Le devoir, 10 avril 1976, samedi 10 avril 1976
î : J Fais ce que dois la météo: généralement ensoleillé suivi d'un en-nuagement en fin de journée.Minimum la nuit dernière -2.Maximum 12.Aperçu pour demain : dégagement.Détails en page 6.25 CENTS Vol.LXVIII - No 85 Montréal, samedi 10 avril 1976 Saint Fulbert i m m t Un “brouillon” constitutionnel Dans la partie est du stade les gradins ne sont pas encore complétés mais déjà les ouvriers procèdent au tassement du terrain pour que la mise en place des pelouses et des aménagements de la piste débutent d’ici une dizaine de jours.(Photo Alain Renaud) Le mât sera érigé sans délai (Bourassa) par Guy Oeshaies Montréal aura son stade couvert peut-être plus tôt que prévu puisque le mat qui devait surplomber le stade olympique, abriter un restaurant à 600 pieds d’altitude et supporter la toiture escamotable sera complété le plus tôt possible après la tenue des Jeux.C’est en tout cas ce qu’a donné à entendre, hier, le premier ministre du Québec, M.Robert Bourassa, après avoir visité, en compagnie du Dr Victor Goldbloom, le chantier olympique où, deux heures avant cette visite, un ouvrier a été tué accidentellement.Afin de compléter les installations essentielles, la Regie des installations olympique avait décidé d’abandonner le projet du mât et de la toiture de même que certaines constructions secondaires, du moins momentanément.Hier, M.Bourassa a déclaré qu’il n’avait pas été sérieusement question que les travaux de parachèvement du stade ne soient pas réalisés un jour, mais il a précisé qu'on discutait encore de l’échean-cier de ces travaux.Cependant, pour des raisons de rentabilité d'un stade couvert et à cause de l’augmentation des coûts de construction, M.Bourassa a dit qu’il lui apparaissait souhaitable de terminer le plut tôt possible les constructions telles que prévues dans les plans originaux.M.Bourassa et le Dr Goldbloom se sont déclarés vivement satisfaits des progrès accomplis sur le chantier olympique et ils n'ont pas ménagé leurs éloges à l’égard des ingénieurs et des travailleurs québécois que M.Bourassa a qualifiés de “meilleurs du monde ".Il a souhaité néanmoins que la négociation des nouveaux décrets de la construction ne crée pas de problèmes et ne cause pas de retards indus.Tandis que sur la rue Sherbrooke, à l’extérieur du chalet du golf où M.Bourassa et le Dr Goldbloom tenaient leur conférence de presse, environ 500 enseignants anglophones manifestaient contre le bill 23, le premier ministre a été le premier a offrir ses condoléances à la famille de l’ouvrier disparu.Quant au coût des Jeux, M.Bourassa a répété que Montréal devait assumer sa part des responsabilités d’autant plus que Québec avait décidé d’intervenir devant la menace d’une annulation des Jeux.de 76 qui aurait été, selon M.Bourassa, plus désastreuse pour le Québec que le déficit prévu.Selon lui les Montréalais seront les premiers à profiter des installations olympi- Voir page 6 : Le mat Écrasé sous une charge de bois Tandis qu’on se préparait, hier matin, sur le chantier olympique, à accueillir le premier ministre Bourassa et la presse pour une visite du chantier, un ouvrier a été accidentellement écrasé à mort par une charge de bois dans les gradins du stade.L'accident s’est produit à 10 h 30, entre les consoles 5 et 6, c’est-à-dire dans la partie nord-ouest du stade, au niveau 600, où une grue venait de déposer un ballot de bois sur un échafaudages Le travailleur infortuné, Serge Michaud, 27 ans, prêté au consor-Voir page 6 : Écrasé Bourassa devra justifier les garanties qu’il exige parGilles Lesage QUEBEC — Le premier ministre du Québec devra justifier les “garanties constitutionnelles” qu’il exige d'Ottawa avant de concourir au projet de rapatriement de la constitution canadienne.Car ces garanties soulèvent des “difficultés nombreuses et comples” et inspirent “quelque inquiétude” à M.Trudeau et à ses collègues fédéraux.(^est ce qui ressort de la partie de la lettre ou M.Trudeau traite du “brouillon” de proclamation qui accompagnerait le rapatriement de l’acte de l’Amérique du nord britannique (AANB).Portant la date du 10 novembre 1975, ce modèle de proclamation du gouverneur-général a été rendu public hier à Ottawa et à Québec, et LE DEVOIR le publie aujourd'hui en page 5.Dans sa lettre du 31 mars, également rendue publique, M.Trudeau note que M.Bourassa lui a fait savoir que son gouvernement trouverait difficile d’accepter le rapatriement de la constitution si on ne lui offrait pas des “garanties constitutionnelles" concernant la langue et la culture françaises.La définition de ces “garanties” a constitué le problème majeur dans les pourparlers d’Ottawa avec les provinces, note M.Trudeau.Trudeau refuse toujours de parler de partage de pouvoirs QUEBEC (par Gilles Lesage) — Le gouvernement fédéral se refuse toujours à discuter d’un nouveau partage des pouvoirs, que le Québec considère toujours “nécessaire”, en même temps que du rapatriment et de la formule d amendement à la constitution.En effet, tandis qu’Ottawa estime qu’il ne peut, pour le moment, aller au-delà des garanties constitutionnelles (qui font l’objet d’un autre article) et qu’il pourrait au demeurant déjà trouver difficiles à accepter, la position du Québec va manifestement plus loin que ce que M.Trudeau, quant à lui, envisage comme possible dans l’immédiat.C’est ce qui ressort de l’échange de lettres entre MM.Trudeau et Bourassa, rendues publiques hier à Ottawa et à Québec, en mênle temps que le “brouillon” de charte constitutionnelle.Lors de la célèbre rencontre du 5 mars à Québec, M.Bourassa a dit à M.Trudeau, selon ce que ce dernier rapporte, que “ce qu’il considère, lui, nécessaire, pourrait aller bien plus loin que ce que nous considérions, nous, comme nos objectifs pour cette année”.Selon M.Bourassa, cela pourrait concerner en partie le partage des pouvoirs.Mais M.Trudeau ne veut pas aller au-delà des fameuses “garanties”, car “aller plus loin signifierait toucher à la question du partage des pouvoirs, avec toutes les conséquences que j'ai évoquées”.Il veut donc que les premiers ministres se penchent sur trois options qui s’offrent à eux en l’occurrence.Dans sa réponse à la fois brève, laconique et significative, M.Bourassa se contente de prendre acte du projet fédéral, envers lequel il est fort réticent.Après avoir fait état de l’écart entre Ottawa et Québec quant au fond du problème, M.Bourassa écrit trois courts paragraphes où il est question à deux reprises de “temps nécessaire” et de “temps opportun".Les voici: “Dans la conjoncture actuelle, les pourparlers devront se poursuivre le temps nécessaire pour parvenir à une conclusion acceptable et raisonnable, non seulement pour le Québec mais pour l’ensemble du Canada."Soyez-en assuré, à partir de ce qui a été convenu à la conférence des premiers ministres des provinces du mois d’août 1975, poursuit M.Bourassa, je me chargerai moi-même d’exposer les vues du Québec à mes collègues et d’explorer avec eux les orientations qui pourraient être prises.“Dans cette perspective, compte tenu des divers facteurs à prendre en considération, je vous ferai connaître en temps opportun mes conclusions à la lumière des consultations que j’aurai avec mes collègues des autres provinces”, conclut' ie premier ministre du Québec, dans sa missive portant la date du 7 avril.M.Bourassa n’étant pas à l’assemblée nationale hier, c’est le ministre de la Justice, M.Gérard-D.Lévesque, qui a déposé l’échange de documents en son nom.Le chef du gouvernement n’a donc pas explicité le sens de sa lettre, non plus que précisé ses prochaines démarches auprès de ses homologues.En août dernier, les premiers ministres des provinces avaient convenu de la nécessité d’étudier la possibilité de rapatrier la constitution, et chargé le premier ministre de Terre-Neuve de recueillir les vues de ses collègues à cet égard.À la suite de la diatribe de M.Trudeau, le 5 mars, et de sa menace à peine voilée de procéder seul, à défaut d’accord avec les provinces, M.Bourassa est entré en contact avec ses homologues, dans le but d'aviser des mesures à prendre, au cas ou M.Trudeau tenterait de procéder unilatéralement au rapatriement du docunîent de Londres.Le premier ministre a également rencontré à deux reprises son collègue de Terre-Neuve, M.Frank D.Moores.Dès hier, le chef de l’Opposition n’a pas été lent à se rendre compte que le document rendu public correspond pour l’essentiel à celui que le Parti québécois a dévoilé il y a quelques semaines.C au sommaire * ¦ Les syndiqués de la SAQ convoitent les salaires de leurscollèguesdeSteinberg ¦ Le local 791 porte l’affaire Guitard devant les tribunaux — page 2 ¦ Claude Forget dévoile une nouvelle politique du troisième âge ¦ La loi 23 pourrait donner au Québec ses premiers “martyrs” anglo-protestants — page 3 M.Jacques-Yvan Morin relève que le nouveau projet de charte correspond à celle de Victoria, en 1971, à l’exception des deux articles portant sur ce qu'on appelle, “de façon un peu incroyable”, les "garanties constitutionnelles", et que M.Trudeau met lui-même entre guillemets, dans sa missive du 31 mars.C’est tromper les gens que d’appeler les articles 38 et 40 du projet des garanties, soutient M.Morin.Imperturbable, M.Lévesque ne bronche pas.M.Morin lui demande s’il partage l’avis de M.Trudeau voulant que le rapatriement de la constitution par Ottawa n'exige pas le consentement des pro-Voir page 6 : Les pouvoirs ¦ Des changements peu attrayants pour le Québec : un éditorial de Claude Ryan ¦ Le droit sous la mer : un commentaire de Georges Vigny ¦ Cooprix en péril ?un commentaire de J.-C.Leclerc — page 4 ¦ Wagner, LaSalle et Grafftey siégeront au cabinet fantôme — page 7 La peine de mort Les abolitionnistes restent majoritaires par Michel Guénard OTTAWA — Les députés fédéraux qui favorisent l’abolition de la peine de mort sont au nombre de 121; ceux qui en favorisent le maintien sont au nombre de 112.Les abolitionnistes ont donc conservé l'avantage numérique sur leurs adversaires, et comptent fort sur les 29 députés qui n’osent pas encore se prononcer, pour enlever la décision lors de la mise aux voix de cette question à la Chambre des Communes.Ces données ont été recueillies ces jours derniers par le moyen d’un sondage national effectué par LE DEVOIR, le Telegraph Journal, le Windsor Star et le Vancouver Sun, auprès des 262 députés qui auront droit de vote sur la proposition La loi 23 touche aussi l’université QUEBEC - Que le législateur Tait voulu ou non, la loi 23, par l'un de ses articles, touche les syndicats universitaires.Aussi les dirigeants d’établissements d’enseignement supérieur actuellement aux prises avec des conflits (Université de Montréal, campus de l’Université du Québec, Concordia et Laval) seraient en train d’examiner cette arme inattendue qui leur permettrait aussi de “sauver Tannée scolaire”, et de limiter les moyens de pression utilisés par les syndiques.L’article 5 de la loi 23, adoptée tard jeudi soir par TAssemblée nationale sti- pule en effet qu’il est “interdit d’user d’intimidation, de violence, de harcèlement ou de manoeuvres en vue de provoquer l’absence aux cours d'enseignants ou d'élèves ou l’absence de salaries à leur travail.Le présent article s’applique dans le cas de tous les établissements d’enseignement, qu’ils soient publics ou privés et qu’ils soient ou non visés par les autres dispositions de la loi.” Selon toute vraisemblance, d’après un légiste de TAssemblée nationale, cette disposition visait à tranquilliser les syndicats d’enseignants des cégeps privés, qui appartiennent à la CSN mais nen au Front commun.Mais comme le confirmait hier au DEVOIR un conseiller juridique du ministère de l’Éducation, maître Céline Turcotte, il est indubitable que l’article s'applique également aux institutions universitaires, qui sont certes des “établissements d’enseignement”.La loi ne définit pas nommément ce terme, qui ne saurait dès lors avoir un sens restreint aux seuls collèges, ou écoles élémentaires et secondaires.Le droit de grève reste bien sûr acquis aux employés des universités, rappelle maître Turcotte, puisque son abolition, dans la loi 23, fait l’objet d’un article spécifique ayant trait aux commissions scolaires et aux cégeps seulement.Mais les employés de soutien de l’Université de Montréal, qui mènent actuellement une guerre des nerfs contre leur employeur, par des grèves sporadiques, obstructions administratives et piquets plus que symboliques, encourent, au delà des sanctions prévues au Code du travail, celles beaucoup plus sévères qu’impose la Voir page 6 : L’université en cause.La proportion des abolitionnistes est de près de 47 pour cent; celle des tenants de la peine de mort se chiffre par 42 pour cent, et les indécis forment encore une proportion de 11 pour cent.Rappelons qu’en octobre 1973, les partisans du Solliciteur général avaient triomphé des adversaires de l’abolition à 119 voix contre 106; 39 députés s’étaient abstenus de voter sur la question.Dans l’entourage de M.Warren Allmand, à l’heure actuelle, on forme le voeu que les 28 indécis se partagent également des deux côtés, de porte que le nombre des voix favorables à l’abrogation absolue de la peine capitale dépasse sensiblement celui des voix défavorables.Si les provinces maritimes sont très partagées sur cette question, un net clivage se dessine entre les régions de l’Ouest et celles du Centre.Les quatre provinces de l’Ouest donnent aux adeptes de la peine de mort une forte majorité de 50 députés, contre 18 abolitionnistes et seulement trois indécis.Il faut noter cependant que MM.Diefenbaker et Joe Clark se rangent toujours du côté des partisans de l’abolition de la peine capitale.C’est grâce au fort contigent des abolitionnistes du Québec (37) et de l'Ontario (43) que M.Allmand peut déjà savourer sa prochaine victoire à la Chambre des Communes.Ces deux provinces réunissent 160 députés parmi lesquels les adversaires de la peine capitale forment une proportion de 60 pour cent.Il faut d’ailleurs souligner que si les onze députés créditistes du Québec appuient le maintien de la peine de mort, les sept représentants néo-démocrates de Voir pago 6 : Les abolitionnistes Les premiers ministres des provinces ne s'opposeraient pas au principe de ces garanties, “bien que tous aient cependant clairement laissé entendre qu’ils tenaient à les étudier attentivement, une fois définies avec le Québec et mises par écrit".M.Trudeau ne veut pas s'étendre sur toutes les difficultés, nombreuses et complexes, que cette question des garanties a posées.Les discussions avec les représentants de M.Bourassa ont conduit finalement à une formulation qui a été incluse dans un document adressé au premier ministre du Québec en novembre 1975.M.Trudeau attire l'attention des premiers ministres sur les titres IV et VI de ce brouillon ou modèle de proclamation.La principale "garantie constitutionnelle " figure à l'article 38 du titre IV, et elle est étayée par l'article 40 du titre VI, ainsi que par les dispositions relatives à la langue contenues au titre III.M.Trudeau répète que “c'est M.Bourassa qui a posé le principe de la “garantie constitutionnelle", condition pour lui essentielle"."Les articles 38 et 40 veulent répondre aux questions posées par ses représentants, ajoute le premier ministre canadien.M.Bourassa sait que ces articles nous inspirent quelque inquiétude, à mes collègues et à moi, et il se rend bien compte qu'il lui appartient de les justifier devant ses homologues, à la lumière de la situation de la langue et de la culture française au Canada." Le titre IV (article 38) est là “garantie” visant à protéger la langue et la culture françaises contre toute mesure défavorable du Parlement et du gouvernement du Canada.Cet article dit qu’Ottawa doit “prendre en considération.le fait que Tun des buts essentiels de la fédération canadienne est de garantir la sauvegarde et Té-panouissement de la langue française et de la culture dont elle constitue l’assise”.Quant au titre VI (article 40), il s’agit d'un nouvel article visant à préciser I esprit dans lequel les gouvernements peuvent chercher à conclure des ententes.Dans deux des trois secteurs mentionnés, note M.Trudeau, des accords importants ont été conclus au cours des deux dernières années avec le Québec (allocations familiales et consultations en matière d’immigration).L’autre secteur est celui des communications.Quant au reste du projet de proclamation, il se compose en très grande partie des dispositions de la charte de Victoria que des premiers ministres veulent qu’on utilise dans toute démarche relative à la constitution, note M.Trudeau.Afin de prendre en ligne de compte les changements survenus depuis 1971 et de profiter de l’expérience acquise, on a procédé ici et là à des modifications.Outre les deux nouvelles parties déjà mentionnées, les principaux cléments en sont les suivants, tels que résumés par M.Trudeau lui-même, dans sa lettre aux premiers ministres: • un préambule tout à fait nouveau et qui donne un aperçu de ce que la présentation complète pourrait être; • le titre 1 est la formule d'amendement dont traite la charte de Victoria, applicable aux parties de la constitution qui ne peuvent actuellement être modifiées au Canada; • le titre II est le titre IV de la charte de Victoria concernant la Cour suprême, ainsi qu’un article final (contenu dans un autre titre de la charte de Victoria) visant à défendre la position des juges en place; • le titre III est une forme modifiée du titre II de la charte de Victoria relatif aux droits linguistiques.Il ne concerne pas les provinces, mais il entérine la constitutionnalité de l'anglais et du français au niveau fédéral, et permet aux provinces d’entériner leurs propres dispositions, si elles le désirent, en vertu de l’article 55; • le titre V est essentiellement le titre VH de la charte de Victoria sur les inégalités régionales; bien que la présentation en ait été légèrement modifiée, le fond n’a pas changé.M.Trudeau souligne dans sa missive que le document, bien que présenté comme "projet de proclamation”, a été conçu sous cette forme simplement pour montrer, avec le maximum de clarté, ce qui adviendrait si toutes les propositions Voir page 6 : Les garanties 2 • Le Devoir, samedi 10 avril 1976 Les syndiqués de la SAQ convoitent les salaires de leurs collègues de Steinberg par Gérald LeBlanc Les Québécois éprouveront certaines difficultés à faire leurs provisions de Pâques, si les syndiqués de la Société des alcools du Québec (SAQ) répondent favorablement à l'appel lancé par leurs leaders pour une répétition des ralentissements, qui ont marqué la dernière période des Fêtes dans les magasins d'alcool.Il n’est pas question de grève illimitée mais de débrayage de 24 heures et de ralentissement, ont indiqué hier Me Serge Brault et Ronald Asselin, conseiller juridique et président du Syndicat des employés de magasins et de bureaux de la SAQ, au cours d’une conférence de presse.Les négociations ont cessé mardi dernier entre la SAQ et le Syndicat, qui a décidé de retourner devant ses membres qu’il convoque à des assemblées générales dimanche et lundi, à Montréal et Qué- bec.Le syndicat regroupe 1,500 des 2,100 syndiqués de la SAQ et ses effectifs sont éparpillés aux quatre coins de la province, desservie par 275 magasins d’alcool.Le problème de la semaine de travail, mis ae l'avant lors de la campagne de pression des Fêtes, a été réglé a la satisfaction des parties.La semaine de 40 heures pourra etre complétée dans cinq jours et seuls les volontaires seront appelés au travail le sixième jour.Si le pool de volontaires ne suffit pas, on fera appel aux autres, qui recevront alors une prime pour ce temps supplémentaire.Ce sont maintenant les salaires et certaines clauses normatives sur le rôle du syndicat, qui ont provoqué une rupture temporaire des négociations.Le syndicat réclame pour les commis-vendeurs et les caissiers une échelle salariale comparable à celle des grands maga- sins d'alimentation, Steinberg, Dominion, Co-op et Hypermarché.Le syndicat ne demande meme pas la parité avec ces entreprises mais une réduction de l’écart considérable des salaires qu’on y offre par rapport à ceux de la SAQ.Voici les salaires offerts aux commis vendeurs après deux ans d’ancienneté: Steinberg $194.50, Dominion, $182.50, Coop $219.40 et Hypermarché, $190.00.Cette échelle salariale a été modifiée à la hausse lors des derniers contrats de travail signés à la fin de 1975 chez Steinberg et Dominion.Les dernières offres de la SAQ, qualifiées de non négociables par les porte-parole de la SAQ, Me Claude Labrie et M.Donald Villeneuve, porteraient le salaire des commis de la société à $178.88, après cinq années d’expérience.L’échelle est basee sur cinq ans à la société, alors quelle ne comprend que deux années Les professeurs de T UQAM refusent de prolonger la session Les professeurs de l’Université du Québec à Montréal s’opposent fermement au plan de consolidation de la session proposé par la direction et n’entendent pas dispenser de cours au-delà du 8 mai.Ils seront néanmoins à la disposition des étudiants jusqu'au 31 mai mais insistent pour que cette période n’implique pas une présence obligatoire des étudiants à l’université.Réunis en assemblée générale hier matin les professeurs ont fait état des lettres d' 'intimidation” reçues de la direction de l’UQAM et ont résolu de ne pas se laisser impressionner.Ils considèrent que le plan de consolidation est inapplicable et déjà dépassé puis-que la première échéance fixée au 9 avril n'a pu etre respectée.Selon M.Cheneval, président du syndicat des professeurs l’Université a pris une position légaliste extrêmement dure mais s’aperçoit que son plan est déjà battu en breche dans le temps.De plus, les professeurs estiment que la consolidation doit se faire au niveau de l’assemblée départementale et des conseils de module et non au niveau de la direction, et ceci, afin de respecter la relation professeur-étudiant.Les professeurs de l’UQAM doivent lencontrer lundi le recteur, M.Maurice Brossard et déposer par la même occasion onze griefs de violation de leur con- vention collective émamant du plan de consolidation "imposé de façon autoritaire” par le conseil d’administration.Par ailleurs, les étudiants de l’UQAM ont décidé de rentrer en classe lundi le 12 avril mais ont réitéré leur ferme opposition à toute forme de prolongation de la session au-delà du 8 mai, alléguant que la prolongation est une mesure de représailles contre les étudiants, qui ont droit au travail estival.L’AGEUQAM a fait parvenir au recteur de l’université un télégramme lui rappelant de respecter le Un appel de la Croix-Rouge La Croix-Rouge déplore l’annulation de deux collectes de sang due à des grèves aux endroits où elles devaient avoir lieu.Les 300 unités de sang qui auraient ainsi été recueillies ne seront compensées que si des donneurs se présentent aux centres permanents en plus grand nombre.Ces centres sont ouverts du lundi au vendredi au 3131 est, rue Sherbrooke, de 13 h à 21 h, et au 2180 ouest, boul.Dorchester, de 9 h 30 à 17 h 30.protocole de retour au travail signé avec les employés de soutien et dans lequel il est fait mention que l’université ne prendrait aucune mesure de représailles contres les étudiants.Les étudiants veulent ramener à sept semaines la session d’hiver 76 et considèrent comme "un trou dans le temps” la période écoulée entre le 2 mars et le 12 avril.En conséquence, l’évaluation de leur cours devra tenir compte du travail réalisable dans une session ramenée à sept semaines de cours effectifs.En outre, ils requièrent la possibilité d'annuler un ou plusieurs cours sans qu'apparaisse la mention “échec” sur leurs relevés de notes, et d’être remboursés dans les deux semaines qui suivront le début des cours.L'AGEUQAM a dénoncé au cours des deux assemblées générales qu’elle a tenues hier et jeudi l’attitude de la direction à l’endroit des professeurs et demande que soit retirées les menaces proférées par lettre à leur égard.A compter de lundi les étudiants mettront sur pied un comité de griefs, paritaire si les professeurs le désirent.pour repérer et dénoncer toute in-, tervention de l'administration dans la consolidation des plans de cours qui revient de droit au professeur et à l’étudiant.Sur ce point, la position des étudiants rejoint celle des professeurs de l’UQAM.dans les magasins d’alimentation., Dans une récente déclaration sur les ondes de Radio-Québec, M.Fernand Pepin, viçe-président administratif de la SAQ, a dit’: “un commis de magasin se compare à une autre commis dans le secteur privé”.S’appuyant sur cette déclaration du 12 février 1976, les leaders syndicaux demandent à la SAQ pourquoi elle maintient un écart de plus de $20 par semaine entre ses commis et ceux de l’entreprise privée.Les leaders syndicaux s'élèvent également contre une autre forme de discrimination pratiquée par la SAQ, qui refuse, selon eux, à certains syndicats plus militants des avantages déjà compris dans les contrats d'autres syndicats.La société a en effet déjà signé des conventions collectives avec le syndicat des ouvriers (environ 500 membres) et le syndicat technique et professionnel (100 membres).Or les avantages financiers consentis aux manutentionnaires du syndicat des ouvriers élargiraient grandement l’écart entre ces employés et les commis-vendeurs du syndicat de M.Asselin.Au 30 juin 1975, date d'expiration de l’ancien contrat, le salaire maximum des manutentionnaires se situait à $132.40 par semaine comparativement à $129.20 pour les commis-vendeurs.En comparant les offres actuelles aux commis-vendeurs avec les contrats accordés aux manutentionnaires, on s’aperçoit que l’écart de $3.20 en juin 1975 passera à $17.31 par semaine au 1er juillet 1977.On retrouve la même disparité dans certaines clauses normatives où les négociateurs de la SAQ refusent au syndicat des commis-vendeurs des avantages déjà compris dans les contrats des autres employés.On refuse ainsi le droit pour un employé d'être accompagné d’un dirigeant syndical lors de comparution devant la direction.On refuse egalement la libération sans pré-avis d’officiers syndicaux.Ces deux avantages ont pourtant été reconnus dans les conventions signées avec les deux autres syndicats.Bref, le syndicat des commis-vendeurs, des caissiers et de certains employés de bureau estime être victime d’une double discrimination: la SAQ refuse de réduire l’écart de son échelle salariale avec celle des magasins d’alimentation et elle refuse d’accorder à un syndicat particulier certains avantages syndicaux consentis à ses deux autres syndicats.Pour ces raisons, les leaders syndicaux demandent à leurs membres de leur donner un mandat permettant l’exercice de moyens de pression, excluant la grève générale mais incluant les débrayages de 24 heures, avant de retourner à la table de négociations.Le local 791 porte l’affaire Guitard devant le tribunal Deux dirigeants syndicaux des travailleurs de la Baie James ont déposé jeudi des plaintes de port d’armes illégal et d’intimidation avec une arme chargée contre M.Roger Guitard, porte-parole de l'Association des employeurs de la baie James à la table des négociations.De plus, le négociateur du local 791 des opérateurs de machinerie lourde du Québec (FTQ), M.Jean Lévesque, a demandé hier une enquête gouvernementale sur les causes d’un tel pourrissement des relations ouvrières que des négociateurs en sont rendus à discutçr l’arme au poing.M.Levesque a aussi demandé s’il est normal que les représentants syndicaux soient accueillis comme des criminels sur le chantier et soumis régulièrement à des fouilles systématiques alors que les représentants patronaux peuvent transporter des armes.M.Guitard a été expulsé du terri- toire de la baie James après avoir exhibé son arme en présence des représentants des travailleurs.Selon l'affidavit signé par un plaignant, M.Marcel Dubois, délégué des travailleurs de la compagnie Crawley, l’incident en question est survenu dans la soirée du 26 mars.Cette déposition assermentée indique que M.Guitard n’a fait aucune menace directe à ses interlocuteurs, se contentant d’indiquer que, “s’il y avait de la violence, il était prêt.” M.Guitard aurait fait cette déclaration après avoir pris son pistolet vide dans sa serviette et après l avoir lentement chargé, balle par balle, devant ses interlocuteurs, pendant de longues minutes.(Le témoin qui semble avoir trouvé le temps long, parle de dix minutes.) Après avoir chargé son arme, M.Guitard aurait mis fin à sa démonstration en replaçant le pistolet dans sa serviette.La FTQ s’indigne des propos d’un juge La FTQ se dit “indignée” et “inquiète” remarques post-verdict, à l’endroit c La FTQ se dit “indignée” et “inquiète” des propos tenus par le juge Louis Para dûs après que le jury eut transmis son ver diet d’acquittement d'André Choquette (le soir du 7 avril).Le secrétaire général de cette centrale syndicale, M.Fernand Daoust, a même annoncé hier qu’il confiait à la Ligue des droits de l'homme le soin d'examiner cette intervention du juge et ses implications.Choquette venait de subir son procès pour sequestration de dix personnes.Le jury, après 16 heures de délibéré, l’a trouvé non coupable “et le juge Paradis a alors déclaré ne pas être d’accord avec ce verdict, tout en remerciant le jury.La FTQ voit dans cet incident “le peu de considération qu’un juge peut porter à l’institution fondamentale du jury”.Il s’agissait en fait du dixième acquittement d’accusations diverses portées contre André Choquette depuis la grève qui eut lieu à la United Aircraft de Lon-gueuil, grève où Choquette a joué un rôle très actif.La décence et le respect des jurés auraient dû, d’après M.Daoust, inciter le juge Paradis à se taire.Le juge Paradis avait ajouté dans ses remarques post-verdict, à l’endroit du ju-ry:“Vous voyez, vous venez de faire beaucoup d’heureux’’.Tant mieux, avait répliqué le président du juré.Selon la FTQ, certains milieux politiques et judiciaires discutent de l’abolition du jury ou de la restriction de ses pouvoirs, ne prisant guère “le fait que les hommes et les femmes choisis comme ju-résse montrent de plus en plus exigeants sur la preuve qu’on leur soumet, particulièrement dans les causes qui ont des implications politiques et sociales".JugesàlaCTQ QUEBEC — Le ministre de la Justice et le ministre des Transports, MM.Gérard-D.Lévesque et Raymond Mailloux, annoncent les nominations de M.Maurice Bériault et du juge Pierre Choquette comme nouveaux membres de la Commission des transports du Québec.Le ministre de la Justice annonce également la nomination de Me Bériault comme juge de la Cour provinciale pour le district judiciaire de Montréal.AVIS AUX PARENTS et aux Etudiants EN VERTU DES DISPOSITIONS DE LA LOI 23 ADOPTÉE PAR L’ASSEMBLÉE NATIONALE DU QUÉBEC • TOUTES LES ÉCOLES DU NIVEAU ÉLÉMENTAIRE • TOUTES LES ÉCOLES DE NIVEAU SECONDAIRE • TOUS LES COLLÈGES (CEGEPS) SERONT OUVERTS AUX ÉLÈVES ETAUX ÉTUDIANTS DU QUÉBEC DÈS LE LUNDI 12 AVRIL 1976 ^.^GOUVERNEMENT DU QUÉBEC 'Jr MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION A A LE DEVOIR Page 3 Montréal, samedi 10 avril 1976 P K Un plan quinquennal Claude Forget dévoile sa politique du troisième âge Quelques centaines d'enseignants en majorité anglophones se sont regroupés aux abords du chantier olympique, hier, dans le but d’exprimer au premier ministre Bourassa leur désenchantement devant la loi 23 interdisant les débrayages des professeurs du secteur public.Ils n’ont pas réussi toutefois à voir M.Bourassa qui était déjà sur le chantier, loin des cris désapprobateurs, lorsque la visite a eu lieu.par Marie Laurier Une nouvelle politique du ministère des Affaires sociales à l’endroit du troisième âge, ardemment souhaitée et attendue par tous les intéressés et divers groupes de pression, a été dévoilée hier par le ministre, M.Claude Forget.D'ici 1981, selon un ratio de six places par 100 citoyens âgés de 65 ans et plus, 34,473 places d’hébergement seront disponibles et la réalisation de cet objectif aura nécessité des investissements de l’ordre de $287,321,800.La population des plus de 65 ans au Québec est actuellement de 472,519 et sera de 571,655 d'ici cinq ans.Conscient de l’urgence de la situation, M.Forgeb a également annoncé un programme d’intervention immédiate et accélérée du développement des centres d'accueil pour personnes âgées; ce qu’il qualifie de “ressources légères" d’hébergement, encadrées par les CLSC et les (Centres de services sociaux.Ainsi, durant l’exercice financier 1976-1977, le MAS entend consacrer $3 millions au recrutement de familles d’accueil pouvant loger moins de 10 personnes et à des pavillons satellites de centres publics pouvant recevoir moins de 30 personnes.Cette dernière mesure concerne les quelque 100 foyers dits “clandestins" qui opèrent sans permis et que le MAS a toujours tolérés faute de solution de rechange.Loin de les rejeter, M.Forget entend Tes évaluer au mérite et les inviter à se “recycler”, c’est-à-dire à poursuivre leur vocation d’accueil, sous la surveillance cette fois des La loi 23 pourrait donner au Québec ses premiers “martyrs” anglo-protestants par Angèle Dagenais Loin de décourager les troupes, la loi 23 qui entrera en vigueur lundi semble au contraire ranimer les forces de nombreux syndiqués qui se sont prononcés hier, du moins conditionnellement pour le non-respect des dispositions de cette loi qualifiée de “répressive”.Le mouvement de défi de la loi 23 s’est surtout fait sentir parmi les enseignants anglophones.M.Don Peacock, président du Montreal Teachers Association a déclaré en assemblée générale devant ses collègues que l’on ne respecte pas la loi quand la loi ne respecte pas la justice.Le MTA a voté à 1,077 contre 572 la poursuite des mesures de harcèlement qui incluent des débrayages et ouvertures et fermetures irrégulières des écoles.Les 800 membres du North Island Teachers Association ont voté à 95% en faveur du non-respect de la loi de même que leurs collègues du St-Lawrence-Richelieu Teachers Association.Les enseignants du Lakeshore au nombre de 890 ont appuyé leurs pairs et préconisent des mesures de harcèlement sans toutefois aller jusqu’aux débrayages.La plupart de ces résolutions de défi de la loi sont cependant conditionnelles à l'acceptation par la PAPT (Provincial Association of Protestant Teachers, groupant 6,700 syndiqués) et par la CEQ de mesures similaires.En effet, comme le rappelait M.Don Peacock, les enseignants anglophones n’ont pas l’intention d’être les premiers “martyrs protestants", du Québec, non plus que les boucs émissaires du gouvernement libéral.Par ailleurs 1,500 enseignants anglophones ont tenu une manifestation à l’une des portes du site des Jeux olympiques hier dans l'espoir de rencontrer M.Bourassa qui v effectuait une visite accompagné de M.Victor Goldbloom.Malheureusement le premier ministre n’a pu rencontrer les manifestants, ayant emprunté une autre entrée pour pénétrer sur le site et a signalé aux journalistes qu’il se disait con- Les surveillants de prison déplorent le manque de personnel fiant que tous les travailleurs québécois respecteraient la loi 23 à compter de lundi.Sans qu’aucun mot d’ordre provincial ne soit lancé, quelque 20,200 travailleurs ont débrayé spontanément hier joignant les rangs des 10,000 travailleurs de la FTQ et de la CEQ qui suivaient la consigne du front commun et dont l’arrêt de travail était prévu et annoncé depuis jeudi.S’ajoutaient à ce nombre les quelque 10,000 travailleurs toujours sous le coup d’un lock-out dans les secteurs de l’enseignement et des affaires sociales.Les 39 syndicats de cégep affiliés à la Fédération nationale des enseignants québécois (FNEQ) ont débrayé hier paralysant les cours de 100,000 étudiants.Toutes les écolès anglophones de la province ont été fermées ainsi qu’un nombre important d’institutions francophones.Près de 80% des syndiques du secteur des affaires sociales ont débrayé hier, répondant pour la plupart au mot d’ordre un d e par Gilles Constantineau A la prison d'Orsainville, non loin de Québec, une dizaine de surveillants, membres du Syndicat des agents de la paix de la Fonction publique, ont retiré en 1975 un salaire total de près de $27,000, et un de leurs confrères est parvenu à un total de près de $35,000, grâce tout simplement au travail accompli en temps supplémentaire.Or le salaire moyen de ces employés du gouvernement québécois se chiffre actuellement par environ $12,000 par année.Ce n’est là qu’un des faits multiples qu'a relatés hier le président provincial du SAPFP, M.Laurent Caplette, à l’occasion d’une conférence de presse que donnait l’organisme à Montréal, afin de dénoncer le manque de personnel de sur- veillance dans les prisons québécoises, l’insuffisance des crédits prévus par le ministère de la Justice pour la garde des prévenus et des détenus, et la pauvreté du soutien gouvernemental aux programmes d’humanisation de la détention carcérale.A Orsainville, on rétribue en effet le temps supplémentaire au rythme régulier de près de $70,000 par mois.Au palais de justice de Montreal, les quelques agents de service ont été contraints de fournir 3,000 heures de travail supplémentaire en 1975.A Montréal toujours, au Centre Parthenais, il se fait régulièrement de 120 à 160 heures de travail supplémentaire chaque semaine (ce qui fait, au bout d'un an, près de 8,000 heures).Les surveillants des prisons québécoi- ses ne se qu’ils se Un prisonnier “politique” ne peut voir son avocat?Un prisonnier “politique" en médita-m forcée dans le “trou" de l’Institut tion_______ Leclerc, sans qu’on lui permette de voir son avocat?C’est ainsi que Me Nicole Daigneault décrit la situation de son client.Normand Roy, âgé de 27 ans et condamné en mai 1975 à 30 mois de détention pour avoir déposé trois bombes.Me Daigneault entend porter l’affaire devant la Cour fédérale car elle prétend que la direction de l’Institut Leclerc viole les règlements et la Déclaration des droits en refusant à Roy l’aide d’un avocat lorsqu'il s’agit de contester une sanction prise contre le détenu par le comité de discipline de la prison.Roy aurait prononcé des propos impolis, aurait été insolent envers un fonctionnaire, — en plus de refuser de travailler.Selon Me Daigneault, il se pourrait bien que la rigueur exercée contre certains détenus dits “politiques" soit provoquée par une psychose pré-olympique tendant à appliquer aux “politiques" les conditions des penitenciers à sécurité maximale.nent certes pas des revenus onf ainsi.Mais ils condamnent l'insouciance gouvernementale qui entraîne cette situation “intolérable” pour eux, et qui leur fait prévoir qu’il éclatera “des troubles importants bientôt dans les prisons québécoises.émeutes, évasions, prises d’otages, possiblement tueries”.Le ton de ces propos fait qu’on pose au président du SAPFP la question presque inévitable: ne seriez-vous pas un peu alarmiste?M.Caplette répond en soulignant les signes avant-coureurs le nombre des évasions s’accroît (un évadé sur 714 “admissions” en 1975, alors qu’en 1970 le rapport était de 1 pour 1,278), les surveillants n’ont plus de congés (l’un d'eux, à la prison de Rouyn, a dû fournir 21 journées consécutives de travail sans pouvoir prendre un jour de repos) et sont de plus en plus stressés (pas un qui ne prenne tous les “jours de maladie" disponibles, faute de congés), les détenus ont de moins en moins de services sociaux, à cause des carences d’effectif, et les quatre institutions condamnées: Sherbrooke, Trois-Rivières, Bordeaux et Parthenais, se détériorent sans cesse sans qu’on lève le doigt (à Sherbrooke, où les pierres tombent des murs de l’immeuble central, un des murs d’enceinte est en voie d’écroulement).En fait la situation est telle que la SAPFP vient de commander, a une entreprise de conseillers en évaluation des taches, une étude qui lui aura coûté $40,000, dont les résultats lui seront remis à l’automne, et qui porte principalement Voir page 6 : Surveillants Université du Québec à Montréal AVIS Suite à l’accord intervenu entre le SEUQAM et l’université, la direction de l’UQAM avise les étudiants, chargés de cours et professeurs, que les activités d’enseignement et de recherche ont lieu, tel que prévu, aujourd’hui, selon tes horaires en vigueur pour la session d’hiver 1976.du front commun d’effectuer leur deuxième journée de débrayage prévue pour cette semaine.Les stratèges de la FTQ se sont dits particulièrement heureux du débrayage général des employés de l’hôpital Saint-Luc et du Centre d'aide à la femme qui avaient voté contre les débrayages lors d'une première consultation mais qui se sont ralliés par la suite.Les 1,400 employés de service de l'hôpital Saint-Luc débrayaient donc pour la première fois hier, pour une duree de 24 heures et ont forcé les autres employés de l’hôpital à respecter les lignes de piquetage qu’ils avaient dressées.Le bilan de la journée d’hier s'élevait donc à 30,000 débrayages, principalement dans le secteur de l'éducation et à plus de 10,000 syndiqués en lock-out.week-end Samedi A 8 heures, à la station de Métro-Longueuil se fait le départ de l’excursion d'ornithologie dans la vallée du Richelieu organisée par la Société de biologie de Montréal.• A 15 heures, les 18 musiciens du Jazz-Band de l’école secondaire Saint-Luc participent aux festivités de l’ouverture de la Place Desjardins où se tient à 20 heures un bal costumé ouvert gratuitement à tous.• A 19 heures, débute le grand bazar organisé au profit de la paroisse Sacré-Coeur de Jesus à l'école Marguerite-Bourgeois, 2070 Plessis Montréal.• Une exposition canine s’ouvre aujourd'hui et se poursuit demain au grand hall d'exposition de la Place Bonaventure.Des prix d'une valeur de $30.000 couronnent cette exposition.• A 20 h 30, soirée dansante au sous-sol de l’église Saint-Jean Vianney, 6415, 25ème avenue à Rosemont, au profit de l'Association des Foyers substituts de Montréal.• L’Association québécoise des professeurs de religion organise aujourd’hui, de 9 h 30 à 16 h 30.une rencontre sur l’enseignement moral et religieux, à la polyvalente Jeanne-Mance, 4240 Bordeaux.Dimanche A 14 heures, Mme Marie-Josée Longchamps prononce une conférence intitulée “Offensive vie" devant les membres du Cercle Lacordaire de Montréal, au 1930 Champlain.• A 20 heures, le choeur Notre-Dame-du-Rosaire interprète les Sept Paroles du Christ de Dubois ainsi que diverses autres oeuvres sacrées, en l'église Notre-Dame-du-Rosaire, angle des rues Saint-Hubert et Villeray.• Le congrès annuel des “conseils paroissiaux de pastorale" du diocèse de Saint-Jean-de-Québec se tient aujourd'hui au Cégep Edouard-Montpetit.Mgr Gérard-Marie Coderre.le chanoine Jacques Grand’Maison et M.Fernand Dumont participent à cette rencontre.Centres de services sociaux et moyennant des conditions contractuelles.S’ils ne se conforment pas aux normes exigées, ces foyers clandestins qui logent présentement 2,000 personnes devront fermer leurs portes.Les prestations consenties au logement des pensionnaires tant dans les familles que dans les pavillons seront portées à $195 par mois, en plus d'une allocation de dépenses personnelles de $55.Cette disposition est rétroactive au 1er avril 1976.Refusant d'entrer dans les détails, M.Forget a annoncé en outre que des discussions sont en cours entre le ministère des Affaires culturelles et le MAS en ce qui a trait à la possibilité d’utiliser certains édifices, classés monuments historiques, comme centres d’hébergement pour personnes âgées.On pense immédiatement à la Maison des Soeurs Grises et, en effet, répond M.Forget, on en fait l'évaluation actuellement, tout en constatant que “malheureusement ces vieilles maisons n'offrent peut-être pas toute la sécurité voulue pour abriter des vieillards”.Il n’a pas voulu préciser quels autres sites historiques pourraient être convertis en foyers d’accueil.Le ministre des Affaires sociales a expliqué que ce plan quinquennal qui prévoit la norme de six places d'hébergement par centaine de citoyens âgés, repose sur des études québécoises, de même que sur des études faites à l’étranger, notamment au Danemark et qu’il est de nature à créer une atmosphère familiale, du moins plus humaine, a la clientèle-cible.Il a de plus précisé que son ministère continuera de pourvoir au développement des services facilitant le maintien à domicile des vieillards et des malades chroniques: auxiliaires familiales, infirmières visiteuses, popotes roulantes et centres de jour.Chacun de ces services bénéficiera d'une hausse de budget proportionnée à sa nécessité et son efficacité.Au cours de son exposé, M.Forget a insisté sur la famille d’accueil dans laquelle il voit “la solution à court terme la plus apte à résoudre les problèmes des personnes âgées qui ne peuvent demeurer à domicile à cause d’une légère perte d’autonomie".Le recrutement de ces familles est pour lui une priorité et il entend suivre de très près les résultats de l'opération.Appelé à définir ce qu’il entend par “famille d’accueil”, le titulaire des Affaires sociales s’est exprimé ainsi: “Il s’agit d’une famille ordinaire qui accepte de s'occuper d’une ou de plusieurs personnes âgées.Elle fournit le logement, la nourriture et les petits services quotidiens dont la personne peut avoir besoin.Elle est pour ainsi dire considérée comme membre de la famille et a le sentiment d'habiter chez elle, en toute sécurité".Pour le maintien d une "atmosphère familiale", cependant, une famille d’accueil doit être de dimension restreinte: elle loge de cinq à dix personnes.Pour M.Forget, les ressources “légères" d’hébergement — familles et pavillons satellites — peuvent remplacer avantageusement le placement en institution pour d'autres catégories d'adultes, comme les ex-malades psychiatriques, les handicapés physiques ou mentaux, incapables de mener une existence totalement autonome.Toute famille qui croit pouvoir héberger une ou plusieurs personnes âgées est invitée à communiquer avec le CSS ou un centre d'accueil de sa région qui procéderont alors à une évaluation avant de lui confier des pensionnaires et lui garantir l'assistance financière.au gré du temps Les Jeux, et après?Si c'était il refaire, cm ne recommencerait pas Mais comme le vin est tiré.En effet, au fur et â mesure qu'approche le jour ./, peut-on dire, les Montréalais sentent qu’ils doivent abandonner ce sentiment d’ambivalence, ne plus balancer entre le rêve et le , cauchemar.Il est sûr qu’ils ne peuvent exiger d’eux l'impossible: passer de la morosité à l’exaltation.L’esprit d'Fxpo 67 ne peut plus souffler.Que le CO.IO fasse confiance aux Montréalais, fis ont conscience qu'ils seront les hôtes du plus qrand spectacle du monde.D’instinct, ils s’étourdiront de cette diqnité qui leur choira sur les épaules le 17 juillet.Leur euphorie aura quelque chose d’héroïque.Mats le soir du 31 juillet, quand la flamme olympique s'éteindra, quand les regards de l’univers ne se poseront plus sur eux, les Montréalais retrouveront la mine anxieuse du joueur qui, se ravisant, ne peut plus retirer la mise qu'il a jetée sur la table, dés lors qu'il a entendu la voix du banquier lancer: "Les jeux sont faits, rien ne va plus!” Albert BRIE LECLERC DÉBUTANT LE 19 AVRIL 76 20 HEURES S/0 00 COURS DE TAPISSERIE GOBELIN 30 HEURES S95 00 *384 maintenant m* -lissas) Metiers à tisser tous modèles, toutes grandeurs en magasin pour livraison immediate Aussi fil a tisser, coton lame, lin etc .CENTRE DE TISSAGE ¦ c_r h ¦ 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203 MATHÉMATIQUES 307 Renseignements, prospectus, inscription: Secrétariat da l’Éducation parmananta Collège André-Qraseet 1001 eet, bout.Crémazie Montréal H2M1M3 Tél.: 381-4203 4^ Le Devoir, samedi 10 avril 1976 éditorial Des changements peu attrayants pour le Québec .L’ancien et le nouveau.A la suite de longs mois de tractations qui n'ont heureusement entraîné aucun engage ment irrévocable de la part du Québec, MM.Trudeau et Bourassa ont enfin rendu public l’essentiel des entretiens qu’ils ont eus depuis un an sur le rapatriement de la constitution canadienne.Dans la documentation divulguée hier par Ottawa et Québec, la pièce principale est sans doute la lettre de M.Trudeau, avec les trois options que le premier ministre du Canada offre aux provinces.Les options proposées par M.Trudeau sont par ailleurs intimement liées au contenu de la nouvelle version de la Charte de Victoria qu’il attache à sa lettre.Pour voir clair dans les options que suggère M.Trudeau, il importe en conséquence d’examiner d’abord la portée exacte de la nouvelle charte constitutionnelle que le gouvernement fédéral propose aux provinces.La nouvelle charte est loin d’être une réplique pure et simple de la défunte Charte de Victoria.Les chapitres traitant de la formule d'amendement, de la Cour suprême du Canada et des inégalités régionales y sont très semblables à ceux que l’on pouvait lire dans la Charte de Victoria.Mais en retour, on a laissé tomber complètement cinq chapitres contenus dans la Charte de Victoria, et on a ajouté au document de Victoria deux chapitres nouveaux qui intéressent directement le Québec.Parmi les chapitres qu’on a laissé tomber, trois n’avaient qu’une importance secondaire, soit les chapitres consacrés à l’énumération des provinces et territoires, aux Cours fédérales et à la consultation fédérale-provinciale.Un autre chapitre avait, par contre, suscité maintes objections de la part des provinces: il s’agissait du chapitre sur les droits politiques, qui menaçait d’empiéter sur plusieurs domaines de compétence provinciale.Qu’on ait laissé tomber ce chapitre, voilà qui, au stade actuel des pourparlers constitutionnels, contribuera surtout à dissiper des craintes justifiées.Dans la Charte de Victoria, il y avait enfin le célèbre passage traitant de l’article 94 A de l’AANB, c’est-à-dire de la politique sociale.Québec avait rejeté en 1971 le texte que proposait à cet égard le gouvernement fédéral.De fait, ce texte ne changeait rien à l’ordre existant et ne pouvait par conséquent satisfaire le Québec, qui avait mis de l'avant une tout autre version, d’ailleurs refusée par le pouvoir central.Il n’est plus du tout question de cette disposition dans la nouvelle version de la Charte de Victoria: c’est une manière de dire que, sur cet aspect capital de la révision constitutionnelle, il n’y a eu aucun progrès depuis Victoria.Parmi les chapitres de la Charte de Victoria qui sont demeurés intacts, les plus importants ont évidemment trait à la formule d’amende- ment et à la Cour suprême.Or, ces deux chapitres soulèvent les mêmes difficultés qu’en 1971: 1) le chapitre sur la Cour suprême est très fortement construit en fonction d’une prépondérance à peu près totale du gouvernement fédéral en ce qui touche la nomination des juges.Il comporte sans doute une procédure de consultation des provinces, mais on y pousse très peu loin la confiance envers les provinces.Même quand il y a consultation, on réserve au seul pouvoir central le droit de proposer des noms.2) La formule d’amendement héritée de Victoria est probablement la meilleure qui ait été mise au point jusqu’à ce jour.Le danger d’une insertion de cette formule dans la constitution à ce stade-ci est toutefois aussi grand aujourd’hui qu’en 1971.Isolée du reste de la réforme envisagée, la formule de Victoria accorderait tout au plus au Québec un veto qu’il détient déjà au plan moral.Mais en retour, loin de faire droit aux changements que réclamait le Québec, elle risquerait de geler indéfiniment l’ordre constitutionnel actuel.Dans la nouvelle charte de M.Trudeau, les passages les plus neufs, ceux qui ont été conçus spécialement à l’intention de M.Bourassa, traitent des droits linguistiques et des garanties nouvelles en matière de langue et de culture.À vrai dire, ils n’apportent guère de nouveau.La Charte de Victoria voulait instituer des droits linguistiques qui eussent lié non seulement le pouvoir central ipais aussi, à des degrés différents, plusieurs provinces dont le Québec.Inscrite dans la constitution, semblable disposition eût obligé le Québec, par exemple, a tendre vers une politique d’égalité linguistique assez poussée plutôt que vers le régime ae priorité du français instauré par la Loi 22.Le nouveau texte proposé par Ottawa constitue à cet égard une nette amélioration.Il limite au seul pouvoir central l’application des règles d’égalité qu’il proclame et laisse ainsi aux provinces une latitude à peu près entière.Le Québec, sous le nouveau régime, demeurerait cependant lié par l’article 133 de la constitution actuelle; il le serait même probablement davantage qu’il ne l’est actuellement.Il serait ainsi la seule province à avoir en matière linguistique un statut particulier.Quant aux minorités francophones des autres provinces, elles n’auraient même pas les garanties minimales que l’article 133 fournirait toujours aux anglophones du Québec.Si l’on prend à la lettre les propos de M.Trudeau, les indications les plus éloquentes de la bonne volonté du gouvernement fédéral se trouveraient dans les articles 38 et 40 de la nouvelle charte.Ces deux articles n’apportent hélas aucune garantie vraiment nouvelle et substantielle au Québec.L’article 38 prétend répondre aux exigences de “garantie constitutionnelle” formulées par les représentants de M.Bourassa aux pourparlers privés qui ont eu lieu depuis un an.Or, cet article nouveau exprime un voeu pieux et ne changerait rien à la situation qui existe présentement.Pour que cet article ait du sens, il faudrait qu’il comporte une référence explicite à là vocation propre du gouvernement québécois en ce qui touche la défense et la promotion du fait français au Canada.Il faudrait notamment que l’on y parle explicitement de la possibilité d’arrangements constitutionnels distincts dans des cas découlant du but même que l’on cherche à définir dans l’article.M.Trudeau refusant toujours cette idée qu’il juge hérétique au départ, il se voit réduit à proposer en retour des garanties platoniques qui reflètent fidèlement sa vision hautement abstraite des réalités culturelles et linguistiques au Canada.L’article 40 n’est pas davantage attrayant.Tout ce qu’il propose est déjà" possible sous l’empire de la constitution actuelle.Pourquoi insérer dans la constitution des textes neufs qui n’y changent absolument rien?Il aurait fallu parler ici de la délégation des pouvoirs, qui intéresse au plus haut point le Québec.C’est un trompe-1 oeil que d’invoquer la constitution pour parler uniquement d’arrangements administratifs qui sont déjà possibles de toute manière.• La formule d’amendement, considérée en dehors de toute référence aux objectifs politiques qui demeurent primordiaux dans la révision constitutionnelle, représente un progrès certain par rapport aux formules antérieures.Exception faite de cet élément, la charte mise de l’avant par le gouvernement fédéral souffre toutefois de carences majeures qui étaient déjà inscrites dans le document de Victoria.La nouvelle charte de M.Trudeau ne témoigne d'aucun désir de la part d’Ottawa de chercher un nouvel équilibre des pouvoirs et des moyens d’action au sein de la fédération.Partout où elle innove, c’est en général pour réaffirmer, voire pour renforcer, la prépondérance fédérale.En second lieu, elle aborde d’une manière trop désincarnée l’objectif de l’égalité entre les deux communautés linguistiques du pays.Parce que les auteurs s’obstinent à ignorer le rôle special dévolu en cette matière au gouvernement du Québec, ils sont conduits à formuler des propositions si abstraites et si peu fonctionnelles que l’on s’étonne que des esprits sérieux aient songé à les insérer dans un texte constitutionnel.Claude R Y AN Lundi: Trois options inacceptables bloc-notes Le droit sous la mer Le secrétaire d'État, dans sa causerie devant la Foreien Policy Association.a traité jeudi du droit de la mer.Comme toujours, il a alterné la menace et la conciliation, à ceci près que sa menace est précise et inquiétante, alors que son esprit de conciliation tient dans un faux compromis.Depuis la séance inaugurale, le 15 mars, en présence de quelque 1500 délégués de 156 pays, une sorte de voile est tombé sur cette conférence — qualifiée de "la dernière chance” — sur le droit de la mer, qui pourtant est parvenue déjà à mi-parcours.Des travaux en commissions spécialisées parviennent à la surface, de temps à autre, des bulles.Progresse-t-on à cette conférence de New York?Ou, au contraire, piétine-t-on?Les deux indices marquants ont été une première fois la déclaration de M.MacEachen, mettant l'accent sur la réglementation de la pèche internationale au large de nos côtes, et craignant, en cas d’échec de la conférence, d'avoir tôt ou tard à proclamer unilatéralement la zone de compétence exclusive du Canada sur 200 milles marins.L'autre indice, et de loin le plus précis, aura été la conférence de M.Kissinger, jeudi.Et ces deux déclarations, en dépit de leur différence quant aux priorités et quant à la philosophie qui les sous-tend, manifestent la même appréhension: l'unilatéralité des décisions.En fait, pour les États-Unis — qui ont déjà dans la manche la résolution votée au Congrès et portant sur la souveraineté à 200 milles — l'élément capital n'est pas à la surface des mers mais git dans les profondeurs océanes sous forme de nodules polymétalli-ques.Après les rencontres de Caracas et de Genève, on peut imaginer que la notion de zone economique ne peut plus sérieusement être contestée.Le grand problème est celui de l'exploration et de l'exploitation des ressources sous-marines, et son corollaire, à savoir: l’autorité internationale appelée à gérer le fond des mers.Dans ce contexte, un échec de la conférence de New York signifie, du moins M.Kissinger a-t-il fait semblant de le craindre, qu’un feu vert aura été donné à l’exploitation sauvage des fonds des mers.L’esprit de conciliation de M.Kissinger se manifeste le plus clairement dans le fait qu’il se dit prêt à donner une seconde chance, la toute dernière, à la communauté internationale, et tout laisse croire qu’une session de.repêchage se déroulera, peut-être en juillet, a Genève.Il est pratiquement entendu qu’à cette ultime conférence, les États-Unis seront représentés par M.Kissinger lui-meme.Connaissant le personnage, on peut imaginer qu’il laisse entrevoir cette possibilité convaincu qu’il est de l’échec de la présente session.Mais c’est là précisément qu’on touche les limites de l’esprit de conciliation: on a assez perdu de temps, semble dire cette proposition, et c’est moi qui vais être au baton la prochaine fois.Pour avoir quelques-uns des pays intéressés de son côté, le secrétaire d’É-tat va jusqu’à proposer que l’exploitation du nickel des nodules s’ajuste aux réalités du marché du nickel “terrestre" afin de ne pas porter préjudice aux pays exportateurs de ce métal.Ni d’ailleurs aux grosses compagnies impliquées.Le fait est que ces nodules contiennent aussi et en très grosses quantités, bien d’autres métaux, depuis le cobalt jusqu’au cuivre; dans la mesure où tous ces métaux coexistent dans la masse des nodules, on voit mal comment on pourrait ne pas extraire l’un tout en extrayant l’autre.Donc, la proposition faite suppose plutôt un moyen de stabilisation des stocks, et là encore c’est tout à l’avantage du stoc-keur, par le moyen de pression qu’il constitue sur le marché et les producteurs terrestres.Faut-il préciser que les seules entreprises actuellement capables de se lancer — et certaines sont impatientes de le faire — sont des entreprises américaines.propos d’actualité Fait sur un ton très dur — selon les rapports de presse — l’exposé de M.Kissinger visait à mettre les points sur les “i”.Ainsi, les États-Unis sont prêts à confier l'exploitation des fonds marins à une "autorité” internationale, qui dans sa composition, ne reflétera pas la grande farce des Nations unies basée sur la règle de la majorité, mais bien les “intérêts" des consommateurs et des producteurs.Il est ’ans doute trop tôt pour savoir qui est consommateur et qui est producteur dans le sens où on l'entend par exemple pour le pétrole dont on sait à coup sûr de quel puits de quel pays il provient.Le terme adéquat serait “exploitant" et "propriétaire”, consommateur et exploitant pouvant n’ctre qu’un seul et meme pays.M.Kissinger suggère en outre que tout pays exploitant propose deux sites d’exploitation, l’un pour le contractant et l’autre pour l’autorité internationale.Jusqu’à plus ample informé, on en est réduit aux hypothèses et aux spéculations.Mais la déclaration de M.Kissinger a valeur d’avertissement, posant en termes clairs les limites en-deçà desquelles les États-Unis n’ont pas l’intention de reculer.Elle ne cherche pas à couler la conférence, elle veut la renflouer plutôt avec.un peu d’air tout autour.C’est ainsi que l’on récupère aussi les richesses du fond des mers.Georges VIGNY Cooprix en péril?Permettez-moi également de commenter un autre point de vue concernant les taux d interét, point de vue assez fréquemment exposé et selon lequel, l'intérêt étant un coût tant au niveau de la production qu'à celui de la consommation, toute augmentation des taux d intérét alimente l'inflation, au lieu de la combattre.S'il est difficile de réfuter ce point de vue.c'est parce qu'il est difficile de réfuter les demi-vérités.Bien que le paiement d intérêts ne constitue généralement pas une grosse partie des coûts, il en constitue incontestablement un des éléments.Une hausse des taux d'intérêt augmente par consequent les coûts.Mais ce n'est m le seul ni le plus important de ses effets.Elle fait pencher la balance en faveur de l'épargne.au détriment de la dépense, et tend ainsi à modérer le montant total de la dépense dans l'économie.Il en résulte que tout un chacun se sent poussé à faire preuve de plus d'efficacité, ce qui restreint donc l'accroissement des autres coûts, ainsi que des prix.À la longue, ces effets d'une hausse des taux d'intérêt se révèlent bien plus importants que les effets immédiats et directs sur les coûts.R.W.Lawson, Premier sous-gouverneur de la Banque du Canada, devant l’Association des Analystes financiers de Montréal, le 31 mars 1976.Les employés des cooprix, syndiqués à la FTQ, et la célèbre coopérative d’alimentation que préside M.Michel Chartrand n ont pas abusé des communiqués ni des conférences de presse au cours des négociations pour le renouvellement de leur convention collective.A en juger toutefois par la convocation dramatique que la Coopérative des consommateurs de Montréal vient de lancer à ses membres pour dimanche, les deux parties en seraient rendues au bord de la rupture.Non seulement la grève pourrait-elle éclater dans les magasins, mais si l'arrêt de travail s'étendait sur une durée autre que symbolique, la coopérative elle-meme risquerait de devoir fermer définitivement ses portes! Voilà bien le dernier échec dont pourraient se payer le luxe et le mouvement cooperatif et le mouvement syndical.On sait qu'en dépit des parentés culturelles et idéologiques qui rapprochent syndicats et cooperatives, les jonctions ont été souvent fort pénibles entre les uns et les autres.La plupart des syndiqués sont des coopérateurs.ou du moins favorisent les ins- titutions coopératives, mais les efforts de syndicalisation des “entreprises” coopérative» ont donné lieu à des affrontements pénibles, il en fut de même du règlement de certains conflits.A l'inverse, les syndiqués ont été parmi les plus fervents du nouveau mouvement coopératif, mais les institutions déjà établies du Mouvement Desjardins ont été lentes ou rébarbatives à fournir un appui financier ou technique qui eut été fort utile.Or le climat paraissait changer au mieux.Dans pareil comtexte, un syndicat qui provoquerait la faillite d’un cooprix, ou un cooprix qui s'enfoncerait dans un conflit sans issue avec ses employés, auraient une triste influence exemplaire.Semblable échec détériorerait les rapports entre les deux mouvements dans une période décisive où, au contraire, il importe de trouver les formules institutionnelles qui vont prouver, une bonne fois, que syndicalisme et coopération ne sont pas nécessairement incompatibles sous un même toit.Parmi les membres convoqués pour dimanche à la Polyvalente Jeanne-Mance, il va se trouver probablement des employés qui négocient en même temps avec “leur” coopérative: de même, parmi les coopérateurs, plusieurs seront des syndiqués de l’une et l'autre centrales qui ne pourront renier leur sympathie pour les employés en conflit.Cette double allégeance montre, s’il en était besoin, que les négociations ne sauraient se dérouler ni, en cas de conflit, se régler suivant le modèle des relations traditionnelles entre employeurs et employés.Avant de passer à la grève ou au lock-out dans ce secteur, même si l’un et l’autre sont parfaitement “légaux”, il faudrait épuiser les ressources de réconciliation et d’entente qui abondent dans la “famille”.Cet effort spécial s’impose du reste pour des motifs bêtement économiques.S’il est vrai que les offres “patronales” dépassent, “largement”, comme le prétend la coopérative, celles de Steinberg et de Dominion, et que d’autre part les cooprix veulent maintenir leur politique de prix à la consommation, il ne fait guère de doute que la marge de manoeuvre et donc de compromis entre les parties n'est pas illimitée et qu'un faux pas ou un entêtement à courte vue pourrait s'avérer fatal à l'une et à l'autre.Enfin, si d’aventure le virus des rivalités intersyndicales s’était güssé à la table de négociation, les parties ne devraient pas hésiter à changer leurs représentants respectifs ou encore à confier leur contentieux à un médiateur impartial.Par les temps qui courent, en effet, syndicats et coopératives ont déjà assez de défis devant eux, sans s'empêtrer dans des conflits anachroniques.Jean-Claude LECLERC Le roi des ânes par JEAN MARTUCCI Décidément, Jésus, je te comprends de moins en moins.Depuis Bethphage et Béthanie, tu veux dévaler le mont des Oliviers.à dos d'âne! Pourquoi faire si piètre figure?Tu manques une belle occasion d’accomplir de façon spectaculaire une parole des Écritures, proclamée par le prophète Zacharie: “En ce jour-là, ses pieds se poseront sur le mont des Oliviers, qui fait face à Jérusalem du côté de l'orient, et le mont des Oliviers se fendra par le milieu en direction est-ouest en une immense gorge, et une moitié de la montagne fera recul vers le nord et l’autre vers le sud”.Toi, Seigneur et Roi des rois, pourquoi faire comme Monsieur Tout-le-Monde et enfourcher un âne, veux-tu bien me dire?C’est même “un petit âne que personne au monde n’a encore monté”, un âne tout frêle et faible qui doit avoir un peu l’air bête.Manque-t-il.dans la région, de chameaux élégants que tu pourrais monter en dominant tout le monde ou de chevaux de race qui te donneraient fière allure, comme aux princes et aux guerriers?C’est un petit âne qu’on trouve “à l’attache près d’une porte, dehors, dans la rue”.On s'oppose meme à ce qu’on le libère pour toi: “Qu'avez-vous donc à détacher ce petit â-ne?” Manque-t-il donc, dans le pays, ae bêtes plus libres et plus dignes?On t’amène le petit âne et “on étend sur lui des manteaux" pour que tu y prennes place.Évidemment, un dos d’âne qui n’est pas encore lustré, c’est un peu rugueux et, de toute façon, les ânes, ça ne sent jamais très bon et c’est parfois malpropre.Pourquoi ne pas avoir commandé une chaise à porteurs qu’on aurait pu hisser au-dessus de la foule?Le plus invraisemblable, c’est qu’on t’accueille en roi et qu’on évoque la figure de David en criant: “Hosanna! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur! Béni soit le Royaume qui vient, de notre père David!” Manque-t-on à ce point de personnages plus impressionnants que toi?Un représentant de l’empereur, par exemple, qui pourrait satisfaire le j>oût populaire pour le faste ou un grand pretre en habits somptueux.Tu entres à Jérusalem et tu t’en vas “dans le Temple et, après avoir tout regardé tout autour’, tu sors comme tu y étais entré.Te manque-t-il donc la possibilité d'aller offrir une immolation, un sacrifice, un holocauste, une oblation, un peu d’encens?Tu ne fais même pas pieux.Et, “comme il se fait tard", tu rentres “à Béthanie”! Veux-tu bien me dire pourquoi tu es venu?Et, de toute façon, manque-t-on de palais pour t’accueillir dans une ville qui compte au moins le palais des Asmonéens, le palais d’Hérode et le palais de Caïphe?Manque-t-on de maisons confortables pour qu'il te faille revenir dans ce petit village insignifiant?Tu pourrais te mettre en évidence et impressionner le peuple, mais tu choisis plutôt d’aller te cacher.Tes frères, comme le rapporte saint Jean, avaient raison de te dire, il y a quelque temps: “On n’agit pas en secret quand on veut être connu.Manifeste-toi au monde”! Mais, si vraiment tu y tiens, si tu veux à tout prix préférer l’homme de la rue, les êtres faibles, les esclaves, les gens malpropres, le pauvre monde, ceux qui passent pour des impies et les indigents de la banlieue pauvre, alors je me résigne et, malgré ce que je crois être mon renom, ma force, ma liberté, ma pureté, ma gloire, ma piété et ma richesse, je fais tout bonnement la prière de Francis Jammes: "Mon Dieu, faites qu'avec ces ânes je Vous vienne”! lettres au DEVOIR Appel au gouvernement de l’Argentine Nous, soussignés, professeurs au Département de Sociologie de l'Université de Montréal, avons eu Emilio de Ipola pour collègue de 1967 à 1971.années pendant lesquelles il a enseigné dans notre département.Citoyen argentin, Emilio de Ipola vivait depuis quelques années dans son pays, à Buenos Aires, où il enseignait à la FLACSO (Faculté Latino-américaine des Sciences Sociales).Le 7 avril 1976, de Ipola et son épouse (chilienne) ont disparu: la porte de leur appartement avait été défoncée, et l'appartement, saccagé.était dans un état qui ne laissait aucun doute sur le fait qu'il y avait eu là une violation de domicile accompagnée de violence et que les occupants avaient été victimes d'une agression caractérisée.Interrogée, la police a répondu qu elle n était au courant de rien.Devant ces faits, et étant donné les tristes évènements dont l'Argentine est le théâtre, surtout depuis le dernier coup d'Etat militaire, nous ne pouvons nous empêcher de ressentir et d'exprimer la plus vive inquiétude au sujet du sort de notre collègue et de son épouse.Nous nous adressons en particulier aux autorités argentines pour leur demander de tout mettre en oeuvre afin que le couple de Ipola soit retrouvé sain et sauf.Nous nous adressons également à tous ceux qui ont connu Emilio de Ipola et son épouse Gloria, et plus largement à l'ensemble de l'opinion publique, pour qu'ils agissent dans le même sens que nous et fassent pression sur les représentants de l'Argentine au Canada afin qu'ils fassent rapidement le nécessaire.M.-S.SKIA, Louis MAHEU, J.DOENY, Marcel FOURNIER, Jean-Guy VAILLANCOURT, Ruth Ann l’ITTS.Michel BRULE, A.SALES, Marcel RIOUX, Marc RENAUD, Robert SEVIGNY.C.MORE11X, Luc RACINE, Muriel GARON-AIIDY, Paul BERNARD, Robert VANDYCKE, J.MASSÉ, Montréal, le 9 avril 1976 Majorité silencieuse ou ignorante?Les récentes déclarations de M.Paul Desrochers à la Chambre de Commerce sont stupéfiantes.Cet individu, qui prétend sans doute faire partie de l’élite nationale, juge qu'il faut restreindre encore davantage la liberté de la presse en ce pays.Selon lui, les media publient trop de faussetés et d’erreurs, ce qui menacerait les libertés de la majorité silencieuse.Elle est bien bonne, celle-là.Si les gouvernements et en général les élites tramaient moins de choses dans l'ombre, dans notre bonne société silencieuse, les media auraient moins de chances de se tromper en spéculant sur tous les petits secrets du bien collectif, et les ciotyens pourraient facilement faire la part du vrai et du faux dans ce qu'on leur dit.Or, le problème est que les masses ne savent pas, mais voudraient savoir, et les journalistes voudraient renseigner, mais ne savent pas non plus.Les cachottiers n’ont qu'à s’en prendre à eux-mêmes des choses erronées qu'on dit à leur sujet.Moi, je trouve que les media n'informent pas assez le public, et non qu'ils l'in- forment trop.Voici un exemple typique: j'habite le quartier de Saint-Michel à Montréal, où 80,000 habitants souffrent quotidiennement de la pollution par le bruit et la poussière.Cette pollution est évidemment le fait des satanées compagnies de ciment dont les installations sont situées dans le milieu de la ville.Les journaux consacrent à peine un ou deux articles par année sur la question.Il y a pourtant beaucoup de journaux dans Montréal.Hélas! Pourquoi une telle question ne provoque-t-elle pas une campagne des media aussi active que pour la farce du bill 22?La quantité de particules atmosphériques qui tombe sur le quartier est de 299 microgrammes par mètre cube selon le rapport de la CUM en 1974.Cette quantité est 2 à 4 fois plus élevée que dans tout autre quartier sur notre ile, et dépasse de près de quatre fois les limites tolérables permises par les règlements municipaux.Plus précisément, les normes ont été en 1974 dépassées à 38 reprises sur 57 prélèvements de 24 heures (c'est au moins 6.4 fois plus que partout ailleurs dans Montréal).Liste d’avocats privilégiés (suite) Suite aux récentes déclarations de M.Robert Burns concernant la liste d'avocats privilégiés dans les causes gouvernementales, je suis encore dans l'attente et l'espoir de voir un de ces jours une liste similaire venant du ministère des Affaires sociales.J'ai une raison toute spéciale d'anticiper une telle indiscretion.Lors des dernières élections pro- vinciales en 1973 dans le comté de St-Laurent, il y avait un candidat dit “ministrable" qui était à coup sûr appelé (c’était écrit dans le ciel) à remplacer le ministre des Affaires sociales sortant.C’est sans doute pourquoi le jour de l'élection venu, le comté de St-Laurent fut littéralement envahi par un nombre sans précédent d'avocats spécialisés en Du drôle de coopératisme! Nous sommes, comme beaucoup de québécois, sociétaires d'une coopérative d'épargne et de crédit, c'est-à-dire d'une caisse populaire membre du mouvement Desjardins.Comme beaucoup de québécois aussi, nous croyons au coopératisme et à l'assurance qu'il offre quant à la participation des citoyens à la gestion de leurs biens que ce soit dans le domaine des institutions financières, de la consommation etc.Cependant, comme aussi beaucoup de québécois sans doute, nous avons été surpris et choqués par l'esprit qui règne dans certaines caisses dites "populaires".En effet, nous avons pu assister et participer le 15 mars dernier à une assemblée générale spéciale de notre caisse où l'esprit coopératif assez particulier de certains s est révélé au grand jour.L'objet de la réunion était la nomination du nouveau gérant qui, s’étant faite d’une façon assez peu orthodoxe, était contestée par certains sociétaires.Nous nous proposons, ici, non pas de vous illustrer le bien-fondé de la contestation mais plutôt de vous décrire l’atmosphère dans laquelle s’est déroulée l'assemblée.La convocation d'une assemblée générale spéciale émanait du syndicat des employés (C.S.N.) (lexis-tence d’un syndicat militant explique facilement l'attitude de certains administrateurs) qui voyait dans la nomination du nouveau gérant (un cadre de l’Union générale avec laquelle le syndicat a eu des problèmes lors de la grève de 1974) une manoeuvre .à l'approche des négociations.Cette demande d’as- semblée était signée par près de 120 membres tout était donc dans les règles.On commence donc en nous disant que l’assemblée est non-décisionnelle.qu’il ne s'agit que d’information et que la nomination du nouveau gérant était du ressort du conseil d’administration.Il s'ensuivit un débat des plus confus (on a même cité le code du travail pour prouver que l’assemblée était non-décisionnelle) où certains sociétaires et certains sociétaires membres du syndicat n'ont pu s'exprimer qu'à travers les cris, les hurlements et les quolibets d’une assemblée que les administrateurs avaient auparavant chauffé à bloc contre les “méchants fauteurs de troubles du syndicat" et où le secrétaire de la caisse est même allé déclarer que le fait d’avoir un gérant intérimaire trop longtemps faisait fuir les sociétaires! (un coup de la Brink’s à la mode “caisse pop." quoi!).Malgré tout ce boucan et malgré tous les efforts des administrateurs pour ne pas répondre aux questions relatives à la nomination du nou- U’est tout juste si un recent article isolé de 11 page de la Gazette a effleuré le sujet en citant les plaintes d'un certain M.Renaud de la treizième avenue, qui paraît-il cherche à organiser des citoyens.Aucun journal n'a parlé de la plainte d'un M.Grenier, de la quinzième avenue, qui a témoigne en cour.Le plus drôle à dire, c’est que les politiciens et les juges, qui ont la responsabilité du bien-être collectif (ils ne tiennent pas trop à le dire), se refusent à exproprier les compagnies (d'après ce que le député Bacon dit, preuve à l'appui, à ses électeyrs), et acquittent les compagnies en cour (faute de preuve absolue étiquetant la poussière).Evidemment, la population reste ignorante de ces faits, et demeure la ' majorité silencieuse” soi-disant libre.Quand on est libre de cette façon, il n’y a plus besoin de dictateur dans le monde.Daniel LAUZON, MSc I Iniversité de Montréal citoyen à moitié libre et pollué Montréal, Avril 1976.droit hospitalier.Serait-ce ces mêmes "spécialistes” qui seront classés "A' lors des poursuites gouvernementales dans te cas des débrayages dits illégaux du front commun secteur hospitalier?Ce serait pour le moins intéressant à analyser.André BÉLIVEAU St-Laurent, avril 1976.veau gérant (on nous a dit que cela ne nous regardait pas et que cela ne regardait pas l'assemblée générale, l'assemblée générale n’étant, après tout, que l'assemblée des propriétaires de la caisse! ) on nous a quand même dit que le nouveau gérant avait été embauché sans avoir posé sa candidature lors de l'ouverture du poste mais après que toutes les candidatures aient été rejetées (y compris celle de l'assistant-gérant, employé de la caisse depuis treize années) et sans que le1 poste soit ouvert de nouveau.L'assemblée se termina donc ainsi et nous partîmes fort désabusés après nous être fait traiter, comme de bien entendu, de “com-muniss" et après nous être fait dire que si nous n'étions pas contents, nous n'avions qu à partir pour la Russie où règne le totalitarisme.Comme quoi certains cherchent la paille dans l'oeil du voisin et ne voient pas la poutre dans le leur.Jacques LANDRY Luc DORAY Montréal, avril 1976.LE DEVOIR Fondé par Heftri Bouratia (•10 janvier 1910 Directeur : Claude Byon Rédacteur en chef : Michel Roy Rédacteur en chef adjoint Georges Vigny Directeurs de l'information : Jean Francoeur Pierre Lafronce Trésorier Bernard Larocque LE DEVOIR est publié par F Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège iocial est situé ou numéro 211, rue du Somt-Socre-ment.Montréal H2Y 1X1 II est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130.rue Boivin, Ville LaSalle L'agence Presse Canadienne est autonsée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR ABONNEMENT Édition quotidienne $52 par année, six mois $28 À l'étron^r $57 par année; su mois $31.trois mois $19 Éditions du samedi $15 par année Édition quotidienne, livrée à domicile par porteur $1 35 par semaine Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 Dépit légal Bibliothèque nationale du Québec TtltPHONI: 844*3361 I gnés groupées 1 Le Devoir, samedi 10 avril 1976 • 5 des idées des événements des hommes ___________________Cinq ans après, une version abrégée de la Charte de Victoria Texte intégral de la nouvelle Charte constitutionnelle de M.Trudeau ¦ En même temps qu’ils dévoilaient la correspondance qu'ils ont échangée à ce sujet ces derniers temps, MM.Robert Bourassa et Pierre Elliott-Trudeau ont rendu public hier le texte de la nouvelle Charte constitutionnelle qui serait appelée dans l’esprit du gouvernement fédéral à remplacer la Charte de Victoria, rejetée par le Québec en juin 1971.M.Trudeau, dans sa lettre aux premiers ministres des provinces, a proposé trois formules différentes pour le rapatriement de l’AANB au Canada.Suivant la première formule, les gouvernements et parlements intéressés se borneraient à endosser le projet de proclamation inscrit au début de la nouvelle Charte, en accompagnant cette déclaration d’une garantie assurant que les parties non-modifiables de la constitution ne puissent être amendées que sur accord unanime des parlements intéressés tant et aussi longtemps qu’une formule permanente de modification constitutionnelle n’aura pas été mise au jour.Suivant une seconde formule, le rapatriement comporterait la proclamation inscrite au début de la nouvelle Charte, plus la formule d’amendement qui fournit la matière comprise sous le Titre 1, “Modification de la constitution”.Cette formule est à peu de choses près la même que celle de Victoria.Une troisième formule va enfin plus loin.Elle comprendrait outre la proclamation de rapatriement, la formule d’amendement et aussi des chapitres sur les droits linguistiques (sensiblement différents de ceux que comportait la Charte de Victoria, en ce qu’ils ne traitent, sauf un article, que du parlement et du gouvernement fédéraux), les inégalités régionales (peu de changement par rapport à la Charte de Victoria), les ententes fédérales-provinciales (cet article est nouveau et veut répondre aux inquiétudes de M.Bourassa).On laisserait ici tomber les chapitres consacrés dans la Charte de Victoria aux droits politiques, aux provinces et territoires, aux Cours fédérales, à l’article 94 A révisé et à la consultation fédérale-provinciale.La troisième formule requièrerait de toute évidence, suivant la lettre de M.Trudeau, l’acquiescement des provinces.En ce qui concerne la première et la seconde formules, le premier ministre canadien n’a pas fermé la porte, par contre, à la possibilité d’une action unilatérale du pouvoir fédéral mais il s’est également gardé de présenter une telle action comme chose décidée.Gilles Lesage résume en information les propositions adressées le 31 mars aux premiers ministres provinciaux par M.Trudeau.Nous présentons dans cette page le texte intégral de la nouvelle Charte constitutionnelle que propose Ottawa, ainsi que lé texte de la réponse déjà adressée à M.Trudeau par M.Robert Bourassa en date du 7 avril.Modèle de proclamation du gouverneur général ( ONSIDÉfyVNT QU’IL IMPORTE d'habiliter les instances publiques compétentes du Canada à procéder, séparément ou de concert selon les circonstances, à toute modification de la Constitution du Canada, que soient arrêtées des dispositions plus spécifiques quant au statut constitutionnel de l’anglais et du français au Canada et qu’il importe de ne pas compromettre, par la révision de la Constitution, l'interprétation de ses dispositions ou l'action du Parlement ou du gouvernement du Canada, le maintien et l’épanouissement ni de la langue française, ni de la culture qu’elle sous-tend, et d'imprimer à l'action du Parlement et du gouvernement du Canada et à celle des législatures et des gouvernements des provinces l'efficacité nécessaire pour favoriser dans l’ensemble du pays l'égalité des chances et la prestation des services publics d’un niveau satisfaisant, ET, EN CONSÉQUENCE, ENTRE AUTRES CHOSES, a) de mettre au point, pour modifier au Canada les dispositions d’intérêt général de la Constitution qui ne peuvent actuellement l’être, une formule qui suppose le consentement des législatures des provinces représentatives et des groupes des deux langues officielles et de toutes les régions du pays, b) de fixer les modalités de participation des provinces au choix des personnes à nommer à la Cour suprême du Canada, c) et de définir les principes à suivre par le Parlement du Canada dans l'exercice des pouvoirs que lui confère la Constitution du Canada et par le gouvernement du Canada dans l'exercice des pouvoirs que lui attribuent la Constitution et les lois adoptées par le Parlement du Canada, Nous.proclamons ce qui suit: Titre 1 Modification de la Constitution Art.1.La Constitution du Canada peut être modifiée en tout temps par une proclamation du Gouverneur général, portant le grand sceau du Canada pourvu que le Sénat, la Chambre des communes, et les Assemblées législatives d’une majorité des provinces aient, par résolution, autorisé cette proclamation.Cette majorité doit comprendre: A) chaque province dont la population comptait, à quelque moment avant l’adoption de cette proclamation, suivant tout recensement général antérieur, aù moins vingt-cinq pour cent de la population du Canada; 2) au moins deux des provinces de l'Atlantique; 3) au moins deux des provinces de l'Ouest pourvu que les provinces consentantes comptent ensemble, suivant le dernier recensement général précédant l’adoption de cette proclamation, au moins cinquante pour cent de la population de toutes les provinces de l’Ouest.Art.2.La Constitution du Canada peut être modifiée en tout temps, dans les mêmes formes, quant à celles de ses dispositions qui s'appliquent à une ou à plusieurs provinces mais non à toutes, avec l'approbation du Sénat, de la Chambre des communes, et de l’Assemblée législative de chaque province à laquelle cette modification s’applique.Art.3.La modification de la Constitution du Canada prévue par les articles 1 et 2 peut se faire sans l'autorisation du Sénat lorsque le Sénat n'a pas donné son autorisation dans les quatre-vingt-dix jours sui- vant l’adoption par la Chambre des communes d’une résolution qui autorise une proclamation portant modification de la Constitution, pourvu qu’à l'expiration de ces quatre-vingt-dix jours, la Chambre des communes approuve de nouveau cette proclamation par résolution.Dans la computation de ce délai de quatre-vingt-dix jours, ne sont pas comptes les jours durant lesquels le Parlement est prorogé ou dissous.Art.4.Les procédures prescrites par les articles 1 et 2 sont soumises aux règles suivantes: 1) l’initiative de l’une ou l’autre de ces procédures appartient au Sénat, à la Chambre des communes ou à l’Assemblée législative d’une province; 2) une résolution adoptee pour les fins de cet titre peut être révoquée en tout temps avant l’adoption de la proclamation qu elle autorise.Art.5.On ne peut avoir recours aux procédures prescrites aux articles 1 et 2 pour faire une modification à laquelle la Constitution du Canada pourvoit autrement.Mais on peut avoir recours à la procédure visée à l’article 1 pour modifier toute disposition pourvoyant à la modification de la Constitution, y compris cet article, ou pour faire une refonte et une révision générales de la Constitution.Art.6.Pour les fins de ce titre, les “provinces de l'Atlantique" sont la Nouvelle-Ecosse, le Nouveau-Brunswick, l’île-du-Prince-Edouard et Terre-Neuve, et les "provinces de l’Ouest" sont le Manitoba, la Colombie-Britannique, la Saskatchewan et l'Alberta.Art.7.Les lois ou décrets inscrits dans l'annexe continuent d'avoir force de loi au Canada.Ils constituent, avec cette proclamation et tout autre proclamation faite en vertu du présent titre, la Constitution du Canada.Celle-ci ne peut être révisée que dans les formes qu’elle prescrit.Titre II La Cour suprême du Canada Art.8.Il y a une cour générale d’appel pour le Canada, désignée sous le nom de Cour suprême du Canada.Art.9.La Cour suprême du Canada se compose de neuf juges: un président, qui a le titre de juge en chef au Canada, et huit autres juges, tous nommés par le Gouverneur général en conseil au moyen de lettres-patentes portant le grand sceau du Canada, en conformité clés dispositions de ce titre.Art.10.Peut être nommé juge de la Cour suprême du Canada quiconque, après son admission au Barreau de l’une des provinces, a été membre d’une cour au Canada ou du Barreau d'aucune des provinces pendant une période totale de dix ans ou plus.Art.11.Au moins trois des juges de la Cour suprême du Canada sont choisis parmi les personnes oui, après leur admission au Barreau de la province de Québec, ont été membres d’une cour ou du Barreau de cette province ou d’une cour fédérale pendant une période totale de dix ans ou plus.Art.12.Lorsque survient une vacance à la Cour suprême du Canada et que le procureur général du Canada considère le nom d’une personne à nommer pour remplir cette vacance, il en informe le procureur général de la province intéressée.Art.13.Lorsque la nomination en est une qui est faite sous le régime de l’article 11 ou que le procureur général du Canada a décidé que le choix doit être fait parmi des candidats qui ont été admis au Barreau d’une province déterminée, il s’efforce, dans les limites du raisonnable, de s'entendre avec le procureur général de la province intéressée avant qu’une nomination ne soit faite à la Cour.Art.14.Personne n’est nommé juge à la Cour suprême du Canada sans l’accord du procureur général du Canada et du procureur général de la province intéressée sur la personne à nommer pour remplir cette vacance, ou sans la recommandation du collège décrit à l’article 16 à moins que le choix ne soit fait par le procureur général du Canada sous le régime de l’article 16.Art.15.Lorsque quatre-vingt-dix jours se sont écoulés suivant celui où s’est produit une vacance à la Cour suprême du Canada sans que le procureur général du Canada et le procureur général d’une province aient pu s'entendre sur un candidat à nommer pour remplir cette vacance, le procureur général du Canada peut informer par écrit le procureur général de la province intéressée qu'il se propose de convoquer un collège qui recommande la nomination d’un candidat.Art.16.Dans les trente jours suivant celui où le procureur général du Canada a informé par écrit le procureur général de la province qu’il se propose de convoquer un collège qui recommande la nomination d'un candidat, le procureur général de la province peut informer par écrit le procureur général du Canada qu’il requiert la convocation de l’un des deux colleges suivants: 1) un collège composé comme suit: le procureur général du Canada ou la personne qu’il désigne et les procureurs généraux des provinces ou les personnes que chacun d’eux désigne; 2) un collège composé comme suit: le procureur général du Canada ou la personne qu’il désigne, le procureur général de la province intéressée ou la personne qu’il désigne et un président choisi par les deux procureurs généraux; s’ils ne peuvent s entendre sur un président dans les six mois qui suivent l’expiration des trente jours, alors le juge en chef de la province intéressée ou, s’il est incapable d’agir, un juge de la cour dont il est membre, suivant l'ordre de l’ancienneté, nomme le président.Si dans les trente jours dont il est question plus haut, le procureur général de la province n'indique pas au procureur général du Canada le collège dont il requiert la convocation, ce dernier choisit le candidat à nommer.Art.17.Lorsqu’un collège est constitué, le procureur général du Canada lui soumet le nom d’au moins trois personnes ayant les qualités requises et au sujet de la nomination desquelles il a cherché à s'entendre avec le procureur général de la province intéressée.Le collège choisit parmi elles un candidat dont il recommande la nomination à la Cour suprême du Canada.Le quorum du collège est formé par la majorité de ses membres.Une recommandation approuvée par la majorité des membres qui assistent à une réunion est une recommandation du collège.Art.18.Pour les fins des articles 12 à 17 inclusivement, “province intéressée" désigne la province de Québec s’il s’agit d une nomination à faire sous le régime de l’article 11.Dans le cas de la nomination de toute autre personne, l’expression désigne la province au Barreau de laquelle une telle personne a été admise et, si quelqu'un a été admis au Barreau de plus d’une province, la province avec le Barreau de laquelle une telle personne a, de l’avis du procureur général du Canada, les liens les plus étroits.Art.19.Les articles 12 à 18 inclusivement ne s’appliquent pas à la nomination du juge en cnef au Canada si c’est un juge de la Cour suprême du Canada qui est nommé juge en chef.Art.20.Les juges de la Cour suprême du Canada restent en fonction durant bonne conduite jusqu'à ce qu’ils atteignent l’âge de soixante-dix ans mais ils sont révocables par le Gouverneur général sur une adresse du Sénat et de la Chambre des communes.Art.21.La Cour suprême du Canada connaît et dispose en appel de toute question constitutionnelle dont il a été disposé dans tout jugement rendu par quelque cour que ce soit au Canada.Elle connaît et dispose également en appel de toute uestion constitutionnelle dont il a été isposé par quelque cour que ce soit au Canada dans la détermination de toute question quelconque déférée pour avis à une telle cour.Néanmoins, les règles de la Cour suprême du Canada prescrivent, en conformité des lois fédérales, les exceptions et conditions auxquelles est soumis l'exercice de cette juridiction, sauf en ce qui concerne les appels de la plus haute cour de dernier ressort dans une province.Art.22.La Cour suprême du Canada exerce en outre, sous reserve des dispositions de ce titre, la juridiction d’appel que lui confèrent les lois fédérales.Art, 23.La Cour suprême du Canada exerce, en matière fédérale, la juridiction de première instance que lui confèrent les lois fédérales.Elle connaît aussi et dispose de toute question de droit ou de fait qui lui est déférée en conformité des lois fédérales.Art.24< Dans tous les cas, mais sous réserve des dispositions de ce titre, le jugement de la Cour suprême du Canada est définitif et décisif.Art.25.Lorsqu'une affaire dont la Cour suprême du Canada est saisie soulève des questions de droit qui portent sur le droit civil de la province de .Québec, mais ne soulève aucune autre question de droit, elle est entendue par cinq juges ou, du consentement des parties, par quatre juges, dont trois au moins ont les qualités prescrites par l’article 11.Si, pour quelque raison, trois juges de la cour ayant ces qualités ne sont pas disponibles, la cour peut nommer autant de juges ad hoc qu’il est nécessaire pour entendre une affaire en les choisissant parmi les juges ayant cçs qualités et qui sont membres d’une cour supérieure d’archives établie par une loi fédérale ou d’une cour supérieure d’appel de la province de Québec.Art.26.Aucune disposition du présent titre ne doit s'interpréter comme restreignant le pouvoir de prévoir ou limiter les appels que possède une législature provinciale, à l’entrée en vigueur de la présente proclamation, en vertu de son pouvoir de légiférer sur l’administration de la justice dans la province.Art.27.Les lois fédérales déterminent le traitement, les allocations et la pension des juges de la Cour suprême du Canada, et elles y pourvoient.Art.28.Sous réserve des dispositions de ce titre, les lois fédérales pourvoient à l’entretien et à l’organisation de la Cour suprême du Canada, y compris la détermination d'un quorum pour des fins particulières.Art.29.Est maintenue la cour établie sous le nom de Cour suprême du Canada, au moment de l’entree en vigueur de cette proclamation.Elle est la Cour suprême du Canada à laquelle cette proclamation se réfère.Ses membres restent en fonction comme s’ils avaient été désignés sous le régime des dispositions de ce titre, sauf qu’ils restent en fonction durant bonne conduite jusqu’à ce qu’ils atteignent l’âge de soixante-quinze ans.Toutes les lois qui y sont relatives continuent d'être en vigueur, sous réserve de cette proclamation et tant qu’elles ne sont pas modifiées en conformité de ce titre.Titre III Les droits linguistiques Art.3U.Le français et l’anglais sont les langues officielles du Canada, mais aucune disposition du présent titre ne porte atteinte aux droits, privilèges et obligations reconnus par les autres dispositions de la Constitution.Art.31.Toute personne a le droit de participer en français ou en anglais aux débats du Parlement du Canada.Art.32.Les lois et les régistres et journaux du Parlement du Canada sont imprimés et publiés en français et en anglais.Les deux textes des lois font autorité.Art.33.Toute personne a le droit de s'exprimer en français ou en anglais dans la procédure de la Cour suprême du Canada et de toute cour établie par le Parlement du Canada, ainsi que dans les témoignages et plaidoyers présentés devant chacune de ces cours.Toute personne a également le droit d’exiger que les documents et jugements qui émanent de chacune de ces cours soient rédigés en français ou en anglais.Art.34.Tout particulier a le droit de choisir l’une ou l’autre des langues officielles comme langue de communication pour traiter avec le siège principal ou Bourassa à T rudeau:__ “Notre position va manifestement plus loin.” Québec, le 7avril 1976 Monsieur le Premier ministre, Le moment est venu de rendre publics les documents où vous exposez les vues du Fédéral sur l’état des pourparlers engagés en ce qui concerne la question constitutionnelle.Il importe, en effet, que tous les Canadiens connaissent les diverses hypothèses actuellement considérées par les gouvernements du pays.Quant au fond du problème, vous le notez vous-même dans votre lettre du 31 mars aux autres Premiers ministres, la position du Québec va manifestement plus loin que ce que vous-même, quant à vous, envisagez comme possible dans l'immédiat.Dans la conjoncture actuelle, les pourparlers devront se poursuivre le temps nécessaire pour parvenir à une conclusion acceptable et raisonnable, non seulement pour le Québec mais pour l’ensemble du Canada.Soyez-en assuré, à partir de ce qui a été convenu à la Conférence des Premiers ministres des provinces du mois d’août 1975, je me chargerai moi-même d’exposer les vues du Québec à mes collègues et d’explorer avec eux les orientations qui pourraient être prises.Dans cette perspective, compte tenu des divers facteurs à prendre en considération, je vous ferai connaître en temps opportun mes conclusions à la lumière des consultations que j'aurai avec mes collègues des autres provinces.Enfin, je déposerai à l’Assemblée nationale du Québec, avant son ajournement de Pâques, la correspondance pertinente, y compris la présente lettre que je ferai d’ailleurs parvenir à nos collègues.Veuillez agréer, monsieur le Premier ministre, l'assurance de ma très haute considération.Robert Bourassa central des ministères et organismes du gouvernement du Canada.Art.35.L’Assemblée législative d'une province peut décréter par résolution que toute partie des dispositions des articles 32, 33 et 34 s’applique à l’Assemblée législative ainsi qu’à toute cour provinciale ou à tout ministère ou organisme du gouvernement de cette province dans la mesure prévue dans cette résolution, après quoi ces dispositions s'appliquent en tout ou en partie, selon le cas, à l’Assemblée législative de cette province ainsi qu’aux cours et aux sièges principaux des ministères mentionnés dans cette résolution et selon ce quelle dit.La suppression ou la restriction des droits conférés sous le régime du présent article ne peut se faire que conformément à la procédure prescrite à l’article 2.Art.36.Toute personne a le droit de choisir l’une ou l’autre des langues officielles comme langue de communication pour traiter avec les bureaux principaux des ministères et organismes du gouvernement du Canada lorsque ces bureaux sont situés dans une région où la langue officielle de son choix est la langue maternelle d’une partie importante de la population.Le Parlement du Canada peut déterminer les limites de ces régions et définir ce qui, aux fins du présent article, constitue une partie importante de la population.Art.37.Outre les garanties reconnues par le présent titre., le Parlement du Canada peut, dans le cadre de sa compétence législative, étendre le droit d'usage du français et de l'anglais.Titre IV Protection de la langue et de la culture françaises Art.38.Le Parlement du Canada, dans l’exercice des pouvoirs que lui confère la Constitution du Canada, et le gouvernement du Canada, dans l’exercice des pouvoirs que lui attribuent la Constitution et les lois adoptées par le Parlement du Canada, sont tenus de prendre en considération.outre, notamment, le bien-être et l'intérêt du peuple canadien, le fait que l'un des buts essentiels de la fédération canadienne est de garantir la sauvegarde et l'épanouissement de la langue française et de la culture dont elle constitue l’assise.Ni le Parlement du Canada, ni le gouvernement du Canada, dans l’exercice de leurs pouvoirs respectifs, agira de manière à compromettre la sauvegarde et l’épanouissement de la langue française et de la culture dont elle constitue l’assise.Titre V Les inégalités régionales Art.39.Il incombe, sans pour autant modifier la répartition des pouvoirs et sans obliger le Parlement du Canada et les législatures des provinces à exercer leurs pouvoirs législatifs, au Parlement du Canada et aux législatures des provinces, de concert avec le gouvernement du Canada et les gouvernements des provinces 1) de favoriser l’égalité des chances pour toutes les personnes qui vivent au C’anada et d’assurer leur bien-être; 2) de procurer à toute la population, dans la mesure du possible et suivant des normes raisonnables de qualité, les services publics essentiels; et 3) de favoriser le progrès économique afin de réduire les inégalités sociales et matérielles entre les personnes, où qu’elles habitent au Canada.Voir page 6: Charte SYNDICAT GÉNÉRAI DES PROFESSEURS DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL AVIS D’AJOURNEMENT L’assemblée générale des sections A et B du SGPUM tenue le 8 avril dernier s’est ajournée à lundi le 12 avril 1976 pour discussion et vote du projet de convention collective 1975-1976.DATE: le lundi 12 avril 1976.LIEU: 5320 Côte des Neiges (sous-sol de l’Eglise Notre-Dame des Neiges) HEURE: 16h.Heure du vote 18h.SYNDICA T GÉNÉRAL DÉS PROFESSEURS DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL ^coopéra™* PROGRAMME D’ETUDES jjÊÊx:- \ EN DÉVELOPPEMENT INTERNATIONAL l ^ (PRODEV) \.y mÈ' -V TEMPS PARTIEL C °SESSI0H ÉTÉ 1976 Du 18 mai au 12 août, l’Institut de Coopération internationale offrira à temps partiel, les mardis et jeudis soirs, le séminaire : DEV 6003 : GESTION DE PROGRAMMES DE DÉVELOPPEMENT (60 heures) Le programme comprend une synthèse des principes d'administration publique et privée (management), des notions tfadministration financière (comptabilité et budgétisation de projets) et une étude des méthodes d'analyse de projets de développement international CONDITIONS D’ADMISSION — Baccalauréat universitaire ou l’équivalent — Expérience.en développement international ou intention de travailler dans ce domaine — Connaissance pratique de l'anglais et du français Le dossier des candidats à l'admission au programme doit être complété avant le 10 mai 1976.On peut obtenir une brochure explicative ou poser sa candidature en s'adressant au : Secrétaire Général Institut de Coopération internationale Université d’Ottawa Ottawa, Ontario Canada Kl N 6N5 Tél.: (613) 231-5457/4910 Le dossier des candidats à l’admission au programme doit être complété avant le 10 mai 1976.LMVKRSITÉ DOTTWVV IMU.KSm (H OIT\\\ \ 6 • Le Devoir, samedi 10 avril 1976 la météo I F 7?'V - t rafales Soinl J«on OUVCîl onlicîol CïWÜ MiniH'onolis w Yoik: C.ïik ogc Son lokc Crty it *18 S 2300 $13'/4 3 13 + Ve CPInve 8 9855 $19 183/4 19 + % BIHawk 3500 25 23'/a 24 -I'/a CP Inve pr 300 $37'/a 37'/4 37 + Va Black PA z50 405 405 405 CP Ltd 21741 $163/4 16% 16% - Ve Block Bros 900 390 385 390 +10 CPLAp 225 $8 Va 8 Va 8 Va montréal Activité moyenne Baisse générale des cours dans une animation modérée hier à la Bourse de Montréal.À la fermeture, le volume se chiffrait par 324,900 actions au regard des 410,700 enregistrées la veille.L’indice mixte était en baisse de 0.58 à 191.16.L’indice des industrielles a perdu 1.25 à 198.72; celui des papiers, 0.23 à 124.64 et celui des services, 0.17 à 137.21.Les banques ont gagné 0.74 à 242.24.Sur 206 titres observés hier, on signalait 49 progressions, 115 déclins et 42 inchangées.La veille, on avait enregistré 35 avances, 121 reculs et 43 valeurs stables pour un total de 199.Simpson’s Ltd.marquait la tendance chez les industrielles et perdait 1-4 à $6 1-4 sur un volume de 23,170 actions échangées.Chez les mines, Acroll Ltd.était en hausse de 2 1-2 cents à 47 cents sur un volume de 16,144 actions.Parmi les titres se prêtant à la spéculation, Dynamic Mines est demeurée stable à 68 cents sur un volume de 10,360.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE VtnWt Haut Bu Farm.Ch.V«nttt Haut Bat Farm.Ch.Abitibi 2840 $13s 12% 12% + Va Mrtm c 600 $9% 9% 9% Alta Gas T 900 $131 13 13 Mass Fer 137p0 $2 % 25% 25% - % Alcan 3990 $253/4 2 5 Va 2 5 Va Mice Inv 120h $10'/4 10 Va 10Va - Va Alaoma jst 235 $25'/4 25 Va 25'/4 - % Mitch A 500 $12) 12'/a 12 Va - Va Asbestos 1510 $29'/4 29 29 - Va Molson A 750 $17'/4 17 Va 17% - Va Ashland h80 $9'/4 9'/4 9'/4 + % Molson B 325 $15)4 15 Va 15 Va - Va Banister 200 $9% 9% 9% - % MLW Wor 212 $14 14 14 - % Bank Mtl 2150 $15% 15 Va 15% + Va Moore 2125 $48 47% 473/4 - % Bang CN 454 $15 15 15 - % N b cook 1200 10 10 10 Bq Pv Can 433 $12% 12 Va 12% NB Tel 225 $14'/a 14% 14 Va Bell Canad 3167 $45% 45% 45% - % Noran a 1940 $36 35 Va 35 Va - Va Bell E pr 700 $26 25% 25% + Va Norcen 600 $12 12 12 Bell wt 1300 345 335 335 —! 5 Nor Tel 249o $35% 35 35% + % BM RT u 350 $1 14 14 Nor T w 2600 $16 1 % 16 + Va Bombrder 635 255 250 25 —1 5 Orangeroof 500 180 180 180 +10 Border C 300 250 250 250 Pancan 2300 $21% 21- -21 Va - Va BP Can 500 $93/4 93/4 93/4 - Va Pan Ocean 1177 $173/4 17 17% Brcan a 4579 $11% 13! 11% Petrofina 1208 $20'/4 20 $0 - Va BC Phone 1200 $113/4 113/4 l113/4 + Va Placer 2450 $23 Va 23% 23% - Va CAE A 1000 $10 10 10 - % Popular 1050 220 220 220 Cal P a 1598 $28% 28'/4 28 V4 + % Pow jcorp 250 $93/4 9V» 93/4 - Va Can Cem L 165 $11 11 11 + Va Pow C 5 pr 800 $10 9% ' — Va Can Perm 175 $17'/4 17'/4 17’/4 + Va Pnor G 500 $5 Va 5 Va 5% C Cel 800 $7 7 7 - Va Price Corn 282 $15 Va 15 Va 15 Va + Va C lmp Bank 965 $263/4 26 Va 26 Va - % Provigo 900 $10'/a 10 Va 10 Va CIL 400 $$4% 24 V4 24'/4 - Va QSP Ltd 500 $93/4 '3/4 93/4 + Va CJV 2000 210 210 210 Que Tel 7900 $15'/4 15 15 Va + Va C Marconi 1000 $5 Va 5 5% Reed P a 140 $23% 23% $3% - % CP Inv 1918 $19 18% 18% + % Res Ser 000 225 225 225 CPI pr 200 $37 Va 37 Va 37 Va - % Rio Algom 100 $34 34 34 - Va Cdn Tire A 161 $47 47 47 - Va Rolland 300 $7 Va 7% 7% - % Cantol 300 285 285 285 -: 5 Royal Bank 1440 $283/4 28! 283/4 + Va CPLtd 8050 $16% 16% 16% - % Ry Tt a 2120 $22 Va 22 22 - % Cari Ok 8468 335 330 J30 Russell 100 $11 Va 11 Va 11 Va Celanese 4150 $5% 5 Va 53/4 - Ve Scotts 100 $73/4 73/4 73/4 - Va Cent Dyn 900 77 77 77 +2 Seagram c 1400 $27’/a 27% 27% - Va Chrysler 6992 $19% 18 Va 18 Va - Va Shell Can 1459 $16 15)7 16 Cominc 537 $37% 37% 373/4 + Va Simpsons 23170 $6% 6 Va 6! - Va Con Gas 1250 $113/4 11% 11% - %' Simpsons S 100 $10 10 10 Denison 100 $583/4 583/4 58V4 + 3/4 Stham a 600 $$3'/a 23Va 23 Va + Va Dome Pete 100 $34 34 34 - % Stelco a 2904 $283/4 28% 28% - % D Bridge 488 $35 34 Va 34 Va - Va Tele Met b 175 $7% 7% 7% + % Dofasco a 1175 $26'/4 253/4 253/4 - Va Tor Dn Bk 1610 $18% 18Va 18 Va + Va Dom Store 100 $15V4 Cl Va 15V4 - Va TD Rit un 325 $25% 2 Va 25 Va + % D Tex a 100 $8% 8% 8% Tôt Pet aa 500 $6% 6% 6% - % Domtar 2105 $24% 243/4 243/4 Trda 280v0 $13 13 13 - Va/ DupulsA A%?'/a%?'/a%?'/4%?Tr Can PL 2013 $11% 11% 11% + Va Dylex 300 $7 Va 7 Va 7 Va - % Tr C pr d 2000 $52'/a 52% 52% - % Ea Svgs 200 $12'/a l$'/a 12Va - 1 Treco 1000 430 430 430 -: 5 Enheat a 500 380 380 380 FaINck 410 $40 39Vs 39V4 -IVaU Fin Coll 1900 20 200 200 -10 Genstar L 2225 $20'/2 20'/4 20'/4 - * GL Paper 700 $29'/4 29'/4 29'/4 + Va Holl a 215 $3* 35% 35% - % Home A 425 $31V1i 31 31 + Va Muds Bay a 2250 $20% 20Va 20Va 1100 $19% 19a2 19Va 21 21 H Bay Co Husky Oil 200 $21 I Acc 5% pr 00 $22 22 22 Imp 0 a 4330 $23% 23Va 23Va lmp O b 200 $23Va 23Va 23Va imasco A 230 $25j4 25Va 25% Int Nick a 11640 $32) 1 31% 31% Int Nick b 105 $32 “ '* IU Int IntprPipe Kaiser Re Labatt a La Veren Lob Co A MB Ltd Maritime 32 Va - Va +4% - % - % - % - % 32 - Va 10% Trizec Crp Un Carbid Unt Bank Velcro Walk a Webb Knp Westcst Woodward Zellers Zodiac Crawfd Al Muntz pr SparCap 445 27 -8 3210 $10% 10 425 $13% 13%-13% 9350 $10% 10% 10% - Va $00 $16Va 16% 16Va 100 480 480 480 + 30 300 480 480 480 -10 1651 $20% 28% 20Va - Va — — * + 1* 590 $18 17% 18 hors cote Alaoma 8 pc pr Arjon Gold Camino Gold C Foreign Sec Equicorp Com Equicorp A jenkin» Bros Melville Mn North at 51-2 B North T 51’ C Westmount Life 900 $14Va 14Va 14Va + Va 1500 $23 33 23 - Va 2450 325 310 310 y 15 $6 Va 6 Va 6 Va 225 $31% 31 31 - % 1000 43 43 43 +3 405 $24% 24g2 24Va 200 $19% 19% 19% - % 508 45 445 1000 27 27 Junior Induatriollot 300 230 230 230 500 35 35 35 24 0 8 8 i 8 Minas al pétrolaa Acroll jltd 16144 48 45 47 BasicRes 2700 $10% 0 Bluewtr 200 265 265 Cadillac Ex 300 96 96 Cons lmp 2000 17 17 1000 23 23 1250 5 5 1C360 7 68 200 $6Va 6 Va 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M.Bernard Cloutier dans le rapport annuel de la Société québécoise d’initiatives pétrolières.Le président-directeur général de la Soquip mentionne que l'organisme a déployé au Québec la plus grande partie de ses efforts en 1974-1975 en dépit d'une participation active dans des projets dans d'autres provinces canadiennes."Sept puits ont été forés au cours du dernier exercice et ces travaux ont permis d’identifier certaines zones où il semble qu’une production commerciale pourrait etre développée par l'application de technologies de stimulation.’* Le document publié hier mentionne que c'est à St-Flavien et à Villeroy que les résultats des tests permettent les plus grands espoirs.M.Cloutier souligne l’importance d’augmenter l’approvisionnement gazier du Quebec.Le gaz naturel ne représente que 5% du bilan énergétique du Québec comparati- 7c pou Les réserves de l’Artique et du Labrador laissent prévoir que, dans une dizaine d’année, le Québec aura accès à tout le gaz qu’il pourra utiliser.Pour ce faire, il faut cependant que des réseaux de distribution soient établis et développés.“Il importe donc de commencer l’extension du réseau gazier du Québec le plus tôt possible” ajoute M.Cloutier.11 sera intéressant de voir comment cette "extension" se fera puisque le réseau existant est entre les mains de Gaz Métropolitain, une filiale de Norcen Energy dont la Caisse de dépôt et placement est un important actionnaire.Par ailleurs, Soquip s'est associée à Alberta Gas Trunk Lines Ltd dans le but d’explorer et de développer du gaz naturel."Ce groupe nommé l'Association d’initiatives gazières va démarrer avec deux membres avec une contribution initiale, assez modeste, de $5 millions chacun.L'Association est cependant conçue pour regrouper le plus grand nombre possible de compagnies de distribution gazière et d’utilisateurs industriels de gaz qui se décideraient d’agir dans une conjoncture où l’industrie pétrolière a réduit son effort d’exploration".Il est important de noter que la participation initiale de Soquip dans l’Association sera financée par une avance d'une société soeur, Sidbec qui achètera le gaz vendu par Soquip.Au cours de l’an dernier, Soquip a dépensé plus de $6.5 millions portant ainsi sa capitalisation à $13.1 millions.L’organisme a reçu sa subvention annuelle de $7.5 millons tel que convenu par l’adoption d'une loi qui porte de $15 millions à $100 millions le capital-actions autorisé.Au cours des dix prochaines années, la dot annuelle de l’Etat à Soquip s'établira à $7.5 millions plus un montant additionnel de $25 millions.Cet accroissement résulte d'un changement de politique du gouvernement qui ne vise plus seulement à promouvoir l’exploration des bassins sédimentaires de la province mais aussi à accroître la sécurité d'approvisionnement en hydrocarbures par des travaux ailleurs au Canada.Norcen w 3000 225 218 218 - 3 NordairL 30000 225 225 225 NCOils 700 S6Vb 6 - Va NorTel 14234 S35Vj 35 35'/.+ V.NTecmBw 2640 $16 15% 15% Northld 3 z500 7 7 7 NSSavngs 100 $13a4k 13’% 13'% + '% NOWSCOW 1100 $14 133/4 133/4 - '/4 Nu-Wst A 4088 $15'% 15'/4 15% + Va Nufort Res 4500 33 30'% 30'% - '% Numac 600 $10% 10% 10 a8 Va DPI Ltd 800 295 285 285 Oakwood P 2528 135 135 135 Ocelot Ind 1800 $12% 12'/4 12'/4 - '/i Ontario Tr 900 35 Orchan A 400 270 Oshawaja 4850 $5 ProvBCan 300 $12'%8 12% 12'% QasarPet 3300 345 330 340 - 5 QueSturg 200 107 107 107 + 2 Que Tel 100 $15% 15% 15% Que Tel Bp 100 $8% 8'% 8'% - Va Ram .2700 350 340 350 Ranger 65 $14% 143/4 14% - Va Readers D 150 $12 12 12 Realty A 200 250 250 250 Redpath A z65 $233/4 23% 23% Redstne 11700 90 88 88 -4 ReedPapja 1400 $23% 23'% 23'%- Va ReedOKSLRA 2137 $7'/4 7 7'/4 + Va Reichhold 300 $23'% 23'/4 23'% + Va ReitmanA 7200 $12'% 12'/4 12V4 Steetley 1 200 $12'% 12'% 12'% - % Un Tire 7p 308 155 150 150 -10 — 5 Strathrn A 500 100 300 100 -10 Uni Trust z22 385 385 385 + 2 Sulivan A 514 160 160 160 - 3 UnivrGas 12100 495 470 495 + 25 SundaleO 16430 $9% 93/4 9% + Ve UppCan 1267 109 107 107 - 2 - Ve Superior A 100 195 195 195 + 5 VS Serv A 200 480 480 480 + 20 Superior je zlOO 50 50 50 VanDer 200 355 350 355 — Ve Systems D 2338 300 295 300 Versatile 700 $ 17 Va 16'% 16'% - 3/4 Tara z50 S14'% 14'% 14)1 Versatil A 465 $15% 15'% 15% - % 270 270 + 5 Repub Res 2500 70 7 70 + 3 5 5 8 Revelstk z50 $10% 10% % 112 115 + 5 Revnu Pri z25 67 67 67 29% 293/4 + Ve jrileys D 550 108 180 100 170 178 -10 Rioaalgom 396 $34 34 34 — '% 209 210 + 5 R Little 700 175 175 175 270 274 - 4 Roman 2705 $5% 15 15 90 90 -10 Ronyx Cor 500 68 68 68 — 2 173/4 173/4 r Rothm 2p 700 $16 16 16 92 92 + 2 Royal Bnk 2990 $283/4 28 Va 28 + % Teck Cor A 1096 405 400 400 Teck Cor B 1066 315 315 315 + 5 200 $5% 5'% 5'% 400 $27'% 27'% 27'% + Va 4760 $34% 33% 33% - % 1000 17 17 17 +1% 2000 32'% 32 32'% — 1% 1600 $8 8 8 Thom N A 5250 $13'/4 13'/4 13'/4 ThomNpr zlO $36'/4 36'/4 36'/4 Tor Dm Bk 1659 $18% 18'% 18'%+ Va Tor Star B 150 $173/4 17 173/4 - Ve Total Pet 12475 $63/4 3a5 6% - Va Tr 10'/4 PanCanP 5514 $213/4 21'% 21'% - Vi Patino NV 650 $14'/4 14'/4 14'/4 - '/4 Paulin A 7000 285 275 275 - 5 PeBenO 200 235 235 235 + 5 Pembinaa 810 390 375 39 +40 Pembin B z90 370 370 370 Pennant 166 365 365 365 - 5 Penningtn 500 $9% 9'% 9'% PDeptS 1096 315 315 315 - 5 Petrofina z25 $20'% 20X 20% PeytoOils 600 375 375 375 -10 Phillips Cb 180 $9% 9% 9% + Va Photo En 200 $23'% 23'% 23'% Pick Crow z252 14 14 14 Pine Point 133 c $33'% 33 33 - % PittsC 100 $5 5 Place G 4000 33'% 33 33 '% Place 4250 $23'% 23'% 23'/4 - Va Plysr 840 950 $24 23 23% - Va Pop S ops 5800 460 45 460 + 5 PowCorp 2230 $10 9% Wa PowCrppr z40 $28 28 28 Prado Exp 4800 190 180 190 + 9 Précâblé 165 S8'/4 8'/4 8'/4 - '% Preston 725 S157% 15% 15% PriceCo 608 $'5% ISV» 15% Russel H 200 $11% 11% 11% - Va StLCorpp 135 $60 60 60 +3 Schneidpjb z50 $8'% 8'% 8)4 Scot Lasal 1100 280 275 275 -8 Scot Mis pr 100 $11% 11% 11%-'% Scot York 900 205 205 205 % 5 Scotts 308 73/4 73/4 73/4 + VaU Seagram 16605 $28% 27'% 27'% - % Shaw Pipe 900 $6'% 6% 6'% Shell Can 874 $157% 153% 157% SherrittA 8630 $6'/4 6 6'% Siebens 500 $11% ll'/a 11% - Va Silverwd A 442 $0'% 10'/4 10'/4 SilverwdB 500 $18'% 10'% 10'% - '%N Simpsons 6305 $6'% 6'/» 6% — Simpson S 240 $97% 97% 9% — Va SklarM 2000 190 185 185 - 5 SkylineH 700 295 291 291 - 4 Slater Stl 300 $9 83% 83/4 - Va Sogepet 1500 99 99 99 -1 SparAero 1400 220 210 210 Spooner 3200 23'% 23'% 23'% Stand)iA 1850 $9'% 9'/4 9'% - Va StelcoA 5275 S287% 28'% 28% Steep R 4580 210 $0 2i0 Granduc 800 172 171 171 - 3 Gt Oil Sds 200 $5'% 5 5 GLNickl z50 56 56 56 C GN Fin 800 125 122 122 - 6 Gt jw life 196 $56 56 56 - Va Gt West S 900 470 465 465 - 5 G West at 400 180 180 180 Greyhnd 3750 $18 18 18 GuardCap z5 350 350 350 GulfCan 3887 $33'% 32'% 32'% - % Gulf Corp z20 $24% 24% 24% Ham Tr Hardee Highmont Holinger A Homco A HomeA Home B I AC ITL Ind IU Intl Indal Indusn Inglis Ing Inla IBM incoE Interpo Ipsco Irwin ISO IvacoA Jannock 57 52 57 + 3 230 229 229 — 1 250 248 240 — 15 465 465 465 $12 12 12 — % 110 93 110 $5% 5% 5% $8% 8% 8% 465 465 46 $7'% 6% 7 — '% 340 340 340 — 10 130 130 130 $35'% 35'% 35'% 200 200 $00 $31 31 31 $26% 26% 26% $20'% 20 Va 20 Va — Va $19% 19'% 19'% — % $36)2 353/4 36 Va — 3/a $23% 23'% 23'% — Va $19 19 19 $21 Va 203/4 21 + Ve $6% 6'% 6'% — 13 $2 22 22 $17% 17% 173/4 — Va 148 135 135 — 8 $10'% 10 10 — Ve 180 180 180 — 24 $25'% 25'% 25'% 328 320 320 + 10 $23% 23'% 23 Va - Ve K 0 $4 14 14 $9 9 9 $14'% 14 Va 14 Va — Va $9'% 8% 8% — '% 1 465 465 465 i* 10 225 225 225 $6)6 63/4 63/4 $263 261 261% + % 250 240 240 — 10 $32'% 31% 313/4 — Va $313/4 313/4 313/4 $113/4 ll'/a 11'% $13% 13% 13% + Ve 48 48 48 — 2 $14 13'% 13'% $7% 7% 7% + '% $7'% 7% 7'% + Va $133/4 13'% 13)4 — % $5'% 5'% 5'% — '% 00 240 235 235 130 130 130 $9 9 9 + '% $5% 53/a 53/a $11'% ll'/a 1la4 — Va $11 11 11 + Ve $5% 53/a 53/4 new york Moins neuf points La chute des cours s’est poursuivie hier à Wall Street où l’indice des industrielles a perdu près de 9 points à l’issue d’une séance assez peu actives ce qui porte à près de 36 points sa chute depuis mardi.La cote, en légère hausse à l’ouverture et en cours de matinée, s’est orientée à Ta baisse en début d’après-midi.Les prises de bénéfices, sensibles depuis plusieurs séances, ont a nouveau posé sur le marché, qui semble toujours subir les conséquences de prévisions pessismistes publiées cette semaine par M.Édson Gould, l’un des analystes les plus réputés de Wall Street.L’indice Dow Jones a chuté de 8.81 à 968.28, soit son plus bas niveau depuis le 18 février, alors qu’il avait atteint 560.09.Au cours des mcaTh quatre derniers jours, le Dow Jones a perdu plus de 35 points et la îîc2onl1 perte de 23.30 enregistrée durant la semaine est la plus considérable ^ depuis ta première semaine de décembre.McKee Merr Ly Le volume des transactions a atteint 19.05 millions d’actions, au re- mgm gard de 20.56 millions jeudi.widi R Sur 1858 actions observées vendredi, en Mobifo Sur 1858 actions observées vendredi, on signalait 34 gains, 1140 reculs et 377 valeurs inchangées; la veille, on avait enregistré 298 progressions, 1,213 fléchissements et 360 valeurs inchangées pour un total de 1,861 actions.MasCp ir 2 580 9 83/4 8%— Va 6 187 283/4 273/4 27 %— 1'% 7 16 % 5% 5% .62 34 323/4 32% 32%— % 3 231 103/4 10 Va lO'/a — % 11 194 49 Va 48 Va 49 10 831 35% 35 Va 35V4- Ve f 8 6 103/4 10% 103/4 + Ve : 20 265 563/4 56 Va 56'/4 + Ve 9 79 20% 20'% 20'% + '% 9 166 : 20% 20'% K Va?!- Ve 22 280 293/a 29% 29%— Va 5 441 27% 26 Va 26%— Ve 29 16% 16 Va lô'/a— Va 17 39 333/4 33 Va 333/4+ Va 6 60171 69% 693/4- % 29 387 63'% 2'% 62'%- % 8 196 17% 17'%17%— Va 0 119 14'% 133/4 13%— Ve 7 20 29% 29’% 29'% — '% 10 965 28% 27'% $8 - Va 7 75 13)5 13'% 13'%- '% 7 27 23'% 23 23 28 725 633/4 62% 63 - Va 7 563 56'/a 54% 54'%- 1% Mohas 14 67 J5 214ti 217/e Motorola 33 226 48 47 47'/2+ '/i Nat Distil 9 320 24j7 23'/2 23*1-1% Nat Gyp 11197 16'/e 15% 15%-% NCR Cp 10 257 27'/j 27 27 ACF In V«nt«t Haut Bat Farm.Ch.9 17750 49% 49% Addrsso 15 196 93/4 9% 9»%- % Alcan Au 40 88 26% 26 26 .Alleg Cp 13 5 10 97% 97% Allg Lud 8 73 3 '% 383% 39 AllisCh 7 200 17 16)5 16%- V» Alcoa $7 251 463/4 46'% 46%- Ve AMtICI 12 100 54'/4 53'% 53%- '% Ambac 7 37 153/415% 15%— '% bénéfices Allarco Developments; un an terminé le 31 déc.: 1975, $3,025,000, $2.19 l’action: 1974, $1,482,000, $1.07.Block Bros.Industries; un an terminé le 31 janv.: 1976, $5,712,000,91 cents l’action; 1975, $3.064,000, 48 cents.Decca Resources; neuf mois terminés le 31 déc.: 1975, $65,000, 2.7 cents l'action; 1974, $101,000, 4.1 cents.Dylex; un an terminé le 31 janv.: 1976, $7,424,000, $1.27 Taction; 1975, $5,242.000.90 cents.Glendale Corp.; 10 mois terminé le 30 nov.: 1975, $405,000, perte, 31 cents l’action; 1974, aucun chiffre disponible.Western Supplies Ltd.; $7.75l’action; 1975, $2,740,000, $10.15.Winco Steak N’ Burger Restaurants; un an terminé le 28 déc.; 1975, $843,000, 94.6 cents l'action; 1974, $676,000, 75.9 cents.Block Bros.Industries; pour Tannée qui s'est terminée le 31 janv dernier, 5,700,000-91 cents l'action, contre $3,100,000-48 cents.Page Petroleum; pour Tannée qui s est terftiinée le 31 déc.dernier, $157,000-11 cents l’action, contre $75.000-5 cents.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE V«nt«s Haut Bat Farm.Ch.Dome M 12 27 397% 39% 39%+ '% Dow Ch 16 433 108'% 107V4 107'%- Va duPont 26 253 145% 143 143/4-3% Eaton 14 113 367% 36'% 36’/4 $ EG G 13 86 5 14'/4 UV»- 3/4 EIP NG 7 169 13% 13%13'% Eltra Cp 8 36 28’% 27% 27%-1 Esmark i 138 393% 391/3 391/3- i/4 Ethyl Cp 7 99 413% 40% 403%- 3% ExCellO 7 37 187% 18a6 187%- '% Exxon 8 562 91% 90 90 -1 Fairch 19 129 3% 37'% 37%- Ve Fireston 9 148 22X 21% 22 + Ve Fluor Ci 10 721 34% 31 32'%-1% FM Cp 8 237 25'% 24% 24%- '% Ford M 24 18 59 57'% 58'%+1 % Foxboro 10 49 367% 36)2 36'%- % Fruehf 11 130 24% 23% $3'%- Ve Gard Den 1 137 27 26% 263%+ Ve GenDyn 7 353 52'%U ?%?3%-l% Gen Elec 15 1006 53'% 52 527%+ % Gn Food 11 467 283% 28 28! % Gen Inst 30 137 12'% 11% 12 - % Gen Mills 16 345 2 28% 29 + Va Gen Mot 16 1834 69%67% 67%-l% GTel El s 9 e55 26’% 26'% 26%+ '% Gen Tire 6 4 207% 20% 20%- Va Gillette 12 272 32'% 3$'% 32’%+ Va Goodrich 15 192 26 243% 24)781'% Good y r 18 355 217% 21’% 21'% Gould inc 7 57 28% 28 28 - Va Gt AP 179 14 13'% 13%— '% GrenGin 11 22 16'% 157% 157%- Ve Gulf Oil 7 239 24% 24'% 24%- Ve Halburt 13 286 47)2 145'% 1453%- Va Hecla M 17 48 1515'% 15%+ Ve Heinz HJ 11 37 48'% 48)1 48'%-'% Heubtein 17 204 54»% 53'% 53'%-! 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8'% 8'%- Ve Heitman u 1095 $7% 7)3 7% Heitman w z!13 25 25 25 TD Realty 1479 $25'% 25'% 25'%+ jl TDReltw 505 165 164 165 +10 Int Harv 17 206 2 % 247% 25'% .Int Mng 7 28 8'% 8'% 8'%+ Va IntNickl 13 146 33 32'%K %'%'%- ', Int Pap 14555 707/e 70'% 70'%- 3% Int TT 8 577 $73% 27'% 27'%- Va Itek Cp 135 13Va 13'% 13'%- % IU Int 5 421 10Va 10'% 10)28 1 Jim Walt 11 70 427% 42'% 42'%- % JohnMan 15 346 30'/aU V4&3/4 30 -Joy Mfg 10 217 39'% 38'/a 38'/a- Va Kellogg 15 191 21'% 20'^ 21'% + 1 Kennecot 51 265 34 33Va 33% Kerr Mg 13 142 69 673% 673%-2'% Kraftco 8 171 42'% 4 Va 413%- 1% Kroehlr Ip 4 14 14 .Litton 17 822 15'% 14% 143%.obligations On signalait hier une hausse générale des cours sur le marché canadien des obligations, à Tissue d’une semaine fort animée.Les émissions à court terme ont gagné entre 10 et 20 cents, alors que les obligations a moyen et à long terme progressaient de un point à un point et demi.Les émissions des provinces ont gagné à peu près un point et celles des sociétés, un demi à un point.Le gouvernement du Québec a émis $100 millions d’obligations à échéance de 25 ans dont le prix était fixé à $96 pour un rendement de 10.48 pour cent.L’émission a été entièrement vendue et transigée à $98.25 offerts et $98.60 demandés.Offri Dam.197a 99*4 mi 1976 9» 99'% 1977 10211 103 1977 98 Va 98fc 117» ior% 102 1978 103 103 Va 1978 100 ,100% 1979 85 U 1544 197» »; 97V; 1988 102 102'% m* IOO1/4 19IJ 78 Vi 1994 9844 99 Vi 1995 101% 102 1996 45 V* 47V4 MUVKRNIMtNT DU CANADA 3'/4 '«r |uin J l«r décemor.A »V« l»r l*v.; ttr |ull.B ry, Ur 11.00 Les sentinelles de l’air II.IHI Mon week-end 1.45 Le Parti créditiste 2.00 2.30 Le père Ambroise DIMANCHE 3.(H) Sur le matelas 1.00 Horizon sports 1.3(1 ( cd arrivé cette semaine 5.00 Ça prend un voleur C B F T Q 6.00 A 1 heure olympique 7.00 Les 'rands spectacles: Les héros de Télémark" (Aventures - 8.55 Ouverture et horaire Hrilannique 1965) 9.181 Sésame 9.30 Mannix 9.10 Les contes de la rive 10.30 Les nouvelles TVA 9.45 I.Faangile en papier 11.00 La couleur du temps HUH) Le jour du Seigneur 11.25 Cinéma: 11.(81 initiation a la musique: Cinq cartes a abattre" (western — 12.00 La semaine verte: Américain 1968) 1.00 D'hier a Demain: 1.00 Cinéma: 2.(8) I.T'nivers des sports La femme du bout du monde" (Drame 1.1(1 L heure des quilles Français 1919) ¦ 4.10 Le F'raneophonissime 2.IN) Le 10 vous informe 5.00 Second Regard 6.00 La question 6.10 Téléjournal RADIO-QUÉBEC (Q 6.40 Nouvelles du sport 6.50 Politique provinciale: L union nationale 18.00 Tourlou 7.00 La petite patrie 18.10 Le* sept mers: 7.10 Les beaux dimanches: Lu ’('.m oacifique Monsieur B.01’ 19.10 Cine i ’lus : 8.(HI Hockey Train, amour et crustacés" (film de 8.10 Les beaux dimanches: Richard Quinci Le Dossier secret des trésors.9.10 Les beaux dimanches.Yehudi Menuhin.Chemin de lumière- C B M T O 10.10 Tcléjournal 10.45 Sports-dimanche 11.(HI Ciné-club: II).(H) Sésame Street La voie lactée" (fantaisie dramatique - 11.(H) The Klaxton bovs de Luis Munnuel - F'r It.19681.11.10 Klahanie 12.181 l’a rade 1(H) Water world CFTM CD 1.10 Par 27 2.0(1 CMC Saturday Sports Special 7 55 Horaire Bienvenue 1.10 Welcome hack, hotter 8.110 Ministère mondial Hex Humbard 1.00 Masters' golf tournament 9.181 Patof raconte 9.IHI This is the life 9.10 Coronation street 10.00 Sunday morning 11.00 Meeting place 12.(HI Living Tomorrow 12.15 A wav out 12.10 V I P 1 (HI This land 1.10 Country Canada 2.00 Music to see 2.10 Humn Sing 1.00 Science Magazine 1.10 Tommy Common's 1.00 Master's golf tournament 6.00 Wonderful world of Disney 7.00 The beachcombers 7.10 The Irish Rovers X.00 The Waltons 9.00 Upstairs downstairs 10.00 Moura: citizen baroness 11.00 The National 11.15 Nation's business 11.21 Montreal tonight 11.17 Ciné-camp Too manv husbands" (comédie - 1940) CFCF (B 6.(81 6.111 Community Crossroads 7.(8) Circle square 7.10 Jimmv Swaggart 8.(10 Hex Humbard 9.(8) Oral Huberts presents 9.10 It is written 10.181 Hellenic program 10.10 Teledomenica LOI) Passover 1.10 It is up to vou 2.(8) Cinéma: 4.10 Triple cross" (drame -Question period 5.00 I ntamed world 5.10 Garner Ted Armstrong 6.00 Sprin is hope 7.(81 Six million dollar man 8.(8) Sonnv and Cher 9.181 Kojak 10.00 W-5 11.(81 News 11.2! Pulse 12.(81 Cinéma: "Repulsion" (drame - 1965) cinema ATWATKR I: Niveau métro Alexis Nihon 935-4246 Taxi driver 1 10.3.10, 5.10, 7.15, 9.15.ATW ATKR II: Niveau métro Alexis Nihon 935-1311 The magic flute" 12.10.2.30, 4.50, 7.10, 9.30.AVKNUK: 1224 Ave (Ireene Westmount 937-2747 All the president's men" 1.00, 3.35, 6.10.8.55.BKAVKR: 5117 Avenue du Parc 844-1932 Kannv Hill meets Dr F’rotico" 12.00.2 50, 5.40.8.30 Man and wife" 1 40.4 30.7.30.10.10.BKRRI: 1280 St-Denis 288-211S "Les 3 jours du condor" 2 25.6.00.9.35 Phaze IV" 12.50, 4 20.8.00 CHAMPLAIN: 1815 Ste-Catherine 524-1685 TJn après-midi de chien" I 40.5.35, 9.30 et "Le verdict" 12 00.3 50.7 45.CHKVAUKR: 1500 St-Denis 845-3222 "C est dur pour tout le monde" 1 25 .3 35.5.40.7.50.10 00.CINKMA MAJKSTIC: 3166 Henri-Bourassa 381-6116 Plein la gueule 5.10.9.40 "Chinatown" 7.30.CINKMA I-ONC.UKUIL: 1 Place Longueuil 677-7913 Ne pour être libre ' Sam.Dim.3.25.7.30 F'unnv I^idv" Sam.5.00.9 10Dim.: 1 00.5(H).9 10.’ CINKMA 7e ART: 3180 Belanger E.722-0302 Bananas" Sam 7 15 Dim.2 25.7.15 'Ludwig ou le crépuscule des dieux Sam.4 00.8 45 Dim.4 00.8 45 CLAREMONT: 5038 Sherbrooke O.486-7395 Bad news bears' 12 40.2.50.4.55.7.00, 9.05.CRKMAZIK: 8610 St-Denis 388-4210 La course a I échalote" 1 30.3 30.5 30.7 30.9 30 DAUPHIN : 2396 Beaubien E.721-6060 (Salle Renoir' I^a flute enchantée 2.00.4 30.7.00.9.30 «Salle McLaren) Iæ chat et la souris" 1 30.3 30.5 30.7 30.9 30 KI.YSKK: 35 Milton 842-6053 (Salle Kisenstein) Violence et passion" 1.00.3.10.5 20.7.30.9.45 (Salle Resnàis) "Cousin cousine" 1.30.3.30.5 .30.7 30.10.00.l’LKCR DK LYS: 858 Ste-Catherine 288-3303 F’ilm d amour et d'anarchie" 12.30.2 45.5.30.7.15.9.30 .IKAN-TAI.ON: 4225 Jean-Talon E.725-7000 Krakatoa 1.55.5.35.9.20 Monstre de Tile" de feu 12 30.4.10.7.50.KENT: 6100 Sherbrooke O.489-9707 "No deposit no return 1.00.3.30.6.05.8.35 MERCIER: 4260 Ste-Catherine E 255-6224 Les dents de la mer" 12.10.2.20.4 50.7.10.9.35.MONKLAM): 5505 Monkland 489-3579 "Dog dav afternoon" 12 50.4 50.9 05 et "Night moves" 3 00.7.15.Ot'TRKMONT: 1248 Bernard O 277-4145 Samedi: Spectacle sur scène: Maneige 7.30.10.00 et "Crystal voyager" 12 00 p.m : Dimanche Harold and Maude" 2 00."Harold et Maude" 4 00."Le téléphone rose" 7.30.R AS." 9.30.PALACE: 698 Ste-Catherine O.866-6991 Lipstick" 1 00.3 00.5.00.7 00.9 00.PARISIEN: 480 Ste-Catherine O.(Salle I> Bad news bears ' 1.15.3 20.5.25.7.35.9.40.(Salle ID Seven beauties" 12 40.2.50.5.00.7.10.9 20 (Salle III) "F-mmanuelle l'antivierge" 1.00.3.00.500.7 00.9.00 (Salle IV) "Docteur F rançoise (iailland 1 30.3 30.5.30.7 30.9 30.(Salle Vi Histoire d Adèle H 1.10.3 10.5 10.7.10.9 10 PIERROT: 1500 St-Denis 845-3222 L important c'est d'aimer" 12.35.2 50.5.00.7.15.9 25 PLACE DU CANADA: Hôtel Champlain 861-4595 Robin and Marion" 1.15.3 15.5.15.7.15.9 15 PLACE VILLE-MARIE: 866 2644 (Petit sur scene CKNTACR: 453 St-F rançois-Xavier - 288-1229 •Salle H' The divine Sarah de J Beyde-ruiellon — Du mardi au samedi 20 h 00 Dimanche 19 h 00 matinées 13 h 00.samedi 14 h 00 ECiLISE ST.ANDREW S: 101 Côte St Antoine.Westmount.Les saisons de Joseph Haydn, dirige par FJizabeth Ifaughey - Dimanche 15 h 00.NOUVEL!JC COMPAGNIE THEATRALE: 1200 rue Bleury 866-1964 Macbeth de Shakespeare - Samedi 20 h 30 Dimanche Re-lache OUTREMONT: 1248 Bernard.277-4145 Samedi Maneige — 19 h 30.22 h 00 PATRIOTE: 1474 SteT'athenne 521-6666 Clémence Desrochers - Samedi 20 h 00 — 23 h 00 - Dimanche 21 h 00 PATRIOTE EN HAUT: 1474 Ste-Catherine 523-1131 Ti-Uuy-doux de Jacqueline Salvas — semaine et dimanche 20 h 00 Samedi 19 h 30 22 h 30 Relâche lundi et mardi POUDRIERE: «Ile Ste-Helène> 5254821 (ierda de Joseph Schull — du mardi au vendredi 20 h 30 - Samedi 18 h 30 - 21 h 30 Relâche Lundi et mardi SALLE WILFRID PELLETIER: Englebert Humperdmk Samedi -19 h 00 — 22 h 00.dimanche 20 h 30 Dimanche Sons et brioches.Henri Brassard piano - 11 h 00 THEATRE D AUJOURD'HUI: 1297 Papineau 527-1211 "Un pays dont la devise est je m oublie ' de J.C.Germain tous les soin 20 h 30.Relâche lundi THEATRE MAISONNEUVE: Jean U pointe -20 h 30 THEATRE DU NOUVEAU MONDE: 84 Ste-Cathenne O 861-0563 Les chaises et dél e à deux d Eugène Ionesco Semaine 20 h 00 Samedi 17 h 00 - 21 h 00 Dimanche 19 h 00 Relâche lundi THEATRE PORT ROYAL: Le dernier Don Juan de Neil Simon — 20 h 30 THEATRE DFS QUAT'SOUS: 100 E.Avenue )• l PIM 845-7277 Relâche THEATRE DU RIDEAU VERT: 4664 Saint Denis 844-1793 "Evangeline Dreusse" — d Antonine Maillet Semaine 20 h 00 Dim.: 19 h 00 Relâche lundi “Lumière”.Francine Racette et Keith Carradine.la plus souple possible vers ce que je voulais voir.J’avais toujours en moi un “sens musical" du film, comme une mélodie qui devait se transmettre au mouvement de l'appareil.” Réalisatrice, Jeanne Moreau a ressenti à son tour l'inquiétude et la souffrance des réalisateurs.”On crée dans une extraordinaire douleur.Certaines nuits d'insomnie, pendant le tournage, j’ai retrouvé en imagination tous les metteurs en scène avec lesquels j’avais travaillé: Welles, Malle, Truffaut, Losey, Antonioni, Bunuel, Peter Brook, Marguerite Duras.Et j’ai compris, cette fois de l’intérieur, j’ai vécu toutes leurs angoisses, leurs coups de téléphone à deux heures du matin! Je ne me sentais plus seule."La plus belle chose du monde, c'est le cinéma.J'ai voulu en donner l'image la plus pure, la plus dépouillée.J’ai toujours été frappée d émotion en voyant un plateau vide.n'est-ce pas là qu’on fait vivre tous les rêves?”' Jeanne Moreau raconte que c’est tout de même Orson Welles, tandis qu'ils tournaient "Histoire immortelle", qui l'encouragea à faire le film quelle avait en tête et quelle réalisera plus tard après cinq versions successives de scénario et des refus de producteurs du genre.“Ne comptez pas sur moi.j’ai suffisamment de tracas pour, en plus, me mettre une femme metteur en scène sur le bras.” Venue en France grâce à une bourse provinciale, la Québécoise Francine Racette a eu la chance d’aborder, dès ses débuts, les grands répertoires classiques, puisque c’est au T.N.P.quelle interprète en 1968 “Roméo et Juliette” dans une mise en scène de Cacoyanis et en 1969 “Le Diable et le Bon Dieu” de Jean-Paul Sartre, ( incin.ii "Sunshine boys" 12.45.2.45.4.50.6.50.8.55.PI.ACF: VILLE-MARIE: «Grand Cinéma) One flow over the Cuckoo's Nest" 12.05.2.30.4.40.7.05.9.30.PUSSYCAT: 4015 St-Laurent 845-5215 "He and she" 12 00.3.00.5.50.8 45.' Hetero sexualis" 1.20.4.10.7 (H).9.50.SALLE BRKBKUF: 5625 Dételles 731-1297 Mandingoi 3.00.7 00.9.15.SEVILLE: 2155 Ste-Catherine 932-1139 "A bovs and his dog 1,15.3.10.5.10.7.10.9.25.SNOWDON: 5225 Décarie 482-1322 ’Lipstick" 1 40.3 40.5.35.7.35.9.45.VAN HORNE: 6150 Cote-des-Neiges 731-8243 The adventured of Sherlock Holmes" 1.00.3.00.5.00.7 (H).9.00.WESTMOUNT SQUARE: 1 Westmount 931-1477 The duchess and the dirtwater" 1.05, 3 (H).5 00.7.00.9.05.YORK: 1487 Ste-Catherine O.937-8978 "Family plot 12 45.2 45.4 45.6.50.9.00.CINEMATHEQUE QUEBFXYMSE: 1700 St-Denis 844-8734 Relâche ( ONSERV ATOIRE DART CINEMATOGRAPHIQUE: 1455 de Maisonneuve 879-4349.Samedi: Festival du film Américain - The Patsy" (K.Vidor — 1928 i 3.00.Dr Jekyll and Mr Hyde" (J Robertson 1920) 5.00.Broken hearts of Hollywood (L.Bacon - 1926i 7.00 et’ The quiet one (S.Neyers 1948)9 00.Dimanche Série pour enfants - "The Incredible Shrinking Man 2.00.Le tour du monde de Sadko" 4 (H) Festival du film Américain — "The Day of the Triffids" (S Sekely - 1963> 7.00 et Accident" (J.Losey - 1967) 9.00.YIDKOGRAPHK: 1604 St-Denis 842-9786 C'est juste un autre genre de vie" de Diane Sorel.tous les soirs 8 00 F^ntree libre.directeur général La Fédération Canadienne des maires et des municipalités Recherche un solide administrateur pour diriger le bureau général de la Fédération à Ottawa et donner une inspiration et une direction nouvelle à ses activités dans le contexte canadien des relations inter-municipales; une personne énergique, bilingue et familière avec les rouages administratifs et les mécanismes décisionnels des divers paliers de gouvernement; une personne douée d'un sens particulier d’anticipation, de l'art de dégager un consensus et de communiquer les positions de la Fédération sur une grande variété de sujets.À ces exigences fondamentales s’ajoutent des aptitudes dans les domaines administratifs et de la recherche.Le poste comporte des déplacements réguliers à travers le Canada.Le traitement intéressera les personnes qui touchent présentement dans les $30,000.Veuillez adresser votre candidature avant le 15 avril 1976 en soumettant un curriculum vitae, votre plan de carrière et vos attentes salariales à: La Fédération Canadienne des maires et des municipalités Boîte postale 833, Station A Toronto, Ontario M5W 1G3 AVOCAT RELATIONS INDUSTRIELLES ET CONTENTIEUX INDUSTRIE MINIÈRE SALAIRE: ENVIRON $22,000 Notre cliente, une firme du Québec bien connue dons l'industrie minière, recherche un avocat désireux d'oeuvrer dans les domaines des relations industrielles et du contentieux, à son siège social situé dans les Cantons de l'Est.Relevant principalement du Directeur des Relations Industrielles, le titulaire exercera sa compétence au niveau de plusieurs activités de cette division, y compris la participation aux négociations, l'interprétation légale de ses conventions collectives, le règlement des griefs, l'interprétation et l'application de l'ensemble des lois ouvrières.Il sera de plus appelé à collaborer avec la direction dans l'interprétation, la préparation et la rédaction des contrats.Il effectuera des travaux de recherche sur l'aspect légal des projets qui lui seront confiés et fournira des opinions.Son activité touchera tous les domaines pouvant avoir des implications et répercussions légales sur les opérations de la Compagnie.Le candidat idéal est avocat et possède la flexibilité et les attributs personnels lui permettant de transiger avec efficacité aux paliers supérieurs de l'organisation, avec des firmes de conseillers juridiques et les régies, commissions et ministères gouvernementaux.Le bilinguisme (parlé et écrit) est essentiel et le salaire sera en fonction de l'expérience du candidat.TECHNICAL SERVICE COUNCIL 931 Yonge St.Toronto maw zhb • 966-5030 Montreal • Winnipeg • Vancouver Calgary • Edmonton Personnel Consultonts/Est.1927 CARRIÈRES ET PROFESSIONS Voir autres Carrières et Professions, en pages 20 et 21 dans le rôle principal féminin, aux cotés de François Périer.Pendant ces deux années, elle refuse toutes les propositions cinématographiques qui lui sont faites, pour accepter le film réalisé par Frédéric Rossif, "Aussi loin que l’amour”.Au rythme d’un film par année, elle acquiert rapidement la notoriété dans le monde du cinéma international.Francine Racette s’est acquis cos' dernières années un métier solide.Fille est une des meilleures interprètes de "Lumière”.Très belle sous la lumière de Provence, sa spontanéité excessive et vibrante est rayonnante et légèrement teintée de mélancolie.Et ’’Lumière”, film d’amour, sensuel, généreux, tragique, à l’image de la vie qui est ainsi faite d’éternels recommencements, ne serait pas ce qu’il est sans la participation de ces comédiennes pour qui il est un hommage."I Université du Québec Ecole nationale d'administration publique DIRECTEUR DE LA FORMATION FONCTIONS: Sommaire de la fonction; Sous la responsabilité du directeur général, le directeur de la formation est chargé du développement.de la gestion et de l'évaluation du programme de maîtrise en administration publique Tâches et responsabilités principales: — il est chargé de l'élaboration, de la réalisation et de l'évaluation du programme de maîtrise et du régime pédagogique s'y rapportant — Il est responsable de la préparation du budget de la direction de la formation ainsi que de l'affectation appropriée des ressources humaines, financières et matérielles dans ce secteur: — il recommande au directeur général l'engagement des professeurs et élabore les normes et mécanismes d évaluation des professeurs: — il détermine la procédure de sélection des étu-' diants.approuve leur programme d'étude et élabore les normes et mécanismes dévaluation des étudiants.EXIGENCES: — Détenir un diplôme universitaire, de préférence de 3ième cycle dans une discipline appropriée: — Posséder plusieurs années d'expérience reliées aux fonctions du poste: — Aptitudes manifestes au travail de conception, de coordination et de direction.TRAITEMENT: Selon les qualifications et l'expérience Les personnes Intéressées a ce poste doivent faire parvenir leur offre de service avant 17 heures, le 23 avril 1976 au: Directeur général, École nationale d’administration publique 625, rue Saint-Amable Québec, G1R 2G5 LE CENTRE D’ACCUEIL D0MREMY-M0NTRËAL “Centre de réadaptation pour alcooliques et toxicomanes, qui offre des services cliniques multidisciplinaires, d’évaluation, de réadaptation et de réinsertion sociale, en collaboration avec les ressources communautaires de la région”.MÉDECINS OMNIPRATICIENS (temps plein ou demi-temps) PSYCHIATRES (temps partiel) EXIGENCES; • Dynamiques et enthousiastes.• Intéressés à travailler à part entière et égale avec une équipe multidisciplinaire.• Capables d'engagement et de souplesse pour pratiquer une médecine axée sur la santé.TRAVAILLEURS SOCIAUX PROFESSIONNELS (Postes temporaires; temps plein et/ou demi-temps) EXIGENCES: • Dynamisme et innovation.• Intérêt marqué pour une approche multidisciplinaire • Habiletés éprouvées pour travailler en "CASEWORK" • Capacité de mettre à contribution le milieu du client • Un intérêt pour des approches '‘BEHAVIORALES’’ serait un atout • Membre de la Corporation des T.S.P.de la Province de Québec SECRÉTAIRE DE DIRECTION Si les tâches de secrétariat n’ont plus de secret pour vous et que vous possédez les qualités suivantes: • Discrète, dynamique, éveillée et distinguée.• D’un esprit d'initiative et d’organisation.• Utilisant un français impeccable et ayant une connaissance suffisante de l’anglais.• D’une disponibilité de travail à tout épreuve.Vous êtes exactement la candidate que nous aimerions voir se joindre à nous.Disponibilité: Immédiate Salaire: Selon la politique salariale du M.S.A.Veuillez adresser votre candidature avant le 24 avril en soumetttant un curriculum vitae et votre plan de carrière à: JEAN-CLAUDE TISSEUR, C.G.A.Directeur général intérimaire, CENTRE D’ACCUEIL DOMREMY-MONTRÉAL, 15,693 ouest, Bout.Gouin, Ste-Geneviève-de— Pierrefonds, Q ué.\ 20 • Le Devoir, samedi 10 avril 1976 - x CENTRE D’ACCUEIL PIERRE-JOSEPH TRIEST (302 lits) recherche SURVEILLANT (E) DE SOIRÉE temps partiel Salaire: Classe II.V — Expérience pertinente — Membre de l’O.I.I.Q.r et DIRECTEUR DE LOCATION Voir autres Carrières et Professions, en pages 19 et 21 / LA FÉDÉRATION DES ASSOCIATIONS > DE PROFESSEURS DES UNIVERSITÉS DU QUÉBEC (F.A.P.U.Q.) recherche un: CONSEILLER EN RELATIONS DE TRAVAIL avec formation en économie ou un Faire parvenir votre curriculum vitae, avant le 26 avril 1976, àr V.M.Jacques Caron Directeur du personnel, Centre «f Accueil Pierre-Joseph Triest 8050 est, rue Notre-Dame, Montréal MIL 3K5 J r PROFESSEURS POUR 1976-77 — Techniques d’assistance sociale — Technique d’éducation spécialisée — Technique du génie civil — Géologie Qualifications: — Diplôme universitaire de 1er cycle dans une discipline pertinente — Techniques infirmières 2 postes à Amos en obstétrique et/ou pédiatrie Qualifications: — Bacc.en nursing ou licence d'infirmière et expérience pertinente 1 poste à Malartic en psychiatrie pour un important complexe à Montréal La personne bilingue que nous recherchons jouit d’une grande expérience dans la location d’espace de bureaux et de magasins.Elle peut diriger et motiver les personnes sous sa direction à atteindre des objectifs bien définis.La rémunération est généreuse et sera établie selon l’expérience et les qualifications de l'aspirant.Envoyez votre curricuulum vitae en indiquant votre plus récent salaire à: r "\ COLLÈGE ANDRÉ-GRASSET offre d’emploi PROFESSEUR DE SOCIOLOGIE temps plein Exigences: V.r DOSSIER 2611 Le Devoir, C.P.6033, Montréal H3C 3C9 TRADUCTEUR J Le service de traduction de Honeywell Limitée recherche un traducteur pour son bureau de Montréal.baccalauréat spécialisé ou l’équivalent Traitement: normes de la convention Faire parvenir son curriculum vitae avant le 23 avril au: r Directeur du personnel Collège André-Grasset 1001 est, bout.Crémazie Montréal H2M 1M3 UNIVERSITÉ DE MONCTON J "\ Qualifications: — Bacc.en nursing ou licence d'infirmière et post-scolaire en psychiatrie et expérience pertinente Les candidats intéressés doivent faire parvenir leur demat de, ie ou avant le 15 mai 1976, à l'adresse suivante: M.Wilfrid Rivard, Diractsur du Secteur de l’Enseignement, Collège du Nord-Ouest, C.P.1500, Rouyn, Qué.Tél.: 819-762-0931.Centre Communautaire Juridique de la Côte-Nord OFFRE D’EMPLOI "N DIRECTEUR GÉNÉRAL ATTRIBUTIONS: — sous l’autorité du Conseil d'Administration, en plus des fonctions qui lui sont spécialement attribuées par la loi de L’Aide Juridique, il aura la direction générale des affaires de la Corporation Régionale, la direction et la surveillance du personnel, l’administration de l'octroi de l’Aide Juridique et enfin, il assurera la mise en exécution des résolutions du Conseil d'Administration et du Comité Administratif.QUALIFICATIONS — être membre du Barreau de la Province de Québec depuis au moins 5 ans — expérience en administration exigée SALAIRE: Entre $16,000 et $29,000., selon exlérience et la politique administrative et salariale de la Commission des Services Juridiques.Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur curriculum vitae avec leur application, lesquels devront être reçus au plus lard le 30 mai 76, au: Président Centre Communautaire Juridique de la C6te-Nord 456 rue Arnaud, suite 212 Sept-lles, P.Q.J r LA COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE CARIGNAN OFFRE D’EMPLOI PSYCHOLOGUE FONCTIONS: — Traduire de l’anglais au français des textes en informatique; — Rédiger des fiches selon le système terminologique déjà mis sur pied dans la compagnie.QUALIFICATIONS EXIGÉES: — Un diplôme universitaire en traduction ou l’équivalent — Avoir des connaissances de base en terminologie.Ce poste est offert à temps plein.Les conditions de travail et les avantages sociaux sont excellents.Le salaire sera à discuter ultérieuement.Toute personne intéressée est priée de téléphoner à: M.Claude Leblanc, au 484-3501, poste 200, entre 9 et 17 heures Honeywell 6277 ouest, rue Saint-Jacques, Montréal, Québec H4B 1T9 école des HAUTES ETUDES COMMERCIALES ÉCOLE DES HAUTES ÉTUDES COMMERCIALES ANALYSTE DE L’INFORMATIQUE (responsable de (’exploitation) L’École des Hautes Études Commerciales est à la recherche d'un analyste responsable de l’exploitation à l’intérieur du Centre d’informatique, il aura pour tâche principale de coordonner le traitement des données pour les trois types d’usagers du centre soit: les chercheurs, les usagers de la pédagogie et les administrateurs de l’Ecole.Les candidats intéressées par ce poste possèdent un diplôme universitaire de premier cycle en science pures, en sciences appliquées ou en administration.Ils auront su démontré, au cours d'une expérience pertinente à la fonction, leur compétence à titre d'analyste.La connaissance du système d’exploitation OS-MVT ou MVS sur ordinateur IBM 370.une expérience de l'exploitation de mini-ordinateurs, la connaissance du milieu de l'enseignement, de même qu’une expérience de supervision de personnel seront des atouts considérés.RECHERCHE PROFESSEUR EN SOCIOLOGIE FONCTIONS: Enseignement au programme du baccalauréat — cours d’introduction ainsi que certains domaines de sociologie spécialisée.CONDITIONS: Préférence accordée au titulaire d’un doctorat ou l'équivalent.RANG ET TRAITEMENT: A déterminer selon la formation et l’expérience.ENTRÉE EN FONCTION: Le 1er juillet 1976.Faire parvenir son curriculum vitae à: V.r Le Directeur Département de sociologie Édifice Taillon Université de Moncton Moncton, N.-B.E1A3E9 y COMMISSION SCOLAIRE DES MSUOES-L’ACHIGAN OFFRE D’EMPLOI PROFESSEURS EN ENFANCE INADAPTÉE FONCTION: Enseignement à des classes spéciales de niveau élémentaire.EXIGENCE: Légalement qualifié en enfance inadaptée ou en orthopédagogie.TRAITEMENT: Selon l’échelle des salaires des enseignants du Québec.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae le plus tôt possible au: Service du Personnel Commission Scolaire des Cascades — L’Achigan 154, rue Queen Rawdon, Qué.Tél.: 834-2591 V_____________________________________________J NATURE DU TRAVAIL Le rôle principal du psychologue est de fournir une assistance professionnelle aux élèves en vue de leur intégration et de leur adaptation en milieu scolaire et social.ATTRIBUTIONS CARACTÉRISTIQUES Le psychologue effectue des tâches relatives à l'élaboration des objectifs et des politiques de travail de son secteur en tenant compte des politiques générales d’administration et de pédagogie tant au niveau de l'école qu’au niveau de la commission.Il est chargé de l'application de cette politique.Le psychologue rencontre les élèves, individuellement ou en groupe, il leur administre au besoin des tests d’intelligence, de personnalité ou certains tests spécifiques.Il est chargé de leur rééducation et de leur réadaptation.Au besoin, il réfère l’élève aux personnes concernées ainsi qu’à des institutions spécialisées.Il contribue à l’élaboration de programmes d'activités, en particulier pour des classes spéciales; il assiste et conseille les administrateurs, les enseignants et les parents et leur communique les rapports appropriés.Il participe à des études de cas à l’intérieur d’une équipe multidisciplinaire.Il monte et tient à jour le dossier des élèves en ce qui concerne son secteur.Il peut se voir confier toutes autres responsabilités inhérentes à sa fonction.Le salaire offert variera entre $11,600.et $21.650.selon l’expérience et les qualifications.Une gamme d'avantages sociaux de premier ordre est aussi offerte.Toute personne intéressée à poser sa candidature devra taire parvenir un curriculum vitae détaillé avant le 26 avril 1976 au: r Comité de sélection A/S du directeur du personnel École des Hautes Études Commerciales 5255 avenue Decellet Montréal, Québec Tél.: 343-4316 LE RENFORT INC.Centre d'accueil et de réadaptation pour enfants et adolescents déficients mentaux requiert les services d’un: DIRECTEUR DES SERVICES ADMINISTRATIFS Nature de la fonction: Planifier, coordonner et contrôler les activités relatives au personnel, aux relations de travail, aux services auxiliaires, au contrôle budgétaire, à la comptabilité et aux statistiques dans le but d'assurer une gestion adéquate des ressources humaines, matérielles et financières de l'établissement.Qualiflcatione: QUALIFICATIONS REQUISES — Posséder une maîtrise en psychologie avec optiion appropriée.— Etre membre de la Corporation des psychologues de la province de Québec.TRAITEMENT $11,628 à $21,652 (Offres patronales 1975-1976) LIEU DE TRAVAIL Sorel Les personnes intéressées sont priées de taire parvenir leur curriculum vitae au: ’ — Diplôme d'études universitaires en sciences de l’éducation ou l'équivalent; — Expérience antérieure valable dans l'administration d'un ou de plusieurs services; — Facilité de communiquer au niveau des relations interpersonnelles, tant oralement que par écrit; — Capacité d'analyse et de synthèse; — Expérience au niveau d'un poste cadre dans un établissement du ministère des Affaires sociales serait un atout.Rémunération: Selon la politique de rémunération des cadres du ministère des Affaires sociales.Sarvica au poraonnal Commiaalon scolaire rég.Carignan 41, Avenu# do l'Hôtel-Dieu, Sorti, P.Qué.J3P1L1 DATE LIMITE: 19 ivrll 1979 * 16:30 heurts Sorel.le 6 avril 1976 Les candidats intéressés feront parvenir, avant le 30 avril prochain, leur curriculum vitae, au: Directeur général, La Renfort Inc., 53, Place La Renfort, St-Luc, Cté St-Jean Qué.J0J 2A0 y Le Conseil des Arts du Canada offre un poste de Directeur Centre canadien d'information sur la recherche en communications Fonctions Sous l’autorité d’un conseil d'administration, le directeur du centre gère et administre un service national de référence sur les recherches en communications; il est chargé de recueillir et diffuser l’information, de recenser des publications et de procéder à des échanges de renseignements avec des centres analogues situés à l'étranger.Exigences Le titulaire du poste ûevra détenir un diplôme universitaire, de préférence en sciences sociales ou en sciences de l’information et avoir une bonne connaissance de l'aide à la recherche; il devra, en outre, avoir fait ses preuves dans l'administration et être très au courant des média et des communications au Canada.Langue de travail Ce poste est bilingue.Lieu de travail Ottawa, mais le titulaire devra parfois voyager.Traitement De S20.000 à 525,000.selon les qualités et l’expérience.Prière de faire parvenir demande et curriculum vitae avant le 30 avril, à Monsieur Yves Carrière, Chef du personnel Conseil des Arts du Canada Case postale 1047 Ottawa, Ontario Kl P 5V8 ÉCONOMISTE avec formation en relations de travail.Exigences: — Solide expérience du domaine des relations du travail; — Connaissance du milieu universitaire serait un avantage.Traitement: basé sur les qualifications et l’expérience.Le lieu de travail: Montréal (le titulaire du poste sera appelé à voyager) Date limite de réception des candidatures: le 23 avril 1976.Faire parvenir votre curriculum vitae au: Secrétaire général, F.A.P.U.Q.2715, chemin de la Côte Ste-Catherine Montréal H3T1B6 y REPRÉSENTANT AUX VENTES Pilkington Division des Contrats Pilkington Division des Contrats est à la recherche d’un représentant aux ventes pour le Québec.Nous sommes manufacturiers de verre et métal architectural et nous avons une ouverture immédiate pour un représentant aux ventes qui potentiellement a les capacités de transiger des contrats d’importance.Le représentant que nous, recherchons doit être bilingue, dynamique, avoir une apparence soignée.Ecrire et envoyer votre Curriculum vitae: R.Poulin, Directeur des Ventes R.Poulin, Directeur des Ventes PILKINGTON BROS.CANADA LTD.3444 est, boulevard St-Joaeph Montréal, Québec H1X 1W6 r ^ POSTES DE PROFESSEURS École privée Des postes de professeurs certifiés du ministère de l’Éducation du Québec sont disponibles pour les sujets suivants pour Tannée scolaire 1976-77.Spécialiste en français pour maternelle: 20 h/se-maine 1ère, 2ème et 3ème année; sujets généraux enseignés en français.Secondaire: Anglais, français, hébreu moderne, sciences générales; chimie, physique et éducation physique - et sujets généraux.Un salaire compétitif est offert; pas de surveillance pour le déjeuner.Les personnes prenant leur retraite en juin 1976 trouveront ces emplois attrayants et agréablement absorbants.Pour de plus amples renseignements veuillez prendre contact avec le principal des écoles séculières au Rabbanical College of Canada, 5001 Vézina, Montréal - Québec H3W 1C2.Tél.: 731-3681.f) pavillon du parc inc.SECTEUR MÉSADAPTÉS SOCIAUX Milieu sécuritaire RECHERCHE PSYCHOLOGUE Fonction: — passe des examens psychologiques à la clientèle pour fins d’évaluations de personnalité — participe à la programmation — forme et entraîne des éducateurs — conseille le personnel Formation académique: Détenteur d’une maîtrise en psychologie.CRIMINOLOGUE Fonction: — agent de relation avec la Cour du Bien-Etre Social — chargé des rapports d’évaluation fournis à la Cour du Bien-Etre Social — chargé des rapports d’évaluation fournis à la Cour du Bien-Etre Social — consultant auprès des éducateurs — participe à la formation et à l’entraînement des éducateurs.Formation académique: Posséder un premier diplôme universitaire terminal en criminologie.CHEF D’UNITÉ EN RÉADAPTATION Fonction: Coordonne et contrôle les activités relatives à la vie de groupe des bénéficiaires de son unité dans le but de leur assurer un milieu favorisant leur réadaptation.Fonction académiqua: Diplôme d’études universitaires de trois (3) ans en psychoéducation ou l’équivalent.Lieu de Travail: Hull Traitement: Selon les normes du Ministère des Affaires Sociales.Prière de faire parvenir votre curriculum vitae avant le 23 avril 1976 à: Lia* Bastien Schingh Sarvica du personnel 235 boul.St-Joaeph Hull, Québec J8Y3X5 hmh V Le Devoir, samedi 10 avril 1976 • 21 r IE CONSEIL SCOLAIRE DE LA RIVE NORD 160 avenue Spruce, Elliot Lake, Ontario Nous recherchons pour septembre 1976 des PROFESSEURS QUALIFIÉS dans les matières suivantes : • DACTYLO ET INITIATION AUX AFFAIRES • SCIENCES ET MATHÉMATIQUES Fa/re parvenir vos demandes à : M.Robert Pilon, Directeur-adjoint, École Secondaire d’Elliot Lake, Elliot Lake, Ontario Tél.: 1-705-848-7162 MARITAL STE-JUSTINE r Voir autres Carrières et Professions, en pages 19 et 20 Centre Hospitalier universitaire ultra-spécialisé est à la recherche d’INFIRMIÈRES-CHEFS pour un service de médecine pédiatrique Sous la responsabilité de la Surveillante, l’Infirmière-chef doit: — diriger — planifier — coordonner — contrôler les activités de son unité en fonction des besoins de la clientèle.EXIGENCES D’EMPLOI: — Membre en règle de l'Ordre des Infirmières et Infirmiers de la Province de Québec.— Baccalauréat en Sciences Infirmières, de préférence.— Expérience en administration.— Formation et/ou expérience dans le champ clinique concerné.S'adressera: Hôpital Ste-Justine 3175 Chemin Côte Ste-Catherine Montréal.731-4931 poste 602 H3T1C5 INFIRMIÈRE-CHEF OBSTÉTRIQUE ET GYNÉCO-MATERNITÉ SERVICE DES SOINS INFIRMIERS CENTRE HOSPITALIER ST-EUSÈBE POSTE: Infirmière-chef — Service des Soins Infirmiers — Centre hospitalier St-Eusèbe — Travail effectué au Centre Hospitalier — Coopère avec tout le personnel infirmier des unités concernées à assurer une qualité de soins optimum.FONCTIONS: Sous l’autorité de la Directrice des Soins infirmiers, l'Infirmière-chef est responsable des unités de soins Obstétrique, Gynéco-Maternité.Elle doit planifier, organiser, coordonner, contrôler et évaluer la qualité des soins au niveau de ces unités.Cette infirmière éducatrice doit faire de l’enseignement au personnel et aux patients hospitalisés.Elle administre une partie de son budget.EXIGENCES: Membre en règle de l'Ordre des Infirmières du Qué.Détenir un Baccalauréat en Sciences nursing ou l’équivalent.Expérience en administration préférable.Avoir trois (3) années d’expérience en nursing.SALAIRE: Suivant les normes du M A S Faire parvenir Curriculum vitae avant le 19 avril 1976, à Jeanne Gauthier Directrice des Soins Infirmiers Centre Hospitalier St-Eusèbe 572, Notre-Dame Joliette, Qué.J6E3E5 .E DÉPARTEMENT DE SANTÉ COMMUNAUTAIRE DE L’HÔTEL-DIEU DE HAUTERIVE RECHERCHE LES SERVICES D’UNE INFIRMIÈRE RESPONSABLE DE L’EXÉCUTION DE SES PROGRAMMES DE PRÉVENTION Territoire à desservir De Kégaska à Blanc-Sablon (Basse Côte-Nord du Golfe St-Laurent).Point d’attache Chevery Principales fonctions — Déterminer les besoins spécifiques de la Basse Côte-Nord en vue de l'élaboration de nouveaux programmes de prévention ou de modifications à apporter aux programmes déjà existants: — Collaborer, avec ses collègues du Département de santé communautaire de Hauterive.à l'élaboration de nouveaux programmes en cours dans le territoire à desservir: — Evaluer les besoins en perfecttionnement du personnel infirmier des dispensaires de la Basse Côte-Nord, puis contribuer à la mise sur pied de programmes d'orientation post-embauchage et de perfectionnement à l’intention de ce personnel.Exigences — Etre passionnée par la prévention; — Avoir déjà travaillé dans un dispensaire en milieu éloigné: — Démontrer des qualités de leadership, de pédagogie, de diplomatie.d'entregent, de tact et de fermeté; — Pouvoir guider et animer une équipe: — Posséder un bon sens de l'organisation et une méthodologie rigoureuse de travail: — Parler couramment anglais et français Traitement Selon les normes du ministère des Affaires sociales.Diverses primes et privilèges en sus On peut faire parvenir son curriculum vitae, le plus tôt possible, au:: Service du Personnel, Hôtel-Dieu de Hauterive, 635, bout.Joliet, Hauterive.G5C-1P1 Québec.w LE CISC STE-THÉRÈSE RECHERCHE UN(E) ATACHÉ(E) D’ADMINISTRATION FONCTIONS: • préparer les différents rapports financiers, comptables et autres exigés du CLSC • voir aux appels d’offres, aux achats, aux inventaires • tenir à jour les livres comptables • élaborer des procédures et mécanismes nécessaires aux contrôles financier et comptable • prendre charge de l’administration des avantages sociaux et des salaires EXIGENCES: • formation au niveau du baccalauréat en administration ou d'une 4e année du programme de C.A.• deux ou trois ans d’expérience • capacité de travailler avec une équipe multidisciplinaire SALAIRE: • Selon les normes du ministère des Affaires sociales.Faire parvenir demande d’emploi et curriculum vitae avant le 26 avril 1976, au: C.L.S.C.Ste-Thérèse a/s M.Yves Matteau, directeur général 5, rue Tassé Ste-Thérèse J7E1L4 V Établissement public à soins multiples de 636 lits, ¦ situé à l’Annonciation dans les Laurentides, à environ ¦ 100 milles de Montréal, recherche r Directeur ' des Services Auxiliaires FONCTIONS: Sous l'autorité du directeur général, le directeur des services auxiliaires planifie, coordonne et contrôle les activités relatives à l’hébergement des bénéficiaires, “services d’énergie, de buanderie, de lingerie, d’entretien ménager, de communications, de sécurité, des biens meubles et immeubles et du service de l’alimentation”, dans le but d’assurer leur bien-être.EXIGENCES: Diplôme universitaire de trois (3) ans en sciences appliquées ou en sciences de l’administration, ou, l’équivalent.SALAIRE: $15,752.00 à $22,205.00, selon les qualifications l’expérience.Les candidats intéressés doivent taire parvenir leur curriculum vitae d’ici le 30 avril 1976, au: Directeur général CENTRE HOSPITALIER DES LAURENTIDES L’Annonciation Comté Labelle, Québec JOT 1T0 Le Secrétariat des organismes de loisirs du Québec est à la recherche d’un CHEF DE BUREAU Le titulaire du poste aura comme responsabilités de diriger et de superviser quotidiennement le travail des dactylos, des sténodactylos, des téléphonistes et des réceptionnistes; de recevoir les demandes de service de la part des organismes-membres et d’y répondre selon les normes établies; d'assigner le personnel aux organismes membres selon les besoins; de vérifier la qualité des travaux produits; et finalement de participer à l’évaluation du personnel dont il a la direction.Le titulaire relève du directeur des Services auxiliaires.Le lieu de travail se trouve à Montréal.Le candidat idéal a complété une Hième année ou un secondaire V, il a une connaissance de l'anglais et du français, de la dactylographie; de la sténographie et du dictaphone.Le traitement dépendra de l’expérience et des qualifications du candidat.Toute personne intéressée doit taire parvenir son curriculim vitae avant te ieudl 15 avril au: Secrétariat des organismes de loisirs du Québec.Bureau du personnel Dossier no.76-000-08 1415 est rue Jarry, Montréal P.Q.CENTRE HOSPITALIER DES LAURENTIDES CHAMBRE DES COMMUNES SECRÉTAIRES DES COMPTES RENDUS DES COMITÉS SALAIRE: S'élevant jusqu'à $13,300 LIEU: Service des comptes rendus des comités (section française).Ottawa FONCTIONS: Sous surveillance., transcrire, à partir d'enreegistrements magnétiques.les comptes rendus, dépositions, ef autres délibérations des comités parlementaires et des assemblées similaires, selon la procédure édictée aux Instructions de travail du Service des comptes rendus des comités: commuter des microphones dans les salles de comité de façon à assurer un enregistrement clair et précis dans le but de faciliter la transcription; remplir des fonctions connexes a„ besoin.CONDITIONS DE CANDIDATURE: Instruction au niveau du diplôme d'école secondaire ou son équivalent (points additionnels pour plus haut niveau d'instruction ou de formation reliée particulièrement à la technique de l'établissement des comptes rendus, da la pratique et de la conduite d'assemblées parlementaires ou judiciaires ou d'assemblées d’autres corps publics); vitesse d'au moins 25 mots à la minute à la transcription à partir d'enregistrement: avoir une excellence connaissance du français surtout en ce qui concerne la ponctuation, l'orthographe, et posséder un vaste vocabulaire: la connaissance de l'anglais consititue un atout: qualités personnelles et certificat de bonne santé et disponibilité pour travailler des heures prolongées au besoin.EXAMEN: Les candihats possédant les qualités exigées devront subir un examen en vue de déterminer leur connaissance du français et leur vitesse de transcription.La formule PSC 366-4110 "Demande d'emploi" devrait être dûment complétée et retournée à: MlleClotilde Pelletier.Agent de classification et de dotation en personnel.Pièce 162.Édifice de la Confédération, Chambre des communes.Ottawa.Ontariio.Kl A 0X2 La date limite pour la réception des inscriptions est le 21 avril 1976 PRIÈRE DE MENTIONNER SUR LA DEMANDE LE NUMÉRO DE CONCOURS: HC-LS-1976-2 secrétariat des organismes de loisirs du Québec! CENTIIE D'ACCUEIL UURENTIEN ÉDUCATEURS (masculin) Fonctions: Personne qui, en collaboration avec le responsable d'unité de vie, participe à l’organisation du vécu d'un groupe de jeunes suivant les politiques rééducatives du milieu; Avec son équipe de travail et à l’aide des ressources cliniques que le milieu met à la disposition: / — il participe à l’élaboration et à l'animation des stratégies rééducatives; — il prépare et anime des activités dont le contenu peut revêtir différentes formes d'apprentissage et à travers lesquelles il voit à faire vivre aux jeunes leurs objectifs spécifiques de traitement; — il rend compte régulièrement de son travail à son responsable d’unité; — il remplit toute autre tâche pertinente à ses fonctions d’éduucateurs.Formation requise: — Posséder un diplôme en psycho-éducation ou un diplôme en éducation spécialisée ou toute autre formation connexe et jouir d’une expérience professionnelle jugée valable; — Avoir de la facilité dans les contacts avec les groupes autant qu’avec les individus.Rémunération: Selon la politique salariale du M.A.S.Toute personne intéressée est invitée à postuler par écrit lesdits postes et à faire parvenir sa demande, accompagnée de son curriculum vitae, avant 17 heures, le 16 avril 1976, à: \ M.Jean-Luc Mercier, Directeur général, Centre cf Accueil Laurentien, 2475, avenue St-Viateur, Giffard, P.Q.Tél: (418) 661-3707 LA BANQUE FÉDÉRALE DE DÉVELOPPEMENT est à la recherche D’AGENTS DU CRÉDIT (Ces postes s’adressent aux hommes et aux femmes) La BFD, qui a succédé à la Banque d’Expansion Industrielle, est une société de la Couronne qui a pour rôle de favoriser l'implantation et l'expansioon des petites et moyennes entreprises au Canada par ses services financiers et de gestion-conseil.FONCTIONS: — Responsable des négociations de prêts et d'investissements en capital-actions.— Responsable de la gestion d’un portefeuille de prêts et d’investissements en capital-actions.— Responsable du développement des affaires de la Banque dans un territoire donné.QUALIFICATIONS: — Formation universitaire en administration des affaires, en commerce, en comptabilité ou en finance (cours du jour ou du soir), et quelque deux années d’expérience pertinente ou plus sur le marché du travail, de préférence dans la négociation de prêts, dans la vérification comptable ou dans la gestion financière, OU — Formation collégiale (option comptabilité), plus quelque cinq années d’expérience ou plus sur le marché du travail dansjes domaines ci-haut mentionnés.— Capacité d’assumer des responsabilités accrues.TRAITEMENT: — Basé sur l’expérience et les qualifications des candidats.ENDROITS: — Montréal et ailleurs en province.— Allocation de déménagement à être considérée.Les personnes intéressées sont priées d'adresser leur curriculum vitae au contrôleur adjoint, district de Montréal.BANQUE FEDERALE DE DEVELOPPEMENT V^MH), carré Victoria, Suit» 4600, Montréal, H4Z 1C8, P.Q.UNIVERSiïÉ DE MONCTON RPPUPQPUP PROFESSEUR EN HISTOIRE FONCTIONS: Enseignement au niveau du 1er et 2e cycles en histoire du Canada.CONDITIONS: Doctorat en histoire canadienne.’ Les candidatures de ceux qui ont complété leur scolarité de doctorat et qui sont en rédaction de thèse seront aussi considérées.RANG ET TRAITEMENT: Selon les qualifications et l'expérience.ENTRÉE EN FONCTION: Le 1er juillet 1976.Faire parvenir son curriculum vitae à: Monsieur Jean Daigle Directeur Département d’histoire-géographie Université de Moncton Moncton, Nouveau-Brunswick E1A3E9 y OFFRE D’EMPLOI CONSEILLER PÉDAGOGIQUE (temps plein) FRANÇAIS, langue maternelle NIVEAU DE TRAVAIL Secteur élémentaire (5 ans -12 ans) français (exclusivement).Activités: Travail de recherche et de ressourcement dans renseignement du français comme langue maternelle, selon le programme-cadre.Travail d'animation auprès du personnel enseignant et de direction.Exigences: Détenir un brevet d’enseignement et un diplôme universitaire du premier cycle.Maîtrise de la langue parlée et écrite.Expérience de l'enseignement du français à l’élémentaire (4 ans).Aptitudes au travail d’équipe.Aptitudes particulières à remettre en question la conception qu'il se fait de l'enseignement du français et à approfondir les problèmes relatifs à la didactique de cette discipline.Salaire: Selon la convention du personnel professionnel non-enseignant (actuellement en négociation).Toute demande doit être adressée avant 17:00 heures p.m.le 21 avril 1976.Le candidat sera choisi avant le 30 avril 1976.Adressez votre demande à: Commission Scolaire de Val d’Or Service du personnel 973, Sème rue Val d’Or, Qué.J9P4P8 (819) 825-4220 CENTRE LOCAL DE SERVICES COMMUNAUTAIRES (C.L.S.C.) DE LA VALLÉE DE LA LIÈVRE recherche les services de: - UN TRAVAILLEUR SOCIAL PROFESSIONNEL Sous la responsabilité du directeur général et dans une perspective multidisciplinaire Fonctions: Participer à l'élaboration de la programmation en social pour le CLSC.Programmer et assumer des actions préventives Assum eT des pratiques d'assistance psycho-sociale Faire des évaluations et de 'a consultation de première ligne Référer à des ressources spécialisées et faire de la relance Planifier et coordonner les activités de service d'aides familiales Exigences: Posséder un diplôme universitaire en service social et/ou être membre de la Corporation des Travailleurs sociaux professionnels de la Province de Québec Avoir de l'intérêt pour une approche multidisciplinaire Dynamisme et innovation.Lieu: Bureau central du CLSC - Buckingham: Québec - UNE INFIRMIÈRE LICENCIÉE (Déconcentrée) Sous la responsabilité du directeur général et dans une perspective multidisciplinaire.Fonctions: Participer au développement et à I exécution de programmes en santé communautaire (généraux et scolaires).Visiter à domicile des personnes incapables de se rendre à la clinique hebdomadaire pour évaluation de leur situation médico-sociale, référence au besoin Assurer l'opération de la clinique hebdomadaire Participer au programme de soins à domicile et au bilan de santé pour les gens du 3ème âge Participer au programme de soins curatifs à domicile sur son territoire.Participer à des réunions de formation et de coordination.Exigences: Infirmière autorisée et membre en règle de TO I.I.Q, Certificat en nursing communautaire et/ou expérience en santé communautaire et expérience minimum de trois ans en centre hospitalier.Disponibilité et initiative Lieu: Assurer la permanence en cliniques déconcentrées (point de service du CLSC).pour Val des Bois et Notre Dame du Laus (route 309) - UNE INFIRMIÈRE LICENCIÉE Sous la responsabilité du directeur général et dans une perspective multidisciplinaire Fonctions: Participer à l'exécution de certains programmes de santé communautaire (généraux et scolaires) Participer à l'élaboration de bilan de santé pour différents groupes cibles.(Personnes âgées, pré-scolaires).Participer à la réalisation de programmes de périnatalité, i.e (cours prè-nataux.cours post-nataux.clinique gynécologique) Participer aux réunions de formation et de planification Exigences: Infirmière autorisée et membre en règle de l'O.I.I.Q Certificat en nursing communautaire et/ou expérience en santé communautaire et expérience minimum de 3 ans en centre hospitalier de préférence dans un département de gynécologie Disponibilité et initiative Lieu: Bureau central du CLSC - Buckingham.Québec Toute personne intéressée doit taire parvenir son curriculum vitae avant te 15 avril 1976 _.Directeur général C.L.S.C.Vallée de la Lièvre C.P.206 Buckingham.Québec 22 • Le Devoir, samedi 10 avril 1976 culture et société De la conquête du Pacifique aux profondeurs du subconscient ______________par_ SUZANNE MARCHAND Quelle merveille qu'un livre qui, comme par magie, vous, transporte dans une autre époque! Passer en quelques minutes de notre ère électronique ou les distances n’existent plus à ces temps lointains des grands explorateurs du XVe siècle, voilà ce que vous promet Découvertes dans les mers du sud (1) de Rose-lyn Poignant.Issu de la Collection Flammarion — International Library, collection qui a déjà publié plus d’une vingtaine d'oeuvres sur des sujets les plus divers, cet ouvrage brillamment traduit de l'anglais par Corinne Lôchen saura certainement envoûter jeunes et moins jeunes.Roselyn Poignant est née à Sydney en Australie.Passionnée d'histoire et d'anthropologie, son intérêt particulier pour la culture des peuples du Pacifique la conduira à parcourir maintes fois cette région du globe.C’est ainsi quelle nous raconte les terres de légende rêvées et recherchées par les explorateurs du XVe siècle, c’est ainsi quelle nous plonge littéralement au coeur des rivalités entre l'Espagne et le Portugal dans leur course vers un continent austral, dans leur chasse aux trésors et aux épices.Elle nous présente Magellan en plein détroit, Men-dana décontenancé par la pauvreté des Iles Salomon, Francis Drake nous confirmant l'insularité de la Tierra del Fuego découverte par Magellan, et bien d'autres.: place de choix.(Jette longue et extraordinaire épopée nous est racontée à la lumière des conditions sociales, religieuses et politiques qui motivèrent ces expéditions.L’auteur nous dévoile aussi l’envers de la médaille que fut pour des peuples insulaires l’arrivée et l’installation des Européens sur leurs territoires.Les planches présentent une grande variété d’illustrations toutes plus colorées les unes que les autres; ce sont tantôt des cartes anciennes, des maquettes de vaissaux historiques, des figurines polynésiennes, des spécimens de la flore et de la faune, et bien sûr des photographies des tribus autochtones.Imagination en tète et bouquin en main, vous voilà prêt à partir en voyage.¦ L'adage qui dit qu’un esprit sain et un corps sain vont de pair a sans doute inspiré les artisans de la médecine psychosomatique comme le Dr J.A.Winter qui espère, par son ouvrage intitulé Libérez les forces de votre subconscient, (2), nous amener à prendre davantage conscience de nous-mêmes intégralement, tant au plan physique qu’au plan émotif.Lorsque l'homme a, avec son milieu, avec son entourage, un contact aisé, un contact non douloureux, il est en santé.Qu'est-ce donc alors que la maladie?C’est tout simplement une réaction d'adaptation naturelle à l’entourage, mais une réaction de crise, une réaction transitoire qui doit, qui peut conduire à l’adaptation aisée: la santé.En fait, l’homme est en interaction constante avec son milieu : selon l'intensité de ses réactions, il y aura santé ou maladie.Si, à ün moment opportun, la maladie peut servir son titulaire- qui n’a pas développé un jour, pour s’éviter d’aller à l'école un froid matin d'hiver, une colique ou une laryngite?— elle devient plus ennuyeuse lorsque son nom s'accole a votre subconscient et que celui-ci s’applique à vous en donner tous les symptômes.Et que dire de la maladie quand elle devient refrain?“Lorsque je me fâche, j'attrape un mal de tête carabiné.” “Si je me mouille les pieds, je m’enrhume.” Le croiriez-vous, il semble que la solidarité corps-esprit soit assez forte pour qu'un état d'esprit commande une modification physique.C'est ainsi que le Dr Winter nous amène à réaliser à quel point l’échec doit être perçu comme une expérience positive; sinon, le complexe d'infériorité pourrait s'installer; par peur de se tromper, on en arrivera à éviter d'agir.Ou encore, ce sera le complexe de culpabilité.L'anxiété n'est, somme toute, que la eur de prendre une mauvaise décision et le remède réside dans action.La peur conduira à l’immobilisme, antithèse de la vie ou engendrera un dynamisme productif.Comme depuis Freud, on ne peut pénétrer le domaine du subconscient sans parler de sexualité, le Dr Winter aborde brièvement les problèmes courants de la frigidité, de l'homosexualité.etc.Le psychosomaticien cherche à faire comprendre à son patient pourquoi il est tombé malade.Il lui fait voir sa maladie comme une sorte d'état d'erreur transitoire qui le conduira à un mieux vivre.Il lui fait réapprendre les fonctions primitives de son corps.Quand l’être a conscience des possibilités multiples qui s'offrent à lui et qu'il choisit une réaction parmi d’autres qui sont également à sa disposition, il conquiert son équilibre de santé.Cette traduction des Éditions Internationales Alain Stanké Liée est fort agréable à lire et bien que les cas-cliniques cités par le Dr Winter ne soient rapportés que très brièvement, ce qui est parfois légèrement frustrant, elle semble esquisser convenablement le tableau de la médecine psychosomatique d’aujourd'hui.C'est une oeuvre de vulgarisation oui se lit facilement et qui nous fait même passer de la théorie à ia pratique en nous suggérant en conclusion quelques méthodes qui ne devraient certes pas nuire à notre santé physique et mentale.(1) Découvertes dans les mers du sud, de Roslyn Poignant, Éditions Flammarion — International Library, 1976.(2) Libérez les forces de votre subconscient, aux Éditions Internationales Alain Stanké Liée, 1976.F' Avis publics CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No: 500/02.007163-764 MICHEL PAGE, journillir.domicilié al résidant au 6358.St-Valler en la cltl et la district de Montreal, demandeur •VS" JULIEN PIC0TTE.autrefois du 4308 Parvenais, Montreal et maintenant d« lieu> Inconnus.defendeur AVIS Par ordre de la Cour, le defendeur JULIEN PICOTTE est par les présentes régula de comparaître dans un delai de trente (30) lours I compter de la dernière publication Un* copie du bref et de la declaration a été laisses au grefe de la Cour Provinciale t son intention LONGUEUIL, le 30 mars 1976 JEAN-WES FERLANO Procureur du demandeur CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division dos Dlvorcos) N0: 500-12-059377-766 LUC POULIN, résidant et domicilié en les cité et district de Montréal REQUERANT VS JEANNE D'ARC TARDIF, présentement d'adresse inconnue INTIMEE PAR ORDRE DE LA COUR L'Intimée JEANNE D'ARC TARDIF est par les pré-sentes requise de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée i la Division des Divorces de Montréal i son intention.^ Prenez de plus avis, qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution, ou contestation dans les délais susdits, le Requérant procédera é obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'il sollicite contre vous Montréal, ce 5 avril 1976.A.BEAULIEU Régistraire-adjoint Mes POPOVICI & PARIZEAU-POPOVICI 10 rue St-Jacques, tf 604 Montréal, QUE.PROCUREURS OU REQUERANT CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE NO: 500.05-004618-787 ELIZABETH LEBLANC DEMANDERESSE va JACQUES LEBLANC DEFENDEUR PAR ORDRE DE LA COUR Le détendeur JACQUES LEBLANC est par les présentes requis de comparaître dans un délii de trente (30) jours, i compter de II dernière publication Uns copie du brif d'assignation at de la déclaration a été laissée au greffe de II Cour su-pérleure de Montréal, à son Intention Montréal, ce 15 mars 1976 A Beaulieu P.A CSM Me Issie Myszka, 4761 Van Horne, 204.Montréal.Qué PROCUREUR DE LA DEMANDERESSE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE NO: 500-12-059430-763 DAME RACHEL COTE, ménaqére.domiciliée et résidant dans la Cité de Dollard-des-Ormeaux, district de Montréal, Requérante vs .JOSEPH COTE, présentement d'adresse inconnue, Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé JOSEPH COTE, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division des Divorces.Palais de Justice de Montréal, è son intention.Prenez de plus avis, qu’à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce, qu'elle sollicite contre vous Ville St-Laurent, ce 5 avril 1976 A.BEAULIEU, Registraire-Adjoint C.S.M.0ESC0TEAUX.MURRAY & GLASZ.Procureurs de la requérante.696 Boul.Ste-Croix, Vide St-Laurent, P.Q.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) N0 : 500-12-059186.761 CHARLEMAGNE PESANT, résidant et domicilié en les cité et district de Montréal, REQUERANT vs DORA CHARLEBOIS PESANT, présentement d'a-dresse inconnue INTIMEE PAR ORDRE DE LA COUR L'Intimée DORA CHARLEBOIS PESANT est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division des Divorces de Montréal à son intention.Prenez de plus avis, qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le requérant procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'il sollicite contre vous.Montréal, ce 5 avril 1976 A.BEAULIEU Régistraire-adjoint Mes SEGUIN & BEAUDOIN 2486 est Jean-Talon, Montréal.QUE.PROCUREURS DU REQUERANT AVIS LEGAL AVIS vous est donné que le 26 mal 1976, une requête sera présentée à la Cour Supérieure, du District de Montréal, aux 6ns d'homofoguer de nouvelles conventions matrimoniales entre M.Raymond Bélanger et Dame Thérèse Gauthier, tous deux domiciliés à Saint Hubert, constatées en un contrat de mariage passé le 12 mars 1976.devant Me Pierre-Paul Ménard, notaire CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL DIVISION DES DIVORCES DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division dot Divorce*) N0: 500-12-059 569-768 DAME CLAUDETTE LESAGE, résidant et domiciliée au 12390 Place St-Jacques à Montréal-Nord, district de Montréal Requérante -vs- 00MENIC0 CIANCI présentement de lieux Inconnus.Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé, DOMENICO CIANCI.est par les présentes requis de comparaître dans un délai de soixante (60) jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée é la Division des Divorces du district de Montréal, è son intention.PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.Montréal, le 6 avril 1976 (S) A.BEAULIEU Registralre-adjoInt C.S.M.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE JULIETTE GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT 0E J0LIETTE COUR SUPERIEURE N0.: 705-12-000103-76 DAME ALINE RICHER, domiciliée et résidant au 59 rue Cohen à St-Gabriel de Brandon, district de Jo-liette.partie requérante, -vs- ANDRE MARCIL.d'adresse inconnue, partie intimée.PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé.ANDRE MARCIL.est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours, à compter de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces de Joliette, à son intention.PRENEZ DE PLUS AVIS qu’à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce, accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous.Joliette, ce 31 mars 1976.Registraire-A.Mes Landreville & Bourduas, Avocats, 348 rue Notre-Dame.Joliette, PO VILLE D’OUTREMONT APPEL D'OFFRES 1) REFECTION DES PUISARDS 2) NETTOYAGE DES EGOUTS 3) DECHIQUETAGE DES SOUCHES 4) RECONSTRUCTION DE TROTTOIRS Des soumissions cachetées dans des enveloppes adressées et fournies à cette fin.et portant ia mention ci-haut énumérée seront reçues jusqu'à midi, mercredi le 21 avril 1976, au bureau du Gérant.Chaque soumission devra être faite sur des formules officielles fournies par la Ville.Les soumissionnaires pourront se procurer ces formules ainsi que le cahier des charges et les enveloppes de re-tour au bureau du Gérant, à l'Hétel de Ville d'Outremont, 543 chemin de la Cbte Ste-Catherine.La Ville ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues.PIERRE FAIVRE, o.m.a GREFFIER DE LA VILL Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres ¦ Travaux publics Public Works I Canada Canada APPEL D’OFFRES LES SOUMISSIONS CACHETÉES, visant les entreprises ou services énumérés ci-après, adressées à l ad-mimstrateur régional des Services financiers et administratifs.région de la Capitale, ministère des Travaux publics, pièce 108.GO.rue Slater.Ottawa (Ontario).Kl A 0M3 et portant sur lenveloppe la désignation et le numéro de l entrepnse.seront reçues jusqu'à 15 heures.à la date limite déterminée.On peut se procurer les documents de soumission par l entremise du bureau de distribution des plans, pièce 110, 66.rue Slater.Ottawa (Ontario) K1A 0M3 sur versement du dépôt exigible ENTREPRISE NUMÉRO 039026-DN-000 — Modification de la chaufferie, bâtiment No.57 — Technologie laitière, ferme expérimentale centrale, Ottawa, Ontario.On peut aussi consu ter les documents de soumission aux bureaux des Associations des constructeurs d’Ottawa, Hull, Montréal et Toronto.DATE LIMITE Mardi, le 4 mai 1976 DÉPÔt: 50.00 (DOLLARS) Bureau dépositaire des soumissions: Les sous-traitants des travaux d’électricité et de mécanique, doivent présenter leur soumission par l’entremise du bureau dépositaire des soumissions, 196, avenue Bronson, Ottawa, (Ontario), au plus tard à 15 heures, le vendredi, 30 avril 1976, conformément aux dispositions du document intitulé ‘Principes et procédures à suivre pour présenter des offres aux dépôts de soumissions concernant les travaux fédéraux’, deuxième édition, 1er avril 1970.Le dépôt afférant aux plans et devis doit être sous forme d’un chèque visé tiré sur une banque é laquelle s’applique la Loi sur les banques ou la Loi sur les banques d’épargne du Québec, établi à l’ordre du Receveur général pour le Canada.Il sera remboursé sur réception des documents en bon état dans le mois qui suivra le jour du dépouillement des offres.Il ne sera tenu compte que des soumissions qui seront présentées sur les formules fournies par le Ministère et qui seront accompagnées du dépôt déterminé aux documents de soumission.Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions.W.R.Ewlng Administratauz Service* financier* *t administratif* (capital* national*) Travaux public* Canada Avis est paf les présentes dqnné.conformément aux dispositions de l'article 1571d du Code Civil, que Bargelletti Construction Ltd une corporation ayant sa principale place d'affaires en la cité de Montréal Province de Québec, a.le 3 novembre 1975 cédé et transféré é la Banque Royale du Canada tous ses comptes aux livres et autres comptes et dettes présents et futurs, à titre de garantie, et que ladite cession a été dOment enregistrée dans la division d'enregistrement de Montréal le 9 décembre 1975 sous le numéro 2654689 Daté le 7e jour d'avril 1976 LA BANQUE ROYALE DU CANADA Ste-Catherine 6 Jeanne D'Arc AVIS DE REQUETE POUR ABANDON DE CHARTE Sujet: GESTION NASPOR INC.AVIS est par les présentes donné, que "GESTION NASPOR INC ".une compagnie incorporée en vertu de la Partie I de la Loi sur les Corporations Provinciales, et ayant son siège social à Montréal, présentera une requête au ministère des Institutions Financières.Compagnies et Coopératives, afin d'obtenir la permission d'abandonner sa charte, en vertu des dispositions de la Loi sur les Corporations Provinciales.Daté à Montréal, ce 6ième jour d'avril 1976 HENRI-PAUL LEMAY, président ¦ Travaux publics Public Works I t Canada ’’''Canada AVIS DE CHANGEMENT D’ADRESSE Le bureau des Soumissions et adjudication des marchés, Ministère des Travaux publics, (Capitale Nationale), qui se trouve actuellement au 66, rue Slater sera transféré à compter du mardi, 20 avril 1976.Après cette date les plans et devis seront distribués et les soumissions seront reçues au nouveau bureau à l’adresse suivante: 16e étage L’Esplanade Laurier Tour de l’est 140, rue O’Connor Ottawa, Ontario K1A0M3 W.R.Ewlng Administrateur des Services financiers et administratifs (Capitale Nationale) Ville de Montréal Avis est par les présentes donné que, conformément aux dispositions de l’article 36 de la charte de la Ville de Montréal qui se lit comme suit: « 36.Le directeur du service des travaux publics doit faire décrire et enregistrer dans un registre exclusivement tenu à cette fin les rues, ruelles, voies et places publiques en totalité ou en partie acquises par la (ville) ou ouvertes au public depuis au moins (cinq) ans.Quant à celles de ces rues, ruelles, voies ou places qui ne sont qu’en partie publiques, l’enregistrement et la description ne sont faits que pour cette partie.A compter de cet enregistrement, ces rues, ruelles, voies et places sont réputées voies publiques.Les dispositions du présent article s’appliquent également aux territoires annexés.Les rues, ruelles, voies et places publiques ouvertes au public depuis au moins (cinq) ans dans les limites de la (ville) ou de tous territoires annexés à celle-ci deviennent propriélé de la (ville) dès que sont accomplies les formalités suivantes: 1.Par résolution du comité exécutif, la (ville) approuve (le ou les documents) donnant la description de toutes rues, ruelles, voies ou places publiques, ou de toute partie de celles-ci, pour lesquelles la (ville) entend se prévaloir des dispositions du présent article.2.(Ces documents) doivent être déposés q>ix archives du service des travaux publics de la (ville) et une copié certifiée par un arpenteur géomètre doit être déposée au bureau d’enregistrement de Montréal.3.Le greffier de la (ville) doit publier deux fois dans la Gazette officielle de Québec, avec un intervalle d’au moins trois mois et d’au plus quatre mois entre chaque publication, un avis contenant: a) le texte intégral du présent article; b) une description sommaire des rues, ruelles, voies et places publiques dont il s'agit; c) une déclaration à l’effet que (la description prévue) au paragraphe 1 (a été approuvée et déposée) suivant les paragraphes 1 et 2.4.L'avis prévu au paragraphe 3 doit, dans le mois suivant chacune de ses publications dans la Gazette officielle de Québec, être inséré dans un journal quotidien de langue française et dans un journal quotidien de langue française publiés dans la (ville).Tous droits auxquels des tiers pourraient prétendre quant à la propriété du fonds desdites rues, ruelles, voies et places publiques apparaissant aux documents ainsi déposés sont éteints et prescrits s’ils ne sont exercés par action devant le tribunal compétent dans l’année suivant la dernière publication dans la Gazette officielle de Québec de l’avis ci-dessus prévu.A l’expiration de ces délais, la ville doit faire enregistrer sur tout terrain dont il s’agit une déclaration notariée constatant l’accomplissement des formalités ci-dessus prévues et cet acte ainsi enregistré constitue une preuve concluante de l’accomplissement de ces formalités.Le registrateur est tenu d’accepter le dépôt des documents et d'enregistrer la déclaration notariée ci-dessus mentionnée.Le fait qu'une rue, ruelle, voie ou place publique est décrite et enregistrée au registre prévu au premier alinéa ou est décrite dans les documents et résolutions prévus à l’article 37, fait preuve prima facie que cette rue, ruelle, voie ou place publique est ouverte au public depuis plus de cinq ans.La ville ne peut se prévaloir des dispositions du présent article à l’égard de terrains sur lesquels elle a prélevé quelques taxes au cours des trois années précédentes.Le présent article s'applique aussi aux rues, ruelles et voies privées mais seulement dans le cas où elles apparaissent au plan officiel comme telles et que leurs propriétaires ont été, à cause de leur caractère, exemptés de taxes municipales foncières durant au moins trois exercices.Quant aux rues, ruelles, voies publiques et parcs dont la ville est propriétaire mais dont les titres comportent une restriction dans l'usage futur qu'elle veut en faire, la ville peut se libérer de ces restrictions par la procédure qui suit: a) par la publication d'un avis à cet effet dans un quotidien de langue française et dans un quotidien de langue anglaise publiés à Montréal; b) en payant l'Indemnité fixée par la cour dans les cas où dans les douze mois de la publication de ces avis le donateur ou ses ayants droit ou successeurs ont exercé leurs recours; si ces recours ne sont pas exercés dans ce délai de douze mois, la ville est libérée.La ville de Montréal a approuvé par résolution de son comité exécutif, en date du 16 décembre 1975 la description de la rue Pacific située au nord-ouest de la rue Knox entre les rues Charlevoix et Hibernia, composée des lots 3336 A-7, 3393-5 (rue) et 3394-3 (rue) du cadastre de la municipalité de la paroisse de Montréal, division d’enregistrement de Montréal.Préparé pour que ces parties des lots deviennent propriété de la ville en conformité des dispositions susdites; et le soussigné déclare que la description des lots mentionnés ci-dessus, approuvée par le comité exécutif, a été déposé aux archives du service des travaux publics et qu'une copie de la description ci-dessus mentionnée dûment certifiée le 20 octobre 1975 par Jean Lafrance, arpenteur-géomètre, a été déposée le 25 février 1976 sous le numéro 2670308 au bureau d'enregistrement de Montréal.Le présent avis est le premier que le soussigné doit publier en vertu du paragraphe 3 de l’article 36 de la charte de la Ville.Le greffier de la ville, Hôtel de ville, Marc B°yer'c r' Montréal, le 27 mars 1976 ¦ Transports Transport I ^ Canada Canada ADMINISTRATION CANADIENNE DES TRANSPORTS AÉRIENS RÉGION DU QUÉBEC APPEL D’OFFRES Des soumissions sont demandées pour les travaux suivants à Villeroy.Comté de Lotbinière Québec CONSTRUCTION D'UN BÂTIMENT SERVANT A ABRITER LtQUIPEMENT D'UN RADAR MÉTtOROLOGIQUE INCLUANT LES TRAVAUX CONNEXES A VILLEROY QUÉBEC Les soumissions cachetées portant sur l'enveloppe la mention des travaux ci-dessus et adressées au Surintendant.Gestion du Matériel ministère des Transports pièce 175-C Édifice de l’Administration régionale Aéroport international de Montréal Oorval Oué H4Y 1B9 (636-3203).seront reçues jusqu'à 3 heures de l'après-midi, heure normale de rest le 22 avril 1976 Les plans, devis et documents oui s'v rapportent peuvent être obtenus sur demande à t'adresse ci-dessus sur réception d'unchéque visé de S50 00 tait au nom du Receveur Général du Canada Le dépôt est remboursable sur retour des plans et devis en bon état dans un délai de 14 jours après l'avis des résultats de l'appel d'offres Les plans et devis peuvent être examinés au bureau de l'Association de la Construction de Montréal 4970 Place de la Savane.Montréal, et à l'Association de la Construction de Québec 375 rue Verdun, Québec.Qué Des informations techniques peuvent être obtenues en communiquant avec M Jacques Goyette.Ingénieur, au numéro 636-3274.Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions A 0 DUMAS Administrateur régional du Québec Administration canadienne des Transports aériens Ministère des Transports Aéroport int de Montréal Le 5 avril 1976 Ville de Montréal Avis est par les présentes donné que, conformément aux dispositions de l’article 36 de la charte de la Ville de Montréal qui se lit comme suit: •< 36.Le directeur du service des travaux publics doit faire décrire et enregistrer dans un registre exclusivement tenu à cette fin les rues, ruelles, voies et places publiques en totalité ou en partie acquises par la (ville) ou ouvertes au public depuis au moins (cinq) ans.Quant à celles de ces rues, ruelles, voies ou places qui ne sont qu’en partie publiques, l’enregistrement et la description ne sont faits que pour cette partie.A compter de cet enregistrement, ces rues, ruelles, voies et places sont réputées voies publiques.Les dispositions du présent article s’appliquent également aux territoires annexés.Les rues, ruelles, voies et places publiques ouvertes au public depuis au moins (cinq) ans dans les limites de la (ville) ou de tous territoires annexés à celle-ci deviennent propriété de la (ville) dès que sont accomplies les formalités suivantes: 1.Par résolution du comité exécutif, la (ville) approuve (le ou les documents) donnant la description de toutes rues, ruelles, voies ou places publiques, ou de toute partie de celles-ci, pour lesquelles la (ville) entend se prévaloir des dispositions du présent article.2.(Ces documents) doivent être déposés aux archives du service des travaux publics de la (ville) et une copie certifiée par un arpenteur géomètre doit être déposée au bureau d’enregistrement de Montréal.3.Le greffier de la (ville) doit publier deux fois dans la Gazette officielle de Québec, avec un intervalle d’’1 ins trois mois et d’au plus quatre mois entre chaque publication, un avis contenant: a) le texte intégral du présent article; b) une description sommaire des rues, ruelles, voies et places publiques dont il s'agit; c) une déclaration à l'effet que (ia description prévue) au paragraphe 1 (a été approuvée et déposée) suivant les paragraphes 1 et 2.4.L’avis prévu au paragraphe 3 doit, dans le mois suivant chacune de ses publications dans la Gazette officielle de Québec, être inséré dans un journal quotidien de langue française et dans un journal quotidien de langue française publiés dans la (ville).Tous droits auxquels des tiers pourraient prétendre quant à la propriété du fonds desdites rues, ruelles, voies et places publiques apparaissant aux documents ainsi déposés sont éteints et prescrits s’ils ne sont exercés par action devant le tribunal compétent dans l’année suivant la dernière publication dans la Gazette officielle de Québec de l'avis ci-dessus prévu.A l’expiration de ces délais, la ville doit faire enregistrer sur tout terrain dont il s'agit une déclaration notariée constatant l’accomplissement des formalités ci-dessus prévues et cet acte ainsi enregistré constitue une preuve concluante de l’accomplissement de ces formalités.Le registrateur est tenu d'accepter le dépôt des documents et d’enregistrer la déclaration notariée ci-dessus mentionnée.Le fait qu'une rue, ruelle, voie ou place publique est décrite et enregistrée au registre prévu au premier alinéa ou est décrite dans les documents et résolutions prévus à l'article 37, fait preuve prima facie que cette rue, ruelle, voie ou place publique est ouverte au public depuis plus de cinq ans.La ville ne peut se prévaloir des dispositions du présent article à l'égard de terrains sur lesquels elle a prélevé quelques taxes au cours des trois années précédentes.Le présent article s'applique aussi aux rues, ruelles et voies privées mais seulement dans le cas où elles apparaissent au plan officiel comme telles et que leurs propriétaires ont été, à cause de leur caractère, exemptés de taxes municipales foncières durant au moins trois exercices.Quant aux rues, ruelles, voies publiques et parc dont la ville est propriétaire mais dont les titres comportent une restriction dans l'usage futur qu’elle veut en faire, la ville peut se libérer de ces restrictions par la procédure qui suit: a) par la publication d'un avis à cet effet dans un quotidien de langue française et dans un quotidien de langue anglaise publiés à Montréal; b) en payant l'indemnité fixée par la cour dans les cas où dans les douze mois de la publication de ces avis le donateur ou ses ayants droit ou successeurs ont exercé leurs recours; si ces recours ne sont pas exercés dans ce délai de douze mois, la ville est libérée.La Ville de Montréal a approuvé par résolution de son comité exécutif, en date du 12 août 1975 la description suivante montrant certaines parties de rues et de ruelles situées au nord-ouest de l'avenue du Mont-Royal, entre l'avenue de l'Hôtel-de-Ville et la rue Drolet formées des lots 137-224 (ruelle), 159-9,159-10,165-62-B (ruelle), 165-63-A (ruelle), 165-63-F (ruelle), 165-64-A (ruelle) et 165-68 (ruelle) du cadastre du Village de Côte-Saint-Louis, division d’enregistrement de Montréal, préparé pour que ces parties des lots deviennent propriété de la ville en conformité des dispositions susdites; et le soussigné déclare que la description des lots mentionnés ci-dessus, approuvée par le comité exécutif, a été déposée aux archives du service des travaux publics et qu'une copie de la description ci-dessus mentionnée dûment certifiée le 27 octobre 1975 par monsieur Jean Lafrance, arpenteur-géomètre a été déposée le 11 novembre 1975 sous le numéro 2647858 au bureau d'enregistrement de Montréal.Le présent avis est le premier que le soussigné doit publier en vertu du paragraphe 3 de l'article 36 de la charte de la Ville.Le greffier de la Ville, Hôtel de Ville, Marc Boyer, C.R.Montréal, le 27 mars 1976 N.B.Le présent avis annule celui publié aux mêmes fins le 12 décembre 1975 ÊËÊÊËtÊ Le Devoir, samedi 10 avril 1976 • 23 ANNONCES CLASSÉES RÉ6ULIÈRES 844-3381 • Chsqu* parution coût» S2.00, maximum 2$ mot» • Tout mot additionnai coAtaO AS chacun a Lliaura da lombéa aat midi pour la tandamain ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR Auto: Las «moncMi* sont prtto do vOtMorlo promièro parution do lotir* atmoncM.Lo Devoir aa rond rooponoM>lo tfuno coula Inaort Ion ofronéo.Tout* orrourdoH Mro soutl^nOaimmétliotamant 8.V.P.MIAphowr à 844-3381.ANNONCES CLASSÉES ENCADRSS 844-3361 • Chaqua parution coût» S4.20 la pouco • ITtaucad» tombé» aat mitH pour la lendemain » M n'y a paa d» frai» pour Im IHualratlona.APPARTEMENTS À LOUER I Novcicc I Laboi t de qualité 3460 Peel, au 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