Le devoir, 18 août 1975, lundi 18 août 1975
I& météo: nuageux, venteux; maximum; près de 28.Prévisions pour demain; moins chaud.Fais ce que dois 20 CENTS Vol.LXVII - No 189 Montréal, lundi 18 août 1975 Sainte Hélène Une avant-première de guerre civile au Portugal LISBONNE (d’après AFP et Reuter) — Les événements se précipitent au Portugal: une attaque de front, lancée samedi par le premier ministre contesté, le général Vasco Gonçalves, contre le Mouvement des forces armées, et de sanglants incidents à Alcobaba, ont été r'avant-première” d’une guerre civile que tout le monde appréhende en ce début de semaine.Le premier ministre, isolé des partis politiques les plus représentatifs électora-lement, s’en est violemment pris à l’ensemble du MFA, dont personne jusqu’à présent n’avait ouvertement osé contester la légitimité révolutionnaire.Dans un discours de combat, qui est aussi un appel au peuple, il a dénoncé les “ambiguités” qui régnent au sein du MFA et qualifié de regrettable et inadmissible la manière dont l’action de son "gouvernement de salut national" est précisément compromise par le MFA.Le général Gonçalves n’a pas caché ijf: U*’ Mi 5 te mg* m f Au stade municipal d’Alcobaba, communistes assiégés et adversaires ont fait l’apprentissage de la guerre civile.(Téléphoto AP) Le remords d’un des ravisseurs sauve Bronfman jr et la rançon NEW YORK (AP, Reuter, AFP) -Rongé par la peur et le remords, l’un des ravisseurs de Samuel Bronfman a finalement cassé le morceau hier matin et conduit les agents du FBI à un appartement de Brooklyn où le jeune homme était détenu.Quelques heures plus tard, on a retrouve sous le lit d’un appartement voisin la rançon de $2,3 millions que le “roi du whisky", M.Edgar Bronfman, avait personnellement versée la veille.Le fils Bronfman est resté séquestré au même endroit pendant toute la durée de sa capacité.M.Wallace LaPrade, directeur adjoint du FBI à New York, a nié avec fermeté le bruit selon lequel il avait été enterré dans une fosse avec des provisions d'eau et d’oxygène pour 10 jours.Quand la police a fait irruption dans la maison de Brooklyn, le jeune Bronfman était couché sur un sofa, les pieds et les poings liés, les yeux bandés et la bouche fermée par du papier adhésif.Le locataire de l’appartement, qui veillait sur lui, a été arrêté.Il s’agit de Mel Patrick Lynch, âgé de 35 ans, pompier à New York.Son complice, qui l’a livré, est Dominic Byrne, âgé de 53 ans, propriétaire d’une compagnie de taxi de Brooklyn.Il est aussi détenu.M.Bronfman père a personnellement délivré la rançon à trois heures et demie du matin samedi dans le quartier de Queen’s.Il est ensuite rentré a son appartement de la Cinquième avenue, à Manhattan, confiant que son fils serait libéré Voir page 6: Bronfman qu’il ne jouissait plus, en fait, de la confiance du Mouvement des forces armées et c’est bien pourquoi il a demandé le soutien direct du peuple, passant pardessus la tête des chefs historiques de la révolution du 25 avril.Il semble donc avoir pris les devants, dans la crainte de faire les frais d’une réconciliation interne du MFA dont les signes paraissent se multiplier.Quant aux sanglants événements d’Alcobaba, ce sont des unités de Tarmée qui sont intervenues aux premières heures de la journée de dimanche pour protéger le secrétaire général du parti communiste, M.Alvaro Cunhal et ses partisans assiégés dans le stade par des manifestants anti-communistes.Voir page 6: Portugal Stanfield pessimiste: les temps seront durs CALGARY (CP) — La tâche des Conservateurs, a dit samedi soir le chef du parti, M.Robert Stanfield, c’est de persuader le public que l’espoir du Canada réside dans un changement de gouvernement et non pas dans un changement de régime.S'adressant à la jeunesse du parti réunie en congrès à Calgary, M.Stanfield a dénoncé l'inflation et le chômage comme étant les grandes causes de l’agitation sociale dans le pays.“Les temps seront durs pour des millions de Canadiens qui ont déjà trop souffert, a-t-il dit.Tl est possible qu’ils se laissent tenter, dans les circonstances, par la promesse de changements radicaux sous prétexte que le système actuel ne leur offre aucune perspective d’avenir.” Ce sera la tâche des Conservateurs, durant la campagne électorale de 1978, de convaincre la masse des Canadiens qu’il suffirait d'un changement de gouvernement pour remettre le Canada sur la bonne voie.M.Stanfield attribue nos difficultés actuelles au fait que le gouvernement a négligé d’explorer de nouveaux marchés extérieurs.“Mon grand regret comme chef du parti, a-t-il dit, est de n’avoir pas réussi à amener le gouvernement à reconnaître que nous vivions d’illusions.“Nous apprenons maintenant du Conseil économique du Canada que la productivité chez nous augmente plus lentement qu’elle n’augmentait au Royaume-Uni dans les années 60.Voir page 6: Stanfield La guerre du câble: la GRC part avec réquipement lourd La Gendarmerie royale du Canada ne plaisante plus et a sorti ses gros canons en fin de semaine pour mettre à la raison le câblodistributeur de Ri-mouski, M.Raymond d’Auteuil et son “complice”, le ministère québécois des Communications.Cette fois, au lieu de se contenter des fragiles scellés qu’ils avaient apposés au câble la semaine dernière, les gendarmes sont partis samedi avec de l’équipement lourd.M.d’Auteuil a cependant fait savoir qu’il demandera dès aujourd’hui une levée de la saisie et une restitution des appareils, au Palais de justice de Ri-mouski.Les ripostes, dans la bataille fédéraie-provinciale de la câblodistribution, s’accélèrent donc toujours.On croyait Ottawa en bonne position la semaine dernière, quand il a obtenu la pose des scellés, d’un juge de paix de Matane.Mais M.d’Auteuil réussissait vendredi soir à “contourner” les scellés, avec le concours du ministère des Communications du Québec, a-t-il expliqué lui-même.La compagnie “Câblodistribution de l’est”, qui dessert 5,000 abonnés dans la région de Rimouski, devait absolument commencer à diffuser vendredi, sous peine de perdre le permis que lui avait, accordé la Régie des services publics du Québec.C’est sans doute ce qui explique le coup de pouce du ministère québécois vendredi, car il eût été paradoxal que ce soit un organisme gouvernemental provincial qui empêche M.d’Auteuil d’entrer en ondes.On ne sait toutefois pas très bien, techniquement, comment l’entreprise a pu procéder pour ignorer les scellés fédéraux Même si la diffusion est maintenant paralysée, il semble que la Régie des services publics se montrera tout à fait clémente, considérant que l’intervention de la Gendarmerie Royale constitue un “cas de force majeure”, et M.D’Auteuil pourra conserver son permis.Il y a près de 16 mois maintenant que Québec et Ottawa se font la guerre du contrôle de la câblo-distribution dans l’est du Québec, pour pouvoir la gagner sur tout le territoire provincial.En avril 1974 le Conseil de la radiotélévision canadienne (CRTC) accordait en effet un permis de câblodistribution à M.François Dionne, de Matane, pour desservir la région de Mont-Joli, Rimouski, Matane et Sayabec.Mais la Régie des services publics du Québéc, décidait ensuite de lui accorder un permis provincial restreignant considérablement ce territoire.C’est Voir page 6: Câble-GRC Kissinger retourne au Proche-Orient VAIL Colorado (par AFP) — M.Henry Kissinger repart mercredi pour le Proche-Orient avec entre 80 et 90 pour cent d'un nouvel accord intérimaire entre Israël et l’Egypte.Il espère que les dix ou vingt pour cent qui restent pourront être réglés dans les dix jours car il doit être à New York le deux septembre pour y prendre la parole devant la session spéciale de l'Assemblée générale des Nations unies sur les matières premières.M.Kissinger n’écarte pas la possibilité qu’il soit obligé de retourner bientôt une nouvelle fois au Proche-Orient, mais il espère que ce sera seulement pour la phase suivante des négociations, celles entre Israël et la Syrie.Ce voyage lui servira aussi à aller exposer à la Syrie, à la Jordanie et à l'Arabie séoudite ce qu’il a appelé hier au cours d'une conférence de presse à Vail (Colorado) “la conception américaine sur la manière d’arriver à une paix permanente” au Proche-Orient.Il paraît très fier que le nouvel accord __________________Cinq mois de grève au pays de l’amiante (1 ) Un conflit noyé dans les souvenirs de 1949 par Louis-Gilles Francoeur La grève des 3,500 syndiqués de l’amiante, qui dure depuis le 18 mars dernier, n’est pas une répétition ou même un prolongement de celle de 1949.en dépit des analogies faciles faites au début du conflit.L’essentiel de sa personnalité réside dans la volonté nouvelle des 3,500 syndiqués de Thetford d'inverser le “pattern” de la négociation en vigueur dans leur industrie depuis le célèbre conflit de 1949, dans l’originalité et la vigueur du front commun intersyndical suscité par la base ainsi que dans les modifications du rapport de force traditionnel engendrées par la présence de la CSD.Considérés sous leur vrai jour, les problèmes des grévistes de Thetford et leurs solutions originales ouvrent la voie des véritables fronts communs.Non pas ceux-là qui ont été engendrés par les états-majors pour des considérations stratégiques ou ces autres, d’envergure régionale.dont les objets politiques sont relativement étrangers à la vie quotidienne des travailleurs.A Thetford, les mineurs de la CSN et de la FTQ se sont unis pour obtenir leur part de la richesse locale: l'amiante.En dépit d'importantes difficultés liées au caractère délicat des questions de gros sous, ils sont en train df'élaborer un modèle intéressant de négociation intersyndicale.Un peu comme 1949 avait tracé la voie au syndicalisme québé- cois.“On a bénéficié d’une énorme publicité au début parce qu'on semblait donner une seconde vie au conflit de 1949.Les média d’information en ont profité parce que c’était plus facile à dramatiser que les questions d'argent et d'indexation.Ça nous a même servi à obtenir la loi 52 et ses compensations aux mineurs atteints d'amiantose.Mais aujourd’hui, après cinq mois de grève, le drame est de plus en plus sur les piquets de grève et on en parle de moins en moins." Réal Daoust a 25 ans.En dépit de son jeune âge, il dirige la grève des 2,500 syndiqués de la CSN, répartis en cinq unités de négociation.Les paroles de Réal Daoust ne sont pas amères.Elles tradui- sent fidèlement l'idée que se font les mineurs de ce conflit.L'un d'eux, rencontré à la taverne, résume le problème avec une simplicité déroutante.“On est comme les enfants d’un gars riche et célèbre.Des fois, ça nuit plus que ça aide.Je veux bien qu'on parle de 1949.Mais on est en 1975 et ce qu'on Voir page 6: Amiante intérimaire entre Israël et l’Egypte, dans lequel il a joué un rôle important, soit le premier qui ne soit pas conclu sous le coup d’une guerre.Tout en espérant arriver à un “résultat heureux” dans les dix jours sans fixer de date limite, a-t-il souligné le secrétaire d'Etat a insisté sur le fait que jusqu'ici il n'existait qu'un accord sur les principes, sans texte, et que les détails qui restaient à régler étaient beaucoup plus complexes que ceux des accords précédents.Il semble en effet que le nouvel accord, pour la première fois, contienne une participation américaine qui pourrait, si les Voir page 6: Kissinger au sommaire l La Chant’août, une évidente réussite — page 3 l La dévaluation de la souveraineté: un éditorial de Michel Roy I On l’appelait cheikh Mujib; une analyse de Georges Vigny l Quand les témoins “disparaissent”: un commentaire de J.-C.Leclerc — page 4 l Une définition de la souveraineté culturelle —page S Le Honduras annule les rivilèges accordés aux ananieres Double couj] d’État au Bangladesh —page 7 l Le testament de M.Hardy aux Affaires culturelles — pages À la barrière de la mine Lake Asbestos, à Black Lake, un gréviste harangue les gardiens.(Photo Le Devoir par Alain Renaud).K CHEZ VITU Ristgrante Meta gasfronomica TéL 7i& J&3 Mùntréal / 2 • Le Devoir, lundi 18 août 1975 K Pour une politique nouvelle du revenu minimum garanti au Québec Dans un rapport rendu public récemment, le Conseil des Affaires sociales et de la Famille demande au gouvernement du Québec d'appliquer une politique de revenu minimum garanti et présente une esquisse d'une telle politique, qui devrait mettre fin à l’élargissement du fossé entre pauvres et riches au Québec.D’après l’avis du Conseil, l’un des organismes consultatifs du ministère des Affaires sociales, le revenu minimum garanti doit être désormais un objectif prioritaire de la politique sociale en raison de l’augmentation de la pauvreté, qui affecte 20 à 30% de la population, de même que des faiblesses structurelles de l’économie québécoise, ces faiblesses favorisent le chômage et les disparités de revenu entre les régions et à l’intérieur des régions, de l'inflation et de l’apparition de nouveaux besoins.Dans une telle situation, indique le rapport, le revenu minimum garanti est un moyen permettant aux travailleurs à faible salaire ou en chômage, aux personnes âgées et à tous les “exclus” de se considérer comme des citoyens à part entière.Le critère d’admissibilité à un seuil socio-économique considéré comme décent “devrait en être un d’identification des besoins des individus, en rapport avec les revenus dont ils disposent et le revenu minimum dont ils devraient disposer”.Malgré les difficultés inhérentes à la détermination d’un revenu minimum chiffré en argent à un moment donné, le Conseil suggère au gouvernement de définir par une loi un seuil uniforme pour le Québec, lequel servirait de référence pour l'ensemble des programmes sociaux.Le montant fixé devrait être ajustable au coût de la vie.L’objectif du revenu garanti implique l'intégration en un seul ensemble de toutes les politiques actuelles de sécurité du revenu et le développement d’interrelations directes entre le nouveau régime de sécurité et le régime fiscal.Aussi le Conseil recommande “que le régime fiscal soit repensé en tenant compte d’une nouvelle définition de l’équité fiscale qui s’appuierait non seulement sur le revenu monétaire du particulier, mais aussi vraiment sur le revenu requis par son état civil et ses charges familiales”.Des milliers de Montréalais ont participé à une procession aux flambeaux pour célébrer la fête de l'Assomption, samedi soir.Le cortège s’est formé à la cathédrale Marie-Reine du Monde pour se diriger vers l’église Notre-Dame où une messe a été célébrée.Cette pieuse manifestation avait pour thème: Redonner Montréal à Marie.(Photo Le Devoir) Les modèles Ford plus vulnérables à la rouille La société Ford, dont les voitures n’ont jamais eu la réputation d'offrir beaucoup de résistance a la rouille, reconnaît que ses véhicules modèles 1969, 1970, 1971, 1972 et 1973 sont particulièrement vulnérables dans “des milieux à fort coefficient de corrosion” comme le sont, par exemple, le nord des Etats-Unis et le Canada.Elle concède même que ses produits ne satisfont pas sous ce rapport aux standards de tolérance établis par l'Association des fabricatns d'automobiles.Ces standards sont les suivants: —sur les panneaux les plus apparents, ils n'admettent aucune tache de rouille la première année d'usage, et seulement les taches qui peuvent être enlevées avec un torchon, la deuxième année; — sur les panneaux les moins apparents, ils n’admettent la première année que des taches qui peuvent être essuyées; —sur tous les panneaux extérieurs, ils n'admettent aucun trou de rouille avant cinq ans.Dans une note interne, dont copie est parvenue en sous-main au bureau de l'Association pour la protection des automobilistes, la société Ford reconnaît que ses produits sont dans tous les cas inférieurs aux standards.A l'égard des taches de rouilles durant la première et la deuxième années d'usage, elle invoque une circonstance atténuante: les produits des autres fabricants sont aussi pires.“Mais les trous de rouille, avoue-t-elle, commencent à apparaître sur la carrosserie de nos véhicules un ou deux ans plus tôt que sur les voitures de nos concurrents.” Les parties prématurément piquées par la rouille sont les panneaux intérieurs et extérieurs des portières, la caisse du volant, les panneaux intérieurs et extérieurs de la porte à rabattement arrière (des camionnettes), les pentures de la porte à rabattement du coffre à bagages, la roue de secours et le coffre à bagages des commerciales, les panneaux intérieurs et extérieurs du toit et les ailes.Les modèles Ford, Mercury, Torino et Montego sont les plus sensibles à la corrosion, selon le relevé établi par la compagnie.Une note ultérieure confirme les difficultés particulières qu’éprouvent les voitures Ford au Canada.Elle révèle que la valeur des réclamations émanant de la garantie en provenance du Canada dépasse de 47% celle des réclamations provenant des Etats-Unis sur les 10 éléments les plus vulnérables.Ces éléments sont, dans l'ordre: le re- vêtement de peinture, la carrosserie, les valves, les vernis, les ornements intérieurs, le pare-choc avant, le pare-choc arrière, le pare-brise, le distributeur et la transmission FMX (sur les camions).Dans le cas des valves, la valeur des réclamations provenant du Canada dépasse de 204% celle des réclamations provenant des Etats-Unis.La différence est de 189% dans le cas des pare-choc avant et de 174% dans le cas des pare-choc arrières.“Nos études nous portent à nous demander si nos tests de résistance à la rouille conviennent au milieu canadien,” lit-on dans la note.L'esquisse présentée prend la forme d'un système a trois paliers avec les techniques de l’impôt négatif sur le revenu et les crédits d'impôt remboursables pour assurer le revenu minimum garanti.L’impôt négatif consiste en la diminution progressive, partielle ou totale d’une allocation, d’un subside ou d’un paiement de transfert de l’Etat, à mesure que le besoin de l’aide gouvernementale diminue.Le crédit d'impôt consiste à soustraire de l’impôt à payer une somme équivalente au crédit d'impôt permis.Concrètement, l’individu qui n’a aucun revenu recevra le crédit total sous forme de paiement, alors que celui qui reçoit des revenus engendrant un impôt à payer plus faible que le montant du créait, se verra octroyer la différence.Les allocations sociales constituent le premier palier et le pivot central du régime préconisé.Le fait qu’elles s’adressent à la fois aux personnes sans revenu ou à revenu insuffisant leur confère un réel caractère de “revenu minimum garanti”.Ce premier palier se ramifie en deux stades dont le premier s'adresse à ceux dont le revenu d’emploi, d'assurance sociale ou d'autres sources est insuffisant.Le programme joue alors le rôle d'assistance-revenu en assurant un complément au revenu de ces personnes.Le deuxième stade comprend la fraction importante de la population qui ne peut travailler.Pour le fonctionnement de ce palier, on suggère la technique des crédits d’impôt remboursables.Il s’agirait, en effet, de fixer deux niveaux de crédits d'impôt correspondant à des seuils de revenu minimum préalablement fixés pour chaque stade.Ainsi dans le cas où l’impôt à payer serait moindre que le montant du crédit, la différence devrait être payée à l'individu.D'un autre côté, la personne sans revenu recevrait le total du crédit.Le second palier du programme suggéré comprend le secteur des allocations familiales.Les nouvelles allocations familiales devraient se substituer à tous les autres programmes, ainsi qu’aux exemptions d'impôt pour enfants à charge.La matérialisation de ce programme pourrait se faire aussi sous la forme de crédits d’impôt pour enfants à charge.Le niveau des crédits serait fixe ou varierait selon l’âge et le rang de l’enfant, pour mieux correspondre aux coûts réels d'entretien des enfants.l’année de la femme par Renée Rowan.versité de Sherbrooke le congrès général annuel de l'Association féminine d’éducation et d'action sociale (AFEAS) qui compte au Québec 36,000 membres à l’intérieur de 600 cercles regroupés en 13 fédérations régionales.Au cours de ces deux jours de rencontre, les déléguées venues de tous les coins de la province se pencheront, en ateliers de travail, sur toutes les questions concernant la promotion de la femme.“Notre but premier, souligne la présidente générale sortant de charge, Mme Azilda Marchand, est d'amener les femmes du Québec à assumer leurs responsabilités, à s’engager pleinement dans leur contexte social, à se définir elles-mêmes en tant que citoyennes à part entière." Pour ce faire, les déléguées aborderont en ateliers un éventail très large de questions se rattachant aux affaires sociales et à la sécurité, aux affaires juridiques, à l’éducation.aux communications, à l’économie, à la consommation et à l'environnement.“En cette année de la femme, il faudra faire un effort important pour étudier le statut légal et financier de la femme au foyer, précise Mme Marchand.Des enquêtes, des comités d'animation sur le sujet ont déjà eu lieu.Ces études devraient déboucher sur des recommandations qui amélioreront le sort de la femme, ses conditions de vie, et partant, celles de la famille." L'AFEAS compte se pencher sur deux types de femmes au foyer qui travaillent sans rémunération : la mère éducatrice et la collaboratrice du mari dans une entreprise financière.Sur cette dernière, les cercles de l'AFEAS ont déjà entrepris une recherche dont les résultats devraient être rendus publics en octobre prochain.Une première compilation des résultats permet toutefois de brosser un portrait-robot de la femme collaboratrice de son mari, vivant en milieu rural: — âge: 40 ans et plus, — mariée depuis: 20 ans et plus, — nombre d'enfants: 7.— son niveau de scolarité est plus élevé que celui de son conjoint.— elle travaille auprès de son mari depuis son mariage.— environ une trentaine d’heures par semaine dans l'entreprise, — en tant que secrétaire et comme assistante dans la petite entreprise, — elle ne touche pas de salaire régulier; son mari pourvoit à ses besoins.— elle participe aux prises de décisions, — elle est mariée en communauté de biens.— elle dit connaître la teneur de son régime matrimonial mais n'en saisit pas toutes les implications juridiques, — elle dit travailler avec son mari “par amour ", — elle se dit généralement satisfaite de son travail mais démontre une certaine réticence à discuter de l'aspect rétribution, — par rapport à sa sécurité d'avenir, elle n’a aucune garantie, — lorsqu'on lui demande d'évaluer en terme de salaire sa collaboration, elle préfère dans la moitié des cas s’abstenir, — si on lui demande pourquoi elle ne reçoit pas de salaire, elle invoque plusieurs raisons: elle n’a jamais pensé demander à en avoir un — la loi de l'impôt est restrictive en ce sens — son mari trouve que ce n'est pas nécessaire — les conditions financières ne le permettent pas.Dans un premier rapport fragmentaire publié dans la revue de l'AFEAS (mai 1975).l'attachée de recherche souligne ce au fil des mots C’est le temps des bleuets, mignonne! par Louis-Paul Béguin Comme l’aveugle qui ne connaît du soleil que le mot et la chaleur sur son visage fermé, quelqu'un qui n’aurait jamais vu ni mangé d’ananas rêverait, en le sublimant, au goût de ce fruit mystérieux, exotique s’il en fût un, doré, et au nom plein de résonance à cause de sa voyelle rebondissante.Faculté d’évocation du langage, mystère, mythe même qu'engendrent certains mots — la génération des mots de Baudelaire — pleins de couleurs imaginaires, grâce à leurs voyelles sonores.D’au-delà des flots, un fruit venu on ne sait exactement d’où, peut s'imposer à notre esprit par le son.Peut-être aussi par les dires des voyageurs au long cours qui en auraient goûté au hasard des escales passées sur des grèves chaudes, sablonneuses et écrasées de chaleur, très loin, sous les tropiques.Notre homme "qui-n'aurait-jamais-mangé-d'ananas” en connaîtrait déjà le nom évocateur, poétique, plus beau certes que le nom anglais “pineapple", mais aussi bizarre que le pamplemousse.(Ananas est un mot tu-plguarani).Si je connaissais le goût acide et sucré à la fois de l'ananas, j’avoue que longtemps la papaye et la mangue evo- 3uerent pour moi des plages blondes, es parfums musqués, des goûts sucrés et chauds de truits colorés fondant dans la bouche.Pour les Français qui ne connaissent que la myrtille, le bleuet du Canada a son petit côté mystérieux.J'ai mangé en France de succulentes tartes aux myrtilles.Il y a, parait-il, une différence entre notre bleuet et la myrtille, même si ces deux fruits sont de la famille des airelles.J’accepte donc le bleuet pour ce qu’il est, une réalité de chez nous.Le Littré de 1863 nous dit qu'il s'agit, au Canada, du nom vulgaire d'une espèce du genre airelle.Nos mots sont, lorsqu'ils se justifient, le reflet de notre flore, de notre faune, de notre climat.Etant donné la petite différence entre les deux sortes d'airelles, il n'y a pas de raison de ne pas employer oleuet.D’ailleurs, les bleuets sont connus depuis les temps de Champlain et des autres pionniers.Champlain écrivait en 1615: “Je vous assure qu’il se trouve le long des rivières si grande quantité de bfuës qui est un petit fruit fort bon à manger Montcalm souligne dont plusieurs se doutaient bien: la femme collaboratrice du mari dans la petite entreprise est perdante, sur un plan strictement matériel, puisqu'elle ne reçoit pas de salaire régulier.Sa securité financière, du vivant de son mari, n’est pas très grande, car elle n'a pas droit à l’assurance-chômage, en plus de ne pas avoir de salaire.Sa sécurité financière est limitée à ce que son mari lui donne.En cas de séparation ou lors de la vente de l'entreprise, elle serait démunie, d'autant plus qu’elle ne sait pas trop ce à quoi elle aurait droit exactement.Sa sécurité financière est plus grande lorsque son mari mourra puisqu'elle héritera de l'entreprise et qu'elle bénéficiera d'une somme moyenne de $10,000 venant des primes d'assurances.Cela semble toutefois un montant assez minime pour le travail de toute une vie.Les personnes qui ont répondu à l’enquête étaient des femmes mariées, vivant avec leur mari, donc qui n ont pas connu une situation où elles seraient désavantagées.“Mais toutes les femmes ne filent pas le parfait bonheur, note Azilda Marchand.Nous avons l'intention de soumettre le rapport préliminaire de cette enquête à un groupe de femmes (veuves, abandonnées, séparées, divorcées) pour recueillir par la suite leurs impressions.On peut facilement imaginer que leurs réactions seront bien différentes de celles de la femme qui se dit heureuse en ménage.On compte ainsi obtenir un meilleur tableau de la situation.” • Le congrès de l'AFEAS marquera le départ de Mme Azilda Marchand qui abandonne, après cinq ans, le poste de présidente générale de cet organisme qui Voir page 6: L'année de la femme que les bleuets “sont ramassés par les sauvages".On a dit longtemps bluets.Il faut avouer que le mot myrtille est aussi évocateur que le mot ananas.Plus, peut-être, que le mot bleuet.Toutefois, le mot bleuet évoque pour moi le lac Saint-Jean, les fraîcnes nuits passées près de ses eaux jamais très chaudes, les promenades sur la grande plage les soirs d’été, longeant les chalets calmes et coquets.An, bleuets violacés et poudrés que Ton ramasse par là, dans les bleuetières qui ondulent sous le vent sec venu du large! Si le mot bleuet fait penser, en France, à la petite fleur des champs que célébra Paul Delmet et qui commençait par: “Mignonne, les bleuets sont bleus, comme tes yeux," il nous rappelle le souvenir des jours d'été passés à la cueillette du petit fruit qui tache de sang violet les mains et les tabliers, et non la centaurée, cette fleur des champs très bleue que le tendre Delmet, dans sa romantique chansonnette, immortalisa.Qu’on m'apporte les tartes aux bleuets, croustillantes et dorées, au sortir du four, avec le jus fumant qui s’en échappe comme un suc vivifiant quand d'un couteau gourmand je les entame! Qu'on me fasse goûter de la confiture de bleuets, sucrée à point pour que le petit goût aigrelet du fruit rond en soit adouci! Et qu'on n’oublie pas le vin de bleuet, quand il sera prêt, pour accompagner comme il se doit le plat de ragoût de pattes ou de boulettes! Bien pris qui allait prendre QUEBEC (PC) — Un électricien de 28 ans de Sainte-Thérèse-de-Blainville, dans la région de Montréal, a été accusé samedi en cour des sessions de la paix de Québec, d'avoir tenté d'extorquer, sous la menace de faire sauter une bombe, une somme de $60;000 au gérant de la banque de Nouvelle-Ecosse sise à Place Quatre-Bourgeois, en banlieue de Québec.Le tout a débuté vers 9h55 lorsque le gérant de l'établissement bancaire, M.Marc Moore, eut reçu un appel téléphonique d'un individu qui exigeait qu un montant de $60,000 lui soit remis, sinon une bombe exploserait à l'Université Laval de Québec.Selon ses dires, deux jeunes filles étaient de plus séquestrées en attendant la remise.L'homme demandait que la somme soit livrée dans une mallette à 10h30 près de la porte Saint-Louis, où il devait en prendre possession.C'est une caissière qui devait faire le transport du magot en taxi.Effectivement, lextorqueur aborda la caissière vers onze heures trente, et lui remit une enveloppe en échange de la valise, enveloppe qui contenanit, semble-t-il, les détails sur l'endroit où devait sauter l'engin explosif.Il était arrivé dans un taxi et se présenta à la jeune fille qu'il quitta aussitôt l'échange fait.Quelques minutes plus tard, l'homme fut intercepté en face du Parlement par les policiers de l'escouade des crimes contre la personne de la Sq et des enquêteurs de la Sûrete de Sainte-Foy.Il semble que tout était fictif dans l'histoire du suspect, du moins en ce qui concerne les bombes et les otages On ne sait pas, cependant, si la valise contenait réellement les $60,000 exigés.L'enquête préliminaire de Daniel Dubois a été fixée au 22 août prochain.POUR VENDRE OU ACHETER UNE PROPRIÉTÉ CONSULTEZ NOS SPÉCIALISTES MAURICE COULET 526-6655 .f JOSAPHAT COULET OUVERT LE INC DIMANCHE 3130 esl Sherbrooke VILLE DE LAVAL: près du Boul.LaConcorde, et de LaBre-tagne, sur la rue Poitou.Magnifique bungalow, terrassement estraodrinaire avec terrain de 65x90, cause de départ 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LE DEVOIR Montréal, lundi 18 août 1975 La Chant’août, une évidente réussite par Yves Taschereau QUEBEC — En ce dimanche après-midi où j’écris ces lignes, il est devenu évident que la Chant’Août est un succès.A tous les niveaux: j ai vu se brasser des affaires, se créer des contacts, discuter beaucoup de gens du métier avec des gens qui ne le sont pas encore et ainsi de suite.Producteurs de disques et de spectacles, journalistes québécois et français, chanteurs de la relève et vedettes, techniciens professionnels ou amateurs, tout ce monde semble avoir subitement pris conscience de l’importance de chacun.Et tout cela se déroule sur un fond de spectacles et d’activités nombreuses au village de la chanson suivies par une foule de plus en plus nombreuse et joyeuse.Si bien qu’il est déjà évident, maintenant, que la Chant’Août reviendra l’an prochain.Un des événements les plus importants des journées de vendredi et dimanche fut, sans contredit, une conférence de presse-spectacle donnée par un groupe de membres de la relève, mécontents de l’orientation de la Chant’Août.Se percevant comme un relève “paravent” et du “cheap labor” à un festival touristique, ces gens se voient déjà retourner chanter dans leurs petits coins après cette semaine, alors que quelques “chanceux” auront été “découverts” et seront lancés dans le système.Soulignant qu’ils ne se considèrent pas comme des aspirants vedettes mais comme des chanteurs ou chanteuses ou musiciens du présent dans un autre réseau que celui du système, ces jeunes artistes ont réclamé le “droit au travail” dans un réseau de petites boîtes et d’institutions d’enseignement où ils pourraient se produire, quitte à joindre les deux bouts avec des subventions gouvernementales.Au fond, les gens de la relève ont voulu surtout souligner qu on ne s’occupe pas assez d’eux et que l’on applique à ce qu’ils veulent faire, les critères d’appréciation, les critères monétaires et artistiques du grand réseau.Le ton de la conférence fut assez agressif, ce qui était très sain, et celle-ci s’est terminée en longues discussions passionnées sur ses belles aspirations un peu ambiguës.Déchirés entre le désir de trouver une nouvelle façon de travailler et celui de fonder un réseau parallèle (et semblable: le propriétaire d'une petite boite réengagera-t-il le chanteur oui a vidé ses cinquante chaises?), les désirs des gens de la relève témoignent d’un enthousiasme valable pour leur métier.Il y a eu aussi la présentation d’un mémoire de la Société de développement du disque québécois qui demande au gouvernement la création d’un bureau d’affaires à Paris.Ce bureau deviendrait un centre de renseignements et de contacts pour les artistes gt producteurs de disques qui viendraient présenter leurs disques sur le marché français.Il y a eu une rencontre entre les producteurs et les journalistes français et québécois pour discuter des chances d’implantation de la chanson québécoise en France.Rencontre où une fois de plus on a souligné l’importance de la québécité du son de nos chansons et de l'échec de tous les chanteurs d’ici qui sont montés en France avec des productions semblables avec ce qui se fait là-bas.Et pendant tout ce temps-là, des gens comme François Dompierre, Luc Pla-mondon, Raoul Duguay, Stéphane Venne et bien d’autres, se promenaient dans les pavillons du village et répondaient à toutes les questions qu’on leur posait.A un moment donnés, entre deux spectacles de la relève au pavillon du spectacle, Plume, Duguay et Séguin (Toubabou) ont donné un spectacle gratuit alors que Sylvain Lelièvre est venu accompagner quelques chanteurs de la relève.Plus de 10,000 personnes sont venues acclamer Gilles Vali-quette (qui a tenu la foule dans sa main), Maneige, René Letarte, le violoneux Jos Bouchard, Jim et Bertrand, Pauline Julien et Jacques Michel vendredi soir, tandis que Véronique, France Castel et René Simard chantaient pour les mamans et les enfants samedi soir.Et à la soirée de clôture, dimanche soir, le Grand cirque ordinaire, Raoul Duguay, Beau Dommage et Louise Forestier auront chanté devant une petite Bastille remplie à capacité, tous les billets ayant été déjà vendus.La grève des fossoyeurs Certains achètent des lots à la campagne Félix Leclerc et Gilles Vigneault ont fait une brève apparition à la Chant’août, pour le lancement de leur microsillon enregistré lors de la Superfrancofête.par Gilles Provost Même si la grève des fossoyeurs des deux grands cimetières catholiques de Montreal préoccupe plusieurs entrepreneurs de funérailles qui ne savent plus où ranger les dépouilles mortelles, les spécialistes en la matière estiment qu’il faudrait attendre encore environ deux semaines avant que ne surgisse un problème sanitaire sérieux.En effet, selon le secrétaire de la Cor- Pour éviter la grève postale, les parties vont en conciliation OTTAWA (d'après CP) - C'est aujourd'hui que commence la conciliation entre le ministère fédéral des Postes et le Syndicat canadien des postiers.Ni le ministre, M.Bryce Mackasey, ni les porte-parole syndicaux n’affichent d'optimisme excessif quant à la possiblité d’éviter la grève.Celle-ci pourrait avoir lieu dès le 8 septembre puisque la Loi des relations de travail dans la fonction publique laisse au moins 15 jours au Conseil de conciliation pour faire enquête et produire un rapport; le syndicat ne peut déclencher la grève avant les sept jours qui suivent le dépôt de ce rapport.C'est le, juge Jean Moisan, de la Cour supérieure du Québec, qui préside le Con- seil de conciliation, composé de trois personnes.Deux avocats montréalais, MM.Irving Gaul et M.Guy Dancosse, y représentent respectivement le syndicat et le gouvernement.La convention qui liait les deux parties depuis février 1973 est arrivée à échéance en décembre dernier.On se souviendra que les postiers ont déjà fait grève, illégale, durant deux semaines en avril dernier, à propos des changements apportés par l'automatisation des services postaux.Ce problème reste l'une des plus importantes causes de litige, la loi actuelle n'obligeant pas le gouvernement fédéral à négocier les modifications aux conditions de travail en cas de changement technologique.M.Mackasey a cependant déclaré en fin de semaine qu’il n’y avait pas là de sérieux obstacle à une entente.L’écart demeure toutefois d’importance autour dés questions salariales.Le ministre a indique que le gouvernement était “très près d'une offre finale" en proposant une hausse totale de $1.15 l'heure au cours de 32 mois; le syndicat réclame une augmentation de $3.26 l’heure, pour un an seulement.Les postiers gagnent actuellement $4.59 l’heure, en moyenne.Le vice-président national du syndicat, M.Jean-Claude Parrot, s’est dit assez sceptique quant aux résultats de la conciliation.“Personne n'aime faire la grève, a-t-il déclaré, mais nous n'hésiterons pas à la déclencher s’il le faut, comme nous l’avons déjà fait autrefois.” Selon la cour d’appel, l’arbitre a eu raison de se saisir du grief par Clément Trudel Deux juges de la Cour d’appel du Québec viennent de refuser un bref d'évocation qu'avait d’abord émis la Cour supérieure contre un arbitre de griefs, Me André F.Casgrain.Le litige met aux prises l'Union internationale des opérateurs de machinerie lourde (local 791 A-B) et la compagnie Mannix (Québec) Liée, à propos du congédiement de Fernand Bezeau.Les juges Rinfret et Dubé donnent raison à l'arbitre d’avoir accepté de se saisir d'un grief alors que le syndicat avait avisé officiellement la compagnie dans les dix jours suivant un congédiement, comme prévoit le décret de la construction.L'officier des relations industrielles de Mannix avait posé une objection préliminaire du, fait que Mannix n’aurait reçu que le 24 octobre 1973 une lettre recommandée que le syndicat avait envoyée le 3 octobre.Seul le juge Mayrand est d'avis que le grief a été soumis tardivement et que, par conséquent, l’appel du syndicat doive etre rejeté.Le congédiement de Fernand Bezeau est intervenu le 27 septembre 1973, sur le chantier de Ferment.La lettre du syndicat, avisant du grief, parvint à Ferment le 4 octobre mais aurait été renvoyée de Fermont le 18 du même mois avec la mention “non réclamée".Ce qui fait dire au juge Rinfret : “je ne puis admettre que (le gerant Pronovost.de Mannix).averti ESSENCE qu'un grief lui serait adressé par la poste, ne s’en soit pas inquiété et qu'il ait, par insouciance, par négligence ou par calcul, laissé croupir, sans la réclamer, la lettre sous pli recommandé, contenant le grief que lui avait annoncé l’agent (syndical) Larocque, dans la boite postale réservée à la compagnie”.Quant au juge Dubé, il estime que Me Casgrain, siégeant à Sept-Iles en février et août 1974 pour l'audition du grief, a eu raison en concluant que “le dépôt à la poste, dans les délais, de la lettre contenant le grief, rencontrait les exigences de l'article 13.02 du décret.d'autant plus que l'employeur, en ayant négligé en tout temps avant l'arbitrage de se plaindre du retard de la lettre, avait tacitement renoncé à invoquer ce moyen formaliste de défense”.Deux causes étayent l’opinion du juge Dübé quant à la légalité d un avis, des le jour de son dépôt à la poste: Montréal-Nord vs Dame Bougie (Cour d’appel 1970) où le juge Brossard donne raison à cette citoyenne par le truchement de l'article 39 de la Loi sur les postes; et une cause plus récente (Donalda Vaillancourt vs Ville de Montréal — Cour d'appel 19 mars 1975) où le tribunal va même plus loin en décidant que l'avis donné à la ville est considéré comme étant reçu le jour même où il est déposé à la poste.Même si Une confusion généralisée la Loi des cités et villes n est pas en tous points assimilable à un décret régissant l’industrie de la construction, la Cour d’appel, majoritairement, refuse le bref d'évocation demandé, le tout avec dépens.Mannix avait motivé ce congédiement parce que, selon la compagnie, Bezeau aurait conduit un véhicule a son travail alors que ses facultés étaient affaiblies par l'alcool.Version qu’entend contester la partie syndicale, contre les prétentions du gérant Pronovost.aujourd’hui Le festival d'été de Longueuil se poursuit jusqu'au 25 août.• Les fêtes populaires de Saint-Henri se déroulent jusqu'au 22 août.• Le festival Carrefour des arts de la Maurieie offre un programm» pour tous les goûts, au Centre culturel de Shawinigan; jusqu'au 30 août • L'Exposition régionale de Chicoutimi commence aujourd'hui, au Centre Georges Vézina • A partir de 9h30 ce matin, le tunnel Wellington vers le sud — Montréal-Verdun — est fermé à toute circulation, pour une durée d'un mois.L'Association des épiciers en gros du Québec tient son 32e congrès annuel jusqu'au 20 août, à l’Auberge des Gouverneurs du centre-ville de Québec QUEBEC (PC) — C'est dans la plus grande confusion que les Québécois ont absorbé en fin de semaine la toute dernière hausse du coût de l'essence.Le prix des carburants a grimpé de cinq ou six cents, selon les directives des sociétés pétrolières, portant à 75.9 cents le prix du régulier et jusqu'à 82.9 celui du rouge.Certains distributeurs affichaient toujours le dernier prix de 69.9 cents pour le régulier alors qu* les voisins vendaient déjà le rouge tantôt 75.9 et 81.9 et même jusqu’à 77.9 et 82.9 cents.Les libre-service Shell affichaient les prix majorés, à 74.9 et 81,9 cents dès vendredi matin.Les compagnies majeures au Québec ont décrété la majoration du prix des carburants, dès l'expiration du gel de 45 jours décrété par le gouvernement fédéral, vendredi, et les autres sociétés ont suivi ou sont sur le point de le faire.Déjà en juin, les automobilistes avaient subi une hausse de dix cents le gallon.L'huile à chauffage doit passer de 40 à 45 cents, le premier septembre, mais déjà certaines compagnies ont appliqué une hausse C'est le cas de la Société Irving, qui a augmenté le prix de l'huile à chauffage de 4.8 cents, selon ce qu'indiquait le bureau principal de cette compagnie à Québec vendredi Partagez poration des thanatologues du Québec, M.Lionel Demers, un embaumement bien fait protège le cadavre de la décomposition pendant au moins deux à trois semaines.Ce n’est donc qu’au moment où ce délai sera écoulé que les problèmes pourraient devenir graves.Malgré tout, il faut aussi compter avec les embaumements “mal faits” et avec les cas spéciaux comme les noyés qui étaient déjà en putréfaction au moment de leur découverte.Là encore, il faut aussi tenir compte du fait qu'il est encore possible d'enterrer les défunts hors de Montréal et tout indique que plusieurs familles éplorees ont tiré parti d’un lot que la parenté possédait déjà dans un village quelconque.Dans Certains cas, les maisons funéraires ont même suggéré à leurs clients de s’acheter un lot dans un cimetière de campagne.Évidemment, cette solution augmente les frais des funérailles mais elle a l’avantage de régler rapidement un problème fort embarrassant pour les proches.De plus, il semble que l'entreposage d’urgence ainsi que le transport définitif au cimetière lors de la fin de la grève puisse aussi faire gonfler la facture finale.À la table des négociations, rien en va plus.Les pourparlers en cours samedi ont été brusquement rompus quand la partie patronale a conclu que les nouvelles demandes syndicales sont déraisonnables.Les employés du cimetière de la Côte-des-Neiges et du cimetière de l’Est réclamaient une augmentation de 50% en un an au départ mais ils ont ramené leurs demandes à 35%.Du côté des deux administrations représentées à la même table patronale, on estime que les demandes syndicales sont exagérées, surtout en fenant compte du fait que les employés ont déjà reçu une prime de 10% pour tenir compte de la hausse du coût de la vie.À la paroisse Notre-Dame, propriétaire du cimetière de la Côte-des-Neiges.le curé Fernand Lecavalier a déclare qu'en principe, il est possible de payer les plus hauts salaires aux employés puisqu'il suffira d’augmenter le coût des enterrements en conséquence.Étant donné la nature du commerce, le nombre des “clients" ne peut guère diminuer.Tout en précisant qu’il ne siège pas à la table des négociations, le curé Lecavalier a aussi dit que certaines autres demandes syndicales pourraient aussi aiigmenter notablement le coût des funérailles.Pour des raisons de sécurité, a-t-il dit, les employés demandent de travailler par paire pour c.iuser une fosse.Comme un seul peut y travailler à la fois, cela veut dire que les coûts viennent de doubler.En même temps, M.Lecavalier a reconnu qu’il est bien difficile de faire vivre une famille avec $200 par semaine, par les temps qui courent.Le salaire de base d’un fossoyeur est présentement de $4.12 l’heure et les employés veulent que cette rémunération soit portée à $5.59 de l’heure.Au début de la grève, ils réclamaient $6.18 de l'heure, au bas de l’échelle salariale.Le conflit à la P&W: réactions attendues à la solution Bourassa Les deux parties dans le conflit à la Pratt & Whitney de Longueuil doivent réagir officiellement aujourd’hui à l’ultime solution que leur a proposée le premier ministre Bourassa, lors d'une série de lencontres, la semaine dernière.Cette solution repose principalement sur un nouvel échéancier de travail, et le premier ministre s’est dit confiant, durant le week-end, qu’elle sera acceptée, dans la mesure où le bon sens va prévaloir”.Les recommandations formulées jeudi et vendredi dernier par M.Bourassa consistent, d'une part, a confier à un arbitre le cas des 34 grévistes impliqués dans la fameuse nuit du 11 au 12 mai, et, d'autre part, à faire accepter par la compagnie un retour au travail dans les prochaines semaines pour 504 grévistes, et d’ici la fin de février 1976 pour les 238 autres, ainsi que le respect de l’ancienneté des grévistes, et leur réinstallation à leur grade et taux salarial dans les 120 jours suivants le retour au travail.Selon M.Bourassa qui participait à une émission radiophonique, cette solution comporte d’importantes concessions pour la compagnie, par rapport aux offres finales qu elle avait présentées.Précisant l'esprit dans lequel ces recommandations ont été énoncées, il a soumis que le rôle du gouvernement “dans les conflits du secteur privé est de rapprocher les parties".Selon lui, des efforts considérables ont été faits en ce sens.Les négociateurs syndicaux et patronaux n’ont pas encore voulu commenter les recommandations de M.Bourassa.Toutefois, les deux parties devaient se rencontrer au cours du week-end pour revoir le projet d’entente qui est pratiquement ratifié.Commentant par ailleurs les critiques du Parti québécois sur le prix du pétrole, le premier ministre a signalé que le Parti québécois avait déjà proposé un aligne-, ment du Québec sur les prix internationaux.Selon M.Bourassa, ces prix sont considérablement supérieurs aux prix québécois.Il a, par contre, prédit que dans les provinces où le gel des prix continuera pendant encore quelques semaines, les consommateurs subiront des hausses plus élevées lorsque ce gel sera terminé, les compagnies voulant alors récupérer leur manque à gagner pour fins d'exploration.En pratique, les consommateurs de toutes les provinces sont sur le même pied, conclut M.Bourassa.VENTE SCOLAIRE ANNUELLE CRAYONS «PRISMACOLOR» BOITES DE 12 A 60 COULEURS Rég.: $3.25 24 couleurs $ Rég.: $5.95 36 couleurs $ Rég.: $8.95 2.4.7.59 i 48 couleurs $ R2G.: $11.95 79 60 couleurs Rég.: $14.95 i 19 $-1 9: 11 99 ce don de la nature MB DU SANE A U + tXJtS* FEUIU-ESSHEETS 200 FEUILLES MOBILES 8V4 XII, LIGNEES ET TROUEES VALEUR REGULIERE $1.70 SPECIAL 500 FU F.S - VALEUR REG.$4.09 SPECIAL .97 2.86 SUCCURSALES: SAINT JEAN 211, rue Richelwu.Têt 346 9894 les Galeries Richelieu.Tél 348 1333 CLAUDE PAYETTE INC.LIBRAIRIE - PAPETERIE - AMEUBLEMENT DE BUREAU 1187, rue BLEURY, MONTREAL tel:861 6849 LONGUEUIL LACHINE Place Désormeaun Les Galeries lachine T4I.: 670-3660 Tét: 637-8117 SHERBROOKE 30, Wellington non), Tél 0 666-8885 Galeries Les Quatre Stiaont, Tél 666 8161 / 4 • Le Devoir, lundi 18 août 1975 éditorial r La dévaluation de la souveraineté Sans le savoir peut-être, c’est Mgr Félix-Antoine Savard qui a tiré la conclusion la plus juste du débat sur la souveraineté culturelle.Son appel dramatique lancé au terme de la Biennale de la francophonie en faveur d’une politique de redressement linguistique s’adresse en premier lieu à ceux qui galvaudent le sens des mots, aux inventeurs de ballons politiques et aux fabricants de slogans électoraux.Car la souveraineté culturelle n’a jamais été, au mieux, qu’une formule à succès qui a survécu à la campagne électorale de 1973; au pire, une illusion, un leurre, une imposture 3ui ont quand même suscité chez des milliers e Québécois des espoirs et des attentes auxquels ne peut répondre la réalité politique d’un régime dont l’obédience au fédéralisme, malgré des écarts de langage, reste entière et incontestable.L’exploitation systématique, abusive, exaspérante à la fin de la formule “souveraineté culturelle” témoigne du phénomène contemporain qu’est l’inflation verbale.Or, dans la langue, comme dans l’économie et la politique, l’inflation prolongée aboutit à la dévaluation.• C’est exactement ce qui s’est produit la semaine dernière à Chicoutimi.M.Fernand La-londe, investi d’une mission ingrate et difficile dans un décor enchanteur, a proclamé la dévaluation d’une politique qu'on le pressait de toutes parts de définir une bonne fois pour toutes, Il n’a pas renoncé au mot lui-même puisqu’il fallait au moins sauver les apparences.Mais il a si bien circonscrit la notion de “souveraineté culturelle”, désormais assortie d’un volet sur l'interdépendance, au milieu des “noyaux” et des “points d’appui”, que l’engin mystérieux est a présent désamorcé, comme l’a noté avec raison Mme Jeanne Sauvé en des termes plus polis et sibyllins.Il fallait bien que le gouvernement de M.Bourassa se résigne, un jour ou l’autre, à conjurer l’escalade de la sémantique.Non seulement parce qu’Ottawa l’en priait avec une certaine insistance, mais aussi parce qu’un pouvoir politique doit faire des choix, quelle que soit la rentabilité électorale de son vocabulaire ambivalent.Tromper sur la valeur et le sens des mots qu’on emploie, c’est tromper aussi sur les idées et les réalités quelles recouvrent, consciemment ou non.M.Lalonde, au nom du gouvernement, et après avoir repoussé d’autres projets de discours émanant de l’aile “souverainiste" du régime, a donc amorcé le redressement linguistique que Mgr Savard appelle de ses voeux.S’agissant de souveraineté culturelle, on parlera donc dorénavant de la “responsabilité ultime des décisions majeures touchant l’affir- mation de notre identité collective”; et, songeant à la “personnalité culturelle”, on ne s’arrêtera plus au seul groupe québécois, mais à l’ensemble des francophones canadiens; on retiendra au surplus les “exigences d’ouverture, de coopération et de collaboration qui caractérisent notre époque”; enfin, compte tenu du rôle de “point d’appui” que joue le Québec à l’égard de la francophonie canadienne, M.Lalonde exprime clairement le souhait que le gouvernement central saura consulter le Québec avant d’établir des politiques et des programmes intéressant les minorités françaises des autres provinces.Tout ceci n’est pas encore très limpide: on voit bien que les mots masquent encore l’imprécision du contenu.Que faut-il entendre par “responsabilité ultime”?De quelles “décisions majeures” parle-t-on à propos de “l’affirmation” d’une “identité collective”?Ce qui est clair, toutefois, c’est la position de repli que le Québec est contraint de prendre.Il doit en somme reconnaître une évidence: c’est que la politique culturelle, en raison même de la définition très large que Ton donne aujourd’hui de la culture, ne relève pas en propre et exclusivement d’un.des Etats fédérés.Ce qui n’interdit pas au Québec d’exercer pleinement et complètement toutes les compétences de nature culturelle qui lui sont reconnues.C’est précisément parce qu’il a négligé de le faire dans le passe que les institutions culturelles fédérales ont occupé la place que Ton sait avec le succès que Ton connaît.Il est vrai que le Québec a parfois l’excuse de l’insuffisance des ressources et qu’il ne peut toujours accomplir ce qu’il revendique le droit d’entreprendre pour assumer en matière culturelle, quand il en a la volonté, les responsabilités qu’il possède déjà.Mais c’est la un problème sans cesse débattu de partage fiscal ou de répartition de ressources que la proclamation de l’illusoire souveraineté culturelle ne saurait résoudre.Toutefois, le fait de renoncer à la souveraineté culturelle (pour l’instant à la chose plutôt qu’aux mots qui la désignent) n’implique nullement le renoncement à certaines requêtes précises et concrètes de caractère administratif et constitutionnel dans les domaines qui préoccupent davantage le Québec: les communications et l’immigration.• Le redressement linguistique dans lequel M.Lalonde vient d’engager timidement le gouvernement suppose donc des clarifications qui viendront dissiper les malentendus auxquels a donné lieu la Biennale de Chicoutimi.On constate, par exemple, que le discours du ministre a été mal reçu par une fraction de l’auditoire et par beaucoup des journalistes présents.On a volontiers parlé de recul, de retraite, de capitulation, de faiblesse.Mais qu espérait-on exactement?Que M.Lalonde, parlant au nom du gouvernement libéral du Québec devant la francophonie réunie, vienne proclamer la souveraineté dans tous les domaines socio-culturels?Qu’il se substitue au Parti québécois et annonce les premières étapes de l’indépendance nationale?Ou encore, plus modestement, qu’il notifie au gouvernement du Canada son intention bien arrêtée de modifier profondément les règles du jeu du fédéralisme et de n’entretenir avec lui qu’une association économique, à la condition, bien entendu, que les aspects culturels de ces liens économiques soient réservés au Québec?Il est clair que le gouvernement n’avait plus les moyens de perpétuer le malentendu: il ne pouvait que faire marche arrière.Le Parti québécois a déjà dénoncé, fort logiquement du reste, Tusage que fait M.Bourassa de la “souveraineté culturelle” et de “l’association économique” de l’Etat du Québec dans un “marché commun canadien”.Il a été constaté à plusieurs reprises que le premier ministre usurpait le vocabulaire du PQ à des fins politiques et qu’il trompait de la sorte son électorat.Le PQ tout comme le gouvernement fédéral savent pertinemment que M.Bourassa n’entend faire ni la souveraineté culturelle ni la souveraineté tout court.Et quand il joue sur les mots, créant ainsi des illusions dans le peuple, le PQ, le gouvernement fédéral et la presse le lui reprochent vigoureusement.Alors pourquoi le Parti québécois vient-il maintenant parler d'une “capitulation” comme s’il avait déjà sérieusement cru qu’un gouvernement fédéraliste appliquerait un programme qu’il a été élu pour combattre! On devrait plutôt se féliciter au PQ, comme on le fait à Ottawa, que tombent enfin les masques et que soit bientôt révolu le temps des mirages savamment entretenus par un vocabulaire inflationniste.M.Bernard Landry, qui représentait son Parti aux assises de Chicoutimi, aura été plus cohérent que ses collègues péquistes en declarant aux minorités francophones des autres provinces qu’elles seraient mieux traitées et mieux soutenues par un Québec devenu indépendant puisque celui-ci aurait, selon lui, un plus grand pouvoir de négociation avec le gouvernement du Canada.Il n’est pas sûr que M.Landry ait raison, mais au moins sa position est-elle plus login ue.L’appel de Mgr Savard en faveur d’un redressement linguistique, pour peu qu'on puisse l’interpréter comme un appel à la clarté et à la logique, s’adresse non seulement au gouvernement, mais aussi au PQ.Michel ROY bloc-notes On l’appelait cheikh Mujib Assistons-nous à une dégradation générale de la conscience collective, qui fait que les hommes en place cherchent à se maintenir en se servant de toutes les ficelles du système, et que, parallèlement, le sùrissement de l'entourage des chefs aboutit à consacrer le coup d'État comme recours normal de changement?Lés dernières semaines ont été riches de ces situations, et la dernière illustration a été donnée vendredi au Bangladesh.Le pays est, quatre jours après le coup d'État, pratiquement coupé du monde extérieur, mais les informations fragmentaires indiquent que ce changement s'est opéré dans la violence.Pour compléter les blancs dans le puzzle bengali, on pourrait se référer a l'information vraisemblable d'un journal de Téhéran, version qui a le grand mérite d'aplanir certains aspects contradictoires du coup d'État à Dacca, dont, précisément, l'assassinat de Mujibur Rahman et de toute sa famille Ainsi, après s'ètre tranquillement dégradé, le régime du cheikh Mujib, hier incarnation de toutes les aspirations du peuple bengali, voyait un patriote devenir pratiquement dictateur sous prétexte de lutter contre la corruption généralisée.Cette corruption qui fait que l'aide internationale en général et 1 aide canadienne en particulier, atteignaient les ports mais disparaissaient dans la nature entre les quais et les destinataires affamés; cette corruption qui faisait que les denrées indispensables à la survie de plusieurs centaines de milliers de Bengalis réapparaissaient sur le marché noir ou passaient en contrebande en Inde.Le fait est que le régime promettait de sévir mais était accusé d entretenir cette corruption et de s'adonner à un favoritisme politique protégé par des milliees para-militaires capables de tenir tête a Tarmée nationale elle-même.Il y a beaucoup à dire sur l'avènement dé cheikh Mujib, héros absent au nom duquel fut faite une revolution, et de l'accession à Tindépen-dance du Bangladesh, cadeau des armées indiennes à un nationalisme ben gali qui permettait à New Delhi de dé-memorer et de mettre à genoux le Pakistan ennemi Catapulté de la prison a la tète d'une courageuse nation, Mujibur Rahman n'a pas survécu à l'épreuve de l'indépendance Inféodé à New Delhi et, de ce fait, à l'Union soviétique, le cheikh sentit-il à un moment donné l'urgent besoin de secouer un double joug pesant?Il faut croire que oui car.laisse-t-on entendre, Mujibur Rhaman préparait en dépit des apparences, un virage à 180 degrés et avait déjà commencé à éloigner les plus pro-sovietiques et pro-indiens de ses collaborateurs C'est pourquoi, cette nuit du 14 août, deux de ses cousins ont lancé un putsch, avec l'aide d'une partie de Tarmée.et massacré toute la famille du chef de TÉtat dont les deux fils, par hasard, étaient rentrés de l'étranger pour des vacances à Dacca.La nouvelle aurait aussitôt été véhiculée par une filière secrète proche de Tambassade américaine à Moushtaque Ahmed, antisoviétique et proche collaborateur du cheikh; plus rapide et bénéficiant du concours du reste de Tarmée, la tendance pro-oceidentale aurait alors lancé le second coup d'État, liquidant les deux cousins de Mujibur Rahman.Ainsi s’expliquerait le massacre de la totalité de la famille du leader bengali et la discrétion de Radio-Dacca sur toute cette affaire.Ce qui explique le fait que des ministres de Mujibur Rahman aient été maintenus provisoirement à la tète de leurs départements respectifs et le fait que M.Mansour Ali ait la vie sauve.A lire entre les lignes des laconiques communiqués officiels, on peut affirmer que des combats se poursuivent au Bangladesh, mais probablement pas à Dacca même où le couvre-feu est assoupli.On peut supposer également que les milices fidèles au leader assassiné ne se laisseront pas désarmer docilement.Il reste que ce changement de régime à Dacca, "une affaire intérieure" selon New Delhi qui a mis 48 heures pour s'en convaincre, peut être Ta-morce de tout un chambardement dans le sous-continent par la rupture d'équilibre qu'il constitue.Le Bangladesh est-il aujourd'hui "République islamique" ou reste-t-il “République populaire"?L'Arabie séoudite, qui félicité le président Ahmed de ce changement d'appellation dans le message officiel reconnaissant le nouveau régime, serait surprise d'apprendre que pour Radio-Dacca M.Moushtaque Ahmed s'appelle “président de la République populaire" du Bangladesh.Au moment où le monde islamique s'apprête à reconnaître le régime présumé islamique de Dacca, imitant en cela la hâte enthousiaste du Pakistan, faut-il penser que cette reconnaissance est conditionnée par cette appellation?On peut se demander si des pressions n'ont pas été exercées par des “amis" d'Occident pour ne pas trop jouer de cette corde re' gieuse au moment ou une quarantaine de pays islamiques se proposent d'amener sur le tapis des Nations unies la brûlante proposition d'expulser Israël.Le Bangladesh, coupant son cordon ombilical avec l'Inde et se rajustant par rapport aux supergrands, a besoin de tant de crédits.En attendant que la situation se décante.on peut d ores et déjà poser que le régime devra évoluer entre des coordonnées fixes, son avenir étant conditionné, sur le plan interne, par le succès de la lutte à la corruption et au népotisme, et sur le plan externe, par la livalite ravivée entre Tlnde et le Pakistan Avec Indira Grandhi affaiblie et un pays vivant en état d'exception, Tavènement du régime Ahmed est de nature à consolider la position du président Bhutto du Pakistan.Avec, à la clé, une situation instable dans le Golfe du Bengale et en Mer d'Oman pour un temps indéterminé, la recherche de Téquilibre nouveau entre le camp indo-soviétique et pakistano-americano-chinois pouvant rallumer toute une série de volcans endormis mais non éteints.Georges VIGNY Quand les témoins “disparaissent” Ën frappant brutalement les membres du gouvernement de l'Unité populaire, les auteurs du coup d'Etat chilien voulaient sans doute “limiter les pertes ".Mais Ton ne renverse pas un groupe au pouvoir dans un pays aussi politisé que Tétait et Test encore le Chili sans s'engager dans un processus inextricable de répression, de censure, de terreur et d'assassinat.La guerre civile que la junte du général Pinochet prétendait vouloir éviter en renversant le gouvernement du président Allende se poursuit et s’aggrave, sous des formes différentes de celles qui ensanglantent l'Argentine, mais avec des méthodes et un caractère non moins atroces.Malgré ses dénégations machinales, le régime dictatorial de Santiago n'a pu empêcher la sinistre vérité des arrestations arbitraires, des détentions secrètes, des tortures les plus abominables, des homicides “faute de soins" et, plus carrément, des liquidations de prisonniers politiques, “coupables" ou “innocents", de percer le mur du silence qui devait servir de tombeau aux "ennemis de la nation et de la civilisation chrétienne", et de faire Tunani-mite de Topinion internationale contre les bourreaux de la democratic chilienne et des droits humains les plus élémentaires.Contre les témoignages aussi multiples qu'autorisés, contre les preuves aussi solides que corroborées, les propagandistes chargés de rétablir la "réputation" du Chili à l'étranger ont dû recourir à de nouvelles tactiques d'intoxication.La dernière en date, qui ne manque pas d'audace, commence cependant à faire effet de boomerang.Heureuse erreur qui permet de revenir à la charge dans l'un des dossiers les plus honteux de l'humanité contemporaine depuis la chute de l'Allemagne nazie Usant de ses contacts dans la presse argentine, brésilienne et naturellement chilienne, la junte du général Pinochet a fait courir "l'explication" que la disparition de quelque 119 personnes associées a la gauche dans ce pays était attribuable à des rivalités La situation au Canada des Franco-Ontariens ¦ L’Association canadienne-française de l’Ontario a présenté ces jours derniers à la Biennale de la francophonie canadienne de Chicoutimi un mémoire qui traite de la “francophonie ontarienne en situation”.Nous en extrayons le passage suivant.Il serait impensable de parler de la situation des Franco-Ontariens sans mentionner leur participation et leur rôle dans Ten-semble de la vie française au Canada.Quoi qu’on dise ou qu’on fasse, le Québec demeure le point d’appui de la francophonie sur Tensemble du territoire canadien.Si le Québec s’endort, nous mourrons; si au contraire le Québec prend en main sa situation, nous vivrons.C’est le Québec qui nous fournit l’oxygène culturel nécessaire à notre vie.Conscients des liens étroits qui doivent exister entre le Québec et les Franco-Ontariens, TACFO accueillit avec joie la création de la Commission permanente Québec-Ontario.Formée en 1970, cette Commission n’a cessé de prendre de l’envergure et de favoriser les échanges entre les deux provinces.La Commission collabore étroitement avec les organismes qui lui soumettent des projets ou des situations qui peuvent favoriser un rapprochement.Les relations avec les autorités québécoises se sont nettement améliorées au cours des dernières années.Nous sentons un réel désir de collaboration et de coopération.De nombreux artistes québécois ont découvert chez nous un public réceptif et leur venue en Ontario a créé un intérêt chez nos propres artistes et compositeurs dont quelques-uns sont maintenant en mesure d’affronter le public québécois.Cette même situation se retrouve au niveau du théâtre.L’expérience québécoise dans le domaine des arts ne saurait nous laisser indifférents et nous favorisons de plus en plus l’échange de spécialistes.Pour que la coopération s'avère un succès, il faudra que les Québécois se départissent de leur reste de paternalisme à notre égard et il faudra que les Franco-Ontariens ouvrent leur esprit, rejettent leur complexe d’infériorité et cessent d’avoir peur de tout ce qui est québécois.Utiliser le mot “minorité” est souvent considéré comme mauvais et préjudiciable.Que nous le voulions ou non, c est notre situation et il faut bien l’assumer; ceci ne nous empêche cependant pas de revendiquer la reconnaissance de nos droits.Les Franco-Ontariens constituent la moitié des francophones vivant à l’extérieur du Québec.A ce titre, ils se rendent compte de l’importance des gestes qu’ils posent et des résultats qu’ils obtiennent pour l’avenir des autres groupes minoritaires.Comme les Franco-Ontariens s'appuient dans leurs revendications sur le fait que les Acadiens du Nouveau-Brunswick ont obtenu que leur gouvernement adopte une politique de bilin-guismè, ceux-ci souhaitent que leurs efforts ne soient pas vains et servent à d’autres.Les francophones du Canada sont liés les uns aux autres par une même langue et une même culture.Nous habitons le même pays et nous sommes menacés par les mêmes problèmes.C’est pourquoi une plus grande cohésion des forces du Canada français ne pourra faire autrement qu’améliorer notre situation et garantir notre existence.lettres au DEVOIR Un3 émission digne d’un service de troisième ordre "Voulez-vous dîner avec moi?” semble être le produit détraqué d'une machine neuve! On a d’abord adapté de façon paresseuse et peu subiile le titre d'une chanson de troisième ordre.Un avant-goût douteux qui est cependant un juste reflet du piètre contenu de l'émission diffusée dimanche le 10 août, à Hadio-Québec, et dont l'intention première demeurait sans doute de faire “mieux connaître nos écrivains par le texte", pour user d'un langage qui leur est propre.L'invité, Gilles Archambault, était le cobaye de cette farce burlesque qui nous fut refilée.Pour l'occasion, 1 animatrice-recherchiste a déniché deux comparses qui ont honnêtement contribué à ce navet.Une étudiante d'Outremont un tantinet bourgeoise interrogeait Archambault sur le réalisme de la Fuite Immobile • (milieu populaire qu elle avouait elle-même ne pas avoir connu).Le second, un Lavalois sceptique.se demandait s'il n'avait pas perdu son temps (le temps, c'est de l'argent!) à lire le roman.Ni les deux représentants de l'auditoire tant soit peu amateur de lecture, ni l'animatrice n ont vu plus loin que le bout de leur nez s'il faut en juger par les questions impertinentes, grassouilleites sur la psychologie des personnages, leur comportement moral, mais toujours uniquement dans cette oeuvre, signe édifiant de l'ignorance de ses autres livres.Face à tant de médiocrité, la position de l’écrivain était des plus inconfortables.De quelle retenue a-t-il fait preuve pour ne pas saboter ce galant dîner, tirer sur la nappe pour éclabousser ses interlocuteurs qui, à la fin.lui tenaient presque un ton de reproche (parce qu'il niait savoir ce qu'il était advenu de son personnage principal après le dernier chapitre du livre) ne renverse sa chaise et quitte ses hôtes assis en leur “laissant le mot de Cambronne ".“L'alternative'’ de la télévision Place aux cyclistes Depuis quelques années refait son a et à des règlements de comptes au sein du MIR, le Mouvement de la gauche révolutionnaire, et à l'action de la police argentine.C'était compter sans les preuves déjà accumulées au Chili même sur la présence et la détention de ces prisonniers politiques, contradiction qui dénonce aussi bien la fausseté des allégations publiées à Santiago et à Tétranger, que l'identité des intérêts que cette manoeuvre devait servir.Au nom des proches parents des disparus, le Comité pour la paix des Eglises chiliennes avait en juillet dernier demandé aux tribunaux d'ouvrir une enquête; la Cour suprême s'y était cependant refusée.Ce mois-ci, c’est l'ancien président démocrate-chrétien, Eduardo Frei, qui présentait une requête dans le même sens devant la même Cour suprême, demande qui fut malheureusement rejetée par sept voix contre cinq.Ce que Topinion locale, étouffée par le régime, ne réussit pas à obtenir, peut néanmoins être gagné sous la pression de Topinion mondiale.Certes, les lobbies de Toronto ont davantage Coreille d'Ottawa quand il s'agit de saboter les conférences internationales que les simples protestataires révoltés par le “terrorisme officiel" de gouvernements “reconnus".Cette inconscience ne doit qu’inciter à déployer encore plus d’efforts dans ce dossier au Canada.y\u Québec notamment, où l’acquisition récente d’une charte et d'une commission gouvernementale des droits de Thomme risque de démobiliser une partie des milieux sensibles aux libertés fondamentales, il faut souhaiter un regain d’intérêt pour des organisations à caractère encore plus large comme Amnistie internationale.Car, en plus de ceux dont on parle, dont les proches réclament au moins la triste certitude d'un certificat de décès, en plus aussi de ceux qui ont obtenu d 'être relâchés grâce à la pression de Topinion internationale et de certains gouvernements, des milliers de personnes, hommes et femmes, même des enfants, détenus arbitrairement et dans des conditions indignes, continuent d'attendre qu’un changement intervienne dans la condition juridique des prisonniers au Chili.Après tant de crimes, après tant de complicités dans les milieux du gouvernement, de la magistrature, de la police, il n’est pas facile au régime de rétablir la marche normale des institutions judiciaires.Aussi, nombre de gens sont condamnés à sombrer dans l'oubli, non seulement parce qu'à tort ou à raison ils furent identifiés à la gauche, mais, nouveau délit, parce qu'ils sont devenus les témoins gênants d'un système meurtrier qui n’a rien à envier à celui qui fut condamné à Nuremberg et aux autres qui, depuis, ont fleuri sous le soleil du monde "libre”.Jean-CTaude LECLERC la bicyclette les rues de Montréal.Moyen de transport utilisé aux risques et périls du cycliste compte tenu du fait que les automobilistes n’ont aucun égard pour celui-ci.Dernièrement plusieurs cyclistes se sont réjouis à l'apparition de corridors dans les rues, corridors tracés par des lignes bleues.En fin on fait une petite place aux cyclistes.Mais hélas ce fut une joie dé courte durée Ces dits corridors servent en réalité aux compétitions pré-olympiques.Le cyclisme de randonnée n'est pas de la partie pour redorer le blason de “Drapeauville”; il n'y a place que pour la compétition et la rentabilité Il est temps que Ton pense à redon- Errare humanum est ! ¦ “Que voulez-vous, madame.Terreur est humaine!" C'est le chef de service qui répond à mon mécontentement quant à la mauvaise réparation de ma voiture.Cet incident fut une grande “leçon de choses" Grâce aux mécaniciens j'ai constaté une fois de plus que ce qui distingue vraiment Thomme de l'animal c'est sa capacité d'erreur, Pour apprendre une si grande vérité à propos de THomme, $18 i heure ce n est pas trop cher.Et la vérité de mon mécanicien a des chances de s'avérer "vraie” même à longue échéance.Mais que Ton répare ma voiture deux fois en quinze jours pour les mêmes problèmes, qu après la première tentative on me dise: Terreur est humaine" et qu'après la seconde ma voiture ne se porte toujours pas mieux ; je commence à me persuader que Terreur est “drôlement" humaine! Ma vie est en jeu parce que ma voiture n'est pas en ordre, et c'est une note de service qu'à mon avis on ne peut justifier* en disant que l'erreur est humaine! "Mourir pour des idées.”, dit le poète, d'accord! Mais, je veux être responsable de ma mort et je voudrais choisir les idées pour lesquelles je jugerai bon de mourir.Jacques Monod 'biologiste français et prix Nobel), à la suite de ses recherches sur les origines de la vie.déclarait que l'Homme est un “accident de la nature" ou en d'autres mots, qu'il est le “fruit d'une erreur".Alors quoi de plus normal que Terreur soit la marque de Thomme.il en est taré.Et quoi de plus grand lorsque Thomme à québécoise fait des faux pas en confiant son sort à des personnes insoucieuses de la renouveler par le fond dans ce type de programmation et, pire encore, l'handicapant dangereusement.On avait l'impression d'être en face d’un "vidéo" tripoté maladroitement par des cégépiens pour un cours de français.Le produit ainsi fabriqué était une insulte non seulement à la littérature mais au spectateur qui, s'il n etait déjà initié à notre même littérature, trouvait là un bien mauvais moyen de se familiariser avec elle.Quant à Tanimatrice-recherchiste à l'esprit étroit, pour quelle passe de coulisse devrons-nous encore la supporter?Une telle minceur intellectuelle nourrie par une imagination tout aussi appauvrie ont donné cette émission d'un verni de belles manières et d'expression: tout à fait dégueulasse.Pierre DUPUIS Montréal, le 11 août 1975 ner à Montréal un caractère humain qui tienne compte des goûts et besoins de ses habitants.La bicyclette ne prend pas beaucoup de place, ne fait pas de bruit ni de pollution et ça tient en forme.Mais tout ça est bien secondaire n'est-ce pas! Marie-Josée CHAMPAGNE Montréal, le 11 août 1975.Thumilité d'admettre que sa faiblesse majeure est dans sa capacité d'erreur.Dans notre monde d'aujourd'hui où Terreur s'installe en loi, il faudrait songer à confirmer cette nouvelle règle d'exception confirme la règle) grâce à des mécaniciens qui feraient des erreurs en mettant en bon ordre notre voiture Je payerais volontiers $25 00 l'heure pour ces mécaniciens incompétents La terre continue à tourner et vive l'automation! Si jamais Tautoma-tion remplace les mécaniciens et qu'alors ceux-ci deviennent chômeurs.ne venez pas me demander de contribuer à un fonds d'aide pour ces humains, beaucoup trop humains à mon goût.Michelle LANDRY Montréal.4 août 1975 La Corporation des médecins et la fluoration de l’eau Claude FORGET Ministre des Affaires sociales Le bulletin de la Corporation Professionnelle des Médecins du Québec, volume XV.no 3.juillet 1975.vient de m étré livré.L'éditorial du président-secrétaire-général, vendu aux intérêts financiers, parle en "son" nom personnel quand il écrit: ".consciente de ses responsabilités.La Corporation Professionnelle des Médecins du Québec appuie sans réserve le projet de Loi 88 sur la fluoration des eaux de consommation." Je veux vous faire savoir, comme je l'ai fait savoir à Monsieur Lesage, alors Premier Ministre en 1984, que je n'appuie pas le Mémoire de la Corporation à la Commission Parlementaire des Affaires Sociales au Projet de Loi 88, “Loi modifiant la Loi de la Protection de la Santé Publique" “La religion médicale" (sic!) au Québec, comme le dit si bien Yvan ILLICH dans son livre “La Némésis Médicale", vous informe mal et elle le fera davantage avec le nouveau sous-minlstre médecin.Fernand HOULD.Il vous faut vous libérer de cette emprise médicale qui coûte cher, bien cher à la population payeuse de taxes, avant les prochaines élections.Avec des projets semblables au projet de Loi 88, loin d’être une mesure de protection, cette loi servira à intoxiquer davantage les Québécor, déjà touchés par des vivres modifiées pour le commerce, par des additifs de toute sorte Vous êtes le député de ma circonscription et ma famille compte maintenant huit voix Seront-elles pour vous, avec de telles mesures?Paul-Emile CHKVREFILS.médecin Montréal, le 29 juillet 1975 Les lacs Simon et Barrière seront protégés M.Julien Couture Je vous remercie de m'avoir fait parvenir copie de votre lettre au sujet des risques de pollution des lacs Simon et Barrière.Permettez-moi de vous signaler que la S.A.O a préparé à la demande des autorités municipales, un projet de plan et de règlement de m nage à l'intention de la municipalité du lac Simon Dés que le Conseil municipal aura adopte et fait respecter un tel règlement, les problèmes du genre de ceux que vous soulevez pourront être plus facilement solutionnés.Un travail similaire a été remis à la municipalité de Duhamel pour ce qui est du territoire couvert par cette municipalité.Il est à souhaiter que les deux municipalités seront en me sure d'adopter ces règlements au cours des prochaines semaines Antoine GREGOIRE, président-directeur général.Socité d'aménagement de TOutaouais Hull, le 6 août 1975 LE DEVOIR Fond# po» M*nr.Sou'cmd le 1Û|On«erl9l0 Ditec»*** e» redoeffu» ••vthe* Coude Iftjn *edoc*eur the! od|0-"' toy Di'Xieur de I informpiien )eon Front oeuf Trttftrrtr lemo-d ta-o.que il Dtvo'» e»* pubhf oo-1 tmpnmene Fopuia„e «ott4| S44 tgét 9h30 - 18030 Demandez rattachée é l'Information, Monique Laithier Merci pour call* “minuté" d'Alléntion INSTITUT INTERNATIONAL DE LECTURE L* nouveau siège «ocrer Evelyn Wood eu Canada - secteur Iran pals Un* écoi* privée, bilingue offrant des court d* lecture dynamique à de* groupas Sur place f $14) 844-1941 é travert 11 pays •ult* M 37 *t M 11 1485 rue Peel, Montréal H3A 1T5 (114)1*4-1141 Méconnu* par 1* Ministère de l'Education, ptrmlt No 74 8833 (culture personnelle).mnntr -P §i 03- 30d3 m A.A 8 • Le Devoir, lundi 18 août 1975 musique a Une éblouissante finale au Mont-Orford Willie Lamothe et le Stampede de Verdun par Gilles Potvin par Gilles St-Jean C’est par une éblouissante exécution du Trio en la mineur de Maurice Ravel que le Centre d’arts d’Orford a mis le point final à une saison très riche et très substantielle qui a débuté le 22 juin dernier par un concert de l'Orchestre du Centre national des Arts d’Ottawa.Le calendrier du Festival Orford 1975 réunissait pas moins de 48 manifestations réparties en séries diverses comme la série internationale le samedi soir, les concerts à l’abbaye Saint-Benoit-du Lac le samedi après-midi, les concerts de faculté le vendredi soir, les cours publics du mardi, les dimanches des jeunes interprètes, les concerts des étudiants du jeudi, sans compter les concerts gratuits de Radio-Canada le mercredi.Sauf l’OSM, il s’agit de la plus importante série de manifestations musicales, par le nombre cer- tes, mais aussi par la qualité.Ce n’est pas tous les jours, en effet, tant a Montréal qu’à New York ou à Boston, que l’occasion nous est donnée d’entendre une oeuvre comme le Trio de Ravel, une oeuvre aux exigences techniques énormes, jouée avec une maîtrise comme celle dont ont fait preuve le pianiste Jacques Rouvier, le violoniste Jean-Jacques Kantorow et le violoncelliste Philippe Muller.Ce sommet de la musique de chambre française terminait une soirée consacrée à Ravel où figuraient également la Sonate en quatre parties pour violon et violoncelle, une autre page hérissée des plus grandes difficultés, ainsi que deux oeuvres pour piano, le “Tombeau de Couperin” et “Gaspard de la nuit”, dévolues à Jacques Rouvier qui s'affirme comme l’un des meil- leurs interprètes de Ravel de notre époque.Si le Trio effraie plus d’un ensemble à cause de ses difficultés, la Sonate pour violon et violoncelle trouve encore moins d’interprètes qui osent s’y attaquer.Peut-être encore plus que ses embûches techniques, c’est le caractère étrange de cette oeuvre qui doit rebuter les interprètes.Aucun charme en effet, dans ces pages rudes, fortement dissonnantes, aux sonorités souvent arrachées, qui en font une oeuvre assez unique de la production ravélienne.MM.Kantorow et Muller en ont capté le sens tragique, souvent insondable, qui lui est propre.Dans la première moitié du programme, Jacques Rouvier a dans une bonne mesure trouvé le grand style ravélien que bien peu de pianistes arrivent à maîtriser.On sentait dans ses interprétations un juste équilibre entre la rigueur et l’abandon, ceci plus particulièrement dans “Le Tombeau de Couperin” que dans cet Everest pia-nistique qu’est “Gaspard de la nuit’, dont peu de pianistes ont encore touché le sommet.Parmi ces élus, on pense à un Walter Gieseking et à un Sam-son François, aussi à un Miche-langeli.Pour l’instant, Jacques Rouvier est en route vers les cimes et, avec son talent et son intelligence, il devrait bientôt parvenir au point culminant.Vendredi soir, le Quintette à vent du Québec, composé de Jean Morin, flûte; Bernard Jean, hautbois; Jean Laurendeau, clarinette; Jean-Louis Gagnon, cor, et René Bernard, basson, proposait des exécutions bien en place, un peu trop rigoureuses peut-être, de pages théâtre deux pièces en une “Ben-Ur”: par Adrien Gruslin Benoit-Urbain Théberge, dit Ben-Ur: prototype bicentenaire du petit québécois aliéné, même sur-aliéné; existe encore aujourd’hui et semble devrait demeurer longtemps; il supporte tout un passé de défaite; signe caractéristique: ridicule / nom: ridicule / grandeur: moyenne / taille: moyenne / cheveux: moyens / poids: inexistant / revenus: minces / emploi: agent de la Brook’s= moyen / Avenir: sombre .Jean Barbeau présente les trois personnages de la mère, du curé et de l’épouse de cette façon dans sa pièce: “Ben-Ur”.J’ai décidé d’en faire autant du personnage titre.La production est présentée au Pavillon Lafontaine de l’Université du Québec, par un nouveau groupe: Le Théâtre moins Un.Le spectacle a lieu tous les jeudis, vendredis et samedis jusqu'à la fin du mois.Dynamisme et allant mar- uent cette présentation en eux parties.La première tranche fait voir la vie de Ben-Ur, la seconde: son rêve.La soirée a le défaut de s’éterniser dans sa deuxième partie constituée de trois tableaux aussi redondants qu’équivalents.L'ouverture musicale s’effectue sur une note agréable signée Jean Saint-Onge.Bien que relativement discrète, la musique accompagne néanmoins adéquatement tout le show.Le tableau de départ fait la démonstration de Tétat de pantin de Benoit-Urbain Théberge.Déjà là, la mise en scène de Guy Beausoleil se montre originale.Les membres du choeur manipulant le double du héros comme une chiffe molle.Dès ce départ, on sait tout du personnage.Le jeu des comédiens manquait de netteté dans ce numéro mais il s’ajuste par la suite.A teneur bien quotidienne, la première partie survole l’enfance, l’adolescence, le travail jusqu'au mariage de Ben-Ur.En somme, elle devient l’exposé concret de son état de pantin affirmé dans la scène initiale.Malheureux, Ben-Ur croit ue tous ses maux lui viennent e son sobriquet.Il s’en plaint à sa mère, puis au curé Verret qui lui rétorque: "Tu penses que le fait de changer de nom, çà changerait tout.Un homard, quand çà change de peau, çà s'appelle un homard quand meme.T’aurais beau t’appeler Luc, Jean, Pierre, Mathieu Théberge, c’est pas çà qui empêcherait les gens de continuer à t’appeler par ton surnom.C'est un peu comme la grâce sacramentelle, çà s’efface pas." Il a bien raison le curé Verret.Ben-Ur est atteint d’un mal implacable.Bon gars, pas chanceux, pas brillant non plus, il ne pourra jamais dominer le destin qui l’écrase.Guy Caron, jeune comédien talentueux, incarne admirablement l’aliénation de son personnage.Le fait de changer de costume n’arrangera rien non plus.Devenu agent de la Brook’s, revêtant l’uniforme du soi-disant nouvel homme, Ben-Ur s'enfonce dans son destin, plus cheap que jamais.Et il se mariera de même.La séquence stylisée du changement de costume est une réussite scénique.Pas un spectateur n’est dupe; seul Ben-Ur y croit vraiment dans sa naïveté.Très tôt, il déchante.Il ne lui reste qu’une seule issue: se faire des “accroires”.La trop longue deuxième partie plonge entièrement dans le rêve.Ben-Ur devient successivement Lone Ranger, Zorro et Anti-Pol, trois héros de son enfance qui continuent de lui servir d'échappatoire, de soupape.Chacun de ces trois héros revit par l’imagination de Benoît dans un jeu théâtral construit à la manière d’une bande dessinée.Chaque tableau, pris isolément, est al-lerte, réussi.Les compositions y sont amusantes.Le problème vient du fait que chacun répète ce que le précédent vient de dire.Ils signifient exactement la même chose.Lors de la création de la pièce par la TPQ, on avait supprimé le tableau de Zorro, allégeant du coup le spectacle.Ici, le Théâtre moins Un, formé par des étudiants du module d’art dramati- seule que de l'UQAM, joue la pièce au complet avec grande habileté mais ça n'en finit plus.Il aurait fallu ne pas craindre de couper généreusement.Cette rebon-dance excessive inhérente au texte de Barbeau, n’est pas sans me rappeler celle de “Une brosse” créée par le Trident en mai dernier.Guy Caron rend aussi bien les Lone Ranger, Zorro, Anti-Pol que le personnage de Ben-Ur.Guy Beausoleil en plus de faire la mise en scène, compose avec justesse les curé et boss Verret et le Morales de ‘“Zorro”, on sent qu’il a un peu plus de métier que les autres.Les cinq autres acteurs, trois filles et deux garçons, offrent également de bons moments mais il leur arrive de pécher par une certaine artificialité de ton.La force du show tient dans la vivacité de sa réalisation, sa faiblesse dans sa longueur.Les bons choix fourmillent: le début, la scène des annonces clashes, le revêtement de l'uniforme, les “comics”.On a affaire à une efficace économie de moyens.Un fait à signaler, l’éclairage semble plus ou moins au point, de sorte qu'il arrive aux acteurs de se trouver dans le noir.Décidément, il est bien dommage que le “Théâtre moins Un” n'ait pas tenté de faire un choix pour monter cette pièce qu’on sait au départ non-épurée! télévision Kmissions en noir et blanc C B F T O 1040 Ouverture et horaire 10 45 Kn mouvement 11.00 I,a souris verte ¦ II.IS l.es aventures de ('olargol 11.30 Les Pierrafeu 12.00 Cher oncle Bill 12.30 Le comportement animal 1.00 Dans lu note 1.30 Téléjournal 7017 boni des (inlprlc* dAnjou 3M-r*W0fl La maison «les damnés H (K) 1000 Mash R 00 AÎWATKH I Niveau métro Alexis Mhon Ü30 424H Dragon flies lift :|,|8.R |!t 7 IR 0 IR \TWATK.R II: Niveau métro Alexis Mhon 0!U •MIS Kunny lady ’ 7 00 0 30 AVKNl'U: 1224 ave (ireone Westmmint 037 2747 Hennessv I 20, 3 IR R 10.7 10 0 IR MKAVK.K RI 17 ave Parc R441032 Francesca sexual Whlrpool" 12 00 2 RO R 40, R 30 et French love secrets 120, 4 10 7 00 .I» R0 HF.HRI: 1200 St-Denis 2RR 2029 la tour infernale I 2R 4 R0.R 15 111.101': R030 Papineau 527-RI31 La chatte sans pudeur I 10 4 OR 9 40 et La main tie ma soeur 2 30 R 25 R 25 CANADIRN: 1204 Ste-Catherme F.523-5180 Chair pour Frankenstein too 2 45 4 30 1 00, 2 45 4 30 R 15 8 00 9 45 rilAMPt.AIN: 1815 Ste-Catherlne F.524- 1884 Plein In gueule l 00, 5 |R 9 30 Le flambeur' 3 10 7 30 (IIF.VAÜRR: 1590 St-Denis R4R-3222 Cne partie de plaisir 12 RR 3 05 R IR 7 25 9 35 (INF,MA 2001 RR5 Décarie 277-2001 Celebration at Big Sur 7 30 Stamping (imund 9 30 CINFMA DF PARIS 89« SteCatherine O RRI 2998 Zig Zlg 1 30 3 30 5 30 7 30 930 (1NFMA I.OMU FCIL: l Place l.nngueuil 877 7933 La maison des damnés 8 00, 10 00 Mash R 00 CINEMA 7e ART 3180 Bélanger E 722-0302 Jeremiah Johnson 7 30 Le guet-apens 9 30 CLAREMONT: 5038 Sherbrooke 0 488 7.195 Once is not enough 12 30.2 40 4 50 7 00 9 10 ( RFMAZIE: 8810 St Denis 388-4210 Trem btement de terre ?00.9 30 DAUPHIN: 2398 Beaubien F 721 8000 Sal le Renoir» l-enny 7 30 9 30 «Salle Macareni (‘hlnatown 7 15 9 30 KI.Y8KR: 35 Milton 842 8053 'Salle Res naiai "L escapade 7 30 9 30 'Salle Ri-senstein» Parade 7 30 9 30 FESTIVAL: 2108 Ste Catherine F 525 8800 Tout le monde il est beau tout le monde il est gentil I ?0 3 20 8 20 7 20 9 30 FLEUR DF LYS: RRR Ste Catherine F 288 3393 Zig Zlg 130 .3 30 RIO 7 30, 9,10 JEAN-TALON: 4255 Jean Talon F 725 7000 Les fous du stade 710.1015 et Ia* chariots font I Espagne R 45 KENT 8100 Sherbrooke 0 489 9077 Jaws 12 15 2 25 4 45 7 00 9 15 LOEWS: 954 Ste Catherine 0 885 5851 Jases 12 15 2 25 4 45 7 00 9 15 MAISONNEUVE 1001 Sherbrooke F 525-2174 I es fous du stade ' 7 10.10 15 et 1.35 Réseau-soleil 2.30 Cinéma Oscar' (comédie Française 19tt7i 4.00 Allô'grenouille 4.30 Maigrichon et Gras Double 5.00 Daktari 6.00 La vie qui bat Galapagos 6.30 Actualités 24 7.00 Les recettes de Juliette 7.30 Défi 8.00 Les gens de Mogador Les chariots font I Espagne R 45 MERCIER 4280 Ste Catherine 255-8224 Au render-vous de In mort Joyeuse -R 00 Terreur sur le Britannic 8 15 9 35 MONKLAND: 5504 Monkland 484-3579 Réincarnation of Peter Proud ' -.2 40, Happy Hooker 12 55.4 30.R IO OUTREMONT: 124R Bernard O 277-4145 La nuit américaine 8 00 Elle court elle court, les banlieues.- R 00 General ldi Amin Dada" 10 00 PALACE: 698 Ste-Catherlne O 886-6091 WalklngTall 11 12.50.3 00.5 10.7 20, 9 30 PIERROT: 1590 St-Denis 845-3222 Le mouton enrage I 00, 3 10.5 20.7 30, 9 40 PLACE DU CANADA: Hôtel Champlain 861-4393 Kussian roulette 7 15.9 15 PLACE VILLE-MARIE: (Petit Cinéma» 577 Dorchester 868-2844 Mandingo ' 1210 2 30.4 30.9 00 PLACE VILLE MARIE: (Grand cinéma» 577 Dorchester 886-2844 Nashville 100.3 50.8 40.9 30 PLAZA: 8305 Sl-Hubert 274-8155 Chair pour Frankesnteln 1.00, 2 45 4 30.8 15.8 00.9 45 PUSSYCAT; 4015 St-Laurent 277-0025 Comptuter Game 12 10.2 55, 5 40, 8 25 et House of a Thousand Delights I 30.4 115.7 00, 9 45 RIVOLI L 8909 St-Denis 271-4129 Dérapage C ontrôle Hurlement de loup noir RIVOLI II: 6989 St-Denis 277 4129 La gifle 120.5 20.9.20 et Vincent.Francois Paul et les autres 3 10.7 15 ST DFNIS: 1594 St Denis 849-421 1 Les deux filleules du parrain 20 .4 50 .8 20.et Un Jour la léte 2 55 .8 25 , 9 55 SEVILLE: 2155 Ste-Catherlne 0 932 113» Hollerball 2 00 4 20.6 40 9 00 SNOWDON: 5225 Décarie 482 1322 One of or dmausors is missing 12 30 2 35 8 40 9 25 Cinderella 2 15.5 20.8 15 VAN HORNE; 8150 Côte des Neiges 731* 8243 Mandingo 12 20.2 35 .4 50.7 05, 925 VENDOME: Place Victoria 878 1451 Krau-lein in uniform — 2 30.5 50.9 15 Swinging models I 00.4 20.7 45 VERDUN: 3841 Rue Wellington 788 2092 Le nouvel amour de coccinelle 315 6 30 .9 50 et Quatre bassets pour un danois I 30.4 50 R 00 VTLI.ERAY: 8042 St-Denis .188-5577 Au rende*-vous de la mort joyeuse i 00 Terreur sur le bntannic 8 05 .9 35 WFSTMOUNT SQUARE: I Westmount 931 2744 The wind and the lion 12 30.2 35, 4 40.B 50 9 00 YORK 1487 Ste Catherine 0 937-8978 Return of the pink panther 12 45 , 2 50.4 50.?00.9 15 CONSERVATOIRE D ART CINEMATOGRAPHIQUE: 1455 boul de Maisonneu.e 879 434» Reach party 8 00 9 00 Rosa 9.30 Jason King 10.30 Téléjournal 10.50 Nouvelles du sport 11.00 Les rois maudits 12.30 Cinéma: "L'espion qui venait du froid (aventures américain 1965).¦ 2.00 Télejournal C F T M (D 10.00 Bonjour Montréal 11.00 A votre service 11.30 Four vous mesdames 12.IW Le» bouts d chou 12.30 Cinéma 4 00 Patofvlile 4.30 Aventures 6.00 Parle, parle.Jase.Jase 7.00 Le 10 vous Informe 7.30 Les Berger M (M) A la Canadienne H 30 Médecin d aujourd'hui 9 30 L univers de Yoland Guérard 10 30 Les nouvelles TVA 11.00 La couleur du temps 11.15 Sans pantoufles 'Dommage ouc tu sols une cunnllle u-omedie Italien 1955 < « 12.45 Le 10 vous informe RADIO-QUÉBEC (D 19 00 Fugue et vie 20.00 Ambroise raconte 21.00 C'est quoi ça 21.30 Contours d Images CBMT O 9.30 Summer schools 10 (H) Mon ami 10.15 Friendly Giant 10.30 Mr Dressup 11.00 Sesame Street 12.00 BobSwitier 100 Women s Special 2 00 Love American Style 2.30 The Kdge of Night BATEAU THEATRE L ESCALE.(St Marc sur le Richelieu» "Lèté s apelle Julie ‘ de M Dubé du mardi au vendredi 2!h sam I9h et 22h dim 20b reliche lundi LA BITTE A MATHIEU: (Val David» Claude Levelllèe sur sem 2100 sam 20 30 et 23 00 lundi Relâche lundi MAISON DES ARTS LA SAUVEGARDE: 160 N Dame Fdrt Les voyagements de M Garneau du jeudi au samedi 21h Relâche du dim au mercredi PATRIOTE STE AGATHE: Yvon Deschamps Sur semaine 21h sam 20h et 23h Relâche lundi LA POUDRIERE «Ile Ste Hélénel Who s Ituinc?de J H Crip du mardi au vendredi 20h30 Samedi I8h.10 et 21 30 Re- lâche dim et lundi STUDIO THEATRE (Ste Sophie de Licorne' l^s Tourtereaux ou la vieillesse frappe à I aube de J -C Germain Du jeudi au sam 21 h relâche du dim au mere THEATRE DE L ATELIER «Sherbrooke) Si Aurore m était contée deux fots de J C (iermain.du mercredi au dim 20h30 Relâche lundi et mardi THEATRE DU HORLA: (St BrunoI Le serum qui tue de M R de Cotret et Les 3.00 Thirty from Ottawa 4.00 Family Court 4.30 Forest Rangers 5.00 Mr Dressup 5.30 Partridge Family 6.00 City at Six 6.30 Bon appétit 7.00 The Onedin Line 8.00 The Mary Tyler Moore Show 8.30 This is the Law 9.00 CFL Football — Saskatchewan At Winnipeg 11.52 Viewpoint 12.00 Montreal Tonight 12.25 Cine-six Witch Without a Broom" (aventures) CFCF 0 5.50 Slgn-on t oo CnlvcnllyoltheAlr 0.W ICd Allen 1.00 Canuck A.M !U0 Ramper Room 0.00 Yo«a 0 .10 The Community 10.00 Dick Van Dyke 10 10 Mu||l«tratei Court 11.00 Doctor i Dliry 11 10 The art ol Cooklni 12.00 Magic Tom ¦ Summer Show 12.10 Summer Theklre l.eti Switch" icomMie I975i 2.00 Whan The flood Word 2.30 He Know, She Know, 1.00 Anolher World 4.00 Definition 4.10 Pay Card, 5.00 Truth or Coniequenre, 5.30 II , Your Move «,00 Puke 1.00 The Rookie, t oo The !«n Tv,on Show mo MedlcalCenlre 9.10 Pig and Whistle 10 00 The Sweeny 1100 The CTV National New, 11.22 Puke 12 00 The 12 Mldnlghl Movie Aaron Slick from Pankln Crick icomOdle-muilcale 19511 2 00 Sign Oil metall, de l'acide de C J Magmer.du mercredi au vendredi 20h30 «am 20h et MhIO Reliche dim lundi et mardi ÎHKATRK DUS MAROC KRITKS iTrok-Ri-vilrrai "C at malin de K Janln du mardi au vendredi 2lh Sam l9hJ0 et .J.lhSO Reliche dim et lundi , THEATRE DE MARJOLAINE: iKastmam Madeleine de VcrcMra Sur «emalne 2lh Sam I9h et 22hl5 Dim 20h Reliche lundi THEATRE DC! NOUVEAl MONDE 94 Ste.Calheclne «010563 Citrouille de Jean Bar-beau du mardi au ,am 21h Reliche dim et lundi THEATRE DES PRAIRIES iN Dame des Pralhesi k libellule d AMo Nicolai du mardi au vendredi 3lh «m I9h.10 et 22hlfl Reliche dim et lundi THEATRE PIGOERIE North Hatleyl, dll Coward de R Cia* du mardi au ven dredi 20M0 Sam UhJO.21M0 Reliche dim lundi THEATRE SUN VALLEY: Ste AdOlei O me, a leu, de José André labour du mur dl au vendredi 2lh Sam 20h el 21M0 Dim 20h Reliche lundi cinéma sur scène de Danzi et de Hindemith, le Divertissement K.229 de Mozart pour hautbois, clarinette et basson, ainsi qu’une oeuvre de Micheline Coulombe Saint-Marcoux, “Genesis”, cette dernière en création mondiale.Dans cette oeuvre d’une dizaine de minutes, l’auteur dispose le hautbois au centre de la scène, les quatre autres musiciens occupant chacun un coin de la scène.En plus de leur instrument, ils doivent aussi jouer des percussions — cymbales, triangle, bambous, etc.L’oeuvre offre un caractère d’improvisation, les séquences donnant l’impression de venir de nulle part (cf.le titre “Genesis”) pour se déployer en des nuages de notes multiples, un peu comme une poussière sonore.Samedi après-midi, le contralto torontois Janice Taylor et son mari, le flûtiste Ronald Taylor, avec le concours de dom André Laberge à l’orgue, offraient un court prografnme comprenant le "Stabat Mater" de Vivaldi, le Concerto en sol majeur de Pergolèse et deux airs de cantates de Bach, avec flûte obligée.La voix de Mlle Taylor est riche et timbrée mais le registre expressif semble limité et l'aigu manque un peu de couleur.C'est une musicienne compétente, tout comme son mari qui joue agréablement son instrument.A l’orgue, dom Laberge semblait le maître d’oeuvre, tout au moins pour ce qui est du style.Je crois que le rêve de tout critique en herbe est d’écrire un jour un papier méchant sur un spectacle de Willie Lamothe.Le problème est, qu’après avoir vu celui qu’il a donne samedi soir dans le cadre du Stampede-foire de Verdun, il ne se trouve rien de négatif, ou de vraiment méchant, que Ton puisse dire à l’endroit du créateur de “Allô, allô petit Michel”.Ce spectacle, présenté par des organisateurs compétents et forts de plusieurs expériences du genre dans le passé, a été donné sans bavures, par un Willie Lamothe sans aucun doute trop effacé, un Bobby Hachey dans une forme splendide.Le célèbre couple de la musique western était précédé en scène par un autre duo, Jerry et Joanne, qui ont ensuite servi de choristes au cours de la partie Lamothe-Hachey.Il devait bien y avoir dans les 3,500 personnes, venues applaudir, mais pas à tout rompre, les vedettes de la chanson western québécoise les plus connues, Le chanteur Lamothe, pour ne pas dire le comédien, a été tenu dans l’ombre, peut-être était-ce volontaire, par son camarade Bobby, un bon Canadien français du Nouveau-Brunswick qui ne chante presque exclusivement qu’en anglais, et que des tounes bien connues de Johnny Cash ou du King Elvis! Le spectacle, après une ouverture endiablée d’une bonne demi-heure par Jerry et Joanne, a continué avec l’entrée du “duo dynamique”.Après une ou Germaine Giroux meurt de cancer ¦ ' C’est demain, mardi, à 10h.30, en l’église Saint-Léon de Westmount, qu’auront lieu les funérailles de Mme Germaine Giroux, décédée samedi à l’Hôtel-Dieu de Montréal des suites d’un cancer.C’est à l’âge de trois ans que Mme Giroux avait fait ses débuts à la scène dans “Madame Butterfly" à l’ancien théâtre Princess, Elle a acquis au cours des quarante-dernières années une grande notoriété à la scène, au cinéma, à la radio et à la télévision.On se souvient qu’elle avait obtenu un grand succès dans “Madame Sans Gêne" au théâtre Imperial.Après avoir créé cinq pièces à New York, elle était rentrée à Montréal pour se joindre à la célèbre troupe Barry-Duquesne au théâtre Stella.A la télévision, on l’avait vue dans plusieurs émissions, en particulier dans “Les Belles Histoires des Pays d’En haut”, dans ’“Le Survenant” et dans “Rue des Pignons Née à Montréal, elle laisse dans le deuil ses soeurs Antoinette et Billie.Bientôt au GÉSÜ Dustin Hoffman “Lenny” A UN HLM Ut BOli I0SSI AVEC VALÉRIE PERRINE PRIX D INTERPRÉTA TION FÉMININE A CANNES tf DAUPHIN Jean Louis Trintignant Marlene Jobert Philippe Noiret Un film de Robert Enrico SECMï bientôt.au cinéma Le Dauphin deux chansons du Roi Willie, il a fallu endurer, pas que c’était désagréable, mais on était là pour Willie après tout, la bonne demi-douzaine de chansons anglaises de Bobby Hachey.Nous pensons que ce gars-là, depuis le temps qu’il vole le show à son bon ami Willie, devrait commencer à penser à faire cavalier seul! Il y avait des gens qui dansaient, sur les rythmes langoureux des quelques chansons connues que Willie a consenti à offrir a son public; des gens d’un certain age, enlacés plus qu’appuyés les uns sur les autres — maudite boisson — dansaient, les larmes et les yeux dans les yeux, tandis que les plus jeunes, entraînés par papa et maman, scandaient vigoureusement le rythme de valse lente de “Chérie, tu me demandes si je t’aime”.Ce fut ensuite, après un spec- tacle consacré presque entièrement par le trop present Bobby Hachey à Elvis et à Johnny Cash, le pot-pourri des succès, des grands succès de la musique canadienne-française western des dernières années.C’était le moment attendu de la soirée, le moment où Willie entonna de vieilles chansons popularisées par les autres, pour le plus grand plaisir des spectateurs.Une dame, accompagnée de ses enfants en bas âge a qui je posai insidieusement quelques uestions, ne put s’empêcher de ire “Qu’il est donc bon notre Willie!”, enchaînant avec la complainte sur l’irremplaçabi-lité de cet homme qui, ne l’oublions pas, fait courir les foules depuis trente ans et draine, lors de ses émissions hebdomadaires à la télévision, une partie importante de la clientèle téléphage! -!-A Avis Public Ottawa, le 6 août, 1975 APPEL DE DEMANDES DE LICENCES DE TÉLÉVISION PAR CABLE-POUR DESSERVIR CERTAINS SECTEURS DE L’ALBERTA ET DE LA COLOMBIE BRITANNIQUE Le Conseil de la Radio-Télévision canadienne annonce par la présente qu’il est disposé à recevoir des demandes de licences de radiodiffusion de télévision par câble en vue de desservir les régions de Brooks, We-taskiwin et Camrose (Alberta) et les régions de Grand Forks, Agassiz, Harrison Hot Springs, Rosedale, Hope, Midway, Sunset Beach, Lions Bay et Brunswick (Colombie Britannique).Les personnes désireuses de desservir une partie ou l’ensemble de ces régions ont jusqu'au 31 octobre 1975 pour présenter leurs demandes.Les requérants prévoyant l’utilisation de micro-ondes devront soumettre tous les renseignements concernant les .liaisons hertziennes et les frais.Les requérants devront soumettre les documents suivants en particulier: a) Lorsque les micro-ondes doivent être fournis par une société d'exploitation de services de télécommunications, une copie de l'accord de principe conclu entre la société d'exploitation et le requérant doit être présentée au Conseil.Les demandes devront également fournir des détails sur toute offre faite par des sociétés d'exploitation prévoyant l’utilisation de micro-ondes, sur le tarit de ce service et sur les sommes prélevées par la société d’exploitation.S’il s'agit d’une demande portant sur un réseau hertzien déjà implanté ou projeté, on devra fournir tous les détails concernant les accords de partage des frais avec d'autres requérants ou d’autres titulaires qui font partie ou se proposent de faire partie de ce réseau.b) Lorsque les micro-ondes doivent être fournis par le requérant, ou si ce dernier se propose d'utiliser les installations d'une société privée qui n'est pas une société d'eVploitation, la demande devra donner des renseignements détaillés sur tous les frais de micro-ondes.Si cette proposition implique plus d’une entreprise de télévision par câble actuelle ou projetée, la demande devra fournir tous les détails concernant les accords de partage des frais avec d'autres requérants ou d’autres titulaires qui participent ou se proposent de participer à cet accord.c) Le requérant doit donner tous les détails concernant l’emplacement de la tête de ligne éloignée et l'acheminement projeté des micro-ondes La demande devra fournir d'une part le détail des frais entraînés par la mise en place et/ou l’utilisation des installations de tête de ligne éloignée, et d’autre part, signaler tout accord concernant la mise en place et/ou l'utilisation des installations.d) Toutes les demandes doivent indiquer le tarif mensuel des abonnés ainsi que les frais de service “par micro-ondes”.Le Conseil n’étudiera aucune demande de télévision par câble prévoyant l'enregistrement sur bande magnétoscopique de signaux de télévision à moins que toutes les autorisations nécessaires n'aient été données par écrit et déposées au Conseil.Les personnes désirant présenter des demandes sont priées de tenir compte des exigences stipulées par le Gouverneur général en Conseil dans les Directives à l’Intention du Conseil, décrets C.P.1969-2229 dans sa forme modifiée et C.P.1972-1569.Le Conseil étudiera les demandes répondant à ces exigences.Les requérants doivent également tenir compte du fait que, dans ses décisions et énoncés de politique antérieurs, le Conseil s'attendait à ce que les titulaires de licence détiennent la propriété réelle et le contrôle des têtes de ligne locales, des amplificateurs et des prises dans leurs entreprises de télévision par câble.Le Conseil est convaincu que la télévision par câble doit compléter les services de radiodiffusion actuels en Alberta et en Colombie Britannique et ne devrait pas entraver leur aptitude actuelle ou future.Désormais, toute demande de licence de télévision par câble doit faire état des modalités précises d'introduction de la télévision par câble dans une région de façon i consolider les services existants et à aider à atteindre les objectifs stipulés dans la Loi sur la radiodiffusion.En outre, lorsqu'il étudiera les demandes concernant les localités en questions, le Conseil exigera que: a) les titulaires de licence des stations de radiodiffusion de télévision * locales dont les contours A ou B sont situés à l'Intérieur des territoires pour lesquels des demandes ont été soumises conformément à cet avis, déposent la preuve documentaire et fassent les représentations qu'ils jugent nécessaires à propos de l'effet probable que l'autorisation d'entreprises de télévision par câble, à l'Intérieur de ces zones de rayonnement, aura sur le maintien de la viabilité de ces stations, et b) les titulaires de licence de stations de télévision locales et chaque requérant de licence de télévision par câble expliquent les mesures prises ou envisagées, individuellement et collectivement, en vue d'assurer le maintien du service de télévision ''conventionnelle".Le Conseil annoncera plus tard la date et le lieu où se tiendra l'audience où ces demandes seront étudiées et où le public pourra les consulter.Les détails de chaque demande seront également publiés dans les journaux de la région qui doit être desservie, Le public aura alors l'occasion de taire des commentaires au sujet de toute demande en déposant une Intervention écrite au bureau du soussigné et en taisant parvenir une copie au requérant, au moins quinze (15) jours avant l'audience Guy Lefebvre Le directeur général Gestion des politiques de licences Conatil de la Radlo-Téiévltion Canadienne Canadian Radio-Television Commission i Le Devoir, lundi 18 août 1975 • 9 Le testament de M.Denis Hardy par Michel Roy “La vie culturelle doit se développer à la façon d’une pyramide: plus la base est large, plus elle peut s’élever’ En quittant le ministère des Affaires culturelles qu’il a dirigé durant 20 mois, M.Denis Hardy a tenu à faire publiquement un bilan de son action, de ses réflexions, de ses projets.Dans un texte de 25 pages, le ministre rappelle que deux objectifs ont guidé son action: la souveraineté culturelle et l'unité de la culture.Du premier objectif, M.Hardy écrit que “la souveraineté culturelle, appliquée au champ de la culture couvert par le ministère des Affaires culturelles implique la recherche de l’identité culturelle du Québec, la sauvegarde de cette identité au milieu de la culture anglophone et l’existence au niveau du gouvernement du Québec des pouvoirs juridiques et financiers nécessaires à son épanouissement”.Plus concrètement, le ministre ajoute: “Il s'agit pour le Québec de reconnaître son originalité, d’empêcher cette originalité d’être diluée dans une mer culturelle anglophone et d’en confier le développement au gouvernement qui la représente politiquement.” Dans cette perspective, le ministre a voulu privilégier le patrimoine, sa découverte, sa sauvegarde et sa mise en valeur, plus particulièrement le patrimoine architectural.Celui-ci, dit-il, a retenu son attention grâce à “l’opinion publique que soutenait la presse écrite et parlée".A cet égard le dossier de la Maison des Soeurs Grises amène M.Hardy à conclure que “les impératifs du développement économique doivent être tempérés par ceux de la qualité de la vie”, que “l’opinion publique peut être mobilisée pour des questions culturelles”, que “les citadins se reconnaissent un quasi-droit de propriété sur des monuments importants de leur ville”, que “l’Etat doit compter sur les citoyens pour sauvegarder le patrimoine”, que “fignorance de la loi sur les biens culturels nécessitera une campagne d’information auprès des journalistes et des citoyens”, enfin que “la conservation du patrimoine crée à l’endroit de certains citoyens des servitudes financières qu’ils peuvent difficilement supporter seuls”.h Toujours au chapitre du patrimoine, M.Hardy signale que le budget affecté à ce poste a augmenté de 100% au cours des 20 derniers mois et qu'une Direction du ministère chargée de ce programme regroupe aujourd’hui 277 fonctionnaires.Durant cette période, M.Hardy dénombre 40 classements, 20 reconnaissances, trois sites historiques, trois sites archéologiques, un arrondissement historique.Il souhaite que soit modifiée la Loi sur les biens culturels afin de simplifier la procédure et d’accorder au ministre des pouvoirs d’intervention plus efficaces.A sujet du patrimoine, M.Hardy ne fait aucune référence, pas là moindre allusion, au concours de la Commission des biens culturels, organisme con- sultatif que préside M.Georges-Emile Lapalme et qui, dans ses rapports, n’a cessé d’alerter le ministère au sujet de monuments, de sites, de bâtiments et d’arrondissements à protéger.Déposé au début d’août, le rapport annuel de la Commission n’a pas encore été rendu public.Dans son “testament”, M.Hardy consacre un chapitre au cinéma, “forme de culture à laquelle la collectivité commence à s’identifier et où la mainmise étrangère et l’action du fédéral se font sentir d’une façon prépondérante”.11 se félicite de l’adoption de la loi sur le cinéma au sujet de laquelle “il a fallu faire réaliser aux artistes qu’ils ne sont pas les grands-prêtres de la culture et que l’intervention de l’Etat les oblige à tenir compte de la dimension publique de la culture”.L’ex-ministre des Affaires culturelles, muté aux Communications, fait rapidement état de la Loi des prêts garantis aux éditeurs et aux librairies et annonce que les travaux en vue de la présentation d’une “loi-cadre” sur le livre sont accélérés et devraient se terminer au cours des prochains mois.Au nombre des projets qu’il a mis en route, M.Hardy attire l’attention sur le service des industries culturelles qui a pour fonction de mettre en valeur la dimension commerciale et industrielle de la vie culturelle et devrait aboutir à la création éventuelle d’une Société de développement culturel.M.Hardy songe en particulier à l'industrie de la scène et au disque.Le ministre note que les fêtes populaires et les festivals ont retrouvé au Québec une place et un rôle nouveaux.Il a voulu privilégier cette forme d’expression culturelle parce qu’elle permet à la créativité locale et régionale de percer au grand jour et à la "spécificité québécoise" de se manifester avec éclat.Il a aussi soutenu et encouragé le Festival de la chanson populaire (la Chant Août) et, l’an dernier, la Superfrancofête.De même, M.Hardy estime avoir porté une attention toute particulière au développement de l’artisanat québécois.Une étude est en cours et une politique sera éventuellement définie.“Plusieurs ont vu dans cette attitude une menace à leurs privilèges ou un danger d’émiettement du pouvoir d’intervention de l’Etat.Ils oublient que la vie culturelle se développe à la façon d’une pyramide: plus la base est large, plus elle peut s'élever.” C’est ce principe qui a inspiré la politique de M.Hardy favorisant par des subventions la danse folklorique, les harmonies, fanfares, les corps de majorettes, les chorales et le théâtre pour enfants.Evoquant ensuite l’action du Québec à l’égard des minorités françaises en Amérique, M.Hardy conclut que le Québec “est le point d’appui de la francophonie canadienne” et doit jouer, pour l’ensemble de l'A- mérique, “un rôle similaire à celui que joue la France pour l’ensemble de la francophonie internationale”.Lors d’un récent voyage à Paris, M.Hardy s’est efforcé de relancer la coopération culturelle avec la France qui avait connu un certain ralentissement ces dernières années.M.Hardy insiste d'autre part sur le deuxième grand objectif de sa politique: l’unité de la culture.Plutôt que de privilégier exclusivement les formes traditionnelles de la culture classique, le ministre a voulu élargir ce concept et l’étendre à toutes les manifestations qui expriment la culture d’un peuple.“C'est pourquoi, dit-il, on vit apparaître au ministère des arts “mineurs” qui, jusque là, étaient qualifies de populaires.On commença à donner aux amateurs une place aux côtés des professionnels: la musique populaire retrouvait sa place aux côtés du ballet; la bande dessinée aux côtés du roman traditionnel; l’artisanat aux côtés des métiers d’art.La chanson tentait de trouver sa place auprès de l’art lyrique.’ M.Hardy déplore que son souci d’élargissement de la notion de culture n’ait pas été compris par les artistes, la presse et même par ses propres fonctionnaires.Et le ministre d’énumérer toutes les institutions et associations qui ont reçu des subventions.Mais il fallait, en corollaire, procéder à une “répartition plus juste des crédits votés”, forcer les compagnies subventionnées à mieux justifier leurs demandes, au besoin plafonner leurs prévisions de dépenses, voire contester leur vocation.M.Hardy évoque les difficultés suscitées par les crises financières qui ont éprouvé plusieurs organismes (théâtre, musique, opéra, etc.).Au sujet de l’Opéra du Québec, il déclare notamment: “Bien qu’on ait dit partout que le ministre des Affaires culturelles avait fait disparaître l'Opéra du Québec, je tiens à préciser que la décision fut de suspendre les activités de cette compagnie pour tenter d'assurer à l’art lyrique une vie permanente du Québec.” Au nom de l’unité de la culture, M.Hardy a entrepris une action pour rapatrier certains dossiers du Haut-Commissariat à la Jeunesse, aux Loisirs et aux Sports et du ministère de l’Education."J’ai toujours cru,qu'il était plus logique et plus sounai-table de confier le développement de la culture à une seule autorité.” Dans le dernier chapitre de son bilan, outres les problèmes financiers et budgétaires, M.Hardy reconnaît que la consultation et les études sont indispensables au ministère des Affaires culturelles.Il rappelle l’action de l'ancien Conseil provincial des Arts qui avait un caractère consultatif et envisage la possibilité de trouver une formule de consultation qui corresponde aux besoins actuels du développement de la culture.Sur ce point, lê ministre fait état de la recommandation du Comité d’étude sur TOpéra qui concluait à la nécessité d'un Conseil supérieur des arts de représentation, chargé d'octroyer les subventions comme le Conseil des arts du Canada “et qui serait une sorte de régie des arts”.M.Hardy se méfie de cette formule."La consultation qui ne serait qu’un pseudo dialogue, risque de causer un tort immense à la culture.D’autre part, l'Etat ne peut ge départir de sa responsabilité en matière de culture.” En conclusion, M.Hardy reconnaît que “l’un des fruits les plus intéressants de ces 20 mois d’administration aura été de placer le ministère des Affaires culturelles au beau milieu de la place publique ".Avis est par les présentes donné que le contrat en date du 11 juillet 1975.par lequel Mather & Platt (Canada) Limited a transporté et cédé toutes ses dettes de livres présentes et futures à la Banque de Montréal, à titre de garantie, a été enregistré au bureau de la Division d’Enregistrement de Montréal.le 11 août 1975 sous le No 2624638 — Ban que de Montréal, le 13 août 1975.F.Murphy Directeur du Département des comptes PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE CHAMBRE DE LA FAMILLE (DIVORCES) N0: 12-053541-755 DAME MADELEINE HEBERT, de St-Constant, district de Montréal.Requérante -vs- R0GER BRIERE, de lieux inconnus.Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L’intimé.ROGER BRIERE, est par les présentes re^ quis de comparaître dans un délai de 60 jours à compter de la dernière publication.Une copie de la Requête en Divorce a été laissée à la Division des Divorces de Montréal à son intention PRENEZ DE PLUS AVIS qu â défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce, accompagné de toute ordon nance accueillant les mesures accessoires qu’elle sollicite contre vous.MONTREAL, le 12e jour d'août 1975.A BEAULIEU Régistraire des Divorces Me Marie Claude Lévesque.LECOMPTE LEVESQUE & BERNIER 3455 St-Hubert.Montréal Avocat de la requérante Un mémoire de la SNA L’acadianisation nécessaire de R.-C.dans les Maritimes MONCTON (PC) - La Société Nationale des Acadiens (SNA) a publié un mémoire qu’elle distribuera aux députés fédéraux des Maritimes et à tous les députés provinciaux et qui porte sur “la nécessité de I acadianisation de Radio-Canada dans les Maritimes", surtout de CBAF à Moncton Le mémoire comprend 20 recommandations très précises pour réaliser cette acadianisation et constitue une critique très sévère du fonctionnement actuel de Radio-Canada pour cette région du pays A cet égard le mémoire critique autant l’administration nationale de la Société d’Etat que l’administration régionale pour les Maritimes.’ Le texte de la SNA a ete présenté par Donatien Gaudet ptre.le président de la Société Acadienne du Nouveau-Brunswick (SANBt, et Michel Bastarache, le président de la SNA.à la 1ère biennale de la langue française qui a eu lieu à Chicoutimi La SNA a reçu l’appui des trois groupes qui la composent, soit la SaNB.la Fédération acadienne de la Nouvelle- Ecosse (FANE) et la Société Saint-Thomas d'Aquin de l’Ue du Prince-Edouard (SSTAIPE).Le tout commence par un his- » torique des Acadiens, nuis on en vient au problème plus précis des communications, qui sont présentement assurées surtout par la Société Radio-Canada, et finalement on fait les recommandations C’est en fait une réorganisation presque complete que vise la SNA D’abord on recommande la décentralisation de Radio-Canada On propose que les administrations soient régionales, autonomes et qu elles possèdent leur propre budget Pour ce qui est ae la région des Maritimes, on recommande des changements à peu près à tous les niveaux, c’est-à-dire au niveau de la structure administrative.de la programmation, de la production et de la diffusion Un vice-président régional serait responsable pour chaque région La structure administrative devrait tenir compte du fait que francophones et anglophones se trouvent en présence tant pour la radio que la télévision et que, pour tout ce qui est en trançais, ce sont les Acadiens qui doivent exécuter le travail.Ainsi on recommande que la production française soit réalisée sur place par des Acadiens, et non pas au Québec, et que la production anglaise ne vienne pas de l'ouest ou du centre du pays.On conserverait une certaine proportion de production des autres régions mais le choix serait fait sur place par les intéressés Par exemple, un sondage périodique serait effectué auprès des Acadiens pour connaître leur opinion sur la programmation de CBAFT (la station de télévision de Radio-Canada à Moncton ) Le mé-mpire précise que toute communauté de 500 personnes et plus a droit aux services de radio et de télévision d’Etat.Au chapitre de l’administration.les rédacteurs du mémoire ont cru bon de préciser que les administrateurs d’une société d’Etat doivent être au service des citoyens et concevoir leur rôle comme une disponibilité au public, c’est-à-dire aux Acadiens pour ce qui est du réseau francophone DECORATEURS ENSEMBLIERS MADELEINE ARBOUR BERNARD MORISSET DÉCORA TÊURS-ENSEMBUERS DESIGNERS D'INTÉRIEURS 878-3846 266 e«l, St-Paul, Vieux Montreal LAURENT BERUBE DECORATEUR ENSEMBLIER 8240 AIME-RENAUD ST-LEONARD Mtl 38 324-2580 JACQUES VIAU décorateur-ensemblier designer d intérieu rs Spécialités: Bureaux et Résidence» 4335, tue Coolbrook, Montréal, Qué.H4A 3G1 Tél.: 484-8778 ARCHITECTES DAVID, BOULVA CLEVE architectes 1253 ave McGill College Suite 800 MONTREAL- 866-9854 Les architectes LONGPRÉ MARCHAND GOUDREAU DOBUSH STEWART Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres 842-1401 Montreal Ottawa DESIGNER D'INTERIEURS YVON VALLÉE Otcortileur-Ensemblier Designer d’intérieurs 336-3877 intérieure Vallée Inc.1100.St-Amour, St-Laurent Fabricant 4e meublei réiigentieli et cemmerclaua sur commande PRENEZ AVIS que LUCIEN AREL détenteur des attestations suivantes: M-500-699-D-001 à D-004 s'adressera â la Commission des Transports du Qudbec afin d'obtenir deux permis spéciaux additifs pour la region 6 sur les attestations suivantes: M-500-699-D-001- et 0-002 et ce pour le public en general Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial, déposée â ladite Commission, dans les quatre (4) jours de la première parution de cet avis en s’adressant â la Commission des Transports — 505 est, rue Sherbrooke — Place du Cercle, Montréal 1ère publication: 18 août 1975 2e publication- 19 août 1975 3e publication: 20 août 1975 SIGNE: FRANCOIS PERREAULT RAQUETTE.RAQUETTE.PERREAULT & RIVET ViLLE D’OUTREMONT APPEL D'OFFRE: A) Huile à chauffage B) Sel Routier Des soumissions cachetées dans des enveloppes adressées et fournies à cette fin.et portant la mention ci-haut énumérée seront reçues jusqu’à midi, mercredi le 27 août 1975, au bureau du Gérant Chaque soumission devra être faite sur des formules officielles fournies par la Ville.Les soumissionnaires pourront se procurer ces formules ainsi que le cahier des charges et les enveloppes de retour, au bureau de l'Acheteur, à l'Hôtel de Ville d'Outremont, 543 chemin de la Côte Ste-Catherine.La Ville ne s’engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues.Pierre Faivre, o.m.a Greffier de la Ville a Hydro-Québec APPEL D’OFFRES GPE-75-19182 pour 10h30 a.m.heure de Montréal le mardi 9 septembre 1975 Divers postes Montréal FOURNITURE DE DIX-HUIT (18) PARAFOUDRES 258 kV Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à l'Hydro-Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.à l’endroit suivant: Direction des Contrats Bureau no 809 HYDRO-QUÉBEC 75 ouest, boul.Dorchester Montréal, Qué.Canada H2Z 1 A4 Un dépôt de soumission au montant de SEPT MILLE DOLLARS ($7.000).chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l’Hydro-Québec, remboursable sous condition, doit accompagner la soumission.Seulbs les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Canada et qui auront obtenu le document d'appel d’offres directement de l'Hydro-Québec sont admises à soumissionner.L’Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les cosecrétaires M.-A.DEMERS-W.E.JOHNSON Montréal’, le 6 août 1975 a Hydro-Québec COMMISSION DES TRANSPORTS OU QUEBEC Avis est donné que Voyageur Colonial Limited, s adressera à la Commission des Transports du Québec pour obtenir un permis l'autorisant à transporter entre Ottawa (frontières Québec-Ontario ports d'entrées.Hull et Hawkesbury) et l'aéroport de Mirabel à St-Scholastique, les voyageurs s'y rendant pour prendre l'avion ou y descendant d’avion Toute personne intéressée peut déposer son opposition à la présente demande dans les quatre jours de la première publication du présent avis 1ère publication: 18 août 1975 2e publication: 19 août 1975 3e publication: 20 août 1975 Pierre St-Pierre, c.r CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL REGISTRE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL COUR SUPERIEURE DIVISION DES DIVORCES N0 500-12-052961-756 "DAME PATRICIA DE GRANVILLE.Commis, épouse en communauté de biens de PHILIPPE EDOUARD CUILLERIER, demeurant et domiciliée au 400 Victoria, app.1, Greenfield Park.District de Montréal REQUERANTE -VS- PHILIPPE EDOUARD CUILLERIER.jadis la Ville et le District de Montréal, présentement d’adresse inconnue INTIME PAR ORDRE DE LA COUR: L’intimé PHILIPPE EDOUARD CUILLERIER est prié de comparaître dans un délai de 60 jours suivant la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée pour lui au bureau des régis-tres de divorce à Montréal.Et de plus, prenez avis qu'à défaut de votre assignation et de l'émission d’une comparution ou d’une contestation, durant un délai tel qu'indiqué plus haut, la requérante peut ainsi procéder par défaut et une ordonnance de divorce lui sera accordée sans que vous soyez avisé." Montréal, le Ter jour d'août, 1975 KAUFMAN & P05MAN ADVOCATES, 1255 PHILLIPS SQUARE.SUITE 908 MONTREAL, P O.H3B 3G1 PROCUREURS DE LA REQUERANTE APPEL D’OFFRES DMY-75-19190 pour 10h30 a.m.heure de Montréal le mardi 2 septembre 1975 Région Montmorency CONSTRUCTION DE CONDUITES SOUTERRAINES ET DE PUITS D'ACCES DANS LA VILLE DE QUÉBEC (PROJETS: “BOULEVARD SAINT-CLAUDE’ ET “ROUTE DE LA PROMENADE") Toutes les conditions du présent appel d’offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à l'Hydro-Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a m.à 4h30 p m à l'endroit suivant: Direction des Contrats Bureau no 809 HYDRO-QUÉBEC 75 ouest, boul.Dorchester Montréal, Qué.Canada H2Z 1 A4 Un dépôt de soumission au montant de CINQ MILLE DOLLARS ($5.000), chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l'Hydro-Québec.remboursable sous condition, doit accompagner la soumission.Seules les personnes sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de l’Hydro-Québec sont admises à soumissionner L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues Les cosecrêtaires M.-A.DEMERS-W.E.JOHNSON Montréal, le 5 août 1975 Q Hydro-Québec APPEL D’OFFRES GTR-75-19188 pour 10h30 a.m.heure de Montréal le mardi 2 septembre 1975 FOURNITURE DE MEMBRUNES EN ACIER GALVANISE POUR LES PYLONES DE LA LIGNE DE TRANSPORT D’ENERGIE à 735 kV BOUCHERVILLE-HERTEL Toutes les conditions du présent appel d’offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à l’Hydro-Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m, à l'endroit suivant: Direction des Contrats Bureau no 809 HYDRO-QUEBEC 75 ouest, boul.Dorchester Montréal, Qué.Canada H2Z 1 A4 Un dépôt de soumission au montant de VINGT MILLE DOLLARS (S20.000).chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l’Hydro-Québec, remboursable sous condition, doit accompagner la soumission.Seules les personnes, sociétés, corn* pagnies et corporations ayant leur principale place d’affaires au Québec et qui auront obtenu le document d’appel d’offres directement de l’Hydro-Québefc sont admises à sou missionner.L’Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l’une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les cosecrétaires M.-A.DEMERS-W.E.JOHNSON Montréal, le 6 août 1975 a Hydro-Québec APPEL D’OFFRES GPE-75-l9l75 pour 10h30 a.m.heure de Montréal le mardi 9 septembre 1975 Postes Langelier et Montréal-Est Montréal FOURNITURE DE DOUZE (12) TRANSFORMATEURS DE TENSION CAPACITIFS À 315 kV Toutes les conditions du présent ap pel d’offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet chèque visé ou mandat payable à l'Hydro-Québec.du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m â 4h30 p m à l’endroit suivant: Direction des Contrats Bureau no 809 HYDRO-QUÉBEC 75 ouest, boul, Dorchester Montréal, Qué.Canada H2Z 1 A4 Un dépôt de soumission au montant de CINQ MILLE DOLLARS ($5.000) chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque â charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable l’Hydro-Québec, remboursable sous condition, doit accompagner la sou mission Seules les personnes, sociétés, corn pagnies et corporations ayant leur principale place d’aftaires au Canada et qui auront obtenu le document d’appel d'offres directement de l'Hydro-Québec sont admises â sou missionner L’Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l’une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les cosecrétaires M.-A.DEMERS-W.E.JOHNSON Montréal, le 6 août 1975 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES COUR SUPÉRIEURE N0: 500-12-051968-752 GEORGES ROGER DUMONT, retraité, domicilié au 578 rue Désiré à Montréal, district de Montréal.Requérant a -VS-DAME IRENE JEANNETTE BLAQUIRE-DU-M0NT.adresse inconnue, Intimée L'intimée DAME IRENE JEANNETTE BLAQUIRE-DUM0NT, est par les présentes, requise de comparaître dans un délai de 40 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à fa division des divorces de Montréal son intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans ledit délai, le requérant procèdeta à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce A.BEAULIEU Protonotaire adjoint, Cour Supérieure Montréal LANGLOIS DROUIN & LAFLAMME CLAUDETTE H.BLONDEAU VILLE D’OUTREMONT AVIS est donné qu'à l'Assemblée Générale du 13 août 1975, le Conseil a adopté le règlement de zonage 1044-33 pour modifier le règlement de zonage tel qu'amendé à ce jour à l'article 5.24 4 pour prohiber dans le sous-secteur de zone RD-.7/1 la formation d'un résidu tel que défini dans ledit article 5.24.4 ayant une étendue en front sur le chemin de la Côte Sainte-Catherine inférieure à 150 pieds; lequel règlement numéro 1044-33 est réputé avoir été approuvé à rassemblée publique des personnes habiles à voter du secteur de zone RD-7 de la Ville d’Outremont dûment convoqué et tenue en la Salle du Conseil de ladite Ville d’Outremont le mercredi 13 août 1975.Tout intéressé peut prendre connaissance de ce règlement au bureau du-Greffiêr dé'la Ville à l'Hôtel de Ville.Donné en la Ville d'Outremont ce 18 août 1979 Pierre Faivre, o rn a Greffier de la Ville CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC AVIS POUR PERMIS SPÉCIAL COURRIERS COYOTE INC.COURRIERS COYOTE INC s'adressera â la Commission des Transports du Québec en vue d'obtenir un permis spécial pour le transport de coHs et d envelopes pour les compagnies suivantes seulement:'ll Les Services de Traduction Simultanée International; 2) The Color Laboratory Corp ; 3) Vickers & Benson Ltd .4) Canadian Met-Chem Consultants; 5) Garth Allen Travel Ltd.; Tout intéressé qui désire s'opposer â la présente requête déposée à ladite Commission doit le faire dans les quatre jours qui suivent la date de la première parution de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports — 505 est, rue Sherbrooke.3ème étage, Montréal.Québec Me Harvey Earl Shatter Avocat de Courriers Coyote Inc.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC AVIS POUR PERMIS SPÉCIAL La compagnie Municipal Tanklines Ltd ayant une place d'affaires au Québec, au 212, avenue Bloomfield, Outremont, demande à la C.T Q l’émission d'un permis spécial pour donner le service suivant: Transport restreint — Longue distance — Route restreinte — Contrat — Des places d'affaires de Lake Ontario Cernent Limited situées â Picton (Ontario) et Toronto (Ontario).(port d'entrée: Hull) pour le transport de ciment en sacs et en vrac pour le compte de Lake Ontario Cernent Limited, â destination de Hull et/ou dans un rayon de 25 milles des limites de cette ville.Les frais de transports seront payés par l’expéditeur Les personnes désirant s'opposer â cette requête ont quatre jours pour le faire, à compter de la première publication de cet avis, le 15 août 1975 1ère publication: 18 août 1975 2e publication: 19 août 1975 3e publication: 20 août 1975 MICHELE G MATTE a/s STIKEMAN ELLIOTT TAMAKI MERCIER & R0BB 1155 ouest, boul Dorchester Suite 3900 Montréal, Québec H3B 3V2 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL REGISTRE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des divorces) N0.500-12-050 863-756 DAME IONA GWENDOLYN PHILP ménagère épouse de JAMES CLIFFORD DAIGLE, demeurant et domiciliée au 400 Victoria, app 1.Greenfield Park, District de Montréal, REQUERANTE VS JAMES CLIFFORD DAIGLE, jadis de Greenfield Park.District de Montréal, présentement d'adresse inconnue, INTIME PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé JAMES CLIFFORD DAIGLE est prié de comparaître dans un délai de 60 jours suivant la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée pour lui au bureau des régis-tres de divorce à Montréal Et de plus, prenez avis qu'à défaut de votre assignation et de l'émission d'une comparution ou d'une contestation, durant un délai tel qu'indiqué plus haut, la requérante peut ainsi procéder par défaut et une ordonnance de divorce lui sera accordée sans que vous soyez avisé Montréal, le 1er jour d août 1975.KAUFMAN & P0SMAN Procureurs de la requérante 1255 Carré Philip Suite 908 Montréal P Q CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) N0: 500 12-053 305-755 DAME SUZANNE DESJARDINS, résidant et domicl-liée au 443A Place Deauville, â Laval des Rapides.Ville de Laval, district de Montréal, Requérante -vs- LUTHER BURBANK, de lieux inconnus, Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé Luther Burbank est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention Prenez de plus avis qu â défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires quelle sollicite contre vous MONTREAL le 31 juillet 1975 (S) A Beaulieu REGISTRAIRE-ADJOINT Saint-Aubin, Londéi.Charbonneau & Lacroix a/s: Johane Canning-Lacroix 3509.boul de la Concorde Suite 207, Duvernay est Ville de Laval tel 661-9791 Dom élu 31 ouest.St-Jacques Montréal.P Q a/s M P E Linteau.H C S QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 9134 R.S.P.RÉGIE DES SERVICES PUBLICS National Câblovision Limitée 90 ouest, rue Beaubien Montréal requérante, AVIS PUBLIC REQUÊTE POUR AUGMENTATION DES TAUX PRENEZ avis que la requérante a présentée une requête à la REGIE DES SERVICES PUBLICS dans le but d’être autorisée à modifier ses taux comme suit: TARIF ACTUEL Frais de service ' Frais mensuel d'établisse- ment ABONNÉ INDIVIDUEL (Note 1) Première prise $5 00 $15.00 Chaque prise additionnelle au moment de la première Chaque prise additionnelle sub- 2 50 7.50 séquente 2 50 15 00 ABONNE COMMERCIAL.INSTITUTIONNEL ET AUTRES (Note2) Première prise 10.00 1500 Deuxième prise 7 50 15.00 Chaque prise additionnelle ABONNEMENT COLLECTIF 2.25 15 00 Motel/Hôtel (chambre) 1.50 15.00 Appartement/Hôtel (appartement) AUTRES CHARGES 2 50 15 00 Relocahsation (chaque prise) 12 50 Déménagement (garde le service) FRAIS D'ADMINISTRATION 7 50 Arrérage 60 jours 0 50/mois — NOTE: (1) Escompte de 5% sur abonnement annuel payé d'avance (2) Tous les coûts spéciaux de construction sont A la charge de l'abonné.TARIF PROPOSÉ Frais de service Fraie mensuel d'atablleee- ment ABONNEMENT RESIDENTIEL (Notai) Première prise Chaque prise additionnelle (au moment $6 00 $15.00 de la première).Chaque prise additionnelle subsé- 2 50 7 50 quente.2.50 15 00 AB ONNEMENTCOMMERCIAL.INSTITUTIONNEL ou AUTRES|not#2) Première prise 12 50 15 00 Deuxième prise 7 50 15 00 Trolsème prise additionnelle 5 00 15.00 Chaque prise additionnelle 2 50 15 00 Motel/Hôtel (chaque prise) AUTRES FRAIS 1 00 (Note 2) Relocalisation (chaque prise) Changement de logement (chaque 15 00 prise) 7 50 Arrérages 60 jours etplus 0 50/mois Arrérages 90 jours et plus 1.00/mols Perception par le technicien chargé de débrancher 2 50 NOTE (1) Un escompte égal à un mois de service mensuel est accordé lors de l'installation de la première prise à tout abonne qui paie d'avance les frais de service pour onze mois et les frais d établissement ) (2) Tous les coûts spéciaux de construction sont 8 la charge de I a-bonné TOUTE personne intéressée peut prendre connaissance de cette requête en s'adressant soit au bureau de la requérante, sort au bureau du secrétaire-trésorier de Montréal, soit à la Régie des services publics au 360 McGill.Se étage.Montréal sort au bureau de la Régie A Québec A l adresse mentionnée ci-dessous TOUTE personne intéressée peut produire A la RÉGIE DES SERVICES PUBLICS, au 2875 Bout Laurier, suite 1200.Ste-Foy.Québec dans les 15 jours du présent avis, un écrit exposant les motifs de son Intervention el ses conclusions Une audition sera tenue ultérieurement.Les parties, requérante et intervenants recevront avis de la date et du lieu d audition QUÉBEC, le 31 juillet 1975 Jacques Duhamel Le secrétaire « 10 • Le Devoir, lundi 18 août 1975 sports r Aux Ve Jeux d’été du Québec Opération “Cultur’éveil” en Mauricie par André Chartrand TROIS-RIVIERES - Dans le cadre de la finale provinciale des Jeux du Québec édition 1975, le sport, comme on pourrait s’y attendre.ne prend pas toute la place.En effet, depuis mars 1974, une démarche progressive, sous la férule du directeur du service socio-culturel, Jacques Lessard, e conduit à l’élaboration d'une programmation visant à permettre aux quelque 5,000 athlètes et résidents de Trois-Rivières de prendre contact avec la culture québécoise.Jusqu'à maintenant, l'expérience se révèle un véritable succès.Le mandat confié à Lessard était de présenter un projet-pilote qui, par son résultat, allait décider de la continuité ou de l’interruption de l’expérience.“Lors des Jeux de Valleyfield de Tan dernier, c’est la Société des Jeux qui avait pris charge du socio-culturel, et comme elle était incompétente dans le domaine, l’expérience s’était avérée un gaspillage d’énergies, ” dit Lessard.Il est indéniable que cette facette culturelle de l'événement ait son importance.Mais le directeur de ce service a dû surmonter plusieurs embûches pour finalement avoir en main les outils, notamment l’argent, lui permettant d’oeuvrer à Taise.“La première difficulté fut de recevoir du ministère des Affaires culturelles notre subvention, ajoute Lessard.J’ai été obligé d’envoyer un ultimatum à M.Denis Hardy lui disant qu’il n’y aurait pas de socio-culturel aux Jeux si nos subsides ne nous étaient pas accordés au 1er mai dernier.Finalement, nous avons reçu $50,000 des Affaires culturelles et $34,000 du Comité organisateur.“Nous avons alors réuni tous les intervenants de la Mauricie dans le domaine et établi des priorités”, poursuit-il.Ces priorités sont les suivantes: premièrement, la mise en valeur des richesses histori-ues, culturelles et nationales, dans le cadre e la programmation des activités de la rencontre provinciale; en second lieu, stimuler la population à créer un lieu de fête totale, oû elle sera en même temps exécutante et spectatrice; troisièmement, le socio-culturel met l’accent sur la pratique de Tart, car, comme nous le confiait un sculpteur, “Tdrt c'est aussi la pratique de Tart”.Est-il besoin de dire que le contenu de la programmation reflète Torinigalité de la culture québécoise et qu’il favorise la conscientisation du fait culturel sur le plan social, régional et provincial.Mais cette programmation vise la participation prédominante des artistes de la Mauricie, tout en prévoyant une rencontre provinciale englobant les 18 régions pour quatre disciplines (ballet-jazz, cinéma amateur, musique et photographie amateur), tandis que les ateliers de tapisserie pour adultes, de céramique et poterie, de danses sociales et folkloriques, de théâtre, de poésie écrite, parlée et non-verbale, de chansonniers, de sculpteurs, etc.sont animés par des artistes mauriciens.“Par le biais de ces ateliers, explique Lessard, nous formons des animateurs pour la région mauricienne.Les investissements monétaires en équipement et en personnel socio-culturel sont'faits pour assurer une continuité et un développement du fait socio-culturel dans la Mauricie.” Mais pour les participants, la programmation a été élaborée dans le but de faire de To-pération “Culture’ éveil” une invitation constante à la participation, à l’invention et à la créativité.Ainsi, chaque soir, des animateurs conduisent des stages d’activités créatrices en atelier de formation, dans le but de propulser les participants à vivre une concertation au plan de la recherche dans la création artistique; vivre un apprentissage de la discipline artistique préconisée; et établir un contact avec le public pour assurer l’éveil culturel de la masse.“Jusqu’à maintenant, nous avons enregistré des foules de 5,000 à 10,000 participants à nos différentes manifestations culturelles, et cela augure très bien,” se réjouit Lessard.Indépendamment de ce qui arrivera d’ici la fin des Jeux, il est certain que l’opération Culture’éveil aura atteint son but: réveil de la masse mauricienne au fait culturel québé- ANNONCES CJLASSÉIS RÉCULIÉRES ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR ANNONCES CLASSÉES ENCADRÉES 844.3361 Avb i lai mtfKNxaurt taal prié» de vérifier la première parutien de lean aaaaacas.844-3361 • OraqM paratlaa catta $1.10, maximum 25 mats • Taal mal «MHanaal caèta O.BS «bacwi • Lliaara ia lamMa ast mM paw h lanBaiwita U Bavoir ta raad responsable d'aae saule insertian erronée.Tente erreur «Ml être soulignée Immédiatement.S.VJ».MUphener à «44-3361.# ffcmnw bumtmHwi ctÉlB S4.20 It lottfi ^ tfo Dsl mhft ytity It Itmlttlftlw A fil X*.— ——— A—^ tflA.—U AM O • P ¦ f • JPMf.IMF ffti» fPIPT IW AMEUBLEMENTS À VENDRE » CHALETS À LOUER ENTREPRENEURS PROPRIÉTÉS À VENDRE mu m! 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médicale, de preference en hématologie II travaillera sous la direction du chef de service de laboratoire et il sera appelé é taire de ta garde Le salaire payé sera celui de la convention collective et I expérience du candidat choisi sera reconnue Veuille r faire parvenir votre curriculum vitae à Service du per sonnel CENTRE HOSPITALIER DES LAURENTIDES L'Annonciation Comté Labolla Ou* b«e JOT 1TO 19-8-75 ROUGEMONT 30 milles de Montréal, beau village, propriété brique, 10 pièces, 5 chambres à coucher, bureau, 2Vi salles de bains, garage et atelier, terrain 106' x 118'.Prix: $50,000.Très bon état.Renseignements: IMMEUBLES LEBEAU INC .courtiers Madeleine Bessette, agent Tél.: 1-469-3078.19-8-75 TRAVAUX DE PEINTURE et tapisserie, intérieur et extérieur.Finition soignée.Prix raisonnable.Tél.: 731-1031 soir 1-11-75 RÉNOVATION: réparation, foyer pierre-brique: menuiserie générale, galerie, escalier, redressons les planchers, réparons les solages.Assurance incluse.Tél: 642-4077 J.N.0.FERMES À 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amical, social, matrimonial, veuf (ves) personnes seules.Ecrire case postale 101, Station Rosemont, Montréal.Informations: 729-0680 19-8-75 AMAS0: Service de rencontres Sérieux.822 est Sherbrooke, suite 5, Marthe Gaudette, b.a.b.pêd.b.pn.L.ès lettres.Tél : 524-3852 J.N 0.RENCONTREZ votre compagnon idéal par ordinateur Pour livret gratuit, appelez C0MPUDATE 933-3673 (24 heures) J N.O RENDEZ-VOUS SCIENTIFIQUE: Service de rencontres de distinction depuis 1966 Confidentiel, sérieux, professionnel 1117 ouest, Ste-Calherine, suite 108.Montréal Tél.: 282-0058.Lundi, vendredi entre 1-9 p m J N 0 PROPRIETES A VENDRE IBERVILLE: Splendide cottage pierre, bonne construction, sous-sol fini, terrain tout repos, paysagé.magnifique ¦iscine chauffée, près des écoles, rix: $60.000 (Photo MLS) Gisèle Vaillant 658-6635 ou 348-6831 Immeubles Westgate, courtiers 19-8-75 LASALLE: Duplex, rue Ravary, 2x5, bachelor, garage double, tuile italienne.porte-patio, boiseries naturelles Salle de jeux Maison 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279-5276.' 25-B-75", ' TERRAINS A VENDRE PETITE MINE D’OR: banc de sable à ciment pour construction et pavage, 70 arpents avec terre de 400 arpents et bâtisse.Lac naturel, source puissante.Présentement contrat de vente de sable Tél: 1-819-394-2176 19-875 ST-BRUNO: (Sommet Trinité) Terrain toisé 13,000 pieds carrés vue magnifique sur la vallée du Richelieu, très beau quartier résidentiel MLS.Raymond Langlois, 653-7841 Immeubles Carbonneau, courtiers 19-8-75 MONT 0RF0RD: Très beaux terrains boisés, flanc sud près du lac Bonna-lay, eau et électricité Très beau secteur Prix d’aubaine MLS Raymond Langlois, 653-7841 Immeubles Carbonneau, courtiers 19-8-75 STE-JULIE Bloc de 6 logements, 1974.Tous loués.Bien situé, bon Investissement Exclusif.Raymond Langlois, 653-7841.Immeubles Carbonneau, courtiers 19-8-75 Horizontalement 1— Que l’on peut surmonter.2— Céréale.— Lentille de verre convergente qui grossit les objets.3— Instrument de musique champêtre, t- A mol.4— Porta de bas en haut.— Faire dresser un cheval sur ses pattes de derrière.5— Petit cube.— Route rurale.— Lisière d’un bols.6— Donner des soins â.— Dysprosium.7— Signe numérique Indiquant l'absence de valeur.— Charpente du corps humain.— Insecte sans ailes.8— Gageure.— Magnésium.— Ouvrage de maçonnerie qui sert à la cuisson de diverses substances.9— Baguette posée sur le plancher d'une pièce pour empêcher le contact des meubles avec les murs.— Saison.10— Pas ailleurs.— Recherches ordonnées par une autorité juridique.11— Diplomate anglais, né à Londres (1766-1841).— Vase d'ornement.12— Venue au monde.— Notion que l'esprit se forme de quelque chose.— Un nombre.Verticalemsnt 1—Jour de la semaine.— Impie.2— Luette.— Poisson des mers chaudes.3— Fleur.— Sensation d'un manque d'équilibre dans l'espace.4— Caractère de ce qui est mièvre.5— Sa capitale est Toronto.— Du verbe bénir.6— Propre.— A moi.7— Relatif à l'écologie.8— Aluminium.— Unités d'aire pour les surfaces agraires.— Certaine.9— Rendre convexe.— Dans.10— Briller de sa propre lumière.— Ils écrivent des vers.11— Arme ancienne.— Est dans l'incertitude sur la réalité d'un fait.12— Premier sillon que trace la charrue.— Exprime ce qu'une personne a cessé d'étre.Solution dè samedi » 2 3 4 5 6 , 8 ’ «O II 12 C.O.Nr^vA.R.BjYC.E.R ’muMmÆRvk H AVEC LE PETIT ROBERT.PAS DE PROBLÈME Les bambinosont eu leur médaille d’or TROIS-RIVIERES - Les bambinos l'auront finalement eu leur médaille.Depuis six semaines qu’ils s’entraînaient à tous les jours à raison de trois heures par séance.Un esprit d’équipe formidable les animait et, selon eux, personne ne pouvait les battre.Il s’agit de l’équipe de soccer représentant la région Montréal-Concordia, plus précisément de la paroisse Notre-Dame-de-Pompéi, du quartier Ahuntsic.Ces jeunes Italiens de 11 ou 12 ans, de calibre minime “B” qui ont tout raflé durant la saison régulière de la ligue de soccer métropolitaine, gagnant 26 parties et n’annulant qu’à une seule reprise.Après avoir remporté le tournoi régional, plus aucun doute ne subsistait dans leur esprit.A un tel point, qu’ils ont promis à leurs parents et au curé de la paroisse, au moment de leur départ, que la médaille d’or serait leur à l’issue de la finale provinciale.C’est maintenant chose faite puisqu’ils ont battu la région de Quebec 1-0.Et ils l’ont remportée magistralement cette médaille, enregistrant 29 buts contre un seul au cours du tournoi, certaines rencontres se soldant par des pointages de 8-0 ou 7-0, selon leur forme Cette médaille d’or, ils la voulaient, selon Mimmo DeU’Armi, pour leur instructeur Claudio Sandrin, un fin pédagogue.“C’est à peu près le seul sport où nous pouvons vraiment nous faire valoir.Il ne fallait pas rater notre chance”, a déclaré un Joseph Cimini exhubérant après la victoire finale.Maintenant, une parade dans les rues de leur paroisse les attend à Montréal.Quand on devient héros!.Les sports au programme des Jeux du Québec étant de 18, les organisateurs ont décidé de les diviser en trois blocs de six disciplines chacun.Le premier bloc, qui se terminait hier, comprend la natation, le soccer, la gymnastique, le ski nautique, la balle-molle et l’équitation, ce dernier sport d’élite en étant un de démonstration.En gymnastique, outre la création d’une classe spéciale à cause d’une mésentente entre la Société des Jeux et la Fédération québécoise de gymnastique, tout s’est bien passé et la participation a enregistré une nette recrudescence.Pas de performances hors de l’ordinaire cependant.En natation, la Mauricie s’est accaparée la part du lion, récoltant 30 médailles, suivie de la région de l’Abitibi-Témiscamingue avec 29 et de la Côte-Nord avec 25.En équitation et en ski nauti-ue, les records d’assistance et e compétition ont sensiblement été enrichis et Marc Bara-kett, de la Mauricie, a pulvérisé le record pour le total des épreuves, récoltant 1,370 points contre 1,050 à l’ancien record.jeux or argent brome pta Québec 11 18 8 78 Mauricie 13 13 15 76 Rive-Sud 3 3 8 72 Bourassa 2 3 6 66 Laurentides Abitibi- 13 4 4 65 Témiscamingue Saguenay-Lac 22 5 7 64 St-Jean 12 13 6 62 Lac St-Louis 13 11 9 61 Montréal-Concorida 13 11 9 61 Laval 7 10 15 58 Sud-Ouest 4 13 3 58 Estrie 6, 3 3 56 Côte-Nord if 10 7 55 Richelieu-YamasKa 1 7 9 44 Est du Québec 2 2 1 40 Lanaudière 13 4 4 36 Outaouais 1 1 11 24 JOHN NEWCOMBE, l’as du tennis australien, subira une intervention chirurgicale au genou droit, demain a San Antonio (Texas), ce qui le tiendra à l’écart du Championnat des Etats-Unis à Forest Hills et l’empêchera de prendre part à la demi-finale pour la coupe Davis que son pays doit bientôt livrer à la Tchécoslovaquie.C’est cette même blessure qui avait empêché Newcombe de participer au tournoi de Wimbledon le mois dernier.Des athlètes de 12 ans absorbent des drogues TROIS-RIVIERES (PC) — “Des examens médicaux ont démontré que des drogues avaient déjà été consommées par des athlètes, certains aussi jeunes que 12 ans, aux Jeux du Québec.” C’est ce qu’a déclaré samedi soir le docteur Hugues Lavallée, de l’Université du Québec à Trois-Rivières, responsable du service de santé aux 5e Jeux du Québec qui se déroulent actuellement dans la cité de Laviolette.Le Dr Lavallée a précisé cependant que selon lui, on ne possédait pas suffisamment de cas concrets pour édicter l’obligation de tests anti-doping à l’occasion de la tenue de la finale provinciale.Le Dr Lavallée, qui est un spécialiste québécois de la médecine sportive, était invité à commenter les tests d’urine auxquels seront soumis 400 des 4,300 athlètes qui participent aux Jeux.Le médecin a expliqué que les tests actuels dourine n’étaient pas des procédures pour dépister l’usage illégal de stimulants chez les athlètes, mais que les analyses d’urine faisaient partie de l’examen médical complet auxquels sont soumis certains jeunes qui viennent aux Jeux.“Il n’est pas question que ces tests d’urine influencent de quelque façon que ce soit les résultats des Jeux de Trois-Rivières” a-t-il dit.Les seuls athlètes soumis actuellement à des examens sont ceux qui ont été choisis au hasard, afin d’obtenir une grille représentative du groupe total des jeunes participants.D'autre part, le Dr Lavallée s’est prononcé carrément en laveur de l’examen médical complet et obligatoire de chacun des athlètes inscrits à une compétition dans Te cadre des Jeux du Québec.Jugeant ces examens “nécessaires”, il soutient qu’il ne lui reste plus qu’à convaincre les différentes fédérations sportives de l’importance de tels examens.Quant au représentant de la Société des Jeux du Québec, il s'est également montré favorable à l’obligation d’examens médicaux pour les jeunes athlètes.De tels examens pourraient servir à démontrer chez certains sujets des maladies rénales ou des métabolismes qui peuvent influencer le comportement et l’attitude lors d’une compétition sportive.Enfin, le Dr Lavallée a indiqué que certaines maladies mineures vont certainement être contactées lors des Jeux.Il s’agit de cas de gastro-entérite ou encore d’infection de la gorge.Selon le médecin, de telles maladies sont normales a chaque endroit où Ton retrouve réunis pour une brève période de temps des groupes provenant de régions éloignées.Il s'agit d’infections bénignes inévitables, mais faciles à guérir. sports Le Devoir, lundi 18 août 1975 * 11 Les Phillies à une demi-partie des Pirates Une victoire des Dodgers sans importance, 5-3 Qui aurait oser dire au début de la saison qu’une victoire des Dodgers de Los Angeles à la mi-août ne serait nullement significative dans la course au championnat de la section ouest de la Ligue nationale.Et pourtant, le gain de 5-3 inscrit par les Dodgers contre les Expos de Montréal hier après-midi ne modifiera en rien le classement puisque les Reds de Cincinnati sont d’ores été déjà assurés du titre à moins d’un effondrement encore jamais vu dans les annales du baseball.Mike Marshall, défait 3-2 samedi, a préservé la victoire des Dodgers dont la marge a été réduite à un seul point à la 8e manche à la suite du circuit de deux points de Gary Carter.Doug Rau, 10-9, a été crédité de la victoire, cependant que Steve Renko a enregistré sa 10e défaite contre quatre gains.Dès son entrée au jeu, Marshall a concédé un but sur balle à Mike Jorgensen et un simple à Larry Parrish, entrecoupés d’un Hier LOS ANGELES (S) MONTREAL (3) ab pcspp ab pcspp Lopes, cc 5 0 2 1 Mangual.cc 4 10 0 Buckner, cg 5 0 0 0 Foli, ac 4 10 0 Lacy, 2b 5 111 Carter, cd 3 12 2 Garvey, 1b 4 0 10 Morales, 1b 3 0 0 0 Crawford, cd 3 12 0 Jorgensen,fu-10 0 0 0 Cey, 3b 3 110 Bailey, cg 2 0 10 Yeager, r 3 111 Dwyer, fu-cg 0 0 0 0 Russell, ac 3 112 Parrish, 3b 4 0 10 Rau, I 2 0 0 0 Mackanin, 2b 4 0 0 0 Marshall, I 0 0 0 0 Foote, r 4 0 10 Renko, I 2 0 0 0 Colbert, fu 10 0 0 Demola, I 0 0 0 0 Murray, I 0 0 0 0 Biittner.fu 10 0 0 Totaux 32 5 9 5 Totaux 32 3 5 2 Los Angeles 130 000 001—5 Montréal 100 000 020-3 E —Russell.Cey.Mangual, Morales DJ—Montréal 2.LSB—Los Angeles 7, Montréal 8 2B—Yeager.CC—Lacy 5, Carter 15.S—Rau, Marshall, Dwyer.ml es p pm bb rb Rau G, 10-9 7 4 3 2 4 3 Marshall 2 10 0 11 Renko P, 4-10 7 7 4 4 4 2 Demola 1 1 0 0 0 1 Murray 111110 Victoire préservée—Marshall 11 Durée — 2:28 A—19, 125.Y coup retenu sacrifice de Jim Dwyer.Il força cependant Pete Mackanin à frapper dans un jeu optionnel et Barn' Foote un ballon au champ.En 9e, il retira les trois frappeurs à lui faire face.En dépit de cette victoire, les Dodgers sont demeurés à 17 parties '/z des Reds, qui ont fait subir aux Pirates de Pittsburgh un 8e échec consécutif, hier.Ces derniers ne possèdent plus d'ailleurs qu’une priorité d’une demi-partie devant les Phillies de Philadelphie, auteurs d’une victoire de 10-4 contre les Padres de San Diego.Les Cards de Saint-Louis se sont'approchés pour leur part à deux parties des meneurs, ce-endant que les Mets de New 'ork, forts de la 17e victoire de la saison de Torn Seaver, n’accusent plus qu’un retard de 3 parties Vz.Dans la Ligue américaine hier, le fait marquant de la journée a été la 19e victoire de Jim Palmer des Orioles de Baltimore, un sommet dans les majeures.Samedi LOS AGNELES (Z) MONTREAL (3) ab pcspp ab pcspp Lopes, 2b 5 0 10 Owyer, cg 5 0 2 2 Buckner, cg 4 112 Foil, ac 4 110 Wynn.cc 3 0 0 0 Jorgensen,1b 3 0 10 Garvey, 1b 5 0 0 0 Biittner, cc 3 0 10 Crawford, cd 4 0 10 Parrish, 3b 4 0 0 1 Cey, 3b 4 0 0 0 Mackanin, 2b 3 0 0 0 Yeager, r 3 0 10 Carier, cd 4 110 Russel, ac 2 110 Foote, r 3 0 10 Lee, fu 1 0 0 0 Scott, eu 0 10 0 Auerbach, ac 0 0 0 0 Carrithers, I 12 0 0 Messersmith.l 2 0 0 0 Bailey, fu 10 0 0 Mota, fu 1 0 0 0 Murray, I 0 0 0 0 Marshall, I 0 0 0 0 Lyttle, fu 0 0 0 0 Totaux 34 2 5 2 Totaux 32 3 7 3 Un retrait quand le point gagnant a été compté.Los Angeles 000 020 000 0-2 Montréal 000 000 110 1-3 E—Mackanin Parrish.Foii 2 LSB—Los Angeles 8, Montreal 7.2B—Foote.CC—Buckner.6e.'BV—Jorgensen.S—Russell, Messersmith, Yeager, Buckner, Foote, Biittner.ml es p pm bb rab Messersmith 8 5 2 2 0 2 Marshall, p (8-12) 12 113 2 Carrithers 8 4 2 2 3 2 Murray g (6-7) 2 10 0 11 ML—Murray.Durée—2:27, A—21,682.¦ » ¦ ________sommaires________________________________________________________________________ Ligue Nationale ü9ue Américaine Hier Hior Texas 000 000 000-0 4 1 mB' Baltimore 000 020 11x-4 9 0 t .„„„ „„„ , , , Perzanowski (1-2), Thomas 7e et Sundberg; Pitlsburgh 000 000 010 — J J ' Palmer (19-7) et Duncan.Cincinnati 000 001 20x — 3 6 0 ___ Kison (9-10).Brett 7e et Dyer, Sanguillen 8e, New York 003 000 000-3 5 2 Darcy (9-5), Carroll 8e.McEnaney 9e.Eastwick Kansas City 010 020 20x-5 11 3 9e et Plummer.^ Hunter (16-12) et Munson: Splittorlf (6-6) et San Diego 000 000 301 — 4 10 3 ^ CC°KC Mavberrv 29e Philadelphie 132 000 04x - 10 14 2 Freisleben (5-13) Johnson 3e Tomlin 7e, Cleveland 382 010 000-14 19 0 Frtsella 8e et Hundley; Underwood (12-8), Gar- Minnesota 000 102 200-5 16 0 ber 8e et Oates Peterson (8-7) et Ashby, Ceronne 7e; Butler CC-Philadelphie, Johnstone 7e, Luzmski 31e.(1.4) Johnson Je, Wiley 2e, Decker 5e, Camp- San Francisco 000 000 000 — 0 4 1 CC-Cleveland, Hendrick 18e; Minnesota, New York 001 020 OOx — 3 6 0 Soderholm 2 10e et 11 Montelusco (10-7), Caldwell 7e.Williams 8e ’ IL.et Rader: Seaver (17-7), Koosman 8e et Grote 1er matCh „ o „ Boston 010 000 010-2 12 1 St-Louis 202 00 030 - 8 19 0 Chicago 030 001 11x-6 11 2 A,^rlta „ „ B00 100 000 — 1 7 1 Wlse (16-7), Burton 7e, Seoul 8e et Fisk; Denny (8-3), Harbosky 7e et Rudolph: Odom Forster Hamilton (5-4) 2e, Bossage 8e et (1-6), Sosa 3e, Beard 4e, Sadecki 6e.Leon 8e Downing et Correll.y ___ CC-Atlanta, Williams 10e.Detroit 200 302 000-7 11 1 ,, , „ „ Californie 000 000 000-0 5 2 Chicago 000 220 610 - 11 8 2 Ruh|e (|0.9J et Freehan; Figueroa (11-9), Houston 111 000 022 — 7 10 1 Hassler 6e et E Rodriguez.Burris (10-9) et Swisher; Crawford (2-4), cC-Detroit Veryzer 3e Granger 5e, Sosa 7e, York 8e et May CC-Houston, May 4e.Milwaukee 100 000 000-1 6 2 Oakland 030 000 OOx-3 3 0 Broberg (10-11) el Porter; Bahnsen (8-11), Samedi Lindblad 6e, Fingers 9e et Tenace, Haney 9e Samedi Chicago 111 000 000—3 8 2 Houston .000 000 200—2 8 0 Boston 100 000 103-5 9 1 Reuschel (9-13) et Swisher; Roberts (7-14), Chicago 000 000 000-0 2 0 Sosa 8e et May Morel (9-2), Willoughby 8 et Fisk; Wood CC Chi-Cardenal 8e (12- 6).Upshaw 9 et Lowning.- CC: Bos-Evans 10e San Franeisco.010 000 001—2 6 2 — New York.020 002 OOx—4 4 1 Cleveland 100 000 000-1 6 1 Falcone (8-8).Lavelle 7e et Rader; Swan (1-0), Minnesota 240 020 01x-9 20 1 Apodaca 9e et Grote.Raich (6-8).Brown 2 et Ashby; Hughes (11- CC: NY-Torre 5e.10) et Roll.- CC: Min-Roof 4e Pittsburgh 000 100 101—3 9 0 — Cincinnati .020 000 03x-5 10 0 Milwaukee 010 000 000-1 4 3 Candelaria (6-3), Giusli 8e et Sanguillen: Bil- Oakland 000 100 001-2 6 1 lingham (14-5) McEraney 9e.Eastwick 9e et Slaton (11-13) el Moore: Holtzman.Fingers Bench.(8-5) Be et Tenace CC: Cin-Perez 17e.Geronimo 5e CC: Mil-Moore 1er San Diego .000 000 104-5 5 0 Texas 000 302 000-5 9 0 Philadelphie .000 100 000—1 4 1 Baltimore 000 001 000-1 7 0 Jones (14-7) et Kendall: Christenson, McGraw Perry (13-15) et Sundberg; Grimsley (8-12), (7-8), Garber 9e et Boone.Alexander 6e et Hendricks.CC: SD-Winfield 12e; Phl-Allen 7e CC: Tex-Fregosr 4e, Grieve 10e.St Louis T3ni 000-7 14 1 New York 000 010 110-3 10 0 Atlanta 410 100 002-8 11 2 Kansas City 020 110 00x-4 12 1 Curtis Parker 1ère.McGlothen 5e.Gibson Medich (11-13), Guidry 5e et Munson; Busby, (3-9) 7e el Simmons; Morton, Beard 5e, House Bnles (6-5) 3e.Bird 8e, McClure 8e el Mar- ^ Cc V-sSd 4e: Atl-Correll 11e."cC; NY-Munson 9e, KC-Mayberry 28e.IT O’ MEUBLES DE BUREAUX VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUBLEMENT SUR LES LIEUX STATIONNEMENT Canada Dactylographe Inc., 7035 AVE.DU PARC 270-1141 Brevets d'invention MARQUES de COMMERCE Marioh, Robic & Robic ci-devant Marion & Marion 2100, rue DRUMMOND Montréal 107 288-2152 USEZ ET FAITES LIRE LE DEVOIR JEUNES PORTEURS DEMANDÉS pour faire la livraison du journal LE DEVOIR Montréal et Banlieue Excellentes routes disponibles Gary Carter, le combatif jeune joueur-recrue des Expos, y va d’une glissage à l’emporte-pièce au 1er coussin, où Steve Garvey, des Dodgers de Los Angeles, doit manoeuvrer habilement afin d’attraper un mauvais relais de son receveur qui voulait surprendre Carter.Mais rien n’y fit, et les Dodgers gagnaient quand même 5-3.(Photo PC) Omnium canadien de tennis Boudeur, Nie Nastase s’incline devant Manuel Orantes à Toronto TORONTO CP) - L’Espagnol Manuel Orantes, à la faveur d’une saute d’humeur habituelle de son adversaire, le Roumain Ilie Nastase, a finalement vaincu la guigne qui s'acharnait à lui en remportant le titre masculin de l’Omnium canadien de tennis, grâce à une victoire de 7-6, 6-0 et 6-1 hier à Toronto.Orantes, qui en était à son second championnat d'affilée sur terre battue à la suite de sa victoire dans l'Omnium américain Le chat parti une semaine auparavant, obtient donc ainsi la première bourse de $16,000 de ce tournoi doté de $130,000 en prix.Nastase, qui mérite $12,000 malgré son échec, semblait en vonne voie de remplir son rôle de grand favori dès le set initial lorsqu'une mauvaise décision d’un juge de lignes vint changer complètement son comportement.Nastase avait pris des avances de 3-0 et 4-1 avant de se retrouver à égalité avec Orantes, le 3e favori, ce qui forçait un bris d'égalité.Le Roumain prit rapidement les devants 3-1 et sembla l’augmenter à 4-1 avec un as.Mais l'arbitre en décida autrement, accordant plutôt le point à l’Espanol qui l’emporta finalement 7-4, grâce entre autres à deux as pour finir.Nastase perdit alors tout intérêt au jeu, et il se vengea à sa façon de l'incompétence de l'arbitre et des huées de la foule en jouant tout à fait nonchalamment au cours des deux derniers Premier triomphe de Don Bies WETHERSFIELD, Conn, (d’après AP) — En l'absence du chat, les souris s'amusent, pourrait-on dire aujourd'hui à la suite de la victoire en prolongation de Don Bies, hier au tournoi de Hartford doté de $200,000 en prix.Le chat, évidemment, c’est Jack Nicklaus, le maître incontesté du golf professionnel, qui n’était pas inscrit à cette compétition.Bien sûr, les Johnny Miller, Gary Player, Lee Trevino et quelques autres grands noms en étaient, mais la motivation n'y était pas.Bies, âgé de 37 ans, qui n’avait jamais remporté une victoire en huit ans comme professionnel, est finalement sorti de l’ombre hier.Mais il lui fallut disposer, au 2e trou supplémentaire, d’un autre golfeur secondaire, Hubert Green, avant de mériter la première bourse de $40,000, lui qui n’avait gagné que $25,205, jusqu’ici cette saison.Green a forcé le barrage en réussissant une ronde finale de 68, trois coups sous la normale, lui qui avait gagné à quatre reprises l’an dernier mais qui était dans une léthargie prolongée jusqu’ici.Bies, le meneur après les trois premières rondes, détenait une avance de trois coups à un certain moment hier.Mais pendant que son jeu se détériorait, celui de Green s’améliorait, et il fallut que l'éventuel vainqueur réussisse un oiselet au 17e trou pour une ronde de 69 qui lui permettait d’égaler son rival à 267 coups.Finalement, au 2e trou de prolongation, Bies réussissait un coup roulé de six pieds qui Le GP du Canada définitivement annulé 844-3361 ZELTWEG.Autriche (AFP et Reuter) — Le Grand prix du Canada de Formule 1, prévu pour le 21 septembre prochain à la piste de Mosport (Ont.) n’aura pas lieu en raison d’une décision des constructeurs.La Commission sportive internationale a en effet publié hier à Zeltweg un communiqué réaffirmant sa décision, annoncée lors du Grand prix d'Allemagne, de ne pas participer au GP du Canada.Le communiqué affirme notamment qu'aucun accord n'a pu se réaliser entre les différents partis "malgré une longue discussion lors de la réunion qu'a présidée, samedi et hier à Zeltweg, le prince Metternich,.président de la CSI ”.Le communiqué indique enfin “qu’une réunion des représentants des différents partis impliqués dans le championnat du monde des constructeurs aura lieu à Milan en septembre afin de préparer la saison 1976 de F-1”.Durant ce temps, sur la piste de Zeltweg, l’Italien Vittorio Brambilla a remporté son premier succès en F-l en gagnant, au volant d’une March, le GP d'Autriche automobile réduit à 29 tours en raison de la pluie, et ce devant une foule estimée à 200,000 spectateurs.Les Britanniques James Hunt et Torn Pryce.respectivement sur Hesketh et Shadow, ont pris les 2e et 3e places.Au cours des essais libres précédant l’épreuve hier, l'Américain Mark Donohue, l'ancien vainqueur des 500 milles dTn-dianapolis, a été impliqué dans un accident qui a nécessité son hospitalisation, mais dans un état qui ne serait pas considéré comme grave.A la suite, semble-t-il, de l’éclatement d'un pneu, la Penske de Donohue a brusquement heurté un rail de protection, sauté par-dessus et arraché les filets de sécurité sur 40 mètres, fauchant sur son passage deux commissaires, L’ALLEMAGNE DE L’EST a comme prévu dominé les finales de la coupe d’Europe d’athlétisme, en fin de semaine à Nice, remportant la victoire aussi bien chez les hommes que chez les femmes.Si les athlètes est-allemandes l'ont emporté sans problèmes, enlevant neuf des 13 épreuves au programme, leurs camarades masculins ont cependant eu plus de mal à se défaire des Soviétiques, battus de trois points seulement (112 à 109).lui procura un oiselet et le championnat.J.C.Snead et Larry Nelson, qui furent dans la course jusqu’à la toute fin, terminèrent respectivement 3e et 4e à 268 et 269, le second sur un pied d’égalité avec Vic Regalado.Homero Blancas terminait 6e à 270 et Johnny Miller 7e à 271.Titulaire canadien Samedi à Saint-Jean (N.-B), Jim Nelford, de Burnaby (C.-B.j remportait le championnat amateur du Canada, grâce à une 4e et dernière ronde de 67 coups au cours de laquelle il a réussi des aigles aux 14e et 15e trous.Nelford a totalisé 280, quatre coups de moins que Doug Roxburgh, de Vancouver, le tenant du titre, et cinq de moins que Gary Cowan, de Kitchener (Ont.), titulaire en 1971 et cinq fois finaliste de cette compétition.Le Montréalais Robbie Jackson, meneur après trois rondes, a signé une vilaine carte de 77 hier pour glisser au 4e rang à 287.Agé de 21 ans, Nelford est étudiant à l’université Brigham Young de Salt Lake City.Il n’était que 4e avant la ronde finale.set, retournant volontairement la balle dans le filet lorsqu’il n’avait pu se placer hors de portée des coups de son rival.Orantes, l’un des gentilshommes du tennis international, atteignait la finale de l'Omnium canadien pour la 3e année consécutive.Il avait été vaincu par l'Argentin Guillermo Vilas l'an dernier et par le Hollandais Torn Okker en 1973.Nastase avait également fait des siennes samedi, malgré une victoire de 6-4 et 7-5 en demi-finale aux dépens de l'Australien Phil Dent, pendant qu’O-rantes prenait la mesure de son compatriote Juan Gisbert 6-4 et 6-2.Piqué à vif par certaines décisions d’un juge de lignes, l'impétueux Nastase exigeait et obtenait l'expulsion de cet officiel.Il se remit alors ardûment à la tâche pour l'emporter.Hier, il avait egalement exigé l'expulsion d'un autre officiel, mais ce dernier changea tout simplement de côté avec son vis-à-vis, ce qui eut Theur de déplaire tout particulièrement au fougueux Roumain.Finalement, pour compléter son week-end tout à fait perturbé et frustrant, Nastase subissait hier soir, en compagnie du Tchécoslovaque Jan Kodes, un autre revers (6-4, 5-7 et 7-6) face au duo sud-africain de Ray Moore et Cliff Drysdale en finale du double masculin.Samedi, le titre féminin est allé à une jeune Américaine de 21 ans, Marrie Laurie, aux dépens de sa compatriote Laura Dupont 6-1, 4-6 et 6-4.Mlle Laurie, qui déclarait par après qu elle eût sans aucun doute été trop nerveuse pour bien jouer eût-elle affronté l une des grandes vedettes de la scène internationale, obtenait la première bourse de $6,000.La victoire du double féminin est allée à l’Australienne Margaret Court qui, en compagnie de l'Américaine Julie Anthony, ont défait Jan Stratton et Joanne Russell 6-2 et 6-4, hier.football Ligue Canadienne Ct soir Saskatchewan à Winnipeg Mardi Montréal à Hamilton Mercredi Toronto à Edmonton Jeudi Ottawa à Calgary Dimanche Ottawa à Saskatchewan Lee polnteure Section Eat I c pl pie Andrusyshyn, Tor.0 3 15 1 49 Dalla Riva, Mon.4 2 0 0 28 Organ, Ott.0 10 5 1 26 Sweet, Mon.0 5 5 1 21 Section Oueet Cutler, Edm.Young, C.-B.Wlntermeyer, C.B.O 10 Burden, Cal Campana, Sask 2 35 0 24 2 24 0 24 O 24 LIGUE CANADIENNE Section Eat Pi g P n PP pc pis TORONTO .4 2 2 0 71 53 4 OTTAWA .4 2 2 0 94 75 4 MONTREAL .4 2 2 0 95 93 4 HAMILTON .4 1 3 0 54 99 2 SASKATCHEWAN.Section Oueat 4 3 1 0 85 62 6 WINNIPEG 4 3 1 0 75 68 6 CALGARY 4 2 2 0 75 79 4 EDMONTON .3 2 1 0 71 63 4 C-BRITANNIQUE .5 1 4 0 92 129 2 baseball Ligue Nationale Vendredi Montréal 8, Los Angeles 4 San Franciso 6-4, New York 2-9 St-Louis 4-2, Atlanta 1-1 Cincinnati 8, Pittsburgh 3 Philadelphie 4, San Diego 3 Houston 4, Chicago 1 Samedi Montréal 3, Los Angeles 2 Cincinnati 5, Pittsburgh 3 Chicago 3, Houston 2 San Diego 5, Philadelphie 1 Atlanta 8, St-Louis 7 New York 4, San Francisco 2 Hier Los Angeles 5, Montréal 3 Cincinnati 3, Pittsburgh 1 Philadelphie 10, San Diego 4 New York 3, San Francisco 0 St-Louis 8, Atlanta 1 Chicago 11, Houston 7 Aujourd’hui Los Angeles, Hooton (10-9) à Chicago, Dettore (4-4), 14h30 Ligue Américaine Vendredi Texas 10-1, Baltimore 6-13 New York 5, Kansas City 4 Boston 3, Chicago 2 Minnesota 8, Cleveland 4 Californie 8, Détroit 0 Milwaukee 8, Oakland 4 Samedi Boston 5, Chicago 0 Minnesota 9, Cleveland 1 Oakland 2, Milwaukee 1 Texas 5, Baltimore 1 Kansas City 4, New York 3 Detroit 8, Californie 0 Hier Baltimore 4, Texas 0 Kansas City 5, New York 3 Cleveland 14, Minnesota 5 Detroit 7, Californie 0 Oakland 3, Milwaukee 1 Chicago 6, Boston 2, 1ère partie Aujourd’hui Texas, Jenkins (14-12) et Har-gan (8-6) à Cleveland, Hood (4-8) et Harrison (5-4), 2, 17h30 LIGUE NATIONALE * Section Est g P moy.diff.'PITTSBURGH 67 55 .549 — PHILADELPHIE .66 55 .545 Vt ST-LOUIS 65 57 .533 2 NEW YORK 63 58 521 3Vi CHICAGO 58 66 .468 10 MONTREAL 50 Section Ouest 69 .420 IS’/ü CINCINNATI 82 39 .678 — LOS ANGELES .65 57 .533 17'/2 SAN FRANCISCO .61 62 .496 22 SAN DIEGO 55 66 .455 27 ATLANTA 55 69 .444 28Vz HOUSTON 46 80 365 38'/2 LIGUE AMERICAINE Section Est g P moy.diff.BOSTON 73 49 .598 — BALTIMORE 66 54 .550 6 NEW YORK 62 59 .512 lOVi MILWAUKEE 56 66 .459 17 CLEVELAND 53 65 .449 18 DETROIT 48 Section Ouest 74 .393 25 OAKLAND 74 48 .607 — KANSAS CITY .67 53 .558 14»/, TEXAS 60 63 .488 CHICAGO 59 62 .488 14'/2 MINNESOTA 56 67 .455 18'/s CALIFORNIE 55 69 .444 20 COMPTABLES AGRÉÉS BELZILE, ST-JEAN, LUCIEN DAHMÉ, C.A.SPERAN0 ET ASSOCIÉS Comptables agrées Comptables agréés 276ouest.rue St-Jacques ALAIN BELZILE C A ROBERT ST-JEAN C A Suite 110 845-4194 Gilles sperano c a 2345 est Belanger VIAU, ROBIN & ASSOCIÉS Montréal 729-5226 Comptât)!** agréé* Armand H V'Hi.C A PROVOST & PROVOST Comptables agréés H i.iQ-’ni Rr)t).n C A jnan latcjur'A OurtiiM'#* C A )acou«A P CHad'iir»" C A ROGER PROVOST C A jReou««; JovR' C A H CriR'd O r A ROLAND PHOVOST CA Leurs Bar 1 CA 4t2tav* Verdun, Verdun, M4G IN3 7701 rut Howard, LoSalle, HIP )T?1255, Université.Suite 618 SSA llainvillt lit, 866-3326 Ste-Therès* J7I U4 7*9-3171 435 4*91 Duval, B ut eau & Cie COMPTABLES AGREES MONTRÉAL samson.Bei_air & associes comptables agréés Montréal — Quéoec — Rimouski — Sherbrooke — Trois-Rivières—Ottawa — Sept-ttes Suite 3100, Tour de la Bourse, Montréal H4Z 1H8 861-5741 12 • Le Devoir, lundi 18 août 1975 Hoffa reste introuvable NEW YORK (AFP) — Enigme insoluble, puzzle incomplet, mystère impénétrable, titre la presse américaine, entretenant un suspense qui se prolonge depuis deux semaines déjà.Bien que le FBI ait mis ses plus fins limiers sur ses traces, James Hoffa, l’ancien président du Syndicat des camionneurs, disparu le 30 juillet dernier, reste introuvable.L’échec n’a rien de très surprenant.Ce qui intrigue les enquêteurs, c’est l’absence apparente de mobiles immédiats à cette disparition, qui, pour beaucoup, pourrait bien être un assassinat pur et simple.Les rumeurs qui se sont succédées et les indices qui sont apparus ont certes permis d’élaborer un certain nombre de theses.Aucune pourtant n’est totalement satisfaisante.La première qui soit venue à l’esprit des enquêteurs, la plus vraisemblable aussi, est celle d’un reglement de comptes entre membres du syndicat.Depuis sa sortie de prison en décembre 1971 James Hoffa ne cachait pas qu’il avait la ferme intention de reprendre les rênes des Teamsters.Depuis un an et demi notamment, une lutte sans merci opposait James Hoffa au dauphin qu’il avait désigné pour le remplacer à la tête des Teamsters, Frank Fitzsimmons.Rien ne prouve toutefois que ce dernier soit responsable de la disparition de son prédécesseur.Il y a eu aussi l’étrange et brève disparition du fils adoptif de Hoffa, Charles O’Brien, membre influent du syndicat, qui serait récemment passé dans le camp de Fitzsimmons.aux quatre coins Watergate britannique LONDRES (AFP) — Sous le titre Watergate britannique, le journal populaire News of the World a annoncé hier la sortie prochaine d’un livre accusant un premier ministre de Sa Majesté d’avoir ordonné le cambriolage du domicile d’un homme politique par des policiers.Les auteurs du livre, MM.Clive Borrell et Brian Cashinella, reporters à Londres au Times et au Daily Express, ne fournissent cependant pas la preuve de leur révélation dans leur livre intitulé: Crime en Grande-Bretagne aujourd’hui.Selon le News of the World, les deux journalistes ont décidé de rester assez vagues pour protéger leur source.La seule précision qu’ils fournissent est que cette affaire à moins de dix ans, et qu’elle a été conduite pour des raisons de sécurité.Aucune réaction officielle n’a pu être encore obtenue dans l’entourage immédiat de MM.Edward Heath et Harold Wilson qui ont été chacun à leur tour premier ministre durant la période concernée.Religieux français expulsés de Saigon SAIGON (AFP) — Un prélat français, Mgr Seitz, évêque de Kontum, a quitté Saigon pour Bangkok vendredi, à la suite d’une mesure d’expulsion prise par les autorités révolutionnaires de Kontum (centre du Sud-Vietnam), indique-t-on samedi de bonne source a Saison.Six autres prêtres et trois religieuses de nationalité française, qui exerçaient leur ministère dans la même réunion, ainsi qu’un ressortissant américain et un citoyen austraüen, ont fait l’objet d’une mesure identique.Ces douze personnes ont pris place à bord d’un avion participant au programme de vols spéciaux mis au point par les autorités sud-vietnamiennes et françaises.MÉDECINS Notre client, une clinique médicale située centre-est de la ville, orientée à la médecine du travail ainsi que la médecine d’assurance recherche.• UN DIRECTEUR MÉDICAL Le candidat devra avoir de l’expérience antérieure dans les domaines ci-haut mentionnés.Il prendra entre autre les responsabilités et décisions relatives à la surveillance etfaux relations de nos professionnels ainsi qu’à l’élaboration et la mise sur pied de programmes de santé et de dépistage.De plus, ie directeur médical verra à faire lui même des examens ainsi que des expertises.• MÉDECINS EXAMINATEURS Nous recherchons également quelques médecins examinateurs travaillant sous la responsabilité de notre directeur médical.Les disponibilités à combler sont les lundis et vendredis avant-midi, le mardi après-midi ainsi que les mardis et mercredis en soirée.Pour plus d’informations, veuillez téléphoner ou écrire en communiquant avec: Michel A.Côté, c.a., a/s Fortier, Thibault, Marchand & Côté, Associés, 110 Place C rémazie, suite 600, Montréal, Qué.Tél.381-6233 J GÉRANT DES VENTES La Compagnie General Plastics Ltd., membre du groupe Polysar, est à la recherche d’une personne dynamique parfaitement bilingue et avec expérience pour assumer le poste de gérant des ventes dans notre marché sans cesse grandissant de contenants de plastiques pour l'industrie alimentaire et services de repas.Le candidat choisi aura l’entière responsabilité de la mise en marché de ses lignes de produits et travaillera en étroite collaboration avec la direction.Le lieu de travail peut être Montréal ou Cookshire dans les Cantons de l’Est.Salaire et bénéfices sont attrayants et en fonction des qualifications.Prière d'appeler ou d’écrire à: J.E.Younger, (819) 875-3355 General Plastics Company Ltd.Cookshire, Qué.JOB 1M0 V ___________________J CEGEP REGIONAL DE U COTE-NORD ANIMATEUR DES ACTIVITÉS SOCIOCULTURELLES RÉOUVERTURE DU CONCOURS NATURE DU TRAVAIL Sous l'autorité du directeur adjoint à la vie étudiante, de concert avec les étudiants, il évalue les besoins du milieu et apporte la contribution de ses ressources à l'organisation, é la promotion et à l'animation des activités socioculturelles.ATTRIBUTIONS CARACTÉRISTIQUES: 1.Assurer le bon lonctionnement des activités socio-culturelles.2 Mettre en place des nouvelles activités.3.Mettre à jour l'ensemble des moyens dont le milieu dispose.4.Voir au respect des règles du jeu sur le lonctionnement des activités: détinition de l'activité, structure de travail, rythme, financement, etc.5.Assurer l'organisation d'activités temporaires.6.Réunir régulièrement les personnes attachées à la conduite des activités pour réviser et relancer le travail.QUALIFICATIONS REQUISES: Posséder un diplôme universitaire terminal de 1er cycle dans une discipline appropriée.Une préférence sera accordée au candidat possédant une formation en animation professionnelle.LIEU DE TRAVAIL Campus Manlcouagan 537, boul.Blanche Hauterlve.Qué CONDITIONS DE TRAVAIL: Selon la politique administrative et salariale du ministère de l'Education (document no 25): minimum $8,696, maximum $15,036 (en vole de révision).DATE LIMITE DU CONCOURS: 25 aoûté 17.00 ENTRÉE EN FONCTION: Le ou vers le 15 septembre 1975.Faire parvenir votrl curriculum vitae au: OlroctMir du ParGonnal CEQEP R4g.de le Côte-Nord 275, boul.LeSelle Bale-Comeau, Qué.CENTRE HOSPITALIER DES LAURENTIDES recherche PHYSIOTHERAPEUTE-CHEF Fonctions: Tout en prodiguant des soins professionnels aux clients du Centre Hospitalier, elle assume les responsabilités administratives pour la planification, l'organisation, la coordination et le contrôle des tâches affectant le bon fonctionnement du service de physiothérapie.Qualifications: • détenir un baccalauréat es sciences (option physioth-rapie) ou • posséder un diplôme en physiothérapie émis par les universités de Montréal, Laval ou McGill.Expérience: • Deux années d'expérience seraient un avantage.Faire parvenir curriculum vitae avant le 30 août 1975 au:: Directeur du Personnel CENTRE HOSPITALIER DES LAURENTIDES L’Annonciation, Comté Labelle Québec JOT 1T0 COMMISSION SCOLAIRE LOUIS-JOUET HAVRE ST-PIERRE OFFRE D’EMPLOI La Commission Scolaire Louis-Joliet de Havre St-Pierre est à la recherche d’un PRINCIPAL D’ÉCOLES pouvant entrer en fonction le 1er septembre 1975.ENDROIT: Secteur ouest (Rivière-au-Tonnerre, Rivière St-Jean et Magpie).CRITÈRES D’ÉLIGIBILITÉ: 1- Détenir l’autorisation personnelle permanente d’enseigner décernée par le Ministre.2.- Une formation exigeant au moins 16 années de scolarité.3.- Une expérience démontrant une habileté à résoudre des problèmes d’ordre technique et administratif.4.- Une expérience de trois (3) ans au niveau 1 ou au niveau 2, à l’élémentaire ou au secondaire, directement reliée aux fonctions à remplir, ou l’équivalent, lorsque ie directeur dirige une école qui justifie la présence d’au moins un directeur adjoint.5.- Une expérience de cinq (5) ans, comme enseignant ou professionnel, dont au moins trois ans comme enseignant, lorsque le directeur dirige une école qui ne justifie pas la présence de directeur adjoint.SALAIRE: Selon la politique administrative et salariale du Ministère de i'Education.(Document 1, janvier 75).LA DATE LIMITE DU CONCOURS: 29 août 1975.ADRESSER LE CURRICULUM VITAE A: Le Directeur général, Commieaion Scolaire Louis-Joliet, Havre St-Pierre, C.P.400 Cté Dupleseit, P.Qué.Tél: 538-3044.J AGENT DE RECRUTEMENT SENIOR Notre Société est à la recherche d’un Agent de Recrutement dynamique qui désire occuper un poste-clé au sein d’une équipe de recrutement.LE TITULAIRE: • Sous la direction du Chef de la Section Recrutement, il est responsable de tout le recrutement de certains services; • Dirige, coordonne le travail d'un agent de recrutement et d'une préposée au recrutement; • Participe et élabore, avec l'aide du Chef de Section, des projets en vue d’améliorer et de faciliter le travail du recrutement; e Administre, explique et met en application les politiques, pratiques et procédures de recrutement et aide à maintenir la politique salariale de la Société.• Contribue aux mouvements internes de la Société en contrôlant et coordonnant les mutations et les promotions des employés.Qualifications et expérience: Le candidat que nous recherchons doit avoir: • Plusieurs années d’expérience dans le recrutement - un avantage sera donné à ceux qui ont déjà recruté des ingénieurs en électricité et/ou en électronique et/ou en communications; • Une formation universitaire spécialisée dans l’administration du personnel; • Une maîtrise de la langue française et anglaise.Salaire: • Selon les qualifications et l'expérience -Salaire minimum: $15,000.00 Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae au soussigné avec la mention "Agent de Recrutement Senior" à: Jean-Claude DeMeeus Agent de Recrutement La Société canadienne des Telecommunications transmarines 625.Belmonl Monfreal H38 2M2 iisiï MMHHHNHhP > \ -j r AQIHLABST|1974)LTÉE recherche des ANALYSTES Postes immédiatement disponibles pour analystes intéressés à relever des défis dans ie domaine de la consultation.Les candidats devront déjà posséder une expérience sûre, avoir beaucoup d'initiative et être aptes à travailler avec un minimum de direction.Veuillez envoyer votre curriculum vitae au: Service du personnel, AquilaBST (1974) Liée, C.P.10, Tour de la Bourse, Montréal, Qué.H4Z 1A4 LA COMMISSION SCOLAIRE BALDWIN-CARTIER est à la recherche de BIBLIOTHÉCAIRE Le candidat intéressé devra posséder un diplôme universitaire terminal de premier cycle en bibliothéconomie.Le traitement pour cette catégorie de personnel qui se situe entre $8,578 et $13,304 selon la scolarité et l'expérience sera révisé au 1er juillet 1975.Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur lettre d'application accompagnée d'un curriculum vitae avant le 22 août 1975 pour entrée en fonction immédiate à: M.Marcel Arsenault Directeur des Services Pédagogiques 28, boulevard des Sources Pointe-Claire, Québec.LES ENTREPRISES KIEWIT LTÉE recherchent des INGÉNIEURS CIVILS et INGÉNIEURS en MÉCANIQUE pour leur contrat des Digues Duncan à la Baie James Les travaux comprennent i'excavation, le transpprt et la mise en place de matériaux pour les Digues et le perré de protection, le concassage, le traitement de fondation, les dessins (plans) et la construction de 20 milles de route.LIEU PRINCIPAL DE TRAVAIL: Baie James — Digues Duncan LOGEMENT: Dans un camp moderne et bien équipé où un programme intensif de loisirs est en cours.Les candidats seront bilingues et désireux de se relocaliser éventuellement sur des différents projets de la Compagnie et intéressés à faire carrière dans le domaine de la construction.SALAIRE: Négociable et selon l'expérience et les qualifications.Les intéressées sont priés de taire parvenir leur "curriculum vitae" au: Service du personnel LES CONSTRUCTEURS KBR Camp Duncan La Grande 2, Québec Conseil national de recherches du Canada ADJOINT FINANCIER (BILINGUE) FONCTIONS: Dans la Direction des services financiers sous la direction du Chef des services financiers et en coordination avec les chets de section et le personnel des opérations comptables de la Planification financière et des Systèmes et de l’analyse des systèmes économiques et financiers, effectuer des travaux déterminés liés à l'activité de la direction.Ce poste a pour objet de fournir une expérience variée en formation financière ayant trait aux services de comptabilité du CNR prévisions de programmes, évaluations, rapports financiers et statistiques, systèmes d'obtention et de diffusion des données, politiques et méthodes nécessaires à la réalisation effective et efficace d’objectifs financiers conformes aux principes généraux de l'administration financière publique.Le titulaire devra aussi satisfaire les besoins de traduction urgente de la Direction.EXIGENCES: Baccalauréat en administration des affaires, commerrce ou administration publique avec cours spécialisés en comptabilité; ou membre en régie d'une association comptable reconnue; ou dosage équivalent d'instruction et d'expérience.EXIGENCES LINGUISTIQUES: La connaissance de la langue française et de la langue anglaise est essentielle pour ce poste.TRAITEMENT: Jusqu'à $13,485 dollars par année selon la formation et l'expérience.Prière d'adresser un curriculum complet i /'Agent d’emploi, Conaeil national de recherche* du Canada, Ottawa, Ontario, K1A OU.Veuillez donner la référence FS-120.V_____________________I________________________________J HOPITAL STE-JEANNE D’ARC recherche ERGOTHÉRAPEUTE "\ — Membre de la Corporation professionnelle des ergothérapeutes du Québec.Pour rendez-vous, communiquer avec le: r Service du personnel, 3570, rue St-Urbain, Tél.: 842-6141 poste 205 PROFESSEUR QUALIFIÉ } pour l’enseignement de la maternelle demandé pour l'année scolaire 1975/76 à la Laurentian School Board à Lachute, Québec.L’enseignement sera donné à nos étudiants de langue anglaise dans une classe d’immersion en langue française.Écrire ou téléphoner à: Direction du personnel, Laurentian School Board, 448, avenue Argenteuil, Lachute, Qué.Tél.: 514-562-8513 J HÔPITAL NOTRE-DAME Centre hospitalier affilié à l'Université de Montréal ARCHIVISTE Service d’anatomie - pathologie Nous sommes à la recherche d'un(e) archiviste médicale) diplômé(e) d'une école reconnue par le ministère de l'Éducation de la province de Québec.Exigence: Le ou la candidat(e) devra être familier(e) avec le système "S.N.O.P.".Les personnes intéressées sont priées de s'adresser à: Mme France Marcotte, Bureau du personnel, 1560 est, rue Sherbrooke, Montréal, Qué.Centre Hospitalier des Laurentides recherche CHEF DE LA DIETOTHERAPIE Fonctions: • Prendre en charge la structuration et l'organisation à l'intérieur de l’institution.Qualifications: • baccalauréat en sciences (option diététique); • expérience souhaitable dans une fonction administrative; • être membre en règle de la corporation des diététistes du Québec.Salaire: • Selon les échelles du Ministère des Affaires Sociales.Faire parvenir curriculum vitae, avant le 30 août 1975, au: Directeur du personnel CENTRE HOSPITALIER DES LAURENTIDES L'Annonciation, Comté Labelle Québec JOT 1T0 ______________________ INGÉNIEUR EN ÉLECTRICITÉ TECHNICIEN EN ÉLECTRICITÉ Un poste est présentement vacant au bureau d'étude de notre usine de fabrication de matériel électrique industriel, pour un jeune ingénieur ou technicien désirant se bâtir un avenir.Fonction: Conception et adaptation de schémas électriques d'installations industrielles et domestiques.Qualifications: — Diplômé comme ingénieur ou technicien en électricité.— Bilingue.— Expérience de stage pertinente.Traitement: Salaire selon qualifications et bénéfices marginaux intéressants.Les personnes intéressées sont priées de taire parvenir leur curriculum vitae à: CEGELEC INDUSTRIE INC.Service du personnel, 1400, boul.Industriel, Lapralrie, Qué.J 1 >
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