de la deuxième intéressée ainsi que le “fric ”, Non, il peut y avoir des hypocrites, docteur, qui s'affichent pour le respect de la vie et ne font pas ce qu’ils disent, majs les plus grands hypocrites sont ces médecins qui veulent donner à leur activité d'avorteurs un V caractère humanitaire et s'accaparer le monopole et la mansuétude envers la femme enceinte en détresse, tout en proclamant un grand détachement des biens de la terre.! C’est tout simplement dégueulasse et la •‘forfanterie” sera démystifiée par l'épreuve du temps.Que vous teniez absolument à vous classer parmi eux, c’est votre affaire, c’est aussi dans la ligne de pensée du Dr Guillotin que vous auriez dû inscrire avec vous dans cette nouvelle congrégation.Mais pour imposer le silence aux autres qui veulent apprécier à sa juste valeur la bergerie que vous choisissez, il faudrait y mettre un peu plus “la manière": commencez par expliquer pourquoi l’Etat doit refuser sa protection aux plus petits et aux plus faibles de ses citoyens, expÛquez ensuite que le foetus humain n’est pas humain qu’il n’a pas la vie humaine, qu’il est un amas de chair informe, qu'il n’a pas la nature humaine,que génétiquement, il peut être remplaçable par n’importe quçj autre foetus conçu plus tard, et prouvez-nous que l’avortement règle tous les problèmes sociaux dont on veut en faire la panacée.En 1975, docteur, pour donner des ordres, il faut savoir donner des “raisons”.Si votre progéniture ne vous a pas appris cela, veuillez croire que la mienne se charge de me l’enseigner vigoureusement tous les jours.Aussi, cher docteur, le silence que vous réclamez de moi n’est pas pour aujourd'hui.Mille regrets! Aussi souvent que j’en aurai le temps et l'opportunité, je continuerai de proclamer qu'un avortement de foetus humain est un “petit meurtre”, comme disait Jean Rostand, que c'est un acte contre-nature qui ne profite à personne sauf à celui qui encaisse le “fric".Je continuerai à réclamer la démission de "l’auguste" régistraire-président de notre Corporation, honteusement compromis dans la clique des pro-avorteurs et inapte à faire respecter le code d'éthique de la profession.Quant à vous, je me permets de pousser l’insolence jusqu'à vous donner un conseil: occupez-vous surtout de vos historiettes que vous pouvez arranger à votre façon et dans lesquelles vous excellez.Quant au dossier de l'avortement, il comporte tellement de données objectives que vous semblez ignorer, qu'il serait préférable que vous l'étudiiez et y réfléchissiez davantage plutôt que de détériorer votre plume en divaguant sur le sujet.Ce n'est pas un ordre, comme vous voyez, c'est comme une simple inspiration du petit Jésus.____________________________________________J U Gaspillons Au ministre Claude-E.Forget, Affaires sociales: qui a mené la grande vie ne paie pas un cent mais qui a ménage ses écus doit contribuer le prix fort; telle est la conséquence horrifiante de votre règlement 75-216 paru dans la Gazette Officielle du onze juin, pages 2751 et suivantes.Ainsi, un ancien curé est sans le sou parce qu'il s'est baladé en automobiles neuves de vingt-sept à soixante-seize ans, s’est gavé de filet mignon quotidiennement, s’est imbibé de vingt-six onces de Paarl Brandy chaque soir et passait trois longs mois en Floride chaque hiver; providentiellement cardiaque, il recevra des attentions très particulières dans un de vos centres hospitaliers de soins prolongés sans avoir à payer absolument rien.En revanche, une veuve sans enfants s'est, de seize à quatre-vingt-cinq ans, thésaurisé de l'argent “pour ses vieux jours" en marchant toujours à pied, en avalant des "beans” six soir par semaine, en ne buvant jamais rien de plus fort que du Ginger Ale Bull’s Head, lettres au DEVOIR et en ne voyageant que chez Eaton de Montréal; exécrablement aveugle, et tassée dans un de vos centres hospitaliers de soins prolongés, elle reçoit mensuellement cent vingt-trois dollars du fédérai, cinquante-et-un dollars de la pension de son feu mari, et cent quarante-six dollars d'intérêts sur des obligations.Sur SON trois cent vingt dollars, vous lui laissez une allocation stupide de quarante-cinq dollars et vous décrétez, sans que cela ait été voté à l'Assemblée Nationale, qu elle doit à l'Hôpital cinquante pour cent des deux cent soixante-quinze dollars restants, soit cent trente sept dollars et cinquante cents.Et c'est loin d'être fini! Comme cette veuve qui a gratté possède un avoir liquide de vingt-sept mille huit cent vingt-cinq dollars, vous lui laissez sur ses propres economies un plaisantin quinze cents dollars et ainsi elle doit verser mensuellement à l’Hôpital un demi de un pour cent de vingt-six mille trois cent vingt-cinq dollars, soit, en plus du susdit, cent trente-et-un dollars et soixante- deux cents.Pour le curé qui s est bourré, tout est gratuit; mais pour la veuve qui s est privée toute sa vie, le centre hospitalier de soins prolongés coûte donc mensuellement le total de deux cent soixante neuf dollars et douze cents.en attendant que sur les économies de sa vie entière il ne lui reste plus un sou.Monsieur le Ministre, je calcule tout cela en consultant votre Règlement 75-216, qui n’a jamais été soumis à une Commission Parlementaire, et votre autoritaire communiqué de presse du vingt-sept juin (annexe, Exemple II) Conséquemment, comme prêtre, je prie quotidiennement à ma Messe le Dieu infiniment juste, par la médiation de son Fils crucifié injustement, de vous faire souffrir dix années de votre vieillesse dans un centre hospitalier de soins prolongés, avec la charitable intention que vous y ayez amplement le temps d'y acquérir un milligramme du sens de la justice.Armand CROTEAU Montréal, le 1er août 1975, Le rêve d’hier sera-t-il le cauchemar de demain?Historiquement, la société québécoise fut bâtie sur la ferme familiale et la maison uni-familiale.Au cours du 19ième siècle, la ferme familiale fut le centre de notre économie et au cours de la première partie du 20ième siècle, l'acquisition d une maison unifamiliale était le but ultime de la plupart des Québécois.Rien n'illustre aussi dramatiquement le changement dans notre mode de vie que de constater que ces deux faits historiques passent de mode.La ferme familiale est devenue.avec ses nombreux problèmes de main-d'oeuvre et autres, trop coûteuse pour la plupart de ses propriétaires.La maison unifamiliale n est plus économiquement rentable parce qu'elle prend trop d'espace dans les alentours des villes.De plus, elle demande des services très dispendieux.Ce que nous dénommons aujourd'hui la consolidation remplace rapidement la ferme individuelle dans plusieurs régions.Les maisons d'appartements ont priorité sur les maisons unifamiliales et comble de l'ironie, nous sommes devenus les victimes de notre propre prospérité, si on peut l'appeler ainsi.Le petit fermier est étouffé principalement par deux facteurs sur lesquels il n'a aucun contrôle.Il y a d'abord les taux d'intérêts exorbitants sur les prêts dont il a besoin durant la période de croissance.Le deuxième facteur est la hausse spectaculaire de la valeur des terres Ca prend de nos jours un investissement considérable si on veut faire un revenu qui se rapproche un peu de celui du travailleur qui de- meure en ville.Plusieurs petites fermes ont été abandonnées; d'autres ont été regroupées pour se plier aux exigences; enfin d'autres ont été tout simplement vendues à des constructeurs de maisons ou à des spéculateurs.En même temps, le prix des maisons a augmenté au point qu'une famille moyenne ne peut plus les acheter.Dans plusieurs localités 857, des familles doivent demeurer à loyer, le prix des maisons étant trop élevé.De plus, nous en sommes rendus à ne plus vouloir acco-moder quatre maisons à l'acre, comme c'était la coutume: le coût des terrains étant très élevé,'nous bâtissons en hauteur.Dans certain cas, les taxes que les propriétaires sont appelés à payer ne réduirent la dette contractée pour fournir les services, qu'après plusieurs années.Pendant ce temps la ferme traditionnelle disparait.Les villes s'éten- dent.Les centre-villes se détériorent Les centres d'achats dans les périphéries remplacent les fermes.Les services de transports publics laissent à désirer.Il y a aussi beaucoup d'autres maux qui affligent une ville qui prend de l'âge.Notre façon de vivre devra changer radicalement d'ici la fin du siècle.Les trois éléments de base que nous avons toujours pris pour acquis dans notre province — les terres, le travail, l'énergie — ont été tellement modifiés depuis quelques années que nous n avons pu nous habituer au choc que ceci a produit en nous.Nous commençons seulement à réaliser que le reve Québécois deviendra peut-être un cauchemar, dû à l'abandon des terres par nos fermiers, à nos villes qui s'étendent de plus en plus et à la surchauffe incontrôlée de notre économie.Maurice Lavigne Rouyn, Qué.Le 4 Juillet 1975.La Rhodésie, pays condamné Monsieur le directeur.J'ai remarqué que dans vos pages du tourisme du 31 juillet vous encouragez vos lecteurs à faire la visite de la Rhodésie.Il est à noter que les Nations unies ont imposé des sanctions économiques contre la Rhodésie à cause de sa politique de répression contre la majorité noire de cette région Dans le cadre de ces sanctions, le gouvernement canadien a interdit aux sociétés Incorporées Ici de tran- siger avec des intérêts rhodésiens, et cela comprend l'agence du tourisme officiel rhodésien.Même si vous n'avez de respect ni pour les Nations unies ni pour le gouvernement canadien, on pourrait espérer que vous auriez assez de respect pour la dignité humaine pour ne pas encourager vos lecteurs a appuyer de façon économique le régime minoritaire de M.Ian Smith Eric HAMOVITCH Ottawa, le 31 juillet 1975 LE DEVOIR fondé par Htnrl Bouraua !• 10 ionvitrlélO Dirtcttur «t rédacteur en cheh Claude Ryon Rédacteur en chef adjoint: Michel Roy Directeur de l'information: Jean Francoeur Trésorier: Bernard Larocque LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le uège social est situé au numéro 211, ruu du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1 II est composé et imprimé par l’Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Ville LaSalle.L apence Presse Canadienne est autorisée 6 employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.r.r , J.*‘0i m0l,! P'0- Editions du samedi: $15 par année.Édition quotidienne, livrée ô domicile par por, tauri $1.20 par semaine.Tarif de l'abonnement servi par la poste oé-d* deuxième classe: enregistrement numéro 0858 Dépét légal.Bibliothèque nationale du Québec.TÉLÉPHONE: 144-3361 (lignes groupées) Le Devoir, lundi 4 août 1975 • 5 des idées des événements des hommes Une interview avec David Rockefeller Dans les pays qui les acceuillent, les multinationales souhaitent trouver des “règles du jeu” claires et publiques — Les pays en voie de développement ont fortement insisté, aux Nations unies et ailleurs, pour obtenir de nouvelles dispositions et un cadre d’institutions qui leur permettraient d’atteindre leurs objectifs de développement économique.Comment les banques internationales s’inscrivent-elles dans ce cadre?Quelle contribution peuvent apporter les grandes banques privées dotées d’une division internationale, telles que la vôtre, à la modernisation des pays en développement?— Je pense qu’if s’agit là d’une question très importante qui est sans doute actuellement mal comprise des pays en déve-lopoement il est évident que le monde est en train d'evoluer à un rythme très rapide et il devient de plus en plus clair que le monde est en état d’interdépendance; aucun pays, même le plus grand, ne peut rester isolé.En travaillant de concert, particulièrement sur le front économique, il est évident que l’argent prend une importance considérable et c’est la que les banques entrent en jeu.C’est notre marchandise, nous facilitons les échanges commerciaux et les investissements entre les divers pays du monde.Les pays en développement sont la plupart particulièrement à court de capitaux.C’est là, en founissant les capitaux et en facilitant leurs mouvements, que, je pense, les banques internationales peuvent rendre les plus grands services à ces pays.Les pays en voie de développement affirment qu’ils n’ont pas eu accès de façon équitable et adéquate aux marchés financiers internationaux.Comment pensez-vous que ces marchés vont évoluer?Ces pays obtiennent-ils meilleur accès à ces marchés?— Je pense que oui.Mais les capitaux, et particulièrement les capitaux privés, ont tendance à se diriger vers les régions où ils se sentent bienvenus.C’est pourquoi les pays qui ont créé un climat réceptif à l’entrée de capitaux seront sans doute ceux qui en obtiendront le plus.— Pensez-vous que les pays en développement devraient faire certaines choses pour améliorer leur accès aux marchés financiers des pays industrialisés?— Oui.je le pense.Je crois qu’il est clair qu’ils ne veulent pas que ces capitaux exercent une influence ou un contrôle néfaste sur leurs propres affaires.Tout le monde peut comprendre qu’ils désirent créer des conditions d’entrée de capitaux qui leur soient acceptables, établissant ainsi ce que l'on pourrait appeler les règles du jeu.La difficulté, pour les capitaux étrangers, c'est que ces règles ne cessent de changer et que ceux qui investissent ne savent pas du jour au lendemain ce qui va se passer.S'ils savent qu'il existe une politique relativement stable en ce qui concerne les investissements, je pense qu'ils accepteront volontiers ces règles, quelles qu’elles soient.— Outre ce que les pays en développement peuvent faire pour améliorer le climat et inciter les grandes sociétés privées à investir chez eux, voyez-vous des politiques, ou des décisions que les gouvernements des pays industrialisés peuvent adopter qui encourageraient les ban- ques privées à faire de tels investissements?— Eh bien, oui.Les lois fiscales des pays industrialisés peuvent jouer un rôle considerable.Parfois, la fiscalité entrave les investissements à l’étranger, parfois elle les encourage.Une autre chose qui a été faite dans plusieurs pays, c’est de créer des programmes d'assurance par l’Etat en cas d’investissements à l’étranger.Ceci a été fait aux Etats-Unis, où une organisation appelée OPIC (The Overseas Private Investment Corporation) a été spécialement conçue de façon à encourager les investissements dans les pays en voie de développement.— Outre les dispositions assurant la garantie de l’Etat, pensez-vous que les pays industrialisés pourraient, d’une certaine façon, subventionner les taux d’intérêt lors de prêts accordés par les grandes banque privées aux pays en développement?Je pense qu’il est difficile, pour les gouvernements, de subventionner les taux d'intérêt d'investissements privés.Il me semble que cette formule pourrait mieux s'appliquer à des prêts de l’Etat servant à l'infrastructure et au développement de base.Dans l’ensemble, il me semble que les investissements privés devraient être faits sur une base normale, différente, où le loyer de l’argent est basé sur le taux du marché.Je pense qu’il est assez difficile de mélanger taux d'intérêt subventionne et entreprise privée.— Outre l’apport d'argent, pensez-vous que les grandes sociétés multinationales, v compris les banques privées, peuvent accélérer le transfert de la technologie et des compétences administratives des pays industrialisés aux pays en développement?— Oui, certes.En fait, je ne suis pas sûr que, dans tous les cas, l’argent soit l’élément le plus important.Je pense que c’est l’ensemble des compétences techniques et administratives et des capitaux qui peut être offert par les grandes sociétés privées qui peut rendre le plus de services aux’pays en développement.— ‘ Malgré ceci, on critique beaucoup les sociétés multinationales et les grandes banques dans les pays en voie de développement.Par exemple, certains critiques affirment que les sociétés multinationales exploitent les pays du tiers monde en achetant à bas prix leurs ressources nationales, en payant des salaires très bas et en détournant leurs faibles ressources en capital des buts que ces pays préféreraient se proposer.Ces accusations sont-elles justifiées?— Ces accusations ont certes été proférées.Il y a eu, dans le passé, des cas où de grandes sociétés ont injustement profité de leur grande puissance économique pour obtenir des ressources naturelles à des prix très inférieurs à ceux du marché et peut-être qu elles ont aussi insuffisamment payé leur main-d'oeuvre.Je doute que ceci se produise encore actuellement de façon notable.Certes, les grandes sociétés multinationales, qu’elles aient leur siège aux Etats-Unis ou ailleurs dans le monde, sont désormais très conscientes de leurs responsabilités sur le plan social, non seulement vis-a-vis de leurs actionnaires et de leurs employés, mais aussi à l’égard des pays dont elles sont les invitées.La plupart des sociétés multinationales versent des salaires qui sont plutôt supérieurs à ceux qui sont normalement accordés dans ces pays.— Mais, pensez-vous qu’elles créent de nouveaux emplois?Sans aucun doute, en investissant et en développant des industries elles créent de nouveaux emplois et le fait, les pays où elles se sont installées en tirent avantage.Mais les gouvernements de ces pays en développement sont aujourd’hui très indépendants et très puissants; ils peuvent adopter des lois et créer des conditions qui forcent les sociétés à se comporter d'un façon qui corresponde aux intérêts de ce pays.-Pensez-vous que les sociétés multinationales détournent les faibles ressources en capitaux d’autres investissements valables ?— Au contraire, elles introduisent des capitaux frais dans le pays, ce qui ne se serait pas produit autrement, et.en même temps, des compétences techniques et administratives qui n'y existaient pas.Dans la plupart des cas.les revenus découlant de ces investissements sont réinvestis et forment une nouvelle source de capitaux pour ce pays.Le pourcentage des dividendes qui sortent du pays est en général très faible si on le compare aux réinvestissements.Ceci s’applique à la très grande majorité des sociétés multinationales.— Les critiques les plus importantes, tout au moins, les plus fortement exprimées, con- cernant ces sociétés prétendent qu’elles ont tendance à intervenir à l’encontre de la souveraineté, et peut-être à l’amoindrir, parce que les décisions qui peuvent toucher les niveaux de production, le revenu national et l’emploi dans un pays en développement sont en réalité prises dans un pays industrialisé.Ces critiques sont-elles valables ?— Non, je ne le pense pas.Je crois que, de plus en plus, les décisions prises dans le cadre des sociétés multinationales, dans la mesure où elles affectent le pays hôte, sont prises par la direction dans le pays même.Un nombre de plus en plus important de sociétés multinationales utilisent surtout de la main-d’oeuvre locale, même au niveau de la direction, et travaillent avec un très petit nombre d'employés venus des pays industrialisés.Je pense que ces sociétés sont de plus en plus conscientes du fait qu’elles sont invitées dans le pays et qu'elles savent qu elles doivent adopter des politiques conformes aux intérêts du pays hôte.En fait, je ne pense pas que l’on puisse encore dire que les pays hôtes sont sans recours.Ils peuvent adopter des lois qui assurent la protection de leurs intérêts.En dernière analyse, s'ils sont convaincus que la société multinationale va à l’encontre de leurs intérêts, ils ont le droit de la nationaliser et, dans bien des cas, ils ont profité de ce droit.Je ne suis pas sùr que ce soit dans leur intérêt à long terme de le faire, mais ils ont ce droit.Donc, personne ne peut dire qu’ils sont sans défense dans leurs rapports avec les sociétés multinationales.—- Vous avez dit que des “règles du jeu” pouvaient être Nous avons décidé à l’été de 1973 de faire l’expérience d’une série de grèves sélectives à dif- NETTOYEUR P.M.Service d'une heure au comptoir Service de chemises 8309 ST-DENIS 381-1322 en librairie Fernand Dumont Chantiers fssdis sur Id prdtiqut des scienr es de l'homm (80 ouest rue crai éditions hurtubise hmh montréal BRUNET DE CÔTE-DES-NEIGES EST LE NOM QUI DOMINE DANS LA CRÉATION DES MONUMENTS AUCUN AGENT ECONOMISEZ IA COMMISSION AVANT D’ACHETER CONSUtTEZ IA PLUS VIEIUE MAISON DU QUEBEC Inscriptions Rêporotions et nettoyoges J.BRUNET Ltée 48 24 Chemin Cole det Neiqi»» Têl.738 8686 Fondée en 1877 férents moments et dans différentes parties du pays.Nous avons egalement conclu que pour assurer l'efficacité de ces grèves, il nous fallait protéger certains services très essentiels; entre autres, le transport des céréales et le service de transbordeur oui relie la terre ferme à Terre-Neuve et à l'Ile du Prince-Edouard.Nous avons pu poursuivre nos grèves aussi longtemps que nous l’avons fait, grâce surtout à la collaboration et à l’appui reçus de nos membres qui avaient pour tâche importante de maintenir ces services.Lorsque tous les réseaux ont finalement fermé, le Parlement s'est empressé d'intervenir et de nous forcer tous par une loi à retourner au travail.Le genre de collaboration que .ous avons obtenu alors — tant sur le terrain qu'au sein du comité de négociation — ne fut pas seulement un élément crucial de cette ronde historique de négociations de 1973 qui s'est finalement terminée par la sentence arbitrale du Juge Emmett Hall; il influa également sur le règlement de l’an dernier qui est intervenu plus vite, était supérieur et touchait plus de travailleurs que toute autre convention antérieure dans l’histoire de la négociation ferroviaire au Canada.C'est la collaboration, la bonne volonté, la fraternité, la solidarité, l’unité, appelez cela ce que vous voudrez, oui nous ont permis d’affronter les compagnies de chemins de fer dans une position de force.Il faut leur reconnaître le crédit d'avoir reconnu la force de notre position et d'avoir négocié avec beaucoup plus de bonne volonté et de franchise qu'ils ne l'avaient fait aux négociations précédentes.Quand on se rappelle ce bon vieux temps, il est difficile de croire que nous approchons de l'heure où débutera une nouvelle ronde de négociations, de négociations qui promettent d'être très dures.Dans tout juste trois mois, en fait, il nous reste encore à signifier de nouvelles revendications aux compagnies puis à nous asseoir pour essayer d'obtenir le genre de règlement qui satisfera aux besoins et aux désirs croissants des hommes et des femmes que nous représentons.Les avantages du front commun Avant de retourner à la table -par- R.C.SMITH ¦Dans quelque trois mois, les dirigeants des entreprises ferroviaires du Canada etrdes syndicats représentant les quelque 100.000 travailleurs de ce secteur devront se retrouver à la table de négociations pour l’étude d'un nouveau contrat collectif.Or, les syndiqués devront prendre, en vue de cette échéance,une importante décision que résume dans cet article M.R.C.Smith, président des syndicats de cheminots associés.Traditionnellement, les syndicats représentant les travailleurs du secteurs ferroviaire négociaient avec les compagnies de chemins de ter en quatre groupes séparés: les non-itinérants, avec 8 affiliations représentant 56,000 membres, les employés d’ateliers, avec 8 affiliations représentant 22,000 membres, les préposés aux trains, avec 15.000 membres, et les ingénieurs de locomotives, avec 5.000 membres.Pour la première fois, à l’automne de 1974, les syndicats intéressés décidaient de former un front commun pour négocier avec les employeurs d'ajustements reliés à la hausse du coût de là vie dans la rémunération des travailleurs.Devenus président du regroupement ainsi opéré, fl.C.Smith qui est lui-même vice-président de la Fraternité des commis de chemins de fer, considère qu'il faut renouveler, en vue des prochaines négociations, le front commun créé Tan dernier.Dans cette allocution prononcée le 25 juillet devant les membres du Conseil canadien général de la Fraternité des Signaleurs ferroviaires, réunis à Summerside, Ile-du-Prince-Eoudard, explique comment il conçoit la prochaine ronde de négociations.des négociations, toutefois, nous avons des décisions fort importantes à prendre.Et l'une de ces décisions clés se rattache directement aux aspects des deux négociations antérieures dont je viens de parler.La décision dont je parle touche la composition de l'unité de négociation.Bien sûr, il est important de décider des objectifs de négociation.Mais il est tout aussi important de décider comment nous avons l'intention de chercher à atteindre ces objectifs.Cela m'a fait plaisir de lire le rapport que John Platt, votre viXNS COQPVIE ANALYSTES ET ANALYSTES-PROGRAMMEURS Nous entreprenons des projets d’envergure et recherchons des candidats pour participer soit à l'implantation d’un nouveau système intégré de gestion de nos polices d'assurance, ou à l'amélioration de nos systèmes existants.Les candidats devraient avoir au moins trois ans d'expérience, connaître les langages Assembler et Cobol, être bilingues, et de préférence connaître le domaine de l assurance-vie.Le Salaire sera établi en fonction de l'expérience des candidats.Excellentes conditions de travail et avantages sociaux intéressants.Candidats et candidates sont priés de taire parvenir leur curriculum vitae au: Dircteur du personnel Les Artisans Coopvie 33 est, rue Craig Montréal, H2X 1R9 REPRÉSENTANT SPÉCIAL Importante institution financière établie depuis prés d'un siècle au Québec Revenu minimum garanti - première année - $18,000.Ouvertures prochaines: Ouest de Montréal et banlieue Nord.Qualifications: — Âge: 25-45 ans.— Instruction équivalence 12 ans de scolarité — Qualités: ambitieux, travailleur, autonome.Préférence sera donnée à la personne mariée, ayant déjà un emploi.P S.Le revenu moyen de nos représentants québécois en 1974 dépasse $24,000.Envoyer votre curriculum vitae à: DOSSIER 2529, Le Devoir, C.P.6033, Montréal LA COMMISSION SCOLAIRE DES LAURENTIDES requiert les services d'un: CONSEILLER PÉDAGOGIQUE EN FRANÇAIS NATURE DU TRAVAIL: Le conseiller pédagogique est chargé de l’implantation de programmes, méthodes et autres moyens pédagogiques adaptés aux besoins de la commission et de sa clientèle dans une ou plusieurs disciplines; il doit également conseiller les personnes concernées par ces questions.QUALIFICATIONS REQUISES: Posséder un diplôme universitaire terminal de premier cycle dans une discipline appropriée.CONDITIONS DE TRAVAIL ET TRAITEMENT: Conformément à la convention collective de travail en vigueur.FAIRE PARVENIR CURRICULUM VITAE AVANT LE 8 AOÛT 1975 A: Commission Scolaire des Laurentides, Service du Personnel, 13, rue St-Antoine, Ste-Agathe-des-Monts, P.Qué.\ 9 10 • Le Devoir, Jundi 4 août 1975 Victoire de Noriyasu Misukami Les marathoniens sont soumis à une épreuve presque inhumaine C’est à un véritable holocauste qu’ont été exposés, samedi par les rues de la métropole, quelque 18 coureurs de longue distance ayant pris le départ du marathon, dans le cadre des épreuves pré-olympiques dites Compétitions internationales de Montréal 1975.Et pour une demi-douzaine d’entre eux, ce fut une quasi hécatombe puisqu’ils ne purent compléter les 26 milles 385 verges de l’épreuve (42.195 kilomètres), à cause de la chaleur intense et de l'humidité insupportable.Deux des athlètes durent même être transportés à l’hôpital en ambulance, la majorité des autres ne devant leur salut qu’à la charité de citoyens qui, tout au long du parcours, les arrosaient copieusement avec des boyaux de jardinage.C’est finalement le Japonais Noriyasu Misukami qui triomphait en un temps de deux heures, 25 minutes et 45.9 secondes, grâce à un sprint dans les derniers 100 verges qui lui permit de distancer le Finlandais Jukka Toivola par 4.6 secondes.Le Britannique Ron Hill, dépassé peu avant l’arrivée au parc Etienne-Desmarteaux par Toivola, se contenta du 3e rang en 2.26:01.4.Le chronométrage gagnant est indicatif des conditions particulièrement pénibles qui prévalaient samedi dans la métropole, affligée par l’une des pires vagues de chaleur dans son histoire.En effet, Misukami mit 13 minutes de plus à parcourir la distance que l’Américain Chris Shorter, médaille d’or aux Jeux olympiques de Munich en d’entraînement.Enfin, le Torontois Bruce Kidd, ex-vedette du mille, devait en être, mais une blessure subie la semaine dernière l’a forcé à se retirer.Quoique paraissant presque aussi frais et dispos à la fin de la course qu’au début, Kizu-maki a admis qu’il était épuisé par la chaleur ayant atteint 35 degrés Celsius et l’humidité de 88 pour cent.“Nous ne sommes pas habitués à courir par de telles conditions”, a dit l’athlète de 37 ans, qui ne pratique le ma- le conflit qui oppose le Comité organisateur des Jeux olympiques (COJO) à l’Union européenne de radiodiffusion (UEH), au sujet des droits de télédiffusion des JO en Europe l’an prochain, a pris une tournure nouvelle, en fin de semaine dans la métropole, à la suite d’une reprise des négociations.Le COJO, en effet, aurait ramené ses exigences monétaires de $14.5 millions à $9 millions.L’offre aurait été faite officiellement par des représentants de l’organisme montréalais aux délégués de TUER, au cours d’une réunion vendredi dernier.Sir Charles Curran, président de TUER, a refusé samedi de rathon que depuis les cinq dernières années.“Mais je crois que ça en valait la peine, a-t-il ajouté, puisque nous avons maintenant une excellente idée de ce que nous aurons à affronter dans un an à l’occasion des Jeux.” Quant à Hill, il a dit qu’il n’était pas déçu de sa 3e place puisqu’il a participé à un marathon en Pologne il y a six semaines à peine.“Ca ne m’a vraiment pas laissé suffisamment de temps pour récupérer pleinement, a-t-il commenté.Mais i’était venu confirmer la nouvelle offre et a également refusé de dire si son organisme y était allé d’une contre-proposition.Aucun porte-parole du COJO n’était disponible pour commentaires.M.Curran a passé la semaine dernière à Montréal afin de poursuivre les négociations avec M.Roger Rousseau, commissaire général des Jeux, ainsi que d’autres dirigeants, tels Walter Schatz, de l’Allemagne de l’Ouest, représentants du Comité international olympique pour les droits de télédiffusion.Les négociations étaient dans une impasse depuis mars dernier quand les deux parties avaient refusé d’en venir à un compromis.ici surtout dans le bût de me familiariser avec le parcours olympique et les conditions météorologiques.” Mizukami mena de fil en fil.Mais lorsqu’il fut rejoint par le Finlandais dans le dernier mille, les deux coureurs firent front commun jusqu’à ce que le Japonais ne declenche sa poussée et ne laisse Toivola penaud.“Habituellement, je termine toujours mes courses en force, a dit ce dernier.Mais aujourd’hui, à cause de la chaleur intense, j était complètement vidé.” La dernière offre de TUER, représentant 30 pays de l’Europe occidentale, et de l’Organisme international de radio et télévision (OIRT), représentant Cuba et sept pays de l’Europe orientale, s’élevait à $5.25 millions.Le COJO, durant ce temps, ramenait ses prétentions à $14.5 millions, des $20 millions qu’il exigeait de TUER et $10 millions de TOIRT.La première offre de TUER s’élevait à $1.7 millions, soit ce u’elle avait déboursé pour les eux de Munich en 1972.Le COJO a déjà signé un contrat de $25 millions avec la chaîne américaine ABC pour les droits aux Etats-Unis.Droits de télévision Le COJO exigerait $9 millions r ; Après trois congédiements successifs A Billy Martin fait un retour aux sources et dirigera les Yankees NEW YORK (AP) - Billy Martin est revenu chez lui pour ainsi dire, et a pris le poste de gérant des Yankees de New York de la Ligue américaine de baseball.“C’est là un des plus grands jours de ma vie, a mentionné Martin accueilli par une ovation monstre quand il a été présenté à la foule au stade Shea juste avant le match opposant les Yankees aux Indians de Cleveland.Je suis fier de revenir là où ma carrière a débuté".Martin, qui avait entrepris sa carrière dans les majeures avec les Yankees en 1950, a été nommé gérant des Yankees en remplacement de Bill Virdon, lors d’une conférence de nouvelles dirigée par le président de Céquipe Gabe Paul.Martin en est donc à son quatrième poste de gérant au cours des sept dernières années.Il a conduit les Twins du Minnesota et les Tigers de Detroit au championnat de leur division, et les Rangers du Texas à une deuxième place.Mais à chaque endroit, des disputes avec la direction lui avaient coûté son emploi.Il a été congédié par les Rangers il y a moins de deux semaines.La direction des Yankees espère que Martin sera capable de réveiller l’équipe, qui malgré un excellent poten- tiel, se retrouve toujours en troisième place.Paul a mentionné qu’il ne pouvait pas laisser passer une aussi belle occasion.“Si Martin n’vait pas été libre, Bill Virdon serait encore gérant des Yankees”, a mentionné Paul après avoir négocié pendant une semaine avec Martin.Virdon n’a pas mis de temps à quitter les lieux et déjà toutes ses affaires avaient été déménagées uand Martin s’est présenté ans le vestiaire des Yankees.Pourtant, Virdon avait conduit les Yankees Tan dernier à leur meilleure saison depuis 1964 quand ils avaient remporté le championnat de l’Américaine.Plusieurs joueurs des Yankees ont voulu offrir leurs commentaires quant au travail de Virdon.“Personne ne se réjouit de Deux questions viennent à l’esprit à la suite de la nomination de Billy Martin à la tète des Yankees de New York.L'ex-joueur de deuxième-but de la formation newyorkaise parviendra-t-il à mener les siens au championnat de la section Est de la Ligue américaine malgré la forte priorité dont jouissent les Red Sox de Boston; et réussira-t-il à conserver son poste même si les Yankees arrachent le titre aux Red Sox?(Téléphoto AP) voir un gars perdre son emploi, a mentionné l’artilleur de relève Sparky Lyle.Mais je crois que Virdon part la tête haute.Il a fait tout son possible.Certains joueurs ne lui ont pas rendu la tâche trop facile.Certains le critiquaient ouvertement parce qu’il ne les employaient pas régulièrement.Pourtant, cela fait partie du métier”.Quant à l’artilleur Pat .Dobson, qui avait eu quelques accrochages avec Virdon, il a déclaré: “Pour le moment, ce qui importe, c’est de voir une nouvelle figure à la tête de l’équipe.C’est suffisant pour motiver toute l’équipe.Tous les gars voudront prouver au nouveau gérant ce dont ils sont capables”.Martin a mentionné qu’il n’apporterait aucune modifi-cation au personnel d’instructeurs des Yankees.Il veut rencontrer tous les joueurs un par un.Il a déjà eu un entretien avec Elliott Maddox.Il avait eu une prise de bec avec Maddox quand ce dernier portait les couleurs des Rangers.On a souvent reproché à Virdon d’être un personnage terne, sans éclat.On ne pourra jamais faire ce reproche à Martin, qui est reconnu pour ses bagarres célèbres tant sur le terrain que dans la vie privée.y 1972.Outre le gagnant, six autres Japonais terminèrent l’épreuve en compagnie d’un Belge (José Reveyn, 5e derrière le Japonais Aklo Usami), d’un Américain (Kevin McDonald, 10e) et d’un Kényan (Kip Sirma, 12e).Ce dernier fut Tun des deux coureurs qu’on dut transporter à l’hôpital à cause d’épuisement total.L’autre fut l’Allemand Hans Lesse, qui s’écroula en cours de route.Wolf Schamburger, seul Canadien inscrit dans l’épreuve, abandonna aux trois quarts de la Course.Torn Howard et Jerome Drayton, les deux meilleurs marathoniens du pays, n’avaient pas daigné s’inscrire, l’épreuve entrant en conflit avec leur programme personnel Société d'energie de la Baie James APPEL D’OFFRES 1XC 612-02-001 DATE DE FERMETURE: jeudi, 4 septembre 1975 15h30, heure de Montréal AMENAGEMENT RIVIERE LA GRANDE Déboisement et construction d’une route d’hiver du mille 250 à Caniapiscau (mille 354) Toutes les conditions du présent appel d’offres sont contenues dans un document qui est disponible pour examen et peut être obtenu sur paie-ment d’une somme NON REMBOURSABLE de $25.pour chaque exemplaire complet, payable par chèque visé ou mandat à Tordre de la Société d’énergie de la baie James, du lundi au vendredi inclusivement, de 8h30 à 16h30, en s'adressant au: Service des Contrats SOCIÉTÉ D'ÉNERGIE DE LA BAIE JAMES 800 est, boul.de Maisonneuve 19e étage Montréal, Québec H2L 4M8 Canada Un dépôt de soumission au montant de CENT SOIXANTE QUINZE MILLE ($175.000) est requis sous forme de: a) Cautionnement de soumission émis par Tune des sociétés choisie par le soumissionnaire dans la liste des sociétés mentionnées au document d'appel d'offres, ou alternativement b) Chèque visé, tiré sur une banque à charte canadienne, ou caisse populaire canadienne, ou alternativement c) Garantie bancaire émise par une banque à charte canadienne Les termes et conditions relatifs à ces dépôts de soumission et aux engagements requis quant aux garanties subséquentes sont décrits dans le document d’appel d’offres.Le dépôt de soumission et l'engagement relatif à l'émission de garanties subséquentes, tels que choisis par le soumissionnaire, doivent accompagner la soumission afin qu'elle soit acceptée.Seules les personnes, sociétés, compagnies, corporations ou entreprises en co-participation ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d’appel d'offres directement de la Société d'énergie de la baie James sont admises à soumissionner.La Société d’énergie de la baie James se réserve le droit de rejeter Tune quelconque ou toutes les soumissions reçues.A.ROUSSEAU LE DIRECTEUR DE L’APPRIVISIONNEMENT Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres a.PRENEZ AVIS que RENE DE SYLVA, de Lac des Iles, détenteur d’une attestation à titre d’artisan pour la région no 7.permis no: s’adressera à la Commission des Transports du Québec afin de demander qu’avec le véhicule décrit sur l’attestation comme étant un VR 28124/75, il puisse obtenir un permis spécial additif pou* la région no.8.Durée : 11 mois et 20 jours.Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial, déposée à ladite Commission, dans les quatre (4) jours de la première parution de cet avis en s’adressant à la Commission des Transports — 505 est, rue Sherbrooke — Place du Cercle, Montréal 1er publication: samedi 2 août 1975 2ième publication: lundi 4 août 1975 3iôme publication: mardi 5 août 1975 Paquette, Paquette, Perreault Rivet et Groleau DISTRICT DE MONTREAL TRIBUNAL DE L’EXPROPRIATION No: C.S.M ; 5555 T.D E.: 20-4312-X VILLE DE LAVAL, un corps politique légalement constitué ayant son siège social à Ville de Laval, district de Montréal.Expropriante, -vs- F0RWARD DEV C0RP , une corporation légalement constituée ayant autrefois son siège social au 441 est, rue Sherbrooke, Montréal, district de Montréal.Expropriée.AVIS EST DONNE A FORWARD DEV.C0RP, expropriée, qu’une requête pour ré-ouverture d’enquête sera présentée pour adjudication sera présentée devant le Tribunal de l’Expropriation, le 12 septembre 1975, à 9.30 heures de l’avant-midi.Copie de ladite requête à été laissée au greffe de cette Cour à l’intention de ladite expropriée MONTREAL.31 juillet 1975 Mes Dagenais, Lalande & Coutu, Edifice G.L., suite 500 3 Place Laval, Chomedey, Laval, Qué Avocats de l’expropriante .a Hydro-Québec .APPEL D’OFFRES CCH-75-19185 pour 10h30 a.m.heure de Montréal le mardi 2 septembre 1975 TRANSPORT PAR BATEAU DE CARGAISONS GÉNÉRALES POUR LES AMÉNAGEMENTS MANICOUAGAN ET OUTARDES Toutes les conditions du présent appel d’offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à THydro-Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.à l’endroit suivant: Direction des Contrats Bureau no 809 HYDRO-QUÉBEC 75 ouest, boul.Dorchester Montréal, Qué.Canada H2Z 1A4 Un dépôt de soumission au montant de CENT MILLE DOLLARS ($100,000), chèque officiel d’une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à THydro-Québec, remboursable sous condition, doit accompagner la soumission.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS OU QUEBEC AVIS POUR PERMIS SPECIAL PRENEZ AVIS que FRANÇOIS ROY de Lac des Iles, Ce Labelle, Province de Québec, détenteur d une attestation é titre d'artisan pour la région no 7, permis no: s'adressera é la Commission des Transports du Québec afin de demander qu'avec le véhicule décrit é l'attestation M 504097 il puisse obtenir un permis spécial additionnel pour la région no 8.Durée: 11 mois et 20 jours Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial, déposée à ladite Commission, dans les quatre (4) jours de la première parution de cet avis en s'adressant é la Commission des Transports — 505 est, rue Sherbrooke — Place Ju Cercle.Montréal SIGNE PAQUETTE PAQUETTE PERREAULT & RIVET 1ère publication: Samedi 2 août 1975 Ziême publication: Lundi 4 août 1975 diéme publication: Mardi 5 août 1975 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC DU QUEBEC AVIS POUR PERMIS SPECIAL PERMIS 1491A: La Cie de Transport Maskoutaine Inc.à St-Hyacinthe s'adresse à la Commission des Transports du Québec pour obtenir ce permis suivant: Règlement 19: saisonnier, économique, régulier.Transports de passagers originant des points autorisés à destination de tout point dans la province de Québec pour voyages de groupes pour activités religieuses, éducatives sportives, culturelles ou récréatives.Ce permis est demandé pour 364 jours è compter de la date de son entrée en vigueur.Tout intéressé peut taire opposition a la Commission des transports du Québec dans les 4 jours de la première parution.Hère parution: 1 août 1975 le parution: 2 août 1975 3e parution: 4 août 1975 PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (DIVORCES) N0 12-053168-757 GEORGES PEL0QUIN, peintre, domicilié et résidant au 47-2e avenue, Ville LaSalle, District de Montréal.Requérant •vs- DAME CHRISTINE GORMAN, de lieux Inconnus, Intimée PAR ORDRE DE LA COUR: L intimée est requise de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la division des Divorces, 10 est, rue Craig, Montréal, Québec, à son Intention.Prenez avis qu'è défaut par l'intimée de signifier et déposer une comparution ou contestation dans les délais susdits, le requérant procédera à obtenir par défaut un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accessoire quTI sollicite.Montréal, le 28 juillet 1975 Claude Dulour, registraire Me Sam Goldwater, 10 rue St-Jacques.Montréal.Tel.: 845-3231 Procureur du requérant CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division de* Divorces) N0 500-12-053 119-750 GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT DE MONTREAL ERNEST LEGER BOUCHARD, résidant et domicilié dans les cité et district de Montréal, Requérant vs- DAME AL00RAT BERUBE, de lieux Inconnus, Intimée PAR ORDRE DE LA COUR Appel d’offres PROPIÉTAIRE ARCHITECTES INGÉNIEURS EN STRUCTURE INGENIEURS EN MECANIQUE INGÉNIEURS EN ÉLECTRICITÉ Royal Institution tor the Advancement of Learning, McGill University Oobush, Stewart, Longpré, Marchand.Goudreau.506 est, rue Ste-Catherine, Montréal, Québec.H2L 2C7 de Stein and Associates.5065 de Maisonneuve boulevard ouest, Montréal Québec.H4A 1Y9 Keith Associates Limited, 5035 de Maisonneuve boulevard ouest, Montréal, Québec.H4A 1Y5 Keith Associates Limited, 5035 de Maisonneuve boulevard ouest.Montréal, Québec H4A 1Y5 L'Université McGill demande des soumissions pour la construction du PAVILLON DE PHYSIQUE ERNEST RUTHERFORD Seules sont autorisées à soumissionner pour [exécution des travaux, les personnes ayant leur principale place d'affaires dans la Province de Québec.Les plans, devis, documents contractuels et autre renseignements pourront être obtenus au brureau des architectes, à partir du 6 août 1975, contre un dépôt de deux cent cinquante dollars ($250.00) qui sera remboursé au soumissionnaire s’il remet les plans et devis en bon état, dans les trente (30) jours qui suivent l’ouverture des soumissions.Les soumissions devront être accompagnées d’un chèque visé au montant de $450,000.00, à l’ordre du Propriétaire, ou d'un cautionnement de soumission, établi au môme montant valide pour une période de cent cinq (105) jours de la date d ouverture des soumissions.Cette garantie de soumission devra être échangée à la signature du contrat pour un cautionnement d’exécution et un cautionnement des obligations pour gages, matériaux et services, chacun égal â cinquante pour cent (50% ) du montant du contrat Les soumissions (l’original et deux copies) dans les enveloppes cachetées et adressé es au soussigné, seront reçues à Chambre 609.Edifice d'Administration F.Cyril James, Université McGill jusqu'à 15:00 heures, heure de Montréal, le 27 Août 1975.Toutes les soumissions seront ouvertes publiquement au môme endroit, le môme jour et à la môme heure.L'Entrepreneur soumissionnaire a la responsabilité de s'assurer que les sous-traitants qu'il a choisis dans les spécialités ci-dessous mentionnées, ont fourni, à leurs frais, un cautionnement de soumission, chacun pour 10% du prix du contrat de sa spécialité.SPÉCIALITÉS Electricité Plomberie Ventilation Les soumissions de ces sous-traitants seront accompagnées d'un chèque visé au montant stipulé ci-dessus, fait à l'ordre du Propriétaire, ou d'un cautionnement de soumission établi au môme montant valide pour cent-ving (120) jours à compter de la date d'ouverture des soumissions.Les entrepreneurs soumissionnaires sont responsables du choix des sous-traitants, tant pour leur solvabilité que pour le contenu de leur soumission.Le Propriétaire ne sèngage pas à accepter la plus basse ou quelqu'autre des soumissions reçues C M.McDougall Secrétaire Général Université McGill Appel d'offres RMS Numéro 3433 Le Comité Organisateur des Jeux Olympiques de 1976 Case postale 1976 Montréal, Qué., Canada H3C 3A6 Des soumissions cachetées, adressées à la: Direction de l'Approvisionnement Direction générale de l'Administration Le Comité organisateur des Jeux olympiques de 1976 (Cojo) Case postale 1976 Montréal, Québec H3C 3A6 Soumissions pour: le système mécanisé d'allocation de chambres.Seront reçues jusqu'à 14hOO (heure de Montréal) le 1 8 août, 1 975.Les intéressés peuvent prendre connaissance du cahier des charges au.Bureau 014, 155 est, rue Notre-Dame, Montréal, Québec.Nous vous signalons que les seules soumissions que nous prendrons en considération seront celles Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d’affaires au Québec et qui auront obtenu le document d’appel d'offres directement de l'Hydro-Québec sont admises à sou-I misslonner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de reieter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les cosecrétalres M.-A.DEMERS-W.E.JOHNSON L’intimée Dame ALDORAT BERUBE, est par les présentes requise de comparaître dans un délai de soixante (60) jours de la dernière publ‘-cation la Division des Divorces du district de Montréal, a son Intention.PRENEZ DE PLUS AVIS qu é défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le requérant procédera é obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant lie mesures accessoires qu'il sollicite contre voue.MONTREAL, le 30 juillet 1975 (S) A BEAULIEU Reglstralre-adjolnt GADB0IS LAFONTAINE THIBAULT & LAFONTAINE qui nous seront présentées sur les formulaires imprimés, en duplicata, fournis par la direction de l'Approvisionnement et remplis conformément aux directives contenues dans ces formulaires.Ces soumissions nous seront ensuite retournées dans les enveloppes-retour fournies spécialement à cet effet.Le Cojo ne s'engage pas à accepter la plus basse, ni aucune soumission Montréal, le 17 juillet 1975 400 est, rue Jarry, Montréal, Qué "Avis est par les présentes donné que le contrat en date du 10 juillet 1975, par lequel Norgale Investments Corp a transporté et cédé toutes ses dettes de livre présentes et futures é la Banque de Montréal é titre de garantie, a été enregistré au bureau de la Division d'Enreglstrement de Montréal le 14 juillet, 1975 sous le numéro 2618047.Banque de Montréal."Avis est par les présentes donné que le contrat en date du 8 juillet 1975.par lequel Jacques I.F.Enrg., a transporté et cédé toutes ses denes de livres présentes et futures à la Banque de Montréal à titre de garantie, a ôté enregistré au bureau de la Division d'Enreglstrement de Montréal le 10 juillet 1975, sous le numéro 2617273 Banque de Montréal.LITHOCHROME INC.AVIS est donné que la compagnie LITHOCHROME INC., constituée en vertu de la Loi des Compagnies du Québec, ayant son siège social â Montréal, dit district, demandera au Ministre des Institutions Financières, Compagnies et Coopératives, la permission d'abandonner sa charte.DATE le 29e jour de juillet, 1975.YELIN & KIRSHENBLATT procureurs de la compagnie LITHOCHROME INC.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE No: 500-05-011431-754 CLAUDE LAFOREST Partie demanderesse C.DIATRICH SCHULZE, de domicile inconnu Partie délenderesse.PAR ORDRE DE LA COUR La partie défenderesse DIATRICH SCHULZE est par les présentes requise de comparaître dans un délai de trente jours suivant la dernière publication.Une copie du bref d’assignation et de la déclaration a été laissée é son intention au Greffe de la Cour.Montréal, ce 30 juillet 1975 Protonotalre, C.S.M.A.Beaulieu Me Marcel Belleville, avocat 200 rue St-Jacques ste 603 Montréal, P.Q tél.: 288-7666 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL TRIBUNAL DE L’EXPROPRIATION NO: C.S.M.: 5551 T.D.E.: 20-4134-X VILLE DE LAVAL, un corps politique légalement constitué ayant son siège social é Ville de Laval, district de Montréal.Expropriante -vs- STE-D0R0THEE DEV.C0RP., corporation légalement constituée ayant autrefois son siège social au 441 est, rue Sherbrooke, Montréal, district de Montréal.Expropriée AVIS EST DONNE A STE-D0R0THEE DEV.C0RP., expropriée, qu’une requête pour ré-ouverture d'enquête sera présentée pour adjudication devant le Tribunal de l'Expropriation, le 12 September 1975, é 9.30 heures de l'avant-mldi Copie de ladite requête à été laissée au gretle de cette Cour é l'Intention de ladite expropriée.MONTREAL, le 31 juillet 1975 Mes Dagenais.Lalande & Coutu Editice G.L.Suite 500, 3 Place Laval, Chomedey.Laval.Gué Avocats de l'expropriante CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS OU QUEBEC AVIS POUR PERMIS SPECIAL SMITH, faisant affaires au 12275 Cête de Liesse, sous le nom de AMTRUCK ENRG., permis no: s'adressera à la Commission des Transports du Québec pour obtenir le permis spécial sui-vant: TRANSPORT RESTREINT - LONGUE DISTANCE - ROUTE RESTREINTE - CONTRAT.De la frontière Etats-Unis Québec (port d'entrée Highgate Spring et Phillpsburg â Montréal et retour pour le transport de liquide en vrac contenu dans des citernes elles-mêmes transportées dans des containers avant leurs propres roues et ou chargés sur des remorques tirées par un tracteur spécialement équipé de dispositifs spéciaux de déchargement tels pompes en stainless steel et ou compresseur pour le compte de Intermodal Logistics.DROIT ADDITIONNEL: Le requérant aura le droit d'utiliser et de tirer les remorques propriétés, louées ou opérées par AMTRUCK.Incorporated et AMTRUCK Transport Inc.POINTES D'ORIGINE ET/OU DESTINATION: Ces marchandises arrivent aux différents Ports des Etats-Unis et sont des commodités exemptes de la règlementation de Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial, déposée è ladite Commission, dans les quatre (4) jours de la première parution de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports — 505 est, rue Sherbrooke — Place du Cercle, Montréal.1ère publication: samedi 2 août 1975 2lèm0 publication: lundi 4 août 1975 3ième publication: mardi 5 août 1975 Paquette, Paquette, Perreault.Rivet et Groleau CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS OU QUEBEC AVIS POUR PERMIS SPECIAL PRENEZ AVIS que Philippe DAVIAULT.du 504 Maisonneuve, Mont-Laurier, Province de Québec, détenteur d’une attestation à titre d'artisan, permis no: s'adressera à la Commission des Transports du Québec afin de demander qu'avec le véhicule décrit à l'attestation M.505711 D-1 II puisse obtenir un permis spécial" a’iSItl'onnel pour la région no.8 Durée: 11 mois et 20 jours.Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial, déposée â ladite Commission, dans les quatre (4) jours de la première parution de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports — 505 est, rue Sherbrooke — Place du Cercle.Montréal.1ère publication: samedi 2 août 1975 ' 2ième publication lundi 4 août 1975 3ième publication mardi 5 août 1975 Paquette, Paquette Perreault, Rivet & Groleau CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE'MONTRÊAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-05-016311-746 RENE HUTTON, Demandeur -vs- DENIS BOUTHILLIER.Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le détendeur, DENIS BOUTHILLIER, est par les présentes, requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours suivant la dernière des deux publications.Une copie de la requête pour obtenir permission de cesser d’occuper a été laissée à son intention au Greffe de la Cour.MONTREAL, le 30 juillet 1975 (S) A BEAULIEU PROTONOTAIRE ADJOINT 80ISCLAIR, KOZINA, LEFEBVRE & SASSEVILLE.avocats 4906 est, boul.Gouln Montréal-Nord, Qué, H1G 1A4 Tél : 326-6400 Domicile élu: 31 ouest.St-Jacques, suite 500 Montréal, Qué.APPEL D’OFFRES PME-75-19174 pour 10h30 a.m.heure de Montréal le mardi 26 août 1975 Région Maurlcie ÉPANDAGE DE GRAVIER SUR LA ROUTE D’ACCES AU VILLAGE DE RAPIDE- BLANC COMTÉ DE LA VIOLETTE Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à l’Hydro-Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.à l'endroit suivant: Direction des Contrat* Bureau no 809 HYDRO-QUÉBEC 75 ouest, bout.Dorchester Montréal, Qué.Canada H2Z 1 A4 Un dépôt de soumission au montant de CINQ MILLE DOLLARS ($5,000), chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l'Hydro-Québec, remboursable sous condition, doit accompagner la soumission.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d’affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d’offres directement de l'Hydro-Québec sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les cosecrétaires M.-A.DEMERS-W.E.JOHNSON Montréal, le 23 juillet 1975 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS OU QUEBEC AVIS POUR PERMIS SPECIAL PRENEZ AVIS que LEO ST-PIERRE, de Lac des Iles, détenteur d’un certain nombre d’attestations à titre d’entrepreneur, pour la région no 7, permis no: s'adressera à la Commission des Transports du Québec afin de demander qu’avec les véhicules décrits aux attestations M501548 0-1 D-2, 0-3, D-4, D-6, D-7, D-8 et D-10, il puisse obtenir un'permis spécial additionnel pour la région no 8, pour chacun d'eux Durée: 11 mois et 20 jours.Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial, déposée à ladite Commission, dans les quatre, (4) jours de la première parution de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports — 505 est, rue Sherbrooke — Place du Cercle, Montréal àlGNE: PAQUETTE, PAQUETTE, PERREAULT & RIVET & GROLEAU 1ère publication: Samedi 2 août 1975 2iême publication: Lundi 4 août t975 3ième publication: Mardi 5 août 1975 Société d'énergie de la Baie James APPEL D’OFFRES 1XC 612-01-001 DATE DE FERMETURE: mardi, le 2 septembre 15h30, heure de Montréal AMÉNAGEMENT RIVIERE LA GRANDE Déboisement du mille 136 à 250 construction d’une route d’hiver mille 88 à 250 Toutes les conditions du présent appel d’offres sont contenues dans un document qui est disponible pour examen et peut être obtenu sur paie-ment d’une somme NON REMBOURSABLE de $25, pour chaque exemplaire complet, payable par chèque visé ou mandat à l’ordre de la Société d’énergie de la baie James, du lundi1 au vendredi inclusivement, de 8h30 à 16h30, en s'adressant au: Service de* Contrats SOCIÉTÉ D’ÉNERGIE DE LA BAIE JAMES 800 est, boul.de Maisonneuve 19e étage Montréal, Québec H2L 4M8 Canada Un dépôt de soumission au montant ue DEUX CENT MILLE ($200,000) est requis sous forme de: a) Cautionnement de soumission émis par l’une des sociétés choisie par le soumissionnaire dans la liste des sociétés mentionnées au document d’appel d’offres, ou alternativement b) Chèque visé, tiré sur une banque à chartre canadienne, ou caisse populaire canadienne, ou alternativement c) Garantie bancaire émise par une banque à charte canadienne.Les termes et conditions relatifs â ces dépôts de soumissions et aux engagements requis quant aux garanties subséquentes sont décrits dans le document d'appel d'offres.Le dépôt de soumission et l'engagement relatif à l'émission de garantie subséquentes, tels que choisis par le soumissionnaire, doivent accompagner la soumission afin qu'elle soit acceptée.Seules les personnes, sociétés, compagnies, corporations ou entreprises en co-participation ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de la Société d’énergie de la baie James sont admises à soumissionner.La Société d'énergie de la baie James se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.A.ROUSSEAU Directeur de l’Approvisionnement 1 sports Le Devoir, lundi 4 août 1975 • 11 Les Expos gagnent toutefois la série Les Phi Hies remportent un 9e match en prolongation Semble-t-il que pour vaincre les Phillies de Philadelphie, il faut le faire en manches réglementaires.Surtout, éviter (Taller en prolongation contre eux, car grace à leurs dangereux cogneurs et leurs excellents lanceurs de relève, ils s’avèrent quasi invincibles.Les Expos l’ont appris à leurs dépens (pour la 2e fois en 3 jours) hier après-midi au parc Jarry, où ils se sont inclinés 5-4 en 10 manches.Les Phillies décrochaient ainsi une 9e victoire en supplémentaire contre seulement trois revers, tandis que les Montréalais encaissaient un 9e revers contre cinq victoires dans les mêmes cisconstances.C’est le robuste joueur de 3e but Mike Schmidt qui aura causé l’échec des Expos hier.Alors que ces derniers menaient 4-3 après un retrait en 8e reprise, Schmidt, qui avait précédemment cogné un double en manche initiale où les siens prirent les devants 2-0, expédia une offrande de l’excellent Steve Rogers par dessus la clôture, forçant ainsi la prolongation.Et pendant que Tug McGraw (7-4) lançait deux manches im-neccables en relève à Steve Carlton, Schmidt, après deux retraits en 10e, propulsa un lancer ce Dale Murray contre baseball Ligue Nationale Vtndrtdi Philadelphie 8-4, Montréal 8-6 St-Louls 9, Chicago 4 New York 4, Pittsburgh 2 San Diego 4, Atlanta 0 Los Angeles 5, Cincinnati 3 San Francisco 3, Houston 2 Samedi Montréal 4, Philadelphie 3 New York 6, Pittsburg 0 St-Louls 4, Chicago 0 San Francisco 8, Houston 7 Cincinnati 1, Los Angeles 0 Atlanta 8, San Diego 6 Hier Philadephle 5, Montréal 4 Chicago 6-4, St-Louls 3-7 Cincinnati 3, Los Angeles 1 Atlanta 5, San Diego 1 San Francisco 5, Houston 4, 1er match New York à Pittsburgh, 2 Aujourd'hui Montréal, Warthen (5-4) à New York, Tate (4-9), 20h.Chicago, Stone (8-5) à Philadelphie, Christenson (8-2), 19h35.Pittsburgh, Reuss (12-6) é St-Louls, Curtls (7-8), 20h15.Houston, Cosgrove (0-0) à SSan Diego, McIntosh (8-10), 22h.Atlanta, Dal Canton (0-3) à Los Angeles, Hooton (7-9), 22h30.Cincinnati, Norman (6-3) à San Francisco, Montefusco (10-5), 23h05.Ligue Américaine Vendredi Baltimore 8-3, Milwaukee 4-1 Chicago 5, Minnesota 1 Boston 8, Détroit 7 New York 5, Cleveland 4 Kansas City 6, Oakland 0 Texas 2, Californie 1 Samedi Minnesota 4-8, Chicago 1-3 Boston 7, Détroit 2 New York 5, Cleveland 3 Baltimore 6, Milwaukee 1 Oakland 6, Kansas City 5 Texas 8, Californie 2 Hier New York 12-2, Cleveland 1-3 Boston 6, Detroit 4 Milwaukee 4, Baltimore 1 Kansas City 5, Oakland 0 Minnesota 7, Chicago 4, 1er match Californie à Texas Aujourd'hui Baltimore, Mitchell (1-0) à Boston, Lee (14-6), 20h15.Detroit, Lollch (10-10) é Cleveland, Eckersley (8-3), 19h30.Minnesota, Hughes (9-8) é Kansas City, Leonard (8-5), 20h30.New York, May (10-6) a Milwaukee, Travers (4-5), 20h30.Californie, Singer (6-10) à Chicago, Wood (11-13), 21h.Oakland, Holtzman (13-8) à Texas, Jenkins (12-12), 21h.LIGUE NATIONALE Section Est 9 .63 .61 .56 .55 .50 .44 Section Ouest .71 .56 .55 .51 ATLANTA .48 HOUSTON.38 PITTSBURGH .PHILADELPHIE NEW YORK .ST-LOUIS .CHICAGO .MONTREAL .CINCINNATI.LOS ANGELES .SAN FRANCISCO SAN DIEGO P 43 48 48 53 60 60 38 54 53 58 60 73 LIGUE AMERICAINE Section Est BOSTON .BALTIMORE .NEW YORK .MILWAUKEE CLEVELAND.DETROIT .OAKLAND .,.KANSAS CITY g .66 .55 .55 .53 .47 .46 Section Ouest .67 .58 CHICAGO .51 TEXAS.50 MINNESOTA.48 .CALIFORNIE.47 P 42 50 52 56 58 62 40 49 55 57 61 61 moy.594 .560 .538 .509 .454 423 .651 .509 .509 .568 .444 .342 moy, .611 .524 .514 .486 .448 .426 .626 .542 .481 467 .440 .435 MEUBLES DE BUREAUX VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUBLEMENT SUR LES LIEUX STATIONNEMENT Canada Dactylographe Inc., 7035 AVE.DU PARC 270-1141 Brevets d'invention MARQUES de COMMERCE Marion, Robic & Robic ci-devant Marion & Marion 2100, rue DRUMMOND Montréal 107 288-2152 LISEZ ET FAITES LIRE LE DEVOIR 721-9630 ENTREPRENEUR-ÉLECTRICIEN JEAN K.MALOUF INC.entretien industriel - commercial résidentiel Plus de 25 ans d'expérience Bureau 6305, 25e Ave, Rosemont Montréal la clôture du champ centre.Quelques pouces plus haut et c’eut été un circuit au lieu d’un second double.Qu’à cela ne tienne, a semblé se dire le gérant Danny Ozark, des visiteurs.Il envoie le frappeur auxiliaire John Oates au marbre, et celui-ci hérite d’un but sur balles intentionnel.Ozark décide alors de remplacer McGraw par le frappeur Tommy Hutton, et ce dernier s'empresse de cogner un simple au champ droit pour permettre à Schmidt de croiser le marbre avec le point gagnant.McGraw parti, Ozark s’en remet à Gene Garber, un autre as de la relève, qui dispose des trois frappeurs Expos dans l’ordre en seconde moitié de 10e.Malgré tout, les Montréalais gagnent la série de cinq manches 3-2.Hlar PHILADELPHIE (5) MONTREAL (4) •b p ca pp ab p ci pp Cash,2b Buwa, ac Maddox, ce Luzlnskl, ce Allan.Ib Garber, l 5 0 0 0 5 110 5 2 4 0 4 0 10 3 0 0 1 0 0 0 0 Mangeai, cc 3 0 11 Bllttner, lu 10 0 0 Mackanln, 2b 3 1 0 0 % Johnstone, cd 3 0 2 2 Dwyer, lu Carter, cd Morales, 1b Scott, co Anderson, cu-cd 0 0 0 0 Balley, cg Brown, lu-cd 1 0 0 0 Murray, I Schmidt, 3b 5 2 3 1 Parrish, 3b McCarver, r 3 0 10 Foil, ac Boone, r 0 0 0 0 Foote, r Dates, r 0 0 0 0 Rogers, I Carlton, I 3 0 0 0 Scherman I T, Taylor, lu 1 0 0 0 Jorgensen, McGraw, I 0 0 0 0 Hutton, lu-1b 10 11 Totaux 39 5 13 5 Totaux 34 4 5 4 10 0 0 4 0 0 0 4 0 13 0 0 0 0 J U U U 0 0 0 0 4 0 0 0 4 110 4 110 2 110 0 0 0 0 Jorgansen, Ib 10 0 0 Philadelphia Montréal E-Schmldt, Pariah, DJ- 200 001 010 1-5 004 000 000 0-4 -Montreal 2.LSB-Phl- Malgré une chaleur de prés de 100 degrés F.hier sur le parcours Westchester de Harrison (N.Y.), ces quatres golfeurs n'en ont pas moins démontré leur endurance en se classant parmi les cinq meilleurs.Il s'agit (de g.à dr.) de Pat Fltzsimons, 5e; du vétéran Julius Boros, qui se vit ravir la victoire en barrage par Gene Llttler; de la recrue Bruce Lietzke, 4e; et du vainqueur du récent Omnium canadien, Torn Welskopf, qui termina à un seul coup de la tête, (Télôphoto AP) Un trou d’un coup ravive ses chances Littler vai ne Boros au 73e trou ladelphie 11, Montréal 4, 2B-Maddox, Luslns-kl.Schmidt 2, Morales, DD-Schmldt 21e; BV-Mangual, BS—Allen, Mangual, ml Carlton McGraw G, 7-4 Garber Rogers Scherman Murray P, 5-6 ci p 7 5 2 0 1 0 7 1-3 10 2-3 0 2 3 bb Victoire sauvegardée-Garber I Durée—2:48 A—15,126 Samedi PHILADELPHIE (3) MONTREAL (4) «b p ci pp Cash, 2b 5 0 0 0 Bowa, ac Maddox, cc Luxlnskl, cg Allen, tb Hutton, 1b 5 0 10 4 10 0 4 12 2 3 0 0 0 0 0 0 0 •b p ci pp Mangual, cc 3 0 0 0 Mackanln, 2b 4 0 0 0 dlff.3'/.6 9 15 18 15 Va 15 Va 20 2 2 Va 34 diff.9 Va 10 Va 13 Va 17 Va 20 9 15 Va 17 20 20 Va Johnstone, cd 4 1 1 0 Anderson, cd 0 0 0 0 Schmidt, 3b 2 0 0 0 Oates, r 2 0 0 0 Underwood, 13 0 0 0 Carter, cd Morales, 1b Balley, cg Murray, I Parrlah, 3i Foil, ac Foote, r Prias, es Ranke,I Scherman I Scott, cg Colbert, tu Totaux 000 200 3 0 10 4 12 0 3 111 0 0 Q 0 4 0 0 0 4 110 4 0 2 0 0 10 0 2 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1113 32 4 8 4 010-3 001 000 003-4 Totaux 32 3 4 2 Philadelphie Montréal E—Luzlnskl, Parrish 2.Morales; OJ—Philadelphie 1, Montréal 1; LSB—Philadelphie 10, Montréal 7, 2B~Johnstone.Salley; 3B—Luzlnskl; CC—Lu-zlnski 27e.Colbert 2e: BV—Schmidt, Allen ml et p pm bb rb Underwood P, 11-BE Renko î Scherman Murray G, 5-5 1 ML—Underwood.Durée—2:24.A—16,101.1- 3 2- 3 1-3 HAHRÎSON, N.Y.(d’après AP) - Gene Littler, grâce a un trou d’un coup qui lui a permis de combler un écart apparemment insurmontable, a réussi à créer une égalité au sommet puis a pris la mesure du vétéran Julius Boros dès le premier trou de prolongation, ce qui lui a permis de gagner hier le tournoi de golf Westchester doté de $250,000 en bourses.Littler, qui a triomphé du cancer pour revenir à la compétition, a réussi son exploit au 14e trou, une normale-3 de 144 verges.Un coup roulé de 4 pieds au dernier trou, pendant que Boros en manquait un de 6 pieds, a forcé le barrage, chacun terminant avec une fiche de 271 coups, 17 sous la formule pour les quatre rondes du tournoi.Torn Weiskopt, vainqueur de l'Omnium canadien une semaine auparavant et meneur incontesté après les trois premières tournées, se contenta de 71 hier pour un total de 272, à un coup d’une égalité en 1ère place.sommaires Ligue Nationale Her 1er match St-Louls 000 001 020-3 7 0 Chicago 000 000 06x—0 6 2 McGIothen, Hrabosky (9-3) 8e.Qarman 8e et Simmons; Dettore (4-3), Knowles 9e et Mltterwald, Swisher 9e.2ème match St-Louis 010 021 300-7 9 0 Chicago 000 300 100-4 8 1 Reed (10-9) et Simmons; Burris (8-9), Frailing 7e.Reuschel 8e et Swisher, Mitter-wald 8e, CC—SL, Smith 16e, Davis 9e, 1er match Houston 001 100 002-4 10 1 San Francisco 320 000 OOx—5 9 1 Roberts (6-12), Sosa 7e et Jutze; Falcone (8-7), Moffltt 9e et Hlll.1er match New York 000 102 100 000 000-4 10 2 Pittsburgh 012 000 100 000 001-5 15 1 Seaver, Apodaca (1-2) 11e et Grote; Ellis, Hernandez 7e, Giusti 8e, Tekulve 13e, De-mery (5-3) 14e et Sanguillen, Dyer 9e.CC—NY, Mllner 7e; Plttsburah.Dver 3e.Cincinnati 011 000 100—3 5 0 Los Angeles 000 001 000—1 7 0 Darcy (8-5), Eastwick 7e et Plummer; Rau (9-9), Downing 9e et Ymagam Yeager.CC—Cincinnati, Concepcion 4e.Atlanta 000 101 030-5 10 0 San Diego 100 000 000-1 6 0 Morton (12-12) et Pococoba; Spillner (4-9), Folkers 8e, Frisella 8e, Strom 9e et Kendall.CC—Atlanta, May 6e, Evans 16e.Samedi St-Louis 000 100 012-4 8 0 Chicago 000 000 000—0 4 2 Forsch (7-12) et Simmons; Reuschel (7- 12), Wilcox 9e et Swisher.New Yorkurgh 000 000 000—0 5 0 Matlack (13-8) et Grote; Kison (9-7), Hernandez 7e, Demery 7e et Sanguillen.Houston 102 120 010 0-7 14 0 Sa Francisco 100 023 100 1-8 17 3 Dlerker.Castro 6e, Granger 7e, Sosa 8e, Crawford (0-3) 10e et Johnson.Barr, Caldwell 6e, Lavelle 8e Moffltt 9e, Heaverlo (2-0) 10e et Rader.CC—SF-Joshua 5e, Thomas-son 3e.Cincinnati 000 010 000—1 4 0 Los Angeles 000 000 000—0 7 0 T, Carroll (4-1), C Carroll 7e et Bench; Messersmlth (13-10) Marshall 9e et Yeager.CC—Cln-Foster 17e Atlanta 023 001 000 000 002-8 12 3 San Diego 302 000 100 000 000-6 18 1 Odom, Leon 3e, Sadecki 6e, House 8e, Beard (5-0) 12e et Pocoroba; Freisleben, Folkers 3e, Tomlln 4e Frisella 8e, Greif 10e.McIntosh (8-10) 12e et Davis, Me 15e CC—Atl-Evans 15e, Ligue Américaine ‘ Hier Détroit 000 200 020 - 4 9 0 Boston 201 000 12x - 6 13 0 Coleman, Walker (3-8) 7e et Wocken-tuss: Cleveland (9-7).Willoughby 9e et risk.CC-Détroit, Rodriguez 10e, Boston, Doyle 3e, Burleson 5e, Cooper 8e 1er match Cleveland 000 000 001 - 1 4 2 New York 200 271 OOx - 12 13 0 Harrison (4-3), Benne 5e et Ashby; Medlch (9-12) et Munson, Herrmann 8e.2éme match Cleveland 000 100 020 - 3 12 0 New York 010 100 000 - 2 9 1 Hood (4-7), Waits 8e, Brown 9e, LaRo- che 9e et Ellis, Gura, Tidrow (6-3) 8e et Dempsey.CC-Cleveland, Carty 10e.Milwaukee 010 101 001 - 4 8 2 Baltimore 000 000 100 - 1 3 1 Slaton (11-10) et Moore; Cuellar (10-8), Garland 6e et Hendricks CC-Milwaukee, Mitchell 6e Oakland Kansas City 000 000 000 200 000 - 0 03x - 5 ABONNEMENT OU CHANGEMENT D’ADRESSE POUR LES VACANCES Abbott (5-3), Lindblad 8e et Haney; Spht-torff (4-6) et Stinson.CC-KC, Mayberry 22e LE DEVOIR Nos lecteurs dont l'abonnement est payé d'avance peuvent faire suivre leur journal durant leurs vacances à l’intérieur du Canada sans frais additionnels.Pour ceux qui paient à la semaine au porteur ou qui achètent LE DEVOIR au numéro, les tarifs d’abonnements-vacances sont les suivants: • 2 SEMAINES: CANADA $3.00 ÉTATS-UNIS $4.00 À CES TARIFS, AJOUTER $1.00 POUR CHAQUE SEMAINE SUPPLÉMENTAIRE S'il vous.plait remplir ce coupon et nous le taire parvenir au moins dix jour» è / avance a JOURNAL LE DEVOIR, Case postale 6033.Montréal H3C 3C9 ?Mon abonnement est payé d avance.Je le reçois par la poste ?par porteur ?Pendant les vacances, veuillez me le faire suivre durant .semaines â (adresse mentionnée ci-contre ?Je paie mon journal au porteur chaque semaine Ci-inclus S pour un abonnement-vacances de semaines.?Jachèle LE DEVOIR au numéro CWncluaS .pour un abonnement-vacances de semaines.N.B.Ne pat oublier d'Inecrlre votre adreste actuelle.Nom: .Adresse actuelle Adresse de vacances Période du Inclusivement 1er match Chicago 000 000 211 - 4 7 0 Minnesota 401 010 Olx — 7 11 1 Kaal (15-9), Upshaw 7e, Hamilton 8e et Downing; Albury (6-6).Johnson 7e Burgmeier 8e.Witey 9e et Root, Borg-mann 9e CC-Minnesota.Soderholm 6e, Ford 13e Samedi Première partie Chicago 000 010 000-1 5 0 Minnesota 000 020 02x-4 11 2 Osteen (6-9), Gossage 5e et Downing, Blyleven (10-5) et Roof Deuxième partie Chicago 000 000 102-3 7 2 Minnesota 202 040 00x-8 9 2 Jefferson (2-6), Hinton 3e, Gogolewski 5e et Varney; Butler (1-3) et Borgmann.CC: Minn-Oliva 13e.Détroit 011 000 000-2 8 1 Boston 100 500 10x-7 13 0 Ruhle (9-8), Arroyo 4e et Freehan; Wise (14-6) Drago 8e et Blackwell.CC Det-Plerce 89, Sutherland 5e.Cleveland 000 003 000-3 10 0 New York 000 002 03x-5 12 2 Peterson, Blbby (4-11) 6e, LaRoche 8e et Ellis; Dobson, Lyle (3-3) 6e et Munson.CC Cle-Powell 17e.NY-White 9e Milwaukee 000 001 000-1 5 0 Baltimore 102 102 00x-8 12 1 Colborn (7-9), Austin 7e et Porter; Torrez (13-6) et Duncan, CC-MII-Porter 12e: Bal-Declnces 3e, Bavlor 16e.Oakland 000 140 010-8 9 1 Kansas City 100 003 100-5 14 1 Blue, Flnoers (7-5) 6e et Fosse; Pattln.Mmgori (0-3) 5e.Bird.8e et Martinez CC-Oak-Jackson 27e, Williams 14e, KC-Otls 7e, Californie 000 100 100-2 5 3 Texas 200 030 03x-8 10 0 Lange (4-4) Hockenberry 5e, Scott 5e, Kirkwood 6e et Hampton; Hands (6-0), Um-bargar 6e Thomas 7e et Sundbarg CC-Cal-Garratt 1; Tax-Moates 2e, Burroughs 20a.A Winnipeg l’Américain Ed Byman, à sa 2e saison sur le circuit professionnel canadien, a E l'omnium du Manitoba vec un total de 208, trois de moins que Wilf Homenuik, de Winnipeg.Byman mérite ainsi làère bourse de $2,900 et le trophée Peter Jackson.JOHN KINSELLA, des Etats-Unis, a remporté pour une 2e année consécutive la Traversée du lac Saint-Jean, hier à Roberval, rééditant du même coup par près de 17 minutes de son record de l’an dernier.Il a nagé la distance de 26 milles en 7 heures, 31 minutes et 57 secondes, battant ainsi par près de 50 minutes sa compatriote Sandra Bûcha, âgée de 19 ans seulement.Le Yougoslave Veliko Rogosix a pris la 3e place loin derrière, en 8h et 53.57 minutes.L’ARGENTIN Carlos Reute-mann, au volant d’une Brabham, a remporté hier le 33e Grand prix automobile d’Allemagne disputé à Nur- Retrouvailles après 14 mois de séparation LOS ANGELES (AFP) - Ja-nis Donins, l’ancien champion soviétique du lancement du javelot, est arrivé samedi soir à l’aéroport de Los Angeles où il a retrouvé sa femme, Kathy, et sa petite fille après une séparation de quatorze mois.Marié en 1972 à l'Américaine Kathy Keefe, dont il avait Jait la connaissance trois ans plus tôt lors d'une tournée de l’équipe soviétique d’athlétisme en Californie, Janis Donins avait reçu son visa d’émigration au début de la semaine après des démarches longtemps infructueuses auprès des autorités soviétiques.Ne parvenant pas à s’adapter aux rigueurs du régime communiste, Mme Donins, qui s’était installée en Union soviétique après son mariage, avait décidé, en 1974, de rentrer aux Etats-Unis avec sa petite fille Nicole.De retour à Los Angeles, elle avait tout mis en oeuvre pour que son mari obtienne l'autorisation d'émigrer.Ses démarches ont finallement abouti et le couple réuni apparaît comme un nouveau symbole de la détente est-ouest Janis Donins, qui a abandonné la compétition en mai 1974, est le dixième meilleur performer mondial de tous les temps avec un jet de 84,32 m.Ses projets pour l'immédiat: trouver du travail.burgring.Il a devancé le Français Jacques Lafitte, sur Williams, et l’Autrichien Niki Lauda (Ferrari), le meneur au championnat mondial des conducteurs de F-l.La course a été marquée par une série de crevaisons qui ont entraînée une “valse clés leaders’’ en tête d’épreuve et provoqué la plupart des 15 abandons sur 24 partants, • LES CANADIENS n'ont pas réussi, hier à Belgrade, à menacer les Soviétiques, qui ont dominé les championnats du monde de canoe-kayak, En canoe biplace sur 10.000 mètres, ils ont pris la 7e place en 44:10.34 minutes, derrière l’URSS, vainqueur en 42:34.11.En canoe monoplace, J.Wood a réalisé une bonne performance en prenant la 5e place (les 500m en 1:58.76).Le Soviétique Petrenko a remporté cette épreuve en 1:56.03.GUILLERMO VILLAS, le grand favori, a facilement atteint la finale du tournoi de-tennis professionnel de Louisville (Kentucky) hier, en prenant la mesure du Chilien Jaime Fillot 6-2 et 6-2.Vilas affrontera ce soir le gagnant du match entre le Roumain Ilie Nastase et l’Américain Arthur Ashe, rencontre retardée hier à cause de la pluie.Le jeune Argentin en était à une 16e victoire consécutive.LES COSMOS de New York, l'équipe du “Roi Pelé’’, ont été définitivement éliminés des finales du championnat nord-américain de soccer après avoir essuyé hier une défaite cuisante de 5-0 contre les Minutemen de Boston.Le célèbre joueur brésilien, acheté en juin pour la somme de $4.5 millions par le club newyorkais, a assisté à la défaite de son équipe du banc des réservistes.Pelé a été blessé (élongation musculaire à la cuisse) dans un match contre Toronto le 19 juillet dernier.• LARRY SMITH, le vétéran de six saisons des Redskins de DON DE SANG DON DE VIE DONNEZ DU SANG A LA + football Ligue Canadienne Vendredi Saskatchewan 14, Toronto 12 Mardi Hamilton à Montréal Calgary à C.-Britannique Mercredi Toronto à Ottawa Edmonton à Winnipeg OTTAWA.2 MONTREAL .2 TORONTO.2 HAMILTON.SASKATCHEWAN .EDMONTON .WINNIPEG .CALGARY LIGUE CANADIENNE Section Ed Pi 0 P C.-BRITANNIQUE .2 2 0 1 1 0 2 2 0 2 Section Oueet 3 3 0 1 1 0 2 1 1 2 1 1 n 0 0 0 0 0 0 0 0 0 pp 49 53 28 32 58 28 39 32 37 pc 25 47 32 64 34 22 37 48 47 Washington, de la LNF, a annoncé sa retraite hier.Reconnu pour ses qualités de bloqueur et de receveur de passes, Smith a joué sous la direction de George Allen à Los Angeles ainsi qu’à Washington, Il fut victime d’une fracture d'une jambe au cours la 6e partie de l’équipe l’an dernier alors qu’il menait chez les receveurs de passes des Redskins, • VLADIMIR KOZLOV, maître international soviétique, a remporté le lie tournoi international d’échecs de Lublin, en réalisant 9.5 points sur les 12 possibles à deux rondes.Dans l’avant-dernière ronde, il a rencontré son second au classement, le grand-maître hongrois Laszlo Barczay.qui a deux points de retard sur lui, et a réalisé une nulle.Grand prix du Canada annulé?NURBURGRING (d’après AFP et AP) — Le Grand prix automobile du Canada, qui doit avoir lieu le 25 septembre prochain à la piste de Mosport, près de Toronto, semble sérieusement menacé d’être annulé.L’Association des constructeurs de voitures de GP a en effet laissé savoir, hier à la piste de Nur-burgring à l’occasion du GP d'Allemagne de l’Ouest, qu’elle avait décidé de boycotter l’épreuve de Mosport, lie d’une série projetée de 14 courses internationales.Les constructeurs ont dit que les dirigeants torontois refusaient d’accorder aux participants de l’épreuve les “frais normaux de déplacement pour une course a l’extérieur de l’Europe".“Dans les circonstances, a précisé un porte-parole du groupe, les membres de notre association ont décidé â regret qu'ils ne pourraient pas participer au GP canadien." Cette décision, si elle se concrétise, favoriserait le pilote autrichien Nikki Lamia.Ce dernier, en effet, renfor-cirait’ ainsi ses chances de remporter le championnat du monde des constructeurs Il possède une avance de 17 points au classement, trois épreuves avant la fin de la série d’épreuves: celles d’Autriche (17 août), d’Italie (7 septembre) et des Etats-Unis (Watkins Glen, N.Y., 5 octobre).L’annulation du GP du Canada à Mosport pourrait bien signifier la disparition de cette piste sur la scène internationale Il s’agirait de la seconde fatalité nationale en l’espace de quelques années, suite à la fermeture du Circuit Mont-Tremblant où le GP canadien avait déjà été présenté en alternance avec Mosport.La piste laurentienne a récemment rouvert ses portes après trois ans d’inactivité, afin de présenter une épreuve nord-américaine dont le calibre était de loin inférieur aux courses GP.FOOTBALL 75 Le 10 août à 15h Autostade de Montréal CANADA HONGRIE championne olympique 1952, 1964, 1968 vice-championne du monde 1938, 1954 Billets: Adultes $4.00.moins de 16 ans $2.00 Vente: Fédération du Québec (514-374-4700) Autostade.Dupuis.Chaussures Sarosi, Rest.ToKay.Italian Shoes.Montreal Trust.Studio Delibab Renseignements: 514-286-1975 pt» 4 2 0 0 6 2 2 2 0 COMPTABLES AGRÉÉS BELZILE, ST-JEAN.SPERANQ ET ASSOCIÉS Comptables agréés ALAIN BELZILE C A ROBERT ST-JEAN C A GILLES SPERANO C A 2345 est.Bélanger Montréal 729-5226 PROVOST & PROVOST Comptables agréés ROGER PROVOST C A ROLAND PROVOST CA 1255, Université.Suite 618 866-3326 LUCIEN DAHMÉ.C.A.Comptables agréés 276 ouest, rue St-Jacques Suite 110 845-4194 VIAU, ROBIN & ASSOCIÉS Comptables agréée I tr;nu
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