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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 26 mars 1976
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1976-03-26, Collections de BAnQ.

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la météo: ensoleillé suivi d'un ennuagement cet après-midi.Minimum la nuit dernière 0.Maximum 8.Aperçu pour demain: nuageux avec averses.Détails en page 6.Fais ce que dois 25 CENTS Vol.LXVIII - No 72 Montréal, vendredi 26 mars 1976 Sainte Manéa L’Institut Armand-Frappier relève le défi Contre la grippe porcine, 300,000 doses de vaccin par Gilles Provost Pendant que le gouvernement américain vient de lancer une opération d’ur- Sence pour vacciner toute la population es États-Unis contre un nouveau virus de la grippe espagnole (ou grippe porcine) qui vient de faire son apparition, l’Institut Armand-Frappier de riJniversité du Québec a indique hier qu’il mettra tout en oeuvre pour fabriquer 300,000 doses d’un vaccin similaire destiné aux Canadiens.Le directeur de l’Institut Armand Frap-pier, M.Aurèle Beaulnes, a expliqué hier au DEVOIR que ce nouveau virus semble pratiquement identique au virus de la fameuse grippe espagnole qui avait causé 200 millions de victimes à travers le monde en 1918-1919.Depuis lors, ce virus avait pratiquement disparu, si bien qu’on ne possède aucun vaccin présentement et que la population qui ma pas connu l’époque de la première guerre mondiale n’a pratiquement aucune défense naturelle contre ce virus qui semble particulièrement dangereux.Hier, le ministre fédéral de la Santé, M.Marc Lalonde, a indiqué que le gouvernement canadien décidera la semaine prochaine si le Canada suivra l’exemple des États-Unis en décrétant une vaccination générale de la population.M.Lalonde a toutefois signalé qu’un au sommaire* ¦Un professeur de l’Université Laurentienne détruit un mythe au sujet des Italiens — page 2 ¦Les offices municipaux hésitent à confier des pouvoirs aux locataires ¦La souveraineté culturelle n’est encore qu’un mot (G.-E.Lapalme) ¦Le RCM déplore les contradictions du rapport Castonguay — page 3 ¦Une machine difficile à ralentir: un éditorial de Claude Ryan ¦Protection olympique et insécurité: une analyse de Georges Vigny — page 4 ¦Jean Marchand souligne les limites de la négociation avec l’État-employeur — page 10 ¦Les artificiers se portent à l’aide des 150 familles de l’île Goyer — page 11 programme de ce genre coûte extrêmement cher.Il estime à plus de un milliard de dollars le coût des mesures décrétées aux États-Unis.M.Aurèle Beaulnes a expliqué hier au DEVOIR que seul l’Institut Armand-Frappier (autrefois l’Institut d’hygiène et de microbiologie) est capable de mettre au point un tel vaccin en temps voulu au Canada.“Même pour nous, ce sera un véritable défi de fabriquer de toutes pièces un nouveau vaccin efficace et inoffensif et d’en produire 300,000 doses avant l’automne”, a expliqué M.Beaulnes.‘‘C’est pourquoi, a-t-il dit, des négociations sont présentement en cours avec les compagnies américaines pour obtenir qu’elles approvisionnent aussi le marché canadien.Par contre, si ces compagnies éprouvent aussi des difficultés, elles pourraient fort bien ne pas suffire à la demande et elles accorderaient alors la priorité aux citoyens américains”.M.Beaulnes a expliqué que le gouvernement canadien et l’Institut Armand-Frappier étaient tous deux directement représentés aux réunions d’experts qui ont amené la décision du gouvernement américain annoncée mercredi.‘‘Notre institut était représenté par le docteur Vy-tautas Pavilams et le Canada avait délégué le docteur John Furesz”, a-t-il précisé.La grosse question, à ses yeux, est de savoir si on pourra fabriquer de toutes pièces un vaccin efficace en temps voulu.“Un nouveau vaccin doit passer des tests extrêmement rigoureux avant qu’on puisse être assuré qu’il ne présente aucun danger pour la population.Il est absolument impossible d’abréger ces vérifications”.De plus, il est toujours délicat de travailler avec des microbes et il est très rare que la mise au point d'un vaccin soit cou- ronnée de succès du premier coup, a-t-il indiqué.C’est pourquoi les compagnies de vaccins américaines ont obtenu des garanties spéciales du gouvernement des États-Unis au cas où leurs efforts seraient infructueux.Ces compagnies, ne voulaient évidemment pas éponger seules les pertes énormes à encourir si elles devaient fabriquer des millions de vaccins inutilisables.Même si tout va bien, fait remarquer M.Beaulnes, le Canada ne peut produire plus de 300,000 nouveaux vaccins d’ici l’automne.Si le gouvernement veut augmenter cette production, il faudra obligatoirement acheter du nouvel équipement et la décision devra être prise dans les plus brefs délais, d’ici dix jours au plus tard.Il est possible que l’on surestime le danger que présente cette nouvelle forme de grippe, a expliqué M.Beaulnes, et que l’épidémie prevue pour l'automne prochain soit moins dangereuse qu’on ne le craint.Par contre, il est aussi possible que les ravages soient importants et que l’on ait besoin de six à sept millions de doses de vaccin au Canada seulement.Le problème est encore compliqué par le fait qu’on a dû faire face à l’apparition de deux nouvelles souches microoiennes de la grippe au cours de la dernière année.Justement, la grande question, pour le gouvernement américain a été de décider à laquelle des deux formes de grippe il est préférable de s’attaquer puisque les laboratoires sont incapables de produire les deux vaccins séparément.L'autre forme de grippe (virus A Victoria) a déjà fait des centaines de victimes en Amérique du Nord et en Grande-Bretagne, mais il est pratiquement inconnu au Québec.Malgré tout, l’Institut Armand-Frappier a déjà entrepris de Voir page 6: Grippe porcine .H •wm Le gouvernement fédéral décidera la semaine prochaine s'il entreprendra de faire vacciner toute la population contre la grippe porcine, dit le ministre de la Santé, M.Marc Lalonde.aux journalistes.À Montréal.l’Institut Armand-Frappier a néanmoins décidé, avec l'accord de neuf des 10 provinces du Canada, de confectionner 300 000 vaccins contre ce virus porteur d'une maladie qui rappelle la grippe espagnole de 1918.(Téléphoto CP) i ••v le HI YHy d’information Vol.1 - No.1 - Février 1976 Le Tuyau d’information est imprimé grâce à des fonds qui échappent au contrôle des tuteurs gouvernementaux.Une annonce, en dernière page, porte à croire qu'il serait financé par l'Association sportive de la section 144, présidée par André Desjardins.Cette association se nourrissait, au moment de la commission Cliche, des fruits de différents rackets, dont celui de l’étiquette syndicale.Accusée par plusieurs syndiqués de constituer le pivot d’une administration parallèle puissante au point de subordonner les élus dui ‘‘144”, elle pourrait être prochainement mise en tutelle à son tour, selon certaines sources gouvernementales.Distribution d’un article du DEVOIR Le 144 fera un procès à deux syndiquésqui veulent l’épurer Négociations “le temps qu’il faudra” Le gouvernement convoque la table centrale lundi par Louis-Gilles Francoeur Deux syndiqués de la section 144 des plombiers de la FTQ-Construction feront prochainement l’objet d'un procès syndical qui pourrait leur coûter leur emploi dans leur métier au cours des trois prochaines années, parce qu’ils sont soupçonnés par l’état-major d'avoir distribué au travail un article du DEVOIR du 2 février dernier révélant le plan d'André Desjardins en vue de soustraire cette unité syndicale à la tutelle gouvernementale.Loin d’être jugée irrecevable à sa face même par les dirigeants du “144”, la résolution a été appuyée par eux lors de la dernière assemblée mensuelle du local, lundi soir dernier, ont révélé des travailleurs présents, qui se sont donné pour tâche d épurer leur local de la “gaffe” et de ses pratiques anti-démocratiques.De son coté, le gérant d'affaires du “144", Normand Laçasse, qui passe pour être le"paravent" de “Dédé" Desjardins au 144, a menacé les syndiqués qui renseignent depuis quelques mois LE DEVOIR de leur faire subir le même sort.Ces travailleurs, qui ont formé “un commando de pères ae famille” aussi secret que bien renseigné, sont à l’origine en partie de l'affaire Las Vegas, du scandale des fonctionnaires de l’Office de la construction du Québec (OCQ) postulant des fonctions syndicales dans leur unité syndicale, et de récentes fuites indiquant Voir page 6: La 144 ¦ André Desjardins ira à Las Vegas(page 6) par Lise Bissonnette QUÉBEC — Le gouvernement a encore une fois changé son fusil d’épaule dans la négociation du secteur public et para-public, et il l’a peut-être même remisé pour quelque temps.Alors que le ministre responsable des négociations, M.Oswald Parent, laissait entendre la semaine dernière qu’il préparait un geste d’autorité, il file la douceur parfaite cette semaine et n'a plus que méfiance pour la coercition, mot et chose.Les conférences de presse hebdomadaires de M.Parent véhiculent toujours un message principal: hier, le gouvernement y annonçait qu’il n'entendait arriver à rien d'autre qu'un règlement négocié, en y mettant “le temps qu'il faudra" mais pas nécessairement en supportant le harcèlement aussi longtemps.“Et les effets de ces conventions négociées, d'ajouter M.Parent, ne s'appliqueront qu après leur signature.” En clair, devait-il préciser plus tard, cela signifie que les employes ne recevront leur paiements rétroactifs et majoration de salaire que lorsque leurs négociateurs auront paraphé une convention, devrait-on attendre jusqu'à l’automne.Pour y arriver, le gouvernement a enfin consenti à convoquer la table centrale dès lundi prochain, où tous les syndicats membres du Front commun viendront discuter des clauses salariales de leurs conventions respectives.Les offres salariales demeurent les mêmes, du moins pour le moment.Il semble bien que c'est l’entente intervenue en dernière minute mardi entre le Front commun et le gouvernement pour entreprendre des négociations en forme de “blitz" dans le secteur de l’éducation qui a évité le recours à une loi où à des mesures coercitives spéciales.Le Conseil des ministres en a longuement, et parait-il orageusement, débattu mercredi, avant de décider de surseoir à l’utilisation de la manière forte.La tenue de ce blitz, que M.Parent annonçait hier avec fierté, ne touche cependant à partir d’aujourd'hui qu’un nombre fort limité de syndiqués, tous employés de cégeps (professionnels non enseignants, personnel de soutien, enseignants), soit un total d’environ 10,000 Plus de 120,000 membres du Front commun ont débrayé encore hier dans les secteurs de l'enseignement et des affaires sociales pour forcer le gouvernement à s'asseoir à la table centrale et à négocier.La CSN a dénombré environ 65,000 grévistes parmi ses membres à travers la province tandis que la CEQ a rapporté un total de 51,155 membres en débrayage et 6,482 en lock-out.Le débrayage de 24 heures dans le secteur hospitalier n'a pas causé autant de perturbations que lundi, une quinzaine d'hôpitaux étant protégés par des injonctions qui interdisent tout arrêt de travail.Dans plusieurs établissements, on s’est contenté de tenir des réunions d'information sur le temps de travail, surtout pour personnes.Le bloc majeur, celui des tables de l’enseignement élémentaire et secondaire, où se joue le sort de près de 100,000 syndiques, enseignants et autres, est en effet exclu de l'opération “blitz" pour l’instant; et encore les négociations y sont-elles suspendues à la taole la plus importante par suite d'un nouvel accroc dans la “lune de miel" entre le gouvernement et Voir page 6: Négociation» appuyer les revendications des techniciens’ de laboratoire et de radiologie qui réclament la parité de salaire avec les infirmières, qui leur était acquise avant les dernières offres salariales De nombreux services d'urgence n’ont pas reçu les patients emmenés par ambulance privée ou par les voitures de la police.Aussi, des etablissements ont fermé leur département de radiologie, faute de techniciens.A l’hôpital du Sacré-Coeur, les employés du pavillon principal ont franchi en grand nombre les lignes de piquetage.de sorte que les services essentiels ont été partiellement maintenus dans la plupart des secteurs, sauf dans les Voir pag* •: G rêva» Ecoles et hôpitaux sont dans la mouise par Marie Laurier et Angèle Dagenais Premier pas vers la partition du Liban Frangié fuit son palais bombardé LIS 2 DERNIERS JOURS DE LA VENTE LIS PRIX BAISSty, , 5,000 CE SOIR VOLUMES —> JUSQU’A 9H.SAMEDI RABAIS Al 60% K OH.1 SH.faut pas rater la fin ! k— — • BEYROUTH (d’après Reuter et AFP) — Le président Soleiman Frangié a dû quitter à la hâte le palais présidentiel de Baabda soumis à un intense pilonnage d'artillerie et s'est réfugié près de Jou-nieh, fief chrétien.Pendant ce temps, les combats faisaient toujours rage à Beyrouth et dans la montagne avoisinante la progression des forces islamo-palestiniennes se poursuivait.Dans la seule région de Beyrouth, la police a dénombré au moins 217 morts et 366 blessés.Ce bilan est incomplet car les ambulances ne peuvent se rendre sur les zones de combats.Les hôpitaux de la ville lancent des appels incessants aux donneurs de sang.Contraint d'abandonner son palais de Baabda.le président Frangié n en a pas moins réaffirmé, malgré les pressions de la gauche qui réclame sa démission, qu'il ne renoncerait pas au pouvoir avant respiration de son mandat, en septembre.Le chef de l'Etat a abandonné son palais, transforme en forteresse depuis la reprise des affrontements, U y a quinze jours, à la suite de nouveaux bombardements au cours de la nuit et s'est réfugié à Zouk Mkayel, petite localité située près du port de Jounieh, en plein coeur du Li- ban chrétien d'où il tire son soutien.Dans un communiqué diffusé par une radio qui le soutient, le président décla-re : "Après l’attaque sur la présidence et à la suite des dégâts subis par les bureaux et immeubles où le travail est désormais impossible, la présidence a été temporairement déménagée dans les bâtiments municipaux de Zouk Mkayel”.Voir page •: Liban l.CRÉDIT HYPOTHÉCAIRE inc compagnie gérant» d* l’ERTMNE MNOMUÊAE IAMEHTEARE « a ? 2 • Le Devoir, vendredi 26 mars 1976 r Un professeur de Sudbury détruit un mythe tenace v.Une étude systématique du régistre d’écrou de la Police de Montréal en 1967 démontre qu’il y a eu dix fois moins d’arrestations chez les Italiens 3ue dans l’ensemble de la population e l’Ile de Montréal.Plus précisément les forces policières de Montréal ont enregistré 109,394 arrestations en 1967 alors que la population adulte de l’Ile de Montréal s’élevait à 1,282,456.Durant la même année, 983 Italiens ont été arrêtés alors que la communauté de Montréal comptait 82,058 membres adultes.Bref, le taux d’arrestation a été de 0.89% chez les Italiens et de 9.97% chez les Montréalais en général.En d’autres mots, un Italien sur cent a été arrêté, comparativement à un sur dix pour l’ensemble de la population de l’Ile de Montréal.Ces statistiques que la communauté italienne accueillera sans doute avec soulagement après le récent battage autour des audiences de la CECO, figurent dans la thèse de doctorat, présentée au département de criminologie de l’Université de Montréal par le professeur François-Xavier Ribordy.Suisse-roman immigré au Canada en 1966, le professeur Ribordy enseigne à l’université Laurentienne de Sudbury.Il était hier interviewé par Lisette Ger-vais de Radio-Québec pour une émission qui sera diffusée ultérieurement dans la série “D’un Québécois à l’autre”.Avec la permission de l’ORTQ, LE DEVOIR a pu assister à l’entrevue et rencontrer le professeur Ribordy.Né et élevé à la frontière suisse de l’Italie, M.Ribordy connaii bien l’italien et c’est à la demande de M.Denis Szabo, alors directeur du département de criminologie de l’UdM, qu’il a effectué sa thèse de doctorat “Conflit de culture et criminalité des Italiens à Montréal” de 1967 à 1970.Cet intéressant dossier de 275 pages n’a malheureusement pas été publié, mais les recherchistes de Radio-Québec ont pu dénicher l’oeuvre et * Dix fols moins d’arrestations chez les Italiens que dans la population montréalaise en général par Gérald LeBlanc l’auteur, qui est venu à Montréal, hier, pour l’enregistrement de l’émission d’une demi-heure que le réseau québécois diffusera en mai prochain.La thèse du professeur Ribordy porte en fait sur la relation entre le choc culturel des immigrants, en l’occurrence les Italiens, et le taux de criminalité enregistré dans leur pays d’adoption.Mais c’est surtout la première partie, révélant et analysant l’écrou de la police de Montréal-en 1967, qui retient l’attention.En plus d’indiquer le faible taux d’arrestation, 0.89% par rapport à 9.97% pour la population en général, M.Ribordy précise la nature des délits pour lesquels les Italiens ont été arrêtés par les forces policières de Montréal, délits mineurs dans plus de 70% des cas.Des 983 arrestations touchant les Italiens, 326 (36.22%) découlaient de délits de jeux et paris, 207 (21.06%) de délits contre l’ordre public et 130 (13.22%) de délits de circulation.Il reste donc seulement 290 arrestations (29.5%) découlant de délits contre les moeurs, les biens et les personnes, à savoir d’actes vraiment criminels.M.Ribordy a souligné que la plupart des 326 arrestations pour jeux et paris ont été effectuées dans les salles de billard, suite à des descentes générales pour cause de pari ou plus souvent dans le cadre de la lutte contre le crime organisé.La thèse du professeur Ribordy souligne également que la majorité des arrestations touchaient des ouvriers non spécialisés, 418 célibataires et 565 personnes mariées, 913 hommes et 70 femmes.Comment expliquer la mauvaise réputation des Italiens au chapitre de la criminalité en regard du faible taux d’arrestation constaté par le professeur Ribordy?En réponse à cette question de l’animatrice de Radio-Québec, le professeur rappelle d’abord ses contacts avec les prisonniers et les policiers de Montréal durant la rédaction de sa thèse, de 1966 à 1970.Il souligne d'abord le fait que les pénitenciers du Québec sont peuplés à 98% de Canadiens-français et non d'immigrants, Italiens ou autres.M.Ribordy a, par ailleurs, gardé un assez mauvais souvenir des policiers de Montréal.Ayant enseigné pendant quatre ans à l’école de la police de Montréal, il est venu à la conclusion que l’on éliminait d’abord 70% des candidats sur le seul fondement des attributs physiques.La sélection se poursuivait ensuite en tenant compte de la personnalité autoritaire remplie de préjugés et défenseur inconditionnel de l’ordre établi.N’ayant ni la formation, ni la personnalité pour traiter d’égal à égal avec les classes supérieures de la société, les policiers concentrent leur action sur les moins bien nantis qu’ils peuvent plus facilement dominer et intimider, selon M.Ribordy.Le professeur Ribordy se demande enfin si les enquêtes comme celles de la CECO n’ont pas pour but de faire oublier que les cibles habituelles et presque exclusives des forces policières sont en fait les “Québécois modestes”.Le professeur François-Xavier Ribordy (Photo Alain Renaud) f Le danger d’assimilation au Québec est “réel et grandissant” (Denys Hardy) par Pierre O’Neill Sous le couvert d’une meilleure intégration ou d’une plus grande unité nationale, le danger d'assimilation des francophones du Quebec est “réel et grandissant”, estime le ministre québécois des Communications M.Denis Hardy.Conférencier au dîner-causerie du Publicité-Club de Montréal, M.Hardy a notamment traité du fédéralisme et des communications.Il a souligné que l'élément francophone du Québec se perçoit de plus en plus comme Québécois “un fait indéniable que certains jugeront peut-être regrettable, refusant de le comprendre ou de l'accepter, mais qu'il serait inutile de nier si 1 on veut adopter des politiques conformes à la réalité changeante de ce pays”.Ce sentiment d’appartenance à la collectivité québécoise tient, selon le ministre, aux caractéristiques propres au Québec, à son évolution, à sa langue, à sa culture et au danger d’assimilation.Et en tant qu'incarnation du vouloir vivre collectif des Québécois, le gouvernement du Québec apparaît à M.Hardy l’instrument de sauvegarde et de développement de ces caractéristiques.Il est donc dans la logique des choses, indique le ministre, que le gouvernement du Québec soit le premier centre de décision sur l’ensemble du secteur des communications sur le territoire du Québec.Dans cette optique, il apparaît indispensable à M.Haroy de “distinguer entre unité nationale et uniformité nationale”.Il avance même gue la centralisation des pouvoirs de décision au nom de l’unité nationale constitue à coup sur un “facteur très important de dissension et d’éclatement".A l’instar de son prédécesseur aux Com- Jérôme Choquette L’UN a tort de refuser la main tendue du PNR QUEBEC (PC) — L’Union nationale devra songer à un rapprochement avec le Parti national populaire (PNP), sinon elle risque de demeurer éternellement un tiers-parti marginal, a averti, hier, le chef du PNP et député d’Outremont, M.Jérôme Choquette.M.Choquette commentait lors d’une conférence de presse à ses bureaux de Québec le refus du chef de l’Union nationale, de poursuivre les démarches en vue d'un rapprochement entre les deux formations politiques.‘‘M.Bellemare devrait se rappeler qu'au départ, l’Union nationale est complètement excluse des 40 comtés de La conciliation sera facultative QUÉBEC (PC) - Les amendements au Code du travail qui seront prochainement soumis à l’Assemblée nationale viseront notamment à éliminer le caractère obligatoire de la période de conciliation, actuellement nécessaire pour acquérir le droit de grève ou de lock-out.(Test ce qu’à révélé le sous-ministre du Travail et oe la Main d'oeuvre, M.Gilles Laporte.Parlant devant des conseillers en relations industrielles, à Québec, mercredi, M.Laporte a précisé que le caractère coorcitif de la phase de la conciliation avait, dans certains cas, transformé celle-ci en “faux semblant ”.L’ancien ministre du Travail, M.Jean Coumoyer, maintenant remplacé par M.Gérald Harvey, avait déjà indiqué son intention de faire modifier le Code du travail en ce sens, afin de faire en sorte que la nomination d'un conciliateur par son miristère ne serve pas uniquement à l'une ou l'autre des parties pour exercer légalement son droit de grève ou de lock-out selon le cas.l’ile de Montréal et de la région métropolitaine.ce qui la maintient au rang de parti marginal, a commenté M.Choquette.Cela démontre le grand besoin de rajeunissement du parti unioniste”.Le chef du PNP a rappelé que la proposition écrite de fusion entre les deux partie, PNP et UN, demeurait “sur la table, car cette fusion est une nécessité politique pour le bien de l'ensemble des Québécois".Tard mercredi soir, des pourparlers avaient été engagés entre, d'une part, MM.Choquette et Fabien Roy (Beauce-sud) et d’autre part, MM.Maurice Belle-mare et Jean-Paul Cloutier, dans un hôtel de Québec.Les représentants du PNP avaient propose un protocole d'entente en 11 points, mais les négociations ont achoppé sur trois des points considérés donc essentiels par les deux partis: — le nom du parti politique qui naîtrait de la fusion.L’UN voudrait maintenir le terme “Union nationale” tandis que le PNP propose “Parti national”.— la date du congrès au leadership.M.Bellemare le réclame en mai tandis que les députés du PNP le préfèrent en juin.— la constitution d'un exécutif de 18 membres.M.Choquette voudrait qu'u-nionistes et gens du PNP y soient représentés également 9 de chaque côté, ce que M.Bellemare rejette avec vigueur.Le chef de l’Union nationale et député de Johnson a expliqué, jeudi, que les ponts étaient complètement rompus entre les deux particules politiques.M.Bellemare, qui siégeait à la commission parlementaire, a ridiculisé le parti de M.Choquette devant la commission, distribuant même le texte du protocole d'entente aux députés libéraux présents en disant: "Ils ont essayé de m'avoir, mais ils ne m'ont pas eu ’.Tout au long de la séance de la commission, le chef unioniste a multiplié les quo-, libets à l'endroit des deux députés du PNP, MM.Choquette (Gutremont) et Fabien Roy (Beauce-sud).munications, M.Hardy est convaincu que le Québec doit être le maître d’oeuvre de la politique des communications sur son territoire et qu’il doit en contrôler chaque aspect de son développement.Puis il ajoute: “La dimension culturelle reliée à tout le débat fait en sorte que le Québec y attache une importance primordiale et ne négligera aucun effort lui permettant d’atteindre ses fins”.Entre-temps, M.Hardy suggère la mise sur pied d’un groupe de travail, constitué de fonctionnaires des deux gouvernements, dont le mandat serait de déterminer quelles sont les revendications particulières du Québec pour lesquelles des clarifications constitutionnelles pourraient être utiles.Le groupe de travail proposé viserait des conclusions devant être soumises aux deux ministres des communications.En supposant que sa suggestion serait retenue, M.Hardy se dit ^disposé à consacrer les efforts nécessaires pour que ce travail s'accomplisse dans un court délai, trois à quatre mois, tout au plus “Une fois le premier jalon franchi, il nous sera alors plus facile d’envisager la question avec nos autres partenaires de la fédération".Quant au secteur de la câblodistribution et au conflit suscité dans la région de Ri-mouski, M.Hardy réitère la proposition d'un moratoire et poursuit plus avant l’idée en formulant certaines hypothèses de modalités.La cause sur l'institutionnalité des lois de la Régie des services publics suivrait son cours, normal de même que la réglementation du ministère sur la câblodistribution.Les deux gouvernements, suivant les hypothèses de travail esquissées par M.Hardy, conviendraient d'ajourner jusqu'au jugement de dernière instance avec l'autorisation du Tribunal, les causes pendantes reliées à des saisies et poursuites et s’engageraient à n'instituer aucune procédure incidente.De son côté, le ministre fédéral des Communications ne devrait plus retarder indûment les permis nécessaires à Québec-Téléphone pour développer son réseau micro-ondes prévu pour tous les câblodistributeurs de l'Est du Québec.Pour ce qui est de l'ouverture présentée récemment par Mme Sauvé en faveur d'une participation du Québec à certains aspects de la câblodistribution, M.Hardy Kilomètres et kilopascals TORONTO (PC) — Les citoyens canadiens, dont plusieurs ne sont pas encore habitués à la mesure de la température en degrés Celsius et des chutes de neige en centimètres, devront apprendre un nouveau truc le 1er avril, soit le passage aux kilomètres par heure pour la vélocité des vents.Ils se renseigneront également sur Biaise Pascal, mathématicien et physicien français du XVIIe siècle, alors que la Kession atmosphérique sera évaluée en opascals (kp), en remplacement des pouces de mercure.Ces modifications, prévues pour jeudi prochain, compléteront la conversion d'Environnement Canada au système métrique pour ses bulletins météorologiques habituels.attend toujours et promet d’y souscrire dans toute la mesure du possible.D’autre part, interrogée à la sortie de la Chambre des Communes, hier après-midi, sur les idées exprimées par le ministre québécois devant le , Publicité-Club, Mme Jeanne Sauvé s’est montrée fort intéressée.Sur d'autres aspects des communications, M.Hardy a réaffirmé notamment la détermination du Québec d’exercer la juridiction sur la radio-télévison privée ainsi que le contrôle sur le secteur téléphonique.Denys Hardy Les districts bilingues: des chiffres erronés ?OTTAWA (PC) - C’est sur la base de chiffres erronés fournis par Statistique Canada que le Conseil consultatif des districts bilingues a recommandé, en novembre dernier, la création d’une trentaine de ces districts au Canada.C’est ce que révèle hier dans le deuxième d’une série d’articles, le quotidien Le Droit, qui cite une étude du professeur Don Cartwright, ex-directeur de la recherche pour le Conseil.Selon M.Cartwright, Statistique Canada pratique une revision des données qui augmente de façon arbitraire le nombre de citoyens classés comme bilingues dans une région donnée.Le processus utilisé par Statistique Canada consiste à inscrire parmi les bilingues les citoyens qui ont répondu que leur langue maternelle est le français, même si leur langue d’usage est maintenant l’anglais.On a ainsi transféré 97,500 personnes de langue anglaise ainsi que 32,400 de langue française dans la categorie bilingue, gonflant ainsi le nombre de bilingues de façon artificielle et faisant croître leur proportion.Le rapport de M.Cartwright souligne ces anomalies à plusieurs reprises, notant que “la population bilingue se trouve ainsi sur-représentée” dans plusieurs agglomérations de langue minoritaire.Le résultat de ce “traitement des données” a entraîné le Conseil à recommander la création de districts bilingues dans des régions où il n’y aurait pas lieu d’en instaurer puisque la proportion des minoritaires n’y atteint pas le 10 pour cent exigé par la Loi sur les langues officielles.En réponse à la question d’un député anglophone qui s'inquiétait de ces méthodes, les responsables de Statistique Canada ont expliqué que ces corrections^ étaient une “procédure normale visant à assurer une continuité dans les données”.La “correction des données" pratiquée par Statistique Canada était justifiable, selon M.Cartwright, à l’époque où le recensement ne permettait pas de déceler les individus qui abandonnaient une langue pour une autre au cours de leur vie, la seule question posée dans le formulaire ayant trait à la langue maternelle.Toutefois, lors du dernier recensement 1971, le questionnaire était plus précis et demandait aux citoyens de faire état à la fois de leur langue maternelle et de leur langue d’usage, c’est-à-dire de celle qu’ils parlent couramment à la maison, il devient alors possible d'identifier les transferts linguistiques, ce que Statistique Canada se refuse à faire.M.Cartwright précise que la “manipulation” des données opérée par Statistique Canada lors du dernier recensement gonfle le nombre des bilingues de 20 à 30 pour cent selon les régions et déforme ainsi la situation des langues à travers le pays.Le Conseil consultatif des districts bilingues recommandait, en novembre dernier, la création de 30 districts bilingues, dont 25 en dehors du Québec, là où la population parlant la langue minoritaire compte plus de 10 pour cent des citoyens.La commission fédérale blâme la discrimination à la CATCA OTTAWA (PC) — La Commission des relations de travail dans la fonction publique a sévèrement blâmé l’Association canadienne des contrôleurs aériens (CATCA) pour sembler “ignorer cavalièrement les intérêts de ses membres francophones”.Dans une décision majoritaire, la commission estime par ailleurs que par son refus, de signer la version française de la convention collective conclue en août 1974 la CATCA va à l'encontre de l’esprit de la politique fédérale concernant les deux langues officielles.Ce jugement, que la commission a rendu plus tôt au cours du mois, porte sur une plainte individuelle logée par M.Jean-Luc Patenaude, qui soutient que la CATCA est coupable de discrimination envers ses membres francophones en refusant de signer la version française du contrat avec le Conseil du Trésor.“De façon générale, ajoute-t-il, la CATCA est opposée à l’application du bilinguisme dans le secteur du contrôle aérien, en appuyant au maximum par exemple, les griefs formulés contre l’identification des postes bilingues, même au Québec".Par ailleurs, deux des sept commissaires, MM.R.Doucet et E.Gosselin, se sont dissociés dans un rapport minoritaire de la décision de la commission.Ils estiment plutôt que l’on doive ordonner au syndicat et a ses dirigeants de signer immédiatement la version La prime au bilinguisme: la bataille est relancée Dénonçant tout autant le gouvernement fédéral que la direction nationale de leur syndicat, les fonctionnaires de la région métropolitaine ont relancé leur bataille pour l'obtention d'une prime au bilinguisme dans l'exercice de leur fonction.Accompagné de M.Fernand Daoust, secrétaire général de la FTQ qui appuie entièrement la démarche des syndiqués montréalais, M.Maurice Roy, président du conseil régional de Montreal de l'Alliance de la fonction publique, a donné hier une conférence de presse pour accuser de "trahison" la direction nationale de l’Alliance.Sans consulter les porte-parole des 16,000 fonctionnaires fédéraux de la région de Montréal, la direction nationale de l'Alliance a en effet donné son accord à l’obligation faite aux fonctionnaires québécois de travailler dans les deux langues avant que n'aient été fixés le montant et les modalités d'application de la prime au bilinguisme.Cette entente va à l’encontre d'une demande explicite du conseil régional de Montréal et viole un accord de principe intervenu en mai 1975 avec le Conseil du trésor, selon M.Roy.De son côté, M.uaoust a souligné que les fonctionnaires québécois ne demandaient aucune faveur, mais le même trai- tement que leurs confrères des autres provinces, à qui on accorde une prime quand ils doivent travailler dans les deux langues.Au début de l’année, les fonctionnaires de la région montréalaise avaient cessé de répondre aux citoyens de langue anglaise pour protester contre le traitement inégal d'une province à l’autre.Depuis, la Commission anti-inflation a décrété que la prime au bilinguisme n'était pas soumise aux mesures anti-inflation, mais les fonctionnaires attendent toujours son application dans la région de Montréal.Le président de la SSJB de Montréal, M.Jean-Charles Desroches, a également appuyé, hier, le conseil régional de Montréal dans sa lutte contre l'Alliance de la fonction publique et le Conseil du trésor fédéral.Dans un communiqué émis à l'issue d’une séance de son conseil général.M.Desroches compare la situation des fonctionnaires montréalais à celle des contrôleurs aériens du Québec, aux prises également avec un syndicat pancanadien qui fait preuve de discrimination à l'endroit de ses membres francophones.française de la convention collective, ainsi que de mettre un terme à ses pratiques discriminatoires à l’égard de ses membres francophones, plus particulièrement en cessant son opposition, par le truchement de la procédure de griefs à l’identification et à i établissement de postes bilingues.Invité à commenter la décision de la commission, un porte-parole de l’Association des gens de l’air du Québec, qui rassemble la majorité des contrôleurs aériens de Québec s’est dit déçu qu’on ait pas donné entièrement raison au plaignant.Il a toutefois affirmé que l'association continuerait de lutter pour obtenir justice pour les contrôleurs francophones en continuant ses représentations notamment auprès du Conseil du Trésor.Suite aux craintes exprimées par le plaignant au cours de son témoignage, la commission invite par ailleurs les intéressés à porter à son attention les cas où le syndicat pourrait refuser d'endosser ou d’appuyer les griefs de l’un de ses membres parce que rédigés en français.Concernant le refus du syndicat de signer la version française de la convention collective, la commission se dit incapable d'ordonner quoi que ce soit à la CATCA, aucune réglementation l’obligeant à le faire en vertu de la Loi sur les relations de travail dans la fonction publique.D'autre part, la commission juge qu’aucune disposition de la Loi sur les relations de travail dans la fonction publique ou de la Loi sur les langues officielles empêche un agent négociateur de faire connaître son opposition à l'identification de certains postes pouvant devenir bilingues.“La situation serait différente cepen- opti gard des griefs des employés en raison de leur langue"."Le cpadeau CUISINE CLASSIQUE FRANÇAISE présente Symposium sur h Vin DirictiM: Dr.Hnri Wijcik Information: 878-3959 ?a .'«4#** ' K , ¦& ., • ** tv"r.j'.-’v’^v.l IE DEVOIR Page Montréal, vendredi 26 mars 1976 Le logement subventionné Les offices municipaux hésitent à confier des pouvoirs aux locataires v • i par Barnard Descôteaux Le souhait de la Société d’habitation du Québec de voir les locataires de logements subventionnés participer de plus en plus activement à la gestion de leurs logements est loin de faire l’unanimité chez les administrateurs des Offices municipaux d’habitation.Ce souhait exprimé par le directeur responsable de l’élaboration des politiques à la SHQ, M.Jean Lemieux, en a fait tiquer plus d’un au congrès de l’Association des Offices municipaux d’habitation hier matin.Il présentait au congrès les nouvelles orientations de la société.Les réactions négatives des participants à ce «sujet, tout comme au nouveau rôle que la SHQ voudrait attribuer aux municipalités, devaient amener les organisateurs du congrès à décréter le huis clos pour la période des ateliers dans le but, a-t-on dit aux quelques journalistes présents, de permettre aux congressistes de s’exprimer en toute liberté.En fait, la participation des locataires à la gestion de leurs logements semble être depuis un certain temps un sujet controversé chez les administrateurs des offices municipaux d’habitation.Si dans certai- nes municipalités des expériences ont été tentées avec succès, comme en a témoigné la présidente de l’Office municipal d’habitation de Saint-Jérôme, elle-même locataire, ce n’est pas partout le cas.Ainsi un délégué de Sept-Iles devait exprimer sa crainte de voir les offices perdre le contrôle des HLM si les locataires obtiennent trop de pouvoirs.Dans le même sens, on peut rappeler que mercredi, le Conseil de développement social du Montréal métropolitain affirmait qu’à Montréal, l’Office municipal d’habitation tentait de mater un comité Nouvelle échelle de loyers au taux uniforme de 20 p.c.?Une échelle de loyers où tous les locataires paieraient un taux uniforme de 20% de leurs revenus et l’abolition de la formule du loyer plafond, telles sont les deux principales recommandations de l’Association des Offices municipaux au Groupe de travail sur la revision de l’échelle des loyers de logements subventionnés.Cette information est contenue dans un rapport rendu public au cours du congres de cette association cpii se tient actuellement à Mont-Gabriel.Une telle échelle de loyers permettrait, selon l’association, d’obtenir une contribution équitable pour les locataires à faibles et moyens revenus et de tenir compte de leur capacité de payer.Des études démontrent que le coût du logement prend une partie très importante du budget chez les gens à faibles revenus et particulièrement chez les gens gagnant moins de $4,000 où à ce niveau le logement accapare 37% des revenus.En fait, une telle échelle permettrait d’ajuster la situation des locataires de logements subventionnés à celle des familles qui généralement consacrent 22.9% de leurs revenus au logement.Actuellement, l’échelle des loyers tient compte surtout du type de logement qui est occupé, puis des revenus, alors qu’un plafond a pour effet de maintenir à un même coût le loyer après une augmentation des revenus.L’abandon du loyer-plafond aurait pour effet, selon l’association, de permettre au locataire de faire un choix entre demeurer dans un logement subventionné ou déménager dans un logement ordinaire lorsque le prix qu’il se- rait amené à payer serait comparable à celui payé dans un logement subventionné a la suite d’une augmentation de ses revenus.L’Association a aussi préparé un document recommandant l’uniformisation du mode de sélection des locataires des Offices municipaux d’habitation.Le comité qui a préparé des normes à cet égard constate que globalement, les règles du jeu telles qu’appliquées, bien qu’elles ne soient pas mauvaises en soi, sont beaucoup trop arbitraires et risquent de créer certaines injustices au niveau des locataires.Tant sur l’échelle des loyers que sur les conditions d’admissibilité, la Société d’habitation du Québec se prépare d’ailleurs à émettre de nouvelles normes.Reste à voir si elles correspondront aux désirs des Offices municipaux d’habitation.La souveraineté culturelle n’est encore qu’un mot (Lapaime) par Gilles Lesage QUÉBEC — La souveraineté culturelle?“Dans le moment, ce n’est qu’un mot.Est-ce que c’est possible ou non dans une fédération qu’une province puisse avoir la souveraineté culturelle?Moi je croirais que si.” Tel est l’avis qu’exprime M.Georges-Emile Lapalme, fondateur et titulaire du ministère des Affaires culturelles, de 1961 à 1964, et qui est présentement président de la Commission des biens culturels.Le ministère publie une entrevue choc avec l’ex-ministre dans un bulletin interne diffusé hier jour même où l’actuel titulaire, M.Jean-Paul L’Allier, a rendu public le troisième rapport annuel de la Commission.M.Lapalme déplore les mêmes obstacles qu’il y a quinze ans; pénurie d’argent, de personnel et de ressources au ministère qu’il a mis sur pied.“Je trouverais les mêmes raisons de quitter le ministère que i’ai eues il y a onze, douze ans.Je sentais le cul-de-sac à un point tel que je suis parti.Il y a tellement de problèmes dans l’administration que je n’y comprends plus rien.” "La succession accélérée des ministres (M.L’Allier est le septième) a été un grand dérangement parce que la pensée ne se continuait pas.Le ministre actuel a des notions très positives mais entièrement différentes de ce qui s’est fait auparavant.Il y avait beaucoup d’indécision, et c’est un problème qui n’est pas près d’étre résolu", poursuit M.Lapalme.Au sujet de la souveraineté culturelle, dont M.Bourassa s’est fait un slogan de choix, M.Lapalme l’estime possible, mais difficile à cause de l’intrusion constante du fédéral "dans divers secteurs.“Nous sommes bien en retard, cependant, précisément à cause de l’intrusion du fédéral.On a des liens fédéraux mais notre souve- „ raineté culturelle, elle peut exister quand même; elle peut exister dans les faits: c’est-à-dire, on entre partout où c’est possible, et dans la partie qui n’est pas possible, il nous reste à faire des accords.” L’ex-ministre du Cabinet Lesage déplore que la culture soit toujours le parent pauvre au Québec.“De plus, notre système d’éducation n’apporte rien au point de vue culture, rien.Quand on est un peuple sans histoire comme on est en train den faire un, la culture s’en va chez le diable.” M.Lapalme se réjouit par ailleurs de la prise de conscience de la population quant à l’importance de préserver son environnement culturel, et il estime que le ministère a joué un rôle utile en ce sens.Il souhaite que le gouvernement se loge dans les immeubles classés, qu’il s’agisse de l’ensemble des Soeurs Grises, ou de celui de la Congrégation Notre-Dame, tous deux à Montréal.Précisément, dans son dernier rapport annuel, la Commission que préside M.Lapalme aborde cette question des “urgences”, surtout à Montréal, où elles sont aujourd’hui Les collectes de sang de la Croix-Rouge se tiennent aujourd'hui à "immeuble principal de l’Université de Montréal, 2900 Edouard Mont-petit.de 10 h à 16 h; à l’auditorium de la Banque Royale à la Place Ville-Marie de 9 h à 16 h ; au Club optimiste de Châteauguay.101 rue Lauzon, de 14 h 30 à 17 h et de 18 h 30 à 21 h.• À 20 heures, le groupe socialiste des travailleurs du Québec organise une conférence publique au 755 est, rue Roy, Montréal.On y parlera de l'avénement d’un parti des travailleurs.• À 18 heures, réunion d'information sur la sécurité au travail à la polyvalente Pierre-Dupuis.2000 rue Parthenais.sous les auspices du conseil central de la CSN.• A 20 h 30, ('Integral Yoga Institute présente le "Festival de (Alimentation naturelle" au YMCA de Westmount, 4585 Sherbrooke ouest • A 20 h 30, Yaya Diallo et Sibomana Antoine font participer leurs amis au rythme et à la danse du Tarn Tarn africain au Centre Mencha-nin.4917 Saint-Urbain.• Le service d’animation socioculturelle du Collège Marie-Victoria en collaboration avec Explo-Mundo et le groupe La Laurentienne, présente ce soir un ciné-spectacle de Jean Chartier sur le Guatemala, a la salle Désilets du collège, 7000 rue Marie-Victorin.L'Accord en collaboration avec le Viet-Bao organise ce soir une soirée de rencontre et de fraternisation entre Québécois et Vietnamiens au 1323 est Dorchester, près du métro Berri “les plus nombreuses et les plus importantes".“Chaque jour ou presque, le public apprend par les média d'information que les démolisseurs s'attaquent non seulement à de vieux édifices mais à des secteurs entiers de la ville.” Le rapport déplore discrètement "l’absence de zonage et d'urbanisme dans la plupart des municipalités du Québec, au moment où dé grands énsembles viennent déchirer le tissu urbain des villes et des villages qui contiennent soit des monuments, soit des groupements de valeur historique".La Commission insiste pour que le ministère des Affaires culturelles soit vraiment le “maître d’oeuvre" en matière de sauvegarde et de mise en valeur des biens culturels, que ce soit à Percé, à l'Ile d'Orléans, au domaine des Soeurs Grises, et le reste.Elle souhaite aussi que le ministère accorde une plus grande importance à‘ l'information et à ses relations avec le public.La Commission déplore à nouveau que des collections complètes d'oeuvre d’art franchissent les frontières québécoises et deviennent possession d'autres provinces.Elle revient à au moins trois reprises sur la nécessité d'une politique des nusées au Québec et sur celle d'un musée de l'homme.Elle suggère aussi la mise sur pied d'une Caisse nationale des monuments historiques, ainsi que d'une succursale de la direction générale du patrimoine à Montréal, afin de faciliter les relations entre la Commission et le ministère, établi à Québec.Le dossier de Sky Shop est remis à Québec OTTAWA (CP) — La GRC a remis ses dossiers sur l'affaire Sky Shop au procureur général du Québec qui doit décider sous peu s’il y a matière à poursuites.“Nous sommes présentement à étudier ce dossier", a déclaré à ce suiet hier le représentant du Procureur général, M.Gérard Girouard.“J'espère, a-t-il conclu, que nous serons en mesure d'en arriver à une conclusion dans un avenir prochain”.L'enquête de la GRC a débuté l'an dernier au moment où Sky Shop était Cendu à Thomcor Holding Ltée.de Montréal.En novembre dernier, les policiers visitaient, mandats de perquisition en mains, les bureaux parlementaires et métropolitains du sénateur libéral, M.Louis de Gonzague-Giguère.D'autres descentes de police ont visé certains détenteurs importants d’actions, comme l’ancien président de Sky Shop, M.Louis Lapointe, et le président de la Ligue nationale de hockey, M.Garence Campbell.Ces derniers figuraient parmi les personnes qui ont vendu 5,00Û actions de Sky Shop à $1 l’unité au sénateur Giguère au moment où la compagnie obtenait une prolongation de son bail jusqu’en 1980 à l’aéroport international de Dorval.Camp De-La-Salle Dirac Mon r rares des Ecoles chrétiennes VACANCES pour fHlat et fl arc on» dé 9 ans à 1 a ans Actlvttéanombrauaes et variée» Attention particulière a la NATATION Logement Chalets chauttés de dls-hult campeur» CAMPING pour garçon» de 14-IS-lt ans Une espénence intéressante où seront vécus les thème» »uivant» te voyage • l'eau - la torèt Nombre trè» limité de campeurs CAMP-CCOLK De-La-Salle pour ta formation de MONITEURS et de MONITRICES 17 ¦ 18 an» Déus semaines 27 juin au 8 juillet Y Camp-Ecole Tél 852-9136 Pour plus .('.y; t, i * y***- ¦ I 'mmà iïF&SS#,.'rfp • , ^ m ' I Les mordus du ski de fond sont bien forcés tcfe changer leurs agrès au printemps.Celui-ci a trouvé ce qui convient: c’est moins rapide, mais puisque la doctrine du ski de fond prêche davantage le grand air que la vitesse, ça fait l’affaire.(Téléphoto CP) Le RCM déplore les “contradictions” du rapport Castonguay par Pierre O’Neill Le Rassemblement des citoyens de Montréal demande au gouvernement Bourassa de convoquer la commission parlementaire des Affaires municipales d’amender la charte de la ville de Montréal pour y intégrer les recommandations du rapport Castonguay concernant l'instauration d'un système parlementaire et la tenue d'une étude sur les finances de l'administration municipale.Au cours d’une conférence de presse au secrétariat du RCM, la présidente, Mme Léa Cousineau ainsi que les conseillers Paul Cliche et John Gardiner, ont donné leur appréciation du rapport Castonguay qu'ils considèrent à certains égards “ambigu et réactionnaire”.Dans un premier temps, le RCM déplore l'ambiguïté de la philosophie sur laquelle repose le document et lui reproche dfêtre contradictoire.Après avoir établi comme principe de base de son étude la démocratisation de l'administration, il apparaît étonnant au RCM que le rapport propose à la fois une mesure “liberale" comme l’instauration d'un système parlementaire municipal et des mesures “ultra-conservatrices" comme la tarification des services, le maintien de l'impôt foncier et l'abandon à l'entreprise privée des responsabilités dans le domaine du logement.La décentralisation constitue une autre ligne de force du rapport Castonguay qui propose de rendre les municipalités maîtresses d’une plus grande proportion de leurs sources de financement.Dans cette perspective, le RCM ne comprend pas la logique qui amène dans le même souffle le groupe de travail Castonguay à refuser aux municipalités tout accès à des mesures de redistribution du revenu, “ce qui apour effet de centraliser à Québec une sérié de décision.A un autre chapitre, le rapport Castonguay insiste sur l’importance d’informer les citoyens.Le RCM se demande donc pourquoi le document n’est pratiquement pas disponible depuis sa publication et ne sera pas accessible au public avant deux mois.Le Rassemblement des citoyens de Montréal se trouva par ailleurs un certain nombre de points de convergence avec les conclusion du groupe Castonguay, par exemple lorsqu’il est proposé de mettre sur pied un système politique municipal démocratique et décentralisé visant à favoriser la participation des citoyens dans le processus de decision et dans l’exercice des contrôles nécessaires.Les leaders du RCM se disent par ailleurs en total accord avec le groupe de travail lorsqu'il affirme que les administrations urbaines sont d'abord des organismes à caractère politique et que leur caractère administratif y est subordonné, Pour aujourd’hui OXFAM lorsqu'il déclare la nécessité de partis politiques municiapux structurés en mesure de déployer les efforts nécessaires à l’élaboration de politiques et de programmes d'action.Le rapport Castonguay rencontre pleinement les vues du RCM en insistant sur la nécessité d’assurer une voix plus forte à l'opposition et en préconisant en conséquence l'institution d'un système adversaire vigoureux.Le RCM souligne enfin que le rapport endosse une revendication qu'il a maintes fois formulée dans la recommandation de redonner aux administrations urbaines le plein contrôle des organismes spécialisés chargés de fonctions à caractère nettement urbain comme la CTCUM pour le transport et le Conseil de sécurité pour la police.Enfin, le RCM décèle des carences et faiblesses et déplore que le rapport ne soit pas explicite ou même ignore certains points essentiels pour renforcer la démocratisation du système municipal: — il ne préconise pas de rendre obligatoire la création de commissions du conseil sur des sujets précis tels, finances, travaux publics, urbanisme; — “il reste muet sur la rémunération des élus municipaux"; — “il ne traite pas explicitement de la question des conseils de quartier, mais semble en rejeter l’idée en demandant au législateur de défendre au conseil de délé- §uer ses pouvoirs en matière de schéma amenagement et de zonage”; / eh oui! \ ’ Jt livre nmamie-nanr le Devoir à Vi Ile La Salle, Verdun,, Lachine., Côte St-FauL, Louise Fàauef+e 8HH-33iï l 4 • Le Devoir, vendredi 26 mars 1976 éditorial Une machine difficile à ralentir S’il est une leçon que la période actuelle d’inflation a enseignée aux citoyens et aux gouvernants, c’est bien que nous sommes parvenus au Canada à un stade où il faut ramener les dépenses publiques à des dimensions plus raisonnables.Depuis plusieurs années, .les au atteignait pas un niveau supérieur ; en est allé de même des déficits qui, surtout à Ottawa, ont fortement contribué à alimenter la vague inflationniste.En 1954, les dépenses publiques absorbaient i Canada 27.4% du produit national brut.Vingt ans plus tard, cette proportion était passée a 42.9%.La majeure partie de cet accroissement était sans doute attribuable à l’amélioration de programmes de redistribution du revenu (pensions de vieillesse, allocations familiales, indexation et augmentation des allocations d’assistnace sociale, assurance-maladie, amélioration du régime d’assurance-chômage) destinés à soulager les citoyens à revenu modeste plutôt qu’a engraisser l’appareil gouvernemental.De maniéré générale, les dépensés publiques n’en voguaient pas moins d'année en année à un rythme d’augmentation qui dépassait de beaucoup le rythme d’accroissement de l’économie elle-même.Déjà, il y a quelque temps, le gouvernement fédéral manifestait sa volonté de réduire sensiblement le taux d’accroissement de ses propres dépenses.De peine et de misère, M.Jean Chrétien réussissait à ramener à 16% le taux prévu d’augmentation des dépenses fédérales pour 1976-77.Comme les dépenses combinées des provinces et des municipalités sont maintenant supérieures ds 33% a celles du gouvernement fédéral, on avait non moins hâte de connaître les prévisions de dépenses de Québec afin de voir si l’exemple d’ôttawa serait suivi par le gouvernement Bourassa.Or, les intentions de Québec sont maintenant connues.Des chiffres publiés mercredi par M.Raymond Carneau, ministre des Finances du Québec, on peut dégager les deux impressions suivantes: 1) pour la première fois depuis plusieurs années, on sent un effort réel de aiscipline; 2) sans mettre en doute l’intention fondamentale du gouvernement, on doit néanmoins s’interroger sur le bien-fondé de certaines priorités que trahissent les prévisions déposées par le ministre des Finances.• A ne s’en tenir qu’à une comparaison avec les crédits globaux approuvés par l’Assemblée nationale pour l’exercice 1975-76, on serait tenté de conclure que l’augmentation des dé- Snses de l’Etat québécois sera limitée en 76-77 à 10.8%.Mais cette année comme l’an dernier, il faudra ajouter des sommes encore inconnues à celles dont prévoit avoir besoin le grand argentier du gouvernement.Dans le budget de 1975-76, ces sommes supplémentaires vinrent ajouter quelque 10% aux prévisions initiales de M.Carneau.Si la même chose devait se produire cette année, c’est une augmentation réelle de 20%, non de 10.8%, que les contribuables québécois devraient encaisser au chapitre des dépenses de l’État provincial.Avant de crier victoire, M.Carneau aura donc fort à faire au cours des prochains mois.Le prochain exercice risque au surplus de donner lieu à une élection générale.U faudra redoubler de vigilance pour éviter que les chiffres dévoilés avant-hier par M.Carneau ne deviennent trompe-l’œil.Le test par excellence du sérieux et du réalisme des intentions gouvernementales à cet égard ne réside pas d’abord, comme on serait enclin à le supposer, dans l’abolition d’un nombre plus ou moins élevé de programmes, de services ou de fonctions.La très grr.nde majorité des dépenses gouvernementales sont faites sous l’empire de lois permanentes.Elles obéissent de plus à de nombreuses contraintes découlant des conventions collectives que l’État, à titre d’employeur ou de partenaire-clé de centaines d’institutions éducatives, sociales ou sanitaires, signe avec les quelques 250,000 salariés du secteur public et para-public.Qu’il s’agisse des allocations d’aide sociale, des allocations familiales ou des bourses d’études, le gouvernement n’est pas libre d’instituer à sa guise des coupures radicales dans des programmes auxquels se sont habitués des milliers de citoyens.Il n’est pas davantage libre d’éliminer des milliers dEmplois devenus redondants, quand il s’est engagé par contrat à garantir la sécurité presque absolue d’emploi aux travailleurs du secteur public.Compte tenu de ces contraintes très lourdes, le gouvernement doit surtout agir sur le rythme général d’augmentation des dépenses publiques afin de le ramener graduellement à des proportion plus axées sur les possibilités réelles de l’économie.Or, telle est l’une des marques dominantes du budget de dépenses qui vient de dévoiler M.Carneau.Il fallait d’abord commencer à introduire une discipline plus sévère dans les budgets de l’Education et des Affaires sociales, dont le rythme d’accroissement a été phénoménal depuis quinze ans.On peut dire que ce premier objectif, déjà amorcé l’an dernier, s’affermit avec les prévisions de 1976-77.M.Carneau entend en outre ramener à un taux de 1% le taux annuel d’accroissement des effectifs salariés de l’Etat.Après les augmentations spectaculaires d’effectifs qu’ont produite les dix dernières années, cette cure d’amaigrissement sera salutaire.Il sera toujours temps de voir dans un an ou deux aux rajustements nécessaires.• Pour obtenir les résultats qui se dégagent de ses prévisions actuelles, M.Carneau ne pouvait toutefois se contenter de voguer dans les dépenses des Affaires sociales et de l’Education et de ralentir le rvthme d’accroissement de la Fonction publique.Compte tenu encore une fois des hausses de salaires qu’il faudra verser aux employés du secteur public, il fal- lait aussi rogner dans les projets de plusieurs ministères.C’est inévitablement à ce niveau que surviennent les décisions les plus discutables.Le volume des prévisions budgétaires est fort épais.Mais les espaces blancs y sont malheureusement aussi importants que ceux où l’on a consigné les chiffres et leà explications qui les accompagnent.Aussi n’est-il pas aisé, en l’absence de précisions completes qui viendront au stade de l’étude parlementaire des crédits de chaque ministère de se livrer a une critique vraiment pertinente des chiffres présentés par M.Carneau.A première vue, néanmoins, on ne peut s’empêcner de remarquer des diminutions qui exigeront à tout le moins de solides justifications.En voici quelques exemples: 1) dans le secteur de l’habitation, on observe une diminution de crédits de l’ordre de $6 millions au programme de l’aide à l’amélioration de l’habitation et une augmentation d’à peine 10% au programme de participation au financement des logements municipaux; 2) dans le secteur des Affaires municipales, on observe une diminution importante de l’aide financière aux municipalités.Cette diminution survient à un moment où les municipalités ont plus que jamais besoin de l’aide de Québec, sinon par voie d’aide financière directe, du moins par voie de réaménagements fiscaux; 3) dans plusieurs ministères, les programmes et services consacrés à la recherche semblent avoir subi de manière particulièrement dure la visite des représentants du ministre des Finances.Serait-ce que des réductions à ce niveau sont moins apparentes, et partant moins dangereuses au plan électoral pour le parti au pouvoir?4) les sommes réservées au secteur des Richesses naturelles et à l’Agriculture connaissent une diminution sensible.On a hâte de connaître les explications que voudra apporter à ce sujet le gouvernement; .5) pour la seconde année consécutive, les sommes consacrées à la construction de routes connaîtront une diminution sensible.Les sommes seront en fait les mêmes, à peu de différence près, qu’en 1975-76.Mais avec l’effet de l’inflation, elles seront en réalité inférieures à celles de l’an dernier.• On s’étonne, enfin, de ne trouver dans le budget de M.Garneau aucune évocation des obligations financières qui découleront du financement des Jeux olympiques.De ce dernier poste, ainsi que des besoins financiers des municipalités, il sera sans doute question dans le budget des revenus, qui viendra en avril.On espère seulememt que le gouvernement ne prendra pas prétexte des besoins criants des villes pour refiler de nouveau à ces dernières, par le biais d’un élargissement de leur part de l’assiette fiscale, des hausses de taxes qu’il n’oserait assumer lui-même à la veille d’une élection.Claude RYAN Protection olympique et insécurité par GEORGES VIGNY En matière de sécurité, la peur est salutaire.Le comité principal de la sécurité publique aux Jeux olympiques (CPSPJO) ayant cru bon de porter l’affaire sur la place publique afin de rassurer la population, il est utile de reprendre ce débat où on en a dit trop ou pas assez.Ce débat n’a rien à voir avec les personnes investies de la mission surhumaine d’assurer la sécurité durant les Jeux olympiques, il ne concerne en rien la competence respective de chacun des chefs de secteur, et il ne préjuge en rien de la qualité du service envisagé.Il porte sur les fausses évidences qu’on nous assène, il porte sur la nature du danger appréhendé, sur l’impossibilité d’assurer une couverture sécuritaire sans faille, enfin sur la psychologie de l’action elle-même, en ce sens que les mesures et les précautions prises cherchent davantage à rassurer la population qu’à inquiéter les terroristes potentiels.Il faut savoir quel est le danser appréhendé avant de recourir à la mesure préventive adéquate et, le cas échéant, a l’action.• Quelques chiffres d’abord.En regroupant les éléments des Forces armées canadiennes, de la Gendarmerie royale du Canada et des diverses polices municipale, provinciale ou autre, on atteint le chiffre impressionnant de prés de 23,000 hommes.Ceci pour la protection.Côté “protégés”, maintenant: selon les dernières estimations, les 132 pays invités nous délégueront, du 17 juillet au 1er août, 5,193 athlètes masculins, 1,366 athlètes féminins, 2,091 accompagnateurs, 369 accompagnatrices, 3,000 journalistes 3,500 techniciens, soit un grand total (non exhaustif) de 15,519 personnes.Nous laissons de côté le problème de la coordination, et celui de la sécurité spéciale concernant les hôtes de marque.Notre propos n’est pas de contredire les experts de la police et de la gendarmerie en ce qui regarde la couverture, toujours secréte, assurée aux invités du gouvernement.La première fausse évidence à souligner est celle-ci: si.des 23,000 membres des services de securité, nous retranchons le bon 3.000 de l’intendance, des communications et autres secteun connexes, nous obtenons 20,000 protecteurs pourprés de 15,500 “protégés".A cette différence prés que les 20,000 étant répartis en rondes et en patrouilles, on n’a, à tout insUnt, en action, que près de 5.000 hommes seulement, alors que les 15,500 à protéger sont partout à fa fois, en permanence et simultanément.Pour fixer les idées, on remarquera que sur le seul territoire de la CUM, on compte 13 lieux de compétition, 27 lieux dentrainement, sans parler du Village et des installations elles-mêmes qui sont à protéger.Le rapport constant n’est donc pas de 1.5 policier pour un athlète, mais de 3.1 athlètes pour un policier.• La couverture, maintenant: pour les forces armées canadiennes, il s'agira, de l'aveu des autorités compétentes, du plus grand déploiement jamais effectué depuis la seconde guerre mondiale, bien plus important que notre participation au maintien de la paix à Chypre ou entre les lignes israélo-arabes du cessez-le-feu.Mais cette situation a surtout le défaut de sa qualité: il ne s'agit pas de mettre en place une armée contre une autre mais, idéalement, de disposer d’un filet aux mailles si serrées qu'un commando ne puisse passer au travers.Est-ce bien le cas?Et si un commando ne peut passer, en vaut-il de même pour un individu isolé?Force est d'admettre que rien, même le double des effectits mis en place, ne pourra jamais empêcher un individu isolé d'agir.D'où il découle que si plusieurs individus, isolément, peuvent passer, rien n’interdit de penser que le commando pourra être re-constituté derrière les “lignes".On affirme à qui veut l'entendre, et il n'est pas question de le contredire, que nos protecteurs sont équipés de tout l'arsenal connu et inconnu.Est-ce à dire qu'en cas de coup dur, d'attaque contre le Village ou contre le Stade, il faudra aussi craindre, plus que le SAM-7 du terroriste, le canon canadien chargé de le neutraliser?Sans prétendre en savoir plus long que les experts, on admettra que si les gadgets de mort des terroristes se perfectionnent d'un raid à l'autre dans le sens de la miniaturisation et de la maniabilité, les répliques de la prévention, de la dissuasion et de l'assaut sont toujours aussi classiques, donc plus dangereuses pour “î’environnement” humain ue la roquette montée sur son tube u guérillero urbain.On relèvera avec effarement, même si les mesures sécuritaires sont secrétes, que notre ciel est complètement à découvert.Les seules mentions qui ont été faites lors de la dernière conférence de presse, sont celles qui concernant les aéroports de Mirabel, de Dor-val et de Saint-Hubert, et probablement dans la seule perspective de protéger ces installations aéroportuaires elles-mêmes.On ajoute, et ce n'est pas pour nous rassurer, que la circulation aérienne au-dessus des installations olympiques est restreinte.Imagine-t-on qu’il est possible à pratiquement n'importe qui de prendre l’air de n’importe quelle piste privée en banlieue de Montréal, en hélicoptère ou autre coucou?Sont-ce les restrictions qui empêcheront quelqu’un de passer outre?S’il s’agit d’interdictions verbales ou écrites signifiées au décollage, elles ne valent absolument rien tant ue l’avion n’est pas revenu atterrir! 'il s'agit d'autre chose, de plus impératif, pourquoi ne pas le dire puisque le but de toute cette manoeuvre est de rassurer la population et d’inquiéter le terroriste potentiel?Cette manie du secret s'apparente davantage à la cachotterie qu’au fameux “intérêt national" dont nos voisins du Sud sont friands.A moins que le recours envisagé soit sous forme de DCA.qui inquiète tout autant que l'engin volant appréhendé.Sans donner dans l'apocalyptique, verrons-nous s'abattre en flammes au-dessus de la ville un coucou de terroristes fauché par nos tireurs d’élite?Dans ce même ordre d'idées, on ne peut s'empêcher de penser qu'il y a en circulation à Montreal des milliers de postes de radio qui captent les communications de la police.Va-t-on les rafler ou aura-t-on recours à des codes dont le déchiffrage signifie perte de temps dans des situations où la seconde même est vitale?Qu'on ne nous dise surtout pas que la police de Munich nous a fait part de son expérience, ou que les experts allemands nous ont conseillés: le monde attend encore des premiers qu'ils disent pourquoi et comment l'électricité a été coupée à l'aéroport de Munich, transformant en holocauste une tragédie commencée au Village: quant aux seconds, la bande à Baader-Meinhof est un perpétuel défi que la "discrétion" olympique interdit de relever.• Car, a en croire les déclarations officielles, tout a été mis en oeuvre pour un service "discret et efficace".Tout est relatif, car si 23,000 hommes constituent un service discret, on craint de comprendre ce que signifierait un service spectaculaire.Quant à l'épithète “efficace", elle appelle une limitation : "aussi", avant, ‘’que possible” après.Et l'affirmation se lirait: "un service spectaculaire et aussi efficace que pos- Le but de notre “opération olympique" à nous n'est pas de minimiser l'extraordinaire dispositif imaginé par nos services spécialisés, encore moins de critiquer par anticipation des hommes dont certains jouent dans cette affaire toute leur carrière! Aujourd’hui que le vin est tiré, il faut le boire, même si c’est une vulgaire bouteille de picrate.Mais il nous répugne de voir ?|u’on triche sur l’étiquette.Car en ait, cet esprit olympique, qu'on y croie ou non, concerne le Montréalais R lus que n’importe qui d'autre, et ce lontréalais a le droit de savoir qu'il n'existe pas encore de couverture absolue, de structure sécuritaire sans faille et que ce n’est pas en concentrant dans le périmètre défensif de l'Ile quarante ou cent mille hommes — Montréal ne sera pas transformé en bastion, disait l’autre; si ce n'est pas un bastion, qu’est-ce que c’est?— que l'on aura pris une police d'assurance anti-terroriste! En d’autres mots, c’est un pari, et plutôt que d'affirmer péremptoirement que le CPSPJO est assuré du concours de la population et d’affirmer tout aussi platement que nous pouvons dormir sur nos deux oreilles, on devrait renseigner cette population sur le rôle vital qu’elle peut et qu'elle doit jouer pour nous éviter un drame sanglant.On peut se moquer de l’olympisme comme de l’an 40, mais on ne peut rester insensible devant l’éventualité d’une tragédie qui risque de se dérouler dans nos rues et sur nos stades, et que nous pouvons peut-être empêcher par la vigilance.Sans donner dans le négativisme, on reprochera au CPSPJO ses affirmations lénifiantes qui endorment les gens, qui font croire que tout est paré et qu il n'y a rien à craindre.Ce n’est pas en harcelant telle ou telle ethnie en particulier qu'on pourra prévenir un coup de main terroriste, c’est en mettant sur rail une campagne d’information.Sans trop insister sur les lacunes du disposif en place, par des explications dosées sur les risques réels et sur les mesures envisagées on peut susciter une prise de conscience.O ne s’agit ni d’encourager la délation, ni d organiser des chasses au terroriste.La priorité est d’informer le Montréalais, et sans attendre le dernier, sur la vraie nature du défi de ces 23,000 hommes, sur les dossiers brûlants de l'actualité mondiale qui font que des ressortissants de tel pays voient des ennemis à abattre dans ceux de tel autre pays.L'esprit olympique, dans la mesure où il insiste, ne se communique pas automatiquement et la sécurité commence là même où s'implique une population dûment renseignée.r lettres Une mise au point sur l’assemblée Faisant suite au billet d’actualité de Georges Lafontaine s'intitulant “La démocratie à la manière de l’AGEUQAM" et publié dans l’édition du 23 mars dernier du Devoir, nous tenons à apporter certaines rectifications sur la “vision" de l’exercice démocratique qu'a cet individu.Georges Lafontaine s’en prend tout d’abord à l'élection du président d’assemblée qu'il trouve louche, faisant partie de la “gang” — quelle “gang ’?— et l'accuse de "mener son jeu”.Tout ça n’est qu'émotivité: le président d'assemblée a été élu par une très forte majorité des deux milles étudiants présents, si "gang ” il y avait, elle devait être grosse en.Et que peut-on dire sur la façon de "mener son jeu " de ce cher président, sinon qu'il a su garder le bon ordre de l’assemblée tout en facilitant son déroulement?On peut d’ailleurs se demander ce qu'aurait fait un profane en la matière dans de telles circonstances! Un peu plus loin, “Georges" se met délibérément hors de la partie en affirmant — et je cite — : "Ce dernier (le président) limite les interventions à trois minutes alors qu’il faut trois minutes ou plus pour que quelqu'un se rende au micro".Rectifions: le président n'a pas décidé; au début de l’assemblée un étudiant du module de géologie proposa, pour la bonne marche du débat, que les interventions soient limitées à trois minutes à nartir du moment où l’étudiant prend le micro, (comment pourrait-il en être autrement?), tout ceci dans le but de donner le droit de parole à un maximum de gens et empêcher certains de le monopoliser.C’est pas de la démocratie, ça?Puis.M.Lafontaine s'en prend encore, un peu plus loin — ou plus bas — au président d’assemblée dont il doute toujours de l’élection (où étiez-vous au début de l'assemblée mon cher?) et l’accuse, cette fois, de ne pas jeter un oeil au balcon lors des votes.Ce dernier n'était sûrement pas au balcon ce soir là, car il aurait remarqué en faisant l’effort de s’ouvrir les yeux, les deux étudiants responsables du compte des votes à cet endroit.Changeant de terrain de combat, l'ami Georges s'attaque maintenant à la composition de l’assemblée; il affirme, en accusant l'AGEUQAM, que "la moitié des personnes présentes ne sont pas des étudiants de l'UQAM, mais des CEGEPIENS.des étudiants de l'université de Montréal.,, et surtout des employés de soutien " M.Lafontaine doit être plus qu'un “simple” étudiant pour connaître si bien la clientèle de ces institutions.il doit être en outre très “calé” en statistiques.Mais que viendraient faire à notre assemblée des gens venus de l'extérieur; il paraît vraiment peu probable que des gens étrangers au conflit s’y intéressent plus que ceux qui y sont directement impliqués, i.e.les étudiants de l’UQAM?Et de quelle manière expliquez-vous comment tout ce beau monde venu d’ailleurs fut informé, sans entrer en contradiction avec ce que vous affirmez plus loin?Nous y reviendrons, mais parlons d'abord des employés de soutien.Ceux-ci étaient présents, oui, mais dans les deux premières rangées d’en avant, seulement, qui leur étaient réservées par le service d'ordre et il va de soi qu'il se sont abstenus de voter sur toutes les propositions.Ce ne sont ni les étudiants des autres institutions ni les employés de soutien qui ont voté pour l'appui aux revendications du SEUQAM, ce sont les étudiants de l'AGEUQAM eux-mêmes.Suivant la même démarche, Georges affirme ensuite que les étudiants intéressés à reprendre leurs cours ne sont pas venus à l'assemblée, faute d information.Il serait peut-être intéressant de trouver les mécanismes qui font qu'une catégorie de gens peuvent recevoir de l’information alors que d’autres en sont "coupés", mais souvenons-nous plutôt que des annonces furent au DEVOIR de l’AGEUQAM placées dans le Jour et Le Devoir trois jours avant l'assemblée, la radio et la télévision ont émis le message de la tenue de la dite assemblée, une chaîne téléphonique fut constituée dans la plupart des modules pour en informer les étudiants.Que de faussetées en si peu de lignes.M.Lafontaine! Or, c'est en jetant un coup d'oeil à la partie "tragique'' de son texte que l'on voit toute l'ampleur de la falsification des faits de la première partie; celui-ci se sert de ces faux arguments pour mieux faire “digérer" son message qui ne repose sur aucune forme d’analyse.Ainsi peut-il parler du soutien qui se fait aux dé-ens des étudiants, des étudiants ourgeois qui profitent de la situation — comme ils profiteraient de n'importe quelle situation dans leur position privilégiée — et des étudiants étrangers avec tout le côté sentimental qu'évoquent des mots comme' difficultés climatiques" et “victorieux", sans pour autant se pencher sur les composantes et les enjeux du conflit.Et que dire de cette merveilleuse trouvaille cueillie de la bouche même d'un étudiant et qu’il essaie de nous faire “passer" pour un mot d'ordre représentatif du climat de l'assemblée: “on continue la grève, même si les employés de soutien reviennent au travail".La conclusion du texte n'est-elle pas, ici, de faire "travailler" l’imagination des gens?Notre propos était de rectifier une situation de fait.Mais insistons bien sur ce point que Georges Lafontaine a falsifié les données de l'assemblée du 17 mars dernier pour avancer une prise de position sans analyse cohérente du contenu, pour faire valider ses opinions personnelles.Laurent RACICOT, pour le Comité d'Organisation des étudiants de Philosophie à l'UQAM Montréal, le 24 mars 1976 Une diatribe qui frappe dans le beurre M.Georges Lafontaine, étudiant a l’U Q A M.Je me sens d’autant plus à l'aise pour commenter le "billet d’actualité" que vous avez commis dans l'édition du 23 mars que, moi non plus, je n'appartiens pas à la tendance politique de la "gang" (c’est vous qui le (fîtes!) qui a organisé l'assemblée fénérale des étudiants de U.Q.A.M., le 17 mars dernier.Ce que je reproche à votre diatribe, c’est de frapper dans le beurre.Vous vous en prenez à des gauchistes plus tonitruants qu'lm- Rtriants dans le conflit actuel, au eu d’identifier le noeud du problème, qui réside dans l’intransigeance et la muflerie de l'administration.que deux boycottages successifs des inscriptions n'ont fait broncher.L'administration a délibérément exaspéré ses employés de soutien.Elle a voulu cette grève, Un illogisme M.le directeur.Au sujet du financement des Jeux olympiques.M.Morin, et avec lui la nation" québécoise, ressemblent plus qu un peu à l’infortunée Marie Antoinette: ils veulent garder leur gâteau et en manger, en même temps Barbara Belyea Edmonton, le 7 mars 1976.c’est à elle de la régler.Et de la régler proprement, non par voie d’injonction.Je vous accorde qu’un contrôle des cartes d'identité eût été souhaitable.Je vous concède aussi que le Plateau n'est pas une salle très fonctionnelle: la petite salle du Centre Paul-Sauvé, par exemple, aurait facilité le comptage du vole à main levée qui, à un moment donné, fut exigé par un démocrate myope.Mais Je ne vous suis plus lorsque vous contestez la représentativité de l ’assemblée sous prétexte que l'on n'a pas organisé une campagne de publicité autour de la chose.Des avis ont bel et bien été publiés dans le DEVOIR et le Jour des 15, 16 et 17 mars.Si c'est trop demander à la majorité silencieuse de la gent étudiante de feuilleter quotidiennement un de ces journaux, surtout durant un conflit qui les affecte directement, où allons-nous?Du même souffle, je vous avoue que c'est avec la conscience très nette de n'avoir aucune influence sur le cours des événements que j'ai voté en faveur de la solidarité avec les employés de soutien.Sachez, ô.fougueux universitaire, que l’issue du conflit, et partant de notre session.c'est entre les mains de l’administration qu elle repose.Aussi, quand bien même dégueuleriez-vous ad vitam aeternam le mépris que vous inspirent les barbus de la république du Read (merci pour les femmes a barbe! ), vous ne changeriez pas un iota au rapport de forces existant.Si le besoin d'action vous démange à ce point, adressez donc vos doléances à l'Université du Québec à Québec.C’est à ce niveau-là qu'il convient de ruer dans les brancards.Faites-leur savoir combien ces cochons de payants de frais de scolarité que nous sommes ont savouré le lock-out du 2 mars, sans aucune forme d'explication ou d’apologie.Ces gens-là nous informent encore bien moins que l'AGEUQAM, ne croyez-vous pas?En terminant, cher collègue, permettez-moi de vous féliciter de la place de choix que vos épanchements se sont mérités, à la droite de l'éditorial de M Ryan, encadrés de noir, avec titre en caractères gras.Je me réjouis des dimensions généreuses de la tribune offerte à l’expression ex cathedra de vos angoisses estudiantines.Me référant à cette rigoureuse objectivité qui constitue la marque de commerce du DEVOIR, j'escompte que l'on accordera un traitement au moins équivalent à une éventuelle réplique de la part de l'AGEUQAM.Pardonnez mon impertinence; vous n étes pas le seul à qui le jeûne académique rend la plume agressive! Louise SEXTON, histoire, U.Q.A.M., Ville Mont-Royal, le 24 mars Açè; LE DEVOIR fondé par Htnri Bouroua I* 10 janvier 1910 Directeur: Claude Ryan Rédacteur en chef: Michel Roy Rédacteur en chef adjoint: Georges Vigny Directeurs de l'information : Jean f rancoeur Pierre lofrance Trésorier: Bernard larocque IE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1.Il est composé et imprimé por l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivih, Ville laSalle.l’agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT: édition quotidienne: $32 par année; sis mois-.$28.A l’étranger: $37 par année; sis mois: $31; trois mois; $19.Éditions du samedi: $13 par année.Édition quotidienne, livrée à domicile par porteur: $1.33 par semaine.Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande.Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0638.Dépôt (égal.Bibliothèque nationale du Québec.TtLlRHONEt 844-3361 (lignes groupées). Le Devoir, vendredi 26 mars 1976 • 5 des idées des événements ties hommes Les perspectives de l’économie québécoise Rien n’autorise à prédire que le chômage aura bientôt disparu -par— PIERRE FRÉCHETTE et JEAN VÉZINA ¦Le Devoir a publié dans son édition du 9 mars des extraits d’une causerie de Pierre Lortie, vice-président de la Bourse de Montréal, donnant à entendre que la hantise du chômage aura disparu du paysage québécois dans quelques années.Or, telle n’est pas l’opinion de deux économistes montréalais, Pierre Fréchette et Jean Vézina.Considérant que l'économie du Québec n'a pas connu d'améliorations substantielles depuis cinq ans, ceux-ci concluent au contraire que le chômage parait destiné à demeurer encore longtemps un problème majeur pour le Québec.Pierre Fréchette et Jean Vézina sont professeurs de sciences économiques, le premier à l’UQAM et le second à l’École des Hautes Études Commerciales.Ils ont tous deux participé à la rédaction du volume intitulé ‘‘L’économie du Québec”, publié en 1975 aux Éditions HRW Ltée.M.Pierre Lortie, vice-président de la Bourse de Montréal a fait récemment une analyse de l’évolution récente de l’économie du Québec.Cette analyse des plus optimistes repose sur une interprétation grossière de quelques données statistiques bien sélectionnées et ignore, consciemment ou non, une foule de facteurs qui infirment très nettement les conclusions tirées par M.Lortie.Il serait trop long de reprendre systématiquement toutes les affirmations de M.Lortie.Nous croyons cependant qu’il s’impose, sans être masochiste, de replacer les faits dans un contexte plus réaliste qui laisse malheureusement peu de place à l’optimisme ou du moins ne permet pas l’optimisme euphorique démontré par M.Lortie.Les fluctuations économiques “Depuis 1971 l’économie du Québec enregistre une reprise sensible.En 1975, le Canada connaît un taux de croissance négatif de 0.9% pour son PNB réel.Le Québec se ressent de la récession aux Etats-Unis et chez ses principaux partenaires commerciaux mais néanmoins connaît une croissance réelle positive de 01% pour son PNB.” Les fluctuations économiques aux États-Unis, au Canada et au Québec sont pratiquement identiques dans le temps.L’Amérique du Nord a connu de 1971 au début de 1974 une période de très forte croissance et le Quebec a suivi cette tendance.Par exemple, lorsque la production s’accroît aux États-Unis, il va sans dire que la demande pour le papier et le carton du Québec s’en ressent.Cependant, à cause d’une répartition différente de l’activité économique entre les différentes industries (poids relatif des secteurs économiques), les fluctuations économiques au Québec sont la plupart du temps décalées par rapport à celles de l’ensemble du Canada et forcément le décalage est encore plus grand avec l’Ontario.Par exemple, le Québec fabrique surtout des biens de consommation: textiles, vêtements, chaussure, aliments, alors que l'Ontario a une économie plus tournée vers la production de biens d’équipement.Lorsqu'il se produit un ralentissement majeur de la croissance, ce sont d’abord les entreprises fournissant la machinerie, l’équipement ou des biens de consommation durables qui sont touchées.C’est ainsi que le Québec en 1974 et 1975 a été très peu affecté par la baisse de la demande d’automobiles, la presque totalité des usines de véhicules automobiles étant localisées en Ontario.Il en est toujours ainsi dans une période de ralentissement, l’écart entre l’Ontario et le Québec diminue mais s’accroît à nouveau dans des périodes de plus forte croissance.De fait, il est déjà prévu que l’augmentation du PNB au Québec sera de 1 à 1.5% inférieure à celle du Canada (prévision du M.I.C.du Québec, conférence de presse du ministre de l’Industrie et du Commerce, décembre 1975) en 1976 et de 2.0 à 2.5% inférieure à celle de l’Ontario.Une économie soutenue par les gouvernements Il faut noter d’autre part que depuis 1960, la performance de l’économie du Québec serait nettement moins bonne n’eût été de l’action du secteur public.De 1964 à 1974, le Québec a le plus faible taux par habitant d’investissement de toutes les régions Canadiennes soit $397.(par habitant) en comparaison de $443.pour les Maritimes, $536.en Ontario ou $769.en Colombie-Britannique.Et encore, cette performance pas trop enviable au Québec a été rendue possible grâce aux investissements du secteur public qui sont venus stimuler les investissements privés.Le secteur public est responsable de plus de 40% des investissements totaux au Québec, soit un écart de 8 à 10% par rapport à l’ensemble canadien.Depuis 1971, les travaux tels que Mirabel, prolongement du métro à Montréal, baie James, préparation des équipements pour les Jeux 1976 ont permis à l’économie québécoise d’accroître son rythme de croissance tout comme les grands travaux de Manie-Outardes, construction du métro, et préparation d’Expo ‘67 avaient été un facteur dominant de la croissance exceptionnelle durant la période 1962-1966.Nécessairement ces grands travaux ont un impact sur le secteur privé qui se doit d’investir pour répondre à cette demande qui, hé- las, est en majeure partie temporaire.Les effets passés, le reveil est alors brutal comme ce fut le cas en 1967 et en 1968 et comme ce sera le cas à la fin de 1976 et au début de 1977.Rappelons que le gouvernement du Québec a aussi soutenu l’économie dans la période de ralentissement de 1967 à 1971, par l’accroissement des investissements sociaux tels que écoles, hôpitaux, foyers de vieillards, etc, mais il pourra difficilement utiliser ces mêmes outils après la fin des grands travaux actuels.D’ailleurs même si ces besoins sociaux et scolaires existaient, la marge de manoeuvre du gouvernement sur le plan financier est sinon existante, du moins fortement handicapée.Concernant les investissements, il faut de plus noter qu’il n’existe pas au Québec d’indice de prix pour les dégonfler.Les comparaisons de ces dernieres années entre les provinces peuvent donc être fortement biaisées en faveur du Québec.L augmentation, depuis quelques années, des coûts de la construction est beaucoup plus rapide à Montréal qu’ailleurs au Canada sans compter qu’il y a eu, semble-t-il, d’après monsieur Saint-Pierre, une diminution sensible de la productivité.L’accroissement des coûts et la baisse de la productivité augmentent la valeur des investissements sans pour autant en modifier le volume.Malgré cette dernière remarque, faut-il rappeler à monsieur Lor- tie que les investissements en 1975 dans le secteur manufacturier au Québec sont demeurés au même niveau qu’en 1974 (donc baisse sensible en termes réels) et que durant cette seule année de 1975, le Québec a perdu 22,000 emplois dans le secteur manufacturier.Le revenu personnel M.Lortie affirme que “depuis 1970 le revenu disponible québécois progresse à un rythme annuel moyen de 15% contre 15.1% pour l’Ontario” et il ajoute immé-diatement“que l’écart entre les deux provinces qui s accentue depuis 1965 tend à se réduire depuis cinq ans”.Il est vrai que l'écart entre le revenu per capita du Québec et celui de l’Ontario a quelque peu diminué au cours des dernières années.Cette relative amélioration s’explique toutefois par l’évolution démographique qui est beaucoup plus lente au Quebec et par le développement et l’accroissement des paiements de transfert.Ce dernier item, c’est-à-dire les allocations de toutes sortes, s’est accru beaucoup plus rapidement que les autres composantes du revenu personnel.Comme le Québec a plus de chômeurs et plus d’assistés sociaux, il a davantage bénéficié de ces largesses des gouvernements.Les paiements de transfert représentaient 8.3% du revenu personnel au Québec en 1966, et sont passés à plus de 15% en 1975.Dans ce domaine le Québec a donc pris sa large part des paiements de transfert totaux canadiens.Les perspectives du marché de l’emploi M.Lortie dresse un tableau optimiste de l’évolution du marché de l’emploi au Québec depuis 1971 et constate que “la situation relative du Québec dans le domaine de l’emploi s’est améliorée constamment”.Pour arriver à cette conclusion, il analyse l’évolution du taux de chômage au Québec de 1972 à 1974 et l’évolution du taux relatif de chômage (le rapport entre le taux de chômage du Québec et celui du Canada) de 1970 à 1975.En fait, le taux de chômage et, encore plus, le taux relatif de chômage, constituent de mauvais outils d’analyse du marché de l’emploi.Comme le taux de chômage est le rapport entre le nombre de chômeurs et la population active, l’évolution du taux de chômage dépend de l’évolution de l’emploi et de la population active.Les statistiques de l’emploi et de la population active sont à la portée de tout le monde.Et une analyse plus approfondie de l’évolution du marché de l’emploi au Québec ne permet pas de conclure à une amélioration de la situation de l’emploi.En premier lieu, M.Lortie met l’accent sur la réduction récente du taux de chômage durant 2 années consécutives, événement qui ne s’était pas vu depuis la période 1964-66.En effet, le taux de chômage au Québec est successivement passé de 8.3 à 7.4 et 7.3% de 1972 à 1974.Notons tout d’abord que la seconde réduction est insignifiante.En Ontario, le taux de chômage passait de 4.0 à 4.1% de 1973 à 1974.Ensuite, cette seconde réduction du taux de chômage fut causée non pas par une forte croissance de l’emploi en 1974 (3.1% comparativement à 4.5% en Ontario) mais par le ralentissement de la croissance de la population active (3.0% comparativement a 4.6% en Ontario).Ensuite, M.Lortie est impressionné par l’évolution du taux relatif du chômage entre le Québec et le Canada, rapport qui diminue de 1.5 à 1.2 de 1970 à 1975 Encore là, il faut pousser l’analyse plus loin._______________________La iustice pénale à l’heure de MM.Allmand et Basford Vaut-il la peine de supprimer la peine de mort pour la remplacer par des solutions tout aussi inacceptables ?Une fois de plus, la question de l’abolition ou du maintien de la peine capitale attire l’attention de l’opinion publique canadienne.Un nouveau projet de loi demandant la suppression de la sanction suprême a été présenté à la Chambre des Communes.Si les députés semblent divisés sur cette question, la population canadienne est, en général, favorable au maintien de la peine de mort.Les policiers, pour leur part, sont presque unaniment opposés à sa disparition.Devant ces réticences, le gouvernement a cru nécessaire d’assortir son projet d’a-boliton d’un certain nombre d’amendements au Code criminel, tels la prolongation de l’emprisonnement des meurtriers (minimum de 25 ans pour le meurtre au premier degré et de 10 ans pour le meurtre au second degré), une nouvelle définition du "criminel dangereux”, une réglementation sur les armes à feu singulièrement renforcée, des élargissements de la Loi sur la protection de la vie privée, enfin des modifications à la Loi sur la libération conditionnelle des détenus, à la Loi sur les pénitenciers et sur les prisons et maisons de correction, aux dispositions légales concernant les commissions d’en-quéte.Il s'agit, en somme, d’une série de mesures ayant pour but principal de “mieux protéger la société canadienne contre les auteurs de crimes violents et autres crimes”, d'accroître “l’ordre et la sécurité publics”.Des actes de violence se sont multipliés au cours des dernières années; les prises d’otages et les enlèvements deviennent des phénomènes inquiétants; le crime organisé étend partout ses puissants tentacules.L’État se doit certes de réagir devant ces menaces à la sécurité des citoyens.Nous vivons cependant à une époque et dans un pays dont le système socio-economique et politique n’engendre pas que du bonheur.Ainsi, il faut s’attendre, dans un pays fortement industrialisé et rssédant un abondant parc automobile, un pourcentage élevé de morts et de blessés découlant des accidents de la route; il ne faut pas davantage s’étonner si dans une nation dont le régime économique est basé sur la libre entreprise^ on enregistre annuellement des taux considérables de vols à l'étalage, de vols à main armée dans les banques et dans les établissements commercjaux.Ce n'est pas non plus au hasard si le crime organisé a prospéré sur le continent nord-américain, si la corruption à tous les niveaux est monnaie courante.Par ailleurs, les inégalités économiques et sociales sont depuis longtemps reconnues comme d’importants facteurs criminogènes.Les notions de risque et de planification Il n'y a pas de développement sans risque du point de vue oe la criminalité; celle-ci ne pourra jamais par conséquent être totalement enrayée.Dès lors, le problème consiste à déterminer les limites dans lesquelles ce risque doit être maintenu, à établir les frontières du tolérable, à effectuer les réformes — non seulement légales mais surtout socioéconomiques — qui s'imposent.Or, pour déterminer ces limites, il importe au préalable de procéder à l’énumération et a la description des objectifs fondamentaux de la justice criminelle.Cette tâche est d’une importance capitale.Pour la mener à bien, le recours à la recherche et à la consultation des divers secteurs de la société est indispensable.Le recours à la recherche, afin de déterminer d’une manière satisfaisante et régulière les besoins sociaux en matière de protection sociale.Le recours à la consultation à tous les niveaux, car la justice étant une valeur sociale et l’administration de la justice une des principales voies pour l’atteindre, toutes deuxfont partie intégrante du contexte socio-économique et politique du pays et se trouvent, de ce fait, liées à la dynamique de son développement.De ceci découlent deux exigences.En premier lieu, le phénomène de la criminalité doit être étudié et interprété à la lumière de plusieurs disciplines (droit, criminologie, économie, sciences politiques, etc.) En deuxième lieu, tout ce qui relève de la justice doit être analysé par rapport à l’ensemble des secteurs qui composent une société donnée.Cela suppose en retour une planification des activités sociales et une détermination des priorités.Les Congrès mondiaux des Nations Unies pour la prévention du crime et le traitement des délinquants soulignent, depuis longtemps, l’importance de ces aspects préalables de la lutte contre le crime.Le projet de loi présenté au Parlement .canadien constitue, à cet égard, un ' exemple évident de cette méthode consistant a proposer des solutions sectorielles à un sytème général — l’administration de la justice — qui se doit de posséder des objectifs de base communs et concordants avec ceux de l'ensemble du système social.Si l'on procède tout d’abord à une approche globale du problème, on constate des contradictions importantes entre les buts proposés par le projet de loi sur l’ordre et la sécurité publics et les objectifs fondamentaux de la justice criminelle formulés à différentes reprises par plusieurs organismes fédéraux ou provinciaux (Comité Ouimet, rapports du ministère du Solliciteur général, Commission de réforme du droit du Canada, etc.).A titre d'exemple, le rapport Ouimet indiquait en 1969, parmi les buts essentiels de la justice, celui "de protéger tous les membres de la société, y compris le délinquant lui-même, des consé quences d'une conduite hautement nuisible et dangereuse”; celui de réaliser cet objectif’sans empiéter plus qu’il n'est nécessaire sur la liberté des individus”; celui d’adopter, à tous les stades du processus pénal, des mesures de protection adéquates afin que l innoncence des personnes accusées puisse être reconnue; celui finalement de ne considérer une conduite comme criminelle que si elle "constitue une grave menace pour la société et s'il est impossible de la redresser par d’autres moyens sociaux ou légaux '.Nous verrons par la suite comment la philosophie libérale émanant de ces recommandations est loin de correspondre à celle qui se dégage des dispositions du projet de loi sur 1 abolition de la peine de mort.Il n'est pas, par ailleurs, évident que la réalité criminelle canadienne soit aussi alarmante que les mesures proposées pourraient le faire croire.On parle, en général, de “situation alarmante” lorsqu'un policier est abattu ou blesé ou bien lorsque l'auteur d’un holp-up est un individu placé en libération conditionnelle.Ces faits sont, cela va sans dire, inadmissibles et regrettables.Rappelons cependant, en premier lieu, qu’il s’agit de cas extrêmement rares et qu’il serait injuste d’en tirer argument pour la condamnation sans appel de certaines institutions telles le Service des libérations conditionnelles, qui étudie annuellement plus de 7,000 affaires dont plus de la moitié sont par ailleurs refusées.Soulignons ensuite que d’autres instances — rarement mentionnées — sont également responsables de cette “situation alarmante’^; c’est notamment le n’est pas en éliminant certains établissements pénitentiaires pour les remplacer par de plus petits mieux adaptés au contrôle de groupes déterminés de détenus ou en renforçant les normes do sécurité dans les pénitenciers (ce sont d’; jtres amendements proposés) que le problème aura été réglé.Il n’est pas nécessaire d’être prophète pour deviner la situation probable de nos prisons: les détenus n’ayant pratiquement aucun espoir de libération conditionnelle, d’absence temporaire ou de li- _________________________par__________ JOSÉ M.RICO ¦L'auteur de cet article est professeur agrégé à l'École de Criminologie de l'université de Montréal.Les projets de réforme de la justice criminelle récemment soumis au Parlement par MM.Roh Basford, ministre de la Justice, et Warren Allmand, Solliciteur général, lui inspirent de nombreuses réserves.cas des tribunaux, qui, conformément aux dispositions légales concernant la procédure pénale, accordent de nombreux délais ou acquittent, soit pour des raisons purement techniques (erreur de procédure), soit parce qu’un avocat habile a pu soulever un "doute raisonnable", des criminels vraiment dangereux.Si, dans la lutte contre la criminalité, le gouvernement poussait à l’extrême sa logique, il aurait fallu qu'il envisage la possibilité de rendre la procédure penale plus autoritaire.Des amendements inacceptables Ainsi, une approche partielle et non-fondée sur une connaissance approfondie du problème peut aboutir à des solutions qui risquent soit d'aller contre les politiques libérales et progressistes adoptées par le gouvernement canadien non seulement pour l’ensemble des activités sociales mais aussi dans le secteur de la justice pénale, soit d'être complètement inadéquates, soit enfin de donner à la longue de bien mauvais résultats.Tel est le cas de l'amendement qui substitue à la peine capitale une peine d’emprisonnement à perpétuité pour les meurtres au premier dqpré, c’est-à-dire les meurtres commis avec préméditation ou sur un membre des forces policières ou un employé permanent de prison, ainsi que les meurtres commis à l'occasion de la perpétration ou de la tentative de certains délits (détournement d'aéronef, enlèvement, séquestration, viol, attentat à la pudeur).La portée de cette disposition est en fait que le bénéfice d’une libération conditionnelle est subordonné à l’accomplissement d'au moins 25 ans de la peine.Le gouvernement semble oublier les graves dangers que comporte cette formule.N'ayant désormais plus rien à perdre, puisque la peine de mort aura été abolie, quelle raison pourrait empêcher les détenus dangereux, si ce n’est que la menace d'une deuxième, une troisième ou une énième peine de peipétulté, de blesser voire de tuer au moindre prétexte un surveillant de prison, un psychologue, un psychiatre, un criminologue, une personne bénévole qui travaillerait ou qui vi- siterait ce milieu devenu invivable?Ce bération de jour (ces dernières mesures ne seraient possibles qu'après avoir purgé 22 ans de la peine), l’atmosphère deviendra irrespirable dans les institutions de détention.Puisqu'aucune sécurité n’est garantie aux surveillants, on court en outre le ris-ue que ceux-ci ne développent des attitu-es régressives et répressives compréhensibles a l’égard non seulement des détenus condamnés à des longues peines mais aussi vis-à-vis de l'ensemble de la population pénitentiaire.Le gouvernement, qui se vante d'avoir instauré dans les prisons canadiennes un régime progressiste et humanitaire, serait-il prêt a recourir à l'utilisation systématique du trou ou des gaz?Pourtant, les recherches concernant la communauté pénitentiaire et les exemples récents de quelques pays nous montrent que des situations semblables sont à prévoir.Il convient par ailleurs de noter que, si le projet de loi est accepté, les gardiens de prison seront beaucoup moins protégés que les policiers (rappelons qu'actuelle-ment la peine de mort s'applique théori-uement dans les cas de meurtre de ces eux catégories professionnelles).Puisque toutes les possibilités doivent être envisagées.on peut même s'attendre à ce queles gardiens de prison, exaspérés, menaient un jour — et mettent en pratique cette menace — d’ouvrir les portes des pénitenciers et laissent sortir tous les détenus, dangereux et non dangereux.Il ne fait aucun doute que ce jour-là la population canadienne sera bien “protégée".Les autorités publiques se sont, d'autre part, engagées depuis quelques années, à développer et à appliquer un système de réadaptation sociale des détenus.Il est cependant à craindre que.n'ayant désormais rien à gagner, les détenus ne trouvent aucune motivation à se réhabiliter Par ailleurs, l'ambiance créée dans les prisons à la suite de ce renforcement de la sévérité, risque d'avoir une répercussion sur l'ensemble de la population pénitentiaire.Or, étant donné que la plupart des détenus sortiront au bout de quelques mois ou de quelques années, on peut s’interroger sur les effets d’un tel changement à l'intérieur des prisons sur le comportement futur des individus qui y ont été soumis.Là encore, la société semble loin d’avoir une protection parfaite.Le délinquant dangereux Un second projet de loi autoriserait les tribunaux à incarcérer pour des peines indéterminées les “criminels dangereux ”, c’est-à-dire les individus qui se seraient rendus coupables soit de sévices graves contre la personne soit d’infractins sexuelles d'une certaine importance.La législation actuelle envisage séparément le cas des délinquants habituels et celui des délinquants sexuels dangereux.Nous croyons que le simple fait de ne faire qu’une seule catégorie de “criminels dangereux” ne règle pas le problème et que les amendements proposés ne tiennent pas compte des données de la recherche.Le rapport Ouimet, qui avait bien étudié cette question en 1969, mentionnait l'échec de législations similaires en Angleterre et aux États-Unis et dénonçait les défauts de la législation et de la pratique canadiennes en cette matière.Il critiquait no-amment l'application discriminatoire de cette législation contre quelques délinquants, en regard du grand nombre de récidivistes contre qui elle aurait pu s’appliquer, ce qui avait naturellement fait naître chez ceux contre lesquels elle avait été invoquée des sentiments d’amertume et d’injustice.Il a montré que 40% de ceux qui étaient incarcérés comme délinquants dangereux ne semblaient pas représenter une menace à la sécurité d'autrui (en fait, sur les 2,228 infractions commises par les 80 personnes condamnées en 1968 à la détention préventive, seulement 177 étaient des infractions contre la personne et ce chiffre comprenait des délits allant des rixes et des voies de fait jusqu’au vol à main armée) et que dans une proportion considérable des cas étudiés, fl n’y avait pas suffisamment de preuves pour permettre de conclure que les intéressés mettaient sérieusement en danger la sécurité d’autrui.En ce qui concerne les délinquants sexuels dangereux, le Comité Ouimet soulignait l'extrême difficulté, sinon l’impossibilité, de déterminer avec précision, en ne se fondant que sur quelques entrevues avec des psychiatres, si un délin- «uant était un criminel sexuel dangereux, [n rapport fait au Comité par le Dr.Scott, psychiatre attaché au pénitencier de Kingston, indiquait que 45% des personnes détenues dans cette institution à titre de délinquants sexuels dangereux, n'étaient pas dangereuses du point de vue de la violence physique et que la moitié des autres individus condamnés en vertu de cette législation étaient des malades mentaux reconnus.Le Comité Ouimet concluait que la législation actuelle ne protégeait pas la société contre les délinquants qui la menacent le plus.Peut-on affirmer que le projet de loi Basford-Allmand a trouvé la solution idéale à ce problème?Qu’il nous soit permis d’en douter fortement.Premièrement, parce que l'énumération des formes de criminalité pouvant constituer soit des sévices graves soit des infractions sexuelles est extrêmement large et vague (emploi ou tentative d'emploi de violence contre la personne; conduite danaereuse ou susceptible de l’être, pour la vie ou la Voir page •: Justice De 1971 à 1975 l’emploi s’est accru au Québec au rythme annuel moyen de 2.9% comparativement à 3.6% et 3.9% pour le Canada et l’Ontario, tandis que la population active du Québec augmentait au taux annuel moyen de 3.1% comparativement à 3.8% et 4.1% pour le Canada et l’Ontario.C’est dire que même si la situation relative du chômage au Québec semble s’améliorer, il n’en est rien.La raison de cette amélioration apparente n'est pas le dynamisme de l’économie québécoise au chapitre de la création d’emplois, mais plutôt la croissance moins rapide de la po- Îtulation active au Québec.Autrement dit, e chômage augmente relativement moins vite au Québec parce que plusieurs travailleurs ne cherchent pas d’emloi, sachant fort bien qu’ils n'en trouve, ant pas.En fait, c’est seulement en 1973 que le Québec a affiché une performance (aux plans de la croissance de l’emploi et de la population active) supérieure à celle de l’Ontario et du Canada.C’est un fait aussi que le Québec a connu une reprise sensible depuis 1971 comparativement au sérieux ralentissement de la période 1967-1970.Mais, comme nous venons de le voir, il n’y a pas lieu de déceler une nouvelle tendance optimiste alors que la performance de l’économie québécoise demeure en moyenne sensiblement inférieure à celle de l’Ontario et du Canada.La fin du chômage n’est pas pour bientôt Plus loin, sans démontrer son affirmation, M.Lortie mentionne que “tout indique qu'au cours des années le problème du Québec sera de trouver des travailleurs pour les emplois disponibles et non de l’emploi pour nos travailleurs.Pour la première fois depuis bien des décennies, le Québec sera délivré de la hantise du chômage”.Une telle prédiction, souvent avancée en certains milieux, ne tient pas à l’analyse.Cette prédiction est basée sur une hypothèse très optimiste de la croissance oe l’emploi et sur le ralentissement de la croissance démographique.En fait, un tel raisonnement néglige de considérer le faible taux d’activité au Québec.En 1974, le taux d’activité du Québec s'élevait à 56.7% (77.1% pour les hommes et 36.9% pour les femmes) comparativement à 60.7% en Ontario (78.8% pour les hommes et 43.0% pour les femmes).Il est facile de constater à quel point l'écart du taux féminin d’activité est important.L’écart du taux global d’activité entre le Québec et l’Ontario est en grande partie dû à la mauvaise performance de l’économie québécoise par rapport à celle de l’Ontario et cela depuis la seconde guerre mondiale.En effet, cet écart était inexistant en 1941.Et tout nous permet de croire que si le Québec avait connu une croissance de l’emploi analogue à celle de l’Ontario depuis 1945.fl connaîtrait aujourd'hui un taux d’activité équivalent.C'est dire que l’écart actuel est constitué de Québécois qui chercheraient du travail s'ils croyaient pouvoir en trouver.Le Québec a donc un sérieux rattrapage à faire en ce domaine, surtout au chapitre du taux féminin d’activité.Rien ne permet de prédire que le Québec va bientôt manquer de bras pour faire tourner son économie.Le chômage au Québec demeurera encore très éleve dans les prochaines années.Les avantages comparés du Québec M.Lortie prétend aussi qu’ “à moyen terme, les perspectives de l'économie du Québec sont excellentes vu l’existence de certains avantages comparatifs”.Il donne un seul exemple, celui de l'énergie hydroélectrique.À ce chapitre, le seul avantage comparatif du Québec est celui de la sécurité d’approvisionnement.Et cet avantage n'est pas unique au Québec puisque l'Ontario offre une sécurité d'approvisionnement identique.Le prix actuellement inférieur de l’électricité au Québec comparativement à l’Ontario et aux Etats-Unis n’est pas une variable aussi importante que M.Lortie semble le croire.En effet, il est certain que le prix de l’électricité au Québec devra être sérieusement augmenté dans les prochaines années pour financer l’accroissement fantastique des coûts d'aménagement du complexe hydroélectrique de la Baie James et les coûts des emprunts qui y sont reliés.Bien sûr un tel projet pourrait être financé à même les impôts provinciaux sans augmentation des tarifs d’électricité.Mais la marge de manoeuvre financière du gouvernement du Québec ne permet pas de retenir cette hypothèse.De plus, il faut dès maintenant envisager une utilisation plus rationnelle de notre électricité.C'est pourquoi il est possible de prévoir que f'Hydro-Québec devra augmenter sensiblement ses tarifs de façon a rationner et rationaliser l'utilisation de l’électricité.Il est clair que le seul avantage comparatif avancé par M.Lortie est bien mince, même si la sécurité d’approvisionnement en électricité peut jouer un certain rôle.Une hirondelle ne fait pas le printemps.De même, la reprise amorcée par l’économie du Québec depuis 1971 ne permet pas de dégager une nouvelle tendance et de prédire un avenir en rose du genre "au cours des 10 prochaines années le Québec sera délivré de la hantise du chômage”.Rien, dans les politiques économiques fédérales et provinciales, dans les comportements des agents économiques, et dans les avantages comparatifs du Quebec, n'a suffisamment changé depuis 1971 pour permettre de prédire que la situation économique du Québec va s’améliorer sérieusement, en soi ou par rapport à l'Ontario.D'autant plus que les coûts fantasti- 3ues de la Baie James et l'aberration des eux olympiques hypothèquent gravement la marge de manoeuvre du gouvernement du Québec.M.Lortie n'a certainement pas puisé dans la performance de l'institution qu'il représente, c’est-à-dire la Bourse de Montréal, l'optimisme qui semble l’animer. 6 • Le Devoir, vendredi 26 mars 1976 la météo hilehoii« \ _ .^YcHowlnil e r.».I Chuutii i NEIGE lé: ^ is^otfofw r,!o«>o ; A VERSES ,Winn!pe Ciool Folk PLUIE x \ y wn«vj»c.o » .v.;.;.;.:.;.;.:::.;:;:::;::: oko Cüy ) / ) Ckkop^ , / I *io I pluie/^^//7 'TwmM H 4s /A' 2X1/ W ¦1 / ^ / /Xtyioi.Çjiy / / / / / / B ‘1^-^ / / Climleslon’y^'y^XyXvÀ-X- Soh lake Frorwiuo pietinil alien |-| haul» pietlian ^ORAGES g botte piettion ^ow24> motte d’aif Irait o* & & & $ & 122-E $1595 COUWOtSIU Le seul cognac vieilli à Tomore de Napoléon Représenté par la compagnie J.M.Douglas International & & $ $ £ * & £ & £ & & & £ & & 10 • Le Devoir, vendredi 26 mars 1976 Jean Marchand l ' ¦ L’ex-président de la CSN souligne les limites de la négociation avec l’État-employeur par J.-Alphée Gagné OTTAWA (PC) — Pendant qu’au Québec la menace d’une loi spéciale plane sur les travailleurs des secteurs public et pa-rapublic, à Ottawa, l’ex-chef syndical, maintenant membre du cabinet Trudeau, M.Jean Marchand, estime que dans ce genre de conflits l’État est maintes fois forcé d’avoir recours à une législation spéciale pour rétablir la situation.A quelques journalistes qu’il rencontrait à l’extérieur de la Chambre des Communes, M.Marchand a précisé sa pensée concernant ce problème des négociations entre l’État et ses employés.“Le problème se pose dans tous les pays, il s’agit d’essayer de réconcilier le pouvoir souverain des assemblées constituantes, soit l’Assemblée nationale du Québec ou la Chambre des Communes, avec le processus de la négociation de conventions collectives de travail.C’est-à-dire, a enchaîné le ministre Marchand, que dans l’industrie privée on peut avoir recours à une lutte à outrance entre employeurs et syndicats, une des parties peut gagner par épuisement.Il est évident qu’on ne peut présumer qu’avec l’État une telle situation puisse se produire, ça ne peut se passer delà même manière, vous ne pourrez jamais avoir une lutte où l’État aura les deux épaules par terre et que les syndicats pourront dire, nous venons de gagner.” M.Marchand a soutenu que lorsqu’un conflit entre l’État-employeur et les syndicats se prolonge, “lorsque ce conflit devient préjudiciable aux intérêts publics, à ce moment l’État est obligé d’intervenir en présentant et en adoptant une loi.Ainsi une des parties doit dire à l’autre, je t’oblige à accepter telle ou telles choses”, a ajouté M.Marchand.L’ex-chef syndical a également été violent à l’endroit du Front commun qui représente les travailleurs québécois des secteurs public et parapubhc.Selon M.Marchand, au Québec les représentants du Front commun ne sont pas mandatés pour négocier pour toutes les unités syndicales qui possèdent un cer-tificat.“A chaque fois qu’il y a un Front commun, vous comme moi avons constaté que des unités se détachent du groupe tout simplement parce que la representation pour fins de négociations d’une convention collective est faite par un syndicat ou une unité locale et non par Jean Marchand la centrale syndicale.” Bref, les porte-parole du Front commun n'auraient pas un “mandat formel” et lorsqu’ils disent qu’ils parlent au nom des travailleurs, M.Marchand aimerait bien que toutes les unités syndicales se prononcent.M.Marchand considère également que certains chefs syndicaux ont des ambitions politiques.“Vous n’avez qu’à lire les rapports des discours de M.Laberge et les documents de base de la CSN et rapidement vous pourrez conclure qu’il ne s’agit pas seulement de négocier une convention collective, mais qu’il s’agit de renverser un ordre social, un ordre politique.” Invité à se prononcer sur l’attitude du syndicaliste montréalais Michel Chartrand, M.Marchand a eu des paroles peu élogieuses à l’endroit de son excollègue.“Quand Michel Chartrand prend la pa- Le retrait du CTC: “une erreur de jugement” OTTAWA (PC) — Le ministre fédéral de l’Environnement, M.Jean Marchand, a qualifié "d’erreur de jugement” le récent retrait du Congrès du travail du Canada (CTC), des différents organismes consultatifs fédéraux.Invité à commenter cette décision du CTC, M.Marchand a soutenu que ce n’était pas “une bonne stratégie’ de la part du mouvement syndical canadien qui jadis a mené de longues luttes pour être présent à ce niveau.“Le retrait du CTC du Conseil économique du Canada signifie, selon M.Marchand, que l’opinion des travailleurs organisés ne sera plus connue.Je me demande sérieusement si les travailleurs ont intérêt à se soustraire ainsi des organismes consultatifs ou s’il ne s'agit que d'un geste politique qui ne cherche qu’à démontrer qu ils mènent une lutte à mort contre le gouvernement et ses mesures qui désirent combattre l’inflation au Canada." UNIVERSITE DE MONTREAL FACULTÉ DE L'ÉDUCATION PERMANENTE PROGRAMMES DE PERFECTIONNEMENT PROFESSIONNEL SESSION MAI-JUIN 1976 AdmiMion: jusqu'au 1er avril Pour plus de renseignements FACULTÉ DE L'ÉDUCATION PERMANENTE 3333, chemin Queen Mary Tél.: 343-6090/343-6992 apMs 17 heurea.role à Montréal, sincèrement je me demande s’il représente la pensée du monde ouvrier, si c’était le cas, on devrait peut-être cesser de faire des élections.Je me demande ce que représente Michel Chartrand, quand j’étais là, je sais qu’il ne représentait rien, je dois reconnaître que les ouvriers aiment l’entendre, il engueule tout le monde, on le laisse aller car il est devenu une institution”, a-t-il fait remarquer.“Un bon jour on le mettra sur une tablette et on s’en souviendra comme un jars qui a engueulé tout ce qui existe dans ’univers.Au point de vue syndical, je me demande jusqu’à quel point il représente les travailleurs?” a-t-il conclu.“Il est impensable de supposer que des hommes ou un organisme jette l’Etat par terre, qu'ils paralysent la nation pour ensuite imposer leurs conditions dans une négociations de contrat collectif pour les employés de cet “Etat”, a dit encore M.Marchand qui a admis, d'autre part, qu’il n’existe pas de solution facile pour régler le différent syndical dans la fonction publique.Il a rejeté l’arbitrage obligatoire et le retrait du droit de grève aux fonctionnaires mais, a-t-il ajouté, il faudra un jour Sue Ton établisse où doit se situer la pon-ération de part et d’autre.M.Marchand s’en est pris en particulier à M.Louis Laberge, président de la Fédération des travailleurs du Québec “qui ne contrôle ni le fonds de grève ni la certification syndicale des employés, selon lui.Ce sont plutôt les syndicats locaux qui détiennent un pouvoir de décision là-dessus, dit-il.Le ministre de l’Environnement a rappelé la manifestation organisée par le Congrès du Travail du Canada, cette semaine à Ottawa, où, rapportaient les journaux, de 10,000 à 15,000 personnes y ont participé devant le Parlement d’Ottawa.Il a affirmé qu’il se trouvait plutôt environ 5,000 manifestants, ce qui ne représente qu’une infime partie des quelque deux millions de travailleurs membres des syndicats en cause.Tout ceci démontre, selon M.Marchand, que les leaders syndicaux ne peuvent "faire marcher" leurs membres comme ils le voudraient.Par ailleurs, le ministre a déploré ce qu’il a appelé “un manque de cohésion” entre les déclarations de ministres provinciaux et fédéraux, en se référant aux propos jugés contradictoires de MM.Guy Saint-Pierre et Marcel Lessard sur l’état de l’économie québécoise.Le ministre de l’Industrie et du Commerce, M.Saint-Pierre, a brossé un tableau plutôt optimiste de la santé écon-mique du Québec devant les membres de la Chambre de Commerce de Montréal, il y a quelques jours.Le lendemain, le ministre fédéral de l'Expansion économique régionale, M.Lessard, rendait public un document à Ottawa selon lequel le taux de croissance du Québec progressait à un niveau inférieur à celui de l’Ontario et du Canada en général.M.Marchand a tenté d’éclaircir tout cela en déclarant tout d’abord que, pris dans leur contexte, les propos des deux ministres ne répugnaient pas l’un envers l’autre.Il a également signifié que de telles déclarations étaient de nature à semer la confusion, l’inquiétude parmi la population qui ne sait plus,à un certain moment, où loge la vérité.Mais, a expliqué M.Marchand, il faut comprendre que le Québec connaît une croissance économique respectable en elle-même; cependant, si elle est comparée à celle de l’Ontario et de la Colombie-Britannique, dont les structures industrielles ne sont pas les mêmes, l’économie québécoise peut paraître désavantagée.Pour être remboursés Les cours ont repris à la faculté de théologie La direction de la faculté de Théologie de l’Université de Montréal annonçait hier que les activités académiques ont pu reprendre normalement mercredi matin, à la suite du vote de l’assemblée générale des étudiants de mettre fin au boycottage des cours.Nouvel horaire et renseignements sur les modalités de rattrapage seront disponibles au secrétariat de la faculté à compter de lundi prochain le 29 mars.Les etudiants sont invités à venir se renseigner personnellement sur les nouvelles conditions qui régiront les activités jusqu’à la fin du présent semestre.Rappelons que les étudiants de la faculté de Théologie avaient entrepris un boycottage des cours le 16 février dernier pour protester contre l’impossibilité faite aux prêtres laicisés d’enseigner à la faculté.Cet état de fait découle de l’application d’un règlement romain selon lequel les prêtres laicisés ne peuvent enseigner la théologie.La charte de l’Université de Montréal accorde à l’Archevêque de Montréal le pouvoir de faire appliquer ce règlement.Par leur boycottage, les étudiants désiraient montrer qu’ils défendent le principe selon lequel le corps professoral doit être ouvert et libre à tout professeur, quel que soit son statut.En changeant l’orientation de leur action par le retour aux cours, les étudiants n’en demeurent pas moins profondément attachés à la poursuite de leurs objectifs et n’abandonneront la lutte que lorsque qu’un projet de théologie authentiquement universitaire et ecclésial sera élaboré et appliqué.Les professeurs de la faculté, dont l’action a été jugée “timide” par les étudiants dans ce conflit, se sont déclarés spontanément d’accord pour prolonger la session universitaire de 15 jours à la fin d’avril.Il semble que ce soit une “première” à l’Université de Montréal.Les physiatres devront poser eux-mêmes les actes médicaux QUEBEC (par Lise Bissonnette) — Les physiatres opérant en cabinet privé doivent poser eux-mêmes les actes médicaux s’ils veulent être remboursés par la Régie de l’assurance-maladie du Québec.Effective hier, cette décision fait suite à un arrêté en conseil, conformément à l’annonce qu’en avait faite le ministre des Affaires sociales, M.Claude Forget, le 19 février dernier.“Le régime d’assurance-maladie du Québec n’a certes pas comme but de subventionner les entreprises industrielles à but lucratif qu’étaient devenus certains cabinets privés”, a déclaré hier à Québec M.Forget.Le ministère des Affaires sociales entend ainsi mettre fin à la pratique fort rentable de certains physiatres qui recrutent des équipes de physiothérapeutes pour dispenser le grand nombre de traitements qu’ils prescrivent et facturent à la Régie, se garantissant ainsi une rémunération pour des actes qu’ils n’ont pas posés.Selon le ministre, il serait difficile d’évaluer ce qu’a coûté cette pratique à la RAMQ, au cours des dernieres trois années où elle s'est développée.Mais ce n’est pas pour “faire des économies" que le ministère y aurait mis fin.Il s’agissait plutôt de rétablir “l'esprit’’ du régime qui veut clairement que ne soient remboursés que les seuls professionnels de la santé (médecins, dentistes, pharmaciens et optométristes) qui posent eux-mêmes les actes médicaux reconnus par la Régie.Environ 200 physiothérapeutes travaillant en cabinet privé à l’emploi de physiatres sont touchés par cette décision, soit 25% de cette categorie de personnel de la santé.M.Forget ne croit pas que le chômage les guette.Selon lui, la constitution récente de ces cabinets privés s’est faite dans les grands centres en drainant des ressources en personnel des régions éloignées, et des centres hospitaliers dont l’équipement Ssiothérapeutique serait souvent sous-isé, à l’heure actuelle, faute de physiothérapeutes.La décision ministérielle pourrait donc ramener l’équilibre dans la prestation des soins.Si les ressources hospitalières demeurent insuffisantes dans certaines régions, a précisé M.Forget, il sera sans doute possible de recourir à des cabinets privés, mais sur la base de contrats de service.M.Forget dit ignorer si r’L.utres pratiques du même genre, chez des catégories différentes de spécialistes, ont cours pour le moment.Mais il ne faut jurer de rien, ajoute-t-il aussitôt: “Nous avons un régime d'assurance-maladie très souple et très flexible qui est par là toujours susceptible de nous apporter des surprises.Nous verrons cela quand paraîtront les statistiques de l’an prochain”.L’encyclique de Paul VI: une catastrophe aux USA NEW YORK (AP) - Un rapport basé sur des sondages auprès des catholiques de l’ensemble des États-Unis établit que l’encyclique de Paul VI de 1968 interdisant la contraception est responsable du déclin de la pratique religieuse et que “pour ce qui est de l’Église américaine,ce fut l’une des pires catastrophes de l’histoire de la religion”.“Au lieu de réaffirmer l’autorité de l'Église et la crédibilité du pape, elle a conduit à une détérioration du respect des catholiques envers l’un et l’autre.Finalement, cela semble avoir été l’occasion d’une apostasie massive et d’un déclin notable dans la pratique religieuse et la foi”, déclare le rapport.Il ajoute qu’entre 1963 et 1974 — années de sondages des catholiques américains — deux forces principales ont été à l’oeuvre: une “force positive”, résultant des réformes décidées par le concile Vatican II et “une force négative” résultant de l’encyclique sur la contraception.Certificats (30 crédits); • Information et journalisme • Nursing clinique • Nursing communautaire • Organisation des soins et éducation en nursing • Publicité • Relations industrielles I et II • Relations publiques • Sciences de la communication • Traduction II PROGRAMMES DE PERFECTIONNEMENT POUR ENSEIGNANTS Baccalauréat en enseignement (préscolaire et élémentaire) (90 crédits) Certificats (30 crédits): • Animation de la vie étudiante • Animation pédagogique des bibliothèques • Enseignement à l’élémentaire • Enseignement de l’éducation physique à l’élémentaire CERTIFICAT D’ÉTUDES QUÉBÉCOISES (30 crédits) LE SAV EZ- LE DEVOIR est disponible sur microfilms depuis les tout premiers numéros publiés en 1910 LE DEVOIR sur microfilms est source de renseigne ments indispensables dans Tes biblio théques, les centres de documentation et toutes les bonnes maisons d’ensei* gnement LE DEVOIR sur microfilms vous sauvera temps et espace en plus de vous éviter tout autres ennuis que comporte l’accumulation des journaux.POUR RENSEIGNEMENTS SUPPLÉMENTAIRES, ÉCRIVEZ AU JOURNAL LE DEVOIR SERVICE DUsillA Olivr tS'énèo-T Tviic «4a Dnirw-t tTinlrl s4'I!Ï\>a Boeing 747 a décollé aux États-Unis de Paine Field, près d’Eve-rett, et qu'il a atterri au Cap, en Afrique du Sud, soit une dis- RACINES EXCELLENTE SÉLECTION VENEZ FAIRE VOTRE CHOIX m aw.h.perron SIS.boul.Lübelle, Chomedey, Laval 0.> milia au nord du pont do Cartiorvillo) 332-3610 mi Vnti 11111» 4* mnwMwan JlAHLjO Ouvart: du lundi au samedi de 8H30 a.m.a 6h p.m.WASHINGTON (AFP) — La criminalité en général a augmenté de 9% aux États-Unis en 1975 par rapport à l'année précédente mais le nombre des meurtres a diminué pour la première fois depuis 14 ans, révèle le FBI.Selon les chiffres provisoires fournis par cet organisme, le nombre des homicides a décru de un pour cent comparé aux 20,600 meurtres enregistrés en 1974.La dernière fois qu'une baisse des meurtres avait été notée remonte à 1962, année oû 8.480 personnes avaient été assassinées.Ces chiffres étaient de deux pour cent inférieurs à ceux de 1961.Les principales villes bénéficiaires de cette diminution des homicides sont Chicago (818 en 75 contre 970 un an plus tôt), Détroit (628 contre 714), Philadelphie (435 contre 444), Washington (235 contre 277), Boston (119 contre 134) et Atlanta (185 contre 248).Mais deux villes font exception à cette règle: New York avec 1645 meurtres contre 1554 l'année précédente, et Los Angeles (551 contre 481).David Bowie comparaît ROCHESTER (AFP) — Costume gris de couple sobre, pardessus de cuir noir sur les épaules et feutre aux larges bords enfoncé jusqu'aux oreilles, le chanteur pop britannique David Bowie a fendu une foule en délire hier pour pénétrer dans le tribunal de Rochester, dans l'Eétat de New York, où il est accusé de possession de marijuana.Bowie, qui avait été arrêté dimanche dans un hôtel de la ville avec deux membres de son groupe et une “fan" et remis en liberté sous caution de 2,000 dollars, a plaidé non coupable, ainsi que ses trois compagnons.Au cours d'une perquisition dans la chambre qu'il occupait au Flagship Americana Hotel, la police avait découvert une demi-livre de marijuana, un délit passible d'une peine maximum de 15 ans d’emprisonnement.Les quatre jeunes gens comparaîtront à nouveau devant le juge Alphonse Cassetti le 20 avril.Accompagné de quelques amis et d'un garde du corps, le chanteur a été accueilli par quelque 200 personnes, essentiellement des femmes, venues lui témoigner leur soutien.Scion Patrick Gibbons, qui se décrit comme le bras droit de Bowie, c’est la première fois que le chanteur est arrêté.A sa sortie du tribunal, Bowie s'est refusé à tout commentaire.Mort d’un as de l’aviation DE SOTO (Kansas) (AFP) — L'ancien as de l’aviation allemande Karl Schneider qui, au cours de la première guerre mondiale, combattit dans l'escadrille du baron Manfred von Richthofen, vient de mourir à De Soto, dans le Kansas.Il était âgé de 77 ans.L’ancien pilote avait abattu 17 avions ennemis en combat aérien alors qu'il volait sous les ordres du "baron rouge”.Il vivait depuis 1922 aux États-Unis.Le gouvernement américain l'avait notamment chargé de former les pilotes de l'aviation chinoise de Tchang Kai Tchek.* : • : V ’’ - ^ > •> ' .•'¦v ';x’v- ' .ifit lü * *.* De l’hélicoptère du gouvernement, on pouvait voir l’équipe de dynamiteurs qui s’éloignent avant de faire exploser les charges qu’ils ont disposées sous la glace.(Photo Allain Renaud) rer, un peu plus loin.Cette surface encore intacte bloque l’évacuation des blocs fracassés par les explosions.C’est un peu décourageant, on a l’impression de travailler pour rien.Heureusement, le Richelieu, plus loin en avant, se dégage rapidement et l’eau monte tout le temps à cause de la pluie et du temps chaud.Inévitablement, tout cela va se dégager bientôt.“Avec une glace aussi épaisse, il faudra au moins trois ou quatre jours pour tout faire sauter, explique au DEVOIR M.Coupai.De plus, cela demande une grande quantité de dynamite.” Les trois représentants de la compagnie Richelieu Explosive Inc, eux, ne se plaignent pas: plus leur compagnie vend de dynamite, plus cela fait leur affaire.Us sont même prêts à donner un coup de main, tellement ils sont contents.M.Coupai, par contre, doute de l’utilité déptoi d’un tel r pas gr il.Le fait d’enlever la glace ne fera pas baisser l’eau.Et si la glace se met à bou- ep coûte bien cher pour pas grand chose, dit- ger avant que l’eau baisse, on ne fait que faciliter les mouvements qui emporteront les ponts!” “C’était bien différent il y a deux ans, la dernière fois que nous avons dynamité, dit-il, il y avait déjà un embâcle en amont du pont et il s'agissait de dégager la voie en prévision de la rupture de ce mur de glace.D’ailleurs, la couche de glace était beaucoup moins épaisse.” Mais, tout cela, ce n’est pas de ses affaires; lui n’a rien d’autre à faire qu’à dynamiter comme on le lui demanae.Aussitôt après une explosion, on ramène donc les caisses d'explosifs à l’avant de la couche de glace, on examine les fissures, on attache le nombre de bâtons de dynamite en paquets de quatre ou cinq, on insère les détonateurs.et on recommence.Parfois, un hélicoptère du ministère de Richesses naturelles tournoie autour de nous, comme un gros frelon.“Eux-autres, murmure M.Coupai en riant, ce sont les spécialistes.Ils regardent mais ils ne font rien.” Un autre gars de l'équipe l’interrompt: “Là, tu te trompes, dit-il.Ça fait partie du spectacle.Les gens entendent le fracas des explosions, ils voient leur vaisselle vibrer dans les armoires, ils observent l’hélicoptère.Finalement, ils sont rassurés: le gouvernement ne lésine pas sur les moyens pour leur venir en aide.Ça n’empêchera pas qu'ils soient inondés quand même, mais ça.” Plus loin, sur un pont le responsable de l’opération, M.René Laganière, du ministère des Richesses naturelles, surveille l’avancement des travaux.A ses yeux, l’opération est certainement utile parce qu’on diminuera grandement le risque des embâcles.De plus, affirme-t-il, le niveau de l'eau baissera un jour ou j'autre et les glaces pourront probablement passer sous le pont sans l’emporter.Avec une grande gentillesse, M.Laganière a aussi permis au représentant du DEVOIR de monter à bord de l'hélicoptère pour observer la situation du haut des airs.I* Postes Canada Canada Post Bryce Mackascy Ministre Bryce Macxasey Minister Le courrier de surface expédié en Pelasse aux États-Unis passe à l’histoire.* Depuis le 1*r mars, toutes les lettres et cartes postales expédiées en 1èr* classe aux États-Unis sont acheminées par le service “tout par avion”.Le nouveau taux est fixé à 10* pour la première once at 9* pour chaque once ou fraction d’once en sus.Ce changement est dû à l’annulation, par le service postal des États-Unis, du courrier de surface expédié en 1ère classe.Avantages pour les hommes d’affaires Le poids maximal du courrier expédié en 1è,e classe aux États-Unis par le service “tout par avion” passe de 25 livres à 66 livres.Les taux sont réduits à compter de 12 livres.Ainsi, il vous en coûtera $2720 au lieu de $30 (ancien taux) pour un envoi de 40 livres expédié en 1ère classe.Procurez-vous le dépliant explicatif à votre bureau de poste.Pendant que vous y serez, renseignez-vous sur la nouvelle portée de l'assurance postale V !ï *Ce changement ne touche pas les services des 2e.3e et 4e classes C’est pour vous qu’on est au poste.* » / 12 • Le Devoir, vendredi 26 mars 1976 Le festival de ceux qui font rire ou pleurer.arts ef spectacles théâtre.Pour la deuxième année consécutive, l’Université de Montréal sera le théâtre d’un festival international de la bande dessinée, du 1er au 6 avril.On s’attend à ce que les artistes invités soient assez nombreux et on nous assure que la bande dessinée québécoise n’y fera pas figure de parent pauvre.Plus de 500 planches de créa- Un autre beau texte de Garneau en bande dessinée! p«r Adrien Gru«iin leurs seront exposées au Centre communautaire de l’U.de M.durant ces six jours de fête.Parmi les hôtes du festival, citons les célèbres Fred (créateur du personnage Filémon), Pratt (père de Corto Maltese), Claire Brétecher (L’âme de cellulite) et Desclez (rédacteur en chef du magazine Tintin).Par ailleurs, Première mondiale -eGERDA J O! Joseph Schull flVQC Len Watt, Una Kay, Sheena Larkin .’’eter MacNeill, Terry Haig.Kenneth Fowler Walter Boychuk, Chris Earle, Michael Dash Mil* en «cène: Jack H.Crisp Production: Jeanine Beaubien Décors: Guy Beauregard Abonnez-vous dès maintenant à notre 19e saison ___ 12 billets pour le prix de 9 Vous pourriez aussi gagner un circuit spectacle de deux semaines â Londres avec British airways Roncoinnomontc Billets en vente au Sheraton Mt.Royal Hotel, G-20 «enseignements Guictwt ouvert d* 12 h à 1S h du lundi au samedi incl.Wb-lWi'l Montréal Trust, P.V.M.une présence américaine, le non moins célèbre Will Eisner (créateur du “Spirit” aux Etats-Unis), réputé pour son utilisation des noir, blanc et gris.Bien entendu, une pléiade impressionnante de dessinateurs québécois sera des nôtres parmi lesquels, Jacques Hurtu-bise (père du “Sombre vilain”), le dessinateur politique Dupras, Réal Godbout, Bernard Tanguay, (’’jaune d’oeuf” du “Jour”), Jean Bello (réalisateur de la première B.D.du “Devoir”), Gabriel Bastien (Vous savez?Monsieur Petitpois), ainsi qu’Albert Chartier (créateur du personnage Onésime qui fêtera cette année ses 33 ans dans le “Bulletin des agriculteurs”), et bien d’autres encore.Le public pourra assister à de nombreuses conférences, rencontrer ses dessinateurs favoris et participer à des ateliers directement lies au phénomène de la bande dessinée.Pour la deuxième année consécutive, le groupe Voyage-ments présente une oeuvre de: Michel Garneau.Des quatre comédiens de l’an passé, seul Michel Côté est toujours là, les autres remplissant des engagements ailleurs: à la NCT, chez Duceppe ou à la télé.Curieusement le groupe n’a pas vraiment changé pour autant car de la pièce Les Voyagements à Rien que la Mémoire se dégage une même allure, une semblable ligne de conduite.Deux écrits apparentés, tant par leur contenu que leur rythme, leur verve, leur vie.Si Les Voyagements valaient le déplacement, on peut presqu’en dire autant de Rien que la Mémoire présentée à la Maison des Arts la Sauvegarde jusqu’au 11 avril.Chez le poéte-dramaturge Garneau, on distingue deux sortes de textes théâtraux: d’un côté les imposants et souvent fâcheux à la Gilgamesh ou Le Bonhomme sept heures, de l’autre les plus légers, plus courts, plus efficaces aussi: Quatre à Quatre, Les Voyagements et l’actuel Rien que la Mémoire.D’une année à l’autre, des bicyclettes fixes aux québécoises chaises berçantes, Garneau poursuit le thème de la mémoire à travers différents âges de la vie.Alors que les cyclistes n’avaient pas d’âge, les berceurs sont à la retraite.Ils font partie de l’âge d’or, là où la mémoire prend un tout autre sens.Cloués a leurs fauteuils, ces personnages ne voyagent plus, ils n’ont que la possibilité de rester là; Une violence qui s exerce sur les esprits et sur les volontés Le Monde L intolerance et les dangers d une société aux mains d une police loule puissante jeune Cinema Convaincant par ses qualités artistiques, sa sincérité et une Telerama Un individu humilie, numéroté et écrasé par une machine repressive et inhumaine.Le p0;nf interpretation remarquable K.psospte Le roman interdit en Grèce par ’ l'ancien régime est enfin un film.Michel Piccoli M E4ll&Er Un film de ¦ K* « LES ARTISTES ASSOCIÉ* préMnUnt un fj|m tfe FRANÇOIS Itabêll* Adlani candidat* i l’Oicardala meilleure actrice dans L’HISTOIRE D’ADÈLE H.FFAUT »C#WO M FAAUÇOlh TRUfFAUT JtANLiRUAUlT SU/ANNE SCHIHMAN .BRUCE ROBINSON • SYLVIA MARHIOI f JOSEPH BLATCHLEY.IVRY GITLIS directeur de ta photograph* NESTOR ALMENDROS muSKjue MAURICE JAUBERT 6e SEMAINE Cinéma 4 1.10-3.10-5.10-7.10-9.10 _______,________ Samedi, dernier 410 Sle CATHERINE 0 B66 3068 •pectacie * 11.05 » plus ou moins vite, plus ou moins doucement.Le refrain ne laisse aucun doute: “On est bien, y nous arrive rien, jamais rien,.c’est parfait, parfait! Rien que la mémoire et encore ni toujours claire ni sûre.! Pour un qui veut raconter des faits mille fois narrés, un autre s’enferme dans un mutisme uniquement brisé par des remarques désabusées, deux autres paraissent beaucoup plus rieurs, optimistes malgré leurs regrets et la dernière, coqueluche chronique, ne quitte pas ses bondieuseries.Cinq vieux tout fiers de rester dans une résidence au lieu de mourir doucement dans un quelconque foyer, cinq vieux qui vivent au ralenti, autant dire pas.L’auteur propose une réflexion sur la vieillesse certes, qu’on peut aisément élargir à Des modèles?l'homme en général, dans une tonalité gravement absurde et légère tout à la fois.Après un début très éparpillé allant de l’historique amusant de la Maison des Arts au programme de radio-roman en passant par un jeu d’ombres, les cinq comédiens s’assoient dans cinq berceuses théâtralisées par des lampes de chevet prolongeant un des deux montants et par des signes distinctifs propres à chaque personnage.Cette mise en place originale, fixe et paradoxalement dynamique, servira à ponctuer le tempo du dialogue tant dans la scène de lecture des journaux que tout au long de la soirée passée à regarder la télévision, soit le plus long et principal moment de la pièce.Vêtus de pyjamas et pantoufles, bien calés dans leurs chaises, tous ont pris soin d’attacher des ceintures de sécurité.On ne peut éviter le rapport avec un commercial télévise qui dit: “Attachez vos ceintures si vous voulez vivre”.N’est-ce pas le contraire qui se produit ici?Grâce à quelques gestes caractéristiques, chaque comédien se distingue et s’intégre à l’ensemble.L’un égrène son chapelet, l’autre fume sa pipe, d’autres mastiquent des bonbons, tous y vont de tics répétés.Le dosage se révèle habile et la production jouit d’un intéressant équilibre comme c’était le cas l’an dernier.Chacun, qu’il s’agisse de Gilbert Lepage, Normand Lévesque, Léo Munger, Danièle Panneton et Michel Côté, constitue un apport essentiel à un spectacle rodé dont l’ensemble s’avère presque toujours adéquat.Londres et Milan à l’heure du bel canto Peter Fleischman Musique de Ennio Morricone avec UgoTognazzi Adriane Asti y Grand Prix v », littérature s/ t»1; policière X 12.10-2.30-4.7.05-9.30 UNANIME!] 14 ANS UN FILM REMARQUABLE SUPERIEUR, SAISISSANT, PUISSANT ET TRES EMOUVANT.Un film poignant, techniquement brillant.Un large tableau de décadence et de vulgarité.HATEZ-VOUS DE LE VOIR -N.Y.News UN FILM FASCINANT! Un jeu d'acteurs sans pareil.-N8CTV UttFIM — Newsweek MEMORABLE GRANDIOSE Un film passionnant.Un travail superbe de réalisation — ABC TV “?!" FAITES-TOUT POUR LE VOIR ! — Mayenne Vogue UN FILM D’UNE ORIGINALITE PERÇANTE, à la fois exubérant, tempétueux, gai et puissant — Gennett Newspapers En vedette GIANCAR10 GIANNINI VARIANCE LA ME LATO 4 AMOUR era ANARCHIE VERSION ORIGINALE ITALIENNE AVEC SOUS-TITRES FRANÇAIS un film de LINA WERTMULLER SAM.& DIM.: VEND.: 12.30 - 2.45 - 5.00 7.15-9.30 M in m ^ 7.15-9.30 FLIUR DE LYS 858 est Ste Catherine 288 3303 N k: PROSPEC présente POUR TOUS LINO VENTURA Adieu Poulet un film de PIERRE GRANIER DEFERRE par Renée Maheu collaboration spéciale PARIS — A l’heure où l’Opéra du Québec rouvre ses portes avec un minimum de spectacles, deux des plus grands temples mondiaux de l’art lyrique marquent “un pas” dans l’histoire du bel canto.Londres et Milan, Covent Garden et La Scala échangent trois spectacles “complets” (solistes, choeurs, orchestres, costumes -et décors).En présence de la reine Elisabeth et du prince Philip, la troupe entière de La Scala, sous la direction dé Claudio Abbado, présentait cinq spectacles de La Cenerentola de Rossini, quatre de Simon Bocca-negra de Verdi et une exécu- PARISIEN 480 St* CATHCRINI O 8B6 3856 Si* DENIS BltANGfR 217 3125 CENTRF LAVAL 688 7776 1.40.3.40.5.40.1.00.3.00.5.00.SUR SÈMAINE: .9.40 ¦¦B 7.00.9.00 PIERRE DAVID present* UNE SELECTION DES FILMS MUTUELS.^ B4I R4N CINEMAIOGRAPMIC SERGIO LEONE T"» T SASMCtES ' HttEttOCHE E m,» *n tcèhB PA' Q4MMN0 QAMWNIv mu»i.rju«dB x ENNIO MORRICONE ' VILIERÛY ST DENIS JARRY 311 SS77 StM : 7.00-9.10 // SAM.• DIM: 12.30 • 2.30 - 4 40 • 7.15 -9.30 GILLES PELLETIER FRANCOIS TASSE EDGAR FRUITIER AUBERT PALLASCIO *JEAN BROUSSEAl! ROGER G ARCEAU PIERRE DAGENAIS YVON BOUCHARD MARCEL GIRARD HELENE LOISELLE FRANÇOISE GRATON CARMEN TREMBLAY ANGELE COUTU LOUISE SAINT-PIERRE LUCILLE PAPINEAU NADINE MARCHAND ( I.MHt RAM.FR YVFS ARNA1 |FAN PIFRRK HFRI.FRON JIM IS DAI IA IR F PA1I DION (tll.l.FS OIOWF THEATRE DU T 1200 8I.KIIRY XJlLijlJ 15 MARS AU 12 MAI * 866-1964.W’4 YVON 1)1 MONT PHKKI WDRI MH RMIR M \R( H (»At THIKR RK|f A N Cil KN'mÈ (.M I A\ (ÜRARD LACQI IS RAVIT) PH RR) I ) H) Al MK HH PASQI ïf R |M\ IKI DK.U.f MIS) IN SON) YVAN CA NI JEL DM OR CLACDE FORTIN m SOI.ANCiK I.KGKN'DRK ' mi siqi i CLAUDF ET SERGE ROY ETUDIANTS: $2.PEAR T Des auditions s’adressant aux danseurs et danseuses professionnels seulement seront tenues par les GRANDS BALLETS CANADIENS à Montréal le samedi 27 mars, à 13 h, à la salle de répétition de la Place des Arts (entrée des artistes, Bout, de Maisonneuve).Pour de plus amples informations, composer : 489-8641 Emmanuelle lAnlivicrqe a la recherche lof ale du plaisir mvou: 1 10.3.00.0.30.T.30.0.30.FANIOIIN-O: 1.00.3.00.1.00.T.00.0.00.lAVAl-3: OUA «(MAINE 7.00 « 0.00.OAMfDI A DIMANCHE 1.00.340.0.00.7.00.0.00.VIMAIUCO; SUA SEMAINE 7.30 A 0.30.SAMEDI 0 DIMANLNI: 1J0.3 30.0.30.7 30, 1.30, PARISIEN « LAVAL: «AMEPI OtA-MER SFECTACLE 1 6e SEMAINE! RIVOLI n St Otmslltlingtr 277 3125 ÜNIRt IAVM 4M Su CAIHMIEI 0 III 3161 toil JOUETTE f JdMtol SALLE RESNAIS 35 MILTON / 842-6053 HORAIRE: LUN.à VEN./.30 SAMEDI 1.30: 3 30; 5.30; 7.30 DIM 1.30; 3.30; 5.30; 7.30 LAVAL A 7.00 A 9.00 MIS EN NOMINATION POUR 4 CÉSARS POUH TOUSl • MEILLEUR FILM • MEILLEURE INTERPRÉTATION MASCULINE • MEILLEUR SECOND RÔLE FÉMININ • MEILLEUR SCÉNARIO PRIX LOUIS DELLUC élu des le premier tour à la majorité absolue.“Voilà un film different, un film original, un film qui rend heureux”._ paris-match “Souriant, tendre, “Cousin, Cousine , est une réussite”.— l express “Chez TACCHELLA, ( expression “rire aux larmes” prend tout son sens”._ écran Courez voir “Cousin, Cousine”.— LE JOURNAL DU DIMANCHE UN FILM DE Jean-Charles TACCHELLA AVEC MARIE-CHRISTINE BARRAULT VICTOR LAMOUX Cbntoh, ûyuônte, u h drô/e.c/e eméms J SALLE EISENSTEIN Untilmof Francis Gmcobett SEMAINE Très beau, 1.00;3.10;5.20;7.30;9.45 tion du Requiem de Verdi pendant que Covent Garden présentait a Milan dans le texte français original, Benvenuto Cellini d’Hector Berlioz, Peter Grimes de Benjamin Britten, sous la direction de Colin Davis et La Clemenza di Tito de Mozart sous la direction de John Pritchard.Pourquoi ces échanges de spectacles?Quels en sont les intérêts au moment où ces deux pays traversent une grave crise economique?Quels sont les budgets de ces Maisons?Dans une conférence de presse, Paolo Grassi, administrateur de La Scala, et John Tooley, administrateur de Covent Garden, ont suscité la stupeur chez les journalistes en révélant que Covent Garden dépensait 80,000£ (environ $190,000) pour venir à Milan pendant que La Scala dépensait environ $80,000.Aussi, une saison à La Scala coûte 40% de plus qu’à Covent Garden.Le Guardian de Londres précise que la saison de six mois de La Scala présente 160 concerts, 95 spectacles lyriques et 50 spectacles de ballet avec un budget de sept millions de livres pendant que Covent Garden avec trois millions de livres produit 160 spectacles lyriques et 360 spectacles de ballet.Par contre les Anglais reconnaissent que La Scala a un orchestre et des choeurs plus nombreux.D’où E revient cet écart budgétaire?a presse italienne s’interroge! La Scala, qui fête son 4e centenaire, connaît aujourd'hui les pires difficultés de son histoire et, depuis quelques mois, les rumeurs veulent qu elle ferme ses portes.Mais Paolo Grassi, ancien fondateur et directeur du Piccolo Teatro à Milan, ne désespère pas et depuis trois ans, tente de “socialiser” ce temple mondial du chant.Il a déjà rationalisé au maximum toutes les énergies de la Maison: plus de représentations et moins d'oeuvres: 137 représentations et 17 opéras ou ballet cette saison contre 110 de 20 spectacles l’an dernier.En collaboration avec les syndicats, huit concerts et 11 représentations seront exclusivement offerts à 5,000 travailleurs, à quoi il faut ajouter un cycle Schoenberg, un cycle Beethoven, des récitals de chant, des séances d’initiation dans les écoles, six concerts symphoniques décentralisés dans les villes de Lombardie, etc.“C’est au gouvernement de décider, déclare-t-il.Si dans la conjoncture difficile, la musique n'est plus qu’un simple ornement de notre société civilisée, ou bien si, au contraire, elle fait partie de notre histoire profonde, de notre prestige national et international, si elle est liée à la poussée démocratique de la société, de la civilisation et, disons-le ouvertement, si elle a encore sa place dans notre balance des paiements.” Enfin, malgré tous ces efforts, La Scala doit repenser son budget déficitaire, la situation financière de l'Italie l'y obligeant.C'est pourquoi l’on en est venu à cette politique d'échanges Londres-Milan.De son côté, John Tooley déclare: “Lorsque nous sommes revenus, il y a six ans, de la tournée à Berlin et à Munich, nous avons d'abord songé à un triple échange Paris-Milan-Londres mais Paris à ce moment-là ne pouvait pas offrir de répertoire.D’ici trois ans ce sera possible et, aussi, avec Vienne, Munich et Budapest, ceci afin de partager les frais énormes qu'entraîne pour ces Maisons le coût actuel des productions, et pour aplanir ainsi les difficulté financières de chacune.Nous songeons également à retourner a Tokyo et Voir p«g« 18: Londres » # ^747 Le Devoir, vendredi 26 mars 1976 • 13 Î’.AV présente If-'.'V -V , >V ! 'Jï \ m M (^ACCLAME MONDIALEMENT _ une sélection des cFilms °Mutuels rourtous ceux qui aiment.^Bergman Tourtous ceux qui aiment.Mozart cP()urk>us ceux qui aiment.La belie musique liïr* »••••••••••••« «••••••••••••«••••••A» 8 •• »«es»sffi*«••••••••< 4 M !•••••«•••••••( !•••* )•••••••••••••t••••••< •••••••••_.»••••• >••••« •••••••< • •••••< < •••••••« !••••••••••••••••• • • • >**«••••••«••••••• • • • »••••••••••« • a • •• •••••••• »•••••••••«•a a a a a 9000999999»»•a a a a »•••••••••* a a a a a a a a a a a >•••••••* a a a a a a ^••••••aaaaaaaa l••••••aa a a a a a a a a a a a .a »**aaaaaa a a, kacaaaaaaaa.»«**a a a ai (••••a a a a I 99*9990 0009000000000.00090000000004 0000009*0900000000 »aaa 900000000* •••••••••••• - >•*•*••••»»»»»«»»»# *••••••••••••••••••••••• aaaaaaaaaaaaa ^•••aaaaaaaaaaaaaaaaaa ?••aaaaa a .?••aaaaa a .la a a a a a .la a a a a a .aaaaa aaaa laaaaaaaa.¦aaaaaaaaaaaaaaaaa* »aaaaaaaaaaaaaaaa«.' a' «••••• • •00090*• •*••••• • ?•?aa.>•#••••••*••••••••< »••••••••••••••« miit:;: ?••••y•••••••• ••••••••••! *•••••••••••••••••••••••••« ?••••••••••••« •••••%« !•••••••••••••••••••4 »••••••« .»•••••••••••••••#••••#••••••« 90 0 0 0 00 | P # • » ••*•#••••••####••#•••#••#•#•••« **•••• ••»•##•#•##»###•#•#####••••# 4 0 909 099 0 00000 0000000 000000000004 90 i *0 00 00 000000000000000000000000000 0 t 000000%0000000904%%449%4n !#*••••••• RXttXSXSI 000000099 900000000000000004 9000000000004 900000000004 P000000004 §00000000004 *00000000004 *00000000000 *00000000( *00000000* B000000000000* 000000000000L §0000009444009000 *0000004040 4 4 444400^ *400490090t - *4040490044 00000004 *400004044 i a a % « % « a >«•••* aa a a a aa«a%a»a%%«aa >**aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa»««»%»( k aa «aaaaaaaaa aa aaaaaaaaa%a*aa%4 >a»aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa k a a a a a a a a a a a a a a a a a a a aa aaa««tttt«*\i ia%aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa%a >»»»»*»»»»*»* aa aaaaaaaaaaaaaaaaa ka aaaaaaaaaaaa aaaaaaaaaaaaaa%%aa4 >aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa >aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa r«'f «• S^ïi a déjà enchanté (Wmontréalais.i «««««aaaaaaaaaaaa < kaaaaaaaaaaaaaaaaaa k a a a aaaaaaaaaaaaaaa «aaaaaaaaaaaaaaaaa^ -««aaaaaaaaaaaaaaaaa i««aa«aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa’ .laaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa, -aaaaaaaaa! La Flûte Enchantée un film d’INGMAR BERGMAN aux cinémas Le DAUPHIN et ATWATER II É 14 • Le Devoir, vendredi 26 mars 1976 arts et spectacles Une cuvée de poches laboheàéchos C’est souvent sans crier gare que les poches nous arrivent, sans prétention, dans tous les domaines, avec les hauts et les bas inhérents à une telle production.Du côté de “Folio”, on vient de publier — en quatre volumes triples — ce classique du roman d’amour et d’aventures qu’est Caroline chérie de Cecil Saint-Laurent.Par ailleurs, dans la même collection, mentionnons Cécile parmi nous, septième volume de la “Chronique des Pas-quier” de Georges Duhamel; La Nuit sera calme de Romain Gary, une galerie de portraits sur Groucho Marx, Churchill et de Gaulle en passant par Hollywood; puis, Un Héros de notre temps précédé de La Princesse Ligovsld de Michel Lermontov, livre préfacé par Dominique Fernandez.Dans la collection “Livre de poche”, on trouvera Méchamment les oiseaux de Suzanne Prou (prix Renaudot 73 pour “La terrasse des Bernardini”); Le rêve de l’escalier, un recueil de 25 nouvelles de l’Italien Dino Buzzati; Un Monsieur de compagnie d’André Courteaux; Saison violente d’Emmanuel Robles; Boy de Christine de Ri-voyre; puis, L’Homme de Leu-cade d’Hammond Innés, un Ecossais auteur de best-sellers.Enfin, Geneviève Rodis-Lewis livre une étude intitulée Epicure et son école, dans la collection Idées-Gallimard.J.T.Hubert Aquin, l’auteur de “Prochain épisode” et “Trou de mémoire”, traitera du plaisir que lui procure la lecture de l’oeuvre de Flaubert, le 4 avril à 10 h, dans le cadre de l’émission Horizons diffusée à CBF-FM.fera une exposition de peintures de Lorraine Maheu, du 6 au 20 avril.• Les lundis du Théâtre du Nouveau Monde sé poursuivent le 29 mars, place à Raoul Du- • guay et le groupe conventum; le La galerie Le Gobelet présen- 17 mai, la compagnie La Ral- longe présentera une pièce de Michel Gameau intitulée L’usage du coeur dans le domaine du réel.• Le Quatuor de Tokyo et l’altiste Raphaël Hillyer se produiront au théâtre Maisonneuve le 4 avril prochain, sous les auspi- ces de la Société Pro Musica.Le irogramme est conventionnel: iranms, Haydn et Ravel.Bernard Lagacé assurera le sixième concert de l’intégrale de l’oeuvre d’orgue de Bach, le 4 avril à 20 h 30, en l’église de l’immaculée Conception.L’Association culturelle helléno-québécoise, la Section d’études néo-helléniques et le Centre d’études québécoises de l’Université de Montréal présenteront une conférence littéraire illustrée de diapositives, Voyageurs québécois en Grèce du XIXème siècle, le 31 mars à 20 h à l’amphithéâtre C2325 du pavillon des Sciences sociales de l’U.de M.Jacques Bouchard animera cette soirée.• Le groupe Offenbach se produira au centre culturel de Verdun, le 3 avril à 20 h 30.télévision ¦ Kmissions en noir et blanc CBFT O 15.30 Les gros sous “Tout est consommé.9.25 Ouverture et horaire 1.30 l^s Oraliens 9.4S Kn mouvement l•.•6 Cluk It.15 Au jardin de Pierrot 10.30 Conseil-Express 11.00 Les recettes de Juliette H.30 Les animaux chez eux 12.00 Mini-fée 12.30 l^s Coqueluches 1.30 Télejournal I.35 Femme d'aujourd'hui 2.30 Cinéma: "Les oliviers de la justice" (drame — Français 1962) ¦ 4.00 Hobino 4.30 La itibouldingue 5.00 Daktari 0.00 Ce soir 7.00 Ia* Pierrafeu 7.30 Marcus Welby.M.D.K.30 Hors série: Lucien Uuwen 0.30 Science-réalité 10.00 Dossiers Les traasporls au Canada 10.30 Téléjournal 10.50 Nouvelles du sport II.00 Cinéma: ’“Ciné-flrl" (drame psychologique — Français 1987) 12.30 Ciné-nuit: "Sur ordre du Kuhrer" (drame espionnage - Fr.-IL 1969) payer 16.00 Mêlez-vous de vos affaires 17.00 TamTiDelam: U sculpture traditionnelle 1X.00 Minouche 18.30 Kcvue scientifique: ” Progrès énergétiques" 19.00 Mêlez-vous de vos affaires 20.00 De concert avec vous 21.30 Divers pour l'hiver Il ne reste qu'à CBMT O CFTM Œ) 7.40 Horaire-Bienvenue 7.50 Ia» p'tits bonshommes K.00 Fanfan Dédé H.30 A la bonn heure 10.(Ml Pour vous mesdames 11.45 Les p'tits bonshommes 12.20 Le dix vous informe 12.30 Les tannants I.30 A votre service 2.15 Cinéma: "Les motards" icomédie avec Francis Blanche - Français 1958» ¦ 4.00 Super Car 4.30 Potofville 5.00 Perdus dans l'espace 6.00 Parle, parle, jase, jase 7.00 Ia* 10 vous informe 7.30 Cinéma "Le corbillard s'emballe'' (comédie — Britannique 1966» 9.30 Découvertes 76 10.00 Li corne d'abondance 10.15 Les deux pianos 10.30 Ia* 10 vous informe 11.00 La couleur du temps 11.25 Cinéma: "L'assassin" (drame psychologique — Franco-Italien 1961 > • 1.00 Cinéma "Demain, nous serons des hommes" (comédie - Espagne 1961» ¦ 2.30 Ia* 10 vous informe RADIO-QUÉBEC (D 9.00 Friendly tiiant 9.15 Mon ami 9.30 Quebec School Telecast 10.110 Canadian Schools 10.30 Mr.Dressup 11.00 Sesame Street 12.00 The Bob McUan Show 12.55 CBC News LOO Mary Hartman 1.30 The l,arry Solway Show 2.00 All in the Family 2.30 The Edge of Night 3.00 Take Thirty 3.30 Celebrity Cooks 4.00 Forest Rangers 4.30 Homemade theatre 5.00 T.B.A.5.30 The Partridge Family 6.00 The best of Groucho 6.30 The city 7.30 Howie Meeker Hockey school 7.45 Mr Chips 8.00 The Mary Tyler Moore Show 8.30 M A SS.9.00 The Tommy Hunter Show 10.00 Police Story 11.00 The National News 11.22 Special Assignment 11.30 Montreal Tonight 11.50 Lapierre 12.50 Ciné-six: "Madame X" (drame — 1966» rtatfiif 844-3361 • Chaque parution coûta $2.OO.maximum » moi* » Tout mot additionna) coûta 0.OS chacun • L'haura de tombOe aat midi pour la landemaln ACHATS INTERESSE A CINE-SPECIAL 2, ou Bolex, modèle récent, accessoires.Ecrire à: C.P.136, Val David, Qué.30-3-76 AMEUBLEMENTS  VENDRE ' SwsasSpSSfe.'ï iS'> 'A'' «V''' >'v MEUBLES NON PEINTS: vendons et fabriquons.Vaste choix (commodes, bureaux doubles et triples, bibliothèque, mobiliers de cuisine, etc.) Avons aussi matelas toutes grandeurs à prix d’aubaine.207 Beaubien Est.Tél: 276-9067 ou 790 Atwater, 935-6716 (J.N.0.) 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maillon de la chaine : I.horloger-bijoutier 5.5(1 Sign-()n 6.(H» University of the air 6.3(1 Trouble with Tracy 7.(it» Canada A M 9.00 Homper Room 9.30 Yoga 10.00 Lively woman 10.30 McGowan and Co.11.00 The Joyce Davidson Show 11.30 The art of cooking 12.00 The Flintstones 12.30 Cinema Run.Simon.Run" (drame — 1970) 2.30 What's the good word 3.00 Another World 4.00 Celebrity dominoes 4.30 Definition 5.00 It’s your move 5.30 The prince is right 6.00 Pulse 7.00 Sanford and Son 7.30 Cinéma "McCoy: Bless The Big Fish" 9.30 Grand Old Country 10.00 Superstar 11.00 National News 11.21 Pulse 12.00 The Twelve Midnight Movie: "For Love Of tvv" (comédie — 1968) cinema ATWATKR I: Niveau metro Alenin Nihon 9 9te-424h "Tiixi Priver" 110.3.IO.5 10.7 15.915 ATWATKK II: Niveau métro Alexin Nihon 935-3313 The nuRie Mule 7 10.» 30 AVKNl’K: 1274 ave (ireene Wentmount 937-2747 "I will I will lor now" 1.15.3 IS.5 15.7 15.9 HI BKAVKK: 5117 Avenue du Pure 044-1932 ' Fanny Hill nweu doctor erotic ' 12.00.2.50 5 44).8 30 el "Man and wile" 1 40.4.30.7.20.1010 HKRHI: 1200 St-llenii 288-2115 "Le vent de la violence" 2 25 610.9 55 Leu nuages entre les dents" 12 40, 4 20.8 05 t'ANAIHKN: 120 Stc-Cntherine E 525-8600 les voyeurs" 215.5 00.7 45.10 30."Bon pour la santé 1245.3 30 «15.9 00 tTIAMPliAIN: 1815 Sle-t'athenne E 524-1685 "(in après-midi de chien" 1 40.5.35.9.30."le Wfdhl'' 12 00.350.7 45 4TIEVAIJKR: 1590 Sl-I)enis 045-3222 "La faille 12 10.2 30 4 40 7.06 .0 30 CINEMA MINUiKtm.: I Place Longueuil 677-7933 "Le monstre de rile en leu 7 40."Li lerreur du vok-an" 0 50 IT N EM A MAJESTIC: .1166 Henn-Bourassa 381-6116 "(iorRo 930 "les rlameurs se sont tuees 800 tT.AREMONT 5038 Sherbrooke O 248-7395 "No dcposil.no return I 00.3 30.0 05.8 35.4TNEMA 7e ART: 3180 Hclarwer E 722-0302 Terreur sur le Brllannlc" 7 30 et "Roller-hall 0.10 I RKMAZIE: OOIOSI-llenis 3*8-4210 "Li course a I nh.ilote 7 30 9 10 IIAI’PIIIN: 2196 Beaubien K 721-0060 iSalle Rcmnrr'Ulhitoenchantée" 7 00.9 30 (Salle MeLarml "le ohat el la sourts" 7 30.9 30 ELYSEE: 35 Millon842-6053 .Salle Eisenstelnl Violence el passion" 7 30.» 30.(Salle Res-natsi "Cousin cousine" 7.30 9 30 JEAN-TAIÛN: 4225 JcsnTakm E 7267000 "Krakalna 600.9 40 et Monstre de 171e en leu 6 15 Kl-El‘R DE LYS: 8585 Sle-Osthenne F.288-3303 Film d smour el d'anarrhie" 7 15.9 30 KENT: 010 Sherbrooke O 489-9707 Emmanuelle intlvlnln" I 15.2 45.4 15, 5 50.7 25.900 MERITER 4280 SteTathertne E 255-6224 "Les dents de la mer" 7 10, 9 35 MONKI.ANI): 5505 Ave Mnnkland 4843570 Huslle 1 05 5 08 «Det Flansman 3 00.715 ED0UARD-M0NTPETIT: tace à Université, grand 4%, complètement rénové, libre 1er mal.$250.Tél: 738-4614 27-3-76 APPARTEMENTS A VENDRE QUEBEC: condominium i vendre, ap parlement S'/l, laveuse-sécheuse, réfrigérateur, cuisinière, etc.Tél: 527-17 29-3-76 ARTICUS A VENDRE BIBLIOTHEQUE PRIVEE à liquider: livres français, anglais, canadiens, tél 521-4082 29-3-76 OUTRKMONT: 1243 Bernard Outranont 277-4145 "Shampoo" 7 00."Spectacle sur scène Pauline Julien" 9 30 "Dark star" 12 00 p m PAUCK: 6968 Ste-Catherine 0 8664991 Bobbie Jo and the outlaws" 1.15.3.00.4.50, 6 45.8 40 PARISIEN: 480 Ste-Catherine O (Salle I» Adieu Poulet ' 1 40.3 40.5 40, 9 49 (Salle II): "Seven beauties" 12.40.2 50.5.00.7 10 9 20.(Salle III».Emmanuelle I'antivierge" I 00.3 00.5 00.7 00.9 00 (Salle ÎV» Histoire d Adèle H" I 10.3 10.5 10.7 10.9 10.(Salle V».Premonition" 1.30.3.30.5.30, 9 30 PIERROT: 1590St-Denis 845-3222 L important r est d aimer 12 35.2 50.5 00.7 15.9 25 PUCE DU CANADA: Hôtel Champlain 861-4595 "Robin and Marion" 7 15.9.15 PALCE VILLE-MARIE: 866^2533 (Petit Cinéma) "Down the ancient stairs" 1.10.3.00, 500.7 00.9 05 PUCE VILLE-MARIE: (Grand Cinéma) "One flew over the Cuckoo's Nest 12 05.2 30.4 40.7 05.9 30 PUSSYCAT: 4015 St-Laurent 842-5215 Dirty pool 12 00.3 00.5 40.8 30 Hollywood Babylon 1.15.4 00.7 00.9 45 ST-DENIS: 1594 St-Denis 849-4211 ’ Gorge" 12 40.3 55.6 50.10 05 "Les clameurs se sont tuees" 1 55.5 10.8 30 SEVILLE: 2155 Ste-Catherine 932-1139 Emmanuelle antivirgin" 1 00.2 40.4 25.6 06.7 50.9 30 SNOWDON: 5255 Décarie 842 1322 "Next stop.Greenwich village" I 15.3 20.5 20.7 25,9 35 VAN HORNE: 6150 Côte-des Neiges 731-8243 The adventure of Sherlock Homes" I 00.300.5 00.7 00.9 00 WRSTMOUNT .SQUARE: I Westmount 837-1477 Sunshine bov" I 10.3 50.5 00.7 00.905 YORK: 1487 Ste-Catherine O 837-8978 "Barry I.vndon" I 30.5 00.8 30 CINEMATHEQUE QUEBECOISE: 170 St Denis 844-8734 Relâche CONSERVATOIRE DART CINEMATOGRAPHIQUE: 1455 de Maisonneuve 849-4349 Festival du film américain "Foolish Matrons (de Clarence Brown 1921 » 7 00 et "Touch of Evil" (de O Welles 1958)900 VIDEOGRAPHK: 1804 St Denis 842 9786 On en a soupe" 8 00 APPAREIL STEREO AM-FM, "Clairto-ne”, table allemande "Miracord" hauts-parleurs, meuble teck 18’ 81 ’’.moins que la moitié prix.Cause déménagement.Tél: 761-2548 après 5 heures 29-3-76 AUTOS A LOUER FORT CHAMBLY AUTOMOBILE INC vous offre Volvo 76.Standard.Location 3 ans.Pour un prix net de loca tion: $178.93 par mois (taxes 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sports compris.L’émission présentée au canal 6, à 20 h 30, était loin d’être parfaite; loin d’être complète aussi.Il y manquait des grands noms (pensons a Joni Mitchell, à Neil Young, etc); il y manquait aussi une approche socio-logique un peu sérieuse et d’autant plus qu’un participant déclara (et nous sommes certainement d’accord avec lui) que la musique rock est sans doute le mass média le plus puissant que notre civilisation ait jamais connu.Sans doute, aborda-t-on rapidement le sujet pour signaler quelques particularités de cette musique, la chauvinisme mâle', par exemple, qui provoqua par réaction les différents “'Women’s Lib”, ou encore son contenu souvent sexualisé.On resta toutefois à la périphérie.Il va sans dire, d’ailleurs, que cette émission tentait surtout de découvrir les raisons qui empêchent le Canada d’avoir une industrie de musique pop florissante.Mais la question appelle toujours la même réponse: notre marché est faible et les coûts de production canadiens sont aussi élevés qu’aux États-Unis.De plus, et cela sera une nouveauté pour beaucoup, la plupart des grosses compagnies productrices de disques américaines sont contrôlées par des firmes de films; Warner Brothers, MGM, etc.qui ont ainsi réussi à compenser par la musique rock les pertes encour-rues par les films et la télévision ces dix dernières années.On aborda également les problèmes de la radio qui, comme l’on sait, a un rôle de premier plan dans la promotion des nouveaux disques.Rien de bien nouveau là-dedans.Il semble, à la lumière de cette émission, que peu de gens souhaitent une réglementation ouvernementale.Un disque, it-on, se vend quand il est bon et ne se vend pas quand il est mauvais.Mais, selon les estimés moyens, pour qu’une compagnie fasse ses frais, il faut vendre 40,000 exemplaires d’un microsillon avant de penser à faire un sou! On voit le challenge.Un seul participant québécois, Charlebois, qui énonça cette phrase étonnante,“Je ne veux pas être l’acteur québécois qui parle anglais comme un joueur de hockey”.C’est pourquoi, semble-t-il, il pratique energiquement la langue de Shakespeare! • Un peu plus tard, à 22h30, le canal 12 nous parlait de pornographie.Bilan raide et dur qui n’y alla guère par quatre cnemins.La situation est pénible.Mais là encore, si 1 on aborda l’angle de la production et même celui de la police, on ne nous parla pas de civilisation.Car enfin, il y a des raisons plus profondes que le simple profit puisque ce ne sont pas les producteurs qui vont voir leurs films mais bien un assez gros public.A quoi cela correspond-il?Pour l’heure, on ne sait pas encore ce qu’il va en advenir.Que vont faire les nouvelles législations, s’il en est d’efficaces?Les analystes du canal 12 sont de toute evidence inquiets.Pour eux, la vague actuelle de pornographie conduit directement a un réveil de nos instincts sadiques.Si l’on en juge, par exemple, par la progression du phénomène aux EU, on se rend compte que cela est vrai.Ainsi, le dernier chic serait, et cela est horrible, de faire maintenant des films pornographiques dont la fin culminerait dans l’assassinat REEL de la partenaire féminine.J’avoue que j’ai du mal à le croire.Mais tout peut arriver au pays de Manson.• FEMMES D’AUJOURD’HUI, édition du mercredi: je regarde peu Femmes d’aujourdhui, assuré que je suis de la bonne qualité moyenne de cette émission qui vieillit sans prendre de l’âge.Mal m’en a pris de me brancher dessus, ce mercredi.Françoise Faucher y officiait dans un marathon littéraire dont elle seule a le secret.Mais n’exagérons pas.Elle ne fut pas abominable et malgré les larmes habituelles dans le genre “cette chère Colette”, etc.elle sut conserver un brin de dignité.Ainsi, elle passa sans trop d’encombre à travers une entrevue avec Robert Marteau, auteur d’un ouvrage difficile sur l’érotisme alchimique, et de passage à Montréal pour y participer à une Rencontre sur l’E- LONDRES Suite de la page 12 Rome annule la tournée de la Scala aux USA Osaka après le succès remporté l’été dernier avec le Royal Ballet.” Les directeurs des grandes Maisons d’Opéra d’Europe, de l’Est ou de rOuest, se sont réunis à Milan en octobre dernier afin d’étudier le phénomène “o-péra”.En France, l’Opéra du Rhin partage ses coûts de production avec Colmar, Strasbourg et Mulhouse.Toulouse, Bordeaux, Marseille ou Rouen ont la même politique d’échanges ou de co-productions.L’été prochain, le Festival d’Aix-en-Provence présentera une pro- duction du Capitole de Toulouse, une coproduction avec le Festival d’Arles et une coproduction de La Traviata avec le Grand Théâtre de Bordeaux, le Capitole de Toulouse, l’Opéra de Marseille et le Théâtre des Arts de Rouen.Les avantages qu’offre cette politique d’échanges et de coproductions aux théâtres lyriques internationaux ne seraient-ils pas équivalents pour l’Opéra du Québec, le Canadian Opera Company de Toronto, Ottawa et Vancouver?Tous auraient à y gagner et une politique est à repenser.MILAN (AFP) — Le surintendant de la Scala, M.Paolo Grassi, a critiqué sévèrement la décision du gouvernement italien d’annuler, pour des raisons financières, la tournée que l’Opéra de Milan devait faire à Washington en septembre prochain à l’occasion du bicentenaire des États-Unis.“Une tournée de la Scala est toujours, et avant tout, un fait politique, et ensuite un fait culturel et musical”, a déclaré M.Grassi au “Corriere de'îa Sera”, citant les tournées effectuées à Moscou où à Londres.Le surintendant (socialiste) a ajouté: “Le gouvernement italien doit juger, politiquement, si la Scala doit annuler ses contrats ou les respecter”.“La tournée, a-t-il encore souligné, a été annulée rapidement, comme quelque chose dont on pouvait enfin se libérer.Et cela, a mon sens, risque d’avoir des effets pour le moins négatifs sur le bilan des rapports politiques avec l’étranger, et en particulier avec les États-Unis".La décision du ministre des Spectacles avait été motivée parce que les 700 millions de lires prevus à l’origine pour le déplacement de la Scala ne suffisaient plus, du fait de la chute de la lire, à couvrir les frais, qui risquaient d’atteindre le double soit quelque 1400 millions de lires.ros au Moyen-âge organisé par le Centre d’Études médiévales de l’Université de Montréal, les 3 et 4 avril prochain.L’émission était d’ailleurs bizarre.Un peu incompréhensible aussi.Pourquoi cette longue histoire sur Colette?La parution (assez ancienne d’ailleurs) d’un livre de Germaine Beaumont, qui fut l’une de ses amies, était une raison un peu faible.A propos de Germaine Beaumont, Françoise Faucher la qualifie de “vieille femme pas inaigne”.Mais est-ce elle ou le scripteur?En tous cas, c’est un peu ridicule.Mais soyons reconnaissant à Femmes d’aujourd’hui d’avoir reçu Robert Marteau.Il serait passé sans doute inaperçu partout ailleurs à notre réseau d’Ètat.Les archives de Lawren S.Harris OTTAWA (PC) - Les Archives publiques du Canada ont fait l’acquisition de documents de Lawren S.Harris, l’un des fondateurs du Groupe des Sept.Ces documents comprennent des notes, des manuscrits et des lettres, de même que le film d’une interview télévisée.M.Harris est né en 1885 à Brantford (Ont.); il est mort en 1970 à Vancouver.Les documents ont été donnés par ses enfants.• Une série de films produits entre 1954 et 1961 par l’ONF seront présentés au cinéma ONF, le 30 mars à midi et 20 h; il s'agit de Corral de Colin Low, Martin sur la lièvre de David Bairs-tow, Notre Univers de Roman Kroitor et Low et de Capitale de l’or de Low et Wolf Koening.au fil des mots______ Plaidoyer pour nos lois (3) par Louis-Paul Béguin Je n’ai pas l’intention de vous donner toutes sortes d’exemples d’anglicisation et de la syntaxe et du lexique juridique.Une année n’y suffirait pas.Pour conclure, cependant, voici quelques exemples de termes qu’on retrouve dans nos lois et qui ne sont pas français, ou qui sont employés avec le sens que l’anglais leur attribue.Dans un projet de loi (peu importe lequel, mon but n’est pas d’attaquer une loi en particulier), on peut, immédiatement, relever les fautes de français suivantes, dans la première page: propriété (property) au lieu de bien, année financière (financial year) pour exercice, détenteur (holder) pour titulaire pertes (losses) pour dommages, réclamation (claim) au lieu de sinistre ou demande de réglement.On voit que l’anglais est là, derrière, caché dans l’esprit et dans le raisonnement.Ça, une loi en français?Allons donc! A cela ajoutons les habituelles horreurs: enregistremnt (agrément), législation (loi), les crédits de rente (pour éléments de rente, il n’y a pas de "crédit" la-dedans), corporation (société), etc.Plus: représentations, qu’on entend partout.Je donnerai maintenant la définition du mot rente, en français anglicisé du Québec “ l’ensemble des montants périodiques auxquels, en vertu d’un régime supplémentaire, un salarié a droit lors de la retraite ou un tiers a droit à son décès après la retraite”.Ce n’est pas du français; c’est à peine de l’anglais.Une rente n’est pas un “ensemble de montants" périodiques.Le mot montant ne peut être utilisé sans qualificatif.“La” retraite de qui?Puis le “ou un tiers a droit" à son décès (de lui-même?).Le tout est simplement incompréhensible.A cela opposons la définition française de rente: “versement périodique effectué en contrepartie de l’aliénation d'un capital”.Le capital peut être constitué par des cotisations, et l'ayant droit peut être, soit le salarié (cotisant) soit, à son décès, le bénéficiaire désigné qui lui survit.Il s'agit d une rente de retraite, il va de soi qu’elle est servie après le départ en retraite.On voit par ce simple exemple combien nos lois sont, quant à leur forme, mal au point.Pitié pour nos lois, messieurs les législateurs.Bergman ne sera pas poursuivi STOCKHOLM (Reuter) - La justice suédoise a renoncé à poursuivre le cinéaste Ingmar Bergman pour fraude fiscale, annonce le parquet de Stockholm.À la fin de janvier, Bergman avait été interrogé par la police au sujet d’un montant de 523.000 couronnes suédoises qui lui auraient été versées en 1970 par sa compagnie suisse“Per-sona Films".Bien que le parquet ait estimé qu’il n’y avait pas lieu à des poursuites criminelles, le fisc suédois va examiner la situation du cinéaste.• Le groupe Offenbach se produira au centre culturel de Verdun, le 3 avril à 20 h 30.Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres "Avis est par les présentes donné que le contrat en date du 15 mars 1976 par'lequel HAK0 CREATIONS a transporté et cédé toutes ses dettes de livre présentes et futures â la Banque de Montréal, à titre de garantie, a été enregistré au bureau de la Division d'enregistrement le 17 mars 1976 sous le numéro 2674895 Le 17 mars 1976 Banque de Montréal" La présente est pour aviser que.en vertu d'un acte enregistré au Bureau d'enregistrement de la Division d'enregistrement de Montréal sous le no 2672024.la Banque de Nouvelle-Ecosse (ci-aprés 'Ta Banque") a rétrocédé et transféré de nouveau à COSACC SALES CORP LTD.(ci-aprés appelé "le client") 9600 rue Meilleur.Suite 650, Montréal.Québec Importateur tout droit, titre et intérêt de la Banque en vertu d'un transport général de créances tait par le client en laveur de la Banque en date du 7 novembre 1972 et enregistré au Bureau d'enregistrement de la Division d'enregistrement de Montréal sous le no 2389433 Fait ce 8e jour de mars 1976 La Banque de Nouvelle-Ecosse Prenez avis que le BUREAU DES TARIFS DU QUEBEC INC a obtenu de la Commission des Transports du Québec une modification de ses tarifs comme sud: Fine et décrété en vigueur i compter du 16 mars 1976 le tarit suivant: Expéditions d'anodes de cuivre de Murdochville â Montréal Taux: $0 60 cwt.Minimum 40,000 livres, le tout en vertu d'une décision MCR-2517-TF en date du 16 mars 1976 et en vigueur jusqu'au 16 septembre 1976 Tout Intéressé peut s'opposer â ladite demande dans les quatre (4) jours de la première parution de cet avis en s'adressant é la Commission des Transports du Québec.Pierre Hogue Procureur le parution: 25 mars 1976 2e parution: 26 mars 1976 3e parution: 27 mars 1976 CANADA PROVINCE OE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE N0: 500-02-009997-763 PIERRE BOURBONNAIS, entrepreneur-peintre, résidant et domicilié au 389 rue Bourbonnais, é Ste-Sophie.district de Terrebonne.demandeur -VS- ALBERT COTE, de lieux Inconnus défendeur PAR ORDRE 0E LA COUR Le détendeur.ALBERT COTE, pour lequel copies du bref d'assignation et de la déclaration ont été laissées au bureau de cette cour, est par ces présentes appelé de répondre dans un délai de trente (30) jours A défaut par vous de produire, dans ce délai, un acte de comparution signé par vous-méme ou votre procureur, jugement pourra être rendu contre vous par défaut MONTREAL, ce 23 mars 1976 A BEAULIEU Reglstraire-adjoim VIRAG SCHIFF & ZILBERT.388 ouest, rue St-Jacques.suite 703 Montréal.P O PROCUREURS DU DEMANDEUR CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0 05-005 065-766 DANS L'AFFAIRE OE: LM convanttons matrimoniales entre JOSEPH MORANT et DAME ANDREE PACHECO M0RANT.et JOSEPH MfiRANT.estimateur, domicilié et résidant a.' 426 de la B3e Avenus ê Chomedsy â Cho-medey.Ville de Laval, district de Montréal.requérants.AVIS Prenez avis que Ms requérants présenteront devant la Cour Supérieurs, slégeent en division de pretlque pour et dans le district de Montréel é 9 30 lieurM de l avant-mldl, le 20e jour de mal 1976.ou aussitôt que conseil poutre être entendu, une requête demandant l'homologation d'un acte de Modification du Régime Matrimonial entre im requérants.M Joseph Morant et son épouM Dame Andrée Pacheco Morant paué le 21 janvier 1976 devant le notaire Oérald Poirier, numéro 6978 des mlnuiM dudit notaire, changeant leur régime matrimonial atln d'établir un régime de séparation de biens au lieu d'un régime de communauté de MONTREAL, le 22 mars t976 ROUSSEAU 6 CHARB0NNEAU.avocats 790 boul Laurentlen ste 122.St-Leurent.Oué H4M 7M4 Domicile Elu 60 St-JacquM ouest, ste 203 Montréal.Oué Procureurs des requérants AVIS est par les présentes donné que NAFTALI WASSERSTAJN (WASSERSTEIN) (WASERSTEIN) résidant au 5395 rue Jeanne-Mance, dans les Cité et District de Montréal, s'adressera au Secrétaire Provincial de la Province de Québec pour changer son nom pour celui de JACOB KATZ.Suite é cette demande les noms de DAME ZIPP0AH APFELDORFER, épouse dudit requérant et ses enfants.SL0M0.BENZI0N.JEHUDA.MENDEL.DOV, BECALEL et SEDALYA.tous résidant au 5395 rue Jeanne-Mance, dans les Cité et District de Montréal.seront changés pour ceux de SL0M0 KATZ.BENZI0N KATZ.JEHUDA KATZ, MENDEL KATZ, DOV KATZ, MECALEL KATZ and GEDALYA KATZ, respectivement.LEB0VICS, CYTRYNBAUM l SCHWARTZ Procureurs du requérant CANADA, PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR SUPERIEURE No 500-05-003102-769 HENRI GRENIER résidant et domicilié au 4573 rue Papineau, dans les cité et district de Montréal.demandeur -vs- RENALD ARNEAULT, résidant anciennement au 46 rue Laurier, Terrebonne.Québec, présentement de lieux Inconnus.défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur RENALD ARNEAULT.est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, â compter de la dernière publication.Une copie du Bref designation et Déclaration a été laissée au Greffe de la Cour Supérieure de Montréal è son intention.MONTREAL, le 19 mars 1976 Mes Pagé.Duchesne.Renaud t Desmarais 500 Place d'Armes, suite 2260, Montréal.Québec Procureurs du demandeur CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC AVIS POUR PERMIS SPÉCIAL Prenez avis, que RIVERAINS TRANSPORT INC 555 Blvd Guimond.Longueuil.Oué permis 2957-A.s'adressera é la Commission des Transports du Québec pour obtenir un permis spécial en vertu du règlement t9 (tranaport saisonnier de personnes) Pour le transport de groupes d'enfants étrangers de groupes de personnes, d'employées du COJO, durant la période du 15 juin au 15 aoOt 1976 aux service des Jeux Olympiques de Montréal 1976.aux endroits demandés par le Comité Organisateur des Jeux Olympiques de 1976 Tout Intéressé peut contester cette demande dans les quatre (4) jours de la première parution de cet Avis en s'adressant ê la Commission des transports du Québec.505 est.rue Sherbtoofce.Place Du Cercle.Montréal.Québec 1ère Parution: 24 mars 2e Parution: 25 mars '3e Parution: 26 mars RIVERAINS TRANSPORT INC Siège Social 5320 boul l'Assomption Montréal.PO CANADA PROVINCE 0E QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Dlvlaion dM DIvotcm) NO 500 12-056409-766 COLETTE PAOUIN.résidant et domiciliée ê St-Hubert, district da Montréal.REQUERANTE vs ROLLAND HACHE, présentsment d'adresse inconnue INTIME PAR ORDRE DE U COUR L'Intimé ROLLAND HACHE est per les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copia de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée ê la Division des Divorces de Montréal é son Intention Prenez de plus avta.qu'é défaut par vous de si-gnifier ef de dépoeer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera ê obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures scceosolraa qu elle sollicite contre voua Montréal, ce 22 mars 1976 CLAUDE DUFOUR ^ ^ ~ i - — aiÉInlead T'fÇtfTTinf-tajuim Me CLAUDE CHIC0INE 31 rue St-Jacques.Montréal QUE PROCUREUR 0E LA REQUERANTE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE N0: 500-02-004342-767 DAME HUGUETTE DANSEREAU.demeurant et domicilié au 2179 est.rue Ste-Catherine.App 2.dans les ville et district de Montréal Demanderesse -contre- R0BERT BOYER, de domicile inconnu, autrefois résidant et domicilié au 2538 rue L.0.David, dans les ville et district de Montréal.Défendeur PAR ORDRE 0E LA COUR Le défendeur Robert Boyer est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 30 jours de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation a été laissée â la Cour Provinciale è son intention Prenez de plus avis qu'é défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits la demanderesse procédera è obtenir contre vous, par défaut.un jugement CANADA PROVINCE 0E QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE N0 500-02-004344-763 DAME MARIELLE DAVID BRITT, demeurant et domiciliée au 6366 Reine, dans les ville et district de Montréal.Demanderesse.-contre- R0BERT BOYER, de domicile Inconnu, autrefois résidant et domicilié au 2538 rue L O David, dans les ville et district de Montréal Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur Robert Boyer est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 30 jours de la dernière publication Une copie du bref d'assignation a été laissée è la Cour Provinciale é son intention Prenez de plus avis qu'é défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits la demanderesse procédera è obtenir contre vous, par défaut.un jugement CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0: 500-05-004747760 GUY FOREST.Chauffeur de camion, district de Montréal résidant et domicilié au 7761 Place Pigeon.Ville D'Anjou.demandeur -vs- PAUL MARTIN DIX0N et ROBERT J MOLLOY de lieux inconnus.détendeurs PRENEZ AVIS qu'une copie du bret d'assignation et de la déclaration a été laissée ê la Cour Supérieure è l'intention des défenseurs, qui sont, par les présentes, requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la dernière puDHcition Montréal, ce 22 mars.1976 A.BEAULIEU Protonotalre Adjoint ME WILLIAM N R0GG.Suite 4.Mezzanine 1270.ouest, rue Sherbrooke Montréal.Qué CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE TERREBONNE GREFFE DÉ DIVORCES OU DISTRICT DE TERREBONNE COUR SUPÉRIEURE (DIVISION DES DIVORCES) N0 700-12-000903-765 GHISLAINE B0IVIN.domiciliée au 20.rue Ouimet, ê Si-Janvier, district de Terrebonne.requérante.vs FIORD QUINN, d adresse inconnue, Intimé La cour ordonne ê l intimé.FIORD OUtNN de comparaître dans un délai da soiianN (60) (ours do la seconda publication de la présente ordonnance.Prenez avis qu'une copie de la roquéte en divorce a été déposée è votre intention au grade des divorces du district de Terrebonne.6 Saint-JéiOme Vous êtes de plue avisé qu'é défaut par vous de signifier ou de déposer votre comparution ou votre contestation dans les délais prévus, la requérante pourra obtenu contre vous un jugement de divorce per défaut accompagné de toute ordonnance accueillant M mesures accoeeotrse qu'eue sornette contre vous Salnt-Jértme.N I7lème jour de mars 1976 PIERRE BCSSONNEAULT, RE9ISTRAIRE-ADJOINT DIVISION DES DIVORCES Mes Queenel.Mornssettr t Durocher.19.rue Si-Chartes Ste-Thêrêae, P O Avocats de le requérante Le requérant cédant.M Yoland Perreault, demande â la Commission de Transports du Québec, de transférer au requérant-cessionnaire Ronald Beauchamp: le permis M-5D1 206-D-001.quTI détient de la Commission des Transports du Québec, pour effectuer du camionnage en vrac, région 6.catégorie entrepreneur.Dans le présent texte de publication, toute personne désirant faire opposition » la présente demande doit le faire dans les (4) quatre jours de la première publication de cet avis â la Commission des Transports du Québec, au 505 rue Sherbrooke est.é Montréal 1ère publication: 25 mars 1976 2e publication: 26 mars 1976 3e publication: 27 mars 1976 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0: 500/05-003631-767 DAME YSEAULT FRIOLET-TIMM.enseignante, épouse en société d'acquêts de Wllmar Timm.domiciliée et résidant au numéro 1261 boul St-Joseph.appartement 3 dans les cité et district de Montréal.Demanderesse.-vs- WILMAR TIMM.d adresse inconnue.Détendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur WILMAR TIMM.est par les présentes.requis de comparaître dans un délai de trente jours suivant la dernière publication Une copie du bret d'assignation et de la déclaration a été laissée â son Intention au Greffe de la Cour MONTREAL, le 23 mars 1976 CLAUDE DUFOUR Protonotalre.C SM Mes Poirier.St-Pierre & Prescott, avocats 4444 De Laroche.Montréal.P Qué H2J 3J1 COUR SUPÉRIEURE N0: 500-05-003830-765 RAYMOND GAGNE, du District de Montréal, et présentement résidant au 12.422 rue Edger app 2.dans la Cité de Montréal-Nord.demandeur, versus LEO LEPINE.du District de Terrebonne et présentement résidant au 210 rue Duquet.app 5.dans la Cité de Ste-Thérèse.défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le détendeur.Léo Lêpine.est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours suivant la dernière publication de cet avis Une copie du bret d'Assignatlqn et de la Déclaration a été laissée ê son Intention, au bureau de la Cour supérieure de Montréal Montréal, ce 23e jour de mars 1976 A Beaulieu.Protonotalre C S M Mes Gameroft.Fenster.Kandestm.Kugler 6 Kay.avocats, suite 2204.800 Place Victoria.Montréal.Québec CANADA PROVINCE OE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES OU DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (dlvlaion daa divorçât) Ne 50012-089213-763 CONSTANTINE PAPADIMITRIOU.Restaurateur, de la Cltt et du District de Montréal, et résidant au 7427 Durocher: Requérant -ve- DAME MARIA LYM6ERIS, autrefois de la Cltt et du District de Montréal présentement de lieux M- FAR ORDRE DE U COUR L'intimée DAME MARIA LYMBERIS est par Ne présentes requise de comparaître dans un délel de soixante (60) jours de lé dernière pubncitton Une ceptt de ta REQUETE EN DIVORCE a été lais-sée ê le Division des Divorcee de Montréal ê son fhüezde plue evte qué détout par voue de signifier et de dépoeer votre eomperutien eu comedta-tien dans les délais susdits.N requérant procédera ê obtenir contre vous par dêtaut un jugement de Divorce accompagné da toute ordonnance ce-cueillent Na mesuras accaeaelres qu'il souche centra vous Montréal te 24 (Mrs, 1976 Mae Hadjis 4 Fang.Avocats Sen* 706 1117 rue.Ste Catherine Ouest.MontrM.Qu#tnc Procureurs du roquérant AVIS est par les présentes donné conformément à L'Article 1571 (d) du Code Civil qu'une cession et un transfert de toutes les créances et comptes des livres actuels et futurs fait le 4lème jour du mois de février 1976 par Monsieur Jacques Landry, dont la principale place d'affaires dans la province de Québec est â Drummondville.en faveur d'impérial 011 Limited, a été enregistré au bureau d’Enregistrement pour la Division d’Enreglstre-ment de Drommond le 19 mars 1976 sous le numéro 220165 MONTREAL, le 2 mars 1976 IMPERIAL OIL LIMITED 2 Place Ville Marie Montréal, P.Oué.H3B 3Z2 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT OE MONTREAL COUR PROVINCIALE No: 50002-005823-765 NICOLE BRUNELLE KOCSIS.résidant et domiciliée en les cité et district de Montréal DEMANDERESSE -vs- NIRIK SHAHBAZIAN, autrefois résidant et domicilié en les cité et district de Montréal, présentement d'adresse inconnue DEFENDEUR PAR ORDRE DE -A COUR: Le détendeur NORIK SHAHBAZIAN est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, è compter de la dernière publication Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour Provinciale de Montréal é son Intention MONTREAL, ce 22 mars 1976 WILFRID LEFEBVRE G A C.P.M.Me EDWIN J WINSTON 1410 rue Guy.«23 Montréal, Que PROCUREUR DE LA DEMANDERESSE O Hydro-Québec APPEL D’OFFRES CCP-76-19117 pour 10h30 R.m.httur* da Montréal la mardi 27 avril 1976 Poata ChAtaauguay Comté da Baauharnola CONSTRUCTION DES BATIMENTS ET TRAVAUX CIVILS INITIAUX Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à l'Hydro-Ouébec.du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a m.ê 4h30 p.m é l'endroit suivant: Dlractlon daa Contrata Buraau No 809 HYDRO-OUÉBEC 75 ouast, boul.Dorchaatar Montréal, Qué.Canada H2Z 1A4 Un dépôt de soumission au montant de DEUX CENT MILLE DOLLARS ( $200.000), chèque officiel d'une banque i charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque i charte du Canada ou sur une caisse populaire payable i l'Hydro-Quêbec, remboursable sous condition, doit accompagner la soumission Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu II document d'appel d'offres directement de l'Hydro-Ouébec sont admises t soumissionner L’Hydro-Ouébec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues Le Mer étain m.-a.dimers AVIS Avis est par les piéstntes donné, conformémtnt é l'article 1571-0 du code civil dé la Province de Québec, que Tentcx Inc dont la principale place d'affaires dans la Province de Québec est située dans le district judiciaire de Montréal a transporté toutes ses créances et comptes de livres actuels et futurs i La Banque Provinciale du Canada è titre de garantie, par acte portant la date du 29ème jour du mois de novembre 1973 et enregistré au Bureau de la division d'enregistrement de Montréal le 17ème jour du mois de décembre 1973 sous le numéro 2482060 Daté a Montréal, ce 23ème jour du mois de mars 1976 UA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL GREFFE DE DIVORCES DISTRICT OE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Dlvieion de* Divorce*) NO: 500-12-058 992-763 DAME GHISLAINE DESJARDINS-REIGNIER.opératrice.épouse judiciairement séparée de Réal Rei-gnler.domiciliée au 9730 rue Sacré-Cœur.Cité et district de Montréal.requérante -vs- REAL REIGNIER.de lieux inconnus.intimé Il est enjoint è l'intimé Réal Reignier.è l'intention duquel une copie de la requête en divorce a été laissée au Greffe de cette Cour pour lui.de comparaître dans un déall de sortants (60) jours MONTREAL, ce 18 mars 1976 (S) CLAUDE DUFOUR Me Bertrand Bernier.Avocat.2600 est bl St-Joseph «201.Montréal, P.O Procureur de la requérante Q Hydro-Québec APPEL D’OFFRES CCP-76-19100 pour 10h30 a.m.hour* d* Montréal la mardi 13 avril 1976 Po*ta Port-Cartlor Comté do Saguanay INSTALLATION ÉLECTRIQUE ET TRAVAUX CIVILS CONNEXES (ADDITION 1976) Toutes les conditions du présent appel d offies sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à l'Hydro-Ouébec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.ê l'endroit suivant: Direction daa Contrata Buraau no 909 HYDRO-QUÉBEC 75 ouaat, boul.Dorchaatar Montréal, Oué.Canada H2Z 1A4 Un dépdt de soumission au montant de SEPT MILLE DOLLARS ( $7.000).chèque officiel d'une banque i charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque i charte du Canada ou sur une caisse populaire payable è l'Hydro-Ouébec.remboursable sous condition, doit accompagner la soumission.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de l'Hydro-Ouébec sont admises t soumissionner.L'Hydro-Ouébec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.La aaorétalra M.-A.DEMERS Avis est donné par la présente que Moukhtar Saleh Moukhtar.célibataire, domicilié 8 2097 ouest, boul.de Maisonneuve, appartement 2, dans les Cité et District de Montréal, s'adressera au Lieutenant-Gouverneur en Conseil, pour obtenir un décret désignant son nom comme étant légalement Dimitri Cyril Rameses.Le requérant cédant Allred Caron demande à la Commission des Transports du Québec de transférer son attestation au permis no M 504 185D 001 au requérant-cessionnaire Marcel Glngras, pour effectuer du camionnage en vrac dans la région 06, catégorie entrepreneur.Dans le présent texte de publication, toute personne désirant faire opposition ê la présente demande doit le taire dans les (4) quatre jours de la première publication de cet avis, â la Commission des Transports du Québec, au 505 rue Sherbrooke est.à Montréal 1ère publication: 25 mars 1976 2e publication: 26 mars 1976 3e publication: 27 mars 1976 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT OE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-001369-766 CLAUDE BEAUDRY, serre-trein.résidant et domicilié au 6670 Merriam.Ville d'Anjou, district de Montréal: Demandeur -vs- ?CH.POIRIER, autrefois du 8100 Lacordalre, , .conard et maintenant de lieux Inconnus: Défendeur AVIS Par ordre de la Cour, le défendeur MARCEL POIRIER est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours è compter de la dernière^wblication.Une copie du orbl et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour supérieure i son intention.MONTREAL, le 22 mars 1976 SAVOIE SMITH LEGER ET LUSSIER Procureurs du demandeur RÉPUBLIQUE du NIGER Centrale Thermique d’ANOU-ARAREN AVIS D’APPEL D'OFFRES pour exécution des ouvrages de Génie Civil et la tour-niture, le montage et la mise en service des équipements complets d’une centrale thermique au charbon de 32 MW.La Société SONICHAR du Niger compte lancer prochainement un appel d'offres pour la réalisation d'une centrale thermique à ANOU-ARAREN prés d'Agadès.La puissance de cette centrale sera de 32 MW bruts.Elle comportera une seule chaudière et deux groupes turbo-alternateurs d'une puissance unitaire de 16 MW.La chaudière brûlera un charbon dont la teneur en cendres pourra atteindre 55 p 100 Les études et le contrôle des travaux sont confiés à Electricité de France.Direction des Affaires Extérieures et de la Coopération (EdF-DAFECO).La totalité des travaux de Génie civil, des fournitures de matériel et des prestations de transport, de montage et de mise en service devra faire l'objet d'une proposition unique assortie d'un prix global forfaitaire.Cette offre pourra être accompagnée d'une proposition de financement par les soumissionnaires ou par les institutions financières du pays dont ces soumissionnaires sont ressortissants Les Sociétés ou groupements qui seraient intéressés sont priés de se faire connaître à : SOCIÉTÉ NIGÉRIENNE DU CHARBON D'ANOU-ARAREN Boite postale 724 NIAMEY (République du Niger) ainsi qu'é : EdF - DAFECO 68, rue du Faubourg-Saint-Honoré 75006 PARIS - France avant Is 25 avril 1976 en Indiquant leurs références en matière d'installations analogues complètes livrées en ordre de marche, notamment en pays tropicaux.Les constructeurs agréés reoevront un dossier d'appel d'offres qui leur sera adressé courant mai 1976 et devront remettre leur proposition au plus tard le 1er octobre 1976 120877 16 • Le Devoir, vendredi 26 mars 1976 ^ Ui Fictflté de psychologie da l’Université d’OttiwT^ prévoit pouvoir offrir dès juillet 1976, deux postes de: r CENTRE DE SERVICES SOCIAUX DE L’OUTAOUAIS POSTE OUVERT POSTE: PROFESSEURS ADJOINTS Coordonnateur — 1 ou 2 postes à plein temps.— et un autre à mi-temps, mais renouvelable.Les candidats devront avoir obtenu un doctorat en psychologie ou son équivalent.Toutefois les candidats qui sont sur le point de terminer leur thèse de doctorat seront aussi considérés.placement en colonies vacances ENDROIT: Ressources, siège social.FONCTIONS : Coordonner le placement des enfants qui relèvent du Centre de services sociaux de l'Outaouais.en colonie de vacances.La principale charge de travail sera l'enseignement en français au niveau pré-diplômé dans un ou plusieurs des domaines suivants: apprentissage, perception, psychophysiologie.La Faculté possède plusieurs laboratoires; aussi la recherche et la direction.de thèse est possible.QUALIFICATIONS: Diplôme universitaire en rècréologie ou service social, ou.diplôme d'études collégiales en assistance sociale avec expérience pertinente.Expérience si possible de travail dans les ressources “plein air".DURÉE DE L’EMPLOI : 6 mois.Les candidats intéressés sont priés de taire application le plus tôt possible auprès du doyen de la faculté, le docteur: V H.P.Edwards Faculté de psychologie Université d’Ottawa OTTAWA, Ontario K1H 6K9 r CISC Longueuil-Est PRIÈRE DE FAIRE PARVENIR TOUTE DEMANDE AVANT LE 10 AVRIL 1976 AU: SERVICE DES RESSOURCES HUMAINES CENTRE DE SERVICES SOCIAUX DE L’OUTAOUAIS 105, boul.Sacré-Coeur, Hull, P.Q.J8X1C5.WISTINQHOUSK TRADUCTEUR RECHERCHE UN INTERVENANT SOCIAL FONCTIONS: — Assurer un support adéquat à l’usager en période de crise: identifier les problèmes, évaluer les solutiions et planifier le traitement; — Assurer la référence et la relance; — Travailler avec les groupes; — Participer aux activités d’une équipe multidis- ciplinaire; — Favoriser la prise en charge des problèmes par l’usager; — Agir comme personne-ressource au sein du programme “médecine familiale”.Notre service de traduction, en constante évolution, est à la recherche d'un traducteur connaissant et aimant l’électrotechnique.La fonction consiste en la traduction, principalement de l’anglâis au français, de documents traitant de la fabrication, la description, l’installation et la mise en marché de toute la gamme des produits électriques et certains produits électroniques.Le titulaire devra à l’occasion procéder à la révision de traductions faites à l’extérieur du service.Le candidat ou la candidate idéal possède un diplôme en traduction et 2 ou 3 ans d'expérience pertinente.La candidature d'ingénieurs en électricité possédant une maîtrise absolue du français et de l'anglais, et désirant faire carrière dans la traduction, sera prise en considération.Nous offrons un salaire attrayant correspondant à la compétence du candidat et une gamme complète d’avantages sociaux.Toute demande fera l’objet de la plus stricte confidence.EXIGENCES: — Diplôme universitaire 1er cycle, service social; — Expérience d’au moins deux (2) ans; — Aptitude au travail multidisciplinaire; — Expérience de travail avec groupes; — Intérêt à l’approche préventive.TRAITEMENT: — Selon les normes du Ministère des Affaires so- ciales.Faire parvenir votre ccrriculum vitae avant le 20 avril 1976 à: V.CLSC Longueuil-est 2450, rue Villiers Longueuil, QUé.y f CENTRE DE SERVICES SOCIAUX DE L’OUTAOUAIS ^ POSTE OUVERT POSTE : Chef d’unité ENDROIT: Succursale de Gatineau, unité famille-enfance.FONCTION : — Distribue, coordonne et organise les activités professionnelles du personnel de son unité; — assume au personnel de son unité l’encadrement professionnel requis.Le., supervision, consultation, revision des objectifs d’intervention, etc.; — assure l'initiation des nouveaux employés de son unité et voit à leur formation et à leur perfectionnement professionnel; — en collaboration avec le directeur de succursale, définit, revise et évalue périodiquement les objectifs opérationnels du ou des programme(s) administré(s) par son unité; — collabore avec les consultants au D.S.P.à l'identification des besoins de la clientèle et à l'évaluation du ou des programme(s) administréjs) par son unité; — collabore avec les conseillers au D.A.P.à la coordination et la planification au niveau régional, du ou des programme! s) administré! s) par son unité; — exerce certaines responsabilités administratives et de gestion du personnel (emploi du temps, compte de dépenses.temps supplémentaires, etc.) en conformité avec la convention collective et les normes de l'établissement; — établit les besoins en personnel et autres ressources de son unité.Collabore à l'élaboration des prévisions budgétaires de la succursale: — procède à la sélection et à l'embauche du personnel affecté à son unité, en fait l’évaluation et procède à l'application des mesures disciplinaires qui s'imposent en collaboration du directeur de succursale: — accomplit toute autre tâche pertinente à ses fonctions.SALAIRE: Selon la politique salariale du C.S.S.O.QUALIFICATION : Diplôme universitaire en service social ou diplôme universitaire dans un autre domaine des sciences humaines avec expérience dans la pratique de l'intervention clinique.PRIÈRE DE FAIRE PARVENIR TOUTE DEMANDE AVANT LE 10 AVRIL 1976 AU: SERVICE DES RESSOURCES HUMAINES CENTRE DE SERVICES SOCIAUX DE L’OUTAOUAIS 105, boul.Sacré-Coeur, C.P.577, HULL, Québec VJ8X1C5 J Les candidats intéressés sont priés d'adresser leur demande à: V Monsieur Armand Bensimon Westinghouse Canada Ltée 2125,23ème avenue Lachine, Québec H8E1X5 y C.LS.C.des Trois-Saumons recherche les services de : DEUX MÉDECINS FONCTIONS : — Il participe au sein d'une équipe multidisciplinaire aux programmes de prévention et de soins; — Il collabore à la mise en oeuvre et au développement des programmes d’intervention dans les domaines de la prévention médicale et des soins curatifs adaptés aux ' besoins de la population; — Il participe à la dispensation des soins d'urgence de première ligne et des services externes généraux; — Il consacre une partie de son temps à la prévention et à la promotion de la santé de la population.EXIGENCES : — Être médecin omnipraticien reconnu par la Corporation Professionnelle des Médecins du Québec; — Avoir la capacité et l’intérêt de travailler au sein d’uné équipe multidisciplinaire; — Formation en médecine communautaire de préférence.TRAITEMENT: — Selon les échelles de traitements de la politique salariale et administrative du ministère des Affaires Sociales.UN AGENT D’INFORMATION FONCTIONS: — Il choisit, recueille, transforme, à l’occasion synthétise ou adapte des informations pour fins de présentation, et enfin les transmet selon diverses techniques à une population visée.— IS se concentre sur des activités dans des domaines tels que celui de la rédaction, de la conception et de la production d'émissions de radio et de télévision, de la gestion de services de documentation, de l'élaboration et de l'éxécution de programmes de relations publiques ou internes.— Il peut aussi se voir confier d'autres travaux relevant de sa compétence.EXIGENCES: — Posséder un premier diplôme universitaire terminal, dont l'obtention requiert un minimum de seize (16) années d’etudes dans une des disciplines des sciences de l'homme, ou dans une autre discipline universitaire appropriée.TRAITEMENTS: — Selon les échelles de traitements en vigueur.Les personnes Intéressées à un de ces postes doivent faire parvenir leur demande accompagnée d'un curriculum vltae au plus tard le 15 avril i : J.M.BourgMult Directeur général CISC dee Troie-Saumons C.P.280 St-Jeen Port-Joli, Qué.Q0R3G0 ______________________________________J f LE CONSEIL SCOLAIRE DE U RIVE NORD ^ 160 avenue Spruce, Elliot Lake, Ontario Nous recherchons pour septembre 1976 des PROFESSEURS QUALIFIES dans les matières suivantes : • DACTYLO ET INITIATION AUX AFFAIOES • SCIENCES ET MATHÉMATIQUES Faire parvenir vos demandes à : M.Robert Pilon, Directeur-adjoint, École Secondaire d’Eliiot Lake, Elliot Lake, Ontario Tél.: 1-705-848-7162 LE CLSC DE U DESERT (MANIWAKI) est à la recherche d’un PRATICIEN SOCIAL FONCTIONS: Sous la direction du coordonnateur, fait : — des évaluations de cas; — assure des services de première ligne (dépannage, information, référence, relance, etc.); — des traitements psycho-sociaux; — participe à l'élaboration des programmes dans un cadre multidisplinaire; — aide la clientèle à remplir les formulaires et autres tâches jugées connexes.EXIGENCES: — être polyvalent, flexible et disponible; — connaissance.d’un milieu semi-rural; — diplôme universitaire de préférence au niveau du deuxième cycle (M.A., M.PSY., M.S.W., ETC.) dans une discipline reliée directement au travail; — aptitude au travail d’équipes et intérêt pour l’approche communautaire; — auto requise.CONDITIONS SALARIALES : — selon les normes du M.A.S.Faire parvenir votre curriculum vitae avant le 2 avril 1976, à : Monsieur Maurice Aumond Directeur Général CLSC de la Désert 144 Principale-sud Maniwaki, P.Q.Tél.: 1 (819) 449-2513 J9E 1Z6 IIMVERSITÉ D’OTTAWA IIMVERSITY OF OTTAWA La Bibliothèque de l’Université d’Ottawa est à la recherche de bibliothécaires bilingues (français et anglais).Les postes disponibles de niveau supérieur, requièrent des bibliothécaires d’expérience.BIBLIOTHÉCAIRE III Bibliothèque de droit - droit civil - référence.TRAITEMENT : $12,916.00 à $18,314.00 Le (la) candidat (e) recherché (e) doit être diplômé (e) en bibliothéconomie.Une préférence sera accordée aux détenteurs d'un diplôme en droit civil ou possédant une grande connaissance des services de la documentation juridique.Le (la) titulaire doit donner plusieurs heures de cours d'introduction aux instruments de recherche en droit, donc une expérience pédagogique est souhaitable.SPÉCIALISTE EN BIBLIOTHÈQUE III Bibliothèque Morisset - cataloguage.TRAITEMENT : $11,988.00 à $16,550 00 Le (la) titulaire accomplit des tâches professionnelles de cataloguage original de la section arts, langues et lettres.L'objectif premier de la fonction est d'assurer le cataloguage soit de documents se rapportant à un sujet difficile, soit de documents en une autre langue que le français et l'anglais.Le (la) candidat (e) recherché (e) doit posséder un diplôme en bibliothéconomie, ainsi que de l’expérience avec le système de la "Bibliothèque du Congrès".Il (elle) devra en outre être bilingue (français et anglais) et posséder une connaissance des langues romanes.( BIBLIOTHÉCAIRE II Bibliothèque Morisset - Éducation permanente TRAITEMENT : $11,988.00 à $16.550.00 L'objectif premier de ce poste est d'offrir des services professionnels et conseiller les membres du personnel ainsi que les étudianTs participant aux programmes de l’éducation permanente, dans les centres art-campus.Le (la) titulaire, sera appelé (e) à voyager dans un rayon de 100 milles et devra pouvoir utiliser une automobile.Le (la) candidat (e) recherché (e) devra être diplômé (e) en bibliothéconomie et possède une bonne connaissance des systèmes de bibliothèque ainsi que des cours offerts en Éducation permanente.Les candidats intéressés sont priés d'envoyer leur curriculum vltae i l'attention de : Monsieur William Trépaniar Agent de recrutement Université d’Ottawa 110 Wllbrod, Ottawa, Ontario KIN 6N5 y DIRECTEUR EXPANSION IMMOBILIÈRE La Corporation Ivanhoe, filiale immobilière de Steinberg Limitée, aménage et exploite des centres commerciaux et d’autres types d'immeubles commerciaux.Le directeur de l'expansion immobilière est responsable de la réalisation d’un projet depuis la phase de conception, incluant les études de marché, en passant par l'unification des terrains, l'acquisition du terrain même et la construction des installations jusqu'à leur remise au directeur de l'exploitation.A titre de promoteur, le titulaire joue le rôle de propriétaiire et s’assure que l'implantation se fera selon les meilleures conditions du marché possible.Le/la titulaire est responsable du rendement de l’investissement peu importe le projet d’expansion en cours.Le/la titulaire doit avoir une longue expérience dans le domaine de l'expansion de centres commerciaux, posséder de solides connaissances du domaine immobilier et de la construction et être reconnu dans le milieu comme un excellent administrateur.Les candidats qui possèdent les aptitudes, les connaissances et l’expérience nécessaires sont priés de faire parvenir leur curriculum vltae en toute confiance au: Bureau d’emploi Steinberg Limitée 1500, ave.Atwater Bureau 1105 Montréal, Québec.H3Z1Y3 y C.L.S.C.Basse-Ville 355.Marie-de-l'lncarnation Québec G1N 3G9 (418)687-2330 Le Centre Local de Services Communautaires (C.L.S.C.) Basse-Ville de Québec requiert les services 1) d’une NUTRITIONNISTE FONCTIONS : v — Effectuer des consultations auprès de familles de groupes et d’jndividus sur les problèmes touchant la nutrition.— Mettre sur pied et exécuter les programmes ayant une approche communautaire d'éducation, d'information et de prévention.— Collaborer avec les équipes multidisciplinaires d’intervention auprès des familles, des personnes âgées et de tout autre individu nécessitant des services de nutrition.— Conseiller les équipes médicales et sociales en matière d’alimentation.— Réaliser des documents audio-visuels ou écrits d'éducation à la nutrition.— Réaliser l’évaluation des problèmes prioritaires de nutrition dans la Basse-Ville, EXIGENCES: — Connaissances approfondies dans te domaine de la nutrition.— Diplôme universitaire en sciences de l'alimentation ou expérience équivalente.— Expérience ou formation au travail de groupe.— Connaissance de la Basse-Ville ou d'un milieu similaire 2) d’un CONSEILLER SOCIAL FONCTIONS : — Prendre en charge la responsabilité de la garde sociale au CLSC.— À ce titre : • • recevoir les nouvelles demandes de service social; • répondre aux demandes nécessitant des démarches immédiates (aide Situationnelle); • fournir une information situationnelle; • faire l'inventaire des ressources du milieu au plan social; • orienter les demandes vers le service adéquat; • établir des modes de collaboration avec les ressources internes ou externes; • développer des services concrets en fonction des besoins immédiats.EXIGENCES: — Diplôme d'études collégiales en technique d'assistance sociale ou expérience équivalente.— Intérêt et habileté pour un travail de garde, de dépannage et de premiers contacts.— Connaissance des ressources sociales du milieu.— Connaissance de la Basse-Ville ou d'un milieu similaire.— Capacité de travailler en équipe multidisciplinaire.3) d’un ANIMATEUR-ANALYSTE FONCTIONS: — Être responsable de la conception et de la réalisation des activités propres à la communication à l'intérieur du programme Recherche-Communication.— Travailler de façon particulière à établir une communication plus étroite avec la population par les moyens suivants : • cueillette et identification des besoins du milieu; • cueillette des réactions du milieu par rapport aux activités et services du CLSC; • utilisation des média d’information pour des fins d’information, d'éducation et de prévention; • vulgarisation d'une information adéquate concernant les ressources du milieu; • conception et réalisation de documents audio-visuels et écrits dont le journal “Pourquoi Pas"; • soutien et service aux groupes populaires dans la conception et la réalisation de documents audio-visuels et * écrits; • collaboration avec les autres équipes du CLSC.EXIGENCES: — Connaissance des média d'information de la région.— Facilité d’expression orale et écrite.— Aptitude à vulgariser l'information.— Connaissance de l'utilisation des mryens audio-visuels et de la réalisation de documents de meme ordre.— Connaissance de la Basse-Ville ou d'un milieu similaire.— Intérêt marqué pour : • les questions d'éducation et de prévention: • le travail polyvalent; • le travail en équipe.— Bonne expérience en communication ou diplôme universitaire avec expérience.TRAITEMENT: Selon les échelles de salaire en vigueur dans les établissements de santé et de services sociaux.Les personnes intéressées i l'un ou Tsutre de ces trois (3) postes doivent compléter la formule de demande d’emploi disponible au CLSC Basse-Ville avant 17 heures, le 9 avril 1976; ces personnes doivent Indiquer clairement le poste auquel elles présentent leur candidature.Faire parvenir le tout à : y Mademoiselle Francine Marqula Secrétaire de direction C.L.S.C.BASSE-VILLE 355, ru* Maria da L’Incarnation Québac 8, Qué.y € sports Le Devoir, vendredi 26 mars 1976 • 17 McHale demande à Kuhn d’intercéder en faveur de la Ligue Nationale LONDON, ONT.(CP-AP) -Le directeur général des Expos de Montréal, Jim Fanning, a confirmé hier au téléphone que le président de l’équipe, M.John McHale, qui est egalement membre du comité d’expansion de la Ligue nationale, avait demandé au commissaire du baseball, M.Bowie Kuhn, d’empêcher la Ligue américaine d’arrêter une décision visant à élargir ses cadres à Toronto.Fanning a ajouté que les dirigeants de la Ligue nationale se réuniront lundi afin d’envisager une expansion à Toronto et Washington.Un porte-parole du commissaire a dit que M.Kuhn refusait de faire tout commen- taire pour le moment.Le quotidien Free Press de London, Ont., a écrit dans son édition d’hier que la décision de la Ligue nationale de se réunir lundi avait été prise mercredi par téléphone.D’autre part la station radiophonique CHUM a exprimé l’avis que la Ligue nationale perdrait lundi tout espoir d’établir une concession à Toronto, précisant que le circuit rival accorderait une équipe à la ville-reine dès aujourd’hui à l’un des deux groupes canadiens qui désirent se porter acquéreur de la nouvelle concession.La Ligue américaine a décidé samedi dernier d’élargir ses L’Italie remporte les “World Series” HUNTER MOUNTAIN, (Reuter) — Après une première journée désastreuse, les meilleurs spécialistes du slalom italien ont su réagir brillamment dans les deux dernières journées pour enlever hier les “World series’’ — match des nations de ski à Hunter Mountain.En slalom, ils ont pris les trois premières places, comme en “parallèle” ou trois d’entre eux terminent parmi les quatre premiers.C’est d’ailleurs de justesse qu’ils parviennent à devancer les favoris suisses, vainqueurs en 1975.Lise-Marie Morerod, gagnante du slalom de la veille avait pourtant fait son possible en remportant le slalom parallèle féminin.Sa camarade Marie-Thérèse Nadig, blessée depuis des semaines a une cheville, eut moins de chance, puis-qu’elle rencontra tôt la gagnante de la coupe du monde et future finaliste Rosi Mitter-maier.Elle perdit ses deux manches contre l’Allemande, qui menait l’attaque pour la RFA, l’autre équipe favorite.Les Allemands qui présentaient sept champions au départ des parallèles n’ont pas malheureusement pour eux su profiter de leur avantagç numérique.A l’exception de Rosi Mitter-maier, tous les autres coureurs de l’équipe échouèrent dès les huitièmes de finales.Il aurait suffit que Christa Zechmeister où Pamela Behr passent au moins un tour pour que la victoire soient à leur portée.Pour les Suisses, c’est la course entre Diego Amplattz, vainqueur de la coupe d’Europe en 1975, et le champion olympique Heini Hemmi qui a été déterminante.Quand ces deux athlètes pri-.rent le départ, seuls deux Suis- Avec Moredod — qui devança ochran, la hockey Ligue Nationale Mercredi Toronto 2, Montréal 1 Buffalo 7, Rangers NY 3 Islanders NY 1, Los Angeles 1 Atlanta 7, Chicago 2 Detroit 7, Washington 3 Boston 5, Pittsburgh 5 Minnesota 4, Kansas City 1 Hier soir Philadelphie 4, Rangers NY 1 Boston 4, Chicago 2 St-Louls 5, Pittsburgh 2 Ce soir Buffalo à Washington Islanders NY à Calgary Los Angeles à Vancouver Association Mondiale Mercredi Cincinnati 5, Phoenix 4 LIGUE NATIONALE Section Lester Patrick Pi g P n bp bc pis PHILADELPHIE .75 49 11 15 327 194 113 ISLANDERS NY.74 39 19 16 275 176 94 ATLANTA 75 32 32 11 249 223 75 RANGERS NY .75 25 41 9 245 315 59 Section Connie Smythe CHICAGO 75 29 29 17 228 244 75 VANCOUVER .75 30 31 14 250 256 74 ST-LOUIS 75 27 35 13 232 272 67 MINNESOTA .75 20 49 6 182 261 46 KANSAS CITY .74 12 50 12 173 315 36 Section Charles Adams BOSTON 74 47 14 13 295 216 107 BUFFALO 74 42 20 12 313 224 96 TORONTO 75 33 28 14 279 255 80' CALIFORNIE .76 26 40 10 239 264 62 Section James Norris MONTREAL .76 54 11 10 310 161 118 PITTSBURGH .75 33 30 12 319 261 78 LOS ANGELES .74 34 31 9 236 245 77 DETROIT 74 25 40 9 203 276 59 WASHINGTON .74 9 55 10 207 364 26 ASSOCIATION MONDIALE Section Canadienne Pi g P n bp bc pis WINNIPEG .76 49 25 2 326 238 100 QUÉBEC .75 44 27 4 330 296 92 CALGARY .74 38 32 4 284 260 80 EDMONTON .77 26 46 5 255 321 57 TORONTO .73 23 45 5 307 356 51 Section Est CLEVELAND .74 32 37 5 252 262 69 N.-ANGLETERRE .75 31 37 7 242 275 69 CINCINNATI .75 34 40 1 273 311 69 INDIANAPOLIS .74 31 37 '6 229 232 68i Section Oueet HOUSTON ,.73 47 26 0 301 244 94 PHOENIX .74 36 32 6 276 259 78 SAN DIEGO ,.72 33 33 6 279 261 72 ses, Walter Tresch et Peter Luescher, étaient qualifiés pour le tour suivant, autant que les Italiens.Si Hemmi était parvenu à monter aux côtés de ses amis, l’avantage numérique aurait été décisif pour son équipé.Il sortit malheureusement dans la deuxième manche après avoir perdu la première pour 376 millièmes de secondes.Dès lors tout redevenait possible pour les Italiens.Le succès imprévu de ITtalie dont aucune skieuse ne marque de points, s’explique par la grande force de la collectivité masculine un peu aidée par la réussite.Sans la disqualification de Stenmark en slalom où il avait dominé tout le monde, les “Azzuri” n’auraient pas réussi leur score dans cette épreuve, le fléchissement des Allemandes les avantegea également.Il n’est pas tout à fait normal qu’une équipe triomphe sans Tappui de ses skieuses dans un match par nation réduit il est vrai à trois courses, tous de slaloms.L’absence de descente s’est faite sentir, surtout pour les Autrichiens.Au niveau des individualités, ces dernières épreuves ont cependant été tout à fait conformes à la logique.Il suffit de constater que les premiers classés des parallèles terminent également en tête dans la coupe du monde.l’Américaine Cochran, îa Française Serrât, et la représentante du Liechtenstein Hanny Wenzel, pour entrer en finale — et Mittermaier qui triompha de son côté de Nadig, de l’Améri-caine Nelson, et de l’Autrichienne Kaserer — les meilleurs spécialistes de slalom terminent en tête.cadres à Toronto en 1977.Le premier groupe, qui s’était vu refuser les Giants de San Francisco, est composé par la brasserie Labatt, Vulcan Investments Dominion Ltd, et la Banque Impériale de Commerce.L’autre groupe est formé d’hommes d’affaires de la ville-reine ayant à sa tête les frères Phil et Irving Granovsky.• Sur le front des négociations, la situation n’a guère évolué au cours des dernières heures, si ce n’est que Marvin Miller, directeur exécutif de l’Association des joueurs, et John Gaherin, négociateur en chef de la partie patronale, ont décidé que les né-gociations reprendraient mercredi prochain dans le but de trouver une solution au conflit qui perturbe le baseball depuis plusieurs semaines déjà.Il s’agira de la 33ème session.Les deux parties ont tenu une réunion mercredi sans qu’aucun progrès n’ait été enregistré.Il s’agissait de la première rencontre depuis 10 jours.Le comité directeur de l’Association des joueurs s’était réuni le 17 mars dernier et avait décidé de ne pas se prononcer sur le document patronal de 10 pages, suggérant plutôt la reprise des négociations et l’ouverture des camps d’entraînement.La proposition patronale reconnaissait aux joueurs le droit de devenir agents libres mais limitait leur possibilité de transiger avec huit équipes seulement.Mais en raison des pressions exercées par certains propriétaires, le document à finalement été retiré de la table des négociations.• Sur le terrain, les Expos ont racheté hier leur cuisant revers encaissé la veille contre les Dodgers de Los Angeles en prenant la mesure des Astros de Houston 5-4.• Enfin Andy Messersmith, qui est à l’origine du présent conflit, continue de mordre quotidiennement la poussière, et son gérant, Herb Osmond, a déclaré qu’il intenterait une poursuite contre le baseball, accusant les propriétaires de conspiration face aux refus que lui opposent les équipes.Mercredi, les Dod-;ers de Los Angeles, de qui essersmith a obtenu sa libération à la suite d’une décision d’un arbitre, et maintenue par deux cours fédérales, ont offert au lanceur droitier un contrat de trois ans d’une valeur de $540,000.Osmond exige pour son client un contrat de $1.5 million pour quatre ans.P Avec un 34ème gain à domicile Les Flyers à cinq points du Canadien Le drapeau olympique flottera au camp d'entraînement des Expos de Montréal à Daytona Beach.En effet, M.Vie Obeck, second depuis la gauche, a présenté le drapeau des Jeux à MM.Jim Fanning, John McHale et Karl Kuehl, le nouveau gérant de l'équipe, avant le match que les Expos ont disputé aux Dodgers de Los Angeles, mercredi.Les Dodgers ont du reste écrasé les F nos 13-4.(Téléph \P) PHILADELPHIE (D’après AP) — Le défenseur André Dupont a permis aux Flyers de Philadelphie d’obtenir une victoire 4-1 sur les Rangers de New York en enregistrant le but victorieux en deuxième période, alors qu’une punition à retardement avait été signalée à Doug Jarrett, des Rangers.Dupont a propulsé la rondelle derrière John Davidson, pour briser l’égalité.Les Flyers ont établi une marque, dans la Ligue nationale, au cours du match d’hier soir, alors qu’ils ont remporté leur 34e victoire chez eux cette saison.Ils ont remporté 18 gains d’affilée au Spectrum, deux de moins que le record de la ligue au chapitre des victoires consécutives a domicile.L’ailier Bill Barber a poursuivi le travail commence par Torn Bladon et Dupont, et Don Salaski a fermé la feuille de printemps les Flyers.Rod Gilbert a marqué pour les Rangers, alors que Bobby Clarke purgeait une punition pour avoir porté son bâton trop élevé.Bobby Clarke, qui livre une lutte opiniâtre à Guy Lafleur, du Canadien de Montréal, pour le championnat des pointeurs de la LNH, n’a pu faire mieux qu'ajouter une passe à sa fiche, pour un grand total de 3C buts et 80 passes, scient 11 points, deux de moins que Lafleur.A Boston, pendant ce temps, des buts faciles de Jean Râtelle et de Hank Nowak, en deuxième période, ont permis aux Bruins de Boston de disposer des Black Hawks de Chicago 4-3.B s'agissait de la 15e victoire d'affilee à domicile pour les Bruins.Râtelle, posté derrière le filet, tentait une passe quand la rondelle a dévié sur le gardien Gilles Villemure avant de pénétrer dans le but.Quelques instants plus tard, Nowak a vu son tir devier sur un défenseur avant de trouver le fond du but.A St-Louis, Chuck Lefley a marqué ses 40e et 41e buts de la saison et Garry Unger a inscrit son 37e filet, quand ils ont permis aux Blues de St.Louis de disposer des Penguins de Pittsburgh 5-2.Aux Jeux de l’Arctique Deux cents athlètes qui viennent du froid 1 SCHEFFERVILLE, Québec (d’après PC) — Les 4èmes Jeux , de l’Arctique, qui se déroulent actuellement à Schefferville, petite municipalité minière du nord-èst québécois, n’auront pas fait accourir les foules ni coûté des millions de dollars aux contribuables.Mais ces jeux biennaux ont néanmoins leur importance, puisqu’ils permettent à des athlètes de régions nordiques, autrement fort défavorisés, de se rencontrer dans des sports traditionnels et d’autres typiques aux autochtones.Après quatre jours de compétition alors que le patinage artistique et le tennis de table sont complets, le Yukon mène au classement général avec sept points (à raison de 4-3-2-1 au classement collectif de chaque sport).Les Territoires du nord-ouest et l'Alaska partagent le 2e rang avec cinq points, suivis du Quebec avec trois.Quelque 200 athlètes et entraîneurs forment la déléga-ion québécoise, qui a déjà récolté 50% de médailles de plus qu'à sa dernière participation.Des installations sportives permanentes d’une valeur de $1.6 million ont été érigées à Schefferville pour la presentation des Jeux, installations réali- sées grâce à l’apport du Haut-commissariat à la jeunesse, aux loisirs et aux sports.Le ministre Paul Phaneuf, responsable du HCJLS, mentionnait récemment qu’il déplorait le fait que le pourcentage de Blancs était encore trop fort au sein de l’équipe québécoise par rapport au pourcentage d’autochtones.Mais néanmoins, on y retrouve ^s athlètes de Ra-disson sur la baie James, du Poste-de-la-Baleine sur la baie d’Hudson, de Port Nouveau-Québec sur la baie d’Ungava, et de Fort-Chimo.La moitié environ de la délégation est de langue anglaise.C’est la 3e fois seulement que le Québec participe, n’ayant pas pris part aux Jeux de 1970, qui regroupent uniquement des citoyens résidant au nord du 60e parallèle et vivant par le fait même dans ce type de climat.Pour permettre au Québec de déléguer un contingent d’athlètes suffisamment respectable, on a abaissé la limite québécoise au 56e parallèle, ce qui permet de choisir des athlètes de Schefferville et de Frot-Chimo dans la délégation.Heureusement, car 90% de la délégation québécoise provient de la ville-hôtesse.Lors de leur première présentation en 1970, les Jeux se sont déroulés à Yellowknife (T.-N>-O.).Puis, ils ont eu lieu à Whitehorse (Yukon) en 1972, et à Anchorage (Alaska) en 1974.Douze sports sont au programme des Jeux de l’Arti-que.en plus de six disciplines traditionnelles aux Inuits et absolument inconnues ailleurs.Les sports au programme à Schefferville sont le badminton, le ballon-panier, le judo, le curling, le ski de fond, le hockey, le tir, la raquette, le patinage de fantaisie, la lutte, le tennis de table et le ballon-volant.Les six autres sports caractéristiques de TArtique sont le “coup de pied simple”, le “coup de pied double”, le saut du prieur, “l’avion”, la “touche en équilibre” et la gymnastique “autour du pôle”.Ces six sports traditionnels aux Inuits ressemblent à certains gestes de judo, et deman- dent une grande précision et une excellente forme physique.On a profité des Jeux de Schefferville pour inclure également une brochette d’activités socio-culturelles, auxquelles participeront notamment une trentaine d'artisans autochtones, soit Î0 Indiens de Fort-George et 20 Inuits du Nouveau-Québec.Lors des Jeux précédents auxquels il a participé, le Québec avait toujours terminé au dernier rang des quatre régions en lice.Sans aspirer au premier rang à Schefferville, les organisateurs croient néanmoins que le Québec pourrait quitter le bas du classement lorsqu’ils prendront fin dimanche.ca COMPTABLES AGRÉÉS .Ordre des comptables ag^és du Uuébec Constitué en 1880 C.O.Melior, Ç.A., Directeur administratif 680, rue Sherbrooke ouest, 7e étage, Montréal, P.Q.H3A 283 Télc (514) 288-4256 sommaires Houston 3, Cleveland 2 Edmonton 3, Winnipeg 2 Calgary 7, N.-Angleterre 6 Hier aolr Québec 7, Edmonton 5 Indianapolis 4, Houston 3 Cincinnati à San Diego Ce soir Indianapolis à Cleveland Çalgary à N.-Angleterre Edmonton à Toronto Cincinnati à Houston /San Diego à Phoenix Ligue Majeure du Québec (Séries quert-de-flnatta, 4-de-7) Hier soir Montréal 4, Cornwall 2 Ce soir Sorel à Québec Chicoutimi à T.-Riviéres Hull à Sherbrooke Ligue Nationale Flyers 4, Rangers 1 1trt ptrlod* 1— RANGERS: Gilbert (35) ' Esposito.Vadnals.2:06 2— PHILADELPHIE: Bladon (12) Leacb, Crisp .15:50 Pénalités: Clarke P 0:39: Vadnals fl 3:52: Mcllharoey P 6:01; Sclmltz P 15:08; Holmpren P 17:18.2« période 3— PHILADELPHIE: Dupont (9) Bridgman, Clarke .10:36 4— PHILADELPHIE: Barber (44) Leach, Watson .15:17 Aucune pénalité/ 3* période 5— PHILADELPHIE: Saleskl (20) Kindrschuk, Jim Watson.12:44 Pénalité: Bridgman P 2:37 Tira eu» bote Rangers.13 11 13—37 Philadelphie.9 20 11-40 Gardiens: Davidson RNY; Inness P.Assistance: 17,077.Bruins 4, Black Hawks 2 1ère période Aucun but.Pénalité: Koroll C 14:20.2e période 1— CHICAGO: Martin (26) Hull, Koroll .2:16 2— BOSTON: Râtelle (33) Sçhmautz.5:22 3— BOSTON: Nowak (7) Forbes.Clark.8:07 4— BOSTON: Cashman (25) Sçhmautz, Sheppard.19:10 Aucune pénalité.3e période 5— BOSTON: O'Reilly (23) Edastrand.Savard.15:28 6— CHICAGO: Hull (24) Russell, Martin .15:59 Pénalités: Smith B 6:40; Bdrdeleau C 10:06.Tira oui bute: Chicago: .4 6 5-15 Boston: .13 10 8-31 Gardiens: Villemure C; Cheevers B.Assistance: 14,283.Bluss 5, Penguins 2 1ère période 1— PITTSBURGH: Pronovosl (51) Apps, Stackhouse.0:06 2— ST-LOUIS: Patey (10) MacMillan, Hess .3:20 Pénalités: Smith SL 4:29.Campbell P 6:08.Kehoe P.Plante SL mineure double 16:43, Wilkins P 17:41, Van Impe P 18:48.2§ péflodi 3— ST-LOUIS: Berenson (15) Plager, Smith.0:47 .pointeurs.Ligue Nationale (partiee d'hier aolr Inclueoe) b p pis 49 63 112 30 80 110 44 60 104 41 61 102 46 56 102 33 64 97 33 64 97 51 45 97 Lafleur.Mil Clarke, Pha Barber, Pha Perreault, Bul Larouche, Pgh Mahovllch, Mil Râtelle.Bos Pronovosl, Pgh Aesociation Mondiale (partioo d'hier aolr non indutoe) Tardif, Que.Hull, Wpg Nilsson, Wpg Ftorek, Pho Hedberg, Wpg 64 67 131 44 70 114 38 73 111 37 69 106 50 54 104 4— ST-LOUIS: Lefley (40).Pénalités: Van Impe P 1:48, Plager SL 1 5— ST-LOUIS: Unger (37),0d* Irvine.Butler.6— PITTSBURGH: Larouche (46) Pronovosl, Wilkins 7— ST-LOUIS: Lefley (41) Berenson, Plager.Pénalités: Unger SL 8:45, Gassoff SL 12:01.Tire lu bul Pittsburgh: 9 11 17-37 St-Louis: 14 12 13-39 Gardiens: Plasse.Taylor, P Stanlowskl, SL Assistance 16,613.Association Mondiale Québec 7, Edmonton 5 1ère période 1— QUEBEC: Tardif (65) Bordeleau.1:29 2— EDMONTON: Spring (11) Patenaude .4:41 3— QUEBEC: Houle (47) Tardif, Tremblay.5:28 4— EDMONTON: MacGregor (13) B.McAneeley, Barrie .7:48 5— QUEBEC: Bordeleau (34) Tremblay.9:59 6— QUEBEC: Pltchner (20) Gallant.Brakenbury .14:51 7— EDMONTON: Baird (12) Patenaude .17:25 8— EDMONTON: Patenaude (40) Hamilton .18:23 Pénalités: Brackenbury 0 0:11: Sheehy E 5:01; Baird E 9:24; Prentice Q 10:57; Constantin 0 18:49 9— QUEBEC: HampsoMTT** Cloutier.Servi».1:04 10— QUEBEC: Tardif (66) Cloutier, Bordeleau .1:48 11— QUEBEC: Tremblay (10) Fitcbner, Gallant .5:50 Pénalités: Pltchner Q 2:45; Patenaude E 3:08; Gallant Q 10:49; Carlson E, Roy Q, Gallant 0.mineures, majeures.Inconduites de match, Morris E.Lalng E.McAneeley E, Cunniff 0.Constantin 0.majeures, Dryden E, Brodeur 0.mineures.12:37.12— EDMONTON: PatenaudMAI) Hamilton, Barrie .8:03 Pénalités: Hamilton E 4:15.Patenaude E 15:31; Tardif 0 19:10.Tin aux bute Edmonton: 15 12 8—35 Québec: 11 10 6-27 Gardiens: Worthy.Dryden E: Déguisé.Brodeur 0.Assistance: 8.429.Racora 4, Atro* 3 1èr« pSflotte 1— INDIANAPOLIS: Parizeau (22) Leclerc, Keen .15:03 Pénalités: Baltimore I 9:39: Mark Howe H 10:57; J.Popell H 14:54 2— INDIANAP0LIS*LeclefC,(3,1) Stapleton.Parizeau.4:27 3— HOUSTON: Mark Howe (34) Hall, Labosslére .16:55 Pénalité: Baltimore I 6:16.3# période 4— INDIANAPOLIS: Keen (29) Thomas, Baltimore .3:55 5— HOUSTON: Preston (18) Marty Howe.Hall .9:21 6— HOUSTON— Larway (27) Rusjowskl.P.Poepil.15:50 Aucune pénalité.5:07 AUDET.GOSSELIN ET ASSOCIÉS Comptables Agréés Romani Audet L S C CA Michel H Gosselin M S C CA Robert Moreau M S C CA Carol Lapomte C A 50 ouest, Bout.Crémazis, Suite 700 Montréal 351 - 382-3080 CLOUTIER.LACHANCE FONTAINE.ALLARD CROTEAU & ASSOCIES Comptables Agréés MONTRÉAL LAVAL 1320, Soul.Graham Ville Mont-Royal 341-3660 RASTIEN.NORMANDIN.BARRIERE & ASSOCIES Comptables Agréés CLARKSON.GORDONS CIE Comptables Agréés F.J Bastien.C A R Barrière.C A G Borduas.C.A JM Daoust CA J L.Richard.C A Y Normandm C A G R Normandm C A J G Beaulac.C A P Dumont.C A F Si-Aubin C A G Bouchard C A GChiasson.CA J.P Dallaire.CA P Deschamps.C A M Gagne CA P Gagne.CA R Lanctôt.C A Y Montpetit.C A Y Rondeau.CA BASTIEN.MENARD.NORMANDIN.SEGUIN.ROY S ASSOCIES Comptables Agréés Montréal.Ottawa.Hull.Hawkesbury Lévis Québec.Granby.Sherbrooke.Lac Mégantic.Grand Mère.Ville St-Georges Baie Comeau Chicoutimi 225 ouest, Notre-Dame Montréal, Qué.— H2Y 1T4 (514) 844-4445 BENOIT, DIRY.BERTRAND RAQUETTE & ASSOCIES 3500, rut du Parc Latontaina, Buraau 506, Montréal, Québec H2L 3M2 527-9221 Lionel H.Benoît.C.A.André Loubller.C.A' Réel Bertrand, C.A.André Paquette.C.A.Pierre Y.Brosseau.C.A Pierre DPotsson.C.A Rohw.Crevier.CA Richard Téoll.C.A Jean^Pê"! Dirÿ C A' André Théoret.C.A JeenLebroeee.C.A.' RaynaW Vermette.C.A.Marcel Legerde.CA.Danièle Bourget.C.A.Jean-Marc Lalande.C.A.Robert Bruneile.C.^.François Laplante.C.A Jean-Pierre Dubeau.C.A.Yvee Lussier.CA.Jean Grignon, C.A.P M Adamson C A J E P Barry C A M Camirand C A L J Carnere C A j P Dehsie C A J B Gick C A G Qingras C A G Limoges C A M A Mackenzie C A J D Morrison C A J J Peacock C A W J Smith C A Associé»-résidents Montréal • Québec Si-Jean il Ni Hanta* Samt Jean (N B i Quebec Montreal Ottawa Toronto Hamilton Kitchener London Windsor Thunder Bay Winnipeg Regma Calgary Edmonton Vancouver Victoria R V Barnett C A C W B'ssegger C A H M Caron C A G Oambenand C A H R Germam C A A W G'lmour C A R E Lavoie C A DG R Lmdsay C A R J Messier C A R K Palmer C A R Pearl C A COOPERS &LYBRAN0 Comptables Agréés 630 ouest, bout.Dorchester Montréal H3B 1W6 514-875-5140 et à travers le monde COURTOIS.FREDEHE.CHAAETTE & CIE Comptables Agréés Florian Fredette C A Guy Charette C A Roger Poupart.CAM Lajeunesse C A Hubert Mercier.C A J-P Bern C A Raymond A Poirier.C A 1, Place Villa-Marie Suite 2220 514-866-9911 Montréal H38 3M4 BERGERON.S0UCHEREAU HOTTE.TÉTREAULT & ASSOCIES Comptables Agréés Maurice Bergeron CA * C Raymond Souchereau C A Georges H Hotte C A Andre TetreauH C A Rene Lem«re C A 614, St-Jacques, Suite 400 Montréal H3C 1E2 842-9433 DELOITTE.HASKINS & SELLS Comptables Agréés 1.Place Ville Marie 861-8512 Montréal.Québec H38 2W3 Bureau au Canada et cabinets associes a travers le rrtonde DeCARUFEL.OeCARUFEL & L’ESPERANCE Comptables Agréés 423 éét, bout.Henri-Bouratea Montréal 357 - 384-1890 BERNIER & BISSON Comptables Agréés Georges Bernier C A Marcel Bisson C A 60 St-Jacques, Suite 601 Montréal - 845-0209 FORTIER.THIBAULT MARCHAND.COTE et ASSOCIES 110.Placé Crémazié.Suite 600 Montréal.Québec Tél.: 381-6233 7—INDIANAPOLIS: Lecltrc (32) Karlander.Aucune pénalité.Tira aux buta Houston: 5 6 15 2—30 Indianapolis: 19 2 9 1—31 Dardleni: Grahame H; Dion I.Assistance: 10.783.CAZELAIS.LAVOIE & ASSOCIES' MONTRÉAL-NORD 3737, rue Moneelet 321-3832 • ST-DONAT 444 rua Principale PoaleLuialer, C.P.30 424-2363 GAUVIN.PRENOVOST.DURAIS ET ASSOCIES Comptables Agréés Roger Gauvm C A Bernard Dumais C A Roger Forget C A Caude Boyer c A GA CanDevp 162 lOS'A PS'A OS'A - >A Can Malt A 200 $214k 2144 2144 CNorWnt 7450 $644 644 644 -t- V4 CPakrsC 370 $2346 2346 2346 -f /4 530 $28 27% 28 + Va 400 $9% 9% 9% - Va z25 $21'% 21'% 21'/» 900 $14% 14'% 14% - V% 3000 30 30 30 5000 13 13 13 - 1 1 2700 $22% 22'% 22% + % 7350 $10% 9% 9% - % 900 40$ 395 405 +5 550 $8% 8% 8% z40 $20'-% 20'/4 20'/4 9410 $15% 15% 15% - V% 1000 25'% 25 25 - »% 3000 $7 6% 7 + '/% 375 370 370 370 100 350 350 350 -10 800 280 280 280 500 250 245 250 +5 1190 91 91 91 - 1 16510 $18% 18 18'/$ - % 100 370 370 370 1958 232 225 232 -3 100 $6 6 6 - 6800 199 195 195 - 5 12062 $11% 11% 11% 500 $12 12 12 900 $8 7% 8 + % 2400 440 425 425 485 420 415 420 1900 $23'/% 23’/4 2Vk - '/% Zl3 $33% 33'-% 33'/% 100 $17 17 17 128 $11% 11% 11% + % 101 $43 43 43 - 1 Z25 $49'/4 49'/4 49'/4 z25 $46 46 46 100 $12 12 12 100 $49% 49% 49% -1% zl5 $56 56 56 200 $17 17 17 Cl Powr B CLI Pete C Malart C Manoir C Marconi C Merrill CPInve CPInvepr CP Ltd CPLAp C Reserve Cdn Salt Cdn SupO CdnTIre CdnTireA C unties CUtllSpr CUtIUpr CU 10>A Clltllw CWN5'/iip Canbra Canron CapltDIv Cara Carl OK Carl A p Carl Bp Carrier JD Casslar Cassidy L Casidy A p Celanese Celanes 1 p Cent Pat Charter 01 Chib Kay ChlettanO Chrysler CHUM CHUMB Claiborne Coch Will Coin Lake Coldstm Coles Book 5'/4 - 'A 2544 - 44 24>A -f 'A 140 485 485 485 -15 460 $6'A 6'A 6'A 3325 $20 1914 19'4 - 44 240 $39Vi 39'A 39'A - 46 15895 $16V4 16'4 16'4 - A 2040 $1044 10>4 10>4 215 $50 50 SO 250 $60 60 60 100 $2644 2644 2644 -F '4 820 300 290 300 -FIS 100 $1046 IOV4 1046 - 'A 100 390 390 390 1200 $21 2044 21 -F /% 16 16 14 14 300 240 236 236 -4 150 $9’/4 9'/4 9'/4 + ’/b 200 $15% 15% 15% 213 150 150 150 300 $14'/4 14 14'/4 + >/% 150 $10 10 10 100 495 495 495 - 5 190 $22'% 22»/% 22’/% - '% 100 $14 14 14 z50 $14% 14% 14% 3000 107 700 300 5300 210 1700 MDSHeIth 1000 260 MEPCw z400 38 Maclarn A MaclarnB MH Cable MclanHA MB Ltd Madeline Magna Int Magnason Magnetes MafstcWil Major H D Malartic 105 300 205 80 260 38 105 300 205 80 260 38 1 + 5 - 5 -10 1750 $32% 32’/% 32'/e-% 300 $32’/4 32’/4 32'/4 - Va 5000 $8’/4 8'/4 8’/4 - >/4 Z20 $9’/% m '9'/% 18915 $22% 22 22>/% + Va 112 231 231 231 - 4 100 $13% 13% 13% 200 240 235 235 - 6 1100 45 45 45 500 259 259 259 + 6 161 450 450 450 zlOO 78 78 78 DPI Ltd 2000 250 OSFtnd 1000 380 OakwoodP 7660 145 Obrien Oedentipt OceanusI Ocelot Ind Orchan A Oshawa A OsIsko PacCoper Pac Pete Page Pet Pafoma P PaulinA Peerless P Dept S PJewiA Petrofina Petrol PeytoOils Phillips Cb Phofo Eng Pick Crow Pine Point PlaceG Placer 14’/4 + % 15'/% + ’/% 15 29 35 - 1 lO’/a + 10 200 $26 27'/» 28 + ’% 500 $83/4 8% 8% 400 $16% 16% 16% — >/4 2719 $17 16% 17 + Va 200 $10'/» 10'/» 10'% 6000 38 35 38 — 2 3100 365 350 350 — S 500 14 14 14 + 1H 21000 24 23 23 — 2 1216 126 125 125 1000 16 16 16 + 1 800 345 340 340 — 5 250 250 380 380 140 142 3125 80 77 77 -3 100 $15% 15% 15% - Va 700 50 50 50 +10 2480 $13 12»/% 13 - ’/% 1900 270 270 270 2550 $5'/4 5'/% 5’/% - '/% 4000 14’/% 14 14-1 600 81 81 81 -3 22140 $29% 28% 29% + Va 350 170 170 170 -10 2430 194 190 194 + 8 PamourA 17100 400 375 385 -25 PanCentr 1883 100 99 99 +4 PanOcean 22902 $14% 13% 14% + % PanCanP 4735 $21% 21 21 - Va PatInoNV 120 $12 12 12 - ’/b 500 285 285 285 800 $5 475 475 442 315 315 315 -20 500 $5'/% 5'/k 5’/% - ’/% 120 $21% 21% 21% + ’/^ 1800 135 133 133 - 2 3000 385 380 385 +5 300 $9'/a 9'/% 9'/% - Va z50 $22% 22% 22% 610 19 19 19+2 470 $32% 32’/% 32% + Va 2300 35 34 35 11160 $24»/% 24'/4 24'/% + ’/% Plysr840 200 $24 24 24 Pominex 2020 54 53 54 -1 Popshops 5950 430 415 425 -25 PowCorp 975 SlO'/i 10% 10’/% PowCrppr Précâblé Preston PriceCo Provigo PumaPw QasarPet Que Man QMattgmi QueSturg Radiore Ram Ranger RankOrg Rayrock Readers D RealtyA RealtyCw RedpathA 150 $23% Redstone 26000 100 Reed Pap A 1340 $23% ReedOsIrA 9796 $7'/4 Relchhold 250 $23’/% 100 $12'/% 1500 $13’/% 100 $12% 500 64 200 $11% 3500 75 1000 110 200 $12% 12% 12% + Va 6% - 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