Le devoir, 6 mai 1976, jeudi 6 mai 1976
la météo Jnuageux avec des averses en matinée.Venteux.Maximum 6.Demain: dégagement et moins frais.Détails en page 6.Fais ce que dois utIHseï votre part du ciel.apprenez à piloter ! MÉTRO AVIATION INC.Aéroport d« St-Hubert 514-678-5610 Vol.LXVIII - No 105 Montréal, jeudi 6 mai 1976 Férié pascale 25 CENTS au sommaire _ ¦ À la recherche des en-seignanTs perdus.¦ Un débrayage de quatre heures des techniciens de Radio-Canada à Montréal — page 2 ¦ Le défi d’équilibriste de l’Italie: un éditorial de Georges Vigny ¦ Journée grise ou début d’un tournant ?une analyse de Claude Ryan ¦ Le “message” d’Archambault: un commentaire de Jean-Claude Leclerc — page 4 ¦ Ni manifestation ni séance d’étude au congrès de l’UN — page 7 Le défi des lois 23 et 253 Les cotisations syndicales retenues pour payer les amendes à l’État ?par Gilles Lesage QUÉBEC — Les cotisations syndicales des employés du secteur public et parapublic seront-elles retenues à la source au profit de l’État, à titre de paiement des amendes découlant de la non-observance des lois 23 et 253?La question est dans l’air à Québec, au meme titre qu’une autre possibilité évoquée hier par Le Soleil, et selon laquelle le gouvernement aurait pris la décision de ne plus retenir à la source les cotisations syndicales de ceux qui contreviennent à la loi 23 concernant “le maintien des services dans le domaine de l’éducation”.Le procureur général, M.Gérard-D.Lévesque, n’a pas voulu confirmer ou nier la deuxième possibilité, alors qu’il était interrogé à l’Assemblée nationale par le lea- der péquiste, M.Robert Burns.Selon toute vraisemblance, le gouvernement laisse cette possibilité suspendue comme une épée de Damoclès au-dessus des enseignants récalcitrants.Quant à la possibilité que les cotisations servent au paiement des amendes — qui s'élèveront à des millions de dollars — elle découlerait de l’étalement des amendes encourues en 1972 et des affirmations récentes des leaders syndicaux.Les députés libéraux ont appris avec étonnement et agacement que les syndicats avaient obtenu un délai de quelques années pour ¦ La CEQ hésite à prolonger la grève au-delà dé 24 heures ( page 6) Giguère accusé de vol et d’abus de confiance par Clément Trudel Le sénateur Louis de Gonzague Giguère est accusé d’abus de confiance criminel et de vol de quelque $16,536.D’après la plainte déposée hier au greffe de la Paix et de la Couronne, à Montréal, cette somme faisait partie d’un fonds de $55,000 détenu par le sénateur Giguère en fidéicommis pour le Parti libéral du Canada.M.Giguère doit comparaître le 1er juin à Montréal en rapport avec ces accusations dont l’une prévoit un maximum de 14 ans de prison et l’autre, une peine de 10 ans d’emprisonnement.C’est un membre de la Gendarmerie royale du Canada, Pierre Gourdeau, qui a signé la plainte où l’on identifie les organismes qui avaient un “intérêt spécial” dans l’argent disparu: Power Corporation of Canada Ltd.Distillers Corporation Ltd, Canadian Pacific Limited, la Banque Royale du Canada Limitée, la Banque de Montréal Limitée, le Parti Libéral du Canada et Steinberg’s Limited.Devant un tribunal ontarien, le sénateur Giguère est, avec quatre autres personnes, accusé d'avoir conspiré pour réa- Le métro: une mise en garde àlaCUM QUEBEC (par Gilles Lesage) — Le ministre des Transports a servi une mise en garde hier à la Communauté urbaine de Montréal (CUM) : si elle décide de prolonger le métro sans attendre l’autorisation de Québec, elle pourrait bien devoir se débrouiller seule, sans subventions et sans emprunt., , M.Raymond Mailloux a confirme a l'Assemblée nationale l’article du DEVOIR selon lequel la CUM s’apprête à passer outre à 1 avis de Québec et à entreprendre dès maintenant le prolongement du métro vers le nord-ouest.Répondant aux questions du député indépendant d'Outremont, M.Jérôme Choquette, le ministre a redit son “désaccord profond" au prolongement du métro, particulièrement de la ligne no 2 (Snowdon), pour laquelle la CUM demande précisément des offres.M.Mailloux ajoute qu’il attend pour la mi-mai le rapport du comité interministériel de l’amenagement du territoire de la région de Montréal; et ce n’est que par la Voir page 6: Le métro Voyez votre guide de VOYAGES et TOURISME en pages 18, 1S et 20 \f, User des profits illégaux dans ce qu’il est convenu d’appeler l’affaire Sky Shops.Des changements d’actions auraient permis au sénateur et à d’autres hommes d’affaires de réaliser $95,000 de profit.Sur ce même sujet, le juge Maurice Rousseau a instruit à Montréal une enquête à huis clos, enquête qui donnerait l’occasion, le 18 mai, d’entendre les premiers témoins avant que l’on ne décide si le procureur général du Québec dépose des accusations contre quiconque aurait trempé dans l’affaire Sky Shops.Sky Shops est la raison sociale de boutiques franc-de-port aux aéroports de Dorval et Mirabel.Ce présumé détournement de fonds et ce vol dont est accusé le sénateur Giguère avaient d’abord fait l’objet de speculations aux niveaux politique et journalistique.Le 3 mai, le procureur chef de la Couronne à Montréal, Me Gérard Gi-rouard, recevait des documents susceptibles de mener à des accusations précises contre l’une des cinq personnes mentionnées dans l’affaire Sky Shops.Hier, vers 16 h, le bureau de Me Gi-rouard confirmait qu’une double plainte venait d’être déposée, suivant laquelle Pierre Gourdeau, de la GRC, affirme avoir des motifs raisonnables de croire que: “Louis de Gonzague Giguère.étant un fiduciaire d’une somme d’argent ou d'autres valeurs, soit la somme de $55,000, pour l’usage ou le bénéfice du Parti libéral du Canada, a illégalement détourné avec l’intention de frauder et en violation de sa fiducie, une partie de cette somme.à un usage non autorisé par la fiducie, commettant par là un acte criminel”, le tout contrairement aux dispositions de l’article 296 du Code pénal du Canada.En deuxième lieu, M.Giguère est accusé d'avoir, entre les mêmes dates (1er avril 1970 — 1er avril 1975) “illégalement volé la somme de $16,536.95 dans laquelle” le Parti libéral du Canada, deux banques, une distillerie, le Canadian Pacific et Power Corporation de même que Steinberg's Ltd avaient un intérêt spécial.Cette deuxième accusation est portée en Voir page 6: Louis Giguère :ï Louis Giguère payer les amendes de 1972.D’autre part, les chefs syndicaux ont déclaré récemment qu’ils ne pourraient tout simplement pas payer les amendes découlant des lois spéciales.”On les paiera pas.Comment voulez^ vous qu’on paie $100 millions?” a déclaré le président de la CEQ, M.Yvon Char-bonneau, sur les ondes de TVA en fin de semaine.M.Louis Laberge, président de la FTQ, a déclaré pour sa part qu’il serait difficile de payer $100,000 d’amende.“Mais $100 millions, il n’y a pas de problème.c'est pas payable.” Le sujet aurait fait l’objet des délibéra^ lions secrètes des députes libéraux, qui sont plusieurs à réclamer que le gouvernement Bourassa se serve de toutes les rigueurs et astuces de la loi pour mater les syndicats récalcitrants.Et la meilleure façon, estiment-ils, serait de les affamer à la source même de leurs revenus.Aucune décision n’a encore été prise en ce seas.Mais une source autorisée a déclaré hier soir au DEVOIR qu’un tel geste est “plausible”, étant donné que les poursuites intentées contre les syndicats et leurs dirigeants n’ont pas donné les résultats attendus.Au surplus, cette retenue des cotisations au profit de l’État éviterait le recours à l’article 24 de la loi 23.Cet article se lit ainsi: “Le procureur général peut, s’il est d’avis qu’un groupe substantiel de personnes à l’égard desquelles une association est accréditée ne s’est pas conformée à l’article 3 ou à l'article 4 (qui interdisent la grève pour 80 jours et font obligation de maintenir les services d’enseignement), ordonner que la retenue des cotisations syndicales cesse pour une période d’au moins trois mois et d’au plus un an.” L’article ajoute que dès que l’ordonnance du procureur général est publiée, il est interdit à l’employeur, pendant la période fixée, de retenir les cotisations syndicales.Et le syndicat ne peut, pendant un an par la suite, ni modifier le taux des cotisations syndicales, ni imposer des cotisations spéciales ou supplémentaires.Interrogé sur ce projet, le ministre a été fort circonspect.A M.Robert Burns qui le pressait de questions précises, M.Lévesque a répondu à trois reprises sans se compromettre, ne laissant échapper ni un oui, ni un non.Le ministre rappelle lui-même qu’il y a eu progression dans les mesures prises pour infraction à la loi: le premier débrayage du mardi 13 avril a été suivi de poursuites contre les syndicats d’enseignants; le second a donné lieu à des poursuites contre les syndicats d’employés de soutien, puis hier, contre Voir page 6: Les amendes Sfissa Jt1 1 î ^^''ZÆÊÊÊÊÊÊÊlÊMÊÊÊalnm Délicatement, sur la pointe des pieds, des employés de la Commission de la capitale nationale s’affairaient hier à arracher les tulipes rouges qui rompaient l’harmonie des plates-bandes jaunes plantées pour souligner le centennaire de la Légion canadienne.(Téléphoto CP) Le mot d’ordre de grève générale frappe moins durement les hôpitaux par Marie Laurier Le mouvement de grève dans le secteur des Affaires sociales a connu hier une légère atténuation, bien que 26,200 salariés CSN-FTQ aient débraye touchant ainsi la marche normale de 80 hôpitaux.Si 45 d’entre eux ont eu quelques difficultés à assurer les services essentiels, les employés des établissements frappés d’une injonction, à l’exemption d’un seul, à Drummondville, ont respecté Tordre de la cour.Pour faire suite à sa proposition formulée la semaine dernière, le comité patronal de négociation du secteur des affaires sociales (CPNAS) a suggéré le nom de Mgr Jean-Marie Lafontaine pour agir comme conciliateur spécial dans le but de rapprocher les parties et d’en venir le plus rapidement possible à une entente négociée dans le secteur des affaires sociales.La partie syndicale doit faire connaître aujourd’hui sa réponse et elle ne rejette pas priori l’intervention du vicaire général de Montréal qui a été un des artisans du règlement du long et pénible conflit à la United Aircraft (aujourd’hui la Pratt and Whitney).L’appel du juge Robert Cliche, président de la Semaine de la santé mentale, a été aussi entendu puisque dans les principaux hôpitaux psychiatriques, les services Une dernière chance à ne pas manquer, plaide Waldheim devant laCNUCED NAIROBI (Reuter) - La quatrième conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (CNUCED) s’est ouverte hier sur un appel de M.Kurt Waldheim, secrétaire-général des Nations unies, réclamant des initiatives internationales, après des années d’indécision, pour libérer les pays en voie de développement de la pauvreté êt du désespoir.Il a également recommandé aux délégués venus de cent-cinquante-trois pays de ne pas compter sur une reprise de l'expansion dans les pays industrialisés pour soulager les économies du tiers monde de leurs problèmes actuels.“Nous ne devons et ne pouvons manquer l’occasion offerte par cette conférence.Il n’est plus temps de faire encore une répétition.En revanche, il nous faut, ensemble et sans tarder, mettre en oeuvre un ensemble de mesures plausibles, qui nous rapprocheront d’une étape au moins, des objectifs que nous nous sommes fixés”, a ajouté M.Waldheim.La CNUCED doit essentiellement faire face aux problèmes des matières premières auxquels s’ajoutent des questions de financement du développement et des dettes, du transfert de ressources et de technologie aux nations les plus pauvres.La communauté mondiale, a poursuivi M.Waldheim, est engagée dans la décolonisation économique et la création d’un nouvel ordre international.“En fait, c’est un mouvement de libération.Libération des masses de la pauvreté, la faim, le chômage et le désespoir”.Mais l’un des discours de la journée analysés le plus en détail, a été prononcé en dehors du centre Kenyatta où se dé- roule la CNUCED, il s’agit d’une analyse par M.Henry Kissinger de l’attitude pragmatique des États-Unis à l’égard du développement et des problèmes commerciaux.Lors d’un déjeuner où étaient conviées les délégations des nations industrialisées membres de l’Organisation pour la coopération et le développement économique La GRC n’enquête plus sur les membres du PQ OTTAWA (d’après CP) — Le directeur du Service de sécurité de la Gendarmerie royale, le général Michael Dare, a commis de nombreuses erreurs dans la lettre — diffusée hier par un quotidien torontois — selon laquelle le premier ministre Trudeau aurait prié la GRC d'abandonner, sauf pour les cas de nature criminelle, tous ses travaux d’enquête concernant les séparatistes québécois.C’est en ces termes que le premier mi- nistre lui-même a répondu hier à la demande de renseignements que lui avait faite aux Communes le député conservateur Éric Neilsen.La lettre en question avait été envoyée en février, porteuse du sceau “confidentiel”, au directeur Robin Bourne, du comité consultatif du cabinet du Solliciteur général en matière de sécurité intérieure.M.Trudeau a fait savoir que la lettre du Voir page 6: La GRC (OCDE), le secrétaire d’Etat a déclaré que les projets américains ne pouvaient etre appliqués “en solitaire” mais demandaient la coopération de tous les pays de l’OCDE.Évoquant la session spéciale des Nations unies sur les problèmes économiques mondiaux de septembre dernier, il a ajouté que les États-Unis avaient alors tenté d’avancer des propositions spécifiques.“Afin d’éviter un débat sans fin (.) nous espérons que les problèmes de développement et de croissance économique, s’ils sont sérieux, doivent se traduire par des propositions concrètes et réalistes.Nous devons éviter l'écueil d’un sentimentalisme compétitif, où chacun de nous essaye de dépasser le voisin avec des programmes qui ne sont pas vraiment pensés à fond.Nous utiliserons cette année et la suivante pour faire ce qui est possible, puis nous regarderons le monde de nouveau, car ce ne sera pas la dernière CNUCED”, a ajouté M.Kissinger qui prend la parole aujourd’hui à la conférence.L’ouverture de la conférence a été marquée par des problèmes d’ordre politique et technique.En outre, de nombreux délégués ont été surpris de l’absence du prévoir page 6: La CNUCED essentiels ont été dispensés.A l’hôpital Saint-Michel-Archange de Québec, plus de 300 bénévoles ont offert leurs services mais le directeur général, M.Léopold Beausoleil, tout en les remerciant, ne fera appel à ces volontaires que si le débrayage se poursuit, et tout indique que les syndiqués ne s'opposeront pas à admettre cette relève auprès des malades mentaux.Un autre hôpital psychiatrique, Saint-Ferdinand d’Halifax, dans le comté de Mégantic, qui soigne 900 patients, en dépit d’un personnel réduit a sa plus simple expression, a pu dispenser les soins tant bien que mal.“Malgré les inconvénients du débrayage, a déclaré au DEVOIR le directeur général, M.René Houle, les services étaient assurés grâce au personnel cadre et aux employé^ non syndiqués qui ont prêté main-forte aux 50 personnes en poste.” Le commissaire aux services essentiels avait établi à 74 le nombre d'employés requis.A Saint-Joseph de la Tuque, le lock-out de six semaines a été levé et les employés ont décidé de ne pas utiliser leur droit de grève.Le climat devrait redevenir à la normale aujourd’hui ou ces jours prochains.D’autres indices permettent de croire à une certainde modération dans les mesu- Voir page 6: Les débrayages 5 LIBRAIRIE EN UNE DUSSAULT HS'iS SAINT I A URL N T | 18' 8 TtitR ) 2 • Le Devoir, jeudi 6 mai 1976 À la recherche des enseignants inconnus Jean Bienvenue par Gilles Constantineau Près de 600 techniciens de Radio-Canada à Montréal, cotisants de la succursale 62 du syndicat NABET (National Association of Broadcast Employees and Technicians), ont débrayé hier a l'impro-viste, au milieu de l’après-midi, et privé de leurs émissions d'origine montréalaise les stations locales de radio et de télévision, tant anglaise que française, de la société, de même que les stations des réseaux français, radio et télé.Ils sont toutefois revenus au travail à 19 h.Le régime de grève a été appliqué aux émissions des réseaux français vers 15 h 30: films successifs à l'écran, et musique ininterrompue à la radio.Peu avant .18 h, la direction du Service français de la Société avait prié ses services d'information de Moncton de lui fournir un bulletin en raccourci; mais à Moncton, les techniciens cotisants de NABET ont refusé d'accéder à la demande, a annoncé le président national du syndicat, M.Jean Benoit.C'est vers 15 h que les techniciens de la Maison de Radio-Canada ont pris la résolution de “sortir ", afin de participer, dans une église voisine, à une “assemblée d'information " sur l'évolution du traitement donné à leur dernière convention de travail par la Commission anti-inflation.Une fois informés du fait.que la situation n'avait pas évolué, les 600 participants ont pris la décision de rentrer pour par Lise Bissonnette QUÉBEC — Beau problème à donner en devoir aux élèves par ces jours de congé forcé, la guerre des chiffres entre le gouvernement et les syndicats ne semble s vouloir trouver de sitôt son Salomon.Ion les versions fournies par les deux parties, la CEQ ayant répliqué hier au ministre de l'Éducation qui 1 avait mise au défi, il apparaît surtout que les méthodes de calcul étant irréconciliables, les résultats le sont d'autant plus.Les deux parties cherchent à déterminer, tout en prenant le public à témoin, l'addition d'effectifs enseignants que suppose pour l'une son offre, pour l’autre sa demande, d'ici la fin de la future convention collective, soit en 1977-78.Le gouvernement, comme Ta expliqué la titulaire de l'Éducation, M.Jean Bienvenue, au cours d’une émission télévisée hier soir, estime que la Centrale de l’enseignement du Québec demande 14,420 le quart de soirée, c'est-à-dire à 19 h.; conséquemment la Société pouvait, dès 7 h, hier soir, s'excuser humblement de la “perturbation” auprès de ses auditeurs, et reprendre le train normal — ou à peu près — de ses émissions.11 faut cependant comprendre qu'il ne s'agit là, de la part de NABET, que d'un procédé de mise en garde: les membres du syndicat se sont en effet déclarés friands d’information, quant à l'état de leur contrat de travail dans les mains de la Commission Pépin: celle-ci, disent-ils, aurait dû depuis déjà plusieurs jours s’étre enfin prononcée sur la question de savoir si les majorations de traitement reconnues par la convention étaient rece-vables selon les normes antiinflationnistes.“Nous avons été pris par surprise, a reconnu M.Wilfrid Sauvé, du service des relations publiques de la Société à Montréal.Les techniciens ont débrayé sans avertissement.On nous avait bien ’ donné le 14 mai comme date possible de débrayage si la Commission Pepin ne s’était pas encore prononcée, mais on est encore loin du 14.” Dans l'intervalle, il se peut que les cotisants de NABET à Radio-Canada éprouvent inopinément d'ici 2 ou 3 jours, d'incontrôlables appétits de renseignements, et accourent a de nouvelles assemblées d'information.Tactiques de harcèlement, mais dont il ne faudra pas craindre qu'on y ait recours aujourd'hui.Le hockey.enseignants de plus que n'en permettrait le décret actuel, s’il était prolongé jusqu'en 1977-78.Son offre, par contre est de 2,925 enseignants de plus, pour un écart de 11,495 enseignants.La CEQ préfère laisser de côté le décret, et baser sa comparaison sur le nombre réel d enseignants dans les écoles, en 1974-75.Ce nombre, dit-elle, est de 62,992.Selon son estimation de la demande syndicale, on y ajouterait 2,841 enseignants d’ici 1977-78, tandis que l’offre gouvernementale signifierait une diminution nette de 5,820 enseignants.Les comptes sont donc fort éloignés, et permettent ainsi à la Centrale de dire u elle ne demande qu'un ajout de 4.51% enseignants, et au gouvernement d’assurer que la CEQ en demande en réalité 26.587c de plus.Ces écarts, selon la CEQ, ont été simplement "constatés” lors de la réunion d’un comité technique qui a travaillé durant une journée la semaine dernière, alors que le gouvernement soutient toujours que les représentants de la CEQ à ce comité ont reconnu “en privé” le bien-fondé de la position gouvernementale.D'où vient une telle différence entre les évaluations?D'abord d'une divergence fondamentale quant à la base de comparaison.Le ministère de l'Éducation applique les normes du décret de 1972 à la clientèle scolaire projetée d'ici 1977-78, ce ui lui donne 54,247 enseignants pour la ernière année de la convention.La CEQ soutient que le décret est “mort et enterré” depuis juin 1975, et elle comptabilise plutôt des “enseignants réels", c’est-à-dire, les 62,992 qui auraient été en poste pour l’année 1974-75.Selon elle, le gouvernement reconnaît ce chiffre mais préfère l'ignorer.Plus élevé que ce qu'aurait supposé l'application du décret pour 1974-75, ce nombre inclut les quelque 2,700 enseignants que les commissions scolaires ont ici et là engagé en 313.1 millions pour Mirabel OTTAWA (PC) — Au 31 mars dernier, le gouvernement fédéral avait consacré $313.1 millions à l’aménagement de l’aéroport de Mirabel, de la région de Montréal.De plus, un montant de $8.9 millions est prévu pour l'exercice financier 1976-77.Ces précisions ont été données par le secrétaire parlementaire du ministre des Transports, M.R.Goodale, alors qu'il répondait à une question écrite du député de York-Simcoe, M.Sinclair Stevens.La ventilation des sommes consacrées à ce projet indiqué que $76.3 millions ont été affectés aux terrains d’aviation et que l'aménagement des aérogares a nécessité des déboursés de $78.3 millions.Débrayage de 4 h à Radio-Canada on vous sort dubois / * la formation dans les organisations it collège bois~de~boulogne « surplus, à même des subventions spéciales dites "inadmissibles" selon le jargon technocratique usuel.Le gouvernement considère pour sa part qu'il s'agit là de largesses locales dont il n’a pas à tenir compte dans ses prévisions à l’échelle provinciale.Deuxième divergence générale, les deux parties ne s’entendent pas sur les prévisions de clientèle scolaire.La CEQ allègue cependant qu’elle a accepté pour les années 1974-75 et 1975-76 les chiffres mis de'l'avant par le gouvernement qui correspondent aux inscriptions réelles, vérifiées dans les commissions scolaires.Mais pour les deux dernières années de la convention en négociation, il s’agit de prévisions de clientèle.Ici on se sert des calculs du groupe de démographie scolaire du ministère de l’Education qui a publié Tan dernier ses prévisions jusqu’en 1983.Or ce groupe a proposé trois hypothèses de clientèle, (faible, mixte, forte).La CEQ travaille avec l'hypothèse mixte et le gouvernement avec l'hypothèse faible qui donne environ 1,100,000 élèves dans les écoles élémentaires et secondaires publiques du Québec en 1977-78.La CEQ, document à l’appui, rappelle que le directeur du groupe de démographie, M.Michel Amyot croit lui-même que l’hypothèse mixte a “plus de chance de se réaliser.” Ces deux divergences de base affectent déjà suffisamment les calculs pour expliquer une bonne part de l'écart.Mais celui-ci dépend aussi d’une autre querelle, sur l'évaluation de la demande syndicale, à l'élémentaire et au secondaire.Les deux parties s’entendent en effet sur Je nombre d'enseignants que supposerait l'offre gouvernementale en 1977-78, soit 57,172 enseignants.Mais la CEQ croit en regard que sa demande est de 65,833 pour la même année, alors que le ministère l'estime à 68,667.Reste donc à expliquer une différence de 2,834 enseignants.A l'élémentaire, l'écart est.de quelque 1.500 enseignants.Il provient de ce que la CEQ ne reconnaît pas les quelque 1,500 minutes de cours que donnent effectivement une moitié des enseignants au premier cycle (première à troisième année).Selon elle, c’est par une “décision administrative unilatérale" qu’elle refuse d'accepter, que ces enseignants dispensent plus que le minimum de 1,250 minutes prévu dans un règlement du ministère.De toute façon, comme le gouvernement évalue à la hausse les minutes de cours, il élève d'autant la demande syndicale.Au secondaire, l’écart est d’environ 1,300 enseignants.Là aussi il résulte d’une uerelle compÈexe.En résumé, la CEQ ivise ici les clientèles étudiantes, par un nombre moyen de 28 "élèves réels” par groupe pour obtenir le nombre d’enseignants nécessaires.Le gouvernement utilise plutôt une unité dite “élève pondéré", selon les secteurs d'enseignement, qui a également un effet à la hausse sur la demande syndicale.Ce qui séparé bien plus les parties que ces calculs d'expert, c’est l’utilisation faite sur la place publique des travaux du comité technique, et, bien sur, le problème immédiat du jeu des offres et contre-offres.La CEQ, tenant toujours à ses estimés, avertit le gouvernement que c’est “à lui de parler”, alors que M.Bienvenue .qüi tient tout autant aux siens, répète désormais partout que la demande de la CEQ est “évidemment déraisonnable”.Yvon Charbonneau Hier, au cours d’une conférence de presse, le président de la CEQ, M.Yvon Charbonneau a indiqué qu’il n’entendait pas se laisser entraîner plus longtemps dans ce "grossier débat de chiffres" auquel l’a invité le ministre de l’Education.Selon lui, il s'agit là d’une diversion par rapport au problème réel.M.Bienvenue, dit-il, se conduit en “sous-commis du ministre des Finances plutôt qu’en ministre de l'Education.Le défiant à sont tour, il l'a invité à aller raconter à une assemblée de parents "préférablement dans la région 111 de la CECM" (le voisinage du chantier Olympique) pourquoi il serait si déraisonnable de “plafonner les classes à 31 élèves ou de s’occuper, par des spécialistes, de la santé physique des jeunes Québécois.” iIw.h.perroni C’EST LE MEILLEUR TEMPS DE •-Cw .VtfvalPT r *1JUL M! iy/««V)| *k\ Wï y .T ^ ^ **»» - 4 m .¦ i 1 111 I.; .1 ü 1WI .pour réussir il faut vraiment passer d'abord chez W.H.Perron Il importa do bien réfléchir lorsque l'on choisit la semence de gazon.Pour obtenir un gazon vert et dru, qui fera l'admiration de tous vos amis, faites votre 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p.m.Simodi.jusqu'à 5 hrts aw.h.perron 51 5 boul.LABELLE, Chomedey, Laval.(Vî mille au nord du pont de Cartierville.) 332-3610 (Montréal et banlieues) Vaste terrain de stationnement GRATUIT « à A t LE DEVOIR Page 3 Montréal, jeudi 6 mai 1976 Le commissaire Therrien Contrer les prises d’otages par des équipes d’urgence OTTAWA (PC) — Dans un rapport préparé à la suite d’une enquête sur une prise d’otages au Centre régional de Kingston, en Ontario, le commissaire des pénitenciers.M.André Therrien, insiste sur l’importance de former des équipes d’urgence capables de faire face promptement et efficacement aux prises d'otages.Au cours de cet incident, survenu en février dernier, deux employés du Service canadien des pénitenciers ont été pris et gardés en otages pendant plus de 36 heures par un détenu.M.Therrien note cependant que la principale recommandation concernant la formation d’équipes d’urgence est comprise dans le programme Ordre et sécurité publics, présentement à l’étude au Parlement canadien.Le commissaire recommande également que soient dispensés des cours intensifs au personnel de correction sur les sciences du comportement.M.Therrien suggèrent aux autorités l’adoption de mesures pour améliorer la formation des personnes travaillant dans les centres de détention.Il suggère une formation spéciale tendant à familiariser le personnel avec les QUÉBEC (PC) — Les audiences du procès pour diffamation intentée par M.Antonio Flamand contre MM.Jean-Pierre Bonneville et Réal Caouette doivent reprendre le 25 mai au palais de justice de Rouyn.Elles sont suspendues depuis la fin de février, la défense ayant porté en appel une décision du juge Jean Moisan, de la Cour supérieure.Celui-ci a refusé de faire entendre des témoins au sujet de la prétendue moralité douteuse du directeur général de la Maison Rouyn-Noranda Inc.La Cour d’appel du district de Québec avait maintenu le verdict du président du tribunal dans une décision rendue le 23 mars dernier.Les juges de la Cour d’appel avaient cependant permis à la défense, représentée Le ministère public a terminé hier sa reuve dans le procès où Jean-Marie Du-ois et Jacques Ouimet sont accusés du meurtre d’un ancien employé de l’hôtel Iroquois: Jean-Guy Fournier.Demain, la défense dira si elle entend présenter une défense.La journée d’hier fut marquée par une visite du tribunal sur les rives du canal Lachine où fut découvert le corps de Fournier le 23 octobre 1975.On cherchait entre autres à reconstituer le déroulement des faits tels gue présentés par la Couronne dont un témoin, l’agent André Paquin, dit avoir été attiré par un bruit de fonctions et préoccupations des agents de correction; une formation supplémentaire oour aider le personnel des institutions à renforcer les mesures de sécurité collective, nécessaires au contrôle des comportements violents et des situations d’urgence.Selon le commissaire, des échanges de renseignements entre les membres du personnel pourraient permettre d’identifier plus rapidement les délinquants dangereux.Le rapport traite également du rôle des média d’information.A ce chapitre, il souhaite que l’on puisse sensibiliser les média aux réactions hostiles et menaces de mort pouvant résulter de certains rapports de presse entendus par les auteurs des prises d’otages.Le facteur de la contagion, selon M.Therrien, a été clairement identifié par les agents-enquêteurs comme élément de crise au Centre régional de réception.Selon le rapport d’enquête, la couverture approfondie et détaillée par la presse des événements du pénitencier de la Colombie-Britannique, en juin dernier, a stimulé le détenu de Kingston dans son désir d’imiter ce geste.par Me Normand Cliche, de démontrer ses allégations selon lesquelles “il y a eu un ralâchement de la moralité auquel le demandeur contribua par mauvaise administration” à la maison de rééducation, de Rouyn.Par ailleurs, le tribunal de deuxième instance étudie une deuxième requête de la défense visant à rendre le Dr Fernand Lemay et M.Gérard Kirouac.de Rouvn.solidairement responsables, avec MM.Caouette et Bonneville pour la défense.Les deux hommes avaient réglé hors cour leur différend avec l’ancien député de l’Union nationale peu avant le debut 'du procès.La poursuite est représentée par Me Guy Bertrand, de Québec.chute dans l’eau avant d’apercevoir deux silhouettes.celles des deux accusés, d’après la thèse de la poursuite.L’autopsie a révélé que Fournier était mort noyé et l’on présume qu’il était in-cônscient au moment d’entrer dans l’eau.Il avait des blessures au visage et du sang du même type que le sien a été découvert par des chimistes sur les vêtements de l’un des accusés.Un administrateur du canal Lachine a déposé hier pour préciser que le mur du canal est fait de pierres de taille réparées à l'aide de béton au cours des années.Le Voir page 6: Reconstitution au gré du temps La femme et les sports Il s'avère de plus en plus qu'il n’y aura pas de télédiffusion de "La Soirée du hockey", le mercredi, à compter de l'an prochain.La place de plus en plus enva-i hissante qu’occupent les sports professionnels au petit écrati est démesurée.Même les amateurs de ces spectacles en conviennent.Mais je n'étonne que jamais, d ma connaissance, les féministes, qui ont décidé d'avoir raison de l'omniprésence de l'homme, n'aient les premières lancé aucune croisade contre l’empire que ces messieurs exercent sur ce media superpuissant.Elles l'encourageraient même.Je risque cette explication.L'absorption d grandes^ lampées que font les hommes de ces spectacles hypnotisants, les féministes en connaissent les effets délétères.Elle entraîne la téléphagie.Le mangeur d'images comme le mangeur d’opium finit par anesthésier toutes ses facultés.Ainsi réduits d l’état végétatif, ce serait un jeu d'enfants pour nos sirènes de se substituer d leurs adversaires endormis.Albert BRIE V J Brûlés en réparant une panne de courant Trois jeunes gens de la ville de Saint-Eustache, non loin de Montréal, se sont gravement brûlés hier, en fin d’après-midi, en essayant de réparer une panne qui privait d’électricité une vingtaine d’abonnés de la rue Moreau, selon l'information communiquée hier soir par les services compétents de l'Hydro-Québec.Deux des jeunes hommes, qui avaient été brûlés aux jambes et aux bras, ont été transportés à l'hôpital Sacré-Coeur, dans le nord de la métropole; le troisième a été traité au Centre hospitalier de Saint-Eustache.Les représentants de l’Hydro ont été incapables de fournir l’identité des victimes, mais ont pu préciser que la panne qui avait entraîne l’accident durait depuis 16 h.55 mardi, et que les jeunes gens avaient fait preuve d’imprudence, non seulement en procédant eux-mêmes à des travaux qui requièrent une compétence technique extrême, mais aussi en utilisant à cette fin une échelle d’aluminium.C’est pourquoi l’Hydro-Québec a diffusé hier soir un communiqué exhortant la population à la prudence, et invitant tous les abonnés touchés par des pannes de s’abstenir de quelque tentative que ce soit de réparation ou de modification, malgré les retards qu’entraîne la situation actuelle.Vers 21 h hier soir, d’autre part, on pouvait signaler des débrayages occasionnels et provisoires: de 2 à 3,000, disait-on, survenus dans la journée.Côté pannes, on dénombrait à ce moment-là environ 8,000 abonnés touchés par 25 pannes, dans quatre des principaux secteurs de la grille québécoise de l'Hydro: 3 pannes affligeant 261 abonnés dans la région de Montmorency, une panne touchant 300 abon-Voir page 6: Hydro aujourd’hui A midi.M.René Lévesque, président du Parti Québécois, est conférencier au congrès national des Opérateurs de distributrices à l'hôtel Bonaventure de Montréal.• M.Claude Ryan.directeur du DEVOIR, est conférencier au déjeuner-causerie du club Richelieu à 12 h 15 au salon Bonaventure de l'hôtel Reine-Elisabeth.• La division québécoise de la Société canadienne de la sclérose en plaques tient à compter d'aujourd'hui jusqu'au 9 mai, la campagne de vente de l'oeillet.• Le 18e congrès du Conseil central des syndicats nationaux de Montréal se poursuit au sous-sol de l'église Saint-Pierre-Apôtre.Le Barreau du Québec tient à partir d'aujourd'hui.jusqu'à samedi, son congrès annuel au Château Champlain.• La Croix-Rouge tient une clinique de sang au sous-sol de la Caisse populaire Saint-Alphonse d'Youville, 555 est, boul.Crémazie.L’HOPITAL SAINTE-JUSTINE AVIS est par les présentes donné qu’une SÉANCE PUBLIQUE D’INFORMATION se tiendra dimanche le 23 mai 1976 à 13 heures à l'Hôpital Sainte-Justine, à l'amphithéâtre Justine Lacoste-Baubien.HÔPITAL MARIE ENFANT AVIS PUBLIC La séance publique d’information de l’hôpital Marie Enfant prévue en vertu de la loi sur les services de santé et les services sociaux aura lieu au 5200 est, ruje Bélanger, Montréal le jeudi! 27 mai 1976 à 17 heures (S.OOh p.m.) Madame Simone David Raymond Directeur général RENOMMÉ DEPUIS LE 20 NOVEMBRE 1975 L’ENDROIT IDÉAL POUR LES DÉJEUNERS D’AFFAIRES OUVERT7JOURS PAR SEMAINE "P\ A T T Restaurant JL/TlJLl Français 1446, rue Crescent - 282-1332 :t4\ fnSf irmaio-' i ____- —i y Reprise le 25 du procès Bonnevi I le-Caouette Reconstitution sur les bords du canal Lachine Récupération et validité Le ministère approuve 28 calendriers remaniés par Angèle Dagenais Le ministre responsable de l’enseignement post-secondaire, M.Bernard Lachapelle, a approuvé hier les calendriers scolaires remaniés de 28 collèges ou campus de la province.M.Lachapelle avait demandé aux collèges à la mi-avril de lui soumettre les modifications à apporter aux calendriers scolaires pour assurer la récupération des jours perdus au cours des débrayages et pour assurer la validité et la qualité de la session d’études en cours.La moitié des calendriers soumis au ministre ont été approuvés tel quel; dans les 14 autres cas, M.Lachapelle a dû apporter des modifications pour que les objectifs pédagogiques puissent être atteints.Le ministre a toutefois précisé que ces calendriers sont valables pour autant que les étudiants des collèges ne perdent pas à nouveau de jours de classe.Dans un tel cas, les calendriers devront être modifiés en conséquence.A la suite de cette première démarche, le ministère est à même de constater que 11 institutions pourront terminer avant le 21 mai: Lennorville, St-Lawrence, Ou-taouais, John-Abbott, Matane, Rimouski, Nord-Ouest, Sherbrooke, Granby, La Po-catière et Victoriaville.M.Lachapelle invite les collèges qui n’ont pas encore remis leur nouveau calendrier scolaire à le faire incessamment et précise (que plus un collège a perdu de journées d’études, plus son calendrier scolaire se terminera tard en mai ou en juin.Par ailleurs, la Fédération des cégéps de la province, partenaire patronale du gouvernement présentait hier une recommandation de (’assemblée générale de la Fédération selon laquelle les cégeps ne valideront la session en cours et ne feront des recommandations d’émission de diplômes d’études que lorsque les conventions collectives seront signées avec tous les personnels des collèges.La Fédération des cégeps considère que seul un climat sain de relations de travail et d’apprentissage permettra aux étudiants qui désirent compléter leur session, de le faire et permettra surtout de leur assurer une session d’études complète, valable et créditée.La Fédération des cégeps soutient de plus qu'il n’appartient plus aux comité de négociation des syndicats de se prononcer sur les offres globales et définitives déposées la semaine dernière aux tables des enseignants, des professionnels et des Employés de soutien, mais bien aux syndiques eux-mémes en assemblées générales.Bernard Lachapelle is#1 patronale a fait des ouvertures importantes sur deux points majeurs de la négociation, soit la tâche des enseignants et la sé- OTTAWA (PC) — Les travaux de construction du terminus Jacques-Cartier actuellement en cours au port de Montréal seront terminés en avril 1977.En réponse à une question écrite du député conservateur de Dartmouth-Halifax-Est, M.Michael Forrestall, le secrétaire parlementaire du ministre des Transports, M.Ralph Goodale, a précisé que le coût estimatif, y compris la somme affectée à la reprise des installations de désar- curité d’emploi de toutes les catégories de personnel.Précisant que la Fédération a toujours considéré le nombre des effectifs enseignants comme étant suffisant, la partie patronale est prête à ajouter 550 professeurs de plus dans le réseau collégial provincial.De plus, Ja Fédération et le ministère de l’Education sont prêts à accorder une année complète de sursis (skip year) avant d’obliger un professeur mis en disponibilité à accepter un poste dans un autre collège.Dans la meme perspective d’assurer une sécurité d’emploi dans un même établissement, la partie patronale a soumis des propositions analogues au personnel professionnel et au personnel de soutien.Alors que les négociateurs syndicaux s’apprêtent à rejeter ces offres parce qu elles ne constituent qu’un simple réaménagement de toutes les offres antérieures et non une ouverture véritable, la Fédération soutient au contraire qu’elle a modifié substantiellement son dépôt original et qu’elle ne peut aller plus loin dans les concessions qui ont été faites sans hypothéquer de façon majeure son droit de gérance.La Fédération rappelle également aux personnels des cégeps que dans l'éventualité où les offres seraient rejetées par les assemblées syndicales locales, elle reviendrait à ses offres initiales, mais se dit convaincue que les syndiqués ne peuvent les refuser si elles leur sont présentées “clairement et objectivement”.rimage incorporées au terminus, est de $5.5 millions.L’estimation ne tient pas compte des engins à conteneurs pour lesquels le gouvernement étudie toujours la possibilité d’une mise en location.De plus, M.Goodale a déclaré que “l’on projette d’exploiter le terminus Jacques-Cartier comme un service public et aucun contrat n’a été conclut soit avec une ligne de navigation, soit avec une compagnie d’exploitation de terminus”.Avril au Portugal à Montréal au 60 spécialités de cuisine classique portugaise Le terminus Jacques-Cartier du port sera terminé en 77 Convaincue que les offres rédigées conjointement avec le ministère de l’Éducation sont valables et honorables et qu’elles vont parfois au-delà des attentes des syndicats, la Fédération se dit très optimiste quant à la réponse des syndiqués de la base.Elle considère que la partie Jeune femme libérée sans rançon a Fête des Mères Table d’hôte spéciale Cadeau-original à toutes les dames.FADO, GUITARE, ^ DANSE ET FOLKLORE TOUS LES SOIRS EN VEDETTE DURANT LE MOIS DE MAI MARIA R0DRIQUES ' EM PLUS sÀ.• LINOTEXEMA • 6UILHERME iîÆ MENUES ET LE GRAND ACCORDEONISTE Mil MATEUS Ouvert tous lis jeers de midi i 2h i.m.— Statiememenl gnteil Une jeune femme de 21 ans a été libérée saine et sauve, mardi soir, suite à un enlèvement accompagné d’une demande de rançon.Hannah Alper, dont le père est président de Toulon Construction, avait été enlevée lundi matin par deux hommes, alors qu’elle se rendait à un rendez-vous.Le père de la victime, suite à un appel téléphonique anonyme, se rendit à Sainte-Adèle, dans les Laurentides, afin d’y verser une rançon de $250,000.Il n’a pu trouver l’endroit où il devait remettre l’argent et choisit de retourner à* son domicile où il retrouva son enfant, qui avait été libérée quelques heures plus tôt.^-Cours de cuisine-^ BAR-B.Q.par Henri Bernard Mercredi 12 ou jeudi 13 mai en 3h.30de démonstration avec livret de recettes et dégustation.Recettes: Brochettes de crevettes à l’ail.Homards, beurre de corail Saumon Bercy Shish-Kebab Steaks aux aromates Poulet crapaudine Quartier d’agneau aux herbes Pommes dé terre rôties Salade du Campeur Tarte au citron meringuée Renseignements RÉSERVATIONS 843-6481 2015 rua de la Montagne, 610, Montréal.Métro Paal Permis d’enseignement de culture personnelle.J 3699.boul Saint Laurent, Reservations:844 7748.285 9I9I SESSION INTENSIVE DE TROIS (3) JOURS SUR LE MANAGER ET SES TRANSACTIONS INTERPERSONNELLES” DANS L’ENTREPRISE Clientèle: Chefs et cadres d'entreprises.Situation: Le manager doit constamment passer d'un rôle â un autre, de celui de supérieur à celui de coéquipier, de celui de subalterne â celui de client du â celui de représentant, etc.Dans chacun de ces rôles il obtient des résultats plus ou moins satisfaisants selon les gens avec lesquels il transige et selon sa manière de procéder.Objectifs: Cette session est conçue pour aider les managers sur les plans suivants : — Qu'est-ce qui se passe chez lui et chez les autres dans l’exercice de ces divers rôles?— Qui et quoi modifier pour accroître son efticacité dans ces rôles ?— Comment arriver à cette efficacité ?Ces préoccupations amèneront les participants â travailler des problèmes comme: — les relations avec un manipulateur, avec une personne agressive: — la discussion avec un interlocuteur sur la défensive: — l'atteinte d'objectifs malgré les critiques ou les excuses des gens autour de soi: — les relations avec un subordonné peu motivé, etc .Approche: L'approche utilisée est celle de l'ANALYSE TRANSACTIONNELLE (A T ).Cette approche propose un modèle des transactions interpersonnelles simple à comprendre et facile à appliquer immédiatement.La présente session a été expérimentée avec succès dans une entreprise québécoise Les participants pourront intégrer les nouvelles connaissances et développer leurs nouvelles habiletés grâce à une alternance d'exposés théoriques et d'exercices pratiques Date et lieu: les 18-19-20 mai 1976 Centre Montfortain.Montréal Horaire: de 9heures à 18 heures Coût: $75.00 par personne.Information et inscription : Centre de Formation et de Consultation 2336, chemin Ste-Roy, Ste-Foy, Québec, ou: 822 est, rue Sherbrooke, Bureau 300, Montréal, P.Q.à Québec : à Montréal : Charlotte Martineau Michèle Gagnon 1-418-658-5346 1-514-526-9405 I ) 1 « 4 • Le Devoir, jeudi 6 mai 1976 éditorial Le défi d’équilibriste de l’Italie L'opinion courante, tant dans le pays qu’à l’extérieur, est que le 20 juin les Italiens procéderont aux élections “les plus importantes” depuis la fin de la guerre.Ceci en ce qui regarde l’avenir de l’Italie.Mais comme un certain nombre de fils conducteurs de la vie politique italienne mènent à Washington, via le relais atlantique de Bruxelles, ce scrutin est aussi “le plus important” pour l’ensemble des démocraties occidentales.Il n’est que de se rappeler les mises en garde du département d’Etat et que de noter la formation, ce lundi, à l’initiative de M.John Connally et du général Andrew Goodpaster, d'une “Alliance des citoyens” pour la défense des libertés en Italie, pour se convaincre que l’enjeu est “historique” pour ritalien et “dramatique” pour les autres.C’est à Benigno Zaccagnini, secrétaire général de la Démocratie chrétienne, qu’il aura appartenu d’avoir posé le problème en des termes tels qu’il fait la synthèse de ce double enjeu, — des cercles concentriques, dirait-on — italien et atlantique:” Chez nous, l’unique alternative concrète, réelle, est celle du Parti communiste.Si j’étais sûr qu’une fois arrivé au pouvoir, il pourrait retourner ensuite dans l’opposition, après un désaveu de l’électorat, je n aurais pas d’objection de principe.Mais je suis persuadé que ce serait une voie sans retour ".C'est le problème cerné par Jean-François Revel dans la Tentation totalitaire: arriver démocratiquement au pouvoir n’implique en aucune manière que le Parti communiste se conformera au jeu démocratique quand il s’agira de rétrocéder le pouvoir.Il n’y a pas de précédents en la matière, par contre les exemples abondent pour étayer les craintes de Benigno Zaccagnini.Et c'est ainsi que la campagne électorale aujourd'hui est dure, prenant des allures de croisade anti-communiste.Pour Giovanni Agnelli, président de Fiat et super-patron de l’industrie italienne, les industriels doivent s’engager totalement dans la bataille électorale partout où “peuvent être défendues les valeurs en lesquelles” ils croient.Les balises que fixe M.Agnelli situent le choix entre les deux extrêmes et, sans s'identifier à la Démocratie chrétienne, consiste à rejeter le néo-fascisme et le communisme.Ceci au moment où les ouvriers communistes montent la garde dans les usines, vingt-quatre heures sur vingt- 3uatre, pour prévenir les effets dévastateurs e ce qu'ils appellent “la stratégie de la provocation A l’heure de cette mobilisation générale, la violence se manifeste, des attentats se multiplient frappant aux deux extrêmes de l’éventail politique, et la lire prend sa plus grosse plongée, cotant 917 pour un dollar américain.La balance des paiements, pour le premier trimestre de 1976 est déficitaire de près de 16-mil- liards de dollars, l’indice des prix a grimpé de 4.6 points pour le seul mois de mars, et en pleine urgence économique le pays met pratiquement entre parenthèses, depuis le 30 avril et jusqu’après le 20 juin, la solution de ses maux pernicieux.Pernicieux au sens médical, qui établit que la gravité du mal n’est pas fonction des circonstances mais tient à sa nature même.• Si le processus électoral anticipé a été déclenche le 30 avril, si le dernier tourbillon a été provoqué par le coup de théâtre au Parlement lors du débat final sur l’avortement, les complications en cascade qui ont mené l’Italie à l’impasse remontent aux premiers jours de l’année, au 7 janvier, date à laquelle M.Moro, soumis au tir meurtrier de Francesco De Martino, secrétaire du Parti socialiste, présentait sa démission.pour succéder à lui-même à la tête d’un gouvernement minoritaire.Le président Giovanni Leone, décrétant la dissolution des Chambres à la suite de la démission de M.Aldo Moro — qui n’a pas été mis en minorité! — abrégeait au fond l’agonie de la sixième législature de la République italienne issue du scrutin — aussi anticipé — du 7 mai 1972.Ces précédentes législatives avaient donné, dans une Chambre de 630 sièges, 267 députés à la Démocratie chrétienne, 179 aux communistes, 61 aux socialistes, 56 au Mouvement social et monarchiste; au Sénat, sur un total de 323 mandats (dont huit sénateurs à vie), la Démocratie chrétienne comptait 136 sénateurs, le Parti communiste 74, le Parti socialiste 33, le Mouvement social et monarchiste 26.On a beaucoup spéculé, en particulier depuis les dernières elections régionales du 15 juin 1975, sur la progression communiste et le recul des démocrates chrétiens, spéculations fondées sur le fait que le parti de M.Berlin-guer a passé de 1972 à 1975 de 28% des voix à 33.5%.la DC reculant parallèlement de 39 à 35%.C’est faire fi de la distinction fondamentale entre scrutin “administratif” et scrutin national: les chiffres de 1972 sont ceux d’élections régionales! La progression communiste est évidente comme l’est le recul des démocrates chrétiens, mais progression et recul s’atténuent quand il s’agit de scrutin national appelé à changer la société italienne! De toute façon, sous l’avalanche de dépêches qui nous inondent chaque jour, tantôt à relents de révolution à la portugaise et tantôt à couleurs de fin du monde, on doit prendre en considération deux éléments: le premier est que, de toute évidence, le scrutin de 20 juin, meme s’il devait donner la victoire au parti d’Enrico Berlinguer, signifiera quelques points de pourcentage; le second, tout aussi important, est la volonté clamée bien haut par M.Berlinguer lui-même qu’il n’entend pas gouverner ITtalie sans la DC, même avec 51% des voix.Ceci posé, il faut souligner le traumatisme chilien qui frappe le Parti communiste itahen, au demeurant très peu intéressé à “gérer la crise”, et qui le pousse, coincé qu’il est entre le camp occidental et les visées de leadership de Moscou, à répudier les dogmes sacrés du marxisme léninisme.De fait, à la croisade lancée par la Démocratie chrétienne, le Parti communiste oppose une stratégie psychologiquement bien en retrait, qui chercne à rassurer, à imposer une image ae marque qui, sous d’autres cieux, est identifiée à celle du totalitarisme bureaucratique, ce stahnisme perçu comme le loup-garou des démocraties occidentales.Jusqu’à quel point peut-on croire que le Parti communiste italien n’est pas un parti communiste comme les autres?Jusqu’à quel point doit-on prendre au sérieux l’autonomisme du parti de M.Berlinguer vis-à-vis de Moscou?Pour un Henry Kissinger, là n’est pas la question.• Mais où donc est le problème?En d’autres termes, où va l’Italie?D’une part, une Démocratie chrétienne épuisée par trois décennies de pouvoir, déchirée entre une aile libérale et une aile dure dont le retour-surprise de M.Fanfani indique qu’elle est dominante; d’autre part, un Parti communiste plaidant le “compromis historique” et cherchant à rassurer au point d’éviter de claironner ses victoires; et entre les deux colosses — qui le resteront même après les élections du 20 juin, quitte à intervertir leur rang respectif — un interlocuteur valable pour l’un et pour l’autre: le Parti" socialiste.Le salut viendra-t-il de ce partenaire?Les tentatives de faire peau neuve de la Démocratie chrétienne et celles de “sécurisation” du Parti communiste, par le clivage de plus en plus net qu’elles impliquent, peuvent-elles amener près de 20% de l’électorat vers le Parti socialiste, en faisant l’arbitre de la situation?1 Pour l'heure, et en espérant que les “amis” et les autres ne jetteront pas de l’huile sur le feu, il faut croire en la science politique que l'Italien possède à en revendre.Les paradoxes sont le pain quotidien de l’électeur italien.A cette exception près que l’âge de la majorité ayant été abaisse à 18 ans pour les élections à la Chambre basse mais étant maintenu à 25 pour le Sénat, on ne peut s’empêcher de frémir en pensant à l’imbroglio d’un Parlement dont une chambre à dominante de gauche serait bloquée par l’autre à dominante conservatrice! Passant tout au bord du gouffre et à vive allure, ITtalien semble avoir opté pour un monocycle comme véhicule! En fait, le scrutin du 20 juin est un véritable défi d’équilibriste.Georges VIGNY bloc-notes Journée grise ou début djun tournant?Il faudra quelques jours pour mesurer la portée des événements survenus hier dans le secteur de l’enseignement et des affaires sociales.Mais le conflit qui oppose le gouvernement et ses partenaires aux syndicats du Front commun a peut-etre franchi une étape nouvelle, que nul, du moins à l’extérieur.ne soupçonnait.Parler d’un ébranlement de l'unité syndicale serait prématuré.Parler d'un règlement prochain le serait tout autant.On a neanmoins eu l'impression que.dans plusieurs institutions et régions, des groupes nombreux éprouvaient le besoin d'une pause dans l’escalade qui paraissait devoir emporter la machine vers une véritable bagarre à finir.Les dirigeants du Front commun sont hommes d’expérience.Ils savent qu'une dérogation à l'unité d’action obéit à des causes précises et ne saurait se corriger par la simple émission d'un mot d'ordre venu d'en haut.Les hésitations qui se sont manifestées hier en plusieurs endroits devraient leur faire voir que l’heure est à la recherche non pas des mesures les plus extrêmes, mais plutôt des moindres possibilités de reprise efficace des négociations.Dans le secteur des affaires sociales, les motifs invoqués avant-hier par la partie syndicale pour justifier la rupture des négociations ne résistaient pas à l'examen.Il faut espérer qu’au cours des prochaines heures, les deux parties s'entendront sur le choix d'un coinciliateur capable de chercher avec elles la base d'une entente éventuelle.Après le rejet des premiers noms mis de l'avant par les deux parties, la partie patronale revenait à la charge mardi soir avec le nom de Mgr Jean-Marie Lafontaine.Rien ne prescrit que ce nom doive à tout prix etre retenu.On note toutefois avec satisfaction que la partie syndicale, saisie de la dernière suggestion patronale, n'a pu s'empêcher de reconnaître qu'elle constituait un pas constructif dans la voie recherchée.A l’examen du dossier, les différences qui séparent les parties ne sont pas aussi irréductibles qu'on pourrait le croire.Elles ont été durcies, en fait, par la logique d'affrontement qu'a empruntée le conflit plutôt que par leur contenu même.Soumises à l'examen impartial d’un tiers qui n’aurait aucun intérêt immédiat dans le litige, plusieurs de ces différences pourraient s’amenuiser assez vite.Il serait préférable, en tout cas, de chercher à les faire fondre de cette manière plutôt que de laisser le conflit sombrer graduellement vers le décret.Dans le secteur de 1 enseignement, les Cegeps retiennent spécialement l’attention.La déclaration faite hier par la Fédération des Cegeps revêt dans le contexte actuel, une extrême gravité.Elle évoque peut-être l’une des dernières chances qu’il reste encore de sauver une année académique gravement menacée par les très nombreuses journées perdues depuis février, La partie syndicale n'accordera sans doute pas trop de poids à la suggestion patronale voulant que les dernières propositions de celle-ci soient soumises au jugement direct et final des enseignants, par-dessus la tête de jeunes leaders syndicaux.Et il ne faudra pas s’en surprendre, car il est fort rare que ce genre de tactique, patronale réussisse.Beaucoup plus significatif est par contre l'avertissement implicite que contient la déclaration de la Fédération des Cégeps.Il existe un seuil au-delà duquel l'année académique deviendra fatalement irrécupérable.Or, ce seuil, faut-il comprendre, est désormais tragiquement proche.Des problèmes de cette nature ont souvent été réglés par le passé dans la fièvre des règlements de dernière heure, sans trop d’égards pour les valeurs qu’ils impliquaient.Il est bon d'apprendre que l'on a encore assez de respect pour la connaissance et la culture, chez les responsables des Cégeps, pour affirmer qu’il n’en sera pas nécessairement ainsi cette fois.Aux niveaux élémentaire et secondaire, la percée qui se dessine chez les enseignants anglo-catholiques est significative.Les enseignants anglo-catholiques se sont montrés aussi militants que les autres quand il s’est agi de manifester leur opposition à la Loi 23.Cela ne les a point empêchés de surmonter un certain manichéisme dont se défend mal la CEQ et de reprendre les conversations avec la partie patronale.Le chemin qu’ils consentent apparemment à faire au plan du rapport maître-élèves et de la tache d'enseignement n’a rien d'humiliant si on compare les conditions de travail qui en découleront à celles qui existent dans les autres provinces, y compris en Ontario.(A ce sujet, il ne sera pas mauvais de signaler que le document récent de la CEQ dans lequel on prétendait comparer la situation de l’enseignement au Québec et en Ontario, ne contenait pas un seul paragraphe sur les questions dont on affirme qu’elles sont au coeur du litige actuel, soit la sécurité d'emploi, le rapport maitre-élèves et la tâche de l’enseignement).Tout cela pour conclure que la journée d’hier, même si elle a pu sembler confuse, n’a pas été inutile, loin de là.Elle aura peut-être fait voir que, dans l'état actuel des esprits, il serait dangereux et néfaste pour l’une et l’autre partie de fermer trop catégoriquement et trop rigidement la porte à la négociation et de chercher à noyer celle-ci dans la tactique.Oaude RYAN Le “message” d’Archambault Rapidement, sans effusion de sang, le suspense à l’Institut Archambault a pris fin avec la libération des deux otages et le transfert des deux ravisseurs dans un pénitencier à sécurité moyenne.Le sang-froid des autorités y est pour beaucoup dans cet heureux dénouement, ainsi que les efforts déployés par les deux médiateurs, Me Robert Sacchitelle et M.Laurent Laplante.Mais peut-être faut-il signaler l'importance que semble avoir eu, dans la conclusion des pourparlers, l'intervention du président du "comité des détenus", M.William McAllister.D’après les déclarations faites par les “mutins" aux journalistes, l’enlèvement des deux gardes aurait été leur seul fait; s’ils voulaient ainsi contribuer à faire aboutir la grève qui dure depuis plus de cent jours à l’institut, ils n’étaient pas partie à une stratégie d'escalade de la part des grévistes.Au contraire, le président du comité fait savoir au duo qu'il n’endossait pas le recours au chantage et à la violence pour améliorer le sort des détenus.Après le succès des négociations, il faut en conclure que le comité jouit vraiment d'une autorité morale forte auprès des détenus, qu’il n'entend pas laisser la direction de la grève à d'autres, et qu'il constitue encore, sinon plus qu'avant, un interlocuteur valable pour les autorités.Bien entendu, les autorités pénitentiaires n’enlendaient pas davantage régler en cédant aux demandes des deux prisonniers.En acceptant un transfert dans une institution ontarienne à sécurité moyenne, elles ont cependant fait preuve de réalisme et apporté cette coptribution sans laquelle pareilles situations risquent d’ordinaire de finir dans un bain de sang inutilement versé.MM.Sacchitelle et Laplante ont réitéré hier leur conviction que la situation générale reste sérieuse à Archambault et ils ont publiquement souhaité que les autorités comprennent le 'message" que comporte, le geste des deux détenus.Ceux-ci voulaient "montrer que les gara étaient au bout”.Avant eux, d autres avaient trouvé la mort en portant une bombe au terminus Voyageur par solidarité avec “les gars au dedans".Manifestement, la securité du public, des gardes et des détenus ne saurait être mieux assurée sous le régime actuel que sous un système assoupli de contacts entre les prisonniers et leurs proches.Au moment où le suspense durait encore, le Solliciteur général réitérait publiquement la philosophie de son ministère de permettre le plus vite possible les “visites-contacts” réclamées par les détenus, mais par le truchement des transferts dans les institutions à sécurité moyenne où elles sont déjà en vigueur.Le problème serait ainsi numériquement réduit, si l’on peut dire, surtout si tous ceux qui sont à Archambault sans motif sérieux de sécurité étaient transférés dans des prisons permettant les contacts.C’est le cas notamment des prisonniers “politiques”, qui sont le plus souvent tout le contraire de“cas incontrôlables”, et que seules la négligence administrative ou la vengence politique peuvent garder dans les cages à sécurité au maximum.Mais M.Warren Allmand passe à côté du fond du problème quand il invoque la solution des transferts.De l'aveu même des autorités, il y aura toujours des détenus gardés sous “sécurité maximum".Ce sont ceux-là qui ont justement le plus besoin de ces visites qu'on leur interdit, pour des raisons de sécurité et “autres”.Il faudrait se ranger à l’avis du ministre, si vraiment aucun moyen n’existait permettant de concilier sécurité et humanité.Tel n’est heureusement pas le cas.Si l’on sortait des prisons les malades, si l’on sortait d’Archambault les détenus qui ne sont pas vraiment dangereux, on pourrait facilement et à faible coût administrer un système de visites qui permettrait aux prisonniers de communiquer avec leurs parents et amis autrement qu’à travers un mur.Malheureusement, loin de désem-combrer les prisons, les autorités semblent plutôt les remplir à craquer, comme s'il devait être plus plaisant de présenter au monde olympique l’image de pénitenciers en révolte que de détenus en libération conditionnelle.C'est jouer dangereusement avec la sécurité des gardes et la santé mentale des détenus; c’est jouer aussi avec la vie des otages dont la prise est jugée “inévitable” par M.Allmand, mais dont les risques sont multipliés sous un régime de surpopulation ou d’isolement.Les grévistes d’Archambault ont prouvé a ce jour qu’ils étaient dignes d’un meilleur régime et d’une plus grande confiance; les deux mutins viennent de confirmer les risques graves que l'on continue de courir en dépit de toutes les mesures de sécurité "maximum".Voilà deux indications éloquentes de l’utilité et de l’urgence même des négociations qui devraient reprendre entre les autorités, au plus haut niveau s’il le faut, et les représentants des détenus de l’Institut Archambault.La philosophie du gouvernement est bien connue que nul ne saurait gagner grand chose’contre lui par la menace; il lui incombe cependant de montrer que des discussions pacifiques ne sont pas non plus illusoires avec lui.Jean-Claude LECLERC lettres au DEVOIR Et si les médecins ne voyaient pas la poutre.Cher docteur Jules Hardy, J'ai beaucoup de respect pour le travail que vous accomplissez depuis de nombreuses années.Ceci dit, vos récentes positions sur le conflit hospitalier me surprennent.Je travaille moi aussi dans ce milieu, et j'ai trop d'estime pour moi-même et pour ceux qui oeuvrent avec moi pour ne pas faire quelques mises au point à l'intention des profanes qui vous ont lu et qui ne peuvent faire la part des choses.Votre texte est un petit bijou de démagogie et vos exemples (certainement tragiques) et toute cette littérature à tirer les larmes n'avanceront pas d’un pouce l'espoir d'un règlement entre les parties.11 serait inutile de faire croire à la population que les employés d'hôpitaux en général sont des méchants et des sadiques qui regardent souffrir les malades avec contentement.C’est faux, arehifaux! Je travaille à longueur d’année avec des merveilles de dévouement, lesquelles merveilles gagnant à peine le salaire minimum et ceci, les soirs, les nuits et les fins de semaine, sans temps et demi ou double, et qui se posent de sérieuses questions sur les plaidoyers larmoyants des médecins depuis quelques semaines dans tous les média d'information.Et ce n est pas, cher Dr Hardy, en demandant à M.Bou-rassa et a sa gang de nous enlever le droit de grève, que vous aidez la cause; ceci dit en toute humilité à l'éminent professeur que vous êtes.Le Dr Augustin Roy est venu le dire à la télévision la semaine dernière et j'ai trouvé ses propos fort intelligents.Devant l'inertie gouvernementale, n'avez-vous pas d'autres solutions à proposer?Comme dit le slogan: "On est six millions, faut se parler" et non se matraquer.Qu’en pensez-vous?Les employés d’hôpitaux n’ont pas le désir de rouler carosse doré, comme le font beaucoup de vos confrères; mais ils essaiént seulement depuis quelques années de vivre décemment et surtout de travailler décemment.Dites-vous bien, Dr Hardy, que ce n'est pas en faisant reculer la démocratie comme vous le proposez avec l'abolition du droit de grève en milieu hospitalier, que vous aidez la cause.Si on osait dire au gouvernement, MM.les Médecins, que vous devriez être tous à salaire, — parce que figurez-vous que chez vous il y a aussi des abus inacceptables — qu'en diriez-vous?A mon humble avis, l'humanisme et la conscience sociale ne sont pas à l’heure actuelle, les caractéristiques distinctives de votre profession — à part quelques rares exceptions.Margot ROSS-VERDY, infirmière licenciée Membre de la Ligue des droits de l’homme Montréal, le 2 mai 1976.LesHebdosdu Canada et la publicité gouvernementale M.le Directeur, Un gouvernement a-t-il décemment le privilège de placer là où il veut sa publicité et peut-il, ainsi, disposer de l'argent du public pour des informations appelées ici "publicité”?Cette question revient continuellement sur la sellette.Pour traiter de ce sujet, il convient avant tout de rappeler le premier principe à observer: celui du droit de la population d'être renseignée sur les politiques de son gouvernement et, indirectement, de la responsabiüté de ce gouvernement de voir à la protection de ce droit.Une fois cette mise au point faite, on peut parler de normes.Déjà, de nombreux média remplissent la fonction d'informer le public des politiques de ses gouvernants.Il reste le complément d’informations qu'un gouvernement peut et doit mesurer afin de s'assurer que tous les intéressés ont obtenu toute l’information dont ils ont besoin.Nous parlons ici de cette responsabilité du gouvernement de pousser plus loin cette information qu'on appelle, dans le sujet qui nous concerne, publicité.Arrivons donc aux règles qui doivent être suivies.Il importe, avant tout, au moment où il est décidé qu'un complément d’informations doit être donné, de bien déterminer les publics à rejoindre.En somme, il faut connaître et les besoins d’informations et les cibles à atteindre.Comme exemple, on peut croire qu’il serait inutile de publier une annonce dans La Presse si un gouvernement veut rejoindre les Gas-pésiens.D’autres moyens seraient plus efficaces, serait-ce le plus simple, celui d’une lettre adressée par la poste royale à chacun des résidants de cette partie de la province.Les besoins, la nature des informations à donner et les cibles ayant été trouvés, il y a alors lieu de regarder les contraintes de publication de ces “informations-publicité”.Les responsables de ce travail doivent envisager les coûts, la politique à suivre, les moyens à prendre (poste, journaux, télévision, radio).Au départ, on peut affirmer sans crainte de se tromper que pas un médium ne peut prétendre jouer un rôle complet et qu’ainsi aucun d eux ne peut se réclamer d’un tel droit pour ensuite jouir du privilège obtenu.On le constate facilement, toutes questions de partisannerie politique ne devraient pas être considérées dans une telle question, aucun médium ne pouvant être perçu comme étant apolitique, que Von parle ici des Hebdos, de La Presse ou du Jour.L’objectivité demeure un mythe dans le domaine de l’information.En conclusion, les Hebdos du Ca- nada veulent ajouter leur opinion à celle des autres et préciser qu’ils ne demandent aucune faveur dans le domaine de la publicité gouvernementale.Si les responsables de la diffusion des compléments d’informations (publicité) croient que les hebdos peuvent servir, eh! bien, qu'ils s en servent.Sinon, eh! bien, tant pis! Dans ce domaine, comme dans tous les autres, le gouvernement du Québec ne représente pas le Parti libéral, mais bien les Libéraux, les Péquistes, les indécis, les Communistes, etc.Cette réflexion étant acquise, il nous semble, à nous des Hebdos du Canada, que si on veut aider la presse, cela devrait être fait sous une forme clairement établie à l’avance.Cela s'applique aussi dans le cas ou l'on voudrait lui nuire.Nous n’avons jamais demandé d’aide financière pour nos entreprises et nous n’en demanderons probablement jamais.Tout ce que nous exigeons, c'est qu’on nous respecte, qu'on respecte notre présence, nos valeurs, et qu’on respecte les principes moraux, décents et normaux comme toute société civilisée se doit de le faire, dans ce domaine comme dans tous les autres.Robert PARADIS, président Les Hebdos du Canada Saint-Jean, mai 1976.À propos des missionnaires d’Afrique M.Julien Cormier, J'ai lu avec une grande surprise votre lettre contre M.Daniel Berto-lino de Radio-Québec, publiée dans le quotidien LE DEVOIR du samedi 24 avril dernier.Quasi entièrement disparue ailleurs, je ne savais vraiment pas que votre espèce existait encore au Canada, très active.Sans doute, je n'aurais pas pris la peine de vous répondre, si votre lettre avait été publiée dans La Presse, à côté d'un article de Jean Pèlerin contre l'Afrique progressiste, ennemie de l’Internationale Capitaliste à la Kissinger.Car, à mon avis, ce genre d'inepties ne méritent plus guère qu'on s'y arrête, pour éviter de donner trop d’importance à leurs auteurs, du reste très insignifiants.S'agissant de votre lettre, disons tout de suite que vos propos franchement saugrenus à l'endroit de M.Bertolino m'ont fait beaucoup rire.Vous lui reprochez d'accuser les missionnaires de sensiblerie et de paternalisme vis-à-vis de l’Afrique, et vous ne vous rendez même pas compte que votre lettre est une autre preuve à charge en faveur de cette accusation.Car, comment peut-on s’expliquer l’âpreté de votre réaction contre une emission aussi naturelle que “Poste Frontière" de Radio-Québec, sinon que vous ne devez pas avoir la conscience tranquille chaque fois qu'il s'agit de faire un peu de lumière sur la présence des missionnaires en Afrique aussi bien qu’ailleurs.Ainsi, vous n'aimez pas que Daniel Bertolino parle des questions politiques et humaines de l’Afrique, je vous comprends parfaitement.ayant la conscience aussi chargée que celle des missionnaires, moi non plus je n’aimerais pas que quelqu'un s’avise à m'exposer au jugement public, sous aucun prétexte.Et, logique oblige, notre ami Bertolino ferait bien de s’occuper de ses émissions folkloriques sur l’Afrique, selon la mode traditionnelle du langage missionnaire: Que ne continue-t-il ses films sur la faune et la flore, la chasse primitive, la danse des chasseurs et des guerriers.la vie des sorciers.Bref, l’essentiel de ce que vos enfants du secondaire devraient apprendre de ces contrées du monde d’hier.Dans votre stupidité atavique, vous vous imaginez que nous autres fils d'Afrique, avons honte de notre passé, à qui nous devons notre survie en tant race.Oui monsieur, nous sommes bien au contraire fiers du monde dans lequel nous sommes nés, et fiers de sa culture Nous ne serions plus une entité distincte si les autres nous trouvaient identiques à eux.Vous vous vantez d'avoir des millions d'amis africains, laissez-moi sourire doucement.Mais, s’ils étaient aussi nombreux que vous le dites, il devrait certainement y en avoir quelques uns ici au Canada.Comment se fait-il donc qu’ils n'aient pas élevé des protestations contre la perfidie de M.Daniel Bertolino à l'égard de vos missionnaires?Non, vous n’êtes pas sérieux du tout, mon cher M.Cormier.Je pense que, pour mieux servir la main qui vous nourrit, vous ferez bien de vous occuper exclusivement de la publication des demandes d’aumônes pour vos bons missionnaires auprès du prodigue peuple canadien, en lui promettant les bénédictions de Paul VI et du généreux fisc fédéral.C’est en fait cela votre travail, M.le Rédacteur du Magazine des Pères Blancs.Cessez donc de vous ridiculiser inutilement, et par là-même de compromettre la cause de ceux pour lesquels vous prétendez travailler, en publiant des àneries contre d'honnêtes gens, comme vous venez de le faire.Amitiés sincères.Nkoa TSIMI Montréal, le 26 avril 1976.LE DEVOIR Fondé par H«nri Bourasia le 10 janvier 1910 Directeur : Claude Ryon Rédacteur en chef: Michel Roy Rédacteur en chef adjoint ; Georges Vigny Directeurs de l'information Jean Francoeur Pierre lofrance Trésorier Bernard Larocque LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé ou numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Ville LaSalle.L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT: Édition quotidienne: $52 par année; si* mois: $28 À l'étranger: $57 par année; si* mois; $31; trois mois: $19 Éditions du samedi: SU par année.Édition quotidienne, livrée à domicile par porteur S 1.35 par semaine.Tarif de l’abonnement servi par la poste oéricnr.e >ur demande Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec TtLlPHONK: «44.3361 (lignes groupées) r desidées des événements des hommes Le Devoir, jeudi 6 mai 1976 • 5 En lisant les rapports Symons et Spicer Le dilemme du Canada: pas sans un Québec français de bilinguisme durable _________________par.JACQUES FLAMAND collaboration spéciale Depuis 1964, indique le dernier rapport du Commissaire aux langues officielles, publié en mars dernier, quelque 58,000 fonctionnaires, dont 50,000 anglophones auraient suivi des cours de langue gratuits pendant leurs heures de service.En moyenne, le prix de revient du diplômé anglophone s'élève à 9 150 dollars, celui du francophone à 10 050 dollars.Et s’il fallait évaluer le prix total du bilinguisme, on pourrait le situer “aux alentours de 400 ou 500 millions par an" (p.3).“La rançon du canadianisme” est plutôt forte et Keith Spicer se demande si une meilleure utilisation des fonds publics ne s’avérerait pas plus efficace.En 1973-1974, 53 000 postes de la fonction publique fédérale ont été déclarés bilingues et leur niveau de compétence linguistique établi de façon plutôt arbitraire.Or, 89% des fonctionnaires anglophones seraient dans l’impossibilité de mettre réellement à profit leurs connaissances dans l’exercice de leurs fonctions.Et, “plus triste encore: plus de la moitié des anglophones (53%) affirment avoir perdu de leur aisance en français depuis leur retour dans leur service”.Le rapport cite bien d’autres chiffres qui indiquent l’inefficacité des méthodes d’enseignement et la mauvaise utilisation qui est faite ensuite de ces vagues successives de diplômés de l’école des langues de la C.F.P.Il en conclut que l’État devrait se limiter à donner à un petit nombre de fonctionnaires des connaissances avancées et spécialisées, “les fondements de la seconde langue (devant) être acquis dans les écoles élémentaires et 'secondaires”.C’est là sans doute la grande nouveauté de ce cinquième rapport annuel.Or, il semblerait que M.Trudeau soit plutôt réticent envers cette réforme qui consisterait avant tout en une redistribution des deniers fédéraux; ceux-ci iraient, en l’occurrence, en grande partie aux provinces, pour les aider à améliorer l’enseignement des langues dans les écoles primaires, secondaires et supérieures.“Nous ne sommes pas pour commence, à donner des millions de dollars aux provinces pour enseigner le français”, aurait dit le premier ministre (cf.Le Devoir, 3 avril 1976).Et, en outre, le ministre de l’Éducation de l'Ontario, M.Thomas Wells, a déclaré le 5 avril que, pour l’instant, l’Ontario ne peut se permettre de débourser davantage pour les programmes scolaires de français (cf.Le Devoir, 7 avril 1976).Pourtant, d’après K.Spicer, seule cette “option jeunesse”, comme il l'appelle, pourrait, grâce à la collaboration des gouvernements fédéral et provinciaux, aboutir réellement à un changement des mentalités envers l’autre groupe culturel et linguistique du Canada et à une meilleure connaissance de l’autre langue.Actuellement, certes, c’est là un pari, car les écoles canadiennes sont loin de remplir ce rôle; toutefois, si l’aide fédérale est*réorientée, elles seront, demain, en mesure de former les bilingues dont notre pays et plus particulièrement l’administration fédérale ont besoin.Convergences et interrogations de deux rapports Le rapport de la Commission sur les études canadiennes, ou Rapport Symons, s’est, lui aussi, intéressé de près à la question du bilinguisme au Canada.Ainsi, y lit-on, “les diplômés d'université qui peuvent s’exprimer couramment dans les deux langues officielles du pays pourront participer davantage et plus utilement aux affaires canadiennes et à la vie du pays”.Ils “découvriront de plus en plus que cela donne un avantage à ceux d’entre eux qui se destinent à la fonction publique.” (Vol.1, 118).Mais il faudra “un renforcement et un élargissement très nets de l'aide fédérale et provinciale concernant l’enseignement de la langue seconde” (ibid.).Et il cite à ce propos des extraits du quatrième rapport annuel du Commissaire aux langues officielles.Avant d'aborder quelques points de rencontre importants des deux rapports, il est utile de signaler plusieurs constatations et mises en garde de la commission Symons et sur lesquelles n’insiste guère le rapport Spicer.Tout d’abord, on a trop privilégié, depuis quelques années, l’oral et la connaissance passive de l’autre langue, par réaction contre la tendance inverse qui avait prédominé jusqu’il y a une dizaine d’années.Mais, si le français était alors considéré comme une langue morte, il est souvent tenu aujourd’hui pour une langue d’illettrés (cf.Vol.1,52); “la seule connaissance verbale du français n’assurera pas la pleine communication culturelle entre Canadiens français et anglais" (Vol.I.53).Cet aspect ne devra donc pas être méconnu dans toute réforme de l’apprentissage des langues.En outre, le rapport Symons déplore la méconnaissance de la langue maternelle chez de nombreux jeunes, ce qui voue à l’échec toute tentative d’apprendre une autre langue.“Malheureusement — y lit-on —, on rencontre beaucoup d’étudiants d’université qui sont presque analphabètes, même dans leur langue maternelle" (Vol.1,126).Force est de constater qu’au Canada, bien souvent, on apprend mal à lire et à écrire au primaire et au secondaire.La cause en est largement imputable à la piètre qualité de nombre d’enseignants qui ne savent pas eux-mêmes rédiger et composer (cf.Vol 1,127).C’est, là encore, un élément essentiel: enseigner une langue étrangère à qui n’a pas une très bonne connaissance de sa propre langue est bâtir sur le sable.Par ailleurs, la contamination de la langue dominée par la langue dominante est certainement une autre grande raison de la méconnaissance de leur langue maternelle par nombre de Canadiens francophones.Voici, à ce propos, ce qu’écrivait tout récemment Jean-Ethier Blais: “.L’anglais nous entre par tous les pores de la peau.Nous en sommes à ce point de pénétration linguistique.S’il est un pays dans le monde ou Ton ne doit pas enseigner l’anglais à l’école primaire, c’est le Québec.Au niveau secondaire, l’anglais intensif ne devrait être enseigné qu’aux étudiants dont la connaissance du français est jugée suffisante” (in LE DEVOIR, 3 avril 1976).Ces remarques.pleinement fondées remettent en question non seulement la pé- LIBRE OPINION Grandeur et limites de la démographie par HUBERT CHARB0NNEAU M.le directeur, Dans LE DEVOIR du 5 février dernier, un article de Charles Castonguay à propos des districts bilingues (1) mérite, à mon avis, quelques informations complémentaires.Qu’on me comprenne bien, je ne mets aucunement en cause l’argumentation de l’auteur.Je crains seulement que certains de ses propos laissent croire à des certitudes qui ne sont heureusement pas encore établies, scientifiquement parlant.Castonguay affirme très nettement dans son article que l’anglicisation progresse en ce moment dans 9 comtés du Quebec.Il en arrive à cette conclusion en comparant les données sur la langue d’usage avec celles sur la langue maternelle au recensement de 1971.Or, il s’agit là d’une observation du moment, qui n’indique aucunement quand s’est accompli le mouvement d’anglicisation.Pour savoir exactement ce qui se passe actuellement, il faudrait disposer des renseignements sur la langue maternelle et la langue d’usage à deux recensements différents.Ce n'est pas le cas, car l’information sur la langue d'usage n'est disponible que pour 1971 seulement.Il faudra donc attendre les résultats du recensement de 1981 pour dire si M.Castonguay a raison d’être aussi catégorique.En attendant, faute de mieux, on doit se rabattre sur les recense-ménts antérieurs à 1971 pour tenter de voir comment ses dessine le mouvement.D’après les travaux de Robert Maheu (2), on sait que l’anglicisation des francophones est ancienne dans tous ces comtés et que la proportion des personnes de langue maternelle française parmi celles IMPORTANCE RELATIVE DE LA POPULATION DE LANGUE MATERNELLE FRANÇAISE DANS QUELQUES DIVISIONS DE RECENSEMENT DU QUÉBEC, DE 1941 À 1971.Division de recensement POURCENTAGE DE LANGUE MATERNELLE FRANÇAISE 1941 Argenteuil 62,8 Bonaventure 78,6 Brome 43,9 Compton 71,9 Gaspé-Est 77,7 Gatineau 68,1 Huntingdon 50,9 Missisquoi 70,9 Pontiac 3g 2 Ensemble 66,5 Moyenne arithmétique des 9 proportions ci-dessus.1951 1961 1971 66,3 67,8 70,3 81,1 83,5 82,7 45,4 43,8 46,3 76,6 78,9 79,9 81,1 84,1 85,0 69,5 67,3 69,3 52,6 51,4 53,1 75,3 ?5,8 78,1 40,9 41,8 40,3 ütÇ?70,6 71,5 65,4 66,0 67,2 d'origine ethnique française y a tendance à diminuer depuis 30 ans.Pourtant, on constatera au tableau ci-contre que malgré l’anglicisation de certains francophones, la proportion des personnes de langue maternelle française a eu tendance à augmenter dans la plupart de ces comtés avant 1971.Dans l’ensemble, la progression est très lente certes mais elle existe.Cela s’explique par le fait qu’un groupe linguistique ne s'accroît pas seulement par transfert linguistique mais surtout par accroissement naturel et aussi par accroissement migratoire.La réalité démographique est plus complexe qu'il n’y parait à première vue.Montréal, le 26 avril 1976 Notes: (1) Charles Castonguay, “Le rapport Fox sur les districts bilingues: Des recommandations contradictoires concernant le Québec", Le Devoir, 5 février 1976.2) Hubert Charbonneau et Robert Maheu, “Les aspects démographiques de la question linguistique", Synthèse réalisée pour le compte de la Commission d'enquête sur la situation de la langue française au Québec, l'Editeur officiel du Québec, 1973.¦ Hubert Charbonneau est démographe à l’Université de Montréal.BACCALAURÉAT EN ADMINISTRATION DES AFFAIRES CLASSES DU SOIR PROGRAMME CANDIDATS DURÉE DEMANDE D’ADMISSION AU PROGRAMMÉ Spécialement adapté à ceux qui travaillent le jour, par sa pédagogie, par l’horaire et le calendrier de ses cours.Les détenteurs d'un diplôme d’études collégiales (D.E.C.) Toutes autres personnes possédant un dossier d’études jugé valable et une expérience de travail d'au moins quatre (4) ans.Normalement de cinq (5) ans, mais elle peut varier selon la disponibilité de l'étudiant.Par courrier ou en personne jusqu’au 31 mai 1976 RENSEIGNEMENTS On peut obtenir l’annuaire en s’adressant au Secrétaire du programme de baccalauréat 5255, avenue Decelles, suite 2042 Montréal, Qué.Tél.: 343-4331 ¦ A la suite de l'analyse critique qu’il publiait ici même, le 13 avril, du rapport de la Commission Symons sur les études canadiennes dans les universités et collèges du pays, Jacques Flamand a procédé à une étude comparative du rapport Symons et du cinquième rapport annuel du Commissaire fédéral aux Langues officielles, Keith Spicer.Notre collaborateur a trouvé plus d'un point de convergence entre les deux textes.Il conclut aussi que tous deux débouchent sur certaines questions qu’ils ne sauraient résoudre, puisqu’elles relèvent en définitive de choix politiques.dagogie de la langue, mais les grandes orientations du gouvernement fédéral, et même du rapport Spieer, en matière de bilinguisme.Il était utile de le rappeler Quelques propositions communes Revenons maintenant à des propositions communes des deux rapports.K.Spieer mise sur le long terme.Il propose qu’on se donne pour objectif "un minimum de bilinguisme individuel à partir, disons de 1986" (p.42).Il demande plus de collaboration entre fédéral et provinces.Il faudrait intensifier les programmes actuels des bourses-cours d'été de langues secondes, celui des moniteurs de langue seconde et les“projets spéciaux” et, de plus, multiplier les échangés pour, en particulier, ouvrir les esprits à l'autre culture.1) Le programme interprovincial de moniteurs de langue seconde, financé par le Secrétariat d'Etat et administré par les provinces et le Conseil des ministres de l'Éducation, reçoit les éloges des deux rapports: il “représente sans conteste l’un des investissements les plus rentables si on en juge à l’ouverture d'esprit et à la facilité d’expression qui en résultent" Spieer.p.45); c’est l’un des programmes "des plus prometteurs” pour Symons (Vol.I, 120) qui cite à cette occasion (1,121) le troisième rapport Spieer.A noter que, pour Symons, “les valeurs sociales et culturelles du programme sont tout aussi importantes que la contribution qu'il apporte à l'apprentissage de la langue seconde” (1,121).Pas de langue sans culture et pas de motivation à cet apprentissage sans motivation culturelle.Symons recommande que les moniteurs, de 400 en 1976-1977, passent à 5,000 en 1980.Spieer formule la même demande et précise qu’il n’y aura pas de dépenses supplémentaires grâce aux sommes économisées sur la réduction progressive des méthodes actuelles de formation des fonctionnaires.2) Le programme des bourses-cours d’été de langues secondes permet aux diplômés du secondaire de suivre un cours d'immersion de six semaines dans une autre province.Là encore, les places offertes sont trop peu nombreuses, eu égard à la demande: au Québec, 8,000 demandes Tan passé pour 1,800 places.Spicer propose que le nombre total des bourses passe de 5.000 en 1975 à 10,000 en 1977 et 18,000 en 1979-1980 (cf.p.46-47).Quant à la Commission Symons, elle recommande d’en arriver à 15,000 bourses au cours des deux prochaines années universitaires (I, 121).3) Le programme des ’’projets spéciaux” entend “stimuler la créativité mise au service de l’apprenti ' ^'e des langues secondes en générai et otficielles en particulier” (Spieer, 47).Les frais sont partagés pour moitié entre le Secrétariat d'Etat et la province concernée.Symons regrette que le postsecondaire ait peu profité de ces subventions, surtout la recherche universitaire et les projets pilotes de bilinguisme (1, 122).Spieer souhaite que la part fédérale puisse atteindre 80 %dans le cas des provinces les moins riches.Le fédéral consacre 11 millions par an à ce programme.Il devrait doubler ses crédits “dès avant 1979, date à laquelle commencerait l’élimination progressive de la formation linguistique élémentaire offerte aux foncionnaires fédéraux” (p.48).Il n'y aurait, là non plus, pas de dépenses supplémentaires, mais un transfert de fonds, car ces 11 autres millions correspondraient à l’économie annuelle que réaliserait le Bureau des langues de la C.F.P.“sans rien faire d’autre qu’élever la barre de sélection et réduire la durée du stage" (p.48).La dimension collective du bilinguisme au Canada Bien d’autres recoupements pourraient être faits entre les deux rapports : banque de terminologie (Spieer, 26-29; Symons I, 92-93) ; rôle privilégié du Canada pour l'interprétation et la traduction (24-26; I, 93 et 142, recomm.59); échanges (d'étudiants et de professeurs) d’une province à l'autre, d’une université à l’autre, etc.Le rapport Spieer évoque d'autres points encore.Mais nous en avons assez dit pour comprendre la grande idée de K.Spieer: "mettre l'accent sur la formation linguistique des jeunes plutôt que sur celle des fonctionnaires" (p.48).Un pays vaut par la qualité de sa jeunesse.Or, quel est le but de la politique de bilinguisme et, parallèlement, de promotion des études canadiennes, sinon de resserrer des liens trop lâches entre Canadiens, bref, d'affermir cette autoconnaissance et cette identité dont parle la commission Symons?Vaste ambition qui repose sur certains grands postulats: le Canada est un, les deux langues y sont égales (et donc Tune ne menace pas T autre).Mais qu'en est-il des cultures, des peuples et des nations qui composent le Canada?Y a-t-il un assentiment général à la politique de bilinguisme?Que représente le français pour TAlbertain ou le Colombien, par exemple?Le bilinguisme n'aurait-il sa chance, à grand renfort de dizaines de millions de dollars, que dans les limites de l'administration fédérale?Autant de questions que ne pose certes pas le rapport Spieer (ni celui de Symons), mais qu'un esprit tant soit peu critique ne manquera pas d'évoquer.On peut saluer l'indépendance d'analyse et de jugement du rapport Spicer et dire, en passant, qu'il est bien rédigé.malgré l'excès persistant de jeux de mots faciles et de pirouettes de style dont l'accumulation agace le lecteur.Mais si Spieer propose, il ne dispose pas.Il faut que le gouvernement fédéral prenne les mesures voulues et ce, en accord avec les provinces.Pourtant, encore une fois, à supposer que la fonction publique fédérale parvienne à être bilingue, ne serait-ce pas une réalisation artificielle et donc fragile, tertue à bout de bras par des mesures politiques?En effet, pour être sain et solide, le bilinguisme fédéral devrait reposer sur une réalité, celle d'un pays vraiment bilingue.Cela se fera-t-il?On peut en douter, car le pouvoir d’attraction et d’assimilation de l’anglais est in-Voir page 6: Québec Pour maman., .une éclosion de beauté Ces pendentifs à diamant et ces chaînettes sont une exclusivité de Mappins.Le papillon, en or 14k.s’enrichit d'un diamant sur chacune de ses 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aujourd’hui.Une masse d’air plus froid suit le système et fera tomber les températures de plusieurs degrés sous la normale saisonnière.Les régions auront du temps nuageux et de la neige au nord et à l'arrière du front froid et des averses à l'avant du front.Des vents dont l’intensité varie de modéré à fort souffleront sur le Québec.Un dégagement est prévu pour l’Ouest du Québec demain alors qu’une crête de haute pression s'installera lentement sur la province.• Régions de l’Abitibi, de Chibougamau, de Pontiac-Témiscamingue, de la Haute-Mauricie, du nord des Lau-rentides: nuageux avec des éclaircies.Vents modères à 25km/hre avec rafales à 40km/hre.Minimum la nuit dernière —1.Maximum de moins 1 à moins 3.Aperçu pour demain: généralement ensoleille et moins froid.• Régions sud des Laurentides, Ou-taouais, Montréal: nuageux avec quel- ques averses locales surtout en matinée, nuageux par la suite.Vents modérés à 25km/hre avec rafales à 45km/hre.Minimum la nuit dernière de 3.Maximum 6.Aperçu pour demain: dégagement et moins fraL.• Régions de Québec, Trois-Rivières: nuageux avec quelques averses locales.Vents modérés à 25km/hre avec rafales à 45km/hre.Minimum la nuit dernière de 4.Aperçu pour demain: dégagement et moins frais.• Région des Cantons de l’Est: nuageux et averses locales.Vents modérés a 25km/hre avec rafales à 40 km/hre.Minimum la nuit dernière: près de 6 et demeurant stationnaires aujourd’hui ou légèrement à la baisse.Aperçu pour demain: dégagement et moins frais.• Région du Lac St-Jean: nuageux avec des averses se changeant en chutes de neige fondante.Vents modérés à 25km/hre avec rafales à 45km/hre.Minimum la nuit dernière de zéro.Aperçu pour demain: passages nuageux.J 6 mai.suites de la première page LES DÉBRAYAGES res de harcèlement.Ainsi, certains ‘'gros" hôpitaux n’ont pas été perturbés plus que de raison dans la métropole: Maisonneuve-Rosemont et Saint-Luc, de même que la plupart des hôpitaux anglophones.Dans la Mauricie, les trois principaux centres de soins ont fonctionne normalement, les syndiqués ayant renoncé au débrayage.Cependant, tout ne tournait pas rond à l’Hôtel-Dieu de Montréal qui n avait plus que 237 patients sur une capacité de 630 lits: 550 infirmières de l’Alliance des infirmières n’ont pas franchi les lignes de piquetage et 1.000 syndiqués CSN ont dressé un cordon d’obstruction très serré, On rapporte qu’il y avait 23 grands blessés aux soins intensifs que les médecins ont pris en charge aussi intensément.11 en allait de même à Notre-Dame où 700 infirmières sont venues grossir la troupe des 2,300 grévistes dgnt 70 para-médicaux.Evidemment, le respect des services essentiels a été ignoré, tout comme à Saint-Justine qui n'a plus que 314 patients sur une possibilité de 818.A cet endroit, 1,500 employés généraux 500 infirmières et 150 para-médicaux ont fait grève.Enfin, à Saint-Charles de Joliette, le débrayage a privé'l'hôpital de ses services essentiels et dans la region du nord-ouest québécois, neuf établissements ont été perturbés dont cinq de façon grave.En portant son choix sur la formule d’un conciliateur en la personne de Mgr Lafontaine, M.Paul Pleau, président du CPNAS, s’est dit confiant que le cartel intersyndical acceptera cette proposition Susceptible de mettre fin au "climat d’anarchie et aux situations démentielles” qui régnent dans le secteur hospitalier, particulièrement dans les établissements chroniques et psychiatriques lors des débrayages.Le CPNAS veut ainsi réaffirmer sa volonté et sa “bonne foi" par une technique qui devrait aider à en arriver à une "entente négociée”.par la PC et TAP Il y a deux ans aujourd’hui, le 6 mai 1974, le chancelier Willy Brandt, de la République fédérale allemande, démissionnait en se déclarant coupable d'une négligence qui a permis à un espion est-allemand de s'infiltrer dans son entourage.1967 — En Chine, nouveaux affrontements entre gardes rouges, militaires et travailleurs.1932 — Le président de la République française, Paul Doumer, est assassiné par un Russe blanc.Gorgulov.1889 — Inauguration officielle de la tour Eiffel, à Paris.1856 — Naissance de Sigmund Freud, psychiatre autrichien.1626 — Peter Minuit achète aux Indiens l’ile de Manhattan.LE METRO fes atomisés de l’An O.tion n'est pas inscrite dans la loi, et le gouvernement laisse bien entendre qu’il possède là une arme dont la CUM doit tenir compte.De même, la CUM devra, pour ses emprunts, compter sur l’autorisation de la Commission municipale du Québec.Là également, Québec pourrait mettre un frein aux visées de la CUM.Le ministre se garde bien de dire que le Québec ne contribuera pas, mais il veut pouvoir le faire en pleine connaissance de cause et en s’assurant que le prolongement du métro est bien la meilleure solution.Car il semble bien que le gouvernement opine plutôt vers l’intégration du transport en commun que vers le prolongement du métro en périphérie, ou la population est moins dense.LOUIS GIGUÈRE vertu de l’article 294.a du Code pénal.Il appartiendra au juge en chef André Fabien, des sessions de la paix à Montréal, de désigner lequel des juges de sa juridiction présidera à la comparution du sénateur libéral le 1er juin.M.Gigùère a été pendant plusieurs années un des solliciteurs de fonds du Parti libéral du Canada.I LES AMENDES les présidents de certains syndicats, en même temps que contre les syndicats d’enseignants, de professionnels et d’employés de soutien.“S il y a d’autres mesures de prises à la suite de ces débrayages ou de ces harcèlements, elles seront annoncées de la même façon”, soit par voie de communiqué de presse.M.Lévesque ajoute qu’il ne veut pas se laisser aller à la “provocation”, mais qu’il doit veiller “à ce que les lois qui sont votées par cette Assemblée nationale soient respectées”, avec fermeté et objectivité.Le ministre lit lui-même l’article 24 de la loi, indiquant qu’il n’est pas encore d’avis qu’il lui faille interdire la retenue des cotisations syndicales à la source.Quant à l’autre possibilité, elle n’a pas été évoquée en Chambre, mais au cours de conversations de couloir.suite que le gouvernement fera connaître ses intentions, quant au métro et Quant au transport en commun de façon général, “S’il arrivait qu'entre-temps la Communauté urbaine demande des soumissions publiques et place le gouvernement devant une situation de non-retour, ce serait peut-être regrettable, mais je ne pense pas que le gouvernement contribuerait financièrement à une telle prolongation sans que toutes les études lui soient fournies." M.Mailloux a confirmé que son sous-ministre, M.Claude Rouleau, et le sous-ministre des Finances, M.Pierre Goyette, ont fait part des vues du gouvernement au président de la CUM, M.Lawrence Hanigan, il y a une semaine.A la suite de cet entretien, la CUM a décidé de retarder de trois semaines ses demandes d'offres.Le ministre espère que ce délai sera prolongé et qu’on attendra la décision gouvernementale avant de demander des soumissions publiques."Je pense que cela serait la position la plus sage”.D'autant plus que la CUM lance des appels d'offres d’une durée de quatre ans pour des travaux qui en prendront deux.A d’autres questions, de la part de l’Opposition péquiste, le ministre a fait valoir que le délai demandé n’est pas si long puisqu'il attend un rapport incessamment.C’est ce qu’il a répondu à M.Jacques-Yvan Morin qui s’inquiétait du retara annoncé pour la ligne no 5, qui va vers le nord-est de la métropole, retard qu’il juge “socialement néfaste”.Hors de la Chambre, M.Mailloux a été plus précis encore.Il rappelle qu'en vertu d’une politique annoncée en décembre dernier, le Québec contribue 60% pour le transport en commun dans les grandes villes.Quoique statutaire, cette subven- LA CNUCED sident Jomo Kenyata à l’ouverture et le discours inaugural que devait prononcé le chef de l’Etat kenyan a été lu par son ministre d’Etat à la présidence, M.Mbiyu Koinangé.Retenu par des "raisons impérieuses”, le président Kenyatta a fixé trois objectifs à fa conférence: — un accord international pour un transfert de technologie des pays industrialisés en direction des pays en voie de développement; — une aide extérieure pour accroître les échanges commerciaux entre pays en voie de développement; — un "code” des matières premières pour contrôler les fluctuations des cours sur les marchés.Une grande sagesse économique est nécessaire pour parvenir à de tels accords et, par dessus tout, un nouveau “souffle de bonne volonté politique,” souligne le président Kenyatta en recommandant aux délégués l’adoption d’une charte de Nairobi qui définira un “nouveau et véritable ordre international.” Pour le chef de l’État, le problème qui se pose à la conférence peut être résumé ainsi: “Des espérances toujours plus grandes et de moins en moins satisfaites.” Il faut à Nairobi arrêter des “programmes pratiques et des projets spécifiques.” Les problèmes techniques — panne de micro — ont été mineurs, mais dans le domaine politique, Cuba et d’autres pays d’Amérique latine se sont élevés contre la présence à la tribune du délégué du Chili, ce pays ayant présidé la dernière CNL'CED,.’ 1972.qui s'est tenue à Santiago en Cuba a taxé de fasciste l’actuel gouvernement chilien en exprimant l’espoir qu’il sera renversé d'ici la prochaine CNUCED.M.Layachi Yaker, ministre du commerce algérien, a également protesté contre la présence de M.Abelardo Solva-Davison dans le fauteuil qu’occupait à Santiago M.Colodomiro Almeyda, emprisonné par le nouveau régime après le renversement du président Salvador Allende.M.Solva-Davison a été récemment libéré et selon des sources latino-américaines, il se trouverait en ce moment à Nairobi même.La Bulgarie et le Mexique ont également protesté.Le délégué chilien a aussitôt utilisé son droit de réponse.Il a déclaré que la CNUCED était une conférence technique et sans compétence pour traiter de questions politiques.Dans la salle du hall Kenyatta, les observateurs ont constaté l’absence de M.Roberto Kelly, ministre chilien du plan, qui selon les listes officielles aurait dû conduire la délégation de son pays.Le président Ferdinand Marcos, chef d'Etat, des Philippines, est arrivé hier à Nairobi, devant la CNUCED, il présentera aujourd’hui la position du ''groupe des 77” pays en voie de développement qui ont formulé des exigences radicales pour modifier l’ordre économique international et ajuster les différences entre pays en voie de développement.A sa descente d’avion, le président Mar-cos a déclaré qu’il présentera dans son discours le contenu de la déclaration de La CEQ hésite à prolonger la grève au-delà de 24 heures par Louis-Gilles Francoeur Le mouvement de grève générale, qui devait débuter au Quebec à compter de demain, sera vraisemblablement remis à plus tard à cause de l'opposition de la CEQ à la poursuite des débrayages, du moins cette semaine.Les premières réticences de la CEQ à endosser un mot d’ordre de débrayage de 72 heures, comme on en invoquait officieusement la possibilité depuis mardi, sont apparues aans la région de Québec.Elles devaient d’ailleurs faire l’objet d’un examen approfondi hier soir au niveau du comité de liaison et du conseil de coordination du front commun, réunis dans la vieille capitale.La “répétition” en vue d’une éventuelle grève générale avait été décrétée pour l une ou l’autre des journées du 5.6 ou 7 mais, lors des récents états généraux du mouvement syndical québécois.Selon le scenario prévu, la CSN devait commencer par lancer ses 50,000 syndiqués du secteur privé dans la bataille en leur lançant un mot d’ordre de débrayage d’une heure à compter de demain.Au cours des prochaines semaines, la durée de ces grèves serait passée à deux, puis à quatre et à huit heures.Une fois la glace brisée, la FTQ serait entrée à son tour dans la bataille avec ses quelque 230,000 syndiqués du secteur privé.Cette centrale doit cependant faire approuver tout projet de grève générale par son conseil général du 16 mai prochain, qui se tiendra juste à la veille du congrès du CTC dans la vieille capi- Manille établie par le groupe lors d’une réunion au début de l’année.Elle demande l’annulation des dettes liées à des prêts officiels ou des moratoires pour les pays les plus pauvres.Le président Marcos a ajouté que la CNUCED était une occasion unique pour les pays pauvres de présenter leur dossier et d'obtenir des résultats tangibles dans des négociations avec les États industrialisés.LA GRC Cic (po-ih aJoUS FflüPRGiT PooR £0, C'EST PP FohiDE:R UAJ CJ^OB 0idTi-OLOBS /.AlAiS C'c-ST OnlE- v/RfllE FOLiE: CETTE ÉpiDÉMiEL PE C-J-OSS TU AS SiEN» RaiSouJJCXST ABSo^U^EiJT RiDiCOLE.rfëdkc.taie.C’est donc progressivement que les deux centrales présentes dans le secteur privé se seraient acheminées vers une véritable grève générale dont le but ne vise pas à appuyer directement les membres du front commun mais à endiguer “les attaques des gohvemements contre le droit de négociation, par les lois anti-inflation, et le droit à la grève par les lois 23 et 253 qui touchent cette fois le secteur public”, avait-on précisé lors des états généraux du mouvement syndicat québécois.Cette stratégie, préconisée essentielle-i ses premiers as- tette strategie, precor ment par la CSN, a reçu sauts sérieux hier de la général Dare l’avait fâcheusement déconcerté.Il s'agit là, a précisé le premier ministre, d’un document portant la signature du principal titulaire des services gouvernementaux de sécurité, et destiné a une personne qui en la même matière, ne le cède en importance qu’à M.Dare lui-même.Au député conservateur de la circonscription de Joliette, M.Roch LaSalle, qui lui demandait d’autres précisions, M.Trudeau a d’autre part déclaré que selon toutes les apparences, le général Dare avait attribué au premier ministre des instructions qui venaient du Conseil ministériel, et avait erronément interprété celles-ci.Effectivement Michael Dare évoque, dans sa lettre, un entretien qu’il avait eu avec le premier ministre, entretien consacré "aux critères selon lesquels il était fait enquête sur le Parti québécois et sur ses membres”, et au cours duquel il fait dire à M.Trudeau “que le Service de sécurité de la GRC n’a pas pour mandat d’effectuer ces enquêtes”, sauf si elles se rapportent à des causes criminelles.Il est vrai par ailleurs que M.Dare reconnaît qu’il avait émis “une directive portant que toutes les enquêtes en cours sur le Parti québécois et ses membres devaient cesser’, et qu’il avait interprété les propos de M.Trudeau, qui traitaient “spécifiquement du Parti québécois”, comme s’appliquant “à toutes nos investigations sur le séparatisme en général”.Le général Dare ne fait toutefois aucune allusion particulière aux investigations d'affranchissement sécuritaire qui de façon coutumière font partie des mécanismes fédéraux d’embauche.C’est l’article du Toronto Sun qui met cette question en lumière.Tout postulant qui convoite dans la fonction publique un poste exigeant l’affranchissement sécuritaire est requis de se soumettre à une enquête à cet égard, peu importe ses sympathies ou ses affinités, a encore déclaré le premier ministre, en réponse aux questions de M.Roch LaSalle.RECONSTITUTION Suite de la page 3 courant dans ce canal maintenant abandonné est très lent; 4/10ième de pied à la seconde et l’eau y est opaque.Ce procès est le premier au Québec présidé par une femme, pour ce qui est des causes de meurtre.Le juge Claire Barrette-Joncas a regagné le Palais de Justice sitôt les vérifications faites quant à une partie de la preuve.Jean-Marie Dubois est l’un des neuf frères Dubois, famille de Saint-Henri que la police a présentée comme étant une gang très actif, devant la CECO.L’aire d'influence de la famille Dubois se serait étendue à l’hôtel Iroquois et à d’autres établissements du centre Sud de Montréal.part de la CEQ alors que le débrayage d'hier n’a pas eu cette fois l’ampleur des grèves sporadiques des dernieres semaines.Les trois centrales ont en e.iet dénombré quelque 130,000 grévistes hier alors que ce chiffre dépassait les 150,000 la semaine dernière.• Alors que les porte-parole patronaux se hâtaient de jparîer “d’essouflement” des troupes syndicales, le front commun parlait de difficultés “d’organisation” et “d’ajustements locaux avec la stratégie générale”.Quelle que soit la thèse retenue, les premiers ralentissements dans l’ardeur syndicale se sont manifestés mardi soir dans la vieille capitale au cours d’une assemblée convoquée au début de la nuit.Devant les réticences exprimées par les membres de l’important syndicat du Québec métropolitain (CEQ) face à l’hypothèse de trois grèves “successives” de 24 heures, le responsable de l’action de la CEQ, M.Rodrigue Dubé, donnait l’assurance qu’il n’y aurait plus d’autres débrayages cette semaine.Des syndiqués ont accepté par 516 contre 356 de participer au débrayage d’hier.La CEQ a pour sa part dénombré hier la présence de 69% de ses troupes sur les piquets de grève, alors que le ministère de l'Éducation parlait de 60% et que la Fédération des commissions scolaires évoquait le chiffre conservateur de 50%.Les régions les plus touchées ont été le Saguenay-Lac Saint-Jean et la région métropolitaine.Dans le secteur hospitalier, les troupes de la CSN et de la FTQ semblaient s’etre donné le mot pour leur part pour respecter — plus qu'elles ne l'avaient fait jusqu’ici — les ententes ou les décisions arbitrales sur le maintien des services essentiels.Les porte-parole syndicaux, qui ne connaissaient pas encore le mot d’ordre pour aujourd’hui, ont expliqué que ce qui pouvait être interprété comme un “ralentissement" de l'action pouvait être l’indice d’une modification de la stratégie, sans toutefois donner plus de précisions.Personne, de ce côté des piquets de grève, n’a voulu préciser si le front commun visait à ralentir son action au profit de la négociation ou à adopter une politique “low profile” en ce qui a trait au maintien des services essentiels de façon à éviter à la fois les injonctions et à enlever au gouvernement la possibilité de pourfendre les syndiqués sur le terrain du “droit à la vie" des patients.Sauvons Montréal craint la Place Guy-Favreau Le groupe “Sauvons Montréal”, s’appuyant sur le gigantisme du projet de la Place Guy-Favreau et le mystère dont il est entouré, a réclamé du gouvernement fédéral que ce projet soit rendu public pour que les citoyens de Montréal puissent en prendre connaissance.Les polluants de l’Alcan sont examinés Les services de protection de l’environnement du Québec et du Canada ont entrepris une étude conjointe des rejets de polluants de la compagnie Alcan, à Ar-vida.L’échantillonnage se poursuivra jusqu'au 20 mai prochain.Ce programme de recherche concernera tous les polluants émis par tous les émissaires de la compagnie mais on portera une attention particulière aux émissions de fluorure et aux rejets de mercure issus de l’usine de chlore-alkali.On fera une étude attentive des étangs de sédimentation où doivent se déposer les matières en suspension et on scrutera le système de disposition des boues rouges ainsi recueillies.Au cours d’une conférence de presse, le porte-parole de ce groupe, M.Peter Lanken, a également réclamé que ce projet, dont la réalisation a été retardée, soit repensé en fonction de l’intérêt du quartier chinois et qu’il soit ramené à des proportions plus humaines.L’édifice projeté, soutient Sauvons Montréal, pourrait accueillir quelque 10,000 personnes.Il s'agirait d’un volume de 12 étages, d’une superficie de 600 pieds par 450 pieds.Déjà une somme de $9 millions a été investie dans ce projet, dont les deux-tiers pour les expropriations.Le ministre des Travaux publics doit présenter cette semaine une demande de nouveaux crédits de l’ordre de $4 millions.Selon M.Lanken, tant que le projet ne sera pas rendu public, tout crédit devrait être refusé aux Travaux publics.Sauvons Montreal a par ailleurs réclamé la protection des huit édifices qui ont été épargés de la démolition sur l’emplacement de ce projet.Sur ces huit édifices, il y a l’église catholique, l’église et l’école presbytériennes et l’église pen-técostale qu’on dit d’une grande importance pour la communauté chinoise de Montreal.DÉCÈS HYDRO Suite de la page 3 néd d’l’Ile-des-Soeurs (région de Saint-Laurent), 9 pannes privant 2,000 abonnés de courant dans la Mauricie, et 12 pannes enfin touchant 5,396 abonnés de la région des Laurentides.De toutes ces pannes qui persistent depuis plusieurs heures — si ce n’est depuis plusieurs jours, la plus importante et la plus grave à la fois semble etre celle, consécutive à l’abattage d’un arbre sur une ligne à haute tension, qui prive d’électricité, depuis midi hier, environ 5,000 abonnés de la région des Laurentides.En ce qui concerne les congédiements auxquels l’Hydro-Québec avait procédé ces jours derniers, les porte-parole de la société ont fait savoir qu’ils avaient été maintenus, mais qu’on n’en avait pas effectué de nouveaux.À Québec, dans l’intervalle, le ministre des Richesses naturelles, M.Jean Cour-noyer, a dénoncé devant l’Assemblée nationale l’absurdité du comportement des grévistes qui saccagent l’équipement de [’Hydro.“Cet équipement, a enchaîné M.Cournoyer, n’appartient ni auprésident de l’Hydro, M.Roland Giroux, ni au ministre des Richesses naturelles; il appartient à la collectivité.Lorsque à l’occasion d’un conflit syndical des individus saccagent la propriété des Québécois, c’est leur propre bien qu’ils saccagent.” Sur ce plan particulier, THydro a estimé à environ $48,000 les dégâts causés par des inconnus, “fort compétents et équipés de clés”, qui ont saccagé hier six postes de distribution dans la région de Québec.MARCHESSAULT, Luc.- A Lachine, le 3 mai 1976 à l'âge de 76 ans, est décédé, M.Luc Marchessault, né à West Shefford.Époux de feu Gertrude Destroismaisons.Père de Jacques, (époux de Diane Schnezler), Victor té-poux de Louise Sheasgreen), et Lucie (épouse du Dr.Claude Lussier).Lui survivent egalement ses soeurs: Victoria Guernsey et Anna (épouse du Dr.Henri Picard) son frere Benoit (époux de Catherine Quinn) et 11 petits-enfants.Les funérailles auront lieu jeudi le 6 mai.Le convoi funèbre partira du Salon Raoul Bourgie Inc.No.1750 rue Notre-Dame, angle 18e aye, Lachine, pour se rendre à l’église St-André Hubert, angle 44e ave et Broadway, où le service sera célébré à 11:00 heures.Et de là au cimetière de l’église de Bromont, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.QUÉBEC Suite de la page 5 comparablement plus fort que celui du français.Les résultats du recensement de 1971 l’ont montré à l’envi.Ainsi, il suffit à un groupe anglophone de constituer 5% de la population d’une division de recensement pour résister à l’assimilation.Le groupe francophone, lui, devra constituer au moins 88% de la population pour éviter l’assimilation.(cf.Charles Caston-guay et Jacques Marion, L’anglicisation du Canada-1, in Le Devoir, 8 janvier 1974, p.5).Pour Castonguay et Marion, “comme en Suisse, comme en Belgique, l’unilinguisme territorial s’avère de plus en plus le seul moyen de maintenir l’équilibre linguistique du pays, et par là son bilinguisme meme” (L’anglicisation du Canada-2, 9 janvier 1974, p.5).Pas de Canada bilingue sans un Québec unilingue français, et, de même, pas d’administration fédérale durablement bilingue sans un Québec français.Par delà les rapports Spicer et Symons, tel est le dilemme du Canada.FRÈRE GEORGES-MARIE OLIVIER Clerc de Saint-Viateur (1909-1976) Mardi le 4 mai 1976, au Centre Champagneur de Joliette, est décédé à l’âge de 66 ans, le Frère Georges-Marie Olivier, clerc de Saint-Viateur.Né à Saint-Thomas de Johette, le Frère Olivier avait été admis chez les Clercs de Saint-Viateur en juillet 1929 et y prenait ses engagements perpétuels en 1933.Dans ses premières années de vie religieuse le Frère Olivier enseigna aux petits, a Saint-Louis de Terrebonne.Par la suite il passa 36 ans de sa vie au Séminaire de Joliette (1933-1969), un an à la Maison Querbes de Joliette, et cinq ans au Collège Champagneur de Raw-lon (1970-1975), employé à des travaux d'entretien, de jardinage ou de buanderie.Au moment de son décès, il était à la retraite au Centre Champagneur, où il gardait le lit depuis plusieurs mois.Le défunt laisse dans le deuil un frère, M.Jules Olivier, de Mont-Laurier, deux soeurs: Mme Jean Desmarais, de Saint-Thomas de Joliette, Mme Jacques Malo, de Montréal, une belle-soeur, Mme Laurent Olivier, de Montréal, de même que plusieurs neveux et nièces.La dépouille mortelle est exposée à la Maison provinciale des C.S.V.de Joliette à partir de mercredi midi., Les funérailles auront lieu à la Maison provinciale vendredi, à 14 heures.% k- ~ ) # Le Devoir, jeudi 6 mai 1976 • 7 : • ï Ni manifestation ni séance d’étude au congrès de l’UN La signature de la convention collective des employés de bureau du DEVOIR s'est faite dans la bonne humeur.Assis, de g.à d.M.Bernard Larocque, trésorier et gérant général adjoint de l’Imprimerie populaire; Mlle Danielle Ross, présidente du syndicat; M.Claude Ryan, directeur du DEVOIR; Mlle Christiane Langelier, trésorière du syndicat et M.Adrien Beauvais, conseiller technique de la CSD.Debout, Mmes Jeanne Carmel et Micheline Turgeon, conseillères du syndicat.(Photo Alain Renaud) Nouveau contrat de travail des employés de bureau du DEVOIR Au terme d’une période de négociation qui durait depuis l’expiration de leur convention anterieure le 31 décembre dernier, les employés du bureau du Devoir, représentés par le Syndicat national des employés du Devoir (CSD), ont signé hier avec la ejection de l’Imprimerie populaire limitée une nouvelle convention collective d’une durée de deux ans.En plus d’obtenir une somme forfaitaire rétroactive de $350 pour chaque membre du syndicat qui était à l’emploi de l’Imprimerie populaire en 1975, les vingt employés du bureau du Devoir se voient accorder des augmentations salariales substantielles pour 1976 et 1977.Ils obtiennent également de nombreuses améliorations au chapitre des congés de maladie, des congés chômes et des vacances.La présidente du syndicat, Mlle Danielle Ross, et M.Claude Ryan, directeur du De- VIENT DE PARAITRE voir, ont tenu à souligner lors de la cérémonie de signature qui a eu lieu hier après-midi aux bureaux du Devoir, que les négociations s’étaient déroulées dans un esprit de collaboration franche et cordiale.Mlle Ross, assistée de Mmes Micheline Turgeon, conseillière Christiane Langelier, trésorière, et Jeanne Carmel, conseillère, a dirigé les négociations pour la partie syndicale, avec l’aide de M.Adrien Beauvais, conseiller technique de la CSD, à laquelle est affilié le Syndicat national des employés du Devoir.La partie patronale était représentée par M.Bernard Larocque, trésorier et gérant général adjoint de l'Imprimerie populaire.En vertu de la convention signée hier, les employés de bureau du Devoir auront droit à quatre semaines de vacances après cinq ans de service au sein de l’entreprise, et à cinq semaines de vacances après dix ans de service.Ils bénéficieront également chaque année d’une banque de 12 jours de maladie, dont la partie non-utilisée sera remboursable en argent à la fin de l'année.L’étiquetage en français Dominion débouté Nairn Kattan Écrivains des Amériques Tome 2: Le Canada anglais éditions hurtubise hmh Î80 ouest rue c raig montrédl CHICOUTIMI (PC) - La Cour d’appel du Québec a déclaré constitutionnelle, mardi, la loi de l’étiquetage en français des aliments, en vertu de la loi des produits agricoles et des aliments en vigueur depuis le 15 mars 1967.Les juges Rinfret, Turgeon et Bélanger ont été unanimes à rejeter l’appel de la maison Dominion, qui contestait un jugement du juge Bertrand Gagnon, de la Cour des sessions de la paix, à Chicoutimi, qui' s’était prononcé sur la constitutionnalité de la loi, et en même temps, la Cour d’appel a rejeté le bref d’évocation de la Cour supérieure, retirant les causes qui étaient inscrites devant le juge Gagnon.Le juge Bélanger, dans ses notes, ne croit pas que la régie- CE SOIR Dînez avec Michel GIROUARD mar.mer.jeu.9 h 30 ven.sam.8 h 30 — 11 h 30 dim.9 h 4 au 9 mai -Spécialités METS PORTTUfiAIS • FRUITS DE MER • GRILLADES Dès 7 h, dansez aux accords de GAI PO et SILVA commençant 11 mai - Georges Coulombe w* portsfleft» 856 E.Ste-Catherine — En face de DUPUIS Réservations 844-3491-92 807 est rue Laurier (métro: station Laurier) Livraison i domicile 272-4086 - 272-4065 &nj0U f QUÉBEC "S* qtccU&tt fait do.reMaattattée La Boucherie Charcuterie française de Montréal depuis 22 ans au service des gourmets vous offre chaque semaine un spécial qui vous incitera à venir nous voir ou à vous faire livrer - N’hésitez pas ! « Viandes de 1er choix » Boeuf de l’ouest — Veau extra — Aoneau frais de l’Ouest Canadien - Brochettes de boeuf Volailles — Cailles — Lapins — Pintades "peau SfiteieilUcA atuUMat cxetudùae PERSONNEL COMPÉTENT ACCUEIL COURTOIS 1972 Citroën DS21 Semi-automatique, complètement reconstruite comme neuve.Biarritz 10,825 Racena 323-1900 La nouvelle convention est rétroactive au premier janvier 1976 en ce qui a trait aux salaires.Elle expirera le 31 décembre 1977.par Pierre O’Neill Selon le directeur général de l’Union nationale, M.Clément Vincent, “il n’y a rien de cuit à l'avance’' dans la campagne pour le choix du nouveau chef.Au cours d’une conférence de presse à l’hôtel Méridien de la Place Desjardins, les dirigeants du Parti ont révélé les modalités et règlements d’élection ainsi que le programme du congrès au leadership qui se tiendra les 22 et 23 mai a Québec.Il ressort de l’horaire défini par le comité du congrès que les candidats auront relativement peu de temps à consacrer au “maraudage’ des délégués.Les assises débuteront le samedi après-midi pour permettre des allocutions de vingt minutes à chaque candidat.En soirée, les militants unionistes rendront hommage au chef démissionnaire, M.Bellemare.La journée du dimanche sera faite d'une période de temps libre visant à favoriser la sollicitation des délégués.Le scrutin doit débuter à 14 heures de sorte que les résultats seraient connus tôt dans Taprès-midi.Lors du récent congrès national du Parti conservateur à Ottawa, les candidats ont su profi- ter de leur participation à huit ateliers de travail sur des thèmes divers.Le programme élaboré par le comité du congrès de TUN ne prévoit aucune activité du genre.Le président et le vice-président du comité.Me Jean Blanchard et Me Michel Coté, ont fait valoir qu'il s’agit dans ce cas-ci d'un congrès provincial et que, normalement, quatre ou ainq semaines devraient suffire pour couvrir le territoire et rencontrer les délégués.A certains égards, la course au leadership de l'Union nationale suit une démarche particulière.Le choix des délégués n'a débuté qu'à la fin de mars avant quoi les candidatures n'étaient pas recevables.Puis, les aspirants ont mis un certain temps à s’annoncer de sorte que la campagne a connu un départ lent.Le candidat Rodrigue Biron a devancé ses adversaires de plusieurs semaines et il a déjà eu une première rencontre avec chacune des délégations régionales.Il est par ailleurs connu que M.Biron dispose de moyens plus importants que ses concurrents.Enfin, il a reçu l’appui public du président du parti, M.Fernand Grenier.Le directeur général, M.Clément Vincent, soutient pourtant que cette avance apparente n'est pas insurmontable.Il souligne que les trois autres candidats se sont efforcés de rattraper le temps perdu et qu’ils animent ces jours-ci des réunions aussi nombreuses que celles de M.Biron.A sa prochaine réunion, néanmoins, le comité du congrès envisagera l'opportunité de modifier le programme du congrès pour y inclure des ateliers thématiques avec la participation des délégués et candidats.La direction du Parti estime que le congrès de Québec coûtera environ $75,000.Ancien chef du contentieux dë la ville de Montréal et, à ce titre, conseiller du maire Drapeau, Me Michel Côté a touché de près le dossier olympique.S’inspirant de cette expérience, il se dit convaincu que le congrès au leadership s'autofinancera.Les frais d'inscription des délégués procureront $50.000 au Parti tandis que le reste viendra de contributions privées.Par rapport au congrès de leadership de 1971, l’élection du prochain chef de l’Union nationale sera régie par des procédures, modalités et règlements simplifiés.Les textes préparés par le comité du congrès prévoient notamment que: • toute candidature doit être endossés par au moins 78 délégués et accompagnés d’un dépôt de $500; • le comité du congrès peut rejeter toute candidature qui lui apparaît contraire aux intérêts du Parti; • chaque candidat disposera de 20 minutes pour s'adresser aux congressistes dans un ordre qui sera tiré au sort.Aucuiÿ manifestation ne devra suivre fe dissours du candidat; • le scrutin se fera sur des bulletins de papier et les tours de scrutin se suivront jusqu'à ce qu'un candidat obtienne la majorité absolue.Après chaque tour, seront éliminés les candidats ayant obtenu le moins de voix ou moins de 75 choix.La clôture des mises en candidatures a été fixée au 17 mai.Les quatre candidats en lice à ce jour sont: MM.Rodrigue Biron, Jean-Guy Leboeuf, Gerard Nep-veu et Jacques Tétreault.Le dernier congrès au leadership de l’Union nationale avait lieu en juin 1971 à Québec et Me Gabriel Loubier était sorti vainqueur par 23 voix de majorité sur M.Marcel Masse.MM.Mario Beaulieu, André Léveillé et Pierre Sévigny étaient également candidats dans cette course au leadership.mentation impose des exigences irréalisables de la part des importateurs.“Je ne vois rien dans le dossier qui permette de conclure que les producteurs des autres provinces ou des pays étrangers refuseraient de composer leur étiquetage dans la langue des clients qu’ils recherchent.En outre, selon la Cour d’appel, le règlement ne restreint ni ne limite la libre circulation des échanges commerciaux.Me Jean-Jacques Turcotte, représentant du Procureur général du Québec, a plaidé cette cause, et maintenant toutes les accusations qui étaient devant les tribunaux concernant les étiquetages en français pourront suivre leur cours à moins que Dominion en appelle devant la Cour suprême.7 candidats à la présidence des policiers Une chaude lutte pour la présidence de la Fraternité des policiers de Montréal est en préparation.Au moins sept candidats ont décidé de briguer les suffrages à la succession de M.Gilbert Custeau, qui succédait lui-même à M.Guy Mardi.Si le nombre des candidats en lice traduit un intérêt nouveau pour la chose syndicale au sein de la Fraternité, les candidatures elles-mêmes ne laissent pas de surprendre.On note en effet parmi les figures de proue, les noms de Gilles Masse, enquêteur de la CECO souvent qualifié de “policier sociologue’’; celle du sergent Alphonse Gélineau, un spécialiste de la lutte contre le crime organisé, et celle de Patrick De Caen, actuellement aux prises avec des accusations en marge des manifestations qui ont marqué la dernière négociation collective de la Fraternité.Trois autres noms ont aussi été mentionnés: ceux de MM.Yvon Préjean, Serge Filibotte et J.-M.Demers.Pour les “60 ans et plus” Si vous avez 60 ans ou plus, vous avez droit à quelques égards et délicatesses, même dans le domaine financier.Et le T rust Royal, qui compte plus de 75 ans, vous réserve des avantages bien mérités: plusieurs services financiers offerts sous un même titre-TRUST ROYAL “60”.Intérêt plus élevé Parce que vous êtes membre du Trust Royal “60”, votre compte d’épargne du Trust Royal vous rapporte l’intérêt courant plus un boni de V4%.Services publics Vous pouvez payer toutes vos factures de services publics sans aucuns frais, en passant par votre compte du Trust Royal “60”.Chèques de voyage Votre compte du Trust Royal “60” vous permet d’acheter un nombre illimité de chèques de voyage, sans commission ni frais de service.Vous ne payez que la valeur des devises.Certificats de revenu mensuel garanti * En tant que membre du T rust Royal “60”, vous pouvez investir dans nos Certificats de revenu mensuel garanti.Vous recevrez un taux d’intérêt de V4% supérieur au taux ordinaire versé pour les Certificats de revenu mensuel garanti.Et au début de chaque mois, nous verserons automatiquement cet intérêt à votre compte du Trust Royal “60”.Chèques tirés sans frais Votre compte du Trust Royal “60” vous permet de tirer tous les chèques voulus sans vous soucier des frais de service.C'est gratuit! Vous recevrez une provision de chèques personnels indiquant vos nom et adresse.Toujours sans frais.Dépôts par la poste.sans frais Vous pouvez déposer des chèques à votre compte par la poste sans frais et sans avoir à vous déplacer.Planification successorale Le Trust Royal est l’exécuteur testamentaire et fiduciaire le plus important au Canada.Il est au service des Canadiens depuis plus de 75 ans.Vous pouvez bénéficier de son expérience sans aucune obligation de votre part, parce que vous êtes membre du Trust Royal “60”.Bien administrés, vos dollars vous profiteront davantage.Songez-y.Un compte du Trust Royal “60”, c’est presque une nécessité.Demandez dès maintenant votre carte du Trust Royal “60”.C’est un privilège qui vous revient! * Dépôt minimum: $5,000.00; maximum: $50,000.00.Trust Royal 630, boul.Dorchester ouest 6991, rue St-Hubert 4145, rue Sherbrooke ouest (Westmount) 280, av.Dorval (Dorval) 424, av.Dollard, LaSalle, Qué.2150, boul.Laplnière, Ville Brossard, Qué.Autre succursales i Arv/de, Québec, Sherbrooke et Trois Rivières.876-2525 270-1137 876-2506 636-4740 364-2351 672-6315 i À 8 • Le Devoir, jeudi 6 mai 1976 Avis publics Voir autres Avis légaux, en pages 9 et 10 COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC AVIS DE DEMANDE DE PERMIS SPECIAL PRENEZ AVIS que M JEAN PAUL BRUNET, domicilié i 109 Dalhoosie Station.Comté Soulanges Québec, va s'adresser i la Commission des Transports du Québec pour obtenir un permis spécial du haulaway l’autorisant à tirer des remorques de Kmgsway Freight Lines Limited avec son camion tracteur selon le permis 17376-V de cette dernière qui demande un permis spécial de courtier en transport corrélatif et réciproque à la même fin • Toute partie intéressée qui désire s upposer ê l'octroi de ce permis spécial doit déposer son opposition à la Commission des Transports du Québec.SOS est.rue Sherbrooke, à Montréal, dans les quatre (4) jours de ta première des trois publications du présent avis tière publication: 6 mai 1976 Zième publication: 7 mai 1976 3ième publication: 8 mai 1976 SIGNE: Pierre SAINT-PIERRE, c.r.Procureur du requérant COMMISSION DES TRANSPORTS OU QUEBEC AVIS Œ DEMANDE DE PERMIS SPECIAL PRENEZ AVIS que M Robert PASCAS, domicilié à 3610 — 1 Blême Rue à Laval Ouest, ville de Laval.Québec, va s'adresser à la Commission des Transports du Québec pour obtenir un permis spécial de haulaway l’autorisant i tirer des remorques de Kingsway Freight Lines Limited avec son camion tracteur selon le permis 17376-V de cette dernière qui demande un permis spécial de courtier en transport corrélatit et réciproque à la même fin.Toute partie intéressée qui désire s'opposer à l'octroi de ce permis spécial doit déposer son opposition à la Commission des Transports du Québec, 505 est.rue Sherbrooke, à Montréal, dans les quatre (4) jours de la premiere des trois publications du present avis Here publication: 6 mai 1376 Zième publication 7 mai 1976 3ième publication: 8 mai 1976 SIGNE: Pierre SAINT-PIERRE, cr.Procureur du requérant ADMINISTRATION DE LA VOIE MARITIME DU SAINT-LAURENT AVIS AUX ENTREPRiMIEURS Des soumissions cachetées dans des enveloppes fournies par l'Administration de la Voie maritime du Saint-Laurent et marquées "SOUMISSION POUR LE CONTRAT N.12-1452” relativement au LOCATION DE MATÉRIEL POUR LA FERMETURE PARTIELLE OU CHENAL DU FLEUVE SAINT-LAURENT ENTRE LES ILES PRESQU’ILE ET TOUSSAINT IROQUOIS (ONTARIO) VOIE MARITIME, RÉGION DE L’EST seront reçues à l'Edifice de la Voie maritime.Pièce 312.Ecluse de Saint-Lambert.B.P.97.Saint-Lambert.Québec, J4P 3N7, ou Pièce 301.Edifice de bureau principal de la Voie maritime.202.rue Pitt.Cornwall.Ont.K6J 3P7, jusqu’à 15:00 heures, heure avancée de l’Est, mardi le 18 mai 1976.On pourra se procurer les documents nécessaires à ces adresses contre versement de $100.00, montant qui sera remboursable sur réception desdits documents.Pour être admissible, la soumission doit être conforme aux spécifications mentionnées dans les documents fournis et doit être accompagnée de la garantie prescrite.Les termes dans lesquels l'Entreprenneur a présenté son offre constitueront le langage dominant aux fins de la rédaction et de l'application du Contrat.L'Administration ne s'engage pas à accepter la plus basse ou toute autre soumission.L’ADMINISTRATION DE LA VOIE Le secrétaire.MARITIME DU SAINT-LAURENT.L.E.Béland.OTTAWA, le 4 mai 1976.PROVINCE DE QUEBEC VILLE DE SAINT-BRUNO DE MONTARVILLE Aux propriétaires inscrits le 4 mai 1976, au rôle d’évaluation en vigueur dans cette ville à l’égard d’un immeuble situé dans une zone contigüe au secteur de la ville délimité par l’axe central du rang des 25, par les limites séparatives des lots 72 et 71 jusqu'à l’axe central de la future voie concentrique, par l’axe central de la future voie concentrique en direction ouest jusqu’à l’axe central du rang des 25 tel que montré au plan No.Z-105 préparé par le service d’aménagement municipal.AVIS PUBLIC EST par les présentes donné par le soussigné, greffier de la Ville.QUE, lors d’une séance ordinaire tenue le 4 mai 1976 le conseil a adopté le règlement No.951 amendant le règlement No.290 tel qu’amendé pour créer de nouvelles zones dans le secteur’Tlanc ouest de la montagne" tel que décrit ci-dessus qui porteront les numéros AA5-2, PB3-3 et ainsi créer de nouvelles zones qui seront connues sous les dénominations de: RA/B-48, RA/B-49, RA/B-50, RA/B-51, RA/B-52, RB-21, PA-46, PA-47, CA-11, tel que montré au plan No.Z-105 ci-inclus et faisant partie intégrante du présent règlement.QUE les propriétaires parmi ceux ci-dessus visés, s’il s’agit de personnes physiques, qui étaient majeurs et citoyens canadiens à la date du 4 mai, 1976 sont habiles à voter sur le règlement numéro 951, et à demander, par voie de la procédure d’enregistrement prévue aux articles 398A à 398-0 de la Loi des Cités et Villes, que ledit règlement numéro 951 fasse l'objet d’un scrutin secret, moyennant la présentation au soussigné, dans les cinq (5) jours suivant la publication du présent avis, d’une requête signée, pour chaque zone contigüe audit secteur, par au moins (12) propriétaires habiles à voter sur le règlement en question en raison d’un immeuble situé dans telle zone contigüe ou par la majorité des propriétaires de cette zone conti-güe si leur nombre est inférieur à 24.DONNE à St-Bruno de Montarville, ce 5ième jour de mai 1976 ROLAND COULOMBE GREFFIER ¦f .Appel d'offres Le Comité Organisateur des Jeux Olympiques de 1976 Case postale 1976 Montréal, Qué., Canada H3C 3A6 Des soumissions cachetées, adressées à : La Direction de ,’Anprov siornement Le Comité organisateur des Jeux olympiques de 1976 (Cojo) Case postale 1976 Montréal, Québec H3C 3A6 No.A 13 - Location, transport et installation de roulottes et de roulottes sanitaires.Les soumissions seront reçues jusqu'à 14 heures le mardi 11 mai 1976.Les intéressés peuvent obtenir le cahier des charges desdites soumissions au Cojo, Bureau 014,155, rue Notre-Dame est, Montréal, Québec, Nous vous signalons que les seules soumissions prises en considération seront celles présentées en duplicata, sur les formulaires fournis par la direction de l’Approvisionnement, et remplies conformément aux directives contenues dans ces formulaires.Ces soumissions nous seront ensuite retournées dans l’en-veloppe-retour fournie spécialement à cet effet, à l’heure et date indiquées pour chacune des soumissions.Le Cojo ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune soumission.Raymond Barnabé et Voir autres Carrières et Professions en page 8 ARPENTEUR EN CHEF Nous recherchons un Arpenteur en Chef pour un gigantesque projet de construction hydro-électrique (LG-2) situé à la Baie James, P.Q.Les candidats doivent posséder approximatiement 15 années d’expérience dans l’arpentage et les qualifications suivantes: • Expérience dans l’arpentage de la construction lourde (Projets hydrauliques) et exploitation minière souterraine.• Parler couramment le français • De bonnes connaissances des plans d'ingénierie et des calculs • Avoir déjà supervisé des équipes dans le secteur de l’arpentage • Etre familier avec les procédures d’arpentage utilisées dans les systèmes d’ordinateurs, les instruments laser et les nouvelles méthodes d'arpentage.Nous offrons un excellent salaire plus prime d'éloignement, chambre et pension.Faire parvenir demande, en mentionnant les détails complets de connaissances et de l’expérience, à: Directeur de l’Administration, LA COMPAGNIE LORAM-KOMO, C.P.Bag 3000, Val d’Or, P.Q.f > directeur administratif VICE-PRESIDENT VENTE ET MARKETING Un important distributeur canadien de fournitures électriques et industrielles recherche un vice-président — vente et marketing.Votre expérience de plusieurs années dans la vente et le marketing au Canada et plus spécialement au Québec, vous a permis d’acquérir de solides qualités de leadership, d’établir les responsabilités et vous assurer que les objectifs sont atteints.Le titulaire est bilingue, il possède un diplôme en génie électrique ou un M B.A.Il administre un budget de plus de $40.millions.Il oriente ses chefs de vente, au niveau des succursales.Il identifie les nouveaux marchés et l’opportunité de les développer pour une plus grande rentabilité de sa région, car il reconnaît l’importance d’une saine administration financière et les effets bénéfiques qui en découlent.Situé à Montréal, ce poste intéressera les candidats dont la rémunération excède $35.000.Toutes demandes resteront strictement confidentielles.Appelezou écrivez à Jean Charbonneau.projet 143.Recruteurs de cadres Conseillers en gestion massey& charbonneau Itée 1115 ouest, rue Sherbrooke, Suite 1504, Montréal, Qué.H3A 1H3 (514) 288-2982 .\ directeur service du personnel Notre client est l’une des principales entreprises dans le domaine du traitement de l’information, de la conception de systèmes et des services informatiques.Poste à Montréal.A titre de dirigeant, le candidat choisi relèvera du président; sa compétence s'étendra à toute une variété de questions juridiques et administratives, notamment: ¦ préparation et administration de contrats et de baux, en anglais et en français, au besoin en collaboration avec des conseillers juridiques ¦ études et décisions relatives aux offres de biens d’équipement ¦ secrétariat administratif ¦ relation avec le personnel et relations ouvrières.¦ une parfaite connaissance de l’anglais et du français ¦ un diplôme universitaire ¦ l’expérience des questions juridiques dans les entreprises, de préférence dans un secteur industriel de haute technicité.Le salaire de départ intéressera les personnes gagnant actuellement dans les $20,000.Cette firme, qui poursuit un programme permanent de recherches et de développement technologique, offre de bonnes chances d’avancement.Les offres de services, qui seront examinées avec toute la discrétion voulue, doivent comporter tous les renseignements personnels et les détails de la formation, de l’expérience et des antécédents salariaux des candidats.Indiquer "Dossier no 1699" et envoyer à Poste à Montréal Notre client, une firme bien établie de membres d’une profession libérale, recherche un titulaire pour le poste, nouvellement créé, de directeur du service du personnel.Le directeur, qui relèvera d’un associé, aura la responsabilité d’administrer les politiques et programmes relatifs au personnel professionnel qui peuvent toucher: ¦ le recrutement ¦ la formation et le perfectionnement ¦ l’évaluation du rendement et la gestion des salaires ¦ les avantages sociaux et les communications avec le personnel.Le candidat choisi aura les qualifications suivantes: ¦ de très bonnes aptitudes à la communication; une excellente connaissance de l’anglais et du français ¦ de la maturité, du calme et du pragmatisme dans sa façon d’aborder les problèmes.Le poste offre d’excellentes possibilités d’avancement dans le domaine des relations humaines.La rémunération, qui sera fixée à l’amiable, correspondra pleinement à l’expérience et à la compétence du candidat choisi.Les offres de services, qui seront traitées avec une discrétion absolue, devront contenir un curriculum complet, y compris tous renseignements sur l’état civil, l’éducation, et les antécédents professionnels et salariaux.Prière de porter sur l’enveloppe la mention “Dossier no 2015”, et l’adresser à: Le candidat idéal possédera: ¦ l’expérience de la négociation des contrats (un diplôme de droit serait un atout) 5 place ville-marie, montréal H3B 2G4 Price Waterhouse et Associés conseillers en administration ¦ un diplôme universitaire et cinq années au moins d’expérience dans l’administration du personnel d'une entreprise, ou comme comptable agréé en exercice 5 place ville-marie, montréal H3B 2G4 Price Waterhouse et Associés conseillers en administration membre de l'association canadienne des conseillers en administration -\ directeur du marketing immobilier membre de l'association canadienne des conseillers en administration / L’ASSURANCE-VIE DESJARDINS OFFRE UN POSTE À UN ACTUAIRE Poste à Montréal Le candidat sera chargé en premier lieu d’assurer la location initiale pour des projets immobiliers entrepris au Québec et dans les Provinces Atlantiques par une importante société d’investissement.Le poste comporte les responsabilités suivantes: ¦ élaboration de la politique de location ¦ négociation des baux et des ententes forfaitaires avec les principaux locataires ¦ collaboration avec les architectes et les ingénieurs pour l’élaboration des plans et les modifications éventuelles ¦ maintien du contact avec les locataires pendant la construction et jusqu’à leur aménagement.¦ au moins deux ans d’expérience à un poste de direction ¦ un entregent supérieur à la moyenne et une parfaite connaissance de l’anglais et du français ¦ des qualités d'initiative et d’enthousiasme ainsi qu’une grande compétence ¦ une réputation d’homme de décision.Le salaire de départ intéressera les personnes gagnant actuellement au moins $22,000.Les offres de services, qui seront examinées avec toute la discrétion voulue devront comporter tous les détails de l’expérience, de la formation et des antécédents salariaux des candidats.Indiquer “Dossier no 1816” et envoyer à LA FONCTION - - Sous l’autorité d’un directeur général adjoint, le directeur du service aux assurés et de l'actuariat pour l’assurance et rentes individuelles, planifie, organise, contrôle, dirige et coordonne les activités des unités administratives suivantes: émission, sélection des risques, actuariat, réassurance, rentes et prestations, conservation et changements.- Maintient un service aux assurés conforme aux engagements contractuels, aux objectifs et à la philosophie de la compagnie dans ce domaine.- Assure la mise en oeuvre et le fonctionnement de pratiques, procédés et normes conformes à la science actuarielle, aux exigences gouvernementales et aux objectifs de la direction.LES QUALIFICATIONS - - Un cours universitaire de 1er cycle en sciences de l’actuariat avec concentration en administration et le "fellowship" de l’Institut Canadien des Actuaires (F.LC.A.) avec un minimum de sept années d’experience dans le domaine de l’assurance individuelle, dont quelques années au niveau de cadre, ou toute autre composition de scolarité et d’expérience jugée équivalente.- Forte maturité, initiative et esprit d’organisation et de leadership.- Facilité d’élocution, entregent et capacité d’entretenir des relations harmonieuses avec les assurés et les unités directement concernées par son travail.Le candidat choisi devra posséder: ¦ une expérience réelle du marketing et de la vente, marquée par des résultats probants 5 place ville-marie, montréal H3B 2G4 2 place québec, québec G1R 2B6 Price Waterhouse et Associés conseillers en administration membre de l’association canadienne des conseillers en administration LES CONDITIONS DE TRAVAIL - Les défis sont nombreux et de taille, le salaire intéressant, l’emploi stable et les avantages sociaux généreux.LE LIEU DE TRAVAIL - Lévis Discrétion absolue assurée.Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur curriculum vitae au: y Directeur général adjoint Ressources humaines et techniques L’Assurance-Vie Desjardins 200, avenue des Commandeurs Lévis (Québec) G6V 6R2 Téléphone: (418) 835-2243 i ¦i i 4 T J Le Devoir, jeudi 6 mai 1976 • 9 Voir autres Carrières et Professions en page 9 MAÎTRE ÉLECTRICIEN Nous recherchons un maître Electricien pour un gigantesque projet de construction hydro-électrique (LG-2) situé à la Baie James, P.Q.Les candidats doivent posséder la formation de maitre électricien et de l'expérience connexe à l’Industrie de la Construction (Construction lourde).Doivent parler courament le français.Nous offrons un excellent salaire plus prime d’éloignement.Faire parvenir demande, en mentionnant les détails complets des connaissances et de l’expérience, à: Directeur de (’Administration, LA COMPAGNIE LORAM - KOMO, C.P.Bag 3000, Vald’Or, P.Q.LA COMMISSION SCOLAIRE sainte-croix LA COMMISSION SCOLAIRE SAINTE-CROIX _ REQUIERT LES SERVICES D'UN: DIRECTEUR À L’ÉLÉMENTAIRE (École nouvelles Querbes) CARACTÉRISTIQUES PARTICULIÈRES: 1.École qui cherche à identifier une alternative pédagogique.2.Participation dynamique parents-professeurs.3.Clientèle scolaire limitée à 280.ÉGALEMENT: 1.Directeur à l’élémentaire (ECOLE JEAN GROU) -école de 2ième cycle 1.Directeur au secondaire (ECOLE EMILE-LEGAULT) 2.Adjoints au secondaire (ECOLE EMILE-LEGAULT) Toute personne iptéressée est priée de faire parvenir sa demande avant le 11 mai 1976, au: SERVICE DU PERSONNEL 1100 CÔTE VERTU VILLE SAINT-LAURENT INGÉNIEURS CIVILS Nous recherchons pour un gigantesque projet de construction hydro-électrique (LG-2) des ingénieurs civils diplômés avec un minimum de trois années d’expérience dans la construction.Les responsabilités seront données sur le site même à la Baie James et à Vald’Or, P.Q.Les ingénieurs qualifiés dans un ou plusieurs de ces domaines, sont invités à postuler leur candidature: PLANIFICATION, DESIGN DU COFFRAGE, NOMENCLATURE, INGÉNIERIE GÉNÉRALE.Les candidats doivent parler couramment le français et avoir de l’expérience de la construction lourde.(Projet hydrauliques).Faire parvenir demande, en mentionnant les détails complets des connaissances et de l’expérience, à: Directeur de l’Administration, LA COMPAGNIE LORAM-KOMO, C.P.Bag 3000, Val d’Or, P.Q.r \ CENTRE LOCAL DE SERVICES COMMUNAUTAIRES (C.L.S.C.)DELAVALLËE DE LA LIÈVRE recherche les services de: -UN TRAVAILLEUR SOCIAL PROFESSIONNEL Prolongation du concours Sous la responsabilité du directeur général et dans une perspective multidisciplinaire.Fonctions: Participer à l'élaboration de la programmation en social pour le CLSC.Programmer et assumer des actions préventives.Assumer des pratiques d'assistance psycho-sociale.Faire des évaluations et de la consultation de première ligne.Référer à des ressources spécialisées et faire de la relance.Planifier et coordonner les activités de service d'aides famiiliales.Exigences: Posséder un diplôme universitaire en service social ou technicien en assistance sociale avec plusieurs années d'expérience.Avoir de l'intérêt pour une approche multidisciplinaire.Dynamisme et innovation.Connaissance du réseau des affaires sociales.Lieu: Bureau central du CLSC - Buckingham.Québec.Toute personne intéressée doit taire parvenir son curriculum vitae avant le 15mai 1976 Directeur général C.L.S.C.Vallée de la Lièvre C.P.206 Buckingham, Québec COLLÈGE ANDRÉ-GRASSET offre d’emploi PROFESSEUR DE CHIMIE temps plein i Exigences minimales: baccalauréat spécialisé Traitement: normes de la convention Faire parvenir son curriculum vitae avant le 14 mai au: Directeur du personnel Collège André-Grasset 1001 est, boul.Crémazie ^Montréal H2M 1M3 LE CENTRE DE SERVICE SOCIAUX DU NORD-OUEST QUÉBÉCOIS OFFRE D’EMPLOI CONCOURS NUMÉRO: C-2/76.L’ÉCONOMIE MUTUELLE D’ASSURANCE RECHERCHE DIRECTEUR DES VENTES ASSURANCE-VIE POSTE: CANADA LIBRARY OF PARLIAMENT BIBLIOTHÈQUE DU PARLEMENT Concours ouvert également aux hommes et aux femmes ATTACHES DE RECHERCHES (Avocats et Économistes) ($14063-25625) La Bibliothèque du Parlement recherche des avccats et des éconemi-tes peur combler plusieurs postes au Service de recherche.Les fonctions consistent à préparer des travaux de recherches, conformément aux exigences des membres des deux Chambres du Parlement, des comités et des délégations parlementaires: remplir d'autres'fonctions professionnelles connexes, La condition de candidature minimum requise est une maîtrise dans une discipline appropriée ou l'équivalence.L'un des avocats devra être qualifié en droit public Pour les économistes, on accordera la préférence aux candidats qui possèdent une certaine connaissance de l'agriculture et des autres ressources renouvelables, du transport, des affaires urbaines et des finances publiques.Les nominations des candidats se situeront dans l'échelle de salaire mentionnée ci-haut en tenant compte de leur expérience et de leur aptitude professionnelle.En cas de qualifications égales, on accordera la préférence aux candidats bilingues capables de rédiger des documents dans les deux langues officielles.Les demandes accompagnées d'un curriculum vitae détaiUé et des noms et adresses de trois répondants, doivent être adressées au Directeur Administration et personnel i Bibliothèque du Parlement Ottawa, Ontario K1A0A9 et nous parvenir au plus tard le vendredi 21 mai 1976 DIRECTEUR DU BUREAU DEVILLE-MARIE ENDROIT: Ville-Marie.FONCTIONS: Assumer la distribution des programmes décentralisés de services sociaux spécialisés pour la zone de Ville-Marie.EXIGENCES: — Baccalauréat universitaire en service social ou en sciences humaines.— Expérience de travail de 2 ans.— Aptitudes à diriger une équipe de travail.— Connaissances de services sociaux.CONDITIONS: — Selon la structure de rémunération des cadres du Ministère des Affaires Sociales.— Bénéfices sociaux et autres conditions d’emploi des cadres du Centre de Services Sociaux du Nord-Ouest Québécois.DISPONIBILITÉ: Vers le 21 mai 1976.Adresser toute demande avant le 15 mai 1976, avec un curriculum vitae à: Le Directeur général, Le Centre de Services Sociaux du Nord-Ouest Québécois, 282,1ère Avenue Est, AMOS, Qué.LE UBRADOR CITY COLLEGMTE Labrador City, Terre-Neuve et Labrador invite les personnes intéressées à poser leur candidature aux postes suivants, pour l'année scolaire 1976-77: PROFESSEURS NIVEAU SECONDAIRE 1 Arts Plastiques (bilingue) 1 Arts industriels (bilingue) Ces 2 postes esigent un enseignement à 75% dans la langue anglaise et à 25% dans la langue française.D’excellents salaires et avantages supplémentaires sont offerts.,La préférence sera accordée aux personnes possédant de l’expérience., La Labrador City Collegiate est une école qui possède un personnel de 55 enseignants et dessert toute la clientèle scolaire de Labrador City au niveau secondaire.Labrador City est une ville minière moderne de 14,000 habitants.Elle possède d’excellentes facilités de récréation et de transport.Les candidats sont priés de faire parvenir le plus tôt possible, leur demande par écrit en donnant leur numéro de téléphone, références et détails concernant leur éducation et leur expérience, à : Comité du Personnel, Labrador City Collegiate 213, Matthiew / Labrador City, Terre-Neuve et Labrador Si nécessaire les entrevues auront lieu avec les candidats durant la dernière semaine de mai.FONCTION: Prise en charge du réseau de vente.Planification des ventes suivant politique de commercialisation de la compagnie.EXIGENCES: Formation académique en relation avec la fonction.Expérience pertinente aux exigences du poste .De préférence.C.L.U.QUALITÉS REQUISES: Dynamisme et antécédents professionnels dénotant le succès.Habilité dans les communications et la gestion d’un personnel de vente.ADRESSER candidature et curriculum vitae à : L’ÉCONOMIE MUTUELLE D’ASSURANCE a/s Le Directeur général -v 385 est, rue Sherbrooke.Montréal, Québec • H2X 3N9 Toute réponse sera traitée avec la plus stricte discrétion DIRECTEUR DES SERVICES PÉDAGOGIQUES (HOMMEOU FEMME) recherché par le CEGEP DE L’OUTAOUAIS Description de tâches: Sous l’autorité du directeur général, le directeur des services pédagogiques est responsable de l'établissement des objectifs de l'enseignement, de l'identification des besoins individuels et collectifs en matière d'éducation et instruction, de la détermination des programmes et contenus de cours, de la validation de l’enseignement en général.Il remplit toutes les fonctions habituellement dévolues à un directeur de service.En matière pédagogique, il assure la liaison entre le collège et certains organismes de l'État ou de la région.Il remplace le directeur général en son absence.Prise de fonctions: 1er juillet 1976 Qualifications requises: — Diplôme universitaire de 1 er cycle.— Formation en psycho-pédagogie et/ou en administration souhaitable.— Expérience de travail (trois années) dans le milieu de l’éducation dans l’une ou l'autre des activités suivantes: enseignement - administration scolaire' - fonction para-pédagogique.Traitement: Selon la politique administrative et salariale du Ministère de l'Éducation en cours de révision (probablement de $17,880.00 à $30,500.00.Faire parvenir votre curriculum vitae complet avant le 14 mai 1976.Monsieur Bernard Bélanger Directeur Général CEGEP de l’Outaouais C.P.220, Hull, Qué.UNIVERSITE DE SHERBROOKE Mise en candidature au poste de DOYEN de la Faculté d'administration La fonction Voir à la bonne marche de la Faculté tant au plan académique qu'au plan administratif, dans le cadre des règlements généraux de l'Université.Le mandat D'une durée de 4 ans, le mandat, renouvelable une fois, débute avec I année universitaire 1976-1977.Mode de sélection Le doyen est nommé par le Conseil d’administration de l'Université sur recommandation du Comité de mise en candidature constitué à cette fin.Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae détaillé avant le 24 mai 1976.Toute correspondance ou demande de renseignements doit être adressée à: M.Gaston Denis, vice-recteur Président du Comité de mise en candidature Université de Sherbrooke Sherbrooke, Québec J1K2R1 Téléphone (819) 565-5530 Toute communication sera traitée confidentiellement.Avis publics Voir autres Avis légaux, en pages 8 et 10 Avis est par les présentes donné que le contrat de venté en date du 12 avril, 1976 1 LA BANQUE T0R0NT0-00MINI0N de toutes dettes présentes ou 'utures payaDles i LES PRODUITS D'EXTERMINATION MAHEU INC ont ete enregistre au bureau d enregistrement de la division d enregistrement de Montreal le 22e (dur d'avril 1976, sous le numéro 2684461 Ce 30e jour d'avril.1976 U BANQUE TORONTO-DOMINION CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Divition de* Divorces) No 500 12-060047-762 DAME SUZANNE BISSON: Requérante C.RICHARD CADWALLADER: Intime PAR ORDRE DE U COUR L'intime RICHARD CADINALLADER est par les présentes requis de comparaitre dans un delai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requhe en divorce a ete laissée â la Division des Divorces â son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les delais susdits.la requérante procédera â obtenir contre vous, par défaut, un lugement de divorce accompagne de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous St-Hubert.le 3 mai 1976 (S) Claude Dufour REGISTRAIRE LAMARRE LAFONTAINE.LAVIOLETTE & TREMBLAY 3256 Grande Allée St-Hubert 678-9936 COMMISSION DES TRANSPORTS OU QUEBEC AVIS PUBLIC est par la présente donné que M.REJEAN LEVESQUE domicilié â 37 - 6e rue ouest, Ste Anne des Monts, comté de Gaspé.s adressera à la Commission des Transports du Québec, dans le but d'obtenir le permis spècial suivant: TRANSPORT RESTREINT - LONGUE DISTANCE - ROUTE RESTREINTE - PAR CONTRAT Service numéro 1.Transport par contrat pour le compte de LES MINES MADELEINE LIEE de pièces de machineries, moteurs électriques, glace sèche et autres accessoires et outils nécessites pour des réparations urgentes des équipements de ladite mine de Ste-Anne des Monts â Montréal, Québec.Sept-lles (via la Traverse Matane-Godboutl et Bathurst et retour Service numéro 2.Transport par contrat pour le compte de LES MINES DE CUIVRE DE GASPE LTEE de pièces de machinerie, moteurs électriques, glace sèche el autres accessoires et outils nécessités pour des réparations urgentes des équipements de ladite mine de Murdochville à Montréal.Québec.Sept-lles (via la Traverse Matane-Godbout) et Bathurst et retour.TOUT INTERESSE peut y faire opposition dans les quatre (4| jours qui suivent la date de la première publication dans le journal GUY VAILLANC0URT, procureur du requérant 1ère publication: 6 mai 1976 2e publication: 7 mai 1976 3e publication: 8 mai 1976 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL DIVISION DES DIVORCES DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) No: 500-12-060231-762 DAME REJEANNE CHAMP0UX, résidant et domiciliée au 6560.36e Avenue, app 5.dans les cité et district de Montréal, requérante -vs- DELPHIS SAVOIE, présentement de lieux inconnus.intimé PAR ORDRE DE LA COUR L’intimé DELPHIS SAVOIE, est par les présentes, requis d: comparaitre dans un délai de soixante (60) jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces du district de Montréal à son Intention.PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTREAL, ce 3 mai 1976 (S) A.BEAULIEU Registraire adjoint LABELLE CHARBONNEAU S LAPORTE 4935 est rue Beaubien Suite 105 Montréal, Québec.PERMIS SPECIAL La requérante, R.LAVOIE TRUCKING INC., demande à la Commission des Transports flu Québec d'ajouter le service suivant à son permis: TRANSPORT RESTREINT — LONGUE DISTANCE - RAYON a) De la frontière Québec — Etats-Unis (tous les ports d'entrée) jusqu'à Montréal et de tous les points situés dans un rayon de 200 milles des limites de ladite ville et retour pour le compte de LES MATERIAUX DE CONSTRUCTION LIMITEE GEORGIA PACIFIC.RESTRICTIONS: 1— Les matériaux à être transportés seront limités au gypse et produits de gypse, de joints de planches de gypse, et matériaux servant pour l'application de ces produits: origine des chargements: divers endroits dans l'Etat de New York.2— Le transporteur devra utiliser de l'équipement spécialisé, soit: remorques (flat beds), camions avec des courroies attachées, entièrement recouverts de toile goudronnée avec l'interdiction d'utiliser des chaînes, des câbles et des cordes.3—Ce service sera donné conjointement avec les permis de l'Interstate Commerce Commission.Quiconque veut s'opposer â la présente demande peut le taire dans les quatre (4) jours qui suivent la date de la première parution.1ère publication: 5 mai 1976 2ième publication: 6 mai 1976 3iéme publication: 7 mal 1976 Marie Chevrier - Procureur GE0FFRI0N, PRUD'HOMME 6 ASSOCIES Canada PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE TERREBONNE GREFFE DES DIVORCES OU DISTRICT DE TERREBONNE COUR SUPERIEURE (Division des Divorças) N0 : 700-12-001027-762 BARRY RAM0N0 WEBSTER, domicilie cl résidant au 430 rue Moreau, app f.St-Eustache.district de Terrebonne, province de Québec.Requérant VS JOYCE CLARE BECHARD, autretois du 327 rue La-haie, district de Terrebonne, province de Québec, présentement d’adresse Inconnue, Intimée La cour ordonne à ITntimee.JOYCE CLARE BECHARD.de comparaitre dans un délai de soixante (60) jours de la seconde publication de la présente ordonnance.Prenez avis qu'une copie de la requête en divorce a été déposée à votre intention au greffe des divorces du district de Terrebonne, â Saint-Jéràme.Vous êtes de plus avisée qu'à défaut par vous de signifier ou de déposer votre comparution ou votre contestation dans les délais prévus, le requérant pourra obtenir contre vous un jugement de divorce par défaut accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'il sollicite contre vous, r Saint-Jêr6me, 30ième jour d'avril 1976 PIERRE B0ISS0NNEAULT.REGISTRAIRE ADJOINT DIVISION DES DIVORCES Mes Perras & Perras.avocats.440 est, rue Sherbrooke, ch.701.Montréal, P.Q.Avocats du requérant Monsieur LEONARD PELLETIER soudeur 241 rue René-Philippe Appartement No 3 Ville Lemoyne.Qué Madame JEANNINE LACROIX ménagère 241, rue René-Philippe Appariement No 3 Ville Lemoyen, Qué.Avis est par les présentes donné que Monsieur Léonard Pelletier et son épouse Dame Jeannine Lacroix, ci-haut identifiés, actuellement mariés sous le régime de la communauté légale de biens (Mariés dans la Province de Québec sans contrat de mariage), ont l'intention de modifier leur régime matrimonial et d adopter pour l'avenir le régime de la separation de biens, tel que précisé dans un acte reçu par le notaire André Patry.exe-réant à Ville de Brossard au 220f.boulevard La-pimère sous le numéro 4378 de ses minutes Une requête en homologation dudit acte de modification sera présentée devant la Coût Supérieure siégeant en pratique pour et dans le district de Montréal, le 20 juillet 1976 ou aussitôt que conseil pourra être entendu Ville de Brossard.ce huitième jour d'avril, mil neut cent soixante-seize André Patry, Notaire et procureur PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC AVIS POUR PERMIS SPECIAL PRENEZ AVIS que LES AUTOBUS ST-EUSTACHE INC .C P 37.Autoroute 640, St-Eustache.Prov Qué.à qui I Hydro-Québec a octroyé un contrat pour le service touristique durant la saison 1976 entre le 1er juin el le 6 septembre 1976 permis no: 3620-A s'adressera â la Commission des Transports du Québec pour être autorisé, durant ladite période à donner en vertu du réglement 19.par autobus de type économique, un service touristique selon l'horaire et le parcours décidé par l'Hydro-Québec.(Division de Baie Comeau) de transport de passagers, lequel transport a pour but de faire visiter en visite touristique les sites de Ma-mcouagan 3 et Manicouagan 5.durant la dite période et durant la durée dudit contrat.Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial, déposée à ladite Commission, dans les quatre (4) jours de la première parution de cet avis en s adressant à la Commission des Transports — 505 est.rue Sherbrooke — Place du Cercle Montréal 1ère publication: jeudi 6 mai 1976 2ième publication: vendredi 7 mai 1976 3ième publication: samedi 8 mai 1976 ADRIEN R.PAQUETTE, C.R Paquette Paquette, Perreault & Rivet CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL DIVISION DES DIVORCES DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Greffe des Divorces) NO 500-12-059802-763 MICHEL BLACKBURN Requérant vs DAME SILVIA DEL SOCORRO RENDON mt.mée PAR ORDRE DE LA COUR L'intimée DAME SILVIA DEL SOCORRO RENDON, est par les présentes, requise de comparaître dans un délai de soixante (60) jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces du district de Montréal â son intention PRENEZ DE PLUS AVIS qu à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le requérant procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'il sollicite contre vous Montréal, ce 14 avril.1976 (S) A BEAULIEU REGISTRAIRE-ADJOINT ISSIE MYSZKA 4781.rue Van Horne Suite 204, Montréal.Québec a Hydro-Qùébëc APPEL D'OFFRES CCP-76-19108 pour 10h30 a.m.heure de Montréal le mardi 1er juin 1976 Poste Havre-Saint-Pierre Comté de Saguenay CONSTRUCTION DU POSTE ET INSTALLATION ÉLECTRIQUE INITIALE Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE DE $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à l'Hydro-Québec.du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 à 16h30 à l’endroit suivant: Direction des contrats Bureau no 809 HYDRO-QUEBEC 75 ouest, boul.Dorchester Montréal, Qué.Canada H2Z 1 A4 La soumission doit, être accompagnée, au choix du soumissionnaire, d’une des garanties suivantes: a) un chèque de garantie de soumission au montant de VINGT-CINQ MILLE DOLLARS ($25,000) chèque officiel d’une banque â charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque â charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l'Hydro-Québec et remboursable sous condition, OU b) un bon de garantie de soumission d'un montant de VINGT-CINQ MILLE DOLLARS ($25,000) et une convention relative à l'émission d'un bon de garantie d'exécution de contrat et d'un bon de garantie de paiement de la main-d'oeuvre et des matériaux, tous deux préparés sur les formules fournies avec le document d’appel d'offres et émis par une des compagnies, choisie par le soumissionnaire, parmi celles apparaissant sur la liste des compagnies, incluse au document d’appel d'offres.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d’offres directement de la Direction des contrats de l'Hydro-Québec sont admises â soumissionner.L’Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter Tune quelconque ou toutes les soumissions reçues.Le secrétaire M.-A.DEMERS t > é / 10* Le Devoir, jeudi 6 mai 1976 Les otages sont libérés à une seule condition à Archambault _ tribunaux____________________ Le Barreau a gain de cause en Cour suprême et radie J.-P.Sainte-Marie par Guy Deshaies Billy MacAllister, président du comité des detenus de l’Institution Archambault, a réussi à mettre un terme à la séquestration de deux employés du pénitencier, hier, en persuadant les deux ravisseurs d'abandonner leurs demandes et de libérer leurs otages.Les deux détenus impliqués dans ce suspense, qui a duré près ae 14 heures, ont affirmé qu'ils étaient prêts à assassiner leurs victimes en cas d’entrave aux négociations pacifiques et qu’ils avaient songé à couper un doigt à l’un des employés séquestrés pour démontrer le sérieux de leur entreprise.Cependant, grâce a l’intervention de MacAllister, ils ont abandonné cinq de leurs six demandes et n’ont obtenu que leurs transfert au pénitencier à sécurité moyenne de Warkworth, en Ontario, où ils devront passer un test d’aptitude et où ils n’ont aucune garantie de pouvoir continuer d’y purger leurs sentences de 10 années de prison pour vol à main armée.Tel est le résultat de cette prise d’otages-survenue dans un climat de conflit entre les 350 détenus de l’aile à sécurité maximale et les autorités penitenciaires relativement aux conditions de détention à cette institution de Sainte-Anne-des-Plaines, à 25 milles au nord de Montréal.‘Les deux détenus, Michel English et Léopold Mercier, âgés de 23 ans, ont été conduits au centre d’accueil de l’institution, peu après minuit, en compagnie des négociateurs mandés sur les lieux, Me Robert Sacchitelle, de l’Aide juridique et M.Laurent Laplante, éditorialiste au quotidien LE JOUR.Ces derniers ont servi d’intermédiaires entre les ravisseurs qui s’étaient enfermés dans une cellule avec leurs otages, MM.Gérard Duhamel, 33 ans, père de trois enfants, gardien de prison, et Claude Cha-rette, instructeur-barbief.Les deux employés ont obéi aux prisonniers sous la menace de pics à glace confectionnés une semaine plus tôt par English et Mercier qui avaient prémédité leur attentat.Ces derniers ont prédi des actes violents dans un avenir prochain dans cette institution où les 350 détenue sont la grève depuis le 15 janvier dernier relativement aux négociations interrompues entre leur comité et les autorités péniten-ciaires.Ils ont affirmé avoir agi de leur propre chef et MacAllister a du reste fait savoir que la protestation pacifique des détenus allait se prolonger mais qu’il ne pouvait empêcher les detenus d’agir individuellement.Les cinq demandes abandonnées par les auteurs de l’enlèvement portaient sur les conditions de détention.A savoir: 1) le droit aux visites-contact; 2) l’absence de représailles par suite de l’action d’hier; 3) le retour du détenu André Tessier, présentement en réclusion, avec les autres détenus; 4) la marche à l’extérieur deux heures par jour et le droit à la télévision pour les detenus en cellule de ségrégation; 5) l’augmentation des jours de grace avec rémunération et la remise des jours de grâce pour la période de grève des détenus.Le comité des détenus avait obtenu la majorité de leurs demandes durant l’hiver mais les négociations avaient achoppé sur la question des visites-contact.Actuellement, les détenus reçoivent leurs visiteurs derrière une baie vitrée en présence de gardiens.Dans les pénitenciers à sécurité moyenne ou minimale, les détenus ont droit aux visites-contact, c’est-à-dire la rencontre de leurs parents et amis dans un parloir en présence d’un gardien.Cela n’existe pas dans les institutions à sécurité maximale et le solliciteur-général, M.Warren Allmand, a fait valoir, a la suite des incidents d’hier, que c’était là justement une particularité des mesures de sécurité maximale qui concernent des détenus qu’on place dans la catégorie la plus dangereuse.Mais M.Allmand a opiné qu’il serait peut-être préférable de procéder à une nouvelle classification en vertu de laquelle il y aurait beaucoup plus de détenus dans les institutions à sécurité moyenne ou minimale, les autres étant vraiment les irréductibles.Quoi qu’il en soit, la prise d’otages, hier, n’a pas rapporté les fruis escomptés ar ses auteurs et les victimes ont été li-érées sans avoir subi de blessures.M.Duhamel, le gardien séquestré, a donné à entendre qu’après 10 années de service dans un pénitencier il songeait à changer d’emploi.MM.Laplante et Sacchitelle ont exprimé l’avis que des actes de cette nature étaient prévisibles dans l’atmosphère belliqueuse qui règne déjà depuis trop longtemps à l’Institution Archambault.par Clément Trudel L’avocat Jean-Paul Sainte-Marie, qui représenta plusieurs témoins à la CECO, est radié à vie du Barreau du Québec pour s’être approprié sans droit de l’argent appartenant à des clients.Le Barreau a publié hier cet avis de radiation, le jour même où la Cour suprême prononçait son jugement à la suite d’un appel interjeté par le Barreau contre une decision ou la Cour d’appel du Québec accordait à Me Sainte-Marie le bref d’évocation qu’avait antérieurement refusé la Cour supérieure.La Cour suprême a donné raison au Barreau dans ce dossier.En bref, Me Sainte-Marie devait avoir en fidéicommis une somme de $100,000 reliée à une transaction où les Distributions Éclair étaient visées.Lorsque les journaux Trans-Canada, l’une des compagnies de Jacques Francoeur, se porta acquéreur des distributions Éclair, M.Francoeur réclama les $100,000 de l’avocat Sainte-Marie qui répondit ne plus les avoir en sa possession.La plainte fit son chemin auprès du syndic du Barreau et le comité de discipline du Barreau déclarait Me Sainte-Marie coupable d’actes dérogatoires, radiant l’avocat de façon permanente (20 mai 1973).Verdict et sanction furent portés en appel par Me Sainte-Marie et le 20 mars 1974, le Conseil de Révision du Barreau confirmait la décision du Comité de discipline.Le 25 mars 1974, Me Ste-Marie s’adresse alors à la Cour supérieure à la- quelle il présente une requête en évocation; ce tribunal rejette la requête (juin 1974) que la Cour d’appel accordera en mars 1975.Ce fut au tour du Barreau du Québec d’en appeler de cette décision de la Cour d’appel.Le dénouement fut connu hier et le Barreau voyait sa thèse prévaloir.C’est avec une célérité inaccoutumée que le directeur général du Barreau, en poste depuis peu fl est vrai, a fait afficher hier au Palais de Justice de Montréal l’avis de radiation de Me Sainte-Marie, avis qui doit être envoyé à tous les protonotaires du Québec.Dans le jugement rendu hier, le juge Pigeon, de la Cour suprême, en arrive à la conclusion que “la Cour d’appel du Québec a fait erreur en autorisant la délivrance d’un bref d’évocation pour l’unique motif qu elle a retenu”, concernant la formation du premier comité de discipline qui s’était prononcé sur le dossier.Le juge Pigeon mentionne que “dans le droit canadien, l’erreur du juge au procès d’un inculpé contre lequel il y a preuve suffisante ne donne pas lieu à son acquittement en appel, mais à un nouveau procès”.Sur ce point, le Barreau du Québec a été conforme aux désirs des législateurs et à maintes reprises l’inculpé a eu droit d’être entendu en appel.De plus, un nouveau conseil de révision a été nommé par le comité exécutif du Barreau du Québec.Le juge Pigeon conclut “qu’il y a lieu d'accueillir le pourvoi, d’infirmer l’arrêt de la Cour d’appel et de rétablir le jugement de la Cour supérieure rejetant la requête avec dépens dans toutes les cours contre l’intimé ”, Me Jean-Paul Sainte-Marie.La décision rendue en novembre 1973 est donc finalement maintenue par la Cour suprême et Me Jean-Paul Sainte-Marie, avocat montréalais, est radié du Tableau de l’ordre.• Un ancien fonctionnaire, Roger Vézina, s'est vu imposer, hier, une sentence de 18 mois d’emprisonnement pour abus de confiance, conspiration et pour s'être parjuré alors qu’il témoignait devant la Commission sur l’exercice de la liberté syndicale dans l’industrie de la construction; présidée par le juge Robert Cliche.C’est le juge Emile Trottier qui a imposé à Vézina la sentence, tout en retenant contre la secrétaire de Vézina, Mlle Moîsette Guérin, une sentence suspendue de trois ans.Les deux accusés s'étaient reconnus coupables des accusations portées.Du temps qu’il était haut fonctionnaire au ministère de l'Éducation, M.Vézina avait accepté des pots-de-vin comme condition de l’émission de permis à des écoles professionnelles du secteur privé.Le tribunal a imposé à Vézina l'obligation de rembourser les $2,500 que M.Jean Le-court avait dû verser pour obtenir un permis au nom de l’Institut des opérateurs de machinerie lourde.Voir autres Avis légaux, en pages 8 et 9 Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 21 avril, 1976 à LA BANQUE T0R0NT0-D0MINI0N de toutes dettes, présentes ou futures, payables à VIVA MILLS LTD.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 28 jour de avril 1976, sous le numéro 2686179.Ce 30 jour d'avril, 1976 LA BANQUE T0R0NT0-D0MINI0N Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 22 avril 1976, à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à CHEEKY FASHIONS INC MODES POLISSONNES INC.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 28 jour d'avril 1976, sous le numéro 2686178.Ce 30 jour d'avril.1976 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 29 avril 1976 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes présentes ou futures, payables à SUR LUSTER SALES PRODUCTS CANADA LTD/ PRODUITS DE VENTE SUR LUSTRE CANADA LTEE a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de MONTREAL le 3 jour de mai 1976, sous le numéro 2687555.Ce 3 jour de mai, 1976 LA BANQUE TORONTO-DOMINION CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC Transfert d'actiona — Règlement 2c — Article 2.59.1 Maurice Richard Williams, Buss Earl Morgan.Premier Sales Ltd.Requérants-Vendeurs Requérant-acquéreur Les requérants-vendeurs demandent à la Commission des Transports de prendre connaissance du # changement de contrôle en faveur du requérant-acquéreur et de maintenir le permis numéro 16227-VM, détenu par StocKer’s Security Storage & Warehouse Ltd , 776 Topaz Avenue.Victoria.B.C.le tout conformément à l'article 39 de la Loi des Transports et des articles 39 et 39a) de la loi 251 sanctionnée le 19 décembre 1975.Tout intéressé peut contester cette demande de transfert dans les quatre (4) jours qui suivent la date de la première parution.1ère parution: 5 mai 1976 2lème parution: 6 mai 1976 3ième parution: 7 mal 1976 Marie Chevrier - Procureur GE0FFRI0N, PRUD'HOMME & Associés CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC DEMANDE TRANSFERT - REGLEMENT 2C article 2.59.1 PRENEZ AVIS que Monsieur Jean-Maurice Prairie, du 964 Chemin Vieux Moulins, Lacadie, Clé St-Jean.Province de Québec, détenteur d'un permis el/ou attestation no: 500558 0.001 s'adressera à la Commission des Transports du Québec l'autorisation de transférer tous les droits, titres, Intérêts et privilèges qu'il possède sur le permis et/ou attestation M-500558 D 001.catégorie Artisan, pour la région 6.à Monsieur André Benoit, de la 94e avenue, Sainte-Biaise, Clé St-Jean, Province de Québec.Tout intéressé peut contester cette demande de transfert déposée â ladite Commission, dans les quatre (4) jours de la première parution de cet avis en s'adressant â la Commission des Transports — 505 est, rue Sherbrooke — Place du Cercle, Montréal.1ère Publication: LE 6 MAI 1976 2ième Publication: LE 7 MAI 1976 3ime Publication: LE 8 MAI 1976 PAQUETTE.PAQUETTE, PERREAULT RIVET 6 GR0LEAU par Louis Lavoie CANADA • PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des divorces) NO 500-12-060142-761 DAME DESNEIGES OUBIEN.épouse commune en biens de Fernand Boucher, résidant et domiciliée au 7225 Michelet, app 15, dans la cité de St-Léonard.dans le district de Montréal.requérante vs FERNAND BOUCHER, d'adresse inconnue, PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé Fernand Boucher est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée è la Division des Divorces â son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer une comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous MONTREAL, le 29 avril 1976 • (S) CLAUDE DUFOUR REGISTRAIRE ADJOINT Mes Hargreaves, Monette.Trudel, Leduc 6850 est, rue Sherbrooke, suite 350 Montréal 4 Avis publics Règlement »t9-Transport Saisonnier — Catégorie Economique Demande de Permis Spécial Laurentian School 8r Camp Bus Reg'd., — Lauren-tien Autobus Enr'g.situé à 601 St-Patrick, Ville LaSalle.Québec DEMANDE à la Commission des Transports du Québec l'autorisation d'effectuer, avec autobus (minibus 15 passagers) environ 75 excursions originant de Montréal à destination de divers points dans la Province de Québec, et retour.Ces voyages seront effectués durant les mois de avril, mal.juin, juillet, août, septembre et octobre 1976 pour le compte de Tourbec, (Bureau de tourisme des étudiants et des jeunes du Québec.) Tout intéressé peut produire son opposition à la Commission des Transports du Québec quatre (4) jours suivant la date de la première parution Première parution: le 5 mai 1976 Deuxième parution: le 6 mai 1976 Troisième parution: le 7 mal 1976 CANADA , PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL IN RE: REQUETE DE JOHN RADWANSKI pour changement de nom en vertu de la loi concernant le changement de nom, 13-14, Eliz II, Chap.77.AVIS AVIS est donné que JOHN RADWANSKI, graveur en photographie, des ville et district de Montréal, province de Québec, domicilié et résidant au 6767 — 2iême avenue Rosemont, s'adressera au Lieutenant-gouverneur en conseil pour obtenir un décret changeant son nom en celui de JOHN RODDEN.MONTREAL, ce 26 avril 1976 Alexander Biega Procureur du requérant Alexander Biega, c.r.) 276 ouest, Saint-Jacques Suite 525 Montréal (Québec) CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE N0 : 500-05-006225-765 DAME NANCY HARRIS-LALIBERTE, Partie demanderesse vs RALPH LALIBERTE, Partie défenderesse AVIS LEGAL PAR ORDRE DE LA COUR Il est ordonné à la partie défenderesse RALPH LALIBERTE de comparaître dans un délai de 60 jours à compter de la dernière publication du présent avis et est avisé qu'une copie de la déclaration et du bref d'assignation a été laissée pour lui â la Cour du Palais de Justice â Montréal.PARENT 6 GIRARD AVOCATS 333 est rue Craig suite 208, Montréal Tél: 861-6794 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO: 02-011640-765 JAMES ARTHUR GABRIEL, résidant et domicilié à 5349 Cumberland Avenue des Cité et District de Montréal, Demandeur versus Belas DI0NYSI0S, résidant et domicilié à Appartement no 1, 7008 rue Wiseman, dans les Cité et District de Montréal.Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le Défendeur, Belas Dionysios est par les présentes sommé de comparaître dans un délai de trente (30) jours suivant la dernière publication de cet avis.Une copie du Bref d'Assignation et Déclaration a été déposée pour lui au Bureau de la Cour Supérieure de Montréal, datée â Montréal, le 3e jour de mai.1976., Claude Dufour.Protonotaire, CSM Maîtres Gameroff, Fenster, Kandestin, Kugler & Kay, Avocats, Suite 2204, 800 Place Victoria, Montréal.Québec.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE JOLIETTE GREFFE DES DIVORCES DISTRICT DE JOLIETTE COUR SUPERIEURE NO 705-12-0012776 LEVESQUE.Simone, résidant et domiciliée au 920 de l'Avenue Du Rocher, â Ste-Jullenne, district dé Joliette.Requérante vs BEAUSOLEIL.Roger d'adresse inconnue.Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'Intimé Roger Beausoleil est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours à compter de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces de Joliette à son Intention PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce, accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu’elle sollicite contre vous.Joliette, ce 27!ême jour d’avril 1976 NICOLE BOURDON REGISTRAIRE AVIS DE CHANGEMENT DE NOM Avis est donné que WOLFGANG GRIGOLEITIS, assistant gérant, résidant et domicilié au 71 Brec-kenridge Ave., en la cité de Dollard des Ormeaux, district de Montréal, s'adressera au Lieutenant Gouverneur en Conseil, pour un décret changeant son nom de "Wolfgang Grigoleitis" à celui de "Wolfgang Gregory ".Ledit changement devant aussi concerner son épouse "Ute Steinfatt" et ses enfants "Mark Dennis et Tina Corinne" de la même adresse.MONTREAL ce 26 avril 1976 Mes FRANKLIN 8 FRANKLIN Procureurs du Requérant.Avis est donné que Pierre DIONNE, 11,259 Lau-zanne.Montréal-Nord, détenteur du permis numéro: M-504365 0-001, catégorie: entrepreneur, région: 10, s'adressera à la Commission des Transports du Québec, dans le but d'obtenir l’autorisation de transférer son permis ou son attestation, en faveur de Ippolito IMBROGNO, 8933, Paul-Corbeil, St-Léonard, catégorie: entrepreneur, région: 10, conformément aux dispositions de l'article 2.59,1 du règlement 2C.Tous intéressés peut y faire opposition dans les quatre jours qui suivent la date de la première parution dans les journaux.Première parution: 4 mai Deuxième parution: 5 mai Troisième parution: 6 mai D0NATI DI TULLIO, avocat des requérants, 8754 Boul, St-MIchel, suite 100, Montréal, Québec PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE No.500 05-007014-762 DANUBE FINANCE LIMITEE, un corps politique incorporé, ayant sa place d'affaire à Grand Cayman, Cayman Island, British West Indies, Demandeur -vs- DIEPPE INVESTMENTS & CO.LTD., un corpos politique incorporé, ayant sa place d'affaire présentement â une adresse inconnue, Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur, DIEPPE INVESTMENTS & C0.LTD., est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours à compter de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour Supérieure de Montréal à son Intention.Montréal, le 28 avril 1976.A.BEAULIEU .Protonotaire-Adjoint TINK0FF, SEAL.SHAPOSNICK & M0SC0WITZ 2015 Drummond, Suite 1010, Montréal, Que.PROCUREURS DU DEMANDEUR CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC Permis: 4373-V MICHEL TRANSPORT INC.4 rue Union Arthabaska.P O.Requérante AVIS PRENEZ AVIS que la requérante, MICHEL TRANSPORT INC., s’adresse à la Commission des Transports du Québec afin d'obtenir l'autorisation de donner le service de transport suivant: TRANSPORT RESTREINT — LONGUE DISTANCE - ROUTE RESTREINTE — CONTRAT -De Princeville à ailleurs dans la Province de Québec pour le transport de pédalos et de bateaux de plaisance et retour avec marchandises refusées, ou avariées par équipement spécialement agencé pour ce genre de transport, pour le compte de Les Promotions Princeville Enr.Tout intéressé désirant s'opposer à la présente demande doit le faire dans les quatre jours qui suivent la première publication de cet avis.Durée: 364 jours Première publication: 5 mai 1976 Deuxième publication: 6 mai 1976 Troisième publication: 7 mai 1976 Corbeil & Dufresne Procureurs de la requérante CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) NO: 500-12060178-765 DAME HELENE GRAVEL, épouse contractuellement séparée de biens de Charles Duchesne, résidant et domiciliée au 4050, boul Rosemont, app 202.Montréal, district de Monvéai, Requérante vs CHARLES DUCHESNE, d'adresse inconnue, Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé CHARLES DUCHESNE, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous.MONTREAL, le 30 avril 1976 (S) A BEAULIEU REGISTRAIRE Me Johanne Gagnon Trudel Hargreaves.Monetle, Trudel.Leduc 6850 Sherbrooke est Suite 350 Montréal, Qué.Prêt-ameublement Conférence de presse du chat à l’arrivée du La Fontaine Express de la Banque de Montréal V* ", JmiimmiÉmiLk "V//"////; ?.M il JP WWW : • 4 Avant d’aborder le sujet dont il voulait nous entretenir, le chat fit la mise au point suivante: “Messieurs, nous dit-il, je compte sur vous pour rapporter mes propos le plus fidèlement possible car, chat échaudé craint l’eau froide!” Avant de poursuivre ce reportage, il serait quand même bon de rappeler que le La Fontaine Express de la Banque de Montréal est ce train qui sillonne nos parages, s’arrêtant de succursale en succursale.A bord, le * “Chat échaudé craint l’eau froide!” J .\ { y chat a pour compagnons: le conducteur (Hervé Brousseau), la cigale, la fourmi, le lion, le renard, le lièvre et la tortue.Mais revenons à notre chat.Prêt-ameublement Sa mise au point un peu sarcastique faite, le chat s’est prêté aimablement à nos questions."Je désire, dit-il, attirer l’attention de la population sur la façon dont la Banque de Montréal m’a aidé grâce à son prêt-ameublement”.Par cette déclaration, le chat piqua au vif la curiosité de tous et chacun car nous connaissons son indépendance et son goût exquis.Nos questions trouvèrent réponse rapidement.“Voyez-vous, ajouta-t-il, je voulais meubler ma cuisine et mon salon.” "Qu’avez-vous fait?” l’interrompit-on "Sur la recommandation de la Banque de Montréal et avec son aide j’ai commencé par établir un budget pour la maison en vue d’épargner.Ensuite,.lAfumxm Iwrwnt.HnoSSou.' : ' m .Le La Fontaine Express de la Banque de Montréal j'ai obtenu un prêt-ameublement avantageux car je ne voulais pas emprunter au-dessus de mes moyens.En combinant les deux, épargnes et prêt, j’ai acheté ce qu'il fallait pour meubler ma* cuisine et mon salon, là où je ronronne en paix.” Service Médaille d’Or Avant de quitter le fameux train, le conduc-teuratenu à nous assurer que la Banque était désireuse d’offrir un service en or.“Je dirais même un Service Médaille d’Or”,a-t-il ajouté.“Profitez de notre Service Médaille d’Or.” \ Qu'est-ce qu on peut faire pour vous ?i La Première Banque Canadienne Banque de Montréal o Banque de Montréal 1975 { > LE DEVOIR Cahier 2 Montréal, jeudi 6 mai 1976 Les salaires britanniques ne hausseront que de 4.5% LONDRES (d'après Reuter et AFP) — Le gouvernement britannique s’est mis d'accord nier ave?les syndicats pour fixer un plafond de 4 et demi pour cent en moyenne aux majorations de salaires en échange d’allégements de l’impôt sur le revenu Des Jeux côtés, on s’est félicité du résultat de plus de dix heures de négociations oui ont Sris fin au milieu dé la nuit entre le cnance-er de l’Échiquier et les dirigeants du TUC.Le chancelier, M.Denis Healey, a déclaré au’il était convaincu que ceci permettrait ’atteindre l’objectif que s’est assigné le gouvernement travailliste à savoir de réduire de moitié l’an prochain l’inflation actuellement de 12 pour cent.La modération accrue des dirigeants des Trade Unions qui ont accepté au nom de leurs 10 millions d’adhérents des sacrifices encore plus grands que l’année dernière est un signe encourageant pour la réussite de la politique anti-inflationniste du gouvernement.Mais les milieux économiques se sont montrés inquiets à la suite de la confirmation par M.Denis Healey de la réduction d’impôts qu'il avait proposée dans son budget du 6 avril en échange d’une limitation des augmentations de salaires à 3 pour cent.La City a trouvé que le gouvernement, qui vit déjà bien au-dessus de ses moyens, est trop généreux.La livre sterling, qui avait regagné 1,5 cent par rapport au dollar à l’ouverture du marché, a reperdu du terrain dès que furent connus les details du “contrat social’’ conclu au cours de la nuit.En fin de journée, elle était retombée à son niveau de 1,8275 dollar de la veille.Les hésitations du marché sont d’autant plus grandes que l’approbation du pacte salarial par le conseil général du TUC n’a pas été unanime et doit encore être confirmée par un congrès spécial des syndicats convoqués le 16 juin à Londres.Les plus influants dirigeants syndicaux — et en particulier M.Len’Murray, secrétaire général du TUC — ont donné tout leur appui a la politique anti-inflationniste du gouvernement travailliste.Mais la frange dYextrême-gauche du mouvement ouvrier n’a pas encore désarmé.Les mineurs du Sud du pays de Galles qui étaient réunis en congrès ont répondu à l’accord de Londres en adoptant une motion réclamant une augmentation de salaires de plus de 30 pour cent et dénonçant toute politique de limitation des salaires.Pour contrer la poussée de Reagan, Ford doit revoir toute sa stratégie Totale incertitude au droit de la mer NATIONS UNIES (AP) -Trois jours seulement avant la fin de l'actuelle session, les délégués à la conférence des Nations unies sur le droit de la mer ne savaient toujours pas hier quel serait le résultat exact de leurs huit semaines de travaux et s'ils se reverraient.Ils seront probablement fixés au moment où le président de la conférence, M.Hamilton Shirley Amerasinghe (Sri-Lanka), déclarera, demain la session close.Cette session, qui a commencé le 15 mars en présence de 1,400 délégués représentant environ 150 États, s’est en effet entièrement déchargée de ses responsabilités sur trois hommes placés à la tête de commissions.Ces derniers sont engagés dans une véritable “course contre la montre” pour mettre au point, avant ce matin, des textes amendés susceptibles de servir de base de négociations.Ce délai ne laisse que 24 heures aux négociateurs pour étudier les textes et décider s’ils reflètent un progrès suffisant vers un consensus justifiant la tenue d’une nouvelle session cet été à Genève ou à New York.La décision finale à ce sujet sera prise, demain matin, lors de la séance de clôture.“Si nous avions préconisé une procédure de ce type il y a deux ans, nous aurions été la risée de toute la conférence”, reconnaît M.lan Beesley (Canada).“Aujourd’hui, ils se sont entendus pour se décharger sur trois hommes”.Le premier, M.Paul Bamela Engo (Cameroun), préside la commission chargée de créer un organisme supervisant l’exploitation des nodules de manganèse des fonds marins.Le Vénézuélien Andres Aguilar dirige la commission traitant des eaux territoriales et des zones d’exploitation économique, qui devraient être respectivement étendues à 12 et 200 milles des rivages.Cet organisme est également chargé de résoudre un certain nombre de questions épineuses telles le problème du passage dans les détroits internationaux, la délimitation du plateau continental et la législation en matière d’archipels et d’îles.La troisième commission, chargée de la pollution des mers et de la recherche scientifique, est présidée par la Bulgare Vlexandre Yankov, professeur de droit international de la mer à l’Université de Sofia.Le président de la conférence, candidat probable à la succession de M.Kurt Waldheim au secrétariat général de l’ONU à Texpiration de son mandat, aurait en outre, pour son prestige personnel, tout à gagner d’un succès de la session.Lui-même, ainsi que plusieurs délégations du tiers-monde — pour qui toute nouvelle négociation coûte cher — estimeraient que la tenue d'une deuxième session cette année est sans objet à moins que les nouveaux textes ne témoignent de progrès substantiels.Pour leur part, les États-Unis et d'autres pays industrialisés exercent de fortes pressions pour que Ton aboutisse à un projet de traité d’ici la fin de l’année.M.Henry Kissinger, qui a déjà fait savoir qu’il dirigerait personnellement la délégation américaine à une éventuelle session d’été, lance une mise en garde, affirmant qu’un échec cette année compromettait l’ensemble des efforts déployés pour la rédaction d'une législation de la mer.La procédure adoptée à New York a sensiblement évolué par rapport à la première se on tenue en 1974 a Caracas, caractérisée par un excès de beaux discours et une absence d’organisation.C’est à Genève, un an plus tard, que la décision a été prise de confier aux trois présidents de commissions la responsabilité de rédiger des textes pouvant servir de base aux négociations.Les délégués ont consacré lors de la session de New York, leurs quatre premières semai- PEUCEOT Lo voiture qui goqne o être connue LA SEDAN 504 SL PEUGEOT Conçue par des Ingénieurs et non par des stylistes.Biarritz 10.825 Racette 323-1900 nés à discuter de ces textes, puis les présidents devaient présenter de nouveaux documents sur lesquels la conférence devait se pencher durant ses quatre dernières semaines.En fait, la conférence a buté rapidement sur un certain nombre de question: — 50 pays membres du groupe des “États sans façade maritime et géographiquement désavantagés" ont exige l’attribution de droits de pêche et d’exploitation minière dans les zones économiques des États limitrophes.Les États côtiers ont opposé un refus; — la troisième commission s est divisée sur la question de la recherche scientifique, les États en voie de développement disposant d’importantes façades maritimes ayant exigé un droit de véto sur les recherches entreprises dans leurs zones économiques, craignant un pillage des ressources ou des opérations à des fins militaires; — au sein de la première commission, les États-Unis et des pays en voie de développement se sont opposés sur la question fondamentale suivante: les richesses minières sous-marines peuvent-elles être exploitées par tous ou bien ne devraient-elles relever que d’un organisme international?INDIANAPOLIS (d’après Reuter et AFP> — Vainqueur des trois dernières élections primaires mardi, M.Ronald Reagan devance maintenant le président Gerald Ford dans la course à l’investiture du parti républicain pour l’élection à la Maison-Blanche en novembre prochain.1 Ces trois victoires (Alabama, Géorgie et Indiana) signifient que l'ancien gouverneur de Californie a pour la première fois pris l’avantage sur M.Ford quant au nombre de délégués qui ont déjà choisi leur camp.Mais selon le comité chargé de la campagne électorale du président Ford, ce dernier est toujours en tête si l’on tient compte des délégués qui ne se sont pas définitivement engagés à voter pour l’un ou l’autre homme.Ces délégués pencheront vers M.Ford lorsque viendra l'heure de désigner le candidat républicain à la présidence des Etats-Unis lors de la convention du parti, en août à Kansas City, pensent les partisans du président américain.Les derniers succès de M.Reagan sont malgré tout inquiétants pour son adversaire.Il a triomphé très nettement en Alabama et en Géorgie, ce qui était plus ou moins attendu, mais surtout il a battu le président Ford dans un État industriel du nord du pays, Tlndiana, où il ne partait pas favori.L'euphorie qui règne aujourd’hui dans le camp de l’ancien gouverneur de Californie est compréhensible.Ces trois succès après sa nette victoire dans les primaires du Texas samedi dernier donnent à penser aux milieux politiques américains que la lutte sera serrée jusqu’à la convention républicaine et que le candidat du parti à la Maison-Blanche sera désigné par les votes“flottants” des délégués indécis.Dans les primaires de l’In-diana, M.Reagan a obtenu 51 pour cent des suffrages contre 49 pour cent pour M.Ford.Il y a seulement quelques semaines, ce dernier menait de plus de 20 points dans les sondages d’opinion locaux.Dans l’entourage du président Ford, on accordait en outre une importance particulière à cet Etat.Interrogé par les journalistes à Washington, le président américain n’a pas caché sa décep- tion mais il s’est déclaré convaincu d’obtenir la nomination de son parti en août et confiant de battre le candidat démocrate lors de l’élection présidentielle en novembre.Il attribue ses derniers échecs dans les primaires au fait qu'il n'aurait pas été assez convaincant auprès des électeurs en présentant les réalisations de son administration.“Notre tâche est d’améliorer notre image de marque”, a-t-il dit.Pour le porte-parole de la Maison-Blanche, M.Ron Nes-sen, il est clair que “les réalisations du président n’ont pas été {irésentées comme il aurait fal-u”.La stratégie de sa campagne électorale va être rée-xamninée, a-t-il dit.M.Ford a pour sa part souligné qu’il allait passer à l’offensive en mettant l’accent sur la situation économique des Etats-Unis, qui s’est améliorée depuis son arrivée à la Maison- Blanche, et sur le fait que les Américains vivent en paix depuis la fin de la guerre du Vietnam.Il a réaffirmé par ailleurs sa confiance dans son secrétaire d’Etat, M.Henry Kissinger, objet des attaques répétées de M.Reagan.L’ancien gouverneur de Cali-fornil explique de son côté ses succès par ses attaques contre la politique étrangère et en matière de défense du président Ford.M.Reagan a remporté dans Tlndiana sa première victoire dans un État industriel du nord du pays.Jusqu’à présent, il avait marqué des points dans les États plus conservateurs du Sud.Ainsi en Géorgie, il s est assuré les votes des 48 délégués de l’État en obtenant 68 pour cent des suffrages.En Alabama, 18 des 22 délégués républicains voteront pour lui à la convention (le Kansas City.M.Reagan a maintenant pour lui 360 délégués contre 292 pour M.Ford.Selon les partisans du président américain, le décompte serait, spéculant sur les votes des indécis, de 547 délégués acquis à M.Ford contre 409 à M.Reagan.Pour obtenir la nomination du parti républi-catin à la convention de Kansas City, 1,130 votes sont nécessaires.Du côté démocrate, M.Jimmy Carter poursuit sa marche triomphale.L’ancien gouverneur de Géorgie a facilement remporté mardi trois nouvelle primaires: Indiana, Géorgie et Washington D.C.En Alabama, le dépouillement du scrutin ne devait être terminé que hier soir mais la victoire attendue du gouverneur de l’État, M.George Wallace, apparaît quasi certaine.M.Carter a maintenant remporté 11 des 14 élections primai- res organisées jusqu’à présent Il s’est assuré les votes de 556 délégués à la convention démocrate de New York en juillet.Il en faut 1,505 pour être le candidat du parti à la Maison-Blanche.Son plus proche adversaire, M.Henry Jackson, a 199 délégués pour lui mais il a renoncé à mener une campagne active la semaine dernière.On a attribué la défaite du président dans le Texas et dans Tlndiana aux démocrates partisans de M.Wallace qui avaient voté pour M.Reagan dont le programme et la rhétorique se rapprochent de ceux de Tancien gouverneur de TAlabama.Ce phénomène qui a permis à M.Reagan de l’emporter ne devrait pas se reproduire la semaine prochaine dans le Nebraska, puisque cet État ne permet pas aux électeurs inscrits à un parti de voter pour un autre.Les unités de l’ALP ramènent un calme relatif à Beyrouth BEYROUTH (d’après Reuter et AFP) — Un semblant de paix règne à Beyrouth depuis le déploiement, mardi soir, de troupes palestiniennes sur le théâtre Jes combats opposant forces> chrétiennes et musulmanes.* • Des unités de l’Armée de libération de la Palestine ont pris position dans le quartier des affaires et au port avec pour mission de faire respecter le dernier cessez-le-feu.De tous les coins de la capitale, on signale que la situation s’est considérablement améliorée, encore que des tireurs isolés continuent de faire le coup de feu.Dans la partie de la ville que contrôlent les forces musulmanes, on déclare que la mission des Palestiniens est simplement de recenser les violations du cessez-le-feu, et non de faire appliquer la trêve par la force des armes.Cependant, trente-deux personnes ont *été tuées et cinquante-six blessées à Beyrouth et dans sa banlieue selon un bilan partiel et officieux.D’autre part, trente-quatre cadavres ont été découverts dans les rues de la capitale libanaise.Malgré ces chiffres, la journée, succédant à une nuit sans bombardement à l’artillerie lourde, a été, comme Tont répété les divers chaînes de radios ou de télévisions“relativement calme”.Depuis le début de la, semaine, trois cent cinquante-cinq personnes ont été tuées à Beyrouth et dans sa banlieue et près de quatre cent blessées.Le calme estime-t-on généralement, serait dû à l’arrivé sur le terrain, notamment dans le secteur du centre commercial de la vieille ville, d'éléments de TArmée de libération de la pa-lestine (ALP).De source phalangiste, on affirmait que les ré-güliers palestiniens avaient pris position dans une “zone tam- pon séparant les belligérants de cent mètres de large environ et s’étendant des abords immédiats du port à la place des Canons (Sahat Al Bourj).Ces forces, qui avaient commencé à faire mouvement dans cette zone dès mardi soir, étaient en début d'après-midi présentés mais discrètes.Elles avaient pris position à côté des miliciens progressistes qui continuaient a occuper le terrain.Dans le secteur du port, des scènes de “fraternisation” ont eu lieu entre les hommes des forces de gauche et les miliciens des partis conservateurs.Oubliant les combats de ces quatre derniers jours, les hommes armés se sont embrassés, tandis que leurs chefs, en présence des officiers de TALP, décidaient des mesures à prendre pour maintenir le calme.D’autre part, le bombardement de Taeroport international de Beyrouth (AIB) en fin d'après-midi a fait, selon des sources informées, un mort et trois blessés.L’AIB avait été bombardé une première fois en début de journée.C’est le troisième jour consécutif que l’aéroport de Beyrouth a essuyé des tirs de projectiles de gros calibres.Selon le quotidien Al Bayrak, le président de la Chambre aurait déclaré que l’élection présidentielle aura certainement lieu à la date prévue.De leur côté, les phalangistes sont attachés à cette date.“Ce sera samedi ou le vide total”, aurait déclaré M.Pierre Gemayel, chef du parti des phalanges, selon Al Amal.D’après la presse, les phalangistes auraient annoncé une “surprise syrienne” qui aurait, lieu dans les prochaines quarante-huit heures.Une délégation phalangiste s’est rendu hier soir à Damas, où elle fera le, point de la situation avec les dirigeants syriens.Les Jeux de la XXIe Olympiade approchent et avec la mise en circulation de la série VI, l’émission canadienne de monnaie olympique tire à sa fin.Sept séries comportant chacune quatre pièces superbes conçues par des artistes de renom et magni fiquement frappées dans de l’argent sterling pur.Oeuvres d’art remarquables, chacune des sept séries s’inspirent d’un thème olympique.La série VI rend hommage aux sports olympiques d’équipe et de combat.Quatre pièces illustrant les disciplines suivantes: l’escrime, le football, le hockey sur gazon et la boxe.Souvenir tangible d’un événement historique, la monnaie olympique peut prendre de la valeur au cours des années.On ne peut cependant vous garantir l’augmentation de la valeur d’une pièce donnée, mais l’accroissement de la valeur des pièces de monnaie olympique des temps modernes constitue un fait probant.En consultant le tableau, vous constaterez qu’en certains cas, l’augmentation a été extraordinaire.Emplacement des Jeux Type et date de l'émission du pays hôte Valeur nominale initiale (selon le taux moyen du change U.S.au moment de l’émission) Coût approxi- matif initial Valeur nominale (taux du change U S au printemps 1975) Prix approximatif payé par les revendeurs (novembre 1975*) Helsinki 52 500 markkaa (1) 1951 $2.18 S2 25 Démonétisée 1963 $650.00 500 markkaa (1) 1952 2 18 2 25 Démonétisée 1963 40 00 Innsbruck 64 50 schillings (1) 1964 1.93 200 S3 03 12.00 Tokyo 64 50 schillings (2) 1964 100 yen (1) 1964 1,000 yen (1) 1964 Mexico 68 25 pesos (type 1) (1) 1968 25 pesos (type 2) (1) 1968* * 25 pesos (type 3) (1) 1968** Sapporo 72 100 yen (1) 1972 Munich 72 10 DM (1) “In Deutschland 1972 1.93 .28 2.76 2.00 2.00 200 .33 2 74-3.14 3.00 .33 3.35 2 25 2 25 2 25 .33 3.50 sngieux La série VL lin hommage aux sports d’équipe et de combat, maintenant en vente.Monnaie Olympique—1976 Canada f Copyright t972-COJO 76 a) Coffret “Prestige” de 4 pièces $60 b) Collection complète de 28 pièces dans un coffret de prestige* c) Coffret “Soigné''de 4 pièces $55 d) Pièce unique à partir de $8 e) Coffret de 4 “Épreuves numismatiques” (des pièces à surface miroitante et frappées deux fois sont présentées dans un coffret de bouleau blanc agrémenté de peau de bouvillon tannée) $82.50.‘Vous pouvez utiliser l'offre de souscription envoyée par la poste ou écrivez à: Monnaie Olympique — 1976, Service CNP 12, B.P.6376, Montréal (Québec) H3C3L2 ^ Ne soyez pas déçu.Des ventes sans précédent! Beaucoup de gens se précipitent actuellement vers les points de vente pour enfin se procurer leurs pièces de monnaie olympique.Alors ne tardez surtout pas à acheter les vôtres.En vente dans les banques, les Caisses populaires, les institutions financières, les magasins à rayons et chez les distributeurs autorisés de monnaie olympique, (échéance: le 15 mai 1976) On ne peut garantir l'accroissement de valeur d'aucune pièce.‘Évaluation approximative fournie par l'équipe de World Coin News (novembre 1975).* * Pièces imparfaites — nombre émis inconnu.(1) Courante (2) Qualité “épreuve numismatique" La monnaie olympique, l’acheter c’est aussi aider nos athlètes.i- 12 • Le Devoir, jeudi 6 mai 19?é arts et spectacles FESTIVAL odori du japon DANSES DU DEMON DANSES DU TEMPLE DANSES DU DRAGON COMBAT RITUEL Ce soir 20h30 jusqu’au 8 mai Billets: $8 $7 $6 $4 $3 EN VENTE: CCA 1822 ouest Sherbrooke, Place des Arts, Montreal Trust P.V.M.Nombre limité de billets à demi-tarif sur $7 (6 mai): enfants, étudiants et Age d’Or en vente à CCA seulement.CHARGEX 932-2234 MASTER CHARGE eft> SALLE WILFRID-PELLETIER f35D THE PLACER GOLDEN ANNIVERSARY /"Jr TO, CONCERT SERIES présente Pour la première fois à Montréal l'oRChESTRE SyiViphONioUE A 100 400 400 400 9520 $51* 5’* 5'* Z 50 $9'A 9'A 9'A 210 $161* 161* 161*- '* 1600 405 400 400 GENSTAR LIMITEE C Uilties CU 10'* C Util w C Vickers CWN G 4 pr CandelOil Canron Capit Div Carl OK Cari Ap Cari Bp Carma A Cassiar Cassidy L Celanese Celanes 1 p Celan 175 p Charter Ol ChieftanO 7650 SIOVa lOVte lO'A * Chimo Chromaco Chrysler C S 10^.Claiborne Coch Will Coldstm Vantas Haut Bat Farm.Ch.Industrielles AbbyGlen 24142 S57/s 5M> 5% 4- Ve Aby Gin w 700 105 105 105 + 2 Abitibi 7335.S12Vj 12'/e 12Vfe - '/4 Abitbi 7'/2p 300 S38;/e 387/8 387/e - Ve Abitbi 10 250 $503/4 50% 5Q3/4 Acklands 900 $14'/4 14'/4 14'/4 AcmeGas 3000 7 Va 7r/a 7Vi AdanacM 4000 34Va 33 34Va-H Va Alton Min 300 $6% 6Va 6% 4- % AgnicoE 675 430 430 430 AyralndA 1600 $63/4 6% 6% — Vu AhedM 1500 99 99 99 Albany 5800 31Va 31 31 Alt East G 3520 $ll7/8 113/4 117/b Alt Energy 21528 $9 8% 83/4 - Ve Vantas Haut Bas Farm.Ch.Block Bros 300 Bomac A 200 Border C 200 BovisCor 1600 BowValy 12290 Bow-m pr z50 Bralor Res 13400 Bramalea 850 Brameda 11109 BrascanA 11816 Brenda M 1600 + 1 - '/4 AltaGas A AltaGF Alta Nat Alcan AlgoCent Algoma St Algonq pr All-Can B AllarcoDv Alminex Almin 4Va p Alum 3rd p Am Bonza Am Larder Am Eagle Andres W Ang CT 4Va Ang CT 315 Ang U Dev Aquitaine Args 250 p 7038 $123/4 12% 123/4 4- Ve 800 $25% 25'/4 25'/4 - Ve 643 $28 27'/4 28 4- 1 16135 $28Ve 277/e 28 - Ve 325 $13% 13% 13% 1409 $253/4 25% 253/4 - Ve z40 450 450 450 BrdgTank Bridger Brinco BC Forest BC Pack A BC Pack B BC Phone BCPh 4% p BCPh43/4p BCPh4.84 BCPh5.15 BCP 7.04 p 500 20503 700 3060 z12 z42 4775 z40 105 z 50 z 50 275 400 400 400 -5 345 345 345 - 5 218 216 216 92 92 92 $24% 237/e 24 $39 39 39 269 258 269 4-14 $6 6 6 196 184 196 4-12 $11 Va 11V4 11% $73/4 7Va 7 Va 400 400 400 -25 $63/4 6% 6'/i 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75 410 - 1 - 2 -30 - 5 4- 5 4-10 Le conseil d'administration de Genstar Limitée annonce la nomination de Monsieur Angus A.MacNaughton au poste de vice-président du Conseil et celle de Monsieur Ross J.Turner à celui de président de la Compagnie.Messieurs MacNaughton et Turner assument les responsabilités de la Direction générale de la Compagnie à la suite de la récente retraite de Monsieur August A.Franck.Monsieur Franck conserve son poste de président du conseil.M.MacNaughton s’est joint é Genstar en 1955 et était président de la Compagnie depuis 1973.La carrière de M.Turner chez Genstar a débuté en 1961.Jusqu'à tout récemment, il occupait le poste de président de Genstar Western Limited, Vancouver.Genstar Limitée, dont le siège social est à Montréal, fabrique et vend du ciment, des matériaux de construction, des produits chimiques et des engrais et s'occupe de la construction de logements, de la mise en valeur de terrains, de construction, de transport par remorqueurs et chalands et de la construction maritime.9445 $12% 12% 12 Va + Ve z20 $543/4 543/4 54% 190 $553/4 55% 553/a +1% 300 $21 Va 21 Va 21% + % Emco 100 $8% 84* 8% - % zlO 365 365 365 Emco w 2500 Jüb 3Ü0 300 -25 100 190 190 190 - 5 Exquisite 100 265 265 265 + 15 200 120 120 120 + 5 Exquite pr 200 485 485 485 - 5 17000 355 350 350 + 5 Falcon C 2400 $8% 8% 8% 3150 $93/4 9% 9 Va + % Falcon 2244 $41% 403/4 41 - Va 500 330 315 330 +15 Farm Mer 1900 $7 Va 7% 7 Va 2500 $6% 6 Va 6% - % Frm Mer p 100 $103/4 103/4 103/4 z2 $11 11 11 FedIndA 100 $5 Va 5 Va 5 Va + % 1200 450 450 450 Fed Pion 700 $24 Va 24% 24 Va +1 Va 2300 235 225 235 + 5 BCP 10.16 p 4215 $26 26 26 — % CZelrba A z50 $183/4 183/4 183/4 Fidelty M S 100 $5 5 5 + Va 6500 $10% 10 10% + % Broul Reef z200 21 21 21 CrowNest 300 $343/4 343/4 343/, + Va FieidsS 2925 $10% 10 10 — % 1200 $53/4 53/4 53/4 BruckA zlO $5 5 5 Crush Intl 1115 $9% 9% 9% Finning T 100 $13 13 13 — % 280 $37 37 37 Bruck B z40 190 190 190 Cuvier M zlOO 95 95 95 F City F wt 100 240 240 240 600 $25% 25% 25% - % Brunswk 1800 495 490 495 + 5 Cyprus 6770 $10 Va 10% 10% + % F Mar 1080 50 50 50 3550 315 310 310 Budd Auto 350 $6% 6% 6% — % DRGLtdA 400 $53/4 53/4 53/4 - % Fittings A z50 $31 31 31 2000 18 18 18 + 3 Bulora Cor 3500 24 22 22 Va + Va Dalmy A 200 $93/4 93/4 93/4 + % Foodcrp Lt 3650 320 310 320 + 15 8000 41 40 40 Burns Fds 576 $11 10% 11 + Ve Daon Dev 900 $7 Va 7 7% + % Foodex S 1200 $5 5 5 + 5 300 $10 9% 9 T/e + Ve CC Yachts 1000 305 290 305 + 15 Daon A 100 $6% 6% 6% FordCnda 560 $87% 87 87% + Va 200 $21% 21% 21% CAEA 426 $11 103/4 103/4 — % Datline 500 360 360 360 F Seasons 400 330 330 330 Harlequin z!38 Harris J S 1000 H Wood HawkerS Hawker pr HayesDA HomeA Home B HowdnDH 300 Hud Bay A 9205 HBayCo 4200 HBOilGas 362 120 4500 2200 100 100 3440 725 120 $303/4 303/4 303/4 4- 3/4 CFCN 4500 90 90 90 CadFrv 5675 $22% 21% 22'/4 4- 3/4 CalPowA 235 $28% 28Va 28Va 4- Va Cal P 4% p 200 223 1832 $73/4 73/4 73/4 4- V» $10% 10% 10% 4- Va $28% 28Va 28% 4- Va z7 $46Va 46Va 46% Args 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983/4 $8% 8 8V4 - Va $223/4 223/4 223/4 $17Va 17Va 17% - V4 305 298 300 - 5 Can Trust A z65 $23 223/4 23 C Trust 7V4 850 $19% 19% 19% 4- Va CTung 12150 355 350 355 4-10 C Cablesy 400 $153/4 153/4 15% - V4 CCablew 1160 186 175 175 CdnCel 1401 $6% 63/4 6% 4- Va Bell 2 28 1500 $26% 26% 26% + Ve C Curtis 1100 47 47 47 Z Va Bell Can W 15550 365 360 365 + 10 C Ex Gas 15200 385 380 380 — 5 BethCopA 11500 $13Va 13% 13% — % CGE 410 $27% 27% 27% — % Big Nama 6000 12 11 12 + 1 CG Invest 700 $21 21 21 + Va BiltrhoAp 200 240 240 240 — 5 C Hidrogas 500 98 98 98 + 1 BIHawk 1000 26 26 26 + la C Homestd 1215g $7 6% 6% - % Decca R D Eldona Delhi Pac Delta Ben Denison Dicknsn Digtech DistTrA Doman I Dome Dome Pete D Bridge D Explor Dofasco A Dofascop DoverInd Dr Mc CA Dunraie Du Pont Dustbane Dylex L A E-L F.in w East Mal EastSul A EstnCanS EgoMines Electro A Elks Stors 3700 $6'/4 6 6 - % 9000 44 43 43 -1 7000 11 11 11 4- Va 500 110 110 110 -30 620 $56% 563/4 56% 4- Va 2100 $5 490 490 -10 zlOO 55 55 55 1200 495 470 495 4-20 1700 $5Va 5% 5Va - % 260 $42 42 42 -IV4 655 $363/4 36Va 36Va 5200 $36% 36Va 36% 4- % 1500 21 20 20 4- 2 1795 $28% 28 V4 28Va - Va z40 $52% 52Va 52% Dom Store 17330 $15% 15% 15%-% D Textie A 100 $83/4 83/4 83/4 4- Va Domtar 4430 $25 243/4 25 zlO $32Va 32Va 32Va 100 $15% 151/4 15% - Va 2000 14 14 14 z50 $18% 18% 18Va 250 $53/4 5Va 5Va - Va 500 $6% 6% 6% 320 110 110 110 1900 206 204 204 - 2 1000 151 151 151 - 2 500 $13Va 13Va 13% 614 65 65 65 4- 2 1600 395 385 395 4-15 300 $10 10 10 Francana 12050 $8% Fraser A Fruehauf G&H Steel 100 $23 100 $6 Va 300 $5% G Distrb A 1600 $8% GMC 540 Genstar L 2700 GnstarLw 1400 Gerinlstp 300 GntMasct 2200 Gibraltar 2300 Glendale 800 GoldundM 3400 G Mckay A 700 Gozlan Granduc Granisle GtOMSds 8% 23 6 Va 5% 8 Ve 8% 4- % 23 — 1 Va 6 Va 5% 4- Va 8 Va - Va H D C L pr Husky Oil 3400 Husky Apr 350 Husky B pr 150 Husky E w z20 Hydra Ex 4000 I AC I AC 4 Va p ITLInd IU Inti IWC Com Imasco A $8 Va 8 Va 450 450 116 114 $6% 63/4 $563/4 563/4 $6% 6% $33Va 33% $29 Va 29 Va $93/4 9Va $203/4 20% $19% 19% $38 $7 8% 450 -10 114 63/4 - Vi 563/4 -IV 6% 33% - V 29 Va 9 Va - V 20% 4- V 19% 4- Vf 38 38 7 7 200 1550 z37 300 GL Paper 1677 GL Papw Gt W Life Gt West S G West wt Greyhnd Guar Trst GuardCap 1500 Gulf Can 4295 Halifax D 100 H Group A 1125 Hardee zlOO Hard Crp A 1300 420 300 2400 400 2234 637 $69Va 69% 69% 4- % $22% 22 22% $83/4 8% 8% 4- Va $6% 6% 6% 131 129 131 73/4 73/4 150 150 22 22 8 8 300 300 143 143 $11% 11% 11% $5Va 5 5 - % $33 32% 33 4- Va $9 Ve 9 Va 9% 4- % $55% 55Va 55% 4- % 430 425 425 -10 150 145 145 -14 $17% 17% 17% - % $8 150 22 $8 300 148 $203/4 20Va 203/4 4- V $34 34 34 $34 34 34 $5% 5% 5% 27 Va 26 Va 27% 4-IV $18% 18Va 18% 4- V $75 75 75 125 125 125 $10Va 10% 10% 4- V 181 181 181 - 1 $25% 25Va 25% 4- V Imasco A p 110 315 315 315 4- 5 Imp Oil A 27660 $23Va 223/4 22% - V IncoA 12724 $33% 32% 32% 4- ' Indusmin Inglis Va Inland G p 3380 6000 100 5050 100 750 4-10 $6 Ve 6 415 410 $32% 32 215 215 495 475 97 97 $53/4 5% 6 Va 410 - 5 32% 4- Va 215 495 4-20 97 5% - % l-Cityr Inter C B v Intrmetco IBM Int Mogul I Mogul A Int Obaska Interpool Ipsco Iron BayT Irwin T A IslandTel IvacoA Jannock Jannock A zl9 $8% 8% 8% 100 $15 15 15 + % 1121 $9% 9 Va 9 Ve — Ve z50 $93/4 93/4 93/4 1750 420 410 410 10 00841 17 15 16 — 1 - 800 230 230 230 +10 700 $8 7% 8 135 $248Va 245 245 2000 263 263 263 + 10 700 $10% 10 Va 10% 600 17 17 17 + 2 1350 $11% 11 11% + Va 6630 $15 Ve 14% 15 9550 57 50 52 — 5 540 $13% 13% 13% 1350 $13% 133/4 13% + % 22500 11 9 9 — 1 400 $5 Va 5 Va 5 Va — Ve 400 225 225 225 250 $9 9 9 — % 9100 $83/4 8% 83/4 800 $6% 6% 6% 100 $12 12 12 + % Jannock B 650 S11* 11% 11** Jannock D 650 S6% 6% «w + % Jelex 15000 14 13 13 Kaiser Re 5500 $1146 11% 11** + % Kaiser wt 1100 $8% 8% IH + % Kam Kotia 14100 62 59 » - 1 KapsTran «too 180 177 IN Keen Ind 255 255 255 - 5 Kelly DA $5% 5% 5** Keisey H 200 $11% 11% m* Kenting 350 S16 16 it + 1 Kerr A A 2322 $11% 11% 111* + % K Anacon 1166 23 23 23 - 2 K off 1er A 6130 SSViWS 5V* +17 Koffier Ap 100 $7 7 7 La Luz 300 $7 7 7 - % La Vrndr A 100 $5% 5% 5% + % _abattA 821 $16% 16% 16% + % .abatt Ap 400 $16% 15% 16%- % LabMin ZlO $34% 34% 34% i-acana 1910 360 360 360 Laidiaw A 1800 $6% 6% 6% — % LOnt Cem 400 395 395 395 - 5 LShore zl 195 195 195 Lakehead 41500 31 29 31 + 3 Laurasia 500 52 52 52 Lau Fin 1015 $6% 6% 6% + % LauFn6% 270 $14 14 14 Lau F 2.00 218 $20% 20% 20% - % Leigh Inst 2300 219 210 215 Leons Frn 1500 $8% 8% 8% + % Lincoln Tr 3448 $21 20 20 - % Line T w 1496 300 280 300 LL Lac Zl 136 136 136 Livingsto 600 $14 14 14 Lob Ltd Ap 200 $14% 14% 14% + % Lob Ltd Bp Z40 $14% 14% 14% Lochiel 16300 114 112 113 + 1 LoebM 3400 300 295 300 +5 Lost River 1500 274 260 270 - 5 Lytton M ZlOO 57 57 57 MDS Helth 100 230 230 230 MEPCp 100 $14% 14% 14% + % MEPC w 1550 60 60 60 MICC z25 $10% 10% 10% MICCA 100 $25% 25% 25% MLW Wor Zl9 $13% 13% 13% MaclarnB 25000 $33% 33% 33% - 1 MclanHA 400 $8% 8% 8% + % MB Ltd 13995 $21% 20% 21 - % Madsen 1250 43 43 43 Magna Int 200 $14% 14% 14% Magnetcs 700 55 55 55 -4 Magnum 107 $23% 23% 23% - % Maher pr 1400 $53/4 5% 5% - % MajstcWil 3600 258 252 252 - 4 Man Bar 7000 74 72 72 - 1 M Lf Gard 1300 $22 22 22 - 1 MLf Mills 2855 $31 28 30 + 13* Maplex M 585 350 350 350 Maritime 470 $18% 18 18 - % MartimAp 200 $7% 7% 7% - % Mar T 860 100 $9 9 9 4- % Mar T 940 200 $93/4 9% 9% - % Martin 2000 13% 13% 13% 4- % ' Mass Fer 9143 $26% 26 26% - Va Mas F 2.50 875 $253/4 25% 253/4 4- % MF B 4380 $25% 25% 25% Matgmi A 600 $17 17 17 - % Mc Adam 5000 40 39 40 -1 McIntyre 200 $42% 42 42 McLaghln 15?$8% 8% 8% Melchers 100 305 305 305 -15 Melton RE 1010 400 400 400 Mentor 1400 170 170 170 Mercantil 250 $15 15 15 - % MerlandE 2800 320 310 310 -15 Met Stor A 6680 $15 15 15 MetStorsp z25 $14 14 14 Met Trust z8 $17 17 17 Mindamr 2000 20% 20 20% + 2 Minrl Res 150 135 135 135 Molson A 1120 $17 163/4 163/4 - % Mol son B 500 $153/4 153/4 153/4 MonecoA 100 $18% 18% 18% Moore 2310 $47% 47 47 — % Multi-Mi 13201 55 47 47 — 7 Multi Acc 790 255 255 255 -35 Murphy N B Cook 2700 $5% 5% 5% + % 500 120 120 120 NBU Mine 2100 220 265 270 — 5 NSI Mark 200 100 100 100 — 5 NaChrs 1 6450 $5% 5 5 — Va Nat Drug 200 $5 5 5 + 15 NHeesEnt 378 200 200 200 + 15 Nat Pete 9600 39 28 39 + 10 Nat Sea A 3400 $14 13% 14 + 1% NatTrust 400 $143/4 143/4 143/4 Neonex 7625 212 201 202 — 5 New Ath z125 8 8 8 NB Tel 540 $14% 14 14 — % N ProvidD 500 18 18 18 N Senator 9008 10 Va 10 10 — Va N York Oil z50 29 29 29 NewcoFin z2 $10 10 10 Newconx 500 405 405 405 Nfld LPA 650 $11% 11 Va 11% — Va Nick Rim zlOO 7% 7 Va 7% NobleM 1100 38 38 38 — 2 NorandaA 11785 $373/4 37 Ve 373/4 + % Norbaska 1500 21 21 21 — 2 Norcen 17068 $13% 123/4 13 + % NorcenB 450 $23 223/4 23 + % Norcn 150 1440 $22% 22 22% +1% Norcen w 4700 251 250 251 + 5 NC Oils 11865 $7 Ve 6% 6% + Va N Canada 1000 34 34 34 Nor Tel 15761 $39 37% 38% + % NTecm B w20675 $18% 17% 18% + Va montréal Hausse des cours A l’exception des papiers, les cours ont monté sur un marché modéré.hier à la Bourse de Montréal.Le virement, en fermeture, atteignait 413.000 actions, à comparer à 528,800 mardi.L’indice composite a monté de 1.01 à 194.87.Celui des banques a gagné 3.55 à 247.66, celui des industrielles 0.79 à 201.72 et celui des services publics 0.56 à 142.22.L’indice des papiers a perdu 0.49 à 127.05.Le comportement des valeurs a donné le tableau suivant: Mercredi, 73 avances, 86 reculs et 43 titres inchangés.Mardi, 69 avances, 84 reculs et 57 titres inchangés.Canadien Pacifique Liée dirigeait le secteur industriel, perdant 1-8 à $17 1-2 sur un virement de 36,092 actions.Acroll Oil and Gas était en tête dans le compartiment minier, avec un gain de trois cents à 56 cents, pour un virement de 35,200 actions.Northern Telecom Ltd.a gagné 7-8 à $37 7-8 et Trans-Canada Pipelines 1-8 à $11 1-2.Canron Ltd.a perdu 1-8 à $21 5-8 et Massey-Ferguson 1-8 à $26 1-8.Parmi les valeurs de spéculation, Imperial Oil Ltd.A a gagné 1-4 à $23 sur un volume de 11,541 actions a changer de mains.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Abitibi 2000 Alta East g 100 Alcan Almin 2p Aquitaine Asbestos Atco a Banister Bank Mtl Bank NS Banq CN Bq Deprg Bq Pv Can 8195 380 550 772 2000 1300 2900 559 747 100 491 Bell Canad 4152 Bell E pr Bell wt BM RT u Bombrder BP Can Brcan a 200 1725 250 600 500 2070 Br Am Bnk 150 BC Phone Cal P a 400 500 Can Cem L 265 C Pack c Can Perm CTrst a 100 700 1500 Haut $12% $11% $28 V8 $37 $22% $293/4 $15 Va $10 $153/4 $40% $15% $133/4 $13% $46% $26% 365 $14 250 $9% $11 Va $20 $12 $283/4 $10% $223/4 $17% $23 Bas Ferrri.Ch.12% 12% — % 11% 11% 27% 28 — Va 37 37 22 22% + % 29% 293/4 15 Va 15 Va + Va 10 10 15% 153/4 + Va 40 40% + % 15 Va 15% 133/4 13% 13% 13% — Va 46% 463/4 + % 26 Va 26 Va + % 360 365 + ' 10 13% 13% — Va 250 250 9% 9% + % 11% 11% + Va 20 20 12 12 + % 2834 2834 103/4 103/4 + Va 22% 223/4 — % 17 Va 17 Va — % 23 23 — % Ventes Cdn Cable 20C C Cel 200 C Hydro 1500 C lmp Bank 350 CIL 2034 C Int Pw 100 CJV 1331 C Marconi CP Inv Cdn Tire A C Util C Vickers Canron CPLtd Cari Ok Celanese Cel 175 Chrysler Compro Cominco C Holiday I 2200 Con Bath 1925 C Text Con Gas C Gas d Con Glass D Bridge 1200 475 600 200 297 10660 36092 2000 650 200 6100 200 805 Haut Bas $15% 15 Va $63/4 63/4 $8 8 $27% 27% $22% 21 Va $15% 15 Va 205 190"; $5 Va 5% $19% 19% $48 48 $12% 12% $23 23 $213/4 21% $17% 17 Va 345 340 $5% 5% $163/4 163/4 $19% 19% $6% 6% $387/e 383/4 305 300 $37% 37% 240 240 $12% 12% $21 Va 21 Va $143/4 143/4 $36 Va 36 Va Ferm.Ch.15 Va - 3/4 63/4 - % 8 + Ve 27% + % 22% +1% 15 Va - % 205 -5 5 Va -f % 19% - % 48 12 Va - % 23 -1% 21% - % 17 Va - Va 340 +10 5% + % 163/4 + % 19% - % 6% 387/e + % 300 +10 37% + % 240 +20 12% - % 21% 143/4 36 Va - % fonds mutuels CMFA Members AGF Group Amer Grwth 4.57 Cdn Gs Egy 12.97 Cdn Sec Gth 5.00 CdnTrusteed4.43 Corp Invest 5.42 Corp Inv Stk 4 98 Gwth Equity 5 99 Japan 7.51 nMoneyMktlO.OO Special 2.97 All Canadian Gr Compound 5.46 Dividend 5.81 Northrn Egy 3.50 Revenue Gth 3.67 Venture 2.92 4000 # 3.79 Calvin Bullock Gr Acrofund 1.17 CIF 4.41 Eaton Group Commwth 14.01 Growth 9.11 income 4.42 Internatnl Leverage Venture Viking Guardian Group Enterprise 84 GIS Comp 9.03 nGIS Income 2 83 yGrwth Fund8 46 North Amer 3.35 Mutual Acu 5.53 Mutual Inc 4.63 Sec Income 9.36 World EquityS 27 Investors Group yGrowth 11.50 ylnternatnl 5.68 6.67 3 84 3.29 5 21 yJapan 8.44 yMortgage 4.79 yMutual 5.33 yRetiremnt 5.58 yProvidt Mu 7.04 yProvidt Stk 5.21 Nat Res Gth 3.81 Planned Invest Gr Canada Cum 5.25 Canada Grth 6.31 Pld Resourcs4.25 Pld Sec Inc 5.39 Taurus 4.51 Prêt et Revenu Gr Américain 8.66 Canadien 6.44 Retraite 6.17 Prevest Mut 7.14 Prudential Gr Growth 5.75 Income 5.03 Savings Invest Gr American 8.66 Canadian 6.44 Retiremnt 6.17 United Bond Shr yRoyFund 6.17 yRoyFnd Inc4.95 United Group yAccumula 4.16 yAccumu R yAmerican yHorizon ySecurity yVenture yVenture Ret4.14 Universal Gr Save Equity 8.26 Save Income 5 11 Non Members Assoc Inv 5.35 yBeaubran 4.57 nBolt TremE 6.05 Cdn S Afr Gd 3 88 4.54 1.25 2.12 4 53 2 60 Canagex Gr yBond 9.19 Fund 9.91 Internatnl 7.80 yMortgage 10.05 Capital Gth 10.14 xChase 6.72 CML Group Growth 6.85 Inti Energy 2.50 Inti Gth 4.60 Inti Income 3.38 Univest 5.26 x’Comp Cap 4.29 Desjardins Gr Canadian 7.53 yHypotheq 4.24 ylnternatl yObligatns Quebec PEP nySpec Dixon, Krog 5.70 yDomirr Comp 6.47 Creyfus Group Inc 11.28 Internatl 12.38 nExecutv Can 6.15 nExecutv Inti 1.58 xFid Trend 21.50 nHarvard 6.06 Heritage 1.96 Industrial Gr Indust Amer 2.06 ylndst Div 6.13 Indust Eq 5.10 indust Gth 16.25 6.98 4.91 3.78 2.20 4.50 D Corset 100 365 : 365 ; 365 +40 Dofasco a 400 $28% 28% 28% - % DTexa 11000 $83/4 8% 83/4 + Va Domtar 1700 $25 243/4 24% + % Donohue 100 $11 11 11 + Va Dupuis A 300 200 : 200 200 Enheat a 400 400 ; 380 380 -25 Fin Coll 7550 210 200 205 Genstar L 400 $22% 22 22% GL Paper 100 $33 33 33 + Va Heitmn U 500 $7% 7% 7% + % Holl a 100 $35% 35% 35% - Va Huds Bay a 2800 $203/4 20% 20% + Va HB Oil Gas 300 $38 37% 37% - Va Husky Oil 585 $203/4 20 Va 203/4 + % Husky A pr 100 $34 34 34 +34 Husky B pr 500 $34 34 34 1 AC 260 $18 Va 18 Va 18 Va - Va lmp 0 a 11541 $23 Va 22% 23 + % Imasco A 385 $25Va 25% 25 Va + % Inglis 400 $15 15 15 Inco a 4170 $33% 32% 33 + % Inco b 100 $323/4 323/4 323/4 + Va IU Int 1700 $10% 10% 10% + % 1 PL a 4060 $15 14% 15 - % Janock 100 $6% 6% 6% + % Kaiser Re 3160 $113/4 11% 11% + Va Lau Fin 101 $6% 6% 6% La Vrdy a 300 $5 Va 5 Va 5 Va + % Lob Co A 200 470 470 470 MB Ltd 2575 $21% 21 21 - % Maritime 570 $18 18 18 - Va Mass Fer 9810 $26% 26 26% - Va Mas F b 300 $25% 25% 25% Mitch A 500 SI 2 Va 12 Va 12 Va + % Molson A 100 $17 17 17 - % Moore 3000 $47% 46% 46% - % N Sea Pr 4169 $14 14 14 +2 Ntl cl a 325 $11% 11% 11% - Va Nfld pr d 500 $8 8 8 - Va Noran a 3023 $373/4 37% 373/4 + % Nordair 100 231 231 231 +1 Norcen 827 $13 Va 13 13 + Va Nor Tel 15200 $38% 38 38% + % Nor T w 11050 $18 Va 18 18% + % Pac Pete 200 $30% 30% 30% Pancan 3250 $24 Va 24% 24 Va + Va Placer 300 $24 24 24 + % Popular Row Corp 150 220 220 220 1065 $9% 9 Va 9% Pow Crp pr 5000 $28% 28% 28% + % Prefac a Provigo Que Tel Reitman A Res Ser Rothman Royal Bank 658 $29 500 225 225 225 100 $11% 11% 11% - % 100 $15 15 15 + % 500 $12% 12% 12% 300 230 230 230 -5 105 $17% 17Va 17Va 283/4 29 + % Ry Trta 341 $22% 22% 22%+% St L Cem A 300 $17% 17% 17% Seagram c 2492 $26 “ ‘ ‘ 2935 $16 $6% 2550 6200 $24 Shell Can Simpsons Stham a Stelco a Texaco Thom A 325 $13 Tor Dm Bk 4949 $19 Tot Pet A 5645 $73/4 253/4 253/4 - %- 153/4 15% + % 6% 6% 233/4 233/4 - % 4610 $293/4 29Va 29% - % 408 $26Va 26% 26% + 3* 13 13 - % 183/4 18% + % 7 Va 7% + % T Pet A 100 $15% 15% 15%+1% Tr Can PL 11945 $11% 11% 11%+% Trans Mt 2000 $12% 11% 12%+% Walk a 800 $29% 29% 29% + Va W Pet q 100 $15% 15% 15%-% Westcsta 2000 $513/4 513/4 513/4 - % 4.82 6.38 5.11 Cus S-4 3.50 Polaris 3.37 xLex Rsrch 14.69 xManhatn 2.77 yMarlborogh 4.74 Natrusco 14.03 NW Group Canadian Equity Growth xOne Wm St 14.11 xOppenhmr 6.43 Pemberton Gr ynPacificDiv5.28 ynPacific Inc2.67 ynPacifc Res2.79 ynPacifc Ret 4.85 ynPacific US4.37 PHN Group yBond 10.91 yCanadian 7.79 Fund 14.42 yPooled 29.47 nyRRSP 11.64 PMF Managmt nPension Mu 6.37 nXanadu Fd 3.65 Principal Gr Collective 5.87 Growth 4.30 Venture 2.84 xPutnam 10.44 Scotiafd Gp Scotiafund .96 Scotiafd Mtg 1.00 Sterling Eqty 5.94 xTech 7.18 Zellers 200 445 445 Junior Industrielles 445 +5 BrConOil 2000 50 48 50 Casvant A 200 Mine* 105 105 et pétroles 105 Acroll Ltd 35200 59 55 56 +3 Cadil Ex 13900 110 105 110 + 5 Chsbar 1 1000 105 100 100 -10 Cons lmp 7000 21 20% 21 -1 Con Prop 1000 5 5 5 Dumont 5000 9 Va 9 9% + Va Dyn Mn 6460 72 72 72 + 1 GEQ 1000 220 217 217 -9 Gold Hk 4000 8 8 8 + 1 Kallio 800 15 15 15 -2 Lynx CEx 3500 100 99 99 -1 Mcdn m 1100 57 57 57 -3 Massval 1500 12 12 12 + % Min Res 2300 135 135 135 -4 Mt Laur U 1500 45 44 44 -1 Mt Jamie 1000 31 31 31 M Pleas 5000 15 15 15 Muscoch 1500 26 Va 26% 26% -3% N Insco 2000 40 40 40 Nocana 4500 25 25 25 NA Rare 3500 30 30 30 -2 Norsemn 500 10 10 10 + 1 Peso Silv 6000 60 55 60 +5 Phoenix 300 440 435 440 Que Cobit 2500 160 160 160 +9 Que Uran 2000 11 11 11 Roy Agas 6500 27 24 26 + 1 S Dufault 3000 5 5 5 + % Stand Gld 6000 22 22 22 Tagami 2000 8% 8 Va 8% Taiismn 500 18 18 18 Troilus min 2000 11 11 11 -1 W Q Mn 2000 15 15 15 hors cote Indust Incm 10.20 Trans Canada Gr Belleterre 4000 19 19 Indst Pens 20.78 A 5.40 Cavalier Eng 282 210 210 Itco 5.01 C Il 40 Crown Meakins 233 15 15 Keystone Gr Special 4.34 Graph com 4500 50 45 Cus K-2 5.38 Vanguard 5 74 In* Systcoms 1000 41 41 Cus S-l 18.96.Western Gr' , 4 87 Russell Hold 4000 49 49 new york Moins sept points Assez net repli des cours hier, à Wall Street, où l'indice des industrielles a perdu plus de 7 points à l’issue d'une séance peu active, moins de 15 millions de titres changeant de mains.Les investisseurs américains font toujours preuve d'une certaine inquiétude vis-à-vis des taux d'intérêt à court terme, tandis que certains experts craignent une remontée des pressions inflationnistes dans le pays.En légère baisse à l’ouverture, la cote a étroitement fluctué, avant de s'alourdir à nouveau en fin d’après-midi.Le nombre des baisses l'emporte assez largement sur celui des hausses: 826 contre 553 avec 464 titres inchangés en clôture.A noter le net repli des chimiques qui pèrdent souvent plus d'un point, ainsi que des aluminiums, où Kaiser recule de 1 3-8 à 32 1-4.Kodak perd 3 1-2 à 103 5-8 parmi les valeurs les plus actives, tandis que Xerox recule de 1 5-8 à 49 3-4.L'indice Dow Jones a perdu 7.24 points à 986.46.Le volume des transactions a baissé à 14.97 millions d'actions, à comparer à 17.24 millions mardi.Au nombre des titres canadiens représentés à la Bourse de New York, Hudson Bay a perdu 11-8 à $20 7-8, Dome Mines 1-4 à $42 3-4, Seagram 1-4 à $26 1-4 et Campbell Red Lake 1-4 à $23 5-8.Inco a gagné 1-8 à $33 5-8 et Canadien Pacifique 1-8 à $18.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Vantas Haut Bas Ferm.i Ch.ACF ln 9 10 50 493/4 493/4- % Addrsso 14 94 9% 9 9 Alcan Alu 106 193 283/4 28 Va 28% Alleg Cp 14 23 103/4 10% 10% Allg Lud 8 15 36% 36 Va 36 Va Allis Ch 6 145 19 18% 18%— % Alcoa 30 256 513/4 51 51%— V4 AMtICI 13 103 54% 53% 53 %— Va Ambac 7 101 18 17% 17% Am Hes 6 421 22% 21% 21 %- Ve Am Airl .1415 12% 11 11%- V4 A Brnd 9 125 40% 40% 40% + V» Am Can 8 65 33% 32% 33%+ Ve A Cyan 8 259 25% 24% 25 A Home 20 1098 33% 33 33 - Va Am Mot 5 220 5% 53/4 53/4- Ve Am Stand 8 428 25% 24% 24% - % Am TT 11 1286 58 57% 573/4+ Ve Ampx Cp 19 158 7% 7% 7%.Anacon 60 23% 233/4 233/4 Armco St 9 414 32 31% 31%— % Armst Ck 15 106 29 28% 283/4- Va ASA Ltd 204 25% 24% 25 - Va Asarco 49 179 17% 163/4 17 Atl Rich 15 395 96 94% 94%—2% Avco Cp 2 174 10 Va 9% 10 - Va Avco Cpf 51 35% |35% *163/4 35%— '* Avnet Inc 8 114 17 163/4- V4 Avon Pd 17 379 43% 42% 42%— % BabckW 7 97 28% 273/4 27 %- % Beckmn 17 56 26% 253/4 26 Beech A 8 16 20% 203* 20% Bel How 27 18% 18% 18%— % Benfl Cp 6 190 193/4 19% 19% + Ve Beth Stl 7 397 41% 41 41 %- V4 Blck Dkr 26 274 23 22 22 - % Boeing 9 1463 31% 30% 30% + Va Boise Cas 12 404 27% 26'* 26 Va- % Borden 9 178 28% 27% 28 Borg War 12 139 29 Ve 28% 28%- % Bos Ed 10 51 23% 23% 23 %— Ve Brist My 16 94 74% 73% 74%+ % Brit Pet 18 118 12 12 12 + % Brunswk 12 136 15 143/4 14% — Ve Bucy Er 16 330 27% 263/4 263/4- % Burl Ind 11 60 27% 26% 27%.Burrghs 25 329 102% 101% 101%- % Callah M 18 15 15% 14% 143/4- % Camp RL 17 57 233/4 23% 23%— Va Camp Sp 11 61 31% 303/4 31 %- Va Cdn Pac 8 123 18 17% 18 + % Cap CCom 14 10 47% 47% 47% + % CrlngOk 1 3% 3* 3%.Cater Tr 11 363 87 86% 86% + % CBS 12 137 52% 51% 51 %- 3/4 Celanese 9 45 513/4 51 Ve 51 %- % Chase Mn 6 219 28% 27% 28 - % Chessie 9 57 35% 35 35%+ % ChrsCrlt 102 53/4 5% 5 Va- Va Chryslr 1062 20% 19 Va 19%— % Chryslr wtl72 1-64 1-64 1-64+1-256 CITFin 8 251 33% 33 33 - % Citicorp 12 373 34% 33% 33%— Va Cities Sv 8 172 43% 43% 43%+ % Clark Eq 12 98 40 Va 39% 40 - % Clark Oil 14 10 10% 10'* 10%- V4 Clorox Co 11 76 12 11% 12 + % Coca Col 21 267 82'* 813/4 82%+ % Colg Pal 15 389 25% 25 Va 25% Col Piet 4 103 5% 5% 5%+ V4 Comsat 6 102 27 26% 26 Va— % Con Edis 5 469 17 Va 17% 17%+ % ContCp 14 278 45 44% 44 Ve- % Cent Grp 8 174 30 29% 29'*- % Cont Oat 9 204 22 Va 21 21 %- % Copp Rng 70 23 22 23 + % Copw Cp 7 2 47 47 47 CPC Int 9 117 44% 43% 43% .$ c • > Haut Bas Farm.Ch.Crane Co 5 42 63% 63 Va 63 Va— % CrwCork 7 61 18 Va 18% 18%— Ve Crw Zell 13 222 44% 43% 43%-lVe Curtis Wr 7 76 12% 12% 123/4- Ve Dart Ind 9 53 33 V.32% 323/4- 3/4 Data Gen 33 176 54% 53 53%-1 % Deere 10 370 64% 64% 64Va- % Denn Mt 8 x27 21 20 Va 20Va- Va Dexter C 13 16 18% 18% 18%+ % Digital Eq 32 515 169% 166% 1663/4-2% Disney W 24 332 55% 53% 53 %—1% Dr Peppr 21 84 15 Ve 143/4 14% DomeM 13 35 43% 423/4 423/4- Va Dow Ch 15 616 108% 107 Ve 107Ve-l% duPont 19 334 151 Va 149 Va 1493/4-1% EasKod : 26 1557 107% 103 Va 103%—3 Va Eaton 13 97 39 38 38%+ % EG G 13 37 14 Va 14% 14% EIPNG 8 483 14 Ve 14 14%+ Va Eltra Cp 9 13 28 Va 28 Ve 28Ve- Ve Esmark 8 98 39 38% 383/4- % Ethyl Cp 7 29 413/4 41% 41 %- Va ExCellO 7 20 20 19% 193/4- Va Exxon 8 1097 96% 95% 96%+1 Fairch 20 223 39% 38 Va 383/4- % Fireston 10 70 233/4 23% 23 %— Va Fluor Cp 10 222 33% 323/4 32%— % FM Cp 7 187 22% 22% 22%+ % Ford M 23 1066 58 V4 57 57 -1 Foxboro 10 36 39% 39 39 - Va Fruehf 9 69 24% 24 Ve 24%- % Gard Den 14 167 24% 233/4 24%+ % Gen Dyn 7 138 573/4 56 Va 56%- % Gen Elec 15 552 53 51% 51%-1% Gn Food 11 271 29% 28% 28% - % Gen Inst 73 56 11% 11% 11 %- Va Gen Mills 15 321 28 Va 27% 28%+ % Gen Mot 16 1060 71V» 70% 70% Gen Port 96 113 63/4 6% 63/4 GTelEI 9 781 26% 253/4 25 %— % Gen Tire 6 72 21% 203/4 21%+ % Ga Pac 20 237 54% 53% 53%- % Gillette 11 1142 30% 29% 30 - Va Goodrich 13 106 26% 25% 26 + % Goodyr 9 347 21% 21% 21%+ % Gould Inc 7 205 283/4 28 Va 28 Va— Va Gt AP 222 14 13% 133/4+ % GrenGint 11 38 16% 16 Ve 16% Gulf Oil 7 984 25 Va 25 25%- Va Halburt 13 421 51% 50% 50% .Hecla M 17 211 15% 14% 14%-lVe Heinz HJ 11 101 47 46% 47 + % Heublein 16 174 51% 51 51%+1% Hew Pck 35 224 108 106% 106%-!% High Voltg 16 59 6% 6% 6%— % Hobart M 15 20 26 253/4 26 Holdy In 13 1791 1 133/4 13 13%— % Homestk 21 89 39% 38% 39%- % Honywl 12 714 45% 43% 43%— 1 % Houdail a 6 42 13% 13% 133/4+ % Househ F 7 995 17% 17% 17%- % How John 11 520 13% 12 Va 12%— % Hud Bay 14 3 20% 20% 20%-l% IC Inds 6 51 19% 18% 18%— % INCO 17 880 34 33% 33%+ % Interlk 1 5 163 36% 35% 353/4 IBM 18 674 251% 249% 250 -2% IntFlaF 38 79 25% 24% 25 - % Int Harv 18 286 26 25% 25%+ Va ln.t Mng 8 27 9% 8% 8%— % Int Pap 13 396 70% 69% 69%—1% Int TT 6 456 26% 26% 26%- % Itek Cp 18 12% 12% 12%— % IU int 6 173 10% 10 10%+ % Jim Walt 10 67 40 Va 39% 40%+1 John Man 12 115 29% 283/4 28%- % Joy Mfg 11 266 433/4 42% 43Va- % Kellogg 14 173 22% 21% 22%— % Kennecot 92 631 34% 33 33 Ve— % Kerr Mg 13 165 66 65 Ve 65%+ % Kraftco 9 92 44 Ve 43 43%+ 3/4 Krsge SS 21 640 36 Ve 35% 35%- 3/4 Litton 19 724 16% 16 Ve 16%+ % Lockhd Air 3 301 9% 9% 9%+ Ve Loew Cp 6 197 283/4 27% 27 %— % Mad SG 7 7 6 Ve 6 6 Mallors 65 41 33% 33% 33%- % Marathn 3 49 10% 10% 10%- Ve Marath 0 11 251 55% 54 55 Marcor 1 10 587 37 36% 363/4+ Ve Marq Cem 11 1 10% 10% 10% Marsh Mc 19 106 55% 55% 553/4- Ve Mars Fd 10 32 213/4 21 Va 213/4- Ve Martn M 8 222 21% 21 Va 21 Va- % Masco Cp 23 407 31% 30% 30%- 3/4 Mass Fer 5 68 263/4 26% 263/4 MasCp 1 16% 16% 16% Maytag 15 18 35% 35 35 - Va MCA Inc 6 120 71 69 69Ve—1% McDonld 29 1049 63% 62 Ve 62Ve—1 Ve McDn D 9 505 20% 20 20%+ % McGr H 10 115 14 133/4 13^4- Ve Mclntyr 9 z430 44 43% 44 McKeé 6 5 29% 29 Va 29%+ Ve Merck 24 410 74% 73% 733/4- Va Merr Lyn 8 495 25% 24% 25 Ve— % MGM 7 141 13% 13% 133/4+ Va Midi Ros 6 18 23 Ve 22% 22%- % Min MM 24 750 60% 59 59 -1% Mobil 0 7 547 59% 58% 58%— Va Mohas 13 56 20% 19% 19%— % Monsant 9 264 92% 91% 923/4+ 3/4 Motorola 29 382 52% 503/4 51 %- 3/4 Nat Distil 8 177 24 23% 233/4- Ve Nat Gyp 11 97 15% 15 Va 15%— Ve NCR Cp 11 214 27% 26% 263/4- % NL Ind 9 460 17% 16% 17%+ 3/4 Norflk W 9 73 77% 76 Ve 77Va+ % Nor Tel 16 297 39% 38% 39% + lVe Northrop 7 95 34% 34% 34%+ % Nor Sim 10 694 193/4 19 Va 193/4+ % Occ Pet 6 577 143/4 14% 143/4+ % Otis Elev 9 31 44% 44% 44%- Ve Dut tyar 17 8 333/4 333/4 333/4 Pac Pétri 11 17 30 Va 30 Va 30 Va Pan Air 781 .5 Va 5% 5%— Ve Perm Cen 27 1% 1% 1% Penney 18 346 55 Va 54 Va 543/4- 3/4 Pennzoil 9 437 29% 28% 283/4+ % Perk Elm 19 326 20 Va 20% 20% Pfizer 13 260 28% 27% 28Ve+ Va Phelp D 19 241 44% 433/4 43%- Ve Phil Mor 15 261 56% 55 Va 553/4- Va Pitney B 7 109 14% 14 14%+ % Pittston 8 1258 42% 41 Va 42Ve+ % Polaroid 17 390 34 Va 33% 333/4- Va PPG Ind 10 348 51% 503/4 511*+ V* Prct Gm 19 298 89 Va 88 Va 88% Pullman 9 167 34 33% 333/4+ Va Ralston P 15 94 50% 50 50* Raym Int 6 45 19 Va 18% 18%— % RCA 16 733 253/4 25 251*+ 1* Rdg Bate 4 141 19 Va 19% 19Ve- Va Relian El 11 60 28% 28 28%- Va Relia Gp 104 123/4 12'/.12%+ % RepStl 11 34 34% 34% 34 %— % Revlon 17 176 76 Va 76 76%- Va Rich Mrl 12 45 24% 24 24 - % Robins A 9 598 10 93/4 10 + % Rosario 14 80 29 Ve 28% 28 Va— % St RegP 10 72 42% 42% 42%- Va Sanders 18 59 10% 10 10-1* SFe In 10 118 30 Ve 29% 30 + Va Scher PI 22153 56 55% 55 Va— 3/4 Schlmbg 20 522 76% 76 76%+ % SCM Cp 6 99 16% 16% 16Ve- Va Scott Pap 11 184 22 21% 22+1* Sears R 21 872 703/4 69% 69%—1 % Sedco Inc 8 90 32% 31% 32 + * Shell Oil 8 151 58% 57% 581*+ '* Singer 537 193/4 19% 19%+ Ve Skyline 45 60 19 Ve 18% 18*- 1* Smith AO 1 143/4 143/4 14%— % Sou Pac 9 115 353/4 35% 35%- % Sparton 4 18 8 7% 7%— % Sperry R 12 408 47% 47% 47%— % St Brand 15 95 36% 36% 36%- % StOil Cal 8 1158 363/4 36% 363/4+ Va StOil Ind 8 413 49% 48% 49 + % Ster Drug 12 551 17 16% 17 + Va Steven J 10 83 23% 23 23-1* Stor Tech 7 54 11 Va 10% 10%- % Stud Wor 7 26 443/4 44% 443/4 Sun Oil 7 79 32 31% 31%- % Sunsh M 15 40 11% 10% 11%- % Taft Brd 11 11 29% 29 29 - Va Techniclr 8 18 5% 5'* 5Vb— % Teldyn 8 525 56% 55% 55*+ * Tenneco 7 602 27% 27% 27% Texaco 9 X1926 27% 26* 27 %— Va Tex Gif 10 85 35*6 35* 35% Tex Inst 38 219 117 115% 115%-1% Textm.20 10 73 26% 26 26%+ % Thiokol 6 35 16% 15* 16 Time In 13 33 63 Va 63% 63%- % Timkn B 23 46% 46% 46% Tran Un 14 51 31 Va 30% 30%- 3/4 Tranwy 1 8 32 22% 22% 22%— % Twen Ce 7 1453 12% 11% 12%+lVa U Camp 14 105 92 90% 91+1* UnCarb 12 328 70% 69% 69%—1 % Unit Cp 188 8% 8% 8*+ '* US Gyps 13 118 23% 23 23%- % US Steel 8 512 82% 80% 81 %- 3/4 Unit Tech 8 361 67 66% 67 + % UOP 101 11% 11% 11 Va- Va Upjohn 16 451 393/4 39 39*- * Varian A 12 35 14S* 14% 14'/.- * Walk HA 9 21 30'* 30% 30'* Warn Lb 16 517 33% 32% 32%— % Weathrd 8 1 7* 7% 7* Westg El 6911 15% 15% 15* Weyerhs 30 325 47% 47* 47% Whit Con 6 144 23% 22s* 22%— % Wolwth 6 611 22% 21% 21'*- * Xerox Cp 16 1109 51V* 493/4 49%—1% Zenith R 19 370 34% 33 33%- % ZurnInd 11 54 12'* 12% 12% BELL CANADA Paul H.Leman Jamea C.Thackray M.Paul H.Leman, Outremont (Québec) et M.James C.Thackray, Westmount (Québec), ont été élus membres du conseil d'administration de Bell Canada, lors de la réunion annuelle des actionnaires qui s'est tenue à Toronto le 20 avril 1976.M.Leman est président de l'Alcan Aluminium Limitée; M.Thackray est président de Bell Canada.Northld 60000 14% 9 12 +3% NW Util p z30 $40 38% 40 N Beauc zlO 20 20 20 NSSavngs 200 $12% 12% 12% - % NowscoW 1960 $163/4 16 Ve 163/4 + % Nu-Wst A 3450 $17% 17 17 + % Nudlama 1000 25 25 25 - 1 Nufort Res 8334 29 27% 28 + 1 Numac 2200 $10% 10 Va 10 Va DPI Ltd 200 300 300 300 Oak wood P 37228 173 161 164 - 6 Obrien 94210 115 100 103 - 7 Ocelot Ind 600 $143/4 143/4 143/4 Ontario Tr 680 $6% 6% 67/a + % Orchan A 1600 290 280 280 -10 Oshawa A 1850 $5 490 490 - 5 PacCoper 12500 115 113 115 - 1 Page Pet 1000 180 180 180 Paloma P 1031 207 202 202 - 6 Pamour A 4750 291 280 290 - 5 Pan Centr 500 110 110 110 + 5 Pan Ocean 646 $15 Va 15% 15% PeBenO 4500 295 280 295 +10 Pembin A 300 365 365 365 +10 P Dept S 38300 310 300 300 -10 PJewIA 100 $53/4 53/4 53/4 Petrofina 300 $19% 19% 19% - % PeytoOils 7100 490 470 475 -15 Phillips Cb 200 $9 Va 9% 9 Va - % Pick Crow z231 15 13 13 Pine Point 890 $33% 33 Va 33% + % PlaceG 16300 37 Va 34 37 Va +3 Va Placer 2660 $24 24 24 + Va Pominex z40 50 50 50 Pop Shops 21450 455 445 445 + 5 Pow Corp 1188 $9% 9 Va 9 Va PowCrppr 200 $28% 28% 28% - % Prado Exp 200 200 200 200 Precamb 4200 62 58 62+5 Précâblé 2200 $8% 8% 8% + % Preston 599 $153/4 153/4 153/4 - Va Price Co 772 $16 153/4 16 QBrdcast 200 $5 5 5 + % Qasar Pet 3800 470 460 470 +15 QMattgmi 500 22 Va 22% 22 Va + Va QueSturg z8 110 110 110 Que Tel B p 400 $8% 8% 8% Radiore 3700 16 14 16+2 Ram 4800 410 390 400 Ranger 15330 $17 16% 17 + % RankOrg 2400 300 292 292 +2 Rayrock z550 69 66 66 Readers D 200 $11% 11% 11% - Va Realty B w ZlOO 55 55 55 Redpath A 241 $25 24% 24% - % Redstone 49700 87 83 87+4 Reed Pap A 1000 $23% 23% 23% + Va ReedOsIr A > 110 $63/4 63/4 63/4 - Va Reichhold z50 $24 Va 24 Va 24 Va ReitmanA 2100 $12% 12 Va 12% Resservie 6400 225 225 225 -10 Revelstk zl4 $11% 11% 11% RevnuPrp 8350 72 71 72 Rio Algom 201 $33% 33% 33% - % R Little 350 195 195 195 Roman 1200 $143/4 14 Va 14 Va - Va Ronald Fd 124 $12% 12% 12 Va - Ve Rothm 2p 2000 $16 16 16 Royal Bnk 3196 $29 Va 283/4 28% + Va Royal Tr A 1800 $22 Va 22% 22 Va + Va Russel H 27900 $12 Va 12 12 Va St Fabien 1000 3 3 3 StLCorpp ZlO $58 58 58 Scintrex z50 72 72 72 ScotLasal 2500 305 300 300 -10 Scot York 2400 198 195 195 - 2 Scotts 9200 $7% 7 7% + Va Scurry Rn z28 $16% 16% 16% Seagram 6655 $26 25% 25% - % Selkirk A 700 $12 Va 12 Va 12 Va + Va Shaw Pipe 100 $6 Va 6 Va 6 Ve ShellCan 12747 $16 153/4 15% Sherritt A 6427 $6 Va 6% 6 Va + Va Siebens 26200 $14% 13% 14 Va + % Silvmq 8000 27 27 27 - Va Silverwd A 100 $10% 10% 10 Va + Va SimcoEri 200 245 245 245 +15 Simpsons 11457 $6 Va 6% 6 Va - % Simpson S 800 $10% 10% 10% SklarM 4900 222 220 222 - 1 Skye Res 1600 335 330 335 + 5 Skyline H 500 310 305 310 Slater Stl 500 $8% 1 8% 8% - Va Sobey Stor z80 470 470 470 Sonor 1 A p 400 400 400 400 Sony Corp 400 $9 9 9 Southm A 1400 $233/4 1 233/4 233/4 - Va Spar Aero 6250 215 205 210 + 9 Spooner 74736 33 28 32 Va +5 Va Stafford 200 375 375 375 StBrodcst 8150 $8 8 8 Stelco A 6578 $293/4 1 29% 293/4 - % Steep R 1905 190 190 190 Strathrn A 500 90 90 90 - 5 Sulivan A 550 150 150 150 - 1 Sunbrst E 3000 12 Va ! 11% i 12 Va + 1 superiors 1000 54 54 54 -1 Surpasse 800 215 210 215 +10 Systems D 1200 280 275 280 Talcorp 300 $7% 73/4 7% Teck Cor A 5923 390 385 390 - 5 Teck Cor B 466 310 300 310 Tel Metr B 600 $7 Va 7 Va 7 Va - Va Teledyne 800 $5% 5% 5% Tex Can 500 $26 Va 26% 26 Va + Va Txsglf 3615 $35 343/4 34% Thom L 620 39 39 39 + 1 Thom N A 591 $13 12* 12% - Va Tombill 500 66 66 66 - 3 Toromont 100 zts 215 215 + 5 Tor Dm Bk 2359 $18% 18% 18% + Va Tor Star B 10000 $18 Va 18 18 Total Pet 16050 $73/4 7 Va 7% + Va Total P Ap 700 $15% 15% 15 Va Traders A 3907 $14% 14 Va 14 Va + Va TradersSp z20 $20 20 20 Trader Bp 1000 $21 % 21 21% + % Tr 10% 100 $10 Va 10% 10% Trade 7 Va p 110 $35% 35% 35% + % Trader 66 w 2500 130 126 130 + 5 TEXACO CANADA [îEXACOl LIMITÉE DIVIDENDE D'ACTIONS ORDINAIRES No 150 Lors d'une assemblée tenue le 22 avril 1976.le conseil d'administration de Texaco Canada limitée a déclaré un dividende trimestriel de trente neuf cents (39c) par action, sur les acfions ordinaires en cours de la compagnie le dividende devient payable le 31 mai 1976 aux actionnaires inscrits à la clôture des livres, le 10 mai 1976 Par ordre du conseil i J UTILE secrétaire Don Mills.Ontario le 22 avril 1976 TrCan Res 84000 82 77 77-2 Trans Mt 15950 $12% 11% 12 + Ve Trnsair w 5000 Va Va % -1% TrCanPL 7721 $11% 11 11 Va - % TrCan Apr z30 $63% 62 Va 63% TrCan Bpr 200 $30 29% 30 + % TrCan Cpr 340 $38% 373/4 38% + Va TrCan Dp z60 $52% 52% 523/4 Travlway 1200 $7% 7% 7% + Ve Trin Chib 4000 13 13 13 TrizecCrp z 50 $15% 15% 15% Trizec w 5000 36 35 35-3 Tru-Wall 200 250 235 235 -15 Turbo R 4250 175 170 171 + 2 Ulster Pet 4700 64 62 62 UnicorpF 1000 86 86 86 - 1 UnCarbid 595 $23 Va 23 Va 23 Va UGasA 14275 $8 73/4 7% - % UnionOil 622 $11% 11 11 - % U Asbesto 1810 445 435 445 + 5 U Canso 17345 $8% 7% 8 - % U CorpB 960 $13 13 13 UCorppr z40 $14 Va 14 Va 14 Va U Keno 100 $7% 7% 7% U Siscoe 16175 $9% 9 9% + Ve Uni Trust Z70 430 330 330 UWbn 6%p z70 $34 34 34 UW OG 2500 47 Va 47 Va 47 Va -1% UnivrGas 3300 $6 Va 6% 6% - Ve UppCan 200 112 112 112 + 1 VSServA 500 $5 Va 5% 5% Van Der 200 340 340 340 -10 Versatile 950 $16% 16 Va 16 Va Versatil A 1410 $15% 15 Ve 15% - % Vespar 10000 38 36 36 - 3 Vestgron 100 $15% 15 Ve 15 Ve - % VicGTr 400 $24 233/4 24 + 1 Villcentre 300 370 370 370 Voyager P 12940 $13% 13 13 + % Vulcan Ind 830 $15% 15% 15% + % Wajax A 600 $133/4 13 Va 133/4 + Va Walk GW A , 2435 $30 293/4 30 + Va Wrintn 700 415 400 400 -10 Weldwod z75 $11 Va 11 Va 11 Va Wstburne 1100 $10% 10% 10 Va Wcoast Pt 6150 $6% 6 6% + % W.Pet A p 1900 $153/4 15 Va 15% - Ve Wcoast T 5300 $24 24 24 Wcoast w 4768 250 240 245 + 4 Westeel 200 $133/4 13 Va 13 Va - % W BcasCp 100 $27% 27 Va 27 Va W Decalta 12875 $5% 5% 5 Va West Mine 16955 $5% 5% 5% - Ve Westfield 3300 180 170 175 + 5 Westnhse z35 $21 20% 20% Westmill 100 250 250 250 -20 Weston 223 $17% 17% 17% Wstn 4%p zlO $45% 45 Va 45 Va Wstnôpr z25 $61% 61 Va 61 Va White P A 200 $17% 17% 17% + % Whithorse 1000 185 185 185 Whonok A 850 $7% 7% 7% - Ve Wilco 12000 19 18 18 — 1 Va Willroy 600 112 112 112 - 1 Winco A 3000 S6 6 6 + % Woodreef 6900 60 60 60 Woodwd A 200 $19% 19% 19% Wr Harg z33 87 87 87 Yk Bear 3400 276 275 276 + 3 Yukon C 400 159 159 159 Zellers 4725 450 440 445 Trust Units BBC Rwt 1560 170 166 170 + 4 BM-Rtun 2770 $14 13% 13% - Ve BM-RTUt 4468 214 210 214 + 4 C Perm un 973 $8% 8% 8% Heitman u 700 $7% 7% 7% + % Heitman w 2560 32 32 32 + 2 TD Realty 955 $25 25 25 + Ve TD Reltw 2450 140 135 138 + 5 Le dollar canadien Le dollar américain, en devises canadiennes, a clôturé hier en perdant 3-25 à $0.9804, et la livre sterling a perdu 1 9-20 à $1.7882.A New York, le dollar canadien a gagné 13-100 à $1.0200, et la livre sterling a perdu 1 1-4 à $1.8240.DU PONT DU CANADA LIMITÉE * ** J.E.NEWALL Du Pont du Canada annonce l’élection de M.J.E.Newall à son Conseil d’administration.M.Newall, qui est vice-président exécutif de Du Pont du Canada, est entré au service de la compagnie en 1958 et a occupé divers postes à la direction du marketing et du développement général.Il occupe ses fonctions actuelles depuis 1975.M.Newall est natif de Prince Albert, Saskatchewan.LA QUARANTE-SIXIÈME ASSEMBLÉE ANNUELLE DE LA SOCIÉTÉ POUR LES ENFANTS INFIRMES DU QUÉBEC SERA TENUE LE MARDI, 18 MAI 1976, À 16H, AU SALON PRINCE DE GALLES, HÔTEL WINDSOR, CARRÉ DOMINION MONTRÉAL, QUÉ.MAURICE GERVAIS SECRÉTAIRE HONORAIRE MONTRÉAL, QUÉ., le 6 MAI 1976.Exposition de travaux d’artisanat par les protégés, de 14hà 18h. l’actualité économique Le Devoir, jeudi 6 mai 1976 • 17 Le pacte de l’automobile au centre des discussions Richardson-Jamieson par Michel Guénard OTTAWA — Le ministre fédéral de l'Industrie et du Commerce, M.Donald Jamieson a reconnu devant les journalistes que le déficit commercial de 1 ordre de $2 milliards enregistré par le Canada l’an dernier au chapitre de l'Accord canado-américain de l’automobile l’inquiétait grandement et que ce problème serait abordé en tout premier lieu au cours des discussions qu’il s’apprête à engager avec son homologue américain, M.Elliot Richardson.Le Secrétaire d’Etat au commerce est d'ailleurs attendu dans la capitale nationale aujourd'hui en matinée alors que s’ouvre une série de séances de travail qui amèneront MM.Richardson et Jamieson à passer en revue les principaux points de friction entre les deux pays au plan commercial.Cette visite de deux jours de M.Richardson lui permettra de prendre le pouls de la situation économique au Canada et de sonder les intentions du gouvernement canadien en ce qui a trait à la sécurité des futurs in- vestissements américains en sol canadien, aux accords du GATT, à la protection des flottes de pèche côtière, au rééquilibre de notre balance des paiements, etc.Cependant, le malheur veut que cr te visite très attendue du côté canadien s’inscrive dans la foulée des élections présidentielles américaines et que rien de bien tangible n'en peut sortir.D'un maigre déficit de $59 millions qu’il était en 1972, le flux des échanges s’est dégradé à un point tel que le Canada a assiste impuissant à des bilans déficiaires de $1.4 et $2 milliards au cours de 1974 et 1975.Bien sûr tous les économistes ont avancé nombre d’explications conjoncturelles pour soutenir que la situation se corrigerait d'elle-même au fur et à mesure que l'industrie américaine de l’automobile sortirait de sa schizophrénie énergétique.Malheureusement, le repliement stratégique des Américains joint à un nivellement des salaires entre les deux pays dans le secteur de l'automobile a coupé court aux arrivages de pièces ca- Pour la Fête des Mères offrez-lui un succulent repas au cLecPavilloi\ de l'atlantique Une tradition pour les amateurs de fruits de mer Sur réservations seulement Repas servis à 5 P.M., 7 P.M., 9 P.M.Il DIMANCHE 9 mail 976 Une rose sera offerte à toutes les mires Dîner complet à partir da$7.S0 1454 A, rue Peel, 285-1636 Ouvert tous les jours à 12:00 p.m.Les dimanches à 5:00 p.m.nadiennes sur les tablettes des concessionnaires américains.Il en est résulté un premier déficit de $1.5 milliard que le ministre Jamieson aimerait bien tronquer en réactivant les tours des quelque 180 usines (dont 165 sont situées en Ontario) de pièces d'automobile qui champignonnent autour des lignes d'assemblage des quatre grands de l'automobile.Sans que le sujet soit tabou, la question d’une renégociation de l'Accord, conclu en 1965, sera abordé avec la plus grande prudence du côté canadien.L’incertitude de l’élection présidentielle, la crainte de ressusciter une vague de protectionniste, autant de raisons qui font que les fonctionnaires du ministère fédéral de l'Industrie et du Commerce marcheront sur la pointe des pieds."Pour l'instant nous étudierons les termes de référence des études commandées conjointement par chacun des pays et qui portent sur la nature et l'avenir de l'industrie automobile canado-américaine," de dire M.Jamieson.Mercredi, le député conservateur de Huron-Middlesex, M.R.McKinley, a demandé au gouvernement que la Chambre des Communes mette sur pied un comité spécial d'enquête qui étudierait et ferait rapport sur toute cette question des déficits accumulés dans le cadre de l’Accord automobile Les ministériels ont rejeté la suggestion de l'opposition.M.Jamieson jugeant qu'il était prématuré de s'engager dans cette voie alors que les études économiques ne sont pas encore finalisées.Sans que M.Jamieson le mentionne explicitement aux journalistes, il se pourrait que le ministre de l'Industrie et du Commerce soit amené à demander des expücations à son homologue américain au sujet de l’attitude du ministère de la Justice des États-Unis qui a laissé planer la possibilité de poursuivre, en vertu des lois anti-coalition, la société Pratt-Whitney de Lon-gueuil si elle concluait un accord de recherche avec la société Rolls-Royce pour la mise au point de deux moteurs de respectivement 20,000 et 5,000 chevaux vapeur pour équiper deux nouveaux types d’avion: un JT-100 et un modèle touriste pour hommes d’affaire.L’opposition a accusé le ministère de la Justice américain d'imposer par ce biais une juridiction extra-territoriale à une société canadienne, bien qu’il s’agisse d’une filiale américaine.L’affaire ressemble à Poussée spéculative sur le franc suisse ZURICH (AFP) - Le franc suisse a été pendant toute la journée d’hier victime d'une très forte poussée de spéculation à la hausse, sauf au début de la matinée où le calme semblait être revenu grâce au redressement de la livre sterling.En fait, à partir de 10 h, les demandes de francs suisses ont afflué de l’ensemble des places.Selon les cambistes, la pression sur le franc suisse est due à la fois à la faiblesse de la lire et de la livre, et aux inquiétudes qu’inspirent de nouveau certaines devises, notamment le franc français, le franc belge, la couronne danoise, et même le florin.Certains croient pouvoir affirmer que l’institut d’émission helvétique aurait ainsi acquis plus de 200 millions de dollars en une seule journée.En dépit de cette intervention La BNS n'a pu empêcher le dollar de clôturer franchement en recul, à 2.4900 — 2.4910, contre 2.4985 — 2.4995 mardi et 2.4947 — 2.4955 à l’ouverture.Très ferme à l’ouverture, à 4.5913, la livre sterling a de nouveau cédé beaucoup de terrain, sous l’influence, estiment les cambistes, de l’annonce de la forte diminution des réserves britanniques, ce à quoi il faut ajouter les incertituaes qui continuent de peser sur la situation sociale.Les autres devises n’ont pas fait meilleure figure.Le D-mark et le franc français ont été en baisse de même que le florin.La lire a, semble-t-il bénéficié d’un soutien très actif de la part de la banque d’Italie, elle n’en a pas moins clôturé à la baisse.bien des égards au problème qu’a rencontré il y a deux ans la firme montréalaise MLW-Worthington qui dut retarder de trois mois la livraison de 30 locomotives à Cuba parce que ses directeurs craignaient d'étre poursuivis pour “commerce avec l’ennemi.'’ En réponse à une question du chef neo-démocrate, M.Ed Broadbent, le ministre de l'Industrie et du Commerce a fait savoir que le premier contrat de recherche de $1 milliard portant sur le moteur à haute puissance ne posait pas de problème au niveau du ministère de la Justice des États-Unis et que la compagnie aurait certainement le feu vert pour poursuivre ses travaux.Quant au second projet, $100 millions de mises de fonds pour mettre au point un petit réacteur répondant aux normes de bruit et de pollution des années 80, M.Jamieson s’est montré vague à souhait."La question est complexe, a-t-il dit en début de réponse.En autant que j'ai bien saisi le problème, une opinion légale et informelle a été demandée au ministère américain de la Justice.L'étape suivante serait de demander que le ministère se prononce directement sur la question.” Il appert que des sociétés américaines de l’aéronautique aient soutenu auprès du ministère de la Justice qu elles étaient parfaitement en mesure de fournir la technologie nécessaire et les fonds de recherche ( $60 millions) pour mener à bien et à terme la mise au point d'un moteur de moyenne puissance capable d'équiper de petits avions à réaction de 12 passagers.Faut-il rappeler que la société Rolls-Royce détient ses lettres patentes de l’Angleterre et qu'elle a des filiales à travers le monde, dont une à Montréal.Il n’est pas aussi sans intérêt de noter que le nouveau secrétaire d'Etat au commerce est ce même Elliot Richardson qui préféra remettre sa démission à titre de ministre de la Justice plutôt que de congédier le procureur Archibald Cox, comme l’exigeait son patron, au plus fort de la tempête du Watergate.Après un cours séjour comme ambassadeur des Etats-Unis à Londres, M.Richardson a de nouveau réintégré le cabinet américain à la demande expresse du président Ford qui voulait, dit-on, par ce geste se réconcilier avec l’aile libérale du Parti républicain.Les contradictions d’une grande banque canadienne par Michel Nadeau Aucun industriel francophone ne siège au conseil d'administration de la Banque de Commerce (51 membres) alors que les Québécois détiennent plu^de 23'r des actions de cette institution finaiffière torontoise.Témoignant devant la Commission d en-quéte sur les groupements de sociétés, la direction de la Banque de Commerce a déposé hier un mémoire sur les opérations et les prises de décision au sein de l'entreprise.Le conseil d'administration a le dernier mot sur tous les sujets d'importance; or, sur les 51 membres de ce conseil, on ne retrouve que deux francophones: un avocat, M.André Monast et un courtier, M.Jean P.W.Ostiguy.Quatre hommes d'affaires de langue anglaise résidant au Québec sont également membres du conseil: M.H.J.Lang (Canron), M.R.Scrivener (Northern Telecom).M.H.G.Hall-ward (Argo Construction) et un avocat M.R.F.Elliott.Or.la banque a d'importantes affaires au Québec où elle possède plus de 200 succursales.Ses services de mises en valeur des richesses naturelles sont situés à Toronto et Vancouver seulement alors que la banque a mis sur pied un “Service du textile et di» vêtement” à Montréal.Le document insiste sur les responsabilités des directeurs de bureaux régionaux qui peuvent autoriser des prêts jusqu'à concurrence de $1 million.Au chapitre des succursales “excentriques'.le bureau de Québec ne compte que cinq de ces succursales (sur 105) situées dans des locahtés éloignées.Née de l'amalgamation en 1961 de la Canadian Bank of Commerce et de l'Imperial Bank of Canada, la Banque de Commerce a émis près de 35 millions d'actions aujourd'hui detenues par 30.842 actionnaires._ Mais attention, les compagnies contrôlent 79% des titres et les particuliers (les 2/3 de l ensemble en nombre) possèdent à peine 21% des actions.Les dix principaux actionnaires sont tous des sociétés de fiducie qui agissent pour des comptes “in trust”, des fonds mutuels et des compagnies d'assurance.Aucun individu ne contrôle de blocs importants.Par ailleurs, les dirigeants semblent se faire un devoir de limiter leur participation aux autres conseils d’administration.On sait que certains banquiers siègent sur de nombreux conseils d'administration (Ex.Earle McLaughlin de la Banque Royale).Pour leur part, le président et les vice-présidents ont limité a trois le nombre de di-rectorats cumulables à l'extérieur de la banque.Enfin, lors de son exposé devant les commissaires, le président M.Russel E.Harrison a déclaré que la Loi sur les banques devrait être modifiée afin d’abaisser le nombre minimum dictions devant être détenues par un administrateur.Présentement de 2,500 (ou 1,250 selon M.Harrison.COMMUNICATION STEtCO J.PETER GORDON H.M.GRIFFITH J.D.ALLAN Monsieur J.Peter Gordon a été élu président du conseil d'administration de la société The Steel Company of Canada, Limited en remplacement de M.H.M.Griffith, qui devient président du comité de direction du conseil.M.Gordon demeurera chef de la direction de la Stelco, poste qu'il occupait depuis 1973 avec la présidence.M.J.D.Allan, autrefois vice-président administratif succédera à M.Gordon à la présidence.- 'V*v£,.MACON DROUHIN a 430 $3.80 ble ûROUj% f-C *¦; f '¦¦¦¦¦ >; >/ s.r.}.* LAFORET MACON-V
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