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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 23 août 1975
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1975-08-23, Collections de BAnQ.

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Fais ce que dois la météo S ensoleillé Maximum 22 à 24 Aperçu pour dimanche : ensoleillé avec quelques nuages.25 CENTS Vol.LXVII - No 194 Montréal, samedi 23 août 1975 Sainte Rose de Lima Le juge Deschênes renvoie la CECM au législateur par Clément Trudel S'il y a conflit entre le mécanisme d accréditation et la loi 95 établissant le cadre de négociations dans le secteur de 1 enseignement, c’est la loi 95 qui prévaut et la CECM n’a qu’à s'adresser à l’Assemblée nationale pour faire corriger cette législation erronée, si tant est qu elle le soit.C’est là partie de la décision rendue sur le banc hier, en lin d’après-midi, par le juge en chef de la Cour supérieure, à la suite d une requête en jugement déclaratoire déposée par la CECM.Après l’analyse de la preuve qui a été versée devant lui, le juge Deschenes tire quatre conclusions principales: 1) l’Assembléé nationale avait le pouvoir de légiférer comme elle l'a fait en adoptant la loi 95 (sanctionnée le 24 décembre 1974); 2) la CECM est liée par l’entente intervenue entre le ministère de l’Education, la PACT (Provincial Association of Catholic Teachers) et la FCSCQ (Fédération des commissions scolaires catholiques du Québec) établissant les points à négocier à la table locale avec ses enseignants anglophones; 3) la CECM est également tenue de s’en tenir à l’arrêté en conseil qui fixe les points d’intérêt local pour ses enseignants francophones (arrêté en conseil adopté par suite du défaut d'entente entre le ministère, la CEQ ^t la FCSCQ); 4) même si l’unité de négociation des 10,000 enseignants à l’emploi de la CECM est formée de deux syndicats “siamois" tenus d’agir conjointement et solidaire- ment (APM — Alliance des Professeurs de Montréal — et FESCT, ou Federation of English Speaking Catholic Teachers) le droit de ces deux syndicats de s'affilier à la centrale de leur choix “a été reconnu par les autorités comnétentes".La requête de la CECM n’attaquait pas et ne pouvait pas attaquer la loi 95.Cette requête n’attaquait ni l’entente ni l'arrêté en conseil.Le juge Deschênes rejette toutes les conclusions de cette requête qui auraient eu pour effet de soustraire CECM, FESCT et APM du mécanisme général de négociation dans l'enseignement (les procureurs de la CECM avaient souligné ce qui leur semblait des contradictions entre le Code québécois du travail et la loi 95).Le tribunal ne voit pas pourquoi les négociations avec un syndicat bicéphale ne pourraient pas se tenir, d’autant que la CECM a déjà négocié avec les deux mêmes associations de salariés en 1960, 1962, 1964 et 1966 et que des ententes subsé- quentes impliquaient les trois mêmes parties.Toutefois, le juge confirme l’absence d'une interprétation judiciaire de ce type d'accréditation conjointe, confirmée ipiant à l’APM et la FESCT “de l'accord des parties ”, selon la formule utilisée en 1972 par le commissaire Lorrain.Après avoir établi un tableau comparatif des différences notées par la CECM entre les points stipulés à l'entente ministère-FCSCQ-PACr et ceux que prévoir page 6: La CECM Airtransit bat de l’aile: l’ADAC est-il rentable?par Michel Nadeau Si la liaison aérienne entre Montréal et Ottawa au moyen d'avions à décollage et alcrrissage courts (ADAC) s'avère un succès du point de vue technique, l'expérience ne donne pas des résultats aussi concluants sur le plan de la rentabilité.I .es dépenses ont largement dépassé les prévisions et le nombre de passagers demeure en deçà de l’objectif fixé.Au cours de son premier exercice financier.Airtransit a touché des revenus de $2.3 millions alors que les dépenses de cette filiale d'Air Canada passaient le cap des $4 millions.Le déficit de $2 millions double la perte anticipée en 1971 par les auteurs de l'étude économique.Le nombre de fauteuils occupés n’a pas atteint les 100,000 prévus; entre le 24 juillet 1974 et le 31 juillet dernier, près de 95.000 passagers sont montés à bord de l'un des six Twin Otters qui font la navette entre l'ADACport Victoria et l'aéro- Un cabinet modéré de Fabiao?Lisbonne se prépare à l’après-Gonçalves LISBONNE (par Reuter) — Militaires et hommes politiques portugais préparent activement l'après-Gonçalves, l'hallali du premier ministre actuel semblant de plus en plus proche.On parlait déjà de la formation d'un nouveau cabinet et le président Francisco da Costa Gomes assure désormais le commandement suprême de la police et de la garde républicaine.Un porte-parole de la présidence a au sommaire ¦ Des navires australiens pour1 évacuer les réfugiés de Timor ¦ L'accord israélo-égyptien comporte le refus du recours à la force —page 2 ¦ S18.5 millions de plus pour le transport des écoliers ¦ Ce métier vaut bien $6.59 l'heure, soutiennent les fossoyeurs ¦ La construction du Village olympique jouit d une avance de 184 jours — page 3 ¦ Au tour du conflit de l’amiante: un éditorial de J.-C.Leclerc ¦ Les bloc-notes de Georges Vigny: Se prémunir contre la météo; une crédibilité qui se cherche — page 4 ¦ Le réveil des minorités nationales en France — pages ¦ Les agents de probation contestent les chiffres avancés par les milieux policiers — page 10 déclaré que le général Costa Gomes avait pris cette mesure en raison de la situation politique tendue.Dans la capitale, nerveuse, les rumeurs d'imminence de coups d'Etat et de mouvements divers de troupes ont continué à se propager.Le parti communiste a lancé un appel à “la vigilance des masses populaires" pour arrêter un coup d'Etat militaire de droite qui serait actuellement fomenté pour ramener une dictature au pouvoir.Dans les milieux politiques, on évoque la perspective d'un nouveau gouvernement composé en majorité de socialistes et de militaires modérés.Il reste une importante question a résoudre: quel sera le nouveau premier ministre?Les socialistes et les officiers modérés, dont le leader est le commandant Ernesto Melo Antunes.souhaitent que la présidence du conseil soit confiée au géné-¦ al Carlos Fabiano.le chef d état-major de l'armée, qui a fait jusqu'à présent preuve de beaucoup de discretion tout en exprimant en public, au début de la semaine, son manque de confiance envers le cabinet de Gonçalves.Le président Costa Gomes préférerait de son côté son chef de cabinet, le lieutenant-colonel Ferreira da Cunha.L.es partisans du général Fabiao sont opposés au colonel Cunha.estimant qu'il n a pas l'envergure d’une figure nationale Le nouveau gouvernement comprendrait au moins trois des neuf officiers modérés qui ont publié le manifeste accusant le Parti communiste de se servir de la couverture du Mouvement des forces armées (MFA) pour s'emparer des leviers de commande de l’Etat.Ces trois officiers seront probablement, outre le commandant Antunes.qui était ministre des Affaires étrangères dans le quatrième gouvernement depuis le renversement du régime Caetano.le commandant Victor Alves, et le major Vitor Crespo, le dernier haut commissaire du Portugal au Mozambique.Les socialistes et les officiers modérés insistent pour que deux ministres pro-communistes, le commandant José Costa Martins et le major Jorge Correia Je-suino.respectivement chargés du portefeuille du Travail et de celui de l'Information.soient écartés.Ils souhaitent également que l'amiral Antonio Rosa Coutinho.l ' amiral rouge." ne jouisse plus d'autant de prorogatives qu à l'heure actuelle.Dans les couloirs, on parle avec insistance d une démonstration de force que le groupe des neuf aurait tenté d’effectuer jeudi dans la rue.mais qui aurait échoué en raison du refus des sous-officiers et des hommes du rang d'obéir Voir page 6: Lisbonne port de Rockliffe.Cet aspect négatif du présent système ADAC (dont la commercialisation coûterait $25 millions aux contribuables) pourrait relancer le débat sur le choix de ce mode de transport reliant des centres urbains assez rapprochés.Plusieurs experts sont d’avis qu'un train ultra-rapide donnerait de meilleurs résultats à un coût moindre.Pour sa part, le ministère fédéral de l’Industrie et du Commerce mise beaucoup sur la performance du service expérimental Montréal-Ottawa pour faire la promotion non seulement du dernier-né de l'aéronautique canadienne, le DHC-7, mais aussi de tout le système ADAC.La valeur de ce marché graviterait autour de $15 milliard, selon les calculs des spécialistes du MIC.De l'avis de M.Jacques Bérubé, directeur de la mise en marché à Airtransit, la perte approximative de $2 millions s'explique par la hausse spectaculaire du coût de l’essence et l’ascension des prix des pièces de rechange.C'est ainsi que les frais d'entretien ont grimpé de 80% au cours des douze derniers mois.Pour ce qui est des dépenses au chapitre du personnel, les salaires versés aux 125 employés (dont 48 pilotes) demeureraient assez près du budget prévu.Afin d'accentuer le rythme de croissance de ses recettes, la compagnie a porté de $20 à $24 le prix du billet simple.De plus, une prime de $5 est réclamée aux passagers voyageant aux heures de pointe c'est-à-dire entre 7h et 9h.30 et 15h.30 et 18h.Pour accroître les revenus, la compagnie prévoit aussi ajouter un ou deux fauteuils aux onze places actuellement payantes.M.Bérubé avoue que le nombre limité des sièges dans un Twin Otter fausse un peu l'expérience en cours.Avec une cinquantaine de passagers, le DHC-7 permettra de répartir sur un plus grand nombre de billets certains frais comme la construction des pistes ou la publicité.Voir page 6: Airtransit i Cet appareil, installé dans les rues de Kiev et de diverses villes soviétiques, pourra détecter toute variation dans la composition de l’air ambiant.Quand l’air d’un quartier sera trop pollué, des signaux seront transmis par ordinateur aux feux de circulation, interdisant l’accès de ce secteur de la ville à toute circulation automobile.(Téléphoto AP) La médiation reprendra mardi La grève de la CTCUM se poursuit par Bernard Descôteaux La médiation spéciale de M.Roger Pi-lotte dans le conflit du transport en commun à Montréal reprendra au cours de la semaine prochaine, tout probablement mardi.Entre-temps les 3,400 chauffeurs d'autobus et opérateurs de métro poursuivront leur "journée d'étude" entreprise mercredi dernier, et s'il devait y avoir un retour au travail ce ne saurait être avant mardi.Ce sont la les principaux points qui ressortent des déclarations faites tant par les dirigeants de la Fraternité des chauffeurs d’autobus que par la CTCUM à l’issue d'une sérié d'entretiens que le ministre du Travail, M.Gérait! Harvey, a eue hier à Montréal avec les deux parties à ce conflit.Cette rencontre avec M Harvey a commencé en fin d’après-midi pour se terminer vers 23 heures.Le ministre du Travail Le crime coûte annuellement $91 milliards aux États-Unis par Pierre Lesourd NEW YORK (AFP) Un enfant ne en 1975 dans une ville américaine a plus de chances d'être assassiné qu'un "Gl" risquait de mourir au combat pendant la seconde guerre mondiale.Un nouveau-né sur onze à Atlanta, s'il grandit et demeure dans cette ville, sera victime d'un meurtre, ont calculé trois statisticiens du très sérieux MIT (Massachusetts Institute of Technology), Le crime paie souvent aux Etats-Unis Les risques encourus par les délinquants, reconnaissent les rapports officiels, sont minimes compares au profit qu’ils peuvent escompter en violant la loi, "L’avantage est largement de leur côté", juge lui-meme le directeur du FBI.M Clarence Kelley.Pour cent délits graves, 21 arrestations sont, en moyenne, opérées et cinq inculpations, seulement, prononcées.La loi et l'ordre ont avant tout été un theme électoral, Richard Nixon en avait fait un cri de ralliement.Son prédécesseur.Lyndon Johnson, entre à la Maison- Blanche après le meurtre de John Kennedy, a été tourmenté par la folie criminelle des années soixante."Je doute qu'il y ait beaucoup de membres de ce Congrès qui, habitant à quelques pâtés de maisons d’ici, oseraient rentrer chez eux a pied, ce soir", avait-il constaté, amer, dans son message sur l'état de l'Union de I960, Les agressions ne sont pas rares sous les fenêtres mêmes de la Maison-Blanche.Voir pag«6; Lecrim» en compagnie de son sous-ministre, M Gilles Laporte, a tout d’abord rencontre le président de la fraternité, M.Normand Hamelin, et son principal conseiller, Me François Hamelin Puis un peu plus tard une délégation de la CTCUM.avec son pdg en tète.M Lawrence Hanigan.venait s’ajouter.Toutefois les deux parties ne devaient pas se rencontrer, et elles de valent convenir qu’il n’y avait pas eu de négociations au cours de la soirée.Le role du ministre du Travail s'est limité a rapprocher les deux groupes et à obtenir la reprise de la médiation Pour sa part, M Hanigan devait déclarer que la mediation de M Pilote s’est déroulée au cours du week-end dernier avait pris fin trop rapidement.Il n'a pas voulu se prononcer sur l’issue future du conflit, affirmant toutefois qu'il n’était pas de l’intention de la commission de modifier les propositions déposées le 31 juillet dernier.Le président de la fraternité s’est de son coté dit heureux de la reprise de la mediation de M Pilote, laquelle devrait reprendre croit-on mardi prochain M Hamelin a précisé qu'il n était pas question malheureusement d'ordonner un retour au travail pour ce matin l.exécutil de la fraternité se réunira aujourd hui.a t-il dit.et les syndiques auront a se pro- VoirpageB: La CTCUM VENDREDI h lui 22 août 1975 1IRAGE 21 3 S 2000 Berri (Angle Ontario) Montréal Qué.H2L 4N5, Tél.: 873-5350-53 Tirana- 99 aniît 107C 748,1 33 BILLETS VENDUS |rage ce dOUt 19/5 2996 GAGNANTS $1,001,500.00EN PRIX | f Séries émises - 90,000 chacune 1 3 7 6 2 1 1 BASNE *200,000.GAGNENT $10,000.6 7 5i i4 7 2 2 gagna *100,000.6 2 4 6 7 6 gagne $50,000.2 7l5 T 8 1 gagna *25,000.53407 3407 POSSIBILITÉ DE: 30 GAGNANTS DE $5,000.240 GAGNANTS DE $500.BILLETS 8 St TERMINANT PAR 3 7 6 2 6 btllel» se terminant par 7 h-1 ,5 f i4 7 gagncnl $500.^ billet» »e terminant par 2 4 6 7 6 gagnant $500.6 billet» »e terminant par 7 5 4 8 9 gagna»! $500.BILLETS 71 SC IERMINANÎ PAR 7 6 2 1 gagnent' $2,000.67 billets se terminant pa» —¦ 5 4 7 2 gagnent $1 00.70 i »e terminant par — — 4 6 T 6 gig-ani $1 00.67 billet» »e terminant par 5 4 ï 9 gag»»-! $1 00.407 |2430 GAGNANTS DE $100.BILLETS 686 SI TERMINANT PAR 6 2 1 GAGNtNI $400.661 billet» se terminant par m 4 7 2 gggflcn! $50.662 l'illels ss terminant par 6 b 6 gagntnt $50.661 billet» »e terminant par 4" i 9 gagnam $50.I t 2 • Le Devoir, samedi 23 août 1975 Informations Internationales Navires de guerre australiens pour évacuer Timor CANBERRA (par Reuter) — Deux navires de guerre australiens ont reçu l'ordre de mettre le cap au nord, pour être prêts à intervenir pour évacuer des réfugiés de Timor-est, le territoire portugais en proie à la guerre civile.Un porte-parole du ministère des Affaires étrangères a précisé que les destroyers Vendetta et Vampire appareillaient de Freemantle pour Darwin Deux compagnies de navigation se sont également vu demander de fournir des bateaux.Au ministère, on précise qu'aucune décision n'a encore été prise en ce qui con- cerne l'opération d’évacuation et que les navires de guerre ont été invités à se rapprocher de la zone pour réduire les délais, si l’opération était décidée.Les affaires étrangères précisent que le premier ministre M.Gough Whitlam, étudie de façon prioritaire la demande du gouvernement portugais qui a demandé à l’Australie d'aider a évacuer plus d’un millier de personnes réfugiées dans la zone portuaire de Dili, qui se trouve à quelque 500 kms au nord de l’Australie.Par ailleurs à Djakarta, on apprend de source militaire que le général Ignatius Pranoto, commandant de la zone mili- taire englobant Timor indonésien a quitté son Q.G.de Tile de Bali pour Kupang, capitale de Timor-ouest."Nerita Yudha”, journal de l'armée indonésienne, rapporte que le consulat d’Indonésie à Dili a été envahi par des réfugiés.Le quartier du port de Dili où plus de 1,000 réfugiés attendent d’être évacués, a essuyé des tirs de mortier.Le centre de communications naval de Dili, le seul lien que peut avoii avec le monde extérieur le gouverneur portugais, Lemos Pires, a également été touché par des obus de mortier.Un sergent qui gardait le centre a été blessé.Les tirs avaient commencé la veille.D’autre part, un porte-parole militaire à Macao (enclave portugaise sur la côte du Sud de la Chine) a déclaré à la radio qu’aucun Portugais n’avait été blessé au cours des combats que se livrent les groupes politiques rivaux de la partie portugaise de l’ile de Timor.Mais la situation ne cesse d'empirer.Plusieurs maisons de Dili ont été incendiées.Un communiqué publié par le gouvernement de Macao annonce que cinq personnes au moins ont été tuées et plus de trente blessées au cours des affrontements qui se sont produits jeudi entre groupes politiques rivaux à Dili.La fusillade a été “très intense ”, et les antagonistes ont fait usage de grenades et de mortier, indique un message radio reçu à Macao.Ce message ajoute: “le nombre exact de victimes n’est pas encore connu, étant donné qu'il y avait de nombreux corps et de nombreux blessés dans les rues.'' Dili est sans électricité depuis jeudi, l'hôpital de la ville est sans eau et électricité.Damas et Amman créent un commandement unifié L’accord israélo-égyptien comportera la renonciation à l’usage de la force -sâ à k 3 Une manière de lancement de l’accord Kissinger et de son promoteur, inventée par les manifestants de Jérusalem.(Téléphoto AP) (par Reuter et AFP) — M.Yitzhak Rabin a confirmé hier soir que l’accord actuellement négocié entre Israël et l'Egypte comprendra des engagements des deux pays à renoncer à l’usage de la force.Tl y aura un changement dans les relations entre l’Egypte et Israël.Ce changement ne sera pas secret, mais public, affiché et contractuel”, a déclare le président du conseil israélien.“Ce changement sera le suivant: les deux pays s'engageront à ne pas employer ou menacer d'employer la force dans leurs relations, a-t-il dit, lors d une interview télévisée.Pour sa part, le président Sadate a déclaré qu’il était “optimiste’' quant aux chances d'un deuxième accord de désengagement entre Egyptiens et Israéliens.Cet optimisme a d’ailleurs été partagé par M.Kissinger, qui a déclaré, au moment où il arrivait chez le chef de l'Etat égyptien aux abords d'Alexandrie: “L’écart entre les points de vue égyptiens et israéliens diminue ”, Il a d’ailleurs exprimé son intention de rester dans la région jusqu’à la conclusion de cet accord.On apprend de bonne source que l’accord sera presque certainement paraphé au cours des prochains jours.M.Kissinger, qui doit être de retour à Washington avant le premier septembre, présentera le texte paraphé au Congrès, puis reviendra 2 ou 3 semaines plus tard au Proche-Orient pour le faire signer par les parties concernées.Aussitôt après, une commission militaire mixte egypto-israélienne se réunira pour mettre au point l’application de l'accord.Les travaux de cette commission pourraient durer plusieurs mois.L’engagement américain pour faire aboutir cet accord se confirme de plus en Dacca instaure un régime d’austérité (Par Reuter et AF'P) — Le gouvernement du président du Bangladesh, M.Khandaker Mushtaque Ahmed, a annoncé hier une série de mesures d'austérité, semblant donner le ton au nouveau régime.Ces mesures interdisent les réceptions aux ministres et autres hauts fonctionnaires.suppriment les traditionnels arcs de bienvenue, les lampes multicolores et les guirlandes qui étaient de rigueur pour toutes les manifestations officielles dans le pays.Après une semaine de pouvoir, le gouvernement semble plus particulièrement préoccupé par une politique de lutte contre la corruption, de mesures visant à réduire le coût des produits alimentaires et à faire des coupes sévères dans les dépenses nationales.Le prix du riz, de la farine et de la viande a déjà diminué sur les marchés de Dacca et on signale que toutes les denrées alimentaires sont disponibles sans rest riction.Ceci n empêche pas la misère d'ètre toujours apparente.Les mendiants sont légion et la troupe a pris position autour de l’unique hôtel de luxe de Dacca pour tenir à l'écart les miséreux.En s’engageant à éliminer la corruption et à supprimer les dépenses fastueuses, la nouvelle administration souhaite visiblement obtenir le soutien des mas- ses, un soutien dont s'est privé peu à peu le régime du cheikh Mujibur Rahman.Le journal du gouvernement, le “Bangladesh Observer" écrit en éditorial que le nouveau régime continuera à suivre Tes quatre principes de base suivants: nationalisme, démocratie, socialisme et sécuralisme".Le nouveau régime a également décidé l’adoption d’une nouvelle coiffe nationale: il s'agit d'un calot noir en pointe, semblable à celui que portait le défunt premier ministre indien Jawaharlal Nehru.Mais si l’on en croit l’agence indienne PTS, la situation serait à nouveau tendue à Dacca.L’agence indienne, citant des voyageurs arrivés dans la journée à New Delhi, venant de Dacca, signale que les rues de la capitale du Bangladesh étaient pratiquement désertes et que la plupart des magasins étaient fermes.Les forces paramilitaires (Bangladesh Rifles) et la milice nationale (Rakni Bahi-ni) restent opposées à la nouvelle administration et 1 armée met toutes ses forces en jeu pour les contrôler, indiquer PTT Une semaine après le coup d'Etat, ce qui frappe encore c'est que le vide politique laissé par la disparition de cheik Mujibur Rhaman n'a pas encore été comblé.Impasse sur la question des bases US en Espagne MADRID (Reuter) — Entamées il y a n*’uf mois, les discussions entre les Etats-Unis et l'Espagne sur le renouvellement de l’accord d’utilisation de bases espagnoles par l’armée américaine sont dans l’impasse et un retrait partiel des G.I.'s semble quasi-certain.On indique en effet, dans les milieux officiels américains, que la neuvième série de conversations s’est achevée sans le moindre progrès Les deux parties sont en désaccord a propos de l'assistance militaire d une valeur de 1.5 milliard à 2 milliards de dollars réclamée par l'Espagne pour renouveler l'accord quinquennal arrivant à terme le 26 septembre prochain On ajoute, toujours dans les milieux officiels américains, que les Etats-Unis envisageraient de réduire l’importance de leurs effectifs, actuellement de l’ordre de 20,000 hommes sur trois bases de l'armée de l’air et une base navale L Espagne insiste sur cette réduc- tion parce que les Etats-Unis, en raison de l'hostilité du Congrès, n’ont pu promouvoir l'accord sur les bases au niveau d'un traité de défense mutuelle Dans les milieux espagnols, on a indique récemment que cette réduction des effectifs pourrait signifier la fermeture de la base aérienne de Moron, dans le sud, de la base d entrainement pour avions de chasse à Saragosse et de la grande base aérienne de Torre-jon, près de Madrid Les Espagnols font une exception pour l’importante base de sous-marins nucléaires de Rota, près de Gibraltar, qui contrôle l’entrée de la Méditerranée Dans les milieux officiels américains, on ajoute que rien n’a encore été décide sur l'importance des retraits de militaires ou sur la fermeture de bases.Les Américains ont en effet proposé de promouvoir l'accord en le faisant voter au Congrès, mais sans toutefois en faire un traité plus.L’apport le plus positif de M.Kissinger dans ces négociations est d’avoir multiplié les garanties et les assurances aussi bien vis-a-vis des Egyptiens que des Israéliens.Le chef de la diplomatie américaine était arrivé à la résidence d’été du président Sadate à bord d'un hélicoptère.M.Kissinger et le président égyptien se sont donnés chaleureusement l’accolade.Les entretiens ont commencé aussitôt après.Ce matin, M.Kissinger s'entretiendra avec son collègue égyptien M.Ismail Fahmi avant de se rendre à destination de Damas.11 se rendra ensuite en Israël et sera de retour à Alexandrie, lundi prochain.C'est dans ce contexte que la Syrie et la Jordanie ont decide la creation d un conseil de commandement politique unifié qui sera dirigé par le président Hafez Assad et le roi Hussein.La création de ce commandement unifié vient couronner un rapprochement entamé il y a trois mois entre les deux voisins d'Israël qui ne semblent pas devoir bénéficier pour le moment de l’accord intérimaire qui se prépare entre l’Egypte et l'Etat hebreux.Le communiqué précise que le commandement unifié, qui se réunira tous les trois mois, ou chaque fois que ce sera nécessaire, mettra au point des projets pour coordonner les forces armées des deux pays.On note que le communiqué ne fait pas état d'un commandement militaire commun.Tournée Schlesinger deconsolidation au Japon et en Corée WASHINGTON (AFP) - M.James Schlesinger, secrétaire américain à la Défense, a entrepris hier un voyage de douze jours en Corée du sud et au Japon afin de rassurer ces deux alliés des Etats-Unis et restaurer aux yeux de l'Asie toute entière la crédibilité militaire, américaine ébranlée par la déroute indochinoise.L'évènement est important.C’est en effet la première fois depuis la chute de Saigon et de Phnom Pehn qu’un représentant haut placé de l'administration s’aventure en Extrême-Orient.Seoul et Tokyo n'avaient pas manqué de manifester ouvertement leut inquiétude après l'abandon américain en Indochine.Aussi, dans les deux capitales, M.Schlesinger s'efforcera-t-il d’apaiser ses interlocuteurs et de leur démontrer que la résolution des Etats-Unis de les défendre en cas d'agression a été renforcée plutôt qu'amoindrie par la “défaite de l'Occident’’ dans le Sud-est asiatique.Mais le "message’’ dont sera porteur M.Schlesinger ne s’adressera pas seulement à la Corée du sud et au Japon.Il visera également d’autres pays qui, tels la Thaïlande ou les Philippines, se sont empressés dans la foulée des événements d’Indochine de reconnaître Pékin et parallèlement de remettre en cause les liens militaires les unissant aux Etats-Unis.Bangkok, en exigeant le retrait de toute présence militaire américaine en Thaïlande d’ici à l’année prochaine, et Manille, en manifestant le désir de recouvrer la souveraineté sur les bases américaines des Philippines, ont naturellement cherché à s’adapter aux changements intervenus sur la scène asiatique.On ne leur en fait pas grief à Washington mais en même temps on escompte que le voyage de M.Schlesinger les incitera à ne pas pousser trop avant dans la voie de la réorientation de leurs alliances.En Corée, où il se rendra tout d’abord, M.Schlesinger visitera diverses installa- tions militaires avant de conduire la délégation américaine à la huitième réunion annuelle de la commission américano-coréenne sur la sécurité qui se tiendra à Séoul les 26 et 27 août.M.Schlesinger ne manquera pas de réaffirmer la volonté des Etats-Unis de maintenir sur place aussi longtemps qu'il le faudra les 42,000 soldats américains stationnés en Corée ainsi que la puissante couverture aérienne américaine dont ils sont dotés.La vente à Séoul d'armes aussi perfectionnées que le chasseur bombardier Phantom F-4-E ou le missile anti-char TOW sera également discutée entre le secrétaire à la Défense et les chefs militaires d’un pays qui se sent directement menacé par les prétendues visées de son voisin du Nord.On parlera aussi sans doute de l’emploi éventuel de l’arme nucléaire, en cas d’attaque nord-coréenne.Tandis que la Corée du sud s'est récemment déclarée, capable de fabriquer l’arme suprême, M.Schlesinger a évoqué dans des déclarations fracassantes qui ont fortement déplu à Moscou la possibilité pour les Etats-Unis d'ètre les premiers à recourir à l'arme atomique en cas de conflit en Corée ou ailleurs.Au Japon, où il séjournera du 28 août au 2 septembre, le secrétaire à la Défense envisagera l’avenir du "plan de consolidation" en vigueur depuis quatre ans qui prévoit la réduction progressive des effectifs américains — actuellement de 51.00 hommes — et la disparition des bases américaines dans le pays.M.Schlesinger, qui doit s'attendre que sa présence provoque d’importantes manifestations d'hostilité de la part des militants de gauche, discutera également avec les dirigeants japonais la vente d'un chasseur bombardier américain plus moderne destiné à remplacer le vieux Star-fighter F-104 dont est doté la force de défense nippone.Le conseil pourra également donner des instructions pour la coordination des politiques des deux pays dans le domaine international et arabe.Le communiqué précise que cette décision a été prise “pour tenir compte de la vérité qui s’est exprimée tout le long de l'histoire arabe, à savoir que l'unité de la patrie arabe avec tout ce qu elle comporte de puissance politique, militaire et économique, représente une réponse décisive à tous les défis impérialistes et sionistes et constitue le meilleur moyen de reconquérir la dignité et de libérer les territoires occupés." Les négociations de M.Kissinger en Israël ont eu heu alors que Jérusalem était secouée par les vociférations et les clameurs, répercutées par des haut parleurs très puissants, des manifestants de la droite et des mouvements religieux.Ces manifestations ont atteint, par leur violence, une ampleur qu’on n'avait pas vue en Israël depuis plus de 20 ans, plus précisément depuis l’époque où le “He-routh" avait tenté de prendre la Knesseth d'assaut pour protester contre l'accord de réparations avec l’Allemagne.La police a dû faire usage de gaz lacry-' mogènes et a chargé à la matraque à plusieurs reprises, sans pour autant décourager les manifestants très bien organisés.Mais même les extrémistes du “He-routh " ont été scandalisés par la haine émanant des placards rédigés et peints par M.Roger Sadey, un israélien originaire de France, qui a organisé une véritable exposition de 70 éentaux insultants à l'egard de M.Kissinger, qu'il a dressés devant la résidence du premier ministre.Certains illustrent M.Kissinger sous forme de Satan, d'autres comparent le secrétaire d'Etat à Hitler, ou l'appelent “Mohamed Ivanovitch Kissinger ".Mais le secrétaire d'Etat n'a pas vu ces écriteaux insultants.Les jeunes du “He-routh" se sont chargés de les détruire.Des mesures extraordinaires de précaution avaient été prises hier matin, lorsque le secrétaire d Etat est arrivé à Yad Vachem.M.Gideon Hausner, actuellement ministre sans portefeuille et qui avait été procureur general lors du procès Eichmann, a déclaré à la presse que M.Kissinger lui paraissait extrêmement ému.“U m'a demandé des copies de nombreux documents, notamment ceux émanant d'Etats arabes et signalant que le génocide n'avait été qu'un leurre et le produit de l'imagination sioniste ", a dit le minitre Hausner.’embargo LA HAVANE (par AFP et Reuter) — C'est au cours d'une conférence de presse tenue en présence de M.Luis Echeverria, le président mexicain en visite officielle dans l'ile, que le premier ministre cubain, M.Fidel Castro, a qualifié la levée partielle de l’embargo de “geste positif’’ de la part du gouvernement de Washington, mais souligné que 'Tessentiel des mesures d'embargo” subsistait.Selon lui, l'embargo décidé par Washington depuis 1962 constitue “une mesure d’agression, contraire à la charte des Nations unies".Le gouvernement cubain a-t-il encore précisé, continuera à demander une levée totale de l’embargo, même si cette première décision a été accueillie "avec satisfaction".Interrogé sur l'action diplomatique et militaire de son régime, M.Fidel Castro a répété que Ta révolution ne s'exportait pas ", mais que son gouvernement exprimait “des principes de solidarité" avec plusieurs mouvements de lutte en Amérique latine et dans le monde.Accusant les Etats-Unis d’avoir voulu “ exporter la contre-révolution à Cuba”, le leader révolutionnaire a réaffirmé que le gouvernement de l’ile respectait les règles de la diplomatie internationale.Il n'a toutefois pas écarté la possibilité de maintenir des contacts avec les Etats-Unis.“Nous pourrions négocier sur la façon de négocier", a-t-il indiqué.M.Castro a encore fait remarquer que des négociations dans les conditions actuelles seraient inégales et contraires aux principes de liberté de commerce qui sont si chers aux Américains ainsi qu'aux intérêts des deux pays.Au lendemain de la levée partielle de l'embargo commercial des Etats-Unis contre Cuba, le porte-parole du département d’Etat a une nouvelle fois déclaré que Washington était prêt à ouvrir avec La Havane “des conversations sérieuses sur une base réciproque'.Il a précisé que de telles conversations devraient porter sur les problèmes de fond séparant les deux capitales tels ceux du sort des citoyens américains prisonniers, à Cuba, l'indemnisation ou la restitution des avoirs américains saisis par le régime castriste, l'attitude de Cuba sur la question portoricaine.Mais le porte-parole n'a pas voulu dire si les Etats-Unis étaient disposés à prendre l'initiative de demander à La Havane l’ouverture de pourparlers.William Porter à Ryad ?WASHINGTON (AFP) — Le département d'Etat s'est gardé de commenter les informations de presse selon lesquelles M.James Akins, ambassadeur des Etats-Unis à Ryad, sera remplacé à la fin de l’année par M.William Porter, ambassadeur à Ottawa.A l’occasion de ce mouvement diplomatique M.Porter, un expert des questions arabes, serait remplacé dans la capitale canadienne par M.Thomas En- ders, secrétaire d'Etat adjoint pour les affaires économiques.La nomination de M.Porter à Ryad devrait être considérée comme un durcissement de la politique américaine vis-à-vis des pays de l’OPEP.La nomination de M.Enders à Ottawa serait une demi-disgrâce encore que ces connaissances économiques soient jugées comme très précieuses pour représenter les Etats-Unis au Canaaa, leur principal partenaire commercial.Une frégate saute en commémoration de Trelew Les militaires argentins s’impatientent BUENOS AIRES (par Reuter) — Justifiant les craintes des autorités, les guérilleros d extrême-gauche sont passés a l’action hier à l’occasion du troisième anniversaire du “massacre de Trelew'.Ils ont dynamité et coulé une frégate lance-fusées en construction On ne signale toutefois pas de victime Une charge de dynamite avait été placée dans la salle des machines de la frégate presque terminée.Le bâtiment a coulé au large de la base navale de Rio Santiago, près de la Plata.Le 22 août 1972, seize monteneros, dont trois femmes, avaient été mis à mort par des gardiens dans la prison d une base aéro-navale, près de Trelew, en Patagonie.Depuis, chaque anniversaire du massacre est marque par des actions spectaculaires des guérilleros de l’E.R.P, et des monteneros Par ailleurs, trois guérilleros ont été tués hier au cours d'une fusillade avec la police à Martinez, faubourg nord de Buenos Aires A Bahia Blanca (à 600km au sud-ouest de la capitale), la police, agissant sur des renseignements qui lui avaient été fournis, a arrêté plus de cent jeunes gens, et a saisi une importante quantité d’armes et de bombes de fabrication artisanale Des artificiers ont également désamorcé plusieurs bombes à retardement qui avaient été déposées sous des ponts enjambant une rivière traversant Bahia Blanca.Des incidents mineurs sont également signalés à Santa Fé (à 400 km au nord de la capitale), où des guérilleros se sont emparés jeudi soir d'une station de radio et ont diffusé une déclaration réclamant la démission de la présidente Isabel Pe-ron.L'attente des violences d'hier a relégué au second plan les pressions exercées par certains officiers supérieurs sur la présidente Peron pour qu elle limoge le commandant en chef des forces armées, le général Alberto Numa Laplane et le ministre de l'Intérieur, le colonel Vicente Damasco.Ils reprochent au premier d’entretenir des relations trop étroites avec un gouvernement qu’ils considèrent comme moribond et estiment que le second n’a pas respecté l’engagement auquel sont tenus les officiers d'active de ne pas participer au gouvernement.Dans l'hypothèse où la présidente céderait à ces pressions, des officiers supérieurs particulièrement influents dans l'armée et favorables à un coup d’Etat occuperaient des fonctions importantes au sommet de la hiérarchie militaire, indique-t-on de bonne source, le pouvoir reviendrait alors à un groupe d’officiers dirigé par le général Jorge videla, président de l’état-major interarmes, qui passe pour être favorable à une intervention militaire directe afin de pallier l’évidente absence de décision au sein de 1 E-xécutif Une intervention militaire de ce genre ne manquerait pas d’entraîner une recrudescence des operations de l’armée contre les mouvements d extrême-gauche L’inactivité du gouvernement au cours de ces deux derniers mois a permis aux monteneros et à 1E R P de se livrer à des actions spectaculaires et sanglantes comme en témoignent les événements de ces deux derniers jours.Considérée comme l’organisation de guérilla la plus puissante d'Amérique latine, l’ERP avait ces derniers temps mis une sourdine à ses activités, attendant sans doute l’issue de la crise sociale et politique que traverse le pays et menace l’existence même du régime.Les événements de Cordoba ont contraint le colonel Damasco, le ministre des Affaires étrangères, M.Angel Robledo et le chef de la marine, l’amiral, Emilio Massera à effectuer une visite-éclair à Mar Del Plata où la présidente se remet de deux mois d une crise politique qui 1 a obligée à se débarrasser de son eminence grise, M.Jose Lopez Rega.( est au cours de cet entretien qu elle a été informée de la requête des officiers supérieurs de l'armée en faveur du limogeage du colonel Damasco et du général Numa Laplane.Caracas prend en main ’industrie du pétrole CARACAS (Reuter) — Le Congrès du Venezuela a approuvé le projet de loi gouvernemental nationalisant les 18 compagnies étrangères qui produisent deux millions de barils par jour, faisant du Venezuela le cinquième producteur et le troisième exportateur mondial de petrole Les compagnies étrangères nationalisées (dont les filiales d Exxon.Texaco et Royal Dutch Shell) qui seront intégrées dans une compagnie nationale “Petro-ven , estiment leurs avoirs au Venezuela à près de six milliards de dollars Le gou- vernement leur offre comme compensations 1,200 millions de dollars, sous forme de bons du Trésor.Mais selon les estimations des compagnies elles-mêmes, elles ont transféré à 1 étranger - durant les soixante années qu elles ont opéré au Venezuela — plus de 30 milliards de dollars de bénéfices.Le président Carlos Andres Perez promulguera incessamment la loi A partir de cette promulgation, les compagnies et I Etat auront soixante jours pour se mettre d’accord sur les conditions des indemnités 7 nwvom Page Montréal, samedi 23 août 1975 $18.5 millions de plus pour le transport des écoliers par Gérald LeBlanc QUEBEC — Le gouvernement du Québec a décidé d'accorder aux transporteurs scolaires une indexation variant de 9 à 19% de leurs contrats, afin de leur permettre d'absorber la hausse des coûts découlant de l'inflation.Les ajustements prévus entraîneront une augmentation de quelque $18.5 millions et porteront les coûts du transport scolaire à $130 millions en 1975/76.Au cours d’une conférence de presse donnée pour expliquer la nature et le mode d'octroi de ces ajustements, M.Paul Berthiaume, ministre d’Etat aux transports, a dit que cette indexation devrait fournir aux transporteurs une marge de manoeuvre suffisante pour rencontrer les "demandes raisonnables" de leurs employés.La Confédération des syndicats nationaux (CSN) mène en effet depuis plusieurs mois une intense campagne de syndicalisation des chauffeurs d’autobus scolaires et les transporteurs auront de plus en plus à négocier avec des travailleurs syndiqués.C’est un arrêté en conseil adopté mercredi dernier qui permet les ajustements consentis aux transporteurs scolai- res au début de la deuxième année d'un contrat de trois ans, signé l'an dernier dans le cadre de la réforme du transport scolaire, amorcée en 1974 avec l'adoption du règlement 11 sur le transport des écoliers.Si le gouvernement provincial se montre plus généreux, il devient également plus centralisateur dans les normes imposées aux commissions scolaires et à la commission des transports pour l’ajustement des contrats avec les transporteurs scolaires.A l’exception des deux géants de Montréal, la CECM et le PSBGM, a qui l'on octroie une subvention globale, c'est chacun des contrats entre la commission scolaire et le transporteur, qui doit être approuvé par Québec.M.Berthiaume admet le bien-fondé des critiques réclamant plus de pouvoirs pour les administrations locales mais il ne possède aucun autre instrument que le contrôle strict des contrats pour s'assurer que les fonds publics sont utilisés à bon escient.Les contrats signés en 1974 prévoyaient d'ailleurs la possibilité d'une ouverture subséquente afin d'apporter des ajustements suivant le taux d'inflation.Si les transporteurs ne sont pas satisfaits de l'ajustement général décrété par la commission des transports, indexation pouvant varier de 9 à 19% selon les régions, ils devront justifier leur demande en présentant un bilan certifié de leurs coûts réels d'opération en 1974-75.Selon M.Berthiaume, le problème de la sécurité dans le transport scolaire est beaucoup moins aigu depuis la formulation de nouvelles exigences pour les véhicules.Les autobus neufs sont maintenant entièrement sécuritaires mais le manque d'inspecteurs n'a pas permis d'enrayer entièrement les dangers causés par le manque d'entretien des véhicules.Rappelons enfin que le ministère situé à environ une heure, une heure quart pour les élèves du secondaire, le seuil tolérable de temps que les écoliers doivent passer dans les autobus scolaires.Les quelques exceptions observées se retrouveraient dans les commissions scolaires anglophones en dehors de Montréal, où il faut couvrir un territoire passablement étendu pour trouver la clientèle nécessaire au maintien d une école.SW* JbîWR-;-* |Siii£dR agg~ ir ill'inii il ' i^w|iiTifïïiiptiiiiriiriil i l11 L'état actuel des travaux sur le chantier du Village olympique va on ne peut mieux puisque la construction de la structure des deux pyramides a une avance de 184 jours sur l’échéancier prévu.Le Village est en avance de 184 jours par François Lemenu Fier comme un paon, M.Joseph Zappia, président des Terrasses Zarolega Inc., promoteurs du Village olympique a fait faire hier le tour du propriétaire à MM.Roger Rousseau et Simon Saint-Pierre, respectivement président et vice-président du Comité organisateur des jeux Olympiques de Montréal.Il venait d’annoncer, sur le chantier de construction même, que la première phase du projet, soit la structure des deux pyramides, a une avance de 184 jours sur l'échéancier prévu.Du même souffle, M.Zappia a réitéré son engagement de remettre ces immeubles au COJO et ce avant même la date ultime du 15 mai 1976.Comment un retard de 11 jours en mars dernier peut-il se changer radicalement en une avance de six mois en l’espace de quelques semaines?"Grâce d’abord aux excellentes équipes de tous les corps de métier qui ont peut-être voulu prouver au monde entier que, dans l'exercice de leurs fonctions, des ouvriers du Québec peuvent accomplir des performances de construction exceptionnelles, a expliqué M.Zappia.Il en est de même des groupes professionnels: architectes, ingénieurs, consultants, sous-entrepreneurs, dirigeants d’équipes qui donnent le meilleur d'eux-mèmes pour que ces immeubles olympiques soient réalisés non seulement à temps, mais à la perfection”, a-t-il ajouté.M.Zappia a toutefois précisé que l'ensemble du complexe ne sera pas nécessairement terminé cinq mois à l'avance, mais que l'échéancier du projet sera respecté.M.Yvan Dubois, directeur général du Village olympique, a pour sa part expliqué que cette avance de six mois, arrachée durant le chemine- ment critique de la construction, permettra aux ouvriers de travailler à l'intérieur durant les mois d'hiver.Le problème du déneigement sera ainsi réduit au minimum cependant que les ouvriers pourront conserver un rythme de travail élevé en raison de conditions de travail relativement favorables.M.Dubois a par ailleurs indiqué que le comité de gérance, dont les fonctions sont assumées par la firme Hanscomb Roy et Associés, a réaffirme jeudi soir que les estimations des coûts de construction, qui s'élèvent à $74 millions, demeuraient valables.Enfin, les 980 unités des deux pyramides de 20 étages chacune logeront 9,991 athlètes et entraîneurs durant les jeux Olympiques.A ce chiffre pourraient cependant s'ajouter la délégation chinoise ainsi que des missions d'observation.Des poursuites contre Bell Canada?OTTAWA (CP) — L'Association canadienne des consommateurs songe à entreprendre des pjocédures juridiques contre Bell Canada à la suite de la décision de cette compagnie de réduire ses services de façon à minimiser ses dépenses.Le président de l'Association, M.Jim O'Grady, a laissé entendre au cours d’une entrevue hier qu'il laissait quelques jours de grâce à la compagnie, pour lui permettre de reviser sa nouvelle politique, avant d'entamer ces procédures.Bell a annoncé cette semaine qu elle devait réduire ses services puisque le gouvernement fédéral ne lui avait pas accordé la permission de hausser ses tarifs.Une première conséquence de cette décision sera une liste d'attente pour les nouveaux abonnés au téléphone, notamment dans le centre du Canada, puisque la compagnie se propose de couper dans son budget aux postes des salaires et de l'équipement.Bell a d'autre part commencé à prier ses clients commerciaux de régler leurs comptes dans les plus brefs délais."La compagnie se conduit comme un enfant, fait remarquer M.O'Grady, mais elle devrait reprendre ses esprits d'ici quelques jours Si la compagnie ne revient pas à de meilleurs sentiments.l'Association est prête à engager une poursuite collective au nom des clients de Bell Canada.Ce genre de poursuite collective n'a jamais été entrepris contre la compagnie, les demandeurs craignant les frais élevés d une telle procédure.Si l'Association obtient gain de cause, les frais de la poursuite seront à la charge de Bell Canada.Quelque 12 permanents syndicaux ont déjà été frappés par la loi 30 Une douzaine de permanents syndicaux ayant des dossiers criminels ont été forcés de remettre leur démission depuis qu une nouvelle législation a été adoptée pour interdire à toute personne ayant un tel dossier de détenir des responsabilités au sein des syndicats québécois.COURS DE POTERIE session automne Initiation à la Céramique Tournage intermédiaire et avancé Façonnage - Conception Technologie des Glaçures Moulage et Calibrage Inscription immédiate â la POTERIE BONSECOURS 433, rue Notre-Dame est, Vieux-Montréal.844-6253 844-6165 Ces 12 personnes qui ont remis leur démission détenaient toutes des postes au sein des trois syndicats de la construction affiliés à la FTQ et présentement administrés par des tuteurs nommés par le gouvernement.Elles n'avaient en fait pas le choix.En vertu de la loi 30.un refus de leur part aurait signifié des poursuites légales, et des amendes pouvant aller jusau a $1,000 par jour pour chaque journée de retard â démissionner.Selon la nature des infractions inscrites à leurs dossiers, certaines personnes se voient interdire l'accès à des postes syndicaux pour la vie ou pour une période de cinq ans.Le secrétaire général de la tutelle gouvernementale, M.Gilles Guevremont, tout en confirmant qu'il y avait eu une douzaine de départs environ, a expliqué que certains étaient bannis à vie ayant à leur dossier des condamnations pour meurtre, fraude, extorsion, enlèvement, assaut grave et incendiât.Ceux qui sont bannis pour une période de cinq ans ont à leur dossier des condamnations pour vol, trafic de narcotiques, assaut simple.Peu après la sanction de la loi.laquelle a été inspirée du rapport de la commission Cliche, la Sûrete du Québec a obtenu une liste des dirigeants syndicaux de la part des syndicats, explique M.Guèvre-mont.C'est ainsi qu’on a pu vérifier l'existence de dossiers criminels.Lorsque les demissions ont été requises, les per- sonnes contactées par les tuteurs se sont exécutées.Le seul cas qui présente un problème est celui de l'agent d'affaire de la Fraternité des électriciens.Claude Labonté.Celui-ci est un ancien boxeur qui a été décrit devant la Commission Cliche comme étant prêteur à taux usuraire.11 a nié les accusations portées contre lui, mais le juge Cliche a fortement mis en doute sa negation.Aucune accusation formelle n'ayant été portée contre lui, il ne peut être poursuivi en vertu de la loi 30, même si on lui a demandé de remettre sa démission.M.O'Grady s'étonne que la compagnie prétende être à court d'argent pour ! installation du service aux nouveaux abonnés et explique cette nouvelle politique en disant que Bell Canada cherche à gagner la confiance des investisseurs.Bell Canada semble être plus intéressée à convaincre, les ‘‘génies de Wall Street " de la ''solidarité” de ses finances qu'à servir le consommateur, affirme M.O'Grady.Elle veut convaincre les investisseurs de ses intentions de conserver un certain capital, de façon à pouvoir placer plus facilement ses émissions d'obligations.Tout le monde s'accorde à dire que Bell Canada fait une erreur en agissant de la sorte, poursuit M.O'Grady.Cette décision de la compagnie a été prise après le refus de la Commission canadienne des transports d'accorder les augmentations tarifaires demandées.M.O'Grady est d’avis que la responsabilité de cette situation ne peut être rejetée tout entière sur les épaules de la compagnie.La Commission des transports a aussi ses torts, dit-il, et depuis des années, elle a toujours accorde les hausses tarifaires que la compagnie demandait.L'Association canadienne des consommateurs, qui existe depuis une trentaine d'années, a un budget annuel de $800,000.CASA Ce métier vaut bien $6.59 l’heure, estime le fossoyeur par François Barbeau Les fossoyeurs n'exercent pas un métier bien drôle.Hier, ils décrivaient aux journalistes leur pénible tâche, et expliquaient pourquoi leurs revendications devraient être écoutées par leurs patrons, les administrateurs du cimetière de la Côte-des-Neiges et ceux du cimetière de l'Est.Ils soutiennent que le métier de fossoyeur mérite bien le salaire horaire du manoeuvre de la construction: $6.59.“Creuser durant une tempête de neige ou sous un soleil torride, ce n'est pas drôle, ni sur un chantier de construction.ni dans un cimetière”, disent-ils.A ces arguments, le curé de la paroisse Notre-Dame-de-Neiges, M.Fernand Le-cavalier, répond que les demandes syndicales sont inacceptables.Je m'explique mal, dit-il, comment le syndicat peut demander, comme il l'a fait au début, une augmentation de 50%., qu'il a réduite à 37% depuis, mais qui est encore trop élevée, quand lors des dernières négociations le salaire des fossoyeurs a été indexé à 10%.Nous offrons même une augmentation de 20%.pour la première année du contrat et de 10% pour la deuxième année.Et.de poursuivre monsieur le curé, quand les fossoyeurs reclament le salaire d'un manoeuvre de la construction, ils ne tiennent pas compte que la construction est une industrie saisonnière tandis que le cimetière sera toujours là.Pour monsieur le curé, il est inconcevable qu'un père^de famille touche un salaire de moins de $200 par semaine.Selon lui, tout le problème des négociations réside dans la réduction de la semaine de travail de 44 à 40 heures accompagnée d une hausse de salaire.Si la diminution des heures peut être conciliée avec cette hausse, de façon raisonnable, laisse-t-il entendre, les négociations seront en bonne voie de donner quelque chose.Les fossoyeurs, qui demandent la sécurité d'emploi, soulignaient hier qu'en 25 ans jamais il n’y avait eu de mise à pied parmi eux.Ils réclament la sécurité pour consacrer cette tradition dans le texte de la convention.Ils s'inquiètent en outre de l'intention de l'employeur de donner des travaux courants du cimetière à contrat et a sous-contrat de façon à briser l'unité syndicale.Là encore monsieur le curé Lecavalier fait un rapprochement avec l'industrie de la construction.Si les fossoyeurs veulent se comparer aux manoeuvres de la construction, qu'ils n'oublient pas qu'il n'y a pas de sécurité d'emploi dans la construction.Il rappelle que jamais l’administration du cimetière n'a accordé un seul contrat forfaitaire qui a nécessité le déplacement d'un employé régulier du cimetière.Les relations ont toujours été bonnes entre le patron et le fossoyeurs, tellement qu'on a parlé de paternalisme, dit-il.Je n y vois pas d'objection.Maintenant, ce que le pa- au gré du temps L’étiquette l’exige Fini l'unilinguisme dans le domaine de l'affichage et du commerce.Le nouveau solliciteur général sollicite justement la bonne volonté des producteurs anglophones pour qu'ils nous disent aussi en français ce qu'il continueront à nous expliquer en anglais.M.Fernand Lalonde est un modéré; il ne veut pas une guerre oppressive entre les deux langues; il souhaite la coexistence pacifique des deux parlers.Sans doute faut-il craindre désormais que des traductions douteuses fassent apparaître sur les étiquettes, en regard de I anglais, un français étrange.Imagine-t-on, par exemple, sur des bouteilles de spiritueux le nom de .lohny Walker rendu par Jean Marcheur?ou à la suite des mots (iin Beefeater, lire (iin Bienfaiteur ou encore "mangeur de boeuf"?Louis-Martin I AIU) ternalisme donnait, on veut le garder, ajoute-t-il, en parlant des boni de Noël.M.le curé Lecavalier réfute un autre argument des fossoyeurs qui parlent des dangers qu'ils courent en creusant des fosses: ils risquent d'être ensevelis si le sol s'écroule sur eux.ils risquent d'être écrasés par des monuments qui pourraient tomber dans la fosse, etc.Four ces raisons, ils voudraient travailler en équipe de deux pour le creusage des fosses.Ils travaillent déjà en équipe de deux, explique M.le curé, quand il s'agit de creuser dans un sol rocailleux, pierreux, ou quand il s'agit de creuser une fosse de quatre pieds.Cette clause a été accordée dans l'ancien contrat de travail.Quant aux monuments, ils sont pour la plupart bien ancrés dans un socle de béton et quand il y a danger, toutes les précautions nécessaires sont prises.Sur un autre point M.le curé est d'accord en principe avec les fossoyeurs, qui voudraient recevoir des injections de sérum antitétanique.Les fossoyeurs veulent recevoir cette injection durant les heures de travail, M.le curé soutient qu'il n'y a pas lieu de perdre une demi-journée pour cette formalité, qui peut s'exécuter en quelques heures, en fin de journée, par exemple.Depuis 12 jours que dure cette grève, les entrepreneurs de pompes funèbres ont la charge des dépouilles qui n'ont pas été inhumées.Hier, une vingtaine de ces dépouilles ont été conduites au cimetière de 1 Est, et d'autres le seront sous peu au cimetière de la Côte-des-Neiges.Les fossoyeurs, membres du syndicat des employés de seryiee (FTQ), sont Voir page 6: Fossoyeurs PORTUGUESA »83« Kst Sir (AI II FRI NK.'Mon ,’m"' ^ j IRrsci vationJ v ^ INSCRIPTION POUR SEPTEMBRE 1975 GROUPES DE 15 A 25 ÉLÈVES SECONDAIRE 1,11,111 RENSEIGNEMENTS: 849-2275 ÉCOLE SECONDAIRE DUVAL (Êcoh d» Rattrapage tnr.) Jacques Duval directeur École reconnue pour fin de subventions Membre de la Fédération des écoles privées de la Province de Québec 1600, rue BERRI (Palais du Commerce) suite 213 Accès direct au metro Bern de Montigny mini-loto TIRAGE 21 VENDREDI22 AOÛT 1975 H 53407 3407 407 30 Séries émises—90,000 chacune POSSIBILITÉ DE: 30 GAGNANTS DE $5,000.240 GAGNANTS DE $ 500.2430 GAGNANTS DE *100.21 eCOURSE 21 AOÛT 1975 LOTO PERFECTA ORDRE: DÉSORDRE: n ,451.40 35.00 PRIX 72 2986 VENTES TOTALES: » 435,434.00 A B C D 6 1 9 3 4 • Le Devoir, samedi 23 août 1975 éditorial Au tour du conflit de l’amiante L’ancien et le nouveau Une foi chrétienne à dire par JEAN MARTUCCI La grève de l'amiante vient d'entrer dans son sixième mois, et, malgré les signes timides survenus récemment d'une reprise possible des négociations, rien n’indique un prochain règlement du conflit.Les mineurs, certes, ont déjà gagné une importante manche de la bataille de l'amiantose, mais ce succès même, comme les dirigeants du front commun de la CSN et des Métallos le craignent maintenant, risque d’atténuer dans l'opinion l'acuité du conflit qui les oppose aux multinationales de l’amiante.Or, si les pressions de l’opinion publique ne peuvent guère infléchir les dirigeants étrangers de ces puissantes firmes, par contre le soutien matériel et moral de la population québécoise reste vital pour les grévistes.Il importe d'autant plus de le souligner que cette fois, en l'absence d’un dossier aussi percutant que celui de l'amiantose, les autorités gouvernementales ne se presseront pas d'intervenir, conformément à l’usage qui prévaut dans les pays d'extraction n'ayant ni politique ni fierte nationale à opposer aux exploiteurs étrangers.• Les grévistes, il est vrai, font montre d'un esprit de rési ace et de solidarité qui n'a rien à envier aux pionniers de 1949.Malgré d'inévitables tiraillements, leur front commun a résisté jusqu'à maintenant.Mais l’on ne saurait sous-estimer les forces qu'ils affrontent ni les faiblesses qu eux-mèmes ne peuvent cacher.La lutte entreprise à Thetford Mines n’appartient pas aux conflits classiques opposant des parties de forces à peu près égales.Les compagnies n'ont guère à redouter d’être supplantées par des firmes concurrentes; non seulement ont-elles un marché captif, mais, ne craignant pas les produits de substitution, elles ont renchéri scandaleusement les prix ces dernières années, au nez des employés et à la barbe des gouvernements.Dans le cas présent, la CSD ayant déjà signé à Asbestos avec la Johns-Mainville, la production québécoise en provenance de l’Estrie n'est pas totalement bloquée.Au reste, même l'Asbestos Corporation ne se sent pas paralysée, puisqu'elle continue d expiloiter à bon compte le cadeau qui lui a été fait de l'Asbestos Hill dans l’Ungava.L'epreuve de forces risque donc, comme en 1949 ou, plus récemment, dans d'autres conflits avec des multinationales, de se faire finalement aux dépens de la capacité de résistance des mineurs et de leurs familles.C'est dire que le conflit qui dure à Thetford Mines interesse au plus haut point tout le Québec, car il est un puissant révélateur de la structure de notre "prospérité" et de l'im- puissance du gouvernement et des citoyens de gérer à leur profit une pareille ressource naturelle.Le spectacle est d’autant plus pitoyable qu’il s'agit d'une ressource non renouvelable et que si les mineurs peuvent recevoir des indemnités pour leur santé diminuée, les indigènes d'ici n’obtiendront rien pour les cratères et les montagnes de déchets que laisse derrière elle l'exploitation à ciel ouvert et à profit abusif.Ce ne sont donc pas seulement les mineurs et leurs familles qui font les frais de l’exploitation de l’amiante du Québec, mais toute la population qui perd ces gisements non renouvelables.On a mis fin à la fuite des profits de l’électricité et pris la relève avec l’Hydro-Québec.On ne prendra la relève de rien quand ces mines auront été épuisées.Les multinationales de l’amiante ne tiennent donc pas une position dominante à l’égard des seules gens de l’Estrie mais de toute la province.Alors que même les pays conservateurs du tiers-monde commencent à vouloir prendre leur part de la richesse extraite par les multinationales, notre gouvernement “social-démocrate" en est encore à craindre de faire fuir les capitaux étrangers.On a souligné que non seulement l'amiante et les profits exportés ne reviendrait jamais au Quebec, mais que les retombées de la transformation du minerai y étaient dérisoirement négligeables.Non sans quelque vraisemblance, le ministère des Richesses naturelles répond à ses détracteurs en la matière que les usines de transformation se tiennent près des marchés et que le nôtre n'étant guère important, les manufacturiers ne sont pas presses d'y développer des emplois secondaires.Cette théorie a été contestée et, au moins en partie, elle est contestable.Mais lors même que le ministère aurait raison, il n'en faudrait tirer qu'un motif supplémentaire de faire payer à plus fort prix cette amiante qui fait la fortune des étrangers.Dans ce contexte, tous les gains obtenus par les mineurs de l’amiante sont autant de gagné pour la région et le reste du Quebec.Contrairement, en effet, à certaines grèves où c'est le public ou encore les contribuables qui semblent faire les frais de l'arrêt de travail ou des augmentations de salaires obtenues par les syndiqués, le conflit de Thetford Mines ne peut qu etre bénéfique pour la population d’ici.Certes, les grévistes ne reçoivent pas de paies, mais l'amiante qui reste enfouie prolonge d'autant leur emploi et la survie précaire de cette région dominée par une telle "monoculture".Les augmentations de salaires qu'ils obtiendront réduiront d'autant les exportations de profits grâce auxquels d'autres s'arrogent le droit, eux, de conserver un avenir.En ce sens, tout appui aux grévistes de l’amiante est un investissement dans la recon-uête des ressources naturelles du Québec et ans l'éveil politique qui s'impose pour empêcher la région — et d’autres où des “monocultures” analogues dominent — de sombrer dans la dépression totale le jour où, faute de minerai, c’est l'industrie du bien-être social qui prendra la relève.On a déjà lancé des souscriptions et des cueillettes de vivres à la grandeur de la province.Ces secours sont d’autant plus importants que la CSN se trouve dans une situation financière difficile et que son fonds de défense, saigné de partout, risque d’entraîner des règlements a la baisse.Pareilles taxes ne sont guère populaires en ces temps d'inflation.L'on sera condamné pourtant à payer davantage si, faute de moyens, les grévistes doivent céder.• Outre cet intérêt à retirer de l'amiante le plus qu’il soit possible puisqu’on y gagne déjà si peu de redevances et si peu d’emplois de transformation, deux motifs particuliers doivent inciter les Québécois, syndiqués et non syndiqués, à accorder un nouvel appui aux grévistes de Thetford Mines.D'abord, on Ta déjà souligné, un échec du front commun formé par les cotisants de la CSN et des Métallos aurait des répercussions déplorables ailleurs, non plus au niveau des etats-majors, mais pire encore, parmi les travailleurs de la base.Un tel échec ne doit pas se produire par suite d’un isolement dans lequel les grévistes seraient tombés.De plus, dans cette région sinistrée par anticipation, où déjà montagnes de détritus et cratères de mines posent un grave problème d'environnement, il faudra, quand les multinationales s'en iront exploiter d'autres indigènes, qu'un audacieux programme de redéveloppement soit conçu et mis en valeur, ce qui ne peut se faire sans une volonté politique locale à toute épreuve.Hélas, sous la férule des firmes étrangères, le pouvoir indigène s’est écrasé dans la région autant sinon davantage qu’à Québec.Comme ils ont subi la détérioration de leur santé, les mineurs ont subi la dégradation de leur milieu de vie.Une victoire syndicale à Thetford Mines redressera les échines en vue du redéveloppement de la région.Une défaite ajoutera au triste effondrement social qui caractérise déjà trop l'arrière-pays québécois.Si le mouvement syndical a déjà revêtu une valeur politique et nationale, c'est bien dans l'amiante.Jean-Claude LECLERC bloc-notes Se prémunir contre la météo Ne pouvant progresser rapidement sur la voie du désarmement nucléaire, les Etats-Unis et l’Union soviétique vont-ils se rabattre sur l arme absolue anticipée?On aura noté à Genève, à la session d'étude sur l'arsenal des armes météorologiques, que les chefs de délégation américaine et soviétique, MM.Martin et Rochtchine, ont soumis des avant-projets de traité identiques et qu'ils ont tenu une conférence de presse conjointe pour faire mousser l'affaire.Cette prise de conscience est certes essentielle, et on ne peut que se féliciter de la priorité accordée par les su-pergrands à la mise au point d'un traité interdisant l’emploi d une arme aussi terrifiante que le séisme, la foudre, l'ouragan ou la réactivation d'un volcan.Mais il y a une curieuse démarche à souligner, et une précision à apporter.Ainsi, il ne s'agit pas.jusqu'à plus ample informé, d'interdire la mise au point des armes de cataclysme, d'em-pècher que des apprentis sorciers manipulent le climat et l'environnement, mais de viser à empêcher un usage militaire de cette technologie en cours d’élaboration.On comprend qu'il y ait des effets bénéfiques à attendre et un emploi pacifique à espérer de certaines de ces armes, mais dans quelle mesure la possession de cette technologie dite pacifique, qui consiste à pouvoir à volonté provoquer avalanches et glissements de terrain chez l’adversaire potentiel.ne constitue-t-elle pas en soi une arme redoutable'.' Dans des négociations où tout se joue au niveau des menaces et se décide compte tenu des positions de force, posséder le moyen de provoquer un cataclysme est déjà une victoire stra-.tagique.Alors qu'en matière nucléaire.c'est le déchet des centrales qui sert d'explosif, en matière de météorologie, et ceci nul ne veut le reconnaître, c'est la même et unique technique qui est pacifique ou "hostile'', selon l'usage qu'on en fait.Un peu comme une bombe ther-monucleaire qui serait conçue comme bienfaisante.Ceci, pour la precision En poussant "J'ai ouvert devant toi une porte que nul ne peut fermer" - Apocalypse 3.8 “Qui aime l'argent n a jamais assez d'argent; qui aime l 'aisance n'a jamais assez de revenu" — Qohélet 5,9 "De mort, il n'y en aura plus; de pleur, de cri et de peiné, il n'y en aura plus, car l'ancien monde s en est allé" Apocalypse 21.4 plus loin, on se rendra également compte que ce que le traité veut interdire ce sont les “techniques de modification de l'environnement ayant des effets sévères, de longue durée ou universels".Ce n est meme pas un minimum, c'est une autorisation de l'arme météorologique.Car, interdisant la technique aux "effets sévères, de longue durée ou universels", ne se trouve-t-on pas à autoriser, inversement, la technique aux "effets superficiels, de courte durée ou localises' ?Dans ce cas, lâcher la foudre sur le Parlement canadien serait autorisé puisqu'un édifice se reconstruit, que la foudre est de courte durée et que ses effets sont localisés.Sans compter que plusieurs éclairs lâchés à divers endroits d'un bloc politique ennemi ne seraient pas une notion cumulative mais juxtaposable.L'exemple est à dessein choisi à Ottawa car il semble que l'apport canadien à cette session de Geneve ait été très important, ne serait-ce que sous la forme d'une nomenclature des dix-neuf possibilités ne faire crouler le ciel sur nos tètes.C'est dire que nous avons un rôle précis à jouer avant et pendant les réunions prévues en vue de bannir l'usage de ces armes.Et c'est là que nous abordons la démarche: Moscou et Washington, en tenant un langage identique et une conférence de presse conjointe, cherchent-ils à se prémunir contre la menace de pays tiers?Si oui, lesquels?Quels sont les pays à technologie assez avancée, aux moyens économiques assez puissants et aux visées mondiales assez démesurées pour se lancer dans la mise au point des armes météorologiques'.' On a beau chercher, on n en voit que deux, précisément l'Union soviétique et les Etats-Unis.Techniquement, beaucoup d’autres sont capables d'élaborer une technologie aux effets limités et conçue comme -moyen préventif contre certains des dix-neuf procédés énumérés dans la liste canadienne.Mais les dimensions colossales de l'entreprise les excluent de la course, pour peu qu’ils aient des visées de leadersnip mondial Il y a plusieurs membres, et cependant un seul corps L'oeil ne peut donc dire à la main Je n ai pas besoin de toi; ni la tête à son tour dire aux pieds : Je n'ai pas besoin de vous" — 1 Corinthiens 12,20-21 "Mieux vaut vivre à deux que seul, puisqu'il y a alors meilleur salaire dans le travail En ras de chute, l'un relève l'autre; mais je plains l'isolé qui tombe et n'a personne pour le relever Qohélet 4,9-10 Ce qui ne laisse qu'une explication possible: grossissant la menace pour convaincre ceux qui n ont et qui n'auront sans doute jamais le moyen de se doter de l'arme météorologique, les deux supergrands partent gagnants pour s'assurer l'exclusivité d'un secteur encore inexploré.Si, en cours de route, on réussit à en impressionner quelques-uns et à les faire fléchir sur des points précis en matière d'énergie ou autre, tant mieux: on leur promettra en échange de leur docilité le gadget destiné à les protéger des méfaits de la grêle.Une chose est certaine après les travaux de Genève: en particulier les Etats-Unis ont déjà la technologie météorologique et leurs travaux sont assez avances pour permettre à M.Martin de dire que les effets ne sont pas possibles sur une "échelle significative".Ils le seront peut-être bientôt, et, le fait que le délégué soviétique ait aussitôt emboité le pas est éloquent: peut-être ces messieurs ont-ils trouvé a Genève l’enceinte idéale pour faire part de leur demi-échec plus effrayant que toutes les menaces?Une crédibilité qui se cherche Au moment où M.Kissinger est parti pacifier le Proche-Orient, son collègue du Pentagone, M.James Schlesinger, s en va à Séoul et à Tokyo, rasseoir en Asie du sud-est une crédibilité proche du zéro absolu.Et si le secrétaire d'Etat a des chances de ramener du Proche-Orient un accord bilatéral arraché en contre-partie d une implication directe des Etats-Unis dans une région explosive, que peut ramener le secrétaire à la Dé-fense sinon un constat d'échec?On comprend qu'après la chute des régimes Thieu et Lon Nol, Washington.une fois surmontée la phase aiguë de la douleur, ait senti le besoin d aller consolider les liens qu'il entretient avec les rares alliés qui restent dans la région, Mais il est évident que ce voyage est surtout d'ordre psychologique.destiné non pas tant à rassurer le gouvernement de Tokyo — la venue du chef du Pentagone doit faire perdre leur sommeil aux responsables de la securité intérieure — qu'à prouver aux Américains que la page asiatique de leur histoire n'est pas tournée à jamais Car, abstraction faite du côté spectaculaire d'un tel voyage, que peut faire à Séoul et à Tokyo M Schlesinger qu'il ne puisse faire depuis Washington'’ Avec le gouvernement thaïlandais reconnaissant Pekin et réclamant le depart des Américains, avec le gouvernement philippin cherchant à prendre le contrôle des bases américaines, avec le Vietnam et le Cambodge sortis définitivement du giron américain, M.Schlesinger sera plus encombrant qu'utile au Japon, seul le régime Park Chung Hee pouvant se réjouir d'une telle visite.Séoul se croit menacé par le demi-frère communiste et veut se doter de l arme nucléaire pour le dissuader; précisément, le thème cher à M.Schlesinger est de rendre crédible le recours à l'arme nucléaire pour contenir la menace communiste en Europe et en Asie, même en représailles contre une attaque conventionnelle.Mais force est de reconnaître que depuis la débâcle des régimes Thieu et Lon Nol, ce ne sont pas de tels discours à l'emporte-pièce qui peuvent agir dorénavant sur le cours des événements.Contrairement à ce qu'une certaine presse et certains fonctionnaires américains ont prétendu, le bain de sang n'a pas eu lieu en Indochine.Les deux Vietnams ne se sont pas réunifiés et ce sont les Etats-Unis qui ont mis leur veto à l'admission de Saigon pt de Hanoi aux Nations unies ce qui, pourtant, aurait confirmé la séparation des deux régimes.Depuis la fin du règne de Thieu à Saigon et de Lon Nol à Phnom Penh, la région évolue vers une neutralité politique où le nationalisme à fleur de peau de tous ces pays interdit mieux que toutes les armes et les défoliants, l'intrusion d'une hégémonie extérieure.Que M.Schlesinger parvienne ou non à convaincre Tokyo de la nécessité de remplacer des Starfighter désuets, et qu'il réussisse ou non a calmer les inquiétudes de l'inénarrable démocratie sud-coreenne, ce n est pas cette mission-ci qui arrêtera le courant de l'histoire, Aussi paradoxal que cela puisse paraître, c'est même une telle mission à Séoul qui peut accélérer le cours des évènements et, compte tenu de l'inimitié entre le Ja- Çon et la Corée du sud, embarrasser okyo plutôt que de le rassurer.Il est une phrase dans les dépêches de presse rapportant le départ imminent de M.Schlesinger qui est tout un programme: le chef du Pentagone s en irait rassurer les alliés asiatiques au lendemain de "la défaite de l'Occident" C'est de l'inconscience ou de la mauvaise foi: depuis quand MM Thieu et Lon Nol étaient-ils les défenseurs de l'Occident en Indochine pour ue leur défaite soit assimilée à celle e l'Occident?Mais cette bourde ont n est pas due au hasard.1.» symptomatique de toute une mentalité ayant servi de justification aux pires folies de ces trente ans de carnage en Indochine.Il est à souhaiter que ce voyage asiatique serve au moins à en convaincre le chef du Pentagone, Il y va de sa propre crédibilité, non de celle de l'Occident.Georges VIGNY la parole du jour Depuis un mois, remontant à travers les siècles à partir de l'islamisme et du judaïsme jusqu'au bouddhisme et à l'hindouisme.ce mot du samedi a tâché de voir ces religions anciennes sous un jour nouveau, capable de nous éclairer encore aujourd'hui.Mais, qu’en est-il de la foi chrétienne?Serait-elle devenue sclérosée et muette?Si la réponse était oui, cette chronique n'aurait plus aucun sens.C'est justement parce qu elle peut être non que ces quelques lignes reviennent périodiquement.Elles essaient de traduire en langue intelligible à l'homme d'aujourd'hui le suc du message évangélique.Nourrissant son langage à même les réalités et préoccupations quotidiennes de son milieu, Jésus a pu parler de “royaume” de Dieu et le comparer au grain de moutarde, au levain dans la pâte, à la moisson qui lève ou au filet qu'on jette en mer pour prendre le poisson.Ses disciples devenaient dès lors des pêcheurs d'hommes, des agneaux au milieu des loups et un petit troupeau mené par un bon pasteur.Mais où sont, dans nos grandes villes du moins, les champs de blé, le petit bétail et les filets de pèche qui pourraient rendre toujours actuel et signifiant le même langage sans changement aucun?Saint Paul a pu parler du “plérôme" cosmique et argumenter selon les règles serrées de la "diatri-bè” cynico-stoïcienne.Mais où sont aujourd'hui les lecteurs capables d'entrer d'emblée dans ce vocabulaire et ces méthodes d’argumentation?Les théologiens du Moyen Age ont pu parler à leur contemporains à travers les philosophies retrouvées d'Aristote et de Platon parce que c'était là un langage à la fine pointe des recherches de leur époque.Mais est-ce encore Aristote ou Platon qui fonde la pensée d'aujourd'hui?Le peuple médiéval a pu dire la foi chrétienne en bâtissant des cathédrales, en sculptant des chapiteaux, en assemblant des vitraux et en jouant des "mystères" sous le porche des églises.Mais est-ce encore a ces modes d'expression, par ailleurs sublimes, que notre siècle est attaché?Hier encore, l'amour de Dieu pouvait être efficacement dit par des Sacrés-Coeurs à la poitrine déchirée et les conséquences du re- fus d'aimer pouvaient s'exprimer par des flammes qui léchaient les damnés que torturaient des démons cornus.Mais cette symbolique trouve-t-elle encore une résonnance de nos jours?"Tradition" est un mot qui rend un son désagréable à bien des oreilles et on a vite fait de le confondre avec "traditionnalisme ".La tradition dans l'Eglise, c'est pourtant l'effort fait et toujours à refaire pour rendre parlant le message de la foi dans un langage qui sache rejoindre l'homme concret.Jésus faisait acte de tradition en empruntant un langage pastoral.En passant parfois à un langage plus grec, saint Paul a fait acte de tradition auprès d'hommes qui venaient d'une autre culture, et il y en eut qui le traitèrent d'imposteur.En allant puiser chez les grands philosophes pour faire entendre et comprendre la foi évangélique.Thomas d'Aquin faisait acte de tradition, et il y en eut pour l'accuser d'infidélité à la vraie foi.En parlant comme ils l'ont fait, les prédicateurs et les parents des générations dernières ont fait acte de tradition, et les critiques ne manquent toujours pas à leur égard.Tout cela a impliqué des changements continuels de langage.S'agirait-il d'infidélités?La tradition est faite de changements successifs parce qu elle vise à parler le langage d une époque donnée.Ne vouloir que répéter le langage des catéchismes d'hier, des théologiens d'avant-hier et même des Evangiles, c'est figer la tradition, c'est aller contre elle, c'est prendre la répétition pour-la transmission.Pourquoi la tradition devrait-elle s'arrêter avec le dix-neuvième siècle?Nous avons nous aussi à faire acte de tradition, et cela suppose tout à la fois brisure et fidélité.C'est par souci de fidélité au message qu'il faut parfois avoir le courage de changer de langage.La foi chrétienne n'est pas morte: elle cherche tout simplement à se dire pour être comprise dans un monde qui change plus vite qu autrefois.Ceux qui s'attaquent inconsidérément à toute nouvelle approche ne font plus acte de tradition, et ceux qui tâchent de rendre l'ancien toujours nouveau sont plus traditionnels que les traditionnalistes.^-lettres au DEVOIR Il y a méprise sur le cheval M.André Tardif rédacteur sportif LE DEVOIR Il y a des journalistes qui.faute d'avoir des “scoops", s'en inventent.J'ai pensé que c'est ce que vous aviez fait en lisant votre article du 20 août intitulé "Une contradiction de plus en hippisme." La "contradiction" que vous avez cru déceler en comparant le communiqué de presse du COJO au sujet des compétitions de dressage de Bromont et la dépêche de la Presse Canadienne sur le choix de l'équipe canadienne du complet pour les épreuves de Mexico, est un résultat de votre méprise, celle-ci étant sans doute attribuable à votre justifiable ignorance des ramifications du sport équestre.Ignorance qui aurait du vous interdire de tirer la conclusion que “le dressage (est).une compétition jugée, et de loin, la plus monotone des quatre disciplines hippiques olympiques ' Monotone comparée à quoi?et jugée par qui?Vous émettez le souhait, au troisième paragraphe, que Mme Gillian Wilson vous fournisse quelques explications.Je présume quelle s'est empressée de vous en demander si votre article a été porté à son attention.Au cas où elle ne l'aurait pas fait, permettez-moi de vous dire, et remarquez que je ne suis pas journaliste.que le communiqué du COJO annonçait une compétition préolympique repartie sur trois jours et devant mettre en présence des équipes du Canada, des Etats-Unis, de l'AlIemagge (championne du monde) et de la France.Nous n'avons jamais eu.en Amérique du Nord, une telle représentation aux épreuves de dressage et il s'agira comme l'ont souligné les organisateurs, d'un événement exceptionnel.Je n'ai pas vu la dépêche de la Presse Canadienne.Mais les noms que vous mentionnez.Day, Henry.Howard, Ashton et McAvity sont ceux des membres de l'équipe canadienne du complet (dressage, cross, sauts d'obstacles).La partie "dressage" du complet est d'un niveau différent de celui des compétitions de dressage proprement dites.Je disais plus haut que la contradiction que vous aviez vue entre le communiqué du COJO et la dépêche de la Presse Canadienne était le résultat d une ignorance justifiable de votre part de la chose équestre.Cette ignorance ne vous permettait pas cependant de déprécier le dressage comme vous l avez fait avec votre qualificatif de "monotone ", et encore moins de jeter le blâme pour des contradictions imaginaires sur "la gent lorontoi-se", dont vous n'identifiez pas les éléments individuels.En réalité, vous n'avez fait autre chose que de proclamer votre ignorance du haut du coin supérieur droit de la page 13' du Devoir du 20 août.Je connais plusieurs lecteurs de votre journal qui estiment que vous n'avez, pas tellement respecte, leur intelligence.Aussi, j'espère que vous entreprendrez de vous renseigner davantage si vous devez être appelé a couvrir les jeux de la XXie Olympiade l'an prochain.Larry OUELLETTE Montréal, le 20 août 1975 La langue française à la rescousse de M.John Reid M.Hugh Finsten, dans un article paru le 14 août dernier, traitait du secret gouvernemental et des obligations susceptibles d'en découler pour le secrétaire parlementaire.L'article visait donc à jeter un peu de lumière sur l'affaire Reid.Or.une subtilité de la langue de Molière invalide les obligations auxquelles sont assujetties les personnes occupant un poste sous l'auto- rité législative, du moins si I on s'en lient au texte retransmis.".y compris l'obligation de ne pas révéler ni faire connaître rien de ce qui viendra à ma connaissance." Le lecteur le moindrement averti aura noté dans cette phrase contenue dans le sermet d'office la double négation qui, dès lors, fait dire au législateur exactement le contraire de ce qu'il avait en tète.Il s'ensuivrait donc que nonu seule- De l’arquebuse aux intercepteurs Tout le monde se rappelle de cette page de notre histoire du Canada où Samuel de Champlain, peu après son arrivée, avait réuni les principaux chefs indigènes de l'époque dans une vaste prairie.Devant eux, il tira quelques coups de sa fameuse arquebuse, histoire d'impressionner ses nouveaux "a-mis" tout en leur apprenant de quel côté se situerait désormais la souveraineté en Amérique septentrionale.On raconte que les "Sauvages" furent très impressionnés par cette démonstration de force militaire et s'enfuirent à toutes jambes Par la suite, faute d'avoir pu se mettre d'accord sur une politique d'immigration énergique, ils furent naturellement exterminés.Tout le monde sait aussi que dans la plupart des anciennes colonies, Un tohu-bohu au L'hégémonie du gouvernement provincial est à l étai dubitatif.Le changement de postes ministériels apporté au sein du parti libéral, vise à démontrer l'incompétence flagrante de certains ministres en regard des charges qu'ils leur ont été confiées.Je vois dans ce remaniement saugrenu, une félonie envers les sectaires qui ont plébiscité les "élites libéraux." Le gouverne- en Afrique, aux Indes, dans certains pays arabes, etc., a chaque fois qu il se produisait un grand rassemblement d'indigènes pour une raison quelconque, l'armée coloniale d'occupation adorait faire étalage de son savoir-faire: une belle charge de cavalerie qui soulève beaucoup de poussière, un beau défilé de blindés, quelques coups des plus gros canons faisaient l'affaire.Il fallait surtout que cela soit bruyant et que ça impressionne le bas-peuple.Les indigènes retournaient ensuite dans leurs villages pénétrés d'un sain respect pour les forces d'occupation et le calme régnait sur la contrée.En 1975, organisez dans le beau pays du Saguenay un congrès de ce que vous voudrez: des hommes d'affaires, des professeurs, des agriculteurs, des ouvriers, des garagis- pouvoir ment de M Bourassa joue une pièce de théâtre, ou les acteurs changent de rôle lorsque le succès escompté n est en somme qu un fiasco il faut plutôt s'en prendre à l'auteur au comportement narcissique, lequel manque de perspicacité et de talent Les discours soporifiques du premier ministre québécois sont remplis de balivernes et le pouvoir charismatique n'existe pas ment la personne occupant un poste sous l'autorité du Parlement ne serait en rien contrainte de garder le silence, mais elle aurait même, suprême paradoxe.I obligation de tout dévoiler.Absurdité?Bien sûr.("est pourtant ce que dit noir sur blanc le texte français.Fernand ROY Stc-Foy.le 19 août 1975 tes, etc., et ce sera le calme plat Les pilotes de la base d'occupation voisine continueront à trinquer au mess.Mais concentrez en ce seul lieu les têtes dirigeantes et les "faiseurs d'opinion" de la plupart des minorités francophones du Canada, et bientôt vous verrez arriver en ra se-mottes les machines a tuer volantes les plus sophistiquées et les plus bruyantes dont dispose la Royal Canadian Air Force.Les bredouillements insignifiants de Bourassa sur sa souveraineté culturelle se perdent dans le tonnerre des intercepteurs De retour dans son patelin, le délégué francophone saura exactement de quel coté se trouve la force donc la souveraineté tout court Nihil novi sub sole.L NAUI) Deschambault.le 20 août 1975 dans ce chef d'état Le parti libéral ne fait que stagner depuis quelque temps.La seule idée rationnelle que pourraient émettre les libéraux pour sortir de ce bourbier, serait de nommer un nouveau "leader", pur de lout crime Geste utopique, né-las! Clouer au pilori le gouvernement et stigmatiser leur législation obscurantiste, un objectif futur! peut-être! F-Gilles HOUSE Montréal, août 1975 LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier19IO Directeur et rédacteur en chef: Claude Ryan Rédacteur en chef adjoint Michel Roy Directeur de l’information.Jean Francoeur Trésorier: Bernard Larocque limitée, dont le siéqe social est situé au numéro 211, rue du Saint.Sacre ment, Montréal H2Y IX! Il est composé et ,mpr,mé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés 6 9130, rue Boivin, Ville LaSalle t agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à d,f luser les informations publiées dons LF DEVOIR ABONNEMENT: Édition quotidienne: $45 par année; si.mois: $25.À nm!d9 ÏH$S0 P0,.°nné*' moi‘ trois mois: $16 Édition, du ,rt on5 par 0nn*' quotidienne, livrée à domicile par por tour: $1.20 par semaine Tard de l'abonnement ,er„ par la poste aé tienne wr demanda Courrier de d.u.iéme classe enregistrement numéro 0858 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec TÉLÉPHONE! S44-3361 (lignes groupées) Le Devoir, samedi 23 août 1975 • 5 des Idées des événements des hommes Le réveil des minorités nationales en France 1 ) Comment on a fait des Occitans des étrangers dans leur propre pays Occitans, Occitanie, ces mots pour beaucoup n'évoquent peut-être rien de précis si ce n'est des stations balnéaires, les charmes de l’accent du Midi, les vins de Bordeaux, les confits de canard, les truffes et les foies gras.Et pourtant derrière ces réalités se profile un combat pour la survivance de l’Occitanie, nation qui lutte pour son identité ethnique menacée par l'impérialisme économique et culturel français.L’Occitanié se délimite surtout par ses frontières linguistiques.Grosso modo, c’est la terre comprise entre la Méditerranée et la Loire.Quelques noms évoqueront ce quelle englobe: la Provence, la Dordogne, le Périgord, le Limousin, la Gascogne, le Médoc, l'Auvergne, le Béarn etc.Le terme occitan désigne donc ceux qui vivent sur ce territoire et qui parlent la langue d'oc (qui signifie oui).Depuis des générations, l'Etat centralisateur et la bourgoi-sie parisienne nient le droit à l'existence du peuple occitan et le maintiennent dans une situation de dépendance de type colonial.L'Occitanie a toutes les caractéristiques d'une colonie; c’est une réserve de main-d'oeuvre bon marché, une zone d'économie de traite, une zone de remplacement de l'exploitation agricole autochtone par l'exploitation capitaliste extérieure, une zone de vacances de sorte qu’on peut dire que le sous-développement économique coïncide avec le découpage ethnique.Les Occitans face au développement du Marché Commun européen craignent de devenir une réserve touristique.Selon Robert Lafont, leader d'un des mouvements occitants.l'Occitanie est un territoire où les hommes ont perdu tout pouvoir sur leur destin collectif, dépossédés par le capitalisme international et la politique de centralisation française.Le pays est en pleine degene-rescenee économique: fermeture d'usines, bas salaires, chômage, fuite des élites et du prolétariat, éviction des petits propriétaires.L'économie occitane est contrôlée par le capital extra-régional et fait face aux problèmes inhérents à la pénétration du capitalisme dans la production agricole, ce qui entraine la prolétarisation de la paysannerie.Lorsqu’on envisage la situation économique globale de l’Occitanie, la répartition des emplois entre les trois secteurs est déjà éloquente.L'agriculture.occupe 22% de la main-d’oeuvre contre 16% pour l’ensemble de la France, l'industrie (y compris le bâtiment) 33% contre 39%, mais le bâtiment occupe 36% du secteur secondaire en Occitanie contre 267) pour la France entière (ce qui est révélateur de la sous-industrialisation de cette région), le tertiaire 45% dans les deux cas.Ces différences au niveau de la structure occupationnelle s'accompagnent d'inégalités au plan des revenus.Le taux moyen des salaires dans le Midi, à 11,980 fr.par an (calculé selon les chiffres de 1965 publié par l'INSEEi — comme en Bretagne — est nettement inférieur à la moyenne française de 14,641, et de très loin inférieur à celle de la région parisienne qui est de 21,356.Selon les chiffres de la CGT, un ouvrier spécialisé gagne 57% de moins dans le sud par rapport à l'ouvrier spécialisé parisien.La même situation prévaut dans l'agriculture, où l'exploitant d’une terre à blé dans le nord gagnait en 1968 42 frs de l'heure et l'exploitant d'une vigne dans le sud 6 frs de l'heure.L’Occitanie est donc le pays du “cheap labour".Les jeunes ne veulent plus rester sur la terre car il devient de plus en plus difficile pour l'Occitan de vivre décemment dans son pays.Pour y arriver, il doit s'expatrier.L’agriculture en crise Une des raisons de cet exode est la crise de l'agriculture.La mise en place du Marché Commun agricole et la capitalisation de l'agriculture ont entraîné la dépossession de nombreux paysans forcés, sous la pression de la concurrence, de vendre leurs terres à des étrangers (Belges.Hollandais, Allemands) qui s'en servent comme lieu de loisirs.Avec l’augmentation des coûts d'exploitation et les difficultés de la commercialisation, on assiste au phénomène de la concentration agricole.Cinq grandes chaînes parisiennes s'approprient les terres à vin et contrôlent la distribution (807; du marché) et la production, trafiquent le vin.manipulent les prix à leur profit et au détriment du consommateur et du petit producteur qui dépend de ces chaînes pour son credit, ses engrais et pour écouler son produit.L’action de l’Etat français renforce ces tendances car son aide va à l’agriculture concentrée à forte capitalisation du nord et non pas aux viticulteurs indépendants.Ainsi, en 1968, le gouvernement votait des budgets de 1,475 millions de France pour soutenir le marché des céréales alors qu'il ne donnait que 26 millions pour le vin.Et pourtant, le vin rapporte deux milliards de Francs à l’Etat français chaque année par le biais des taxes.Les vins occitans, sévèrement réglementés^ soumis à une forte fiscalité, avec le Marché Commun, subissent la concurrence déloyale des vins italiens taxés dix fois moins, non soumis à une restriction à la plantation, et les pratiques frauduleuses des trusts (coupage, sucrage, vin industriel chimique).De plus alors que tout augmente sous la poussée inflationniste, le prix de vente des vins à la production stagne ou est en baisse.Les vignerons sont donc en colère.Ils sentent leur existence menacée par l’ineptie des politiciens parisiens et de leurs technocrates, et comprennent le sens de la lutte occitane.Pour eux, la défense du peuple occitan, c’est avant tout la lutte pour les paysans pauvres.Le pillage de Richesses naturelles Sur le plan des richesses naturelles, la situation n’est pas plus reluisante, car là aussi, il y a pillage et sous-industrialisation.Houille, électricité, uranium, tungstène, soufre, bauxite et sel sont extraits d'Occitanie et immédiatement transportés ailleurs pour être transformés.Un travailleur décrit la situation en ces termes: “Le comble de l'absurde: chez moi, il y a de la bauxite, des barrages à cinquante bornes, et des hommes en chômage.Eh bien, il ma fallu venir dans le nord chercher du travail.Sur quoi?Sur de la bauxite du Midi! Avec quelle source d'énergie?L'électricité du Massif central.Et ceux qui restent chez moi sont cordialement invités, pour avoir une casserole, à participer aux .par.¦ L’été qui s’achève a de nouveau été témoin en France de manifestations diverses (barrages de routes, occupations d'églises, etc), qui témoignent de la vitalité de groupes ethniques minoritaires qui aspirent à une reconnaissance plus positive de leur identité propre.Au premier rang de ces groupes, figurent les habitants de l'Occitanie, dont la guerre des vins a DENIS MONIERE collaboration spéciale porté les aspirations nationales au premier plan de l’actualité.Professeur de science politique à l’université d’Ottawa, M.Denis Monière a séjourné récemment pendant deux mois en Occitanie.Dans cette série de deux articles, il décrit les raisons économiques, sociales et nationales des manifestations qui se sont multipliées en Occitanie depuis quelque temps.L OCCITANISME * qu es aquo?jEMOSIN I .IIOoIko AU VERNHA PROVENCA PAIS • dASCO LONHA I LATA frais de voyage dans le Nord du minerai, de l'électricité et des hommes." L'exemple le plus frappant est celui de Lace) où la Société Nationale des Pétroles d’Aquitaine (classée première firme française pour la rentabilité des capitaux) réalise un pillage systématique.Fille embauche des travailleurs pour la construction des installations et les licencie dès que celle-ci est terminée, elle importe de Paris le personnel technique spécialisé, elle exploite intensément le gaz qu elle envoie vers le nord, ses usines chimiques étant à Lyon et au Havre.Quand le gisement sera épuisé dans dix ans.elle repartira ne laissant rien derrière elle si ce n est un plus grand appauvrissement.La même politique est appliquée par Péchiney dans l'exploitation de la bauxite.Parce que faite sous le contrôle d'intérêts étrangers, l'extraction des ressources naturelles n'est pas source de prospérité pour les travailleurs occitans.Et ainsi, devant la stagnation de l'agriculture, la désindustrialisation et le chômage, l'Occitanie se vide peu à peu de ses forces vives et est accaparée par les banques et monopoles parisiens et multinationaux qui offrent en compensation à ceux qui restent les joies du tourisme des autres et l'expansion des camps d'entraînement et d'expériences militaires avec toutes les retombées que cela impii-que.Ces solutions miracles au sous-développement (tourisme) ne font que renforcer le mouvement de dépossession et de main mise étrangère sur l'Occitanie qui se trouve de la sorte Lettre ouverte aux gouverneurs de l’UQ Remercié illégalement en 1971, un professeur demande sa réintégration A l'Assemblée des Gouverneurs de l'Université du Québec Messieurs, Par la voix de mon journal favori, je sors du silence et vous demande d’intervenir officiellement afin que je sois réintégré comme professeur à TUniver-sité du Québec.Fin décembre 1971, j’ai été congédié par M.Maurice Boisvert, vice-président à l'enseignement.Le juge Fldouard Martel, de la Cour supérieure, vient de déclarer que “la décision du non-renouvellement du contrat d'engagement fut prise par le vice-président Boisvert unilatéralement.sans qu'il ne possédât les pouvoirs de le faire et sans observer les formalités du règlement 19 d.ip.22 de la sentence) Ceci confirme le bien fondé de la requête que je présentais en février 1972, afin d'obtenir que soit formé un comité d’enquête au sujet de la décision arbitraire de mon renvoi et du détournement des fonds alloués pour ma recherche.Cette conclusion va aussi dans le sens de l'offre que M.Jean Messier, de la Direction des études universitaires dans l'ouest québécois, me faisait le 13 septembre 1974 au nom du présioent Després, de l'Université du Québec: 1) versement d’une somme de $10,000 pour dommages subis de la part de l'Université du Québec; 2) présentation d'un deuxième appel bona fide, “plus sérieux" que le précédent (que M.Boisvert avait fait échouer); 3) offre de considérer ma candidature pour un poste à l'Université du Québec 11 faut préciser que le manque de sérieux ou premier appel venait du tait que le comité était entièrement dirigé par M Boisvert, lequel était juge et partie M.Boisvert réussit à faire nommer comme membres du comité l’avocat de l'Univer- sité du Québec et une autre personne de ses proches.Ces deux personnes réussirent à éviter ma présence à l'enquête du 10 janvier 1973, ce qui leur épargna le désagrément d'écouter mes plaintes et de lire les pièces que je leur avais communiquées par le courrier.Il leur fut facile de parvenir à une entente avec M.Boisvert, mais ils me niaient en ce faisant le droit de me défendre, lequel est un droit fondamental de la justice naturelle.L’Université du Québec ne m’a d'ailleurs jamais communiqué le résultat de l’enquête de ce comité, dont elle n’a jamais entériné les conclusions.Pour connaître ces faits et me défendre d'abus additionnels, j'ai été forcé d'aller en Cour.' Le défaut, l'irrégularité, l'illégalité de l'avis de congé ou de non-renouvellement de contrat (p.29)’’ prouvent aussi que par le truchement du manque de sérieux dans l'appel, M.Boisvert a continué le “cover-up" de ses méfaits.Il a ultérieurement chargé l'Université du Québec d une lourde responsabilité, étant donné que le but le plus immédiat de l'appel était de réparer rapidement un tort éventuel et non pas de le cacher.En conclusion, il est bien certain que j'accepte le nouvel appel proposé par M.Messier; je 1 invoque avec vigueur pour avoir enfin la chance de présenter ma défense et de déposer les témoignages écrits de mes étudiants.Je me suis abstenu expressément de montrer cette documentation à la Cour, convaincu que les meilleurs et seuls juges dans cette affaire d'enseignement sont les étudiants et les professeurs.Récemment, Le Devoir mentionnait quatre types de jugements statutaires portés par les pairs (ce qui n'a pas été le cas pour moi) — et ce n est pas par hasard que dans ces ¦ Le juge Edouard Martel, de la Cour supérieure de Montréal, a rendu le 3 juillet dernier un intéressant jugement dans une altaire de congédiement opposant les autorités de l'université du Québec à un professeur renvoyé par celles-ci en 1971.Refusant d’accepter la décision que lui avait signifiée au nom de l'UQ le vice-président de l'Enseignement, M.Maurice Boisvert, le professeur congédie, M.Piero Roldrini, décidait d’en appeler aux tribunaux civils après qu'une procédure d’appel intra-muros ne lui eut pas donné satisfaction.Saisi de l'affaire, le juge Edouard Martel, dans son jugement du 3 juillet, a donné raison au demandeur quant à l'illégalité de la décision qui lui fut communiquée en 1971 par le vice-président Boisvert.Il a cependant conclu que, devant cette décision illégale, le droit de M.Roldrini ne pouvait s'étendre au-delà de l’année académique qui suivit la décision.Il a également conclu que, pour les années suivantes, il existe une preuve suffisante établissant que la volonté de l'UQ de ne pas reprendre le demandeur à son service lui fut communiquée de maintes façons.Sur la foi de ces conclusions, le juge Martel a accordé à M.Boldrini des dommages-intérêts d'une valeur de $16,380, équivalant à une année de salaire.Il a cependant refusé de faire droit aux autres prétentions du demandeur, qui réclamait en tout des dommages d'une valeur de $243,953.A la suite de ce jugement, M.Boldrini a décidé de faire appel aux autorités de l'UQ afin qu'elles examinent la possibilité de lui accorder une chance équitable de faire sa rentrée au sein de son personnel enseignant.Voici, à ce sujet, le texte d'une lettre que M.Boldrini adressait le 5 août aux membres du Bureau des gouverneurs de l’UQ.quatre situations la partie impliquée n'a pas nomm de comité d’enquête.“Coupable au Hilton d une erreur de jugement peu importante, Guay doit être blâmé, mais non destitué ou congédié’’, 28 juin 1975, page 5; "Innocenté, le coroner Laniel pourra réintégrer ses fonctions", 5 juillet 1975, page 1; “L’ex juge Anctil a eu gain de cause'’, 7 juillet 1975, page 3; "Le gerant de Beloeil doit être réinstallé", 18 juillet 1975, page 3.Dans chaque cas mentionné, l’appel a été fait vite, honnêtement pour les deux parties en cause, et de façon indépendante.L’enjeu était toujours une carrière professionnelle menacée d'ètre brisée, ce que M.Boisvert a essayé de faire à mon égard.D avance j’accepte de me soumettre aux conclusions d'un nouvel appel conduit par la FAPUQ, l'ACPU et le ministère de TEducation, s’il est finalement intéressé à savoir comment M.Boisvert a en veritable situation coloniale, sans pouvoir pour orienter son devenir collectif.Les conséquences en sont: la dépendance, l'exode des travailleurs vers le nord et la disparition progressive d'une culture, d'une langue et d'un mode de vie.La situation linguistique et culturelle.Fin France, l'Etat a toujours refusé à ses ethnies leurs libertés culturelles et leur a imposé la francisation.Fin fait, la langue française n'est connue de tout le monde en France que depuis quelques dizaines d'années, depuis que l'école obligatoire l'a imposée sur l'ensemble du territoire.Il y a cinquante ans, dans les campagnes occitanes, on ne comprenait pas le français et on ne parlait que la langue d'oc.En plus du sous-1 développement économique et de l'exploitation sociale les Occitans doivent subir la négation de leur originalité culturelle et linguistique et il leur est impossible d'envisager de vivre et de travailler dans leur langue.Jusqu'à présent, le développement de la langue d'oc a été réprimé par la politique scolaire française, qui exclut la langue d'oc de l'enseignement primaire.De même, à l'ORTF et dans les autres moyens de communication de masse, la langue d'oc ne dispose que d'une place détourne cavalièrement l’octroi “formation de chercheurs" 1971-72.Quant à la nécessité de mon réengagement immédiat à l'Université du Québec, qui constitue le point 3 de M.Messier, elle découle directement et logiquement des facteurs suivants: a) Au lieu de démissionner, comme l'a fait temporairement le ministre ontarien Kerr soumis à une enquête, M.Boisvert a continué à garder son salaire et sa réputation d'administrateur haut placé.Au contraire, privé de salaire, dépouillé des octrois de recherches auxquels j'avais droit et faisant face à des dépenses disproportionnées, j’ai dû attendre, car on n'a pas trouvé le temps de conduire un appel sérieux.b) Le Québécois A.E.Malloch rappelle dans le Bulletin de l'ACPU 21(4), 4(1972), que lorsqu'on ne Voir p«g« 6 : Remercier ridicule.Il va sans dire que dans l'administration on ne con-nait que le français.Cette répression a produit chez les Occitans un complexe d'infériorité, la honte de leur langue et l'aliénation culturelle.Par exemple, à l'école on apprend aux enfants qu’ils sont tous gaulois et on leur interdit de parler leur langue entre eux.Peu à peu, intoxiqués par l'idéologie centralisatrice française et soumis aux nécessités de l'exode vers les villes, les Occitans se sont auto-inhibés sur le plan culturel et linguistique intériorisant ainsi leur aliénation.11 faut aussi mentionner que l'exploitation colonisatrice de l'Occitanie a développé une certaine forme de racisme vis-à-vis les gens du Midi.Ce racisme n'est pas virulent, il prend la forme de parodies, de plaisanteries sur l'accent du Midi et sur le méridional un peu simplet, brave mais nonchalant, pas très dynamique, un peu paresseux etc.Cela a créé chez certains un sentiment de honte d’être occitan qui est aussi synonyme d'ètre paysan.La bourgeoisie occitane a été complice de ce génocide culturel en étant une farouche parti-sanne de l'assimilation.Mais les paysans ont résisté à ce processus d'assimilation.Lorsqu'ils sont entre eux, ils reviennent à l'usage de leur langue maternelle.Malgré ce qu'essaie de faire croire l'idéologie centralisatrice française, l'Occitan n'est pas une langue folklorique.Ce n'est pas un "patois” ou un accent particulier du français.C'est une langue originale aussi différente du français que peut l'étre l'anglais ou l'espagnol.Ce fut jadis la langue des Troubadours et aujourd'hui comme par le passé elle exprime une civilisation particulière.Il existe une littérature abondante en occitan qui fut pour ainsi dire an-térieure à la littérature française et qui chantait la liberté de l'amour et le culte de la femme.La civilisation et la culture occitane opposait au Moyen Age caractérisé par le servage, la féodalité, la confusion de I Flglise et de l'FJtat, les libertés communales et la tolérance religieuse.Mais cette civilisation sera balayée par l'Inquisition, les nombreuses invasions et la domination de l'Etat français.Aujourd'hui, on voit émerger en Occitanie une volonté manifeste des jeunes de reconquérir leur langue et de réapproprier leur culture.Ainsi, en 1973.6000 étudiants ont choisi l'occitan en option au lieu de l'anglais ou l'allemand.A l'université, il y a un renouveau d'in-térét pour la culture occitane et l'étude de l'histoire locale.Les jeunes d'origine paysanne osent parler occitan en public et espèrent qu'un jour les cours se donneront dans leur langue ma- ternelle.Dans les fêtes populaires, les chansonniers occitans sont de plus en plus en demande.Les chansons de Marti racontent en détail l'exploitation du peuple occitan, la colonisation.le départ des jeunes; elles parlent aussi de solidarité avec les luttes des autres peuples opprimés.Parler occitan n'est pas un snobisme d'intellectuels car environ 4 millions de personnes parlent cette langue dans leur vie de tous les jours surtout à la campagne et 6 millions le comprennent.L'utilisation de la langue d'oc devient donc un moyen de lutte, d'engagement, et souvent la lutte culturelle exprime la lutte économique comme le précise bien le chanteur Marti: "Finalement on part d une chanson et on arrive à la nécessite d'une transformation totale de la société." L'usage de la langue d'oc permet d'unir dans le mouvement occitan paysans, étudiants et travailleurs, elle a aussi un effet de désintoxication en redonnant un sentiment de dignité et d'identité nationale.Fin Occitanie, la renaissance culturelle est liée à la naissance d'une nation et à ses luttes politiques et économiques, Le sentiment de la dignité culturelle n'est-t-il pas le premier pas vers la décolonisation?Demain: Naguère conservateur, le mouvement occitan allié depuis 1968 revendications sociales et objectifs.ir , h JL* Un appartement-jardin au Mont Bruno sur la rive sud Bientôt, vous pourrez occuper vous aussi un luxueux appartement au prestigieux Domaine des Hauts-Bois Aux 800 demeures personnalisées et appartements-jardins déjà construits, s ajoutera un autre complexe d'appartements-jardins d'un concept tout à fait différent, il comprend 4 unités de 32 logements chacune de 3’i et 4^ pièces, érigées sur un vaste terrain paysagé autour d une place centrale.Offre exceptionnelie 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concurrents.L'ADAC permet de gagner une heure sur le train mais coûte $14 de plus, pour l'aller seulement.C'est la liaison Québec-Montréal qui aurait été prévue à l'origine mais des motifs politiques auraient fait pencher les autorités fédérales en faveur des deux villes de l'Ontario et du Québec.La firme montréalaise Nordair étudie présentement la possibilité de relier les deux villes québécoises, une fois qu elle aura pris livraison des DHC-7 commandés récemment à De Havilland.11 ne fait aucun doute que l'expérience menée avec des DHC-7 aboutirait à des conclusions nettement supérieures " ajoute M.Bérubé.Comme le DHC-7 n’est qu'au stade du prototype, Ottawa a voulu quand même entreprendre l'expérience afin de stimuler un intérêt pour l'ADAC canadien tant au pays qu’à l'étranger.Avec un chiffre d'affaires de $700 millions dont près de deux tiers proviennent de l'exportation, l'industrie aéronautique canadienne cherche un nouveau souffle après la belle époque des CL-215.des Buffalo, des Caribou.C'est pourquoi l'ADAC a pris la vedette du stand canadien lors du recent salon de l'aéronautique du Bourget.Le succès du DHC-7 est d'autant plus important pour Ottawa que le gouvernement fédéral est propriétaire de l’avionnerie qui le construit.Déjà, les options en carnet permettent d'entrevoir la construction de 25 appareils.Kn même temps, Ottawa tentera de convaincre les acheteurs éventuels à adopter l'ingénierie canadienne qui aura fait ses preuves sur le parcours Montréal-Ottawa et à acquérir les pièces périphériques déjà utilisées dans les ADACports canadiens.Kn attendant, Airtransit poursuit ses envolées quotidiennes et ce.jusqu'en septembre 1976 alors que doit théoriquement prendre fin ce service expérimental.Ottawa pourrait alors maintenir les opérations ou céder la liaison à une entreprise privée.Il ne fait aucun doute que la performance financière au cours de l'an H d'Airtransit pourrait faire pencher la balance d'un côté ou de l'autre.Ottawa ne permettrait pas qu'un déficit de beaucoup supérieur à la perte prévue de $500,000 ne vienne tirer du plomb dans l'aile d'Air Canada déjà fort mal en point.LA CECM 23 août Le Conseil mondial des Eglises était fonde il y a 27 ans a Amsterdam — en 1948 11 représentait les Eglises de toutes les parties du monde.Lors de son second congrès mondial, en 1954.ce conseil représentait 163 Eglises de 48 nations L accord conclu à Amsterdam mettait fin partiellement à la désunion de la chrétienté, qui datait du Grand Schisme de 1054.Le conseil n'a aucune autorité sur les Eglises, mais il favorise la discussion et I action communes.1775 — George III proclame la rébellion ouverte dans 13 colonies nord-américaines.1926 — Mort de Rudolph Valentino.1937 — Des forces japonaises débarquent a Changhai 1940 — Un bombardement nocturne de Londres marque le déclenchement du blitz allemand contre la Grande-Bretagne 1951 — Un ouragan de six jours tue 260 personnes à la Jamaique et au Mexique.1958 - La Chine commence le bombardement de Quemoy.1962 Première retransmission en direct via Telstar d une émission télévisée entre l'Amérique et l'Europe.et de la FESCT ; elle fut appuyée par la PACT et par la CEQ.Le procureur général et le ministre de l'éducation contestaient également la requête, tandis que la FCSCQ donnait son appui, pour l'ensemble, à la requête de la CECM, représentée par Me Daviau.En somme, puisque “le système a déjà fonctionné" à Montréal, le tribunal n'entend pas se prononcer sur des hypothèses d'impasse.L'APM et la FESCT ont le devoir d'entamer des négociations au nom de leurs cotisants, en tenant compte du régime particulier de négociation créé par la loi 95 qui, précise le juge Deschê-nes, “enlève l'initiative aux instances locales" et confie les points qui ne seraient pas d'intérêt général aux commissions scolaires locales, fut-ce la plus importante des commissions scolaires au Québec.la CECM.Le savant juge u*fondé notamment son explication de "l'abrogation législative implicite" (des articles 40 à 42 du Code du travail pour ce qui est des négociations dans l'enseignement) sur des études du professeur Descôteaux.La loi 95 a donc mis temporairement en veilleuse “les dispositions incompatibles du Code du travail", tout comme, en 1967.on avait constaté que, sans le dire, la Loi de la fonction publique avait abrogé une partie des attributions de la Commission des relations ouvrières (CROi dans un litige où les professeurs du Conservatoire de musique et d'art dramatique de la province de Québec étaient partie.Entre autres considérations, le jugement oral du juge Deschênes stipule que le deuxième paragraphe de l'article 3 de la loi 95 ne s’applique pas (cela équivaudrait à exclure la CECM et les deux syndicats du régime général de négociation dans l'enseignement).Le décret régissant les enseignants au Québec, depuis 1972, étant caduc depuis le 30 juin, c'est la loi 95 qui s'applique à présent, pour le renouvellement d'un texte qui sera convention collective.La CECM sait désormais à quoi s'en tenir quant à son rôle et à sa situation dans ces mécanismes de négociation qui lui avaient paru troubles à prime abord.voit l'arrêté en conseil pour le ministère, la même FCSCQ et la CEQ, le juge Deschênes trouve 13 points communs, et plus de similarités que de différences.Il indique donc que lu CECM devrait, avec ses interlocuteurs habituels (AFM et FESCT) se mettre à table et négocier les points d'intérêt local, sans se laisser inhiber par des difficultés plus théoriques que pratiques.Les négociations se sont engagées déjà suivant la loi 95 et doivent se poursuivre suivant la même loi, dit le juge.Dans ses remarques, le juge en chef de la Cour supérieure laisse entendre que le législateur a sans doute voulu uniformiser les régimes de négociation dans l'enseignement, comme il l'avait déjà fait en ce qui a trait aux méthodes de confection du rôle d évaluation.Le texte même de la loi 95 ne contient pas d'ambiguïté, même s'il heurte des concepts ou institutions généralement reçus chez nous et.selon l'opinion exprimée hier par le juge Deschênes, la CECM serait placée par la loi 95 “sur le même pied que les autres commissions scolaires de la région métropolitaine où les enseignants se retrouvent dans une situation analogue.Verdun, Le Boyer, Laval, Baldwin-Cartier et Saint-Laurent.Le cas soumis par la CECM est un cas unique, concède le juge et même si c'était par inadvertance que l'Assemblée nationale avait adopté la loi 95, et même si la CECM avait raison, c'est à T Assemblée nationale qu'il appartiendrait de corriger cette législation qui ne fait pas réference aux associations “accréditées'' et se borne à poser les normes de conduite d'association de "salariés" — ce qui faisait craindre, suivant les allégués de la requête de la CECM, qu'une contestation survienne après que des ententes auraient été dûment signées, du fait que les associations de salariés incluent la CEQ et la PACT.Cela pouvait signifier quatre interlocuteurs au lieu de deux, pour les commissaires montréalais.La contestation de la requête a été rédigée par Me Brodeur, au nom de l'APM LA CTCUM noncer sur un éventuel retour au travail lundi matin.Il n'a pas voulu indiquer s'il recommanderait ou non un tel retour au travail.Les syndiques auront à décider si la reprise de la médiation constitue un motif d'espoir assez sérieux pouvant motiver de leur part un retour au travail.En fait les Montréalais ne peuvent espérer retrouver leur service de transport en commun avant mardi au plus tôt.Tout comme il l'avait fait lors d'une la météo Le système dépressionnaire qui a affecté une grande partie de la province hier matin se précipite vers l'Atlantique entraînant les nuages si peu appréciés de nos Québécois.Une belle crête de haute pression venant des régions du soleil couchant influencera toute la province aujourd'hui et presque toute la journée de demain.Même si les températures seront moins élevées que ce que nous avons connu il y a quelque temps nous aurons une belle fin de semaine.Les nuages seront rares et le soleil continuera de briller pour les Québécoises.Abitibi, Chibougamau, Pontiac.Temisca-mingue.Haute Mauricie aujourd'hui ensoleille Maximum 20 à 22.Aperçu pour dimanche: ennuagement progressif.• Laurentides.Montréal, Outaouais: aujourd'hui ensoleillé; maximum 23 à 25.Aperçu pour dimanche: généralement ensoleillé.• Québec.Trois-Rivières, Cantons de 1 Est.Lac St-Jean aujourd'hui ensoleillé, venteux par endroits.Maximum 22 à 24.Aperçu pour dimanche: ensoleillé avec quelques nuages.• Sept-Iles, BaieComeau.Rimouski, la Gaspé-sie: aujourd 'hui plutôt ensoleillé, venteux.Maximum environ 20 Aperçu pour dimanche: ensoleille première rencontre avec le ministre du Travail, le président de la fraternité a insisté pour que la médiation de M.Pilote se fasse sur la base de la recommandation officieuse présentée par le conciliateur du ministère, M.André Courchesne.lors de la conciliation.Le ministre du Travail insiste de son côté pour que la fraternité fasse quelques concessions et réduise un peu ses exigences.Ce serait donc sur cette base que M.Pilote cherchera à compter de la semaine prochaine à régler ce conflit.La recommandation officieuse du conciliateur dont M.Hamelin a parlé hier n'est pas encore connue du public ni des membres de la fraternité.Eventuellement les dirigeants de la fraternité pourront la dévoiler lundi ou plus tard au cours de la médiation.Quant aux concessions qui pourront être faites par le syndicat, M.Hamelin s’est dit prêt à discuter de la parité relative avec Toronto plutôt que de parité absolue.Depuis le début de ce débrayage le président de la Fraternité a cherché à obtenir une telle intervention du ministre du Travail.Dans l’esprit des dirigeants syndicaux, seule une intervention de M.Harvey était de nature à provoquer une reprise du service.Désireux de reprendre le travail, les chauffeurs étaient d'accord pour mettre fin à leur grève mais à la condition d’obtenir de la CTCUM une garantie formelle que de nouvelles offres leur seraient présentées à la table de négociations.M.Hamelin a toujours affirmé que le ministre du Travail était en mesure d’arracher à la commission une telle garantie, quitte à promettre une aide financière à la CTCUM pour qu elle puisse modifier ses propositions salariales.M.Harvey a tardé à intervenir afin de pouvoir prendre connaissance du dossier de ce conflit.Il y a une semaine il nommait un médiateur spécial.M.René Pilote, qui a cours du dernier week-end tenta sans succès de rapprocher les partis.Le fait qu'il soit maintenant retenu chez lui par la maladie a pu retarder quelque peu l'intervention du ministre.Les négociations entre la CTCUM et ses chauffeurs sont dans l’impasse depuis plus de deux semaines.Les dernieres offres de la commission étaient de porter en deux ans le salaire horaire de $5.05 à $6.53.Les chauffeurs réclament un salaire horaire de $7.15 au terme d'un contrat de travail de 18 mois, ainsi que l'amélioration de leurs conditions de travail, notamment par la réduction de l'amplitude des heures de travail — de 13 à 12 heures de disponibilité pour un travail effectif de huit heures par jour.L’objectif syndical est d'obtenir en fait la parité avec leurs collègues de Toronto.LISBONNE aux ordres de leurs officiers.Ceci expliquerait le ton passionné du communiqué publié à l'aube par le Parti communiste, communiqué taisant état d'un coup d'Etat imminent de droite.La commission nationale des sergents, d'obédience communiste, a publie peu après un communiqué condamnant “les manoeuvres de division” et dans lequel les sous-officiers proclament leur volonté de défendre la revolution jusqu'au bout.Plusieurs incidents ont marqué la journée.A Madere, une bombe a explosé dans le bâtiment de la radio nationale, provoquant une coupure générale de courant pendant plusieurs hqures.A Bragance, une ville du nord-est du pays, des centaines de manifestants ont mis à sac la permanence du Parti communiste.incendiant dans la rue dossiers et meubles.Huit personnes ont été blessées pendant la manifestation: la foule a brisé des fusils trouvés dans les bâtiments et plusieurs armes se sont déchargées accidentellement.La troupe et la police se sont rendues sur place pour évacuer plusieurs militants communistes se trouvant dans l'immeuble et écarter la foule.Quant au général Gonçalves, il espère vraisemblablement qu'un renversement de dernière minute lui permettra de rester en place.Son porte-parole a affirmé que le premier ministre bénéficiait toujours du soutien de la majorité des militaires, si Ton tient compte des simples soldats et des sous-officiers.Il a ajouté que le général Gonçalves se rendrait dans quelques jours dans le petit port de Sesimbra, au sud de Lisbonne, pour participer à nouveau à une “réunion populaire" et prendre la parole devant les classes défavorisées du pays.Le troisième homme du directoire, le général Otelo Saraiva de Carvalho, il a déclaré à la presse qu'un projet de compromis entre l'extrème-gauche.dont il est un des piliers, et les modérés, avait été remis dans la journée au président Costa Gomes.Autre élément à tenir en digne de compte, l'attitude du parti communiste.Le secrétaire général du P.C., M.Alvaro Cunhal, a rendu visite hier au président de la république.Selon les milieux généralement bien informés, M.Cunhal a déclaré à son interlocuteur que le P.C.ne se battrait pas pour le maintien du général Gonçalves.Les communistes sont prêts à participer à la nouvelle coalition qui verra le jour après le départ du général Gonçalves, mais à condition qu'une poussée vers le centre ne se traduise pas par une manoeuvre visant à les annihiler totalement.REMERCIER Suite de la page 5 renouvelle pas le contrat d un professeur d'université, ses chances d'enseigner dans quelque université que ce soit sont très minces.De fait, les chances de travailler tout simplement peuvent parfois être médiocres.Comment réparer le tort causé par un renvoi arbitraire alors que la suspicion s'est répandue pendant une longue période?c) Si on compare ma demande de réengagement aux torts multiples que j'ai subis avant et après le dit congédiement, on peut en déduire, simple argument de bon sens, que ma réinstallation comme professeur n’est ou un acte de justice partielle.Le 28 février 1975, la Cour Suprême du Canada a réintégré pleinement dans ses fonctions et sa carrière, le professeur Y.Slavutych, que l'Université de l'Alberta prétendait renvoyer pour cause.d) Mon désir de continuer à travailler à l'Université du Québec a été amplement manifesté par les demandes multiples que j'ai présentées jusqu ici en relation avec des postes ouverts à l'Université du Québec.Je n'ai porté qu'un témoignage positif à l’intérieur de TUniversité du Québec, d'abord par mon travail et mes publications scientifiques, ensuite en résistant fièrement au chantage, aux représailles, au tripotage des fonds de recnerche, à la flagrante arrogance de M.Boisvert."M.Boisvert déclarait agir au nom de l'Université alors qu'il n'en avait pas reçu le mandat (p.18)".C'est pour moi un signe de loyauté que de résister aux abus, 'The subject who is truly loyal to the Chief Magistrate will neither advise nor submit to arbitrary measures", dit Junius.J'ai confiance que vous, messieurs les gouverneurs de l'Université du Québec, comprendrez la situation pénible qui est la mienne et aiderez au rétablissement d'une juste situation.Elles sont certainement fondées, ces trois phrases anonymes relatées par le Devoir du 8 mars 1975, en page 3, à propos de l'entrée de Paul Dell'Amello à l'UQUAM: "Tant de gens font la même chose et ne sont pas inquiétés ni empêchés de travailler.Et on ne peut pas rejeter quelqu'un pour une erreur semblable", Combien plus fondée est la demande que je vous adresse, messieurs, moi qui n'ai pas fait le moindre tort à quiconque pour mériter une telle blessure gratuite.En toutes circonstances, que ce soit durant les trois années de mon travail a l'Université du Québec, ou ensuite, après mon éloignement forcé, j'ai gardé l'attitude digne que l'on attend d’un professionnel, même quand il est soumis à des pressions exceptionnelles.C'est une situation aberrante et paradoxale, une injustice criante et scandaleuse.J'ai laissé à l'Université du Québec la chance de revenir équitablement sur les décisions de M.Boisvert.Je vous presse avec déférence de le faire dès maintenant.Piero BOLDRINI, Hamilton, Ontario, le 5 août 1975.__/.e colloque libéral____________ Réflexion à haute voix sur les problèmes des années 80 MONT GABRIEL (par Michel Roy) — “Aucune étiquette idéologique ou politique n’a sa place ici", a déclaré hier soir M.Claude DesRosiers, président du parti libéral du Québec, en inaugurant le colloque du PLQ qui réunit dans un hôtel des Laurentides une dizaine de personnalités européennes, canadiennes et américaines conviées à réfléchir tout haut durant trois jours sur les “années 80" pour le bénéfice de quelque 300 militants inscrits.Il est évident que les organisateurs de la manifestation ont voulu dissocier clairement les soucis politiques d'aujourd’hui et les préoccupations morales, économiques et sociales de l’avenir.Gratuite et exempte de tout esprit partisan, devait encore souligner M.DesRosiers, cette réunion sera néanmoins “une étape importante de notre démarche collective”.Et pour bien marquer la distinction entre un colloque résolument intellectuel, presque désincarné, et les problèmes de notre temps, précise le président du Parti libéral, “nous avons volontairement éliminé slogans et artifices".On reconnaît néanmoins dans le hall et les couloirs les couleurs distinctives du parti, divers gadgets électroniques et la présence des inévitables “whips" chargés de faire circuler les âmes en peine.Dans une brève allocution d'ouverture, le premier ministre, Me Bou-rassa, a voulu situer le sens et la portée de ce colloque: “Permettre a la politique de passer (.) d'une gestion éclairée des ressources et des politiques à une véritable gestion des besoins humains", car le Québec devra répondre aux exigences de sa “condition particulière’ sur le continent nord-américain en temps que société culturelle différente au cours des années '80.Les relations humaines, le travail et la famille, tels sont les trois grands thèmes autour desquels échangeront et discuteront les participants avec le concours de trois invités européens, d'un futurologue américain et de six spécialistes québécois.Mme Yolande Taylor, présidente de la commission politique du PLQ.a lancé un véritable défi à l'auditoire en reprenant à son compte la célèbre phrase d'Einstein: “L'imagination est plus importante que la connaissance".Sur le thème des relations humaines, le premier atelier s'est ouvert en soirée par les exposés de MM.Maurice Guernier, membre fondateur du Club de Rome, et Larkin Kerwin, recteur de l'université Laval de Québec.Retenu à Paris par les séquelles françaises de la crise portugaise, M.Jean Daniel, rédacteur en chef du Nouvel Observateur, n'a pu se joindre à eux.Enfin, dans une lettre pastorale publiée hier, le conseil permanent des evéques catholiques portugais dénonce la vague de violence anticommuniste dans le Nord, et invite les chrétiens à contribuer à la reconstruction et à la pacification du pays.LE CRIME La lecture des statistiques est à elle seule éloquente.En 1974, plus de dix millions de délits graves ont été répertoriés par la sûreté fédérale.La police américaine classe en sept catégories les infractions sérieuses à la loi: les meurtres (plus 116 p.c.depuis 1960), les viols (plus 199 p.c.).les agressions physiques (plus 204 p.c.), les vols à main armée (plus 256 p.c ), les cambriolages, les vols d'automobiles et de toute somme d'argent supérieure à cinquante dollars.20,000 Américains sont morts assassinés en 1974, ces données doivent être révisées en hausse.Pour un délit déclaré à la police, trois autres, au moins, dans les villes, ne font même pas l'objet d'une plainte, selon les estimations les plus modérées.Que faire?Le président Gerald Ford, à son tour, vient de déclarer que “le temps est venu de changer la loi afin de protéger les citoyens innocents plutôt que les criminels".Cette refonte prévoit l'imposition de peines de prison obligatoires dans les cas de crime de violence, d'enlèvement (il y en a eu près de 4,000 en 1974), de piraterie aérienne, de trafic de drogues “dures".M.Ford est par contre hostile à une stricte réglementation du commerce des armes à feu.Les Américains possèdent quarante millions de revolvers chez eux ou dans la boite à gants de leur voiture.Le “lobby" des fabricants (la National Rifle Association) et des distributeurs d'armes a réussi à s'opposer avec succès à toute limitation significative de leur production et commerce.Une quarantaine de propositions de lois contraignan- tes sont en attente à la Chambre des représentants.En 1968.après l'assassinat de Robert Kennedy, le président Johnson a réussi à imposer aux armuriers de conserver leurs certificats de vente.L'envoi par la poste des pistolets est désormais interdit ' comme l'importation de certains modèles.Mais la loi n'a pas prohibé la vente des pièces détachées de ces armes de fabrication étrangère, si bien qu'il existe actuellement trois entreprises qui assemblent et commercialisent les revolvers théoriquement interdits.Près de deux millions de revolvers au total sont mis chaque année sur le marché, sans véritable contrôle.Le plus “populaire", le moins cher, le “Saturday Night Special", coûte moins de cinquante dollars.En juin, pendant quinze jours, une vente de promotion a été organisée: les prix sont tombés à 12.50 dollars pour le modèle supérieur.En 1974, les Américains ont consacré 91 millions de dollars à l'achat d'armes à feu légères.Un stock de deux millions d'armes circule en permanence dans la ville de New York.A Atlanta, ville la nlus “meurtrière" des Etats-Unis, de peu devant Détroit, l'arsenal possédé par les habitants suffirait à équiper de deux armes chacun d'entre eux.11 est plus aisé et moins coûteux de faire ce genre d’achat dans les Etats du Sud.Il en résulte un trafic fructueux entre l'ancienne confédération et le Nord et l'Ouest.A Greenville (Géorgie) dans un champ, un panneau, visible de l'autoroute, vante le sérieux d'un armurier, à quelques kilomètres de là.Bilan: cent mille tentatives d'homicide par armes à feu en 1973.Cent vingt sept policiers tués.Un Américain sur trois habitant une ville a été victime en 1972 d une attaque à main armée, d'un vol ou d'un acte de vandalisme.La peur, qui frise dans certains quartiers la psychose, pousse les citadins à se pourvoir en coûteuses défenses (de la barre de fer aux gadgets électroniques) et à partager des appartements souvent exigus avec d'impressionnants molosses.A la porte de nombreux immeubles, jour et nuit veillent désormais des “doormen".Le nombre des vigiles privés est maintenant supérieur à l'effectif des policiers.La maison de l'Américain est en passe de devenir une forteresse.Les premières victimes des délits sont les Américains les plus pauvres.Le taux de criminalité dans les “ghettos" est ahurissant.132 Noirs sur mille sont chaque année la cible d'un délit grave.Les délinquants, parallèlement, sont en nombre parmi les déshérités.Soixante pour cent des meurtres et vols, ces derniers mois, ont été commis par des jeunes noirs.Plus de quarante pour cent de ces derniers sont au chômage.La criminalité féminine connait aussi une hausse considérable aux Etats-Unis (plus 277 p.c.en 15 ans).“Les femmes ne veulent plus être des citoyens de seconde catégorie dans la légalité", explique un professeur de criminologie.Un prodigieux bond en avant des délits d'une nouvelle catégorie inquiète: des centaines de cadres, banquiers, chefs d'entreprise ont été en quelques années inculpés pour faux, détournement de fonds, évasion fiscale, trafic d'influence.La commission de contrôle des opérations boursières n'a jamais ouvert tant de dossiers.Le coût de la criminalité est à la mesure de l'économie américaine: il est estimé à 91 milliards de dollars par an.Les prisons sont surpeuplées.375,()()() personnes environ y sont entassées.m FOSSOYEURS Suite de la page 3 prêts à laisser entrer ces dépouilles au cimetière, où elles seront déposées dans des charniers, mais à condition que cette manifestation de leur bonne volonté se traduise par une reprise des négociations.Les négociations se déroulent entre les représentants des fossoyeurs du cimetière de la Côte-des-Neiges et les représentants patronaux de ce cimetière.Les fossoyeurs du cimetière de l'Est sont prêts à accepter les termes du règlement qui viendra de ces négociations.La guerre du câble La Cour déboute Ottawa tandis qu’on greffe une autre station à l’antenne RIMOUSKI (PC) - La guerre du câble s'est poursuivie devant les tribunaux, vendredi, à Rimouski, pendant que la firme Câblodistribution de l'Est ajoutait à son horaire les émissions d'une troisième station de télévision.Le Québec a remporté une autre manche, en Cour provinciale, alors que le juge Charles B.Quimper a déclaré nulle une dénonciation déposée par le ministère fédéral des Communications contre Câblodistribution de l'Est.En début de soirée, la compagnie a inauguré une nouvelle antenne installée sur le terrain de stationnement de la Sûreté municipale de Rimouski, avec l'autorisation de la ville.Cette antenne lui per- P&W: l’assemblée n’a lieu que mardi Ne pouvant fournir à leurs membres une documentation complète afin qu'ils puissent prendre un vote éclairé, les dirigeants de la section 510 des Travailleurs unis de l'automobile qui représente les grévistes de la Pratt «Si Whitney ont décidé de reporter à mardi prochain rassemblée qui devait avoir lieu ce soir.Cette assemblée devait se tenir à l'origine jeudi soir, et pour les mêmes raisons avait été reportée à hier soir.Les grévistes seront appelés à se prononcer sur le plan de retour au travail.Tout au long de la journée, mardi le 26 août, de 13 heures à 21 heures, des assemblées d’information auront lieu pour expliquer le projet d'échéancier de retour au travail soumis par le premier ministre Bourassa et accepté par la partie patronale.Le dépouillement du scrutin se fera à 21 heures, sous la surveillance des journalistes, et les résultats seront communiqués immédiatement.L'assemblée aura ieu à la salle Notre-Dame-de-Fatima.met de capter et de retransmettre les émissions de télévision en provenance de Chicoutimi.L'entreprise distribue déjà les émissions provenant des stations de Radio-Canada à Matane et de CJBR-Rimouski.La plainte reprochait à cette entreprise d'avoir, le ou vers le 13 juin dernier, à Sainte-Flavie, eu en sa possession un appareil de radio-communication, contrairement aux dispositions de la loi.La compagnie avait comparu le 28 juillet devant le juge Mark Dubé pour répondre de cette accusation et le procès avait été fixé au 8 août.A cette date, le juge Quimper a été saisi du dossier et d'une requête des procureurs de câblodistribution de l’PJst demandant le rejet de la plainte pour vice de fond.En rendant sa décision, vendredi, le magistrat a retenu l'argumentation de la défense et en est arrivé à la conclusion qu'il manquait des éléments essentiels à la dénonciation pour en assurer la validité.Il a fait droit à la motion des procureurs de la compagnie, qui soutenaient que la plainte comportait une duplicité d'accusations, soit deux chefs d'accusation dans un, et qu’en conséquence leur client ne pouvait enregistrer un plaidoyer en toute connaissance de cause et présenter une défense pleine et entière.Le juge Quimper a d'autre part remis au 16 septembre la cause d'un autre télédistributeur, M.François Dionne, de Matane, celui qui détient un permis du CRTC et qui a vu son territoire morcelé par la Régie des services publics dans l'ordonnance émise en faveur de Câblodistribution de l’Est.Le juge a pris cette décision après que l'avocat de M.Dionne, Me André Casgrain, eut déposé un avis d'inconstitutionnalité de la Loi de la Régie des services publics du Québec.Le ministère québécois des Communications et le procureur général reproche à ce télédistributeur de ne pas s'ètre conformé à l’ordonnance de la Régie québécoise, en vertu de laquelle il devait inaugurer son service le 15 juin dernier, à Matane, et le 15 juillet, à Amqui.Entretemps, Câblodistribution de l'Est prévoyait inaugurer en soirée sa nouvelle antenne installée dans le terrain de stationnement du poste de police de Rimouski, avec l'autorisation de la ville.Cette antenne doit lui permettre de capter et de retransmettre les émissions de télévision en provenance de Chicoutimi.L'entreprise distribue déjà les émissions des stations de Radio-Canada à Matane et Rimouski ainsi que celles de Radio-Québec.Giguère, victime d’un règlement de comptes La victime du 74e meurtre de l'année a Montréal a été retrouvée hier matin baignant dans son sang à l’angle des rues Le Royer et Le Normand, à Saint-Léonard.Il s'agit de Jean-Guy Giguère, 36 ans, (mi avait été atteint à I,épaule gauche d'un coup de fusil de fort calibre.La police a été mandée sur les lieux immédiatement.vers 9hl5, le décès de Giguère a été constaté a son arrivée a l'hôpital.A la meme date l'an dernier, la police de la CUM n'avait signalé que 37 meurtres, deux fois moins que cette année.Les policiers ont ébauché deux théories sur la mort de Giguère, qui de toute évidence est le résultat d'un règlement de comptes.Il pourrait s'agir, disent les policiers, d un autre épisode de la guerre qu^ se livrent deux factions rivales dans la distribution des amphétamines à Montréal.Cette guerre a déjà fait plusieurs victimes cette année.L autre hypothèse est que Giguère a ete abattu par une bande de truands de 1 est de la ville, connue sous le nom de gang du Petit Ritz ", qui nourrissait une haine particulière contre lui.Giguère avait une réputation d'exécuteur de basses oeuvres pour une bande spécialisée dans le trafic de la drogue ¦BflnMMHNHMBMl Le Devoir, samedi 23 août 1975 • 7 Bandes magnétiques admises à l’enquête QUEBEC (PC) - Pour la première fois dans le district judiciaire de Québec, un juge de la cour des sessions de la paix a autorisé, jeudi, la production et l'audition de bandes magnétiques lors d’une enquête préliminaire.Le juge Anatole Corriveau a créé ce président à l’enquête préliminaire de deux technocrates du gouvernement du Québec, MM.René Gagnon et Paul Joyal, soupçonnés de fraude aux dépens de l’Etat.Le contenu de ces enregistrements ne peut cependant être divulgué en raison de l’ordonnance de non-publication émise par le juge Corriveau.Il à ajourné l’enquête préliminaire des deux hommes au 6 novembre.A cette date, il fera savoir s'il y a ou non matière à procès dans ces deux cas, tout comme dans celui d’un troisième fonctionnaire, M.Henri Dion, dont l’enquête préliminaire a eu lieu au mois de juin.Selon les actes d’accusations, entre le 18 septembre 1970 et le premier janvier 1971, M.Joyal se serait servi de l'influence de M.Dion auprès de M.Gagnon, contre un pot-de-vin de $2,000, pour obtenir un poste à la Commission du salaire minimum.L’aspirine, un danger pour les femmes enceintes il JAIM LONDRES (AP) — Les femmes qui prennent régulièrement de l'aspirine au cours de leur grossesse risquent plus de perdre leur bébé au cours des quatre semaines suivant la naissance ou bien d’avoir des enfants mort-nés, ou des accouchements avec complications, estiment deux femmes-médecins australiennes.Dans The Lancet, le journal médical britannique, les Drs Gillian Turner et Edith Collins exposent les résultats de leurs expériences.Elles ont constaté que le nombre des morts-nés et bébés décédés dans les quatre premières semaines de leur existence a été de 87 pour 1,000 chez les femmes prenant régulièrement de l'aspirine contre 27 pour 1,000 chez les autres.Pour les Drs Turner et Collins, prendre de l'aspirine régulièrement équivaut à prendre un médicament calmant au moins une fois par semaine pendant la grossesse.Elles ont constaté au cours de leurs expériences à Sydney qu'environ sept pour cent des femmes enceintes prenaient régulièrement de l'aspirine que, pour la plupart, elles utilisaient sans avis médical.Ces femmes ont été plus sujettes que les autres au cours de leurs grossesse à des hémorragies.En outre lors de l'accouchement, le travail était plus long.De plus, elles avaient tendance à avoir des bébés d’un poids inférieur aux autres et à présenter des complications avant la naissance, pendant ou après.Les deux médecins notent dans leur article que si l'aspirine agit efficacement contre la douleur, la fièvre et l'inflammation, c'est parce qu elle bloque l'action d'une hormone, la prostaglandine, qui est connue pour jouer un rôle vital dans l'accouchement, au cours du travail.$42.90 pour nourrir quatre personnes en août Chantal Bérard, 13 ans, de Saint-Joseph de Sorel, a été proclamée lauréate du 15ème concours national annuel d’affiches de l'Association forestière canadienne.Son poster a été retenu parmi ceux choisis lors des concours provinciaux tenus par les asso-.ciations provinciales membres de l’AFC.Environ 110,000 élèves ont participé au concours du Québec, organisé en collaboration avec les écoles de niveau secondaire.Le thème en était-: Les arbres et notre environnement.(Téléphoto CP) OTTAWA (PC) - La Commission de surveillance des prix des produits alimentaires estime à $42.90 le coût hebdomadaire moyen d'un régime nutritif pour une famille de quatre personnes, d'après les statistiques cumulées pour les deux premières semaines d'août.Vancouver enregistre la plus forte moyenne, avec un coût hebdomadaire de $47.20, et Québec, la plus basse, soit $40.10.On note une moyenne hebdomadaire du panier de provisions de $41.20 à Montréal, de $41.70 à Ottawa-Hull et de $44.10 à Saint-Jean, N.-B.Couvrant 12 villes canadiennes, ce coût hebdomadaire moyen du panier de provisions est basé sur une liste d'achats tenant compte de critères de nutrition et représentant ce qu'une famille devrait consom- Les spécialistes réclament un revenu brut de $80,000 QUEBEC (PC) — Les médecins spécialistes viennent de déposer, dans le cadre de leurs négociations avec le gouvernement québécois pour le renouvellement de leur participation à l’assurance-maladie, des demandes salariales qui leur assureront un revenu annuel brut de plus de $80,000.C'est ce qui ressort des quelques précisions apportées par le Dr Raymond Ro-billard, président de la Fédération des médecins spécialistes au cours d'un entretien avec un journaliste du quotidien Le Soleil.“Ce que nous demandons, a déclaré le Dr Robillard, c’est un rattrapage fondé sur la perte réelle du pouvoir d’achat du dollar depuis cinq ans et non une véritable augmentation de traitements".11 a expliqué que le présent accord, négocié en 1970 et échu depuis juin 1972, permettait un revenu annuel moyen de $56,000.“Nous voulons que cette même base de $56,000 par année soit maintenue en tenant compte toutefois dé l'inflation depuis 1970 ", a-t-il précisé.Le Dr Robillard évalue à huit pour cent par année la perte du pouvoir d'achat, ce qui porte à 44 pour cent le taux de rattrapage exigé par les médecins spécialistes.Le président de la Fédération des médecins spécialistes a fait remarquer que le montant, de $80.000 était un revenu brut, c’est-à-dire avant déduction des prélèvements fiscaux, des cotisations à diverses mesures de sécurité sociale et des frais inhérents à la pratique professionnelle.comme la location de bureaux et les services de secrétariat.Les détenus sont mieux logés que nous, disent les policiers du parc PARC-DES-LAURENTIDES (PC) — “La plupart des détenus des prisons de la Belle province sont mieux logés et entretenus que nous policiers qui devons travailler à ce poste situé en plein milieu du parc des Laurentides”, a déclaré hier le président de l'Association des policiers provinciaux du Québec, M.Guy Magnan.Il donnait une conférence de presse au poste de l'Etape, dans le parc des Laurentides, pour Inscription des élèves pour septembre 1975 Dernières dates d’inscription pour les élèves Les élèves qui désirent fréquenter une école française de la C.E.C.M.et qui ne se sont pas encore inscrits devront le faire au plus tard aux dates suivantes: Dates: les 27 et 28 août Heures: de9hà 11h30etde 14hà 16h.Endroit: L'école élémentaire ou secondaire française la plus près du domicile familial.La C.E.C.M.rappelle que, selon les règles d'application de la loi 22, tout élève, quelle que soit sa langue* maternelle, peut être admis dans une école française ou une classe d'accueil pour immigrants sans exigence particulière.Quant aux élèves qui désirent s'inscrire dans une école anglaise, ils devront se présenter au Bureau central d’admission situé au 3737 est, rue Sherbrooke, à Montréal.(TéL: 525-6311, poste 263).Âge d'admission: pour être admis en maternelle, l'enfant doit avoir 5 ans révolus avant le 1er octobre 1975, tandis que pour être admis en 1ère année, l’anfant doit avoir 6 ans révolus avant cette même date.NOTE: un certificat de naissance est exigé lors de l'inscription d'un enfant en maternelle ou en 1ère année.Dans les autres cas.l'élève doit présenter son dernier bulletin scolaire.LA COMMISSION DES ÉCOLES CATHOLIQUES DE MONTRÉAL dénoncer les conditions de vie des policiers affectés à ce poste.Il a fait savoir que l'association était déterminée à prendre les moyens qui s'imposent pour amener les responsables à réfléchir sur ce problème particulier d'ici 15 jours.Une visite guidée des lieux a permis de voir les chambres où les policiers doivent s'entasser à trois, la cuisine étroite où les 12 agents doivent prendre leur repas et la salle familiale sans fenêtre meublée de quelques fauteuils et servant en même temps de gymnase.L'appareil de télévision, seul lien avec la civilisation distante de plus de 60 milles, est incapablé de transmettre une image nette à cause de l’antenne défectueuse.“L'été, les moustiques nous empêchent de s'asseoir dehors tandis que l'hiver, les fréquentes tempêtes de neige bouchent les pistes de raquette que nous traçons dans la forêt avoisinante ", raconte pour sa part un jeune policier.“Dans ce poste de police qui ressemble à un pensionnat des années cinquante, la vie sociale est inexistante", souligne un autre agent mécontent.“Les études sans issues et les promesses de type électoral, c'est fini", a poursuivi M.Magnan.Il est urgent que les dirigeants de la Sûreté du Québec prennent des décisions et agissent afin de créer un milieu de vie à peu près normal pour ces policiers.' UNE IMPORTANTE COLLECTION D’OEUVRES D’ART ORIGINAUX SERA OFFERTE EN ENCAN À L’HOTEL REINE ELIZABETH LE JEUDI 28 AOOT, 7:30 P.M.INSPECTION: mardi, 26 août, 1 p.m.-10 p.m.Marc., 27 août, 10 a.m.-10 p.m.Jeudi, 28 août, 10 a.m.- 7 p.m.COMPRENANT: Gravures, tableaux, aquarelles, peintures à l’huile, sculptures, signés par des maîtres de grande réputation, tels que .CANADIENS: Bertrand, Claude Hayes, F.Lorenzo, Finley C.F.Martin, S.Beecher, G.Valmont, N.Tzanoff, M.Ruiz, A.Rousseau, A.Sherriff Scott.J.W.Morrice.Rita Mount.Louis MuhlstocK, Stanley M.Cosgrove, Ozias Leduc, F.lacurto, Harold Beament, G.Perrault, H.Hébert, A.Tatos-slan, W.Gray, Dino Fantini, V.Bruni.Jack Beder, R.Caron, Charles De Belle.M A Fortin.J, Giunta.C.Rintret.H A.R.Perrigard.M A, Su-zor Côté, F.S.Coburn.Oscal De Lall, Otto Bohm.J.Goh, G.Marich.E.M.Caron.David Bernett, F.Downes.S, Dickinson, P.Soulikias.Billmeir.Gordon Pfeifer, Delfosse.Horne Russell, B.Alan, F.Constan-tineau, M.Versatile.J.Rhéaume, Clarence Gagnon, Inderjeet.H.Masson A.Harrisson, Arthur Lismer.Normand Hudon.A.Ville-neuve, Narcisse Poirier.SCULPTURES, ART ESQUIMAU, LIVRES D’ART ANCIENS MAITRES DU XVIII et XIX siècles, FRANÇAIS, ANGLAIS, ESPAGNOL.A.Durer.Van Eyk, Jan Steen, Rembrandt, Veronese, Jan Fyt, Giuseppi Crespi, F, Zuccarelli Moreau, Sir Joshua Reynolds, Moigniez, Palma (Il Vechiol.Mariano Fortuny FRANÇAIS CONTEMPORAINS: M.Chagall.Pianchais.Simon, Grau Sala Raoul Eteve.D’Anty, Ba-boulene.Grisot.Fini, Khiska Coutelas.Toffoli, Palmeiro Dali.P Car-ell.Messer, Taira.AUSSI: George.Chandler (amer) Avigdor, Th.Marteens.Armando Farina, John Souther.Rattner Robert Hubert, Giacometti.Weisbuch.H Bree.Banken.Hansen.Vertes.Miro, Marcousis.* Un catalogue, à titre de rénseignements.sera disponible lors de l'inspection avec notre évaluation des oeuvres, ainsi que des références générales pour la collection complète.CETTE VENTE EST EFFECTUÉE PAR FINNEY'S ART TREASURES LTD.corn miséairos-priseu rs licenciés 146 chemin Bates, Ville de Mont-Royal TéL: 731-4312 NOTE: Notre prochaine vente à l'enchère aura lieu à Toronto, le 25 septembre 1975.Nous acceptons des consignations pour cette vente.Pour de plus amples renseignements appeler L.Muresan, mer plutôt que ce qu elle consomme réellement.La commission souligne que le mouvement à la hausse a ralenti tout récemment, du moins temporairement, mais fait part d une augmentation de 1.5 pour cent du prix des aliments consommés à la maison pour les deux premières semaines d'août.La légère baisse enregistrée récemment est attribuable aux diminutions saisonnières du prix des légumes frais, notamment des tomates, de la laitue, des carottes, du céleri, des oignons, du chou et des concombres.C’est la pénurie relative du porc qui a fait monter les prix du porc à des niveaux sans précédent, et l'on ne s'attend pas à une baisse dans ce secteur à moins qu'une chute du prix du boeuf ou d'un autre substitut ne vienne réduire la demande pour la viande de porc, explique la commission.Quant au prix des oeufs, ils ont monté suite à la décision de plusieurs offices provinciaux de commercialisation d'effectuer une seconde phase d'augmentation; la première a eu lieu suite à la décision du ministère fédéral de l'Agriculture d'imposer des contrôles à l'importation des oeufs en provenance des Etats-Unis, soutient la commission.La hausse du prix des oranges et du sucre ont provoqué une augmentation de l'indice du prix des fruits frais et des "autres aliments", tandis que le prix des huiles et des graisses diminuait au cours des dernières semaines.Macdonald rencontrera Ford dimanche OTTAWA (CP) — Le ministre de l'Energie, M.Donald Macdonald, profitera d'une brève visite au Montana, en fin de semaine prochaine, pour expliquer à la presse américaine les politiques du Canada sur le petiole et le gaz.Tl dira quelque chose d'assez substantiel sur le pétrole et le gaz et sur la position canadienne.mais rien de nouveau ou d étonnant", a révélé son secrétaire.M.Macdonald visitera Libby, au Montana, dimanche, pour les cérémonies d'ouverture du barrage de Libby.On s'attend aussi a ce qu’il rencontre le président Ford qui doit assister à ces cérémonies.M.Macdonald se rendra à Libby de Castlegar, C.-B., et tout de suite après la cérémonie, il reviendra à Cranbrook, C.-B., puis il se rendra à Ottawa.Son attaché de presse a dit que M.Macdonald voulait tout simplement profiter du fait que le président Ford sera accompagné d'un grand nombre de journalistes pour expliquer les positions canadiennes sur l'huile et l'essence.Le Canada demande aux Etats-Unis de payer le prix mondial pour le pétrole, ce qui est plus élevé que le prix payé par les Canadiens.De plus, le Canada a annoncé son intention de diminuer ses exportations de pétrole et de gaz aux Etats-Unis, au cours des prochaines années.Avis légaux - Avis publics - Appëls d'offres CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DE DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (DIVISION DES DIVORCES) N0: 500 12-053126-.755 Dame Victoria Milonopoulou, résidant et domiciliée à 266 St, Viateur, district de Montréal vs.Angelos Chocholis de domicile inconnu.L’intimé Angelos Chocholis est par les présentes requis de comparaître dans un délai d?60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces de Montréal à son intention.Prenez de plus avis qu’à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits la Requérante procédera à obtenir contre vous par défaut un jugement en divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu’elle solicite contre vous.MONTREAL ce 4 août J Bélanger Registraire-adjoint LAZARUS, LEHRER & BAER 606 Cathcart.no 405 Montréal.Québec Procureurs de la requérante PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0: 500-05-013,272-750 MARTINE WIZMAN.fille mineure d’Emile Wizman, de la Cité de Cote St.Luc, District de Montréal, domiciliée et résidant au 6885 Chemin Emerson, Demanderesse -contre- HARRY A BARNABY.autrefois de la Cité et du District de Montréal, domicilié et résidant au 5975 Chemin de la Côte St.Antoine.App 18, mainte-, nant de lieux inconnus.Défendeur IL EST ENJOINT AUDIT DEFENDEUR, HARRY A BARNABY, à l’intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au Bureau de la Cour Supérieure de Montréal, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.Montiéal, le 20 août.1975 A BEAULIEU Protonotaire-Adjoint Mes Greenblatt.Ginsberg & Assoc , suite 100, 1440 Towers, Montréal, P Q.H3H 2C9 Avocats de la Demanderesse PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO: 12-500-053 637-751 DAME NICOLE LEVESQUE, épouse commune en biens de Vincent Bléfari.résidant et domiciliée au 7188 Champ Chevrier, à Ville D’Anjou, district de Montréal.Requérant -vs- VINCENT BLEFARI, d’adresse inconnue.Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L intimé VINCENT BLEFARI est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention.Prenez de plus avis qu’à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut.un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTREAL le 20 août 1975 (S) CLAUDE DUFOUR REGISTRAIRE ME JOHANNE GAGNON TRUDEL 6850 Sherbrooke Est suite 350 Montréal, Qué PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE NO: 500-05-013233-752 DAVID ALBERT, demandeur: -vs- REPUBLIC CONVERTING CD INC.défenderesse DAVID ALBERT, vendeur, de la Cité d’Outremont, District de Montréal, versus.REPUBLIC CONVERTING C0, INC, un corps politique et incorporé, dûment constitué selon les Lois de l’Etat de New York, ayant son siège social et sa principale place d'affaires au 49 ouest.37e rue, New York, défenderesse Par ordre de la Cour: La défenderesse.REPUBLIC CONVERTING CO INC , est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 30 jours suivant la dernière date de publication.Une copie du Bref d’Assignation et de la Déclaration a été laissée pour la défenderesse, au Bureau du Protonotaire de la Cour Supérieure pour le District de Montréal, au 10 est, rue Craig Prenez de plus avis, qu'à défaut, par vous de signifier et de déposer votre comparution dans les délais susdits, le demandeur procédera à obtenir, par défaut, un jugement contre vous sans autre avis Montréal 21 août 1975 GLISERMAN, ACKMAN.CUTLER & B0IDMAN.625 avenue Président Kennedy, suite 1505, Montréal Procureurs du demandeur Le Comité Organisateur des Jeux Olympiques de 1976 Case postale 1976 Montréal, Qué., Canada H3C3A6 Appel d'offres RMS Numéro 621 7 Des soumissions cachetées, adressées à la: Direction de T Approvisionnement Direction générale de l'Administration Le Comité organisateur des Jeux olympiques de 1976 (Cojo) Case postale 1976 Montréal, Québec H3C 3A6 Soumissions pour: le système d'informatique; service des résultats pour agence de presse Seront reçues jusqu'à 14h00 (heure de Montréal) le 5 septembre, 1975.Les intéressés peuvent prendre connaissance du cahier des charges au Bureau 014, 155 est, rue Notre-Dame, Montréal, Québec Nous vous signalons que les seules soumissions que nous prendrons en considération seront celles qui nous seront présentées sur les formulaires imprimés, en duplicata, fournis par la direction de l'Approvisionnement et remplis conformément aux directives contenues dans ces formulaires.Ces soumissions nous seront ensuite retournées dans les enveloppes-retour fournies spécialement à cet effet.Le Cojo ne s'engage pas à accepter la plus basse, ni aucune soumission le 21 août, 1975 André Robidoux Directeur de l'approvisionnement Voir autres Avis légaux, en page 9 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC PUBLICATION AVIS POUR PERMIS SPECIAL PRENEZ AVIS que (Doug Modler faisant affaires sous la raison sociale de Doug Modler Towing & Delivry 6950 ouest, rue St-Jacques Montréal Prov Québec, s'adressera à la Commission des Transoorts du Québec pour être autorisé à faire la livraison de camions neufs fabriqués par la compagnie INTERNATIONAL HARVESTER CO DF CANADA LTD des installations de cette dernière, sises au 7050 ouest, rue SkJacques.à destination des clients de ladite compagnie, au moyen d une remorqueuse, dans le Montréal-Métropolitain, et du Montréal-Métropolitain à tous les points de la Province de Québec, et retour avec le camion qu’il allait livrer ayant été refusé ou endommagé Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial, déposée à ladite Commission, dans les quatre (4) jours de la première parution de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports — 505 est.rue Sherbrooke — Place du Cercle, Montréal SIGNE ADRIEN R PAQUETTE PAQUETTE, PAQUETTE PERREAULT & RIVET tière Publication: 21 août 1975 2ième Publication: 22 août 1975 3ième Publication 23 août 1975 1 CANADA PROVINCE DE ÔUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC AVIS POUR PERMIS SPECIAL Messieurs Robert H Burnham, Allan W Burnham et Andrew W Burnham, faisant affaires sous les nom et raison sociale de Burnham Trucking Co et ayant leur principale place d'affaires au 52 Fletcher st.Ayer.Massachusetts.USA.demandent à la C T Q rémission d’un permis spécial pour donner le service suivant: à partir de tout point de la province de Québec, situé à l'ouest de Trois-Rivières, transporter des pommes, en vrac pour le compte, et à l’entrepôt, de New England Apple Products Co Inc .Littleton Mass depuis le 1er septembre 1975 jusqu'à la fin de la récolte et/ou de l'entreposage des pommes Ce transport sera fait par tracteurs International et remorques Fruehauf et Dorsey Les frais de transport seront payés par New England Apple Products Co Inc Les personnes désirant s'opposer à cette requête ont quatre jours pour le faire, à compter de la première publication de cet avis, soit le 21 août 1975 1ère publication 21 août 1975 2e publication, 22 août 1975 3e publication 23 août 1975 JEAN-PAUL STE-MARIE CR 1 Square Westmount.suite 460 Montréal.Québec H3Z 2P9 ¦ jAp Travaux publics Public Works Canada Canada Canada APPEL D’OFFRES LES SOUMISSIONS CACHETÉES, visant les entreprises ou services énumérés ci-après, adressées à l ad-mmistrateur régional des Services financiers et administratifs.région de la Capitale, ministère des Travaux publics, pièce 108, 66, rue Slater, Ottawa (Ontario).Kl A 0M3 et portant sur lenveloppe la désignation et le numéro de l entreprise.seront reçues jusqu à 15 heures.à la date limite déterminée.On peut se procurer les documents de soumission par l entremise du bureau de distribution des plans, pièce 110, 66.rue Slater.Ottawa (Ontario) K1A 0M3 sur versement du dépôt exigible ENTREPRISES Numéro 00125-020 — Nettoyage et jointoie-ment d'ouvrage en pierre, édifice du Conseil national de Recherches du Canada, 100 Promenade Sussex, Ottawa, Ontario.On peut aussi consulter les documents de soumission aux bureaux des Associations des constructeurs d'Ottawa, Hull, Montréal et Toronto.Date limite: mardi, le 9 septembre 1975.Dépôt: $25.00 Numéro 077930-002 — Enlèvement du tablier réparations au pont Alexandra, Ottawa, Ontario - Hull, Québec.On peut aussi consulter les documents de soumission aux bureaux des Associations des constructeurs d'Ottawa, Hull, Montréal et Toronto.Date limite: mardi, le 16 septembre 1975.Dépôt: 50.00 INSTRUCTIONS Le depôl altérant aux plans et devis doit être sous forme d un cheque vise tire sur une banque a laquelle s applique la Loi sur les banques ou la Loi sur les banques d épargné du Quebec établi a I ordre du Receveur général du Canada II sera rembourse sur reception des documents en bon étal dans le mois qui suivra le jour du dépouillement des offres il ne sera tenu compte que des soumissions qui seront presentees sur les formules fourmes par le Ministère et qui seront accompagnées du dépôt determine aux documents de soumission Le Ministère ne s engage a accepter m la plus basse m aucune des soumissions.W.R.Ewing, administrateur Services financiers et administratifs (Capitale nationale) Département des travaux publics 66, rue Slater Ottawa, Ont.K1A0M3 8 • Le Devoir, samedi 23 août 1975 l’actualité économique toronto Forte avance La Bourse de Toronto a enregistré hier sa plus forte avance depuis plus d'un mois.Elle a été aiguillonnée par Wall Street, où les cours ont grandement progressé.Le volume a été de 1.23 million d'actions d une valeur totale de $12.46 millions, contre 1.34 million d'actions d'une valeur totale de $13.24 millions la veille.De l'avis d'analystes, la reprise de vendredi sera suivie de reculs si le volume n'augmente pas de façon sensible.Le comportement des valeurs a été le suivant: 206 gains, 136 pertes, 228 inchangées, contre 142 gains, 257 pertes et 213 inchangées la veille Onze des 16 parties constituantes de l'indice industriel ont progressé et les cinq autres ont régressé.Les boissons alcooliques et les mines industrielles y sont les plus grands gagnants et le prêt et la fiducie y sont les plus grands perdants.Lacroix a monté de 2 et atteint $8.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Bas Ferm.Ch.Ventes Haut Bas Farm.Ch.Industrielles BethCop A 365 511% 11% 11% Abby Glen 1400 425 400 420 +25 BIHawk 2000 35 35 35 - 1 Aby Gin w 100 117 117 ' 117 - 8 Black P A 500 365 365 365 Abitibi 3740 510^ 10'% 10% Blakwod A 300 56'% 6'% 6 Va Abitbi 10 2000 $50'/a 50 50'/a — Va Block Bros 1800 325 325 325 - 5 Acklands 1350 S16'/4 16 16 Va BovisCor z50 115 115 115 Acres Ltd 500 S9'/4 9'/4 9»/4 Bow Valy 1150 $137/8 13% 13 Va + Va Afton Min 100 S5'/4 5% 5'/4 - Va Bralor Res 545 225 225 225 - 5 Agnico E 650 55% 5'/4 5% + Ve Brameda 1100 80 80 80 Agf-a Ind 100 55% 53/4 53/4 Brascan A 3037 512’% 12% 12% + Ve Akaitcho 500 150 150 150 - 2 Brenda M 1000 425 425 425 Albany 2000 25 25 25 - 1 Brinco 100 55 5 5 Alt East G 2400 S67/0 63/4 63/4 Br Am Bnk 130 516% 16% 16% + % AltaGas A 4112 512 1 l7/a 12 BC Forest 400 516% 16% 16% Alfa Nat 78200 523 22 22% + 3/4 BC Pack B 300 S17'/8 17 17 — 1 Va Alcan 5610 S23'/2 23% 23'% + Va BC Phone 500 510% 10% 10 Va + % AlgoCent 100 513% 13'% 13'% + Va BCPh 1956 100 547% 47% 47% -1% Algoma St 1940 527% 27 Va 27% BCPh4 84 z 16 S117/a 11% 117/a AllarcoDv 120 59% 97/a 9% - Va BCPh6.80 z!3 516% 16% 16% Alliance B 00 405 405 405 - 5 BCP 7.04 p 200 518 18 -18 Alminex 200 S5'/4 5'/a 5'/4 Brunswk 1300 405 400 405 + 5 Am Bonza 2850 233 220 230 Budd Auto 200 S 5 Va 5 5 Va + Va Am Eagle 500 30 30 30 Burns Fds z5 58'% 8'% 8 Va AndresW 100 5103/4 10% 10% - '/a CC Yachts 300 260 250 250 -15 Ang CT 265 100 526'% 26'% 26'% +1'% CAEA 800 S9’% 9% 9% - Va Aquitaine 800 S20'/8 20 20 Va + Va CFCN z25 56 Va 6'/a 6 Va Argus 100 529 29 29 Cad Frv 200 512 12 12 Args250p z70 527% 27% 27% Cal Pow A 3415 526 26 26 +.Va Argus C pr z40 513 13 13 Cal P4p z9 542 39% 42 Asamera 2400 58% 8'% 8'% Cal P 5.40 p z5 574 74 74 Asbestos 181 520% 20% 20% + % Cal FlOp 50 5102'% 102'% 102'% + Va Ashland C 1200 57% 7% 7 Va - Va CamMine : 51500 56 53 54 +2 Ashland pr 900 518'% 18'% 18'% Camflo 1050 512% 12% 12% - % Asoc Porc z!06 95 95 95 CChib A 500 425 415 425 +10 Atco A 110 S97/a 97/a 97/a + Va Camp RL 230 526 26 26 - Va BC Sugar A z50 520% 20% 20% Campau A 700 55% 5% 5 Va + Va BP Can 1000 512 113/4 IP/4 + Ve Can Cem L 225 5103/4 103/4 10% BPCanp zlO 563 63 63 CGeother 1700 40 40 40 - 3 Bad Boy 200 480 480 480 Can Malt A z60 521% 21% 21 Va Banister C 100 S7'/8 7'/a 7 Va + Va C Nor West 700 420 405 420 +25 Bank BC 300 5163/4 16% 16% + % C PakrsC z20 S 20% 20% 20 Va Bank Mtl 18311 517% 17 17% + % Can Perm 1820 517% 17% 17% + Va Bank N S 5571 544% 44 44 - % CS Pete 3500 223 220 222 + 2 Bankeno 500 180 177 180 + 4 C Tung 1000 310 310 310 -15 B Cdn Nat 26400 516% 16% 16% C Cablesy 500 S14'/8 14 Va 14 Va + Va Barex 1000 12 12 12 + 1 CdnCel 2300 495 495 495 + 5 Bathrst p 116 5103/4 10% 10% - '% C Ex Gas 2000 305 300 305 Baton B 300 58% 8% 8% - Va CGE 300 526 25 26 +1 Va Bay Mills 200 $10 10 10 - % CGE pr 400 526 26 26 +3 Beavr E A 100 435 435 435 -15 CG Invest 460 520 19% 20 - Va Beaver Lpr 150 525% 25'% 25'% C Homestd 700 55 495 5 + 5 Becker B p 400 56% 6% 6% C Hydro 100 56% 63/4 63/4 Bell Canad 7182 543% 43'% 43 Va + Va C lmp Bank 5793 5263/4 26% 26% - Va Bell A pr z28 543 43 43 C IndGas 838 563/4 6% 63/a + Va Bell C pr 300 526 257/b 26 + % CIL 10800 521% 21 Va 2IVa - Va Bell Dpr 450 548 48 48 Cl Powr A 700 513% 13% 13% - Va Bell 2.28 835 526'% 26% 26'% + Va CMarconi 300 410 410 410 + 5 mont real Cote à la hausse La cote a monté dans la plupart des compartiments à la Bourse de Montréal hier et le volume sur l'ensemble de ce marché a été de 374,900 actions, contre 457,500 actions la veille.Le comportement des valeurs a été le suivant: 72 gains, 56 pertes et 42 inchangées, contre 36 gains, 93 pertes et 44 inchangées la veille.Price Co., dont 26,300 actions ont été négociées, a été le titre industriel le plus actif et sa cote a monté de 3-8 et atteint 16 7-8.North American Asbestos, dont 30,500 actions ont été transigées, a été le titre minier le plus actif et sa cote a monté de trois cents et atteint 65 cents.Dans le secteur de la spéculation, Canadian Javelin, dont 11.700 actions ont été négociées, a monté de 55 cents et atteint $2.50.Cours fournis par la PRESSE Ventes Haut Bas Ferm Ch.Abitibi 1490 siôMi 10% 10% + Va, Alta Gas T 800 512 12 12 + Va Alcan 2440 $23 Va 23% 23 Va + % Algoma St 500 527% 27% 27% Almin 2p 210 532 32 32 Aquitaine 106 520 20 20 Asbestos 220 520 20 20 Astral 100 145 145 145 + 5 Banister 500 S 7 Va 7 Va 7 Va — % Bank Mtl 11150 517% 17 Va 17% + Va Bank NS 11536 544% 44 44 — Va Banq CN 150 516 16 16 — Ve Bq Deprg 600 516% 16% 16% + Va Bq Pv Can 100 SM'/a 14 Va 14 V8 + Va Bell Canad 1577 543% 43’/a 43'a Bell C pr 100 526 26 26 + Va Bell E pr 100 526% 26' a 26 Va + Va Bombrder 425 320 320 320 Border C 400 200 200 200 + 5 BP Can 100 512 12 12 + Va Brcan a 2922 S12'/a 12% 12 Va + Va CAE A 100 59% 9% 9% —- Va Cal P a 900 526 26 26 + Va Can Cem L 450 510% 103/4 103/4 — Va CCel 700 549 4 Va 5 C Im 1388 S26-% 26% 26% — Ve CIL 5200 $21 % 21% 21% — Va C Int Pw 100 513' 2 13 Va 13 Va CJV 11700 250 185 250 + 55 CP Inv 3200 $16% 16 Va 16% CPLtd 7651 514% 14% 14% + Va Celanese 1700 480 470 480 + 15 Chrysler 550 511 Va 11 Va 11 Va + % Cominco 1075 533% 33 Va 33% + Va Comodor 1100 360 360 360 — 10 Con Bath 340 $26% 26% 26% + V0 C Bath 68 w 600 59% 9% 9% — 3/4 Con Gas 570 512% 12 Va 12''a — Va Con Glass 400 $13' a 13 Va 13 Va + Va Corpex 6300 290 275 290 + 15 Dome Pete 324 $303/4 303/4 303/4 + % D Bridge 200 $24% 24 Ve 24 V8 — % Dom Store 900 $17% 17 Va 17% + Va D Tex a 4800 $8% 8’/a 8% Domtar 3625 $23 Va 23 23 Enheat a 500 350 350 350 Fal Nck 100 $33+4 333/4 333/4 — Va Fulcrum 6490 305 305 305 Gaz Metr 150 $6 6 6 Genstar L 100 $19% 19% 19% Grafton 2000 $30 30 30 Gulf Can 200 $29% 29% 29% Holl a 1700 $31 30% 31 + 3/4 Home A 100 $26% 26% 26% — Va Huron 6800 524’4 24% 24% Husky Oil 5700 $18' 2 18% 18 Va + % 1 AC 1050 518% 18% 18% + Va lmp 0 a 19390 $25 Va 243 4 25 Ve + Ve Imasco A 675 531% 3034 303/4 — % Inland Gas 100 $9 Va 9 Va 9 Va — Va Int Nick a 1365 526% 26% 26% + % les devises Afrique du Sud Hand 1 4608 Allemagne Deutsche Mark 4047 Angleterre Livre 2 1865 Argentine Peso 0310 Australie Dollar 1 3328 Autriche .Schilling 0574 Belgique Franc 02715 Brésil Cruzeiro Novo 1264 Danemark Couronne 1745 Kspagne Peseta 01793 France Franc Etranger 2378 Hollande Florin 3945 Italie Lire 001554 Japon Yen 003479 Mexique Peso 0830 Ktats-Unis Dollar 1.0360 Norvège Couronne 1901 Nouvelle Zélande Dollar 1 mo • Suède Couronne 2406 Suisse Franc 3879 Le dollar canadien Le dollar US a fermé vendredi à Montréal en baisse de 19-50, soit à $1 0324, et la livre sterling, en baisse de 17-50, soit à $2.1742 < A New York, le dollar canadien a fermé en hausse de 7-50, soit à $0 9686.et la livre sterling, en hausse de 9-50, soit à $2.1060.CANADIENNE Ventes Haut Bas Ferm.Ch IU Int 500 5103.4 10% 10% + Va Intpr Pipe 2500 $12% 12% 12% + Va Inv Grp A 100 $6% 6% 6 Va Kaiser Re 250 $10% /2 87Vi 87'/! 35 35 35 - t 6470 284 275 275 - 1 Glendale 900 194 190 190 140 $18% 18% 18% + Va Goodyear 100 $15 15 15 7500 $113/4 11 Va 113/4 + Va Gozlan 600 $5 475 5 1800 $7 Va 7 7 Va + Va GraftG 4700 $30 30 30 72300 480 470 480 +15 Granduc 200 105 100 100 150 $93% 93/4 93/4 + Ve GLNickl 600 50 50 50 500 14 14 14 GL Paper 250 $23% 23% 23: 1000 35 35 35 - 2 Va GN Fin 700 125 125 125 1100 $8% 8% 8 Va Gt W Life zl3 $52 52 52 500 101 101 101 Gt West S 300 $7% IVa 7 CP Ltd CPLAp C Reservf CdnSalt CU 10 Va Canbra Canron z55 Canronpr z25 CapitDiv 2500 Carl OK Cari Ap Carma l Cassiar Celanes Celanes ChibKa ChibM Chieftar Chimo Chromaco z5 240 240 240 Chrysler 3910 $11^ 11 .11 Va + CHUM B 100 S77/8 77/a 77/e Coch Will 2500 70 70 70 Cockfield z50 435 435 435 Coldstm z55 80 80 80 Coles Book 100 S77/s 77/s 77/s - '/s Cominco 3166 $33*6 33'/0 33^ + Va Com Cap 725 280 280 280 -10 C Holiday! 325 335 335 335 CH Ins A p 100 5193/4 193/4 193/4 ComprAp 150 510% 107/b 107/b - Ve Coniagas 1500 85 85 85 —1 Con Bath 930 C Bath 68 w 800 Con Bldg 920 ConFardy 4800 C Durham 5000 CMarben 4000 C Morisn 2000 Cons Prof 1781 C Rambler 800 C Rexspar 1500 ConDistrb 3600 ConsGas 11145 ConGasD 300 $20,/a 20'/a 20'/a + Craigmt Crain R L Crestbrk Crwn Life C Zelrba / Crush Intl Cuvier M Cyprus Dalmy A Daon Dev D Aragon D Eldona Deltan Lt Denison Dicknsn 2350 Digtech 500 Domanl 150 Dome 120 les indices Genstar L GntMasct Gibraltar G West wt Greyhnd Guar Trst Gulf Can Halifax D H Group Ham Tr Hardee Hard Crp A HardCrpC Harlequin Harris J S Hawker S 282 $19'/8 19'/0 19'/b - Va 2200 55 55 55 1200 $5% 5'/4 5'/4 - Ve 4 + Ve -10 + 4 1700 255 250 250 - 5 200 517% 17% 17% + Ve 296 553/4 53/4 53/4 - Ve 2669 529>/4 29 29'/8 - Ve 300 210 210 210 500 490 490 490 -10 600 SU Ve 11'/b 11'/8 + Ve 1300 110 100 110 +10 1600 55 Va 5 Va 5 Va 1600 475 475 475 900 58 V» 8 Ve 8 Va 500 450 450 450 1250 563/4 6% 63/4 MclanHA 1825 MB Ltd 1834 Madeline 608 Madsen 700 Magnason 1000 Magnetcs 3100 Majstc Wil 1400 MLf Mills 100 Maritime 201 MartimAp 250 Mar T 860 250 Mar T 940 250 Market F 100 Martin 2000 Mass Fer 11822 Mas F 2.50 1200 Matchan 1000 MatgmiA z50 Mc Adam 1000 McIntyre 1000 MeltcnRE 1800 Mentor 1000 Mercantil 3620 Merland E 250 Met Stores 1750 Met Str 67 p z25 20 20% + Va QCI Ind 200 142 142 142 224 •224 + 9 QCI IndA 200 219 219 219 53 53 Qasar Pet 700 245 243 245 + 5 175 175 + 5 QueSturg 900 300 295 295 — 5 39 42 + 2 Radiore 1000 16 16 16 + Va 315 315 Ram 100 230 230 230 59 526 7/e 26% 26% + Va SI6V4 I6V4 16'/4 58% 8 Va 8 Va 59 V4 9'/4 9'/4 + Va SlOVe 10 Va 10Vb 325 325 325 +15 18 18 18 516% 16 16% + %' $253/4 25% 253/4 + Va lOVa lOVa lOVa 515% 15% 15% Pure Silv 1550 290 285 285 Toronto Ranger 1375 $16'/! lô'A 16% + Va RankOrgA 2400 270 270 270 +10 Rayrock 1000 83 83 83 Redpath A 300 $23+4 23+4 23+4 Reed PapA 2150 $20+4 20V4 20'/!+ Va ReedPapr 25706 59 51 59 + Changement Cloture Semaine dern.Mois dern.1974 haut > 1974 bas Industr.Aurifères Métaux Pétroles +0.89 -2.38 + 1.28 + 1.39 184.78 355.11 77.88 185.11 187.05 375.84 77.68 192.25 189.97 384 39 78.69 189.79 197.14 459.95 82.95 207.68 157.13 338.98 57.26 112.32 Reichwt Reitman Revelstk .Revnu Prp Rio Algom 500 100 500 3845 1125 11 % 511 11 514% 14% 14% + % 58% 8 Va 8% + Va 85 84 85 S32Va 32Va 32Va + Va 38 38 38 + 1 R Little 400 240 230 230 _ 5 $47 47 47 Roman 5975 $14 13 Va 14 + Va 355 350 350 -10 Rothm 2p 4400 $16 15 Va 16 + Va 165 165 165 Royal Bnk 3404 $34% 34% 34% $19% 19% 19% - % Royal Tr A 450 $22 22 22' 184 184 184 - 1 Russel H 1900 $10% 10% 10% Montréal $14Va 13% 14V4 - Va S13Va 13 Va H Va StL Cem A StLCorp 300 z5 5163/4 163/4 163/4 + Va 523% 23% 23% 930 $26% 26 Va 26% + Va HayesDA 207 $5% 5% 5% Mex LP pr 1078 $6% 6% 6% StLCorpp Z 14 $50% 50% 50% 800 $9 Va 9 Va 9 Va — Va Holinger A 920 $31 30% 31 + Va Midcon 100 100 100 100 Sandwell A 200 57 Va 7 7 - Va 920 275 271 275 Homco A 300 225 225 225 + 5 Mindamr 2500 17 17 17 Scot Lasal 100 185 185 185* 4800 214 205 214 + 9 Home A 992 $26% 26% 26% + Va Minrl Res zl40 84 84 84 Scot Paper z34 $203/4 203/4 203/4 5000 46 44 46 Home B z75 $25 23% 25 Moffat A 100 $7 7 7 - Va Scot York 300 230 230 230 - 2 4000 41 40 40 — 1 HornePit 400 350 350 350 Molson A 310 $21% 21 21 Seagram 13402 $31 Va 30 Va 31 Va + 3/4 2000 142 142 142 Houston O 366 145 143 143 — 2 Moneta P 2900 45 44 44 - 4 Selkirk A 800 S13'/a 13 Va 13 Va 1781 37 37 37 Hud Bay A 960 $19% 19% 19% Moore 7765 $45% 44% 45 + Va ShawPipe 800 56% 6 % + % 800 137 137 137 + 1 H BayCo 3600 $16% 16% 16% Mt Wright 4000 21 19 21 + 1 Va Shell Can 4294 $16% 16 16% 1500 47 45 45 + 1 HB Oil Gas 725 $31 30% 31 + Va Multi-Mi 11600 40 37 37 Sherritt A 3050 $7% 7 Va 7% + Va 3600 330 320 325 + 5 Hu-Pam 1000 15 15 15 — 1 Multi Acc 200 325 300 325 + 20 Shore To S 300 400 400 400 11145 $12% 12 Va 12 Va — Va Huron Eri 7805 $24% 24 24 — 1 Murphy 200 475 475 475 -25 Siebens 500 511% 11 11% + Va Industr.Serv.publ.Banques Comb.Papiers Changement -0.77 +0.48 +0.69 + 0.70 +0 .48 Clôture 190.50 127.53 269.90 186.09 109 .88 Semaine dern.194.47 128.36 269.52 188.89 110 82 Mois dernier 198.67 129,60 274.29 192.63 113 85 1975 haut 206.71 141.94 281.74 199.62 117 .80 1975 bas 159.17 121.53 207.14 157.14 96.88 New York HurEri7'/4 400 521 21 21 + Va NBUMime 2400 258 251 255 Silvmq 7000 26 26 26 -1 100 355 355 355 Husky Oil 725 $18 Va 18 18 Va + % NSI Mark 1300 165 160 160 Silverwd A 1700 $8% 8% 8% - % 206 112 112 112 Hydra Ex 1000 40 40 40 NaChrs 1 1000 56 Va 63/4 6 Va + Ve Simco EpI 200 240 235 235 6800 320 300 315 + 15 Hy's Ltd 100 250 250 250 - 10 NatPete 1000 37 37 37 + 1 Simpsons 16353 58% 8% 8% — Va 500 59 9 9 + Va 1 AC 426 $18% 18% 18% NatSea A 100 59 9 9 — Va Simpson S 565 $ 11 Va 11 11 Va + Va 300 445 445 445 + 15 IAC4Vap z!5 $50 50 50 Neonex 1300 157 151 152 _ 3 Sklar M 3550 285 266 266 — 23 100 510% 10% 10% » 1 TL Ind 1200 115 110 115 + 7 New Ath 1000 14 14 14 Skyline H 800 390 385 385 800 315 310 310 + 5 IU Intl 3164 $103/4 10% 103/4 + % NB Tel 445 512% 12% 12% + Va Slat WCan 2413 58% 8% 8% + Va z50 561 Va 61 61 1WC Com 300 183 183 183 NB Tel 1.85 5575 s 193/4 19% 19% Southm A 910 $25% 25 Va 25% — Va z30 $16 16 16 Imasco A 1900 $31 31 31 r- Va N Senator 2000 13 12 13 — Va Spar Aero 600 260 250 250 200 58 Va 8% 8 Va + % lmp Life z25 $60 60 60 NewcoFin 102 58% 8% 8% + Va Spooner 1000 19 19 19 + Va 2600 100 96 96 - 4 ImpOil A 17292 $25% 24% 25% + Va Newconx 200 400 400 400 St Brodcst 220 58% 8 V8 8% .Industrielles Transport Services publ.Ensemble Ouv.Haut Bas Clôt.Chang.794.51 806.95 789.97 804.76 + 13.07 153.56 155.52 152.74 154.58 + 1.19 76.40 76,91 75.66 76.43 +0.25 240.55 243.84 239.06 242.87 +3.01 2700 59 Va 9 9 Va + % IndalCan 1100 5113/4 11 Va 11% Nick Rim 1000 10 10 10 + Va Stelcoja 2438 530 Va 29 Va 30 Va + % T rizec Crp 120 516% 16% 16% 500 59 9 9 Indusmin z25 57% 7% 7% Noma Ind 100 370 370 370 -15 Steep R 4470 134 130 133 + 4 Trizec w 2500 33 32 33 — 500 58 Va 8 Va 8 Ve + Va Inland Gas 405 59 Va 9% 9 Va + % NorandaA 4464 $363/4 36% 36% + % Steintron 100 55 5 • 5 Turbo R 2400 115 115 115 + 2000 15 Va 15 Va 15 Va • Inland G p 275 SlOVa 10 Va 10 Va + Va Norbaska zlO 18 18 18 Sulivan A 450 161 161 161 + 1 Ulster Pet 1200 48'/a 48 Va 48'/a + 500 31 31 31 Inter-City 280 430 425 425 — 10 NC Oils 500 475 475 475 + 10 Sunbrst E 5000 10 9 Va 9 Va — Va Unican S 100 180 180 180 — 500 55 5 5 - Va Intrmetco 500 57 7 7 + Va Nor Ctl G 2600 510 9 Va 9 Va SundaleO 15150 56% 6 Va 6 Va UGas A 15810 5 7 Va 7 Va 7 Va — zlOO 556 55% 56 IBM 120 5186 184 186 + 2 NorCtlSOp 100 517% 17% 17% - % Systems D 300 425 410 425 + 20 U Gas 83/4 z50 519'a 19 Va 19 Va 58% 8'/4 8’/4 - l/A 55 55 55 +5 56% 6% 6% + % 546 46 46 - V4 Dome Pete 600 S303Zj 30Va 30V4 — V4 D Bridge 225 525 25 25 - V4 DExplor 10000 17Va 17 17Va Dofasco A 3400 525V4 25 25Va - Va D Scotish p z50 524 24 24 Dom Store 2035 $17Va 17V4 17Va D Textie A 30350 58% 8Va 8% + Va 1675 Domtar DonleeM 5000 DoverInd 200 Du Pont Dustbane 100 Dylex Ltd 500 Dylex L A 300 E-LFin 100 E-L Fin w 100 East Mal 1530 Econlnv 500 EgoMines 5900 Electro A 200 Emco 600 Extndcar 440 Falcon C 1600 Falcon 245 S23Va 22% 22% - Va 425 425 425 524 24 24 200 S19 Va 19 19 - Va 55% 5% 5% + % S 7 Va 7 Va 7 Va 57% 7 Va 7% 455 455 455 -20 100 100 100 335 330 335 - 5 512% 123/4 123/4 52 52 52 55% 5% 5% + Va 57% 7Va 7% - V4 S 5 Va 5 Va 5 Va — Va 57 7 7 534 34 34 - Va Fed Ind A 200 55V4 5'/4 5V4 Int Mogul I Mogul A Inco A Intpr Pipe Int Pipew Ipsco InvGrp A IvacoA Jannock Jannock A Jannock D Joliet Kaiser Re Kaiser wt Kam Kotia Kaps Iran Keen Ind Kerr A A Kilembe Koffler A Koffler w Labatt A Labatt A p LabMin Lacanex Lacroix I Laidlaw A LOnt Cem L Shore 805 285 285 285 + 5 400 58% 8V4 8% - Va 2377 526Va 26V4 26Va + Va 4610 512% 12Va 12% + Va 2850 381 625 250 200 56% 59 Va 55 Va 100 $11 Va 100 55% 4000 20 15650 510% 103 101 101 - 2 515% 153/4 15% + % 11210 3000 1000 265 100 350 6V4 9 Va 5 Va 11 Va 5% 19 10% 7 Va 82 260 350 6V4 - Va 9 Va - Va 5 Va — Va 11 Va + % 5% + % 19 - 1 10% + % 8 + Va 82 + 1 265 350 -10 Va 641 512% 12% 12% z200 63 63 63 .00 355 355 355 +15 1000 15 15 15 +2 350 518% 183/4 183/4 + % 100 SI8Va 18Va 18Va + Va 400 528% 28% 28% 1000 140 140 140 1600 58 200 56 3100 330 220 285 6 330 285 + 2 + 10 NorCtlw 600 Nor Elect 1085 Ne Bell w- 4000 Northgat 1666 Northld 6500 NowscoW 1700 Nu-Wst A 1570 Nudlama 1500 Numac 3800 DPI Ltd 200 OSFInd 120 Oakwood P 5000 ’OcdentIPt 901 Okanagan 1150 Ontario Tr 200 Orlando 500 PacPete 2120 Page Pet 1000 PalomaP 1329 Pamour 1335 Pan Centr 1200 PanOcean 5071 PanCanP 2487 PeBenO 400 Pembin A 600 PembinB 1500 Pennant 600 Penningtn 300 PDeptS 7370 135 130 130 + 4 TeckCorA 1930 298 295 298 + K 527'4 27% 27% + % Teck Cor B z33 240 240 240 S 7 Va 7% 7 Va + % Teledyne 600 S 5 Va 5 Va 5 Va + 390 385 390 + 5 Texaco 1200 529% 29 Va 29 Va 10 10 10 Txsglf 2950 531% 303/4 31% + $17 Va 17 17 Va + Va Texmont 1000 15 15 15 - 593/4 9% 93/4 + Va Texore 5000 11 Va 11 11 - 49 45 45 • - 4 Thom L 500 22 22 22 - 510% 10 Va 10% + % Thom N A 11100 513% 13 13 U Mining 1000 UnionOil 300 26 9 26 9 U Asbesto 3500 470 460 470 UCanso 5305 58 73/4 + 2 5 + Va 175 175 175 + 5 290 290 290 82 81 82 518% 17% 18% + % $63/4 6Va 63/4 + % 330 330 330 510% 103/4 103/4 S23Va 23’4 23 Va + Va 155 155 155 180 177 177 - 3 55% 5% 5% — Va 130 128 128 + 2 $10% lOVa 10% + % $15Va 15 Va 15 Va + % 350 350 350 315 315 315 -20 365 365 365 +15 250 250 250 510 10 10 - Va 55% 5% 5% + Va ThomNpr z!3 Tombill z 200 Tormex M 1300 Toromont 31200 Tor Dm Bk 1951 Tor Star B Total Pet Traders A Trade 7' a p Trader 66w Tr Can Res TransMt Transair Trnsair w TrCanPL TrCan Apr TrCan D p TrCan w T recoInc TrinChib 650 1600 3223 zl5 200 5500 500 400 z300 18824 100 Z10 11475 100 2000 5343/4 343/4 343/4 78 78 78 240 240 240 ' 310 300 310 541% 413/a 413/a + Va Sl3Va 13 Va 13 Va S53/4 5% 53/4 + Va 514 13% 14 - Va 535 Va 35’a 35Va 325 325 325 53 52 53 $10% 10 Va 10 Va 10 U Corp A 300 SI5Va 15Va 15'/a + U Corp 63p z50 514Va 14Va 14Va 3580 180 180 180 15 15 15 510% 10% 10% 559 59 59 553% 53% 53% 31 30 31 400 400 400 15 15 15 U Keno U Siscoe 2500 Un Tire A 1000 UW OG 500 UnjjyrGas 2300 U Sections 400 UppCan 2100 Van Der Vencap Wajax A 59% 9% 9Va - 55% 5 Va 5% + 400 1000 240 240 240 65 65 65 325 325 325 450 450 450 115 113 113 360 355 355 55 55 55 Weldwod Wstburne Wcoast Pt W Pet Ap Wcoast T Wcoast w Westeel W Decalta West Mine Westnhse W$tn6pr White Pas White P A Whithorse Wilco Win-Eld Windfall Woodreef Woodwd A Yk Bear Zellers Zenmac 14000 4 z200 10 600 230 225 450 5 5 Va 5% 9000 5 4 10% 10% 9% 9% 410 415 143/4 143/4 20% 20% 180 180 12% 12 Va 490 5 202 202 20 20% 59 59 7% 7% 15 Va 15 Va 202 202 24 25 4 4 10 10 44 44 20'8 20% 230 5 V 5 - % + 5 + '4 — Va + 2 + Ve F 8 + 1 590 $ 10% 10% 10% - % Trust Units 1600 SlOVa 9 Va 10 Ve BBC R un 700 511% 11% 11% 100 S13'/a 13 Va 13 Va BM-Rt un 4359 $12% 12 V8 12 Va — Va 2600 350 350 350 BM-RT wt 3200 150 145 150 F 4 1350 583/4 83/4 .83/4 C Perm un 2900 58 Va 8% 83/4 400 511 Va 11 Va 11 Va - Va Heitman u z25 56 Va 6 Va 6' a 400 513 13 13 Heitman w 2500 35 34 34 - 1 955 531 Va 31% 31% - Va TD Realty 730 527 27 27 200 S 7 Va 7 Va 7 Va i- Va TD Reltw 510 200 195 200 + 10 new york Le marché reprend Le marché s'est bien redressé à Wall Street.L'indice des industrielles a regagné plus de treize points.La reprise lui permet ainsi de clôturer au-dessus du seuil des 800 points.Les avances étaient sensibles dès l'ouverture.Elles se sont poursuivies tout au long de la séance.Le volume des transactions a cependant été faible Le marché a manifesté un nouvel optimisme après la publication par l'Administration américaine de diverses statistiques indiquant notamment une forte augmentation des commandes de biens durables en juillet, une hausse du PNB durant le second trimestre, et une progression des bénéfices des entreprises pendant la même période.La totalité de la cote termine avec des avances.On note en particulier un gain de plus de 3 dollars pour JC Penney aux grands magasins, de plus de 2 pour MCA aux cinémas, de 1-3,8 pour NCR aux ordinateurs, et de 2-3/4 pour General Dynamics aux aéronautiques.General Motors a regagné un dollar aux automobiles.Bristol Myers 2-3.4 aux pharmaceutiques.Dow Chemical 1-3, 4-aux chimiques, Copper-Range 2-3, 8 aux cuprifères et Kaiser un point aux aluminiums.Seuls les pétroles ont été irréguliers mais Atlantic Richfield a néanmoins gagné 3-1/2.x Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Provigo 1100 510 93/4 10 QSP Ltd 801 $13% 13% 13% + Va Reed P a 100 $20% 20% 20% Rolland 100 56 6 6 - Va Rothm B p 3600 516 15 Va 16 + 1% Royal Bank 3176 534’2 34% 34% + Va Ry Trt a 125 522 22 22 + % St L Cem A 700 5163/4 163/4 163/4 Scot Lasal 300 185 185 185 -5 Seagram c 1400 531% 30 Va 31 % + % Selki a 800 SI 3''2 13 Va 13 Va Shell Can 1100 516% 16 Va 16 Ve - % Simpsons 3800 58% 8% 8% — % Simpsons S 100 511 11 11 - Va Stham a 700 525% 25% 25% Stelco a 1050 530 29 Va 30 + Va Thom A 4000 513% 13% 13% + Va Tor Dm Bk 400 541% 41V8 4 IVa + Va TD Rit un 100 527 27 27 - Va Tôt Pet A 200 553/4 5% 5% Trd a 3397 514 14 14 - Va Tr Can PL 125 510% 10% 10% + Va Unt Bank 537 390 390 390 -5 Villager 300 165 165 165 + 10 Walk a 150 $31'/2 31'/2 3 l'/a Westcst 200 520% 20% 20% + Va Weston 1200 518 Va 18% 18% + Va Zodiac 900 85 85 .junior Industrials 85 + 35 Mid Ind 10000 22 22 22 Morl Lat 4000 120 115 120 + 10 Sintra 500 57 7 7 + Va SXL Div 1000 l'/a l'/a 1 Va - Va Wabasso 891 Sl2'/2 Mines and 12% Oils 12 Va Acroll Ltd 2000 28 28 28 + 1 AIS 1441 26 26 26 + 6 Basic; Res 5500 510'a 9 Va 10 + Va Bruneau 3000 27 26 26 -1 Cadillac Ex 7500 105 104 105 + 5 Dumgmi 1000 135 135 135 Dumont 3000 11 11 11 -1 Dyn Mn 4500 94 92 93 -2 Gaspe Q 1500 235 230 235 + 10 Goldex 1600 44 42 44 + 2 Gr Coast 1500 20 20 20 Hartland 2000 5 5 5 + 2 Kallio i500 200 20 20 + 20 Kiena 200 201 200 201 + 1 Mcdn m 1000 70 70 70 +2 Mt Laur U 1000 30 30 30 -2 Mt Jamie 8000 23 22 22 N Insco 2000 44 44 44 Nocana 2000 25 25 25 + 3 NA Asb 30500 66 62 65 + 3 NA Rare 7000 19 18 19 + 1 Peso Silv 1000 45 45 45 -15 Queenstn 1500 31 31 31 Sil Stack 1000 49 49 49 -3 S Dufault 4000 5 5 5 Stafrd 2000 92 90 92 Timrod 2000 13 13 13 Untd Asbes , 700 470 465 470 + 468 W Q Mn 1000 19 19 19 -2 Wrightbr 1000 14 14 14 -2 mois qui se sont terminés le 30 juin dernier, $5,404,000 — $3.44 faction, contre $1,523,000 — 97 cents.Transair; pour les six mois qui se sont terminés le 30 juin dernier, $408,000, perte — pas de chiffres pour l'action, contre $467,000, bénéfice.Union Gas; pour les trois mois qui se sont terminés le 30 juin dernier, $5,247,000 — 29 cents l'action, contre $2,585,000 — 15 cents.Voyager Petroleums; pour les six mois qui se sont termines le 30 juin dernier, $1,829,606 — 47 cents Lac-lion, contre $699,622 — 18.1 cents.Dale-Ross Holdings Ltd., pour les six mois qui se sont terminée le 30 juin dernier, $481,423 — 66.8 cents l'action, contre $368,097 — 48.9 cents, ' Relata Benco Ltd., pour les six mois qui se sont terminés le 30 juin dernier, $86,459, perte — 11.8 cents l'acüdn.contre $121.736.bénéfice — 17.2 cents.Dominion Stores Ltd., pour les 13 semaines qui se sont terminées le 21 juin dernier, $4.819,000 — 36 cents l'action, contre $3,853,000 — 46 cents.Newconex Holdings Ltd., pour l'année qui s est terminée le 30 juin dernier.$960,727 — 46 cents l'action, contre $533,274 - 25 cents.Polysar Ltd., pour les six mois qui se sont terminés le 30 juin dernier, $4,943,000, perte — $2.95 l'action, contre $25.292,000, bénéfice — $12.65.Rangers OU Canada Ltd., pour les six mois qui se sont terminés le 30 juin dernier.$1,103,000 — 26 cents l'action, contre $550,000 — 13 cents.$1.34.Revclstoke Cos.Ltd., pour les six mois qui se sont termines le 30 juin dernier.$526,000 — 24 cents ('action, contre $628,000 — 30 cents.Scottish and York Holdings Ltd., pour les six mois qui se sont terminés le 30 juin dernier, minés le 30 juin dernier, $845,-000 — 14 cents l'action, contre $480,000 — huit cents.Vente» Haut Bas Farm.Ch.ACF In 8 4 38% 38% 38%+ Va Addrsso 63 109 6% 5 Va 6% + Va Alcan Al 10 285 22% 22'/a 223/4+ % Alleg Cp 8 7 7% 7 Va 7%+ Va Allg Lud 4 28 23% 23% 233/4+ % Allis Ch 5 57 10% 9 Va 10 Alcoa 12 214 47 4 5 Va 46Va +1 % AMtICI 10 239 5 IVa 50% 51Vb + 1% Ambac 5 28 11% 11 11%+ Va Am Hes 4 218 17% 17% 17%— Va Am Airl 97 7% 7 Va 73/4+ % A Brnd 7 32 35 Va 35 Va 353/4+ Va Am Can 6 54 28% 28 Ve 2 8 Va A Cyan 7 157 23% 23% 233/4+ Va A Home 24 491 35% 34% 35% +1 % Am Mot 136 6 53/4 6 + Va Am Stand 6 881 13 Va 13% 13%+ Va Am TT 9 x 1237 45 Va 45 Va 45%+ Va Ampx Cp 9 106 5% 4 Va 5'%+ % Anacon 6 176 18 17% 17Va+ Va Armco St 5 38 27% 26 Va 27%+ 3/, Armst Ck' 23 434 20% 19 19% —1 ASA Ltd 124 393/4 3 9 Va 393/4+ 3/4 Asarco 7 151 14% 13 Va 14%+ Va Atl Rich 16 256 103 Va 100 Va 103 Va+ 3 Va Avco Cp 33 5% 4 Va 5%+ % Avco Cpf 19 18% 18 18%+ Va Avon Pd 20 418 373/4 36% 373/4 + 1% Babck W 7 120 20 Va 19% 20%+ Ve Baxt La 29 329 38% 37 Va 38 + Va Beckmn 13 57 30 Ve 29% 30'%+ % Beech A 5 16 11 Va 11% 113/4+ % Bel How 7 75 18 % 17 Va 17 Va Benfl Cp 5 76 16% 16 Va 16%+ % Beth Stl 4 250 36 35 Va 357/a+ Va Blck Dkr 27 372 26% 26 26 - % Boeing 7 492 2 5 Va 25% 257/a+ Va Boise Cas 9 939 2 2 Va 2 IVa 22%+ % Borden 9 69 23% 223/4 23%+ % Borg War 9 58 17 163/4 16Va+ Va Bos Ed 8 26 21% 21 21%+ Va Brist My 14 357 56 Va 54% 56 Va+ 23/4 Brit Pet 4 16 11 10 Va 10V8+ % Brunswk 7 88 11 103/4 11 + Va Bucy Er 18 141 433/4 43 Va 433/4+ Va Burl Ind 15 40 24% 23Va 24 + 3/4 Burrghs 23 271 88 Va 86% 88'%+l'/a Callah M 13 22 15 14 Va 15 Cmp RL 15 32 25% 243/4 243/4- % Camp Sp 12 11 31% 31% 31%+ Va Cdn Pac 6 17 14 133/4 13Va- Va Cater Tr 12 165 6 6 Va 65 653/4 + l% CBS 11 124 44 Va 44 44 + Va Celanese 8 56 36% 36 36%+ 3/4 Chase Mn 4 180 30% 30 Va 303/4+ Va Chessie 6 42 3 l’/a 31 Va 31'% ChrsCrft 37 5 43/4 5 + % Chryslr 262 11% 10 Va 11%+ Va CITFin 7 84 29% 29 Va 29%+ Ve Citicorp 11 1008 31% 30% 31%+ % Cities Sv 8 44 433/4 4 2 Va 4334 +IVa Clark Eq 7 32 26 253/4 257/a+ Va Clark Oil 20 lOVa 10% 10%+ Va Clorox Co 11 230 9 Va 9% 93/4- Va Coca Col 22 209 75 74 75 + 3/4 Colg Pal 14 443 26% 25 Va 26 + Ve Col Piet 17 236 63/4 6 63/4+ Va Comsat 8 223 37Va 36 37%+P/4 Con Edis 4 215 12 IP/4 12 + % Cont Can 7 81 23% 22 Va 23%+ % Cont Cp 10 187 36 Va 36% 36%+ V4 Cont Dat 147 153/4 15% 153/4+ Va Copp Rng 191 38% 36% 38% + 2% Copw Cp 4 34 29 Va 29 29V0 + 1'/e CPC Int 10 120 43 Va 42 Va 43'%+ 1 Crane Co 3 41 43% 42% 43% +1 CrwCork 8 43 19 Va 19 Va 19%+ % Crw Zell 9 176 383/4 37% 38%+ % Curtis Wr 7 83 103/4 10 Va 103/4+ % Dart Ind 8 26 223/4 22% 223/4 Data Gen 19 351 27% 26% 27% +1 % Deere 6 694 40% 39% 40%+ 3/4 Denn Mf 5 9 16 153/4 157%+ % Digital Eq 29 425 109% 106% 109 +1'/4 Disney W 22 569 4 IVa 40% 413/4+1% Dr Peppr DomeM 18 127 9 Va 9 9%+ % 13 13 t4'/a 44% 44% Dow Ch 13 377 87% 8 5 Va 87 +1% duPont 30 288 118'/a 116% 118% +1 Eas Kod 24 703 91 87% 91 +3% Eaton 7 29 26 25% 253/4+ Va EGG 13 262 13% 13 Va 13 Va EIPNG 5 107 11% 11% 11%+ Va EltraCp 6 10 29% 29% 29%+ % EIPNG 5 107 11'/4 11% 11%+ % EltraCp 6 10 29% 29% 29%+ % Esmark 5 69 31 303/4 31 + % Ethyl Cp 4 3 283/4 28 Va 203/4+ % ExCellO 1 6 9 13% 13% 13%+ % Exxon 7 314 8 5 Va 85 85 - % Fairch 15 454 44% 43 Va 44%+ 13/4 Ventes H** Bas ^Ferm.Ch Fireston 7 194 18% 18 18%+ Va Fluor Cp 16 274 38 Va 36 Va 38 +2 Va FMC Cp 6 711 16 Va 16% 16Va- % Ford M 27 135 38 Va 38% 383/4+ % Fruehf 9 27 16 Va 16 Va' 16%— Va Gard Den 11 49 21% 21% 21 Va+ Va Gen Dyn 7 278 41% 393/4 413/4 + 23/4 Gen Elec 15 373 44 42% 44 +13/4 Gn Food 11 627 22 Va 22 22 + % Gen Inst 9 73 9% 9% 9%+ Ve Gen Mills 16 33 5 IVa 5 IVa 51 Va+ Va Gen Mot 15 652 47% 46% 47 %+ 1 Gen Port 22 5% 5 Va 5 Va GTel El 11 355 21% 21% 21% Gen Tire 5 55 14% 14 14%+ % Ga Pac 16 397 42% 41% 42% + l% Gillette 9 152 25 Va 24 Va 24%+ Va Goodrich 5 48 17 16% 16%.Goodyr 9 223 18% 18% 18%+ % Gould Inc 6 38 24% 23 Va 24%+ Va Gt AP 71 11% 11 11%+ % Gren Giant 8 x4 17% 17 17%+ Va Gulf Oil 5 547 20 19% 19 Va Halburt 20 191 164 Va 161 Va 164 Ve+ 2 Va Hecla M 19 66 20% 19% 20 + % Heinz HJ 12 32 48 47 Va 48 + Va Heublein 14 202 40 39 Ve 39 Va Hew Pck 28 1069 933/4 90 Va 933/4 + 1% High Voltg 11 16 5% 5 Va 5%+ % Hobart M 12 14 18 V8 18 Va 18 Va— % Holdy In 9 223 10% 9% 10%+ % Homestk 15 69 43 42% 423/4+ % Honywl 10 441 2 7 Va 27% 27%+ Va Houdail a 5 19 9% 9 9%+ Va Househ F 6 139 13 Va 12 Va 13 + % IC Inds 6 46 13 Va 133/4 13 Va Inger Rd 12 67 71 Va 70% 71%+ % Interlk 3 10 32% 32 32%+ Va IBM 15 445 180% 1773/4 180%+ 23/4 IntFlaF 32 254 26% 25% 263/4+1% Int Harv 4 186 24% 23 Va 24%+ % Int Mng 9 49 8% 73/4 8 Va Int Nickl 8 127 26 25% 26 + 3/i Int Pap 10 745 5 6 Va 55% 56Va + 1 Va Int TT 5 1092 19% 183/4 19% + % Mek Cp 33 9 8% 9 + % IU Int 4 64 10% 10% 10%+ Va Jim Walt 9 166 35% 34% 35% +1 % John Man 8 218 21% 20% 21 Va +1 % Joy Mfg 12 69 74% 733/4 74% +1 Kayser R 31 6 11% 11 Va 11%+ Va Kellogg 18 37 18% 17% 18%+ Va Kennecot 11 679 32 31% 32 + Va Kerr Mg 16 321 8 4 Va 82 84Va + l Kraftco 10 158 39% 38% 38%— % Krsge SS 34 442 29 Va 28 Va 29%+ 3/a Litton 119 6 Va 6% 6Va+ Va Lockhd Air 3 101 8% 8% 8Va+ Va Loew Cp 6 177 20% 20 203/4+ 1% Mad SG 6 4 4 Va 4% 43/4 Mallory 12 47 19 Va 19 Va 19%- % Marathn 4 31 9% 9% 9% Marath O 10 68 46 Va 46% 46% AAarcor 1 7 80 24% 223/4 24%+13/4 Marq Cem 9 3 8 Va 8% 83/4- Va Mrsh Mc 18 58 50 49% 50 + % Mars Fd 10 58 20 Va 20 20 Martn M 6 41 16% 16% 16Va+ Va Masco Cp 19 59 43 Va 43 Va 43%- % Mass Fer 4 45 15 Ve 15% 153/4+ Va Mas Cp 23 14 Va 14% 14Va+ Va Maytag 18 46 27% 27 27%+ Va MCA Inc 8 206 66% 63 Va 65%+ 2% McDonld 25 625 44 Va 43% 443/4 + I Va McDn D 7 73 14% 14% 14%+ % McGr H 8 64 9% 8 Va 9%+ % Merck 23 301 69% 68 68%+ Va Merrl Lyn 5 237 16 Ve 16% 16%+ % MGM 6 132 15% 14 Va 15% +1 Midi Ros 4 86 16 15% 15 Va Minn MM 21 764 53 Va 52% 53 Va+ 1 Va Mobil O 5 606 43 Va 41% 42Va- Va Mohas 5 28 14% 13 Va 14%+ Va Monsant 8 701 69% 683/4 69%+ % Motorola 26 154 43 Va 4 2 Va 43%+ 1 Va Nat Distil 5 175 15 Ve 15% 15%— % Nat Gyp 8 65 11 Va 11 Va 113/4- Va NCR Cp 7 181 2 7 Va 25% 27 +1% NL Ind 6 61 15 143/4 143/4 Norflk W 8 19 61% 60% 61%+ % Northgt 16 8 3% 3% 33/4+ % Northrop 5 53 28% 28 Va 283/4+ % Nor Sim 10 445 18 Va 17% I8V2+ 3/4 Occ Pet 4 1061 18 Va 17% 18% +1 Out Mar 18 18 21 20% 20%- Va Pac Pétri 10 13 2 2 Va 22% 22%+ % Pan Air 482 3% 3 Va 3Va- Ve Penn Cen 45 1% 1% 1% Penney 27 303 48 Va 4 5 Va 48%+ 3% Pennzoil 6 185 20% 20 20%+ % Perk Elm 23 32 23% 23% 23%+ Va Pfizer Phelp D Phil Mor Pitney B Pittston Polaroid PPG Ind Prct Gm Pullman Ralston P Raym Inf RCA Relian El Relia Gp Rep Stl Revlon Rich Mrl Robins A Rosario St R eg P Sanders SFe In Scher PI Schlmbg SCM Cp Scott Pap Sears R Sedco Inc Shell Oil-Singer Skyline Smith AO Sou Pac Sparton Sperry R St Brand StOil Cal StOil Ind Ster Drug Steven J Stor Tech Stud Wor Sun Oil Sunsh M Taft Brd Techniclr Teldyn Tenneco Texaco Tex Gif Tex Inst Textron Thiokol Time In Timkn Tran Un Tranwy I Twen Ce U Camp Un Carb Unit Cp US Gyps US Steel Unit Tech UOP Upjohn Varian A Warn Lb Weathrd Westg El Weyerhs Whit Con Wolwth Xerox Cp Zenith R Zurn Ind 14 314 26% 2 5 Va 26%+ 1 Ve 12 72 34 33% 33'/a + % 13 672 4 5 Va 44% 443/4 + 3/4 9 x 127 16% 16 Va 16’ 2 + % 8 196 68 Va 66 68 Ve+ 3 29 953 333/4 32% 333/4 +1% 8 91 29% 28 V0 29''2 + Va 20 145 8 5 Ve 84% 85% +1 Va 9 42 49% 48% 49 • +1 Va 16 44 423/4 42 423/4+1 7 29 17 Ve 17 Va 173/4 + % 16 411 17% 16% 17% + Va 5 21 14 Ve 143/4 14 Ve + Va 10 6 5% 6 + Va 3 76 31 30% 30% + Va 17 100 69% 68 69%+1 % 10 115 18'-2 18 18% 9 159 9 Va 9% 9Va + Va 17 31 38% 38'4 38 %- % 5 115 29% 28 Ve 29% + % 92 63/4 6 Va 6% + 3/4 10 xl 12 2 7 Va 26 Va 27% +1 obligations 21 276 24 464 3 75 7 357 22 367 8 144 6 46 134 62 100 58 8 11 92 4 2 10 383 15 98 5 983 8 308 13 271 7 27 6 182 11 7 6 104 18 31 8 16 5 83 8 2?6 638 6 1605 6 151 32 240 10 8 44 5 26 12 39 6 15 12 28 6 6 126 13 76 7 300 75 16 149 5 476 7 170 8 37 16 288 13 206 14 324 6 1 34 482 25 356 6 61 7 166 18 562 50 277 10 88 51 77y a 11 14 60 29''s 53% 12% 15% 8% 27% 7% 40% 65 Va 28 Va 46 17 14% 113/a 35% 32 13 19% 6 Va 18% 24% 23% 30 91 Va 21 Va 12 Va 55% 35% 29 Va 161 4 12% 70% 60% 6% 17% 62 5 2 Va 13 343/a 133/a 29% 6 15 Va 38 Va 18% 14 Va 55% 23 Va 49 Va 75 10% 13% 58% 28 53 113/a 15 83/a 27 Va 73/a 39% 64 Va 28 45% 16 14% 11 35% 31 Va 12% 19% 6 Va 173/a 24% 23% 29 Va 89 20% 12 543/a 35 Va 28 15% 11 Va 69% 60 63/a 16% 61 Va 50 Va 12% 33 Va 12% 29% 6 15 37% 18 133/a 533/a 22 Va 8 Va 51 +13/a 77 Va+ 2% 10% 13%— Va 60 Fl’'4 28 - % 53%+ % 12 Va + 3/4 15Va+ Va 83/a.273/a + Va 21 Va + 12Va+ Va 55Va+ 3/a 35Va- % 28 -IVa I6V4+ Va 12V4 + 1 70%+ % 603/4+ % 6%+ V8 17 Va + % 62 52Va+l Va 13 .343/a + 1% 133/a + IVa 29%+ 3/4 6 15Va+ Va 38Va+ Va 18% 14Va+ V4 55% +1 % 23Va+ % 8% Bourse américaine Ventes Haut Bas Ferm.Ch Al Art Amco Ind Asamera Brascan Camp Ch Cdn Mar Dome P Domtar Dynalec Fresnillo Gianf Y Hartz Mt lmp OilA Jup Ind Lk Shore Lee Ent Moly wt NY Time NCdn Oils Prat Lmb Preston Syntex Un Asbes Utah idS 6 3 Wr Harg 106 14 15 29 2 Va 2 2Va + Va 5 40 4 Va 4 Va 4 Va 6 70 8% 8 Va 8% + Va 3 557 12 12 12 4 1 4 1-16 4 1-16 4 1-16+1 •16 7 1 3 Va 3 Va 3Va.11 19 29% 29 Va 29% + Va 4 12 22 Ve 2 2 Va 22% + Va 8 56 3 2 Va 3 + % 5 9 24 Va 24% 24Va + Va 24 23 9 8% 9 + Va 16 14 12 113/4 113/4- Va 13 14 24% 233/4 24% + Va 3 1 3% 3% 3% + % 9 42 2 Va 2% 2 Va+ 3 •16 9 10 17% 17 Va 17%— Va 52 6% 6% 6%— Ve 8 33 12% 11 Va 12% + 3/4 13 15 4 Va 4% 4 7-16+1 -16 21 3 9 Va 9% 9Va + Va 7 5 14% 14 14%, 13 848 30% 6 26 4 7-16 15 Va IVa Cote mixte La cote a été mixte et l'activité relativement taible cette semaine sur le marché canadien des obligations.Le court terme ainsi que le moyen et le long terme sont restes dans la plupart des cas inchangés.Les obligations commerciales ont perdu en moyenne un demi-point, alors que les obligations des sociétés ont monté en moyenne de trois huitièmes de point.L'emprunt au jour le jour coûtait vendredi 7 1-2 p.e.GOUViRNEMENT OU S Va oct.1 1975 71 a dec.15/1975 3Vd juin 1/1976 7 1er déc.1976 9'4 fév.1/1977 7, 1er juillet 1977 9’-4 avril M978 7'g, juillet 1/1978 3Va, oct.1/1979 Offre Dem.CANADA 99'a 99'j 96% 38’'4 1C2% 97'a 103% °8 83 99% 100 96% V8% 102% 98 103% 7 Va.7%, 1er oct.1979 97 97% 40Va + 3/4 7' ï, 1er oct.1980 95'2 96 65% + Va 9% juin 15/1994 97 97’'?28 %- Va 4' ?, 1er sept.1983 76% 76% 45Va + % 15 sept.1996 perpétuel 43 45 17 + Va 143/4 + Va PROVINCIALES 11% + % BC Hyd 878, 2 jan.1982 97 98 35% — Va BC Hyd 10, ?jan.2000 95 96 32 + % N.B.E.9, 15 mai 1981 97' ?98% 13 N.B.E.10%, 15 mal 1995 98% 98% 19% + % N.FX.D.8% 15 mai 1980 97 98 6%.N.F.L.D.10% 15 mai 1995 96 97 18% + % Hyd Ont 8%, 21 mai 1981 98% 98% 24 Va + % Hyd Ont 10%, 21 mai 2000 98’'4 983 i 233/4 A, Pr Ont 9°o 1er |uil.1988 98% 98% 30 + 3/4 Hyd Qué 10°e.16 juin 2000 95% 95% 91'/2-KZ-vtî Pr Saskatch 9, ?déc.1981 98 99 Un Varb 10% 15 juin 1995 97% 98 < (A) Echangeables pour des obligations de 9%% échéant le 2 janvier 1985 (B) Echangeables pour des obllgetlons ¦ de 10% échéant le 1er déc.1984.(C) Echangeables pour des obligations de 10,'?°o échéant le 15 déc.1984.(D) Echangeables pour des obligations de 7’a% échéant le 1er avril 1979.NOUVELLES EMISSIONS Rolland 11% 1993 99 too IMASCO 10-% 1995 99’ a 100 Domtar 11 1995 99 % 99% Alberta-Gas tr 11%, 1995 1Ô0 100% Maple-Leaf-Mills 11% 1995 98% 99 Ford 10% 1995 100% 10114 CONVERTIBLES Pr Saskatch 10, 2 dec.1999 96 97 Pr Manitoba 9, 5 dec.1981 98% 99% A.G.7% 15 déc.1991-94 80% 82% PrNB 7% 1er mars 1991-94 76% 783a Man.Tel 8% 1 mars 1999-94 8434 8634 Pr Martt 10°o 5 déc.1999-89 95 96 (Al Echangeables pour des 9% au 1er juillet 1983.SERVICES PUBLICS Aita Gas 113» 1er août 1995 Bell 9 S 1er avril 1999 SC Te! 10% 1er avril 1995 Mar.Tel 1V% 15 juin 1996 Nor & Cen 9% 15 ion 1990 TrCda PL 11% 20 jan.1995 INDUSTRIELLES Bell 8 1980 Bell °% 1999 B.C.Tel 10-« 1995 Alcan 10% 15 nov.1994 B de MU 10% 15 août 1980 A CIBC 934 2 jan.1995 Dofasco 1078 1 5 mal 1995 lmp.OU 934 15 fev.1995 Banq Roy 10 1er déc.1994 C, Steinb 10''2 15 déc.1994 Stelco 9% 1er avril 1995 D, BTD 7’/j, 1er avril 1993 Seagiams 9% 1er Juin 1980 Seagrams io7* 1er juin 1995 IPL 103/» 15 juin 1996 hors cote Ackidans 7% 1988 110 m Alberta Gas Tr 7% 1990 128 132 Allar Co 7 1999 84 86 Ashlands 5 1993 62 64 BM-RT 7’/?1984 9?*4 Consumers Gas 5’ 4 1989 65 Dom.Textile 5% 1992 84 14 Hudson Bay 6 1993 76 78 l.A.C.9% 1994 106 108 Moore Corp.6 1994 96 98 Westcoast 1991 93 O’, Pacific Pete 5 199?71 73 Scurry Rainbow It 1988 74 l.ubatt 9' ?1995 1C8 1% 100 100% 92% 93 92’v 93 * 98% 99 .99% lOO' , 94 95 92% 93 , 93 95 97 n 101 102 100 100 i 99% lOO- 92% 931- 101 101 97% 98’ .92% 93 ' 92 Va 92' 99% 99 100 100 95% 96 4 29Va 303/4+13/4 4*i 4 7-16—116 15 15V4+ Va 1 1-16 1 1-16- Va VENTE HAUT BAS AGP Special 3400 247 235 Augdome 1000 37 37 BeMeterre 1500 33 32 Corpex Pfd 54 S5 5 Huronian Mns 800 28 28 Melville 11500 40 40 Mico Ent 100 290 290 AAircan Ord 1100 200 200 Mircan Pfd 1100 300 300 Avis de dividendes Les dividendes mentionnés, ci après ont été déclarés payables le 1er octobre 1975 aux actionnaires inscrits le 29 août 1975 Action» privilégiée», 5% Un dividende trimestriel de 25 cents par action Actions privilégiées, 4 'A% Un dividende trimestriel de 23'/>.cents par action Action» privilégiée»' sérié 1973 Un dividende trimestriel de 38'.cents par action Actions privilégiée» série 1975 Un dividende trimestriel de 48'.cents par action Actions privilégiées subordonnées convertibles, sérié A Un dividende trimestriel de 23l.> cents par action Actions ordinaires Un dividende trimestriel de 35 cents par-action Par ordre du conseil dadmmistra lion Jean Marc Tremblay, secrétaire Rimouski, Québec, le 12 août 1975 “NOMINATION” Dans le cadre de l’expansion de la division immobilière de la Fiducie "LE PERMANENT", M.Bernard Girard annonce la nomination dé M.Fernand Allé, à titre de conseiller en investissement immobilier.Fondateur de l’Institut et du Lycée Mont-Royal, dont il assume toujours la présidence à titre bénévole et comme service à la communauté, M.Alie s’est toujours avéré un véritable meneur d'hommes et un homme d'affaires averti.M.Alie a été conseiller municipal de Montréal pendant 14 ans et a été associé de près aux grandes réalisations montréalaises de la dernière décennie.Toujours conscient du rôle social que doii jouer l’homme d'affaires éclairé, il a assumé pendant trois ans la présidence d'un grand parti national.M.Alie est membre de la Chambre de Commerce de Montréal, de la Chambre d'immeuble de Montréal et du Cercle Universitaire.M.Alie est impliqué dans l'investissement immobilier depuis de nombreuses années et peut rendre de nombreux services à ceux qui auront recours à ses conseils.Aussi, le service immobilier de la Fiducie "LE PERMANENT" est-il heureux de compter désormais sur la collaboration d'un homme qui a vécu, intensément et de l'intérieur, les problèmes de l'investissement immobilier. l’actualité économique Le Devoir, samedi 23 août 1975 • 9 Vers l’Atlantic Stock Exchange?La balance commerciale.par Jacques Forget Une quatrième bourse au pays pourrait bien ouvrir ses portes d'ici peu: l’Atlantic Stock Exchange.En effet, un groupe d’homme d’affaires des provinces maritimes songe sérieusement à ouvrir une bourse des valeurs mobilières à Halifax.Le nouveau marché financier serait un peu le pendant de celui de Vancouver: il serait fortement orienté vers le secteur des ressources naturelles, les mines en particulier.Les promoteurs du projet auraient d'ailleurs déjà trouvé leur président, M.John Van Luven, qui collabora à la rapide croissance du marché de la côte ouest à titre d’ex-président de la Bourse de Vancouver.L'Atlantic Stock Exchange, dans l'esprit de ses initiateurs, favoriserait le finanement public des petites entreprises, surtout minières.Le marché rappellerait l’ancien marché montréalais de la Bourse canadienne.Sans doute, les restrictions posées à l’inscription en Bourse de Montréal et au financement public des petites entreprises, et plus particulièrement des entreprises minières d’exploration, par la Commission des valeurs mobilières du Québec est à l’origine de l’idée du marché atlantique.A cela s’ajoute une activité accrue en exploration des richesses naturelles de la côte est, que ce soit la recherche pétrolière au large du Labrador ou au large de la Nouvelle-Ecosse ou encore l’exploration minière dans les camps miniers de Bathurst au Nouveau-Brunswick ou de Gays River en Nouvelle-Ecosse.Rejoint par LE DEVOIR, M.Michel Bélanger, président de la Bourse de Montréal n’a pas semblé trouver très menaçante pour le parquet montréalais l’idée d’un marché boursier de l'Atlantique.Pour prouver le peu de sérieux qu'il attache à l’initiative, M.Belanger a rappelé l'incorporation du “St-Eustache Stock Exchange ” par un courtier montréalais ces dernières années.Le président de la CVMQ, M.Robert Demers, étant en vacances, n'a pu être rejoint pour commenter la nouvelle.Un excédent de $111 millions en juillet OTTAWA (PC) — Le déficit de $213 millions de la balance commerciale s'est renversé pour devenir un excédent de $111 millions, en juillet, selon les évaluations préliminaires de Statistique Canada.Le total pour la dernière période de trois mois fait ressortir par rapport à la période précédente une réduction des deux tiers du déficit commercial qui passe ainsi de $303 à $104 millions.Le revirement de juillet est principalement dû à une baisse des importations de 13 pour cent après une hausse de 11.5 pour cent en juin.Les exportations canadiennes, de leur côté, se sont repliées de près de cinq pour cent.T rade Balance Balance commerciale ^Les fluctuations de la balance commerciale depuis 1972.La prospérité des sociétés aériennes est provisoire Nordore Mining reste au La récession touche ban du marché des valeurs lourdement Ivaco Les Industries Ivaco de Ma-rieville, Québec, un fabricant de boulons et de pièces d'acier possédant des usines au Canada et aux USA, ont été lourdement touchées par la récession, particulièrement sur leur marché américain.Les profits du premier semestre de l’entreprise ont chuté de 68% alors que les revenus ont glissé de 58%.Les résultats du deuxième trimestre ont été tout particulièrement décevants.Les six premiers mois de 1975 ne présentent qu’un profit de $3,301,000, soit 36 cents par action, contre $10,434,000 ou $1.23 pour la même période l'an dernier.Au deuxième trimestre, les ventes n’ont été que de $24.6 millions contre $43.3 millions.Le profit a glissé de 87%, passant de $6,061,000, ou 72 cents l’action, à $741,000 ou 8 cents par action.La compagnie impute à la récession au Canada et aux USA la faiblesse des marchés et la chute des profits, particulièrement au second trimestre.Aux Etats-Unis, il y a eu réduction temporaire des prix des produits de la compagnie due à une correction généralisée des inventaires.La dernière née des usines des Industries Ivaco, à l'Orignal en Ontario, opère de façon satisfaisante.La seconde fournaise entrera en opération dès octobre prochain.Il s'agit d’une usine de fonte et de coulage continu de billettes d’acier.La direction de l’entreprise s'attend à une amélioration des affaires et une hausse des prix durant le quatrième semestre.Au 30 juin, le fonds de roulement de la compagnie s’établissait à $32.047.000, soit une augmentation de $1,181,000.Près de $11 millions ont été investis en immobilisations au premier semestre.Great Lakes : un système qui évite la pollution THUNDER BAY, Ont.-Great Lakes Paper Co.a annoncé que l’on avait opté pour un système à cycle fermé dans l’établissement des plans de la nouvelle fabrique de pâte Kraft.Le système éliminera presque entièrement la nécessité d’installations de contrôle de la pollution de Teau.Le nouveau système permettra le recyclage des déchets contaminés de la pâte à la suite du traitement à l’intérieur même de la fabrique et de l'eau propre seulement sera déversée dans la rivière Kam.Bien que dans l'ensemble, il s'agisse du premier système du genre, la compagnie fait usage de plusieurs des principes fondamentaux du système depuis un certain temps et ces derniers se sont révélés très efficaces.La compagnie dépensera environ $8 millions dans l'installation du système à cycle fermé et il sera prêt au moment de l’inauguration de la nouvelle fabrique de pâte Kraft vers le milieu de 1976.A la suite de la présentation de ses plans au programme de développement et de démonstration pratique de technologie du gouvernement fédéral visant à enrayer la pollution, la compagnie a reçu un contrat de $1,158,000 d’Environnement Canada en vue de la mise en pratique de cette nouvelle technologie.Le système à cycle fermé fut mis au point par le Dr Howard Rapson, professeur en génie chimique à l'Université de Toronto et le Dr D.Reeve, conseiller indépendant.Le nouveau procédé a fait l'obiet d'études très poussées de la part des ingénieurs-conseils de la compagnie, des fournisseurs d’outillage et des ministères de l’Environnement du fédéral et de la province.Les transactions sur Nordore Mining demeureront suspendues jusqu'à nouvel ordre, en dépit de la demande de révision de la compagnie.C’est ce que vient de décider la CVMQ après avoir entendu les parties.Nordore Mining est une compagnie d'exploration minière de Val d’Or engagée dans la mise en valeur d’un petit argentifère en Colombie-Britannique et d’un aurifère en Abitibi.Le tribunal donne raison à la Direction de la surveillance de la CVMQ qui a relevé des indices de manipulation du marché: un nombre restreint d’actions aux mains du grand public et la montée fulgurante du titre d’un bas de 49 cents en février à un sommet de $2 à la mi-juillet.De plus, le Directeur a obtenu une information sérieuse selon laquelle des manipulateurs connus seraient impliqués dans le marché sur les actions.Des rapports d'initiés de la compagnie n'auraient pas été Slater absorbe une société américaine Slater, Walker of Canada de Toronto, filiale nationale de Slater, Walker Securities de Londres, multinationale financière, vient d’acquérir un petit constructeur américain, Hemdale Enterprises.Slater, Walker of Canada s'es.t engagée à acheter 40% de Hemdale Enterprises, soit 900,000 actions, pour un prix de $4.2 millions.Le paiement de la transaction se fera comptant pour $2 millions, la différence payable en 5 Va années.Les actions de Hemdale Enterprises sont cotées sur la Bourse Américaine, l’A-mex.L’entreprise possède des liquidités de $5.25 mil-.lions.produits.La compagnie, par la voix de ses procureurs, a fait savoir que s’il y a eu manipulation, ce fut à l’insu de ses administrateurs.Des administrateurs de Nordore Mining, seul Me Marcel Fiche, aussi procureur de la compagnie, a rempli une déclaration d’initiés.Me Fiché a vendu en mars 25.000 actions de Nordore Mining pour n’en Le Canada profitera de la reprise du commerce entre Cuba et les É.-U.TORONTO (PC! — Le président de Cole Division de Litton Business Equipment Ltd., William Phillips, le président de MLW-Wortnington Ltd., Robert Grassby, et le président du Comité pour un Canada indépendant, David Treleaven, viennent tous trois de déclarer qu'ils se réjouissent de la reprise de certaines transactions commerciales entre les Etats-Unis et Cuba.Cole Division de Litton Business Equipment est la filiale canadienne d'une société américaine qui fabrique des meubles.Plus tôt cette année, elle a vendu des marchandises à Cuba.Mais elle a éprouvé des difficultés pour réaliser cette transaction.Au fait, la compagnie mère l’a tout d’abord empêchée de faire la vente.Devant cette intervention d’une compagnie américaine dans les affaires canadiennes, le ministre du Commerce du Canada, Alastair Gillespie, avait dit qu’il y avait en l’occurrence quelque chose d’intolérable.Son énergique protestation devant les autorités américaines a fait que la compagnie mère a .Echanges économiques canado-cubains.(en millions de $) Exportations Importations Solde favorable au Canada Source: Statistique Canada La Havane vend surtout au Canada du sucre et des fruits de mer; les achats cubains se situent également dans le secteur alimentaire (céréales.).Une très grande partie des produits échangés entre les deux pays passent par le port de Montréal.1971 1972 1973 1974 1975(6m) 59.2 58.9 82.0 145.9 106.5 10.4 11.0 16.6 76.3 33.5 48.8 47.9 65.4 69.6 79.0 détenir plus que 100,001.Rejoint par LE DEVOIR.Me Fiché nous a appris qu’il avait démissionné jeudi du conseil d'administration de la compagnie, "se sentant suffisamment à l'aise dans sa seule fonction de procureur de Nordore Mining".Me Fiché est chancelier de l'Université de Montréal.La CVMQ poursuit son enquête sur l’affaire.Québec Téléphone Une légère baisse mais de bonnes perspectives cessé d’empècher sa filiale canadienne de commercer avec Cuba.Quant à MLW-Worthington, rappelons que cette compagnie est aujourd'hui canadienne.Des Américains en étaient Tan dernier les propriétaires et pendant trois mois ils avaient réussi à empêcher qu elle ne vende des locomotives à Cuba.Des Canadiens ont acheté la compagnie en janvier.MLW-Worthington appartient maintenant aux Entreprises J.Armand Bombardier.Une baisse du nombre des appels interurbains, l’augmentation des dividendes payés aux actionnaires et la surtaxe fédérale de 10% ont entraîné une baisse légère des profits de Québec Téléphoné.Les gains de l’entreprise ri-mouskoise, contrôlée par General Telephone & Electronics de New-York, ont reculé de $2.8 à $2.6 millions au cours du premier semestre de l'exercice financier 1975.Les dépenses ont grimpé deux fois plus rapidement que les revenus atteignant $17.6 millions.Les opérations ont rapporté $25.7 millions, comparativement à $23.7 millions pour la même période en 1974, soit un maigre accroissement de 8.2%.La mise en marche du projet de Sidbec à Port Cartier permet d’entrevoir une amélioration des revenus à court et moyen termes.Selon le président de Québec-Téléphone, M.Raymond Sirois, la recente annonce par le premier ministre du Québec d'un investissement de $350 millions à Port Cartier, dans le territoire de Québec-Téléphone, par la société Sidbec aura une importance prépondérante dans le développement des services de télécommunications offerts par Québec-Téléphone dans cette partie de son territoire.On sait qu'une usine de boulettage et qu’un concentrateur secondaire seront érigés sur la Côte Nord dans le cadre de ce projet.En juillet dernier, la Régie des services publics du Québec a autorisé la compagnie Québec-Téléphone à redresser ses divers tarifs lui permettant d'espérer des revenus additionnels annuels de Tordre de 8.2% Aux États-Unis Les bénéfices augmentent de $51 milliards WASHINGTON (AFP) — Les bénéfices des entreprises américaines ont sensiblement progressé au cours du second trimestre, après avoir fortement diminué au cours des deux trimestre précédents, annonce le département du Commerce qui qualifie ces résultats d’encourageants.Les bénéfices nets ont augmenté de 61 milliards de dollars et atteint le rythme annuel de $7,4 milliards.Ils restent cependant très inférieurs au chiffre de 63,1 milliards de dollars enregistré au cours de la période correspondante de Tannée dernière.Cette hausse précise le département du Commerce, reflète principalement une meilleure situation dans les industries de produits non durables, pétrole en particulier, et des résultats moins mauvais pour les compagnies automobiles, les compagnies aériennes et les chemins de fer.pour l’ensemble des services.Au cours de cette période de six mois, le nombre des appareils en service a augmente de 11,135 appareils pour atteinte 209,062.NEW YORK (AFP) - Les compagnies aériennes américaines enregistrent souvent des bénéfices actuellement, mais elles estiment que cette amélioration n’est qu’un répit avant une aggravation de la crise qu elles traversent depuis l’augmentation des prix des carburants.Pan American Airways a fait pendant le seul mois de juillet 17.3 millions de dollars de bénéfices contre trois cent mille dollars en juillet 1974 et Trans World Air Lines 9,1 millions contre 11,7 millions Tan dernier.Cependant, les profits actuels sont dûs seulement à une saison estivale meilleure que prévue.L’ensemble de cette industrie prévoit terminer Tannée 1975 avec de fortes pertes.Les prévisions de déficit pour Tannée s'étalent entre 100 et 300 millions de dollars.Certains estiment que Tannée prochaine, les pertes atteindront un total de 675 millions de dollars et que certaines compagnies dont la position financière est déjà fragile ne survivront pas.L’augmentation des prix du kérosène est la cause principale de la crise des compagnies aériennes.En juin elles payaient 29 cents pour un gallon de kérosène (3,6 litres) contre 12 cents il y a deux ans.Les factures ont monté cette année parce que certaines compagnies avaient pu jusqu'à récemment prendre livraison de carburant acheté dans le cadre d’anciens contrats.Les hausses ont ajouté pendant les six premiers mois de cette année 255 millions de dollars de frais de fonctionnement supplémentaires.L'achat de kérosène représente maintenant 20 pour cent des frais de fonctionnement des compagnies aériennes contre 12 pour cent il y a deux ans.La situation ne peut qu’empirer.Les compagnies aériennes américaines prévoient maintenant que la fin des contrôles sur le prix du pétrole extrait à Tin-térieur des Etats-Unis plus une hausse probable de tarifs de la part des pays de TOPEP va entraîner une augmentation de 7 à 10 cents du prix du gallon — soit un total de un milliard de dollars de frais de fonctionnement supplémentaires par an pour l'ensemble des compagnies.Deux augmentations de tarif Tan dernier — 6 et 4 pour cent — n’ont compensé que 75 pour cent des haüsses de leurs frais.Une nouvelle hausse — 3,5 pour cent — est possible après le 15 septembre 1975.Mais jusqu’à présent, le Bureau de l'aviation civile (CAB) — qui contrôle les activités des compagnies aériennes — s'est opposé à ce qu'elles répercutent automatiquement sur leurs tarifs les relèvements des prix du carbu- rant.La clientèle étant en fait très sensible à la montée des prix des billets d'avion, les compagnies aériennes estiment que la meilleure solution pour réduire leurs factures de carburant sera de réduire le nombre de vols.Elles comptent sur Tappui du Congrès pour que cette proposition — qui sera mal accueillie par le public — soit acceptée par l'administration et en particulier le CAB.Grue adaptée à la lutte contre les incendies dans les gratte-ciel Le fabricant canadien de la plus grande grue mobile autonome du monde adapte actuellement cet appareil pour servir aux opérations de sauvetage dans les constructions en hauteur.La General Crane Industries Limited, de London, Ontario, a indiqué que les dirigeants de services d'incendie de nombreuses régions ont manifesté de l’intérêt pour la nouvelle grue.On a reçu des demandes de renseignements d’aussi loin que Miami.Floride.La transformation de la grue en unité de sauvetage est une réalisation conjointe de la GC et de Ladder Towers Incorporated, de Lancaster, Pennsylvanie.La LTI adaptera la grue et se chargera de sa commercialisation.La structure de la grue ne sera pas modifiée par rapport à sa forme industrielle: une tour télescopique élève Tu-nité de réglementation et la plate-forme de travail au-dessus du sol.Cependant, on remplacera la flèche par l'échelle télescopique standard de 85 ou 100 pieds (25.5 ou 30 m) de la LTI, ce qui donnera à la grue une portée de 24 étages, ou 240 pieds (72 m).(L’échelle télescopique la plus grande actuellement utilisée par des services d'incendie a une portée maximale de 14 étages.) Un réseau d’eau entièrement télescopique sera installé; il part de la plateforme de travail.On pourra alors hisser les boyaux le long de la tour de levage, et les raccorder rapidement au réseau d’eau de Téchelle-tour.La LTI déclare: "Avec le retrait de la flèche et de l'équipement accessoire de la plate-forme de travail, il y a assez de place pour installer une cabine d’ascenseur pour quatre personnes, afin d'acheminer des personnes vers la plate-forme de travail, à tout niveau, et de les en ramener.” La grue originelle, qui est demeurée au stade de la planification pendant près de deux ans, a été vendue dans huit pays sur quatre continents, pour diverses utilisations de construction.La General Crane Industries Limited étudie déjà d'autres adaptations de la grue, dont Tune en étendrait la portée à 270 pieds (81 m).Pierre Shooner confirmé comme sous-ministre QUEBEC (PC) Le ministre de l'Industrie et du Commerce du Québec, M.Guy Saint-Pierre, a annoncé hier, la nomination de M.Pierre Shooner au poste de sous-ministre adjoint.Agé de 39 ans, M.Shooner était jusqu'à sa nomination, directeur général de la Chambre de Commerce de Montréal.Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres Avis est donné par les présentes que le contrat de vente en date du 13 août 1975 â Comcap Factors Inc , de toutes dettes présentes ou futures, payables à Perrin Turner Refrigeration Ltée a été enregistré au bureau de la division d’enregistrement de Montréal le 15 août 1975 sous le numéro 2626260."Avis est donné par les présentes que le contrat de vente en date du 6 août 1975 à La Corporation de Factoring Mirabel Ltée de toutes dettes, présentes ou futures, payables à Logix Enterprises U S A Ltd a été enregistré au bureau de la Division d’enregistrement de Montréal le 14 août 1975.sous numéro 2625847." "PENN0AK OIL C0.LIEE.’’ AVIS est par les présentes donné que la compagnie PENN0AK OIL C0.LIEE corporation constituée en vertu de la Loi des compagnies, ayant son siège social dans la ville de Montréal, demandera au ministre des institutions financières, compagnies et coopératives de la province, la permission d’abandonner sa charte conformément aux dispositions de la Loi des compagnies Montréal.Québec ce 18ième jour d’août 1975 BEVERLEY RAMSEY SECRETAIRE AVIS HYMAN BERNARD B0R0CH0VITZ Avis est donné que HYMAN BERNARD B0R0CH0VITZ, administrateur, résident au 2440 rue Stevens, St-Laurent, province de Québec s’adressera au lieutenant-gouverneur en conseil afin d’obtenir un décret lui permettant de changer son nom en celui de HYMAN BERNARD BROCK Montréal, le 20 août 1975 Stikeman, Elliott, Tamaki Mercier & Robb Procureurs du requérant AVIS RUTH B0R0CH0VITZ Avis est donné que RUTH B0R0CH0VITZ.femme de Morris Maclan, ménagère, résidant au 6235 Le-garé.Montréal, province de Québec, s'adressera au lieutenant-gouverneur en conseil afin d'obtenir un décret lui permettant de changer son nom en celui de RUTH BROCK, femme de Morris Maclan Montréal, le 20 août 1975 Stikeman.Elliott.Tamaki.Mercier & Robb Procureurs de la requérante AVIS ABRAHAM JACOB B0R0CH0VITZ Avis est donné que ABRAHAM JACOB B0R0CH0VITZ, administrateur, résidant au 6233 Legaré, Montréal, province de Québec, s'adressera au lieutenant-gouverneur en conseil afin d'obtenir un décret lui permettant de changer son nom en celui de ABRAHAM JACOB BROCK Montréal, le 20 août, 1975 STIKEMAN, ELLIOTT, TAMAKI.MERCIER & ROBB Procureurs du requérant CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0 500-05-013124-753 FRANCINE ROBERT Partie demanderesse C MICHEL J0LIN, de domicile inconnu Partie défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR La partie défenderesse Michel Jolin est par les présentes, requise de comparaître dans un délai de trente jours suivant la dernière publication Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée â son intention au Greffe de la Cour Montréal, ce 18 août 1975 Claude Dufour Protonotaire, C.S M Me Pierre Tremblay, avocat 7190 boul St-Michel Montréal, P Q tél 725-2411 Avis est donné par les présentes que le contrat de vente en date du 13 août 1975 à Comcap Factors Inc de toutes dettes présentes ou futures, payables à Perrin Turner Ltd a été enregistré au bureau de la division d'enregistrement de Montréal le 15 août 1975 sous le numéro 2626259 AVIS MORRIS MACLANSKY Avis est donné que MORRIS MACLANSKY, administrateur.résidant au 6235 Legaré.Montreal, province de Québec, s'adressera au lieutenant-gouverneur en conseil afin d’obtenir un décret lui permettant de changer son nom en celui de MORRIS MACLAN Montréal, le 20 août 1975 STIKEMAN, ELLIOTT.TAMAKI MERCIER & ROBB Procureurs du requérant CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL AVIS MAZALT0 INVESTMENTS LTD AVIS est donné par la présente que la compagnie ’ MAZALTO INVESTMENTS LTD ", constituée en corporation en vertu de la Loi des compagnies et ayant son siège social en la ville de Montréal, demandera au ministre des institutions, financières compagnies et coopératives de la province de Québec la permission d'abandonner sa charte conformément aux dispositions de la Loi des compagnies Fait à Montréal ce 20ième jour d'août 1975 POLLACK & POLLACK 800 Dorchester blvd West Suite 1410 Montreal, Quebec Procureurs de Mazalto Investments Ltd CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE N0 500-05-013123-755 FLEUR-ANGE THERESA LANZ Demanderesse -vs- MARIE-ANNE 0UELLET DAVID REARDON de domicile inconnu YVON PERRON Défendeurs PAR ORDONNANCE DE LA COUR, le défendeur David Reardon est enjoint de comparaître dans un délai de trente (30) jours Une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour â son intention Montréal, ce 20 août 1975 MES MARTINEAU WALKER & ASSOCIES 800 Place Victoria.C P 242 3400 Tour de la Bourse Montréal.P Q Téléphone 395-3548 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE NO 500-05-014278-756 DAME ALDEA F0RAND, résidant et domiciliée au 217, rue Boivin à Granby, district de Bedford demanderesse, -vs- WILLIAM BILLY R HARVEY, résidant et domicilié à 816 North Buterick, Waukegan, Illinois, Etats-Unis.défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la dernière publication Une copie de la déclaration et du bref d'assignation a été laissée au greffe de cette Cour au Palais de Justice de Montréal à son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits la demanderesse procédera à obtenir contre vous par défaut un jugement.MONTREAL, ce 20 août 1975 Shoofey.Vallée, Rolland et Morneau 1030 rue Cherrier, suite 210 Montréal P O - 527-9831 Procureurs de la demanderesse Voir autres Avis légaux, en page 7 VANGUARD TRUST 0F CANADA LIMITED PRENEZ AVIS que Vanguard Trust of Canada Limited déposera une requête auprès du Lieutenant Gouverneur en Conseil de la Province d'Ontario pour obtenir un Arrêté en Conseil autorisant le changement de son nom.Vanguard Trust of Canada Limited, en français.Le Trust Vanguard DATE à Toronto le 23e jour d'août.1975 Stikeman.Elliott.Robarts & Bowman Procureurs pour Vanguard Trust of Canada Limited PRENEZ AVIS que LUCIEN AREL détenteur des attestations suivantes: M-500-699-D-001 à D-004 s’adressera à la Commission des Transports du Québec afin d’obtenir deux permis spéciaux additifs pour la région 6 sur les attestations suivantes M-500-699-D-001 et D-002 et ce pour le public en général Durée: Un an moins un jour Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial, déposée à ladite Commission dans les quatre (4) jours de la première parution de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports — 505 est, rue Sherbrooke — Place du Cercle, Montréal 1ère publication 21 août 1975 2e publication 22 août 1975 3e publication: 23 août 1975 SIGNE: FRANCOIS PERREAULT PAQUETTE PAQUETTE.PERREAULT & RIVET CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL * AVIS ESEF CONSTRUCTION LTD AVIS est donné par la présente que la compagnie "ESEF CONSTRUCTION LTD constituée en corporation en vertu de la Loi des compagnies et ayant son siège social en la ville de Montréal, demandera au ministre des institutions, financières, compagnies et coopératives de la province de Québec la permission d’abandonner sa charte conformément aux dispositions de la Loi des compagnies Fait à Montréal, ce 20ième jour de août, 1975 POLLACK & POLLACK 800 Dorchester Blvd West suite 1410 Montréal, Quebec Procureurs de ESEF Construction Ltd CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) N0 500-12-053579-755 DAME CLAUDETTE SAMSON ménagère épouse commune en biens de Francis Plante, résidant et domiciliée au 12,301 rue Lapierre App 8.Montréal-Nord.District de Montréal.Requérante vs- FRANCIS PLANTE d'adresse inconnue, Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L’intimé FRANCIS PLANTE est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut.un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTREAL, le 20 août 1975 (S) A BEAULIEU REGISTRAIRE HARGREAVES.MONETTE, TRUDEL LEDUC, avocats 6850 est, Sherbrooke, suite 350 Montréal H1N 1E1 -Tél 253-2261 Domicile élu 31.rue St-Jacques, suite 500 Montréal HANAflA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0: 500-05-013-615-750 MICHAEL SOSSIN de la ville de Dollard des Ormeaux District de Montréal, domicilié et résidant au 536, rue Spring Garden Demandeur -vs- SUSAN TARRANT, de la Province de la Colombie Britannique Défenderesse IL EST ENJOINT A SUSAN TARRANT à l'intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours MONTREAL, le 21 août, 1975 J bt.anger Mes Boisvert.Pickel & Teitelbaum 800 Dorchester blvd West Suite 2610 Montreal.Quebec PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE N0 500-05-014277-758 TELESPHORE F0RAND, résidant et domicilié au 217, rue Boivin à Granby, district de Bedford.demandeur -vs- WILLIAM BILLY R HARVEY, résidant et domicilié au 816 North Buterick Waukegan, Illinois.Etats-Unis, défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la dernière publication Une copie de la déclaration et du bref d assignation a été laissée au greffe de cette Cour au Palais de Justice de Montréal à son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits le demandeur procédera à obtenir contre vous par défaut un jugement MONTREAL ce 20 août 1975 Shoofey.Vallée, Rolland et Morneau 1030 rue Cherrier.suite 210 Montréal, P Q - 527-9831 Procureurs du demandeur CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE Chambre de la Famille (Divorces) No 500-12-052-113-754 DAME DOLORES (D0L0RESE) LEBLANC, ménagère.résidant et domiciliée au 1006 rue Gilford à Montréal, district de Montréal Requérante -vs- JEAN-BAPTISTE (JEAN) C0UL0MBE, plombier, ré sidant et domicilié â Kapuskasing.province d'On tawo.maintenant de lieux inconnus Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'Intimé JEAN-BAPTISTE (JEAN) C0UL0MBE est par les présentes requis de comparaître dans un délai de soixante (60) jours de la dernière publication Une copie de la Requête en divorce a été lais sée à la Division des Divorces â son intention PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre Comparution ou Con testation dans les délais susdits, la Requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTREAL, le 18 août 1975 (s) Claude Dufour Registraire adjoint POIRIER ST-PIERRE & PRESCOTT 4444 De Laroche Montréal H2J 3J1 Procureurs de la requérante 10 • Le Devoir, samedi 23 août 1975 Un taux de réussite de 80% Les agents de probation contestent les chiffres avancés par les policiers par Clément Trudel RPS.Un autre sigle à porter au compte de notre société fervente de raccourcis: rapport présentenciel.Sorte dévaluation psychosociale d'un prévenu, dont le juge pourra tenir compte dans la plupart des cas.Au Québec, ils sont environ 125 agents de probation: psychologues, travailleurs sociaux, criminologues à se partager ia tâche de redaction de tels RPS.Pour le seul district judiciaire de Montréal: 50 agents répartis en six équipes, avec comme directeur: Paul-André Rivard.Un service “parti en 1967’’ qui, après avoir complété son rodage — “au début nous étions quatre" — est en pleine phase de “consolidation administrative".Formé surtout de praticiens, ce service songe maintenant à se doter de structures propres à répondre davantage aux exigences de la machine administrative.sans jamais, précise Rivard, diminuer la qualité au profit du nombre d'interventions, ce que d'ailleurs savent et comprennent les juges.Des chiffres?En moyenne, au Québec, se présentent 300 nouveaux cas de probation par mois.Dans le seul district judiciaire de Montréal, pour le premier semestre de 1975, on a noté 562 rapports présenten-ciels et quelque 500 cas de “probation" (pouvant varier, quant à la durée, de six mois à trois ans).De ces 500 cas de mise en probation, 200 seulement l’ont été à la suite de la production d'un RPS, ce qui laisse 300 cas dans la categorie des probations sans évaluation préalable par les services idoines.Dans une entrevue accordée ces jours-ci au DEVOIR à son bureau du Palais de justice, à Montréal, M.Rivard a dressé un inventaire de ses espoirs et frustrations, dans un ctomaine où il met en garde contre les chiffres à l'emporte-pièce, avancés par certains porte-parole de la police, quant a la fréquence de récidive chez les accusés ou condamnés bénéficiant de cette probation (le terme comporte encore sa coloration de “noviciat’’ face à une réinsertion sociale).Pour M.Rivard, environ 80% des citoyens mais en probation font “bien" leur probation et si on teté envers ceux qu’on nous envoie.Le directeur montréalais du Service de probation ne favorise pas l'obtention d’informations à tout prix.Il concède que même une preuve “légale" peut être “ni juste, ni humaine" envers un justiciable; ce dernier a pu se vider le coeur devant un non-policier, et il pourrait se sentir en quelque lent théoriquement pour tous les citoyens.Peut-être devrions-nous intervenir de façon valable tôt dans le processus de formation de ces antisociaux.Quelques réflexions sur les juges qui, s'ils passent du poste de procureur de la Couronne au Banc, ou s’ils sont mêlés à quelque commission d’enquête, trouvent que “cela n’est pas pareil.” que les catégories ne sont M II y a récidive, certes, mais il est démagogique d’entretenir la méfiance envers une vie humaine à refaire, une chance à offrir lance, sans vérification sérieuse, le chiffre de 500 cas de probation dont la plupart auraient mené à la récidive, le Service de probation ferait parfois son tour de piste interne sans consentir à une polémique qui pourrait être futile.La réalité serait tout autre que ce que décrivent des milieux policiers, selon M.Rivard.L’important, pour l’agent de probation, est de pouvoir bien se situer: face à cet être humain dont il gagnera la confiance avant de rédiger un RPS, face aussi aux services policiers, puisque souvent l’agent de probation verra en entrevue les mêmes personnes mais non pas dans une optique de policier-enquêteurs.11 faut éviter là-dessus les malentendus, dira Rivard.Personnellement, je pense qu'il y a des “secrets que je préfère ne pas partager quand ce n’est pas nécessaire".Notre droit concède à tout justiciable le droit de ne pas s’incriminer et ici, au Service nous avons discuté d’une forme de mise en garde d’un type moins formaliste que la mise en garde que fait un policier à un “suspect".Par honnê- Un seul prix par/ C, personne incluant: Gueuleton taxe et ser ce compris Reservation»: et renseignements 288-7770 L’équipage du Vieux Rafiot vous invite à la SOIRÉE DE LA MARINE AU PROGRAMME Spectacle bidon.victuailles en abondance amphores de vin rouge le tout en patins à roulettes FÊTONS ROULONS BUVONS RIONS LE VIEUX RAFIOT 406 rue Saint Sulprce coin Saint Paul vieux Montreal STATIONNEMENT G R A T H Wsâez I furope.ovet SETA VOYAGES en.AUTOMOBILE ai AIR-AUTO EL ou EUROCAMPER-TOURMOBILE Achetez ou louez une automobile neuve, hors taxes Renault — VW — C itroén 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(Et cela va ainsi, plus de deux pages à double interligne).Rivard comprend le mutisme de certains justiciables.Ordinairement, cette personne qu’attend un RPS a intérêt à dorer la pillule, voire à "mani-puier" un agent de probation.Il suffit d’un agent responsable et expérimenté pour déjouer une manipulation de ce genre.Le RPS doit normalement parvenir au président du tribunal cinq jours ouvrables avant le prononcé de la sentence.A Montréal, toutefois, le document est prêt en moyenne trois jours ouvrables avant la sentence.Chaque agent de probation rédige chaque mois, en moyenne, trois RPS et doit s'occuper de 35 à 40 cas de probation, c’est-à-dire revoir les justiciables qu’un tribunal a obligés à se rapporter périodiquement au Service de probation.En 1967, un agent de probation pouvait produire trois rapports par semaine, mais il était entendu, à tous les échelons de l’appareil judiciaire, qu'on ne pouvait en attendre la perfection ; quoique déjà on s'éloignait progessivement de l’artisanale intervention d’une agence sociale ou de l’arbitraire d’un shérif débordé de travail, ou trop souvent complaisant envers son employeur, le ministre.Au passif de ce bilan: il y a souvent des révocations de probation "malgré nous” et souvent des “mises en probation malgré nous".Il est vrai, ajoute M.Rivard, que nous n’avons "pas nécessairement toutes les informations".L'agent de probation n’a pas, il va de soi.a tenir compte de la “victime" d’un crime.Souvent, les juges choisiront une sentence forte, en guise de compensation au "traumatisme" causé à la victime.Rivard trouve regrettable que les tribunaux ne songent pas assez souvent au remboursement, à la réparation des dommages — dans le district de Toronto par exemple, des millions de dollars sont remboursés annuellement aux victimes de fraudes ou de vols.Y a-t-il des cas “bénins" de déviation?Il ne faut pas penser qu’un sursis automatique attend le jeune de 18 ans qui en serait à un premier vol de voiture, Et qui sait — le directeur jette un coup d’oeil à la circulation engorgée — si un détenteur de plaques consulaires ne mériterait pas qu’on sévisse s’il viole systématiquement les règlements de stationnement, qui va- plus les mêmes si l’on n’est pas obnubilé par un réquisitoire."Quelques juges toutefois se reposent indécemment sur les RPS".D’autres demandent un RPS sans réellement le vouloir.mais il y a toujours cette épée de Damoclès d’un appel et dans plusieurs dossiers la Cour d’appel a retourné aux juges des justiciables au sujet desquels un RPS aurait dû être requis.Le reste des membres de la magistrature “sont capables de se tenir debout" devant un RPS.Pour l’instant, le service de probation ne touche que la Cour des Sessions de la Paix et la Cour supérieure (juridiction criminelle) — ancienne Cour du Banc de la Reine.M.Rivard évoque la possibilité de desservir la Cour de bien-être social, pour ce qui est des adultes et, dans certains cas, les cours municipales.C’est une question de juridiction à élargir par législation.La loi régissant les services de probation au Québec a été sanctionnée le 27 mai 1969 et ne s'applique théoriquement qu'aux cas où une personne est trouvée coupable à une infraction à une loi du Québec.En pratique, l'agent de probation se sent mandaté pour participer à la mise en oeuvre des articles du Code pénal touchant le RPS et les chances de réhabilitation d’un justiciable.S'il y a récidive, M.Rivard l'attribue à l'immaturité — chez les jeunes surtout — mais ne désespère pas.Dans un certain contexte, il y a moyen de suggérer des contrôles, d’en arriver à une diminution de la criminalité mais rien ne saurait mettre à l'abri de surprises."Pas de catastrophe" à enregistrer quant aux dossiers dans lesquels j'ai été à même d’inter- L’Univ.de pas assez MONCTON.N.-B.(PC) - On reproche à la seule université francophone des provinces maritimes de n’être pas assez française.La censure est venue d’un comité.chargé par l’université de Moncton de faire enquête sur la situation du français dans ses murs.Le rapport souligne qu'il y a "beaucoup trop d'anglais dans tous les aspects de la vie de l’université, que ce soit par nécessité ou par négligence".L'universite de Moncton compte 2,700 étudiants, dont plusieurs sont des anglophones qui veulent se familiariser avec le français.Mais devant la pauvreté du français parlé dans le campus et “l’atroce et lamentable" langue écrite des étudiants, le comité fait des recommandations au sénat académique.Il suggère, entre autres, que tous les cours en anglais soient venir, ajoute le directeur qui estime exagéré, quelque peu démagogique, l'attitude de ceux qui sèment la méfiance envers les tenants d’une vie humaine à refaire, d'une chance à offrir.Sans minimiser, bien sûr, la facette “protection de la société”: “ce qui nous a valu des réactions de surprise de la part de certains procureurs,” qui avaient cru à un RPS nécessairement favorable à leur client.Il n’existe pas, pour l'instant, de mode d'emploi du RPS ou de recettes que l'on refilerait aux agents de probation qui acceptent de suivre tel justiciable.Parfois, de tels “guidelines” manquent, parfois cela nous donne une plus grande liberté d’action.Le fonctionnement actuel ne prévoit pas nommément la discussion en groupe des dossiers avant l’envoi d’un RPS mais “nous en discutons", précise M.Rivard.Les six chefs d’équipe récemment nommés dans le district de Montréal auront comme tâche de coordonner le travail, de partager effectivement le fardeau du directeur et, qui sait, d’éviter des erreurs de parcours en exigeant davantage de certains agents.Sommairement, ces chefs d’équipe répartiront leur temps en trois volets: administration, supervision et travail sur le terrain.Ce qui peut vouloir dire des visites aux institutions de détention, sur les lieux de travail des personnes en probation ou des démarches auprès de cliniques extérieures appelées à l’aide; toutes les “ressources communautaires’’ sont susceptibles de servir à ces agents.Le tout repose en bonne partie sur la “crédibilité" que chaque agent de probation pourra faire croître autour de lui — il y sera en cela aidé du fait qu'il se rend plus disponible et qu’il n'a pas, comme c’est malheureusement la coutume en Ontario, à justifier un quota de productivité pour demeurer agent de probation.Le RPS n’offre pas de solution magique.Toutes les combinaisons possibles peuvent sortir d'un tel document, y compris la “découverte de nouvelles aventures par le tribunal", notera M.Rivard.Pourvu que le climat de confiance subsiste entre agent et justiciable, entre agent et président du tribunal, le service.sans trop systématiser son approche (il "bénéficie des chercheurs sans verser dans la recherche lui-même), poursuivra discrètement son chemin comme auxiliaire de la justice.Moncton française supprimés, à l'exception des cours de langue.Le comité voudrait, en plus, que l'université n’embauche, dorénavant, que du personnel francophone et qu’elle crée un poste permanent de commissaire à la langue française.Pour le comité, qui était préside par M.Roland LeBlane, l’université de Moncton doit “é-noncer clairement sa politique linguistique, en se basant sur son statut d'université unilingue française".L’université doit étudier ce rapport, au cours du mois de septembre.Outre M.LeBlane, le comité se composait de Roland Savoie, André Lupien.Gérard LeBlane et Louise Cloutier.liilf C’EST TROP TARD AVIS LOI DES HEURES D’AFFAIRES DES ÉTABLISSEMENTS COMMERCIAUX DE VENTE AU DÉTAIL Fête du Travail, 1er septembre 1975 Le ministère de l'Industrie et du Commerce, chargé de l’exécution de la Loi des heures d’affaires des établissements commerciaux de vente au détail, tient à aviser les propriétaires et gérants des établissements commerciaux de vente au détail que le lundi 1er septembre, Fête du Travail est un jour férié visé par la loi des heures d'affaires et que par conséquent, ce jour-là, aucun client ne doit être admis dans leur établissement.On se souviendra que toute infraction à cette loi est passible d’amendes pouvant s’élever jusqu'à $1.000.00 MINISTÈRE DE L'INDE STRIE ET DU COMMERCE m sauf pour les cours par correspondance SESSION AUTOMNE 1975 - 2 septembre au 23 décembre Éducation aux Adultes CEGEP Rosemont 6400 - 16e Avenue Montréal
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